Results for "Coca+ou+Orellana+|+4+>+129"
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Itinéraire 16 jours en Indonésie English translation pending
Bonjour,
J'aimerai avoir vos avis sur le circuit ci-dessous pour 16j sur place en septembre prochain.
C'est notre 1er voyage en Indonésie. Ce que nous recherchons : rando, monuments, temples et finir par de belles plages pour faire du snorkeling. Pas de grosses villes à visiter.
Pour info nous avons déjà fait la thailande et la malaisie donc nous aimerions voir des choses différentes, notamment les volcans.
J1 06/09 : arrivée jakarta J2 07/09 : vol Yogyakarta J3 08/09 : Yogyakarta J4 09/09 : Yogyakarta J5 10/09 : depart pour surabaya J6 11/09 : volcan bromo 4h du mat J7 12/09 : volcan ijen 4h du mat J8 13/09 : bali J9 14/09 : bali J10 15/09 : bali J11 16/09 : bali J12 17/09 : bali J13 18/09 : lombok J14 19/09 : lombok J15 20/09 : lombok J16 21/09 : lombok J17 22/09 : retour jakarta J18 23/09 : retour Paris
J'aimerai avoir vos avis sur le circuit ci-dessous pour 16j sur place en septembre prochain.
C'est notre 1er voyage en Indonésie. Ce que nous recherchons : rando, monuments, temples et finir par de belles plages pour faire du snorkeling. Pas de grosses villes à visiter.
Pour info nous avons déjà fait la thailande et la malaisie donc nous aimerions voir des choses différentes, notamment les volcans.
J1 06/09 : arrivée jakarta J2 07/09 : vol Yogyakarta J3 08/09 : Yogyakarta J4 09/09 : Yogyakarta J5 10/09 : depart pour surabaya J6 11/09 : volcan bromo 4h du mat J7 12/09 : volcan ijen 4h du mat J8 13/09 : bali J9 14/09 : bali J10 15/09 : bali J11 16/09 : bali J12 17/09 : bali J13 18/09 : lombok J14 19/09 : lombok J15 20/09 : lombok J16 21/09 : lombok J17 22/09 : retour jakarta J18 23/09 : retour Paris
Itinéraire 1 mois en Thaïlande et Cambodge avec 3 enfants English translation pending
Bonjour,
Nous préparons doucement 1 périple de 3 mois et demi entre l'Asie du Est et la Nouvelle Zélande avec nos 3 princesses qui auront 8 et 5 ans et 18 mois du 5 février au 16 mai 2015. Nous prévoyons de rester 1 mois en Thaïlande et au Cambodge, nous aimerions avoir une idée d'itinéraire sachant qu'on y sera en février et qu'on souhaite aller dans des îles au sud et ne pas rater les temples d'Angkor!
merci d'avance pour vos précieux conseils!
notre site: http://leschreslutis.wifeo.com/
à bientôt
Estelle
Nous préparons doucement 1 périple de 3 mois et demi entre l'Asie du Est et la Nouvelle Zélande avec nos 3 princesses qui auront 8 et 5 ans et 18 mois du 5 février au 16 mai 2015. Nous prévoyons de rester 1 mois en Thaïlande et au Cambodge, nous aimerions avoir une idée d'itinéraire sachant qu'on y sera en février et qu'on souhaite aller dans des îles au sud et ne pas rater les temples d'Angkor!
merci d'avance pour vos précieux conseils!
notre site: http://leschreslutis.wifeo.com/
à bientôt
Estelle
Coût par jour pour voyage à Las Vegas English translation pending
Bonjour,
Ma conjointe et moi partons pour Las Vegas cet été, nous y allons pour la première fois et nous aimerions avoir quelques conseils. Nous n'envisageons pas jouer dans les casinos, ça peut sembler étrange, mais ce qui nous attire à Vegas c'est les activités diurnes et nocturnes. Selon les informations que nous avons recueillies sur l'endroit il semble qu'il y ait à Vegas suffisamment à faire pour remplir bien davantage qu'une seule semaine de voyage. Nous avons déjà, dans le passé, effectué un voyage dit 'urbain', c'est-à-dire dans une ville connue. Nous avions apprécié le voyage et notre seul regret fut d'avoir trop planifié d'activités à distances via l'achat de forfaits et de coupons à prix réduit.
Nous partirons donc pour Vegas avec un minimum de planification, c'est-à-dire que nous prenons soins de nous informer sur les 'must see' et 'must-doo' de Vegas tel que les fontaines du Bellagio et le grand canyon, mais sans rien 'booker'.
Nos plans de voyage sont donc : crèmes solaires + chapeaux + eau + nourriture + bonne espadrille + argent = beaucoup de fun !
Nous avons loué une suite avec cuisinette afin d’épargner quelques repas ( et quelques livres) et nous ne sommes pas des fanatiques des restaurants luxueux ni de la malbouffe.
Voici donc ma question : qu’en coute-t-il par jour pour voyager à Vegas et existe-t-il des épiceries près des grands hôtels ? (les billets sont déjà payés, la chambre aussi et cette question exclut les activités que nous ferons). Ex.: eau, autres boissons, nourritures, passe de bus, taxi, etc.)
{Oui je sais j'aurais pu commencer le post avec la question ... }
PS Chaque réponse doit venir avec une suggestion d'une chose que nous devrions faire là-bas ( oui, oui ... C'est obligatoire !)
Ma conjointe et moi partons pour Las Vegas cet été, nous y allons pour la première fois et nous aimerions avoir quelques conseils. Nous n'envisageons pas jouer dans les casinos, ça peut sembler étrange, mais ce qui nous attire à Vegas c'est les activités diurnes et nocturnes. Selon les informations que nous avons recueillies sur l'endroit il semble qu'il y ait à Vegas suffisamment à faire pour remplir bien davantage qu'une seule semaine de voyage. Nous avons déjà, dans le passé, effectué un voyage dit 'urbain', c'est-à-dire dans une ville connue. Nous avions apprécié le voyage et notre seul regret fut d'avoir trop planifié d'activités à distances via l'achat de forfaits et de coupons à prix réduit.
Nous partirons donc pour Vegas avec un minimum de planification, c'est-à-dire que nous prenons soins de nous informer sur les 'must see' et 'must-doo' de Vegas tel que les fontaines du Bellagio et le grand canyon, mais sans rien 'booker'.
Nos plans de voyage sont donc : crèmes solaires + chapeaux + eau + nourriture + bonne espadrille + argent = beaucoup de fun !
Nous avons loué une suite avec cuisinette afin d’épargner quelques repas ( et quelques livres) et nous ne sommes pas des fanatiques des restaurants luxueux ni de la malbouffe.
Voici donc ma question : qu’en coute-t-il par jour pour voyager à Vegas et existe-t-il des épiceries près des grands hôtels ? (les billets sont déjà payés, la chambre aussi et cette question exclut les activités que nous ferons). Ex.: eau, autres boissons, nourritures, passe de bus, taxi, etc.)
{Oui je sais j'aurais pu commencer le post avec la question ... }
PS Chaque réponse doit venir avec une suggestion d'une chose que nous devrions faire là-bas ( oui, oui ... C'est obligatoire !)
Retour de croisière sur le Costa Fascinosa Italie - Grèce - Croatie du 16 au 23 juin 2014 English translation pending
Bonjour,
Comme je cherche souvent des informations sur le forum pour mes différents voyages, je me suis dit que j'allais faire un petit compte-rendu à mon retour de vacances.
Nous sommes parties à 2 (ma mère 62 ans et moi-même 30ans) pour une 1ere croisière destination îles grecques en priorité pour moi.
VOL: Nous sommes arrivées la veille en milieu d'après midi avec la compagnie transavia (vols A/R = 172,5€/pers + bagage en soute 10,20 ou 30kg au choix, à 1euro le kg, et on peux selectionner un poids différent au retour par rapport à l'aller tout est modulable donc bien pratique. Costa nous proposait un A/R à 299€ mais pas de possibilité de choisir les horaires).
VENISE: Hotel: nous avons séjourné à l'hôtel Olimpia, qui a une situation parfaite pour un départ en croisière. En sortant de l'aéroport nous avons pris le bus ATVO à 6€/pers qui nous a conduit en 15min à Piazzale Roma. L'hotel etait à même pas 5 min à pied. Nous nous sommes essentiellement promenées dans les petites ruelles, en passant par la célèbre place san marco.
LE BATEAU: Embarquement: De la Piazzale Roma, prendre le people mover (métro aérien) à 1,3€/pers qui vous dépose en 1 station à l'embarquement des bateaux de croisière (environ 5 min de marche). Il était recommandé d'arriver à 14h pour l'embarquement (le départ étant prévu à 17h), nous sommes arrivées vers 12h et il y avait déjà pas mal de monde. Tout d'abord, on dépose nos bagages en soute au niveau 0 (il y aura une hotesse Costa pour vous renseigner), on récupère un numéro et on se dirige au 1er étage pour l'embarquement. Une grande salle d'attente et environs 5-6 guichets sur la droite et à partir de là, on attend que son numéro apparaisse (comme à la sécu) pour présenter nos papiers. Quand nous nous sommes présentées au guichet, la personne a juste mis une crois au surligneur sur notre document d'embarquation pré-imprimé, sans nous enregistrer informatiquement..(si j'avais su j'aurai mis directement la croix au lieu d'attendre 1h ;) Nous arrivons presque sur le bateau, mais avant une petite photo qui permettra au personnel Costa de vérifier notre identité lors des escales.
Chambre: Nous sommes arrivées vers 14h dans notre chambre (cabine 1361 vue sur mer). Le magazine Today nous attendait sur notre lit en français avec nos 2 cartes magnétiques nominatives qui nous serviront de carte de paiement sur le bateau, et de carte de sortie/entrée lors des escales. Le magazine est un quotidien remis dans notre chambre chaque soir, qui concentre pleins d'informations pratiques (horaires restaurants, température, activités proposées, promotions diverses etc etc). J'ai trouvé ce magazine vraiment bien fait et très utile. La chambre était plus spacieuse que je pensais, la literie était vraiment confortable (nous avons fait de très bonnes siestes dessus!) et la salle de bain très correcte.
Repas: Le matin nous avions le choix entre un buffet ou un restaurant (vous avez les mêmes choses, seule différence on vous sert à table pour le 2nd). Chaque matin c'est la même chose mais il y a pas mal de choix à la base (charcuterie, omelette, oeufs etc viennoiseries, pancake, fruits frais, 4 sortes de yaourt, céréale, café, thé, jus de fruits etc) Le midi idem buffet ou restaurant. Un petit conseil si vous décidez d'aller au buffet: évitez d'y aller entre 12h et 13h30 c'est blindé de monde, impossible de trouver une table. En derniers recours nous montions à l'étage (où il y a le bar à sandwich) et là vous trouverez quelques tables libres. Le soir on vous donne un numéro de table, et vous gardez la même pendant le séjour, avec le même horaire (19h ou 21h30). Vous partagez la table avec d'autres personnes, nous étions d'ailleurs avec des français, et tout autour de nous c'était des français. Je conseillerai 19h car l'entrée arrive vers 19h30 et vous finissez vers 20h45. Nous n'avions pas choisi de forfait boisson (ex all inclusive 23,5€/pers/j) car nous ne buvons pas d'alcool. Nous avons pris des bouteilles d'eau le soir, et de temps en temps des soft.
Je continuerai ce récit une prochaine fois en m'attaquant aux différentes escales, j'espère que ce CR servira à certains!
Marina
Comme je cherche souvent des informations sur le forum pour mes différents voyages, je me suis dit que j'allais faire un petit compte-rendu à mon retour de vacances.
Nous sommes parties à 2 (ma mère 62 ans et moi-même 30ans) pour une 1ere croisière destination îles grecques en priorité pour moi.
VOL: Nous sommes arrivées la veille en milieu d'après midi avec la compagnie transavia (vols A/R = 172,5€/pers + bagage en soute 10,20 ou 30kg au choix, à 1euro le kg, et on peux selectionner un poids différent au retour par rapport à l'aller tout est modulable donc bien pratique. Costa nous proposait un A/R à 299€ mais pas de possibilité de choisir les horaires).
VENISE: Hotel: nous avons séjourné à l'hôtel Olimpia, qui a une situation parfaite pour un départ en croisière. En sortant de l'aéroport nous avons pris le bus ATVO à 6€/pers qui nous a conduit en 15min à Piazzale Roma. L'hotel etait à même pas 5 min à pied. Nous nous sommes essentiellement promenées dans les petites ruelles, en passant par la célèbre place san marco.
LE BATEAU: Embarquement: De la Piazzale Roma, prendre le people mover (métro aérien) à 1,3€/pers qui vous dépose en 1 station à l'embarquement des bateaux de croisière (environ 5 min de marche). Il était recommandé d'arriver à 14h pour l'embarquement (le départ étant prévu à 17h), nous sommes arrivées vers 12h et il y avait déjà pas mal de monde. Tout d'abord, on dépose nos bagages en soute au niveau 0 (il y aura une hotesse Costa pour vous renseigner), on récupère un numéro et on se dirige au 1er étage pour l'embarquement. Une grande salle d'attente et environs 5-6 guichets sur la droite et à partir de là, on attend que son numéro apparaisse (comme à la sécu) pour présenter nos papiers. Quand nous nous sommes présentées au guichet, la personne a juste mis une crois au surligneur sur notre document d'embarquation pré-imprimé, sans nous enregistrer informatiquement..(si j'avais su j'aurai mis directement la croix au lieu d'attendre 1h ;) Nous arrivons presque sur le bateau, mais avant une petite photo qui permettra au personnel Costa de vérifier notre identité lors des escales.
Chambre: Nous sommes arrivées vers 14h dans notre chambre (cabine 1361 vue sur mer). Le magazine Today nous attendait sur notre lit en français avec nos 2 cartes magnétiques nominatives qui nous serviront de carte de paiement sur le bateau, et de carte de sortie/entrée lors des escales. Le magazine est un quotidien remis dans notre chambre chaque soir, qui concentre pleins d'informations pratiques (horaires restaurants, température, activités proposées, promotions diverses etc etc). J'ai trouvé ce magazine vraiment bien fait et très utile. La chambre était plus spacieuse que je pensais, la literie était vraiment confortable (nous avons fait de très bonnes siestes dessus!) et la salle de bain très correcte.
Repas: Le matin nous avions le choix entre un buffet ou un restaurant (vous avez les mêmes choses, seule différence on vous sert à table pour le 2nd). Chaque matin c'est la même chose mais il y a pas mal de choix à la base (charcuterie, omelette, oeufs etc viennoiseries, pancake, fruits frais, 4 sortes de yaourt, céréale, café, thé, jus de fruits etc) Le midi idem buffet ou restaurant. Un petit conseil si vous décidez d'aller au buffet: évitez d'y aller entre 12h et 13h30 c'est blindé de monde, impossible de trouver une table. En derniers recours nous montions à l'étage (où il y a le bar à sandwich) et là vous trouverez quelques tables libres. Le soir on vous donne un numéro de table, et vous gardez la même pendant le séjour, avec le même horaire (19h ou 21h30). Vous partagez la table avec d'autres personnes, nous étions d'ailleurs avec des français, et tout autour de nous c'était des français. Je conseillerai 19h car l'entrée arrive vers 19h30 et vous finissez vers 20h45. Nous n'avions pas choisi de forfait boisson (ex all inclusive 23,5€/pers/j) car nous ne buvons pas d'alcool. Nous avons pris des bouteilles d'eau le soir, et de temps en temps des soft.
Je continuerai ce récit une prochaine fois en m'attaquant aux différentes escales, j'espère que ce CR servira à certains!
Marina
8 jours dans les Pouilles English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin d'aide parce que j'essaie de faire un itinéraire dans les Pouilles mais il y a tellement de choses à voir et 7 jours c'est tellement court ! En plus, on veut faire de la visite, mais aussi un peu de "plage glandouille". Voici le circuit que j'envisage.
Arrivée à Brindisi le soir. 1ere nuit à Ostuni (5) Jour 1 : Visite de Ostuni, Alberobello, Martina Franca puis Taranto. Nuit à Taranto. (6) Jour 2: Taranto le matin puis direction Lecce. Visite de Lecce l'après midi. Nuit à Lecce. (7) Jour 3: Visite de Otranto. Nuit à Lecce. (8) Jour 4: Visite de Leuca et Gagliano. Nuit à Lecce. (9) Jour 5: Visite Galipoli, Nardo, Porto Caesaro. Nuit à Lecce. (10) Jour 6: Remontée tranquille de Lecce à Brindisi. (11) Jour 7: Visite de Brindisi et en fin de journée départ vers l'aéroport.
Est ce que mon circuit tient la route? Qu'en pensez-vous? Merci d'avance. Veronik
J'ai besoin d'aide parce que j'essaie de faire un itinéraire dans les Pouilles mais il y a tellement de choses à voir et 7 jours c'est tellement court ! En plus, on veut faire de la visite, mais aussi un peu de "plage glandouille". Voici le circuit que j'envisage.
Arrivée à Brindisi le soir. 1ere nuit à Ostuni (5) Jour 1 : Visite de Ostuni, Alberobello, Martina Franca puis Taranto. Nuit à Taranto. (6) Jour 2: Taranto le matin puis direction Lecce. Visite de Lecce l'après midi. Nuit à Lecce. (7) Jour 3: Visite de Otranto. Nuit à Lecce. (8) Jour 4: Visite de Leuca et Gagliano. Nuit à Lecce. (9) Jour 5: Visite Galipoli, Nardo, Porto Caesaro. Nuit à Lecce. (10) Jour 6: Remontée tranquille de Lecce à Brindisi. (11) Jour 7: Visite de Brindisi et en fin de journée départ vers l'aéroport.
Est ce que mon circuit tient la route? Qu'en pensez-vous? Merci d'avance. Veronik
Volcans et îles Eoliennes, comment s'organiser? English translation pending
Bonjour,
je viens tout juste de m'inscrire après avoir déjà utilisé ce forum pour y glaner des itinéraires et des informations. Je n'ai pas trouvé réponses à mes interrogations donc je les pose ici, en espérant que ces questions n'ont pas été déjà posées 1000 fois !
Venons en au fait : nous irons en Sicile du 22 juillet au 7 août en famille (6 personnes), en camping et avec notre voiture personnelle.
Dans ces deux semaines nous aimerions caser les volcans : Etna, Vulcano et Stromboli.
1) Pour l'Etna : plusieurs personnes me disent qu'actuellement on ne peut pas y monter : avez-vous des infos récentes sur ce point ? D'après ce que je lis, il semble qu'il y ait encore des randos organisées en téléphérique/jeep/guide. Dans l'absolu j'aurais voulu faire une montée tranquille à notre rythme, en prenant éventuellement le téléphérique mais en terminant l'ascension seuls. Est-ce faisable actuellement ?
2) Pour les volcans des îles éoliennes : le problème principal est le camping/voiture :
j'ai repéré un peu les différentes façons d'aller à Stromboli et Vucano mais je n'arrive pas à voir ce qui est faisable ou pas :
Le mieux, me semble-t-il, serait : aller au camping de Lipari et de là faire une journée à Vulcano et une excursion à Stromboli avec ascension le soir et retour à Lipari de nuit. On resterait donc environ 3 nuits au camping. Mon problème : peut-on amener notre voiture et tout son chargement de camping jusqu'à Lipari ? Niveau bateau, il semblerait que ça ne pose pas problème, j'ai fait des simulations sur les sites des ferries et je peux réserver. Mais j'ai lu à plusieurs endroits qu'on n'avait pas le droit d'amener sa voiture en été, donc je n'y comprends plus grand chose. (et vu la taille de la tente, et le bazar qu'on trimballe je ne vois pas comment m'en passer)
Dans le cas où il ne soit pas possible d'aller jusqu'à Lipari avec la voiture, j'envisage de camper dans le coin de Milazzo et de faire des excursions à la journée. Le problème principal est que dans ce cas, je n'ai pas trouvé de moyen de faire une ascension du Stromboli en nocturne et un retour immédiat à Millazzo. Est-ce que quelqu'un sait si ça existe ?
Enfin, J'ai repéré des minicroisières de Tarnav pour lesquelles j'aimerais avoir des retours de personnes les ayant testées (timing/ce qu'on a le temps ou pas de faire etc...) http://www.minicrociere.tarnav.it/minicrociere-fr/panarea_et_stromboli_by_night,6.html http://www.minicrociere.tarnav.it/minicrociere-fr/volcans_actifs,15.html
Voilà, c'est déjà beaucoup de questions pour un premier message, donc j'arrête et je laisse la parole aux personnes qui pourront me renseigner. D'avance merci !
je viens tout juste de m'inscrire après avoir déjà utilisé ce forum pour y glaner des itinéraires et des informations. Je n'ai pas trouvé réponses à mes interrogations donc je les pose ici, en espérant que ces questions n'ont pas été déjà posées 1000 fois !
Venons en au fait : nous irons en Sicile du 22 juillet au 7 août en famille (6 personnes), en camping et avec notre voiture personnelle.
Dans ces deux semaines nous aimerions caser les volcans : Etna, Vulcano et Stromboli.
1) Pour l'Etna : plusieurs personnes me disent qu'actuellement on ne peut pas y monter : avez-vous des infos récentes sur ce point ? D'après ce que je lis, il semble qu'il y ait encore des randos organisées en téléphérique/jeep/guide. Dans l'absolu j'aurais voulu faire une montée tranquille à notre rythme, en prenant éventuellement le téléphérique mais en terminant l'ascension seuls. Est-ce faisable actuellement ?
2) Pour les volcans des îles éoliennes : le problème principal est le camping/voiture :
j'ai repéré un peu les différentes façons d'aller à Stromboli et Vucano mais je n'arrive pas à voir ce qui est faisable ou pas :
Le mieux, me semble-t-il, serait : aller au camping de Lipari et de là faire une journée à Vulcano et une excursion à Stromboli avec ascension le soir et retour à Lipari de nuit. On resterait donc environ 3 nuits au camping. Mon problème : peut-on amener notre voiture et tout son chargement de camping jusqu'à Lipari ? Niveau bateau, il semblerait que ça ne pose pas problème, j'ai fait des simulations sur les sites des ferries et je peux réserver. Mais j'ai lu à plusieurs endroits qu'on n'avait pas le droit d'amener sa voiture en été, donc je n'y comprends plus grand chose. (et vu la taille de la tente, et le bazar qu'on trimballe je ne vois pas comment m'en passer)
Dans le cas où il ne soit pas possible d'aller jusqu'à Lipari avec la voiture, j'envisage de camper dans le coin de Milazzo et de faire des excursions à la journée. Le problème principal est que dans ce cas, je n'ai pas trouvé de moyen de faire une ascension du Stromboli en nocturne et un retour immédiat à Millazzo. Est-ce que quelqu'un sait si ça existe ?
Enfin, J'ai repéré des minicroisières de Tarnav pour lesquelles j'aimerais avoir des retours de personnes les ayant testées (timing/ce qu'on a le temps ou pas de faire etc...) http://www.minicrociere.tarnav.it/minicrociere-fr/panarea_et_stromboli_by_night,6.html http://www.minicrociere.tarnav.it/minicrociere-fr/volcans_actifs,15.html
Voilà, c'est déjà beaucoup de questions pour un premier message, donc j'arrête et je laisse la parole aux personnes qui pourront me renseigner. D'avance merci !
Homestays au Zanskar: questions pratiques English translation pending
Djullé aux trekkeurs ayant exploré le Zanskar !
Je compte me balader au Zanskar fin août, en séjournant autant que possible en homestay. Sur ce dernier point, je me pose quelques questions pratiques bassement matérielles. Il ne me semble pas avoir lu quoique ce soit à ce sujet sur VoyageForum, en tout cas pas récemment.
Q1. Possibilités pour se laver Dans ma compréhension, les logements au Zanskar ne sont pas très bien équipés sur ce plan. J'oublie donc la douche chaude ou même le mandi indonésien à température ambiante. Y a t-il généralement une salle d'eau ? En l'absence d'électricité, j'imagine qu'on se rabat sur un seau d'eau chauffée. S'il n'y a pas de salle d'eau, est-il aisé d'accéder à un ruisseau salubre dans les environs ? Ne serait-ce que pour s'arroser un peu.
Q2. Blanchisserie de ses vêtements Est-il possible de confier cette tâche de blanchisserie à la famille du homestay, ou à une autre famille du village, en fin d'après-midi et de récupérer le lendemain matin les vêtements propres et secs ? A défaut, est-ce aisé d'identifier le lieu ad-hoc pour faire soi-même sa lessive ?
Q3. Salubrité des chambres Certains retours d'expérience évoquent des chambres infestées de cafards et de puces. Comme je ne suis pas particulièrement connaisseur, je risque de m'apercevoir de leur présence après avoir sélectionné le homestay. Dans ce cas, quels trucs permettraient de s'en protéger un minimum ? Et comment éviter de les transporter avec moi ?
Q4. Logistique disponible au pied du Sengge-La Lorsque je consulte différentes sources, voici ce que je lis : - tente-restaurant-dortoir d'après Olizanne 2011, - pas de ravitaillement d'après le guide Ladakh de Jean-Louis Taillefer, - présence aléatoire d'une tente-parachute d'après "Trekking in the Indian Himalaya" (Lonely Planet 2007). Dans une conversation du forum, Djullé84 a déjà indiqué que la tente-restaurant n'était pas toujours tenue à partir de fin août. Sur quoi puis-je compter en temps normal ? (venant de Lingshed, je sais que je pourrais me replier sur Yulchung, mais j'aimerais connaître à l'avance le scénario standard).
D'avance merci pour vos retours.
Fabrice
Je compte me balader au Zanskar fin août, en séjournant autant que possible en homestay. Sur ce dernier point, je me pose quelques questions pratiques bassement matérielles. Il ne me semble pas avoir lu quoique ce soit à ce sujet sur VoyageForum, en tout cas pas récemment.
Q1. Possibilités pour se laver Dans ma compréhension, les logements au Zanskar ne sont pas très bien équipés sur ce plan. J'oublie donc la douche chaude ou même le mandi indonésien à température ambiante. Y a t-il généralement une salle d'eau ? En l'absence d'électricité, j'imagine qu'on se rabat sur un seau d'eau chauffée. S'il n'y a pas de salle d'eau, est-il aisé d'accéder à un ruisseau salubre dans les environs ? Ne serait-ce que pour s'arroser un peu.
Q2. Blanchisserie de ses vêtements Est-il possible de confier cette tâche de blanchisserie à la famille du homestay, ou à une autre famille du village, en fin d'après-midi et de récupérer le lendemain matin les vêtements propres et secs ? A défaut, est-ce aisé d'identifier le lieu ad-hoc pour faire soi-même sa lessive ?
Q3. Salubrité des chambres Certains retours d'expérience évoquent des chambres infestées de cafards et de puces. Comme je ne suis pas particulièrement connaisseur, je risque de m'apercevoir de leur présence après avoir sélectionné le homestay. Dans ce cas, quels trucs permettraient de s'en protéger un minimum ? Et comment éviter de les transporter avec moi ?
Q4. Logistique disponible au pied du Sengge-La Lorsque je consulte différentes sources, voici ce que je lis : - tente-restaurant-dortoir d'après Olizanne 2011, - pas de ravitaillement d'après le guide Ladakh de Jean-Louis Taillefer, - présence aléatoire d'une tente-parachute d'après "Trekking in the Indian Himalaya" (Lonely Planet 2007). Dans une conversation du forum, Djullé84 a déjà indiqué que la tente-restaurant n'était pas toujours tenue à partir de fin août. Sur quoi puis-je compter en temps normal ? (venant de Lingshed, je sais que je pourrais me replier sur Yulchung, mais j'aimerais connaître à l'avance le scénario standard).
D'avance merci pour vos retours.
Fabrice
Quelle croisière en Méditerranée mi-août? English translation pending
Bonjour,
Je vous explique un peu le topo'. Alors pour décompresser après le bac (Que j'espère avoir), on a décidé avec 3 amis, de se faire une croisière. Notre première en l'occurrence. Du coup, on ne sait pas trop sur quoi partir etc ... On sait juste que cela serait pour mi-Août et une croisière dans la Méditterrannée à départ de Marseille. On voudrait partir pendant 10 jours.
Du coup, j'aimerais bien connaître vos avis, comment ça se passe une croisière ? Au niveau du paiement, à quoi on a accès ? MSC ou Costa ?
Il paraît qu'on mange pas mal en croisières, ce sont mes parents qui m'ont dit cela. Du coup, avec mes amis, on aimerait trouver une croisière où il y a une salle de sport, si possible compris dans le tarif.
En fait, on aimerait la meilleure croisière rapport qualité/prix avec un maximum de choses compris. Et, vu notre âge, on aimerait que dans notre voyage, il y ait quelques jeunes (16 - 22 ans). Je ne sais pas s'il y en a beaucoup.
A vous de m'expliquer tout cela. Voilà. Merci. Bonne journée.
Je vous explique un peu le topo'. Alors pour décompresser après le bac (Que j'espère avoir), on a décidé avec 3 amis, de se faire une croisière. Notre première en l'occurrence. Du coup, on ne sait pas trop sur quoi partir etc ... On sait juste que cela serait pour mi-Août et une croisière dans la Méditterrannée à départ de Marseille. On voudrait partir pendant 10 jours.
Du coup, j'aimerais bien connaître vos avis, comment ça se passe une croisière ? Au niveau du paiement, à quoi on a accès ? MSC ou Costa ?
Il paraît qu'on mange pas mal en croisières, ce sont mes parents qui m'ont dit cela. Du coup, avec mes amis, on aimerait trouver une croisière où il y a une salle de sport, si possible compris dans le tarif.
En fait, on aimerait la meilleure croisière rapport qualité/prix avec un maximum de choses compris. Et, vu notre âge, on aimerait que dans notre voyage, il y ait quelques jeunes (16 - 22 ans). Je ne sais pas s'il y en a beaucoup.
A vous de m'expliquer tout cela. Voilà. Merci. Bonne journée.
Botswana: et si on la faisait cette diagonale du fou? English translation pending
Depuis mon retour d'Afrique du Sud et après avoir discuté avec mon loueur de 4x4 ( qui est donc un bon vendeur), je sais déjà que je vais y retourner, pas cette année, d'autres projets étaient déjà là, qui encombraient le tapis.
Ce sera en 2015 donc, en Août très probablement et pour 4 semaines maximum.
Qu'est ce donc que la diagonale du fou ? C'est un concept issu d'une discussion qui a eu lieu entre Jean Luc ( Voyajou) et Max ( Max68), je ne sais plus où ils ont parlé de ça, mais je l'ai lu, j'en suis sûr. Le problème avec ces 2 là, c'est qu'ils écrivent tellement qu'on ne peut plus les suivre ! 😛
La diagonale du fou, donc, serait un trajet qui irait grosso modo de Kasane au Namaqualand en passant par Chobe, Moremi, Central Kalahari GR, KTP, AugrabieFalls , Namaqualand.
C'est une bonne période pour visiter Chobe/Moremi puisqu'il s'agit de la saison sèche, les pistes y sont plus faciles même si le niveau d'eau peut-être élevé sur l'Okawongo. C'est une excellente période pour le namaqualand, fin Août les chances d'y trouver un grand tapis de fleurs y sont maximales. Le Kalahari et les pans pour les paysages, les ciels étoilés et la tranquillité. Le KTP pour se vacciner définitivement des félins. Les Augrabies Falls puisqu'on passe par là et même si le débit sera celui d'un vieillard prostatique...
C'est aussi une mauvaise période puisque c'est la haute saison, donc plus de monde et plus cher, puisqu'il va faire très froid la nuit , puisqu'on ne verra pas la queue d'une bestiole dans le Kalahari et parce qu'il n'y a aucune chance pour que Jean Luc soit là pour sortir mon Toyota de l'ornière.😕 C'est dommage, ç'eût été une belle photo vous en conviendrez.😏
Premier problème, Par où commencer ? Soit je loue à partir de Joburg pour ensuite me taper une route interminable vers Kasane en faisant quelques étapes, j'ai pensé au parc Marekele pour se reposer du voyage, petit parc qui semble intéressant avec ses vautours du cap, un plan d'eau actif près des bush tents et de beaux paysages en général , mais pas beaucoup d'action par ailleurs, pas grave, ça viendra ensuite. Puis Serowe et Khama rhino sanctuary, puis Khubu Island , puis Kasane et on attaque la descente. Ce qui fait donc 5 jours pour monter 😮 Autre possibilité, faire Paris Joburg Kasane en avion : 200€ de plus par passager et 500 € de plus pour le transfert du 4x4😮, ce qui gonfle le budget de plus de 1000€, qu'on peut éventuellement "récupérer" en partie en raccourcissant la durée du voyage de 2 jours pleins.
Projet 1 : Jour 1 : récupération du 4x4=>Marakele Jour 2 : Marakele Jour 3 : Serowe Jour 4 : Khubu Island Jour 5 : Kasane Jour 6 : Kasane, boat tour Jour 7 : Chobe Ihaha Jour 8 : Chobe Ihaha Jour 9 : Chobe Savuti Jour 10 : Chobe =>Moremi Jour 11 : Moremi Jour 12 : Moremi=> Maun-courses-full tank=> Nxai pan Jour 13 : Nxai Pan Jour 14 : Nxai =>CKGR Jour 16 : CKGR Jour 17 : CKGR=> Ghanzi Jour 18 : Ghanzi => Kaa Jour 19 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP Jour 22 : KTP Jour 23 : KTP=> Augrabie Falls Jour 24 : Augrabies Falls => Namaqualand Jour 25 : Namaqualand Jour 26 : Namaqualand Jour 27 : Namaqualand=> Kuruman Jour 28 : Kuruman => Joburg
Projet 2 : Jour 1 : Kasane Jour 2 : Kasane, boat tour Jour 3 : Chobe Ihaha Jour 4 : Chobe Ihaha Jour 5 : Chobe Savuti Jour 6 : Chobe =>Moremi Jour 7 : Moremi Jour 8 : Moremi=> Maun Jour 9 : Nxai Pan et/ou Makgadikgadi ou Khubu Island ( à répartir sur les 4 jours) Jour 10 : Makg Jour 11 : Makg Jour 12 : Makg Jour 13 : Makg=>CKGR Jour 14 : CKGR Jour 15 : CKGR=> Ghanzi Jour 16 : Ghanzi => Kaa Jour 17 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 18 : KTP Jour 19 : KTP Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP=> Augrabie Falls Jour 22 : Augrabies Falls => Namaquland Jour 23 : Namaqualand Jour 24 : Namaqualand Jour 25 : Namaqualand=> Kuruman Jour 26 : Kuruman => Joburg Trajet raccourci de 2 jours pour limiter les dégâts financiers...
Voilà la base de travail, je dois encore pas mal étudier les camps entre Maun et Kasane, les réservations y sont indispensables mais semble t'il complètement fantaisistes, si on ne réserve pas, on ne peut pas toujours entrer, mais certains entrent quand même et trouvent une place sur les emplacements réservés, bref , c'est un joyeux bordel et il en ressort qu'il vaut mieux arriver très tôt... Pour ces réservations fantaisistes mais indispensables, est-il préférable de les faire en direct ( en étant patient)ou de passer par une agence à Kasane ou Maun ? Le boat tour, c'est indispensable ? J'ai volontairement shunté les VF du fait d'un niveau d'eau bas, mais pourquoi pas au clair de lune ?
La piste Ihaha=> Savuti=> Moremi est réputée compliquée. En cette saison, la complication vient surtout du sable profond ou du niveau des rivières ? ( la boue ne devrait pas être un problème en août ?).
Les pistes du Kalahari me semblent assez faciles en cette saison.
Pour le KTP, côté Botswanais, ça a l'air plus coton...au moins la piste directe qui part de Kaa doit être potable ?
Voilà les premiers questionnements, sont également bienvenus les conseil de choix de camping, voir même d'emplacements dans les campings quand on doit réserver, les conseils de lodges au KTP puisque nous y passerons au moins 2 nuits pour oublier la tente et essayer d'avoir un peu plus chaud.
Des accom dans le Namaqualand ? Je pars pour y camper à priori, mais je crains le froid, là plus qu'ailleurs.
Qu'est ce donc que la diagonale du fou ? C'est un concept issu d'une discussion qui a eu lieu entre Jean Luc ( Voyajou) et Max ( Max68), je ne sais plus où ils ont parlé de ça, mais je l'ai lu, j'en suis sûr. Le problème avec ces 2 là, c'est qu'ils écrivent tellement qu'on ne peut plus les suivre ! 😛
La diagonale du fou, donc, serait un trajet qui irait grosso modo de Kasane au Namaqualand en passant par Chobe, Moremi, Central Kalahari GR, KTP, AugrabieFalls , Namaqualand.
C'est une bonne période pour visiter Chobe/Moremi puisqu'il s'agit de la saison sèche, les pistes y sont plus faciles même si le niveau d'eau peut-être élevé sur l'Okawongo. C'est une excellente période pour le namaqualand, fin Août les chances d'y trouver un grand tapis de fleurs y sont maximales. Le Kalahari et les pans pour les paysages, les ciels étoilés et la tranquillité. Le KTP pour se vacciner définitivement des félins. Les Augrabies Falls puisqu'on passe par là et même si le débit sera celui d'un vieillard prostatique...
C'est aussi une mauvaise période puisque c'est la haute saison, donc plus de monde et plus cher, puisqu'il va faire très froid la nuit , puisqu'on ne verra pas la queue d'une bestiole dans le Kalahari et parce qu'il n'y a aucune chance pour que Jean Luc soit là pour sortir mon Toyota de l'ornière.😕 C'est dommage, ç'eût été une belle photo vous en conviendrez.😏
Premier problème, Par où commencer ? Soit je loue à partir de Joburg pour ensuite me taper une route interminable vers Kasane en faisant quelques étapes, j'ai pensé au parc Marekele pour se reposer du voyage, petit parc qui semble intéressant avec ses vautours du cap, un plan d'eau actif près des bush tents et de beaux paysages en général , mais pas beaucoup d'action par ailleurs, pas grave, ça viendra ensuite. Puis Serowe et Khama rhino sanctuary, puis Khubu Island , puis Kasane et on attaque la descente. Ce qui fait donc 5 jours pour monter 😮 Autre possibilité, faire Paris Joburg Kasane en avion : 200€ de plus par passager et 500 € de plus pour le transfert du 4x4😮, ce qui gonfle le budget de plus de 1000€, qu'on peut éventuellement "récupérer" en partie en raccourcissant la durée du voyage de 2 jours pleins.
Projet 1 : Jour 1 : récupération du 4x4=>Marakele Jour 2 : Marakele Jour 3 : Serowe Jour 4 : Khubu Island Jour 5 : Kasane Jour 6 : Kasane, boat tour Jour 7 : Chobe Ihaha Jour 8 : Chobe Ihaha Jour 9 : Chobe Savuti Jour 10 : Chobe =>Moremi Jour 11 : Moremi Jour 12 : Moremi=> Maun-courses-full tank=> Nxai pan Jour 13 : Nxai Pan Jour 14 : Nxai =>CKGR Jour 16 : CKGR Jour 17 : CKGR=> Ghanzi Jour 18 : Ghanzi => Kaa Jour 19 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP Jour 22 : KTP Jour 23 : KTP=> Augrabie Falls Jour 24 : Augrabies Falls => Namaqualand Jour 25 : Namaqualand Jour 26 : Namaqualand Jour 27 : Namaqualand=> Kuruman Jour 28 : Kuruman => Joburg
Projet 2 : Jour 1 : Kasane Jour 2 : Kasane, boat tour Jour 3 : Chobe Ihaha Jour 4 : Chobe Ihaha Jour 5 : Chobe Savuti Jour 6 : Chobe =>Moremi Jour 7 : Moremi Jour 8 : Moremi=> Maun Jour 9 : Nxai Pan et/ou Makgadikgadi ou Khubu Island ( à répartir sur les 4 jours) Jour 10 : Makg Jour 11 : Makg Jour 12 : Makg Jour 13 : Makg=>CKGR Jour 14 : CKGR Jour 15 : CKGR=> Ghanzi Jour 16 : Ghanzi => Kaa Jour 17 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 18 : KTP Jour 19 : KTP Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP=> Augrabie Falls Jour 22 : Augrabies Falls => Namaquland Jour 23 : Namaqualand Jour 24 : Namaqualand Jour 25 : Namaqualand=> Kuruman Jour 26 : Kuruman => Joburg Trajet raccourci de 2 jours pour limiter les dégâts financiers...
Voilà la base de travail, je dois encore pas mal étudier les camps entre Maun et Kasane, les réservations y sont indispensables mais semble t'il complètement fantaisistes, si on ne réserve pas, on ne peut pas toujours entrer, mais certains entrent quand même et trouvent une place sur les emplacements réservés, bref , c'est un joyeux bordel et il en ressort qu'il vaut mieux arriver très tôt... Pour ces réservations fantaisistes mais indispensables, est-il préférable de les faire en direct ( en étant patient)ou de passer par une agence à Kasane ou Maun ? Le boat tour, c'est indispensable ? J'ai volontairement shunté les VF du fait d'un niveau d'eau bas, mais pourquoi pas au clair de lune ?
La piste Ihaha=> Savuti=> Moremi est réputée compliquée. En cette saison, la complication vient surtout du sable profond ou du niveau des rivières ? ( la boue ne devrait pas être un problème en août ?).
Les pistes du Kalahari me semblent assez faciles en cette saison.
Pour le KTP, côté Botswanais, ça a l'air plus coton...au moins la piste directe qui part de Kaa doit être potable ?
Voilà les premiers questionnements, sont également bienvenus les conseil de choix de camping, voir même d'emplacements dans les campings quand on doit réserver, les conseils de lodges au KTP puisque nous y passerons au moins 2 nuits pour oublier la tente et essayer d'avoir un peu plus chaud.
Des accom dans le Namaqualand ? Je pars pour y camper à priori, mais je crains le froid, là plus qu'ailleurs.
Circuit itinérant Nord-Sud depuis Salta en août 2014 English translation pending
Bonjour à tous.
Oui, je sais, il y déjà cette région abordée sur le forum, mais je pense que chaque voyage est quand même différents (et heureusement !)
Depuis un moment, je regarde des bouquins, le forum, divers blogs ... et j'en perds la tête !!! Trop d'infos, tuent l'info. Donc je vais rester basique et aborder sereinement ma préparation.
On Part de Cayenne le 01/08, resterons quelques jours sur Rio. Nous arriverons donc de Rio au Brésil je pense le 05/08/2014 pour atterrir directement à Igassu, côté Brésil. On passera la frontière le lendemain pour voir les chutes d'en bas, puis nous nous envolerons sur SALTA le 08 ou le 07 ??
On louera donc une voiture à SALTA le 08 août pour faire "le circuit Nord" (Quebrada de Humahuaca) puis le "circuit Sud" des vallées Calchaquies.
Je pensais prendre le vol Salta-BA, puis BA Rio. Notre vol Belem-Cayenne est le 23 août. On pense refaire une halte sur Rio, ou pas, suivant notre itinéraire. Je n'ai pas spécialement envie de visiter Buenos Aires, car on préfère privilégier la nature. Sauf si vous me conseillez le contraire.
On n'a pas envie de voyager "à la Japonaise", manger du kilomètre, tout voir et ne rien voir. On préfère se localiser sur les "environs" de SALTA. A moins que quelqu'un puisse me proposer quelque chose. On reviendrait l'an prochain visiter d'autres sites plus éloignés.
Donc, plusieurs questions :
- quelques sont les immanquables de notre circuit et la cadence de visite ? - sites ou villages à éviter en août à cause des intempéries ou neige ? - si le circuit vous semble trop rapide, que visiter en plus sans trop s'éloigner? (on privilégie l'avion au bus, car gain de temps)
Merci pour vos conseils
On Part de Cayenne le 01/08, resterons quelques jours sur Rio. Nous arriverons donc de Rio au Brésil je pense le 05/08/2014 pour atterrir directement à Igassu, côté Brésil. On passera la frontière le lendemain pour voir les chutes d'en bas, puis nous nous envolerons sur SALTA le 08 ou le 07 ??
On louera donc une voiture à SALTA le 08 août pour faire "le circuit Nord" (Quebrada de Humahuaca) puis le "circuit Sud" des vallées Calchaquies.
Je pensais prendre le vol Salta-BA, puis BA Rio. Notre vol Belem-Cayenne est le 23 août. On pense refaire une halte sur Rio, ou pas, suivant notre itinéraire. Je n'ai pas spécialement envie de visiter Buenos Aires, car on préfère privilégier la nature. Sauf si vous me conseillez le contraire.
On n'a pas envie de voyager "à la Japonaise", manger du kilomètre, tout voir et ne rien voir. On préfère se localiser sur les "environs" de SALTA. A moins que quelqu'un puisse me proposer quelque chose. On reviendrait l'an prochain visiter d'autres sites plus éloignés.
Donc, plusieurs questions :
- quelques sont les immanquables de notre circuit et la cadence de visite ? - sites ou villages à éviter en août à cause des intempéries ou neige ? - si le circuit vous semble trop rapide, que visiter en plus sans trop s'éloigner? (on privilégie l'avion au bus, car gain de temps)
Merci pour vos conseils
Excursion aux parcs Talampaya et Ischigualasto avec cette agence? (La Rioja, Argentine) English translation pending
Bonjour à tous,
Quelqu'un a t'il déjà eu affaire à l'agence "Corona del Inca" basée à La Rioja ? Si oui, la conseilleriez-vous ? C'est pour une excursion aux parcs Talampaya et Ischigualasto.
Merci d'avance.
Maxime
Quelqu'un a t'il déjà eu affaire à l'agence "Corona del Inca" basée à La Rioja ? Si oui, la conseilleriez-vous ? C'est pour une excursion aux parcs Talampaya et Ischigualasto.
Merci d'avance.
Maxime
Escale d'une journée à Colombo English translation pending
Bonjour a toutes et a tous !🙂 je vais faire une escale de 15 h environ le 11 juin a Colombo ( retour d'une année de working holiday visa en Australie ). J'arriverais a l'aéroport de Colombo a 10 h du matin et mon vol pour Paris est le le demain a 1h30 du matin . Je me suis renseigné , le visa étant gratuit je suis libre de quitter l'aéroport . Je ne connais pas du tout ce pays ni cette ville , amis voyageurs, que me conseillez vous ? Colombo ou une plage a côté ? Merci !
Concours photo mai 2014 "Alignements" English translation pending
Bonjour à tous
Le 47ème Grand Concours International de photos de voyage est lancé, sur le thème: "Alignements".
A prendre au sens propre 😇
-Une définition: Ligne droite formée par des éléments alignés. -Quelques synonymes: ajustement, conformité, ligne, nivellement, normalisation, rangée, rangement... -Des exemples avec mes photos* ci-dessous.
On pourra rester dans la sobriété avec des images en plan serré (1 et 2) mais on aura aussi la possibilité de présenter des scènes plus "humaines" (3 et 4) ou qui montrent des répétitions (5 et 6) si celles-ci sont bien en évidence dans l'image.
Publication des photos jusqu'au 23 mai à minuit.
Chaque participant peut poster jusqu'à 3 photos numérotées: Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents, accompagnées d’un petit commentaire.
Votes ouverts à tous (participants ou non) du 24 au 30 mai à minuit.
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense privilège d'organiser le concours du mois de juin. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places. En cas de désistement du gagnant, le numéro 2 pourra mener le concours suivant.
La discussion autour du concours c'est ici
Le diaporama d'Herikles, bien pratique pour voter, c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici
*En tant qu'organisatrice je ne participerai pas au concours.
Le 47ème Grand Concours International de photos de voyage est lancé, sur le thème: "Alignements".
A prendre au sens propre 😇
-Une définition: Ligne droite formée par des éléments alignés. -Quelques synonymes: ajustement, conformité, ligne, nivellement, normalisation, rangée, rangement... -Des exemples avec mes photos* ci-dessous.
On pourra rester dans la sobriété avec des images en plan serré (1 et 2) mais on aura aussi la possibilité de présenter des scènes plus "humaines" (3 et 4) ou qui montrent des répétitions (5 et 6) si celles-ci sont bien en évidence dans l'image.
Publication des photos jusqu'au 23 mai à minuit.
Chaque participant peut poster jusqu'à 3 photos numérotées: Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents, accompagnées d’un petit commentaire.
Votes ouverts à tous (participants ou non) du 24 au 30 mai à minuit.
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense privilège d'organiser le concours du mois de juin. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places. En cas de désistement du gagnant, le numéro 2 pourra mener le concours suivant.
La discussion autour du concours c'est ici
Le diaporama d'Herikles, bien pratique pour voter, c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici
*En tant qu'organisatrice je ne participerai pas au concours.
Chine du Sud (Yunnan) - Avril 2014 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Depuis longtemps, la Chine nous apparaissait, pour nous voyageurs individuels, comme une destination compliquée. Barrage de la langue, herméticité des idéogrammes, surpopulation locale, accueil indifférent voire inamical … C’est, en tout cas, ce que nos lectures nous faisaient ressentir. Pourtant, impossible de faire l’impasse. Une Histoire, une culture, une architecture trop riches pour qu’on puisse les ignorer. L’envie était là, à défaut de l’audace. Avec le recul et la maturité liés à notre expérience, nous voici prêts à entreprendre ce prétendument difficile voyage. Nous ne dérogerons pas à notre goût de la liberté, nous ne ferons quasiment aucune réservation, au risque de gérer quelques galères. Nous choisissons, pour cette 1ère approche, le Yunnan. Il nous a semblé que commencer par cette province rurale serait peut-être plus facile que de débarquer dans une grande mégalopole comme Pékin ou Shangaï, sans doute plus frénétique, plus impersonnelle, où le contact doit sûrement être encore plus difficile. Je ne sais pas si on a eu raison. Je ne le saurai qu’après avoir vu Pékin ou Shangaï. Mais en tout cas, ce qu’on peut dire, c’est que toutes nos inquiétudes et nos a priori étaient totalement infondés. Le voyage fut facile et facilité, nous avons tenu notre programme (qui, sur le papier, me paraissait tellement trop ambitieux) sans aucune difficulté. Des galères ? Aucune ! Des souvenirs merveilleux ? Une multitude ! Une fois de plus, c’est par le voyage que nous faisons tomber les hauts murs de nos préjugés. Aujourd’hui, notre expérience nous sert finalement à une chose essentielle : oser. Et nous en sommes toujours largement récompensés. Ce carnet, plus qu’aucun autre sans doute, a essentiellement pour but de rassurer le futur voyageur. Peut-être aussi de l’aider un peu sur la logistique. Et s’il peut permettre à certains hésitants d’oser, alors il aura atteint son but.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 29 Mars – Arrivée du vol China Southern à Lijiang – 4 nuits à Lijiang Dim – Lijiang Lun – Baisha – Shuhe Mar – Lijiang Mer – Transfert vers Shaxi (via Jianchuan) – Nuit à Shaxi Jeu – Transfert vers Dali (via Jianchuan) – 2 nuits à Dali Ven – Chengzhu – Dali Sam – Dali – Train de nuit vers Kunming Dim – Transfert vers Yuanyang – 2 nuits à Xinjie (Yuanyang) Lun – Les rizières de Yuanyang Mar – Transfert vers Jianshui – 2 nuits à Jianshui Mer – TuanShan – Jianshui Jeu – Transfert vers Kunming – 2 nuits à Kunming Ven – La Stone Forest de Shilin Sam 12 Avril – Départ du vol China Southern vers Guangzhou (Canton) à 11h45
Je détaille minutieusement plus bas tous les transferts.
BUDGET : Cours : 10 Yuans (ou RMB) = 1,2 € Les ATM sont nombreux mais ne permettent de retirer qu’un montant limité (3 000 Yuans). Consignes en anglais. Nous avons également changé plusieurs fois des Euros, à bon taux, dans les Bank of China. Les préposés au change parlent anglais. Munissez-vous de votre passeport, un peu de paperasse … Attention, il faut prévoir beaucoup de cash. Notre CB Visa ne nous a servi qu’une seule fois en paiement, pour l’hôtel à Lijiang, et ça ne s’est pas fait sans mal … Pensez à vérifier votre plafond de retrait et/ou à emporter des Euros à changer sur place.
Dépenses préalables : Visa : 71 €/p Vols : 970 € l’A/R /p Train de nuit Dali/Kunming : 56 € pour nous 2 Dépenses sur place : Hébergement : 484 € pour 13 nuits – L’hôtel de Lijiang fausse la moyenne. Autres (repas, transports, entrées des sites …) : 774 € Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3396 €
Hormis l’hôtel de Lijiang, pas de grosses folies lors de ce voyage : on a choisi des hôtels moyens de gamme, très souvent mangé dans la rue et voyagé en bus. On peut serrer ce budget en choisissant des hôtels plus simples et en évitant totalement les restaurants, toujours beaucoup plus chers que les gargotes de rue (et pas forcément meilleurs). L’excursion à Shilin revient chère. Mais, franchement, difficile d’en faire l’impasse …
VISA : N’attendez pas le dernier moment, ça prend du temps pour constituer le dossier … http://www.otchine.com/Formalites_et_Visa.htm Il faut fournir une adresse en Chine pour la durée du séjour … Casse-tête ! Pour y remédier, nous avons réservé un hôtel à Kunming pour tout notre séjour via Booking.com, fourni la réservation et annulé (sans frais) dès le visa obtenu. Je ne pense pas avoir innové … Il est relativement cher : 71€
GUIDES : Lonely Planet Pour éviter l’achat (et l’encombrement) du guide complet sur la Chine, j’ai commandé la version numérique du seul chapitre sur le Yunnan et imprimé le pdf envoyé. Simple et très économique. Guide du Routard Les sites y sont mieux décrits que dans le LP. Les prix sont un peu plus à jour.
Ces 2 guides se complètent mais nous avons, de loin, préféré le GdR. Attention, la Chine évolue vite. Nombre d’adresses (restau) ont disparu.
Un guide papier est indispensable pour avoir la transcription en idéogrammes chinois des endroits où l’on souhaite aller. C’est suffisant mais indispensable. D’autant que nous ne pouvons pas compter sur la seule prononciation des mots transcrits en pinyin …
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Guangzhou/Lijiang et Kunming/Guangzhou/Paris – China Southern/Air France Achetés mi décembre via GoVoyages. 970 € l’AR/p Au retour, à l’aéroport de Kunming, notre vol n’était pas affiché. Pas de panique ! Il semble que tous les vols nationaux de la China Southern soient enregistrés aux mêmes comptoirs, zone D. L’enregistrement de nos bagages pour Paris s’est fait mais non sans mal. Manque d’habitude apparemment. La jeune fille a été cherché de l’aide … Ca a pris du temps, mais tout s’est réglé et notre sac est bien arrivé à Paris (je n’en menais pas large quand même en l’attendant !) Un petit regret : celui de ne pas avoir prévu la visite de Guangzhou lors de notre escale au retour. La longue escale (plus de 10 heures) nous l’aurait permis. Nous n’avions que notre sac cabine, nous n’étions pas sous douane, le métro dessert l’aéroport. Ca aurait donc pu être assez facile. On a longuement hésité, trop longtemps … Un peu idiot d’avoir raté cette belle occasion.
2 – Transports locaux Voilà LE paragraphe important pour un tel voyage. Fastidieux mais important. Il n’aura d’intérêt que pour les voyageurs en partance. Je vais être honnête, j’étais très inquiète … On lit tellement de choses. Ca vous explique la taille de ce paragraphe, son but est de rassurer (et peut-être de faciliter un peu) !
PRELIMINAIRE Je pense essentiel de bien insister sur un point. Il existe différents types de bus : - les bus “grandes lignes” (35 places environ). Pour ceux-là, il faut acheter son billet au ticket office de la gare routière. La réservation est possible (à la gare, via l’hôtel, via une agence). Les places sont numérotées, les heures de départ sont fixes. Ce sont les seuls pour qui on aura véritablement un ticket (avec le prix, le n° de la place, l’heure de départ, la destination …) et les seuls qu’on peut réserver. - les minibus (20 places environ). Ils partent quand ils sont pleins. On grimpe, on s’installe et on paie sa place à bord du minibus. Pas de réservation possible. Pas de ticket souvenir … - les minivans IVECO (6-8 places). Même système que les minibus. - Enfin, et un peu à part, les bus de ville. On paie en glissant les billets dans la boite transparente près du chauffeur. 1 à 2 Y la course. Par exemple, à la petite gare routière de Xinjie (Yuanyang), il n’y a qu’un seul bus par jour pour Jianshui, à 16h30. Zut, ce n’est pas ce que nous lisons dans nos guides qui parlent de départs tout au long de la journée ! Petit moment de solitude, suivi d’un gros coup de gueule contre ces pu… de guides à la c.. Et soudain, on comprend !… mais oui, effectivement : il n’y a qu’un seul bus mais de nombreux minibus qui, eux, ne sont pas affichés. Attention donc à bien interpréter les indications des guides … Cela dit, tout cela est très clairement expliqué dans les pages d’entête du GdR … que j’ai découvertes quelques jours plus tard … Quand on a bien compris ça, c’est déjà plus simple …
Voici le détail de tous nos transferts, par ordre chronologique. Sauf indication contraire, nous n’avons jamais réservé. Nous montrions la transcription en idéogrammes de l’endroit où on voulait aller (au ticket office, à un chauffeur de minibus, au taxi, à un passager, à un passant … peu importe, toujours un excellent accueil). On ne s’est jamais fié à notre seule prononciation, par prudence, on préférait leur montrer les idéogrammes. Ca a toujours bien marché. En tout dernier lieu, Philippe vérifiait les idéogrammes affichés sur l’avant du bus. Oui, c’est bien Jianshui ! Pas de doute, on monte ! Sauf pour les bus, les horaires de départ sont indicatifs. Encore une fois, minibus et minivan partent quand ils sont pleins. Avons-nous eu de la chance, nous n’avons jamais attendu. Je ne les mentionne que pour nuancer la durée du transfert (la durée d’une course en taxi à 6h30 du matin n’est peut-être pas la même qu’à 10h …) GR = gare routière – GF = gare ferroviaire.
Lijiang : de l’aéroport à l’entrée de la vieille ville Taxi – 100 Y – départ vers 16h30 - durée ½ h Tarif affiché, on ne négocie pas. Je montre au chauffeur ma résa Booking.com imprimée en chinois. OK ! On démarre. Aux abords de la ville, il redemande à voir ma résa. Et téléphone, je le comprendrai plus tard, à l’hôtel. Ainsi, quand il se gare au parking d’une des entrées de la vieille ville, sommes-nous déjà attendus par un employé de l’hôtel qui va prendre le relai et nous guider en quelques minutes à l’hôtel. Voilà un bon début !
Lijiang – Baisha – Shuhe – Lijiang Excursion (prévoir 1 petite journée) o-o Lijiang – Baisha Minivan – 60 Y (60 ?! – explications ci-dessous) – départ vers 9h30 - durée ½ h Beaucoup de travaux autour de la place des roues à aubes ne facilitent pas notre recherche. On repère néanmoins les minivans. On est abordé par un chauffeur, on lui montre notre guide. 6 nous montre-t-il avec ses mains. OK, nous grimpons et … on part aussitôt …. Bizarre. On n’est que tous les 2 … On comprendra à l’arrivée que nous avons payé le minivan complet et qu’en fait de 6 Y, il attendait 60 Y … Nous paierons les 60 Y (pour nous 2) mais on ne nous y reprendra pas ! Erreur de débutant ! Il faut qu’on prenne nos marques ! A la décharge du conducteur, je suis convaincue qu’il n’a pas cherché à nous arnaquer. Je pense qu’il croyait sincèrement qu’on avait compris et accepté le deal pour partir aussitôt plutôt que d’attendre d’hypothétiques candidats au voyage. Et après tout … o-o Baisha – Shuhe Bus de ville n°6 – 1 Y L’arrêt se trouve sur la route goudronnée (il n’y en a pas 36 000) pas bien loin de l’entrée du temple. Nous descendons au moment où l’on voit que les panneaux marron indiquent Shuhe à droite et que le bus continue tout droit. Nous finirons à pied, 2 km quand même, pour rejoindre Shuhe … o-o Shuhe – Lijiang Bus de ville n°12 – 1 Y Sur la grande route (Shangri Av) à un bon km à la sortie du site de Shuhe. Pour vous mettre sur la voie, renseignez-vous auprès du bureau d’infos touristiques. Cela dit, c’est tout droit … Retour à Lijiang vers 16h
Lijiang – Jianchuan – Shaxi o-o Lijiang – GR de Lijiang Taxi – 15 Y – départ vers 7h20 – durée 10min Pris à une entrée de la ville, 10 min à pied de l’hôtel. o-o GR de Lijiang – GR de Jianshui Bus – 20 Y (+4 Y de comm) - départ fixe à 8h20 – durée 1h30 (via autoroute) Billets réservés la veille par l’hôtel et livrés à domicile (4 Y de plus de commission). Seule cette première portion a pu être réservée puisque la portion Jianshui-Shaxi se fait par minivan. Ne demandez donc pas à réserver un billet de bus pour Shaxi car on va vous regarder avec des yeux tout ronds ! C’est du vécu et maintenant je comprends bien pourquoi. Cf mon préliminaire. En cours de route, le chauffeur s’arrête et pose une question aux passagers, qui opinent de concert et sortent tous un billet de 5 Y. Sans comprendre, on fait pareil … La quiétude des passagers nous laissent penser qu’il ne s’agit pas d’une arnaque … En fait, le chauffeur proposait l’option autoroute moyennant la prise en charge du péage par les passagers. Gros gain de temps. Du coup, nous arrivons à Jianchuan avant 10h. o-o GR de Jianchuan – Shaxi Minivan – 10 Y – départ vers 10h - durée 1h Les minivans sont garés devant la GR de Jianchuan alors que les bus arrivent sur l’arrière, comme souvent. Il suffit donc de traverser la gare pour trouver les minivans. On arrive à l’entrée du village de Shaxi vers 11h. On descend vers la place centrale et vers l’hôtel en quelques minutes à pied. Voilà qui nous laisse une belle après-midi et une soirée à Shaxi. Ce sera suffisant.
Shaxi – Jianchuan – Dali o-o Shaxi - Jianchuan Minivan – 10 Y – départ vers 7h20 - durée 1h Repris au même endroit, à l’entrée du village (en amont). Nous n’irons même pas jusqu’à la GR de Jianchuan, le minivan s’arrête à un rond point, à l’entrée de Jianchuan. Un minibus attend, portes ouvertes, quasi plein. Il va à Dali. On transite … Coup de pot !... o-o Jianchuan – Dali Old Town Minibus – 40 Y – départ vers 8h30 - durée 2h (via autoroute) De nouveau, le chauffeur palabre avec les voyageurs qui lui donnent tous (nous y compris) 5 Y pour prendre l’autoroute. Cette fois, on biche car on a compris tout de suite ! Le minibus s’arrête devant la porte Est de la vieille ville. Nous sommes à pied d’œuvre et pouvons rejoindre l’hôtel choisi à pied. Nous arriverons à Dali Old Town à 10h30. Soit un transfert de 3 heures au total.
Dali – Zhoucheng – Dali Excursion (prévoir quelques heures) o-o Dali – Zhoucheng Minibus – 8 Y – départ vers 10h – durée 45 min Départ de la Porte Ouest o-o Zhoucheng – Dali Minibus – 8 Y Devant la grande porte de sortie du marché.
Dali – Kunming o-o Dali – GF de Dali Taxi - ??(oups !) Y – durée 25 min Taxi trouvé à la porte Sud On n’a jamais réussi à trouver les bus ou les taxis qui devaient passer à la porte Est … du coup, on a retraversé la ville et on s’est rabattu sur un taxi, porte Sud. Heureusement, nos sacs à dos sont légers et nous avions du temps à perdre. Et puis, après tout, quel bonheur que de traverser une dernière fois cette jolie ville ! o-o GF de Dali – GF de Kunming Train de nuit K9620 – 149 Y et 155 Y (couchettes molles, haute et basse) – départ 23h44 – durée 6h Billets de train réservés via internet depuis la France le 24/03 (12 jours avant) avec une demande de livraison des tickets à l’hôtel de Lijiang (j’ai envoyé par mail la confirmation Booking.com en chinois pour qu’ils aient l’adresse précise). http://www.chinatripadvisor.com/english/ Extrêmement simple et efficace avec quelques échanges de mails de validation. Un excellent service mais qui a un coût : les 2 billets coûtent 304 Yuans facturés 55 € soit 50% de plus que le coût net des billets … Au final, il est très probablement bien moins cher de réserver ses billets sur place par l’hôtel ou par une agence. Nous avons payé la simplicité et la tranquillité. Pour des couchettes, il me semble impératif de réserver. Aucun problème, nous avons même plutôt bien dormi. Un peu court mais bien. Attention, aucune gargote pour manger chaud à la gare.
Des renseignements très précieux ici : http://www.seat61.com/China.htm Je suis une fan inconditionnelle de ce site absolument remarquable !
Arrivés à la GF de Kunming, on enchaîne direct avec un long transfert : Kunming - Yuanyang o-o GF de Kunming – GR Sud de Kunming Bus de ville C71 – 5 Y – départ 6h20 – durée ½ h On trouve ce bus, juste à la sortie de la gare ferroviaire. Là, je dois dire que nous avons eu la chance d’avoir dans notre compartiment un Chinois qui parlait anglais et qui nous a aidés à trouver le terminal de bus. Il est dans l’enceinte de la GF, il ne faut que quelques minutes pour y parvenir. Le ticket office ne nous sert à rien (le C71 est un bus de ville, on paie dans le bus) ; j’ai essayé d’y acheter mes billets de bus pour Yuanyang, sans succès. Je ne sais pas trop pourquoi … On attend donc patiemment que les grilles s’ouvrent et on s’engouffre dans ce gros bus de ville. o-o GR Sud de Kunming – Yuanyang (Xinjie) Bus – 139 Y – départ fixe à 10h20 – durée 8h Avec le C71, nous arrivons à l’arrière de la gare. Pour acheter son ticket, il faut donc contourner la grande gare pour trouver le ticket office. A cette heure matinale, pas de queue. Nous prions pour qu’il reste des places dans le bus vers Yuanyang (1 seul le matin). Bingo ! Nous avons les places 25 et 26 (sur 35 places). Retour dans la salle d’attente pour quelques heures de patience. Nous trouvons un robinet d’eau bouillante pour nous permettre de remplir notre bol de nouilles déshydratées parfumées (petit magasin dans la salle d’attente). Ca nourrit … mais c’est tout. Arrivée à Yuanyang (Xinjie) à 18h30. Une fois de plus, nous sommes arrivés directement en ville, à pied d’œuvre. “Notre” hôtel est à 2 min à pied. Journée lourde et inintéressante mais qui nous a paru être une bonne optimisation pour notre périple.
Xinjie – Jianshui o-o Xinjie – GR de Jianshui Minibus – 45 Y – départ vers 8h00 – durée 3h30 Un seul bus par jour pour Jianshui (à 16h30) mais de nombreux minibus, garés devant la gare. Nous devrons changer de minibus à Nansha, 1 heure après le départ de Xinjie. Ca se fait tout seul, sur le bord d’une route. o-o GR de Jianshui - Hôtel Tuktuk – 20 Y pour nous 2 A 12h30, nous étions installés à l’hôtel
Jianshui – TuanShan – Pont du Double Dragon - Jianshui Excursion (prévoir une bonne matinée) o-o Jianshui – TuanShan Minivan n°4 jaune jusqu’à Huang Long Si – 3 Y – départ vers 7h50 – durée 15 min Ils partent du rond-point au Nord du Temple de Confucius, à côté du KFC et du Linan Hotel. On descend à Huang Long Si. Puis tuk tuk pour TuanShan – 10 Y pour nous 2 (pris à la sortie du minivan, il “nous” attendait) Arrivés à TuanShan à 8h35 o-o TuanShan – Pont du Double Dragon Minivan 10 Y … j’attends encore ma monnaie … On le trouve sur le parking de TuanShan. Coup de pot ?!... Il nous débarque en face du Pont. o-o Pont du Double Dragon – Jianshui Minivan 4 jaune – 3 Y – durée 15 min Un peu de mal à trouver où ils passent, les explications du GdR sont incompréhensibles. Il faut sortir du pont du côté des éléphants, suivre la route goudronnée vers la gauche, traverser une ancienne voie ferrée et continuer jusqu’à la route principale. C’est plus long à écrire qu’à faire ! Et là, vous patientez jusqu’au passage d’un minivan jaune. Il nous laisse à côté du KFC.
Jianshui – Kunming o-o Jianshui – GR de Jianshui Taxi – 7 Y (compteur) – départ vers 9h30 – durée 15 min On attendait un bus … qui tarde trop. Un taxi s’arrête devant nous … o-o GR de Jianshui – GR Sud de Kunming Bus – 73 Y – départ fixe à 10h05 – durée 3h40 Nous avons acheté le billet à 9h55 au ticket office de la gare ! Places 5 et 6 … c’est dire : le bus est vide ! o-o GR Sud de Kunming - Hôtel Taxi – 60 Y – durée 30 min ? Des rabatteurs dès notre sortie du bus nous entraînent vers les taxis. On n’arrive pas à s’en défaire. On tente de négocier les prix. Mal … C’est la seule fois où on a senti l’arnaque. Gros malaise, pas agréable.
Kunming – Shilin - Kunming Excursion (prévoir une journée) o-o Kunming – GR Est de Kunming Taxi – 24 Y (compteur) – départ vers 7h15 – durée 20 min Hélé dans la rue. o-o GR Est de Kunming – Terminal de bus Stone Forest à Shilin Bus – 27 Y – départ à 8h20 – durée 1h15 Pour ce bus, je ne suis pas sûre que l’heure de départ soit vraiment fixe. Arrivée au terminal de bus directement sur le site de la Stone Forest. Je détaille l’accès au site dans le paragraphe spécifique plus bas. o-o Terminal de bus Stone Forest – GR Est Kunming Bus – 27 Y – départ à 15h – durée 1h30 On achète les billets au ticket office. Sur le billet, un numéro écrit au stylo : c’est le n° de la plaque d’immatriculation du bus. Nous l’attendrons plus d’une heure … ce n’est pas ce que nous annonçaient les guides … Même chose ici : je ne suis pas bien sûre que l’horaire de départ soit fixe. Ca dépend peut-être de l’affluence … o-o GR Est de Kunming - Hôtel Bus de ville n°22 – 2 Y Facile à trouver : à la sortie de la GR, suivre les panneaux Bus Hub qui amènent au terminal des bus de ville. Les n° des bus de ville en partance sont affichés sur des panneaux numériques au dessus des quelques quais. C’est facile. On descend sur la Beijing Road, tellement facile à reconnaitre avec ses lampadaires futuristes.
Kunming : de l’hôtel à l’aéroport Taxi – 73 Y (compteur) – départ 6h30 – durée 30 min Nous hélons un taxi dans la Beijing Road, proche de notre hôtel. Vu qu’on est samedi (moins de circulation), vue l’heure matinale et surtout vue la marge qu’on a pris pour notre vol (Philippe s’est soumis mais il me le reproche encore !), on n’a pas cru nécessaire de réserver. On a eu raison. Le compteur est actionné immédiatement et 30 minutes plus tard nous étions arrivés. Nous avons eu le temps d’admirer la beauté de l’aéroport tout neuf de Kunming …
HEBERGEMENTS : Dans chacun de ces hôtels, nous avions à disposition de gros flacons de savon liquide, de shampooing, des mules jetables en papier-tissu, des petites bouteilles d’eau, une bouilloire électrique, parfois des sachets de thé. Sympa et agréable. Sauf à Lijiang, le petit déj n’était jamais inclus. Sauf à Lijiang, paiement cash. Une caution est parfois demandée, rendue au moment du check out. Enfin, sauf pour l’hôtel de Lijiang que j’avais réservé par Booking.com, nous n’avons pas réservé les autres. Il n’y a qu’à Dali que nous avons dû chercher un peu …
Lijiang Blossom Hill Inn – Joyland – 585 Y/nuit http://www.blossomhillinnlijiang.com/index.htm 4 nuits réservées par Booking.com fin décembre. Aucun pré-paiement. Paiement sur place en CB Visa, non sans mal, le terminal de paiement ne fonctionnait pas … Superbe grande maison, superbe chambre bourrée de charme, excellente literie (ça prendra vraiment tout son sens lors de la suite de notre circuit), accueil très chaleureux, belle situation dans Lijiang, au calme. Ca reste néanmoins un peu cher pour la prestation d’autant que Lijiang semble regorger d’hôtels comparables.
Shaxi Cato’s Inn – 238 Y/nuit (GdR) http://www.catosinn.com/en/index.asp?c=1 Situé dans la petite rue qui sort de la place, à gauche quand on est face au temple (avec les 2 grosses sculptures en façade). Moderne et sans aucun charme, mais confortable et propre.
Dali Sunny Guesthouse – 100 Y/nuit 56# Fuan Alley, Renming Road. http://www.agoda.com/...e/hotel/dali-cn.html Non référencé dans les guides, à 2 pas de l’hôtel Six, dans une ruelle perpendiculaire. Simple.
Xinjie (Yuanyang) Yun Ti Shunjie Hotel – 220 Y/nuit (GdR) Sur la place, à 2 pas de la gare routière de Xinjie. http://www.tripadvisor.fr/...g_County_Yunnan.html Assez impersonnel, l’hôtel a un côté stalinien … L’accueil est du même acabit, aucun effort. Réveil en musique à 6h30 par les fondus de gymnastique qui se déchaînent sur la place au rythme d’une musique tonique. Nous, on a trouvé ça plutôt sympa mais, amateurs de grasse mat’, cherchez ailleurs ... Pas de wifi.
Jianshui Linan Inn – 288 Y/nuit (GdR et LP) 32# Hanlin Street http://www.tripadvisor.fr/...i_County_Yunnan.html Un vrai gros coup de cœur. Une très jolie suite qui donne sur la galerie du 1er étage. Salle de bain très agréable. Il ne restait plus que cette chambre mais l’hôtel dispose de nombreuses chambres toutes différentes. Apparemment très prisé. Prix justifié, tout au moins pour cette immense chambre. Attention, à ne pas confondre avec le très grand et très moderne Linan Hotel, à quelques pas.
Kunming Mingtong Yingxian Youth Hostel – 168 Y/nuit (GdR) 94# Mingtong Alley http://www.tripadvisor.fr/...-Kunming_Yunnan.html Auberge de jeunesse. Comment ça, on n’a plus l’âge ?... Simple, un peu décrépi et tristounet mais propre et spacieux. Bien situé et pas cher. Pas de wifi
REPAS : Si vous pensez que vous ne mangerez que du riz en Chine, vous vous trompez … D’ailleurs, il ne va pas de soi, il faut souvent le commander. Pour notre plus grand bonheur, c’est le royaume des légumes. Profusion, variété, fraîcheur ! Cuisson al dente, tout ce qu’on aime. Parfois, un peu gras …
Quelques prix :
Bouteille d’eau (50cl) : 2 Y Jus de fruit frais : 20 Y Canette de coca : 10 Y Petits encas de rue (dont les fruits frais coupés) : 3 à 7 Y Portion de légume dans une gargote : 5 à 20 Y (à multiplier par le nombre de légumes choisis) Plat sans viande dans un restau : 10-20 Y Plat avec viande dans un restau : 30-60 Y
Le thé est souvent offert. Attention, quand il ne l’est pas, de façon assez surprenante, il peut être cher. Tout comme le café.
Nous avons beaucoup fréquenté les petits restaurants de rue, les gargotes comme je les appelle un peu abusivement (pour les différencier des restaurants traditionnels). Ils sont toujours largement ouverts sur la rue, débordant même sur le trottoir. Ici, pas de menu, pas de nappe, pas de décorum, un rouleau de PQ sur la table en guise de serviette. Parfois, le plat unique est préparé devant nous et notre seule intervention consistait à choisir le type de nouilles, le bouillon, les aromates … Parfois, ils sont dotés d’un grand frigo-vitrine où les produits frais (légumes et viande) attendent le client. A Dali, les produits sont en devanture, étalés sur la rue, dans des bacs d’eau fraîche. On y trouve alors aussi du poisson frais (ultra frais puisque vivant). Plaisir des yeux (car ces étalages sont montés avec beaucoup de soin et de goût) avant le plaisir du palais. On choisit ses produits en les montrant du doigt. Le cuisinier les emporte et les cuisine à sa façon. Les légumes sont frits au wok, cuits al dente. Mais … comment va-t-il les associer ? Quel aromate va-t-il ajouter ? Quelle épice ?... Pour notre part, nous avons toujours choisi un assortiment de légumes (de 3 à 5) car peu portés sur la viande et le choix d’un poisson vivant est au dessus de nos forces. Les légumes sont variés, magnifiques et ultra frais. Le résultat a toujours été une heureuse surprise, parfois tellement bonne que nous revenions le soir pour faire le même choix. Osez les champignons, tous, c’est un vrai régal. Essayez aussi la racine de lotus, cette grosse racine ocre qui, une fois tranchée donne de jolies rondelles blanches pleines de trous. C’est délicieux ! Chaque plat arrive sur une assiette qu’on est sensé partager (Philippe, tu en veux ?... oui ?... ah … zut). Accompagné de riz et de thé, c’était un véritable festin ! Une seule erreur : le concombre amer (concombre un peu plus court que les nôtres, vert très clair et plein de pustules). C’est vraiment amer ! La patronne en rit encore ! On paie selon le nombre et le type de produits choisis. Entre 5 et 20 Y la portion de légume. A Dali, c’est bien sûr plus cher qu’à Xinjie, mais dans tous les cas, c’est toujours très raisonnable. Les 2 extrêmes : à Dali, nos orgies nous coutaient environ 75 Y (pour nous 2) avec, entre autres, asperges vertes et champignons ; à Xintié, nous ne dépassions pas les 30 Y (toujours pour nous 2) avec champignons, racine de lotus, fèves …
Nous avons aussi testé quelques restaurants traditionnels, plus cossus (recommandés par le GdR). Ils sont aménagés dans de superbes vieilles demeures de bois, avec des tables installées tout autour d’un grand patio, en rez-de-chaussée et sur une galerie. Pour le cadre, ça vaut le coup. Maintenant, la cuisine nous a souvent déçus : parfois trop épicée, trop grasse, trop d’escarbilles d’os (le poulet est fracassé) … Voici 2 adresses qui offrent un cadre inoubliable, à défaut de la cuisine … A Dali : MeiziJing Jiujia (en descendant Renmin Lu, 1ère ruelle à droite après Fuxing Lu) Poisson de rivière et poulet au gingembre. Petite bouteille d’alcool de prune (80Y). Trop pimenté, trop de bouts d’os pointus. L’alcool de prune est doux et parfumé. On emportera la petite bouteille pour la terminer tranquillement. (180 Y tout compris) A Kunming : Kunming Lao Fangzi (dans le marché aux fleurs. Jeu de piste pour y aller) Menu avec photos. Des vapeurs délicieux et 2 plats, l’un vraiment succulent, l’autre immangeable tant il est gras et pimenté … (142 Y pour nous 2)
Mes plus grands souvenirs restent, de loin, les restaurants de rue.
L'ITINERAIRE :
Lijiang Ce premier contact avec la Chine fut pour nous extraordinaire. Une vieille ville labyrinthe, tout en rues pavées piétonnes, tortueuses, tout en maisons de bois et de pierre. Les portes de bois rouge carmin sont souvent sculptées. Les pans des toits de tuiles rondes et grises se redressent fièrement, donnant une allure aérienne unique aux temples comme aux maisons. Partout, des canaux serpentent, l’eau claire coule vivement, alimentant parfois 3 bassins, toujours utilisés, pour la consommation, les légumes, le linge. De vieux ponts aux pierres patinées les enjambent. Enfin des lanternes rouges, tellement chinoises, apportent une touche finale et créent une ambiance unique, pittoresque, magique. C’est exactement cette image de vieux villages chinois qu’on est venu chercher. Bien sûr, en approchant du centre (Square Street), on déchante un peu … toutes les maisons sont alors devenues boutiques, vouées uniquement au commerce avec des touristes à 99% asiatiques vraiment trop nombreux … Les objets qui s’y vendent sont kitsch, totalement quelconques. Et pourtant, on réussit à faire abstraction de cette dérive, en levant les yeux vers les toits, vers les temples, et surtout, et simplement, en fuyant les rues trop courues. Il suffit de quelques minutes, à peine, pour retrouver le charme, la quiétude, la beauté et l’âme des rues de Lijiang. Toute la partie Sud offre de très jolis quartiers, avec son lot d’écoles d’où montent les récitations en chœur des élèves, de terrains vagues où jouent des enfants, de vieux Chinois qui s’affrontent au Mah Jong dans la rue, de Chinoises qui vendent leur belle récolte sur le bord du canal où s’épanouissent de splendides arums, de petites échoppes, de demeures superbes fleuries de glycines ou de roses, de petits ponts de bois qui serpentent au dessus de la rivière … Il faut oser se perdre dans Lijiang. Un plan, une boussole, la carte de l’hôtel dans la poche et perdez-vous ! Tournez le dos aux enfilades de boutiques sans intérêt. Cela dit, ne jugez pas trop vite la place carrée. Si elle est absolument insupportable le soir avec ses karaokés hurlants et ses lumières aveuglantes, elle est bourrée de charme, tôt le matin, quand tout est fermé et qu’elle est déserte.
Le marché nous a offert dès le tout 1er soir, un vrai festin. Oui, on est très gourmand ! La découverte des spécialités culinaires, ou plus simplement encore, des habitudes alimentaires fait pour nous partie du plaisir de voyager. Ici sur ce marché, des dizaines de cuisiniers préparent chacun leur spécialité sur des plaques de cuisson, tout autour d’une grande halle garnie de tables et de bancs de bois. Il suffit de les regarder cuisiner avec adresse, de choisir et de déguster. Puis d’y revenir pour passer à une nouvelle aventure gustative. Pas cher du tout, 10 à 20 Y le petit bol de carton. Ca permet de tout goûter. On commence prudemment par des nouilles avec des œufs, pour passer au mélange de champignons, puis on essaye une soupe de nouilles, un baba (espèce de grosse tortilla, spécialité de Lijiang) ... Les petits œufs (de caille ?) cuits sur un gros champignon sont aussi succulents qu’ils sont beaux ! Quant aux vapeurs verts de légumes et d’aromates, mais quel régal ! Et pour arroser tout ça, un jus de canne ou de noix de coco … Cette caverne d’Ali Baba de la cuisine de rue est merveilleuse pour le voyageur qui débarque puisqu’il suffit de regarder, de saliver et de montrer du doigt. Pourtant ultra-touristique, nous avons adoré l’ambiance de ce marché aux mille gargotes où l’accueil des cuisiniers est chaleureux et amical ! Il a ravi nos yeux et nos papilles.
Chaque visiteur est tenu de payer une “taxe écologique”. 80 Y. Le billet jaune nous sera vendu dès notre arrivée, par notre hôtel. Conservez-le sur vous, il vous sera demandé à plusieurs endroits. Notamment, à l’entrée du Parc de l’Etang du Dragon Noir. Ne manquez pas ce parc : un étang, un pont de pierre, un temple et une montagne enneigée en toile de fond. Oui, c’est bien la photo emblématique qu’on voit partout dès lors qu’on parle du Yunnan. Ce n’est pas pour rien, c’est beau à pleurer. Nous avons osé nous re-présenter à l’entrée 2 jours plus tard (car il faisait soleil cette fois). Pleins d’espoir, nous présentons de nouveau nos billets jaunes au gardien … Yes ! Il nous laisse entrer de nouveau ! Chouette ! Erreur du gardien, permissivité indulgente, ou simplement juste droit ?… je ne sais pas trop. On n’a pas demandé, trop heureux de pouvoir retourner voir ce merveilleux lac. Résidence de la famille Mu (60 Y) : belle résidence où s’étagent les pavillons, les jardins, les cours. La restauration est un peu clinquante. En haut de la colline, belle vue sur les toits de Lijiang. Marché Zhongyi : petit marché bien authentique. Beaucoup d’ingrédients de la médecine chinoise. Vraiment sympa. Pavillon Wanggu (50 Y) : la pagode est moderne et assez laide. Les tours du tambour et de la cloche sont, elles, très jolies. Superbe vue sur Lijiang.
Nous avions hésité à aller jusqu’à Baisha en vélo. En chemin, nous ne l’avons pas regretté … La route ne nous a pas paru très intéressante. Mais peut-être y a-t-il un autre accès pour les vélos … Baisha est un vieux village, pas touristique du tout à quelques km de Lijiang. Nous avons été débarqués sur la place centrale du vieux Baisha. Toute petite place pavée, juste après un grand portail. On cherche un peu pour trouver le vieux temple (30 Y) et ses fresques. En fait, il suffit de rejoindre la route goudronnée (au bout de la rue pavée qui part à droite quand on est sur la petite place, porte dans le dos). Il est tout de suite à gauche. Beau temple, un peu désuet, qui manque cruellement d’entretien, mais dont se dégagent une histoire, une âme. Après le factice de Lijiang, ça recadre les choses … Les fresques sont … défraîchies. Le tour de Baisha est rapide, le village est vraiment tout petit. Même sans plan, impossible de s’y perdre. Le bus 6 passe sur la route goudronnée et va nous déposer non loin de Shuhe. Nous devrons terminer à pied le long d’une large avenue. J’ai lu quelque part que l’entrée était payante, on n’a rien vu (et pas cherché non plus du coup). Changement de décor. Nous voici dans un village à la Disney ! Le site (du moins à l’entrée) est totalement reconstitué, rutilant, trop neuf, trop clinquant. Ca ne manque pas d’un certain charme, mais certainement pas celui de l’authenticité. Nous nous promenons dans des ruelles pimpantes, nous y faisons même une agréable pause repas. Nous ne boudons pas notre plaisir, c’est factice, mais encore une fois, ça ne manque pas d’un autre charme. Nous finissons par arriver sur la place carrée, tout au Nord Ouest. Là, un vieux pont de pierre nous conduit vers le vieux village qui lui, n’a pas été retapé. Redoublement de bonheur. Cette fois, le charme de l’authentique vient s’ajouter au charme de l’esthétique. De petits potagers cernent ce bel endroit à ne surtout pas rater.
Nous n’avons pas regretté notre long séjour de 4 nuits à Lijiang. Ca nous a permis de démarrer doucement notre voyage, de commencer à prendre nos marques en Chine. 3 jours pleins nous ont permis de découvrir les incontournables de Lijiang, de pousser vers les environs (Baisha et Shuhe) et surtout de flâner longuement dans les quartiers Sud, encore préservés du tourisme de masse. Et puis, le matin, Lijiang s’éveille doucement. Les rues désertes, bordées par cet alignement de portes sculptées rouge carmin, sont magnifiques. Sur les pavés, un vieil homme pousse son vélo, une vielle femme portefaix emportent ses 2 paniers chargés de légumes frais vers le marché, tous 2 portent le calot bleu sur leur cheveux gris ... L’image de la Chine ancestrale. On y est.
Lijiang est une auberge espagnole. Vous trouverez (très facilement) autant de raisons de la décrier que de la vanter. Je vous ai donné mon point de vue. Vous en lirez d’autres …
Shaxi Petit village, tout petit village, qui se visite en 1 ou 2 heures … La place centrale est sublime : un vieux temple d’un côté, un théâtre ancien en face, 2 arbres pluri-centenaires au centre. Et partout des maisons de bois, certaines transformées avec goût et mesure en échoppe, en petit restaurant. Pas grand-chose à faire, pas grand-chose à visiter, juste le temple (20 Y), le théâtre est fermé. Aux abords de la ville, un petit autel et un vieux pont de pierre marquent le départ d’une route caravanière. Emouvant. Shaxi n’est pas un lieu qui se visite, c’est un lieu qui se goûte. S’imprégner de son ambiance, se laisse porter, ne rien faire d’autre que se poser sur cette incroyable place, regarder les mamies assises sur leur banc discuter entre elles, profiter d’un lieu, encore préservé, chargé d’histoire et d’histoires. Nous avons cru comprendre (au vu d’affiches prétentieuses) qu’un quartier du village est en cours de transformation pour donner naissance à un truc ressemblant à un complexe hôtelier … C’est la mort annoncée de Shaxi. Nous prendrons nos repas dans le petit restau sur la place (à droite du temple). Belle et bonne adresse. 2 plats avec viande et 2 jus frais, 95 Y. Une seule nuit à Shaxi est suffisante. Bien sûr, pour ceux qui ont du temps et veulent se ressourcer, c’est l’endroit idéal pour une retraite.
Dali Nous voilà ici dans une ville moderne au plan en damier. Les rues sont larges, commerçantes, avec des demeures de toute beauté, des portes monumentales extraordinaires. Une ambiance très différente de Lijiang ; les 2 sont incomparables. C’est moins confiné, plus moderne, mais très agréable à vivre. Pas le même tourisme d’ailleurs qu’à Lijiang : on est plus ici dans le tourisme de routards, de baba cools, que dans le tourisme de grands groupes organisés. On rencontre d’ailleurs beaucoup plus d’occidentaux et on trouve plus d’infos en anglais. Les karaokés ont cédé la place à des joueurs de guitare, des chanteurs, des tamtams … On préfère nettement !
Ne ratez pas la jolie rue piétonne Hong Long Jin. Bordée par des restaurants et des bars, ouverts sur le canal qui dégringole en cascade au milieu de la rue. Très touristique, mais très sympa. Pause cocktail (50-60 Y). Très bons !... Beaucoup de stands de petits encas : des espèces de rouleaux de printemps, des sandwiches au tofu et aux herbes, des crêpes omelettes, des fruits frais coupés … Tout est bon. Entre 3 et 7 Y. Et une profusion de petits restau qui présentent leurs produits sur leurs trottoirs (voir plus haut § repas). Simplement divin !
Balade au bord du lac. Nous prenons le bus de ville n°2 (1,5 Y) à la porte Nord pour aller jusqu’à CaiCun. Longue balade au bord du lac. Nous ne traverserons pas. Retour par le même bus.
2 marchés à ne pas rater : o-o au Sud Est du carrefour de Renmin et Fuxing petit marché autour d’une halle en pierre où s’abritent les bouchers. Tout autour, de magnifiques légumes vendus par des paysans aux visages burinés, aux costumes traditionnels, aux sourires spontanés et sincères. Un très beau moment, très authentique. Un marché comme on les aime. Un de nos plus beaux, même s’il est assez petit. Que les légumes sont beaux ! Nous avons fait des dizaines de photos de légumes ! Et de beaux portraits aussi 😉 o-o au Nord de la Porte Ouest, le long de Bo’ai Road, à l’Ouest grand marché : même organisation, la viande au centre, les légumes sur le pourtour.
Une petite adresse sympa : Gogo Café dans Remin, à l’Ouest de Fuxing. Excellents cocktails à 40 Y Plats avec de la viande à 30 Y Petit déjeuner sympa (pancake à 20 Y !) Une belle adresse pour toutes les occasions.
Excursion à Zhoucheng : le marché se tient sur la magnifique place centrale, face au temple. Pas très animé, mais les paysannes y portent un très beau costume traditionnel, avec un bonnet haut en couleurs et en perles. Par un léger forcing tout en sourire, nous n’avons pas pu échapper à la visite de la fabrique artisanale de batik. L’occasion de voir de près de l’indigo. Et l’occasion aussi de traverser ce village bien miséreux. Même sans être amateurs, nous avons trouvé cette visite intéressante. Quelques heures suffisent pour cette excursion plaisante.
Yuanyang En fin d’après-midi, nous flânons sur la grande place, à la recherche d’infos pour parcourir les rizières le lendemain. Nous l’espérions, c’est arrivé : une jeune femme nous aborde. Et, sans un seul mot d’anglais, nous explique sa proposition. Pas bien compliqué … on se doute qu’elle n’est pas en train de nous proposer un survol de Pékin en montgolfière … On fait vite affaire, ses tarifs nous conviennent. 300 Y pour la “journée” de voiture (2 fois quelques heures en fait). OK. Nous allons nous laisser porter pour cette journée d’excursion dans les rizières, lui faisant confiance sur le circuit. Le lendemain matin, nous la retrouvons comme prévu à 6h devant l’hôtel. C’est à bord d’un confortable monospace que nous partons dans la nuit noire pour profiter du lever de soleil sur Duoyishu. En chemin, nous nous arrêtons au ticket office : 100 Y/p. Ticket unique, valable 1 jour pour la région. A conserver précieusement sur soi. Le site de Duoyishu est aménagé. Bien aménagé. De jolies plateformes en bois s’étagent sur la colline, comme en réponse aux terrasses en face. Elles permettent aux nombreux touristes (ah oui, on n’est pas seul !) de profiter de la vue sur ce décor époustouflant. Sans se gêner. Certes, c’est bien sûr moins naturel mais j’imagine que, vue l’affluence, cet aménagement a été indispensable. Partant de là, reconnaissons que c’est joliment construit. Il fait frisquet. Le soleil apparait dans un émouvant murmure d’approbation et de respect qui monte de la foule. Le disque rouge provoque des reflets superbes sur les rizières en eau. PhotoS. Au pluriel, vous imaginez bien ! A 7h20, nous quittons le site et rejoignons la douceur de la voiture. En route, nous nous arrêterons à différents points de vue intéressants (dont la splendide Bada). Nous admirons aussi les maisons champignons dont le toit est si original. Le soleil réchauffe enfin l’atmosphère. En cours de route, petit déjeuner d’un bol de nouilles dans une gargote avec notre chauffeur. Et retour à Xinjie vers 10h40. On profite de l’après-midi pour parcourir le marché coloré et étagé de Xinjie. On retrouve notre voiture à 16h pour les points de vue du soir, au coucher de soleil. N’oubliez pas votre ticket, il va encore servir ! Devinez pourquoi je dis ça … 😊 Nous partons cette fois vers Laohuzui, avec toujours quelques arrêts en route pour des points de vue “mineurs”. Là encore, site aménagé. Une plateforme haute et une plus basse, que l’on atteint par une très longue volée de marches (15 min environ). Le soleil est encore haut dans le ciel, les reflets sur les rizières créent un patchwork de camaïeu allant du bronze au vert tendre … C’est déjà splendide. Nous passerons 2 heures à profiter de cet endroit unique. Nous partirons avant le coucher du soleil qui n’a pas prévu d’embraser le ciel aujourd’hui. Qu’importe ! C’était déjà extraordinaire ! Nous serons de retour à Xinjie vers 19h45. Nous payons le chauffeur, ravis de cette journée et de la prestation. Si vous avez plus de temps que nous, je vous encourage vivement à opter pour un trek dans ces rizières. C’est sans aucun doute la meilleure façon de les découvrir. Sur place, nous avons vu la dynamique Sophia qui nous a assez convaincu de la qualité de son offre (mais attention, pas testé !) http://blog.sina.com.cn/sophiaguide
A Xinjie, on a particulièrement apprécié le petit restaurant Xiao Cheng, en contrebas de la place.
Jianshui Très jolie petite ville. On peut apprécier de s’y poser plus longuement qu’on ne l’a fait. Puisqu’ils proposaient une petite réduc, nous avons acheté à l’hôtel les tickets d’entrée pour - le temple de Confucius : 50 Y au lieu de 60 - la résidence de la famille Zhu : 45 Y au lieu de 50 - le village de TuanShan : 45 Y au lieu de 50 Le temple de Confucius comme la résidence Zhu occupent 2 bonnes heures chacun. La visite du village de TuanShan est assez surprenante puisqu’on parcourt un vieux village, habité, dont les maisons sont ouvertes à la visite. On rentre donc chez les gens. Impression un peu bizarre. Certaines maisons sont extrêmement bien entretenues et mises en valeur, d’autres malheureusement servent parfois de débarras et l’on sent que les moyens nécessaires à l’entretien minimal manquent. Dommage … Le village de TuanShan se couple facilement avec le très spectaculaire Pont du Double Dragon et occupent à eux 2 une bonne matinée fort agréable. Ca laisse encore le temps de flâner et de découvrir la surprenante mode chinoise en termes de chaussures à travers les innombrables magasins de Jianshui ! LOL ! Etape trop courte pour aller jusqu’à la grotte des hirondelles. Pas sûre qu’on ait raté grand-chose …
2 adresses intéressantes (hors guides). D’abord, une gargote, originale, à 2 pas de la Tour Face Au Soleil (dans JianZhong Lu, tout de suite à droite avec la tour dans le dos) Une grande salle totalement ouverte sur la rue, remplie de tables rondes. A l’entrée un stand de nouilles. Comme souvent, on y choisit d’abord son type de nouilles (riz, blé, plates, enroulées …) puis son bouillon. Devant mon indécision, la vendeuse prend l’heureuse initiative d’en mettre un peu de chaque. Un tout petit peu de piment (ils savent !), des aromates. Je paie : 3 Y le gros bol ! On va s’asseoir, on remue, on mange avec des baguettes, aussi proprement que possible. Surprise ! C’est froid ! Et délicieux, rafraichissant, nourrissant. Tellement bon que j’ai redoublé ! 3 Y ! 36 centimes d’€ ! Ensuite, un restaurant traditionnel : Je n’ai pas le nom. Hanlin Street, en face du n°12. Belle demeure tout en bois. Restaurant bien aménagé sur 2 niveaux, avec un joli balcon. Carte présentée sur une tablette électronique où l’on fait défiler les photos, il suffit de cocher ce qu’on choisit. 1ère fois que je vois ça ! Bonne cuisine et prix doux (86 Y pour nous 2 avec 4 plats et 1 bière).
Shilin Petit moment de solitude quand nous descendons du bus. Nous sommes bien sur le parking du terminal de bus sur le site de Stone Forest … mais où aller ?... Le LP est muet, le GdR confus … En fait, comme souvent, le parking des bus se trouve sur l’arrière de la gare. Il faut donc commencer par la traverser pour se retrouver devant, puis descendre la route vers le Nord (une boussole !) en suivant les panneaux Entrance (ce qui parait logique). On arrive alors aux tickets offices. Un petit guichet destiné aux touristes. Chouette ! Sur les 2 employés, le 1er ne parle pas anglais, le 2e parle un anglais totalement incompréhensible … Bon … retour aux gestes, qui, comme toujours suffisent ! On achète le plan du site (10 Y) et on se dirige vers les guichets : les 3 de gauche pour l’entrée du parc (175 Y), les 3 de droite pour les voiturettes électriques (25 Y l’A/R, j’insiste : A/R). On prend tout. On grimpe dans la voiturette qui nous mène à l’entrée. Route longue et sans intérêt, on ne regrette pas nos 25 Y. Gardez votre ticket pour le retour … La magie opère tout de suite après avoir passé les tourniquets pour rentrer sur le site. Et sera de plus en plus forte. C’est un endroit incroyable ! Une féérie de pics karstiques. Les sentiers sont bien aménagés, les nombreuses poubelles qui les jalonnent ainsi que les employés attentifs permettent d’avoir un lieu très propre. Attention, une fois sur le site, nous n’avons vu aucun moyen de nous restaurer. Et heureusement en fait. Emportez votre eau et votre encas. Beaucoup de monde. Mais comme toujours, seulement aux endroits stratégiques. Sur la place des pierres gravées et au belvédère. Dès qu’on s’éloigne, on est seul. Nous avons tourné plus de 3h30 dans ce parc. C’est vraiment magique. Bien sûr il faut absolument quitter la route goudronnée, la Ring Road (empruntée par les voiturettes pour les visites guidées) et s’enfoncer dans la forêt par les petits sentiers de pierre. Les passages sont parfois époustouflants. Dans Major Forest Area, notre endroit préféré fut Sword Pond. Mais on n’a pas tout vu !... La majorité des touristes (asiatiques ici aussi) choisissent les tours guidés. Du coup, rien n’est fait pour ceux qui choisissent la découverte seuls. Le plan n’est d’aucune aide puisque les nombreux panneaux indicateurs dans le parc ne correspondent que rarement aux indications du plan, qui d’ailleurs est orienté avec l’Est en haut. Il nous a déjà fallu ¼h pour nous en rendre compte … Un peu dommage tout ça. Nous avons fini par accepter de déambuler sans but, de nous perdre, avec la boussole pour seul garant. Il n’y a aucun risque, nous n’avons vu aucun squelette séché … Bien sûr, on peut déplorer que cet endroit soit devenu un parc hyper aménagé. C’est la rançon de la gloire … Mais, ça n’a pas justifié, pour nous en tout cas, de l’écarter et nous ne regrettons pas cette excursion qui, pourtant, revient cher : 254 Y/p avec le bus et la voiturette.
Kunming Nous y avons passé très peu de temps. Kunming est en pleins travaux dû au métro et peut-être aussi à d’autres travaux de rénovation (comme le quartier du marché aux oiseaux). Pour autant, le peu qu’on en a vu nous a laissé une impression agréable. La ville est calme, peu de circulation, pas de klaxon. De beaux gratte-ciel, une très belle avenue que la Beijing Road, surtout le soir quand les lampadaires art déco sont allumés, quelques rues piétonnes animées … Sympa pour terminer un voyage.
ET SI C’ETAIT A REFAIRE : En 2 semaines, on a dû faire des choix. Comme toujours. On a choisi de rester 4 nuits à Lijiang et d’abandonner les gorges du Saut du Tigre et Shangri-La … On ne l’a pas regretté, mais on ne sait pas ce qu’on a raté … Par contre, et là on sait ce qu’on a raté, 1 ou 2 jours de plus à Yuanyang nous auraient permis d’envisager un trek dans les rizières sans doute plus intéressant qu’un rapide tour des “points de vue”.
DIVERS : L’accueil : nous étions inquiets. Je craignais un accueil réservé, froid, inamical voire irrespectueux. Il n’en fut rien. Encore, toujours des a priori !... Qu’il fait bon de voyager ! La grande majorité des Chinois nous a offert de beaux sourires et nous donnait volontiers les informations recherchées (toujours en montrant le nom en idéogrammes sur nos guides). Quelques rencontres plus rêches (notamment les chauffeurs de bus de ville, peut-être moins patients) mais rien de bloquant. Mon inquiétude était totalement infondée. La communication : ils ne parlent pas anglais. On était prévenus, on l’a vérifié. Même dans les petites agences de voyage … La prononciation des noms transcrits en pinyin n’est pas simple ; bien souvent, si nous essayions de parler, ils ne nous comprenaient pas. Le meilleur moyen : montrer dans le guide la transcription en idéogrammes de ce qu’on cherche (une destination, un lieu, un hôtel, un restaurant, un site …). Et accepter le jeu de piste, c'est-à-dire avancer pas à pas, multiplier les contrôles. Essayer aussi de reconnaître sur le pare-brise du bus les idéogrammes de la destination voulue. Ca devient presque un jeu d’observation. De la même façon, nous avons montré la carte de l’hôtel à Lijiang, une fois perdus dans ce grand labyrinthe ; notre billet de bus dans la grande gare routière de Lijiang pour trouver où le prendre … Nous n’hésitions pas à montrer, montrer, montrer et à tripler les vérifications. Partant de là, ça a très bien marché et nous n’avons eu aucune galère. Dans les Bank of China et à l’aéroport lors du check-in, ils parlent anglais. La carte bancaire : très peu utilisée sauf pour retirer du cash. Sur les ATM, un 1er écran vous permet de switcher sur des consignes en anglais. Le climat à cette époque : vraiment vraiment froid la première semaine (Lijiang et Dali). 2ème semaine beaucoup plus douce. Vêtements : polaires, gants, Kway (contre la pluie et le vent) indispensables la 1ère semaine L’affluence touristique à cette époque : énormément de touristes locaux et asiatiques Les problèmes de santé : ràs et pourtant on s’est lâché sur les fruits et légumes – Pensez à toujours avoir avec vous votre papier-toilette, il n’y en a jamais dans les wc publics. Les moustiques : ràs Les photos : beaucoup ! beaucoup trop ! Les portraits sont parfois plus difficiles à obtenir qu’ailleurs mais, majoritairement, ils acceptent avec gentillesse. Comme toujours, le visage s’illumine d’un immense sourire quand vous leur montrez leur photo sur l���écran. Attendez-vous aussi à être vous-même beaucoup pris en photo par les touristes locaux. A Forest Stone, sur le belvédère, séance photo de plus de 10 min ! Trop drôle ! Les achats perso : rien de bien remarquable Le Wifi : très répandu, gratuit La boussole : petite boussole de pacotille qu’on glisse dans notre poche, elle nous accompagne depuis toujours dans tous nos voyages, vieille habitude prise pendant nos randonnées pédestres. Ici peut-être un peu plus qu’ailleurs, elle nous a bien servi. Avec elle, nous nous perdions sans crainte (dans les ruelles de Lijiang, dans la Stone Forest …). Ou juste pour savoir de quel côté de la rue prendre le bus.
On a beaucoup aimé : 🙂 Evidemment, et en tout 1er lieu, ces images de la Chine comme on les rêvait : les temples aux toits en ailes d'hirondelles, les maisons tout en bois, les lanternes, les merveilleux visages burinés sous des coiffes traditionnelles, les sourires échangés, les places, ancestrales, chargées d’histoire, dans le moindre petit village, les marchés colorés, animés, gais, les paysages stupéfiants … Chaque jour nous a apporté son lot d’éblouissement. Je n’attendais pas un tel dépaysement, une telle richesse. Un contact bien plus facile, plus patient, plus indulgent, plus attentif que je ne l’imaginais avec la population locale Ne jamais se faire arnaquer (transports, gargotes) Un sentiment de sécurité, partout Les légumes, magnifiques, tant sur les marchés (plaisir des yeux) que dans nos assiettes (plaisir des papilles) !
On a moins aimé : 😕 Leur habitude de cracher en allant chercher bruyamment ce qui doit être éjecté La minceur des matelas Les wc publics, parfois trop publics (sans porte).
En conclusion : C’était une première approche. Après 25 ans de voyage, nous nous sentions enfin prêts à “affronter” la Chine et les Chinois. D’affrontement, il n’y a pas eu ! Ce ne fut que du bonheur. Dire que cette 1ère expérience a été réussie serait un euphémisme. Certes, le barrage de la langue nous a empêchés d’avoir de longues conversations (mais en a-t-on jamais eues ?... pas trop notre truc en fait). Mais en aucun cas, ça ne fut un frein lors de notre voyage. Le Yunnan est très touristique, d’un tourisme asiatique essentiellement. Mais il suffit de s’éloigner de quelques dizaines de mètres pour retrouver calme, authenticité et sérénité.
Nous n’avons pas changé les Yuans qui nous restaient. C’est tout dire. Nous comptons bien poursuivre notre découverte de cet immense pays. Bien vite.
Depuis longtemps, la Chine nous apparaissait, pour nous voyageurs individuels, comme une destination compliquée. Barrage de la langue, herméticité des idéogrammes, surpopulation locale, accueil indifférent voire inamical … C’est, en tout cas, ce que nos lectures nous faisaient ressentir. Pourtant, impossible de faire l’impasse. Une Histoire, une culture, une architecture trop riches pour qu’on puisse les ignorer. L’envie était là, à défaut de l’audace. Avec le recul et la maturité liés à notre expérience, nous voici prêts à entreprendre ce prétendument difficile voyage. Nous ne dérogerons pas à notre goût de la liberté, nous ne ferons quasiment aucune réservation, au risque de gérer quelques galères. Nous choisissons, pour cette 1ère approche, le Yunnan. Il nous a semblé que commencer par cette province rurale serait peut-être plus facile que de débarquer dans une grande mégalopole comme Pékin ou Shangaï, sans doute plus frénétique, plus impersonnelle, où le contact doit sûrement être encore plus difficile. Je ne sais pas si on a eu raison. Je ne le saurai qu’après avoir vu Pékin ou Shangaï. Mais en tout cas, ce qu’on peut dire, c’est que toutes nos inquiétudes et nos a priori étaient totalement infondés. Le voyage fut facile et facilité, nous avons tenu notre programme (qui, sur le papier, me paraissait tellement trop ambitieux) sans aucune difficulté. Des galères ? Aucune ! Des souvenirs merveilleux ? Une multitude ! Une fois de plus, c’est par le voyage que nous faisons tomber les hauts murs de nos préjugés. Aujourd’hui, notre expérience nous sert finalement à une chose essentielle : oser. Et nous en sommes toujours largement récompensés. Ce carnet, plus qu’aucun autre sans doute, a essentiellement pour but de rassurer le futur voyageur. Peut-être aussi de l’aider un peu sur la logistique. Et s’il peut permettre à certains hésitants d’oser, alors il aura atteint son but.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 29 Mars – Arrivée du vol China Southern à Lijiang – 4 nuits à Lijiang Dim – Lijiang Lun – Baisha – Shuhe Mar – Lijiang Mer – Transfert vers Shaxi (via Jianchuan) – Nuit à Shaxi Jeu – Transfert vers Dali (via Jianchuan) – 2 nuits à Dali Ven – Chengzhu – Dali Sam – Dali – Train de nuit vers Kunming Dim – Transfert vers Yuanyang – 2 nuits à Xinjie (Yuanyang) Lun – Les rizières de Yuanyang Mar – Transfert vers Jianshui – 2 nuits à Jianshui Mer – TuanShan – Jianshui Jeu – Transfert vers Kunming – 2 nuits à Kunming Ven – La Stone Forest de Shilin Sam 12 Avril – Départ du vol China Southern vers Guangzhou (Canton) à 11h45
Je détaille minutieusement plus bas tous les transferts.
BUDGET : Cours : 10 Yuans (ou RMB) = 1,2 € Les ATM sont nombreux mais ne permettent de retirer qu’un montant limité (3 000 Yuans). Consignes en anglais. Nous avons également changé plusieurs fois des Euros, à bon taux, dans les Bank of China. Les préposés au change parlent anglais. Munissez-vous de votre passeport, un peu de paperasse … Attention, il faut prévoir beaucoup de cash. Notre CB Visa ne nous a servi qu’une seule fois en paiement, pour l’hôtel à Lijiang, et ça ne s’est pas fait sans mal … Pensez à vérifier votre plafond de retrait et/ou à emporter des Euros à changer sur place.
Dépenses préalables : Visa : 71 €/p Vols : 970 € l’A/R /p Train de nuit Dali/Kunming : 56 € pour nous 2 Dépenses sur place : Hébergement : 484 € pour 13 nuits – L’hôtel de Lijiang fausse la moyenne. Autres (repas, transports, entrées des sites …) : 774 € Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3396 €
Hormis l’hôtel de Lijiang, pas de grosses folies lors de ce voyage : on a choisi des hôtels moyens de gamme, très souvent mangé dans la rue et voyagé en bus. On peut serrer ce budget en choisissant des hôtels plus simples et en évitant totalement les restaurants, toujours beaucoup plus chers que les gargotes de rue (et pas forcément meilleurs). L’excursion à Shilin revient chère. Mais, franchement, difficile d’en faire l’impasse …
VISA : N’attendez pas le dernier moment, ça prend du temps pour constituer le dossier … http://www.otchine.com/Formalites_et_Visa.htm Il faut fournir une adresse en Chine pour la durée du séjour … Casse-tête ! Pour y remédier, nous avons réservé un hôtel à Kunming pour tout notre séjour via Booking.com, fourni la réservation et annulé (sans frais) dès le visa obtenu. Je ne pense pas avoir innové … Il est relativement cher : 71€
GUIDES : Lonely Planet Pour éviter l’achat (et l’encombrement) du guide complet sur la Chine, j’ai commandé la version numérique du seul chapitre sur le Yunnan et imprimé le pdf envoyé. Simple et très économique. Guide du Routard Les sites y sont mieux décrits que dans le LP. Les prix sont un peu plus à jour.
Ces 2 guides se complètent mais nous avons, de loin, préféré le GdR. Attention, la Chine évolue vite. Nombre d’adresses (restau) ont disparu.
Un guide papier est indispensable pour avoir la transcription en idéogrammes chinois des endroits où l’on souhaite aller. C’est suffisant mais indispensable. D’autant que nous ne pouvons pas compter sur la seule prononciation des mots transcrits en pinyin …
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Guangzhou/Lijiang et Kunming/Guangzhou/Paris – China Southern/Air France Achetés mi décembre via GoVoyages. 970 € l’AR/p Au retour, à l’aéroport de Kunming, notre vol n’était pas affiché. Pas de panique ! Il semble que tous les vols nationaux de la China Southern soient enregistrés aux mêmes comptoirs, zone D. L’enregistrement de nos bagages pour Paris s’est fait mais non sans mal. Manque d’habitude apparemment. La jeune fille a été cherché de l’aide … Ca a pris du temps, mais tout s’est réglé et notre sac est bien arrivé à Paris (je n’en menais pas large quand même en l’attendant !) Un petit regret : celui de ne pas avoir prévu la visite de Guangzhou lors de notre escale au retour. La longue escale (plus de 10 heures) nous l’aurait permis. Nous n’avions que notre sac cabine, nous n’étions pas sous douane, le métro dessert l’aéroport. Ca aurait donc pu être assez facile. On a longuement hésité, trop longtemps … Un peu idiot d’avoir raté cette belle occasion.
2 – Transports locaux Voilà LE paragraphe important pour un tel voyage. Fastidieux mais important. Il n’aura d’intérêt que pour les voyageurs en partance. Je vais être honnête, j’étais très inquiète … On lit tellement de choses. Ca vous explique la taille de ce paragraphe, son but est de rassurer (et peut-être de faciliter un peu) !
PRELIMINAIRE Je pense essentiel de bien insister sur un point. Il existe différents types de bus : - les bus “grandes lignes” (35 places environ). Pour ceux-là, il faut acheter son billet au ticket office de la gare routière. La réservation est possible (à la gare, via l’hôtel, via une agence). Les places sont numérotées, les heures de départ sont fixes. Ce sont les seuls pour qui on aura véritablement un ticket (avec le prix, le n° de la place, l’heure de départ, la destination …) et les seuls qu’on peut réserver. - les minibus (20 places environ). Ils partent quand ils sont pleins. On grimpe, on s’installe et on paie sa place à bord du minibus. Pas de réservation possible. Pas de ticket souvenir … - les minivans IVECO (6-8 places). Même système que les minibus. - Enfin, et un peu à part, les bus de ville. On paie en glissant les billets dans la boite transparente près du chauffeur. 1 à 2 Y la course. Par exemple, à la petite gare routière de Xinjie (Yuanyang), il n’y a qu’un seul bus par jour pour Jianshui, à 16h30. Zut, ce n’est pas ce que nous lisons dans nos guides qui parlent de départs tout au long de la journée ! Petit moment de solitude, suivi d’un gros coup de gueule contre ces pu… de guides à la c.. Et soudain, on comprend !… mais oui, effectivement : il n’y a qu’un seul bus mais de nombreux minibus qui, eux, ne sont pas affichés. Attention donc à bien interpréter les indications des guides … Cela dit, tout cela est très clairement expliqué dans les pages d’entête du GdR … que j’ai découvertes quelques jours plus tard … Quand on a bien compris ça, c’est déjà plus simple …
Voici le détail de tous nos transferts, par ordre chronologique. Sauf indication contraire, nous n’avons jamais réservé. Nous montrions la transcription en idéogrammes de l’endroit où on voulait aller (au ticket office, à un chauffeur de minibus, au taxi, à un passager, à un passant … peu importe, toujours un excellent accueil). On ne s’est jamais fié à notre seule prononciation, par prudence, on préférait leur montrer les idéogrammes. Ca a toujours bien marché. En tout dernier lieu, Philippe vérifiait les idéogrammes affichés sur l’avant du bus. Oui, c’est bien Jianshui ! Pas de doute, on monte ! Sauf pour les bus, les horaires de départ sont indicatifs. Encore une fois, minibus et minivan partent quand ils sont pleins. Avons-nous eu de la chance, nous n’avons jamais attendu. Je ne les mentionne que pour nuancer la durée du transfert (la durée d’une course en taxi à 6h30 du matin n’est peut-être pas la même qu’à 10h …) GR = gare routière – GF = gare ferroviaire.
Lijiang : de l’aéroport à l’entrée de la vieille ville Taxi – 100 Y – départ vers 16h30 - durée ½ h Tarif affiché, on ne négocie pas. Je montre au chauffeur ma résa Booking.com imprimée en chinois. OK ! On démarre. Aux abords de la ville, il redemande à voir ma résa. Et téléphone, je le comprendrai plus tard, à l’hôtel. Ainsi, quand il se gare au parking d’une des entrées de la vieille ville, sommes-nous déjà attendus par un employé de l’hôtel qui va prendre le relai et nous guider en quelques minutes à l’hôtel. Voilà un bon début !
Lijiang – Baisha – Shuhe – Lijiang Excursion (prévoir 1 petite journée) o-o Lijiang – Baisha Minivan – 60 Y (60 ?! – explications ci-dessous) – départ vers 9h30 - durée ½ h Beaucoup de travaux autour de la place des roues à aubes ne facilitent pas notre recherche. On repère néanmoins les minivans. On est abordé par un chauffeur, on lui montre notre guide. 6 nous montre-t-il avec ses mains. OK, nous grimpons et … on part aussitôt …. Bizarre. On n’est que tous les 2 … On comprendra à l’arrivée que nous avons payé le minivan complet et qu’en fait de 6 Y, il attendait 60 Y … Nous paierons les 60 Y (pour nous 2) mais on ne nous y reprendra pas ! Erreur de débutant ! Il faut qu’on prenne nos marques ! A la décharge du conducteur, je suis convaincue qu’il n’a pas cherché à nous arnaquer. Je pense qu’il croyait sincèrement qu’on avait compris et accepté le deal pour partir aussitôt plutôt que d’attendre d’hypothétiques candidats au voyage. Et après tout … o-o Baisha – Shuhe Bus de ville n°6 – 1 Y L’arrêt se trouve sur la route goudronnée (il n’y en a pas 36 000) pas bien loin de l’entrée du temple. Nous descendons au moment où l’on voit que les panneaux marron indiquent Shuhe à droite et que le bus continue tout droit. Nous finirons à pied, 2 km quand même, pour rejoindre Shuhe … o-o Shuhe – Lijiang Bus de ville n°12 – 1 Y Sur la grande route (Shangri Av) à un bon km à la sortie du site de Shuhe. Pour vous mettre sur la voie, renseignez-vous auprès du bureau d’infos touristiques. Cela dit, c’est tout droit … Retour à Lijiang vers 16h
Lijiang – Jianchuan – Shaxi o-o Lijiang – GR de Lijiang Taxi – 15 Y – départ vers 7h20 – durée 10min Pris à une entrée de la ville, 10 min à pied de l’hôtel. o-o GR de Lijiang – GR de Jianshui Bus – 20 Y (+4 Y de comm) - départ fixe à 8h20 – durée 1h30 (via autoroute) Billets réservés la veille par l’hôtel et livrés à domicile (4 Y de plus de commission). Seule cette première portion a pu être réservée puisque la portion Jianshui-Shaxi se fait par minivan. Ne demandez donc pas à réserver un billet de bus pour Shaxi car on va vous regarder avec des yeux tout ronds ! C’est du vécu et maintenant je comprends bien pourquoi. Cf mon préliminaire. En cours de route, le chauffeur s’arrête et pose une question aux passagers, qui opinent de concert et sortent tous un billet de 5 Y. Sans comprendre, on fait pareil … La quiétude des passagers nous laissent penser qu’il ne s’agit pas d’une arnaque … En fait, le chauffeur proposait l’option autoroute moyennant la prise en charge du péage par les passagers. Gros gain de temps. Du coup, nous arrivons à Jianchuan avant 10h. o-o GR de Jianchuan – Shaxi Minivan – 10 Y – départ vers 10h - durée 1h Les minivans sont garés devant la GR de Jianchuan alors que les bus arrivent sur l’arrière, comme souvent. Il suffit donc de traverser la gare pour trouver les minivans. On arrive à l’entrée du village de Shaxi vers 11h. On descend vers la place centrale et vers l’hôtel en quelques minutes à pied. Voilà qui nous laisse une belle après-midi et une soirée à Shaxi. Ce sera suffisant.
Shaxi – Jianchuan – Dali o-o Shaxi - Jianchuan Minivan – 10 Y – départ vers 7h20 - durée 1h Repris au même endroit, à l’entrée du village (en amont). Nous n’irons même pas jusqu’à la GR de Jianchuan, le minivan s’arrête à un rond point, à l’entrée de Jianchuan. Un minibus attend, portes ouvertes, quasi plein. Il va à Dali. On transite … Coup de pot !... o-o Jianchuan – Dali Old Town Minibus – 40 Y – départ vers 8h30 - durée 2h (via autoroute) De nouveau, le chauffeur palabre avec les voyageurs qui lui donnent tous (nous y compris) 5 Y pour prendre l’autoroute. Cette fois, on biche car on a compris tout de suite ! Le minibus s’arrête devant la porte Est de la vieille ville. Nous sommes à pied d’œuvre et pouvons rejoindre l’hôtel choisi à pied. Nous arriverons à Dali Old Town à 10h30. Soit un transfert de 3 heures au total.
Dali – Zhoucheng – Dali Excursion (prévoir quelques heures) o-o Dali – Zhoucheng Minibus – 8 Y – départ vers 10h – durée 45 min Départ de la Porte Ouest o-o Zhoucheng – Dali Minibus – 8 Y Devant la grande porte de sortie du marché.
Dali – Kunming o-o Dali – GF de Dali Taxi - ??(oups !) Y – durée 25 min Taxi trouvé à la porte Sud On n’a jamais réussi à trouver les bus ou les taxis qui devaient passer à la porte Est … du coup, on a retraversé la ville et on s’est rabattu sur un taxi, porte Sud. Heureusement, nos sacs à dos sont légers et nous avions du temps à perdre. Et puis, après tout, quel bonheur que de traverser une dernière fois cette jolie ville ! o-o GF de Dali – GF de Kunming Train de nuit K9620 – 149 Y et 155 Y (couchettes molles, haute et basse) – départ 23h44 – durée 6h Billets de train réservés via internet depuis la France le 24/03 (12 jours avant) avec une demande de livraison des tickets à l’hôtel de Lijiang (j’ai envoyé par mail la confirmation Booking.com en chinois pour qu’ils aient l’adresse précise). http://www.chinatripadvisor.com/english/ Extrêmement simple et efficace avec quelques échanges de mails de validation. Un excellent service mais qui a un coût : les 2 billets coûtent 304 Yuans facturés 55 € soit 50% de plus que le coût net des billets … Au final, il est très probablement bien moins cher de réserver ses billets sur place par l’hôtel ou par une agence. Nous avons payé la simplicité et la tranquillité. Pour des couchettes, il me semble impératif de réserver. Aucun problème, nous avons même plutôt bien dormi. Un peu court mais bien. Attention, aucune gargote pour manger chaud à la gare.
Des renseignements très précieux ici : http://www.seat61.com/China.htm Je suis une fan inconditionnelle de ce site absolument remarquable !
Arrivés à la GF de Kunming, on enchaîne direct avec un long transfert : Kunming - Yuanyang o-o GF de Kunming – GR Sud de Kunming Bus de ville C71 – 5 Y – départ 6h20 – durée ½ h On trouve ce bus, juste à la sortie de la gare ferroviaire. Là, je dois dire que nous avons eu la chance d’avoir dans notre compartiment un Chinois qui parlait anglais et qui nous a aidés à trouver le terminal de bus. Il est dans l’enceinte de la GF, il ne faut que quelques minutes pour y parvenir. Le ticket office ne nous sert à rien (le C71 est un bus de ville, on paie dans le bus) ; j’ai essayé d’y acheter mes billets de bus pour Yuanyang, sans succès. Je ne sais pas trop pourquoi … On attend donc patiemment que les grilles s’ouvrent et on s’engouffre dans ce gros bus de ville. o-o GR Sud de Kunming – Yuanyang (Xinjie) Bus – 139 Y – départ fixe à 10h20 – durée 8h Avec le C71, nous arrivons à l’arrière de la gare. Pour acheter son ticket, il faut donc contourner la grande gare pour trouver le ticket office. A cette heure matinale, pas de queue. Nous prions pour qu’il reste des places dans le bus vers Yuanyang (1 seul le matin). Bingo ! Nous avons les places 25 et 26 (sur 35 places). Retour dans la salle d’attente pour quelques heures de patience. Nous trouvons un robinet d’eau bouillante pour nous permettre de remplir notre bol de nouilles déshydratées parfumées (petit magasin dans la salle d’attente). Ca nourrit … mais c’est tout. Arrivée à Yuanyang (Xinjie) à 18h30. Une fois de plus, nous sommes arrivés directement en ville, à pied d’œuvre. “Notre” hôtel est à 2 min à pied. Journée lourde et inintéressante mais qui nous a paru être une bonne optimisation pour notre périple.
Xinjie – Jianshui o-o Xinjie – GR de Jianshui Minibus – 45 Y – départ vers 8h00 – durée 3h30 Un seul bus par jour pour Jianshui (à 16h30) mais de nombreux minibus, garés devant la gare. Nous devrons changer de minibus à Nansha, 1 heure après le départ de Xinjie. Ca se fait tout seul, sur le bord d’une route. o-o GR de Jianshui - Hôtel Tuktuk – 20 Y pour nous 2 A 12h30, nous étions installés à l’hôtel
Jianshui – TuanShan – Pont du Double Dragon - Jianshui Excursion (prévoir une bonne matinée) o-o Jianshui – TuanShan Minivan n°4 jaune jusqu’à Huang Long Si – 3 Y – départ vers 7h50 – durée 15 min Ils partent du rond-point au Nord du Temple de Confucius, à côté du KFC et du Linan Hotel. On descend à Huang Long Si. Puis tuk tuk pour TuanShan – 10 Y pour nous 2 (pris à la sortie du minivan, il “nous” attendait) Arrivés à TuanShan à 8h35 o-o TuanShan – Pont du Double Dragon Minivan 10 Y … j’attends encore ma monnaie … On le trouve sur le parking de TuanShan. Coup de pot ?!... Il nous débarque en face du Pont. o-o Pont du Double Dragon – Jianshui Minivan 4 jaune – 3 Y – durée 15 min Un peu de mal à trouver où ils passent, les explications du GdR sont incompréhensibles. Il faut sortir du pont du côté des éléphants, suivre la route goudronnée vers la gauche, traverser une ancienne voie ferrée et continuer jusqu’à la route principale. C’est plus long à écrire qu’à faire ! Et là, vous patientez jusqu’au passage d’un minivan jaune. Il nous laisse à côté du KFC.
Jianshui – Kunming o-o Jianshui – GR de Jianshui Taxi – 7 Y (compteur) – départ vers 9h30 – durée 15 min On attendait un bus … qui tarde trop. Un taxi s’arrête devant nous … o-o GR de Jianshui – GR Sud de Kunming Bus – 73 Y – départ fixe à 10h05 – durée 3h40 Nous avons acheté le billet à 9h55 au ticket office de la gare ! Places 5 et 6 … c’est dire : le bus est vide ! o-o GR Sud de Kunming - Hôtel Taxi – 60 Y – durée 30 min ? Des rabatteurs dès notre sortie du bus nous entraînent vers les taxis. On n’arrive pas à s’en défaire. On tente de négocier les prix. Mal … C’est la seule fois où on a senti l’arnaque. Gros malaise, pas agréable.
Kunming – Shilin - Kunming Excursion (prévoir une journée) o-o Kunming – GR Est de Kunming Taxi – 24 Y (compteur) – départ vers 7h15 – durée 20 min Hélé dans la rue. o-o GR Est de Kunming – Terminal de bus Stone Forest à Shilin Bus – 27 Y – départ à 8h20 – durée 1h15 Pour ce bus, je ne suis pas sûre que l’heure de départ soit vraiment fixe. Arrivée au terminal de bus directement sur le site de la Stone Forest. Je détaille l’accès au site dans le paragraphe spécifique plus bas. o-o Terminal de bus Stone Forest – GR Est Kunming Bus – 27 Y – départ à 15h – durée 1h30 On achète les billets au ticket office. Sur le billet, un numéro écrit au stylo : c’est le n° de la plaque d’immatriculation du bus. Nous l’attendrons plus d’une heure … ce n’est pas ce que nous annonçaient les guides … Même chose ici : je ne suis pas bien sûre que l’horaire de départ soit fixe. Ca dépend peut-être de l’affluence … o-o GR Est de Kunming - Hôtel Bus de ville n°22 – 2 Y Facile à trouver : à la sortie de la GR, suivre les panneaux Bus Hub qui amènent au terminal des bus de ville. Les n° des bus de ville en partance sont affichés sur des panneaux numériques au dessus des quelques quais. C’est facile. On descend sur la Beijing Road, tellement facile à reconnaitre avec ses lampadaires futuristes.
Kunming : de l’hôtel à l’aéroport Taxi – 73 Y (compteur) – départ 6h30 – durée 30 min Nous hélons un taxi dans la Beijing Road, proche de notre hôtel. Vu qu’on est samedi (moins de circulation), vue l’heure matinale et surtout vue la marge qu’on a pris pour notre vol (Philippe s’est soumis mais il me le reproche encore !), on n’a pas cru nécessaire de réserver. On a eu raison. Le compteur est actionné immédiatement et 30 minutes plus tard nous étions arrivés. Nous avons eu le temps d’admirer la beauté de l’aéroport tout neuf de Kunming …
HEBERGEMENTS : Dans chacun de ces hôtels, nous avions à disposition de gros flacons de savon liquide, de shampooing, des mules jetables en papier-tissu, des petites bouteilles d’eau, une bouilloire électrique, parfois des sachets de thé. Sympa et agréable. Sauf à Lijiang, le petit déj n’était jamais inclus. Sauf à Lijiang, paiement cash. Une caution est parfois demandée, rendue au moment du check out. Enfin, sauf pour l’hôtel de Lijiang que j’avais réservé par Booking.com, nous n’avons pas réservé les autres. Il n’y a qu’à Dali que nous avons dû chercher un peu …
Lijiang Blossom Hill Inn – Joyland – 585 Y/nuit http://www.blossomhillinnlijiang.com/index.htm 4 nuits réservées par Booking.com fin décembre. Aucun pré-paiement. Paiement sur place en CB Visa, non sans mal, le terminal de paiement ne fonctionnait pas … Superbe grande maison, superbe chambre bourrée de charme, excellente literie (ça prendra vraiment tout son sens lors de la suite de notre circuit), accueil très chaleureux, belle situation dans Lijiang, au calme. Ca reste néanmoins un peu cher pour la prestation d’autant que Lijiang semble regorger d’hôtels comparables.
Shaxi Cato’s Inn – 238 Y/nuit (GdR) http://www.catosinn.com/en/index.asp?c=1 Situé dans la petite rue qui sort de la place, à gauche quand on est face au temple (avec les 2 grosses sculptures en façade). Moderne et sans aucun charme, mais confortable et propre.
Dali Sunny Guesthouse – 100 Y/nuit 56# Fuan Alley, Renming Road. http://www.agoda.com/...e/hotel/dali-cn.html Non référencé dans les guides, à 2 pas de l’hôtel Six, dans une ruelle perpendiculaire. Simple.
Xinjie (Yuanyang) Yun Ti Shunjie Hotel – 220 Y/nuit (GdR) Sur la place, à 2 pas de la gare routière de Xinjie. http://www.tripadvisor.fr/...g_County_Yunnan.html Assez impersonnel, l’hôtel a un côté stalinien … L’accueil est du même acabit, aucun effort. Réveil en musique à 6h30 par les fondus de gymnastique qui se déchaînent sur la place au rythme d’une musique tonique. Nous, on a trouvé ça plutôt sympa mais, amateurs de grasse mat’, cherchez ailleurs ... Pas de wifi.
Jianshui Linan Inn – 288 Y/nuit (GdR et LP) 32# Hanlin Street http://www.tripadvisor.fr/...i_County_Yunnan.html Un vrai gros coup de cœur. Une très jolie suite qui donne sur la galerie du 1er étage. Salle de bain très agréable. Il ne restait plus que cette chambre mais l’hôtel dispose de nombreuses chambres toutes différentes. Apparemment très prisé. Prix justifié, tout au moins pour cette immense chambre. Attention, à ne pas confondre avec le très grand et très moderne Linan Hotel, à quelques pas.
Kunming Mingtong Yingxian Youth Hostel – 168 Y/nuit (GdR) 94# Mingtong Alley http://www.tripadvisor.fr/...-Kunming_Yunnan.html Auberge de jeunesse. Comment ça, on n’a plus l’âge ?... Simple, un peu décrépi et tristounet mais propre et spacieux. Bien situé et pas cher. Pas de wifi
REPAS : Si vous pensez que vous ne mangerez que du riz en Chine, vous vous trompez … D’ailleurs, il ne va pas de soi, il faut souvent le commander. Pour notre plus grand bonheur, c’est le royaume des légumes. Profusion, variété, fraîcheur ! Cuisson al dente, tout ce qu’on aime. Parfois, un peu gras …
Quelques prix :
Bouteille d’eau (50cl) : 2 Y Jus de fruit frais : 20 Y Canette de coca : 10 Y Petits encas de rue (dont les fruits frais coupés) : 3 à 7 Y Portion de légume dans une gargote : 5 à 20 Y (à multiplier par le nombre de légumes choisis) Plat sans viande dans un restau : 10-20 Y Plat avec viande dans un restau : 30-60 Y
Le thé est souvent offert. Attention, quand il ne l’est pas, de façon assez surprenante, il peut être cher. Tout comme le café.
Nous avons beaucoup fréquenté les petits restaurants de rue, les gargotes comme je les appelle un peu abusivement (pour les différencier des restaurants traditionnels). Ils sont toujours largement ouverts sur la rue, débordant même sur le trottoir. Ici, pas de menu, pas de nappe, pas de décorum, un rouleau de PQ sur la table en guise de serviette. Parfois, le plat unique est préparé devant nous et notre seule intervention consistait à choisir le type de nouilles, le bouillon, les aromates … Parfois, ils sont dotés d’un grand frigo-vitrine où les produits frais (légumes et viande) attendent le client. A Dali, les produits sont en devanture, étalés sur la rue, dans des bacs d’eau fraîche. On y trouve alors aussi du poisson frais (ultra frais puisque vivant). Plaisir des yeux (car ces étalages sont montés avec beaucoup de soin et de goût) avant le plaisir du palais. On choisit ses produits en les montrant du doigt. Le cuisinier les emporte et les cuisine à sa façon. Les légumes sont frits au wok, cuits al dente. Mais … comment va-t-il les associer ? Quel aromate va-t-il ajouter ? Quelle épice ?... Pour notre part, nous avons toujours choisi un assortiment de légumes (de 3 à 5) car peu portés sur la viande et le choix d’un poisson vivant est au dessus de nos forces. Les légumes sont variés, magnifiques et ultra frais. Le résultat a toujours été une heureuse surprise, parfois tellement bonne que nous revenions le soir pour faire le même choix. Osez les champignons, tous, c’est un vrai régal. Essayez aussi la racine de lotus, cette grosse racine ocre qui, une fois tranchée donne de jolies rondelles blanches pleines de trous. C’est délicieux ! Chaque plat arrive sur une assiette qu’on est sensé partager (Philippe, tu en veux ?... oui ?... ah … zut). Accompagné de riz et de thé, c’était un véritable festin ! Une seule erreur : le concombre amer (concombre un peu plus court que les nôtres, vert très clair et plein de pustules). C’est vraiment amer ! La patronne en rit encore ! On paie selon le nombre et le type de produits choisis. Entre 5 et 20 Y la portion de légume. A Dali, c’est bien sûr plus cher qu’à Xinjie, mais dans tous les cas, c’est toujours très raisonnable. Les 2 extrêmes : à Dali, nos orgies nous coutaient environ 75 Y (pour nous 2) avec, entre autres, asperges vertes et champignons ; à Xintié, nous ne dépassions pas les 30 Y (toujours pour nous 2) avec champignons, racine de lotus, fèves …
Nous avons aussi testé quelques restaurants traditionnels, plus cossus (recommandés par le GdR). Ils sont aménagés dans de superbes vieilles demeures de bois, avec des tables installées tout autour d’un grand patio, en rez-de-chaussée et sur une galerie. Pour le cadre, ça vaut le coup. Maintenant, la cuisine nous a souvent déçus : parfois trop épicée, trop grasse, trop d’escarbilles d’os (le poulet est fracassé) … Voici 2 adresses qui offrent un cadre inoubliable, à défaut de la cuisine … A Dali : MeiziJing Jiujia (en descendant Renmin Lu, 1ère ruelle à droite après Fuxing Lu) Poisson de rivière et poulet au gingembre. Petite bouteille d’alcool de prune (80Y). Trop pimenté, trop de bouts d’os pointus. L’alcool de prune est doux et parfumé. On emportera la petite bouteille pour la terminer tranquillement. (180 Y tout compris) A Kunming : Kunming Lao Fangzi (dans le marché aux fleurs. Jeu de piste pour y aller) Menu avec photos. Des vapeurs délicieux et 2 plats, l’un vraiment succulent, l’autre immangeable tant il est gras et pimenté … (142 Y pour nous 2)
Mes plus grands souvenirs restent, de loin, les restaurants de rue.
L'ITINERAIRE :
Lijiang Ce premier contact avec la Chine fut pour nous extraordinaire. Une vieille ville labyrinthe, tout en rues pavées piétonnes, tortueuses, tout en maisons de bois et de pierre. Les portes de bois rouge carmin sont souvent sculptées. Les pans des toits de tuiles rondes et grises se redressent fièrement, donnant une allure aérienne unique aux temples comme aux maisons. Partout, des canaux serpentent, l’eau claire coule vivement, alimentant parfois 3 bassins, toujours utilisés, pour la consommation, les légumes, le linge. De vieux ponts aux pierres patinées les enjambent. Enfin des lanternes rouges, tellement chinoises, apportent une touche finale et créent une ambiance unique, pittoresque, magique. C’est exactement cette image de vieux villages chinois qu’on est venu chercher. Bien sûr, en approchant du centre (Square Street), on déchante un peu … toutes les maisons sont alors devenues boutiques, vouées uniquement au commerce avec des touristes à 99% asiatiques vraiment trop nombreux … Les objets qui s’y vendent sont kitsch, totalement quelconques. Et pourtant, on réussit à faire abstraction de cette dérive, en levant les yeux vers les toits, vers les temples, et surtout, et simplement, en fuyant les rues trop courues. Il suffit de quelques minutes, à peine, pour retrouver le charme, la quiétude, la beauté et l’âme des rues de Lijiang. Toute la partie Sud offre de très jolis quartiers, avec son lot d’écoles d’où montent les récitations en chœur des élèves, de terrains vagues où jouent des enfants, de vieux Chinois qui s’affrontent au Mah Jong dans la rue, de Chinoises qui vendent leur belle récolte sur le bord du canal où s’épanouissent de splendides arums, de petites échoppes, de demeures superbes fleuries de glycines ou de roses, de petits ponts de bois qui serpentent au dessus de la rivière … Il faut oser se perdre dans Lijiang. Un plan, une boussole, la carte de l’hôtel dans la poche et perdez-vous ! Tournez le dos aux enfilades de boutiques sans intérêt. Cela dit, ne jugez pas trop vite la place carrée. Si elle est absolument insupportable le soir avec ses karaokés hurlants et ses lumières aveuglantes, elle est bourrée de charme, tôt le matin, quand tout est fermé et qu’elle est déserte.
Le marché nous a offert dès le tout 1er soir, un vrai festin. Oui, on est très gourmand ! La découverte des spécialités culinaires, ou plus simplement encore, des habitudes alimentaires fait pour nous partie du plaisir de voyager. Ici sur ce marché, des dizaines de cuisiniers préparent chacun leur spécialité sur des plaques de cuisson, tout autour d’une grande halle garnie de tables et de bancs de bois. Il suffit de les regarder cuisiner avec adresse, de choisir et de déguster. Puis d’y revenir pour passer à une nouvelle aventure gustative. Pas cher du tout, 10 à 20 Y le petit bol de carton. Ca permet de tout goûter. On commence prudemment par des nouilles avec des œufs, pour passer au mélange de champignons, puis on essaye une soupe de nouilles, un baba (espèce de grosse tortilla, spécialité de Lijiang) ... Les petits œufs (de caille ?) cuits sur un gros champignon sont aussi succulents qu’ils sont beaux ! Quant aux vapeurs verts de légumes et d’aromates, mais quel régal ! Et pour arroser tout ça, un jus de canne ou de noix de coco … Cette caverne d’Ali Baba de la cuisine de rue est merveilleuse pour le voyageur qui débarque puisqu’il suffit de regarder, de saliver et de montrer du doigt. Pourtant ultra-touristique, nous avons adoré l’ambiance de ce marché aux mille gargotes où l’accueil des cuisiniers est chaleureux et amical ! Il a ravi nos yeux et nos papilles.
Chaque visiteur est tenu de payer une “taxe écologique”. 80 Y. Le billet jaune nous sera vendu dès notre arrivée, par notre hôtel. Conservez-le sur vous, il vous sera demandé à plusieurs endroits. Notamment, à l’entrée du Parc de l’Etang du Dragon Noir. Ne manquez pas ce parc : un étang, un pont de pierre, un temple et une montagne enneigée en toile de fond. Oui, c’est bien la photo emblématique qu’on voit partout dès lors qu’on parle du Yunnan. Ce n’est pas pour rien, c’est beau à pleurer. Nous avons osé nous re-présenter à l’entrée 2 jours plus tard (car il faisait soleil cette fois). Pleins d’espoir, nous présentons de nouveau nos billets jaunes au gardien … Yes ! Il nous laisse entrer de nouveau ! Chouette ! Erreur du gardien, permissivité indulgente, ou simplement juste droit ?… je ne sais pas trop. On n’a pas demandé, trop heureux de pouvoir retourner voir ce merveilleux lac. Résidence de la famille Mu (60 Y) : belle résidence où s’étagent les pavillons, les jardins, les cours. La restauration est un peu clinquante. En haut de la colline, belle vue sur les toits de Lijiang. Marché Zhongyi : petit marché bien authentique. Beaucoup d’ingrédients de la médecine chinoise. Vraiment sympa. Pavillon Wanggu (50 Y) : la pagode est moderne et assez laide. Les tours du tambour et de la cloche sont, elles, très jolies. Superbe vue sur Lijiang.
Nous avions hésité à aller jusqu’à Baisha en vélo. En chemin, nous ne l’avons pas regretté … La route ne nous a pas paru très intéressante. Mais peut-être y a-t-il un autre accès pour les vélos … Baisha est un vieux village, pas touristique du tout à quelques km de Lijiang. Nous avons été débarqués sur la place centrale du vieux Baisha. Toute petite place pavée, juste après un grand portail. On cherche un peu pour trouver le vieux temple (30 Y) et ses fresques. En fait, il suffit de rejoindre la route goudronnée (au bout de la rue pavée qui part à droite quand on est sur la petite place, porte dans le dos). Il est tout de suite à gauche. Beau temple, un peu désuet, qui manque cruellement d’entretien, mais dont se dégagent une histoire, une âme. Après le factice de Lijiang, ça recadre les choses … Les fresques sont … défraîchies. Le tour de Baisha est rapide, le village est vraiment tout petit. Même sans plan, impossible de s’y perdre. Le bus 6 passe sur la route goudronnée et va nous déposer non loin de Shuhe. Nous devrons terminer à pied le long d’une large avenue. J’ai lu quelque part que l’entrée était payante, on n’a rien vu (et pas cherché non plus du coup). Changement de décor. Nous voici dans un village à la Disney ! Le site (du moins à l’entrée) est totalement reconstitué, rutilant, trop neuf, trop clinquant. Ca ne manque pas d’un certain charme, mais certainement pas celui de l’authenticité. Nous nous promenons dans des ruelles pimpantes, nous y faisons même une agréable pause repas. Nous ne boudons pas notre plaisir, c’est factice, mais encore une fois, ça ne manque pas d’un autre charme. Nous finissons par arriver sur la place carrée, tout au Nord Ouest. Là, un vieux pont de pierre nous conduit vers le vieux village qui lui, n’a pas été retapé. Redoublement de bonheur. Cette fois, le charme de l’authentique vient s’ajouter au charme de l’esthétique. De petits potagers cernent ce bel endroit à ne surtout pas rater.
Nous n’avons pas regretté notre long séjour de 4 nuits à Lijiang. Ca nous a permis de démarrer doucement notre voyage, de commencer à prendre nos marques en Chine. 3 jours pleins nous ont permis de découvrir les incontournables de Lijiang, de pousser vers les environs (Baisha et Shuhe) et surtout de flâner longuement dans les quartiers Sud, encore préservés du tourisme de masse. Et puis, le matin, Lijiang s’éveille doucement. Les rues désertes, bordées par cet alignement de portes sculptées rouge carmin, sont magnifiques. Sur les pavés, un vieil homme pousse son vélo, une vielle femme portefaix emportent ses 2 paniers chargés de légumes frais vers le marché, tous 2 portent le calot bleu sur leur cheveux gris ... L’image de la Chine ancestrale. On y est.
Lijiang est une auberge espagnole. Vous trouverez (très facilement) autant de raisons de la décrier que de la vanter. Je vous ai donné mon point de vue. Vous en lirez d’autres …
Shaxi Petit village, tout petit village, qui se visite en 1 ou 2 heures … La place centrale est sublime : un vieux temple d’un côté, un théâtre ancien en face, 2 arbres pluri-centenaires au centre. Et partout des maisons de bois, certaines transformées avec goût et mesure en échoppe, en petit restaurant. Pas grand-chose à faire, pas grand-chose à visiter, juste le temple (20 Y), le théâtre est fermé. Aux abords de la ville, un petit autel et un vieux pont de pierre marquent le départ d’une route caravanière. Emouvant. Shaxi n’est pas un lieu qui se visite, c’est un lieu qui se goûte. S’imprégner de son ambiance, se laisse porter, ne rien faire d’autre que se poser sur cette incroyable place, regarder les mamies assises sur leur banc discuter entre elles, profiter d’un lieu, encore préservé, chargé d’histoire et d’histoires. Nous avons cru comprendre (au vu d’affiches prétentieuses) qu’un quartier du village est en cours de transformation pour donner naissance à un truc ressemblant à un complexe hôtelier … C’est la mort annoncée de Shaxi. Nous prendrons nos repas dans le petit restau sur la place (à droite du temple). Belle et bonne adresse. 2 plats avec viande et 2 jus frais, 95 Y. Une seule nuit à Shaxi est suffisante. Bien sûr, pour ceux qui ont du temps et veulent se ressourcer, c’est l’endroit idéal pour une retraite.
Dali Nous voilà ici dans une ville moderne au plan en damier. Les rues sont larges, commerçantes, avec des demeures de toute beauté, des portes monumentales extraordinaires. Une ambiance très différente de Lijiang ; les 2 sont incomparables. C’est moins confiné, plus moderne, mais très agréable à vivre. Pas le même tourisme d’ailleurs qu’à Lijiang : on est plus ici dans le tourisme de routards, de baba cools, que dans le tourisme de grands groupes organisés. On rencontre d’ailleurs beaucoup plus d’occidentaux et on trouve plus d’infos en anglais. Les karaokés ont cédé la place à des joueurs de guitare, des chanteurs, des tamtams … On préfère nettement !
Ne ratez pas la jolie rue piétonne Hong Long Jin. Bordée par des restaurants et des bars, ouverts sur le canal qui dégringole en cascade au milieu de la rue. Très touristique, mais très sympa. Pause cocktail (50-60 Y). Très bons !... Beaucoup de stands de petits encas : des espèces de rouleaux de printemps, des sandwiches au tofu et aux herbes, des crêpes omelettes, des fruits frais coupés … Tout est bon. Entre 3 et 7 Y. Et une profusion de petits restau qui présentent leurs produits sur leurs trottoirs (voir plus haut § repas). Simplement divin !
Balade au bord du lac. Nous prenons le bus de ville n°2 (1,5 Y) à la porte Nord pour aller jusqu’à CaiCun. Longue balade au bord du lac. Nous ne traverserons pas. Retour par le même bus.
2 marchés à ne pas rater : o-o au Sud Est du carrefour de Renmin et Fuxing petit marché autour d’une halle en pierre où s’abritent les bouchers. Tout autour, de magnifiques légumes vendus par des paysans aux visages burinés, aux costumes traditionnels, aux sourires spontanés et sincères. Un très beau moment, très authentique. Un marché comme on les aime. Un de nos plus beaux, même s’il est assez petit. Que les légumes sont beaux ! Nous avons fait des dizaines de photos de légumes ! Et de beaux portraits aussi 😉 o-o au Nord de la Porte Ouest, le long de Bo’ai Road, à l’Ouest grand marché : même organisation, la viande au centre, les légumes sur le pourtour.
Une petite adresse sympa : Gogo Café dans Remin, à l’Ouest de Fuxing. Excellents cocktails à 40 Y Plats avec de la viande à 30 Y Petit déjeuner sympa (pancake à 20 Y !) Une belle adresse pour toutes les occasions.
Excursion à Zhoucheng : le marché se tient sur la magnifique place centrale, face au temple. Pas très animé, mais les paysannes y portent un très beau costume traditionnel, avec un bonnet haut en couleurs et en perles. Par un léger forcing tout en sourire, nous n’avons pas pu échapper à la visite de la fabrique artisanale de batik. L’occasion de voir de près de l’indigo. Et l’occasion aussi de traverser ce village bien miséreux. Même sans être amateurs, nous avons trouvé cette visite intéressante. Quelques heures suffisent pour cette excursion plaisante.
Yuanyang En fin d’après-midi, nous flânons sur la grande place, à la recherche d’infos pour parcourir les rizières le lendemain. Nous l’espérions, c’est arrivé : une jeune femme nous aborde. Et, sans un seul mot d’anglais, nous explique sa proposition. Pas bien compliqué … on se doute qu’elle n’est pas en train de nous proposer un survol de Pékin en montgolfière … On fait vite affaire, ses tarifs nous conviennent. 300 Y pour la “journée” de voiture (2 fois quelques heures en fait). OK. Nous allons nous laisser porter pour cette journée d’excursion dans les rizières, lui faisant confiance sur le circuit. Le lendemain matin, nous la retrouvons comme prévu à 6h devant l’hôtel. C’est à bord d’un confortable monospace que nous partons dans la nuit noire pour profiter du lever de soleil sur Duoyishu. En chemin, nous nous arrêtons au ticket office : 100 Y/p. Ticket unique, valable 1 jour pour la région. A conserver précieusement sur soi. Le site de Duoyishu est aménagé. Bien aménagé. De jolies plateformes en bois s’étagent sur la colline, comme en réponse aux terrasses en face. Elles permettent aux nombreux touristes (ah oui, on n’est pas seul !) de profiter de la vue sur ce décor époustouflant. Sans se gêner. Certes, c’est bien sûr moins naturel mais j’imagine que, vue l’affluence, cet aménagement a été indispensable. Partant de là, reconnaissons que c’est joliment construit. Il fait frisquet. Le soleil apparait dans un émouvant murmure d’approbation et de respect qui monte de la foule. Le disque rouge provoque des reflets superbes sur les rizières en eau. PhotoS. Au pluriel, vous imaginez bien ! A 7h20, nous quittons le site et rejoignons la douceur de la voiture. En route, nous nous arrêterons à différents points de vue intéressants (dont la splendide Bada). Nous admirons aussi les maisons champignons dont le toit est si original. Le soleil réchauffe enfin l’atmosphère. En cours de route, petit déjeuner d’un bol de nouilles dans une gargote avec notre chauffeur. Et retour à Xinjie vers 10h40. On profite de l’après-midi pour parcourir le marché coloré et étagé de Xinjie. On retrouve notre voiture à 16h pour les points de vue du soir, au coucher de soleil. N’oubliez pas votre ticket, il va encore servir ! Devinez pourquoi je dis ça … 😊 Nous partons cette fois vers Laohuzui, avec toujours quelques arrêts en route pour des points de vue “mineurs”. Là encore, site aménagé. Une plateforme haute et une plus basse, que l’on atteint par une très longue volée de marches (15 min environ). Le soleil est encore haut dans le ciel, les reflets sur les rizières créent un patchwork de camaïeu allant du bronze au vert tendre … C’est déjà splendide. Nous passerons 2 heures à profiter de cet endroit unique. Nous partirons avant le coucher du soleil qui n’a pas prévu d’embraser le ciel aujourd’hui. Qu’importe ! C’était déjà extraordinaire ! Nous serons de retour à Xinjie vers 19h45. Nous payons le chauffeur, ravis de cette journée et de la prestation. Si vous avez plus de temps que nous, je vous encourage vivement à opter pour un trek dans ces rizières. C’est sans aucun doute la meilleure façon de les découvrir. Sur place, nous avons vu la dynamique Sophia qui nous a assez convaincu de la qualité de son offre (mais attention, pas testé !) http://blog.sina.com.cn/sophiaguide
A Xinjie, on a particulièrement apprécié le petit restaurant Xiao Cheng, en contrebas de la place.
Jianshui Très jolie petite ville. On peut apprécier de s’y poser plus longuement qu’on ne l’a fait. Puisqu’ils proposaient une petite réduc, nous avons acheté à l’hôtel les tickets d’entrée pour - le temple de Confucius : 50 Y au lieu de 60 - la résidence de la famille Zhu : 45 Y au lieu de 50 - le village de TuanShan : 45 Y au lieu de 50 Le temple de Confucius comme la résidence Zhu occupent 2 bonnes heures chacun. La visite du village de TuanShan est assez surprenante puisqu’on parcourt un vieux village, habité, dont les maisons sont ouvertes à la visite. On rentre donc chez les gens. Impression un peu bizarre. Certaines maisons sont extrêmement bien entretenues et mises en valeur, d’autres malheureusement servent parfois de débarras et l’on sent que les moyens nécessaires à l’entretien minimal manquent. Dommage … Le village de TuanShan se couple facilement avec le très spectaculaire Pont du Double Dragon et occupent à eux 2 une bonne matinée fort agréable. Ca laisse encore le temps de flâner et de découvrir la surprenante mode chinoise en termes de chaussures à travers les innombrables magasins de Jianshui ! LOL ! Etape trop courte pour aller jusqu’à la grotte des hirondelles. Pas sûre qu’on ait raté grand-chose …
2 adresses intéressantes (hors guides). D’abord, une gargote, originale, à 2 pas de la Tour Face Au Soleil (dans JianZhong Lu, tout de suite à droite avec la tour dans le dos) Une grande salle totalement ouverte sur la rue, remplie de tables rondes. A l’entrée un stand de nouilles. Comme souvent, on y choisit d’abord son type de nouilles (riz, blé, plates, enroulées …) puis son bouillon. Devant mon indécision, la vendeuse prend l’heureuse initiative d’en mettre un peu de chaque. Un tout petit peu de piment (ils savent !), des aromates. Je paie : 3 Y le gros bol ! On va s’asseoir, on remue, on mange avec des baguettes, aussi proprement que possible. Surprise ! C’est froid ! Et délicieux, rafraichissant, nourrissant. Tellement bon que j’ai redoublé ! 3 Y ! 36 centimes d’€ ! Ensuite, un restaurant traditionnel : Je n’ai pas le nom. Hanlin Street, en face du n°12. Belle demeure tout en bois. Restaurant bien aménagé sur 2 niveaux, avec un joli balcon. Carte présentée sur une tablette électronique où l’on fait défiler les photos, il suffit de cocher ce qu’on choisit. 1ère fois que je vois ça ! Bonne cuisine et prix doux (86 Y pour nous 2 avec 4 plats et 1 bière).
Shilin Petit moment de solitude quand nous descendons du bus. Nous sommes bien sur le parking du terminal de bus sur le site de Stone Forest … mais où aller ?... Le LP est muet, le GdR confus … En fait, comme souvent, le parking des bus se trouve sur l’arrière de la gare. Il faut donc commencer par la traverser pour se retrouver devant, puis descendre la route vers le Nord (une boussole !) en suivant les panneaux Entrance (ce qui parait logique). On arrive alors aux tickets offices. Un petit guichet destiné aux touristes. Chouette ! Sur les 2 employés, le 1er ne parle pas anglais, le 2e parle un anglais totalement incompréhensible … Bon … retour aux gestes, qui, comme toujours suffisent ! On achète le plan du site (10 Y) et on se dirige vers les guichets : les 3 de gauche pour l’entrée du parc (175 Y), les 3 de droite pour les voiturettes électriques (25 Y l’A/R, j’insiste : A/R). On prend tout. On grimpe dans la voiturette qui nous mène à l’entrée. Route longue et sans intérêt, on ne regrette pas nos 25 Y. Gardez votre ticket pour le retour … La magie opère tout de suite après avoir passé les tourniquets pour rentrer sur le site. Et sera de plus en plus forte. C’est un endroit incroyable ! Une féérie de pics karstiques. Les sentiers sont bien aménagés, les nombreuses poubelles qui les jalonnent ainsi que les employés attentifs permettent d’avoir un lieu très propre. Attention, une fois sur le site, nous n’avons vu aucun moyen de nous restaurer. Et heureusement en fait. Emportez votre eau et votre encas. Beaucoup de monde. Mais comme toujours, seulement aux endroits stratégiques. Sur la place des pierres gravées et au belvédère. Dès qu’on s’éloigne, on est seul. Nous avons tourné plus de 3h30 dans ce parc. C’est vraiment magique. Bien sûr il faut absolument quitter la route goudronnée, la Ring Road (empruntée par les voiturettes pour les visites guidées) et s’enfoncer dans la forêt par les petits sentiers de pierre. Les passages sont parfois époustouflants. Dans Major Forest Area, notre endroit préféré fut Sword Pond. Mais on n’a pas tout vu !... La majorité des touristes (asiatiques ici aussi) choisissent les tours guidés. Du coup, rien n’est fait pour ceux qui choisissent la découverte seuls. Le plan n’est d’aucune aide puisque les nombreux panneaux indicateurs dans le parc ne correspondent que rarement aux indications du plan, qui d’ailleurs est orienté avec l’Est en haut. Il nous a déjà fallu ¼h pour nous en rendre compte … Un peu dommage tout ça. Nous avons fini par accepter de déambuler sans but, de nous perdre, avec la boussole pour seul garant. Il n’y a aucun risque, nous n’avons vu aucun squelette séché … Bien sûr, on peut déplorer que cet endroit soit devenu un parc hyper aménagé. C’est la rançon de la gloire … Mais, ça n’a pas justifié, pour nous en tout cas, de l’écarter et nous ne regrettons pas cette excursion qui, pourtant, revient cher : 254 Y/p avec le bus et la voiturette.
Kunming Nous y avons passé très peu de temps. Kunming est en pleins travaux dû au métro et peut-être aussi à d’autres travaux de rénovation (comme le quartier du marché aux oiseaux). Pour autant, le peu qu’on en a vu nous a laissé une impression agréable. La ville est calme, peu de circulation, pas de klaxon. De beaux gratte-ciel, une très belle avenue que la Beijing Road, surtout le soir quand les lampadaires art déco sont allumés, quelques rues piétonnes animées … Sympa pour terminer un voyage.
ET SI C’ETAIT A REFAIRE : En 2 semaines, on a dû faire des choix. Comme toujours. On a choisi de rester 4 nuits à Lijiang et d’abandonner les gorges du Saut du Tigre et Shangri-La … On ne l’a pas regretté, mais on ne sait pas ce qu’on a raté … Par contre, et là on sait ce qu’on a raté, 1 ou 2 jours de plus à Yuanyang nous auraient permis d’envisager un trek dans les rizières sans doute plus intéressant qu’un rapide tour des “points de vue”.
DIVERS : L’accueil : nous étions inquiets. Je craignais un accueil réservé, froid, inamical voire irrespectueux. Il n’en fut rien. Encore, toujours des a priori !... Qu’il fait bon de voyager ! La grande majorité des Chinois nous a offert de beaux sourires et nous donnait volontiers les informations recherchées (toujours en montrant le nom en idéogrammes sur nos guides). Quelques rencontres plus rêches (notamment les chauffeurs de bus de ville, peut-être moins patients) mais rien de bloquant. Mon inquiétude était totalement infondée. La communication : ils ne parlent pas anglais. On était prévenus, on l’a vérifié. Même dans les petites agences de voyage … La prononciation des noms transcrits en pinyin n’est pas simple ; bien souvent, si nous essayions de parler, ils ne nous comprenaient pas. Le meilleur moyen : montrer dans le guide la transcription en idéogrammes de ce qu’on cherche (une destination, un lieu, un hôtel, un restaurant, un site …). Et accepter le jeu de piste, c'est-à-dire avancer pas à pas, multiplier les contrôles. Essayer aussi de reconnaître sur le pare-brise du bus les idéogrammes de la destination voulue. Ca devient presque un jeu d’observation. De la même façon, nous avons montré la carte de l’hôtel à Lijiang, une fois perdus dans ce grand labyrinthe ; notre billet de bus dans la grande gare routière de Lijiang pour trouver où le prendre … Nous n’hésitions pas à montrer, montrer, montrer et à tripler les vérifications. Partant de là, ça a très bien marché et nous n’avons eu aucune galère. Dans les Bank of China et à l’aéroport lors du check-in, ils parlent anglais. La carte bancaire : très peu utilisée sauf pour retirer du cash. Sur les ATM, un 1er écran vous permet de switcher sur des consignes en anglais. Le climat à cette époque : vraiment vraiment froid la première semaine (Lijiang et Dali). 2ème semaine beaucoup plus douce. Vêtements : polaires, gants, Kway (contre la pluie et le vent) indispensables la 1ère semaine L’affluence touristique à cette époque : énormément de touristes locaux et asiatiques Les problèmes de santé : ràs et pourtant on s’est lâché sur les fruits et légumes – Pensez à toujours avoir avec vous votre papier-toilette, il n’y en a jamais dans les wc publics. Les moustiques : ràs Les photos : beaucoup ! beaucoup trop ! Les portraits sont parfois plus difficiles à obtenir qu’ailleurs mais, majoritairement, ils acceptent avec gentillesse. Comme toujours, le visage s’illumine d’un immense sourire quand vous leur montrez leur photo sur l���écran. Attendez-vous aussi à être vous-même beaucoup pris en photo par les touristes locaux. A Forest Stone, sur le belvédère, séance photo de plus de 10 min ! Trop drôle ! Les achats perso : rien de bien remarquable Le Wifi : très répandu, gratuit La boussole : petite boussole de pacotille qu’on glisse dans notre poche, elle nous accompagne depuis toujours dans tous nos voyages, vieille habitude prise pendant nos randonnées pédestres. Ici peut-être un peu plus qu’ailleurs, elle nous a bien servi. Avec elle, nous nous perdions sans crainte (dans les ruelles de Lijiang, dans la Stone Forest …). Ou juste pour savoir de quel côté de la rue prendre le bus.
On a beaucoup aimé : 🙂 Evidemment, et en tout 1er lieu, ces images de la Chine comme on les rêvait : les temples aux toits en ailes d'hirondelles, les maisons tout en bois, les lanternes, les merveilleux visages burinés sous des coiffes traditionnelles, les sourires échangés, les places, ancestrales, chargées d’histoire, dans le moindre petit village, les marchés colorés, animés, gais, les paysages stupéfiants … Chaque jour nous a apporté son lot d’éblouissement. Je n’attendais pas un tel dépaysement, une telle richesse. Un contact bien plus facile, plus patient, plus indulgent, plus attentif que je ne l’imaginais avec la population locale Ne jamais se faire arnaquer (transports, gargotes) Un sentiment de sécurité, partout Les légumes, magnifiques, tant sur les marchés (plaisir des yeux) que dans nos assiettes (plaisir des papilles) !
On a moins aimé : 😕 Leur habitude de cracher en allant chercher bruyamment ce qui doit être éjecté La minceur des matelas Les wc publics, parfois trop publics (sans porte).
En conclusion : C’était une première approche. Après 25 ans de voyage, nous nous sentions enfin prêts à “affronter” la Chine et les Chinois. D’affrontement, il n’y a pas eu ! Ce ne fut que du bonheur. Dire que cette 1ère expérience a été réussie serait un euphémisme. Certes, le barrage de la langue nous a empêchés d’avoir de longues conversations (mais en a-t-on jamais eues ?... pas trop notre truc en fait). Mais en aucun cas, ça ne fut un frein lors de notre voyage. Le Yunnan est très touristique, d’un tourisme asiatique essentiellement. Mais il suffit de s’éloigner de quelques dizaines de mètres pour retrouver calme, authenticité et sérénité.
Nous n’avons pas changé les Yuans qui nous restaient. C’est tout dire. Nous comptons bien poursuivre notre découverte de cet immense pays. Bien vite.
Retour de 20 jours de croisière Célébrity en Nouvelle-Zélande et Nouvelle-Caledonie English translation pending
Bonjour,
Pas tout à fait rentres, nous sommes dans le Lounge Emirates de Sydney nous serons à la maison demain soir.
Mes premières impressions sont très positives en ce qui concerne l'itinéraire mais très négatives en ce qui concerne Célébrity.
J'y reviendrai plus en détail. Mais une chose est sûre si nous repartons avec Célébrity ce sera parce qu'ils sont les seuls a proposer un itinéraire, sinon nous privilégierons un bateau plus petit. 2 500 passagers et même 2700 la deuxième croisière c'est difficile à gérer et le service s'en ressent.
19 jours en solo dans le nord du Chili English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis rentrée il y a exactement un mois d'un voyage de deux semaines et demi dans le nord du Chili. Je vous mets ci-dessous le récit de ce périple, jour par jour, en espérant que cela donnera à certains l'envie de découvrir cette superbe région ! Bonne lecture :-)
Mercredi 19 février 2014 – - Le Chili, ça se mérite… ou comment faire Paris-Santiago en 26 heures
Mon aventure chilienne a commencé par un loooong périple en avion, avec American Airlines. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris cette compagnie aérienne, et je dois dire que j’en ai été très satisfaite. Hôtesses et stewards sympas, sièges corrects, excellents plateaux repas (entre la pizza margherita croustillante du Paris-Dallas et le croissant chaud du Dallas-Santiago, mon cœur balance…), il n’y avait rien à redire.
Le premier vol, de Paris à Dallas, fut marqué par diverses turbulences parfois un peu impressionnantes, mais heureusement toujours assez brèves. Pour un aussi long vol (11 heures) je m’étais mise côté couloir, et quel ne fut pas mon émerveillement de découvrir à un moment, en jetant un coup d’œil par-dessus ma voisine, les étendues enneigées et désertes du sud du Groenland et du nord du Canada. La vue était très claire et la vision de ces grandes étendues blanches, parfois coupées par un peu d’océan à moitié pris dans la glace, était de toute beauté !

Une fois à Dallas j’ai fait connaissance à l’immigration avec le service de l’agriculture, qui m’a confisqué –sans surprise – les deux oranges et les deux clémentines qu’il me restait, même si je n’étais qu’en transit. Par contre j’ai pu garder mon pain et un cookie ^^ L’aéroport est un gros hub d’American Airlines, et on y trouve des vols pour les quatre coins des USA ! L’aérogare D, dans lequel j’étais, est assez agréable avec de nombreuses boutiques et restaurants. Quelques bornes internet m’ont permis de passer le temps, et d’éviter de m’endormir… Cette escale était de 23H à 5H heure française, et je peux vous dire que j’avais les yeux qui piquaient :-) En tout cas pas de doute, Dallas c’est bien au Texas, les diverses boutiques de souvenirs l’attestent avec plein de souvenirs texans tous plus kitschs les uns que les autres.
J’étais bien fatiguée en m’installant sur le vol suivant, et après avoir un peu papoté avec ma voisine, qui s’apprêtait à déménager au Chili, et mangé un morceau devant Last Vegas je me suis endormie d’un coup. Contrairement au vol précédent celui-ci était plein et je n’ai donc pas pu m’étaler sur deux places comme je l’espérais, mais j’ai tout de même dormi quatre heures, pas mal ! J’étais placée au beau milieu de l’avion et ma vue sur les hublots était plus que limitée, mais j’ai tout de même entr’aperçu un lever de soleil, et un petit bout des Andes… L’avion s’est posé à Santiago à 9H30 heure locale, et j’ai mis près de deux heures pour sortir de l’aéroport. Nous avons d’abord dû tous nous réinstaller à nos places car l’avion était mal garé ( !), puis l’immigration et surtout la douane ont fait des leurs… La douane chilienne est bel et bien pour moi la pire de toutes, cela se confirme ! TOUS les bagages étaient passés aux rayons X avant de pouvoir sortir de l’aéroport, et la queue pour y accéder était absolument monstrueuse.
Mauvaise nouvelle du matin, par ailleurs, aucun des deux téléphones que j’ai emportés ne fonctionne. Je pense que c’est dû à ma puce… Un adorable G.O. de tour organisé pour ados m’a prêté son téléphone pour que je puisse prévenir mon hôtesse à Santiago de mon retard, afin qu’elle ne m’attende pas 2 heures au métro.
La suite des opérations s’est passée assez simplement : bus pour Los Heroes puis métro, et arrivée chez mon hôtesse AirBNB. Bien installée dans ma petite chambre j’ai enfin pu souffler… Bienvenue à Santiago !!
Jeudi 20 février 2014 – - 24 heures chrono à Santiago
Plutôt que d’enchaîner les vols j’ai donc choisi de passer une nuit à Santiago, dans une chambre louée via AirBNB. Mon hôtesse est adorable et la chambre est agréable, même si elle donne sur une rue assez passante. Cela fait du bien de pouvoir se poser après un long trajet comme cela !
Une bonne douche et une petite sieste plus tard, me voilà prête à partir à la (re)découverte de Santiago… Comme je n’ai pas énormément de temps ici à Santiago, je décide de me concentrer sur le centre-ville. Je commence par le barrio Paris-Londres. Il s’agit de deux rues perpendiculaires (Paris et Londres, donc) à l’ambiance toute provinciale, avec leurs pavés et leurs maisons toutes différentes. La concentration d’hôtels au m² est impressionnante, mais cela doit être sympa de loger ici !
Difficile d’imaginer que dans ce quartier aujourd’hui si paisible existait sous Pinochet un centre de détention et de torture… Situé au n°38 de Londres, ce bâtiment a été transformé en mémorial et se visite depuis peu. 2000 personnes sont passées par ce centre, et 98 y ont péri dont des adolescents et des femmes enceintes. La maison n’est pas en très bon état, et visiter ces pièces vides et décrépies fait froid dans le dos… Devant l’entrée des plaques sont insérées dans les pavés – seul endroit que les détenus pouvaient voir à leur arrivée - et portent chacune le nom d’une personne décédée.
A l’une des extrémités de Londres se trouve l’église St François, qui présente la particularité d’être la plus ancienne église de Santiago. Son plafond à caissons est magnifique, et l’église s’ouvre sur un cloître non accessible (car il fait maintenant partie du musée colonial), mais qui semble fort agréable !
Mon étape suivante est le cerro Santa Lucia, une colline arborée avec plein de fontaines, d’escaliers, de jardins… Ce parc est comme un petit poumon vert au cœur de la ville. Comme en 2012 je décide de monter au sommet afin d’avoir une vue panoramique sur Santiago, mais c’est dur ! La balade n’est pas particulièrement raide, hormis un petit passage sur la fin, mais je suis complètement crevée. Je monte à deux à l’heure, mais la vue me remet d’aplomb illico !

Juste à côté du cerro Santa Lucia se trouve la bibliothèque nationale, qui est sur le point de fermer. J’ai tout de même le temps de faire un petit saut dans leur expo, qui présente des livres de forme incongrue. Le bâtiment en tant que tel est très chouette, avec de grandes verrières-vitraux.
Après quelques courses rapides au supermarché Lider je remonte la rue de la Merced jusqu’à la Plaza de Armas. Je découvre en chemin l’église de la Merced - avec à l’intérieur quelques statues bien kitsch comme il faut - puis la Casa Colorada, construite en 1769 et qui est l’une des demeures coloniales les mieux conservées de Santiago. C’est une petite maison basse avec un porche en bois et de nombreuses plantes, elle a beaucoup de charme !
Lorsque j’arrive sur la Plaza de Armas, c’est la déception… Elle est complètement fermée pour rénovation ! De hautes palissades l’entourent et en empêchant l’accès, seul un petit passage est dégagé sur le côté pour que l’on puisse tout de même circuler. Je décide d’aller voir cela de plus près et je monte à l’auberge de jeunesse où j'avais logé lors d'un précédent voyage en 2012. Je prétexte alors une demande d’information pour faire un tour à l’intérieur, et prendre quelques photos de la place d’armes, vue d’en haut. Bilan des courses, l’auberge a vieilli, et la Place d’Armes n’est pas si défigurée que cela malgré les travaux !
Je continue ensuite, toujours à pied, jusqu’au barrio Lastarria. En un mot comme en cent, ce fut mon coup de cœur de la journée ! Ce petit quartier est bohème à souhait, avec plein de petites boutiques, de restaurants, de terrasses ombragées de grands parasols blancs… Les rues sont bordées de mimosas, cela doit être superbe lorsqu’ils sont fleuris. A certains coins de rue des musiciens jouent des airs variés, ce qui rajoute encore à l’atmosphère. Je me plais tellement dans ce quartier que je décide d’y manger en terrasse, dans un petit resto dont la spécialité m’a attiré l’œil : des gaufres salées ! J’opte pour la gaufre au chèvre, tomates cerises et roquette, et je me régale. Je sympathise avec une Chilienne qui a longtemps vécu en France. Nous passons un moment à discuter, en français bien sûr ;-)
Ma balade du jour se termine sur la place Baquedano, où se trouve un immeuble qui m'avait beaucoup marquée en 2012 : celui en forme de téléphone portable ! C’est le siège d’une compagnie de téléphonie mobile… Après quelques dernières photos je reprends ensuite le métro jusqu'à ma chambre, où je dîne rapidement avant de me coucher.

Je suis rentrée il y a exactement un mois d'un voyage de deux semaines et demi dans le nord du Chili. Je vous mets ci-dessous le récit de ce périple, jour par jour, en espérant que cela donnera à certains l'envie de découvrir cette superbe région ! Bonne lecture :-)
Mercredi 19 février 2014 – - Le Chili, ça se mérite… ou comment faire Paris-Santiago en 26 heures
Mon aventure chilienne a commencé par un loooong périple en avion, avec American Airlines. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris cette compagnie aérienne, et je dois dire que j’en ai été très satisfaite. Hôtesses et stewards sympas, sièges corrects, excellents plateaux repas (entre la pizza margherita croustillante du Paris-Dallas et le croissant chaud du Dallas-Santiago, mon cœur balance…), il n’y avait rien à redire.
Le premier vol, de Paris à Dallas, fut marqué par diverses turbulences parfois un peu impressionnantes, mais heureusement toujours assez brèves. Pour un aussi long vol (11 heures) je m’étais mise côté couloir, et quel ne fut pas mon émerveillement de découvrir à un moment, en jetant un coup d’œil par-dessus ma voisine, les étendues enneigées et désertes du sud du Groenland et du nord du Canada. La vue était très claire et la vision de ces grandes étendues blanches, parfois coupées par un peu d’océan à moitié pris dans la glace, était de toute beauté !

Une fois à Dallas j’ai fait connaissance à l’immigration avec le service de l’agriculture, qui m’a confisqué –sans surprise – les deux oranges et les deux clémentines qu’il me restait, même si je n’étais qu’en transit. Par contre j’ai pu garder mon pain et un cookie ^^ L’aéroport est un gros hub d’American Airlines, et on y trouve des vols pour les quatre coins des USA ! L’aérogare D, dans lequel j’étais, est assez agréable avec de nombreuses boutiques et restaurants. Quelques bornes internet m’ont permis de passer le temps, et d’éviter de m’endormir… Cette escale était de 23H à 5H heure française, et je peux vous dire que j’avais les yeux qui piquaient :-) En tout cas pas de doute, Dallas c’est bien au Texas, les diverses boutiques de souvenirs l’attestent avec plein de souvenirs texans tous plus kitschs les uns que les autres.
J’étais bien fatiguée en m’installant sur le vol suivant, et après avoir un peu papoté avec ma voisine, qui s’apprêtait à déménager au Chili, et mangé un morceau devant Last Vegas je me suis endormie d’un coup. Contrairement au vol précédent celui-ci était plein et je n’ai donc pas pu m’étaler sur deux places comme je l’espérais, mais j’ai tout de même dormi quatre heures, pas mal ! J’étais placée au beau milieu de l’avion et ma vue sur les hublots était plus que limitée, mais j’ai tout de même entr’aperçu un lever de soleil, et un petit bout des Andes… L’avion s’est posé à Santiago à 9H30 heure locale, et j’ai mis près de deux heures pour sortir de l’aéroport. Nous avons d’abord dû tous nous réinstaller à nos places car l’avion était mal garé ( !), puis l’immigration et surtout la douane ont fait des leurs… La douane chilienne est bel et bien pour moi la pire de toutes, cela se confirme ! TOUS les bagages étaient passés aux rayons X avant de pouvoir sortir de l’aéroport, et la queue pour y accéder était absolument monstrueuse.
Mauvaise nouvelle du matin, par ailleurs, aucun des deux téléphones que j’ai emportés ne fonctionne. Je pense que c’est dû à ma puce… Un adorable G.O. de tour organisé pour ados m’a prêté son téléphone pour que je puisse prévenir mon hôtesse à Santiago de mon retard, afin qu’elle ne m’attende pas 2 heures au métro.
La suite des opérations s’est passée assez simplement : bus pour Los Heroes puis métro, et arrivée chez mon hôtesse AirBNB. Bien installée dans ma petite chambre j’ai enfin pu souffler… Bienvenue à Santiago !!
Jeudi 20 février 2014 – - 24 heures chrono à Santiago
Plutôt que d’enchaîner les vols j’ai donc choisi de passer une nuit à Santiago, dans une chambre louée via AirBNB. Mon hôtesse est adorable et la chambre est agréable, même si elle donne sur une rue assez passante. Cela fait du bien de pouvoir se poser après un long trajet comme cela !
Une bonne douche et une petite sieste plus tard, me voilà prête à partir à la (re)découverte de Santiago… Comme je n’ai pas énormément de temps ici à Santiago, je décide de me concentrer sur le centre-ville. Je commence par le barrio Paris-Londres. Il s’agit de deux rues perpendiculaires (Paris et Londres, donc) à l’ambiance toute provinciale, avec leurs pavés et leurs maisons toutes différentes. La concentration d’hôtels au m² est impressionnante, mais cela doit être sympa de loger ici !
Difficile d’imaginer que dans ce quartier aujourd’hui si paisible existait sous Pinochet un centre de détention et de torture… Situé au n°38 de Londres, ce bâtiment a été transformé en mémorial et se visite depuis peu. 2000 personnes sont passées par ce centre, et 98 y ont péri dont des adolescents et des femmes enceintes. La maison n’est pas en très bon état, et visiter ces pièces vides et décrépies fait froid dans le dos… Devant l’entrée des plaques sont insérées dans les pavés – seul endroit que les détenus pouvaient voir à leur arrivée - et portent chacune le nom d’une personne décédée.
A l’une des extrémités de Londres se trouve l’église St François, qui présente la particularité d’être la plus ancienne église de Santiago. Son plafond à caissons est magnifique, et l’église s’ouvre sur un cloître non accessible (car il fait maintenant partie du musée colonial), mais qui semble fort agréable !
Mon étape suivante est le cerro Santa Lucia, une colline arborée avec plein de fontaines, d’escaliers, de jardins… Ce parc est comme un petit poumon vert au cœur de la ville. Comme en 2012 je décide de monter au sommet afin d’avoir une vue panoramique sur Santiago, mais c’est dur ! La balade n’est pas particulièrement raide, hormis un petit passage sur la fin, mais je suis complètement crevée. Je monte à deux à l’heure, mais la vue me remet d’aplomb illico !

Juste à côté du cerro Santa Lucia se trouve la bibliothèque nationale, qui est sur le point de fermer. J’ai tout de même le temps de faire un petit saut dans leur expo, qui présente des livres de forme incongrue. Le bâtiment en tant que tel est très chouette, avec de grandes verrières-vitraux.
Après quelques courses rapides au supermarché Lider je remonte la rue de la Merced jusqu’à la Plaza de Armas. Je découvre en chemin l’église de la Merced - avec à l’intérieur quelques statues bien kitsch comme il faut - puis la Casa Colorada, construite en 1769 et qui est l’une des demeures coloniales les mieux conservées de Santiago. C’est une petite maison basse avec un porche en bois et de nombreuses plantes, elle a beaucoup de charme !
Lorsque j’arrive sur la Plaza de Armas, c’est la déception… Elle est complètement fermée pour rénovation ! De hautes palissades l’entourent et en empêchant l’accès, seul un petit passage est dégagé sur le côté pour que l’on puisse tout de même circuler. Je décide d’aller voir cela de plus près et je monte à l’auberge de jeunesse où j'avais logé lors d'un précédent voyage en 2012. Je prétexte alors une demande d’information pour faire un tour à l’intérieur, et prendre quelques photos de la place d’armes, vue d’en haut. Bilan des courses, l’auberge a vieilli, et la Place d’Armes n’est pas si défigurée que cela malgré les travaux !
Je continue ensuite, toujours à pied, jusqu’au barrio Lastarria. En un mot comme en cent, ce fut mon coup de cœur de la journée ! Ce petit quartier est bohème à souhait, avec plein de petites boutiques, de restaurants, de terrasses ombragées de grands parasols blancs… Les rues sont bordées de mimosas, cela doit être superbe lorsqu’ils sont fleuris. A certains coins de rue des musiciens jouent des airs variés, ce qui rajoute encore à l’atmosphère. Je me plais tellement dans ce quartier que je décide d’y manger en terrasse, dans un petit resto dont la spécialité m’a attiré l’œil : des gaufres salées ! J’opte pour la gaufre au chèvre, tomates cerises et roquette, et je me régale. Je sympathise avec une Chilienne qui a longtemps vécu en France. Nous passons un moment à discuter, en français bien sûr ;-)
Ma balade du jour se termine sur la place Baquedano, où se trouve un immeuble qui m'avait beaucoup marquée en 2012 : celui en forme de téléphone portable ! C’est le siège d’une compagnie de téléphonie mobile… Après quelques dernières photos je reprends ensuite le métro jusqu'à ma chambre, où je dîne rapidement avant de me coucher.

Croisière MSC Divina English translation pending
Bonjour à tous!
Ayant déjà fait 3 croisières à bord du somptueux MSC Divina, vous êtes les bienvenues si vous avez des questions sur le déroulement de la croisière, sur le navire, les soirées, les excursions...
J'ai fait 2 croisières en méditerranée orientale et 1 dans les Caraïbes au mois de mars!
Je vous attend pour vos questions 😉
Bonne journée
Margo B.
Ayant déjà fait 3 croisières à bord du somptueux MSC Divina, vous êtes les bienvenues si vous avez des questions sur le déroulement de la croisière, sur le navire, les soirées, les excursions...
J'ai fait 2 croisières en méditerranée orientale et 1 dans les Caraïbes au mois de mars!
Je vous attend pour vos questions 😉
Bonne journée
Margo B.
Préparation voyage Afrique du Sud en 2015 English translation pending
Je n'en peu plus de lire vos comptes rendu sur ce merveilleux pays, le voyage de 2013 était trop beau. Trop de chose me manque il faut que j'y retourne .... donc je commence à préparer le voyage de 2015. J'ai donc un peu de temps. J'ai fait un premier jet, c'est très accès sur les animaux !
Donc voici le brouillon :
J1 Avion J2 Pilanesberg J3 Pilanesberg J4 Mapungubwe National Park J5 Mapungubwe National Park J6 Kruger - Sirheni Bushveld Camp J7 Kruger - Letaba J8 Kruger - Lower Sabie J9 Kruger - Lower Sabie J10 Kruger - Berg En dal J11 Kruger - Berg En dal J12 Réserve privée J13 Réserve privée J14 Réserve privée J15 Réserve privée J16 Traversée du Swaziland J17 Traversée du Swaziland - St Lucia J18 St Lucia J19 Hluhluwe J20 Hluhluwe J21 Hluhluwe
Pour le moment je ne sais pas trop comment remonter sur Jobourg depuis Hluhluwe ou je le fait par la route directe en 2 étapes ou .... mais d'un autre coté il n'y a pas grand chose dans le coin sauf à faire un gros détour vers le Lesoto
Voilà j'attends vos idées et pour ceux qui y sont j'attendrais leur retour 😇
Donc voici le brouillon :
J1 Avion J2 Pilanesberg J3 Pilanesberg J4 Mapungubwe National Park J5 Mapungubwe National Park J6 Kruger - Sirheni Bushveld Camp J7 Kruger - Letaba J8 Kruger - Lower Sabie J9 Kruger - Lower Sabie J10 Kruger - Berg En dal J11 Kruger - Berg En dal J12 Réserve privée J13 Réserve privée J14 Réserve privée J15 Réserve privée J16 Traversée du Swaziland J17 Traversée du Swaziland - St Lucia J18 St Lucia J19 Hluhluwe J20 Hluhluwe J21 Hluhluwe
Pour le moment je ne sais pas trop comment remonter sur Jobourg depuis Hluhluwe ou je le fait par la route directe en 2 étapes ou .... mais d'un autre coté il n'y a pas grand chose dans le coin sauf à faire un gros détour vers le Lesoto
Voilà j'attends vos idées et pour ceux qui y sont j'attendrais leur retour 😇
Vietnam du Nord entre avril et mai English translation pending
Bonjour à tous et à toutes!
Moi (30) et la super méga géniale femme que j'adore (28) irons au Vietnam (nord) du 25 au 14 Mai prochain. L'arrivée se fera donc à l'aéroport d'Hanoi!
Nous sommes dans une perspective "routarde" : sac à dos, chaussures de marche et appareil photo;) . Nous nous tournerions davantage vers des maisons d'hôte, outre l'aspect économique de cette démarche, l'idée est surtout d'être en contact direct avec les habitants, leur quotidien, l'importance de certaines traditions dans leur mode vie...
Avec un total de 18 jours sur place, nous souhaitons découvrir Hanoi bien-sûr, la Baie d'Halong et les Montagnes au nord ouest. On est absolument ouvert à conseils/itinéraires intéressants...
J'en profite pour poser quelques questions concernant la vie pratique sur place et avant le départ:
- Transport… j'ai un permis moto et je roule régulièrement sur Paris, est ce que c'est intéressent de louer un mobylette/moto? prix?
- Quels vaccins vous semblent indispensables? (certains guides préconisent principalement l'hépatite)
- Même si nous comptons acheter quelques vêtements, que devons-nous prendre en première nécessité? (polaire?T-shirt? ....)
Merci d'avance pour vos conseils éclairés et/ou suggestions😉
Giulio et Marie
Avec un total de 18 jours sur place, nous souhaitons découvrir Hanoi bien-sûr, la Baie d'Halong et les Montagnes au nord ouest. On est absolument ouvert à conseils/itinéraires intéressants...
J'en profite pour poser quelques questions concernant la vie pratique sur place et avant le départ:
- Transport… j'ai un permis moto et je roule régulièrement sur Paris, est ce que c'est intéressent de louer un mobylette/moto? prix?
- Quels vaccins vous semblent indispensables? (certains guides préconisent principalement l'hépatite)
- Même si nous comptons acheter quelques vêtements, que devons-nous prendre en première nécessité? (polaire?T-shirt? ....)
Merci d'avance pour vos conseils éclairés et/ou suggestions😉
Giulio et Marie
Thaïlande du 2 juin au 23 juin English translation pending
Coucou,
Voilà je vous contacte aujourd'hui pour avoir des infos pour mon voyage en thailande. Je m’appelle Mélanie et j'ai 21 ans 😊
Je pense vous faire ça en questions pour que les réponses soit plus clair :)
Je fais ce voyage pour un peu décompresser 😕, je profite de voyager avant de reprendre les études.
J'aimerais partir du 2 juin au 23 juin. Mon budjet s'élève dans les alentours de 1000 euros (sans billet d'avion. Mon budjet sur place donc ^^). Je peux évidemment plus mais j'aimerais rester dans une gamme de prix raisonnable :-) --
1) Je ne sais pas encore quel endroit de la Thaïlande ou aller. Un ami habite à Koh Samui (chaweng), mais j'ai peur que cette île soit trop touristique ? Même en juin ? Avez-vous un conseil d'une chouette île pour aller passer un bon moment ? ?
2) Pour le logement je ne sais pas encore comment faire. Pensez-vous que c'est mieux d'essayer de louer un petit bungallow, villa ... ou bien aller dans un hôtel ? (il me faudra internet assez proche ou je me trouverai) Avez-vous de bonne adresse, contact .... ?
3) Concernant les billet d'avion, vous avez un bon site pour les achetés ?
4) Concernant le visa, j'ai entendu dire que une fois à l'aéroport en Thaïlande, nous recevons un visa (touriste) de 1 mois ? Faut t'il aussi s'annoncer à l'ambassade belge à bangkok pour dire que nous sommes en Thaïlande ou pas ?
5) Est-il mieux de préparé son voyage ? un ami ma dit le mieux est de juste prendre les billet d'avion et de venir en "free-style" en Thailande et donc faire sur place le logement ...
6) Quel serait votre budjet pour ce voyage du : 2 juin au 23 juin ? En ne faisant pas d'excès et en mangeant thai.
Un grand merci d'avance pour vos réponses future ^^ :)
Voilà je vous contacte aujourd'hui pour avoir des infos pour mon voyage en thailande. Je m’appelle Mélanie et j'ai 21 ans 😊
Je pense vous faire ça en questions pour que les réponses soit plus clair :)
Je fais ce voyage pour un peu décompresser 😕, je profite de voyager avant de reprendre les études.
J'aimerais partir du 2 juin au 23 juin. Mon budjet s'élève dans les alentours de 1000 euros (sans billet d'avion. Mon budjet sur place donc ^^). Je peux évidemment plus mais j'aimerais rester dans une gamme de prix raisonnable :-) --
1) Je ne sais pas encore quel endroit de la Thaïlande ou aller. Un ami habite à Koh Samui (chaweng), mais j'ai peur que cette île soit trop touristique ? Même en juin ? Avez-vous un conseil d'une chouette île pour aller passer un bon moment ? ?
2) Pour le logement je ne sais pas encore comment faire. Pensez-vous que c'est mieux d'essayer de louer un petit bungallow, villa ... ou bien aller dans un hôtel ? (il me faudra internet assez proche ou je me trouverai) Avez-vous de bonne adresse, contact .... ?
3) Concernant les billet d'avion, vous avez un bon site pour les achetés ?
4) Concernant le visa, j'ai entendu dire que une fois à l'aéroport en Thaïlande, nous recevons un visa (touriste) de 1 mois ? Faut t'il aussi s'annoncer à l'ambassade belge à bangkok pour dire que nous sommes en Thaïlande ou pas ?
5) Est-il mieux de préparé son voyage ? un ami ma dit le mieux est de juste prendre les billet d'avion et de venir en "free-style" en Thailande et donc faire sur place le logement ...
6) Quel serait votre budjet pour ce voyage du : 2 juin au 23 juin ? En ne faisant pas d'excès et en mangeant thai.
Un grand merci d'avance pour vos réponses future ^^ :)
Aléafrica, dix semaines au hasard dans le sud de l’Afrique English translation pending
Il y a vingt ans, en avance sur les Etats-Unis, l’Afrique du Sud élisait son premier président noir. Ceux qui étaient réduits au silence avaient tant à dire qu’on valida onze langues officielles et, pour évoquer une histoire compliquée et conjurer un avenir qui ne l’était pas moins, on inventa un drapeau multicolore : noir, rouge, bleu, jaune, vert, blanc
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Bolivie en autonomie (4x4) au mois de septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Nous somme en pleine préparation avec mon amie d'un roadtrip sur les terres Andines de la Bolivie pour le moi de Septembre (2 semaines en 4x4 de loc, 1 semaine à pied/bus). Lors de nos recherches, nous sommes tombés sur un certain nombre de carnets de voyage qui nous ont étés très utiles, nous remercions au passage leurs auteurs (Krikri6792, Beregond...), mais nous avons aussi constaté qu'un certain nombre de personne cherchait les mêmes renseignements que nous pour des dates proches des nôtres. Aldo, de la fameuse agence de loc Petita rent a car, nous ayant confirmé qu'il n'avait plus de véhicules disponibles pour nos dates, nous en avons déduit qu'un certain nombre de personne naviguant sur ce forum avait potentiellement réservés chez lui pour le mois de Septembre. Nous nous disions donc que si certaines personnes effectuent le même voyage au même dates que nous, il serait sympa de pouvoir partager le fruits de nos préparations, pourquoi pas établir des points de rencontre sur place pour se tenir informé de l'état des routes (pour les itinéraires en sens opposés) ou même faire des petits bout de trajet ensemble pour les parties les plus techniques et/ou isolées, les randonnées à "risque" (Uturuncu?) histoire que chacun soit le back-up de l'autre en cas d'enlisement, casse ou tout simplement pour échanger sur la passion des voyages. Pour info, nous avons loué un Nissan Patrol chez Imbex rent a car, qui semble être une agence assez connue à la Paz. Le parcours: Arrivée Vendredi 12 à la Paz à 13h Samedi 13: Acclimatation Dimanche 14: Route des yungas en VTT Lundi 15 Septembre: La Paz -> Potosi Mardi 16: Mines Potosi + Potosi-> Sucre en shared taxi (pour ne pas trop dépasser le km max du 4x4) Mercredi 17: Visite sucre Jeudi 18: Cucre - > Potosi en shared taxi puis Potosi -> Tupiza Vendredi 19: Balade autour de Tupiza (bonnes adresses pour des rando à cheval?) Samedi 20: Tupiza -> San Antonio de lipez Dimanche 21: San Antonio-> Quetena chico Lundi 22: Ascension Uturuncu le matin, Uturuncu -> Laguna verde l'aprem Mardi 23: Laguna Verde -> Ojo de Perdiz Mercredi 24: Ojo de perdiz-> Salar de Uyuni Jeudi 25: Cimetière de train d'Uyuni -> Cerro Tunapa Vendredi 26: Cerro Tunapa -> Challapata Samedi 27: Challapata -> La paz Dimanche 28: Jour de battement en cas de pb avec le 4x4, ou si un endroit nous plait particulièrement pour prendre plus notre temps. Lundi 29 et Mardi 30: Repos à la paz Mercredi - Jeudi - Vendredi: Lake Titicaca, Isla del Sol Samedi04 Octobre, décollage de la Paz.
Nous sommes bien évidemment à l'écoute de tout bon conseil pour la préparation de ce voyage (temps de trajet, matériel nécessaire...)
Merci beaucoup
Maxime
Nous somme en pleine préparation avec mon amie d'un roadtrip sur les terres Andines de la Bolivie pour le moi de Septembre (2 semaines en 4x4 de loc, 1 semaine à pied/bus). Lors de nos recherches, nous sommes tombés sur un certain nombre de carnets de voyage qui nous ont étés très utiles, nous remercions au passage leurs auteurs (Krikri6792, Beregond...), mais nous avons aussi constaté qu'un certain nombre de personne cherchait les mêmes renseignements que nous pour des dates proches des nôtres. Aldo, de la fameuse agence de loc Petita rent a car, nous ayant confirmé qu'il n'avait plus de véhicules disponibles pour nos dates, nous en avons déduit qu'un certain nombre de personne naviguant sur ce forum avait potentiellement réservés chez lui pour le mois de Septembre. Nous nous disions donc que si certaines personnes effectuent le même voyage au même dates que nous, il serait sympa de pouvoir partager le fruits de nos préparations, pourquoi pas établir des points de rencontre sur place pour se tenir informé de l'état des routes (pour les itinéraires en sens opposés) ou même faire des petits bout de trajet ensemble pour les parties les plus techniques et/ou isolées, les randonnées à "risque" (Uturuncu?) histoire que chacun soit le back-up de l'autre en cas d'enlisement, casse ou tout simplement pour échanger sur la passion des voyages. Pour info, nous avons loué un Nissan Patrol chez Imbex rent a car, qui semble être une agence assez connue à la Paz. Le parcours: Arrivée Vendredi 12 à la Paz à 13h Samedi 13: Acclimatation Dimanche 14: Route des yungas en VTT Lundi 15 Septembre: La Paz -> Potosi Mardi 16: Mines Potosi + Potosi-> Sucre en shared taxi (pour ne pas trop dépasser le km max du 4x4) Mercredi 17: Visite sucre Jeudi 18: Cucre - > Potosi en shared taxi puis Potosi -> Tupiza Vendredi 19: Balade autour de Tupiza (bonnes adresses pour des rando à cheval?) Samedi 20: Tupiza -> San Antonio de lipez Dimanche 21: San Antonio-> Quetena chico Lundi 22: Ascension Uturuncu le matin, Uturuncu -> Laguna verde l'aprem Mardi 23: Laguna Verde -> Ojo de Perdiz Mercredi 24: Ojo de perdiz-> Salar de Uyuni Jeudi 25: Cimetière de train d'Uyuni -> Cerro Tunapa Vendredi 26: Cerro Tunapa -> Challapata Samedi 27: Challapata -> La paz Dimanche 28: Jour de battement en cas de pb avec le 4x4, ou si un endroit nous plait particulièrement pour prendre plus notre temps. Lundi 29 et Mardi 30: Repos à la paz Mercredi - Jeudi - Vendredi: Lake Titicaca, Isla del Sol Samedi04 Octobre, décollage de la Paz.
Nous sommes bien évidemment à l'écoute de tout bon conseil pour la préparation de ce voyage (temps de trajet, matériel nécessaire...)
Merci beaucoup
Maxime
Thailandtrainticket: pas de billet du 5 au 21 avril English translation pending
Hello
J ai contacté thailandtrainticket il y a quelques temps mais j'étais trop tôt. Ils m'ont dit de leur écrire le 17 février avec le mail de réservation . Ce que j'ai fait hier. Pas de réponse ... Et maintenant sur leur site on voit ceci : http://www.thailandtrainticket.com/
??? Comment faire a votre avis pour avoir des billets (9 en plus) pour le 16 avril ?
J ai contacté thailandtrainticket il y a quelques temps mais j'étais trop tôt. Ils m'ont dit de leur écrire le 17 février avec le mail de réservation . Ce que j'ai fait hier. Pas de réponse ... Et maintenant sur leur site on voit ceci : http://www.thailandtrainticket.com/
??? Comment faire a votre avis pour avoir des billets (9 en plus) pour le 16 avril ?
Compte rendu de croisière (MSC Musica) du 5 au 12 février 2014 English translation pending
Bonsoir à tous,
Les valises sont rangées, je peux commencer, certains sont impatients 😛😄, désolée s'il y a quelques fautes je suis un peu fatiguée ...
Pas mal de membres du forum sur ce départ (le 4 et le 5 février), ça va être sympa, beaucoup m'ont contacté en MP et nous avons un peu fait connaissance ...
Donc départ le 4 février au soir, pendant que certains arrivaient à FDF, nous prenions l'avion à Montpellier. N'ayant pas la chance d'avoir eu l'acheminement gratuit, nous avons préféré assurer la sécurité et dormir à Orly Nous avons passé la nuit à l'hôtel Mercure, conforme aux standarts de la chaine Nous y sommes retournés aujourd'hui, vous comprendrez pourquoi plus tard 😛
Départ avec la navette pour Orly sud, arrivons vers 9h15, nous déposons nos bagages, ayant fait l'enregistrement sur internet, c'est rapide A ce sujet, on a appris pendant la croisière (merci Oman) qu'on aurait pu réserver aussi les siéges pour le retour en même temps, pas mal car quand on voyage à l'étranger on a pas toujours internet
Nous allons ensuite récupérer nos dollards, peu de monde tout va bien
Nous voici maintenant en duty free où nous faisons les belles boutiques
Mon tél sonne, c'est le 1er contact FV, Stéphanie (Marlab2014), on se rencontre sans de donner de RDV à la presse, sympa mais on est pas sur le même vol, dommage ...
L'avion décolle avec 20 mn de retard, c'est pas mêchant, tout se passe bien, je trouve quand même les 2 dernières heures longues Récupération des bagages sans emcombre, dans le hall une personne de MSC nous indique la direction pour trouver le bus, nous montons dans les 1ers 😉, je languis tellement de monter sur le bateau que je presse mon mari 😊
Nous attendons que le bus soit complet et c'est le départ, ouf !! L'enregistrement sur internet a bien fonctionné, seulement une personne à ce guichet Tout se fait rapidement, nous avons nos étiquettes à la main, la personne de MSC se charge elle même de les agrafer, c'es plus rapide, nous prenons ensuite le forfait tout compris, erreur de ma part car nous allons payer les 15 % de taxes, j'ai du mal comprendre sur le forum, il me semblait que si on le prenait à l'embarquement il n'y avait pas ces taxes 🤪 Donc mauvaise surprise le dernier jour 🤪
ça y est le grand moment est arrivé 😎, la traditionnelle photo et hop on monte ! Découverte de la cabine, 11045 au bout du bateau, à l'avant on va marcher 😛, c'est notre première fois avec un balcon et j'ai bien apprécié, par contre les cabines de l'avant n'ont qu'un fauteuil et pas de canapé et du coup sont moins grandes, pour moi, c'est suffisant Suffisamment de cintres pour tout ranger, tout va bien ! on s'y met à deux et nous voila partis à la découverte du bateau, c'est notre 1ere croisière sur MSC et nous apprécions la déco de bon gout, nous allons ensuite à la salle violette pour changer de service, ce sera fait sans aucun problème le soir même, de ce coté aucun souci car le lendemain, nous changerons de table pour avec nos nouveaux amis de VF, très sympa le maitre d'hôtel
Coup de fil de Katia (Katoune) avec qui j'avais beaucoup discuté en MP, nous les rejoindrons au tucano lounge à coté du théatre, ce sera notre lieu de rendez pour apéros prolongés; nous faisons connaissance et le courant passe bien, tant mieux, ça va être sympa 😄 Nous regagnons nos tables respectives avec un contact très moyen avec nous voisins de tables
Ensuite au lit, demain nous avons rendez vous avec 5 membres du forum à 8h45 pour visiter st Martin
Dites moi si c'est trop long 😄
J'arrête pour aujourd'hui, je suis obligée de corriger trop souvent !!
Pas mal de membres du forum sur ce départ (le 4 et le 5 février), ça va être sympa, beaucoup m'ont contacté en MP et nous avons un peu fait connaissance ...
Donc départ le 4 février au soir, pendant que certains arrivaient à FDF, nous prenions l'avion à Montpellier. N'ayant pas la chance d'avoir eu l'acheminement gratuit, nous avons préféré assurer la sécurité et dormir à Orly Nous avons passé la nuit à l'hôtel Mercure, conforme aux standarts de la chaine Nous y sommes retournés aujourd'hui, vous comprendrez pourquoi plus tard 😛
Départ avec la navette pour Orly sud, arrivons vers 9h15, nous déposons nos bagages, ayant fait l'enregistrement sur internet, c'est rapide A ce sujet, on a appris pendant la croisière (merci Oman) qu'on aurait pu réserver aussi les siéges pour le retour en même temps, pas mal car quand on voyage à l'étranger on a pas toujours internet
Nous allons ensuite récupérer nos dollards, peu de monde tout va bien
Nous voici maintenant en duty free où nous faisons les belles boutiques
Mon tél sonne, c'est le 1er contact FV, Stéphanie (Marlab2014), on se rencontre sans de donner de RDV à la presse, sympa mais on est pas sur le même vol, dommage ...
L'avion décolle avec 20 mn de retard, c'est pas mêchant, tout se passe bien, je trouve quand même les 2 dernières heures longues Récupération des bagages sans emcombre, dans le hall une personne de MSC nous indique la direction pour trouver le bus, nous montons dans les 1ers 😉, je languis tellement de monter sur le bateau que je presse mon mari 😊
Nous attendons que le bus soit complet et c'est le départ, ouf !! L'enregistrement sur internet a bien fonctionné, seulement une personne à ce guichet Tout se fait rapidement, nous avons nos étiquettes à la main, la personne de MSC se charge elle même de les agrafer, c'es plus rapide, nous prenons ensuite le forfait tout compris, erreur de ma part car nous allons payer les 15 % de taxes, j'ai du mal comprendre sur le forum, il me semblait que si on le prenait à l'embarquement il n'y avait pas ces taxes 🤪 Donc mauvaise surprise le dernier jour 🤪
ça y est le grand moment est arrivé 😎, la traditionnelle photo et hop on monte ! Découverte de la cabine, 11045 au bout du bateau, à l'avant on va marcher 😛, c'est notre première fois avec un balcon et j'ai bien apprécié, par contre les cabines de l'avant n'ont qu'un fauteuil et pas de canapé et du coup sont moins grandes, pour moi, c'est suffisant Suffisamment de cintres pour tout ranger, tout va bien ! on s'y met à deux et nous voila partis à la découverte du bateau, c'est notre 1ere croisière sur MSC et nous apprécions la déco de bon gout, nous allons ensuite à la salle violette pour changer de service, ce sera fait sans aucun problème le soir même, de ce coté aucun souci car le lendemain, nous changerons de table pour avec nos nouveaux amis de VF, très sympa le maitre d'hôtel
Coup de fil de Katia (Katoune) avec qui j'avais beaucoup discuté en MP, nous les rejoindrons au tucano lounge à coté du théatre, ce sera notre lieu de rendez pour apéros prolongés; nous faisons connaissance et le courant passe bien, tant mieux, ça va être sympa 😄 Nous regagnons nos tables respectives avec un contact très moyen avec nous voisins de tables
Ensuite au lit, demain nous avons rendez vous avec 5 membres du forum à 8h45 pour visiter st Martin
Dites moi si c'est trop long 😄
J'arrête pour aujourd'hui, je suis obligée de corriger trop souvent !!
Itinéraire 3 semaines en Equateur English translation pending
bonjour à tous,
je commence mon tour du monde le 1 mars en Equateur (arrivée prévue à Quito samedi à 18H05), je compte y rester à peu près 3 semaines tout en me dirigeant vers le Pérou pour la suite de mon voyage. votre avis sur mon itinéraire m'intéresse, donc voilà ce que j'aimerais faire: - j'aurais aimé aller au marché d'Otavalo le samedi matin (apparemment le meilleur jour) mais comme j'arrive un samedi soir je pense peut être prendre un vol vers les Galápagos et y rester 5 à 6 jours (ça vaut la peine ou c'est trop peu de jours?). revenir ensuite vers Quito et aller à Otavalo en passant par la "mitad del mundo" et peut être le volcan Cayambe. - peut être allé vers Papallacta et les thermes (si ça vaut la peine?) - redescendre vers Cotopaxi - faire la boucle de Quilotoa - Banos - pour le reste je sais pas encore mais peut être Guayaquil - Cuenca - Loja - passer au Pérou en partant de Vilcabamba, Zumba pour aller vers Chachapoyas au Pérou.
voilà, tout ça en 3 semaine avec déplacement en bus au maximum. je suis ouvert à toutes proposition, quitte à revoir tout l'itinéraire donc hésitez pas à me conseiller.
merci de vos avis
Julien
je commence mon tour du monde le 1 mars en Equateur (arrivée prévue à Quito samedi à 18H05), je compte y rester à peu près 3 semaines tout en me dirigeant vers le Pérou pour la suite de mon voyage. votre avis sur mon itinéraire m'intéresse, donc voilà ce que j'aimerais faire: - j'aurais aimé aller au marché d'Otavalo le samedi matin (apparemment le meilleur jour) mais comme j'arrive un samedi soir je pense peut être prendre un vol vers les Galápagos et y rester 5 à 6 jours (ça vaut la peine ou c'est trop peu de jours?). revenir ensuite vers Quito et aller à Otavalo en passant par la "mitad del mundo" et peut être le volcan Cayambe. - peut être allé vers Papallacta et les thermes (si ça vaut la peine?) - redescendre vers Cotopaxi - faire la boucle de Quilotoa - Banos - pour le reste je sais pas encore mais peut être Guayaquil - Cuenca - Loja - passer au Pérou en partant de Vilcabamba, Zumba pour aller vers Chachapoyas au Pérou.
voilà, tout ça en 3 semaine avec déplacement en bus au maximum. je suis ouvert à toutes proposition, quitte à revoir tout l'itinéraire donc hésitez pas à me conseiller.
merci de vos avis
Julien
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Guide papier Sri Lanka: conseils English translation pending
Bonjour,
Des échanges ont déjà eu lieu sur le sujet mais peu d'avis et très divergents. Je voudrais donc actualiser la discussion: quel guide papier me conseillez-vous pour le Sri Lanka au niveau des infos pratiques (hors prix qui ne seront forcément pas à jour) ? Sachant que je n'irais pas dans le nord sauf à Trincomalle (N-E) et que je pars très bientôt donc pas le temps de commander et recevoir le rough guide 2012 (sauf âme charitable voulant bien me le vendre et me l'envoyer d'occasion).
Merci !
Des échanges ont déjà eu lieu sur le sujet mais peu d'avis et très divergents. Je voudrais donc actualiser la discussion: quel guide papier me conseillez-vous pour le Sri Lanka au niveau des infos pratiques (hors prix qui ne seront forcément pas à jour) ? Sachant que je n'irais pas dans le nord sauf à Trincomalle (N-E) et que je pars très bientôt donc pas le temps de commander et recevoir le rough guide 2012 (sauf âme charitable voulant bien me le vendre et me l'envoyer d'occasion).
Merci !
Retour de Luzon (Manille et Nord Luzon) English translation pending
Bonjour à tous !
Après avoir glané beaucoup d'infos sur les forums de voyage, je vous fait profiter aussi de ce que j'ai vécu aux Philippines.
15 jours aux PHILIPPINES en décembre 2013
Manille et Nord LUZON
Remarques et conseils: - La monnaie est le peso (PHP) - fin 2013, 1€ = 60 Php - Indicatif téléphonique : 63 - Décalage horaire : + 6h / France en été et +7h en hiver. - Compter environ 20 à 30€/j de repas+hôtel pour cette île.
samedi 30 novembre 2013 : BALI (Indonésie) - Manille (PHILIPPINES) Levé 5h25. Le moto-taxi réservé hier n'est pas au RV à 6h. Le patron de l'hôtel m'emmènera en voiture pour 50. 10 mn pour arriver à l'aéroport. L'enregistrement est ouvert : durée 1h d'attente ! NB: Lors de l'enregistrement, on demande bien une preuve de sortie des Philippines (comme indiqué dans beaucoup de forums) ;heureusement que j'avais acheté mon billet MNL-HKT par internet de france ! Le billet retour france d'un autre pays n'est pas toujours accepté. Au cours du trajet, les repas et boissons sont payants (repas chaud à 350 Php). Arrivée à 12h30 après avoir tourné en rond 10mn cause trafic important. Après passage à l'immigration, j'achète une carte SIM locale 400 Php, change les roupies indonnésiennes qui me restent (Attention, ils ne reprennent pas les billets <10 000), je change 100$ et je vais en zone départ pour prendre un taxi (c'est moins cher !) 150 Php pour le centre ville "Malate" où j'ai réservé de france "Friendly's Guest House" (au compteur, c'est le même prix qui s'affiche, donc ce chauffeur est sérieux puisqu'il m'a donné le bon prix !). 30mn de trajet et nous arrivons devant la GH qui est fermée !? J'avais pourtant reçu un mail de confirmation de ma réservation le 1ier octobre, mais entre temps cette GH a fait faillite ! (d'après les voisins). Je trouve un peu plus loin sur la droite "Malate Pension" pour 950 p avec SDB commune et ventilateur, WIFI et petit déj ; la chambre est petite mais fonctionnelle (beaucoup de rangement, table, chaise). J'ai visité "Adriatico Pensionne Inn" et c'était moins bien pour le même prix. Je vais manger à 15h30 (steack haché, riz sauce champignons + 1 verre ice tea pour 175p). Ensuite, petite promenade en ville. Je passe devant une agence "Filipino Travel Center" et me renseigne comment aller au nord de Luzon (Baguio, Banaue, Sagada, Bontoc, Batad, ...) et en revenir par avion si possible d'aller à Tuguegarao. Toutes ces villes paraissent difficiles à visiter en peu de temps car la route est très mauvaise donc avec des temps de trajets très longs. Après beaucoup de discussion pour savoir ce qui paraissait le mieux, j'achète un billet de bus de nuit pour Banaue à 562p pour lundi 2 vu que demain c'est dimanche et tout ou presque sera fermé. Le soir je me trompe de direction en voulant aller au bord de mer et me retrouve dans un des quartiers pauvres de Manille à l'est de l'hôtel : des enfants sales et à moitié nus courent dans les rues et certains dorment sur le trottoir avec leur mère. Couché vers minuit après avoir regardé sur internet les horaires et prix des avions MNL-PPS/AR (entre 2500 et 3800p). Comme j'ai déjeuné tard, je me suis acheté 1 gâteau et l'ai mangé vers 22h dans ma chambre.
dimanche 1ier décembre 2013 : Manille Levé 6h30. Petit déj à 8h. Change 120$ à 43,30. Promenade jusqu'à Roxas Bd : très brumeux sur la croisette. Ensuite, je prends le métro aérien pour aller visiter le cimetière chinois : fermé le dimanche ! Retour jusqu'au parc Rizal : légère pluie pendant que je déjeune dans un petit restaurant du parc (porc en sauce+riz+courgettes pour 110p). Je continue vers "Intramuros" où je prendrai un "guide" en tricycle pour 90, mais beaucoup de rues sont fermées pour cause de festivités. Repris le métro jusqu'à la station "EDSA" et croyant que j'étais au "Mall of Asia" (grand centre commercial), je trouve beaucoup de magasins d'électronique dans lequels j'achèterai des clés USB 16Go à 300p soit 5€ pièce. Retour en métro jusqu'à la station "Pedro Gil" proche de mon hôtel mais je fais un détour par le front de mer ( Roxas Bd ) où je me fais faire un massage de pieds (réflexologie) pour 50p avant d'aller dîner au centre commercial "Robinson" vers 18h30 à "Shakey's Pizza" (bonne pizza + 1 verre ice tea pour 250p) A l'hôtel, je réserve une chambre avec clim à 1100p pour vendredi 6 (date de mon retour de visites au nord de Luzon) car j'ai vraiment eu chaud dans ma chambre la nuit dernière. Le départ du bus est à 22h. Je prends un taxi pour aller à la station "Ohayami" mais comme il ne veut pas mettre son compteur et me demande une somme trop importante (220p), je descends pour en prendre un autre. Son compteur indiquera 125p en fin de course à 21h. Je prends mon ticket de bus en montrant le papier de l'agence que j'avais payé samedi. Le bus est moins confortable que celui de Rantepao à Sulawesi (Indonésie).
lundi 2 décembre 2013 : Manille-BANAUE Arrivée à Banaue à 7h après 9h de route. Je loge à "Las Vegas Lodge & Restaurant " qui est de bon rapport qualité/prix (250p sans pet déj) avec eau chaude, WIFI. Tous les guides sont en face à l'hôtel "Peoples's Lodge Restaurant" (plus cher). Je trouve un guide pour la journée (700p) pour aller visiter les villages de Hapao et Hiwang : jolis paysages sur le trajet. En fait, c'est le fils du guide qui m'emmènera avec sa moto (Josua 14 ans !) car son père doit emmener d'autres touristes en tuk-tuk. Il fait beaucoup plus que son âge et ne va plus à l'école cette année car il n'a plus envie ! Ce sera un très bon conducteur mais il ne parle pas trop anglais et nous avons des problèmes pour nous comprendre. Je lui donnerai 150p de + pour me guider jusqu'aux "bains chauds" (40mn pour y aller à travers les rizières). Portions de route très mauvaise, mais mon jeune guide se débrouille très bien. Retour sous une pluie fine. Douche chaude à l'hôtel. Je négocie pour demain pour aller à Batad (500p). Dîner au restaurant de l'hôtel où je discute avec un français en voyage à travers le monde depuis 6 ans (c'est un ancien agent de voyage qui a tout laissé pour vivre sans stress) ! Couché 22h30 ; froid dans la chambre : je mets la couverture !
mardi 3 décembre 2013 : BANAUE - BATAD Levé 7h : il fait froid et humide dans ma chambre. Après le petit déj, je vois mon guide qui me propose un autre plan pour aujourd'hui : au lieu de me conduire en moto à Batad, il y a d'autres touristes qui ont loué un jeepney avec guide jusqu'au village + visite de la cascade de Tappia et je peux me joindre à eux pour 300p (au lieu des 500 négociés hier à moto). Je laisse ma valise à l'hôtel pour ne m'emcombrer que d'1 petit sac à dos. On part à 8h20. Arrivée à la jonction à 9h30 (après un trajet cahoteux sur une route très boueuse). Il faudra ensuite 45mn de marche dans un sentier pour atteindre le petit village de Batad blotti dans de merveilleuses rizières. Je laisserai alors le groupe qui part immédiatement pour la cascade (ils n'ont pas prévus de rester au village pour la nuit) et après 3 ou 4 visites d'hôtels, je trouve très facilement à me loger (car c'est la basse saison) pour 200p (+50 si eau chaude) au "Simon's View Point et Pizza Restaurant" sans petit déjeuner, ni serviettes et papier de toilette (2douches et WC communs à l'extérieur) du batiment des chambres. Après déjeuner, je pars en promenade seul dans le village et les rizières Ifugao. Je ne souhaite pas aller à la cascade car j'en ai déjà vu des centaines. Je voulais aller au "View Point indiqué dans le village par une pancarte mais je me perds sans rien voir ! J'avais demandé à l'école aux enfants qui jouaient dans la cour mais quand ils m'ont vu revenir, ils étaient étonnés. Je descends donc vers le village et ses rizières. J'ai compris pourquoi sur les guides et forums on indique qu'il faut prendre un guide à Batad : pas facile de se retrouver et d'aller d'un point à un autre ici ! Je tomberai aussi les 2 pieds dans une rizière après avoir perdu l'équilibre ; j'ai de la boue plein les baskets ! Retour en haut du village vers l'école vers 15h avec la pluie. Je discute avec quelques écoliers qui jouent aux cartes sous le préau ; je leur apprends des tours de cartes et ils comprennent vite. Je rentre à l'hôtel pour prendre une douche chaude (brûlante même car impossible de régler la température !) puis j'observe la vie du village : très tranquille, pas de bruit, je n'entends pas beaucoup de chiens ni coqs. A 18h, il fait nuit et je rentre dans ma chambre avant d'aller manger à 19h pour 130p (nouilles + 1grande bouteille d'eau). Couché 21h30.
mercredi 4 décembre 2013 : BATAD - BANAUE – BONTOC = 3h de trajet Levé 6h30, petit déj à 7h puis départ 7h30 pour 1h de marche pour remonter jusqu'à la jonction ou "Saddle Point" sous une pluie fine. Le jeepney ne partira qu'à 9h30 quand il sera plein de chez plein ( 16 personnes dedans + 5 ou 6 sur le toit ). 1 h de trajet pour 150p pour retour Banaue où je récupère ma valise puis me renseigne sur les horaires de bus pour BONTOC. Le prochain mini van est à 11h (150p). Change des dollars à taux correct. Arrivée à 13h à l'hôtel "CHURYA-A Hôtel & Restaurant" (500p sans pet.déj) mais avec eau chaude, WIFI et serviette de toilette. Je vais à l'office du tourisme pour savoir ce que je peux visiter dans l'après-midi. Je change des dollars dans une agence "Western Union" qui fait aussi agence de voyage ! J'achèterai donc ici mon billet d'avion pour MNL-PPS/AR avec la compagnie CEBU (prix identique à celui vu sur internet la veille soit 4500p). Je me renseigne ensuite sur les horaires de bus pour Baguio : il y en a toutes les heures à partir de 5h30 jusqu'à 13h (230p). Bus "D'Rising Sun" à 100m au sud de mon hôtel (garés dans une petite rue en pente derrière la police). Je souhaitais aller sur Sagada (environ 30mn de route), mais il n'y a plus de jeepney avant 16h30 et ce sera le dernier (pas de retour ce soir). Je vais donc me promener sur les hauteurs de Bontoc : il y a aussi de jolies rizières mais différentes de celles de Batad. Je vais ensuite au marché et achète un gâteau et des fruits pour les jours à venir. J'achète une casquette à 100p. Dîner à l'hôtel : poulet sauce à la crème avec carottes, pomme de terre et riz = blanquette de chez nous (115p) succulent le tout arrosé d'1 litre de coca (60p) ! Je transvaserai ½ l dans une petite bouteille pour le lendemain. Mail à la famille + envoie de photos. Couché minuit.
jeudi 5 décembre 2013 : BONTOC – BAGUIO = 5h de bus Levé 6h pour bus à 6h30. En fait, il ne partira qu'à 7h. En attendant, je vais dans un café en face pour prendre 1 tasse de thé et manger 2 parts du gâteau acheté hier. Le bus est très vieux à l'intérieur, fait beaucoup d'arrêt et prend des gens en cours de route. Jolis paysages. PS : un petit truc remarqué : l'aide chauffeur qui est à la porte de sortie du milieu tape 2 coups sur la vitre pour faire arrêter et repartir le bus. A13h15, nous arrivons et je me fait arrêter devant l'hôtel "Baguio Village Inn" qui se trouve sur notre route en dehors de la ville. La chambre à 350p avec SDB commune ne sera pas prête avant 15h. Je mange un "adobo de porc et poulet + riz/pomme de terre au restaurant de l'hôtel. Je prends un jeepney (8,5p) pour aller à la station de bus "Victory Liner" acheter mon billet pour Manille demain matin (455p). Je retire 10 000p avec ma carte VISA (dans ce pays, 200p de commission sont ajoutés, contrairement à l'Indonésie ou d'autres pays d'Asie du SE-idem avec la Master Card-). Je ne trouverai aucun taxi de libre ni jeepney pour aller à "Tam Awan Village". Je rentre alors à l'hôtel à pied en faisant un tour par le marché et visite de 2 ou 3 grands magasins dans le centre ville. A 19h30, je voulais dîner au restaurant de l'hôtel mais il ferme à 19h ! Je vais en face à "Health 100" pour des pâtes carbonara à 135p. Ce restaurant fermera ses portes à 19h45 ! Couché 22h après envoie de mail à la famille.
vendredi 6 décembre 2013 : BAGUIO -MANILLE= 6h de bus Réveillé 4h30. Je prends un taxi pour la station de bus à 5h40 ( 10mn et 57p ). Le bus est à 6h20 mais ne part qu'à 6h30. Il y en a toutes les 20mn mais le terminus n'est pas le même à Manille. Arrêt à 8h pour petit déjeuner (15mn). Sur la droite, il y a de jolis paysage pendant 1h de trajet environ. Après un 2ème arrêt de 15mn, pause déjeuner à 10h30 à Tarlac. Mangé adobo de porc + riz à 65p + 1 pomme (achetée au marché). Arrivée au nord de Manille à "Monumento" (Terminal nord) station du métro aérien vers 12h30. Ensuite le bus va sur Cubao à l'est (au lieu de descendre tout droit vers le sud pour Pasay station) etil mettra 2h pour traverser la ville ! J'aurais dû m'arrêter à "Monumento" et prendre le métro, ça aurait été plus vite. A 14h30, je prend un taxi pour retourner à l'hôtel "Malate Pension" que j'avais réservé en partant le 1ier décembre (20mn et 135p au compteur; il voulait 150p au départ). Je retourne en métro à la station "EDSA" pour acheter des micro cartes SD pas chères vues la dernière fois dans un magasin. Renseignements pris sur le lieu du vrai "Mall of Asia", je prends un jeepney (10p) pour y aller (ce n'est pas ici à EDSA avec ses quelques magasins). Je constate alors la différence de grandeur de ce centre immense avec ce que je croyais être à EDSA mais aussi les prix beaucoup plus chers ! Dîner dans une pizzéria + gâteau dans une patisserie. Balade le soir après 20h.
samedi 7 décembre 2013 :MNL – PPS (PALAWAN) Levé 6h. Finalement, je n'ai pas utilisé la clim cette nuit (trop bruyante et la chaleur était supportable vu que je l'avais mise en marche 2h avant de me coucher). Petit déj à 7h. Départ 7h20 pour l'aéroport T3. Pris un taxi 240p et 25 mn par le boulevard extérieur (plus long mais moins de traffic d'après le chauffeur, mais j'avais payé 150p en venant pour 30mn environ !?). Je passe à la borne CEBU pour un check-in automatique avant l'enregistrement des bagages. A 8h10, ma valise de 13kg est enregistrée. Les bouteilles d'eau passent sans problème. Embarquement à 9h40. Je n'ai pas payé de taxe intérieure (compris dans le prix du billet CEBU). WIFI gratuit dans cet aéroport ; aussi, j'en profite pour envoyer des mail à la famille et ça fait passer le temps ! Décolage avec 30mn de retard (attente en bout de piste).
Si vous voulez voir des photos et coordonnées d'hôtels, guides ou chauffeurs, vous retrouverez ce récit sur mon blog : http://gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar
15 jours aux PHILIPPINES en décembre 2013
Manille et Nord LUZON
Remarques et conseils: - La monnaie est le peso (PHP) - fin 2013, 1€ = 60 Php - Indicatif téléphonique : 63 - Décalage horaire : + 6h / France en été et +7h en hiver. - Compter environ 20 à 30€/j de repas+hôtel pour cette île.
samedi 30 novembre 2013 : BALI (Indonésie) - Manille (PHILIPPINES) Levé 5h25. Le moto-taxi réservé hier n'est pas au RV à 6h. Le patron de l'hôtel m'emmènera en voiture pour 50. 10 mn pour arriver à l'aéroport. L'enregistrement est ouvert : durée 1h d'attente ! NB: Lors de l'enregistrement, on demande bien une preuve de sortie des Philippines (comme indiqué dans beaucoup de forums) ;heureusement que j'avais acheté mon billet MNL-HKT par internet de france ! Le billet retour france d'un autre pays n'est pas toujours accepté. Au cours du trajet, les repas et boissons sont payants (repas chaud à 350 Php). Arrivée à 12h30 après avoir tourné en rond 10mn cause trafic important. Après passage à l'immigration, j'achète une carte SIM locale 400 Php, change les roupies indonnésiennes qui me restent (Attention, ils ne reprennent pas les billets <10 000), je change 100$ et je vais en zone départ pour prendre un taxi (c'est moins cher !) 150 Php pour le centre ville "Malate" où j'ai réservé de france "Friendly's Guest House" (au compteur, c'est le même prix qui s'affiche, donc ce chauffeur est sérieux puisqu'il m'a donné le bon prix !). 30mn de trajet et nous arrivons devant la GH qui est fermée !? J'avais pourtant reçu un mail de confirmation de ma réservation le 1ier octobre, mais entre temps cette GH a fait faillite ! (d'après les voisins). Je trouve un peu plus loin sur la droite "Malate Pension" pour 950 p avec SDB commune et ventilateur, WIFI et petit déj ; la chambre est petite mais fonctionnelle (beaucoup de rangement, table, chaise). J'ai visité "Adriatico Pensionne Inn" et c'était moins bien pour le même prix. Je vais manger à 15h30 (steack haché, riz sauce champignons + 1 verre ice tea pour 175p). Ensuite, petite promenade en ville. Je passe devant une agence "Filipino Travel Center" et me renseigne comment aller au nord de Luzon (Baguio, Banaue, Sagada, Bontoc, Batad, ...) et en revenir par avion si possible d'aller à Tuguegarao. Toutes ces villes paraissent difficiles à visiter en peu de temps car la route est très mauvaise donc avec des temps de trajets très longs. Après beaucoup de discussion pour savoir ce qui paraissait le mieux, j'achète un billet de bus de nuit pour Banaue à 562p pour lundi 2 vu que demain c'est dimanche et tout ou presque sera fermé. Le soir je me trompe de direction en voulant aller au bord de mer et me retrouve dans un des quartiers pauvres de Manille à l'est de l'hôtel : des enfants sales et à moitié nus courent dans les rues et certains dorment sur le trottoir avec leur mère. Couché vers minuit après avoir regardé sur internet les horaires et prix des avions MNL-PPS/AR (entre 2500 et 3800p). Comme j'ai déjeuné tard, je me suis acheté 1 gâteau et l'ai mangé vers 22h dans ma chambre.
dimanche 1ier décembre 2013 : Manille Levé 6h30. Petit déj à 8h. Change 120$ à 43,30. Promenade jusqu'à Roxas Bd : très brumeux sur la croisette. Ensuite, je prends le métro aérien pour aller visiter le cimetière chinois : fermé le dimanche ! Retour jusqu'au parc Rizal : légère pluie pendant que je déjeune dans un petit restaurant du parc (porc en sauce+riz+courgettes pour 110p). Je continue vers "Intramuros" où je prendrai un "guide" en tricycle pour 90, mais beaucoup de rues sont fermées pour cause de festivités. Repris le métro jusqu'à la station "EDSA" et croyant que j'étais au "Mall of Asia" (grand centre commercial), je trouve beaucoup de magasins d'électronique dans lequels j'achèterai des clés USB 16Go à 300p soit 5€ pièce. Retour en métro jusqu'à la station "Pedro Gil" proche de mon hôtel mais je fais un détour par le front de mer ( Roxas Bd ) où je me fais faire un massage de pieds (réflexologie) pour 50p avant d'aller dîner au centre commercial "Robinson" vers 18h30 à "Shakey's Pizza" (bonne pizza + 1 verre ice tea pour 250p) A l'hôtel, je réserve une chambre avec clim à 1100p pour vendredi 6 (date de mon retour de visites au nord de Luzon) car j'ai vraiment eu chaud dans ma chambre la nuit dernière. Le départ du bus est à 22h. Je prends un taxi pour aller à la station "Ohayami" mais comme il ne veut pas mettre son compteur et me demande une somme trop importante (220p), je descends pour en prendre un autre. Son compteur indiquera 125p en fin de course à 21h. Je prends mon ticket de bus en montrant le papier de l'agence que j'avais payé samedi. Le bus est moins confortable que celui de Rantepao à Sulawesi (Indonésie).
lundi 2 décembre 2013 : Manille-BANAUE Arrivée à Banaue à 7h après 9h de route. Je loge à "Las Vegas Lodge & Restaurant " qui est de bon rapport qualité/prix (250p sans pet déj) avec eau chaude, WIFI. Tous les guides sont en face à l'hôtel "Peoples's Lodge Restaurant" (plus cher). Je trouve un guide pour la journée (700p) pour aller visiter les villages de Hapao et Hiwang : jolis paysages sur le trajet. En fait, c'est le fils du guide qui m'emmènera avec sa moto (Josua 14 ans !) car son père doit emmener d'autres touristes en tuk-tuk. Il fait beaucoup plus que son âge et ne va plus à l'école cette année car il n'a plus envie ! Ce sera un très bon conducteur mais il ne parle pas trop anglais et nous avons des problèmes pour nous comprendre. Je lui donnerai 150p de + pour me guider jusqu'aux "bains chauds" (40mn pour y aller à travers les rizières). Portions de route très mauvaise, mais mon jeune guide se débrouille très bien. Retour sous une pluie fine. Douche chaude à l'hôtel. Je négocie pour demain pour aller à Batad (500p). Dîner au restaurant de l'hôtel où je discute avec un français en voyage à travers le monde depuis 6 ans (c'est un ancien agent de voyage qui a tout laissé pour vivre sans stress) ! Couché 22h30 ; froid dans la chambre : je mets la couverture !
mardi 3 décembre 2013 : BANAUE - BATAD Levé 7h : il fait froid et humide dans ma chambre. Après le petit déj, je vois mon guide qui me propose un autre plan pour aujourd'hui : au lieu de me conduire en moto à Batad, il y a d'autres touristes qui ont loué un jeepney avec guide jusqu'au village + visite de la cascade de Tappia et je peux me joindre à eux pour 300p (au lieu des 500 négociés hier à moto). Je laisse ma valise à l'hôtel pour ne m'emcombrer que d'1 petit sac à dos. On part à 8h20. Arrivée à la jonction à 9h30 (après un trajet cahoteux sur une route très boueuse). Il faudra ensuite 45mn de marche dans un sentier pour atteindre le petit village de Batad blotti dans de merveilleuses rizières. Je laisserai alors le groupe qui part immédiatement pour la cascade (ils n'ont pas prévus de rester au village pour la nuit) et après 3 ou 4 visites d'hôtels, je trouve très facilement à me loger (car c'est la basse saison) pour 200p (+50 si eau chaude) au "Simon's View Point et Pizza Restaurant" sans petit déjeuner, ni serviettes et papier de toilette (2douches et WC communs à l'extérieur) du batiment des chambres. Après déjeuner, je pars en promenade seul dans le village et les rizières Ifugao. Je ne souhaite pas aller à la cascade car j'en ai déjà vu des centaines. Je voulais aller au "View Point indiqué dans le village par une pancarte mais je me perds sans rien voir ! J'avais demandé à l'école aux enfants qui jouaient dans la cour mais quand ils m'ont vu revenir, ils étaient étonnés. Je descends donc vers le village et ses rizières. J'ai compris pourquoi sur les guides et forums on indique qu'il faut prendre un guide à Batad : pas facile de se retrouver et d'aller d'un point à un autre ici ! Je tomberai aussi les 2 pieds dans une rizière après avoir perdu l'équilibre ; j'ai de la boue plein les baskets ! Retour en haut du village vers l'école vers 15h avec la pluie. Je discute avec quelques écoliers qui jouent aux cartes sous le préau ; je leur apprends des tours de cartes et ils comprennent vite. Je rentre à l'hôtel pour prendre une douche chaude (brûlante même car impossible de régler la température !) puis j'observe la vie du village : très tranquille, pas de bruit, je n'entends pas beaucoup de chiens ni coqs. A 18h, il fait nuit et je rentre dans ma chambre avant d'aller manger à 19h pour 130p (nouilles + 1grande bouteille d'eau). Couché 21h30.
mercredi 4 décembre 2013 : BATAD - BANAUE – BONTOC = 3h de trajet Levé 6h30, petit déj à 7h puis départ 7h30 pour 1h de marche pour remonter jusqu'à la jonction ou "Saddle Point" sous une pluie fine. Le jeepney ne partira qu'à 9h30 quand il sera plein de chez plein ( 16 personnes dedans + 5 ou 6 sur le toit ). 1 h de trajet pour 150p pour retour Banaue où je récupère ma valise puis me renseigne sur les horaires de bus pour BONTOC. Le prochain mini van est à 11h (150p). Change des dollars à taux correct. Arrivée à 13h à l'hôtel "CHURYA-A Hôtel & Restaurant" (500p sans pet.déj) mais avec eau chaude, WIFI et serviette de toilette. Je vais à l'office du tourisme pour savoir ce que je peux visiter dans l'après-midi. Je change des dollars dans une agence "Western Union" qui fait aussi agence de voyage ! J'achèterai donc ici mon billet d'avion pour MNL-PPS/AR avec la compagnie CEBU (prix identique à celui vu sur internet la veille soit 4500p). Je me renseigne ensuite sur les horaires de bus pour Baguio : il y en a toutes les heures à partir de 5h30 jusqu'à 13h (230p). Bus "D'Rising Sun" à 100m au sud de mon hôtel (garés dans une petite rue en pente derrière la police). Je souhaitais aller sur Sagada (environ 30mn de route), mais il n'y a plus de jeepney avant 16h30 et ce sera le dernier (pas de retour ce soir). Je vais donc me promener sur les hauteurs de Bontoc : il y a aussi de jolies rizières mais différentes de celles de Batad. Je vais ensuite au marché et achète un gâteau et des fruits pour les jours à venir. J'achète une casquette à 100p. Dîner à l'hôtel : poulet sauce à la crème avec carottes, pomme de terre et riz = blanquette de chez nous (115p) succulent le tout arrosé d'1 litre de coca (60p) ! Je transvaserai ½ l dans une petite bouteille pour le lendemain. Mail à la famille + envoie de photos. Couché minuit.
jeudi 5 décembre 2013 : BONTOC – BAGUIO = 5h de bus Levé 6h pour bus à 6h30. En fait, il ne partira qu'à 7h. En attendant, je vais dans un café en face pour prendre 1 tasse de thé et manger 2 parts du gâteau acheté hier. Le bus est très vieux à l'intérieur, fait beaucoup d'arrêt et prend des gens en cours de route. Jolis paysages. PS : un petit truc remarqué : l'aide chauffeur qui est à la porte de sortie du milieu tape 2 coups sur la vitre pour faire arrêter et repartir le bus. A13h15, nous arrivons et je me fait arrêter devant l'hôtel "Baguio Village Inn" qui se trouve sur notre route en dehors de la ville. La chambre à 350p avec SDB commune ne sera pas prête avant 15h. Je mange un "adobo de porc et poulet + riz/pomme de terre au restaurant de l'hôtel. Je prends un jeepney (8,5p) pour aller à la station de bus "Victory Liner" acheter mon billet pour Manille demain matin (455p). Je retire 10 000p avec ma carte VISA (dans ce pays, 200p de commission sont ajoutés, contrairement à l'Indonésie ou d'autres pays d'Asie du SE-idem avec la Master Card-). Je ne trouverai aucun taxi de libre ni jeepney pour aller à "Tam Awan Village". Je rentre alors à l'hôtel à pied en faisant un tour par le marché et visite de 2 ou 3 grands magasins dans le centre ville. A 19h30, je voulais dîner au restaurant de l'hôtel mais il ferme à 19h ! Je vais en face à "Health 100" pour des pâtes carbonara à 135p. Ce restaurant fermera ses portes à 19h45 ! Couché 22h après envoie de mail à la famille.
vendredi 6 décembre 2013 : BAGUIO -MANILLE= 6h de bus Réveillé 4h30. Je prends un taxi pour la station de bus à 5h40 ( 10mn et 57p ). Le bus est à 6h20 mais ne part qu'à 6h30. Il y en a toutes les 20mn mais le terminus n'est pas le même à Manille. Arrêt à 8h pour petit déjeuner (15mn). Sur la droite, il y a de jolis paysage pendant 1h de trajet environ. Après un 2ème arrêt de 15mn, pause déjeuner à 10h30 à Tarlac. Mangé adobo de porc + riz à 65p + 1 pomme (achetée au marché). Arrivée au nord de Manille à "Monumento" (Terminal nord) station du métro aérien vers 12h30. Ensuite le bus va sur Cubao à l'est (au lieu de descendre tout droit vers le sud pour Pasay station) etil mettra 2h pour traverser la ville ! J'aurais dû m'arrêter à "Monumento" et prendre le métro, ça aurait été plus vite. A 14h30, je prend un taxi pour retourner à l'hôtel "Malate Pension" que j'avais réservé en partant le 1ier décembre (20mn et 135p au compteur; il voulait 150p au départ). Je retourne en métro à la station "EDSA" pour acheter des micro cartes SD pas chères vues la dernière fois dans un magasin. Renseignements pris sur le lieu du vrai "Mall of Asia", je prends un jeepney (10p) pour y aller (ce n'est pas ici à EDSA avec ses quelques magasins). Je constate alors la différence de grandeur de ce centre immense avec ce que je croyais être à EDSA mais aussi les prix beaucoup plus chers ! Dîner dans une pizzéria + gâteau dans une patisserie. Balade le soir après 20h.
samedi 7 décembre 2013 :MNL – PPS (PALAWAN) Levé 6h. Finalement, je n'ai pas utilisé la clim cette nuit (trop bruyante et la chaleur était supportable vu que je l'avais mise en marche 2h avant de me coucher). Petit déj à 7h. Départ 7h20 pour l'aéroport T3. Pris un taxi 240p et 25 mn par le boulevard extérieur (plus long mais moins de traffic d'après le chauffeur, mais j'avais payé 150p en venant pour 30mn environ !?). Je passe à la borne CEBU pour un check-in automatique avant l'enregistrement des bagages. A 8h10, ma valise de 13kg est enregistrée. Les bouteilles d'eau passent sans problème. Embarquement à 9h40. Je n'ai pas payé de taxe intérieure (compris dans le prix du billet CEBU). WIFI gratuit dans cet aéroport ; aussi, j'en profite pour envoyer des mail à la famille et ça fait passer le temps ! Décolage avec 30mn de retard (attente en bout de piste).
Si vous voulez voir des photos et coordonnées d'hôtels, guides ou chauffeurs, vous retrouverez ce récit sur mon blog : http://gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar
Premier voyage en Inde et estomac sensible English translation pending
Bjr à tous
J'ai le fils d'amis qui part 2 mois au nord de l'Inde en Mars pour y faire un reportage. La petite vingtaine, de nature avec un estomac sensible, et c'est son premier grand voyage en solo.
Que lui conseilleriez vous au sujet ;
- comportement alimentaire sur place - petite trousse à pharmacie à emporter - en cas de problème de santé sur place , comportement à avoir. - autres...
merci d'avance pour vos conseils
Fred
Que lui conseilleriez vous au sujet ;
- comportement alimentaire sur place - petite trousse à pharmacie à emporter - en cas de problème de santé sur place , comportement à avoir. - autres...
merci d'avance pour vos conseils
Fred
"Entre Mythes et Légendes" English translation pending
bonjour a tous
le 11 septembre avec mon fils nous allons faire une croisière , la croisière s'appelle entre mythe et légende
c'est t'une croisière Costa et je me pause beaucoup de question sur les excursions , sur les frais a bord , sur la vie en général en
croisière .
Les escales sont , Héraklion, Izmir, Olympie , Athènes, Santorin, Rome, Savone que faire ? excursions Costa ou pas?
merci a vous tous de vos reponse
le 11 septembre avec mon fils nous allons faire une croisière , la croisière s'appelle entre mythe et légende
c'est t'une croisière Costa et je me pause beaucoup de question sur les excursions , sur les frais a bord , sur la vie en général en
croisière .
Les escales sont , Héraklion, Izmir, Olympie , Athènes, Santorin, Rome, Savone que faire ? excursions Costa ou pas?
merci a vous tous de vos reponse