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Compte-rendu de 3 semaines au Nicaragua English translation pending
by Melharua · 2017-12-30 · 22 replies
Bonjour chers voyageforumeurs,

Comme je viens souvent sur ce site pour glaner des informations avant un départ, je poste ici un rapide compte-rendu de mon voyage de 3 semaines (5/12 au 25/12) au Nicaragua. Le circuit que l'on a fait en couple est très classique, avec un arrêt dans les deux principales villes touristiques et des haltes sur les îles.

Etape 1 : Granada

Nous avons atterri le 4 décembre en soirée à Managua, et de là nous sommes partis directement avec un chauffeur (réservé via l'hostel) vers Granada. A la sortie de l'aéroport, on a les habituels porteurs qui se ruent vers vos sacs pour pouvoir recevoir des pourboires (le gars voulait 5 USD rien que cela :D , étant donné que vous n'avez surement pas de petites coupures il vaut mieux les éviter).

Nous avons passé 3 jours, 4 nuits à Granada. Charmante petite ville avec une architecture coloniale (nombreux bâtiments reconstruits par contre car la ville a été détruite à 90%). Le premier jour nous a suffi pour faire les isletas, visiter en partie la ville et en soirée faire le lava tour au volcan Masaya (la lave était assez basse par contre).

On a passé le deuxième jour à se ballader en ville (et monter en haut de l'église pour avoir une belle vue) et se poser au resto, et 3eme jour à Laguna de Apoyo.

Verdict: très sympathique, Laguna de Apoyo super, la ville est assez vite visitée par contre.

Etape 2 : Ometepe

Départ en shuttle vers Rivas pour ensuite prendre le ferry vers Ometepe, pour deux jours et demi. Il est à noter que le voyage jusqu'à Rivas peut se faire en bus pour pas cher, mais nous avons préféré prendre des shuttle (12 USD par personne) pour éviter les pertes de temps.

Nous avons dormi les trois nuits à Moyogalpa (pas le plus beau coin de l'île, mais sans doute le plus facile vu que c'est là que le ferry arrive). Les deux jours à Ometepe ont été passés à se balader en scooter (location à 12 USD par jour). C'est pour moi le clou du voyage. Cette île est absolument sublime (alors que je n'y ai rien fait de spécial). Nous sommes passés par l'ojo de agua, qui est une piscine naturelle. Deux choses à noter: il vaut mieux louer une motocross si vous avez le permis qu'un scooter, car certaines routes ne sont pas pavées, et il y a un restaurant à Moyogalpa (sur la rue principale en remontant du port, sur le troisième coin à droite, qui fait des fajitas succulentes. J'ai pris les fajitas au poisson, mais je présume que les fajitas à la viande sont tout aussi bonnes (je fais ce genre de commentaires car pour moi un voyage consiste aussi à bouffer, et je prèsume que c'est pareil pour d'autres personnes). Petite balade en cheval avant de prendre le ferry vers San Juan del Sur (réservé via l'auberge, 10 USD de l'heure pour un cheval, mais je pense que je me suis fait carrotte et qu'il y a moyen d'avoir moins cher).

Etape 3 : San Juan del Sur

Départ très tardif (3 heures de l'après-midi) vers SJDS via ferry puis taxi. Je n'y ai passé que 1 jour et demi (deux nuits). En arrivant au soir, j'ai directement appelé Moke Huhu pour réserver un cours de surf (USD 35, mais ils laissent la planche pour la journée). Excellente séance avec des vagues parfaites pour les débutants.

J'avais beaucoup lu de critiques sur cette destination, et pour finir j'ai très bien fait de m'y rendre malgré la distance. J'aurais du y passer plus de temps. Il faut quand même savoir que c'est avant tout un coin pour surfeurs, mais la ville est pas mal non plus.

Etape 4 : Managua

Après une soirée et une journée à SJDS, nous avons hésité à refaire du surf le matin de notre départ vers Managua, mais avons finalement opté pour partir se poser à Managua dans une auberge avec piscine. J'ai négocié un taxi à USD 60 (relativement cher). Il est possible de faire le chemin en bus, mais c'est encore une fois beaucoup plus long.

Je n'ai pas visité Managua, l'étape n'était nécessaire que pour prendre l'avion le lendemain matin vers Corn Islands.

Etape 5 : Little Corn Island

Au petit matin, vol avec la Costena (vol de 11heures) vers Big Corn Islands. Une fois arrivés à Big Corn, il faut prendre le bateau (taille moyenne, on dirait un simple bâteau de pêcheurs) vers Little Corn. Depart à 16 heures, du coup on a attendu comme des cons pendant 3 heures après l'atterissage. Essayez de prendre le vol de Managua à Corn Islands au petit matin, avec un peu de chance vous pouvez partir directement sur Little Corn. La traversée entre les deux îles peut être très difficile. Pour notre part, la mer était très agitée, et certains passagers n'en menaient pas large. Il faut également noter que les bateaux sont parfois bloqués si le temps est trop mauvais (c'était le cas pendant 3 jour avant notre arrivée, du coup on a été chanceux).

Little Corn aura été pour moi la déception du voyage au Nicaragua. Alors oui c'est sympa, il n'y pas de voiture ni de motos. Les gens sont cools. Mais à part cela franchement... Les plages ne sont pas super (à part la Yemaya Beach tout au nord en face de l'hôtel de luxe), les hôtels sont relativement chers pour le confort offert. Niveau nourriture, nous avons aimé le desideri (mais prix sont chers pour le pays) ainsi que le restaurant cubain à la droite du port (langoustes vraiment pas mal). J'ai peut-être raté quelque chose, et j'aurai sans doute plus apprécié si je faisais de la plongée ou du snorkeling, et si le temps avait été un peu meilleur.

J'ai passé trois jours et demi sur l'île, et c'était trop à mon goût. (note: d'autres voyageurs avec qui nous avons discuté avaient le même avis)

Etape 6: Big Corn Island

Départ au petit matin (6h du matin !) vers Big Corn Island en panga cette fois-ci. Je suis arrivé trempé (heureusement, les passeports dans ma poche n'étaient pas trop atteints :D faites attention ! - il vaut peut-être mieux mettre ses bagages, même les petits sacs, à l'arrière dans la mini-soute).

J'ai préféré Big Corn à Little Corn. Les plages beaucoup plus belles (je pense à Arenas Beach au Sud-Ouest. Nous avons fait le tour de l'île à pieds (c'est quand même long) et en taxi. Si vous voulez juste du farniente, je pense que Big Corn est sans doute mieux que Little Corn (meilleurs plages, plus de confort, plus d'offre de restauration, et tout de même possibilité de faire de la plongée, du snorkeling ou des fishing trips).

Malgré un vol d'argent à mon hôtel et une morsure de ce qui me semblait être des punaises de lit, j'ai apprécié mon passage.

A refaire, je passerai sans doute moins de temps sur les Corn Islands, avec un jour de plus à Big Corn, et un peu moins de temps à Little Corn. Il faut noter que d'autres personnes trouvent Little Corn paradisiaques, donc c'est sans doute moi qui ait raté quelque chose...

Etape 7 : Leon

Départ au petit matin pour prendre l'avion avec la Costena (nous avions réservé à 12h45, mais avons réussi à nous incruster sur le vol de du petit matin).

Arrivés à Managua, le taxi de l'aéroport nous emmène pour 15 USD à la station de bus en face de l'université (UCA). Si vous sortez de l'aéroport (il suffit de marcher 200 mètres), vous paierez le taxi moins cher..Des micro-bus 16 places font les allers-retour Managua-Leon très fréquèmment. J'ai payé 2 USD par place (3 places: moi, madame, et les bagages, ce n'est pas cher du tout). Prenez les places juste derrière le chauffeur pour pouvoir étendre les jambes (à mon arrivée, le micro-bus vers Leon était presque rempli, et j'ai préféré attendre le suivant, il a suffi d'à peine 5 minutes pour qu'un autre micro-bus vienne chargers des voyageurs et j'ai pu choper des bonnes places -> énormément de gens sur cette liaison). Il y a des vendeurs ambulants qui vendent biscuits, glaces et boissons si vous voulez vous sustenter avant le départ. Arrivée à Leon vers 13h.

J'ai adoré Leon, ma copine a détesté. J'ai vraiment trouvé un charme à la ville, avec une ambiance assez sympa (on était proche de Noêl il faut dire). Nos 4 jours sur place nous ont permis de faire le volcano boarding (descente d'un volcan en planche) au Cerro Negro (à faire absolument même si il y'a du monde, ca vaut vraiment la peine et il y'a moyen d'atteindre des bonnes vitesses en descente). C'est le seul endroit au monde où c'est possible paraît-il.

A part cela, visite de la ville et ses églises (montée sur le toit de la cathédrale à faire pour 2 ou 3 USD), chiller sur le parc central, visite du musée de la révolution (pas extra, surtout que le guide a été assez agressif dans sa manière de demander un pourboire...). J'ai également fait une journée à Las Penitas à 30 minutes de Leon, où il est possible de surfer (beaucoup de gens choississent d'y rester plusieurs jours). J'y suis allé en taxi (10 USD, pour l'ensemble des passagers) et pris le bus pour revenir (0.5 USD par personne).

Etape 8 : Managua

Départ vers Managua au matin pour aller se poser dans un bel hôtel (Camino Real) près de l'aéroport avec piscine, salle de gym, etc... (bouffe pas top). Départ le lendemain matin pour Amsterdam via les USA avec Delta (faites attention, il faut un "visa" (ESTA) pour rentrer aux USA), pour enfin arriver à Bruxelles. Le vol avec Delta était ok. Pas énormément de choix de films, nourriture correcte, assez de place pour les jambes. Ce n'est pas les compagnies du golfe mais ca fait le job. Si vous pouvez éviter l'escale aux USA, c'est peut-être mieux. J'ai un prénom arabe donc j'ai eu droit à une escorte policière pour être sûr que j'aille bien prendre ma connexion vers le Nicaragua et n'entre pas dans le pays. Cependant, d'autres voyageurs avec des prénoms moins "exotiques" m'ont également dit qu'ils n'aimaient pas les comités d'accueil aux USA. D'où mon conseil de peut-être faire escale au Panama (à prix égal, mais pas d'inquiétude, vous devriez quand même pouvoir passer sans problème).

Verdict:

Super pays, avec des personnes très sympathiques. Je parle un peu espagnol et ait pu dialoguer avec certains locaux (ok, surtout des guides, ou chauffeurs, etc, ..mais j'ai quand même trouvé les gens assez chaleureux).

A refaire, j'essaierais tout de même de mieux organiser mes connexions. En soi, ce n'est pas si difficile de se déplacer, mais ça demande tout de même un peu de préparation pour être sûr de ne pas perdre de temps (example: on peut partir prendre les avions à Managua en partant assez tôt le matin sans devoir se coltiner une nuit à Managua).

De plus, je passerai sans doute un jour de moins à Granada (2 jours au lieu de 3) et à Leon (3 jours au lieu de 4), pour soit rajouter du temps à SJDS, soit essayer d'aller faire la jungle au Sud-Est (éventuellement en ne faisant que 5 jours au lieu de 6 jours dans les Corn Islands).

Note: j'aurais également souhaité faire du canyoning à Somoto, mais en 20 jours, ce n'est pas évident.

Pour finir, je dirais que j'ai adoré le pays car il y a tout de même une grande variété de paysage (volcans très nombreux que l'on peut grimper, grands lacs, plages (pacifique pour surfer et caraîbes pour snorkeling)).

Je pense que la vie sur place n'est pas trop cher (Il faut quand même faire attention à son budget car dans mon cas j'ai largement dépassé mon budget initial). Pour ceux qui savent gérer un budget, il est possible de s'en sortir assez bien (plusieurs voyageurs m'ont dit que ça faisait du bien au portefeuille une fois que l'on passait du Costa Rica voisin au Nicaragua). Il faut tout de même prévoir de l'argent pour les activités et certains restaurants qui pratiquent des prix américains (Corn Islands assez chers by the way).

N'hésitez pas si vous avez des questions.
Retour croisière en Méditerranée (14 au 21 mai 2017) English translation pending
by BauwensJ · 2017-07-16 · 19 replies
Bonjour à tous. 1ère croisière en solo avec Costa Fascinosa du 14/05/2017 au 21/05/2017 en Méditerranée: Savone - Naples - Palerme - La Valette - Barcelone - Marseille - Savone (-Nice) Cabine 8416 avec balcon au pont 8 à l'arrière. Belle grande cabine, très propre services impeccables.



Cabine très bien située près des ascenseurs arrières ; les self-services au pont 9 sont à l'arrière, de même le restaurant "restorante Gattopardo" choisi pour le dîner au pont 3 est à l'arrière. Pour se déplacer de l'avant à l'arrière du navire et inversement , ce n'est possible que sur certains ponts et je me suis quelques fois "perdue" Hi! Hi!

Mon bonheur en croisière est d'être sur le balcon à l'arrivée et au départ de chaque port et de découvrir chaque jour (ou presque) une nouvelle destination. Je ne connaissais aucune des destinations et je les ai découvertes sans prendre d'excursion Costa en privilégiant les transports en commun.

Après un vol Bruxelles-Nice (indépendant de Costa) sans problème, direction Savone par la navette Costa : transfert agréable et plus de soucis de valise.

Naples (de 13h30 à 20h) Vue sur la baie de Naples et sur le Vésuve depuis la cabine. (sans les cris des mouettes)

J'ai pas bcp le sens de l'orientation et la "nouvelle" technologie est géniale: Je me sers de google maps et j'enregistre sur la tablette avant le départ la carte et les quelques points que j'ai envie d'aller voir ; la géolocalisation doit être mise. Sur place, on a accès à la carte et à la géolocalisation (sans avoir besoin de wifi) On ne sait pas enregistrer des trajets à pied avec le temps de parcours: je les imprime.

A Naples, le port d'ancrage du navire est au pied de la ville ("Galleria del Mare") Le "Castel Nuovo" est juste en face légèrement à gauche.



Je me dirige ensuite vers la place : "Piazza del Plebiscito" avec d'un côté le Palais royal de Naples (+un mariage!)

et juste en face la Basilique San Francesco di Paola



Le temps était superbe, j'ai flâné et n'ai fait aucune visite à l'intérieur. Après un coup d'oeil dans la galerie "Galleria Umberto I",



j'ai avancé dans la rue animée "Via Toledo" où j'ai fait une petite pose en face de cette charmante pizzeria.



Direction Château Sant'Elmo sur le mont Vomero pour admirer la baie de Naples. Deux funiculaires peuvent m'y amener (F3 et F2) Le funiculaire F3 (départ "Augusteo") est en travaux et fermé. Au guichet j'achète un billet de transport pour un jour à 3,70 euros appelé "biglietto giornaliero" . Pour atteindre l'arrêt de départ du funiculaire F2 il faut que je traverse le quartier espagnol jusqu'à la "Stazione Napoli Montesanto" (Merci google maps!)



17 minutes de funiculaire plus tard, me voilà arrivée à l'arrêt "Morghen" et encore une dizaine de minutes de marche en direction du Château Sant'Elmo.



Et un ascenseur (gratuit) plus tard, la vue splendide par une belle journée ensoleillée de la baie de Naples. Sur ces deux photos, on voit le navire Costa Fascinosa.



Sur celle la 1ère photo le "Castel Nuovo" ; le dôme et les 4 "bras" vitrés de la galerie Umberto I et sur la 2ème, le dôme de la basilique et la grande place vus d'en haut.



Difficile de quitter ces remparts pour retourner au navire mais il le faut! Il ne m'attendra pas! Retour à la station "Morghen" et juste en face descente d'escaliers jusqu'à une station de métro.



Il faut prendre la ligne L1 (direction Piazza Garibaldi) jusqu'à l'arrêt Municipio. Je me suis assurée auprès d'un agent des transports que je prenais le bon quai!



Je ne me déplace en transport en commun qu'en vacances et cela fait partie de "l'expédition" Cette ligne de métro était encore en travaux mais l'arrêt "Municipio" venait d'ouvrir. A quelques pas de là, la fontaine "Fontana del Nettuno"



Retour au port, contrôles ...

La narration de cette première journée s'achève... Merci de me laisser vos commentaires, questions, souvenirs de votre propre escapade .... A bientôt pour la suite. Joëlle.
Mésaventure en hôtel à Fénérive Est (Madagascar) English translation pending
by Kmsprodution · 2016-05-27 · 102 replies
Salut les amis du forum.

Ce n'est pas dans mes habitude de faire ce genre de poste, mais là. . . . C'est trop.

Durant note périple à Madagascar, pour des raisons professionnelles, nous avons fait un grand saut dans l'est du pays et plus précisément à Fenerive Est.

Il y avait dans la ville une foire qui à fait qu'il y avait du peuple et il nous à été assez difficile de prouver un hôtel dans le centre ville, ne disposant pas de véhicule pour aller en dehors.

En cherchant bien, nous avons trouver un truc du non de Le Choix, mais nous n'en avions pas ; Le choix, vu que c'est le dernier disponible. Prix de chambre : 30 000Ar Pas de télé. Pas d'eau chaude. Seul plus : le Wifi . . ..

Dès le départ, rien ne se présente bien. . . .

La soit disant proprio nous reçoit comme de la merde et fait sa mégère en prenant de haut lors de la resa l'après midi (16h00), car mon épouse est Malgache, mais d'une autre ethnie qu'elle.

Notre arrivé à 20h00 le personnel est de meilleur humeur et nous reçois bien.

Mais le problème c'est que les chambres qui nous sont réservées, sont calamiteuse. Dans un piteux état.

Le lit qui craque dès que l'on bouge dessus.

Insonorisation des chambres, totalement inexistante : de notre chambre, tout ce qui se dit à l'accueil ou dans la chambre voisine et au dehors est entendu très clairement (Ronflement, bavardage, rires, drague, musique, etc. .. )

Nous avons un bébé de 07 mois qui tarde à trouver le sommeil, mais le petit est courageux et ne pleure pas. .. .

Quand à nous les parents nous ne retrouvons le marchant de sable que sur les coups de minuit, une que fois la proprio ait finit de draguer les ""Blanc"" qui s'étaient attarder au resto.

La chambre :

Pas de nettoyage dans un pays avec autant de sable au sol. De la poussière partout. Des draps troués. Le matelas ayant passer les moments les plus pénible de sa vie et est rester quand même voir l'avenir. . .. .😠 sur le lit.

Des nids de guêpes dans les coins des murs. Un plafond avec des traces de fuites du toit et des mures qui montres bien les coulées d'eau.

Je ne vous parle même pas de dessous des lits sous lesquels je ne placerait pas un cochon, car il mourrait étouffé (mauvais traitement aux animaux).

La douche avec des traces sur les murs, . Le robinet du lavabo avec des traces de calcaire, on dirait qu'il est pétrifier dans le temps. . .. Les traces de rouille sur le lavabo laisse bien à deviner de la qualité du robinet Fuite d'eau au niveau du lavabo.

Le truc qui recouvrait la table est un moreau de linoléum (Plastique pour le sol) de très mauvais gout.

Une fois que j'ai voulu prendre ma douche, je vais au lavabo pour me laver le visage, et à la première ouverture du robinet, j'ai le bouton dans la main et un jet d'eau qui remonte au visage, le truc est cassé.

Je fait appeler la proprio qui, pas contente fait fermé l'eau de toute la section et ne cesse de dire à tout ceux qui lui demandent pourquoi il n'y à pas d'eau que c'est de notre faute. Elle le dit et le répète tout fort pour que mon épouse puisse l'entendre, et ce 10 fois dans la soirée.

Minuit : Enfin le calme et on peut dormir un peut. . ..

Le courant est coupé à cette même heure et reste juste une petite LBC qui fonctionne sur un circuit parallèle.

Pas très longtemps (pour dormir), car à 05h30 un vieux véhicule 4x4 diesel se met en branle devant notre chambre et cela dure 15 bonnes minute avant son départ.

06h00 - C'est le garage de mécanique qui ouvre ses portes devant notre chambre toujours. . .. Un 4x4 à un problème de roue. . . Les clés et autre coups de marteau finissent par réveiller bébé. . .. . .

De plus ces gens dont l'un d'eux est employé de l'hôtel, n'ont de cesses de nous critiquer et de dire que nous avons cassé le robinet et avons bloqué l'hôtel. Je ne dis toujours rien. . . ..

Mais quand à 08h00 la proprio revient dire à des clients que c'est à cause de nous ce problème. . .. Mon sang ne fait qu'un tour et je lui ai fait part de mes 4 vérités. . Et ce devant tout le monde (clients et employés). La salope, sans s'excuser nous dis que le réparateur fera la réparation de suite et pas plus tard. . Comme si nous voulions que cela se fasse plus tard. . ..

08h30 : le plombier est là et effectue la réparation en constatant l'état déplorable du robinet. Réparation effectuer en 10mn avec un truc neuf.

09h00 un autre véhicule en réparation au même lieu (devant notre porte). . .. . 😠😠😠 . . .Je vais me fâche. . . Mais je reste calme et fait regarder ça au bébé et les mécanos sont plus ennuyés que moi. . .MDR (Jaune)

En voyant les photos, cous comprendrez ce que je veux dire. . ..

Le garage à fermé ses portes à 10h30. . .. Nous n'avons pas eu Le Choix. . .. .Mais plus jamais là! ! ! ! !
Récit de séjour à Rome (septembre 2015) English translation pending
by Tatou1610 · 2015-11-05 · 23 replies
Bonjour, Fin mai, j'ai décidé d'aller à Rome pour la première fois et j'ai passé quasiment les 4 mois suivant à préparer mon voyage ! Je me suis découvert une passion pour Rome et je n'ai eu de cesse de lire des guides, regarder des documentaires, dévorer les récits de voyage pour essayer d'optimiser au mieux les 2 jours 1/2 que j'allais passer à Rome. Avant même de partir, j'avais décidé d'y repartir en 2016. Je croise les doigts... après avoir jeté ma petite pièce dans le bassin de la Fontaine de Trévi en rénovatioin !

J'ai appris énormément de tous ceux qui ont laissé leur témoignage sur le forum donc à mon tour, je suis heureuse de partager avec vous mon expérience. Comme je suis bavarde et que je prends pas mal de photos, je vous propose ici un petit résumé et je vous donne le lien pour mon blog où vous trouverez tous les détails en photos.

Je suis donc partie pendant 2 jours ½ et 3 nuits, du samedi 26 après-midi au mardi matin 29 septembre. Comme ma copine et moi sommes bonnes marcheuses et curieuses, j’ai choisi un itinéraire chargé pour ne pas nous limiter aux seuls sites très touristiques et surtout pour ne pas passer à côté de chefs d'oeuvre sans le savoir (ou du moins, un minimum). Pendant près de 4 mois, j’ai donc cherché sur les guides, les sites internet, blogs et forum et en visionnant des films, cherchant les anecdotes, points de vue et découvertes qui pourraient rendre notre visite encore plus extraordinaire. J’ai préparé mon propre guide de Rome avec un itinéraire trèèèès ambitieux, en sacrifiant pourtant de nombreuses visites qui me tenaient à cœur car le temps était vraiment trop court. Je n’aurais jamais imaginé que nous puissions en voir tant, même si ce n’était souvent guère plus qu’un coup d’œil : 35 km à pieds où fatigue et petits bobos étaient vite oubliés devant un spectacle toujours plus réjouissant !

Entre ce court séjour, un budget non extensible et ma piètre culture de l’art en général, j’ai choisi de faire l’impasse sur les musées (hors une toute petite partie de ceux du Vatican parce que voir la Chapelle Sixtine était pour moi, l'Indispensable) et priviliégier la découverte des églises et des chefs d’œuvre qu’elles renferment.

Après cette petite introduction, voici quelques photos...

Le Panthéon

Le Colisée

Le forum des empereurs

Le Vittoriano

Vue de Rome avec la coupole de la basilique St Pierre du Vatican au milieu

Le forum romain

Le Tibre

Lever du soleil sur Saint Pierre

L'escalier hélicoïdal à la sortie des musées du Vatican

Le Vatican

Une ruelle romaine

Le Panthéon de jour

La place Campo di'Fiori

Quelques églises, statues et fontaines La fontaine des naïades

La fontaine des 4 fleuves, place Navona

La fontaine des tritons

Le Moïse de Michel-Ange

Eglise Santa Pressede

Saint Pierre (tout en bas à droite, des vrais gens)

Santa Maria Sopra Minerva

Pour celles et ceux qui sont intéressés, voici un récapitulatif d'infos pratiques :

Ryanair : c’était ma première expérience avec eux et j’appréhendais un peu car on dépend beaucoup d’internet. Pour être sûre d’être côte à côte avec mon amie, près d’un hublot et près de la sortie (car nous n’avions pas enregistré de bagages et voulions sortir au plus vite), j’ai effectué l’enregistrement un mois avant en choisissant mes places pour 6 euros chacune. Je ne regrette pas cette dépense : j’ai pu photographier Rome avant d’atterrir et nous étions devant le bus moins de 5 minutes après être sorties de l’avion !

Bagages cabine : à notre surprise, des sacs beaucoup plus gros passent sans problème (comme des sacs à dos grand modèle). Par contre, les contrôles sont très stricts sur les liquides : nous avons dû abandonner confiture et miel dans une poubelle car il y en avait plus de 100 ml… J’ai aussi dû laisser une conserve de pâté en métal à l’aller parce qu’il y avait un opercule sur le couvercle. Mais ça valait quand même le coup de ne pas avoir de bagages enregistrés parce que nous avons gagné un temps précieux à l’atterrissage.

Bus navette entre l’aéroport Ciampino et Termini : L’aéroport est tout petit donc en sortant, on tombe aussitôt sur le parking et les bus. Avant de partir, j’ai regardé sur internet les horaires des différents compagnies (J’ai trouvé que Terravision et Bis Bus Shuttle étaient les plus lisibles) et imprimé le plan de l’aéroport sur leur site internet. Par contre, je n’ai pas acheté mes billets avant de partir, comme me l’a conseillé notre hôte, pour pouvoir prendre le premier bus qui partait direction la gare Termini, quelque soit la compagnie. Bis bus Shuttle a l’avantage de vendre les billets au pied du bus et ils ne coûtent que 4€.

Pour le retour, j’aurais pu économiser 2€ en prenant le billet sur Internet (parce que là, je savais à quelle heure je prenais le bus). J’ai donc choisi la compagnie Terravision pour le retour. Mais même si on prend le billet sur le net, il faut passer par le bureau où on achète les billets. Avec Terravision, il faut donc se rendre au Terracafé à Termini, situé dans la rue (celle qui longe la gare, côté Nord-est), à côté de la pharmacie. Avec le billet, on obtient un carton d’embarquement pour le prochain départ (d’où l’obligation d’y passer même si on a acheté le billet sur le net). On continue à descendre la rue pour récupérer le bus (je n’ai pas vu de panneau mais juste du monde avec des bagages qui attendaient ^^)

AirBnB : Comme je l’ai écrit dans son évaluation sur le site, je conseille vivement la chambre chez Guilia. Elle est très accueillante, parle très bien français et donne de très bons conseils de visites. La chambre est vraiment très bien située Via Urbana et très confortable.

Vendeurs ambulants : J’ai bien cru que j’allais étrangler un ou deux vendeurs de rue qui balancent leurs bidules lumineux devant les monuments la nuit !!!! (Grrrr… mais que fait la police ?! ^^). Heureusement, je n’ai tué personne et j’ai même réussi quelques photos sans traits bleus ! En dehors de ces cas, on croise des vendeurs de perche devant chaque site, comme les gladiateurs, mais rien de gênant.

Vols : nous avons eu la chance de ne pas rencontrer vraiment de foules (sauf dans les musées du Vatican avec les groupes), ni sur les sites (même avec un peu de monde au Panthéon, on n’était pas bousculé), ni dans les bus. C’est peut-être pour cela que nous n’avons pas vu l’ombre d’un pique-pocket.

Circulation : j’appréhendais la circulation automobile. En fait, les véhicules respectent plutôt les feux rouges et les taxis s’arrêtent généralement d’eux-mêmes aux passages cloutés. Il faut quand même être vigilents quand le piéton est vert et ne pas traîner en traversant. Et dans l’ensemble, même un scooter ne se risque pas quand un groupe traverse la rue !

Rome la nuit : en dehors de la plupart des sites touristiques, beaucoup de rues ne sont éclairées que par les commerces pour touristes donc on se retrouve vite dans la pénombre. Nous avons donc parfois eu du mal à retrouver notre chemin car je n’arrivais pas à lire notre plan – Penser à amener une lampe de poche la prochaine fois !

Dans les églises, ne pas hésiter à mettre une pièce de 1 euro pour quelques minutes d’éclairage sur les chefs d’œuvre. Il y en a parfois plusieurs dans une même église comme Santa Maria Maggiore.

Chapelle Sixtine en short way : j’ai un peu stressé sur ce coup-là donc je vous mets un petit résumé

• Réserver ses billets à 9h sur internet (4€ de frais donc 20€ au total) • Arriver devant les musées pour 8h30 maxi, dans la file de ceux qui ont leur billet • Dans le hall d’entrée, échanger ses coupons de réservation pour un ticket d’entrée (je ne sais plus le nom du guichet mais c’est sur la droite en entrant) • Entrer dans le musée (en haut des marches) avec tous les groupes. Ils commencent leur visite et prennent parfois toute la largeur des couloirs sans se préoccuper du reste du monde mais on peut les dépasser et suivre, dès que c’est indiqué, les panneaux « chapelle Sixtine ». Il faut compter 20 minutes pour y arriver. Audio-guide : j’en ai pris un au Colisée mais ils se tiennent avec une main comme des téléphones, ce qui n’est vraiment pas pratique pour prendre des photos avec mon Reflex. J’ai donc abandonné le principe.

Livres guides sur Rome je les ai trouvés moins chers que ceux que j’ai vus en France (7€ au lieu de 12-13 pour un petit modèle, 20€ un guide plus complet avec de grandes photos au lieu de 30€). J’avais failli acheter un plan de Rome sur internet et finalement, je ne regrette pas car celui que j’ai acheté en arrivant dans un kiosque était plastifié et ne m’a coûté que 3€.

Bonnes adresses pour se régaler :

•« Il gelato di San Crispino » (piazza della Maddalena, 3) peu de parfum mais le meilleur sorbet citron de ma vie pour 2.70€ le cône simple. •« Chez Santeo » (Via di San Téodoro,88) : salon de thé, pâtisseries, glace (pas de panneau sur la façade, seulement sur la porte vitrée qui peut être ouverte donc non visible) la glace au chocolat est une merveille •« Vacanze Romaine » sorte de salon de thé, piazza d'Aracoeli : très bon accueil, wc disponible même pour les achats à emporter, prix très correct, pizza et biscuits très bons •« DA PANCRAZIO » piazza del Biscione, 92 : menu complet à 35€ Merci d'avoir lu tout mon bavardage et si vous avez une question, je me ferai un plaisir de vous répondre si je le peux.

Si ça vous a plu et que vous voulez en voir plus et lire mon compte-rendu, rendez-vous sur mon blog :

Mon roadbook
http://scraptatou.canalblog.com/archives/2015/10/26/32835708.html

Le premier jour http://scraptatou.canalblog.com/archives/2015/10/27/32840531.html

Le 2e jour http://scraptatou.canalblog.com/archives/2015/10/30/32842332.html

Le 3e jour http://scraptatou.canalblog.com/archives/2015/11/02/32869540.html

Le dernier jour http://scraptatou.canalblog.com/archives/2015/11/05/32884104.html
Bons baisers d'Abyssinie English translation pending
by Ilivic · 2012-12-13 · 20 replies
Il faut d'abord savoir que l'Ethiopie est grande comme deux fois la France, et possede la deuxieme population du continent. C'est pour ces deux raisons que j'ai choisi d'y voyager: une telle taille et une telle population assuraient assez de diversite pour trois mois de voyage (decembre, janvier, fevrier) sans sortir des frontieres, comme par hasard la duree du visa accorde. Apres une dizaine de jours de baroude, il est temps de tirer quelques conclusions. Je rappelle avant tout mon mode de voyage: aucun vehicule personnel, aucun guide humain, aucun guide bouquin, aucune montre. 1Eur = 25Birrs

Climat Malgre quelques mises en garde contre l'altitude des hauts plateaux, une intuition m'a decide a ne rien emporter de plus lourd que deux chemises. Pari gagnant, meme la nuit! Contrairement a la plupart des regions tropicales et equatoriales l'air est assez sec (en decembre, le mois le plus froid de l'annee), ce qui n'oblige pas a se doucher deux ou trois fois par jour comme aux Indes. Les hauts plateaux se situent dans un grand cercle autour de la capitale, et s'aplatissent en deserts des que les frontieres approchent (Soudan, Kenya, Somalie) pour ressembler a l'Afrique telle que l'on se l'imagine (savanes de safaris).

Gastronomie Excellente. L'une des meilleures cuisines du monde. Nourriture Le plat-roi: l'injeera, a la fois assiette et aliment. Sorte d'immense galette de tef (variete de mil, cereale) elle se presente sous forme spongieuse et permet d'attraper les accompagnements sans presque se salir les doigts, un peu comme les chapatis indiens. Le gout est un peu amer lors des premieres fois mais excellent ensuite qui se mange sans faim, et on s'apercoit que le gout de l'injeera se marie bien avec les differents aliments, legumes le plus souvent (haricots, lentilles, patates, tomates) poses en petites piles sur la galette etalee. Quelques tout petits stands de viande se tiennent dans les rues, le plus souvent accoles a leur restaurant ou la viande est alors servie sur cette meme injeera, en morceaux predecoupes. De facon generale on n'utilise que les doigts de la main droite (a rincer avant et apres) et jamais de couverts, sauf pour les pates (heritage italien) qui viennent parfois, sans gout, accompagnees d'une sorte de sauce tomate tres epicee. L'injeera se mange dans un seul grand plat, soit seul soit en groupe; plus il y a de convives plus le plat sera grand. On peut parfois porter une bouchee a vos levres en signe d'amitie, ce qui surprend les premieres fois puis fait saisir notre rapport occidental (voire meme typiquement francais) different a l'acte de nourriture (ceremoniel dans l'ensemble, couverts, tables). Si vous etes curieux de la decouvrir sans prendre un vol pour Addis, mon ami Etienne me l'a fait decouvrir au Godjo (pres du Pantheon, a Paris) (20Eur le menu soit...500B) Injeera vegetarienne (fasting food) = 10-15B Injeera carnivore = 30-35B 'Spaghetti-beurk' = 10-15B Aussi quelques boulangeries proposant des 'pain au ble' sympa pour le petit-dej, et des patisseries proposant quelques sucreries pas mauvaises mais un peu epaisses et pas donnees (8-10B la part de simili-quatre-quarts) Boissons Le cafe. Je n'en bois jamais en France, mais celui d'Ethiopie est si bon que je le pense l'un des meilleurs du monde. Dans le moindre village il y aura un ou plusieurs 'stands' de tasses alignees et de cafetieres assises juste derriere, et d'instruments de cuisson en terre qui servent a secher les grains au feu, les torrefier et donnent evidemment un gout incomparable a la tasse de cafe servi donc extremement pur, qui n'a meme pas d'effets 'enervants'! 2-3B la tasse, et 5B la version 'deluxe' macchiato dans les villes. Le the. Pas mauvais, dispo aux memes stand que les cafes, produit localement, encore moins cher que le cafe, bonne option pour une boisson de soiree apres le diner. 1B le verre. Le jus de fruits: une institution. Plusieurs fruits disponibles: avocat, mangue, kiwi, orange... On peut choisir un seul de ces fruits ou un panache, et la consistance est si epaisse que cela forme des 'etages' a deguster a la cuiller! 7-15B le verre a biere. Bieres: je ne suis pas fan, mais ca se boit bien, souvent et frais pour 10B. Rien de plus fort.

Culture Autour de la capitale Addis et dans la region d'Oromia, signes visibles de culture distinctive (par rapport a l'Occident) presque inexistants en-dehors de la gastronomie. C'est du systeme D pour survivre, voire meme Z. Les villes se presentent en tres longues rues, souvent sans reel centre ou marche comme le monde de l'islam en a le secret. Les maisons de bitume precaire remplacent de plus en plus le pise et la terre. Le sexe masculin porte presque toujours jean-ticheurte, tandis que les femmes continuent en majorite a enrouler une grande jupe autour de leurs jambes (pour combien de temps encore?). Constat a moderer peut-etre apres la visite d'autres regions, notamment les tribus du Sud (Mursis, Hamer, Omo) et les eglises rupestres du Nord. Cela a ete toute une histoire d'arriver a Shek Husen, lieu de pelerinage musulman, mais c'etait sympa: le lieu se visite nu-pieds sur un terrain de pierraille, dont les croyants du lieu avalent poussiere et graviers en signe de devotion. En periode de pelerinage ce doit etre encore mieux a vivre, mais attention ce n'est qu'un hameau, pas meme d'hotel. (l'habitant vous depannera certainement en attendant le prochain bus)

Religion 50% de la population est chretienne, 30% musulmane (surtout vers l'Est et la Somalie) et 20% 'autre chose'. A premiere vue assez peu de signes visibles de religion dans les rues, et en dehors de la croix de bois nue, simple emouvante que la presque-totalite des chretiens porte a son cou (le pays a ete le premier du monde a embrasser la religion chretienne). Eglises sises en hangars, mosquees baties en toles d'aluminium. Le Noel et le Nouvel An orthodoxe se situent mi-janvier, j'essaierai d'attraper les festivites dans une petite ville hors de la 'route historique' du Nord.

Relations humaines Pour le moins decomplexees, presqu'enfantines. Du rire, du rire, encore du rire et toujours du rire: c'est une vraie cure de rire, pour tout et n'importe quoi. Les salutations se font souvent en se serrant la main et en se choquant l'un l'autre l'epaule droite. Se preparer a etre la star a tout moment, l'equivalent d'un Brad Pitt ou Angelina Jolie. Chaque regard de chaque seconde de la journee est le prelude a une nouvelle interaction. Sous peine de partir en vrille il faut donc savoir faire le tri: ne repondre aux poignees de main que des personnes du meme age et plus agees, se composer un masque dur et s'eloigner immediatement lorsqu'un attroupement se forme immanquablement autour de soi. De facon generale montrer une attitude ferme et decidee. Anglais tres peu parle, souvent de facon tres basique. Les conversations se composent beaucoup de signes, de noms de ville, tournent autour du cafe ou de l'injeera. Contrairement a l'Asie, les incomprehensions frequentes ne font perdre la face a personne et l'Africain continuera toujours de nourrir la conversation jusqu'a la separation (presque toujours provoquee par le farenji). Les Ethiopiens sont tres fiers de leur pays et ne manqueront pas de vous rappeler qu'il est le seul du continent a n'avoir jamais ete colonise. Hospitalite possible: souvent lorsqu'il s'agit d'offrir un cafe ou de parteger une injeera avec un groupe, un peu plus rares mais reelles des qu'il s'agit d'heberger. J'ai dormi trois fois chez l'habitant en trois nuits, attention car cela s'accompagne souvent de demande d'argent, de facon faible et reelle, ce qui mene au chapitre suivant:

Le sexe et l'argent Indissociables de tout voyage en Afrique. Apres un seul coup d'oeil neutre, une jeune femme m'a propose d'aller tout de suite dans ma chambre d'hotel, 'for free'. Apres un seul sourire, une fillette de six ou sept ans m'a repondu d'un regard aguicheur en faisant les signes 'dormir' et 'argent'. Les hommes me designent souvent les femmes d'un air coquin. Le sexe semble tres libre dans cette region, et dans tout le continent de ce que j'ai lu (hors islam). Mes conversations 'entre hommes' ont toujours eu leur partie 'bordel', que chaque localite semble posseder et que je n'ai pas encore eu la curiosite (chance?) de visiter. A un moment de la plupart des rencontres prolongees, la question de l'argent se montrera toujours, souvent debutee par un 'I am poor (...)' et formulee de facon faible mais explicite. J'ai resolu la question en gardant la regle de fer que je me suis donnee depuis le debut de mes voyages: je n'ai jamais rien donne, ne donne jamais et ne donnerai jamais rien pour rien. Au besoin pretexter ne pas comprendre par un 'I speak bad English'. Cela arrive souvent que l'on m'offre un cafe, un repas ou un lit, dans ce cas je rends l'invitation la fois suivante (s'il y en a), dans un principe de reciprocite, mais si l'on commence a donner sans aucun service rendu cela mene au fameux cercle vicieux et l'alimente. Il est clair que ce n'est pas une destination a recommander aux voyageurs debutants, qui se feraient probablement plumer constamment. La 'double-tarification double' envers le farenji reste une legende pour le moment: je verifie tres souvent aupres des locaux, et regle toujours le prix 'habesha', ethiopien; une tenanciere m'a meme fait une reduction 'farenji' de moitie par rapport au prix habesha! Le secret reste bien sur de rester a l'ecart des autoroutes touristiques, d'eviter les activites personnelles et particulieres (nature, rando, safaris humains), et de consommer les memes services que la population locale (hotels, nourriture, bus), et le prix 'normal' sera toujours demande. C'est la consequence logique d'une certaine forme de voyage qui n'est pas la mienne.

Hotels Ou pensions. Autre nom: Hoteela. S'annoncent toujours en pancartes d'alphabet romain, donc aucun souci pour les localiser (malgre le quasi-monopole par ailleurs de l'alphabet amharic (tres particulier, descendant des langues mesopotamiennes)). Veritables institutions et lieux de rencontre des localites, sans doute parce qu'ils offrent souvent aussi restaurant et cafe. Une nuit en chambre simple avec salle de bains commune revient autour de 100B a Addis, 70B dans la peripherie, et de 30 a 50B dans le reste du pays. La literie est, etonnamment, presqu'irreprochable (le matelas, un drap propre, un autre drap propre, une couverture et un pardessus de lit), mais les sanitaires sont souvent une horreur sans nom: a la turque, une corbeille, aucun papier ni broc d'eau propre a portee de main: c'est une expedition. Meme topo pour les douches, souvent bouchees, mais dont l'eau reste heureusement tiede sans aucun chauffage grace au climat equatorial tres clement. Hors d'Addis point de pressing; possible de donner une ou deux pieces d'habits a laver au tenancier de l'hotel, souvent sans surcout.

Transports La campagne est etonnamment populeuse, ce qui assure des bus assez frequents, qui se rarefient toutefois apres le dejeuner. Pas necessaire donc de se lever systematiquement avant le soleil. Meme dans les villages recules il y aura au moins un bus dans les deux sens, on ne reste donc jamais bloque tres longtemps. Tarifs de l'ordre de 50B les 100km. Le farenji aura souvent d'office sa place reservee au meilleur endroit, pres du chauffeur face au grand pare-brise. Tres bons endroits pour sympathiser, voire meme souvent offrir un point de chute a l'arrivee. Les Ethiopiens ont aussi l'habitude d'accomplir de longs trajets au sein de leur pays en changeant de bus deux ou trois fois par jour, et en cas de trajet complique quelqu'un suivra souvent la meme route que vous qui servira de compagnon tout au long du voyage.

Divers Presque tout le monde a un tel portable (pour le meilleur et pour le pire), il est donc facile de garder contact avec les gens. Cafes Internet jusque dans les petites villes, factures a la minute (0.10B a Addis, jusqu'a 0.40B ailleurs).

Voila, en esperant avoir donne envie a quelques-uns! Je me dirige maintenant vers les tribus du Sud (Omo, Hamer, Mursis) par les chemins detournes (en descendant depuis Mizan Teferi), dans le but d'aller vivre parmi eux sans aucun guide et en influant le moins possible sur leurs coutumes.

Bonnes ethiopiques a tous!
Compte rendu en direct sur le Costa Luminosa (Capitales de la Baltique) du 03 au 10 septembre 2011 English translation pending
by Philou971 · 2011-09-05 · 78 replies
Bonjour Tout d'abord merci à tous les membres de ce forum qui m'ont permis de construire mes 2 dernières croisières. Je me devais donc de rendre à tous le bénéfice de ces informations en espérant que les miennes vous serviront. Je suis à Tallinn et faute de connections internet, je vous envoie les impressions et vécu des 2 premiers jours de croisière. Je continuerai dès que la connection reprendra.

J1 : Copenhague, samedi 3 septembre 2011 Arrivés depuis 2 jours dans cette superbe capitale via Air France depuis Paris, nous rejoignons le port où le Luminosa nous attend (+ les 2824 autres passagers…). La température est fraiche (16 degrés) pour des habitués comme nous à la douceur tropicale ( il faisait 32 degrés quand nous sommes partis de Guadeloupe il y a 5 jours). 2ième croisière Costa… nous avons attrapé, ma « doudou » et moi, le virus « croisière » l’an passé lors de notre 1ère avec le Costa Victoria (Adriatique et Grèce) fin juin. Arrivés à 13h à l’embarquement, tout se passe très vite : à 14h nous sommes dans notre mini-suite ( 5315) , les bagages suivent 15mn plus tard, la carte Costa « aquamarine » est là avec les fruits et la bouteille de proseco offerte. La cabine est assez spacieuse, mini suite oblige et le balcon semblable à celui de notre cabine balcon de l’an passé. Une surprise : la salle d’eau est mieux agencée et beaucoup plus « neuve » avec un pare douche plus agréable que la vieille cabine de douche du Victoria, dont l’écoulement laissait à désirer. Ensuite découverte du bateau, plus moderne et plus pratique semble t-il par rapport au Victoria. Une déco plus « lumineuse » et surtout plus moderne et conviviale selon nous. Ensuite visite des ponts « restaurants » et direction le manager pour essayer d’avoir une table pour 2...peine perdue même au 2ième service ! Déjà 8 couples en liste d’attente... aucune chance sauf miracle. Alors je repense aux conseils des forumeurs … essayer le restaurant Samsara…on nous dit de revenir à 19h ! Après un apéro « jus de fruit » nous visitons le spa et ses services avec Astrid, sa directrice ( charmante française du Mans). Nous serons devant le restaurant Samsara vers 19h15 où nous aurons une table pour 2 en bordure de fenêtre et surtout au calme pendant tout le repas, puisqu’il n’y aura que 4 tables occupées (environ 14 personnes) . Seul inconvénient le tarif : 20 euros/personne ! Mais ça valait la peine : Excellent menu (sur demande je peux l’annexer) et service attentionné dans une atmosphère sereine…parfait pour nous. Après le repas , nous irons au spectacle de danse « Flash » avec les Starlight dancers : divertissement sympa avec de beaux costumes et jeux de lumières ( Luminosa oblige !) …petit tour au grand bar Elettra pour admirer quelques danseurs amateurs qui se « déhanchent » au son d’une chanteuse agréable sous tous rapports ! Nous remplissons la carte « petit déjeuner » en chambre et demandons un service entre 8h30 et 9h. Pour copier l’humour « PAPesque » …au dodo pour rejouer… « retour vers le futur » …ceux qui suivent le forum comprendront ! Nuit calme mais courte à cause du changement d’heure (- 1h ).

J2 : En mer, dimanche 4 septembre 2011.

8h15…toc toc…le petit déj ! Dur dur le lever en sursaut ! Mais quel plaisir de déguster un café « américain » pas terrible et des viennoiseries sèches comme un coup de trique ! Ne soyons pas trop difficiles…et apprécions ce premier matin tranquille. 10h : exercice d’alerte ! on commence à s’habituer…sauf le nombre de traductions (6) ! Nous n’avons pas hâte que les croisières se « démocratisent » trop avec 45 nationalités à bord ne parlant pas la même langue ! 12h : Visite du bar à chocolat …merci aux forumeurs pour nous avoir suggéré la « fraise enrobée de chocolat »…un régal. 12h40 : Séance au cinéma 4D : frissons garanties pendant 14 mn …histoire de la visite d’une vieille mine d’or hantée…à 6 euros chacun ! Efficace mais ça fait cher le poil hérissé ! Mais nous sommes masos et nous y retournerons demain soir…à suivre. 13h : Repas buffet…dans la foule et le brouhaha avec des serveurs souriants mais débordés : nous aurons notre bouteille d’eau …au dessert ! Cependant excellente Paëlla au buffet. 14h15 : Petit tour vers Astrid (service Samsara ). Nous testerons le sauna, le hammam, le bain à remous, les lits chauffants et la salle de relaxation avec vue sur le grand large pour la « modique » somme de 38 euros chacun pour la journée ( on peut revenir autant de fois que l’on veut). Mais 2h de bien-être et de chaleur assurés…pas mal au beau milieu de la mer Baltique en septembre. De plus presque personne dans chaque pièce et le silence…où sont les 2824 autres croisiéristes ? 16h : Benoit notre sympathique hôte francophone nous attend à sa permanence pour nous annoncer qu’il a réussi à nous faire annuler et rembourser l’excursion de mercredi après midi à St Petersbourg, car nous avons prévu aussi la soirée à l’Ermitage, ce qui risquait d’être trop juste a/n horaire. Merci Benoit. 18h30 : On va zapper l’apéro de la soirée de gala avec le commandant…on a déjà eu droit à celui réservé aux « Vip » ce matin. 19h15 : On retente le restaurant Samsara et là surprise, notre table au bord de la fenêtre nous attend…même serveuse et même environnement, un coucher du soleil magnifique en prime. Excellent repas et service attentionné : une serveuse philippine, un serveur indien, sommelier brésilien et assistant maître d’hôtel italien ! tout ça pour nous et les 3 tables qui nous entourent. Que du bonheur. Pendant ce temps la soirée de gala bat son plein dans le restaurant Taurus rempli à ras bord. Nous reviendrons demain soir après la visite de Tallinn. La soirée se terminera après le spectacle très agréable d’une chanteuse italienne à la voix de « Dalida » et d’un acrobate athlète qui fait les intermèdes. Puis dodo version PAPpesque « A l’Est rien de nouveau ». Demain il faut se lever tôt car la visite de Tallinn est à 9h. Avant de fermer l’œil , remplissage de la fiche petit déjeuner avec service demandé pour 7h30/8h.
Croisière du 11 août 2011 sur le MSC Lirica English translation pending
by Lounaa · 2011-07-12 · 409 replies
bon ben voilà j'ouvre un post j'ai longtemps posté ailleurs et répondu ailleurs puis je me suis dit que sa serai bien aussi de poster ce sujet et que d'autres partirons peut etre le 11 aout sur le Lirica😛

voilà donc départ le 11 aout sa approche😛mais bon depuis mars que j'ai reservé je me languis! sa commence à etre long surtout j'en etais quand venus est partie le 6 mai😉 paglop luberon et batbeth ensuite enfin j'en oublie peut etre😛 j'ai assisté à d'autres départs😛non pas avec le mouchoir sur le quai🤪de pap, fantasia! bruno concordia! cricri sinfonia et bientot rosa qui part et desbell en septembre sans oublié biensur malou ou ou qui part le 13 aout sur le mariner et que je retrouve à Palma le 17 ouf😛j'ai bien retenu hein faut dire que vous oublié est dur mdr😛 et notre mangentif😏 qui reste à quai d'ailleurs c'est peut etre bien elle qui agite le mouchoir à chaque départs mdr😛

donc soyons serieux deux minute sa va etre dur mais bon🤪

au depart de Marseille 19h00 attendez je prend mes lunettes😎Genes, Ajaccio, Civitavechia, Salerne, Tunis, et Palma😛 j'ai la cabine 8151 sur le pont 8 paganini bien italien ça😏d'apres alacati c'est pas mal😉 j'espere bon je pars avec mon fils brian 13 ans deja😛sa passe bref et mon mari qui est etourdit comme pierre richard voilà dans la presentation j'ai eu quelques soucis avec mon agence mais vous avez eté là à me soutenir donc tout est reglé😏 j'espere ne pas me trompé dans mon periple à Rome mais j'ai un ange gardien le bruno😏qui m'a bien indiqué la route pour aller voir le saint père !!(pap)😛 voilà encore un mois a attendre mais je tiens le choc😛malgré l'epuisement d'attendre mais quand je vois le cricri dejà revenu🙁sa passe vite!!! ce matin j'ai reçu les carnets voyages avec un mois d'avance bizarre😉 me reste plus qu'a acheter les valises et cachets pour le mal de mer😛 j'oubliai la cabine est bien à deux lits bruno t'avait raison le pere lounaa va etre heureux😄 il me reste plus aussi à acheter un bouquin français italien au cas ou comme cricri je perde une valise ou le mari, sa sert de se comprendre🤪 ben voilà pour le moment j'ai à peu pres tout dit je compte, plutot decompte les jours là😛 je part en tgv pour Marseille le 10 et je couche à l'hotel comme çà je risque pas de louper le bateau bon ben voilà si quelqu'un part à cette date qu'il se face conaitre au plus vite😉 nan je plaisante😏 en tout cas avec vf j'aprend tout les jours c'est cool un fofo comme çà et les rencontres sont super voilà c'est tout pour le moment😏
Cat Ba au Vietnam (informations) English translation pending
by Larsay · 2011-06-20 · 16 replies
Bonjour

Après avoir passé 4 jours à visiter juste l'île de Cat Ba, sans croisière dans la baie d'Halong, j'ai posté des notes le 2 mai mais il y a des erreurs, que je ne peux pas corriger car je ne vois plus la possibilité "Modifier", et les horaires ne sont pas apparus en tableaux, mais en ligne. Je replace donc ce poste avec corrections et horaires plus lisibles.

Ces notes sont pour les touristes qui préfèrent aller à Ca Ba par leur propres moyens et arranger une croisière dans la baie d'Halong sur place, plutôt que de la réserver par une agence ou TO au départ de Hanoi.

LES TRANSPORTS :

Y ALLER AU DÉPART DE HANOI

SOLUTION 1 : Bus Hanoi-Haiphong et bateau rapide Haiphong-Cat Ba. 3 heures de trajet. La solution la plus rapide car le bateau arrive directement dans Cat Ba City. Le bus de Hanoi se prend à la gare de Luong Yen. Le bus coûte 130 000 dongs et le bateau 180 000.

Bus Hanoi - Haiphong et retour (2 heures 30 de trajet)

Toutes les demi-heures à partir de 6h.

Bateau rapide Cat Ba City (1 heure de bateau) :

Haiphong - Cat Ba City Cat Ba City - Halong 9h 10h 14h45 15h45 9h30 10h30 14h 15h

SOLUTION 2 : Bus Hanoi-Haiphong, bus Haiphong-Cat Hai, bateau Cat Hai-nord de l’île de Cat Ba, et bus jetée Nord-Cat Ba City (toutes connections immédiates). 5 heures de trajet. C’est très compliqué (3 bus et 1 bateau), mais ça ne coûte que 190 000 dongs.

ALLER RETOUR Hanoi Cat Ba City Cat Ba City Hanoi 5h20 10h 7h15 11h15 7h20 12h 7h50 12h 11h20 16h 9h15 13h15 13h20 18h 10h20 14h20 13h 17h 16h10 20h30

Y ALLER AU DÉPART DE NINH BINH

2 solutions :

Bus et bateau rapide, avec connection organisée (293 000 dongs) 5h30 de trajet

Ninh Binh - Cat Ba City Cat Ba City - Ninh Binh ? ? 9h 14h30

Bus et bateau réguliers, mais dans le sens Cat Ba-Ninh Binh, le bateau part de Cat Ba à 5h45.

Bus Bateau Ninh Binh Haiphong Haiphong Cat Ba City

5h00 8h30 9h50 12h 6h00 9h30 14h10 16h 11h00 14h30 15h50 18h

Bateau Bus Cat Ba City - Haiphong Haiphong Ninh Binh 5h45 8h15 12h30 16h30 14h 18h30

OÙ LOGER ?

Il ya de plus en plus d’hôtels. Voilà ceux qui m’ont plu parmi tous ceux que j’ai visités :

4 étoiles : Sunrise Resort

Très bel établissement avec jardins, piscine et plage sur baie privée (Plage Cô III). Evidemment, ce n’est pas cadeau ! Simple et double : Supérieure 135$, Deluxe 145$, Executive suite 210$ et Island suite 315$. Supplément Triple : 45$..

3 étoiles : Hung Long Harbour

Tout neuf et impeccable, sur la baie de Cat Ba . Demander les chambres avec balcon (ceux des suites sont de très grandes terrasses). Pas cher pour la qualité ! Simple/double : Standard 65$ , Deluxe 80$, Suite 100, supplément 3e personne : 30$ 2 étoiles : Cat Ba Dream

Impeccable, avec grande terrasse sur la baie de Cat Ba, et des prix imbattables : $10 pour simple/double/twin, 12$ pour une grande triple..

1 étoiles : My Ngoc

Chambres lambda $5 sans fenêtre et $8 et 10 avec.

A Cat Ba City, j’ai essayé pas mal de restaurants, plutôt plus mauvais que bons. Le meilleur semble être le Bamboo Café, sur l’Esplanade ; en tout cas, j’y ai très bien mangé 3 fois.

Pour ceux qui préfèrent le calme, l’hôtel PLaza à Cat Béo est parfait. $10 pour simple/double/twin, 12$ pour une grande triple. En plus, en face, il y a 3 restaurants flottants. J’ai mangé 2 fois des plats de produits de la mer absolument délicieux à celui qui est le plus à gauche.

Après dîner, rien à faire !!!! La disco avec sa « musique » gueulante est heureusement fermée, et le seul bar avec de la vraie musique a disparu. Il paraît que ce n’est plus rentable vu le prix des locations. Par contre, il y a au début de l’Esplanade un « salon de massage » avec, en terrasse, une collection de jolies demoiselles dont je soupçonne fort qu’elles sont plus douées pour les galipettes que pour les massages.

QUOI Y FAIRE ?

Les croisières dans les baies

Base départ pour des croisières sur les baies (Lanh An, Halong et Bai Tu Long) pour ceux qui ne prennent pas une excursion organisée au départ de Hanoi. Il y a un tas d’agences dans Cat Ba City, qui proposent toutes les mêmes tours, sauf pour les jonques privées. Tous les bateaux partent du petit port de Cai Béo (Ben Béo), à 1km50 au sud de Cat Ba, que j’aime beaucoup.

Il y a en gros 3 choix ; les jonques privées de 1 , 2 ou 3 cabines, plus ou moins chères, qui offrent 4 avantages : être entre soi, passer par des chenaux inaccessibles aux jonques plus grosses, dormir dans une crique isolée, et faire son propre itinéraire ; les jonques collectives de luxe, chères, et les jonques collectives budget, dont les prix varient du simple au quintuple. Difficile de s'y retrouver !!!!

Visite du Fort du canon

Personne n’y va, et tout le monde a tort !!!! C’est pourtant pas loin : juste derrière Cat Ba City sur la Nui Ngoc Road allant à Cat Béo. On monte par une petite route goudronnée (5 km) à 177 m d’altitude au sommet d’une colline d’où l’on a un panorama fantastique des baies d’Halong et de Lanh An. En 1942, les français y avaient installé un fort d’artillerie avec 3 canons de 137 mm (portée 40 km) qui contrôlaient les passages dans la baie ; il en reste 2 plus les casemates. C’est ensuite devenu un poste de DCA pendant la Guerre du Vietnam. Entrée 50 000 dongs, et ça les vaut !

Le parc national

Pas grand-chose à voir ! On est la plupart du temps enfouis sous les arbres et il n’y a pas un animal en vue, étant donné qu’il y a longtemps qu’ils ont tous été mangés ou mis en cage. A mon humble opinion, perte de temps et d’argent considérant tous les sites fantastiques qu’il y a à voir dans le nord du Vietnam.

Les plages (Cat Cô)

Belles plages dans des criques au sud de Cat Ba City, mais la 3e (Cat Cô 3) est occupée par le Sunrise Resort. Accès gratuit mais chaises-longues etc. obligatoires et payantes.

Un américain a aussi installé un centre de varape, mais je n'ai pas eu le temps de le visiter.
Itinéraire de dix-neuf jours au Québec: votre avis? English translation pending
by Nous2voyage · 2010-02-07 · 37 replies
Bonjour, Nous avons choisi le Quebec pour notre voyage de noces cet été : nous pensons partir du 23 juillet au 10 août. Au départ, nous pensions passer par une agence de voyage mais suite à ce que j'ai pu lire notamment sur ce site, nous nous sommes décidés à l'organiser nous mêmes. Après avoir épluché ce site et d'autres depuis quelques temps, nous avons fait un itinéraire avec ce qui nous semble intéressant visite mais nous ne savons pas si le programme prévu est faisable ou trop dense. Si vous pensez que c'est trop dense, pouvez vous nous dire ce qui vous semble prioritaires comme visite. Nous avons aussi jeté un coup d'oeil aux hébergements à quelques endroits. Si vous connaissez, merci de nous donner votre avis. Il manque 2 jours à notre itinéraire (nous pensons partir avec Air Transat de Province en vol direct et je me suis trompée dans les dates quand nous avons organisé l'itinéraire). Où pensez vous qu'il faut les rajouter ? Nous pensons en mettre un à la fin pour avoir un jour supplémentaire plus reposant mais l'autre ?

Jour 1 : Arrivée à Montréal 10h05 Rejoindre le centre de Montréal !, Mont Royal et Oratoire St Joseph

Jour 2 : Montréal Vieux Montréal (Visite du Musée d’Archéologie et d’Histoire de Montréal, balade dans les rues, visite de la Basilique Notre Dame, visite du Musée Sir George-Etienne Cartier)

Jour 3 : Montréal Jardin botanique et Insectarium, Parc Olympique et Tour, Biodôme

On pensait aussi éventuellement voir le spectacle “Et la lumière fut” à Notre Dame et participer à une activité des « Fantômes du Vieux Montréal »

Jour 4 : Montréal - Québec Récupérer la voiture !, Chemin du Roy à partir de Trois Rivières (en particulier Deschambault et Cap Santé), commencer à se balader à Quebec, balade en calèche le soir à Québec

Jour 5 : Québec Vieux Québec (balade, visite du Musée de l’Amérique Française, visite du Musée du Fort, Tour Price, Place de l’Hôtel de Ville, visite du Château Frontenac, terrasse Dufferin, balade sur les remparts : visite guidée)

Jour 6 : Québec La Haute ville (Plaine d’Abraham, Assemblée nationale, Observatoire de la Capitale ou Restau Astral), Le Petit Champlain (balade, Place Royale, visite du Musée de la civilisation), Le Vieux Port Jour 7 : Québec Le village Huron Wendake, Les chutes de Montmorency

Jour 8 : Québec - La Malbaie Programme : Basilique St Anne de Beaupré, Canyon des chutes St Anne, Baie St Paul - La Malbaie par la côte, Port au Persil

Jour 9 : La Malbaie - La Baie Parc national des Hautes Gorges de la Rivière Malbaie, Route 381 vers la Baie, Site de la Nouvelle France si temps

Jour 10 : La Baie - Anse St Jean Rivière Eternité (Centre d’interprétation du parc du Saguenay, une randonnée, croisière sur le fjord), Anse St Jean

Jour 11 : Anse St Jean - Les Bergeronnes Petit Saguenay, Baie Ste Catherine (Centre d’interprétation et d’observation de Pointe Noire), Sacré Cœur (Rando obs du beluga, Safari ours noir au Domaine de nos Ancêtres)

Jour 12 : Les Bergeronnes - Tadoussac Tadoussac (Centre d’interprétation des mammifères marins, la chapelle des Indiens : la visiter ?, le poste de traite Chauvin : le visiter ?, l’hôtel Tadoussac (juste le voir)), Les Bergeronnes : excursions aux baleines ?

Jour 13 : Les Bergeronnes - Saint Félicien Ste Rose du Nord, Trou de la fée à Desbiens

Jour 14 : Saint Félicien Zoo St Félicien

Jour 15 : Saint Félicien - Saint Alexis des Monts (par exemple) Le village historique de Val Jalbert, Route vers St Alexis des Monts

Jour 16 : Saint Alexis des Monts (par exemple) Profiter de l’hôtel et de ses activités nature !

Jour 17 : Saint Alexis des Monts - Montréal – départ à 23h30 Profiter encore un peu de l’hôtel avant de rejoindre Montréal

Auberge du Trésor à Quebec Auberge la Fjordelaise à l’Anse St Jean Au gite fleuri aux Bergeronnes Gite A Fleur d’eau à St Felicien Hotel Sacacomie à St Alexis des Monts ou Pourvoirie du Lc Blanc ou Pourvoirie du lac à l'eau claire ou tout autre lieu où l'on pourrait se reposer en profitant de la nature. Si vous avez une autre idée !

Merci à tous ceux qui auront réussi à lire tout ce pavé !
Pourquoi apprenez-vous différentes langues? English translation pending
by Anàssa · 2006-09-24 · 66 replies
Chers polyglottes,

Je viens de parcourir les 16 pages de cette rubrique et je n'ai pas trouvé de discussion portant spécifiquement sur ce sujet.

Je pose donc la question très directement : qu'est ce qui vous pousse à apprendre une ou plusieurs langues ?

Merci d'assouvir ma curiosité 🙂
Argentine: faut-il boycotter le parc de Talampaya? English translation pending
by Herge · 2006-02-17 · 10 replies
Petite explication sur le parc de Talamapaya dans la province de San Juan L'entrée du parc se trouve à 230 km de la ville de la Rioja, pour y acceder à partir de la Rioja prendre la N38 jusqu'à Patquia puis la la N150 puis la N76 jusqu'à la puerta de Talampaya. Entre La Rioja et L'entree du Parc comptez 3 bonnes heures de voiture ...soit 6 heures aller retour . Donc une journee est necessaire pour voir le parc. Dans le Parc de Talampaya : Deux circuits possibles Excursión al Cañon de Talampaya : 2h00 d excursion en "combi" avec plusieurs arrets : "La Puerta del Parque", " Los Petroglifos", " Jardín Botánico", "La Catedral" et "El Monje" à 1300m d'alt. (Prix 25ARS ) Excursion al Cañon de Talampaya y Los Cajones : 4h00 d'excursion en "combi", circuit del Monje: "Los Pizarrones", "Los Cajones" à 1600m d'alt ( Prix 35ARS )

Pour les fanatiques d Arquéologie, à deux endroits on peut voir des restes de la présence humaine à Puerta de Talampaya et à Los Pizarrones. Entre l'annee 120 et 1180, l homme a utilisé les cavernes pour vivre et y faire aussi reposer ses morts. De nombreuses parois a ciel ouvert portent des dessins figuratifs ou abstraits. Les coordonnées du parc : Parque Nacional Talampaya L. N. Alem s/n (5.350) Villa Unión La Rioja, Telephone : (038) 25-470241.

Question : Faut il boycotter le parc ? Le parc appartient à l'Argentine ( et non pas à la province de la Rioja ), pour y acceder, on vous demande à l'entree du parc sur la RN76, un droit de passage de 12 ARS pour les neuneus ( et 6ARS pour les argentins ). Deja ca ne me plait pas beaucoup !, vous faites ensuites dans votre vehicule les 13 km qui separent le guichet d entree en ligne droite jusqu au "Parador" et vous devez y laisser votre vehicule, car a partir de ce point "seule" une societe privee a le droit de vous prendre pour vous faire continuer a visiter le parc. Donc question : A quoi sert les 12 ARS par personne deja payé ? Ensuite la societe "Rolling Travel" ( yes ! tres argentin comme nom, ca fait rever par le coté "typique"! ) vous propose le petit tour de 2h pour 25ARS et le grand tour de 35ARS pour 4 h . Et si on veut le faire avec son propre vehicule ? NON repond la societe ! POURQUOI ? Réponse de l'interressé : Por motivos de conservación y preservación la única manera de visitar el Cáñon de Talampaya, es a bordo de nuestros vehiculos ! Ben voila, j'adore quand on vous balance en pleine poire des motifs ecolos alors qu'en fait il ne s'agit que d'histoire de gros sous ! La preuve, a 160 km de la, dans la province de San Juan, la Vallee de la Lune, se visite avec son propre vehicule ( en collone fermée, et accompagné aussi de guide du parc ), et tout se passe tres bien. .....et on fait payé seulement le circuit et non pas l entree du parc ! 12 ARS à Talampaya l'entree de la route du parc pour se rendre au parador, ca fait cher le verre de biere consommé au Parador, non ? Le site de l'arnaqueur : www.talampaya.com Avec Rolling Travel, your money roule dans leurs poches !
Nice, Acte V: samedi 4 décembre 2004 English translation pending
by Alan · 2004-10-24 · 123 replies
Bon, on en parle à mots couverts mais comme on ne peut plus se passer les uns des autres, je mets en ligne la future rencontre du mois de décembre afin que tout le monde en prenne bien connaissance et que cette fois ci on batte tous les records de participation ...... on peut le faire, on est nombreux sur la région, allez on table sur une cinquantaine de personnes ..... 🤪 c'est trop, non je suis sur que l'on peut y arriver et justement ça s'organise ......

Je propose comme celà sera juste avant les fêtes, une soirée au Baroque à St Laurent du Var, dîner spectacle avec quelques numéros super, je me souviens d'une bonne soirée là bas, et on peut même danser ensuite ...... on peut aussi faire un premier rendez vous dans l'aprés midi, plus calme, pour discuter ..... lieu à trouver, et un after aprés ..... suivez moi, je connais toutes les adresses pour s'éclater ...... 😉

Allez, je lance les invitations .......
Carnet de voyage en Chine English translation pending
by Djamila65 · 2003-04-11 · 18 replies
Bonjour à tous,

J’ai décidé de vous faire partager mon périple en Asie et plus particulièrement en Chine mais aussi à Taiwan et au Japon. C’est un voyage que j’ai réalisé en 2001 d’une durée de 5 mois.

Tout d’abord je me présente, j’ai 36 ans et je travaille dans l’hôtellerie en réception, je suis également passionnée de cinéma mais depuis quelques années, j’ai envie de faire autre chose et cet “ autre chose “ c’est la réalisation de documentaire. Evidemment, on ne s’improvise pas du jour au lendemain réalisatrice, mais j’avais suivi un an auparavant un stage qui s’est avéré peu intéressant pour moi. Malgré un premier essai non fructueux en Amérique du sud avec une caméra non numérique, je ne me suis pas démontée.

Bref après avoir potassée des magazines et des bouquins sur le sujet, je me suis achetée une caméra vidéo et des accessoires notamment un micro et une bonnette (protection pour le micro ) très utiles pour les interviews. Je me suis entrainée chez moi 1 mois avant le départ.

Ce que j’aime dans les voyages, c’est de pouvoir rencontrer des gens et des modes de vie différents mais surtout de pouvoir vivre le quotidien de ces gens, c’est pour cette raison que je pars rarement ou jamais moins de 3 mois voire 6. Le summum du voyage pour moi c’est de pouvoir travailler dans le pays et pas forcément en tant que bénévole et c’est peut-être pour cela que je suis tombée par hasard dans l’hôtellerie qui était le moyen le plus facile pour travailler à l’étranger.

Il y a quelques années en 1997, je suis partie en Asie pour une durée indéterminée pour voyager et aussi faire du bénévolat. J’ai commencé par l’Inde, Le Népal, La Thailande, Le Myanmar, Le Laos, Hongkong, La Chine, Taiwan, Le Japon et retour par Les USA . Je me suis retrouvée à enseigner l’anglais au Japon puis à taiwan. Après presque 2 ans de voyage, je suis rentrée à paris avec l’intention de repartir pour parler de choses qui m’avaient titillées où intéressées durant ce voyage et notamment concernant La Chine et Taiwan.

J’avais envie de réaliser un documentaire sur les femmes de mon âge, célibataires mais en comparant la Chine et Taiwan. Car malgré leur différend, ces deux pays ont une une tradition commune. La plupart de mes étudiants à Taiwan étaient des femmes et en discutant avec elles, je me suis aperçue qu’elles étaient en même temps trés indépendantes mais aussi trés traditionnelles dans leur facon d’aborder les relations avec les hommes. Le mariage est trés idéalisé et en même temps elles sont trés diffiçiles . Elles ont des critères encore plus élevés que les miens et c’est peu dire.... Elles attendent le prince charmant et forcément elles se marient trés tard et j’avais aussi envie de voir le côté chinois. Voilà donc comment l’histoire a commencé. Sans avoir vraiment travaillé sur l’écriture du scénario, je suis partie en me disant qu’une fois sur place, j’aurai plus de temps pour y revenir.

Pour ce voyage, j’avais décidé de refaire le chemin à l’envers de ce que j’avais fait en 1998. Départ de HONGKONG, pour rejoindre la province du Yunnan, KUNMING, DALI, LIJIANG, ZHONDJIANG, la province du Sichuan, XIANCHENG, LITANG, KANDING, CHENGDU le tout en bus puis remonter vers la province du Gansu en bus ou en train LANZHOU puis direction le Xinjiang avec URUMQI, TURFAN, KASHGAR, de là, retour en sens inverse par YARKAND, HOTAN, le long du desert de TAKLAMATAN pour rejoindre GOLDMUD ou XINING puis LANZHOU et ensuite direction PEKIN, SHANGHAI puis GUILIN et YANGSHUO et de là, retour sur HONGKONG.

C’était à l’origine le trajet que je voulais suivre. Tout etait prêt pour le grand départ. A chaque fois que je pars je suis toujours excitée mais cette fois-ci j’étais aussi angoissée à l’idée de rater complèment et de me planter...

(à suivre...)
Review of an expedition cruise to the Seychelles with Ponant from January 25 to February 2, 2026
by 4yne · 2026-02-21 · 205 replies
Hi everyone,

It was totally by chance that I found this cruise while chatting with Alfred in November 2024. It wasn’t planned, but the price was attractive—one of those "great deals" from Ponant that I love and that don’t exist anymore. Since everyone’s wondering, here’s the answer without waiting for the end of the story: after my various loyalty discounts, I paid **3,250 € per person** for 8 nights/9 days on the expedition cruise *The Essentials of the Seychelles*.

Expedition cruises are by far our favorites. The outings are done by Zodiac with the ship’s naturalist guides, everything’s included, and there’s no need to add any excursions or prepare anything.

We’re liking long flights less and less, so to break up the trip, we decided to stop over in Doha for four days on the way there and one day on the way back.

I’m happy to share the good and not-so-good moments, the great surprises, and the disappointments of this trip with you.
From the Awakening to Travel to Morocco in the 90s
by Jojoone1 · 2026-02-20 · 77 replies
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s. Everything seemed so huge when you were still just a kid. Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.



Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.



Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.

After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.

Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!

That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.

Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.



The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.

Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Really disappointed with Costa Rica!
by Costatraca · 2019-07-03 · 41 replies
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century! (Costa Rica pure emptiness).

The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.

Our dissatisfaction grew gradually like this:

When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.

So far, so good.

After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.

Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.

So far, so good.

We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.

The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.

So far, so good.

Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.

Nothing’s going right anymore.

We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.

Creepy!

The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"

The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.

When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.

Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.

We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!

Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.

In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.

No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.

To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)

Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.

7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.

Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."

Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!

We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!

Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.

What we liked:

The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.

What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:

Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.

In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...

Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.

If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!

32 jours de self-drive en Tanzanie English translation pending
by Girardinpho · 2018-11-20 · 152 replies
Voilà enfin un avant-goût de notre boucle de 32 jours en Tanzanie. Comme d'habitude nous avons voyager en self drive, mais cette fois nous étions que les quatre. L'occasion de se retrouver en famille.

Nous avons fait quelques jours sur la côte Tanzanienne pour plonger, puis direction le Nord pour les parcs, et pour finir le Sud pour faire quelques parcs. J'ai fait un petit compte rendu ici : voyageforum.com/...-aout-2018-d9173686/.

Information sur le voyage :

Distance : 4412 km (Tanzanie : 4412 km) Durée : 32 jours Voiture : Toyota Hilux RAIDER D-4D Double Cab 4x4 (3.0L) chez Safari4x4Hire (Afrique du Sud)

Le site de plongée :

Pangani (Maziwe Island Marine Reserve)

Les réserves visitées :

Saadani National Park Arusha National Park Lake Natron Serengeti National Park Ngorongoro Conservation Area Tarangire National Park Ruaha National Park Selous Game Reserve

Voilà un aperçu de notre voyage :



22.07.2018 : Dar es Salaam airport - Chelsea Hotel (Dar es Salaam)

Distance : 0 km

Cette année, nous avons décidé d'explorer la Tanzanie pour deux raisons : • Après la Zambie, c'est la suite logique dans notre progression vers le nord. • En 2013, la Tanzanie était notre première idée pour découvrir l'Afrique. Mais la "phobie" des safaris organisés nous a orientés vers la Namibie. Maintenant que nous sommes des habitués du self drive, nous pouvons tenter l'aventure "en solo".

Le premier problème à résoudre est la location d'un véhicule 4x4 avec des tentes sur le toit. Les agences de location tanzaniennes proposent soit des véhicules trop chers, soit des véhicules pourris, soit les deux en même temps. Nous comprenons qu'en Tanzanie le self-drive n'est pas courant. Alors après plusieurs e-mails, beaucoup de réflexions et plein de calculs, notre décision est prise. Nous demandons à notre loueur préféré (Safari4x4Hire) de nous faire venir une voiture depuis l'Afrique du Sud. L'avantage est que nous connaissons la fiabilité des véhicules et, malgré le surcoût lié aux trajets, le prix total reste inférieur à celui de beaucoup d'agences tanzaniennes.

Nous avons aussi décidé de ne pas réserver les campings, comme nous l'a conseillé "Bolobolobolo", mais juste nos nuits en dur : • La première nuit à Dar es Salaam. • Les trois nuits sur la côte à Pangani pour la plongée. • La dernière nuit au sud de Dar es Salaam.

Le samedi 21 juillet, en fin de journée, nous embarquons dans le train pour l'aéroport de Genève. A l'enregistrement, nous avons la confirmation que nous n'avons pas besoin de récupérer nos bagages à Zurich pour la nuit. Le vol jusqu'à Zurich, avec Helvetic Airways, est agréable et ne prend que 50 minutes. Arrivés à l'aéroport de Zurich, nous prenons le bus qui nous emmène jusqu'à notre Apart-Hotel pour la nuit. A la réception, nous achetons des plats cuisinés (chili, lasagne, poulet au curry et bol de nouilles) que nous passons rapidement au micro-onde pour les manger dans nos chambres.

Dimanche 22 juillet, après une bonne nuit de sommeil, nous prenons un copieux petit déjeuner. C'est aussi le moment de prendre notre premier comprimé de Malarone. Dorénavant, ce sera un par jour jusqu'à 7 jours après notre retour. Nous retournons ensuite à l'aéroport de Zurich et embarquons sur le vol Swiss pour Dar es Salaam. Décollage à 9h55, petite escale à Nairobi (sans sortir de l'avion) et arrivée à l'aéroport Julius Nyerere International de Dar es Salaam vers 21h00...

23.07.2018 : Chelsea Hotel (Dar es Salaam) - Beach Campsite (Saadani National Park)

Distance : 136 km

La nuit a été calme et reposante. Au réveil, depuis notre chambre, nous profitons de la magnifique vue sur le centre de Dar es Saalam. Le buffet du petit déjeuner est complet : oeufs, lard, cornflakes, toasts, etc. Pour la boisson, nous découvrons le Masala tea : thé aux épices (gingembre, cannelle, cardamome) servi avec du lait. Nos assiettes remplies, nous nous installons près des grandes fenêtres et contemplons la ville qui s'anime. Nous retournons ensuite à notre chambre pour préparer nos bagages. Comme l'hôtel dispose d'une terrasse sur le toit, Michel y monte pour faire quelques photos de la ville.

A 8h55, le réceptionniste nous appelle pour nous avertir que des personnes nous attendent. Nous pensions rencontrer le père et l'oncle de Christo pour nous livrer la voiture, mais nous tombons sur un homme et une femme. Ils nous apprennent que le père de Christo s'est trompé de date et a pris l'avion pour Johannesburg la veille. La paperasse réglée, nous traversons la route et découvrons notre Toyota Hilux RAIDER D-4D Double Cab 4x4 (3.0L) qui va nous accompagner pendant ces 31 prochains jours. La voiture est presque neuve et avec tout l'équipement que nous avions demandé à Christo...

24.07.2018 : Beach Campsite (Saadani National Park) - Emayani Beach Lodge (Pangani)

Distance : 108 km

La nuit a été calme, reposante et plutôt chaude pour la saison. Au réveil, nous pouvons admirer le soleil émerger de son édredon de nuages moelleux. L'air marin, ça creuse ! Il est temps de rallumer le feu pour le café du petit déjeuner. Tiens ! Nous avons de la visite !...

25.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani)

Distance : 0 km

Nous avons entendu une petite averse au milieu de la nuit. Ce matin, le ciel est complètement couvert. Pour Dylan, la nuit a été rythmée par d'épuisantes batailles contre les moustiques. Nous constatons que la moustiquaire des jeunes n'est pas étanche.

A 7h00, nous sommes au restaurant pour le petit déjeuner : fruits frais, toasts, Cornflakes et English Breakfast. Ensuite, nous nous rendons au club de plongée pour l'essayage du matériel. Comme l'eau est à 26°C, nous nous équipons avec des combinaisons "shorty". C'est quand même plus facile à enfiler !

Déroulement d'une journée de plongée avec Kasa Divers : • 8h00 : Rendez-vous au club pour prendre le matériel de plongée. • 50 minutes de boutre (bateau traditionnel) pour rejoindre l'archipel de Maziwe Island Marine Reserve, parc national créé en 1981 (selon Kerstin). • Première plongée sur la zone de conservation de Maziwe. • Petit pique-nique sur Maziwe Island (île de sable). • Deuxième plongée sur la zone de conservation de Maziwe. • Retour à Kasa Divers (50 minutes de boutre). • Déchargement du bateau (équipement, bouteilles et glacière). • 14h00 : Retour au lodge pour vaquer à ses occupations (repas, piscine, etc...)...

26.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani)

Distance : 0 km

Cette fois, la nuit a été reposante pour tous : pas d'attaque de moustiques et juste quelques gouttes de pluie pour rafraîchir la nuit. Ce matin, le ciel est de nouveau bouché. Le soleil a de la peine à pointer le bout de son nez, mais nous savons que le temps peu vite changer et que la journée peut être très belle. Après un copieux petit déjeuner, nous passons la commande pour le repas de midi. A 8h00 nous sommes au club, prêts pour une nouvelle sortie en mer. Kerstin attend un cinquième plongeur qui a un peu de retard...

27.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani) - Lake Chala Safari Lodge

Distance : 366 km

Malgré l'orage de cette nuit, le ciel est encore bien chargé lorsque nous sortons de nos bandas.

Après le petit déjeuner, nous passons à la réception pour payer nos dettes (repas de midi, boissons et plongées) et disons au revoir à Kerstin et Royce. Nous avons passé trois jours inoubliables "au bout du monde" et, maintenant, nous sommes prêts à poursuivre l'aventure.

Au moment de partir, le manager enfourche sa moto et nous propose de le suivre. Il tient à nous montrer le meilleur chemin pour rejoindre la piste principale menant à Pangani. La "bonne" piste est quand même très boueuse à cause de l'orage de la nuit passée. Nous n'osons pas imaginer dans quel état sont les "mauvaises" pistes !...

28.07.2018 : Lake Chala Safari Lodge - Kahawa Shambani Campsite (Moshi)

Distance : 63 km

Nous avons bien dormi car la nuit a été calme et fraîche à cause de l'altitude. Nous nous réveillons avant le lever du soleil pour nous rendre sur la terrasse du bar qui surplombe le lac. Le Kilimandjaro est parfaitement dégagé. Ses neiges éternelles, qui culminent à 5895 mètres d'altitude, sont déjà éclairées par le soleil et prennent une magnifique teinte rougeâtre. Ensuite, c'est au tour des pleines du Kenya d'être inondées de soleil. Un instant magique pour bien démarrer la journée...

29.07.2018 : Kahawa Shambani Campsite (Moshi) - Meru Mbega Campsite

Distance : 97 km

Cette nuit, nous avons été bercés par le meuglement des vaches et la pluie sur nos tentes. Au réveil, il ne pleut plus mais nos tentes sont toujours mouillées. Nous les rangerons après notre "Coffee Tour". Comme d'habitude, le Kilimandjaro revêt son manteau nuageux pour la journée.

Pour le petit déjeuner, on nous sert des omelettes, des crêpes au sirop d'érable, du pain, de la confiture maison et bien sûr du café local.

Vers 9h00, nous partons pour le "Coffee Tour" avec notre guide Crispin, un jeune producteur de café local. Nous empruntons un sentier de terre en direction des cultures, sur les contreforts du Kilimandjaro. Pendant cette petite marche, Crispin nous parle du mode de vie des habitants de la région. Il y a beaucoup de bananiers dans les champs de caféiers pour apporter l'ombre nécessaire. Les bananes sont utilisées pour la cuisine, la soupe et la bière de banane (Mbege)...

30.07.2018 : Meru Mbega Campsite - Masai Camp (Arusha)

Distance : 97 km

La nuit a été calme, sans pluie et pas froide. Ce matin, les jeunes constatent que la fermeture de leur moustiquaire est définitivement hors d'usage. Impossible de la réparer, nous sommes obligés de condamner l'ouverture. Pour le reste des vacances, les jeunes devront entrer et sortir de leur tente par l'arrière (du côté où il n'y a pas d'échelle). Nous commençons à avoir l'habitude !

Le petit déjeuner avalé, nous plions les tentes encore humides par la rosée et parcourons les 500 mètres qui nous séparent de l'entrée de l'Arusha National Park...

31.07.2018 : Masai Camp (Arusha) - Maasai Giraffe Eco Lodge (Lake Natron)

Distance : 210 km

La nuit n'a pas été très calme (bruit de la ville), mais nous nous sommes quand même bien reposés. Après le petit déjeuner, nous plions les tentes et partons en ville pour l'achat de viande fraîche chez Meat King (boucherie réputée dans tout le pays). Il y a un choix énorme de viandes de première qualité. L'endroit est un délice pour les yeux, tout est propre et très bien présenté : ça nous ouvre l'appétit. Nous ne nous privons pas d'acheter plusieurs beaux morceaux de viande fraîche qu'ils mettent sous-vide, ainsi que du Biltong, des Droewors (petites saucisses sèches), de la charcuterie et du vin sud-africain. Nous profitons également d'acheter des légumes et des fruits au petit commerçant installé à l’entrée de la boucherie. Le frigo de la voiture rempli de viande, nous allons ensuite dans un petit Pick & Pay pour les autres produits, comme le pain, le lait, les boissons, etc. Nous passons encore à la station service (payement uniquement en liquide et en Shillings tanzaniens) et nous voilà prêts pour notre aventure dans les parcs du Nord de la Tanzanie.

L'itinéraire habituel pour atteindre le Lake Natron depuis Arusha commence par la route A104 vers l'ouest jusqu'à Mto wa Mbu, puis une piste réputée mauvaise en direction du nord. Cependant, on nous a conseillé un autre itinéraire qui commence par la route A104 vers le nord jusqu'à Longido, puis une piste vers l'ouest dont la qualité s'est améliorée récemment...

01.08.2018 : Maasai Giraffe Eco Lodge (Lake Natron) - Oloip Guest House (Wasso)

Distance : 105 km

Au milieu de la nuit, nous sommes réveillés en sursaut par un claquement sec suivi par l'alarme de notre voiture. Lorsque nous sautons hors de la tente pour voir ce qui se passe, nous constatons qu'un fort vent s'est levé. Un des piquets de la tente s'est décroché et a heurté violemment le pare-brise. Maintenant, notre bâche flotte comme un drapeau. Nous sommes obligés de l'attacher solidement avec de la ficelle sur tout le tour. Ça a l'air de tenir, nous pouvons nous recoucher.

Au réveil, la magnifique vue sur le volcan Ol Doinyo Lengaï nous fait oublier notre fatigue...

02.08.2018 : Oloip Guest House (Wasso) - Lobo Public Campsite (Serengeti National Park)

Distance : 107 km

La nuit a été bruyante à cause de la proximité de la ville, froide et humide à cause de l'altitude (2020m). Comme il fait grand beau ce matin, nous profitons de laisser les tentes sécher au soleil pendant que nous prenons notre petit déjeuner.

Pour commencer, nous passons à la petite station-service à l'entrée du village. Génial, il y a du diesel ! Nous profitons de refaire le plein. Nous traversons ensuite le village, retrouvons les travaux et les camions de chantier, puis mettons le cap à l'ouest en direction du Serengeti...

03.08.2018 : Lobo Public Campsite - Pimbi Public Campsite (Serengeti National Park)

Distance : 147 km

Malgré la proximité des autres campeurs, la nuit a été très calme. Pas de bruits d'animaux non plus. En sortant de nos tentes, nous remarquons que nos voisines espagnoles sont en train de prendre notre campement en photo. Elles profitent alors de nous poser quelques questions sur notre mode de voyage. Au lever du soleil, nous préparons le feu pour le café tanzanien.

Maintenant que le soleil est levé, les babouins commencent à descendre des arbres. Par chance, les singes sont bien plus intéressés aux cuisines des groupes qu'à notre petit déjeuner.

Nous décidons de commencer la journée par la Grumeti Loop. Mais, après quelques minutes de piste, nous entendons un bruit bizarre venant de la voiture...

04.08.2018 : Pimbi Public Campsite (Serengeti National Park)

Distance : 114 km

Après le passage des lions, les hyènes sont revenues et ont hurlé toute la nuit. Au réveil, le ciel du Serengeti est complètement dégagé. Nous ramassons du petit bois pas trop mouillé pour faire le feu du matin et prenons notre petit déjeuner en bonne compagnie. Les deux jeunes Québécois, avec qui nous avons sympathisé hier soir, nous parlent encore des lions dans le camp. Selon les rangers, il s'agissait d'une troupe d'une vingtaine d'individus. Lorsque nous sommes prêts à lever le camp, tous les groupes de safaris organisés sont déjà partis. Nous pouvons donc nous lancer à la découverte de la région de Seronera sans être dans le flot des voitures...

05.08.2018 : Pimbi Public Campsite - Simba A Campsite (Ngorongoro Conservation Area)

Distance : 165 km

Cette nuit, le bruit des hyènes était entrecoupé par le ronflement des campeurs. En nous levant, nous constatons que la horde de buffles est toujours dans les parages. Happy birthday !" Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Dylan et Marine. Nous faisons un bon feu pour le café et pour griller nos toasts. En discutant avec les deux jeunes Québecois de la tente d'à côté, nous apprenons qu'ils vont venir étudier en Suisse. Un rendez-vous est donc pris pour la rentrée. Après le rangement du matériel, nous repartons en exploration pour notre dernier jour au Serengeti. A peine sortis du camp, nous sommes bloqués par un clan de mangoustes rayées qui se dirige vers nous. C'est assez impressionnant !...

06.08.2018 : Simba A Campsite - Empakaai Campsite (Ngorongoro Conservation Area)

Distance : 121 km

Brrr ! La nuit a été très froide et humide. En sortant de nos tentes, à 6h30, nous sommes dans un brouillard à couper au couteau et le thermomètre de la voiture indique seulement 9°C. Pour descendre dans le cratère, la barrière ouvre à 6h00 mais, hier soir, le gardien nous a conseillés de ne pas trop nous presser. Maintenant, nous comprenons mieux pourquoi. Nous avalons notre comprimé de Malarone avec un peu de jus d'orange et rangeons les tentes encore mouillées. A travers le brouillard, nous remarquons un marabout qui rôde dans le campement. L'atmosphère est funeste. Nous décidons de prendre notre petit déjeuner plus tard, quand l'ambiance se sera réchauffée...

07.08.2018 : Empakaai Campsite (Ngorongoro) - Fanaka Campsites (Mto wa Mbu)

Distance : 112 km

On ne peut pas trouver un endroit plus tranquille. Nous avons dormi comme des loirs. Ce matin, nous avons un grand ciel bleu. Il ne fait que 7°C, mais le soleil réchauffe déjà l’atmosphère. Avant de prendre notre petit déjeuner, nous allons faire une petite promenade aux alentours du campement. Comme nous n'avons pas trop de route prévue aujourd’hui, nous prenons le temps de nous préparer et profitons encore un peu du coin. La plupart des arbustes sont en fleurs, ce qui donne au lieu un air de printemps. Vers 10h00, nous prenons enfin la piste. Après quelques centaines de mètres, nous nous arrêtons déjà pour faire une ou deux photos de l'Empakaai Crater...

08.08.2018 : Fanaka Campsites (Mto wa Mbu) - Zion Camp

Distance : 229 km

Nous nous réveillons vers 7h00, après une nuit calme et réparatrice. Pour terminer notre remise en forme, nous nous rendons au buffet du petit déjeuner (oeufs, saucisses, lard grillé, légumes et crêpes au sirop d'érable). Tout est délicieux, nous sommes gonflés à bloc. Nous faisons quelques achats de souvenirs dans une petite tente près du restaurant et retournons à notre emplacement. Il est temps de prendre une décision : rester encore un jour ici pour se reposer ou alors prendre la direction d'Arusha, faire les courses et rejoindre le Tarangire National Park. Après réflexion, nous décidons de reprendre la route. Pendant que nous rangeons le campement, nous sommes surveillés par un martin-chasseur à tête grise...

09.08.2018 : Zion Camp - Tarangire Public Campsite (Tarangire National Park)

Distance : 73 km

Les chiens des fermes voisines ont aboyé toute la nuit. Il y avait sûrement des éléphants dans les parrages. Ce matin, nous nous réveillons aux premiers rayons de soleil. Nous préparons le feu pour le café et prenons notre petit déjeuner en compagnie d'une chèvre et de son cabri. Nos affaires pliées, nous parcourons les 5.5 kilomètres qui nous séparent de la gate du Tarangire National Park. Le Tarangire possède la plus grande concentration d'animaux sauvages en dehors de l'écosystème du Serengeti. Au parking, il y a des "centaines" de voitures de safari et des "milliers" de touristes, mais nous sommes les seuls en self-drive...

10.08.2018 : Tarangire Public Campsite (Tarangire National Park)

Distance : 68 km

Un concerto pour lions et hyènes était donné cette nuit en notre honneur. Au petit matin, le ciel est couvert. Il fait un peu moins chaud, c'est parfait. Avec un bon café et du pain grillé, nous prenons tranquillement notre petit déjeuner en compagnie des oiseaux. Une fois le campement rangé, nous partons explorer la région des waterholes west. A peine sortis du camping, nous croisons déjà quelques animaux...

11.08.2018 : Tarangire Public Campsite (Tarangire) - Amarula Campsite (Kondoa)

Distance : 174 km

La nuit a été calme, hormis les habituels ricanements de hyènes. Au matin, c'est l'activité des babouins près de notre campement, qui nous réveille. Le ciel est couvert, mais la température est plutôt agréable pour un matin d'hiver austral. Pendant que nous plions les tentes, un troupeau de gnous passe en contrebas du camping. Cela nous donne l’occasion de voir encore quelques animaux avant de quitter le Tarangire. Nous prenons notre petit déjeuner tranquillement.

Pour nous reposer un peu, nous décidons de nous rendre au Roika Tarangire Tented Lodge qui n'est qu'à 5 kilomètres de la sortie du parc. Il y a un camping avec une piscine. Nous prenons donc la direction de la gate mais, au premier point d'eau, nous devons faire une halte car...

12.08.2018 : Amarula Campsite (Kondoa) - Isimila African Garden (Iringa)

Distance : 445 km

La nuit a été reposante, le vent s'est calmé. Nous avons été surpris d'entendre des ricanements de hyènes dans cette région, mais le propriétaire nous rappelle que le sud du Tarangire n'est pas très loin. Au réveil, la lumière est étrange : le ciel est bien dégagé à l'est mais couvert et tout noir à l'ouest. Nous rangeons les tentes puis prenons notre petit déjeuner. Michel profite du feu des cuisines du camp pour préparer son café tanzanien.

Avant de partir, nous discutons un peu avec le propriétaire qui a également dormi sur place. Aujourd'hui, la journée sera longue car nous espérons atteindre l'entrée du Ruaha National Park. Le GPS indique 532 km en 10h20 jusqu'à Chogela Campsite. Mais nous savons que la route jusqu'à Dodoma a été récemment goudronnée, ce qui devrait sensiblement réduire le temps de trajet...

13.08.2018 : Isimila African Garden (Iringa) - Chogela Campsite

Distance : 104 km

La nuit a été venteuse mais, cette fois, les piquets de la tente ont tenu bon. Aujourd'hui, il ne nous reste que 100 kilomètres de route à parcourir, alors nous profitons de faire la grasse matinée. Après le petit déjeuner, nous rangeons le camp et partons en direction d'Iringa, jusqu'à la grande station service que nous avions aperçue hier. Comme il y a un petit magasin, nous faisons quelques courses et passons à l'ATM. Une fois les réserves de nourriture, de Shillings et de Diesel reconstituées, nous remontons la colline jusqu'au centre d'Iringa...

14.08.2018 : Chogela Campsite - Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)

Distance : 83 km

Pas de vent, pas de bruit, la nuit a été paisible et le réveil se fait tout en douceur. Pour bien commencer la journée, nous grillons quelques toasts et préparons un bon café tanzanien. Après avoir rangé le camp et dit au revoir aux propriétaires, nous parcourons les 17 kilomètres de piste jusqu'à l'entrée du Ruaha National Park. A 10h00, nous arrivons sur le parking presque désert de Msembe Gate. Il y a nettement moins de touristes dans les parcs du sud de la Tanzanie...

15.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)

Distance : 129 km

Quelques lointains rugissements ont résonné durant la nuit. Ce matin, en ouvrant la tente, nous sommes frappés par la splendeur et la richesse des couleurs de l'aube. Un magnifique lever de soleil sur la savane, le café qui frémit sur le feu, l'odeur des toasts grillés, toutes les conditions sont réunies pour démarrer une bonne journée...

16.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)

Distance : 71 km

Le début de nuit est tranquille mais, vers 4h00, nous entendons de puissants rugissements de part et d'autre du campement. L'intensité des rugissements augmente jusqu'à ce que les deux groupes de lions se rencontrent à quelques dizaines de mètres de notre voiture. Avec les lampes torches, nous entrapercevons de l'activité derrière un buisson, mais c'est trop loin pour faire une photo de nuit. Pour nos deux voisins, avec leur tente au sol, c'est le branle-bas de combat. Ils allument un grand feu avant de se réfugier dans leur voiture...

17.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park) - Crocodile Camp (Kidayi)

Distance : 244 km

Nous n'avons pas entendu de lions, mais les hippopotames se sont promenés toute la nuit. Au lever du soleil, nous les voyons rejoindre leur rivière protectrice. Avant de partir, nos amis hollandais constatent que le pneu "réparé" de leur voiture est de nouveau à plat. Nous les aidons à changer la roue et leur souhaitons bonne chance pour la suite de leur voyage. Ensuite, nous prenons notre petit déjeuner et rangeons le camp à notre tour. Vers 10h00, nous sommes à Msembe Gate pour quitter, à contrecoeur, le Ruaha National Park. Nous y serions volontiers restés quelques jours de plus...

18.08.2018 : Crocodile Camp (Kidayi) - Selous Mbega Camp

Distance : 318 km

La nuit a été un peu bruyante à cause de la proximité de la route et du trafic de camions, mais nous nous sommes quand même bien reposés. A 7h30, nous prenons place au restaurant pour le petit déjeuner. Il est composé de fruits, saucisses, tomates, omelettes aux légumes et pain maison. Nous sympathisons avec la patronne et elle nous offre des feuilletés à la viande faits maison pour notre repas de midi. Pendant que nous rangeons les tentes, nos amis hollandais viennent nous dire au revoir. Cette fois, nos chemins ne vont plus se croiser...

19.08.2018 : Selous Mbega Camp - Lake Tagalala Campsite (Selous Game Reserve)

Distance : 76 km

Cette nuit, nous avons été bercés par les sonneries du téléphone portable de notre gardien qui était juste à côté de notre voiture. Nous nous levons et prenons notre petit déjeuner au soleil levant. A 9h00, nous sommes sur le départ. Il ne nous reste que 17 kilomètres à parcourir jusqu'à Matembwe Gate au Selous Game Reserve. Une demi-heure plus tard, nous sommes à la gate où une mauvaise nouvelle nous attend...

20.08.2018 : Lake Tagalala Campsite (Selous Game Reserve)

Distance : 107 km

La nuit a été très chaude et animée par le ricanements des hyènes. Nous prenons notre petit déjeuner au lever du soleil, mais la température frôle déjà les 30°C. Aujourd'hui il va faire chaud, mais nous sommes impatients d'explorer la région. Nous décidons de rejoindre Mtemere Gate. Il y a énormément de pistes qui permettent d'aller à peu près n'importe où, alors nous nous laissons guider par notre instinct et ça paye. Nous sommes subjugués par le vert des prairies, la beauté des lacs, le nombre d'animaux et tout ça, sans croiser de voitures de safari...

21.08.2018 : Lake Tagalala Campsite (Selous) - Makao Changani Beach Resort

Distance : 306 km

Cette nuit, nous avons entendu des rugissements de lions. A 5h30, la sonnerie du réveil nous rappelle à la dure réalité : c'est la fin de l'aventure en brousse. Nous rangeons le camp et partons rapidement en direction de Mtemere Gate. Nous prendrons le petit déjeuner là-bas. Bien sûr, nous ne résistons pas à l'envie de prendre une dernière fois les petites pistes dans l'espoir de rencontrer le groupe de lions que nous avons entendu. Nous ne trouvons pas les lions mais nous tombons sur deux hyènes en train de se réveiller. Comme il est possible de sortir de la piste, nous profitons de nous approcher un peu...

22.08.2018 : Makao Changani Beach Resort - Dar es Salaam airport

Distance : 62 km

La nuit a été douce, calme et moelleuse. C'est le soleil qui nous tire du lit. A 8h00, nous sommes au restaurant du lodge pour prendre notre petit déjeuner : oeufs sur le pain, fruits et porridge. Nous retournons ensuite au chalet pour faire nos bagages. Notre avons rendez-vous à l’aéroport de Dar es Salaam à 17h00 pour rendre la voiture. Avant de partir, nous avons le temps de profiter un peu du chalet et de piquer une tête dans l'océan...

Pour tous ceux qui désir découvrir les photos et la suite de chaque jours, je leur conseille de prendre la direction de notre site : carnet de voyage - Tanzanie 2018. Bonne lecture ! 😉
Séjour Rio de Janeiro - Iguaçu sur deux semaines English translation pending
by Colleenette · 2017-09-08 · 11 replies
Bonjour! je reviens sur le forum apres avoir peaufiné mon projet. Nous sommes deux couples qui désirent visiter Rio sur deux semaines. Conscients que cela sera trop long sur place et à la lecture des nombreux sujets sur ce forum, nous aimerions visiter les chutes d'Igazu et peut-être Sao Paolo. Par contre nous sommes horrifiés par les durées de vol entre Paris et Rio qui peuvent aller jusqu'à 54h !!!(site expédia). Nous avions penser passer par eux pour obtenir un package vol+hotel et pensions que leurs tarifs seraient concurrenciels mais en fait nous avons peur d'être entravés dans nos déplacements et de perdre les nuits que nous consacreront à Igazu . Nous sommes un peu perdus dans nos reflexions et je compte sur certains routards avisés pour m'aider à y voir plus clair !!! Quelle compagnie ? Des recommandations d'hotels ? Un fil conducteur des visites sur 14 jours ? Notre budget est assez serré mais nous pourrions consacrer environ 1500€ pour vol et hébergement par personne !! Merci de votre aide !
Du nord au sud du Vietnam en décembre 2016 English translation pending
by Goudette · 2017-01-18 · 7 replies
Vietnam 2016 (de Hanoï à Saïgon)

Jeudi 15 décembre : départ de Genval-Gare

Les photos du 1er jour

A 14h20, les valises sont prêtes et embarquées dans la Peugeot. Direction la gare de Genval. Enfin nous allons tester la ligne SNCB entre Schuman et l'aéroport. On se souvient qu'en juin, ils étaient en grève lors de notre départ vers Porto.

A l'aéroport, le contrôle douanier est maintenant complètement automatique : lecture électronique du passeport et ouverture du portique. Au contrôle de sécurité, mon sac à dos est embarqué sur une voie de garage : ouverture du sac et de la pochette des médocs : bon, je pensais la laisser dans la valise et j'ai oublié que mon canif qui m'accompagne partout depuis le Népal (en 1985 !!!) est dans cette trousse ! Rien n'y fait, le canif termine à la poubelle. On ne va pas se laisser abattre pour autant.

Le vol vers Istanbul est à l'heure. Ouf car nous n'avons qu'une heure pour le transfert dans l'immense aéroport Ataturc. Il y a bien de la place pour les jambes. On affiche enfin la gate B08. C'est à l'étage du dessous : un peu de pagaille pour prendre le bus, sous la pluie. Pour ce long vol de nuit, nous avons des places hublot à deux. Nous ne serons pas dérangés et nous pourrons nous lever à notre guise. J'allais m'endormir avec coussin, couverture, foulard, quand on nous sert encore un souper. Il est 3h du matin à Bruxelles. Enfin les lumières s'estompent et nous essayons de dormir. C'est moins confortable que le premier vol ! On nous réveille à 14h, heure de Hanoï pour un petit déj peu appétissant.

Vendredi 16 décembre : découverte de Hanoï

Après un atterrissage sans encombre, nous passons l'immigration en 15 minutes chrono. Attente des valises. Une famille vietnamienne avec 3 jeunes enfants réceptionne entre 10 et 15 bagages de toutes tailles ! Il doit s'agir d'un déménagement.

A la sortie, nous voyons tout de suite notre guide, TRUNG (prononcer Tchoung). La voiture de Mac (prononcer Maï) arrive et nous voilà dans la circulation. Dès l'entrée en ville, nous sommes assaillis de scooters de tous côtés. Le piéton n'est pas roi ici. Le guide est sympa. Il nous explique le change : 1 euro = 25000 dongs. Nous serons donc millionnaires 😏

Les maisons sont très étroites, une seule pièce, et hautes, tout en profondeur. L'hôtel est en plein centre ville. Sympa. Notre chambre est au 6e. C'est un peu vieillot, mais charmant, et beaucoup mieux que ce que j'attendais. Il fait bon, ni trop chaud, ni froid, bien que tous les locaux sont en anorak d'hiver bien fermé. Pour moi le t-shirt est parfait.

A 19h, souper à l'hôtel. Nous nous laissons conseiller par le serveur et c'est très bon, en particulier les nems.

Petit tour dans le quartier. Frayeur pour traverser la rue au milieu des scooters, voitures et klaxons. Un gentil monsieur me prend par le bras pour m'amener de l'autre côté, car Daniel est passé sans se soucier de moi ! Ceci dit, on s'habitue vite et la technique n'est finalement pas si compliquée.

Samedi 17 décembre : Journée libre à Hanoï

Après une excellente nuit, nous avons une journée entière libre pour découvrir la ville. Nous quittons l'hôtel vers 9h30. Il fait bon. Direction le km zéro et un circuit préparé par Daniel pour découvrir les plus belles rues de la vieille ville : le quartier des corporations : 36 quartiers dont la rue des bijoutiers, celle des lampions avec les très kitch décos de Noël et Nouvel An, la rue du poisson, celle des casseroles,

Nous prenons un verre à la rue des voiles où un liégeois nous annonce des inondations importantes dans la région du centre, où nous serons dans quatre jours.

Au grand carrefour du km zéro, à Hoan Kiem Lake, si encombré hier, près du lac de ‘Epée Restituée', des enfants jouent et roulent avec de petites voitures électriques, de petits go-karts très bas avec 2 manettes. C'est très agréable. Nous décidons que nous viendrons dîner au Avalon Lunch Café. L'après-midi, nous longeons le lac avec photos du stupa de la tortue Thap Rua. Visite de Bach Ma, le plus ancien temple de la ville. Nous sommes très contents de cette première journée, surtout de la visite du musée de la Femme Vietnamienne. Nous y avons découvert les rites de mariages dans plusieurs ethnies, l'histoire des femmes révolutionnaires, la déesse mère, les techniques pour moudre, la palanche, le film témoignage de femmes vendeuses de fruits ou autres marchandises dans la rue à Hanoï pour nourrir (difficilement) leur famille, les femmes héroïnes de la guerre et décorées suite à la perte de plusieurs de leur fils. Tout cela me touche énormément.

Passage dans la cathédrale Saint-Joseph. Des femmes y serinent des incantations lancinantes et ininterrompues.

Il nous reste juste une heure de repos avant le rdv avec notre guide et notre compagnon de voyage, Stéphane, genevois de 42 ans que nous connaitrons mieux dans les prochains jours.

Le repas dans un restaurant proche est excellent. Ensuite nous faisons le tour du lac de l'épée restituée au milieu d'une foule incroyable : danseurs de tango, mazurka, … Cela nous amuse un moment, puis retour à l'hôtel.

Première journée très remplie. Hanoï nous a déjà conquis.

Les photos du 3e jour

Dimanche 18 décembre : Hanoï avec le guide

Les photos du 4e jour

A 8h le guide nous attend. Un mariage se prépare dans la maison en face de l'hôtel. Notre minibus va nous mener au Temple de la Littérature, la 1e université du Vietnam, qui date de 1070, mais n'est pas reconnue par l'Unesco en tant qu'université. Des groupes d'enfants, les meilleurs écoliers du pays nous saluent, et font des selfies avec moi. Je n'ai jamais eu autant de succès avec ma peau si blanche ! Le lieu était consacré à la formation des mandarins, les hauts fonctionnaires de 1442 à 1779. Des stèles, portées par une tortue, aujourd'hui protégées par l'UNESCO honorent les dits mandarins. Il n'en reste aujourd'hui que 82 sur 116, suite aux bombardements de 1954. Le Yin et le Yang sont figurés partout : carré = terre, rond = ciel, tortue = terre, oiseau = ciel, tambour en bois – cloche ou gong en métal, homme - femme, bien - mal, montagne - eau, …

Nous admirons les colonnes en bois de fer souvent laquées en rouge, avec des idéogrammes très beaux.

Important à ne pas confondre : Un temple honore une ou des personnalités. La pagode honore toujours le Boudha.

Les offrandes peuvent être de la nourriture ou de l'argent. On donne aussi de faux billets pour les brûler pour garantir aux ancêtres qu'ils ne manquent pas d'argent dans leur nouvelle vie.

Ensuite se pose la question de la file d'attente d'une heure pour voir la dépouille d'Ho Chi Minh. Je ne suis pas vraiment prenante, mais nous n'y échappons pas. La file est sous haute surveillance, sans appareil-photo, pour juste passer davant le tombeau et voir la tête et les mains cirées du héros national. Puis nous visitons le parc, les maisons, dont celle sur pilotis, la Pagode au pilier unique, en forme de lotus, et les voitures de Ho Chi Minh, et nous nous arrêtons devant le palais présidentiel où sont reçus les visiteurs de marque étrangers.

Trung ne peut s'empêcher de nous raconter tous les détails des guerres gagnées par les Vietnamiens : l'indépendance contre les Français en 1954, les Américains en 1975, les Chinois.

Le dîner est moins apprécié que les précédents, le chauffeur s'étant fait arrêter par la police, suite à un feu soi-disant non respecté. Devant le restaurant, nous assistons à une scène violente d'une personne en crise complète : épilepsie ? drogue ?

Ensuite nous visitons la pagode sur le lac de l'épée restituée, via le pont rouge, déjà photographié à de multiples reprises.

La visite se poursuit avec le musée d'ethnographie. Les maisons des différentes ethnies minoritaires du pays sont présentées. La visite est très agréable. Il y a peu de monde et les constructions se visitent facilement, parfois à condition de se déchausser.

A l'entrée du soir nous allons au spectacle de marionnettes sur l'eau, typique du Vietnam. Plusieurs scénettes typiques sont représentées : des travaux des champs aux combats de dragons, de l'épopée de l'épée restituée aux différents instruments de musique.

Ensuite nous attend le cyclo-pousse qui nous fait visiter les rues animées aux lumières du soir et repassent dans des rues que nous avons découvertes hier. On se sent comme chez nous, à l'aise. Ce voyage nous plait de plus en plus.

Le repas dans un resto chic est vraiment délicieux, exceptionnel et le service est vraiment gentil : on se sent extrèmement bienvenu ici. Ce soir nous n'irons pas trainer autour du lac -) car demain il s'agit de se lever très tôt.

Les photos du 4e jour

Lundi 19 décembre : en route vers Ninh Binh

Les photos du 5e jour

Réveil à 5h45, plus tôt encore que pour aller au boulot !! Et après une mauvaise nuit, trop de bruit et de longues heures sans retrouver le sommeil.

Nous partons sans petit déjeuner pour la leçon de taï chi, en face du mausolée Ho Chi Minh, où des personnes âgées sont des habitués de l'exercice de cet art martial asiatique très matinal. Un professeur charmant, de +- 70 ans nous initie à quelques positions et mouvements lents de taï chi. C'est assez difficile de contrôler les jambes, les bras, les mains et sa position sur 2 axes. Mais on s'en sort pas trop mal. Dommage qu'à la fin des exercices, les habitués sont tous partis. Je comptais sur une démo de pros et quelques photos des positions les plus typiques.

Retour à l'hôtel pour le petit déjeuner et la valise plus le check-out. Stéphane est en retard et a du mal à boucler sa valise. Il pleuvine. Un petit crachin qui ne durera pas, et des files et des foules de scooters, de voitures, des bus, tout le monde est soudain dans les rues. C'est lundi.

Première visite à un atelier de laque. Après une seconde arrestation par la police, comme hier. Trung est scandalisé par les ‘voleurs', les fonctionnaires qui essaient de se faire un supplément avant les fêtes de fin d'année. Explications sur les techniques de peinture laquée : à la coquille d'oeuf (de canne), à la feuille d'or ou d'argent, avec des grains de coquillages, … Un travail d'équipe, et de bénédictin ! Puis nous visitons la boutique. Notre choix se porte sur un vase bien coloré, moderne, genre Picasso, avec d'un côté la représentation des quatre saisons et de l'autre, des instruments de musique. 70 euros quand même. Et je m'inquiète de la valise, déjà trop remplie.

Route vers la province du Ninh Binh, baie d'Halong terrestre. Les hommes se préparent pour une ballade à vélo avec le guide. Très peu pour moi. Je reste avec le chauffeur et on attend les bikers à 2 ou 3 endroits. Je fais ouvrir la valise de Daniel pour sortir les jumelles. C'est vrai que le long de l'eau, sur les rizières, il y a des oiseaux, et des personnes au travail, un peu éloignées. Les voilà partis. A la halte suivante, je les attends trop longtemps : il y a un problème. Ben oui, les jumelles sont perdues ! C'était bien la peine !

Le repas de midi se passe dans une famille, nombreuse ! Le monsieur a trois filles et une ribambelle de petites-filles. C'est charmant. Ils nous servent une dizaine de plats. Dur de faire honneur à tout ! Tout est délicieux, sauf les nems, curieusement. Avec les conseils de Tchung, on s'en sort honorablement pour le pourboire. Le guide nous explique que la famille élève des chiens pour les restaurants. C'est vrai que plusieurs chiens se baladent autour de nous, dont une femelle et de magnifiques chiots très attachants. Dommage que leur sort soit de finir à la casserole ! Quelle horreur !

Après quelques kilomètres de route, sans crier gare, nous voilà installés dans de minuscules barques très plates. Notre rameur connait quelques mots de français. La promenade se fait dans un calme parfait, contraste après l'effervescence de Hanoï et ses klaxons incessants.

Nous en profitons à fond. Le soleil apparaît timidement derrière le brouillard mystérieux. Nous passons dans une grotte à chauve-souris, brr ! Belle expérience, à placer dans notre top 5. A notre retour à l'embarcadère, deux couples de mariés posent pour leur photos de mariage dans ce décor magnifique.

Nous voilà repartis pour la dernière visite de la journée : le site de l'ancienne capitale de Hoa Lu. Deux temples du 17e siècle célèbrent le Vietnam indépendant des 9e et 10e siècles (du temps des croisades). Le temple de Dinh Tien Hong est le plus beau : le portique est remarquable avec une clotûre décorée de céramiques vertes. Drapeau du Vietnam ancestral et du moderne cohexistent bizarrement pour honorer une dynastie royale en pays communiste. Le temple de LiDai Hanh, successeur du précédent et second mari d'une veuve devenue célèbre.

Nous quittons ce site remarquable après une tentative ratée de visiter un cimetière bien gardé par des chiens turbulents. Dans la rizière voisine, nous remarquons un homme et son buffle. Des haut-parleurs diffusent le journal officiel de manière à ce que la population ne puisse en aucun cas échapper au message venu d'en haut.

Nous poursuivons notre route pour Ninh Bin où nous passerons la nuit dans un hôtel chic. Le repas servi assez pompeusement se termine par un yaourt proposé directement dans son pot, assez drôle.

Tout le monde n'est pas pauvre dans ce pays : un château privé ressemblant à l'église de Koekelberg est en construction en face de l'hôtel.

Les photos du 5e jour Mardi 20 décembre : Vers la baie de Halong

Les photos du 6e jour

Longue route vers la baie d'Halong en passant près de la ville portuaire de Haï Phong. Gros trafic de camions sur cette route parsemée de postes de police. Nous traversons plusieurs villages. Nouvelle interpellation par la police pour passage d'une ligne blanche imaginaire. Mais le chauffeur se défend bien et ne paie pas, avec ou sans bakshich, on ne saura jamais.

Tout le reste du trajet, lui et Tchung continuent à traiter les policiers de voleurs. C'est vrai que cela devient excessif !

Nous observons durant le trajet, à la fois l'activité rurale dans les rizières et la vie dans les petites villes, avec l'artisanat et le commerce local. Tchung prend plaisir à nous montrer les restaurants proposant du chien ou du chat, repas de fête pour les habitants du Nord.

Du côté de HaïPhong, nous traversons un village le long d'un fleuve avec des fours de fabrication de ciment, très pollué : tout est blanc. Nous passons trop vite, sans pouvoir faire de photos.

Vers 11h, nous arrivons à la baie d'Halong et nous faisons encore un arrêt dans un élévage d'huîtres perlières. Nous avons droit à une explication de tout le processus, dont la démonstration de l'opération pratiquée pour implanter et extraire une perle d'une huître porteuse.

La boutique offre un choix énorme de bijoux un peu trop kitsch et trop cher pour les perles. Je trouve de belles boucles d'oreilles modernes en nacre pour les filles : cadeau de Noël tout trouvé.

Dans le port de la baie d'Halong, le guide nous laisse aux mains d'un de ses collègues. Nous embarquons vers midi sur un bateau d'une vingtaine de cabines, de la compagnie Mirage. Notre cabine est confortable avec douche, petit salon avec porte sur un mini balcon, très agréable, très privé. La porte en face de notre cabine donne sur la soute : les machines et le logement du personnel, beaucoup moins bien logés que nous !

L'accueil par notre guide et le personnel du bateau est très sympa. Le jeune capitaine parle anglais, avec un humour et une efficacité désarmantes. On est très bien tombés. Nous avons l'occasion de faire connaissance avec d'autres francophones : un couple d'anversois bien sympas, actifs dans le textile pour les couturiers, des français du sud. Nous avons droit à une bouteille de vin blanc lors du premier repas. Pas terrible ce vin local, nous nous en tiendrons donc à l'eau et à la bière pour le reste du voyage.

La vue est splendide dès le départ de la croisière. Malgré le temps brumeux, nous nous rendons compte que cet endroit est l'un des plus beaux du monde et nous en profitons bien, du pont inférieur, au supérieur, à notre cabine. Il fait plus chaud qu'à Hanoï et je sors mon top préféré en espérant bronzer un peu. Des excursions sont prévues pour visiter des îles et nous avons le choix de partir en kayak ou en bateau en bambou. Je suis un peu inquiète de ce qui nous attend. Mais tout se passe bien. Nous embarquons sur les petits bateaux tirés derrière le Pelican 2, qui nous déposent à un embarcadère où nous attendent les barques en bambou. Nous empruntons un petit passage sous les rochers vers un lac intérieur où les rochers sont colonisés par des macaques dont les sauts et les grimaces amusent les touristes. Ensuite nous attend la surprise : c'est le nom d'une grotte vraiment magnifique dont plusieurs concrétions font penser qui à des amoureux, qui au ‘doigt de Dieu', hum ! Tchung avait essayé de me convaincre de ne pas participer à l'excursion à cause des marches et du dénivelé. Heureusement que je ne l'ai pas écouté ! Premier arrêt photo avec un panorama époustouflant. Pour faire un portrait il faut utiliser le flash, ce qui n'est pas évident pour tout le monde et finit par occasionner quelques disputes de couples car on ne repassera pas à cet endroit en fin de visite, Tchung me l'a bien expliqué. Nous nous en sortons très bien. De retour sur le bateau, nous profitons de la fin de la Happy Hour pour déguster une margarita en compagnie de nos amis flamands. Pendant le repas du soir, le capitaine met à l'honneur quelques personnes : anniversaires et anniversaires de mariage. C'est sympa. On nous propose le film Indochine, en français. Malheureusement nous sommes bien trop fatigués. Nous allons plutôt dormir pour espérer voir le lever du soleil à partir de notre lit demain matin. Nous passons une bonne nuit dans notre super cabine, entourés d'un nombre d'autres bateaux pareils au nôtre et de quelques barques et un grand bateau de croisière visible au loin.

Les photos du 6e jour

Mercredi 21 décembre : Baie de Halong

Les photos du 7e jour

Réveil matinal sur le bateau pour observer le lever du soleil. Malheureusement, la brume a bien du mal à se lever, elle. Le spectacle est quand même inoubliable. L'atmosphère est propice à une forme de nostalgie et à un grand calme intérieur. Au programme, la visite de l'île de Titop, astronaute russe qui a visité le Vietnam et qui est le seul étranger à avoir donné son nom à une île de la baie. La montée compte 425 marches, mais Tchung m'a appris qu'ici je peux faire demi-tour quand je veux si la montée est trop difficile. De toute façon, monter des marches, je sais faire ! Je remarque qu'exceptionnellement nous prenons du retard sur l'horaire annoncé. Et à notre arrivée sur l'île, il y a une file. Pas normal ici, tout est si bien organisé d'habitude. La raison de ce couac ? La dame qui a fermé le site hier soir a, par mégarde, emporté la clé ! Un bateau officiel arrive à toute vitesse et débarque une véritable armée de fonctionnaires. La porte s'ouvre et la file se résorbe immédiatement. Daniel veut monter vite pour ne pas être gèné par ceux qui descendent et prendre des photos à son aise. De mon côté, c'est un peu l'inverse, je préfère être dans une file pour pouvoir m'arrêter de temps en temps sans être celle qui freine tout le monde. Tout se passe bien. Il y a régulièrement des paliers avec une vue magnifique. En haut on a droit à un panorama à 360°. C'est juste grandiose. Aucun regret pour l'effort fourni. Après cela on aurait pu se baigner ou se promener sur la plage, mais c'est décidément pas mon truc, et nous attendons sagement au pied de l'immense statue de TiTov.

De retour sur le bateau, nous avons droit à un brunch à 10 h du matin ! Pas vraiment faim, mais comme nous ignorons la suite exacte du programme, nous en profitons quand même. A cette heure-là je choisis les plats froids qui me plaisent vraiment bien. Il faut déjà refaire les valises. Heureusement nous n'avions que notre sac à dos et nous sommes vite prêts. Sur le pont nous faisons encore quelques dernières photos, le soleil arrivant enfin, et chauffant vite l'atmosphère.

Notre guide et notre chauffeur nous attendent. Premier déchirement. C'est ‘le plus beau d'not'voyage' qui se termine déjà, j'ai un goût de trop peu !

Nous voilà en route vers l'aéroport de Hanoï. Nous allons également quitter notre guide, si drôle et attachant ! Snif !

Nous traversons une région de charbonnages, que nous ne verrons pas, mais l'état de l'environnement ne laisse pas de doutes. Petite pause dans un grand centre commercial qui vend de grandes statues pour l'extérieur. A l'intérieur, un atelier de brodeuses et des salles d'exposition et de vente de tous les produits vietnamiens : bijoux, objets laqués, gastronomie, soie, … l'usine à touristes.

A l'aéroport de Hanoï, tout est bien organisé. Tchung nous accompagne pour l'enregistrement des valises. Curieusement nous avons un léger dépassement du poids autorisé, mais finalement ça passe sans encombre. Nous échangeons nos coordonnées avec Tchung et nous nous assurons que tout est ok pour les pourboires.

Une heure trente plus tard nous débarquons à l'aéroport international de Danang, au coeur des souvenirs des combats de 1968, dans un aéroport qui a servi aux américains pour perpétrer leurs pires méfaits dans le pays, à savoir la guerre chimique avec le ‘composant orange' de Monsanto qui recyclait ici son herbicide que le monde entier ne voulait plus acheter à cause de la dioxine.

Notre nouveau guide, Lam, nous l'explique dans la voiture. Les inondations récentes qui ont causé plusieurs morts il y a 5 jours à Hoï An en sont une des conséquences liées au déboisement de cette région proche du 17e parallèle qui était la frontière Nord-Sud après la défaite des Français en 1954. Le guide nous conduit pour le souper sur une plage de Danang en bord de mer. On voit à seulement quelques mètres les grosses vagues prisées aujourd'hui des surfeurs américains qui ont remplacé les GI's.

Nous sommes fatigués et le chauffeur très prudent nous conduit à Hoï An, dans un hôtel à l'écart de la ville. Il pleut et cela n'augure rien de bon pour demain. Mais nous sommes vraiment trop épuisés pour y penser.

Les photos du 7e jour

Jeudi 22 décembre à Hoï An

Les photos du 8e jour

Nous nous réveillons de bonne heure, comme d'habitude, et selon les désirs de notre guide. Nous entendons la pluie qui tambourine à tout berzingue sur le toit. L'hôtel est un ensemble de chambres qui donnent directement sur l'extérieur. Je me dis que dans ces conditions, je ne me lève pas. Hors de question de visiter la ville en barque comme les touristes de la semaine dernière ! Finalement cela se calme et nous nous levons quand même. La salle du petit déjeuner est le long de la rivière, et il faut traverser le jardin pour y accéder. Des personnes s'activent autour d'un ponton et autour d'un petit bateau sur la rivière. C'est agréable et très calme.

Départ avec notre guide pour découvrir la plus belle ville du pays. Ville très commerçante qui vient donc d'être inondée. On voit les traces d'humidité à 1m50 sur les murs. Les habitants ont rapidement nettoyé et tout remis en ordre après la décrue de la rivière. En Belgique, pareille inondation aurait été traitée de catastrophe naturelle majeure et le roi aurait certainement enfilé ses bottes pour venir consoler les victimes. Ici on prend cela avec philosophie malgré que la saison des typhons devrait être terminée depuis la mi-novembre.

Notre visite commence par un arrêt dans un cimetière au milieu des rizières. Le guide nous explique la signification des pierres tombales qui indiquent à côté du nom du défunt, le nom de tous les donateurs de la famille qui ont financé la sépulture, ainsi que la liste des descendants du défunt. Selon le rite local boudhiste, la tête du mort est toujours orientée côté montagne et les pieds en direction de l'eau, toujours à cause du Yin et du Yang, et dans un esprit de Feng-Shui. Daniel remarque la tombe d'un jeune soldat, ou officier de l'armée sud-vietnamienne vaincue.

Quelques buffles au repos et des femmes au travail dans les rizières. On est en période de labour en vue de la transplantation des pousses de riz. Le lizeron d'eau est présent et cultivé. Nous en mangerons dans les prochains jours. Nous visitons ensuite à pied les quelques rues commerçantes de Hoï An. Premier arrêt pour visiter une fabrique de soie, doublée d'un atelier de confection express. La visite commence par des explications en français sur la culture du ver à soie, puis l'extraction des fils de soie.

Puis à l'étage, nous découvrons les tenues qu'on propose de confectionner pour nous sur mesure, dans le tissu que nous choisissons. Malgré la chaleur difficilement supportable, surtout pour prendre des mesures, j'ai tellement envie de la tenue traditionnelle qui rend les vietnamiennes si belles et élégantes, je finis par accepter et Daniel commande à son tour une belle chemise noire. La prise de mesures est comique : photos de dos, de devant, … et dictée d'un tas de chiffres. On nous promet la confection et la livraison pour 18h à l'hôtel avec essayage et retouches éventuelles pour le soir même. Dans une autre boutique, nous découvrons la fabrication des lampions et de la marquetterie.

Le guide nous explique les particularités architecturales des maisons anciennes de la vieille ville, piétonière en-dehors des heures de pointe. La visite est très agréable. Plusieurs maisons se visitent. Nous apprenons les styles chinois, vietnamien et colonial. Nous visitons un petit temple dédié à la dame maritime qui a protégé les premiers migrants venus de Chine par la mer. Puis le pont couvert japonais, avec un petit temple intégré en son centre. Des animaux protègent l'entrée et la sortie du temple. La visite se poursuit par le marché local, où j'achète du thé au gingembre pour Damien. La suite va se faire à vélo, pour le guide et pour les hommes. Moi j'ai droit au cyclo-pousse. Daniel prend le guidon du cyclo-pousse pour la photo qui fera le plaisir de mes collègues comme carte de voeux pour 2017.

Belle ballade de quelques km pour se rendre à travers les rizières et les champs inondés, couverts de lizeron. Nous arrivons à l'heure du repas dans un petit village de maraichers où nous aurons droit à une visite guidée des plantations d'herbes aromatiques et légumes divers par le fils de la maison, bien sympathique et très didactique. Il nous apprend à arroser les lopins de terre avec 2 arrosoirs et une palanche : sportif ! Tout est net, propre, sans la moindre mauvaise herbe. Daniel est scotché. Je retiens que les hommes travaillent sur la plantation, pendant que les femmes vont au marché et reviennent à la maison avec l'argent, ce qui les rend très importantes. Avant de manger, nous avons droit à un cours de cuisine pour préparer des crèpes de riz aux crevettes et à la viande. La recette est soigneusement notée. Nous comptons bien réaliser la recette à la maison. Nous sommes affamés, mais un massage des pieds va encore nous permettre de nous détendre avant de passer à table. C'est très agréable, et cela ne se limite pas aux pieds : les épaules, la nuque, le cuir chevelu, le visage, et cela semble très amusant à nos hôtesses. Elles doivent bien se moquer de nous. Le guide fait quelques photos bien chouettes à notre insu. Enfin le dîner est servi et c'est une fois de plus absolument divin. Un plat en particulier est très personnel : le riz donne lieu à une présentation artistique de ce que nous inspirons à la cuisinière : pour moi ce sera une tortue. Je ne sais pas pourquoi ! Daniel a une sorte d'araignée, et pour Stéphane, c'est un homme bien en forme, hoho.

Avant de quitter cette maison, et cette famille super attachante, nous avons encore une démonstration de calligraphie. Le professeur (un véritable chinois) dessine à l'encre de Chine des dessins figuratifs, puis des versions de plus en plus abstraites pour nous montrer comment on en est arrivé aux idéogrammes représentant le bonheur, la prospérité et la longévité. Je retiens que le soleil + la lune sont utilisés pour figurer la lumière : logique.

En chemin pour retrouver notre minibus, le guide nous montre encore la végétation locale en bord de rivière, et l'escargot rouge qui s'attaque aux plants de riz et qu'il faut combattre au moyen de produits chimiques. La voiture nous attend un peu plus loin. Nous voyons un troupeau de buffles que leur propriétaire ramène pour la soirée, et qui traverse la route sans ralentir malgré le flot ininterrompu de voitures et de scooters, impressionnant.

La nuit tombe et nous rentrons à l'hôtel. A 18h pile, on nous appelle de la réception pour la livraison des vêtements sur mesure. Je m'attendais à ce qu'une femme m'aide à décider si cela convient bien. Mais non, le livreur attendra sagement à la réception. Je dois retrouver le bon de commande dans mon sac. Panique, j'ai complètement perdu de vue ce papier dont je n'ai pas compris l'importance ce matin. L'essayage est ok. Nous sommes ravis et nous envoyons directement les photos sur What's app. Les filles n'en reviennent pas que nous ayons osé nous lancer dans cette aventure typique.

La soirée est libre. Nous allons retourner en ville pour souper dans un restaurant conseillé par le guide. Je demande à la jeune réceptionniste de réserver une table pour nous. Elle semble étonnée que nous choisissions ce restaurant et veut nous envoyer ailleurs. Tant pis. La navette pour HoÏ An arrive et nous voilà partis avec des français bruyants qui se prennent pour le centre du monde. Mauvaise surprise au restaurant : l'entrée choisie par Daniel est tellement piquante qu'il ne peut pas la manger et l'empêche même d'apprécier le plat suivant. Après une ballade dans la rue aux lampions, très animée, nous achetons une bougie à une veille dame qui nous montre qu'on pose ce lampion sur la rivière et qu'il emporte notre voeu. C'est romantique. Subitement à 21h30, un rapide message dans les hauts-parleurs annonce la fin de la période de rue piétonne. A l'instant des vélomoteurs déboulent de toute part. Il faut donc rentrer. Un jeune homme nous propose un taxi. Nous annonçons le nom de l'hôtel, je m'arrange pour le prix de la course et nous voilà partis. A un moment, il klaxonne comme un fou, et m'explique que sa sister habite là. Il veut juste lui faire un petit bonsoir. On ne se complique pas la vie, ici, c'est trop cool.

Les photos du 8e jour

Vendredi 23 décembre : Danang : le musée Cham et la route du Col des Nuages vers Hué

Les photos du 9e jour

Nous devons à nouveau partir tôt, car nous devons déposer Stéphane à temps à l'aéroport de Danang. De là il va rejoindre sa famille au Myanmar pour fêter Noël avec eux. Avant cela nous allons visiter le musée Cham. A l'hôtel je fais mes adieux à la charmante réceptionniste, Tho. Elle me laisse une carte avec son nom et ‘Your Daughter'. Je suis sous le charme.

Nous longeons la côte et les voies de chemin de fer en direction de Danang et de ses grands hôtels-resorts qui attirent beaucoup de riches touristes américains et russes. D'anciennes bases militaires avec leurs bunkers intéressent Daniel et le guide. Nous arrivons près de l'immense pont en forme de dragon que nous voyons enfin de jour, après notre passage de nuit dimanche soir. Danang, 3e ville du Vietnam (avec 1 million d'habitants) s'appelait Tourane pendant la colonisation française. Proche du 17e parallèle, les GI's américains y ont localisé leurs principales bases aéro-navales, point de départ des bombardements les plus horribles. Abandon de la base un mois avant la chute de Saïgon en mars 1975.

Nous visitons le musée des sculptures, qui abrite depuis sa création en 1915-1919 par Henri Parmentier, des sculptures en grès datant du Ve au XVe s. Les Chams sont venus d'Indonésie avec leur culture hindouiste. Représentations de Brahma, Shiva, qui mêle le corps d'un lion (force) et d'un éléphant (intelligence), statues de Ganesh, le dieu éléphant.

A l'entrée du musée une carte du Vietnam permet de resituer le Champa au Vietnam ainsi que les hauts-lieux de la culture Cham, notamment le site de My Son détruit en grande partie par les bombardements américains mais dont Parmentier avait établi des relevés topographiques et des plans et des maquettes exposés dans le musée.

A la sortie du musée, une exposition de belles photos sur la vie quotidienne au Vietnam ainsi que des lieux les plus remarquables du pays retient notre attention.

A l'aéroport nous rachetons les dongs qui restaient à Stéphane avant de le laisser continuer son voyage.

Et nous voilà sur la route à travers la montagne : la route du Col des Nuages : il y a du brouillard et nous ne faisons qu'un arrêt. Parfois une trouée nous permet de voir les belles plages en bas. Il n'y a pas tellement de monde sur cette route, un tunnel permettant d'éviter le col est emprunté par les camions. Il n'y a plus que les touristes qui veulent passer le col. Ce n'est pas la saison idéale mais nous apprécions quand même la route et la vue. Ce col est la barrière climatique entre le Nord et le Sud du pays. Au pied de la montagne, la route croise le chemin de fer qui traverse tout le pays de Hanoï à Saïgon, en passant par Hué. Un village de pêcheurs offre un panorama de carte postale, comme dit Lam.

Le long de la route nous remarquons des échoppes qui vendent de petites bouteilles jaunes. C'est de l'huile d'eucalyptus. A la halte suivante, nous en achetons un flacon. C'est bon pour traiter les courbatures et les piqures de moustiques.

Arrivée dans la ville de Hué (350.000 habitants) vers midi. Après le dîner, nous visitons la cité impériale, avec la citadelle au premier plan, face à la rivières des parfums. Ancienne capitale du Vietnam, de 1802 à 1954. Hué est classée au Patrimoine mondial de l'Unesco.

Le roi Gia Long construisit cette citadelle de 1805 à 1832. Il s'agit du fondateur de la dynastie des Nguyen. L'ensemble a un périmètre de 10 km. Je suis accueillie par trois magnifiques jeunes filles pour une intervieuw dans le cadre de leurs études. Elles m'interrogent sur les sports que je pratique, hihi, très drôle ! Le temps est menaçant, avec de la bruine par moments.

Lors de la guerre du Vietnam, les troupes Vietcong s'y regroupaient et les américains ont donc allègrement bombardé ce joyau du 19e siècle, détruisant une grande partie des bâtiments. Mais grâce à l'Unesco la reconstruction des bâtiments les plus emblématiques peut se poursuivre.

Trois enceintes composent la citadelle en s'inspirant de l'architecture des Cités impériales chinoises.

A l'entrée de la Cité impériale, deux rangées de canons nous accueillent. Il y en a 9, chiffre symbolique, dont 5 pour les 5 éléments : eau, bois, métal, feu et terre, et de l'autre côté, les 4 saisons. L'entrée principale, ou Porte de Midi est percée de cinq portes, l'entrée pour les mandarins d'un côté, pour les militaires de l'autre. Ici les poètes et les militaires ont une importance égale. Après les grands bassins d'eau, une allée mène au Palais du Trône.

Des sculptures d'animaux se retrouvent un peu partout à chacun de ces animaux est attaché une symbolique particulière : les dragons qui surveillent les visiteurs du haut des toits ou dans les escaliers représentent la sagesse et la puissance le griffon apporte bonheur et protection royale, le phoenix la vertu et la tortue est porteuse de longévité.

80 colonnes en bois de fer ont résisté aux bombardements mais pas aux termites.

Entrée dans la Cité Interdite : Il ne reste que des ruines excepté 2 galleries : le pavillon de lecture et un théâtre dans lequel on peut poser avec des costumes fastueux, comme celui du mandarin.

Nous visitons deux temples : le temple du Culte des empereurs Nguyen avec 9 urnes dynastiques puis nous visitons le jardin et nous sortons dans la Cité habitée par ????

Au soir du 23 décembre, nous soupons dans une magnifique maison, ancienne demeure d'un mandarin.

Les photos du 9e jour

Samedi 24 décembre : Seconde journée à Hué.

Les photos du 10e jour

Les cyclo-pousses couverts nous attendent devant l'hôtel. Nous démarrons immédiatement vers la Pagode de la Dame Céleste en bordure de la rivière des Parfums. Nous traversons les rues animées de la cité impériale ainsi que le pont Eiffel sur la rivière. Je surprends Daniel à boire sa bouteille d'eau offerte comme chaque jour par le guide, alors que son conducteur transpire dans les côtes et sur les pavés inégaux. Moi, au moins j'ai la présence d'esprit de proposer la mienne à mon conducteur.

Nous laissons le cyclo-pousse au pied de la pagode de Thien Mu, en face de l'embarcadère sur la rivière. Là, une scène que nous avons vue à de multiples reprises se déroule sur les escaliers au pied de la pagode : une jeune femme dans une tenue magnifique, un ao daï d'un bleu profond, pose pour un photographe professionnel. La scène dure un moment sans le moindre mouvement, ni même des yeux ou des cils. J'en profite pour photographier la belle, seule et avec Daniel. Puis le guide fait la photo à trois. Beau souvenir.

La pagode de Thien Mu se caractérise par une tour de 7 étages qui donne sur le fleuve : 7 étages comme les 7 réincarnations de Budha. Divers symboles ornent la tour : fleurs de lotus et svastiska rappelant une croix gammée à l'envers. A droite une tortue géante avec une stèle et à gauche, une cloche.

Dans le temple les trois boudhas représentant le passé, le présent et le futur. Joli jardin avec des bonzaïs et relique de l'Austin bleue utilisée par Tich Quang Due qui s'est immolé par le feu en 1963 à Saïgon pour protester contre le pouvoir anti-boudhiste de Diem, pro-catholique. Son coeur serait resté intact malgré la température très élevée de l'immolation. A l'arrière, nous découvrons les locaux du monastère où les bonzes arrivent par un long couloir pour aller dans les réfectoires où le repas les attend, avec des cadeaux que les visiteurs leur ont apportés : cannettes de coca entre autres.

Malheureusement, le temps se gâte : il va pleuvoir sans discontinuer le reste de la journée.

Nous visitons la maison typique de la famille d'un mandarin, où on nous sert le thé et des friandises au gimgembre. L'autel des ancêtres est bien fourni en nourriture par les deux soeurs âgées et célibataires qui vivent là.

Les petits hôtels à l'extérieur des maisons sont destinés à accueillir les âmes errantes et les esprits qui circulent la nuit autour des maisons.

Le dîner se passe dans une maison-jardin, un endroit magnifique avec des nénuphars et des fleurs de lotus.

L'après-midi est consacrée à la visite de deux tombeaux des rois de la dynastie Nguyen.

Selon les croyances, la vraie vie est dans l'au-delà et les morts continuent leur chemin avec les mêmes besoins que les vivants : manger, dormir, acheter des choses, … Le tombeau impérial sert aussi de résidence à la campagne. La construction répond à des critères de géomancie particuliers entre montagne et eau (du fleuve ou du lac artificiel). Lorsqu'un élément manque, on l'ajoute de façon artificielle. Il y a toujours un paravent avant l'élément principal de la construction.

Une vaste esplanade regroupe les statues de mandarins et leurs montures : éléphants et chevaux, un pavillon avec une stèle narrant la biographie du personnage, un temple, puis le site funéraire à proprement parler. Dans le parc nous reconnaissons de beaux arbres : frangipaniers, jacquiers, longanier, litchi. Nous visitons d'abord le tombeau de Tu Duc, qui a règné de 1848 à 1883, ou palais de la modestie, pas du tout modeste. Il a nécessité 3 ans de construction de 1864 à 1867 et a englouti des sommes faramineuses. Petites statues de mandarins, le roi lui-même étant petit. Le dais au-dessus du tombeau est en béton mais si bien fait qu'on dirait un rideau qui bouge. Impressionnant.

Le second tombeau, celui de Khai Dinh, dernier de la dynastie, est bien différent, en béton au lieu de la pierre. Il mélange les références traditionnelles et européennes : fleurs de lys. Le style est très kitsch. L'homme était complètement mégalo. La construction a pris 11 ans de 1920 à 1931. Des ardoises d'Anger, des fresques avec des bouteilles, du verres, des cuillères à soupe, des morceaux d'assiettes pour représenter moultes scènes de la vie, des animaux, des fleurs aux quatre saisons. Une pièce annexe regroupe des cadeaux reçus de son vivant des princes et rois occidentaux.

La dernière visite est bien différente, dans un monastère d'eunnuques impériaux. C'est l'heure de la prière et un jeune bonze psalmodie en frappant un gong pour envoyer ses prières vers le ciel. Un petit cimetière annexe comporte quelques tombes de bonzes. A côté on entend le chant d'une pagode de bonzesses.

Arrêt dans une fabrique de chapeaux vietnamiens traditionnels et de bâtons d'encens. L'agence de voyage nous offre un beau chapeau aux poèmes : dans lequel on voit des scènes typiques par transparence lorsque le chapeau est soumis à la lumière : magnifique. Encombrant aussi, mais Lam assure que Turkish Airlines acceptera sans problème un sac supplémentaire avec nos chapeaus et quelques bottes de bâtons d'encens très parfumés.

Ce soir, c'est le réveillon de Noël. Des bandes de jeunes vietnamiens se rassemblent dans le centre de la ville. Nous allons souper dans un magnifique restaurant jardin. Nous nous sommes mis sur notre 31 : Daniel porte sa nouvelle chemise sur mesure et j'ai mis ma longue jupe et de belles chaussures : un petit risque après une journée entière de pluie ! Nous commandons un cocktail. Malgré le niveau de standing du restaurant, le premier plat du menu est servi avant notre apéritif. Je me permets de demander à la charmante serveuse de reprendre la soupe et d'attendre un peu. Après le repas, il est encore temps de passer au 12e étage de notre hôtel où une boisson nous attend dans une ambiance musicale : deux jeunes musiciens jouent des airs connus pendant qu'un groupe de chinois émèchés renverse de la bière partout. Bon, nous allons dormir car la fatigue de cette longue journée a raison de notre envie de fêter Noël.

Les photos du 10e jour

Dimanche 25 décembre Jour de Noël : Saïgon – Ho Chi Minh Ville.

Les photos du 11e jour

Départ de bon matin : déjeuner à 5h45, avant même l'ouverture officielle du restaurant : nous sommes les premiers à nous restaurer, et nos valises sont déjà prêtes devant la porte de la chambre, et tout cela un jour de Noël ! La voiture nous attend pour le trajet vers l'aéroport de Hué et le transfert vers Saïgon. Petit aéroport et enregistrement rapide : notre guide et notre chauffeur vont pouvoir rentrer vite chez eux, l'un à Hoï An et l'autre à Danang. Lam nous apprend qu'on annonce à nouveau un typhon sur la région du centre, que nous quittons juste à temps. Il y aura de nouveau des inondations, et des morts. Il a l'air assez déprimé.

Dans le bus de transfert de l'aérogare vers l'avion, Daniel donne sa place assise à une jeune vietnamienne et son bébé qui pousse de petits cris de plaisir à mes grimaces. J'échange quelques mots avec la maman qui rentre chez elle après une visite à sa famille. Ca fait du bien, la chaleur humaine ! Dans l'avion des bonzes en tenue marron (grand véhicule) voyagent à nos côtés. Le vol ne dure qu'une heure et nous voilà à Ho Chi Minh Ville. Choc de chaleur à l'arrivée ! genre 32°. Nous sommes pris en charge par notre nouveau guide : Tien, une dame de mon âge. J'apprécie énormément cette diversité de guides qui nous font connaître les multiples facettes et visions de ce pays magique. Quelle chance nous avons ! Le chauffeur Hung, nous conduit directement dans le quartier de Cholon qui est un grand marché chinois : une enclave de 500.000 sino-vietnamiens (Hoa) à proximité du coeur de Saïgon. Saïgon a été rebaptisée par les communistes en 1975 en Ho Chi Minh City. Seul le quartier n°1 du centre-ville conserve la dénomination de Saïgon.

Avec 8 millions d'habitants, c'est la ville la plus importante du pays, Hanoï en comptant 3,1 millions et Hué 350.000. Danang compte 1 million d'habitants et Hoï An 120.000. La rivière Saïgon la traverse et est le siège d'une activité portuaire fortement développée avec la présence de l'armée américaine durant la guerre à partir de 1962 (plus de 100.000 civils et militaires américains à la ‘belle' époque !! Après la prise de Saïgon le 30 avril 1975, près de 1,5 millions d'habitants ont fuit de Saïgon et du Delta du Mekong avec les ‘boat people'. A mettre en perspective avec l'exode syrien de 2015-2016 ! Beau sujet de réflexion pour un jour de Noël !!

Dés le 1er mai 1975, Saïgon vivra dans la répression et les anciens militaires et fonctionnaires du régime déchu seront envoyés dans des camps de rééducation dans le Nord profond. Ce fut le cas d'une partie de la famille de notre guide dont le père, ancien colonel passera 10 ans dans un de ces camps. Notre guide et sa soeur, qui sortaient de l'adolescence ont aussi été envoyées en camp de travail et se sont vues mises à la rue comme nombre de sud-vietnamiens. Des traces profondes subsistent malgré les mesures de libéralisation prises par le régime à partir de 1987. Durant ces 12 ans de répression, l'économie de la région a régressé de 40 ans, mais actuellement les investisseurs reviennent. Le trafic des scooters est impressionnant mais un peu plus discipliné qu'à Hanoï quand même.

Visite du marché chinois : beaucoup de brol en plastique, surtout car le nouvel an approche et les gens achètent des cadeaux de toutes sortes. Petit cours linguistique de notre guide, cela semble être son dada : chaque lettre peut s'écrire avec toutes sortes d'accents qui vont en modifier la prononciation et le sens. Explications sur les plantes médicinales achat de champignons. Le marché chinois couvert est actuellement en cours de rénovation, et il est donc fermé.

Visite d'un temple chinois : Thieu Hau ou temple de la Dame Céleste, déesse protectrice des navigateurs. Des négociants originaires de Canton en assurent l'entretien et ont mis en place un système d'assistance financière mutuelle. La guide nous montre dans les personnages représentés dans la frise les deux seuls européens qui seraient … le capitaine Haddock d'un côté, … et Tintin de l'autre côté !

Repas dans un bon restaurant. Le proprio est particulièrement fier de sa moto Honda gros cylindre qui trône à la réception du restaurant. Dans la rue, nous remarquons à nouveau le réseau de fils téléphoniques enchevêtrés, une réparation étant justement en cours par la société locale de télécom.

Visite du quartier du centre-ville à pied : cela se limite à deux boulevards : l'avenue Nguyen Hué : l'avenue des champs-élysées de Saïgon : 750 m de long et 70 m de large, qui relie l'Hôtel de Ville à la rivière et est coupée par les travaux du metro. Le long de cette avenue, plusieurs centres commerciaux luxueux et de grands hôtels comme l'Hôtel Rex, et le centre commercial Union Square près de l'hôtel de ville. Devant l'hôtel de ville de style colonial qui a fait l'objet de travaux d'agrandissement récents, une grande statue de Ha Chi Minh. Nous passons devant le Théâtre Municipal et à l'extrémité de l'autre avenue importante (rue Dong Khai) la cathédrale Notre-Dame et la poste centrale en vis-à-vis. Jour de Noël et office en cours : la visite est impossible.Visite rapide de la Poste Centrale supportée par une charpente Gustave Eiffel et explication sur les plans de Saïgon datant de 1892 et 1936. La rue Dong Khai ou rue du soulèvement populaire est la seconde artère de la ville et est bordée également de grands hôtels dont le Caravelle, le Majestic et le Continental. Nous tenons encore à visiter le musée de la guerre. Les fameuses ‘cages à tigres' du Bagne de Poulo Condor ainsi que divers objets abandonnés par l'armée américaine nous impressionnent fortement. Dans le musée nous remarquons aussi l'exposition sur l'utilisation des défoliants (agent orange) et les suites causées sur la santé des habitants. On y voit entre autres la célèbre photo du massacre de My Lai en mai 1968 et la photo de la fille au napalm brûlée à l'âge de 9 ans, suite au largage de bombes. Dur, dur !

Egalement une salle sur les armes US utilisées dont le fameux Phal de la Fabrique Nationale d'Armes de Herstal.

Retour à l'hôtel et prise de possession de notre chambre. Ce n'est pas le meilleur hôtel de notre voyage, mais il est idéalement situé en plein centre-ville tout près de la nouvelle tour Bitexco.

Puis encore un merveilleux dîner sur le fleuve, sur un bateau-restaurant qui navigue pendant le repas. Superbes vues sur les tours illuminées de la ville et concert et danses pendant le trajet. Romantique au possible. Le service par une très jeune fille qui ne connait pas la Belgique, mais va regarder sur Google après son service : touchant !

Les photos du 11e jour

Lundi 26 décembre : Route vers Caber et croisière sur le Bassac

Les photos du 12e jour

La nuit a été difficile pour Daniel. La clim fonctionnant trop bien, et la couette étant trop étroite, Daniel dort tout habillé en grelottant. Aujourd'hui nous n'avons plus de guide. Nous laissons les valises à la réception et partons avec notre sac à dos avec le chauffeur pour 3 heures de route vers le port de Caber sur le delta du Mekong. Le produit anti-moustique et la crème solaire sont bien calés dans mon sac avec tout le reste. La Toyota Innovation roule très bien. La sortie de Saïgon en ce lundi matin n'est pas trop encombrée. Les feux sont synchro. Après la ville, nous découvrons les rizières, qui sont plantées dans cette région plus chaude. Dans le sud, il y a 3 récoltes par an, de 3 mois et 10 jours par récolte, au lieu de deux seulement dans le nord. Il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Des soldats ? nous l'ignorons. A certains carrefours, la police de la route est à l'oeuvre. Ici ils n'arrêtent pas les touristes mais certains véhicules plus ou moins trafiqués. Nous dépassons des véhicules en tous genres : les scooters avec 1, 2, 3 ou 4 personnes avec ou sans casque, chargés de sacs, de caisses, de barres de fer, de tout ce qu'on peut imaginer.

Dans une ville, la situation se corse. Il y a 3 bandes de circulation : à droite pour les scooters qui se doublent entre eux. Un camion en panne les oblige à mordre sur la 2e bande, la nôtre. Et à gauche, les camions, bus et autres véhicules plus lents mordent parfois la ligne de ce côté. Ca fait peur, il ne faudrait pas regarder ! On dirait bien qu'on arrive car la route devient étroite et cahoteuse. Nous stoppons devant un temple roccoco avec un signe distinctif : un oeil. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'un temple Cao Daï, modèle de religion synchrétiste qui associe Victor Hugo, Lao Tseu et Lénine avec les courants boudhistes et chinois.

Il fait chaud et je profite qu'une vendeuse me propose des chapeaux à 2 dollars pour m'en offrir un qui devrait bien me servir sur le bateau, pendant que Daniel s'apprête à changer des dongs pour 10 euros, alors que nous avons compté hier soir que nous aurions besoin de tout les dongs restants. Bizarre. Nous faisons plein de photos du temple sans savoir de quoi il s'agit, le chauffeur ne parlant ni Anglais ni Français. Le jardin attenant au temple est constitué de vasques avec des lotus dont les fleurs s'ouvrent : magnifique. C'est la première fois que nous observons des boutons et des fleurs dans toutes les phases de l'éclosion. Très chouette comme arrêt imprévu.

Nous sommes vraiment très proches de l'embarcadère où nous attend la guide de cette dernière étape de notre fabuleux voyage : encore une femme, plus jeune que la Saïgonnaise, également prénommée Tien. Je m'enduis de crème solaire. C'est un four ici. Un ‘petit' bateau vient nous chercher pour nous amener sur le Bassac II, bateau de croisière de taille modeste, avec ses 10 cabines. Je photographie tout. C'est magique. Nous sommes les premiers ‘invités' sur le Bassac II. Le personnel nous accueille comme des rois. Ils sont super gentils. Il y aura 14 personnes au total. Nous sommes les seuls francophones, avec un couple de suisses allemands, un couple de britanniques gays et une famille anglophone. C'est vraiment familial. Notre cabine est sur le pont supérieur, pas bien grande, mais il y a tout le comfort, la clim, la douche, et le lit. C'est l'étage de la capitainerie et de la salle de restaurant. Le dîner est à nouveau excellent avec en entrée de grosses crevettes à tremper dans le sel et à arroser de jus de citron. Mmmh !

Après le repas, les autres font tous la sieste, mais pas nous bien sûr ! Il y a tant de choses à voir sur les berges et sur le fleuve : les barges qui transportent la terre draguée par des grues dans la rivière, de petites embarcations guidées par des femmes à chapeaux coniques, des bateaux de touristes, … Nous traversons des villages où nous entendons les karaokés, où un bac amène les scooters d'une rive à l'autre. Nous passons sous quelques grands ponts, nous croisons des chantiers navals, des fours à briques, des raffineries, des usines de transformation du riz, … Cela grouille de vie.

A 16 h, nous embarquons sur un petit bateau pour nous rendre dans un de ces villages. La guide nous montre et nous laisse sentir les feuilles aromatiques et fruitières : le pamplemousse, la noix de coco, le bananier, le jaquier, …

Dans les plantations de riz, la culture a environ un mois. Ce sera mûr dans deux mois. Elle nous montre les oeufs d'escargot, qui font mourir le plant, qu'il faut donc arroser de pesticides. Ici aussi il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Ce sont les tombes des ancêtres de la famille qui voulaient rester sur leurs terres. A présent ces pratiques sont interdites car les parcelles seraient bientôt complètement occupées par les tombes ! Nous sommes accueillis dans la cour d'une maison avec des plats de fruits à déguster : pamplemousse, ananas, mandarines, banane, mangue et fruit du jacquier. La dame fabrique de petits animaux en feuilles tressées : une sauterelle et un oiseau. Nous avons vraiment apprécié cette visite, les fruits, les explications, l'accueil et tout.

De retour sur le bateau nous avons encore droit à un souper de rois. Les gambas sont à nouveau extra bonnes. Je sympathise avec le jeune couple suisse et nous avons une conversation en allemand sur les médicaments orphelins et la position spécifique de la Belgique en la matière. Fou, non ? Je prends aussi plaisir à discuter en anglais avec le monsieur un peu plus âgé que nous, qui est retraité depuis peu et aime les mêmes pays que nous, ainsi que son ami, un peu enrobé, qui a les mêmes problèmes que moi dès qu'il fait un peu plus chaud. Il agite son petit éventail à manche et je me sens moins seule à souffrir de la chaleur ambiante. Eux termineront leurs vacances sur l'île paradisiaque de Phu Quoc alors que les suisses vont passer le nouvel an à Hong Kong. Il fait noir. La navigation ne s'arrête pas. Les bateaux nous croisent pratiquement sans éclairage. Incroyable !

Les photos du 12e jour

Mardi 27 décembre : Fin de la croisière et de Cantho à Saïgon

Les photos du 13e jour

Lorsque le bateau lève l'ancre à 6h, il y a un peu de brume. Nous sommes les premiers sur le pont. A cette heure matinale, il fait bon. Petit déjeuner continental, délicieux.

A 8h30, les bagages bouclés, nous quittons le Bassac II pour un petit bateau et la visite du marché flottant de Phong Dien.

C'est un marché de gros. Un bateau est rempli d'ananas par exemple, un autre de noix de coco, un autre de patates douces. Les commerçants viennent s'approvisionner tôt le matin avant d'aller à leur tour vendre les produits sur leur marché local. Ensuite nous visitons une fabrique de nouilles, la dernière fabrique artisanale. Il y a donc beaucoup de touristes.

A 10h30, nous débarquons à Cantho, ville de 1,3 millions d'habitants. Hung, notre chauffeur nous attend. Petit stress, la Toyota Innova ne démarre pas. Hung jette un petit coup d'oeil sous le capot et ça repart. La route sera plus longue qu'à l'aller. Je veux absolument une photo d'un caphe-hamac, lieu où les conducteurs de scooter peuvent se reposer quelques minutes ou quelques heures au milieu de la longue route entre Saïgon et Cantho. C'est difficile car nous roulons vite. Il y a plus de trafic et de bosses qu'à l'aller. Hung accepte de faire un arrêt, mais notre caphe n'est pas très grand et personne ne s'y repose. Tant pis, je crois que je me souviendrai quand même toujours de cette spécificité du Vietnam.

A 12h30, nous faisons halte au Mekong Rest Place. Un endroit magnifique avec des arbres en fleur, des étangs, des nénuphars, des petits ponts, plusieurs salles de restaurant et à nouveau une table isolée, très bien située pour nous. Le repas démarre très bien avec les crevettes au pamplemousse. Les plats suivants sont moins à notre goût et il nous prend une subite envie de steak ! Ce doit être psychologique, car cette fois la fin des vacances est très proche.

La seconde moitié du trajet passe très vite. L'entrée en ville se passe sans problème et nous voilà de retour à l'hôtel ‘Au Lac II'. Nos valises nous attendent à la réception et nous prenons un moment pour nous rafraichir, nous reposer et écrire quelques cartes. Il est temps !

Nous sortons vers 17h. Objectif n° 1 : poster nos cartes à la grande poste, prendre un verre et marcher un peu dans le quartier de l'hôtel de ville, de la cathédrale et enfin choisir un resto pour notre dernier souper.

Près de la poste, nous découvrons une rue sympa, piétonne, consacrée aux librairies et aux bouquinistes. A la poste, Daniel photographie un bureau complètement désordonné juste à côté de la boîte aux lettres où je laisse mes cartes. Heureusement, je ne l'ai pas remarqué car je discute avec une dame japonaise, ancienne professeur d'Anglais, ravie de parler à des européens et qui m'a montré la boîte pour le moins pas typique et invisible pour moi. Avant de nous restaurer, petite halte dans le bistrot du Sheraton où le café glacé est délicieux mais hyper cher. Enfin bon, une fois n'est pas coutume !

Nous optons pour un restaurant italien, car les steaks du Steak House sont aussi hors de prix. Après la pizza de Daniel et mes linguine vongole, une glace achève ce repas purement européen.

Les photos du 13e jour

Mercredi 28 décembre : dernier jour à Saïgon

Les photos du 14e jour

Déjà notre dernier jour au Vietnam. Aujourd'hui nous prenons un peu plus de temps pour nous préparer et nous mettre en route. D'abord boucler la valise pour la dernière fois. La réception nous autorise à garder la chambre jusque 13h et le chauffeur viendra nous chercher à 16h.

Après un copieux petit déjeuner, nous partons à pied pour le Palais de la Réunification que notre guide n'a pas jugé opportun de nous montrer dimanche. Comme à Hanoï, les habitants mangent dans la rue leur soupe matinale, le phö. Nous passons près du temple hindou de Mariamman qui est le dernier de Saïgon et semble encore fréquenté. Un jeune couple hindou est venu présenter leur fils de 21 jours aux dieux. Divers autels avec des offrandes, une vache sacrée sur roues, typiques de ce genre de temples donnent à l'endroit un aspect rococco. Le temple dédié à la déesse Mariamman construit par des négociants tamouls a été fermé après la chute de Saïgon et réouvert en 1993. Hélas, nous n'avons pas regardé au-dessus du toit, la tour de 10m entourée de sculptures colorées. Vraiment notre guide aurait pu nous montrer ou du moins nous parler de bien des sites intéressants très proches de l'hôtel.

Nous poursuivons notre route via la rue Pasteur, une des rares rues à avoir conservé sa dénomination française, avant d'arriver à proximité du Palais de la Réunification. Auparavant nous faisons mine de vouloir entrer dans une propriété adjacente avec un beau bâtiment colonial gardé par des policiers et des militaires qui nous empêchent d'entrer. Bon, ce n'est pas la bonne entrée, ou pas le bon site. Nous poursuivons jusqu'au bout de la rue et nous arrivons devant une entrée qui est ouverte d'où on aperçoit le palais, siège du pouvoir sud-vietnamien de 1966 au 30 avril 1975 lorsque 2 chars nord vietnamiens de construction chinoise brisèrent la clotûre d'entrée. Construit entre 1962 et 1966 par le président Diem selon les plans d'un architecte sud-vietnamien qui s'est inspiré d'un idéogramme chinois, signifiant chance, prospérité et richesse pour le pays. Le palais a été conservé comme monument historique depuis 1975 et seulement ouvert au public depuis 1990. Le bâtiment reste meublé comme à l'époque et est construit dans un style moderne assez fonctionnel et emprunt d'une grande symbolique.

Nous entrons dans le parc en même temps qu'une troupe de jeunes filles en ao daï rouge et blanc. Plus tard nous verrons des répétitions de la troupe sur la pelouse devant le palais.

Au premier étage du palais se trouvent les salles de réception et du Conseil des Ministres. Au second étage, le bureau du président Thieu et divers salons, au troisième étage, des salles de réception et de loisirs dont un cinéma, au quatrième, les terrasses avec l'hélicoptère présidentiel, une salle de danse, … Au sous-sol on visite les cuisines et le garage avec la vieille Mercedes présidentielle.

Dans le parc on voit les 2 chars qui ont pris le palais en 1975 ainsi que l'avion du pilote sud-vietnamien qui a trompé la défense aérienne pour bombarder le Palais. Cette visite en valait vraiment la peine et on s'étonne qu'elle ne soit pas prévue au programme du catalogue. A proximité du palais se trouve le musée de Ho Chi Minh Ville mais nous n'avons plus assez de temps pour le visiter. Nous rentrons à l'hôtel pour une dernière douche et pour libérer la chambre. Daniel a repéré un restaurant français tout près de l'hôtel, au pied de la tour Bitexco : La Niçoise. Le patron français nous accueille chaleureusement et à la table voisine, deux belges sont attablés, dont un baroudeur pensionné domicilié à La Hulpe. Peut-être le reverrons nous un de ces jour à La Mazerine ? Pour ce dernier repas nous voulons manger autre chose que du riz et nous dégustons du poisson dont la recette mèle les aromates vietnamiens et provençaux. Avant de retourner à l'hôtel pour notre rdv avec le chauffeur, nous allons nous balader le long du fleuve Saïgon où on nous propose un tour en bateau. Dommage, il est trop tard pour nous. Un coup de blues m'envahit. Ce voyage était vraiment trop bien et se termine trop vite.

Nous rejoignons l'hôtel en traversant la tour Bitexco, la plus haute du Vietnam avec ses 262 m et ses 68 étages, construite en 2010. La vue panoramique y est payante et il ne nous reste que quelques dongs.

Le chauffeur est ponctuel à notre rdv pour le départ vers l'aéroport. Dernier trajet au milieu des embouteillages de scooters, avec un pincement de coeur. A l'aéroport j'achète encore 2 statues de dames vietnamiennes qui trouveront une belle place sur le meuble du bureau.

Le voyage de nuit sera pénible. Nous sommes tombés sur les pires voisins aux sièges devant nous. Un couple de russes, qui prennent leurs aises en baissant leur siège au maximum pendant le voyage entier. A Istanbul, il y a quatre heures d'attente. Il y a une tempête, des trombes d'eau, et il fait 7 degrés. Je remets mon pantalon et mes baskets en lieu et place du confortable pantacourt et des sandales. Les vacances sont bel et bien terminées.

A Bruxelles, tout se passe au mieux et dans un temps record. Damien est là et nous ramène de suite à Rixensart avec -2° au thermomètre : glagla !

Reste juste à digérer la fatigue, faire les lessives, les courses, regarder et sélectionner les photos pour créer ce petit reportage et le mettre en ligne au plus vite.

Vietnam, tu es dans notre coeur pour toujours.

De Saint-Pétersbourg à Moscou English translation pending
by Billyyllib · 2016-08-09 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je suis ravie de revenir sur ce forum afin de vous faire partager notre dernière destination : La Russie, ou plus précisément de Saint-Petersbourg à Moscou.

Nous sommes partis 11 jours et 10 nuits mais nous avions un mariage auquel nous avons assisté au milieu de notre séjour.

Afin de pouvoir en voir un maximum, j'ai organisé ce voyage selon un rythme assez soutenu, faisable à pied, c'est pourquoi nous avons pris un hôtel non loin de l'Hermitage et je me suis aidée aussi bien d'internet que du routard que d'une de mes amies qui revenait des nuits blanches et qui avait de nombreuses infos intéressantes à partager ;)

En vous souhaitant bonne lecture et en espérant que ce carnet pourra vous aider dans l'organisation de votre prochain voyage.

Lundi 18 Juillet

•Arrivée à St Petersburg à 14h10.

•Transfert à l’hôtel via le taxi préalablement réservé auprès de notre hôtel (40 min environ)



Après avoir posé nos valises et pris ce dont nous avions besoin : c'est à dire appareil photo et bonne chaussure, en route pour la visite de la Cathédrale St Sauveur. Elle est généralement ouverte tous les jours de 10h à 22h sauf le mercredi. Il faut compter 1h de visite et environ 4€/pers. Nous avons pris nos billets devant l'entrée aux bornes automatiques Fin des entrées à 21h30



Après cela, nous avons marché jusqu'au Summer garden et au Champ de Mars. Visite agréable malgré la pluie battante. Je vous conseille vivement un parapluie et un vêtement de pluie car quand il pleut, ça ne dure pas longtemps mais il pleut fort ! Nous nous sommes arrêtés boire une boisson chaude au restaurant du park giuseppe mais j'avoue que l'accueil ne fut pas très chaleureux et la note pour le thé gravement salée ! Pensez à demander le prix avant de commander (petit conseil d'amis ;) )

Nous avons marché 2 bonnes heures et nous avions prévu d'arriver vers 20h au Restaurant St Pétersbourg situé à l'adresse : kanala griboedova nab 5, en face de la Cathédrale St Sauveur, de l’autre côté du canal afin de pouvoir manger russe tout en regardant un spectacle de danse traditionnelle russe. Nous n'avons pas été déçus et avons passé un très bon moment.

En ressortant, nous nous sommes rendus compte que les nuages de pluie étaient partis et que de jolis nuages roses parsemaient le ciel, laissant apparaître un magnifique coucher de soleil ce qui nous a décidé à partir le long de la Neva pour aller l'admirer.

Autant dire que la ville est aussi agréable de jour comme de nuit.





Voilà qui termine cette première journée bien remplie ;)

Autres petites infos que je peux vous donner : - faites attention de prendre des taxis officiels et de bien négocier le prix avant de monter pour éviter les mauvaises surprises ! - L'eau n'est pas vraiment potable en Russie, donc toujours avoir de l'eau en bouteille avec vous - Paris -> St Pétersbourg : environ 3 heures de vol - Les tips ne sont pas inclus dans les notes donc pensez à laisser 7 à 10% aux serveurs ;)

Je vous joins la suite très vite.

A très bientôt.

Aurélie

D'autres photos seront postées sur ma page facebook dans quelques jours :)
3 semaines décevantes Mexique - Guatemala: destination surfaite? English translation pending
by Chibani31 · 2014-01-22 · 54 replies
J'ai pas mal voyagé depuis 40 ans (1 ou 2 voyages par an, toujours en couple ou à 2-3 couples). Là je reviens de passer 1 semaine au Guatémala et 15 jours au Mexique (Mexico+Chiaps+Yucatan), et j'en reviens très déçu. Je n'ai RIEN trouvé de très intéressant, de très beau, de très typique ! Certes il y a la culture maya, très avancée, mais ce qu'il en reste est peu évocateur sinon de l'urbanisme et de l'ampleur des tâches que s'imposait ce(s) peuple(s) : les bas-reliefs étaient destinés à être peints et nont pas beaucoup de charme dans l'état actuel, les monuments, imposants certes, n'ont aucune élégance (comparez avec les égyptiens, la grèce, rome, la chine). Certes il reste qq chose de cette culture maya, sous la forme de chamanisme, mais après 2 séances de chaman, vous rêvez de voir autre chose ; comparez avec bali, ou l'éthiopie, ou une messe à harlem. Les paysages sont monotones, sans caractère (sauf la route San Cristobal-Tuxla G.). Les côtes sont domestiquées par les amerloques, et pas l'élite ! il a fallu aller à Rio Lagertos pour voir une plage de sable blanc, sans paillottes et clubs de plongée. Enfin, rien de bien typique dans la population et le vestimentaire. Quelques bons souvenirs : Antigua (Guatémala) ville charmante, colorée, vivante, avec un marché souriant. Les cénotes mais pas celles où 4 cars de touriste sont garés dans le parking. La gentillesse de tous, souriants et serviables, à l'écoute. L'ambiance le soir dans certaines villes : musiciens, danses, processions. Bref je me demande pourquoi un tel engouement des français (qui sont très majoritaires une fois ôtés les Yankees dans le tourisme) pour ce pays.
Retour de croisière "Horizon - Paloma" du 15 au 22 avril 2012 English translation pending
by Vicacl · 2012-04-22 · 307 replies
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Croisière Horizon / Paloma du 15 au 22 avril 2012
Mon deuxième retour en Terre Sainte avec Costa... (février 2012) English translation pending
by Vsylvie · 2012-02-24 · 79 replies
voilà, je suis rentrée de ma deuxième croisière "retour en terre sainte" le premier avait eu lieu au mois de mars l'année dernière avec mon mari, et avait pour but un repos après une période difficile pour moi, et celui ci a été motivé par une demande de la part de ma fille, qui voulait faire une dernière croisière avant sa majorité (mois de juillet) donc je profite d'une vente privée et je réserve une cabine balcon pour nous 3... pas de choix de parcours, et si nous l'avions fait, pour anais seul katakolon et le pirée lui sont connus...

pour la première fois, nous décidons de nous rendre à savone en voiture, je réserve donc le parking sur internet, et je pars en oubliant le papier... pas grave, alors quà peine arrivée à savone, je m'éclipse avec anais pour faire une boutique de vêtements repérée la fois d'avant( 'en novembre), je laisse mon mari faire la queue pour le parking, et se débrouiller pour expliquer le papier oublié... 1 heure et une robe de soirée achetée plus tard, nous rejoignons le palacroisière et on embarque directement bon le serena on le connait car nous avons fait notre dernière croisière dessus, la première "retour en terre sainte" a été sur le pacifica, mais pour anais, c'est une première, car elle ne connait pas cette "série" donc nous embarquons, allons directement voir la cabine, je regarde tout de suite pourquoi, sur le plan, je ne voyais pas de chambre en face de la notre, et je suis rassurée de voir que je ne suis pas en face d'un office, ou comme la dernière fois devant la machine à glaçons.... rapide tour du bateau, pour le faire découvrir à anais, et pour lui expliquer l'impossibilité de traverser le navire au pont 3 et 4, puis nous allons manger un bout au self, ensuite nous allons visiter le spa, nous avions dans l'idée de prendre la petite extension spa, avec juste l'accès au spa sans massage et sans restaurant, j'avais vu (mais sur le moment je ne me rappelais plus ou) 199 euros pour l'ensemble du séjour donc on monte, on visite avec anais, on demande émilie, une française bien sympathique rencontrée en novembre, mais apparemment elle ne travaille plus sur ce bateau...et on demande 2 extensions spa (anais décide de ne pas y aller...) et la on nous montre une feuille 336 euros les 12 jours !!!! donc 400 euros pour un accès + 2 massages+ plus le restaurant samsara, et ça pour les croisières de 8 ou 12 jours, et 199 euros pour 8 jours et 336 euros pour 12 pour la "petite" formule !! je trouve le tarif un peu abusif, et nous decidons de réfléchir, ... surtout que je suis persuadée d'avoir vu 199 euros pour tout le séjour, écrit quelque part...

bref pour une fois, je décide d'aller à la réunion d'information, car je voulais savoir si il y avait une possibilté pour le all exclusive de prendre un forfait enfant pour moi qui ne bois pas d'alcool, et le cas échéant, de pouvoir le prendre que les derniers jours de croisière, donc la réunion se passe à toute allure, grégoire l'hôte français est perturbé par une panne d'ordi et zappe une partie des infos...bref je repars sans rien avoir appris de nouveau... 16h45 exercice de sauvetage...si j'avais dans l'idée début janvier, de tenter de le zapper, je ne l'ai pas jouer "provoc", et nous y participons ...d'ailleurs si en novembre, le pont était quasi désert, là, c'est blindé !!! je pense que tous les passagers sans exception y ont participé...à la fin de l'exercice, un message à l'au parleur nous signale quà 18 h une minute de silence aura lieu en hommage aux victimes du concordia, et qu'elle sera précédée par une sonnerie... à 18 h, nous nous situons au niveau de l'atrium, et quand la sonnerie retenti, les serveurs s'arrêtent de travailler, et comme aucune explication n'a été redonné, la plupart des passagers ne comprennent pas se qui se passe.... une française qui passait à coté de nous répond à la question de son enfant sur cette sonnerie "je ne sais pas moi une alarme !" dommage qu'elle n'a pas pas croisé mon regard.... au bar, certains passagers interpellaient les serveurs, ne comprenant visiblement pas pourquoi ils s'étaient tous figés... , nous remontons à la cabine pour nous changer pour la soirée, et comme nous sommes du 2 eme service nous allons au spectacle de 19h15 contrairement au programme annoncé, ce soir ce sera rené luden...le ventriloque, la dernière fois que nous l'avons vu, c'était en novembre...mais nous trouvons encore à rire même à la 3 eme édition... et puis anais ne l'avait jamais vu, et elle s'est bien amusée... nous passons à table, nous sommes à une table de 6 et nous découvrons nos voisins pour les vacances, un couple de savoyard et leur fils de 14 ans.. après diner, nous remontons à la cabine, et notre fille se transforme en oiseau de nuit, et ressort pour "tourner" autour de l'animation du teen zone, aujourd'hui speed dating, le but étant de faire connaissance sans participer à l'animation, parce qu'elle craint cette animation, c'est trop nul...bref ce soir là commence à se former une joyeuse bande d'ados et de jeunes adultes qui ne cessera de grandir pendant la croisière...
Fonctionnement des pourboires aux Etats-Unis? English translation pending
by Dreamofusa · 2010-04-12 · 28 replies
Bonjour,

J'ai entendu dire qu'il fallait donner un pourboire à quasiment tout le monde (serveuses, femmes de chambre....). Est-ce que c'est vrai ?? Combien doit-on laisser ?? Que se passe-t-il si on ne laisse rien ??
Le jeu des photos par milliers English translation pending
by Scourtoi · 2008-06-02 · 540 replies
...

Allez, en voilà une nouvelle. Qui trouvera où c'est et ce que c'est ?

Passage de Gaziantep (Turquie) vers la Syrie English translation pending
by JRG · 2006-05-06 · 25 replies
Quelqu'un a-t-il eu récemment l'occasion de passer en Syrie à partir de Gaziantep en Turquie et de faire le retour vers cette même ville ? Toute information me serait bien utile. merci d'avance
Hôtel Bangkok avec belle piscine? English translation pending
by Mariemusic · 2005-10-26 · 49 replies
bonsoir a force d'hesiter sur les hotels je ne vais plus rien trouver!!qui connait le nai len park??et vu que l'on reste 1semaine, je souhaiterais trouver un hotel avec une belle piscine(pas un bain de pied ) car j'ai l'impression que les hotels style GRAND SUKMUVIT ou BANYAN TREE ou GRAND HYATT ne possedent que des couloirs de piscine et si il y a 10clients, aucune place pour s'assoir....donc si on peut me passer l'info je vais reserver rapide..
Article sur le pseudo humanitaire English translation pending
by Philobate · 2004-08-10 · 222 replies
Bonjour

Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...

Un article du journal "La Croix":

"La truelle et le crayon" par Odon Vallet

Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."

Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...

Philo
Lisbon/Galveston Transatlantic Review – NCL Viva in The Haven
by Nataly03 · 2026-01-12 · 89 replies
Hi everyone, Okay, here I go—I haven’t done a cruise review in ages, and even longer since I’ve posted one on this forum. So, this is kinda your fault, Catherine, if I’m getting back into it... I just hope I haven’t lost my touch!

It’s a transatlantic cruise, so there are a lot of sea days. That means this review will mostly focus on the ship, especially the "Haven" section, which doesn’t get much coverage on this forum. There’ll definitely be some comparisons with MSC’s Yacht Club, since they’re direct competitors.

This will be my third cruise with NCL—a company I really love—but my first in The Haven.

My two previous cruises were on smaller ships: the NCL Sun for the Chilean fjords and the NCL Spirit in February 2025 in Asia, departing from Taiwan and arriving in Korea. I *loved* the Spirit.

Alright, let’s get started!

This trip was booked almost last-minute in early October for late November, after I had to cut short my August trip for medical reasons.

At first, when I looked at this cruise, I hadn’t specifically decided to go for The Haven. I wanted a relaxing cruise but still with destinations I hadn’t been to before. I kinda stumbled upon this one, and the itinerary appealed to me. I also found the balcony cabin price pretty good—around 2800 € for a balcony cabin (for two), all-inclusive package included. Not including flights, of course. In the end, we decided to try The Haven (obviously not the same price), but I think we got a great deal for the promised perks.

Itinerary: Departure from Lisbon, arrival in Galveston, Texas. Stops: St. Martin, St. Thomas, La Romana, Cabo Rojo, Falmouth in Jamaica.
Discussions du concours "Les édifices religieux dans le monde" English translation pending
by Megapixel · 2019-11-02 · 399 replies
C'est ici que l'on discute dans la bonne humeur et le respect de l'autre du concours du mois de novembre.😏 C'est aussi ici que l'on partage des photos en "OFF du concours" avant d'avoir trouver "la" bonne photo pour le concours. Retour au concours de novembre: voyageforum.com/...5795;live=1;#9805795

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