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Randonner à Madère English translation pending
by Soleda · 2014-04-08 · 38 replies
Bonjour, je pars en juin à Madère. Sur ce forum Johansalomonnous mettait en garde sur les chemins qui n'étaient plus tous praticables. Est-ce qu'il y a un office de tourisme qui peut nous dire les chemins à éviter ? Est-ce que quelqu'un peut me proposez les randonnées à ne pas manquer. J'attaque ma prépartion. Merci
Suisse: doit-on payer des impôts pour la ville et pour le canton et pour la confédération? English translation pending
by MoscowGlobe · 2014-04-04 · 10 replies
Bonjour à tous,

Ma question est dans le titre: malgré mes recherches, je ne m'y retrouve pas dans l'imposition en Suisse. Supposons que j'habite et travaille en Suisse: quand on regarde les taux selon les cantons, on trouve un chiffre (%). En regardant d'autres sources, je vois qu'à ce %, on doit ajouter un impôt qui dépend de la ville.

Par exemple: 17% d'imposition à Genève, mais sur d'autres sites, en ajoutant les impôts de la ville et non du canton, j'arrive autour de 23%. Qu'en est-il en réalité?

Si je suis résident en France, la somme annuelle d'impôts sera-t-elle la même (peu importe la façon dont c'est prélevé)? Ou je paierais seulement l'impôt fédéral et/ou cantonal, sans payer l'impôt de la ville de Genève?

Bref, j'essaie d'y voir plus clair.

Merci beaucoup!
Standard de l'ambassade de France à Bangkok English translation pending
by Yama · 2014-04-03 · 24 replies
Tout d'abord, bonjour à toutes et à tous.

Bien, voilà, j'ai un problème " technique". Je dois contacter le standard de l'ambassade France à Bangkok, afin de prendre un rdv pour un dépôt de dossier, et n'y parviens pas, depuis plus d'une semaine.

Je pense faire le bon numéro ( 0066 26575100 ), mais à chaque fois tombe sur une boite vocale donnant des infos générales, puis ça sonne dans le vide.

Et ce, comme précisé depuis une semaine, et à des horaires différents.

C'est un vrai problème, car là, je suis en France et prendrai mon billet en fonction de la date de ce rdv. Je ne peux pas non plus me permettre, professionnellement, de rester un ou deux mois sur place, en me pointant sans avoir ce rdv à l'avance.

Donc si quelqu'un a une solution à ce vrai problème, merci d'avance. Un autre numéro, une personne pouvant prendre en y allant ( contre rémunération, pas de souci ) me prendre ce rdv directement à l'ambassade, toute suggestion est la bienvenue.

Merci encore.
Demande de permis d'études et visa Canada English translation pending
by Joebridge · 2014-03-28 · 1000 replies
Bonjour tt le monde,

je suis jeune homme algérien, j'ai déposé ma demande de permis d'étude et de visa auprès VFS Global Alger le 19 mars 2014 passé. j'ai inclus dans mon dossier de permis d'étude et de visa les documents suivants: - Formulaire de demande de permis d'étude daté et signé + codes barres à la fin - informations sur la famille. - demande de visa d'étude. - relevé de compte avec un fond de 24000 Euro. - lettre d'acceptation de l'établissement d'enseignement. - lettre Approbation CAQ. - 2 photos d'identité. - mon passeport. - photocopie des 1ers pages de passeport.

Une semaine ultérieurement; j'ai réçu un email concernant ma demande de la part de l'ambassade de Canada à Paris le 26 Mars 2014, voici le contenu détaillé du courrier electronique:

EMETTEUR: PARISIM-VISITOR/VISITEUR@international.gc.ca

Contenu: --

Paris, le 26 mars 2014

Madame, Monsieur,

Nous faisons référence à votre demande de permis ou de visa pour le Canada.

Afin de compléter et de procéder à l'étude de votre dossier nous vous prions de bien vouloir nous faire parvenir les documents et informations demandées, en joignant copie de ce courrier, soit par courriel en pièce jointe en répondant à ce message ou soit via le VAC VFS.

Veuillez noter que tout document qui n’est pas rédigé en anglais ou en français doit être accompagné d’une traduction officielle dans l’une ou l’autre de ces langues.

Toutefois, si nous ne recevons pas l’information demandée dans un délai de 30 jours, votre demande sera examinée uniquement sur la base des renseignements au dossier, ce qui pourrait entraîner un refus. Si vous deviez renouveler votre demande à une date ultérieure, votre demande serait étudiée selon la loi canadienne sur l'immigration et les règlements alors en vigueur. Des frais de procédure devraient à nouveau être acquittés.

Dans cette attente, veuillez agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.

*** - veuillez expliquer et justifier l'origine des fonds présents. Merci

AMBASSADE DU CANADA Canadian Embassy Service Immigration Immigration Service 35 Avenue Montaigne 75008 Paris -- merci de me répondre au plutôt possible car sincèrement je me sens en bas :(
16 jours de moto entre Chau Doc et Saigon English translation pending
by Larsay · 2014-03-28 · 9 replies
De retour d’un périple de 34 jours : 18 jours en moto de location et bus entre Phnom Penh et Siem Reap + les magiques temples d’Angkor et autres + le bateau rapide Phnom Penh-Chau Doc, et 16 jours entre en moto de location, bus, taxi (quand j’en avais marre de trainer mes sacs), et ferries entre Chau Doc et Saigon. A chaque étape, location de moto pour explorer tous les environs. Pour la Cambodge, voir le poste « 18 jours entre Phnom Penh et Siem Reap ».

Evidemment, tout cela est subjectif, donc les opinions contraires courtoises sont les bienvenues.

Bon, je ne vais pas le cacher, je n’ai pas complètement changé d’avis sur le delta du Mékong. C’est sympa, mais c’est plus un art de vivre (très agréable d’ailleurs) que de beaux paysages comme ceux du Nord ; en fait, j’ai fini par trouver le tout assez monotone ; en plus, comme tout est rizières, marécages, large fleuves et canaux et qu’il y vit des millions de gens, les routes sont généralement bordées d���habitations de chaque côté, donc on ne voit que des maisons quand on visite le delta par la route, sauf rares exceptions. Pour apprécier les paysages, il faut faire des portions en bateau mais ça finit pas coûter cher.

D’un autre côté, grande - et TRES agréable surprise - les gens sont souriants (et calmes), peu d’arnaques, peu de kamikaze sur une moto, pas de concerts de klaxons continus ni de haut-parleurs gouvernementaux beuglant au petit matin, des rues propres, et tout cela Saigon inclus. Cerise sur le gâteau (c’est le cas de le dire !) : on y mange beaucoup mieux que dans le Nord, et pour moins cher.

CHAU DOC

J’ai donc commencé par prendre le bateau rapide de Phnom Penh à Chau Doc. Super ! Le billet s’achète dans le port de Phnom Penh (ou à votre hôtel - Préférable l’acheter au moins la veille) et on vient vous chercher en tuk-tuk à l’hôtel. Chouette bar-restaurant en terrasse sur le fleuve pour attendre le départ. Environ 5 heures de trajet (départ PP 13h, arrivée Chau Doc vers 17h30) et les employés de l’opérateur s’occupent de l’immigration côté cambodgien ; vous devez aller vous-mêmes à l’immigration viet ; le tout prend 15-20 mn. On ne descend pas le Mékong, mais son grand affluent le Bassac, passe au Vietnam au nord de Chau Doc et ensuite grand chenal N-S pour Chau Doc (l’arrivée à Chau Doc est très chouette). Il y a aussi un bateau lent à 12$, mais ça prend 7 heures (7h30-14h30).

Je rappelle que vous ne pouvez pas entrer au Vietnam par voie terrestre, fluviale ou maritime avec la lettre d’invitation pour visa à l’arrivée, valable seulement si vous rentrez par un vol international. Et noter les horaires dans le sens Chau Doc-PP : départ à 7h30, arrivée vers 12h30.

Chau Doc un peu décevant. Petite ville assoupie sans charme, à part le coin du très actif marché. Nombreux hôtels complètement décrépits ; heureusement, il y a le tout nouveau tout beau Trung Nguyen, au coin du marché, avec des chambres avec balcon le dominant : 14$ la single, 16$ la double, 20$ la twin. 86 Bac Dang St – 076 356 1561 ; location de bicyclettes 2$ et de motos 8$ ; la réceptionniste parle un anglais impec. Il y a bien le 3 étoiles Chau Pho, mais le quartier est horrible. Si ça vous dit, vous pouvez toujours aller au Victoria Chau Doc, superbement placé sur la rivière ; je ne vous fatiguerai pas avec les prix des chambres, il suffit de savoir que le petit déj est à 424 000 D. Pour manger, c’est moins reluisant : La « cantine » est le Lam Hung Ky, 71 Chi Lang, à quelques minutes à pied du Trung Nguyen, correct et service souriant.

Dans Chau Doc, le marché est intéressant et il y a quelques mosquées Cham (et d’autres hors de la ville). Vous êtes dans le fief des Hoa Hao, une secte religieuse créée du temps des français, sorte de bouddhisme rénové comme le protestantisme l’a été par rapport au catholicisme. Ils ont fini par contrôler des millions de nha que dans l’immense région entre Chau Doc et Can Tho. Ça s’est mal terminé : Le créateur de la secte, Huynh Phu So, un mystique surnommé «Le Bonze Fou » par les français, on se demande bien pourquoi vu qu’il était très intelligent, a été arrêté et exécuté par le Vietminh en 1947 (une belle bêtise, toute la secte est passée du côté français) et lui ont succédé de véritables bandits dont le célèbre Ba Cut, qui a rallié et trahi les français 5 fois, à chaque fois en assassinant les officiers français qui aidaient l’armée privée de la secte à combattre le Vietminh (la 5e fois, on l’a guillotiné, ça faisait vraiment trop de trahisons et de sous-off français bousillés) et l’ineffable Nam Lua (« 5 feux »), célèbre pour ses grandes moustaches à la gauloise ; une brute épaisse ancien rabatteur de bus, complètement illettré (mais lui et sa redoutable mégère savaient très bien compter, ils nous ont coûté cher !) ; pour le remercier de ses bons services anti-vietminh, les autorités françaises l’ont nommé général de brigade et le grossier se retrouvait inviter à toutes les grandes réceptions de Saigon ; l’histoire de la guerre d’Indo, c’est tout un poème ! J’ai essayé de retrouver la maison natale du bonze Fou, mais j’ai confondu sur la carte Phu Tanh (avec un « h ») et Phu Tan, donc pas réussi (manque de chance, l’un est plein Nord et l’autre plein Sud). Les Hoa Hao, on les repère tout de suite : pas de portrait du père Ho Chi Minh dans le salon de leur maison, mais un grand portrait de Huynh Phu So, un jeune homme très beau avec des yeux hypnotiques. Les autorités et les membres de la secte se supportent, mais pas un millimètre de plus. Toujours est-il que, voyant un grand portrait du Bonze dans une maison, je m’arrête et boum, on m’invite à rentrer ; comme la bande a vu que je connaissais bien l’histoire des Hao Hao, j’ai eu droit aux égards de rigueur (y compris le meilleur thé au jasmin que j’ai jamais bu).

Tiens, en parlant de boire, en 16 jours, j’ai très rarement vu des viets boire de l’alcool de riz, ce n’est pourtant pas le riz qui manque !

Visité le mont Sam (Nui Sam) en moto de location. On arrive à la grande pagode au pied du mont et « on » vous explique qu’on ne peut pas monter au sommet because route interdite sauf aux xe ôm locaux ; évidemment, c’est une belle salade ; vous prenez à gauche pour contourner le mont et à droite sur une petite route qui grimpe sec en lacets. Vues extras de l’Ouest jusqu’au Cambodge et de l’Est à perte de vue. Ou alors, grimpette d’1h15 à pied par un sentier qui prend derrière la pagode au pied du mont. Ca vaut le coup si vous avez du temps.

Hélas hélas, pas pu aller trainer au sud de Chau Doc du côté du parc aux Oiseaux de Tra Hien et sur la côte (Ha Tien etc.), la moto que j’avais louée étant une relique avec starter électrique cassé et moteur s’arrêtant à chaque arrêt. Ca sera pour la prochaine fois, avec Phu Quoc et Con Dao.

Gare de bus pour l’étape No. 2 derrière la petite pagode à côté du marché. Pour la première fois depuis que je suis sur ce forum, je ne parlerai pas de ladite étape No. 2 ; je tiens à garder pour moi le petit paradis que j’y ai découvert. Donc, étape d’après (No. 3) :

SADEC

Quelle déception ! Comme me l’a dit un français de Can Tho, « Sans Marguerite Duras, personne n’y mettrait les pieds ». Je m’attendais à une jolie ville « coloniale » ; c’est moche et il n’y a rien à voir à part deux choses : la belle maison de l’Amant (maison de Huynh Thuy Lê) - située au milieu de magasins boutiques de pompes électriques, tuyaux en plastic et autres, 255 quai Nguyen Hue ; le film de J.J Arnaud n’a pas été tourné là car d’après la guide, la maison était occupé par les flics jusqu’en juin 2006 ; ils ne s’embêtaient pas, les flics locaux !) ; entrée 20 000 D et accueil par 2 guides francophones en ao dai. On peut même y dormir mais au prix qu’ils font payer (55$), ils pourraient arranger les chambres ! A voir aussi, très belle à l’intérieur, la pagode Kien An Cung (Chua Ong Quach), ancienne maison de mandarin de 1916 ; les descendants y habitent encore. On parle aussi des jardins d’horticulteurs de l’autre côté du fleuve, dans le quartier de Tân Quy Dông à gauche du pont ; sympa avec ses petites maisons avec des tas de fleurs en pots devant.

Bon, j’ignorais que la ville n’avait rien d’excitant, donc passé une nuit au bon hôtel Thao Ngan, 02 An Duong Vuong. Patrons très très sympas polis et tout, et vélos à 2$. La catastrophe pour manger ! Une « cantine » en face de l’école de la mère Duras, le restaurant Thuy (439 Hung Vuong), correct sans plus et qui ferme à 20h ; le soir, grandes alignées de tables sur le large trottoir le long de la rivière, mais uniquement des fondues viets ou des brochettes de cuisses et ailes de poulet + de tripes caoutchouteuses immangeables. Bref, le désert gastronomique.

Ma conclusion (subjective of course) : Sadec ne vaut définitivement pas d’y passer une nuit ; en 2-3 heures, vous avez tout vu.

CAN THO

La « petite ville coloniale » a fait place à du béton partout en tant que « capitale » du delta. Le seul coin vraiment sympa que je connaisse est l’esplanade au bord du Mékong, la rue Hai Ba Trung. J’ai dormi au Xuan Mai 1 sur Dien Bien Phu , très décrépit ; j’ai découvert ensuite qu’ils en avaient 2 autres impec à côté, le Xuan Mai No 2 et le No 3 (60 et 94 rue Nguyen An Ninh ) ; 15-20$ pt déj inclus. Location de motos (7-8$). En plus chic, l’élégant 3 étoiles Kim Tho, sur l’Esplanade (40-50$) et, même propriétaire, le Anh Dao, aussi élégant mais moins cher (35-45$) car sur une grande avenue. Il y a une maison d’hôtes dans la banlieue, la Nature Mékong, tenue par un français et sa femme viet ; bonjour pour trouver, leur site web n’a ni adresse, ni carte d’accès et ni …. No. de téléphone ; il n’y a bien que des hommes d’affaires français pour pondre un site web pareil ! J’ai le No. et l’adresse email, mais je ne vous les donnerai pas car les deux proprios sont parfaitement désagréables, du moins au téléphone.

Je me suis bien régalé sur l’esplanade, au Phuong Nam(48 HBT) et au Nam Bo (à côté du premier, plus cher, mais cuisine plus élaborée). Ce dernier est au rez-de-chaussée d’un hôtel de luxe, le Nam Bo aussi, avec des suites à + ou - 3 millions de D (et au 4e, un restau français, l’Escale, avec des plats entre 200 000 et 400 000 D) ; les 2 Nam Bo appartiennent au français gentleman de grande classe, avec qui j’ai passé une heure très intéressante, un vrai tycoon local qui a construit les 3 bateaux Bassac qui font en 2 jours le trajet Can Tho-Cai Be et vice-versa ; cher mais exceptionnel !

Visité la très belle maison du mandarin Binh Thuy. Reçu par une toute menue ancêtre viet délicieuse comme on en fait plus : la grande classe complètement francophone, parlant un français absolument parfait et d’une remarquable culture ; une aristocrate dans toute sa splendeur, avec laquelle j’ai bavardé pendant plus d’une heure, un régal ! Une scène du film de JJ Arnaud « l’Amant » y a été tournée. C’est impossible à trouver ; il faut sortir de Can Tho vers le village de Binh Thuy (la route prend devant l’hôtel Victoria et en fait, les maisons sont alignées sans discontinuer, donc plus de « village ») ; faubourgs interminables et, comme d’habitude, il faut demander son chemin à 10 viets avant d’en trouver un qui sait de quoi il s’agit ; à un moment, vous aurez sur votre droite un grand complexe avec de hauts murs et une pagode en béton, ce n’est pas ça, mais après ; repérer à gauche à un grand panneau Khu Vuc Van Hoa – Khu Yuc 3 ; vous êtes dans la rueBui Huu Nghia et la maison est sur votre droite, avant une paillotte-galerie de pentures - No. 26 de la rue (notez le nom de la rue avant de partir et montrez-le si vous êtes perdu, vous finirez bien par trouver un pélerin local qui sait où est la rue – pas la maison, apparemment personne ne connait).

Evidemment, je suis allé au marché flottant de Cai Rang ; très curieux ; je pensais que ça consistait en un tas de petites barques avec de tout ; en fait, c’est un groupe compact de dizaines de grosses jonques qui vendent des légumes et des fruits en gros, et les détaillantes (où sont les hommes ?) viennent faire leur marché en petite barque ; sympa mais ça ne prend pas 3 heures comme souvent écrit. On se balade là-dedans en longue barque avec chaises, mais je ne voulais pas me retrouver avec un groupe donc je suis allé un peu plus loin que l’embarcadère et ai loué une petite barque à moteur (10$ pour une heure).

VINH LONG ET L’ILE DE AN BINH

Pris le bus de Can Tho à Vinh Long. RAS à Vinh Long à part une grande pagode. Vous prenez le ferry pour l’ile de An Binh et là, c’est vraiment la vie délicieuse dans les petites îles du delta, où on plante quelque chose et après on le regarde pousser, on va à la pêche et on bavarde avec les ami(e)s. En fait, ce sont 4 iles, au confluent du Mékong et de la rivière Co Chien, An Binh, Hoa Binh, Dong Phu et Binh Hoa Phuoc, reliées par des ponts, entre Vinh Long au sud et Cai Be au nord (c’est la pointe extrême-ouest de la grande île de Ben Tre). Le ferry de Vinh Long atterrit à An Binh.

J’ai passé 3 nuits dans une belle maison d’hôtes où on se régale (et petite attention bien agréable ; si vous restez 2 ou plusieurs nuits, le menu change chaque jour juste pour vous) ; Ngoc Phuong Homestay 118C, Binh Luong ; si c’est complet, même proprio à la maison Ngoc Sang juste à côté. On se balade dans les 4 îles en vélo mais ça finit par être monotone car beaucoup de la végétation originelle a été coupée pour faire place à des vergers.

Visitez la jolie pagode Chua Tiên Chaû, près de l’embarcadère de Anh Binh ; passez derrière ; grand hangar où les moines font pousser des centaines d’orchidées et, au fond, une tour avec 5 beaux bas-relief en cuivre repoussé.

CAI BE

Du groupe d’îles An Binh, etc., une navette ferry part de l’ile de Binh Hoa Phuoc (vs prenez une moto-taxi de An Binh au ferry – 10 km entre les 2). J’ai bien aimé Cai Bé. Petite ville fluviale sans trop de béton, une élégante église, un office du tourisme où, tenez-vous bien, 2 employées en ao dai parlent un français impec et, pour dormir, des maisons d’hôtes exceptionnelles, les fameuses « Maisons anciennes » du quartier de Dong Hoa Hiep. La plus belle (1838) est celle de Ong Kiet, où l’on se régale, mais 2 problèmes : pas bon marché (40$ par personne) et surtout, comme c’est la plus belle, les groupes en excursions organisées en bateau commencent à débarquer dans la maison à 9h pour la visiter et ça n’arrête pas de la journée. Donc, préférer celle d’avant, la maison Vo Van Vo, moins belle à l’intérieur, mais 15$ seulement. Pour ceux qui n’aiment pas les maisons d’hôtes, il y a l’ancienne maison de Ong Ba (1938), avec des vraies chambres (mais sanitaires communs) et une vaste terrasse restau (on se régale aussi !) ; juste à côté, un petit hôtel 2 étoiles tout neuf avec terrasse resto, ouvert par une écossaise habitant en Thaïlande, le Sao Mai (15$ - saomaicbeahoo.com), les 2 sur une rivière.

SAIGON

Alors là, je fais mon mea culpa ! J’ai craché sur Saigon dans le forum pendant des années car j’avais détesté en 2006 ; ça a énormément changé et ça m’a beaucoup plu : locaux sympas, circulation fluide et assez disciplinée, pas de concerts de klaxons, pas de haut-parleurs gouvernementaux au coin des rues (ou alors on ne les entend pas), des rues propres, et pas de problèmes pour trouver des petits restos à la cuisine délicieuse et pas trop chère ; on y trouve en particulier de vrais petits bistros comme en France à pas cher, alors qu’à Hanoi … Après un mois de cuisine locale, je me suis régalé 5 soirs de suite à La Niçoise, une institution de Saigon (le proprio est né à Hanoi en 1938) ; c’est vraiment délicieux et servi plus que copieusement.

Le fameux quartier des Routards, ça devient un peu la zone le soir, un petit Khao San avec des centaines de touristes agglutinés comme des sardines aux terrasses devant un verre de bière, surtout dans la rue Bui Vien, avec ses Girl Bars au bout – C’est libéré, Saigon !!!! La foule en boites, c’est pas mon truc, donc, pas dormi dans le quartier des Routards, mais à 10 mn à pied du quartier, dans de minuscules ruelles très calmes entre le 171 Co Ba et le 168 Co Giang, où j’ai découvert un petit trésor, le Ngoc Hué : Tout neuf, chambres très confortables pour 12$ Sgle, 13 double et 14$ twin, et surtout, au rez-de-chaussée, un mini-market « de luxe » (ils ont même du beurre de Normandie et du chocolat suisse en plus d’une belle collection de marques de bière occidentales), avec 2 tables à l’intérieur et 3 en terrasse et un service restauration (salades, viandes, poissons, spaghettis et pizzas) bon, très copieux et pas cher ; du coup, j’y ai pris tous mes déjeuners.

Visité un tas de belles choses. A Cho Lon, entre autres, la jolie église, le grand marché Binh Tây, mon temple préféré dans le quartier, celui de Tam Son Hoi, à mon humble avis plus intéressant que le célèbre Thien Hau) ; dans Saigon même, j’ai bien aimé la pagode de l’Empereur de jade en ville, avec toutes ses énormes statues en bois ; retour aux « Musée des Horreurs » (celui des « Vestiges de la guerre », ex « musée des Crimes de guerre américains » ; toujours aussi instructif ! Heureusement, les fœtus déformés en bocal de la salle de l’Agent Orange ont disparu (mais les murs ont été peints orange), ça faisait vraiment trop. J’ajouterais bien quelque chose sur le sujet des crimes de guerre, mais ….

TAY NINH ET LES TUNNELS DE CU CHI

Passé 2 jours en moto entre les deux ; la messe des Cao Dai à Tay Ninh, c’est vraiment magique. Pour manger et coucher, c’est une autre histoire : l’hôtel Hoa Binh est une horreur-relique en béton, et au grand resto à droite de l’hôtel, c’est la seule fois où on a essayé de m’arnaquer en 16 jours : menu sans prix et quand j’ai demandé le prix des crevettes grillées et de l’anguille, réponse « On sait pas » ; je sais trop ce que ça veut dire pour un touriste étranger, donc je me suis retrouvé au coin du petit parc sur la même rue chez 3 vielles rigolardes qui font des soupes délicieuses sur le trottoir.

A 6 km de Tay Ninh, le fameux Mont Ba (Nui Ba), vénéré par les bouddhistes, donc c’est devenu le Disneyworld superbement organisé pour soutirer le max aux pélerins : 12 000 D pour se garer, 20 000 pour entrer, 20 000 AR pour arriver aux gondoles (évidemment à au moins un kilomètre de l’entrée donc les gens paient pour le petit train électrique qui fait la navette entre les 2) et 150 000 D pour les gondoles ; si on ajoute les offrandes, ça fait pas un pèlerinage bon marché pour les pauvres viets (à moins de faire tout ça à pied).

Belle route de campagne entre Tay Ninh et les tunnels, qui n’ont pas changé ; toujours aussi effrayants, avec la collection habituelle d’occidentaux se baladant là-dedans avec des T-shirts « Good Morning Vietnam » (c’est malin !) et tirant à la Kalach ou M 16 à 30 000D la balle (plus cher pour tirer avec une mitrailleuse), tout ça est d’une classe quand on pense à ce qui s’est passé dans tout le coin (arrêtez-vous à l’immense cimetière de Cu Chi avant d’arriver aux tunnels, ça vous met tout de suite dans l’ambiance!).

FINI !
Attention arnaques aux tuk-tuk à Phnom Penh English translation pending
by Misschu · 2014-03-16 · 134 replies
Bonjour à tous, Aujourd hui mon ami et moi avons organiser la veille notre prochaine journée sur Phnom Penh avec un chauffeur de tuk tuk pour visiter le wat Phnom puis le village des fabricants de soie, pour un total de 6$ aller retour. Tout le monde est content le tuk tuk vient donc nous chercher à notre hôtel pour 10h30. Sur le chemin il nous fait visiter des temples (jolis mais sans plus) nous fait traverser le Mékong via un ferry (au passage il nous demandera de payer 2$ que nous lui donnerons sans broncher) puis re temple, on s arrêtera un peu plus loin chez un couple de locaux fabricant d écharpe en soie ils nous tiendrons la jambe pendant une bonne demi heure pour que l on achete quelque chose, la femme viendra me voir avec son téléphone pour que je parle avec sa fille (qui parle à peine l anglais) qui me dira "je dois aller à l université mais je n ai pas d argent" après ça nous en avons un peu marre et partons très vite, à ce moment là le tuk tuk nous demande de donner un peu d argent à un vieux monsieur devant un temple (ok pas de problème nous le faisons). Puis pour finir (au bout de 3 heures de tuk tuk sans avoir vu ce que nous voulions) nous demandons au tuk tuk de rentrer vers Phnom Penh parce que nous avons faim et voulons déjeuner, mais avant ça il veut absolument nous faire visiter un autre temple, ok on y va, (il n avait rien d extraordinaire comme les 2 autres que nous avions vu), mais Les choses se corsent à partir de maintenant, notre chauffeur de tuk tuk nous dit dans un anglai approximatif "i Forget to tell you it 35$" nos yeux s écarquillent "what????" Ce chauffeur à attendu que nous soyons au milieu de nul part pour nous demander autant d argent, nous avons biensur refusés et heureusement que nous n avions pas plus de 14$ sur nous (me connaissant je lui aurait donné ses sous pour Qu on s en débarrasse) cet homme nous a insulté, fait des doigts d honneur, humilié devant des habitants et nous sommes rentrés à pied en faisant 20km de marche sous 34 degrés . C est une honte! Il nous a également reproché de dormir dans un bon hôtel, que nous ne pouvions pas lui donner 20$ de plus. Il nous as questionné en voulant savoir comment est ce que nous mangions? Comment allons nous allés à siem rep? Si nous n avons pas d argent. Que nous les français étions mauvais. Cet homme s appelle Shanghai ou sanghai (quelque chose comme ça) c est un ex monk (il vous le dira si vous le voyez, il s en vante largement) ne montez surtout pas dans son tuk tuk! C est un voleur et un arnaqueur rien de plus!
De Vaires-sur-Marne à Orléans en famille et à vélo English translation pending
by Duzerville · 2014-03-15 · 15 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille avec 2 enfants de 10 ans et 7 ans, et nous comptons aller en vélo jusqu'à Orléans en longeant la Marne, la Seine, le Loing et le canal d'Orléans.

Nous allons partir le Dimanche 13 Avril et nous devons être rentrés ( par train: Orléans-Marne la Vallée) le 20 Avril 2014.

Nous prévoyons de nous équiper sur Amazon ou décathlon pour le matériel de camping ( sacs de couchage, matelas autogonflant, tapis de sol). Pour la tente de 4 places, nous hésitons encore entre ces 2 modèles:

http://www.amazon.fr/Nevada-Tente-olive-fonc%C3%A9-clair/dp/B000LPAEQY

http://www.amazon.fr/gp/product/B001ABYBUI/ref=ox_sc_sfl_title_3?ie=UTF8&psc=1&smid=A1X6FK5RDHNB96

Pour notre 1ère étape (Vaires s/Marne - Draveil: environ 42km) nous avons hélas un problème de taille car nous ne trouvons pas de camping dans le coin et ça serait dommage de se rabattre dès le début du périple sur un hôtel... Quelqu'un peut-il nous conseiller?

Quand à notre 2ème étape ( Draveil -Melun, camping la belle étoile) savez-vous, si avec des enfants, le parcours n'est pas trop risqué?

Pour les autres étapes d'environ 30km/jour, d'après nos recherches le parcours devrait être assez sécurisé. Pensez vous que l'on peut envisager de bivouaquer avec nos enfants de temps en temps...?

Il est donc prévu au retour de charger nos 4 vélos dans le train à la gare d'Orléans, quelqu'un l'a t-il déjà fait, est ce que cela présente des difficultés particulières?

Merci à tous pour vos conseils éventuels.

Le touriste piégé au milieu du bras de fer entre American Airlines et la douane américaine! English translation pending
by Diamina · 2014-03-12 · 40 replies
salut à tous,

Un bras de fer entre American airline et la douane américaine à Miami, qui se transforme en arnaque pour les voyageurs!

Non seulement tous les passagers attendent pendant plus de 2 heures, debout, pour passer la douane, mais lorsque les connexions sont ratées, ce qui est devenu fréquent, American airline rejette la faute sur la douane et refuse de vous loger à ses frais.

De plus, le seul hébergement qu'elle vous propose, est le chateaubleau hotel, un motel minable, qui a le culot de couter plus de 100 dollars la nuit!!!!! C'est dire à quel point il est minable, le soir de notre arrivée, nous avons été au moins une vingtaine de groupes à arriver et à avoir une chambre sans problème!!!

Pas de remboursement de l’hôtel que vous aviez déjà prévu à votre destination finale évidement! Seul point positif, la compagnie se débrouille quand même pour vous trouver des places le lendemain pour rejoindre votre destination finale!!!

Conclusion, si vous prenez l'avion pour les USA, avec des correspondances d'un délai de 2 heures ou moins, attendez-vous à rater votre correspondance à Miami!!!

Ce qui est étrange, c'est que american airline, sachant le problème, propose elle même des liaisons fort-de france /Denver, FDF /las Vegas, FDF/San Francisco ou peut importe, avec escale à miami de moins de 2 heures, vous laissant l'impression que c'est réaliste, alors qu'ils savent pertinemment bien que cela ne l'est plus!

C'est un scandale! Car ainsi, elle rempli l'hotel chateaubleau quasiment tous les soirs faisant fi de la colère des voyageurs!

Faites passer le mot!"
Le web a 25 ans: Comment Internet a révolutionné vos voyages? English translation pending
by Didierswiss · 2014-03-12 · 185 replies
Cher Amis voyageurs,

En digressant (comme souvent) suite à une remarque sur une autre discussion, j’ai incidemment mentionné que le 13 mars 2014 le World Wide Web fêtait ses 25 ans… et j’en ai profité pour rappeler aux enfants gâtés du net et aux voyageurs les plus jeunes de ce forum qu’avant – avant Internet et le WWW, au paléolithique du numérique donc - organiser des voyages c’était autre chose…

Et puis en y réfléchissant un peu après avoir posté ce message, je me suis remis à y réfléchir… Nom de *** (mettez ce que vous voulez) ! Mais c’est vrai ça, comment on faisait avant ?

Avant que d’un simple clic on puisse avoir connaissance de tous les horaires, toutes les connexions, tous les itinéraires de toutes les compagnies d’aviation, de train, d’autobus, du monde ?

Avant que l’on puisse comparer en temps réel les prix des billets de train / bateau / avion ?

Avant que l’on puisse choisir son hôtel parmi le choix de 1'000 hébergements proposés dans la région qui nous intéresse ?

Avant que lesdits 1'000 hôtels soient notés, classés, analysés, commentés par des millions de personnes les ayant fréquentés ?

Avant que l’on puisse comparer les prix des locations de voitures chez 10 loueurs et 5 intermédiaires en 3 minutes ?

Avant que Google Maps et quelques autres servent de support à nos itinéraires et avant que l’on puisse visualiser en 3 dimensions les endroits exacts où l’on va partir, confortablement installé dans son fauteuil ?

Avant que l’on trouve dans les forums spécialisés toutes les informations sur nos destinations et toutes les réponses à des milliers de questions (certaines posées plusieurs fois, si… si…) Avant que l’on n’utilise plus que des billets électroniques qui ont mis un terme au drame que représentait alors la perte d’un billet d’avion.

Avant que… etc… etc… etc…

Alors pour les plus jeunes, voilà comment on faisait :

On achetait des guides en vrai papier (c’est toujours recommandé ceci dit) et des cartes non numériques. On allait piquer des catalogues dans les agences pour avoir de idées d’excursions et d’itinéraires, voire on écrivait (sur du vrai papier aussi que l’on mettait dans une enveloppe avec un timbre) aux ambassades ou représentations touristiques des pays que l’on voulait visiter. Puis 2, 3, 4, 5 semaines (semaines, pas secondes) plus tard, on recevait des catalogues, des cartes, des dépliants, des prospectus… ou rien !

Pour réserver un avion, une voiture, pas d’autre choix que d’aller dans une agence de voyage et de croire ce que la dame (le plus souvent) nous disait et nous vendait… C’est ainsi qu’en 1988 j’ai fait un Miami – Chicago – Washington DC – Boston – Amsterdam – Genève (authentique ! 🤪) pour revenir de Floride alors que l’agence m’avait fait croire que j’avais un Miami – Amsterdam - Genève… Impossible, ou très difficile, de comparer les itinéraires, les prix, les conditions de voyage, le confort des compagnies, etc…

Pour réserver un hôtel à nouveau agence de voyage (qui comme aujourd’hui ne connaissait pas ce qu’elle vendait et vous conseillait en général celui sur lequel elle avait la meilleur commission ou celui dans le quel l’agence avait encore des quotas, tout en vous jurant que c’était le meilleur de la région) qui vous remettait alors des vouchers en vrai papier qu’il ne fallait surtout pas perdre (et lorsque je me suis fait voler mon sac, et les bons, dans un Mc Do en milieu de nulle part entre St-Louis et je ne sais plus où, il m’a fallu des heures de téléphone (depuis une cabine bien sûr) pour que l’agence en Suisse me faxe les copies de bons à mon prochain hôtel… copies par fax qui bien sûr ont été ensuite refusées dans un hôtel sur deux parce que non conformes au format normal des authentiques vouchers !

Si vous vouliez tenter de réserver vous-même un hôtel il fallait téléphoner (cher et compliqué, surtout dans les pays éloignés et non francophones) ou écrire à l’hôtel, lequel vous envoyait une confirmation par courrier une fois que vous lui aviez, le plus souvent, fait parvenir un chèque d’arrhes. Bref compter 2 semaines minimum par hôtel !

Bref… je pourrais continuer pendant des heures… mais le but c’était juste de lancer la discussion : Comment Internet / le WWW ont révolutionné la préparation de nos vacances ???

J’espère que cette discussion va vivre avec plein d’anecdotes et de souvenirs ! N’oublions pas que tout ce qui nous semble naturel aujourd’hui pour réserver / préparer nos vacances sur Internet est très très très récent… Il y a 20 ans il n’y avait rien (les 1ères réservations en ligne sur le site d’Easyjet datent de 1998, il y a à peine plus de 15 ans !)

Certains diront que c’était mieux avant (quel plaisir d’arriver dans un endroit dont personne ne nous a rien dit et que nous n’avons jamais vu en photo / video / image satellite / numérisation 3D) et qu’aujourd’hui il y a tellement d’informations disponibles que c’est devenu une vraie jungle chronophage et schizophrénique d’organiser ses voyages (je ne lis plus TripAdvisor… y’en a toujours 2-3 qui arrivent à me faire croire que je vais me retrouver en enfer !), MAIS franchement même si c’était charmant et pittoresque avant, c’est quand même vachement mieux maintenant… Merci WWW !!! (Et merci VF au passage, petit coup de lèche aux modérateurs !)

Et vous piliers (ou pas) du forum, vous en pensez quoi ?
Périple de Denver à Denver 2013 English translation pending
by Deshawn · 2014-03-04 · 212 replies
















Bonjours,

Composition de ma famille, mon épouse Liliane habituée aux vacances dans l'Ouest US depuis 2002 lors de notre premier séjour ensemble, notre fils Deshawn né en 2005 qui voyage avec nous depuis 2006 et moi Daniel.

Départ le 4 juin de Marseille, via Londres, Londres-denver avec british airways. Arrivés à 18h30 à Denver, récupération des bagages et direction la navette jusqu'à l'agence Dollar. Notre choix se porte sur une jeep liberty, choisi parmi plusieurs modèles équivalents, 4 roues motrices et pneus en bon états.

Départ sous une pluie fine vers Utah et plus précisément Globin Valley, nous roulerons toute la nuit mis à part un arrêt dans un Walmart pour l'achat de vivres pour les premiers jours (beaucoup de gallons d'eau).

Arrivés à 6 h 00 pour un petit dèj bien mérité sur les tables de pic nique avec vue sur le parc.

Première petite rando, nous partons vers la gauche du parking pour s'enfoncer un peu à l'extrémité du parc puis ballade à l'intérieur à essayer de trouver des formes animales ou autres de tous ces lutins sous un beau soleil.

Ensuit direction Little Wild horse canyon pour un A/R de 3 h expérience très ludique avec plusieurs passages étroits et une roche en gruyère. Rencontre avec un groupe composé de beaucoup d'enfants et quelques accompagnateurs.

Nous voici sur la route de Capitol Reef NP et son visiteur center pour se renseigner sur la possibilité de traverser la river Ford. Tout est ok, rafraichissement au bord de la rivière, mais le taons nous font fuir.

Passage sans problème de la rivière et du sable juste après. Arrêt aux différents points de vues, et nuit au camping de Cathrédral Valley, installation de la tente, et vue depuis le camping sur les monolithes de la vallée au Sunset. Au repas du soir, salade de tomates, Tbone au barbecue et fruits. Nous sommes seul jusqu'à l'arrivé de deux 4/4 à la tombée de la nuit. Fin d'une journée très très bien remplie en total immersion avec la nature, beau rêve...........
Est du Maroc en camping-car English translation pending
by Fleurina · 2014-02-26 · 32 replies
Bonjour,

Nous avons prévu un circuit au Maroc en camping-car, en commençant par l'est (Oujda jusqu'à Figuig). Ayant déjà fait plusieurs voyages au Maroc, nous ne connaissons pas cette région. Si vous y êtes et y êtes déjà allé, pourriez-vous nous donner des renseignements concernant : état des routes, endroits à visiter, campings ou bivouacs sûrs, sécurité, ainsi que toutes les précautions à prendre et autres informations qui pourraient nous être utiles. Nous partons de Bordeaux à la fin du mois de mars. Merci d'avance pour vos réponses.
Projet d'itinéraire en Malaisie, août 2014 avec 2 enfants (2 et 4 ans) English translation pending
by Cecile1204 · 2014-02-24 · 18 replies
bonjour ,

nous sommes en pleine preparation de notre voyage en Malaisie en aout 2014 avec nos deux enfants de 2 et4 ans ( au moment du voyage )

l'idée generale c'est grandes villes (KL et singapour) un ou deux stops dans des villes intermediaires et une ou deux iles pour la plage et le snork...

j'espere que quelques experts de la Malaisie passeront sur ce post pour me faire quelques suggestions ...

itineraire , hotel , quelle ile privilegier , conseils ect je prends tout !!!!

juste pour signaler , ce sera notre premier vrai voyage avec les enfants (dubai chez les copains ca compte pas vraiment )

on a vecu 2 ans en inde donc on est quand meme un peu "aventuriers"

on souhaite juste des logements propres et secure et pas de resorts ou les touristes ne sont la que pour le open bar !!!

et notre budget approximatif tournera autour de 100E par jour et on a environ 3 semaines de vacances !!!

merci d'avance pour vos contributions !!!!

cécile
Delta du Mékong en 3 jours English translation pending
by Musvin · 2014-02-09 · 18 replies
Bonjour,

Nous arriverons en avion à Can Tho en avril. Avant de poursuivre notre voyage vers Ho Chi Minh, nous avons 3 nuits à consacrer au Delta. Une croisière sur le Bassac (Can Tho-Cai Be) nous intéresse beaucoup. Nous aimerions aussi visiter Ben Tre et Tra Vinh (cette dernière étape me semble un peu loin, hélas). Nous arriverons à Can Tho un mercredi après-midi; la croisère du Bassac se ferait vendredi (arrivée à Cai Be, le samedi). Donc, 2 nuits à Can Tho et 1 nuit à Cai Be.

Merci de nous suggérer un itinéraire et des visites à faire. Musvin
2 semaines au Cambodge English translation pending
by Framb6962 · 2014-02-03 · 19 replies
Nous partons (en couple) au Cambodge pour deux semaines du 28 février au 15 mars 2014. Nous arriverons à Siem Reap et repartirons de Pnom Penh. Ceci mis à part, on a pas encore organisé notre voyage. Nous resterons quelques jours à SR pour visiter Angkor....combien, ça on verra! On pense aller à Battambang puis vers Kampot (ah, le poivre de Kampot!!!!) en logeant le lac et après.... ben on sait pas , ça va dépendre de qui et quoi on aura trouvé en route! On utilisera les transports locaux. Si vous connaissez ces régions, pouvez-vous nous indiquer les p'tits coins à ne pas manquer....on essaiera de loger chez l'habitant et nous prendrons, ça c'est sur, nos repas dans les petites gargotes au bord de la route! Bref même si ça n'est pas une demande originale : on voudrait "de l'authentique" mais pas (trop) de touristes 😛!!!!!!!
Comment s'appelle ce rocher? (Lee's Ferry, Arizona) English translation pending
by Arnho · 2014-01-30 · 65 replies
Un bon ami à moi me dit que ce rocher situé à Lees Ferry se nommerait "putain d'caillou indien a la con" et j'en doute fortement.

A votre connaissance quel est son vrai nom? Merci de m'aider...
Le Corbeau (50 jours à pied en Papouasie, 2ème partie) English translation pending
by Naps · 2014-01-30 · 23 replies
Second Tome, Chapitre XIII - Le Corbeau

Encore de la magie noire, encore des cochons et encore des villages, rien de nouveau sous le soleil en somme...

[ Les photos sont sur mon blog (voir la signature en fin de message), et pour qui a manqué la première partie c'est ici:
http://voyageforum.com/discussion/50-jours-pied-dans-interieur-papouasie-1ere-partie-d6318144-4/ ]

Dès la sortie du village ça commence bien, une descente vertigineuse. Cousin et tantine se la dévalent ventre à terre, naps recommence à pester parce que les lois de la gravité étant ce qu'elles sont ça le force à plus appuyer sur son pied qui commençait à peine à se remettre un peu des marches précédentes. M'est avis qu'il va bien se remettre, oui, se remettre à me faire mal... Ça finit par s'aplanir, on va vers le sud. Le paysage est somptueux, on longe une rivière dominée par une chaîne de montagnes couvertes de jungle interrompue seulement par l'une ou l'autre cascades qui coupent l’écrin vert émeraude de la forêt de leurs fils d'argent. C'est féerique, j'en oublie même ma patte folle tiens ! On rencontre deux papous, arcs et flèches en main comme toi tu as ton portable et ton cabas, et cousin leur propose un petit échange, quelques bananes contre deux flèches. Ils acceptent, les roseaux pour faire les flèches ne manquent pas dans la région, alors que les bananes... Du coup j'ouvre une parenthèse car dans le chapitre précédent j'ai oublié de te parler d'un certain nombre de choses et notamment de l'agriculture, ou plutôt ce qui en tient lieu. Je veux pas encore critiquer les missionnaires mais c'est quelque chose qu'ils auraient pu, et auraient dû, développer dans la région, parce que c'est bien gentil le petit Jésus, la Marie, le Joseph, l’âne et le bœuf mais l'homme n'a pas besoin que de nourriture spirituelle (si tant est qu'on puisse qualifier leurs enseignements transplantés du moyen-âge de spirituels), il a aussi et surtout besoin de nourriture physique. L'environnement est très propice, pense un peu, en altitude sous le soleil et les pluies de l’équateur, mais figure-toi qu'à part leurs patates douces et trois bananes ils cultivent pas grand chose. Pourtant sous un tel climat les fruits de la passion, les pommes, les patates pas douces et tout un tas d'autres fruits et légumes pousseraient comme du chiendent, c'est quand même bizarre qu'ils n'en plantent pas. J'en avais discuté avec des papous au chapitre précédent, ils m'avaient répondu que oui mais on n'a pas de graines. Je leur avais dit que les missionnaires auraient pu s'en occuper, et que de nos jours ben il suffirait qu'un gars de la tribu Yali (car ainsi se nomme leur ethnie, oui, à ce niveau aussi j'avais oublié de te mettre au parfum) qui va à Jayapura pour ses affaires en ramène. Bon je te raconte ça histoire de, parce que j'ai hélas l'habitude de ce genre de conversations que des fois je me demande pourquoi je continue à en avoir vu qu'elles n'ont guère plus d'effets que de pisser dans un violon. Ce qui est plus grave c'est que chaque année à la même époque il y a ce qu'ils appellent la saison de la famine. Il s'agit d'une saison où ils n'ont pas planté de patates douces, et qui fatalement se solde par pas de récolte et un déficit alimentaire jusqu’à la saison suivante. Comment se fait-ce ? Cela se fait que c'est la saison d'une espèce d'amande sauvage, et qu'ils sont tellement occupés avec la cueillette qu'ils en oublient de planter leur manioc (autre nom de la patate douce, merci naps si tu le savais pas). Étonné je leur demande pourquoi ça arrive chaque année parce que ma foi, il suffirait de se calmer sur la collecte des amandes et tout rentrerait dans l'ordre. Ah oui mais non, ces amandes sont un cadeau du bon Dieu et ce serait pécher que de les laisser perdre ! M'ouais, et se serrer la ceinture et faire se serrer la ceinture à toute la famille c'est pas pécher ? Je renonce à comprendre et vais pisser dans mon violon, et pour l'heure reprenons la marche où elle en était... Le sentier est un peu étroit, mais les passages dangereux dont les locaux nous avaient parlé ça doit pas être ici parce que pour se ramasser en contrebas faudrait vraiment être soit complètement débile, soit complètement alcoolisé, soit plus probablement les deux à la fois. L'ubiquiste boue est évidemment au rendez-vous mais il pleut pas, je peux trop pas me plaindre pour une fois. On fait une halte dans un hameau de quelques huttes perchées au sommet d'une colline avec une vue à couper le souffle. Le spectacle naturel est magnifique mais on est éloigné de tout, si tu veux vivre ici t'as intérêt à aimer la solitude et à savoir gérer tes réserves de patates douces comme il se doit quand la disette survient... On reprend la route, cousin et tantine font cavaliers seuls en aval tandis que naps discute avec parrain en amont. Il est sympa ce parrain, au début il était pas causant mais dès qu'il avait compris qu'on tenait pas les autorités indonésiennes dans nos cœurs, et après quelques tirades de naps sur l'incurie et la malhonnêteté des moustachus (un peu pour le mettre à l'aise et peut-être aussi, quoiqu'inconsciemment, un peu pour se passer les nerfs rapport à ce foutu pied), il s'était détendu et on s'était fait potes. Comme quasiment tous les papous il souffre de la colonisation indonésienne, et il espère qu'à notre retour en France on pourra en toucher quelques mots à notre président. Plutôt que de le laisser espérer en vain je me vois contraint de lui expliquer qu'en France je suis un zéro sans chiffre, et que cousin et tantine c'est guère mieux... Il espère quand même qu'un jour ils seront indépendants et là je la ramène pas, car je crains fort que ce jour ne soit pas près d'arriver si tant est qu'il arrive jamais. Silence radio coupable des médias occidentaux donc forcément la majorité des occidentaux ne sait même pas que la Papouasie existe, et encore moins qu'elle est colonisée violemment par l'Indonésie, et partant de là aucune mobilisation internationale. Aucun soutien de la part d'aucun pays et aucune reconnaissance du droit des papous à l’indépendance, à part leurs cousins du Vanuatu mais si tu as déjà entendu parler de cet archipel perdu du Pacifique tu peux imaginer le poids qu'il a sur la scène internationale. J'ai pas le cœur d'expliquer tout ça à parrain... Ben oui, la Papouasie c'est pas le Tibet, z'ont pas de Dalaï-lama en Papouasie. Et puis faut dire que le Tibet est colonisé par les vilains chinois alors que la Papouasie est colonisée par les gentils indonésiens, qui d'ailleurs ont fait cela avec l'accord et l'aval de l'ONU et de nos nations démocratiques ce qui veut dire qu'officiellement on peut même pas dire qu'il s'agit d'une colonisation, la bonne blague (si ce n'est déjà fait va lire le chapitre IX, tu y trouveras de plus amples informations à ce sujet). Remarque, faut dire encore que c'est vrai qu'ils sont sympas avec nous les indos, ils nous laissent extraire leurs ressources naturelles à des prix défiant toute concurrence et il est donc un peu normal qu'en retour on les laisse coloniser la Papouasie et s’asseoir sur les droits de l'homme. Liberté - égalité - fraternité et charte des droits de l'homme et du citoyen, fiertés françaises de la culture du cocorico, oui mais pas pour tous les peuples, faut croire que certains ne méritent pas le qualificatif d’être humain aux yeux de nos dirigeants... Business is business, on a besoin de matières premières et de produits manufacturés à vendre pas cher en Occident pour satisfaire la boulimie de consommation et de gaspillage de nos contemporains, et comme on dit on fait pas d'omelettes sans casser d’œufs. Tout va bien alors, sauf pour les œufs bien sûr mais ça ne semble guère déranger les consommateurs d'omelettes... En fin de journée on arrive à un village et on demande l’hospitalité. Elle nous est comme d'habitude accordée sans problèmes, on va dormir chez l'instituteur. Monsieur l'instituteur a une hutte-case, comme tout le monde ici, mais sans cochons, la nuit va être calme. Pour l'instant il fait encore jour et cousin et tantine vont visiter les alentours, naps reste à la maison et s'y détend les extrémités inférieures... Ils reviennent et me décrivent le centre-ville et son petit terrain de volley où ils ont vu un spécimen rare : un jeune adulte en étui pénien ! D'habitude on ne voit guere que quelques vieux qui soient habillés de la sorte et pour le coup voir un jeune, en plus jouant au volley avec sa courge phallique battant au rythme de ses sauts, ça devait être un spectacle que je regrette d'avoir loupé. Bon c'est pas le tout mais c'est l'heure de faire à manger. Ça non plus je t'en avais pas parlé dans le chapitre précédent, mais c'est que je n'ai pas grand chose à te mettre sous la dent à ce sujet car on n'a en tout et pour tout que du riz blanc qu'on agrémente de feuilles de manioc et parfois de quelques nouilles instantanées. Pas d'autres légumes, à part de temps en temps un genre de cucurbitacée dont je ne saurai te déclamer le nom exact en latin, pas d’œufs, voilà quoi. Ah si, j'oubliai les patates douces dont les feuilles sont issues, ça la région n'en manque pas tant qu'on n'est pas en saison de famine, et le « kradi » qui est une variété de tubercule à la chair blanche et ferme dont la saveur est ma foi tout à fait à notre goût... Mais crois pas, on meure pas de faim, car si la diversité n'est pas au rendez-vous la quantité, elle, est tout ce qu'il y a de raisonnable. Et puis de toute façon, qui commence à se plaindre de ce genre de détails ferait mieux de rentrer chez Papa-Maman manger la soupe et le steak du soir... On se fait une plâtrée de riz aux feuilles et on se mange ça avec parrain, l'instituteur et un voisin qui a emmené son fils d'une dizaine d’année pour l'occasion. On discute en se remplissant la panse, et on ne peut pas ne pas remarquer le minot qui mange les yeux fixes sans dire un mot. Il finit avec une célérité impressionnante une première assiette bien garnie, et il en demande une seconde. On lui en sert une aussi bien garnie que la première et il se l'enfile à la vitesse de l’éclair, toujours avec le regard fixe et toujours sans décrocher une parole. Il en redemande une troisième, même scenario. Je ne me souviens plus combien il en avait mangé au total mais c’était plus que n'importe lequel des adultes présents, à se demander où il les mettait et en espérant qu'il n'allait pas se faire une indigestion, pauvre petit qui devait pas manger souvent du riz. Car le riz est un aliment de luxe dans la région, il n'est pas produit localement et doit être acheté avec de l'argent, dont la plupart des villageois manque cruellement... Il est temps de dormir dans cette hutte spacieuse, autour d'un bon feu et avec l'assurance de ne pas être réveillé par les pourceaux à l'aube, après un repas de luxe une nuit de luxe, on se refuse rien. Le lendemain c'est reparti, les enfants du village nous suivent un bon moment en nous donnant la main, c'est comme ça à chaque fois. Une équipe de petites frimousses papoues, tous plus croquignolets les uns que les autres, rien à voir avec les enfants indonésiens qui sont souvent délurés et je te parle pas des enfants français... Arrivés à la limite de la commune, signalée par un portique-barrière en bois, ils nous laissent partir à regrets et nous font des au revoir de la main tandis que nous nous éloignons, moment d’émotion parce que quoi que tu en croies j'ai pas un cœur de pierre (oui je sais, je le cache bien). La marche du jour c'est à peu près la même qu'hier donc je te la refais pas, je me suis encore fait critiquer récemment rapport à mon style par la ligue de défense des belles lettres qui ont avalé leur parapluie alors je vais pas me lancer dans des répétitions trop répétitives. Enfin y a quand même une différence notable car on passe quelques ponts suspendus, qui sont pas flambants mais qui ne nous semblent pas être les ponts qu'on nous avait décrits comme extrêmement dangereux. N'y tenant plus je demande à parrain où est ce sentier si escarpé et ces ponts prêts à s'effondrer, il me répond que le sentier c’était hier et que les ponts on vient de les passer. Oah parrain, c’était rien du tout, pourquoi avec le chef vous nous en avez fait une telle description ? Ben c'est que vous êtes des blancs, et comme vous êtes pas habitués on s’inquiétait ! J’espère que te voila rassuré mais tu sais, chez nous aussi y a des rivières et des montagnes... Ahhhhh, une bonne pluie, ça faisait longtemps ! Ohhhhh, un bon champ de boue bien profonde, quel plaisir, on en a jusqu'au mollets ! C'est encore loin parrain ? Non, pas trop ! Je sais bien qu'ici loin ou pas loin ça veut pas dire grand chose, les distances se comptant en jours de marche papoue que tu multiplies par deux pour convertir en marche européenne, et par trois pour la marche à la naps, mais ça te donne malgré tout une vague idée et un peu de cœur au ventre. Certes ça ne change rien au fond du problème, car tu arrives quand tu arrives, mais on apprécierait quand même plutôt bien de dormir au sec ce soir... La pluie et la boue continuent de plus belle pas et la journée tire à sa fin, quand soudain on aperçoit quelques constructions dans le lointain. C'est quoi ça parrain ? C'est le village, on y est presque ! On est accueilli par une équipe hétéroclite de papous de tous âges et de tous sexes, on va pas s'ennuyer je le sens ! Le village en question, c'est le plus « moderne » qu'on ait vu jusqu’à maintenant. Par moderne je veux dire qu'il y a beaucoup de maisons en planches au lieu des habituelles huttes en paille, et justement parrain nous a dégotté des places dans un de ces bâtiments d'avant-garde. Encore plus luxueux qu'hier soir dis, on a une chambre de quatre mètres carrés pour nous trois. Désolé cousin et tantine, je vous aurais bien laissé seuls mais de toute façon vu qu'on s'est pas lavés depuis Wamena à mon humble avis vous auriez pas fait grand chose, non ? Les gens sont sympas mais l'ambiance est bizarre, le maire vient de décéder dans des conditions mystérieuses que les locaux attribuent à la magie noire. Il avait eu une histoire de cochons avec un bled de vilains entêtés qui ont refusé de se convertir au christianisme et qui sont toujours dans les pratiques de sorcellerie jusqu'au cou, un peu comme le chef du chapitre précédent, et bien qu'ils lui aient envoyé plusieurs fois le corbeau il avait refusé de s'acquitter de sa dette, se croyant probablement plus fort que le swangi du fait de sa position d'homme fort d'un village moderne... Un corbeau ? Ça me rappelle des histoires du temps jadis de chez nous et du coup je m’intéresse : ce corbeau, ça se passe comment exactement ? Et bien c'est un corbeau qui t'est envoyé par le sorcier qui a été payé par ceux qui te veulent du mal, il vient se poser sur une branche pas loin de toi et il te parle, mais y a que toi qui l'entends, dans ta tête, et il te met en garde que si tu payes pas ça va mal finir ! Et le maire a pas voulu écouter ? Non, et il est mort en quelques jours alors qu'il avait à peine trente cinq ans et n’était pas malade, et quand on l'a emmené à l’hôpital de Wamena les docteurs ont dit que tous les organes à l’intérieur de son corps avaient été comme broyés et qu'ils ne comprenaient pas ce qu'il s’était passé ! De là vous en avez déduit que c’était le swangi ? Bien sûr, quoi d'autre ? Le corbeau lui avait été envoyé à plusieurs reprises, et puis c'est pas la première fois que ce genre de mort se produit... Ah ben dis donc, quelle histoire et c'est pas fini, demain le gouverneur va venir en personne, et en attendant y a la famille en deuil et en lamentations que c'est un spectacle sorti de la nuit des temps... Personne ne nous a proposé d'aller faire nos condoléances et on observe prudemment l'action à bonne distance, parce que la scène est dantesque. Ça pleure et ça pousse des plaintes lancinantes dans tous les sens et une jeune femme, qu'on nous indique être la fille du décédé, plus ou moins à poil et le corps recouvert de cendres et de peintures funéraires, semble possédée par un esprit malin. On se croirait dans un film d'horreur et j’exagère pas, elle se frappe le corps hystériquement, fait des gestes et des bonds désordonnés, pousse des cris d'un autre âge, non vraiment, ça donne pas envie d'aller lui serrer la main et de lui dire courage ma fille... C'est dans ce genre de moment qu'on réalise que le travail des missionnaires n'a fait qu'effleurer la surface, on n'efface pas comme ça des millénaires d'histoire animiste, de guerres tribales et de magie noire. En parlant des missis, aux dires des locaux ils sont arrivés par la même route que nous par un beau matin des années soixante-dix, autant dire que ça fait pas très longtemps... À part ça, on est bien lotis dans notre palace moderne. Y a un bon feu, les patates douces et leurs feuilles coulent à flot, et toute l’équipe de nos hôtes est très communicative. Le lendemain le gouverneur et sa clique se pointent en avion, car tu penses bien qu'une métropole aussi moderne se doit d'avoir une piste d'atterrissage et qu'un gouverneur va pas se taper plusieurs jours de marche, et je les espionne, me demandant à quoi ça peut bien ressembler un gouverneur papou. Est-ce un papou de souche ou est-ce un indonésien ? C'est un papou, et vu son embonpoint la place doit être bonne. Les locaux nous expliquent que sa grande activité est de faire le tour de son gouvernorat en avion, genre il est près du peuple, mais à mon avis il aurait sûrement des choses plus importantes à faire que de chartériser un avion tous les jours avec l'argent public et d'aller se promener ici ou là. Au hasard, développer l'agriculture? Je m’égare, retour au récit... Les minots nous ramènent un phasme, tu sais, cet insecte qui ressemble à une branche, et ils nous ramènent aussi une sorte de croisement entre une sauterelle et un criquet, un spécimen impressionnant car aussi long qu'une main, très courant dans les champs nous disent-ils. J'en avais déjà vu de bonne taille à Bornéo mais jamais à ce point, âmes sensibles changez de chaîne ! Vu l'ambiance du bled, et vu qu'on est un peu obligés de raser les murs car on a bien compris qu'il fallait pas trop qu'on la ramène, on passe trois nuits et on se dit qu'il est temps de partir. On paye à parrain ce qu'on lui doit plus la journée qu'il va mettre à rentrer au bercail, poignée de main, ça a été un plaisir et un honneur de te connaître parrain ! On y va, ce coup-ci notre guide est un jeune, Sam... La route reprend sa descente, d'ici quelques jours on va se retrouver dans la jungle de basse altitude. Il y fera plus chaud, ce qui n'est pas un mal, mais aussi plus humide et plus plein de saletés plus ou moins suceuses de sang. Pour l'instant on est encore à moyenne altitude et les paysages sont toujours aussi somptueux, profitons-en parce qu'une fois dans la grosse jungle tu vois plus que du vert, de la boue et des moustiques et autres parasites. Il est pas très sympa ce Sam, il nous ignore superbement, marche à une vitesse telle que même cousin et tantine ont du mal à suivre, et pour tout dire s'en fout plus que pas mal de nos personnes. La fin de l’après-midi s'approche, il va falloir songer à faire le camp. On remonte un lit de galets qui m’apparaît être une rivière asséchée et on y est, un endroit un peu surélevé et plat où on devrait être à l'abri des inondations. On sort nos hamacs mais hé Sam, tu vas dormir où ? T'as rien prévu ? Oh pas besoin, je vais me faire un lit de feuilles ! Oui, mais tu sais bien qu'il y a de grandes chances qu'il pleuve pendant la nuit ! C'est pas grave, je dormirai en dessous de ton hamac et je me protégerai avec de l’écorce, regarde, j'en ai déjà préparé ! En effet, il a découpé des pans entiers d’écorce et tous les morceaux mis bout à bout font à peu près sa longueur, surtout qu'il est pas grand, et la forme semi-circulaire s'adapte bien à celle du corps humain. Pas mal la couverture papoue, je retiens la combine... Ça me gêne malgré tout de le laisser dormir comme ça mais d'un autre côté, et d'une j'ai pas des masses envie de partager mon hamac, et de deux on lui avait bien dit de prévoir une bâche ou quelque chose dans le genre. Je sais d’expérience qu'à deux dans un hamac ça finit collet serré inconfortablement entassés au milieu, et déjà qu'avec une personne de sexe féminin qui s’avère être ma cops c'est limite tu dois pouvoir comprendre sans peine pourquoi dans le cas présent je suis pas très chaud. Il a pas voulu écouter et c'est son droit, mais à la réflexion y a pas de raison que j'en porte les conséquences et me retrouve à dormir en mode lune de miel avec lui. Je me réveille pour mon petit besoin nocturne, car buvant beaucoup d'eau fatalement faut que ça sorte, et évidemment il pleut. J'en profite pour jeter un œil sous mon hamac, le Sam dort paisiblement emmitouflé dans sa couverture ligneuse, parfait. Le lendemain j'ai pas le moral, et c'est rien de le dire. Mon pied me fait bien sûr horriblement mal mais c'est pas tant ça le problème, le problème c'est que je ralentis cousin et tantine et que j'ai l'impression d’être un fardeau pour eux et ça, ça me va pas mais alors pas du tout. Je m’épanche un peu à tantine mais elle me dit de ne pas m’inquiéter, ils ont tout leur temps et puis je les ralentis pas tant parce qu'ils marchent à leur rythme et se font juste des haltes de temps en temps pour m'attendre, ce qui ne les dérange pas car du coup ça leur donne l’occasion d'observer les lieux de plus près. Bon, vu sous cet angle je me sens mieux, du moins psychologiquement parce que physiquement c'est pas la gloire. Ça descend toujours, on commence à sentir qu'il fait plus chaud. Je traîne tellement la patte qu'on réussit pas à atteindre le prochain village, mais pour le coup on s'en tire pas trop mal parce qu'on passe par une case vide qu'on investit pour la nuit. Sam nous explique que les locaux l'ont construite pour être près de leurs champs, mais qu'en ce moment ils n'y sont pas pour cause de pause entre deux récoltes. Un feu, du riz, quelques kradis sous la cendre, un toit sur la tête, luxe quand tu nous tiens ! Le jour suivant on arrive à ce qui ma foi est plus un hameau d'une dizaine de huttes qu'un village, et une famille nous adopte. Sam repart vers sa cité moderne avec ses émoluments et on le laisse partir sans regrets, c'est pas qu'il était méchant mais contrairement aux autres guides qu'on a eus il ne nous manquera pas. Il est sympa ce hameau, y a toute une ribambelle de mioches et les gens qui nous ont accueillis sont adorables. Des voisins viennent nous faire une petite visite de courtoisie et c'est la fête, en avant les patates douces et les feuilles ! Ce coup-ci c'est de nouveau dodo avec les cochons, pas de barrière entre eux et nous mais ils savent se tenir et ne viennent pas nous déranger pendant la nuit. Au petit matin à l'heure de leur repas c'est évidemment la foire mais que dire, ils sont chez eux que diable... Le prochain village n'est pas très loin, et pour y aller il y a un sentier qui d’après nos hôtes est facile à suivre. Très bien alors on va se faire ça sans guide, comme des grands ! Le sentier est en effet bien marqué, chose étonnante si l'on considère qu'on est quand même un peu au beau milieu de nulle part, et serpente à travers la jungle. Quelques heures de marche sans histoire et on arrive, à la vue de ces trois faces de craie qui débarquent dans leur village les papous sont estomaqués : vous arrivez d’où comme ça ? Et ils sont où vos guides et vos porteurs ? On rigole : on arrive de Wamena et quant aux guides et porteurs comme vous voyez on n'en a pas, c'est qu'on n'est pas des pros ! De Wamena, tous seuls ? Des porteurs on n'en jamais eu, et des guides on en a eu jusqu'au dernier village avant le vôtre mais de là on est venus tous seuls en effet, c'est pas loin ! Et vous allez où ? On va vers le sud... On prend nos quartiers, et une fois en place on engage la discussion avec le chef au sujet de la suite des événements. Il nous explique qu'il est impensable de rejoindre le village suivant sans guide, il faut impérativement être accompagné par quelqu'un qui connaisse le chemin car il n'y a pas de sentier et il faut traverser la forêt jusqu’à un endroit précis au bord d'une rivière d’où on pourra prendre une barque pour notre destination. Donc jusqu’à un village ? Non, il n'y a pas de village et personne n'y vit, c'est juste un point de ralliement ! Mais alors comment on pourra être sûr qu'il y aura quelqu'un ? On a une radio, et si vous êtes OK pour acheter de l'essence pour la charger au générateur on peut s'occuper du rendez-vous ! Ma foi c'est normal, vu que l'essence vient à dos d'homme, et puis de toute façon y a pas vraiment d'autre solution parce que personne ne nous emmènera à pied tout du long, ils disent que c'est trop loin. Si tout le monde prend la barque ça semble logique remarque... Et au niveau du guide ? Le chef nous présente un gaillard barbu, affaire conclue. C'est joli par ici, on est en hauteur et on a une vue imprenable sur la région, un épais tapis végétal qui s’étend à perte de vue dans toutes les directions jusque là-bas tout au bout de l'horizon. Il est temps de passer aux patates douces, puis à une nuit tout aussi douce... Le lendemain le barbu se pointe avec quatre gamins qui sont, dit-il, ses petits frères, et qui vont venir avec nous. Froncement de sourcil : euhhh, quatre bouches de plus à nourrir ça va pas le faire, nos stocks sont limités ! Ne vous inquiétez pas, ils ont leurs propres provisions ! On est malgré tout pas très chauds, le plus grand doit avoir douze ans, le plus petit peut-être huit, à tous les coups ça va gripper à un moment ou à un autre. Non, non, non, on refuse catégoriquement, pas envie de faire garderie en plus du reste. On part, ça descend et très vite on se retrouve dans une bonne forêt épaisse et moite. C'est quoi ces bruits derrière nous ? Ce sont les minots pardi, ils nous ont suivi ! Et maintenant on fait quoi ? On est déjà loin du village, ça va, ils ont gagné... On reprend la marche avec ces renforts impromptus et ma foi, pour l'instant ça va, on peut pas dire qu'ils nous ralentissent parce que pour marcher moins vite que naps en ce moment je verrais guère qu'un paralytique. Je t'avais pas dit d'ailleurs mais ça faisait déjà quelques jours que outre mon bâton de marche en aluminium j'utilisais un second bâton que m'avait fait un guide précédent, tu vois le tableau, naps en béquilles au milieu de la jungle... On arrive dans une zone glissante, car en descente boueuse et caillouteuse, et évidemment je me vautre les quatre fers en l'air. Emporté par le feu de l'action, et par la sangle qui le tient fermement attaché à ma main, le bâton en alu se dresse et me percute la face un peu en dessous de l’œil gauche. J'en vois trente-six chandelles et tout de suite je sens un liquide chaud me couler le long de la joue, ceci dit je te rassure, ce ne sont pas des larmes mais du sang. Petit état des lieux, apparemment je me suis bien amoché (c'est qu'on fait jamais les choses à moitié dans la famille naps) et tantine estime qu'il faudrait faire un ou deux points. Comme on n'est pas vraiment près d'un hôpital elle me colle deux steri-strips pour maintenir les chairs en place, et pronostique qu'il restera sans doute une petite cicatrice. Ça me fera un souvenir, allez, en route ! Ça doit pas être mon jour, un peu plus loin ce foutu bâton en alu casse. Ça devait bien arriver à un moment ou à un autre, il avait été plié et remis droit dans le chapitre X et ce genre de matériau quand ça a été fragilisé une fois il ne faut pas bien longtemps avant que ça ne rende l’âme. Le barbu m'en taille un nouveau, je le trouve un peu lourd, il m'en taille un autre plus dans ma gamme de poids. Il me demande s'il peut garder ce qu'il reste du bâton en alu et je le lui cède bien volontiers, ça sera toujours ça de moins à trimballer. Vers la mi-journée on se fait une pause déjeuner et on constate que quoi que leur grand frère en ait dit ce matin les minots n'ont pas beaucoup de provisions, le rationnement n'est pas loin. Mis à part ça ils sont mignons ces gosses, ils nous font penser aux Jackson Five, même s'ils ne sont que quatre, parce qu'ils leur ressemblent un peu et parce que le plus petit est le leader quand ils chantent. Car ils chantent en effet, a cappella dans la langue de leur village, et franchement ils assurent, ça égaye l’atmosphère tout au long de la journée. En fin d’après-midi on fait le camp sous une pluie battante, dans un coin pas vraiment propice mais pas le choix. Le barbu est bien équipé, il a emmené une grande bâche qui fait un abri suffisant pour loger tout le monde. Du coup j'ai la flemme d'installer mon hamac et vais dormir près du feu avec eux, tandis que cousin et tantine se font un petit nid douillet dans leur hamac perso. Le repas, les petits n'ont plus grand chose à se mettre dans l'estomac et que faire, on leur avait bien dit de pas nous suivre mais maintenant qu'ils sont là on peut pas les laisser se coucher le ventre vide et on partage ce qu'on a... Le lendemain, pauvre de moi... On longe une rivière et c'est cailloux à perte de vue, cailloux glissants de surcroît, imagine-toi comme c'est facile et agréable de marcher sur ce type de terrain pour quelqu'un qui s'aide de deux bâtons. J'avance précautionneusement, pas que j'aille encore me ramasser surtout que ça descend et surtout qu'atterrir sur de la roche ça fait bobo, les autres sautent prestement de pierres en pierres. La rivière s’élargit et plus moyen de l’éviter, on est toujours sur des cailloux et je passe à un numéro d’équilibriste parce que qui dit cailloux mouillés dit cailloux encore plus glissants que tout à l'heure. Ça s'aplanit, des bas-côtés apparaissent et on peut marcher à pied sec sans trop risquer de se vautrer, déjà pas mal même si c'est toujours caillouteux. À croire que les types du village des sorciers m'en veulent, pourtant je te jure que je mange pas de cochon, parce que je me retrouve sur le passage d'un essaim d'abeilles sauvages et me fais copieusement piquer. Je tape un sprint clopin-clopant en serrant les dents parce que ça fait mal, et au pied et là où je me fais piquer, et réussis à échapper aux dards acérés. Je ne me formalise pas, allez, y a encore du chemin. Après quelques minutes je commence à avoir chaud, très chaud, faut que je m'assoie. Qu'est-ce que t'as ? Chais pas, j'ai chaud et ça me gratte dans tout le corps ! Ma voix est bizarre, toute enrouée, et je commence à voir du mal à avaler ma salive. Tantine m'examine, diagnostic : allergie aux piqûres ! Ah ben ça alors, pourtant c'est pas la première fois que ça m'arrive, va comprendre... Bon, c'est pas grave, on va attendre que ça passe ! Non, non, me dit tantine, tu as déjà les yeux qui te sortent de la tête et si ça continue tu vas en arriver à un point où tu vas plus pouvoir respirer et où il va falloir te trachéotomiser ! OK tantine, mais que faire ? J'ai des cachets antihistaminique, ça va te retaper ! Du chimique ? J'aime pas trop ça, et puis je pense pas que ça va finir en trachéotomie, mais essaye de refuser quelque chose à tantine, j'avale les pilules. Assez vite ça va mieux, on repart... C’était quoi comme cachets ? Ben figure-toi que j'ai oublié, pourtant à l’époque je m’étais bien enfoncé le nom de la molécule dans le crâne en me disant que ça pourrait servir, je dois me faire vieux... En parlant d'oubli, d’après la carte où j'avais noté tous les endroits par où on était passés il semble qu'on ait dormi une nuit de plus à la belle étoile, mais pas moyen de me souvenir ni où ni comment, faudra que je demande à cousin et tantine la prochaine fois que je les vois. Toujours est-il qu'on finit par arriver à bon port, ce qui est le cas de le dire vu que trois barques sont au rendez-vous. Merci notre ami barbu et merci les jeunes pour votre compagnie et qui sait, peut-être qu'on se reverra un jour ou qu'on entendra parler de vous si vous fondez un groupe ! Maintenant je suis bien content, finies les douleurs pédestres, on va finir à la rame. Au fait, pourquoi vous êtes venus à trois barques ? C'est qu'on pensait que vous seriez plus nombreux, à la radio ils nous avaient pas dit combien vous étiez ! D'accord, et on fait comment ? Oah, on va s'arranger, on partagera les sous en trois et puis voilà ! On se laisse porter par le courant, et je remarque qu'ils utilisent de grandes rames. Si je te signale ce fait en apparence anodin c'est parce que deux jours plus tard j'en vis une de près, mais nous n'en sommes pas encore à ce stade du récit... La suite et fin du voyage est confortable, il fait agréablement chaud (même si les fesses mouillées pour cause d'assis à fond de coque parce qu'il faut pas t'imaginer qu'il y a des sièges) et on a une vue imprenable sur la forêt, le luxe, y a que ça de vrai ! Mais c'est qu'il y a de la distance dis donc, à pied ça aurait été la croix et la bannière pour sûr... On finit pas jeter l'ancre en face d'un village de cases toutes de bois faites, nous y sommes. Ici aussi ils sont étonnés de voir qu'on n'est que trois : mais elle où votre expédition ? Quelle expédition ? Ben on voit rarement des blancs, genre à peine une ou deux fois par an, mais quand il en vient ils sont toujours accompagnés d'une bonne dizaine de guides, porteurs et cuisiniers ! Ah oui, seulement eux ce sont des pros, nous on est encore en classe amateur ! On y travaille, on y travaille, mais n'est pas pro qui veut... Ce coup-ci on dort chez le premier adjoint du maire, ou quelque chose d'approchant, qui nous accueille à bras ouverts. Il nous présente sa femme et leur bébé, et la petite chambre où on va dormir. On s'installe, puis on part aux commissions. Y a évidemment pas de marché ni de magasins mais on nous propose des feuilles et des patates, tout va bien. Le grand balèze à qui j’achète de la verdure n'a pas de monnaie, il dit qu'il me la donnera demain. J'aime pas trop ce genre de situation, parce que souvent demain ça veut dire dans un futur indéterminé et en tout cas pas proche voire utopique, mais le gars a l'air honnête et comme la somme n'est pas très importante je décide de lui faire confiance. On est de retour dans la moiteur tropicale, ça fait plaisir cette chaleur. Cousin et tantine en profitent pour se faire un coup de débarbouillage dans la rivière, naps se fait un petit visage-mains-pieds qui suffira bien comme ça. Le village a un style architectural différent de ceux des montagnes et on voit que le bois ne manque pas, toutes les maisons sont construites dans ce matériau. Par contre qui dit chaleur et humidité dit aussi moustiques, une engeance qu'on avait un peu oubliée mais qui se rappelle à notre souvenir dès la fin de la journée, saleté tiens. De là forcément on a dû installer nos moustiquaires dans l'espace exigu qui nous a été dévolu, et le problème c'est que la mienne a été modifiée par mes bons soins pour s'adapter au hamac. C'est-à-dire que je l'ai fort raccourcie, ce qui ne laisse que peu d'espace à l’intérieur et fait que la respiration crée un effet de serre. C'est un avantage si on dort dehors car il fait frais la nuit, mais ça devient un inconvénient si on dort à l’intérieur d'une maison où il fait très chaud et où il y a un je ne sais quel parasite qui pique voracement toutes chairs en contact avec les parois de la moustiquaire, je me lève le matin les bras couverts de vilaines piqûres qui démangent. J'ai déjà eu affaire à cette vermine en d'autres lieux et j'ai remarqué qu'à chaque fois, ici y compris, il y a des chemins de termites le long des murs (tu sais, ces canaux en terre qui servent d'autoroutes-tunnels aux rampants), ceci pourrait expliquer cela. Pas trace du balèze et de la monnaie, peut-être a-t-il eu un contretemps ? Je lui laisse encore une chance, mais si demain il ne se montre pas je devrai me mettre en quête de sa personne. Le lendemain toujours personne, je m’enquière à droite à gauche à son sujet. Je ne connais pas son nom mais n'ai pas de mal à le décrire physiquement, les mastodontes de facile un mètre quatre-vingt quinze ça court pas les rues. Tout le monde le connaît et à ce que j'entends c'est un type pas commode qui frappe sa femme et ses enfants, il habite vers là-bas. J'y vais de ce pas, pas question que je lui fasse cadeau de sa dette, pas pour la somme en elle-même mais pour le principe. Je cherche et finis par le trouver, il est assis devant sa maison. Hé m'sieur, vous êtes pas venu me rendre la monnaie ! Oah c'est bon, de quoi tu me parles, c'est pas des millions ! À ces mots la moutarde me monte au nez : pardon ? Une dette est une dette, vous aviez dit que vous viendriez me rendre l'argent et maintenant vous me dites d'aller me faire voir ? Ce type de raisonnement ne semble pas lui faire grand effet : allez, casse-toi et rentre chez toi ! Non, je ne partirai pas tant que je n'aurai pas l'argent ! Le ton monte, il m'aboie une nouvelle fois de partir, je lui réponds qu'il se dit chrétien et que pour autant que je sache le vol n'est pas autorisé par cette religion (j'aime bien citer les bondieuseries dans ce genre de situation, ça leur fait honte et leur met le nez dans leur caca). Il rentre dans sa maison et je me dis qu'il va aller me chercher les sous mais non, il ressort armé d'une de ces rames dont je te parlais plus haut, un bout de bois d'un bon deux mètres cinquante de haut, et m’éructe un : MAINTENANT TU TE CASSES, TOUT DE SUITE ! Non m'sieur, j'attends, j'ai tout mon temps ! Il repart dans l’arrière-boutique, et cette fois en ressort en brandissant une longue machette : JE T'AI DIT DE DÉGAGER ALORS TU DÉGAGES ! Les chances de récupérer mon dû s'amenuisent, et vu la taille du mec et de son coupe-coupe mon espérance de vie n'est pas brillante non plus. C'est plus que tendu et je ne donne pas cher de mes chances, l’idée me vient de prendre mes jambes à mon cou. Ah ça non, je vais pas lui donner le plaisir de me voir déguerpir comme un pleutre, et puis de toute façon en deux enjambées il m'aurait rattrapé donc tant qu'à me faire découper autant me faire découper la tête haute, et s'il ne me découpe pas j'aurai sauvé l'honneur de la famille naps. Je lui lance un ultime : OK, Dieu a tout noté et rétribuera chacun selon ses mérites ! Je tourne les talons calmement et dignement et m’éloigne tout aussi calmement et tout aussi dignement, du moins en apparence parce que j'ouvre bien grand mes oreilles au cas où le grand escogriffe se mettrait dans la tête de me poursuivre. Au détour d'une case un papou me fait signe : tiens, voilà l'argent qu'il te doit ! Pourquoi tu veux me rembourser pour lui ? Laisse tomber, y a aucune raison, et puis c'est pas pour les sous mais pour le principe ! Si, si, prend l'argent, c'est mon beau-père et avec ma femme on veut pas que son péché retombe sur nous et que Dieu nous punisse à cause de lui ! Meuh non, faut pas s’inquiéter, Dieu sait bien qui a fait quoi ! Le gars insiste, et insiste, et je me fois forcé d'accepter car je sens que sinon il va pas dormir tranquille ce soir. A-t-il peur que je lui envoie un corbeau le maudire sur douze générations ? Va savoir, j'empoche les billets et rentre à la maison. Notre hôte s’inquiétait un peu, car il savait à qui j'allais réclamer une dette, et je vois qu'il est soulagé de me voir rentrer en un morceau. Moi aussi remarque, quand j'y pense... Il est temps de reprendre la route, mon pied est toujours dans le même état et même pire et la perspective de nouvelles journées de marche ne me ravit pas des masses. Ouais, pour être franc j'ai le moral au ras des pâquerettes et j'aurais volontiers jeté l’éponge, sauf que c'est pas possible car il n'y a pas d'autre moyen de quitter ce village qu'à pied. Enfin si, y a le bateau pour revenir sur ses pas, mais bon... Haut les cœurs naps, la prochaine étape est la capitale de la Papouasie du centre, une métropole dont on entend parler depuis déjà un brave moment et où il y aura sûrement moyen de te reposer ! Notre hôte et sa femme partent en même temps que nous, il a des courses à faire et pour une fois sa dame l'accompagne car, nous dit-il, n'ayant jamais vu de voitures de sa vie elle veut voir à quoi ressemblent ces engins fabuleux. Il y a des voitures dans cette capitale du bout du monde ? Un peu étonnant parce qu'il n'y a pas de routes qui y accèdent mais bon, on verra quand on y sera... On se met en route et ils nous distancent très vite vu la vitesse de pointe de l'handicapé de service... La jungle est épaisse et détrempée à souhait, et tu sais pas quoi ? Elle est pleine de sangsues ! Je t'en reparlerai plus tard car pour l'instant on croise un attelage pour le moins incongru, des locaux tirant un bateau. On se regarde un peu incrédules, faut convenir que c'est pas courant. Un peu plus loin on découvre le pourquoi du comment, un chantier naval local. Tu choisis un arbre de belle taille et de bonne qualité, tu l'abats et ensuite tu tailles ton bateau directement dans son tronc. Le tour est joué, tu n'as plus qu'à le transporter jusqu’à la rivière. De temps en temps on voit des petits bâtons à l’extrémité peinte en rouge fichés ici ou là. On demande à Moïse notre guide ce qu'il en est. Ça, ce sont des marqueurs pour la future route ! Ils veulent construire une route ici ? Oui enfin c'est ce qu'ont dit ceux qui sont venus planter ces bouts de bois ! Beau projet, à en juger à la vitesse où travaillent les travaux publics dans ce pays on peut présumer de la date d'inauguration mais c'est peut-être pour ça qu'ils ont déjà des voitures de prêtes, comment on dit mettre la charrue avant les boeufs par ici ? On avance péniblement dans cet enfer vert, comme on dit dans les vrais livres, c'est que c'est boueux bien comme il faut et infesté de sangsues. Il en vient de partout, du sol bien sûr mais aussi des feuillages que nous ne manquons pas de frôler sur notre passage, et même du ciel car il en tombe des arbres. On en a sur tout le corps et certaines petites malines, j'ai nommé celles qui viennent d'en haut, cherchent, et parfois réussissent, à s'arrimer qui sur une lèvre, qui dans une oreille, qui dans une narine, qui sur une paupière. C'est un peu déloyal de se laisser choir ainsi du haut d'un arbre, les gentilles sangsues comme celles auxquelles j'avais eu affaire dans le passé se cantonnaient à monter du sol et pouvaient facilement être tenues à l’écart en imbibant régulièrement le bas de son pantalon de jus de tabac mouillé. Il y en a de différentes couleurs, des noires, des marrons et même des roses striées (sans rire), et il y en a en quantités telles qu'on est obligés de s’arrêter souvent pour se faire un état des lieux et arracher ces limaces vampires. Parce que si tu es du genre étourdi et les laisses faire elle vont te pomper jusqu’à plus soif, et quand elles sont rassasiées elles se décrochent, merci et au revoir, et toi tu saignes comme un goret à cause de l'anticoagulant qu'elles t'ont injecté pour fluidifier ton sang, charmant... Je me suis toujours demandé comment fonctionnaient ces créatures. Elles semblent n'avoir ni œil ni oreille mais pourtant elles te perçoivent quand même, car dès que quelqu'un passe elles se dressent prêtes à mordre. Elles doivent réagir à la chaleur ou au mouvement, je vois que ça comme explication... Vers la fin de la journée on se prend notre énième pluie, et celle-là elle est pas bonne car comme on va bientôt s’arrêter de marcher nos vêtements n'auront pas le temps de sécher in situ comme dans le cas d'une pluie matinale. Elle redouble de plus belle et on monte le camp sous des trombes d'eau. Moïse est le roi du coupe-coupe, hop, deux branches en guise de piliers, une pour faire la faîtière, quelques grandes feuilles pour le toit et d'autres pour le lino, nous voilà à l'abri même si trempés. Par contre, s'il a passé haut la main l’épreuve de construction d'abri aux exams du parfait papou il a été recalé à celle du feu car il a beau s'escrimer, impossible de faire partir les flammes. À sa décharge tout est détrempé, pas facile de faire prendre du bois dans ces conditions et finalement il abandonne. Tantine rougne, on va dormir tout mouillés et le ventre vide car qui dit pas feu dit pas bouffe, cousin est comme à son habitude très maître de lui-même et ne semble pas trop gêné par la situation, Moïse quant à lui a l'air de carrément s'en foutre. C’était compter sans naps, qui lui est sorti major de la promotion feu en milieu hostile car il maîtrise un instrument fort utile dans le cas présent : la bougie ! Avec l'aide de bois débité menu par cousin, qui sous ses dehors impassibles devait sûrement pas être contre se faire sécher le postérieur et manger quelques bonnes feuilles bien chaudes, et après un certains laps de temps à souffler et souffler et souffler sans se décourager, car naps a la tête dure (il en casse même des bâtons en alu, cf plus haut), le feu démarre. Je l'avais jamais dit à personne avant ce jour, même pas à cousin et tantine, mais j’étais très content de moi de m’être, finalement, rendu un peu utile, parce que tu as dû remarquer que depuis le début de cette épopée j'avais pas vraiment brillé ni par mes compétences ni par mes performances. Trêve de confidences, il est temps de faire à manger et de faire sécher nos vêtements. Impatient comme à l’accoutumée je veux faire sécher mon tee-shirt trop vite et trop près du feu et récolte un beau trou, le voilà assorti à mon caleçon qui en avait déjà un énorme pour la même raison. La flemme de sortir les hamacs, on dort tous autour du feu. Pas de cochons mais une myriade d'insectes non identifiés qui se glissent dans tous les recoins, ça gratte et ça chatouille partout, même en des endroits inavouables... De bonne heure c'est reparti, cette journée sera sous le signe des passages de rivières. Certaines pas très profondes (quoique je me souviens d'une qui avait un sacré courant et l'eau qui montait jusqu’à mi-cuisses, pas facile quand on n'a qu'un pied de valide), d'autres que je passe sur le dos de cousin pour éviter de remouiller le pied et d'aggraver l'infection, et d'autres encore qu'on franchit en barque car Moïse connaît les points de passage où se trouvent ce qu'on pourrait qualifier de barques en self service comme les vélos chez nous. Toujours autant de sangsues et de boue, des lits de rivières caillouteux (pas mon relief préféré en ce moment comme tu as dû comprendre), la douleur au pied, j'en peux vraiment plus. Encore une nuit à la belle étoile et finalement s'annonce le Graal, la métropole ! Enfin métropole comparée aux villages d’où on vient parce qu'il faut pas t'imaginer Tokyo non plus, y a une rue principale, trois magasins et quelques maisons. Et aussi quelques indonésiens, mais on reparlera de tout ça dans le prochain chapitre. C'est une fois de plus l'instituteur qui nous offre l’hospitalité, un papou sympa à defaut d’être moustachu. On paye ce qu'on doit à Moïse et il disparaît prestement, j'imagine qu'il va dépenser une partie de sa paye dans l'une ou l'autre des tentations offertes par la capitale. Et le chef de guerre papou ? Ah oui c'est vrai, j'ai oublié de t'en parler mais patience, je te raconterai l'anecdote dans le prochain chapitre parce que là je suis un peu fatigué mine de rien... On est le vingt huitième jour et il est temps maintenant de faire un petit constat, ou si tu préfères d'inspecter notre matériel, laver ce qui a besoin d’être lavé et notamment naps qui ne s’était même pas complètement débarbouillé dans le village précédent cochon qu'il est, et organiser la suite du voyage vers le territoire de ces tribus qui vivent dans des maisons construites dans les arbres. Tout un programme car maintenant s'annonce la partie sud de la Papouasie, une région infestée de marécages et de neuro palu, je sens qu'on va rigoler...

(à suivre...)
Voyager à Mayotte English translation pending
by Camelia63 · 2014-01-28 · 36 replies
Bonjour à tous je pense aller à Mayotte une quinzaine de jours fin avril / début mai et je voudrais savoir 1) si c'est la bonne période 2) si 2 semaines ce n'est pas trop long (en fait avec le voyage cela fera 12 jours sur place) 3) si ça vaut le coup merci à tous de me faire partager vos expériences
CDF Zénith Sérénissime du 7 juin 2014 English translation pending
by Roxy62110 · 2014-01-28 · 133 replies
Bonjour à tous, Nous allons effectuer au mois de juin 2014, la croisière sérénissime sur le Zénith (CDF). Nous aimerions faire les excursions intéressantes à notre rythme et à frais raisonnables. Quelqu'un pourrait-il me donner des tuyaux pour effectuer moi-même (à 2 pers) les excursions à chaque escale, avec si possible les points de visites à ne pas manquer, notamment à Corfou, Malte, Olbia et Venise (découverte des sites naturels, des petites localités, monuments, artisanat local...) Merci d'avance pour vos suggestions.
Avis sur notre circuit (monté perso) en Laponie English translation pending
by Frelsitsowa · 2014-01-19 · 7 replies
Bonjour à tous, Tout d'abord je souhaite a tout les futurs lecteurs de ce post une merveilleuse année 2014, riche en voyages, en découvertes.. et en aventures humaines!

Avec un copain, nous souhaiterions aller en Laponie en Mars prochain. Pas d'objectif precis si ce n'est de découvrir les paysages, peut-etre observer une aurore boréales, des ballades raquettes et pourquoi une p'tite ballade en chien de traineau (mais va surtout dépendre du budget!).

Nous souhaitons avant tout découvrir la vie locale, et les activités habituelles de ces endroit. Nous n'avons pas un gros budget, nous avons donc essayer de monter nous même notre circuit (on cherche encore des billets d'avion low cost) Nous dormirons principalement en Couchsurfing, Auberge de jeunesse et refuges.

Voici donc notre première idée, n'hésitez-pas à me donner votre avis. Nous avons 15 jours de vacances

-Vol vers Helsinki (au sud de la finlande), notre idée est de visiter Helsinki et surtout de prendre le train qui traverse tout le pays pour rejoindre Rovaniemi. Il existe un train de nuit, mais nous préférons le prendre en journée pour admirer les paysages traversés.

-Arrivée a Rovaniemi en Train. se Garder une a deux journées pour visiter a pieds la ville. Puis nous louerons une voiture pour pouvoir être autonome sur le reste du voyage. Notre Trajet: Rovaniemi - Kemi - Tornio -lulea -gammelstadt -Boden -vuollerim -Jokkmok- Porjus -Gallivare- Jukkasjarvi - Kiruna -Abisko - Narvik -Tromso - Alta -Hammerfest-

ensuite la partie des pointes du Nord est encore flou, car nous n'aurons pas le temps de tout faire et il faut choisir.

- plan a: Alta/inari en passant par une des baies du Nord. -plan b: decider entre: Honningsvag / Gjesvaer:/ Kamoyvaer/ skarvag:/ Kjollefjord:/ Gamvik / Kongsfjord / Berlevag/ Vardo/ Vadso/ Kirkenes/

ensuite la dernière partie est plus claire: Inari - nellim -Ivalo -Saariselkä - Kakslauttanen - Sodankyla -Luosto -Pyhätuntur et retour a Rovaniemi. (rendre la voiture et prendre l'avion pour rentrer)

Il ya t-il des endroits a absoluments aller et qui ne sont pas dans notre programme ou au contraire des detours que nous faisons et qui n'apporte rien a part nous ralonger le circuit nous faire faire de la route..

J'ai un peu peur que notre circuit comporte trop de kilometres et que nous aurons pas assez de temps pour profiter vraiment des paysages et des gens. Le but de ce voyage n'etant pas de passer notre temps en voiture.

En vous remerciant beaucoup pour vos réponses, Bonne journée a tous,
Avis sur des lieux de l'Ouest Américain English translation pending
by Oliv2019 · 2014-01-12 · 38 replies
Hello,

Nous sommes en train de réfléchir à notre prochain voyage (Avril/Mai 2014) et nous hésitons entre plusieurs destinations. L'Ouest Américain fait partie de ces destinations. Le seul hic, c'est qu'après 5 voyages dans l'Ouest Américain, nous sommes un peu en panne d'idées. Cela devient en effet un peu difficile de trouver des lieux exceptionnels ou correspondants à nos attentes (endroits isolés, peu connus).

Nous avons quand même défini les principes généraux de ce possible voyage : pas plus de 5 régions à explorer ce qui limitera les kilomètres en voiture, pas trop de piste (nous avons connu quelques crevaisons durant le dernier voyage en 2013 et nous voulons éviter de recommencer) un maximum de randonnées (nous sommes plutôt de grands marcheurs, quelques expériences de backpacking aux US), un intérêt photographique certain, endroits plutôt minéraux mais une petite rivière qui coule c'est quand même sympa 🙂

Pour l'instant, nous sommes arrivés à établir la liste suivante. Nous aimerions avoir vos avis sur ces endroits car nous devons en éliminer (le voyage ne durera que 3 semaines). Nous sommes aussi preneurs de vos propositions de lieux insolites répondant à nos attentes 🙂

Région de page (5 jours) : Red Top/yellow Rock Thousands Pocket Area/Ferry Swale Canyon Eggshell Arch/White Mesa Arch Waterhole Canyon Nautilus/Toadstool Hoodoos Autres possibilités : Soap Creek (accompagné)

Région de Bryce (2 jours) : Red Canyon (Thunder Mountain Trail en VTT) Fairyland Loop Bryce Canyon

Région de Saint George (3 jours): Yellow Knolls / Yant Flat / Red Cliffs / Elephant Arch Hurricane Sand Dunes / Water Canyon Kolob Canyon (Kolob Arch)

Région d’Escalante (4 jours) Death Hollow sur 3 jours en passant par l’Escalante River (20 miles + 10 miles en car) Upper Muley Twist Canyon (10 miles)

Région du Grand Canyon Nord (4 jours) Toroweap Deer Creek Falls (2 jours) Grand Canyon Nord

Région de Las Vegas (2 jours) Valley of Fire (exporation complète) Little Finland/Whitney Pockets/Devil’s throat

Région de Mexican Hat (7 jours) Grand Gulch – Bullet Canyon sur 3 jours (23 miles + 8 miles en car) Owl and Fish Creek Canyon / Neville Arch sur 2 jours (16 miles, boucle) Dark Canyon (par Sundance Trail puis partie basse de Dark Canyon jusqu’au Lac Powell) Citadel Ruin Ridge Point Dugway pictographes Cathedral Arch
Rejoindre Kengtung et Tachilek depuis lac Inle et passage frontière thaïe à Mai Sai English translation pending
by Soho · 2014-01-11 · 39 replies
Bonjour, Pour rejoindre Kengtung en Birmanie depuis le lac Inle est on obligé de voyager par avion ou peut on faire le trajet en bus ou taxi (prix, temps de trajet). Ensuite depuis Kengtung peut on rejoindre facilement Tachilek et la frontière Thaïe à Mai Sai. Idem comme précédente question: durée du trajet, prix et peut on faire le trajet dans la journée ou bien faut il passer la nuit à Tachilek?

Pour infos ce trajet est prévu en Mai: problème météo?

Merci pour vos réponses.
Retour de voyage au Sri Lanka - décembre 2013 English translation pending
by Coroico · 2014-01-08 · 22 replies
Parcours effectué au Sri Lanka du 04/12 au 29/12/2013. Soit Presque 4 semaines de voyage.

Il s'agit de notre premier voyage au Sri Lanka mais pas en Asie. Sauf exception je ne m'étends pas trop sur l'intérêt porté aux sites, qui reste quelque chose de très subjectif & personnel. Les prix indiqués sauf exception sont pour 2 personnes (chambre, bus, entrée des sites, excursion, vélo, ...) En décembre 2013, il fallait compter 175 rs pour 1€.

Jour 1 >>> Arrivée à 07H30 à l'aéroport - transfert à Negombo (2000 rs). Farniente. Nuit à Negombo (Silver Sands - 3600 rs - 1er étage & vue sur la mer)

Jour 2 >>> Bus pour Anuradhapura via Kurunegalla (2 bus - 500 rs). Arrivée dans l'aprés-midi. Il pleut. A Anuradhapura, on nous a parlé d'un bus qui serait direct de Negombo à Anuradhapura. Mais je n'en sais pas plus. A vérifier. Nuit à Anuradhapura (Milano Tourist Rest - 3500 rs)

Jour 3 >>> De peur de se faire saucer à vélo, nous avons pris un tuk tuk à la journée (2500 rs) pour visiter l'ensemble des sites de Anuradhapura (6500 rs). Beaucoup de choses à voir. On nous avait dit 4h00 de visite on est partis prés de 7h00! Le chauffeur nous a expliqué pas mal de choses, ceci explique cela. Nuit à Anuradhapura (Milano Tourist Rest - 3500 rs)

Jour 4 >>> Bus Anuradhapura - Mihintale (1h00 - 60 rs) Dépôt des sacs au ticket office du site (Consigne gratuite. Entrée du site: 1000 rs). Trés beau site. Bus retour Mihintale - Anuradhapura Puis bus Anuradhapura - Polonnaruwa (3h00 - 300rs) Balade à vélo (600 rs pour 2 durant tout le séjour) & sunset sur le lac de Polonnaruwa Nuit à Polonnaruwa (Palm Garden GH - 1800 rs)

Jour 5 >>> Visite du site de Polonnaruwa (6500 rs) à vélo - trés sympa. Nuit à Polonnaruwa (Palm Garden GH - 1800 rs)

Jour 6 >>> Train de Polonnaruwa à Varachchenai (3rd classe - 2h30 - 130 rs) puis tuktuk (300 rs) jusqu'à Kalkudha. Très peu de monde dans le train. Plage de Kalkudha (Immense plage pour nous seuls mais grosses vagues) et à Pasekudha (Davantage de monde car plus propice à la baignade) Nuit à Kalkudha (Moni GH - 1650 rs)

Jour 7 >>> Tuk tuk pour Varachchenai puis bus pour Dambulla ( 3h00 - 455 rs) Arrivée vers 13h00 Visite du site de Dambulla (3000 rs). Très beau site mais pas mal de monde Bus Dambulla - Sigiriya ( 160 rs - 1h00) Nuit à Sigiriya (Flower Inn - 1800 rs)

Jour 8 >>> Ascension du rocher du lion (entrée du site : 7800 rs). Bus Sigiriya - Dambulla (160 rs) puis Dambulla - Kandy (400 rs - 2h30) Nuit à Kandy (Sevana GH - 3300 rs)

Jour 9 >>> Visite du temple de la dent de bouddha (3000 rs) & alentours (Eglise de St Paul) Marché de Kandy Nuit à Kandy (Sevana GH - 3300 rs)

Jour 10 >>> Tuk tuk jusqu'au jardin botanique de Peradeniya (30 mn - 30 rs) Visite du jardin (2200 rs). Trés beau jardin. A ne pas louper (Bambous géants, Palmeraie, Chauves-souris, Orchidées ...) Retour à Kandy en bus (40 rs) Tour du lac à pied Danses Sri Lankaises (1000 rs) Nuit à kandy (Sevana GH - 3300 rs)

Jour 11 >>> Train pour Nurawa Ellya (Gare à Nano Oya) (2nd classe - Départ à 7h40 / Arrivée vers 12h40 - 320 rs) Train bondé (week-end + poya) (on se retrouve debout en 3eme classe avec des billets de 2nde) Très beaux paysages - traversée des exploitations de thé Tuk tuk (350 rs) jusqu'à la Tea factory Pedro (visite: 400 rs). Intérressant. Retour en bus (60 rs). Il pleut! Nuit à Nurawa Ellya (King Fern Cottage - 3500 rs)

Jour 12 >>> Départ à 5h00 pour le parc national Hortons plains. Transport jusqu'au parc: 4000 rs à partager en 3. Entrée (Ticket pour 3 pers): 7845 rs. Total pour 2: 7900 rs Randonnée dans le parc. Arrivée à World's End juste à temps pour la vue. Ensuite en moins de 10 mn la brume a masqué la vue sur les lacs de Uda Walawe. A faire absolument de bonne heure le matin. Fin de la randonnée vers 10H00. Essentiellement sous la pluie. Retour sur Nurawa Ellya Aprés-midi repos (il continue de pleuvoir de toute façon !) Nuit à Nurawa Ellya (King Fern Cottage - 3500 rs)

Jour 13 >>> Matin balade dans Nurawa Ellya (Pas grand chose à voir) Bus jusqu'à la gare de Nano Oya (45 mn - 50 rs) Train pour Ella (1ere classe: 2000 rs) vers 14H00. Arrivée vers 15h30. Balade "Little Adam's Peak". Il se remet à pleuvoir. Ne voyant plus trop les paysages on fait demi-tour avant d'arriver au sommet. Dommage. Nuit à Ella (Ella Holiday Inn - 2500 rs)

Jour 14 >>> Tuk tuk pour la tea factory d'Halpewatte (30 mn - 800 rs A/R). Manque de chance du fait du week-end prolongé (poya) il n'y a pas de feuilles de thé. Donc l'usine n'est pas en production. Bus à 10h00 pour Tissamaharama. Arrivée vers 13h30. (300 rs) Balade à vélo dans Tissa. Il se remet à pleuvoir en fin de journée. Nuit à Tissa (Traveler's home - Bungalow - 3000 rs)

Jour 15 >>> Départ à 5h00 pour le parc de Yala (Tour Traveler's home - 11000 rs - version longue) Safari dans le parc. Plutôt contents de ce safari. Permet de voir pas mal d'animaux. Le conducteur est plutôt efficace. Maintenant la ruée et l'engorgement des 4x4 vers l'unique léopard couché dans son arbre n'est pas ce qui se fait de mieux. Retour vers 12h00 à la guest house. Bus l'après-midi jusqu'à Tanamaliwa (1h00 - 100rs) puis bus jusqu'à Embilipitiya (1h30 - 180 rs) Tour de la ville (Rien de particulier à voir). Nuit à Embilipitiya (Sarah Chandra GH - 2000 rs)

Jour 16 >>> Départ à 5h45 pour le parc de Uda Walawe (Tour réservé via la guest house) Jeep pour aller au parc: 3850 rs. Entrée du parc & guide: 5867 rs. Balade de 2h00 dans le parc jusqu'au lac réservoir. Un peu décevant après le parc de Yala. On a néanmoins vu davantage d'éléphants dont un nouveau-né de 1 semaine. A 9h00 on s'est rendu à l'Elephant Transit Home (Nursery pour éléphant) assister au biberon de lait des éléphants en pension. Retour à la Guest house vers 10h30. Bus l'après-midi pour Tangalla (Bus pour Matara - 180 rs) Plage à Tangalla. Nuit à Tangalla (Star Fish Beach Café - 3000 rs Breakfast included)

Jour 17 >>> Location de 2 vélos (600 rs). Balade à vélo (40 kms) jusqu'au Mulgirigala Rock temple. Site intérressant. Ressemble à Dambulla en moins touristique. Balade agréable pour voir l'arrière pays. Visite du port de Tangalla. Nuit à Tangalla (Star Fish Beach Café - 3000 rs Breakfast included)

Jour 18 >>> Balade à pied pour découvrir la lagune & la plage à l'est. Farniente à la plage Nuit à Tangalla (Star Fish Beach Café - 3000 rs Breakfasts compris)

Jour 19 >>> Bus pour Mirissa - Arrêt et visite du temple "Wewrukannala Buduraja Mahaviharaya" avant d'arriver à Dickwella (bus 80 rs. Visite 400 rs). Sacs en consigne au ticket office du temple. Vers 14H00 nous reprenons à côté du temple un bus pour Matara (60 rs). Puis à Mathara un bus pour Mirissa (50 rs). Plage à Mirissa. Un peu déçus par la plage (Beaucoup de monde + hotels les pieds dans l’eau + travaux). Promenade jusqu’au Bouddha qui surplombe la plage. Nuit à Mirissa (Club Mirissa - 5000 rs breakfasts compris).

Jour 20 >>> Matinée à la plage de Mirissa Vers midi bus pour Unawatuna (100 rs) Balade dans Unawatuna & plage. Plage davantage propice à la baignade que Tangalla et même que Mirissa. A peine moins d'animation qu'à Mirissa. Nuit à Unawatuna (Hotel Bay watch - Belle chambre négocié à 2500 rs)

Jour 21 >>> Journée plage. Repas de Noël le soir. Nuit à Unawatuna (Hotel Bay watch - Chambre à 2000 rs)

Jour 22 >>> Bus le matin pour Galle (30 mn - 40 rs) Visite de Galle (Fort). Trés orientée vers les touristes (Magasins de bijoux, souvenirs, restaurants, hotels). Le site est joli mais un peu trop lisse me semble-t'il. Nuit à Galle (Beach Haven - 3500 rs)

Jour 23 >>> Tuk tuk pour la ville moderne (Marché). Bus pour Aluthgama / Bentota (2h00 - Bus avec AC - 400 rs) Installation à Aluthgama le long de la lagune (Bentota river) Plage de Bentota. Plage assez large, peu de pente. Bordée d'hotels. Nuit à Aluthgama (Anushka River Inn - Tarif négocié 4500 rs breakfasts compris)

Jour 24 >>> Location de 2 vélos: 700 rs Balade à vélo (30 kms) autour de la lagune de Bentota. Passages de la rivière d'abord en bac à bras (100rs) puis via une pirogue (80 rs). Temples bouddhistes (Bodhimalu Viharaya, ) et mosquée (Thunduwa Jumma) Sunset à la plage de Bentota. Nuit à Aluthgama (Anushka River Inn)

Jour 25 >>> Bus Aluthgama - Colombo (3h00 - 160 rs) Dépôt en consigne des 2 sacs à dos à l'hotel situé dans l'enceinte de la central bus station Visite du fort de Colombo. Hormis peut-être l'immeuble Cargill, il n'y a franchement pas grand-chose à voir me semble-t'il. Le palais du président empêche en plus de pouvoir faire le tour du fort côté mer. Je suis plutôt content de ne pas avoir dormi à Colombo (où les hotels sont chers). Visite du marché de Pettah. Bus pour Negombo (Bus direct avec AC - 300 rs) Sunset sur la plage de Negombo Nuit à Negombo ( De Phanie GH - 3000 rs)

Jour 26 >>> Location de vélo (600 rs) Balade à vélo dans Negombo (Ville & presqu'ile de Duwa) (15 kms). Visite des églises St. Sebastian's Church & Duwa Lagune & port. Derniers achats en ville Plage & sunset Transfert à l'aéroport en taxi (1500 rs). Enregistrement le soir à 23h00 (Vol Emirates).

Dans l'ensemble compte-tenu du niveau de vie et des prestations fournies, le logement est plutôt cher. Quelques appréciations ci-dessous. Mais attention, cela change très vite et dépend de nombreux paramètres (rdc, étage, vue sur la mer ...) et cela reste très subjectif!

D'une façon générale j'appréciais de pouvoir dire aux chauffeurs de tuktuk dans les bus stations que j'avais déjà réservé une chambre. Cela évite bien des discussions. Maintenant on passe aussi à côté de nouvelles adresses, souvent meilleures & moins chères. Nous réservions, par téléphone, quasiment la veille pour le lendemain avec une carte SIM locale (200 rs).

Negombo Hotel Silver sands Prix: 3600 rs Avis: +++ Remarques: Au bord de la plage. Chambre face à la mer.

Anudhapura Milano Tourist rest 3500 rs +++ Plutôt cher. Prix négocié. Normalement 3900

Polonnaruwa Palm Garden 1800 rs +++ Repas délicieux et propriétaires accueillants. Vélo à disposition. Moustiques à la tombée de la nuit. Terrasse privative.

Kalkudha Moni Guesthouse 1650 rs + Rustique. Près des plages.

Sirigya Flower Inn 1800 rs +++ Bon accueil. Chambre correcte. Vue sur jardin.

Kandy Sevana GH 3000 rs +++ Bien situé en ville. Fonctionnel. Sans charme. Famille accueillante.

Nuwara Eliya King Fern cottage 3500 rs +++ chambre un peu sombre (par temps de pluie). Espace collectif agréable. Equipe de la GH efficace et accueillante.

Ella Ella Holiday Inn 2500 rs +++ Grande belle chambre. Un peu bruyante (sur la rue). Bien située.

Tissamaharama Traveller's home 3000 rs ++ Bungalow. Terrasse privative avec vue sur la rizière. Mais pas d'eau chaude (temps pluvieux). Vélos certes à disposition (dixit Le routard) mais pourris. J'ai dû dérailler 10 fois! Safari de qualité (Chauffeur, me semble-t'il connaissant bien le parc & les animaux)

Embilipitiya Sarah Chandra GH 2000 rs +++ Fonctionnel. Pas très éloignée la station de bus. Peu de charme. Pas d'eau chaude.

Tangalla Star fish beach café 3000 rs ++ Direct sur la plage. Pas d'eau chaude. Salle de restaurant pas clean. Patron sympa.

Mirissa Club Mirissa 5000 rs ++ Petits déjeuners inclus. Jardin. Belle chambre malheureusement au dessus de la rue qui mène à la plage. Avec un hôtel en construction à 30 m et une toupie à béton jusqu'à 3h du matin !

Unawatuna Hotel Bay Watch 2500 rs puis 2000 rs +++ Belle chambre au RDC. Prix négocié.

Galle Beach Haven 3500 rs ++ Plutôt vétuste. Plutôt cher. Bien placée dans le fort.

Bentota Anushka River Inn 4500 rs 2 +++ Petits déjeuners copieux inclus (800 rs each). Grande Chambre. Bon restaurant avec terrasse sur la lagune. Discount fait par le patron (peu de clients)

Negombo De Phanie 3000 rs ++ Chambre au RDC. SDB à rafraichir. Bon restaurant à prix correct.

Pour ce qui est des balades à vélo, sans GPS (application sur smartphone) nous nous serions définitivement perdus ! Mais c'est aussi le charme de ces balades!

Les tracés des balades à vélos mais aussi des safaris sont disponibles sur openrunner. Voir www.openrunner.com - rechercher un parcours - recherche simple - mot clé = sri lanka. Tracés en date du 31/12/2013.

Vélo: - Balade dans Negombo (Sri Lanka) - Aluthgama - Lagune de Bentota (Sri Lanka) - Tangalla - Mulkirigala Rock Temple (Sri Lanka)

Safari: - Safari Uda Walawe NP (Sri Lanka) - Safari Yala NP (Sri Lanka)

Randonnée: - Horton Plains NP (Sri Lanka)

En espérant que ces informations puissent être utiles.
Voyage de noce 15 jours en Indonésie: deux itinéraires (chargés) en balance English translation pending
by Sixbis · 2014-01-08 · 20 replies
Salut les amis !

Nous préparons notre séjour estival en Indonésie (au passage notre voyage de noce) et j’ai besoin de vos lumières ! Pour l’instant, nous disposons d’un aller-retour pour Kuala Lumpur mi-juillet, avec deux semaines à occuper entre les deux, ce qui nous laisse de multiples options ! J'ai fait le choix de l'escale en Malaisie par mesure d'économie et pour pouvoir changer les aéroports d'arrivée et de départ à moindre frais. Je compte réserver dès que possible les deux courts transferts vers l'Indonésie (arrivée à Yogyakarta ou Denpasar, retour de Mataram, comme vous allez le constater ci-dessous).

Après avoir – beaucoup – lu les différents itinéraires des uns et des autres (et les blogs, carnets de voyages publiés au retour, etc.), j’hésite entre deux options plus ou moins réalistes.

Voici le projet initial : Itinéraire 1 (carte jointe au message)

Jeudi : Kuala Lumpur - Yogyakarta + Prambanan. Nuit à Yogya Vendredi : Borobudur. Nuit à Yogya Samedi : début de l’excursion Bromo – Nuit au pied du Bromo Dimanche : Bromo + trajet vers le Kawah Ijen. Nuit au pied du Kawah Ijen Lundi : Kawah Ijen + traversée pour Bali. Nuit à Pemuteran. Mardi : Snorkeling à l’île de Menjangan. Nuit à Pemuteran Mercredi : Route pour Ubud avec chauffeur/guide et visite de Munduk, Buyan, Gitgit. Nuit à Ubud Jeudi : visite des alentours d’Ubud en scooter. Nuit à Ubud. Vendredi : visites à Ubud, route vers Amed. Nuit à Amed Samedi : scooter autour d’Amed. Nuit à Amed. Dimanche : fast boat vers les îles Gili. Nuit à Gili T ou Gili Air. Lundi : Gili. Nuit à Gili T ou Gili Air. Mardi : Gili. Nuit à Gili T ou Gili Air. Mercredi : Gili – Mataram – Kuala Lumpur – vol retour à 23 h 30.

Je ne me rends pas compte à quel point il faut être fou pour le projet ci-dessus, c’est pourquoi j’étudie l’alternative suivante :

Itinéraire 2 (carte jointe au message)

Mercredi : arrivée très tardive à Denpasar. Nuit à Denpasar Jeudi : Uluwatu ou Jimbaran. Repos, visite du sud de l’île. Nuit dans le sud de l’île (Péninsule de Bukit). Vendredi : Sud de l’île, dreambeach. Nuit dans le sud de l’île. Samedi : Sud de l’île – Tanah lot - Gilimanuk. Nuit à Gilimanuk. Dimanche : excursion Kawah Ijen J1. Nuit au pied du Kawah Ijen. Lundi : Kawah Ijen + traversée retour pour Bali. Nuit à Pemuteran. Mardi : Snorkeling à l’île de Menjangan. Nuit à Pemuteran Mercredi : Route pour Ubud avec chauffeur/guide et visite de Munduk, BUyan, Gitgit. Nuit à Ubud Jeudi : visite des alentours d’Ubud en scooter. Nuit à Ubud. Vendredi : visites à Ubud, route vers Amed. Nuit à Amed Samedi : scooter autour d’Amed. Nuit à Amed. Dimanche : fast boat vers les îles Gili. Nuit à Gili T ou Gili Air. Lundi : Gili. Nuit à Gili T ou Gili Air. Mardi : Gili. Nuit à Gili T ou Gili Air. Mercredi : Gili – Mataram – Kuala Lumpur – vol retour à 23 h 30.

Dans la deuxième formule, il est possible d’enlever une journée dans le sud de l’île au début du séjour pour en ajouter une à un endroit plus propice par la suite… On peut aussi enlever une nuit aux iles Gili... Par ailleurs, je suis surpris des tarifs évoqués ici et là pour l’excursion vers le Kawah Ijen depuis Bali (120 euros par personne ?!) alors qu’on évoque plus ou moins 60 euros par personne pour l’excursion Yogya-Bromo-Kawah Ijen-Bali…

Je suis évidemment ouvert à tous vos conseils. Nous avons bien conscience que ce sera la pleine saison, mais nous n’avions aucun moyen de découvrir ce magnifique pays à un autre moment de l’année. Nous tomberons également sur la fin du ramadan, mais on nous a dit que cela ne posait pas trop de souci.

Merci, d'abord, pour toutes les expériences déjà partagées sur ce site, je me régale en préparant le séjour. Merci, merci et merci encore à tous ceux qui pourront nous aider à préparer ce fabuleux voyage...

Yves
Situation actuelle en Thaïlande (janvier 2014) English translation pending
by Aurelie313 · 2014-01-07 · 48 replies
Bonjour, J'ai 24 ans et je pars toute seule en Asie pour 3 mois et demi. J'atterrie à Bangkok le 24 janvier prochain. Je prévoyais y rester 3 jours. J'aimerais avoir des commentaires sur la situation actuelle. Est-ce que c'est trop dangereux ? Y a-t-il des risques de guerre civile ? Destination à éviter ? Serais-je mieux de partir le jour même (le 24 janvier) pour le sud ou le nord de la Thailande? Est-ce que les transports sont affectés dans tout le pays ou seulement à Bangkok ? Je sais qu'il y a déjà un fil de discussion sur ce sujet, mais la conversation semble avoir largement divaguée et il est difficile d'avoir des informations sur la situation réelle actuelle (non des avis sur la politique).

Merci beaucoup !
Cameron Highlands English translation pending
by Dider35 · 2014-01-02 · 39 replies
Bonjour, le 8 février nous partons pour 1 mois en Malaisie en sacs à dos. Après 2 jours à Kuala Lumpur, nous remonterons tranquillement vers le nord. Nous pensons nous arrêter quelques jours à pulau Pangkor (qu'en pensez vous ?) avant de rejoindre les Cameron Highlands. Quel itinéraire nous conseillez vous dans les Cameron ? Quelles villes / villages faut il absolument voir, quelles routes parcourir pour les plus beaux points de vue sachant que nous louons généralement des scooters et aimons les rencontres locales ? Nous irons ensuite vers penang et Langkawi. Merci pour votre aide et meilleurs voeux à tous🙂
Pourquoi Battabang? (Cambodge) English translation pending
by An5 · 2013-12-31 · 55 replies
Bonjour, Nombreuses sont les recommandations pour passer quelques jours à Battabang. Pourtant je me demande pourquoi aller à Battabang? Pour Les petits métiers locaux? Ne peut-on voir, ailleurs, ici et là les artisans? Pour les paysages de campagne? En quoi sont ils différents? Le temple souvent cité, le bambou train... Les récits sur Battabang me laissent toujours dubitative. Cela semble un passage obligé...et dans ma préparation de voyage, et avec mon esprit rebelle, je me demande si les 3 jours prévus là, ne serait pas mieux mis ailleurs. Pourquoi Battabang?
Itinéraire pour une boucle Tokyo - Tokyo sur 17 jours? (mai) English translation pending
by Isiloki · 2013-12-26 · 24 replies
Bonjour! Après avoir lu une dizaine de fils sur ce forum sur le même sujet, je lance le mien pour récupérer vos avis et changer mon itinéraire en conséquence. Je pars avec un pote à moi du 8 Mai (Arrivée 9 Mai à 12h30) au 25 Mai 2014, de Tokyo à Tokyo. On s'est fixé quelques checkpoints pas forcément atitrés à une ville : Culture historique/traditionnelle du Japon (Temples, Mont Fuji, sources thermales, sakura, Hiroshima. Himeji est il encore sous bâche?) Culture moderne du Japon (Salles d'arcade, Cosplay d'otaku, Karaoké, tournoi de Sumo/Karaté, shopping en tout genre). On voulait aller à Okinawa "pour voir comme dans les mangas" mais c'est clairement trop loin de Tokyo pour qu'on puisse le faire sur la durée de notre voyage. Donc, notre parcours se résumerait à : 09/05 : départ vers Kyoto (Début du RAIL PASS 14j) 10/05 - 12/08 : 3 jours sur Kyoto avec une excursion à Nara 13/05 : excusrion Himeji et suite du voyage vers Hiroshima 14/05 : île miyajima 15/05 : Hiroshima et départ vers Tokyo pour arriver en soirée. 16/05 : Tokyo (repos + visite) 17+18/05 : Mont Fuji-Yama 19/05 : Tokyo (repos + visite) 20/05 : Hakone 21/05 : Kamakura 22/05 : Nikko (FIN DU RAIL PASS 14j) 23 au 25 : Visite de Tokyo et départ

Y'a t'il des évenements à ne pas rater durant la période où on y sera? C'est la première fois que je pars en organisant moi-même, et je n'ai pas envie d'être pris au dépourvu en arrivant. Selon vous, que faut-il réserver dès maintenant et que faut-il improviser une fois sur place? On veut vraiment vivre à la japonaise pendant les jours où on sera là bas, je préfère des kyokan aux hôtels plus occidentaux.

On se documente doucement, je viens d'avoir un Noël un guide michelin du japon et un autre sur tokyo ^^. Autre question, je suis très "ami des petites bêtes" genre araignées/scorpions/insectes. Si vous connaissez un endroit pour les gens bizarres comme moi, je suis preneur!

Merci!

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