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Hôtel à Las Vegas English translation pending
Pour un stop and go à Las Vegas, je suis tenté par une nuit au Hard Rock Hotel, qqun aurai-t-il une expérience à partager ??
merci
Périple de trois mois à travers l'Asie du Sud-Est English translation pending
BONJOUR
je souhaite partir 3 mois en asie du sud est l'année prochaine de fevrier a avril.J'ai comme idée d'arriver a ha noi au vietnam, descendre jusquau au delta du mekong, ensuite visiter le cambodge et finir par la thailande.Mon projet n'en est qu'a son debut est forcement je me pose beaucoup de questions.Si vous pouvier m'eclairer sur certaines interrogations par rapport a mon voyage...D'avance merci a tous pour vos reponses😉 UN VOYAGE A TRAVERS PLUSIEURS PAYS(vietnam, cambodge, thailande) EST IL VRAIMENT REALISTE ?QUEL SERAIT LE MEILLEUR CIRCUIT A SUIVRE ?J'AI ENTENDU PARLER D'UN VISA QUI PERMETTRAIT DE VOYAGER A TRAVERS LES TROIS PAYS EST CE VRAI?QUEL BUDJET DOIS JE PREVOIR EN SACHANT QUE JE N'AI PAS DES GOUTS DE LUXE ET QUE MON BUT EST VRAIMENT DE RENTRER EN CONTACT AVEC LES POPULATIONS LOCALES?(logement, transport, nourriture...)
je souhaite partir 3 mois en asie du sud est l'année prochaine de fevrier a avril.J'ai comme idée d'arriver a ha noi au vietnam, descendre jusquau au delta du mekong, ensuite visiter le cambodge et finir par la thailande.Mon projet n'en est qu'a son debut est forcement je me pose beaucoup de questions.Si vous pouvier m'eclairer sur certaines interrogations par rapport a mon voyage...D'avance merci a tous pour vos reponses😉 UN VOYAGE A TRAVERS PLUSIEURS PAYS(vietnam, cambodge, thailande) EST IL VRAIMENT REALISTE ?QUEL SERAIT LE MEILLEUR CIRCUIT A SUIVRE ?J'AI ENTENDU PARLER D'UN VISA QUI PERMETTRAIT DE VOYAGER A TRAVERS LES TROIS PAYS EST CE VRAI?QUEL BUDJET DOIS JE PREVOIR EN SACHANT QUE JE N'AI PAS DES GOUTS DE LUXE ET QUE MON BUT EST VRAIMENT DE RENTRER EN CONTACT AVEC LES POPULATIONS LOCALES?(logement, transport, nourriture...)
Vols Lima - Nazca - Arequipa? (Pérou) English translation pending
Bonjour,
j'ai un séjour limité à 13 jours au Pérou et je souhaiterai savoir si il existe un moyen aérien pour faire lima - nasca puis retour à lima pour repartir à Arequipa ou directement nasca-arequipa?
Le trajet en bus depuis lima pour nasca puis nasca-arequipa me parait nécessiter au minimum 2-3 jours pour voir nasca car un trajet lima -nasca (6-7h de trajet) me ferait arriver durant la journée donc je devrais attendre le lendemain matin pour admirer le site puis repartir pour Arequipa ( 9 heures de trajet).
Toutes astuces et conseils seraient les bienvenus.
Merci d'avance
Philippe & Maud
Chine: faire le mont Huangshan, Tai Shan ou Emeishan? English translation pending
Bonsoir,
Je pars pour un mois en chine en routard avec un ami et on voulait se faire quelques montagnes sacrées mais on est un peu juste pour s'en faire plus de deux au niveau du temps...(Enfin on voudrait se laisser un peu de marge quoi) Donc on hésite entre huangshan taishan et emeishan sachant que les 3 sont sur notre chemin ... Vous nous conseilleriez quoi ?
Je pars pour un mois en chine en routard avec un ami et on voulait se faire quelques montagnes sacrées mais on est un peu juste pour s'en faire plus de deux au niveau du temps...(Enfin on voudrait se laisser un peu de marge quoi) Donc on hésite entre huangshan taishan et emeishan sachant que les 3 sont sur notre chemin ... Vous nous conseilleriez quoi ?
Traversée de l'Europe à pieds et recherche hébergement en France English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars le 29 juin prochain pour une traversé de l’Europe. Mon projet « retour aux sources » vise à relier à pied mon village natal en Normandie, jusqu’à Kedainiai en Lituanie, village natal de ma grand-mère. Cet itinéraire, long de 3 300 Km, traversera la France, la Belgique, les Pays-Bas, l’Allemagne, la Pologne et enfin la Lituanie.
En France, je compte longer la côte normande depuis le Havre, en passant par Fécamp et Dieppe en empruntant le GR 21, longer la baie de Somme puis la côte du Nord-Pas de Calais, en passant par Berk, Boulogne sur Mer, Calais et Dunkerque, en empruntant le sentier de grande randonnée n°9.
Je dors essentiellement sous tente, alors si l’un d’entre vous qui se trouve non loin de mon itinéraire peut me proposer un hébergement dans un vrai lit, ce sera une joie d’y faire honneur. Je pense être en France jusqu’au 10 juillet. Mon chemin est un chemin de rencontre et de partage pour me mener dans le pays de mes origines baltes, et ce sont toutes les rencontres que je peux faire qui donnera à mon voyage de véritables couleurs.
A bientôt,
Adrien
Coordonnées sur une ONG à Dakar? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai trouvé une association avec laquelle je compte partir au mois de Juin à Dakar. Elle a pour bout promouvoir et renforcer le rôle de femmes africaines dans la prévention, gestion et résolution des conflits en Afrique.
Cette ONG s'appelle ‘Femmes Afrique Solidarité’. Est-ce que quelqu'un la connais? Pouvez vous me donner des coordonnées? Est elle sérieuse?
Merci pour vos réponses.
J'ai trouvé une association avec laquelle je compte partir au mois de Juin à Dakar. Elle a pour bout promouvoir et renforcer le rôle de femmes africaines dans la prévention, gestion et résolution des conflits en Afrique.
Cette ONG s'appelle ‘Femmes Afrique Solidarité’. Est-ce que quelqu'un la connais? Pouvez vous me donner des coordonnées? Est elle sérieuse?
Merci pour vos réponses.
Avis sur itinéraire au Laos English translation pending
Je pars 5 semaines en juillet cet été, pour Bangkok. (oui oui la mousson...)
Je vais d'abord passer 15 jours en Thailande avec un ami (en remiontant doucement vers le nord du pays), et pense rejoindre le Laos ensuite.
Voila des petites idées, apres lecture assidue du lonely et balade sur le forum.
Dans un premiers temps: chiang rai/ luang prabang en 8 à 10 jours, via luang nam tha (treck dans les environs), udomxai (escale), nong khiaw et descente de la nam ou jusqu'a LP.
Ensuite vol pour Pakse (90E avec la lao) et 6 à 8 jours de balades dans le coin: plateau des boloven, ban saphai, balades sur le mékong...
Il me restera 3 ou 4 jours pour rejoindre Bangkok en bus ou train.
Je ne connais pas du tout le Laos, il semble que les transports soient trés longs, est-ce réalisable? (avec la saison pluvieuse en prime?) Au mois de Juillet, sur ce circuit, vais-je croiser des hordes de touristes?
Il me restera 3 ou 4 jours pour rejoindre Bangkok en bus ou train.
Je ne connais pas du tout le Laos, il semble que les transports soient trés longs, est-ce réalisable? (avec la saison pluvieuse en prime?) Au mois de Juillet, sur ce circuit, vais-je croiser des hordes de touristes?
Hébergement à Siliguri et horaires du Toy Train? (Inde) English translation pending
Bonjour à tous,
En route pour Darjeeling, Toy train oblige... avez-vous une adresse pour coucher à Silguri ainsi que les différents horaires du Toy Train... Rien de
rien sur le GDR !!! Grrrrrrrrrrrr.
merci beaucoup d'avance😎
Visites pour un séjour de trois semaines en Australie? English translation pending
Que dois-je visiter absolument et ce que je peux éviter, vu le peu de temps dont je dispose. (J'aimerai voir l'Ile des Pins, on m'a dit que s'était magnifique!!) Merci pour vos réponses
Taxes de vente à New York English translation pending
Bonjour à tous,
Une petite question sur les taxes a New York, realité ou mythe? Est il vrai que tous les prix sont affichés hors taxe. A quoi faut il s attendre en augmentation par rapport au prix affichés?
Merci à tous
Achami
Une petite question sur les taxes a New York, realité ou mythe? Est il vrai que tous les prix sont affichés hors taxe. A quoi faut il s attendre en augmentation par rapport au prix affichés?
Merci à tous
Achami
Hôtel Paradisus Rio de Oro et activités à Holguin English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois partir à Holguin au Paradisus Rio de Oro le 20 décembre prochain. J'aimerais beaucoup avoir vos commentaires sur cet hotel. Non pas seulement votre appréciation de l'hôtel, mais également les conseils que vous pouvez me donnez. Je m'explique, je suis allé à Cienfuegos (3 couples ensemble), au Brisas Tridinad del mar il y a deux ans. Le buffet était vraiment attroce et on avait le droit seulement a 1 restaurant à la carte, mais on a appris que si l'un de nous 6 payait pour avoir une langouse pour souper, les 5 autres pouvait l'accompagner au restaurant à la carte. On a appris la dernière journée que l'on pouvait faire du catamaran gratuitement sur le site etc. Bref, si quelqu'un de vous a des conseils pour que l'on passe un agréable voyage et ce dès le début, ce serait vraiment gentil de me le faire savoir.
De plus, je compte faire une activité sur les 7 jours que je serai là-bas...laquelle me conseillez-vous et quels sont les prix? En lisant sur d'autres sites, voici la liste d'activité que j'ai trouvé jusqu'à présent : Locomotur (visite d'un musée, d'une plantation, d'une ferme, d'une forteresse) - Jeep et acuabike (excursion en jeep, viste d'une école et d'une ferme, randonnée de cheval)Pêche en haute mer -Plongée sous-marine -Excursion en catamaran (incluant un moment pour nager avec les dauphins)***Prière de ne pas m'expliquer les conditions de vie misérable des dauphins, j'ai lu énormément sur le sujet, je ne sais pas si je désirerais faire cette activité ou non (vu la situation), mais j'aimerais connaître l'appréciation des gens qui ont fait l'activité tout simplement***
Donc s.v.p vos commentaires seraient grandement appréciés!!
Merci à l'avance
De plus, je compte faire une activité sur les 7 jours que je serai là-bas...laquelle me conseillez-vous et quels sont les prix? En lisant sur d'autres sites, voici la liste d'activité que j'ai trouvé jusqu'à présent : Locomotur (visite d'un musée, d'une plantation, d'une ferme, d'une forteresse) - Jeep et acuabike (excursion en jeep, viste d'une école et d'une ferme, randonnée de cheval)Pêche en haute mer -Plongée sous-marine -Excursion en catamaran (incluant un moment pour nager avec les dauphins)***Prière de ne pas m'expliquer les conditions de vie misérable des dauphins, j'ai lu énormément sur le sujet, je ne sais pas si je désirerais faire cette activité ou non (vu la situation), mais j'aimerais connaître l'appréciation des gens qui ont fait l'activité tout simplement***
Donc s.v.p vos commentaires seraient grandement appréciés!!
Merci à l'avance
Carte d'identité en urgence pour un enfant de 2 ans? English translation pending
Au secours,
nous devions prendre l'avion pour la martinique il y a 3 heures, et nous avons été refoulés à l'enregistrment car nous n'avions pas de carte d'identité pour notre fille de 2 ans . Nous avions juste le livret de famille ...aidez-vous, svp !
pouvons-nous faire une CNI en urgence pour pouvoir partir au plus vite ????
merci de votre aide.
Marchands de billets d'avion en ligne: coup de gueule English translation pending
Contre les moteurs de recherches de billets d'avion qui ne sont pas à jour!
Qui indique des disponibilités alors qu'en bout de chaine, y compris après emission du code carte visa, vous indiquent qu'il n'y a plus de places disponibles!
MENTION SPECIALE à Vivacances.com...😠😠
Au moins terminal A l'indique assez vite 😕 meme si eux aussi ne sont pas à jour dans leur moteur....
Tout cela equivaut à de la publicité mensongere ! + Perte de temps importante...
ATTENTION LES MARCHANDS LA COLERE MONTE! LES TRIBUNAUX EXISTENT!
Qui indique des disponibilités alors qu'en bout de chaine, y compris après emission du code carte visa, vous indiquent qu'il n'y a plus de places disponibles!
MENTION SPECIALE à Vivacances.com...😠😠
Au moins terminal A l'indique assez vite 😕 meme si eux aussi ne sont pas à jour dans leur moteur....
Tout cela equivaut à de la publicité mensongere ! + Perte de temps importante...
ATTENTION LES MARCHANDS LA COLERE MONTE! LES TRIBUNAUX EXISTENT!
Thaïlande: alerte à la dengue (15 mars 2008) English translation pending
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Le Ministère de la Santé Publique a émis un avertissement hier, pour alerter le public sur la pire épidémie de fièvre dengue en Thaïlande depuis une décennie, avec plus de 4000 personnes infectées par le virus en deux mois seulement. Un total de 4393 personnes sont tombées malades entre le 30 Décembre l’an dernier et le 23 février dont six ont succombé à la maladie. Les enfants et les adolescents âgés de sept à 14 ans sont les plus exposés au risque.
Plus de la moitié des cas de dengue ont été enregistrés dans les provinces centrales, suivi par le Sud et le Nord, a déclaré le secrétaire permanent pour la santé publique Boonyawongwirote Prat. La poussée de fièvre dengue est due principalement aux changements climatiques qui ont accéléré le cycle de vie des moustiques, leur permettant de produire un minimum de la dose infectieuse virus de la dengue en moins de temps qu’auparavant. Le dernier foyer de dengue avait été signalé en Thaïlande en 1998, quand 129954 personnes avaient été infectées par la fièvre dengue, faisant 424 victimes. La dengue est transmise à l’homme par l’intermédiaire de moustiques et se répand souvent en milieu urbain ou semi-urbain. La dengue “classique” se manifeste brutalement après 2 à 7 jours d’incubation par l’apparition d’une forte fièvre souvent accompagnée de maux de tête, de nausées, de vomissements, de douleurs articulaires et musculaires et d’une éruption cutanée ressemblant à celle de la rougeole. Au bout de 3 à 4 jours, une brève rémission est observée, puis les symptômes s’intensifient - des hémorragies conjonctivales, des saignements de nez ou des ecchymoses pouvant survenir - avant de régresser rapidement au bout d’une semaine. La guérison s’accompagne d’une convalescence d’une quinzaine de jours. Sous cette forme, la dengue, bien que fort invalidante, n’est pas dangereuse. Sa forme hémorragique, qui représente environ 1% des cas de dengue dans le monde, est par contre extrêmement sévère : la fièvre persiste et des hémorragies multiples, notamment gastro-intestinales, cutanées et cérébrales, surviennent souvent. La guérison peut être rapide, totale et sans séquelles. Mais, chez les enfants de moins de quinze ans notamment, un état de choc hypovolémique peut s’installer, refroidissement, moiteur de la peau et pouls imperceptible signalant une défaillance circulatoire. L’enfant est agité et se plaint de douleurs abdominales. Il risque la mort en quelques heures s’il n’est pas perfusé.
http://www.thailande-fr.com/...a-dengue-en-thalande
Plus de la moitié des cas de dengue ont été enregistrés dans les provinces centrales, suivi par le Sud et le Nord, a déclaré le secrétaire permanent pour la santé publique Boonyawongwirote Prat. La poussée de fièvre dengue est due principalement aux changements climatiques qui ont accéléré le cycle de vie des moustiques, leur permettant de produire un minimum de la dose infectieuse virus de la dengue en moins de temps qu’auparavant. Le dernier foyer de dengue avait été signalé en Thaïlande en 1998, quand 129954 personnes avaient été infectées par la fièvre dengue, faisant 424 victimes. La dengue est transmise à l’homme par l’intermédiaire de moustiques et se répand souvent en milieu urbain ou semi-urbain. La dengue “classique” se manifeste brutalement après 2 à 7 jours d’incubation par l’apparition d’une forte fièvre souvent accompagnée de maux de tête, de nausées, de vomissements, de douleurs articulaires et musculaires et d’une éruption cutanée ressemblant à celle de la rougeole. Au bout de 3 à 4 jours, une brève rémission est observée, puis les symptômes s’intensifient - des hémorragies conjonctivales, des saignements de nez ou des ecchymoses pouvant survenir - avant de régresser rapidement au bout d’une semaine. La guérison s’accompagne d’une convalescence d’une quinzaine de jours. Sous cette forme, la dengue, bien que fort invalidante, n’est pas dangereuse. Sa forme hémorragique, qui représente environ 1% des cas de dengue dans le monde, est par contre extrêmement sévère : la fièvre persiste et des hémorragies multiples, notamment gastro-intestinales, cutanées et cérébrales, surviennent souvent. La guérison peut être rapide, totale et sans séquelles. Mais, chez les enfants de moins de quinze ans notamment, un état de choc hypovolémique peut s’installer, refroidissement, moiteur de la peau et pouls imperceptible signalant une défaillance circulatoire. L’enfant est agité et se plaint de douleurs abdominales. Il risque la mort en quelques heures s’il n’est pas perfusé.
http://www.thailande-fr.com/...a-dengue-en-thalande
Vol pour Los Angeles English translation pending
Bonjour,
je souhaite me rendre à LA du 8 au 19 mai, l'objectif étant de se balader jusqu'à SF. La durée étant courte, quels sont les sites prioritaires ?
D'autres parts, j'hésite en un vol direct ou avec escale. L'escale peut être intéressant que si on n'a le temps de se balader en ville. Sur un vol pour LA, les escales peuvent se faire ds les villes suivantes : Atlanta, Cincinnati, Boston. Pour ceux qui ont choisi cette option et une de ces villes, quels sont vos conseils en tenant compte de la distance aéroport/ville + ville sympa même si on n'aura jamais le temps de tout visiter ?
Merci bq de vos réponses, je dois boucler ce week end
Quatre jours à Chengdu (Chine) English translation pending
bonjour a tous.
je suis en tournee en chine du 31 mai au 19 juin, mais les 4 dernier jours sont OFF..
je suis donc en vacances du 14 au 18 juin.(je reprend mon avion a chengdu..je crois)
je serai le 13 a chengdu, est ce interressant, en 4 jours de bouger autre part? (sachant que les deux semaine precedant mes 4 jours OFF, je n aurai pas trop le temps de faire le touriste...)
ou bien me conseillez vous de rester a chengdu et ses environs?
tout conseil de visite, ballade etc... sont les bienvenus !
je suis plutot routard que hotel chic.. j aurai passé deux semaines dans differentes villes, donc la campagne me va bien aussi... mais evidemment, si il y une ville a ne pas rater je sauterai sur l occasion..( hum 4 jours..., vous riez deja..et je vous comprends.. mais j ai pas le choix..)
je suis plutot routard que hotel chic.. j aurai passé deux semaines dans differentes villes, donc la campagne me va bien aussi... mais evidemment, si il y une ville a ne pas rater je sauterai sur l occasion..( hum 4 jours..., vous riez deja..et je vous comprends.. mais j ai pas le choix..)
Andys guest house à Darjeeling (Inde)? English translation pending
bonjour,
qui connait l'Andys guest house à Darjeeling?
Leur site ne donne pas beaucoup d'informations et on aimerait bien avoir un avis sur le confort, les tarifs et éventuellement le chauffage -on y va en novembre-
Merci
christine
qui connait l'Andys guest house à Darjeeling?
Leur site ne donne pas beaucoup d'informations et on aimerait bien avoir un avis sur le confort, les tarifs et éventuellement le chauffage -on y va en novembre-
Merci
christine
Visite de Pekin et alentours English translation pending
bonjour
je pars aux alentours du 17 mars et ce jusqu'à la fin du mois, je suis interessée par vos bons plans, sachant que je souhaite visiter le maximum de choses en un minimum de temps, mon avion atterit à pekin, je pensais visiter xian et les alentours est il facile de se deplacer jusqu'à guilin Pour info je voyagerais seule
merci par avance
je pars aux alentours du 17 mars et ce jusqu'à la fin du mois, je suis interessée par vos bons plans, sachant que je souhaite visiter le maximum de choses en un minimum de temps, mon avion atterit à pekin, je pensais visiter xian et les alentours est il facile de se deplacer jusqu'à guilin Pour info je voyagerais seule
merci par avance
Moyeu Rohloff English translation pending
Hello à tous,
je cherche des infos sur le système de vitesse Rohloff.
J'ai déjà lu les discussions sur ce sujet, mais je m'intéresse au point de vu des éventuels utilisateurs. Est-ce que la "résolution" avec 14 vitesses est suffisante pour ne pas se sentir trop souvent en dehors du bon rapport ? En particulier lors de grosses montées ?
Est-ce qu'il y a ici quelqu'un qui a déjà bien roulé avec ce système et qui pourrait donner son avis ?
Merci !!
je cherche des infos sur le système de vitesse Rohloff.
J'ai déjà lu les discussions sur ce sujet, mais je m'intéresse au point de vu des éventuels utilisateurs. Est-ce que la "résolution" avec 14 vitesses est suffisante pour ne pas se sentir trop souvent en dehors du bon rapport ? En particulier lors de grosses montées ?
Est-ce qu'il y a ici quelqu'un qui a déjà bien roulé avec ce système et qui pourrait donner son avis ?
Merci !!
Cap Nord avec une personne à mobilité réduite dès le 24 juin 2008 English translation pending
Bonjour
Nous sommes 2 bénévoles nous allons partire avec une personne à mobilité réduite " donc chaise roulante manuel et non éléctrique " Le rêve d'Olivier et de voir le cap nord nous avons déjà billets d'avions hotels voiture réservée voici notre parcours Rovaniemi - levi puis journée libre à Levi que pourrions nous faire dans cette ville qui sort de l'ordinaire puis se sera Finnmark nuitée a Kilpisjarvi puis nous repartons dans les environs de Alta et Hammerfest pour la nuit
De la nous arrivons au rêve d'Olivier le cap nord pour aller dormir a Saariselka. Nous savons qu'il y a des parcours à faire en canoé mais ne savons pas si il peut le faire taille du canoé accesibilité, depart pour santa klaus.
Voila notre parcours mais ceci et vraiment sont rêve et nous aimerions lui réserver des surprises cela nous tiens à coeurs nous voudrions voire les étincelles dans ces yeux tous le long de son aventure qui certe ne sera que d'une semaine .
Mais il y est un homme malgrés sa mobilitée réduite et nous avons tous le droit de réaliser un rêve et encore plus Olivier
A bonne entendeur si vous pouver me donné des infos cela seraient génial nous partons le 24 juin
Un grand merci à tous bien amicalement Isabelle Gabrielle et Olivier qui est dans le secret de se que nous pourrons lui faire découvrir, n oublié pas il es en chaise roulante donc bcp de choses vont être réduite.
MERCI😏
Itinéraire pour un mois au Pérou English translation pending
Bonjour bonjour !
J'organise actuellement avec trois amis un voyage d'un mois au Pérou en aout 2008 et je voudrais avoir vos avis sur mon calendrier. Sachant que nous voyageons avec un budget limité et que nous ne voulons pas trop nous speeder...
3 jours à Lima : Jour d'arrivée relax Jour de visite (qu'est ce que vous me conseillez à voir, restos, hôtels...) Visite de Puchacamac le matin et bus l'après midi pour Pisco.
1 jour à Pisco Iles Ballestas et départ pour Huacachina dans la soirée
2 jours à Huacachina Un jour relax Un jour dans le désert (sandboard ?)
1 jour de voyage pour Arequipa (combien de temps en bus ?)
5 jours à Arequipa Un jour de visite et d'acclimatation à la hauteur 3 jours de trek dans un canyon Un jour de repos
1 jour de trajet pour Puno
3 jours sur le lac Titicaca Un jour à Puno 2 jour et une nuit pour Taquile (ou bien Amantani ??) (est ce que ça vaut le coup de passer quelques jours en bolivie ?)
1 jour de trajet pour Cuzco
3 (ou 4 ?) jours dans la région de Cuzco Un jour en ville Un jour de rafting sur l'Urubamba Un jour pour visiter le Machu Picchu (est ce qu'il vaut mieux passer une nuit à Aguas Calientes ?)
Et là je ne sais pas quoi choisir (il nous reste 9 jours voire moins, ça dépend de si on va en Bolivie et de la date du billet d'avion le moins cher) Est ce qu'il vaut mieux prendre l'avion pour Puerto Maldonado et organiser une excursion de quelques jours ? Si oui, quel genre d'excursion me conseillez vous, où ça, combien de temps, où trouver un guide ? Est ce qu'un voyage en bus/rando de Cuzco à Puerto Maldonado est organisable avec un guide à Cuzco, pour passer par la réserve de Manu ? Quel prix il faudrait envisager et est ce qu'on aurait le temps de passer un jour à Puerto Maldonado avant de rentrer pour Lima puis pour la France ? Est ce qu'on ferait mieux d'aller à Iquitos depuis Lima, ou même dans un autre coin de la forêt amazonienne ?
Je suis preneur de tout conseil que vous aurez à me donner et pourquoi pas des contacts. Et à votre avis, un mois comme celui là reviendrait à combien au niveau budget ?
Je vous remercie d'avance ! Lucas
J'organise actuellement avec trois amis un voyage d'un mois au Pérou en aout 2008 et je voudrais avoir vos avis sur mon calendrier. Sachant que nous voyageons avec un budget limité et que nous ne voulons pas trop nous speeder...
3 jours à Lima : Jour d'arrivée relax Jour de visite (qu'est ce que vous me conseillez à voir, restos, hôtels...) Visite de Puchacamac le matin et bus l'après midi pour Pisco.
1 jour à Pisco Iles Ballestas et départ pour Huacachina dans la soirée
2 jours à Huacachina Un jour relax Un jour dans le désert (sandboard ?)
1 jour de voyage pour Arequipa (combien de temps en bus ?)
5 jours à Arequipa Un jour de visite et d'acclimatation à la hauteur 3 jours de trek dans un canyon Un jour de repos
1 jour de trajet pour Puno
3 jours sur le lac Titicaca Un jour à Puno 2 jour et une nuit pour Taquile (ou bien Amantani ??) (est ce que ça vaut le coup de passer quelques jours en bolivie ?)
1 jour de trajet pour Cuzco
3 (ou 4 ?) jours dans la région de Cuzco Un jour en ville Un jour de rafting sur l'Urubamba Un jour pour visiter le Machu Picchu (est ce qu'il vaut mieux passer une nuit à Aguas Calientes ?)
Et là je ne sais pas quoi choisir (il nous reste 9 jours voire moins, ça dépend de si on va en Bolivie et de la date du billet d'avion le moins cher) Est ce qu'il vaut mieux prendre l'avion pour Puerto Maldonado et organiser une excursion de quelques jours ? Si oui, quel genre d'excursion me conseillez vous, où ça, combien de temps, où trouver un guide ? Est ce qu'un voyage en bus/rando de Cuzco à Puerto Maldonado est organisable avec un guide à Cuzco, pour passer par la réserve de Manu ? Quel prix il faudrait envisager et est ce qu'on aurait le temps de passer un jour à Puerto Maldonado avant de rentrer pour Lima puis pour la France ? Est ce qu'on ferait mieux d'aller à Iquitos depuis Lima, ou même dans un autre coin de la forêt amazonienne ?
Je suis preneur de tout conseil que vous aurez à me donner et pourquoi pas des contacts. Et à votre avis, un mois comme celui là reviendrait à combien au niveau budget ?
Je vous remercie d'avance ! Lucas
Tour du monde sans avion English translation pending
salut amis voyageurs,
je plaque tout en juillet pour prendre enfin le temps de voyager vraiment et non me transporter très loin pour peu de temps... Si j'en ai la force, cela pourra se transformer en tour du monde même si je ne pars pas pour boucler la boucle géographique à tout prix.
mon rêve est de ne pas prendre l'avion ce qui me parait envisageable jusqu'en asie du sud est (Russie, Kirghizistan, Chine, Tibet Népal, Inde, re Tibet, laos et vietnam).
Arrivé là, il faudra bien traverser la mer...🤪 Quelqu'un a-t-il embarqué sur un porte-containers au départ de la Chine ou du Vn et en direction de l'australie ou de la nouvelle zélande.
Cela donne quoi niveau mal de mer ces gros bateaux ? Prix ?
Arrivé là bas et aprés une grande pause/travail (visa vacances travail), j'adorerais rejoindre l'amérique du sud. La question se reposera donc.
Voila, merci pour vos éventuelles réponses et bon futurs voyages !
Bruno
je plaque tout en juillet pour prendre enfin le temps de voyager vraiment et non me transporter très loin pour peu de temps... Si j'en ai la force, cela pourra se transformer en tour du monde même si je ne pars pas pour boucler la boucle géographique à tout prix.
mon rêve est de ne pas prendre l'avion ce qui me parait envisageable jusqu'en asie du sud est (Russie, Kirghizistan, Chine, Tibet Népal, Inde, re Tibet, laos et vietnam).
Arrivé là, il faudra bien traverser la mer...🤪 Quelqu'un a-t-il embarqué sur un porte-containers au départ de la Chine ou du Vn et en direction de l'australie ou de la nouvelle zélande.
Cela donne quoi niveau mal de mer ces gros bateaux ? Prix ?
Arrivé là bas et aprés une grande pause/travail (visa vacances travail), j'adorerais rejoindre l'amérique du sud. La question se reposera donc.
Voila, merci pour vos éventuelles réponses et bon futurs voyages !
Bruno
Vol Air France vers Pittsburgh: taxe plus élevée pour les billets prime? English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé deux billets prime Paris - Pittsburgh chez Air France. On m'annonce que la taxe s'éleve à 360 USD/ personne. Ce qui est plutot elevé. On m'explique que CDG est l'un des aeroports les plus chers...
Je vais sur le site de Continental et Northwest (membres de skyteam) pour simuler une réservation avec les mêmes vols que air France m'a proposé en billet Prime. La taxe n'est plus que de 120 USD.
Alors je retéléphone à AF pour avoir une explication, ce n'est pas quelques dollars de plus, c'est 3 fois plus cher en passant par les memes aeroports... Alors, là, on me dit que les comapagnies incluaient une partie de la taxe dans le prix du billet pour la vente, c'est pourquoi la taxe parait moins élevée, et que pour le billet prime, le client est tenu de payer toutes les taxes...
J'ai demandé plus de detail, elle ne savait pas plus...
Ca vous est déjà arrivé ? J'hesite à prendre mes billets, car ca revient à payer le billet à demi tarif, ce n'est quand meme pas donné.
J'ai réservé deux billets prime Paris - Pittsburgh chez Air France. On m'annonce que la taxe s'éleve à 360 USD/ personne. Ce qui est plutot elevé. On m'explique que CDG est l'un des aeroports les plus chers...
Je vais sur le site de Continental et Northwest (membres de skyteam) pour simuler une réservation avec les mêmes vols que air France m'a proposé en billet Prime. La taxe n'est plus que de 120 USD.
Alors je retéléphone à AF pour avoir une explication, ce n'est pas quelques dollars de plus, c'est 3 fois plus cher en passant par les memes aeroports... Alors, là, on me dit que les comapagnies incluaient une partie de la taxe dans le prix du billet pour la vente, c'est pourquoi la taxe parait moins élevée, et que pour le billet prime, le client est tenu de payer toutes les taxes...
J'ai demandé plus de detail, elle ne savait pas plus...
Ca vous est déjà arrivé ? J'hesite à prendre mes billets, car ca revient à payer le billet à demi tarif, ce n'est quand meme pas donné.
Parcours en Chine du 15 juillet au 5 septembre English translation pending
Salut à vous,
je pars cet été et je suis entrain d'envisager un petit périple à travers le pays. J'arrive à Beijing le 15 juillet, je repars de Shanghai le 5 septembre. Au programme si possible Beijing/Xian/Chengdu/Leshan/Emeishan/Kangding/Litang/Zhongdian/Lijiang/Dali /Kunming/Shanghai Je me pose plusieurs questions (en fait bcp) Est-ce réalisable ? Sympathique? La route Kangding/Lijiang est elle difficile? Combien de temps nécessaire pour la réaliser? J'aimerai aussi bcp réaliser une étape entre Kunming et Shanghai (genre 24 ou 48h) car la distance en train me parait bien longue, quel endroit pourriez-vous me conseiller? Sur les longs trajets bus ou train?(je sais par exemple qu'en train il faut plus de 15h pour faire Xian/Chengdu) J'ai également entendu dire qu'il fallait renouveler son visa touristique après un mois de présence sur le territoire chinois, est ce exact? comment le fait-on? Voila quelques unes des nombreuses questions que je me pose.
Toutes les contributions, réponses, conseils, contre-indications, voire proposition d'itinéraires plus censés sont les bienvenus. merci d'avance
je pars cet été et je suis entrain d'envisager un petit périple à travers le pays. J'arrive à Beijing le 15 juillet, je repars de Shanghai le 5 septembre. Au programme si possible Beijing/Xian/Chengdu/Leshan/Emeishan/Kangding/Litang/Zhongdian/Lijiang/Dali /Kunming/Shanghai Je me pose plusieurs questions (en fait bcp) Est-ce réalisable ? Sympathique? La route Kangding/Lijiang est elle difficile? Combien de temps nécessaire pour la réaliser? J'aimerai aussi bcp réaliser une étape entre Kunming et Shanghai (genre 24 ou 48h) car la distance en train me parait bien longue, quel endroit pourriez-vous me conseiller? Sur les longs trajets bus ou train?(je sais par exemple qu'en train il faut plus de 15h pour faire Xian/Chengdu) J'ai également entendu dire qu'il fallait renouveler son visa touristique après un mois de présence sur le territoire chinois, est ce exact? comment le fait-on? Voila quelques unes des nombreuses questions que je me pose.
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Prague: Nouvel An en Bohème (décembre 2007 - janvier 2008) English translation pending
Mercredi 26 décembre : Prémisses glaciales Gare St Charles, 9 heures pétantes. Notre train pour Lyon est prévu dans une bonne demi-heure. Nous en profitons pour explorer la gare marseillaise « relookée » par plusieurs mois de travaux. De nombreuses vitrines on fait leur apparition le long des quais. Sur le parking des cars, un Eurolines en partance pour Barcelone embarque ses passagers. Anne et moi nous regardons et pensons la même chose. Et si nous prenions la direction de la douce Catalogne au lieu de Prague où le froid nous attend. Pure utopie, retour à la réalité. Nous patientons quelques minutes dans la salle d’attente. Le train ne tarde pas à s’afficher. Nous gagnons le quai, notre voiture et nos places. Avec un peu de retard, le TGV prévu à 9h39 s’élance vers la capitale des Gaules. Marseille est à peine quittée que les voyageurs susceptibles de prendre une correspondance à Lyon sont invités à se manifester. Ce n’est pas bon signe. Après avoir stagné un petit quart d’heure dans l’allée centrale, je réussis à m’avancer jusqu’à l’agent de la SNCF pour m’entendre dire que l’heure et demi de battement à Lyon devrait être suffisante pour attraper le train pour Strasbourg. Nous apprendrons par la suite que le retard, causé apparemment par une dégradation de la voie ferrée, aurait obligé le train à modifier son cheminement. Ou comment la flambée du cours des métaux peut vous gâcher vos vacances… Il est quasiment 12h30, le train arrive à Part-Dieu. Effet du retard ou affluence des vacances scolaires, la gare est bondée et accéder au quai n’est pas une mince affaire. Nous qui comptions profiter de nos 90 minutes de délai pour nous restaurer, il ne nous en reste tout juste 20 pour trouver notre train et repartir. Tans pis pour nos estomacs, nous ferons avec le peu que nous avons apporté. 11h49, le train ne démarre pas comme prévu. Il partira 15 minutes plus tard, plein comme un œuf. Le voyage se passera bien pour nous, un peu moins pour d’autres, contraints de rester debout ou inconfortablement assis dans le couloir du Corail… Nous verrons passer le contrôleur une bonne quinzaine de fois devant nous, mais jamais nos billets ne nous seront réclamés. Pas folle la guêpe. Tout au long du trajet, nous serons informés de l’évolution du retard du train (je sais, un euphémisme…). Le parcours est jalonné de féeriques paysages enneigés. Des arrêts imprévus (ou inattendus) dans des patelins francs-comtois répondant aux doux noms de Poligny ou Baume-les-Dames… Nous atteindrons l’Alsace à 18h30. L’autocar pour Prague étant prévu pour 21h, nous avons largement le temps de casser la croûte et de faire un tour des environs. A Strasbourg, nous piétinons la neige pour la première fois. Nous sommes accueillis par un froid glacial, avant-goût de ce que seront les températures durant le séjour. Un Mc Do pointe le bout de son nez une centaine de mètres devant nous. Nos repas depuis ce matin se sont limités à des biscuits et de l’eau. Anne n’a pas trop faim, mais elle me suit volontiers dans le fast food. Un semblant de repas avalé, une pause pipi et quelques brefs coups de fils pour rassurer la famille, nous voilà repartis. Jusqu’à 20h, bagages traînants, nous écumons le centre-ville : illuminations, typiques façades alsaciennes, Place Kléber, Cathédrale, etc... Puis nous découvrons le tramway local qui nous conduit au sud de la ville, non loin du Stade de la Meinau. Mais l’épaisse brume ne nous permet pas de distinguer l’enceinte du RC Strasbourg. Le point de rendez-vous n’est plus bien loin. Dans la froide nuit patientent déjà de nombreuses personnes. Diverses langues se font entendre. Il semble y avoir deux catégories de voyageurs. Ceux qui rentrent en République Tchèque, voire plus loin vers l’Europe de l’Est. Et les fous, dont nous faisons partie, qui se rendent en touristes à Prague en plein cœur de l’hiver. Mes orteils déjà congelés m’obligent à faire les cents pas. Nous sommes informés que notre navette aura du retard. Normal, c’est le jour ! 21h15, arrive un autocar, celui qui va… en Pologne ! Un quart d’heure plus tard, c’est le nôtre qui apparaît. Evidement, nous ne sommes pas les premiers à bord. Le plein de voyageurs a été fait à Paris, Nancy et Metz. Je prends place là où il en reste tandis que ma chère Anne négocie deux sièges auprès d’un passager. L’horloge digitale affiche 22h00, l’Eurolines débute sa longue traversée nocturne à travers l’Allemagne… ***** Jeudi 27 décembre : Dobry den Praha ! Le voyage se passe sans encombres. Nous tentons de trouver un semblant de position idéale qui nous conduira dans les bras de Morphée, mais ce n’est guère facile. Nous parvenons à fermer l’œil de temps à autres, mais pas de quoi faire une bonne nuit de sommeil. Nous sommes surpris des rares pauses que s’octroie le chauffeur sur les autoroutes allemandes. Au milieu de la nuit, on nous demande de préparer nos papiers d’identité que nous présenterons finalement à personne. C’est ça l’Europe à la fin 2007. L’autocar se vide de quelques passagers à Plzen, ultime étape avant Prague. Il est environ 6h30 en ce jeudi matin quand les premiers panneaux indiquant la capitale de la Bohème défilent sur la route. Le chauffeur n’a pas l’air d’être un habitué des lieux, il a du mal à trouver la gare routière. A Florenc, nous récupérons nos effets en soute et tentons de trouver le métro le plus proche. L’anglais nous aide un peu, mais c’est loin d’être la panacée. La station dénichée, encore nous faut-il acheter nos « pass » pour les déplacements en transports en commun. Dans les couloirs du métro, je me renseigne auprès de la guichetière, mais elle ne les vend pas. Et je ne percute pas un mot de ce qu’elle me baragouine. Nous cherchons alors ce qu’elle semble vouloir nous indiquer. Il y a bien des machines automatiques mais elles ne semblent pas délivrer les tickets en question. Après avoir tourné en rond un petit quart d’heure, ma patience montre ses premières limites. Je me décide à demander de l’aide auprès d’une marchande de journaux et là, ô miracle ! Elle parle un peu anglais et surtout, c’est elle qui délivre les précieux sésames. Nous déboursons les 580 Kc convenues et, aussi soulagés que nos portefeuilles, nous attrapons la première rame. Le métro pragois ne compte que 3 lignes, mais associé au vaste réseau de tramway qui dessert la ville, il est assez aisé de se déplacer dans la capitale. Nous empruntons la ligne jaune, puis la verte jusqu’au terminus de Devijcka, où le bus numéro 107 fait le trajet jusqu’à l’arrêt Zemedelska Univerzita. C’est à Suchdol, la proche banlieue, que nous logerons pour la semaine. L’adresse que nous avons n’est guère précise, et le système de numérotation des rues nous perturbe quelque peu. Aussi, c’est avec difficulté que nous débusquons notre auberge. Il s’agit en fait d’une cité dortoir perdue au milieu d’un campus universitaire (d’où le nom de l’arrêt de bus). C’est dans l’une de ces chambres d’étudiant que nous entrons : deux lits, deux bureaux, deux chaises, une plaque électrique, un frigo, une penderie et une salle de bain avec douche. Le grand luxe quoi ! La découverte d’un logement est souvent source d’appréhension, sur ce coup-là nous sommes satisfaits. A peine installés, un type bizarre, une casquette brodée « Deutschland » vissée sur la tête, se présente à nous. Il vient récupérer la solde des nuitées… en allemand ! Et évidement, il n’accepte que du liquide, en couronnes tchèques ou en euros. Nous qui comptions régler par carte bancaire, on est piégés. Heureusement, Anne a eu la bonne idée de retirer des espèces à Strasbourg, argent que nous refilons au type contre un reçu. Une bonne douche chaude plus tard, nous quittons notre chambre, emmitouflés comme deux Inuits. Dehors règne le froid et un déprimant ciel blanc. Bus puis métro, nous sortons à Staromestska. En ce premier jour sur place, rien de spécialement prévu. Nous improvisons donc une balade qui débute par Saint-Nicolas, sur la Place Franz Kafka. Nous arrivons sur Staré Mesto (alias la « Vieille Ville ») où nous attend un marché de Noël. Plusieurs monuments sont ici regroupés : Notre-Dame-de-Tyn, le mémorial à Jan Hus et la Tour de l’Hôtel de Ville. C’est vers cette dernière que notre attention se porte. Je fais quelques clichés de la Tour de l’Horloge, de la façade de l’office du tourisme, et d’une demeure originale dite « Maison à la minute » où vécu Kafka. Il est bientôt midi. Numériques et caméscopes rivés sur le fameux cadran, une marée humaine guette les douze coups. Toutes les heures en effet, les douze apôtres paradent au son de la cloche. L’accès à la tour, pour ceux qui le chercheraient encore, se fait depuis l’office du tourisme. Compter 60 Kc par personne pour accéder au sommet, via un escalier ou, pour les plus paresseux (ou les plus fatigués, au choix) par un ascenseur. A 70 mètres du sol, l’horizon brumeux se garde bien de nous offrir un panorama inoubliable, mais nous dominons tout de même Staré Mesto. Saint-Nicolas et Tyn posent devant l’objectif. Il est environ 13h, il commence à faire faim. Pour ne pas perdre trop de temps, deux hot-dogs achetés sur place feront l’affaire. Via la rue Celetna, nous continuons jusqu’à la Tour Poudrière, que l’on se contente de contempler car fermée en cette période de l’année. La Maison Municipale qui la jouxte nous attire par son bel aspect extérieur. Nous n’en explorons que le hall et le sous-sol, par simple curiosité. Un coup de métro et nous voici sur les bords de la Vltava. Nous longeons la rivière en direction du Pont Charles. Les photos auraient sans doute été plus belles en d’autres saisons, mais les couleurs hivernales qui tapissent le paysage rendent un résultat bien triste. Nous empruntons le Pont Charles, mais le cœur n’y est pas. Le froid et la fatigue du voyage commencent à entamer notre moral. Mais nous sommes ici pour plusieurs jours d’une escapade que j’attends de faire depuis longtemps. Le dernier cliché de la journée se fera vers 15h, c’est vous dire le peu de motivation que j’avais à déambuler ce jour-là. D’ailleurs, nous n’avons pas fait long feu dans le centre-ville. Métro, bus, quelques courses pour la soirée et nous avons rejoint notre chambre. Ce qu’il nous faut avant tout, c’est du repos. Demain est un autre jour… ***** Vendredi 28 décembre : A la découverte de la Prague juive Autant vous dire que nous n’avons eu aucun mal à trouver le sommeil. Cette première vraie nuit a été bénéfique. Il nous fallait bien ça pour attaquer de pied ferme le programme de la journée. Préparation et transports en commun, il est pratiquement déjà 11h quand nous arrivons dans le centre. Quand on sait qu’en décembre le soleil commence à disparaître à 16h30 (encore faut-il qu’il y en ait…), nos journées sont finalement assez courtes. Le Musée Juif occupe le quartier de Josefov et regroupe quatre synagogues, le Vieux Cimetière Juif et la Salle des Cérémonies. Coût du pass, 300 Kc par tête, majoré de 30 Kc pour avoir le droit de photographier le cimetière. Vous avez dit business ? Le circuit débute par la synagogue Maïselova, du nom de son fondateur qui fut maire de la cité juive à la fin du 16ème siècle. L’intérieur renferme quelques ravissantes pièces d’orfèvrerie, mais l’architecture ne m’inspire pas des masses. Pinkasova, assez sobre également, fait office de mémorial des juifs tchèques et moraves. Sur les murs sont inscrits les noms de plus de 77.000 victimes de la Shoah. A noter également une émouvante exposition de dessins d’enfants du camp de concentration de Terezin. Nous arrivons alors au Vieux Cimetière, la plus ancienne nécropole juive du monde. L’enchevêtrement désordonné des pierres tombales, fleuries de petits messages pour certaines, fait toute l’originalité de ce lieu. Les arbres dénudés et les amas de feuilles jonchant le sol de cette forêt de stèles feront de bons clichés noir et blanc. Rabbi Löw, figure emblématique de la Prague juive, repose ici parmi les quelques 12.000 sépultures recensées. La Salle des Cérémonies est accolée au cimetière. Y sont présentés divers objets de culte, mais le principal intérêt que j’y trouve, c’est la vue plongeante sur le cimetière. Dans la synagogue de Klausova, nous trouvons des reliques sous vitrine. Depuis le premier étage, consacré aux traditions et coutumes juives, je mets mon numérique à contribution avec la complicité d’Anne. En sortant, nous passons devant l’horloge déroutante de l’hôtel de ville juif, avec ses caractères en hébreu et ses aiguilles tournant à contresens. Juste à côté se trouve la synagogue Vieille-Nouvelle qui ne fait pas partie de notre circuit. 14h30 déjà. Nous stoppons quelques minutes devant la statue étêtée en hommage à Kafka avant de prendre place dans le resto « Kolkovna », conseillé par notre guide vert. Calés par un poulet et un goulasch, nous marchons jusqu’à la synagogue espagnole. A mon humble avis, la plus resplendissante de toutes. Malgré une étroite surveillance de la gardienne du temple, je ne manque pas de capturer quelques images de cette merveille d’inspiration orientale couleur cuivre et or qui se montre à nous. Il est presque 16h30 lorsque nous sortons, et la froide nuit se pose doucement sur Prague. Nous prenons la direction du Couvent Sainte-Agnès, au nord de Josefov. Personnellement, une visite qui ne restera pas dans les annales. Je m’attendais à découvrir un cloître, et voici que je me retrouve à déambuler au milieu d’œuvres pieuses. Et quand on connaît ma passion pour les musées… Nous prenons le métro pour Staré Mesto, Anne ayant une envie folle de savourer un trdlnik, une petite douceur qu’elle a découvert la veille et dont elle est tombée amoureuse. Devant la baraque en bois où les pilons dorent sur le grill, je ne me fais pas prier pour accompagner Anne dans cette petite aventure gustative. Je profite du bel éclairage pour faire quelques photos nocturnes de Tyn et des environs avant que nous partions faire quelques courses. Albert. C’est le nom pas très couleur locale de ce qui paraît être une chaîne de supermarchés tchèques. Nous y trouvons de quoi faire quelques emplettes pour la soirée et pour le petit déj du lendemain. Le sac à dos bien rempli, nous retournons sur les rives de la Vltava pour quelques shoots « by night ». Dans l’une des nombreuses boutiques de Karlova (rue Charles), nous accomplissons le rituel qui consiste en l’achat d’un bouquin illustré sur la ville. Il est 20h30, nous rentrons, toujours pétris de froid, mais la lourde fatigue du voyage est évacuée et surtout, le moral est en hausse. De bonne augure pour la suite… ***** Samedi 29 décembre : Sur la voie impériale Comme la veille, c’est aux environs de 11h que nous arrivons en ville. La journée sera consacrée à la découverte du Château de Prague. Par rapport à la Vieille Ville et à Josefov, nous sommes sur l’autre rive de la Vltava, plus précisément dans le quartier de Mala Strana (traduisez le « Petit Côté »). Ici, à quelques mètres du Pont Charles se dresse l’Eglise Saint-Nicolas (celle de Mala Strana, pas de la Staré Mesto, vous me suivez ?). Elle est bien plus imposante et plus richement ornée que son homonyme visité le premier jour. C’est un monumental édifice de style baroque, dont la voûte de la nef révèle une captivante fresque en trompe-l’œil. Quelques instants plus tard, j’emboîte les pas de ma chère et tendre dans l’escalier qui nous hisse au sommet du clocher de Saint-Nicolas. La vue ici est imprenable. Sous un ciel bleu qui ose enfin se montrer, nous faisons le tour du belvédère et reconnaissons Notre-Dame de Lorette, le Pont Charles, les flèches gothiques de Tyn, et la Tour de Zizkov à l’horizon. Le surnom de « ville aux cent tours » n’est pas du tout usurpé. Aussitôt les marches dévalées, nous poursuivons en direction du château. La première cour est gardée par des statues de Maures et accessoirement par des gardes qui, impassibles devant leurs guérites, posent sans le sourire devant un parterre de touristes paparazzi. Dans la seconde cour, nous achetons nos tickets pour visiter l’ensemble de l’enceinte royale. Un porche permet l’accès à la troisième cour, celle où le visiteur peut être surpris par la Cathédrale Saint-Guy qui s’élève promptement vers le ciel. La file d’attente pour y pénétrer est plus impressionnante qu’il n’y paraît. A l’intérieur se trouve le tombeau en argent de Saint Jean Népomucène, prêtre et catholique martyr. L’histoire, ou la légende, raconte que la Reine Jeanne, épouse de Venceslas IV, s’était confiée à lui. Refusant de trahir au roi ces confessions, il fut torturé et assassiné… Sur son côté droit, la cathédrale offre une vue différente mais non moins majestueuse. Les photographes en herbe ne s’y trompent pas, ils pointent leurs objectifs vers ce bijou d’architecture. Nous arrivons dans l’Ancien Palais Royal, pas spécialement esthétique. Néanmoins, la vue sur la ville qu’offre l’une des immenses fenêtres de la salle Vladislas attire mon attention. Une pause repas, entendez par là un minuscule hot-dog quasi-froid avalé sur le pouce, et nous repartons de plus belle. Saint-Guy est derrière nous, c’est maintenant à Saint-Georges de nous accueillir. Une jolie façade rouge, mais rien de bien spectaculaire à se mettre dans les mirettes. Le cloître jouxtant la basilique est quant à lui en cours de restauration. Un peu de marche, et nous voici à Zlata Ulicka (la Ruelle d’Or pour les francophiles). Ici s’alignent de petites maisons, occupées pour la plupart par des artistes ou des boutiques de souvenirs. Dans l’une d’entre elle, au premier étage, nous découvrons un immense couloir, écrin d’une riche collection d’armures, de heaumes et d’armes médiévales. Au bout de l’artère se trouve l’entrée de la Tour Daliborka, une ancienne prison qui ne fait pas partie du circuit du château. Hélas, il est presque 16h et l’accès nous est refusé. Rien de grave, nous reviendrons demain. Sur la terrasse garnie de touristes, Anne patiente pour s’offrir un trdlnik et un verre de vin chaud bien mérités. Les lumières de la ville commencent à apparaître, et la nuit s’annonce tandis que l’on se mêle au flux des gens qui désertent les abords du château. Le programme de la journée ainsi bouclé, nous décidons de partir à la recherche d’un restaurant pour la soirée de la St Sylvestre. En préparant cette escapade pragoise, j’avais lancé un post sur VF afin de récolter quelques bonnes adresses. Mais finalement, en accord avec Anne, nous n’avons rien réservé à l’avance et couru le risque d’attendre d’être sur place. Mais il est vrai qu’au vu du déferlement touristique en cette période de l’année, trouver un resto sympa à deux jours seulement du réveillon, et ce pour un prix raisonnable, semble juste relever de la pure inconscience. Et pourtant… Comme nous baladons dans Mala Strana en décortiquant les cartes des restos, nous tombons sur l’ardoise du « Certovka » affichant un menu spécial réveillon à moins de 1.000 Kc. Vivement intéressés par le tarif, c’est par un étroit escalier que nous accédons à une petite terrasse bordée par la Vltava. Elle offre une vue magnifique sur le Pont Charles. Nous poussons la porte du restaurant pour en savoir davantage. La salle est petite et le nombre de tables assez restreint. Pour l’équivalent d’environ 40 € par personne, on nous propose un menu complet et la possibilité d’être aux premières loges pour assister au feu d’artifice aux douze coups de minuit ! Alors deux solutions : soit c’est une arnaque et nous sommes les rois des pigeons, soit nous avons un coup de chance monumental ! Après quelques hésitations, nous finissons par réserver. Qui vivra verra ! Nous récupérons les bons contre 1980 Kc et, mi-contents mi-méfiants, nous quittons l’établissement. Voilà une bonne chose de faite, tout du moins c’est ce que nous espérons. Via le Pont Charles, que nous empruntons de nuit pour la première fois, Anne et moi nous rendons à pied jusqu’à la Vieille Ville. La plupart de nos repas jusqu’ici se sont résumés en sandwichs et grignotage, ce soir nous dînerons au resto. Justement, nous en avions repéré un, « U Radnice », à deux pas de la Tour de l’Horloge. Spécialités italiennes au menu, ce sera parfait. L’accueil n’est pas à la hauteur du plat de spaghettis bolognaise que je m’envoie. Anne quant à elle se régale d’un délicieux risotto. Avant de rentrer, nous prenons le métro jusqu’au Théâtre National, planté au sud-est de la Vieille Ville, en bordure de la rivière, pour les dernières images de la journée. Métro puis bus, rituel immuable vers la Cité U. Immuable l’est tout autant le froid glacial qui nous accompagne fidèlement du matin au soir. On ne s’habituera jamais, on fera juste avec pour profiter au mieux de cette ville merveilleuse. ***** Dimanche 30 décembre : Suivez le guide… vert Les deux principaux circuits ainsi réalisés, il nous reste cependant encore pas mal de monuments et de sites à découvrir. Via Karlova, nous rejoignons le Klementinum. Il s’agit d’un ancien collège fondé par les Jésuites et qui se compose de plusieurs bâtiments. Bien que les photos y soient évidemment interdites, nous prenons part à la visite organisée. Elle débute par la chapelle où des concerts sont donnés régulièrement. Je me place stratégiquement en queue de peloton pour pouvoir shooter dès que possible. Anne reste ébahie devant l’immense bibliothèque baroque qui nous est ouverte. Des milliers d’ouvrages et de manuscrits, un superbe plafond en trompe-l’œil et quelques globes terrestres habitent cette pièce somptueuse. Je parviens tant bien que mal à faire quelques images, certes un peu sombres. L’ascension de la tour astronomique est agrémentée de complexes instruments de mesure d’époque, dont la guide elle-même semble ne pas pouvoir nous en expliquer l’utilisation. Nous découvrons bientôt la vue depuis le sommet, toujours aussi splendide ! Les clochers de Staré Mesto, le Château couché sur l’horizon, et le Pont Charles qui se fait tant désirer. Nous ne tardons pas à le rejoindre pour une visite détaillée. Nous quittons Karlova et arrivons sur la Place Krizovnické où campe la statue de l’empereur Charles IV, qui donna son nom au plus célèbre pont de la ville. Anne, plongée dans le Michelin, se charge de la lecture pendant que j’immortalise ce qui nous entoure. La Tour du Pont de la Vieille Ville, l’un des fleurons gothiques de la capitale, abrite une expo qui retrace l’historique de l’œuvre qui enjambe la Vltava. Au bout des 138 marches, la vue est admirable et l’on assiste au fourmillement perpétuel des touristes d’une rive à l’autre de la rivière. Quelques artistes proposent aquarelles et caricatures, tandis qu’un groupe de musiciens dotés d’instruments insolites tente de ramasser quelques piécettes. En nous aventurant sur le pont, Anne et moi avons bien du mal à fendre la foule, et il est préférable de rester dans le sens de la marche pour éviter toute bousculade. Parmi la trentaine de statues qui ornent le pont figure celle de Jean Népomucène. Une plaque de bronze, représentant la fameuse scène où il fut jeté dans la Vltava en 1393, provoque un attroupement. Une superstition raconte en effet qu’il faut la toucher pour voir son vœu le plus cher prendre forme ! Il n’en faut pas plus à n’importe quel touriste pour s’exécuter et poser sa main sur l’objet, inévitablement poli par des milliers de caresses quotidiennes. Le bon demi-kilomètre parcouru, nous prenons place dans le Mc Do tout proche pour remplir nos panses. Puis nous entamons l’itinéraire proposé par le guide vert, tracé que je n’ai trouvé guère passionnant, hormis sur quelques points. Kampa, par exemple, une presqu’île traversée par un bras de la Vltava dit « ruisseau du Diable ». Le mur de Lennon : une sculpture en bronze du célèbre Beatles a été incrustée dans la pierre, mais les tags n’ont pas tardé à fleurir et à recouvrir l’intégralité du mur. L’ambassade de France lui fait face. Et enfin, Notre-Dame de la Victoire, église qui abrite l’Enfant Jésus de Prague. Il s’agit d’une statuette de cire qui selon les croyances, accomplirait des miracles tels que la guérison de maladies mortelles. Elle est habillée de différentes couleurs selon les périodes de fêtes et a reçu en témoignage de gratitude des robes venues des quatre coins de la planète. Au terme de cette virée, nous partons sans tarder vers le château, car Daliborka nous attend. Enfin « nous attend », façon de parler, car une fois de plus nous arrivons trop tard, et pour la seconde fois en deux jours, on se retrouve le bec dans l’eau. Dépités, nous revenons sur nos pas jusqu’au métro le plus proche. Nous faisons quelques emplettes, en particulier une demi-douzaine de bouteilles de bière tchèque à ramener à la famille. Avec le recul, ce n’était pas l’idée du siècle, car le transport de ces fragiles cadeaux s’est avéré plus handicapant qu’autre chose. 17h, la nuit est tombée, et le métro nous aide pour la tournée de quelques monuments. A commencer par l’étonnante Maison Dansante, aussi connue sous le nom de « Ginger et Fred ». Vient ensuite le duo Tour Poudrière - Maison Municipale qui se révèle un très bon modèle illuminé dans l’obscurité pragoise. En soirée, un pique-nique improvisé dans notre chambre fera office de dîner. Anne ne fait pas long feu, alors que je m’attarde un peu sur les notes de la journée. Demain sera une nouvelle journée de découverte avec, souhaitons-le, un réveillon digne de ce nom. ***** Lundi 31 décembre : Adieu 2007… et vive 2008 !
Avant de rallier Devijcka, nous prenons note des horaires du bus 502 qui doit nous ramener à Suchdol tard dans la soirée. En cette fraîche matinée, c’est d’abord vers le quartier de Letna que nous partons, car je souhaite faire des photos de l’AXA Arena, le stade du Sparta Prague, le plus titré des clubs tchèques. Au niveau des guichets, une grille est ouverte, on s’aventure prudemment. Un vigile vient à nous, et dans un anglais basique, nous lui demandons s’il est possible de faire une petite visite de l’enceinte. Je reste surpris qu’il accepte de nous escorter jusqu’aux tribunes les plus proches. Difficile de s’enthousiasmer devant ce petit stade de 20.000 places quand on a visité le Camp Nou de Barcelone ou le Bernabeu à Madrid. Je capture tout de même quelques images et, ravi de ce passage éclair, je remercie le gardien pour son bon vouloir. Comme dirait Anne, quelquefois, il m’en faut peu.
Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.
Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…
Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.
Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.
Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.
Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.
La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.
Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.
Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.
Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.
Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.
Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…
Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.
Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.
Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.
Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.
La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.
Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.
Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.
Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.
Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
"Stop-over" à Hong Kong: combien de jours pour visiter l'essentiel? English translation pending
en combien de jours visiter l'essentiel, macao y compris?
claudine
claudine
Comment s'écrit "y a pas de problème" en marocain? English translation pending
Bonjour à tous!
Je sais comment on dit "y a pas de problème" en marocain, mais j'ai du mal à trouver l'orthographe. On me propose makel mouchkil, makein mouchkil ou maken mouchkil et du coup, je ne sais plus où j'en suis. Je suis certaine que quelqu'un pourra me donner la solution!
Choukrane et à bientôt!
Fanico
Je sais comment on dit "y a pas de problème" en marocain, mais j'ai du mal à trouver l'orthographe. On me propose makel mouchkil, makein mouchkil ou maken mouchkil et du coup, je ne sais plus où j'en suis. Je suis certaine que quelqu'un pourra me donner la solution!
Choukrane et à bientôt!
Fanico
Avis sur circuit de semaines San Francisco-Los Angeles English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir pas mal trainé sur ce super forum et profité de l'expérience des uns et des autres, j'ai fini par peaufiner un itinéraire pour notre voyage de 2 semaines entre SF et LA du 13/06 au 26/06/08. (Les billets d'avion sont réservés).
Je me permets donc de vous soumettre mon circuit pour avoir l'avis des forumeurs expérimentés, je suis ouverte à toute remarque pouvant améliorer mon petit circuit.
Je pense que certains vont trouver mon circit "speed" alors par avance je précise qu'avec mon mari nous avons l'habitude de faire de grosses journées pendant nos vacances (nous nous reposons toujours au retour en France 😄).
J'ai hâte d'avoir votre avis, j'ai précisé les temps de trajet que j'avais estimé, si certains vous semblent irréalistes, n'hésitez pas à me le dire !😊
Alors voici notre périple:
Vendredi 13 juin : Arrivée à 16h40 San Francisco Nuit à San Francisco Samedi 14 juin : San Francisco Nuit à SF Dimanche 15 juin : San Francisco et route vers Yosemite en fin de journée (16h) - 4 h de route- Nuit avant Yosemite ( je ne sais où précisement, si vous avez une idée je suis prenante 😛) Lundi 16 juin : Yosemite – Bodie – Roue vers Death Valley - 4 h de route- Nuit à Lone Pine Mardi 17 juin : Death Valley- Route vers Las Vegas - 2h de route- Nuit à Las Vegas Mercredi 18 juin : Las Vegas – Zion – Bryce Canyon (pour le coucher de soleil) - 4 h de route- Nuit à Hatch Jeudi 19 juin : Bryce Canyon le matin et ensuite Route vers Arches par scenic byway 12 - 6h de route- Coucher de soleil sur Arches et nuit à Moab Vendredi 20 juin : Arches – Canyonland Nuit à Moab Samedi 21 juin : Route vers Monument Valley ( après midi et coucher de soleil à MV) - 3h de route- Nuit à Mexican Hat (à confirmer) Dimanche 22 juin : Route vers Antelope Canyon (à 11h)- Horseshoe bend- Lake Powell - 4h de route- Nuit à Page Lundi 23 juin : Route vers Grand Canyon (Sud) - 5h de route- Nuit à Flagstaff Mardi 24 juin :Route vers Los Angeles toute la journée (avec un petit bout de la Road 66) - 8 h de route- Nuit à L.A Mercredi 25 juin : Los Angeles Nuit à L.A Jeudi 26 juin : Los Angeles (décollage à 17h)
Nous avons volontairement réduit notre séjour à Las Vegas à une seule nuit car ne sommes pas très friands de ce genre de ville, nous avons déjà du réduire (à contre coeur) notre séjour à San Francisco pour pouvoir faire tous les parcs qui nous tenaient à coeur.
En revanche, je voulais juste savoir une chose: j'envisage de réserver de France tous les hotels si je précise à chaque fois "Late arrival", pensez-vous que cela ne posera pas de probleme (comme voir notre chambre louer à d'autres à notre arrivée ?), est-ce courant ?
En enfin une dérniere question, lors de notre vol retour, combien de temps à l'avance devons-nous nous présenter à l'aéroport à Los Angeles ?
Merci encore par avance à tous ceux qui voudront bien me guider et me montrer mes erreurs éventuelles 😄 !!!
Vendredi 13 juin : Arrivée à 16h40 San Francisco Nuit à San Francisco Samedi 14 juin : San Francisco Nuit à SF Dimanche 15 juin : San Francisco et route vers Yosemite en fin de journée (16h) - 4 h de route- Nuit avant Yosemite ( je ne sais où précisement, si vous avez une idée je suis prenante 😛) Lundi 16 juin : Yosemite – Bodie – Roue vers Death Valley - 4 h de route- Nuit à Lone Pine Mardi 17 juin : Death Valley- Route vers Las Vegas - 2h de route- Nuit à Las Vegas Mercredi 18 juin : Las Vegas – Zion – Bryce Canyon (pour le coucher de soleil) - 4 h de route- Nuit à Hatch Jeudi 19 juin : Bryce Canyon le matin et ensuite Route vers Arches par scenic byway 12 - 6h de route- Coucher de soleil sur Arches et nuit à Moab Vendredi 20 juin : Arches – Canyonland Nuit à Moab Samedi 21 juin : Route vers Monument Valley ( après midi et coucher de soleil à MV) - 3h de route- Nuit à Mexican Hat (à confirmer) Dimanche 22 juin : Route vers Antelope Canyon (à 11h)- Horseshoe bend- Lake Powell - 4h de route- Nuit à Page Lundi 23 juin : Route vers Grand Canyon (Sud) - 5h de route- Nuit à Flagstaff Mardi 24 juin :Route vers Los Angeles toute la journée (avec un petit bout de la Road 66) - 8 h de route- Nuit à L.A Mercredi 25 juin : Los Angeles Nuit à L.A Jeudi 26 juin : Los Angeles (décollage à 17h)
Nous avons volontairement réduit notre séjour à Las Vegas à une seule nuit car ne sommes pas très friands de ce genre de ville, nous avons déjà du réduire (à contre coeur) notre séjour à San Francisco pour pouvoir faire tous les parcs qui nous tenaient à coeur.
En revanche, je voulais juste savoir une chose: j'envisage de réserver de France tous les hotels si je précise à chaque fois "Late arrival", pensez-vous que cela ne posera pas de probleme (comme voir notre chambre louer à d'autres à notre arrivée ?), est-ce courant ?
En enfin une dérniere question, lors de notre vol retour, combien de temps à l'avance devons-nous nous présenter à l'aéroport à Los Angeles ?
Merci encore par avance à tous ceux qui voudront bien me guider et me montrer mes erreurs éventuelles 😄 !!!
Vietnam du Nord en mars/avril English translation pending
Bonjour à tous
Quelques questions pour un voyage au Vietnam du Nord: Premièrement, je n'ai pas encore mes billets, est-ce que cela va changer bcp de choses au climat si je pars le 15 mars ou le 30 mars ? Est-ce que le climat evolue rapidement a cette saison ou c'est une question de chance ? Je parle principalement pour la Baie d'halong et les régions comme Sapa ou Ninh Binh Deuxiemement, pour la saison, faut-il préférer Dalat ou Sapa si on veut voir un peu de montagne et de belle rizieres ? Troisiemement, que pensez-vous de Ninh Binh ? Est-ce vraiment aussi joli que la baie d'halong
Merci à tous pour vos réponses
Quelques questions pour un voyage au Vietnam du Nord: Premièrement, je n'ai pas encore mes billets, est-ce que cela va changer bcp de choses au climat si je pars le 15 mars ou le 30 mars ? Est-ce que le climat evolue rapidement a cette saison ou c'est une question de chance ? Je parle principalement pour la Baie d'halong et les régions comme Sapa ou Ninh Binh Deuxiemement, pour la saison, faut-il préférer Dalat ou Sapa si on veut voir un peu de montagne et de belle rizieres ? Troisiemement, que pensez-vous de Ninh Binh ? Est-ce vraiment aussi joli que la baie d'halong
Merci à tous pour vos réponses
St John's Newfoundland au Canada English translation pending
Bonjour, Il se peut que j'aille pour le travail une semaine ou 10 jours à St. John's Newfounland Canada. Je suppose que dans le coin y a surtout des randonnées à faire ? si quelqu'un pouvait m'en dire un peu plus sur le lieu, rando et parc à visiter etc.. je n'ai pas trouvé sur le forum et sur le net rares sont les infos concernant cet endroit à part des hôtels.
Merci à vous.
Merci à vous.