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Bons plans pour voyager le Maroc en 4x4? English translation pending
by MarcGillet · 2010-05-01 · 35 replies
Bonsoir à tous, Nouveau sur ce forum, je viens aux renseignements, le Maroc, je ne connait pas encore, j'envisage un raid en 4x4, (un seul véhicule) en bon père de famille, (à deux personnes) tranquille, je pratique le 4x4 depuis quelques années en m'échinant à donner une image positive de cette passion, bref ! me rendant pour un périple de trois semaines pour commencer, dans ce magnifique pays, je souhaite savoir ou l'on peut stationner en sécurité, près, ou dans les villes et dans les campagnes, car je sent que si je retrouve mon vieux compagnon de route sur cales, je vais apprécier que modérément. Voilà, c'est un premier contact, si vous voulez en parler, que ce soit des endroits à visités, l'Atlas, par exemple ou les grande villes, les endroits à ne pas manquer, etc, je suis preneur. Par avance merci à tous. A très bientot.😉 Marc
Plateforme de croisière: AB, Webcroisière, Azur... English translation pending
by Friquette07 · 2010-04-30 · 96 replies
afin de nous aider les uns les autres, je vous propose un post ou chacun pourrait disucter des différentes plateforme de resa de croisères :

ab croisière, promovacances, croisière.net, azur croisière, planete-croisiere, webcroisière et bien d'autres que j'oublie. ainsi chacun pourra nous expliquer le fonctionnement, le pour et le contre.

fred.
Idées de voyages pour les week-ends au départ de Grenoble? English translation pending
by BreizhDraiik · 2010-04-29 · 7 replies
Bonjour tout le monde!!

Je suis nouveau à Grenoble (depuis septembre dernier) et je commence un peu à connaitre la ville et sa région. Je suis né et ai toujours vécu en Bretagne avant d'arriver dans ma nouvelle région.

Du coup, je n'ai jamais beaucoup voyager mais l'envie de découvrir de nouveaux paysages, de nouvelles villes me tente de plus en plus. Etant étudiant, je n'ai pas beaucoup d'argent et pas beaucoup de temps... Je ne peux donc voyager que les week end. Alors j'aimerais vos idées avisées sur des idées de week end, au départ de Grenoble. Je pense que le mieux serait de visiter une ville à chaque week end que je m'accorderais pour cela...

Du coup les contraintes seraient l'argent (avis aux bons plans) mais surtout le temps (je ne peux partir trop loin de Grenoble: un périmètre de 2-3h de route me semble pas mal dans un premier temps).

Auriez vous donc des idées de mini voyages à me faire partager?

Merci d'avance!
Présentez vos tentes English translation pending
by Tof74 · 2010-04-25 · 95 replies
Bonjours!

Sur la meme idée que "présentez vos vélos", il serait peut etre aussi interressant de voir un peu toutes les tentes utilisées par tous... Ca peut donner des idées sur les produits.

PS:merci aux amateurs de débats enragés de s'abstenir sur ce coup là!

Allez je commence donc:

Tente quechua 2 secondes: Bons points _Se pose partout en un temps record et permet de boire l'apero tout de suite si on a tres soif... _Son prix _Discrete _Seche tres facilement _Son poids 2.4 kg

Mauvais points: _Pas toujours facile a transporter _Un peu courte en longueur. - Pas d'abside _Pour 1 personne mais pas plus

Bonne tente pour des utilisations en conditions clémentes

Toujours chez quechua, la forclaz t2+ light

Bons points: _Tente super pratique au montage rapide _Discrete _Deux entrées et deux absides, une pour ranger le matos et une autre plus petite pour rentrer et sortir sans rien mouiller. _Bon espace interieur pour 1 personne mais trop juste pour deux _Son poids 2.4 kg _Les arceaux exterieurs sur lesquels il suffit de fixer les crochets de la tente

Point négatif: _Ne se fait plus! et c'est bien dommage.

Allez , je termine avec la beast de chez Husky

_3.3kg _Tente 3 personnes , tres spacieuse pour deux. _Deux entrées et deux absides pour le matos. _Montage classique et pas compliqué. _149 euros

Point négatif: _Pas vraiment discrete en rouge, la seule couleur proposée

Voila, en espérant une bonne participation de tout le monde afin de completer la liste! Bien à vous ! Tof
Visite libre au Tibet? English translation pending
by Yang08 · 2010-04-22 · 48 replies
JE SOUHAITE ME RENDRE A LHASA EN AOUT 2010 EN TRAIN. JE CHERCHE LE TÉMOIGNAGE D'UNE PERSONNE AYANT RÉUSSI CE VOYAGE DERNIÈREMENT. BIEN SUR SANS GUIDE ET PERMIS.
Politique de fidélisation de Costa English translation pending
by Arcocéan · 2010-04-15 · 195 replies
Bonsoir à tous,

J'ai réservé le 16/10/2009 une croisière Costa pour les îles grecques sur le Fortuna (départ dans 10 jours soit le 26/04/2010) auprés de mon agence de voyage habituelle, cout 2618,50€ pour 2 pers avec les vols. Ce soir, je me livre à un petit jeu. Je vais sur le site Costa sans me loguer (donc inconnu pour Costa) je veux réverser la croisière îles grecques avec la même catégorie de cabine et à la même date, cout 2267,50€ pour 2 pers avec les vols. Surpris, je pense que cela doit encore moins cher pour les bons clients qui possèdent la fameuse carte de fidélité Costa donc je me logue et deuxième surprise on me répond que la catégorie choisie n'est plus disponible. J'en déduis que Costa préfère un client qui fait une première croisière, qui va payer moins cher, qui réserve au dernier moment et qui va être surclassé (par manque de cabine dans la catégorie demandée) plutôt qu'un client fidèle qui a une réduction de 5% sur le tarif prima, qui a réservé 6 mois auparavant et qui ne sera jamais surclassé. De plus, Costa nous a fait payer un supplément de 160€ pour 2 pers pour changement d'horaire de vol retour afin d'effectuer l'excursion Murano et Burano (c'est à dire on leur fait gagner un peu plus d'argent mais ce n'est pas encore assez) Alors la politique de fidélisation de Costa c'est ....... Trés déçu par tout cela, nous ne reprendrons plus de croisière Costa à moins qu'il y ait un réel changement ce qui m'étonnerais. Le pigeon a été bien plumé mais il va attendre que les plumes repoussent pour voler vers d'autres cieux.

A bientôt sur VF
Premières vacances à l'étranger en novembre 2010: quelle destination choisir? English translation pending
by Tsym · 2010-04-15 · 63 replies
Bonjour,

Ce message afin de vous demander votre aide dans l'organisation de mes prochaines vacances. Pour la première fois je compte aller à l'étranger avec ma femme (surprise).

Ce serait à partir de la 2ème semaine de novembre. Je visais les Maldives mais je me suis ravisé. En effet, nous aimons bien "ne rien faire" mais n'adhérons pas à l'idée de ne rien POUVOIR faire. Comme nous ne sommes pas adeptes des fonds marins .... les Maldives risque d'être synonyme d'ennui. Ne rien faire ==> oui, mais si c'est un choix.

Du coup, je suis à la recherche d'une destination pour un séjour qui répondrait aux critères suivants :

- Soleil - Plages et sable blanc =) - Belle mer - Hébergement individuel (pas de complex hôteliers, plutôt des cases) - Un minimum de culture et/ou de vie (pour occuper les temps d'ennui) ce qui manque cruellement aux Maldives. - Pas besoin de vaccin ou de Visa car ma femme ne doit rien savoir jusqu'à la date du départ.

Vous avez des idées de destination à me soumettre, s'il vous plaît ? Merci d'avance à tous.
Retour de Las Galeras (Samana) et l'hôtel Lookea English translation pending
by Valreg · 2010-04-14 · 16 replies
De retour d'une semaine passée à las galeras voici quelques infos :

HOTEL LOOKEA : situé à 15mn à pied du village de pêcheur Las Galeras, et à 1h de route de Samana vu l’état de la route. Les chambres sont correctes mais dommage qu’on ne puisse pas laisser la clim en notre absence car il faut laisser sa carte d’accès dans un boîtier électronique pour avoir l’électricité et on ne nous donne qu’une seule carte par chambre. Sinon il y a un petit frigo avec coca, sprite et eau plate inclus dans la formule all included. Pour la TV il faut demander la télécommande à la réception. Il y a une belle plage de sable blanc, eau turquoise et chaude, cocotiers et pas mal de transat. Les buffets, il y en a pour tous les goûts, seul hic les jus de fruit qui ne sont pas fait avec des fruits frais (dommage lorsque l’on voit tout ce qu’il y a à l’extérieur). Ils sont très sucrés et on un goût un peu chimique tout de même. Il y a un restaurant spécialité poisson où il faut réserver le matin sa place. Rien d’extraordinaire si ce n’est que cela change un peu du buffet et que le plat principal nous est servi. Autrement le personnel est souriant et serviable, et il est nombreux donc on est rapidement servi pour les boissons ou pour débarrasser la table.

On peut se balader un peu à pied il y a quelques chemins le long de la côte et près de l’hôtel.

Sur la plage de l’hôtel, il y a des Japonais qui ont créé une sorte d'aquarium dans la mer et à priori les couleurs sont plus jolies et les poissons plus nombreux car ils y sont nourris. Ils organisent des "visites" de 10 euros l'heure.

Il y a également possibilité de faire des balades à cheval (sur le chemin de las galeras juste après la sortie de l’hotel).

LAS GALERAS : en longeant la mer sur la gauche de l’hôtel on rejoint le petit village où il y a juste une supérette, 2/3 magasins de souvenirs, pharmacie, café avec internet, des vendeurs ambulants de bijoux/coquillages, quelques restaurants, et des personnes vous accostent pour faire des excursions.

EXCURSIONS :

Augusto, est un vendeur d'excursions à Las Galeras (sur la gauche au bout de la rue, on ne peut pas louper sa cabane colorée) qui fait les mêmes excursions qu’à l’hotel mais à moitié prix, et c’est des petits groupes.

Il y a également Ruben, mais là c’est moins local et les quad sont moins bien entretenu que chez Augusto, et les groupes sont assez importants.

Juan & lolo, le couple de français installé à las galeras ne fait plus d’excursion.

Autrement, il est également possible de se rendre seul à Samana et de là des personnes proposent également des sorties.

Les dominicains parlent souvent français et pour les excursions on a toujours un guide parlant français.

Pour payer, pas besoin de prévoir des dollars, il faut changer les euros en peso à l’aéroport. Il y a un bureau de change là où on attend les valises et on a largement le temps de procéder au change.

Les dominicains acceptent les dollars et les euros, mais ils ont rarement de la monnaie sur les « grosses » coupures, donc ils vous rendent souvent en pesos ce qui est moins intéressant, donc autant ne prendre que des pesos.

BALEINES : de mi janvier à mi mars, on peut voir les baleines avec leurs petits dans la baie de Samana avec des vedettes rapides. Nous avons fait toutes les excursions avec Augusto. On nous prend en guagua à l’hotel et ce pour aller jusqu’à samana. De là on prend un bateau et pendant une bonne heure on observe les baleines, spectacle superbe. Ensuite on va déjeuner sur l’île Cayo Levantado (c'est sur cette île qu'a été tournée la pub pour le rhum Bacardi). On voit plein de pélican en arrivant, et le long du petit chemin qui mène au restaurant il y a plusieurs marchands de souvenirs. On déjeune du poisson grillé avec quelques petits légumes et fruits frais puis on a du temps libre pour la baignade/shopping/balade. On revient vers 15h30/16h à l’hotel à chaque excursion.

PARC LOS HAITISES : On nous prend en guagua à l’hotel et ce pour aller jusqu’à samana. Ensuite on reprend une vedette rapide pendant 35mn, et là on voit quelques petits îlots avec essentiellement des pelicancs et des frégates sur les arbres. Arrêt photo devant le début de la mangrove, puis visite d’une grotte avant de repartir sur l’île Cayo levantado. Il est dommage de ne pas pouvoir faire une balade dans le parc et de ne pas naviguer un peu dans la mangrove. Cette excursion n’a pas grand intérêt, ca passe juste le temps.

JOURNEE EN QUAD : Le départ se fait à partir de la cabane d’Augusto, on se balade à travers de petits villages et dans la campagne pour rejoindre la plage del rincon. Cela permet de découvrir le mode de vie des dominicains. On déjeune près de la plage un super poisson grillé, et auparavant on a un peu de temps pour la baignade. Ensuite au bout de la plage, arrêt de nouveau pour se baigner dans de l’eau douce au bord de la mangrove dans laquelle se jette la mer. On reprend le quad, pour aller voir la bouche du diable. En fait, on se retrouve sur la falaise escarpée et il y a un trou où lorsque la mer est déchaînée, il y a un jet d’eau qui passe à travers ce trou, sinon il y a un énorme appelle d’air et le bruit est impressionnant. De là, nous avons eu la chance d’apercevoir des dauphins et des baleines. En cours de route, on passe devant une carrière de marbre. On a le droit aussi à un arrêt « touriste » où l’on nous montre les différentes plantes et arbres qui poussent dans le pays (ananas, papaye, paprika, bananier, manioque, gingembre…), on nous fait goûter le café, le chocolat, le miel, sentir la vanille, et on nous explique les bienfaits des plantes.

JOURNEE EN JEEP : Le départ se fait à partir de la cabane d’Augusto, on se balade à travers de petits villages et dans la campagne pour rejoindre la bouche du diable. De là, on reprend la route pour aller voir une petite cascade, on emprunte à pied un petit chemin au bord de la forêt tropicale pour y arriver, c’est très sympa. Un dominicain nous tient la main car le sol est humide, faut donc prévoir le pourboire au retour. Là aussi on a un peu de temps pour la baignade. Arrêt dans une maison pour acheter des cigares. Au retour, il y a aussi l’arrêt « touriste » où l’on nous montre les différentes plantes et arbres qui poussent dans le pays (ananas, papaye, paprika, bananier, manioque, gingembre…), on nous fait goûter le café, le chocolat, le miel, sentir la vanille, et on nous explique les bienfaits des plantes. En arrivant à Las Galeras, on s’arrête à la plage playita, qui està 10 min à pied du centre de Las Galeras (au loin on aperçoit la plage del rincon), mignonne petite plage.

MARCHE SAMANA : A l’entrée de las galeras, il y a des guaguas qui vont régulièrement à samana (0.80 pesos l’allée par personne). Faut compter 1h15, car il s’arrête jusqu’à ne plus pouvoir prendre personne (au moins 22 personnes, bien tassées, sur le parechoc, ah c’est très local). Il nous dépose au marché, qui s’avère assez petit, mais là aussi on est baigné dans la vie dominicaine, avec les marchands de poisson, de viande, de fruits/légumes. Sur la rue principale il y a une supérette plus grande qu’au village, donc on peut faire le plein de produits locaux à ramener. En allant vers le port, il y a un petit centre tout neuf avec des boutiques pour touriste. Pour repartir il vaut mieux retourner vers le marché autrement, les guaguas sont plein à craquer si vous les prenez à la sortie de samana, donc pour être un peu mieux installé vaut mieux les prendre au départ.

ACHATS : rhum, ambre, larimar, coquillage, café, vanille, miel, cacao, cigares sont les principaux articles que l’on trouve. Pour une fois l’alcool est bien moins cher à la seule boutique duty free de l’aéroport, donc un conseil acheter votre rhum à l’aéroport vous aurez 2 bouteilles pour le prix d’une.
Météo à Riviera Maya fin avril-début mai? English translation pending
by Tanopertutti · 2010-04-13 · 16 replies
Bonjour, Nous partons en famille le 25 Avril au Grand Bahia Principe Akumal, pas loin de Playa del Carmen. Nous n'avons aucune idee de la meteo que nous pourrons trouver, car tout semble dereglé cette annee. Pensez vous que nous allons trouver beaucoup de pluie? Ce notre seule hantise. Merci de vos reponse.
De retour du Vietnam: déçu.... English translation pending
by Hotwaker · 2010-04-13 · 300 replies
De retour apres 3 semaines au vietnam.

J'avoue avoir été assez deçu. Je suis content d'avoir visité le pays mais je n'y reviendrai pas.

Notre voyage commence par Saigon: grande ville avec une circulation de motos hallucinantes. C'est ici que les arnaques ont commencé: les gars en moto qui nous ont fait visiter la ville se sont barés vite fait sans nous rendre la monaie du prix que nous avions convenu.

3 jours dans le delta , en croisière par l'agence Cochinchine : rien à dire. Que du bonheur. Nous avons pu voir la vie s'organise autour du fleuve, ponctué de quelques ballades à pied et en vélo, et une cuisine vraiment très bonne.

- déplacement en train. Je trouve cette double tarification "etranger" vraiment intorérable et discriminatoire.

3 jours à Nha trang, les arnaques continuent, on voulait voir jusqu'où ils pouvaient aller : sans limite. La plage, eau marron : remplie de déchets. Nous en sommes resortis les pieds engoudronnés: beurk..... les iles en face, sans grand interet. Peu de poissons et récif coralien en train de mourir et beaucoup de déchets au milieu des coraux. Heureusement quelques restos sympas , et les fruits de mer à deguster le soir sur le bord de mer. Heureusement nous avons visités les alentours en vélo ce qui nous a permi de découvrir des coins vraiment très jolis avec des gens qui nous disaient "hello" : ceux là avaient l'air sinceres.

- train, lors de la montée , on s'est fait carrement jetter par terre par les vietnamiens qui voulaient absolument monter avant nous et une fois dans le train , on s'est fait encore malmenés comme dans une emeute au stade de france....

3 jours Hue. Ville chargée d'histoire. Sympa à visiter et bons petits restos. Une étudiante, nous a demandé de l'aider à réviser son devoir d'anglais. Nous sommes restés plus d'une heure avec elle : ce fut la seule rencontre désinteressé que nous avons eu dans ce pays. comme d'habitude découverte des campagnes environnantes en vélo ce qui nous permi " comme d'habitude de découvir des gens sympas"

- train : toujours pareil

1 jour et demi. Dong hoi , ville sans interet ou personne ne parle anglais et méprise les occidendaux. Heureusement la visite de la grotte de Phong Nha est sympa et miracle nous avons rencontré une famille vietnamienne sympa avec qui nous avons passé toute la journée.

train pour ninh binh

3 jours à tam coc. paysage superbe. sinon meme climat : harcelement , arnaque, vente en force..... nourriture médiocre et plus chère que dans le sud. Vélo pendant 2 jours : les paysages sont vraiment magnifiques.

4 jours de trek dans la vallée de mai chau , organisé par l'agence Binh tours. organisation sans faille. nous avons passé 4 jours extraordinaires , tant par les paysages que la gentillesse des guides et des porteurs ainsi que l'accueil des gens chez qui nous avons dormi. c'est le guide local qui préparait à manger : nourriture vraiment merveilleuse et en grande quantié et bien sur alcool de riz tous les soirs. Pendant ces 4 jours, tous les enfants que nous avons croisés, criaient "hello, hello" et non pas "money , money" comme les autres endroits que nous avons visités.

2 jours à hanoi. Pollution énorme, atmosphére saturée de gaz d'echappement et son cortege de saloperie. Ici les vietnamiens ont atteint des sommets pour essayer de nous pomper notre argent. Le fameux lac de l'épée est tellement pollué qu'il ressemble à un bassin de décantation de station d'épuration. Nous avons détesté. Les restos où nous avons mangés étaient chers et la nourriture médiocre.

Ma femme a surtout craqué lorsqu'on lui rendait le linge. souvent mal lavé , tout juste sec, non repassé. le pire , à tam coc où le linge a été juste trempé dans la riviere mis en boule trempé dans un sac en plastic . tout ça pour 1 euros le kg

Sans parler de l'environnement, des tas d'immondices partout qui dénaturent des sites auparavant magnifiques. Désolé pour ceux qui adore ce pays. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut.
Meilleur itinéraire et le moins cher de Bangkok à Koh Tao? English translation pending
by Manolo06 · 2010-04-12 · 16 replies
Bonsoir,

Je pars en Thailande fin avril, j'arrive à Bkk à 12h45, et je veux me rendre à Toh Tao. Mon problème vu l'heure d'arriver à Bkk, j'arriverai dans tous les cas à Tao le lendemain matin.

si je prend l'avion de Bkk à Samui, je ne peux plus avoir de bateau dans l'après midi pour me rendre à Tao, je suis obligé de dormir une nuit à Samui et de prendre le bateau le lendemain matin.

Ou prendre le bus de Bkk à Champun à 20h30 environ et de prendre le bateau le lendemain matin pour Tao. (Savez-vous où se trouve le départ du bus à Bkk?)

Ou prendre le train de Bkk à Champun et le bateau le lendemain matin vers Tao. (Si quelqu'un a plus de renseignement ou voir les horaires de train je n'arrive pas à les trouver).

Quel est pour vous le meilleur itinéraire et le moins cher? Et si vous avez d'autres info...

Merci d'avance.🙂
Qu'est-ce qu'un bon carnet de voyage? (création d'un site internet) English translation pending
by Charlesf · 2010-04-12 · 29 replies
Bonjour à tous,

Nous partons dans quelques mois. Pour ménager l'appréhension des parents et l'imagination des amis, nous mettrons en place un site web. Cela dit nous aimerions faire quelque chose qui ait du sens pour un public plus large.

Selon vous, qu'est-ce qui fait qu'un site de voyageur dépasse le stade de la sphère privé (famille, amis, collègues, autres voyageurs encontrés sur la route) ? Qu'est-ce qui vous fait retourner sur les sites de parfaits inconnus ? Que recherchez-vous sur ce genre de site ?

Quel est votre site de voyageur préféré ?

Merci pour vous réponses !
Partir deux semaines au Costa Rica fin juillet-début août? English translation pending
by Lespéruiz · 2010-04-09 · 19 replies
Bonjour à tous, j'ai 2 semaines de vacances cet été, et j'aimerais partir au Costa Rica fin juillet / début août ? Je sais que c, est la saison des pluies, mais est-ce qu'il fait quand même assez beau pour profiter de toutes les attractions ? Que me suggérez-vous de faire pour un périple de 10 jours ?

Merci d'avance
Vietnam: guide francophone pour un circuit à moto au mois de mai? English translation pending
by Pachot · 2010-04-04 · 16 replies
Bonjour ! Je vis au Vietnam .J'ai déjà effectué 2 voyages dans le nord et je cherche un guide parlant français et surtout qui connait les régions de Sapa , Ha Giang et Cao Bang . Circuit d'une bonne semaine en moto pour départ deuxième semaine de mai . Merci par avance Pas sérieux s'abstenir
France-Madagascar: point sur la situation malgache English translation pending
by Nogir · 2010-04-01 · 380 replies
Alain Joyandet, secrétaire d’état français de la coopération était à Madagascar ces jours ci pour faire le point sur la situation malgache avec les instances de la HAT. Mais il n’était pas seul. Une petite délégation discrète l’accompagnait. Le hasard faisant que j’ai des accointances consulaires auprès de l’ambassade de France à Tana, quelques informations me sont parvenues. Il y a ce qui se dit, ce que disent les journaux et ce qui ne se dit pas, du moins pas encore. - La France serait prête à financer des élections en septembre. Rajoelina veut des législatives, la communauté internationale plutôt des présidentielles. Un accord serait intervenu pour que les deux aient lieu en même temps, la cour constitutionnelle ayant entre-temps amendé la constitution afin que Andry puisse se présenter (âge). - Air France ajouterait une liaison Paris-Antananarivo-La Réunion et retour à partir de septembre. - La HAT s’engagerait à faciliter l’implantation du Club Méditerranée à Nosy-Be, après un premier essai avorté il y a une dizaine d’années. - Le visa de 60 euros sera rétabli en 2011, mais la coopération franco-malgache remboursera ce montant au retour en France sur présentation de factures d’artisanat visées par les douanes malgaches, si elles atteignent 500 euros par personne. De bonnes nouvelles donc, non officielles mais qui devraient l’être prochainement.
De retour de vingt-quatre jours au Guatemala English translation pending
by Canario · 2010-03-29 · 50 replies
Bonjour,

Après avoir puisé de nombreux renseignements dans ce forum, il me paraît logique d'y apporter ma pierre et de donner mon ressenti sur un voyage de 24 jours au Guatemala. Je n'ai pas l'intention de faire ici un descriptif de mon périple, les informations générales sont déjà sur ce forum, mais je suis disposé à répondre à des questions précises voire par mail privé. Je me contenterai simplement, histoire de faire avancer les idées de me focaliser sur deux points précis :

L'insécurité

Nous nous sommes jamais sentis en insécurité flagrante (2 couples de 58 ans), en prenant bien entendu, les dispositions d'usage dans un pays où la pauvreté se lit dans le visage de chaque guatémaltèque. Bien entendu, une touriste s'est fait arrachée des pendentifs de 10 cm de long et doit encore aujourd'hui avoir mal aux oreilles et se plaindre de l'insécurité au Guatemala🙁....La prochaine fois, elle portera des pendentifs de 20 cm de long...😊 Il est vrai qu'il est surprenant de constater dans les épiceries, les pharmacies, les banques, des hommes en armes pour protéger le "fonds de commerce" mais n'avons nous pas chez nous des vigiles discrets mais présents voire des caméras cachées??

Le transport La location de voiture individuelle sans chauffeur est à mon sens une incongruité.En effet, il est difficile de s'y repérer, les routes sont souvent difficilement praticables sauf à rester sur les chemins balisés et donc se contenter de faire les sites prestigieux du Guatemala, mais ce pays mérite de sortir des sentiers battus.Le voyage en routard en chicken bus et autre pick up, pourquoi pas? A une condition : avoir du temps devant soi et ne pas avoir en poche un billet retour avec une date prédéterminée. On sait à quelle heure on est prêt à partir, on ne sait pas à quelle heure on démarrera et encore moi à quelle l'heure on arrivera à destination.Difficile d'organiser un tour de 15 ou 21 jours dans ces conditions Pour ma part, faire appel à un TO me semble une obligation pour voir au mieux, visiter "intelligemment" en mêlant culture et découverte et ce pour plusieurs raisons :Avoir un chauffeur et un véhicule à disposition est une liberté qui a certes un prix mais qui à mon sens (ça n'engage que moi) est indispensable dans un pays où les distances sont importantes et où le temps ne compte pas.Des conseils avant et pendant le voyage s'avèrent bien utiles lorsque l'on se retrouve sur placeÊtre assuré à la sortie d'avoir visité non pas tout le pays mais ne pas être passé à côté de "l'important"Être rassuré de pouvoir entrer en relation téléphonique chaque jour avec le TO Importance du téléphone portable fourni par le TO : appeler son TO pour une information , le guide pour un changement d'horaire, le lanchero au retour d'une visite, les hôtels...).Je n'ai pas la prétention sur ce forum d'imposer des idées qui ne sont que personnelles et je ne me permettrais pas de faire de la publicité pour tel ou tel TO afin de ne pas lancer de polémiques néfastes et inutiles sur ce forum.

J'ai pour ma part apprécié le professionnalisme de mon TO avec qui j'ai échangé de nombreux mails avec mon départ et qui fut de bon conseil tout au long du voyage (surtout sa "secrétaire"😊)

Un seul conseil : n'hésiter pas à vous rendre au Guatemala, c'est un pays à découvrir, qui s'ouvre au tourisme, à condition de bien préparer votre voyage en fonction de vos attentes et vos désirs. A vous de bien choisir votre mode de voyage, votre style de voyage et l'interlocuteur idoine : vous y trouverez des gens natures, peu bavards mais attachants, des paysages époustouflants, des sites archéologiques liés à la culture maya....

A votre disposition
Voyage dans l'Ouest américain du 25 octobre au 12 novembre 2010 English translation pending
by Ineedmoney28 · 2010-03-23 · 22 replies
Bonsoir à vous tous gens passionné de voyage!

Je prépare mon voyage dans l'ouest américain ou je pars avec mes parents du 25.10 au 12.11 2010!

J'ai préparé plus au moins mon trajet, je vais vous l'afficher et dites moi ce que vous en pensez, des trucs à changer, à visiter que j'aurais oublié ou remplacé par autre chose! Merci beaucoup pour votre aide et vos commentaires!

25.10 : Voyage en avion jusqu’à Los Angeles prise en charge de la chambre d’hotel, souper et dodo.

26.10 : Prise en charge de la voiture de location et départ pour Las Vegas par la route 66. Arrivé à Las Vegas prise de la chambre et fin de soirée à Las Vegas.

27.10 : Réveil, et visite des hotels casinos de Las Vegas le long du Strip.

28.10 : Réveil, visite du centre commercial « Outlet » de Las Vegas, viré au barrage d’Hoover Dam, traversée du Strip de nuit.

29.10 : Départ de Las Vegas pour allé à Death Valley, visite du parc national, avec possibilité de regarder le couché de soleil. Cherche un hotel à Lone Pine direction Yosemite national parc, en dehors de Death Valley.

30.10 : direction le Yosemite national park, visiter tout en traversant le park direction San Francisco. Trouver un endroit ou dormir.

31.10 : Reprendre la route et faire un arret à Bodie, ville Fantome puis continué direction lake Tahoe.

1.10 : Départ sur Sacramento avec visite de la ville.

2.11 : Arrivée à San Francisco. Possibilité de faire la Scenic Drive, route qui fait le tour de la ville en passant par les points principaux. Cette route prend en gros 5h avec divers arrets intéressant

3.11 : visite de la ville de San Francisco, pont Golden Gate, et divers quartier à visiter.

4.11 :. Suite de la visite de San Francisco.

5.11 : Départ de San Francisco direction San Diego par la route N°1 nuit le long de la route.

6.11 : 2ème jour de route en direction de San Diego et arrivée à San Diego.

7.11 : Visite du Sea World de San Diego

8.11 : Visite de la ville avec la vieille ville mexicaine, Coronado, etc

9.11 : Départ pour Los Angeles ou nous pourrons visiter Universal studios et Hollywood Boulevard

10.11 : Musée de cire, Visite guidée des maisons de stars, sunset, Beverly Hills et Santa Monica la jetée.

11.11 : Plage, Long Beach et journée en ville.

12.11 : Jour de Départ de Los Angeles et arrivée en Suisse le lendemain !

Pour mon voyage, je pensais réserver seulement l'hotel le jour de l'arrivée à Los Angeles et les 3 nuits que je vais faire à Las Vegas... Pour le reste nous irons à la one again hihihi nous sommes la pour visiter, explorer et s'amuser... donc je pense que ça pourrait etre marrant! merci beaucoup
Choix de vie English translation pending
by Kikis · 2010-03-22 · 23 replies
Bonjour à tous

Nous sommes en face de choix de vie important, qui devraient conditionnés nos voyages. Mon doudou, artisan ébéniste, a fait de l'intérim cet automne. Vu le salaire qu'il a eu tout l'automne, qui nous permet de partir 7 semaines au Népal (départ dans 15 jours), on se demande si on va pas se "professionaliser" en intérim, ce qui de toute façon n'est pas plus précaire qu'un statut d'artisan. Ma question est : est que des personnes de voyage forum ont fait ce choix, comment faites vous pour partir 1 fois/an voir deux ou plus pour certains. Tous vos conseils et astuces pour sortir du système seront les bienvenus merci les kikis d'Autrans
Retour sur Toulon du bateau de croisière Louis Majesty English translation pending
by Vénus06 · 2010-03-13 · 39 replies
bonsoir,

ma belle mère vient de me telephoner, elle se trouve sur le Louis majesty, elle est parti a 18 heures de marseille, et une annonce a été faite sur le bateau comme quoi une passagere devait être débarqué a toulon pour raison de santé, donc en ce moment le bateau se trouve a toulon, j'espère qu'il n'y a pas une autre raison, car je trouve bizarre qu'un bateau revient sur ces pas , quand il y a quelqu'un de malade, il n'envoi pas un helicoptère pour rapatrier la personne ?, car cela coute très cher de faire revenir un bateau, il devait déja être loin.
Circuit complet en Égypte pour novembre 2010 en individuel English translation pending
by Visage · 2010-03-12 · 7 replies
bonjour, je voudrais faire un circuit en individuel en egypte en novembre , ne parlant pas ou tres tres peu l anglais , je recherche un guide francophone pour mon periple en egypte ou une agence egyptiene tres serieuse merci de me donner des infos (3 SEMAINES POUR FAIRE TOUTES L EGYPTES)DU 1 AU 22 NOVEMBRE.
Air France attaque enfin Ryanair sur son illégalité English translation pending
by HLO · 2010-03-11 · 256 replies
Airfrance est enfin décidée à attaquer Ryanair en justice pour ses méthodes de bandit et de raquette!! J'espère que les autres compagnies vont suivre et que les capitaliste Irlandais vont prendre un grand coup dans les fesses pour leurs méthodes! ça leur apprendra à traiter leurs personnels comme de chien!(90h de vol par mois, c'est indigne!!). Je suis vraiment en colère contre cette compagnie qui n'esite pas à précariser au maximum les emplois!! Sachez que chaque billet Ryanair vendu en france c'est 8 à 15€ aides des collectivités locale.

Si vous voulez prendre du lowcoat il faut abolument éviter Ryanair!🏴‍☠️!

LE FIGARO 11/03/2010 :

La «distorsion de concurrence» en faveur de Ryanair dénoncée par Air France vient notamment de la perception d'aides illégales. Outre les réductions de frais d'escale et de taxes d'aéroport qu'elle semble pouvoir librement négocier, Ryanair touche en effet indûment des «aides au démarrage d'aéroports régionaux». Les conditions d'obtention de ces aides sont définies et encadrées depuis 2004 par la Commission européenne. • Exigence de transparence. Bruxelles exige que «toute aide soit notifiée à la Commission». Selon Air France, cette obligation a été respectée pour l'aéroport de Toulon seulement, où les aides perçues le sont «en conformité avec l'esprit européen». «La subvention octroyée s'inscrit dans le cadre d'une stratégie cohérente, estime un document d'Air France dont Le Figaro s'est procuré une copie. L'aide s'applique à l'ouverture d'une nouvelle route, l'aide a un effet incitatif. » Partout ailleurs, ce ne serait en revanche pas le cas. Pour les nouvelles lignes. Les textes rappellent que ces aides sont des «aides au démarrage pour l'exploitation de nouvelles lignes». Lorsqu'elle est arrivée à Strasbourg en 2002 pour faire du Strasbourg-Londres, la compagnie irlandaise était en concurrence directe et frontale avec Brit Air, la filiale d'Air France, qui exploitait déjà cette ligne. Du coup, Ryanair a dû quitter Strasbourg dès l'année suivante, suite à une plainte de Brit Air auprès du tribunal administratif de Strasbourg. • Une durée maximale de trois ans. Selon Bruxelles, ces aides au démarrage ne peuvent excéder trois ans, sauf «pour les régions ultrapériphériques» qui ont le droit à cinq ans. Air France souligne que Ryanair est arrivée à Carcassonne en 1998 avec une ligne vers Londres, avant d'ouvrir une liaison vers Bruxelles en 2001, vers Dublin en 2005, vers Liverpool en 2006, puis vers Shannon en 2008… Pour les aéroports de petite taille. Selon Bruxelles, «ces aides opérationnelles ne peuvent être justifiées que pour des aéroports de petite taille, qui n'ont pas encore atteint la taille critique pour un fonctionnement commercial autonome». Air France s'interroge sur le fait que des aides puissent être versées à Marseille ou encore Nice.De plus, ces deux aéroports, avec plus de 5 millions de passagerspar an, ne sont pas considérés comme des «aéroports régionaux» mais comme des «aéroports na­tionaux».
Croisière: cabines extérieures avec vue obstruée sur le Costa Deliziosa ou Luminosa? English translation pending
by Esculape · 2010-03-08 · 24 replies
BONJOUR A TOUS CERTAINS D, ENTRE VOUS ONT PEUT ETRE PRIS DES CABINES EN CAT E1 (VUE OBSTRUEE) SUR LE LUMINOSA OU LE DELIZIOSA JE RECHERCHE DES RENSEIGNEMENTS SUR CE TYPE DE CABINE, LA VUE EST ELLE TOTALEMENT BOUCHEE OU A T, ON UN SEMBLANT DE VUE?JE VAIS PEUT ETRE RESERVER POUR UNE LONGUE CROISIERE ALORS SI VOUS AVEZ DES RENSEIGNEMENTS OU DES PHOTOS?... JE SUIS PRENEUR MERCI D, AVANCE
Hôtel Gran Bahia Akumal en avril: informations et visites à l'extérieur? English translation pending
by Famillyl · 2010-03-07 · 10 replies
bonjour, 🙂

voyage prévu en avril au gran bahia principe akumal😏 nous avons déja pas mal d'infos car on a un peu écumé les forums à ce sujet quelques questions restent cependant sans réponses : * ** si nous voulons tenter de voir des tortues à akumal beach : pouvons nous y aller à pied par la plage si ce n'est pas long comme un marathon ?? et nous avons vu qu'il y a plusieurs parties pour les plages d'akumal (haalfmoonbay, jadebay, southakumal...) ou avons nous le plus de chance d'en voir ? * ** si nous voulons aller jusqu'a Cozumel par nos propre moyens, après le ferry : comment organiser une journée ou une demi journée sur place sympa et voir l'essentiel ?? si on envisage de faire le tour de l'ile avec les incontournables : pouvez vous nous donner votre avis : seuls en location ou en taxi ou bien avec un tour organisé en quad ou jeep ?? * ** pour tulum : après le site et la baignade, comment se rendre au village (au pueblo) faut il reprendre un collectivo ou est ce près de la plage ?? * ** nous avons vu qu'il y avait un marché aux légumes et artisanal à Akumal le mercredi et le samedi matin. Mon mari qui est cuisinier voudrait s'y rendre pour profiter d'une explosion de couleurs et de saveurs, quelqu'un y est il déja allé !!

voila pour l'instant c'est un peu tout et c'est déja pas mal alors merci d'avance à ceux qui pourront nous repondre😊
Avis sur un trajet de trois à quatre semaines entre la Californie, l'Oregon et Washington? English translation pending
by Vnoa · 2010-03-05 · 88 replies
Hello,

Allez on y retourne cette année encore ! 😉 Mais on change de coin : on voudrait bien aller faire un tour dans le nord de la Californie, l'Oregon, Washington et peut être une incursion au Canada (mais ça risque de faire beaucoup !). Ah ben fallait pas me mettre Photographing Oregon entre les mains 😛 !

Voilà une ébauche de l'itinéraire... rien n'est fixé encore... pour la période, j'hésite : soit j'enchaine ce circuit suite à un séjour professionnel à Salt Lake City la dernière semaine de mai... soit on fait ça 2 à 3 semaines plus tard entre mi-juin et mi-juillet, afin de ne pas risquer trop de problème avec la neige ?

J0 : arrivée à SFO (depuis l'Europe ou depuis SLC) - hôtel près de l'aéroport - récup voiture (4WD de préférence) J1 : SFO --> Sacramento J2 : Sacramento --> Lassen Volcanic NP J3 : Lassen Volcanic NP --> Crater Lake NP J4 : Crater Lake NP J5 : Crater Lake NP --> Newberry National Volcanic Monument J6 : Newberry National Volcanic Monument --> Steen Mountains (je la sens pas cette étape 😐) J7 : Steen Mountains --> Rome --> Succor Creek SP J8 : Succor Creek SP --> John Day Fossil Beds National Monument J9 : John Day Fossil Beds National Monument --> Smith Rock SP --> McKenzie Pass J10 : McKenzie Pass --> Portland J11 : Portland J12 : Portland --> Hood River Valley --> Mount St Helens J13 : Mount St Helens --> Olympia --> Port Angeles J14 : Port Angeles --> Victoria --> Port Angeles J15 : Port Angeles --> Forks (Olympic NP) J16 : Forks (Olympic NP) J17 : Forks --> Astoria J18 : Astoria --> Coos Bay J19 : Coos Bay --> A. Loeb SP J20 : A. Loeb SP --> Eureka J21 : Eureka --> Mendocino J22 : Mendocino --> SFO J23 : SFO J24 : SFO - avion retour J25 : retour

C'est ambitieux, sans doute trop ! Ca me parait trop dense entre J6 et J9... N'hésitez pas à commenter !!! A dire ce qu'il manquerait ou ce qui serait en trop... Je précise qu'on connait déjà un peu SFO (donc on ne s'y attardera pas plus) et qu'on a déjà été à Seattle (donc on zappe)... Thanks !

@+ Vnoa
Mystérieuse marche arrière du Costa Serena (26 février 2010) English translation pending
by Poupou10 · 2010-02-27 · 52 replies
en observant GOOGLE EARTH et le site de COSTA, j'ai pu voir le COSTA SERENA revenir en arriere vers son escale d'hier (TENERFIFE) ???? Il semble à présent qu'il est de nouveau reparti vers le detroit de Gibraltar ? etrange ??? est ce que quelqu un connait l'explication ?

en tout cas, il n'est pas allé à Madere 😕, esperons qu'il y refasse escale bientot. A madere, ils ont l'air de se demener pour accueillir les touristes dans les meilleures conditions !
Demande de PRE à Cuba English translation pending
by Stella47 · 2010-02-27 · 35 replies
Bonjour,

Mon mari est en attente de son visa suite à une demande de parrainage et de résidence permanente au Canada (Montréal). Il a aussi fait une demande pour un PRE en décembre dernier. Vendredi, lorsqu'il s'est rendu au bureau d'immigration de sa ville, on lui a expliqué que le PRE était une sélection, un privilège et que malheureusement, ils ne pouvaient pas lui en donner un. Il lui ont donné des raisons plus ou moins valables comme par exemple que ses voisins n'étaient pas au courrant de notre relation et qu'ils ne m'avaient jamais vu (il me semble que c'est plutôt la job de l'ambassade canadienne de se poser ces questions). L'employée au bureau d'immigration lui a alors dit avec un grand sourire qu'elle voulait bien lui rendre service. Elle lui a proposé d'annuler sa demande de PRE et la remplacer par une demande de PVE et que de cette manière, il n'aurait pas à attendre deux ans avant de pouvoir refaire une demande de PRE pour des motifs de refus.

Nous savons très bien qu'il ne sert à rien de s'obtiner avec le bureau d'immigration et qu'ils ont tout simplement décidé de l'embêter et de lui rendre la tâche plus difficile et que l'important est qu'il puisse sortir du pays. S'il s'obstine, ils pourraient décider de le faire attendre encore plus... Mais voici les questions que je me pose:

1. S'il arrive à Montréal avec un PVE, aura-t-il quand même sa carte de résident permanent du canada ou il devra attendre son PRE?

2. Lorsqu'il demandera son PRE en passant par le Consulat cubain à Montréal, sa province peut-elle continuer de l'embêter et de refuser son PRE pour des motifs plutôt nébuleux?

3. Quels sont les documents nécessaires au consulat cubain pour faire une demande de PRE?

4. Croyez-vous qu'il devrait prendre une chance et proposer des CUC à l'employée du bureau d'immigration pour obtenir un PRE?

5. Finalement, je ne comprends pas comment on peut refuser un PRE à quelqu'un qui a été accepté comme résident permanent au canada.

Quelqu'un pourrait m'éclairer?

Merci!

Stella47
Vertus de l'échec, traversée des Calanques English translation pending
by Lucbertrand · 2010-02-27 · 6 replies
Une traversée des Calanques en janvier

Le projet initial prévoyait de rejoindre Nice au départ de la gare Saint-Charles à Marseille, en traversant différents massifs montagneux, le premier étant les Calanques. Projet quelque peu ambitieux, quand la préparation physique a été pour le moins négligée, de plus monté à la hâte et de façon approximative en matière de poids de sac qui avoisinait les quatorze kilos. Evidemment le péché de vanité ça se paie généralement cash. Bien entendu ce fut le cas. La balade démarrée dans l’allégresse un matin de fin janvier 2010 sur l’esplanade de la gare Saint-Charles s’est terminée dans la douleur deux jours plus tard à Roquefort-la-Bédoule, village situé sur les hauteurs de Cassis. Un démarrage de sciatique m’a cloué et forcé à l’abandon.

Toute expérience est bonne à faire. Cela permet de réfléchir aux erreurs commises afin de ne pas les répéter. Cela rappelle surtout aux réalités pour éviter de se croire au-dessus de la moyenne en partant dans n’importe quelle condition. Donc, je ne regrette pas ces deux jours passés à marcher même si parfois j’en ai bavé, à cause de la première étape bien trop longue, du manque d’entraînement, du sac trop lourd et du temps particulièrement hostile le deuxième jour.

Les conditions météorologiques n’étaient pas très favorables à cette époque, cependant je l’avais choisie car elle correspondait à une période de pleine lune. Et, en hiver on peut être amené à marcher dans l’obscurité, et l’astre de la nuit prodigue à ces moments-là une lumière appréciable et salvatrice.

Le TGV Lyon Marseille fonce dans la nuit. A partir de Montélimar le jour se lève. Une plaine brouillardeuse et toute couverte de givre se dévoile. Je me dis que les Calanques, première partie de mon périple, devraient échapper à ce phénomène du fait de leur proximité de la mer. L’arrivée à Marseille a lieu vers les huit heures trente.

L’air est frais sans plus, pour une fin janvier je dirais qu’il fait bon. Dès la sortie de la gare, Notre Dame de la Garde, « la Bonne Mère », me saute au visage. Ce ne sera que le deuxième point de passage de ma balade. Dans un premier temps je compte descendre au Vieux Port pour admirer les étalages des pêcheurs qui arrivent juste de la mer, et débarquent leurs poissons encore vivants. La ville en ce début de matinée est populeuse, les voitures nombreuses. Rapidement je rejoins la Canebière, ce boulevard mythique en légère descente, qui me conduit en quelques minutes sur le quai du port.

En effet, comme prévu quelques étals sont alignés et exposent une marchandise aux teintes colorées, comme seuls les poissons de Méditerranée en dévoilent. Le loup, la sole, le turbot occupent une bonne place, ensuite le rouget, normal et grondin, ainsi que la rascasse rehaussent l’ensemble d’une touche rouge vif. Le rouget sur le bassin d’Arcachon, mais là on n’est plus en Provence, lorsqu’il est de petite taille porte le charmant surnom de vendangeur. En effet, on le dénomme ainsi pour les raisons suivantes : il rentre dans le bassin au moment des vendanges et prend la couleur rouge de la feuille de vigne en automne. Même s’il est goûteux, ce n’est pas mon préféré. Une bonne sole ou un joli marbré à la livrée blanc immaculé, rayée de fines lignes noires sont mes préférés, sans oublier une friture de girelles multicolores. Revenons à nos étals ; au beau milieu de tous ces poissons une grosse langouste ajoute sa touche. Tout heureux je m’attarde en faisant une multitude de photographies.

Des ruelles en pente m’invitent à prendre la direction de « la Bonne Mère » qui veille du haut de sa colline sur la ville. Un petit bistrot, à la devanture bien méridionale, me tente pour un arrêt technique. Les toilettes sans papier, heureusement je suis toujours prévoyant. Le café est bon, l’accent des clients est un vrai plaisir. Je demande au tenancier le chemin le plus court pour monter au sommet de la colline. « En bus ou à pied ?» interroge-t-il. Je lui confirme que je compte y monter par mes propres moyens. Et là, il me sort une tirade digne de Pagnol à peu près dans ces termes : « Eh! Vous fatiguez pas à monter là-haut, redescendez sur le port et faites une photo au téléobjectif et vous direz que vous y êtes allé ». J’adore, et toute la salle rigole, le midi ça vaut le coup! Me voilà reparti, la rue en pente raide permet de s’élever rapidement. Je traverse un parc arboré au chemin en épingles à cheveux, et débouche au pied du raidillon final. Mon attention est attirée par un char d’assaut datant de la seconde guerre mondiale du nom de « Jeanne d’arc ». Son équipage avait été tué à cet endroit lors de l’assaut des troupes françaises, qui le 25 août 1944 reprenaient la colline aux Allemands. L'évocation des combats passés et de ces soldats qui y laissèrent leur vie procure toujours des moments de grande émotion. Cela me rappelle mon voyage à travers l’Europe de l’est, ponctué de lieux évocateurs du grand cataclysme déclenché par la dictature nazie.

Je m’arrache à ce spectacle et au panneau relatant les circonstances de ces événements tragiques. Devant moi, un grand escalier matérialisant un chemin de croix me conduit directement sur le parvis de la basilique.

Que le site est aérien ! Que la vue est immense, époustouflante sur la mer et ses îles, sur la terre ses maisons et ses collines. J’ai un regard tout spécialement pour le château d’If, datant de l’époque de François Premier et qui fut rendu célèbre par le roman d’Alexandre Dumas qui fit rêver beaucoup d’entre nous dans notre jeunesse, le comte de Monte-Cristo.

Marseille s’étale en contrebas. Ses constructions, innombrables, semblent blotties, tassées les unes sur les autres comme pour se tenir chaud en attente du mistral qui commence à lancer ses rafales d’air froid, rageuses et aléatoires. Je fais le tour de cette vaste esplanade. Sous tous les angles le spectacle est étonnant. Une large terrasse en contrebas semble véritablement en surplomb sur la ville, comme si on allait tomber sur les premiers toits en se penchant. Le parapet de cette esplanade est littéralement couvert d’ex-voto. Ils en occupent tout l’espace vertical, à tel point que l’on passe, par un effet de perspective, sans transition aucune du blanc des plaques de marbre aux toits des maisons qui se serrent quelques centaines de mètres plus bas. L’effet est très étonnant.

Les ex-voto, lorsqu’on entre dans la basilique, attirent immédiatement l’attention pour ne plus la lâcher. Généralement, on imagine qu’ils expriment des paroles de remerciements pour une guérison ou simplement qu’ils donnent une date et un nom. On oublie que l’ex-voto n’est pas toujours une simple plaque mais parfois un véritable tableau gravé. Alors les vœux de reconnaissance à la Vierge de la part des marins s’apparentent à de véritables œuvres d’art qui relatent des situations dignes de films d’aventure. Ce régiment d’infanterie qui remercie la Vierge Marie de lui avoir permis d’échapper aux sous-marins allemands en 1918 lors de son transfert d’Afrique du Nord sur le front occidental. Encore cet équipage d’un grand voilier qui a survécu à une terrible tornade dans l’Océan Indien. Ou encore ce remerciement pour avoir été préservé d’une grande épidémie de choléra. Ces trois exemples pour donner une idée de ce que représentent ces centaines voire milliers d’ex-voto de marins qui rendent grâce à la Vierge pour leur salut.

L’édifice est d’architecture imposante, sur certains côtés extérieurs il me rappelle la basilique de Fourvière à Lyon. L’intérieur est incroyablement orné de couleurs chaudes, le style est presque oriental.

Après cette visite particulièrement intéressante il me faut reprendre ma route vers les Calanques que je distingue au loin au-delà d'une longue corniche. Je la rejoins en descendant un chemin abrupt au pied de la basilique où de nombreux chats errant parmi les cactus me détalent entre les jambes. Puis après avoir suivi sur quelques centaines de mètres une rue comme il en existe dans toutes les villes, une dame m’indique un sentier très pittoresque qui se glisse entre les maisons au fond d’une minuscule gorge. Par ce cheminement je rejoins directement le bord de mer. Il est dix heures, je vais marcher le long de cette corniche durant deux heures. Par moments, il me prend l’envie de monter dans un bus qui me conduirait directement à Callelongue, mais je résiste. Est-ce une bonne chose ? Aujourd’hui je ne crois pas, car étant donné mon entraînement, j’aurais mieux fait de me ménager ce qui m’aurait évité les déboires et douleurs à venir, en commençant par une immense étape.

Le temps est légèrement couvert, le vent est en train de s’installer par rafales successives. Cela est caractéristique à la couleur de la mer, qui prend cette teinte bleu noir, annonciatrice des jours de mistral avec ses vaguelettes qui courent au large. Cette corniche me paraît interminable, l’impression d’éloignement étant augmentée par l’humidité de l’air qui donne une touche floue à tout ce qui se trouve à quelques kilomètres. Les aménagements sont de belle qualité et la marche est agréable. Quelques objets qui se veulent des sculptures égayent la marche. En particulier, une proue de navire, que j’identifie comme phénicien, côtoie un genre de crabe armé d’une énorme pince qui monte au ciel, le tout façonné en bois brut gris clair presque couleur cendre. Quelle en est la symbolique ? Juste avant, une immense hélice en bronze pointait vers le ciel, pour rappeler le retour des rapatriés d’Algérie et la ville de Marseille a fait inscrire à son pied la mention suivante pour que le passant se souvienne: Aux rapatriés d’Afrique du Nord et d’outre-mer. A tous ceux qui ont pour dernière demeure un sol maintenant étranger, sur lequel ils ont vécu, travaillé et où ils ont aimé. Salut à vous qui êtes revenus, notre ville est la vôtre.

Je réalise une fois de plus, que le fait de marcher permet beaucoup plus de s’imprégner d’un pays que de le parcourir en véhicule. Une multitude de choses vous interpellent lorsque vous vous déplacez au rythme des pieds. La randonnée on la conçoit toujours dans des régions de nature loin des villes. Traverser les Calanques en partant de la gare Saint-Charles m’avait tout d’abord semblé une drôle d’idée, pas forcément intéressante, puis je m’étais dit : cette ville de Marseille par laquelle tu es souvent passé la connais-tu ? Bien sûr une multitude de fois j’avais, comme on dit en franglais, commuté par cette gare carrefour, bien qu’elle soit dans un cul-de-sac, paradoxe ! J’avais vu la porte d’Aix, j’étais même déjà passé par Notre dame de la Garde, j’avais même feuilleté le dictionnaire amoureux de Marseille, collection remarquable, mais cette ville du sud dont Albert Londres a fait une magnifique description intemporelle, je n’avais jamais pris le temps de m’y plonger quelques heures à errer au hasard. Donc, cette introduction au voyage m’est apparue de plus en plus pertinente et voilà comment on décide d’un voyage à pied en le débutant par la traversée d’une ville sur une quinzaine de kilomètres. Je dois dire que l’expérience est intéressante est mérite d’être faite, mis à part qu’il est préférable d’avoir la forme physique et ne pas vouloir faire deux étapes en une.

On est toujours surpris de la vitesse à laquelle on avance à pied. Les détours du rivage qui me semblaient sans fin sont atteints rapidement et bientôt la densité des maisons diminue, la roche blanche des Calanques se fait plus présente. Les petits villages à la touche très méridionale, en périphérie de la grande ville sont traversés. Leurs noms sont universellement connus, Montredon, la Madrague, les Goudes. Ce dernier cache un petit port au fond d’une crique resserrée surplombée de villas, qui semblent surveiller de leurs gros yeux carrés les bateaux sagement alignés. A cette époque de l’année l’activité est quasi nulle. En arrière-plan les premières falaises d’escalade s’érigent et montent vers le ciel comme des sentinelles qui seraient garantes de l’originalité du site. Encore un kilomètre par la route qui domine la mer. Le spectacle est impressionnant, les îles se découpent en plans successifs. Elles présentent toutes des crêtes extraordinairement déchiquetées et je ne me lasse pas de les contempler. Comme quoi il faut être sans préjugé, car même en marchant sur une route goudronnée on peut être saisi par la beauté des paysages. Il faut dire cependant que le trafic automobile est presque nul. Je vois simplement passer le minibus qui aurait pu me faire effectuer le trajet en vingt minutes au lieu de trois heures et demie. Mais aurais-je éprouvé la même sollicitation à l’appel des Calanques et du voyage à pied ?

Dans toute sa splendeur apparaît dans un virage la calanque toute en longueur, au nom évocateur de Callelongue. Le chemin commence ici, il s’agit de la porte d’entrée dans les Calanques au départ de Marseille. L’air commence à se rafraîchir et le mistral à forcir. Je ressens de la fatigue, mais je suis habitué aux démarrages de longues randonnées, qui demandent une petite mise au point, cela ne m’inquiète pas. Un restaurant à l’aspect sympathique me tente et je me laisse faire, la Grotte. Le patron me demande où je veux m’installer, je lui dis là où il fait le plus chaud. Il me désigne une petite table tout à côté d’un gros poêle qui distribue sans avarice sa douche chaleur. Que je suis bien! Une grosse entrecôte me procure un plaisir immense, même si il n’est écologiquement pas bien de manger de la viande à cause des quantités d’eau nécessaires, il paraît cinquante mètres cubes par kilogramme, et puis aussi à cause de l’effet de serre du fait des vaches qui émettent des gaz comme le méthane!

Après un moment très agréable qui m’a permis de me reposer, je fais le plein d’eau de mes deux bouteilles de Badoit en vue d’une traversée des Calanques sans possibilité de ravitaillement. Ce qui sera le cas. Une fois dehors l’ambiance hivernale se rappelle à moi. Je pense aujourd’hui aller au moins jusqu’à la calanque de Sormiou. Mais nous verrons bien. Je démarre par le chemin en bord de mer, la vue porte jusqu’au bec de Sormiou. Il n’y a que moutonnements de falaises éclatantes qui plongent dans la mer d’un bleu profond. En arrière-plan, très loin perdu dans un brouillard ténu dû à la distance, on discerne le cap Canaille entre Cassis et la Ciotat. Perdue dans ce décor gigantesque la Grande Candelle arbore son arête de Marseille qui apparaît minuscule bien qu’elle se développe sur plus de cent vingt mètres. La France quand on pense à la regarder est à mon sens le plus beau pays du monde.

Se sentir exposé à un chemin que l’on ne maîtrise pas complètement en se disant que la nuit viendra trop tôt et qu’il faudra s’adapter au dernier moment en fonction de ce que l’on trouvera avant la fuite du soleil, est un des principaux moteurs de mes balades hivernales, toujours un peu contraintes par les heures que l’on sait contingentées.

Je me souviens de ma jeunesse et d’une traversée des Calanques en courant que j’avais réalisée en trois heures trente sept minutes et trente sept secondes de Callongue au parking de Port Miou. Mais aujourd’hui les années se sont accumulées et le sac fait quatorze kilogrammes, et moi qui me crois le chantre du sac léger, je me fais presque honte.

Le vent forcit, donc le ciel se dégage. Le contraste de ces vagues de rochers blancs qui plongent dans cette mer, hésitant entre le bleu profond et le vert émeraude absout de toutes les souffrances, car je commence à ressentir que je vais dépasser les possibilités de ma forme. Mais à aucun moment l’idée de ralentir ne m’effleure, toujours trop confiant dans la capacité de ma carcasse à amortir les violences. Il faut dire que le panorama est tellement grandiose que l’on ne pense plus à écouter son corps mais seulement à s’enfoncer toujours plus profondément dans ce monde minéral. Se déplacer entre ciel et mer sur ce chemin aérien est une véritable drogue.

Cet immense arc qui conduit jusqu’au bec de Sormiou m’envoûte littéralement. N’ayant pas regardé ma carte j’ai de la difficulté à estimer les distances. Je sais seulement que le chemin que j’ai décidé de suivre s’insinue dans ces falaises. Je réalise que je ne suis plus uniquement dans une balade sur un chemin mais qu’il va falloir faire appel sans doute à quelques notions élémentaires d’escalade. En effet, lorsque je m’engage sur le tracé vert des Walkyries, l’ambiance change. Après un chemin pierreux demandant de l’attention, la verticalité du lieu s’impose. Rapidement une main courante est nécessaire pour négocier un passage d’une dizaine de mètres vertical. J’avais oublié que les Calanques ne se déclinaient pas toujours en chemins mais en aussi en terrain un peu plus aventure. Cela n’est pas pour me déplaire.

Le site est austère, et pas une seule personne, oui en France on peut se sentir très loin. Sur une vire aérienne je fais une erreur et me trouve acculé à des pas d’escalade à la limite du raisonnable. Ne pas insister et faire demi-tour, en effet les fameuses traces de peinture vertes donnent la direction d’un petit aplomb qui nécessite un pas d’escalade facile. A plusieurs reprises je dépasse des lieux qui fourniraient des bivouacs dignes des dieux. Mais voilà il reste quelques heures de jour et cette obsession de continuer sans relâche, est toujours la plus forte, que c’est dommage !

Ce chemin qui s’insinue entre des barres rocheuses est vraiment extraordinaire. La jouissance naît aussi du fait que se sachant engagé dans un trajet de longue durée, l’étonnement est bien réel de se voir acculé à des passages de cette difficulté antinomiques de grandes distances à franchir. Les vagues frappent la base des falaises en projetant des gerbes d’écume. Je me sens en harmonie avec les éléments. Cependant, au fond de moi, une petite voix m’avertit que tout n’est pas pour le mieux. En effet, le sac se fait lourd et une forme de fatigue générale, que je décèle au manque de souplesse dans les passages aériens, commence à se manifester. Le chemin est minuscule, il se faufile au milieu de la falaise qui semble ne laisser aucune issue, la jouissance est bien réelle. Dans un passage très raide et aérien, alors que je pousse sur la jambe droite, une douleur fulgurante me saisit le mollet. Je m’agrippe du mieux possible à l’aide de mes deux mains. Je suis cloué sur place par la douleur. Je déporte le plus vite possible le poids de mon corps sur la jambe gauche. Immobile au milieu de ce monde de pierre je me demande ce que je vais faire si la douleur ne cesse pas. Mais rapidement elle s’estompe. Je comprends que je viens de dépasser les limites. Doucement, je me remets en marche en faisant attention à mon mollet droit vulnérabilisé. Mon premier souci, c’est de sortir de cette zone trop raide pour me permettre de m’arrêter pour la nuit. Dans le fond, que tout ne se passe pas « comme sur des roulettes » ça change et ça donne un peu de piment!

Le coin est vraiment sauvage, une grande falaise sur plusieurs kilomètres dans laquelle je louvoie de vire en vire. Je repars donc doucement en faisant bien attention de délester au maximum ma jambe droite. Un peu plus tard une deuxième alerte, et à nouveau ce mal fulgurant dans le mollet droit. Je décide de m’arrêter pour une petite halte et faire le point.

- A nouveau je suis en marche à un pas lent, bien conscient de préserver ma jambe droite. Cela me paraît tenir. Bientôt, au-dessus de moi, la falaise se couche et le chemin prend un aspect plus habituel et cela jusqu’à la crête qui domine la calanque suivante. J’atteins la crête et rapidement j’aborde la descente en direction de la route qui conduit à Sormiou. Le vent est particulièrement violent. Je croise un homme, jumelles rivées sur les yeux. Je suis intrigué. Il me dit qu’il est en train d’observer un aigle de Bonelli en vol stationnaire dans le mistral qui produit un effet d’onde sur le relief. Gentiment il me propose à mon tour d’observer ce bel oiseau. Spectacle superbe, merci Monsieur pour ce petit moment de bonheur que vous m’avez procuré.

La vue se découvre sur un vaste paysage, la Grande Candelle, sentinelle éclatante de blancheur, pointe vers le ciel, un peu plus loin, le Devenson caractéristique du fait de sa grande conque au rocher rouge, que j’avais gravie il y a une trentaine d’années et qui m’a laissé des souvenirs forts, plonge dans les flots, et puis tout là-bas, le cap Canaille, affichant sa silhouette massive, semble matérialiser le bout de la terre dans la mer.

Un peu avant l’intersection avec la route de Sormiou, sur le chemin se trouve un panneau rappelant les caractéristiques de la grotte Cosquer. Elle fut découverte en 1991 par le plongeur Henri Cosquer par 37 mètres de profondeur au pied de la falaise du cap de Morgiou. Une datation au carbone 14 a permis de faire remonter l’occupation du lieu entre 18500 et 27000 ans « avant le présent ». L’entrée en fut immergée il y a 10000 ans lors d’une période de réchauffement de la planète. La visite n’en est pas possible, mais le plus vieux musée immergé du monde peut se découvrir grâce à un film en trois dimensions qui permet d’en avoir une représentation imagée. Cette lecture me fait instantanément oublier mes petits maux et me plonge dans un monde fantastique d’il y a presque 300 siècles. J’ai du mal à réaliser ce que représentent 300 siècles !

A mes pieds la calanque de Sormiou dévoile sa plage et son ensemble de petites maisons blotties au fond d’une crique profonde, à l’entrée de laquelle veille, tel un garde gigantesque, le bec de Sormiou. Je ne vais pas descendre, mais je décide de continuer jusqu’à Morgiou en espérant y arriver avant la nuit et surtout y trouver un gîte. En effet le mistral souffle de plus en plus fort et une longue nuit dehors ne m’attire pas vraiment, et surtout le bivouac est strictement interdit et je n’aime pas en général enfreindre les règlements. La contravention est de 135 euros !

Le chemin m’apparaît long, la fatigue s’accentue. Une côte semble ne jamais finir alors que je sais d’expérience que les distances dans les Calanques ne sont jamais très longues. Après avoir croisé deux personnes bien emmitouflées, j’arrive enfin sur la crête séparant les deux calanques. Le Crêt Saint Michel baigné de la lumière du soleil couchant, magnifique falaise d’escalade, fait son apparition, donc Morgiou n’est plus tout proche. Le vent fort commence à m’inquiéter. Et si je ne trouvais rien pour dormir dans cette calanque? Malheureusement cette éventualité me semble probable ! Je me souviens qu’il s’y trouve un bistrot. Il faut toujours positiver, vais-je trouver un arrangement avec le patron.

Un petit chemin sur la droite, débutant par un immense détour presque à flanc, donne accès au fond de cet étroit vallon si pittoresque. Les toits des cabanons groupés dans un écrin restreint de verdure se discernent dans la pénombre, comme écrasés par les vastes pans de falaises calcaires blanches qui en vagues successives s’élèvent jusqu’à la Grande Candelle, qui encore pour quelques minutes, comme un sémaphore brille au-dessus d’un monde de pénombre. Dans le prolongement des habitations, le port, abrité au fond de son étroit bras de mer resserré par cette roche éclatante omniprésente, se prépare à hiberner en attendant la longue nuit qui emplira les lieux dans peu de temps.

La route étroite et sinueuse qui donne accès à la calanque est vite rejointe, et devant moi l’enfilade des cabanons se dessine. Br ! L’éclairage décroît et ce vent froid que l’on entend gémir dans les murailles me dominant, crée une atmosphère sévère. Une ombre furtive passe d’un cabanon à un autre, je n’ai pas le temps de l’intercepter. Un chien dans cette ruelle étroite, le maître ne doit pas être loin. En effet une femme sort d’une habitation. Je me renseigne sur les possibilités d’hébergement. Elle est catégorique, il n’y en a pas. De plus elle m’indique que le bistrot est exceptionnellement fermé. Heureusement que je me suis chargé de deux litres d’eau à Callongue, ce qui me sera bien utile car maintenant, je ne dois pas m’attendre à en trouver avant Cassis, c'est-à-dire au mieux demain midi.

Mais ces cogitations ne règlent pas mon besoin urgent de trouver un point de chute pour la nuit. Je sais que le bivouac est interdit, le procès verbal est de 135 euros, je l’ai lu à plusieurs reprises. De plus j’essaie toujours de me conformer aux règlements en vigueur. Mais aujourd’hui que faire ? La dame me parle bien de nombreux cabanons vides à cette époque. Je ne me vois absolument pas rentrer par effraction dans l’un d’eux. Alors elle se souvient qu’au-dessus du port se trouve un abri sous roche qui offre un espace plat permettant la station couchée. Elle y montait me dit-elle, il y a bien longtemps, lorsqu’elle était jeune. Fort de ce renseignement je reprends ma route. Je constate que le bar est effectivement fermé, puis je débouche sur le port. Le chemin escalade en pente raide le versant gauche. Je distingue une petite falaise quelques dizaines de mètres en retrait. Je m’y dirige, et miracle à son pied un superbe espace plat me permet d’ériger ma minuscule tente couleur vert militaire en toute discrétion. Etant donné l’époque et les conditions climatiques je ne crains pas trop d’être débusqué par un agent ou un garde forestier.

L’installation est rapide, cependant je prends soin de procéder dans l’ordre. Une couverture de survie posée au sol, sur laquelle je déploie ma tente double paroi. Je gonfle mon mini matelas, j’étale mon sac de couchage dans lequel je glisse mon léger drap intérieur, à la dénomination courante que je déteste, sac à viande. Il a une double vocation, d’une part éviter de salir le tissu du sac de couchage lorsque je m’y introduis tout habillé, et d’autre part augmenter le confort et la chaleur lors d’une longue station comme aujourd’hui de quatorze heures.

L’endroit bien que tout proche des bateaux, que j’entends se balancer dans le clapotis, permet la plus grande discrétion. Quelques grands pins contribuent à escamoter la silhouette de mon abri dans la nuit qui prend possession des lieux.

Une fois allongé je réalise que je suis très fatigué. Je n’ai ni soif ni faim, mauvais signe. Je prends pleinement conscience que je suis parti sans préparation et que cette étape très longue pour commencer risque de m’être fatale. Je sens mon mollet droit qui se remet doucement des deux crampes très douloureuses ressenties dans les escarpements de la falaise des Walkyries.

Bien installé dans ma tente j’entends le vent qui s’affole tout autour en bourrasques hargneuses et colériques. En prévision de ces conditions, je me suis appliqué à bien planter les piquets et j’ai pris la précaution de renforcer leur prise au sol en les recouvrant de grosses pierres. Je me sens bien. La nuit est complètement tombée. Une clarté monte lentement et finit par s’imposer. La lune en maîtresse des ténèbres, qu’elle assaille et conquiert, s’impose et rend à la roche tout son éclat. Malgré la fatigue, je ne peux résister à la contemplation de ce spectacle. Le bruit du vent dans les parois et les arbres, le cliquetis des bateaux à l’amarre, le clapot léger des vagues mourantes qui réussissent à venir au fond de cette baie profonde, me bercent dans cette clarté nocturne. En face, par delà le court bras d’eau, je peux distinguer très nettement le dièdre du renard, belle escalade d’un peu moins d’une centaine de mètres, qui suit un itinéraire semblable à un livre ouvert, que l’on parcourt en apposant les pieds de part et d’autre sur chacune des pages. Malgré l’envoûtement du spectacle en ce lieu de confluence de la mer et de la montagne, je suis obligé malgré la féerie, de me réfugier au chaud dans ma guitoune. En effet, les températures négatives et le mistral s’allient pour rompre le sortilège. Les morsures du froid me forcent à battre et retraite, un peu comme si en ce lieu où le bivouac est interdit, les curieux de la nuit en infraction, intrus qui se sont imposés sans invitation, étaient irrémédiablement refoulés et non autorisés à voler un spectacle de toute beauté.

Quatorze heures allongé dans une tente à attendre le jour avec des températures en dessous de zéro et un vent fou, on pourrait imaginer que c’est long et que c’est un vrai calvaire. Eh bien non ! Un matériel adapté permet de véritablement jouir de cette situation, se sentir en harmonie avec la nature en réalisant que même en hiver dormir dehors procure des sensations agréables. Le temps va s’écouler entre brefs sommes perturbés par les rafales qui font claquer la toile du double-toit, quelques moments de lecture et de temps en temps par une prise de nourriture et une gorgée d’eau. Mais je me sens tout à fait à ma place et ma grande fatigue me fait d’autant plus apprécier cette longue station couchée.

J’ai la ferme intention de ne démarrer que lorsque le jour sera pleinement levé car le chemin contournant Sugiton est assez escarpé et de nuit voire seulement dans la pénombre cela ne doit pas être très agréable. L’aube pointe, j’en distingue la lumière à travers ma mince protection. Puis d’un coup une lumière plus vive m’inonde. Tiens de quoi s’agit-il ? En face de moi le versant orienté à l’est reçoit le soleil et me le renvoie avec prodigalité. Spectacle magnifique, cette pente de cailloux qui s’éclaire subitement. Je plie rapidement mes affaires, bien ordonnées dans des sacs de congélation de différentes tailles, que je maintiens au plus serré avec des élastiques. Je me force à manger, je devrais dire ingurgiter une rondelle de saucisson, un morceau de pain et un bounty, le tout accompagné d’une petite rasade d’eau. Lorsque je bivouaque seul, je ne me fais jamais rien chauffer le matin. Et de plus dans les Calanques, même en hiver, avec ce mistral ce serait folie criminelle. De mon repère en hauteur, la vue plonge directement sur le port et ses bateaux de pêcheurs et de plaisance bien rangés le long des jetées à angle droit.

La marche reprend, la forme est revenue, le long repos m’a fait le plus grand bien. Un bruit de moteur monte de la calanque. Un pêcheur revient de relever ses filets. Sans doute ramène-t-il de beaux poissons de roche multicolores ? Le chemin prend par endroits des airs d’escalade, les pieds sont en adhérence et il faut s’aider des mains pour se hisser. Le rocher est très poli par les nombreux passages. Au-dessus de moi l’aiguille de Sugiton dresse ses belles faces, qui sont parcourues d’innombrables voies d’escalade. Je me souviens y être venu souvent, il y a bien longtemps.

J’arrive à la calanque de Sugiton qui est dominée par l’impressionnante paroi des toits, aux teintes marron. Un petit raidillon me conduit juste à son pied. Je vais la longer sur toute sa longueur. Il ne fait pas chaud, de petites stalactites de glace pendent sous les surplombs. Le chemin est vraiment au pied car on passe carrément sous la paroi à l’endroit même où les grimpeurs commencent leur escalade. Je discerne les pitons qui partent à l’assaut de ce monde en dévers. Aujourd’hui le site est désert. D’ailleurs jusqu’à Cassis je ne verrai pas âme qui vive. Le cheminement pénètre dans un goulet raide aux cailloux instables, pourtant je suis sur un chemin de grande randonnée. Mais l’effort de la veille doit encore se faire sentir. Puis j’emprunte le sentier de traverse, GR 98 qui conduit au col de la Candelle. Le dénivelé depuis la mer atteint les quatre cents mètres. La vue s’élargit et s’embellit. L’île de Riou, tel un destroyer résiste dans une mer sous l’emprise du mistral. Le cap Morgiou s’étire loin dans cette mer bleue foncée moutonnée de vaguelettes rapides qui fuient vers le large. Une pensée à la grotte Cosquer qui se cache là-bas à son pied par moins trente sept mètres. Cela prouve qu’il y a vingt mille ans le niveau de la mer était beaucoup plus bas. Cela veut-il dire que les théories actuelles sur le réchauffement sont à relativiser? Effectivement un certain nombre de polémiques fleurissent à ce sujet ces derniers temps. Qu’en est-il ? De nombreux ouvrages, tel celui de Claude Allègre ou encore celui de Emmanuel Grenier, scientifique reconnu « Les dérangements du temps 500 ans de chaud et de froid en Europe » permettent de se forger sa propre opinion.

Par une multitude de courbes je monte vers le col de la Candelle. Son arête ouest, dénommée arête de Marseille grandit et me barre l’horizon. Cette escalade mythique de difficulté moyenne a été immortalisée par Gaston Rebuffat, qui en a fait des photos à grande diffusion d’un esthétisme parfait. De vieux souvenirs me reviennent à l’esprit. Combien de générations d’alpinistes cette falaise magnifique a-t-elle inspirés ? Et qui plus tard sont partis à l’assaut des géants des Alpes et des autres massifs montagneux du globe. Ma solitude par cette journée froide et venteuse est peuplée d’une foule hétéroclite se riant du temps, d’une part ces hommes préhistoriques qui vivaient en ce lieu il a quelques trois cents siècles et d’autre part les cohortes de grimpeurs qui se sont succédés sur cette arête depuis plus de quatre vingt ans, car le premier parcours remonte à 1927. Durée dérisoire comparée aux 300 siècles qui nous séparent des artistes qui ont orné la grotte se cachant au creux de la falaise de Morgiou. D’ailleurs à ce sujet, les deux découvertes récentes majeures que sont la grotte Cosquer et la grotte Chauvet dans l’Ardèche ont révolutionné les théories sur l’art préhistorique. En effet il y a quelques temps alors que je visitais le double de la grotte de Lascaux, je demandais au paléontologue qui nous accompagnait, si ces deux découvertes avaient modifié nos connaissances en la matière. Sa réponse fut étonnante et d’un grand intérêt. En effet, il m’expliqua que toutes nos connaissances avaient été bouleversées, car avant ces découvertes, à travers les sites connus on pouvait constater une évolution technique au cours du temps dans les dessins pariétaux, les perspectives s’affinaient les dimensions se précisaient en cohérence avec la datation au carbone 14 des sites. Puis ces deux grottes ornées d’un intérêt majeur ont été découvertes. Les dessins observés sont beaucoup plus vieux que tous ceux connus. La surprise de taille réside dans le fait que ces deux nouvelles grottes dévoilent des représentations à la facture technique très évoluée, patatrac, nos belles théories envolées ! Voilà ce que m’a répondu ce spécialiste de l’art préhistorique.

L’arrivée au col me rappelle à la réalité du moment présent. Un vent violent me cueille littéralement et me fait vaciller. Le panorama s’étend de Marseille au cap Canaille entre Cassis et La Ciotat. Mais je ne m’éternise pas pour échapper aux rafales d’air violentes et anarchiques.

Je poursuis par le chemin qui me paraît le plus rapide. Il va me conduire au cap Gros. Un peu à contre cœur je décide de prendre cette direction certes plus courte mais qui va m’éloigner du bord de mer et de ses immenses falaises. En effet, je n’ose pas m’aventurer dans la direction du Devenson, le vent véritablement rageur commence à m’inquiéter. Momentanément dans un petit talweg je suis protégé et en cet endroit il fait bon. A mes pieds une vue magnifique révèle le Val Vierge sous un angle stupéfiant, quatre cents mètres de gorges qui dévalent jusqu’à la mer. Un dernier petit raidillon et je débouche au cap Gros. Un ultime coup d’œil aux falaises que je vais quitter pour cheminer sur un plateau qui présente moins de caractère.

Ma carte indique un refuge, manifestement il n’y est plus. Dommage car je me serais bien arrêté. Le vent devient, non pas inquiétant mais franchement dangereux. Sur cette crêt du Mont Puget jusqu’à quelque distance du col de la Gardiole, j’ai vraiment eu la sensation de lutter pour ma survie, me sentant en grand danger. Cette accélération du vent est sans doute due au relief entre Marseille et Cassis qui à cet endroit crée une étroiture propice à un effet venturi, qui se concrétise par un courant d’air d’une violence inouïe et sans répit. La peur je l’ai déjà expérimentée dans de nombreuses circonstances, les accidents de la route, la grande chute en escalade, le bivouac dans une paroi en altitude, noyée sous une épaisse couche de neige, les bombardements de pierres en paroi ou au canon à Sarajevo, les avalanches et par mauvais temps sans visibilité la sensation est terrifiante de se trouver sur une neige qui se met en mouvement sans être capable d’appréhender l’ampleur du phénomène. Mais, aujourd’hui la peur va prendre un aspect différent, il s’agit de la peur de s’envoler comme une feuille et cela durant un long, très long moment. Je suis passé pratiquement sans transition d’une zone relativement calme à la bourrasque la plus terrible que j’ai connue. Pourtant le vent, je croyais en avoir une certaine expérience. Il y a quelques années au cours d’une tempête hivernale, durant quatre jours j’avais parcouru une partie du chemin cathare. Mon corps s’était habitué et je me sentais totalement adapté à cet environnement hostile. A plusieurs reprises j’avais été bousculé et jeté au sol, mais je maîtrisais et cette confrontation virile avec les éléments m’avait beaucoup plu. Seulement en montant au château de Quiribus, j’avais été très impressionné et j’avais rampé dans les escaliers verglacés et m’étais réfugié dans une grande pièce voûtée, de laquelle il me semblait que le château vibrait en harmonie avec les coups de boutoir de la tempête. Mais là encore en me plaquant aux murailles et en rampant sur des sols uniformes, cela était plus un « jeu d’adrénaline » qu’une peur déclenchée par un risque que l’on évalue comme mortel.

Aujourd’hui sur cette crête pourtant large et absolument pas aérienne il en va tout autrement. J’ai l’impression de ne plus rien maîtriser, et d’être le jouet passif de ces bourrasques continues qui cherchent à m’arracher du sol. Pas de point de repos auquel me raccrocher, au milieu de ce large chemin de pierraille je me fais penser à ces gros buissons épineux que l’on voit rouler au cours des tempêtes dans les films de cow-boys. J’en ai déjà vu en réalité non aux USA mais dans le désert saoudien. Ils apparaissent dans le nuage de sable et quelques instants plus tard ils ont disparu absorbés par la grisaille. Aujourd’hui pas de grisaille, un ciel lumineux et cette tempête farouche contre laquelle j’essaie de lutter. De plus il fait froid, quelques petites plaques de glace rappellent que la température est négative. Je suis peu couvert, et il n’est plus possible de m’arrêter et de sortir un quelconque habit. Cela ne me vient même pas à l’idée tellement cela me paraît voué à l’échec. Je n’ai pas de gants et mes doigts sont gourds. Arc-bouté, je dérape sur les cailloux, avec mes bâtons j’essaie de freiner puis de bloquer le mouvement que m’impose le vent. Les pierres sont comme des roulements à bille sur lesquels mes chaussures se mettent en mouvement. Surtout ne pas laisser la vitesse augmenter. A plusieurs reprises, je me retrouve couché pour ne pas être emporté. J’essaie de ramper, mais sur ce sol aux cailloux tranchants cela est particulièrement mal aisé et il me faudrait des heures pour sortir de cette zone, dans laquelle j’ai l’impression de jouer ma survie. Il est particulièrement déstabilisant de ne trouver aucun point auquel se raccrocher, mais ne voir qu’un immense espace duquel je pense que je n’aurais peut-être pas l’endurance suffisante pour en sortir. Effectivement le doute m’a assailli.

Juste devant moi un gros buisson, je me jette à son pied et un calme tout relatif me permet de reprendre mon souffle. Combien de temps a duré ce premier round ? Je ne sais pas. Dans ces situations le temps d’un côté paraît long, mais les efforts musculaires énormes ainsi que les cogitations du cerveau en extrême vigilance en relativisent la durée. Je peux même ouvrir mon sac, sortir mes gants et mettre une veste par-dessus mon t-shirt. Je constate que j’ai perdu un verre de lunettes sans doute arraché par la pression de l’air !

Allongé, je reprends mon souffle et récupère vite en me réchauffant dans ma veste. J’examine le chemin qu’il me reste à parcourir jusqu’au col de la Gardiole. Le terrain est tout à fait débonnaire, incroyable que je me sente en tel danger ! Quelques petites dépressions me semblent très propices à l’effet de venturi, mais pas moyen d’y couper. Fort de l’expérience que je viens de vivre je me remets en route. Effectivement les petites dépressions qui ne m’inspiraient pas sont particulièrement redoutables.

Enfin en m’approchant du col, l’effet venturi diminue et je retrouve un vent simplement violent qui ne m’empêche pas de marcher. Même au contraire, puisque maintenant il me pousse dans le dos. Je viens de vivre un moment particulièrement intense. Une barrière coupe le chemin, je la franchis. Certaines inscriptions y figurent, en particulier encore une fois le montant de l’amende en cas d’infraction au règlement et ce qui me fait sourire l’interdiction d’emprunter ce chemin si le vent est supérieur à 40k/h ! J’apprendrai en écoutant le bulletin météorologique ce soir que les rafales ont dépassé les 110k/h, et en considérant l’effet venturi produit au niveau de cette crête, on doit pouvoir rajouter un pourcentage non négligeable.

Le col est vite atteint et je me dirige à bonne allure vers Cassis. Un peu avant d’atteindre la calanque de Port-Miou, à l’abri relatif d’un petit vallon je m’arrête et mange de bon cœur. Ce moment de repos je le savoure. Rapidement j’atteins le parking de la calanque et par la route je rejoins le centre ville. Cette petite cité je l’aime beaucoup, son port et ses restaurants qui le bordent rendent le lieu particulièrement sympathique. Arrivé devant l’un d’eux qui avec témérité a laissé son enseigne sur pied et quelques tables, j’entends un grand bruit, l’enseigne s’envole et deux tables avec tous les couverts se renversent dans un fracas de vaisselle cassée. Les tables dehors aujourd’hui, il faut être optimiste, car même les plus accrocs à la cigarette devraient avoir du mal !

Je m’attarde à regarder la carte des menus et me laisse tenter par une grosse platée de pâtes aux fruits de mer. Qu’il fait bon et chaud dans cette salle de restaurant. Le patron me demande d’où je viens et où je vais. Quand je lui parle de mon départ de Saint-Charles hier matin il est admiratif. Mais lorsque je lui dis que ma conviction pour la suite en a pris un petit coup, il sourit.

Après ce moment bien agréable, il ne me reste plus qu’à me remettre en route et parcourir les huit kilomètres qui me séparent de mon but de la journée le village de Roquefort-la-Bédoule, où mes beaux-parents m’attendent. Cette dernière partie le long de la route ne présente pas un réel intérêt, le chemin de grande randonnée passe un peu au-dessus, mais je suis pressé de rejoindre mon point de chute de la journée. Vers les seize heures je touche au but. Avec l’arrêt et le refroidissement des muscles les douleurs apparaissent. J’ai du mal à me plier et une douleur persistante me zèbre la fesse droite. Je me dis que demain matin il sera temps de faire le point.

Le lendemain matin j’ai du mal à sortir de mon lit, une douleur aiguë me cloue sur ma couche. Je prends conscience que j’ai voulu forcer sur la bête sans l’entraînement nécessaire et je le paie. Cela m’était rarement arrivé, à tel point que je n’en ai pas le souvenir. Mais il me faut tirer les leçons de ce type d’erreur et me préparer mieux ou alors commencer par des étapes courtes le temps que le corps se mette au diapason. Donc je vais reprendre le train pour Lyon en constatant l’échec de mon projet. Un coup de téléphone à l’hostellerie de la Sainte-Baume, pour leur dire que ce soir je n’y viendrai pas. Et voilà la belle randonnée hivernale que je prévoyais durant onze jours se termine après deux seulement. Mais le renoncement, bien qu’il me contrarie, ne m’enlève pas la passion des grands périples à pied. L’envie de repartir n’en est que plus forte, et l’expérience vécue ces deux jours a été très enrichissante et surtout doit me rappeler à l’humilité.
Trois mois de route aux États-Unis: préparation et carnet... à venir! English translation pending
by PSI31 · 2010-02-25 · 151 replies
Un début de carnet différent . La préparation chronologique d'un séjour de trois mois aux USA, Canada (pas sûr pour l'instant).Ma moitié ayant découvert les US en 2008, nous entamons une liste des endroits que nous voulons revoir. Ceci fait, je pourrais avancer l'itinéraire indéfini ce jour. Pour le compte-rendu, il va falloir patienter, comme moi !

25 Février 2010 :

L'envie et la possibilité de partir trois mois se précisant , j'ai commencé par acheter de la lecture en complément de VF.

Guide du Routard : Louisiane et Floride

Lonely Planet : Floride, Ouest Canadien et Ontario, Québec

Pour Nouveau-Mexique, Utah, Nevada, Colorado, Arizona, Californie, Montana, Wyoming, New-York les anciens guides Routard et Lonely font l'affaire.

Plusieurs idées se bousculent un peu à ce jour, ce qui est sûr, c'est une semaine à New-York pour finir, ce serait aux alentours du 4 juillet au 13 juillet.

Donc départ le vendredi 15 AVRIL 2011 de Toulouse pour Miami/Floride pour 3/4 semaines, Louisiane, Texas, pour commencer à rallier l'ouest, pour Moab 5/6 jours, Vegas 3/4 jours, Monterey 3/4 jours, remontée vers le nord jusqu'à ?

Entre ces points et la suite c'est à construire.

Retour de New-York le 13 Juillet 2011.

A bientôt
Galère avec Continental Airlines English translation pending
by Xfg59 · 2010-02-23 · 9 replies
Bonjour, nous sommes de retour de 15 jours en Floride, avec Continental Airlines, et je voulais faire part de notre mésaventure avec cette compagnie qui n'a pourtant pas mauvaise réputation.

Aller Bruxelles-Newark-Ft Lauderdale le 6/02 : rien à dire, le vol est parti à l'heure, arrivé avec 45 mn d'avance sur l'heure programmée, l'immigration à Newark est passée en moins de 10 mn. Avions impeccables, personnels charmants et en partie francophone (sur le tronçon BRU-EWR).

Au retour, le 19/02, ça se gâte... Nous devions faire Orlando-Newark (14h-16h54) puis Newark-Bruxelles (18h35-7h50) Au départ d'Orlando, nous embraquons à l'heure prévu, mais l'avion ne part pas... Le pilote nous annonce un problème technique, et qu'il n'a pour le moment pas de délai à nous communiqué sur la durée du retard... Vers 15h on nous fait débarquer de l'avion. Naturellement nous ne sommes pas les seuls à avoir une correspondance pour l'Europe (Bruxelles, Paris, Genève, Zurich, Hambourg, Dublin, Stockolm...), et tout le monde se précipite sur les hotesses au sol pour voir comment vont se régler les choses. Ca prend beaucoup de temps par passager car ils ne proposent pas vraiment de solution si ce n'est d'aller jsuqu'à Newark quand l'avion sera prêt, puis d'attendre le vol du lendemain !! Quant arrive notre tour, on nous annonce que le Newark-Bruxelles du samedi est complet, et que celui du dimanche aussi, et qu'il nous faudra donc attendre le lundi soir pour repartir !! On ne se laisse pas faire, on insiste, et arrivons à avoir des places sur un Newark-Paris le soir même à 20h45 (à ce moment là le retard annoncé n'était que de 2h30, et cette correszpondance était tout à fait réalisable). D'autres passagers se battent pour obtenir des vols rapidement, en vain, continental n'essayant même pas de les replacer sur des vols d'autres compagnies star Alliance. A 16h30, on nous refait monter dans l'avion. Mais dehors, un mécano s'affaire toujours monté sur un escabeau sous le train d'atterrissage, tandis que nos valises, qui doivent être réétiquettées, sont littérallement jetées sur le tarmac depuis la soute de l'avion !! Le commandant nous annonce qu'il ne sait toujours pas quand nous pourrons partir, et cette fois, changement de discours, il annonce qu'un vent violent à Newark est en grande partie responsable de ce retard (faut pas nous prendre pour des c..., depuis quand du vent à l'arrivée, 30 à 40 noeuds pas plus, c'est pas un cyclone, empêche-t-il un avion de décoller ??). pendant ce temps là, les essais d'hydrauliques continuent dans le train d'atterrissage... Et pendant ce temps là, au moins deux autres vols ont décollés pour Newark !! Finalement, il est 18h45 quand nous quittons enfin Orlando, sans assurance d'arriver à bon port... Nous atterissons à Newark à 21h10, soit 25 mn après l'heure prévue pour le départ de notre vol pour Paris. Un steward à bord nous dit que peut être nous serons attendu (nous sommes 10 à bord à reprendre ce vol, tant pis si les bagages ne suivent pas), peut-être pas... A l'arrivée, tous les passagers en correspondance sont envoyés au "Service Center" où l'on doit prendre soin de nous. Facon de parler : un agent très rude nous donne nos tickets pour le vol du lendemain soir pour Paris (donc le nôtre est bien parti), avec des places éparpillées dans tout l'appareil (ce qui signifie laisser seuls notre 3 enfants de 9, 7 et 2 ans !!), deux chambres d'hôtel (pour 7 sans demander si ca nous suffit) et 32 $ de vouchers par personne pour nous alimenter. On essaie de discuter, et il nous envoie promener sans ménagement car il n'y a pas d'autre solution... Je vous passe ensuite l'épisode des bagages où il a fallu que ma femme pique une crise de nerf pour que nous puissions récupérer la valise de notre plus jeune fils, ce qui a pris environ 1h30 de plus. Pour finir, l'hôtel était franchement pas terrible, chambres pas nettes, literie inconfortable, mal insonorisé, pas de lit enfant, voisins bruyants etc... Le lendemain, nous avons fini par obtenir d'une hôtesse au sol d'être regroupés dans l'appareil (bizarre, la veille ca n'était pas possible). Le vol s'est bien passé, et nous sommes donc rentrés 1 jour plus tard que prévu, à Paris plutôt qu'à Bruxelles (mais pour nous ca n'avait pas d'importance). Nous nous estimons chanceux, car certains passagers ont eu moins de chance et ont dû attendre 24h supplémentaires pour repartir ! Avec le temps, on s'en souviendra comme d'une belle anecdote à raconter, et le bon côté des choses, c'est que cette mésaventure nous a permis de faire de belles rencontres...

Une question cependant : ne doit on pas demander un dédommagement ? Car nous avons payé pour rentrer le 20, pas le 21/02.
Finalisation avant réservation d'un séjour dans l'Ouest américain English translation pending
by Bubonik · 2010-02-23 · 15 replies
Bonjour, je reviens vers vous pour savoir si j'ai rien oublié avant de faire chauffer, que dis-je, bouillonner, la carte bleue (une visa premier même pas bleue en plus...). Pour rappel je serai avec mes 3 garçons de 9-10 et 11ans.... et ma femme. J'ai glissé des commentaires sur chaque journée juste au dessous du planning prévu. Le séjour aura lieu du 16 aout au 1 ou 2 septembre 2010, j'ai donc un joker d'une journée possible à caser :

Jour 1 : Arrivée à Los Angeles (14h15 prévu), dormir à côté de l'aéroport (Travelodge LAX).

Jour 2 : Visite de LA après récup voiture si pas récupéré la veille (Travelodge LAX)

Jour 3 : LA-LV, arrêt à Calico puis dodo à LV (Hotel à choisir)

Jour 4 : Récup Camping car tôt, redéposer la voiture puis direction Valley of fire après avoir fait les courses au Wallmart (dodo à Valley of fire) voir plus haut si on a le temps (plus proche de Zyon possible)

Jour 5 : route vers Zyon, survol vite fait Zyon puis go Bryce Canyon au coucher de soleil, dodo à Bryce. (North Campground)

Jour 6 : Bryce, visite + go Kodachrome Basin dodo Escalante ou avant (Kodachrome basin SP ou Broken bow RV Park à Escalante)

Jour 7: Escalante - Capitol Reef, dodo à Torey voir plus près de Capitol Reef (Thousand Lakes camp)

Jour 8 : visite Capitol Reef + go Goblin valley SP, dodo à Moab.

Jour 9 : Arches et Mill creek Canyon si on a le temps (camp KOA)

Jour 10: Canyonlands et Dead Horse Point puis route vers Mesa verde (Morefield campground)

Jour 11: Mesa verde, Four corners, Gooseneck (dodo à Valle's RV Park)

Jour 12: Gooseneck, Monument Valley, route vers Page (Wahweap resort)

Jour 13: Antelope Canyon, Horse shoe bend, route vers Grand Canyon pour coucher du soleil (Trailer village)

Jour 14: Grand Canyon puis route vers kingman (Kingman KOA)

Jour 15: Kingman vers Oatman puis vers Hoover Dam / lake Mead (dodo à Koa Circus Circus à Las Vegas).

Jour 16: dépot cc, récup voiture et faire les courses à Vegas (hotel à choisir)

Jour 17: retour vers Los Angeles, arrêt à Barstow puis direction Aéroport, retour en France (vol prévu à 20h55).

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Pour J1 : je ne prévois rien car tout le monde sera bien fatigué du voyage (jetlag), donc après l'immigration, navette hotel, nous nous contenterons de visiter les alentours, manger et dormir Pour J2 : je reste au travelodge LAX car j'ai pas envie de trimballer les valises, solution de facilité donc. Pour J3: Rien à dire Pour J4: Je ne prévois pas grand chose car j'ai lu ici ou là que l'attente pour récupérer le camping car pouvait être conséquente Pour J5: J'ai appris que Zyon se visitait de l'intérieur et demandait énormément de temps pour y découvrir les perles, j'ai donc décidé de zapper ce parc en partie. Pour J6: Comme j'aurai assisté au coucher de soleil sur Bryce Canyon la veille (peut être +), je ne consacre que la matinée à Bryce pour filer à Kodachrome. Pour J7: Rien à dire Pour J8: Rien à dire Pour J9: Rien à dire Pour J10: Dites moi si c'est pas un peu chargé comme journée ou si c'est faisable Pour J11: Rien à dire Pour J12: Rien à dire Pour J13: Rien à dire Pour J14: à voir, si j'ai la pêche et je suis satisfait de ma visite du GC, je peux pousser vers Williams qui semble être plus sympa que Kingman Pour J15: Rien à dire Pour J16: Comme j'aurai zappé Las Vegas à l'aller, j'y passe une journée entière, les machines à sous m'en voudraient 😉 , de plus ça va plaire aux fistons je le sais. Pour J17: Rien à dire

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Donc, je suis ouvert à toutes vos corrections, idées, suggestions, reproches, en gardant bien à l'esprit que j'ai 3 courts sur pattes (enfin 4 avec ma femme) qui n'aiment pas trop marcher mais qui somme toute sont très contents de partir.

Dernière chose, je vais tout réserver cette semaine (6 mois avant ça me parait bien), il faut que je commence par quoi ? Vol, camping car, les hôtels, voiture de location ?

Merci de vos lumières et de votre participation.

David.

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