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L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
by Ananastasia · 2019-06-02 · 22 replies
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ? Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ? Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore

Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.

De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.

Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…

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8 jours de rêverie hivernale entre Californie et Utah English translation pending
by Lol64 · 2016-03-06 · 180 replies
Encore un carnet à ajouter à la mémoire volumineuse de VF Un carnet hivernal, c'est peut-être un peu moins fréquent, quoique. Je ne pense pas qu'il intéressera les aficionados de l'ouest américain. Nous n'avons rien fait de très original, ni de particulièrement épique. J'ai choisi de ne pas le truffer d'informations pratiques, elles deviennent si vite obsolètes et puis, on trouve tout très vite et bien mieux sur les sites officiels. Ce sera donc un carnet d'impressions, une sorte de journal de bord qui suscitera des envies, ou pas, mais qui sera obligatoirement subjectif et partial.

Merci à Calisson et Diamina qui les premières, en mettant en ligne le CR de leur voyage hivernal, il y a pas mal de temps déjà, ont semé les graines de ce voyage et à JMPe qui, avec le sien plus récent, m'a confortée dans mon choix. Merci à tous les autres dont les récits ou témoignages, permettent aux futurs voyageurs de découvrir toujours plus d'endroits susceptibles de leur plaire et de faire les choix inhérents à tous circuits, une tâche difficile (coucou Peggy, tu n'es pas en reste toi non plus pour nous faire rêver ...) Merci à JMPe, à Oliv2019, à Caribou44, à Calisson94 et aux autres qui répondent aux questions et n'hésitent pas à partager leurs informations. Merci à Itat et à son blog, à Roadtrippin et Sunset bld pour leurs fiches très complètes

Et maintenant, place au voyage ...

Pour mieux se repérer, le programme :

J1 : Dimanche 14 février : Manhattan Beach, Palm Spring Aerial Tramway et Mount San Jacinto J2 : Lundi 15 février : Indian Canyons, Pioneertown et Joshua Tree (partie ouest) J3 : Mardi 16 février : Joshua Tree (partie est et sud), Mojave National Preserve (Kelso Dunes, Kelso) J4 : Mercredi 17 février : Valley of Fire J5 : Jeudi 18 février : Snow Canyon et Coral Pink Sand Dunes J6 : Vendredi 19 février : Edmaier's Secret, West Clark Bench J7 : Samedi 20 février : Many Pools, Kolob Canyon, Las Vegas J8 : Dimanche 21 février : retour à LA, Griffith Observatory (ou presque) J9 : Lundi 22 février : Venice Beach et les canaux
Meilleure période pour un circuit Rio de Janeiro, Paraty/Costa Verde, Iguaçu? English translation pending
by Tejo · 2011-10-17 · 8 replies
Bonjour à tous,

j'envisage un combiné au Brésil (visites et plages) de 15 jours en 2012 et je souhaite en priorité voir Rio de janeiro, Paraty et Ilha grande, et deux jour aux chutes d'Iguaçu. J'ai besoin de conseils avisés concernant la meilleure période pour me rendre en ces lieux en sachant que je souhaite concilier beau soleil, mer propice à la baignade et surtout éviter au maximum les pluies, qui nous gacheraient le séjour!!

Il nous est possible de partir à la période de notre choix...on pensait donc partir entre mars et juin. Mais est-ce un bon choix? et quel mois est le mieux?

J'ai cherché longuement sur le Net pour obtenir les infos les plus justes sur chacun des sites choisis mais ça reste compliqué. J'ai cru comprendre que notre hiver est la période la plus chaude au Brésil mais aussi la plus pluvieuse, ce qui ne me dit rien, et aussi vaut mieux éviter le carnaval en février... Donc je fais appel à tout brésilien qui pourrait gentillement m'éclairer!

"Muito obrigada".
Ouest américain: température du désert en été et autres questions English translation pending
by Spaghetti · 2006-04-15 · 17 replies
Bonjour à tous, Je prépare un voyage pour 4 dans le sud ouest des USA prévu à partir du 23 jullet et d'une durée 4 semaines/1 mois. Voici l'itinéraire auqel je pense :

j1 San Francisco (dimanche 23 juillet) j2 San Francisco j3 Lake Tahoe j4 Yosemite j5 Yosemite j6 Mono Lake, Bodie j7 Mammoth Lakes, Devil's Postpile j8 Lone Pine, Whitney Portal, Cerro Gordo, dodo à Mahogany Flat (Death Valley) j9 Death Valley en voiture, Las Vegas j10 Las Vegas j11 Hoover Dam, Lake Mead, dodo à Zion NP j12 Zion NP j13 Bryce Canyon NP j14 Lake Powell (Page) j15 Monument Valley j16 Grand Canyon rive sud j17 Grand Canyon j18 trajet jusqu'à Joshua Tree j19 Joshua Tree, San Diego j20 San Diego j21 Los Angeles j22 Los Angeles j23 Los Angeles j24 Santa Barbara j25 Big Sur j26 Monterey, Carmel j27 Palo Alto, Stanford, San Francisco j28 San Francisco j29 retour à Nice J'aurais besoin de vos lumières sur les questions suivantes : Fait-il trop chaud dans le désert en jullet et en août ? Pour se ballader en voiture ? Pour randonner ? En particulier randonnées dans le Grand Canyon et dans Bryce Canyon possibles ? Quel site sur le bord du Lake Powell est le plus intéressant, il semble qu'il n'y ait pas de route qui le longe, mais plusieurs sites très éloignés. Lors du trajet Hoover Dam > Zion NP, est-il intéressant/possible de longer le lac Mead sur une bonne partie avant de rejoindre l'autoroute plus tard ou bien vaut-il mieux prendre l'autoroute dès le Hoover Dam ? Vaut-il mieux visiter Grand Canyon par la rive sud ou nord ? On aimerait faire au moins 1 ou 2 randos (voire plus). Comment organiser ça, choisir les randos ? Existe-t-il des bouquins détaillés la dessus ? On pense en faire dans le Yosemite, Zion, Bryce et Grand Canyon. Avez-vous des suggestions ou conseils ? On compte camper quand on peut pour limiter les frais d'hébergement. Faut-il réserver à l'avance les emplacements ou bien on peut arriver en fin d'après-midi et avoir de la place ? Y a-t-il quelquechose d'inoubliable qu'on loupe ? Sachant qu'on peut rajouter qq jours et qu'on pourra pas aller plus à l'est que l'Arizona et l'Utah à cause de la compagnie de location (pas encore réservé mais c'est la seule que j'ai trouvé qui surtaxe pas les -25ans). Autres commentaires sur ce voyage ? Merci pour votre aide !
Découverte de l'Éthiopie en solo English translation pending
by Jotess · 2016-01-21 · 19 replies
bonsoir cher voyageurs je me rends en Éthiopie très bientôt et cela pour 3 semaines. je visiterais l est et le nord, avec les transports en commun. j aurais aimè savoir vos impressions, ainsi que la conduite a tenir, pour prendre les bus, dans les différentes, faut il acheter le billet dans le bus, a la gare, la veille ect . j aurais aussi souhaiter avoir une ou deux adresses, de guesthouse pas trop chères a addis , harrar, lac tana, ou dans un park car mon budget et comme pour beaucoup d entre nous restreint. et j aurais voulu savoir le prix de quelques denrées, comme la bouteille d eau, le café, des taxis sur une courte distance.ect........... puis le montant descend , mais proportionnel au cout de la vie, d un service, et cela pour participer a l économie. merci pour vos réponses.
Afrique du Sud: insécurité à Fernkloof Nature Reserve (Hermanus) (24 décembre 2009) English translation pending
by JeanMichel54 · 2009-12-24 · 6 replies
AFP 24/12/2009| Mise à jour : 12:16 Un couple de Canadiens a été attaqué, blessé au couteau et volé pendant une randonnée en Afrique du Sud, où le fort taux de criminalité inquiète à quelques mois de la Coupe du monde de football, rapporte le journal local Star Newspaper.

Martin Stern, 59 ans, et sa femme Janet, 57 ans, sont les quatrièmes victimes d'agression en deux mois dans la Réserve naturelle de Fernkloof à Hermanus, à une centaine de km du Cap, précise le journal.

Le couple, hospitalisé, a expliqué avoir croisé deux hommes avant d'entendre courir derrière eux. "La dernière chose dont nous nous souvenons c'est d'avoir reçu un coup de poignard dans le dos. J'ai reçu un coup de couteau dans les reins et Janet un coup au bras, puis ils nous ont jetés à terre", a raconté M. Stern. Tous leurs objets de valeur ont été dérobés.

Le gouvernement sud-africain tente de faire baisser le taux de criminalité avant la Coupe du monde de football en 2010. Des responsables politiques ont souhaité que les forces de l'ordre aient le droit de "tirer pour tuer". Le président Jacob Zuma est intervenu pour dire que la police n'avait pas l'autorisation de tuer mais qu'elle devrait avoir des armes plus puissantes.
Botswana: transport aller-retour de Maun aux Pans de Makgadikgadi? English translation pending
by Lisa72 · 2009-08-21 · 2 replies
Bonjour,

Je serai à Maun le 26 septembre. Avant de partir en safari le 30, je souhaite aller aux Makgadikgadi pans. Je me suis renseignée auprès de Planet Baobab qui prennent 420$ pour le transport A/R de Maun!!!

Quels conseils pourriez-vous me donner pour visiter cette zone? Ce qui m'intéresse c'est l'immensité des pans de sel avec idéalement une nuit à la belle étoile. Pouvez-vous recommander des agences qui organiseraient des short trips depuis Maun? Serait-il possible de trouver un trip à l'arrache à mon arrivée à Maun?

Par avance merci à tous :) Lisa
De Phnom Penh à Siem Reap, le Cambodge en long, en large et de travers English translation pending
by Simplybrice · 2009-08-01 · 0 replies
On descend dans la campagne en minivan, (intonation plate) on descend dans la campagne en minivan, (intonation montante) on descend dans la campagne, on descend dans la campagne, (qui monte qui monte) on descend dans la campagne en minivan! (exclamation finale) Tralala la youpi, trala la youpi youpi ya!!!

Six jours passés à Phnom pen pour moi et quatre jours pour Madro, ça commence à faire! D'autant que Phnom Pen, c'est pas Istanbul, c'est pas Bangkok, une fois que tu en as fait le tour, si tu recommences, c'est forcément que tu es devenu subitement amnésique entre temps! Je ne vois pas d'autre explication. Et comme le programme est bien fait, nous nous sommes justement conduit en province, sur la route toute la sainte journée.

On s'en rend vite compte, moins vite pour moi qui ai pris l'habitude de dormir sur la banquette arrière, mais vite quand même.

Au cours de la matinée, le minibus s'arrête à une sorte de marché à Skuon. Rien de particulier jusque là. Mais en descendant on est assailli par des 'tites nenfants qui promènent amoureusement des mygales sur leurs vêtements. Les bestiaux font dans les 40 kilos et dans les 2 mètres de circonférence!!! Non, je déconne, disons plutot dans les 10 centimètres de long et c'est déjà pas mal. Elles ont tout l'attirail qui en font la grande favorite des arachnophobes : des petits yeux fourbes, de longues pattes poilues et la désagréable habitude de courir plutôt que de marcher! Dès qu'un touriste se présente, les gamines se font la course et tendent au premier venu leur animal de compagnie. Après, à chacun de voir s'il a envie de se faire grimper dessus par un cauchemard à huit pattes. Pedro passe son tour. Maman passe son tour. Il faut bien que quelqu'un s'y colle! C'est donc moi... On me pose une bestiole sur la main et la coquine se met à remonter le courant en direction du buste. Et elle gambade. Et elle gambade. Quand je veux la reprendre dans ma main en l'arrachant à mon T-shirt, la sauvageonne s'aggripe de toutes ses forces à l'aide de ses griffes pas assez longues pour transperser le T-shirt mais assez pour ne pas qu'on l'en déloge facilement! La bougresse a de la pogne en plus d'avoir de la cuisse!!!

Je comprends ensuite en regardant aux alentours qu'elle est surement beaucoup plus à l'aise sur moi que là où sont ses congénères. Skuon s'est fait une specialité dans l'araignée frite (du verbe frire). En effet, au milieu des stands, une femme est assise par terre gardant devant elle un grand plat creux dans lequel gisent des dizaines de mygales noircies par la cuisson. Pas la peine de préciser que pour le petit déjeuner local, tout le monde s'est abstenu cette fois, pas moyen que je sois l'exception à la règle, je sors de ma nuit et l'araignée frite n'est pas vraiment super sexy pour mes papilles à l'heure où j'ai déjà du mal à avaler des tartines!

Et le menu ne s'arrête pas là. Juste à côté de celle qui vend la friture à huit pattes se trouve une autre dame qui elle vend les sauterelles griées, elles aussi par dizaines voire plus. Amis des verrines et des petits fours... Nous une fois de plus, on passe notre tour. On remonte en voiture et après un tel programme, il faut qu'on se mette aux vers. Euh non, au vert!

On a donc rendez-vous d'abord dans une plantation d'hévéas puis dans un usine de latex pour voir toute la chaîne. La plantation d'hévéas, c'est mignon et pas très bandant. Des rangées d'arbres sur des kilomètres, en route vers l'usine.

A l'entrée de celle-ci, on nous donne des passes comme des VIP. La visite commence. A l'intérieur, ca a beau être ajouré, il fait une chaleur de bête. L'usine ne tourne pas à plein régime car les arbres sont au repos, pas comme les employés qui transpirent à sortir de machines des briques de latex brut de 40 kilos. Moi, si je fais çà une journée, à la fin c'est sûr, je fais 40 kilos!!!

A l'issue de la visite, on retourne en voiture sans recevoir un pneu ou des préservatifs en guise de cadeau, tant pis...

L'après-midi, on part visiter un nouveau temple angkhorien. Comme à son habitude, Le nous sort son exposé alors que nous restons plantés à l'entrée du site. Non loin de là, des vaches broutent paisiblement, je choisis les vaches et suis désolé pour Madro. A partir de ce moment là, de façon complètement implicite, on procède à une sorte de roulement pour que d'une part Le ne parle pas au vent (de toute façon il n'y a pas de vent, pas même une petite brise), et que d'autre part, chacun puisse reposer un temps soit peu ses esgourdes meurtries par un flot ininterrompu de paroles monocordes.

Au moment de rejoindre tout le petit monde dans le temple, je suis suivi par quelques jeunes filles qui veulent toutes me vendre de l'encens pour honorer Bouddha. A la première, je dis non merci. A la deuxième, non merci et ainsi de suite. Mais les gamines sont plus accrocheuses qu'un pitbull et alors que je suis maintenant dans l'enceinte du temple, voilà que les vieux s'en mèlent aussi jusqu'à rendre l'atmosphère sonore complètement irrespirables. J'en suis même à regretter de ne pas être resté avec Le!!! Au bout du compte, je craque, si on peut dire, et achète son encens à une petite fille. Et bien les autres ne sont pas découragées pour autant et me poursuivent comme une compétition pour honorer celle qui sera la plus insistante. C'en est trop, mon Karma va craquer, je tente une sortie. Et les filles aussi... Heureusement quand même, je parviens à garder mon calme même si ma visite est complètement ruinée de bruit. Quelques sourires plus tard, ce sont toutes mes amies toujours aussi collantes mais au moins dans un esprit plus joyeux. Ca va mieux et au moins on est prévenu, qu'à partir de maintenant, à l'approche des temples, c'est la foire d'empoigne pour vendre souvenirs, cartes postales & Cie. Il va falloir faire le vide un paquet de fois car jusqu'à présent, on a visité que trois ou quatre temples différents, disséminés dans la forêt et qu'il nous en reste une petite quinzaine dont les plus importants, les plus bondés, les plus vendeurs.

Après cette dernière visite du jour, il ne nous reste plus qu'à rejoindre Kampong Thom, notre ville étape pour la nuit. C'est la première fois qu'on change d'hotel et cette fois il n'est pas question de Phnom Pen ou siem Reap, et malgré nos gouts pour le luxe et les baignoires en or massif, il faut faire avec ce qu'on trouve... Attention, ce n'est quand même pas le formule1 du coin mais disons que la comparaison avec le Juliana n'est pas flateuse.

Quintessence de cette différence marquée, le petit déjeuner. A mon réveil, je croise déjà Maman qui en a fini. Elle a beau me mettre en garde sur l'omelette et le reste, je viens de me réveiller, j'ai mal aux yoeufs... A table, ne reste que Pedro, qui lui aussi reste sur sa faim. Il me met en garde itou, on verra bien... Mon assiette arrive, ça n'a pas l'air si crade. Seulement entre l'air et le gout, il y a un monde!!

Ca me rappelle une anecdote que j'avais oublié d'écrire jusque là. Quand j'étais avec Mary à Phang-Nga en Thaïlande, on avait chercher à se faire un petit déjeuner. Après avoir tournés en rond pendant près d'une heure, on avait fini dans un boui-boui de première. J'avais commandé deux tartines et Mary avait commandé une pizza aux saucisses (ahhhh, l'Allemagne...). Je ne m'en suis toujours pas remis et glousse de mémoire en me rappelant qu'elle a failli casser sa fourchette dedans, qu'elle a changé de couleur à la première bouchée et qu'on a été obligé de faire discrêtement appel au chien de la cuisinière pour nous rendre à l'évidence : c'est tellement imbouffable que même le chien n'en a pas voulu!!!!!!!!!!!!!!

Et bien cette fois avec Madro, c'est la même chose!! Et comme il n'y a pas de chien, impossible de faire la démonstration. Tant mieux pour le pauvre quadrupède!!! Heureusement qu'il nous reste des fruits de la veille dans la glacière, on pourra au moins se venger là-dessus! Et c'est pas grave si le sachets dans lequel sont contenus les fruits est crevé et donc plein d'eau provenant de la fonte des glaces, c'est de loin meilleur que toutes les omelettes de Kampong Thom réunies!!!

Et en voiture Simone, on est reparti! Dans la matinée, alors qu'on est sur la route depuis une petite heure, je me fais un petit challenge perso'. Le parle sans discontinuer depuis le départ et en mon fort intérieur, je me fais le pari que dans les 10 minutes qui viennent rien ne va changer. Si j'ai raison, je suis le seul qui gagne car je vais dormir à l'arrière. Si j'ai tort, tout le monde a gagné, c'est la loi du silence qui s'impose. Qu'est ce que tu penses qu'il se passa? Regarde ta montre et compte 10 minutes, tu te rendra compte que ça peut être très très très long... Et bien ça n'a pas manqué, 10 minutes de monologue ininterrompu plus tard, j'enjambe mon siège et ferme les yeux. C'est d'ailleurs étonnant de voir à quel vitesse un discourt énervant peu devenir subitement un discourt endormissant!!

Je suis tiré du sommeil par une Maman à bout de nerfs ou presque... Il faut dire qu'elle n'a pas de bol. Depuis le premier jour à Phnom Pen, chaque fois qu'on prend le minibus, elle est assise derrière à gauche de Le. Et comme celui ci se retourne pour nous parler, Maman est donc aux premières loges, difficile dans ces conditions d'éviter les balles. Pedro, lui est assis juste derrière Le qui n'est pas un hibou et ne peut donc pas tourner sa tête à 180 degrés. Il est donc le plus souvent en dehors du champ de vision de Le qui ne peut pas le regarder, tout au plus le voir. Moi, je suis un cran derrière, toujours entre deux siestes.

La suite, c'est deux nouveaux temples. Pour le premier d'entre eux, notre timing coïncide avec une classe cambodgienne qui le visite aussi. L'ambiance est bon enfant, les sourires automatiques. Dans le second, on ne croise que quelques touristes (5 ou 6, pas la mort...) qui vagabondent entre des arbres hauts comme des immeubles et des tours de pierres délicatement scuptées voilà 800 ans. Seule annecdote qui me revient à propos de ce temple, on y croise en plus d'un écein d'abeille collossal dont la surface bouge comme des vagues alors que chaque abeille fait bouger sa voisine et ainsi de suite, des fourmis rouges dont une me pique sur le pied. La piqure est douloureuse à souhait mais ça ne dure pas, heureusement que personne n'a marché dans une fourmillière, parce là...

Dernière étape de la journée pour laquelle il a encore fallu me sortir des nymbes. Un pont d'époque, c'est beau et nous occupe un quart d'heure, grand maximum.

Il est 14h quand on arrive à Siem Reap à l'hotel Day Inn. Rappelez-vous comment j'ai décrit l'arrivée à l'hotel de Phnom Pen; et bien multipliez par au moins 2 et le compte y est. A nouveau le portier. A nouveau le porteur. A nouveau la piscine. Mais là où les chambres du Juliana ressemblaient à du moyennement supérieur (plus je fume des Alain Delon, plus j'ai les critères et le melon qui enflent), ici ça ressemble à du supérieurement supérieur : Fleurs sur les lits, panier de fruits, la télécommande la plus évoluée que j'ai jamais vu pour tout contrôler, et pour finir, Madro sont au premier étage et ont droit à un petit balcon, moi, je suis au rez-de-chaussée avec une large terrasse donnant directement sur la piscine... Rien à ajouter si ce n'est qu'à partir de maintenant oubliez le tutoiement que je ne tolère plus.

Ajoutez à cela le fait qu'on dit "au revoir" à Le qui rentre à Phnom Pen, remplacé ici par un de ses collègues, le compte est bon. Il nous faudra bien une après-midi entière pour se faire à cette overdose d'over-choses.

Sachant qu'en plus à partir du lendemain, on entame le lourd, le très lourd, comme on dit ici la huitième merveille du monde, Anghkor Wat et ses environs... Ca fait chaud dans le slip!!

Quant à vous, mes p'tits candides, si ça vous fait ne serait-ce qu'un tant soit peu tiède dans le slip, c'est toujours ça que l'été n'aura pas et ça suffit à mon bonheur. C'est pas mentir que dire que vous me manquez, que j'ai souvent un lit king size dont je suis seul à profiter, que la piscine est assez grande pour nous tous. Au plaisir de vous voir ici ou ailleurs. C'est pas le choix qui manque. Grosses bises du haut de mes 32 ans et plus que demi.
Infirmière veut faire de l'aide humanitaire d'octobre 2010 à janvier-février 2011 English translation pending
by Carolabine · 2010-03-23 · 8 replies
Je cherche une place (ou un projet) où donner de l'aide humanitaire, suis habituée aux conditions +- rudimentaires, préfère Amérique du sud mais peut être ouverte à vos propositions. Je ne veux pas payer une fortune svp.....

Je suis infirmière depuis près d'un an, j'ai un peu d'expérience humanitaire Guatémala et Paraguay. Ai participé avec des médecins et organisations religieuses de là-bas, parle maintenant assez bien espagnol pour entretenir une conversation et suis bilingue quasi parfaitement. J'ai 29 ans, j 'ai travaillé quelques mois en post chirurgie et maintenant dans un centre longue durée suis chef équipe 40% du temps environ.

Écrivez-moi donc si vous avez quelque chose!
Camping-car idéal English translation pending
by Danielb · 2004-09-30 · 20 replies
Je suis Québecois et j'aimerais acheter( en Europe et pour utilisation en Europe) un petit c.car pour 1 ou 2 personnes.Mon premier critère est la fiabilité et le deuxième, la consommation pas trop élevée. Je regarde pour un véhicule d'occasion (entre 5000 et 15000 euros) Quel serait le meilleur choix pour un débutant qui n'a pas du tout d'expérience et qui n'est pas très bricoleur. merci à l'avance Danielb
Faisabilité Canada - USA - Mexique-Guatemala-Belize - USA/Alaska - Canada English translation pending
by Triade78 · 2014-05-01 · 7 replies
Bonjour,

Nous sommes 2 protagonistes : 24 ans et 25 ans :) , Français :)

Nous prévoyons un beau projet et maintenant nous en étudions la faisabilité. Dans les faits, nous en sommes ici. Maintenant ce qui nous inquiète le plus c’est l’histoire des durées touristiques.

France : Départ pour le Canada

Canada : Canada : Arrivée chez deux amis présents sur Montréal. Achat du van. Départ 2 3 semaines voire 1 mois après pour les Etats Unis.

Etats Unis : Dans l’idée où on quitte le territoire canadien avec un visa touristique, pensez-vous que la durée de 3 mois délivré par le Canada, s’arrête une fois la frontière états-unienne dépassé ? Passage de la frontière, récupération du papier vert valable 3 mois

Etats Unis : Long de la côte (Boston...etc.. >>> Washington >> Chicago puis descente immédiate vers la Nouvelle Orléans puis on longe jusqu'à San Diego) : Combien de temps pensez vous que cela prend ?

Mexique-Guatemala-Belize: Passage des frontières états uniennes, même question pensez vous que les délais de 3 mois s’arrête une fois le papier vert remis et que nous pourrons revenir aux états unis ? A San diego on descend vers la Paz , puis on prend le ferry a la Paz pour rejoindre la partie est du Mexique moins dangereuse, et on descend vers la péninsule du Yucatan. puis on en profite pour voir le Guatemala, et Belize pour ensuite remonter et refaire le chemin en sens inverse pour revenir sur la Paz Retour Etats Unis ( y compris Alaska): Reprise du papier vert pour continuer la durée de 3 mois pour visiter ( si possible..) Parc Nationaux + Remontée vers Seattle, Ferry pour Alaska (s’il nous reste du temps)Canada: Vancouver en revenant vers Montréal: Retour pour le visa touristique (si possible) et Woofing en arrivant au Yukon jusqu’à revenir au Quebec. France : Retour J
Voyager avec un kayak? English translation pending
by Bikos · 2009-02-14 · 9 replies
Bonsoir à toutes et à tous !

D'habitude le voyage et moi c'est à vélo, mais depuis quelques temps je pensai à un voyage en kayak. Pour commencer je compte faire juste des canaux (Nantes à Brest, canal du midi ...) mais je ne sais pas ce qu'il faut. Que choisir comme kayak ? Porter du matériel, des bagages ?
Retour du Vietnam (1) English translation pending
by Anneco · 2007-04-04 · 22 replies
Bonjour à tous et à toutes, Je reviens d'un assez long voyage du Vietnam et pour la première fois de ma vie, les mots me manquent pour retranscrire ce que je ressens en revenant ici.

Mais il y a une qualité de vie au Vietnam, cette plénitude, ce calme et surtout la non-agressivité des vietnamiens qui m'interpellent! Certes, je suis peut-être un peu "chauvine", mais vivant en France depuis fort longtemps, j'ose dire que ces qualités sus-citées concernant le Vietnam, je ne les retrouve plus en France.

Je vais me faire des "ennemis" certes, mais c'est la vérité.. J'aimerais que la France retrouve sa sérénité d'antan, mais c'est peu probable..

Bien que j'adore la France qui est aussi ma patrie, je suis française par filiation; je me demande pourquoi j'erre comme une ombre depuis mon retour. Peut -être un peu plus tard, je raconterai mes aventures, mon voyage, si simple mais si riche. En émotions certes, puisque depuis que je suis revenue ici, je n'arrive plus à reprendre ma vie comme avant. Je vis ici mais mon âme est ailleurs, et je regarde les 2 montres ; celle de la France et bien-sûr celle du Vietnam...

je reviens dans un futur très proche pour y vivre définitivement au Vietnam, où j'ai l'impression d'avoir de l'avenir et la gentillesse des vietnamiens n'a pas d'égal ailleurs...

Merci en passant à Voyage forum qui m'a permis de préparer mon voyage dans les moindres détails... et aussi à quelques membres de Vf ( ils se reconnaîtront) qui étaient là quand j'avais besoin d'eux... J'avais beaucoup d'appréhension...10 ans se sont passées depuis mon premier retour..

Pour ceux et celles qui hésitent à y aller pour une raison quelconque, je ne peux que vous dire: Courez-y!
La douleur à vélo English translation pending
by Vonvlunten · 2006-09-04 · 29 replies
Bonsoir à toutes et à tous.🙂

J'ai cherché en utilisant la fonction "rechercher" de cet excellent forum, néanmoins, je serai désireux de connaître vos avis, retour d'expérience, et autre idées la dessus:

Dès que je roule à vélo, j'ai mal au c..🤪.. Je sais, apparemment tout le monde s'en plaint, et le problème peut être résolu par une bonne selle, en cuir pourquoi pas. J'ai changé la selle, j'attends d'avoir roulé une bonne semaine voir si les douleurs persistent.

Genoux; Ca fait mal au repos, après l'effort.😕

Par contre, j'ai des douleurs cervicales, en haut du dos, en fait sur le "muscle triangle". J'ai beau régler la hauteur de la potence, la monter, la descendre, l'avancer, la reculer, comment voulez-vous que je....😊 Euh.... Que je roule sans douleur???

Ma question est:

Chers cyclovoyageurs, la douleur fait-elle partie de vos voyages, ou vous déplacez-vous en toute quiétude.....

PS : Suis à l'affût d'un conseil pour supprimer douleurs cervicales😉. Gracias.
Le séjour en Guadeloupe peut rapidement se transformer en galère! English translation pending
by Filochard · 2016-08-11 · 9 replies
je réside en Guadeloupe depuis 6 ans et j'ai maintenant assez de recul pour parler de l'envers du décor. ok, l'ile est belle et les plages sont magnifiques, mais tout n'est pas rose, loin de là !

- le point noir : les coupures d'eau !

les canalisations sont vieillissantes. elles cassent régulièrement et elles sont percées de partout. résultats : des coupures d'eau très fréquentes (pour ne pas dire incessantes), sans préavis, et qui peuvent durer parfois 2 à 3 semaines sans 1 seule goutte au robinet ! il suffit d'ailleurs de consulter le site internet du journal local, le France Antilles, pour s'en rendre compte. Il ne se passe pratiquement pas un jour de la semaine sans que tel ou tel organisme de gestion d'eau n'informe ses usagers de coupures tournantes (qui en réalité sont souvent fixes !). Et cela fait des années que ça dure, sans que l'on entrevoie une quelconque amélioration au bout du tunnel ! 🙁 😠

le site du France Antilles :
http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/ (nota : les articles verrouillés réservés aux abonnés deviennent libres d'accès au bout de 2 ou 3 jours)

- les mouvements sociaux ! je ne compte plus le nombre de fois où je me suis retrouvé bloqué par des barrages routiers ! tous les prétextes sont bons pour les agitateurs locaux pour paralyser l'ile et son économie. Et comme il n'y a qu'une seule route qui fait le tour de l'ile et une autre qui la traverse (je parle ici de la Basse-Terre), ça va très vite !

ici chacun se souvient des fameux 49 jours de grève générale de 2009. des centaines de PME ne s'en sont jamais remis et ont fait faillite.

autre spécialité locale : les grèves des gérants de stations d'essence ! chaque fois qu'ils sentent leurs intérêts menacés ils se mettent en grève collectivement et ferment tous leurs stations. parfois une semaine entière ! ainsi des naufragés en panne sèche sont contraints d'abandonner leurs véhicules au bord des routes... au cours des 2 dernières années ils nous ont fait le coup 2 ou 3 fois... 😠

très récemment les employés du Crédit Agricole ont fait grève pendant quasiment 1 mois. leurs clients étaient aux abois : plus aucun salaires versés et validés sur le compte, plus d'opérations bancaires, plus d'argent dans les distributeurs, dossiers de crédits suspendus, etc.

autre exemple : la grève des employés d'une commune qui dure depuis des semaines (peut-être même plusieurs mois, j'ai un doute). Du coup il est impossible d'obtenir un simple extrait de naissance (indispensable pour demander une pièce d'identité ou même pour se marier) !

hélas les exemples ne manquent pas...

- le racisme anti-blancs. rassurez vous, c'est très marginal... mais il y a des cons partout (y compris en métropole). Lorsque vous tomberez sur l'un d'entre eux vous vous en apercevrez immédiatement car en général ils ne s'en cachent même pas. Ceci étant dit j'ai déjà vu des touristes métropolitains profondément racistes, ici, en Guadeloupe. Faut être un peu maso, ou très con (voire les deux à la fois) pour venir ici quand on ne peut pas encadrer les noirs ! pourtant, ça existe ! 🤪

- les embouteillages les vacanciers originaires de grandes villes de métropole ne seront pas dépaysés. ici aussi on ne compte pas en distances kilométrique, mais en temps passé dans les transports. Un exemple concret : Basse Terre/ Pointe à Pitre = environ 70 km. Au mieux : 45 minutes, au pire 2h15 selon l'heure de la journée.

- les prix selon l'INSEE les prix ne seraient supérieurs à ceux de la métropole que de 18 % ... mon oeil ! je ne sais pas comment ils font leurs calculs, mais en ce qui me concerne un caddie moyen me coûte au moins 50 % plus cher ! encore aujourd'hui je suis toujours surpris de passer en caisse avec un fond de caddie et d'en avoir pour 150 à 200 euros ! le bon côté de la chose : lorsque je vais en métropole je trouve que c'est pas cher. Du coup je me défoule et je fais flamber la carte bancaire ! 😄

si malgré tout ça vous avez encore envie de venir en vacances chez nous... vous êtes les bienvenus ! 🙂
Visiter Ilha Grande English translation pending
by Jorig · 2015-10-04 · 11 replies
Bonjour. Basés à Rio, nous souhaiterions, mon épouse et moi, visiter Paraty et ilha grande dans la foulée, le tout en deux nuits. Soit, départ de la gare routière 8h, arrivée à Paraty vers midi, visite l'après-midi et transfert sur Ilha grande pour 2 nuits. Puis retour sur RIO. Questions : 1er : 2 nuits est-ce jouable et suffisant ? 2eme : A quelles villes prendre le bateau pour l'aller et pour le retour ? Si des internautes ont des infos sur la question, nous sommes preneurs. Merci à tous de toute manière.
Mariage à Las Vegas! English translation pending
by Mariem46 · 2013-07-24 · 11 replies
Bonjour tout le monde ! Mon copain et moi partons aux Etats Unis en septembre pour un road trip de 26 jours ! On passe biensûr par Las vegas lors de notre voyage, et on aurait aimé faire le truc à fond en se mariant..Cela fait 7 ans que nous sommes ensemble mais ce sera un mariage pour le Fun, on ne veux pas le faire valider en France, notre vrai mariage aura lieux ici avec toute notre Famille et nos amis. Bref, j'ai vu sur beaucoup de Forum qu'il y avait beaucoup de démarche à suivre longtemps avant le jour J, mais étant donné qu'il ne sera pas validé, on peut zapper cette étape, non ? En fait on est un peu perdu sur comment organiser tout ça, si quelqu'un peut nous éclairer ce serait génial ! Merci beaucoup d'avance :-)
Tous les à-côtés du concours photo de septembre 2011: une fenêtre sur le monde English translation pending
by Cocottte · 2011-09-05 · 237 replies
Le nouveau concours est lancé, et il se trouve là: http://voyageforum.com/...etre_monde_D4493963/

Il est réservé aux propositions de photos, et à partir du 19 septembre, aux votes!

Donc pour toutes les questions, les prises de têtes, les oeillades, etc.... c'est ici même!

Bon concours à tous!
Que donner aux employés? English translation pending
by Cheyenne65 · 2010-12-15 · 52 replies
Bonsoir, ont se rend ma Conjointe et Moi à Varadero en Février 2011, pour la 6 iem. fois. Bizarrement nous n'avons jamais donnez de cadeaux, aux Employés, seulement des pourboires. Voila la raison de mon post, quoi donner je c'est très bien que beaucoups d'entrent vous avez pris cette habitude qui semble très appréciée des Cubaines ainsi que des Cubains. Alors Celles et Ceux qui voudront bien nous donnez quelques conseils, et bien un Gros Merci à l'avance et de très belles Vacances à ceux qui partirons peu importe votre destination. Merci Monique et Paul 🙂
Veste imper-respirante pour vélo en Islande English translation pending
by Opai · 2010-04-30 · 12 replies
Bonjour,

Je recherche une veste imperméable et respirante mais je ne trouve rien qui serait adapté au vélo...

Des conseils?

merci.
VW-T4-homologation English translation pending
by Gerhard · 2006-03-14 · 6 replies
bonjour tout le monde j'importer un T4 Campingcar, et je doit faire un Certificat de conformité pour passer a la DRIRE......mais je ne trouve pas d'organisme qui veut me le faire.... Veritas ne fait plus....Autosur ne fait pas....etc. Alors je suis un peut dans la, , mouisse, , --vu que c'est une installation fait par un Particulier mais reconnu par la DRIRE Allemand...Une partie de l'installation vien de REIMO et le reste est fait dans le norm.. Quelqun peut me donner de Conseil???? merci a+
Location voiture de Sao Paulo à Rio English translation pending
by Romain347 · 2016-05-04 · 6 replies
Bonjour !

Nous somme un couple de français de 24 ans et nous voudrons louer une voiture au bresil du 1er Aout au 5 aout au bresil

Nous partirons de Sao paulo pour arriver a Rio pour l'ouverture des jeux olympique !

Nous allons longer la cote "Costa verdé" en prennant notre temps et en essayant de voir pas mal de chose ! Si quelqu'un a des conseils sur l’itinéraire a prendre et si il y a des endroits a voir !

Puis sur la location de voiture avez-vous des avis ? des conseils ?

MERCI pour vos reponse ;)
Négocier en Thaïlande English translation pending
by Andrew02 · 2013-09-01 · 55 replies
Bien le bonjour

J'organise mon prochain et premier séjour en Thaïlande. Je voudrais m'adresser aux gens expérimentés pour connaitre où on négocie les prix en Thaïlande. Ou si vous voulez, les endroits où la négociation n'est pas de mise. (genre: un tailleur "pignon sur rue" conseillé ici, disposant d'un site internet avec des prix, je négocie ou pas- le taxi: je négocie?- tout ce qui se vend dans la rue, je négocie? ce qui se vend en boutique pas?--ce genre de question en fait).

Merci de me faire part de votre avis, de votre connaissance ou de votre vécu à ce sujet.
Carte de séjour au Maroc English translation pending
by 15071947 · 2013-08-09 · 45 replies
bonjour ! je suis retraité français et j'aimerais vivre à l'année au Maroc ! comment faire ? merci
Excursions à Punta Cana début août? English translation pending
by Anatec · 2010-05-24 · 16 replies
Bonjour, Nous partons début AOUT à punta cana et nous souhaiterions savoir quelles excursions sont sympa à faire, j'entends beaucoup parler de l'ile de saona, mais vaut elle le coup? Qu' y a til à voir dessus? Merci d'avance de vos réponses. 😉
Voyage au Brésil: impératif de louer une voiture? English translation pending
by Zib · 2009-02-14 · 11 replies
Nous partons au brésil au mois d'octobre et nous voudrions savoir s'il est impératif de louer une voiture sachant que nous passons quelques jours à rio, puis de la nous allons à ilha grande, iguaçu, campo grande, belem, salvador. Nous comptons effectuer les voyages avec des pass de TAM ou autres. Par avance merci de vos réponses.
Divinités indiennes: quelle est la signification de cette illustration? English translation pending
by Lavinçoune · 2008-11-09 · 18 replies
Je voudrais savoir quel dieu est représenté sur cette peinture murale et quelle est la signification de cette illustration. La demande avait été déjà faite à la question "divers" mais n'ayant pas eu de réponse, je repose la question dans cette rubrique qui est plus adaptée. Merci d'avance. Vincent
Canyon de Chelly (États-Unis) English translation pending
by Doni · 2007-05-16 · 12 replies
Bonjour à tous,

J' aurai aimé savoir si la route et les points de vue de la rive nord (Canyon del Muerto) valent la peine de s' y attarder où faut-il surtout se concentrer sur la rive sud en particulier, tout en sachant que nous avons prévu de visiter ce parc jusqu' en milieu d' après-midi ?

Pensez-vous que White House Trail, vaille tout de même la peine puisqu' apparemment, une fois en bas il n' est pas possible d' observer les ruines de tout près?

Je vous remercie par avance pour tous vos conseils.🙂
Trajet aéroport de Rio - Ilha Grande au Brésil English translation pending
by Mayacisco · 2006-05-08 · 15 replies
Je vais à ILHA GRANDE pour une quinzaine de jours, et j'avoue que de l'aéroport de RIO jusqu'à l'ile le trajet me paraît compliqué ? Es-ce que quelqu'un a une info la dessus ?
Visites de la région de Rio de Janeiro English translation pending
by Fanny127 · 2005-08-21 · 9 replies
Salut, Je pars à Rio de Janeiro dans 2 semaines et je voudrais savoir quelles sont les visites inoubliables, insolites à voir absolument à partir de Rio de Janeiro?😛 je voudrais savoir aussi si il est possible d'aller aux chutes d'Iguaco en partant de Rio et le moyen de transport le plus approprié? merci Stéphanie

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