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Minimum vital pour nous sentir bien English translation pending
by Montagne666 · 2007-11-13 · 28 replies
Sur une autre discussion, nat7 si je ne me trompe pas, parlait d'une discussion qu'elle avait eue avec des amis sur ce qu'est le minimum vital pour eux. Et cela varie énormément d'un-e individu-e à l'autre. J'ai trouvé ça très intéressant, alors j'aimerais savoir ce qu'est le minimum vital pour chacun-e d'entre vous. On pourrait en donner deux: le premier, lorsque nous sommes sédentaires, et le deuxième, en période de voyage. Par minimum vital, j'entends en fait "minimum de confort", c'est-à-dire le minimum dont nous avons besoin pour nous sentir bien. Règles du jeu: être honnête le plus possible, et donc réfléchir un minimum avant de répondre pour être au plus près de la réalité. Donner des exemples concrets. Ex: plutôt qu de dire: un toit et de la nourriture, expliciter: qu'est-ce qu'un toit pour vous: une tente, une bâche, un château? Et donner le budget d'un mois-type. Je commence.

En sédentaire il me faut au minimum: un matelas et une couverture ou un duvet dans un bâtiment en dur, 10 m2 minimum, avec une température de 17 °C minimum, une cuisine fonctionnelle: un frigo, une cuisinière à gaz ou à défaut, deux plaques électriques, un four, un évier, l'eau courante chaude et froide, un plan de travail assez spacieux, fourchettes, couteaux, couteau de cuisine, petites cuillères, grandes cuillères, spatules en bois une salle de bain: douche avec eau chaude, lavabo, toilettes. Au minimum une douche tous les deux jours, shampoing minimum 1 fois par semaine. un appareil pour écouter de la musique avec une qualité correcte de son (poste radio avec lecteur de cd fonctionnel) un budget bouffe de 80 euros minimum par mois de quoi boire un coup au moins une fois par semaine: à peu près 20 euros par mois pouvoir inviter des amis au moins une fois par mois à manger (compris dans le budget bouffe) pour se déplacer: soit un vélo, soit un budget transport (Rennes: 26 euros la carte mensuelle pour les - de 26 ans) si je suis en ville, sinon, le stop. habillement : mensualisé, disons un budget de 10 euros par mois (soit 120 euros par an)

Budget pour un mois: loyer: 150 euros par mois (en retirant les apl) edf-gdf: environ 20 euros par mois (d'après ma dernière facture) eau: environ 20 euros par mois (facture) Ce qui fait un total de: 150+10+26+80+20+20+20= 326 euros/mois Il s'agit bien du minimum pour me sentir bien en ce qui me concerne, donc sans compter d'éventuels restau (si je n'y vais pas ça ne me frustre pas)etc...

En voyage: une tente qui résiste à la pluie, au vent et qui soit légère: 100 euros (la tente que je viens d'acheter), sauf été ou pays chauds (dans ce cas, nuits à la belle étoile) un duvet qui résiste au froid (-10 °C): 230 euros (celui que je viens d'acheter) une couverture de survie: 5 euros 2 pantalons, 3 tee-shirts, 1 pull chaud, 2 pulls légers, écharpe, bonnet, petite veste polaire, veste coupe-vent, 2 paires chaussettes chaudes, 4 paires chaussettes fines, 1 jupe, 1 paire de chaussures (baskets), 1 paire de chaussures de marche 1 carnet de voyage, 1 stylo une carte routière des pays traversés douche minimum 2 fois par semaine budget bouffe pour un mois: 80 euros transport: stop, bus ou train Budget global pour un mois: 350 euros (je ne compte pas l'achat du matériel, qui est réparti sur plusieurs années et voyages)

Voilà! Dites moi s'il manque des détails, ou si certains sont inutiles, et à vous la parole.
Le Cap Nord à vélo depuis la France English translation pending
by Mrvolodia · 2007-11-04 · 22 replies
salut los amigos,

quelqu'un est-il allé au cap nord à vélo? c'est mon rêve mais g du mal à avoir des infos sur le sujet, est ce que c'est faisable seul ? combien de temps depuis la france, quel matos ( moi j'utilise un 26" )😊😎😛... etc... allez y dites moi tout ( moi je peux tuyauter sur les pistes cyclables de l'atlantique ....)

d'avance merci 😏😮
Voyage à vélo de Brest à Metz en mars/avril: faisable ou folie? English translation pending
by Nuwanda29 · 2007-10-09 · 11 replies
Bonjour, Je suis en train de preparer un voyage en velo pour faire une traversée de la france d'OUEST a l'EST ( brest vers metz) mais j'aurais une longue periode de 5 semaines de congés entre la mi mars et jusqu'au 20 avril environ.

Je voulais savoir si cela etait realisable selon les conditions meteo, pratique routiere, ....

Je n'emprunterais que des petites routes et j'evite de passer par les grandes villes. Je passe en dessous de rennes, orleans, troyes bar sur aube rt je vais vers metz ensuite.

Le camping sauvage est il risqué a cette periode, j'ai une tente DKT 2second light et j'ai un sac couchage T0 que je veux coupler avec un autre sac de couchage classique.

j'envisage de partir avec mon velo equipé de sac arriere et avec une remorque extra wheel.

ou alors est-il preferable de favoriser les sacoches a l'avant mais je n'ai pas trouver un porte bagages en france pour fourche telescopique.

merci de votre aide et de votre experience.........
Odeur(s) et hygiène d'une journée en vélo English translation pending
by Gones · 2007-10-06 · 49 replies
Bonjour,

Je souhaiterai connaitre vos trucs et astuces pour les problèmes d'odeur et d'hygiène Nous rentrons dans l'hiver et nous devons nous protéger du froid et du vent. La quantité de liquide consommé dans la journée est tout aussi importante que lors de la période estivale. La sudation est importante. Du fait que tout est confiné dans des vêtements même dits respirants, je note un accroissement important des odeurs corporelles. C'est extremement génant pour soi même et les autres. On a pas toujours techniquement la possiblité de prendre une douche au moment idoine. L'autre point non négligeable est la fréquence. Je circule actuellement toute la journée en vélo pour me rendre à différents points et ne peut raisonnablement pas augmenter le nombre de douches quotidiennes sans risquer des problèmes de peau. Mes déplacements sont fractionnés en plusieurs séances ce qui ne simplifie pas le problème.

Quelles sont vos astuces en la matière?

En amont J'ai découvert le "déoroche" qui semble très efficace.

En avalJ'utilise une serviette éponge (modèle mico fibre ou éponge). Change de tee shirt à chaque séquence.Me nettoie les parties sensibles avec des lingettes pour bébé.Le linge finit par sentir tres fort. Pourtant :J'utilise pourtant des tissus techniques car le coton simple retient encore plus l'odeur.Aération systématique des vêtements après utilisation (le jeter au fond de la sacoche étanche est une catastrophe!) l'utilisation d'un produit désinfectant en lieu et place de l'adoucissant (Sanytol).J'hésite à mettre du désodorisant textile avant le lavage pour capter une partie des odeurs sans pour autant mettre le produit sur la peau.

Astuce de grand mère? Produit hight tech?

Merci de votre aide

Pierre
Hôtel Sol Sirenas Coral Resort English translation pending
by Francinesauv · 2007-10-04 · 20 replies
Salut les voyageurs,

Est ce quelqu'un parmi vous connaît l'hotel Sol Sirenas Coral Resort à Varadero.

Nous voulons réserver à cet endroit, mais nous se sommes pas convaincus.

Vos commentaires nous aiderait peut-être !

Merci
Idées d'endroits pour deux semaines en France? English translation pending
by Varginie · 2007-09-29 · 12 replies
bonjour! je pars pour la premiere fois en france au mois d'avril 2008 je vais rejoindre une copine qui est en stage la bas... la durée est de 2 semaines... on part en "packsac" et on compte faire les auberges de jeunesse, histoire que notre voyage ne coute pas la peau des fesses! j'aimerais bien peut etre aller au sud de la france ma mere ma dit que cétait tres beau alors ca me tente...

auriez vous des idées d'endroits ou aller? cé sur que je vais aller a paris je peux pas passer a coté mais sinon je veux visiter ailleurs aussi... avec vous des suggestions? ;livres a me conseiller? sites avec photos?

merci beaucoup!
Bons plans de sorties nocturnes pour jeunes adolescents à Berlin? English translation pending
by Gnawha · 2007-09-28 · 4 replies
Saloute,

Je pars dirlo sur un séjour culturel à Berlin avec 12 jeunes âgés de 11 à 15 ans, du 29 oct au 3 nov 2007. On est 3 adultes à les encadrer.

Quels sont les bons plans et pas chers ?

Est-ce que les vistes par bato mouche sont encore ouvertes ? si oui, où s'adresser ? prix ?

Parait-il que le Bus 100 permet la visite du centre ville gratuitement ?

Qui connait la viste de ville par Trabant ?

Resto pas cher soir et pour brunch ?

Est-ce que des sites inétéressants à voir dans la zone C ?

Balancer les idées et merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii beaucouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuup 😄

thuss

Aurore😉
Randonnée du Dingle Way dans la péninsule de Dingle (Irlande) English translation pending
by Miohen20 · 2007-09-25 · 21 replies
Bonjour, j'aurais voulu savoir si des personnes avaient deja fait le Dingle Way..la rando qui fait le tour de la peninsule de Dingle. Quel est le temps/climat pour la periode de fin octobre? Une bonne semaine permet-il de realiser ce projet? Y'a t il moyen de camper parce que les logements n'ont pas l'air économiques..? Merci d'avance! Vincent
Pourquoi l'Inde? English translation pending
by Toto333 · 2007-09-22 · 35 replies
Pourquoi avez-vous choisi de voyager en Inde?
Le long du Rhône en hiver English translation pending
by Lucbertrand · 2007-09-20 · 8 replies
Rhône

Depuis longtemps l'envie de remonter le Rhône à partir de Lyon me trottait dans la tête. Cette envie m'a été en partie communiquée par le récit de Paul Morand remontant le fleuve sur un des tous premiers hydroglisseurs. Cela remonte aux années trente. Décidé, le départ est fixé au dimanche 15 janvier.

Neuf heures, beau temps en avant. Comme il est étrange de partir, pour ce que l'on considère comme un voyage, à pied de chez soi. J'ai lu le récit d'un pur et dur qui écrivait que le vrai voyageur à pied était celui qui partait et revenait à pied chez lui. A défaut d'être un vrai voyageur à pied, je vais peut-être au moins en être un demi, car le retour est prévu en train. Donc, après un bon kilomètre de trottoir je me retrouve au bord du canal de Jonage. Temps parfait, il fait vraiment très bon pour un mois de janvier. Rapidement, je tombe sur un groupe de pêcheurs, dont l'un vient de sortir une belle carpe d'une dizaine de kilos, nombreuses photos agrémentées de cris de joie et d'éclats de rire. Le rythme est bon, le terrain étant plat. Jour du Seigneur, je croise un bon nombre de promeneurs à pied et à vélo. Enfin, après une quinzaine de kilomètres ayant laissé derrière moi le Grand large, le canal prend fin et commence le Rhône.

Au début, tout va bien . Un petit chemin s'insinue entre un terrain de golf et le fleuve, qui à cet endroit est entouré de grandes zones marécageuses. Mais, assez brutalement, la jolie sente se transforme en piste boueuse très noire et très gluante. Je vais me déplacer sur ce terrain désagréable durant une à deux heures. A deux reprises je suis dépassé par des engins pétaradant jetant aux mille vents outre des paquets de décibels, des nuées de gouttes pour le moins salissantes. Ce petit calvaire va prendre fin au confluent de l'Ain.

Là, dans un village j'ai du mal à retrouver le bord du fleuve, ayant du l'abandonner pour impraticabilité. Un monsieur très gentiment m'explique, qu'en sautant deux barrières, une pâture et en traversant un petit bosquet, je devrais le retrouver. Me voilà de nouveau au bord de l'eau, mais le chemin est capricieux, et pour me maintenir au plus près, j'essaye de marcher sur les galets, le niveau du fleuve étant faible. Pas facile du tout, c'est instable et ça glisse. Après avoir joué les défricheurs de forêt vierge au niveau d'un petit ru, me voilà de nouveau sur la grand route. Le bruit des voitures est rarement absent, car les deux rives sont proches d'axes routiers passants. Il est 15 heures. Plus de trente kilomètres au podomètre, il est sans doute temps de trouver un point de chute pour la nuit.

Dimanche après-midi, seul un bistrot est ouvert. Manifestement c'est le bistrot de garde, vu le prix du coca. Mais enfin, en prime, j'ai droit à une blague de Coluche, donc politiquement correcte. De plus le tôlier m'indique un petit hôtel dix kilomètres plus loin. Pas de problème, il est 16h, dans une heure et demie je devrais y être. J'emprunte un chemin assez éloigné du Rhône avec en toile de fond la centrale nucléaire du Bugey. Dans mon accoutrement je ne passe pas inaperçu. Un promeneur me dit que l'Himalaya c'est par là. Enfin, j'arrive au patelin, sur la petite place centrale un joli petit hôtel, quelle nuit en perspective après 40 bons kilomètres. Manque de chance, il est fermé le dimanche soir. Pas de panique, je m'adresse à une vieille dame, qui va probablement me tirer d'affaire. Pour commencer, elle me prend pour un SDF quémandant un euro pour se payer une chopine avant sa nuit à la belle étoile. Rassurée, elle ne m'apprendra rien de concret en perspective de la nuit qui avance à grands pas. Dans le village se trouve l'essentiel, une fontaine. Profitant des dernières clartés de cette journée d'hiver, je vais contempler l'église, qui est vraiment imposante, en particulier du fait de son immense clocher rectangulaire. A l'arrière de l'édifice un petit champ en pente à la base duquel un replat se dissimule dans l'obscurité grandissante.

Dix minutes plus tard ma petite tente y est installée, et je suis allongé à l'intérieur pour la longue nuit de 14 heures. Un petit coup de téléphone, avec un portable on n'a jamais l'impression d'être seul. J'ai la flemme de me faire à manger. Les cloches sont particulièrement présentes, elles annoncent tous les quarts d'heure et de plus elles doublent tous les messages. A croire que les habitants sont sourds. Malgré ce raffut, pouf je dors.

Il est 6 h du matin, je me réveille. Il fait encore nuit. J'en profite pour lire. Il s'agit du livre d'Ella Maillart: Ti Puss. Elle compare son chat à une grosse chenille velue. Huit heures sonnent au clocher. Le jour ne va pas tarder, je plie tout. Que d'humidité, cependant camper en hiver a son charme. Trente minutes plus tard, sac bouclé je démarre. Plongée dans le brouillard du petit matin une enseigne terne au détour d'une rue sombre, un bistrot improbable. Un petit café ne me fera que du bien, cela va faire 24 h que je suis quasiment à la diète totale. Je rentre et là je reconnais le bistrot français. Lorsque je vivais à l'étranger ces ambiances me manquaient. Comme dit Ella Maillart, au fin fond de l'Inde elle reconnaît un Français et bien moi au fin fond de l' Ain, je suis sûr que mon bistrot est français et le premier coup d'œil me le confirme. La tôlière me prend aussi pour un martien, va-t-elle m'indiquer le chemin des étoiles? En tout cas, je n'arrive pas à déterminer si elle a gardé sa chemise de nuit, à moins qu'elle ne soit allée repêcher sa chemise de la semaine dernière dans la machine à laver en panne. Je suis méchant car elle est avenante et son café bon. La clientèle est française, je le confirme. Les uns sont au petit blanc et les experts déjà au gros rouge. Il faut reconnaître que dans cette région de viticulture les deux couleurs se tiennent bien, alors que l'appellation est peu connue.

8h30, je quitte cet endroit bien sympathique. Le jour s'est levé, encore une fois le chemin refuse de me ramener au bord du fleuve. A vrai dire, il n'y a pas de chemin de halage et cela est logique, car le Rhône n'est pas navigable au nord de Lyon. Donc tout parallèle avec la Saône n'est pas possible. Je traverse de grandes zones de pâtures et de champs cultivés, puis j'arrive à proximité d'une grande propriété. Un chemin bordé d'immenses arbres majestueux contourne le corps principal des bâtiments. Il se dégage dans ce matin doux une atmosphère paisible qui donne un côté très agréable à la marche. Une fois de plus je suis acculé à prendre la route. Un village se dessine quelques kilomètres devant. Je vais bien trouver un petit restaurant . Le bourg est pittoresque et manifestement touristique, mais peut-être pas un lundi du mois de janvier. Un joli restaurant, à la carte alléchante, pas de doute ça m'a l'air superbe. Mais au fait c'est fermé. J'allais tomber dans la facilité. Bon le prochain village est dans un peu moins de dix kilomètres, avant treize heures trente j'y serai. La sortie du village offre une vue magnifique sur le fleuve, qui arbore de belles teintes bleu pastel dues au ciel et aux quelques nuages. Mais rapidement mon itinéraire emprunte un chemin de carrière duquel de vilains bosquets masquent l'eau qui court. Enfin sur l'autre rive, mon lieu escompté. Je traverse un pont duquel je vois une truite chasser de petits poissons. Je remonte la rue principale. Tout est fermé, tout absolument tout. Cela va finir par devenir l'aventure.

Je m'installe sur le quai et sors mon réchaud. Ma soupe mijote tranquillement. Au-dessus de moi un petit mur de 1, 5 mètre. Des voix d'enfants me font lever les yeux. Quatre petites têtes blondes et moins blondes m'observent avec curiosité. La première question jaillit. - Que faites-vous Monsieur? - Je me promène. - vous venez d'où? - de Lyon - à pied? - oui - vous mangez quoi? - de la soupe - bah!!! Elle est à quoi? - à la poule - pourquoi le sachet n'est pas écrit en français? - parce que je l'ai acheté en Espagne - pourquoi vous mangez pas un kébab? Alors le plus déluré de la bande me demande: - vous voyagez seul? Je lui réponds par l'affirmative. Il me regarde et me lâche: - ta chérie te manque pas? Il n'en fallait pas plus pour que la petite meute soit parcourue d'un grand éclat de rire. Bien en évidence au milieu le premier de la classe ses lunettes droites sur son nez ouvre son rire sur ses dents en zigzag. Il me fait penser au petit orphelin dans les Choristes. La frénésie inhibant la timidité l'un d'eux me lance: - Monsieur mets ta cagoule - eh! les anciens on continue à discuter dans le calme et le respect! - d'accord Monsieur, mais c'est lui qui fait toujours l'idiot - et au fait vous n'êtes pas à l'école cet après-midi? - ben non on a une petite grève de deux heures. Je continue mon repas sous leur regard, puis une voix lointaine les interpelle et ils disparaissent comme ils étaient venus.

Repas terminé, je range tout, nettoie ma gamelle au fleuve et c'est reparti. Une fois de plus, il n'y a que le goudron qui veuille bien accueillir mes chaussures. Quelques kilomètres plus loin, une immense étendue formée par le barrage situé en aval. Je vais remonter cet espace sans grand intérêt. L'été de nombreuses embarcations doivent l'arpenter, mais aujourd'hui c'est le désert. Un mot échangé avec un retraité, en regrets de ne pas avoir été militaire d'active dans l'armée de l'air, me permet d'espérer trouver un petit hôtel au hameau suivant. En effet cela fait 70 km depuis que je suis parti de chez moi, et je n'ai rencontré qu'un bistrot ouvert à l'exclusion de tout autre commerce. Effectivement un petit hôtel au carrefour de deux routes passantes. J'entre, m'installe, commande une bière à la vieille dame en train d'éplucher des haricots verts. Je lui demande s'il est possible d'avoir une chambre pour la nuit. Manifestement elle n'en prend pas la responsabilité et appelle à l'aide. Une belle femme entre, à laquelle je réitère ma question. Elle me répond que l'établissement est complet et repart vaquer à ses occupations. Je passe donc du désert total à la foule la plus absolue, car la bâtisse semble contenir de nombreuses chambres et qui en apparence sont toutes occupées. Bon, tant pis! De dépit je commande une seconde bière. Mon interlocutrice réapparaît et au moment de payer me dit : - j'ai bien une chambre qui n'est pas en état mais je veux bien vous la laisser, si vous voulez la voir et je vous la laisse pour 20 euros - ce n'est pas la peine que je la voie, je la prends ou c'est ma tente au bord du Rhône - ben non! On ne va pas vous laisser dormir dehors. Lorsque enfin j'émets le désir de rejoindre ma chambre, elle m'accompagne et me laisse découvrir un ensemble superbe avec salle de bain et télévision. Manifestement, au début elle aussi m'avait pris pour un SDF, sans doute insolvable, à la recherche d'un toit pour la nuit. Heureusement elle a révisé son jugement. A sa décharge, on peut se demander ce que vient donc faire en hiver un marcheur au bord du Rhône. Du coup, j'aurai une superbe nuit, gîte et couvert pour une somme modique.

Le lendemain matin après une bonne nuit, frais et dispos je décide de couper directement à travers la montagne et de quitter le bord du fleuve qui est encadré d'un peu trop près par le bitume. Rapidement je m'élève et le panorama s'élargit. La vue d'ensemble sur le Rhône est superbe. Les coteaux du Bugey déploient de magnifiques petits vignobles. Une petite rivière très claire, je m'arrête à la recherche de quelques poissons, mais hélas rien. Au moment de repartir un homme manifestement plus très jeune me héle et me demande si j'étais en train d'essayer d'apercevoir quelques truites. «Exactement» je lui réponds. Et là, il me raconte sa jeunesse à traquer le salmonidé dans ce gros ruisseau, et il y a bien longtemps il en ramassait de beaux, mais actuellement la population a périclité en partie à cause des différents produits utilisés pour les cultures. Le chemin serpente le long de pentes escarpées. Je rejoins un GR, et comme toujours dans ces conditions je ne regarde plus la topographie des lieux et me perds dans un petite trace très sauvage qui plonge vers la vallée. De toute évidence mon chemin court le long de la crête quelques centaines de mètres plus haut. En restant à flanc, je devrais rejoindre un petit col par lequel il passe probablement. Je vais jouer les sangliers en suivant des empreintes d'animaux pour me retrouver enfin à ce petit col. Les marques rouges et blanches sont bien là.

Il est plus de trois heures de l'après-midi, et j'aimerais bien arriver à Belley avant la nuit. Trois petits mouvements de terrain boisés sont à franchir, et je préférerais ne pas me retrouver en forêt après la tombée de la nuit, car le brouillard tombe vite à cette période de l'année. Donc, mesure immédiate : accélérer le pas. Le sentier est raide, en roche calcaire et orienté au nord donc très humide. Cela ne traîne pas, je prends une grosse gamelle et manque passer par dessus bord. Plus de peur que de mal, je repars en assurant mieux mes pas. Quelques quatre kilomètres plus loin, j'arrive à l'entrée d'un vaste bois, que je dois traverser par une petite sente. Je baisse les yeux sur ma carte à la recherche du bon indice pour ne pas faire l'erreur fatale un peu avant l'obscurité. Comme c'est bizarre je n'y vois rien, où sont mes lunettes. Rapidement je réalise qu'elles sont restées sur le lieu de ma chute, il n'est cependant pas question de faire demi-tour. Dans le noir j'ai peu de chance de les retrouver. Mais pas de panique, depuis que j'ai lu les exploits de Loulou Boulaz avec Louis Lachenal, je fais comme elle et j'ai toujours plusieurs paires de rechange. La perte ne sera pas lourde, car lorsque je marche, je me contente d'une paire de loupes que j'achète trois euros sur le marché de Villeurbanne, réservant mes lunettes à la noble tâche de la lecture de livres et non de cartes. Après quelques petites incertitudes topographiques, à la tombée de la nuit je me trouve à l'entrée de la ville.

Rapidement au centre, je demande à une personne où se trouve un hôtel. Cette dernière me répond qu'elle est justement propriétaire de l'hôtel au coin de la rue. Tout est pour le mieux dans le meilleur des monde. Une fois mes affaires déposées dans la chambre et une petite douche prise, il est temps d'aller se restaurer. Je fais la connaissance de l'andouillette du Bugey, ma foi très bonne, et pourtant étant lyonnais, je suis un inconditionnel de la grosse bobosse, donc très exigeant en la matière. Je l'accompagne d'une Mondeuse du Bugey fort bonne, et moi qui croyais que ce cépage était spécifique de Savoie.

Après une bonne nuit, le temps du retour à Lyon est arrivé après cent six kilomètres en trois jours. Avant l 'arrivée du car, qui me conduira à la gare la plus proche, je me promène un peu dans cette petite ville qui se réveille, et finalement je vais m'assoir à l'arrêt du bus . Alors arrive une grosse dame habillée en rose, qui me demande que le car l'attende si elle devait être en retard, car elle a quelques médicaments à acheter. Le bus arrive, je monte, mon gros bonbon rose n'est pas là. Pas d'affolement, il reste dix minutes. Le temps passe, départ dans trois minutes et elle n'est toujours pas en vue. Alors je signale le fait au chauffeur qui me répond qu'il n'a pas de latitude sur les horaires, car le train lui n'attendra pas. Enfin au bout de la rue, je la vois dans son habit de lumière qui essaie de courir. Tout est bien qui finit bien, à vrai dire cela ne fait que commencer .

Nous sommes cinq dans le bus, le chauffeur, la dame deux passagers et moi. Dès le départ, notre brave dame nous raconte ses tribulations médicales à grands renforts de gestes et de mimiques. Elle ne nous épargne rien et nous raconte par le menu comment le radiologue la retourne comme une omelette. «Vous comprenez» nous dit-elle « c'est que je n'ai plus dix-huit ans mais soixante quatorze » Elle y va avec tant d'entrain, que je finis par me demander si elle ne va pas nous faire un striptease. Mais non, et une fois que le registre des maladies multiples et diverses est clos, elle attaque les faits divers du matin. Et là, la grosse rigolade continue de plus belle. Elle interpelle le chauffeur: - Vous vous rendez compte, hier un prisonnier en a mangé un autre qui était dans sa cellule - Ben quoi ils leur donnent pas à manger en Amérique? - Mais non, ce n'est pas de faim qu'il l'a mangé mais de haine. A ce moment du dialogue, le chauffeur freine et s'arrête et les deux passagers descendent. Il est onze heures trente et comme notre grosse dame est polie, elle leur souhaite bon appétit. Je me retiens de leur demander s' ils n'ont pas un petit prisonnier à se mettre sous la dent. La gare est proche. Le retour vers Lyon se fait à faible allure, ce qui me permet de me remplir encore les yeux de nature avant de replonger dans l'affairement urbain. Une fois sur le quai de la gare de la Part Dieu, pour me remettre dans le tempo de la cité, je prends le temps de faire à pied les cinq kilomètres qui me conduiront chez moi.
Astuce simple pour suivi de voyage à vélo English translation pending
by Bikos · 2007-09-19 · 49 replies
Salut à toutes et à toutes !!!

Comme chacun sait partir c'est bien, mais faut appeller la famille, amis et collègues de travail, et ça fait beaucoup. Il ya 1 an environ je me suis élancé de Paris jusqu'à Lisbonne avec un vrai défi que chacun et chacune voulait suivre de près. On sait que des bornes internet y en a dans les grandes villes et certains campings, mais c'est pas facile d'en trouver partout et au bon moment. Le portable était la solution ... MAIS pas besoin d'appeller tout le monde ! Au soir de chaque étape je changeais juste ma messagerie d'accueil, en indiquant ma position, le nombre de kilomètres et tout et tout. Je coupais ensuite mon portable et les gens n'avaient plus qu'à m'appeller. Ils tombaient sur la messagerie et hop !!

Voici le moyen le plus simple et évident que j'ai trouvé à l'époque. Si quelqu'un a d'autre idées ?
Quelle distance journalière pour commencer les randonnées à vélo? English translation pending
by Axel584 · 2007-09-05 · 26 replies
Bonjour, de lire vos témoignages, ça me donne envie d'en faire autant et je voudrais planifier une randonnée l'année prochaine. Je pense faire une semaine avec un ami quelque part en france. Je voulais avoir des conseils sur la durée moyenne de chaque journée, sachant qu'on a une trentaine d'année tous les deux, que je vais au boulot à vélo (13 km par jour) mais lui n'a pas d'expérience. Est ce que vous avez des conseils de randonnées "pour débutant" ?

Merci beaucoup,

Axel
Randonnée de quelques jours dans le nord de la France English translation pending
by Tonytoon · 2007-08-31 · 11 replies
salut a tous je randonne depuis environ 1 an a la journee, j'ai tres envie de partir plusieurs jours et j'aurai beesoin de quelques conseils pour cibler un peu, je debuterai par 2 ou 3 jours pres de chez moi dans le nord en autonomie totale(je suis un adepte du camping sauvage) j'aimerai savoir comment faire pour l'eau, combien de litres emporter et comment se reapprovisionner, lorsqu'il pleut, comment faire secher ses fringues dans une toute petite tente et le poids du sac d'avance merci pour tous vos coseils et petites astuces tony
Trek de Gosaikund au Népal? English translation pending
by Gosaikund · 2007-08-30 · 25 replies
Bonjour, nous sommes 2 et nous allons partir au Népal dans un mois. Nous comptons faire le trek des lacs du gosaikund sur 8 jours (départ de Dhunche-shaybru-shingcompa-gosaikhund-ghopte-melamchi-tarkeghyang-timbu). Nous avons prevu un guide + un porteur de 10kg. Mais nous ne savons pas vraiment quelle condition physique il faut pour le realiser, en dehors du possible mal des montagnes...🤪 Et les informartions données par les differentes agences de trek sont parfois contradictoires sur la condition physique qu'il faut pour le faire... Quelq'un a t il déja fait ce trek ? demande t il une condition physique correcte ou une bonne habitude de la marche de haute montagne ?-- Merci pour vos réponses et pour l'existance de ce site....tellement utile !!!
Namibie à petit prix en été 2008 English translation pending
by Sylman · 2007-08-29 · 25 replies
bonjour,

nous envisageons un voyage en namibie en été 2008 et nous voudrions commencer à le budgetiser. Nous sommes 4 (2 adultes- 1 ado et un enfant). Nous envisageons de louer une voiture pour tout le sejour (un 4/4 avec tente à priori c'est trop cher) et d'amener 2 tente minute. Est ce envisageable ? sommes preneurs de tous conseils à ce sujet. Trouve-t-on des campings partout ? et le climat : à priori il fait froid la nuit mais partout ? Peut-on envisager des chambres chez l'habitant aux endroits les plus froids ? Bref, pour l'instant on débroussaille.... Merci d'avance de vos conseils.
Où partir en Grèce pour trouver du typique et du confort? English translation pending
by Julino · 2007-08-20 · 34 replies
Bonjour,

Je souhaiterais partir fin septembre avec mon chéri en Grèce afin de passer une semaine reposante et néanmoins enrichissante. Nous aimons les petits hotels de charme (pas le gros complexes) et recherchons un coin où nous aurions la possibilité de visiter les alentours (en louant une voiture) tout en pouvant nous reposer sur la plage les jours de flemme... Savez-vous quelles serait la destination idéale pour ce que je recherche? J'ai vu certaines info sur Santorins et environs et ça à l'air sympa..

Merci pour votre aide.

Julie
Qu'est-ce que vous aimez de l'Inde? English translation pending
by Joeindia · 2007-08-05 · 62 replies
Bonjour,

Une question : Qu'est ce que vous aimez de l'inde?

A vous plumes .....😎

@++++
Tour de France à vélo pour environ deux mois English translation pending
by Timsedd · 2007-08-01 · 50 replies
Bonjour à tous, j'ai pour projet de partir faire un tour de France en vélo l'année prochaine. Mais j'entend par tour de France un VRAI tour de France : départ de Lille, côtes de la mer du nord, de la manche, de la Bretagne, de l'atlantique, les pyrénées, la côte méditerranéenne, les alpes, le jura, les voges, l'alsace, la lorraine, les ardennes et retour à Lille. Ainsi j'aimerai savoir si vous avez des conseils à me donner, vous qui avez déjà tenter des expériences similaires afin que je puisse réparer mon periple le mieux possible. Merci d'avance.
Vacances en Polynésie-Française: février ou mai pour le beau temps? English translation pending
by Adjoint · 2007-07-31 · 23 replies
Bonjour à tous,

J'envisage de partir en Polynèsie Française en début d'année prochaine, mais j'hésite entre les mois de Février et de mai. Les agences disent que février est pluvieux, donc de partir en mai, par contre deux amis qui ont fait leur régiment là bas me conseillent plutôt février. Que faire ? ( je peux partir indifférement entre janvier et juin)

Deuxième question si j'ose abuser: je voudrais faire 5 iles, lesquelles choisir?

Merci d'avance pour vos réponses et bonne soirée.
Argentine-Chili-Bolivie en photos (partie 3: Bolivie) English translation pending
by Mlefevre · 2007-07-26 · 2 replies
Suite de la partie 1 : http://voyageforum.com/...ost=1190568;#1190568 et de la partie 2 : http://voyageforum.com/v.f?post=1191542;#1191542



J12 Mardi 10/07 : C’est le jour du départ en Bolivie. La veille en fin de journée, l'appareil photo est tombé d'un équipet du camping-car. Le boîtier et l'objectif sont intacts mais le filtre polarisant est étoilé! M...!!! Juste avant la Bolivie!!

Le minibus doit passer nous prendre à 8h00 devant l’hôtel. Il nous conduira avec d'autres touristes de la même agence jusqu'au poste de frontière bolivien puis nous continuerons en 4X4.

Un adorable petit chien fait patienter les enfants.



Il arrive avec 15 mn de retard, ce qui finalement n’est rien comparé aux 2 heures d’attente à la douane car le col Hito Cajon qui mène en Bolivie est fermé. Le vent a soufflé toute la nuit et a formé des congères. Finalement vers 10h le col ouvre, il n’y a plus qu’à faire la queue (longuement) au poste de douane chilien à SPDA. Nous partons pour 40 km de minibus jusqu’à la douane bolivienne (d’abord par la route du Paso de Jama, puis on tourne à G sur une piste pendant qq km, c’est indiqué). On remplit un Nème papier avec les 5 numéros de passeport… 2 km plus loin (frais de douane 1500 pesos chiliens (15FF)/pers), rebelote pour l’entrée dans le parc national bolivien (30 bolivianos (30FF)/adulte, gratuit pour les enfants)

Finalement nous sommes enfin à pied d’œuvre vers 13h après ½ journée d’attente et de formalités ! Je pense que sur 3 semaines de vacances, nous aurons en tout passé au moins une bonne journée en formalités douanières !! Nous partons pour 2 jours seulement en Bolivie (ben wouih, 3 semaines c’est court, surtout en partant de BSAS, et puis j’appréhende un peu le froid et l’inconfort et les longues journées de piste du tour classique jusqu’au salar d’Uyuni)

Pour ce tour sur mesure, après avoir contacté 3 agences de SPDA qui organisent des tours en Bolivie (Colque Tour, Cordillera Travellers et Estrella del Sur Expeditiones), c’est finalement cette dernière agence que j’ai retenue. Tout coûte cher à SPDA, beaucoup plus cher que les tours au départ d’Uyuni. Pour nous 5 nous payons 600 USD pour 2 jours/1 nuit, tout compris.

Avant de quitter le poste de douane bolivien et de commencer vraiment notre petite virée en Bolivie, nous prenons un bon petit déjeuner dans un vent assez glacial à 4000 m : Simeon a tout disposé sur une belle nappe dans le coffre du 4X4 : chocolat chaud, pain, dulche de leche (confiture de lait), confiture et beurre. Il refait le plein et ensuite nous prenons la piste, en même temps que 3 ou 4 autres 4X4 qui nous distancent rapidement car nous faisons quelques arrêts photos.



Simeon notre chauffeur, n’a dormi que 2 h cette nuit pour venir d’Uyuni, il se réconforte avec des feuilles de coca. Comme sa vue est fatiguée, il en a collé une au-dessus de chaque œil ! Il vit à Uyuni et a 3 enfants de 5, 8 et 10 ans qu’il ne voit pas beaucoup. Il travaille toute l’année, même pendant la saison des pluies. « Les Boliviens sont forts ! », nous explique-il.

Nous goûtons la feuille de coca est c’est au premier abord vraiment dég…Il faut en prendre 5 ou 6 et les mastiquer pendant une vingtaine de minutes. Arnaud les avale aussitôt pour s’en débarrasser au plus vite. Je persévère mais elles finissent par se dissoudre et je les avale aussi (ce qu’il faut éviter parait-il ?) Fred et Victor persévèrent…Victor, jeune étudiant en 3ème année de philo, vit depuis 2 mois à SPDA où il gagne sa vie en faisant de petits boulots, en attendant que sa copine le rejoigne pour un grand tour de 2 mois au Pérou et en Bolivie. Vivant à 2500 m depuis plusieurs semaines, il ne souffre pas trop de l’altitude. Nous avons passé plusieurs nuits à 4000 m avant d’arriver à SPDA mais ça fait 3 nuits que nous dormons à 2500 m mais ça va. Aucun mal de tête, simplement un essoufflement inhabituel.

Nous découvrons d’abord la Laguna Blanca, gelée en partie



puis la Laguna Verde (cette lagune ne prend sa couleur verte qu’avec la combinaison soleil+ vent et aujourd’hui on est gâté), tout près de la frontière.



Ensuite : désert de Dali, que nous admirons de (trop) loin. Il est un peu trop tôt dans la journée pour avoir des ombres "à la Dali".



L’altiplano est vraiment magnifique, les volcans sont enneigés car l’hiver est inhabituel cette année. Il y a eu plusieurs journées consécutives de temps gris et maussade, chose exceptionnelle dans cette région désertique en saison sèche. Un peu plus loin nous arrivons au salar de Chalviri où coulent des Aguas termales où l’on peut se baigner.



Mais le petit vent frais qui souffle à 4000 m nous dissuade de tenter l’expérience.

Puis solfatares (Sol de Manana) situés à près de 5000 m d’altitude.







C’est là à 5000 m d'altitude, que Victor a couru le 200 m en atmosphère appauvrie en oxygène le plus rapide du monde, en rattrapant une feuille que le vent lui avait arrachée des mains. Il a mis une heure à s’en remettre.

Enfin la magnifique Laguna Colorada et ses qq flamants roses (les autres ont migré dans des contrées plus clémentes et reviendront en été) et lamas.











Nous déjeunons à l’auberge d’un (bon) repas rapidement préparé par Siméon et non moins rapidement avalé. Puis nous allons marcher un peu au bord de la Laguna Colorada. Jusque là la piste n’offre aucune difficulté, ni technique ni d’orientation. Nous quittons ensuite les sentiers battus du sud Lipez pour aller vers le petit village de Quetena Chico, plus à l’est où nous allons passer la nuit. La piste, mauvaise, aucune indication, est superbe. Le soleil se couche peu avant notre arrivée et nous offre de superbes lumières.

De loin nous admirons le volcan Uturuncu, 6022 m, notre objectif du lendemain. Quelques vigognes se détachent sur l'horizon.



L'Uturuncu de plus près. Les trainées plus claires ne sont pas de la neige mais du soufre.



Quetena Chico comme la plupart des villages du coin vit de l’élevage des lamas. Il y en a plein partout, aussi sauvages que nos braves vaches et ça doit bien faire rigoler les Boliviens quand on s’extasie devant eux. Bonne surprise, l’auberge de Quetena nous offre une grande chambre, propre, spacieuse, pour nous 5, avec plein de couvertures.





Les toilettes sont propres et on peut même pour 5 bolivianos (5FF) prendre une douche chaude mais vu la température ambiante, ça ne nous tente pas vraiment… Simeon nous prépare avec l’aide des 2 femmes de l’auberge un bon repas (poulet + légumes, soupe). Nous sommes vraiment gâtés vu les conditions d’éloignement de tout. Il faut dire que Simeon est très organisé. Il promène sur le toit de son 4X4 en plus de nos bagages, de sa roue de secours et de ses 2 gros bidons d’essence, une bouteille de gaz, un réchaud et une grosse glacière. Avant de partir, l’agence nous avait d’ailleurs demandé ce que nous avions envie de manger, s’était enquis de savoir si nous étions végétariens, délicate attention…

Nous nous enfouissons sous une bonne couche de couvertures (en plus de nos sacs de couchage) car demain nous nous lèverons à 4h30.Le ciel est clair, il va encore faire beau demain !

J13 Mercredi 11/07 Lever à 4h30 comme prévu, ça caille. 5°C dans la chambre. On n’a pas très bien dormi, trop chaud !

A cette heure indue, il n’y a pas encore d’électricité, les lampes frontales sont bien utiles car la nuit est encore très noire. La lune est réduite à un mince croissant. Nous avalons un bon petit déjeuner.

Simeon a déjà démarré le 4X4 mais bien qu’il soit équipé d’un système antigel pour les grands froids, il est obligé de promener une torche enflammée sur le radiateur pour réveiller totalement son moteur. Selon lui il doit faire en dessous de -15°C.

Il y a une heure de piste jusqu’au volcan Uturuncu. C’est de la conduite 4X4 de haut vol : nous devons faire le brise glace en avançant et reculant à plusieurs reprises pour franchir une rivière gelée. Simeon connaît le coin comme sa poche et heureusement car il n’y a absolument aucune indication. Les gués se succèdent et enfin nous arrivons au pied du volcan et l’ascension commence. Il y avait autrefois une mine de soufre desservie par une piste qui monte jusqu’à 5700 m mais à cause de la neige et malgré les prouesses de Simeon, nous devons nous arrêter à 5260m. Après c’est à pied.



Nous arrivons juste au moment du lever du soleil, c’est très beau. Nous avons revêtu tous nos vêtements. Pantalon en fourrure polaire+ pantalon de marche en toile+ pantalon coupe-vent. En haut T-shirt+2sweat+2fourrures polaires+anorak+Bonnet+foulard+moufles.

Le vent se lève et augmente encore la sensation de froid.



Le sommet parait tout proche : le volcan est très beau avec ses coulées de soufre jaune. Il domine toute la région. On a vraiment envie d’aller en haut. Mais très vite, Caroline et Marion préfèrent faire demi-tour, frigorifiées et à bout de souffle.

Arnaud continue vaillamment avec Fred, Simeon et Victor mais lui aussi finit par renoncer à 5450 m, ayant trop froid aux pieds (il souffrira en fait d’une belle engelure, de même que Caroline). Simeon a laissé la voiture ouverte, heureusement car le vent est de + en + fort.

Je me sens parfaitement bien jusqu’à 5500 m où soudain j’ai la sensation brutale d’avoir la tête et la gorge prises dans un étau. C’est vraiment très désagréable. Je descends rejoindre les enfants. Les 3 hommes continuent. En une demi-heure, frigorifiée avec le vent dans le nez, je rejoins les enfants au 4X4. On se pelotonne dans un duvet et une couverture et la longue attente commence. Il est 8h45. Simeon nous a expliqué la veille que dans tous les cas, il faudrait reprendre la piste à 12h car une longue route nous attend ensuite jusqu’au poste frontière qui ferme vers 18h00. Marion est vraiment mal, elle se plaint de nausées et de céphalées et je ne vaux pas mieux. Le soleil monte peu à peu dans le ciel et l’atmosphère dans le 4X4 -au soleil mais aussi en plein vent- se réchauffe un peu. Pour s’occuper, on joue au baccalauréat : Marion et moi sommes complètement dans le potage alors que les grands qui ne souffrent pas du mal des montagnes voient leurs capacités intellectuelles conservées.

Midi arrive enfin et toujours personne.

Je commence à stresser en réalisant que s’il leur est arrivé qq chose, je suis incapable d’aller les aider et qu’en plus je n’ai pas la clé pour conduire le 4X4, nous mettre à l’abri avant la nuit et chercher du secours.

De toute façon, on ne peut rien faire d’autre qu’attendre.

Enfin, ½ plus tard, je distingue au loin 3 petites silhouettes dans un immense pierrier volcanique. C’est eux ! (Pas de doute, il n’y a personne d’autre à des dizaines de km alentours…) Ils semblent marcher normalement, tout va bien.

Finalement avec 1h30 de retard, ils nous rejoignent, épuisés comme jamais selon leurs dires. Simeon a déjà gravi le volcan une quinzaine de fois mais jamais dans de telles conditions de froid et de vent. Il a épuisé son stock de feuilles de coca dans la grimpette, avec l’aide de Fred et Victor qui avaient-comme nous- pris le matin un comprimé de Diamox. Victor, qui a réalisé l’ascension en baskets ( !!) est crevé, a l’impression que sa tête va exploser, mais comme Fred, qui lui n’a pas mal au crâne mais est complètement épuisé, en hypoglycémie, est fier d’être arrivé au sommet. Ils ont gravi les 800 m jusqu’à 6020 m sans rien boire ni manger, trop de vent, trop froid. Simeon et Fred se requinquent en engloutissant plein de gâteaux bien sucrés. Victor, nauséeux, préfère dormir…

Voici les images qu'ils ont rapportées :

Le sommet approche :



C'est un sol volcanique instable, bien crevant.



De là-haut, il parait que la vue est magnifique sur des lagunes, mais le fond de l'air est très frais!



Plus de 6000m! Pas mal!



Simeon et Victor au sommet.





Victor a fait l'ascension en jean (+ pantalon de pyjama) et baskets! Pas frileux le garçon!

Fred en haut :



Vue d'en haut :



Nous regagnons l’auberge de Quetena Chico, découvrant sous le soleil le magnifique paysage de canyons traversé cette nuit. Le coin est vraiment beau et perdu.

Fred nous explique que le sommet est en fait plus haut que ce qu’on découvre du bas. Pas bon pour le moral quand arrivé à 5995 m, on découvre qu’il reste 30 m à gravir ! De là-haut, ils avaient une vue superbe sur 3 lagunes. Un petit muret de pierres circulaire leur a permis de faire une petite pause relativement abrités pour profiter de la vue.

Arrivés à l’auberge, Simeon, le « bolivien fort », nous prépare encore une fois un bon repas. A 4000 m, nous nous sentons en pleine forme et l’appétit est là !

Nous rassemblons nos affaires de la nuit, rechargeons le 4X4 et reprenons la piste vers le Hito Cajon, poste frontière boliviano-chilien. Nous passons à Quetena Grande (plus petit que Q chico) et découvrons une région magnifique avec une rivière serpentant dans un canyon où paissent plein de lamas.





Les maisons sont très mignonnes, toutes en adobe et au toit de paille (pas de tôle ondulée par ici), il y a de nombreux enclos en pierre pour les lamas.



La seule autre source de revenu dans le coin semble être l’extraction de sels minéraux des lagunes : borax entre autres. Il y aurait des dizaines de photos à prendre dans le coin, plein de belles balades aussi mais je sens bien que Simeon craint d’arriver trop tard à la douane et je limite les pauses-photo.



Il faut dire que les journées sont très courtes en hiver (la nuit tombe à 18H30)

Nous fermons la boucle de notre circuit en retrouvant le salar de Chalviri et arrivons juste à temps au poste frontière. Comme nous sommes les derniers, ça va beaucoup plus vite. La navette minibus nous a attendus et à 19h00 nous sommes au poste de douane chilien à SPDA où les bagages sont fouillés afin de vérifier que nous n’allons pas importer de fièvre aphteuse et autres maladies au Chili.

La navette nous dépose à l’hôtel Chiloé où nous payons nos 3000 pesos, récupérons le camping-car. Puis nous allons chez Victor pour transférer sur son portable les photos de ces 2 jours époustouflants. Nous terminons la soirée dans un petit resto où Victor a ses habitudes, le seul de SPDA qui ne soit pas trop cher (nous mangeons à 6 pour 13400 pesos) puis raccompagnons Victor chez lui, lui faisons nos adieux et partons faire de beaux rêves dans la Cordillera De Sal, comme d’habitude.

La suite dans une 4ème et dernière (!) partie : retour en Argentine: http://voyageforum.com/v.f?post=1193013;#1193013
Visiter Israël à vélo? English translation pending
by GhostFaZ · 2007-07-24 · 24 replies
Hello !

Je suis vraiment motivé pour visiter Israel en vélo :) Le pays m'attire beaucoup pour son peuple et l'Histoire qui s'y est passée (Christianisme). Vu la taille du pays, je me suis dit que l'idéal était de le visiter en vélo, comme ca je peux enfin faire mon premier grand voyage en vélo également :p

Mais je voulais savoir si quelqu'un avait déjà fait ce voyage ? car je me pose des questions du style : peut-on prendre son vélo en avion ? j'ai posé la question à El Al par mail mais je n'ai pas eu de réponse peut-on laisser son vélo attaché quelque part avec ses sacoches quand on visite ? car j'ai lu qu'il ne fallait pas laisser trainer de sac quelque part car l'armée ou la police peuvent le faire sauter... Donc j'imagine que 3-4 sacoches sur un vélo risque d'attirer la méfiance 😕

Si quelqu'un a d'autre conseil ou pensait aussi visiter le pays, qu'il n'hésite pas à répondre :)

Merci !

A+

Thierry
Terrains de Camping en Californie English translation pending
by Llenvoyage · 2007-07-24 · 11 replies
Je serai en Californie au mois de septembre et octobre prochain et j'aimerais avoir vos coup de coeur de terrains de camping de la Californie, je vais visiter toute la Californie merci
Les trucs qu'on oublie d'emporter... (préparation de 700 km à VTT) English translation pending
by Noe99 · 2007-07-22 · 31 replies
Bonjour à tous, j'avais posté il y à quelques mois à propos d'un voyage Bretagne- Pyrénées, pour finir ce voyage a été remplacé par la GTMC (Grande traversée du Massif central), soit un peu moins de 700km dont 2/3 de VTT (en gros c'est Clermont-Ferrand/Sète), le tout en autonomie complète, pas de gîte ou d'hotel, juste du bivouac et de temps à autre un camping histoire de goûter au confort d'une bonne douche chaude. On part à deux avec une remorque extrawheel. Niveau matos on roule pas sur l'or (la vie d'étudiant..) donc point de matériel high-tec pour nous. Le matos de base est là, tente, matelas, sac de couchage, matos pour la popote. Pour les vétements on hésite encore, on part en aout donc en principe temps chaud mais bon... Vous conseillez quoi? On doit obligatoirement avoir deux cuissards chacun? Perso je penche pour un cuissard, 1 pantalon avec zip qui fait short, un t-shirt vélo et un t-shirt normal pr le soir, un bon pull, un vetement de pluie, 3 paires de chausettes et 2 caleçons (ah oui au fait, sous un cuissard on est comme sous un kilt?). Niveau outils et matos vélo j'ai évidement une chambre à air, des rustines, une pompe et un multi-tool vélo. Vu que les deux vélos sont équipé de freins à disque je pense que des rayons et clé a rayon ne seront pas très utiles, même en cas de casses on pourra toujours rouler et freiner meme si léger voilage, non? Je ne sais pas si une chaîne de secours est obligatoire, avec le dérive chaine qui va avec (je ne me suis jamais servi de cet outil)?

Y'a bien sûr les petits trucs qui vont à coté: casques, lunettes, gants, feu pour le campingaz, lampe frontale, crème solaire, trousse de secours, papier toilette, appareil photo et portable. J'oublie surement des trucs, si quelque chose vous vient à l'esprit dites-le moi. C'est notre premier voyage de ce type, personnelement je fais du vélo régulierement depuis quelques mois et l'ami qui m'accompagne est sportif mais pratique peu de vélo. Nous nous demandions si nous devions emporter des produits de soins pour nos petits muscles qui vont en prendre plein la vue, du genre crème de massage pour le soir etc...

Merci à vous, ne fut-ce que pour avoir tout lu ;-) Noé
Randonnée de 13 jours en Ecosse English translation pending
by Letondu · 2007-07-21 · 10 replies
Bonjour et merci à tous ceux qui contribuent au forum,

je me présente je m'appelle Samuel j'ai 23 ans.

je souhaite partir faire une randonnée (marche + tente) en écosse du 3 septembre 07 au 14 septembre 07.

en lisant ce forum, j'ai remarqué que le West Highland way est super fréquenté, et je recherche la solitude. Je pensais partir de Glasgow et me rendre à Fort William, car j'atteris avec Ryan Air à Glasgow.

Concernant la géographie, quelles est la meilleure randonnée (facteur solitude important) ? Les écossais offrent ils l'hospitalité ? (je pense ramener et offrir des petits souvenirs de france) Comment se procurer les cartes de randonnée du genre "IGN" ?

Pendant 13 jours, à bonne allure, puis-je aller dans les highland du nord et redescendre, ou alors carrement commencer mon voyage à fort william et monter au nord ?

Les moustiques sont si impressionnants que cela ? notre répulsif est efficace ?)

Merci d'avance

sam😉
Varadero, quel hôtel? English translation pending
by Manguita · 2007-07-20 · 16 replies
Je veux aller à varadero du 2 septembre au 9, je serai seule alors je cherche un hôtel sans supplément simple, il y a un très bon prix pour Barlovento mais comme je suis déjà allée au Barcelo Solymar et au Sol Sirenas, j'ai peur d'être vraiment déçue. Par contre je serais directement au centre-ville. Sinon mes choix sont( en ordre de prix!) Brisas del Caribe, Arenas Blancas, Villa Cuba, Sirenis salina (peut-être un peu trop loin) et en terminant le sol sirenas. Alors que me conseillez-vous? je veux une belle plage mais je ne veux pas mourir de faim!! manguita
Montréal - Gaspé à vélo English translation pending
by Pascoualé · 2007-07-16 · 25 replies
Bonjour

Je suis agé de 20 ans et je conte faire un voyage a velo de montréal a gaspé seul, avec un escale de quelques jours a québec et je conte partir en mi-juillet. cela sera ma premiere longue distance a vélo. Alors, J'aimerai avoir des suggestions sur des endroit a visité sur mon chemin, des conseils ou tout autre information qui pourai m'aidé a bien profité du voyage.

Merci d'avance
L'Islande à vélo du 15 juillet au 13 août 2007 English translation pending
by Jclebeau · 2007-07-05 · 25 replies
Projet de parcours a VTT en Islande du 15 juillet au 13 aout 2007

Voilà depuis le temps que l'on y pensait notre projet (rêve ?) va enfin se concrétiser, nous allons en Islande pour 4 semaines. D’abord envisager à pieds et en bus il y a quelques semaines nous avons finalement décidé de partir avec nos propres vélos pour gagner en autonomie et parcourir le centre de l’île. Voici comment nous envisageons les choses et le recueil des infos . Vos commentaires sont les bienvenus

Parcours : Villes / Km de l'étape / Commentaires

Keflavik Grindavik / 42 / Soit par la cote soit par le centre de la péninsule Hveragerdi / 77 Selfoss / 10 Hella / 36 Landmannalaugar / 90 / F210 Burfells-Virkjun (F26) / 47 / F225 Gullfoss - Geysir / 50 / sans nom Hveravellir / 90 / F35 Lac Arnarvatn / 100 / F35 + sans nom / En passant par les régions de Oldur et Storisandur Husafell / 50 / sans nom + F578 Borgarnes / 64 Reykjavik / 80

Total 736

Infos sur les différentes pistes : Grindavik: pittoresque village de pêcheurs. Krisuvikurbjarg : Falaise à oiseaux + phoques en contre bas + baleines au large Hveragerdi : au nord de la ville, en bordure de route = geyser de Gryla, mont Selfjall et cratère de Raufarholshellir. Porlakshofn : seul grand port de la cote méridionale Eyrarbakki : vieilles maisons du 18ème parc national de Pingvellir + lac Laugarvatn : source d’eau chaude Vigdalaug Geysir : voir Strokkur : geyser qui jaillit tous les 5 min à 20 m de haut + Blesi = 2 bassins de couleur différente. Gullfoss : chute de 32m

- Keflavik Camping à 2km de l'aéroport, on peut y laisser des choses en consigne.Supermarché à 200m pas cher. Sinon chercher des « Bonùs ». Faire la piscine de Keflavik plutot que le blue ...

- F210 1ere partie de la piste facile jusqu'à un gué large (Genre de delta.) dans le sable mais très peu profond.

Passage sablonneux 5 km vers Mælifell.De plus en plus compliquée (endroits rouge pour les 4*4) plus de 5 gués. ???

- F225 Superbe, peu fréquenté, dans les cendres noire de l'Hekla. Assez roulante, peu de sable.2 gués 20 à 30 cm « À cause de portions sablonneuses et de trois ou quatre passages à gué, tous faciles en véhicule tout-terrain, cet itinéraire s'avère limite en voiture de tourisme à deux roues motrices. » Landmannahellir à Camping

- F35 Plus belle, plus variée. Pas de gué, piste de terre de qualité variable mais acceptable pour les vélos. Faire le ravito avant Laugarvatn car rien d'intéressant à Geysir et Gulfoss. Longueur totale 208km.Du lac Hvitarvatn jusqu'à 10km au nord de Hveravellir piste à même le désert, plutot bonne.

- Hveravellir Camping au bord de la rivièr, bassin d'eau chaud. Ravitaillements minimal, quelques trucs basiques

- Hveravellir >> Lac Arnarvatn (F35 + sans nom / En passant par les régions de Oldur et Storisandur )

Quitter la F35 après 18.5km. Au début bloc de lave + oueds. Suivre les marques jaunes. En 4*4 à 16km/h au bout de 2 heures paysage de lande à arbrisseaux. Après la bifurcation il y a un passage de cailloux assez long. Le paysage devient vallonné avec de jolies collines herbeuses. La piste devient très creusée. Après un refuge en bord de rivière. Il est en 2 parties. Apparemment accessible au public. Après il y a un gué et c’est bientôt l’arrivée sur la piste F578

« Un touriste hollandais, croisé auparavant, avait mis deux jours pour venir de Hveravellir à VTT et décrivait la piste comme étant très dégradée. »

- Lac ARNARVATN STORA This lake is located at 540 m. above sea level. It has an area of 4, 3 km². It is rather deep and has several coves. One of the main coves is Sesseliuvik, where the river Austura discharges the lake. The southeastern cove is Holmavik, where a short river Skamma enters the lake from Lake Rettarvatn. The northeastern cove is Atlavik. The lake abounds in lake char and brown trout but the catch can vary depending on the tackle, the weather and other circumstances. The permits are valid all around the lake and in the upper part of the East River. About 1/3 of the catch usually is brown trout. There are several good and sheltered tent pitching spots around the lake. The road from Laugarbakki (a hamlet in the north) usually is passable by 4wd vehicles during summer but the road from the farm Kalmanstunga in the west is rather difficult during the wet seasons. It is not possible to drive around the lake. There is a short airstrip south of the cove Sesseliuvik. Lake Arnarvatn is mentioned in the Sagas (Grettis saga) and some of the topographical names are derived from them. On the small peninsula called Grettistangi is a ruin of a hut, which is well worth taking a look at.The distance via Laugarbakki from the capital is about 233 km by the Whale Bay tunnel and 55 km from the hamlet Laugarbakki. If you travel over the mountain pass Kaldidalur, past the farm Kalmanstunga, the distance from the capital is about 200 km.

- Lac Arnarvatn >> Husafell (Sans nom + F578)

Le gué sur Norðlingafljót : 30 à 40 cm d’eau. Peux de courant mais long "Hussafell, sa piscine, son camping et ses chalets noyés dans la forêt. C'est la première forêt que nous voyons depuis notre arrivée en Islande. Après un arrêt à la piscine, nous repartons visiter les grottes de lave de Surtshellir. Au retour, nous campons au bord d’une rivière sur une verte prairie en bordure de la coulée de lave dans laquelle se trouvent les grottes visitées précédemment. "

Reykjavik >> Keflavik Pas intéressante voie rapide bcp de traffic

- Si plus de temps

# Kerlingarfjoll par la piste F347 « un des plus beau endroits d'islande ». Piste en monté + 2 gués. Mini camping + hot pot. Balade à faire à pied à partir du camping. Pas de ravito seulement du pain. Peu fréquenté. Magnifique.

#Thingvellir

#Volcan Snaefell au bout de la péninsule du même nom et le petit port Stykkisholmur

Divers : Ravitaillements Selfoss, Hveravellir = cher Pas de ravito à Geysir
Roumanie ou Bulgarie pour pas cher en août? English translation pending
by Antonin3638 · 2007-06-28 · 16 replies
Bonjour

Je souhaite partir la première quinzaine d'aout soit en Roumanie soit en Bulgarie. Je voudrais faire un tour du pays en dépensant aussi peu que possible. Je n'ai pas de voiture et je pense partir seul, en bus ou train. Que pensez-vous du pass interrails pour bouger en train ? Le réseau ferré est-il suffisamment dense ? Et pour dormir sur place, je crois qu'on peut compter sur les chambres chez l'habitant non ?

Je n'ai pas encore d'idées d'itinéraire car je ne connais pas (encore) du tout ces pays. Je que je veux faire c'est rester 10-15 jours dans un seul pays, tout en vadrouillant un peu partout (Mer noire, capitale, montagne...) pour revenir avec plein d'images dans la tete.

Si quelqu'un a une expérience à faire partager ça m'intéresse beaucoup, merci d'avance !
Étonnantes recettes en randonnée? English translation pending
by Travaway · 2007-06-28 · 21 replies
Quelles sont donc vos recettes maison pratiques et adaptées à la rando?
Arnaque ou pas?: amoureux d'une Vietnamienne English translation pending
by Poupounette · 2007-06-21 · 251 replies
lors d'un voyage au vietnam, mon compagnon s'est entiché d'une petite vietnamienne de 20 ans, étudiante, et lui a promis le mariage tout en lui remettant 750 euros pour faire ses études. depuis, elle le poursuit de ses assuidités par le biais du net. j'aimerai savoir si pareille aventure est déjà arrivée a l'un de vous et si cela peut être sérieux pour l'avenir de mon ami. arnaque ou véritable souhait d'amour ? merci pour toutes les éventuelles réponses que vous je recevrais et auxquelles je répondrais. poupounette.

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