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On peut changer le monde English translation pending
by Lafleur · 2004-06-12 · 62 replies
Alors voilà suite à une erreur mon post qui s'intitulait "on peut sauver le monde" a été effacé. Mais comme l'erreur est humaine je relance la discussion!!!

Donc je disais que nous sommes dans la possibilité de changer le monde et de le sauver.........oui car si nous aidons une personne celle çi va apprécier et ainsi en aidera une autre. Cette autre va se sentir heureuse d'avoir été aidé alors elle va aider une autre et ainsi de suite une chaine se forme..........

Certains pensent que c'est un rêve et que ce n'est pas possible mais moi je dis que c'est tout à fait faisable si tout le monde est partant pour changer sa façon de penser...........parfois il suffit de faire un geste simple envers l'autre............il suffit parfois d'écouter ou de prononcer une parole.............est-ce si diffficile? Avec un peu de bonne volonté on peut y arriver!! Lors de nos voyages certains attendent un sourire de notre part, un petit signe et c'est ça qui peut les rendre heureux et qui va faire qu'il pourront ainsi redistribuer ce sourire qu'on leur a donner.............chaque jour nous pouvons ajouter un petit plus à cette chaine alors surtout ne la brisez pas!!!!

Qu'en pensez vous?

Bisous et à bientôt🙂

Lafleur🙂
Campings et itinéraire en Italie English translation pending
by Cdéjàpris · 2004-06-11 · 9 replies
🙂Bonjour,

nous sommes deux et nous voudrions partir en Italie entre le 17 et le 31 juin, d'une manière totalement désordonnée et aventureuse. Camping, auberges de jeunesse, ... nous comptons largemment sur l'improvisation, mais comme nous n'y connaissons rien, nous recherchons des conseils et des idées de voyageurs plus expérimentés...

merci beaucoup de votre aide !😉

pauline et françois
Montréal-Vancouver en train English translation pending
by Tatie · 2004-06-02 · 18 replies
Bonjour tout le monde !

J'ai toujours eu l'envie de faire ce voyage là en train. Mais pas d'un seul coup, en s'arrêtant 1 jour ou 2 en route, le temps de visiter les états du centre canadien et en prenant le train suivant pour continuer. Quelqu'un a t-il fait ça ?
Fabrication cellule amovible English translation pending
by Leslyonnais · 2004-05-11 · 87 replies
Bonjour à tous,

Je viens de laisser mon fourgon à une gentille famille et je désire fabriquer moi même une cellule amovible pour notre pick-up.

Je ne suis pas à ma première expérience de fabrication de fourgons et je possède déja les panneaux sandwich pour la coque.Si quelqu'un à déjà réalisé cette opération je suis preneur de renseignements sur pleins de petits points (fixation de la cellule, pieds, plans....).

Bonne route 😉
Le retour... English translation pending
by Lmc · 2004-05-05 · 47 replies
Ca y est, je me lance, après plusieurs mois sur ce forum, et du bonheur à chaque nouvelle lecture... je lance un nouveau sujet: le retour. Comment se passent générallement vos retours de voyage? Gros blues, envie de repartir, incompréhension de notre société, de notre entourage😕??? Et que faites-vous pour vous soigner?😉 Ou au contraire, plaisir de retrouver son petit monde...???
Distances et heure de route entre Madras-Hampi-Bangalore? (Inde) English translation pending
by Ludlud · 2004-04-28 · 12 replies
Re-re-salut!

C'est déjà le 3ème message que je poste concernant mon voyage en Inde du sud. Comme j'ai à chaque fois de super réponses, je continue !!Voilà, je pars donc samedi matin avec une amie, et on sera accueillie dès notre arrivée à Madras par un ami, un guide qui habite là avec sa famille, et qui nous propose de nous conduire en voiture à Hampi puis à une gare genre à Bangalore pour que l'on continue seules notre périple, en train, dans le "sud du sud" 😉

Je me demande en fait combien de kilomètres y a-t-il entre Madras et Hampi, cb de temps cela prend-il de se rendre jusque là en voiture, et idem entre Hampi et Bangalore. Mon amie et moi restons 26 jours en Inde du sud donc on a bcp de temps pour ensuite visiter le Karnataka et le Tamil Nadu mais c'est uniquement pour connaître le nombre de jour qu'on va passer en voiture à rouler jusque Hampi puis jusque Bangalore.

Je suis sûre que quelques jours comme ça en voiture soit génial, on ne manquera pas d'admirer les paysages, de s'arrêter dans des villages...

Mais voilà, est-ce que qqun d'entre vous l'a fait, comment c'est de voyager en voiture ? c'est pas trop long ? pas trop comme dans un bocal ? les routes sont comment ?

Merci pour vos réponses et à bientôt

Ludlud
Shanti India, welcome on board:) English translation pending
by Parvat · 2004-04-21 · 54 replies
Les portes de l'avion s'ouvrent, je respire, hume l'air, mais Goa n'est pas une grande ville aux milles odeurs pas toujours les meilleures. Il est encore tôt, le temps est délicieux. Après quelques pas sur le bitume de la piste, brûlant de soleil déjà écrasant, me voilà dans la queue pour l'immigration. Bien quatre douaniers vérifient les passeports, le visa, la carte d'arrivée. Je demande à d'autres voyageurs pour partager un taxi vers des plages du sud ou j'ai rendez-vous avec un VFiste et un ami à lui. Sans succès. Le prepaid taxi revient à 357 roupies ( 7 euros) je l'obtiens à 200 rps :) Me voilà dehors. Je regarde les gens, certains me sourient, je leur en envoie un à mon tour, et ... Waouh, en une fois, les bonnes vibrations, les bonnes énergies reçues de précédents voyages remontent à la surface, comme l'effet d'un massage et me revoilà dans une bulle de bien être, de bonheur total... Une ambassador blanche arrive, le chauffeur me regarde, je le regarde, hop, direction Benaulim que je ne connais pas. Je passe les descriptions de villages traversés pour plus tard, j'arrive à la plage, cherche le guest house ou ils se trouvent, et je m'installe à la terrasse. Cherche après deux suisses, en trouve un! 😎 Commande un banana pineapple milk-shake et un lemon honey pancake, et me voilà à rêver et papoter devant l'Océan. Une heure à peine après être descendue de l'avion... 😎 Le temps de m'installer, retrouver un matelas bossu, une moustiquaire à seulement deux petits trous, une douche "à seau", enfiler mon maillot, et hop! Dans les vagues!!! YIIIIYOUUUUU!!!!!!!! Le bonheur... l'eau est absolument divine...

Je suis restée trois jours sur cette plage, j'étais bien impatiente de repartir sur les routes à l'intérieur du pays. Car la plage cocotier c'est bien beau, mais c'est pas vraiment l'Inde. Donc hop! Ed, un bel hollandais me dépose sur son Enfield toute blanche à la gare des bus de Margao, et me voilà inconfortable dans ce bus bondé. "Which country?" Me demande mon voisin "Belgium" "Atchaa" fait-il en dodelinant la tête. Me voilà en Inde. Le bus saute sur toutes les bosses qu'il voit comme pour s'amuser, et fonce à toute allure bien évidemment. Les banquettes sont dures comme du bois, les deux cm de mousses les recouvrant sont devenus deux mm... Mes fesses n'ont plus l'habitude... Heureusement que je voyage jusqu'a Mangalore en plusieurs étapes, le bus direct ne partant qu'a 16h, je n'avais pas envie de l'attendre, et après 3h dans ce vieux bus pourri, j'arrive à Kumta. Kumta est un petit village tout mignon, sans aucun touriste, tout le monde se concentrent à Gokarna à côté. J'ai trois ou quatre heures d'attente pour le bus de Mangalore, je les passe à déguster, avec plaisir retrouvé, un thali. Ce plat national fait de plusieurs petits pots de différents curry en sauce, riz et chapatis, petit yoghourt ensuite pour apaiser le feu des épices... Mmmh waouh. Je me lèche les doigts. Après un petit chai je passe à la caisse, 17 roupies… : Je me balade dans les chemins du village qui ne mènent nulle part, regarde une vieille femme cueillir des jack fruits dans l'arbre de son petit jardin. Respire le ciel bleu sans nuages, écoute les sons de la nature, oiseaux, criquets, et je ne sais quoi d’autre. A la gare des bus, une musulmane à qui on ne voit que ses yeux et moi nous nous regardons. "Not too hot ?" "No no" me répond elle, les yeux souriants.🙂 Et le bus arrive, je continue la jolie route jusque Mangalore, Hassan et enfin Belur, célèbre pour son joli temple. La route entre Mangalore et Hassan et extraordinaire...(voir j'tiens plus en place http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=44023;page=1;mh=-1;guest=2897325;sb=post_latest_reply;so=ASC posts du 6 avril)

A bientôt 😄
Questions sacs à dos English translation pending
by Neil · 2004-04-15 · 43 replies
hello,

encore des questions sacs à dos!!!😏

j'ai vu qu'il y avait un message parlant du filet metallique, mais il n'y a pas plus de renseignements que cela, donc je vous relance pour avoir des avis et vos astuces.....je viens juste de passer au vieux campeur et aie vu cet article. il s'avere que cela soit très pratique pour accrocher son sac pour tout transport, train, gallerie de bus...etc...et que ca protège bien le sac des vols.de plus je n'ai pas eu le temps de me renseigner mais apparement il dise que c'est assez costaud et résistant.....quand pensez vous?..par contre ne pouvant fermer mon sac avec des cadenas, je cherchais une bonne solution surtout pour le proteger des ouvertures, le problème n'est pas trop de l'attacher puisque j'aurais une sorte de chaîne à velo... il est vrai que j'aimerai eviter d'acheter ce genre d'article pour une question d'argent car c'est assez onéreux.... si vous avez des conseils je suis toute ouïe......

maintenant passons à la question mousson en inde!!!🤪 connaissez vous de bons moyens pour se proteger de l'eau, hors mis le k-way qui fait transpirer un max .....

toutes suggestions sont les bienvenues.....surtout celles à la MC GYVER car c'est bien connu il part de rien pour faire un truc génial....pas besoin de dépenser!!!!😛

béné🙂
Réflexions sur sa réflexion étape 1 English translation pending
by Jackymelon · 2004-03-25 · 15 replies
Santé à tous !

J'ai eu beaucoup de retours sur mon précédant message et j'y ai beaucoup réfléchi.

J'ai décidé de quitter ma société il y a 4 mois (graphiste) et profiter du chomage pour penser à ce que je souhaite vraiment faire de ma vie.

L'heure d'aujourd'hui est à la production (j'ai du oublier de régler ma montre) ... épargner, gagner plus, pour pouvoir acheter plus, recherche du bonheur dans l'avoir... Soit que cela plaise à certains, il en faut. Si nous pouvons dire qu'il fait beau, c'est parcequ'il a plu 2 jours avant 😉

Pas mal de personnes rêvent de partir, de s'évader, de découvrir, de rencontrer, de partager, de vivre ! Alors le fait de partir voyager, est ce une fuite ? en pensant qu'ailleurs on trouvera mieux ? est ce le besoin de se rendre utile ? est ce de ne plus supporter quelquechose ? de vouloir refuser sa propre vie ? ou plus encore, de se croire au dessus du reste du monde en pouvant dire : "j'ai fais le tour du monde" ??! Je commencerai par me retourner ces questions (merci), en même temps, je crois fermement qu'il est inutile de chercher dans cette direction.

COMMENT, pour faire QUOI et avec QUI ? voila qui me semble plus approprié que les questions existentielles.

Sur les conseils qui m'ont été donné, j'ai parcourus le forum et je suis tombé sur : "les meilleurs départs sont ceux ou tu prévois ton retour...(ou quelquechose du genre dans l'idée)" je suis également tombé sur : "c'est en mélangeant les cultures que le racisme disparaitra".

Supposons des amis que je connaisse sur le point de créer un centre de "créativité" Corps & Esprit sur Avignon. Ce projet avance à pas de géants, Bien être (medecine chinoise, tai chi, shiatsu, massages, Bio, conférences) & Arts (création artistique et graphique, musique, vidéo) La personne qui s'occupe de ça à un carisme de leadeur, des locaux sont sur le point d'être débloqués, de nombreux contacts ont été réunis et j'ai 120% confiance en ses compétences.

Supposons au sein de ce projet la création d'une dernière branche, celle du "Rêve créateur d'expérience" (ça fait très marketing ça...🤪), celle du VOYAGE, de la soif de découverte, celle créatrice de MATIERE (rien de mieux que la matière dans le domaine artistique) !

Supposons un équipage de 5 personnes intégrant cette structure nouvelle, prêtent à s'investir et croyant FERMEMENT à l'évolution ! les seules conditions pour un départ libre et "relax" c'est que chacun, malheureusement, doit disposer d'argent, de temps, mais surtout de FOI.

Alors voila ce que je propose : trouver ces 5 personnes complémentaires dont un leader possédant l'expérience du voyage, plus agé également. Bien réfléchir au retour plus qu'au départ, c'est à dire prospecter les associations, les lieux artistiques, danse/peinture/chant/théatre...et partir avec un réel objectif qui consisterait à briser les frontières (dans le coeur pas avec un char d'assault 😛) pour en ramener toute l'expression humaine, tout ce qu'on trouve, les contacts, les lieux, les gens prêts à s'ouvrir ! Lorsque je pense "Ramener", ça ne signifie pas prendre un chameau ou un indien pakistanais et le ramener avec nous... ça signifie plutôt s'impregner, recolter, langage, culture, musiques...Des tas de personnes ont fait ça oui mais ou sont elles aujourd'hui ??! Reparties ? Toujours en fuite ? Chacun fait son truc de son coté et je dis sincèrement bravo pour autant de courage ! gravir les plus hautes montagnes, plonger les plus beaux océans...oui, et puis ?

PENSER AU RETOUR ! toute cette expérience vécue et transportée qui permettra d'ouvrir les portes par l'ACTION. L'action au sein d'une structure stable avec un carnet d'adresses, avec des lieux et une continuité pour l'avenir AUTOUR DE SOI.

J'ai cessé de croire que les choses se passent seul.

A ceux/celles qui comprennent mes mots, je propose de discuter plus pragmatiquement autour de ça. Je suis sérieux et tout seul, très limité...Et si tout seul je reste à monter ce projet...alors le projet restera peut etre seul lui aussi.

Heureusement, je suis certain que je ne suis pas seul tout simplement parceque je crois qu'il y a quelquechose de fabuleux à créer 🙂

Peace,

JM
Auto-stop en Europe English translation pending
by Clio · 2004-03-21 · 14 replies
Allô !

Je me demandais si certaines parmi vous ont déjà fait ''du pouce'' seule en Europe, ou encore connaissent quelqu'un qui l'a fait ... et ça s'est bien passé ?

Avez-vous des réserves ? Des conseils ?

Merci.
Proust en voyage... English translation pending
by Alouatta · 2004-03-19 · 25 replies
Bonjour, Vous connaissez sûrement le questionnaire de Proust, mais appliqué aux voyages en changeant quelques questions, ça pourrait le faire, non…Pour mieux se connaître…et vous connaître aussi vu que je suis nouveau sur ce site. (C’est un p’tit jeu sans prétention, et ça mange pas de pain)…(Toutes les questions s’entendent en voyage……)

1/ Les moments de bonheur les plus parfaits. 2/ Votre odeur préférée. 3/ Votre son préféré. 4/ Votre souvenir en avion le plus grisant.. 5/ Le paysage le plus renversant. 6/ Votre plage préférée, et votre montagne… 7/ Le ou les visages qui vous ont le + marqué. 8/ La rencontre la + effrayante. 9/ Votre défaut principal en voyage. 10/ Vos principales peurs 11/ Votre livre de voyage préféré…et votre road movie… 12/ Votre boisson préférée, et votre plaisir gastronomique favori. 13/ Votre souvenir musical le plus émouvant… 14/ Votre ou vos voyages rêvés que vous ne ferez jamais. 15/ et enfin…le premier réflexe quand vous rentrez…. Il pourrait y avoir tant d’autres questions, et chacun peut en rajouter ! ! !
Vos plus beaux paysages English translation pending
by Trekkerbeub · 2004-03-16 · 208 replies
Devant le succès de la rubrique "vos plus beaux portraits", et la qualité ainsi que la variété des photos publiées, je me propose d'ouvrir cette rubrique. Je commence avec cette modeste contribution :

Beub
De retour du playa pesquero English translation pending
by Michel33 · 2004-01-20 · 325 replies
tel que promis, je vous transmet mes commentaires sur le playa pesquero `.

premierement j ai passe des vacances extraordinaire dans un site merveilleux.

les seules commentaires negatifs que j ai entendus on ete le mauvais service offert par le grossiste tres mauvais. exemples un couple a de l eau dans sa chambre ils vont voir leus agents de voyage ca prit 3 jours avant qu il n est une nouvelle chambre. certains ont troves le site trop gros pas assez intime. d autres ont chiales contre certains employes marabout qui fonctionnaient seulement au pourboire, mais c est un peu notre faute au touriste a force de trop les tipper ils finissent par s habituer a ca j ai vu des gens donner 1 $$ de pourboire pour un mini cornet.

ce que je trouve plaisant avec le pesquero, c est qu il est encore en periode de rodage et il s ameliore a chaque jour, j ai suivi tout les commentaires sur le forum et presque tout les commentaires negatifs ont ete ameliores, je commence

prix du voyage:

il faut en profiter cette annes car l an prochain, il sera beaucoup plus chere. des gens ont reussis a la derniere minute a payer 860$$ un vrai deal

forfait or ou argent:

il en coute 150 $$ de plus personnes pour avoir le formait or, nous finalement, on a eu le meme service avec le forfait argent, on devait avoir le restaurant romantico en moin mais on a ete debrouillard et on y a meme ete 2 fois

accueuil:

l accueuil est plutot froid, sans musique ni sourire mais bon ca dure 30 minutes, on a tombe sut le pire il s appel roger si vous etes capable faite vous repondre par levis il est tres gentils et parle francais. ah oui, j oubliais a l acceuil a tout moment vous pouvez vous faire faire du change c est tres pratique

n.b. pour rendre votre sejour agreable, je vais tenter de vous conseiller le mieux possible en vous donnant des trucs qui allez voir ou allez etc car quand on y va jute une semaine si on sait toute ces choses, on sauve beaucoup de temps

reservation au restaurant:

allez y le premier matin, vous serez sur d avoir ce que vous voulez.le romantico se classe numero 1, ensuite le seafood le soir, le trattoria, le grill(barbecue), le mexicain, le creollo et le gondola se classe dernier selon plusieurs personnes. ca depend des gouts

details sur les restos:

1. romantico: ce restaurant est magnifique il est beau et chique. demande a etre servi soi par dianel, il est extremement gentils et parle un bon francais ou judili qui est toujours souriante et tres gentille. les langouste sont tres bonne et si vous etes un bon mangeur, ils se feront un plaisir de vous en donner 2 en entree homard et ananas excellent desset crepe flambe au rhum succulent il y a meme un digestif ca vous derangera pas de donner un bon pourboire a cette endroit car il n y a rien a redire. vous leur direz un petit bonjour de michel et elaine on les connait bien car on les avait connus au super club costa verde, ah oui j oubliais, il y a 2 musicens qui jouent de la musique durant le souper. je suis aller a leur rencontre pour qu ils viennent jouer a notre table, c est tres romantique demandez leur qu ils vous jouent une chanson romantique cubaine, elle est tres bonne nous on leur a donne 5 $$ de pourboire

le seafood: il est situe sur le bord de la plage et on y mange mieux le soir que le midi. les serveurs du bar sont plutot bete et fonctionnent au pourboire lorsqu on est sur la plage, on y va souvent et ca devient tannant

le tratorria. nous on y est allez 3 fois aussi bon le midi que le soir, il s agit de pizza mince et de pate. tortellini au fruit de mer pizza playa pesquero, canelloni sont excellent

le grill: tres bon aussi, un peu froid mais on est a cuba il y a differente sorte de viande tres bon

mexicain: moi j ai bien aime mais la majorite on trouve ca trop epice les repas pricipales ne ressembles au mexicain qu on connait a quebec. moi je vous conseil de prendre 2 entrees a la place du repas principales j ai oublie le nom mais il y a au moin 3 choix d entree de menu comme au quebec. aussi faite vous choisir par michel il est extremement gentils, lui aussi, on l; avait connu au costa verde, il nous a meme offert de lui dire si on voulait dans n impoete lequel restaurant une 2 e fois, il s organiserait pour nous obtenirs une reservations

le godola: nous on ni y est pas allez mais tout les gens qu on a vu n ont pas aimes mais il vaut que vous alliez le voir car, il est tres beau

le club cubano: on y a pas mange mais pour y prendre une biere au bar c est super informez vous quand jorge travail, il est trippant

beer garden: un petit fast food pas pire 24 h on y sert que de la biere mais on a des petits mets tres bien en apres midi ou en fait de soiree ca fait la faire. il y a biensur hamburger et hot dog mais le best sont les saucisse avec chou, le poulet pane et aussi les crevettes

creolo: nous on n y ai pas allez mais s etait partages certain ont aimes d autres noms

les bars: c est au lobby de l hotels qu on trouve le plus grandchoix de boissons. il est 24 h aussi. des fois, il y a beaucoup de monde, le soir un cubain y joue du piano. faite vous servir par pavel(garcon) et luismilla( fille) ils sont tres sympatique. je vous donne les noms pour etre sur de ne pas tomber sur les airs betes il vaut mieux adopter ces serveurs

a la discotheque:quand j y suis allez il y avait 2 serveurs principales. un jeune au cheveux noir vraiment mauvais qui veut jute des pourboires et l autre est tres gentils j ai oublie son nom mais vous alez le remarquer il est chalheureux pogner de main aux hommes acollade au femme, il prepare souvent notre drink prefere d avance lorsqu il voit qu on a presque termine

a l aquabar: les plus sympatique sont lionel.alfred et ulio. quand alfred est la demander le special alfred, c est mix super bon

autres bars: ils sont bien mais sans plus, ils ont rajoutes des mini bar pour accomodes lesgens (ex a la piscine ou a la plage) c est un des points qu ils ont ameliores suite au commentaire negatif) lors des spectacles, il y a des serveurs qui arpentent l agora(il y en avait pas avant)

chambres:elles sont belles et propres un petit cadeau par jour au femme de chambres est apprecies. il y a tout l equipement necessaire a l interieur tv radio cd fer a repasser frigidaire emplie a chaque jour de 2 bieres 2 colas et une grosse bouteille d eau il y a un cofret de surete aussi. on a eu un petit trouble a notre chambre et 15 minutes plustard s etait regles

le sites: il est super beau et immense, il y a un petit train qui passe toute la journee pour vous rendre ou vous voulez

les g. o. : s il y a une place ou vous pouvez donner un pourboire, s est au g. o. qui en ont generalement pas.moi, j aime relaxer en voyage meme j aime aussi m amuser. la bas j ai adore roberto il est jeune et tres energique a quels reprises, je lui ai remis des cadeaux et 1$ car il m etait le party dans la place et quand on voyage une semaine, s est tres court.

la discotheque: ca commence pas avant 22 45 apres le spectacle. il manque un peu de choix de musique si vous avez de bons c d, pourquoi ne pas les amener, ils vont se faire un plaisir de les faires jouer. c est vous qui faite l ambiance la musique est bonne roberto va animer le tous mais il faut embarquer biensur meme si c est tannant, on tipe un peu roberto et le dj et on passe une belle soiree 1$$ ca fait

les spectacles: ils sont tous bons, les g.o. sont droles, il vaut la peine de participer aux jeus meme si on fait un peu le clown, premierement s est drole pour les gens qui vous accompagnent et il y a de beaux prix(exemples excursios avec les dauphins pour 2 pers valeurs de 200$$ us

activites: il y a de tout, club enfants, club ados, basketball, tenis, badminton. squash, volleyball, water polo soccer, etc. ping pong, billard hockeys airs echecs geantsetc salles d entrainement jaccusi etc etc

vous allez recevoir un programme d activites vraiment varies, il s agit de participer, vers 1500 dirigez vous vers l aqua bar, il y a de la bonne musique et de belles activites

sports nautiques:on peut faire du catamaran 30 min gratuit on donne un pourboire . snorkling. amenerz vous des bananes votre masqu et tuba et dirigez vous au lti costa verde 5 minutes de marches pres du bord du centre de plongez, il y a une grosse dans le fond de l eau tirez vos morceau de bananes a cet endoit et vous verrez des centaines de poissons d toute les couleurs. si vous le voulez aller au super club costa verde en groupe donner 5$ dollard par personne et vous ferez du catamaran plus un tour de bateau banane.

excursions:j en ai 3 a vous conseiller.

1. randonnes a bicyclette voir un village(maison cubaine, ecole, eglise, epicerie, etc) c est gratuit et tres interessant. nous on avait amene des cadeaux aux enfants, ils etait 15 environs

2. baignade avec les dauphins, un peu chere 99$ us par personne mais ca vaut la peine. on va la bas en speed boat, on prend un drink avec un groupe cubain qui joue de la bonne musique, on est 20 minutes avec les pauphins ensuite, on a un gros souper au langouste et un gros spectacles avec 10 musiciens et 15 danseurs s est super

3. excursions en catamaran: on y est pas allez mais les gens nous ont dient que s etait super. on est 30 sur un catamaran, boissons a volontes, on fait du snorkling a un endroit bien choisi, on a un souper d inclus, on visite l ile de l amour c est super

achat: a l hotel meme, il y a pleins de choses a vendre boissons, cigares et vetements. si vous le voulez vous pouvez aller a guerdelavaka, il y a un marche il vous en coutera 18 $$ us en taxi allez retour c est bien mais sans plus. on sauve surtout sur la boisson. aalez au centre d achat plutot que pret du marche

il n y avait pas de mouche la plages etait belle un peu de coquillage

je pense avoir termine excuser la longueur et les fautes mais je voulais etre complet passez un beau voyage nous on u retourne l an prochain. en passant, on etait 2 couples mais on s est fait d autres amis et s etait encore plus le fun, si vous avez d autres questions ne vous genez pas.

si vous voulez en apprendre sur cuba, allez voir eddy au tennis bye j en aurais encore plein a dire
Mais où vont-ils? English translation pending
by Mentawai · 2004-01-18 · 16 replies
En lisant le post d'ALAN, je me suis mis a penser(ca m'arrive) a que sera devenus dans 50 ou 100 ans l'industrie du voyage.Je parle aussi bien pour le voyage "tout inclus" que pour le "routard".Quelle seront les changements majeurs, les destinations phares? Y auras t'il de nouveaux spots qui seront sorti de terre??? Ben j'ai bien une petite idée mais je laisse la main !
Le Transsibérien, extraits de carnets de route, seconde partie English translation pending
by Loopkin · 2003-12-22 · 11 replies
Samedi 13/09/03, Irkoutsk, 15:30 LOC, 10:30 MOS J'attends le bus de 16h30 pour Listvianka. J'ai manqué le précédent à cause d'une erreur de débutant relative au décalage horaire. J'avais fini par trouver au centre ville un cyber-café, où j'envoyais tranquillement mes premiers mails d'une série que je prévoyais longue, quand j'ai vu l'heure sur l'ordinateur. J'ai tout d'abord pensé que, comme d'habitude, il n'étais pas à l'heure du lieu dans lequel nous nous trouvions lui et moi, mais j'ai alors immédiatement pensé à ce qui vient naturellement suite à une telle réflexion: j'avais changé de fuseau horaire, et j'avais oublié de donner à manger à ma montre une heure de plus. La cinquième depuis Moscou. J'en suis quitte pour prendre le prochain bus, seule conséquence de cette erreur. J'ai donc une heure d'attente en sus à dépenser dans cette gare routière. J'en profite pour observer, et je me retrouve plongé quatre ans en arrière, à la gare routière de Bernaoul. J'ai trop pris l'habitude de resserrer l'écriture, si bien que j'oublie de sauter de nouveau les lignes, quand bien même j'ai acheté un nouveau cahier, flambant neuf, que je réserve pour plus tard. Pour changer mon billet de car, ce ne fut pas une mince affaire. Je me serais cru dans une parodie particulièrement caricaturée. Après avoir fait une première queue, importante, et souvent anarchique, notamment ignorée de certaines vieilles babaïagas à l'air mauvais, quand ce fut mon tour, je me suis fait renvoyer dans mes vingt deux par la caissière, qui m'a dit que les remboursements, c'était la caisse d'à côté. J'ai eu beau lui expliquer que je venais de faire la queue, et que c'était injuste, elle n'en eut, évidemment, cure. La nouvelle queue fut en tout point identique à la première. Ensuite, pour le remboursement, outre les vingt cinq pour cent de frais d'annulation, il a fallu que la caissière remplisse un immense cahier, sur lequel elle devait noter mes noms, prénoms, et patronymes. Je lui ai donné mon passeport, mais elle a fini par se décourager. Ensuite, elle m'a remboursé, lentement, alors que je lui avais bien précisé que je voulais juste prendre le bus d'après. Derrière, ça poussait comme dans un mirage 2000 qui met la post-combustion. Rien que des fait routiniers, au final. J'ai hésité à les relater sur ce cahier, tant ce genre de scènes est banal ici. Avant cet incident somme toute mineur, j'ai visité la ville qui a un certain charme. Les maisons sont de vieilles bâtisses toutes de bois construites, très joliment décorées, mais elles mériteraient un coupe de restauration. Il y a de belles églises, sans trop d'or, pour une fois, peintes avec beaucoup de goût. Le grand marché central est également charmant, véritablement authentique. Avant cela, j'ai réussi à acheter mon billet de train de Ulan Udé à Vladivostok. Départ d'Ulan Ude mardi après midi. En attendant, je vais essayer de visiter le Baïkal, et d'aller par un moyen ou un autre de l'autre côté, en Bouriatie, jusqu'à sa capitale, Ulan Udé. Ce soir, je serai donc à Listvianka, village situé au bord du mythique Lac, et j'espère trouver un petit hôtel sympathique où me poser un peu. Je vais essayer de me laver, et de laver quelques habits.
Conseils itinéraire Costa Rica English translation pending
by Mlaurence · 2003-12-21 · 10 replies
Enfin nous avons notre destination de cet été pour nous 5 (enfants de 14 ans 6 ans et 4 ans) et je commence à préparer l'itinéraire pour 3 semaines et si vous le souhaitez vous pouvez nous aider en nous donnant des conseils.Merci à tous

1ERE nuit à ALAJUELA

puis une semaine dans une maison sur la péninsule d'osa

Quepos

ferry à puntaneras pour rejoindre la péninsule de nicoya :au choix tambor, montezuma cabo blanco

tamarindo

rincon de la vieja

lac arenal et volcan

cote caraibe cahuita puerto viejo et tortuguero

Voilà c'est peu être un peu beaucoup en 3 semaines ?

La péninsule de nicoya et le guanacaste très touristique vaut il le détour ?

Peut on passer sans difficultés de la fortuna à la cote caraibes par la route de puerto viejo?

Pour tortuguero dans les guides tout me semble bien compliqué pour le logement et la location de bateau help svp

Pour la location de voiture j'ai vu la discussion du lyonnais mais nous choisirons quand même le 4x4 merci pour les adresses de loueurs intéréssantes

Merci d'avance bonnes fêtes de noel à tous
Où aller en République Dominicaine? English translation pending
by Amarilice · 2003-12-08 · 44 replies
Bonjour,

Moi et 4 de mes copines iront en voyage au mois de février ou mars prochain et nous souhaiterions avoir des suggestions d'endroit? Nous aimerions aller dans un endroit où la plage est de sable blanc avec des cocotiers, pas nécessairement un endroit des plus branché mais où on peut avoir du plaisir! Nous avons pensé à la RD mais es-ce un bon choix et si oui à quel endroit devrions-nous aller?
J'ai peur de l'avion!! English translation pending
by Biboune · 2003-12-02 · 21 replies
Bonjour, je pars dans 3 semaines en République Dominicaine et je suis morte de trouille à l'idée de devoir passer 9 heures dans un avion. Je n'ai pris l'avion qu'une seule fois sur un trajet court (Paris-Genève), je n'étais pas rassuré du tout. Avez-vous des conseils à me donner pour enrayer cette peur irrationnelle, car je sais que l'on a plus de chance d'avoir un accident de voiture qu'un accident d'avion, il n'empêche que je commence déjà à avoir du mal à dormir, je suis stressée et je me dis que je vais finir par gâcher ce voyage que nous attendons depuis si longtemps à cause de ça!😕 Merci de m'aider!!
Pourquoi vous voulez faire de l'humanitaire? English translation pending
by Ivo · 2003-10-04 · 241 replies
Voila, c'est une question qui me travaille, non pas que j'ai qlque chose à reprocher à tout ça, bien au contraire. Mais tout le monde (presque ...) à un moment ou un autre semble avoir envie d'aider son prochain, de preference à l'etranger, avec toutes les convictions et motivations que cela implique. Qu'est ce c'est pour vous l'humanitaire, comment vous voyez ça, pour ceux qui l'ont vécu, pour ceux qui souhaitent le vivre ... allez, faisons tourner le moulin.
Vingt jours en Haryana, Punjab, Rajasthan English translation pending
by Jaisalmer · 2003-09-30 · 7 replies
13 juillet 2003 Paris Air India. 7h de retard, le réservoir s'est vidé sur le sol de Roissy 🙁 14 juillet 2003

... la musique qui marche au pas cela ne me regarde pas...

Léger flottement pour le transit à Mumbai mais je dégotte enfin un avion pour Delhi. Il faut que je pense, pour l'année prochaine, à trouver un avion Mumbai Jodhpur. Je repère un touriste isolé. Delhi, environ 11h du matin. Je récupère mon sac à dos et mon touriste solitaire. Il est américain - Did you book an hotel ? - Non, il n'a rien prévu. - We can share a prepaid taxi and go to my hotel in Paharganj ? - Parfait. J'arrive avec Chris, j'ai de quoi donner un bon pourboire à notre chauffeur, un Sikh, et j'apporte un client comme promis à Surender Mohan (Sone pê Suhaga...). Pour 250 rps, à Delhi, la chambre est correcte. L'accueil est toujours bon, les deux frères et les employés toujours prêts à rendre service. Le Hare Krishna roof top restaurant à 250m sur la droite en débouchant dans Main Bazar me convient parfaitement. 15 juillet 13h Je vais à pied à la New Delhi Station. Les gens sont bien sages, la queue est parfaite, je ne vois qu'une seule tête. Je prend un ticket pour Kurukshetra, ville sainte de l'Haryana (te souvient-il des conseils prodigués par Krishna à Arjuna avant la grande castagne familiale ?) sise à 157 km au Nord de Delhi. Petit problème pour entrer dans le train. Bousculade de première, je perds mon clip solaire sans m'en rendre compte. Les gadgets pour playboy ne sont pas faits pour moi, je le savais depuis longtemps. Par contre, j'ai trouvé un siège. Quelques échanges un peu courts avec mes sympathiques voisins. je ferais bien de récupérer mon Hindi pour converser un peu plus... Arrivée à Kurukshetra. Je sors de la gare. J'achète un paquet de "Four Square", attention fumer du tabac nuit gravement à la santé. D'un autre côté, produire beaucoup de fumée à la tombée du jour protège du palu... Pas le temps de tirer deux bouffées qu'un local me demande où je veux aller. - Birla Mandir ? -. Autour de ce temple je sais qu' il est possible de trouver des dharamsalas. Il me propulse dans un rickshaw collectif et de dire au chauffeur - Birla Mandir, 5 rps -. Finie la cigarette reposante, la vie trépidante reprend. Bien, je suis face au temple. Une rue à gauche, une rue à droite. Droite, gauche, gauche droite... Prenons celle de droite. Un banc, deux chaises et quelques rudes travailleurs papotant gentiment devant le petit bureau de poste. - Äie, baithie ! - C'est demandé si gentiment que j'accepte volontiers la chaise qui m'est offerte. - Chaï pijie ! - Et un thé indien pour le touriste. En plus j'ai l'autorisation de boire aussi une cigarette (en Inde nous ne fumons pas, nous buvons la cigarette). Après quelques échanges, mon Hindi me revient, Om Parkash Garag, le chef du bureau de poste, boudha souriant, serein, je dirais même satisfait, m'accompagne au Jat Dharamsala qui se trouve juste derrière le bureau le poste. Visite de deux parmi les 471 chambres. Il est possible de choisir le dortoir. Tant que je ne dépasse pas 150 rps je peux m'offrir du luxe : fan et cooler, salle de bain spacieuse, de quoi accrocher ma moustiquaire, parfait. Allons remplir les formalités, passeport, visa... Le directeur, est du genre discret, bel homme avec un petit air malain. Il ne dit pas un mot. Il m'avouera plus tard qu'il comprend ce que nous disons mais qu'il préfère ne pas parler un mauvais anglais. Bon, il est temps de s'installer, moustiquaire, petite douche, fringues propres et me voilà dehors. Je m'offre une balade derrière le Birla Mandir. Là, un immense réservoir, le Brahma Samovar. Ce calme à la tombée de la nuit, cette immense étendue d'eau sacrée, tous ces gens qui flanent en papotant silencieusement, cette douce luminosité, je m'asseoie au bord de l'eau pour me rafraichir de cette paix partagée. Un étudiant, Kurukshetra abrite une université fameuse en Inde, me demande l'autorisation de me parler. Thick hai. Sujet assez commun : en gros le passé n'existe plus, le présent c'est tout juste, mais l'avenir ça compte un max. Bof, moi la philo... A peine le temps de lui expliquer que j'appartiens déjà au passé qu'il s'en va en se demandant s'il m'a bien rencontré. Bien, prenons la rue que j'ai délaissée à mon arrivée. Un petit Dhaba (en Hindi, une gargotte peut aussi s'appeler hotel...), son nom - Celebrate - attire mon attention. J'entre, namaste, et je découvre l'aubergiste, Sudesh, une fort belle femme. Phd de Sanskrit qu'elle est ! Je la sens un peu conservatrice. Néanmoins, je tente une légère approche (en Inde restons très très léger...). Conversation bien aimable. Diner très indien. Dodo. 16 juillet Kurukshetra Sucreries et chaï au petit déj chez le chaïwala d'à côté. Mon postier favori demande à un jeune garçon de m'accompagner au Panorama, un museum des sciences avec plein de gadgets pour faire des expériences de physique très divertissantes. Bon, passons au Shri Krishna museum lequel mérite bien deux bonnes heures. En plus des rappels nombreux au fameux sermon de Krishna à Arjun before le célèbre bain de sang (lisez la Bhagavad Gîtâ traduite du sanskrit par Anne-Marie Esnoul et Olivier Lacombe chez Points / Sagesses) plein de petites choses passionnantes à découvrir (non, je n'ai pas d'appareil photo, il va falloir vous déplacer...). C'est pas tout ça, le déjeuner m'attend... chez mon aimable Sudesh. Un moment délicieux à papoter tous les deux... Amateurs de vieilles pierres vous pouvez visiter, comme moi dans l'après-midi, le Sheikh Chehli Jalal Mausoleum. Un musée qui parle, entre autres, des récentes découvertes dans la mer au bord de la ville sainte de Dwarka (ville très agréable et paisible), Gujarat. C'est trop fort, Bhujh me revient. Bhujh, je pleure en revoyant le marché aux légumes, ses petites ruelles autour, ce barbier fraternel qui m'arrêta en me prenant par le coude pour me montrer les photos des touristes qu'il avait tant aimés. Même toi le gars avec qui je m'engueulais violemment dans la Guest house, même toi, j'aimerais te revoir pour qu'on se frotte encore un peu. Vous pensez que Dieu existe (la question est trop complexe pour ma petite tête) ? Où est-il celui qui a permis ce tremblement de terre violent et terriblement injuste ? Gros sur la patate... Visite d'un petit temple, les gamins s'amusent comme des petits fous dans le bassin. Retour au Birla mandir. Waouh, un touriste ! Il vient de Toronto. Bon, nous sommes là pour s'entraider. Je lui raconte la ville, il m'écoute poliment (ça change de la plupart des autres lesquels, en général, sourds à tout conseil occidental, préfèrent écouter les aimables garçons des rues qui leur préparent des entubages de première bourre. Rien de tel que sa propre expérience, non ?). Puis il me remercie, précisant au passage qu'il est originaire de Kurukshetra. Elle est bien bonne. Garag, notre postier, m'invite à prendre un pot chez lui. Famille très sympa. Bon, c'est pas tout ça, le devoir nous attend. Bus pour Joytisara, son et lumière... eh oui, toujours la même histoire, Krishna, Arjuna... mais en Hindi. Je m'accroche un peu et je décide rapidement de ne regarder que les images, les lumières en fait. Beaucoup de bruits et de fureurs... C'est décidé, je m'inscris aux Langues O dès la rentrée. Retour au bercail après avoir dîné dans une petite gargotte le long de la rue principale. Super bon ! Je dois indiquer aux touristes nécessiteux que le Jat Dharamsala sert 1000 repas gratuits et ceci deux fois par jour, midi et soir. 17 juillet Kurukshetra. Adieux, départ et arrivée à Fada City. Re-sucreries et chaï pour y faire trempette. Mon ami le postier insiste (il m'enverra par la suite des documents et téléphonera plusieurs fois à Paris) pour que je lui fasse une lettre en vue d'obtenir un visa... de 6 mois ! Que va en penser Sarkosette ? Petit tour pour les adieux et les cadeaux. - Ah, ma chère Sudesh, je suis bien triste (tiens, un petit flacon de parfum) - Et moi donc - dit-elle en me servant mon masala dosai. Essuyons les larmes, rickshaw pour Pipli où le bus pour Chandigarh devrait me prendre (à moins que ce ne soit l'inverse ?). Votre immense culture vous rappelle au souvenir du Fada, Le Corbusier qui a, entre autres divertissements, dessiné les plans de cette immense ville, capitale de deux états de l'Inde, l'Haryana et le Punjab. Ne faites pas comme moi, travaillez les itinéraires des bus, ça vous économisera du temps et de l'argent. Je vais au Panchayat Bhavan. Ma religion m'interdisant de dépasser les 150 roupies, je prend une chambre à 80 avec douche commune. Pas extraordinaire mais, moi, du moment que je peux installer ma moustiquaire... En bas, au resto de l'hôtel, thali à 20 roupies, excellent. 18 juillet Chandigarh Rock garden, un immense et magnifique jardin "à la facteur Cheval". Rien que pour croiser de jeunes indiennes prise en flagrant délit d'amour, se cachant dans les bras de l'heureux élu à mon passage, la visite vaut le coup. J'étais seul. La cafétaria propose des patisseries qu'elle n'a pas en stock et les paquets de biscuits ont, depuis longtemps, dépassé la date prescrite. La dame du bureau d'India Airlines est très aimable et très serviable. Si si, j'insiste. 19 juillet. Vers McLeodganj. 20-21 supporter McLeodganj... Espérant ne pas mourir complètement idiot, sur ma liste de villes possibles, j'ai inscrit celle-ci, un peu inquiet à l'idée de m'ensuquer dans un club à touristes. Chandigarh, Main bus stand. Je prend le bus 8 à la plate-forme 37 pour aller au bus stand 43. Je ne paye rien, gratuit ? Là je trouve un bus pour Dharamsala. Il est encore temps de revenir en arrière... Mais non, je m'enferre. Pour l'instant, tout va bien. Mais dans les derniers kilomètres le temps se gâte, il commence à pleuvoir sérieux. Changement de bus pour la montée à McLeodganj et l'arrivée : de rares rues avec des boutiques pour westerns dans tous les coins, des cowboys fonçant en moto dans ces chemins faits pour les vaches, les piétons et les enfants. J'ai envie de repartir mais je suis trempé. Deux jours pour sécher les vêtements... Pushkar, une nuit dans cette jolie ville m'avait largement comblé, Pushkar McLeodganj même conbat ! Deux villes qui sont superbes à 6h le matin, une bonne partie des touristes étant occupée à cuver la Kingfisher ou à se repérer dans la fumée des pétards. Non, ce n'est pas l'Inde et je n'aime vraiment pas du tout. Jame, Kashmiri, vendeur de bijoux (explique moi, avec ce que tu gagnes, où tu trouves de quoi manger, Jame ? Tu m'as l'air d'avoir une bien petite tension...) en face du Kailash, va faire de gros progrès aux échecs... s'il arrête de se déconcentrer en matant les mignonnes. Richard a une bien jolie petite fille et semble bien s'occuper des enfants du coin. Bon coeur. Fred, il a passé un an dans le coin il y a trois années de cela, est bien décu de ce que c'est devenu. Un frère d'amazonie passe dans la rue arborant un Tee shirt "Puerto Maldonado"... se demandant ce qu'il peut bien faire dans ce bled. Souvenirs... Petit tour entre deux averses en direction de Bhagsunath (un vrai de vrai, bien éclairé, dirait en prenant un air détaché "Bhagsu", j'suis du coin, quoi...). Bonne promenade. Du positif ? Des locaux gentils. Le Kailash hotel, personnel sympathique, mais construction un peu légère (vibrrrations quand les gens passent dans le couloir); Shambala, bon carott juice, laissez-vous tenter par la patisserie; Shangrila, à côté, très bon vegetable chowmein; McLleo, bonne cuisine indienne pour touriste et soirée éducative pour des enfants sikhs lesquels étaient là avec leurs parents : parmi quatre touristes très limites, l'un, avachi, les jambes dans l'allée, buvant sa bierre au goulot. Plus fréquent qu'on peut le penser. Tiens on vient de me conter la délicatesse de certains qui ont le bon goût, à Leh, Manali ou ailleurs, de déclarer de fausses pertes de lecteurs de CD (ou autres ustensiles) dans l'hotel où ils sont descendus, causant stupidement de gros torts à beaucoup de monde. De quoi pleurer, non ? J'ai revu ma compagne de trois jours de l'été 99, Hannah, une sacrée voyageuse. - Toi Hannah ? - Toi Jacques ? - Te souviens-tu de Kahjuraho, Agra, Mathura ? J'en soupire rien que d'y penser. Hannah est, depuis 2000, tour leader pour une agence hollandaise. Te revoir m'a mis du baume au coeur. Plus tard, à Amritsar, Karl de Manchester me dira que Dharamsala, Kotwali Bazar, aurait gardé un peu plus de son authenticité. Je précise que pour descendre à Kotwali bazar point n'est besoin d'attendre le bus. Pour une roupie de plus vous pouvez partager une jeep avec les gens du coin (un court moment d'indianité ne peut pas faire de mal, n'est-ce pas ?). Trois raisons valables pour justifier un tour à MacTruc 1) rencontrer éventuellement Hannah 2) vouloir méditer sévère avec les moines du château 3) savourer le bonheur intense de quitter MacMachin 22 juillet Echappée vers Amritsar Ouf, les vêtements sont secs, je suis libre ! Vivement le soleil d'Amritsar ! Lever 5h30, que cette ville est belle à cette heure là ! Attente du bus pour Manali, changement à Dharamsala pour celui de Pathankot. La route est très belle qui va vers l'Inde, la vraie. Pathankot. Je vais à pied du bus stand à la railway station. 1 km en plein cagna. Les rickshaw-valas ne me harcèlent pas outre mesure. Je dirais même qu'ils ont un certain sens de l'humour. Bref, la ville me semble déliceusement indienne, peu dégradée par le tourisme. Un bol d'air pur après les trois jours précédents. Je prend la file pour acheter mon ticket de train. Un jeune indien me passe devant. Sympa, je lui laisse trois secondes pour savourer l'intense bonheur de sa courte victoire. Une main ferme sur l'épaule droite, il se retourne et, dans le genre - just call me Uncle-ji - je lui fais un signe très convaincant comme quoi il serait bon de revenir un cran en arrière. Dans le doute il préfère se remettre derrière moi. Les vieux assis sur les bancs, accrochés à leur canne, jubilent, admiratifs. Non mais ! Rahul, mon nouveau et jeune, 21 ans, copain, partage mes cigarettes à la sortie de la gare (quelques jours plus tard, un policier, alors que nous fumions dans la police station d'Anoopgarh, m'a confié que fumer dans un espace public pouvait rapporter 1000 roupies d'amende et un mois de prison...). Rahul est vendeur dans un magasin de voitures et il en est très fier. Il prend le train lui aussi pour Amritsar car il doit porter une lettre importante dans une banque. Bousculade pour la montée dans le train. Rahul est trop tendre pour se battre pour un siège, et pas stratège pour un sou. Petit plaisir trop rare, une petite main me tripote la fesse droite. Quelle est la ravissante conquérante de mon joli postérieur (plein de taches de rousseurs) ? Mince, une vielle fripée qui tente de me faire la poche arrière. Un vrai serpent, elle se faufile avec sa fille, décue ne pas avoir réussi son affaire. Enfin, après 45 minutes de station debout nous trouvons un siège. Une famille indienne complète les quatres banquettes. En face de moi, en ordre décroissant de taille de la droite vers la gauche, trois jeunes filles de 18 à 15 ans, fort belles ma foi, et le petit frère qui dort, sa tête posée sur les cuisses de sa plus jeune soeur. Vous savez comment elles sont à cette âge là ? Pouffant de rire au moindre de mes gestes, répondant volontiers à mes sourires charmeurs (le satyre du 18ème qu'on m'appelle), voyage agréable... 22 juillet 16h environ, arrivée à Amritsar A la sortie je m'achète des cigarettes. Une accorte jeune femme aux formes généreuses me demande si je cherche quelque chose de précis. Je vois très bien ce qu'elle veut dire. Ma foi... Tout de même, je ne peux pas laisser Rahul sur le carreau pour la bagatelle. Je refuse, un peu à regret. Bof, elle avait bien le genre à faire payer ses charmes. Trop jeune pour ça (moi, pas elle !). Bon, nous décidons de nous séparer un instant. Rahul va à sa banque, moi à la Tourist guest house où il me rejoindra plus tard. Discussion acharnée avec un rickshaw-vala. - Tis rupae - Moi, je reste naturel, je fais le con, celui qui comprend mal l'Hindi - Tin rupae ? Ok -. Entre trente et trois roupies il y a de quoi bargainer. Nous étions arrivés à 20, en pleine descente, quand une voix s'élève - Patch ! -. Un rickshaw à pédale vient casser la baraque du mien en proposant cinq roupies. Triste qu'il est. Je lui pose une main fraternelle sur l'épaule - Das rupae ? - - Ok pour dix roupies -. Arrivé à l'hôtel je lui donne dix puis cinq de consolation. Tout le monde est content. Dépaquetage, installation de la moustiquaire (le coin semble propice aux folles activités de la femelle anophèle), petite douche et réception de Rahul revenu de la banque. Nous sortons, prenons une petite rue sur la gauche et entrons dans un dhaba pour nous faire une petite parantha (pensée émue pour Sandrine). Retour dans ma chambre, babillages entre garçons et adieu après échange d'adresses e-mail. Les gens de la guest house sont très accueillants, les moustiques et les puces aussi. Sam, un australien qui voyage depuis un an dit qu'il a perdu 20 kilos. Ca lui va plutôt bien. Kingfisher light et blabla avec Karl de Manchester, rasta blanc, musicien, accousticien et grand agnostique devant l'éternel. Curieux de tout qu'il est, surtout de l'Inde. Il n'y a pas que le blaireau du 10 Downing street en Angleterre, dieu merci ! 23 juillet Amritsar. La théorie de la mouche. Lessive, causette, Wagha Border (250 roupies) avec un jeune couple israélien. Je découvre au passage à quoi peuvent bien servir ces rouleaux de papier que les touristes trimballent avec eux : à éponger la sueur. Pas bête ma foi. Belle démonstration d'un nationalisme indien très agressif (nous le savions déjà, hélas !). Un homme danse, il est superbe, à la gloire de son pays, Bharat Mata-ji ! A la sortie des femmes entourent notre jeune amie, la touchent, gloussent avec elle. Bonne ambiance pour cette belle soirée. Retour à la guest house. Je rencontre un Punjabi. Je lui demande quelle ville je pourrais bien visiter au Punjab. Malout bien sûr. - Où habites-tu ? - Malout pardi ! - C'est décidé, sur la route vers le Rajasthan, Malout suivra Faridkot (prononcer Fridkôt). En discutant, Karl et moi tombons d'accord sur cette façon de voyager : fixer la carte de géo accrochée au mur. Attendre qu'une mouche se pose dessus. Plutôt que de l'écraser dégoulinante en une trace sanguinolante couvrant le chemin entre Amritsar et Ludhiana (conseil : empruntez à un jeune couple israélien le papier qui sert à éponger la sueur), repérez l'endroit qu'elle vient de désigner. Là vous avez la prochaine étape de votre voyage. Arrivée de Chris, un australien bien fatigué. Un baroudeur qui travaille de droite à gauche, la Chine, le Pérou, n'importe où dans ce vaste monde. Beau mec, la trentaine récente, léger accent du bush (désolé pour ce gros mot). Il va travailler au Pakistan. A demain, moi je vais faire dodo. 24 juillet Amritsar Longue, très longue et imprécise ballade avec Chris. Golden Temple puis le pélerinage au Jalawallian Barg où the fucking general Dyer donna l'ordre à la troupe de tirer sur une foule démunie. Entre ceux qui tombèrent sous les balles des colonisateurs et ceux qui se jetèrent dans le puit ce fut un véritable massacre. Depuis, la couronne britannique, égale à elle-même, a blanchi ce grand homme. Les nations riches, les nôtres, ont astucieusement massacré et continuent de massacrer directement ou indirectement, avec l'aide, très souvent, sinon la bénédiction ou le silence, de notre très sainte mère l'Eglise, bon nombre de populations pour leur piquer leurs richesses. C'est seulement un coup de pot que les francais ont perdu la bataille des Indes contre les anglais. Sinon, nous aurions certainement trouvé un bon BBS (béret baguette saucisson) pour cette sale besogne. Bon, retour laborieux à la Guest House et repas au Crystal. Air conditionné, très peu pour moi. Le riz à la vapeur de Chis est surprenant : 70 roupies, plus d'une journée de travail ! Franchement surfait. Préparation du départ et dodo. 25 Juillet - Amritsar Faridkot Mukstar Malout... Petit déjeuner. Michaela, une jeune et jolie teutonne arrive, 30 ans, fort bien faite de sa personne, joli sourire, très aimable, facile à faire rire malgré sa fatigue et son envie de prendre une douche. Je reste ? Allons, la route m'appelle, je la retrouverai, peut-être à Jaisalmer. Un peu tristounet tout de même.

Avec ma gueule de métèque, de juif errant de pâtre grec et mes cheveux aux quatre vents...

Faridkot à la recherche d'une chambre. Soit le Sanduz, 600 roupies, soit un Dharamsala, 30 roupies. Rien ne me convient, retour au bus stand. Un bus m'attend. Je suis très mal assis tourné vers le fond du bus. Que vois-je ? Une femme ! Hélas, assise à côté d'un beau Sikh (ils sont plutot costauds et pas du genre à badiner avec l'amour. Je me souviens d'avoir été confronté au choix délicieux de laisser tomber ma Babita d'amour ou de me faire trancher la gorge. Je suis toujours aussi lâche mais bien content d'être encore vivant...). Le bus fait une courte halte. Le beau Punjabi descend... seul. Petit signe discret à la dame... qui acquiesce. C'est mon jour. Mon dieu qu'elle est belle ! Elle parle un anglais parfait de cette voix envoutante qui laisse son homme pantelant. Je n'entend pas bien lui dis-je. Elle accepte que j'approche mon oreille de sa bouche (sa bouche, ses lèvres, ses yeux...). Elle est actrice me dit-elle. Par contre, mauvaise musique, elle est mariée. Pire, elle a choisi son homme et vice-versa. Je lui dit - Apki Boli bahut mithi hai aur Ap bahut sundar hai (votre voix est du miel et vous êtes vraiment très jolie) -. Elle arrive à rougir comme le font si bien les dames de bonne compagnie. Changement de bus a Mukstar. Plein de places libres. Je lui demande si elle veut toujours de moi. Oui dit-elle. Quel bonheur ! Hélas, certains jours, les bus indiens roulent beaucoup trop vite. Malout (pas ma loutte, Malout !) arrive. Nous descendons. Ma compagne hèle un rickshaw pour moi, fixe le prix et m'achève delicieusement - au cas où vous auriez des problèmes, mon numéro de téléphone est... -

... avec mes yeux tout délavés qui me donnent l'air de rêver moi qui ne rêve plus souvent... et je serai prince de sang rêveur ou bien adolescent comme il te plaira de choisir...

Malout. Mieux vaut connaître l'Hindi, surtout quand ils parlent Punjabi, la ville n'étant pas, mais vraiment pas, préparée au tourisme. Ville très moderne, très active avec une Wellfare association (Edward Ganj) très efficace. Edward Ganj Guest house, le super luxe à 125 roupies. Le Malwa hotel, sur GT road près des cinémas, le top des pure veg et pas cher du tout. Les gars de la Traifik Police logent aussi à la guest house, de gais lurons qui se marrent comme des collégiens en regardant les demoiselles danser à la télé (conservant avec peine leur lolos dans la trop petite pièce de tissus qui sert a cà). Bon, je ne vais pas attendre que ça tombe. Allons faire la lessive et remettons-nous aux cassettes d'hindi ! Pour l'instant, après 2 semaines, je tourne à pas loin de 8 euros par jour tout compris. Je ne peux pas me priver tout le temps de Kingfisher light ni de bons restaurants, quand même (et parfois, une petite piece au Ricksaw, quand il est sympa...). 26 juillet Malout Recherche d'une brosse à lessive, celle que j'ai achetée à Guayaramerim (Bolivie du Nord-Est) est restée en rade à Amritsar. Dans la supérette du coin personne ne parle anglais et je ne connais pas le mot en hindi. Tiens une brosse à dent. J'en prend une, fais semblant de me frotter le torse avec... Lumière ! Le gars se précipite sur une échelle, là je suis très inquiet, monte au premier, farfouille et redescend avec une brosse... à lessive. Enfin, le nom est écrit sur l'emballage : Deluxe Cloth Brush. Du Punjabi, probablement. 10 roupies. J'invite Surender, mon VRP d'Amritsar, au Malwa. Nous parlons de son travail. Il me dit, Malout est une petite ville, les salaires ne sont pas bien gros, beaucoup moins qu'à Ludhiana, par exemple. 5000 roupies par mois, mais il est content de sa vie. Heureux homme ! Bouffe plus qu'excellente mais, comme tous les indiens, il mange trop vite pour moi. Bien sûr, il insiste pour payer. Rien à faire, c'est lui qui gagne. Dodo. 27 juillet - Malout toujours Malout Je glande, petite causette mi-hindi mi-english. Et là arrive Goldy, mon Sikh à moi, mon pote le géant débonnaire grand-ouvreur-de-kingfischer-avec les dents-s'il vous plaît. Finis les problèmes d'hôtel à Fridkôt ! L'année prochaine, Delhi Fridkôt direct, dodo chez lui, pêche, alcools variées et divers autres péchés en perspectives. Grave de chez grave. Mes demoiselles chéries, il est grand, fort, beau avec un coeur en or, mon Goldy. Vous voulez que vous donne son numero de téléphone ? Surender m'a invité à dîner chez lui, j'apporte gulab jamon et rasgullah. Fallait pas, mais si, mais si. Je découvre le Kakri. Servir frais avec un filet de citron et un peu de sel au cas où. Simple, pas cher et très bon. Nous discutons de son prochain trajet de représentant en articles pour tracteur (Om Auto Store sur Gt road). J'entend Anoopgarh. Tilt - Tu es Punjabi et ma soeur est Rajasthani : je t'attends à Anoopgarh pour le 4 au soir et, là, je suis chez moi (rires), je t'invite pour dîner. Thick hai ! - La mouche vient de frapper sans prévenir. Je n'ai pas regardé ma carte de géo. Frimeur, j'ai laissé le Indian Handbook, le top des guides et de loin, à la maison : l'Inde ? Les doigts dans le nez mon pote ! Attendons la suite... 28 juillet. Repos à... Malout Mise à mort du temps qui passe et achat de fausses ray ban à 250 roupies. 29 Juillet - Malout/Punjab vers Anoopghar/Rajasthan Adieu Punjab ! Etat très très busy, riche, avec de belles récoltes et des gens travailleurs qui ne savent pas ce qu'est le tourisme destructeur. Heureux indiens ! Pour aller au garh d'Anoop deux possibilités, dirait la mouche : Malout, Dabwali, Suratgarh, Anoopgarh; Malout, Abohar, Ganganagarh, Anoopgarh. La première ligne de jeu imposant de prendre un rickshaw à Dabwali pour passer, semble-t-il, du bus stand du Punjab à celui de l'Haryana, je choisi la route la plus simple. Attention, prononcez bien Abohar, sinon vous allez rater le premier bus comme moi. Ceci dit, à quelque chose malheur est bon : j'ai eu les autres bus dans l'ordre à la seconde près. Me voici à Anoopgarh. Petite ballade (pourquoi ils me regardent tous comme ça ?), 800 m, du bus stand à la Pawan Guest house. 150 roupies la chambre. Moyen mais ca va. Douche, trempette pour le linge, sieste puis petit tour dehors. Un médecin m'interpelle de son échoppe. Il est catholique. Changgeet est son surnom. Il me conduit, quel succès je me paye dans cette ville, à la boutique de son frère médecin, lui aussi, et nous faisons causette. Voilà trois heures que je suis arrivé qu'une moto arrive me signalant que quelqu'un m'attend à la guest house. Allons-y ! Là, je suis invité à entrer dans une chambre. Un très beau jeune homme, l'air très futé, est installé nonchalamment, élégant dans sa posture négligée, sur un lit. En face, le patron de la guest house. Passeport ! Thick hai ! - Que faites-vous à Anoopgarh ? - Dans un anglais impeccable. J'ai bien envie de répondre que je n'en sais rien moi-même mais l'ambiance n'a pas l'air à la plaisanterie. - Je veux visiter le site de Kalibanga - Amusé mon James Bond - Et vous venez à 15 km de la frontière pakistanaise pour visiter un site qui se trouve à 110 km a l'Est ? - Pas amusé du tout que je suis. - Je ne savais pas, je n'ai pas regardé la carte (bien fait dit la mouche). De plus, j'ai invité mon ami de Malout à venir dîner dans une semaine -. Silence. - Quand avez-vous l'intention de visiter Kalibanga ? - Demain ou le jour suivant -. Là il parle en Hindi au proprio. J'arrive à comprendre le plus important - ... après demain le Chief Minister du Rajasthan vient a Anoopgarh - Ni une ni deux je propose après-demain. Sourire chez 007. On fraternise, il a 27 ans, il est officier de police et travaille en coopération avec la SBF (security border force) et il est très busy busy. Bon, on reste en contact ? Dîner chez le frère de Changgeet puis, malgré les propositions de passer la nuit chez lui, retour en moto à la Pawan GH. Dodo serein (après le brossage de dents, bien entendu). 30 Juillet - Anoopghar. Police station, chaï, samosa... Petit déjeuner, brossage de dents comme après chaque repas, puis visite à la Police station. Mon passeport intéresse tout le monde, mon billet de 50 euros, 2500 roupies, est épluché sur toutes les coutures. Chai, samosa, ek samosa, do samose. Causette - J'ai un copain à Bikaner, Himmat Singh Shekkawat ... - Crise de rires mais respect chez ce policier. On ne dit pas, semble-t-il, Himmat Singh Shekkawat mais Himmat Shekkawat Singh. - Et je suis moi-même un Shekkawat -. Bon, ayant parlé de mon (très puissant) ami je suis définitivement dans les petits papiers de la police. J'offre une cigarette, il accepte tout en m'expliquant comment la loi vient d'être renforcée, 1000 roupies et jusqu'à 1 mois de prison (là, à mon avis, c'est quand vous fumez dans une station de police). Je vais pour partir. - Mais non. Venez dire bonjour au Chef du secteur ! -. Bon, là je retrouve James. - Coucou comment vas-tu ? - First class ! - Le chef est amusé - Comme ca, ce monsieur gagne sa vie en jouant aux cartes ? - Il me sert la main, - nice to meet you - Au revoir -. Bon, je peux partir ? - Pas du tout mon bon ! Nous avons une jeep de service, permettez-nous ! - Confortable. Ceci a pris tout de même une matinée entière. Bien, y a pas que la police dans la vie. Découverte du Shiv Mishthan Bandar où je mange bon pour pas cher. Marcher dans Anoopgarh n'est pas chose aisée. Bien obligé de m'arrêter quand quelqu'un me souhaite la bienvenue. La vie est bien dure. Dame, touriste, c'est pas un métier facile qu'on fait là ! Bon, le soir arrive, Changgeet m'amène au Aashish Cold (cool ?) Café. Super sympa. Masala dosai et petit coca, 23 roupies. Je donne 25 et relance de 2 roupies pour le pourboire. Tordus de rires qu'ils sont ! Comment est-ce possible de vouloir payer plus cher ? Et là je réalise que je suis le premier touriste dans cette ville (en tout cas, depuis très longtemps). Je leur explique que je suis content et c'est ainsi que nous avons l'habitude de manifester notre plaisir d'avoir été bien servis. Je rencontre Lallit Chabra un jeune enseignant qui m'invite à visiter son école, après-demain, si possible. Dîner, brosse a dents, douche, dodo. 31 Juillet - Anoopgarh Kalibanga Anoopgarh Mes copains de la police station vont être contents : je prend le bus pour Pilibanga vers 6 h du matin. Attention, arrivés là, évitez les jeeps pour Kalibanga (30 roupies pour 6 km c'est du gangstérisme qu'il ne faut pas encourager); le bus pour Jensen (phonétique ?) vous dépose devant le museum de Kalibanga pour 3 roupies. D'autres bus vous amènent, pour le même prix, à un carrefour. Là, vous prenez la route à gauche et marchez 1 petit kilomètre pour arriver au musée. Deux galeries à visiter pour 2 roupies, dont une de photos, surtout de Chittorgarh. Ensuite, visite du vieux village, visite commentée dans un anglais très approximatif. Beau chantier ma foi ! Je rapporte une vieille pierre et un bout de bracelet (5000 ans). Je suis quand même épaté qu'un pays plutôt pauvre, comparé à la France, crée des institutions chargées de découvrir et protéger le partrimoine du pays. Peut-être pourrions-nous en parler à nos politiciens ? Créer un ministère... qu'on pourrait appeler ministère de la culture, par exemple ? Un gars du coin me propose ensuite un petit chaï et me ramène en moto à Pilibanga. Place assise dans le bus, sur la gauche près de la fenêtre. Le bus fait une halte. Je pose ma casquette sur mon siège côté fenêtre et vais acheter une bouteille d'eau minérale. Je reviens dans la minute : deux donzelles pas très classe sont assises à ma place. Plus de casquette. Je leur explique le problème. Pas de réponse. J'insiste, toujours rien. Grosse colère, pétage de plombs sévère - Mai police bulata hu ! -. Je prend la grande par le bras gauche - Jao ! -. Elles se cassent toutes les deux et, miracle, ma casquette tombe d'entre les jambes de celle qui était assise sur le siège à côté du mien. Un Monsieur me prend doucement par les épaules et me dit que ce n'est pas très bon pour la "blood pressure". Il a raison. Reprenons notre calme. Bon, retour a Anupgarh, le Chief Minister est parti, je peux entrer dans la ville. Fin de journée tranquille. 1 Aout - Anoopargh Le train train quotidien, petit déjeuner chez Aashish, retour à la guest house sans oublier de saluer mon ami Changeet, brossage de dents, petite douche, j'en passe et des meilleurs. Je sors, il fait très beau, et marche en direction du bus stand. Après 600m je découvre, sur ma gauche, l'école publique de mon nouvel ami, Lallit Chabra. Accueil du directeur dans son grand bureau. Sur le mur, de grandes images et ou photographies représentant les grands hommes de cette nation, les freedom fighters étant volontiers représentés le revolver à la main. Visite de toutes les classes. Séance géante d'autographes entouré par une multitude de bambins et bambines, 8/13 ans, complètement exités. Quelle ambiance ! Vers 17h, sur la télé de la clinique, nous découvrons que Jony Woqr (prononcer jony walker), le célèbre Charles Trenet indien, vient de mourrir après une vie trépidante bien remplie. En fin d'après-midi emplettes au marché. Nous achetons des khumbis (champignons), du kakri et autres légumes. Les pommes, au fil des ans, sont de plus en plus inaccessibles : 50 rps le kg de la moins bonne qualité; 120 celles d'Australie. Dîner chez Changgeet. Les familles catholiques semblent plus ouvertes que celles Hindous ou musulmanes. Je n'ai jamais vu, en Inde, des jeunes femmes d'une famille Hindou ou musulmane être autorisées à partager ainsi la soirée avec un étranger et surtout se montrer aussi proches, intéressées, enjouées... Retour en moto à la guest house. 2 Aout - Anoopgarh encore Anoopgarh... Je vous passe le petit déjeuner, le brossage..., la douche. Changgeet n'est pas encore arrivé. Comme son aide ne parle pas anglais, je vais chez le voisin, réparateur de vélo. Faut bien s'occuper, non ? La réparation d'une crevaison de vélo n'est pas donnée : 5 rps (à ce prix là autant réparer soi-même). Mon nouvel ami décide d'assembler une roue de motocyclette à partir d'un moyeu, d'une jante et des rayons. Fascinant, vous ne trouvez pas ? Changgeet arrive. Nous allons visiter l'école privée où va son rejeton. Là, çà coûte les yeux de la tête, 6000 rps par an. Deux enfants, 12000 rps donc. Considérez qu'un instituteur en milieu de carrière touche environ 5000 rps par mois et vous allez sans doute choisir l'école de la liberté, de la fraternité et de l'égalité... Des autographes, certes, mais les enfants sont plus réservés que ceux l'école publique. Un nouvel objectif, un challenge, se profile : obtenir de visiter demain le collège de jeunes filles (femmes, puisqu'entre 17 et 21 ans). Ce devrait être délicieux, non ? 3 Aout - Mon dieu, un étranger dans ma ville ! Bon, le cérémonial du matin est passé, je fini de prendre ma douche que l'on frappe à ma porte. Ils le savent, pourtant, que j'ai mes heures pour recevoir. Pas content, complètement nu, j'ouvre la porte en me cachant un peu. Un gars en uniforme, il semble gêné, me fait signe qu'il va m'attendre en bas... avec mon passeport. Bon, je me couvre et vais à la réception. Mon gars est là, assis à côté d'un notable vêtu d'une chola-pyjama, le chef en apparence. L'uniforme parle anglais, "forbidden", "authorization", ce qui fait quand même deux mots, alors que le boss lui n'a pas l'air de parler autre chose que l'hindi. Bon, je réalise que ne devrais pas être dans cette ville. Mais qui sont-ils ? Je termine ma toilette puis je vais chez Changgeet. Mes deux lascars sont en train de sortir de la boutique. L'aide est incapable (il ne veut pas ?) de m'expliquer ce qui se passe. Changgeet arrive, discute avec lui et m'apprend qu'il est attendu au bureau du C.I.D., central inquiry department. Il hésite à s'y rendre mais je lui conseille fermement d'obéir. Quand il revient, il est pâle, très inquiet. Le chef du C.I.D., celui qui a mis cinq jours pour découvrir qu'un terroriste potentiel trainait dans la ville et posait peut-être des bombes dans les écoles (l'Inde peut être inquiète pour sa sécurité), le super James Bond l'a bien prévenu : si je ne quitte pas la ville rapidement, il causera de gros problèmes à moi-même, au proprio de la guest house et, surtout, à Changgeet. En effet, comment a-t-il pu oser me faire visiter des familles... catholiques ? Là, ça sent trop le roussi. Je bats tous mes records : en moins de 30 minutes j'ai packé, trouvé un rikshaw pour le bus stand (3rps !) et choppé le bus de Bikaner qui sortait de la gare. L'arrivée au government bus stand de Bikaner vue par le rickshaw-vala. - Une barbe et des chevaux blancs qui sortent du bus. Un sac à dos ? Je me vois bien une petite commission dans un hotel à 100 rps près de la railway station. Chic ! Sir, I have cheap good hotels near railway station. 30 rps - Thanks, I have already an hotel just there on the other side of the road, the Sagar - No sir, not possible, too much expensive for you (1200 rps) - So I will go to the next one, the Laxmi Niwas Palace - J'ai le bonheur d'y être aussi un invité - No, no Sir, more impossible (200$) - So, I will try the Sagar - Et je traverse la route en direction du Sagar (je sais que ce bon Dinesh ne voudra pas que je paye, mais d'un autre côté, si je vais ailleurs, il sera fâché contre moi). Mon aimable rickshaw-vala n'a toujours pas compris comment je pouvais m'offrir un tel luxe. Comme disait mon très libéral de paternel - Bof, c'est bien connu, ces beatnicks, ils cachent des dollars dans leurs cheveux - Le premier tier de mon voyage, exploration en solitaire, vient de s'achever. Je ne pourrai pas inviter mon ami Surender de Malout (je lui donné un coup de téléphone à la Pawan GH). Direction vers le confort, ma famille de Bikaner puis, après Raksha Bhandan, le jour des frères et des soeurs le 12 août, celle de Jaisalmer. Plus question, d'ici le 1er septembre, la date d'arrivée de ma femme à Delhi, de payer une chambre d'hôtel. Il sera impossible de payer la blanchisserie, le restaurant, voir les coups de téléphone pour la France (même pour cela je vais devoir me battre !). L'hospitalité indienne... Mon calcul de coût journalier va donc s'arrêter là : tout compris, je suis exactement à 349 roupies par jour. Faut dire que je me suis pas privé...

Ce qui reste de ces vingt jours

Trois villes qui garderont longtemps leur authenticité : Kurukshetra, son Jat Dharamsala, le restaurant Celebrate et Sudesh, le Brahma Samovar et Omparkash Garag, le postier si aidant; sans oublier tous ces gens sympathiques que j'y ai rencontrés. Pas une ombre au tableau ! Malout, la Edward Ganj Wellfare Association, avec sa Guest house et ses autres activités de bienfaisance, le Malwa hotel, restaurant top de top, ma princesse, Surender Khurana mon ami VRP, les gais lurons de la traffic police et tous ces gens adorables. Anoopgarh et tous ses habitants sauf un (trouvez lequel). C'était trop facile d'aimer : quand vous êtes la vedette du village, avec tous ces curieux de vous connaître, si gentils... Ne faisons pas de jaloux : en face du Bus stand vous trouverez une guest house offrant les prix habituels du marché (250 pour une non ac; 450 pour une ac en ajoutant deux chambres dans ou à côté du Aashish cool Café. Belles chambres);

Plus que 53 jours de vacances ! du 3 août au 1er septembre, la vie de pacha au Rajasthan chez mes soeurs et mes frères; je vais goûter à nouveau au bang du Shiva temple, le meilleur et de loin; partager l'opium et le chaï au petit matin avec mon vieil ami qui ne parle pas un mot d'anglais (ce qu'on peut causer tous les deux... avec les yeux); boire de la Kingfisher light plus que de coutume; tuer le temps avec mes amis du fort et, quasiment, redevenir un vrai touriste. du 1er au 23 septembre, avec ma femme (Delhi, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur, Agra, Orchha, Khajuraho, Delhi, Paris).

Remerciements à François et à son équipe; à Sandrine, tendre mère poule pour les poussins voyageurs; à vous qui avez lu jusqu'au bout ce verbiage impolitiquement et non socialement correct (n'est-ce-pas, Christine, mon ange au coeur pur ?) et, surtout à tous les amis indiens et à tous ces touristes qui ont accepté, malgré mon caractère, de me tenir parfois compagnie.
Vos petits moments de bonheur en voyage English translation pending
by Bico · 2003-09-25 · 21 replies
Bonjour,

J'aimerais bien partir une discussion sur les plus beaux souvenirs de voyages des membres, leurs plus beaux moments de bonheur en voyage.

Depuis que je voyage, je me suis aperçu que, en plus de faire de belles découvertes, je vivais aussi parfois des moments intenses de bonheur.

Quelques exemples : En Égypte, j'ai fait l'ascension du Mont-Sinaï et j'ai couché la nuit à son sommet. J'y ai vécu un moment de bonheur en assistant au lever du soleil de mon sac à couchage et un autre en descendant le mont Sinaï vers le monastère Ste-Catherine. Ce matin-là, le ciel était radieux, il y avait un de ces silences... Toujours en Égypte, une ballade sur la Corniche à Assouan en fin de journée en assistant au coucher de soleil, avec une vue imprenable sur le Nil. En Indonésie, mon séjour au Plateau de Dieng sur l'île de Java fut un grand moment de bonheur, ainsi que ma visite sur l'île de Komodo. En Tunisie, des visites à Douz et à Chénine furent des moments forts.
City trip à Rome English translation pending
by Simba · 2003-08-31 · 3 replies
Prenant un immense plaisir à découvrir vos carnets de voyage 😏, je me suis décidée à poster le mien ...en toute modestie ...afin de vous faire partager ...quelques jours ...à Rome ...

Et comme le dit si bien un ami de VF ...l'important n'est pas la destination ...mais la déambulation (il se reconnaîtra et ne m'en voudras pas, je pense, d'avoir repris ses propos)--

1er jour 😉

Après un dernier dial ...vers les 3h00 du matin sur (ben! oui) VF avec un ami (je vous rassure j'avais dormi entre temps) ...je raccroche le pc ... et après un petit kawa bien chaud ...Mon loulou (c'est mon mari) et moi chargeons la voiture.

C'est vers 4h00 ...que nous démarrons ...il fait encore nuit ... le ciel est magnifiquement étoilé (cela présage du bon temps de la journée qui s'annonce), seuls quelques réverbères et un 1/4 de lune éclaire la route de campagne que nous empruntons pour rejoindre l'autoroute.

Une fois sur la E19 (peu fréquentée à cette heure) ...nous filons droit vers Zaventem (aéroport national) ... je ferme les yeux et pense à cette capitale d'Italie ...qui sera bientôt toute proche. (on est fan de ce pays en forme de botte ... nous avons déjà parcouru une bonne partie de son territoire ...mais pas encore découvert sa capitale)

Vers 5h00 ...arrivée à Zaventem ...Prise des billets (c'est que l'overbooking ça existe) ...Check in de notre bagage (1 seul nous ne partons que peu de temps) ...et après avoir embrassé mes parents (qui nous ont lifté jusqu'à l'aéroport)...nous passons de l'autre côté ...celui réservé à l'embarquement. 20 min à pied pour rejoindre la zone d'embarquement du nouveau terminal (pour les destinations européennes)...Mais quel plaisir ...les aéroports ont cette odeur ...si particulière, celle du départ vers ...le voyage ...essence même de notre ressourcement.

Nous voici arrivé au dernier contrôle, celui des bagages via détecteur au rayon x ...et quand je passe ...sous leur portique ...je sonne en beauté !!! Sur quoi ...une grande dame, tout en uniforme et le sourire absent des lèvres, me demande de la suivre ...direction la cabine de déshabillage . Ca commence fort! Elle me fait retirer mes pompes, ma pochette (dans laquelle je tiens ma carte bancaire), mes bracelets ...Me fait relever blouse ...et j'ai droit à la fouille en bonne et due forme ...Je ne vous raconte pas la tête de mon chéri (qui se marrait)...Quand il revoit la douanière ressortir avec mes fringues de la cabine pour tout passer au scan! (Y avait des barres de fer dans les semelles de mes bouts apparemment!!! ... à bon entendeur!) ...j'aurais pas osé rejouer ici le coup du pilote français aux USA ...

C'est donc rhabillée ...et ayant récupéré mes effets perso ...que nous pouvons ...enfin ...nous rendre à la porte d'embarquement.

6h30 du mat, le check in des tickets commence et nous empruntons le couloir qui mène à la porte de l'avion ...On prend place, moi près du hublot et mon loulou galant, à côté de moi ...

7h05 ...L'avion (Vol Virgin) se trouve en bout de piste de décollage ...il fait crisser les moteurs et avec toute sa superbe puissance met le coup d'accélérateur et commence sa course au sol pour quelques secondes plus tard s'envoler ... Comme d'hab ...je joints mes mains et prie ...

J'ouvre les yeux et observe Bruxelles ...Un peu plus bas ...la capitale européenne qui s'éveille ...Le coeur rempli de joie et le sourire aux lèvres ... Et puis vient cette traversée rapide vers le haut ...toujours plus haut ...dans la brume et soudain ...ce magnifique tapis de nuages ... sous nos yeux et ce ciel bleu azur ...que les habitants du bas ...ne perçoivent pas encore.

Pendant le vol ...Nous avons pu apercevoir les sommets enneigés de ces magnifiques montagnes suisse et le paysage vallonné toscan.

A 8h45 (après 1h40 de vol) ...atterrissage en douceur à Rome Fiumicino ... Grand aéroport ... Mais géré avec la souplesse italienne et tout le charme que cela procure ...

Soudain !!! Panne de courant ...On attend donc un peu pour les bagages ...Mais bon! on s'en fou ...On est là!

Une fois les bagages récupérés, on se dirige vers la sortie... Nous demandant ...Quel moyen de transport allons nous choisir pour rejoindre le centre (l'aéroport se trouve à + 30 Km) : soit le train (jusqu'à la gare Termini : + 20 euros pour deux (durée du tajet : 1/2 heure et départ toutes les 30 min environ) auquel s'ajoute ensuite le métro ou le bus ... ou alors le taxi (35 euros + 10 euros pour le chargement des bagages) ...On se dit ...Tentons d'abord le taxi et essayons de négocier ...attention aux arnaques toutefois ...certains petits filous repérant le touriste à plein nez (prendre les taxis officiels = blancs avec compteur) ... Puis ...Coup de bol ...On rencontre un autre couple ...et on s'allie pour du co-voiturage (divisant ainsi le prix par 2 ... Ce qui revient donc au même prix que le train ...avec le gain de temps en plus ) ...petit conseil donc : n'hésiter pas à faire du co-voiturage!

C'est donc, aimablement chargé par le taximen (dont la conduite fait honneur à l'italie toute entière !!!) ... et sous le soleil qui pointe déjà avec force ...Que nous rejoignons notre hôtel ... apercevant les nombreux dattiers et les ruines romaines ...Quel bonheur!

A l'hôtel (Pace Helvezia ...Superbement situé dans le centre historique) ...On dépose les bagages et on se pose, quelques instants, dans le salon ...afin de déterminer ce que nous allons découvrir, dans un premier temps ...

Première approche et découverte ...la Piazza Venezia (les principales artères de la ville convergent ici)...sous nos yeux : le Vittoriano, le Palazzo Venezia, le forum et la colonneTraiano, le forum Romain ...envahis par cette majestuosité qu'ont les vieilles pierres ...on s'assied à l'ombre d'un arbre, surplombant les fouilles romaines et on prend le temps de regarder la vie locale s'ébattre autour de nous ...entre les touristes (nombreux) et les locaux ... Tout le monde, la bouteille d'eau fraîche à la main ... (petit conseil, acheter les dans une supérette, plutôt que dans les cabanons sur rue (2 euros pour 1 bouteille soit le double du prix!) ...Puis on bourlingue avec douceur dans les rues typiques ...de cette merveilleuse ville ...et nous posons vers midi à la terrasse d'un petit resto (Bibo - Piazza SS Apostoli - compter environs 20 euros) : au menu ....Bien évidemment Pizza (pas celles que l'on mange chez nous ...Style roue de camion) mais la bonne, la vraie, l'italienne ...C'est là que j'y ai découvert la pizza - viande de grison et salade (roquette) ...

Début d'après-midi ...retour à l'hôtel ... il fait très très chaud ... un peu claqués quand même ...On s'adonne à une sympathique sieste (la chambre ayant l'air co ...par bonheur!).

Après ce petit repos (qui a fait un bien fou!) on reprend la route à pied (excellent moyen de découvrir la ville) ... repris d'un coup par la chaleur ...dès le 1er pas ...

Direction la superbe fontaine de Trevi ... Un des monuments qui m'a le plus flashé à Rome ... Extraordinaire ...énormément peuplée (c'est vrai) ...Mais dont le charme monte en puissance à l'intérieur de soi ...faisant ressentir ... une plénitude dingue!

Puis déambulation avec plaisir dans les nombreuses ruelles de la ville ...jusqu'à la Piazza Navona (qu'une amie de VF m'avait vivement conseillé) ...Plein de fontaines (celle de Neptune, celle de Maure et surtout celle des fleuves = représentant les 4 fleuves : Le Gange (Asie) - Le Rio de la Plata (l'Amérique) - Le Danube (L'Europe) et le Nil (l'Afrique)) ... je me suis assise longtemps sur le bord de ces fontaines ...fermant les yeux ...et écoutant le ruissellement ...

Sur ces places ...(celle là mais d'autres aussi) règne une ambiance chaleureuse et multiculturelle...ou pleins de regards se croisent et pleins de pas les foulent ... Plénitude ...

C'est à la tombée de la nuit ...Que nous rejoignons la Piazza della Rotonda et du célèbre Panthéon (superbe coupole)... découverte donc de la Rome baroque

On se pose, en début de soirée, dans une guinguette (un charme fou ...mais un vrai piège à touristes ...très peuplée et 15 % de + appliqué pour le service) Malheureusement, je ne me souviens plus du nom (se situe entre la fontaine de Trevi et la Piazza Navona)...

Ensuite retour à la fontaine de Trevi ...Que dire ...j'en suis tombée directement sous le charme ... Dans cette nuit noire ...elle est éclairée ...juste là où il faut ...et le spectateur n'a d'yeux que pour elle.Puis nous flânons ...en douceur ... nous reposons à la Piazza Venezia ...contemplons encore et toujours ...savourant pleinement ...

Vers minuit ...On regagne l'hôtel ... Profitons d'une bonne douche ...avant de regagner nos pénates

2ème jour 😄

Après une bonne nuit et un petit déj continental, nous entamons cette deuxième journée ... Le premier pas dehors et la chaleur déjà bien présente, contraste avec l'air co dont nous bénéficions dans la camera. C'est dingue ...déjà ...la ville est en pleine ébullition : on observe le ballet incessant des nombreux taxis et des bus en tout genre.

On se dirige vers une petite supérette à "bibitte fresca" ...pour faire le plein d'aqua frizante ...pour notre Parcours de la matinée.

C'est de la grande avenue qui rejoint le colisée ...que nous contemplons, les veilles pierres ...encore elles ...toujours elles : le Forum Di Cesar, le Forum Romain ... Et on s'adonne avec plaisir à notre deuxième pêché mignon : la photo.

Arrivés devant le Colisée ...on se sent ...comme écrasés par la masse et la majestuosité du monument ...On se pose pour en admirer chaque recoin, chaque vôute extérieure ...cette petite pause me permet de marchander avec un indien ...le coût de quelques bracelets ... J'adooooooooooore! On y vend de tout ...des choses jolies ...comme le ridicule du ridicule (ex : parapluie à fixer sur la tête par un cerceau ...pour protéger du soleil!!!! de toute beauté !!! Si!Si!) ...les marchands ambulants sont surtout des indiens ou des asiatiques ...les Romains ayant leur échoppes ...fixes, essentiellement composées de petites poteries sur les monuments de la ville et de chapelets en tout genre!Le Colisée est splendide ...Mais la méga file de touristes qui y est présente ...décourage réellement ... On poursuit donc notre chemin, un peu plus loin ...et ...rien que pour le plaisir (c'est la 1ère fois) ...on pose avec César et ses centurions ... Mon loulou, l'épée en main et le casque romain sur la tête ...quant à moi ...me voilà ...une seconde dans la peau d'une Cléopâtre "blonde" ...Une sacrée partie de plaisir ...qui se monnaie ...mais qui fera un souvenir ... (environs 5 euros ... petit conseil ...c'est le même prix pour le centurion seul ...ou avec ses "acolytes" ...donc chiner un peu!)

Ensuite direction l'Arc de Triomphe de Constantin ... Encore une fois ...une impression saisissante de démesure ... Non loin de là, un tas de vendeurs de brols en tout genre (chapeau, lunettes de soleil) se mettent à replier illico presto, leur étale ...C'est que les carabiniers arrivent !!! Cela aussi ...c'est le théâtre instantané de la vie locale, comme elle se déroule!

Puis ...nous allons au Palatin ( paf : 10 euros = entrée du Palatin et du Colisée, on ne peut prendre l'un sans l'autre)

Merveilleux ...Immense site ...Une des 7 collines de Rome ...berceau de la ville éternelle ...suscitant une vague d'émotions.C'est au travers des différentes fouilles du palatin que nous évoluons ...guide à la main, afin de comprendre ce que nous observons ...la ration d'eau diminuant ...tellement il fait très très chaud! (même à Pompéi, nous ne nous souvenons pas d'avoir eu cette chaleur!) ...Parfois quelques arbres ...permettent de se poser ...à l'ombre de leur branches ... et un joli chat sauvage ...pointe le bout de son nez.

Après cette visite qui apprend énormément de choses sur l'histoire ... On retourne vers le Colisée et le ticket en main ...on évite l'immense file d'attente (pour achat du ticket d'entrée), puisqu'il ne reste qu'à oblitérer le billet (je vous conseille vivement de procéder de la sorte ...Superbe gain de temps!) ... L'intérieur y est saisissant ...La cavea, les gradins ...Seule tristesse ...Ce fut le lieu de nombreux jeux antiques (Ca c'est Ok) mais aussi de nombreux combats entre les hommes et les animaux sauvages (lions, tigres, éléphants)

Ressortis et en nage ...on s'assied à l'extérieur de ce monument ...avalant à grandes gorgées de l'eau et encore de l'eau ... les fringues trempées de sueur ...

Retour à l'hôtel vers le milieu de l'après midi ...et le plaisir de s'installer sur un lit douillet ...pour sièster ...

Fin d'après-midi ...On reprend la route ...et en 2 secondes ... les gouttes recommencent à couler sur le visage et dans le dos ...Qué calor!!! Mama mia!!!

On continue à déambuler ...observant cette circulation éffrennée tant des véhicules (il y a beaucoup de smarts) que des nombreux piétons (locaux ou touristes) ... Pour se poser à la terrasse du 1er petit resto de la veille ... (on a la dalle! on a pas encore mangé depuis le petit déj) ... Cette fois ci ...on fait honneur aux pastas ... Al dente SVP ...un régal ...

C'est bien plus tard, dans la soirée ...qu'on reprend notre chemin ...direction la fontaine de Trévi ... je l'ai à peine quitté depuis la veille, mais elle m'a terriblement manqué et c'est le cœur rempli d'émotions que je la retrouve ...Comme le veut la tradition, chacun à notre tour (il y a un peu moins de gens) ...dos à la fontaine, nous jettons 2 pièces, l'une pour faire un vœux (chuuut!) et l'autre pour revenir à Rome (Ca c'est sûr ...nous y retournerons!).Puis plus loin ...sur une placette ...je craque ...pour un tatouage au henné ... Je me pose donc et avec plaisir ...je confie ma cheville gauche (oui! pas la droite, il paraît que c'est la gauche quand on est marié) ...à un berbère algérien (à Rome!!! ...j'adooooooooooooore ce mélange de culture!) et le laisse aller à son imagination et sa créativité ... C'est un pur moment de plaisir, de rencontre et de discussion.

On se pose ensuite à la terasse d'un bar ...et je savoure by night ...une de ces grappa! Un régal!

Tard dans la nuit et après avoir encore profité des joies locales ...de cette fourmilière humaine (Rome vit la nuit, c'est dingue!!!) ...on rejoint notre hôtel .

3ème jour

réveil, douche, petit déjeuner, C'est avec le plein de bibite fresca ... que nous empruntons les ruelles typiques jusqu'à la Piazza di Spagna.

On se pose près de la fontaine de la Barcaccia (aux pieds des escaliers de la Trinité) ... La main chatouillant l'eau fraîche ...je lis son histoire. On raconte que : Cette fontaine (en forme de barque et ornée de soleils à ses extrémités) fait référence à une crue du Tibre qui charria une barque jusque sur cette place. Après cette petite pause, on gravit les escaliers de la trinité des Monts ... il sont tour à tour gracieux et majestueux. Arrivés au sommet ...on a un point de vue magnifique sur la Ville ...

Une petite entrée rapide dans l'Eglise de la Trinita dei Monti (elle est aujourd'hui une propriété française et d'ailleurs les 3/4 des messes se font en français ...) ...entrée rapide, car c'est l'heure de la messe ...et y être présent, pendant l'office religieux avec notre matos photo ... Ca fait tâche et pas très respectueux!

Ensuite, nous nous dirigeons vers la place del Popolo ...c'est une des plus vastes de la ville ...et nous avons de la chance ...le dimanche, elle est fermée à la circulation automobile ...on peut donc s'y ballader librement! Il y a là les églises jumelles à l'entrée de la Via del Corso (pourtant, elles ne sont semblables que d'apparence) : l'Eglise Santa Maria di Montesanto et celle de Santa Maria dei Miracoli - mais aussi les nombreuses fontaines (encore et toujours ...à l'image de la ville Romaine) et l'obélisque égyptien (il y en a partout aussi) ..orné de lions et enfin, la célèbre église di Santa Maria del Popolo (mais encore une fois, nous avons préféré ne pas déranger l'office religieux qui s'y déroulait)

C'est en reprenant la Via del Corso (rue commerçante importante) que nous rejoignons la Piazza Venezia ...puis notre hôtel ... afin de retrouver un peu de fraîcheur (grâce l'air co) ...nous sommes trempés et pour ...ben! oui ...re-sièste!Fin après-midi, comme à notre habitude ...on remet le nez dehors ...

Nous flânons encore, avec délectation dans ces petites ruelles ...jusqu'à l'église de Gésu ...MAGNIFIQUE !!! Un intérieur à couper le souffle! Sa richesse stupéfie ...des fresques absolument démentielles ...l'autel Saint Ignace de Loyola ...est superbe.

Après cette visite ...on se pose sur les marches extérieures de l'Eglise et on sent un petit vent qui vient fouetter nos corps ...L'histoire raconte que la Piazza de Gésu est souvent battue par le vent, car selon une légende romaine, il en est ainsi depuis que le diable demanda au vent de l'attendre pendant qu'il entraît dans l'église ...Mais il n'en ressorti jamais et le vent attend toujours.

Puis direction La Piazza de la Minerva avec son Eglise et l'obélisque égyptien posé sur le dos d'un éléphant (également un coup de coeur!).On démambule encore jusqu'à la place de la Rotonda et du Panthéon (fermé) ...et là ...on se pose au moins 1h30 ...je ferme les yeux et ne pense plus à rien, au bord de la fontaine ...

On se pose ensuite dans une guinguette typique ...pour manger un bout, aux côtés de ces animations typiques de rue ... (statues hûmaine, musiciens ...)

Retour à l'hôtel ...où je m'écroule sur le lit (de fatigue)

4ème jour 😉

Comme d'hab ... petit déj ...et bonne douche ...bouteille d'eau sous la main et chapeau sur la tête ...nous entamons une nouvelle journée de visite :

Aujourd'hui : Direction le Capitole ( splendide également) ...c'est la plus petite colline de Rome, mais la plus prestigieuse. Découverte de l'église di Santa Maria d'aracoeli, de la piazza del Campidoglio, du palazzo senatorio, du palazzo dei conservatori ... Et une superbe vue sur le forum Romain ...

Nous sommes restés un bon bout de temps à cet endroit ...tellement il y a des choses à voir ... Mon loulou s'étant même à un moment couché sur cette place ...faisant une photo à effet d'optique (j'vous passe la tête des touristes qui le prenaient pour un fou ...se demandant ce qu'il pouvait bien photographier là ...Non! Non! ce n'étais pas leurs pieds!)

En guise de repas (à midi mais aussi au soir) ...ce fut, quelques portions de pizzas ...achetées dans une échoppe locale.En fin d'après midi ...nous avons été visiter le Vittoriano ...Monument imposant ...et qui nous a émmerveillé ...gardé par des hommes en uniforme ...il offre une vue unique et fabuleuse sur la ville (Capitole, Colisée, Forum Romain et Vatican) ...Un petit conseil, pour les amateurs de photos ...La nuit ...il vaut le coup de s'arrêter ...l'objectif pointé sur l'édifice au départ de la Via del Corso.

En début de soirée ...Nous avons réintégré l'hôtel ...C'est que le lendemain nous partons (le voyage ayant dû être écourté ...pour des raisons indépendantes de notre volonté ...Mais ce sont des choses qui arrivent!)

5ème jour 😏

Les bagages bouclés ...un taxi nous drope jusqu'à Rome Fiumicino ... Même rituel pour les Check in en tout genre (j'avais planqué mes pompes dans mes bagages ...les troquant contre mes petites slaches grecques ...je voulais pas revivre l'épisode de la fouille!)...et c'est avec 1h30 de retard (en cause le mauvais temps sur Bruxelles) que nous décollons (vol SN Brussels Airlines) vers 14h30 ... Incroyable ... Mais vrai ...du retard à Rome aussi et une file d'avions qui attendent le décollage (nous étions dans le 6ème d'une bonne quinzaine ...)

Cette fois (et en raison de la météo) ...la trajectoire aérienne empruntée est différente ...et nous passons au dessus du Sud de la France (Nice, Marseilles ...) avant de rejoindre notre plat pays ... Atterissage à Bruxelles : 16h00 ...Ayant du rentrer plus tôt que prévu ... Nous n'avons pas eu le temps de découvrir ...d'autres parties de Rome dont la Place Saint-Pierre et le Vatican (palais et musées) - Les termes di Caracalla ... Mais nous y retournerons ...c'est certain ...faisant confiance à cette pièce jettée dans la fontaine de Trevi.

__ En espérant ...n'avoir pas été trop longue 🤪...et vous avoir un peu emmené à Rome, à travers mon récit ...

Un site photos est en construction ...dès qu'il sera prêt ...je ne manquerais pas de vous indiquer l'adresse.

Gene
Carnet de voyage en Chine English translation pending
by Djamila65 · 2003-04-11 · 18 replies
Bonjour à tous,

J’ai décidé de vous faire partager mon périple en Asie et plus particulièrement en Chine mais aussi à Taiwan et au Japon. C’est un voyage que j’ai réalisé en 2001 d’une durée de 5 mois.

Tout d’abord je me présente, j’ai 36 ans et je travaille dans l’hôtellerie en réception, je suis également passionnée de cinéma mais depuis quelques années, j’ai envie de faire autre chose et cet “ autre chose “ c’est la réalisation de documentaire. Evidemment, on ne s’improvise pas du jour au lendemain réalisatrice, mais j’avais suivi un an auparavant un stage qui s’est avéré peu intéressant pour moi. Malgré un premier essai non fructueux en Amérique du sud avec une caméra non numérique, je ne me suis pas démontée.

Bref après avoir potassée des magazines et des bouquins sur le sujet, je me suis achetée une caméra vidéo et des accessoires notamment un micro et une bonnette (protection pour le micro ) très utiles pour les interviews. Je me suis entrainée chez moi 1 mois avant le départ.

Ce que j’aime dans les voyages, c’est de pouvoir rencontrer des gens et des modes de vie différents mais surtout de pouvoir vivre le quotidien de ces gens, c’est pour cette raison que je pars rarement ou jamais moins de 3 mois voire 6. Le summum du voyage pour moi c’est de pouvoir travailler dans le pays et pas forcément en tant que bénévole et c’est peut-être pour cela que je suis tombée par hasard dans l’hôtellerie qui était le moyen le plus facile pour travailler à l’étranger.

Il y a quelques années en 1997, je suis partie en Asie pour une durée indéterminée pour voyager et aussi faire du bénévolat. J’ai commencé par l’Inde, Le Népal, La Thailande, Le Myanmar, Le Laos, Hongkong, La Chine, Taiwan, Le Japon et retour par Les USA . Je me suis retrouvée à enseigner l’anglais au Japon puis à taiwan. Après presque 2 ans de voyage, je suis rentrée à paris avec l’intention de repartir pour parler de choses qui m’avaient titillées où intéressées durant ce voyage et notamment concernant La Chine et Taiwan.

J’avais envie de réaliser un documentaire sur les femmes de mon âge, célibataires mais en comparant la Chine et Taiwan. Car malgré leur différend, ces deux pays ont une une tradition commune. La plupart de mes étudiants à Taiwan étaient des femmes et en discutant avec elles, je me suis aperçue qu’elles étaient en même temps trés indépendantes mais aussi trés traditionnelles dans leur facon d’aborder les relations avec les hommes. Le mariage est trés idéalisé et en même temps elles sont trés diffiçiles . Elles ont des critères encore plus élevés que les miens et c’est peu dire.... Elles attendent le prince charmant et forcément elles se marient trés tard et j’avais aussi envie de voir le côté chinois. Voilà donc comment l’histoire a commencé. Sans avoir vraiment travaillé sur l’écriture du scénario, je suis partie en me disant qu’une fois sur place, j’aurai plus de temps pour y revenir.

Pour ce voyage, j’avais décidé de refaire le chemin à l’envers de ce que j’avais fait en 1998. Départ de HONGKONG, pour rejoindre la province du Yunnan, KUNMING, DALI, LIJIANG, ZHONDJIANG, la province du Sichuan, XIANCHENG, LITANG, KANDING, CHENGDU le tout en bus puis remonter vers la province du Gansu en bus ou en train LANZHOU puis direction le Xinjiang avec URUMQI, TURFAN, KASHGAR, de là, retour en sens inverse par YARKAND, HOTAN, le long du desert de TAKLAMATAN pour rejoindre GOLDMUD ou XINING puis LANZHOU et ensuite direction PEKIN, SHANGHAI puis GUILIN et YANGSHUO et de là, retour sur HONGKONG.

C’était à l’origine le trajet que je voulais suivre. Tout etait prêt pour le grand départ. A chaque fois que je pars je suis toujours excitée mais cette fois-ci j’étais aussi angoissée à l’idée de rater complèment et de me planter...

(à suivre...)
Bangkok-Vientiane en train? English translation pending
by Ouais · 2002-10-28 · 18 replies
🙂salut a tous j'aimerais connaitre le prix de la liaison en train bankok vientiane s'il y a? Et est ce qu'il y aurait des bus qui ferait cette meme liaison ??????????????????????
Revision of Regulation 261/2004 (passenger rights in Europe)
by ElviajeroPar · 2026-07-05 · 31 replies
Hello,

Since it came into force, Regulation 261/2004 of the European Parliament and Council, which defines air passenger rights, has faced fierce resistance from airlines, backed by IATA (the association representing almost all passenger airlines).

Beyond the airlines' often abusive—and even frequently bad-faith—resistance to passenger rights, IATA has been lobbying EU institutions for years, with the Council paying close attention for a long time.

As a result, the Council and the Commission have been proposing revisions to Regulation 261/2004 for years that are particularly unfavorable to passengers. The latest attempt nearly eliminated the right to compensation for delays of 3 hours or more upon arrival at the final destination.

However, since this is a regulation of both the European Parliament AND the Council, the two bodies had to agree.

But the European Parliament has always stood firm, consistently responding that passenger rights must be preserved.

After 11 years of struggle, it seems likely that we’re finally nearing the end of the match between the European Commission, the Council (the 27 heads of state or government), and the European Parliament.

Indeed, the Commission and the European Parliament have agreed on a text that will be debated again on Monday, July 6, 2026, with a vote scheduled for July 7, 2026. It’s very likely that this text, which would come into force in a year, will be adopted.

The main changes would be as follows: - Families with children will no longer be forced to pay to sit together on planes; - A flight will be considered canceled (not just delayed) if it departs more than one hour late; - Right to compensation for arrival at the final destination if the delay exceeds 3 hours (no longer "3 hours OR more"). The arrival time will be when the plane, having reached its parking spot, engages its parking brakes (no longer when the aircraft door opens); - Airlines can no longer refuse boarding or charge extra on the return flight for a passenger who didn’t take the outbound flight; - If a flight is canceled, the airline must, at the same time as informing passengers of the event, offer the choice between a refund and re-routing, and inform them of their rights to assistance and, if applicable, compensation; - The airline must, without undue delay, inform passengers of the reason; - In the case of a connecting flight, if the connection is missed and the delay at the final destination entitles the passenger to compensation, the responsible airline will be liable. This is very different from the current situation, where, under the KLM ruling, any airline operating a segment of the flight is liable for compensation. This promises more disputes that the Court of Justice of the European Union will have to resolve if two separate airlines operating segments of a connecting flight are both responsible for the delay. See this case for an example:
https://retardimportantavion.wordpress.com/2026/04/18/swiss-international-air-lines-la-mauvaise-foi/ Moreover, this case demonstrates in advance another potential dispute: It could be argued that it wasn’t a missed connection since the flight was canceled before the first leg even departed. - Within 96 hours of a flight that could entitle passengers to compensation, the airline must contact them to inform them of their rights and explain the next steps. - Passengers must claim their right to compensation within 9 months. This is very different from the current situation, as Regulation 261/2004 sets no time limit. Currently, national law applies—in France, the limit is 5 years. The airline must respond within 30 days. If the airline refuses compensation on the grounds of "extraordinary circumstances," it must specify which type of case it refers to from the list in the annex of the new regulation. If the case isn’t on the list, the airline must explain what the event was, why it qualifies as extraordinary circumstances with "clear, substantial, and concise" explanations, and why it’s directly linked to the reason given. It must also declare what "reasonable measures" were taken to mitigate the issue. This is, of course, a huge change in the regulation, with the clear goal of preventing airlines from declaring just anything as "extraordinary circumstances" to avoid compensation. - If, within 3 hours of a last-minute canceled or delayed flight, the airline hasn’t offered re-routing under comparable transport conditions and as soon as possible—whether on one of its own flights or another airline’s—the passenger will have the right to arrange their own re-routing and demand a refund for the new ticket, up to 400% of the original ticket price. This is a significant improvement that would have likely prevented the case described here: https://retardimportantavion.wordpress.com/2024/01/12/reacheminement-catastrophique-droit-indemnisation-meme-circonstances-extraordinaires-2/ - If a flight is canceled due to "extraordinary circumstances," the airline will only be required to offer up to 3 nights in a hotel. This is a major change, as there’s currently no limit. Expect disputes if the extraordinary circumstances end while the passenger hasn’t been re-routed. - The price of a flight, as first displayed, must obligatorily include a cabin bag. This doesn’t prevent the airline from offering a price reduction if the passenger waives the cabin bag. This will put an end to abnormal practices, such as (just one example) Condor charging extra for a cabin bag on long-haul flights like Frankfurt (Germany)–Puerto Plata (Dominican Republic)–Santo Domingo (Dominican Republic)–Frankfurt. - Free correction of a passenger’s name if requested 48 hours before departure. Note: This can’t be used to replace one passenger with another—just to correct a typo, e.g., Dupont instead of Dpont. - Airlines’ websites and apps must include information on how to file a claim.

It’s clear that, despite a few details, these changes are very positive for upholding passenger rights. It remains to be seen whether this text will be definitively adopted on July 7, 2026, as is very likely, and, more importantly, whether IATA will encourage airlines to loyally respect these new rules or persist in their old habits.

Best regards,
New adventures from Perpignan to Ranchi (Jharkhand)
by Aleph240758 · 2026-07-13 · 60 replies
March 2nd — Departure by bus from Latour at 6:50 AM. The journey isn’t direct: we pass through Elne then Corneilla. In Perpignan, I switch to a BlablaBus heading to Barcelona’s northern bus station. Before reaching Le Perthus, French police stop us to check IDs. Several people aren’t in order, but after about fifteen minutes, we’re on our way again. We’re checked again at La Jonquera: this time, the wait lasts almost forty-five minutes while police identify those in violation and wait for a vehicle to pick them up. The driver then tries to make up for lost time; we finally arrive at our destination half an hour late.

I quickly head to the Arc de Triomphe metro station, located 200 meters away: you have to cross the bridge along the bus parking lot, then walk through a large garden; the station is on the right before the garden entrance. The trip to the airport isn’t direct: I have to change at Tomasso and take the line to the airport, where I arrive at 1 PM.

At the Emirates counter, I learn my flight was just canceled due to the war in Iran; they offer me another flight for the next day. I have to wait at the airport until 7 PM before being taken to a hotel; the next morning, I’ll take a flight to Vienna (with an 8-hour layover), then an Air India flight to Delhi, and finally a flight to Kolkata. I agree: I don’t know Vienna, so it’ll be an unexpected discovery.

At 7 PM, a small group is taken to the hotel, 35 minutes from the airport, where we’re served a light dinner upon arrival.

March 3rd — A taxi picks me up at 6:30 AM; the flight to Vienna takes off at 9:30 AM and arrives at noon. I’m free until 7 PM; the metro is direct to the city center. The weather is pleasant and not too cold, luckily, since my clothes are light.

When I exit the metro, I spot the St. Stephen’s Cathedral tower in the distance and approach it: the roof, made of glazed tiles, is remarkable.



Entry is free, and the interior, a mix of Gothic and Baroque styles in the center, is stunning.



Not far from there is St. Anne’s Church



, also Baroque, adorned with beautiful frescoes



—a music concert adds an enchanting atmosphere to the visit. I continue my walk at random through the pedestrian streets lined with magnificent buildings: I’m charmed by the city.







Before heading back to the airport, I stop at a lovely tea salon. My flight will eventually leave with a delay.

Wednesday, March 4th — Delhi and a little luggage scare We arrive in Delhi shortly after noon. Immigration is quick, and good news: my bag was checked through from Barcelona to Kolkata. I head to the connecting terminal and arrive half an hour before boarding: the flight goes smoothly. Upon arrival, the luggage comes out quickly… except mine. After filing a report, I’m told my bag is in Delhi—I have to retrieve it before taking another flight. I didn’t know (or had forgotten): with the delays, I wouldn’t have had time to pick it up and make the connection.

I take a taxi to the Ichamati Hotel. The welcome is warm, and the room is clean but very small. Without my bag, I feel a bit lost—I have nothing to change into.

Tonight, I’m dining with Raja and his friends at a beautiful restaurant, an old colonial house turned into a hotel.





We’re happy to see each other and have a comforting evening together.
Villages around Hazaribagh in West Bengal
by Aleph240758 · 2026-07-28 · 54 replies
Wednesday, April 1st

Hazaribagh I’ve got a meet-up with Adam Iman, a guide and painter. He picks me up from the hotel at 10 AM. Another traveler from Bangalore is supposed to join us, but while we wait for him to arrive, Adam takes me to see the paintings his mother and sister created at Hazaribagh station. The town became famous thanks to these murals, which can also be found in several surrounding villages. This art form has earned recognition and is now protected, a sign of its cultural importance. Once the visit is over, we go to pick up the other traveler and then head to our first village: Belwara, where Sohrai art is practiced. At the entrance, a sign proudly announces that we’re entering an artists’ village, where this art is created by women organized into micro-enterprises. Some even offer workshops for those who’d like to learn this tradition.



Sohrai art is tied to the harvest season, from October to mid-November. The motifs, in natural colors, celebrate fertility and abundance. The artists use pigments from the earth: red oxides, ochre, white kaolin, and black manganese. On the walls, you’ll see animals, fish, birds—all symbols of life and prosperity. As I look closer at the murals, I start to realize that each motif tells a story. Large animals like cows or bulls often take center stage. Their bodies are filled with intricate, almost hypnotic patterns. They symbolize wealth and prosperity for the household, as well as the deep respect for cattle, which are essential to daily life. On some facades, elephants stand out—massive and decorated with the same precision. They evoke quiet strength and protection. But it’s when I stop in front of one of the houses that I really take the time to look. The wall, a soft ochre, is entirely covered in murals. Two large animals stretch out on either side of the door, their elongated bodies fitting the length of the wall. Their silhouettes are filled with geometric patterns and incredibly fine curved lines, as if every space was patiently filled. Around them, stylized plants, flowers, and small decorative elements fill every gap. The door, dark and worn, becomes almost the silent center of the composition, framed by these living, protective forms. To the right, a more colorful motif catches the eye—a flower or a stylized lamp—like a touch of light on the earth. The whole thing gives an impression of perfect balance, between the rigor of the patterns and the freedom of the gesture.



Elsewhere, birds and freer forms bring movement. Peacocks, recognizable by their stylized silhouettes, embody beauty and vitality, while fish symbolize water, fertility, and the continuity of life.

On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.







During the Sohrai festival, cattle are led into the jungle in the morning. Meanwhile, the women finish the *aripans*—these floor paintings—and continue the wall murals. Around noon, the animals return to the village, and the bulls’ horns are anointed with oil and vermilion in a gesture of gratitude, amid the vibrant colors adorning the houses. We visit several artists, including Parvat Devi, a well-known woman who has received many awards. Her arms are adorned with intriguing tattoos, which I’ll talk about in more detail later.



On another wall, the style changes completely. Here, no massive animals—just birds occupying the space, light and graceful, as if caught in mid-movement. Two silhouettes face each other, their long necks arched almost like mirrors, while their outstretched wings seem to vibrate with the patterns that compose them.



The design is more graphic, almost airy. The lines are smoother, more fluid, as if drawn in one confident stroke. The birds’ bodies aren’t solid—they’re filled with repetitive motifs like scales, stylized feathers, and spirals, giving a sense of continuous movement. Around them, everything comes to life: flowers burst open, arabesques swirl, and even the simplest shapes seem alive. What strikes me here is the sense of lightness. Where the large animals evoked stability and grounding, these birds bring something freer, almost joyful. They seem to embody movement, the circulation of life, like a breath flowing through the village.



The colors remain the same—deep reds, intense blacks, and chalky white—but the rhythm is different. Faster, more spontaneous. As if each wall had its own personality, while still speaking the same language.

That’s probably why I’m so moved. I’d heard about these paintings from my friend Raja, and last year, I saw an exhibition in a village near my home. That first encounter made me want to come here. But seeing them in person is a whole different experience. These paintings are unique. This ancient art is passed down from mother to daughter, or mother-in-law to daughter-in-law, in a quiet, deeply living continuity. At first glance, it might seem almost childlike in its simplicity and pared-down forms. And yet, everything is thought out, balanced, mastered. Nothing is left to chance.



That apparent simplicity, combined with such rich symbolism, touches me deeply. There’s something sincere and essential in these walls—and that’s what moves me.
Peru: A Childhood Dream Finally Fulfilled
by Larri · 2026-08-10 · 68 replies
Preamble

I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).

So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!

We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.

We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.

Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).

Day 1 – Paris to Lima

Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.

Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).

Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.

As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.

Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.

Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Off on an adventure in Namibia!
by Bibouns51 · 2026-08-18 · 173 replies
April 11 – Day 1

It was winter, a winter with beautiful weather, A season that only exists in the southwest of America, I remember very well what I told you that morning A month ago... A century ago, an eternity ago... We’ll go... wherever you want, whenever you want...

Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!



To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"



As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...

Off on an adventure in Uzbekistan!
by Bibouns51 · 2026-08-19 · 86 replies
April 5 - Day 1

After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...

Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses? Uzbekistan!!!

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