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Pratique du sin soth pour les futurs mariés franco-thaïs... English translation pending
Le point de droit contre la pratique de »sin soth » et d’autres raisons de ne pas donner d'argent aux Thaïlandaises
Par Camaschula
"... prenez conseil de ces même étrangers, qui sont la preuve des douleurs qui vous attendent, et tenez vos mains hors de cette folle entreprise." La citation ci-dessus était un avertissement donné à Anna Leonowans avant de prendre son poste de gouvernante à la cour siamoise au milieu du 19ème siècle. Son livre bien sur, est la source d’inspiration du film "Anna et le roi". On devrait exiger la lecture de ses mémoires de chaque farang qui vient en Thaïlande. Les Thaïs la détestent et le livre est banni. Savez-vous pourquoi ? Parce qu'elle les décrit parfaitement.
Laissez-moi vous le dire tout de suite : si vous êtes un farang, vous ne devez pas payer le « sin soth ». Laissez-moi vous le redire encore une fois : si vous êtes un farang, vous ne devez pas payer le « sin soht » Savez-vous pourquoi vous ne devez pas payer ? Vous n'êtes pas thaïlandais !
Dans le passé, quand un couple thaï se mariait, les parents de l'épouse donnaient de la terre au couple
et l'argent de »sin soth » donné par les parents du fiancé était employé pour construire une maison ou pour commencer un ménage. Ou l'argent était rendu au couple quand arrivait leur premier bébé. C'était de l’argent conservé dans une sorte de fond de garantie pour le couple. On ne l’employait pas pour entretenir les parents de l'épouse. Et si l'épouse provoquait la rupture du mariage l'homme avait le droit de se faire rembourser son argent ou sa propriété. Les gens doivent se rappeler que la Thaïlande est un pays en voie de développement. Le fait de donner de l'argent comptant en tant qu'élément du »sin soth » est un phénomène assez nouveau. Dans le cas des putains, les farangs paient beaucoup trop pour le genre de femmes qu'ils épousent. Naturellement, payer quelque chose sans contrepartie est toujours trop quand cela devrait être gratuit. En outre, toute cette notion de faire une dot à une femme thaïe est quelque chose qui s’apparente à des Thaïlandais célébrant Halloween ou Noël. Le paiement d'une dot à une femme est une tradition chinoise, ce n'est même pas thaï. En fait ces farangs essaient d'être chinois quand ils pensent qu'ils sont thaïs. Foutrement absurde.
Si votre femme thaïe est raisonnable et compréhensive (habituellement jamais) elle n'attendra ni exigera le « sin soth «, ni elle ni ses parents. Mais malheureusement, quelques femmes, la plupart putains et chercheur d'or, tireront profit de l’ignorance des farangs en ce qui concerne la culture thaï pour leur escroquer une certaine somme.
J'ai interrogé une amie thaïe à ce sujet. Elle m’a répondu : "ouais, il y a beaucoup de farangs stupides ici. Ils épousent ces mauvaises filles qui disent qu'ils doivent payer le « sin soth » rien que pour obtenir d’eux une certaine somme d'argent. Les Étrangers ne doivent pas payer s'ils ne le veulent pas. Ils peuvent, mais ne sont pas obligés. C’est à leur discrétion. « Je lui ai demandé : est ce que votre père à payé, elle a ri : "il a payé, mais pas beaucoup. Et il l'a récupéré. » J'ai demandé : vous soutenez vos parents ? Elle a ri et a dit : soutenir mes parents ? Ils sont tous les deux médecins, ils ont d'autres entreprises à côté, ils ont des milliers de rai de terre, ils me donnent toujours l'argent et je vis toujours à la maison. J'ai des parents formidables. « J'ai demandé : si vous vous mariez, vous vous attendriez à ce que votre mari soutienne financièrement vos parents dans leur vieil âge ? « Elle a dit : pourquoi posez-vous ces questions, vous voulez vous marier?" Rire. »si quelque chose arrivait à mes parents, j'ai mon propre argent pour prendre soin d'eux ». Bien sur, mon amie se situe dans les échelons plus élevés de la société thaïe, mais de toutes les femmes thaïes modernes et instruites avec un vrai travail que je connais, aucun d'elles ne se soucie de « sin soth » et aucune d’elles ne s'attend à ce qu’un farang le paye.
Si une femme thaïe vous dit un jour que vous devez lui verser une dot parce que c'est comme ça dans la culture thaïe, en particulier si c’est une putain, fuyez comme le vent. Petit conseil aux étrangers s'ils veulent s’épargner beaucoup de peine et de chagrin d'amour : laissez tomber n'importe quelle fille thaïe qui vous dit, "si vous ne me donnez pas d'argent, vous ne m'aimez pas." Votre femme thaïe ni ne vous aime ni respecte si elle s'attend à une gratification en espèces juste pour le privilège d'être en sa présence (ou hors de sa présence dans un pays étranger ou sur Internet). En effet, un farang ne devrait jamais prendre une décision importante en ce qui concerne sa vie, basée sur une femme thaïe en pleurs ou qui pique sa crise. C'est un tour qu'elles emploient pour manoeuvrer les hommes. Surtout, ne laissez jamais une Thaïlandaises vous donner un ultimatum. Si elle dit, "c'est moi ou la route, prenez toujours la route. Les Thaïlandaises sont des manipulatrices et des championnes dans l’art de la culpabilisation. Dès qu’une de ces filles commence à pousser la chansonnette au sujet de ses engagements (financiers) culturels thaïs envers elle et ses parents, il devrait courir au loin le plus vite possible, parce que son seul but est de lui escroquer de la galette. Vous n'avez pas besoin de vous sentir coupable ou radin parce que vous n'êtes pas tombés dans la manipulation de votre future épouse. Et si vous voulez payer le « sin soth » pour faire bonne figure vis-à-vis de vos beaux-parents ou de votre épouse, ou faire l’important devant vos invités thaïs le jour du mariage, rendez vous ce service, oubliez cela, car personne ne s’en inquiétera une fois le mariage fini. Le Bouddha a enseigné que rien n'est permanent. Quelque bonne volonté vous pensiez vous avez marqué en distribuant des tonnes d'argent et d'or pour votre jeune épouse, cela ne durera pas. Vous ne gagnerez ni l'amour, ni le respect. Si elle essaye de vous convaincre du contraire, c'est une illusion que votre nana a créée pour avoir l’air bien et faire l’intelligente devant les autres au sujet du grand poisson qu’elle vient d’attraper. Suivant le dicton thaï : "Marnya ying lem roi gueen” (la femme sage a cent charrues). Cependant les Thaïlandaises qui vous demanderont le « sin soth » directement sont les plus honnêtes. Hé, si elles sont avides, il vaut mieux le savoir avant que après le mariage, non ? Il y a quelques femmes thaïes qui sont si ingénieuses qu'elles arrivent à faire payer leur farang sans avoir même à le demander ! Habituellement les Thaïlandaises feront des insinuations (concernant habituellement l'argent) mais ne dirons jamais directement ce qu'elles veulent. Quoique ce soit une caractéristique de la plupart des femmes, les Thaïlandaises l'ont perfectionnée jusqu’à une forme d’ art. Les Thaïlandaises dépassent Freud dans les techniques de la psychologie renversée. Si une fille thaïe vous dit, « ne me donne pas d'argent », ça veut dire donne moi beaucoup d'argent. Quand une fille thaïe vous dit, « tu ne m'aime pas » c’est qu'elle veut que vous lui prouviez votre amour en lui donnant de l’argent. Quand cette nana vous dit, « je m’en fiche : va te prendre une autre fille » elle veut dire « ne vas pas b…ailleurs ». Quand une fille thaïe vous dit, « tu papillonne », c’est que elle veut que vous dépensiez votre argent seulement avec elle. Si elle vous dit « je n'aime pas les hommes thaïlandais, ça veut dire qu'elle b…..avec la moitié des conducteurs de moto-taxi au coin de la rue ». Si elle vous appelle "keenio" elle veut que vous lui montriez que vous n'êtes pas fauché en lui donnant du fric. Une nana qui vous raconte : « c’est seulement un ami », c’est qu’elle baise avec lui de toutes les façons possibles. Si une fille thaïe vous dit « je t'aime, je veux t’épouser », elle veut vous dire envoie moi du fric chaque mois. Ces nanas thaïlandaises sont si transparentes, mais la plupart des farangs ont la tête tellement par-dessus le cul qu’ils ne peuvent pas s’en apercevoir. Si les farangs veulent avoir du pouvoir sur leurs femmes thaïes, qu’ils les écoutent attentivement, qu’ils reconnaissent ce qu'elles disent, mais qu’ils ne réagissent jamais. Si vous écoutez ce conseil, vous aurez beaucoup de pouvoir.
Il y a une grande distinction entre le »sin soth » et les obligations d'une thaïlandaise envers ses parents. Laissez-moi faire cette remarque à haute et claire voix de sorte que les farangs la comprennent : Le « sin soth »ne signifie pas le soutien des parents de l'épouse. Laissez-moi dire ceci encore: « LE SIN SOTH »N'EST PAS PRÉVU POUR LE SOUTIEN DES PARENTS DE L'ÉPOUSE. N'importe quelle nana thaïlandaise qui vous raconte que vous êtes obligés d’aider ses parents parce que c'est ça la culture thaïe vous prend pour un imbécile. Dans la culture thaïe, le « bun khun et katunyu » dirigent les rapports personnels. « Katunyu » signifie la gratitude pour ses parents, professeurs, patrons et moines pour les soutenir dans la vie. « Bun Khun » est l'engagement qu'un thaï doit a ses parents, professeurs, patrons, etc.. pour les aider dans la vie. Une femme thaïe aidera ses parents parce qu'elle est « katunyu » et rembourse sa dette de « bun khun » ; cependant, elle ne remboursera jamais entièrement son « bun khun »à ses parents, ainsi aucune quantité de richesse dont vous arroserez vos rustres de beaux-parents à la campagne ne pourra éteindre la dette de votre épouse envers eux. Mettez-vous cela bien dans la tête : Le « bun khun » de votre épouse n'est pas votre responsabilité. Un farang n'a pas le « bun khun » ou le « katunyu » avec ses beaux-parents thaïs, particulièrement si son épouse est une putain. De quoi devriez-vous être reconnaissant envers vos beaux-parents ? Parce qu’ils ont élevé leur fille pour être une putain et un chercheur d'or. Les farangs ne bénéficieront jamais de ces liens culturels « katunyu/bun khun » alors pourquoi devraient t’ils suivre la règle ou payer. Et même si vous faites des courbettes devant vos beaux-parents thaïs, pensez-vous vraiment jamais ressentir un peu de gratitude pour toutes les choses que vous avez fait pour eux ? J’en doute sérieusement. Je parie que le mieux que vous obtiendrez jamais d'eux soit une grande grimace de bouffeur de merde abrutis. Si c’est votre plaisir de donner à vos beaux-parents un tas d'argent en échange de leurs grandes grimaces de bouffeur de merde abrutis, faites-le donc ! D'une certaine manière, cela se comprend dans l’occident monstrueux, ce monde bizarre bizarre. Si un farang peut donner $50-100 à une vilaine putain thaïe pour du mauvais sexe, alors il cela à du sens dans ce monde de donner à ses parents des dizaines de milliers de dollars (ou d'euros) pour des grimaces souillées de noix de bétel pas sincères !
Il y a une grande distinction entre la moralité bouddhiste et la culture thaïe. Une femme thaïe qui triche et qui ment pour obtenir l'argent pour soutenir sa famille est une mauvaise bouddhiste, mais est censément une bonne fille thaïe si elle le fait pour s'acquitter de ses obligations envers sa famille. Le Bouddhisme ne pardonne pas la prostitution. Le Bouddhisme ne pardonne pas l'argent fraudé à quelqu’un. Cependant beaucoup de Thaïs, pardonnent les deux. Avez-vous jamais noté comment une femme thaïe défendra toujours son manque de scrupules avec l'excuse boiteuse de soutenir sa famille ?Pour moi, c'est dingue. Laisseriez vous votre soeur devenir putain pour subvenir aux besoins de votre mère ? Laisseriez vous votre fille devenir putain pour vous entretenir ? Et pourquoi est-ce que un homme épouserait une femme qui s’abaisserait si bas jusqu'à devenir une prostituée afin de soutenir ses enfants ? Dans l'ouest, des mères comme ça iraient en prison et leurs enfants leur seraient retirés. De plus, des milliards de pauvres femmes à travers la planète ne recourent ni à la prostitution avec les étrangers ni aux arnaques sur Internet pour prendre soin de leurs familles. Ainsi pourquoi les Thaïlandaises devraient-elles être une exception à la règle ? En outre, la Thaïlande n'est pas un pays pauvre, c'est seulement un pays mal géré.
Non toutes les femmes thaïes ne draguent pas les hommes pour l'argent. En fait, je pense que c’est le contraire qui est vrai. Historiquement, les femmes thaïes ont toujours été une partie importante de l'économie. Par rapport à d'autres civilisations, les Thaïlandaises ont eu plus de liberté économique que leurs soeurs dans l'ouest ou le reste de l'Asie. L'archétype américain de famille des années 50 : la familles nucléaire, comme June Cleaver, la maman qui reste à la maison, n’a jamais existé en Thaïlande. Croyez le ou pas, les femmes thaïes obtiennent plus de diplômes universitaires que les hommes thaïs, et les Thaïlandaises ont toujours été une grande part de la main-d'oeuvre. Regardez autour de vous : partout en Thaïlande, les femmes travaillent. Ca a toujours été comme ça. Elles travaillent dur et pendant de longues heures, gagnant relativement peu d'argent. La plupart des Thaïlandaises sont fières de leur travail. La femme thaïe bien éduquée, normale, est responsable de ses finances et fait des plans pour son avenir. Ne vous faites pas avoir par ces filles qui ne cherche qu’a gratter du fric en vous persuadant du contraire. De plus, la Thaïlande connaît une situation de plein emploi avec 1 à 3 % de taux de chômage. Il n'y a aucune excuse raisonnable pour que des Thaïlandaises deviennent des prostituées ou draguent les hommes pour de l’argent, à moins que ce soit par cupidité ou par paresse.
Je ne pense pas que les Thaïlandaises soient à la racine du problème en ce qui concerne les questions d’argent entre elles et les étrangers. S'il n'y avait pas ici tous ces hommes stupides disposés à ouvrir leurs portefeuilles pour elles chaque fois qu’ils ont secoué leurs petits culs, elles n'auraient aucune raison de se prostituer ou de draguer ces hommes pour l'argent en premier lieu. Les putains et les chercheurs d'or n'auraient absolument aucun pouvoir sans votre argent. Beaucoup de fornicateurs de putains à travers le globe ont probablement passé à côté de cette dernière phrase. Ils diront « Gee whiz », si je ne donne pas d’argent à ma putain ou à ma petite amie thaïlandaise elle cessera de m'appeler »bel homme », elle cessera d'avoir des relations sexuelles avec moi et elle ne voudra probablement pas m'épouser. C’est ce que j'appelle le paradoxe des farangs : un farang essaye d'acheter l'affection et le corps de sa femme thaïe avec des paiements en espèces, de l’or et »sin soht« pourtant il se trompe en pensant que sa petite amie ou jeune mariée thaïe a une relation d’amour avec lui, pour sa bonne mine et le charme de sa personnalité, et après quand la relation échoue il blâme la fille quand il s’aperçoit qu’elle en avait seulement après son argent. Les farangs se demandent pourquoi leurs rapports avec les femmes thaïes échouent. Peut-être elle est parce qu'ils souffrent de dissonance cognitive. Si vous voulez vraiment savoir ce que votre petite amie ou épouse thaïe pense de vous, ne lui donnez aucun argent. C'est vraiment la mise à l’épreuve à l’acide. Les femmes thaïes n'ont pas besoin de votre argent. Elles peuvent vouloir votre argent, mais elles n’en ont certainement pas besoin pour survivre. Si l'industrie du sexe de la Thaïlande et les farangs qui l’approvisionnent disparaissait de la surface de la terre demain, ce ne serait pas la fin du monde, parce que ces femmes thaïes qui vendent leurs corps et draguent les hommes pour l'argent trouveraient certainement d'autres choses à faire de leurs vies, comme la grande majorité des Thaïlandaises qui ne se prostituent pas.
Je pense que la raison pour laquelle la prostitution est si omniprésente en Thaïlande est parce que les Thaïlandaises ont employé le sexe et la manipulation pendant des siècles afin d’obtenir ce qu'elles veulent. Les Thaïlandaises voient vraiment leur sexualité comme un outil puissant et dans beaucoup de cas leur seul outil. Si cet outil leur procure de l'argent ou du pouvoir, qu’il en soit ainsi. Elles savent que à la fois bien des Thaïlandais et des farangs vont déjanter pour leurs chattes. Et la preuve est tout à fait évidente : des centaines de milliers d’hommes voyagent à travers le globe jusqu’en Thaïlande, chaque année, rien que pour avoir le privilège d'avoir du sexe avec des Thaïlandaises ; et le marché thaï de la chatte pour les Thaïlandais est encore plus massif que celui pour les étrangers. Les Thaïlandaises ont été conditionnées à penser que leurs chattes sont faites d’or et que les hommes sont disposés à renoncer à leur santé mentale et à payer n'importe quel prix cet or. A ce sujet : voir l’interprétation de Humphrey Bogart dans le film »Le trésor de la sierra Madre ». Personnellement, je pense que les Thaïlandaises et leurs chattes sont fortement surévaluées, mais que croire : ce marché des femmes thaïes ou mes propres yeux.
Y a-t-il jamais eu une crise nationale si grande en Thaïlande qu'il y ait famine et des sans abris en masse ? La réponse : jamais. Contraire aux idées reçues : la prostitution n'est pas un travail du dernier recours, un moyen de survie les Thaïlandaises, mais c'est plutôt une vocation pour les paresseuses, celles qui n’ont pas reçu d’éducation, et pour celles qui veulent des possessions matérielles non essentielles qu'elles ne peuvent pas s’ offrir autrement. Ces farangs, qui croient que les filles qu’ils voient travailler dans les zones de lanternes rouges ou qui draguent sur Internet, ne peuvent pas faire autre chose pour gagner de l'argent honnêtement, se trompent tout simplement. Les Thaïlandaises qui font la putain aux alentours et celles qui draguent les étrangers, le font par choix. Les Thaïlandaises peuvent choisir de travailler pour le nettoyage des toilettes pour 150 bahts par jour, ou choisir de se faire 1.500 bahts la nuit en se tapant de gros farangs ou en envoyant de douces paroles à des jobards sur Internet pour qu’ils leur envoie de l'argent pour rien, pour qu’elles se payent leurs styles de vie somptueux. Soyons honnêtes : la plupart des Thaïlandaises qui fréquentent les étrangers ne sont pas la crème de la récolte, plutôt le fond du tonneau. Et ces femmes en sont parfaitement conscientes, c’est pourquoi elles pourchassent ces étrangers crédules pour quelques dollars rapides et faciles au lieu de courir des conducteurs de tuk -tuk et des gardes de sécurité sans un satang sur leur compte. Ce genre de femme a le choix entre épouser un Thaïlandais qui ne gagne pas plus de 5.000 baths comme fermier ou moto-taxi ou un idiot de Brit(ou Américain ou australien ou canadien d’outre-mer) à 50.000 par mois. Si vous êtes le genre de type qui pense qu’il est acceptable de traiter les femmes comme des produits, laissez moi vous dévoiler quelques secrets de ce commerce : n’importe qui peut avoir une petite amie thaïe bien chaude à Bangkok pour 5.000 bahts par mois et encore moins en province (je dis bien chaude, pas une réfugiée de la planète des singes de Nana ou CM2). N’importe qui peut avoir une fille toute fraîche sortie de sa ferme pour un paiement à vie de 40.000 baths. Ce sont les prix que les hommes thaïs payent. Naturellement, vous êtes libre de claquer votre argent durement gagné de la façon que vous souhaitez, mais une fois que vous aurez volontairement remis votre argent à une putain thaïe ou à un charlatan, vous vraiment aurez vraiment perdu votre droit de vous plaindre. Je sais qu'il y a beaucoup de types ici qui crieront en lisant ça : « mais vous ne comprenez pas, j’ai été dupé ». Si vous ne voulez pas être dupé, ne donnez pas d’argent. C'est vraiment une solution très simple. N'importe quel type qui fait des paiements en espèces la base de son rapport avec les Thaïlandaises se met vraiment dans une situation désastreuse. Les farangs ne rendent pas service aux Thaïlandaises en les conditionnant à voir l'argent et la notion tordue de « prendre soin » comme seules pierres angulaires d'un rapport affectueux et confiant et les plus mauvais du lot sont ceux qui donnent de l'argent aux Thaïlandaises pour que dalle. Croyez-moi, il y a beaucoup de crétins qui font ça. L’autre jour, je parlais à cette fille chez Starbucks : savez-vous ce qu'elle fait pour gagner sa vie ? Elle chasse dans les discos et sur Internet des hommes qui sont disposés à prendre soin d'elle et elle est loin d'être chaude. Elle ne fait rien, excepté de pousser la chansonnette à ces idiots : comme elle est pauvre !. Si vous pouvez sortir 150 bahts par jour pour le café et 1.500 pour une carte de raccordement sans fil à Internet, vous ne travaillez pas de vos mains. Néanmoins, il y a des tous le temps des débiles sur Internet qui lui envoient de l’argent. Un type lui a envoyé 20.000 baths il y a quelques semaines et ils ne se sont jamais vus. C’ est incroyable, pourtant c’est vrai. Cela me stupéfie vraiment qu'il y ait des types qui ont peur d'employer leurs cartes de crédit en ligne, et qui pourtant enverront de l'argent à de stupides nanas Thaïlandaises qu'ils ont rencontrés après quelques heures de causerie sur des forums vaseux. Il y a des types qui envoient des pensions mensuelles, jusqu'à 60.000 bahts par mois, à des nanas Thaïlandaises sans aucune raison du tout (et ces derniers sont probablement les mêmes abrutis qui pensent qu'il est immoral de donner un pourboire aux personnes de service qui travaillent réellement dur pour gagner leur vie). Je commence à penser que ces farangs ont un fantasme avec l’argent et qu’ils jouissent sexuellement en donnant du fric aux femmes thaïes pour rien. Je suis sérieux à ce sujet : Il devrait y avoir des bordels en Thaïlande où les femmes seraient là seulement assises et attendraient que les farangs entrent et leurs mettent de l'argent dans la main pour rien. Ah, j'ai oublié, ça existe déjà et ça s'appelle » une amende de barre « !
Savez-vous les gars quel genre d'influence cette corruption a sur les femmes thaïes ? C’est comme si vous créiez un état providence pour elles. Ces nanas pensent qu'elles ont droit à votre argent rien que parce qu'elles vous balancent quelques larmes ou des mots doux. Faites moi confiance quand je vous dis que ces poussins thaïs ne sont pas reconnaissants quand vous leur balancez du fric ; au lieu de cela, ils sont conditionnées par ce comportement débile et attendent la même chose de chaque farang idiot qui croise leur chemin. Les farangs comprennent-ils vraiment qu'il y a des centaines de femmes thaïes qui travaillent à la recherche quotidienne sur Internet du farang stupide qui enverra son argent pour rien ? Et la seule raison pour laquelle ces femmes le font est parce que les étrangers rendent cela possible.
Il y a deux Thaïlande.
Il y a la Thaïlande légitime. Là, les Thaïlandaises n’exploitent pas les hommes pour l’argent. C'est la Thaïlande où les femmes ne voient pas les hommes comme des distributeurs de billets. C'est la Thaïlande où les femmes n’escroquent pas les hommes en leur faisant payer une « dot ». C'est la Thaïlande où les Thaïlandaises ont leur travail et leur entreprise et ne doivent pas compter sur les hommes pour le succès et la stabilité financières. C'est la Thaïlande où les parents ne veulent pas que leurs filles deviennent des prostituées ou « marnya ying ». C'est la Thaïlande où les parents encouragent leurs filles à devenir instruites et a réussir par leurs propres moyens. C'est la Thaïlande où les parents thaïs ne voient pas les farangs comme des distributeurs de billets sur pattes. C'est la Thaïlande où les parents thaïs font réellement tout ce qui est en leur pouvoir pour que leur fille ait une vie et un mariage réussis. C'est la Thaïlande où l'amour est plus important pour les femmes que l'argent. Cette Thaïlande existe, mais il ne sera pas facile de la trouver dans les zones de lanternes rouges de Sukhumvit et Pattaya ou sur Bangkokchat.org et Thailandfriends.com.
Il y a aussi la Thaïlande illégitime. Là, les Thaïlandaises vont dans les bars, travaillent dans les bordels et les salons de massage, et causent sur Internet pour soutirer de l'argent aux hommes : c'est leur travail. Je sais que c’est une idée reçue de touriste sexuel /sexpat de croire que ces filles entrent dans le racket de putain afin de rencontrer et de se marier par amour avec un étranger. Pensez bien : ces femmes emploient leur sexe plutôt que leur cerveau pour réussir financièrement dans la vie. C'est la Thaïlande où la fille doit se vendre afin de payer le boire de son père qui fait la noce et les dettes de jeu de sa mère. C'est la Thaïlande où les femmes sont trop paresseuses ou trop stupides pour bien faire à l'école. C'est la Thaïlande où la femme thaïe a décidé d'aller avec tous les hommes, parce que son père l'a molestée. C'est la Thaïlande où la femme veut un nouveau mobile clinquant ou une voiture, mais n'a pas la patience de les gagner elle ou veut concurrencer ses amis, matériellement. C'est la Thaïlande où la femme va rechercher le farang stupide afin de résoudre tous ses problèmes financiers. C'est la Thaïlande où une femme va rechercher un farang parce qu'elle a une crise existentielle et veut échapper à la Thaïlande. C'est la Thaïlande où la femme recherche le farang papa gâteau parce que son vrai père était un vrai salaud et n'était jamais là pour elle. C'est la Thaïlande où les parents veulent que leurs filles soient leur plan 401k. C'est la Thaïlande où les parents manoeuvrent et culpabilisent leurs filles pour qu’elles vendent leurs corps de sorte qu'ils puissent vivre comme des pourceaux. C'est la Thaïlande où les parents et leurs filles voient le farang (et leur dot) comme des numéros gagnants du loto. C'est la Thaïlande où « amour » égale sécurité pour elle, ses parents, sa famille étendu, son mac (en thaï maeng daa), et son buffle d'eau.
Malheureusement, beaucoup de farangs se font avoir par la Thaïlande illégitime, pensant que tous les thaïs sont tous les mêmes, mais Sukhumvit, Pattaya, et les forums Internet sont vraiment le reflet le plus nul de la Thaïlande. Mais hé, si vous allez rechercher une petite amie ou une épouse dans les bordels, les zones de lanternes rouges et les distractions douteuses, comptez vous vraiment obtenir autre chose que des mensonges et la déception. Si vous allez rechercher l'amour dans tous les endroits faux, vous le trouverez, mais demandez vous : à quel prix ?
Beaucoup de farangs pensent réellement qu'ils adhèrent aux règles de la culture thaïe en payant le « sin soht » à une putain. Qui les a convaincues de cette connerie ?
Si vous voulez vraiment suivre les règles de la culture thaïe, vous ne devriez rien verser, pas un satang à votre putain. Au lieu de cela, c’est elle qui devrait être sur elle des mains et des genoux embrassant vos pieds, vous remerciant de lui épargner la vie d'une putain. Demandez-vous :combien est-ce qu'un homme thaï payerait ma putain ? Quand vous y pensez, considérez vraiment sa peau foncée, ses tatouages, son habitude de la drogue, ses vergetures, et ses seins tombants bonnet A. Une putain est de la marchandise corrompue, ainsi un homme thaï ne payerait rien. Quel homme thaï sain d’esprit payerait le « sin soht » à une prostituée ? Pas un. Si les farangs veulent vraiment jouer selon les règles thaïes, alors la première, n'épousez pas une putain, et deux, ne lui versez pas le « si soht »ni à elle ni ses parents. Pourquoi les farangs pensent-ils que les Thaïlandaises rentrent dans le jeu de la prostitution farang-orienté ? Vraiment, pensez-y. Peut-être être pour la satisfaction de frotter les gros ventres et les têtes chauves de vieux hommes laids sans cervelles ? Peut-être pas. La raison est qu'aucun homme thaï respectable ne les toucherait avec un manche de dix pieds excepté ces souteneurs qui font l'argent sur elles. Pourquoi est-ce qu'un farang avec de la dignité et de l’amour-propre voudrait acheter ce que les Thaïlandais rejètent ? C'est ce que vous obtiendrez.
Selon la culture thaïe, on ne doit pas se marier en dessous de son statut social. En fait, la femme thaïe doit apporter un statut à l’homme. Elle doit apporter quelque chose au mariage. C'est ça la vraie culture thaïe. Qu’est ce que votre putain apporte au mariage ? ses enfants bâtards, une mauvaise chirurgie du nez, des tatouages, des vergetures et des maladies vénériennes ? Votre putain apporte-t-elle des qualifications commercialisables, éducation, moralité, argent, une bonne famille ? Elle devrait apporter quelque chose. Elle ne devrait pas vous éponger…, tirant profit de votre stupidité et de votre désespoir. Soyons honnête : un homme farang ne donnerait jamais à une femme farang des dizaines de milliers de dollars ou d'euros pour sa dot. Alors pourquoi à une femme thaïe ? Pour se sentir important ? Est-ce vraiment par amour ou est ce que vous espérez quelque chose en retour ? Si vous le payez, est-ce que votre épouse baisera t’elle mieux, nettoiera mieux ou sera meilleure cuisinière ? Si vous le payez, sera-t-elle plus aimable, plus fidèle, et plus affectueuse que si vous ne l'aviez pas payé ? Je pense que la réponse à ces questions est non. Les farangs ont le choix : ils peuvent prendre la responsabilité personnelle de leurs actions ou écrire des histoires pathétiques à Stickman au sujet de la façon dont ils ont été victimes des femmes Thaïes. Si vous ne voulez pas être une victime, écoutez les Beatles : l'argent ne peut pas acheter l’amour !
Laissez-moi vous donner un peu d'historique sur le rôle des femmes dans la société thaïe.
Dans le passé, la Thaïlande a eu un système féodal très rigide que j'appellerai sakdina. Suivant ce système, chaque homme thaï libre a eu un nombre de sakdina (plus haut le grade, plus haut le nombre) et/ou un titre royal : Khun, Luang, Chao, Chao Phrya, etc... Puisque les femmes thaïes été considérées comme la propriété du mari ou du père, elles n'ont pas eu de titres, excepté si elles étaient un membre de la famille royale (princesse) ou une épouse d'un noble (khun ying). En ce temps là, les Thaïlandais avaient beaucoup d'épouses et concubines. Ces femmes étaient officieusement rangées selon le rang de leurs pères et de leurs mères. Ainsi si une femme était d'une famille de haut rang, elle était une épouse de plein droit avec plus de statut et de privilèges que les autres épouses. Dans le ménage d'un homme thaï, toutes les femmes seraient rangées séquentiellement selon leur situation sur l’échelle de sakdina. Si la femme était une fille de paysan, elle serait au dernier rang sans pouvoir ni privilège. Pourquoi est-ce important ? Parce que la mentalité féodale existe toujours en Thaïlande.
Au bon vieux temps, quand un Thaïlandais épousait une femme d'une famille de haut rang, il tirait bénéfice de sa relation avec la famille de son épouse, et la famille de son épouse aussi. Les deux familles partageaient la richesse, la terre, les qualifications, et les relations politiques. C'était un rapport symbiotique basé sur l'avantage mutuel, c’est pourquoi les Thaïs ont préféré et préfèrent toujours se marier dans leur propre classe. Dans le passé, quelques membres de la noblesse thaïe se marieraient dans les familles marchandes chinoises riches afin d'accéder au capital et à leur tour les Chinois obtenaient l'accès à la cour et se faisaient concéder des affaires favorables. Après le coup d’état en 1932, les familles de généraux dans l’armée et la police se sont mariées entre elles pour sceller les alliances politiques. Aujourd'hui, la plupart des familles de nouveaux riches Thaï-Chinoises se marient les unes les autres. Si vous faisiez partie de l'élite thaïe, vous ne vous maririez pas en dessous votre rang. Cette idée, soutenue par certains lecteurs de Stickman, que les hommes sont censés élever leurs femmes et leur donner un statut n'est pas reconnue par la culture Thaï. Aujourd'hui encore, les Thaïs ne vont pas rechercher de pauvres femmes pour se marier. Ils ne se marieraient jamais avec des putains ni ne les mettraient sur un piédestal en tant que première épouse. Cela ne se produirait jamais. C'est la femme qui donne le statut à l’homme et pas le contraire. Même si vous êtes un farang multimillionnaire et que avez une pute pour épouse, peu importe combien d'argent vous ou votre épouse ayez, la seule chose que le Thaï notera est que votre épouse est une putain. Et dorénavant, vous serez connus en tant que le farang millionnaire stupide qui est marié avec une pute moche. Ce sera votre identité.
A l’époque féodale, si un homme épousait une femme d'une classe plus élevée que lui-même, il en bénéficiait mais s'il se mariait en dessous de sa condition, il perdait son statut. Quand un esclave (en thaï, ka) ou un paysan (en thaï, phrai) donnait sa fille à un seigneur (en thaï, naai) pour faire partie de son harem, la famille pouvait obtenir quelque chose de cet arrangement, mais certainement pas des tonnes d'or ou de propriété. La fille, ne serait cependant qu’une concubine en bas de l’échelle. Ses fonctions seraient de coucher avec le seigneur à la commande et d’être l’esclave de toutes les autres épouses et concubines. Quoique l'arrangement soit, il était à la discrétion du naai. Cependant cette fille esclave était sacrifiable, si elle déplaisait au naai, elle serait renvoyée à sa famille dans le déshonneur. Laissez-moi clarifier ceci : l'esclave ou le phrai ne dictait pas au naai les paramètres du rapport. Dans le sens moderne, en tant que farang, vous êtes celui qui a le statut de seigneur, et votre putain a bien de la chance de vous connaître. En tant que farang, vous êtes celui qui a l'argent et le pouvoir, donc c'est vous qui devrait décider les paramètres de votre relation. C'est vous qui devrait décider qui, quand et ce que vous allez payer.
Puisqu'un farang a de l'argent, ou est perçu en avoir, il surclasse et surclassera toujours n’importe quelle putain bien qu'elle ait réduit son statut social aux yeux de la société thaïe. Néanmoins, dans les limites de sa propre famille, il est le maître du domaine. Les esclaves et les paysans figuratifs dans sa nouvelle famille ne devraient pas lui dicter les règles du jeu. Ils n'ont aucune pouvoir. Ils n'ont aucun capital pour le soutenir. Ils n'ont aucune position sociale pour l'aider en Thaïlande. Ils n'ont rien à offrir, et pour cette raison, on ne doit pas payer un satang de dot. Au lieu de cela, la putain devrait remercier sa bonne étoiles que quelqu'un soit disposée à l’aimer elle et sa famille, en particulier avec tous son bagage. Elles devraient ramper sur les mains et les genoux en sa présence. Mais apparemment la plupart des farangs laissent les esclaves régner sur la plantation, quand en fait, ce devrait être le contraire.
Sakdina existe toujours en Thaïlande, mais c'est un système culturel plutôt que légal maintenant. Quand vous entendez les Thaïs parler de la culture thaïe ils se réfèrent habituellement à la mentalité de sakdina. Excepté dans la famille royale et parmi les moines, personne n'est classé désormais suivant son titre royal ou féodal. Après la révolution 1932 qui a renversé la monarchie absolue, sakdina et les titres royaux ont été officiellement supprimés. En fait quelques titres sont encore donnés, mais ils le sont donnés pour le service public et n’apportent pas de vraie puissance politique. Maintenant encore, le statut social thaï est déterminé par la classe, l'éducation, la région d'origine, la couleur de peau, la richesse, le titre et la profession. Les Thaïs se marient rarement en dehors de leur classe, et ils sont stupéfiés que ces farang extrêmement riches, si instruits, qui se marient et versent des« sin soht » outrageux à de modestes putains et des Thaïlandaises de basse classe sans éducation, ni statut social, ni argent, ni propriété ou pouvoir. Et les Thaïs sont bien plus choqués encore quand les farangs stupides laissent leurs putains faire la loi. Laissez-moi clarifiez ceci pour que vous compreniez : si vous épousez quelqu'un en dessous votre statut social, votre épouse et sa famille n'ont aucun droit de vous réclamer quoique ce soit. Elles n'apportent rien à la table de négociation. En Thaïlande, le mariage est une alliance, un chemin qui va dans les deux sens Si en raison de votre bon coeur vous décidez d'élever la famille de votre épouse, selon la culture thaïe, ils devraient être éternellement reconnaissants et obligés envers vous au lieu de tirer profit de votre bonne nature et de vous voler toute votre richesse. En d'autres mots, ils devraient vous respecter comme le patron, ce que vous êtes, plutôt que de vous traiter comme si vous étiez un buffle magique qui chie argent et or à la demande. Puisque les farangs n'ont jamais fait partie du système culturel de sakdina (excepté dans quelques rares circonstances) ils ne devraient pas payer le »sin soht ». Puisque les familles de farangs entrent rarement dans des relations mutuellement bénéfiques avec les familles thaïes, elles ne devraient pas payer le »sin soht ».
Puisque le farang ne sera jamais intégré au système social thaï et ne sera jamais pleinement participant aux normes et aux valeurs culturelles thaïes, ils ne devraient pas payer le »sin soht ». Ne laissez pas votre femme thaïe vous dicter quoi que ce soit au sujet de vos responsabilités envers la culture thaïe quand cette culture ne fera rien pour vous, excepté vous coûter de l’argent. La plupart des Thaïlandaises ne tirent la carte de la culture de leur fesses que pour vous obliger à faire quelque chose pour elles avec votre pognon, ou alors pour couper court à tout argument intelligent et raisonnable.
La raison pour laquelle les Thaïs se cachent derrière leur culture, et évitent toute confrontation est essentiellement parce qu'ils ne sont pas intègres. Beaucoup d’étrangers pensent que les Thaïs n'ont pas le mot intégrité dans leur vocabulaire. En fait, ils ont deux mots ça : « burunaphop et sutjavaja ». Quoi qu'il en soit, quand les Thaïs veulent éviter de tenir leurs engagements (phantasunya), ils se cachent toujours derrière le fait de garder la face (naa) et leur culture (prophenee qui signifie la coutume, mais wattanatham, le mot pour la culture, ne serait pas le mot approprié pour ce que je veux dire). La vraie raison pour laquelle les Thaïs ne veulent jamais se confronter à quoique ce soit est parce qu'ils ne veulent pas jamais être responsables (mee khwam rap pid chop) de leur intégrité merdique. Pensez y ; si vous étiez intègre et responsable, donneriez-vous vraiment une merde au sujet de regarder les choses en face ? Naturellement non, parce que vous n'auriez rien à cacher. Messieurs laissez moi vous dire un petit secret au sujet des Thaïlandaises. Si jamais vous en attrapez une dans un mensonge, regardez comment elle réagit, parce que la manière dont elle réagit vous indiquera tout au sujet de sa vraie personnalité. Par exemple, si prenez votre petite amie dans un mensonge et qu’elle blâme les autres, alors vous saurez qu'elle est du genre qui ne prend jamais la responsabilité personnelle de quoi que ce soit. Si votre petite amie nie l'évidence, alors vous saurez que cette fille est trompeuse dans tout qu'elle dit, si jamais votre petite amie vous ment au sujet d'avoir d'autres hommes, alors vous savez qu'elle a un tas de types. Si votre nana vous ment et dit qu’elle le fait pour épargner vos sentiments, alors vous savez qu'elle a fait cette méchante merde pour blesser vos sentiments.
La seule raison du mensonge est parce que les personnes veulent éviter d'être responsables. La raison pour laquelle les Thaïs mentent tout le temps est parce qu'ils détestent prendre la responsabilité de quoi que ce soit, et par leur culture, ils font de la non confrontation et l’escamotage la meilleure manière de traiter le mensonge plutôt que d'être responsables et dire la vérité. Personne n'est parfaitement intègre. En tant qu'êtres humains, nous faisons tous des erreurs. Mais les gens ont un choix : ou être intègre, échouer parfois et prendre la responsabilité de ces erreurs ; ou être malhonnête, commis à une vie de duperie, d’escamotage et d’irresponsabilité. Quel choix pensez-vous que les Thaïs font la plupart du temps ? Dites moi que je suis traditionaliste, mais je pense que le mariage est un engagement à vie. Si je devais me marier, la beauté, l’intelligence, et le sexe seraient loin derrière l'intégrité sur ma liste des priorités. Ce que je ne comprend pas au sujet des farangs en Thaïlande est qu'il me semble que l'intégrité est la chose dont ils s'inquiètent le plus seulement après que le relation ait échoué. Ma propre expérience de la vie m’a appris que les gens qui sont malhonnêtes restent habituellement malhonnêtes et ne reforment jamais leurs mauvais penchants. Ainsi si votre petite chérie thaï est une artiste de l’escroquerie, je doute sérieusement que toutes vos donations d'argent comptant la transforment en mère Térésa.
J'ai noté que quand je rencontre une femme thaïe pour la première fois, la première chose qu'elle fait est de vérifier mon statut social. Elle me demandera d'où je viens, ce que je fais, où je vis, quels sont mes diplômes, combien d'employés travaillent sous mes ordres, si j'ai une voiture, et si je suis propriétaire ou locataire, etc. Alors je me suis pris à penser : pour qui elle se prend ? Elle a vraiment de l’aplomb d’essayer de m’évaluer ainsi. Mais alors je me suis rendu compte que ces questions ne devraient pas être à mon sujet, mais au sien. Pourquoi est-ce que ce je devrais lui prouver ma valeur ? Elle devrait me prouver la sienne. Si une Thaïe juge votre valeur humaine en se basant sur ces choses superficielles, vous avez le droit de renverser les rôles, et vous avez la culture thaïe pour vous défendre. Par exemple, ne laissez pas n’importe quelle secrétaire boulotte de Nakhon nulle part, avec son diplôme sans valeur de l'université de Ramkhamhaeng et qui gagne 5.000 bahts par mois en travaillant dans une compagnie thaïe pas terrible, porter des jugements sur vous. Un farang ne devrait pas faire de courbettes devant ces filles. Une secrétaire boulotte sans perspectives dans un mariage thaï et sans argent n'a aucun droit de juger un farang ou d’exiger quoique ce soit. Et les putains qui pensent que leurs chattes valent de l’or sont bien plus ridicules. Une putain thaïe est la dernière personne du monde à juger ou à exiger de quiconque, d'autant plus que sa réputation internationale est à peine au-dessus de celle d'un terroriste d'Al Qaeda. Il n'y a rien plus absurde en ce monde qu'une putain thaïe qui pense que sa merde ne pue pas et qui s'attend à ce que chaque étranger qui vient à sa rencontre lui apporte le monde sur un plateau d’argent, et faites moi confiance, c’est comme cela qu’elles pensent vraiment. Au lieu de jouer des claquettes pour sa putain, le farang devrait se rappeler que sa valeur seulement vient de ce qu'il est disposé à lui payer ; autrement, elle est sans valeur. Quand je dis sans valeur, je ne veux pas dire cela pour sembler cruel. Je suis seulement honnête. Dans la vraie société thaïe, elles n'auraient aucune puissance du tout. Elles seraient des bonnes, des fermières cultivant le riz, des nounous, des serveuses, des épouses d’ouvriers de la construction ou de conducteurs de tuk-tuk ou des petites vendeuses d’oranges dans les rues. Je pense que les farangs ont besoin de se rendre compte qu'ils ont beaucoup de puissance, parce que eux seuls donnent du pouvoir à ces putains. Qu’est ce que vos putains et petites amies thaïes feraient sans vous ? Auraient-elles leurs mobiles, leur drogue, leurs macs (maeng-daa), leurs motocyclettes, leurs vêtements et leurs vacances ? La réponse est non. Alors en plus de tout cela, pourquoi devriez-vous donner une gratification en espèces, de l'or et une pension de vie à leurs parents ? Je pense que les Thaïs sont amicaux, mais ce sont les gens les plus ingrats que j'ai jamais rencontrés dans ma vie. Et ils sont ingrats parce que personne ne les rend jamais responsables de quoi que ce soit. Cessez ainsi de donner l'argent à ces filles quand elles ne le méritent pas et n'ont rien fait pour le gagner. Les étrangers doivent cesser, vraiment. Cessez de donner l'argent à ces nanas pour rien. Cela les rend corrompues, arrogantes, et ingrates. Les Farangs commenceront à avoir beaucoup de puissance une fois qu'ils se rendront compte qu'ils sont autorisés à marquer le coup et à établir toutes les règles dans leurs relations avec les Thaïlandaises. Quand les farangs commenceront à exercer leur pouvoir, les Thaïlandaises cesseront de les traiter comme des buffles magiques qui chient argent et or à la demande.
Si vous êtes un farang qui veut épouser une putain thaïe, voici la règle du »sin soht« : vous ne devez pas lui payer le »sin soht«. Pas un seul satang. Elle est de la marchandise corrompue. Ses chances de trouver un homme thaï pour se marier et d'obtenir le »sin soht« sont zéro. Votre putain le sait et sa famille le sait aussi. Vous êtes un idiot si vous payez et ils savent que vous êtes un idiot si vous payez. Par ces mots : marchandise corrompue, je veux dire deux choses : d'abord, si votre petite amie thaïe n'est plus vierge et travaille en tant que putain, il n'y a aucun besoin de négocier le »sin soht«, parce qu'il n'y a rien à négocier. En second lieu, elle est une marchandise corrompue parce qu'elle est une putain déshonorée sans aucune valeur sociale ni rachat. Si un homme thaï ne doit pas payer le »sin soht« à des femmes comme ça, alors vous ne devez pas le payer non plus. Si vous pensez que vous êtes obligés de payer, vous avez tort. Si votre putain vous dit que vous êtes requis de payer, elle ment.
Les farangs se demandent souvent ce qu'ils devraient payer une fille normale de la même classe qu'eux. Voila mon conseil : c'est simple et raisonnable et cela ne vous demandera pas d’abandonner votre amour propre ou votre dignité. Ne donnez pas plus que ce que vous payeriez pour une bague de fiançailles et l'anneau de mariage pour une épouse occidentale. Un »sin soht« payé en nature pourrait y avoir une certaine valeur s'il était employé dans de bonnes intentions. Je ne vois rien mal en l'employant pour une première maison ou en l’épargnant pour le trousseau du premier enfant, mais c'est quelque chose à décidez ensemble comme couple. Ne payez pas pour que vos beaux-parents aient l’air importants ou pour régler leurs dettes ou parce que votre épouse vous culpabilise. Quant au mariage, le coût, traditionnellement, en est couvert par les contributions des invités.
Encore une fois que ceci soit clair comme de l’eau de roche : si vous êtes un farang, vous n'êtes pas thaï, et parce que vous n'êtes pas thaï, vous n'aurez pas les avantages d'être thaï. Puisque vous ne vivez pas selon les règles et les engagements de la culture Thaïe vous ne devez pas payer le « sin soht« . Ce n'est ni votre devoir ni votre engagement. Si vous décidez de m'ignorer et de payer, payez seulement ce que la femme vaudrait si elle épousait un Thaïlandais. En d'autres termes, ne payez pas selon ce que vous pouvez vous permettre, mais payez seulement selon la valeur qu’elle apporte au mariage. Si votre fiancé est une putain, ne payez rien.
En conclusion, beaucoup de Thaïlandaises épousent des farangs, en escomptant tous les droits et privilèges d'avoir un mari occidental, et pourtant en ce qui concerne la dot (en thaï sin soht), elles veulent que leurs maris agissent comme des Thaïlandais, ce qui me parait être des salades. Si une Thaïlandaise veut que son mari farang agisse comme un Thaï, alors elle devrait agir comme une épouse thaïe traditionnelle, ce qui veut dire la cuisine, le nettoyage, b…. sur demande, tenir le ménage, élever les enfants, se prosterner devant les pieds de son mari la nuit, et tourner un oeil aveugle aux concubines. Et elle devrait également apporter quelque chose à la table en termes de classe, argent, éducation, et puissance sociale. Si un farang doit payer les prétendus privilèges d'épouser une femme thaïe, il devrait au moins obtenir ce qu'il a payé. Si une femme thaïe s'offre comme produit commercialisable, alors l'acheteur vraiment devrait se demander ce que ce produit vaut vraiment pour lui. Un farang ne devrait pas laisser sa solitude, son désespoir, son pénis, lui dicter des décisions financières importantes avec une Thaïlandaise, parce qu'une fois qu'une nana Thaïe l’a rendu fou de sa chatte jusqu’à payer le « sin soht » (ou toute autre chose), elle pense qu'elle le tient par les couilles pour la vie
Attrappe couillon au "change" à la frontière Thaïlande-Cambodge English translation pending
petit conseil si vous allez au cambodge depuis la thailande, changez vos euros en dollars US et ne le faites pas au cambodge a la frontière, on vous changera l'EUR* en RIELS *au même cour que l'USD... véritable escroquerie... puisque 100EUR donne 140 à 150 USD...
comme vous pouvez le constater, j'ai eu mal aux fesses pendant mon cours séjour làbas, croyant la bonne fois des "changes" cambodgiens........😠😠😠😠😠😠😠😠😠😠😠
😉alors vous êtes prévenus
et ne changez pas en riels...
comme vous pouvez le constater, j'ai eu mal aux fesses pendant mon cours séjour làbas, croyant la bonne fois des "changes" cambodgiens........😠😠😠😠😠😠😠😠😠😠😠
😉alors vous êtes prévenus
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Cherche photos de panneaux du monde English translation pending
J’envisage de réaliser un site internet sur les panneaux de monde (oui, je sais, l’idée est bizarre). J’ai déjà de nombreuses photos de panneaux, prises au cours de voyages, mais si ce site pouvait également s’enrichir de vos photos, ce serait encore mieux.
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Je suis revenue de Playa Costa Verde English translation pending
Bonjour !! Pour tous ceux et celles qui ont des questions consernant l'hotel, il me fera un plaisir de vous répondre !!! :)
J'attent vos questions ! :)
Nous avons eu une semaine magnifique las-bas !! Il y a tant de chose à raconter... que ça serait beaucoup trop long !
Bye xxx
J'attent vos questions ! :)
Nous avons eu une semaine magnifique las-bas !! Il y a tant de chose à raconter... que ça serait beaucoup trop long !
Bye xxx
Îles Féroé à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je voulais faire un petit CR de mon voyage à vélo cet été aux iles Faroes si ça peut donner des idées de déstination. C'est un endroit hyper sympa d'une taille abordable en une semaine à vélo. Pour les îlophiles, il y en a 18 dont 17 'visitables'. En 10 jours, j'en ai visité 9 sans trop forcer ayant parcouru que 525kms.
Les iles ont un statut semi autonome mais sont rattachés au Danemark. La monnaie est la couronne danoise (billets spécifiques mais on peut utiliser aussi des couronnes danoises)
Transport - je suis allé par avion en passant par Copenhagen. Atlantic Airways est le seul opérateur. Départs aussi de Londres, Aberdeen (rares), et 2 aeroports régionales au Danemark. L'avantage de Copenhagen est les 4 départs par jour en été. Tarif depuis copenhagen - 280 livres sterling (pourquoi livres? je ne sais pas). Pour le transport du vélo, j’ai payé 40€ sur Air France pour aller à Copenhagen. Atlantic disait par téléphone qu’ils n’avaient pas de forfait et qu’il fallait payer au kilo excédant à l’aéroport. Au final, je n’ai payé ni à l’aller ni au retour malgré un dépassement de 7kg. Pour info, le vélo était entièrement démonté dans un sac à vélo.
Routes - d'excellente qualité. Seul hic sont les tunnels routiers. Il y en a bcp…. Les tunnels sous-marins sont éclairés mais assez longues– 6 kms pour Vagar – Stremoy et pour Esturoy – Bordoy et un peu pollué au point le plus bas. Assez pentu donc la sortie est un peu pénible (bien qu’on atteint des vitesses intéressantes en descendant)… Pour les tunnels sous montagne, il y en a une ou 2 éclairés (proximité de Thorshavn) mais les autres ne le sont pas. Au-delà d’1 km, on se retrouve totalement dans le noir et sans repères. Je roulais assez vite pour abréger mais à tout moment, je m’attendais à prendre un mur. Un éclairage vélo aide peu car la route ainsi que les parois sont noirs. Sur les iles plus au nord, ils sont à voie unique, ce qui donne des moments intéressants quand on croise une voiture. Pensez à amener de l’éclairage puissant et un gilet réfléchissant… En ce qui concerne la circulation, toutes les routes qui relayent Klaksvik (Bordoy) et Thorshavn sont chargées comme une route nationale en France. Faut pas croire ! Pas mal de poids lourds.
Manger – pour les possesseurs de Trangia, pas de souci pour l’alcool à bruler dans les drogueries. Suite à plusieurs problèmes de ce genre lors de précédents voyages dans des pays nordiques, je me suis ai mis au MSR multifuel. Excellent et rapide. Il y a des magasins assez bien approvisionnés dans le plupart des villages, même les moins importants. Sinon, les stations essence font tous alimentation aussi.
Météo – Lors de ma visite en juillet, je ne pense pas que ça a pu dépasser 16°. Au soleil, il peut faire chaud mais dès qu’on est à l’hombre et surtout si on roule à une vitesse correcte, on met sa petite laine… La nuit, je n’ai pas eu spécialement froid mais le soir devant la tente, c’est pantalon, polaire et coupe vent…
Guide – Bradt Guides – Faroe Islands . C’est en Anglais uniquement. J’ai trouvé excellent, de loin le meilleur guide que j’ai eu à ce jour. C’est clair, concis, bien structuré et les infos à part qques changements intervenus dernièrement sont exactes. Je réutiliserai ces guides pour d’autres voyages en préférence aux Lonely Planet/Routard etc…
Itinéraire - jour 1 – Après un séjour à l’auberge de jeunesse de Midvagur sur Vagar, une visite à l’ile de Mykines – un havre ornithologique. Seul mauvaise surprise est qu’il faut réserver le bateau. J’ai failli ne pas partir. Seul (autre) mauvaise surprise était le brouillard qui a duré toute la journée…. J’ai pu néanmoins prendre d’excellentes photos de macareux qui se laissent approcher de près.
Jour 2 – Vagar – Torshavn. Passage du tunnel soumarin de 5.4km. Sur l’ile de Stremoy, j’ai pris l’ancienne route vers Thorshavn pour profiter de la route de montagne spectaculaire et pour éviter le tunnel sur la nouvelle route. Dormi au camping de Thoshavn – un peu glauque mais assez centrale et douches chaudes/cuisine etc.
Jour 3 – Visite de Thorshavn. Super mignonne. La plus petite capitale au monde apparemment. Quelques restaus sympas et pas mal de musées pour ceux qui ont un peu de temps à passer. Aussi, l’opportunité de faire le plein de courses au SMS shopping centre avant de partir vers le Grand Nord… Départ vers le Nord. La route pour sortir de Thorshavn est assez chargé et on passe dans le tunnel. Evitez les heures de pointe – c’est pénible. Nuitée idyllique dans un coin calme au bord d’un ruisseau 10km avant Saksun.
Jour 4 – Saksun – village au bout du monde très sympa avec sa petite église blanche à toit en terre gazonné. Baie et fjord qui mène à la mer. Super tranquille. Demi tour et route sur Esturoy. On traverse par un pont sur un détroit très venté. Vers le nord, par Eidi (intérieur de l’église magnifique) puis un bon col à côté de la montagne le plus haut des îles (850m approx). Déscente vers Gjogv, une petite village pittoresque au nord de l’ile. Nuitée au camping (+ auberge de jeunesse+hôtel).
Jour 5 – Déscente vers le sud pour aller sur Bordoy. Route assez sympa jusqu’au rencontre avec la route qui relaye Klaksvik/Thorhavn. Crochet par Fuglafjordur pour manger suite envie d’autre chôse que des tartines, pâtes et lyophilisé… J’ai essayé de trouver la source chaude (tiède apparemment) mais ce n’est pas très bien balisé et je ne l’ai pas trouvé. Tunnel de Leirvik à Klaksvik (6km). J’ai poussé jusqu’à Muli sur Bordoy (en passant par 2 tunnels de la mort à voie unique non éclairés) par curiosité car c’était censé être abandonné selon le guide mais selon le journal du lendemain (et les voitures que j’ai vu passer) il est de nouveau habité… Nuitée au bord du fjord au seul endroit plat à 5 kms autours… Deuxième plus grosse journée à 92 kms.
Jour 6 – Le program (établi la veille) était de visiter les îles de Swinoy et Fugloy, les 2 îles les plus à l’est. Le bateau part à 9h de Hvannasund. Finalement comme le météo n’était pas terrible, je craignais une repetition de Mykines (visibilité zéro) et j’ai décidé de rentrer au sud pour tenter Suduroy (ile plus au sud comme son nom l’indique). Re-tunnels de la mort, visite de Klaksvik (5 mins + patisserie), re-tunnel sousmarin de 6kms puis suivi de la route principal vers Thorshavn (camions et tunnels). Usine / Magasin de pulls Faroèses (ortho…§* ?!) à Sudrugota qui vaut la visite – si vous vous interessez au pulls bien sûr. Il y a des trucs vraiment hyper sympas. Nuitée à Thorshavn. 98kms.
Jour 7 - Bateau (plutôt paquebot) vers suduroy. C’est pas mal comme trajet. On passe à côté de bcp d’iles du sud et on voit de près notamment Stora et Litla Dimun, la dernière étant habité par une famille. C’est impressionnant. Ca vaut le coup de faire ce voyage ne serait ce que pour faire l’aller retour dans la journée surtout si vous avez un pass pour les bus et bateaux. Arrivée puis route vers le sud. Crochet vers Famijn en déscendant. Très mignonne et surtout on passe un col assez sportif – d’autant plus que c’est un cul de sac et il faut revenir.. Pour info, l’auberge de jeunesse à Oravik ne l’est plus. Il fait plus qu’hôtel. Il y a un tunnel (encore un) en construction entre Oravik et Hov ce qui éviterait un grand boucle et montée. Passage du tunnel avant Sumba assez flippant – 4km5 dans le noir total. Nuitée au bord de la falaise à Akraberg (pointe sud) avec un coucher de soleil et un panorama de la mer sur 270° en ésperant qu’il n’y a pas de vent le lendemain.
Jour 8 – Pliage de tente au bord de la falaise par fort vent :O) Rebroussage de chemin vers le nord sous la pluie (première de la semaine) et fort vent. Visite éclair de Tvoroyri et attente du bateau. Retour sur Torshavn. J’étais moins enchanté par suduroy que par les autres iles. C’est une perception personnelle peut-être liée à un état de fatigue ou au météo. Je pense que pour les amateurs de rando pedestre, c’est un bon plan.
Jour 9 – Torshavn – Vagar pour être en place pour l’avion. Re-route de montagne car c’est vraiment beau. C’est finalement mon endroit préferé de l’archipèle. Il y a des vues magnifiques. Nuitée encore une fois à l’auberge/camping de Midvagur sur Vagar.
Si je dois résumer, à vélo ou à pied, ca vaut le coup de prendre dix jours. Ceux qui visitent en voiture (en général étape en route vers l’islande) font le tour en 3 jours, le temps que le bateau fait son aller-retour à Bergen. Les distances ne sont pas énormes ce qui permet de prendre son temps et profiter plutôt qu’avaler des kms. Pour les visiteurs à pied, il y a un réseau de bus exceptionnel. Tout est desservi assez fréquemment et on peut faire des randos à la journée d’un point à un autre et revenir en bus. Destination assez atypique pour les amateurs de pays nordiques, de beau paysages et de repos voir déconnexion totale… J’ai surement oublié plein de choses car je n’ai pas trop l’habitude mais si vous avez des questions, n’hésitez pas.
A suivre quand j'aurai un peu de temps - Compte rendu d'un mini-tour de la mer Balte en tandem Hase Pino- Estonie, Finlande, Suède .
Je voulais faire un petit CR de mon voyage à vélo cet été aux iles Faroes si ça peut donner des idées de déstination. C'est un endroit hyper sympa d'une taille abordable en une semaine à vélo. Pour les îlophiles, il y en a 18 dont 17 'visitables'. En 10 jours, j'en ai visité 9 sans trop forcer ayant parcouru que 525kms.
Les iles ont un statut semi autonome mais sont rattachés au Danemark. La monnaie est la couronne danoise (billets spécifiques mais on peut utiliser aussi des couronnes danoises)
Transport - je suis allé par avion en passant par Copenhagen. Atlantic Airways est le seul opérateur. Départs aussi de Londres, Aberdeen (rares), et 2 aeroports régionales au Danemark. L'avantage de Copenhagen est les 4 départs par jour en été. Tarif depuis copenhagen - 280 livres sterling (pourquoi livres? je ne sais pas). Pour le transport du vélo, j’ai payé 40€ sur Air France pour aller à Copenhagen. Atlantic disait par téléphone qu’ils n’avaient pas de forfait et qu’il fallait payer au kilo excédant à l’aéroport. Au final, je n’ai payé ni à l’aller ni au retour malgré un dépassement de 7kg. Pour info, le vélo était entièrement démonté dans un sac à vélo.
Routes - d'excellente qualité. Seul hic sont les tunnels routiers. Il y en a bcp…. Les tunnels sous-marins sont éclairés mais assez longues– 6 kms pour Vagar – Stremoy et pour Esturoy – Bordoy et un peu pollué au point le plus bas. Assez pentu donc la sortie est un peu pénible (bien qu’on atteint des vitesses intéressantes en descendant)… Pour les tunnels sous montagne, il y en a une ou 2 éclairés (proximité de Thorshavn) mais les autres ne le sont pas. Au-delà d’1 km, on se retrouve totalement dans le noir et sans repères. Je roulais assez vite pour abréger mais à tout moment, je m’attendais à prendre un mur. Un éclairage vélo aide peu car la route ainsi que les parois sont noirs. Sur les iles plus au nord, ils sont à voie unique, ce qui donne des moments intéressants quand on croise une voiture. Pensez à amener de l’éclairage puissant et un gilet réfléchissant… En ce qui concerne la circulation, toutes les routes qui relayent Klaksvik (Bordoy) et Thorshavn sont chargées comme une route nationale en France. Faut pas croire ! Pas mal de poids lourds.
Manger – pour les possesseurs de Trangia, pas de souci pour l’alcool à bruler dans les drogueries. Suite à plusieurs problèmes de ce genre lors de précédents voyages dans des pays nordiques, je me suis ai mis au MSR multifuel. Excellent et rapide. Il y a des magasins assez bien approvisionnés dans le plupart des villages, même les moins importants. Sinon, les stations essence font tous alimentation aussi.
Météo – Lors de ma visite en juillet, je ne pense pas que ça a pu dépasser 16°. Au soleil, il peut faire chaud mais dès qu’on est à l’hombre et surtout si on roule à une vitesse correcte, on met sa petite laine… La nuit, je n’ai pas eu spécialement froid mais le soir devant la tente, c’est pantalon, polaire et coupe vent…
Guide – Bradt Guides – Faroe Islands . C’est en Anglais uniquement. J’ai trouvé excellent, de loin le meilleur guide que j’ai eu à ce jour. C’est clair, concis, bien structuré et les infos à part qques changements intervenus dernièrement sont exactes. Je réutiliserai ces guides pour d’autres voyages en préférence aux Lonely Planet/Routard etc…
Itinéraire - jour 1 – Après un séjour à l’auberge de jeunesse de Midvagur sur Vagar, une visite à l’ile de Mykines – un havre ornithologique. Seul mauvaise surprise est qu’il faut réserver le bateau. J’ai failli ne pas partir. Seul (autre) mauvaise surprise était le brouillard qui a duré toute la journée…. J’ai pu néanmoins prendre d’excellentes photos de macareux qui se laissent approcher de près.
Jour 2 – Vagar – Torshavn. Passage du tunnel soumarin de 5.4km. Sur l’ile de Stremoy, j’ai pris l’ancienne route vers Thorshavn pour profiter de la route de montagne spectaculaire et pour éviter le tunnel sur la nouvelle route. Dormi au camping de Thoshavn – un peu glauque mais assez centrale et douches chaudes/cuisine etc.
Jour 3 – Visite de Thorshavn. Super mignonne. La plus petite capitale au monde apparemment. Quelques restaus sympas et pas mal de musées pour ceux qui ont un peu de temps à passer. Aussi, l’opportunité de faire le plein de courses au SMS shopping centre avant de partir vers le Grand Nord… Départ vers le Nord. La route pour sortir de Thorshavn est assez chargé et on passe dans le tunnel. Evitez les heures de pointe – c’est pénible. Nuitée idyllique dans un coin calme au bord d’un ruisseau 10km avant Saksun.
Jour 4 – Saksun – village au bout du monde très sympa avec sa petite église blanche à toit en terre gazonné. Baie et fjord qui mène à la mer. Super tranquille. Demi tour et route sur Esturoy. On traverse par un pont sur un détroit très venté. Vers le nord, par Eidi (intérieur de l’église magnifique) puis un bon col à côté de la montagne le plus haut des îles (850m approx). Déscente vers Gjogv, une petite village pittoresque au nord de l’ile. Nuitée au camping (+ auberge de jeunesse+hôtel).
Jour 5 – Déscente vers le sud pour aller sur Bordoy. Route assez sympa jusqu’au rencontre avec la route qui relaye Klaksvik/Thorhavn. Crochet par Fuglafjordur pour manger suite envie d’autre chôse que des tartines, pâtes et lyophilisé… J’ai essayé de trouver la source chaude (tiède apparemment) mais ce n’est pas très bien balisé et je ne l’ai pas trouvé. Tunnel de Leirvik à Klaksvik (6km). J’ai poussé jusqu’à Muli sur Bordoy (en passant par 2 tunnels de la mort à voie unique non éclairés) par curiosité car c’était censé être abandonné selon le guide mais selon le journal du lendemain (et les voitures que j’ai vu passer) il est de nouveau habité… Nuitée au bord du fjord au seul endroit plat à 5 kms autours… Deuxième plus grosse journée à 92 kms.
Jour 6 – Le program (établi la veille) était de visiter les îles de Swinoy et Fugloy, les 2 îles les plus à l’est. Le bateau part à 9h de Hvannasund. Finalement comme le météo n’était pas terrible, je craignais une repetition de Mykines (visibilité zéro) et j’ai décidé de rentrer au sud pour tenter Suduroy (ile plus au sud comme son nom l’indique). Re-tunnels de la mort, visite de Klaksvik (5 mins + patisserie), re-tunnel sousmarin de 6kms puis suivi de la route principal vers Thorshavn (camions et tunnels). Usine / Magasin de pulls Faroèses (ortho…§* ?!) à Sudrugota qui vaut la visite – si vous vous interessez au pulls bien sûr. Il y a des trucs vraiment hyper sympas. Nuitée à Thorshavn. 98kms.
Jour 7 - Bateau (plutôt paquebot) vers suduroy. C’est pas mal comme trajet. On passe à côté de bcp d’iles du sud et on voit de près notamment Stora et Litla Dimun, la dernière étant habité par une famille. C’est impressionnant. Ca vaut le coup de faire ce voyage ne serait ce que pour faire l’aller retour dans la journée surtout si vous avez un pass pour les bus et bateaux. Arrivée puis route vers le sud. Crochet vers Famijn en déscendant. Très mignonne et surtout on passe un col assez sportif – d’autant plus que c’est un cul de sac et il faut revenir.. Pour info, l’auberge de jeunesse à Oravik ne l’est plus. Il fait plus qu’hôtel. Il y a un tunnel (encore un) en construction entre Oravik et Hov ce qui éviterait un grand boucle et montée. Passage du tunnel avant Sumba assez flippant – 4km5 dans le noir total. Nuitée au bord de la falaise à Akraberg (pointe sud) avec un coucher de soleil et un panorama de la mer sur 270° en ésperant qu’il n’y a pas de vent le lendemain.
Jour 8 – Pliage de tente au bord de la falaise par fort vent :O) Rebroussage de chemin vers le nord sous la pluie (première de la semaine) et fort vent. Visite éclair de Tvoroyri et attente du bateau. Retour sur Torshavn. J’étais moins enchanté par suduroy que par les autres iles. C’est une perception personnelle peut-être liée à un état de fatigue ou au météo. Je pense que pour les amateurs de rando pedestre, c’est un bon plan.
Jour 9 – Torshavn – Vagar pour être en place pour l’avion. Re-route de montagne car c’est vraiment beau. C’est finalement mon endroit préferé de l’archipèle. Il y a des vues magnifiques. Nuitée encore une fois à l’auberge/camping de Midvagur sur Vagar.
Si je dois résumer, à vélo ou à pied, ca vaut le coup de prendre dix jours. Ceux qui visitent en voiture (en général étape en route vers l’islande) font le tour en 3 jours, le temps que le bateau fait son aller-retour à Bergen. Les distances ne sont pas énormes ce qui permet de prendre son temps et profiter plutôt qu’avaler des kms. Pour les visiteurs à pied, il y a un réseau de bus exceptionnel. Tout est desservi assez fréquemment et on peut faire des randos à la journée d’un point à un autre et revenir en bus. Destination assez atypique pour les amateurs de pays nordiques, de beau paysages et de repos voir déconnexion totale… J’ai surement oublié plein de choses car je n’ai pas trop l’habitude mais si vous avez des questions, n’hésitez pas.
A suivre quand j'aurai un peu de temps - Compte rendu d'un mini-tour de la mer Balte en tandem Hase Pino- Estonie, Finlande, Suède .
Nouvelle-Zélande et Tasmanie: VTT, van, etc... English translation pending
Salut à tous !
Si tout se passe bien je dois partir en 2009 avec 2 potes direction la Nouvelle Zélande puis la Tasmanie. On ne sait pas encore si on partirait pour 6-7 mois ou un an. Je commence par la fin mais l'idée de départ est de finir ou commencer notre séjour en faisant, sur un mois, le "tour" de Tasmanie à vélo. Donc on sera une grande partie du séjour en NZ. Soit nous partons, comme beaucoup, sur une formule tour des 2 îles en van + boulot (avec un VVT) pour le contact avec la population ; soit un tour aussi mais à vélo (+ sportif, peut-être moins onéreux mais moins de contacts !) et un peu de boulot éventuellement pour renflouer les comptes.
A la base le problème c'est la date de départ (c'est là qu'on a besoin de vous !) : trois solutions : _ séjour de 6 mois : on part en juillet en NZ afin de profiter du "printemps" néo zélandais et on rejoint ensuite la Tasmanie en Décembre (pour un mois) _ séjour d'un an : on part en janvier, on reste en NZ pour fin d'été, hiver, printemps puis Tasmanie : peut-on trouver facilement du boulot (cueillettes etc ...) en NZ durant ces périodes ? _ la Tasmanie : c'est mieux en juillet ou en janvier (on peut commencer par là !)
l'un d'entre nous veut absolument "profiter du printemps de NZ" (floraisons etc), est-ce une bonne idée ?
je sais que les prévisions météo c'est le Loto mais bon ... Si quelqu'un veut donner son avis, il pourrait nous être d'un grand secours dans notre réflexion.
Merci à ceux qui prendront le temps d'être arrivé jusque là !
Si tout se passe bien je dois partir en 2009 avec 2 potes direction la Nouvelle Zélande puis la Tasmanie. On ne sait pas encore si on partirait pour 6-7 mois ou un an. Je commence par la fin mais l'idée de départ est de finir ou commencer notre séjour en faisant, sur un mois, le "tour" de Tasmanie à vélo. Donc on sera une grande partie du séjour en NZ. Soit nous partons, comme beaucoup, sur une formule tour des 2 îles en van + boulot (avec un VVT) pour le contact avec la population ; soit un tour aussi mais à vélo (+ sportif, peut-être moins onéreux mais moins de contacts !) et un peu de boulot éventuellement pour renflouer les comptes.
A la base le problème c'est la date de départ (c'est là qu'on a besoin de vous !) : trois solutions : _ séjour de 6 mois : on part en juillet en NZ afin de profiter du "printemps" néo zélandais et on rejoint ensuite la Tasmanie en Décembre (pour un mois) _ séjour d'un an : on part en janvier, on reste en NZ pour fin d'été, hiver, printemps puis Tasmanie : peut-on trouver facilement du boulot (cueillettes etc ...) en NZ durant ces périodes ? _ la Tasmanie : c'est mieux en juillet ou en janvier (on peut commencer par là !)
l'un d'entre nous veut absolument "profiter du printemps de NZ" (floraisons etc), est-ce une bonne idée ?
je sais que les prévisions météo c'est le Loto mais bon ... Si quelqu'un veut donner son avis, il pourrait nous être d'un grand secours dans notre réflexion.
Merci à ceux qui prendront le temps d'être arrivé jusque là !
Yosemite Park et Death Valley avec enfants? English translation pending
Bonjour,
je suis en train de préparer un voyage dans l'ouest americain pour ma petite famille. Nous allons loué un rv car nous voyageons avec nos enfants agés de 5 ans et 10 mois.
nous partons le 6 juin. pensez vous qu'il est possible de traverser yosemite par la tioga debut juin ? Et pensez vous qu'il est possible de traverser la death valley avec notre fille de 10 mois ou la temperature est dejà trop elevé mi-juin ?
merci d'avance.
sté
je suis en train de préparer un voyage dans l'ouest americain pour ma petite famille. Nous allons loué un rv car nous voyageons avec nos enfants agés de 5 ans et 10 mois.
nous partons le 6 juin. pensez vous qu'il est possible de traverser yosemite par la tioga debut juin ? Et pensez vous qu'il est possible de traverser la death valley avec notre fille de 10 mois ou la temperature est dejà trop elevé mi-juin ?
merci d'avance.
sté
Quinze jours au Québec et en Ontario en avril English translation pending
nous partons le 18 avril pour le Québec avec un enfant de 7 ans.... Nous arrivons à Montréal, nous récupérons une voiture de loc à l'aéroport. Nous envisageons de rester 3 jours à Montréal puis de nous rendre aux Chutes du Niagara, en passant par Ottawa. Ensuite, nous rendre à Québec, puis Saint Félicien pour le zoo.
Nous envisageons, s'il le faut de changer de ville tous les jours.
Pensez-vous que c'est réalisable, ou trop de kilomètres ?
Le climat à cette époque ?
Pour finir, ou est-il préférable de loger à Montréal ? J'ai bien aimé l'Auberge les Passants du Sans Soucy ? Quelqu'un peut-il me donner un conseil. Et comment faire pour ne pas se ruiner en parking ? Merci, merci pour vos conseils éclairés !
Pour finir, ou est-il préférable de loger à Montréal ? J'ai bien aimé l'Auberge les Passants du Sans Soucy ? Quelqu'un peut-il me donner un conseil. Et comment faire pour ne pas se ruiner en parking ? Merci, merci pour vos conseils éclairés !
Êtes-vous prêt à ne plus voyager? English translation pending
Bonjour à tous,
Etes-vous disposés à adopter une attitude vertueuse, à faire preuve de volontarisme en renoncant à voyager pour préserver les ressources énergétiques non renouvelables et limiter les émissions de dioxyde de carbone ? De toutes façons aurons nous le choix ?
Le catastrophisme ambiant, amplifié par nos médias, n'est-il pas un tantinet exagéré ?
Mes meilleurs voeux pour 2008.
Michel
Etes-vous disposés à adopter une attitude vertueuse, à faire preuve de volontarisme en renoncant à voyager pour préserver les ressources énergétiques non renouvelables et limiter les émissions de dioxyde de carbone ? De toutes façons aurons nous le choix ?
Le catastrophisme ambiant, amplifié par nos médias, n'est-il pas un tantinet exagéré ?
Mes meilleurs voeux pour 2008.
Michel
Rallye Paris Dakar risque de disparaître? English translation pending
Bonjour!!!!😉
UNE VRAIE QUESTION, ME VIENS A L' ESPRIT, LE PARIS-DACKAR NE RISQUE T-IL PAS DE DISPARAITRE
UNE VRAIE QUESTION, ME VIENS A L' ESPRIT, LE PARIS-DACKAR NE RISQUE T-IL PAS DE DISPARAITRE
Annulation du Paris-Dakar English translation pending
ça y est, le gouvernement français a réussi à leur faire peur!!!!!!!!!
ces histoires de sécurité me font toujours ricaner...Je sais que je ne suis pas la seule.
Mais bon, cette année pas d'enfants écrasés et économies de carburant:tant mieux pour l'interdiction de ce cirque!!! On a même des doutes sur la suite de cette épreuve.Marrant:tant de bonnes âmes ont protesté contre sans succès qu'arriver à le faire annuler par la trouille....... En fin pour moi c'est tant mieux, sauf pour les raisons invoquées
Mais bon, cette année pas d'enfants écrasés et économies de carburant:tant mieux pour l'interdiction de ce cirque!!! On a même des doutes sur la suite de cette épreuve.Marrant:tant de bonnes âmes ont protesté contre sans succès qu'arriver à le faire annuler par la trouille....... En fin pour moi c'est tant mieux, sauf pour les raisons invoquées
Budget pour une semaine à Prague? English translation pending
Avec 2 porte feuille d'étudiants lambda, donc un petit budget.
Combien faut-il compter pour une semaine à Prague ?
La question principale étant l'hébergement. On a vu sur le net des hotels à 10€. Est-ce plus interessant Prague ou sa banlieue ?
Pour le transport, on prendra le train avec carte FIP.
Merci à vous !
Les Indiens Lakota, véritable nom des Sioux, ont rompu les traités signés par leurs ancêtres... English translation pending
...Il y a plus de 150 ans

"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.
Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.
Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.
Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".
Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi

"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.
Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.
Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.
Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".
Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi
Payer le carburant par carte bancaire française au Maroc? English translation pending
bonsoir à tous !
Petite question : est il possible de payer le carburant par CB française au Maroc ? Au moins à Tanger, ou dans les autres grandes villes..?
Merci d'avance, cordialement, jf84
Merci d'avance, cordialement, jf84
Wild Card 4* GTG Punta Cana English translation pending
C'est réservé ...Wild Card 4* avec GTD Yesssss.
Je quitte le 27 janvier. Se sera une toute une aventure car de coutume je connais l'hôtel ... mais là .. surprise à l'aéroport ...
Est ce quelqu'un vient de vivre cette expérience et quels en sont vos impressions ?
Merci France 😎
Je quitte le 27 janvier. Se sera une toute une aventure car de coutume je connais l'hôtel ... mais là .. surprise à l'aéroport ...
Est ce quelqu'un vient de vivre cette expérience et quels en sont vos impressions ?
Merci France 😎
Hôtel Sirenis la Salina à Varadero English translation pending
bonjour,
je suis un peu découragée, j'ai lu des critiques lamentables sur cet hotel dans la section forum trip advitasor. J'ai voulu faire une surprise à mon mari et mes jeunes enfants (6 et 9 ans) et ai réservé pour la semaine de relache prochaine (1 mars au 8 mars 2008) Je pense sincèrement que mon mari va etre plus que déçu voir même très faché si tout ce que l'on en dit est vrai.
Quelqu'un peut-il m'encourager un peu. Je ne comprends pas trop comment cela peut-être si pire mon agente de voyage via Vasco me l'a tellement recommendé.
1- est-il vrai que nous marchons comme cela n'est pas possible... 2- la nourriture doit être quand même potable pour un hotel espagnol... 3- devrais je me lever à 5h pour réserver une chaise et un parassol...
vite aidez moi quelqu'un....
Merci de tout coeur
je suis un peu découragée, j'ai lu des critiques lamentables sur cet hotel dans la section forum trip advitasor. J'ai voulu faire une surprise à mon mari et mes jeunes enfants (6 et 9 ans) et ai réservé pour la semaine de relache prochaine (1 mars au 8 mars 2008) Je pense sincèrement que mon mari va etre plus que déçu voir même très faché si tout ce que l'on en dit est vrai.
Quelqu'un peut-il m'encourager un peu. Je ne comprends pas trop comment cela peut-être si pire mon agente de voyage via Vasco me l'a tellement recommendé.
1- est-il vrai que nous marchons comme cela n'est pas possible... 2- la nourriture doit être quand même potable pour un hotel espagnol... 3- devrais je me lever à 5h pour réserver une chaise et un parassol...
vite aidez moi quelqu'un....
Merci de tout coeur
Animisme et chamanisme en Bolivie et au Pérou English translation pending
Hola!
Je pars pour 3/4 mois en Bolivie (province de COchabamba/ La Paz) et au Pérou (aux alentours de Cusco...) courant mars;
Etant passionné par le chamanisme (et moi même animiste), j'aurais aimé savoir, ce qui l'en était de la pratique populaire de ces croyances à l'heure actuelle? Est-il possible de rentrer en contact avec des chamans ou des "homme-médecine", des guérisseurs...? Et si oui, où?
Je penses savoir qu'en Bolivie, les rites et les traditions païens persistaient encore pas mal. Et étant donné les problématiques concernant le brevetage de plantes et de remèdes traditionnels, insidieusement éffectuer par les multinationales de la pharmacopé et des cosmétique, et la polémique légitime qu'il sucite chez les détenteurs originaux de ces savoirs ancéstraux!!!!!, un simple amoureux des plantes ne risque-t-il pas de paraître suspect?
En éspérant que d'autres partagent ce centre d'intérêt et au plaisir d'en discuter!
Je pars pour 3/4 mois en Bolivie (province de COchabamba/ La Paz) et au Pérou (aux alentours de Cusco...) courant mars;
Etant passionné par le chamanisme (et moi même animiste), j'aurais aimé savoir, ce qui l'en était de la pratique populaire de ces croyances à l'heure actuelle? Est-il possible de rentrer en contact avec des chamans ou des "homme-médecine", des guérisseurs...? Et si oui, où?
Je penses savoir qu'en Bolivie, les rites et les traditions païens persistaient encore pas mal. Et étant donné les problématiques concernant le brevetage de plantes et de remèdes traditionnels, insidieusement éffectuer par les multinationales de la pharmacopé et des cosmétique, et la polémique légitime qu'il sucite chez les détenteurs originaux de ces savoirs ancéstraux!!!!!, un simple amoureux des plantes ne risque-t-il pas de paraître suspect?
En éspérant que d'autres partagent ce centre d'intérêt et au plaisir d'en discuter!
Huit-cent euros par mois pour six mois en Asie du Sud-Est avec deux enfants? English translation pending
Voilà, nous aimerions partir mon mari et moi et nos deux enfants(5 et 3 ans) durant 6mois pour un périple en asie du sud -est. Notre projet n'est pas encore très défini mais en se renseignant sur ce site, il ressort souvent que pour vivre par exemple en thaîlande, il faudrait environ 20 euros par jour et par personnes. Alors si on fait le calcul pour 4personnes cela fait 80 euros et donc par mois ca ferait 1600 euros!
Nous disposerions d'un budget de 800 euros par mois. Est-ce possible ? Dans quelles conditions?
Merci pour tous vos conseils
Pourquoi visiter Essaouira? English translation pending
bonjour!
ohhhhh je sais que je vais faire bondir certaines personnes avec cette question!😊
mais ce que je demande c'est juste un peu d'indulgence et de compréhension pour une novice!
voilà, je suis en train d'établir notre "planning" de découverte du Maroc et nous avons très peu de temps, comme beaucoup! je sais que découvrir le maroc c'est lui laisser le temps de se faire découvrir mais malheureusement, la réalité des contraintes temps est là! saleté je le conçois!
je voudrais que vous me "vendiez" essaouira😉! j'entends par là que ceux qui connaissent me donnent l'eau à la bouche car malheureusement ce que je vois ou lis sur des livres est très brefs, "historiques" et je ne sais pas si ce que je lis est juste un "attrape touriste" ou si essaouira vaut vraiment la peine de lui consacrer une visite
merci d'avance de votre compréhension et de votre expérience partagée!
laure
Hôtel Sirenis la Salina à Varadero: réponses aux questions English translation pending
Bonjour. Comme promis, j'avais fait une liste de vos questions et voici les réponses. Pas toutes, par contre...
1- Matériel pour la plongée en apnée
Je ne sais pas. Je ne me suis pas informée. Mais pour l'hygiène, j'apporterais le mien.
2- Les 2 piscines fonctionnelles? Et la température de l'eau.
Oui, les 2 piscines sont ouvertes. Une piscine tranquille, là, ou je me suis tenue et la piscine animée, chaises très tassées. L'eau est "froide". Très peu de gens se baignent.
3- Taux de change à l'aéroport et à l'hôtel
J'ai changé 40 $ à l'aéroport et j'ai reçu 36, 40 pesos. J'ai changé 40 $ à la banque et j'ai reçu 36, 49 pesos. Je n'ai pas changé à la banque de l'hôtel. Surtout, ne changez rien à la réception. Le seul endroit où j'ai eu un reçu, c'est à l'aéroport. Ils n'en donnent pas ailleurs.
Cela a créé beaucoup de mécontentement à cause de notre $ qui est fort... Ils ne veulent rien savoir...
4- Tous les restos ouverts?
Oui. J'ai essayé le Japonais (le meilleur, définitivement) et l'Italien. Les autres: commentaires très très mitigés.
5- Vie sur le site après 23 heures
Je ne sais pas. J'étais couchée. Il y a des spectacles à tous les soirs au Parque Central et après, au théâtre. D'après moi, c'est tranquille car, lorsque je suis revenue du spectacle Tropicana vers minuit 30, ça ne bougeait pas fort!!!! Le buffet est ouvert, par contre.
6- Conseils, spots intéressants, personnel à rencontrer, spectacles
Conseils: j'en parlerai dans mon compte rendu. Spots intéressants: piscine animée et Parque central le soir. Sans oublier le groupe de musiciens qui jouent à tous les soirs au snack bar de la piscine tranquille. La femme a une voix d'or. Personnel à rencontrer: ils sont tous très sympatiques. Spectacles? Je n'en ai pas vu aucun.
7- Activités qui m'ont plus et l'animation intéressante
Les gens semblent apprécier les activités à la piscine animée. Activité qui m'a plu? Je n'en ai pas fait aucune.
8- Prise de courant pour le fer plat dans le séchoir
La prise de courant dans le séchoir est pour les rasoirs seulement. Donc: convertisseur de courant et adaptateur pour les prises. C'est le même adaptateur qu'on se sert en Europe. J'ai prêté le mien à des gens qui n'en avaient pas.
9- Prix pour une suite
Je suis allée à la réception et voici les prix affichés. Ce sont ceux de l'hôtel.
Chambre double: 180 CUC pour le 1er étage et 220 CUC pour une chambre au 2e ou 3e
Chambre avec vue partielle sur la mer: 190 CUC pour le 1er étage et 230 CUC pour les autres
Suite: 220 CUC pour le 1er étage et 260 CUC pour les autres
Par jour. Ça peut vous donner une idée. Il n'y a que 9 suites par édifices, dans 3 édifices. La suite du milieu a 2 portes-patios.
10- Où sont situés les blocs pour TMR et Sunquest?
Partout sur le site, sauf dans les édifices les plus près de la mer, réservés par Nolitours. Par contre, les seuls édifices où c'est indiqué Cameleon sont les suivants: 31 - 32 - 33 (avec les suites) - 34 (je ne suis pas certaine) - 37
Tous les clients qui ne sont pas de Nolitours, à quelques exceptions près, sont placés dans les autres édifices. J'étais dans le bloc 20, le 1er de la série, collée sur le buffet et la piscine tranquille. J'adorais l'emplacement. Comme je n'allais pas à la plage, c'était parfait.
Oubliez les édifices les plus près de la mer (il y en a, par contre, qui ne sont pas très loin) et, même si vous demandez un emplacement à votre goût, je ne suis pas certaine que vous serez écoutés. Mais je vous le souhaite. Beaucoup de changements de chambres. J'ai gardé la mienne malgré la vue sur le boisé et un tas de terre au loin.
11- État de la plage
L'espace entre le trottoir et la plage, c'est du sable grossier, gris, très granuleux. Sur la plage, comme telle, c'est bien. Manque de chaises flagrants. Il paraît qu'ils en attendent 700.
Si vous voulez une chaise sous un palapa, allez-y au plus tard à 6h30. Pour une chaise au soleil, allez-y au plus tard à 8h30. Les gens s'installent par terre, sur leurs serviettes. Je n'avais pas le goût de marcher 1 km et arriver là-bas et être obligée de m'installer par terre. Ou bien, d'y aller à 6h30 au risque de me faire voler ma serviette et de payer 15 CUC.
12- Terrain de volleyball sur la plage
Tout juste avant d'y arriver. Les délimitations sont par terre mais pas placées à leur place. Le filet est installé. Plusieurs structures de palapas sont tout près. Attention pour ne pas vous blesser aux chevilles.
13- Bar sur la plage
Non.
14- Check-in et l'activation du coffre-fort
Pour ma part, le check-in a pris 20 minutes mais une fois celui-ci fait, vous êtes laissés à vous-mêmes. J'expliquerai dans mon compte rendu. Pour le coffre-fort, je ne l'ai pas pris, je n'avais pas le goût d'attendre le technicien. Trop de commentaires divergeants à ce sujet.
Pour le check-in, je sais que des gens ont attendu 2 heures, ceux qui le font à la réception. Nous, de Sunwing, c'était dans une petite salle à part.
15- Moustiques
J'en ai vu 2 jours seulement à la fin car le vent était tombé. Elles sont voraces, par contre, pour certaines personnes. Protégez-vous, surtout les gens qui sont portés à avoir une réaction.
Les mouches sont omniprésentes au buffet. Partout autour de nous et sur la nourriture... J'ai vu quelques oiseaux noirs et un joli chaton tout noir également. Mais pas dérangeant, du moins, pour moi, qui adore les chats. Je sortais du poisson et je le nourrissais.
16- Location de vélos
J'ai vu des vélos et des scooters pas loin de l'entrée. Mais je ne me suis pas informée. Pour les vélos, personnellement, je n'en ferais pas car, dans le coin où l'hôtel est situé, la route est très étroite et vous devrez rouler dans le gravier ou sur l'herbe. Ailleurs, dans Varadero, c'est plus large. Mais très passant!!!!
17- Goût du lait
Je l'ai senti mais je n'y ai pas goûté. Plusieurs personnes, dont des Québécois, mangent des céréales. J'ai demandé à une Québécoise et, dans ses céréables, elle le trouvait bon. Elle n'en a pas bu, par contre.
18- Bermudas pour hommes au buffet
Aucun problème. Vous pourrez même y aller en sandales, avec une "calotte" sur la tête!!!!! Et même pieds nus!!!!
19- Bermudas pour hommes aux restos à la carte
J'en ai vu au Japonais. Pour ce qui est de l'Italien, la plupart des gens étaient déjà assis lorsque je suis arrivée et je suis partie la 1ère. Je n'en sais rien. Mais ils ne semblent pas sévères là-dessus.
Voilà. J'espère que vous apprécierez. 😛
1- Matériel pour la plongée en apnée
Je ne sais pas. Je ne me suis pas informée. Mais pour l'hygiène, j'apporterais le mien.
2- Les 2 piscines fonctionnelles? Et la température de l'eau.
Oui, les 2 piscines sont ouvertes. Une piscine tranquille, là, ou je me suis tenue et la piscine animée, chaises très tassées. L'eau est "froide". Très peu de gens se baignent.
3- Taux de change à l'aéroport et à l'hôtel
J'ai changé 40 $ à l'aéroport et j'ai reçu 36, 40 pesos. J'ai changé 40 $ à la banque et j'ai reçu 36, 49 pesos. Je n'ai pas changé à la banque de l'hôtel. Surtout, ne changez rien à la réception. Le seul endroit où j'ai eu un reçu, c'est à l'aéroport. Ils n'en donnent pas ailleurs.
Cela a créé beaucoup de mécontentement à cause de notre $ qui est fort... Ils ne veulent rien savoir...
4- Tous les restos ouverts?
Oui. J'ai essayé le Japonais (le meilleur, définitivement) et l'Italien. Les autres: commentaires très très mitigés.
5- Vie sur le site après 23 heures
Je ne sais pas. J'étais couchée. Il y a des spectacles à tous les soirs au Parque Central et après, au théâtre. D'après moi, c'est tranquille car, lorsque je suis revenue du spectacle Tropicana vers minuit 30, ça ne bougeait pas fort!!!! Le buffet est ouvert, par contre.
6- Conseils, spots intéressants, personnel à rencontrer, spectacles
Conseils: j'en parlerai dans mon compte rendu. Spots intéressants: piscine animée et Parque central le soir. Sans oublier le groupe de musiciens qui jouent à tous les soirs au snack bar de la piscine tranquille. La femme a une voix d'or. Personnel à rencontrer: ils sont tous très sympatiques. Spectacles? Je n'en ai pas vu aucun.
7- Activités qui m'ont plus et l'animation intéressante
Les gens semblent apprécier les activités à la piscine animée. Activité qui m'a plu? Je n'en ai pas fait aucune.
8- Prise de courant pour le fer plat dans le séchoir
La prise de courant dans le séchoir est pour les rasoirs seulement. Donc: convertisseur de courant et adaptateur pour les prises. C'est le même adaptateur qu'on se sert en Europe. J'ai prêté le mien à des gens qui n'en avaient pas.
9- Prix pour une suite
Je suis allée à la réception et voici les prix affichés. Ce sont ceux de l'hôtel.
Chambre double: 180 CUC pour le 1er étage et 220 CUC pour une chambre au 2e ou 3e
Chambre avec vue partielle sur la mer: 190 CUC pour le 1er étage et 230 CUC pour les autres
Suite: 220 CUC pour le 1er étage et 260 CUC pour les autres
Par jour. Ça peut vous donner une idée. Il n'y a que 9 suites par édifices, dans 3 édifices. La suite du milieu a 2 portes-patios.
10- Où sont situés les blocs pour TMR et Sunquest?
Partout sur le site, sauf dans les édifices les plus près de la mer, réservés par Nolitours. Par contre, les seuls édifices où c'est indiqué Cameleon sont les suivants: 31 - 32 - 33 (avec les suites) - 34 (je ne suis pas certaine) - 37
Tous les clients qui ne sont pas de Nolitours, à quelques exceptions près, sont placés dans les autres édifices. J'étais dans le bloc 20, le 1er de la série, collée sur le buffet et la piscine tranquille. J'adorais l'emplacement. Comme je n'allais pas à la plage, c'était parfait.
Oubliez les édifices les plus près de la mer (il y en a, par contre, qui ne sont pas très loin) et, même si vous demandez un emplacement à votre goût, je ne suis pas certaine que vous serez écoutés. Mais je vous le souhaite. Beaucoup de changements de chambres. J'ai gardé la mienne malgré la vue sur le boisé et un tas de terre au loin.
11- État de la plage
L'espace entre le trottoir et la plage, c'est du sable grossier, gris, très granuleux. Sur la plage, comme telle, c'est bien. Manque de chaises flagrants. Il paraît qu'ils en attendent 700.
Si vous voulez une chaise sous un palapa, allez-y au plus tard à 6h30. Pour une chaise au soleil, allez-y au plus tard à 8h30. Les gens s'installent par terre, sur leurs serviettes. Je n'avais pas le goût de marcher 1 km et arriver là-bas et être obligée de m'installer par terre. Ou bien, d'y aller à 6h30 au risque de me faire voler ma serviette et de payer 15 CUC.
12- Terrain de volleyball sur la plage
Tout juste avant d'y arriver. Les délimitations sont par terre mais pas placées à leur place. Le filet est installé. Plusieurs structures de palapas sont tout près. Attention pour ne pas vous blesser aux chevilles.
13- Bar sur la plage
Non.
14- Check-in et l'activation du coffre-fort
Pour ma part, le check-in a pris 20 minutes mais une fois celui-ci fait, vous êtes laissés à vous-mêmes. J'expliquerai dans mon compte rendu. Pour le coffre-fort, je ne l'ai pas pris, je n'avais pas le goût d'attendre le technicien. Trop de commentaires divergeants à ce sujet.
Pour le check-in, je sais que des gens ont attendu 2 heures, ceux qui le font à la réception. Nous, de Sunwing, c'était dans une petite salle à part.
15- Moustiques
J'en ai vu 2 jours seulement à la fin car le vent était tombé. Elles sont voraces, par contre, pour certaines personnes. Protégez-vous, surtout les gens qui sont portés à avoir une réaction.
Les mouches sont omniprésentes au buffet. Partout autour de nous et sur la nourriture... J'ai vu quelques oiseaux noirs et un joli chaton tout noir également. Mais pas dérangeant, du moins, pour moi, qui adore les chats. Je sortais du poisson et je le nourrissais.
16- Location de vélos
J'ai vu des vélos et des scooters pas loin de l'entrée. Mais je ne me suis pas informée. Pour les vélos, personnellement, je n'en ferais pas car, dans le coin où l'hôtel est situé, la route est très étroite et vous devrez rouler dans le gravier ou sur l'herbe. Ailleurs, dans Varadero, c'est plus large. Mais très passant!!!!
17- Goût du lait
Je l'ai senti mais je n'y ai pas goûté. Plusieurs personnes, dont des Québécois, mangent des céréales. J'ai demandé à une Québécoise et, dans ses céréables, elle le trouvait bon. Elle n'en a pas bu, par contre.
18- Bermudas pour hommes au buffet
Aucun problème. Vous pourrez même y aller en sandales, avec une "calotte" sur la tête!!!!! Et même pieds nus!!!!
19- Bermudas pour hommes aux restos à la carte
J'en ai vu au Japonais. Pour ce qui est de l'Italien, la plupart des gens étaient déjà assis lorsque je suis arrivée et je suis partie la 1ère. Je n'en sais rien. Mais ils ne semblent pas sévères là-dessus.
Voilà. J'espère que vous apprécierez. 😛
Retour d'Ouzbékistan: un super beau voyage! (septembre/octobre 2007) English translation pending
Bon, allez, je me lance...
J'ai trop apprécié, avant mon départ, de lire les carnets des autres voyageurs pour ne pas faire profiter de ma petite expérience les futurs conquérants de l'Ouzbékistan. Mis sur papier les souvenirs vont être plus concrets et c'est aussi un peu pour vous la Tribu ! 😉
Après pas mal de réflexions nous avons fini par opter pour un voyage "clé en mains" alliant visites culturelles, beaucoup de temps libre, randos, nuits chez l'habitant, petits hôtels traditionnels et surtout possibilité de privatiser notre groupe... et quel groupe ! quel groupe ? : trois couples de "jeunes retraités" Yolande et Jean-Marie, Annick et André, Pierre et Mamina (pour les petits-enfants et pour VoyageForum). Nous nous connaissons depuis....bof... très très longtemps, nous avons souvent voyagé ensemble mais nous sommes très séparés géographiquement, nous sommes donc ravis de nous retrouver une fois de plus ! Jean-Marie a rempli sa gourde d'eau bénite de Lorraine, André a préparé quelques bonnes réparties, Pierre part à la découverte avec son flegme habituel et nous les femmes, nous avons bien affuté notre langue... le voyage ne sera pas long, nous avons trop de choses à nous raconter ! ça va les enfants ? 😛
Et puis d'abord, pourquoi l'Ouzbékistan ? certainement pas grâce aux opinions diverses et peu (!) variées des gens à qui nous l'avons annoncé : où cé ? kes ki y'a là-bas ? kes ke vous allez faire ? vous z'avez pas peur ?... ben évidemment ! un pays en AN ! proche de l'Afghanistan... des fois qu'on rencontre Ben Laden... c'est vrai que nos mésaventures ivoiriennes en ont refroidi quelques-uns... mais ça, c'est une autre histoire...
C'est donc sous un ciel pluvieux et après des embouteillages monstres que nous quittons Paris fin septembre. Une personne de l'agence nous a remis nos billets d'avion, nos passeports et nos visas à l'aéroport... petite surprise : nous sommes douze à faire le même voyage... bon on verra ça à l'arrivée... ce sont des gens charmants mais nous espérons bien être à six !
Arrivée à Taschkent à 7 h 30 nous devons reprendre un avion pour Ourgentch à 10 h. Nous avons largement le temps, du moins c'est ce que nous croyions ! juste avant nous un avion venant de Turquie a débarqué une bonne centaine de femmes, probablement des commerçantes, qui ont chacune 2 à 3 chariots remplis de colis impressionnants. Les douaniers, en fort grand nombre mais guère efficaces en rapidité vérifient minutieusement les paquets, les factures, les documents divers et, 2 h après nous n'avons pas avancé d'un pas ! il n'y a bien sûr aucun guichet de transit. Nous essayons tant bien que mal de faire comprendre à des fonctionnaires nonchalamment appuyés sur les comptoirs que l'heure approche pour nous... sans réaction... nous nous adressons à l'un d'entre eux qui semble être le chef (enfin, un peu plus agité, un peu plus de galons, comme quoi on peut vite devenir chef !) il s'en fiche aussi... un autre enfin entend notre demande et ouvre un nouveau guichet. Nous n'avons pas un temps de réaction suffisamment rapide, 2 commerçantes ont pris les devants, il nous faut encore attendre... là ça devient chaud ! et personne manifestement de l'agence dans les environs. A 10 h, l'heure du départ, nous sommes enfin en territoire ouzbek, un jeune homme brandit une pancarte à notre recherche, il avait interdiction de s'approcher plus et nous attendait bien trop loin. L'avion sera en retard, il nous attend un peu plus loin, qu'est-ce-qu'on ne fait pas pour des touristes ? c'est un Tupolev, les fauteuils sont un peu avachis, il manque parfois un bout de ceinture (les hotesses doivent les prendre pour leur démonstrations 😏 ) mais tout va bien, on ne nous a pas hué pour notre retard, bien au contraire, des sourires partout, après l'air revêche des douaniers, c'est bien sympa !
Nous rejoignons donc Ourgentch, à l'Ouest du pays et nous reviendrons dans 13 jours à Tachkent en faisant le trajet par la route via Khiva, Boukhara, le désert du Kysyk Kum et le lac Aydarkul, Nurata, Samarkand, Shahrisabz, le village d'Ayakchi pour une rando, à nouveau Samarkand puis la capitale.
Sortie rapide à l'aéroport d'Ourgentch. Nourali nous accueille, il sera notre guide francophone pendant le séjour. Pour l'instant nous sommes toujours 12 (!) Nourali nous conseille d'aller effectuer du change à la banque toute proche. Les premiers auront la chance d'avoir 50 euros, les derniers 20 euros, difficile d'obtenir les justificatifs (ne vous embêtez pas avec ça, vous devez effectivement dans l'avion déclarer les sommes que vous amenez et déclarer ce qu'il vous reste au départ, mais aucun justificatif n'est réclamé, ne prenez que des euros en liquide pour partir) Plusieurs fois par la suite nous avons eu du mal à obtenir des liquidités dans les banques et nous n'étions pas dans des hébergements qui permettaient le change, ne comptez pas sur les distributeurs non plus. Celà n'a toutefois pas été un problème dans la mesure où nous n'avions pas beaucoup de dépenses à effectuer et souvent nous avons pu payer en euros.
Nous montons dans un minibus Sangyong (marque coréenne) pratiquement neuf et en route pour Khiva sous un magnifique soleil.
Premiers regards sur les remparts, nous rentrons dans la vieille ville et nous voilà installés dans un petit hôtel charmant, non loin de la porte ouest. (Hôtel Arkonchi) C'est une ancienne maison traditionnelle en bois entourant un jardin bien ombragé, des tapis partout, des tentures brodées sur les murs. Nous montons à l'étage, notre chambre (une véritable bonbonnière rose -Annick et André ont la même en bleu-) fait face à une terrasse couverte dont le sol est caché par des tapis très colorés et de nombreux coussins. Devant nous, au-delà des muriers de la cour, les premières coupoles bleues ou turquoises, les premiers minarets se détachent dans le ciel, le tout sur l'ocre des murs de brique... oui, ça y est... on pourrait voir passer un tapis volant... oui, ça y est... nous sommes au pays des mille et une nuits !
J'ai trop apprécié, avant mon départ, de lire les carnets des autres voyageurs pour ne pas faire profiter de ma petite expérience les futurs conquérants de l'Ouzbékistan. Mis sur papier les souvenirs vont être plus concrets et c'est aussi un peu pour vous la Tribu ! 😉
Après pas mal de réflexions nous avons fini par opter pour un voyage "clé en mains" alliant visites culturelles, beaucoup de temps libre, randos, nuits chez l'habitant, petits hôtels traditionnels et surtout possibilité de privatiser notre groupe... et quel groupe ! quel groupe ? : trois couples de "jeunes retraités" Yolande et Jean-Marie, Annick et André, Pierre et Mamina (pour les petits-enfants et pour VoyageForum). Nous nous connaissons depuis....bof... très très longtemps, nous avons souvent voyagé ensemble mais nous sommes très séparés géographiquement, nous sommes donc ravis de nous retrouver une fois de plus ! Jean-Marie a rempli sa gourde d'eau bénite de Lorraine, André a préparé quelques bonnes réparties, Pierre part à la découverte avec son flegme habituel et nous les femmes, nous avons bien affuté notre langue... le voyage ne sera pas long, nous avons trop de choses à nous raconter ! ça va les enfants ? 😛
Et puis d'abord, pourquoi l'Ouzbékistan ? certainement pas grâce aux opinions diverses et peu (!) variées des gens à qui nous l'avons annoncé : où cé ? kes ki y'a là-bas ? kes ke vous allez faire ? vous z'avez pas peur ?... ben évidemment ! un pays en AN ! proche de l'Afghanistan... des fois qu'on rencontre Ben Laden... c'est vrai que nos mésaventures ivoiriennes en ont refroidi quelques-uns... mais ça, c'est une autre histoire...
C'est donc sous un ciel pluvieux et après des embouteillages monstres que nous quittons Paris fin septembre. Une personne de l'agence nous a remis nos billets d'avion, nos passeports et nos visas à l'aéroport... petite surprise : nous sommes douze à faire le même voyage... bon on verra ça à l'arrivée... ce sont des gens charmants mais nous espérons bien être à six !
Arrivée à Taschkent à 7 h 30 nous devons reprendre un avion pour Ourgentch à 10 h. Nous avons largement le temps, du moins c'est ce que nous croyions ! juste avant nous un avion venant de Turquie a débarqué une bonne centaine de femmes, probablement des commerçantes, qui ont chacune 2 à 3 chariots remplis de colis impressionnants. Les douaniers, en fort grand nombre mais guère efficaces en rapidité vérifient minutieusement les paquets, les factures, les documents divers et, 2 h après nous n'avons pas avancé d'un pas ! il n'y a bien sûr aucun guichet de transit. Nous essayons tant bien que mal de faire comprendre à des fonctionnaires nonchalamment appuyés sur les comptoirs que l'heure approche pour nous... sans réaction... nous nous adressons à l'un d'entre eux qui semble être le chef (enfin, un peu plus agité, un peu plus de galons, comme quoi on peut vite devenir chef !) il s'en fiche aussi... un autre enfin entend notre demande et ouvre un nouveau guichet. Nous n'avons pas un temps de réaction suffisamment rapide, 2 commerçantes ont pris les devants, il nous faut encore attendre... là ça devient chaud ! et personne manifestement de l'agence dans les environs. A 10 h, l'heure du départ, nous sommes enfin en territoire ouzbek, un jeune homme brandit une pancarte à notre recherche, il avait interdiction de s'approcher plus et nous attendait bien trop loin. L'avion sera en retard, il nous attend un peu plus loin, qu'est-ce-qu'on ne fait pas pour des touristes ? c'est un Tupolev, les fauteuils sont un peu avachis, il manque parfois un bout de ceinture (les hotesses doivent les prendre pour leur démonstrations 😏 ) mais tout va bien, on ne nous a pas hué pour notre retard, bien au contraire, des sourires partout, après l'air revêche des douaniers, c'est bien sympa !
Nous rejoignons donc Ourgentch, à l'Ouest du pays et nous reviendrons dans 13 jours à Tachkent en faisant le trajet par la route via Khiva, Boukhara, le désert du Kysyk Kum et le lac Aydarkul, Nurata, Samarkand, Shahrisabz, le village d'Ayakchi pour une rando, à nouveau Samarkand puis la capitale.
Sortie rapide à l'aéroport d'Ourgentch. Nourali nous accueille, il sera notre guide francophone pendant le séjour. Pour l'instant nous sommes toujours 12 (!) Nourali nous conseille d'aller effectuer du change à la banque toute proche. Les premiers auront la chance d'avoir 50 euros, les derniers 20 euros, difficile d'obtenir les justificatifs (ne vous embêtez pas avec ça, vous devez effectivement dans l'avion déclarer les sommes que vous amenez et déclarer ce qu'il vous reste au départ, mais aucun justificatif n'est réclamé, ne prenez que des euros en liquide pour partir) Plusieurs fois par la suite nous avons eu du mal à obtenir des liquidités dans les banques et nous n'étions pas dans des hébergements qui permettaient le change, ne comptez pas sur les distributeurs non plus. Celà n'a toutefois pas été un problème dans la mesure où nous n'avions pas beaucoup de dépenses à effectuer et souvent nous avons pu payer en euros.
Nous montons dans un minibus Sangyong (marque coréenne) pratiquement neuf et en route pour Khiva sous un magnifique soleil.
Premiers regards sur les remparts, nous rentrons dans la vieille ville et nous voilà installés dans un petit hôtel charmant, non loin de la porte ouest. (Hôtel Arkonchi) C'est une ancienne maison traditionnelle en bois entourant un jardin bien ombragé, des tapis partout, des tentures brodées sur les murs. Nous montons à l'étage, notre chambre (une véritable bonbonnière rose -Annick et André ont la même en bleu-) fait face à une terrasse couverte dont le sol est caché par des tapis très colorés et de nombreux coussins. Devant nous, au-delà des muriers de la cour, les premières coupoles bleues ou turquoises, les premiers minarets se détachent dans le ciel, le tout sur l'ocre des murs de brique... oui, ça y est... on pourrait voir passer un tapis volant... oui, ça y est... nous sommes au pays des mille et une nuits !
Nouvel hôtel Iberostar: "Safira Palms" English translation pending
Un nouvel hôtel Iberostar va ouvrir ses portes le 01-03-2008, son nom le "Safira Palms"
Il est situé à 12 km au nord de Zarzis le long de la plage de sable fin de Ras Marmour
La Suisse n'est plus un Eldorado English translation pending
Voici un intelligent article paru dans la Tribune de Genève de ce jour. A méditer avant de franchir la frontière amis français.😏
Le mythe de l’eldorado suisse serait-il en train de s’effriter? Si les frontaliers sont encore légion dans le canton, une nouvelle réalité pointe le bout de son nez. Avant de franchir la frontière, les travailleurs hésitent. Ils procèdent désormais à de savants calculs avant d’opter pour un emploi à Genève. Même ceux qui occupent un poste, parfois depuis de nombreuses années, commencent à se poser la question d’un retour au bercail. A l’image de Dominique Vanwaelscappel. Infirmier à l’Hôpital cantonal, cet habitant de Bons-en-Chablais a eu ces derniers temps une sérieuse envie de faire son paquetage. «J’ai connu l’opulence, explique-t-il. Il y a vingt ans, on nous proposait des formations, des congrès, il y avait plus de personnel. Depuis, les conditions ont changé. La charge de travail par exemple a pratiquement doublé.» Et d’évoquer tous ces «détails» qui modifient la donne. «Certains acquis sociaux ont disparu, le coût de l’assurance maladie a fortement augmenté. Désormais, même le parking est payant.» Autant d’éléments qui, mis bout à bout, grignotent son budget. Mais surtout, depuis l’arrivée de l’euro, il a perdu 600 francs sur son salaire. Une perte de salaire de 10 à 12% Le taux de change est sans conteste la principale raison des tergiversations des frontaliers. Et pour cause, depuis l’entrée en vigueur de la monnaie unique en 2002, ils n’ont cessé de voir leur salaire diminuer. La perte se chiffre entre 10 et 12% et peut atteindre dans certains cas 15%. «Ils commencent à faire leurs calculs et se disent que, finalement, travailler à Genève, ce n’est peut-être pas tellement l’eldorado», confirme Sabine Von der Weid, secrétaire permanente de l’Union des associations patronales genevoises. «Genève reste attractive. Mais la perte de salaire, qui pour certains peut atteindre 1000 francs, couplée à la qualité de vie, incite certains à préférer un travail en France.» D’autant que la situation économique est au beau fixe des deux côtés de la frontière. «Je n’aurais pas quitté mon emploi à Genève si je n’avais pas été persuadé de trouver un poste en France. Dans ma branche, les offres d’emploi sont nombreuses», signale Claude Lacroix. Après vingt-neuf ans à la Coop, il a donné son congé fin 2006. Même si le salaire passe de 4000 francs net à Genève à 3300 francs environ, il a fait ses calculs: «Quand on répartit sur l’année le prix de l’assurance maladie, le coût du transport, l’usure de la voiture, la différence est finalement faible.» Employé comme intérimaire chez Rolex, Sébastien n’a, lui, pas souhaité aller au-delà de son contrat d’un an. Habitant la vallée de l’Arve, il faisait chaque jour une centaine de kilomètres aller-retour. «Entre les heures de travail et de transport, je devais compter cinquante heures environ par semaine. Alors qu’en travaillant plus près de chez moi, j’aurai beaucoup plus de temps pour ma vie à côté.» Sans compter, là encore, le coût des trajets quotidiens. La flambée du prix de l’essence, l’augmentation des tarifs de péages autoroutiers entrent en ligne de compte. Si ceux qui sont installés dans la région hésitent, ceux qui viennent de plus loin ont toutes les raisons de s’interroger. A l’accueil du Groupement transfrontalier, Edwige Charrat observe ce phénomène. «Ils font la liste des plus et des moins. Et ça, c’est nouveau.» Le prix de l’immobilier dans la région frontalière en refroidit plus d’un. Des Haut-Savoyards d’origine envisagent eux aussi de quitter leur département.
«Que 200 euros de plus…» Loin d’arranger les choses, le contexte général peut parfois s’avérer pesant. «Une campagne comme celle menée par l’UDC lors des dernières élections n’entraîne pas les départs, estime Jean-François Besson, secrétaire général du Groupement, mais elle vient se greffer à une situation générale. Au fond, les frontaliers commencent à se dire: si c’est seulement pour gagner 200 euros de plus, à quoi bon!» Et de relativiser: «Avant, le salaire justifiait à lui seul que l’on passe la frontière. Aujourd’hui, l’intérêt bascule.» L’attrait pour le travail en lui-même prime, suivent la volonté de rester dans la région et enfin la rémunération. POURQUOI? Le salaire et les charges indirectes Un taux de change défavorable. En janvier 2003, 4000 francs devenaient 2760 euros. Quand un euro vaut 1, 68 franc, le frontalier ne touche plus que 2380 euros. L’assurance maladie. Les charges sociales payées par le frontalier n’incluent pas l’assurance (LAMal ou Couverture maladie universelle ou assurance privée). Le coût des trajets et du parking. Les tarifs immobiliers dans la région. La qualité de vie Les 35 heures en France contre 40 heures en Suisse. Le temps passé dans les transports. Sans compter le stress des bouchons. L’âge de la retraite: 60 ans en France contre 65 en Suisse. Les congés maternité qui s’étendent en France à 16 semaines (6 avant et 10 après l’accouchement) La sûreté de l’emploi: le licenciement est plus encadré en France
Le mythe de l’eldorado suisse serait-il en train de s’effriter? Si les frontaliers sont encore légion dans le canton, une nouvelle réalité pointe le bout de son nez. Avant de franchir la frontière, les travailleurs hésitent. Ils procèdent désormais à de savants calculs avant d’opter pour un emploi à Genève. Même ceux qui occupent un poste, parfois depuis de nombreuses années, commencent à se poser la question d’un retour au bercail. A l’image de Dominique Vanwaelscappel. Infirmier à l’Hôpital cantonal, cet habitant de Bons-en-Chablais a eu ces derniers temps une sérieuse envie de faire son paquetage. «J’ai connu l’opulence, explique-t-il. Il y a vingt ans, on nous proposait des formations, des congrès, il y avait plus de personnel. Depuis, les conditions ont changé. La charge de travail par exemple a pratiquement doublé.» Et d’évoquer tous ces «détails» qui modifient la donne. «Certains acquis sociaux ont disparu, le coût de l’assurance maladie a fortement augmenté. Désormais, même le parking est payant.» Autant d’éléments qui, mis bout à bout, grignotent son budget. Mais surtout, depuis l’arrivée de l’euro, il a perdu 600 francs sur son salaire. Une perte de salaire de 10 à 12% Le taux de change est sans conteste la principale raison des tergiversations des frontaliers. Et pour cause, depuis l’entrée en vigueur de la monnaie unique en 2002, ils n’ont cessé de voir leur salaire diminuer. La perte se chiffre entre 10 et 12% et peut atteindre dans certains cas 15%. «Ils commencent à faire leurs calculs et se disent que, finalement, travailler à Genève, ce n’est peut-être pas tellement l’eldorado», confirme Sabine Von der Weid, secrétaire permanente de l’Union des associations patronales genevoises. «Genève reste attractive. Mais la perte de salaire, qui pour certains peut atteindre 1000 francs, couplée à la qualité de vie, incite certains à préférer un travail en France.» D’autant que la situation économique est au beau fixe des deux côtés de la frontière. «Je n’aurais pas quitté mon emploi à Genève si je n’avais pas été persuadé de trouver un poste en France. Dans ma branche, les offres d’emploi sont nombreuses», signale Claude Lacroix. Après vingt-neuf ans à la Coop, il a donné son congé fin 2006. Même si le salaire passe de 4000 francs net à Genève à 3300 francs environ, il a fait ses calculs: «Quand on répartit sur l’année le prix de l’assurance maladie, le coût du transport, l’usure de la voiture, la différence est finalement faible.» Employé comme intérimaire chez Rolex, Sébastien n’a, lui, pas souhaité aller au-delà de son contrat d’un an. Habitant la vallée de l’Arve, il faisait chaque jour une centaine de kilomètres aller-retour. «Entre les heures de travail et de transport, je devais compter cinquante heures environ par semaine. Alors qu’en travaillant plus près de chez moi, j’aurai beaucoup plus de temps pour ma vie à côté.» Sans compter, là encore, le coût des trajets quotidiens. La flambée du prix de l’essence, l’augmentation des tarifs de péages autoroutiers entrent en ligne de compte. Si ceux qui sont installés dans la région hésitent, ceux qui viennent de plus loin ont toutes les raisons de s’interroger. A l’accueil du Groupement transfrontalier, Edwige Charrat observe ce phénomène. «Ils font la liste des plus et des moins. Et ça, c’est nouveau.» Le prix de l’immobilier dans la région frontalière en refroidit plus d’un. Des Haut-Savoyards d’origine envisagent eux aussi de quitter leur département.
«Que 200 euros de plus…» Loin d’arranger les choses, le contexte général peut parfois s’avérer pesant. «Une campagne comme celle menée par l’UDC lors des dernières élections n’entraîne pas les départs, estime Jean-François Besson, secrétaire général du Groupement, mais elle vient se greffer à une situation générale. Au fond, les frontaliers commencent à se dire: si c’est seulement pour gagner 200 euros de plus, à quoi bon!» Et de relativiser: «Avant, le salaire justifiait à lui seul que l’on passe la frontière. Aujourd’hui, l’intérêt bascule.» L’attrait pour le travail en lui-même prime, suivent la volonté de rester dans la région et enfin la rémunération. POURQUOI? Le salaire et les charges indirectes Un taux de change défavorable. En janvier 2003, 4000 francs devenaient 2760 euros. Quand un euro vaut 1, 68 franc, le frontalier ne touche plus que 2380 euros. L’assurance maladie. Les charges sociales payées par le frontalier n’incluent pas l’assurance (LAMal ou Couverture maladie universelle ou assurance privée). Le coût des trajets et du parking. Les tarifs immobiliers dans la région. La qualité de vie Les 35 heures en France contre 40 heures en Suisse. Le temps passé dans les transports. Sans compter le stress des bouchons. L’âge de la retraite: 60 ans en France contre 65 en Suisse. Les congés maternité qui s’étendent en France à 16 semaines (6 avant et 10 après l’accouchement) La sûreté de l’emploi: le licenciement est plus encadré en France
Bravo à ceux qui viennent en Birmanie English translation pending
Je viens de rentrer en Birmanie apres un voyage de dix jours et j'ai eu l'agreable surprise d'enfin voir des touristes profiter du temps superbe qu'il fait et de ce pays merveilleux. Je m'incline devant ces gens qui ont compris que leur presence est plus souhaitable ici qu'a se plaindre du systeme devant leur tele.
Pour tous ceux qui ont le coeur et la presence d'esprit de venir, je dis bravo et a bientot. Le systeme est une chose (une bande de connards a l'uniforme couleur caca), le peuple une autre.
dadoo
dadoo
Que faire en une semaine au Sénégal? English translation pending
Bonjour,
avec mon fiancè, on part une semaine au senegal en decembre. on n'a prit que l'avion car l'idée de sejour formule tout compris ne nous plait pas. pour ceux qui connaissent le senegal, que nous conseilliez vous ? combien de temps faut t'il prévoir entre chaque principales villes ? peux ton prendre les bus pour s'y rendre ? que faut t'il éviter ? et surtout est ce que ce voyage en sac à dos n'est pas dangereux ? merçi pour vos conseils. helene
avec mon fiancè, on part une semaine au senegal en decembre. on n'a prit que l'avion car l'idée de sejour formule tout compris ne nous plait pas. pour ceux qui connaissent le senegal, que nous conseilliez vous ? combien de temps faut t'il prévoir entre chaque principales villes ? peux ton prendre les bus pour s'y rendre ? que faut t'il éviter ? et surtout est ce que ce voyage en sac à dos n'est pas dangereux ? merçi pour vos conseils. helene
Grève des PNC Air France du 25 au 29 octobre 2007 English translation pending
PARIS - Les syndicats des personnels navigants commerciaux (PNC, hôtesses et stewards) d'Air France appellent à cesser le travail du 25 au 29 octobre pour des revendications liées aux salaires et aux conditions de travail. Une réunion de conciliation, lundi avec la direction, n'a pas permis de trouver un accord, de source syndicale.
De source syndicale, deux préavis de grève ont été déposés, l'un par la CFDT et la CGT du 26 au 27 octobre, l'autre par la CFTC, FO, Sud, l'UNSA, et le Syndicat national des personnels navigants commerciaux (SNPNC) pour la période du 25 au 29 octobre.
La CFDT et la CGT déclarent dans un communiqué diffusé lundi que "ce mouvement sera amené à être reconduit si la direction ne répond pas favorablement à nos revendications".
Source : http://fr.news.yahoo.com/ap/20071022/tfr-social-air-france-greve-56633fe_2.html
Sans commentaire...
De source syndicale, deux préavis de grève ont été déposés, l'un par la CFDT et la CGT du 26 au 27 octobre, l'autre par la CFTC, FO, Sud, l'UNSA, et le Syndicat national des personnels navigants commerciaux (SNPNC) pour la période du 25 au 29 octobre.
La CFDT et la CGT déclarent dans un communiqué diffusé lundi que "ce mouvement sera amené à être reconduit si la direction ne répond pas favorablement à nos revendications".
Source : http://fr.news.yahoo.com/ap/20071022/tfr-social-air-france-greve-56633fe_2.html
Sans commentaire...
Crosière en catamaran privé aux Grenadines avec Vert Emeraude English translation pending
Bonjour a tous, j'ai pu lire de nombreux commentaires et reçis sur vos voyages et croisieres aux grenadines.
Nous avons donc décider de partir au mois de mars de fort de france vers les tobago cays et retour pour une dizaine de jours. Nous avons trouvé un catamaran privé qui s'appelle vert emeraude, et leur présentation à l'air sympas, mais nous ne trouvons aucun commentaires les concernants.
merci de nous donner votre avis si vous les connaissés ou si vous avez des infos sur eux.
à bientot
merci de nous donner votre avis si vous les connaissés ou si vous avez des infos sur eux.
à bientot
De mieux en mieux: le XIVè Dalaï Lama serait un traitre! English translation pending
🤪 On aura tout vu!!!!
voir l'article
😠
😠
Avis sur circuit dans la vallée du Draa (Maroc) English translation pending
Je fais un petit circuit du 12 au 26 octobre. En gros c'est: viste de Marrakech (4 nuits)
Puis en location voiture style Palio. Marrakech - col de Tizi-n-Test - Taliouine (logement 1 nuit) Taliouine - Agdz - Zagora (logement 1 nuit) Zagora -Mhamid (j'hésite car nous avons fait les dunes de Merzouga en 1994).
Pour le retour je voudrais voir l'oasis de Fint et la palmeraie de Soukra. Pour ne pas faire le retour par la même route ( et Ouarzazate que je connais)... l'alternative suivante est-elle praticable en voiture tourisme? Bifurquer à Hauteur Ouaouzagour vers Nekob (route 6956) - Tizi-n-Tazazert (route 6966) - Boumalne Ensuite faire la vallée du Dadès et Soukra et remonter par Hait Benhaddou Retour Marrakech.
Autre chose Tazzarine vaut-il le détour et est-ce possible en Palio? On m'a parlé de la fête de la datte dans la région? Où et quand? Quelle température le soir? Si il y a des "stop" intéressants faites-le moi savoir... en vieillissant (60) je préfère les rencontres, les beaux villages que le silence du désert.
Merci
Pour le retour je voudrais voir l'oasis de Fint et la palmeraie de Soukra. Pour ne pas faire le retour par la même route ( et Ouarzazate que je connais)... l'alternative suivante est-elle praticable en voiture tourisme? Bifurquer à Hauteur Ouaouzagour vers Nekob (route 6956) - Tizi-n-Tazazert (route 6966) - Boumalne Ensuite faire la vallée du Dadès et Soukra et remonter par Hait Benhaddou Retour Marrakech.
Autre chose Tazzarine vaut-il le détour et est-ce possible en Palio? On m'a parlé de la fête de la datte dans la région? Où et quand? Quelle température le soir? Si il y a des "stop" intéressants faites-le moi savoir... en vieillissant (60) je préfère les rencontres, les beaux villages que le silence du désert.
Merci
Religion: obstacle au voyage? English translation pending
Bonjour,
Exemple: je suis chrétien, je pars au bout du monde, je ne suis pas sûr de trouver une église pour aller à la messe le dimanche, un prêtre pour me confesser...
Dois-je renoncer à mon voyage?
Michel
Exemple: je suis chrétien, je pars au bout du monde, je ne suis pas sûr de trouver une église pour aller à la messe le dimanche, un prêtre pour me confesser...
Dois-je renoncer à mon voyage?
Michel