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Euros ou dollars au Vietnam? English translation pending
Bonjour
èce
je vois beaucoup de prix d'hôtels, d'excursion, les frais de visa, etc ... libellé en dollar. Je me demande donc s'il faut que j'aimene un stock de dollar et perdre de l'argent au taux de change ou si je peux prendre mes euros en espèce et tout payer en dong ou éventuellement en euros mais pas au taux 1 € = 1 $ bien sur.
Qu'est ce qui est le mieux ?
Qu'est ce qui est le mieux ?
Voyage dans le Nord vietnamien: quoi éviter? English translation pending
Bonjour
Nous partons (couple de sexagénaires voyageurs aguerris ++) au Vietnam pour trois semaines en mai.
Les différents guides décrivent en magnifique région : montagnes, rizières, villages et marchés de minorités, etc .... mais les posts du forum décrivent une réalité tout autre : arnaques, mais surtout une région "pourrie" par le tourisme de masse
Il reste j'en suis sure des endroits magiques
Vous qui y etes allés, dites moi où, SVP !! et qu'éviter !
Siège bébé homologué installable en cabine Air France? English translation pending
Je cherche une ou des références de sièges auto (groupe 0+ ou mieux groupe 1, c'est pour un bébé qui aura tout juste 1 an) que des voyageurs auraient déjà eu l'occasion d'utiliser en cabine sur des vols Air France pour installer leur bébé...
C'est pour un vol transatlantique, donc 8h sur les genoux bof et elle est d'ores et déjà trop grande pour les berceaux mis à dispo. Nous allons réserver une place pour elle au tarif enfant.
Air France précise que le siège auto à installer doit être homologué "avion" (pour être fixable avec une telle ceinture j'imagine), ça ok, mais ils indiquent aussi qu'il doit faire moins de 41cm de largeur. Et là problème, on n'en trouve aucun d'aussi peu large...
Donc si quelqu'un a de l'expérience de ce côté-là...
C'est pour un vol transatlantique, donc 8h sur les genoux bof et elle est d'ores et déjà trop grande pour les berceaux mis à dispo. Nous allons réserver une place pour elle au tarif enfant.
Air France précise que le siège auto à installer doit être homologué "avion" (pour être fixable avec une telle ceinture j'imagine), ça ok, mais ils indiquent aussi qu'il doit faire moins de 41cm de largeur. Et là problème, on n'en trouve aucun d'aussi peu large...
Donc si quelqu'un a de l'expérience de ce côté-là...
Au pays du Dragon: le Vietnam du Sud English translation pending
AU PAYS DU DRAGON : LE VIETNAM DU SUD
ATTENTION CE COMPTE RENDU EST A TITRE PERSONNEL . C'EST LE RECIT DE NOTRE VOYAGE ET NON UN MODELE DE VOYAGE. DEPUIS QU'IL EST POSTE , CERTAINS MEMBRES ME HARCELENT DE POSTS DESAGREABLES !!!
Voilà deux ans que nous n'étions pas retournés en Asie et Dieu sait que cela nous manquait ! Contraints financièrement le temps des études des enfants à voyager moins, moins loin, moins souvent..( quel sacerdoce que l'éducation des enfants…), la première chose étudiée est le poste 'transport' . Au hasard des recherches , tous les billets d'avion pour l'Asie en janvier tournaient aux alentours des 800 à 900 e … Je trouvais alors un Paris / Manille pour 690 e , destination asiatique, connue de certains de nos amis, la tentation fut grande, l'empressement immédiat, trop… trop vite …. fatalisme occidental ! 🙁🙁
Trop vite car c'était sans compter que ce que nous voulions voir aux Philippines : Luzon et ses rizières, c'était climatiquement pas le meilleur moment … Trop vite car c'était aussi sans compter que ce n'était déjà plus l'Asie ( des temples, du bouddhisme…) chère à mon coeur ( attention sans jugement de valeur ) .
Alors que faire : me raisonner : c'était fait , nous avions les billets . Me morfondre ? c'est nul quand il s'agit d'un voyage . Agir . Il y a juste eu besoin d'un déclencheur qui fut un coup de gueule . Tout était bouclé : itinéraire et non sans mal, réservations hôtelières… Et tout à coup, on me demande de payer la totalité du séjour . Certains considéreront cela normal mais moi , cela m'exaspère car je n'ai jamais planté personne et le manque de confiance occidentale , je le fuis comme la peste. Je n'ai jamais versé quelque acompte que ce soit en Asie, je n'allais pas commencer…( je me répète c'est une valeur purement personnelle) . Alors j'ai agi ! J'ai ouvert un atlas pour voir où je pouvais aller de plus judicieux et de moins onéreux… Le Vietnam? J'avais toujours lu beaucoup de déceptions, de roublardises sur le forum mais qu'à cela ne tienne… Et puis un ' lien' m'est apparu sur VF .. le lotus du Mékong ! Exactement ce que nous recherchions car pas question 'd'abattre' le Vietnam sauvagement en saut de puce entre Hanoï , Hué, le sud… Depuis quelques temps, on a appris à voyager autrement , plus lentement, plus profondément ( sans doute vieillissons nous :) ) . Nous allions donc nous cantonner au sud , c'est à dire au Delta… Et puis qu'allions nous chercher en Asie ? : la population ! Un billet d'avion supplémentaire ( tout sauf économique mais on apprend de ses erreurs…) , des heures de transit à n'en plus finir, j'efface les mauvais souvenirs et le récit commence à Ho chi minh
TRANSPORTS : Valence / Paris : 70e AR /Pers Paris / Manille : 690e /pers Manille / Ho chi minh : 200 e/ pers Can tho / Phu quoc : 26 e /pers Phu quoc / Ho chi minh : 36 e/pers Lotus du mekong / Can tho ( 1h) Taxi : 700 000 D Aéroport Phu quoc / Bo ressort Taxi : 320 000 D ( choisir société SASCO) Bo resort / Duong dong taxi : 200 000D Aeroport Ho chi minh / Centre taxi : 350 000 D
Pour les déplacements en taxi à Ho chi minh prendre Mailing ou Vinassum . Très fiable avec compteurs sinon c'est l'arnaque assurée avec un compteur trafiqué :(
HEBERGEMENT
- Delta :Le lotus du Mékong 🙂🙂 Gîte francophone : séjour du dragon 430 E pour une semaine . Forfait comprenant TOUT ! Hebergement, repas, sorties… Ne me demandez pas où cela se situe , je n'en sais RIEN ! Sege préserve son petit coin de paradis donc on ne lui a pas demandé … c'est à environ 30km de can tho … Excellent alternatif quand on veut fuir le tourisme de masse car en 8j sur place , nous n'avons pas vu un seul occidental ! Nous avions choisi cette formule comprenant : hébergement, pension complète sauf 2j , toutes les sorties et visites avec Serge : moto, bateau, pirogue…. Nombreux arrêts pour prendre le temps de vivre , boire un café… Toutes ses sorties sont hors sentiers battus . Repas du soir avec serge et son épouse qui est un vrai cordon bleu… Toujours 4 ou 5 plats différents , mets raffinés de la cuisine Vietnamienne, produits frais du marché, bière, eau , liqueur … On s'est REGALES !!!!! Petits déjeuners : pain frais déposé à la chambre tous les matins et frigo dans la chambre avec confiture, miel , thé, café… Chambre avec eau chaude et ventilé dans un superbe jardin ! Attention pour les accros , connexion Wifi pas toujours facile . Vélos à disposition Accueil génial et ambiance conviviale… Serge est un personnage atypique , je pense que ça passe ou ça casse lol 😉😉… Mais tout est clairement annoncé sur son site internet !
- Phu quoc : Bo resort . 😎😎
Réservé sur Agoda : 65 e la nuit en bungalow jardin avec petits déjeuners Bungalow de bonne taille, tout simple, tout coloré dans un grand jardin , pas de vis à vis ( petite structure de 15 bungalows) , lit avecmoustiquaire ( indispensable …) SDB à ciel ouvert , eau chaude par panneaux solaires, petite terrasse et en bord de mer . Location de moto, prêt matériel snorkelling , livres, serviettes de plage… Transats et parasols en bord de mer sur une immense plage avec la mer turquoise … Restauration sur place : très large choix sur une carte, poissons, crevettes, viande , spécialités vietnamiennes mais aussi plats occidentaux, snack pour le midi . Compter environ 6e par plat. Carte de cocktails prix unique de 5e . Boissons comme soda… et eau minérale : 0,5 e. Excellent service , très sympa et souriant. Un petit coin de paradis loin de l'agitation de dugong dông… donc je pense que fêtards s'abstenir . CB acceptée
- Ho chi minh : Saîgon Star Hôtel . District 3 🙂
Grand hôtel assez impersonnel mais au calme, propre, bien situé… Pas ce que nous avions réservé mais vous comprendrez plus loin comment nous sommes arrivés dans cet hôtel. 36 e la chambre tout confort, climatisation et petit déjeuner insipide compris… Un bon compromis. CB acceptée
NOURRITURE Je ne pourrais rien vous recommander de particulier car nous nous sommes régalés chez Serge, avons bien mangé au Bo resort et sinon nous avons pris le reste de nos repas sur le pouce dans la rue , dans des gargotes … Tout est bon au Vietnam et gros avantage pour les sensibles comme moi , peu de choses sont épicées…
CHANGE
1e = env 27 000 D … je vous l'accorde pas une conversion facile. Nous avons changé nos 250 euros en arrivant à l'aéroport qui n'affichait , d'ailleurs pas un taux de change différent de celui pratiquait en ville et nous avons fait le séjour avec cette somme.
GUIDE : Comme d'habitude le routard et le lonely planet mais qui nous furent de peu d'usage car nous avons fort peu fait les sites touristiques mais plutôt battus la campagne .
VISA : J'avais à peine pris les billets Manille / Ho chi minh que je m'apercevais qu'il fallait un visa … Il restait dix jours avant notre départ gloups …( je vous dis une débutante sur ce coups…:( ) Bref quelques conseils sur VF et hop j'ai réglé le problème : ce serait une lettre d'invitation par internet et un visa sur place. Facile et bien rôdé , nous n'avons eu aucun problème.
Lettre d'invitation prise sur ' Vietnamimmigration.org ' : 17$ / pers. demande faite et reçue en 48h A l'arrivée : guichet ' visa landing' : vous retirez le formulaire en présentant la lettre … page d'écriture ( sans rature !!! ) ; nouvelle présentation au guichet avec formulaire, lettre, une photo. Passage devant le monsieur pas souriant mais on reste poli malgré tout et puis attente😇 … Bon , on est en vacances et en Asie donc c'est 'zen' … Appel par l'officier ( là , il faut s'accrocher car ton nom ne ressemble plus à ton nom et le monsieur n'est ni compréhensif ni patient🏴☠️) ; bref , on pense deviner que c'est nous … versement des 45 $ / pers ( pour une entrée ) et l'affaire est réglée…
Pour référence , j'avais fait un devis sur visa express , cela nous revenez à 100 e /pers soit le double de prix.
METEO : Du soleil , du soleil, du soleil… Chaud dans le Delta ( env 30 ° ) , plus chaud sur l'île , étouffant à Ho chi minh mais pas de nuage ni de pluie
QUELQUES PRIX
L'île de Phu quoc est beaucoup plus chère que la campagne du delta.
- Café dans la rue : entre 20 000 D et 30 0000 - coca : env 25 000 - eau minéral : 10 000 - Une soupe dans la rue , un plat de riz ou nouilles : 60 000 - Course en taxi dans Ho chi minh env 50 000 ( le taxi à Ho chi minh c'est facile, pratique mais je répéte sur les compagnies citées … vous comprendrez plus tard)
ON A ADORE : 😇😇😇 - La vie dans la campagne , dans le petit coin de paradis de Serge , hors sentiers battus, avec des milliers de sourires et 'hello' ! - La balade à moto à Phu quoc, un autre Vietnam , sur des pistes rouges, au bord d'une mer turquoise , esseulés - La cuisine vietnamienne - Les souries et la disponibilité de la population , l'absence totale d'insécurité de jour comme de nuit, leur bon vouloir à toujours aider sans rien attendre
ON A AIME: 😉😉 _ Le lotus du Mekong , l'accueil de Serge et son épouse Lien, les visites en leur compagnie, les rencontres insolites, découvrir le Delta en prenant le temps de vivre… - le musée FITO : médecine traditionnelle vietnamienne à Ho chi minh - L'île de Phu quoc et le bo ressort pour sa sérénité et le temps détente - le café suada ( moi qui ne boit jamais de café , je me suis régalée !!! C'est du lait concentré , de la glace pillée et du café… une vraie glace miam… La FACILITE dans tout et comme toujours en Asie !
ON A MOINS AIME : 😕 Faut il en dire ? c'est vrai rien n'est parfait … bon alors , cherchons bien , des banalités alors … les moustiques à Phu quoc à la tombée de la nuit … emmenez bien les répulsifs , ils sont affamés !
COUPS DE GUEULE : 😠😠😠😠😠😠😠😠 L'hôtel réservé à l'arrivée qui nous a trimbalé et le second au patron pas très clean qui faisait de la rétention de passeports … Gare donc au : Seventy hôtel à Ho chi minh
CARNET DE VOYAGE :
Vendredi 11 janvier Descente de l'avion à 23H55 , trente de transit , chaleur étouffante, nous nous dirigeons vers le 'visa landing ( voir plus haut ) puis l'immigration , récupération des sacs à dos, non sans mal car il y a deux heures que l'avion s'est posé, mais ils nous attendent en vrac au pied d'untourniquet, douane, change … J'ai réservé une chambre dans un petit hôtel ( recommandé sur tripdavisor) dans le quartier routard pour son calme en y prêtant bien attention car c'est apparemment un quartier animé et bruyant. L'hôtel nous a proposé une navette mais sera t-elle encore là car voici 2H30 que nous devrions être arrivés ( attention le prix de la navette de l'hôtel c'est plus du double d 'un taxi) . Un jeune nous attend , nous nous dirigeons vers lui , il soupire et nous montre l'heure … charmant accueil … nous n'y pouvons rien si l'immigration est lente . Il nous dépose à l'hôtel, on se voit déjà enfin se glisser sous les draps et dormir … Un jeune nous annonce que la chambre est ' défectueuse ' et qu'il nous réservé une autre chambre dans l'hôtel de son cousin à 15mn de marche d'ici . On accepte bon gré mal gré et on repart , il est 3h du matin… ET là le cauchemar commence !!! 🤪🤪🤪 La fameuse rue routarde que je voulais éviter pour le bruit , eh bien, on y plonge en direct ! c'est une vraie discothèque à ciel ouvert . On entre dans l'hôtel , le bruit n'en diminue pas pour autant… Excés de confiance , naïveté, bref on donne nos passeports en même temps que nous demandons si la chambre est calme.. oui oui , elle est calme. ON demande à voir, il hésite mais je ne veux pas payer avant d'avoir vu. On finit , par y monter et là effarement : où la fenêtre est ouverte ou on s'apprête à dormir dans une disco mobile… Non, elle est fermée! On se sent pris au piège à une heure pareille mais on veut aussi DORMIR !!! Eddy redescend voir le patron , lui dit que non ce n'est pas possible de dormir dans une telle ambiance, pendant ce temps je potasse le routard pour trouver une adresse plus ' zen ' , le patron s'énerve, refuse de rendre nos passeports si nous ne payons pas, et nous assure que demain nous aurons une chambre plus calme sur l'arrière … Eh bien non ! J'exisge qu'il rende nos passeports et appelle un taxi; il s'obstine et là je prononce le fameau sésame : police touristique ! En quelques minutes, le taxi est devant la porte, nospasseports en main , nous quittons ce sinistre endroit … Amis voyageurs gare à l'hôtel Seventy … sauf si vous endormir bercé par 'les démons de minuit ' vous tente.
Le taxi nous débarque au saigon star hôtel que j'ai choisi au hasard dans le routard en tapant dans la catégorie 'plus chic' pour assurer nos arrières. Pour 10e de plus, nous avons enfin le calme… Une douche et on s'effondre , il est 5h du matin , nous ne réouvrirons pas l'oeil avant 14H
Samedi 12 janvier : Le voyage peut enfin commencer sereinement… Douche , café, un taxi ( car avec les événements de la nuit, on ne sait même plus se situer dans Ho chi minh) et hop c'est parti… En fait , nous n'aurions pas eu besoin de taxi car l'hôtel est à 15 mn de la cathédrale…
On démarre slowly avec la visite de la cathédrale Notre-dame, la poste française, les grandes avenues, le marché de Ba Treng , les petites échoppes, l'effusion de la vie , les milliers de cyclos … on s'y retrouve , on est dans notre élément. Petit restaurant le soir, découverte des premières saveurs vietnamiennes, café en terrasse dans l'agitation face à Notre - Dame pour finir la soirée … demain départ vers le Delta
Dimanche 13 janvier : Le Delta: extrémité sud du pays, entre HCM et le Cambodge, les flots boueux, le grenier à riz du Vietnam… Qu'en attendions nous ? passer de ville en ville en bus en suivant l'itinéraire classique des grands noms: Can tho, My tho… Non … on voulait vivre l'Asie comme nous l' avions vécu à Luang Prabang, dans les 4000 îles.. posés dans un coin, un vélo, la vie locale, un coin paumé, des rizières et on l'a trouvé chez Serge , au Lotus de Mékong… Quelle ambiance, quel accueil, et quel personnage… On s'installe tranquillement, on profite du jardin , des hamacs, belle balade au milieu des rizières … et sur le bord du canal . C'est serein , apaisant et c'est aussi le pays du sourire et des 'hellos' des enfants. Premier repas avec Serge et Lien : une fondue vietnamienne à se faire éclater la panse … Toutes les saveurs que j'aime sont là aux bout de nos papilles . Serge nous explique son parcours , son arrivée au Vietnam , ses réflexions sur l'occident , les valeurs du Vietnam du sud… on devrait bien s'entendre
Lundi 14 janvier : Ce matin , visite du village tout proche et du marché local avec Serge, Lien et la petite Lise… Départ en vélo . Oui, vous avez bien lu en vélo, moi en vélo ! ( les lecteurs des anciens carnets de voyage dont le Laos comprendront l'allusion) . On ne se moque pas : j'ai adoré … et j'en ai redemandé ( c'est vrai , le Delta c'est plat ! )
On a commencé par prendre un café glacé sur la minuscule place puis déambulé au milieu des étals , serge nous expliquant chaque produit , mode de culture et … quelques emplettes de fruits ( ah le mangues ;.. ) , on découvre des produits dont on ne soupçonnait même pas l'existence … Serge nous laisse ensuite en nous conseillant une balade à vélo et une gargote . A coups de pédales , le long du canal , on va découvrir toute une vie.
Repas délicieux … le patron , un vieux monsieur essaye de nous expliquer avec 3 mots d'anglais ce qu'il peut proposer ; on lui fait signe qu'on lui fait confiance, il sourit. Soupe de poisson, riz, poulet, pastèque , nous sommes repus. Nous rentrons tranquillement sous une chaleur certaine au gîte . La chanson dit 'il en faut pour être heureux ' c'est vrai, nous sommes aux anges. Après midi lecture, carnet de voyage, balade avant le coucher du soleil. Repas avec Serge, Lien et nous faisons connaissance d'un couple de marseillais arrivés cet après-midi pour 3 jours et avec qui nous partagerons les sorties… De nature méfiante , on est cependant immédiatement séduit par ce couple qui ressemble tellement à nos amis chers Nancy et Philippe… Ce soir : riz cantonnais, robs caramélisés au lait et citron , crevettes et choux au won, daurade du mékong , pamplemousse … un régal !
Mercredi 15 janvier :
L'organisme a pris son rythme et s'est adapté au décalage donc lever à 8h. Petit déjeuner sur notre terrasse avec entre autre les produits frais achetés sur les étals hier…
Départ 9h pour une balade en bateau sur le delta . En progressant, on observe la vie quotidienne et Serge nous donne les explications: séchage du riz, récupérations des cosses pour la combustion, élevage des pandas, l'économie du delta, les plantations … Arrêt sur une île , pause café , balade dans ce minuscule village dont l'activité pépiniériste est très développée . La fête du Tet approchant , lesbateaux sont chargées de fleurs qui seront vendues à Can tho … c'est superbe !! Au fil de nos pas , tout est prétexte à explication ! On se rend compte de l'implication intense du Vietnam en matière de recyclage et d'écologie. Retour au fil du Mékong sur une des branches les plus importantes où sont implantées les grosses usine de riz: le Bassac…
Arrêt dans une petite ville , à nouveau , on glane fruits, biscuits, huiles essentielles. On tâche de répéter quelques mots que les vietnamiens veulent nous apprendre : éclats de rire réciproques ! Ce n'est tout cela mais il est 14H et Corinne, un ventre sur pattes, a faim… Salade de vermicelles , légumes , soja , carottes , minuscules crevettes du delta … Miam !
Retour par un autre canal au milieu de la luxuriance des plantations . Il y règne calme et sérénité …
C'est la tête remplie d'images , de partage et le coeur rempli de bonheur que nous rentrons au Gîte … Un regard furtif entre moi et Eddy : que foutons nous en France ? comment allons nous subir le retour ? mais carpe idem , profitons maintenant…
Ce fut une belle journée , celle du vrai voyage pour nous : observer, deviner, intercepter, estimer, comprendre, imaginer , sourire et tant d'autres verbes sont le bilan de la journée ! On s'installe dans l'observatoire de Serge ( petite cabane perchée) pour écrire, évoquer , échanger et regarder le soleil se coucher ..
Lien nous gâte une fois de plus avec du poulet à l'écorce d 'orange, nems, soupe de raviolis et émincé de boeuf à l'oignon doux . On sent chez elle cette passion de la cuisine et cette volonté de nous offrir le meilleur, en toute modestie et discrétion.
Mercredi 16 janvier:
Nuit agitée, piqures de moustique vivaces. Je me lève à 6h et je file profiter de la lumière du jour qui se lève.
9h : départ en moto pour une balade en campagne. Tout le monde est véhiculé , nous n'avons pas le permis vietnamien et la logique de circulation étant très différente de la nôtre , Serge ne veut pas prendre d risque. Même Eddy qui est motard n'est absolument pas frustré de se faire charrier car il faut une vigilance de tous les instants qui ne permettrait pas de profiter des paysages.
La journée est ponctuée par de nombreux arrêts: visite d'une briquerie : modelage, cuisson dans les fours à combustions de cosses de riz, récupération des cendres pour en faire un engrais.. rien ne se perd , une bel exemple! Puis ici confection des galettes de riz et séchage, là construction de bateaux plus loin visite d'un temple tout affairé aux décoration pour la prochaine fête du Tet , encore plus loin visite du dispensaire et son herboristerie…. rencontre hilare avec le médecin qui travaille depuis 25 ans 4 jours à son compte et 3 jours bénévolement pour le dispensaire. Un personnage tout simple mais empli d générosité , de tendresse et surtout de sagesse. Nous avons pris notre déjeuner au temple : repas entièrement végétarien , un régal !
Cette journée me permet aussi de découvrir que contrairement au Laos ou Cambodge , le Vietnam a avant tout un culte animiste et vénéré les ancêtres, dans un grand mélange de style, de prophètes et bienfaiteurs. cela donne à l'intérieur du temple un style que je trouve kitch, et un grand chaos , avec différents autels pour les taoïstes, bouddhistes ( plutôt le bouddha d'opulence d'ailleurs) , des divinités hindoues… troublant . Le sud du Vietnam vénéré aussi Hoa Hao qui est en photo sur tous les autels dans chaque maison…
Une journée bien remplie en émotion, partage et rires. Nous n'avons jusqu'à aujourd'hui croisé aucun touriste ni occidental .
Jeudi 17 janvier :
Ce matin départ pour Can Tho en moto. Je ne suis pas au top de ma forme avec une sciatique terrible , ce qui me rendra la journée difficile.
Premier arrêt dans un temple caodaïsme . Je vous passe ce qu'est la caodaïsme mais il est étonnant de retrouver ici à la fois les prophètes religieux mais aussi Victor Hugo, Lénine, Shakespeare …
Un ami batelier de Serge nous récupère ensuite pour le marché flottant… C'est parti pour une navigation entourés de courges , pastèques… Il est déjà tard , il n'y a plus aucun touriste . On s'arrête sur la bateau d'un autre ami pour savourer un ananas.
Déjeuner dans un restaurant chinois pour y déguster des rouleaux de printemps .
Petite balade dans le quartier des maisons coloniales, et arrêt à lamaison où fut tourné 'l'amant ' de M. Duras. Le cadre est jolie, la maison bien conservée.
Dernier arrêt dans un temple Kmer. Je m'y retrouve plus facilement …
Retour au gîte à 16H30 . Nous sommes tous fourbus , la circulation en moto même en tant que passager est fatigante car on reste sur le qui-vive.
Délicieux repas composé d'une salade de pamplemousse, gambas grillés, fleurs de courgette farcies…
Je suis anormalement fatiguée et les prémices d'une tourista me guette… 😮
Vendredi 18 janvier : Grasse matinée et nuit agitée , les symptômes se sont confirmés… Nous disons au revoir à nos amis marseillais .
Dans le matin , balade en pirogue ce qui permet de passer sur les plus petits bras du canal. Attention à ne pas traîner car la marée descend vite.
Grosse sieste et me voilà reboostée , ce qui permettra même un petit tour à vélo .
Excellent repas : soupe, beignets de gambas, pommes de terre au gingembre et supins au curry…
Samedi 19 janvier :
C'est le dernier jour chez Serge. On décide de se lever tôt et partir faire un grand tour à vélo avant que la chaleur nous ' jette ' dans les hamacs. On déambule le long des canaux au milieu des galettes de riz qui sèchent , des poules , canards, enfants hilares … Pause pour déguster une canne à sucre bien fraîche et hop c'est reparti … on provoque une émeute devant une école en sortant les appareils photos , éclats de rire…
Retour au gîte et on se laisse aller à la vie paisible et l'ambiance du pays … Paresseux ? non… adaptés à la situation . On ne peut quand même s'empêcher de se dire que le retour à la vie normale va être difficile.
On sort à nouveau en fin de journée pour se balader le long du canal et savourer une dernière canne à sucre au milieu d'une nuée d'enfants.
Dernier repas avec Serge et Lien . Nous avons demandé à manger à nouveau une fondue ;.. toujours aussi savoureuse
Nuit agité avec notre fils bien malade en France , téléphone, sms… rythmeront cette dernière nuit . On ouvre un dossier de rapatriement au cas où demain , son état ne se serait pas arrangé…
Dimanche 20 janvier :
Thomas va mieux , on suspend le rapatriement , on quitte Serge et sa famille, le gîte puis le village avec une grosse nostalgie…
C'est parti pour 3 jours sur l'île de Phu Quoc…
Je me suis longuement demandé quoi faire après le gîte de Serge , sans courir . J'avais pensé à Dalat mais c'était un peu juste en timing pour vraiment profiter du coin car il n'y avait pas de vol pour Dalat à partir de Can tho , et cela nous obligé en bus à repasser par HCM. Nous étions à 40mn de vol de l'île de Phu quoc , annoncée comme bien préservée du tourisme de masse, tout en offrant de belles plages, de belles forêts , . C'était simple, rapide et un paysage complètement différent!
On a aussi choisi un petit resort ( voir plus haut) pour son charme et son côté écolodge, son bord de mer, sa restauration et nous voulions absolument être loin de l'agitation de Duong Dong avec ses bars, karaokés… On a mis dans le mille car le Bo resort nous a offert tout cela .
Dés le premier jour , on a largement profité de la mer chaude, du sable chaud et d'un bon bouquin.
Au dîner, on a choisi le king fish caramélisé … un régal et une pina colada , il fallait bien fêter notre arrivée !!
Lundi 21 janvier :
Au réveil longue balade sur la belle plage de sable blanc, bain matinal dans une mer d'huile. Petit déjeuner face à la mer et départ pour Duong Dong ( on a choisi le taxi pour être bien sage ; pour conduire une moto , le permis vietnamien est obligatoire ; certes la police de l'île ferme les yeux mais en cas d'accident la justice est loin d'être clémente … cela circule à tout va et de partout en ville donc sagesse et taxi )
On s'est fait arrêter prés du port ( où se tient le night market ) . Le cadre est superbe : jolis bateaux colorés aux couleurs pastel, petit phare, temple et un immense marché vivant, bruyant, animé plein de couleurs , saveurs et odeurs… A 12h , il fait un soleil de plomb . On fait la pause dans un café puis nous rentrons au Bo resort pour une après-midi farniente . Alors où on vieillit ou il y a dans l'air cet air de paresse mais en tout cas on appréciera beaucoup les temps détente entre transat et bain de mer, lecture et carnet de route … En tant que baroudeurs , on s'en sentirait presque coupable mais tant pis on accepte la punition : le repos !
Dîner avec une fondue de la mer… miammm
Mardi 22 janvier
Lever 6H30 pour un tour en moto ( en solo , cette fois car tout le monde nous a affirmé que c'est désert donc pas d'embouteillages, klaxons..et c'est vrai ! ) au nord ouest de l'île . On fera la boucle en 6H environ et à 90 % sur des pistes rouges . On a fait de nombreuses pauses photos , balade … La première partie de la balade longe la côte jusqu'à un minuscule village d empêcheurs , bien loin du tourisme qui se développe sur Duong dông et qui transformera à coups sur l'île dans quelques années à l'image de Pukhet …. que l dommage ! Le bateaux font à nouveau notre régal des yeux … de petites entreprises familiales aussi de nuoc nam dans des conditions de travail très difficiles !
Puis on s'est enfoncé dans une forêt où un beau sentier nous … Seulement 3 kms mais délassant , avec le bruit des singes en arrière fond, grouillant de vie: insectes , oiseaux etc ;.. On reprend notre route … depuis bien longtemps , nous ne croisons plus personne. Le poivre sèche au bord des routes , on décide de s'arrêter dans une petite ferme . On s'attendait à un attrape-touriste mais c'est familial et convivial. La dame nous donne un chapeau , horrifiée de nous trouver sans couvre chef sous une chaleur pareille , pour aller dans les champs découvrir comment pousse le poivre , expliquant qu'elle ne peut nous accompagner car son bébé est fiévreux. Au retour , elle nous explique la cueillette et les différents poivres . C'était bien sympa et instructif. On s'y désaltère et retour au Bo resort .
Petit lunch tardif sur la plage et repos .
Une belle journée encore !! qui se termine par un boeuf sauté aux oignons doux pour Eddy et poisson grillé pour moi.
Mercredi 23 janvier:
Aujourd'hui c'est décidé : on se repose . Les agences locales proposent un day trip dans les îles au sud de l'île avec repas, et snorkelling… On s'est fait piéger moulte fois et moulte fois , nous avons été déçus donc cette fois c'est NON !
Si quand même , pour moi massage … Ah mais ne pensez pas que ce fut une journée de pur repos !!! J'ai hésité car je sais que les massages thaïlandais et laotien était .. comment dire… tonique voire viril et je n'en garde pas un merveilleux souvenir . J'ai fini par me décider … J'étais détendue et relâchée avant , plus du tout pendant 🏴☠️🏴☠️ et douloureuse après…. 1h ( et dieu sait que ça peut être long une heure ) à découvrir des points que je ne soupçonnais même pas … Le massage fini, j'ai quand même réussi à sourire , j'ai même dit 'merci' mais j'ai décliné l'offre d' y retourner le lendemain… Dire que j'avais nargué ma fille par sms en parlant de massage. Cette fois , on ne m'y reprendra plus , les massages c'est fini sous ces latitudes… 😉
Jeudi 24 janvier :
Aujourd'hui , un peu de vague à l'âme car retour vers HCM alors on profite des derniers moments de plage , d'une dernière balade sur la plage , de la mer…
Aéroport et vol sans encombre pour HCM où on retrouve le bruit puissance mille , la densité humaine , la circulation anarchique mais pas moins de sourires . Retour à l'hôtel saïgon star qui nous avait donné satisfaction et où nous avions réservé avant d partir les deux dernières nuits.
Vendredi 25 janvier :
On se réveille tôt donc on démarre tôt mais surement pas rassasiés par le petit déjeuner de l'hôtel qui est vraiment insipide 5 son seul point négatif) . On se retranche sur un trottoir pour boire notre café suada. On est en face du théâtre de marionnettes , ce qui attise notre curiosité. Cela a l'air fun car ce sont de marionnettes sur l'eau , on est un peu grand enfant donc on prend nos billets ( c'était indispensable car c'était complet le soir) .
On a beaucoup hésité à visiter le musée de la guerre , tout comme onavait beaucoup hésité au Cambodge pour Tuol Sleng… Mais plusieurs personnes nous ont incités à le visiter pour mieux comprendre une partie de l'histoire du pays . On a boudé la visite de l'extérieur avec chars, hélicos;.. la guerre c'est vraiment pas notre truc… Le musée est sur trois étages : la vie durant la guerre americano-vietnamienne , la large mobilisation contre cette guerre y compris en Amérique , et les conséquences des l'agent orange pendant la guerre et encore aujourd'hui… Il faut reconnaître que les étages 2 et 3 rivalisent d'horreurs… L'Homme n'a vraiment pas son précédent pour toujours trouver pire que pire … Les photos dont celles de nombreux reporters célèbres dénoncent cette barbarie. Nous sortirons plusieurs fois des salles pour reprendre notre souffle et nos esprits ; c'est en larme que je finirai le musée … Ce genre de visite ce n'est vraiment pas pour moi… On en est ressorti attérés; Hitler était presque un ange … Mais attention , le musée ne montre que les atrocités des américains envers les vietnamiens; je suppose que l'autre côté du miroir était bien sombre aussi …
On part ensuite vers la Pagode Giac Vien. Depuis le début du séjour, on prend avec précaution les taxis vinassent ou mailing , très réglo sur le compteur et les tarifs… Et là , allez savoir pourquoi, c'est vrai qu'on était remué par le musée, on est monté dans le premier taxi venu , comme pour fuir…. Eh bien , on aura payer cher notre maladresse car nous paierons 4 fois le prix de la course ! Scandaleux !!! Le compteur tournait mais à quelle allure… Bref , prenez garde ! Assez loin dans la ville , on y entre par une belle porte en tuiles vernissées. On a choisi celle-ci car c'est une des plus anciennes… Très bel ensemble !
On visite ensuite après une pause café ( on recouvre enfin nos esprits) le musée FITO , de la médecine vietnamienne, crée semble t-il , il y a peu . C'est SUPERBE ! Tant sur le contenu, pièces, explications ( visite en anglais , dommage un peu rapide) que pour le bâtiment très ancien et admirablement conservé. ( 32 000 D / pers)
Passage dans le rameau quartier chinois : cholon … Fatigue , chaleur , bruit ? Nous n'y trouverons rien de plus extraordinaire qu'ailleurs sauf peut être le quartier des herboristes..
retour à l'hôte pour une petite pause vent les marionnettes , qui était certes naïf mais bien sympa et on s'est régalé de voir la population vietnamienne éprouvée autant d'enthousiasme .
Samedi 26 janvier :
On fait les sacs , les laissons à la consigne de l'hôtel et dernière balade à HCM… on part vers la cathédrale, dernier café suada au fond d'une ruelle d'un quartier qui est à l'image de toute capitale avec ses magasins de luxe etc… Nous avons fait une petite ciste à la librairie française ce qui nous permettra de nous ramener un joli souvenir : le livre : 'Vietnam , sous le signe du dragon bleu' ( l'artisanat n'est pas top au sud vietnam) de François Jarlow mais aussi une de ses toiles …
La chaleur est plombante alors pas de déjeuner mais juste une glace coco savourée au Pho 24 avec vue sur la cathédrale
La suite est l'éternelle rengaine du voyageurs … taxi, aéroport etc …
ATTENTION CE COMPTE RENDU EST A TITRE PERSONNEL . C'EST LE RECIT DE NOTRE VOYAGE ET NON UN MODELE DE VOYAGE. DEPUIS QU'IL EST POSTE , CERTAINS MEMBRES ME HARCELENT DE POSTS DESAGREABLES !!!
Voilà deux ans que nous n'étions pas retournés en Asie et Dieu sait que cela nous manquait ! Contraints financièrement le temps des études des enfants à voyager moins, moins loin, moins souvent..( quel sacerdoce que l'éducation des enfants…), la première chose étudiée est le poste 'transport' . Au hasard des recherches , tous les billets d'avion pour l'Asie en janvier tournaient aux alentours des 800 à 900 e … Je trouvais alors un Paris / Manille pour 690 e , destination asiatique, connue de certains de nos amis, la tentation fut grande, l'empressement immédiat, trop… trop vite …. fatalisme occidental ! 🙁🙁
Trop vite car c'était sans compter que ce que nous voulions voir aux Philippines : Luzon et ses rizières, c'était climatiquement pas le meilleur moment … Trop vite car c'était aussi sans compter que ce n'était déjà plus l'Asie ( des temples, du bouddhisme…) chère à mon coeur ( attention sans jugement de valeur ) .
Alors que faire : me raisonner : c'était fait , nous avions les billets . Me morfondre ? c'est nul quand il s'agit d'un voyage . Agir . Il y a juste eu besoin d'un déclencheur qui fut un coup de gueule . Tout était bouclé : itinéraire et non sans mal, réservations hôtelières… Et tout à coup, on me demande de payer la totalité du séjour . Certains considéreront cela normal mais moi , cela m'exaspère car je n'ai jamais planté personne et le manque de confiance occidentale , je le fuis comme la peste. Je n'ai jamais versé quelque acompte que ce soit en Asie, je n'allais pas commencer…( je me répète c'est une valeur purement personnelle) . Alors j'ai agi ! J'ai ouvert un atlas pour voir où je pouvais aller de plus judicieux et de moins onéreux… Le Vietnam? J'avais toujours lu beaucoup de déceptions, de roublardises sur le forum mais qu'à cela ne tienne… Et puis un ' lien' m'est apparu sur VF .. le lotus du Mékong ! Exactement ce que nous recherchions car pas question 'd'abattre' le Vietnam sauvagement en saut de puce entre Hanoï , Hué, le sud… Depuis quelques temps, on a appris à voyager autrement , plus lentement, plus profondément ( sans doute vieillissons nous :) ) . Nous allions donc nous cantonner au sud , c'est à dire au Delta… Et puis qu'allions nous chercher en Asie ? : la population ! Un billet d'avion supplémentaire ( tout sauf économique mais on apprend de ses erreurs…) , des heures de transit à n'en plus finir, j'efface les mauvais souvenirs et le récit commence à Ho chi minh
TRANSPORTS : Valence / Paris : 70e AR /Pers Paris / Manille : 690e /pers Manille / Ho chi minh : 200 e/ pers Can tho / Phu quoc : 26 e /pers Phu quoc / Ho chi minh : 36 e/pers Lotus du mekong / Can tho ( 1h) Taxi : 700 000 D Aéroport Phu quoc / Bo ressort Taxi : 320 000 D ( choisir société SASCO) Bo resort / Duong dong taxi : 200 000D Aeroport Ho chi minh / Centre taxi : 350 000 D
Pour les déplacements en taxi à Ho chi minh prendre Mailing ou Vinassum . Très fiable avec compteurs sinon c'est l'arnaque assurée avec un compteur trafiqué :(
HEBERGEMENT
- Delta :Le lotus du Mékong 🙂🙂 Gîte francophone : séjour du dragon 430 E pour une semaine . Forfait comprenant TOUT ! Hebergement, repas, sorties… Ne me demandez pas où cela se situe , je n'en sais RIEN ! Sege préserve son petit coin de paradis donc on ne lui a pas demandé … c'est à environ 30km de can tho … Excellent alternatif quand on veut fuir le tourisme de masse car en 8j sur place , nous n'avons pas vu un seul occidental ! Nous avions choisi cette formule comprenant : hébergement, pension complète sauf 2j , toutes les sorties et visites avec Serge : moto, bateau, pirogue…. Nombreux arrêts pour prendre le temps de vivre , boire un café… Toutes ses sorties sont hors sentiers battus . Repas du soir avec serge et son épouse qui est un vrai cordon bleu… Toujours 4 ou 5 plats différents , mets raffinés de la cuisine Vietnamienne, produits frais du marché, bière, eau , liqueur … On s'est REGALES !!!!! Petits déjeuners : pain frais déposé à la chambre tous les matins et frigo dans la chambre avec confiture, miel , thé, café… Chambre avec eau chaude et ventilé dans un superbe jardin ! Attention pour les accros , connexion Wifi pas toujours facile . Vélos à disposition Accueil génial et ambiance conviviale… Serge est un personnage atypique , je pense que ça passe ou ça casse lol 😉😉… Mais tout est clairement annoncé sur son site internet !
- Phu quoc : Bo resort . 😎😎
Réservé sur Agoda : 65 e la nuit en bungalow jardin avec petits déjeuners Bungalow de bonne taille, tout simple, tout coloré dans un grand jardin , pas de vis à vis ( petite structure de 15 bungalows) , lit avecmoustiquaire ( indispensable …) SDB à ciel ouvert , eau chaude par panneaux solaires, petite terrasse et en bord de mer . Location de moto, prêt matériel snorkelling , livres, serviettes de plage… Transats et parasols en bord de mer sur une immense plage avec la mer turquoise … Restauration sur place : très large choix sur une carte, poissons, crevettes, viande , spécialités vietnamiennes mais aussi plats occidentaux, snack pour le midi . Compter environ 6e par plat. Carte de cocktails prix unique de 5e . Boissons comme soda… et eau minérale : 0,5 e. Excellent service , très sympa et souriant. Un petit coin de paradis loin de l'agitation de dugong dông… donc je pense que fêtards s'abstenir . CB acceptée
- Ho chi minh : Saîgon Star Hôtel . District 3 🙂
Grand hôtel assez impersonnel mais au calme, propre, bien situé… Pas ce que nous avions réservé mais vous comprendrez plus loin comment nous sommes arrivés dans cet hôtel. 36 e la chambre tout confort, climatisation et petit déjeuner insipide compris… Un bon compromis. CB acceptée
NOURRITURE Je ne pourrais rien vous recommander de particulier car nous nous sommes régalés chez Serge, avons bien mangé au Bo resort et sinon nous avons pris le reste de nos repas sur le pouce dans la rue , dans des gargotes … Tout est bon au Vietnam et gros avantage pour les sensibles comme moi , peu de choses sont épicées…
CHANGE
1e = env 27 000 D … je vous l'accorde pas une conversion facile. Nous avons changé nos 250 euros en arrivant à l'aéroport qui n'affichait , d'ailleurs pas un taux de change différent de celui pratiquait en ville et nous avons fait le séjour avec cette somme.
GUIDE : Comme d'habitude le routard et le lonely planet mais qui nous furent de peu d'usage car nous avons fort peu fait les sites touristiques mais plutôt battus la campagne .
VISA : J'avais à peine pris les billets Manille / Ho chi minh que je m'apercevais qu'il fallait un visa … Il restait dix jours avant notre départ gloups …( je vous dis une débutante sur ce coups…:( ) Bref quelques conseils sur VF et hop j'ai réglé le problème : ce serait une lettre d'invitation par internet et un visa sur place. Facile et bien rôdé , nous n'avons eu aucun problème.
Lettre d'invitation prise sur ' Vietnamimmigration.org ' : 17$ / pers. demande faite et reçue en 48h A l'arrivée : guichet ' visa landing' : vous retirez le formulaire en présentant la lettre … page d'écriture ( sans rature !!! ) ; nouvelle présentation au guichet avec formulaire, lettre, une photo. Passage devant le monsieur pas souriant mais on reste poli malgré tout et puis attente😇 … Bon , on est en vacances et en Asie donc c'est 'zen' … Appel par l'officier ( là , il faut s'accrocher car ton nom ne ressemble plus à ton nom et le monsieur n'est ni compréhensif ni patient🏴☠️) ; bref , on pense deviner que c'est nous … versement des 45 $ / pers ( pour une entrée ) et l'affaire est réglée…
Pour référence , j'avais fait un devis sur visa express , cela nous revenez à 100 e /pers soit le double de prix.
METEO : Du soleil , du soleil, du soleil… Chaud dans le Delta ( env 30 ° ) , plus chaud sur l'île , étouffant à Ho chi minh mais pas de nuage ni de pluie
QUELQUES PRIX
L'île de Phu quoc est beaucoup plus chère que la campagne du delta.
- Café dans la rue : entre 20 000 D et 30 0000 - coca : env 25 000 - eau minéral : 10 000 - Une soupe dans la rue , un plat de riz ou nouilles : 60 000 - Course en taxi dans Ho chi minh env 50 000 ( le taxi à Ho chi minh c'est facile, pratique mais je répéte sur les compagnies citées … vous comprendrez plus tard)
ON A ADORE : 😇😇😇 - La vie dans la campagne , dans le petit coin de paradis de Serge , hors sentiers battus, avec des milliers de sourires et 'hello' ! - La balade à moto à Phu quoc, un autre Vietnam , sur des pistes rouges, au bord d'une mer turquoise , esseulés - La cuisine vietnamienne - Les souries et la disponibilité de la population , l'absence totale d'insécurité de jour comme de nuit, leur bon vouloir à toujours aider sans rien attendre
ON A AIME: 😉😉 _ Le lotus du Mekong , l'accueil de Serge et son épouse Lien, les visites en leur compagnie, les rencontres insolites, découvrir le Delta en prenant le temps de vivre… - le musée FITO : médecine traditionnelle vietnamienne à Ho chi minh - L'île de Phu quoc et le bo ressort pour sa sérénité et le temps détente - le café suada ( moi qui ne boit jamais de café , je me suis régalée !!! C'est du lait concentré , de la glace pillée et du café… une vraie glace miam… La FACILITE dans tout et comme toujours en Asie !
ON A MOINS AIME : 😕 Faut il en dire ? c'est vrai rien n'est parfait … bon alors , cherchons bien , des banalités alors … les moustiques à Phu quoc à la tombée de la nuit … emmenez bien les répulsifs , ils sont affamés !
COUPS DE GUEULE : 😠😠😠😠😠😠😠😠 L'hôtel réservé à l'arrivée qui nous a trimbalé et le second au patron pas très clean qui faisait de la rétention de passeports … Gare donc au : Seventy hôtel à Ho chi minh
CARNET DE VOYAGE :
Vendredi 11 janvier Descente de l'avion à 23H55 , trente de transit , chaleur étouffante, nous nous dirigeons vers le 'visa landing ( voir plus haut ) puis l'immigration , récupération des sacs à dos, non sans mal car il y a deux heures que l'avion s'est posé, mais ils nous attendent en vrac au pied d'untourniquet, douane, change … J'ai réservé une chambre dans un petit hôtel ( recommandé sur tripdavisor) dans le quartier routard pour son calme en y prêtant bien attention car c'est apparemment un quartier animé et bruyant. L'hôtel nous a proposé une navette mais sera t-elle encore là car voici 2H30 que nous devrions être arrivés ( attention le prix de la navette de l'hôtel c'est plus du double d 'un taxi) . Un jeune nous attend , nous nous dirigeons vers lui , il soupire et nous montre l'heure … charmant accueil … nous n'y pouvons rien si l'immigration est lente . Il nous dépose à l'hôtel, on se voit déjà enfin se glisser sous les draps et dormir … Un jeune nous annonce que la chambre est ' défectueuse ' et qu'il nous réservé une autre chambre dans l'hôtel de son cousin à 15mn de marche d'ici . On accepte bon gré mal gré et on repart , il est 3h du matin… ET là le cauchemar commence !!! 🤪🤪🤪 La fameuse rue routarde que je voulais éviter pour le bruit , eh bien, on y plonge en direct ! c'est une vraie discothèque à ciel ouvert . On entre dans l'hôtel , le bruit n'en diminue pas pour autant… Excés de confiance , naïveté, bref on donne nos passeports en même temps que nous demandons si la chambre est calme.. oui oui , elle est calme. ON demande à voir, il hésite mais je ne veux pas payer avant d'avoir vu. On finit , par y monter et là effarement : où la fenêtre est ouverte ou on s'apprête à dormir dans une disco mobile… Non, elle est fermée! On se sent pris au piège à une heure pareille mais on veut aussi DORMIR !!! Eddy redescend voir le patron , lui dit que non ce n'est pas possible de dormir dans une telle ambiance, pendant ce temps je potasse le routard pour trouver une adresse plus ' zen ' , le patron s'énerve, refuse de rendre nos passeports si nous ne payons pas, et nous assure que demain nous aurons une chambre plus calme sur l'arrière … Eh bien non ! J'exisge qu'il rende nos passeports et appelle un taxi; il s'obstine et là je prononce le fameau sésame : police touristique ! En quelques minutes, le taxi est devant la porte, nospasseports en main , nous quittons ce sinistre endroit … Amis voyageurs gare à l'hôtel Seventy … sauf si vous endormir bercé par 'les démons de minuit ' vous tente.
Le taxi nous débarque au saigon star hôtel que j'ai choisi au hasard dans le routard en tapant dans la catégorie 'plus chic' pour assurer nos arrières. Pour 10e de plus, nous avons enfin le calme… Une douche et on s'effondre , il est 5h du matin , nous ne réouvrirons pas l'oeil avant 14H
Samedi 12 janvier : Le voyage peut enfin commencer sereinement… Douche , café, un taxi ( car avec les événements de la nuit, on ne sait même plus se situer dans Ho chi minh) et hop c'est parti… En fait , nous n'aurions pas eu besoin de taxi car l'hôtel est à 15 mn de la cathédrale…
On démarre slowly avec la visite de la cathédrale Notre-dame, la poste française, les grandes avenues, le marché de Ba Treng , les petites échoppes, l'effusion de la vie , les milliers de cyclos … on s'y retrouve , on est dans notre élément. Petit restaurant le soir, découverte des premières saveurs vietnamiennes, café en terrasse dans l'agitation face à Notre - Dame pour finir la soirée … demain départ vers le Delta
Dimanche 13 janvier : Le Delta: extrémité sud du pays, entre HCM et le Cambodge, les flots boueux, le grenier à riz du Vietnam… Qu'en attendions nous ? passer de ville en ville en bus en suivant l'itinéraire classique des grands noms: Can tho, My tho… Non … on voulait vivre l'Asie comme nous l' avions vécu à Luang Prabang, dans les 4000 îles.. posés dans un coin, un vélo, la vie locale, un coin paumé, des rizières et on l'a trouvé chez Serge , au Lotus de Mékong… Quelle ambiance, quel accueil, et quel personnage… On s'installe tranquillement, on profite du jardin , des hamacs, belle balade au milieu des rizières … et sur le bord du canal . C'est serein , apaisant et c'est aussi le pays du sourire et des 'hellos' des enfants. Premier repas avec Serge et Lien : une fondue vietnamienne à se faire éclater la panse … Toutes les saveurs que j'aime sont là aux bout de nos papilles . Serge nous explique son parcours , son arrivée au Vietnam , ses réflexions sur l'occident , les valeurs du Vietnam du sud… on devrait bien s'entendre
Lundi 14 janvier : Ce matin , visite du village tout proche et du marché local avec Serge, Lien et la petite Lise… Départ en vélo . Oui, vous avez bien lu en vélo, moi en vélo ! ( les lecteurs des anciens carnets de voyage dont le Laos comprendront l'allusion) . On ne se moque pas : j'ai adoré … et j'en ai redemandé ( c'est vrai , le Delta c'est plat ! )
On a commencé par prendre un café glacé sur la minuscule place puis déambulé au milieu des étals , serge nous expliquant chaque produit , mode de culture et … quelques emplettes de fruits ( ah le mangues ;.. ) , on découvre des produits dont on ne soupçonnait même pas l'existence … Serge nous laisse ensuite en nous conseillant une balade à vélo et une gargote . A coups de pédales , le long du canal , on va découvrir toute une vie.
Repas délicieux … le patron , un vieux monsieur essaye de nous expliquer avec 3 mots d'anglais ce qu'il peut proposer ; on lui fait signe qu'on lui fait confiance, il sourit. Soupe de poisson, riz, poulet, pastèque , nous sommes repus. Nous rentrons tranquillement sous une chaleur certaine au gîte . La chanson dit 'il en faut pour être heureux ' c'est vrai, nous sommes aux anges. Après midi lecture, carnet de voyage, balade avant le coucher du soleil. Repas avec Serge, Lien et nous faisons connaissance d'un couple de marseillais arrivés cet après-midi pour 3 jours et avec qui nous partagerons les sorties… De nature méfiante , on est cependant immédiatement séduit par ce couple qui ressemble tellement à nos amis chers Nancy et Philippe… Ce soir : riz cantonnais, robs caramélisés au lait et citron , crevettes et choux au won, daurade du mékong , pamplemousse … un régal !
Mercredi 15 janvier :
L'organisme a pris son rythme et s'est adapté au décalage donc lever à 8h. Petit déjeuner sur notre terrasse avec entre autre les produits frais achetés sur les étals hier…
Départ 9h pour une balade en bateau sur le delta . En progressant, on observe la vie quotidienne et Serge nous donne les explications: séchage du riz, récupérations des cosses pour la combustion, élevage des pandas, l'économie du delta, les plantations … Arrêt sur une île , pause café , balade dans ce minuscule village dont l'activité pépiniériste est très développée . La fête du Tet approchant , lesbateaux sont chargées de fleurs qui seront vendues à Can tho … c'est superbe !! Au fil de nos pas , tout est prétexte à explication ! On se rend compte de l'implication intense du Vietnam en matière de recyclage et d'écologie. Retour au fil du Mékong sur une des branches les plus importantes où sont implantées les grosses usine de riz: le Bassac…
Arrêt dans une petite ville , à nouveau , on glane fruits, biscuits, huiles essentielles. On tâche de répéter quelques mots que les vietnamiens veulent nous apprendre : éclats de rire réciproques ! Ce n'est tout cela mais il est 14H et Corinne, un ventre sur pattes, a faim… Salade de vermicelles , légumes , soja , carottes , minuscules crevettes du delta … Miam !
Retour par un autre canal au milieu de la luxuriance des plantations . Il y règne calme et sérénité …
C'est la tête remplie d'images , de partage et le coeur rempli de bonheur que nous rentrons au Gîte … Un regard furtif entre moi et Eddy : que foutons nous en France ? comment allons nous subir le retour ? mais carpe idem , profitons maintenant…
Ce fut une belle journée , celle du vrai voyage pour nous : observer, deviner, intercepter, estimer, comprendre, imaginer , sourire et tant d'autres verbes sont le bilan de la journée ! On s'installe dans l'observatoire de Serge ( petite cabane perchée) pour écrire, évoquer , échanger et regarder le soleil se coucher ..
Lien nous gâte une fois de plus avec du poulet à l'écorce d 'orange, nems, soupe de raviolis et émincé de boeuf à l'oignon doux . On sent chez elle cette passion de la cuisine et cette volonté de nous offrir le meilleur, en toute modestie et discrétion.
Mercredi 16 janvier:
Nuit agitée, piqures de moustique vivaces. Je me lève à 6h et je file profiter de la lumière du jour qui se lève.
9h : départ en moto pour une balade en campagne. Tout le monde est véhiculé , nous n'avons pas le permis vietnamien et la logique de circulation étant très différente de la nôtre , Serge ne veut pas prendre d risque. Même Eddy qui est motard n'est absolument pas frustré de se faire charrier car il faut une vigilance de tous les instants qui ne permettrait pas de profiter des paysages.
La journée est ponctuée par de nombreux arrêts: visite d'une briquerie : modelage, cuisson dans les fours à combustions de cosses de riz, récupération des cendres pour en faire un engrais.. rien ne se perd , une bel exemple! Puis ici confection des galettes de riz et séchage, là construction de bateaux plus loin visite d'un temple tout affairé aux décoration pour la prochaine fête du Tet , encore plus loin visite du dispensaire et son herboristerie…. rencontre hilare avec le médecin qui travaille depuis 25 ans 4 jours à son compte et 3 jours bénévolement pour le dispensaire. Un personnage tout simple mais empli d générosité , de tendresse et surtout de sagesse. Nous avons pris notre déjeuner au temple : repas entièrement végétarien , un régal !
Cette journée me permet aussi de découvrir que contrairement au Laos ou Cambodge , le Vietnam a avant tout un culte animiste et vénéré les ancêtres, dans un grand mélange de style, de prophètes et bienfaiteurs. cela donne à l'intérieur du temple un style que je trouve kitch, et un grand chaos , avec différents autels pour les taoïstes, bouddhistes ( plutôt le bouddha d'opulence d'ailleurs) , des divinités hindoues… troublant . Le sud du Vietnam vénéré aussi Hoa Hao qui est en photo sur tous les autels dans chaque maison…
Une journée bien remplie en émotion, partage et rires. Nous n'avons jusqu'à aujourd'hui croisé aucun touriste ni occidental .
Jeudi 17 janvier :
Ce matin départ pour Can Tho en moto. Je ne suis pas au top de ma forme avec une sciatique terrible , ce qui me rendra la journée difficile.
Premier arrêt dans un temple caodaïsme . Je vous passe ce qu'est la caodaïsme mais il est étonnant de retrouver ici à la fois les prophètes religieux mais aussi Victor Hugo, Lénine, Shakespeare …
Un ami batelier de Serge nous récupère ensuite pour le marché flottant… C'est parti pour une navigation entourés de courges , pastèques… Il est déjà tard , il n'y a plus aucun touriste . On s'arrête sur la bateau d'un autre ami pour savourer un ananas.
Déjeuner dans un restaurant chinois pour y déguster des rouleaux de printemps .
Petite balade dans le quartier des maisons coloniales, et arrêt à lamaison où fut tourné 'l'amant ' de M. Duras. Le cadre est jolie, la maison bien conservée.
Dernier arrêt dans un temple Kmer. Je m'y retrouve plus facilement …
Retour au gîte à 16H30 . Nous sommes tous fourbus , la circulation en moto même en tant que passager est fatigante car on reste sur le qui-vive.
Délicieux repas composé d'une salade de pamplemousse, gambas grillés, fleurs de courgette farcies…
Je suis anormalement fatiguée et les prémices d'une tourista me guette… 😮
Vendredi 18 janvier : Grasse matinée et nuit agitée , les symptômes se sont confirmés… Nous disons au revoir à nos amis marseillais .
Dans le matin , balade en pirogue ce qui permet de passer sur les plus petits bras du canal. Attention à ne pas traîner car la marée descend vite.
Grosse sieste et me voilà reboostée , ce qui permettra même un petit tour à vélo .
Excellent repas : soupe, beignets de gambas, pommes de terre au gingembre et supins au curry…
Samedi 19 janvier :
C'est le dernier jour chez Serge. On décide de se lever tôt et partir faire un grand tour à vélo avant que la chaleur nous ' jette ' dans les hamacs. On déambule le long des canaux au milieu des galettes de riz qui sèchent , des poules , canards, enfants hilares … Pause pour déguster une canne à sucre bien fraîche et hop c'est reparti … on provoque une émeute devant une école en sortant les appareils photos , éclats de rire…
Retour au gîte et on se laisse aller à la vie paisible et l'ambiance du pays … Paresseux ? non… adaptés à la situation . On ne peut quand même s'empêcher de se dire que le retour à la vie normale va être difficile.
On sort à nouveau en fin de journée pour se balader le long du canal et savourer une dernière canne à sucre au milieu d'une nuée d'enfants.
Dernier repas avec Serge et Lien . Nous avons demandé à manger à nouveau une fondue ;.. toujours aussi savoureuse
Nuit agité avec notre fils bien malade en France , téléphone, sms… rythmeront cette dernière nuit . On ouvre un dossier de rapatriement au cas où demain , son état ne se serait pas arrangé…
Dimanche 20 janvier :
Thomas va mieux , on suspend le rapatriement , on quitte Serge et sa famille, le gîte puis le village avec une grosse nostalgie…
C'est parti pour 3 jours sur l'île de Phu Quoc…
Je me suis longuement demandé quoi faire après le gîte de Serge , sans courir . J'avais pensé à Dalat mais c'était un peu juste en timing pour vraiment profiter du coin car il n'y avait pas de vol pour Dalat à partir de Can tho , et cela nous obligé en bus à repasser par HCM. Nous étions à 40mn de vol de l'île de Phu quoc , annoncée comme bien préservée du tourisme de masse, tout en offrant de belles plages, de belles forêts , . C'était simple, rapide et un paysage complètement différent!
On a aussi choisi un petit resort ( voir plus haut) pour son charme et son côté écolodge, son bord de mer, sa restauration et nous voulions absolument être loin de l'agitation de Duong Dong avec ses bars, karaokés… On a mis dans le mille car le Bo resort nous a offert tout cela .
Dés le premier jour , on a largement profité de la mer chaude, du sable chaud et d'un bon bouquin.
Au dîner, on a choisi le king fish caramélisé … un régal et une pina colada , il fallait bien fêter notre arrivée !!
Lundi 21 janvier :
Au réveil longue balade sur la belle plage de sable blanc, bain matinal dans une mer d'huile. Petit déjeuner face à la mer et départ pour Duong Dong ( on a choisi le taxi pour être bien sage ; pour conduire une moto , le permis vietnamien est obligatoire ; certes la police de l'île ferme les yeux mais en cas d'accident la justice est loin d'être clémente … cela circule à tout va et de partout en ville donc sagesse et taxi )
On s'est fait arrêter prés du port ( où se tient le night market ) . Le cadre est superbe : jolis bateaux colorés aux couleurs pastel, petit phare, temple et un immense marché vivant, bruyant, animé plein de couleurs , saveurs et odeurs… A 12h , il fait un soleil de plomb . On fait la pause dans un café puis nous rentrons au Bo resort pour une après-midi farniente . Alors où on vieillit ou il y a dans l'air cet air de paresse mais en tout cas on appréciera beaucoup les temps détente entre transat et bain de mer, lecture et carnet de route … En tant que baroudeurs , on s'en sentirait presque coupable mais tant pis on accepte la punition : le repos !
Dîner avec une fondue de la mer… miammm
Mardi 22 janvier
Lever 6H30 pour un tour en moto ( en solo , cette fois car tout le monde nous a affirmé que c'est désert donc pas d'embouteillages, klaxons..et c'est vrai ! ) au nord ouest de l'île . On fera la boucle en 6H environ et à 90 % sur des pistes rouges . On a fait de nombreuses pauses photos , balade … La première partie de la balade longe la côte jusqu'à un minuscule village d empêcheurs , bien loin du tourisme qui se développe sur Duong dông et qui transformera à coups sur l'île dans quelques années à l'image de Pukhet …. que l dommage ! Le bateaux font à nouveau notre régal des yeux … de petites entreprises familiales aussi de nuoc nam dans des conditions de travail très difficiles !
Puis on s'est enfoncé dans une forêt où un beau sentier nous … Seulement 3 kms mais délassant , avec le bruit des singes en arrière fond, grouillant de vie: insectes , oiseaux etc ;.. On reprend notre route … depuis bien longtemps , nous ne croisons plus personne. Le poivre sèche au bord des routes , on décide de s'arrêter dans une petite ferme . On s'attendait à un attrape-touriste mais c'est familial et convivial. La dame nous donne un chapeau , horrifiée de nous trouver sans couvre chef sous une chaleur pareille , pour aller dans les champs découvrir comment pousse le poivre , expliquant qu'elle ne peut nous accompagner car son bébé est fiévreux. Au retour , elle nous explique la cueillette et les différents poivres . C'était bien sympa et instructif. On s'y désaltère et retour au Bo resort .
Petit lunch tardif sur la plage et repos .
Une belle journée encore !! qui se termine par un boeuf sauté aux oignons doux pour Eddy et poisson grillé pour moi.
Mercredi 23 janvier:
Aujourd'hui c'est décidé : on se repose . Les agences locales proposent un day trip dans les îles au sud de l'île avec repas, et snorkelling… On s'est fait piéger moulte fois et moulte fois , nous avons été déçus donc cette fois c'est NON !
Si quand même , pour moi massage … Ah mais ne pensez pas que ce fut une journée de pur repos !!! J'ai hésité car je sais que les massages thaïlandais et laotien était .. comment dire… tonique voire viril et je n'en garde pas un merveilleux souvenir . J'ai fini par me décider … J'étais détendue et relâchée avant , plus du tout pendant 🏴☠️🏴☠️ et douloureuse après…. 1h ( et dieu sait que ça peut être long une heure ) à découvrir des points que je ne soupçonnais même pas … Le massage fini, j'ai quand même réussi à sourire , j'ai même dit 'merci' mais j'ai décliné l'offre d' y retourner le lendemain… Dire que j'avais nargué ma fille par sms en parlant de massage. Cette fois , on ne m'y reprendra plus , les massages c'est fini sous ces latitudes… 😉
Jeudi 24 janvier :
Aujourd'hui , un peu de vague à l'âme car retour vers HCM alors on profite des derniers moments de plage , d'une dernière balade sur la plage , de la mer…
Aéroport et vol sans encombre pour HCM où on retrouve le bruit puissance mille , la densité humaine , la circulation anarchique mais pas moins de sourires . Retour à l'hôtel saïgon star qui nous avait donné satisfaction et où nous avions réservé avant d partir les deux dernières nuits.
Vendredi 25 janvier :
On se réveille tôt donc on démarre tôt mais surement pas rassasiés par le petit déjeuner de l'hôtel qui est vraiment insipide 5 son seul point négatif) . On se retranche sur un trottoir pour boire notre café suada. On est en face du théâtre de marionnettes , ce qui attise notre curiosité. Cela a l'air fun car ce sont de marionnettes sur l'eau , on est un peu grand enfant donc on prend nos billets ( c'était indispensable car c'était complet le soir) .
On a beaucoup hésité à visiter le musée de la guerre , tout comme onavait beaucoup hésité au Cambodge pour Tuol Sleng… Mais plusieurs personnes nous ont incités à le visiter pour mieux comprendre une partie de l'histoire du pays . On a boudé la visite de l'extérieur avec chars, hélicos;.. la guerre c'est vraiment pas notre truc… Le musée est sur trois étages : la vie durant la guerre americano-vietnamienne , la large mobilisation contre cette guerre y compris en Amérique , et les conséquences des l'agent orange pendant la guerre et encore aujourd'hui… Il faut reconnaître que les étages 2 et 3 rivalisent d'horreurs… L'Homme n'a vraiment pas son précédent pour toujours trouver pire que pire … Les photos dont celles de nombreux reporters célèbres dénoncent cette barbarie. Nous sortirons plusieurs fois des salles pour reprendre notre souffle et nos esprits ; c'est en larme que je finirai le musée … Ce genre de visite ce n'est vraiment pas pour moi… On en est ressorti attérés; Hitler était presque un ange … Mais attention , le musée ne montre que les atrocités des américains envers les vietnamiens; je suppose que l'autre côté du miroir était bien sombre aussi …
On part ensuite vers la Pagode Giac Vien. Depuis le début du séjour, on prend avec précaution les taxis vinassent ou mailing , très réglo sur le compteur et les tarifs… Et là , allez savoir pourquoi, c'est vrai qu'on était remué par le musée, on est monté dans le premier taxi venu , comme pour fuir…. Eh bien , on aura payer cher notre maladresse car nous paierons 4 fois le prix de la course ! Scandaleux !!! Le compteur tournait mais à quelle allure… Bref , prenez garde ! Assez loin dans la ville , on y entre par une belle porte en tuiles vernissées. On a choisi celle-ci car c'est une des plus anciennes… Très bel ensemble !
On visite ensuite après une pause café ( on recouvre enfin nos esprits) le musée FITO , de la médecine vietnamienne, crée semble t-il , il y a peu . C'est SUPERBE ! Tant sur le contenu, pièces, explications ( visite en anglais , dommage un peu rapide) que pour le bâtiment très ancien et admirablement conservé. ( 32 000 D / pers)
Passage dans le rameau quartier chinois : cholon … Fatigue , chaleur , bruit ? Nous n'y trouverons rien de plus extraordinaire qu'ailleurs sauf peut être le quartier des herboristes..
retour à l'hôte pour une petite pause vent les marionnettes , qui était certes naïf mais bien sympa et on s'est régalé de voir la population vietnamienne éprouvée autant d'enthousiasme .
Samedi 26 janvier :
On fait les sacs , les laissons à la consigne de l'hôtel et dernière balade à HCM… on part vers la cathédrale, dernier café suada au fond d'une ruelle d'un quartier qui est à l'image de toute capitale avec ses magasins de luxe etc… Nous avons fait une petite ciste à la librairie française ce qui nous permettra de nous ramener un joli souvenir : le livre : 'Vietnam , sous le signe du dragon bleu' ( l'artisanat n'est pas top au sud vietnam) de François Jarlow mais aussi une de ses toiles …
La chaleur est plombante alors pas de déjeuner mais juste une glace coco savourée au Pho 24 avec vue sur la cathédrale
La suite est l'éternelle rengaine du voyageurs … taxi, aéroport etc …
Indonésie ou Malaisie avec un enfant de 2 ans 1/2? English translation pending
Bonjour,
Cela fait des semaines que je passe toutes mes soirées sur Internet pour préparer notre prochain voyage. J'ai lu énormément de posts sur les deux différentes destinations qui m'intéresse mais j'ai encore du mal à me décider.
Nous avons 3 semaines de congé fin juin - mi juillet. Nous souhaitons partir en Asie avec notre fils qui aura 2 ans 1/2. Ce sera le premier voyage en Asie. Nous aimons beaucoup visiter et nous ne sommes pas plage (enfin, on peut y aller 1 journée, 2 jours mais pas plus, il nous faut des activités à côté). Nous avons fait l'année dernière un circuit de 3 semaines au Canada avec notre fils qui s'est très bien passé. Nous changions de logement quasiment tous les jours donc changer souvent d'endroit ne nous pose pas de problème.
Voilà le dilemme : j'hésite beaucoup entre la Malaisie et l'Indonésie.
OPTION 1 : Malaisie - Kuala Lampur => 3 jours entiers (visite de la ville, le village des éléphants à 1h30 de route (indispensable !)...) - Journée comprenant le trajet KL pour Kuching via Air Asia - Kuching (Bornéo) => 4 jours entiers (Parc Bako, Semenggog et les orang utans, village culturel, ville de Kuching...) - Journée comprenant le trajet Kuching pour Penang via Air Asia - Penang => 1 jours - Journée comprenant le trajet Penang pour Langkawi via Air Asia (possibilité de profiter de Penang un peu plus selon les horaires de l'avion) Langkawi => 3 jours - Journée comprenant le trajet Langkawi pour Singapour via Air Asia Singapour => 3 jours (notamment pour le zoo :)
J'ai malheureusement exclu les Îles Perhentians => le vol en avion nous oblige de repasser par Kuala lampur et ensuite passer une nuit sur Khota Baru). Cette étape ne s'intègre pas bien dans le circuit envisagé. D'autre part, j'ai quelques réserves à l'idée d'être autant éloigné d'un hôpital si jamais il nous arrive un pépin avec le petit...
Dans cette option, c'est Langkawi qui me pose un peu problème. J'ai lu de tout sur ces îles. Ce ne sera pas aussi beau que les îles côtes est mais il y aura plus d'activités (hors plongée/snorkeling). En revanche, vu la période à laquelle on part, j'ai peur d'être gênée par les averses.
Ce circuit nous permettrait d'allier jungle, animaux, le modernisme des grandes villes, villes historiques et îles. Ce qui me plait également, c'est que les infrastructures médiales ont bonne réputation. Par contre, la dengue est endémique. :(
Option 2 : Indonésie - Arrivée à Singapour => je scinde volontairement le trajet à l'aller et au retour pour raccourcir les durée de vols. On en profite aussi pour voir les 2 grandes villes kuala lampur et Singapour qui nous intéresse. - Singapour : 3 jours pleins - Journée avec vol pour Bali - Bali : 1 semaine environ - Journée avec un trajet via Air Asia pour Yogyakarta - Yogyakarta : 3 jours pleins (visites notamment des temples Borobudur et Prambanan) - Journée avec un trajet via Air Asia pour Kuala lampur - Kuala lampur : 3 jours pleins (visite de la ville, le village des éléphants à 1h30 de route...)
L'option 2 me tente beaucoup (beauté des paysages, temples, rizière, spectacles, animaux, modernisme des grandes villes...) mais 2 choses me freinent : - le risque d'attentat (ben oui, ça me traverse l'esprit surtout quand on voyage avec son bout de chou) - les infrastructures médicales qui sont, sauf erreur de ma part, moins bonnes qu'en malaisie ou en indonésie.
Par contre, niveau météo je suis quasi sûre d'avoir un meilleur temps qu'en malaise. Je pense que le temps sera également moins lourd et donc plus facile à supporter pour un petit.
Dans les 2 cas, je préfère me déplacer pour les longues distances uniquement en avion. Plus rapide et pas cher du tout!
Voilà, des + et des - des 2 côtés. Que me conseilleriez vous ???
Je vous remercie d'avance de toute l'aide que vous pourrez m'apporter. L'année dernière j'ai pu réaliser un superbe voyage au Canada grâce à vos conseils, j'espère que le prochain sera aussi mémorable !
Cela fait des semaines que je passe toutes mes soirées sur Internet pour préparer notre prochain voyage. J'ai lu énormément de posts sur les deux différentes destinations qui m'intéresse mais j'ai encore du mal à me décider.
Nous avons 3 semaines de congé fin juin - mi juillet. Nous souhaitons partir en Asie avec notre fils qui aura 2 ans 1/2. Ce sera le premier voyage en Asie. Nous aimons beaucoup visiter et nous ne sommes pas plage (enfin, on peut y aller 1 journée, 2 jours mais pas plus, il nous faut des activités à côté). Nous avons fait l'année dernière un circuit de 3 semaines au Canada avec notre fils qui s'est très bien passé. Nous changions de logement quasiment tous les jours donc changer souvent d'endroit ne nous pose pas de problème.
Voilà le dilemme : j'hésite beaucoup entre la Malaisie et l'Indonésie.
OPTION 1 : Malaisie - Kuala Lampur => 3 jours entiers (visite de la ville, le village des éléphants à 1h30 de route (indispensable !)...) - Journée comprenant le trajet KL pour Kuching via Air Asia - Kuching (Bornéo) => 4 jours entiers (Parc Bako, Semenggog et les orang utans, village culturel, ville de Kuching...) - Journée comprenant le trajet Kuching pour Penang via Air Asia - Penang => 1 jours - Journée comprenant le trajet Penang pour Langkawi via Air Asia (possibilité de profiter de Penang un peu plus selon les horaires de l'avion) Langkawi => 3 jours - Journée comprenant le trajet Langkawi pour Singapour via Air Asia Singapour => 3 jours (notamment pour le zoo :)
J'ai malheureusement exclu les Îles Perhentians => le vol en avion nous oblige de repasser par Kuala lampur et ensuite passer une nuit sur Khota Baru). Cette étape ne s'intègre pas bien dans le circuit envisagé. D'autre part, j'ai quelques réserves à l'idée d'être autant éloigné d'un hôpital si jamais il nous arrive un pépin avec le petit...
Dans cette option, c'est Langkawi qui me pose un peu problème. J'ai lu de tout sur ces îles. Ce ne sera pas aussi beau que les îles côtes est mais il y aura plus d'activités (hors plongée/snorkeling). En revanche, vu la période à laquelle on part, j'ai peur d'être gênée par les averses.
Ce circuit nous permettrait d'allier jungle, animaux, le modernisme des grandes villes, villes historiques et îles. Ce qui me plait également, c'est que les infrastructures médiales ont bonne réputation. Par contre, la dengue est endémique. :(
Option 2 : Indonésie - Arrivée à Singapour => je scinde volontairement le trajet à l'aller et au retour pour raccourcir les durée de vols. On en profite aussi pour voir les 2 grandes villes kuala lampur et Singapour qui nous intéresse. - Singapour : 3 jours pleins - Journée avec vol pour Bali - Bali : 1 semaine environ - Journée avec un trajet via Air Asia pour Yogyakarta - Yogyakarta : 3 jours pleins (visites notamment des temples Borobudur et Prambanan) - Journée avec un trajet via Air Asia pour Kuala lampur - Kuala lampur : 3 jours pleins (visite de la ville, le village des éléphants à 1h30 de route...)
L'option 2 me tente beaucoup (beauté des paysages, temples, rizière, spectacles, animaux, modernisme des grandes villes...) mais 2 choses me freinent : - le risque d'attentat (ben oui, ça me traverse l'esprit surtout quand on voyage avec son bout de chou) - les infrastructures médicales qui sont, sauf erreur de ma part, moins bonnes qu'en malaisie ou en indonésie.
Par contre, niveau météo je suis quasi sûre d'avoir un meilleur temps qu'en malaise. Je pense que le temps sera également moins lourd et donc plus facile à supporter pour un petit.
Dans les 2 cas, je préfère me déplacer pour les longues distances uniquement en avion. Plus rapide et pas cher du tout!
Voilà, des + et des - des 2 côtés. Que me conseilleriez vous ???
Je vous remercie d'avance de toute l'aide que vous pourrez m'apporter. L'année dernière j'ai pu réaliser un superbe voyage au Canada grâce à vos conseils, j'espère que le prochain sera aussi mémorable !
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Que faire à Londres en une journée? English translation pending
Bonjour,
Je pars avec un ami début janvier à Londres pour une seule journée, de 9 heures à 19 heures.
Sachant qu'il est impossible de tout voir en si peu de temps j'ai établi un planning mais je me pose la question de savoir si tout est faisable en une journée (trajets, attente, flâneries...)
Nous arrivons, près de Oxford street mais nous ne nous attarderions pas. Matinée : métro vers Westminster & Big ben puis marche jusqu'à Buckingham
Midi : Picadilly circus puis marche vers Covent Garden Repas sur place
Après-midi : nous reprendrions le métro à leicester square pour aller jusqu'à camden town puis en fin de journée : retour sur oxford street et si il reste du temps, faire quelques magasins.
Ce programme vous semble t-il rentrer dans une journée ? Pensez-vous qu'il y a des choses plus importantes à voir ? (sachant que nous y allons pour la première fois)
Merci d'avance !
Nous arrivons, près de Oxford street mais nous ne nous attarderions pas. Matinée : métro vers Westminster & Big ben puis marche jusqu'à Buckingham
Midi : Picadilly circus puis marche vers Covent Garden Repas sur place
Après-midi : nous reprendrions le métro à leicester square pour aller jusqu'à camden town puis en fin de journée : retour sur oxford street et si il reste du temps, faire quelques magasins.
Ce programme vous semble t-il rentrer dans une journée ? Pensez-vous qu'il y a des choses plus importantes à voir ? (sachant que nous y allons pour la première fois)
Merci d'avance !
J'aime l'avion car... English translation pending
Bonjour à tous 🙂.
Je viens poster ici car j'aimerais savoir quelles sont les raisons pour lesquelles vous aimez prendre l'avion? (ou bien celles qui font que vous n'aimez pas ;) )
Je suis en train d'écrire un texte la dessus et aimerais bien y joindre quelques témoignages autres que le mien !
Merci :)
Je viens poster ici car j'aimerais savoir quelles sont les raisons pour lesquelles vous aimez prendre l'avion? (ou bien celles qui font que vous n'aimez pas ;) )
Je suis en train d'écrire un texte la dessus et aimerais bien y joindre quelques témoignages autres que le mien !
Merci :)
Croisière Royal Caribbean: les pourboires English translation pending
bonjour,
de retour d'une croisière avec royal caribbean, je souhaite informer les futurs voyageurs du principe de paiment des pourboires obligatoires. oui, je dis bien des "pourboires obligatoires" car c'est ainsi que la chose est présentée. en fait il n'en est rien; mais le 2ième ou 3 ième jour de la croisière, vous trouverez dans votre cabine un document à signer et à remettre à la réception afin d'être prélevé du montant des-dits pourboires "obligtoires". ces pourboires représentent entre 11 et 13 dollars par jour et par personne ! le document donne l'impression qu'on est obligé de signer ...
mon conseil : NE SIGNER PAS CE DOCUMENT ! c'est ce que j'ai fait et je n'ai payé aucun pourboires ! j'en ai discuté avec mes malheureux voisins de cabines qui ont cru qu'ils étaient obligés de signer le document ... ce qui leur à couté plus de 150 dollars en plus du prix de la croisière ...
je reste dispo pour d'autres infos
de retour d'une croisière avec royal caribbean, je souhaite informer les futurs voyageurs du principe de paiment des pourboires obligatoires. oui, je dis bien des "pourboires obligatoires" car c'est ainsi que la chose est présentée. en fait il n'en est rien; mais le 2ième ou 3 ième jour de la croisière, vous trouverez dans votre cabine un document à signer et à remettre à la réception afin d'être prélevé du montant des-dits pourboires "obligtoires". ces pourboires représentent entre 11 et 13 dollars par jour et par personne ! le document donne l'impression qu'on est obligé de signer ...
mon conseil : NE SIGNER PAS CE DOCUMENT ! c'est ce que j'ai fait et je n'ai payé aucun pourboires ! j'en ai discuté avec mes malheureux voisins de cabines qui ont cru qu'ils étaient obligés de signer le document ... ce qui leur à couté plus de 150 dollars en plus du prix de la croisière ...
je reste dispo pour d'autres infos
Croisière Hurtigruten en octobre? (Norvège) English translation pending
Bonjour,
Je vois beaucoup de connaisseurs des croisières Hurtigruten dans le coin, j'en appelle à vos conseils avisés.
J'envisage une croisière Bergen-Kirkenes-Bergen courant octobre. Est-ce une bonne idée?
Le peu d'ensoleillement par jour va-t-il poser problème pour profiter des paysages et des escales?
Merci par avance pour votre aide
Troisième paquebot Costa victime d'une avarie (29 février 2012) English translation pending
ça y est la boucle est bouclée....:
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/un-troisieme-paquebot-de-costa-victime-d-une-avarie_1088159.html
Retour de Thaïlande: Bangkok, Isan (Issan), Chiang Mai du 12 janvier au 6 février 2012 English translation pending
CR de notre voyage en Thaïlande du 12 janvier 6 février 2012
Notre 3ème séjour en couple en Thaïlande qui débute par Bangkok est plutôt centré sur la découverte de l'Isan. Nous le terminerons par quelques jours à Chiang Mai à l'occasion du festival annuel des fleurs.
Bangkok (5 jours) Nous séjournons à l'Atlanta (Sukkumvit soi 2 maintenant goudronné) que nous connaissons bien, malheureusement l'état de l'hôtel (hors le RDC) et la qualité du service se sont dégradés au fil des ans. Nous consacrerons 5 jours pour découvrir principalement des lieux et ambiances inexplorés lors de nos précédents passages.(Il y a beaucoup plus de monde dans le skytrain, peut-êrte que les tarifs pour les thais ont baissé?) 12/01 : le Wat Pho : hors le boudha couché qui attire toujours une foule compacte de touristes, le complexe est plutôt tranquille avec ses multiples bâtiments, pavillons, statues, rocailles, chédis colorés... qui méritent une visite approfondie. A Thonburi près des khlongs, dans des quartiers verdurés très calmes une fois passé les avenues bruyantes, les Wats Hong Rattanaram et Ratchasihatharam avec leurs peintures murales anciennes
13/01 : Nous partons à la découverte du sinueux khlong Phra Khanong, des wats et mosquées qui le bordent. Il est situé à l'est de Sukkumvit se parcourt en long-tail régulier (10B/pers) et dessert à la demande les multiples embarcadères situés entre l'énorme marché Phra khanong (accessible en Skytrain) et le boulevard Srinakharin. Sympathique ambiance très dépaysante. Consulter le site http://traveltobangkok.blogspot.com/2009/04/treasures-along-khlong-phra-khanong.html
14/01 : Bus 72 pour la visite de l'Ananda Samakhon Throne Hall : superbes coupoles peintes et remarquable exposition de chefs d'oeuvres artisinaux exécutés en l'honneur de la famille royale dont de magnifiques broderies en fil de soie. Il faut y aller ! Visite du Wat Benchamabopit aux superbes marquetteries de marbres multicolores et de son enceinte. Petit tour au Wat Intharawihan le grand Boudha est quelconque mais l'atmosphère et les peintures murales du bot montrant l'édification du wat sont amusantes. Retour par le bateau que nous prenons à l'embarcadère Thewet.
15/01 : Bus 79 en direction de Taling Chan que nous avions tant apprécié il y a quelques années. Le district est très affecté par les inondations, on peut voir les marques du niveau d'eau impressionnant atteint. Pourtant tout le monde a travaillé et s'active encore pour réparer les dégâts énormes. Les balades touristiques en bateau ont repris récemment, malheureusement des tours operators ont trouvé le filon et vendent, sûrement au prix fort, ces balades aux touristes étrangers. Nous n'y retrouverons pas l'ambiance familiale thaie sympathique qui régnait auparavant. Il faudrait aller voir peut-être le nouveau marché flottant situé plus au nord. Dans l'après-midi nous visiterons le Wat Intharam (très beau boudha, mais on est priés de partir assez rapidement). Retour en skytrain après avoir pris un sangtheow qui fait la navette vers les stations.
16/01 : Bateau jusqu'à Wang Luang. Nous passons par le marché couvert pour rejoindre le wat Rakhang (vieilles peintures murales et très belle bibliothèque sur pilotis) puis le bot du Wat Arun dont l'extérieur est bien décoré. Retour à l'hôtel et taxi pour l'aéroport (exiger le taximeter plutôt que le forfait à 400B) pour prendre l'avion vers Ubon Ratchatanni.
Nous partons depuis Ubon à la découverte de la partie nord de l'Isan (16 jours, 1500km) en longeant au maximum le Mékong et en utilisant uniquement les bus (moins d'un Baht le km) et transports locaux... et pas mal la marche à pied.Les routes sont excellentes et le parc automobile riche et récent. Nous ne rencontrerons pas beaucoup de touristes à part à Nong Khai et à Chiang Khan. L'anglais est très peu parlé, mais on réussit à se faire comprendre car les gens sont patients et serviables mais les bureaux du TAT donnent de fausses infos. Curieusement beaucoup de tuk-tuks ne comprennent pas « bus station ». Nous avons beaucoup apprécié les sourires et l'aide désinteressée et amicale de la population, notamment pour le trajet Bung Khan – Nong Khai (150Km en voiture particulière) proposé sans demande de notre part. Nous nous sommes régalés avec les marchés, temples, paysages, petits métiers, groupes d'écoliers, dialogues avec les locaux en général assez curieux de nous rencontrer. Les habitants d'Isan se sentent très proches des laotiens. Il fait très chaud mais moins étouffant qu'à Bangkok. Nous avons eu 3 demi-journées de pluies orageuses. Notre parcours :
Ubon (2 jours) – Sri Isan Hotel, très bien (500 B avec A/C et petit déjeuner, fait aussi resto, mais c'est un peu long). Petite ville provinciale sympa.
Mukdahan (2 jours) – Huanum Hotel, calme et propre (350B avec A/C, pas de petit déjeuner) – Tour panoramique sur Mékong, marché indochinois. Nous avons profité d'un festival du nouvel an chinois avec très belles danses du dragon, danses rassemblant les 4 communautés et un chanteur. Le resto Goodmook n'a pas d'intérêt. Petite excursion au wat Pho Si (25km au nord), ne vaut pas le détour.
That Phanom (1 jour), pluie, problème pour trouver une GH décente, le Niyana du LP est fermé (de manière générale le guide n'est pas à jour), Rimkhong bungalows très sale. Finalement on nous indique le That Phanom Riverview Hotel voisin et tout neuf (650B, A/C, pdj compris), à conseiller. Ambiance de ferveur au That, jolies petites rues verdoyantes avec maisons de bois.
Nakhom Phanon (2 jours paisibles), KS Mansion en face de la bibliothèque (350B avec A/C, sans pdj – propreté limite). Très longue terrasse longeant le Mékong bordée de jolis wats visités sous l'orage. Belle maison du gouverneur. Special day (offrandes officielles)pour les bonzes qui arrivent en voiture ! des wats voisins Promenade en bateau pour le coucher de soleil : ambiance karaoké et bièressss. Resto Luk Tan (voir LP) à conseiller.
Bung Khan (1 jour), trajet en bus interminable par la 212, les GH sont complètes, nous trouvons un motel, accueil désagréable, nous fuirons assez rapidement ce bourg poussièreux et sale sans vue sur le Mekong ensablé. Heureusement un client du motel nous conduira à Nong Khai.
Nong Khai (3 jours) : Ruanthai GH (jardin agréable mais cloisons minces et beuveries nocturnes). Les gens sont plus indifférents car habitués aux touristes. Grand marché couvert, beaucoup de temples. Belles vues sur le Laos. Dîner médiocre au Café Thasadej. Visite des étonnantes sculptures du Sala Khaew Ku. Beau Wat Pho Chai très animé (regardez les VTT et chanteuses en minijupes des peintures murales). Dîner au très populaire Baeng Namnuang. Petite excursion à Tha Bo par le bus jaune qui longe le Mekong, joli trajet. Visite de la fabrique de nouilles que l'on trouve difficilement. Déjeuner au 7/11 (comme souvent). C'est le WE, les GH sont pleines.
Sangkhom (1 jour) que nous atteignons par le bus vert de 7h30 qui circule sur la 211. Avant Tha Bo il ne longe pas le Mékong mais on peut admirer d'impressionnants topiaires le long de la route puis les plantations et séchoirs de tabac. Panne de bus réparée sur place. La route surplombe le Mékong, devient très belle, et vallonnée. Nous arrivons devant Bouy's GH (280B, fan, eau froide), petite hutte spartiate mais belle vue sur le Mékong, joli jardin floral et potager, il y a comme d'habitude un karaoké qui sévit en face au Laos ! Bon accueil et bon repas.
Chiang Khan (1 jour) que nous atteignons par le bus vert + sangtheow à Ban Tat. Joli trajet très long en raison du relief. Nous sommes déçus par Chiang Khan, succession de boutiques de T shirts masquant les maisons de bois, hyper touristique et écourterons notre séjour. Chiang Khan GH (400B, fan et sanitaires communs) à éviter : accueil nul. Même les bonzes paraissent louches ici.
Khon Kaen (3 jours) que l'on atteint par tuk tuk + sangtheow régulier+ bus de 9h15 à Loei. On réside au Charoenchit House Hotel (400B avec pdj, A/C) proche du lac et des principales curiosités – A recommander. Très bonne étape non prévue au départ, ambiance détendue même les moines rayonnent de bonheur ! Dîner au Turm-Rom(LP) qui ne s'intéresse pas du tout aux touristes que nous sommes. Belle vue sur la ville et le lac depuis le 7è étage du Wat Mahathat (TB). La ville elle-même est trépidante et sans intérêt particulier. Excursion à Roi Et , l'architecture des wats est originale mais ils sont mal entretenus. Belles peintures murales anciennes au wat Klang. Promenade sympa dans le jardin de l'île du centre-ville rt visite de l'aquarium.
Nous quitterons l'Isan via Udon Thani en pleine reconstruction urbaine dans le quartier de la gare routière. De là nous rejoignons Chiang Mai par un vol en fin de soirée réservé avant notre départ en Thaïlande.
Chiang Mai (4 jours), nous replongeons difficilement dans l'ambiance touristique et caniculaire. Nous logeons dans le carré à la CM Blue House tenue par 2 français (500B, A/C + pdj copieux à bon prix), jardin agréable très bonne GH propre et calme. Le lendemain, nous allons à Lamphun en bus (pas facile à trouver), qui est pratiquement dans l'agglomération de CM, visiter le très vénéré wat Haripunchai et le temple Chamathewi que nous atteignons péniblement à pied par une route sans trottoir très encombrée. Fatigués puis récompensés par l'arrivée d'une centaine d'enfants qui viennent consciencieusement y faire leurs dévotions, chanter et défiler silencieusement dans le jardin du wat. Retour en sangtheow régulier bondé. Dîner au Dada's Cafe (à conseiller). Spectacle de danse traditionnelle à la Tha Phae Gate. Le lendemain, c'est le grand défilé du festival des fleurs qui passe vers 9h15 à la Tha Phae Gate. Pendant 2h1/2 c'est une alternance de chars impressionnants magnifiquement réalisés avec des fleurs représentant boudhas, dragons, personnages, animaux, tableaux, portraits du roi en graines de sésame... et de fanfares d'écoles et d'administrations en majorité féminines. Une bonne sieste s'impose en milieu de journée car la température frôle les 40°. Pour le reste de notre séjour, armé de la carte Nancy Chandler, nous redécouvrirons les superbes wats mentionnés dans le LP mais aussi d'autres bien moins connus mais tout aussi surprenants. Nous avons testé le We's restaurant très bien classé dans tripadvisor mais assez nul à notre goût, essayé le resto mexicain Miguel's pas extraordinaire et pris de très bons jus de fruits au Juicy4U (en face de Dada's).
Retour sur Paris sans passer par les îles. Choc thermique à l'arrivée.
En résumé un très beau séjour, varié, riche de rencontres. N'hésitez pas à me contacter si vous voulez plus de précisions. Toutes les GH où nous avons séjourné fournissent serviettes, savon et bouteilles d'eau gratuitement sauf la CM Blue House où vous devez acheter l'eau. Partout des 7/11 pour dépanner sauf à Sangkhom où il y a néanmoins plusieurs superettes.
Nous compléterons ce CR par une sélection de photos.
Notre 3ème séjour en couple en Thaïlande qui débute par Bangkok est plutôt centré sur la découverte de l'Isan. Nous le terminerons par quelques jours à Chiang Mai à l'occasion du festival annuel des fleurs.
Bangkok (5 jours) Nous séjournons à l'Atlanta (Sukkumvit soi 2 maintenant goudronné) que nous connaissons bien, malheureusement l'état de l'hôtel (hors le RDC) et la qualité du service se sont dégradés au fil des ans. Nous consacrerons 5 jours pour découvrir principalement des lieux et ambiances inexplorés lors de nos précédents passages.(Il y a beaucoup plus de monde dans le skytrain, peut-êrte que les tarifs pour les thais ont baissé?) 12/01 : le Wat Pho : hors le boudha couché qui attire toujours une foule compacte de touristes, le complexe est plutôt tranquille avec ses multiples bâtiments, pavillons, statues, rocailles, chédis colorés... qui méritent une visite approfondie. A Thonburi près des khlongs, dans des quartiers verdurés très calmes une fois passé les avenues bruyantes, les Wats Hong Rattanaram et Ratchasihatharam avec leurs peintures murales anciennes
13/01 : Nous partons à la découverte du sinueux khlong Phra Khanong, des wats et mosquées qui le bordent. Il est situé à l'est de Sukkumvit se parcourt en long-tail régulier (10B/pers) et dessert à la demande les multiples embarcadères situés entre l'énorme marché Phra khanong (accessible en Skytrain) et le boulevard Srinakharin. Sympathique ambiance très dépaysante. Consulter le site http://traveltobangkok.blogspot.com/2009/04/treasures-along-khlong-phra-khanong.html
14/01 : Bus 72 pour la visite de l'Ananda Samakhon Throne Hall : superbes coupoles peintes et remarquable exposition de chefs d'oeuvres artisinaux exécutés en l'honneur de la famille royale dont de magnifiques broderies en fil de soie. Il faut y aller ! Visite du Wat Benchamabopit aux superbes marquetteries de marbres multicolores et de son enceinte. Petit tour au Wat Intharawihan le grand Boudha est quelconque mais l'atmosphère et les peintures murales du bot montrant l'édification du wat sont amusantes. Retour par le bateau que nous prenons à l'embarcadère Thewet.
15/01 : Bus 79 en direction de Taling Chan que nous avions tant apprécié il y a quelques années. Le district est très affecté par les inondations, on peut voir les marques du niveau d'eau impressionnant atteint. Pourtant tout le monde a travaillé et s'active encore pour réparer les dégâts énormes. Les balades touristiques en bateau ont repris récemment, malheureusement des tours operators ont trouvé le filon et vendent, sûrement au prix fort, ces balades aux touristes étrangers. Nous n'y retrouverons pas l'ambiance familiale thaie sympathique qui régnait auparavant. Il faudrait aller voir peut-être le nouveau marché flottant situé plus au nord. Dans l'après-midi nous visiterons le Wat Intharam (très beau boudha, mais on est priés de partir assez rapidement). Retour en skytrain après avoir pris un sangtheow qui fait la navette vers les stations.
16/01 : Bateau jusqu'à Wang Luang. Nous passons par le marché couvert pour rejoindre le wat Rakhang (vieilles peintures murales et très belle bibliothèque sur pilotis) puis le bot du Wat Arun dont l'extérieur est bien décoré. Retour à l'hôtel et taxi pour l'aéroport (exiger le taximeter plutôt que le forfait à 400B) pour prendre l'avion vers Ubon Ratchatanni.
Nous partons depuis Ubon à la découverte de la partie nord de l'Isan (16 jours, 1500km) en longeant au maximum le Mékong et en utilisant uniquement les bus (moins d'un Baht le km) et transports locaux... et pas mal la marche à pied.Les routes sont excellentes et le parc automobile riche et récent. Nous ne rencontrerons pas beaucoup de touristes à part à Nong Khai et à Chiang Khan. L'anglais est très peu parlé, mais on réussit à se faire comprendre car les gens sont patients et serviables mais les bureaux du TAT donnent de fausses infos. Curieusement beaucoup de tuk-tuks ne comprennent pas « bus station ». Nous avons beaucoup apprécié les sourires et l'aide désinteressée et amicale de la population, notamment pour le trajet Bung Khan – Nong Khai (150Km en voiture particulière) proposé sans demande de notre part. Nous nous sommes régalés avec les marchés, temples, paysages, petits métiers, groupes d'écoliers, dialogues avec les locaux en général assez curieux de nous rencontrer. Les habitants d'Isan se sentent très proches des laotiens. Il fait très chaud mais moins étouffant qu'à Bangkok. Nous avons eu 3 demi-journées de pluies orageuses. Notre parcours :
Ubon (2 jours) – Sri Isan Hotel, très bien (500 B avec A/C et petit déjeuner, fait aussi resto, mais c'est un peu long). Petite ville provinciale sympa.
Mukdahan (2 jours) – Huanum Hotel, calme et propre (350B avec A/C, pas de petit déjeuner) – Tour panoramique sur Mékong, marché indochinois. Nous avons profité d'un festival du nouvel an chinois avec très belles danses du dragon, danses rassemblant les 4 communautés et un chanteur. Le resto Goodmook n'a pas d'intérêt. Petite excursion au wat Pho Si (25km au nord), ne vaut pas le détour.
That Phanom (1 jour), pluie, problème pour trouver une GH décente, le Niyana du LP est fermé (de manière générale le guide n'est pas à jour), Rimkhong bungalows très sale. Finalement on nous indique le That Phanom Riverview Hotel voisin et tout neuf (650B, A/C, pdj compris), à conseiller. Ambiance de ferveur au That, jolies petites rues verdoyantes avec maisons de bois.
Nakhom Phanon (2 jours paisibles), KS Mansion en face de la bibliothèque (350B avec A/C, sans pdj – propreté limite). Très longue terrasse longeant le Mékong bordée de jolis wats visités sous l'orage. Belle maison du gouverneur. Special day (offrandes officielles)pour les bonzes qui arrivent en voiture ! des wats voisins Promenade en bateau pour le coucher de soleil : ambiance karaoké et bièressss. Resto Luk Tan (voir LP) à conseiller.
Bung Khan (1 jour), trajet en bus interminable par la 212, les GH sont complètes, nous trouvons un motel, accueil désagréable, nous fuirons assez rapidement ce bourg poussièreux et sale sans vue sur le Mekong ensablé. Heureusement un client du motel nous conduira à Nong Khai.
Nong Khai (3 jours) : Ruanthai GH (jardin agréable mais cloisons minces et beuveries nocturnes). Les gens sont plus indifférents car habitués aux touristes. Grand marché couvert, beaucoup de temples. Belles vues sur le Laos. Dîner médiocre au Café Thasadej. Visite des étonnantes sculptures du Sala Khaew Ku. Beau Wat Pho Chai très animé (regardez les VTT et chanteuses en minijupes des peintures murales). Dîner au très populaire Baeng Namnuang. Petite excursion à Tha Bo par le bus jaune qui longe le Mekong, joli trajet. Visite de la fabrique de nouilles que l'on trouve difficilement. Déjeuner au 7/11 (comme souvent). C'est le WE, les GH sont pleines.
Sangkhom (1 jour) que nous atteignons par le bus vert de 7h30 qui circule sur la 211. Avant Tha Bo il ne longe pas le Mékong mais on peut admirer d'impressionnants topiaires le long de la route puis les plantations et séchoirs de tabac. Panne de bus réparée sur place. La route surplombe le Mékong, devient très belle, et vallonnée. Nous arrivons devant Bouy's GH (280B, fan, eau froide), petite hutte spartiate mais belle vue sur le Mékong, joli jardin floral et potager, il y a comme d'habitude un karaoké qui sévit en face au Laos ! Bon accueil et bon repas.
Chiang Khan (1 jour) que nous atteignons par le bus vert + sangtheow à Ban Tat. Joli trajet très long en raison du relief. Nous sommes déçus par Chiang Khan, succession de boutiques de T shirts masquant les maisons de bois, hyper touristique et écourterons notre séjour. Chiang Khan GH (400B, fan et sanitaires communs) à éviter : accueil nul. Même les bonzes paraissent louches ici.
Khon Kaen (3 jours) que l'on atteint par tuk tuk + sangtheow régulier+ bus de 9h15 à Loei. On réside au Charoenchit House Hotel (400B avec pdj, A/C) proche du lac et des principales curiosités – A recommander. Très bonne étape non prévue au départ, ambiance détendue même les moines rayonnent de bonheur ! Dîner au Turm-Rom(LP) qui ne s'intéresse pas du tout aux touristes que nous sommes. Belle vue sur la ville et le lac depuis le 7è étage du Wat Mahathat (TB). La ville elle-même est trépidante et sans intérêt particulier. Excursion à Roi Et , l'architecture des wats est originale mais ils sont mal entretenus. Belles peintures murales anciennes au wat Klang. Promenade sympa dans le jardin de l'île du centre-ville rt visite de l'aquarium.
Nous quitterons l'Isan via Udon Thani en pleine reconstruction urbaine dans le quartier de la gare routière. De là nous rejoignons Chiang Mai par un vol en fin de soirée réservé avant notre départ en Thaïlande.
Chiang Mai (4 jours), nous replongeons difficilement dans l'ambiance touristique et caniculaire. Nous logeons dans le carré à la CM Blue House tenue par 2 français (500B, A/C + pdj copieux à bon prix), jardin agréable très bonne GH propre et calme. Le lendemain, nous allons à Lamphun en bus (pas facile à trouver), qui est pratiquement dans l'agglomération de CM, visiter le très vénéré wat Haripunchai et le temple Chamathewi que nous atteignons péniblement à pied par une route sans trottoir très encombrée. Fatigués puis récompensés par l'arrivée d'une centaine d'enfants qui viennent consciencieusement y faire leurs dévotions, chanter et défiler silencieusement dans le jardin du wat. Retour en sangtheow régulier bondé. Dîner au Dada's Cafe (à conseiller). Spectacle de danse traditionnelle à la Tha Phae Gate. Le lendemain, c'est le grand défilé du festival des fleurs qui passe vers 9h15 à la Tha Phae Gate. Pendant 2h1/2 c'est une alternance de chars impressionnants magnifiquement réalisés avec des fleurs représentant boudhas, dragons, personnages, animaux, tableaux, portraits du roi en graines de sésame... et de fanfares d'écoles et d'administrations en majorité féminines. Une bonne sieste s'impose en milieu de journée car la température frôle les 40°. Pour le reste de notre séjour, armé de la carte Nancy Chandler, nous redécouvrirons les superbes wats mentionnés dans le LP mais aussi d'autres bien moins connus mais tout aussi surprenants. Nous avons testé le We's restaurant très bien classé dans tripadvisor mais assez nul à notre goût, essayé le resto mexicain Miguel's pas extraordinaire et pris de très bons jus de fruits au Juicy4U (en face de Dada's).
Retour sur Paris sans passer par les îles. Choc thermique à l'arrivée.
En résumé un très beau séjour, varié, riche de rencontres. N'hésitez pas à me contacter si vous voulez plus de précisions. Toutes les GH où nous avons séjourné fournissent serviettes, savon et bouteilles d'eau gratuitement sauf la CM Blue House où vous devez acheter l'eau. Partout des 7/11 pour dépanner sauf à Sangkhom où il y a néanmoins plusieurs superettes.
Nous compléterons ce CR par une sélection de photos.
Delta du Mékong - Sud Vietnam English translation pending
Nous espérons pouvoir partir 2 semaines maxi en janvier 2013 pour visiter le sud du Vietnam (nous avons déjà fait un peu le nord et le centre cette année).
Nous hésitons entre 2 formules, tout dépendra de notre budget:
1. Soit : Sud Vietnam + Cambodge, avec 3 ou 4 jours pour le Delta du Mékong: le temple Cao Dai (où est-il exactement?), un marché flottant (lequel?) et visite de Chau Doc. Quoi visiter en si peu de temps et à quelle agence (ou quel guide) s'adresser?
2. Soit: Sud Vietnam uniquement (et une autre année le Cambodge) avec ce type de programme: Ho Chi Minh, Delta du Mékong (quels lieux?), Chau Doc, Ha Tien, Phu Quoc 3 jours, Ho Chi Minh, Paris.
Phu Quoc nous intéresse pour nous reposer à la fin et faire du vélo.
Le climat est-il bon en janvier?
Le temple Cao Dai est-il près du Delta du Mékong? Ou faut-il faire une excursion à partir de Ho Chi Minh?
Quels lieux voir dans le Delta du Mékong? Nous serions intéressés de voir un ou deux marchés flottants différents. Est-il intéressant d'avoir un guide francophone pour le Delta du Mékong et de prendre les transports (parfois un vélo) avec lui? Nous ne savons pas conduire, donc pas de moto. L'idéal serait de changer d'hébergement le moins possible et de profiter pour rayonner, voir les lieux touristiques mais aussi d'autres où on croise peu de touristes.
Je vous remercie d'avance pour vos conseils.
Sylvie
Nous hésitons entre 2 formules, tout dépendra de notre budget:
1. Soit : Sud Vietnam + Cambodge, avec 3 ou 4 jours pour le Delta du Mékong: le temple Cao Dai (où est-il exactement?), un marché flottant (lequel?) et visite de Chau Doc. Quoi visiter en si peu de temps et à quelle agence (ou quel guide) s'adresser?
2. Soit: Sud Vietnam uniquement (et une autre année le Cambodge) avec ce type de programme: Ho Chi Minh, Delta du Mékong (quels lieux?), Chau Doc, Ha Tien, Phu Quoc 3 jours, Ho Chi Minh, Paris.
Phu Quoc nous intéresse pour nous reposer à la fin et faire du vélo.
Le climat est-il bon en janvier?
Le temple Cao Dai est-il près du Delta du Mékong? Ou faut-il faire une excursion à partir de Ho Chi Minh?
Quels lieux voir dans le Delta du Mékong? Nous serions intéressés de voir un ou deux marchés flottants différents. Est-il intéressant d'avoir un guide francophone pour le Delta du Mékong et de prendre les transports (parfois un vélo) avec lui? Nous ne savons pas conduire, donc pas de moto. L'idéal serait de changer d'hébergement le moins possible et de profiter pour rayonner, voir les lieux touristiques mais aussi d'autres où on croise peu de touristes.
Je vous remercie d'avance pour vos conseils.
Sylvie
Une belle ville à visiter? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Alors voilà, pour 2012 nous avons envie d'économiser un peu niveau voyage.
Du coup, au lieu de faire un circuit comme nous le faisons d'habitude, nous aimerions trouver une ville avec enormement de choses à voir afin de pouvoir y rester une semaine sans s'ennuyer (un peu comme Rome mais en moins cher ;) sauf si vous avez des bons plans !..).
Nous avons déjà fait -le principal- : Liban / Grèce / Ecosse / Andalousie / Pyrenées / Alpes / Malte et Marrakech (nous n'avons pas vraiment aimé ce dernier).
Voilà, donc si vous avez des idées/conseils de villes/capitales sympas à voir, où on ne s'ennuit pas et pas trop cher, une petite liste est la bienvenue !
Merci d'avance ! Lychee.
Alors voilà, pour 2012 nous avons envie d'économiser un peu niveau voyage.
Du coup, au lieu de faire un circuit comme nous le faisons d'habitude, nous aimerions trouver une ville avec enormement de choses à voir afin de pouvoir y rester une semaine sans s'ennuyer (un peu comme Rome mais en moins cher ;) sauf si vous avez des bons plans !..).
Nous avons déjà fait -le principal- : Liban / Grèce / Ecosse / Andalousie / Pyrenées / Alpes / Malte et Marrakech (nous n'avons pas vraiment aimé ce dernier).
Voilà, donc si vous avez des idées/conseils de villes/capitales sympas à voir, où on ne s'ennuit pas et pas trop cher, une petite liste est la bienvenue !
Merci d'avance ! Lychee.
Billet de mauvaise humeur! English translation pending
Bonjour à tous !
Ne dit-on pas souvent que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets ?
De retour d’un voyage dans un pays que volontairement je ne citerai pas, car la discussion se focaliserait alors immédiatement sur ce pays et nous ferait dévier du sujet initial (après quelques années de présence sur VF, je commence à connaître les "ficelles" et essaye dans la mesure du possible d’éviter les pièges !!! ) j’ai encore une fois eu l’occasion de constater que cette loi universelle qui s’applique surtout dans le domaine des sciences s’applique aussi malheureusement (il faut le reconnaître, depuis un petit bout de temps déjà) de plus en plus souvent au monde du voyage et du tourisme !
Quelle est cette loi ?
Le nombre de touristes qu’un pays (ou une ville) accepte (puis-je oser dire au m2 ?) a une influence immédiate et semble t-il irréversible sur :
- Les prix
- L’accueil
- L’honnêteté de ses habitants
- Le paysage naturel ou urbain
Avec pour conséquence (à moyen et long terme) :
- Augmentation considérable du coût de la vie pour les locaux et surtout pour leurs enfants, produisant ainsi l’effet totalement inverse de celui espéré (celui d’améliorer ses conditions de vie)
- Enrichissement rapide d’une seule catégorie de personne (les petits malins qui ont su "flairer" les bonnes affaires et anticiper l’arrivée massive des touristes dans leur pays)
- Apparition de "nouveaux métiers" (parfois totalement inconnus auparavant) tels que : arnaqueurs ou voleurs !
- Apparition même quelquefois d’une certaine forme de mendicité qui n’existait pas avant ! Un comble, non ?
- Apparition quelquefois d’une agressivité envers les étrangers et de xénophobie chez des peuples qui en étaient dépourvus !
- Apparition de corruption
- Epuisement des ressources naturelles, pollution irréversible, bétonnage du paysage, destruction rapide d’écosystèmes fragiles, etc, etc…
J’arrête là cette liste ô combien "non exhaustive", car je vais entrainer tout VF dans la culpabilité et la dépression enrichissant au passage les vendeurs de mouchoirs !!! 😉
Alors quelles sont d’après vous les solutions ?
- Imposer partout des "quotas" de visiteurs ?
- Créer des écoles spécialisées ayant pour but de convenablement "éduquer" (avec test écrit et oral !) les candidats au départ pour un pays à la culture totalement différente de la leur ?
- Ne plus voyager ? (l’horreur suprême !!!)
- Ne plus retourner dans un pays que l’on a aimé de peur de le retrouver complètement défiguré ?
- Ne pas se rendre dans un pays que l’on considère déjà comme "définitivement perdu", de peur d'empirer encore un peu plus la situation ?
- Subir sans broncher ni se révolter ?
Cela fait maintenant plus d’une trentaine d’années que je voyage et j’avoue avoir de plus en plus de mal à supporter ce "grand carnaval" qui semble partout se créer de manière pratiquement universelle sur cette terre !
Et phénoméne nouveau (ayant d'ailleurs motivé ce post): la dégradation semble se produire beaucoup plus rapidement que par le passé !!! 😕😕😕
Par anticipation ! Et uniquement à l’attention des éventuels futurs "modérateurs" :
Si l’on n’expose pas ce type de billet d’humeur sur un forum de voyage, de manière à provoquer un "réveil des consciences" chez certains, où pourrait-on bien le faire ??? 😉
Amicalement
Ne dit-on pas souvent que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets ?
De retour d’un voyage dans un pays que volontairement je ne citerai pas, car la discussion se focaliserait alors immédiatement sur ce pays et nous ferait dévier du sujet initial (après quelques années de présence sur VF, je commence à connaître les "ficelles" et essaye dans la mesure du possible d’éviter les pièges !!! ) j’ai encore une fois eu l’occasion de constater que cette loi universelle qui s’applique surtout dans le domaine des sciences s’applique aussi malheureusement (il faut le reconnaître, depuis un petit bout de temps déjà) de plus en plus souvent au monde du voyage et du tourisme !
Quelle est cette loi ?
Le nombre de touristes qu’un pays (ou une ville) accepte (puis-je oser dire au m2 ?) a une influence immédiate et semble t-il irréversible sur :
- Les prix
- L’accueil
- L’honnêteté de ses habitants
- Le paysage naturel ou urbain
Avec pour conséquence (à moyen et long terme) :
- Augmentation considérable du coût de la vie pour les locaux et surtout pour leurs enfants, produisant ainsi l’effet totalement inverse de celui espéré (celui d’améliorer ses conditions de vie)
- Enrichissement rapide d’une seule catégorie de personne (les petits malins qui ont su "flairer" les bonnes affaires et anticiper l’arrivée massive des touristes dans leur pays)
- Apparition de "nouveaux métiers" (parfois totalement inconnus auparavant) tels que : arnaqueurs ou voleurs !
- Apparition même quelquefois d’une certaine forme de mendicité qui n’existait pas avant ! Un comble, non ?
- Apparition quelquefois d’une agressivité envers les étrangers et de xénophobie chez des peuples qui en étaient dépourvus !
- Apparition de corruption
- Epuisement des ressources naturelles, pollution irréversible, bétonnage du paysage, destruction rapide d’écosystèmes fragiles, etc, etc…
J’arrête là cette liste ô combien "non exhaustive", car je vais entrainer tout VF dans la culpabilité et la dépression enrichissant au passage les vendeurs de mouchoirs !!! 😉
Alors quelles sont d’après vous les solutions ?
- Imposer partout des "quotas" de visiteurs ?
- Créer des écoles spécialisées ayant pour but de convenablement "éduquer" (avec test écrit et oral !) les candidats au départ pour un pays à la culture totalement différente de la leur ?
- Ne plus voyager ? (l’horreur suprême !!!)
- Ne plus retourner dans un pays que l’on a aimé de peur de le retrouver complètement défiguré ?
- Ne pas se rendre dans un pays que l’on considère déjà comme "définitivement perdu", de peur d'empirer encore un peu plus la situation ?
- Subir sans broncher ni se révolter ?
Cela fait maintenant plus d’une trentaine d’années que je voyage et j’avoue avoir de plus en plus de mal à supporter ce "grand carnaval" qui semble partout se créer de manière pratiquement universelle sur cette terre !
Et phénoméne nouveau (ayant d'ailleurs motivé ce post): la dégradation semble se produire beaucoup plus rapidement que par le passé !!! 😕😕😕
Par anticipation ! Et uniquement à l’attention des éventuels futurs "modérateurs" :
Si l’on n’expose pas ce type de billet d’humeur sur un forum de voyage, de manière à provoquer un "réveil des consciences" chez certains, où pourrait-on bien le faire ??? 😉
Amicalement
Ferry Iran-Emirats English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir des infos sur le ferry qui relie l'Iran aux Émirats par quelqu'un l'ayant emprunté récemment"
Merci
Voyage gagné pour la Turquie English translation pending
Bonsoir,
Je viens de recevoir un courrier de la part de la société de vente par correspondance Afibel, m'annonçant que j'ai gagné un voyage en Turquie pour 2 personnes, avec l'agence CIGALE VOYAGES.
Ce voyage comprend le vol aller-retour France Turquie, 7 nuits d'hôtels 4 et 5*, 7 petits déjeuners et 2 excursions.
Cependant, les taxes d'aéroport et les frais d'inscription (96 € par personne), l'assurance (30 € par personne) et la pension complète (159 € par personne) ne sont pas compris.
Est-ce que ce voyage vaut vraiment le déplacement puisqu'il revient, pour deux personnes, à 570 € et surtout n'y a-t-il pas un piège ou une arnaque derrière cette offre ? Si quelqu'un a reçu ce genre de proposition, ou bien a effectué ce voyage, j'aimerais avoir vos impressions et vos conseils.
Merci à tous pour vos réponses.
Je viens de recevoir un courrier de la part de la société de vente par correspondance Afibel, m'annonçant que j'ai gagné un voyage en Turquie pour 2 personnes, avec l'agence CIGALE VOYAGES.
Ce voyage comprend le vol aller-retour France Turquie, 7 nuits d'hôtels 4 et 5*, 7 petits déjeuners et 2 excursions.
Cependant, les taxes d'aéroport et les frais d'inscription (96 € par personne), l'assurance (30 € par personne) et la pension complète (159 € par personne) ne sont pas compris.
Est-ce que ce voyage vaut vraiment le déplacement puisqu'il revient, pour deux personnes, à 570 € et surtout n'y a-t-il pas un piège ou une arnaque derrière cette offre ? Si quelqu'un a reçu ce genre de proposition, ou bien a effectué ce voyage, j'aimerais avoir vos impressions et vos conseils.
Merci à tous pour vos réponses.
Mamallapuram: la maison bleue dans le quartier des pêcheurs English translation pending
LA FENETRE DES HOLLANDAIS
1) Escaliers, toits, terrasses
De sinistres petits bâtiments jaunes en forme de cubes, avec des barreaux aux fenêtres, logements rudimentaires offerts par un riche Indien aux sinistrés du tsunami qui fit des ravages en Asie, il y a quelques années, et, au milieu, une grande maison aux façades bleues qui semble écraser les autres, ou du moins les narguer. Lorsque je l'ai vue pour la première fois, accompagné par son propriétaire, un tamoul catholique aux joues rondes et à la fine moustache de séducteur, je ne manquai pas de lui faire part de ma surprise tant elle me paraissait incongrue au milieu du quartier des pêcheurs, à Mamallapuram. Profondément déprimé, il m'affirma qu'il n'y avait rien autour au moment de sa construction, puis son visage changea tout à coup de physionomie et il afficha un sourire vulgaire en exprimant le souhait qu'un nouveau tsunami corrigeât ce plan d'urbanisme anarchique.
La construction de la maison de ce bonhomme si charitable n'a pas dû être compliquée. Son architecture est très simple : juste après l'entrée plus haute que large, quelques marches d'un escalier sans rampe conduisent au toit-terrasse qui s'est révélé, pour mon usage personnel, très pratique et fort agréable ; au rez-de-chaussée, juste un couloir avec deux grandes chambres sur la gauche, et trois plus petites sur la droite. Durant un peu plus de trois mois et demi, j'ai occupé la première à gauche et, le soir venu, je poussais les vantaux du portail métallique que je bloquais en glissant une barre de fer dans les oeillères prévues à cet effet. Je me donnais l'impression de me barricader comme dans un château fort. Ah j'oublie la grille qui sert à condamner l'accès à la terrasse, en fait l'accès de la terrasse au rez-de-chaussée. Important ! m'affirma le propriétaire - tiens, dorénavant, je vais l'appeler Books puisqu'on échange ou achète des livres dans sa boutique. N'oubliez pas, continua-t-il, vous êtes au milieu des pauvres ici, on risque de venir vous voler, et c'est très facile de sauter d'une maison à l'autre ! Alors il me confia un gros cadenas - parfois, j'oubliais de le mettre, mais jamais quand je me retrouvais seul occupant de cette bâtisse comme se fut souvent le cas.
Effectivement, monsieur Books avait raison : c'est très facile de visiter son voisin sans passer par sa porte, il suffit de faire le cabri sur les toits-terrasses. Et dire que j'ai vécu toutes ces semaines dans ce quartier des pêcheurs aux ruelles de terre où les vaches divaguaient nonchalamment à la recherche des détritus qui ne manquaient pas, sous un ciel moucheté de noires corneilles omniprésentes, criardes, assourdissantes, pas le genre d'oiseaux que je m'attendais à voir au bord de la mer ; parfois, elles venaient interrompre ma lecture sur le toit, mais, au bout de quelques jours, je me surprenais à les observer, sans bouger de mon tapis de sol, et je crois même avoir assisté à un conflit de pouvoir au cours duquel deux corneilles s'affrontèrent avec, derrière chacune d'entr'elles, une vingtaine de volatiles qui faisaient un boucan hallucinant, comme une cohorte de supporters de football, éméchés, surexcités ; fasciné, un peu inquiet, témoin indiscret de ce conclave démoniaque, j'eus l'impression de me trouver dans le film d'Hitchkok Les oiseaux !
Sur sa droite, la maison bleue n'est guère séparée que de moins d'un mètre de sa voisine, une construction post-tsunami, qui ne fait que la moité de la longueur de la maison bleue. Derrière ce cube jaune, la deuxième moité c'est un espace invisible de la ruelle, en fait juste une terrasse sur des piliers en ciment, avec des câbles d'acier qui se dressent menaçants, une aire de jeu pour les enfants, utilisée aussi par les habitants de la demeure, située juste derrière la maison bleue, pour étendre le linge et prendre le frais au crépuscule. Ces derniers gravissent les quelques marches d'un escalier qui semble flotter dans le vide, mais qui monte parallèlement le long de la façade de la maison la maison bleue, jusqu'à mi-hauteur, avant que de tourner sur la gauche et arriver enfin sur la terrasse. Je me rends compte que l'environnement architectural est bien complexe à décrire, alors pour être plus précis, et pour que l'on comprenne bien ce qui va suivre, il suffira de se rappeler que les marches de cet escalier sommaire passent donc sur le côté extérieur de la dernière chambre de la maison bleue, à droite, au fond du couloir.
2) Diverses nationalités, et quelques Françaises
J'eus des colocataires de diverses nationalités : des Russes, Espagnols, Anglais, Américains et une Française. Je m'arrête un instant sur elle. Cette jeune femme offrait son hospitalité - trois nuits - à son petit ami tamoul, un escogriffe genre rasta - pas rares à Mamallapuram. Un matin, je le vis descendre prestement de notre terrasse, et quitter la maison aussi vite, emportant avec lui mes espadrilles japonaises que j'avais malencontreusement oubliées là-haut -bien entendu, je m'en suis aperçu trop tard. Quelques minutes plus tard, je croisai son hôtesse et je lui rapportai l'incident. Elle me rétorqua que les Indiens ne volaient pas. Bien sûr, bien sûr, m'exclamai-je, et j'achetai une autre paire le jour même. Tiens, tout à coup, je me dis qu'il serait dommage de ne pas dire quelques mots sur deux autres compatriotes. La première, je la remarquai au cours d'un petit déjeuner, dans un café au bord de la mer, intrigué que je fus par son visage qui me rappelait quelqu'un. Catherine Frot ! Pas possible ! Ce ne pouvait être elle, pas ici ! Surgit le serveur, un tamoul en pantalon noir et chemise blanche aux plis impeccables, chevelure drue, brillante, une moustache conquérante. Elle poussa un cri joyeux et se jeta littéralement dans ses bras ( scène ahurissante dans un pays aussi pudique ), le serra contre sa poitrine, fermement, ce qui embarrassa l'indien qui ne savait où mettre ses bras, visiblement il n'osait pas l'empoigner à son tour, mais son visage cramoisi, son grand sourire montraient bien qu'il ne restait pas indifférent, d'ailleurs la femme le repoussa gentiment, mais pas trop, juste pour voir son visage, tandis que le sien affichait un étonnement ravi, amusé, alors elle le serra à nouveau, encore plus fort, car elle semblait flattée de l'avoir mis en situation, comme dirait Ségolène Royal pour autre chose, et le pauvre gars avait les mains qui tremblaient d'envie de la toucher. Enfin, elle le délivra de sa torride torture. Vu la façon dont elle parlait anglais, je me disais que c'était assurément une anglophone. Une Anglaise, sans doute, qui venait chaque année à Mamallapuram. Un mois plus tard, je la rencontrai alors qu'elle revenait de Chennai, en compagnie de deux tamouls, encombrés de sacs et paquets de supermarché, boutiques. Sous leurs moustaches, un sourire éclatant. Comme ils étaient heureux, satisfaits, et l'Anglaisetout autant ! Quand elle m'aperçut, elle vint vers moi et, me tendant son appareil photo, elle m'invita à les prendre ensemble. J'acceptai, bien entendu, mais mon anglais lui fit me poser cette question : vous êtes Français ? Et vous ? lui demandai-je. Elle était donc Française, et elle m'avait pris pour un Anglais ! Je les pris en photo, lui rendit l'appareil, et ne la revit jamais, emportant d'elle l'image d'une femme qui s'éloignait, encadrée par ses bonshommes joyeusement embarrassés par leurs achats qu'ils n'avaient pas payés.
La deuxième compatriote, eh bien elle vit à Mamallapuram. Elle a épousé un pêcheur... qui ne pêche plus grâce à ce fameux et funeste tsunami. Oui, je dis grâce parce qu'une manne financière bien exagérée s'abattit sur cette ville et changea beaucoup de choses. Sur la plage de Mamallapuram, beaucoup de barques offertes par des O.N.G., Croix Rouge, et autres organismes charitables habiles à faire pleurer dans les chaumières occidentales sur le malheur des pauvres gens, mais peu d'entre elles prennent la mer car de nombreux pêcheurs ont préféré ouvrir des magasins de souvenirs. Et cette Française, vous l'avez deviné, s'occupe d'un magasin de souvenirs. Parfois, elle engueule son mari parce qu'il ne s'investit pas suffisamment dans sa tâche. Bon, comment l'exprimer gentiment, hum...disons qu'il ne fait pas le poids devant elle, et quand je la voyais en sari, je pensais à ce que disait Ignatius O'Reilly dans "La conjuration des imbéciles" : une insulte au bon goût et à la géométrie. Je ne lui ai jamais parlé, je la croisais par hasard, mais une fois, dans un restaurant, je l'entendis discuter avec d'autres touristes français qui l'écoutaient oreilles grandes ouvertes : - J'ai épousé un pêcheur. C'est une victime du tsunami ! se rengorgea-telle.
J'étais médusé. Elle avait dit ça comme si son mari avait gagné une médaille olympique ! Mais laissons là les Françaises, il est temps que je vous parle d'un couple de Hollandais.
.....à suivre
1) Escaliers, toits, terrasses
De sinistres petits bâtiments jaunes en forme de cubes, avec des barreaux aux fenêtres, logements rudimentaires offerts par un riche Indien aux sinistrés du tsunami qui fit des ravages en Asie, il y a quelques années, et, au milieu, une grande maison aux façades bleues qui semble écraser les autres, ou du moins les narguer. Lorsque je l'ai vue pour la première fois, accompagné par son propriétaire, un tamoul catholique aux joues rondes et à la fine moustache de séducteur, je ne manquai pas de lui faire part de ma surprise tant elle me paraissait incongrue au milieu du quartier des pêcheurs, à Mamallapuram. Profondément déprimé, il m'affirma qu'il n'y avait rien autour au moment de sa construction, puis son visage changea tout à coup de physionomie et il afficha un sourire vulgaire en exprimant le souhait qu'un nouveau tsunami corrigeât ce plan d'urbanisme anarchique.
La construction de la maison de ce bonhomme si charitable n'a pas dû être compliquée. Son architecture est très simple : juste après l'entrée plus haute que large, quelques marches d'un escalier sans rampe conduisent au toit-terrasse qui s'est révélé, pour mon usage personnel, très pratique et fort agréable ; au rez-de-chaussée, juste un couloir avec deux grandes chambres sur la gauche, et trois plus petites sur la droite. Durant un peu plus de trois mois et demi, j'ai occupé la première à gauche et, le soir venu, je poussais les vantaux du portail métallique que je bloquais en glissant une barre de fer dans les oeillères prévues à cet effet. Je me donnais l'impression de me barricader comme dans un château fort. Ah j'oublie la grille qui sert à condamner l'accès à la terrasse, en fait l'accès de la terrasse au rez-de-chaussée. Important ! m'affirma le propriétaire - tiens, dorénavant, je vais l'appeler Books puisqu'on échange ou achète des livres dans sa boutique. N'oubliez pas, continua-t-il, vous êtes au milieu des pauvres ici, on risque de venir vous voler, et c'est très facile de sauter d'une maison à l'autre ! Alors il me confia un gros cadenas - parfois, j'oubliais de le mettre, mais jamais quand je me retrouvais seul occupant de cette bâtisse comme se fut souvent le cas.
Effectivement, monsieur Books avait raison : c'est très facile de visiter son voisin sans passer par sa porte, il suffit de faire le cabri sur les toits-terrasses. Et dire que j'ai vécu toutes ces semaines dans ce quartier des pêcheurs aux ruelles de terre où les vaches divaguaient nonchalamment à la recherche des détritus qui ne manquaient pas, sous un ciel moucheté de noires corneilles omniprésentes, criardes, assourdissantes, pas le genre d'oiseaux que je m'attendais à voir au bord de la mer ; parfois, elles venaient interrompre ma lecture sur le toit, mais, au bout de quelques jours, je me surprenais à les observer, sans bouger de mon tapis de sol, et je crois même avoir assisté à un conflit de pouvoir au cours duquel deux corneilles s'affrontèrent avec, derrière chacune d'entr'elles, une vingtaine de volatiles qui faisaient un boucan hallucinant, comme une cohorte de supporters de football, éméchés, surexcités ; fasciné, un peu inquiet, témoin indiscret de ce conclave démoniaque, j'eus l'impression de me trouver dans le film d'Hitchkok Les oiseaux !
Sur sa droite, la maison bleue n'est guère séparée que de moins d'un mètre de sa voisine, une construction post-tsunami, qui ne fait que la moité de la longueur de la maison bleue. Derrière ce cube jaune, la deuxième moité c'est un espace invisible de la ruelle, en fait juste une terrasse sur des piliers en ciment, avec des câbles d'acier qui se dressent menaçants, une aire de jeu pour les enfants, utilisée aussi par les habitants de la demeure, située juste derrière la maison bleue, pour étendre le linge et prendre le frais au crépuscule. Ces derniers gravissent les quelques marches d'un escalier qui semble flotter dans le vide, mais qui monte parallèlement le long de la façade de la maison la maison bleue, jusqu'à mi-hauteur, avant que de tourner sur la gauche et arriver enfin sur la terrasse. Je me rends compte que l'environnement architectural est bien complexe à décrire, alors pour être plus précis, et pour que l'on comprenne bien ce qui va suivre, il suffira de se rappeler que les marches de cet escalier sommaire passent donc sur le côté extérieur de la dernière chambre de la maison bleue, à droite, au fond du couloir.
2) Diverses nationalités, et quelques Françaises
J'eus des colocataires de diverses nationalités : des Russes, Espagnols, Anglais, Américains et une Française. Je m'arrête un instant sur elle. Cette jeune femme offrait son hospitalité - trois nuits - à son petit ami tamoul, un escogriffe genre rasta - pas rares à Mamallapuram. Un matin, je le vis descendre prestement de notre terrasse, et quitter la maison aussi vite, emportant avec lui mes espadrilles japonaises que j'avais malencontreusement oubliées là-haut -bien entendu, je m'en suis aperçu trop tard. Quelques minutes plus tard, je croisai son hôtesse et je lui rapportai l'incident. Elle me rétorqua que les Indiens ne volaient pas. Bien sûr, bien sûr, m'exclamai-je, et j'achetai une autre paire le jour même. Tiens, tout à coup, je me dis qu'il serait dommage de ne pas dire quelques mots sur deux autres compatriotes. La première, je la remarquai au cours d'un petit déjeuner, dans un café au bord de la mer, intrigué que je fus par son visage qui me rappelait quelqu'un. Catherine Frot ! Pas possible ! Ce ne pouvait être elle, pas ici ! Surgit le serveur, un tamoul en pantalon noir et chemise blanche aux plis impeccables, chevelure drue, brillante, une moustache conquérante. Elle poussa un cri joyeux et se jeta littéralement dans ses bras ( scène ahurissante dans un pays aussi pudique ), le serra contre sa poitrine, fermement, ce qui embarrassa l'indien qui ne savait où mettre ses bras, visiblement il n'osait pas l'empoigner à son tour, mais son visage cramoisi, son grand sourire montraient bien qu'il ne restait pas indifférent, d'ailleurs la femme le repoussa gentiment, mais pas trop, juste pour voir son visage, tandis que le sien affichait un étonnement ravi, amusé, alors elle le serra à nouveau, encore plus fort, car elle semblait flattée de l'avoir mis en situation, comme dirait Ségolène Royal pour autre chose, et le pauvre gars avait les mains qui tremblaient d'envie de la toucher. Enfin, elle le délivra de sa torride torture. Vu la façon dont elle parlait anglais, je me disais que c'était assurément une anglophone. Une Anglaise, sans doute, qui venait chaque année à Mamallapuram. Un mois plus tard, je la rencontrai alors qu'elle revenait de Chennai, en compagnie de deux tamouls, encombrés de sacs et paquets de supermarché, boutiques. Sous leurs moustaches, un sourire éclatant. Comme ils étaient heureux, satisfaits, et l'Anglaisetout autant ! Quand elle m'aperçut, elle vint vers moi et, me tendant son appareil photo, elle m'invita à les prendre ensemble. J'acceptai, bien entendu, mais mon anglais lui fit me poser cette question : vous êtes Français ? Et vous ? lui demandai-je. Elle était donc Française, et elle m'avait pris pour un Anglais ! Je les pris en photo, lui rendit l'appareil, et ne la revit jamais, emportant d'elle l'image d'une femme qui s'éloignait, encadrée par ses bonshommes joyeusement embarrassés par leurs achats qu'ils n'avaient pas payés.
La deuxième compatriote, eh bien elle vit à Mamallapuram. Elle a épousé un pêcheur... qui ne pêche plus grâce à ce fameux et funeste tsunami. Oui, je dis grâce parce qu'une manne financière bien exagérée s'abattit sur cette ville et changea beaucoup de choses. Sur la plage de Mamallapuram, beaucoup de barques offertes par des O.N.G., Croix Rouge, et autres organismes charitables habiles à faire pleurer dans les chaumières occidentales sur le malheur des pauvres gens, mais peu d'entre elles prennent la mer car de nombreux pêcheurs ont préféré ouvrir des magasins de souvenirs. Et cette Française, vous l'avez deviné, s'occupe d'un magasin de souvenirs. Parfois, elle engueule son mari parce qu'il ne s'investit pas suffisamment dans sa tâche. Bon, comment l'exprimer gentiment, hum...disons qu'il ne fait pas le poids devant elle, et quand je la voyais en sari, je pensais à ce que disait Ignatius O'Reilly dans "La conjuration des imbéciles" : une insulte au bon goût et à la géométrie. Je ne lui ai jamais parlé, je la croisais par hasard, mais une fois, dans un restaurant, je l'entendis discuter avec d'autres touristes français qui l'écoutaient oreilles grandes ouvertes : - J'ai épousé un pêcheur. C'est une victime du tsunami ! se rengorgea-telle.
J'étais médusé. Elle avait dit ça comme si son mari avait gagné une médaille olympique ! Mais laissons là les Françaises, il est temps que je vous parle d'un couple de Hollandais.
.....à suivre
Programme d'entraînement pour un périple de douze jours à vélo? English translation pending
Bonjour à tous
Afin d'arriver au bout de mon projet " 650 km sur la côte Atlantique " sur 12 jours au mois de Juillet , j'aurais besoin , je pense à me pencher sérieusement sur un entrainement .
J'ai un magnifique vélo de chez décath qui pèse une tonne + sacoches + tente ( 1K800 ) + sac de couchage + matelas gonflable + un réchaud et casserole + un minimum de fringue , pharmacie , trousse de toilette ...
C'est mon premier voyage aussi LONG et LOIN !! je vais faire entre 50 et 60 km par jour , j'ai été piqué par le virus du vélo il y a un peu moins de 2 ans , mes sorties font actuellement entre 20 et 40 km 2 fois par semaine , n'ayant jamais fait de sport de ma vie , je ne suis pas adepte des étirements , alimentation et hydratation adéquates et nécessaires ( j'en suis consciente ) pour le périple que je veux faire .
Donc un petit coup de pouce , conseil , expérience .... de votre part serait les biens venus .
PS : je bosse , j'ai trois enfants donc oubliez les courses de la semaine à vélo 🤪 merci ! Pas de sortie en famille , je fais déjà faire des sorties de 10 KM à mes filles de 5 ans et demi et les pauvrettes pédales les derniers km avec peine !
Merci merci ... Rachel
PS : je bosse , j'ai trois enfants donc oubliez les courses de la semaine à vélo 🤪 merci ! Pas de sortie en famille , je fais déjà faire des sorties de 10 KM à mes filles de 5 ans et demi et les pauvrettes pédales les derniers km avec peine !
Merci merci ... Rachel
Île tranquille dans les 4000 îles au Laos? English translation pending
Bonjour,
Nous voudrions passer quelques jours aux 4000 îles au sud de Laos en janvier 2011. Plus je lis sur cet endroit dans les guides, plus j'ai l'impression que c'est devenu un deuxième Vang Vieng !!! Nous sommes un couple (environs 50 ans), nous voyageons sac à dos et nous apprécions surtout le calme, la nature, les rencontres avec la population locale. Nous ne buvons pas de bière, nous ne sortons pas trop le soir, nous n'aimons pas trop de bruit.... Nous voudrions passer quelques jours sur les îles pour jouir des paysages, pour faire de randonnées, pour nous reposer loin de fêtards-routards....
Pouvez-vous nous donner quelques tuyaux? Quelle île choisir? Quel Guest House (notre budget maximal - 10 - 12€ par nuit pour 2 personnes)?
Merci pour vos réponses.
Béata
Nous voudrions passer quelques jours aux 4000 îles au sud de Laos en janvier 2011. Plus je lis sur cet endroit dans les guides, plus j'ai l'impression que c'est devenu un deuxième Vang Vieng !!! Nous sommes un couple (environs 50 ans), nous voyageons sac à dos et nous apprécions surtout le calme, la nature, les rencontres avec la population locale. Nous ne buvons pas de bière, nous ne sortons pas trop le soir, nous n'aimons pas trop de bruit.... Nous voudrions passer quelques jours sur les îles pour jouir des paysages, pour faire de randonnées, pour nous reposer loin de fêtards-routards....
Pouvez-vous nous donner quelques tuyaux? Quelle île choisir? Quel Guest House (notre budget maximal - 10 - 12€ par nuit pour 2 personnes)?
Merci pour vos réponses.
Béata
Port de Marseille bloqué par des grévistes (début octobre 2010) English translation pending
Je viens de voir qu'une fois de plus le port de Marseille Fos est bloqué par des grévistes,
Les bateaux de croisières vont ils etre touchés et déroutés sur Toulon comme cela se fait en de tel cas ? , pour tous ceux qui embarquent ce WE il va être préférable de se renseigner auprès des agences
http://info.sfr.fr/france/articles/port-de-marseille-fos-bloque,149262/
Les bateaux de croisières vont ils etre touchés et déroutés sur Toulon comme cela se fait en de tel cas ? , pour tous ceux qui embarquent ce WE il va être préférable de se renseigner auprès des agences
http://info.sfr.fr/france/articles/port-de-marseille-fos-bloque,149262/
Retour de quatre mois en Inde English translation pending
Namaste,
De la Khumb Mela aux sommets du Zanskar, d'ouest en est, du nord au sud, mes 4 mois de trip en Inde en mots et en images :
http://erranceindienne.over-blog.com
Si vous souhaitez des infos, des contacts dans les régions traversées (notamment le laddakh dont je suis revenu il y a quelques jours) n'hésitez pas !
De la Khumb Mela aux sommets du Zanskar, d'ouest en est, du nord au sud, mes 4 mois de trip en Inde en mots et en images :
http://erranceindienne.over-blog.com
Si vous souhaitez des infos, des contacts dans les régions traversées (notamment le laddakh dont je suis revenu il y a quelques jours) n'hésitez pas !
MSC Yacht Club: vrai "plus" ou simple marketing? English translation pending
Hello tout le monde !
Je sais, cela tient un peu du blasphème 😇 , mais vu que notre 14ème croisière Costa en Suite nous a laissé un peu... disons "sur notre faim" (même si "pas vraiment déçus") concernant les "avantages", que ce soit "des suites" ou "du Costa Club", qui semblent diminuer drastiquement au fil du temps, on se demande si on va pas essayer une première croisière MSC sur le Fantasia ou Splendida dans leur nouvelle catégorie "Yacht Club" qui, comme les Suites de Costa, semble "bypasser" complètement le système de fidélisation, les avantages sur le papier étant du niveau de la carte "black" même pour un primocroisiériste...
Quelqu'un a essayé ?
Et si oui, ce qui est écrit sur les divers media (catalogue, site internet...) est-il conforme à la réalité ? On voudrait pas non plus regretter pendant toute une croisière d'avoir fait des "infidélités" à Costa... 😊
Bien entendu, il est clair que ce qui importe, pour pouvoir comparer Costa et MSC sur ce point précis, c'est pas le prix dans l'absolu (les tarifs se trouvent dans les catalogues), mais le rapport qualité/prix... avec tout ce qu'il peut avoir de subjectif...
Pour le reste de MSC, on a déjà pas mal d'infos sur ce forum, et j'ai l'impression - peut-être subjective - que globalement, la note Costa est un peu meilleure que la note MSC...
Mon problème est le suivant : je me dis que si c'est "si bien", je ne comprends pas que, depuis 2 ans déjà que le "Yacht Club" (qui, lui, se positionne clairement, en tous cas sur le papier, en "haut de gamme", indépendamment de tout "commerce associé") a été annoncé par MSC, Costa n'ait du tout cherché à copier, ni même annoncé un concept semblable pour de futurs bateaux 😮...
Alors qu'ils ont copié l'un sur l'autre (je ne sais pas qui a commencé ? 🙂 ) pour ajouter une 4ème carte de fidélité (Gold Pearl ou Black)...
Bon, certains vont me répondre "chez Costa, y a les Samsara", mais ce concept contient aussi bien des cabines que des suites, et repose avant tout sur un marketing "pseudo-thérapeutique" aux accents "new-age", qui ne cible qu'une (petite ?) partie de la clientèle, et ne me convient pas du tout (ni même à Mme PAP, qui pourtant ne dédaigne pas une petite séance de SPA à chaque croisière 😎)... Et puis les plus belles suite des bateaux Costa ne sont jamais dans les "Samsara"...
D'où notre perplexité... 🤪
PS : Alexandre967 avait déjà tenté sans succès un questionnement en 2009 dans
http://voyageforum.com/voyage/experience_msc_yacht_club_fantasia_D2564129/
C'est pour cela que je relance le sujet...
Je sais, cela tient un peu du blasphème 😇 , mais vu que notre 14ème croisière Costa en Suite nous a laissé un peu... disons "sur notre faim" (même si "pas vraiment déçus") concernant les "avantages", que ce soit "des suites" ou "du Costa Club", qui semblent diminuer drastiquement au fil du temps, on se demande si on va pas essayer une première croisière MSC sur le Fantasia ou Splendida dans leur nouvelle catégorie "Yacht Club" qui, comme les Suites de Costa, semble "bypasser" complètement le système de fidélisation, les avantages sur le papier étant du niveau de la carte "black" même pour un primocroisiériste...
Quelqu'un a essayé ?
Et si oui, ce qui est écrit sur les divers media (catalogue, site internet...) est-il conforme à la réalité ? On voudrait pas non plus regretter pendant toute une croisière d'avoir fait des "infidélités" à Costa... 😊
Bien entendu, il est clair que ce qui importe, pour pouvoir comparer Costa et MSC sur ce point précis, c'est pas le prix dans l'absolu (les tarifs se trouvent dans les catalogues), mais le rapport qualité/prix... avec tout ce qu'il peut avoir de subjectif...
Pour le reste de MSC, on a déjà pas mal d'infos sur ce forum, et j'ai l'impression - peut-être subjective - que globalement, la note Costa est un peu meilleure que la note MSC...
Mon problème est le suivant : je me dis que si c'est "si bien", je ne comprends pas que, depuis 2 ans déjà que le "Yacht Club" (qui, lui, se positionne clairement, en tous cas sur le papier, en "haut de gamme", indépendamment de tout "commerce associé") a été annoncé par MSC, Costa n'ait du tout cherché à copier, ni même annoncé un concept semblable pour de futurs bateaux 😮...
Alors qu'ils ont copié l'un sur l'autre (je ne sais pas qui a commencé ? 🙂 ) pour ajouter une 4ème carte de fidélité (Gold Pearl ou Black)...
Bon, certains vont me répondre "chez Costa, y a les Samsara", mais ce concept contient aussi bien des cabines que des suites, et repose avant tout sur un marketing "pseudo-thérapeutique" aux accents "new-age", qui ne cible qu'une (petite ?) partie de la clientèle, et ne me convient pas du tout (ni même à Mme PAP, qui pourtant ne dédaigne pas une petite séance de SPA à chaque croisière 😎)... Et puis les plus belles suite des bateaux Costa ne sont jamais dans les "Samsara"...
D'où notre perplexité... 🤪
PS : Alexandre967 avait déjà tenté sans succès un questionnement en 2009 dans
http://voyageforum.com/voyage/experience_msc_yacht_club_fantasia_D2564129/
C'est pour cela que je relance le sujet...
Croisière sur le Splendour of the Seas English translation pending
Bonjour,
Je me suis décidée à la dernière minute de faire une croisière au départ de Venise sur le Splendour of the Seas, départ le 31 juillet 2010. Il s'agit de ma première croisière et je me pose une multitude de questions. Je vais faire cette croisière avec mon fils de 15 ans et ma nièce de 19 ans.
Activités pour les ados ? Y en a-t-il a bord ? Comme je me suis prise au dernier moment, je n'ai pas eu encore de description du bateau (à part ce que j'ai pu lire sur internet), peut-on faire du jogging sur le bateau ?
Repas: doit-on réserver une table ? garde-t-on la même table pendant toute la croisière ? Est-ce mieux de prendre le premier ou le 2ème service ? Peut-on commander de l'alcool et faire garder la bouteille pour plusieurs repas ?
Habillement : Y a-t-il tjs ces fameuses soirées du capitaine ? Les toilettes sont-elles spéciales ? Doit-on prévoir des serviettes de plage ou y en a-t-il dans les cabines ?
Activités sur terre : Si quelqu'un a fait récemment cette croisière (Split Corfou Pirée Mykonos Katakolon) que devrions-nous savoir lors des arrêts sur terre ? Peut-on sortir et entrer sur le bateau sans autre durant ces haltes ? Si l'on souhaite faire les visites par soi-même doit-on attendre que la vague des personnes ait débarqué ou doit-on sortir les premiers du bateau pour avoir des taxis et autres ? (Je ne m'imagine pas très bien comment est gérée toute cette population lors des débarquements et des embarquements ?)
Monnaie : Dois-je prendre des USD ou des Euro (comme je viens de Suisse je dois de toute façon faire du change !) et doit-on prévoir de la monnaie locale pour les excursions étant donné que je souhaite les faire en privé ?
Dernier jour : au retour je dois impérativement prendre un train de Venise à 8h45. Etant donné que le retour est prévu à 6h45 est-il possible de quitter rapidement le navire ?
Merci de me donner des tuyaux et si quelqu'un a fait cette croisière récemment de me livrer ses impressions. (J'avoue que j'appréhende un peu ces vacances car j'ai l'habitude de faire des voyages découvertes, organisés par nous-mêmes dans des pays peu touristiques et je n'ai jamais fait de vacances où il y aura tant de monde !
Danielle 😏



Danielle 😏




Changer son argent au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Costa Rica du 14 juin au 29 juin. Quelqu'un sera t-il dans le coin à ce moment ?
Ensuite ou vaut il mieux changer les euros en dollars ?En france ou au CR ? Pour le corcovado, ou changer en colones ?
merci !!
Nous partons au Costa Rica du 14 juin au 29 juin. Quelqu'un sera t-il dans le coin à ce moment ?
Ensuite ou vaut il mieux changer les euros en dollars ?En france ou au CR ? Pour le corcovado, ou changer en colones ?
merci !!
Explosion de l'économie chinoise English translation pending
Je poste ce sujet car je suis actuellement en chine, une petite ville méconnue de 700000 habitants Laioyang dans la province du Liaoning, je voyage de temps en temps en chine depuis 5 ans pour le boulot, bien souvent dans des villes méconnues, bien loin de Beijing et Shangai. Et en fait je suis impressionné par le développement Chinois, j'imagine que je n'apprends rien à personne car on se fait rabâcher en permanence sur l'insolente explosion de l'économie chinoise, mais en fait je pense que nous n'avons aucune idée de la puissance de l'économie Chinoise, ce qui me marque c'est comme ce développement s'applique à l'ensemble du pays, en venant à Liaoyang j'ai longé la ligne de train rapide qui va être mise en service en 2011, voie reliant Harbin ( ce nom ne dit peu être pas grand chose à la plupart mais c'est une ville de 10 millions d'habitants) à Dalian, une ligne sortie de nul part au milieu d'une nature peu généreuse. Je pensais également à cette explosion de l'économie en rentrant hier par une magnifique autoroute 4 voies lors de mon retour de Shenyang, en fait à chaque voyage j'ai beau être dans des lieux reculés je retrouve toujours cette volonté de développement, de choses bien pensées avec une vision à long terme. Je passerai les edifices les grattes ciels, les demonstrations d'architecture comme le batiment de la pudong bank a coté de la gare nord de shenyang, si cela était uniquement a Shenyang, mais toutes les villes chinoises sont comme cela, Shangai elle est indescriptible on a l'impression d'être en 2050. Mon travail m'emene souvent dans des pays en voie de devellopement, Bresil, Inde, europe de l'est, ou bien dans des pays avec une economie stable, mais ce que je retrouve ici il n'y a pas un pays qui devellope autant ses infrastructures et qui met autant de piliers en place pour le futur. En fait la chine me donne l'impression d'avoir des infrastructures à l'européenne, une économie à l'américaine, et une vision et façon de penser à long terme à la japonaise, cela avec une population de la taille indienne, je laisse imaginer comment leur niveau sera dans 20 ans, en fait non, je pense que ce n'est même pas possible d'imaginer et que personne n'a une idée........
Court compte rendu d'un vol Lyon-Toulouse avec EasyJet English translation pending
Bonjour 🙂
J'ai effectué un aller-retour Lyon (LYS) - Toulouse (TLS) avec la compagnie Easyjet, pour visiter deux jours la ville rose. Easyjet effectue cette liaison deux fois par jour il me semble, en airbus A319.
Aller : Départ LYS 20h35 - Arrivée TLS 21h35.
Nous arrivons à l'aéroport de Lyon, vers 19h30, nous n'avons pas de bagages à enregistrer. Nous filons directement en salle d'embarquement au terminal 3, qui est le grand point faible du low cost à Lyon, une sorte de "grande tente" ! L'avion décolle sans retard, le vol se passe très bien et nous arrivons à Toulouse à l'heure.
Retour : Départ TLS 21h50 - Arrivée LYS 22h50.
L'avion arrive à l'aeroport 20 minutes de repartir ! Juste le temps de debarquer les passagers et c'est à notre tour de prendre place à bord de l'avion. Le vol se passe très bien, et nous arrivons également à l'heure.
Vous me direz quoi de special alors ? Et bien sur ce forum on parle souvent de ce qui ne va pas, mais il faut également dire quand on est content d"une prestation 🙂
Voici un rapide récapitulatif de mon avis sur cette ligne :
AVANTAGES : - le prix = 90 euros par personne (reservé de dernière minutes ! Prix d'appel : 56 euros) - Personnel Naviguant très sympathique ! - liaison depuis laéroport principal des deux ville (contrairement à d'autre low cost dont je ne citerais pas le nom ! 😇)
INCONVENIENTS : - les horaires, tres tôt le matin et assez tard le soir ! - Le terminal 3 de Lyon... 🤪
En conclusion, je n'hésite pas à vous dire de prendre cette compagnie pour cette liaison, car un biscuit ne coute pas 100 euros (la différence avec les prix Air France), et de plus, pour une heure il n'y a pas de quoi chipoter pour le prix qui est très acceptable ! Pour les horaires ca peut arranger certains comme cela peut en gêner d'autres, mais le low cost se paye également au prix des concessions 🙂
Bonne journée à tous !
J'ai effectué un aller-retour Lyon (LYS) - Toulouse (TLS) avec la compagnie Easyjet, pour visiter deux jours la ville rose. Easyjet effectue cette liaison deux fois par jour il me semble, en airbus A319.
Aller : Départ LYS 20h35 - Arrivée TLS 21h35.
Nous arrivons à l'aéroport de Lyon, vers 19h30, nous n'avons pas de bagages à enregistrer. Nous filons directement en salle d'embarquement au terminal 3, qui est le grand point faible du low cost à Lyon, une sorte de "grande tente" ! L'avion décolle sans retard, le vol se passe très bien et nous arrivons à Toulouse à l'heure.
Retour : Départ TLS 21h50 - Arrivée LYS 22h50.
L'avion arrive à l'aeroport 20 minutes de repartir ! Juste le temps de debarquer les passagers et c'est à notre tour de prendre place à bord de l'avion. Le vol se passe très bien, et nous arrivons également à l'heure.
Vous me direz quoi de special alors ? Et bien sur ce forum on parle souvent de ce qui ne va pas, mais il faut également dire quand on est content d"une prestation 🙂
Voici un rapide récapitulatif de mon avis sur cette ligne :
AVANTAGES : - le prix = 90 euros par personne (reservé de dernière minutes ! Prix d'appel : 56 euros) - Personnel Naviguant très sympathique ! - liaison depuis laéroport principal des deux ville (contrairement à d'autre low cost dont je ne citerais pas le nom ! 😇)
INCONVENIENTS : - les horaires, tres tôt le matin et assez tard le soir ! - Le terminal 3 de Lyon... 🤪
En conclusion, je n'hésite pas à vous dire de prendre cette compagnie pour cette liaison, car un biscuit ne coute pas 100 euros (la différence avec les prix Air France), et de plus, pour une heure il n'y a pas de quoi chipoter pour le prix qui est très acceptable ! Pour les horaires ca peut arranger certains comme cela peut en gêner d'autres, mais le low cost se paye également au prix des concessions 🙂
Bonne journée à tous !
Hôtel Dreams La Romana: chambre, poolbar, etc? English translation pending
Bonjour à tous
Nous avons l'intention de repartir en RP pour les vacances scolaires (Février 2011, oui je sais c'est loin mais j'aime prendre de l'avance)
Nous avons déjà fait Punta Cana en 2006 (Iberostar Bavaro) et nous voulions refaire l'expérience mais ma femme voudrais tenter le Sud et Bayahibe
Le Dreams La Romana serait logiquement notre choix mais je cherche certaines infos que je n'arrive pas à trouver 🏴☠️
1- Je cherche une photo aérienne du Resort pour me rende compte de sa superficie (sur Google Earth il y a des nuages du coup on ne voit rien)
2-L'eau est-elle vraiment transparente et aussi cristalline qu'on le dit ?
3-Ma fille aura 12 ans et donc pris en compte comme adulte, y a t'il des chambres avec 1 lit King Size et 1 lit simple ou double car si elle paye le prix fort cela me ferait mal qu'elle dorme dans une banquette
4- Y a t'il un Poolbar et un Bar sur la plage ?
5- Quel sont les blocs qui sont au calme (par rapport à une disco ou salle de spectacle) car nous y allons pour le repos
6- Y a t'il un sèche cheveux dans la salle de bain ?
Je suis preneur de toutes infos et merci beaucoup
Je suis preneur de toutes infos et merci beaucoup
Que faire face à un chien agressif qui en veut à vos mollets? English translation pending
L'aboiement soudain d'un gros chien qui vous attend caché au coin d'une propriété met quelquefois mon muscle cardiaque à rude épreuve et me paralyse quelques secondes. Une belle bordée d'injures suffit souvent à me soulager et je reprends la route en bougonnant. Mais que faire quand le portail de la propriété est ouvert et que le molosse qui vous a bien vite rattrapé s'en prend à vos jolis mollets ?
Merci de me faire connaître vos "trucs" efficaces (mais admissibles par la SPA !)
Vietnam ou pas Vietnam? English translation pending
Salut,
jusqu'à hir, j'envisageais de plus en plus sériusement un combiné angkor+vietnam l'été prochain...
mais un psot réent sur les déboires d'un récents voyageurs, et ce que j'ai pu lire apr la suite sur le comportement des vietnamiens me refroidit qq peu...
Pouvez-vous me rassurer ?😊
J'ai envie de voir le Vietnam pour compléter ma trilogie ASE (Bali+Thaïlande+Vietnam), mais peut-être n'est-ce finalement pas une bonne idée...
En fait je recherche pour ce voyage surtout un côté nature/campagne...
je ferais bien le cambodge, mais j'ai peur que ce soit un peu trop "roots" (même si on voyage en sac-à-dos, on aime retrouver un confort "européen"...)
Merci de me rassurer/réorienter... 😉
jusqu'à hir, j'envisageais de plus en plus sériusement un combiné angkor+vietnam l'été prochain...
mais un psot réent sur les déboires d'un récents voyageurs, et ce que j'ai pu lire apr la suite sur le comportement des vietnamiens me refroidit qq peu...
Pouvez-vous me rassurer ?😊
J'ai envie de voir le Vietnam pour compléter ma trilogie ASE (Bali+Thaïlande+Vietnam), mais peut-être n'est-ce finalement pas une bonne idée...
En fait je recherche pour ce voyage surtout un côté nature/campagne...
je ferais bien le cambodge, mais j'ai peur que ce soit un peu trop "roots" (même si on voyage en sac-à-dos, on aime retrouver un confort "européen"...)
Merci de me rassurer/réorienter... 😉