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Vous interdisez-vous de voyager dans certains pays pour des raisons morales ou politiques? English translation pending
Hallo les voyageurs !
J'ai une question pour vous qui vous baladez de par le vaste monde.
Est-ce que vous prenez en considération le régime politique d'un pays lorsque vous choisissez une destination ? En d'autres termes, est-ce que vous décidez de ne pas vous rendre dans certains pays pour ne pas légitimer en quelque sorte le régime en place ?
Dans le LP sur la Birmanie, ils posent la question : "should you go there ?" et ensuite ils essaient de peser le pour et le contre dans un passage dédié. Faites-vous de même ?
Par exemple, iriez-vous en Corée du Nord, en Chine, en Biélorussie ou en Iran pour ne citer que quelques charmants pays amis des droits de l'Homme ? Si oui, vous sentez-vous le besoin de vous justifier, et comment ? Sinon, quels sont vos raisons qui vous font reculer ?
J'ai parlé de morale dans mon titre, est-ce que ce terme vous semble approprié ?
A vous lire,
Claude
J'ai une question pour vous qui vous baladez de par le vaste monde.
Est-ce que vous prenez en considération le régime politique d'un pays lorsque vous choisissez une destination ? En d'autres termes, est-ce que vous décidez de ne pas vous rendre dans certains pays pour ne pas légitimer en quelque sorte le régime en place ?
Dans le LP sur la Birmanie, ils posent la question : "should you go there ?" et ensuite ils essaient de peser le pour et le contre dans un passage dédié. Faites-vous de même ?
Par exemple, iriez-vous en Corée du Nord, en Chine, en Biélorussie ou en Iran pour ne citer que quelques charmants pays amis des droits de l'Homme ? Si oui, vous sentez-vous le besoin de vous justifier, et comment ? Sinon, quels sont vos raisons qui vous font reculer ?
J'ai parlé de morale dans mon titre, est-ce que ce terme vous semble approprié ?
A vous lire,
Claude
État des routes en Norvège au mois de janvier English translation pending
Bonjour,
Je vais allez en Norvège au mois de janvier 2021 en voiture seul, j'habite dans le sud de Paris et vais donc passer par l'Allemagne, le Danemark, la Suède et ensuite la Norvège, je vais loger dans des Hytter à l'intérieur des camping. Mon interrogation dans un premier temps porte sur l'état des routes Norvégiennes, je prévois d'équiper ma voiture avec des pneus neige mais je me demande si cela est suffisant, je prévois également de prendre des chaînes, merci pour vos conseils, ah oui je souhaite monter jusqu'aux îles Lofoten.
Merci à vous
Je vais allez en Norvège au mois de janvier 2021 en voiture seul, j'habite dans le sud de Paris et vais donc passer par l'Allemagne, le Danemark, la Suède et ensuite la Norvège, je vais loger dans des Hytter à l'intérieur des camping. Mon interrogation dans un premier temps porte sur l'état des routes Norvégiennes, je prévois d'équiper ma voiture avec des pneus neige mais je me demande si cela est suffisant, je prévois également de prendre des chaînes, merci pour vos conseils, ah oui je souhaite monter jusqu'aux îles Lofoten.
Merci à vous
Sortir du Maroc avec seulement un passeport marocain English translation pending
Salut,
Quelqu’un m’a demandé et je n’ai pas pu lui répondre.
Concrètement il demande s’il peut venir Et SURTOUT QUITTER -en tant que binational- le Maroc avec seulement son passeport marocain et sa carte d’identité française ?
Le hic c’est qu’apparemment au moment de sortir du territoire marocain, la police aux frontières demande -paraît-il- à voir un passeport européen ou un visa schengen, et par conséquent il ne pourra pas quitter le territoire marocain sans passeport français.
Je trouve cela bizarre, car depuis quand la police aux frontières (au moment de sortir) s’occupent des droits d’entrée des pays extérieur et depuis quand elle s’occupe des destinations des gens ?! C’est la compagnie aérienne et le pays de destination qui refoule ou non.
Bref : à la sortie, pour un binational, peut-il sortir du Maroc avec seulement deux documents : le passport marocain (ayant servi pour entrer) et sa carte d’identité française (pour rentrer en Europe) ?
Ps: hors COVID-19
Quelqu’un m’a demandé et je n’ai pas pu lui répondre.
Concrètement il demande s’il peut venir Et SURTOUT QUITTER -en tant que binational- le Maroc avec seulement son passeport marocain et sa carte d’identité française ?
Le hic c’est qu’apparemment au moment de sortir du territoire marocain, la police aux frontières demande -paraît-il- à voir un passeport européen ou un visa schengen, et par conséquent il ne pourra pas quitter le territoire marocain sans passeport français.
Je trouve cela bizarre, car depuis quand la police aux frontières (au moment de sortir) s’occupent des droits d’entrée des pays extérieur et depuis quand elle s’occupe des destinations des gens ?! C’est la compagnie aérienne et le pays de destination qui refoule ou non.
Bref : à la sortie, pour un binational, peut-il sortir du Maroc avec seulement deux documents : le passport marocain (ayant servi pour entrer) et sa carte d’identité française (pour rentrer en Europe) ?
Ps: hors COVID-19
Safari aux tigres invasif? (Inde) English translation pending
Bonjour, je suis tenté par un voyage dans un parc national Indien. mon avis ne s'est pas encore clairement arrêté, mais je serais tenté par les Sunderbans. Mais je suis mitigé. d'un côté l'idée de voir ces gros chats dans leur forêt est emballante. mais en même temps je me dis que si j'étais un tigre, et que je doive me farcir des centaines, voire des millions de touristes lancés à mes trousses, quand bien même ce ne serait qu'avec un appareil photo, ça me prendrait surement la tête.
Qu'en pensez-vous
Retour au Canada et formalités administratives English translation pending
Salut,
Finalement il y a des vols d’exception pour sortir de là où on est bloqués (des vols qui coûtent un bras) pour aller vers Istanbul et d’Istanbul on compte prendre un vol vers Toronto.
Ma femme canadienne m’accompagne. N’étant pas Canadien mais Français, que vont-ils me demander à l’embarquement ? Nous n’avons que la photocopie de notre acte de mariage canadien, l’original étant au Canada.
Merci.
Finalement il y a des vols d’exception pour sortir de là où on est bloqués (des vols qui coûtent un bras) pour aller vers Istanbul et d’Istanbul on compte prendre un vol vers Toronto.
Ma femme canadienne m’accompagne. N’étant pas Canadien mais Français, que vont-ils me demander à l’embarquement ? Nous n’avons que la photocopie de notre acte de mariage canadien, l’original étant au Canada.
Merci.
Premier voyage seule et appréhensions English translation pending
Hello !
Je ne sais pas si je suis dans la bonne rubrique, si ce n'est pas le cas excusez moi, je viens de découvrir le forum ! J'imagine aussi qu'un poste du même genre à déjà était posté, mais je ne trouve aucune réponse "satisfaisantes".
Voilà, j'aimerais partir en voyage seule. Avant de commencer à être ambitieuse, je pensais partir 2/3 jours en Ecosse, peut-être une semaine, mais pas plus, histoire de voir comment je m'en sors. Mais voilà, j'appréhende un peu. Je me connais, et même si j'ai vraiment envie de partir voyager, j'ai peur de rester enfermée dans le logement que je me serais trouvé. Je n'ai encore jamais vraiment préparé de voyage, surtout seule. Alors je ne sais pas vraiment comment m'y préparer. Comment aller d'un point A à un point B une fois sur place etc, ce qu'il faut savoir avant de partir, ce qu'il faut essentiellement sur soi, quelle somme d'argent, etc. Peut-être auriez-vous des conseils pour me rassurer et m'expliquer comment vous, vous préparez vos voyages, comment vous faites sur place.
J'espère avoir été assez claire 🙂
Merci d'avance pour vos réponses !!
Je ne sais pas si je suis dans la bonne rubrique, si ce n'est pas le cas excusez moi, je viens de découvrir le forum ! J'imagine aussi qu'un poste du même genre à déjà était posté, mais je ne trouve aucune réponse "satisfaisantes".
Voilà, j'aimerais partir en voyage seule. Avant de commencer à être ambitieuse, je pensais partir 2/3 jours en Ecosse, peut-être une semaine, mais pas plus, histoire de voir comment je m'en sors. Mais voilà, j'appréhende un peu. Je me connais, et même si j'ai vraiment envie de partir voyager, j'ai peur de rester enfermée dans le logement que je me serais trouvé. Je n'ai encore jamais vraiment préparé de voyage, surtout seule. Alors je ne sais pas vraiment comment m'y préparer. Comment aller d'un point A à un point B une fois sur place etc, ce qu'il faut savoir avant de partir, ce qu'il faut essentiellement sur soi, quelle somme d'argent, etc. Peut-être auriez-vous des conseils pour me rassurer et m'expliquer comment vous, vous préparez vos voyages, comment vous faites sur place.
J'espère avoir été assez claire 🙂
Merci d'avance pour vos réponses !!
Voyager dans le sens des aiguilles d'une montre ou le contraire? English translation pending
Bonjour
Arrêtez moi, si je dis une bêtise !
pour un voyage avec un véhicule : moto, camping car, 4x4, vélo
il est difficile d envisager de voyager dans un sens ou dans l autre, dans des pays comme la Norvège ou le Chili, etc ...
mais, il est tout a fait envisageable de voyager ainsi dans des pays comme la France, l Espagne, les Etats unis, etc ...
certains, n ayant pas d idée précise, dans quel sens commencer leur périple
donc ma question est de savoir si l on visite un pays dans le sens contraire d une montre : on est susceptible de trouver moins de monde ? ( dans le même sens que nous )
merci d avance
Arrêtez moi, si je dis une bêtise !
pour un voyage avec un véhicule : moto, camping car, 4x4, vélo
il est difficile d envisager de voyager dans un sens ou dans l autre, dans des pays comme la Norvège ou le Chili, etc ...
mais, il est tout a fait envisageable de voyager ainsi dans des pays comme la France, l Espagne, les Etats unis, etc ...
certains, n ayant pas d idée précise, dans quel sens commencer leur périple
donc ma question est de savoir si l on visite un pays dans le sens contraire d une montre : on est susceptible de trouver moins de monde ? ( dans le même sens que nous )
merci d avance
Oman entre montagne, désert et wadis English translation pending
Voyage organisé d’1 semaine en 4x4 et bivouacs
Samedi 26 janvier 2019 : Grosse frayeur avant de partir, dû fait du visa. Le site officiel pour obtenir ce foutu visa n’est pas super top. Il fallait indiquer tous nos prénoms. Comme mon troisième prénom est Robert, j’avais inscrit R, comme sur ma carte d’identité. J’avais envoyé la demande 3 semaines avant de partir. Au bout de 3 jours, j’ai reçu une réponse automatique « no valid » sans préciser le pourquoi. Après 3 mails de demande de renseignements, je me suis rendu au consulat qui ne comprenait pas pourquoi ils me l’avaient refusé, mais ne pouvait pas intervenir.
Seul un coup de fil à la police douanière Omanaise a pu m’aider. Encore fallait ils pouvoir les joindre à des heures acceptables, cad localement entre 8 et 9h du matin d’après le consulat, sinon ils ne décrocheraient pas. Ok mais avec le décalage horaire ça fait entre 5 et 6h du mat. Sachant aussi qu’entre le vendredi midi et dimanche c’est off pour les administrations. On est à 4 jours du départ. Le mercredi essai mais aucune réponse. Idem le jeudi. Ca commence à me stresser. Et miracle le vendredi, soit la veille du départ j’ai enfin un interlocuteur. Je ne comprend qu’à moitié son Anglais. Il me dit que la photo est ok mais après des minutes interminables, on tombe sur l’erreur. Je dois réenvoyer une demande sur le site. Ouf j’ai pu obtenir le visa à 11h, à 1h de la deadline…
Départ de Bruxelles à 12.30 vers Mascate avec transit par Istanbul. Arrivée à 1h du matin à Mascate. Passage de 0° à Bruxelles à 20 degrés en pleine nuit ici. notre guide nous attend ainsi que les autres membres du groupe. On sera 10 au total, répartis dans 3 4x4. Direction l’hotel pour un dodo bien mérité
Ci-dessous le circuit: 1:Mascate- Wadi Bani Awf 2:Wadi bani Awf- Djebel Shams 3:djebel Shams- Nizwa 4:Nizwa- Wahiba desert 5:Wahiba desert- Wadi bani khaled 6:Wadi bani khaled- wadi shaab 7:Wadi shaab- Mascate
Samedi 26 janvier 2019 : Grosse frayeur avant de partir, dû fait du visa. Le site officiel pour obtenir ce foutu visa n’est pas super top. Il fallait indiquer tous nos prénoms. Comme mon troisième prénom est Robert, j’avais inscrit R, comme sur ma carte d’identité. J’avais envoyé la demande 3 semaines avant de partir. Au bout de 3 jours, j’ai reçu une réponse automatique « no valid » sans préciser le pourquoi. Après 3 mails de demande de renseignements, je me suis rendu au consulat qui ne comprenait pas pourquoi ils me l’avaient refusé, mais ne pouvait pas intervenir.
Seul un coup de fil à la police douanière Omanaise a pu m’aider. Encore fallait ils pouvoir les joindre à des heures acceptables, cad localement entre 8 et 9h du matin d’après le consulat, sinon ils ne décrocheraient pas. Ok mais avec le décalage horaire ça fait entre 5 et 6h du mat. Sachant aussi qu’entre le vendredi midi et dimanche c’est off pour les administrations. On est à 4 jours du départ. Le mercredi essai mais aucune réponse. Idem le jeudi. Ca commence à me stresser. Et miracle le vendredi, soit la veille du départ j’ai enfin un interlocuteur. Je ne comprend qu’à moitié son Anglais. Il me dit que la photo est ok mais après des minutes interminables, on tombe sur l’erreur. Je dois réenvoyer une demande sur le site. Ouf j’ai pu obtenir le visa à 11h, à 1h de la deadline…
Départ de Bruxelles à 12.30 vers Mascate avec transit par Istanbul. Arrivée à 1h du matin à Mascate. Passage de 0° à Bruxelles à 20 degrés en pleine nuit ici. notre guide nous attend ainsi que les autres membres du groupe. On sera 10 au total, répartis dans 3 4x4. Direction l’hotel pour un dodo bien mérité
Ci-dessous le circuit: 1:Mascate- Wadi Bani Awf 2:Wadi bani Awf- Djebel Shams 3:djebel Shams- Nizwa 4:Nizwa- Wahiba desert 5:Wahiba desert- Wadi bani khaled 6:Wadi bani khaled- wadi shaab 7:Wadi shaab- Mascate
Le GR34 pour une randonnée de 7 jours English translation pending
Nous avons l'intention (mon mari et moi) de faire bientôt une randonnée de 7 jours sur le GR 34. Nous sommes à la recherche de quelques conseils pour choisir les étapes les plus agréables entre Mont-Saint Michel et Saint-Nazaire. Aucun problème pour alterner voiture et randonnée.
Avez- vous des indications et des suggestions?
Merci d'ores et déjà!
Voyager avec la double nationalité entre le Canada et la France English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai la double nationalité : française et canadienne. Je vis à Toronto.
Je vais bientôt voyager en France.
Mon passeport canadien est à mon nom d'épouse (sans mention de mon nom de jeune fille), ainsi que mon billet d'avion (Air France).
Mon passeport français est à mon nom de jeune fille (sans mention du nom d'épouse).
Je dois utiliser mon passeport français pour entrer en France à cause de la situation sanitaire.
Je dois utiliser mon passeport canadien pour pouvoir revenir au Canada.
Pensez-vous que je puisse rencontrer un problème en présentant mon passeport canadien qui justifie le nom sur le billet d'avion et en présentant mon passeport français, qui n'est pas au même nom, pour justifier de ma nationalité française?
J'en suis à me demander si je ne vais pas devoir racheter un aller simple à mon nom de jeune fille...
Merci de vos éclairages!
Vols maintenus vers le Canada fin juin, que faire? English translation pending
Bonjour,
Nous avions prévu un voyage au Canada fin juin avec un retour en juillet au départ de Chicago.
Ce qui est ennuyeux, c'est que nous avons la "malchance" d´avoir nos vols maintenus !
Il est bien sûr impossible aux touristes de se rendre au Canada ou aux Etats-Unis mais nos vols étant maintenus (ce sont les seuls vols de la journée), comment faire pour avoir un remboursement ? et non un avoir si nous annulons (impossible de planifier un nouveau voyage pour 2021).
Je vous remercie d´avance pour vos lumières.
Vini
Nous avions prévu un voyage au Canada fin juin avec un retour en juillet au départ de Chicago.
Ce qui est ennuyeux, c'est que nous avons la "malchance" d´avoir nos vols maintenus !
Il est bien sûr impossible aux touristes de se rendre au Canada ou aux Etats-Unis mais nos vols étant maintenus (ce sont les seuls vols de la journée), comment faire pour avoir un remboursement ? et non un avoir si nous annulons (impossible de planifier un nouveau voyage pour 2021).
Je vous remercie d´avance pour vos lumières.
Vini
2 US$ en ligne (par véhicule) pour entrer au Rocky National Park (Colorado) English translation pending
desormais il faut payer, en plus du Pass, $2 en ligne (par vehicule) pour entrer au Rocky National Park.
attention cela donne acces a un horaire precis...🤪
https://www.recreation.gov/ticket/facility/300013?q=Rocky%20Mountain%20National%20Park%20Timed%20Entry
https://www.recreation.gov/ticket/facility/300013?q=Rocky%20Mountain%20National%20Park%20Timed%20Entry
Recherche d'un local en région parisienne pour un cours "Photographie en Voyage" English translation pending
Bonjour,
Je cherche un local gratuit pour faire un cours "La Photographie en Voyage" en région parisienne. La participation à ce cours serait totalement gratuite et limitée à environ 10 personnes (ou moins en fonction du lieu), durerait toute la journée et pour le déjeuner chacun apporterait un petit truc à partager.
J'ai fait ce cours plusieurs fois à la Fédération Photographique de France, principalement dans l'UR18 (pour ceux qui sont à la FPF), et je l'ai également fait plusieurs fois chez ABM (dont je ne fais plus partie)
Je fais appel à un local gratuit, car sur voyage forum, les deux fois que j'ai voulu organiser en disant une première fois que il y aurait probablement entre 3 et 5 euros par personne pour couvrir le coût de la salle, je me suis fait censurer. La deuxième fois, j'ai dit qu'pn partagerai le coût de la salle sans rien préciser, et je me suis fait de nouveau blackbouler.
J'espère que la censure de Voyage Forum voudra bien que mon appel reste sur le forum pour que quelqu'un le voie et puisse nous aider. Sinon, il ne restera que de créer une association (qui en plus serait sans cotisation) et de demander le prêt d'une salle à la marie de l'endroit où on créera l'association (j'habite à Sevres dans le 92)
Merci de répondre à ce message si
- vous pouvez aider en mettant à disposition un local en région parisienne (qui peut être chez vous si vous avez la place et que vous pouvez accueillir ne serait-ce que 4 personnes et plus encore si vous pouvez, et en ce moment, pas tassés les uns sur les autres) - vous êtes intéressé(e) pour suivre ce cours (je rappelle entièrement gratuit et je n'ai rien à vendre) - vous êtes d'accord pour créer une association pour qu'on puisse disposer d'un prêt d'un local par la Mairie.
Mais également si - vous pensez que cela peut être organisé dans votre région (en France, parce que je ne souhaiterais pas devoir payer un billet d'avion pour le Canada rien que pour faire gratuitement un cours d'une journée ...)
Merci de votre participation (et éventuellement des questions sur le contenu du cours)
Je cherche un local gratuit pour faire un cours "La Photographie en Voyage" en région parisienne. La participation à ce cours serait totalement gratuite et limitée à environ 10 personnes (ou moins en fonction du lieu), durerait toute la journée et pour le déjeuner chacun apporterait un petit truc à partager.
J'ai fait ce cours plusieurs fois à la Fédération Photographique de France, principalement dans l'UR18 (pour ceux qui sont à la FPF), et je l'ai également fait plusieurs fois chez ABM (dont je ne fais plus partie)
Je fais appel à un local gratuit, car sur voyage forum, les deux fois que j'ai voulu organiser en disant une première fois que il y aurait probablement entre 3 et 5 euros par personne pour couvrir le coût de la salle, je me suis fait censurer. La deuxième fois, j'ai dit qu'pn partagerai le coût de la salle sans rien préciser, et je me suis fait de nouveau blackbouler.
J'espère que la censure de Voyage Forum voudra bien que mon appel reste sur le forum pour que quelqu'un le voie et puisse nous aider. Sinon, il ne restera que de créer une association (qui en plus serait sans cotisation) et de demander le prêt d'une salle à la marie de l'endroit où on créera l'association (j'habite à Sevres dans le 92)
Merci de répondre à ce message si
- vous pouvez aider en mettant à disposition un local en région parisienne (qui peut être chez vous si vous avez la place et que vous pouvez accueillir ne serait-ce que 4 personnes et plus encore si vous pouvez, et en ce moment, pas tassés les uns sur les autres) - vous êtes intéressé(e) pour suivre ce cours (je rappelle entièrement gratuit et je n'ai rien à vendre) - vous êtes d'accord pour créer une association pour qu'on puisse disposer d'un prêt d'un local par la Mairie.
Mais également si - vous pensez que cela peut être organisé dans votre région (en France, parce que je ne souhaiterais pas devoir payer un billet d'avion pour le Canada rien que pour faire gratuitement un cours d'une journée ...)
Merci de votre participation (et éventuellement des questions sur le contenu du cours)
Voyage à Playa del Carmen avec escale aux États-Unis en juillet English translation pending
Bonjour je pars le 22 juillet pour playa del Carmen j ai réservé via voyage privé nous ferons escale aux États Unis pour l’instant mon voyage est maintenu.POuvez vous me dire la situation là-bas et est ce que mon voyage sera annulé ?
Merci d avance
Visite de ville et stationnement de son vélo de voyage English translation pending
Bonjour,
Plutôt novice en voyage découverte à vélo, je me pose les questions suivantes, ayant plutôt peur du vol.
En fait, je pratique de l'itinérant et en traversant une ville sur mon parcours, j'ai tendance à déambuler à vélo partout dans le centre pour la découvrir, en tant qu'usager de la rue.
Je ne quitte pas mon vélo, sauf s'il s'agit d'une ville étape où la question ne se pose pas, puisque j'ai du temps en fin d'apm et le lendemain matin (le vélo étant parqué sur le lieu d'hébergement) :
Que faites vous de votre vélo tout équipé, lorsque vous prenez un peu de temps pour visiter à pieds le centre historique d'une ville que vous traversez (ou un musée, un château, un jardin botanique ...) ?
Savez vous s'il existe un service de gardiennage gratuit (ou payant ?) des vélos dans les Offices de tourisme en France ou sur les lieux visités ?
Quel est votre expérience ou avis ? Merci pour vos réponses.
Litige avec Airbnb après annulation English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche de l'aide. Voilà ce qu'il m'arrive, j'ai réservé le 1er mars des vacances en Auvergne pour mi-juillet via Airbnb. J'ai payé la somme globale du séjour. Malheureusement, covid-19 est passé par là, confinement et tout le tralala, je ne peux pas bosser depuis le 17 mars (entreprise fermée et je n'ai pas encore le droit de reprendre). Je vais donc devoir bosser cet été pour replacer tous mes clients et bien évidemment, financièrement les vacances seraient un luxe qu'on ne pourra pas s'accorder cette année. J'effectue mon annulation (ce n'est pas la première fois que j'annule sur Airbnb et je n'ai jamais eu de soucis). Là, je reçois un mail qui me dit qu'ils ont procédé au remboursement de : 0€. Je suis surprise, je vais sur mon compte pour tout vérifier, il est bien noté que je dois recevoir après annulation gratuite (conditions de vente de la location) la somme totale (je perds juste les frais de dossier). Du coup, je contacte les proprios pour leur demander le remboursement de ce qui m'est dû, mais le message reste lettre morte, je réitère (bizarrement avant ils repondaient du tac au tac), rien. Je contacte Airbnb, le siège, et nos échanges en anglais sont catastrophiques, ils ne comprennent rien, un coup ils me disent que je dois contacter les hôtes, ce que je leur ai dit avoir déjà fait, après ils me disent que ma résa est non annulable, je leur dis que c'est faux en leur envoyant les screen de preuve, là ils me disent que j'ai choisi un prélèvement de 50%, encore faux, je leur soumets d'autres photos pour leur montrer qu'ils se trompent. Cela dure depuis le 21 avril, j'en ai marre de chez marre, j'ai d'autres choses à gérer en ce moment que leur incompétence. Que puis-je faire d'autre pour obtenir mon dû? Avez-vous déjà eu ce genre de soucis avec eux? Puis-je attaquer les propriétaires? Merci à ceux qui m'aideront.
Je cherche de l'aide. Voilà ce qu'il m'arrive, j'ai réservé le 1er mars des vacances en Auvergne pour mi-juillet via Airbnb. J'ai payé la somme globale du séjour. Malheureusement, covid-19 est passé par là, confinement et tout le tralala, je ne peux pas bosser depuis le 17 mars (entreprise fermée et je n'ai pas encore le droit de reprendre). Je vais donc devoir bosser cet été pour replacer tous mes clients et bien évidemment, financièrement les vacances seraient un luxe qu'on ne pourra pas s'accorder cette année. J'effectue mon annulation (ce n'est pas la première fois que j'annule sur Airbnb et je n'ai jamais eu de soucis). Là, je reçois un mail qui me dit qu'ils ont procédé au remboursement de : 0€. Je suis surprise, je vais sur mon compte pour tout vérifier, il est bien noté que je dois recevoir après annulation gratuite (conditions de vente de la location) la somme totale (je perds juste les frais de dossier). Du coup, je contacte les proprios pour leur demander le remboursement de ce qui m'est dû, mais le message reste lettre morte, je réitère (bizarrement avant ils repondaient du tac au tac), rien. Je contacte Airbnb, le siège, et nos échanges en anglais sont catastrophiques, ils ne comprennent rien, un coup ils me disent que je dois contacter les hôtes, ce que je leur ai dit avoir déjà fait, après ils me disent que ma résa est non annulable, je leur dis que c'est faux en leur envoyant les screen de preuve, là ils me disent que j'ai choisi un prélèvement de 50%, encore faux, je leur soumets d'autres photos pour leur montrer qu'ils se trompent. Cela dure depuis le 21 avril, j'en ai marre de chez marre, j'ai d'autres choses à gérer en ce moment que leur incompétence. Que puis-je faire d'autre pour obtenir mon dû? Avez-vous déjà eu ce genre de soucis avec eux? Puis-je attaquer les propriétaires? Merci à ceux qui m'aideront.
La Dordogne à vélo avec bivouac English translation pending
Bonjour à tous.
Voici que je vais vous présenter le récit de notre troisième périple. Toujours les mêmes protagonistes, c’est-à-dire Mathieu et moi. C’est une nouvelle aventure, mais la même impatience nous tenaille, la même joie des préparatifs la veille du départ et les mêmes papillons dans le ventre quand on prend la route.
Cette année, c’est la Dordogne qui fut désignée par le hasard des dés. Une autre très belle région à découvrir.
Mathieu, à toujours son Bergamon, mais il a abandonné la remorque au profit de belles sacoches artisanales. Dans l’année, j’ai investi dans une nouvelle monture. Un VSF Fahrradmanufaktur TX-Randonneur. C’est un robuste vélo allemand, très bien équipé, avec lequel je m’entraîne depuis le mois de juin. J’y ai rajouté une sacoche de guidon.
Voici notre voyage en quelques chiffres.
Durée : 7 jours
Distance : ~ 484 km
Dénivelé : ~ 5700m D+

Voici que je vais vous présenter le récit de notre troisième périple. Toujours les mêmes protagonistes, c’est-à-dire Mathieu et moi. C’est une nouvelle aventure, mais la même impatience nous tenaille, la même joie des préparatifs la veille du départ et les mêmes papillons dans le ventre quand on prend la route.
Cette année, c’est la Dordogne qui fut désignée par le hasard des dés. Une autre très belle région à découvrir.
Mathieu, à toujours son Bergamon, mais il a abandonné la remorque au profit de belles sacoches artisanales. Dans l’année, j’ai investi dans une nouvelle monture. Un VSF Fahrradmanufaktur TX-Randonneur. C’est un robuste vélo allemand, très bien équipé, avec lequel je m’entraîne depuis le mois de juin. J’y ai rajouté une sacoche de guidon.
Voici notre voyage en quelques chiffres.
Durée : 7 jours
Distance : ~ 484 km
Dénivelé : ~ 5700m D+

Le patron de Ryanair juge «idiotes» les règles de distanciation sociale dans les avions English translation pending
Il n'a peut être pas forcément tort mais comme toujours, l'art et la manière...
Quelques articles... Ryanair boss says airline won't fly with 'idiotic' social distancing rules en anglais.
«Soit le gouvernement paie pour le siège du milieu, soit nous ne volerons pas» ici. Ryanair ne revolera pas si le siège du milieu doit rester vide là. Ryanair : pas de vol avec siège du milieu vacant sur ce lien.
Quelques articles... Ryanair boss says airline won't fly with 'idiotic' social distancing rules en anglais.
«Soit le gouvernement paie pour le siège du milieu, soit nous ne volerons pas» ici. Ryanair ne revolera pas si le siège du milieu doit rester vide là. Ryanair : pas de vol avec siège du milieu vacant sur ce lien.
Voyage en famille en voiture en Patagonie (vidéo) English translation pending
Bonjour,
Voici le résultat d’un rêve de pote et de famille même, celui de parcourir la Patagonie en voiture, un de nous passionné de vidéos a su sortir un film qui retrace magnifiquement notre voyage. Nous avons envie de partager cette aventure avec vous, nous meme étant friands des récits et vidéos de voyage, j’espere que vous passerez un bon moment sur celle là
https://m.youtube.com/watch?v=9ZqSHYC0L_4
Namibie, quand tu nous tiens! English translation pending
Bonjour à tous.
Depuis quelques années les aleas de la vie professionnelle font qu'il ne nous est plus possible d'organiser nos voyages longtemps à l'avance et encore une fois cela s'est vérifié!. Un trou entre 2 contrats de travail c'est l'occasion à saisir pour changer d'air! Faire le tour des possibles entre ce qui nous fait vibrer, la saison, les difficultés d'organisation, les coûts et surgit une évidence: ce sera en Namibie que nous retournerons! En plus Claude, mon épouse, voulait découvrir le Richtersveld et sa flore si particulière et incroyable et le récit de Ticapi (merci à elle et à son magnifique carnet)nous avait tellement séduit que nous avons dit banco c'est jouable!
On achète donc les billets d'avion le mardi pour un vol le jeudi, on trouve une voiture avec sa tente de toit et le tour est joué!
On se retrouve donc le Vendredi 7 Février au Lodge "Auas safari lodge" pour 3 semaines de balade. Nous apprécions beaucoup ce lodge car il est perdu au milieu de la nature, l'accueil y est sympa, il est proche de Windhoek et de l'aéroport, et que l'on est de suite dans le bain car on peut y photographier pas mal d'oiseaux au bord de la petite mare.




Ceci est important pour nous qui apprécions beaucoup l'image et la transmission d'une émotion, d'une certaine esthétique au travers de la photo, moteur de notre motivation à voyager. Pour notre virée nous avons hérité d'un Toyota à boîte automatique vieux d'un an avec un coffre tente sur le toit. Et, dès la 1ère nuit d'utilisation on verra que ce n'est pas le top. 2 photos pour montrer la différence: 2017: tente traditionnelle
2020 tente coffre

Le coffre métallique est plus facile a ouvrir et a fermer qu'une tente traditionnelle, mais beaucoup moins confortable car on dort dans le sens de la longueur et donc c'est moins large (les 2 oreillers se chevauchent et quand il fait chaud cela devient vite inconfortable… Par contre nous avons gagné un vrai réservoir d'eau de 50L équipé d'une pompe électrique et d'une douchette, ainsi que des lumières à leds dans la tente et dans la malle arrière ce qui est pratique. Pas oublier non plus tout le necessaire de camping, le frigo, le compresseur, les plaques de desensablement, les 2 roues de secours, les sangles de remorquage, les cables electiques, la mallette a outils de base, et 2 reservoirs de gasoil capacité totale 150L: Paré donc pour aller au bout du monde!!!
Nous n'irons que jusqu'au P.N. du Richtersveld, avant de poursuivre vers les chutes d'Augrabies et remonter par le P.N. Kgalagadi. Voyager dans ces contrées en Février c'est assurément avoir chaud, très chaud, c'est aussi risquer la pluie, les orages (hyper localisés, parfois très violents, très spectaculaires ) ou alors rien du tout; mais c'est aussi l'assurance d'avoir des ambiances, des lumières de folies…
Nous entamons notre descente ar le Parc du Naukluftet sa chaîne de montagne spectaculaire, parc connu pour ses trails riche en découvertes, sportifs, ses piscines d'eau claire perdues dans la montagne.

Notre camp de base






Nous découvrirons que même les Kokkerbaum peuvent souffrir de la sécheresse jusqu'à en mourir!



Bien sur un stop à Sesriem est inévitable, d'autant qu'il n'y a pas foule et que l'on peut profiter des paysages dans de belles conditions. Par contre nous ne verrons pas la faune traditionnelle des lieux: ni springboks, ni oryx.
Depuis quelques années les aleas de la vie professionnelle font qu'il ne nous est plus possible d'organiser nos voyages longtemps à l'avance et encore une fois cela s'est vérifié!. Un trou entre 2 contrats de travail c'est l'occasion à saisir pour changer d'air! Faire le tour des possibles entre ce qui nous fait vibrer, la saison, les difficultés d'organisation, les coûts et surgit une évidence: ce sera en Namibie que nous retournerons! En plus Claude, mon épouse, voulait découvrir le Richtersveld et sa flore si particulière et incroyable et le récit de Ticapi (merci à elle et à son magnifique carnet)nous avait tellement séduit que nous avons dit banco c'est jouable!
On achète donc les billets d'avion le mardi pour un vol le jeudi, on trouve une voiture avec sa tente de toit et le tour est joué!
On se retrouve donc le Vendredi 7 Février au Lodge "Auas safari lodge" pour 3 semaines de balade. Nous apprécions beaucoup ce lodge car il est perdu au milieu de la nature, l'accueil y est sympa, il est proche de Windhoek et de l'aéroport, et que l'on est de suite dans le bain car on peut y photographier pas mal d'oiseaux au bord de la petite mare.




Ceci est important pour nous qui apprécions beaucoup l'image et la transmission d'une émotion, d'une certaine esthétique au travers de la photo, moteur de notre motivation à voyager. Pour notre virée nous avons hérité d'un Toyota à boîte automatique vieux d'un an avec un coffre tente sur le toit. Et, dès la 1ère nuit d'utilisation on verra que ce n'est pas le top. 2 photos pour montrer la différence: 2017: tente traditionnelle

2020 tente coffre

Le coffre métallique est plus facile a ouvrir et a fermer qu'une tente traditionnelle, mais beaucoup moins confortable car on dort dans le sens de la longueur et donc c'est moins large (les 2 oreillers se chevauchent et quand il fait chaud cela devient vite inconfortable… Par contre nous avons gagné un vrai réservoir d'eau de 50L équipé d'une pompe électrique et d'une douchette, ainsi que des lumières à leds dans la tente et dans la malle arrière ce qui est pratique. Pas oublier non plus tout le necessaire de camping, le frigo, le compresseur, les plaques de desensablement, les 2 roues de secours, les sangles de remorquage, les cables electiques, la mallette a outils de base, et 2 reservoirs de gasoil capacité totale 150L: Paré donc pour aller au bout du monde!!!
Nous n'irons que jusqu'au P.N. du Richtersveld, avant de poursuivre vers les chutes d'Augrabies et remonter par le P.N. Kgalagadi. Voyager dans ces contrées en Février c'est assurément avoir chaud, très chaud, c'est aussi risquer la pluie, les orages (hyper localisés, parfois très violents, très spectaculaires ) ou alors rien du tout; mais c'est aussi l'assurance d'avoir des ambiances, des lumières de folies…
Nous entamons notre descente ar le Parc du Naukluftet sa chaîne de montagne spectaculaire, parc connu pour ses trails riche en découvertes, sportifs, ses piscines d'eau claire perdues dans la montagne.

Notre camp de base






Nous découvrirons que même les Kokkerbaum peuvent souffrir de la sécheresse jusqu'à en mourir!



Bien sur un stop à Sesriem est inévitable, d'autant qu'il n'y a pas foule et que l'on peut profiter des paysages dans de belles conditions. Par contre nous ne verrons pas la faune traditionnelle des lieux: ni springboks, ni oryx.
Memories of Thailand
ko samui
Voyage en Patagonie, février 2020 avec Rivages du monde English translation pending



20 février, aéroport de Roissy: RV à 18h au stand de Rivages du Monde, Thomas, notre accompagnateur est là. Dès le départ, on nous attribue un numéro de bus, que nous devrons respecter tout le long du voyage, avec une trentaine de passagers . Il y aura 3 bus à notre arrivée, et il y en aura 2 autres le lendemain.
Comme nous le redoutions nos billets sont à des rangs différents, mais nous pourrons nous rapprocher sans problème dans l’avion. Le vol est long, mais nous dormons une bonne partie du voyage, ce qui fait que ça passe assez vite, avec l’escale de Sao Paulo qui coupe un peu la longueur..juste avant l’arrivée, nous franchissons la Cordillère des Andes. C’est impressionnant l’avion survole tout juste les montagnes!
A l’arrivée, nous sommes accueillis par notre guide Rémi, qui nous conduit vers notre bus. Déjeuner au restaurant, premiers contacts avec les membres du groupe... qui paraît assez sympathique dans l’ensemble! L’âge moyen est assez élevé, je dirais environ 75 ans, ce qui nous étonne beaucoup puisqu’il s’agit d’une croisière expédition avec sorties en zodiac...il y a même un homme en fauteuil roulant...il marche un peu, mais restera tout le temps sur le bateau sans sortir..
Après le repas, nous traversons Les Halles puis visite panoramique de la ville, avec arrêt devant le Palais de la Moneda. Mais la fatigue se fait sentir, et l’arrivée au très bel hôtel est la bienvenue. Repas sur place et repos immédiat!Un mois au Mozambique: logistique et réflexions English translation pending
Bonjour
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Du nord au sud de l'archipel philippin avec un détour par Singapour English translation pending
Bonjour,
Ce carnet qu'en principe je n'aurais pas du faire, il m'a été soufflé par certains membres de VF et en ces temps troublés de Covid-19, nous en avons justement du temps, quoi que pour certains pour une fois ils croulent sous le travail (il se reconnaîtra 😇)
Je vais vous conter (un bien grand mot pour moi, vu que je ne suis pas très à l'aise avec les mots) ce périple vous amènera à Banaue et ses magnifiques rizière en terrasses, au sud sur l'île de Siargao et au centre à sur l'île de Panglao
Il n'y aura pas d'animaux pétrifiés, de rochers à perte de vue et de champignons hallucinogènes (elle se reconnaitra)
Il a commencé par un vol à destination de Manilles via Doha,

Une photo qui aurait eu sa place sur sans problème sur passenger shaming, ils nous a fait une très grande prestation jusqu'à Doha


On se retrouve bientôt à Manille 🙂
Ce carnet qu'en principe je n'aurais pas du faire, il m'a été soufflé par certains membres de VF et en ces temps troublés de Covid-19, nous en avons justement du temps, quoi que pour certains pour une fois ils croulent sous le travail (il se reconnaîtra 😇)
Je vais vous conter (un bien grand mot pour moi, vu que je ne suis pas très à l'aise avec les mots) ce périple vous amènera à Banaue et ses magnifiques rizière en terrasses, au sud sur l'île de Siargao et au centre à sur l'île de Panglao
Il n'y aura pas d'animaux pétrifiés, de rochers à perte de vue et de champignons hallucinogènes (elle se reconnaitra)
Il a commencé par un vol à destination de Manilles via Doha,

Une photo qui aurait eu sa place sur sans problème sur passenger shaming, ils nous a fait une très grande prestation jusqu'à Doha


On se retrouve bientôt à Manille 🙂
De retour du Ladakh, 3 semaines de Leh à Delhi English translation pending
De retour d’un premier séjour au Ladakh…je me décide enfin à écrire quelques lignes.
En effet le voyage date déjà de quelques mois, l’été 2019. Mieux vaut tard que jamais…
Beaucoup de montagnards chevronnés sur cette destination (il y a peut être une certaine logique à cela), je dois avouer que je n’entre pas dans cette catégorie… ce qui ne m’empêche pas d’apprécier de grandioses paysages de montagne !! Mes motivations premières pour cette destination étaient donc : la découverte de la région et des ses habitants, bien entendu ; l’Himalaya bien sûr, mais sans forcément penser à faire de grandes marches / de grands escalades ; les monastères bouddhistes, cela va sans dire ; et les routes mythiques, en particulier la route ralliant Leh à Manali qui est bien haut dans ma wish-list depuis un certain nombre d’années…
Avant de rentrer dans le vif du sujet, un grand merci à tous ceux qui ont répondu à mes messages et m’ont aidé à dans ma préparation. Et des very special thanks au grand spécialiste de la destination, Djullé84, qui, m’a grandement aidé dans mon itinéraire, et qui a aussi influé sur le contenu de mon voyage. On en reparlera !
Donc, les grandes lignes de ce voyage ont été : - Leh (inévitablement) et les monastères de la vallée de l’Indus - Le festival de Lamayuru - Le trek de la Markha - Une virée dans la vallée de la Nubra - Le trajet de retour en bus de Leh à Delhi. Pour les déplacements, les transports publics sont privilégiés, autant que possible.
Durée / période : ~3 semaines, fin juin / mi-juillet
Le voyage jusqu'à Leh : vol jusqu’à Delhi sur Lufthansa via Munich (Lufthansa est très concurrentiel vers les destinations asiatiques depuis ma province). Arrivée Delhi peu avant minuit, passage à l’immigration sans problème pour valider mon visa à entrées multiples sur un an obtenu sur internet. Je traîne quelques heures dans l’aéroport puis je m’aperçois qu’il me faut changer de terminal pour prendre mon vol SpiceJet du petit matin. Le terminal 1D est loin, la navette en bus est gratuite en montrant sa carte d’embarquement du vol précédent et sa réservation du vol suivant (à prendre près du pilier 10 accessible par la sortie 4, le monsieur dans la cabane donne le ticket). Heureusement, j’avais été attentif lors de ma réservation et je n’avais pas acheté mon billet avec une CB virtuelle : il faut effectivement montrer la CB avec laquelle on a fait l’achat pour obtenir sa boarding card…(Spicejet) Vol sans histoire, mais… le ciel très couvert ne permet aucun spectacle, c’est une déception car ça aurait pu être pire : le vol n’a pas été annulé… Avion jusqu'à Leh, donc : d'une part en juin, c'est encore tôt dans la saison pour prendre la route ; et d'autre part, la route Delhi-Manali-Leh me paraît très haute pour l'emprunter sans aucune acclimatation, je la réserve pour le retour... Et l'autre possibilité par Amritsar et Srinagar était très tentante, mais d'une part elle exigeait beaucoup de temps, et d'autre part cet itinéraire fait emprunter des trajets qui se situent dans la zone rouge du ministère des affaires étrangères...
Depuis l'aéroport, le taxi pour le centre de Leh coûte 450 Rs (flat price), installation à la GH, réservée sur booking, dans le vieux Leh, entre le terrain de polo et la rue principale.
La 1ère journée se passe au ralenti, sous un ciel couvert, il me faut récupérer du voyage et de la nuit dans l’aéroport de Delhi, et m’acclimater à l’altitude. Premières découvertes de Leh qui au premier abord et sous le ciel gris, n’est pas vraiment enthousiasmante (ça me rassure un peu d’avoir lu quelque part (n’est ce pas, Djullé84) que « chaque journée passée à Leh est une journée de moins passée au Ladakh »…). Ah tous ces toutous en train de roupiller… La première nuit est un peu difficile, mal de tête avec l’altitude… Et les chiens donnent un concert dès le coucher du soleil. Je comprends pourquoi les chiens dormaient dans la journée : à Leh, le chien est un animal nocturne, qui dort le jour et qui passe ses nuits à aboyer… Ah, il y a le chant du muezzin aussi…
Temps pluvieux le matin (et j’apprends qu’il n’y a aucun vol depuis/vers Leh aujourd’hui…), il me faut récupérer des infos pratiques pour organiser la suite du voyage (les jours et heures des bus, en particulier …). Le temps s’arrange, location de scooter l’après midi, je parviens à en obtenir un bien que je n’aie pas pu avoir mon permis de conduire international en temps et en heure. Je vais aller jusqu’à Phyang. Une fois sorti des embouteillages et du bazar de Leh, la ballade permet les premières vues spectaculaires sur les montagnes himalayennes et sur l’Indus. Et les premiers convois militaires à croiser aussi, ils seront omniprésents sur les routes…Et la possibilité de voir de près le 1er monastère ! (mais pas de le visiter à l’heure de mon arrivée) Côté organisation, j’ai pu planifier les choses : dans les prochains jours, ce sera une virée Alchi – Likir – Lamayuru et retour sur Leh : le lendemain je prendrai un premier bus pour Alchi ; mon périple continuera en prenant le bus qui repart pour Leh ; en descendant à la bifurcation pour Likir, je pourrai ensuite monter à pied pour la fin d’après-midi et la nuit à Likir. Le jour suivant je redescendrai à pied à la highway prendre le bus pour Lamayuru, où je resterai deux jours et demi (dont une pleine journée de festival) avant de rentrer en bus pour Leh. J’en repartirai le lendemain pour la vallée de la Markha. Leh sera donc ma plaque tournante, ce qui me permet de m’alléger en demandant à la GH de garder une partie de mes affaires lors de chacune de mes escapades.
(à suivre)
En effet le voyage date déjà de quelques mois, l’été 2019. Mieux vaut tard que jamais…
Beaucoup de montagnards chevronnés sur cette destination (il y a peut être une certaine logique à cela), je dois avouer que je n’entre pas dans cette catégorie… ce qui ne m’empêche pas d’apprécier de grandioses paysages de montagne !! Mes motivations premières pour cette destination étaient donc : la découverte de la région et des ses habitants, bien entendu ; l’Himalaya bien sûr, mais sans forcément penser à faire de grandes marches / de grands escalades ; les monastères bouddhistes, cela va sans dire ; et les routes mythiques, en particulier la route ralliant Leh à Manali qui est bien haut dans ma wish-list depuis un certain nombre d’années…
Avant de rentrer dans le vif du sujet, un grand merci à tous ceux qui ont répondu à mes messages et m’ont aidé à dans ma préparation. Et des very special thanks au grand spécialiste de la destination, Djullé84, qui, m’a grandement aidé dans mon itinéraire, et qui a aussi influé sur le contenu de mon voyage. On en reparlera !
Donc, les grandes lignes de ce voyage ont été : - Leh (inévitablement) et les monastères de la vallée de l’Indus - Le festival de Lamayuru - Le trek de la Markha - Une virée dans la vallée de la Nubra - Le trajet de retour en bus de Leh à Delhi. Pour les déplacements, les transports publics sont privilégiés, autant que possible.
Durée / période : ~3 semaines, fin juin / mi-juillet
Le voyage jusqu'à Leh : vol jusqu’à Delhi sur Lufthansa via Munich (Lufthansa est très concurrentiel vers les destinations asiatiques depuis ma province). Arrivée Delhi peu avant minuit, passage à l’immigration sans problème pour valider mon visa à entrées multiples sur un an obtenu sur internet. Je traîne quelques heures dans l’aéroport puis je m’aperçois qu’il me faut changer de terminal pour prendre mon vol SpiceJet du petit matin. Le terminal 1D est loin, la navette en bus est gratuite en montrant sa carte d’embarquement du vol précédent et sa réservation du vol suivant (à prendre près du pilier 10 accessible par la sortie 4, le monsieur dans la cabane donne le ticket). Heureusement, j’avais été attentif lors de ma réservation et je n’avais pas acheté mon billet avec une CB virtuelle : il faut effectivement montrer la CB avec laquelle on a fait l’achat pour obtenir sa boarding card…(Spicejet) Vol sans histoire, mais… le ciel très couvert ne permet aucun spectacle, c’est une déception car ça aurait pu être pire : le vol n’a pas été annulé… Avion jusqu'à Leh, donc : d'une part en juin, c'est encore tôt dans la saison pour prendre la route ; et d'autre part, la route Delhi-Manali-Leh me paraît très haute pour l'emprunter sans aucune acclimatation, je la réserve pour le retour... Et l'autre possibilité par Amritsar et Srinagar était très tentante, mais d'une part elle exigeait beaucoup de temps, et d'autre part cet itinéraire fait emprunter des trajets qui se situent dans la zone rouge du ministère des affaires étrangères...
Depuis l'aéroport, le taxi pour le centre de Leh coûte 450 Rs (flat price), installation à la GH, réservée sur booking, dans le vieux Leh, entre le terrain de polo et la rue principale.
La 1ère journée se passe au ralenti, sous un ciel couvert, il me faut récupérer du voyage et de la nuit dans l’aéroport de Delhi, et m’acclimater à l’altitude. Premières découvertes de Leh qui au premier abord et sous le ciel gris, n’est pas vraiment enthousiasmante (ça me rassure un peu d’avoir lu quelque part (n’est ce pas, Djullé84) que « chaque journée passée à Leh est une journée de moins passée au Ladakh »…). Ah tous ces toutous en train de roupiller… La première nuit est un peu difficile, mal de tête avec l’altitude… Et les chiens donnent un concert dès le coucher du soleil. Je comprends pourquoi les chiens dormaient dans la journée : à Leh, le chien est un animal nocturne, qui dort le jour et qui passe ses nuits à aboyer… Ah, il y a le chant du muezzin aussi…
Temps pluvieux le matin (et j’apprends qu’il n’y a aucun vol depuis/vers Leh aujourd’hui…), il me faut récupérer des infos pratiques pour organiser la suite du voyage (les jours et heures des bus, en particulier …). Le temps s’arrange, location de scooter l’après midi, je parviens à en obtenir un bien que je n’aie pas pu avoir mon permis de conduire international en temps et en heure. Je vais aller jusqu’à Phyang. Une fois sorti des embouteillages et du bazar de Leh, la ballade permet les premières vues spectaculaires sur les montagnes himalayennes et sur l’Indus. Et les premiers convois militaires à croiser aussi, ils seront omniprésents sur les routes…Et la possibilité de voir de près le 1er monastère ! (mais pas de le visiter à l’heure de mon arrivée) Côté organisation, j’ai pu planifier les choses : dans les prochains jours, ce sera une virée Alchi – Likir – Lamayuru et retour sur Leh : le lendemain je prendrai un premier bus pour Alchi ; mon périple continuera en prenant le bus qui repart pour Leh ; en descendant à la bifurcation pour Likir, je pourrai ensuite monter à pied pour la fin d’après-midi et la nuit à Likir. Le jour suivant je redescendrai à pied à la highway prendre le bus pour Lamayuru, où je resterai deux jours et demi (dont une pleine journée de festival) avant de rentrer en bus pour Leh. J’en repartirai le lendemain pour la vallée de la Markha. Leh sera donc ma plaque tournante, ce qui me permet de m’alléger en demandant à la GH de garder une partie de mes affaires lors de chacune de mes escapades.
(à suivre)
Envoi de colis depuis le Guatemala ou le Mexique English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai connaître les possibilités pour envoyer des colis depuis le Guatémala (et/ou éventuellement le Mexique puisque cela semble beaucoup moins cher). J'ai compris qu'il n'y avait plus de poste publique au Gautémala et les seules simulations que j'ai réussies à faire (DHL) m'ont vraiment donné des tarifs hors de prix, alors s'il y a des gens qui ont fait l'expérience d'envois ou qui sur place arrivent à avoir des renseignements fiables, je suis intéressé par les possibilités, les tarifs ou autres renseignements utiles sur le sujet.
Et idem du Mexique où nous ferons une incursion !
Merci à tou(te)s d'avance pour ces renseignements précieux !
Je souhaiterai connaître les possibilités pour envoyer des colis depuis le Guatémala (et/ou éventuellement le Mexique puisque cela semble beaucoup moins cher). J'ai compris qu'il n'y avait plus de poste publique au Gautémala et les seules simulations que j'ai réussies à faire (DHL) m'ont vraiment donné des tarifs hors de prix, alors s'il y a des gens qui ont fait l'expérience d'envois ou qui sur place arrivent à avoir des renseignements fiables, je suis intéressé par les possibilités, les tarifs ou autres renseignements utiles sur le sujet.
Et idem du Mexique où nous ferons une incursion !
Merci à tou(te)s d'avance pour ces renseignements précieux !
J'avons testé Tunis en 5 heures chrono (février 2020) English translation pending
S🙂lam!
Ayant une escale de 8h* à l'aréoport de Tunis-Carthage sur notre vol Tunisair Nouackchott-Marseille, nous décidâmes de tenter l'coup de découvrir cette Capitale en 5 heures chrono (po bisoin di visa ). Y a des tours organisés sur le net, préférons nous débrouiller seuls, au moyen de taxis, en ciblant 2 spots parmi les plus emblématiques de la Ville: Sa Médina et Sidi BouSaïd.On a du peau, le ciel est d'azur et les températures douces, en ce ptit matin (7am) d'un vendredi de fin février quand, aprés avoir récupéré quelques docs à l'O.T. bien que mon gars ait anticipé la mapp des Lieux sur son iphone, nous sautons dans un 1er taxi qui nous largue aimablement (en échange de 15 dinars) non loin de l'Avenue de France.Ce trajet motorisé d'une ptite 1/2 heure nous étonne, en arrivant de Mauritanie l'Europe nous semble déjà toutoute proche, avec des immeubles modernes et un patrimoine colonial.
Nous pénétrons la Médina ( au Patrimoine mondial d'UNESCO stp!) vers 8h,8h30 comme ça par la Bab El Bhar.Les shops commencent à lever rideau.Sauf la coupure de la Prière de la mi-journée, ils ouvrent le vendredi (à Tunis comme en France, le c'est samedi & dimanche).On kiffe grave notre balade 3 heures durant, particulièrement les Cafés (Ezzitouna, M'Rabet, Du Souk, D'Ribat, Chikh, Maez, le Panorama & sa merveilleuse vue sur les toits de la Médina/photo n°3...) tous plus jolis et douillets les zuns qu'les zautres (photo n°2), mais aussi marquant le pas devant la boutique Mohamed Ben Aba ( famous chechia tunisienne), le Hammam-salon de coiffure El Kachachine (à côté d'la Jama-Mosquée Zitoune, fermée sur le moment 🤪/photo n°5), la populaire Pâtisserie Gmati , la cour de la Medersa As-Slimaniya (entrée libre/photo n°6), l'élégant Restaurant-Salon de thé !!!
Un 2ème taxi nous conduit à Sidi BouSaïd en -30mn (19 dinars), notre amie en France d'origine Tunisoise ne nous a pas trompé: c'est trobeau !!! Ne manquons pas le "pélerinage touristique" du Café des délices (photo n°9). Il est déjà l'heure de regagner l'aréoport, en 15-20mn, pour 10 dinars, par le même taxi qui nous a attendu comme convenu.
La vérité ma parole, c'était excellent, faudra vraîment qu'on revient avec notre pote, incha allah, on l' dit dpuis longtemps.
Voilà, comme ça! Merki de votre lecture.
Sânouk3😎
PS: pou ceux qu'ça intéresse, j'ai pondu un ptit topo sur nos 12 jours Mauritaniens () dans la rubrique dédiée. Et pi sinon, la photo n°1 c'est: Sculpture Inkman .
Ayant une escale de 8h* à l'aréoport de Tunis-Carthage sur notre vol Tunisair Nouackchott-Marseille, nous décidâmes de tenter l'coup de découvrir cette Capitale en 5 heures chrono (po bisoin di visa ). Y a des tours organisés sur le net, préférons nous débrouiller seuls, au moyen de taxis, en ciblant 2 spots parmi les plus emblématiques de la Ville: Sa Médina et Sidi BouSaïd.On a du peau, le ciel est d'azur et les températures douces, en ce ptit matin (7am) d'un vendredi de fin février quand, aprés avoir récupéré quelques docs à l'O.T. bien que mon gars ait anticipé la mapp des Lieux sur son iphone, nous sautons dans un 1er taxi qui nous largue aimablement (en échange de 15 dinars) non loin de l'Avenue de France.Ce trajet motorisé d'une ptite 1/2 heure nous étonne, en arrivant de Mauritanie l'Europe nous semble déjà toutoute proche, avec des immeubles modernes et un patrimoine colonial.
Nous pénétrons la Médina ( au Patrimoine mondial d'UNESCO stp!) vers 8h,8h30 comme ça par la Bab El Bhar.Les shops commencent à lever rideau.Sauf la coupure de la Prière de la mi-journée, ils ouvrent le vendredi (à Tunis comme en France, le c'est samedi & dimanche).On kiffe grave notre balade 3 heures durant, particulièrement les Cafés (Ezzitouna, M'Rabet, Du Souk, D'Ribat, Chikh, Maez, le Panorama & sa merveilleuse vue sur les toits de la Médina/photo n°3...) tous plus jolis et douillets les zuns qu'les zautres (photo n°2), mais aussi marquant le pas devant la boutique Mohamed Ben Aba ( famous chechia tunisienne), le Hammam-salon de coiffure El Kachachine (à côté d'la Jama-Mosquée Zitoune, fermée sur le moment 🤪/photo n°5), la populaire Pâtisserie Gmati , la cour de la Medersa As-Slimaniya (entrée libre/photo n°6), l'élégant Restaurant-Salon de thé !!!
Un 2ème taxi nous conduit à Sidi BouSaïd en -30mn (19 dinars), notre amie en France d'origine Tunisoise ne nous a pas trompé: c'est trobeau !!! Ne manquons pas le "pélerinage touristique" du Café des délices (photo n°9). Il est déjà l'heure de regagner l'aréoport, en 15-20mn, pour 10 dinars, par le même taxi qui nous a attendu comme convenu.
La vérité ma parole, c'était excellent, faudra vraîment qu'on revient avec notre pote, incha allah, on l' dit dpuis longtemps.
Voilà, comme ça! Merki de votre lecture.
Sânouk3😎
PS: pou ceux qu'ça intéresse, j'ai pondu un ptit topo sur nos 12 jours Mauritaniens () dans la rubrique dédiée. Et pi sinon, la photo n°1 c'est: Sculpture Inkman .
Campings au Botswana en 2020 (Kachikau, Mababe, Moremi...) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons un circuit self-drive en 4x4 avec roof top tent en Namibie et au Botswana pour Septembre/Octobre 2020, et notre itinéraire se confirme. Ce sera une boucle avec départ/retour à Windhoek. Tout ça commence à sentir bon l'aventure: Le 4x4 est réservé, ainsi que le vol, et les principaux campings en Namibie aussi ! 🙂
Reste pas mal d'interrogations sur les 6 nuits (seulement) que nous allons passer au Botswana... Où il est clairement plus difficile de s’organiser sans passer par un intermédiaire. Mais peut-être allez vous pouvoir nous apporter quelques éléments de réponse ?
Pour mieux comprendre, voilà notre planing au Botswana: 02/10: Arrivée au Botswana aux aurores via Ngoma Bridge (nuit précédente prévue au Salambala). Matinée Self-drive au Chobe River Front. Après midi croisière sur la rivière Chobe. Nuit à Senyati Safari Camp. 03/10: Journée Self-drive au Chobe River Front. Nuit en camping près de Kachikau (Mwandi view, ou Thobolos) 04/10: Journée de 4x4 jusque Mababe. Nuit en camping autour de Mababe. 05/10: Self-drive entre Mababe et le long de la rivière Khwai. Nuit vers Khwai (Mbudi ou Khwai Safari Grounds) 06/10: Self-drive dans Moremi. Nuit vers Khwai (Mbudi ou Khwai Safari Grounds) 07/10: Self-drive dans Moremi Nuit au sud de Moremi (Kaziikini) 08/10: Route de retour vers Windhoek, passage de la frontière. Nuit étape en Namibie juste après la frontière (Kalahari Bush Breaks ou environs) 09/10: Retour à Windhoek. Retour en France.
Quelques remarques: Vu le timing serré, on doit malheureusement faire l'impasse sur les chutes Victoria 😕, mais on préfère se concentrer sur Moremi. Il n'y a plus de places à Savuti, voilà pourquoi on a prévu une journée complète pour descendre jusqu'à Mababe. Ça va être sport, mais ça va le faire. Il n'y a plus non plus de place dans les campings à l'intérieur de Moremi (de même qu'à Ihaha au Chobe River Front), voilà pourquoi on se cantonne aux campings près des Gates.
Et voici les questions: Autour de Mababe: Si j'ai bien compris, les campings de Dijara ou de Tshaa ont été fermés en 2017, mais ré-ouverts assez rapidement un peu plus loin. Qu'en est-il aujourd'hui ? La troisième option est Dizhana mais c'est un peu plus loin, et les derniers avis laissent à croire que le camp est laissé plus ou moins à l'abandon...
Autour de Khwai: Finalement ca entre aussi en concurrence avec les sites de Mababe pour nos trois nuits dans l'Okavango. On a retenu trois sites intéressants: Magotho, Mbudi et Khwai Safari Grounds. Magotho est plus éloigné, il est plus à mettre en balance avec les sites de Mababe, mais malheureusement on n'a pour le moment aucune réponse à nos mails. Khwai Safari Grounds a l'air assez récent, et je trouve peu de retours sur ce site: Quelqu'un en a-t-il fait experience ? Mbudi a l'air de laisser très bonne impression, mais je viens d'avoir leurs tarifs et je suis très surpris de voir des tarifs plus élevés que ceux des camps à l'intérieur de la réserve, d'autant plus pour un camp très bien placé mais semble-t-il très sommaire... Ils nous annoncent 450 BWP par personne et par nuit !
Parcs Fees: Les guides (Bradt notamment) conseillent de payer les entrées de parcs à l'avance (Chobe, Moremi). Mais est-ce possible de le faire de France ?
Ca fait déjà pas mal d'interrogations... Merci à ceux qui auront le courage de nous répondre ! 😇
Nous prévoyons un circuit self-drive en 4x4 avec roof top tent en Namibie et au Botswana pour Septembre/Octobre 2020, et notre itinéraire se confirme. Ce sera une boucle avec départ/retour à Windhoek. Tout ça commence à sentir bon l'aventure: Le 4x4 est réservé, ainsi que le vol, et les principaux campings en Namibie aussi ! 🙂
Reste pas mal d'interrogations sur les 6 nuits (seulement) que nous allons passer au Botswana... Où il est clairement plus difficile de s’organiser sans passer par un intermédiaire. Mais peut-être allez vous pouvoir nous apporter quelques éléments de réponse ?
Pour mieux comprendre, voilà notre planing au Botswana: 02/10: Arrivée au Botswana aux aurores via Ngoma Bridge (nuit précédente prévue au Salambala). Matinée Self-drive au Chobe River Front. Après midi croisière sur la rivière Chobe. Nuit à Senyati Safari Camp. 03/10: Journée Self-drive au Chobe River Front. Nuit en camping près de Kachikau (Mwandi view, ou Thobolos) 04/10: Journée de 4x4 jusque Mababe. Nuit en camping autour de Mababe. 05/10: Self-drive entre Mababe et le long de la rivière Khwai. Nuit vers Khwai (Mbudi ou Khwai Safari Grounds) 06/10: Self-drive dans Moremi. Nuit vers Khwai (Mbudi ou Khwai Safari Grounds) 07/10: Self-drive dans Moremi Nuit au sud de Moremi (Kaziikini) 08/10: Route de retour vers Windhoek, passage de la frontière. Nuit étape en Namibie juste après la frontière (Kalahari Bush Breaks ou environs) 09/10: Retour à Windhoek. Retour en France.
Quelques remarques: Vu le timing serré, on doit malheureusement faire l'impasse sur les chutes Victoria 😕, mais on préfère se concentrer sur Moremi. Il n'y a plus de places à Savuti, voilà pourquoi on a prévu une journée complète pour descendre jusqu'à Mababe. Ça va être sport, mais ça va le faire. Il n'y a plus non plus de place dans les campings à l'intérieur de Moremi (de même qu'à Ihaha au Chobe River Front), voilà pourquoi on se cantonne aux campings près des Gates.
Et voici les questions: Autour de Mababe: Si j'ai bien compris, les campings de Dijara ou de Tshaa ont été fermés en 2017, mais ré-ouverts assez rapidement un peu plus loin. Qu'en est-il aujourd'hui ? La troisième option est Dizhana mais c'est un peu plus loin, et les derniers avis laissent à croire que le camp est laissé plus ou moins à l'abandon...
Autour de Khwai: Finalement ca entre aussi en concurrence avec les sites de Mababe pour nos trois nuits dans l'Okavango. On a retenu trois sites intéressants: Magotho, Mbudi et Khwai Safari Grounds. Magotho est plus éloigné, il est plus à mettre en balance avec les sites de Mababe, mais malheureusement on n'a pour le moment aucune réponse à nos mails. Khwai Safari Grounds a l'air assez récent, et je trouve peu de retours sur ce site: Quelqu'un en a-t-il fait experience ? Mbudi a l'air de laisser très bonne impression, mais je viens d'avoir leurs tarifs et je suis très surpris de voir des tarifs plus élevés que ceux des camps à l'intérieur de la réserve, d'autant plus pour un camp très bien placé mais semble-t-il très sommaire... Ils nous annoncent 450 BWP par personne et par nuit !
Parcs Fees: Les guides (Bradt notamment) conseillent de payer les entrées de parcs à l'avance (Chobe, Moremi). Mais est-ce possible de le faire de France ?
Ca fait déjà pas mal d'interrogations... Merci à ceux qui auront le courage de nous répondre ! 😇
Conditions de traversée et déclarations sur ferry Marseille - Tunis English translation pending
Bonjour,
Je vais prendre le ferry Marseille - Tunis avec mon auto. J'aimerais savoir comment cela se passe. J'ai lu qu'il fallait être 4 heures à l'avance. Quelle est votre expérience? J'aimerais aussi savoir ce que l'on peut prendre avec soi sur le pont? Nourriture? Couteau ? Alcool ? Que faut-il déclarer ? Je vais faire du jardin permaculturel dans une école et j'apporte quelques sachets de mes graines, cela pose-t-il problème ? Je n'ai rien trouvé comme informations réglementaires contrairement au voyage en avion. Merci d'avance pour vos réponses. Bien à vous. C
Je vais prendre le ferry Marseille - Tunis avec mon auto. J'aimerais savoir comment cela se passe. J'ai lu qu'il fallait être 4 heures à l'avance. Quelle est votre expérience? J'aimerais aussi savoir ce que l'on peut prendre avec soi sur le pont? Nourriture? Couteau ? Alcool ? Que faut-il déclarer ? Je vais faire du jardin permaculturel dans une école et j'apporte quelques sachets de mes graines, cela pose-t-il problème ? Je n'ai rien trouvé comme informations réglementaires contrairement au voyage en avion. Merci d'avance pour vos réponses. Bien à vous. C
À la limite de notre activité, mais quand même... (à vélo) English translation pending
Bien sûr, c'est limite, mais ça peut inspirer les adeptes du bike packing un peu sportifs ....
Vous connaissiez les raids "BIKING MAN" ...
C'est là :
https://bikingman.com/fr/
Ce soir TV France, chaine L'équipe (21) - 21 h .. un reportage ... Même si c'est limite, ça reste quand même dans la logique des "200", légers et sportifs ... Pour moi, hélas, je garde pour ma prochaine vie !!!
Ce soir TV France, chaine L'équipe (21) - 21 h .. un reportage ... Même si c'est limite, ça reste quand même dans la logique des "200", légers et sportifs ... Pour moi, hélas, je garde pour ma prochaine vie !!!