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Samutprakarn Crocodile Farm & Zoo près de Bangkok English translation pending
by Barbot · 2008-03-23 · 12 replies
A trente minutes de Bangkok, la Samutprakarn Crocodile Farm & Zoo est un bel endroit pour sortir en famille et s’échapper de l’agitation de la ville. C’est surtout un parc de réputation mondiale, où l’on peut observer près de 60, 000 crocodiles, de l’œuf jusqu'au plus gros spécimen . Intéressant, suite voir ICI . 😉
Dix jours en Irlande en août 2008 English translation pending
by Lucie31000 · 2008-03-20 · 3 replies
Je compte partir avec une amie en irlande du 28 juillet au 11 aout 2008. Nous irons a dublin. Est ce que vous connaitriez des bon plan en irlande, des festivals, des pub... et nous aimerions faire une autre ville laquelle serait la plus accueillante? merci Lucie
Retour de Thaïlande English translation pending
by Davdevil75 · 2008-03-18 · 36 replies
Sawat dee kaap nous voila rentrer en France depuis 12 jours apres 4 mois de bonheur et de mesaventures.....Retour toujours aussi dur, changement de temperature brutale, nourriture beaucoup plus fade, reaprendre a manger avec un couteau, plus de motorbikes et plus de Sawadee kaa accompagné du wai le matin.....Un temps d'adaptation seras néccessaire..... Apres ces 4 mois d'emotions forte, mes passage a l'hopital, les mesaventure de koh panghan, voila l'heure du bilan. Le constat est, malgré tous point negatifs, nous ne retenons que les point positifs, le festival des elephants, la fete du pont de la riviere kwai, Erawan, notre passage dans le petit village de Ban Dong Yan, les rigolades avec nos amis thais de Bangkok, la vie nocturne, Le train de nuit, chumphon, Laem Mae Phim, Loy Kratong, les danses avec les villageois et bien d'autres choses..... Une seule chose dans ma tete, le mois d'octobre pour notre prochain depart..... Il faut nous rendre a l'évidence, nous sommes amoureux de la Thailande......
Thaïlande: quelle île choisir en août? English translation pending
by Ftitou69 · 2008-03-15 · 8 replies
Bonjour a tous,

Comme beaucoup de gens, je suis en train de préparer mes vacances pour le mois d'aout 2008. J'enviseage de partir en Thaillande. Je connais déja Phuket, mais j'ai envie cette fois ci de partir sur une autre île car phuket = grosse île a touristes.🤪 Je pars avec ma femme et mon fils de 4 ans donc je compte me poser dans un hotel afin de nous reposer car malheureusement nous avons que 2 semaines de vacances par ans et nous avons besoin de repos. Cela ne veux pas dire que nous allons rien visiter mais simplement vivre a notre rythme et surtout ne pas changer d'hotel tous les 4-5 jours. Nous aimerions faire de l'elephant (pour le petit) un après midi, balades, etc... Nous ne pourrons pas louer de scooter car avec un enfant de 4 ans c'est un peu difficile et surtout dangereux, ce qui nous limite un peu les deplacements. J'ai fais pas mal de recherches et nous serions interresse par Kho samui mais bien sure pas du cote de Chaweng car apparement il y a beaucoup de monde, mais plutot du coté de bophut beach ou choeng moon beach ou encore laem set beach, lamai beach..... Nous avons regarde aussi Kho phan ngan mais le transfert koh samui kho phan ngan en speed boat nous fais un peu peur ? Quelle île me conseiller vous sachant en tenant compte de ces diverses questions que l'on ce pose :

1/ Meteo au mois d'Aout (quelle ile est generalement le moins touchée par la mousson ?)

2/ Les speed boat pour ce rendre sur les îles ne sont-ils pas trop "tap cul et rapides" pour les enfants ?

3/ Quelle île aura le plus d'activités pour mon fils ?

Ps : nous avons par chance un bon budget pour ces vacances car comme je disais plus haut, nous prenons tellement peu de vacances a cause de notre travail 🤪

Merci a tous ceux qui prendrons le temps de nous donner leurs avis.
Thaïlande: bénévolat, travail et activités? English translation pending
by Maxime1 · 2008-03-13 · 2 replies
Bonjour! :D

Cet été je vais partir en Thailande pour presque 2 mois, du 10 juillet environ à fin aout. Je serais surtout à Chiang Mai, où j'ai de la famille qui habite (mon père, ma belle-mère) et j'aimerai trouver une occupation utile sur place, pendant quelques semaines.

Sachant que je n'ai que 17 ans (mineur, donc), est ce que quelqu'un saurait si c'est possible? Je pense à des choses comme être assistant dans une école ou un lycée, ou participer a un projet d'une association humanitaire etc...

Je suis déja allé en Thailande plusieurs fois, et pour de longs séjours donc j'ai l'habitude des thais, de la culture etc, je me débrouille en anglais mais mon thai est très limité. 😕

Si quelqu'un pourrait me faire part d'un bon plan, ou d'infos quelconques (est ce qu'il faut certains papiers made in france? par exemple)... 🙂

En tous cas merci!!
Région de Chiang Mai et Chiang Rai (Thaïlande) English translation pending
by Osirirs · 2008-03-10 · 16 replies
Bonjour a tous les amoureux de la thailandes

J ai besoin de votre aide. Je pars en thailandes au mois d'avril et je voudrais decouvrir le nord en 4 jours. Que me conseilleriez vous? Est il possible de decouvrir la region de chiang mai et chiang rai en 4 jours? ou faut i faire un choix? Si il faut faire un choix que me conseilleriez vous? Quels sont les endroits incontournables de ces regions et comment s y déplacer

merci par avance de vos reponse

bonne journée a tous
Trois mois et demi en Thaïlande, Laos, Cambodge English translation pending
by Maruette · 2008-03-09 · 28 replies
bonjour le retour est dur, aussi pour rester sur mon nuage, j'ai décidé de vous raconter modestement notre petit périple - j'espère votre indulgence et remercie dès maintenant ceux qui prendons le temps de me lire pour le pratique nous verrons les détails plus tard !😉

Périple entre novembre 2007 et sevrier 2008

Thaïlande : SURIN et la région d’ISAN, étape à Nong Khai- Laos : passage frontière à Vientiane, Vang Vieng, Luang-Prabang, Phonsavan, Xieng Khuang, Nam Noem, Nong Khiaw, vers le SUD – Savannakhet, Champassak, Paksé Cambodge : Siem Reap Angkor, Phnom Penh, Kompong Cham, , Kep, Kampot, Koh Kong Sihanoukville Et retour en Thaïlande par Trat Bangkok pour 2 jours Cette année vol direct le xx/xx/2007 avec la Thaï - Bangkok chaleur, bruits, odeurs … Contente d être là !! Surin et la fête des éléphants.

La province de Surin se trouve à 457 kilomètres depuis Bangkok. Elle est célèbre pour son Festival des Eléphants. Bien que cette province du Nord Est de la Thaïlande soit dépourvue de plages, elle offre à ses visiteurs de nombreux temples anciens parmi lesquels les fameuses "Citadelles Khmères" qui délimitaient jadis les frontières du royaume d'Angkor. C'est ici l'occasion unique de découvrir une autre facette de la Thaïlande. Vous serez étonné par l'hospitalité des habitants, et par la qualité des hébergements proposés.

Départ le xx/xx/2007 par le train de nuit pour Surin et son festival des éléphants – je suis impatiente …. Alban est au rendez-vous à la gare de surin, nous passerons 4 jours chez lui : nous profitons du trajet jusqu'à son « domaine » pour nous informer dans le détail des festivités de 2008 . Petit changement pour la formule d’hébergement : Alban nous demande de laisser notre bungalow à la disposition de nouveaux clients, no problèm, donc nous aurons une chambre dans la maison d’hôte .Le plus important c’est de retrouver les amis, de faire de nouvelles rencontres ( Grecs, Belges, Béarnais, Varois, Franco/Thaï etc. …. un monde fou chez Alban ) et surtout ! surtout d’aller voir les éléphants …. Le festival = du vendredi xx/xx au dimanche xx/xx : SUPERBE ! Le repas de 400 éléphants en pleine ville, énorme buffet de fruits, couleurs, sourires, soleil et chaleur, ambiance festive joyeuse … et l’impression d’être toute petite au milieu de ces mastodontes qui déambulent au milieu de la foule. Au début je ne profite pas du spectacle, trop inquiète à l’affût de leur masse qui se rapproche mais …… cette inquiétude est éphémère, et me voilà redevenu une gamine, les yeux écarquillés, un feu follet à aller de gauche à droite pour ne rien manquer du moment présent . que du plaisir !!! Le spectacle du dimanche au stade est grandiose – les costumes colorés, un nombre considérable de figurants, une prouesse pour la mise en scène !! Je suis sur un petit nuage !! Voici la première partie du voyage réussie ! ! ! En route pour découvrir une partie de l’Isan que nous n’avions pas fait en 2007 Le xx/xx, nous partons en voiture ( avec chauffeur ) vers Khon Kaen, Mahasarakham, Kalasin, Mukdahan, Sakhon Nakhon : 7 jours pour découvrir ces coins fabuleux, paysages, temples, marchés - 2jours à Mukdahan pour la fête des lumières ;

Mukdahan est situé sur la rive du fleuve en face de Mae Khong Suwannakhet au Laos à 642 kms de Bangkok.. Mukdahan est célèbre pour ses plus beaux paysages le long de la rivière Mae Khong.

La ville n’est pas grande, mais très agréable le long du Mékong une partie très vivante avec son marché de jour, et le soir sur la place centrale un grand marché de nuit le royaume « farfouillette » ! un régal pour les yeux et les papilles ! Le jour de notre arrivée rien ne laisse présager la fête des lumières pour le lendemain, nous nous demandions même si elle aurait lieu ! rien le long du Mékong, rien dans les rues !! bizarre !! Le matin au détour d’une promenade le nez au vent … les yeux rivés sur ce beau et grand fleuve un écho musical nous a fait redescendre sur terre, nous avions devant nous un groupe multicolore… des adultes, des enfants, vieux, jeunes brandissant des fanions jaunes et or, les bras chargés de paquets cadeaux, qui suivaient en rythme « une fanfare » . Curieux et pris par l’ambiance, essayant de deviner le mobile de ce défilé, nous les avons suivis … Notre procession, je dis notre, car nous avions été joyeusement convié à rentrer dans le rang !! a fait le tour du temple un certains nombre de fois …en marchant j’ai essayé de me faire expliquer le pourquoi du comment ? Nada, rien compris, juste une vraie complicité des yeux et du sourire et même un vrai fou rire collégial au moment du jeter de pièces …. Evidemment j’ai compris qu’il fallait les ramasser, heuuuuu quand même !!! mais après ? quoi faire ????? mon désarrois devait être visible et risible car plusieurs de mes voisines étaient pliées en 2 … d’où un embouteillage dans le défilé, un attroupement pour nous observer - Comment vous décrire mon sentiment ? impossible ! de la joie, du bonheur bien sûr, mais aussi un grand moment de liberté, du style : baisse ta garde, oublie tout, profite, personne ne te juge ! un partage sans calcul . La suite de la journée fût tout aussi festive, préparation de la fête du soir . Une multitude de petits commerces de fleurs ont occupé les trottoirs, compositions florales simples ou sophistiquées – une débauche de couleurs artistiquement présentées – Vers 19h30 les gens, par petits groupes familiaux ou amicaux ce sont dirigeaient vers les berges du Mékong, qu’il était doux de voir passer ces personnes jeunes, très jeunes et beaucoup, beaucoup moins jeunes, souriantes, , joyeuses mais recueillies avec leur petit bouquet . J’avais fait moi aussi mon achat floral, surmonté de 3 bougies jaunes !! et je comptais bien aller au bord de l’eau, déposer mon offrande lumineuse ! raté, raté !!! Un vent à décorner etc. …. …… soufflait depuis le début de l’après-midi – nous nous sommes retrouvés à plusieurs sur la rive à tenter d’allumer nos bougies !!! quelques mains anonymes m’ont prêté secours entre 2 regards de connivence, mais rien à faire, peine perdue- mon bouquet est parti, en 2 secondes les bougies étaient éteintes, en 3 minutes tout à coulé dans le clapotis des petites vagues !!! euhhhhh ... mauvais présage ??? Retrouvailles avec nos amis thaï Le xx/xx, nous poursuivons notre route vers Nong Khai, au bord du Mékong – avec juste en face, Vientiane capitale du Laos .

La Province de Nong Khai se situe dans la région nord-est de la Thaïlande où le Pont Mittaphab Thai-Lao, long plus de 1 km, construit en 1994, enjambe le Mékong jetant sur la capitale lao, Vientiane. Les gens de cette province parlent lao tout comme toutes les provinces du Nord-est

Cette étape c’est surtout le plaisir de retrouvailles, car nous connaissons la ville, nous venons retrouver nos amis Obeo et PAI qui partent avec nous au Laos. Comme il nous reste quelques jours avant le rendez vous avec notre chauffeur à Vientiane et pour ne pas encombrer ce charmant coule Franco/thaï de notre présence trop longtemps nous nous installons à l’hôtel . Toujours le même plaisir à faire le marché, très agréable, propre, couvert – un très bon choix pour déguster quelques petits plats au bord du Mékong . Nous essayons de retrouver le nom des plats que nous avions d��couvert avec nos amis en 2007 mais sans grand succès, donc nous choisissons au « pif » - bon choix, c’est excellent – Vivement que nous retrouvions Pai : avec elle pas de soucis, nous lui laissons carte blanche . Mme Pai est très pointue sur la bouffe . 2 jours / 3 nuits après, Obeo vient nous chercher à l’hôtel . Notre accueil est prévu, l’emploi du temps des jours suivant aussi . Nous voici donc dans une jolie petite maison, toujours au bord du Mékong, comme des coqs en pâte. Il nous a même prévu les massages, chez leur masseuse attitrée, un délice . 2 déplacements prévus = - chez les parents de Pai, en Isan . - à Nan Région qu’Obeo et nous-mêmes souhaitons découvrir, l’occasion aussi de rencontrer Patrick qui s’occupe d’un groupe d’enfants Chez les parents de Pai Le xx/xx, nous partons donc chez les parents de Pai, avec 3 chiens dans le pick-up et oui ils partent en nourrice !!!!! impossible de me souvenir du nom du village DSL … mais c’est en Isan profond, rural, rural et c’est là tout le charme de ce coin . L’accueil est charmant, la maman de Pai est très gentille, nous nous sentons a l’aise. Mek, le petit diable de Pai, arrive de l’école une frimousse à faire fondre un glaçon, des yeux malicieux, un sourire ravageur et nous embrasse comme si nous nous étions quittés la veille ! pourtant depuis février 2007 ….. L’après midi va passé très vite : découvrir le village, aller à la rencontre de ses habitants, surtout 2 mamies accroupies sur leur pas de porte - 2 pommes ridées qui dégageaient une grande tendresse (aie, aie je me demande encore aujourd’hui comment elles font pour rester dans cette position .. moi 10 minutes et j’ai du mal à me relever !!!! ) Chez Pai c’est l’heure de la douche pour Mek, papi et mamie – merveilleux moment de rigolade de douceur aussi ! robinet d’eau dans le jardin, bassine pour le jeune homme ( 5 ans) et en avant ! Qu’elle est belle cette femme, un port de tête majestueux, des épaules magnifiques la classe quoi ! elle dégage de la douceur et aussi une certaine autorité : surprenante ! Le soir il est prévu une sortie au restaurant, tout le monde dans le pick-up – 8 personnes en goguette ! Obeo m’avait prévenu : « tu vas voir, dès la fin du dernier plat le papi va se lever et quitter la table sans un mot « on ne traîne pas à table en Isan !! Effectivement, après un très bon repas, bien arrosé il m’a fait comprendre qu’il souhaitait une cigarette et hop…. Disparu !

Le lieu faisant hotel / restaurant nous passons la nuit sur place, et eux repartent avec Obeo, un rendez vous est fixé pour le lendemain . Nous, nous avons passé une très bonne nuit, super bungalow, literie excellente, décor raffiné – Par contre le p’tit père Obeo n’a pas beaucoup dormi ! à 3h du matin départ en urgence à l’hôpital, M. Papi ne se sent pas bien, il reste en observation . (Les détails : M. papi a un traitement, qu’il prend à son rythme !!! )

Le lendemain en fin de matinée nous partons faire une visite au papi et voir ce qu’il en est . Surprise, il n’est plus dans le service ! étonnement ! mais non, mais non nous sommes en Thaïlande … rien de grave, Papi est installé devant une belle assiette de ??????? dans la gargote devant l’hôpital - Que cela ne tienne, certainement pour nous montrer que tout va bien, une fois arrivé chez lui, papi s’installe à table ! (oh rien, juste quelques escargots en sauce avec un peu de riz !! ) Un personnage ! Escapade à NAN et rencontre avec Patrick

Nan est une ville située à 668km de Bangkok. Sa population dépasse les 24000 habitants. Elle se trouve au cœur de la province qui porte son nom et dont elle est la capitale. Elle s’étale sur la rive droite de la rivière Nan. Son développement industriel et touristique, jusqu’à présent limité, reste lié à une ouverture complète du poste-frontière de la frontière de la province de Nan (Ban Huay Kon à 140 km au nord de Nan) vers le Laos et au-delà vers la Chine, ouverture qui est pour le moment remise à plus tard.

1ou 2 jours avant le départ, Obeo se plonge dans l’examen de la carte routière . Calcul des kms entre Nong Khai et Nan, choix de la route, suivre le Mékong ou « tracer » par une voie plus directe etc ….. il est seul à conduire (ce n’est pas faute de nous proposer de prendre le volant …. Aucun succès, la conduite à gauche GRRRRRRRR, sans parler de l’imprudence des conducteurs que nous croisons !!! Mes + grandes frayeurs !)

Le xx/xx, nous partons 3 jours, et souhaitons profiter au maximum de notre visite chez Patrick, il faut donc perdre le moins de temps possible en transport . Donc, direct NAN en 4H ! cool . quelques arrêts sont prévus – visites de temples, forêt et conservatoire des plus vieux teks etc .. Pour faire court : au lieu de 4H nous mettrons 6H, dans le prévisionnel il manquait 150 kms !! vers la fin du parcours le stress, la fatigue, l’énervement, l’impatience étaient palpable dans l’habitacle – Nous avons rendez-vous avec Patrick et Yves qui nous accueillent avec une bonne bière fraîche hummm ! radical pour oublier notre fatigue -

1ère rencontre, (même s’il y a eu quelques échanges via le forum ) la conversation s’engage rapidement, nous nous sentons à l’aise – J’étais sur la défensive pour cette énième rencontre avec des expats : nous en avons déjà côtoyés, quelques uns ronds, quelques uns adipeux, parlant fort, certains abordant des sujets de conversations récurrents à savoir : - les femmes, - le fric, Ces derniers sont souvent : - donneurs de leçons, - critiques sur notre mode de vie européen… en oubliant qu’ils s’expatrient mais se préservent en gardant en place les avantages et les facilités que procurent l’Europe …. Beaucoup de contradictions entre le discours et les actes …. - négatifs sur les capacités des Thaïs au travail - opportunistes Heureusement nous avons aussi fait de belles rencontres. Me voici devant un Patrick : « fil de fer «, tout en jambe, le visage émacié, qui dégage de la douceur, un regard franc et perçant - d’une grande simplicité - on sent derrière ce font ridé une forte personnalité, de la volonté, et je le constaterais en soirée un verbe haut en tonalité et en couleurs . En moins grand, plus calme, plus jeune, parlant moins fort … Yves le Penseur ! Bref, – Rien à voir avec ma description précédente au contraire ! OUF !! La suite du séjour reste un grand moment pour moi, émotions fortes et diverses . (Je passe sur les soirées « Chang » …non, non rien de grave, juste de bons moments autour d’un verre.) Patrick, Yves sont enseignants. Ils ne se contentent pas de transmettre leur savoir et d’avoir des projets éducatifs, , ils s’occupent activement du devenir de « leurs petits » dans les moindres détails – Les problèmes d’habillement, de fournitures scolaires, des moments de détente, de tendresse, les chagrins .etc … Tout est mis en œuvre pour les enfants et les familles Nous avons devant nous 2 hommes mâtures qui ont choisi de vivre chichement, simplement, honorablement Pas de 4/4 rutilant mais un vieux pick-up pour trimballer les enfants, une jolie maison traditionnelle en bois d’un confort des plus simple mais ouverte à tous . Aucun superflu et des prouesses de gestion pour parvenir à offrir le plus possible aux petits bouts. Le plus petit don est réinjecté pour les enfants.

La visite à l’école est un souvenir vivace – de la joie, des sourires et du travail Une agréable structure - étonnante . Les classes sont bien équipées, supports pédagogiques, tableaux, ABC, chaque niveau est respecté – Une salle de musique qui ne sert pas que de vitrine, nous avons eu droit à un petit concert spontané, émouvant et magique ! Rien de luxueux, simplicité et compétence des adultes concernés. Accueil du directeur, grande accessibilité de la part des enseignants présents ce jour là - impossible chez nous !!!

Il n’y a pas que le boulot, nous allons aussi partager un moment de détente ; un repas est prévu en campagne au bord petit un lac – Ce lieu est en location, c’est le poumon des enfants ! on s’oxygène, on fait trempette, sous la surveillance de Patrick ou d’Yves . Des moments privilégiés, de complicité, d’humour, de tendresse, de découvertes en tous genres, de morale aussi quelquefois …. Tout est fait pour que ces enfants se construisent le mieux possible –

Un repas, quel repas ! des cris, de la joie, des fous rires, des ploufs dans l’eau ! en guise de dessert j’ai joué à la manucure … oui ! oui ! les filles étaient curieuses de la peinture de mes doigts de pieds …. ! facile de faire plaisir les bagages étaient dans la voiture . ( mon matos est des plus minimaliste … le choix de couleurs est restreint) entre celle qui souhaite du rouge, l’autre de l’incolore, une à un pied l’autre juste aux petits doigts, et encore à une main … + une distribution sauvage de quelques petits objets perso .. le moment reste gravé !!! que du bonheur ! Les bonnes choses ont une fin, il a fallu partir et reprendre la route – des adieux tout en pudeur entre les adultes, plus rigolos mais tout aussi émouvants avec les enfants – dans la voiture nous étions très silencieux. Juste que là, Obeo et mon homme avaient réussi à cacher leur émotion derrière l'appareil photos.......... terminé le paravent !

Au moment où j’écris ces lignes, j’ai appris que la location de cet endroit avait pris fin …. Le nerf de la guerre c’est bien le fric !

la suite ... bientôt
En Thaïlande, on paie 300.000 dollars pour bien manger et voir des pauvres English translation pending
by Barbot · 2008-03-06 · 121 replies
Bonjour à Tous,

Je viens de voir ceci, perso je trouve cela très déplacer et manque de respect jusque où la bêtise s'arrêtera . J'aimerai avoir vos avis la dessus .--

En Thaïlande, on paie 300 000 dollars pour bien manger et voir des pauvres .

Un restaurant de Bangkok organisera le mois prochain un dîner de 300.000 dollars préparé par des chefs français pour ses meilleurs clients mais seulement après les avoir emmenés voir la pauvreté dans le nord-est de la Thaïlande. La chaîne des hôtels Lebua qui, l'année dernière, avait organisé un dîner somptueux ayant coûté 29.000 dollars à chaque participant, a annoncé son intention d'emmener le 5 avril 50 clients prestigieux dans la province de Surin pour voir un camp d'éléphants et les difficultés de la vie dans cette région, l'une des plus pauvres de Thaïlande . Suite ICI .
Recherche lodges à l'intérieur du parc de Chitwan (Népal) en avril English translation pending
by Jeancram · 2008-03-05 · 2 replies
pourriez -vous m'indiquer les bons lodges à l'intérieur du parc ( pas à sauraha), pas le tiger tops qui est vraiment super cher. nous serons 2 et nous comptons rester 3 jours/ 2 nuits vers le 10 avril 2008. nous arriverons de pokhara. devons nous négocier le prix dans une agence à pokhara ? merci d'avance pour vos réponses.
Retour de croisière "arc en ciel tropical" sur le Costa Mediterranea le 2 février 2008 English translation pending
by Sixfan · 2008-03-05 · 5 replies
😐 Nous sommes rentrés le 2 fevrier 2008 de la croisiere arc en ciel tropical de COSTA sur le mediterranea. En ce qui concerne le bateau rien à dire, service impeccable et notamment en cabine ou un jeune homme philippin d'une trentaine d'années nous a chouchouté c'etait de plus un artiste car en rentrant le soir aprés le spectacle, nous retrouvions sur le lit, preparé pour la nuit soit un lapin ou un elephant confectionnés avec des serviettes de bain. Bref decoration du bateau trés chargée a la venitienne mais ce n'est pas un probleme. Le souci que nous avons rencontré c'est que cette croisiere vendue pour une croisiere est en fait deux croisieres de 8 jours mise bout a bout.Le fait de revenir en fin de premiere semaine a Ft lauderdale n'est pas un soucis puisque la visite dans cette ville du secteur las OLLAS est un vrai plaisir. Ce qui ne nous a pas ete dit c'est que nous retrouverions en 2eme semaine les memes spectacles et les memes repas qu'en 1ere semaine. compensation cependant nous avons eu 2 diners du commandant te 2 repas de gala!!!. Nous avons nettement preferes la 2eme semaine avec KEW WEST/ GRAND CAYMAN/ROATAN/COZUMEL. En final tres bonne croisiere quand meme.
Excursions en Thaïlande payantes ou avec réductions pour les enfants? English translation pending
by Souide · 2008-03-03 · 4 replies
nous voudrions faire des excursions avec nos enfants de 2 ans et 4 ans .je parle de tous types d'excursions, bateaux, bus de nuits, de jours, entrées des parcs ... et ma question est, est ce payant pour les enfants ou y a t'il des réductions et si oui combien fat-il compter ? merci d'avance
Voyage en Thaïlande avec trois enfants au mois d'avril English translation pending
by Msabu · 2008-03-02 · 1 reply
Bonsoir,

Nous partons en avril avec nous trois enfants (18 mois, et jumelles de 4 ans) nous allons reter 3 jours à bangkok puis en route vers les plages. Voiçi mes questions:

1) Nous serons à BKK le 13 Avril, jour du nouvel an thai, est-ce que les temples etc sont ouvert ou la ville est morte et dans ce cas il vaux mieux partir? 2) J'hésite entre aller dans le sud koh tao /phangan éventuellement krabi (mais plus loint) et koh chang? 3)Je cherche des bungalows simpat sur la plage dans ces destination de plein pied car ma fille de 18 mois risque de tomber s'ils sont haut perchés. Comme je pense que nous allons louer un minibus pour descendre de bkk je souhaite m'arréter à chumphon quelques jours qu'en pensez vous? 4) Les filles veulent faire une rando à dos d'éléphant, peut-on faire ça près de bkk ou dans les iles (je doute) sinon dans la région de kanchanaburi?

Mille merç à tous

msabu 😉
Itinéraire et budget pour la Thaïlande en août? English translation pending
by Aurele07 · 2008-03-02 · 4 replies
Bonjour à tous, Nous projetons d'aller en thailande pendant 20 jours en aout. Nous n'avons pas encore d'itinéraire precis, mais nous voudrions : Arrivé BKK Laos (4-5 jours).... mais saisons des pluies! Farniente 5 jours sur plages, avec un peu de plongée Départ BKK

Nous voudrions également découvrir la culture Thailandaise, mais nous ne savons pas trop ce que nous pouvons aller voir! Nous avons prévu de voyager de nuit, afin de gagner un max de temps! Nous voudrions également faire un peu de rafting, ballade à dos d'éléphants.....

Nous recherchons donc des conseils sur notre itinéraire, ainsi sur le budget que l'on doit prévoir! Merci de votre aide!

Aurélie.
Excursions en septembre en Thaïlande English translation pending
by Stgeran69 · 2008-03-02 · 14 replies
Bonjour,

nous serons en Thailande en septembre du 9 au 25. 5 premiers jours à Koh Phi Phi. nous projetons d'aller à Bamboo island pour faire du snorkelling si vous connaissez des "tuyaux" pour faire la journée là-bas, nous sommes preneurs. ensuite, sur Phuket pendant 6 nuits, nous avons projeté de faire l'excursion à la journée à Phang Nga avec la June Bathra (réserver depuis la France ou sur place ?) nous aimerions aussi aller une journée aux Iles Similan. Pour septembre, est-ce-possible ? (chez qui prendre l'excursion ?) pour Fantasea, nous sommes sceptiques en lisant les avis des uns et des autres. la ballade à dos d'éléphant est-elle sympa ? si vous avez d'autres idées, ne vous gênez pas ! pour les 3 dernières nuits, nous serons à Bangkok que nous ne connaissons pas du tout

bonne journée
Retour de Namibie: information sur le trajet en "self-drive" au nord et ouest de la Namibie English translation pending
by Patfaf · 2008-03-02 · 7 replies
Bonjour,

revenons d'un voyage de 10 jours avec voiture de location dans le nord + ouest de la Namibie. Circuit impeccable, facile à faire (bonnes pistes malgré saison des pluies) avec superbes lodges et une superbe recherche du rhino à Grootberg.

Les détails:

J1) Arrivée WDH, prise de la voiture et nuit au Okapuka Game Ranch (80kms) Lodge sympa, à éviter le "lion feeding" - gros chiqué.

J2)Okapuka-Mokuti lodge (450kms) avec arrêt et visite de Okahandja et de Tsumed, villes sympas. Malgré la longueur du trajet en nombre de kms, pas de soucis celà se fait facilement (attention aux radars). Mokuti lodge est au bord du parc d'Etosha-grand hôtel avec piscine, chambres propres, manger ok, un peu bcp de groupes le soir au resto, mais bon).

J3) Etosha park: liberté totale, car nous avons fait notre itinéraire, avons vu les animaux tout seul (pas question de se retrouver avec 1 éléphant et 15 minibus autour, genre Zoo à ciel ouvert qu'est le Kenya). Un peu plus difficile de les trouver en ce moment car ne viennent pas aux points d'eau et sont éparpillés sur tout le parc, mais avons eu de la chance (éléphants, lions, girafes, springbocks, tortues, zèbres............)

j4) Mokuti Lodge-Etosha mountain lodge (290kms) Traversée de tout le parc d'Etosha, donc re-animaux. Aucune route goudronnée, uniquement de la piste, sachant que dans le parc vitesse limitée à 60 - animaux obligent (ça fait drôle la famille de girafes qui traverse juste devant vs) sinon sur les pistes hors parcs moyenne de 90 km/h. Etosha Mountain lodge: le luxe et le confort au milieu de nulle part, avons superbement mangé, excellente cave à vin, piscine sympa, vue imprenable, le rêve quoi.

J5) Etosha Mountain Lodge- Grootberg Lodge: 180 kms. Que de la piste à 100km/h, des paysages magnifiques changeant à tout bout de champ avec une étape à Kamanjab. Arrivée au Grootberg mountain lodge. Le plus beau lodge de notre périple. Imaginez 10 petits chalets individuels en pierre avec terrasse perchés sur une montagne avec une vue époustouflante sur une vallée bordée par d'anciens volcans. Attention, si vous n'avez pas de 4x4 ou si malgré le 4x4 vous êtes un chauffeur des villes, n'essayez pas de monter vers le lodge et demandez plutôt au gardien qu'il demande un transport. Malgré un X-trail avec diff-lock, je me suis planté et ai du refaire le chemin en marche arrière tellement la pente est ardue et le chemin raviné. Pour le personnel du lodge le land et/ou range + leur expérience celà passe (votre véhicule sera à l'abri et gardé donc pas de soucis).

J6) Organisé par le lodge, à la recherche du rhino. Journée exceptionnelle. Nous sommes partis avec un guide/chauffeur et 2 pisteurs dans la vallée. Aucune piste, aucun chemin, nous suivions avec un range retrafiqué le lit des cours d'eau à sec, au milieu des pierres et rochers, aux confins du monde. Départ 07.00 et traque jusqu'à 14 hrs. Plusieurs fois nous avons laissé le véhicule et avons suivi la piste du rhino à pied car endroits inaccessibles en véhicule, mais en vain. Après un pic-nic, nous en avons trouvé un vers 14.30. Je ne vous dis pas comme ce moment restera pour nous inoubliables, se trouver à pied, encadré par des pros à quelques 4 mètres d'un rhino pandant une 30taine de minutes, dans un cadre somptueux........

j7) Grootberg Lodge - Erongo WIlderness Lodge 400kms. Beau périple avec les arrêts obligatoires pour admirer les gravures préhistoriques de Twyfelfontain et la montagne brulée avec détour possible vers la forêt pétrifiée. Nuitée au Erongo Wilderness Lodge. Cadre magnifique mais personnellement pas ravis de cette nuitée sachant que vous dormez sous des tentes-bungalow. Pas notre gout mais bon, comme les couleurs les gouts se discutent.

j8)Erongo- Swakopmund sur l'atlantique (280 kms) route de nouveau très agréable avec le retour du goudron que nous n'avions plus vu depuis le 2ème jour. Lodge the Stiltz, petits bungalows sur pilotis, magnifique. Swakopmund, ancienne ville allemande avec une architecture du début 1900, un OVNI (superbe et mignon) planté en Afrique. Les achats de souvenirs et de cadeaux peuvent se faire sans problème ici.

j9)Sommes allé à Walvis bay, ville sans intérêt sauf à ne pas manquer la croisière otaries et dauphins dans la baie.

J10) retour à Windhoeck, 350 kms, visite de la ville (bof) remise de la voiture et avion pour rentrer.

EN bref: superbe pays, rythme de voyage ok avec une alternance 1-2-1-2 nuits. En période des pluies, préférer un 4x4 ( nous avions réservé une voiture normale, mais Hertz nous a "upgradé" gratuitement sur un X-Trail), car sur la piste il y a eu plusieurs franchissements de gués qui auraient été impossibles avec véhicule normal. Les lodges superbes, luxe charme et tous dispo sur internet pour réservation, en fait voyage qui peut facilement s'organiser sans passage par TO. Attention, densité de population très très faible, il nous est arrivé de rouler pendant 3-4- heures sur la piste sans voir âme qui vive-ni voiture, ni ferme-ni village-ni habitation avec un réseau GSM performant sur les axes principaux, mais sans couverture dans la "pampa"

La Namibie (partie que nous avons fait) est un pays africain au niveau de la faune et de la flore, mais occidental au niveau des infrastructures hotelières. Pas de piqures de moustiques à signaler, donc pas de souci pour faire ce voyage avec des enfants en bas âge.

N'hésitez pas à me contacter pour ttes vos questions, et foncez....
Avis sur trajet et visites au Cambodge English translation pending
by Gandalilou · 2008-03-01 · 21 replies
Bonjour à tous,

Voilà, on arrive le 20 mars 2008 à 9H50 à Siem reap et on repart le 18 avril de Siem Reap.

Nous pensons faire ce parcours, qu’en pensez vous ? Certaines informations proviennent du forum, et de site sur le Cambodge.

Le 20/03 arrivée à Siem Reap, prise de contact avec le pays, la population. Achat du loneglyplanet (3$ environ) et du livre Angkor cité khmère, de Claude Jacques (5$ maxi) Après midi soit le marché, soit le village de pécheur sur le Tonlé Sap

Le 21/03 Pass 7 jours pour les temples (60$ + photo à prévoir) Matin : Prah Khan, Neak Pean : bassin avec "chapelles" déversoir, Ta Som : Belles sculptures, aller jusqu'au bout pour voir le ficus qui entoure la dernière porte, Mébon oriental : Temple "montagne", petite grimpette et Pre Rup : Egalement temple "montagne". Très belle vue au Sud, au niveau de la route. Après midi : Thomanon : Beau petit temple, Ta keo : temple "montagne". Absence de sculptures et éventuellement à proximité le Ta Nei, non restauré mais avec de belles sculptures.

Le 22/03 : Siem Reap Matin : Ta Phrom : Commencer la visite le plus tôt possible, Banteay Kdei, Sra Srang : en face du Banteay Kdei voir la petite terrasse et Prasat Kravan : Il ne s’agit pas d’un temple mais de cinq tours en briques, dans la tour centrale il y a des sculptures. Après midi : Bayon : visite générale, Terrasse des Eléphants, et Terrasse du Roi Lépreux : Au Nord de la Terrasse des Eléphants, prendre à gauche puis le passage à droite pour voir le mur intérieur. Très belles sculptures.

Le 23/03 : Siem Reap Matin : Groupe de Roluos : a 13 km de siem reap (Lolei, Prah ko, Bakong) et Visite du village sur pilotis de Kompong Pluk, balade de 2h00 en bateau (prix pour le bateau 20$) Repas en cours de route Après midi : après la visite retour sur Siem Reap

Le 24/03 : Siem Reap Matin : Banteay Srei : Petit temple en grès rose, composé de plusieurs bâtiments avec de magnifiques sculptures. Continuation par la route pour le Kbal Spean ou "Rivière aux Millle Linga". Repas dans le coin. Après midi : Banteay Samre : beau temple bien restauré

Le 25/03 : Siem Reap Matin : Beng Méaléa : Assez éloigné de SR environ 2h00 de route en tuktuk. Ce temple n'a pas été restauré. Après midi : Retour sur Siem Reap

Le 26/03 : Siem Reap Matin : Angkor Thom : par la porte sud, Bayon : bas-reliefs. Il y a deux galeries de bas-reliefs. Les bas-reliefs de la galerie extérieure sont plus intéressants (voir éventuellement ceux de la galerie intérieure). Petite balade en forêt pour voir, Tep Pranam, Prah Palilay, Phimeanakas : Palais Royal avec basins Après midi : Baphuon : Actuellement en restauration par l'E.F.E.O. Y aller avant 15h00 pour voir la progression des travaux (avec explications).

Le 27/03 : Siem Reap Matin : Angkor Vat visite générale (2h00 de visite voire plus) puis commencement de la visite des "bas-reliefs" Après midi : Angkor Vat : fin de la visite des bas-reliefs

Le 28/04 : Trajet Siem Reap à Battambang

Le 29/04 : Visite de Battambang et alentour (temple, musée, pagode, rizière, etc.)

Le 30/04 : trajet en bateau de Battambang à Siem Reap

Le 31/04 : trajet en bus Siem Reap à Phnom Penh Arrivée à midi à côté du marché russe. Après midi : le Wat Phnom, la pagode argentée et le palais royal, mais par contre tenue correcte exigée, le prix est de 6$. Le bord du Mékong est agréable pour une promenade en début de soirée.

Le 01/04 : Phnom Penh à île de la soie (Koh Dach)

Le 02/04 : Ile de la soie à Phnom Penh en début d’après midi Visite du marché russe et achat…

Le 03/04 : Phnom penh visite

Le 04/04 : Phnom penh visite

Le 05/05 : promenade au sud de Phnom penh

Le 06/05 : Phnom penh à Sankouville

Le 07/04 : Visite de Sankouville (plage entre autre)

Le 08/04 : Visite de Sankouville (plage entre autre)

Le 09/04 : Trajet de Sankouville à Kampot et à Kep

Le 10/04 : Bâteau de Kep à île du lapin

Le 11/04 : ile du lapin à une autre… puis retour à l’île du lapin puis Kep

Le 12/04 : Kep à Phonm penh

Le 13/04 : bateau de Phnom Penh à Siem reap

Le 14/04 : nouvel an kmère

Le 15/04 : nouvel an kmère

Le 16 /04 : nouvel an kmère

Le 17/04 : promenade dans les environs de Siem Reap (ferme de la soie, rizière, village, etc…)

Le 18/04 : retour sur Paris

Voilà, ce que l'on pense faire. Dites nous si c'est faisable ou non, que doit on faire de plus ou de moins. Sincères salutations Kati et JB
Ao Nang ou Phuket sur Bang Tao Beach? English translation pending
by Lluccio · 2008-02-27 · 13 replies
Bonjour à tous, nous partons en famille (2 enfants de 14 et 9 ans) 15 jours en avril en Thailande nous hésitons encore entre Ao Nang et Phuket (plus précisément sur bang tao beach). initialement nous devons aller au Peace Laguna Ressort de Ao Nang, mais nous venons d'apprendre qu'il y aura des travaux dans cet hotel donc on hésite à y aller

Concernant les excursions (temple, parc nationnaux, balades à dos d'éléphant, kayak de mer, ...si possible pas trop "attrape touriste" ...), on se demande quelle région est la mieux (phuket ou Ao Nang). on a également prévu de passer 2 ou 3 jours sur une ile (koh phi phi ou autre ...) nous sommes preneur de tous les avis. merci
Tamil Nadu: gigantesque statues équestres English translation pending
by Ragamuffin · 2008-02-24 · 4 replies
Quelqu'un/e pourrait-il/elle me dire dans quel coin du Tamil Nadu je pourrais trouver ces gigantesques statues souvent équestres et très colorées.

Elles semblent se trouver dans la campagne mais à quel endroit plus précisément ?

Merci d'avance pour vos renseignements pratiques et précis.
Quel appareil photo numérique pour séjour d'un mois en Thaïlande? reflex ou compact? English translation pending
by Giuroutar · 2008-02-20 · 37 replies
Bonjour tout le monde! Je suis nouveau sur ce site que je consulte + que régulièrement depuis deux mois.. J'explique rapidement, je pars pour la thailande dans plus ou moins 2 semaine et j'ai l'intention de me proccurer un apareil photo numérique mais j'hésite et je passe des nuit blanche devant les comparatif sans trouver de réponse si ce n'est quelques piste..

Jhésite a prendre entre un compact du type canon ixus 850ou équivalent, ou un reflex type nikon d40. Le truc c'est que jai envi de faire beaucoup beaucoup de photo et essayé de ressortir les plus belle chose de ce fabuleux pays mais le probleme c'est qu'un reflex va peut etre etre n peu encombrant sachant que j'ai lintention de faire pas mal dactivité type balade a dos d'elephant, canoe, ect...mais tou en ayant un grand angle car les paysage doivent etre somptueux

Je voulai savor si parmis vous quelqun a rencontrer ce probleme pour choisir son apn lol et vos choix.. merci d'avance car je pense que la seule aide que je peux avoir est ici... 😇 a savoir j'ai un pentax optio s a 3m de pixel....🤪 merci beaucoup!!

dans tout les cas je vous ferai part des photos!! 😛 Julien
Jeu d'images English translation pending
by Fredjones · 2008-02-20 · 1 reply
Bonjour. Allez je vous propose un petit jeu pour le fun. Je dois remettre l'image suivante: http://bienvenue-en-thailande.over-blog.com/11-index.html dans une page de mon blog ! laquelle ? Pour éviter les réponses au hasard, dites moi également ce que c'est. Good luck. J'ai posé la même question sur différents forums, histoire de voir sur lequel navigue les plus grands spécialistes. Fred Jones.
Camping au Botswana et en Namibie English translation pending
by Pierreouf · 2008-02-17 · 3 replies
Bonjour à tous, Nous partons pour un voyage en Namibie et au Botswana, environ 40 jours au mois de juillet et Aout 08. Nous allons voyager en indépendants un maximum, mais d'après ce que je lis, pour certaines régions nous devrons recourir à des tours locaux.

Les quelques questions suivantes s'adressent à tous ceux qui ont été dans ces régions, mais particulièrement à ceux qui ont voyagé avec leurs propres moyens, et avec de petits moyens. Nous partirons avec une tente et du matériel de camping, hésitons encore à voyager en moto ou à louer une voiture.

Je sais qu'en Namibie, il existe pas mal de petits campings publics ou privés, pas trop chers dans l'ensemble. Je voudrais savoir si il en est de même au Botswana. L'itinéraire prévu en ce moment serait windhoek vers etosha, puis maun, kasane, Livinstone, Puis redescente vers le sud. connaissez vous de petits endroits sympas, pas trop chers, ou on a une chance de voir passer un éléphant...

Autre chose, nous allons recourir à des locaux pour visiter les parcs, particulièrement le delta et chobe. Avez vous des références d'organisateurs locaux. Nous voudrions passer au moins deux jours dans le delta et faire toute la traversée du chobe. Existe-t-il des organismes qui proposent une prise en charge en 4X4 (mais pas avec des tentes vu qu'on aura la notre), et pour quel prix? Aussi, si nous passons par ces opérateurs, est il nécessaire de réserver les campings à l'intérieur des parcs ou est-ce inclus dans le prix total?

Y a-t-il également moyen de rayonner dans ces parcs avec des tours d'une seule journée? Pour quel prix?

Merci pour vos réponses, Pierre
Bons plans pour Cochin et l'Inde du Sud de fin juin à fin août? English translation pending
by Dreamingju · 2008-02-15 · 9 replies
Bonjour, Je pars en stage 2 mois à Cochin cet été (de fin juin à fin août). Auriez-vous des adresse sympa à me conseiller de restaus, sorties, ballades, visites à Cochin et ds le coin? Notamment connaitriez-vous une guesthouse ou un plan sympa pour loger pendant 2 mois pour 2 étudiantes françaises? Nous sommes en stage au Lakeshore hospital qui est situé à 10 km du port, ms je pense qu'il serait plus sympa pour nous de loger à Fort Cochin, non ? Nous aurons 2-3 semaines de vacances là-bas, quel itinéraire me conseillez vous en Inde du sud, sachant que j'ai déjà passé 2 mois en Inde du nord il y a 2 ans ? On est plutôt branchées nature et sport. Merci de vos conseils.
Le parc W aux frontières du Burkina Faso, Niger et Bénin English translation pending
by Marieherment · 2008-02-15 · 3 replies
Bonjour à tous,

quelqu'un a t il déjà entendu parler du parc W qui se situe aux frontière du Burkina Faso, du Niger et du Benin ? N'hésitez pas à me communiquer toutes infos le concernant.

Merci d'avance ! 😉
Ah l'Afrique! Namibie - Botswana en famille (Partie 2) English translation pending
by Grisemote · 2008-02-14 · 73 replies
Ah, l’Afrique ! suite et fin



Pour retourner à la première partie:
http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/

Etosha: Balade en eau mineure.

La route pour Etosha est « tristement » goudronnée, mais c’est quand même bien pratique pour arriver assez vite, d’autant que la limitation est à 120km/h. L’arrêt à OUTJO, belle petite ville assez coquette et propre nous permet de faire un gros ravitaillement en victuailles et essence avant l’entrée du parc. En passant les portes de la réserve nous pénétrons dans un nouvel univers à la fois attirant et plus dangereux. Etosha est finalement un vaste lac asséché en hiver (notre saison donc) avec des pourtours de savane plus ou moins arborés et des zones franchement arides. Sur plan, on y trouve de tout : lions, gazelles, zèbres, girafes, éléphants, rhinos, hyènes et j’en passe … C’est très grand et parcouru par quelques pistes seulement pour laisser une large part à Dame Nature. Ici, il est interdit de descendre du véhicule pour des raisons évidentes. Nos grandes questions du moment : serons-nous capable de voir tout ce que nous souhaitons sans guide ? les enfants supporteront-ils les heures de voiture sans descendre se dégourdir les jambes, à traquer le gibier ? That is the question, à laquelle il est facile de répondre : ça dépend ! Il faut avouer qu’il y a des hauts et des bas en safari. L’objectif fixé au départ était simple : une glace offerte par la maison au premier qui voit un « big five » : Lion, buffle (il n’y en a pas à Etosha), rhino, éléphant ou panthère.

Le camping d’Okaukuejo offre d’assez généreux emplacements et est plutôt confortable avec ses sanitaires propres et ses douches chaudes. L’après midi est consacrée à nos premiers exploits de traque d’animaux. Nous consultons le livre à l’entrée du camp où sont consignées les observations « spectaculaires » du jour. De toute façon, le plus simple est d’aller vers un point d’eau, c’est là où nous avons le plus de chance de voir les stars du coin. Ce fut le cas. Là, tout le règne animal s’était donné rendez-vous, bien ordonné par catégories : A tout seigneur tout honneur : quelques lions squattaient les bords de l’eau, se faisant dorer la pilule au soleil.



Cette douce chaleur avait visiblement quelques effets sur le sang bouillonnant d’un des males qui culbuta tendrement sa belle dans des rugissements de plaisir (d’où les fameuses barres chocolatées).



Du coup, de rage, un jeune se lança à la poursuite de quelques zèbres téméraires sans succès. Qui dit lion sur la plage, dit également attente pour boire pour tout le reste de la création. Un groupe de girafes, à distance respectable, prenait un cours de biologie sur les mœurs débridés des lions, au balcon.



- La couche royale fut observée de plus bas par des troupes de zèbres, oryx, gazelles, autruches, plus mélangés et turbulents voir franchement dissipés. Ça piaffait sec dans les rangs et quelques gazelles faisaient semblant de s’intéresser à la scène féline pour s’approcher de l’eau, là aussi sans succès.



Au fond, les moins téméraires de tous et pourtant les plus en sécurité, une bande d’humains voyeurs, faisait crépiter les appareils photo. En une bonne demi-heure, le lion eu le temps de récupérer 2 fois ses forces et de repartir à l’assaut de sa petite sauvageonne (qualificatif adapté à la taille des dents). Quelle santé ! Bref, à part les lions qui s’amusent, tout le monde regarde et attend. Tous, non, le soleil continue sa course inexorablement ce qui provoque le départ des voitures et de leurs équipages, bien entendu, qui doivent rentrer avant la fermeture des portes du camping au coucher de l’astre, laissant le soin à tout ce petit monde de régler ses affaires.



Pour nous ce n’était pas fini. Le camping dispose d’un point d’eau éclairé la nuit. Ce fut l’occasion de voir d’assez près des groupes d’éléphants très organisés venir boire. Pendant les ébats aquatiques de certains, d’autres surveillent, dos à l’eau, pour ne pas être surpris par un prédateur. Quelques rhinos firent leur apparition, essayant de forcer le passage vers l’eau et furent vertement chassés, mais avec prudence, par les pachydermes.



L’idée du point d’eau éclairé qui jouxte le camping est vraiment lumineuse. Avec son animation permanente, le spectacle semble continu. Difficile de s’ennuyer une seconde.



La nuit fût fraiche, signe du retour du froid.

Deuxième jour : réveil à 6h00 et direction Halali. Ça ronchonne fort chez ceux qui pensent qu’à cette heure les animaux ne sont pas levés. Ce fut injuste. Grisemote, l’instigatrice du départ au lever du soleil nous donne le cap pour voir les grappes de multipèdes qui en sont au petit déjeuner. Nous savons tous que plus la matinée avance, plus il fait chaud et moins on en voit. La logique est donc implacable. Pas de bol, ce matin-là, ils devaient tous jeûner. C’était peut être un vendredi, et comme le lac est à sec … A part quelques zèbres (plus d’une centaine quand même), gnous et oryx hirsutes, ce fut le grand calme. Heureusement, pour mettre de l’ambiance, nous avons repris avec les enfants le stage de conduite …





Celui-là, l'a échappé belle!

Le camping de Halali, comme le précédent, est assez confortable bien que les emplacements soient plus serrés. Il est sillonné de jour comme de nuit par des chacals et des mangoustes en bandes organisées pas vraiment farouches et à l’affût de tout ce qui se mange.



Gare aux poubelles au sol ou à la nourriture qui traîne. Passer derrière une haleine de chacal est certes exotique mais n’ouvre pas particulièrement l’appétit. Chez nous, ils ont ouvert la malle fermée, fort apprécié la sauce au roquefort importée de France, goûté des soupes en sachet et le Tang des enfants (bien fait !). Le camp dispose également d’un point d’eau plus éloigné que le précédent mais accessible à pied et éclairé la nuit. Sous un ciel toujours aussi étoilé et maintenant lunaire, tout en papotant avec Victor et Hanneke, nos Hollandais préférés, des rhinos, éléphants en groupes et hyènes sont venus se désaltérer. Il ne manquait qu’un petit apéro pour tangenter la perfection de cette soirée.





Troisième jour : lever à 6h00 et direction Namutoni, dernière étape à Etosha. L’expérience de la veille n’était pas probante, il est toujours bon de recommencer. Bizarrement, nous n’en avons pas vraiment vu plus, si ce n’est des bouquets de girafes majestueuses qui donnent toujours l’impression de danser au ralenti et des zèbres en file indienne qui traversaient des zones désertiques.







Pas grave quand même, car l’endroit est de toute beauté avec le lac asséché blanc aux reflets roses du sel.







Le troisième camping, Namutoni, était encore en construction, avec des sanitaires perfectibles, des douches chaudes et de l’eau non potable (c’est bien la première fois). Le soir se déroule suivant un rite bien installé, avec le montage des tentes en quelques minutes, le feu pour le repas puis la visite du point d’eau éclairé où, paraît-il, il ne se passe pas grand-chose. Eh bien effectivement, il ne se passe pas grand-chose. Des milliers d’oiseaux avaient organisé un concert dans la végétation luxuriante de la place. C’est reposant pour les yeux, moins pour les oreilles !



A la question initiale : serons-nous capable de voir de tout sans guide ? La réponse fut oui, mais heureusement qu’il y avait les points d’eau le soir sans quoi nous n’aurions pas vu beaucoup d’éléphants, pas de hyènes ni de rhinos. Le safari, c’est un peu une loterie dont les chances sont augmentées s’il y a un réseau déployé sur le terrain pour signaler les trophées. Au moins, comme cela, pour nous ce ne fut pas du tout cuit et c’est ce qui rend la chasse plus belle (avec des moments d’égarement quand même). En cas de désespoir, il reste de toute façon la solution qui consiste à suivre les véhicules d’un tour. Le dernier jour, nous empruntons la route vers le nord en direction de la porte d’Andoni. Au dernier point d’eau dans le parc, les herbivores locaux se sont quand même déplacés en nombre pour nous saluer, mine de rien. C’est quand même sympathique toutes ces bêtes à cornes, joueuses, qui se laissent approcher d’assez près et qui font de gros efforts pour être photogéniques. Bye Etosha, qui reste pour nous une perle Namibienne à ne pas rater.









En route pour la bande de Caprivi

La route pour Grootfontein, goudronnée, n’a pas d’intérêt particulier. La zone est vallonnée et la végétation est maintenant bien présente partout. Nous faisons une halte à Tsumeb, ville minière riche et très européenne avec ses palmiers et ses pelouses, pour remplir notre porte-monnaie (distributeur de billets) et faire un brin de shopping. Depuis le départ de Windhoek, il faut avouer qu’il n’est pas facile d’acheter des objets d’artisanat ou même de simples cartes postales. A Tsumeb, nous trouvons un atelier d’art et nous craquons pour des bijoux en coquille d’autruche peinte suivant l’art bushman et quelques statuettes d’animaux en bois. Nous ferons l’impasse sur la plus grande météorite du monde pour nous diriger directement vers le Roy’s camp, camping-lodge confortable avec un bar et une partie resto. L’endroit est fort agréable sans qu’il y ait des tonnes de choses à faire si ce n’est parcourir un des sentiers de randonnée au départ du camping sans grand intérêt, hormis quelques écureuils et oiseaux.





Nous y rencontrons à nouveau Victor et Hanneke, nos Hollandais inséparables et nous entamons avec eux un France – Hollande au foot qui verra une fois de plus une victoire française (pourtant, nous ne sommes pas plus spécialistes que cela…). Au retour des douches nous avons le plaisir d’avoir un camping-car installé au pied de nos tentes alors qu’il y a de larges emplacements vides partout. Qu’ils sont taquins ces Anglais. Ceux-là avaient visiblement besoin de compagnie ou bien peur des bêtes sauvages. Une grande amitié aurait pu naître entre nous si nous avions su placer l’accent tonique comme il faut sur notre « Hello ». Du coup, ils ne nous ont jamais répondu ni adressé la parole. Nul n’est parfait… Après un dîner au lodge, nous finissons la soirée à goûter un petit vin d’Afrique du Sud près du feu en compagnie de nos amis hollandais qui rentraient le lendemain en Europe. Ils nous manqueront sur la suite du voyage… (je les salue au passage s’ils lisent ces lignes).

La nuit fraîche n’a pas émoussé notre appétit de découverte, nous repartons vers Rundu et le N’Kwazi Lodge. La route fut en deux parties très contrastées : au sud, dans les territoires des riches propriétaires terriens blancs, longue comme la veille et monotone. au nord, après le passage de la barrière sanitaire, colorée (nous entrons dans la partie noire) et très animée. De petits villages de type « Kirikou » (pour reprendre une expression de MLefevre) bordent le bitume. L’activité est intense. Nous sommes vraiment transportés dans un autre univers. Femmes et enfants essentiellement marchent et portent principalement de l’eau et du bois. En dehors des images d’Épinal que cela représente, voir tous ces gens faire des kilomètres avec des bidons de 10 ou 20 litres sur la tête ou à bout de bras ne laisse pas indifférent.

Sur le bord de la route ont trouve des fagots pour 2 N$, des statuettes en bois d’animaux, des poteries, etc. Chaque zone a sa spécialité : après un secteur d’éléphants, nous trouvons un groupe de vendeurs de poteries en forme de pintades, puis des « maquettes » de voitures et d’hélicos en bois, etc.



Bien sûr, nous faisons des haltes qui soulageront notre porte-monnaie et rempliront le coffre. De façon générale, les objets en bois et les masques sont un peu « brut de pomme », mais le prix est aussi léger que la finition. Rundu est une ville très active, assez confuse, avec des rues en terre battue (alors que la route pour venir est en bitume). On y sent une certaine tension, notamment au supermarché (bien achalandé) lors de la sortie du caddie. On a déjà donné et nous restons très vigilants. Comme dans les autres villes, au niveau du tapis roulant des caisses, des personnes nous aident à remplir les sacs et à les porter jusqu’à la voiture contre un pourboire (entre 5 et 10N$ semble être la bonne mesure). Cela aide bien ! Rundu surplombe la rivière Okavango. Enfin de l’eau ! Derrière, c’est l’Angola. Nous ne traînons pas à Rundu et nous rejoignons le N’Kwazi Lodge, bel endroit très vert et ombragé, au bord d’un bras de rivière aux rives envahies de Papyrus. La partie lodge est construite en bois à base de gros bambous. Le tout respire l’exotisme à temps plein. Alors que d’habitude ce sont des Blancs qui tiennent l’accueil dans les lodges (et souvent des Européens), ici, un groupe de 3 jeunes Namibiens plein d’humour et de bonne humeur gèrent l’ensemble. Comme la veille, il n’est pas très facile de s’éloigner du camping pour des balades. Nous mangeons le soir au restau du lodge, autour d’un grand brasier qui fait oublier le froid qui nous mord dès que le soleil est couché. Bonne table dans une ambiance chaleureuse, suivie de danses locales au son du Tam Tam autour du feu.



La bande de Caprivi et l’Okavango

Shakawé : le camping aux crocos Les kilomètres défilent et se ressemblent sur le bitume de la route principale de la bande de Caprivi. Les villages succèdent aux villages au milieu des arbres. Troupeaux, porteurs d’eau et de multiples objets défilent sous nos yeux d’un pas lent et régulier sur cette artère vitale. Nous croisons peu de véhicules et de vélos. Après plus de 200 km nous entrons dans le parking verdoyant des Popa Falls. L’eau et la chaleur font bon ménage et le parc est un sanctuaire de plantes gigantesques. Côté « Falls », disons que ce doit être la perception d’un lilliputien car, bien que le cours d’eau soit puissant, la dénivellation reste assez modeste. Certainement à ne pas manquer lors des pluies. Les enfants en profitent pour se baigner sur la petite « plage » du coin. Si on passe devant, l’arrêt vaut le coup, mais cela vaut-il le détour (coût 70 N$) ? Nous rejoignons ensuite la frontière pour rentrer au Botswana en direction du Shakawé Lodge sur les berges de l’Okavango. Rien que les noms font rêver ! Paperasses habituelles et petites taxes entre amis sont de rigueur (80 N$ pour la voiture à l’entrée au Botswana – à ne régler qu’à la première entrée au Botswana). Si le paysage reste le même, en revanche la ville de Shakawé semble plus riche que ce que nous avons quitté dans la bande de Caprivi. Il y a davantage de voitures et les constructions sont franchement plus cossues. Paradoxe quand même, nous retirons des Pulas au distributeur de la Brinks, dans une sorte de baraquement précaire au milieu d’une zone en terre battue. Comme en Namibie, la Visa fonctionne et pas la Mastercard (elle fonctionne dans certains cas quand même mais ce n’est pas une valeur sûre). Le lodge est assez difficile d’accès mais oh combien paradisiaque, situé au milieu d’arbres d’une taille respectable juste à côté de l’Okavango. Alors que nous nous installions sur un superbe emplacement au milieu des grands arbres, un petit panneau finit par attirer notre attention. « Maman, qu’est ce que cela veut dire – Be careful here with Crocodiles ? - Ça veut dire que le mieux est de décamper mon enfant ! »



Le suivant fut de tout repos à quelques mètres d’une vue dégagée sur l’eau en contrebas. Nous saurons plus tard qu’à l’endroit précédent une femme fut dévorée quelques années auparavant par un croco – les erreurs se payent cash ! En deuxième partie d’après-midi, nous partons en barque motorisée avec le guide du camping, une ravissante femme aux allures d’aventurière type « Out of Africa ». Elle connaît visiblement le coin comme sa poche et sait nous dénicher dans ce fatras de papyrus qui recouvrent les berges, des oiseaux, crocos et autres bestiaux. Normal pour l’Okavango.





Martin pêcheur malachite Guêpiers à front blanc

Des sauriens de toute taille se font bronzer au soleil la bouche ouverte. On les croit dormeurs et d’un coup ils réagissent au quart de tour. On ne goûtera donc pas les joies de la baignade, même si l’eau est plutôt claire et pas trop froide. Un aigle pêcheur tentera également de nous épater par un plongeon sur un poisson. Le moment est très agréable au milieu de l’eau entourée d’une végétation luxuriante. D’après notre guide, la saison n’est pas la plus propice pour voir les oiseaux car le niveau de l’eau est bas et les hippos ne sont pas là !



Soirée poulet au feu de bois sous la lune, au chant des milliers de grenouilles qui peuplent discrètement les berges et qui fêtent le retour de la fraîcheur. La nuit fut d’ailleurs glaciale !

La réserve de Mahango : petite mais costaud

Le réveil au son du pépiement de l’eau et des oiseaux est du plus bel effet. Ils sont bien faits ces campings. En avant pour la réserve de Mahango, de retour en Namibie. C’est une petite réserve, mais vraiment elle vaut le coup. Dès l’entrée, quelques hypotragues noirs nous accueillent.



Nous prenons la première piste que nous trouvons et nous nous enfonçons, tel Daktari, dans la savane. La piste est bordée d’acacias agrippeurs et de grands arbres. Heureusement que nous n’avons pas rencontré de voiture car le croisement paraissait impossible. En fait, ce fut pire ! Les seuls animaux qui se dévouèrent pour se montrer ce matin-là furent une famille d’autruches. Un père tout de noir vêtu et une mère au corsage gris promenait d’un pas lancinant leur portée de 12 petits. Que c’est attendrissant.



Bon maintenant on y va. Comme chacun sait, les autruches ne manquent ni de muscles ni de plumes, mais de cervelle. M’enfin, mais qui a bien pu concevoir des animaux idiots comme ceux-là ?! Il est vrai que le cahier des charges est compliqué à la base : avec un cerveau plus lourd, le tout aurait certainement basculé vers l’avant. Toujours est-il que plus nous avançons pour pouvoir passer, plus la famille avance tout en restant strictement sur la piste. Tant est si bien qu’au bout d’un moment les oisillons s’épuisent et certains tombent. Les parents ne savent plus quoi faire : avancer ou reculer. Mais ils resteront obstinément sur le passage. Deux solutions s’offraient à nous. Faire du steak d’autruche (délicieux d’ailleurs) ou faire demi-tour en parvenant à trouver une largeur suffisante sur la piste. Après une longue marche arrière (en passant au-dessus d’un petit tombé que nous n’avions pas vu), un retournement périlleux et un retour de plus d’ 1 heure, nous rejoignons la piste principale. Mais si, on les aime quand même ces *$&# d’autruches …



Cette fois nous prenons un plan et visitons le reste de la réserve qui vaut le détour : éléphants prenant leur bain baobabs entourés de termitières sable profond à gogo. Tout ce qu’il faut pour ne pas s’ennuyer. Pour terminer, nous prenons une piste enchanteresse où nous sommes à nouveau bloqués par les gardes d’un groupe d’él��phants à un point d’eau. Ils nous feront comprendre que pour continuer il faudrait leur passer sur le corps. Il paraît que c’est moins tendre que l’autruche le steak d’éléphant, et puis, de toute façon, faut qu’on y aille !



Une spéciale du Camel Trophy aurait très bien pu passer par la piste du N’GépiCamp, notre camping pour la nuit. Il est accueillant une fois dedans, mais pour y arriver, il faut passer des ornières profondes, des grandes zones de sable mollasson et un pont de bois chancelant. Très verdoyant, il est confortable avec ses petits emplacements de pelouse.



Le camp Kwando

Après une bonne douche froide vivifiante, les 230 kilomètres pour atteindre le Kwando Lodge furent assez monotones. Du bitume en trace directe, des villages de huttes rondes au milieu des arbres. La piste pour atteindre le camping est cassante et assez pénible, une fois n’est pas coutume. La population dans cette zone semble moins amicale que ce que nous avons connu avant, avec parfois des gestes un peu hostiles d’enfants, sans vraiment être inquiétants.



Le Kwando Lodge est un très bel endroit près d’un bras de rivière toujours bordé de papyrus. La sérénité se dégage du lieu et le farniente à la terrasse qui surplombe la rivière est un réel plaisir. Grisemote nous a concocté un programme pour l’après-midi, dont elle a le secret : visite d’un village traditionnel.



Entouré d’une palissade de bois pour se protéger des bestioles de tous types et de tous poils, notamment des éléphants, le petit village « témoin » est formé de divers ateliers pour montrer aux touristes quelques caractéristiques d’un « vrai » village local. Très familial tout cela. Notre guide se met au tam tam, son frère s’occupe du soufflet pour travailler le bois puis devient sorcier, sa sœur, sa fille sa belle-sœur dansent et s’occupent successivement des différents ateliers... le tout se termine par l’incontournable visite des étals de leurs production « fait main ». C’est très convenu et ressemble à un sympathique piège à touristes, mais nous nous y retrouvons quand même car le tout est plutôt agréable, sans être transcendantal. Nous ramenons quelques objets d’artisanat dont un hippocola, sorte d’appeau qui permet d’imiter le « chant de l’Hippo », pour l’attirer et plus si affinité.



Grisemote, accompagnée de Remona (une secrétaire du lodge avec laquelle elle avait communiqué par internet et qui s’occupe d’œuvres sociales), nous abandonne pour porter dans une école le reste des fournitures scolaires embarquées au travers du projet de son école. Là-bas, ce n’est pas du luxe. Remona lui expliquera que la région est très pauvre, la concentration d’habitants est la plus importante du pays (tous les villages se sont regroupés le long des rivières), le taux de chômage y est fort élevé et l’Etat aide les habitants du coin avec des subventions pour éviter au maximum les problèmes…

Les enfants puisent de l'eau devant l'école

Soirée échecs près de l’eau et Night Soccer avec les enfants avant notre habituelle flambée du soir. C’est notre dernier jour dans la bande de Caprivi et le lendemain nous quitterons la Namibie pour ne la retrouver qu’à la fin du parcours pour reprendre l’avion. La rivière Chobé: bouillon de culture animalier

Pendant que les marmottes habituelles dorment (dont je fais partie) dans le nid douillet des tentes, dès les premières lueurs de l’aube les plus courageux bravent le froid pour admirer les brumes matinales qui flottent juste au-dessus de l’eau et enveloppent les papyrus. Il faut admettre que sur photo, ensuite, ce n’est pas le même frisson. L’emplacement est vraiment de toute beauté.

En route, pour le Kubulodge, près de Kasane, au Botswana. Le passage frontière est toujours un moment de tension où même si tout est en règle, on reste sur nos gardes et on se demande à quelle nouvelle taxe nous allons être mangés. Les enfants ont instruction de ne rien dire. On ne sait jamais… Mais rien, nous devons juste faire passer la voiture dans une large flaque d’eau assaisonnée d’un produit bactéricide et poser nos semelles de chaussure sur un tapis imbibé du même produit. Le poste frontière est entouré de baobabs et surplombe la rivière Chobé verdoyante et grouillante de vie. Cela promet !







Kasane est une belle ville, riche, remplie de lodges de luxe pour touristes friqués. Nous confirmons notre réservation dans l’un d’eux pour la « Chobé cruise » : visite en bateaux de la rivière. Petite curiosité locale qui ne semblait étonner personne là-bas : en pleine route, près de l’entrée de la ville, nous croisons un groupe d’éléphants traversant clopin-clopant, stoppant la circulation pour quelques minutes. La routine quoi.

Sur le parking du supermarché

A l’embarquement, deux types de bateaux attendaient sagement la foule sans cesse grandissante des explorateurs de tous horizons venus pour le grand frisson du Chobé : de frêles esquifs motorisés au ras de l’eau et un gros bateau super-lourd au pont assez large pour installer des chaises et un bar afin de redonner du courage à ceux dont le moral serait chancelant. Chapeaux, chemises de safari et autres shorts multi-poches ou pantalons taillés pour les épreuves africaines par de grands couturiers sont de mise. Pas de doute, nous ne sommes plus en Namibie, mais dans de luxueux lodges du Botswana. Petit couac : avec nos billets, on nous indique que pour nous c’est sur le « paquebot » que se fera le voyage. Grisemote fait grise mine, très déçue de ne pas être au niveau de l’eau. Comme prévu, c’est au pas que cette grosse coque avance, mais finalement, cela n’a pas grande importance car la vie est partout et la vitesse ne change pas grand-chose à l’affaire. En revanche, la hauteur du pont et la taille du bateau permettent de s’approcher très près de la faune (même des plus coriaces) et de se déplacer pour être aux premières loges sur le bon bord :

éléphants à tribord prenant leur bain,



crocos de plusieurs mètres à bâbord la mâchoire coincée ouverte – pauvres vieux





- hippos calins et placides en pleine sieste les uns sur les autres,





buffles, nos premiers, paisiblement en train de tailler l’herbe grasse.





Bref, dans ce jardin d’Eden tout serait presque parfait si les hippos n’étaient pas du genre farceur. Dès qu’un bateau approche suffisamment près, ils bondissent avec célérité pour s’abattre dessus et tenter de le faire couler.





Ils sont certainement en contrat avec les crocos qui finalement ne dorment que d’un œil. La loi de la rivière vaut bien celle de la jungle ! Finalement, notre gros tank n’est pas si mal, car là, avec une coquille de noix c’est franchement dangereux ! A noter que lors de cette balade, nous repassons en Namibie et au ras des moustaches de l’Angola. La rivière est à la croisée de ces trois pays.



Alors que le soleil nous offre un départ en flamme, la pleine lune illumine le ciel au moment où nous mettons pied à terre.



Ce fut un grand moment de photographie et d’observation de toute cette vie, quasi impossible autrement que vue de l’eau. A ne rater sous aucun prétexte ! Nous rejoignons le Kubulodge à 16 km de Kasane, célèbre dans nos esprits pour ses emplacements de camping minimaux et globalement moches, mais entourés de grands eucalyptus nourris par la rivière pas loin. Gare, aux moustiques !



Comme l’Angola est à quelques coups de rame, le camping est sous bonne garde avec un groupe d’hommes chargés de veiller à la sécurité des campeurs.

Les Chutes Victoria : un bijou au clair de lune

En route pour les « Falls », site mythique et que nous attendons avec une certaine impatience. Nous avons choisi de ne pas les voir au Zimbabwe, ce pays naguère riche et maintenant ruiné par les soins de son brillant dictateur. Sur la carte, c’est simple, nous devons entrer en Zambie puis arriver à la ville de Livingstone près de laquelle se trouvent les fameuses chutes. A midi, nous mangerons nos sandwichs au milieu de ce grand brumisateur naturel prévoyons-nous. Go ! La frontière Botswanaise est une formalité. Juste derrière, surprise : nous arrivons sur des files de camions qui attendent dans tous les sens. Mais attendre quoi ? Un homme nous fait signe avec assurance de doubler la file, ce que nous exécutons avec plaisir. En tête de peloton, un vieux bac chargé de 2 ou 3 camions et quelques voitures n’attend plus qu’un véhicule pour partir : le nôtre. Nous embarquons immédiatement, sans bien comprendre ce qui nous arrive et sans savoir si nous sommes vraiment sur le bon chemin ! Des jeunes nous prennent en main lors de la traversée pour nous aider, disent-ils, à passer la frontière : m’enfin, c’est si compliqué que cela ? Prudence ! Ce n’est certainement parce que nous avons de bonnes têtes qu’ils veulent nous aider, d’ailleurs certains d’entre nous n’étaient pas coiffés !



Le passage d’une rive à l’autre du Zambèze ne prend que quelques minutes et nous débarquons dans un espace bondé de voitures et de camions enchevêtrés en phase d’attente du passage de la frontière zambienne. Dans quelle galère sommes-nous tombés. Nos jeunes nous expliquent qu’il faut nous présenter à un grand baraquement pour les formalités. Nous pensons déceler qu’ils cherchent à convertir des kwachas, la monnaie locale, en dollars. Restons zen, qui vivra verra. Le premier atelier du poste-frontière est une mise en jambe. Nous réglons les visas : 25 US $, par adulte uniquement. Le gouvernement zambien a tellement confiance en sa monnaie qu’il ne la prend pas en référence. Ça promet ! On nous indique qu’il faut continuer la file d’attente pour une taxe sur la voiture : la taxe carbone. Si, si. La Zambie est très respectueuse de l’environnement visiblement. Bon, admettons. Après trois quarts d’heure nous arrivons enfin au guichet (passage de 4 à 5 personnes devant nous). C’est vrai que ça a l’air compliqué comme formalité. Là, un douanier très propre sur lui est en train de téléphoner à sa femme ou une copine. Son air jovial et son regard « ailleurs » nous réjouissent le cœur. Pendant ce temps-là, tout le monde attend sagement. Il nous tend, après un bon quart d’heure au guichet, un formulaire, dans un excès de conscience professionnelle. 3 minutes suffisent à le remplir et 10 minutes pour le rendre à ce charmant douanier qui nous lance sèchement : 150 000 kwachas. Bigre, mais cela fait combien en $ ? En interrogeant nos voisins, nous comprenons que le tout fait globalement 40 $. On devient vite millionnaire en Zambie. Bien sûr, nous ne les avons pas. Nous n’avons que des dollars, monnaie que, bien sûr, ils n’acceptent pas. Grrrr ! C’est là qu’interviennent nos jeunes qui nous changent l’argent !!! Pour payer, il faut se présenter à un autre guichet. Restons calme. Muni de mes 150 000 kwachas, il faudra une bonne heure pour régler ma note (heureusement les files d’attente sont animées). Le caissier est d’une lenteur hypnotique. A se demander s’il ne va pas s’endormir entre deux pas. Il me tend un papier qu’il faut remettre à mon douanier au téléphone comme preuve du paiement, ce qui prendra encore une bonne demi-heure. 3 heures, c’est pas mal pour un tampon. Cette fois ci, c’est parti ! De retour à la voiture, nos jeunes nous indiquent que l’atelier numéro 3 est maintenant ouvert : l’assurance obligatoire au tiers. Quoi ? C’est quoi cette nouvelle plaisanterie ? 250 000 kwachas !!. Renseignements pris, l’assurance est bien obligatoire, mais 250 000 kwachas c’est pour 3 mois. Vu que nous ne restons que 2 jours et que le minimum est d’un mois, nous réglons 150 000 kwachas. Aller, les meilleures choses ont une fin… C’est à l’atelier 4 je crois que je me suis énervé. Lorsque nos jeunes nous en tendu la note pour le bac : 20 $. Epuisés, nous avons payé et enfin passé le garde de sortie de ce racket institutionnel cauchemardesque.

Livingstone est une ville touristique assez agréable, du moins pour le peu que l’on en a vu. Les faubourgs sont aménagés avec de grands et beaux hôtels afin d’exploiter au mieux la richesse du coin : les chutes. En franchissant le portail du site, juste à côté de la frontière du Zimbabwe, on commence à entrevoir l’ampleur de la situation. Un grondement sourd s’élève et guide nos pas. La moiteur de l’air témoigne de la violence de ce qui va suivre. Plusieurs chemins sont proposés pour voir les chutes sous différents angles : vue d’ensemble et d’assez loin, vue proche de la falaise et un chemin qui descend dans une forêt dense pour se rapprocher de l’eau (où nous n’irons pas jusqu’au bout). Après une vue saisissante de la partie zambienne, qui ne représente a priori qu’un quart des chutes et déjà cela impressionne fortement, nous sommes impatients et joyeux de les voir de près.



S’approchant des barrières, le fracas de l’eau est infernal et génère des embruns qui remontent du gouffre dans une proportion telle que nous sommes tout simplement sous la pluie et enveloppés dans une sorte de brouillard au gré du vent. Quel spectacle ! Ça décoiffe vraiment. On ne se lasse pas de voir ces milliards de gouttes d’eau se précipiter chaque seconde avec fureur dans cette grosse marmite froide. Un après-midi n’est donc pas de trop pour savourer ce joyau naturel. Inutile de dire que sans imperméable c’est la douche froide (on avait oublié les K-ways !).



Cela dit, la chaleur environnante permet de sécher rapidement. Le passage sous les arbres donne également un moyen de progresser à quelques dizaines de mètres le long de la falaise presque au sec.







A la sortie du site, un petit coup d’œil aux étals au sol des nombreux vendeurs d’artisanat se traduira très vite par une immersion des troupes, pataugeant entre français et anglais, pour marchander ce que nulle part ailleurs nous n’avions trouvé : de belles sculptures d’animaux en bois ou en métal, de masques, tam tam, bijoux et autres bibelots… Un de nos petits marchands connaissait bien la ville de Lyon et notamment tous les joueurs de l’équipe de foot, même les remplaçants (C’est aussi là que l’on se rend compte que spontanément la France, c’est Zidane !). Trois nuits par mois, les Falls sont ouvertes pour la pleine lune. Bingo ! Nous avons tiré le gros lot. Pourquoi me direz-vous revenir de nuit pour voir la même chose que de jour mais dans le noir ? Eh bien tout simplement parce que la pleine lune éclaire de sa lumière si spéciale le site et qu’aux premières heures de lever de lune, on peut y admirer un arc-en-ciel lunaire. Le spectacle de nuit est donc tout aussi splendide et surprenant que de jour, la chaleur en moins. A ne pas rater si l’on a cette chance.





Si c’était à refaire ? Même avec la galère de la douane et son allègement du porte-monnaie, nous le referions (enfin, c’est mon avis et il n’est pas partagé par tous !).

Chobé : la caverne d’Ali Baba de la faune africaine

Grasse mat jusqu’à 7 heures. Après les quelques achats d’art local complémentaires de la veille (il faut dire que tout est très attractif ici) nous repartons vers le poste-frontière botswanais. Dans ce sens, à part le bac, il n’y a plus rien à payer, donc c’est beaucoup plus simple. A noter une conception fantaisiste des additions au guichet du bac qui demande soit 150 000 kwachas (= 40 $) soit 20 $. Il suffit de changer de l’argent au bureau de change pour résoudre le problème. Bien tenté ! Tout semblait trop simple et cette fois, c’est un douanier botswanais qui fait du zèle. Il nous demande de poser TOUTES nos chaussures sur le tapis magique bactéricide. Pour des raisons sanitaires, tout cela peut se comprendre, sauf que pendant que nous nous exécutions, voitures et cars passaient la frontière tranquillement.



Comme il tenait de futurs coupables, il nous demande d’inspecter notre coffre à la recherche de viande dont l’import est interdit : bonne pioche, le réfrigérateur en contenait (achetée au Botswana). Comble de malchance, le djembé de Lucas durement marchandé aux Falls était visible et notre fonctionnaire trouve enfin là une bonne cible pour justifier sa périlleuse intervention : la sentence tombe comme un couperet. Il demande à un de ses assistants d’arracher puis de brûler la peau sur-le-champ. L’exécution eut lieu sous les yeux mouillés de notre explorateur en herbe. Dur dur. Du coup, il nous a laissé la viande qui aurait dû subir le même châtiment. Trop aimable.

Les dents serrées devant le « bon droit » de ce …, ce brave et sympathique douanier, nous retournons à Kasane nous ravitailler avant le grand saut dans le fameux parc de Chobé. Un petit crochet de 40 km de détour pour une bifurcation ratée par-ci, un plein d’essence pour lequel il a fallu faire plusieurs stations par manque d’approvisionnement par–là, quelques courses essentielles pour survivre pendant 3 à 4 jours (à l’intérieur de la réserve il n’existe aucune possibilité d’acheter quoi que ce soit) et nous arrivons devant les portes du paradis … à 16h00 alors que c’était prévu à midi.

Bien sur, nous payons l’entrée du parc, fort chère, pour la journée complète (le demi-tarif n’existe pas). Nous en profitons pour essayer de nous faire rembourser le camping (réservation obligatoire des mois au préalable si l’on veut passer la nuit à l’intérieur du parc), prélevé 2 fois par les gérants, ceux-ci ayant été totalement injoignables de l’extérieur ni par mail, ni par fax, ni par courrier, ni par signaux de fumée. Evidemment, ils n’ont aucune trace du dossier. Il faut pour cela envoyer un courrier ou un mail !

Bref, ambiance de fête ! Après donc cette partie administrative et logistique obscure, nous entrons dans un des temples du safari africain : la piste de sable souvent assez profond, au milieu des arbres, est un régal plus on approche de la rivière Chobé (celle-là même que nous avions parcouru en bateau 2 jours auparavant) plus la faune est dense. Pas de filet ici pour les imprudents : la zone regorge de crocos, hippos, éléphants, panthères, lions et tout ce qu’il faut ensuite pour finir le festin : chacals, vautours et autres prédateurs aux dents pas toujours plus courtes et à l’appétit tout aussi féroce. Cela dit, pour ne pas être goûtés par les uns et les autres, il suffit de rester sagement assis dans son véhicule et de ne pas agacer les seigneurs éléphants.







Pour ce qui est des animaux rares, plus sûr qu’un appeau, il suffit de repérer un troupeau de 4 x 4. C’est ainsi que nous avons pu admirer notre première panthère, sur un arbre perchée, tenant dans sa gueule une gazelle.





L’arrivée presque de nuit au camping fut saluée par tous par un soupir de soulagement. Passer la nuit au milieu de tout ce petit monde est forcément une expérience enrichissante mais non sans risque.

Camping de Ihaha

Il est bien connu que les campings protègent la zone habitée. Tous ? Non, un camping, celui-ci, résiste visiblement encore et toujours à tout aménagement (sauf un bâtiment loin de tout avec des douches). Ici, point d’accueil, les gardiens ne sont pas fous, ni de barrière. On cherche seul son emplacement et on se débrouille. Notre emplacement justement était situé face à la rivière, près des arbres, donc très exactement au milieu de la joyeuse bande d’estomacs creux qui animent la région. Plus de 100 mètres pour prendre nos aises, cela devrait suffire. Notre arrivée fut saluée par les cris stridents d’une tribu hostile d’une bonne trentaine de babouins qui n’avaient visiblement pas été informés que la place était louée.



Pour parlementer, nous avions envisagé de donner une offrande : le plus petit d’entre nous. Mais finalement, c’est un bon chercheur de bois et nous l’avons reconduit dans ses fonctions. Armés de gros gourdins de bois, nous avons fait valoir notre droit d’expropriation pour la nuit. Tels des Cromagnons, pendant que les uns préparaient le dîner et les tentes, les autres gardaient le camp. Heureusement, avec la tombée de la nuit, les babouins ne s’attardent pas et rentrent au milieu des arbres (au-dessus de nos têtes) : craindraient-ils d’autres animaux nocturnes ? Rechercher du bois pour le feu sans s’éloigner fut une épreuve et notre flambée ce soir-là eut une saveur toute particulière : en plus de nous réchauffer et de cuire le repas, elle était censée nous protéger de ceux qui n’avaient pas reçu d’invitation. Nuit noire, profonde, balayée par un vent chaud, animée par des cris exotiques puis éclairée par une belle lune ronde et rousse… Que demander de plus ?



Le retour aux sources procure un plaisir immense, tant que tout se passe bien, ce qui fut le cas !

Chobé, Savuti : que le monde est petit !

Au petit matin, dans la lueur blafarde du soleil levant, nous émergeons de nos abris haut perchés.



Le travail consciencieux d’un phacochère a déjà commencé pour rechercher de quoi satisfaire son appétit. Visite des poubelles déjà mises à sac par les babouins (pourtant là encore protégées), puis visite de notre campement. A quelques centimètres de nous, celui-ci ne semble pas particulièrement gêné par notre présence. En tout cas, c’est un très efficace répulsif contre les babouins.





Nous levons l’ancre pour parcourir les bords de la rivière et déguster un festin de faune en tout genre. On trouve de tout et en quantité.



Un aigle martial trône à côté des vautours.







Croisant une rare voiture, comme la nôtre, une pensée nous traverse l’esprit : Vinnylove, l’aventurier du forum, ne devait-il pas passer dans le coin à peu près à cette même date ? Vu la combinatoire des routes possibles dans la réserve, la chance de le rencontrer est proche de zéro. Nous nous arrêtons quand même, ouvrons la fenêtre et Grisemote essaie sans trop y croire un : Seriez-vous Vinnylove ? Oui, mais qui êtes-vous ? Incroyable ! Nous sortons de nos véhicules pour discuter chaleureusement et là, autre coïncidence, lui et moi portons exactement le même tee-shirt en provenance de Yellowstone. Etonnant n’est-il pas ? Après des échanges tous azimuts de nos aventures, nous repartons vers Savuti, le repère des lions, que Vinnylove et sa compagne n’ont pas vraiment vus en abondance. Les pauvres, pô de chance !



La piste de sable est un délice piégeux dans les premiers secteurs puis, à mesure que nous nous éloignons de la rivière, elle redevient plus tranquille.



« Ah, un détail : évitez le petit raccourci de 16 km vers Savuti, c’est un enfer », avait lancé Vinnylove en partant. « Un homme prévenu en vaut deux », dit le proverbe. Mais rien n’est mentionné pour les femmes. Grisemote en profite pour insister sur la nécessité d’arriver vite au camping. Et puis, 16 km un peu turbulents, franchement, il n’y a pas mort d’homme. Colossale erreur. 16 km de bosses de sable défoncées, cela prend au moins 1 h 30.



Explications : prenez un bel enchaînement de bosses de 16 km d’une fréquence courte (moins longues que la voiture). Mettez-y un 4 x 4 équipé d’une Grisemote déterminée. Roulez à plus de 10 km/h. Résultat : La voiture fait des bonds désordonnés en tangage et en roulis que l’on retrouve … sur un bateau en pleine tempête. L’équipage est balloté jusqu’au plafond, et tout le contenu de la glacière (œufs, yaourt, crème, beurre, etc.) finit par faire une pâte bien homogène. Heureusement, personne n’a eu le mal de mer !



Jetons un voile pudique sur cette scène d’une rare violence pour nous attacher à l’arrivée au camping de Savuti. Bigre, les sanitaires sont protégés par une muraille de 3 à 4 mètres de haut. C’est curieux quand même.



Prenant possession de notre emplacement, notre organisatrice descend fièrement de la voiture pour fouler le sable mou. Un éléphant gigantesque arrive droit sur nous, d’un pas tranquille mais décidé. « Pourvu qu’il nous ait vus », pensèrent ceux qui étaient dans la voiture et sur la trajectoire. « Pourvu qu’il ne m’ait pas vue », pensa celle qui n’y était pas, cachée derrière la carrosserie, un peu pâle. En fait, ce n’était juste qu’une visite de courtoisie entre voisins. Passant sa trompe par le haut de la fenêtre laissée malencontreusement ouverte, la montagne de muscles nous huma avant de continuer son chemin. Sympa, non ?



Savuti : Lion y es-tu ? Où manges-tu ?



Pour nous, Savuti fut une réserve fort agréable pour ses passages de sable techniques, ses éléphants en nombre aux rares points d’eau, ses quelques antilopes et ses paysages d’acacias et d’herbes hautes jaunies par le soleil. A chaque point d'eau les éléphants ont leurs sentinelles!



Côté lion, ce fut minimaliste. Pas vu même une oreille. Nous finissons par apprendre qu’à cette saison ils sont en vacances à Morémi, là où se trouvent l’eau et les herbivores.





Extrait du carnet de route : « Matin : rien que du menu fretin, les enfants ont conduit le 4 x 4 (que le volant toujours) et passent leurs niveaux. Ils commencent à maîtriser, même dans le sable. Après-midi : le niveau 6 est atteint. Côté animaux, il y a des cornes. Gare au niveau d’essence, car il en faut jusqu’à Maun (1/2 plein). Veillée saucisses sur la braise. Grand feu sous les étoiles. Nous goûtons le plaisir d’être là, à nous réchauffer près des flammes. Les nuits africaines vont nous manquer. C’est notre dernier feu. »



Heureusement le camping emploie des G.O. pour animer les visiteurs.

Au début tout est calme, un calao virevolte gracieusement au-dessus de nous avant d’atterrir près de nos assiettes. « Oh, qu’il est mignon ! » Puis vient un deuxième tout aussi mignon. Au bout de 10 minutes, le vingtième commence à être beaucoup moins mignon et il faut entamer un repli stratégique et se fâcher.







Bien utilisés, ils restent pratiques pour la vaisselle. Mais franchement le résultat n’est pas net avec leurs longs becs. A déconseiller.

Comme la première nuit notre poubelle avait été visitée, la deuxième, nous prenons soin de mettre la caisse en métal remplie dessus par sécurité. En plein sommeil sa chute nous réveille. Un ratel (sorte de gros blaireau teigneux) était à l’œuvre. Pas trop sympa comme bestiole. Avec une peau en gilet pare-balles et des griffes acérées comme celles d’un ours, nous optons pour un partage de nos richesses.



Sans commentaire!!!

Savuti – Maun : c’est facile, c’est tout droit

Dernière journée de piste. Il faut la savourer. Cinq heures sont prévues pour rejoindre Maun. Les deux premières heures sont fantastiques. Au milieu des mopanes aux couleurs d’automne, sur une piste de sable vallonnée, nous taillons la route avec un panache de poussière à nos trousses.

Puis la piste devient large et technique, jusqu’à un passage à gué (un bras de l’Okavango) au milieu de la forêt. Après un test de profondeur, il faut prendre une décision : soit passer avec plus d’un mètre d’eau, soit prendre un autre chemin qui semble aller vers la réserve Morémi, ce qui n’est pas du tout notre route.



Le dilemme ne fut pas long à trancher. Si la voiture cale ou si l’eau entre dans l’habitacle ou touche les systèmes électriques, nous restons sur place avec une ardoise conséquente. Comme la croisée d’une voiture pour glaner des renseignements est rare, nous continuons vers Morémi en espérant qu’il y ait une solution alternative et que nous ayons assez d’essence. Une piste dans la bonne direction, nous en trouvons une. Après une bonne dizaine de kilomètres à galérer dans le sable, griffés par les branches, à éviter pierres et trous, notre piste du diable débouche… sur une zone de pêche. C’est un cul-de-sac. Nous ne sommes pas fiers, car là, vraiment, nous sommes au bout du monde, avec la quasi-certitude que des semaines peuvent passer sans qu’il y ait âme qui vive. De plus, nous avons perdu du temps (plus d’une heure) et consommé de l’essence. Aïe. De retour sur la piste principale, nous sortons de la réserve Chobé et prenons la direction de Morémi. Notre carte sommaire nous indique que de là on peut retomber sur nos pattes. Du coup, pour ouvrir l’appétit, nous passons trop près d’une souche entre deux arbres et crevons le pneu arrière. Et de trois !

C’est toujours aussi beau, mais le cœur n’y est pas complètement.

Ce qui devait arriver arriva, nous débouchons dans le secteur verdoyant de Morémi vers 14 heures (déjà au moins sept heures de route). L’Okavango offre tout ce qu’il faut pour que la station balnéaire animalière se développe. Juste devant nous un groupe d’une bonne cinquantaine d’éléphants traverse la piste, plaçant des gardes, les défenses pointées en direction de la voiture. Comme le défilé des gros, gras, grands et petits gabarits n’en finissait pas, ils ont dû sentir que nous étions un peu pressés pour arriver à destination avant la nuit. Profitant d’une accalmie dans le passage du groupe, les gardes nous ont laissés traverser sous haute surveillance. Ce n’est pas le moment de caler…



Finalement, ce détour non planifié nous permet de renouer une dernière fois avec le safari. Hors du parc, l’endroit est de toute beauté et surpeuplé d’éléphants, hippos, crocos et d’un tas de quadrupèdes pour les nourrir.







C’est pas tout ça, mais le réservoir d’essence se vide et on ne pourra pas dormir ici. Nous reprenons donc le cours de la route dans une direction hypothétique à partir d’une carte minimaliste et d’une boussole. Il faut être honnête, dans ce pays ils ne saoulent pas les visiteurs avec les panneaux. Ce qui donne le tournis quand même quand on voit que la moindre erreur de route coûte des kilomètres pour s’en apercevoir et donc des heures.

Heureusement nous croisons un local hilare qui nous donne la direction d’un geste approximatif. Sûr que ça va nous aider ! Comme nous lui faisons part de notre difficulté à suivre la route, il hausse les épaules et d’un large sourire s’exclame « This is Africa ! » qui est censé résumer la situation. Il a en effet l’art de la synthèse. Nous suivons donc la direction indiquée sur une piste qui semble importante. Mais voilà qu’elle se subdivise en deux, puis en trois, puis elle s’écarte sur 200 mètres de large dans du sable hyper-mou avec plusieurs sorties. L’enfer ! Nous faisons globalement de bons choix avec la boussole et finissons par arriver à la porte nord du parc de Morémi vers 16 heures. Nous engageons une discussion animée avec le gardien pour ne pas payer fort cher juste le transit par le parc à une heure déjà bien avancée (de toute façon le passage est obligé). Cela semble possible mais… Une piste forestière roulante aux couleurs chaudes et loin de toute animation animalière nous amène en trois bons quarts d’heure à la porte sud. Le gardien du temple est un fonctionnaire glacial, imperméable à tout argument sur nos négociations précédentes et de surcroît « gardé » par un homme en arme. Nous allégerons donc notre bourse d’environ 40 € (il nous a fait grâce des deux plus jeunes ) pour cette traversée lapidaire du parc. Une arnaque de plus au Botswana qui décidément s’en fait une spécialité et semble recruter ses fonctionnaires sur un modèle type d’antipathiques distants et bornés (au moins ceux que nous avons rencontrés !). De la piste sableuse et cassante, nous passons à des textures plus fermes et caillouteuses pour finir par notre bon vieux goudron retrouvé définitivement jusqu’à la fin du voyage. Dur, dur.



La nuit déjà bien entamée, nous finirons donc par arriver à Maun, fourbus après plus de douze heures de voiture. Mention spéciale quand même de nuit pour les ânes. Debout sur le frein pour éviter d’en percuter un au beau milieu de la route, le spécimen en question n’a pas bougé un cil. Ce comportement à risques est d’ailleurs assez usuel chez eux. Là, chapeau ou plutôt « bonnet », ces animaux ont vraiment des nerfs d’acier. Résultat : les pare-buffles ramassent du poil d’âne couramment (la partie complémentaire du poil est visible le long des routes le lendemain). Gare aux allergies. En revanche et c’est toujours bon à savoir, les bovins sont généralement d’une discipline qui force l’admiration. Ceux qui sont engagés hâtent le pas et les autres attendent sagement le passage des véhicules.

Le « Crocodile camp » nous servit un repas chaud bien apprécié, avant de tomber dans les bras de Morphée pour notre ultime nuit sous les tentes. Maun Windhoek : la boucle est bouclée

800 km nous séparent de Windhoek. Nous ne traînons pas devant nos fameux « Rusks » du matin (chouette, ce seront les derniers – petits pains durs jugés indispensables par notre nutritionniste improvisée), nous battons notre record de pliage des tentes (moins de quatre minutes chrono, qui dit mieux) et nous enfourchons notre multi-chevaux vapeur pour la dernière ligne droite. Ce n’est rien de le dire. Celui qui a dessiné les plans de la transkalaharienne n’avait à sa disposition qu’une règle pour faire un trait. Pour l’excuser, il faut bien dire qu’à gauche comme à droite de la route, c’est simple : acacias et buissons d’épineux (ce qui ne fait pas une grande différence) sur sol desséché. Sur au moins 700 km, c’est, comment dirais-je : lassant. Cela a laissé le temps à certains de faire des constats de nature à faire progresser la science : au Botswana, les bords de routes sont majoritairement équipés d’autruches alors que ce sont plutôt des phacochères en Namibie …



Heureusement la vitesse limite est de 120 km/h, ce qui nous permettra de rejoindre notre fameux Chaméléon Hotel du début à Windhoek en une bonne dizaine d’heures, encore de nuit.

Epilogue : Le voyage de retour fut une longue rêverie, en avion de nuit, repensant à tous ces moments forts du voyage, les positifs comme les caps qui furent difficiles à passer. Mais peut-on aller en Afrique sans qu’il n’arrive rien ? Là-bas c’est pas l’homme qui va à l’aventure, c’est l’aventure qui vient à l’homme. De retour en France, le syndrome africain a frappé une dernière fois. Sur les tapis roulants de Roissy, aucun de nos 9 bagages ne figurait, ce qui fit dire à notre taxi qui nous ramenait à une destination parisienne : « Vous voyagez léger pour une famille de 5 partie un mois en vadrouille. » L’histoire finira encore très bien avec une livraison à domicile différée. Il me fallut plusieurs semaines aux carrefours pour ne plus hésiter entre la voie de gauche et celle de droite, après 6000 km de conduite avec le volant à droite.

Si j’étais philosophe, je dirais que les années passent, les voyages et les expériences fortes restent. Ce furent des moments extraordinaires, que nous souhaitons à tous parce que là, nous étions au bout du monde, sans filet, sans hélico ni téléphone mobile, parce que chaque jour fut une aventure qui a tiré un peu sur la survie de l’espèce Plançon (et celle de notre compte en banque) et nous a ramenés à l’essentiel au travers de moments simples et pourtant si intenses. Un immense merci à ma tendre et passionnée Grisemote pour tout le travail préalable formidable et indispensable pour que « voyage » s’apparente à « plaisir » et sans laquelle nous n’aurions probablement pas découvert l’univers fascinant de l’Afrique australe.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain … Gilles Plançon - 14 février 2008, 0 h 34

Itinéraire

1er jour : Arrivée en avion à Windhoek – nuit au Chaméléon 2ème jour : Sessriem par Spreetshoogte Pass (4 X 4) (278 km) (compter cinq heures !) 3ème jour : Sessriem dîner au Sossluveï lodge 4ème jour : Canyon de Sessriem (non fait !) départ pour Naukluft – Nuit au camping (139 km) 5ème jour : Olive Trail – Départ pour Walwis Bay Nuit au Lagoon lodge (312 km) 6ème jour : Balade dans les salines puis crapahutage sur la Dune 7 7ème jour : Cap cross (158 km) – route pour le Spitzkoppe (110 km) (randonnée) 8ème jour : Randonnée puis départ pour Ugab wilderness camp (125 km) (45 minutes ?) 9ème jour : Twyfelfontein – aba huab camp (peintures rupestres + organ pipes) (160 km?) 10ème jour : Sources chaudes de Warmquelle (260 km)– Nuit à Warmquelle 11ème jour : Route pour Purros – nuit à Purros (150 km) (attention quatre heures de route) 2612ème jour : Purros –Orupembé – Opuwo (à faire normalement en deux jours !) 13ème jour : Opuwo camping du Opuwo country lodge 14ème jour : Opuwo – cheetah farm cheetah farm camping 15ème jour : Cheetah farm camping (293 km) (une journée suffit à Cheetah Farm) 16ème jour : Etosha (Okaukuejo) (198 km) 17ème jour : Etosha (Halali) 18ème jour : Etosha (Namutoni) (129 km) 19ème jour : Matinée à Etosha - Roy’s camp (350-400 km ?) 20ème jour : Rundu n’kwazi lodge (200 km) 21ème jour : Popa Falls–bateau sur l’Okavongo Shakawe Fishing Camp (260 km ?) 22ème jour : Réserve de Mahango – nuit au N’Gépi Camp 23ème jour : nuit au camp Kwando (280 km ?) 24ème jour : Chobe Kubulodge – chobe cruise 25ème jour : Direction Chutes Victoria (livingstone en Zambie) Maramba River lodge –(80 km, mais attention passage de ferry !) 26ème jour : Kasane : plein d’essence, de courses et de bois ! Chobe – Ihaha 27 ème jour : Chobe – savuti 28 ème jour : Savuti 29 ème jour : Savuti - Maun 30 ème jour : Maun - Windhoek – nuit au chaméléon (800 km ?) 31 ème jour : départ avion

TOTAL : 6850 kilomètres

Manuel technique du voyageur Namibien ou Botswanais

Nos campings préférés :

Ce sont les plus sauvages ! 1- Purros 2- Ihaha (Chobé) 2- Ugab wilderness camp (ATTENTION, on me signale que un an après il n'est peut-être pas aussi bien qu'il le fut: mais de toutes façons à la base, c'est un camping sommaire, pleine nature!) 3- Warmquelle 4- Shakawé lodge au Botswana

En vrac, quelques petites choses: (en ce qui concerne un voyage en juillet – août) Sacs de couchage Nous avons emmené les nôtres : duvets -5°C + sous-duvets en soie ou polaire + couverture polaire (cependant inutile, le loueur en fournissait). Tout l’ensemble a été très utile car certaines nuits ont été vraiment très froides. A noter que l’on peut replier les tentes avec les duvets à l’intérieur, très pratique ! Matelas Ceux inclus dans les tentes de toit sont très confortables. Fringues La polaire me semble indispensable pour le soir et le matin. L’anorak ne fut pas superflu à certains moments. Il m’est arrivé aussi de mettre des gants le matin. Sinon pour la journée prévoir des shorts et tee–shirts.

A savoir : avec toute la poussière des pistes, nous devenons rapidement très sales, et en camping il n’est pas toujours facile de laver. Toutes les lessives ont été faites à la main, mais cela sèche rapidement. Hygiène Prévoir de la crème pour les lèvres et de la crème hydratante. La sécheresse de l’air peut devenir irritante. Voiture Voiture 4 x 4 off road Nissan Double cab chez Camping car Hire 4450 NAD (dont 3750 de rachat de franchise à la moitié, 300 pour conducteur supplémentaire + 300 pour les différents passages de frontières + 100 siège enfant + assurance pneus-pare-brise : 1650 NAD), 3452, 49 euros en tout.

Nous avons été très satisfaits de la voiture et du loueur ! Assurance pneus/pare-brise Après beaucoup d’hésitations, nous avons décidé de la prendre, nous n’avons pas regretté car à deux reprises les pneus éclatés se sont avérés irréparables (et un pneu de 4 x 4, c’est beaucoup plus cher que l’assurance ! Bon, tout le monde n’éclate pas ses pneus, ça c’est la loterie…) Pourboires celui qui met dans les sacs au supermarché : environ 5 NAD pour garder la voiture : 5 NAD de l’heure pourboires au restau : environ 10 % à la station service : entre 5 et 10 NAD Quelques chiffres Essence 622 € pour 6850 kilomètres (en 4 X 4) Prix du bois : entre 10 NAD et 20 NAD Timbres : 3, 7 NAD Passage frontière pour la Zambie : 147 € ! Entrée parcs Botswana : 160 € pour 3 jours Entrée Chutes Victoria : 26 € + 7 € le soir

En 2007 : 1 pula = environ 0, 123 € (monnaie du Botswana) 1 NAD (ou 1 RAND) = environ 0, 107 € (monnaie de Namibie) 1 kwacha = environ 0, 0002 € (monnaie de Zambie)

Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/
Thaïlande en juillet-août avec deux enfants English translation pending
by Nathetpierre · 2008-02-14 · 8 replies
Bonjour à tous. Nous vollons donner le virus des voyages à nos enfants de 6 et 3 ans et nous pensons commencer par la thailande "en sac à dos" du 16 juillet au 10 août 2008. Nous avons des guides mais ce forum me semble beaucoup plus riche. Nous pensons faire un première semaine en remontant sur Chiang Mai au départ de BKK (ayuttayah, Sukothai) rester quelques jours à Chiang Mai, nos filles veulent voir des éléphants, et redescendre dans le sud en avion !?! pour koh tao ou koh phan gan pour profiter des plages la dernière semaine. Pouvons nous dormir à 4 dans une chambre d'hotels, y' a-t-il des coins à faire absolument avec des petits, la saison des pluies à ces dates est elle vraiment commencée.....? Nous avons pleins d'autres questions mais celles ci sont les principales.

Merci 🙂

PS: nous achetons nos billets d'avion cette semaine (2ème de février). Comment trouver les moins chers?
Programme de treize jours pour un premier voyage en Thaïlande English translation pending
by Howl77 · 2008-02-13 · 18 replies
Bonjour tout le monde, cela fait maintenant une semaine que je lis avec beaucoup d'attention les sujets de ce forum où j'ai d'ailleurs trouvé énormément de conseils. Je pars dans un mois pour deux semaines en Thaïlande, j'ai préparé un circuit avec toutes les précieuses informations que j'ai recueillis ici, je voulais vous en faire part afin de pouvoir avoir l'avis de connaisseurs(sseuses)...

Voici donc mon programme : 1er jour : arrivée vers 19h00 à BKK 2eme jour : visite du Palais Royal et du Temple de Bouddha d'Emeraude puis du Temple du Bouddha Couché. après-midi balade en bateau sur la rivière de BKK pour découvrir la ville depuis le fleuve, Arrêt au Temple de l'Aurore. 3eme jour : Marché flottant de Damonoen-Saduak. Après-midi visite du Wat Traimitr et du Temple de Marbre, shopping. 4eme jour : Départ pour Bang-Pa-In, visite du Palais d'été des rois de Thaïlande, remontée du fleuve en bateau vers Ayuthaya et visite des principaux temples en ruine. Etape dodo à Phitsanulok. 5eme jour : visite du temple Jinaraj et route vers Sukkothaî, visite du parc archéologique, route vers Chiang Maï, balade sur le marché de nuit. 6eme jour : visite de la vieille ville avec ses temples en bois, après midi balade, villages d'artisans et shopping. 7eme jour : Excursion au sommet de la montagne Doï-Suthep pour voir le temple d'Or puis départ pour les montagnes du nord vers le Mhong-Lodge. 8eme jour : Camp d'éléphants pour voir le dressage puis balade à dos d'éléphant ou en radeau de bambous sur la rivière ?? 8eme jour : Chiang Maï / Phuket par avion, après midi plage de rawai. 9eme jour : Excursion dans l'île pour voir les autres plages (Kata, Karon, Patong... ???) 10eme jour : Excursion sur Ko Phi Phi 11eme jour : Excursion dans la baie de Phang-Nga 12eme jour : Plage puis retour sur BKK 13eme jour : Départ de BKK pour Paris.

Voila le vaste programme, je suis ouverte à d'autres propositions n'ayant encore rien figé... Tout avis, conseil sera le bienvenu, je vous remercie par avance ;o))

PS : Si vous avez de bonnes adresses où manger et se faire masser pour pas trop cher, suivant les étapes que j'ai donné, je suis preneuse aussi, encore merci !
Que faire en dix jours au Népal? English translation pending
by Laelie · 2008-02-11 · 13 replies
bonjour ! je vais passer au moins 10 jrs en Mars 2009 du coté de katmandou, qu'est-il possible de faire pendent ce tps au niveau visites et rencontres ? l'himalaya est-il loin de KTM comment y aller, peut-on le prevoir dans les 10 jrs sans faire de trek ni louer aucun service ? existe-t-il un moyen de faire un tour en coucou ou helico pour le survoler ? si oui combien ca coute . Nogarkot, est-ce loin de KTM ? merci, namasté
Intérêt des parcs du Botswana après avoir fait le parc d'Etosha en Namibie? English translation pending
by Poupoune78 · 2008-02-10 · 8 replies
Bonjour, Mon amie et moi projetons de faire un voyage de 3 semaines entre Namibie, Botswana et Victoria Falls pour notre voyage de noces en Octobre 2008 (12 jours en Namibie, 6 jours au Botswana et 2 jours aux Chutes) Mais après plusieurs demandes de devis, nous nous rendons compte que le fait de passer une petite semaine au Botswana pour faire le delta de l'okavango et le parc du chobe fait très nettement augmenter le prix... du coup on se demande si les parcs du Botswana sont vraiment très différents de celui d'Etosha et s''ils valent le prix qu'ils rajoutent au montant du voyage ou s'il ne vaut pas mieux passer 18 jours en Namibie et surtout passer un peu plus de temps dans le parc d'etosha? Merci de vos conseils! Bonne journée! Nicolas
Balades et îles en Thaïlande avec des enfants? English translation pending
by Nlucas · 2008-02-09 · 7 replies
Nous partons en avril en Thailande avec nos 2 enfants (8 et 12 ans). Nous préparons notre séjour (4 jours BK logés chez un tonton, 4 jours dans le nord, et le reste dans les Iles) : cela vous parait il raisonnable ? Avez vous des idées de balades incontournables à faire avec les enfants ? Nous souhaitons avoir des contacts avec la vie locale. Est ce possible de visiter une école ? Côté ïles : laquelle choisir ???? ou bien plusieurs ??? nous recherchons un endroit CALME, proche des habitants, typique (mais confortable nééanmoins !!), avec des activités pour les loulous ??? On m'a dit qu'à cette époque, il fallait plutôt partir côté Ouest ou Est ???

Merci de me donner des idées !
Itinéraire de vingt-deux jours en Afrique du Sud English translation pending
by MJFe · 2008-02-07 · 6 replies
Bonsoir à tous et toutes,

Nous souhaitons effectuer un voyage en Afrique du Sud en Juillet 2008. Voici notre itinéraire! Merci de me conseiller, trajet trop long?? Site intéressant?? Hotels sympas bon rapport qualité/prix?? Safaris possibles avec les enfants (3 et 6 ans)??

J1 - Vol Saint Denis RUN/ CAPE TOWN CPT Arrivée : 13h40

– Cape Town (Visite du centre / Signal Hill) Hotel à déterminer J2 – Cape Town (Table Mountain / Hout Bay / Jardin de Kirstenbosh / Victoria & Alfred Waterfront) Hotel à déterminer J3 – Cape Town (Tour de la péninsule depuis Muizenberg / Simon’s Town) Hotel à déterminer J4 – Cape Town (Réserve naturelle du Cap de Bonne Espérance / Cape Point) Hotel à déterminer J5 – Hermamus (Observation des baleines depuis Walter Bay) Hotel à déterminer – Oudtshoorn (Route des vins / Grotte de Cango) Hotel à déterminer J6 – Knysna (Garden Route / Centre ville / Plage à Pleisure Island) Hotel à déterminer J7 – Jeffrey’s Bay – Port Elizabeth Hotel à déterminer J8 – Port Elizabeth (Parc National des éléphants d’Addo) Hotel à déterminer J9 – Vol Port Elizabeth / Durban (Autre possibilité : Continuer la route et passer une nuit sur Elliot. On aimerait vraiment y passer une nuit ! Mais on supprimerait une journée mais laquelle ??) – Durban (Centre ville) Hotel à déterminer J10 – Durban ( Seaworld / The point & The Bluff / Jumma Mosquee / Marché de Victoria Street) Hotel à déterminer J11 – Santa Lucia (Centre ville / Excursion en bateau dans l’estuaire) Hotel à déterminer J12 – Santa Lucia (Lac) Hotel à déterminer J13 – Hluhluwe (Village zoulou / Parc de Hluhluwe) Hotel à déterminer J14 – Mlilwane SWAZILAND (Pigg’s Peak) Hotel à determiner si possible en hutte Swazi. J15 – Parc Krüger (Entrée par Malelane Gate / Crocodile Bridge Gate / Lower Sabie / Skukuza) Nuitée à Skukuza J16 – Parc Krüger (Route par Satara) Nuitée sur Letaba. Safari possible avec les enfants ?? Service de garde d’enfants le temps d’un safari ?? J17 – Parc Krüger (Route jusqu’à Mopani / sortie par Phalaborwa Gate) – Pilgrim’s Rest (Updown to Dowtown / The three Rondavels) Hotel à déterminer J18 – Pilgrim’s Rest (Bourke’s Luck Potholes / Route de Lydenburg to Sabie) Hotel à déterminer J19 – Nelspruit (Grottes de Sudwala et son Dinosaur Parc) Hotel à déterminer J20 – Pretoria (Centre ville / Parc zoologique) Hotel à déterminer J21 – Pretoria (Soweto / Jo’burg) Hotel à déterminer J22 – Jo’burg Vol JNB / RUN Départ : 10h10.

J'attends avec impatience tous vos commentaires! A très bientôt.

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