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Itinéraire de trois semaines en Espagne en juillet 2012 English translation pending
Bonsoir,
avec mon concubin nous allons certainement partir en Espagne en juillet pr maximum 3 semaines : cela dépendra de notre budget final!
Nous avons commencé à réfléchir à un itinéraire : mon concubin n'apprécie pas là chaleur au-delà de 30/33°C (mais après les pluies non stop d 2011, il nous faut du soleil!!), on aime tous les deux la nature, et on connaît déjà un peu Castilla y Leon: Salamanca, Valladolid, Avila, Leon, Segovia (sauf Burgos)
J avais donc pensé à plusieurs "solutions touristiques": 1/ La Rioja / Picos de Europa / Galice / Portugal? / burgos 2/ La Rioja / Burgos/ Seville / Grenade/ Aragon 3/ les 2 itinéraires précédents réunis
La question étant : à votre avis un de ces 3 itinéraires est il réalisable en 3 semaines? Quel budget globalement (camping ds le nord, chambre climatisée si on va jusqu'en Andalousie!) pr le logement, et aussi l'essence 🏴☠️?
L'Aragon est elle une région "qui vaut le coup"? J'avais pensé à las Bardenas Reales, mais après je ne sais pas si c'est une région où passer du temps, et combien de temps?
Merci d'avance
avec mon concubin nous allons certainement partir en Espagne en juillet pr maximum 3 semaines : cela dépendra de notre budget final!
Nous avons commencé à réfléchir à un itinéraire : mon concubin n'apprécie pas là chaleur au-delà de 30/33°C (mais après les pluies non stop d 2011, il nous faut du soleil!!), on aime tous les deux la nature, et on connaît déjà un peu Castilla y Leon: Salamanca, Valladolid, Avila, Leon, Segovia (sauf Burgos)
J avais donc pensé à plusieurs "solutions touristiques": 1/ La Rioja / Picos de Europa / Galice / Portugal? / burgos 2/ La Rioja / Burgos/ Seville / Grenade/ Aragon 3/ les 2 itinéraires précédents réunis
La question étant : à votre avis un de ces 3 itinéraires est il réalisable en 3 semaines? Quel budget globalement (camping ds le nord, chambre climatisée si on va jusqu'en Andalousie!) pr le logement, et aussi l'essence 🏴☠️?
L'Aragon est elle une région "qui vaut le coup"? J'avais pensé à las Bardenas Reales, mais après je ne sais pas si c'est une région où passer du temps, et combien de temps?
Merci d'avance
Petit récit du Carnaval de Venise 2012 English translation pending
Bonjour
Petit récit sur notre 1er Carnaval de Venise. Arrivés le 18 février et repartis le 23 février en fin d'après midi.
On pensait que rester 2 jours de plus après le carnaval était une bonne idée pour voir la ville autrement. Or il n'en est rien : en l'espace de 4 jours, il y a largement le temps de voir Venise, ses rues, son carnaval, ses musées, ses commerces, etc ... Quant à ceux qui sont des addicts des tableaux d'arts, d'histoire, ou d'architecture ; cela ne leur suffira sans doute pas 😉 Avons acheté le "museum pass" à 20 euros/personne et avons fait l'itinéraire secret du palais des doges (ici http://www.e-venise.com/musees_venise/palais_des_doges_venise.htm). Pensez à le réserver plusieurs jours à l'avance, notamment en période de carnaval (nous n'avons pas pu assister à une visite avec un guide en français, tout était déjà complet). Sommes également allés sur les îles de Murano (souffleurs de verre) et de Burano (tissage). La 1ère île n'a aucun intérêt, quant à la seconde, il y avait un carnaval des "petits" et nous avons été invités à prendre une "soupe à base de pâtes" offerte par une association. Burano est beaucoup plus vivante et vaut le détour.
Nous avons été logés à l'hôtel "basiléa" (ici : http://www.hotelbasilea.com/index.php). 125 euros la nuit. Déçus, très déçus. Pour un 3 *** ... en plein centre de Venise 😐 La moquette qui s'arrache, des prises de courant non sécurisées, un robinet de douche qui fuit, une tapisserie qui doit dater du milieu du XVIIIème, la peinture qui s'effrite, aucune insonorisation, .... Avons eu l'occasion de voir d'autres hôtels, et de visiter quelques chambres ailleurs. Il y a des hôtels 1*, à 2 minutes à pied du canal grande, qui coûtent moitié moins cher (ou un peu plus), et qui ont un rapport qualité/prix beaucoup plus intéressant. Par exemple : www.minervaenettuno.it www.hotelalexinvenice.com www.albergoalgobbo.it et le dernier, sans doute ou nous irons si nous envisageons de retourner là bas : www.hotelboccassini.com Nous baladant plusieurs fois entre le canal grande et le "canale de cannaregio" notamment à proximité du pont "SCALZI", nous avons été interpellés plusieurs fois pour visiter des chambres disponibles. Donc, il y a des chambres de disponibles pendant le carnaval et les prix sont négociables. Demandez avant à visiter la chambre ! Un italien nous disait que certains hôtels profitent du fait qu'il y a tellement de passage et de demande ; qu'il y a une certaine négligence.
Sachez que cela reste quand même cher : à part d'acheter un paquet de biscuits ou une paire de pommes, si on s'arrête dans un restaurant, ce sera une moyenne de 25 euros pour deux personnes le midi, idem le soir. Pizza à 8 euros + boisson à 3 euros + service 12% + mise en place du couvert : entre 12 et 15 euros par personne. OU Formule touriste à 12 euros (pâtes et viande par exemple) + boisson à 3 euros + service 12% + mise en place du couvert : environ 17/18 euros par personne.
Quant au Carnaval, il est à faire une fois dans sa vie : la beauté des costumes, le mystère de ce qui se cache sous le masque, les bains de foule (faut aimer) ... même si les locaux d'un certain âge ne semblent pas apprécier toute cet afflux de monde.
Prenez le temps de vivre, de vous décontracter, et de parler aux italiens ... ils sont très sympathiques; même si Venise de cache sous cette apparence de "piège à touristes" 🙂
Je ne mettrai pas de photos ici, vous en trouverez de partout en fouillant un peu 😉😉
Petit récit sur notre 1er Carnaval de Venise. Arrivés le 18 février et repartis le 23 février en fin d'après midi.
On pensait que rester 2 jours de plus après le carnaval était une bonne idée pour voir la ville autrement. Or il n'en est rien : en l'espace de 4 jours, il y a largement le temps de voir Venise, ses rues, son carnaval, ses musées, ses commerces, etc ... Quant à ceux qui sont des addicts des tableaux d'arts, d'histoire, ou d'architecture ; cela ne leur suffira sans doute pas 😉 Avons acheté le "museum pass" à 20 euros/personne et avons fait l'itinéraire secret du palais des doges (ici http://www.e-venise.com/musees_venise/palais_des_doges_venise.htm). Pensez à le réserver plusieurs jours à l'avance, notamment en période de carnaval (nous n'avons pas pu assister à une visite avec un guide en français, tout était déjà complet). Sommes également allés sur les îles de Murano (souffleurs de verre) et de Burano (tissage). La 1ère île n'a aucun intérêt, quant à la seconde, il y avait un carnaval des "petits" et nous avons été invités à prendre une "soupe à base de pâtes" offerte par une association. Burano est beaucoup plus vivante et vaut le détour.
Nous avons été logés à l'hôtel "basiléa" (ici : http://www.hotelbasilea.com/index.php). 125 euros la nuit. Déçus, très déçus. Pour un 3 *** ... en plein centre de Venise 😐 La moquette qui s'arrache, des prises de courant non sécurisées, un robinet de douche qui fuit, une tapisserie qui doit dater du milieu du XVIIIème, la peinture qui s'effrite, aucune insonorisation, .... Avons eu l'occasion de voir d'autres hôtels, et de visiter quelques chambres ailleurs. Il y a des hôtels 1*, à 2 minutes à pied du canal grande, qui coûtent moitié moins cher (ou un peu plus), et qui ont un rapport qualité/prix beaucoup plus intéressant. Par exemple : www.minervaenettuno.it www.hotelalexinvenice.com www.albergoalgobbo.it et le dernier, sans doute ou nous irons si nous envisageons de retourner là bas : www.hotelboccassini.com Nous baladant plusieurs fois entre le canal grande et le "canale de cannaregio" notamment à proximité du pont "SCALZI", nous avons été interpellés plusieurs fois pour visiter des chambres disponibles. Donc, il y a des chambres de disponibles pendant le carnaval et les prix sont négociables. Demandez avant à visiter la chambre ! Un italien nous disait que certains hôtels profitent du fait qu'il y a tellement de passage et de demande ; qu'il y a une certaine négligence.
Sachez que cela reste quand même cher : à part d'acheter un paquet de biscuits ou une paire de pommes, si on s'arrête dans un restaurant, ce sera une moyenne de 25 euros pour deux personnes le midi, idem le soir. Pizza à 8 euros + boisson à 3 euros + service 12% + mise en place du couvert : entre 12 et 15 euros par personne. OU Formule touriste à 12 euros (pâtes et viande par exemple) + boisson à 3 euros + service 12% + mise en place du couvert : environ 17/18 euros par personne.
Quant au Carnaval, il est à faire une fois dans sa vie : la beauté des costumes, le mystère de ce qui se cache sous le masque, les bains de foule (faut aimer) ... même si les locaux d'un certain âge ne semblent pas apprécier toute cet afflux de monde.
Prenez le temps de vivre, de vous décontracter, et de parler aux italiens ... ils sont très sympathiques; même si Venise de cache sous cette apparence de "piège à touristes" 🙂
Je ne mettrai pas de photos ici, vous en trouverez de partout en fouillant un peu 😉😉
Voyage dans le sud de l'Australie English translation pending
Bonjour à tous
Je prépare un voyage en Australie en Février-mars 2013, avec mon ami nous avons décidé de faire le Sud de l’Australie.
Nous atterrirons à Brisbane et repartirons de Perth, Que pensez vous de mon itinéraire : Brisbane- Sydney- Melbourne Adélaïde - Perth ??? Est-il faisable en 45 jours en prenant le temps de s’arrêter dans les parcs et autre beaux coins à voir (Moreton Island, blue mountains, GOR, flinders Range...) il y a tellement de chose à voir que je ne sais plus ou donner de la tête, pourriez vous me conseillez certaines choses à voir.... Nous loueront un van est-il facile de d'arrêter pour dormir??? faire un brin de toilette??? dormir à la belle étoile???
Merci à tous pour votre aide.... a bientôt pour d'autre questions....
Je prépare un voyage en Australie en Février-mars 2013, avec mon ami nous avons décidé de faire le Sud de l’Australie.
Nous atterrirons à Brisbane et repartirons de Perth, Que pensez vous de mon itinéraire : Brisbane- Sydney- Melbourne Adélaïde - Perth ??? Est-il faisable en 45 jours en prenant le temps de s’arrêter dans les parcs et autre beaux coins à voir (Moreton Island, blue mountains, GOR, flinders Range...) il y a tellement de chose à voir que je ne sais plus ou donner de la tête, pourriez vous me conseillez certaines choses à voir.... Nous loueront un van est-il facile de d'arrêter pour dormir??? faire un brin de toilette??? dormir à la belle étoile???
Merci à tous pour votre aide.... a bientôt pour d'autre questions....
Relier Guayaramerín et Trinidad en bateau via le río Mamoré (Bolivie) English translation pending
Bonjours,
voici quelques infos qui peuvent aider les personnes desirant relier guayaramerin et trinidad en bateau... ....cela est seulement tiré de mon experience personnelle et peut bien differer selon les situations...
- nous avons pris le bateau a guayaramerin pour aller vers trinidad ( il est possible de la faire dans le sens contraire), en saison seche il est facile de trouver un bus pour se rendre jusqu'a guayaramerin depuis la paz par exemple, par contre en saison des pluis rien n'est moins sure, nous avons donc choisi de prendre un avion depuis la paz (avec la TAM, 947 bolivianos). Pour ceux qui preferent partir depuis trinidad, il n'y a aucune difficulté pour s'y rendre en bus en saison seche comme en saison des pluies.
- Ce qui differencie surout les deux sens de voyage possible (GUAYARAMERIN-TRINIDAD ou TRINIDAD-GUAYARAMERIN) c'est le temps de croisiere sur le bateau. En partant de guayaramerin le bateau et en sens inverse du courant donc met plus de temps que dans l'autre sens. En saison des pluies il met une semaine a remonter le fleuve contre 4 jours dans l'autre sens, en saison seche (Le bateau ne circule pas la nuit a cause des fonds)c'est deux fois plus long dans les deux sens. Aussi, a savoir qu'en saison des pluis et en partant de Guayaramerin, pour eviter le plus fort du courant, le bateau longe les bords et donc il est plus facile d'observer la faune et la flore, alors que dans l'autre sens le bateau navigue en plein milieu du fleuve donc bien loin de la foret et de sa faune!
- Il est plus facile de trouver un bateau en saison des pluies.
- Pour trouver un bateau, nous nous sommes rendus a la capitainerie de guayaramerin ( a 10min a pied du centre), il y a un panneau d'affichage avec la date et le nom des bateaux qui vont partir dans les prochains jours. Il faut ensuite se rendre sur les bateaux et demander la permission au capitaine de voyager sur son bateau et voir a ce moment la les conditions de voyage (prix du trajet, la nourriture, pour dormir, letemps de trajet...). A savoir qu'il ne faut pas etre pressé par le temps, car meme si on trouve facilement un bateau, il ne part pas forcement le jours meme ou encore meme á la date prévu, il peut avoir du retard, donc attendez vous a devoir poiroter au port...
- Pour les conditions sur le bateau je ne peus que vous parler de ce que nous avons vecu, a savoir que tout peut etre different sur un autre bateau... nous avons apporté notre propre tente que nous avons monté sur le pont (prevoir de quoi l'attacher et oubliez les sardines...), je sais que certains bateau ont des cabines, ou des emplacement de hammac, dans tout les cas, n'oubliez pas une moustiquaire, indispensable pour la nuit... La nourriture est correcte mais il faut manger de tout et ne pas etre étonné de se voir servir de la viande au petit dejeuner par exemple..., je vous conseille fortement d'apporter vos propres bouteilles d'eau mineral parceque eux ne sont pas dérangés pour boire l'eau boueuse du fleuve...
- nous n'avons pas été envahis par les moustiques en journée (exception pour le dernier jours...) par contre a partir du couché du soleil il faut prevoir de quoi se proteger.
voila ce que je peus vous dire sur cette petite experience... les journées peuvent etre longues et il n'y a rien d'autre a faire a part lire, ecrire, penser mais c'est une superbe aventure qui nous permet notament de contempler l'amazonie, les dauphins roses, les singes, les peroquets....
bon voyage!
voici quelques infos qui peuvent aider les personnes desirant relier guayaramerin et trinidad en bateau... ....cela est seulement tiré de mon experience personnelle et peut bien differer selon les situations...
- nous avons pris le bateau a guayaramerin pour aller vers trinidad ( il est possible de la faire dans le sens contraire), en saison seche il est facile de trouver un bus pour se rendre jusqu'a guayaramerin depuis la paz par exemple, par contre en saison des pluis rien n'est moins sure, nous avons donc choisi de prendre un avion depuis la paz (avec la TAM, 947 bolivianos). Pour ceux qui preferent partir depuis trinidad, il n'y a aucune difficulté pour s'y rendre en bus en saison seche comme en saison des pluies.
- Ce qui differencie surout les deux sens de voyage possible (GUAYARAMERIN-TRINIDAD ou TRINIDAD-GUAYARAMERIN) c'est le temps de croisiere sur le bateau. En partant de guayaramerin le bateau et en sens inverse du courant donc met plus de temps que dans l'autre sens. En saison des pluies il met une semaine a remonter le fleuve contre 4 jours dans l'autre sens, en saison seche (Le bateau ne circule pas la nuit a cause des fonds)c'est deux fois plus long dans les deux sens. Aussi, a savoir qu'en saison des pluis et en partant de Guayaramerin, pour eviter le plus fort du courant, le bateau longe les bords et donc il est plus facile d'observer la faune et la flore, alors que dans l'autre sens le bateau navigue en plein milieu du fleuve donc bien loin de la foret et de sa faune!
- Il est plus facile de trouver un bateau en saison des pluies.
- Pour trouver un bateau, nous nous sommes rendus a la capitainerie de guayaramerin ( a 10min a pied du centre), il y a un panneau d'affichage avec la date et le nom des bateaux qui vont partir dans les prochains jours. Il faut ensuite se rendre sur les bateaux et demander la permission au capitaine de voyager sur son bateau et voir a ce moment la les conditions de voyage (prix du trajet, la nourriture, pour dormir, letemps de trajet...). A savoir qu'il ne faut pas etre pressé par le temps, car meme si on trouve facilement un bateau, il ne part pas forcement le jours meme ou encore meme á la date prévu, il peut avoir du retard, donc attendez vous a devoir poiroter au port...
- Pour les conditions sur le bateau je ne peus que vous parler de ce que nous avons vecu, a savoir que tout peut etre different sur un autre bateau... nous avons apporté notre propre tente que nous avons monté sur le pont (prevoir de quoi l'attacher et oubliez les sardines...), je sais que certains bateau ont des cabines, ou des emplacement de hammac, dans tout les cas, n'oubliez pas une moustiquaire, indispensable pour la nuit... La nourriture est correcte mais il faut manger de tout et ne pas etre étonné de se voir servir de la viande au petit dejeuner par exemple..., je vous conseille fortement d'apporter vos propres bouteilles d'eau mineral parceque eux ne sont pas dérangés pour boire l'eau boueuse du fleuve...
- nous n'avons pas été envahis par les moustiques en journée (exception pour le dernier jours...) par contre a partir du couché du soleil il faut prevoir de quoi se proteger.
voila ce que je peus vous dire sur cette petite experience... les journées peuvent etre longues et il n'y a rien d'autre a faire a part lire, ecrire, penser mais c'est une superbe aventure qui nous permet notament de contempler l'amazonie, les dauphins roses, les singes, les peroquets....
bon voyage!
Croisière sur le Norwegian Jade au départ de Barcelone le 27 février: vos trucs? English translation pending
Bonjour, nous venons en derniere minute de nous inscrire pour la croisiere Canaries-Madère au départ de Barcelone le 27 février 2012 sur le Norwegian Jade. Nous partons avec nos 2 fils de 4 et 14 ans, et nous sommes preneurs de vos trucs/astuces/conseils infos sur ce bateau et/ou cette croisière. ce sera notre première croisière.
Y aura-t-il d'autres francophones qui embarquent aussi pour cette croisière?
Nous prévoyons de nous débrouiller par nous même pour les escales Canaries/madère/Malaga.
C'est plutot la vie à bord pour laquelle nous nous posons des questions, avec les enfants en particulier. Merci de vos réponses!
Nous prévoyons de nous débrouiller par nous même pour les escales Canaries/madère/Malaga.
C'est plutot la vie à bord pour laquelle nous nous posons des questions, avec les enfants en particulier. Merci de vos réponses!
Que faire avec le manioc? (Paraguay) English translation pending
Au Paraguay le manioc (mandioca) n'est pas cher (1.600 PYG le kg ce qui fait 0,28 EUR). Mais il est un peu difficile à choisir (des racines pas trop grosses et qui soient bien blanches à l'intérieur). On l'épluche avec un épluche légume costaud, on le débite en morceaux de 7 cm environ et on le cuit à l'eau bouillante salée pendant 20 mn. On peut le manger tel quel (il faut juste retirer la petite tige fibreuse qui se trouve au milieu) avec un peu de sauce au soja. Là s'arrête ma piètre science culinaire. Aussi je me permets de demander aux cordons bleus de ce forum quels recettes connaissent-ils pour varier le manioc (pas mauvais mais un peu trop bourratif, tel quel). Avec des ingrédients pas trop franco-français parce qu'au Paraguay c'est limité.
Au plaisir de vous lire (bien sûr j'ai regardé via Google mais rien ne m'a emballé).
Budget quotidien essence + nourriture en Nouvelles-Zélande? English translation pending
Bonjour à toutes et tous, 🙂
Nous sommes 2 et avons prévu de louer un van pendant 3 semaines pour traverser la NZ (départ christchurch, arrivée auckland). Je suis entrain d'essayer de définir un budget quotidien par personne histoire que nous ne soyons pas à côté de la plaque mais sans connaitre cette destination c'est assez difficile de se projeter.😊 Je serais donc ravie d'avoir vos retours si vous êtes déjà parti faire un séjour dans le même genre...
Notre budget sur place devrait se limiter aux choses suivantes : - l'essence (qui j'imagine doit être un sacré budget vu le nombre de kilomètres que l'on va parcourir...) - l'achat de la nourriture (pas de restau envisagés mais plutôt repas simples à faire avec les moyens du bord ds un van... :-p ) - l'accès aux DOCS (campements autorisés) de temps en temps. - les dépenses éventuelles pour les visites, parcs etc...
A combien estimez-vous ces dépenses par jour (et/ou par personne) ?
Merci d'avance pour vos précieux conseils...😉
Nous sommes 2 et avons prévu de louer un van pendant 3 semaines pour traverser la NZ (départ christchurch, arrivée auckland). Je suis entrain d'essayer de définir un budget quotidien par personne histoire que nous ne soyons pas à côté de la plaque mais sans connaitre cette destination c'est assez difficile de se projeter.😊 Je serais donc ravie d'avoir vos retours si vous êtes déjà parti faire un séjour dans le même genre...
Notre budget sur place devrait se limiter aux choses suivantes : - l'essence (qui j'imagine doit être un sacré budget vu le nombre de kilomètres que l'on va parcourir...) - l'achat de la nourriture (pas de restau envisagés mais plutôt repas simples à faire avec les moyens du bord ds un van... :-p ) - l'accès aux DOCS (campements autorisés) de temps en temps. - les dépenses éventuelles pour les visites, parcs etc...
A combien estimez-vous ces dépenses par jour (et/ou par personne) ?
Merci d'avance pour vos précieux conseils...😉
Une soirée à Gênes ou Bergame? (Italie) English translation pending
Je vais passer 5 jours en Italie (2 Milan et 2 lacs de Come). Arrivant a Malpensa a 15h10 le dimanche je me demande ce qui est le plus sympa pour passer la fin de l'apres-midi et la soiree: Genes ou Bergame. Je remonte a Come le lendemain mais il n'y a que 100 km de plus si je vais a Genes ce qui n'est qu'une heure par l'autoroute. Si c'est Genes y a-t-il un quartier sympa ou une ville sympa proche pour profiter de la mer, d'une belle vue, bon resto? Merci pour vos conseils
Étudier un an en Islande (Akureyri) English translation pending
Bonjour ou bonsoir à tous,
Je suis étudiant à Lyon, et j'ai été accepté dans le cadre d'un échange Erasmus pour effectuer ma première année de Master de Communication à l'université d'Akureyri. Etant donné que ça n'était pas mon premier choix, je n'ai pas beaucoup de connaissances sur le lieu mais je suis tout de même très impatient.
Seulement j'ai beaucoup de questions, à ceux qui connaissent cette belle île, ou bien même à certains étant très bien renseignés 🙂
1. Quel est le coût de la vie en Islande, et surtout plus précisément à Akureyri ? Je m'interesse surtout aux choses suivantes :
- Loyer d'un petit appartement / studio en ville - Nourriture aux supermarchés - Abonnement internet - Transports dans le pays - Billets d'avion aller retour depuis la France
2. Est-ce facile de se déplacer dans l'île sur le pays sans trop dépenser ? Est-ce qu'il existe de nombreuses navettes faisant le trajet Reykjavík - Akureyri ?
3. Peut-on facilement trouver un petit job en parlant uniquement l'Anglais ?
4. Si des étudiants ici sont déjà partis là-bas, est-ce que la communauté Erasmus dans une ville assez petite au finale bouge tout de même et permet de passer de bons moments ? Des colocations sont-elles possible assez facilement ?
Voilà, si des gens ont des réponses à ces questions je vous serez vraiment reconnaissant de m'accorder un peu de votre temps ! J'ai sûrement encore mille autres questions mais ce sont les plus importantes qui me viennent en tête !
Merci d'avance,
L.P
Je suis étudiant à Lyon, et j'ai été accepté dans le cadre d'un échange Erasmus pour effectuer ma première année de Master de Communication à l'université d'Akureyri. Etant donné que ça n'était pas mon premier choix, je n'ai pas beaucoup de connaissances sur le lieu mais je suis tout de même très impatient.
Seulement j'ai beaucoup de questions, à ceux qui connaissent cette belle île, ou bien même à certains étant très bien renseignés 🙂
1. Quel est le coût de la vie en Islande, et surtout plus précisément à Akureyri ? Je m'interesse surtout aux choses suivantes :
- Loyer d'un petit appartement / studio en ville - Nourriture aux supermarchés - Abonnement internet - Transports dans le pays - Billets d'avion aller retour depuis la France
2. Est-ce facile de se déplacer dans l'île sur le pays sans trop dépenser ? Est-ce qu'il existe de nombreuses navettes faisant le trajet Reykjavík - Akureyri ?
3. Peut-on facilement trouver un petit job en parlant uniquement l'Anglais ?
4. Si des étudiants ici sont déjà partis là-bas, est-ce que la communauté Erasmus dans une ville assez petite au finale bouge tout de même et permet de passer de bons moments ? Des colocations sont-elles possible assez facilement ?
Voilà, si des gens ont des réponses à ces questions je vous serez vraiment reconnaissant de m'accorder un peu de votre temps ! J'ai sûrement encore mille autres questions mais ce sont les plus importantes qui me viennent en tête !
Merci d'avance,
L.P
Compte rendu pratique de croisière sur le MSC Splendida du 10 au 17 février 2012, départ de Marseille English translation pending
Compte rendu pratique Croisière MSC Splendida du 10 au 17 Février 2012 départ Marseille
Bonjour, vous trouverez ci-dessous quelques informations pratiques concernant la croisère en titre. Bonne lecture ;-)
Escales : départ de Marseille, Gènes (Italie), Barcelone (Espagne), Casablanca (Maroc), Gibraltar, Valence (Espagne) et retour Marseille
- Pour arriver au bateau
o Autoroute A55 (littoral)
o Sortie 5
o Porte 4
- Le parking : sur Marseille directement sur le quai d’embarquement (13€/jour) à coté du bateau. Dépose minute juste devant le bâtiment d’embarquement
- Enregistrement :
o Nous avons fait le pré-enregistrement sur le site internet de MSC : gain de temps, rien à renseigner à l’embarquement, nous sommes montés sur le bateau en 5 minutes.
o Concernant les étiquettes pour les bagages, un représentant MSC nous fourni le carnet de bord (en dur) dans lequel il y a une étiquette bagage autocollante par personne.
- Les bagages : 1 valise 30 kg par personne (une seule valise par personne ne dépassant pas 75x50x29 cm et 30 kg et qu’un seul bagage à main par personne ne dépassant pas 55x35x25cm) Les valises répondant à ce critère pouvaient être glissées sous notre lit)
- La cabine : nous avions choisi une cabine avec Balcon (2 adultes et 2 ados) sur le pont 12 (assez haut) et à l’avant droite (tribord) : pas de vibration du moteur, très léger tangage (sauf première et dernière nuit en traversant le golf du Lion où ça souffle un peu plus)
o Grand lit 2 places (180 de large)
o Canapé convertible pour les enfants (environ même taille)
o SDB très bien étudiée, placard pour les trousses de toilettes
o Savon liquide sur le lavabo, savon+shampoing dans la douche
o Distributeur de mouchoirs en papier
o Eau très chaude
o Serviettes + draps de bain changés tous les jours
o Chambre faite par le service d’entretien le matin et le soir
o Une penderie (environ 1m de large) avec cintres (environ 10), et une colonne de 5-6 petits tiroirs + coffre fort (gratuit) à combinaison
o 1 Tv (2chaines françaises Arte et tv5 monde)
o 1 bar (contenu payant)
o 1 téléphone pour joindre autres cabines
o Internet en wifi (payant)
o 2 prises électriques dans la chambre (nous avions pris une multiprise pour nos différents chargeurs et le sèche-cheveu de mes dames
o Un sèche-cheveu fourni dans un tiroir du bureau
o Une prise dans la sdb pour rasoir (le sèche-cheveu ne fonctionne pas sur cette prise)
o Tout est très récent, et très propre
- Le personnel :
o très convivial et serviable, discret (hello ou bonjour à chaque fois que l’on croise un membre du personnel)
o très nombreux partout, dans tous les endroits publiques
o Pas ou très peu Francophone, même pas à la réception.
- Les tenues :
o Cool la plupart du temps, tenue de sport, jean, pantalon en toile … (pas de short au restaurant …)
o 2 soirées plus habillées mais sans obligation (nous avons vu des gens en polo, et d’autres en tenue de soirée), costume option cravate, robe pour l’occasion
o Salles climatisées, les femmes doivent prévoir un gilet
- La nourriture, les restaurants :
o Petit déjeuner grand choix à la cafétéria (viennoiseries, pain, fruits, laitages, saucisses, tranches de lard, œufs … café, lait)
o Le midi soit 1 des 2 restaurants gratuit, soit la cafétéria
o Nous étions affectés au restaurant Bella Verde, 2nd service (20h30) : très bon niveau, service impeccable (tous les soirs nous avions : au choix inclusif : Hors d’œuvre+ salade+soupes+pates ou risotto+viande ou poisson+fromage+dessert, et pattes / frites + steak haché ou escalope de poulet pour les enfants)
o 2 services :
§ le premier à 18h00, suivi à 20h du spectacle au théâtre
§ le second à 20h30 précédé du spectacle au théâtre à 19h
- Pour les petits :
o Chaise hautes dans les restaurants et cafétéria
o Nous n’avons pas vu s’il y avait des lits pour bébé dans les chambres
- A la piscine, spas :
o Drap de bain spécifique à disposition (gratuit)
o Peignoir à disposition (gratuit)
- A la salle de sport (gratuit), serviette de toilette fournie
- Les devises :
o Dans le bateau, nous payons tout avec notre carte personnelle (chaque personne a une carte qui sert à tout : payer, ouvrir la chambre, et entrer/sortir du bateau à la douane.
o Dans tous les pays visités l’€. A Gibraltar, des points de changes sont dans Main Street à 1.24€/1livre (cours au 15 Février) car dans les boutiques ils vont proposent du 1.5€/1livre facile …
o Les cigarettes les moins chères : au duty de Barcelone (ex : 17€ la cartouche de Camel) puis dans le bateau environ 19€/cartouche par lot de 4 mais ne sachant pas combien nous pouvions en prendre nous avons limité à 2 cartouches / adulte.
§ Note : pas de passage à la douane en rentrant en France. (attention à la douane volante)
- Les escales :
o Nous n’avons pris aucune excursion
o Nous n’avons pris aucune navette MSC : 8€/adulte. Quand vous verrez 8€ non remboursable sur les programmes d’escale remis la veille au soir, cela veut dire qu’il y a un plan B gratuit ou pas cher juste à coté.
§ Gènes : trop mauvais temps, nous ne sommes pas descendus, nous avons visité le bateau
§ A Barcelone : prendre le bus bleu (3.5€/adulte contre 8€ MSC), dès la sortie du bateau, puis il nous dépose sur les Ramblas (rue commerçante) de la le métro disponible pour aller partout (2€/billet), très simple, très propre
§ A Casablanca : sortir du port à pied (environ 15 minutes), éviter taxi rouge officiel 3 passagers maxi, ils doivent mais ne mettent pas le compteur et vous arnaque, les blancs (vieilles Mercedes…) 4 passagers à discuter, éviter ceux qui sont juste sur le chemin dans le port. Plus loin, au tout début de la ville, les prix sont plus intéressants (exemple : nous avons pris un taxi 8 passagers pour 40€ pour une visite de la ville de 2.30-3 heures) Paiement de la course à l’arrivée (pour nous l’arrivée était le retour à la médina (souk) à proximité des quais)
§ A Gibraltar : à pied, c’est à coté (15 minutes pour Main Street), ou navettes sur le quai pour visiter la ville et voir les singes …)
§ A Valence : une navette de la ville est disponible gratuitement dès le quai jusqu’au terminal du port (bus jaune). Ensuite soit taxi soit à pied. Les taxis sont raisonnables, et mettent le compteur (ex : nous sommes allés à pied à l’Aquarium, 30 minutes, et après la visite (environ 24€/adulte) nous sommes retourné au terminal pour 5.85€ pour nous 4 avec un taxi disponible devant l’Aquarium, 4 passagers), puis la navette gratuite jusqu’au bateau
- Les taxes sur le bateau :
o Tous les prix sont HT (+15% à la fin)
o Ils prélèvent 7€/jour/adulte + 3.5/jour/enfant pour frais de pourboire ou autres taxes d’équipage
o Les cigarettes, parfums, … en duty free shop dès que le bateau est en mer
- Les boissons :
o Il existe des forfaits (vin, café, boissons sans alcool, eau …) accessibles sur le bateau (+15% taxes), ou depuis le site MSC (sans les taxes)
o L’eau du robinet est relativement correcte
o Le soir il faut acheter des bouteilles au restaurant (pas de carafes)
o Le midi à la cantine : machine à eau/glaçon disponible
- Espaces pour nos ados :
o Nos filles 14 et 16 ans sont allées dès le premier soir à l’espace Ado à l’arrière du bateau et ne l’ont pas regretté : en période de vacances scolaires, il y a de très nombreux ados et elles se sont fait des ami(e)s dès le premier jour.
- Espaces fumeurs :
o Un coté du pont extérieur, plusieurs bars sont mixtes (un coin fumeur et un coin non fumeur), certains bars sont fumeurs et d’autres non, le casino est fumeur, les restaurants non. L’étage supérieur de la piscine est fumeur, le RDC non.
- Personne à mobilité réduite :
o Nous avons vu plusieurs fauteuils roulants (à moteur ou non) sur le bateau.
o Nous n’avons pas vu d’ascenseur dédié
- Pour s’y retrouver à bord :
o On mange à l’arrière
o On fait du sport et détente (spa, piscine, théâtre…) à l’avant
o Entre les 2, boutiques, casino, bars, on entre ou sort du bateau (aux escales)
o Si vous voulez aller rapidement d’un bout à l’autre du bateau, choisissez un pont traversant (exemple 12, 13) et remontez ou descendez juste au bon niveau (exit du couloir) et évitez les ponts 5-6-7 pour traverser
Bonne croisière
Fil
Bonjour, vous trouverez ci-dessous quelques informations pratiques concernant la croisère en titre. Bonne lecture ;-)
Escales : départ de Marseille, Gènes (Italie), Barcelone (Espagne), Casablanca (Maroc), Gibraltar, Valence (Espagne) et retour Marseille
- Pour arriver au bateau
o Autoroute A55 (littoral)
o Sortie 5
o Porte 4
- Le parking : sur Marseille directement sur le quai d’embarquement (13€/jour) à coté du bateau. Dépose minute juste devant le bâtiment d’embarquement
- Enregistrement :
o Nous avons fait le pré-enregistrement sur le site internet de MSC : gain de temps, rien à renseigner à l’embarquement, nous sommes montés sur le bateau en 5 minutes.
o Concernant les étiquettes pour les bagages, un représentant MSC nous fourni le carnet de bord (en dur) dans lequel il y a une étiquette bagage autocollante par personne.
- Les bagages : 1 valise 30 kg par personne (une seule valise par personne ne dépassant pas 75x50x29 cm et 30 kg et qu’un seul bagage à main par personne ne dépassant pas 55x35x25cm) Les valises répondant à ce critère pouvaient être glissées sous notre lit)
- La cabine : nous avions choisi une cabine avec Balcon (2 adultes et 2 ados) sur le pont 12 (assez haut) et à l’avant droite (tribord) : pas de vibration du moteur, très léger tangage (sauf première et dernière nuit en traversant le golf du Lion où ça souffle un peu plus)
o Grand lit 2 places (180 de large)
o Canapé convertible pour les enfants (environ même taille)
o SDB très bien étudiée, placard pour les trousses de toilettes
o Savon liquide sur le lavabo, savon+shampoing dans la douche
o Distributeur de mouchoirs en papier
o Eau très chaude
o Serviettes + draps de bain changés tous les jours
o Chambre faite par le service d’entretien le matin et le soir
o Une penderie (environ 1m de large) avec cintres (environ 10), et une colonne de 5-6 petits tiroirs + coffre fort (gratuit) à combinaison
o 1 Tv (2chaines françaises Arte et tv5 monde)
o 1 bar (contenu payant)
o 1 téléphone pour joindre autres cabines
o Internet en wifi (payant)
o 2 prises électriques dans la chambre (nous avions pris une multiprise pour nos différents chargeurs et le sèche-cheveu de mes dames
o Un sèche-cheveu fourni dans un tiroir du bureau
o Une prise dans la sdb pour rasoir (le sèche-cheveu ne fonctionne pas sur cette prise)
o Tout est très récent, et très propre
- Le personnel :
o très convivial et serviable, discret (hello ou bonjour à chaque fois que l’on croise un membre du personnel)
o très nombreux partout, dans tous les endroits publiques
o Pas ou très peu Francophone, même pas à la réception.
- Les tenues :
o Cool la plupart du temps, tenue de sport, jean, pantalon en toile … (pas de short au restaurant …)
o 2 soirées plus habillées mais sans obligation (nous avons vu des gens en polo, et d’autres en tenue de soirée), costume option cravate, robe pour l’occasion
o Salles climatisées, les femmes doivent prévoir un gilet
- La nourriture, les restaurants :
o Petit déjeuner grand choix à la cafétéria (viennoiseries, pain, fruits, laitages, saucisses, tranches de lard, œufs … café, lait)
o Le midi soit 1 des 2 restaurants gratuit, soit la cafétéria
o Nous étions affectés au restaurant Bella Verde, 2nd service (20h30) : très bon niveau, service impeccable (tous les soirs nous avions : au choix inclusif : Hors d’œuvre+ salade+soupes+pates ou risotto+viande ou poisson+fromage+dessert, et pattes / frites + steak haché ou escalope de poulet pour les enfants)
o 2 services :
§ le premier à 18h00, suivi à 20h du spectacle au théâtre
§ le second à 20h30 précédé du spectacle au théâtre à 19h
- Pour les petits :
o Chaise hautes dans les restaurants et cafétéria
o Nous n’avons pas vu s’il y avait des lits pour bébé dans les chambres
- A la piscine, spas :
o Drap de bain spécifique à disposition (gratuit)
o Peignoir à disposition (gratuit)
- A la salle de sport (gratuit), serviette de toilette fournie
- Les devises :
o Dans le bateau, nous payons tout avec notre carte personnelle (chaque personne a une carte qui sert à tout : payer, ouvrir la chambre, et entrer/sortir du bateau à la douane.
o Dans tous les pays visités l’€. A Gibraltar, des points de changes sont dans Main Street à 1.24€/1livre (cours au 15 Février) car dans les boutiques ils vont proposent du 1.5€/1livre facile …
o Les cigarettes les moins chères : au duty de Barcelone (ex : 17€ la cartouche de Camel) puis dans le bateau environ 19€/cartouche par lot de 4 mais ne sachant pas combien nous pouvions en prendre nous avons limité à 2 cartouches / adulte.
§ Note : pas de passage à la douane en rentrant en France. (attention à la douane volante)
- Les escales :
o Nous n’avons pris aucune excursion
o Nous n’avons pris aucune navette MSC : 8€/adulte. Quand vous verrez 8€ non remboursable sur les programmes d’escale remis la veille au soir, cela veut dire qu’il y a un plan B gratuit ou pas cher juste à coté.
§ Gènes : trop mauvais temps, nous ne sommes pas descendus, nous avons visité le bateau
§ A Barcelone : prendre le bus bleu (3.5€/adulte contre 8€ MSC), dès la sortie du bateau, puis il nous dépose sur les Ramblas (rue commerçante) de la le métro disponible pour aller partout (2€/billet), très simple, très propre
§ A Casablanca : sortir du port à pied (environ 15 minutes), éviter taxi rouge officiel 3 passagers maxi, ils doivent mais ne mettent pas le compteur et vous arnaque, les blancs (vieilles Mercedes…) 4 passagers à discuter, éviter ceux qui sont juste sur le chemin dans le port. Plus loin, au tout début de la ville, les prix sont plus intéressants (exemple : nous avons pris un taxi 8 passagers pour 40€ pour une visite de la ville de 2.30-3 heures) Paiement de la course à l’arrivée (pour nous l’arrivée était le retour à la médina (souk) à proximité des quais)
§ A Gibraltar : à pied, c’est à coté (15 minutes pour Main Street), ou navettes sur le quai pour visiter la ville et voir les singes …)
§ A Valence : une navette de la ville est disponible gratuitement dès le quai jusqu’au terminal du port (bus jaune). Ensuite soit taxi soit à pied. Les taxis sont raisonnables, et mettent le compteur (ex : nous sommes allés à pied à l’Aquarium, 30 minutes, et après la visite (environ 24€/adulte) nous sommes retourné au terminal pour 5.85€ pour nous 4 avec un taxi disponible devant l’Aquarium, 4 passagers), puis la navette gratuite jusqu’au bateau
- Les taxes sur le bateau :
o Tous les prix sont HT (+15% à la fin)
o Ils prélèvent 7€/jour/adulte + 3.5/jour/enfant pour frais de pourboire ou autres taxes d’équipage
o Les cigarettes, parfums, … en duty free shop dès que le bateau est en mer
- Les boissons :
o Il existe des forfaits (vin, café, boissons sans alcool, eau …) accessibles sur le bateau (+15% taxes), ou depuis le site MSC (sans les taxes)
o L’eau du robinet est relativement correcte
o Le soir il faut acheter des bouteilles au restaurant (pas de carafes)
o Le midi à la cantine : machine à eau/glaçon disponible
- Espaces pour nos ados :
o Nos filles 14 et 16 ans sont allées dès le premier soir à l’espace Ado à l’arrière du bateau et ne l’ont pas regretté : en période de vacances scolaires, il y a de très nombreux ados et elles se sont fait des ami(e)s dès le premier jour.
- Espaces fumeurs :
o Un coté du pont extérieur, plusieurs bars sont mixtes (un coin fumeur et un coin non fumeur), certains bars sont fumeurs et d’autres non, le casino est fumeur, les restaurants non. L’étage supérieur de la piscine est fumeur, le RDC non.
- Personne à mobilité réduite :
o Nous avons vu plusieurs fauteuils roulants (à moteur ou non) sur le bateau.
o Nous n’avons pas vu d’ascenseur dédié
- Pour s’y retrouver à bord :
o On mange à l’arrière
o On fait du sport et détente (spa, piscine, théâtre…) à l’avant
o Entre les 2, boutiques, casino, bars, on entre ou sort du bateau (aux escales)
o Si vous voulez aller rapidement d’un bout à l’autre du bateau, choisissez un pont traversant (exemple 12, 13) et remontez ou descendez juste au bon niveau (exit du couloir) et évitez les ponts 5-6-7 pour traverser
Bonne croisière
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Hôtel Memories Azul à Cayo Santa Maria? English translation pending
Quelqu'un revient-il de cet hôtel? et quels sont vos impressions? merci!
Trajet Johannesburg - parc Kruger English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec mon amie 15 jours en Afrique du Sud, dont une semaine pour faire le Kruger National Park et ces alentours. Nous arrivons le matin sur Johannesburg, ou nous récupérons un voiture direction Blyde River, puis le Kruger. Mais nous avons du mal a évaluer le temps nécessaire pour les "étapes".
Nous pensions aller directement sur Blyde River des le 1er jour, sachant qu'on devrait partir de l'aeroport vers 12h, est-ce qu'il y a des choses a voir en chemin? On pensait passer la 1ere nuit vers Graskop, pour passer le 2eme jour a visiter Blyde River. Ensuite est-ce qu'il vaut mieux dormir avant d'entrer dans le park ou est-ce que ce qu'il y a de quoi s'occuper juste une journée puis faire le trajet pour aller dans un Camp dans le Park? Puis on passe 4 jours dans le Park, on pensait faire 2 jours dans un Camp au milieu du Park, puis 2 plus au Sud. Est-ce judicieux ou peut-on rester dans un seul camp et rayonner autour? Dans tous les cas nous devons repartir via Nelspruit pour le Cap par avion.
Merci d'avance pour vos commentaires.
Nous partons avec mon amie 15 jours en Afrique du Sud, dont une semaine pour faire le Kruger National Park et ces alentours. Nous arrivons le matin sur Johannesburg, ou nous récupérons un voiture direction Blyde River, puis le Kruger. Mais nous avons du mal a évaluer le temps nécessaire pour les "étapes".
Nous pensions aller directement sur Blyde River des le 1er jour, sachant qu'on devrait partir de l'aeroport vers 12h, est-ce qu'il y a des choses a voir en chemin? On pensait passer la 1ere nuit vers Graskop, pour passer le 2eme jour a visiter Blyde River. Ensuite est-ce qu'il vaut mieux dormir avant d'entrer dans le park ou est-ce que ce qu'il y a de quoi s'occuper juste une journée puis faire le trajet pour aller dans un Camp dans le Park? Puis on passe 4 jours dans le Park, on pensait faire 2 jours dans un Camp au milieu du Park, puis 2 plus au Sud. Est-ce judicieux ou peut-on rester dans un seul camp et rayonner autour? Dans tous les cas nous devons repartir via Nelspruit pour le Cap par avion.
Merci d'avance pour vos commentaires.
Voyage en famille sur Miami: vos bons conseils? English translation pending
Cher bloggeurs bonjour, je suis nouvelle sur ce site et je prépare mon voyage pour miami avec mon fils de 13ans et mon conjoint pour aout 2012, tout d'abord j'aimerais savoir comment se passe l'arrivée à l'aéroport, les fouilles sont-elles plus poussé que dans un autre pays?Les activités à faire avec un ados de 13ans (sans bouger de miami ou miami beach car pas de voiture sur place), les coins fumeurs pour mon conjoint, les bons restos sympas pas trop excessif please!!! Ou d'autres bons conseils ou renseignements sont toujours à prendre, j'attends vos réponses avec impatience!!!!
Logement pour Monument Valley? English translation pending
Bonjour à tous!
Finalement, nous serons à Monument Valley le 27/05 et nous ferons le lendemain un crochet par Valley of Gods et Goosenecks avant de repartir pour Page.
J'ai donc 2 questions:
1 - A tarif presque égal, est-il mieux de dormir sur Mexican Hat (Mexican Hat Lodge ou San Juan inn) ou dans une cabine du Goulding's? C'est vrai que de toutes façons, je retourne sur Mex.H le lendemain du coup mais si je peux m'éviter la route après le coucher du soleil...
2 - Combien de temps me durera mon ptit crochet, en prenant le temps de profiter, ainsi que la route pour arriver à Page?
Merci à tous pour vos réponses, je reviens vers vous très bientôt!!!! 😉
1 - A tarif presque égal, est-il mieux de dormir sur Mexican Hat (Mexican Hat Lodge ou San Juan inn) ou dans une cabine du Goulding's? C'est vrai que de toutes façons, je retourne sur Mex.H le lendemain du coup mais si je peux m'éviter la route après le coucher du soleil...
2 - Combien de temps me durera mon ptit crochet, en prenant le temps de profiter, ainsi que la route pour arriver à Page?
Merci à tous pour vos réponses, je reviens vers vous très bientôt!!!! 😉
Meilleur moment pour parcourir le chemin de Compostelle seule, départ Le Puy? English translation pending
Un grand projet pour moi, je pars sur le chemin
Un besoin, un défi… suis-je capable de le faire ?
Quel est le meilleur moment pour le faire, je comptais partir la première quinzaine de juin, je suis pleine d’appréhensions… de doutes… mais je veux le faire…
Vos conseils me seront précieux.
J’emporte le miam miam dodo qui semble indispensable.
Je vais faire l’acquisition d’un sac à dos de 40 l (suffisant ?) ou plutôt 50 ?
A bientôt et merci d’avance pour vos conseils
amicalement Nadine
amicalement Nadine
Balade à moto dans le Sud tunisien English translation pending
bonjour a tous
je desire aller de douz a ksar guilane et apres ksar guilane chenini
je suis en moto trail mais tres chager et moto lourde il y a aussi une renault clio
cela est il faissable avec nos vehicules
merci beaucoup
je desire aller de douz a ksar guilane et apres ksar guilane chenini
je suis en moto trail mais tres chager et moto lourde il y a aussi une renault clio
cela est il faissable avec nos vehicules
merci beaucoup
Travail à Montevideo (Uruguay) English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un travail à Montevideo dans le tourisme ou l'hôtellerie, je suis déjà sur place mais si quelqu'un peux m'aider dans ma recherche ça m'aiderai bcp! 🙂
muchas gracias!!
Je suis à la recherche d'un travail à Montevideo dans le tourisme ou l'hôtellerie, je suis déjà sur place mais si quelqu'un peux m'aider dans ma recherche ça m'aiderai bcp! 🙂
muchas gracias!!
Descendre la Cordillère des Andes de l'Équateur jusqu'en Argentine English translation pending
Bonjour à tous/toutes,
Je pars pr 11 mois en amérique du sud en juillet.
De juillet à janvier, je descends la cordillère des andes depuis l'Equateur jusqu'en Argentine.
Mon but est évidemment de visiter des différents pays et rencontrer leurs habitants, mais aussi de faire pas mal d'ascensions et de treks de haute montagne. J'aime bcp la montagne, j'aime l'escalade (sur SAE), mais je n'ai pas du tout d'expérience de haute montagne, d'alpinisme ou de rando galcière.
Mes 2 questions sont les suivantes:
1. En étant motivée et partant du principe que je n'aurai pas le mal des montagnes, est ce que les treks sur la cordillère et ascensions (en utilisant crampons...) sont accessibles à des débutants?
2. Quel est le matos nécessaire précisément? Je vais bien évidemment investir dans une veste 3 couches, chaussures cramponables, vêtements techniques, duvet, etc.... Mais quel est le niveau de technicité nécessaire? On trouve de tout à tous les prix et je ne désire pas être sous ou sur équipée. De même pr le duvet, du -10°C est il suffisant ou faut il viser une t° plus inférieure?
Merci en ts cas à tous ceux qui en ont fait l'expérience vos commentaires qui m'aideront à préparer au mieux mon voyage!
Thanks a lot
Cath
Je pars pr 11 mois en amérique du sud en juillet.
De juillet à janvier, je descends la cordillère des andes depuis l'Equateur jusqu'en Argentine.
Mon but est évidemment de visiter des différents pays et rencontrer leurs habitants, mais aussi de faire pas mal d'ascensions et de treks de haute montagne. J'aime bcp la montagne, j'aime l'escalade (sur SAE), mais je n'ai pas du tout d'expérience de haute montagne, d'alpinisme ou de rando galcière.
Mes 2 questions sont les suivantes:
1. En étant motivée et partant du principe que je n'aurai pas le mal des montagnes, est ce que les treks sur la cordillère et ascensions (en utilisant crampons...) sont accessibles à des débutants?
2. Quel est le matos nécessaire précisément? Je vais bien évidemment investir dans une veste 3 couches, chaussures cramponables, vêtements techniques, duvet, etc.... Mais quel est le niveau de technicité nécessaire? On trouve de tout à tous les prix et je ne désire pas être sous ou sur équipée. De même pr le duvet, du -10°C est il suffisant ou faut il viser une t° plus inférieure?
Merci en ts cas à tous ceux qui en ont fait l'expérience vos commentaires qui m'aideront à préparer au mieux mon voyage!
Thanks a lot
Cath
Guadeloupe: électricité, eau potable, requins, etc? English translation pending
En guadeloupe vous avez de 220v ou 110 v comme moi en RD. Si 220, pensez vous que ma tv ou machine a laver marche avec un transformateur
L eau du robinet est elle vraiment potable?
Trouve t on facilement des requins pres de cotes?
Y a t il bcp de cafard volant ?
Y a t il des ecoles bilingue Espagnol ou Anglais?
Merci bcp a tous pour votre temps
Six jours en avril dans la région d'Hanoï ou Saïgon English translation pending
Bonjour,
Nous serons de 18 au 24 avril prochain au Vietnam. Pas une journée de plus malheureusement. J'ai commencé a faire un programme au départ de Saigon, Delta du mekong puis Rach Gia pour un retour en avion à Saigon. le tout seuls, sans circuit organisé, c'est une habitude.
Mais j'ai des doutes. En premier lieu la météo à cette époque. Le nord Vietnam semble plus conseillé. Et puis Hanoi semble plus authentique. Mais il y a beaucoup de choses à voir dans le nord et il me semble que nous devrions peut-être réserver cette partie du pays pour un autre voayge plus long.
Merci pour vos conseils.
Nous serons de 18 au 24 avril prochain au Vietnam. Pas une journée de plus malheureusement. J'ai commencé a faire un programme au départ de Saigon, Delta du mekong puis Rach Gia pour un retour en avion à Saigon. le tout seuls, sans circuit organisé, c'est une habitude.
Mais j'ai des doutes. En premier lieu la météo à cette époque. Le nord Vietnam semble plus conseillé. Et puis Hanoi semble plus authentique. Mais il y a beaucoup de choses à voir dans le nord et il me semble que nous devrions peut-être réserver cette partie du pays pour un autre voayge plus long.
Merci pour vos conseils.
Choix d'hôtel à New York English translation pending
Hello à vous,
Bientôt le départ pour NY et tjrs pas d'hôtels, ça presse ça presse, j'ai besoin de vos petits avis pleasssssssssee:
J'hésite entre l'hôte EDISON sur times square, pour 4 nuits celà ns revients à +- 1028 euros pour 3 personnes:
et l'hotel SKYLINE, ?
Avez vous des conseils ?
merci d'avance
Bientôt le départ pour NY et tjrs pas d'hôtels, ça presse ça presse, j'ai besoin de vos petits avis pleasssssssssee:
J'hésite entre l'hôte EDISON sur times square, pour 4 nuits celà ns revients à +- 1028 euros pour 3 personnes:
et l'hotel SKYLINE, ?
Avez vous des conseils ?
merci d'avance
Retour d'Estonie (février 2012) English translation pending
Bonjour,
nous revenons juste d'une semaine en Estonie, c'était notre 2° séjour, nous adorons ce pays et nous en revenons encore une fois enchantés. Merci à Brigitte (bridgetouille) pour tous ses conseils!!!
Nous sommes restés à Tallinn et avons loué une voiture pour aller 3 jours au Parc Lahemaa (Vosu, Kasmu, Altja, Palmse, Vihula, Sagadi, Vergi, Pedasaare). Nous avons eu des températures allant jusqu'à -30/-35° (les températures sont bien remontées cette semaine). A tallinn nous avons logé au "16€ hostel" et au "Old House Hostel", les 2 adresses sont bruyantes le WE, nous préferons le "16€ hostel" car il y a la SDB dans les chambres (et la TV), les chambres au 4°étage sont les plus calmes. Le "old house" est mieux situé mais plus cher.
Au Parc Lahemaa, nous avons logé au "Toomarahva turismitalu" à Atja, une super adresse pleine de charme, dans une ferme traditionnelle, tenue par une dame aux petits soins, qui prépare des repas sur demande, dans un petit village au bord de la mer Baltique. Le parc est idéal pour s'éloigner de Tallinn, pour visiter les manoirs, pour marcher en forêt ou sur la côte balte. Nous avons mangé au manoir de Sagadi, au O korts à Vosu, au Palmse Korts, toutes de bonnes adresses.
Si vous avez des questions nous sommes dispo.
nous revenons juste d'une semaine en Estonie, c'était notre 2° séjour, nous adorons ce pays et nous en revenons encore une fois enchantés. Merci à Brigitte (bridgetouille) pour tous ses conseils!!!
Nous sommes restés à Tallinn et avons loué une voiture pour aller 3 jours au Parc Lahemaa (Vosu, Kasmu, Altja, Palmse, Vihula, Sagadi, Vergi, Pedasaare). Nous avons eu des températures allant jusqu'à -30/-35° (les températures sont bien remontées cette semaine). A tallinn nous avons logé au "16€ hostel" et au "Old House Hostel", les 2 adresses sont bruyantes le WE, nous préferons le "16€ hostel" car il y a la SDB dans les chambres (et la TV), les chambres au 4°étage sont les plus calmes. Le "old house" est mieux situé mais plus cher.
Au Parc Lahemaa, nous avons logé au "Toomarahva turismitalu" à Atja, une super adresse pleine de charme, dans une ferme traditionnelle, tenue par une dame aux petits soins, qui prépare des repas sur demande, dans un petit village au bord de la mer Baltique. Le parc est idéal pour s'éloigner de Tallinn, pour visiter les manoirs, pour marcher en forêt ou sur la côte balte. Nous avons mangé au manoir de Sagadi, au O korts à Vosu, au Palmse Korts, toutes de bonnes adresses.
Si vous avez des questions nous sommes dispo.
Faire un trek en Birmanie avec cette agence? English translation pending
Bonjour,
Besoin d'info sur un circuit randonnées en Birmanie.
L'Agence Allibert propose un circuit avec 3 nuits en monastères.
Peut-être avez-vous fait ce circuit ?
et vous pourriez nous dans ce cas nous donner des détail sur le "confort" de ce type d'hébergement.
Merci d'avance
Eve_chocolat
Trois semaines au Maroc entre désert, montagne et mer English translation pending
😏Bonjour, de nouveau de retour d'un périple de trois semaines au Maroc. Voici en bref, comment mon voyage s'est déroulé.😎 avec quelques infos sur les logements.
J'arrive à l'aéroport de Marrakech, une ville que j’aime beaucoup, d’autant qu’avec les nouveaux feux rouges, les conducteurs s’appliquent un peu sauf les mobylettes et vélos qui ne respectent pas. je reste une semaine à l'hôtel AMINE, j'en suis très contente. Le quartier me plait car plus cool que le centre à savoir que l'on n‘est pas projeté dans la foule dès le lever. Le bus n°1 s’arrête à 50m. Il y a des petits restos locaux à 500 m. L’hôtel est grand, propre avec grand jardin et piscine, transats et bar. Il y a un restaurant qui propose un menu à 8€ le soir (alcool possible- non inclus). Il y a aussi un bar intérieur (2,5€/bière); l’avantage est d’être assis dans un club, relax. Proposition de hammam+massage chers; donc c’est chez Didi comme dab que je fais tout cela. Je profite pour acheter mes huiles chez l’herboristerie Firdaous à côté.
Je navigue sereinement; je me sens bien ici aussi comme en Inde. Je vide ma tête.
Je fais une excursion aux cascades d’Ouzoud car les bus ne vont pas là et je risque d’être embêtée avec les taxis. C’est à 145 km de Marrakech. Nous sommes un petit groupe de 8 personnes. Après les 50 premiers km, le paysage devient grandiose; on aperçoit l’Atlas avec parfois la neige.
Ces grands paysages me détendent beaucoup; j’adore voir très loin…
En arrivant aux cascades qu’on ne voit pas directement, un guide nous accompagne faire le grand tour du haut, parcourant les sentiers poussiéreux de terre rouge et ornés d’oliviers. Nous descendons ensuite ces chemins jusqu’aux chutes où je ne rate pas de me faire remarquer en glissant plusieurs fois car mes semelles sont lisses! A mi-chemin, des singes viennent à notre rencontre; ils sont gentils. En bas, une barque nous mène sous la chute qui nous aspergent de milliers de gouttelettes; c'est rigolo et ça détend.
Le pire m’inquiète, il faut remonter! Hé oui, bon, quand il faut… pas le choix.
Quel souvenir et quel bonheur de pouvoir contempler une telle merveille de la nature.
Le reste de mon séjour à Marrakech se passe paisiblement jusqu’au moment où je me laisse embarquer dans une aventure saharienne pour deux jours avec nuitée en bivouac. Il y a deux garçons maroco-belges de la partie. Nous sommes en jeep et passons par la kasbah d’Ait- Benhaddou, que j’avais déjà visitée lors d’un précédent périple. Après le diner, en route pour Ouarzazate sans faire d’arrêt car nous filons tout droit sur Zagora. Après une courte halte, direction désert: l’erg Lehoudi (dit l’erg des juifs) à 12 km de Mhamid et 45 km de la frontière algérienne. On mange avec les hommes du campement le mouton que nous avons acheté en chemin. Guitare et histoires à faire peur sont au rendez-vous. Je rentre sous ma tente avec un peu de hantise et m’endors après 2H de mise en œuvre pour entrer dans le sac à viande! Quelqu’un doit me reconnaître, hein Bébé! C’est du déjà vu! A minuit, j'ai quand même entendu un drôle de bruit mais comme je n'ai plus bougé d'une semelle, je me suis endormie.
Le matin, c’est sous la tente frigorifiée que je m’habille; j’aurais mieux fait de dormir toute habillée. Départ des garçons en dromadaire pour voir le lever du soleil; moi je le regarde sur la terre ferme; les dromadaires, pas trop mon truc; j'ai déjà donné et pas trop bon souvenir. Déjeuner au campement puis thé chez l’habitant pendant que les garçons vont faire du quad; je prèfère ne pas m’y aventurer.
Nous repartons pour Marrakech. Pénible voyage surtout le col du tichka où il y a du brouillard et commence à neiger. La route n’en fini pas. Beaucoup trop de km en 2 jours.
Repos à l’hôtel Amine pour ma dernière journée à Marrakech.
Après ces 8 jours, je pars vers Agadir avec supratours. Un français marié à une marocaine vient me chercher à la gare; je passe 2 nuits dans leur maison d’hôtes. Le 2ème jour: petit circuit avec le proprio vers la vallée du Paradis, la route du miel et les cascades d’Immouzer qui sont à sec. On fait la boucle en revenant par un barrage, Tamri et Taghazoute.
Je me rends après ces trois jours à Agadir pour 4 jours dans un hôtel bord de mer. Je connais Agadir donc je n’ai pas fait grand-chose, juste me promener le long de la corniche, revoir le paradis des oiseaux et la ville. Je cherche des excursions pour Tiznit et Tafraoute. Je ne trouve rien d’intéressant donc je pense bien faire ces villes avec les transports en commun.
Deux semaines sont déjà passées, je pars à Taroudant en taxi collectif, en payant 2 places à l’avant pour être à l’aise car c’est normalement 2 passagers devant et 4 à l’arrière, comme des sardines quoi! A Taroudant, le chauffeur vient me chercher pour aller chez Luc, propriétaire d'une maison d’hôte à Enfoud, en pleine montagne (820m). Nous arrivons par une piste de 20 km. C’est déjà tout un programme. Je profite un peu du soleil puis m’installe dans ma chambre berbère typique. Mon matelas est à terre. La salle de bain est creusée dans la roche. Mais il y a le chauffage et l’eau chaude ainsi qu’une baignoire en plein air avec vue sur l’Atlas; je ne suis pas téméraire au point de prendre un bain extérieur en janvier.
Mardi, j’ai été me balader seule en montagne, à pied, pendant 1H1/2; c’est le grand air; j’adore. Mes soucis m’empêchent de jouir à fond de ce merveilleux paysage qui devrait me vider la tête mais qui parait faire l’effet inverse c’est-à-dire faire remonter mes pensées. D’après Luc, c’est une réaction normale qui se produit en montagne et au désert quand on est vraimet face à soi-même. L’après-midi se passe entre la chambre et la terrasse.
Mercredi: excursion en jeep dans le haut Atlas; toujours des paysages grandioses. Je dine chez l’habitant, tajine au poulet et aux pruneaux. Des vrais berbères. Les femmes travaillent beaucoup ainsi que les enfants dans les champs, la cuisine. Les hommes font les courses et bâtissent le cas échéant. Les filles berbères ont les mêmes traits durs.
Après quatre jours, le séjour à la montagne terminé; je loue un studio-hôtel à Agadir. Les visites sont terminées. Je décide de ne pas faire le circuit Tiznit-Taraoute cette fois. J’ai beaucoup bourlinguer ces derniers temps à savoir que mon voyage en Inde n’est pas très loin en arrière. Même une grande voyageuse a ses hauts et ses bas!
Encore un massage + un hammam puis se terminera mon séjour de 3 semaines au Maroc.
MARRACHEK Hôtel Amine Prix : 20€/nuit avec pt déj - 8€ le menu du soir
IMMI OUADDAR - TAMRI: Villabayane Prix: 25€/Nuit avec pet-déj. Repas 7,5€
Tél(00212) 0528200397-GSM (00212)0675217667contact@chambrehoteagadir.comAGADIR Hôtel Amoyade (35€/nuit en demi-pension) avec Booking
AFENSOU «Terrasse de l’Atlas» Luc: 00212 661 09 06 www.hors-circuits-maroc.com
- Demi-pension: 40 € - Pension complète: 50 € (organise aussi désert occidental)
AGADIR STUDIOTEL AFOUD (23€/nuit avec Booking)
Trek du parc Abisko (Suède-Kungsleden) English translation pending
Bonjour à tous chers aventuriers,
Je suis étudiants et avec quelques amis, on désire faire un trek en suède sur la kungsleden du 18 au 25 août 2012. J'ai fait des recherches sur le forum et sur le web pour me renseigner car je voulais un trek court (5-6 jours max). J'ai trouvé le trek à partir d'Abisko jusque Nikkaluokta de 5 jours environ qui me semble pas mal. Cependant, comme je suis novice là dedans, j'aurais quelques questions...
- Tout d'abord connaissez vous d'autres parcours d'environs 5-6 jours en suède (laponie)?
- Ensuite, je serais en stage à Stockholm en laboratoire de recherche du 1er juin au 17 aout donc j'aurais de nombreuses affaires avec moi que je ne voudrait pas emmener pendant le trek (habits, ordinateur...). Y-a t'il à Abisko ou Kurina des endroits sûrs (casiers?) où l'on peut les deposer durant notre trek?
- Je vais faire le trek avec des amis pas forcément très randonneur, le trek est il de facilité accessible et pas trop dur?
- Est il possible de faire des feux durant fin aout sur ce trek?
- Et enfin et surtout, y-a t'il des endroits de locations de matériels à Abisko ou Kurina ( tentes, anorak adapté ou réchau etc...) pour pouvoir effectuer le trek car je ne vais pas les emmener de France. (Ou bien faut il acheter du matos sur place?)
En attendant votre aide,
Merci à vous =)!
Julgo
En attendant votre aide,
Merci à vous =)!
Julgo
Canada: Dans le Grand Nord en traîneau à chiens... sur la banquise et dans la forêt boréale English translation pending
C’est l’hiver ! Journées grises, froides, glacées et parfois enneigées … Et tout de suite certains se prennent à rêver de lagons exotiques, de sable blanc et d’eaux turquoises. On peut les comprendre !
Mais les frimas hivernaux peuvent aussi évoquer des rêves ou des souvenirs de Grand Nord et de dépaysantes régions situées au-delà du Cercle Polaire Arctique, notre imaginaire les associe toujours à l’hiver et à son rigoureux climat.
Contempler le Grand Blanc au rythme d’un traîneau à chiens est certainement un des meilleurs moyens de découvrir les lointaines contrées boréales.
A travers mes souvenirs d’aventures glacées, je vous emmène dans le Grand Nord … et bien que mes deux randonnées en traîneau à chiens se soient déroulées dans un même pays, le Canada, ces expériences se sont avérées cependant très différentes.


Alors prêts pour la balade en traîneau en compagnie d’Inuit en Terre de Baffin (Nunavut) ou pour celle, façon trappeur près d’Inuvik (Territoires du Nord Ouest) ? Enfilez la cagoule, les moufles, les boots et la parka … vous ne sentirez même plus le froid agressif et ses – 20 C ! Place à l’émerveillement …
En traîneau sur la banquise … avec des Inuit
Il se nomme Jayko, c’est un Inuk (Inuk est le singulier d’Inuit) de Kangiqtugaapik, un village perdu sur la côte est de la Terre de Baffin (70 ° Nord, Territoire du Nunavut). Et ce matin, notre inuk s’apprête à atteler ses chiens à son qamotik (traîneau). Jayko sera donc notre conducteur d’attelage car ici, on ne laisse ni son traîneau et encore moins ses turbulents chiens aux mains d’un amateur … Une longue expérience de la banquise étant un préalable à toute randonnée dans ces contrées extrêmes ! Une bonne dextérité est de mise pour attacher les quinze chiens de l’équipage sans emmêler les cordes d’autant qu’il y a quelques récalcitrants !

Les « dogs » les plus expérimentés seront placés en tête de meute, les plus jeunes sur les côtés. En terre esquimaude, la disposition des chiens est toujours en éventail : si l’un d’eux venait à tomber dans un trou d’eau il n’entraînerait pas le reste de l’attelage. Cependant il n’y a rien à craindre en ce début avril, la couche de glace est conséquente et ce ne sont pas les pâles rayons du soleil diffusant une luminosité opaque à travers la brume qui risquent de dégeler la banquise.
Grognements, aboiements, on perçoit une certaine impatience parmi les chiens. Juste le temps de se placer maladroitement sur les lattes de bois et le traîneau s’élance dans le Grand Blanc ! Un passage sur une couche de neige plus épaisse et les patins s’enfoncent dans la poudreuse, voilà que l’allure ralentie. « Ain ! Ain ! Ain ! » Jayko encourage l’attelage et le trot s’accélère. Un vent de côté souffle maintenant soulevant la neige par vagues successives, le refroidissement que provoque cette poussière de glace refroidit mon visage pourtant bien protégé. Le nez pique et coule, les yeux pleurent et les cils se chargent de perles de glace. C’est évident : une découverte de l’Arctique, cela se mérite ! Quant aux chiens, habitués à ces conditions polaires, ils tirent la langue et leur museau est tapissé de givre.

Vaillants, courageux et pleins d’énergie, tels se révèlent les chiens esquimaux qui nous tractent. Des chiens issus de croisement entre les races groenlandaises, malamutes et huskies. Imaginez leur labeur : plus de 40 km parcourus chaque jour en tirant un qamotik lourd de près de 500 kg. Des caresses et des récompenses à l’étape ? Non, non, juste un morceau de phoque gelé en guise de repas et une nuit à la belle étoile « polaire ». Une vraie vie de chien !

Nous avons droit nous aussi à notre ration de phoque ; les meilleurs morceaux, bien entendu ! Un fumet évoquant le poisson se répand dans notre refuge. Cuits simplement dans l’eau, les morceaux mijotent à présent dans une sauce brune. Le phoque, qui a une texture de viande à la forte saveur de gibier, est accompagné d’un bout de banique, le pain local fabriqué avec de la farine et de la fécule de pommes de terre. Finalement un plat agréable qui nous change des nouilles déshydratées du pique-nique de la mi-journée. Il vous est facile d’imaginer que l’eau tiède des thermos n’est pas parvenue à réchauffer les pâtes qui sont restées désespérément « croustillantes » !
Poursuivons ce matin notre original périple. L’allure du traîneau est parfaite, entre 10 et 15 km/h, cela nous laisse tout le loisir de contempler les superbes paysages du fjord de Clyde Inlet. Nous effectuons un parcours sinueux entre une succession époustouflante d’immenses parois rocheuses, de glaciers et de sommets enneigés : un univers minéral et glacé étincelant sous la luminosité intense du soleil. L’air est pur, la visibilité infinie et le ciel d’un bleu profond.

En arrivant à l’extrémité du fjord, à près de 100 km du village, c’est un vent de face que nous affrontons, mordant le visage et engourdissant les extrémités. Un vent qui émousse, lisse et sculpte la surface de la neige, ici en miniature une crête, là une dune... Neige ou sable ? Désert polaire ou saharien ? Le vent produit partout les mêmes effets, effaçant toute trace en quelques heures, comme si Dame Nature avait décidé que les terres extrêmes devaient rester vierges de toute marque humaine.

Marcher dans la neige... Mais surtout marcher sur l’eau ou plutôt sur la mer transformée en banquise ; un des plus fascinants plaisirs que procure l’Arctique en cette saison. De loin, tout est d’un blanc uniforme et aveuglant sous le soleil, mais de plus près, la banquise s’avère morcelée, fissurée, craquelée et hérissée de plaques de glace translucide.

Car la mer ne se fige pas en un seul instant, le vent, les courants et les marées brisent les premiers blocs qui s’accumulent en amas près des rivages donnant l’aspect de vagues immobiles. Ces forces créent des tensions, des craquements, des ruptures et de profondes failles dans l’épaisse couche de glace. C’est un spectacle de « tremblement de mer et de glace » qu’offre la banquise aux yeux de l’observateur. Un autre menu plaisir consiste à marquer une pause, rester immobile à l’abri du vent, et ne plus entendre le crissement aigu si particulier que provoquent les pas dans la neige glacée des régions polaires. Là, c’est le silence arctique que l’on écoute, une absence de son qui devient vite assourdissante. Une sensation unique !

Sur la petite colline qui domine un de nos refuges d’étape, le vent a chassé la fine pellicule de neige, les blocs de pierres apparaissent, un champ ou plutôt un désert de pavés granitiques sombres, striés, noirs, bruns, gris et parfois roses... ce n’est plus sur la mer que je marche, mais sur la Lune ? Cependant un détail me ramène à la raison, derrière un rocher, quelques brindilles séchées vacillent sous l’effet du vent : les restes de la végétation de l’été passé. Nous sommes bien sur Terre.
Au fur et à mesure que nous progressons, les sommets des montagnes apparaissent moins hauts, plus arrondis, le fjord gagne en largeur, l’embouchure approche et la banquise de mer aussi. Unique, au milieu de l’immensité blanche, se dresse un iceberg, piégé par la transformation de l’eau en banquise. Sa surface glacée offre au regard une palette infinie de teintes bleutées qu’accentuent les rayons du soleil. Sublime !

L’animal est présent partout au Nunavut … enfin, sur les blasons, sur les rares documents touristiques et surtout dans tous les esprits. Nous sommes bien au pays de l’ours ! Qu’on en rêve ou le redoute, qu’on veuille l’observer ou le chasser, tout le monde l’évoque avec passion. Mais sur la banquise, le seigneur de l’Arctique se fait discret, l’animal se sait poursuivi par les chasseurs. Chaque année, une réunion au sein de la communauté locale détermine le quota d’ours polaires autorisé à être abattus. Dès le premier jour de notre randonnée en traîneau, nous verrons quelques traces de pattes, dans la neige, sur le bord du fjord ou bien disparaissant derrière un rocher.

Le lendemain, dans une cavité sous la glace, nos accompagnateurs inuit trouvent les restes du repas d’un ours : une peau de bébé phoque. Voilà maintenant d’autres empreintes, de différentes tailles : une mère et son petit né à l’automne sont passés par ici. Alors, va-t-on enfin le voir le prédateur des lieux ? Oh ! La réponse de notre accompagnateur est toujours la même : « Vallaijuq !»> (Peut-être). En abordant la banquise, plus au large, loin des montagnes, la probabilité de rencontrer l’animal mythique est en principe plus élevée. Mais comment le repérer dans cette immensité blanche parfois uniforme et souvent chaotique, hérissée de plaques et creusée de failles … Vous commencez sans doute à comprendre que l’ours blanc observé dans son univers polaire restera pour moi un rêve !

J’aurai l’occasion de rencontrer un magnifique spécimen, ce sera sur le chemin du retour, dans le Centre des visiteurs Unikkaarvik de la capitale du Nunavut à Iqaluit… mais ce majestueux ours était empaillé ! Assurément, il n’y avait aucun risque à l’approcher.
Avec les chiens dans la forêt boréale … comme un musher !
Autre lieu, autre tradition et autre attelage mais toujours au milieu de paysages enneigés et figés par la glace. Nous sommes encore dans le Grand Nord mais cette fois dans les Territoires du Nord Ouest canadien, près de la petite ville d’Inuvik. Principales différences avec mon expérience précédente sur la banquise, ici, place à la forêt boréale et surtout chaque participant dirige son propre traîneau et donc ses chiens.

Elle s’appelle Judi, passionnément amoureuse de sa meute d’husky blanc, c’est elle qui avant de s’élancer nous donne quelques conseils de pilotage. Evidemment, on ne s’improvise pas musher et ses brèves instructions me sont indispensables ! L’attelage est composé de quatre magnifiques et vigoureux husky, quant au traîneau, juste à côté des patins où l’on doit poser les pieds on a à disposition : - une sorte de semelle en caoutchouc avec crampons qui sert de frein lorsque le traîneau prend de la vitesse dans les descentes, - une griffe pour l’arrêt et à utiliser aussi pour faire virer les chiens, - une ancre à bien enfoncer dans la neige pour immobiliser l’attelage … comme sur un bateau ! Belle sophistication pour ce simple traîneau du Grand Nord !

Passons maintenant à la présentation des chiens, l’énergique moteur du traîneau. Le leader aux envoutants yeux bleus est placé à l’avant et à droite de ses congénères. Des « dogs » qui ne cessent de s’agiter, ils sont apparemment plus qu’impatients de fouler la poudreuse glacée. Une dernière recommandation avant le départ : pour virer à droite on doit crier « tchiii … » et pour la gauche « tchaaa … », enfin, une exclamation qui sonne à peu près ainsi ! Et Judi de terminer les conseils en nous insistant à régulièrement féliciter les chiens, ils ne sont pas avare de « Good boy » ou « Good dog » … sincèrement, il paraît qu’ils apprécient. Suis-je prêt ? A peine le temps de m’interroger que la griffe soulevée et ce sont les molosses qui bondissent … avant de ralentir le train, deux d’entre eux éprouvent dès le départ une envie de quelques besoins pressants et puis comme la neige est tombée en abondance pendant la nuit, la piste est rendue moins glissante … c’est peut être mieux ainsi pour le musher débutant que je suis !

Concentré sur ces husky et tenant fermement la barre on en oublierait presque d’admirer le paysage. Pourtant l’environnement est superbe, un lac gelé puis une piste sinueuse à travers la forêt boréale où l’on se faufile entre les conifères. Ajoutez pour compléter le tableau la présence d’un radieux soleil qui bien entendu ne réchauffe guère l’atmosphère (- 15°C) mais cela fait partie de l’ambiance grand nordique qui convient idéalement à la balade.
Voilà que l’on aborde une petite descente. Pied sur le frein ! afin que le traîneau ne vienne butter sur la croupe des chiens. On aperçoit maintenant entre les sapins la glace du fleuve Mackenzie et en bas une courbe à négocier. Euh … « tchiii ! tchiii ! » et Alaska (mon chien leader) de virer sans broncher vers le droite. Super ! Et me voila tenu de hurler « Good dog ! », il a respecté mon ordre … enfin, je crois que c’est plutôt par habitude de la piste. Il ne faudrait quand même pas que je me prenne déjà pour un vrai musher ! Une grande ligne droite sur la glace du fleuve, le traîneau prend de la vitesse, l’émulation entre les chiens des quatre attelages leur donne des envies de compétition et la randonnée de prendre des allures de course, grisant !

Un peu plus loin, le fleuve pétrifié par le froid polaire de la région est transformé en une route de glace, quelques véhicules et même d'imposants poids lourds y circulent à près de 80 km/heure … le côté pratique des mois d’hiver dans ces contrées où toutes les îles du delta sont accessibles par ces surprenantes routes de glace … éphémères, le temps de la saison hivernale.

Dernière piste avant de retrouver le bercail, le train s’accélère à nouveau pour une ultime course entre les traîneaux. Est-ce le simple plaisir de cette balade nature au pays de Croc Blanc ou déjà l’ivresse de Grand Nord qui me gagne ? Je me surprends à crier à tue tête : « Good boys ! Good boys ! … ». Finalement, je n’ai qu’un (minuscule) regret, moi, l’amateur de photos, je n’ai pu immortaliser tous ces moments et ces vues si photog��niques. Mais une des principales recommandations de Judi avant le départ était : « Penser à toujours bien tenir le traîneau ! » Evidemment, il est difficile de faire plusieurs à la fois ! Vraiment, qu’elle a été sympa cette randonnée en traîneau ! Un des nombreux bons moments de ce dépaysement arctique.

Retour au chalet en attendant un autre grand moment d’un voyage sous ces latitudes, certains soirs le ciel arctique s’offre en spectacle et quel spectacle ! Souvenir d’une soirée au bord du fleuve Mackenzie. Là, sur la berge les derniers rayons de soleil embrasent l’horizon, ils donnent même quelques reflets dorés sur la coque métallique de ce bateau abandonné transformé en épave.

Le ciel est parfaitement dégagé, assurément des conditions idéales pour admirer les fameuses aurores boréales … Le crépuscule se fait désirer dans l’arctique même en avril où il n’apparaît qu’aux alentours de 23 heures, l’attente est longue d’autant que la journée a été chargée en découvertes. Il est maintenant minuit et demi et quelques lueurs commencent à illuminer la voute céleste, en quelques minutes, c’est un des plus féeriques spectacles des nuits boréales auquel je vais assister.


Sur l’écran géant bleu nuit du ciel, c’est un festival de gigantesques lumières qui se mettent à danser. Des guirlandes et des voiles jaunes ou vertes ondulent lentement, apparaissent puis s’estompent comme par magie … un véritable enchantement, merveilleux, mystérieux mais éphémère. Seul le froid ambiant avec ces – 20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et m’incitera à gagner l’atmosphère feutrée et bien plus chaude du chalet.
Ma dernière vision de cet arctique canadien ? Une vue aérienne à travers le hublot de l’avion qui vient de décoller d’Inuvik en direction de Whitehorse (capitale régionale du Yukon). Le delta du Mackenzie apparaît tel un patchwork alternant entre forêts sombres, étendues blanches et méandres des cours d’eau. Je distingue maintenant la route de glace serpentant sur le fleuve gelé puis les repères s’estompent peu à peu comme perdus dans l’immensité du Grand Blanc. Le voyage est devenu un souvenir …

Après la lecture de ce texte, une question vous vient peut être à l’esprit. Qu’elle est entre ces deux expériences de traîneau celle qui m’a la plus séduit ? Celle sur la banquise ou bien celle où j’ai piloté moi-même l’attelage ? L’ambiance polaire en compagnie des Inuit s’est avérée être un vrai rêve éveillé et un formidable dépaysement. Quant à la randonnée à la manière d’un trappeur-musher, elle était plus « fun » et plus active ! Mais finalement, je ne peux faire un choix entre ces deux aventures … en parcourant mon récit de souvenirs, vous vous êtes certainement aperçu que mon enthousiasme paraissait identique pour ces deux découvertes.
Jean
Contempler le Grand Blanc au rythme d’un traîneau à chiens est certainement un des meilleurs moyens de découvrir les lointaines contrées boréales.
A travers mes souvenirs d’aventures glacées, je vous emmène dans le Grand Nord … et bien que mes deux randonnées en traîneau à chiens se soient déroulées dans un même pays, le Canada, ces expériences se sont avérées cependant très différentes.


Alors prêts pour la balade en traîneau en compagnie d’Inuit en Terre de Baffin (Nunavut) ou pour celle, façon trappeur près d’Inuvik (Territoires du Nord Ouest) ? Enfilez la cagoule, les moufles, les boots et la parka … vous ne sentirez même plus le froid agressif et ses – 20 C ! Place à l’émerveillement …
En traîneau sur la banquise … avec des Inuit
Il se nomme Jayko, c’est un Inuk (Inuk est le singulier d’Inuit) de Kangiqtugaapik, un village perdu sur la côte est de la Terre de Baffin (70 ° Nord, Territoire du Nunavut). Et ce matin, notre inuk s’apprête à atteler ses chiens à son qamotik (traîneau). Jayko sera donc notre conducteur d’attelage car ici, on ne laisse ni son traîneau et encore moins ses turbulents chiens aux mains d’un amateur … Une longue expérience de la banquise étant un préalable à toute randonnée dans ces contrées extrêmes ! Une bonne dextérité est de mise pour attacher les quinze chiens de l’équipage sans emmêler les cordes d’autant qu’il y a quelques récalcitrants !

Les « dogs » les plus expérimentés seront placés en tête de meute, les plus jeunes sur les côtés. En terre esquimaude, la disposition des chiens est toujours en éventail : si l’un d’eux venait à tomber dans un trou d’eau il n’entraînerait pas le reste de l’attelage. Cependant il n’y a rien à craindre en ce début avril, la couche de glace est conséquente et ce ne sont pas les pâles rayons du soleil diffusant une luminosité opaque à travers la brume qui risquent de dégeler la banquise.
Grognements, aboiements, on perçoit une certaine impatience parmi les chiens. Juste le temps de se placer maladroitement sur les lattes de bois et le traîneau s’élance dans le Grand Blanc ! Un passage sur une couche de neige plus épaisse et les patins s’enfoncent dans la poudreuse, voilà que l’allure ralentie. « Ain ! Ain ! Ain ! » Jayko encourage l’attelage et le trot s’accélère. Un vent de côté souffle maintenant soulevant la neige par vagues successives, le refroidissement que provoque cette poussière de glace refroidit mon visage pourtant bien protégé. Le nez pique et coule, les yeux pleurent et les cils se chargent de perles de glace. C’est évident : une découverte de l’Arctique, cela se mérite ! Quant aux chiens, habitués à ces conditions polaires, ils tirent la langue et leur museau est tapissé de givre.

Vaillants, courageux et pleins d’énergie, tels se révèlent les chiens esquimaux qui nous tractent. Des chiens issus de croisement entre les races groenlandaises, malamutes et huskies. Imaginez leur labeur : plus de 40 km parcourus chaque jour en tirant un qamotik lourd de près de 500 kg. Des caresses et des récompenses à l’étape ? Non, non, juste un morceau de phoque gelé en guise de repas et une nuit à la belle étoile « polaire ». Une vraie vie de chien !

Nous avons droit nous aussi à notre ration de phoque ; les meilleurs morceaux, bien entendu ! Un fumet évoquant le poisson se répand dans notre refuge. Cuits simplement dans l’eau, les morceaux mijotent à présent dans une sauce brune. Le phoque, qui a une texture de viande à la forte saveur de gibier, est accompagné d’un bout de banique, le pain local fabriqué avec de la farine et de la fécule de pommes de terre. Finalement un plat agréable qui nous change des nouilles déshydratées du pique-nique de la mi-journée. Il vous est facile d’imaginer que l’eau tiède des thermos n’est pas parvenue à réchauffer les pâtes qui sont restées désespérément « croustillantes » !
Poursuivons ce matin notre original périple. L’allure du traîneau est parfaite, entre 10 et 15 km/h, cela nous laisse tout le loisir de contempler les superbes paysages du fjord de Clyde Inlet. Nous effectuons un parcours sinueux entre une succession époustouflante d’immenses parois rocheuses, de glaciers et de sommets enneigés : un univers minéral et glacé étincelant sous la luminosité intense du soleil. L’air est pur, la visibilité infinie et le ciel d’un bleu profond.

En arrivant à l’extrémité du fjord, à près de 100 km du village, c’est un vent de face que nous affrontons, mordant le visage et engourdissant les extrémités. Un vent qui émousse, lisse et sculpte la surface de la neige, ici en miniature une crête, là une dune... Neige ou sable ? Désert polaire ou saharien ? Le vent produit partout les mêmes effets, effaçant toute trace en quelques heures, comme si Dame Nature avait décidé que les terres extrêmes devaient rester vierges de toute marque humaine.

Marcher dans la neige... Mais surtout marcher sur l’eau ou plutôt sur la mer transformée en banquise ; un des plus fascinants plaisirs que procure l’Arctique en cette saison. De loin, tout est d’un blanc uniforme et aveuglant sous le soleil, mais de plus près, la banquise s’avère morcelée, fissurée, craquelée et hérissée de plaques de glace translucide.

Car la mer ne se fige pas en un seul instant, le vent, les courants et les marées brisent les premiers blocs qui s’accumulent en amas près des rivages donnant l’aspect de vagues immobiles. Ces forces créent des tensions, des craquements, des ruptures et de profondes failles dans l’épaisse couche de glace. C’est un spectacle de « tremblement de mer et de glace » qu’offre la banquise aux yeux de l’observateur. Un autre menu plaisir consiste à marquer une pause, rester immobile à l’abri du vent, et ne plus entendre le crissement aigu si particulier que provoquent les pas dans la neige glacée des régions polaires. Là, c’est le silence arctique que l’on écoute, une absence de son qui devient vite assourdissante. Une sensation unique !

Sur la petite colline qui domine un de nos refuges d’étape, le vent a chassé la fine pellicule de neige, les blocs de pierres apparaissent, un champ ou plutôt un désert de pavés granitiques sombres, striés, noirs, bruns, gris et parfois roses... ce n’est plus sur la mer que je marche, mais sur la Lune ? Cependant un détail me ramène à la raison, derrière un rocher, quelques brindilles séchées vacillent sous l’effet du vent : les restes de la végétation de l’été passé. Nous sommes bien sur Terre.
Au fur et à mesure que nous progressons, les sommets des montagnes apparaissent moins hauts, plus arrondis, le fjord gagne en largeur, l’embouchure approche et la banquise de mer aussi. Unique, au milieu de l’immensité blanche, se dresse un iceberg, piégé par la transformation de l’eau en banquise. Sa surface glacée offre au regard une palette infinie de teintes bleutées qu’accentuent les rayons du soleil. Sublime !

L’animal est présent partout au Nunavut … enfin, sur les blasons, sur les rares documents touristiques et surtout dans tous les esprits. Nous sommes bien au pays de l’ours ! Qu’on en rêve ou le redoute, qu’on veuille l’observer ou le chasser, tout le monde l’évoque avec passion. Mais sur la banquise, le seigneur de l’Arctique se fait discret, l’animal se sait poursuivi par les chasseurs. Chaque année, une réunion au sein de la communauté locale détermine le quota d’ours polaires autorisé à être abattus. Dès le premier jour de notre randonnée en traîneau, nous verrons quelques traces de pattes, dans la neige, sur le bord du fjord ou bien disparaissant derrière un rocher.

Le lendemain, dans une cavité sous la glace, nos accompagnateurs inuit trouvent les restes du repas d’un ours : une peau de bébé phoque. Voilà maintenant d’autres empreintes, de différentes tailles : une mère et son petit né à l’automne sont passés par ici. Alors, va-t-on enfin le voir le prédateur des lieux ? Oh ! La réponse de notre accompagnateur est toujours la même : « Vallaijuq !»> (Peut-être). En abordant la banquise, plus au large, loin des montagnes, la probabilité de rencontrer l’animal mythique est en principe plus élevée. Mais comment le repérer dans cette immensité blanche parfois uniforme et souvent chaotique, hérissée de plaques et creusée de failles … Vous commencez sans doute à comprendre que l’ours blanc observé dans son univers polaire restera pour moi un rêve !

J’aurai l’occasion de rencontrer un magnifique spécimen, ce sera sur le chemin du retour, dans le Centre des visiteurs Unikkaarvik de la capitale du Nunavut à Iqaluit… mais ce majestueux ours était empaillé ! Assurément, il n’y avait aucun risque à l’approcher.
Avec les chiens dans la forêt boréale … comme un musher !
Autre lieu, autre tradition et autre attelage mais toujours au milieu de paysages enneigés et figés par la glace. Nous sommes encore dans le Grand Nord mais cette fois dans les Territoires du Nord Ouest canadien, près de la petite ville d’Inuvik. Principales différences avec mon expérience précédente sur la banquise, ici, place à la forêt boréale et surtout chaque participant dirige son propre traîneau et donc ses chiens.

Elle s’appelle Judi, passionnément amoureuse de sa meute d’husky blanc, c’est elle qui avant de s’élancer nous donne quelques conseils de pilotage. Evidemment, on ne s’improvise pas musher et ses brèves instructions me sont indispensables ! L’attelage est composé de quatre magnifiques et vigoureux husky, quant au traîneau, juste à côté des patins où l’on doit poser les pieds on a à disposition : - une sorte de semelle en caoutchouc avec crampons qui sert de frein lorsque le traîneau prend de la vitesse dans les descentes, - une griffe pour l’arrêt et à utiliser aussi pour faire virer les chiens, - une ancre à bien enfoncer dans la neige pour immobiliser l’attelage … comme sur un bateau ! Belle sophistication pour ce simple traîneau du Grand Nord !

Passons maintenant à la présentation des chiens, l’énergique moteur du traîneau. Le leader aux envoutants yeux bleus est placé à l’avant et à droite de ses congénères. Des « dogs » qui ne cessent de s’agiter, ils sont apparemment plus qu’impatients de fouler la poudreuse glacée. Une dernière recommandation avant le départ : pour virer à droite on doit crier « tchiii … » et pour la gauche « tchaaa … », enfin, une exclamation qui sonne à peu près ainsi ! Et Judi de terminer les conseils en nous insistant à régulièrement féliciter les chiens, ils ne sont pas avare de « Good boy » ou « Good dog » … sincèrement, il paraît qu’ils apprécient. Suis-je prêt ? A peine le temps de m’interroger que la griffe soulevée et ce sont les molosses qui bondissent … avant de ralentir le train, deux d’entre eux éprouvent dès le départ une envie de quelques besoins pressants et puis comme la neige est tombée en abondance pendant la nuit, la piste est rendue moins glissante … c’est peut être mieux ainsi pour le musher débutant que je suis !

Concentré sur ces husky et tenant fermement la barre on en oublierait presque d’admirer le paysage. Pourtant l’environnement est superbe, un lac gelé puis une piste sinueuse à travers la forêt boréale où l’on se faufile entre les conifères. Ajoutez pour compléter le tableau la présence d’un radieux soleil qui bien entendu ne réchauffe guère l’atmosphère (- 15°C) mais cela fait partie de l’ambiance grand nordique qui convient idéalement à la balade.
Voilà que l’on aborde une petite descente. Pied sur le frein ! afin que le traîneau ne vienne butter sur la croupe des chiens. On aperçoit maintenant entre les sapins la glace du fleuve Mackenzie et en bas une courbe à négocier. Euh … « tchiii ! tchiii ! » et Alaska (mon chien leader) de virer sans broncher vers le droite. Super ! Et me voila tenu de hurler « Good dog ! », il a respecté mon ordre … enfin, je crois que c’est plutôt par habitude de la piste. Il ne faudrait quand même pas que je me prenne déjà pour un vrai musher ! Une grande ligne droite sur la glace du fleuve, le traîneau prend de la vitesse, l’émulation entre les chiens des quatre attelages leur donne des envies de compétition et la randonnée de prendre des allures de course, grisant !

Un peu plus loin, le fleuve pétrifié par le froid polaire de la région est transformé en une route de glace, quelques véhicules et même d'imposants poids lourds y circulent à près de 80 km/heure … le côté pratique des mois d’hiver dans ces contrées où toutes les îles du delta sont accessibles par ces surprenantes routes de glace … éphémères, le temps de la saison hivernale.

Dernière piste avant de retrouver le bercail, le train s’accélère à nouveau pour une ultime course entre les traîneaux. Est-ce le simple plaisir de cette balade nature au pays de Croc Blanc ou déjà l’ivresse de Grand Nord qui me gagne ? Je me surprends à crier à tue tête : « Good boys ! Good boys ! … ». Finalement, je n’ai qu’un (minuscule) regret, moi, l’amateur de photos, je n’ai pu immortaliser tous ces moments et ces vues si photog��niques. Mais une des principales recommandations de Judi avant le départ était : « Penser à toujours bien tenir le traîneau ! » Evidemment, il est difficile de faire plusieurs à la fois ! Vraiment, qu’elle a été sympa cette randonnée en traîneau ! Un des nombreux bons moments de ce dépaysement arctique.

Retour au chalet en attendant un autre grand moment d’un voyage sous ces latitudes, certains soirs le ciel arctique s’offre en spectacle et quel spectacle ! Souvenir d’une soirée au bord du fleuve Mackenzie. Là, sur la berge les derniers rayons de soleil embrasent l’horizon, ils donnent même quelques reflets dorés sur la coque métallique de ce bateau abandonné transformé en épave.

Le ciel est parfaitement dégagé, assurément des conditions idéales pour admirer les fameuses aurores boréales … Le crépuscule se fait désirer dans l’arctique même en avril où il n’apparaît qu’aux alentours de 23 heures, l’attente est longue d’autant que la journée a été chargée en découvertes. Il est maintenant minuit et demi et quelques lueurs commencent à illuminer la voute céleste, en quelques minutes, c’est un des plus féeriques spectacles des nuits boréales auquel je vais assister.


Sur l’écran géant bleu nuit du ciel, c’est un festival de gigantesques lumières qui se mettent à danser. Des guirlandes et des voiles jaunes ou vertes ondulent lentement, apparaissent puis s’estompent comme par magie … un véritable enchantement, merveilleux, mystérieux mais éphémère. Seul le froid ambiant avec ces – 20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et m’incitera à gagner l’atmosphère feutrée et bien plus chaude du chalet.
Ma dernière vision de cet arctique canadien ? Une vue aérienne à travers le hublot de l’avion qui vient de décoller d’Inuvik en direction de Whitehorse (capitale régionale du Yukon). Le delta du Mackenzie apparaît tel un patchwork alternant entre forêts sombres, étendues blanches et méandres des cours d’eau. Je distingue maintenant la route de glace serpentant sur le fleuve gelé puis les repères s’estompent peu à peu comme perdus dans l’immensité du Grand Blanc. Le voyage est devenu un souvenir …

Après la lecture de ce texte, une question vous vient peut être à l’esprit. Qu’elle est entre ces deux expériences de traîneau celle qui m’a la plus séduit ? Celle sur la banquise ou bien celle où j’ai piloté moi-même l’attelage ? L’ambiance polaire en compagnie des Inuit s’est avérée être un vrai rêve éveillé et un formidable dépaysement. Quant à la randonnée à la manière d’un trappeur-musher, elle était plus « fun » et plus active ! Mais finalement, je ne peux faire un choix entre ces deux aventures … en parcourant mon récit de souvenirs, vous vous êtes certainement aperçu que mon enthousiasme paraissait identique pour ces deux découvertes.
Jean
Boucle de vingt-cinq jours Le Cap - Etosha (Namibie) cet été 2012 English translation pending
Après avoir longuement hésité entre la Namibie et l'Afrique du Sud, nous avons opté pour un peu des deux.
Les billets sont achetés, ce sera un AR Paris -Le Cap du 18/07 au 11/08, soit 25 jours sur place.
Nous partons à 7, soit 2 familles avec des ados. Nous comptons louer un minibus au Cap, et camper le plus possible.
Voici l'itinéraire prévu. Toutes les remarques sont bonnes à prendre.
j1: arrivée et nuit au Nord du Cap j2: nuit Springbock j3; Fish River Canyon j4: Aus j5: D707, nuit à Koïmasis? j6: Sesriem j7: Camp Gecko j8: Swakopmund j9: Swakopmund j10: Damaraland, mais où? j11: nuit à 2-3h de route d'Etosha, mais où? j12: Halali j13: Okaukuejo j14: CCF et nuit Otjiwarongo j15: Lake Oanob j16: Bagatelle ou Anib Lodge j17: Mata-Mata j18: Twee Rivieren j19: Upington j20: Calvinia j21 - j25 Le Cap (Hout Bay)
Pour le j10, nous pensons passer la matinée à Swako pour faire du sandboarding (ados oblige!) et partir vers 12h. L'étape doit donc être de 3-4h de route. Le j11, nous voulons nous rapprocher d'Etosha (3h maxi) pour y arriver le lendemain en fin de matinée. Dans ces conditions, que pouvez-vous nous conseiller? Merci de votre collaboration
j1: arrivée et nuit au Nord du Cap j2: nuit Springbock j3; Fish River Canyon j4: Aus j5: D707, nuit à Koïmasis? j6: Sesriem j7: Camp Gecko j8: Swakopmund j9: Swakopmund j10: Damaraland, mais où? j11: nuit à 2-3h de route d'Etosha, mais où? j12: Halali j13: Okaukuejo j14: CCF et nuit Otjiwarongo j15: Lake Oanob j16: Bagatelle ou Anib Lodge j17: Mata-Mata j18: Twee Rivieren j19: Upington j20: Calvinia j21 - j25 Le Cap (Hout Bay)
Pour le j10, nous pensons passer la matinée à Swako pour faire du sandboarding (ados oblige!) et partir vers 12h. L'étape doit donc être de 3-4h de route. Le j11, nous voulons nous rapprocher d'Etosha (3h maxi) pour y arriver le lendemain en fin de matinée. Dans ces conditions, que pouvez-vous nous conseiller? Merci de votre collaboration
Compte rendu de croisière "Mille et une nuits" sur le Costa Favolosa, excursion à Dubaï (20 au 28 janvier 2012) English translation pending
Bonjour,
Je vais mettre quelques lignes sur cette croisière, mais beaucoup de choses ont déja été dites par CAT 25 qui a très bien commenté cette même croisière.
Vol Paris/Abu Dhabi - Air France - Arrivée à 23 h 20 (il ne faisait pas très chaud et il venait de pleuvoir) puis transfert en bus à Dubaï (durée environ 1 h 45). Le self service reste ouvert toute la nuit, puisque arrivée à n'importe quelle heure de tous les passagers.
Découverte de notre suite (puisque surclassement proposé par l'agence). A l'origine nous avions une cabine avec balcon.
Le lendemain matin découverte du bateau, que je trouve un peu sombre, trop marron à mon goût. J'ai préféré la déco du Déliziosa.
Le départ est prévu à 13 h 00, mais c'était sans compter sur notre "ami" le vent qui s'est invité tout au long de la croisière. Pendant midi annonce au micro "le départ du bateau est reporté pour cause de grand vent, décision des autorités portuaires" " le départ est annoncé en fin d’après-midi. Quelque temps plus tard nouveau report du départ, le lendemain à 16 h 00. Costa a comme d’habitude, très vite, reprogrammé toutes les excursions qui étaient prévues la semaine suivante à Dubaï, car de ce fait bouleversement des escales.
Itinéraire initialement prévu : départ de Dubaï samedi 21 janvier 2012 à 13 h 00 Mascate – dimanche 22 janvier 2012 de 8 h 30 à 18 h 00 Foudjaïrah – lundi 23 janvier 2012 de 7 h 00 à 16 h 00 Abu Dhabi – mardi 24 janvier 2012 de 9 h 00 à 18 h 00 Khasab – mercredi 25 janvier 2012 de 7 h 30 à 16 h 00 Dubaï – jeudi 26 janvier 2012 arrivée à 8 h 00 Dubaï – vendredi 27 janvier 2012
Itinéraire modifié : Dubaï samedi 21 janvier 2012 Dubaï dimanche 22 janvier 2012 – départ à 16 h 00 Mascate – lundi 23 janvier 2012 de 8 h 30 à 18 h 00 Foudjaïrah – mardi 24 janvier 2012 de 7 h 00 à 16 h 00 Khasab – mercredi 25 janvier 2012 de 7 h 30 à 16 h 00 Abu Dhabi – jeudi 26 janvier 2012 de 8 h 00 à 17 h 00 Dubaï – jeudi 26 janvier 2012 arrivée à 22 h 30 Dubaï – vendredi 27 janvier 2012 départ pour l’avion en fin de soirée
Commandant Mauro Muratore que nous ne verrons à aucun repas de gala, contrairement aux autres croisières. Nous avons pu constater également, qu’il avait lors de cette croisière, deux gardes privés qui l’accompagnaient lors de ses déplacements. Hôtesse francophone : Pauline Mahieux, très gentille et très professionnelle. Pour les permanences des hôtesses, il existe maintenant sur les nouveaux bateaux, des guichets derrière lesquels les hôtesses sont positionnées et les clients sont debout devant elle. Sur le Favolosa, ces guichets se trouvent entre le grand bar et la chocolaterie. Cela nous paraît nettement moins convivial. Responsable relations clients : Cinzia Elisa Calabrèse, personne très professionnelle (que nous connaissions déjà lors d’une précédente croisière sur le même itinéraire) mais qui cette semaine a eu quelques soucis avec : 900 Chinois sur le bateau qui demandent beaucoup d’aide, personnes apparemment très difficiles à gérer. Nous étions seulement 130 Français.
Exercice d’abandon du navire fait le samedi après-midi, sur le pont du navire, comme d’habitude, pour nous. Beaucoup plus long que d’habitude, très longue attente avant le démarrage de l’explication dans toutes les langues.
Nous n’avons pas eu un temps super, il faut savoir que le mois de janvier est le mois le plus froid de l’année. Des nuages, du vent toute la semaine, de ce fait la température pas terrible.
Excursions : Khasab, nous avons pris l’excursion Costa en Dhow sur le Fjord Oman. Les Dhow se trouvent juste à côté du bateau. Belle excursion en compagnie des dauphins, mais au retour, avec le vent, nous avons eu assez froid.
A Dubaï, nous avons pris le bus City Tour, deux itinéraires sont à votre disposition, l’itinéraire rouge pour l’ancien Dubaï et l’itinéraire bleu pour le nouveau Dubaï. Nous avons fait l’itinéraire bleu qui dure 2 h 30, sans arrêt. Il faut donc prévoir un départ très tôt afin d’en profiter un maximum. Le bus nous attend au pied du bateau. Tarif pour 24 heures, pour les deux itinéraires, avec une ballade en Dhow sur la rivière : 47 € par personne. Dans le terminal, vous pourrez trouver des boutiques (cartes postales etc.) ainsi qu’un bureau de poste.
A bientôt pour la suite.
Je vais mettre quelques lignes sur cette croisière, mais beaucoup de choses ont déja été dites par CAT 25 qui a très bien commenté cette même croisière.
Vol Paris/Abu Dhabi - Air France - Arrivée à 23 h 20 (il ne faisait pas très chaud et il venait de pleuvoir) puis transfert en bus à Dubaï (durée environ 1 h 45). Le self service reste ouvert toute la nuit, puisque arrivée à n'importe quelle heure de tous les passagers.
Découverte de notre suite (puisque surclassement proposé par l'agence). A l'origine nous avions une cabine avec balcon.
Le lendemain matin découverte du bateau, que je trouve un peu sombre, trop marron à mon goût. J'ai préféré la déco du Déliziosa.
Le départ est prévu à 13 h 00, mais c'était sans compter sur notre "ami" le vent qui s'est invité tout au long de la croisière. Pendant midi annonce au micro "le départ du bateau est reporté pour cause de grand vent, décision des autorités portuaires" " le départ est annoncé en fin d’après-midi. Quelque temps plus tard nouveau report du départ, le lendemain à 16 h 00. Costa a comme d’habitude, très vite, reprogrammé toutes les excursions qui étaient prévues la semaine suivante à Dubaï, car de ce fait bouleversement des escales.
Itinéraire initialement prévu : départ de Dubaï samedi 21 janvier 2012 à 13 h 00 Mascate – dimanche 22 janvier 2012 de 8 h 30 à 18 h 00 Foudjaïrah – lundi 23 janvier 2012 de 7 h 00 à 16 h 00 Abu Dhabi – mardi 24 janvier 2012 de 9 h 00 à 18 h 00 Khasab – mercredi 25 janvier 2012 de 7 h 30 à 16 h 00 Dubaï – jeudi 26 janvier 2012 arrivée à 8 h 00 Dubaï – vendredi 27 janvier 2012
Itinéraire modifié : Dubaï samedi 21 janvier 2012 Dubaï dimanche 22 janvier 2012 – départ à 16 h 00 Mascate – lundi 23 janvier 2012 de 8 h 30 à 18 h 00 Foudjaïrah – mardi 24 janvier 2012 de 7 h 00 à 16 h 00 Khasab – mercredi 25 janvier 2012 de 7 h 30 à 16 h 00 Abu Dhabi – jeudi 26 janvier 2012 de 8 h 00 à 17 h 00 Dubaï – jeudi 26 janvier 2012 arrivée à 22 h 30 Dubaï – vendredi 27 janvier 2012 départ pour l’avion en fin de soirée
Commandant Mauro Muratore que nous ne verrons à aucun repas de gala, contrairement aux autres croisières. Nous avons pu constater également, qu’il avait lors de cette croisière, deux gardes privés qui l’accompagnaient lors de ses déplacements. Hôtesse francophone : Pauline Mahieux, très gentille et très professionnelle. Pour les permanences des hôtesses, il existe maintenant sur les nouveaux bateaux, des guichets derrière lesquels les hôtesses sont positionnées et les clients sont debout devant elle. Sur le Favolosa, ces guichets se trouvent entre le grand bar et la chocolaterie. Cela nous paraît nettement moins convivial. Responsable relations clients : Cinzia Elisa Calabrèse, personne très professionnelle (que nous connaissions déjà lors d’une précédente croisière sur le même itinéraire) mais qui cette semaine a eu quelques soucis avec : 900 Chinois sur le bateau qui demandent beaucoup d’aide, personnes apparemment très difficiles à gérer. Nous étions seulement 130 Français.
Exercice d’abandon du navire fait le samedi après-midi, sur le pont du navire, comme d’habitude, pour nous. Beaucoup plus long que d’habitude, très longue attente avant le démarrage de l’explication dans toutes les langues.
Nous n’avons pas eu un temps super, il faut savoir que le mois de janvier est le mois le plus froid de l’année. Des nuages, du vent toute la semaine, de ce fait la température pas terrible.
Excursions : Khasab, nous avons pris l’excursion Costa en Dhow sur le Fjord Oman. Les Dhow se trouvent juste à côté du bateau. Belle excursion en compagnie des dauphins, mais au retour, avec le vent, nous avons eu assez froid.
A Dubaï, nous avons pris le bus City Tour, deux itinéraires sont à votre disposition, l’itinéraire rouge pour l’ancien Dubaï et l’itinéraire bleu pour le nouveau Dubaï. Nous avons fait l’itinéraire bleu qui dure 2 h 30, sans arrêt. Il faut donc prévoir un départ très tôt afin d’en profiter un maximum. Le bus nous attend au pied du bateau. Tarif pour 24 heures, pour les deux itinéraires, avec une ballade en Dhow sur la rivière : 47 € par personne. Dans le terminal, vous pourrez trouver des boutiques (cartes postales etc.) ainsi qu’un bureau de poste.
A bientôt pour la suite.
Retour de l'hôtel Memories Cayo Coco du 22 au 29 janvier 2012 English translation pending
Memories Cayo Coco du 22 au 29 janvier 2012
Tout d’abord un grand merci pour les commentaires et suggestions reçus au préalable. Voici mon résumé, pour des détails, je répondrai avec plaisir si je le peux. Un voyage agréable et apprécié surtout considérant le rapport qualité/prix.
Voyage acheté sur le site Internet de Sunwing autour du 30 déc. 2011, chambre pr 2 personnes, lits jumeaux, balcon : 735.00 chacun. Le même produit n’est jamais revenu à ce prix par la suite. L’hôtel est classé 4 étoiles mais ne les mérite pas, pour l’instant en tout cas; bcp de travaux de réno en cours. Alors ne payez surtout pas 1 000 $ pr le même type de chambre.
Avion : petit- 2 rangées de 3 sièges- environ 180 places- service en vol : impeccable. Mais ne vous attendez pas à une belle flûte de champagne. C’est 2 onces d’un bon mousseux servi dans un petit gobelet de plastique; repas chaud et correct; 2 plats sont offerts; le midi, un verre de vin gratuit; grignotines gratuites aussi de même que les écouteurs.
Hôtel : aires publiques bien entretenues; toilettes propres. Gros manque d’éclairage le soir entre les différents points de service. Clientèle diversifiée et contrairement à du déjà lu, pour ainsi dire pas de locaux la fin de semaine. L’hôtel était complet en mi-semaine. Service poli, courtois et attentionné partout, personnel souriant sauf exception. L’hôtel aurait été bâti en 2003. Si c’est le cas, il a fort mal été entretenu depuis, ce qui explique la quantité de réno en cours.
Chambre : grande et propre; mini frigo réapprovisionné tous les jours : 2 boissons gazeuses, 2 bières et une grand btle d’eau. Petites fourmis ici et là ( on leur a fait la guerre) odeur de moisi ds le garde-robe (on laissait la porte ouverte et avons saupoudré un peu de talc). Coffre-fort à numéro compris dans le forfait. Salle de bain propre mais bain très usé. C’est vrai qu’il faut se faire une réserve d’un rouleau de papier et d’eau si on veut en avoir suffisamment. Quoique l’eau, on peut en avoir dans les restos. Literie propre mais couvre-lit usé et tâché. Drap du dessous changé au milieu de la semaine.
Nourriture : abondante et variée au buffet; déjeuner extra; bcp de légumes au dîner mais moins au souper ; viandes trop cuites mais rien de nouveau là-dedans; variété de poisson et bon; cuisson sur plaque et bar à pâtes : intéressant mais longue file. Essayé 2 restos à la carte : service digne des meilleurs hôtels mais nourriture semblable sauf pr les entrées et potages qui étaient délicieux. Et interprétation différente des plats, ex. : une côtelette de porc pr du filet, poitrine de poulet farci aux crevettes…à LA crevette. Un inconvénient lors d’excursions, le buffet ouvre à 7 h 30. Le vin rouge et blanc : correct mais le même partout et pas vu de carte pour commander autre chose.
Bars : excellents café espagnol, pina colada et mojito; bar du lobby sympathique avec pianiste parfois entre 5 et 7 ou 6 et 8. Pas de carte des boissons non plus.
Activités : avons visité Moron pour 45 pesos : intéressant mais axé sur l’achat de souvenirs. Il n’y a aucune animation ou interprétation à l’élevage de crocodiles. Par contre, la visite de la mangrove vaut vraiment la peine. Avons fait le catamaran à 75 pesos: belle promenade sur l’eau et plongée appréciée. Le taux de change varie presque chaque jour, il a oscillé entre 86 et 95 pesos pour 100.00$ canadien.
Piscine : grande et propre; peu fréquentée par contre, des chaises à profusion; un bar ds la piscine.
Le plus : la plage à perte de vue propice aux longues marches ; une eau claire encore à 4 pieds de profondeur ; eau fraîche à ce temps-ci mais ns ns sommes baignées tous les jours. Il a fait entre 23 et 25 et venté chaque jour, donc idéal et peu de moustiques sauf le soir mais l’anti moustique a fait son travail. Bcp de palapas et aussi des palmiers vers la droite.
Le moins : spectacle en soirée et équipe d’animation.
5 photos (réception et plage); autres disponibles au besoin.
Tout d’abord un grand merci pour les commentaires et suggestions reçus au préalable. Voici mon résumé, pour des détails, je répondrai avec plaisir si je le peux. Un voyage agréable et apprécié surtout considérant le rapport qualité/prix.
Voyage acheté sur le site Internet de Sunwing autour du 30 déc. 2011, chambre pr 2 personnes, lits jumeaux, balcon : 735.00 chacun. Le même produit n’est jamais revenu à ce prix par la suite. L’hôtel est classé 4 étoiles mais ne les mérite pas, pour l’instant en tout cas; bcp de travaux de réno en cours. Alors ne payez surtout pas 1 000 $ pr le même type de chambre.
Avion : petit- 2 rangées de 3 sièges- environ 180 places- service en vol : impeccable. Mais ne vous attendez pas à une belle flûte de champagne. C’est 2 onces d’un bon mousseux servi dans un petit gobelet de plastique; repas chaud et correct; 2 plats sont offerts; le midi, un verre de vin gratuit; grignotines gratuites aussi de même que les écouteurs.
Hôtel : aires publiques bien entretenues; toilettes propres. Gros manque d’éclairage le soir entre les différents points de service. Clientèle diversifiée et contrairement à du déjà lu, pour ainsi dire pas de locaux la fin de semaine. L’hôtel était complet en mi-semaine. Service poli, courtois et attentionné partout, personnel souriant sauf exception. L’hôtel aurait été bâti en 2003. Si c’est le cas, il a fort mal été entretenu depuis, ce qui explique la quantité de réno en cours.
Chambre : grande et propre; mini frigo réapprovisionné tous les jours : 2 boissons gazeuses, 2 bières et une grand btle d’eau. Petites fourmis ici et là ( on leur a fait la guerre) odeur de moisi ds le garde-robe (on laissait la porte ouverte et avons saupoudré un peu de talc). Coffre-fort à numéro compris dans le forfait. Salle de bain propre mais bain très usé. C’est vrai qu’il faut se faire une réserve d’un rouleau de papier et d’eau si on veut en avoir suffisamment. Quoique l’eau, on peut en avoir dans les restos. Literie propre mais couvre-lit usé et tâché. Drap du dessous changé au milieu de la semaine.
Nourriture : abondante et variée au buffet; déjeuner extra; bcp de légumes au dîner mais moins au souper ; viandes trop cuites mais rien de nouveau là-dedans; variété de poisson et bon; cuisson sur plaque et bar à pâtes : intéressant mais longue file. Essayé 2 restos à la carte : service digne des meilleurs hôtels mais nourriture semblable sauf pr les entrées et potages qui étaient délicieux. Et interprétation différente des plats, ex. : une côtelette de porc pr du filet, poitrine de poulet farci aux crevettes…à LA crevette. Un inconvénient lors d’excursions, le buffet ouvre à 7 h 30. Le vin rouge et blanc : correct mais le même partout et pas vu de carte pour commander autre chose.
Bars : excellents café espagnol, pina colada et mojito; bar du lobby sympathique avec pianiste parfois entre 5 et 7 ou 6 et 8. Pas de carte des boissons non plus.
Activités : avons visité Moron pour 45 pesos : intéressant mais axé sur l’achat de souvenirs. Il n’y a aucune animation ou interprétation à l’élevage de crocodiles. Par contre, la visite de la mangrove vaut vraiment la peine. Avons fait le catamaran à 75 pesos: belle promenade sur l’eau et plongée appréciée. Le taux de change varie presque chaque jour, il a oscillé entre 86 et 95 pesos pour 100.00$ canadien.
Piscine : grande et propre; peu fréquentée par contre, des chaises à profusion; un bar ds la piscine.
Le plus : la plage à perte de vue propice aux longues marches ; une eau claire encore à 4 pieds de profondeur ; eau fraîche à ce temps-ci mais ns ns sommes baignées tous les jours. Il a fait entre 23 et 25 et venté chaque jour, donc idéal et peu de moustiques sauf le soir mais l’anti moustique a fait son travail. Bcp de palapas et aussi des palmiers vers la droite.
Le moins : spectacle en soirée et équipe d’animation.
5 photos (réception et plage); autres disponibles au besoin.
Température à Puerto Plata de mi à fin février? English translation pending
Je pars à Puerto Plata le 14 février prochain. Y a t'il quelqu'un qui pourrait me prédire la température pour cette période, soit du 14 février au 28 février. Je sais que c'est un peu loin dans le temps mais est-ce qu'il y a un site de météo plus fiable qu'un autre ?
Merci !
Merci !