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Vivre dans "l'hexagone"... English translation pending
by Mingan · 2011-07-26 · 446 replies
Bonjour à tous ceux qui me liront.

De voyages en vagabondages . .... voila que le temps de se poser arrive !. Avec une possibilité de rebondir ensuite, faire des courts séjours " ailleurs " toujours.. mais avec un point de chute perso : " entre deux voyages ". Pour bien des raisons bonnes ou non, ce sera en France.!!!

Aussi, l'ayant quitté pendant longtemps je ne sais vraiment pas OU m'installer ? Je n'ai pas d'apriori régional , me sentant citoyenne d'un peu partout , d' ici ou là.

Pas de grande ville. plutôt moyennne. pas au milieu de rien non plus, un bel endroit de vie , des possibilités d'activités diverses , une population mélangée , du social du culturel, des associations multiples, piscine, médiathèque .... c'est pas trop non ??

A tous ceux qui ont eu dans leur vie " un coup de coeur ". pour quelque part.. A ceux qui vivent dans un environnement correspondant aux quelques idées citées!.

J'attends Tous vos messages , qu'ils soient sincères, que l'on puisse en discuter ensuite si possible. je suis impatiente . MERCI. MINGAN
Itinéraire dans l'Ouest canadien et Toronto English translation pending
by Ninicolombie · 2011-07-14 · 5 replies
Bonjour à tous, après une longue réflexion, de nombreux calculs (budget oblige), les billets sont enfin achetés !!!

arrivée le 2/09/11 à Vancouver et départ le 15/09/11 de Toronto

objectif passer un peu de temps à Vancouver (+/- île Vancouver) rejoindre Jasper par la route (location de voiture), profiter un minimum de Jasper et Banff passage à Calgary de là départ via un vol interne pour Toronto (+/- Niagara Falls) que nous aimerions visiter.

ma question concerne la durée des étapes, il est certain que trois semaines auraient été plus confortables mais pas possible pour nous donc c'était ça ou rien on a choisi ça 😉

Faut il oublier l'île de Vancouver, ou les chutes du Niagara, où passer la nuit entre Vancouver et Jasper et d'ailleurs quelle est la plus belle route, comment sont les routes là bas en terme de conduite, combien de temps passer à Jasper et Banff sachant que nous aimerions randonner (un peu plus qu'une ballade) à la journée au moins une fois dans chaque, par manque de temps on oublie Yoho Parc et on ne fera que passer à Lake Louise qu'en pensez-vous et enfin pensez vous qu'une nuit à Calgary la veille du départ soit essentielle ?

VE 02/09 arrivée Vancouver N1 Vancouver SA 03/09 N2 Vancouver DI 04/09 N3 Vancouver LU 05/09 N4 MA 06/09 N5 ME 07/09 N6 JE 08/09 N7 VE 09/09 N8 SA 10/09 N9 DI 11/09 N10 LU 12/09 N11 Toronto MA 13/09 N12 Toronto ME 14/09 N13 Toronto JE 15/09 départ Toronto N14 avion VE 16/09 arrivée Paris

Voilà pour l'instant notre itinéraire, comme vous le constater il est loin d'être terminé, en effet je n'arrive pas à me décider pour le reste.

merci d'avance pour vos réponses vos conseils avisés à bientôt Virginie !!!
Italie pour cinq nuits: endroit dépaysant au bord de l'eau? English translation pending
by Paoline13 · 2011-07-09 · 8 replies
Bonjour,

Merci à tout ceux qui prendront le temps de me répondre !

J'ai préparé mon premier voyage en Thailande avec voyage forum, je renouvelle l'expérience ....

J'ai besoin de votre aide aujourd'hui,

mon mari va fêter ses 40 ans au mois d'octobre il est à fond en pleine saison d'été en ce moment, j'ai envie de l'emmener en Italie, nous partirons de Marignane ou de Nice pour 5 nuits donc début octobre. Je suis hésitante , Rome ou Capri ? OUun petit coin sur la côte au bord de l'eau. Pouvez vous m'aider ? Je n'arrive pas à me décider et j'aimerais prendre les billets d'avion pas trop tard... Si quelqu'un connait un endroit un peu moins touristique sur la côte au bord de l'eau je veux bien aussi, nous sommes pas loin de la mer ici mais nous ne pouvons pas en profiter l'ete donc un petit coin au bord de l'eau en Italie je suis preneuse. Nous partirons avec notre petit garçon comme toujours, nous aimons les petits hotels de charme ou gîte chez l'habitant. Nous avons envi de découvrir sur place la gastronomie italienne. MERCI pour votre aide Paoline de Aix en Provence
De retour de 3 semaines dans le Nooooooord (Ouest) américain - Compte rendu rapide (avant carnet) English translation pending
by Itat · 2011-06-29 · 139 replies
Hello à tous!

Tout d'abord un grand remerciement à ceux qui ont répondu à mes questions pour préparer ce voyage et à ceux qui m'ont inspiré avec leurs posts et leurs carnets de voyages. Ils se reconnaitront 😉.

Alors que dire? Presque la perfection ce voyage! On n'a même pas crevés! Pour une fois! 😎 Pas de problème de pare-brise non plus... 😛

Les vols: Paris - Los Angeles et San Francisco - Paris sur A380 (oui Sabine, il est beaucoup plus silencieux que les autres avions qu'on a expérimenté 😉). Voyages sans histoires, juste 45 minutes de retard à l'aller à cause d'une grève du personnel de nettoyage à Roissy.

La voiture: on a décidé de se faire plaisir. On a eu une Jeep Grand Cherokee. Spacieuse. Neuve (à peine 2000 miles au compteur). Aucun pépin! Rendue sans une égratignure 😛. Et pas de soucis avec Alamo en passant par locationdevoiture.fr.

La rencontre: Ninou et Pat à Death Valley. Sympas, gentils, marrants! Ils nous ont converti à la Margarita. On aura partagé un repas et un petit déjeuner à Stovepipe Wells et une marche dans les dunes de Mesquite au coucher de soleil. Les photos sont superbes 😛. De façon coquasse, on aura fait sans le savoir plusieurs dizaine de miles l'un derrière l'autre sur la route de Panamint Springs à Stovepipe Wells. J'ai d'ailleurs une photo prise de notre voiture avec la voiture de Pat et Ninou et le paysage grandiose de Death Valley.

Le temps: que du beau, pas de pluie. Juste un ciel gris 2 jours sur 3 à LA et du brouillard sur la côte Nord Californienne et les Redwoods (magique). Bonnes températures partout sauf, chaud à Death Valley et venteux et très frais à San Francisco.

La bonne surprise: ouverture de la Tioga Pass le 18 juin, jour où on devait l'emprunter! 😎 Route sublime, mais pas de balades possibles à cause de la neige!

La neige...: qui nous aura empêché de faire Taft Point (pas de chemin, épaisseur de neige conséquente). Qui ne nous aura pas permis de marcher à Crater Lake, épaisseur de neige de plus de 2 mètres! Du coup on a annulé une nuit à Crater Lake (auprès de Xanterra, pas de soucis...) et on l'a reporté dans les Redwoods!

Les coups de cœur: presque tout...

Death Valley: immense! Et quel bonheur de dormir au cœur de la vallée! Un endroit vraiment particulier.

Sequoia: encore de la neige près de Giant Forest. Sublime de voir les sequoias géants dans la neige. La faune très présente. En une seule journée on aura croisé 3 ours noirs sur les trails! Donc autant dire à moins de 10 mètres de nous! Dont un au milieu des touristes sur le Congress Trail et qui a commencé à charger des photographes un peu imprudents! Moment de panique avec tout le monde courant sur les talus! Mais grand moment après coup 🙂. Les Tokopah Falls chargées à bloc! Magique!

Yosemite: les chutes chargées à bloc. Douche garantie. Le Mist Trail sublime jusqu'à Nevada Falls. Petite déception pour Mariposa Grove, largement moins impressionnant que la forêt de Sequoia NP. Par contre, beaucoup de monde dans la vallée, des embouteillages à n'en plus finir! Je comprends que les gens qui ne passent qu'une demi-journée dans le parc soient déçus! C'est un parc où il faut absolument marcher pour fuir les foules.

Lava Beds: parc absolument pas fréquenté. On était à chaque fois seuls dans les tubes de lave avec pour seul compagnon notre lampe torche fournie par le Visitor Center. Merci à Bern ne m'avoir indiqué cet endroit. C'est étrange, fascinant et vaut mieux pas être claustrophobe! Par contre difficile de faire des photos dons ne vous attendez pas à en avoir des dizaines dans le carnet 😛

Crater Lake: sous la neige! Impossible de rater une photo sous un ciel aussi bleu! Le lac est hallucinant de beauté! Malheureusement tout est fermé à cause de la neige... Donc on aura écourté le séjour. Aucun regret d'avoir fait autant de kilomètres pour voir ce lac.

Les Redwoods: radicalement différent de la forêt de Sequoias car plus humide. Dans le brouillard, ça donne un sentiment d'étrangeté.

Un bémol, mais c'est bien quand même 😛:

San Francisco: alors déjà le climat ne me convient pas du tout. 😏 15° au plus chaud de la journée alors que quelques kilomètres à l'intérieur des terres il fait le double... Puis ce brouillard toujours présent à un moment ou à un autre de la journée 🤪. Bref, mon pull et mes 2 vestes m'auront servi à quelque chose 😛. Alors, oui, quelques belles choses dans la ville: le Golden Gate mon coup de cœur! Et la vue depuis Twin Peaks. Pour le reste rien d'exceptionnel à mon goût mais je suis plus nature que ville 😉. Ah oui, les seuls coups de klaxon de notre séjour on les a entendus à San Francisco! Une circulation finalement plus pénible qu'à Los Angeles. J'ai finalement été heureux de loger en dehors du "centre".

Voilà pour le moment! Il y aura sans doute des rajouts par la suite car pour l'instant le brouillard de San Francisco est venu se loger dans ma tête à cause du décalage horaire! 😄

@++ 😉
S'évader de Paris à vélo pour une dizaine de jours English translation pending
by Hyperpot · 2011-06-27 · 18 replies
Bonjour,

J'ai prévu de m'évader de Paris avec mon vélo et ma tente pendant une dizaine de jours, quitte à revenir en train. Quelques questions :

- Est-ce raisonnable de prévoir une moyenne de 70 km par jour sans entraînement particulier avec un VTC? (j'ai juste l'habitude de pédaler en ville) - Quel parcours sympa au départ de Paris ? Vers la Bretagne ? Vers le sud ? ... - Quelqu'un serait-il à priori intéressé pour partager ce genre de trip ? Ou peut-être existe t-il un site pour rencontrer des équipiers à vélo ?

Le départ est prévu pour cette semaine

Raphaël
Road trip de Montréal à Vancouver en hiver, récit de voyage English translation pending
by Lawiss007 · 2011-06-25 · 1 reply
Voici notre récit de voyage sur le road trip inoubliable que nous avons effectué cet hiver. L'itinéraire initiale

Montréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.

Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde. Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon : des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus. Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus… La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.

Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps… L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne. Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique. A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.

Les Black Hills, Dakota du sud La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.

Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit. Tempête de neige sur les Black Hills, WY

Nous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste. Une erreur de route bénéfique, Wyoming

Maintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! ( Beautiful British Columbia

Quelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !

Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….

Pour accéder à l’ensemble des photos : Free ski on Bridger Bowl, MT

Après ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable. Les Mammoth Hot Springs Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park. Watch : wildlife on road Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu. Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country. L'équipe de Bozeman !

C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants. Les pentes de Revelstoke, BC

Mais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides. Un canyon parmi les rocheuses, BC

En avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France… Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USA

Je pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire… British Columbia – the Best on earth

et voilà notre reportage vidéo de notre traversée

longue version :
http://vimeo.com/23464678

courte version : http://vimeo.com/22007654
Quatre jours aux États-Unis: ville à visiter? English translation pending
by SpacedCb · 2011-06-18 · 20 replies
Bonjour,

Je m'en vais fin Aout aux Etats Unis du côté de l'Illinois pendant 10 jours histoire de voir des gens que je connais la bas. Il me reste ensuite 6 jours à tuer, avec entre autre 2 jours reservés aux vols (retour en france et intra-pays)

J'ai donc 4 jours pleins sur place mais je ne sais pas vraiment où aller. Un trip de 4 jours d'un point A à un point B assez court? Ou une visite d'une ville en particulier... En fait, je suis ouvert à tout type de délire hormis New York et la côte Nord-Est. Je suis très rando/nature/grand espace. Mer ou montagne. Si je peux éviter de prendre un véhicule ça m'arrangerai en fait :)

Merci d'avance pour vos idées!
Prix d'un tour en hélicoptère à El Mirador? (Guatemala) English translation pending
by Xerox74 · 2011-06-13 · 10 replies
Est-ce qu'il y a qn qui connait le prix d'un tour en helicoptere a El Mirador de Flores?

Merci,

Michel
Quinze jours en Irlande fin juin: hors des sentiers battus? English translation pending
by Sanleone · 2011-06-09 · 13 replies
Bonjour à tous et à toutes ! 🙂

Je prévois de passer 15 jours en Irlande fin juin ; je prendrai le ferry ( arrivée à Rosslare) avec la voiture dessus, ainsi que des vélos.

J'en suis encore à l'établissement ( très très vague) de mon itinéraire, et après avoir potassé moults guides, je commence à être un peu blasée de voir qu'ils conseillent tous exactement les mêmes lieux .. Partant en haute saison touristique je n'ai pas envie de passer tout mon séjour entourée de touristes. Alors même si bien sûr il y a des incontournables à visiter, pourriez-vous me donner vos "perles" irlandaises, des coins - que ce soit des villages, des endroits paumés ou autres- à l'écart de la foule et des circuits ? J'ai , en quelque sorte, envie de voir le "vrai" visage de l'Irlande. J'adore les paysages sauvages voire désolés, où je puisse trouver une sorte de quiétude, mais également faire des rencontres, discuter avec les locaux !

J'en appelle donc aux spécialistes qui y vivent ou y vont souvent ( et puis, aux autres! :D)

Merci beaucoup,

Camille
Quête d'un chemin... en Thaïlande English translation pending
by Guillaumin · 2011-06-08 · 52 replies
Il y a deux ans je suis parti en Thailande et j'ai commencé mon voyage ici, sur voyageforum.com en lisant les compte rendu de voyageurs. Je suis parti la fleur au fusil, sans préparation, sans itinéraire, sans affaires... Simplement avec un LP vieux de 2 ans... Je ne m'y suis jamais enterré, j'ai voyagé au vrai sens du terme : un jour, une escale et cela pendant deux mois. J'ai aussi beaucoup voyagé, en moi même. C'est incroyable que 700 km en Sawngtheu, une baignade à Thi Lo Sew, la clim d'un Seven Eleven ou encore un tas de pièces de 10 THB, permettent à des souvenirs d'enfances de vous rattraper. 2 mois de découvertes, 2 mois d'introspection, 2 mois de questions sur le sens de la vie, 2 mois à garder les yeux grands ouverts.

J'ai donc parcouru de nombreux km entre la Thailande, le Laos, l'Indonésie. J'ai navigué entre les GH insalubres de Phonsavan aux Cabanes en Bambou de Koh Phi Phi, des sentiers de la jungle Birmane aux chemins incertains de BKK City. Sans jamais avoir l'impression de me perdre. J'ai découvert le sens de ce mot, depuis mon retour.

Je ne suis pas revenu indemne de ce voyage, j'ai été écorché, reformé, et une part de moi est resté la bas, attendant impatiemment mon retour. C'est finalement, dans les sentiers battus de la France, dans cette jungle consumériste, abritant des êtres fourbes et individualistes que je ne retrouve plus mon chemin.

Peut être est il temps de poser sur le papier ce que j'ai gardé comme personnel durant tous ces km. Discuter de son voyage c'est un peu le donner, il n'est plus tout à fait à vous. Mais c'est aussi (un peu) ré-entreprendre le voyage.

Alors un humble SA WA Di KRAP à tous ceux qui ont comme dénominateur commun un voyage en Thailande, à tous ceux qui ont fuis les Farangs, à tous ceux qui se sont sentis petits devant la magnificence de la nature, à tous ceux qui ont reçu plutôt qu'imposé, à tous ceux qui ont regardés plutot que profité.
Voyage au Vietnam en novembre 2011 English translation pending
by Yann89 · 2011-06-05 · 16 replies
Bonjour à tous,

je me présente, moi c'est Yann j'ai 22ans et je habite au Luxembourg.

Voilà pour ce mois de novembre, je vais faire un voyage en solo au vietnam de 3 semaines, du 6 au 26 nov.

Je veux voyager à sac-à-dos, hébergement dans des auberges de jeunesses, utiliser le train pour traverser le pays. Et faire de belle photo et découvrir le pays et sa culutre le plus possible =)

Je vais arriver à Hanoi et repartir de Saigon, donc je dois descendre du nord au sud avec train/avion

Etant mon premier voyage au vietnam, se serait cool si vous pouviez me conseillez des endroits/itinéraires/choses à ne pas rater etc. =)

J'ai déjà une idée d'intinéraire... nord au sud

- Hanoi (2jours) découvrir la ville

- Baie d'Along (2jours) sorti avec une jonque

- Baie d'along terestre (1 ou 2 jours) hébergement chez loan p.ex. et découverte de la nature

- Hué (2jours) cité impériale, les mausolés, ville etc

- Da nang (2 jours)

- Nha trang (2jours) faire de la plongée

- Saigon (2 jours) découverte de la ville

Après je ne sais pas, si je devrais aussi aller plus au nord au début du voyage, vers Dien Bien Phu et Sa Pa

- se qui me tente aussi c'est de participer à une leçon de cuisine vietnamienne?

Merci de vos conseil!

a+

Yann
Chaussures de randonnées pour femmes? English translation pending
by Samad11 · 2011-05-26 · 8 replies
bonjour,

je prepare ma première randonnée dans la région de taza au maroc, ce samedi, 8 heures de marche. j'ai acheté des chaussures neuves mais dans le magasin j'ai choisi une et qui savère un modèle pour femme. c'est une foclaz 500 avec plastique bleu dans le talon. ma première question est : y'a til une difference entre chaussures femmes et hommes? secondo, est ce que je peux utiliser ces chaussures neuves pour ma randonée?

merci de me répondre si vous avez un peu d'expériences similaire. merci samad
Traversée des Pyrénées et des Alpes et le Tour de France English translation pending
by Verrnume · 2011-05-25 · 11 replies
Bonjour, je m'apprête à faire une escapade dans le sud de la France en Moto, , suivre la côte atlantique, traversé les Pyrénées, suivre la côte Méditerranéenne, et traverser les Alpes, cela me permettrait d'alterner les paysages, et les climats,

Toute fois j'aurais aimé partir la deuxieme semaine de Juillet, et je m'appercoit que cela tombe un peu prés au mêmes dates que le Tour de France , je ne sais pas quel impact cela peut avoir, je pense pouvoir me caller juste avant son passage ou aprés, mais je me demande si à cette occasion les cols sont submérgé par des touristes, des camions ravitailleurs, ect une semaine en avance, les routes de passages fermées, ou en traveaux, ect. Car si c'est pour se retrouver dans un foul , c'est même pas la peine, l'idée etait de partir faire du bivouac dans la nature, quelques campings, sur la route, mais pouvoir se detacher, ou du moins alterner, un peu de solitude dans la montagne avec un peu de compagnie ( pas trop non plus ) sur les plages . Je pu voir l'impact du tour de France à Paris , en fait il n'est pas si encombrant que ca, mais la ville est grande et peut être tout l'impact se dissimule un peu.

Merci pour vos avis.

Qu'en est il de la peinture sur la chaussé qu'on voit souvent à la télé, est elle barbouillé à la dernière minute? Sinon peut être vous auriez quelques conseils à me donner par rapport à l'équipement, surtout aux habits, je ne sais pas quelles peuvent être les variations de températures, surtout en montagne, faut il vraiment prendre les habits "hivers" pour la traversée des Alpes, ou une "couche" sous le jean et le blouson suffit.
France: randonnée la plus sauvage possible en moyenne altitude? English translation pending
by Pickmeup · 2011-05-17 · 13 replies
Bonjour,

Je souhaite partir avec un ami faire une randonné/bivouac de 5/6 jours fin juillet. Notre condition physique est bonne. Nous voulons nous "perdre" (un peu ) dans un massif de moyenne montagne. Nous auront bien sur un équipement adapté (GPS, carte, ...) mais nous souhaiterions éviter les chemins balisés. Idéalement un coin avec des forêts et rivières (pour éviter de transporter trop d'eau). J'avais pensé au Parc national des écrins, mais ca me parait trop haut en altitude pour trouver des forêts. Sinon, les Cévennes me paraissaient pas mal, mais je ne connais pas du tout ce coin. Nous cherchons idéalement un endroit pas trop loin de Lyon. Avez vous des suggestions? Merci pour vos réponses
Avis sur trois semaines de circuit en camping-car Vancouver à Yellowstone? English translation pending
by Zabillou · 2011-05-14 · 13 replies
Bonjour, J'ai trouvé une mine d'or sur ce forum pour m'aider à construire le circuit de notre voyage en Aout : 3 sem en camping Car. Départ Seattle, Vancouver, Jasper, Banff, Glacier NP (us), Yellowstone, fin à Salt Lake CIty. Je sais que c'est bcp en 3 semaines. on a 2 ados (16 + 13 ans) qui ne sont pas des fans de marche, bref on fait des petites balades (2-3H c'est ok pour nous) mais pas de grosses randos. par contre nous ne sommes pas fans des grandes villes, nous aimons les beaux paysages et la tranquilité... Voici l'itinéraire imaginé ... et mille mercis d'avance pour vos commentaires ! J1 : arrivée à Seatle J2 : récup camping Car, route vers Vancouver. Avez vous un tuyau de camping à Vancouver acceptant les CC ? J3 + J4 : Vancouver + Vancouver Island J5 : route vers Wells Gray (Clearwater lake) : est ce que c'est une bonne escale avant de filer vers Jasper ? J6 + J7 +J8 : Jasper NP J9 + J10 : Banff J11 : soit route N°40 vers Peter Lougheed PP / Kananaskis, soit route vers Calgary. On a envie de "zapper" Calgary, ça n'a pas l'air d'être une escale indispensable. quel est votre avis entre ces 2 alternatives ? J12 : Waterton J13 + J14 : Glacier NP J15 : route vers Yellowstone : que me conseillez vous comme route car c'est long, où faire escale ? est ce qu'il y a des étapes sympas à voir sur la route ? J16 + J17 + J18 + J19 + J20 : Yellowstone. Faut il reserver à l'avance les campings pour CC (en aout c'est peut être bondé ???) ? combien de temps à l'avance ? J21 : Grand Teton : on m'a dit que cela ne valait pas le coup d'y rester + longtemps pour "privilégier" Yellowstone, qu'en pensez vous ? J22 : Salt Lake City J23 : avion retour.

Voila, grand merci d'avance pour vos commentaires, 😉

Zabillou
Itinéraire de vingt et un jours en 4x4 en Islande: votre avis? English translation pending
by Elodie757 · 2011-05-12 · 4 replies
Bonjour à tous

J'ai bouclé mon itinéraire pour cet été et pris mes réservations, mais les "forumistes" connaissant bien l'Islande étant plein de bons sens et de bonnes idées, je le soumets tout de même à la communauté pour être sûre de ne pas faire une énorme bêtise qui serait encore rattrapable ! :-) Et si vous avez des tuyaux de "dernière minute"... Nous dormirons en hôtels ou guesthouses.

J1 : Arrivée Reykjavik 1 H du matin (nuit Reykjavik) J2 : Visite Reykjavik (nuit Reykjavik) J3 : Péninsule Reykjanes... Dont Blue Lagoon (nuit Reykjavik) J4 : Cercle d'or (nuit Hella) J5 : AR dans la journée Ile Vestmann, notamment en espérant y voir des macareux, mais par ailleurs ce sera aussi le week end d'un gros festival (nuit Hella) J6 : AR d'Hella à Vik en passant notamment par Skogar et ce qu'il y a à voir sur la côte sud (nuit Hella) J7 : Départ depuis Hella pour Landmannalaugar, rando l'après midi (nuit au refuge) J8 : Rando le matin, retour vers Klaustur (nuit Klaustur) J9 : Lakagigar (nuit Klaustur) J10 : Parc Skaktaffel (nuit tout près, cap Oraefi) J11 : Autour du Jokularson (nuit un peu avant Hofn) J12 : Vers les fjords de l'est (nuit Seydisfjordur) J13 : Journée autour de Seydisfjordur (nuit Seydisfjordur) J13 : Askja... De Seydisfjordur à Myvatn en passant par Askja via Modruladur (nuit Reykjahlid) J14 : Autour du lac Myvatn (nuit Reykjahlid) J15 : Balade jusqu'à Dettifoss, Asbyrgi, Husavik si on a le temps (nuit Reykjahlid) J16 : Husavik si pas eu le temps de la veille, Godafoss, Akureyri (nuit Akureyri) J17 : Journée essentiellement consacrée à une excursion rafting au départ d'Akureyri/Varmahlid (nuit Saudarkrokur) J18 : Glaumbaer et ce qu'il y a autour, péninsule de Vatnes si temps (nuit Hammstangi) J19 : Péninsule de Staefellnes nord (nuit Budir) J20 : Péninsule de Staefellnes sud (nuit Budir) J21 : Redescente sur Reykjavik en passant par ce qu'il y a à voir sur cette portion d'Islande et avion de retour tard le soir.

Merci d'avance ! Elodie
Périple au Chili en novembre-décembre: budget pour deux personnes? English translation pending
by Chrised · 2011-05-06 · 12 replies
Salut à tous,

Nous prévoyons un mois au chili. D'aprés ce que j'ai entendu, le pays n'est pas trés bon marché. Avec un hebergement modeste et des repas normaux ainsi que les excursions sur les plus beaux sites du pays. Quel budget pour deux ? Si quelqu'un a fait un séjour récemment, toutes infos et tuyaux sur les hôtels ou chez l'habitant seront les bienvenus. Auriez-vous un itinéraire à nous conseiller. Au plaisir de vous lire Chris
Koh Phangan: marée, hôtel et vie nocturne? English translation pending
by Joulss1 · 2011-04-14 · 13 replies
Bonjour à tous,

Mes amies et moi partons découvrir la Thaïlande en Septembre et nous avons prévu 5 ou 6 jours sur Koh Phangan. Cependant, après de nombreuses recherches, je n'arrive toujours pas à trouver mon bonheur. Quelqu'un pourrait-il m'aider?

Voila j'aimerais savoir quelle plage/ hotel nous permettrait de nous baigner tout en restant assez proche de la vie nocturne? ( Nous ne sommes pas très nightclub mais nous aimerions manger dans un bon resto, boire un cocktail dans un bar sympa et faire des rencontres...)

Je sais que le snorkelling en septembre sur la cote ouest n'est pas vraiment praticable dû aux marées basses et que le nord reste la meilleure option pour cette activité mais nous ne voulons pas être bloqué dans le nord pendant plusieurs jours (j'ai lu que la seule façon d'y accéder reste le bateau).

voila, je ne sais pas si j'ai été assez clair dans l'explication de mon problème donc n'hésitez pas à me demander plus de détails. C'est mon 1er trip en Thaïlande et j'aimerais vraiment ne pas me tromper.
Trois semaines en Thaïlande en juillet: choix de transport et circuit? English translation pending
by Fakhedi · 2011-04-06 · 9 replies
Bonjour

Nous sommes deux adultes et avons réservé pour 3 semaines en juillet pour la thailande que allons découvrir pour la 1ère fois et nous avons besoin de vos conseils Après notre arrivée, nous désirons remonter vers chiang mai, vol intérieur ? pas encore défini.. pour ensuite redescendre vers le bas de la thailande visiter quelques îles..lesquelles ? selon climat.. Quelles sont les endroits qu'il ne faut pas rater ? les adresses d'hotels bon rapport qualité prix Nous hésitons sur les moyens de transports nous aimerions louer un véhicule, faut-il un 4x4, les routes sont-elles belles, les indications suffisantes ? Nous souhaitons nous rapprocher de la culture des thailandais, découvrir leur artisanat, leur agriculture, leurs parcs faune et flore.. merci pour votre aide
On the way to Tokyo (mai 2010) English translation pending
by Matlo · 2011-04-03 · 5 replies
Ça faisait des années que j'en rêvais, comme d'un lointain inaccessible, et le temps passant, et d'autres voyages se présentant, le lointain restait un fantasme de "plus tard".

Et je suis parti au Japon, enfin. J'ai organisé tout ce que je pouvais, j'ai projeté des possibles, essayé de donner un sens, une direction, un axe à mon itinérance. Je partirais deux semaines, avec un stop à Hong Kong au retour pour continuer une vieille histoire.

Je voulais aussi mettre en pratique l'hypothèse que pour tenter de comprendre un pays, il faudrait peut-être l'entreprendre par sa périphérie plutôt que par son centre. Même une île a des frontières, des horizons, des proximités. Là j'aimais l'idée de faire de Tokyo un point de mire, et commencer ma semi-errance plus au sud, sur l'île de Kyushu, par la ville de Fukuoka, dont je ne connaissais pas même l'existence quelques mois auparavant.

Mon parcours serait une idée vague de bains chauds, de plaisirs de bouche et de photographie circonstancielle. Bains chauds parce que l'île est volcanique, trouée de sources d'eaux chaudes auxquelles on prête selon leur composition toutes sortes de vertus, et dont la pratique du bain est une onction toute locale pour apprécier le goût de la vie. Les "onsen", ces bains d'eau chaude naturels, sont intérieurs ou extérieurs et leur situation même invite parfois à une réflexion paisible sur le paysage. Ça me plaisait bien. "Manger" serait un thème de voyage en soi pour parcourir le monde, mais sur ce chapitre, est-il bien nécessaire de décrire à quel point le Japon mérite un voyage à lui seul?

Dans l'avion, entre les films et les plateaux repas, je me demandais à quoi ça ressemblerait, ce pays, et surtout à quoi ça ressemblerait d'y passer ce peu de temps devant moi, une si bien nommée parenthèse au milieu de tout ce qui remplit la vie. Je me demandais aussi d'où venait cette nécessité d"y aller". En emmenant un appareil photo, cette question devenait absolument incontournable. Qu'est-ce qui mérite tant qu'on impressionne de la pellicule, qu'on remplisse des cartes mémoire et qu'on empile des gigaoctets de pixels? Pour montrer quoi? Pour dire quoi? C'est là que ça devient bien. Plus on y pense en fait, plus ça permet d'évacuer toute notion utilitariste de l'existence: le temps qu'on s'accorde est finalement juste un peu de volonté, d'envie face à la Nécessité, c'est un luxe qui vaudrait peut-être même que la vie soit vécue, presque une condition humaine. Là, dans cet avion, je veux oublier que notre mémoire est saturée des images commentées des médias, je veux penser que mes photographies vont raconter des instants sans importance, sans enjeu, mais qui me permettront de construire ma propre mémoire du monde, une mémoire que je veux aussi partager un peu avec vous.

La notion même de voyage deviendrait elle aussi trop identifiable, trop séduisante, alors que je me sens comme un promeneur, qui marche et qui regarde.

En arrivant à Fukuoka, j'ai eu une sensation étrange. Tout ou presque me paraissait familier. J'essaie de me représenter la chose. On est dans la deuxième ou troisième économie du monde, dans un pays reconstruit et paterné par les États-Unis. Même si le pays traverse une crise existentielle amorcée depuis longtemps, le dévotion au travail reste la valeur clé de la société japonaise. Disciplinés, les japonais ont un sens aigu de la courtoisie et de la bienséance. Constats de base, clichés authentiques... Je marche donc dans des rues bordées d'immeubles modernes de taille respectable, sur des trottoirs parfaitement propres et entretenus. Le ronron de la circulation et la sobriété sonore de la foule clairsemée sont ponctués par les rengaines doucereuses et automatiques des passages piétons. Pas d'éclat de voix, pas de klaxon, pas de mob qui pétarade, mais une chansonnette à chaque feu rouge ou une voix prévenante et mécanique à l'embouchure d'un escalator. Tout semble paisible sous le soleil filtré du mois de mai. Un temple shinto, un parc, l'urbanisme rationnel invitent à se conformer à ce ralenti envoûtant. Ça s'agite à la tombée de la nuit. Les bars de nuit et autres simili bordels ouvrent leurs portes, les cuisines de rue s'animent, et les salarymen terminent leur journée de travail en éclusant quelques sakés et autres shochu (eau-de-vie). Je socialise moi aussi avec des employés de Fujifilm autour de quelques brochettes et le shochu aidant, je rentre fin saoûl à la guest house.

Le lendemain débute ma lente remontée vers Tokyo, via Beppu, station thermale de la côte est, puis bateau pour l'île de Shikoku, à travers les villes de Matsuyama et Takamatsu, et enfin Kyoto et Tokyo. Mon obsession du bain chaud se terminerait donc par un bain de foule, à Shinjuku ou Shibuya, deux "hotspots" tokyoïtes. J'ai choisi le trajet plutôt que le séjour, avancer plutôt que rayonner. C'est un petit regret, provisoire, que de n'avoir pas pu explorer les campagnes, mais la géographie accidentée du Japon demande du temps si l'on veut quitter la ville.

Marchant et regardant partout, je cherche inconsciemment ce qui mérite de s'attarder, en me demandant ce qui m'intéresse, au fond. Puis les jours se succédant, je me demande ce qui est vraiment récurrent, ce qui peut s'observer dans ses variantes, dans ses spécificités. Difficile de lutter contre ses penchants naturels... J'ai besoin d'analyser, de juger, de classer, de mettre en perspective, pour avoir l'impression de comprendre quelque chose. Heureusement, la photographie requiert des décisions instinctives, immédiates: concentrer toutes ces intuitions intellectuelles dans le moment T du clic-clac de l'obturateur. J'adore. La photographie est exactement là: à la fois en-deça, et au-delà de ce qu'on voit.

Je vous épargnerai la poésie ordinaire du voyage, avec ses petits bonheurs et ses langueurs monotones. Quelques petites choses cela dit...

Un truc qui m'a intrigué dès le premier jour, ce sont les "pachinko" et les salles de jeu. Les pachinko sont des machines à sous déguisées, dont le business est tenu essentiellement par les yakusas (comme un certain nombre de business d'ailleurs). On introduit des billes dans une machine, et par un tour de passe-passe mécanique on en récupère ou pas. Je suis pas très doué dans ce domaine, donc je ne comprend absolument rien au fonctionnement de ce truc. Bref, à un moment on peut se retrouver avec un panier rempli de billes et échanger ses billes contre des lots. Les jeux d'argent étant interdits, les joueurs se rendent dans une boutique à proximité où on échange ces lots contre de l'argent. Ça par contre, c'est légal, pas bête non? Les salles de jeu en général peuvent avoir des pachinko, ou pas, mais il y a des jeux de tout et n'importe quoi. Des pinces avec des lots pour les écolières (des peluches et du pop corn par exemple) au rez-de-chausée, et dans les étages des jeux moins innocents avec nymphettes de manga en fond d'écran. Des jeux style tiercé, des shootings d'aliens avec des flingues en plastique, des jeux pour faire de la guitare, pour faire du tambour, des jeux qui se jouent avec des cartes de super-héros... C'est à la fois fascinant et parfaitement incompréhensible pour moi. Le son hallucinatoire, envahissant et ahurissant qui caractérise ce genre d'endroit achève le tableau. La salle de jeu est une véritable institution: j'ai vu une maman venir jouer avec son petit garçon, un papa avec son bébé, mais aussi un petit couple d'adolescents. C'est le défouloir quoi... Le Japon, patrie du jeu électronique, ce n'est pas la facette la moins évidente ce ce pays hi-tech.

La cohabitation entre les game centers complètement électrisants et abrutissants d'un côté, et la quiétude zen de la culture du bain ou du jardin de l'autre, ça m'a bien bluffé. Le bain chaud, c'est une quête sans fin. Du trou d'eau chaude quelque part dans la nature au bain public, le bain privatif ou le bain collectif sur le toit des hôtels, je ne m'attendais pas à cette attention particulière pour les délices aqueux. Hommes et femmes séparés, tout nu, on se lave et se relave, dans le bain chaud, sous la douche, re-dans le bain, en extérieur, en intérieur, si possible dans la nature... La boue chaude (à Beppu!), ça c'est très bon aussi, ça enveloppe le corps, pendant que les vapeurs de soufre font un peu planer. Certains dingues du onsen (le bain chaud) font des cartes des meilleurs coins sur Google, mais après y avoir goûté, je les comprend d'autant plus. En essayant de trouver quelque chose d'équivalent en France, je sens bien ce décalage culturel dans notre beau pays. Les villes thermales sont dans l'ensemble plutôt tristouilles, le thermalisme et les soin du corps étant généralement associés à la maladie. Du coup, le bain est forcément thérapeutique et se doit d'être administré sous forme de cure... Dommage! Pourquoi ne pas voir dans le bain une relation plus organique entre le corps et les éléments, sans avoir besoin d'y associer une justification médicale? D'autant que si on associe le bain chaud et les subtiles variations d'un paysage champêtre qui nous fait face, c'est un peu l'extase, un petit vagabondage express pour le cerveau... Dissoudre ses préoccupations impératives dans l'élément originel, tout simplement. Ça finit par me manquer, je dois dire... Quant aux jardins, je suis pas expert, mais j'ai eu une espèce de prise de conscience, de se dire que n'importe quel paysagiste sérieux se devait de faire un tour au Japon au moins une fois dans sa vie. J'y vois à l'œuvre la précision et la délicatesse japonaise, jusque dans les détails les plus modestes, une petite haie en bambou tressé, trois fois rien... Et une attention particulière pour le point de vue évidemment: une petite volée de marche pour atteindre un promontoire et tout est là, dans une reconstitution fantasmée du paysage, pour l'oeil.

Hors du jardin et du bain, j'ai beaucoup marché dans les villes. On est très loin du tumulte des voisins asiatiques ici. Je dois dire que c'est quand même très relaxant, bien qu'un peu étrange parfois. Au fur et à mesure du voyage, j'ai développé mon "survival kit" japonais. Contrairement à ce qu'on entend souvent, voyager au Japon n'est pas si onéreux, en tout cas pas plus qu'en France, voire souvent moins selon les endroits. Si on parle de l'hébergement, la différence majeure est la propreté irréprochable d'une chambre ou d'une salle de bain. Dans mon modus operandi logistique figuraient entre autre les repérages des points de départ et d'arrivée, gares, ports, arrêts de bus, mais aussi les points d'approvisionnement. J'ai un peu traîné dans les "shopping malls", les gros supermarchés, qui sont aussi un poste d'observation intéressant, pour voir les gens, pour voir ce qu'on y vend. J'y ai notamment découvert qu'une heure avant la fermeture, quotidiennement, les prix des plats préparés sont baissés de 20% à 50%, de quoi me faire quelques extras. Et un certain nombre de gens viennent à cette heure là en connaissance de cause, régulièrement j'imagine. Plus le shopping mall est grand, plus intéressante sera la variété des plats, toujours frais du jour. Le shopping mall a une autre caractéristique intéressante: il a souvent plusieurs étages, avec parfois un parking tout en haut, qui permet de voir la ville en perspective, selon des axes inhabituels.

En progressant vers Tokyo, je devais peu à peu abandonner mes impressions provinciales du Japon, jusqu'à cette capitale de la conurbation, la Mégapole. Tokyo nécessite évidemment bien plus que les quelques jours que j'ai pu y passer, mais c'était une vraie première fois. Après des heures de trek urbain, un petit tour en vélo dans un quartier excentré et un shopping carabiné (y a de la tentation!), mon dernier soir à Tokyo se ferait autour d'une petite cantine mobile, équipée d'un petit bar. La cuisinière envoie des SMS à quelques contacts et donne rendez-vous à un coin de rue discret pour ne pas attirer l'attention. Elle nous propose 2-3 plats, sort un petit cubi et c'est parti! Les amis du quartier passent manger un morceau, boire un coup. C'est doux, c'est simple, c'est fraternel.

Le lendemain, je prends l'avion pour Hong Kong, après une douche dans une salle de bain de l'aéroport (un très bon concept!). Je pense avoir choisi le bon côté de l'avion, mais on ne sait jamais... Puis tout à coup, je le vois enfin: Fuji San. Ce bon vieux Fuji-Yama que les brumes entre Kyoto et Tokyo m'avaient caché en train. Pincement au coeur. Je veux revenir, un jour.

En attendant, mon voyage se poursuit vers Hong Kong où je reviens encore, et où revenir m'est toujours apparu comme une nécessité. Je regarde mes deux appareils photo, un petit (mais costaud!) numérique Panasonic, et un bon vieux Contax G2 (argentique) et je repense à une de ces prises de conscience qui surgit parfois au détour de rien. Les technologies industrielles et l'ingénierie japonaise sont prééminentes, en particulier dans le métier qui me fait vivre, mais aussi au-delà bien sûr. Devant les États-Unis, devant l'Allemagne, devant la France... Ces machines qui créent les images qui impriment notre cerveau sont toutes conçues ici, chez Sony, chez Canon, chez Nikon, chez Panasonic, chez JVC, chez Olympus, chez Fuji, chez Casio, chez Epson, chez Pentax et d'autres et d'autres..

Mat
Voyage de quatre semaines dans l'Ouest canadien English translation pending
by Mouriann · 2011-04-03 · 44 replies
Je me lance. Nous sommes 5 (dont 3 garçons de 16 à 10 ans) et nous souhaitons faire un voyage de 4 semaines dans l’ouest canadien en juillet août 2012. Je sais que je suis plus qu’en avance, mais nos billets d’avion devront être pris en octobre de cette année (nous voyageons avec des miles et il ne faut pas traîner) et d’ici là, il faudra donc que les grandes lignes du voyage soient tracées.

J’ai beaucoup cherché sur le forum, j’ai beaucoup aimé les récits de Grisemote, Krikri et xfg59. J’ai aussi lu les conseils de Vilcanota, Mousseline, Vnoa et j’en oublie…. J’ai une bonne idée de ce que nous voudrions faire ou non.

Nous voyagerons en voiture et nous logerons dans des hôtels ou chez l'habitant ou dans des motels.....

Premier point, nous avons fait l’été dernier un magnifique voyage dans l’ouest américain de 4 semaines. Nous ne regrettons pas d’avoir vu tant de magnifiques paysages, mais nous ne voulons pas refaire 6000 km ! Nous ne voulons plus non plus changer d’hôtels tous les jours ou presque. Cette fois-ci, nous voulons prendre notre temps !

Nous avons prévu de randonner et de profiter au mieux de la nature. C'est pour cette raison que j'ai éliminé Prince Rupert et la traversée intérieure (trop de km et si le temps n'est pas bon.....)

Alors, nous voulons visiter :

Banff (3, 4 ou 5 jours) : (lake Louise et lake Agnes, Lac Morraine et consolation Lake, Johnston canyon jusqu’à ink pots, sunshine meadows, Mont Sulfur en gondola pour la vue, chutes de la rivière Bow, lake Minnewanka ( ?) et ?

, Yoho (2 ou 3 jours) : O’Hara lake (si nous pouvons avoir des places dans un bus), Emerald Lake, Takakkaw Falls, Natural Bridge, Spiral Tunnel, Twin falls ( ?) Hamilton falls ( ?), Chutes Wapta ( ?)

Route entre Banff et Jasper (lac Peyto, Glacier ….)

Jasper : canyon Maligne, mont Edith Cavell, lac Maligne et croisière, medicine lake, vallée des cinq lacs ( ?) et quels lacs ( ?)

Et Mont Robson : Kinney Lake et ?

Nous aurions bien aimé aussi aller à Wells Gray et éventuellement à Manning PP.

Ensuite, direction l’île de Vancouver pour y passer le temps qu’il faudra (Cathedral Grove, Pacific Rim, Victoria, une sortie en mer pour les orques (?) et peut-être une pour les ours). Nous terminerons par Vancouver.

Au passage, un peu de détente dans les hot springs ne nous déplairait pas du tout 😛

Mes questions sont les suivantes :

Pensez-vous que la route qui passe par glaciers NP, Roger Pass et Revelstoke vaille la peine ? Cela nous obligerait peut-être alors à faire une boucle Vancouver –Vancouver alors que j’étais plutôt partie pour faire Calgary – Vancouver.

Aurions nous le temps, sans nous presser de passer par le parc national des lacs Waterton ?

D'expérience, j'ai pu constater dans l'ouest américain qu'il était plus difficile de loger à 5 qu'à 4. Donc si vous avez des idées pour 5, je suis preneuse. J'ai déjà repéré sur Banff des condos.

Merci pour vos réponses et à bientôt
Marche dans les calanques autour de Marseille et Cassis English translation pending
by Stratele52 · 2011-04-01 · 29 replies
Bonjour, dans 2 semaines je serai en Provence. J'aimerais marcher un peu pour découvrir les calanques autour de Marseille et Cassis. Ma question est ; devrais-je apporter des bottes de randonnées ou mes souliers de marche ( comme pour la ville) ferons l'affaire. Qu'on l'air ces sentiers ? Merci,

Louis
Visiter le Vietnam et Angkor en seize jours? English translation pending
by Philwood · 2011-03-31 · 11 replies
Bonjour, je compte partir le 26 avril 2011 au vietnam donc très bientôt. C'est pourquoi mon temps est compté et j'ai besoin de conseils avant de réserver les billets d'avions. J'ai fait un peu le tour du forum pour me faire une première idée d'un itinéraire.

Je compte arriver à Hanoi et faire la baie d'halong bien sûr, mais j'aimerai aussi pourquoi pas visiter un peu le nord. Direction en suite Saigon en vol intérieur puis un petit tour sur le Delta du Mékong. vols en suite vers Siem Reap Angkor puis retour sur Paris. Bref, rien de bien original ! Mais quand on a peut de temps ...

Sachant que je suis plutôt nature et paysages, y a-t-il des incontournable que vous me conseilleriez de faire ? Les paysages du nord me semblent plus intéressant que ceux du sud ? Je suppose qu'il est possible de réserver les excursions sur place (baie d'Halong, mékong etc ) ?

J'ai décidé de zapper le centre et Hué faute de temps. Est ce une bonne idée ?

J'ai crue comprendre qu'il était possible de repartir "directement" de Siem Reap vers Paris afin d'éviter d'avoir à prendre un visa multi entrée. Est ce que je me trompe ?

Il faut que je fasse la demande de visa, j'espère que je serai dans les temps ! Merci d'avance pour votre aide
Intérêt de Petrified Forest à moto? (Arizona) English translation pending
by Rocdan · 2011-03-24 · 9 replies
Nous faisons le grand tour des Etats-Unis en mai et juin....en moto. Comme il y a beaucoup à voir, on doit faire des choix...ce qui me fait vous demander si Petrified Forest vaut le détour ? et nous devons nous attendre à voir quoi exactement ?
Destination pour voyage en amoureux? English translation pending
by Jujuetflo · 2011-03-24 · 11 replies
Bonjour a tous !

Nous nous présentons, Julien et floriane, jeune couple de 27 et 28 ans, J'ai 2 enfants de 6 et 4 ans, mais etant separée, nous en avons pas encore a nous...ça viendra ! Nous venons ici car nous recherchons désespérement le voyage idéal ! Nous voulons partir du 6 au 13 aout tout les 2 en amoureux, etant jeune marié depuis juillet dernier ça fera voyage de noce...mais voilà nous recherchons un hotel sympa, pas trop touristique malgré la période...! et pas entouré de plage interminable mais plus de petites criques pour roucouler tranquille...!😛

l'idéal serait une chambre vue sur la mer! question budjet et déstination, nous avions visé la crête, ile baélares, ibiza, ile de santorin, majorque, minorque...mais nous savons ou aller...par rapport a nos attentes, quelle déstination est mieux ? la plus tranquille pour 2 jeunes mariés ? quel hotel ? Nous partirions de NANTES, et avons un budjet maxi de 2000 euro tout inclus, avions+hotel.

C'est un premier voyage, nous sommes complètement perdu dans nos idées...avez vous un conseil, une déstination, un lieu a conseiller ?! Merci beaucoup a ceux qui nous donnerons conseils et aides dans ce fameux voyage tant attendu ! julien et floriane
Randonnée dans Glencoe et Skye en Ecosse English translation pending
by Pierre8313 · 2011-03-16 · 25 replies
Bonjour

je pars en Ecosse 12 jours au mois de juin.

Parmi les étapes du circuit je passe deux jours sur l'île de Skye et une journée à Glencoe

Pourriez vous me dire les randonnées que vous auriez faites sur ces deux destinations ?

Merci
Croisière aux îles Grenadines sur un catamaran English translation pending
by Ariadni28 · 2011-03-15 · 39 replies
bonjour à tout le monde, on aimerait partir du 06 10 au 21 10 au iles granadines sur un catamaran pour 16j est c'est que quelqu’un a fait déjà le voyage en cette période? le meteo est comment? pluie, cyclones ou au contraire assez cool? (il faut dire que j'ettend tout et son contaire!!) niveau argent perso (pendant les sejours à union et st lucie on sera à nos frais) il faut compter combien à peu prés? merci pour vos réponses et pour tout vos conseils qui sont les bienvenues
Voyage familial vers la Slovénie en camping-car (2011) English translation pending
by Martin22 · 2011-03-14 · 13 replies
Bonjour nous pensions passer 15 jours en Croatie en avril mai 2011 et en parcourant tous les guides, forum et compagnie nous allons plutôt aller en Slovénie après un passage de 4 jours par Vérone. La Croatie me parait hors de prix, il faut même payer pour rentrer dans les parcs nationaux sans compter le prix des campings.

Nous pensions rayonner 1 semaine au Nord Ouest de la Slovénie autour des lacs, grottes et compagnie.

Nous sommes une famille de 6 avec 4 enfants de 4 à 12 ans et nous voyageons en camping car. Nous cherchons des vacances nature, balade et compagnie

SVP quelques questions à ceux qui connaissent le pays :

- en général en France nous faisons 2 jours en camping sauvage et 1 journée en camping. est-ce possible en Slovénie? - autoroute : apparemment il y a une vignette à acheter? - se garer chez l'habitant y'a moyen? (ça permet d'échanger même si en Anglais c'est plus compliqué) - pour la capitale ça vaut le coup ou pas? Les avis ont l'air de diverger?? (sachant que nous avons un profil famille) - dans le Nord Ouest avez-vous des lieux incontournables à nous conseiller? ou même à l'ouest? - nous sommes ouverts à tous conseils !!!

Bruno
Cherche trois lieux d'hébergements sur quinze jours à la Réunion English translation pending
by Broupat · 2011-03-09 · 16 replies
Bonjour, Nous partons à La Réunion du 7 au 20 Mai et comme conseillé sur les forums prévoyons de bouger à 3 endroits differents pour profiter au mieux de l'île , et éviter de faire trop de voiture. nous aurons une voiture de location. Quels seraient pour vous les 3 meilleurs endroits pour voir un maximum de choses sans trop faire de kilometres. Nous sommes plus ballades que Mer, avec preference sur des randos d'une journée. Merci d'avance pour vos réponses.
Avis sur notre voyage de dix-sept jours en Thaïlande English translation pending
by Aurefran · 2011-03-07 · 21 replies
Bonjour,

je viens ici pour avoir votre ressenti sur le programme de mon voyage en Thaïlande du 6 au 23 avril prochain. Nous partons en couple et nous sommes plein d'énergie !!!

Voici notre programme pas encore tout à fait fini ! 6 avril : Départ pour Bangkok 7 Avril : Arrivé le matin (11h) à Bangkok 8 avril : Bangkok 9 avril : départ de matin vers Kanchanaburi (train ou mini van) 10 avril : kanchanaburi + départ fin de journée vers Ayuthaya (mini van) 11 avril : Ayuthaya + Départ fin de journée vers Sukhothai (train) 12 avril : Sukhothai 13 avril : Départ le matin vers Chiang Mai 14 avril : Chiang Mai 15 avril : Chiang Mai 16 avril : Chiang Mai + départ fin de journée (22h45) vers Phuket arrivée à 00h50 17 avril : Direction Ko Phi Phi 18 avril : Ko Phi Phi 19 avril : Ko Phi Phi 20 avril : Ko Phi phi ou départ en fin de journée sur Ko Lanta pour 2 jours 1/2 23 avril : Retour vers bangkok pour prendre l'avion direction Paris à 22h55.

Nous avons commencé à réserver quelques hôtels pour ne pas avoir à chercher sur place même si c'est facile ! L'objectif du voyage c'est la découverte de la Thaïlande. (temple, paysage, population, culture, balade, repos à la fin histoire de ne pas revenir sur les rotules !) Le tout avec un bon guide type Lonely Planet.

Qu'en Pensez-vous ? N'est-ce pas trop chargé pour 17 jours sur place ? Merci de vos conseils.

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