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Itinéraire entre l'Arizona et le Nouveau-Mexique en novembre? English translation pending
by Vnoa · 2010-08-21 · 174 replies
hello,

pour vous raconter ma "life", il me reste 7 jours de congés à prendre et si je les pose entre le 2 et le 11 novembre, je peux avoir 15 jours de vacances 😎... donc la question du week end a été : on va où à cette période ?... et devinez de quoi j'ai envie ? 😛... ben oui, d'un petit itinéraire entre Arizona et Nouveau-Mexique, cf plus bas... mais est ce une bonne idée là à cette période ? ne vaut il pas mieux attendre le printemps (ie mars-avril) ?

pour tenter de faire un circuit, je me suis notamment inspirée des itinéraires de Bastinj (ici) et de Krikri6792 (là), agrémenté de notre envie de retourner à Sedona et Page...

donc, ça donnerait pour le moment (carte Google Maps) :

J1 (sa) : Bxl --> Phoenix J2 (di) : Phoenix --> Apache Trail --> Sedona J3 (lu) : Sedona J4 (ma) : Sedona J5 (me) : Sedona --> Page J6 (je) : Page J7 (ve) : Page J8 (sa) : Page --> Farmington J9 (di) : Farmington --> Los Alamos J10 (lu) : Los Alamos --> Santa Fe J11 (ma) : Santa Fe --> Las Cruces J12 (me) : Las Cruces --> Bisbee J13 (je) : Bisbee --> Tucson J14 (ve) : Tucson --> Phoenix J15 (sa) : avion Phoenix J16 (di) : retour

c'est encore un peu brouillon au niveau des sites à voir et comment organiser tout ça (et surtout si on fait ou non ce voyage à cette époque...), mais si vous avez déjà un avis, n'hésitez pas ! 😉

@+ Vnoa
Temps minimun de trajet entre l'aéroport d'Heathrow et Gatwick? English translation pending
by Corvettezr1 · 2009-10-11 · 11 replies
bonjour combien de temp minimun de trajet et de temp au total faut il de heathow a gatwich en sachant qu il faut que je recupere mes bagage a heathow +le temp de trajet+reengistrement des bagages a gatwich le tout en atterrissant vers 10h45.et quel est le moyen de locomotion le plus rapide pour ce trajet.les 2 vols etant sur BA. New York-heathow/gatwich-bordeaux merci
Formalités pour un mariage entre un Tunisien et une Roumaine? English translation pending
by Samrouch · 2008-09-12 · 27 replies
salut a tt je suis de nationalité tunisienne j'aime faire un mariage avec une femme roumaine nous sommes en relation depuis 3 ans et sérieusement j trouve dans elle tt l'amour, la paix, la confiance et jamais je peux rester sans elle j'aime savoir les papiers nécessaire de ma part pour déterminer c mariage et aussi qu'elles sont mes Droits et devoirs

est ce que possible après le mariage j p faire avec elle le mois de miel à france ou Belgique chez qq une de mes sœurs et si possible que je travail la bas merci bcp
Renouvellement du WHV australien English translation pending
by Nomdejapris · 2007-08-12 · 8 replies
Salut a tous!

Je me trouve actuellement a Melbourne et mon visa vacance travail expire dans 5 mois. J'aimerais cependant rester un peu plus longtemps en Australie. Je sais que si je travaille 3 mois dans le fruit picking, je peux renouveller mon visa...mais je n'ai absolument pas l'intention de faire du fruit picking!🤪 Quelqu'un aurait-il une astuce?😉 Les autorites australiennes verifient-elles vraiment si l'on a fait du fruit picking ou pas lorsqu'on demande un renouvellement?😐

Merci!😎
Très froid en Argentine actuellement? (juillet 2007) English translation pending
by Sonrisita · 2007-07-14 · 8 replies
Bonjour à tous! Cela fait quelques temps que je me ballade dans les discussions concernant l'Argentine, et franchement, je n'ai qu'un mot à dire : MERCI!!! C'est génial d'avoir autant d'informations!!! Je pars dans une petite semaine en Argentine avec 4 copines et on se pose une petite question : on a comme qui dirait l'impression qu'il fait FROID 🤪, surtout dans le sud, et on ne sait pas si on doit emmener un sac de couchage ou pas??? On va dormir dans les auberges ou hôtels à petit-moyen budget... est-ce qu'il y a du chauffage dans la plupart des auberges?? Y a-t-il des couvertures?? et dans les bus?? A priori, on va commencer par le nord (Iguazu puis NOA), puis filer vers le sud ouest (lacs, glaciers) et finir par BA.

Muchas gracias para sus respuestas!!!! Hasta luego! 😎
Péninsule de Valdes et Ushuaia en septembre en voiture (Argentine) English translation pending
by Jennydee · 2007-03-05 · 19 replies
bonjour à tous

je vais avoir 3 semaines de vacances en fin aout debut septembre et je voudrais aller en argentine, mais le probleme, c'est que je serais super interessé d'aller vers la peninsule de valdes pour les animaux et surtout les baleines, et de voir les glaciers et ushuaiai! alors je voulais surtout savoir si c'etait faisable en voiture? les routes sont accessibles?et ne vais je pas trop avoir froid? merci jen
Quelle compagnie tu boycottes et pourquoi? English translation pending
by Mauricien93 · 2006-12-04 · 116 replies
Quelle compagnie tu boycotte et pourquoi ? Je vois souvent les gens dire je ne prendrais plus cette compagnie ou celle ci mais pourquoi ??? Perso j'ai voyagé sur plusieurs compagnies je n'ai jamais eu de problemes (AF, Thai, Gulfair, Air Mauritius, Qatar Airways, Royal Jordanian, Singapore Airlines, Swiss Air, Eva Air, Bangkok Airways, Phuket Air)

Merci de vos réponses
Recherche un guide pour Atar-Tidjikja en Mauritanie English translation pending
by Janfi59 · 2006-10-05 · 20 replies
Bonjour, Je passerai à Atar vers le 23 Octobre et je recherche un guide capable de me conduire jusque Kiffa ou Aleg en passant par Tidjikja. J'aurai mon propre véhicule 4X4. Je recherche quelqu'un de sérieux, compétent et expérimenté. Avez-vous des noms à me fournir ? Eventuellement, nous pourrions commencer la route à Nouadhibou et faire un détour par Zouérat.

Merci pour vos réponses et suggestions.
Quoi amener en cadeau au Mali? English translation pending
by Helap58 · 2006-04-07 · 27 replies
Bonjour! Nous sommes un groupe d'étudiantes et nous allons partir pour un stage cet été au Mali. Nous voulons bien sûr amener des cadeaux pour donner aux petits enfants là-bas et nous aimerions savoir ce qui leur ferait le plus plaisir et/ou ce qui pourrait être utile pour eux. Merci pour vos conseils!!

Hélène
Travailler en Slovénie English translation pending
by Juleblay · 2005-12-16 · 13 replies
Bonjour à toutes et à tous, J'envisage d'alelr en Slovénie en juin prochain pour y faire le tour à vélo. Suite à ce périple, j'aimerai m'installer dans ce pays, dont je suis tombé amoureux lors de mon précédent tour d'Europe à v��lo.

Si certains d'entre vous ont des tuyaux sur des jobs en Slovénie, l'état des lieux du marché de l'emploi là-bas, etc... sachant que je bosse dnas le tourisme.

Certains d'entre vous ont-ils déjà cette expérience ?

Merci pour vos réponses. Julien
Africa: A Heartfelt Love for a Continent
by Taamaden · 2026-05-06 · 7 replies
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)

The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more

“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.

And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.

The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...

Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ

(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),

Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe

(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),

as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...

The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)

For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:

Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper

Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)

The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.

The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...

That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.

Book information (the original French and the German translation):

Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.

Hery
Dollars ou euros pour Argentine, Uruguay et Brésil? English translation pending
by 10brise1420 · 2019-02-04 · 25 replies
Que conseillez-vous comme monnaie en Argentine , Uruguay et Brésil pour un européen pour un séjour en février, mars 2019 ? Dollars ou euros ou un mix des deux ? Ou obtenir le meilleur change en cas de change en monnaie locale ? Au plaisir de vous lire.
Exemple de parcours au Vietnam en fonction de la mousson English translation pending
by Levanalou · 2019-01-24 · 29 replies
Bonjour nous partons au Vietnam du 19 juillet au 9 août nous atterrissons à Hanoï Pourriez-vous me donner un exemple de parcours pour éviter la mousson? nous voudrions des belles plages de rêve mais aussi en prendre plein la vue nous aimerions aussi des petits villages typiques sans trop de touristes Merci pour vos réponses Aurrions nous la chance d'avoir du grand soleil ou ce sera couvert à cause de la mousson?
Récit d'un voyage d'un mois - Vietnam et Cambodge English translation pending
by Huhhhhh · 2013-10-14 · 47 replies
Salut à tous ! Voici le récit du périple que nous avons effectué récemment, avec mon amie, au Vietnam et au Cambodge. Nous souhaitons ainsi le partager, notamment afin que les potentiels vacanciers y trouvent de quoi nourir leur programme. Je suis disponible pour toute question pouvant vous aider à préparer un voyage extraordinaire, dans ces deux pays qui ne le sont pas moins !

Vendredi 30 août : Levés à 7h10 pour finaliser les baguages, nous filons à la gare de Strasbourg pour prendre le TGV de 9h44, direction Roissy Charles de Gaulle. Le trajet se passe tranquillement, sans aucun retard (ouf !). Arrivés à l'aéroport, nous courons pour ne pas être en retard ... puis en fait, nous constatons une foule énorme en train de s'enregistrer ! Nous finissons par avoir 30 minutes de retard au décollage. Peu importe, nous ne sommes pas à ça près ! C'est parti pour 11h30 de vol ... C'est long, très long ! Surtout sans sommeil et coincés dans des sièges construits pour des asiatiques ! Le seul film disponible est une daube en vietnamien sous-titrée en anglais. On s'ennuie ferme, avant de compter les heures qui ne passent pas ...

Samedi 31 août : Arrivée à l'aéroport d'Hanoï vers7h. Les formalités pour le visa se font rapidement, à noter le peu de sympathie du douanier derrière le guichet ... Petit moment "habituel" de flottement à la sortie de l'aéroport : la fatigue se conjugue avec la perte complète de nos repères, ce qui nous laisse errant sur le trottoir à la recherche d'un bus qu'on met bien trop de temps à trouver. Nous finissons par le dégoter, attendons 30 minutes qu'il se remplisse avant de prendre le chemin du centre ville de Hanoï. 45 minutes plus tard, arrivée au centre ville, près du lac de Hoan Kiem. Nous n'avons alors qu'une envie, celle de trouver rapidement notre hôtel pour poser nos affaires et nous reposer. Nous arrivons au Camelia Hotel, très bien situé dans une ruelle calme de la Vieille Ville et près du lac. Nous obtenons la grande chambre du 4ème étage, avec double lit double et balcon ! Le tout est propre, avec une belle salle de bain. Nous nous effondrons ensuite de sommeil, pour nous réveiller vers midi avec une faim terrible !

Direction le BUN CHA NEM CUA BE DAC KIM (et oui !) pour un premier repas dans un restaurant de rue, et quel délice : porc grillé accompagné de nems, le tout enseveli sous les herbes fraiches ! Revigorés, nous faisons le tour de la vieille ville, en naviguant dans les ruelles dont le nom de chacune signifie le type de produit qui y est vendu. Le trafic est intense, les klaxons envahissants, mais quel dépaysement ! Nous faisons un tour par le marché de DONG XUAN. En fin d'après-midi, nous réservons 2 places pour le spectacle de marionnettes sur l'eau (théâtre municipal d'Hanoï) de 18h30 avant d'aller nous reposer une petite heure. A l'heure dite, nous voilà en train d'assister à un spectacle traditionnel très joli, retraçant des épisodes mythologiques du Vietnam et les particularités de certaines ethnies. Après le spectacle, repas au Highway4, pour une collation légère faite de soupe de riz et de nems au poissons chats. Nous ne faisons pas long feu et allons nous coucher rapidement.

Dimanche 1er septembre : Très grosse nuit de sommeil(couchés à 21h, levés à 9h !) puis petit déjeuner frugal (et européen) à l'hôtel, avant de nous rendre au très solennel mausolée d'Ho Chi Minh, sous la pluie. Toute l'esthétique communiste se retrouve dans l'architecture de type blockhaus du bâtiment, surveillé par plusieurs gardes ayant instruction de ne pas sourire et qui rappellent à l'ordre les visiteurs sans ménagement. Ce pauvre oncle Ho ne souhaitait d'ailleurs aucunement un tel monument pour sa mort, mais sa quasi déification a un sens certain pour des autorités voulant construire une nation unifiée. Nous avons juste le temps de voir le temps d'un passage rapide et après 20 minutes d'attente dans une file encadrée par des gardes, le corp sprétendument momifiés de l'Oncle HO, même s'il ressemble bien plus à une statue de cire ...

Nous avons ensuite rdv à midi chez Jimmy (HelViet sur ce forum !), qui nous invite à confectionner et déguster des nems avec sa famille. Nous prenons un taxi à la sortie du mausolée, direction le quartier de Long Bien. A l'arrivée, la note est de 370000 dongs (soit environ 14 euros), on se dit donc que le taxi est aussi onéreux qu'en France ! Nous arrivons chez Jimmy et faisons rapidement connaissance avec lui, sa femme, sa belle-mère et leur petit garçon. Nous mangeons les très bons nems que nous l'aidons à préparer et discutons de tout et de rien, en préparant aussi les étapes de notre périple dans le Nord du Vietnam. Nous partons de chez lui vers 17h, en n'ayant pas vu passer l'après-midi, direction la vieille ville et notre hôtel et là, quelle surprise, le taxi ne coûte que 30000 dongs ... Nous actons donc notre première vraie arnaque, le 1er taxi nous ayant coûté plus de 10 fois ce montant ... Petit détour à la Cathédral Saint-Joseph où nous pouvons constater l'affluence d'un jour de messe. Puis diner dans un restaurant de rue à côté de notre hôtel, avec une très bonne soupe aux nouilles! Direction ensuite la gare routière de Hanoi pour prendre le bus de nuit de 20h30 pour HA GIANG. Nous nous retrouvons au fond du bus, sur la plage arrière qui accueille 5 couchettes. Nous faisons connaissance avec nos 2 compagnons de route vietnamiens, qui ne parlent pas un mot d'anglais et qui sont tout étonnés de côtoyer 2 européens. Fou rire garanti ! Le bus emprunte la route nationale n°2 jusqu'à TUYEN QUANG pour une pause à minuit, avant de reprendre la route jusqu'à HA GIANG où nous arrivons à 5h15. Gros dodo jusqu'à 7h10 dans le bus garé. Nous sommes réveillés par les gens en train de le nettoyer à grandes eaux.

Lundi 2 septembre : La journée débute par un bon petit déjeuner local (soupe avec poulet et nouilles de riz), la location moto vers 9h et, après une prise en main rapide de notre conductrice de chic et de choc, en route pour DONG VAN, soit environ 150 km au Nord. Dès la sortie de la ville, ce n'est plus que paysages spectaculaires, vallées encaissées avec profondeur de vue fantastique, les pics lointains se dessinant tels des spectres brumeux à l'horizon. Les rizières sont d'un joli vert éclatant, tirant parfois vers le jaune, créant ainsi un joli dégradé de couleurs, comme si un peintre avait imaginé un paysage par touches successives, parcelle par parcelle, alternant le vert émeraude et le jaune plus ou moins pâle. Les arrêts observation et photos sont nombreux, mais à chaque fois le spectacle offert est toujours plus impressionnant.

Arrêt à QUAN BAN pour admirer la belle vue du haut du belvédère sur le village de TAN SON et ses montagnes karstiques en forme de poitrine de fée, comme le veut la légende. Arrêt ensuite à LUNG TAN, village de Mhongs blancs qui fabrique du tissu en chanvre. On assiste au tissage du chanvre, avec une machine à tisser artisanale elle aussi faite à la main, ainsi qu'au "lissage" du tissu obtenu à l'aide d'une bûche ronde sur laquelle une femme en équilibre sur une pierre plate écrase les fibres de tissu.

Pause déjeuner à YEN MINH, dans un restaurant dont la cuisine est ... "authentique" ! Nous reprenons ensuite la route.

Moment de stress : la station d'essence où l'on voulait aller à YEN MINH a brûlé ! On roule encore, craignant la panne sèche, mais on finit par tomber sur une pompe mécanique après PHAO CAO. On décide alors de faire un petit détour vers PHO BANG, village frontière avec la Chine. Onvoit le long de la route des Hmongs très jeunes porter des paniers aussi hauts qu'eux, remplis de végétaux pour les cochons. On en voit même un couché sur son panier en train de tirer la langue ... En arrivant au village frontière, nous n'avons pas le droit de franchir le poste de garde, mais Jimmy en a la possibilité et se rend jusqu'à la borne séparant les deux pays.

Après ce détour de quelques kilomètres, nous poursuivons notre route, en passant à côté du Palais du dernier roi Hmong, avant d'arriver à DONG VAN vers 19h, fourbus par cette première étape mais heureux de trouver un hôtel confortable et un lit douillet. Nous dinons agréablement avec un couple de français en vadrouille, Greg et Sophie. Le tout arrosé d'alcool de maïs ...

Mardi 3 septembre : On débute la journée par un bol de riz gluant, puis une boisson chaude prise dans le très beau café de PHO CO, au cœur d'une vieille maison bien conservée. On fait ensuite une marche, d'abord dans la vieille ville de DONG VAN puis le long des rizières, là encore d'un beau vert que le soleil rend encore plus éclatant.

Plus tard, direction LUNG CO, ville la plus au Nord du Vietnam, à la frontière avec la Chine. On y arrive sous la pluie, le temps pour nous de nous abriter dans un restaurant tenu à ce moment-là par une gamine de ... 12 ans ! Elle et Jimmy, parti chercher de la viande et des légumes, nous concoctent un super repas, qu'on partage cette fois-ci avec deux françaises, Claire et Carole. Après avoir repris des force set la pluie ayant cessé, nous grimpons les 1000 marches qui mènent à la tour du drapeau, la plus haute du Vietnam !

Paysage légèrement brumeux mais vues imprenables tout de même entre les nuages. Nous voyons les collines chinoises au loin. Jimmy nous y rejoint en moto, alors qu'une pluie torrentielle s'abat sur nous à nouveau, nous bloquant dans la tour le temps de laisser passer le gros de l'orage. Nous reprenons les motos pour un retour à DONG VAN sous la pluie qui tombe dru. La route est parsemée de torrent d'eau ou de boue, bref, c'est l'aventure ! Arrivés trempés à l'hôtel, nous décidons de nous récompenser de nos mésaventures par un bon canard, que nous a préparé un petit restaurant. Encore un repas délicieux arrosé d'alcool de maïs et en présence de nos deux compatriotes de la journée.

Mercredi 4 septembre : Départ vers 9h par le col de MA PILENG direction MEO VAC, par la "route du bonheur", la plus belle du Vietnam. Sur la route, la pluie s'acharne et nous traversons des passages chaotiques fait d'éboulements et de coulées de boue. Le paysage, bien que brumeux, est très impressionnant, fait de pics rocheux, de falaises abruptes et de cours d'eau encaissés. Nous faisons une halte dans une école primaire sur le bord de la route, complètement perdue dans un paysage abyssal. Nous interrompons la récréation de deux classes d'enfants Hmongs qui nous accueillent avec des grands sourires et de la timidité, à qui nous distribuons des nougats. Enfin arrivés à MEO VAC vers 10h30, nous prenons un café (un vrai café vietnamien arabica ...) et un thé dans un restaurant puis partons visiter le marché et acheter des LONG ANE, délicieux petits fruits au goût incomparable (à la rigueur un lointain cousin du litchi).

Direction NIEN SON pour la suite du voyage où nous nous arrêtons dans un restaurant en bord de route, tenu par une famille charmante, dont le père nous concocte un bon repas (bonne omelette!), avalé dans une pièce avec deux billards, un ordinateur portable, du papier journal comme papier peint et de la tôle au plafond. Entre modernité et tradition ...

Un petit arrêt pour la traversée d'une grosse marre de boue dans un hameaux sur la route, où nous en profitons pour distribuer des biscuits aux enfants du village, d'abord une poignée mais rapidement rejoint par une véritable meute hurlante et souriante. Encore un moment de stress ensuite dans un passage de boue ... avec au bilan une chaussure toute embourbée mais plus de peur que de mal.

Arrivée à BOAO LAC vers 17h. Petite balade dans la ville où nous sommes alpagués par des enfants pour un anniversaire, qui souhaitent nous faire rentrer chez leurs parents, eux plutôt dépités ...Nous déclinons aimablement mais recevons de leur part des chips et une sucette, sucette qui fera le bonheur d'une petite fille quelques centaines de mètres plus loin. Puis direction le marché pour choisir une oie qui sera sacrifiée pour notre dîner ! Au menu du soir donc notre oie, dégustée en compagnie d'un couple de français, Jean-Pierre et Corine de leur guide DON et de leur chauffeur LAN. Là encore alcool de maïs ....

Jeudi 5 septembre : RDV le lendemain tôt pour le marché ....Nous commençons par un petit déjeuné offert par LAN .... délicieuses galettes de riz à la vapeur et saucisse de porc ! Miam !

Nous déambulons le long des travées du marché ethnique de BAO LAC (LOLO NOIRS, SAN CHI, TAY, NUNG, DAO ROUGE, KINH), hautement coloré et proposant toutes sortes de choses, de la babiole chinoise, en passant par une grappe de grenouilles vivantes, chiens, chats, poules, oies, cochons dans des paniers tressés en bambou, un rapace en cage, des fruits exotiques, de la viande sur les étales et des chiens destinés à la boucherie ! Nous y restons quasiment 2 heures, à échanger sourires et regards avec les locaux, là encore tout étonnés de nous voir.

Nous partons ensuite pour faire une balade en moto autour de BAO LAC en fin de matinée, direction CO BA à la frontière sino-vietnamienne, mais la route impraticable nous fait rebrousser chemin vers BAO LAC.

Déjeuné en ville puis direction la montage et le village LOLO NOIRS de COC XA, où nous parcourons une partie de la montée à moto, dans un véritable champs de boue et poursuivons à pied, avec des femmes LOLO NOIRS qui rentraient du marché que nous rencontrons par hasard lors de notre ascension. Nous les accompagnons sur les 5 derniers kilomètres vers leur village, COC XA, en leur proposant de porter à leur place leur lourde charge, ce qui a le don de les étonner et les faire rire ! A notre arrivée au village, après une pente boueuse et particulièrement casse-gueule, nous sommes invités par nos compagnons de route à manger des poires vietnamiennes et boire"quelques" verres d'alcool de riz ... (1ere maison chez M. TUYEN pour 8 verres, 2ème maison chez la belle sœur de M TUYEN pour 2 verres et la troisième celle du chef du village absent où nous sommes "reçus" parun cartographe ! Dernière maison celle de la dernière compagne de notre marche où nous sommes très chaleureusement reçus, avec 5 verres supplémentaires derrière la cravate !!). M. TUYEN nous propose de coucher chez lui pour la nuit, malheureusement, en bons européens que nous sommes, nous avons besoin de divers ustensiles que nous n'avons pas sur nous (boîte à lentilles, brosse à dents...). Nous leur proposons en revanche de revenir tôt le lendemain pour passer une journée avec eux, en les aidants aussi bien dans les rizières que pour aller chercher du bois, avant de passer soirée et nuit chez eux. C'est donc euphoriques, heureux de cette magnifique, et impromptue, rencontre que nous repartons en titubant et en glissant sur les chemins escarpés du village. Le retour se fera rapidement, en échangeant nos impressions sur cette rencontre imprévisible et irréaliste. Quelques cascades avec les motos, de nuit sur la route boueuse, un repas rapidement avalé et au lit !

Vendredi 6 septembre : Grosse pluie dès le matin qui annule toute possibilité de remonter à COC XA. Grosse déception mais ce n'est que partie remise à une prochaine fois !!! .... départ vers midi pour CAO BANG, toujours sous la pluie. Arrêt à environ 15Km avant TINH TUC pour manger dans un buibui un peu crasseux mais où sont préparés des plats délicieux (nous assistons à un beau combat de chien fraternel !).

On roule ensuite sans s'arrêter, sur notre première belle route en très bon état, pour arriver avant la nuit à CAO BANG. Une fois dans la ville, nous décidons de poursuivre jusqu'à QUANG YEN, village plus proche de nos étapes suivantes. Nous arrivons finalement à QUANG YEN vers 18h30, épuisés après avoir roulé de nuit aux côtés de gros camions jouant les Fangio sur la route. Pause dîné puis dodo à 20h !!! Ce soir c'est chez l'habitant, chez M. KIEU.

Samedi 7 septembre : Nous prenons un petit déjeuner rapide, fait de galettes de riz cuites à la vapeur. Départ de chez M. KIEU qui nous reçoit vers les magnifiques chutes de BAN GIOC, frontière naturelle et conflictuelle avec la Chine. Le spectacle est grandiose, la puissance des chutes impressionnantes. Nous ne pouvons résister à piquer une tête dans le bassin des chutes, côté vietnamien, avant d'aller prendre un repas dans un restaurant très typé "touriste", mais tout aussi bon que les autres !Après le repas, nous prenons des petites routes pour nous rendre aux grottes de NGUON NGAO, dites les "grottes du tigre", pour une visite souterraine grandiose, au milieu de salles gigantesques et de leurs stalactites et stalagmites énormes. Le plus impressionnant restant le calme régnant dans ces lieux, tout juste perturbé par le bruit des gouttes dévalant les pierres. Au passage, avant de nous rendre dans les grottes, nous faisons un arrêt photo surréaliste devant la borne 835 qui délimite la frontière entre la Chine et le Vietnam, fréquentée par des bus de chinois qui viennent s'y faire prendre en photo et acheter des produits dans un marché installé à côté, tous ces produits étant importés illégalement de la Chine ! Retour vers 17h30 chez M. KIEU, après un tour au marché, pour préparer le repas du soir en famille. Au menu nems maisons, fabriqués de nos grosses mains maladroites et canard accompagnés de légumes et de riz .... et d'alcool de maïs ! La soirée est très sympathique et nous permet d'échanger avec nos hôtes.

Dimanche 8 septembre : Départ matinal pour une marche de 18 km dans les montagnes autour de QUANG YEN, M. KIEU faisant office de guide. Nous passons dans des champs, des forêts escarpées et dans différents villages (confection de papier et forgerons...). Le midi, nous mangeons un piquenique (sandwich, œufs et mangues) chez un neveu de M. KIEU, sur une natte installée dans son salon. Notre route croise celle de plusieurs serpents, que nous tâchons d'effrayer en donnant systématiquement des coups de bâtons dans les fourrés alentours tout en avançant.

Départ 17h pour le dernier trajet à moto vers CAO BANG, durant lequel, à 7 kilomètres de la ville, nous prenons la dernière et la plus importante de nos rincées, avec vent violent et pluie torrentielle qui achève de remouiller les vêtements que nous avons eu tant de mal à faire sécher. A 18h, nous rendons les motos en les confiant à un hôtel qui se chargera de les renvoyer à HA GIANG. Très bon repas pris rapidement avant d'aller prendre le bus de nuit, direction HANOI ! Etrangement, ou peut-être est-ce dû au rythme de la journée, nous nous endormons très rapidement dans le bus, il est vrai dans un confort que nous n'avions pas connu à l'aller : seuls au fond sur la banquette de 5 places, avec boules quies et somnifères !

Lundi 9 septembre : Nous nous éveillons à Hanoi, dans le bus, vers 4h30 du matin. Jimmy nous invite chez lui, où nous nous recouchons pour 3 heures de complément de sommeil.

Après le réveil, nous laissons Jimmy pour nous rendre dans Hanoï et prendre un petit déjeuner au KINH DO CAFE, rendu célèbre pour avoir accueilli Catherine Deneuve pour une scène du film Indochine. Le petit déjeuner en lui-même est très "français", avec petit pain au chocolat, café et croque-madame.

Direction ensuite le "Temple de la Littérature". Une fois à l'intérieur, nous apprécions d'abord le calme de l'endroit, certes entouré de routes passantes mais joliment arboré et reposant. Nous faisons la visite des jardins successifs ainsi que des pagodes et des stèles des docteurs diplômés. Le soleil est au rdv en plus ! Nous nous reposons sur un banc, profitant au maximum de l'harmonie du lieu tout en observant une foule de touriste plutôt conséquente, chose inconnue pour nous depuis notre périple dans le Nord.

Après ce moment paisible, nous retournons dans l'enfer des klaxons d'Hanoï, en croisant toujours les doigts lors de nos folles traversées des routes sur lesquelles déboulent comme des démons les conducteurs de deux roues. A midi, direction le QUAN AN NGON, sorte d'institution gastronomique de la ville, pour un repas très léger, assez déçus globalement par le lieu, vraiment énorme et très fréquenté ! Après le repas, tentative de retour sur le site du mausolée d'Ho Chi Minh, malheureusement fermé le lundi. Nous nous baladons dans la vieille ville, allons prendre une boisson CAFE PHO CO, établissement difficile à trouver puisque bien caché dans l'arrière-court d'une boutique de soie. Le personnel est peu accueillant mais nous prenons notre boisson au 4ème étage, sur une sorte de balcon avec une vue magnifique du lac de HOAN KIEM ensoleillé.

Après avoir repris des forces, nous décidons d'aller visiter la lugubre et tristement célèbre prison de HOALO, qui a accueilli des vietnamiens puis des américain selon les périodes ...La visite est intéressante, on entrevoit les conditions terribles dans lesquelles étaient emprisonnés les détenus au temps des colonies, alors que la pénibilité de celles des américains semble amoindrie ! Le tout glorifie le régime révolutionnaire, peut-être sans réelle nuance. Après cette difficile journée, quoi de mieux qu'une séance dans un salon de massage, où Christine se fait faire une manucure. Nous enchaînons par un massage complet du corps pendant une heure, détendus par les mains expertes mais parfois un peu fermes de nos masseuses. C'est donc reposés et contents de notre journée que nous retrouvons Jimmy devant le théâtre municipal pour nous rendre ensuite dans un restaurant qu'il connaît, où nous mangeons superbement bien tout un ensemble de plats typiques qu'il a sélectionnés. La soirée est très agréable, mais nous allons nous coucher vers minuit car le lendemain, le bus pour la baie d'Along est fort matinal !

Mardi 10 septembre : Le réveil se fait à 5h30 du matin … dur ! Le temps de rassembler les affaires et d'avaler un petit déjeuner à côté de chez Jimmy (soupe de nouilles de riz avec poisson frit) et nous voilà partis en direction de la gare routière de Long Bien pour prendre le bus de 7h15 en partance pour HAI PHONG. Ce n'est que la première étape car : autre bus, 2h30 plus tard, du centre d'HAI PHONG pour le port, puis un bateau rapide jusqu'à l'île de CAT BA, ensuite re-bus jusqu'au port de CAT BA de l'autre côté de l'île et enfin camionnette (5 minutes seulement) pour un port de plaisance proche !

Enfin, nous faisons la connaissance à midi de l'équipage de la jonque ECO FRIENDLY et c'est sous un beau soleil que nous appareillons vers la baie de LAN HA. Le temps de nous installer et de découvrir notre cabine, nous sommes déjà au milieu d'un décor superbe, fait d'affleurement rochers et de pics karstiques verdoyants, le tout sous le soleil.

Le repas de midi servi par le cuisinier est tout bonnement délicieux, pris dans une petite salle à manger avec vue sur les magnifiques alentours. L'après-midi se partagera entre bronzette/lecture sur le pont, baignade dans les eaux émeraudes ou encore kayaks de mer à la découverte de grottes cachées et de lagons isolés. Nous nous reposons vraiment de notre première partie de périple vietnamien en profitant de la beauté de ce patrimoine mondial qu'est la baie d'Along, que nous rejoignons en cours de journée. La jonque s'isole dans un recoin de la baie pour la nuit, après nous avoir permis d'assister à un joli coucher de soleil, puis nous prenons un copieux diner avant de se reposer et de s'endormir dans notre cabine.

Mercredi 11 septembre : Réveil sous la pluie, qui a fini par nous rattraper ! Le petit déjeuner est européen et servi dans la grisaille. Le temps de se préparer et la météo a déjà changé. Nous abordons alors une partie particulièrement houleuse de la baie : la jonque avance, chevauchant les vagues lourdes et puissantes, dans un remous rendant un peu malade ! En fin de matinée, le temps est de nouveau au beau et c'est sous le soleil que nous prenons notre repas de midi, dans la baie de BAI TU LONG. L'après-midi est propice au kayak, au concours de plongé (ou plutôt saut ...) dans la mer ou encore à la lecture. Nous profitons de notre passage dans un lagon isolé pour "faire un peu le ménage" en recueillant dans notre kayak les quelques déchets flottants que nous nous acharnons à récupérer jusqu'au dernier. Nous décidons de baptiser ce lagon "le lagon Christieu" en l'honneur de ceux qui l'ont (très temporairement) nettoyé.

La jonque se rend ensuite dans un village de pêcheur flottant dont nous visitons les élevages de poissons et de calamars, l'un d'eux nous fournissant d'ailleurs notre repas du soir. Nous pouvons constater la voracité des poissons lorsqu'un des membres de notre équipage pêche des petits poissons qu'il jette ensuite dans un bassin où les gros poissons se ruent sur ces petits repas tombés du ciel. Le calamar sera, lui, servi dans un autre recoin isolé de la baie, après que nous ayons assisté là encore à un magnifique coucher de soleil dont les couleurs roses et rouges nous ont émerveillé. C'est donc repus et heureux que nous profitons de notre dernière nuit à bord.

Jeudi 12 septembre : Nouveau réveil sous la pluie. Cette fois-ci, elle ne nous quittera pas avant de débarquer de la jonque à 13h. Avant cela, nous avons tenté de voir des singes sur "l'île aux singes", mais ces derniers devaient être à l'abri des gouttes. Arrivés à 13h au port de CAT BA, nous reprenons le bus dans l'autre sens avant d'emprunter le bateau rapide jusqu'au port d'HAI PHONG, où nous attend un chauffeur qui doit nous transférer à TAM COC, à côté de NINH BINH. Et c'est donc parti pour 3 heures d'angoisse et de fatigue, les routes et les conducteurs vietnamiens faisant la part belle aux dépassements dangereux et sans visibilité. Le trajet est très long et c'est fatigués que nous arrivons à notre hôtel (DUC THUONG) à TAM COC vers 18h30.

Après un court repos dans notre chambre, nous remontons la rue principale (et quasiment unique) de TAM COC, le long de l'embarcadère permettant de visiter la fameuse "baie d'Along terrestre". Là s'alignent les restaurants pour touristes, chacun souhaitant à notre passage nous inviter pour manger chez lui plutôt que chez un autre. La ville tourne beaucoup autour du tourisme et nous nous sentons déjà comme deux portemonnaies ambulants. De guerre lasse, et n'ayant pas bien compris les indications de Jimmy sur la bonne adresse du coin, nous nous arrêtons dans un restaurant en peu à l'écart de la route, constatant trop tardivement la présence d'un groupe de plusieurs français attablés, signe du caractère plutôt touristique de celui-ci. Et nous ne nous sommes pas trompés : tout est fait pour que nous prenions un menu faussement varié et en définitif insipide, mal cuisiné et en plus cher pour ce que c'est (170000 dongs par personne). Nous sortons de là un peu dégoûté d'avoir vécu là notre 2ème réelle arnaque de notre séjour (après le taxi vers chez Jimmy). Nous sommes néanmoins heureux de pouvoir nous coucher dans un bon lit, fatigués de cette journée de transition.

Vendredi 13 septembre : Réveil matinal au son du marché mais surtout grâce (ou à cause) de la radio locale qui criait et scandait dès 5h du matin, sur un ton de fanatique prêchant les préceptes du communisme. Petit tour au marché, bien pâle par rapport à celui de BAO LAC ...

Retour à l'hôtel pour un petit déjeuner pour lequel nous sont servies des baguettes de pain vietnamiennes, gonflées à la pompe à air ... A 8h, nous sommes devant l'embarcadère et prenon sensuite place dans une barque, direction "la baie d'Along terrestre". Notre capitaine de barque est une femme souriante, qui nous épate lorsqu'elle se met à ramer avec les pieds ! Nous naviguons donc le long de la rivière, à la découverte de très beaux paysages, qui plus est ensoleillés. Le tout porte très bien son nom, la ressemblance avec la baie d'Along se vérifiant au gré des pics déchiquetés et des trois grottes que nous traversons. Le tout, aller-retour, dure deux bonnes heures. Avant de rebrousser chemin, nous n'évitons pas l'amicale et souriante pression commerciale d'une vendeuse ambulante qui nous a suivi en barque tout du long, qui prétexte la fatigue de notre guide pour nous vendre une boisson et un paquet de gâteau, à lui offrir. Nous partons là-dessus, mais ce ne sera pas sans suite, puisqu'à notre retour àl'embarcadère, notre guide nous réclame également de l'argent, mais nous lui rétorquons que le pourboire est constitué de ce que nous lui avons acheté (la combine entre les deux étant un peu "grosse" , nous n'avons pas voulu être les pigeons de l'histoire !). TAM COC a définitivement un côté"attrape-touristes" !

Nous poursuivons nos visites en louant des vélos, pour nous rendre dans un temple isolé. La route n'est pas très bonne mais nous nous amusons bien avec nos vélos, à éviter les trous et les flaques. Le temple en lui-même n'a rien d'exceptionnel, si ce n'est son vieux gardien, qui insiste auprès de chacun de nous pour qu'on fasse une donation ... Nous leur en faisons une de 2000 dongs (soit 7 centimes d'euro ...), en bons mécréants que nous sommes !!!

Nous reprenons nos plus beaux vélos pour aller cette fois-ci à la pagode de BICH DONG. Celle-ci, située à environ 2 kilomètres de TAM COC au terme d'une bonne route goudronnée, est autrement plus jolie que le temple. Le site comporte en fait plusieurs pagodes réparties entre 3 niveaux, auxquels on accède par plusieurs escaliers. La vue de l'endroit le plus élevé est impressionnante. Le site est en revanche très fréquenté, aussi d'ailleurs par des vietnamiens qui ont fini par se mettre sur la gueule à la sortie ! Moment tension donc avant de reprendre les vélos.

Nous revenons pour midi à TAM COC et se pose alors la question fondamentale du repas dans ce repère d'attrape-touristes. Nous rappelons Jimmy et cette fois-ci, nous comprenons mieux ses indications et aboutissons au "Father cooking", restaurant qui ne paye pas de mine, dans l'artère centrale de la ville, mais qui s'avère être tout à fait délicieux et tenu par une vietnamienne chaleureuse. Nous dégustons un repas qui nous fait oublier l'erreur (et l'horreur) de la veille. Entre nems, omelette, soupe, liserons d'eau et autres, le repas est divin et au surplus peu onéreux (200000 dongs pour 2 !).

C'est donc heureux et rassasiés que nous chevauchons nos fiers vélos vers la grotte de MUA, cette fois-ci à environ 4 kilomètres de la ville. Le paysage autour est très agréable, fait de champs et de rizières, même si un peu de pluie se rappelle à nos bons souvenirs. En arrivant à la grotte de MUA, le temps se remet au beau. Nous visitons d'abord le jardin, agrémenté de cours d'eau, de petits ponts et de statues de personnages burlesques. Un amphithéâtre en plein air, encadrés de jolis dragons, achève de faire de ce lieu un site de représentation. La grotte en elle-même n'a que peu d'intérêt mais, en revanche, un escalier de 465 marches mène à un sanctuaire dédié à la déesse de la Miséricorde, tout en haut d'une crête dont on voyait un versant lors de notre visite de la baie d'Along terrestre. La vue est magnifique et nous en profitons pour nous reposer et nous sécher après une montée particulièrement éprouvante qui a mis nos vêtements à rude épreuve ... Après ce temps de repos, nous achevons nos genoux avec la descente avant de reprendre nos vélos et de revenir à TAM COC.

Arrêt pour un café au "father cooking", puis douche et préparation pour la longue nuit qu inous attend : ce soir, c'est bus de nuit vers HUE ! Embarquement à 20h, après un autre repas au "Father cooking", définitivement une superbe adresse, puis nous nous retrouvons coincés à l'arrière du bus, dans un réduit aux apparences de cercueil. C'est le début d'une longue, très longue nuit, qui s'achèvera à 8h le lendemain matin, soit après 12 heures passées dans une boîte !

Samedi 14 septembre Arrivés à HUE vers 8h, direction le quartier "routard" pour prendre une chambre au HUENINO hôtel, très, très agréable endroit au service impeccable et à la déco un peu surprenante, mais surtout qui sert une confiture de fruit de la passion à se damner, généreusement servie pour un petit déjeuner "bonus" proposé dès notre arrivée !

Nous prenons nos quartiers au 3ème étage et commençons cette journée par une grosse lessive. Il y en avait besoin après plus de 10 jours de vadrouille dans le Nord. La chambre finit recouverte de vêtements à sécher. Heureusement il fait beau et cela devrait aller vite !

Départ 11h30 pour une petite promenade vers le restaurant "chez OVI", histoire de se mettre en appétit. Nous arrivons, heureux de trouver un havre de paix et un peu de fraicheur dans le magnifique jardin du restaurant. Nous sommes les seuls clients et nous dégustons tranquillement un menu composé de 8 plats tous plus colorés, décorés et délicieux les uns que les autres ! Chaque plat mélange harmonieusement une multitude de saveurs.

Après le repas nous rejoignons notre guide pour une après-midi de visite de la cité impériale et de la cité interdite. Nous sommes d'abord étonnés par le peu de vestiges restant de cette période, les guerres successive ayant détruit de nombreux bâtiments. Mais qu'à cela ne tienne nous découvrons le palais royal, la bibliothèque, le palais de la reine mère, le théâtre ... et faisons travailler notre imagination pour reconstituer le reste de la cité. Nous ne regrettons pas d'avoir pris un guide pour nous aider à mieux comprendre l'histoire du site et c'est vers 17h30 que nous nous séparons de celui-ci. Un petit verre en rentrant puis au lit, après une grosse journée et surtout la fatigue du bus de la nuit précédente.

Dimanche 15 septembre Petit déjeuner revigorant servi au HUENINO, puis location d'une moto pour la journée : au programme, visite des mausolées de la dynastie de NGUYEN, en plus sous un temps très agréable.

En route donc pour le mausolée de MING MANG, le plus au Sud de la série que nous voulons visiter. En chemin, une gentille dame nous fait remarquer que notre clignotant est allumé, puis elle nous propose de nous conduire jusqu'au mausolée puisque sa maison est juste à côté et qu'elle "a le temps". Nous acceptons un peu naïvement ... Nous découvrons ensuite le mausolée, le plus beau peut-être et le plus grandiose, à la hauteur de la mégalomanie du personnage ... Nous retrouvons ensuite la gentille dame, qui souhaite nous inviter chez elle. Elle nous y sert un thé et nous discutons joyeusement ... pour au final, au moment du départ, qu'elle nous demande de l'argent ! Très gênés par la situation, nous lui indiquons que ce genre de procédé ne fonctionne pas avec nous et c'est donc sur un sentiment de déception que nous partons et mettons fin à un moment qui aurait pu être très cordial.

Nous nous rendons ensuite au mausolée de KHAI DINH, où nous nous émerveillons des figures de mandarin en pierre de la cour ainsi que des couleurs chatoyantes des mosaïques tapissant l'intérieur du mausolée. Tout cela est sans aucune commune mesure avec le peu d'importance de l'Empereur en question, celui-ci n'ayant été globalement qu'une marionnette aux mains des français.

Direction ensuite le mausolée de TU DUC, l'Empereur poète. Le site est gigantesque et nous passons beaucoup de temps à visiter l'ensemble des monuments éparpillés dessus, ceux-ci concernant tant l'Empereur que sa femme, sa mère ainsi que son enfant adoptif. Le site est très champêtre et nous prenons du plaisir à le parcourir tranquillement.

Nous achevons ces visites au moment de rejoindre Claire, compatriote française rencontrée lors de notre périple dans le Nord, qui travaille dans un orphelinat situé au Sud de HUE, près justement du mausolée de TU DUC. Nous allons manger ensemble avant qu'elle ne nous fasse visiter les locaux de l'orphelinat. Nous la quittons après avoir discuté longuement avec elle, alors que la pluie fait un passage court mais remarqué.

Nous poursuivons en cherchant assez longuement "l'arène des tigres", monument perdu au milieu de nul part, malheureusement quasiment inaccessible au public mais néanmoins drôle lorsqu'on sait que les combats organisés entre éléphants, symboles du pouvoir impérial, et les tigres étaient complètement tronqués du fait que les pauvres tigres n'avaient plus ni dents ni griffes ... Nous faisons ensuite un arrêt à la pagode TU HIEU, lieu isolé dans une forêt servant de monastère, où nous assistons à une séance de psalmodies, chants lancinants et répétitifs sur fonds d'instruments percutants, le tout enrobé dans des vapeurs d'encens ... Moment psychédélique intense ! Nous en profitons également pour apprécier la beauté du site.

Nous achevons cette journée d'abord par un petit tour par l'esplanade arborée de NAM GIAO pour ensuite traverser la ville et terminer par la visite de la pagode THIEN MU, haut lieu de la contestation vietnamienne. Le site est en revanche très touristique.

Avant de rendre notre moto vers 18h, nous faisons le tour de la cité impériale, participant ainsi au flot impressionnant de la circulation dans les rues étroites de HUE. A nouveau piétons, direction "la Boulangerie Française", boulangerie - salon de thé dans lequel sont vendues les productions des apprentis boulangers formés à l'orphelinat où travaille Claire avec au menu : chausson aux pommes etAmandine, a compagnés de café et de jus d'ananas. Un délice ! Nous ne dinerons pas ce soir, fatigués de cette journée visite passionnante et motorisée !

Lundi 16 septembre Notre objectif du jour est de partir à HOI AN pour la suite du voyage. Nous optons, sur les conseils précieux de Jimmy, pour la location d'un véhicule avec chauffeur afin de pouvoir nous arrêter, tout le long de la route (environ 120 km) aux endroit intéressants. Départ donc pour 8h30, après un ultime petit déjeuner délicieux au HUENINO, qui est très clairement une adresse géniale.

La première étape est un petit village de pêcheur où nous faisons quelques photos. La seconde est la baie de LANG CO avec sa très belle plage, avant la montée vers "le Col des Nuages", d'où le point de vue d'un côté est LANG CO et la mer, et de l'autre DA NANG. Arrêt ensuite à "China Beach" à DA NANG puis aux "montages de Marbre". Celles-ci se visitent, tant pour leurs grottes souterraines que pour ses temples troglodytes et ses pagodes construites dans leurs hauteurs. La visite est vraiment bien et également fatigante, en raison des marches et de la chaleur du soleil. Nous nous rafraichissons dans les grottes en hauteur, parfois aux allures de cathédrales, impressionnantes d'envergure comme de leur ambiance sacrée.

C'est au final vers 13h que nous arrivons à HOI AN. Le temps de déposer nos affaires au HOA BINH HOTEL et nous voilà ensuite installés à la terrasse du MINH HIENQUAN CHAY RESTAURANT, restaurant végétarien où nous commandons trois fois trop de choses pour nous, certes très bonnes, mais sacrément épicées !

L'après-midi sera consacrée à la visite de la vieille ville de HOI AN : maisons anciennes, pont japonais, congrégation chinoise de Fugian. La ville est très jolie et bien conservée, en revanche un peu trop touristique, les boutiques de vêtements ou de souvenirs s'alignant les unes à côté des autres dans toutes les rues. Fatigués en fin de journée, nous nous retrouvons à notre hôtel, sans diner, pour nous coucher vers... 20h30 !

Mardi 17 septembre Petit déjeuner gargantuesque ! Pancakes, tartines, fruits (fruits de la passion, ananas, pastèque !), omelette... et tant d'autres choses ! Nous mangeons tout cela au bord de la piscine, revigorés pour cette nouvelle journée de découverte.

A 8h30 ce matin, nous sommes cherchés en moto pour une matinée plutôt alléchante : découverte d'un village réputé pour ses potagers, présentation et travaux pratiques, cours de cuisine et dégustation. Le personnel qui nous reçoit est des plus chaleureux et l egroupe dans lequel nous sommes intégrés l'est aussi ( 2 canadiens, un australien et une néo-zélandaise). La présentation des diverse herbes aromatiques est intéressante et impressionnante (on comprend mieux pourquoi la nourriture locale est tellement bonne) mais le plus drôle arrive lorsqu'on doit mettre en pratique, habillés en agriculteurs vietnamiens, les démonstrations de bêchage, de plantation et d'arrosage des parcelles. Fous rires garantis ! Suivent les cours de cuisine, avec confection de nouilles et de galettes de riz puis de deux autres recettes que nous nous empressons d'effectuer. Le résultat est plutôt encourageant puisque nous dégustons nos productions avec délice, accompagnées de mets supplémentaires préparés par nos hôtes, le tout pour un repas vraiment agréable et délicieux. Le temps est alors vraiment devenu pluvieux, heureusement juste après notre passage dans les champs. C'est vers 13h que nous revenons vers HOI AN, alors que la pluie redouble. L'après-midi sera faite de repos et de lecture à l'hôtel, avec une sortie au REACHING OUT TEA HOUSE pour une session "cafés-cookies" plutôt satisfaisante, avant d'aller diner le soir au "MORNING GLORY", fabuleux restaurant où nous nous régalons de quelques plats locaux parfaitement cuisinés.

La journée s'achève après une ultime ballade nocturne dans la ville illuminée et épargnée alors par la pluie: c'est le dernier soir de la "fête des enfants" et ces derniers envahissent certaines rues, déguisés en dragon de couleurs différentes et entrant au rythme des tambours dans les boutiques et les restaurants. L'ambiance est joyeuse, à peine atteinte par une pluie qui va se remettre à tomber fortement en fin de soirée, que l'on entendra très distinctement au moment de nous endormir.
Mafia taxi-moto au port du nord de l'île de Cat Ba via Along (Ha Long) English translation pending
by Sagaman · 2012-04-07 · 31 replies
Le Lonely Planet (LP) Vietnam de 2012 parle du problème dans un encart.

Il y a un post sur ce probleme sur Tripadvisor :
http://www.tripadvisor.co.uk/ShowUserReviews-g737051-d386683-r98025756-Cat_Ba_Island-Cat_Ba.html

Mais nous avions le LP de 2010 qui ne parle pas de cette mafia ! Il indique pouvoir aller sur l'ile de Cat Ba via le port d'Along avec un bateau touristique traversant une belle partie de la baie avec arrêt à 2 belles grottes et un village de pêcheur. Dans ce port d'embarcation plein de touriste à 4 km de la gare des bus, il y a des guichets mais aucun ne vend le billet pour la traversé aller simple jusqu'au nord de l'ile de Cat Ba, ce qui nous a bien perturbé. Dès que vous arrivé dans le port un ou une vendeuse ambulante avec un badge vend le billet mais au début ses propos sont flous, elle semble dire qu'il n'est pas possible de traverser l'ile en bus pour rejoindre la ville de Cat Ba afin de nous vendre un tour complet dont on ne voulait pas; puis de fil en aiguille ça devient possible et ne demande que 1 USD/personne pour le bus. Mais elle nous a tellement embrouillée que finalement on n'a pas payé pour le bus mais uniquement pour la traversé. Dans le bateau nous étions une dizaine de personnes mais nous étions les seules a ne pas avoir de billet de bus. L'animateur nous a réclamé en publique et de manière autoritaire 5 USD/personne pour le billet de bus qui soit disant était son bus privé : on l'a envoyé sur les roses... Nous avons débarqué dans le minuscule port totalement isolé en même temps qu'un 2eme bateau avec d'autres touristes; tout le monde est allé vers l'arrêt de bus principal quelques dizaines de mètres plus loin accompagné par l'animateur de notre bateau qui faisait toujours croire au bus privé. Mais un panneau indiqué bien le caractère publique du bus ainsi que du tarif de 15000 dong/pers. Bien entendu l'animateur de notre bateau a informé la voiture taxi et les taxi-moto que nous étions aujourd'hui les 2 touristes a plumer. Leurs tarifs étaient évidemment très élevés. Le bus public est arrivé, les taxi-moto nous ont empêché de monter dans le bus; il fallait payer 10 USD/personne pour monter dans le bus...ce que nous avons fait finalement !

Conclusion : pour ne pas avoir de problème avec cette mafia vous devait absolument prépayer votre transfert en bus à travers l'ile. Pour info une touriste nous a indiqué avoir payé la totalité du transfert depuis Hanoi 180000 dong (bus Hanoi-Along port + bateau touristique + bus dans l'ile)
Air France, KLM, Delta: hausse surcharge fuel et Air France hausse tarifaire English translation pending
by Delanotre · 2011-01-28 · 100 replies
Vous trouverez ci-dessous les informations concernant les hausses AF-KL-DL (surcharge fuel et tarifs sur la Métropole) qui ont été chargées dans les GDS le jeudi 27 janvier 2011 pour effectivité le 01 février 2011.

1 - En raison de l´augmentation du prix du pétrole, AIR FRANCE, KLM et DELTA ont décidé d´augmenter le montant de la surcharge fuel (YQ/YR).

Augmentation par segment du montant de la surcharge fuel : sur le Moyen-Courrier : + 2 euros sur le Long-Courrier : + 10 euros sur le Court-Courrier en connexion avec du moyen-courrier ou du long-courrier : + 2 euros.

Cette hausse s´applique aux billets au départ de France émis à partir du 01 février 2011 pour des voyages à compter du 01 février 2011.

2- Par ailleurs, sur la Métropole (vols secs ou en connexion intra-France), Air France a décidé de procéder à une hausse tarifaire générale de + 2 euros par segment.

Tous les tarifs sont concernés sauf : - les tarifs en classe R - les tarifs OSP (obligation de service public) sur la Corse.

Cette hausse s´applique aux billets au départ de France émis à partir du 01 février 2011 pour des voyages à compter du 01 février 2011.
Trouver une colocation à Buenos Aires? English translation pending
by Mimo67 · 2010-11-17 · 19 replies
Bonjour, je m'appelle Léo. Je suis actuellement à Valladolid en Espagne mais j'aimerais m'installer pour quelques mois à Buenos Aires à partir du mois d'avril 2011 jusqu'au mois d'août 2011. J'aimerais savoir s'il est facile de trouver une colocation. Car quand j'y étais au mois de juillet 2010 on m'a dit que c'était une pratique peu répandue chez les argentins. Si vous avez des informations sur la vie à Buenos Aires, sur le marché du travail, sur des colocations ou si vous en cherchez une aussi, merci de répondre.

A bientot.
Scolariser son enfant au lycée à Mayotte English translation pending
by Jo53 · 2007-10-01 · 18 replies
Bonjour à tous, Je reviens sur le site après quelques mois d'absence. Voilà, comme je l'avais déjà annoncé, je suis professeur d'anglais d'origine kenyane mais mariée avec un français, lui aussi enseignant. Nous avons commencé à réflechir serieusement de demander une mutation pour Mayotte dès l'an dernier. J'ai donc pris le temps de me documenter sur la vie à Mayotte. Là-dessus j'ai lu des choses bien et monis bien. Je me disais que pour les choses matetrielles, pas grave on s'y fera sans problème. Maintenant, nous sommes à peu près 14 semaines avant les dossiers de demande de mutation. Il faut donc faire ses choix. Nous avons 2 enfants de 8 et 15ans (classes de 1er au lycée et CE2 primaire à la rentrée). J'ai donc voulu imaginer comment seront leurs écoles à la rentrée à Mayotte. Et là les amis, deception sur deception. Je n'en vaux pas à ces gens qui temoigent car ils ne doivent pas raconter des salades. Je prends comme exemple ce temoignage sur le site de SGEN.http://etranger.sgencfdt.free.fr/Mayotte/ind (voir le point 4.4.2) Je n'ai pas trouvé un seul temoignage positif sur l'école à Mayotte. Si bien que si moi-même en tant qu'enseigante, je me sens prête à relever le defi et aller participer dans la mise en place d'un système soclaire coherent à Mayotte, je pense que cela serait un juste d'imposer mes choix personnels à mes enfants. Je lis par exemple que les meilleurs 3ème sont envoyés à la Réunion ou en métropole! ...Que certains elèves sont au lycée général faute de place en LP. Que seulement 3% des laureats de bacs font quelque chose de leur bac, que la bonne moitié des cours à l'école primaire se déroulent en Shimaoré, qu'il fallu que la moyenne du brevet de collège fut revu à 8 afin que à peine 40% ne l'obteinnent! c'est quand même assez démoralisant non? Y-t-il quelqu'un ici que pourrais parler "vrai" à propos de l'nseignement secondaire à Mayotte? Combien d'élèves par exemple arrivent à avoir un bac S Es ou L? Et arive à fiare des études après? Je m'arrête là....je trouve le tableau à propos de l'école très (trop?) noir....même (et peut-être surtout), pour une enseignante.Même les très jolis message d'éspoir que j'ai pu lire ici ne suffisent pas pour me consoler ni me rassurer.
Mariage blanc pour obtenir la green card aux Etats-Unis? English translation pending
by Iban170393 · 2007-08-10 · 25 replies
Bonjour je voudrais savoir si des francais se marient avec des américaines juste pour obtenir la green card?(donc mariage blanc) Y-a-t ils des américaines pret le faire pour quelques dollars? Merci de vos reponse.🙂
Escale d'un vol vers Buenos Aires à Madrid: reprendre ses bagages? English translation pending
by Curiosi · 2009-01-30 · 2 replies
🙂Bonjour à toutes et tous,

Nous partons pour BA le mois prochain et nous faison une escale à Madrid (vol Iberia). Savez-vous si l'on doit reprendre ses bagages où s'ils suivent sur le vol Madrid-BA (toujours Iberia) sans que l'on s'en occupe ! En outre, s'agissant de notre premier vol avec une escale, doit-on suivre une direction particulière dans l'aéroport pour passer du terminal 4 au 4S ? Question naïve mais bon... Merci
Risques de grève chez British Airways? (10 décembre 2009) English translation pending
by Sadek · 2009-12-10 · 16 replies
Bonsoir à tous,

J'ai un vol le 21 Décembre sur BA vers NYC et il semblerais que les risques de gréves sont importantes voire certains ......malheureusement !

Ce qui m'étonne c'est que cela ne déclenche aucun blog aucune discussions rien !!!

Suis je le seul à etre concerné ???

Etes vous dans le meme cas ?????
Coût pour une journée à Iguazu côté argentin English translation pending
by Claudiamtl · 2019-08-11 · 5 replies
Bonjour à tous et toutes

Nous serons du 5 au 11 fevrier 2020 à Buenos Aires. Nous souhaitons aller une journée à Iguazu côté argentin seulement et revenir la même journée . Les tours que nous avons vu chargent 1500$can.. par personne .Trop cher pour nous . Il s’agissait d’un Tour privé Avez vous des suggestions de tours moins dispendieux ou on organise le tout nous mêmes

Nous parlons anglais aussi

Nous avons regardé les vols Buenos Aires à puerto Iguazu.. cela coûte environ 200 à 300 $ca aller retour le même jour .

Quelle est la meilleure formule.. avec ou sans guide ?.. on le prend la bas ? Que doit on prévoir de BA à aeroport? Taxi, Uber, bus ? que doit on prévoir à partir de aeroport iguazu pour se rendre sur le site des chutes et du parc ? Bus, Uber, taxi, train ? Combien de temps on doit prévoir pour se rend re de aeroport iguazu au site Combien de temps pour visiter sans se bousculer

Toutes vos idées sont les bienvenues! merci beaucoup
Salta - San Pedro de Atacama - Uyuni - Salta English translation pending
by Laurianee · 2014-08-11 · 5 replies
Bonjour à tous,

Mon mari et moi partons 4 semaines en Amérique du Sud de Mi Oct à mi Nov. Grâce aux messages de chacun d'entre vous j'ai défini l'itinéraire suivant et souhaiterais avoir votre avis sur faisabilité de ce circuit:

Jour 1: Arrivée à Buenos-Aires Jour 2: BA Jour 3: Vol de BA à Salta Jour 4 à jour 12: boucle autour de Salta Jour 13: Bus de Salta à San Pedro de Atacama Jour 14: SPA Jour 15: SPA (Vallée de la lune) Jour 16: SPA (Geyser de Tatio) Jour 17 à Jour 20 : excursion en Bolivie (UYUNI) Jour 21: Retour sur Salta Jour 22: Vol de salta à Iguazu Jour 23: Iguazu coté Argentin Jour 24: Matin Iguazu coté Brésilien, puis vol Vers Rio Jour 25: Rio Jour 26: Rio Jour 27: Rio

Malgré différentes recherches sur le forum de j'ai pas trouvé d'information complète sur la manière de rejoindre Salta en rentrant de l’excursion en Bolivie. J ai cru comprendre que le retour combine un trajet en train et/ou bus, mais je ne sais pas si cela peut se faire dans une journée.

Pour la boucle autour de Salta, nous prévoyons de louer une voiture pour faire la partie nord et Sud. Dans quel ordre me conseilleriez vous de faire cette partie ?

Merci d'avance pour votre aide.

Lauriane
Paris - Houston classe affaires Air France English translation pending
by Crazybib · 2011-03-15 · 19 replies
Bonjour à tous et toutes,

Ceci sera mon premier message.

Je voulais savoir quel est le niveau réel de la Business AF (classe Z) sur ce vol que je vais prendre les 21 mai et 4 juin.

Est ce que ça vaut les 3 300 € payés ? Est ce qu'on dort bien dans les "nouveaux" sièges ? (ma dernière expérience en business AF remonte à un Paris Atlanta en 2006) Par rapport à la Grand Large Corsair, quelles différences ?

Merci d'avance.

😉
Voyage économique au Japon ce printemps English translation pending
by Wwwill · 2009-01-20 · 23 replies
Bonjour à tous et toutes...

Grâce à tout ce que j'ai pu lire sur ce forum (et d'autres), j'ai, je pense, bien dégrossi mon voyage. Il me reste toutefois quelques questions qui me taraudent.

Voici l'idée : Voyager aussi peu cher que possible, enfin en tout cas, limiter le budget sur certaines choses (le confort par exemple).

Donc mon itinéraire : 24 Mars : Départ de Paris (par BA) à Midi 25 Mars : Arrivée à Narita à 11h, rejoindre Tokyo (en bus ?) et profiter de l'après-midi 26 Mars : Visiter Tokyo, fin de soirée départ vers Kyoto en bus de nuit (économie d'une nuit d'hotel) 27 Mars : Visiter Kyoto 28 Mars : Aller visiter Himeji (JR Kansai Area Pass 1j = 2000y) 29 Mars : Aller visiter Nara (Kansai Thru Pass 3j = 5000y) 30 Mars : Aller visiter Koyasan, nuit dans un temple (quel budget pour la nuit ?) 31 Mars : Revenir de Koyasan le matin, visiter Kyoto 1 Avril : Visiter Kyoto, fin de soirée départ vers Tokyo en bus de nuit 2 Avril : Aller visiter Hakone (Hakone Freepass 2j = 5000y, il y a moins cher ?) 3 Avril : Visiter Tokyo 4 Avril : Visiter Tokyo 5 Avril : Visiter Tokyo 6 Avril : Départ de Narita à 10h

Concernant mes choix de déplacement, en voici la raison : JR Pass 14j = 45100Y

A mettre en rapport avec : JR Kansai Area Pass 1j = 2000y Kansai Thru Pass 3j = 5000y Hakone Freepass 2j = 5000y AR en bus Tokyo-Kyoto = 12000y max AR Narita-Tokyo = 2500y TOTAL = 26500y max

Qu'en pensez-vous ? Est-ce que les boutiques de Tokyo sont ouvertes le dimanche ? Combien coute une nuit dans un Love Hotel à Shibuya ? Pour les bus de nuit, quelqu'un peut me dire ce qui est écrit sur
http://www.kakuyasubus.jp/kanto_kansai/index.html (seulement les trajets de nuit)

Tant de questions encore .... Merci à toutes les bonnes âmes qui voudront me répondre
B 747 400 Air France English translation pending
by Ringostar · 2008-11-08 · 28 replies
Bonjour à tous,

Je viens témoigner et passer un coup de gueule sur ces maudits 747-400 AF Je reviens ce matin de Miami ... sur BA ... car le F-FGTH d'AF est resté hier sur le tarmac floridien 😠 Des posts ont déjà circulés sur ce forum mais croyez-moi c'est plus marrant de les lire que de le vivre, re-😠 Cet appareil avait décollé l'avant-veille de CDG avec plusieurs heures de retard en raison d'un problème technique. En arrivant à Miami, d'autres problèmes techniques se sont ajoutés et au bout du bout le commandant de bord a décidé d'annuler le vol vers CDG (sage décision 😇) Bref, 350PAX à loger à l'hôtel et à rerouter (je vous passe les détails sur le foutoir d'organisation) L'objet de mon post n'est nullement d'accabler l'organisation local d'AF, mais de pester contre ces tas de ferrailles que sont ces quelques exemplaires de 747-400 AF indignes de vols transatlantiques opérés par l'une des 3 principales compagnies aériennes au monde. En terme de sécurité ça devient franchement limite et je passe sur l'inconfort, l'état d'usure des cabines, le bruit 😠 bref une vraie bétaillère. Même le pont supérieur (que j'ai booké à l'aller) n'apporte rien, c'est du tempo alors que je revais d'alisée 😎 ah si il y a un timbre-poste pour regarder la TV...

Alors je sais, la rengaine est connue, AF doit remplacer au fur et à mesure ces aéronefs par de plus modernes, bla bla bla Il reste que la prestation est depuis des années et pour l'instant tout à fait indigne (c'est mon point de vue) et ce direct CDG-MIAMI-CDG sur AF un calvaire.

Bonne soirée
Itinéraire 18 jours en Argentine English translation pending
by Anissa400 · 2016-02-28 · 18 replies
Bonjour , Je pars seule en sac à dos en Argentine et j'ai besoin de conseil dans la mesure ou ppur ce grand pays il va me falloir faire des choix. Les deux spots que je veux absolument faire sont iguazu et périto Moreno. Je compte prendre des vols interne de ba a iguazu et également pour descendre vers les glaciers . En sachant que je suis deja alle en bolivie et Chili il y a deux ans boucle dans le desert de sel sud lipez attacama je me dit que je ferais évidement l impasse sur la région de salsa . Mon hésitation porte sur le fait de faire Ushaia ou la péninsule de Valdes?

Voici l'itinéraire que j'ai en tete. J1-j3 bue nos aires J4-6 Iguazu J 7 -9. puerto Madryn péninsule de Valdes J10-13 perito Moreno J15-16 El chaiten J17-18 retour à buen os aires

En gros si je vais à ushhaia il faut que je fasse l impasse sur Valdes et compte tenu de la saison je ne sais pas trop que choisir. pouvez vous m aider me dinner votre avis sur l itineraire envisagé. Je ne suis pas très sportive (5/6h de marche par jour maximum). Combien coute les excursion sur la péninsule de Valdes : ´est ce faisable seule ´est ce qu' on voit vraiment tous les animaux indiqués ? Ushhaia en vaut elle vraimentla peine sur les photos ca me donne moins envie que d autres spots d Argentine? Merci d avance pour vos retours

Anissa
Circuit sur l'Argentine en novembre 2013 English translation pending
by Stg12 · 2013-09-09 · 19 replies
Bonjour à tous,

Nous partons - mon amie et moi - pour un peu plus de 15 jours en Argentine.

J'aurai aimé avoir quelques avis sur les choix (rien d'arrêté pour le moment) que nous avons fait, à savoir, remonter la route 40 de Mendoza à La Quiaca puis redescente sur Salta.

Pour cela, je pensai louer une voiture à Mendoza et la restituer à Salta mais le drop off impose un surcoût rédhibitoire. Du coup, je pense louer une voiture à BA et la restituer à BA.

Notre parcours serait donc: BA --> Mendoza --> la Quiaca via RN 40 --> Salta --> BA en voiture de location (ford Ecosport à 1180 € ou Renault Simbol à 770 € chez SIXT).

Les étapes entre Mendoza et La Quiaca sont encore à peaufiner...

Je soumet donc ce projet à vos conseils et critiques (+/-) : choix du véhicule, de l'agence de location, pertinence du parcours...

Par avance merci.

Sam

PS : je suis déjà allé en Argentine et ai déjà visité BA, la pampa, les chutes d'iguazu, la Patagonie (peninsule Valdès, Esquel PN Los Alerces, Perito Moreno) et la Terre de Feu donc seule certitude pour cette fois ci, aller dans le NOA.
Itinéraire à moto dans le nord du Vietnam English translation pending
by Gojira1664 · 2013-04-04 · 26 replies
bonjour a tous et a toute. projetant un voyage de 4 mois en asie du sud est dont 1 mois au vietnam. arrivant a ha giang le samedi 19 octobre 2013 , j'ai 10 jours a consacré du coter de dong van, meo vac et les alentours. je compte voyager en moto que je louerais a ha giang en meme temp que le permis que je me procurerais aussis a Ha giang. j'aimerais aussi consacrer apres cette etape 1 ou 2 journées sur bac ha avant de retourner sur Hanoi.

merci d'anvance a tous pour vos conseils d'itineraire.

bien a vous.

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