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De Hanoï à Sapa, l'anti-moto-école English translation pending
Pas facile de se remettre à l'écriture, d'autant plus que je sors de 39 de fièvre...
Heureusement que je te parles d'un temps où tout allait comme on mange des Ovomaltines sous le soleil du Vietnam, enfin quand il brille...
C'est un jour à marquer d'une pierre blanche que je n'espère pas tombale, jour à se mettre sur son 31 si on était pas sûr qu'il soit déjà tout sale au coucher du soleil. Aujourd'hui, comme il était prévu déjà la veille, on part en mission motorisée vers le nord vietnamien le coeur bien accroché et la confiance un brin douteuse. C'est mon baptème de conduite en mode vitesses et embrayage et à voir mon passé de voltigeur en mode automatique, ça promets déjà!! Gare à vous 'tites nenfants, veaux, vaches, cochons, le cavalier boiteux arrive!! Tous aux abris!!
Mais avant ça, il va falloir se lancer. Nous sommes toujours quatre à Hanoï, Marius est parti la veille et c'est aujourd'hui le tour de Nat de nous dire au revoir. C'est à 7h que la journée commence, les coqs ont déjà poussé leur premier râle ce à quoi on est déjà habitué. Ce qui sort plus de l'ordinaire, c'est que de l'autre côté du mur de notre chambre, le mur le plus prêt de nos têtes bien sûr, c'est un concert de marteau et de perceuse qui débute. C'est assez assourdissant pour qu'on se demande tous si les ouvriers ne vont pas passer à travers le mur pour nous apporter un petit déjeuner garni de pépites de ciment. Moi perso, c'est seulement à 8h que je me fais cette réflexion car c'est seulement à ce moment que la case "ils en font un boucan!" se coche dans ma tête. Avant je dormais au grand étonnement du reste de la chambrée... Ils devraient déjà s'être rendus compte depuis le temps mais bref... On a tous les yeux ouverts pour ce qui devrait être pour Dani, Jo et moi, notre dernier réveil à Hanoï avant le prochain, une grosse dizaine de jours plus tard. Et quand on dit réveil à Hanoï, qu'est ce qu'on dit aussi? Mau? Mauso? Mausolée d'Ho Chi Minh bien sur!! Après tous nos rendez-vous manqués, ce salHo n'a plus le choix, il devra nous ouvrir la porte étant donné qu'on connait toutes règles entravant une éventuelle visite. En plus, on lui fait le privilège de lui dédier la première étape de notre parcours moto, alors si avec tout ça il est pas content!!!
Il faut d'abord s'occuper d'aller chercher les motos... Retenant de nos erreurs passées à se perdre dans un verre d'eau, on s'équipe chacun d'une carte de visite contenant le nom de l'hotel et son adresse afin d'être vraiment sur de ne pas passer la journée à retomber sur nos pattes. Une petite collation plus tard, nous voilà rendus au garage et comme tout est déjà règlé, il n'y a plus qu'à enfourcher et fendre la bise! Fendre la bise? T'en a de bonnes toi!! Notre première obligation, en plus de respecter le code de la route et de ne pas se foutre en l'air, est d'aller remplir nos réservoir d'essence. On tente donc de partir en formation serrée dans cette fourmillière qu'on appelle la rue. C'est déjà peine perdue. Aujourd'hui pour Bibi, passer la première est plus difficile que de botter le cul des allemands en 39, c'est mission impossible! Une fois, deux fois, trois fois, les autres sont déjà loins que je m'énerve déjà. Et puis je transpire aussi dans ce cocktail de coups de talon matinés d'énervement. Stressssssss!!!!!!!! Voyant le tableau, un des garagistes vient me sortir de là et démarre la moto lui même. Je lui propose de nous suivre sur tout le périple pour me prêter assistance à chaque arrêt contraint et forcé, et lui, ça le fait bien marrer d'un rire ni contraint ni forcé! Je suis donc finalement en première, en route mauvaise troupe! Il va maintenant s'agir de retrouver les deux compères, direction la station service. Passage de seconde. Surréaliste!! Du premier coup!!! Champagne! Ou pas... Je conduis, je peux pas tout faire et puis on est au Vietnam, pas confortablement blotti à vos côté avec un Nicolas en bas de la rue.
J'arrive à la station service. Les deux gars sont en train de tenter de faire le plein. Je dis bien tenté car il faut faire comprendre à l'employé local que la mécanique russe de nos machines a besoin d'un mélange d'huile et d'essence pour fonctionner. Bon courage!! Après moultes tentatives d'explications doublés de mîme, c'est quand même fait. Ne reste plus qu'à rejoindre l'hotel, prendre nos sacs et faire nos adieux à Nat qui nous y attend déjà, depuis le temps que je galère. La liaison est une nouvelle fois pavée de bonnes intentions mais y'a pas à dire, sur une échelle de pilotage de zéro à dix, je pars des zones négatives!! En gros, c'est la merde pour passer les vitesses, pour rétrograder, pour ne pas caler, pour tout ce qui fait de la conduite une activité dont il faut un permis pour la pratiquer. Les autres sont donc constamment en train de m'attendre étant donné qu'en plus, j'arriverais à me perdre dans mon propre chez-moi si ce n'était pas un 20m².
On arrive quand même à l'hotel. Et on est encore à peu près dans les temps pour l'oncle Ho, c'est donc qu'on avance quand même. Nat est là toute triste, il faut dire que ça fait plusieurs mois qu'elle voyage avec Jo et qu'elle va redécouvrir le voyage en solo jusqu'à son retour en France prévu peu de temps après. On commence donc les embrassades quand, exactement au même moment, le tonnerre déchire la quiétude toute relative des environs. Les embrassades continuent les yeux un peu plus tournés vers le ciel, quand une première goutte s'abat sur le sol. Il est en fait impossible de déterminer laquelle est la première goutte tant c'est une purge qui tombe sur la ville sans coup férir. Nos motos sont là, garées à l'extérieur, Ho Chi Minh un peu plus loin à rire de nous, et nous, on se demande ce qu'on a fait pour mériter ça. Innimaginable de prendre la route dans ces conditions dantesques, on se retrouve suspendu au bon vouloir de Dame Nature.
Après une heure, c'est toujours le même cirque. Ho chi Minh m'a tuer... Après une heure trente enfin, c'est l'accalmie et le retour des embrassades, cette fois-ci c'est la bonne, pas question de rater cette fenêtre d'éclaircies. Chacun se promet de ne pas se perdre de vue, on récupère nos sacs et on se visse les fesses sur la selle. Finies les répétitions, place au road-trip dans toute sa démesure, "A la Che" comme dit Jo. On part donc à la traversée d'Hanoï de part en part. Notre itinéraire urbain se fait sur de larges avenues ponctuées de feux tricolores. Une fois sur cinq, je calle car ma moto ne supporte pas que je lache les commandes au point mort comme elle le devrait pourtant. Ca pourrait ne pas être gênant outre mesure mais lorsque cela se produit au passage au feu vert et qu'ils sont plusieurs centaines derrière à klaxonner, c'est la zénitude qui se fait la malle. Revers de la médaille, quand tout tourne rond parce que ça arrive plus de fois que tu ne dois le penser, c'est un bonheur de se laisser porter par le flot des deux roues qui fourmillent. On trouve facilement notre bon de sortie d'Hanoï, il ne pleut plus et comme la route est asphaltée, même si c'est mouillé, c'est encore pas trop gênant.
Enfin, vers 13h, on quitte enfin le centre-ville même si le traffic ne se clarsème pas pour autant. Il n'y a plus de feux, plus de raisons de s'arrêter tous les cinq cents mètres. Mais pour les remplacer, un autre challenge se profile, tous les camions qu'on ne voit pas en ville, on les voit ici; et les camions au Vietnam, c'est ce qui se fait de plus rapide et de plus irresponsable entre tous les véhicules. Ca double même quand il y a du monde en face, à toi de trouver une place où passer. Ca conduit à gauche même s'il faut conduire à droite. Ca accélère dans les flaques même si tu passes à côté. C'est le mastodonte dans toute sa splendeur au milieu des frêles mobylettes qui continuent de pulluler de partout.
Après quatre heures de conduite, on s'est enfin extrait du bordel principal, ça sent bon, c'est plus vert que gris, c'est enfin la campagne. On en profite donc pour faire un premier arrêt pour débrieffer ces premiers tours de roues et que chacun raconte là où il a failli se prendre un bus, un camion ou un chien. C'est aussi l'occasion de faire retomber la concentration parce que quatre heures consécutives de slalom entre les accidents potentiels, ça vous froisse un cerveau!
Ensuite, on repart pour trois nouvelles heures. C'est à mon tour de me créer des histoires à raconter quand le soir sera venu avec un veau sans doute bercé trop près du mur qui n'a rien trouvé d'autre à faire que de passer d'une position couchée à une position course effreinée quasimment sous mes roues. Il s'en est fallu d'un museau que je l'entrecote!!
A mesure que la journée défile, le paysage change passant des plaines, aux plateaux, aux montagnes. La configuration de la route change aussi parallèlement en étant maintenant à flanc de montagne jusqu'à dominer les nuages. Il fait même un peu frisquet. Les virages se suivent à rythme modéré, la conduite s'effectue à rythme soutenu.
Enfin, on arrive à Mai Chau, notre étape pour la nuit avant qu'on y voit plus rien. C'est l'occasion de prendre une énorme claque car Mai chau, c'est enorme de beauté. C'est niché au beau milieu des rizières d'un vert transcendant, entouré de sublimes montagnes. Ca vaut le déplacement qui se valait déjà de lui-même. L'occasion est trop belle de profiter du moment en buvant un coup en laissant reposer nos derrières meurtris par sept heures de selle rebondissante. On s'attèle à la tache jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, puis on part à la recherche de la meilleure option couchette possible. C'est à nouveau l'occasion pour Jo et Dani d'hésiter et de faire jouer la concurrence à tout va pendant une heure mais je m'en fous, je suis VIVANT et la moto INTACTE!! Les "que choisir" finissent par se mettre d'accord et on se retrouve à trois, à l'étage sans cloisons intérieurs, d'une grande maison sur pilotis, où la famille finit d'installer nos paillasses et notre dîner. Celui-ci nous sera livré "en chambre" peu de temps après. C'est copieux, goutus, parfait pour nos corps et nos esprits fourbus.
Et puis comme on en a jamais assez, on est ressorti boire un bière et faire quelques parties de billard sur une table qui passe sa vie dehors à la merci des intempéries. Jamais vu une table pareille, même au Népal pendant le trek à 2800m, c'était plus praticable malgré un tapis fendu sur un demi-mètre de long! La table est même tellement ravagée que c'est la raison pour laquelle on finit nos boissons rapidement et qu'on va se mettre au lit. Et j'ai beau être d'un naturel nocturne, comme je suis VIVANT, je m'en contente largement!!!
Le lendemain, c'est la pluie qui sonne le réveil. Il est 9h et il pleut averse. Comme c'est toujours inconcevable de conduire dans ces circonstances où, même si on a pas d'accident on attrape quand même une pneumonie, on remet le départ à la fin de la mousson. Ca nous laisse tout loisir de déguster le petit déjeuner fait exclusivement de pain et d'oeuf et de se dire que la douche est en option puisqu'elle est de toute façon dehors sous les trombes d'eau qui s'abattent de manière anarchique et qu'elle est froide.
A 10h30 enfin, on peut se mettre tous cylindres dehors. Pour Dani et moi, ça prend dix minutes sans raisons valables hormi le fait que nos bécanes ne veulent rien savoir, les feignasses! On serpente ensuite au milieu des rizières un peu au petit bonheur la chance à la recherche des meilleurs points de vue en essayant au maximum d'éviter les chemins boueux. Une fois quand même, il faut qu'on franchisse un courte côte mais une côte abrupte. Jo se lance avec succès. Dani s'élance à son tour, c'est cahun-caha mais ça passe. Pour moi, bien sur, c'est la tuile, je reste bloqué au milieu. Comme la moto est quand même bien lourde et la pente bien pentue, je ne m'imagine pas la descendre en marche arrière sans la prendre sur la figure. Et pour la finir en marche avant, il faudrait déjà que j'apprennes à faire un démarrage en côte!! Je suis donc super mal barré quand une vieille femme sort de sa maison à quelques mètres de là sans doute alerté par les rires des zouaves germano-belges. Je la vois retrousser ses manches alors qu'elle se tient debout derrière moi en équilibre précaire. Tout en gestes, elle me fait signe que tout va bien se passer, qu'il suffit que j'enclenche et qu'elle s'occupe du reste. Et en effet, ce petit bout de force de la nature m'a littéralement issé hors de mon misérabilisme. Dans un sourire emprunt de respect, je lui fais ma plus belle révérance avant de filer dans un nuage de fumée.
Jusqu'à la fin de la matinée, on reste donc autour de Mai Chau à profiter, à glisser. Je suis content chaque fois qu'une difficulté est derrière nous. C'est l'expérience qui rentre et le souvenir des chutes laossiennes qui s'éloignent... Puis on finit par retrouver la route goudronnée, toujours entre montagnes et rizières. A l'heure du déjeuner, on traverse un village où on convient de s'arrêter pour reprendre des forces. Seulement, c'est vraiment rural, extrèmement difficile de se faire comprendre, quasiment impossible de trouver à manger. On déniche quand même d'abord une petite boutique où on ne vend, bizarrement, que des yahourts. Difficile de se satisfaire de ça même si c'est bon. On déniche alors encore un nouvel endroit qui ne mérite même pas de porter le nom de gargotte. La seule chose qu'on arrive à se faire proposer, c'est de la peau de poulet et du gras de poulet, heureusement avec du riz pour aider à faire descendre le tout. Espérons que pour le dîner, on parviennent à trouver quelque chose d'un peu plus digeste...
Toute l'après-midi ou presque se fait sous un soleil radieux. La route est faite de larges courbes qu'on peut prendre à vive allure au milieu d'un traffic nul. C'est le paradis de la conduite! Au final, on passe six nouvelles heures sur nos chevaux mécaniques jusqu'à l'arrivée à Son La qui se fait sur une cinq voie complètement déserte, ridicule, à fond de quatrième pour finir de tester la mécanique. Nos fesses auraient, comme la veille, bien besoin d'un massage. Nos estomacs auraient bien envie d'être maintenant remplis de belle manière. On part donc depuis notre nouvel hotel à la découverte de la ville et à la recherche d'un énième restaurant. Seulement, là où se situe notre GH, il n'y a rien autour et comme des idiots, on a tellement faim et on pense tellement trouver de quoi festoyer dans un court rayon, qu'on en oublie de prendre nos bécanes. Après 20 minutes de marche, on passe devant un premier établissement. C'est un restaurant, à n'en pas douter. Il est ouvert pour sûr. On entre. On demande à voir le menu. C'est peine perdue, il n'y a rien à manger, et quand je dis rien, c'est nada, peau d'balle, nib, que dalle, zéro, quéquette... Les gens qui se trouvent là à ne rien faire nous disent quand même qu'on peut s'adresser de l'autre côté de la rue. On traverse. - Vous avez à manger? Manger? Non? Quoi en face? Qu'on aille demander en face? Sûr? On passe alors 5 minutes à traverser la rue, les vietnamiens à se refourguer la responsabilité de nourrir nos estomacs affamés, sans compter que un kilomètre à pieds, ça use, ça use... Peine perdue, on poursuit. Peine perdue, on désèspère. Vingt nouvelles minutes pendant lesquelles on s'éloigne encore de l'hotel. Puis à l'horizon, de la lumière. Quoi? Une superette!!!! On fait donc le plein comme si le scénario devait se reproduire pendant dix jours!! Gateaux, noisettes, pain, vache qui rit, tout le paquetage du parfait Troupe de Marine en campagne!! On est donc supers contents, même si on se dit quand même que Son La est au moins dix fois plus grand que Mai Chau et qu'il est inconcevable qu'on y trouve que du paté pour chien! On continue donc à marcher, j'en ai pleins les pattes. ET ENFIN, après plus d'une heure d'atermoiments, l'oasis au milieu du désert, le centre ville autour duquel on a finalement fait que tourner!! Et qui dit centre-ville, dit restaurant. Et qui dit restorant, dit double ration de spaguettis bolognaises pour tout le monde, ça devrait nous calmer!! Et oui, c'est vrai! Ca calme!! On est tellement calmé qu'on rentre à l'hotel en taxi pour s'éviter une nouvelle transumance, avec sous le bras, notre trésor de guerre, des cocheneries à grignotter jusqu'à plus soif. Il est minuit quand on ferme les écoutilles en n'oubliant pas que ça fait maintenant deux jours qu'on est parti et qu'on est toujours VIVANT!!
Mets pas tes roues en canard, c'est la chenille qui redémarre, on avance bien et tant mieux, j'apprécie quand j'me fais pas d'bleus!!
Ca fait deux jours que je m'initie aux joies et aux frissons de la conduite avec boite manuelle sur deux roues. On a laissé les embouteillages à Hanoï. Devant nous, ce ne sont que routes désertes qui s'offrent comme des sirènes à Ulysse. Mais gare à la tentation d'aller trop vite, la sirène est une sacrée traitresse!!
Je commence enfin à maîtriser mon sujet. Les problèmes liés à l'apprentissage s'évaporent comme Brice au soleil. Les 164 kilomètres qui s'annoncent pour cette journée placée sous le signe du beau temps devraient n'être qu'une partie de plaisir; une de plus. Attention tout de même à ne pas baisser la garde, on a levé le camp à Sonla depuis moins d'une heure que je manque de me manger un cochonnot suicidaire. C'est la loi de la route au Vietnam comme il en va dans les autres pays d'Asie du Sud-Est, la route appartient avant toute chose au bestiaire qui peuple champs et maisons. Les cochons sont des rois, les vaches des reines et les volailles des ducs de Bourgogne, ou pas.
Ici, la chaussée est plutôt bonne et lisse mais à mesure qu'on progresse, on rencontre de plus en plus chantiers en tous genres. Apparemment, tout le réseau routier vietnamien est en réfection ce qui est une bonne chose pour les motards qui passeront par là dans quelques mois, mais pour nous par moments, il faut traverser des kilomètres de terrains vagues où la seule possibilité pour s'en sortir si on ne veut pas se vautrer dans les grandes largeurs ou s'enfoncer les pieds dans des flaques sans fonds, c'est de suivre les sillons laissés par les pneus des voitures. Je n'en emmène pas large car il n'y a pas beaucoup de place. Chaque fois qu'on dévie ne serait-ce que d'un pouce du sillon, ce sont les glissades qui reviennent au galop. Autre changement également dans la configuration de la route, plus on avance vers le nord, plus les montagnes nous entourent, plus les courbes laissent la place à des virages en épingles dans lesquels il est bien difficile de s'amuser tant il faut les aborder avec prudence.
A midi, c'est le moment idéal pour attraper un bon coup de soleil en s'arrêtant au beau milieu des rizières sachant que c'est bien difficile de se protéger derrière une pousse de riz haute comme trois pommes. Et puis, de toute façon, au diable le soleil!! L'endroit est réellement magnifique et mérite largement qu'on y attrape un bonne suée! Pendant cette pause, pleins de vietnamiens passent à côté de nous à vélo, et à chaque fois, c'est l'interrogation qui se lit sur leur visage autant que la joie se lit dans leur sourire et leur façon de nous saluer sans exceptions.
L'après-midi s'effectue au même rythme, peinard. Les virages sont toujours aussi traitres et je me garde bien de faire la course voire même d'essayer de suivre Jo et Dani qui s'en donnent à coeur joie en flirtant avec les lois de la gravité, s'inclinant autant que possible dans les virages pour garder une allure de pilote. Tous les dix kilomètres environs, ils sont obligés de m'attendre pour savoir si je suis seulement en retard ou si je n'ai pas une une relation suivie avec un gouffre. Ce petit manège se poursuit jusqu'au soir mise à part les vingt derniers kilomètres qui sont une longue descente continue vers Muong Lai où on compte bien trouver un hotel pour la nuit. L'ultime descente s'entame comme une course contre la nuit et étant donné mon rythme de sénateur, il est dors et déjà dit que je vais finir à la lanterne. Dès les premiers tournants, les furieux sont déjà loins. Je suis semé comme le bon grain. Je les rejoins en bas quarante minutes plus tard dans la nuit d'encre. Ils sont là à bailler aux corneilles, ils ont déjà fumé une voire deux cigarettes. Je me fais traiter de grand-père. Voilà pour l'esprit... Mais comme je suis vivant avec toutes mes mains, tous mes coudes et toutes mes fesses, je me garde bien de leur en tenir rigueur à ces garnements...
Arrivés à Muong Laï, on fait tout le tour du bled pour comparer les hotels. On tourne, on tourne et on tourne encore. En fin de compte, il faut se rendre à l'évidence, la ville n'en compte qu'un qu'on a d'abord visité un première fois avant d'aller voir ailleurs étant donné les prix pratiqués. On a bien essayé d'aller dormir chez l'habitant mais on s'est fait proposer une étable où les cafards sont plus nombreux que les brins de paille donc on est retourné la queue entre les jambes à l'hotel à proprement parler dans lequel on partage un lit double pour trois avec les pieds qui dépassent puisqu'on est obligé pour tous tenir dans le sens de la largeur. Qu'à cela ne tienne, on est crevé et ma propension à dormir dans toutes les circonstances ne s'est jamais aussi bien portée donc... Banco, on fait banquette.
Le jour suivant, on continue notre progression vers le nord. Aujourd'hui doit être une journée pépère car on a que dans les cents kilomètres à rugir. Enfin pépère, c'est vite dit car comme la route est à nouveau plus en courbes qu'en virages, comme on voit qui vient en face des centaines de mètres à l'avance et que de toute façon il n'y a personne, c'est à fond de quatrième qu'on fait défiler le paysage. Comme tout se prête à la confiance, j'ouvre la route la poignée dans l'angle, c'est à mes lascars d'essayer de me suivre!! On vient à bout du parcours en trois heures et quelques, c'est la première fois depuis qu'on est parti qu'on ne lutte pas pour finir avant la disparition du soleil. Ce n'est pas tant que ça fasse une différence majeure en terme d'occupation de la fin d'après-midi puisqu'on en fait rien de spécial, mais c'est toujours plaisir quand on peut minimiser les heures passées sur la selle tant, à force, on finit par avoir des culs rouges et durs comme ceux des babouins.
En chemin, le moment de frayeur quotidien est la traversée d'un nouveau chantier. Alors qu'il fallait passer à côté d'un tractopelle, je m'engage. C'est pile-poil le moment également choisi par le conducteur pour faire pivoter son engin. Je manque de me retrouver les quatre fers en l'air car la pelle me frole à quelques centimètres sans que ça ne choque qui que ce soit. Or, un Braïce, c'est 62-63kg. Un tractopelle, c'est X tonnes!!! Différence notable et vision effrayante!!!
Ce jour également, on reste bloqué pas loin d'une heure devant une barrière car ils sont en train de refaire le goudron sur toute la largeur de la route!! Ils ne pourraient pas commencer par un côté, laisser sècher, et passer ensuite à l'autre côté; non, tout en même temps, c'est nettement plus simple, d'autant plus quand il faut rouler ensuite lorsque la barrière se lève, sur l'asphalte encore chaud et à moitié liquide!
Enfin bon... On est arrivé à Lai Chau et c'est ça qui compte. On est dans un hotel qui n'a rien à voir avec celui de la veille : on a une salle de bain avec de l'eau chaude, chacun un lit, pour un peu, on aurait presque l'impression que c'est du luxe!
A l'heure du dîner, comme on a pas envie de faire comme deux jours auparavent, c'est à dire errer pendant plus d'une heure avant de trouver une table, et comme on a pas non plus envie de faire comme la veille, c'est à dire donner nos dollars à des hoteliers aux factures oligarques, on fait confiance au LP qui nous promet la gargotte la plus accueuillante de la ville. Et en effet, Le patron nous donne l'accolade malgré le fait qu'il lui manque les deux bras, c'est vous dire. Les gens parlent un anglais approximatif mais un anglais quand même. Et, top du top, il y a un menu, c'est Bizance!! Donc résultat, on a beau mangé local, c'est bon, pas 100% graisseux, en portions de vikings, et le tout pour pas plus cher qu'une canette dans le métro parisien. Après le repas, on se sent tellement bien qu'on discute de longues longues minutes avec le patron et comble de chance, on rentre chez nous juste avant que se déclenche l'orage qui durera jusqu'au matin. Dans la chambre, on passe près d'une heure à rire sur les programmes qui passent à la télévision vietnamienne. Pour vous donner, tous les programmes étrangers sont doublés par une seule et même personne!!! Et, si dans une même scène, vous avez des hommes et des femmes, ça ne fait pas de différence, une seule voix!! A mourir de rire!! Jusqu'à l'heure du dodo.
Le lendemain, c'est le départ ultime vers notre destination finale : "Sapa" où on pourra enfin s'alanguir puisqu'on devrait y passer au moins trois nuits. Ca va faire du bien d'avoir un quartier général au lieu de toujours avancer et recommencer chaque soir la quète d'une couche, d'un couvert, etc... En plus, comme on a que 65km à faire, on a le temps de partir la fleur au fusil. Le rythme est tranquille, personne n'est pressé. Il ne vaut pour eux ne pas l'être car ma moto commence à montrer des signes de fatigue évidents. J'ai par exemple toutes les peines du monde à changer les vitesses ce qui est pourtant bien pratique quand on doit sans cesse enchaîner courtes lignes droites et virages serrés. Ca pourrait aller mais comme aujourd'hui on doit franchir le plus haut col d'Asie du sud-est en partant de la vallée, j'aimerais autant que possible que ça se passe sans heurts... Jo et Dani ont donc repris leurs bonnes vieilles habitudes, à savoir rouler devant. Et chaque fois qu'on s'arrête, je leur fais part de mes mésaventures. A tel point que, alors qu'on est aux pieds de l'ascension, je les rejoints et les entends me brailler : - T'arrêtes pas! De toutes façons on te rejoint!!! Il n'en fallait pas plus pour m'échauder et transcender l'esprit de compétition qui parfois me caractérise. "On te rejoint"... On va bien voir... J'entame alors la montée avec la même rengaine qu'Attila : si la route était faite d'herbe, pas moyen qu'elle ne repousse après mon passage! Je me cale donc en troisième sachant que la quatrième n'offre aucune sorte de reprise étant donné l'angle de la pente, et je suis parti tel un diable quasiment alongé sur mon guidon. Je double camions, voitures, motos, rien ne me résiste, c'est comme si j'étais sur un tapis volant. Parfois, je peux voir en contrebas la route que j'ai parcourue quelques minutes auparavant afin de repérer les provocateurs. Mais comme jamais je ne les aperçois, je suis toujours à me dire qu'ils sont juste derrière et j'en remets une couche. Les bornes kilométriques qui affichent les kilomètres me séparant de Sapa défilent : 35, 30, 25km, et toujours pas une grande gueule dans ma roue. C'est d'autant plus plaisant que j'ai beau être pleine bourre, je suis en controle total, pas une frayeur sur toute la montée. Peut-être une petite quand en arrivant proche du sommet je remarque les nuages qui gravissent eux aussi la pente. Ils faut dire qu'ils sont poussés pas un vent d'enfer qui les fait avancer encore plus vite que moi. Les salauds... Suréaliste!! Mais impossible de lutter... J'ai juste besoin de passer en plein phare alors qu'il est 13h et de continuer la maestria!! Vroum!!
Pas la peine que je me fatigue à vous dire que je coupe la ligne le premier en arrivant au sommet, merde, je viens de le faire, ne reste plus qu'à attendre mes petits camarades fanfarons. J'en profite pour enfiler mon coupe vent ainsi qu'une polaire pour la première fois depuis l'hiver népalais, ça fait bizarre mais c'est nécessaire. Avec le vent qui souffle, il ne fait que dans les 12°. Toujours personne? J'en profite pour aller poser ma pêche dans les fourrés. Toujours personne? Pause cigarette, pause photo. Toujours personne? Mais qu'est ce qu'ils foutent? Une demie heure que je suis là!! Je me remets donc en selle et fais demi tour. En fait, les bougres sont une centaine de mètre derrière le cul posé sous une tente où une jeune femme fait des brochettes et sert le thé chaud. Les salauds! Ils ont cru que j'allais jusqu'à Sapa le nez dans le guidon et ils en profitent pour faire un gueuleton!! Heureusement qu'il reste des brochettes pour moi!! On se fait donc un mini déjeuner iconoclaste en se demandant parfois si la tente ne va pas s'envoler à cause du vent qui souffle en rafales bretonnes ou si on va pouvoir retrouver les bécanes à dix mètres de là tant les nuages nous entourent.
A l'issue de ce frichti au milieu de rien, il est temps d'achever cette mi-boucle commencée il y a cinq jours. On est tous équipé de quasiment tous les vêtements qu'on transporte quand on prend la route de la descente. On convient de se suivre à allure modeste pour faire une entrée triomphale et groupée dans les rues du village tant désiré. Et donc, quand on arrive à ses portes, le sentiment d'accomplissement est immense. Les croisés ont atteint Jérusalem, tant mieux pour eux. Nous ont a fait Hanoï - Sapa, et c'est pas mal non plus!! A Sapa justement, on entre dans le village à côté du lac. La vue est idyllique, c'est sûr que ça va nous plaire. Et puis on a pas longtemps à attendre avant de trouver notre GH. Alors qu'on est en train d'effectuer le tour du lac, une femme en scooter se met à notre hauteur et nous propose de la suivre jusqu'à son hotel. En même pas cinq minutes, nos sacs sont posés, nos corps à l'horizontal la tête sur l'oreiller et nos esprits en paix. Enfin pas longtemps car on est pas venu jusqu'ici pour dormir instantanément. Au lieu de ça, on préfère faire le tour du bled à pieds pour mieux en apprécier les attraits. Et ils ne manquent pas. Il y a partout des restos au dessus de notre moyenne personnelle, des bars sympathiques avec musiques de qualité et tables de billard, des marchés en plein air pleins de couleurs. Il y a quand même un revers à cette médaille. Qui dit bars et restos dit touristes à gogo. Dans les rues, la moitié des gens a quelques souvenirs à acheter et l'autre moitié a quelques souvenirs à vendre. en fait, on ne peut quasiment pas faire un pas sans qu'une vieille femme ou qu'une gamine ne vienne et vous suive sur quelques mètres pour vous proposer bracelets, chapeaux, etc... Ca pourrait être pesant mais comme tout se fait dans des sourires, c'est courtois et bon enfant. On a tôt fait d'oublier tout ce cirque pour apprécier l'endroit à sa juste valeur. C'est charmant encore et plus.
On s'en délecte donc jusqu'au soir en enchainant en trois heures déjeuner et dîner. Ensuite, on s'en retrouve à boire quelques coups dans un bar dont la politique est de fermer quand le dernier client quitte les lieux ce qui est bien urbain!! Dans le bar, on rencontre Antoine, un français qui vit à Sapa depuis six mois et travaille dans un hotel. Les deux jours suivants sont ses jours de repos et comme il est autant content de nous rencontrer que l'inverse, il propose d'être notre guide motorisé pour les deux journées qui viennent. Vous avez dit hospitalité? On se quitte vers 2h après quelques parties de billard contre des filles des tribus locales à la langue bien pendue et à la répartie humoristiquement assérée. Demain, c'est plus de chemins de traverse, de rizières, de cascades. Elle est pas belle la vie??
Pour t'en convaincre, jète un oeil aux photos, j'en reviens toujours pas que c'est moi qui les prends!!
C'est un jour à marquer d'une pierre blanche que je n'espère pas tombale, jour à se mettre sur son 31 si on était pas sûr qu'il soit déjà tout sale au coucher du soleil. Aujourd'hui, comme il était prévu déjà la veille, on part en mission motorisée vers le nord vietnamien le coeur bien accroché et la confiance un brin douteuse. C'est mon baptème de conduite en mode vitesses et embrayage et à voir mon passé de voltigeur en mode automatique, ça promets déjà!! Gare à vous 'tites nenfants, veaux, vaches, cochons, le cavalier boiteux arrive!! Tous aux abris!!
Mais avant ça, il va falloir se lancer. Nous sommes toujours quatre à Hanoï, Marius est parti la veille et c'est aujourd'hui le tour de Nat de nous dire au revoir. C'est à 7h que la journée commence, les coqs ont déjà poussé leur premier râle ce à quoi on est déjà habitué. Ce qui sort plus de l'ordinaire, c'est que de l'autre côté du mur de notre chambre, le mur le plus prêt de nos têtes bien sûr, c'est un concert de marteau et de perceuse qui débute. C'est assez assourdissant pour qu'on se demande tous si les ouvriers ne vont pas passer à travers le mur pour nous apporter un petit déjeuner garni de pépites de ciment. Moi perso, c'est seulement à 8h que je me fais cette réflexion car c'est seulement à ce moment que la case "ils en font un boucan!" se coche dans ma tête. Avant je dormais au grand étonnement du reste de la chambrée... Ils devraient déjà s'être rendus compte depuis le temps mais bref... On a tous les yeux ouverts pour ce qui devrait être pour Dani, Jo et moi, notre dernier réveil à Hanoï avant le prochain, une grosse dizaine de jours plus tard. Et quand on dit réveil à Hanoï, qu'est ce qu'on dit aussi? Mau? Mauso? Mausolée d'Ho Chi Minh bien sur!! Après tous nos rendez-vous manqués, ce salHo n'a plus le choix, il devra nous ouvrir la porte étant donné qu'on connait toutes règles entravant une éventuelle visite. En plus, on lui fait le privilège de lui dédier la première étape de notre parcours moto, alors si avec tout ça il est pas content!!!
Il faut d'abord s'occuper d'aller chercher les motos... Retenant de nos erreurs passées à se perdre dans un verre d'eau, on s'équipe chacun d'une carte de visite contenant le nom de l'hotel et son adresse afin d'être vraiment sur de ne pas passer la journée à retomber sur nos pattes. Une petite collation plus tard, nous voilà rendus au garage et comme tout est déjà règlé, il n'y a plus qu'à enfourcher et fendre la bise! Fendre la bise? T'en a de bonnes toi!! Notre première obligation, en plus de respecter le code de la route et de ne pas se foutre en l'air, est d'aller remplir nos réservoir d'essence. On tente donc de partir en formation serrée dans cette fourmillière qu'on appelle la rue. C'est déjà peine perdue. Aujourd'hui pour Bibi, passer la première est plus difficile que de botter le cul des allemands en 39, c'est mission impossible! Une fois, deux fois, trois fois, les autres sont déjà loins que je m'énerve déjà. Et puis je transpire aussi dans ce cocktail de coups de talon matinés d'énervement. Stressssssss!!!!!!!! Voyant le tableau, un des garagistes vient me sortir de là et démarre la moto lui même. Je lui propose de nous suivre sur tout le périple pour me prêter assistance à chaque arrêt contraint et forcé, et lui, ça le fait bien marrer d'un rire ni contraint ni forcé! Je suis donc finalement en première, en route mauvaise troupe! Il va maintenant s'agir de retrouver les deux compères, direction la station service. Passage de seconde. Surréaliste!! Du premier coup!!! Champagne! Ou pas... Je conduis, je peux pas tout faire et puis on est au Vietnam, pas confortablement blotti à vos côté avec un Nicolas en bas de la rue.
J'arrive à la station service. Les deux gars sont en train de tenter de faire le plein. Je dis bien tenté car il faut faire comprendre à l'employé local que la mécanique russe de nos machines a besoin d'un mélange d'huile et d'essence pour fonctionner. Bon courage!! Après moultes tentatives d'explications doublés de mîme, c'est quand même fait. Ne reste plus qu'à rejoindre l'hotel, prendre nos sacs et faire nos adieux à Nat qui nous y attend déjà, depuis le temps que je galère. La liaison est une nouvelle fois pavée de bonnes intentions mais y'a pas à dire, sur une échelle de pilotage de zéro à dix, je pars des zones négatives!! En gros, c'est la merde pour passer les vitesses, pour rétrograder, pour ne pas caler, pour tout ce qui fait de la conduite une activité dont il faut un permis pour la pratiquer. Les autres sont donc constamment en train de m'attendre étant donné qu'en plus, j'arriverais à me perdre dans mon propre chez-moi si ce n'était pas un 20m².
On arrive quand même à l'hotel. Et on est encore à peu près dans les temps pour l'oncle Ho, c'est donc qu'on avance quand même. Nat est là toute triste, il faut dire que ça fait plusieurs mois qu'elle voyage avec Jo et qu'elle va redécouvrir le voyage en solo jusqu'à son retour en France prévu peu de temps après. On commence donc les embrassades quand, exactement au même moment, le tonnerre déchire la quiétude toute relative des environs. Les embrassades continuent les yeux un peu plus tournés vers le ciel, quand une première goutte s'abat sur le sol. Il est en fait impossible de déterminer laquelle est la première goutte tant c'est une purge qui tombe sur la ville sans coup férir. Nos motos sont là, garées à l'extérieur, Ho Chi Minh un peu plus loin à rire de nous, et nous, on se demande ce qu'on a fait pour mériter ça. Innimaginable de prendre la route dans ces conditions dantesques, on se retrouve suspendu au bon vouloir de Dame Nature.
Après une heure, c'est toujours le même cirque. Ho chi Minh m'a tuer... Après une heure trente enfin, c'est l'accalmie et le retour des embrassades, cette fois-ci c'est la bonne, pas question de rater cette fenêtre d'éclaircies. Chacun se promet de ne pas se perdre de vue, on récupère nos sacs et on se visse les fesses sur la selle. Finies les répétitions, place au road-trip dans toute sa démesure, "A la Che" comme dit Jo. On part donc à la traversée d'Hanoï de part en part. Notre itinéraire urbain se fait sur de larges avenues ponctuées de feux tricolores. Une fois sur cinq, je calle car ma moto ne supporte pas que je lache les commandes au point mort comme elle le devrait pourtant. Ca pourrait ne pas être gênant outre mesure mais lorsque cela se produit au passage au feu vert et qu'ils sont plusieurs centaines derrière à klaxonner, c'est la zénitude qui se fait la malle. Revers de la médaille, quand tout tourne rond parce que ça arrive plus de fois que tu ne dois le penser, c'est un bonheur de se laisser porter par le flot des deux roues qui fourmillent. On trouve facilement notre bon de sortie d'Hanoï, il ne pleut plus et comme la route est asphaltée, même si c'est mouillé, c'est encore pas trop gênant.
Enfin, vers 13h, on quitte enfin le centre-ville même si le traffic ne se clarsème pas pour autant. Il n'y a plus de feux, plus de raisons de s'arrêter tous les cinq cents mètres. Mais pour les remplacer, un autre challenge se profile, tous les camions qu'on ne voit pas en ville, on les voit ici; et les camions au Vietnam, c'est ce qui se fait de plus rapide et de plus irresponsable entre tous les véhicules. Ca double même quand il y a du monde en face, à toi de trouver une place où passer. Ca conduit à gauche même s'il faut conduire à droite. Ca accélère dans les flaques même si tu passes à côté. C'est le mastodonte dans toute sa splendeur au milieu des frêles mobylettes qui continuent de pulluler de partout.
Après quatre heures de conduite, on s'est enfin extrait du bordel principal, ça sent bon, c'est plus vert que gris, c'est enfin la campagne. On en profite donc pour faire un premier arrêt pour débrieffer ces premiers tours de roues et que chacun raconte là où il a failli se prendre un bus, un camion ou un chien. C'est aussi l'occasion de faire retomber la concentration parce que quatre heures consécutives de slalom entre les accidents potentiels, ça vous froisse un cerveau!
Ensuite, on repart pour trois nouvelles heures. C'est à mon tour de me créer des histoires à raconter quand le soir sera venu avec un veau sans doute bercé trop près du mur qui n'a rien trouvé d'autre à faire que de passer d'une position couchée à une position course effreinée quasimment sous mes roues. Il s'en est fallu d'un museau que je l'entrecote!!
A mesure que la journée défile, le paysage change passant des plaines, aux plateaux, aux montagnes. La configuration de la route change aussi parallèlement en étant maintenant à flanc de montagne jusqu'à dominer les nuages. Il fait même un peu frisquet. Les virages se suivent à rythme modéré, la conduite s'effectue à rythme soutenu.
Enfin, on arrive à Mai Chau, notre étape pour la nuit avant qu'on y voit plus rien. C'est l'occasion de prendre une énorme claque car Mai chau, c'est enorme de beauté. C'est niché au beau milieu des rizières d'un vert transcendant, entouré de sublimes montagnes. Ca vaut le déplacement qui se valait déjà de lui-même. L'occasion est trop belle de profiter du moment en buvant un coup en laissant reposer nos derrières meurtris par sept heures de selle rebondissante. On s'attèle à la tache jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, puis on part à la recherche de la meilleure option couchette possible. C'est à nouveau l'occasion pour Jo et Dani d'hésiter et de faire jouer la concurrence à tout va pendant une heure mais je m'en fous, je suis VIVANT et la moto INTACTE!! Les "que choisir" finissent par se mettre d'accord et on se retrouve à trois, à l'étage sans cloisons intérieurs, d'une grande maison sur pilotis, où la famille finit d'installer nos paillasses et notre dîner. Celui-ci nous sera livré "en chambre" peu de temps après. C'est copieux, goutus, parfait pour nos corps et nos esprits fourbus.
Et puis comme on en a jamais assez, on est ressorti boire un bière et faire quelques parties de billard sur une table qui passe sa vie dehors à la merci des intempéries. Jamais vu une table pareille, même au Népal pendant le trek à 2800m, c'était plus praticable malgré un tapis fendu sur un demi-mètre de long! La table est même tellement ravagée que c'est la raison pour laquelle on finit nos boissons rapidement et qu'on va se mettre au lit. Et j'ai beau être d'un naturel nocturne, comme je suis VIVANT, je m'en contente largement!!!
Le lendemain, c'est la pluie qui sonne le réveil. Il est 9h et il pleut averse. Comme c'est toujours inconcevable de conduire dans ces circonstances où, même si on a pas d'accident on attrape quand même une pneumonie, on remet le départ à la fin de la mousson. Ca nous laisse tout loisir de déguster le petit déjeuner fait exclusivement de pain et d'oeuf et de se dire que la douche est en option puisqu'elle est de toute façon dehors sous les trombes d'eau qui s'abattent de manière anarchique et qu'elle est froide.
A 10h30 enfin, on peut se mettre tous cylindres dehors. Pour Dani et moi, ça prend dix minutes sans raisons valables hormi le fait que nos bécanes ne veulent rien savoir, les feignasses! On serpente ensuite au milieu des rizières un peu au petit bonheur la chance à la recherche des meilleurs points de vue en essayant au maximum d'éviter les chemins boueux. Une fois quand même, il faut qu'on franchisse un courte côte mais une côte abrupte. Jo se lance avec succès. Dani s'élance à son tour, c'est cahun-caha mais ça passe. Pour moi, bien sur, c'est la tuile, je reste bloqué au milieu. Comme la moto est quand même bien lourde et la pente bien pentue, je ne m'imagine pas la descendre en marche arrière sans la prendre sur la figure. Et pour la finir en marche avant, il faudrait déjà que j'apprennes à faire un démarrage en côte!! Je suis donc super mal barré quand une vieille femme sort de sa maison à quelques mètres de là sans doute alerté par les rires des zouaves germano-belges. Je la vois retrousser ses manches alors qu'elle se tient debout derrière moi en équilibre précaire. Tout en gestes, elle me fait signe que tout va bien se passer, qu'il suffit que j'enclenche et qu'elle s'occupe du reste. Et en effet, ce petit bout de force de la nature m'a littéralement issé hors de mon misérabilisme. Dans un sourire emprunt de respect, je lui fais ma plus belle révérance avant de filer dans un nuage de fumée.
Jusqu'à la fin de la matinée, on reste donc autour de Mai Chau à profiter, à glisser. Je suis content chaque fois qu'une difficulté est derrière nous. C'est l'expérience qui rentre et le souvenir des chutes laossiennes qui s'éloignent... Puis on finit par retrouver la route goudronnée, toujours entre montagnes et rizières. A l'heure du déjeuner, on traverse un village où on convient de s'arrêter pour reprendre des forces. Seulement, c'est vraiment rural, extrèmement difficile de se faire comprendre, quasiment impossible de trouver à manger. On déniche quand même d'abord une petite boutique où on ne vend, bizarrement, que des yahourts. Difficile de se satisfaire de ça même si c'est bon. On déniche alors encore un nouvel endroit qui ne mérite même pas de porter le nom de gargotte. La seule chose qu'on arrive à se faire proposer, c'est de la peau de poulet et du gras de poulet, heureusement avec du riz pour aider à faire descendre le tout. Espérons que pour le dîner, on parviennent à trouver quelque chose d'un peu plus digeste...
Toute l'après-midi ou presque se fait sous un soleil radieux. La route est faite de larges courbes qu'on peut prendre à vive allure au milieu d'un traffic nul. C'est le paradis de la conduite! Au final, on passe six nouvelles heures sur nos chevaux mécaniques jusqu'à l'arrivée à Son La qui se fait sur une cinq voie complètement déserte, ridicule, à fond de quatrième pour finir de tester la mécanique. Nos fesses auraient, comme la veille, bien besoin d'un massage. Nos estomacs auraient bien envie d'être maintenant remplis de belle manière. On part donc depuis notre nouvel hotel à la découverte de la ville et à la recherche d'un énième restaurant. Seulement, là où se situe notre GH, il n'y a rien autour et comme des idiots, on a tellement faim et on pense tellement trouver de quoi festoyer dans un court rayon, qu'on en oublie de prendre nos bécanes. Après 20 minutes de marche, on passe devant un premier établissement. C'est un restaurant, à n'en pas douter. Il est ouvert pour sûr. On entre. On demande à voir le menu. C'est peine perdue, il n'y a rien à manger, et quand je dis rien, c'est nada, peau d'balle, nib, que dalle, zéro, quéquette... Les gens qui se trouvent là à ne rien faire nous disent quand même qu'on peut s'adresser de l'autre côté de la rue. On traverse. - Vous avez à manger? Manger? Non? Quoi en face? Qu'on aille demander en face? Sûr? On passe alors 5 minutes à traverser la rue, les vietnamiens à se refourguer la responsabilité de nourrir nos estomacs affamés, sans compter que un kilomètre à pieds, ça use, ça use... Peine perdue, on poursuit. Peine perdue, on désèspère. Vingt nouvelles minutes pendant lesquelles on s'éloigne encore de l'hotel. Puis à l'horizon, de la lumière. Quoi? Une superette!!!! On fait donc le plein comme si le scénario devait se reproduire pendant dix jours!! Gateaux, noisettes, pain, vache qui rit, tout le paquetage du parfait Troupe de Marine en campagne!! On est donc supers contents, même si on se dit quand même que Son La est au moins dix fois plus grand que Mai Chau et qu'il est inconcevable qu'on y trouve que du paté pour chien! On continue donc à marcher, j'en ai pleins les pattes. ET ENFIN, après plus d'une heure d'atermoiments, l'oasis au milieu du désert, le centre ville autour duquel on a finalement fait que tourner!! Et qui dit centre-ville, dit restaurant. Et qui dit restorant, dit double ration de spaguettis bolognaises pour tout le monde, ça devrait nous calmer!! Et oui, c'est vrai! Ca calme!! On est tellement calmé qu'on rentre à l'hotel en taxi pour s'éviter une nouvelle transumance, avec sous le bras, notre trésor de guerre, des cocheneries à grignotter jusqu'à plus soif. Il est minuit quand on ferme les écoutilles en n'oubliant pas que ça fait maintenant deux jours qu'on est parti et qu'on est toujours VIVANT!!
Mets pas tes roues en canard, c'est la chenille qui redémarre, on avance bien et tant mieux, j'apprécie quand j'me fais pas d'bleus!!
Ca fait deux jours que je m'initie aux joies et aux frissons de la conduite avec boite manuelle sur deux roues. On a laissé les embouteillages à Hanoï. Devant nous, ce ne sont que routes désertes qui s'offrent comme des sirènes à Ulysse. Mais gare à la tentation d'aller trop vite, la sirène est une sacrée traitresse!!
Je commence enfin à maîtriser mon sujet. Les problèmes liés à l'apprentissage s'évaporent comme Brice au soleil. Les 164 kilomètres qui s'annoncent pour cette journée placée sous le signe du beau temps devraient n'être qu'une partie de plaisir; une de plus. Attention tout de même à ne pas baisser la garde, on a levé le camp à Sonla depuis moins d'une heure que je manque de me manger un cochonnot suicidaire. C'est la loi de la route au Vietnam comme il en va dans les autres pays d'Asie du Sud-Est, la route appartient avant toute chose au bestiaire qui peuple champs et maisons. Les cochons sont des rois, les vaches des reines et les volailles des ducs de Bourgogne, ou pas.
Ici, la chaussée est plutôt bonne et lisse mais à mesure qu'on progresse, on rencontre de plus en plus chantiers en tous genres. Apparemment, tout le réseau routier vietnamien est en réfection ce qui est une bonne chose pour les motards qui passeront par là dans quelques mois, mais pour nous par moments, il faut traverser des kilomètres de terrains vagues où la seule possibilité pour s'en sortir si on ne veut pas se vautrer dans les grandes largeurs ou s'enfoncer les pieds dans des flaques sans fonds, c'est de suivre les sillons laissés par les pneus des voitures. Je n'en emmène pas large car il n'y a pas beaucoup de place. Chaque fois qu'on dévie ne serait-ce que d'un pouce du sillon, ce sont les glissades qui reviennent au galop. Autre changement également dans la configuration de la route, plus on avance vers le nord, plus les montagnes nous entourent, plus les courbes laissent la place à des virages en épingles dans lesquels il est bien difficile de s'amuser tant il faut les aborder avec prudence.
A midi, c'est le moment idéal pour attraper un bon coup de soleil en s'arrêtant au beau milieu des rizières sachant que c'est bien difficile de se protéger derrière une pousse de riz haute comme trois pommes. Et puis, de toute façon, au diable le soleil!! L'endroit est réellement magnifique et mérite largement qu'on y attrape un bonne suée! Pendant cette pause, pleins de vietnamiens passent à côté de nous à vélo, et à chaque fois, c'est l'interrogation qui se lit sur leur visage autant que la joie se lit dans leur sourire et leur façon de nous saluer sans exceptions.
L'après-midi s'effectue au même rythme, peinard. Les virages sont toujours aussi traitres et je me garde bien de faire la course voire même d'essayer de suivre Jo et Dani qui s'en donnent à coeur joie en flirtant avec les lois de la gravité, s'inclinant autant que possible dans les virages pour garder une allure de pilote. Tous les dix kilomètres environs, ils sont obligés de m'attendre pour savoir si je suis seulement en retard ou si je n'ai pas une une relation suivie avec un gouffre. Ce petit manège se poursuit jusqu'au soir mise à part les vingt derniers kilomètres qui sont une longue descente continue vers Muong Lai où on compte bien trouver un hotel pour la nuit. L'ultime descente s'entame comme une course contre la nuit et étant donné mon rythme de sénateur, il est dors et déjà dit que je vais finir à la lanterne. Dès les premiers tournants, les furieux sont déjà loins. Je suis semé comme le bon grain. Je les rejoins en bas quarante minutes plus tard dans la nuit d'encre. Ils sont là à bailler aux corneilles, ils ont déjà fumé une voire deux cigarettes. Je me fais traiter de grand-père. Voilà pour l'esprit... Mais comme je suis vivant avec toutes mes mains, tous mes coudes et toutes mes fesses, je me garde bien de leur en tenir rigueur à ces garnements...
Arrivés à Muong Laï, on fait tout le tour du bled pour comparer les hotels. On tourne, on tourne et on tourne encore. En fin de compte, il faut se rendre à l'évidence, la ville n'en compte qu'un qu'on a d'abord visité un première fois avant d'aller voir ailleurs étant donné les prix pratiqués. On a bien essayé d'aller dormir chez l'habitant mais on s'est fait proposer une étable où les cafards sont plus nombreux que les brins de paille donc on est retourné la queue entre les jambes à l'hotel à proprement parler dans lequel on partage un lit double pour trois avec les pieds qui dépassent puisqu'on est obligé pour tous tenir dans le sens de la largeur. Qu'à cela ne tienne, on est crevé et ma propension à dormir dans toutes les circonstances ne s'est jamais aussi bien portée donc... Banco, on fait banquette.
Le jour suivant, on continue notre progression vers le nord. Aujourd'hui doit être une journée pépère car on a que dans les cents kilomètres à rugir. Enfin pépère, c'est vite dit car comme la route est à nouveau plus en courbes qu'en virages, comme on voit qui vient en face des centaines de mètres à l'avance et que de toute façon il n'y a personne, c'est à fond de quatrième qu'on fait défiler le paysage. Comme tout se prête à la confiance, j'ouvre la route la poignée dans l'angle, c'est à mes lascars d'essayer de me suivre!! On vient à bout du parcours en trois heures et quelques, c'est la première fois depuis qu'on est parti qu'on ne lutte pas pour finir avant la disparition du soleil. Ce n'est pas tant que ça fasse une différence majeure en terme d'occupation de la fin d'après-midi puisqu'on en fait rien de spécial, mais c'est toujours plaisir quand on peut minimiser les heures passées sur la selle tant, à force, on finit par avoir des culs rouges et durs comme ceux des babouins.
En chemin, le moment de frayeur quotidien est la traversée d'un nouveau chantier. Alors qu'il fallait passer à côté d'un tractopelle, je m'engage. C'est pile-poil le moment également choisi par le conducteur pour faire pivoter son engin. Je manque de me retrouver les quatre fers en l'air car la pelle me frole à quelques centimètres sans que ça ne choque qui que ce soit. Or, un Braïce, c'est 62-63kg. Un tractopelle, c'est X tonnes!!! Différence notable et vision effrayante!!!
Ce jour également, on reste bloqué pas loin d'une heure devant une barrière car ils sont en train de refaire le goudron sur toute la largeur de la route!! Ils ne pourraient pas commencer par un côté, laisser sècher, et passer ensuite à l'autre côté; non, tout en même temps, c'est nettement plus simple, d'autant plus quand il faut rouler ensuite lorsque la barrière se lève, sur l'asphalte encore chaud et à moitié liquide!
Enfin bon... On est arrivé à Lai Chau et c'est ça qui compte. On est dans un hotel qui n'a rien à voir avec celui de la veille : on a une salle de bain avec de l'eau chaude, chacun un lit, pour un peu, on aurait presque l'impression que c'est du luxe!
A l'heure du dîner, comme on a pas envie de faire comme deux jours auparavent, c'est à dire errer pendant plus d'une heure avant de trouver une table, et comme on a pas non plus envie de faire comme la veille, c'est à dire donner nos dollars à des hoteliers aux factures oligarques, on fait confiance au LP qui nous promet la gargotte la plus accueuillante de la ville. Et en effet, Le patron nous donne l'accolade malgré le fait qu'il lui manque les deux bras, c'est vous dire. Les gens parlent un anglais approximatif mais un anglais quand même. Et, top du top, il y a un menu, c'est Bizance!! Donc résultat, on a beau mangé local, c'est bon, pas 100% graisseux, en portions de vikings, et le tout pour pas plus cher qu'une canette dans le métro parisien. Après le repas, on se sent tellement bien qu'on discute de longues longues minutes avec le patron et comble de chance, on rentre chez nous juste avant que se déclenche l'orage qui durera jusqu'au matin. Dans la chambre, on passe près d'une heure à rire sur les programmes qui passent à la télévision vietnamienne. Pour vous donner, tous les programmes étrangers sont doublés par une seule et même personne!!! Et, si dans une même scène, vous avez des hommes et des femmes, ça ne fait pas de différence, une seule voix!! A mourir de rire!! Jusqu'à l'heure du dodo.
Le lendemain, c'est le départ ultime vers notre destination finale : "Sapa" où on pourra enfin s'alanguir puisqu'on devrait y passer au moins trois nuits. Ca va faire du bien d'avoir un quartier général au lieu de toujours avancer et recommencer chaque soir la quète d'une couche, d'un couvert, etc... En plus, comme on a que 65km à faire, on a le temps de partir la fleur au fusil. Le rythme est tranquille, personne n'est pressé. Il ne vaut pour eux ne pas l'être car ma moto commence à montrer des signes de fatigue évidents. J'ai par exemple toutes les peines du monde à changer les vitesses ce qui est pourtant bien pratique quand on doit sans cesse enchaîner courtes lignes droites et virages serrés. Ca pourrait aller mais comme aujourd'hui on doit franchir le plus haut col d'Asie du sud-est en partant de la vallée, j'aimerais autant que possible que ça se passe sans heurts... Jo et Dani ont donc repris leurs bonnes vieilles habitudes, à savoir rouler devant. Et chaque fois qu'on s'arrête, je leur fais part de mes mésaventures. A tel point que, alors qu'on est aux pieds de l'ascension, je les rejoints et les entends me brailler : - T'arrêtes pas! De toutes façons on te rejoint!!! Il n'en fallait pas plus pour m'échauder et transcender l'esprit de compétition qui parfois me caractérise. "On te rejoint"... On va bien voir... J'entame alors la montée avec la même rengaine qu'Attila : si la route était faite d'herbe, pas moyen qu'elle ne repousse après mon passage! Je me cale donc en troisième sachant que la quatrième n'offre aucune sorte de reprise étant donné l'angle de la pente, et je suis parti tel un diable quasiment alongé sur mon guidon. Je double camions, voitures, motos, rien ne me résiste, c'est comme si j'étais sur un tapis volant. Parfois, je peux voir en contrebas la route que j'ai parcourue quelques minutes auparavant afin de repérer les provocateurs. Mais comme jamais je ne les aperçois, je suis toujours à me dire qu'ils sont juste derrière et j'en remets une couche. Les bornes kilométriques qui affichent les kilomètres me séparant de Sapa défilent : 35, 30, 25km, et toujours pas une grande gueule dans ma roue. C'est d'autant plus plaisant que j'ai beau être pleine bourre, je suis en controle total, pas une frayeur sur toute la montée. Peut-être une petite quand en arrivant proche du sommet je remarque les nuages qui gravissent eux aussi la pente. Ils faut dire qu'ils sont poussés pas un vent d'enfer qui les fait avancer encore plus vite que moi. Les salauds... Suréaliste!! Mais impossible de lutter... J'ai juste besoin de passer en plein phare alors qu'il est 13h et de continuer la maestria!! Vroum!!
Pas la peine que je me fatigue à vous dire que je coupe la ligne le premier en arrivant au sommet, merde, je viens de le faire, ne reste plus qu'à attendre mes petits camarades fanfarons. J'en profite pour enfiler mon coupe vent ainsi qu'une polaire pour la première fois depuis l'hiver népalais, ça fait bizarre mais c'est nécessaire. Avec le vent qui souffle, il ne fait que dans les 12°. Toujours personne? J'en profite pour aller poser ma pêche dans les fourrés. Toujours personne? Pause cigarette, pause photo. Toujours personne? Mais qu'est ce qu'ils foutent? Une demie heure que je suis là!! Je me remets donc en selle et fais demi tour. En fait, les bougres sont une centaine de mètre derrière le cul posé sous une tente où une jeune femme fait des brochettes et sert le thé chaud. Les salauds! Ils ont cru que j'allais jusqu'à Sapa le nez dans le guidon et ils en profitent pour faire un gueuleton!! Heureusement qu'il reste des brochettes pour moi!! On se fait donc un mini déjeuner iconoclaste en se demandant parfois si la tente ne va pas s'envoler à cause du vent qui souffle en rafales bretonnes ou si on va pouvoir retrouver les bécanes à dix mètres de là tant les nuages nous entourent.
A l'issue de ce frichti au milieu de rien, il est temps d'achever cette mi-boucle commencée il y a cinq jours. On est tous équipé de quasiment tous les vêtements qu'on transporte quand on prend la route de la descente. On convient de se suivre à allure modeste pour faire une entrée triomphale et groupée dans les rues du village tant désiré. Et donc, quand on arrive à ses portes, le sentiment d'accomplissement est immense. Les croisés ont atteint Jérusalem, tant mieux pour eux. Nous ont a fait Hanoï - Sapa, et c'est pas mal non plus!! A Sapa justement, on entre dans le village à côté du lac. La vue est idyllique, c'est sûr que ça va nous plaire. Et puis on a pas longtemps à attendre avant de trouver notre GH. Alors qu'on est en train d'effectuer le tour du lac, une femme en scooter se met à notre hauteur et nous propose de la suivre jusqu'à son hotel. En même pas cinq minutes, nos sacs sont posés, nos corps à l'horizontal la tête sur l'oreiller et nos esprits en paix. Enfin pas longtemps car on est pas venu jusqu'ici pour dormir instantanément. Au lieu de ça, on préfère faire le tour du bled à pieds pour mieux en apprécier les attraits. Et ils ne manquent pas. Il y a partout des restos au dessus de notre moyenne personnelle, des bars sympathiques avec musiques de qualité et tables de billard, des marchés en plein air pleins de couleurs. Il y a quand même un revers à cette médaille. Qui dit bars et restos dit touristes à gogo. Dans les rues, la moitié des gens a quelques souvenirs à acheter et l'autre moitié a quelques souvenirs à vendre. en fait, on ne peut quasiment pas faire un pas sans qu'une vieille femme ou qu'une gamine ne vienne et vous suive sur quelques mètres pour vous proposer bracelets, chapeaux, etc... Ca pourrait être pesant mais comme tout se fait dans des sourires, c'est courtois et bon enfant. On a tôt fait d'oublier tout ce cirque pour apprécier l'endroit à sa juste valeur. C'est charmant encore et plus.
On s'en délecte donc jusqu'au soir en enchainant en trois heures déjeuner et dîner. Ensuite, on s'en retrouve à boire quelques coups dans un bar dont la politique est de fermer quand le dernier client quitte les lieux ce qui est bien urbain!! Dans le bar, on rencontre Antoine, un français qui vit à Sapa depuis six mois et travaille dans un hotel. Les deux jours suivants sont ses jours de repos et comme il est autant content de nous rencontrer que l'inverse, il propose d'être notre guide motorisé pour les deux journées qui viennent. Vous avez dit hospitalité? On se quitte vers 2h après quelques parties de billard contre des filles des tribus locales à la langue bien pendue et à la répartie humoristiquement assérée. Demain, c'est plus de chemins de traverse, de rizières, de cascades. Elle est pas belle la vie??
Pour t'en convaincre, jète un oeil aux photos, j'en reviens toujours pas que c'est moi qui les prends!!
Achat de terrains sur Koh Tao en Thaïlande? English translation pending
bonjour a tous , je voudrai avoir votre avis sur koh tao car je pars vivre en thailande cette année et en ql mots je suis
occuper a constituer ma société terrain et maison mais le probleme c'est que c'est a koh tao et la pour les terrains c'est tres compliquer !!!!!
car tous les terrains a koh tao ne sont
NI CHANOTE ( titre de propriété )
NI NOR SOR SAM KOR ( certificat comformité )
NI NOR SOR SAM ( certificat d'utilisation )
NI SOR KOR NUNG ( certificat de possession )
donc si je comprend bien a koh tao personne n'est en regle etranger et thailandais car les terrains sur koh tao
ne sont pas constructible !!!! mais malgré tout ce que j'ai lu et entendu , j'ai décidé de faire comme 90 % des habitants de koh tao
achat terrain avec amis thai , bail de 30 ans pour société et construction maisons .. et pourquoi !!!!! parce que j'aime la
thailande et surtout koh tao ...😏
occuper a constituer ma société terrain et maison mais le probleme c'est que c'est a koh tao et la pour les terrains c'est tres compliquer !!!!!
car tous les terrains a koh tao ne sont
NI CHANOTE ( titre de propriété )
NI NOR SOR SAM KOR ( certificat comformité )
NI NOR SOR SAM ( certificat d'utilisation )
NI SOR KOR NUNG ( certificat de possession )
donc si je comprend bien a koh tao personne n'est en regle etranger et thailandais car les terrains sur koh tao
ne sont pas constructible !!!! mais malgré tout ce que j'ai lu et entendu , j'ai décidé de faire comme 90 % des habitants de koh tao
achat terrain avec amis thai , bail de 30 ans pour société et construction maisons .. et pourquoi !!!!! parce que j'aime la
thailande et surtout koh tao ...😏
Al Hoceima cet été English translation pending
Bonjour et merci de m'accueillir parmi vous! 😊
C'est décidé : nous avons envie de "nous lancer" et de partir cet été pour 3 semaines vers Al Hoceima aux alentours du 26 juillet. Nous souhaiterions y aller en voiture et nous partirions de la "banlieue" d'Agen ;-)) Oui, on aura chaud (mais on ne peut pas partir a un autre moment) et oui, nous savons qu'il faut compter 2 jours pour nous y rendre (nous sommes 3 chauffeurs .... dont 2 "chauffeuses")
Nous envisageons, une fois sur la terre d'Afrique du Nord, de nous arrêter et de camper : y a t-il des campings comme il y en a ici un peu partout en France et quels sont a peu près les tarifs? Y s'y trouve t-on en sécurité? 😕
Bien sur, on nous raconte des choses qui nous font frémir, dans le genre "Mon ami est parti avec sa femme et sa fille et en route, ils se sont fait arrêter par un gang qui voulait s'en prendre a sa femme et ils lui ont collé un grand coup de sabre à travers la tête 🤪(photo a l'appui) : est-ce que ça craint à ce point? ;-( 🏴☠️
Au niveau du bâteau, quel est le meilleur plan (financier) et ou le prendre (sachant d'ou l'on vient).
Ou sinon, en dernier espoir, si nous y allions en avion, est-ce qu'on peut louer une voiture la bas et est-ce que qq connait un peu les tarifs : je précise que nous sommes une petite famille modeste et que nous n'aurons pas un budget mirobolant!
Maintenant, est-ce que parmi vous, il y en a qui connaissent Al Hoceima plus particulièrement et pourrait m'en parler? Est-ce un bon choix?
Nous n'allons pas passer nos journées a nous dorer la pilule sinon, pourquoi aller si loin et donc, quelles sont les vistes que l'on peut envisager autour? Oui, je sais, je demande beaucoup mais je suis sure que quelqu'un d'assez aimable se fera un plaisir de me répondre.
Salamalekoum ..... (je m'entraine ;-))))) 😉
C'est décidé : nous avons envie de "nous lancer" et de partir cet été pour 3 semaines vers Al Hoceima aux alentours du 26 juillet. Nous souhaiterions y aller en voiture et nous partirions de la "banlieue" d'Agen ;-)) Oui, on aura chaud (mais on ne peut pas partir a un autre moment) et oui, nous savons qu'il faut compter 2 jours pour nous y rendre (nous sommes 3 chauffeurs .... dont 2 "chauffeuses")
Nous envisageons, une fois sur la terre d'Afrique du Nord, de nous arrêter et de camper : y a t-il des campings comme il y en a ici un peu partout en France et quels sont a peu près les tarifs? Y s'y trouve t-on en sécurité? 😕
Bien sur, on nous raconte des choses qui nous font frémir, dans le genre "Mon ami est parti avec sa femme et sa fille et en route, ils se sont fait arrêter par un gang qui voulait s'en prendre a sa femme et ils lui ont collé un grand coup de sabre à travers la tête 🤪(photo a l'appui) : est-ce que ça craint à ce point? ;-( 🏴☠️
Au niveau du bâteau, quel est le meilleur plan (financier) et ou le prendre (sachant d'ou l'on vient).
Ou sinon, en dernier espoir, si nous y allions en avion, est-ce qu'on peut louer une voiture la bas et est-ce que qq connait un peu les tarifs : je précise que nous sommes une petite famille modeste et que nous n'aurons pas un budget mirobolant!
Maintenant, est-ce que parmi vous, il y en a qui connaissent Al Hoceima plus particulièrement et pourrait m'en parler? Est-ce un bon choix?
Nous n'allons pas passer nos journées a nous dorer la pilule sinon, pourquoi aller si loin et donc, quelles sont les vistes que l'on peut envisager autour? Oui, je sais, je demande beaucoup mais je suis sure que quelqu'un d'assez aimable se fera un plaisir de me répondre.
Salamalekoum ..... (je m'entraine ;-))))) 😉
Ouarzazate s'embellit avec des superbes lampadaires English translation pending
Il y a peut-être rien à voir à Ouarzazate (comme le prétendent ses détracteurs), en tous les cas : ils l'allument bien.
Voilà deux photos toutes neuves de l'entrée de la ville où l'on peut parader pendant presque 5 kms entre deux rangées de superbes lampadaires..
Très joli, mais maintenant je vous laisse "juges et maîtres" de vos opinions pour savoir si c'était vraiment une priorité....
Voyage routier de deux semaines dans l'Ouest américain: autour de Moab et Page English translation pending
Chers forumeurs,
J'ai la chance de pouvoir repartir dans le grand ouest fin Mars/début Avril prochain. Cette fois-ci je pars à LA pour mon job et j'enchaine avec deux semaines en compagnie de mon padre. Je ne connais pas exactement les dates pour l'instant, ni même si ce sera 14 jours ou plutôt 16, mais je commence un peu le parcours quand même quitte à tailler dedans pour ne pas être trop speed ensuite.
L'idée c'est de refaire les incontournables pour lui et de rajouter la "boucle Moab" que je n'avais pas faite l'année dernière. On compte planifier à grosse maille le parcours et on dormira alternativement dans des Motels/Hotels ou en camping lorsque ce sera adapté et pas trop galère. On n'a pas de souci avec les rando au contraire, par contre il faut qu'elles soient plutôt simples et bien réparties pour pas être trop crevés.
J'ai des contraintes et même quelques envies, sisi :
- Départ de Los Angeles obligatoire, le retour peut se faire soit via Phoenix soit via LV sachant qu'on doit faire un vol intérieur pour SF ensuite. Au début je voulais faire la région de Sedona mais j'ai tellement de choses à voir sur la double boucle classique que je me dis que ce sera une autre fois et dans ce cas LV est mieux adapté que Phoenix.
- Pas de death valley que j'ai déjà vu et pas trop envie de le refaire surtout en A/R dêpuis Vegas.
- Je ne tiens pas spécialement à Zion. Trop de temps nécessaire pour en profiter et d'autres envies plus prononcées.
- J'aimerais retourner à Valley of Fire et y dormir si je trouve le temps. Si ce luxe me coute trop sur les autres points je ferai sans...
- On doit absolument faire GC, Bryce et MV qui sont pour moi les trois indispensables pour lui qui n'a encore rien vu
- Las Vegas me gonfle mais il faut y passer au moins un soir, voire deux pour qu'il voit les excentricités de cette ville qui ne me plait pas...
- J'aimerais rayonner autour de Page et autour de Moab.
- Il fait la route de la côte SF -> LA avant de me rejoindre donc inutile de prévoir un parcours alternatif là bas.
Pour l'instant je suis sur cette base là :
J1 : LA -> GC, sunset GC, nuit GC
J2 : jour GC (sunrise puis spots west), qqs arrets sur la route vers l'est – Page, nuit Page
J3 : test tirage CBN sinon les spots sur page, nuit Page
J4 : test tirage CBN sinon White Pocket, nuit Page
J5 : test tirage CBN sinon CBS, nuit Page
J6 : fin spots sur Page, Navajo NM, sunset MV, nuit MV
J7 : Gooseneck, Canyonlands the Needles, nuit Moab (+Valley of Gods?)
J8 : Arches NP, nuit Moab
J9 : Canyonlands Island in the Sky + Dead Horse Point, nuit Moab
J10 : Moab - Capitol Reef – nuit Torrey
J11 : Torrey – une partie de burr trail road – Calf Creeck - Escalante Petrified Forrest - nuit Escalante
J12 : Hole in the Rock road (Peekaboo gulch, Broken Bow Arch, Sunset Arch et Devil’s Garden) puis début Bryce, nuit Bryce
J13 : Fin Bryce - bout de Cottonwood canyon road (Grosvenor Arch, Yellow Rock, Old paria), nuit Big Water
J14 : Fin Cottonwood Canyon road (Wahweap Hoodoos, White Rock) - Zion sans pause - Valley Of Fire sunset - nuit VoF
J15 : sunrise et fin VoF - Las Vegas, nuit LV
Nota : spots sur Page pour moi = Antelope Canyon (lower/upper), Lee Ferry, Cathedral Walsh, Horseshoe Bend.
Questions :
- Que pensez vous de l'itinéraire ? J'aimerais en voir pas mal mais sans trop courir non plus, je me dis que le fait de se poser 4 nuits à Page et 5 nuits Moab/Torrey/Escalante permet de ne pas être dans un rythme trop élevé.
- Je ne sais pas trop comment organiser intelligemment CBS et White Pocket sachant qu’un outfitter semble nécessaire. Comment coupler les deux par exemple ? Il me semblait particulièrement bien de camper sur place en plus. Un peu dur de gérer l'alentour de page avec l'incertitude de CBN et ces besoins particuliers pour les routes qui passent moyen tout seul.
- De J11 à J14 n'y a t'il pas moyen de gagner une journée en supprimant éventuellement quelques points, au cas où j'aurais une journée de moins ?
- Des spots que j'aurais oubliés? Goblin Canyon par exemple?
- Où pourrais-je mettre les spots autour de Moab comme Fisher tower ou les arches qui ne sont pas dans arches NP, quel jour serait le plus approprié?
- Je souhaite vraiment trouver les fameux hoodoos secrets, mais bon pour ça je vais me démerder tout seul, en plus ça me fait un jeu débile qui va m'avaler 50h d'épluchage forum… :D
Merci par avance pour vos conseils et remarques, s'il faut tout changer je suis prêt, tinlinlin!
A+
J'ai la chance de pouvoir repartir dans le grand ouest fin Mars/début Avril prochain. Cette fois-ci je pars à LA pour mon job et j'enchaine avec deux semaines en compagnie de mon padre. Je ne connais pas exactement les dates pour l'instant, ni même si ce sera 14 jours ou plutôt 16, mais je commence un peu le parcours quand même quitte à tailler dedans pour ne pas être trop speed ensuite.
L'idée c'est de refaire les incontournables pour lui et de rajouter la "boucle Moab" que je n'avais pas faite l'année dernière. On compte planifier à grosse maille le parcours et on dormira alternativement dans des Motels/Hotels ou en camping lorsque ce sera adapté et pas trop galère. On n'a pas de souci avec les rando au contraire, par contre il faut qu'elles soient plutôt simples et bien réparties pour pas être trop crevés.
J'ai des contraintes et même quelques envies, sisi :
- Départ de Los Angeles obligatoire, le retour peut se faire soit via Phoenix soit via LV sachant qu'on doit faire un vol intérieur pour SF ensuite. Au début je voulais faire la région de Sedona mais j'ai tellement de choses à voir sur la double boucle classique que je me dis que ce sera une autre fois et dans ce cas LV est mieux adapté que Phoenix.
- Pas de death valley que j'ai déjà vu et pas trop envie de le refaire surtout en A/R dêpuis Vegas.
- Je ne tiens pas spécialement à Zion. Trop de temps nécessaire pour en profiter et d'autres envies plus prononcées.
- J'aimerais retourner à Valley of Fire et y dormir si je trouve le temps. Si ce luxe me coute trop sur les autres points je ferai sans...
- On doit absolument faire GC, Bryce et MV qui sont pour moi les trois indispensables pour lui qui n'a encore rien vu
- Las Vegas me gonfle mais il faut y passer au moins un soir, voire deux pour qu'il voit les excentricités de cette ville qui ne me plait pas...
- J'aimerais rayonner autour de Page et autour de Moab.
- Il fait la route de la côte SF -> LA avant de me rejoindre donc inutile de prévoir un parcours alternatif là bas.
Pour l'instant je suis sur cette base là :
J1 : LA -> GC, sunset GC, nuit GC
J2 : jour GC (sunrise puis spots west), qqs arrets sur la route vers l'est – Page, nuit Page
J3 : test tirage CBN sinon les spots sur page, nuit Page
J4 : test tirage CBN sinon White Pocket, nuit Page
J5 : test tirage CBN sinon CBS, nuit Page
J6 : fin spots sur Page, Navajo NM, sunset MV, nuit MV
J7 : Gooseneck, Canyonlands the Needles, nuit Moab (+Valley of Gods?)
J8 : Arches NP, nuit Moab
J9 : Canyonlands Island in the Sky + Dead Horse Point, nuit Moab
J10 : Moab - Capitol Reef – nuit Torrey
J11 : Torrey – une partie de burr trail road – Calf Creeck - Escalante Petrified Forrest - nuit Escalante
J12 : Hole in the Rock road (Peekaboo gulch, Broken Bow Arch, Sunset Arch et Devil’s Garden) puis début Bryce, nuit Bryce
J13 : Fin Bryce - bout de Cottonwood canyon road (Grosvenor Arch, Yellow Rock, Old paria), nuit Big Water
J14 : Fin Cottonwood Canyon road (Wahweap Hoodoos, White Rock) - Zion sans pause - Valley Of Fire sunset - nuit VoF
J15 : sunrise et fin VoF - Las Vegas, nuit LV
Nota : spots sur Page pour moi = Antelope Canyon (lower/upper), Lee Ferry, Cathedral Walsh, Horseshoe Bend.
Questions :
- Que pensez vous de l'itinéraire ? J'aimerais en voir pas mal mais sans trop courir non plus, je me dis que le fait de se poser 4 nuits à Page et 5 nuits Moab/Torrey/Escalante permet de ne pas être dans un rythme trop élevé.
- Je ne sais pas trop comment organiser intelligemment CBS et White Pocket sachant qu’un outfitter semble nécessaire. Comment coupler les deux par exemple ? Il me semblait particulièrement bien de camper sur place en plus. Un peu dur de gérer l'alentour de page avec l'incertitude de CBN et ces besoins particuliers pour les routes qui passent moyen tout seul.
- De J11 à J14 n'y a t'il pas moyen de gagner une journée en supprimant éventuellement quelques points, au cas où j'aurais une journée de moins ?
- Des spots que j'aurais oubliés? Goblin Canyon par exemple?
- Où pourrais-je mettre les spots autour de Moab comme Fisher tower ou les arches qui ne sont pas dans arches NP, quel jour serait le plus approprié?
- Je souhaite vraiment trouver les fameux hoodoos secrets, mais bon pour ça je vais me démerder tout seul, en plus ça me fait un jeu débile qui va m'avaler 50h d'épluchage forum… :D
Merci par avance pour vos conseils et remarques, s'il faut tout changer je suis prêt, tinlinlin!
A+
Des lieux publics interdits aux thais en Thaïlande! English translation pending
Bonjour a tous et a toutes !
Incroyable mais vrait ! j'ai l'impression de rever😐 !
Je suis moi-meme d'origine franco-thai et j'ai ete tres choque par les refus des entrees de certains des lieux 😠( discotheques exempl :"INSOMNIA", "Tony" ou "Marina Disco"dans le walking street Pattaya .Encore si, j'ete causeur de trouble je comprendrai mais la ! j'ignore la raison ? et certains hotels : la chaine "Sawadee" a kao San Road Bangkok aux thais malgres que j'ai les deux nationalitees ! et aussi des commercants qui refusent de me vendre leurs produits ! ou des taxi qui refusent de vendre leur services aux thais !!! prioritaire aux touristes !!!
Interdit aux thais ca veut dire interdit au Roi de Thailande aussi !!! A vous les Amis !
Interdit aux thais ca veut dire interdit au Roi de Thailande aussi !!! A vous les Amis !
Climat et pluies en février ou juin dans le grand nord du Laos? English translation pending
Bonjour,
Je cherche à me renseigner sur le temps en février dans le nord du Laos, essentiellement zones montagneuses Luang Namtha - Udomxai - Phongsaly (et seulement cette zone). J'y suis déjà passé 2 fois, beaucoup de marche en montagne, à chaque fois au mois de mai - et beaucoup de pluies à chaque fois.
Maintenant j'ai le choix entre y retourner le mois prochain, février, sachant qu'il y aura peut-être moins de pluie, mais apparemment il peut faire vraiment froid en montagne.... Quelqun en sait-il plus sur la région de Phongsaly ? Ca peut tomber près de zéro ? Quid des paysages ?
Sinon je pars en juin, mais là j'ai peur qu'il y ait vraiment trop de pluies et que les chemins soit difficilement praticables.
Merci de votre aide !
Je cherche à me renseigner sur le temps en février dans le nord du Laos, essentiellement zones montagneuses Luang Namtha - Udomxai - Phongsaly (et seulement cette zone). J'y suis déjà passé 2 fois, beaucoup de marche en montagne, à chaque fois au mois de mai - et beaucoup de pluies à chaque fois.
Maintenant j'ai le choix entre y retourner le mois prochain, février, sachant qu'il y aura peut-être moins de pluie, mais apparemment il peut faire vraiment froid en montagne.... Quelqun en sait-il plus sur la région de Phongsaly ? Ca peut tomber près de zéro ? Quid des paysages ?
Sinon je pars en juin, mais là j'ai peur qu'il y ait vraiment trop de pluies et que les chemins soit difficilement praticables.
Merci de votre aide !
la Guadeloupe, destination lynchée? English translation pending
bonjour
par ce message, je tiens à m'exprimer sur tout ce que je peux entendre sur ce que l'on dit sur l'ile de Guadeloupe.
cela fait maintenent 6 ans que je m'y rends très régulièrement. et maintenant voilà ce que j'entends souvent : 1- Les Guadeloupéens sont racistes. je répondrais que comme partout dans le monde il existe des gens racistes, ca malheureusement, on y pourra jms rien. cela dit, non, la majorité ne l'est pas. Ils renvoient juste aux autres le regard qu'on leur porte. J'en ai observé des touristes et je peux vous dire qu'ils ne sont quelques fois vraiment pas sympas. Ils sont certes en vacances mais leur manière de parler aux locaux est affligente.Personnellement, j'aime les Guadeloupéens pour leur sourire, leur coté naturel et leur humour. Et jamais, je n'ai eu à subir de discrimination. Il faut garder en tête une chose ; ce sont nos frères, des français, des personnes cultivées et égales à nous même, comme d'ailleurs toutes les autres populations du Monde.
j'en profite d'ailleurs pour vous raconter une anecdote. Les parents de ma belle soeur partent pour la 1ere fois faire un voyage Martinique-Guadeloupe fin janvier. Un peu inquiets par les menaces de grèves du moment, ils s'adressent à Nvelles Frontières pour leur demander conseil. Voilà les conseils reçus : ne louez pas de voiture, les gens la bas conduisent comme des fous. n'importe quoi!! si vous saviez le nombre de radars automatiques présents sur les routes et le nombre de flics qui controlent!! c'est bien comme en Métropole, tout pareil! et je peux vous promettre qu'ils ne roulent pas plus vite que nous! moi ce que j'y vois dans ces propos c'est : restez bien dans votre hotel, et faites les excursions avec nous! (c'est bien plus cher). 2e conseil : Ne vous melez pas à la population, ils sont racistes. Je ne reviens pas sur le sujet déjà évoqué plus haut. Je trouve cela juste HONTEUX et HUMILIANT. J'ai même honte de l'écrire. Le voyage, c'est la découverte, le partage de culture, la joie de faire de nouvelles rencontres. Tout ce que cherche à faire Nvelles Frontières, c'est garder ses touristes dans les cages dorées que forment leur gros hotels, ne pas leur permettre de sortir et d'être indépendants (lisez ici : de dépenser leurs sous ailleurs que chez eux).
Depuis 6 ans, je vois la bas les hotels fermer un par un, le nombre de touristes toujours diminuer d'année en année. Maintenant je comprends... Savez vous qu'un grand groupe hotelier ne faisait pas de contrat de travail aux employés locaux? Savez vous que le droit des gens était bafoué, qu'ils les ont abusés et traité comme des moins que rien? Comprenez mieux avec ça pourquoi il y a des grèves dans les hotels !! Ne feriez vous pas la même chose, si depuis un an de travail, vous n'aviez pas de contrat de travail, de sécurité de salaire? ben moi si en tout cas.
La Guadeloupe comme je la connais moi? ce sont des plages à couper le souffle, des lagons de rêve, un population souriante et intelligente, des rencontres géniales, une foret tropicale sublime, et une île sans beton partout, non envahie par les complexes hoteliers en béton. Je m'y déplace en voiture, à toute heure de la journée et de la nuit sans me retourner. Je fais mes courses au supermarché et au marché comme tout le monde. honnetement, je peux aussi dire que ce qui peut freiner, c'est la vie chère. Comparée au prix de la république Dominicaine, on est pas compétitifs du tout et c'est bien dommage. Parce qu'il n'y a pas photo entre vivre et respirer en Guadeloupe et rester enfermé en République dans un hotel de 1000 personnes, 5 piscines et des barrières et gardiens autour.
Tiens, j'ai oublié de parler du temps. J'y suis allée à n'importe quelle période de l'année et j'ai TOUJOURS eu un temps magnifique. Saison des pluies ne veut pas dire "mousson". Il pleut 5 minutes de temps en temps, et puis c'est tout. le Soleil revient. Si vraiment un mois était à supprimer du calendrier je dirais le mois de Novembre, et encore que.. tout dépend des années.
depuis que j'y vais, j'ai fait partager ma passion pour cette ile autour de moi. J'ai convaincu des collègues, des amis, la famille à y aller. et ils ont adoré, je peux vous le dire.
alors n'écoutez plus les "professionnels du tourisme" s'il vous plait !! La Guadeloupe, c'est une région française, si loin et pourtant si belle.
karine
cela fait maintenent 6 ans que je m'y rends très régulièrement. et maintenant voilà ce que j'entends souvent : 1- Les Guadeloupéens sont racistes. je répondrais que comme partout dans le monde il existe des gens racistes, ca malheureusement, on y pourra jms rien. cela dit, non, la majorité ne l'est pas. Ils renvoient juste aux autres le regard qu'on leur porte. J'en ai observé des touristes et je peux vous dire qu'ils ne sont quelques fois vraiment pas sympas. Ils sont certes en vacances mais leur manière de parler aux locaux est affligente.Personnellement, j'aime les Guadeloupéens pour leur sourire, leur coté naturel et leur humour. Et jamais, je n'ai eu à subir de discrimination. Il faut garder en tête une chose ; ce sont nos frères, des français, des personnes cultivées et égales à nous même, comme d'ailleurs toutes les autres populations du Monde.
j'en profite d'ailleurs pour vous raconter une anecdote. Les parents de ma belle soeur partent pour la 1ere fois faire un voyage Martinique-Guadeloupe fin janvier. Un peu inquiets par les menaces de grèves du moment, ils s'adressent à Nvelles Frontières pour leur demander conseil. Voilà les conseils reçus : ne louez pas de voiture, les gens la bas conduisent comme des fous. n'importe quoi!! si vous saviez le nombre de radars automatiques présents sur les routes et le nombre de flics qui controlent!! c'est bien comme en Métropole, tout pareil! et je peux vous promettre qu'ils ne roulent pas plus vite que nous! moi ce que j'y vois dans ces propos c'est : restez bien dans votre hotel, et faites les excursions avec nous! (c'est bien plus cher). 2e conseil : Ne vous melez pas à la population, ils sont racistes. Je ne reviens pas sur le sujet déjà évoqué plus haut. Je trouve cela juste HONTEUX et HUMILIANT. J'ai même honte de l'écrire. Le voyage, c'est la découverte, le partage de culture, la joie de faire de nouvelles rencontres. Tout ce que cherche à faire Nvelles Frontières, c'est garder ses touristes dans les cages dorées que forment leur gros hotels, ne pas leur permettre de sortir et d'être indépendants (lisez ici : de dépenser leurs sous ailleurs que chez eux).
Depuis 6 ans, je vois la bas les hotels fermer un par un, le nombre de touristes toujours diminuer d'année en année. Maintenant je comprends... Savez vous qu'un grand groupe hotelier ne faisait pas de contrat de travail aux employés locaux? Savez vous que le droit des gens était bafoué, qu'ils les ont abusés et traité comme des moins que rien? Comprenez mieux avec ça pourquoi il y a des grèves dans les hotels !! Ne feriez vous pas la même chose, si depuis un an de travail, vous n'aviez pas de contrat de travail, de sécurité de salaire? ben moi si en tout cas.
La Guadeloupe comme je la connais moi? ce sont des plages à couper le souffle, des lagons de rêve, un population souriante et intelligente, des rencontres géniales, une foret tropicale sublime, et une île sans beton partout, non envahie par les complexes hoteliers en béton. Je m'y déplace en voiture, à toute heure de la journée et de la nuit sans me retourner. Je fais mes courses au supermarché et au marché comme tout le monde. honnetement, je peux aussi dire que ce qui peut freiner, c'est la vie chère. Comparée au prix de la république Dominicaine, on est pas compétitifs du tout et c'est bien dommage. Parce qu'il n'y a pas photo entre vivre et respirer en Guadeloupe et rester enfermé en République dans un hotel de 1000 personnes, 5 piscines et des barrières et gardiens autour.
Tiens, j'ai oublié de parler du temps. J'y suis allée à n'importe quelle période de l'année et j'ai TOUJOURS eu un temps magnifique. Saison des pluies ne veut pas dire "mousson". Il pleut 5 minutes de temps en temps, et puis c'est tout. le Soleil revient. Si vraiment un mois était à supprimer du calendrier je dirais le mois de Novembre, et encore que.. tout dépend des années.
depuis que j'y vais, j'ai fait partager ma passion pour cette ile autour de moi. J'ai convaincu des collègues, des amis, la famille à y aller. et ils ont adoré, je peux vous le dire.
alors n'écoutez plus les "professionnels du tourisme" s'il vous plait !! La Guadeloupe, c'est une région française, si loin et pourtant si belle.
karine
Six mois tranquilles en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
D'ici une quinzaine de jours j'ai décidé de partir en Thailande, que je ne connais absolument pas, pour aller tranquillement à la découverte de ce pays pendant une première période de 6 mois . Si j'y suis heureux, je peux y rester plus longtemps puisque j'ai un visa OA. Alors, à vous qui connaissez bien la Thailande pour y vivre où y séjourner fréquemment, je viens vous demander quelques conseils pour démarrer ce voyage que je veux tranquille, loin des touristes mais surtout proche des Thailandais pour connaître leur vie. J'ai envie de commencer par le Nord et chercher des petites villes ou villages ou il fait bon vivre. Je me moque des plages car je veux de l'authentique ( quoique les plages peuvent l'être aussi parfois ). Je n'ai pas de problème de budget mais j'aime vivre simplement du moment que cela soit propre. J'ai la cinquantaine si cela peut avoir un intérêt et je voyage seul. N'est ce pas un problème de voyager seul dans ce pays ? Merçi à ceux qui voudront bien m'apporter quelques conseils.
D'ici une quinzaine de jours j'ai décidé de partir en Thailande, que je ne connais absolument pas, pour aller tranquillement à la découverte de ce pays pendant une première période de 6 mois . Si j'y suis heureux, je peux y rester plus longtemps puisque j'ai un visa OA. Alors, à vous qui connaissez bien la Thailande pour y vivre où y séjourner fréquemment, je viens vous demander quelques conseils pour démarrer ce voyage que je veux tranquille, loin des touristes mais surtout proche des Thailandais pour connaître leur vie. J'ai envie de commencer par le Nord et chercher des petites villes ou villages ou il fait bon vivre. Je me moque des plages car je veux de l'authentique ( quoique les plages peuvent l'être aussi parfois ). Je n'ai pas de problème de budget mais j'aime vivre simplement du moment que cela soit propre. J'ai la cinquantaine si cela peut avoir un intérêt et je voyage seul. N'est ce pas un problème de voyager seul dans ce pays ? Merçi à ceux qui voudront bien m'apporter quelques conseils.
"Departures" (film japonais) et "Troubled Water" (film norvégien) English translation pending
Bon pour sortir des fadaises adolescentes à la "In to The Wild" ou aux ersatz de films inspirés de Kerouak, je vous conseille la vision de ces deux films:
"Departures" est un film japonais de Yojiro Takita qui parle de notre dernier départ et au détour d'une histoire touchante, il nous peint la société japonaise comme on la voit rarement au cinéma du moins depuis Oshima ou à la rigueur Kitano.
"Troubled Water" est un film norvégien de Erik Poppe qui là encore vous fera découvrir un pays, une société qui finalement nous est assez éloignée: la Norvège. A travers le voyage de cet homme qui essaie tout simplement de revenir chez lui après un séjour un prison. Un film aux images sublimes, très loin des cartes postales, un vrai point de vue sur le monde et nous mêmes.
Courez-y si ces films passent près de chez vous!
"Departures" est un film japonais de Yojiro Takita qui parle de notre dernier départ et au détour d'une histoire touchante, il nous peint la société japonaise comme on la voit rarement au cinéma du moins depuis Oshima ou à la rigueur Kitano.
"Troubled Water" est un film norvégien de Erik Poppe qui là encore vous fera découvrir un pays, une société qui finalement nous est assez éloignée: la Norvège. A travers le voyage de cet homme qui essaie tout simplement de revenir chez lui après un séjour un prison. Un film aux images sublimes, très loin des cartes postales, un vrai point de vue sur le monde et nous mêmes.
Courez-y si ces films passent près de chez vous!
Que faire face à un chien agressif qui en veut à vos mollets? English translation pending
L'aboiement soudain d'un gros chien qui vous attend caché au coin d'une propriété met quelquefois mon muscle cardiaque à rude épreuve et me paralyse quelques secondes. Une belle bordée d'injures suffit souvent à me soulager et je reprends la route en bougonnant. Mais que faire quand le portail de la propriété est ouvert et que le molosse qui vous a bien vite rattrapé s'en prend à vos jolis mollets ?
Merci de me faire connaître vos "trucs" efficaces (mais admissibles par la SPA !)
Frais de douane pour amener un catamaran en Algérie? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite emmener et laisser au pays un petit voilier Catamaran type "Hobbie cat 16" que je voudrai acheté en france chez un particulier.
En ce momment sur le net on peut en trouver à 2000-3000 euros environs. Est ce possible? Combien coute les frais de douane pour ce type d'objet? Si je paye les frais de douane, puis je conserver mon catamaran à usage personel?
Quel sont les démarches à suivres?
Merci de me renseigner, A bientot
Vous pouvez me contacter également via couriel : lazhar12003@yahoo.fr
Je souhaite emmener et laisser au pays un petit voilier Catamaran type "Hobbie cat 16" que je voudrai acheté en france chez un particulier.
En ce momment sur le net on peut en trouver à 2000-3000 euros environs. Est ce possible? Combien coute les frais de douane pour ce type d'objet? Si je paye les frais de douane, puis je conserver mon catamaran à usage personel?
Quel sont les démarches à suivres?
Merci de me renseigner, A bientot
Vous pouvez me contacter également via couriel : lazhar12003@yahoo.fr
Personnes âgées et Maroc English translation pending
Suite à différents séjours au Maroc, il m'apparait que la prise en charge des personnes âgées marocaines est une nouvelle donnée à prendre en considération. Quelqu'un connait-il ce qui se pratique en terme d'accompagnement et/ou d'hebergement des personnes âgées ? Dans le secteur public ? dans le secteur privé ?.
Y-a-t-il des projets à venir et dans quelles régions du Maroc ?
Je recherche plûtot des données sur Agadir et Essaouira.
Dans cette même région existe-t-il aussi des projets pour les personnes âgées non marocaines ?
Merci
Dans 10 ans, la Thaïlande, vous la voyez comment? English translation pending
Ceux qui decouvrent la Thailande aujourd'hui en reviennent emerveilles..Ceux qui l'ont connus dans les annees 80 et 90 a l'epoque ou le portable et internet n'existaient pas ou presque, pourraient temoigner que c'etait quel que soit l'endroit ou on se trouvait un "vrai paradis"..Il est donc naturel que la nostalgie grandisse quand on voit dans quel sens et a quelle vitesse les choses evoluent.😕
Deja 2010🙁, et depuis les choses ont bien changes, que se soit dans les ghettos a touristes ou meme dans la Thailande profonde, celle que certains appellent a tord ou a raison la thailande authentique...
Mais dans 10 ou 20 ans, comment voyez vous la Thailande ??? comment sera t-elle ? ceux qui la decouvriront voudront-ils y retourner ?
Deja 2010🙁, et depuis les choses ont bien changes, que se soit dans les ghettos a touristes ou meme dans la Thailande profonde, celle que certains appellent a tord ou a raison la thailande authentique...
Mais dans 10 ou 20 ans, comment voyez vous la Thailande ??? comment sera t-elle ? ceux qui la decouvriront voudront-ils y retourner ?
Budget pour un mois en Thaïlande? English translation pending
Bonjours! je pars 1 mois en thailande, vers avril-mai. Et j aimerais bien avoir quelques avis concernant le budget. Je prevois environ 2000$ pour tout le mois . Le billet d"avion n"est pas compris. Est-ce trop.. ou pas assez?
Internet Wi-Fi: quelle région en Thaïlande? English translation pending
Bonjour
Je souhaite me rendre en Thaïlande en vacances avec ma fille (3 ans) et mon chéri dans 2 semaines environ mais moi je dois bosser donc j'ai besoin d'internet. Aussi je fais appel à vous pour savoir dans quelle région je dois me rendre pour allier et les vacances de mes 2 chéris (plage, balade etc.) et mon besoin en internet pour bosser (si possible Wi FI) On pense louer une case ou autre pour 3 semaines.
Merci par avance et bonnes fêtes de fin d'année🙂
Je souhaite me rendre en Thaïlande en vacances avec ma fille (3 ans) et mon chéri dans 2 semaines environ mais moi je dois bosser donc j'ai besoin d'internet. Aussi je fais appel à vous pour savoir dans quelle région je dois me rendre pour allier et les vacances de mes 2 chéris (plage, balade etc.) et mon besoin en internet pour bosser (si possible Wi FI) On pense louer une case ou autre pour 3 semaines.
Merci par avance et bonnes fêtes de fin d'année🙂
Japan Rail Pass ou pas pour mon programme? English translation pending
Bonjour à tous,
Je commence à preparer un voyage au japon pour l'année prochaine et je ne sais pas s'il faudra ou non que je prenne le JR Pass.
Voici a peu pres mon programme :
Paris - Tokyo(Narita) 1 semaine à Tokyo dont 2 excursions: - 1 jour a Kamakura - 1 jour à Hakone et Mont Fuji Tokyo - Kyoto 1 semaine à Kyoto dont 2 excursions: - 1 jour à Nara - 1 jour à Himeji 1 ou 2 jours pour Hiroshima et Miyajima Hiroshima - Tokyo Retour à Paris
Biensur ce n'est qu'une ebauche pour l'instant mais au vu des trajets, sont -ils tous possibles via le JR Pass ? Devrais-je plutot le commencer après Tokyo comme je l'ai lu sur le forum ? En échangeant le bon d'echange, comment on demande a choisir la date de debut de validite du JRPass ? A Tokyo, quel est le meilleur moyen d'utiliser le metro ? A Kyoto, quel est le meilleur moyen de se deplacer ?
Merci d'avance à celles et ceux qui pourront me renseigner.
Je commence à preparer un voyage au japon pour l'année prochaine et je ne sais pas s'il faudra ou non que je prenne le JR Pass.
Voici a peu pres mon programme :
Paris - Tokyo(Narita) 1 semaine à Tokyo dont 2 excursions: - 1 jour a Kamakura - 1 jour à Hakone et Mont Fuji Tokyo - Kyoto 1 semaine à Kyoto dont 2 excursions: - 1 jour à Nara - 1 jour à Himeji 1 ou 2 jours pour Hiroshima et Miyajima Hiroshima - Tokyo Retour à Paris
Biensur ce n'est qu'une ebauche pour l'instant mais au vu des trajets, sont -ils tous possibles via le JR Pass ? Devrais-je plutot le commencer après Tokyo comme je l'ai lu sur le forum ? En échangeant le bon d'echange, comment on demande a choisir la date de debut de validite du JRPass ? A Tokyo, quel est le meilleur moyen d'utiliser le metro ? A Kyoto, quel est le meilleur moyen de se deplacer ?
Merci d'avance à celles et ceux qui pourront me renseigner.
À partir de quelle heure ne pas faire des balades de nuit à Fès? English translation pending
Bonjour,
Dans bon nombre de guides sur Fès, il est indiqué que les balades de nuit à Fès, médina ou nouvelle ville sont fortement déconseillées.
Pour un voyage en janvier, à partir de quelle heure c'est "déconseillé" car la tombée de la nuit est aux alentours de 17H.
Donc la médina et ville est "déconseillé" à partir de quelle heure?
Merci à vous!
Dans bon nombre de guides sur Fès, il est indiqué que les balades de nuit à Fès, médina ou nouvelle ville sont fortement déconseillées.
Pour un voyage en janvier, à partir de quelle heure c'est "déconseillé" car la tombée de la nuit est aux alentours de 17H.
Donc la médina et ville est "déconseillé" à partir de quelle heure?
Merci à vous!
Partir seul six mois en Asie? English translation pending
Bonjour,
Après mon retour de Thailande, il met apparu évident après toutes les recontres que j'ai fait làbas qu'il fallait que je parte plus longtemps pour découvrir l'asie en sac à dos.
J'aurais dans l'année ou dans les dix huit prochains mois l'opportunité de prendre 6 mois pour réaliser cela.
N'ayant pas trouver mon aventurière pour partager ça avec moi et les gens autour de moi restant assez fermer sur le sujet ou juste pour aller voir les bars à p.... Peu de gens comprenne que j'ai pu partir 3 semaines en thailande avec mon sac à dos sans rien reserver.Bref....
Je me prepare donc à patir seul. Cela me freine un peu tout de même. En Thailande, je sais que partir seul n'est vraiment pas un problème vu les routards que l'on trouve un peu partout pour partager un verre ou un trekking de temps en temps.
Je souhaite faire une boucle du genre Thaiande, Laos, Chine, Vietenam, Cambodge, Malaisie, Indonésie (à voir si j'intègre le japon et ou l'australie pendant que j'y suis).
Niveu budget à voir entre 7000 et 10000 euros en fonction de quand je partirai sans le billet d'avion aller et retour .
Ma question est qui l'a deja fait seul, quel budget, mise à part la thailande les autres pays sont-ils aussi fréquenter par des routars. J'ai un peu peur de me retrouver pendant de long moment seul?
Je vais faire une petite mise à niveau en anglais.
Merci.
Dur réflextion de partir seul 6 mois.
Après mon retour de Thailande, il met apparu évident après toutes les recontres que j'ai fait làbas qu'il fallait que je parte plus longtemps pour découvrir l'asie en sac à dos.
J'aurais dans l'année ou dans les dix huit prochains mois l'opportunité de prendre 6 mois pour réaliser cela.
N'ayant pas trouver mon aventurière pour partager ça avec moi et les gens autour de moi restant assez fermer sur le sujet ou juste pour aller voir les bars à p.... Peu de gens comprenne que j'ai pu partir 3 semaines en thailande avec mon sac à dos sans rien reserver.Bref....
Je me prepare donc à patir seul. Cela me freine un peu tout de même. En Thailande, je sais que partir seul n'est vraiment pas un problème vu les routards que l'on trouve un peu partout pour partager un verre ou un trekking de temps en temps.
Je souhaite faire une boucle du genre Thaiande, Laos, Chine, Vietenam, Cambodge, Malaisie, Indonésie (à voir si j'intègre le japon et ou l'australie pendant que j'y suis).
Niveu budget à voir entre 7000 et 10000 euros en fonction de quand je partirai sans le billet d'avion aller et retour .
Ma question est qui l'a deja fait seul, quel budget, mise à part la thailande les autres pays sont-ils aussi fréquenter par des routars. J'ai un peu peur de me retrouver pendant de long moment seul?
Je vais faire une petite mise à niveau en anglais.
Merci.
Dur réflextion de partir seul 6 mois.
Cherche un local de commerce à Bangkok, proche de Sukhumvit English translation pending
bonjour
j'ai besoin d'informations sur Bangkok j'aimerais connaitre les tarifes pour :
je recherche une petite maison en étage ( typiquement le commerce à la chinois) un petit locale au RS pour faire restaurent thaï food ( comparable à nos Kebab 4 tables de 4 p. + un local cuisine ) avec une partie dans la rue par exemple et 2 chambre SDB au étages dans un adroit pas trop polluer au proche de Sukhumvit ( proche de la ligne de BTS serais un plus pour moi ) je précise que j'ai une amie thaï qui s'occupera du restaurent nous voulons nous installer ensemble pour avoir mieux que chacun séparément. mai je dois être proche de ce secteur ( Sukhumvit ) pour ne pas avoir trop de temps de transport pour mes obligation en Thaïlande.
mon amie n'est pas de BKK et travail +50h par semaine elle à donc peut de temps pour faire des recherches, quand à moi je suis actuellement en France pour encore 2 mois, je profite donc de mon temps libre ici pour faire des recherches
je précise aussi que je suis plus proche du thaï que du farang dans mes revenu !!! le salaire moyen à BKK est de 7500 bath ( 150€ ) et à deux nous avons rarement plus de 20 000 bath mois, ( 400€ ) ce qui n'est pas si mal pour la Thaïlande ... pour exemple, mon amie lou son local qui à 3 étages que 140€ 7000 baths ...
je recherche donc un truc pas trop cher et typique ( pas les cages à poules de lux pour farang )
l'équivalent dans le centre de Chiang mai peut aussi nous intéressés
cordialement
j'ai besoin d'informations sur Bangkok j'aimerais connaitre les tarifes pour :
je recherche une petite maison en étage ( typiquement le commerce à la chinois) un petit locale au RS pour faire restaurent thaï food ( comparable à nos Kebab 4 tables de 4 p. + un local cuisine ) avec une partie dans la rue par exemple et 2 chambre SDB au étages dans un adroit pas trop polluer au proche de Sukhumvit ( proche de la ligne de BTS serais un plus pour moi ) je précise que j'ai une amie thaï qui s'occupera du restaurent nous voulons nous installer ensemble pour avoir mieux que chacun séparément. mai je dois être proche de ce secteur ( Sukhumvit ) pour ne pas avoir trop de temps de transport pour mes obligation en Thaïlande.
mon amie n'est pas de BKK et travail +50h par semaine elle à donc peut de temps pour faire des recherches, quand à moi je suis actuellement en France pour encore 2 mois, je profite donc de mon temps libre ici pour faire des recherches
je précise aussi que je suis plus proche du thaï que du farang dans mes revenu !!! le salaire moyen à BKK est de 7500 bath ( 150€ ) et à deux nous avons rarement plus de 20 000 bath mois, ( 400€ ) ce qui n'est pas si mal pour la Thaïlande ... pour exemple, mon amie lou son local qui à 3 étages que 140€ 7000 baths ...
je recherche donc un truc pas trop cher et typique ( pas les cages à poules de lux pour farang )
l'équivalent dans le centre de Chiang mai peut aussi nous intéressés
cordialement
Préparatifs pour un voyage en Colombie English translation pending
Hola a todos!!!
Je suis en train de préparer un voyages de 3 et1/2 por Colombia para el mes de Julio /agosto😉😉!! C'est vrai que c'est encore un peu tôt mais force est de constater qu'il n'y a pas foule de discussions 🙁concernant ce pays qui l'air pourtant de toute beauté.
Ayant déjà parcouru pas mal de pays sud-américains (Pérou, venez, équateur, Brésil, argentine...), je cherche vraiment à découvrir des paysages vraiment typiques de ce pays avec un budget relativement modeste. Donc j'ai pensé au parcours suivant: * Bogota et ses environs:3 J * Manizales-Salento: 3j * Santa Marta: cuidad perdida y parc Tayrona: 8 j * Catagena: 2j * Providencia: 5 j
Pensez-vous que ce parcours est complet compte tenu des éléments à prendre en compte (délais, transport, sécurité..) ou risquons-nous de passer à coté de quelquechose d'immanquable? Connaisseriez-vous des adresses d'agences locales (vols internes, excursions interessantes, ect...) qui pourraient nous donner un coup de main avec un budget modeste?
D'avance, je vous remecie pour tous vos conseils et suggestions🙂🙂!!!!
Hasta muy pronto!!
Benoît
Je suis en train de préparer un voyages de 3 et1/2 por Colombia para el mes de Julio /agosto😉😉!! C'est vrai que c'est encore un peu tôt mais force est de constater qu'il n'y a pas foule de discussions 🙁concernant ce pays qui l'air pourtant de toute beauté.
Ayant déjà parcouru pas mal de pays sud-américains (Pérou, venez, équateur, Brésil, argentine...), je cherche vraiment à découvrir des paysages vraiment typiques de ce pays avec un budget relativement modeste. Donc j'ai pensé au parcours suivant: * Bogota et ses environs:3 J * Manizales-Salento: 3j * Santa Marta: cuidad perdida y parc Tayrona: 8 j * Catagena: 2j * Providencia: 5 j
Pensez-vous que ce parcours est complet compte tenu des éléments à prendre en compte (délais, transport, sécurité..) ou risquons-nous de passer à coté de quelquechose d'immanquable? Connaisseriez-vous des adresses d'agences locales (vols internes, excursions interessantes, ect...) qui pourraient nous donner un coup de main avec un budget modeste?
D'avance, je vous remecie pour tous vos conseils et suggestions🙂🙂!!!!
Hasta muy pronto!!
Benoît
Inde du Sud en janvier-février: itinéraire, paludisme et billet d'avion? English translation pending
Bonjour les routard(e)s, Namaste aux amoureux de l'Inde !!!😉
Je vais aller faire un tour en solo dans le sud de l'Inde pendant 3 semaines du 23 janvier au 14 février 2010 : j’envisage de faire l’itinéraire classique Madras-Cochin (Tamil Nadu - Kerala) mais c’est juste une idée de départ… Quels itinéraires ou circuits sympas connaissez-vous ? Est-ce mieux de ne faire que le Kerala, et de garder le Tamil Nadu pour une autre année ? Je précise que j’adore la campagne et ses villages (si possible en louant un vélo de temps en temps), j’aime les rivières (j’ai entendu parler des houseboats ?) et aussi la montagne, j’aime un peu moins les plages et les villes bruyantes et polluées. Pour l’avion j’ai trouvé un Paris-Madras à environ 400-450 € (c’est pas donné !) et un Cochin-Paris à partir de 270 €. Il y a moins cher ?
L'an dernier je suis allé 3 semaines à Calcutta et dans l’Orissa (Bhubaneswar-Puri-Konarak), c’est mon plus beau voyage à ce jour, le plus émouvant en tous cas. Voir mon compte-rendu de voyage : http://voyageforum.com/v.f?post=2771919; Et l’année d’avant j'avais parcouru le Rajasthan en 3 semaines, c’était ma première expérience de voyage en solo et en routard. Mais ça m’avait moins plu que Calcutta et l’Orissa (la chaleur du désert c’est pas trop mon truc... j’ai un mauvais souvenir de ces journées où il faisait 38-40 degrés, c’était entre mi-mars et début avril, c’est pourquoi je pars plus tôt depuis cette expérience…)
En Inde du sud, je pense me déplacer en train et en bus, et j’envisage de ne pas prendre de traitement anti-palu car c’est hors période de mousson : qu’en pensez-vous ?
Quels sont les principaux endroits sympas à voir ? Vous me conseillez de rester combien de temps dans chaque endroit ?
J'aimerais aussi faire un peu de vélo et de yoga pendant ce séjour, et éventuellement un peu de méditation s'il y a des ashram sympa dans le coin...
Si tu vous avez des bons plans à me suggérer (que voir, où dormir, où manger, où faire du yoga ?) n'hésitez pas !... (vous pouvez aussi m'écrire en MP) PS : j'ai le GDR Inde du Sud 2009.
Merci de vos réponses !😎
Je vais aller faire un tour en solo dans le sud de l'Inde pendant 3 semaines du 23 janvier au 14 février 2010 : j’envisage de faire l’itinéraire classique Madras-Cochin (Tamil Nadu - Kerala) mais c’est juste une idée de départ… Quels itinéraires ou circuits sympas connaissez-vous ? Est-ce mieux de ne faire que le Kerala, et de garder le Tamil Nadu pour une autre année ? Je précise que j’adore la campagne et ses villages (si possible en louant un vélo de temps en temps), j’aime les rivières (j’ai entendu parler des houseboats ?) et aussi la montagne, j’aime un peu moins les plages et les villes bruyantes et polluées. Pour l’avion j’ai trouvé un Paris-Madras à environ 400-450 € (c’est pas donné !) et un Cochin-Paris à partir de 270 €. Il y a moins cher ?
L'an dernier je suis allé 3 semaines à Calcutta et dans l’Orissa (Bhubaneswar-Puri-Konarak), c’est mon plus beau voyage à ce jour, le plus émouvant en tous cas. Voir mon compte-rendu de voyage : http://voyageforum.com/v.f?post=2771919; Et l’année d’avant j'avais parcouru le Rajasthan en 3 semaines, c’était ma première expérience de voyage en solo et en routard. Mais ça m’avait moins plu que Calcutta et l’Orissa (la chaleur du désert c’est pas trop mon truc... j’ai un mauvais souvenir de ces journées où il faisait 38-40 degrés, c’était entre mi-mars et début avril, c’est pourquoi je pars plus tôt depuis cette expérience…)
En Inde du sud, je pense me déplacer en train et en bus, et j’envisage de ne pas prendre de traitement anti-palu car c’est hors période de mousson : qu’en pensez-vous ?
Quels sont les principaux endroits sympas à voir ? Vous me conseillez de rester combien de temps dans chaque endroit ?
J'aimerais aussi faire un peu de vélo et de yoga pendant ce séjour, et éventuellement un peu de méditation s'il y a des ashram sympa dans le coin...
Si tu vous avez des bons plans à me suggérer (que voir, où dormir, où manger, où faire du yoga ?) n'hésitez pas !... (vous pouvez aussi m'écrire en MP) PS : j'ai le GDR Inde du Sud 2009.
Merci de vos réponses !😎
Démarrer une activité en Thaïlande English translation pending
bonjour a tous si je me permet de mettre un nouveau post sur un sujet 10000 fois rabattu est justement pour donner un élan un peut plus réaliste des membres qui veulent s'établir au pays du sourire perdu ..
perso je vois tellement de doux rêveurs qui désire s'implanter . ou pire qui le font .. avec des idées peut être géniales mais mal adapter .. que il serais bon que des membres donne des indications realistes .. des plans realistes .. des réussites réaliste .. car il n'y a rien de plus triste que de revoir sur vf ses membres haineux de ce pays simplement parce que ils ont rien compris de commet sa marche .. ou ont suivie leur instinct sans voir ce qui se passe réellement ..
je précise que je ne poste pas pour dire sa c'est bien et pas cela .. ( je le laisse aux autres .. ) simplement je suis ravi que des membres réussisse dans le coin ..
un exemple .. la restauration .. on se dit c'est facile .. mais très peut y arrivent .. je propose une idée .. la création de un moukata .. ces restos populaires qui sont quasiment plein ( de thais essentiellement ) .. pourquoi un étranger ne pourrais pas le faire ? bien il est possible .. je peut vous présenter un expert dans la matière .. il peut vous prendre en charge de a a z .. cette façon de voir les affaires est la bonne .. avoir un expert a ses côtés pour vous guider éviter les faux pas , les pièges . et prendre les raccourcis . ( anglais indispensable ...) ( je précise que je n'ai aucun intérêt financier je le fait car je suis persuadé que l'implantation est possible . si on suit certaines règles .. mon souhait est que ce post apporte des idées nouvelles .. realistes .. a bientôt .. thuan
un exemple .. la restauration .. on se dit c'est facile .. mais très peut y arrivent .. je propose une idée .. la création de un moukata .. ces restos populaires qui sont quasiment plein ( de thais essentiellement ) .. pourquoi un étranger ne pourrais pas le faire ? bien il est possible .. je peut vous présenter un expert dans la matière .. il peut vous prendre en charge de a a z .. cette façon de voir les affaires est la bonne .. avoir un expert a ses côtés pour vous guider éviter les faux pas , les pièges . et prendre les raccourcis . ( anglais indispensable ...) ( je précise que je n'ai aucun intérêt financier je le fait car je suis persuadé que l'implantation est possible . si on suit certaines règles .. mon souhait est que ce post apporte des idées nouvelles .. realistes .. a bientôt .. thuan
Maman seule voulant vivre au Maroc English translation pending
bonjour!!
je suis française de souche, j'ai 30ans et deux adorables bambins...je souhaite quitter la france et vivre à l'étranger...ma très bonne amie Himane me conseille vivement sa ville natale de Rabat...tant pour sa douceur de vivre que par l'aspect financier...
mais je suis une maman seule et j'avoue avoir un peu peur...je veux vivre simplement mais tranquillement...
je souhaiterai avoir quelques conseils et pourquoi pas dialoguer avec quelqu'un qui a vécu ce changement radical...
merci à vous...
Shopping dans les magasins d'usines à Bangkok? English translation pending
Slt a tous j'ai séjourné 1 semaine a phuket, et j'ai preferé me reserver 36 h a bangkok pour faire du shopping avant de rentré a paris et je dois vous avouer que j'ai été assez deçu du centre commercial MBK pour les fringues je ne trouve pas que ça soit tres top et c'est malheureusement en rentrant en france que j'ai entendu parler des outlet et magasins d'usine a bangkok. Donc j'espére que certains pourront m'apporter un peu plus d'infos sur les achats dans ces magasins d'usine et me confier qqls bonnes adresses pour mon prochain voyage. Merci
Chez l'Oncle Sam - Voyage dans le Sud-Ouest Américain English translation pending
Et voilà, après de longs mois de travail, je vous livre le récit de mes pérégrinations dans le Sud Ouest du pays de l’Oncle Sam. Pas trop tôt dirons certains mais vous verrez qu’il y a de la matière à lire et que c’est plus prêt du roman que du carnet ! 😊
Je procéderais comme pour mes carnets précédents, par épisodes pour faire durer le plaisir et avec simplement une ou deux photos à chaque fois car je suis convaincu que VF n’est pas l’endroit ou afficher de nombreuses photos. Comme les fois précédentes également, pour les impatients ou ceux qui veulent voir toutes les photos, tout est en ligne sur mon site ( voir signature ).
Cette fois, quand j'ai dit que je voulais aller aux Etats- Unis, la question « Mais pourquoi ce pays ? » ne m'a pas été posée. Ce qui n'est guère étonnant étant donné qu'il suffit de prononcer les noms de San Francisco, Monument Valley, Grand Canyon, Death Valley ou Las Vegas pour que cela évoque à la plupart d'entre nous de somptueuses images. Nous avons tous vu des images ou des films qui magnifient les paysages de l'Ouest américain, et si l'on y rajoute la culture américaine dans laquelle on baigne qu'on le veuille ou non, il suffit de saupoudrer d'une pincée de baisse du cour$ du dollar face à l'€uro pour obtenir une envie irrépressible d'aller voir tout ça de plus près … Pour préparer ce voyage, j'ai dans un premier temps, dans une sorte de réflexe pavlovien, acheté la quasi-totalité des guides de voyage sur la destination, ce qui c'est révélé d'une inutilité absolue puisque … je ne m'en suis jamais servi ! Pourtant, ce voyage a bénéficié d'un temps de préparation hors normes puisque d'abord prévu pour septembre 2008, il fut annulé puis finalement reprogrammé pour juin 2009. Pour cette préparation j'ai uniquement utilisé Voyage Forum, le forum de discussion francophone qui met les voyages individuels à la portée de tous. Le début a été ardu puisqu'il m'a fallu un bon moment pour commencer à ne plus confondre les sites de Bryce Canyon, Zion, Canyonland, Island in the Sky, Grand Canyon, Monument Valley, Arches ou Yosemite ! Quelques mois plus tard j'avais concocté un circuit en vague forme de 8, démarrant à San Francisco et se terminant 18 jours plus tard à Las Vegas. Pour ne pas perdre de temps chaque jour à trouver un hôtel et surtout pour être sûr de pouvoir dormir au cœur des Parcs Nationaux, là où les hôtels sont rares et complets des mois à l'avance, j'ai réservé toutes mes nuitées longtemps avant. Et comme je devais faire ce voyage seul puisque ma femme et ma fille ne pouvaient venir, j'en ai profité pour me louer un cabriolet et fixer certaines règles qui auraient été difficiles à tenir dans un voyage en famille : tout d'abord, la priorité serait donnée aux levers et couchers de soleil ainsi qu'à la meilleure lumière possible pour les photos. Et comme en juin le soleil se lève tôt, cela signifierait se lever très tôt et ne pas perdre de temps en choses aussi « futiles » qu'un breakfast ! Pareil pour le déjeuner, pas question de construire les journées avec un arrêt « repas » en plein milieu, ça fait perdre trop de temps et je suis bien décidé à voir le maximum de choses. Quant à pique-niquer, je fais ça tous les midis depuis 25 ans que je travaille et je vous avouerai que l'aspect sympathique de la chose s'est évaporé depuis bien longtemps ! Une fois l'itinéraire défini, les randonnées cadrées, les réservations faites et confirmées, il ne restait plus qu'à imprimer tout ça pour en faire un road book et à attendre le dimanche 7 juin 2009 pour que le trip commence…
Dimanche 7 juin - Jour 1
Ca y est, on a décollé ! Le Boeing 747- 400 d'Air France s'est arraché du sol, les immenses ailes qui, lorsque nous étions au sol, étaient supportées par le fuselage, ont fléchi lorsqu'elles sont devenues le support du fuselage et nous volons maintenant vers San Francisco. Une fois en l'air, je décompresse puisque comme d'hab' les 24 dernières heures ont été « Crescendo Stress » !!! Sans raisons particulières. Juste parce que je suis comme ça. A peine avons-nous décollé qu'on nous sert un apéritif. Je profite encore un peu du « way of life » français en sirotant un verre de champagne ! J'observe autour de moi, pour les Américains, c'est Diet Coke ou Tomato Juice … Beuark !! 9000 km plus tard, on se pose à peu près à l'heure prévue et je passe l'immigration sans problèmes. Il faut dire qu'on nous a distribué la fameuse fiche verte, le formulaire I-94W, dès le décollage, nous avons donc eu 12 heures pour nous appliquer à la remplir correctement. Dans ces conditions, difficile de trouver des excuses au couple de Français qui se fait éjecter sur le côté parce qu'ils n'ont rempli qu'un tiers de ce qu'il fallait. Pour moi, après avoir collé mes 10 doigts sur le scanner à empreintes, je rentre officiellement aux USA ! Les bagages sont là, tout va bien ! Je prends la navette, un métro aérien en l'occurrence, pour rejoindre les loueurs de voiture qui sont regroupés dans un bâtiment un peu plus loin. Si jusque là tout s'est déroulé comme sur des roulettes, je manque de prendre racine devant le comptoir de Dollar, le loueur final chez qui l'intermédiaire « elocationdevoitures.fr » m'a réservé une Chrysler Sebring décapotable. Je décline tout ce que me propose le gars de chez Dollar, le GPS puisque j'ai le mien (au moins je suis sûr d'en maîtriser le fonctionnement !), les assurances complémentaires non comprises dans le contrat (c'est-à-dire l'assurance pour le conducteur car je suis déjà couvert avec ma carte de crédit) et l'assurance dépannage 24/24. Surprise, malgré que j'aie décliné toutes les extensions, le type m'annonce un surcoût de 104 $ !?? Allez, c'est parti : « Excuse me, could you please explain why I have to pay 104 $ ? ». Il maugrée, recalcule et m'annonce ... 17$ de taxes diverses ! Là ça me va déjà mieux ! Les voitures sont au niveau inférieur. Là, un gars pas plus aimable que ça me donne les clés et m'indique où est la voiture : emplacement I-13. A cause d'expériences précédentes, je suis un peu méfiant vis-à-vis des loueurs et je fais attentivement le tour de la voiture, ce qui me permet de repérer plusieurs traces de frottements sur la portière. Je le signale au type qui n'en a visiblement rien à faire mais comme j'insiste, il ressort une des feuilles du contrat de location et me la tend pour que j'indique sur le croquis représentant une voiture où sont les traces. Je m'exécute puis lui ramène la feuille. Sans même y jeter un œil il la signe puis me la rend. Ouais … de toutes façons je suis assuré tout risque et sans franchise, non ? L'autre « bonne surprise » - mais celle là je m'y attendais - c'est que mes deux sacs de voyage ne tiennent pas dans le coffre ! D'ailleurs je ne suis même pas sûr qu'une valise classique tienne car les 2/3 du coffre sont réservés pour ranger le toit lorsqu'on décapote !! ( pour voir la place dans le coffre d'une décapotable cliquez >ICI< ) Eh oui, un cabriolet c'est bien mais c'est surtout pour faire le cake le long de la plage, pas pour un road trip de presque 3 semaines ! Heureusement, j'ai un plan B qui consistera à « ranger » les affaires du second sac dans les recoins de la bagnole. D'emménager dans la voiture en quelque sorte ! Mais pour l'instant je mets le sac sur le siège arrière, le GPS sur le pare-brise et c'est parti … « If you're going to San Francisco, be sure to wear some flowers in your hair », dit la chanson ... Je n'ai pas les fleurs dans les cheveux, j'espère que ça ne posera pas de problèmes !


Je procéderais comme pour mes carnets précédents, par épisodes pour faire durer le plaisir et avec simplement une ou deux photos à chaque fois car je suis convaincu que VF n’est pas l’endroit ou afficher de nombreuses photos. Comme les fois précédentes également, pour les impatients ou ceux qui veulent voir toutes les photos, tout est en ligne sur mon site ( voir signature ).
Cette fois, quand j'ai dit que je voulais aller aux Etats- Unis, la question « Mais pourquoi ce pays ? » ne m'a pas été posée. Ce qui n'est guère étonnant étant donné qu'il suffit de prononcer les noms de San Francisco, Monument Valley, Grand Canyon, Death Valley ou Las Vegas pour que cela évoque à la plupart d'entre nous de somptueuses images. Nous avons tous vu des images ou des films qui magnifient les paysages de l'Ouest américain, et si l'on y rajoute la culture américaine dans laquelle on baigne qu'on le veuille ou non, il suffit de saupoudrer d'une pincée de baisse du cour$ du dollar face à l'€uro pour obtenir une envie irrépressible d'aller voir tout ça de plus près … Pour préparer ce voyage, j'ai dans un premier temps, dans une sorte de réflexe pavlovien, acheté la quasi-totalité des guides de voyage sur la destination, ce qui c'est révélé d'une inutilité absolue puisque … je ne m'en suis jamais servi ! Pourtant, ce voyage a bénéficié d'un temps de préparation hors normes puisque d'abord prévu pour septembre 2008, il fut annulé puis finalement reprogrammé pour juin 2009. Pour cette préparation j'ai uniquement utilisé Voyage Forum, le forum de discussion francophone qui met les voyages individuels à la portée de tous. Le début a été ardu puisqu'il m'a fallu un bon moment pour commencer à ne plus confondre les sites de Bryce Canyon, Zion, Canyonland, Island in the Sky, Grand Canyon, Monument Valley, Arches ou Yosemite ! Quelques mois plus tard j'avais concocté un circuit en vague forme de 8, démarrant à San Francisco et se terminant 18 jours plus tard à Las Vegas. Pour ne pas perdre de temps chaque jour à trouver un hôtel et surtout pour être sûr de pouvoir dormir au cœur des Parcs Nationaux, là où les hôtels sont rares et complets des mois à l'avance, j'ai réservé toutes mes nuitées longtemps avant. Et comme je devais faire ce voyage seul puisque ma femme et ma fille ne pouvaient venir, j'en ai profité pour me louer un cabriolet et fixer certaines règles qui auraient été difficiles à tenir dans un voyage en famille : tout d'abord, la priorité serait donnée aux levers et couchers de soleil ainsi qu'à la meilleure lumière possible pour les photos. Et comme en juin le soleil se lève tôt, cela signifierait se lever très tôt et ne pas perdre de temps en choses aussi « futiles » qu'un breakfast ! Pareil pour le déjeuner, pas question de construire les journées avec un arrêt « repas » en plein milieu, ça fait perdre trop de temps et je suis bien décidé à voir le maximum de choses. Quant à pique-niquer, je fais ça tous les midis depuis 25 ans que je travaille et je vous avouerai que l'aspect sympathique de la chose s'est évaporé depuis bien longtemps ! Une fois l'itinéraire défini, les randonnées cadrées, les réservations faites et confirmées, il ne restait plus qu'à imprimer tout ça pour en faire un road book et à attendre le dimanche 7 juin 2009 pour que le trip commence…
Dimanche 7 juin - Jour 1
Ca y est, on a décollé ! Le Boeing 747- 400 d'Air France s'est arraché du sol, les immenses ailes qui, lorsque nous étions au sol, étaient supportées par le fuselage, ont fléchi lorsqu'elles sont devenues le support du fuselage et nous volons maintenant vers San Francisco. Une fois en l'air, je décompresse puisque comme d'hab' les 24 dernières heures ont été « Crescendo Stress » !!! Sans raisons particulières. Juste parce que je suis comme ça. A peine avons-nous décollé qu'on nous sert un apéritif. Je profite encore un peu du « way of life » français en sirotant un verre de champagne ! J'observe autour de moi, pour les Américains, c'est Diet Coke ou Tomato Juice … Beuark !! 9000 km plus tard, on se pose à peu près à l'heure prévue et je passe l'immigration sans problèmes. Il faut dire qu'on nous a distribué la fameuse fiche verte, le formulaire I-94W, dès le décollage, nous avons donc eu 12 heures pour nous appliquer à la remplir correctement. Dans ces conditions, difficile de trouver des excuses au couple de Français qui se fait éjecter sur le côté parce qu'ils n'ont rempli qu'un tiers de ce qu'il fallait. Pour moi, après avoir collé mes 10 doigts sur le scanner à empreintes, je rentre officiellement aux USA ! Les bagages sont là, tout va bien ! Je prends la navette, un métro aérien en l'occurrence, pour rejoindre les loueurs de voiture qui sont regroupés dans un bâtiment un peu plus loin. Si jusque là tout s'est déroulé comme sur des roulettes, je manque de prendre racine devant le comptoir de Dollar, le loueur final chez qui l'intermédiaire « elocationdevoitures.fr » m'a réservé une Chrysler Sebring décapotable. Je décline tout ce que me propose le gars de chez Dollar, le GPS puisque j'ai le mien (au moins je suis sûr d'en maîtriser le fonctionnement !), les assurances complémentaires non comprises dans le contrat (c'est-à-dire l'assurance pour le conducteur car je suis déjà couvert avec ma carte de crédit) et l'assurance dépannage 24/24. Surprise, malgré que j'aie décliné toutes les extensions, le type m'annonce un surcoût de 104 $ !?? Allez, c'est parti : « Excuse me, could you please explain why I have to pay 104 $ ? ». Il maugrée, recalcule et m'annonce ... 17$ de taxes diverses ! Là ça me va déjà mieux ! Les voitures sont au niveau inférieur. Là, un gars pas plus aimable que ça me donne les clés et m'indique où est la voiture : emplacement I-13. A cause d'expériences précédentes, je suis un peu méfiant vis-à-vis des loueurs et je fais attentivement le tour de la voiture, ce qui me permet de repérer plusieurs traces de frottements sur la portière. Je le signale au type qui n'en a visiblement rien à faire mais comme j'insiste, il ressort une des feuilles du contrat de location et me la tend pour que j'indique sur le croquis représentant une voiture où sont les traces. Je m'exécute puis lui ramène la feuille. Sans même y jeter un œil il la signe puis me la rend. Ouais … de toutes façons je suis assuré tout risque et sans franchise, non ? L'autre « bonne surprise » - mais celle là je m'y attendais - c'est que mes deux sacs de voyage ne tiennent pas dans le coffre ! D'ailleurs je ne suis même pas sûr qu'une valise classique tienne car les 2/3 du coffre sont réservés pour ranger le toit lorsqu'on décapote !! ( pour voir la place dans le coffre d'une décapotable cliquez >ICI< ) Eh oui, un cabriolet c'est bien mais c'est surtout pour faire le cake le long de la plage, pas pour un road trip de presque 3 semaines ! Heureusement, j'ai un plan B qui consistera à « ranger » les affaires du second sac dans les recoins de la bagnole. D'emménager dans la voiture en quelque sorte ! Mais pour l'instant je mets le sac sur le siège arrière, le GPS sur le pare-brise et c'est parti … « If you're going to San Francisco, be sure to wear some flowers in your hair », dit la chanson ... Je n'ai pas les fleurs dans les cheveux, j'espère que ça ne posera pas de problèmes !


Ryanair menace de se retirer de Poitiers English translation pending
RYANAIR souhaite de la part des élus locaux une rallonge de 1 million d'euros pour promouvoir les lignes au départ de Poitiers. Si les élus locaux refusent RYANAIR menace de fermer ses vols au départ de Poitiers.
Où là là qu'est-ce qu'on ne va pas entendre sur RYANAIR🙂 ?
Pour ma part je me pose la question si au vu du coût d'un aéroport commercial, et des difficultés pour les rentabiliser, il n'y en a pas trop en France ? Je sens qu'avec cette question je vais me faire appeler Jule🙂. En tout cas je suis très sceptique sur notamment l'utilité d'autant d'aéroports dans le sud est (notamment avec 5 aéroports dans un périmètre assez réduit : Carcassonne, Perpignan, Montpellier, Nimes et Béziers. Pour moi il y en a 2 en trop). Projet d'un 2ème aéroport à Toulouse qui pour 5 à 6 millions de pax traités me fait sourire. Projet d'un 3ème aéroport en Ile-De-France alors qu'Orly est sous-utilisé et CDG peut encore croître (si c'est pour remplacer Orly pourquoi pas mais alors ne pas mettre le nouvel aéroport au nord de Paris comme celà était envisagé).
Pour ma part je me pose la question si au vu du coût d'un aéroport commercial, et des difficultés pour les rentabiliser, il n'y en a pas trop en France ? Je sens qu'avec cette question je vais me faire appeler Jule🙂. En tout cas je suis très sceptique sur notamment l'utilité d'autant d'aéroports dans le sud est (notamment avec 5 aéroports dans un périmètre assez réduit : Carcassonne, Perpignan, Montpellier, Nimes et Béziers. Pour moi il y en a 2 en trop). Projet d'un 2ème aéroport à Toulouse qui pour 5 à 6 millions de pax traités me fait sourire. Projet d'un 3ème aéroport en Ile-De-France alors qu'Orly est sous-utilisé et CDG peut encore croître (si c'est pour remplacer Orly pourquoi pas mais alors ne pas mettre le nouvel aéroport au nord de Paris comme celà était envisagé).
Les cinq trucs pour passer inaperçu en Tunisie lorsqu'on est Canadien? English translation pending
J'aimerais me fondre à la population locale dans les villes ou je passerai durant mes vacances, vos conseils seront surement utiles mais surtout rigolos à lire. Ici on détecte du premier regard un arabe qui vient juste d'arriver au pays et qui marche sur les trottoirs enneigés de Montréal.
Ressenti à mon retour de Pattaya English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant eu à aller à Pattaya dans le cadre de mon boulot je tenais à en écrire mon ressenti après mon retour, à savoir que j'en ai été malade....sick Psychologiquement parlant, j'y étais déjà venu avec ma chère et tendre et n'avait pas ressenti cela, d'y avoir été seul, ça m'a détruit...
Mon dieu comment pouvez vous dire que vous appréciez cette ville (en dehors d'y venir pour du sexe)... je sais que je risque d'apporter de l'eau dans le moulin mais vraiment je m'en suis senti mal, à tel point que je devait rester 2 nuits de plus mais ayant terminé mon taf en avance j'ai aussitôt pris la fuite pour revenir à Bangkok.
Pattaya c'est un flot continu de vieux, souvent torse poil (merci du cadeau... on pourrait s'en passer) plus ou moins avec un bide prononcé, en meute ou seul à guetter les petites futurs proies et au bras de leur "proie" en question (même si la proie n'est pas forcément celui ou celle que l'on croit). Beaucoup de vieux aussi avec de jeunes "gay" l'impression que la Thailande dévoile leur sexualité caché...
J'ai changer d'hotel par raison de commodité lors de mon séjour, si le premier était très bien le second m'a annoncé la couleur lors du check in, "si vous ramenez une fille...." je l'ai coupé sec en lui disant que je n'était pas là pour ça, mais elle relance et je la recoupe encore, je me suis senti profondément insulté par cette réduction du "farang + seul + pattaya = sex with thai girl"
De plus voir circuler des couples dans le lobby pour les voir redescendre 20min plus tard, et ce de bon matin alors que tu prend encore ton petit dej... et ce toute la journée... c'est plus un hotel c'est une véritable maison close...
Quand tu marches le long de la plage c'est une pluie de parasol le long de la dite plage (donc moche et sans intérêt), plus toute les prostitués attendant gentillement sous les arbres, les vendeurs de para-sail proposant accessoirement de la drogue direct dans la rue...
Je pourrais continuer comme ça longtemps mais je me jure de ne jamais remettre les pieds dans ce bordel ouvert...
En plus, Pattaya c'est une ville sous la coupe de la mafia russe, à tel point que beaucoup de panneau, menu et autres sont affichés en russe, je me demandait parfois si j'étais bien en Thailande...
Pour ceux qui aiment cette ville, allez s'y pourrissez moi, sortez vos arguments, mais vous ne me ferez jamais croire que c'est une ville "agréable".
Ayant eu à aller à Pattaya dans le cadre de mon boulot je tenais à en écrire mon ressenti après mon retour, à savoir que j'en ai été malade....sick Psychologiquement parlant, j'y étais déjà venu avec ma chère et tendre et n'avait pas ressenti cela, d'y avoir été seul, ça m'a détruit...
Mon dieu comment pouvez vous dire que vous appréciez cette ville (en dehors d'y venir pour du sexe)... je sais que je risque d'apporter de l'eau dans le moulin mais vraiment je m'en suis senti mal, à tel point que je devait rester 2 nuits de plus mais ayant terminé mon taf en avance j'ai aussitôt pris la fuite pour revenir à Bangkok.
Pattaya c'est un flot continu de vieux, souvent torse poil (merci du cadeau... on pourrait s'en passer) plus ou moins avec un bide prononcé, en meute ou seul à guetter les petites futurs proies et au bras de leur "proie" en question (même si la proie n'est pas forcément celui ou celle que l'on croit). Beaucoup de vieux aussi avec de jeunes "gay" l'impression que la Thailande dévoile leur sexualité caché...
J'ai changer d'hotel par raison de commodité lors de mon séjour, si le premier était très bien le second m'a annoncé la couleur lors du check in, "si vous ramenez une fille...." je l'ai coupé sec en lui disant que je n'était pas là pour ça, mais elle relance et je la recoupe encore, je me suis senti profondément insulté par cette réduction du "farang + seul + pattaya = sex with thai girl"
De plus voir circuler des couples dans le lobby pour les voir redescendre 20min plus tard, et ce de bon matin alors que tu prend encore ton petit dej... et ce toute la journée... c'est plus un hotel c'est une véritable maison close...
Quand tu marches le long de la plage c'est une pluie de parasol le long de la dite plage (donc moche et sans intérêt), plus toute les prostitués attendant gentillement sous les arbres, les vendeurs de para-sail proposant accessoirement de la drogue direct dans la rue...
Je pourrais continuer comme ça longtemps mais je me jure de ne jamais remettre les pieds dans ce bordel ouvert...
En plus, Pattaya c'est une ville sous la coupe de la mafia russe, à tel point que beaucoup de panneau, menu et autres sont affichés en russe, je me demandait parfois si j'étais bien en Thailande...
Pour ceux qui aiment cette ville, allez s'y pourrissez moi, sortez vos arguments, mais vous ne me ferez jamais croire que c'est une ville "agréable".
Itinéraire entre seize et dix-huit jours sur la côte ouest américaine English translation pending
Bonjour,
Depuis quelques semaines je parcours les différents forums et itinéraires, mais il y a pratiquement autant d'itinéraires qu'il y a de sujet... donc difficile de faire son choix... je demande donc aussi votre aide, c'est surtout pour réserver le billet d'avion au plus vite, je pars en Juin.
Pour le moment, je pars sur l'idée de faire un séjour sur la cote Ouest, en passant pas mal de temps dans les NP, mais aussi un peu à San Francisco. La durée n'est pas encore fixée car j'ai encore des interrogations...
J1 : Arrivée à San Francisco, nuit entre Financial District & Chinatown J2 : Musée d'Art moderne SFMOMA, Union Square, Golden Gate Park, nuit entre Financial District & Chinatown J3 : Chinatown, prendre le Cable Car (Powell-Hyde) vers Fisherman's wharf, Golden Gate Bridge, Alcatraz, nuit entre Financial District & Chinatown J4 : route vers Yosemite Village, via Tunnel View, Glacier Point, nuit à Yosemite Village J5 : Rando de 3h en partant de Happy Isles à Vernal Falls, nuit à Yosemite Village J6 : passage par Mono Lake, Hwy 120, route vers Furnace Creek, nuit à Stovepipe Wells J7 : route vers Zion, nuit à Springdale J8 : Bryce Canion, Pekaboo, Queen Garden, nuit au Bryce Canyon Motel, près de Tropic J9 : route Horseshoe Bend (le matin tôt), Antelope Canyon (le midi), nuit à Page J10 : route vers Monument Valley, nuit à Mexican Hat J11 : route vers le Grand Canyon, nuit à Flagstaff J12 : nuit à Flagstaff J13 : route vers Las Vegas, visite du Strip la nuit, nuit au Stratosphere Hotel J14 : route vers Los Angeles, Arrivée à Los Angeles, hollywood boulevard, nuit vers Hollywood West J15 : Studio Universal (Studio Tour 10h-16h30 suffit), Getty Center, nuit vers Hollywood West J16 : départ de Los Angeles, pour retour vers France
Mes questions sont 🤪 : - mon itinéraire est-il réaliste, ou trop speed ? - nous hésitons à passer par Arches NP entre le J8 et J10, et donc rallonger notre séjour de 2J ? mais on a un peu peur d'être blasé par déjà tous les canyons qu'on a dans le séjour... à moins que çà soit sensiblement différent, et que le détour en vaille la peine ? - des étapes ont été zappé, ou pour d'autres il n'est pas nécessaire d'y rester dormir ?
Je remettrai à jour mon itinéraire au fur et mesure pour qu'il serve à d'autres aventuriers...
Merci d'avance pour vos avis et idées. 😉
Depuis quelques semaines je parcours les différents forums et itinéraires, mais il y a pratiquement autant d'itinéraires qu'il y a de sujet... donc difficile de faire son choix... je demande donc aussi votre aide, c'est surtout pour réserver le billet d'avion au plus vite, je pars en Juin.
Pour le moment, je pars sur l'idée de faire un séjour sur la cote Ouest, en passant pas mal de temps dans les NP, mais aussi un peu à San Francisco. La durée n'est pas encore fixée car j'ai encore des interrogations...
J1 : Arrivée à San Francisco, nuit entre Financial District & Chinatown J2 : Musée d'Art moderne SFMOMA, Union Square, Golden Gate Park, nuit entre Financial District & Chinatown J3 : Chinatown, prendre le Cable Car (Powell-Hyde) vers Fisherman's wharf, Golden Gate Bridge, Alcatraz, nuit entre Financial District & Chinatown J4 : route vers Yosemite Village, via Tunnel View, Glacier Point, nuit à Yosemite Village J5 : Rando de 3h en partant de Happy Isles à Vernal Falls, nuit à Yosemite Village J6 : passage par Mono Lake, Hwy 120, route vers Furnace Creek, nuit à Stovepipe Wells J7 : route vers Zion, nuit à Springdale J8 : Bryce Canion, Pekaboo, Queen Garden, nuit au Bryce Canyon Motel, près de Tropic J9 : route Horseshoe Bend (le matin tôt), Antelope Canyon (le midi), nuit à Page J10 : route vers Monument Valley, nuit à Mexican Hat J11 : route vers le Grand Canyon, nuit à Flagstaff J12 : nuit à Flagstaff J13 : route vers Las Vegas, visite du Strip la nuit, nuit au Stratosphere Hotel J14 : route vers Los Angeles, Arrivée à Los Angeles, hollywood boulevard, nuit vers Hollywood West J15 : Studio Universal (Studio Tour 10h-16h30 suffit), Getty Center, nuit vers Hollywood West J16 : départ de Los Angeles, pour retour vers France
Mes questions sont 🤪 : - mon itinéraire est-il réaliste, ou trop speed ? - nous hésitons à passer par Arches NP entre le J8 et J10, et donc rallonger notre séjour de 2J ? mais on a un peu peur d'être blasé par déjà tous les canyons qu'on a dans le séjour... à moins que çà soit sensiblement différent, et que le détour en vaille la peine ? - des étapes ont été zappé, ou pour d'autres il n'est pas nécessaire d'y rester dormir ?
Je remettrai à jour mon itinéraire au fur et mesure pour qu'il serve à d'autres aventuriers...
Merci d'avance pour vos avis et idées. 😉