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Tour Asie du Sud-Est 3 à 4 semaines English translation pending
Bonsoir à tous.
J'envisage dans un futur proche (je l'espère) de faire un petit tour d'Asie du Sud Est avec ma copine. A la base, je voulais partir pour une durée d'environ 3-4 semaines et faire plusieurs pays mais surtout la Thaïlande.
Ensuite j'aurais aimé reprendre l'avion et découvrir 1-2 voire 3 pays frontaliers: Birmanie, Laos, Cambodge ou Vietnam.
Seulement voilà, je ne sais pas quel pays choisir en plus, étant donné que chaque pays à ses propres particularités et son propre charme.
Ainsi je me demandais, pensez qu'il soit raisonnable et faisable de partir 3-4 semaines et de faire un pays par semaine? Quels pays ou quel itinéraire me conseilleriez vous? De plus, quels seraient les endroits incontournables à voir dans ces pays?
D'avance je vous remercie pour votre aide,
Frédéric
L'avenir du tourisme en Angleterre English translation pending
Depuis 2002, l'Euro est devenue la monnaie européenne. C'est un atout pour les pays qui l'ont adopté, car cela favorise le tourisme chez eux et facilite la tâche aux voyageurs qui n'ont pas besoin de changer leurs devises à l'aller et au retour. En revanche, le Royaume Uni, qui a refusé de l'adopter, condamne le tourisme à un déclin lent mais certain sur son territoire. En effet, voici, en exclusivité pour vous ...
L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...
2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %
2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.
2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.
2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.
2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.
2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)
2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.
2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...
2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %
2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.
2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.
2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.
2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.
2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)
2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.
2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
Entrer en République Tchèque sans carte d'identité pour bébé? English translation pending
Salut à tous,
Je viens de réaliser que nous n'avions aucune carte d'identité pour notre bébé de 6 mois. Seul un livret de famille et son acte de naissance. Nous partons de France jeudi pour passer 4 jours à Pragues… est-ce un problème??? Nous y allons en voiture. Nous sommes tous les deux ses parents et avons des cartes d'identités valides… Savez-vous si on arrivera quand meme à rentrer sans carte d'identité pour notre fiston??
Merci, A très bientôt, maud
Je viens de réaliser que nous n'avions aucune carte d'identité pour notre bébé de 6 mois. Seul un livret de famille et son acte de naissance. Nous partons de France jeudi pour passer 4 jours à Pragues… est-ce un problème??? Nous y allons en voiture. Nous sommes tous les deux ses parents et avons des cartes d'identités valides… Savez-vous si on arrivera quand meme à rentrer sans carte d'identité pour notre fiston??
Merci, A très bientôt, maud
Zion: création d'un immense lac naturel... English translation pending
... il y a très très longtemps ! 😮 😉 😏
Pour une fois que Zion fait l'actualité sans accidents graves ou autre...
http://phys.org/news/2016-05-huge-landslide-zion-national.html
Les Parks rangers vont s'en donner à cœur joie ! 😇
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Fantasia en mai 2016 (Méditerranée) English translation pending
Nous voilà de retour de notre toute première croisière, à bord du MSC Fantasia durant une semaine en Méditerranée occidentale.
J'aimerai vous proposer ce compte rendu pour aider les futurs croisiéristes et en remerciement pour toutes les informations que j'ai pu glaner au travers des retours des membres et qui ont été d'une aide précieuse pour la préparation de ce voyage.
Je commencerai par une petite présentation des préparatifs de la croisière, je détaillerai chacune des escales en apportant les informations qui ont pu me manquer avant le départ et je ferai une petite conclusion.
Pour ce voyage, ma soeur et moi avions décidé de faire la surprise à notre maman en lui offrant cette croisière pour son anniversaire.
Donc, en février, nous sommes passés par l'agence Rive Gauche dont on nous avait parlé. Bon, au sujet de cette agence... Soit, ils ont de bons prix, mais alors le service client... et sans parler du site internet qui est un ... Bon on se comprend !
Je vais être diplomate en disant que mon dossier a été géré par une personne qui ne semblait pas très motivée, mais sans doute que ce n'est pas le cas de tous les conseillers... En tout cas, quand j'ai appelé la première fois, elle m'a assurée qu'il n'y avait plus de cabine pour 3 sur les 2 croisières que j'avais sélectionnées (Fantasia et Poesia)! Sur des bateaux de plus de 3 000 personnes et 3 mois avant... Bon, je suis novice sur les croisières mais ça m'a semblé bizarre... Là, j'avoue, petite panique ! On se calme, on vérifie sur le site et là, ô miracle, une suite Auréa avec balcon pour 3 adultes avec le 2ème passager à - 50 % pour la somme de 2709€. Je ne réfléchis pas longtemps, de peur qu'il n'y ait plus de places et dans les 10 secondes je téléphone à la frangine pour avoir les informations passeport et HOP c'est réservé !
A la base on voulait une Fantastica avec balcon sans trop s'être renseigné sur les différences de service entre les ambiances. C'est donc un peu par hasard qu'on s'est retrouvé en Auréa! Mais au final ça a été une vraie aubaine qu'il n'y ait plus d'autres cabines disponibles à ce moment là (même s'il y en a eu à nouveau quelques jours plus tard) tellement on a été emballé par cette catégorie ! Mais j'y reviendrai plus tard !
Donc nous voilà affecté à la cabine 12233, à l'arrière du pont 12. Je téléphone de nouveau à l'agence 2 jours plus tard pour des informations et là elle ne trouve pas ma réservation alors que j'ai reçu les e-mails de confirmation... Restons zen... On communique par e-mail quelques jours mais je n'ai jamais vraiment de réponses à mes questions donc je laisse tomber et flâne un peu sur le net et tombe sur ce merveilleux forum !
Et là commence les préparatifs ! Pendant 3 mois. J'écume tous les sites et forums en français, en anglais et même en italien ! Je dois dire que j'ai adoré cette période d'anticipation ! Tant et si bien que le jour J je connais quasiment par coeur le bateau, les services, les escales...
Je confectionne donc un petit guide maison, pour donner à ma mère le jour du départ, détaillant le bateau et le programme des escales ! D'ailleurs si certains sont intéressés, je peux vous l'envoyer! Donnez-moi juste votre e-mail en message privé !
Avant le départ, une autre petite prise de tête avec l'agence... Une semaine avant de partir, je me rends compte que je n'ai pas reçu les documents de voyage... Il a fallu deux coups de fil et un e-mail un peu pinçant pour les avoir, seulement 4 jours avant le départ ! Tout va bien!
Le départ est prévu de Gènes et nous choisissons de nous y rendre en voiture (4h de route depuis chez nous). J'ai donc pré-réservé le parking par MSC pour 90€ la semaine.
Nous avons tout ce qu'il nous faut donc c'est parti !
J'aimerai vous proposer ce compte rendu pour aider les futurs croisiéristes et en remerciement pour toutes les informations que j'ai pu glaner au travers des retours des membres et qui ont été d'une aide précieuse pour la préparation de ce voyage.
Je commencerai par une petite présentation des préparatifs de la croisière, je détaillerai chacune des escales en apportant les informations qui ont pu me manquer avant le départ et je ferai une petite conclusion.
Pour ce voyage, ma soeur et moi avions décidé de faire la surprise à notre maman en lui offrant cette croisière pour son anniversaire.
Donc, en février, nous sommes passés par l'agence Rive Gauche dont on nous avait parlé. Bon, au sujet de cette agence... Soit, ils ont de bons prix, mais alors le service client... et sans parler du site internet qui est un ... Bon on se comprend !
Je vais être diplomate en disant que mon dossier a été géré par une personne qui ne semblait pas très motivée, mais sans doute que ce n'est pas le cas de tous les conseillers... En tout cas, quand j'ai appelé la première fois, elle m'a assurée qu'il n'y avait plus de cabine pour 3 sur les 2 croisières que j'avais sélectionnées (Fantasia et Poesia)! Sur des bateaux de plus de 3 000 personnes et 3 mois avant... Bon, je suis novice sur les croisières mais ça m'a semblé bizarre... Là, j'avoue, petite panique ! On se calme, on vérifie sur le site et là, ô miracle, une suite Auréa avec balcon pour 3 adultes avec le 2ème passager à - 50 % pour la somme de 2709€. Je ne réfléchis pas longtemps, de peur qu'il n'y ait plus de places et dans les 10 secondes je téléphone à la frangine pour avoir les informations passeport et HOP c'est réservé !
A la base on voulait une Fantastica avec balcon sans trop s'être renseigné sur les différences de service entre les ambiances. C'est donc un peu par hasard qu'on s'est retrouvé en Auréa! Mais au final ça a été une vraie aubaine qu'il n'y ait plus d'autres cabines disponibles à ce moment là (même s'il y en a eu à nouveau quelques jours plus tard) tellement on a été emballé par cette catégorie ! Mais j'y reviendrai plus tard !
Donc nous voilà affecté à la cabine 12233, à l'arrière du pont 12. Je téléphone de nouveau à l'agence 2 jours plus tard pour des informations et là elle ne trouve pas ma réservation alors que j'ai reçu les e-mails de confirmation... Restons zen... On communique par e-mail quelques jours mais je n'ai jamais vraiment de réponses à mes questions donc je laisse tomber et flâne un peu sur le net et tombe sur ce merveilleux forum !
Et là commence les préparatifs ! Pendant 3 mois. J'écume tous les sites et forums en français, en anglais et même en italien ! Je dois dire que j'ai adoré cette période d'anticipation ! Tant et si bien que le jour J je connais quasiment par coeur le bateau, les services, les escales...
Je confectionne donc un petit guide maison, pour donner à ma mère le jour du départ, détaillant le bateau et le programme des escales ! D'ailleurs si certains sont intéressés, je peux vous l'envoyer! Donnez-moi juste votre e-mail en message privé !
Avant le départ, une autre petite prise de tête avec l'agence... Une semaine avant de partir, je me rends compte que je n'ai pas reçu les documents de voyage... Il a fallu deux coups de fil et un e-mail un peu pinçant pour les avoir, seulement 4 jours avant le départ ! Tout va bien!
Le départ est prévu de Gènes et nous choisissons de nous y rendre en voiture (4h de route depuis chez nous). J'ai donc pré-réservé le parking par MSC pour 90€ la semaine.
Nous avons tout ce qu'il nous faut donc c'est parti !
Chirurgie esthétique en Thaïlande English translation pending
Bonjour tout le monde,
Y a quand même quelques questions qui me turlupinent depuis un certain temps.
En voyant, le nombre de "ladyboy" super bien réussies en Thaïlande,
Est-ce que les cliniques de chirurgie esthétique sont autant fiables que ça? Est-ce que les médecins sont vraiment bons? Est-ce que le prix en vaut 'il la peine? Quel est le coût pour une liposuccion par exemple?
Merci d'avoir prit le temps de me lire. J'attends avec impatience vos commentaires...😏
Y a quand même quelques questions qui me turlupinent depuis un certain temps.
En voyant, le nombre de "ladyboy" super bien réussies en Thaïlande,
Est-ce que les cliniques de chirurgie esthétique sont autant fiables que ça? Est-ce que les médecins sont vraiment bons? Est-ce que le prix en vaut 'il la peine? Quel est le coût pour une liposuccion par exemple?
Merci d'avoir prit le temps de me lire. J'attends avec impatience vos commentaires...😏
60 jours, de Santiago à Ushuaïa English translation pending
De retour de Patagonie depuis 1mois, je profite d'une grippe me clouant au lit pour faire ce retour. Je sais que la Patagonie est devenue depuis longtemps un classique mainte fois raconté ici et ailleurs mais des nouvelles fraiches et parfois originales ne feront pas de mal.
Nous sommes partis 2 mois (décembre janvier) avec comme souhait de mêler road trip, trekking et petites aventures. Le tout en autonomie… Ca représente 6500 km en van, 900 km à pied et 150 en kayak!! Autant dire qu’on est revenu avec des images plein la tête et des km plein les jambes.
Logistique & co Pour une courte durée (<3mois) il n'est pas intéressant d'acheter le véhicule sur place. Nous devions donc louer. Nous avons d'abord cherché dans les agences classiques mais les formalités d'abandon, de traversée de frontière chili/argentine et avec une loc > à 30 jours. Tout ça semblait impossible à réaliser... Mais on a découvert WickedCamperVan qui nous a permis de solder tous ces problèmes. On a loué la voiture à Santiago pour la rendre 2 mois plus tard à Punta Arenas et ils se chargent des formalité des passage de frontière. Ça représente un budget conséquent mais largement acceptable. Wicked loue aussi des 4X4 et nous avons regretté de ne pas avoir loué ça plutôt que le van car la carretera austral , la route 40 et la route qui mène à Ushuaia sont encore en terre sur de nombreuses sections. Mais ces routes sont toutes en travaux et devraient être asphaltées d'ici fin 2016 donc...
Pour l'avion nous sommes passés par TAM avec un vol multi destination Paris Santiago pour l'aller et Punta Arenas Paris pour le retour.
on a dormi moitié sous tente lors de nos treks et l'autre moitié dans notre van, la plupart du temps dans des coins plutôt sauvage mais parfois en ville.
Itinéraire Santiago- Ushuaia - Punta arenas avec plusieurs passages de frontière. L'itinéraire est détaillé ici ameriquedusud.wordpress.com/2016/02/06/patagonie/
Les étapes => toutes les étapes sont détaillée ici avec tracé GPS et photo 60joursenpatagonie.wordpress.com/ n'hesitez pas à récupérer ces traces GPS si vous envisagez de réaliser ces rando. Attention par contre à la précision des points placés, c'est à titre indicatif uniquement.
Puyehue PN, Chili
3 jours de trek
C’est notre premier trek au Chili et on commence fort en début d’après midi avec 1000m de dénivelé positif en 3 heures jusqu’au petit refuge de Puyehue. On plante notre tente à proximité du refuge. La nuit le vent souffle fort et nous donne un aperçu du vent de Patagonie… Le lendemain on longe le volcan dans la neige jusqu’au Mirador Domo, nous n’irons pas jusqu’aux anciens bains thermales (Banos de Caulle) qui n’existent plus puisque recouverts par la coulée de lave de 2011 après 51 ans d’inactivité. Notre seconde nuit se fera au pied du volcan pour rejoindre le sommet le lendemain matin après 600 mètres de montée.

Nahuel Huapi NP, Argentine
Cerro Catedral , 1 jour de marche, 25km
Depuis la station de ski de villa Catedral, on prend le télécabine qui nous évite une montée fastidieuse au milieu des pistes de ski sans neige (bof bof). On fait ensuite le tour du Cerro Catedral avec un retour par la vallée du refuge de Frey.

Cerro Tronador2 jours, alpinisme facile
Depuis la vallée du Cerro Tronador on monte 18 km jusqu’au refuge de Otto Meling (2050m) qui repose entre neige et brume. Le temps se gâte vraiment en fin de journée et on est bien content de profiter du refuge gardé, d’un bon repas chaud et d’une nuit à l’abris. Le lendemain matin on s’équipe en mode alpinisme pour une balade jusqu’à La Mote avec une traversée du glacier Alerce.

Reserva Cerro Castillo, Chili
Cerro Castillo, Villa Cerro Castillo, trek 72km, 4 jours
On se lève tôt le matin à Villa Cerro Castillo en espérant avoir le bus gris de 7heures. Bus qui ne passera jamais, car on nous explique qu’en fait qu’il est jaune et qu’il est passé à 6h, ou non plutôt qu’il est bleu et qu’il passera à 14 heures… Bref pas de bus donc on fait du stop et on arrive au départ de l’itinéraire 3 heures plus tard. La première journée, on parcoure 18km jusqu’au Rio turbio. En fin de journée on rajoute 6km au compteur pour se rendre jusqu’au glacier Penon. Le deuxième jour, on repart sous la pluie et on passe le col Penon sous la neige. près le passage du col, le ciel se dégage et le reste de la journée est magnifique avec une vue sur les glacier qui tombent du Cerro Castillo. Après 14km on plante la tente au Campamento la Tetera. Au troisième jour on rejoint le camp Neozalandes après 15 km parcourus parmis les rochers de granite dans les hauteurs de la vallée Parada. Le dernier jours on marche les 19 km qui nous séparent de notre van laissé à Villa Cerro Castillo.

Glacier Exploradores, Chili
Le long de la Carretera Austral, on fait un détour depuis Puerto rio tranquillo jusqu'au glacier Exploradores. L’entrée est payante soit juste pour un point de vue, soit pour quelques heures avec un groupe et un guide obligatoire. Mais en argumentant avec le garde-parc et en lui montrant notre radio VHF et nos crampons, il nous laisse passé et se propose même de nous aider si besoin…

Cavernas de Marmol, Chili
KayakDepuis puerto rio tranquillo, plusieurs agences de touristes sorties d'on ne sait où proposent de vous louer des kayaks ou de vous conduire en bateau jusqu'aux caves. Mon avis est qu'il vaut mieux poursuivre un peut la route après Puerto rio tranquillo pour rejoindre un petit camping en bord de mer qui vous louera de kayak pour rien et vous laissera passer la nuit là gratis. En plus c'est beaucoup plus proche des caves en passant par là plutôt que au départ de puerto rio tranquillo. Nous avions nos Packrafts et ils nous ont laissé utiliser leur plage et leur camping.

Rio Baker, Chili
De Cochrane vers Tortel en Packraft, 3 jours, 100km Depuis Cochrane on organise une navette pour aller déposer notre van 100km plus loing sur la route 7, là où le Rio Baker rencontre la route. On commence ensuite la descende tu fleuve au Salsa Baker, au nord de Cochrane. On pagaie durant 3 jours. La descente se fait parfois sous des trombes d’eau, contre le vent voir dans l’eau… mais ça n’en est pas moins sublime et surtout nous sommes seuls. Sur cette section du fleuve il n’y a que peu de rapides, une section en II+, une section en III et une section impassable avec El Salto où il faut porter le packraft sur 1km environ. Par contre c’est un fleuve avec beaucoup de contre-courant et de tourbillons qui déstabilisent fortement notre bateau et manquent de le renverser à plusieurs reprises.

Future Patagonia NP, Chili
Dans le Future Patagonia national park, on fait deux rando. La première est facile et balisée « laguna Atlas Trail » et manque un peu d’intérêt selon nous. Le second itinéraire en revanche a été imaginé par nos soins avant notre départ…
Boucle de Valle Chacabuco – lac Jeinimeni, 4 jours, 90km Cet itinéraire est censée faire environ 90 km et emprunter pour la moitié le sentier officiel qui relie la vallée Chacabuco au lac Jeinimeni par le rio Aviles. L’autre moité improvisée permet de boucler l’itinéraire par une vallée parallèle à la vallée du rio Aviles, c’est la vallée de l’Estero San Antonio et de rio Claudio Vincun (si on en croit les noms Google). Après quelques heures de recherche sur le net j’en ai déduit sans en être certaine que cette vallée était autrefois empruntée par les Gaucho pour relier la Vallée Chacabuco et le lac Jenimeni. Du coup ça nous a semblé faisable donc on l’a fait! Il nous a fallu parcourir au total 100km en 4 jours. La section qui n’est pas un trail officiel passe d’abord en hauteur d’un canyon dans les traces de chevaux. On rejoint ensuite le niveau de la rivière et commence alors une très longue série de river crossing. Les traces des chevaux disparaissent puis réapparaissent, et testent notre sens de l’orientation. Après 2 jours de « bush walking », de « river crossing » et de « route finding » on rejoint le lac de Jeinimeni. La vallée empruntée était tout de même vraiment magnifique, avec lac, rivières, cascades, canyons et montagnes. On est même tombé sur d’anciens campements de Gaucho. (attention cet itinéraire traverse un terrain privé et il paraitrait que le proprio à la gâchette facile...)
Le troisième jours est certes plus facile niveau orientation mais la météo est affreuse et peu motivante. On trouve refuge au « camping valle hermoso ». Pour nous c’est plutôt une petite cabane en bois avec un poêle et un trou au plafond qu’un camping… Le dernier jour le long du Rio Aviles et magnifique et bien tracé.
Perito moreno NP, Argentine (pas le glacier mais le parc)
Et dire qu’on a failli louper ce parc à cause de la pluie… Pour rejoindre ce parc il faut rouler 90km sur une piste en terre depuis la route 40. Sauf qu’avec la pluie cette terre se transforme en boue vraiment très boueuse et impassable en voiture standard. Heureusement notre van suffisamment surélevé a fait l’affaire mais il a failli y rester.
Pour nous ça sera l'aller retour jusqu'au glacier Lacteo avec retour en packraft mais cet itinéraire est aussi faisable uniquement à pied. Et c'est probablement notre meilleur souvenir. A faire absolument si vous êtes en voiture même si ce n'est dans presqu'aucun guide touristique!!!!
Rio Lacteo, trekking ou packraft, 4 jours Depuis la Estancia El Rincon, on remonte le long du Rio Lacteo jusqu’au Puesto Cerro Lorenzo où on passera la nuit. Le deuxième jour on remonte la vallée pour aller camper au lac Hermoso (ou Laguna Azul). Le troisième jour on rejoint le lac du glacier Lacteo (ou San Lorenzo) pour packrafter au milieu des glaçons et on commence la descente en packraft du rio Lacteo que l’on terminera le lendemain. Depuis le lac du glacier Lacteo à El Rincon, 3 sections du rio Lacteo ne sont pas packraftables: la première à la sortie du lac, la 2ème là où le rio marque son premier virage et passe dans des gorges juste avant le puesto San Lorenzo et la troisième, encore dans des gorges. C’est là qu’on sort pour rejoindre la piste en terre. Pour le reste c’est du classe II, III et c’est magnifique.

Los glaciares NP, Argentine
Cerro Huemul, trek 4 jours, 92km Le tour du Cerro Huemul permet d’échapper à la foule du Fitz Roy mais surtout c’est un trek vraiment beau et riche en glacier dont le glacier Viedma. Emporter avec soi, crampons pour le glacier Tunnel et un baudrier plus longe pour les deux tyroliennes qui permettent de traverser des torrents. (dispo à la loc à El Chalten)

Torre et Fitz Roy, trek et rando glacière 4 jours
Depuis El chalten, on part pour 4 jours avec corde et crampons pour réaliser l’itinéraire classique et touristique du glacier Torre au Fitz Roy en y rajoutant une petite virée sur le glacier Torre. Cette rando glacière peut être réalisée sans guide donc n'hesitez pas c'est magique.

Torres del Paine NP, Chili
le O de torres del Paine, trek 9 jours
Même si ce trek offre des paysages magnifiques, les règles, les campings organisés et le monde enlèvent complétement le côté sauvage pour lequel on aime à marcher… Un peu déçus donc…

Region Terre de Feu Autant la région est pleine de surprises avec des treks et des glaciers facilement accessibles autant le parc national est selon moi à éviter et n'apporte rien qu'une perte de temps et d'argent.
Sierra Valdivieso, trek 3 jours
Situé au nord de Ushuaia, ce trek entre glacier et castors est le plus sauvage que nous aurons fait durant tout notre séjour (mis à par celui du future Patagonia national park). Ce qui est bien c’est qu’il n’y a ni sentier balisé, ni règles, ni personne. On a besoin de ça après Torres Del Paine. Par contre les castors ont investi les lieux, inondant les vallées et rendant la progression assez délicate.
Clacier Vinciguerra, 1 jours, 13km Une jolie randonnée bien balisée jusqu’au glacier, puis une petite escapade avec nos crampons sur le glacier…

Glacier Ojo del Albino, 16km A/R, 1 jour
La première section jusqu’à laguna Esmeralda est un sentier bien balisée et sans aucune difficulté. La seconde partie monte raide jusqu’au glacier et de façon très paumatoire… Mais la vue sur le lac glaciaire en vaut la peine.
Nous sommes partis 2 mois (décembre janvier) avec comme souhait de mêler road trip, trekking et petites aventures. Le tout en autonomie… Ca représente 6500 km en van, 900 km à pied et 150 en kayak!! Autant dire qu’on est revenu avec des images plein la tête et des km plein les jambes.

Logistique & co Pour une courte durée (<3mois) il n'est pas intéressant d'acheter le véhicule sur place. Nous devions donc louer. Nous avons d'abord cherché dans les agences classiques mais les formalités d'abandon, de traversée de frontière chili/argentine et avec une loc > à 30 jours. Tout ça semblait impossible à réaliser... Mais on a découvert WickedCamperVan qui nous a permis de solder tous ces problèmes. On a loué la voiture à Santiago pour la rendre 2 mois plus tard à Punta Arenas et ils se chargent des formalité des passage de frontière. Ça représente un budget conséquent mais largement acceptable. Wicked loue aussi des 4X4 et nous avons regretté de ne pas avoir loué ça plutôt que le van car la carretera austral , la route 40 et la route qui mène à Ushuaia sont encore en terre sur de nombreuses sections. Mais ces routes sont toutes en travaux et devraient être asphaltées d'ici fin 2016 donc...
Pour l'avion nous sommes passés par TAM avec un vol multi destination Paris Santiago pour l'aller et Punta Arenas Paris pour le retour.
on a dormi moitié sous tente lors de nos treks et l'autre moitié dans notre van, la plupart du temps dans des coins plutôt sauvage mais parfois en ville.
Itinéraire Santiago- Ushuaia - Punta arenas avec plusieurs passages de frontière. L'itinéraire est détaillé ici ameriquedusud.wordpress.com/2016/02/06/patagonie/
Les étapes => toutes les étapes sont détaillée ici avec tracé GPS et photo 60joursenpatagonie.wordpress.com/ n'hesitez pas à récupérer ces traces GPS si vous envisagez de réaliser ces rando. Attention par contre à la précision des points placés, c'est à titre indicatif uniquement.
Puyehue PN, Chili
3 jours de trek
C’est notre premier trek au Chili et on commence fort en début d’après midi avec 1000m de dénivelé positif en 3 heures jusqu’au petit refuge de Puyehue. On plante notre tente à proximité du refuge. La nuit le vent souffle fort et nous donne un aperçu du vent de Patagonie… Le lendemain on longe le volcan dans la neige jusqu’au Mirador Domo, nous n’irons pas jusqu’aux anciens bains thermales (Banos de Caulle) qui n’existent plus puisque recouverts par la coulée de lave de 2011 après 51 ans d’inactivité. Notre seconde nuit se fera au pied du volcan pour rejoindre le sommet le lendemain matin après 600 mètres de montée.

Nahuel Huapi NP, Argentine
Cerro Catedral , 1 jour de marche, 25km
Depuis la station de ski de villa Catedral, on prend le télécabine qui nous évite une montée fastidieuse au milieu des pistes de ski sans neige (bof bof). On fait ensuite le tour du Cerro Catedral avec un retour par la vallée du refuge de Frey.

Cerro Tronador2 jours, alpinisme facile
Depuis la vallée du Cerro Tronador on monte 18 km jusqu’au refuge de Otto Meling (2050m) qui repose entre neige et brume. Le temps se gâte vraiment en fin de journée et on est bien content de profiter du refuge gardé, d’un bon repas chaud et d’une nuit à l’abris. Le lendemain matin on s’équipe en mode alpinisme pour une balade jusqu’à La Mote avec une traversée du glacier Alerce.

Reserva Cerro Castillo, Chili
Cerro Castillo, Villa Cerro Castillo, trek 72km, 4 jours
On se lève tôt le matin à Villa Cerro Castillo en espérant avoir le bus gris de 7heures. Bus qui ne passera jamais, car on nous explique qu’en fait qu’il est jaune et qu’il est passé à 6h, ou non plutôt qu’il est bleu et qu’il passera à 14 heures… Bref pas de bus donc on fait du stop et on arrive au départ de l’itinéraire 3 heures plus tard. La première journée, on parcoure 18km jusqu’au Rio turbio. En fin de journée on rajoute 6km au compteur pour se rendre jusqu’au glacier Penon. Le deuxième jour, on repart sous la pluie et on passe le col Penon sous la neige. près le passage du col, le ciel se dégage et le reste de la journée est magnifique avec une vue sur les glacier qui tombent du Cerro Castillo. Après 14km on plante la tente au Campamento la Tetera. Au troisième jour on rejoint le camp Neozalandes après 15 km parcourus parmis les rochers de granite dans les hauteurs de la vallée Parada. Le dernier jours on marche les 19 km qui nous séparent de notre van laissé à Villa Cerro Castillo.

Glacier Exploradores, Chili
Le long de la Carretera Austral, on fait un détour depuis Puerto rio tranquillo jusqu'au glacier Exploradores. L’entrée est payante soit juste pour un point de vue, soit pour quelques heures avec un groupe et un guide obligatoire. Mais en argumentant avec le garde-parc et en lui montrant notre radio VHF et nos crampons, il nous laisse passé et se propose même de nous aider si besoin…

Cavernas de Marmol, Chili
KayakDepuis puerto rio tranquillo, plusieurs agences de touristes sorties d'on ne sait où proposent de vous louer des kayaks ou de vous conduire en bateau jusqu'aux caves. Mon avis est qu'il vaut mieux poursuivre un peut la route après Puerto rio tranquillo pour rejoindre un petit camping en bord de mer qui vous louera de kayak pour rien et vous laissera passer la nuit là gratis. En plus c'est beaucoup plus proche des caves en passant par là plutôt que au départ de puerto rio tranquillo. Nous avions nos Packrafts et ils nous ont laissé utiliser leur plage et leur camping.

Rio Baker, Chili
De Cochrane vers Tortel en Packraft, 3 jours, 100km Depuis Cochrane on organise une navette pour aller déposer notre van 100km plus loing sur la route 7, là où le Rio Baker rencontre la route. On commence ensuite la descende tu fleuve au Salsa Baker, au nord de Cochrane. On pagaie durant 3 jours. La descente se fait parfois sous des trombes d’eau, contre le vent voir dans l’eau… mais ça n’en est pas moins sublime et surtout nous sommes seuls. Sur cette section du fleuve il n’y a que peu de rapides, une section en II+, une section en III et une section impassable avec El Salto où il faut porter le packraft sur 1km environ. Par contre c’est un fleuve avec beaucoup de contre-courant et de tourbillons qui déstabilisent fortement notre bateau et manquent de le renverser à plusieurs reprises.

Future Patagonia NP, Chili
Dans le Future Patagonia national park, on fait deux rando. La première est facile et balisée « laguna Atlas Trail » et manque un peu d’intérêt selon nous. Le second itinéraire en revanche a été imaginé par nos soins avant notre départ…
Boucle de Valle Chacabuco – lac Jeinimeni, 4 jours, 90km Cet itinéraire est censée faire environ 90 km et emprunter pour la moitié le sentier officiel qui relie la vallée Chacabuco au lac Jeinimeni par le rio Aviles. L’autre moité improvisée permet de boucler l’itinéraire par une vallée parallèle à la vallée du rio Aviles, c’est la vallée de l’Estero San Antonio et de rio Claudio Vincun (si on en croit les noms Google). Après quelques heures de recherche sur le net j’en ai déduit sans en être certaine que cette vallée était autrefois empruntée par les Gaucho pour relier la Vallée Chacabuco et le lac Jenimeni. Du coup ça nous a semblé faisable donc on l’a fait! Il nous a fallu parcourir au total 100km en 4 jours. La section qui n’est pas un trail officiel passe d’abord en hauteur d’un canyon dans les traces de chevaux. On rejoint ensuite le niveau de la rivière et commence alors une très longue série de river crossing. Les traces des chevaux disparaissent puis réapparaissent, et testent notre sens de l’orientation. Après 2 jours de « bush walking », de « river crossing » et de « route finding » on rejoint le lac de Jeinimeni. La vallée empruntée était tout de même vraiment magnifique, avec lac, rivières, cascades, canyons et montagnes. On est même tombé sur d’anciens campements de Gaucho. (attention cet itinéraire traverse un terrain privé et il paraitrait que le proprio à la gâchette facile...)
Le troisième jours est certes plus facile niveau orientation mais la météo est affreuse et peu motivante. On trouve refuge au « camping valle hermoso ». Pour nous c’est plutôt une petite cabane en bois avec un poêle et un trou au plafond qu’un camping… Le dernier jour le long du Rio Aviles et magnifique et bien tracé.

Perito moreno NP, Argentine (pas le glacier mais le parc)
Et dire qu’on a failli louper ce parc à cause de la pluie… Pour rejoindre ce parc il faut rouler 90km sur une piste en terre depuis la route 40. Sauf qu’avec la pluie cette terre se transforme en boue vraiment très boueuse et impassable en voiture standard. Heureusement notre van suffisamment surélevé a fait l’affaire mais il a failli y rester.
Pour nous ça sera l'aller retour jusqu'au glacier Lacteo avec retour en packraft mais cet itinéraire est aussi faisable uniquement à pied. Et c'est probablement notre meilleur souvenir. A faire absolument si vous êtes en voiture même si ce n'est dans presqu'aucun guide touristique!!!!
Rio Lacteo, trekking ou packraft, 4 jours Depuis la Estancia El Rincon, on remonte le long du Rio Lacteo jusqu’au Puesto Cerro Lorenzo où on passera la nuit. Le deuxième jour on remonte la vallée pour aller camper au lac Hermoso (ou Laguna Azul). Le troisième jour on rejoint le lac du glacier Lacteo (ou San Lorenzo) pour packrafter au milieu des glaçons et on commence la descente en packraft du rio Lacteo que l’on terminera le lendemain. Depuis le lac du glacier Lacteo à El Rincon, 3 sections du rio Lacteo ne sont pas packraftables: la première à la sortie du lac, la 2ème là où le rio marque son premier virage et passe dans des gorges juste avant le puesto San Lorenzo et la troisième, encore dans des gorges. C’est là qu’on sort pour rejoindre la piste en terre. Pour le reste c’est du classe II, III et c’est magnifique.

Los glaciares NP, Argentine
Cerro Huemul, trek 4 jours, 92km Le tour du Cerro Huemul permet d’échapper à la foule du Fitz Roy mais surtout c’est un trek vraiment beau et riche en glacier dont le glacier Viedma. Emporter avec soi, crampons pour le glacier Tunnel et un baudrier plus longe pour les deux tyroliennes qui permettent de traverser des torrents. (dispo à la loc à El Chalten)

Torre et Fitz Roy, trek et rando glacière 4 jours
Depuis El chalten, on part pour 4 jours avec corde et crampons pour réaliser l’itinéraire classique et touristique du glacier Torre au Fitz Roy en y rajoutant une petite virée sur le glacier Torre. Cette rando glacière peut être réalisée sans guide donc n'hesitez pas c'est magique.

Torres del Paine NP, Chili
le O de torres del Paine, trek 9 jours
Même si ce trek offre des paysages magnifiques, les règles, les campings organisés et le monde enlèvent complétement le côté sauvage pour lequel on aime à marcher… Un peu déçus donc…

Region Terre de Feu Autant la région est pleine de surprises avec des treks et des glaciers facilement accessibles autant le parc national est selon moi à éviter et n'apporte rien qu'une perte de temps et d'argent.
Sierra Valdivieso, trek 3 jours
Situé au nord de Ushuaia, ce trek entre glacier et castors est le plus sauvage que nous aurons fait durant tout notre séjour (mis à par celui du future Patagonia national park). Ce qui est bien c’est qu’il n’y a ni sentier balisé, ni règles, ni personne. On a besoin de ça après Torres Del Paine. Par contre les castors ont investi les lieux, inondant les vallées et rendant la progression assez délicate.

Clacier Vinciguerra, 1 jours, 13km Une jolie randonnée bien balisée jusqu’au glacier, puis une petite escapade avec nos crampons sur le glacier…

Glacier Ojo del Albino, 16km A/R, 1 jour
La première section jusqu’à laguna Esmeralda est un sentier bien balisée et sans aucune difficulté. La seconde partie monte raide jusqu’au glacier et de façon très paumatoire… Mais la vue sur le lac glaciaire en vaut la peine.

Compte rendu: transatlantique MSC Orchestra du 23 novembre 2015 (Gênes - Fort-de-France) English translation pending
bonjour,
j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours après notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂
Départ- le 23.11.2015
Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…
Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …
Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.
Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !
On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.
À 5h du matin, on fait une pause d’1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2
On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.
On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-
Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.
Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .
Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.
Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.
On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.
On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8
Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !
Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.
Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.
Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.
À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.
L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-
j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours après notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂
Départ- le 23.11.2015
Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…
Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …
Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.
Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !
On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.
À 5h du matin, on fait une pause d’1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2
On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.
On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-
Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.
Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .
Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.
Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.
On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.
On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8
Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !
Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.
Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.
Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.
À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.
L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-
Un peu perdu sur l'organisation de mon voyage en Asie du Sud-Est English translation pending
Voilà je vous expose mon problème (il y en a des plus graves :) ),
Je pars pour un mois en Asie du Sud-Est avec ma copine cet été. On y est déjà restés 3 mois il y a 2 ans en passant par Bali-Lombok, Cambodge et Thaïlande. Ici on souhaiterait faire un voyage assez cool (avec des périodes de farniente) et on serait beaucoup moins en mode backpackers que lors de notre dernier séjour ici.
Nous arrivons à Kuala Lumpur et repartirons de là un mois plus tard (29 juin - 29 juillet). On s'est dit qu'arriver dans un gros hub comme celui-là nous laissait pas mal de choix. En gros ce que nous avons déjà fixé serait d'aller à Singapour 3 jours à notre arrivée et rester 2 jours à KL avant le départ. Nous avons aussi déjà réservé 1 semaine à Ubud (Bali) avant de repartir à KL parce qu'on avait adoré ce coin là et qu'on voulait y retourner.
Il nous reste donc 3 semaines à planifier mais j'avoue qu'après avoir fait le tour des guides, forums et avis de connaissances je suis un peu perdu. Trop de choix tue le choix :) Vu les avis qu'on a eu on a décidé de faire une croix sur la Malaisie et plutôt aller vers l'Indonésie. Les questions que je me posais sont : 1) Est-ce que faire un crochet à Sumatra de Singapour vaut le coup ? 2) Ayant déjà fait le sud de Lombok, que pensez-vous du Nord (plages vers Sengigi et trek au Rinjani) ? 3) Et enfin, si vous aviez 3 semaines à planifier dans ce coin là ? Quel serait le programme idéal selon vous ? A vos plumes ;)
Merci d'avance pour vos avis
Je pars pour un mois en Asie du Sud-Est avec ma copine cet été. On y est déjà restés 3 mois il y a 2 ans en passant par Bali-Lombok, Cambodge et Thaïlande. Ici on souhaiterait faire un voyage assez cool (avec des périodes de farniente) et on serait beaucoup moins en mode backpackers que lors de notre dernier séjour ici.
Nous arrivons à Kuala Lumpur et repartirons de là un mois plus tard (29 juin - 29 juillet). On s'est dit qu'arriver dans un gros hub comme celui-là nous laissait pas mal de choix. En gros ce que nous avons déjà fixé serait d'aller à Singapour 3 jours à notre arrivée et rester 2 jours à KL avant le départ. Nous avons aussi déjà réservé 1 semaine à Ubud (Bali) avant de repartir à KL parce qu'on avait adoré ce coin là et qu'on voulait y retourner.
Il nous reste donc 3 semaines à planifier mais j'avoue qu'après avoir fait le tour des guides, forums et avis de connaissances je suis un peu perdu. Trop de choix tue le choix :) Vu les avis qu'on a eu on a décidé de faire une croix sur la Malaisie et plutôt aller vers l'Indonésie. Les questions que je me posais sont : 1) Est-ce que faire un crochet à Sumatra de Singapour vaut le coup ? 2) Ayant déjà fait le sud de Lombok, que pensez-vous du Nord (plages vers Sengigi et trek au Rinjani) ? 3) Et enfin, si vous aviez 3 semaines à planifier dans ce coin là ? Quel serait le programme idéal selon vous ? A vos plumes ;)
Merci d'avance pour vos avis
Amortisseurs 4x4 au Maroc English translation pending
Bonjour,
en vu de la préparation d'un raid 4X4 de un mois dans le désert marocain, nous nous renseignons sur les améliorations nécessaires du véhicule. Nous n'arrivons cependant pas à trancher pour un bon kit de suspension.
Le 4X4 est un defender 110, nous sommes 4 et chargés!
auriez vous des propositions, des expériences à partager dans le domaine?
cordialement
Conseils pour achat vélo de voyage English translation pending
Bonjour
Je me documente sur les vélos de voyage (ou de randonnée, ou de trekking... appelez les comme vous voulez!)
j'ai trouvé quelques discussions et conseils, mais anciens, faisant référence par exemple à des modèles de vélo ne se faisant plus... d’où ma relance
Un vélo pour des voyages à priori dans l'hexagone, mais pourquoi pas un peu plus loin. évidemment j'ai déjà quelques idées en tête, j'aimerai de préférence trouver un vélo entièrement équipé, à un prix maximum de 1500 euros (sans les sacoches)
si vous vous êtes trouvés récemment devant ce genre de problèmes et que vous avez fait votre choix, je suis preneur d'infos et conseils, en particulier sur le type de cadre, la taille des roues, la transmission …
merci d'avance
Fréquence entretien vélo English translation pending
Bonjour !!
Avec l'aide de certain membre de "VF" , j'ai monté mon Surly LHT
en janvier 2015 .
http://voyageforum.com/discussion/surly-lht-quel-montage-d6822563/
Depuis hier "première année de vélo" suite a l"arrêt du tabac
j'affiche FIEREMENT 😛 3 000 kms et des brouettes .
Depuis un certain temps j'entend un craquement .Je ne sais pas vraiment d'où il vient (chaine , pignon, manivelle, boitier de pédalier) ?
J'ai démonter le boitier de pédalier et au niveau de l'un des roulements il y a comme une gène , c'est pas fluide "comme un mini gravillon" .
Je vais donc en cdt un nouveau http://www.alltricks.fr/vtt/pedaliers-boitiers/boitiers/shimano-boitier-xt-hollowtech-ii-roulements-externes-68mm73mm-160-1139.html .
Pour la chaine dois je la changer "3000kms" ou elle est encore bonne ? Comment le savoir d'ailleurs ?
Pour que cela servent aux membres de VF , a quelle fréquence doit on , nettoyer / changer / graisser une transmission ( cassette , boitier de pédalier , dérailleur"s" , chaine ) et autres Pascal
Pour que cela servent aux membres de VF , a quelle fréquence doit on , nettoyer / changer / graisser une transmission ( cassette , boitier de pédalier , dérailleur"s" , chaine ) et autres Pascal
Concours photo septembre 2015: World Street Art English translation pending
Bonsoir,
Je déclare ouvert ce jour (ou cette nuit) le 62e concours de photo VF.
J'ai comme l'impression que tous les thèmes proposables sont tous déjà passés, et qu'il ne reste plus que des pas proposables. C'est compliqué... enfin, c'est plus c'est pas facile que c'est compliqué...
Du coup... j'hésite... un peu d'art ne ferait pas de mal dans ce monde de brutes.
Le thème de ce mois sera donc : World Street Art (septembre 2015). Ou l'art Urbain dans le Monde. L'art urbain, c'est : L'art urbain, ou « street art », est un mouvement artistique contemporain. Il regroupe toutes les formes d’art réalisées dans la rue, ou dans des endroits publics, et englobe diverses techniques telles que le graffiti, la réclame, le pochoir, la mosaïque, les stickers, l'affichage voire le yarn bombing ou les installations. C'est principalement un art éphémère vu par un très grand public. source Wikipedia
La définition parle d'elle-même, mais on ne sait jamais, certains pseudos bizarres ont parfois des difficultés de compréhension. Il peut donc s'agir de murs peints, recouverts de graffiti ou décorés au pochoir, aussi bien que d'objets urbains détournés, de toutes tailles. L'oeuvre d'art n'occupera pas nécessairement toute la place de la photo, mais devra être suffisamment présente pour qu'un inconnu passant par hasard sur le fil (ça existe, ça ?) puisse penser illico à l'art urbain. Voici quelques exemples...
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui n'est jamais facile. Essayez d'étonner ceux qui regarderont vos photos.
Vous avez jusqu'au jeudi 24 septembre 2015, 24h (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, vendredi 25 septembre, zéro heure au mardi 29 septembre, 23h29. Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours d'octobre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du vendredi 25, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert.
Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là.
Je déclare ouvert ce jour (ou cette nuit) le 62e concours de photo VF.
J'ai comme l'impression que tous les thèmes proposables sont tous déjà passés, et qu'il ne reste plus que des pas proposables. C'est compliqué... enfin, c'est plus c'est pas facile que c'est compliqué...
Du coup... j'hésite... un peu d'art ne ferait pas de mal dans ce monde de brutes.
Le thème de ce mois sera donc : World Street Art (septembre 2015). Ou l'art Urbain dans le Monde. L'art urbain, c'est : L'art urbain, ou « street art », est un mouvement artistique contemporain. Il regroupe toutes les formes d’art réalisées dans la rue, ou dans des endroits publics, et englobe diverses techniques telles que le graffiti, la réclame, le pochoir, la mosaïque, les stickers, l'affichage voire le yarn bombing ou les installations. C'est principalement un art éphémère vu par un très grand public. source Wikipedia
La définition parle d'elle-même, mais on ne sait jamais, certains pseudos bizarres ont parfois des difficultés de compréhension. Il peut donc s'agir de murs peints, recouverts de graffiti ou décorés au pochoir, aussi bien que d'objets urbains détournés, de toutes tailles. L'oeuvre d'art n'occupera pas nécessairement toute la place de la photo, mais devra être suffisamment présente pour qu'un inconnu passant par hasard sur le fil (ça existe, ça ?) puisse penser illico à l'art urbain. Voici quelques exemples...
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui n'est jamais facile. Essayez d'étonner ceux qui regarderont vos photos.
Vous avez jusqu'au jeudi 24 septembre 2015, 24h (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, vendredi 25 septembre, zéro heure au mardi 29 septembre, 23h29. Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours d'octobre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du vendredi 25, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert.
Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là.
Billet d'avion Kuala Lumpur moins cher English translation pending
Combien de temps avant mon départ dois-je acheter les billets d'avion pour la Malaisie (départ:décembre) pour qu'ils soient le moins cher?
Discussion sur le concours photo de juin 2015 - Contrastes English translation pending
Le concours est lancé, ça se passe ici !
Croisière Costa Diadema English translation pending
pour tout ceux qui ont deja fait une croisiere sur le diadema pourriez vous m indiquer si les frais de sejour sont obligatoires? sur les precedentes croisieres que nous avons faites nous les avions supprimés a bord
15 jours au Japon en essayant de sortir des sentiers battus English translation pending
Bonjour a tous,
encore un enieme tour au japon de 14jours. j'aimerai , comme tout le monde, sortir des sentiers battus... je ne suis pas un megafan des villes et je recherche l'authenticité
on atteri a osaka le 5 avril
on file a kyoto pour 2-3jours, puis j'aimerais aller a l'ouest sans courir jusqu'hiroshima pour 2 jours (ou?) Puis koya san et une rando dd 2 jours par la... Puis les alpes japonaise 2-3jours ( est ce vraiment different des alpes francaises car elles je l'ai connais.) Et enfin direction tokyo avec une halte a pres du fuji et 2 jours a tokyo
Enfin retour le 18 avril.
avec ce trajet là en principe le jr pass n'est pas rentable
Merci de vos suggestions pour l'etape de 2 jours autour de kyoto et votre avis sur les alpes?
encore un enieme tour au japon de 14jours. j'aimerai , comme tout le monde, sortir des sentiers battus... je ne suis pas un megafan des villes et je recherche l'authenticité
on atteri a osaka le 5 avril
on file a kyoto pour 2-3jours, puis j'aimerais aller a l'ouest sans courir jusqu'hiroshima pour 2 jours (ou?) Puis koya san et une rando dd 2 jours par la... Puis les alpes japonaise 2-3jours ( est ce vraiment different des alpes francaises car elles je l'ai connais.) Et enfin direction tokyo avec une halte a pres du fuji et 2 jours a tokyo
Enfin retour le 18 avril.
avec ce trajet là en principe le jr pass n'est pas rentable
Merci de vos suggestions pour l'etape de 2 jours autour de kyoto et votre avis sur les alpes?
Région des Misiones jésuites boliviennes English translation pending
J'aimerais, au départ de Santa Cruz , passer 4/5 jours pour aller visiter les missions jésuites boliviennes. Cela vaut-il la peine ? Quelqu'un y a-t-il été pour me donner des infos sur la qualité des églises visitées (il m'a été dit que les restaurations étaient + ou - réussies, aspect très neuf) ; sont-elles ouvertes ts les jours ?
Quel type de support musical dans les voitures de location? English translation pending
Hello les amis,
D'ici un peu plus d'un mois, c'est un nouveau départ aux States pour moi. Il débutera à Nashville pour se terminer à Miami. Sur ce lien, il y a le programme (pas encore définitif), vous pouvez encore sans autres me donner des conseils.
http://voyageforum.com/...-mountains-d6910189/
Mais pour ce nouveau post, j'ai besoin de vos avis sur plusieurs sujets. J'ai loué à Nashville, chez National, par l'entremise de Kuoni Suisse, un véhicule de catégorie Fullsize surclassé gratuitement en catégorie Premium ! Version All Inclusive. Cela pourrait être une Dodge Charger ou dans le genre. J'ai acheté un GPS Tom Tom GO 60 pour le trip, je vais téléchargé sous peu sur leur site une carte US (sur SD Card). Comme je n'ai plus loué de voitures aux States depuis 2010, j'ai des questions par rapport aux véhicules de location. Merci pour vos réponses qui je l'espère, rendront aussi service à d'autres forumeurs:Quel type de support musical trouve-t-on dans les véhicules de location: CD, clefs USB ?Dans une Dodge Chargeur, est-ce qu'on arrive à poser dans le coffre 2 grosses valises et 2 de cabine ?Même question pour un modèle Ford Mustang (non décapotable) ?Faites-vous des photos de votre véhicule avant de le prendre en main, pour constater son état ?Comment payez-vous l'essence dans les stations, carte de crédit (pompe auto) ou cash (dans l'office) ? Enfin, juste pour le fun, qu'écoutez-vous comme musique sur la route ?Perso, c'est de la west coast music, de la country, du blues et du classic rock.
Si vous avez d'autres infos, je suis preneur !
Merci par avance pour vos réponses.
Au plaisir de vous lire ici...
A + les amis
RV 😎
D'ici un peu plus d'un mois, c'est un nouveau départ aux States pour moi. Il débutera à Nashville pour se terminer à Miami. Sur ce lien, il y a le programme (pas encore définitif), vous pouvez encore sans autres me donner des conseils.
http://voyageforum.com/...-mountains-d6910189/
Mais pour ce nouveau post, j'ai besoin de vos avis sur plusieurs sujets. J'ai loué à Nashville, chez National, par l'entremise de Kuoni Suisse, un véhicule de catégorie Fullsize surclassé gratuitement en catégorie Premium ! Version All Inclusive. Cela pourrait être une Dodge Charger ou dans le genre. J'ai acheté un GPS Tom Tom GO 60 pour le trip, je vais téléchargé sous peu sur leur site une carte US (sur SD Card). Comme je n'ai plus loué de voitures aux States depuis 2010, j'ai des questions par rapport aux véhicules de location. Merci pour vos réponses qui je l'espère, rendront aussi service à d'autres forumeurs:Quel type de support musical trouve-t-on dans les véhicules de location: CD, clefs USB ?Dans une Dodge Chargeur, est-ce qu'on arrive à poser dans le coffre 2 grosses valises et 2 de cabine ?Même question pour un modèle Ford Mustang (non décapotable) ?Faites-vous des photos de votre véhicule avant de le prendre en main, pour constater son état ?Comment payez-vous l'essence dans les stations, carte de crédit (pompe auto) ou cash (dans l'office) ? Enfin, juste pour le fun, qu'écoutez-vous comme musique sur la route ?Perso, c'est de la west coast music, de la country, du blues et du classic rock.
Si vous avez d'autres infos, je suis preneur !
Merci par avance pour vos réponses.
Au plaisir de vous lire ici...
A + les amis
RV 😎
Hôtel Valentine Perla Blanca English translation pending
Bonjour a tout les voyageurs
J aimerai savoir s il y a quelqu un qui a ete au
perla blanca pour avoir des nws comment vous avez trouver sa svp merci
Échappée Ouest américaine en février… English translation pending
Au départ, ce voyage n’était pas prévu !
Il aurait pu ne pas dépasser l’état de discussion enthousiaste d’une morne soirée de novembre.
Mais après tout, pourquoi pas ? Les prix sont raisonnables en cette saison, notre crédit maison vient de se terminer. Et puis, ce serait l’occasion de retourner dans cette vallée de la mort que nous n'avons fait qu’effleurer l’été dernier. Et puis, l'occasion aussi de faire Valley of Fire occultée par manque de temps. Et puis, il reste de la place pour CBS. Et puis... Et puis… Avouons-le, après 2 voyages, nous avons attrapé le virus !
Mon mari ne peut avoir qu’une semaine, pas grave, nous repousserons les limites de cette semaine au maximum et 8j c’est toujours mieux que rien !! Allez go ! Nos enfants n’en reviennent pas ! Si, si on repart aux States en février 😎😎😎 !
Le programme a été vite fait avec les ingrédients ci-dessus et aussi l’envie de faire nos 1ères pistes et visites en dehors des sentiers balisés. Un petit post sur ce forum pour conforter l’affaire (au passage, un grand grand merci à ceux qui m’ont répondu🙂🙂), les sites de référence pour approfondir (blog d’Itat, ouestusa), et les indispensables Photographing the southwest et aussi le guide du routard.
Et au final, voilà le résultat:
J1 : Vol Paris – Las Vegas (nuit LV) J2 : Death Valley, secteur Furnace Creek : Dante’s View, Devil’s Golf course, Badwater, Natural Bridge, Artists Drive, Gower Gulch Loop(nuit Stovepipe Wells) J3: Death Valley, secteur Stovepipe Wells : Mesquite Flat Sand Dunes, Mosaïc canyon, Titus canyon road (nuit LV) J4 : Lac Mead North Shore – Bowl of fire - Valley of Fire (nuit St George) J5 : Zion (Kolob Canyon) - Yant Flat (nuit St George) J6 : Snow canyon - Zion (nuit Kanab) J7 : CBS – White Pocket (nuit Kanab) J8 : Valley of Fire (nuit LV) J9 : Vol Vegas- Paris (accès direct aux journées en cliquant sur Jx)
Avant de commencer, je voudrais saluer Diamina et son « Apologie du Sud-Ouest des Etats Unis en hiver ». A la lecture de son « carnet » 😉, j'avais pensé qu'une visite hivernale était effectivement une idée à retenir, et l'avais gardée dans un coin de mon esprit. Sans son récit enthousiaste, je ne suis pas sûre que j’aurais envisagé ce voyage 😮 !
Bon maintenant, on y va ….
Il aurait pu ne pas dépasser l’état de discussion enthousiaste d’une morne soirée de novembre.
Mais après tout, pourquoi pas ? Les prix sont raisonnables en cette saison, notre crédit maison vient de se terminer. Et puis, ce serait l’occasion de retourner dans cette vallée de la mort que nous n'avons fait qu’effleurer l’été dernier. Et puis, l'occasion aussi de faire Valley of Fire occultée par manque de temps. Et puis, il reste de la place pour CBS. Et puis... Et puis… Avouons-le, après 2 voyages, nous avons attrapé le virus !
Mon mari ne peut avoir qu’une semaine, pas grave, nous repousserons les limites de cette semaine au maximum et 8j c’est toujours mieux que rien !! Allez go ! Nos enfants n’en reviennent pas ! Si, si on repart aux States en février 😎😎😎 !
Le programme a été vite fait avec les ingrédients ci-dessus et aussi l’envie de faire nos 1ères pistes et visites en dehors des sentiers balisés. Un petit post sur ce forum pour conforter l’affaire (au passage, un grand grand merci à ceux qui m’ont répondu🙂🙂), les sites de référence pour approfondir (blog d’Itat, ouestusa), et les indispensables Photographing the southwest et aussi le guide du routard.
Et au final, voilà le résultat:
J1 : Vol Paris – Las Vegas (nuit LV) J2 : Death Valley, secteur Furnace Creek : Dante’s View, Devil’s Golf course, Badwater, Natural Bridge, Artists Drive, Gower Gulch Loop(nuit Stovepipe Wells) J3: Death Valley, secteur Stovepipe Wells : Mesquite Flat Sand Dunes, Mosaïc canyon, Titus canyon road (nuit LV) J4 : Lac Mead North Shore – Bowl of fire - Valley of Fire (nuit St George) J5 : Zion (Kolob Canyon) - Yant Flat (nuit St George) J6 : Snow canyon - Zion (nuit Kanab) J7 : CBS – White Pocket (nuit Kanab) J8 : Valley of Fire (nuit LV) J9 : Vol Vegas- Paris (accès direct aux journées en cliquant sur Jx)
Avant de commencer, je voudrais saluer Diamina et son « Apologie du Sud-Ouest des Etats Unis en hiver ». A la lecture de son « carnet » 😉, j'avais pensé qu'une visite hivernale était effectivement une idée à retenir, et l'avais gardée dans un coin de mon esprit. Sans son récit enthousiaste, je ne suis pas sûre que j’aurais envisagé ce voyage 😮 !
Bon maintenant, on y va ….
Équipements randonnée juillet 2015 (les Arcs) English translation pending
Hello
Nouvelle aventure pour cet été 😊
En effet je compte repartir avec l'UCPA http://www.ucpa-vacances.com/sejour/SFAARCM25-trek-it-easy-aventure/participants/30/date-depart/19-07-2015-3DAYto19-07-2015+3DAY/#QueryParameters/?qp=SEJ_ZONE_GEO:France~~SEJ_DUREE_PEC:7~~SEJ_INTENSITE_REF_ID:PRD_INTENSITE_1~~OFFRE:ucpa
J'ai déjà à ma disposition presque tout l'équipement mais me manque quelques affaires
Déjà pour le sac à dos j'en ai un de 45 litres (conception ancienne forclaz lady ) fera t-il l'affaire?sinon j'en achèterai un Pour les chaussures on repart sur le modèle de l'année dernière(celle que j'avais en Corse) Pour la veste la même que celle de l'année dernière ou le nouveau modèle sorti par Décathlon?
Pour les chaussettes idem Décathlon
Si vous avez des idées dites les moi
Nouvelle aventure pour cet été 😊
En effet je compte repartir avec l'UCPA http://www.ucpa-vacances.com/sejour/SFAARCM25-trek-it-easy-aventure/participants/30/date-depart/19-07-2015-3DAYto19-07-2015+3DAY/#QueryParameters/?qp=SEJ_ZONE_GEO:France~~SEJ_DUREE_PEC:7~~SEJ_INTENSITE_REF_ID:PRD_INTENSITE_1~~OFFRE:ucpa
J'ai déjà à ma disposition presque tout l'équipement mais me manque quelques affaires
Déjà pour le sac à dos j'en ai un de 45 litres (conception ancienne forclaz lady ) fera t-il l'affaire?sinon j'en achèterai un Pour les chaussures on repart sur le modèle de l'année dernière(celle que j'avais en Corse) Pour la veste la même que celle de l'année dernière ou le nouveau modèle sorti par Décathlon?
Pour les chaussettes idem Décathlon
Si vous avez des idées dites les moi
Cyclo-camping en Brompton English translation pending
Bonjour,
Juste pour témoigner d'un retour d'expérience de cyclo-camping en Brompton.
En 2014 j'ai réalisé 3 randos itinérantes avec mon cyclo-campeur brompton, soit environ 2500 km parcourus à travers la France pour 40 nuitées sous la toile, avec mon vélo dedans car j'ai acheté une Ferrino Nemesi 2 et hormis le fait que je suis satisfait de cette tente elle est pratique car avec deux grandes absides latérales ça fait un garage pour la nuit pour le vélo.
En mai-juin j'ai parcouru une rando avec des amis entre Châteaulin (Bretagne) et Sète (2100 km/32 étapes) + une autre rando en août du Tréport au Havre (200 km/4 étapes) + un week-end entre Beauvais et Dieppe (130 km/2 étapes) .
Ce vélo se prête bien pour ce genre de parcours qui empruntent pas mal de pistes cyclables et petite routes agricoles avec un bon revêtement. Même le long du canal du Midi, j'ai pu rouler sur la berge même en mauvais état par endroit, alors que certains copains, pourtant équipés de vélo de randonnée ont quitté la berge pour prendre la route, mais c'est peut-être parce que leur vélo était trop chargé !
Justement à propos de chargement, sans être un adepte de l'utra-léger j'ai quand-même opté pour le "léger", avec un chargement total de 8 kg (poids des sacs compris), avec un sac à l'avant sur le porte sac, un à l'arrière sur le porte bagages, et un petit sous la selle (tous ces sacs sont étanches et pratiques).
Bien sûr le gros avantage de ce vélo est de pouvoir prendre le train, l'autocar, le bateau, le tram, le métro, sans se poser de question (et sans supplément de prix), ce que j'ai pu faire en toute liberté à l'occasion de ces vacances.
Pour info j'ai rassemblé sur mon site les balades et voyages que j'ai réalisés avec cyclo-campeur brompton ainsi que les projets en groupe, albums photos etc. http://mesrandosvelo.e-monsite.com/
En mai-juin j'ai parcouru une rando avec des amis entre Châteaulin (Bretagne) et Sète (2100 km/32 étapes) + une autre rando en août du Tréport au Havre (200 km/4 étapes) + un week-end entre Beauvais et Dieppe (130 km/2 étapes) .
Ce vélo se prête bien pour ce genre de parcours qui empruntent pas mal de pistes cyclables et petite routes agricoles avec un bon revêtement. Même le long du canal du Midi, j'ai pu rouler sur la berge même en mauvais état par endroit, alors que certains copains, pourtant équipés de vélo de randonnée ont quitté la berge pour prendre la route, mais c'est peut-être parce que leur vélo était trop chargé !
Justement à propos de chargement, sans être un adepte de l'utra-léger j'ai quand-même opté pour le "léger", avec un chargement total de 8 kg (poids des sacs compris), avec un sac à l'avant sur le porte sac, un à l'arrière sur le porte bagages, et un petit sous la selle (tous ces sacs sont étanches et pratiques).
Bien sûr le gros avantage de ce vélo est de pouvoir prendre le train, l'autocar, le bateau, le tram, le métro, sans se poser de question (et sans supplément de prix), ce que j'ai pu faire en toute liberté à l'occasion de ces vacances.
Pour info j'ai rassemblé sur mon site les balades et voyages que j'ai réalisés avec cyclo-campeur brompton ainsi que les projets en groupe, albums photos etc. http://mesrandosvelo.e-monsite.com/
Retour du Costa Magica, croisière "Perles des Antilles" du 31 au 8 février 2015 English translation pending
Me voici de retour d’une magnifique croisière qui nous a fait beaucoup de bien en cette période hivernale !
LE VOL : notre vol avec XLAirways (vols Costa) était vers 16 h (je ne sais déjà plus !!!) et s’est très bien passé. Nous sommes arrivés vers 12 h 30 à l’aéroport CDG et il y avait déjà la queue devant le guichet XL. L’attente a été un peu longue. Les places dans l’avion sont étroites et peu de place pour les jambes. Demandez des sièges avec de la place pour les jambes si possible (c’est ce que nous avons demandé au retour et c’était nettement mieux qu’à l’aller !). Ecran individuel avec quelques films, séries… écouteurs fourni gratuitement mais pas terrible. Si possible vaut mieux apporter les siens ! un repas chaud nous a été servi gratuitement (crudités, poulet, couscous sauce, fromage, pain, crème dessert chocolat, thé ou caf, eau) les autres boissons sont payantes. Puis un encas Payant (le sachant, nous avions emmené des barres de céréales). Arrivés vers 20 h à Point à Pitre. Là des bus nous attendent pour nous emmener au bateau en ¼ d’h environ. L’embarquement est rapide. Après être passés par la cabine nous allons au restaurant voir le maître d’hôtel car contrairement à ce que nous avions demandé en réservant, nous ne sommes pas placés au même restaurant que notre fils et sa femme qui nous accompagnent. Tout s’est arrangé et le lendemain nous étions à la même table (tarif flash). Par contre le soir de notre arrivée nous sommes allés manger à la cafétéria qui était ouverte. Nous avons du faire ensuite l’exercice de sécurité. Bilan, couchés à 4 h 30 du matin heure française !!!
ST MARTIN : heureusement, nous arrivons à St Martin à midi ! Par contre nous nous réveillons à 6 h heure locale ! nous trainons au lit jusque 8 h 30 puis allons manger au restaurant. A 10 h 15 a lieu la réunion sur les escales et à 11 h la réunion que j’avais organisé avec les membres de VF où nous faisons connaissance et nous fixons un rendez vous pour faire St Martin ensemble. Nous serons 21 à partir visiter l’ile dans 2 taxis qui se suivent : tour de l’ile avec arrêt à Maho Beach voir les avions attérirent (impressionnant) et à Marigot, partie française de l’ile, déserte en ce dimanche ! Le soir, soirée de gala. Spectacle, dodo.
LA ROMANA : nous avions réservé la sortie avec Cathie pour l’ile de Saona. Hélàs nous étions plus de 75 personnes et ne sommes donc pas passés inaperçu à la descente du bateau en se regroupant, total, on a essayé de nous empêcher de prendre des taxis pour aller à Bayahibé (jalousie entre prestataires) ! nous avons perdu une heure mais avons pu enfin nous y rendre. Là , des bateaux rapides nous ont emmené à Saona où nous attendait un repas : langouste, poulet, saucisse, crudités, rhum, soda, vin rosé, salade de fruit. Repas un peu long à servir vu le nombre donc nous avons eu peu de temps pour se baigner. Puis nous sommes repartis en bateaux rapides (en faisant la course) à la piscine naturelle. Là, bain dans une eau arrivant à la taille, danse, chants, musique, rhum sodas, cake, coucher de soleil. Puis retour pour 19 h à Bayahibé, puis taxi pour retourner au bateau. Comme il était trop tard pour manger au resto (1er service) nous avons mangé à la cafétéria (gratuite) qui était ouverte puis spectacle et casino (car nous avions chacun 10 euros offert avec notre carte Pearl)
CATALINA : Journée plage sur l’ile. Descente en chaloupe. Jolie plage avec transats et parasols. Quand on regarde l’ile du bateau, à droite vous avez , après un petit escalier, les toilettes d’où on a une vue magnifique sur le bateau puis un chemin qui emmène jusqu’à un autre point du vue d’où on peut descendre à l’echelle pour faire masque et tuba (poissons, oursins…) Sinon, à gauche, cabanes à touristes, toilettes puis de nouveau plage avec transats (mais nombreux rochers plats dans l’eau). Barbecue géant (gratuit) organisé par Costa et repas sous des auvents en bois. Jolie plage avec sable fin, mer transparente, palmiers. Un bon souvenir même si on était beaucoup !!!
Nos enfants ont pris l’excursion Costa pour St Domingue et ont bien aimé (nous l’avions fait l’année dernière)
Le soir, nous avions réservé au restaurant gastronomique du bateau (2 places offertes car nous sommes Pearl et 2 places achetées à 25 euros l’une pour nos enfants). Un régal ! nous avions apporté la bouteille de mousseux offerte (Pearl) et on nous la servait tout en mangeant ! nous avons pris deux entrées, un plat et mon fils deux et un assortiment de dessert ! et une Citrate de Bétaïne pour conclure !!! nous nous sommes fait plaisir !!!
TORTOLA : Nous sommes allés rejoindre le guichet Speedys (38 usd non négociable) en 10-15 mn (allez tout droit à la sortie du port puis vers la gauche, passez les cabanes à touristes et vous y êtes !). Beaucoup de monde ! départ 10 h 40. Attention, tout le monde n’est pas monté et a du monter dans un autre bateau parti après. Après environ 20 mn de bateau nous avons pris un taxi collectif (compris dans le prix) qui nous a emmené en 10 mn environ aux Baths. Là nous avons payé 3 usd et avons pris le chemin de gauche direction Devils Bay. Chemin difficilement praticable avec une poussette (je dirais même impossible !) environ 20 mn de marche puis magnifique plage entre les rochers ! après la baignade, mon mari et mes enfants ont crapahuté à travers les rochers pour aller sur l’autre plage puis retour à Devils Bay où je les attendais. Nous sommes remontés tranquillement à 14 h 15 pour ensuite reprendre un taxi qui nous amenait au port ou nous avons attendu de monter dans le bateau (nous avions peur de le louper car le prochain était 1 h après donc trop tard pour nous, c’est pourquoi nous sommes remontés si tôt !). Le départ était à 15 h 30 mais il est parti à 15 h 20 donc méfiez vous !!! (un autre bateau attendait mais je ne sais à quelle heure il est parti !!!!)
ANTIGUA / Nous avons pris un taxi collectif (20 usd/pers car nous étions 10) pour faire le tour de l’île en 3 h 30 puis arrêt plage à Valley Church de 1 h 30 (location de transats 5 usd pour deux, non obligatoire). Sortie très sympa avec les membres de VF ! nous avons visité la base Nelson et son point de vue (gardez votre ticket de Nelson pour faire le point de vue) et la plus vieille église de l’île.
MARTINIQUE : nous avions loué une voiture avec Europcar payable sur place. Avons perdu un peu de temps à faire les papiers ! nous avions une Kangoo très spacieuse (72 euros la journée) . Nous sommes allés visiter l’habitation Clément et y avons passé pas mal de temps (presque 3 h) car mon fils avait du mal à choisir son rhum !!! puis nous sommes allés à St Anne où nous avons mangé à Paille Coco (bien indiqué quand on arrive à Ste Anne) sur les conseils d’un membre du forum. Menu créole à 18 euros avec accras de morue ou boudins créoles, poisson ou poulet avec plein de légumes locaux et riz, banane flambée au rhum ou blanc mangé à la coco. Très bon et les pieds dans l’eau ou presque !!! Puis plage des Salines (avons eu de la chance de trouver une place pour se garer !) baignade, puis arrêt dans une distillerie aux 3 rivières puis retour (nous pouvions revenir quand nous voulions et remettre les clés au gardien du port)
GUADELOUPE : Mon mari et moi sommes restés à nous baigner sur le bateau le matin pendant que les enfants allaient visiter Point à Pitre ; Ils ont aimé leur balade ! puis repas à 11 h 30 à la cafétéria tous ensemble pour un départ à 12 h 45 pour la visite de la Guadeloupe (54 euros moins 7 euros car notre transfert était déjà inclus dans le prix de la croisière) et retour à l’aéroport à 17 h 45. Nous avons visité une distillerie (visite succinte) et goûté du rhum puis nous sommes allés au parc de Vallombreuse faire une visite d’une heure du jardin botanique (nous avions un guide super qui nous expliquait les plantes médicinales et leurs anecdotes ! ) suivi d’un jus de fruit puis après un trajet en bus dans la forêt, petit arrêt de 20 mn pour aller voir la cascade aux écrevisses. Retour directement à l’aéroport vers 17 h 45. Sortie très sympa grâce à notre guide Yannis qui était passionnant !
VOL RETOUR : longue attente à l’aéroport jusque 22 h 15. Retour sans encombre. Repas chaud inclus, petit dej payant (nous avons pris un thé à 2 ,5 euros et avions emmené des barres de céréales). Il fait très frais dans l’avion et on supporte la couverture qui nous est donnée !
Pour info : ceux qui ont pris leurs vols indépendants doivent libérer la cabine le dernier jour à 8 h (consigne à bagages au casino de 8 h à 18 h 30 pour tout le monde) et selon leur couleur doivent quitter le bateau à 10 h, 10 h 15 ou 10 h 30
Ceux qui ont un vol costa à 17 h 25 pour Orly doivent libérer la cabine pour 8 h et quitter le bateau à 13 h 45
Ceux qui ont un vol costa pour Orly à 18 h 50 doivent libérer la cabine pour 10 h et quitter le bateau à 15 h 30
Ceux qui ont un vol Costa pour Orly à 21 h 10 doivent libérer la cabine pour 11 h et quitter le bateau à 17 h 45
Ceux qui ont un vol costa pour CDG à 22 h 15 doivent libérer la cabine pour 11 h et quitter le bateau à 18 h 45
Seuls ceux qui ont un vol à 21 h 10 ou à 22 h 15 peuvent prendre l’excursion « à la découverte de la Guadeloupe » qui mène ensuite à l’aéroport (54 euros moins 7 euros de déduit pour ceux qui ont un vol costa)
Pour les tenues, le soir : St Martin : soirée de gala : élégante La Romana : tenue blanche Catalina : tenue de ville Tortola : soirée italienne tenue rouge, blanc, vert Antigua : soirée de Gala : tenue élégante Martinique : soirée tropicale : tenue colorée, tropicale
Si vous désirez manger au restaurant gastronomique (offert à partir de la carte Pearl ou 25 euros/pers), pensez à réserver tôt pour avoir le choix du jour et des horaires.
Prévoir une petit laine ou une étole le soir car il fait frais au restaurant et au théâtre !
Il n’y a plus de buffet de minuit mais à la place il y a un buffet de sculptures sur glace, margarine, fruits et légumes très joli à voir un soir du milieu de la semaine
Nous sommes revenus enchantés de cette croisière ! bien sûr il y a baisse de prestations mais les prix, eux, n’augmentent pas ou peu voire baissent donc ceci explique cela ! je trouve que malgré cette baisse de prestations, c’est toujours un bon rapport qualité-prix ( perso je prends toujours une cabine intérieure) et que les prix n’augmentent pas, c’est tout ce que je demande pour pouvoir partir encore et encore en croisière !!!
LE VOL : notre vol avec XLAirways (vols Costa) était vers 16 h (je ne sais déjà plus !!!) et s’est très bien passé. Nous sommes arrivés vers 12 h 30 à l’aéroport CDG et il y avait déjà la queue devant le guichet XL. L’attente a été un peu longue. Les places dans l’avion sont étroites et peu de place pour les jambes. Demandez des sièges avec de la place pour les jambes si possible (c’est ce que nous avons demandé au retour et c’était nettement mieux qu’à l’aller !). Ecran individuel avec quelques films, séries… écouteurs fourni gratuitement mais pas terrible. Si possible vaut mieux apporter les siens ! un repas chaud nous a été servi gratuitement (crudités, poulet, couscous sauce, fromage, pain, crème dessert chocolat, thé ou caf, eau) les autres boissons sont payantes. Puis un encas Payant (le sachant, nous avions emmené des barres de céréales). Arrivés vers 20 h à Point à Pitre. Là des bus nous attendent pour nous emmener au bateau en ¼ d’h environ. L’embarquement est rapide. Après être passés par la cabine nous allons au restaurant voir le maître d’hôtel car contrairement à ce que nous avions demandé en réservant, nous ne sommes pas placés au même restaurant que notre fils et sa femme qui nous accompagnent. Tout s’est arrangé et le lendemain nous étions à la même table (tarif flash). Par contre le soir de notre arrivée nous sommes allés manger à la cafétéria qui était ouverte. Nous avons du faire ensuite l’exercice de sécurité. Bilan, couchés à 4 h 30 du matin heure française !!!
ST MARTIN : heureusement, nous arrivons à St Martin à midi ! Par contre nous nous réveillons à 6 h heure locale ! nous trainons au lit jusque 8 h 30 puis allons manger au restaurant. A 10 h 15 a lieu la réunion sur les escales et à 11 h la réunion que j’avais organisé avec les membres de VF où nous faisons connaissance et nous fixons un rendez vous pour faire St Martin ensemble. Nous serons 21 à partir visiter l’ile dans 2 taxis qui se suivent : tour de l’ile avec arrêt à Maho Beach voir les avions attérirent (impressionnant) et à Marigot, partie française de l’ile, déserte en ce dimanche ! Le soir, soirée de gala. Spectacle, dodo.
LA ROMANA : nous avions réservé la sortie avec Cathie pour l’ile de Saona. Hélàs nous étions plus de 75 personnes et ne sommes donc pas passés inaperçu à la descente du bateau en se regroupant, total, on a essayé de nous empêcher de prendre des taxis pour aller à Bayahibé (jalousie entre prestataires) ! nous avons perdu une heure mais avons pu enfin nous y rendre. Là , des bateaux rapides nous ont emmené à Saona où nous attendait un repas : langouste, poulet, saucisse, crudités, rhum, soda, vin rosé, salade de fruit. Repas un peu long à servir vu le nombre donc nous avons eu peu de temps pour se baigner. Puis nous sommes repartis en bateaux rapides (en faisant la course) à la piscine naturelle. Là, bain dans une eau arrivant à la taille, danse, chants, musique, rhum sodas, cake, coucher de soleil. Puis retour pour 19 h à Bayahibé, puis taxi pour retourner au bateau. Comme il était trop tard pour manger au resto (1er service) nous avons mangé à la cafétéria (gratuite) qui était ouverte puis spectacle et casino (car nous avions chacun 10 euros offert avec notre carte Pearl)
CATALINA : Journée plage sur l’ile. Descente en chaloupe. Jolie plage avec transats et parasols. Quand on regarde l’ile du bateau, à droite vous avez , après un petit escalier, les toilettes d’où on a une vue magnifique sur le bateau puis un chemin qui emmène jusqu’à un autre point du vue d’où on peut descendre à l’echelle pour faire masque et tuba (poissons, oursins…) Sinon, à gauche, cabanes à touristes, toilettes puis de nouveau plage avec transats (mais nombreux rochers plats dans l’eau). Barbecue géant (gratuit) organisé par Costa et repas sous des auvents en bois. Jolie plage avec sable fin, mer transparente, palmiers. Un bon souvenir même si on était beaucoup !!!
Nos enfants ont pris l’excursion Costa pour St Domingue et ont bien aimé (nous l’avions fait l’année dernière)
Le soir, nous avions réservé au restaurant gastronomique du bateau (2 places offertes car nous sommes Pearl et 2 places achetées à 25 euros l’une pour nos enfants). Un régal ! nous avions apporté la bouteille de mousseux offerte (Pearl) et on nous la servait tout en mangeant ! nous avons pris deux entrées, un plat et mon fils deux et un assortiment de dessert ! et une Citrate de Bétaïne pour conclure !!! nous nous sommes fait plaisir !!!
TORTOLA : Nous sommes allés rejoindre le guichet Speedys (38 usd non négociable) en 10-15 mn (allez tout droit à la sortie du port puis vers la gauche, passez les cabanes à touristes et vous y êtes !). Beaucoup de monde ! départ 10 h 40. Attention, tout le monde n’est pas monté et a du monter dans un autre bateau parti après. Après environ 20 mn de bateau nous avons pris un taxi collectif (compris dans le prix) qui nous a emmené en 10 mn environ aux Baths. Là nous avons payé 3 usd et avons pris le chemin de gauche direction Devils Bay. Chemin difficilement praticable avec une poussette (je dirais même impossible !) environ 20 mn de marche puis magnifique plage entre les rochers ! après la baignade, mon mari et mes enfants ont crapahuté à travers les rochers pour aller sur l’autre plage puis retour à Devils Bay où je les attendais. Nous sommes remontés tranquillement à 14 h 15 pour ensuite reprendre un taxi qui nous amenait au port ou nous avons attendu de monter dans le bateau (nous avions peur de le louper car le prochain était 1 h après donc trop tard pour nous, c’est pourquoi nous sommes remontés si tôt !). Le départ était à 15 h 30 mais il est parti à 15 h 20 donc méfiez vous !!! (un autre bateau attendait mais je ne sais à quelle heure il est parti !!!!)
ANTIGUA / Nous avons pris un taxi collectif (20 usd/pers car nous étions 10) pour faire le tour de l’île en 3 h 30 puis arrêt plage à Valley Church de 1 h 30 (location de transats 5 usd pour deux, non obligatoire). Sortie très sympa avec les membres de VF ! nous avons visité la base Nelson et son point de vue (gardez votre ticket de Nelson pour faire le point de vue) et la plus vieille église de l’île.
MARTINIQUE : nous avions loué une voiture avec Europcar payable sur place. Avons perdu un peu de temps à faire les papiers ! nous avions une Kangoo très spacieuse (72 euros la journée) . Nous sommes allés visiter l’habitation Clément et y avons passé pas mal de temps (presque 3 h) car mon fils avait du mal à choisir son rhum !!! puis nous sommes allés à St Anne où nous avons mangé à Paille Coco (bien indiqué quand on arrive à Ste Anne) sur les conseils d’un membre du forum. Menu créole à 18 euros avec accras de morue ou boudins créoles, poisson ou poulet avec plein de légumes locaux et riz, banane flambée au rhum ou blanc mangé à la coco. Très bon et les pieds dans l’eau ou presque !!! Puis plage des Salines (avons eu de la chance de trouver une place pour se garer !) baignade, puis arrêt dans une distillerie aux 3 rivières puis retour (nous pouvions revenir quand nous voulions et remettre les clés au gardien du port)
GUADELOUPE : Mon mari et moi sommes restés à nous baigner sur le bateau le matin pendant que les enfants allaient visiter Point à Pitre ; Ils ont aimé leur balade ! puis repas à 11 h 30 à la cafétéria tous ensemble pour un départ à 12 h 45 pour la visite de la Guadeloupe (54 euros moins 7 euros car notre transfert était déjà inclus dans le prix de la croisière) et retour à l’aéroport à 17 h 45. Nous avons visité une distillerie (visite succinte) et goûté du rhum puis nous sommes allés au parc de Vallombreuse faire une visite d’une heure du jardin botanique (nous avions un guide super qui nous expliquait les plantes médicinales et leurs anecdotes ! ) suivi d’un jus de fruit puis après un trajet en bus dans la forêt, petit arrêt de 20 mn pour aller voir la cascade aux écrevisses. Retour directement à l’aéroport vers 17 h 45. Sortie très sympa grâce à notre guide Yannis qui était passionnant !
VOL RETOUR : longue attente à l’aéroport jusque 22 h 15. Retour sans encombre. Repas chaud inclus, petit dej payant (nous avons pris un thé à 2 ,5 euros et avions emmené des barres de céréales). Il fait très frais dans l’avion et on supporte la couverture qui nous est donnée !
Pour info : ceux qui ont pris leurs vols indépendants doivent libérer la cabine le dernier jour à 8 h (consigne à bagages au casino de 8 h à 18 h 30 pour tout le monde) et selon leur couleur doivent quitter le bateau à 10 h, 10 h 15 ou 10 h 30
Ceux qui ont un vol costa à 17 h 25 pour Orly doivent libérer la cabine pour 8 h et quitter le bateau à 13 h 45
Ceux qui ont un vol costa pour Orly à 18 h 50 doivent libérer la cabine pour 10 h et quitter le bateau à 15 h 30
Ceux qui ont un vol Costa pour Orly à 21 h 10 doivent libérer la cabine pour 11 h et quitter le bateau à 17 h 45
Ceux qui ont un vol costa pour CDG à 22 h 15 doivent libérer la cabine pour 11 h et quitter le bateau à 18 h 45
Seuls ceux qui ont un vol à 21 h 10 ou à 22 h 15 peuvent prendre l’excursion « à la découverte de la Guadeloupe » qui mène ensuite à l’aéroport (54 euros moins 7 euros de déduit pour ceux qui ont un vol costa)
Pour les tenues, le soir : St Martin : soirée de gala : élégante La Romana : tenue blanche Catalina : tenue de ville Tortola : soirée italienne tenue rouge, blanc, vert Antigua : soirée de Gala : tenue élégante Martinique : soirée tropicale : tenue colorée, tropicale
Si vous désirez manger au restaurant gastronomique (offert à partir de la carte Pearl ou 25 euros/pers), pensez à réserver tôt pour avoir le choix du jour et des horaires.
Prévoir une petit laine ou une étole le soir car il fait frais au restaurant et au théâtre !
Il n’y a plus de buffet de minuit mais à la place il y a un buffet de sculptures sur glace, margarine, fruits et légumes très joli à voir un soir du milieu de la semaine
Nous sommes revenus enchantés de cette croisière ! bien sûr il y a baisse de prestations mais les prix, eux, n’augmentent pas ou peu voire baissent donc ceci explique cela ! je trouve que malgré cette baisse de prestations, c’est toujours un bon rapport qualité-prix ( perso je prends toujours une cabine intérieure) et que les prix n’augmentent pas, c’est tout ce que je demande pour pouvoir partir encore et encore en croisière !!!
Le Sud-Est américain English translation pending
Hello tout le monde.
Je prévois un séjour dans le Sud Est cet été, du 31 Juillet au 28 Août. Nous arrivons à Miami le 1er Août car nous devons passer par Lehigh Acres près de Fort Myers en Floride. Nous repartons de Miami Le 28 Août.
Entre ces 2 dates impératives, rien est établi, et je suis open à tout, ne connaissant pas du tout cette région à part la Floride où nous avons déjà passé une dizaine de jours, le but étant de quitter cet Etat pour découvrir les Etats plus au Nord.
je vais monter jusqu'à Atlanta, les smokeys mountains...
Je ne vous demande pas de me faire un programme clé en main, il faut bien que je bosse un peu, mais des conseils de visites, de restos, bar... Nous sommes plus branchés pas les grands espaces, la nature, les petites villes... Et enfin normalement ça devrait se faire en camping car donc je suis aussi preneur de jolis coins pour passer la nuit, campground...
Par avance merci pour vos futurs conseil.
Je prévois un séjour dans le Sud Est cet été, du 31 Juillet au 28 Août. Nous arrivons à Miami le 1er Août car nous devons passer par Lehigh Acres près de Fort Myers en Floride. Nous repartons de Miami Le 28 Août.
Entre ces 2 dates impératives, rien est établi, et je suis open à tout, ne connaissant pas du tout cette région à part la Floride où nous avons déjà passé une dizaine de jours, le but étant de quitter cet Etat pour découvrir les Etats plus au Nord.
je vais monter jusqu'à Atlanta, les smokeys mountains...
Je ne vous demande pas de me faire un programme clé en main, il faut bien que je bosse un peu, mais des conseils de visites, de restos, bar... Nous sommes plus branchés pas les grands espaces, la nature, les petites villes... Et enfin normalement ça devrait se faire en camping car donc je suis aussi preneur de jolis coins pour passer la nuit, campground...
Par avance merci pour vos futurs conseil.
Costa Diadema omnibus de la mer Méditerranée English translation pending
Bonjour à tous
Nous revenons d’une semaine en Méditerranée à bord du « Nouveau Fleuron « de Costa.
Tout est dans le titre de ce petit compte-rendu qui concerne uniquement notre ressenti sur ce nouveau bateau et n’engage bien-sur que nous …
Le Costa Diadéma n’est pas un bateau de croisière, c’est un omnibus qui embarque et débarque un maximum de personnes à toutes les escales (même à Palma ! ).
Des appels aux hauts-parleurs continuels, on se croirait dans un terrain de camping, nous n’avons rien contre les campings les ayant pratiqués en leurs temps !…
Ce « bateau » a au pont 5 une promenade qui fait le tour avec, des kiosques, des jacuzzis , des tables etc … et, aux niveaux 6, 7, 8 … vous avez les cabines, dont les Suites et Grandes Suites, avec les balcons qui dominent cette promenade. Ce concept interdit toute tranquillité sur votre balcon ! et nous étions au mois de Décembre ! Qu’est que ce sera en été ? …
Le Restaurant Club se trouve non pas en haut du bateau mais au pont 5 … On oublie le calme ! En parlant de ce restaurant nous avons constaté une baisse importante du service par rapport à d’autres bateaux ( aucun amuse-gueule à l’apéritif, plats servis dans des assiettes froides, service du vin digne quelconque etc…)
Au restaurant le soir, la cuisine n’était pas au top comme nous l’avons connu en début d’année sur le Déliziosa et même d’autres Costa .
Nous étions en Grande Suite avec Carte Gold … prestations en nette baisse.
Bruits d’enfants courant dans le couloir à 1 heure du matin, chaines de TV Françaises (3) en boucle, par contre les chaines italiennes …
En résumé : Ce bateau a notre sens est loin de faire honneur à Costa Croisières. Il a été fait avec un maximum de cabines avec un minimum de personnel de façon à tirer les prix au maximum vers le bas. Nous avons rencontré beaucoup de personnes de cet avis, ces personnes ayant fait elles aussi plusieurs croisières, à croire que Costa se désintéresse de ses clients payants pour une véritable croisière et non pas un camp de vacances bas de gamme !
Ceci encore une fois n’engage que nous mais c’est la première et dernière croisière que nous ferons sur ce bateau et sans doute avec Costa.
Bonne journée à tous
Nous revenons d’une semaine en Méditerranée à bord du « Nouveau Fleuron « de Costa.
Tout est dans le titre de ce petit compte-rendu qui concerne uniquement notre ressenti sur ce nouveau bateau et n’engage bien-sur que nous …
Le Costa Diadéma n’est pas un bateau de croisière, c’est un omnibus qui embarque et débarque un maximum de personnes à toutes les escales (même à Palma ! ).
Des appels aux hauts-parleurs continuels, on se croirait dans un terrain de camping, nous n’avons rien contre les campings les ayant pratiqués en leurs temps !…
Ce « bateau » a au pont 5 une promenade qui fait le tour avec, des kiosques, des jacuzzis , des tables etc … et, aux niveaux 6, 7, 8 … vous avez les cabines, dont les Suites et Grandes Suites, avec les balcons qui dominent cette promenade. Ce concept interdit toute tranquillité sur votre balcon ! et nous étions au mois de Décembre ! Qu’est que ce sera en été ? …
Le Restaurant Club se trouve non pas en haut du bateau mais au pont 5 … On oublie le calme ! En parlant de ce restaurant nous avons constaté une baisse importante du service par rapport à d’autres bateaux ( aucun amuse-gueule à l’apéritif, plats servis dans des assiettes froides, service du vin digne quelconque etc…)
Au restaurant le soir, la cuisine n’était pas au top comme nous l’avons connu en début d’année sur le Déliziosa et même d’autres Costa .
Nous étions en Grande Suite avec Carte Gold … prestations en nette baisse.
Bruits d’enfants courant dans le couloir à 1 heure du matin, chaines de TV Françaises (3) en boucle, par contre les chaines italiennes …
En résumé : Ce bateau a notre sens est loin de faire honneur à Costa Croisières. Il a été fait avec un maximum de cabines avec un minimum de personnel de façon à tirer les prix au maximum vers le bas. Nous avons rencontré beaucoup de personnes de cet avis, ces personnes ayant fait elles aussi plusieurs croisières, à croire que Costa se désintéresse de ses clients payants pour une véritable croisière et non pas un camp de vacances bas de gamme !
Ceci encore une fois n’engage que nous mais c’est la première et dernière croisière que nous ferons sur ce bateau et sans doute avec Costa.
Bonne journée à tous
Dix écrivains-cyclistes en route Grenoble - Tunis English translation pending
Notre association "une plume des jambes organise au printemps en 2015, un trek un peu particulier .
10 écrivains -cyclistes prendront la route de Tunis depuis Grenoble en descendant l'Italie jusqu'à Trapani en Sicile, via Gène Naples . Puis enfin ils rejoignent Tunis en bateau ou là un petit comité d'accueil les attend. L’association prendra à sa charge le retour en avion.
L'objectif n'est pas seulement de faire du vélo mais c'est aussi de faire partager chaque jour les émotions que vous ne manquerez pas de vivre à travers les rencontres .. Vous êtes invités à transmettre sur le site de notre association le récit journalier de leur étape. Ce récit sera publié quotidiennement dans un grand journal régional Une " plume des jambes" est surtout une invitation à l'écriture et à la rencontre . Les dates possibles : départ 18 avril 2015 arrivée à Tunis le 3 mai avec un départ pour Lyon le 5 mai 2015
10 écrivains -cyclistes prendront la route de Tunis depuis Grenoble en descendant l'Italie jusqu'à Trapani en Sicile, via Gène Naples . Puis enfin ils rejoignent Tunis en bateau ou là un petit comité d'accueil les attend. L’association prendra à sa charge le retour en avion.
L'objectif n'est pas seulement de faire du vélo mais c'est aussi de faire partager chaque jour les émotions que vous ne manquerez pas de vivre à travers les rencontres .. Vous êtes invités à transmettre sur le site de notre association le récit journalier de leur étape. Ce récit sera publié quotidiennement dans un grand journal régional Une " plume des jambes" est surtout une invitation à l'écriture et à la rencontre . Les dates possibles : départ 18 avril 2015 arrivée à Tunis le 3 mai avec un départ pour Lyon le 5 mai 2015
What's the best touring mountain bike for a woman?
My partner wants to change her touring bike because it’s not quite the right size for her.
We don’t want touring bikes that are too heavy.
Travel shouldn’t mean hardship—it’s not a punishment.
I’ve had just one bike myself: a Specialized mountain bike for ages, with plastic mudguards, and I’ve ridden through 14 countries with it, plus our weekend trips. It’s super sturdy.
My wife would like a mountain bike that’s lightweight but tough enough to add a rack, with a rigid front fork, 26 inches, smooth-rolling, not too expensive, and that’s about it.
Anyone have good feedback or recommendations on a brand?
Thanks
Equipement VTT Rockrider 500 Btwin English translation pending
Bonjour à tous!
Enfaite j'ai un VTT Rockrider 500 Btwin que j'aimerais équiper pour faire de petits voyages en tous conforts.
J'ai déjà installé une béquille, garde-boue, changé la selle très inconfortable pour une btwin dardo gel, réhaussé le guidon avec une potence btwin 60°, changer d'éclairage pour le Sigma Roadster/Cubrider, Compteur Btwin count8, pompe à main sur le cadre, porte bidon élite custom race, saccoche de selle Vaude Tool M (avec chambre à air, multi outils Btwin, demonte pneu Schwalbe, Rilsan). J'aimerais avoir vos avis sur ce vélo et sur les modifs à faire pour l'améliorer car pour le moment je me suis attaqué qu'à la partie équipements confort.
Plus tard j'aimerais mettre un moyeu à vitesse et un avec dynamo pour recharge. Quel sont vos conseils?
Niveau porte Bagages? je compte rester chez Vaude.
J'aimerais un vélo confortable à rouler (pour le moment ce cadre me conviens très bien) et équipé en cas de pépin.
Je compte faire un premier voyage de plusieurs jour Bâle - Lac de Constance. Est-ce que ce vélo conviendrais au voyage?
Voila pour le moment, en attendant vos réponses 🙂
Enfaite j'ai un VTT Rockrider 500 Btwin que j'aimerais équiper pour faire de petits voyages en tous conforts.
J'ai déjà installé une béquille, garde-boue, changé la selle très inconfortable pour une btwin dardo gel, réhaussé le guidon avec une potence btwin 60°, changer d'éclairage pour le Sigma Roadster/Cubrider, Compteur Btwin count8, pompe à main sur le cadre, porte bidon élite custom race, saccoche de selle Vaude Tool M (avec chambre à air, multi outils Btwin, demonte pneu Schwalbe, Rilsan). J'aimerais avoir vos avis sur ce vélo et sur les modifs à faire pour l'améliorer car pour le moment je me suis attaqué qu'à la partie équipements confort.
Plus tard j'aimerais mettre un moyeu à vitesse et un avec dynamo pour recharge. Quel sont vos conseils?
Niveau porte Bagages? je compte rester chez Vaude.
J'aimerais un vélo confortable à rouler (pour le moment ce cadre me conviens très bien) et équipé en cas de pépin.
Je compte faire un premier voyage de plusieurs jour Bâle - Lac de Constance. Est-ce que ce vélo conviendrais au voyage?
Voila pour le moment, en attendant vos réponses 🙂
Les Hmong (Vietnam) English translation pending
Il y a quelques mois, j'ai posté une discussion sur les hmongs, mais j'ai fait beaucoup de recherches depuis, y compris questionner sérieusement des hmong eux-mêmes (avec un petit problème ; il semblerait que seuls les chamans peuvent relater les vieilles traditions orales et les vieux chants, et, d'après la femme hmong d'un ami de Sapa, seuls les hommes les connaissent également, et en partie seulement. Donc, voilà le résultat de mes recherches actuelles. Vous etes cordialement invités à en rajouter !
ORIGINES ET HISTOIRE L’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à
transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales,
transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait
également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui
s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi »
des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le
rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre
pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse
saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de
2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient
de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent
au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait,
pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres,
par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux
du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme
des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que
les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais
surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de
la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Qiang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour
de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en
chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang,
Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des
habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour
du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien
qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe
Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à
côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3
lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau
appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos,
un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et
des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongV an !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent
également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes
portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français,
beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages
entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong
est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai », où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle
peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à
payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier
principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la
porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la
coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits
dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent
maintenant à un autre monde, celui des morts.
RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme
vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La
fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et
confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong,
mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong,
Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils
et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec
une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri
dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à
craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le
tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux
réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua -
un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent
entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de
cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à
accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu
depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets,
et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les
instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et
dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
ORIGINES ET HISTOIRE L’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à
transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales,
transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait
également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui
s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi »
des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le
rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre
pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse
saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de
2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient
de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent
au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait,
pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres,
par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux
du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme
des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que
les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais
surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de
la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Qiang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour
de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en
chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang,
Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des
habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour
du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien
qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe
Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à
côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3
lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau
appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos,
un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et
des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongV an !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent
également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes
portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français,
beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages
entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong
est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai », où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle
peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à
payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier
principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la
porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la
coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits
dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent
maintenant à un autre monde, celui des morts.
RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme
vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La
fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et
confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong,
mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong,
Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils
et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec
une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri
dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à
craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le
tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux
réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua -
un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent
entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de
cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à
accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu
depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets,
et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les
instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et
dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews