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Chapka et valenki English translation pending
by Pondy · 2020-01-06 · 18 replies
Voilà, nous sommes presque partis !

Pas de valises latérales, pas de sacoche de réservoir, pas de casque ! Ce sera l’avion pour Novossibirsk, quelques heures dans les airs. On regrette presque de ne pas repartir à moto depuis la maison. Notre grosse moto est sous la bâche pour l’hiver. Déjà 15 ans quand nous partions début Janvier pour l’Inde à moto. Déjà 2 ans quand nous partions début mars pour le Japon encore à moto.

Aujourd’hui Homme frôle les sept décennies, et toujours fringuant, il préfère partir au long cours, à moto, sous un climat plus printanier. Je m’incline, facilement d’ailleurs, je deviens paresseuse.

Peu de bagages, valises qui roulent, plus de sacs à dos qui fusillent les épaules, on prend deux valises cabine en tassant bien les cadeaux, ça tient.

Olga et Sergueï seront à l’aéroport avec les vêtements chauds, les gants, moufles et les chapkas. Ils nous ont dit de ne pas acheter des vêtements – grand froid-, qu’ils ont tout ce qu’il faut bien adapté à leur climat et nous les croyons. On a investi dans les chaussures et les chaussettes et c’est tout ! Depuis des semaines, depuis l’été où nos amies étaient chez nous, on se parle avec ouatssappe, nos amis envoient des photos et ici, nous nous réjouissons de la pureté de la neige qui s’est installée chez eux. Chaque jour je regarde la météo de là-bas, comme un rituel matinal. -36° il y a quelques jours et hier un petit -11°. Les grands-parents de Sergueï étaient des zek et nous irons voir où était leur goulag. Si j’ai beaucoup lu sur les conditions d’existence dans ces lieux terribles, si durant notre dernier voyage au travers de la Russie, nous imaginions la vie des prisonniers, c’était le printemps puis l’été et tout semblait moins effroyables que l’hiver sibérien. Ma perception et mes émotions seront encore plus profondes et intenses, je pense.

Nous allons découvrir l’Altaï en hiver. J’en frissonne autant d’excitation que de froid anticipé. Autour du lac Teletskoïe, nous serons dans une maison traditionnelle de rondins, spartiate mais chauffée puis nous irons dans la vallée de la rivière Tchoulychman. Comment ? Je ne sais pas, surprise ont-ils dit.

Nous savons que nous habiterons chez un ami altaïen qui est un musicien et joue du tovshuur et que nous boirons du samogon, la vodka maison bien meilleure pour la santé que la vodka des magasins ! Et « n’aies pas peur pour les femmes elle n’a que 36 ° et pour les hommes 47 ° ». Il paraît que nous serons si heureux que nous pourrons communiquer avec les sources et la montagne, comme eux.

J’vais finir en glaçon translucide, je crois. J’ai hâte de vivre ma vie de glaçon.

A plus tard, quand j'aurai fondu...
California! Nevada! Utah! Oh!
by Valmichel86 · 2019-12-11 · 134 replies
After my trip to Oregon in 2018 (see Travel Journal "Oregon and Only Oregon"), I vaguely intended to return to the West (the western USA, of course—the west of France is where I almost live) someday, later... with no specific date or plan.

November 2018, I stumbled upon a promotion for round-trip flights from Paris to San Francisco. Well, I *stumbled*—they must’ve collected some "data" on me to make sure this deal crossed my path. And it worked! My ESTA was still valid, and two days later, it was decided: May 13, 2019 (departure from Paris) to June 15, 2019 (return to Paris).

The travel style? Just like last year: low-budget trip, rental car, and accommodation only in campgrounds, with no reservations to stay as free as possible.

Exceptions? 3 nights in a youth hostel upon arrival in downtown San Francisco, and 1 night on the way back (right before flying) in Montara, near Pacifica—a spot that seemed well-located for driving back to the airport in the middle of the night.

Now, to sketch out the rough itinerary. Here’s what it looked like after the trip:

Westernmost point: Montara Lighthouse on the coast, 30 km south of San Francisco (California); Easternmost point: Zion National Park (Utah). Northernmost point: Reno (Nevada). Southernmost point: Spring Mountain Ranch State Park in Blue Diamond, near Las Vegas (Nevada).

Another view:



I’ll be spending 33 days in this little area! I’m a slow traveler.

Meanwhile, I realized that in some places I wanted to visit (Las Vegas and National Parks), it was better to book ahead. So, I added to my reservations: - 2 nights in a hostel in Las Vegas - 6 nights of camping in the national parks (2 at Zion NP, 2 at Yosemite NP, 2 at Sequoia-Kings Canyon NP). Between all these dated stops, it’s a choose-your-own-adventure from the ideas I found.

I’m also a slow writer—slow writer, slow traveler—so it’ll take me a while to wrap this up. I’ll start tomorrow.
Itinéraire en voiture (4x4) pour le sud du Pérou English translation pending
by Ticapi · 2019-12-04 · 24 replies
Bonjour,

Nous sommes en train de préparer notre itinéraire pour notre prochain voyage. Petite précision, nous louerons une voiture (4x4) à Arequipa et la rendrons à Cusco. Nous aimons marcher, la nature et les beaux paysages. Nous avons volontairement exclu Lima de notre itinéraire, nous ne sommes pas très ville et les visites à Arequipa et Cusco seront suffisantes pour nous.

Nous ne réserverons pas toutes les nuitées, notamment les J11 à J14, afin d'avoir un peu de liberté. Les trajets en bateau pour les îles sur le lac Titicaca se feront en bateau privatif, afin de ne pas dépendre des horaires.

Voici l'itinéraire envisagé:

J1 Vol Genève – Lima, nuit Lima

J2 Vol Lima - Arequipa, visite Arequipa, nuit Arequipa

J3 Visite Arequipa, prise en charge de la voiture fin de journée, nuit Arequipa,

J4 Route via réserve Aguada Salinas Blancas, stops laguna Salinas, laguna El Frayle, Bosque de Piedras Puruña, nuit Yanque

J5 Route pour Madrigal, randonnée forteresse Chimpa, ruines incas de Kallimarca, nuit Cabanaconde

J6 Descente dans le canyon direction Sangalle, randonnée via Malata, Coshñirhua, nuit San Juan de Chuccho

J7 Montée du canyon depuis San Juan de Chuccho, points de vue Cruz del Condor, route pour la laguna Murcurca, nuit Cabanaconde

J8 Route direction Imata, arrêt aux formations rocheuses peu avant Imata, continuation pour la laguna Lagunillas, petite randonnée au bord de la laguna, visite du site Sillustani, nuit Llachon

J9 Le matin, bateau pour les îles Uros Titinos, après-midi randonnée sur la presque-île de Capachica, nuit Llachon

J10 Bateau pour l’île de Taquile, grimper les 532 marches, randonnée sur l’île, dans l’après-midi transfert pour l’île Amantani, nuit Amantani

J11 Randonnée sur l’île Amantani, début après-midi retour à Llachon, route pour Lampa, nuit Lampa

J12 Route pour la forêt de Puya Raimondi et le canyon Tinajani, nuit San Pedro ???

J13 Route pour le site de Palcayo, randonnée, nuit San Pedro ???

J14 Randonnée Waqrapukara, nuit proche de la montagne Vinicunca

J15 Randonnée Vinicunca, route pour Pisac, nuit Pisac

J16 Visite des ruines de Pisac et du marché, nuit Pisac

J17 Visite de Moray et les salines en terrasse de Mara, train pour Aguas Calientes, nuit Aguas Calientes

J18 Visites Machu Picchu, retour Ollantaytambo, nuit Ollantaytambo

J19 Visite Ollantaytambo, route pour Cusco, visite Cusco, nuit Cusco

J20 Visite de Cusco, nuit Cusco

Ve 05 et 06.06. Vols Cusco – Lima – Madrid-Genève

Qu'en pensez-vous?

Carmen
Balade hongkongaise English translation pending
by Jemaflor · 2019-11-23 · 39 replies


Même si ces derniers temps, la métropole de Hong Kong fait plus souvent parler d'elle pour ses manifestations de rues que pour son côté «vaut la visite » … ce territoire, ces îles, cette ville n'en demeurent pas moins des lieux intéressants à découvrir. Au cours de mon récent périple en Chine, j'y ai fait une brève étape, le temps d'y découvrir quelques uns de ses centres d'intérêts. Ce sont ces visites que je me propose d'évoquer ici : des impressions et du dépaysement, un peu de texte et beaucoup de photos. Hong Kong est assurément une « Chine » singulière, une Chine en mouvement … Bienvenue dans ma balade hongkongaise.



Arrivé depuis la Chine continentale en fin d'après-midi, ma première vision du centre ville de Hong Kong sera nocturne … mais tout illuminée ! Nous sommes sur l'artère principale de la cité : Nathan Road. Une « road» qui est en fait une large « street ». Cette longue voie rectiligne traverse tout le secteur central de la péninsule de Kowloon sur près de 4 kilomètres. Autant le dire, cette première balade va prendre des allures de randonnée pédestre. Des commerces, des hôtels, des restaurants, des fast food et des panneaux publicitaires jalonnent l'avenue … et surtout, en soirée ce sont les enseignes lumineuses multicolores qui captent le regard. Un vrai festival de lumières, la fée électricité fait le show.



On dirait que chaque établissement ou chaque shop tentent de se démarquer à grand renfort d'éclairage. Le résultat ? Tout se confond dans un immense patchwork de teintes flashy … Là, ça clignote et scintille, ici çà brille et se reflète même sur les carrosseries des voitures.



Tiens, à propos de voitures, ici à Hong Kong on roule encore à gauche, un souvenir du temps où le territoire était une colonie britannique avant d'être rétrocédée, en grande pompe, à la Chine, c'était en 1993. (à noter que dans le reste de la Chine la conduite est à droite). A regarder le flot de voiture, on s'aperçoit que la teinte rouge est particulièrement fréquente parmi les autos, rouge et blanc précisément, c'est la couleur des taxis hongkongais et ils sont nombreux à sillonner les rues de la cité. Au gré de la balade dont le but principal est de « s'immerger » dans l'ambiance du Hong Kong by night (et de faire quelques photos, je ne change pas !) voilà qu'on emprunte une rue perpendiculaire à la très fréquentée Nathan road puis successivement une autre parallèle et ainsi de suite … et au bout d'une demi-heure, on ne sait plus vraiment où l'on se trouve … une situation des plus classique ! Le moment est donc venu de sortir le plan de ma poche et d'essayer de me repérer dans ce dédale de rues quadrillant le quartier. Mieux que le plan que je ne cesse d'orienter en tout sens, les renseignements glanés auprès de deux sympathiques piétonnes me seront bien plus utiles.

Je cherche le marché nocturne du secteur … Ok, c'est au bout de la rue, à droite puis gauche, ok ! ok ! Thanks.



On se retrouve vite un peu à l'écart de la grande avenue commerçante, une lumière blafarde tente d'éclairer les quelques étals de marchandises : là des fruits, ici des légumes plus verts les uns que les autres.





A côté trônent des pyramides d’œufs, les poules ne sont pas loin … pendues par le cou. Quant aux ménagères, elles se font rares, l'heure tardive en est probablement l'explication. Les passants s'agglutinent beaucoup plus auprès des stands des fast food locaux : nouilles chinoises en quantité, poulets frits et beaucoup de dim sum, une spécialité culinaire originaire de la ville de Canton. Ce sont des sortes de boules, type petits pains ronds et fourrés. Garnis de viandes ou de crevettes ou de bien d'autres ingrédients. Souvent cuits à la vapeur dans des corbeilles en bambou les dim sum se déclinent en de multiples versions, salés ou sucrés … c'est local et ma foi savoureux. Je m'en étonne encore, mais je n'ai pas fait de photos de stand de dim sum, pourtant cela ne manque pas dans le centre ville.

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Une autre rue et un autre type de marché, on parvient à présent au Ladies Market. Installé tout au long d'une rue dédiée aux piétons, ce marché n'attend pas seulement les ménagères locales. Apparemment en ce lieu ce sont plutôt les visiteurs que l'on rencontre. Tout un ensemble de cadeaux souvenirs leur sont proposés. De l'artisanat, un peu et des babioles, beaucoup. Incontournables, les « I love HK », imprimés sur des sacs de toiles et des tee shirts.



A se faufiler entre les présentoirs, on se laisserait vite tenter par quelques objets à ramener en souvenir de ce passage à Hong Kong. Devant ces pulsions d'achats lors des voyages, un ami me racontait qu'il avait trouvé une solution efficace pour calmer ses envies (ou celles de son épouse) : s'interroger à chaque fois de la place où l'on envisage de placer l'objet ? Sur quelle étagère, sur quel meuble ou dans quelle pièce va-t-on placer l'objet convoité ? Des interrogations qui au final vous dissuadent le plus souvent de succomber à ces achats compulsifs …



Les courses hippiques sont une passion pour beaucoup de hongkongais et les paris sportifs qui vont avec, aussi … on gagne parfois mais on perd souvent comme d'ailleurs dans beaucoup de jeux d'argent. En tout cas, on joue même en soirée comme en témoigne cette photo d'un bureau de paris du HK Jockey Club. Ce Club est une ancienne tradition locale, il ne date pas d'hier, sa création remonte aux années 1880. Un Jockey Club qui s'avère être un des plus gros contributeurs au budget du territoire mais également une association connue pour ses actions de bienfaisance.

La journée a été longue, il se fait tard … le temps d'une nuit de repos est le bienvenu avant d'entamer les visites du lendemain.

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Un premier coup d’œil par la fenêtre, un réflexe matinal … Bon, la vue depuis la chambre d'hôtel n'a rien d'exceptionnelle : des immeubles, des tours sur la colline, une église en contrebas et les bâtiments d'un collège. Le temps est dégagé avec quelques rayons de soleil, sans doute le principal intérêt pour moi de ce point de vue observé au saut du lit. Nous sommes en septembre, à la fin de la saison des pluies. Sous ces latitudes au sud de la Chine, le climat de l'archipel est subtropical, chaud et plutôt humide surtout de mai à septembre. Et pour aujourd'hui le temps se présente plutôt bien, rien de mieux pour vous mettre en forme.



A voir cette jeune femme dans une rue au bas de la résidence, on le constate, les ombrelles sont de sortie. Élégance et surtout protection contre le rayonnement du soleil. Des ombrelles qui dès l'arrivée d'une averse se transforment en parapluie, un double usage, pratique n'est-de pas ?



Direction ce matin vers les hauteurs … pour une vue panoramique de la ville. Mais se déplacer en véhicule dans l'agglomération de Hong Kong vous contraint à la patience, le trafic y est dense et les embouteillages permanents. On sait donc quand on part, mais concernant le moment de l'arrivée à sa destination, c'est toujours aléatoire. Alors patientons calmement … en regardant, pour l'instant, les hauts immeubles, mais d'en bas.



Un peu plus tard et après avoir traversé un bras de mer par un tunnel sous marin, nous voilà sur une nouvelle île. Une des 261 (de plus de 500 m²) que compte l'archipel de Hong Kong, précisément sur l'île principale nommée sans grande originalité : île de Hong Kong !

Coincée entre les gratte-ciel du quartier d'affaires, la voie serpente tout en s'élevant peu à peu.



Le secteur est calme ce matin mais ce n'a pas été toujours le cas durant ces derniers mois. Une agitation qui n'était pas due aux affaires économiques mais aux manifestations. Depuis le mois de mars (2019), un vent de protestation souffle sur le territoire hongkongais et les manifestations rassemblant des milliers de participants se déploient régulièrement dans ce secteur. Une cible pour les opposants voulant ainsi toucher le cœur économique et financier de Hong Kong. Barricades, tirs de gaz lacrymogènes, affrontements entre manifestants et policiers avec son inévitable lots de violences et de blessés … on a tous vu ces images dans les médias !

Des mouvements de protestations qui manifestent une opposition marquée à l'autorité du régime de Pékin en plaidant pour plus d'autonomie, plus de démocratie et de respects des libertés individuelles. L'ancienne Colonie britannique de Hong Kong a été rétrocédée à la Chine en 1997 avec une spécificité bien résumée par cette formule : « Un pays et deux systèmes ». Cependant, beaucoup de hongkongais dénoncent actuellement une emprise grandissante de Pékin sur leur territoire, comme si l'étau se resserrait peu à peu … affaire à suivre !

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Bon, si on revenait à notre balade … vers les hauteurs du Pic Victoria.

Atteindre les sommets et le célèbre belvédère du Victoria Peak situé à quelques 552 mètres d'altitude peut se faire en montant à bord d'un très ancien funiculaire. L'affiche vante ce tram qui depuis 130 ans mène les passagers tout en haut.





Comme on le voit sur l'affiche, le Tram a été modernisé et on l'imagine plus sécurisé qu'à ses débuts, on est rassurés. Car ce funiculaire se prend presque pour un ascenseur tellement la pente parait raide. Le long de « l'ascension », une voûte d'arbres vous accompagne, masquant toute vue jusqu'à l'apparition (bienvenue) d'une trouée. Alors, le panorama se dévoile avec une vue en grand V sur cette ville toute verticale.

Découverte du Lesotho en juillet et traversée du Kruger et Mapungubwe English translation pending
by Marati · 2019-11-09 · 409 replies
Notre premier voyage en Afrique du Sud avait été parfait, le plus beau souvenir de vacances pour quasiment tout le monde ! En 4 semaines, nous avions visité Cape Town, longé la côte jusqu’à Addo Elephant NP, et enchaîné ensuite par la boucle classique des Must : Golden Gate NP, Royal Natal, St Lucia, Hluhluwe, Swaziland, Kruger et région du Blyde River Canyon.

Quand la famille m’a demandé de leur préparer un nouveau voyage-safari, j’ai décidé d’orienter le parcours sur le Lesotho, Drakensberg Sud et Kruger.

A l’origine, 9 jours étaient programmés au Lesotho en plein hiver, mais sur conseil avisé de Voyajou, nous raccourcissons de 3 jours notre séjour au Lesotho, libérant ainsi du temps pour aller au Mapungubwe NP après la traversée complète du Kruger.

Je renouvelle mes remerciements chaleureux aux tauliers de la section VF Afrique australe qui se reconnaîtront, et qui aident les petits nouveaux à construire leur parcours. Sans votre générosité, votre patience et les multiples heures passées à prodiguer vos conseil avisés et partager votre expérience, nos voyages n'auraient pas la même saveur.

Programme finalisé du 13/07/2019 au 03/08/2019 - J1 : JNB – Clarens - J2 : Randonnée Sentinel Peak, la revanche, puis entrée au Lesotho - J3-8 : Lesotho - J9-11 : Drakensberg Sud - J13-18 : Traversée Kruger - J19-21 : Mapungubwe NP

C’est la première fois que je n’ai pas réussi à préparer de programme précis au Lesotho, faute de documentation. Je pense alors régulièrement à une remarque de Voyajou qui, un jour, a écrit que le Lesotho ne se visite pas, mais se vit...

C’est aussi la première fois que je n’arrive pas à me satisfaire totalement d’un programme avant le départ. Et pour cause : en 2016, on avait fait un parcours très diversifié en alternant réserves animalières, montagne et même océan, mais cette année, pas moyen de refaire pareil.

On sait donc que la première moitié sera exclusivement consacrée à la montagne et aux randonnées, et la seconde sera passée essentiellement le cul posé sur un siège de 4x4., avec le risque que tout le monde finisse par se lasser de 8 jours de safari non-stop. Un comble... J’ai fait part à plusieurs reprises de mes doutes au reste de la famille, mais ils ont de suite balayé mes incertitudes, arrivant à me convaincre que le voyage ne serait pas loin d’égaler le premier. C’est donc parti pour le récit de notre périple de 3 semaines.

Avant toute chose, je tiens à m’adresser à la future copine de mon fils Maxime : Toi qui le connais suffisamment pour qu’il te fasse lire le récit de ses voyages de jeunesse avec ses vieux, Quand il te racontera, très convaincant, qu’il est allé faire du surf sur les plages infestées de grands requins blancs au large de Durban, qu’il a été mordu par un de ces squales, qu’il a réussi à lui crever les yeux grâce à un poignard scotché sur sa planche, qu’il a été opéré en urgence pour se faire rafistoler la jambe qu’il te montrera sa magnifique cicatrice de 30 points de suture pour témoigner de son acte de bravoure je veux juste que tu saches que : certes, il a bien été opéré 4 fois en 7 semaines, certes, il a bien été transfusé et rafistolé comme sur la photo, mais que, contrairement à ce qu’il t’a vendu, ce n’est pas un requin qui est en cause, mais un petit staphylocoque doré particulièrement coriace, accompagné de champignons : deux saloperies attrapées dans une piscine à Shingwedzi ou à Leokwe Camp, qui sont passées à travers une croûte au genou et se sont propagées à travers toute la jambe avant d’être finalement stoppées juste à temps. Il aura bien morflé durant plus de 2 mois, mais a su remonter la pente grâce à force et persévérance.

Ce carnet servira avant tout à nous souvenir, non pas des événements post-voyage, mais du voyage lui-même qui, trois mois plus tard, nous semble déjà si loin...

Pour commencer, dix images qu'on retiendra de notre périple :

Partie LESOTHO Balade à cheval dans des décors époustouflants



Habitat traditionnel : si tu aimes l'"authentique", tu seras servi ! (même si ce mot n'a pas vraiment de sens)



Des montagnes, des montagnes et encore des montagnes, mais on ne s'en lasse pas. Mais si vous voulez les voir vertes, faudra revenir à une autre saison que nous !



Les moutons qui contribuent avec les ânes, chèvres, bovins et le maïs, à une part importante des revenus de la population



Et enfin les enfants, omniprésents dans les campagnes, et qui représentent l'avenir de ce pays parmi les plus pauvres de la planète, ravagé actuellement par une épidémie de sida qui a fait chuter l'espérance de vie de 60 à 36 ans en l'espace de 15 ans



Partie AFRIQUE DU SUD Panoramas du Drakensberg Scène de vie quotidienne au Kruger



Observation de gros chats Baobabs, présents en nombre dans le Nord du Kruger et au Mapungubwe NP



Enfin des instants rares et précieux qui justifient à eux seuls un voyage en Afrique australe et resteront gravés à jamais dans nos mémoires (nous nous sommes d'abord demandés ce que venait faire ce troupeau de 80 éléphants au milieu de notre camp...)

Discussions du concours "Les édifices religieux dans le monde" English translation pending
by Megapixel · 2019-11-02 · 399 replies
C'est ici que l'on discute dans la bonne humeur et le respect de l'autre du concours du mois de novembre.😏 C'est aussi ici que l'on partage des photos en "OFF du concours" avant d'avoir trouver "la" bonne photo pour le concours. Retour au concours de novembre: voyageforum.com/...5795;live=1;#9805795
A la quête de la force, entre the Ring of Kerry, Killarney parc et Wicklow parc English translation pending
by Balouder · 2019-10-14 · 10 replies
Entre océan, falaises, ports de pêche, plages, lac et montagne, sur des routes à la pente vertigineuse. Encore des paysages époustouflants et de beaux moments.

Important : n’ayez pas peur du péage de la M50. Pour les voitures de location, nous avons 1mois pour payer. Il suffit, juste avant de repartir d’aller au magasin SPAR à l’aéroport T2 premier étage (arrivées), avec la copie de votre contrat de location (pour le n° de la plaque numérologique) et de payer le nombre de passage que vous avez fait sur la M50. Il est facile à trouver. Nous l’avons fait en 2017 et en 2019 sans avoir eu de pb par la suite. Vous pouvez également y acheter vos titres de transport si vous restez sur Dublin (LeapVisitor Card). Le péage est entre la sortie 6 et la sortie 7. Si vous êtes sortis avant, vous n’avez pas à payer. plus d'info sur mes voyages en Irlande : ici

Notre voyage :

Nous souhaitions terminer la wild atlantique way que nous avions quitté 2 ans plus tôt à Inch beach sur a péninsule de Dingle. Notre objectif était de découvrir chacune des péninsules du sud (Kerry, Beara, Sheep’s Head, Mizen Head, Durrus), Killarney Parc, de remonter par la côte jusqu’au parc de Wicklow. Nous avons pris le temps d’aller au bout de chacune des péninsules et de randonner. Nous avons eu une bonne météo, de longues journées ensoleillées et les rhododendrons étaient en fleur. Il y a de nombreuses cartes de la Wild Atlantic Way et de ses points d’intérêts.Allez dans le premier tourisme information ouvert et demandez toutes celles dont vous avez besoin. Attention, hors saisons, ils sont fermés les dimanches, après 17h et les midis. Pour les randonnées et ballades, le site irishtrails et le site visorando répertorient les ballades de tout niveau, ce qui permet de les anticiper. Sur place, elles son plutôt bien balisées. Les distances et les temps annoncés sont relativement conformes. Les Parcs sont plutôt bien équipés en toilettes. Attention, le service des repas s’arrête souvent à 21h même dans les pub il est préférable de commander tôt.

Notre itinéraire :

1 nuits vers Kilkenny (chambre privée airbnb) vers Borris, en Airbnb, à seulement 1h30 de route de l’aéroport. Nous avons mangé dans un pub attenant au Step House Hôtel le meilleur Fish & ships et soupe de poisson de tous nos voyages en Irlande, et à un prix identique à tous les autres pubs que nous avons fait. Le serveur était aussi professeur de français en collège. Ce fut une soirée très sympa, dans un cadre très sympa.Départ tôt le lendemain. Les 350km jusqu'à Portmagee se font plutôt bien. Il y avait 2 châteaux sur notre chemin : Kilkenny, et Cahir Castle et un site monastique médiéval : Rock of Cashel . Nous avons choisis de nous promener sur les extérieurs et de visiter les parties gratuites de Kilkenny castle et Rock of Cashel, sans oublier d’y acheter du fromage (le Cashel blue cheese), et de visiter celui Cahir, car c’est un château médiéval plutôt bien conservé. Pour les amateurs de bière, la Kilkenny sort des brasseries de Smithwick’s à Kilkenny, une des plus vieilles brasseries d’Irlande. Elle se visite. Renseignez vous. Aujourd’hui, elle appartient au groupe Guinness

3 nuits en appartement à Portmagee Nous espérions aller sur l’ile de Skellig Michael, mais la saison n’avait pas encore commencé et le temps ne permettait pas d’accoster, ni même d’en faire le tour(trop de vent). Donc après un petit moment de déception pour Muriel, changement de plans.

Nous avons sillonné les côtes de la Kerry Way, de la skellig ring (encore plus jolies), mais aussi l’intérieur de la péninsule en passant par le Ballaghisheen Pass avec des vues sublimes sur les chaines de montagnes, les lacs... et fait quelques ballades sur l’ile Valentia avec ses points de vue sublimes (Bray Head, Geokaum Mountain...), son phare et sa route très pentue, son histoire avec le premier cable transatlantique...

Les Kerry cliffs de Portmagee ont un secteur aménagé qui se visitent pour quelques euros. Nous avons fait une petite marche jusqu'à Bolus Head. Il faut bien compter 3h A/R. mais la vue vaut l'effort. nous y sommes revenus le soir pour voir un couché de soleil.

Nous avions une chambre dans un appartement (airbnb) indépendant, bien équipé chez Marie, que je recommande fortement, surtout pour les familles (possibilité de louer tout l’appartement). Marie est une leçon de générosité et de gentillesse. Il y a tout pour se faire un petit déjeuner, elle nous fait le feu de bois s’il fait froids. Elle est à la fois discrète et toujours disponible pour discuter…

3 nuits en auberge de jeunesse à Kenmare, pour découvrir le parc de Killarney. Nous avions opté pour un logement dans la petite ville de Kenmare, plutôt que Killarney beaucoup plus cher. Pas de regret. Car tous les petits commerces et l’artisanat sont vraiment sympa. Il y des pubs avec musique les soirs. Il y a un fabriquant de meubles, le Mango Craft qui vaut vraiment le détour. Nous avons eu plaisir à arpenter les 2 rues principales, et tester les pubs. Notre auberge de jeunesse, était bien placée, avec un Parking à côté. nous avions une chambre privée, les sanitaires étaient communs. Nous y avons croisés des randonneurs qui faisaient la Kerry Way à pied.

Nous avons visités les classiques à Killarney : la Muckross House and Gardens, le Ross castle, les cascades, promenades dans le parc, ballade en voiture sur la Ring of Kerry et arrêts aux différents points : Avoca, Ladies view…

Les plus: randonnées de 3h 30 A/R sur la Torc mountain . Soit 9km environ et 500 de dénivelé positif avec vues sur le Muckross Lake et le parc

Ballade d’environ 1h30 A/R que j'ai découvert par hasard. c’est un chemin, qui commence dans le Gap of Dunloe, à gauche à environ 10 min du parking du Kate Kearney’s Cottage. Sur la fin, ne pas manquer à droite le petit pont qui traverse le Bog (il est indiqué par un piquet). Ensuite, c’est tout droit jusqu’au sommet. De là une très belle vue sur le lac, le Carrauntuohil, le plus haut sommet d’Irlande, les montagnes environnantes, les Purple Mountains (crêtes sur lesquelles il y a aussi un chemin balisé, bien plus long que ce que nous avons fait). N’oubliez pas de prendre de l’eau, le nécessaire en cas de changement de météo, et des vêtements chauds (ça souffle en montagne ou au bord des falaises). Ne partez pas si la visibilité n’est pas bonne on se perd vite, même sur de petits sommets.

Cette balade se fait en A/R ou si la météo le permet et si vous partez le matin, elle peut se prolonger sur les crêtes. Nous nous sommes promenés dans le Gap of Dunloe. Les paysages sont sublimes.

il y a également plein d'autres balades à faire pour quitter la route et prendre de la hauteur ou longer les crêtes. Nous avons traversé le Gap of Dunloe en voiture pour rejoindre Kenmare. Nous l’avons fait un jour de pluie (il n’y avait plus de marcheurs, ni de calèches) et après17h. Ne vous y lancez pas en période d’affluence vous serrez mal vu, ou si vous avez peur de serrer un peu la montagne pour croiser… c’est impressionnant, et la pente est raide surtout sur la fin. Il y a beaucoup de piétons, vélos et calèches dans le Gap. Ils restent prioritaires. Toute cette route est magnifique pour retourner à Kenmare, loin des cars. Conduire sur ces toutes petites routes d’Irlande est physiquement éprouvant et demande de la concentration.

1 nuit sur la péninsule de Beara (auberge de jeunesse) - Beara est ma péninsule préférée avec Dingle, même si elles se valent toutes avec des paysages entre mer et montagne, des côtes déchiquetées sur lesquelles les vagues déferlent inlassablement qui tranchent avec ces km de plages de sable fin. Nous avons logé 1 nuit à l’auberge de jeunesse du centre de Dzogchen Beara Meditation Retreat Center. Le cadre y est magnifique et reposant.

Faites le tour de la péninsule de Beara, mais prenez aussi la route entre Lauragh et Adrigole ou entre Eyeries et Castletownbere.

Une petite marche d’1h30 A/R au milieu des moutons nous a emmené jusqu’à la Crow Head. Le chemin est bien balisé en jaune, mais il faut le trouver… Pour y accéder, prendre la L8903 petite route km à gauche avant d’arriver au Cable de Dursey Island. La suivre sur environ 2 km au Y rester sur la droite. Attention, elle monte en lacet il y a des habitations donc la possibilité de croiser. Le parking est de max 4 places. Il est écrit que nous pouvons voir baleine ou dauphins dans la baie, mais nous n'en avons pas vu.

Puis direction des péninsules de Sheep's Head et Mizen Head. La marche pour atteindre le phare de Sheep’s Head prend 2h A/R les infos complémentaires sont également accessibles sur le site Irish trails. Mizen Head est un site payant, qui se visite en 2h. C’est aussi assez grandiose. En peu de distance, les baie de sable fin succèdent au falaises abrupte.

1 nuit vers schull (appartement airbnb). Dernière nuit sur les péninsules du sud. Je pense qu’il aurait été bien d’y rester 2 nuits. Les péninsules de Mizen et Durrus sont également magnifiques, des iles et des baies qui auraient méritées de s’attarder.

Nous continuons notre route jusqu'à old head of Kinsale et la fin de la Wild Atlantic Way. le pharee n'est pas accessible. il est sur le terrain de golf. mais monter au Lusitania Museum & Old Head Signal Tower permet de le voir et d'avoir unebelle vue, en plus de connaitre l'histoire du nauffrage du Lusitania.

1 nuit à Yourghal (hôtel avec spa, piscine, restaurant). Petit break détente. Je pense qu’en pleine saison ce doit être archi plein d’enfants et la piscine le hammam peu accessibles, mais hors saison c’était le pied. Nous avons continué notre route pour rejoindre le parc de Wicklow. Je serais bien allé sur l’ile de Saltee pour observer la colonie de fous de bassan et autres oiseau marins. Petit arrêt à Hook Head

Les 4 dernières nuits au parc de Wicklow (airbnb), à Glendalough. Entre forêt, lac et montagne, il offre des paysages variés et des chemins de randonnées pour tout niveau. Le monastère se visite gratuitement et rapidement. Le Parking au parc est payant de en journée et gratuit ensuite. Les hébergements sont très chers aux alentours du parc. Petites randonnées sur le Carrawaysticks et boucle autour du Upper lake, balade dans la vallée de Glendalure d’où partent également de jolies randonnées.

La météo n’étant pas vraiment bonne nous avons également sillonné les routes en passant par Sally Gap et ses paysages lunaires qui tranchent avec les paysages de forêt de sapin du parc. Hollywood est un petit village qui a bien su capter l’intérêt et la curiosité (n'hésitez pas à vous y arrêter pour un rallye découverte ludique). Visite des jardins de Powerscourt où il est agréable de se promener. Je les trouve vraiment magnifiques.

Nous aurions dû n’y rester que 3 nuits pour rester une journée de plus soit à Schull, soit entre Schull et Kinsale.

Coût du voyage : Vol : 289€ A/R Location voiture : 170€ (11.33€/j) Hébergements : 710€ pour 14 nuits Essence : 200€ pour 2200km (13.33/j) Entrées attractions : 70€Divers et cadeaux: 100€ Alimentation, pub restau : 480€ (32€/j)

n'hésitez pas à me questionner si vous souhaitez plus d'informations
Concours photo du mois d'octobre 2019: "Couleurs d'automne" English translation pending
by Barney64 · 2019-10-02 · 103 replies
Bonjour à toutes et tous, voyageuses, voyageurs, et autres lecteurs.

Pour ce mois d'octobre, la température baisse, l'été s'est définitivement fait la malle pour laisser la place à l'automne. Saison particulièrement photogénique (à mes yeux), c'est un thème qui me parait fort opportun pour ce nouveau mois, bien de saison, et accessible au plus grand nombre ! Et sauf erreur de ma part, je ne l'ai pas vu dans les thèmes passés...

C'est une saison que j'apprécie particulièrement et qui généralement me pousse à ressortir mon appareil photo à l'issue d'une saison estivale à la lumière trop dure et une fréquentation trop forte, qui ont tendance à le laisser au fond du placard.

Alors j'espère voir au travers de ce concours, des images de couleurs automnales à travers le monde. Éclairées d'une lumière douce, dorée, accompagnées de cours d'eau, en miroir au dessus d'un lac, des mélèzes couleur "feu" dans les plus belles vallées, des feuilles virevoltantes, ou que sais-je encore, laissez libre cours à votre créativité - mais en gros, les couleurs devront se situer quelque part entre le jaune, l'orange et le rouge !!! 🙂

En outre, l'automne est généralement synonyme de retour des pluies, ce qui redonne vie aux torrents et cascades. L'occasion alors de mettre de la couleur dans ses compositions, comme ici, à la source de l'Urederra en Espagne (je précise que les couleurs sont naturelles .. !) :



Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au vendredi 25 octobre à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents. Prenez le temps d'y ajoutez un petit texte qui explique l'histoire de la photo, où elle a été prise, pourquoi elle vous évoque l'automne (dans le cas où ça ne serait pas évident ..)

Pour voter : du samedi 26 octobre 0h01 au jeudi 31 octobre à MIDI (j'ai bien dis 12h00 !) 😛

Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Novembre.

Ce topic n'est que pour poster des photos participantes au concours! Pour les discussions et les photos hors concours, je vais créer un autre topic en suivant !

A vos appareils (ou à vos disques durs, pour les fainéants 😄)
Il fallait que je revienne à Vienne (voyage en train et visites à vélo) English translation pending
by Ragamuffin · 2019-09-13 · 27 replies
Mes deux premiers séjours à Vienne (Autriche) remontent aux années 80'. De l'eau bleue a depuis coulé sous les ponts du canal du Danube et de la Wien et ma mémoire ne conserve plus guère de souvenirs et mes tiroirs aucunes photos. Il s'agissait à l'époque d'une voyage d'études urbaines avec rencontres d'architectes (Rob Krier entre autres) et d'urbanistes.

C'est sous la pluie que j'arrive, ce lundi 2 septembre 2019, en train depuis Bruxelles (départ à 10h25) à la gare centrale (Hauptbanhof - Südtiroler Platz). Il est environ 23h00 alors que l'horaire prévoyait une arrivée à 20h45 mais des problèmes sur le réseau ferroviaire allemand m'ont contraint à modifier mon horaire.

Prix du trajet en train aller/retour : 149,70 Euro. Temps de voyage : aller, 10h20 dont 50' de changement à Frankfurt; retour, 12h20 dont 2h50 de changement à Frankfurt.

Je loge à l'hôtel Motel One juste à côté de la gare, côté Sud, pour 70,78 Euro la nuit. Hautement recommandé.

Dés le lendemain matin, la découverte depuis la fenêtre de ma chambre du paysage urbain sous le soleil me motive à partir à la découverte de la ville.



A deux pas et au Nord-Est de la gare centrale, après avoir traversé un large boulevard, le Gurtel - deuxième périphérique parallèle au célèbre Ring qui ceinture la vieille ville de Vienne, ...







- se trouve le Belvédère et c'est par lui que j'entame mon itinéraire de ce Mardi 3 Septembre.

La porte d'entrée au Sud du Belvédère Supérieur



Le bâtiment vu depuis l'entrée Sud





Vues intérieures





Le Baiser de Klimt est au Belvédère ce que la Joconde de Da Vinci est au Louvre.



Aimez-vous Klimt ?







D'autres artistes sont également présents :

Egon Schiele









Oskar Kokoschka

O.K. (oublié d'en photographier 🤪)

Jacques-Louis David, Bonaparte franchissant le Grand-Saint-Bernard



et même un Van Gogh

Le paradis c'est aussi ici English translation pending
by Moutarde68 · 2019-08-12 · 6 replies
Mardi 30 avril Départ en gare de Strasbourg, un bagage oublié par un passager a failli nous faire retarder le train, mais heureusement tout s’arrange sans devoir faire appel au service de déminage. Arrivée à l’heure à Paris Gare de l’Est, Samir nous attend pour nos conduire à l’hôtel Ibis. La chambre est petite mais la literie de bonne qualité, l’accueil était très efficace, seul bémol, les murs, si on peut appeler ça des murs, entre les chambres, ne servent à rien ou si peu, autant tendre des draps entre les pièces ça fera le même effet. L’hôtel doit dater des années soixante, avec une rénovation récente, mais sans se préoccuper du bruit, c’était le cadet de leurs soucis…rentabilité, rentabilité ! Sinon c’est bien pratique, nous sommes à deux pas de la passerelle qui permet de rejoindre le terminal 4 d’Orly. (50 € taxi et 78 € hôtel) Après avoir lâché quelques brousoufs chez Paul pour deux chocolats chauds et deux jus d’orange pressés, nous aussi nous sommes pressés d’embarquer….ça tombe bien il est temps d’embarquer…mais ne surtout pas oublier d’acheter un rouge à lèvre dans la zone duty free, pour ma chère et tendre. Alors Corsair c’est pas terrible, les écrans sont bien pourris et le côté tactile n’est pas très efficace. Nous avions prévu un repas indou, en payant un supplément, et bien c’était un véritable fiasco. Du riz avec deux petites pommes de terre (pour le cuisto pomme de terre = légumes) et un morceau de poulet soit disant tandoori, tout sec sans sauce rien, nada, dégueulasse. Seul point positif, la place pour les jambes, y’a moyen de trouver une petite place pour les allonger. Après avoir récupéré la voiture chez Flizzr, direction Sainte Rose ! Les routes en Guadeloupe sont comme le zouk, on danse, il y a des creux, des bosses, des nids de poules, mais des poules créoles façon colombo, alors les amortisseurs dansent et nous dansons au rythme créole. Nous voilà arrivé à la Ravine Bleue, gite perdu dans la pampa, et c’est exactement ce que nous recherchions. Nous sommes dans une impasse, une ravine, et dans ce cul de sac, au bout donc, il y a la jungle et des douches d’eau soufrée…. Quand tombe la nuit les grenouilles siffleuses et les criquets nous chantent la sérénade, dépaysement garantie. Claude et Myriam, les charmants propriétaires, nous conseils un restaurant sur la route de Deshaies, Angelo nous accueille à sa table juste à côté du Super U. le poulet coco, le poulet boucaner, ainsi qu’une vingtaine d’accras sauront apaiser notre faim. Les mets cuisinés par l’épouse d’Angelo (qui en réalité s’appelle Clovis) sont succulents. Le patron est un noir, ce n’est pas péjoratif, c’est lui qui le dit, mais en fait ses deux parents étaient blancs. Irlandais plus précisément, lui était d’ailleurs roux à la naissance. Malheureusement sa maman ne pouvait pas l’allaiter, et les vaches n’avaient pas envie de donner du lait. Du coup le père a mis de la Guinness dans le biberon, Angelo appréciait le breuvage, il a eu droit à sa Guinness matin, midi et soir, et c’est pour ça qu’Angelo est noir…un spécimen ce gaillard ! (repas 20 €pour deux )

Mercredi 1 mai

Guadeloupe pluvieuse, Guadeloupe heureuse…mais on aimerait bien un peu de soleil quand même. Donc, c’est sous cette pluie que nous prenons la route pour Deshaies. On s’arrête à l’épicerie du coin (qui ne fait aucun angle) pour acheter des fruits locaux, j’écris locaux car il y a moyen d’avoir des pommes de métropoles et des pêches du Costa Rica…n’importe quoi. Alors qu’ils ont des conditions climatiques qui permettent de faire pousser n’importe quoi n’importe où, ils font venir des produits d’ailleurs à des prix de malade, c’est la loi du marché. Bon, nous on se rabat ( pas la capitale du Maroc ) sur les fruits du moment à des prix intéressants, alors se sera ananas bouteille ou Victoria, fruit de la passion, mangues, et tomates concombre, piments, qui viendront composer notre prochaine salade pour le pique-nique.

Sur le trajet on fait une pause sur la plage de Grande-Anse. Le parking est central, autour, pleins de petites gargotes où nous pourrons déjeuner plus tard. Puis direction, le parc botanique, ancienne demeure de feu Coluche. Le parc est plutôt floral, les bougainvilliers côtoient les hibiscus et autres orchidées ici dans leur milieu naturel. Ma préfère est la rose de porcelaine.

Ici tout est luxuriant et exubérant, pas besoin d’arrosage, le ciel s’occupe du jardin.

Nous avons déjeuner sur la plage de Grande Anse, c’est vrai je l’ai écrit un peu plus haut, je radote, bon, tout au bout de la plage il y a Koté Lagon, un restaurant top. Le poulet boucané était délicieux, nous avons également testé le marlin fumé et l’ananas bouteille. En dessert, un mille feuilles mangue/ananas est venu parachever cet excellent repas.

Le soir, diner à nouveau chez Angelo, le poulet coco de la veille nous avait tellement conquis que nous sommes retournés chez lui.

Jeudi 2 mai

Départ à 7 heures pour un rendez-vous à 7h20 devant la cabane de Richard…du coup, lever à 6h15. La ballade dans les mangroves était une très bonne expérience. Chaque couple, ou famille, a un petit bateau à moteur et gère le parcours en suivant Richard. Nous nous suivons donc dans ce dédale de palétuviers. Nous faisons plusieurs haltes pour plonger et observer la faune et la flore. La promenade dure 4h00 et c’est vraiment un moment plaisant. Notre guide a beaucoup de connaissance et fait participer les clients de manière ludique et pédagogique…il a de la chance de travailler dans ce bureau !

Nous avons déjeuner à l’espace du gout à Sainte rose, petite échoppe qui fait traiteur où vous avez le choix entre un plat à 10 euros ou 8 euros. Ensuite vous choisissez les légumes, les féculents et la viande ou le poisson. Le tout est frais et très bon. Nous avons pris de la daurade avec des légumes racines, nous nous en sommes léchés les babines tellement c’était bon. Après cette coupure culinaire direction la plage de Malendure pour la réserve Cousteau !

Nous avons visité trois sites avec palmes, masques et tubas. Le premier appelé « jardin japonais » avec des coraux en éventails qui dansent au rythme des flux et quelques poissons sympathiques qui s’ébrouent dedans. Ensuite le site des coraux, pas celui du Nord chanté par Pierre Bachelet, celui de Cousteau, avec des gros poissons, style barracuda, carange, perroquet (oui, pour moi le perroquet est un gros poisson) et pour finir le site des tortues, à quelques encablures de la plage….mais il n’y avait qu’une tortue qui broutait les salades sous-marine au fond de l’eau.

Le soir nous sommes tranquillement resté à la maison, sur notre terrasse, au sifflement des grenouilles, nous avons mangé des cuisses, pas de grenouilles, de poulet, avec ma poulette….et une bonne salade, pas celle de la tortue d’avant mais de tomate.

Vendredi 3 mai

Cela aurait dû être la journée de la Soufrière, mais la pluie est venue contrecarrer nos plans, du coup on aura un prétexte pour revenir en Guadeloupe, et ça c’est vraiment bien. Donc normalement journée à la Soufrière, mais vu que mon autre moitié a souffert hier et que je suis moi-même fatigué et que je ne me sens pas la force de grimper une montagne, que le temps est pluvieux, d’une journée je sais, aujourd’hui nous irons à Pointe à Pitre. Nous nous sommes garés à côté de l’embarcadère pour les îles, c’est à cette endroit également que se trouve la gare routière pour les bus. Bergevin, c’est son petit nom, a quotidiennement un marché de fruits et légumes, locaux, donc très peu de touristes, pas de costumes folkloriques non plus. Mais c’est quand même très dépaysant, ou des paysans, et du coup les tarifs sont corrects. Paysan n’est pas péjoratif, c’est le plus beau métier du monde, cultiver la terre…..

Ensuite, en suivant les maisons coloniales toutes délabrées nous tombons sur la place de la Victoire, soit disant le centre névralgique de Pointe à Pitre, mais n’y aller pas y rien à voir à part le marché aux poissons et le musée de l’esclavage. Les poissonniers du marché s’invectivaient pour une sombre histoire de place, ils étaient à deux doigts de sortir les couteaux. En remontant nous passons par le marché Saint Antoine, là c’est tout l’inverse du marché Bergevin, les femmes sont apprêtées, beaux maquillages, belles robes, beaux discours pour te vendre un rhum arrangé ou des épices que l’on trouvera deux fois moins chers à l’épicerie du coin….vous allez me dire « elle doit bien vivre la petite dame », et bien je laisse ça à d’autres pigeons, je ne participe pas à ce racket organisé.

Le marché sur la place de la Victoire est du même tonneau, avec des fruits et légumes en plus.

Retour à la voiture en passant par une rue perpendiculaire à celle que nous avons pris à l’aller, pour faire simple, on ne voulait pas passer devant les mêmes maisons. Petit arrêt pour boire un jus de fruit frais et un autre pour visiter la médiathèque de la ville. Elle se trouve dans une ancienne maison coloniale complètement réhabilitée, vraiment une très belle restauration. Elle porte le nom d’un ancien maire de la ville, Achille René Boisneuf, maire qui était déjà précurseur puisqu’il avait déjà demandé dans les années 1910 que les îles des Caraibes soient des départements Français.

Avant de retourner sur sainte Rose nous nous arrêtons au centre commercial à la sortie direction Baie-Mahaut, un carrefour immense avec une très grande galerie et toutes les enseignes classiques, vraiment pas mon plus grand plaisir mais nous avons quand même fait quelques courses alimentaires.

Le soir nous sommes allés diner au restaurant « la terrasse » avec monsieur Palerme, un client « béton », qui a le cœur sur la main. Avant d’aller diner Claude et Myriam, les propriétaires du gite où nous logeons, nous invitent à prendre l’apéro. C’est autour de boudin créoles, accras et ti-punch que nous faisons connaissance. C’était très gai, certainement le rhum, et très enrichissants !

Le diner sur la terrasse était de haute tenu. Un verre de vieux rhum pour ouvrir l’appétit et les plats se sont enchaînés. Une entrée avec salade de fruits de mer et poissons crus nous aurait contentée, mais une assiette avec une langouste, pas une demi, une langouste, un poisson perroquet et deux grosses crevettes a été déposé devant chaque convive. En accompagnement un gratin de cristophine et un autre de banane plantain…c’est bon j’ai les dents du fond qui baignent…l’image est moche mais c’est exactement ça. Après il y le dessert, on a le choix entre des profiteroles ou un fondant en chocolat, se sera un sorbet citron, pas arrosé s’il vous plait, je suis plein comme une barrique…de rhum.

la suite au prochain épisode….
2019, un voyage pour se faire plaisir English translation pending
by Glll2012New · 2019-08-10 · 189 replies
N’est-ce pas là le but de tous les voyages ?

Pour nous décider à entreprendre ce cinquième voyage, il a fallu trouver des raisons ou quelques prétextes.

Ceux-ci n’ont pas été longs à trouver :

nous fêtons tous les deux nos 70 ans cette année et il y a 50 ans que nous nous sommes rencontrés.

N’est-ce pas suffisant ?

Après, choisir où aller :

quelques nouvelles choses quelques lieux qu’on aime bien approfondir certains sites.

Après, choisir la période : facile, comme nous sommes à la retraite tout est possible mais on aime bien mai-juin : moins de monde et les journées sont assez longues.

Après bien une année de préparation, de questions, de variantes, … et le projet est là, prêt à vous être soumis.

Quelques corrections et on réserve :

L’avion chez British Airways, une seule escale en Europe (Londres) et direct jusqu’à Las Vegas, on investit dans la classe « World Traveler plus » pour un peu plus de place pour les jambes. La voiture chez Hertz, avec des prix qui font le yo-yo jusqu’à quelque chose d’acceptable. Les motels, la majorité en direct et quelques-uns via Booking.

Le roadbook est prêt, le GPS voiture est chargé avec les itinéraires et une carte des USA, le GPS de randonnées est prêt… mais un peu jaloux de devoir encore attendre de nous guider après son aîné ! Nous avons nommé le GPS voiture : Marlène et celui de randonnées : Alice (clin d’œil aux « Petits meurtres d’Agatha Christie !!!). Marlène, pour son premier grand voyage, a toujours été fidèle et précise sauf pour quelques raccourcis un peu spéciaux dans lesquels nous ne l’avons pas suivie. Alice, grande habituée des voyages, a rempli son rôle à la perfection.

Quelques informations supplémentaires pour vous permettre de mieux cadrer ce voyage :

Contrairement aux voyages précédents, cette année nous ne sommes que les deux, mon beau-frère, qui nous accompagnait habituellement, a renoncé à ce type de voyage. Comme notre anglais n’est pas bien avancé, nous allons nous équiper d’un traducteur fonctionnant hors ligne sur un smartphone. Etant le seul conducteur et à la suite de mauvaises expériences faites en 2017, j’ai limité à environ 300km le maximum de distance par jour, ce qui vous expliquera certaines étapes pas forcément nécessaires. Ne vous attendez pas à de grandes découvertes de nouveaux lieux, ni de challenges remportés. On a réalisé ce voyage tranquillement, à notre rythme (lent), nous arrêtant quand un trop plein se faisait sentir (fatigue, saturation, plus envie, …). Et dernier point, mais pas le moindre, j’ai adapté tout ce que je pouvais à notre âge et notre condition physique : le temps déplorable des mois précédant notre départ ne nous ayant pas permis une bonne remise en forme après l’hiver donc, on va aller en crescendo.
Avis sur itinéraire de randonnée de 12 jours à la Réunion English translation pending
by RockNtroll · 2019-08-03 · 8 replies
Bonjour à tous, nous partons en couple pour randonner à la réunion mi septembre. Nous sommes sportifs et aimont les journées remplies Nous prévoyons de partir à l'aube pour arriver en début d'apèrs midi et se reposer l'après midi ou faire des pauses sur les endroits intéressants

La première version de notre périple est la suivante:

Départ du village d'Entre-deux après une nuit à Entre-deux.

J1: Entre-deux -> Dimitile -> Cilaos j'ai prévu 7 à 8h mais cela me parait peut être une trop grosse journée. Qu'en pensez vous? monter la veille par la grande Jument et dormir dans un gite au dimitile? S'arreter au Gite du PdN? (je n'ai pas lu de très bon avis dessus et la nuit en dortoir

J2: Cilaos -> cascade bois rouge -> Taibit -> Marla Combien de temps? 6h? Nuit à Marla, j'ai vu le gite de la miellerie. Y en a t-il d'autre que vous pouvez conseiller?

J3: Marla -> trois-roches -> Roche Plate (->ilet orangers ou Lataniers) 5h30 pour cet itinéraire? Je recher une gite sympa pour vraiment se détendre après les 3 premier jours et surtout bien manger. Du coup je ne sais pas dans quel ilet trouver ce type de gite? Roche plate? Orangers? Latanier?

J4: Ilet (rocheplate ou latanier) -> Cayenne -> Grand Place -> Ilet à Bourse 5h? Un gite à conseiller?

J5: Ilet à Bourse -> Col des Boeufs -> HellBourg 8h? Y a t'il des petits gites sur le trajet?

J6: HellBourg Boucle Trou de Fer - Coteau Mazerin 6h? Le gite du Bellouve ne semble pas génial mais y en a t-il d'autre?

J7: Bellouve/Hell Bourg -> Caverne Dufour Nuit Au gite

J8: Ascension à l'aube du PdN -> Plateau Kerveguen -> Gr2 -> Bourg Murat 7h? Plus? Un gite avec piscine à conseiller pour se reposer? Un super gite pour se remplir l'estomac de bonnes choses?

J9: Bourg Murat -> Nez de Boeuf ->Piton Textor -> Gite du Volcan 5h? plus?

J10: Tour du Volcan (si Accessible) -> retour au Gite du Volcan Vraiment 6h?

J11: Gite du Volcan -> via Gr2 -> Piton Bois Vert -> Puys Ramond -> Le Baril Combien de temps cette étape me parait vraiment longue Dodo sur la cote si possible avec une superbe chambre d'hote pour se reposer ca sera bien mérité.

-Avez vous des remarques? -Pouvez vous me donner une idée plus précises des temps (même si c'est très variable d'une personne à l'autre) -L'ascension du PdN peut se faire soit à J2 soit à J7 en fonction de la météo. -Combien de temps à l'avance réserver les gites à cette période? -Peut on acheter tout ce dont on a besoin dans les gites (pour le repas du midi à emporter notamment?) Les sources d'eau sont elles fiables à cette époque? -Quelle température prévoir au plus haut et au plus bas du trajet? de 10° à 25?

Merci infiniment Julien
Pauvre Sihanoukville! English translation pending
by Livngstone · 2019-06-24 · 77 replies
bonjour vous , voyageurs d'un moment , vous allez vous dire :"mais , nous on s'en fiche, on est de passage ! " et bien , non ! parce qu'à cause d'une invasion massive , sauvage , des chinois, population essentiellement "affairistes" , TOUS les prix , à tous les niveaux ont déjà explosés !! une chambre il y a 2 ans seulement à Sihanoukville était à environ 10/15 $ , aujourd'hui elle sera à 40/50 $ !!, sale , bruyante , car TOUTE la ville est en chantier , pour construite plus de 80 casinos , et faire venir" l'élite" de chine c'est à dire les joueurs , et les mafieux avec ! ceci avec la bénédiction des plus hautes instances ...enfin décidées à réduire cette invasion , suite aux trop nombreux problêmes que cette communauté engendre ;bagarres , criminalité en hausse , cohabitation difficile avec les trop gentils khmers , égouts des nouveaux bâtiments à la mer ! bruits de chantiers , poussière sur toute la ville et le plus INCROYABLE MAIS VRAI ; IL VOUS SERA DIFFICILE DE TROUVER UN RESTAURANT , UN HOTEL , UNE GUEST HOUSE KHMER !! peut être le plus ODIEUX : dans certains quartiers , ces envahisseurs vous y INTERDISENT l'accès .... alors que , sihanouk est la SEULE station balnéaire , qui possède de belles plages ;en ville : ocheteal , sérenpidity , soka , indépendance , puis à une dizaine de kms ; OTRES 1 et OTRES 2 la plus belle ; hélas défigurées par le béton ;et routes défoncées ; voilà le tableau , que TOUS les médias déplorent , en termes bien plus virulents , regardez donc sur le net ! je suis triste parce que j'aime trop ces Cambodgiens si agréables et chaleureux et que je viens d'apprendre qu' à cause de la voracité , l'appât du gain facile de ces affairistes dans un immeuble en construction , dans cette ville , sans permis , avec interdiction de construire , ont fait qu'il s'est écroulé (renseignez vous ! ) il y aurait 17 voir 25 morts ! par mal façon bien sur , pour gagner plus ! ceci sur un immeuble de 7 étages OR ils en construisent certains de plus de ...40 étages ! c'était juste un petit rappel de la triste réalité dans cette ville AVANT agréable et devenue un ENFER ! (avec des amis , j'y ai résidé 5 ans en paix jusqu'au jour , il y a 2 ans où "ILS " sont arrivés et nous ont chassés ...) bon vent et bons voyages le plus longtemps possible ! cordialement Jacques
Tour du monde Costa en 2021 English translation pending
by Daoum · 2019-05-25 · 181 replies
Bonjour à tous

J'envisage de faire un tour du monde en 2021 avec la compagnie Costa sur le navire déliziosa j'aimerai connaître, les avis des personnes qui reviennent du tour du monde 2019 et ou 2018. Merci d'avance pour les réponses à bientôt. Daoum
Xinjiang? English translation pending
by Parigino · 2019-05-23 · 44 replies
Bonjour à tous

J'hésite furieusement sur ma destination pour cet été, et le Xinjiang est revenu à la surface, notamment suite à un livre magnifique que je viens de terminer (La croisière jaune, je vous le conseille). Mais voilà, je sais que la situation y est un peu particulière. Du coup, y aurait-il quelques personnes qui sont allées sur place récemment (disons depuis 2/3 ans) et qui pourraient me faire un petit état des lieux ?

Mon idée, non encore creusée véritablement, serait de faire une boucle à partir d'Urumqi autour du Taklamakan. Je précise que je connais bien la Chine et un peu le Xinjiang (mais ça remonte). Mais si c'est pour être refoulé de ville en ville ou contrôlé tous les 100 mètres...

Merci d'avance !
Concours Photo du mois de mai 2019: "Diptyques Polychromes" English translation pending
by Masterpo · 2019-05-03 · 172 replies
Bonsoir,

Je déclare ouvert ce jour le 106e (OMG !) concours de photo VF. 106... C'est dire le nombre d'idées déjà prises, de découragements passagers, de frustrations pénibles, que la recherche d'un tel thème génère.

Comment allier simplicité et qualité, intérêt et quantité ? Des heures (des jours ?) que je cherche l'originalité et l'innovation (aïe !)... Mais la nuit était tombée depuis longtemps, ma playlist égrenait Entre les Lignes #2 de Keny Arkana quand ma décision fut prise : ce sera... tatata... Diptyques Polychromes !

Pourquoi Dyptiques ? Parce que dans Concours Photo VF, il y a Photo. Et le diptyque est une composante intéressante de l'art photographique. Pourquoi Polychromes ? Euh... c'est juste une allusion à une chanson que j'aime bien 😊 Mais du coup, les photos N&B se retrouvent proscrites, et les photos colorées, encouragées.

Je reviens sur la notion de diptyque. Il s'agit tout naturellement de deux photos qui forment un tout. Un lien particulier rapproche ces deux photos : chronologie (Ex : avant/après), contraste (Ex : jour/nuit ou été/hiver), zoom avant (Ex : ensemble/détail) ou arrière (Ex : détail/ensemble), car l'ordre a son importance. Mais aussi antagonisme (Ex : haut/bas), répétition d'un motif, inverse, angles de vue différents, etc.

Un diptyque peut représenter les deux phases d'une action donnée, évoquer la ruine d'un bâtiment ou dévoiler l'envers d'un décor, bref, il raconte une histoire.

Deux sites, parmi tant d'autres, pour d'autres exemples : www.magalic.fr/...dre/diptyques-photo/ www.portraitoupaysage.com/comment-faire-diptyque/

Les humains sont acceptés sur les photos s'ils n'en constituent pas le sujet principal (bannissement des portraits). Le format horizontal, vertical, carré ou mixte est indifférent.

Techniquement, les photos devront seulement être présentées par paire (parce que sinon, comment dire...), soit sous le titre Diptyque N, soit sous le titre Photos Na et Nb, N valant 1, 2 ou 3 (*). Je me chargerai de les réunir pour les présenter dans le diaporama.

Pour participer, merci de poster jusqu'à trois fois deux photos, de préférence chaque paire dans un message différent, en indiquant leur numéro. La localisation est bienvenue. Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, parce que Concours Photo VF, il y a V...

Vous avez jusqu'au vendredi 24 mai 2019, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, samedi 25 mai, zéro heure au jeudi 30 mai, minuit. Vous voterez pour trois diptyques maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro du diptyque. Le premier de votre vote se verra attribuer trois points, le second deux et le troisième un seul.

Le gagnant est celui dont l'oeuvre obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. En cas de nouvelle égalité, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Et si cela ne suffit toujours pas à les départager, le vainqueur sera celui qui aura eu le moins de points dans le dernier vote où les deux figurent. (plus facile à comprendre qu'à expliquer) Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de juin qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.

Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et ensuite, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert pour tous les à-côtés.

Bon concours !

Fil parallèle consacré aux discussions : ici Diaporama présentant les photos proposées : là

Pour illustrer le concours, voici un diptyque (vite fait, c'est juste pour avoir un exemple à mettre dans l'album) avec deux photos que j'ai prises pendant l'expo de King Tut : (*) bon courage ^^
Southwest Acte #11 - Phototrip with le fiston... English translation pending
by MycoVtt · 2019-05-02 · 143 replies
Préambule

En juillet dernier, en voyant que mon fils Tom, alors âgé de 14 ans suivait bien en montagne (alpinisme, premier 4000 , refuge, horaires..) je lui ai proposé de m’accompagner en avril pour mon 11ème trip dans le Southwest. Le programme est assez simple, mais assez chargé : marcher, faire des photos, marcher, rouler, faire des photos, sunrise, sunset, nocturnes, manger des pâtes 😉, etc… itinéraire à peu de choses près identique à celui de 2018 pour approfondir, retenter les lieux ratés à cause de la météo, et découvrir des choses nouvelles pour moi. De toute façon, tout sera nouveau pour Tom. L’idée était claire : s’entraîner au minimum 2-3 mois avant, pour être bien sur place. Deux backpackings prévus, des horaires à rallonge… X fois je lui ai dit « Ce ne sont pas des vacances »… Phrase à laquelle il répondait sans cesse « mais si, si je suis là-bas, je suis en vacances ! » On en reparlera… Nous nous sommes donc entraînés, gros sacs au dos, de plus en plus lourds, sur nos terrils, dans les ardennes, pour être bien en forme. 20 jours avant le départ, gros problème : Tom a une tendinite au tendon d’Achille…😕 Rien à voir avec nos « séances », mais avec sa croissance, son pied ayant pris 1,5 cm en 3,5 mois ! Tendon comprimé dans des chaussures devenues trop petites très rapidement. Deux semaines en béquilles pour aller à l’école, plus de cours de gym, plus d’escalade (nous grimpons 2x/semaine) … et 3 jours avant de partir, un gros test, chargé sur le dos, sur le plus gros terril de la région. Et Bingo, il n’a plus mal… Il était à deux doigts de ne pas m’accompagner… Alors, je vais mettre les choses au clair tout de suite avant de commencer le carnet : y aura beaucoup de texte, parce que pour moi un carnet, c’est un ressenti, et pas uniquement un portfolio. Sinon je balance le lien vers une galerie photos Google, et ça ne fera pas le même effet. Il y aura aussi beaucoup de photos, parce que c’est le but du trip. Quelques photos faites par Tom avec son téléphone, et quelques-unes par Laetitia que nous avons rencontré là-bas. Vous verrez plein de chiffres, parce que j’aime ça, les chiffres, j’aime me dépasser, mon fils aussi, et vous lirez aussi que (on vient encore de me le dire), que je ne suis pas un « épicurien » comme les autres. Ma façon à moi de profiter de la vie, c’est d’emmagasiner un maximum de tout : photos, kms, D+, etc, mais que de l’actif. Profiter d’un verre de vin autour d’un BBQ ne fait absolument pas partie de ce que j’aime, et (heureusement), c’est pareil pour ma famille… Chacun sa façon de profiter de son temps… Ma devise, c’est « j’aurai tout le temps de me reposer quand je serai mort »… Ou bien « jamais plus vite qu’à fond… » Trève de blabla (il y en aura encore), attaquons…

J0 - L'histoire démarre au début de nos "congés scolaires de Pâques". Lever 2h30. Navette vers l'aéroport, toujours cette inquiétude que nos bagages « cabine » et sacs à dos ne passent pas, mais sur les 3 hôtesses au Check In à Zaventem, on a eu la plus sympa. Celle à côté pesait tout, ça aurait été problématique... vu que je dépasse toujours le total des deux (cabine + sac à dos) de plus de 10 kgs kgs à cause du matos photo, du PC… normalement total 12kgs pour les deux, je suis à 24 Kgs… Et nos bagages de soute sont bien pleins à cause du matos de camping, des lyophilisés, trépieds, etc… Escale à Amsterdam, Vol sans souci, immigration à SLC en 35 minutes, assez rapide. Nos deux bagages de soute sont bien arrivés, ça aussi c'est toujours stressant. Je n’ose pas imaginer, sans trépied, sans matos de camping, sans lyophilisés… Et avec une première nuit prévue loin de l’aéroport. Rugged Rental chez qui je loue pour la 3ème fois nous donne un Wrangler Rubicon avec intérieur cuir beige atroce... Je démarre, branche le GPS Auto et en route vers Walmart. Et là je ressens un gros shimmy dans le volant, un balourd pneu avant gauche... Je retourne illico et on me l’échange pour un Rubicon rouge, intérieur noir, avec prise USB, Bluetooth pour la musique, et des pneus pas trop neufs, ce qui est bien mieux finalement sur l'autoroute que les neufs que j'avais l'an dernier. Les crampons font quand même encore 2 bons cm de haut, no souci dans le sable. Pneus « Mud Terrain » de chez BF Goodrich, donc de très très bons pneus pour les pistes qui nous attendent. Ah oui, il pleut et il fait 8°. L’horreur… mais cela ne durera pas longtemps. Courses au Walmart que je connais comme ma poche, la liste est prête dans le téléphone, 15 minutes chrono... puis en route vers Green River. D’année en année, je vais de plus en plus loin le jour où j’arrive. L’excitation fait que je ne suis pas fatigué. La route passe par un col à 2400m, de la neige partout, 5°. Waouh les nuits en tente risquent d'être fraîches... On arrive pas trop tard vers Green River, je propose à Tom d'aller faire un premier sunset à Goblin Valley, mais il est fatigué... Ben quoi, ça ne fait que 25 heures qu'on est debout ! Pfff, la jeunesse...😏 par contre un Subway ça le tente... Puis hop au lit. Bon hein j’espère qu’il ne va pas me faire le coup trop souvent. Au départ il était clair qu’il suivrait les horaires et randos prévus.

J1 Sunrise prévu à Goblin Valley, donc réveil calé à 5h20. Mais Tom est réveillé à 4h30 (décalage) et moi encore bien avant. 2 bols de Special K Almond and Vanilla (qui n'existent pas chez nous) en vitesse, et hop direction Goblin Valley. Les "towers" à l'entrée du parc et le ciel coloré sont d'enfer. Puis balade entre les Goblins. J’ai déjà fait énormément de photos l’an passé. J'essaye d'autres angles, mais il me faut du temps pour me mettre dans le bain de la photo. Tom va partout, il adore, il est aux anges... Perso je suis un peu « étonné » par mon manque de concentration sur la photo…😛Heureusement cela passera assez vite. Puis route vers Crack Canyon. Énormément de gens partout, c'est le Spring Break et beaucoup de familles sont en vacances. Des motocross, des ATV, des gamins, des camping cars géants partout. Jamais vu autant... ça campe dans tous les sens. Heureusement, le WE arrive, et ensuite leurs vacances seront terminées. La piste est assez chaotique sur la fin, mais le Wrangler passe super bien. Belle surprise que ce Crack Canyon. Le début entre le TH et le canyon est sans intérêt, mais ensuite, des murs gigantesque et du « Swiss Cheese » comme je n'en ai jamais vu. Quelques passages bien chouettes ou il fait bien s'aider des mains. Et nous sommes seuls. Un couple est juste arrivé quand nous partions.... Une belle petite mise en jambes. Et Tom n’a pas mal au pied, ce qui est d’autant plus génial ! Route vers Moab, arrêt chez Jay's pour les traditionnelles pastas "Meat Sauce", qu'on regrettera juste après en allant vers Jeep Arch, que je n'avais jamais faite. Marcher et digérer en même temps, ce n'est pas top. raison pour laquelle en général le midi je grignote du trail mix en marchant. Jeep Arch est une chouette Arche, mais nous avons droit à un ciel parfois laiteux pas terrible... On redescend en ayant enfilé les Gore Tex, le ciel est menaçant, le vent monte. Sunset foutu 😠... On prend la route vers Marlboro Point où j’ai prévu de bivouaquer. Le début de la piste est maintenant marqué par un panneau interdisant clairement le camping. Il va encore falloir faire l'innocent si un Ranger arrive... Mais franchement, les 2 derniers KMs, presque aussi difficiles que certains passages pour Eggshell Arch, dissuadent certainement les rangers de venir jusqu'ici. A part un Wrangler, un Defender ou un pickup chargé à l'arrière, rien d'autre ne doit passer. Plusieurs marches de 20-25 cm à passer, mais rien n'a frotté. On arrive et c'est absolument génial, il n’y a que nous, seuls, à 10m de la rim. D'abord je me gare à côté de la tente, puis je remarque qu'on voit la Jeep de la rim de Dead Horse Point, donc je la déplace. J'ai trouvé un emplacement très cool pour la tente, juste à l'abri du vent qui monte bien, derrière un Juniperus de belle taille. Explications à Tom pour le montage de la tente etc... On déballe les Therm A Rest et les duvets, les gants de toilette jetables et le savon sans eau, et je fais un lyophilisé. Ah oui Je me suis arrêté à Moab chez Gear Heads pour des cartouches de gaz, quand même le shop que je connais le mieux équipé pour le camping. Aucun équivalent chez nous je pense... même à Chamonix. Sunset foutu, ciel bouché presque noir. Mais pas de pluie annoncée. Juste un peu de vent, mais relativement calme. Aucune chance de pouvoir faire une photo nocturne. Evidemment plus calme que le mouvement perpétuel de l'asticot qui dort à côté de moi 😉

On passe au-dessus du Groënland... Glaciers gigantesques.



Les "Towers" à l'entrée de Giblin Valley State Park au Sunrise.



Quel poseur ! Nouveauté cette année : il y aura parfois un personnage sur mes photos...



Tom s'essaye au panoramique avec son téléphone...

.et me fait un "behind the scene"







Le début de Crack Canyon.





Evidemment l'envie de grimper ne manque pas ici...



Organisation voyage Bolivie - Équateur - Galapagos English translation pending
by Seika · 2019-04-23 · 3 replies
Bonjour à tous,

voilà nous sommes 2 copines sur le départ (ce dimanche) pour un périple de 6 semaines (43 jours sur place) en Amérique du sud, plus précisément la Bolivie et l'Equateur+Galapagos. Du coup un peu la panique avec un fourmillement de questions qui persistent (bien que j'ai passé de nombreuses heures ces derniers mois sur le forum à prendre des notes des trucs à faire/voir etc. J'ai plus potassé la Bolivie qui est vraiment l'objectif de ce voyage.

Pour cette partie notre idée de parcours :

30/04 arrivée le 30/04 à 02:04 à La Paz,

journée récupération / visite ville

01/05 vol Tupiza (14h35 -> 15h45)

matinée visite la paz

soirée à tupiza (coucher soleil depuis la colline)

02/05 Tupiza

balade équestre 3h ou 5h

randonnée Canyon del Inca / Puerta del Diablo

03/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni

El sillar, ahuanapampa, cerrillos, Ciudad del Encanto, Polulos, San Pablo de Lipez, Palacio Quemado, Ciudad de Roma (+++), Nuit à Guadalupe

04/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni

Guadalupe, Tholar, Laguna Amarilla, Laguna Celeste, Reserve Eduardo Avaroa, Quetena Chico (faire l’Uturucu), Laguna Hedionda, (lagune de souffre), kollpa Laguna, Salar de Chalviri, (therme), Aguas Termales, , Desierto de Dalí, Cabaña de alta montaña

05/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni

Ascension Volcan Licancabur, (8-10h A/R), Laguna Verde, Laguna Blanca, Sol de Manana (geysers), Laguna Colorada, (flamants roses en fin d’après-midi +++), Huayllajara

06/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni

Huayllajara, Desierto de Siloli, Árbol de piedra, Laguna honda, Laguna Chiarkota, Laguna Hedionda, Laguna Cañapa, Volcano Ollagüe, Salar de Chiguana, ejército de piedra, Galaxias, Atullcha

07/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni

Atullcha, , Salar Uyuni, , Ile Incahuasi, (lever soleil depuis l’île aux cactus) (30bob), water eye, Colchani, Uyuni (voir monter au mirador du Tunupa pour voir très belle vue d’en haut du salar au lieu de faire un arrêt au cimetière des trains)

08/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni , puis bus de nuit uyuni -> sucre

09/05 Sucre

visite ville (mirador de la recoleta, le couvent San Felipe de Neri, (le cimetière général), Spectacle de danses folkloriques, mercado central, resto El Patio Salteneria

10/05 Sucre :

randonnée trek el condor(7h du mat -> 7h du soir)

bus sucre -> potosi (3h de bus)

11/05 Potosi

visite : palais de la Moneda, Cathédrale metropolitana santiago apostol (toits) , Le Cerro Rico de Potosí , restaurant El Empedradillo pour gouter la soupe k’arapulca

12/05 transports potosi -> parc sajama

13/05 Parc de sajama

randonnée des 3 lagunes (30 kms sur 2 jours en autonomie), camp de base, ascension du Parinacota :

14/05 Parc de sajama (suite) 15/05 Parc de sajama (suite) 16/05 Parc de sajama, trajet pour la paz

17/05 La Paz

Ruta de la muerte (death road) en VTT :

18/05 La Paz

visite : le quartier de Sopocachi et son mirador Monticulo, le téléphérique, le walking tour quotidien, le marché aux sorcières, le mirador Kili Kili,

19/05 Sommet Huayna Potosi (ou à defaut treck el choro) 20/05 Sommet Huayna Potosi (ou à defaut treck el choro) 21/05 La Paz / vols pour les galapagos

Pour la partie Bolivie, à priori on squeezera la partie amazonienne qu'on va privilégier en équateur, et on ne devrait pas non plus faire la frontière lac Titicaca avec le pérou car mon amie devrait faire le pérou l'année suivante...

On continuera vers l'équateur, avec dans l'idée un transfert La paz-> Galápagos (des conseils sur les moyens de transports car là on me propose vols en 12h avec 3 escales à 600euros...), 5 jours aux Galápagos pour essayer de plonger (je précise que je vis en nouvelle Calédonie et plonge pas mal) et voir les iguanes, et continuer par 15 jours en équateur. Là je suis un peu plus perdue alors tous les avis et conseils sont bons.

On hésite à priori entre 2 parcours après 5 jours aux Galapagos :

Version A 29/05 Quito 30/05 Amazonie 31/05 Amazonie 01/06 Amazonie 02/06 Amazonie - Coca (=Puerto Francisco de Orellana) 03/06 Puerto Misahualli - Puyo 04/06 Banos 05/06 Guamote - Ingapirca 06/06 Cuenca 07/06 volcan Chimborazo - Quilotoa 08/06 Tour du Quilotoa 09/06 Volcan Cotopaxi 10/06 Volcan Cotopaxi 11/06 Quito - VOL Quito 22:44 -> 13/06 17:50 Sydney

Version B 29/05 Galapagos -> Guayaquil 30/05 Guayaquil -> Cuenca 31/05 Cuenca 01/06 Latacunga - Alausi (Marché Alausi) 02/06 Quilotoa 03/06 Cotopaxi 04/06 Cotopaxi 05/06 Quito - Latacunga (marché Saquisili / trajet en train ?) 06/06 Quito -> Amazonie 07/06 Amazonie 08/06 Amazonie 09/06 Amazonie 10/06 Amazonie (Cuyabeno)11/06 Quito - VOL Quito 22:44 -> 13/06 17:50 Sydney

L'idée et de voir plein de choses sans courir partout, d'éviter de répéter les choses (Amazonie en équateur plutôt qu'en bolivie, sauf si vraiment vous conseillez l'inverse), les lagunes me semblent à privilégier en Bolivie ... Est-ce que celle d'équateur valent le coup après Salar et le sud lipez ?

Bref vos avis et recommandations seront els bienvenus.

Pour les logements et déplacements, nous ne cherchons pas forcément le grand confort, encore moins le luxe, un juste équilibre entre propreté, environnement local et typique, et bon prix !

Nous sommes avides de découvrir cette magnifique région du monde !

Merci de votre aide et vos retours
Société et politique en Catalogne et dans le reste de l'état espagnol (discussion / débat) English translation pending
by Normandaluz · 2019-04-21 · 910 replies
Bonjour.

Ceci est en quelque sorte "la suite" de ce topic ->

voyageforum.com/...-catalogne-d8240869/

Comme le dernier message du topic antérieur, signé "l'équipe VoyageForum", nous propose de poster un nouveau topic sur le même sujet, je me permets donc d'inaugurer cette nouvelle discussion, une semaine avant des élections tout à fait inédites en Espagne, qui sûrement suciteront commentaires et questions.

Ce nouveau sujet n'est plus exclusivement celui de la Catalogne, mais traitera plus généralement d'aspects politiques et sociaux de l'Espagne actuelle. On pourra parler de crise économique, de mémoire historique et de la polémique autour de la sépulture de Franco, de l'essor de l'extrême-droite, des déboires de Podemos, des mouvements féministes, des nationalismes périphériques, etc...

Il s'agit à la fois d'une discussion et d'un débat, c'est à dire que l'on peut -évidemment- donner son opinion personnelle, mais en veillant à ce que le sujet ne tourne pas à la foire d'empoigne (restons courtois, svp🙂) et en songeant que le but de la manoeuvre est avant tout de mieux faire connaître aux lecteurs de ce sujet la société et la politique espagnole actuelle, ses particularités.

Voilà. Pour inaugurer cette nouvelle discussion, voici une petite video, qui date de cette semaine. Il s'agit d'une fête traditionnelle dans un village de la province de Séville, Coripe. Chaque année ce village organise une procession appelée "la trahison de judas": on promène un mannequin à l'effigie d'un personnage jugé odieux par la majorité, et les habitants du village au cours de la procession lynchent le mannequin, lui tirent dessus à la carabine et finissent par le brûler.

Cette année, les habitants de Coripe ont choisi de lyncher Puigdemont, le président catalan exilé en Belgique.

www.youtube.com/watch?v=sFT_IvB0OAA
Les routes du Pamir (M41) avec une Peugeot 205 Junior? English translation pending
by Boorisbes · 2019-04-10 · 12 replies
Bonjour à toutes et tous,

C’est mon premier post et je vous propose un peu de lecture car j’ai pas mal de questions.

L’idée, le projet (car je n’en suis que là) : Partir, depuis l’est de la France, en autonomie et avec mon véhicule personnel en direction de la M41 (et en revenir ce serait mieux) en faisant de nombreuses étapes sur la route pour profiter au maximum des pays ainsi traversés et du temps imparti par chacun des visas desdits pays.

Mon véhicule est une peugeot 205 junior diesel de 1993, 200 000 km au compteur, et je ne suis pas du tout bricoleur et encore moins mécanicien (Une bonne révision chez le garagiste est prévue).

Dans les grandes lignes, car je n’en suis que là pour l’instant, j’envisage de rejoindre rapidement la Turquie afin de profiter de ce pays et des suivants : l’Iran, le Turkménistan en transit, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan puis le Kirghizstan (ou l’inverse, ce qui pose la question des visas à double entrée dans ces trois pays), puis, pour le retour, le Kazakhstan, la Russie et pourquoi pas les pays baltes. Le temps n’est pas vraiment mon problème (si ce n’est celui que la durée des visas impose).

Dans l’idéal, j’aimerais faire l’intégralité du parcours au volant de ma voiture (carnet de passage en douane prévu) afin d’en profiter aussi comme chambre à coucher. Si bien que les 3500 euros à débourser pour l’Iran seraient sans doute vite rentabilisés en économie d’hôtel et autre guest house.

Le Pamir et la M41 restent un objectif incontournable de ce road trip, avec 205 c’est mieux, ou sans si ce n’est pas jouable. D’où quelques questions : - Est-il raisonnable de se lancer dans les routes du Pamir avec une 205 (j’y serai vers l’été 2020) ? Les routes ne sont peut-être tout simplement pas praticables. Je suis joueur et prêt à tester les limites de ma voiture, mais pas suicidaire pour autant et ne souhaite pas la sacrifier de façon certaine. S’il fallait renoncer, j’imaginerais peut-être laisser ma voiture à Douchanbé ou Osh, selon d’où je viens, pour faire une boucle entre ces villes avec les moyens de transports locaux. - j’ai lu que le diesel n’est pas très répandu dans la région mais je suis prêt, pour le Pamir au moins, à emporter quelques bidons s’il le faut. - Peut-on atteindre Korog en 205 depuis Douchanbé ? Voire Ishkashim ? Et peut-on atteindre Murgab depuis Osh en 205 également ? Auquel cas, j’envisagerais la vallée du Wakhan en aller-retour, un Khorog-Murgab en aller-retour aussi. - J’ai lu aussi que le visa tadjik était de 30 jours pour les personnes et de seulement 15 pour les voitures… je ne comprends toujours pas la logique mais dans ces conditions ce n’est pas simple de prévoir un trajet en voiture…

Par avance merci pour vos réponses et conseils
Pamir Highway (vidéo) English translation pending
by Perju · 2019-04-10 · 32 replies
Bonjour, Pour faire suite à ma série de photos sur l'Asie centrale ( https://voyageforum.com/discussion/serie-photos-prises-en-asie-centrale-d8123328/ ) voici une petite vidéo d'un parcours classique sur une partie de la route M41 (connue sous le nom de Pamir Highway). La section Khorog- Alichur n'est pas parcourue, le circuit passant pas Ishkashim et la vallée de Wakhan avant de retrouver la M41 au niveau d'Alichur.

https://www.youtube.com/watch?v=ipkIpiZBAxs&t=628s
Mauritanie pratique 2019 English translation pending
by Eversmile · 2019-03-19 · 134 replies
MAURITANIE PRATIQUE 2019

PARTIE I

Un mot sur la zone rouge... ou plutôt... bleu blanc sable

Depuis que l'AQMI jusqu'en 2012, puis Boko Haram se sont invités dans la région, et en particulier au Mali, qui partage une très longue frontière avec la Mauritanie sur 2237 km (ah oui quand même!); et y visent des intérêts occidentaux; les conseils aux voyageurs émis par le Quai d'Orsay concernant la Mauritanie sont plutôt alarmistes et décourageants. Mais il faut le dire, les infos fournies ont une facheuse tendance à ne pas être à jour (ce que j'avais déjà eu l'occasion de remarquer pour d'autres destinations comme le Mozambique par exemple). En particulier, les cartes disponibles sur le site France-Diplomatie; qui affichent en rouge les zones formellement déconseillées, en orange les zones déconseillées sauf raison impérative, et en blanc les zones en vigilance renforcée; sont globalement assez dissuasives pour toute visite dans un pays africain et peuvent même faire un peu peur. Je cherche encore un pays avec une zone verte (vigilance normale). Même São-Tomé et Principe; qui est on ne peut plus tranquille, apparaît en zone blanche (vigilance renforcée!)... c'est dire !

Bref, pour mieux cerner la réalité du danger, il n'est pas inopportun de comparer avec les cartes publiées par d'autres chancelleries, et de faire une synthèse des infos.

Ceci étant, même avec un certain retard et un alarmisme toujours excessif, les cartes évoluent... Voir, pour comparaison, les cartes publiées respectivement en décembre 2018 / janvier 2019 puis mars 2019 par le même service (France-Diplomatie via leurs conseils aux voyageurs par pays) Et quand bien même ces quelques critiques sur la tardive mise à jour des informations diffusées, ce site reste bien utile. Une variable à ne pas négliger parmi les multiples paramètres qui définissent "l'évolution de la menace": à l'approche des élections présidentielles dans un pays, une vigilance toute particulière est à considérer.

A savoir...

A l'instar du Mali, la Mauritanie est une ancienne colonie française (de 1902 à 1960) mais elle s'est affranchie du Franc Cfa. Elle possède sa monnaie propre qui est l'ouguiya. (en janvier 2019, 1 euro équivalait plus ou moins à 40 ouguiyas). Il faut retenir que les ouguiyas ont changé de valeur en 2018. Beaucoup de gens -surtout les personnes agées mais pas que- comptent encore en anciens ouguiyas. Il faut s'assurer, quand un prix est annoncé, qu'il l'est bien en nouveaux ouguiyas (qui s'écrivent officiellement num en abrégé, pour les transactions financières mais souvent aussi MRU) et non pas en anciens ouguiyas (qui s'écrivent MRO en abrégé).

Le français est toujours la langue administrative, assez largement utilisée, alors que la langue officielle est l'arabe. Mais la langue courante, populaire, et la plus couramment parlée, est l'hassanya (considéré comme un dialecte arabe, enrichi de diverses influences linguistiques). A noter que la Mauritanie est la seule république islamique d'Afrique. Ce qui implique, pour les femmes, un code de conduite particuler, et le port du voile. Dans les transports en commun, où hommes et femmes non mariés (ou sans lien de parenté) ne sont pas censément autorisés à s'asseoir côte à côte, cela donne lieu à un minutieux casse-tête pour l'attribution des sièges, avec ré-agencement à chaque fois qu'une ou plusieurs femmes supplémentaires montent (ou descendent). Les occidentaux seront autorisés à s'asseoir entre eux comme bon leur semble, étant attendu qu'ils se plient aux usages vis-à vis des locaux. Dans le même ordre d'idée vous remarquerez sans doute que nombre d'hommes ne serrent jamais la main des femmes (en tous cas, pas en public). Pour circuler dans le pays; que ce soit en transports publics ou avec son propre véhicule (pour les voyages organisés; j'ignore quelle est la règle) ; il faut se préparer à fournir une fiche à chaque checkpoint pour ne pas avoir à montrer son passeport à chaque fois. C'est beaucoup plus simple et rapide (et ça soulage tout le monde, le chauffeur comme les autres passagers; qui doivent sinon attendre la fin des formalités). Difficile de prévoir le nombre de fiches necessaires (qui dépend de l'itinéraire de chaque voyageur sur le territoire) mais pour donner une idée, avec une trentaine de photocopies; j'ai été tranquille pour l'intégralité de mon séjour. Pour ce qui est du contenu, voir l'image en fichier attaché qui donne un exemple de fiche. Dans la rubrique "lieux visités en Mauritanie", bien indiquer tous les lieux où vous souhaitez vous rendre. Et laisser un espace en bas pour inscrire le numéro du visa octroyé à l'arrivée. Hors des sentiers battus - si tant est que l'on puisse parler de sentiers battus en Mauritanie- un gendarme zélé peut très bien vous faire remarquer que le village où vous entendez vous arrêter pour la nuit, n'est pas indiqué sur la fiche. Dans ce cas, pas de panique. Qu'à cela ne tienne ! … Avec un bon sourire, rajoutez simplement la destination au stylo dans la rubrique concernée et rendez-lui la fiche ainsi modifiée. Et voilà !... Mais la plupart du temps, l'officier prendra la fiche sans trop s'attarder là dessus; le tout étant que votre identité soit établie et que l'on puisse vous suivre à la trace.

Autre point essentiel : même sans avoir particulièrement besoin ou envie de rester joignable par téléphone pour ses contacts habituels, il est très important, pour se faciliter la vie sur place, d'être joignable par un numéro mauritanien. J'ai rapidement réalisé à quel point c'était utile. Pour cela, il est essentiel de se procurer dès que possible une carte sim mauritanienne, à choisir entre trois opérateurs de téléphonie mobile : Mattel, Mauritel et Chinguitel.

Outre la carte sim, il faut acheter du crédit (appel et/ou internet). Celà se présente sous forme d'un code numérique à entrer dans le téléphone par une petite manip. Pour recharger son crédit de téléphone, aucun problème sur l'ensemble du territoire, dans les petites échoppes qui vendent un peu de tout... et le réseau est globalement bon. Whatsapp fonctienne très bien par sms. En vocal c'est beaucoup plus aléatoire.

CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE JANVIER 19

CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE MARS 19

EXEMPLE DE FICHE

Retour d'un voyage de rêve aux Seychelles English translation pending
by Siouxiesioux · 2019-02-26 · 26 replies
Bonjour à tous

Nous revenons de notre premier séjour aux Seychelles du mardi 12 au samedi 23 février et sommes enchantés. Les paysages nous ont séduits, ainsi que les Seychellois eux-mêmes. Nous avons eu la chance d'échapper à la pluie annoncée : c'est habituellement la saison des pluies en cette période. Voici un petit compte rendu qui sera peut-être utile à certains ou qui vous fera peut-être rêver... Premier jour, mardi : l'arrivée est très matinale et mouvementée. On subit une longue attente à la douane due à l'arrivée de plusieurs avions ainsi que de nombreux croisiéristes. Enfin , on obtient notre sésame ! C'est un beau visa "coco fesse". Puis, nouvelle attente à cause du loueur de voiture Thrithty qui n'avait pas prévu la voiture à conduite manuelle réservée. Quand , enfin, celle-ci arrive, le loueur laisse les clés dans le véhicule.... et claque la portière ! Gag !🤪 Il finit par nous conduire à notre hôtel où nous sera livrée notre voiture un peu plus tard. Direction Anse Takamaka pour découvrir notre jolie guest house, le Takamaka green village

et difficile découverte des routes des Seychelles étroites et bordées de ravins. Pas de chance , en plus, des ouvriers installent des câbles et creusent la chaussée tous les kilomètres. Marc est si concentré sur la route qu'il est au bord de la crise de nerfs !

Après notre installation dans notre très belle chambre, nous partons à la découverte d'Anse Intendance superbe mais dangereuse avec beaucoup de rouleaux . On enchaîne sur la belle anse Takamaka

et on admire nos premières tortues géantes. On est quand même circonspects au vu de la taille de l'enclos - minuscule- dans lequel sont entassées pas mal de ces demoiselles. Dîner à l'hôtel de poissons cru et cuit, riz et légumes puis soirée terrasse en admirant le bal des roussettes.. C'est extraordinaire.

Mercredi , nous partons vers la belle Anse Royale . Je conseille ce village comme lieu de séjour car on y trouve pas mal de commodités : distributeur CB et quelques restos sympas: Case Kreol et Les Dauphins Heureux.

La plage déserte propose un bel ombrage, bien pour de jeunes enfants car bien frais. La mer est calme, pas de vagues grâce à barrière de corail et l'eau est chaude, c'est le bonheur. On prend ensuite le chemin, juste à côté, des Jardins du roi où on fait une pause déjeuner très plaisante: crêpes, salade de crudités.Personnel très aimable et paysage à tomber. C'est un beau parc botanique qui présente les essences typiques de la flore seychelloise. On y verra notre premier cocofesse. Les arbres sont gigantesques et magnifiques. La balade sur les divers sentiers n'est cependant pas recommandée aux personnes qui ont du mal à marcher ni aux parents avec poussettes. Le Sentier "forêt "est notamment assez sportif, surtout au départ. Ça grimpe !



On finit encore la journée à Anse Takamaka mais malgré sa beauté, il est difficile de s'y baigner car les vagues sont vraiment violentes. Quelques bons nageurs s'y risquent mais inutile de préciser qu'un enfant pourrait facilement se noyer. On prend un cocktail au snack Battista, sur la plage en admirant le coucher de soleil et on y dîne. Ca n'est pas fameux cela dit. A plus tard...
Dormir à Springdale ou à St. George? (Utah) English translation pending
by Razmotit · 2019-02-18 · 26 replies
Bonjour,

Nous partons cet été découvrir l'ouest américain. L'itinéraire est " normalement " bouclé et les hotels sont réservés en modifiable et annulable. J'ai réservé une nuit à Springdale car nous souhaitons passer par Zion après Bryce. Il n'est pas sûr que nous y randonnions, on profitera certainement d'admirer certains points de vue. Les hotels à Springdale sont relativement chers mais la vue sur Zion semble magnifique J'ai découvert qu'à environ 1 heure, on peut dormir à St George pour moitié moins cher. Quelqu'un à t'il déjà dormi dans cette ville après avoir fait Zion ? Nous prendrons ensuite la route pour Las vegas.

Merci pour vos conseils.
Afrique du Sud: circulation, location voiture et itinéraires - hôtels de liaison entre sites English translation pending
by Pblot60 · 2019-02-10 · 2 replies
Fruit de nombreux séjours, quelques conseils routiers et itinéraires de liaison entre sites touristiques. Pour les hôtels d’étapes, une sélection d’hôtels confort (tous testés, voir critique sur Tripadvisor, réf : pblot60). Par ex les hôtels Protea (Marriott) sont de bonne qualité et acheter la carte Prokard, vous aurez des nuits gratuites et 50 % de réduction sur la restauration (la carte n’arrivera jamais en France mais vous imprimer ou télécharger le bon). La chaine Tsogo est à voir (Garden court), sinon Booking ou sites locaux… A noter que la rentrée scolaire est fin Janvier, donc après peu de monde. Je suis à votre disposition pour toute question de circuits.

Circulation Location de voiture Visite JNB et Prétoria JNB-Nelspruit (Kruger) Nelspruit-Durban Durban-Port Elisabeth Port Elisabeth-George George-Capetown Visite région CPT JNB-Durban JNB-CPT JNB- Limpopo-Kruger

Circulation On roule à gauche (of course) et la vitesse est limitée à 120 kms/h (parfois sur des petites routes !), 100 ou 80 selon. En agglomération 60 voire 40 lorsqu’il y a des dos d’ânes parfois très dur. Certains grands axes et les périphériques de JNB sont à péage (modeste et avec un tag fourni par loueur qui bipe au passage, facture au retour). L’essence n’est pas chère, 90 cent/l de 95. On vous sert et lavage du parebrise (pourboire d’une pièce de 2 Rd), espèces ou CB. Il y a des stations partout sauf dans les zones désertiques du nord. Sur les grands axes, il y a de grands complexes (comme Ultracity de Shell), avec restaurants gras (fastfoods) ou mini superette avec même des plats chauds (pie) et des toilettes parfois un tourniquet d’accès à 2 RD (toujours avoir de la monnaie), idem pour la personne qui va garder votre voiture avec ou sans gilet jaune. Certaines routes sont un billard, d’autre sont plein d’énormes trous (Potholes) obligeant à ralentir, freiner ou éviter.(Uniquement le nord, nickel au sud). Pour doubler, c’est assez simple, on vous voit venir, le véhicule ou camion lent se range sur le bas-côté, après vous le remerciez en allumant les feux de détresse. Parfois c’est sportif avec sur une 2 voies, 4 voitures sur le même rang, 2 sur le côté et 2 qui doublent le tout à 120 kms/h voir plus. Attention il y a des radars partout (même au Kruger), surtout au début et à la fin des agglomérations, des papiers à remplir, une amande à payer au poste de police du coin ou parfois pas de papier, on paye tout de suite (corruption probable), certes l’amende est faible. Il n’y a pas de panneau de fin de limitation de vitesse, donc arnaque à la sortie du village (sinon se fier au panneau de ralentissement dans l’autre sens pour accélérer). Un contrôle en plein désert à 100 kms d’une agglomération est possible. Il y a aussi des radars devant les travaux et même des moyennes calculées entre 2 points voir sur 100 kms de désert (des caméras sur des perches). La surprise au retour, le loueur vous envoie les factures avec majoration bien sûr. Tout cela ce ne sont que des petits détails, dans l’ensemble on roule bien et au niveau sécurité, jamais eu un seul problème (de jour) même en traversant des villages peu engageants. Bien sur on verrouille les portes et on ne roule pas de nuit ou traversée de townships. D’où l’intérêt de charger avant de partir hors connexion sur google maps les cartes (wifi parfois lent sur place ou MB limité) et même sans connexion un point bleu apparaitra sur votre carte. Les routes sont bien indiquées avec nom des villes mais parfois en langue locale. Les temps de parcours sur google sont fiables.

Voiture de location Voir les centrales de réservation type Autoescape. (Avis par ex. nbs succursales si pbs) Inutile de prendre un 4x4 même pour les pistes du Kruger, une boite automatique est un plus pour la conduite à gauche mais nettement plus cher. Une Toyota Corolla ou équivalent peut suffire mais pas de reprise dans les fortes montées (fréquentes) et donc des dépassements plus difficiles mais au moins on ne fait pas trop d’excès de vitesse. Bien vérifier l’assurance ou via la CB, car des petits dégâts, parebrise, bas de caisse, ça arrive vite. Attention prendre une lampe électrique (prise en charge dans le noir à JNB ou CPT). Bien inspecter le véhicule et demander un reçu du constat car souvent il ne vous donne rien et au retour on trouve toujours un petit quelque chose !Oneway possible et gratuit entre JNB et CPT. Regarder bien sur google où est située la station-service dans les échangeurs des aéroports ou à proximité pour faire le plein avant de rendre la voiture (surtout vol tardif CPT).

Itinéraire autour de JNB et Prétoria A JNB à la sortie : ATM à g et Vodafone à dr pour carte SIM et loueurs à quelques mètres tout droit en traversant la route (inutile de prendre les ascenseurs). Même s’il est possible de faire d’emblée de la route, ce n’est pas raisonnable en descendant de l’avion le matin : fatigue, retard de l’avion…Il est préférable de passer la journée à JNB (musée apartheid, traversée du centre-ville sauf le Dimanche, centre commercial de luxe de Sandton) ou/et aller directement à Prétoria visiter la ville (parking souterrain près de l’opéra) et parlement. Nuit à Sandton (ce n’est pas l’Afrique, hôtels chers) ou mieux à Hatfield (banlieue universitaire de Prétoria, hôtel Protea et bars et restaurants à côté) cela permet de prendre plus facilement la N4-Nellsprut-Kruger ou la N1 Nord le lendemain. Pour le Sud, N1-Bloemfontein, N4 Est-Pilanesberg park, N3-Drakensberg (N1 Sud, N3 Sud) coucher à Randburg ou Bedfordview (Mercure-Accor) pas cher. Pour un grand repos champêtre il y a le luxueux African Pride Irene pride à Irene (avec la carte Prokard)

Liaison JNB-Nelspruit (Kruger)Pour ceux qui veulent avancer tout de suite on peut coucher à 2h de route à Witbank (Emalahleni), hôtel Protea, ville minière mauvaise idée. Le lendemain frais et dispo, direction l’autoroute N4 jusqu’à Belfast , après ça se complique et plus lent (d’où l’intérêt de faire ce trajet à J+1) Soit vous continuez tout droit vers la grande ville de Nelspruit pour rejoindre le Kruger ou autre lieu. Mais si vous avez le temps et si la météo est favorable, monter par la R540 par Belfast, Dullstroom, Lydenburg (pause déjeuner à Ocean basket, une chaine fiable que l’on rencontre partout, sushis, salades, seafood…) puis le magnifique col Long Tom par la R37 jusqu’à Sabie. Faites un petit détour par la route goudronnée mais à trous , à gauche avant le pont vers la chute d’eau Lone creek fall** la plus belle (péage) inutile de faire les autres sauf si vous avez le temps, ensuite continuer jusqu’à un hôtel hors du Kruger (pour visiter le coin) ou à l’entrée du Kruger (Protea Kruger park) ou dans le parc (avant la fermeture) mais vous payer un jour de plus. Une journée supplémentaire permet de visiter la région : col et aller et retour à Pilgrim’s rest, quelques bâtisses historiques (décevant pour un européen), les autres chutes… et les 2 incontournables : Bourke’s Luck potholes et la vue sur le canyon de Blyde (on est sur un plateau) (les autres sites sans interet) puis redescente vers la plaine pour la nuit, soit en faisant demi-tour ou en continuant par le détour en U par la magnifique R36-R527 pour rejoindre les champs de mangues. Beau resort un peu cher de Blyde river canyon lodge, idyllique, out of Africa le soir, mais salle de bains nulle. Pour le Kruger entrée où vous voulez, calculer bien vos distances (vitesse limitée, radar), ce n’est pas forcement sur les pistes que vous voyez les bêtes route Gate Kruger- Crocodile river est la plus chanceuse. Pour les plus pressés on peut faire Hazeyview-Crocodile river (aller -retour) ou aller puis sortie jusqu’à Nelspruit dans la journée. Nelspruit sans intérêt, grand centre commercial Riverside mall. (Ne pas coucher là, mauvais Mercure et SUN1)

Liaison Nelspruit-Durban La question fréquente est comment rejoindre le Kwazulu-Natal ? 2 possibilités en 2 jours minimum: - Traversée dans la journée du Swaziland, mais autorisation et supplément du loueur et taxe d’entrée, beau col R40 jusqu’à Pigg’s peak ou direct Crocrodile river-R670. Sortie sud à Lavumisa, vérifier heures de fermeture (17.30 ?). Ils ont aussi des radars. - Contourné le Swaziland, faisable dans la journée mais pour avoir moins de route je vous propose de ne pas coucher la dernière nuit dans le Mpumalanga oubà Nelspruit mais de continuer au sud par la R38 vers Barbeton ( 2 * mais très déçu, ne vaut pas le petit détour surtout si vs descendez vers le Cap, il y aura mieux), continuer la R38, beau col et dans la descente à droite coucher au Dawson Game and Truit lodge, un vrai bijou, 3 kms de piste sans pb, casser votre tirelire ça vaut le coup mais tout est compris. Le lendemain vous aurez que 5 h de route bien roulante (parfois 120 km/h) par la R541-Lochhiel, la N17 ouest puis la R33 vers Amsterdam pour rejoindre la N2, Piet Retief (eMkhondo), nouveau c commercial au sud à l’européenne, essence ou à Pongola. (On pourrait faire étape à Piet mais que du bas de gamme). On rejoint ceux qui ont traversé le Swaziland. Nuit où vous voulez, à Josini un beau resort de luxe ou à Mkuze un lodge (Mpetit). Ensuite libre à vous d’organiser votre séjour dans le coin : St Lucia, Hluhluwe game reserve (double emploi avec le Kruger) . Le lendemain : descente rapide par la N4 qui devient autoroute. On peut jeter un œil à la plage à Ballito (restaurant Ocean basket avec vue mer) puis visite et traversée de Durban ou on shunte par la route des 1000 collines R614 jusqu’à Pietermaritsburg. Retour vers JNB ( voir trajet JNB-Durban dans l’autre sens) ou aéroport ou si vous avez le temps je vous conseille de traverser l’ex Transkai d’une grande beauté pour vous rendre au Sud. Plutôt que coucher à Durban , cher et la nuit on s’enferme, continuer pour remonter par l’autoroute qui monte fort vers Pietermaritsburg (à voir, au minimum traversée) et coucher à Hilton (sortie 94) au Protea, bel ensemble british Tudor. Demain continuer vers le Nord : Champagne castle, Golden gate-JNB ou circuit suivant :

Liaison Durban-East London-Port Elisabeth Jonction d’un voyage région Kwazulu-Natal, Drakensberg vers Eastern cap et Capetown. Plutôt que prendre l’avion, et si vous avez le temps ce parcours est très beau, il peut se faire en un minimum de 2 jours, voire plus si vous le souhaitez. J1 : Route directe côtière jusqu’à Port Edward rapide, autoroutière au début mais n’a aucun intérêt (sans vue sur la mer), permet d’aller rapidement à Mthata ou sur la côte (Port St John’s). Je vous conseille plutôt de commencer à Howick (village, chute d’eau) et de prendre la magnifique route 617 jusqu’à Underberg (roulante avec des zones à trous) avec des vues panoramiques sur la montagne du Drakensberg Sud (plus facile que de visiter la zone centrale ou Nord où il faut faire des allers et retours, pas de routes transversales goudronnées). Possibilité de séjour à Underberg : des resorts au confort moyen mais au pied des montagnes comme Garden Castle (en Janvier-Février, parfois orages et vue bouchée) Continuer la 617 jusqu’à Kokstad où on rejoint la route directe N2 venant de Durban. Au sud de la ville grande station-service avec toilettes, fast Food et mini supermarché car aucune restauration dans le coin. La N2 ensuite est neuve sans trous, bien roulante, limitée à 100 kms avec des zones de dépassement. On n’a pas le temps de s’ennuyer car les sauts de puce de vallons en vallons bien vert sont magnifiques avec vue sur la montagne, camions lents à doubler. A Mthata, l’Afrique bouillonnante, photos de la voiture. Au sud de la ville le Garden court de la chaine Tsogo est un grand confort, moderne avec toutes les facilités. Pour les moins pressés, on peut faire un détour à Port St John’s soit à partir de Port Edward (R61) ou au sud de Kokstad (goudronnée) mais trous, mais la vie villageoise est intense avec de nombreuses habitations dont des Rondavelles (huttes). Si vous passez en début d’après-midi, tout le long vous rencontrez des écoliers en uniforme. Port St John’s n’est pas recommandé par le site du ministère des affaires étrangères (jamais eu de pb) dans le doute aller au sud au magnifique resort de Umgazi river, une perle, vue sur un petit lagon et des dunes au bord de la mer, un régal (petite route un peu abimée mais sans pb). Ensuite on rejoint facilement Mthata par la R61 ouest. De Mthata à East London, la route est plus roulante (100 voire 120) avec zones de dépassement, mais zone de travaux et traversée de villages comme Butterworth. Seule pause possible l’Ultracity Shell du pont de Great Kei bridge. Selon vos désirs coup d’œil à la West Coast à Coffee Bay mais long aller-retour ou mieux à Kei mouth et Morgan Bay (ne pas prendre le raccourci non goudronné mais la roulante sans trous R349 sur 45 kms). Coup d’œil à la plage de Kei mouth et petit chemin, direction ferry pour voir l’embouchure de la rivière Kei. Rejoindre Morgan en faisant demi-tour, tourner à 8 kms au niveau de l’avion rose ! (et non pas le raccourci non pavé). Hôtel resort Morgan bay avec vue mer, recommandable, pas grand-chose d’autres sauf pour les routards. Nuit J1 : Mthata/ Port St John’s/ Morgan ou Gonubie. A East London au bord de mer (moche) Garden court et Protea (uniquement pour la nuit et pas de balade nocturne…) J2 : N2 roulante devenant autoroute qui évite East London et continue jusqu’à King William Town. East London sans intérêt, on peut néanmoins en voiture voir le bord de mer et prendre Oxford st jusqu’à l’échangeur nord (grand centre commercial à l’européenne). La N2 devient à 2 ou 3 voies mais toujours roulante, paysage de vallons et de bush. Arrêt obligatoire à Grahamstown, car belle petite ville universitaire avec charmants monuments, balade à pied sans pb, resto voire hôtels ou B&B. Pour ceux qui n’ont pas vu d’éléphants le parc national est à faire (attention à partir de la N2 , quelques raccourcis sont non goudronnés mais possible en 2x2) La N2 jusqu’à Port Elisabeth est très roulante et devient autoroute. Centre-ville moche et peu recommandable. Autoroute défigurant la vue sur mer, poursuivre sur Summerstrand pour trouver tous les hôtels d’étape : Protea, Garden court...Un mini centre style Coronado, balades à pied possible le long de la mer.

Liaison Port Elisabeth-Capetown peut se faire en 2 jours mais il y a plein d’étapes possibles et à partir de George plusieurs options de route (ou une boucle à partir de CPT). J1 : Port Elisabeth- George ou environ Route très roulante pratiquement à 120 kms/h de moyenne jusqu’au pont de Bloukrans bridge (essence, restauration, point de vue bof). Attention à partir de là votre moyenne va chuter, villes, point de vue jusqu’à George. Plein de chose à voir avec étape possible : baie de Plettenberg, parc national de Tsitsikamma, village hypertouristique de Knysna avec sa marina, point de vue The Head à l’embouchure du lagon. Nbs hôtel et B&B (Protea sur la marina), à Wilderness au rd point station Caldex, prendre à g point de vue sur la mer puis ensuit à la fin de la magnifique montée, ralentir, file de g car un mini parking ne prévient pas et pourtant ça vaut la pause pour une photo panoramique. Descente et remontée dangereuse dans le vallon puis on rejoint George (C commercial mall)ou on prend l’autoroute. Nuit possible à Knysna (Protea), George (Protea King George) ou à Oudtshoon le Protea pas cher ou celui de Mossel bay. J2 : Région George-Région Capetown 2 choix, ou boucle aller-retour si vous partez et revenez de CPT - La roulante N2 jusqu’à Swellendam (à traverser, restaurants) puis direct région du Cap ou aller-retour cap des aiguilles (pas mal, sauvage, ciel lumineux et radar, la vrai pointe de l’Afrique) ou/et Hermanus puis superbe route côtière R44(habitat de pingouins peu touristique par rapport à Simon’s town) - Montée par le splendide col Outeniqua (N12), Oudtshsoorn puis la magnifique route 62 jusqu’à Montagu. (N’essayez pas d’aller à Prince Albert par le col Swartberg, somptueux mais pas facile en 2x2 (je l’ai fait !). La 62 est roulante jusqu’à Montagu, jolie village. Pour ceux qui vont vers Worcester, Tulbagh soit la belle route plus longue R318 puis N1 plutôt que la pénible R60 via Robertson, peu roulante, pas de dépassement et camions. Il est préférable après les gorges du Kogmanskool pass (travaux, sens alterné) de tourner à g et de revenir sur Swellendam et de choisir les options du premier choix : Cap des Aiguilles, Hermanus ou direct. Ensuite toute les routes sont belles (voir environ de CPT) Région du Cap Je conseille de séjourner à Stellenbosch, bien central, petite ville universitaire avec un centre animé le soir, plein de restaurants et on peut circuler à pied et parking si vous logez à l’extérieur (Protea) ou un B&B en centre-ville comme le Rusthuiz Guest house (testé). Selon vos humeurs et la météo vs pourrez choisir chaque jour vos excursions. Certains préfèrent la mer à Camps bay mais moins pratique pour circuler notamment le soir (ici on se déplace en voiture). Sur le waterfront :cher mais moins que d’autres : Protea Waterfront Breakwater, dans une université ! parking gratuit. Excursions : Capetown : centre-ville, parking clos près Grand parade, faisable à pied de jour Waterfront y compris le soir (mais on ne sort pas de la zone à pied, nbs parkings). Signal hill, point de vue au coucher du soleil aussi bien qu’à Table mountain, queue longue ! Tour de la presqu’ile : Hout bay , Chapmans’peak dr, route en corniche à péage, le Cap de bonne espérance, Simon’s town, Muizenberg (éviter le week end), Constantia, Jardin botanique : kirstenbosch à voir absolument, route des vins : Stellenbosch, Franschhoek et col de la R45, A Paarl le col Du toitskloof par la R101 et non pas l’autoroute (accès difficile à trouver dans Paarl, village de Tulbagh (nbs B&B sympa par le Bain’s koof pass (r301)), un aller-retour à Ceres par la R46 pour la vue des gorges du Michael pass.

JNB-Durban Route N3 voire autoroute facile, mais difficilement à faire dans la journée. Si vous partez direct de JNB sans pause le premier jour, les points d’arrêt possible sont Clarens (N3-R26) (Protea très bien, jolie village) ou sur la N3 l’hôtel-motel Protea Melrose près d’une station-service et fastfood et annulable si retard… La question importante est que voir en route ? Le stop à Clarens permet de traverser le lendemain le magnifique golden gate (gratuit) puis d’aller au Mont aux sources par la R74. Il faut savoir que la visite du Drakensberg est difficile car pas de route transversale goudronnée donc des allers et retours, faire donc des choix : Mont au Sources et Champagne (Winterton-R600) sont suffisant. A noter le restaurant-centre d’artisan Thokozisa (R600) ensuite descente autoroutière rapide jusqu’à Howick (belle chute d’eau) et nuit au Protea à Hilton (les hôtels sont trop chers dans le Drakensberg). Attention en été austral souvent orages et pas de visibilité ! Visite de Pietermarisburg, Durban (bof). Poursuite vers le Nord via R614 (route des 1000 collines) ou par Durban. Pour le sud vers East London, prendre à Howick la R617 aussi belle que le Drakensberg nord (voir trajet Durban-East London)

JNB-Capetown Utile pour faire un oneway ou un retour rapide (boucle) Route N1 rapide mais longue et rien à voir et 1400 kms (14 h de route) quand même. Si ça vous tente, arrêt possible à Bloemfontein (un peu juste à partir de l’aéroport), nbs hôtels, Protea, c commercial dans le centre, tour de ville en voiture uniquement. Beaufort west, un beau lodge : Lemoenfontein Game lodge Worcester : un mauvais Protea Il est donc préférable de prendre un itinéraire plus touristique si on a le temps : Premier détour : N3-Harrismith-Mont aux sources (Hotel Protea Melrose)-Golden park (Clarens, Protea hotel) puis rejoindre Bloemfontein par R26-N8 ou contourner le Lésotho par R26 pour rejoindre la N6 jusqu’à East London (voir trajet East London-Port Elisabeth-George-Capetown) Le mieux : Nuit à Bloemfontein puis N9 jusqu’à Graaff reinet , jolie ville, un superbe hôtel : le Drosdy et n’oubliez pas le coucher de soleil au sommet de la vallée de la désolation. Ensuite poursuite jusqu’à George et/ Oudtshoom (Nuit), un aller et retour vers Knysna, ou à partir de Graaf Reinett direction Cradock , Addo elephant et Grahamstown Ensuite voir trajet George-CPT

JNB-Kruger Nord Coucher à Prétoria J1 (Hasfield, Protea), N1 roulante jusqu’au Zimbabwe. Pause possible en route : avant Pietersburg : Protea Polokwane ranch resort. Option aller jusqu’à Messina puis retour R508 pour voir des Baobabs, (peu) puis R525 vers Kruger Si non à partir de Pietersburg (Polokwane) route lente vers Tzaneen (jolie, tropical, thé). Un lodge moyen : Coach House puis raccourci descente vers Kruger.
Voyager en train à Tokyo English translation pending
by Jmgv · 2019-02-09 · 95 replies
Bonjour,

Quand on utilise le train à Tokyo, comment le tarif est-il calculé ?

1 - si je paye avec la carte suica : est-ce son compostage à la gare de départ et à celle d'arrivée qui détermine le prix du trajet ?

2 - si j'achète un ticket à la gare de départ et qu'une fois dans le train je décide de descendre à la station précédente, le trajet non fait reste payé ?

3 - dans un métro parisien, avec un seul ticket, on peut prendre tous les trains que l'on veut, tant qu'on ne sort pas du réseau. En est-il de même à Tokyo ?

4 - j'ai appris qu'il y avait deux compagnies de métro : Tokyo Metro et Toei Subway . Comment reconnaitre leurs trains ? merci par avance JMarie
Traversée à vélo de la côte est du continent africain English translation pending
by Clotaire38 · 2019-01-18 · 66 replies
Hello à tous !

Tout d'abord, désolé pour la longueur du post. Mais le sujet est dense et je voulais raconter un peu en détail pour ceux que ça intéresse.

Voici la première partie de mon retour en mots et en images sur la traversée à vélo de la côte est du continent africain. Commençons par le commencement, et pas des moindres l’Égypte.

Introduction :

J’atterris au Caire après être parti de Mascate. Là bas j'attends un pote qui doit me rejoindre pour la traversée, puis chez un merveilleux warmshower, je rencontre un cyclo Anglais qui est parti de Londres jusque Athènes. Il semblerait que le courant passe bien et que nos conceptions de ce voyage soient similaires. The more the merrier.

Nous avions décidé de descendre nord-sud, de mare a mare. Donc départ de Port Said, pour finir de l'autre côté, au Cap, dans une durée qui reste indéterminée. Partons du Caire en train pour rejoindre Port Said. Nous sommes rapidement accostés par la police et avons de nouveaux copains à coté de qui s'assoir. A l'arrivée, on sent l'escorte venir mais on nous laisse finalement libre de partir contre toute attente. Et ça démarre.

Le trajet :

Voici la carte du trajet et les villes grossières de nos passages. Port Said - Damiata - Mansourah - Banha - Cairo El Fayoum - Beni Suef - Al minya - Assiout - Sohag Abydos - Qena - Louxor - Edfou - Assouan - Abu Simbel - Eshket

Ça représente un total de 36 jours et de 1600 km more or less.

Les premiers jours :

On prend le train au petit matin pour rejoindre la cote et après un dernier regard sur la mer, nous roulons plein sud. Dans le train déjà nous sommes repérés rapidement et on nous fait assoir gentiment auprès de la police. On se dit que la liberté ne fût pas bien longue et que les fameuses histoires d'escortes deviennent une réalité plus rapidement que prévu. Je pense que c'est plus pour la proximité avec le canal de Suez qu'autre chose. Arrivés en gare, la police nous observe plus amusé qu'autre chose, et on nous laisse partir, soit.

De là on mettra 3 jours pour rejoindre le Caire, que nous avion prévu de rattraper pour y passer noël. Cette première journée est bien raide à cause du vent sur la côte. On s'arrête pour manger au bord de la route, et on nous offre de dormir dans la mosquée. Tout le monde est chouette avec nous. On reprend la route après les photos et l'accolade.

On rattrape donc la route agricole. La vie est belle dans les villages que nous traversons et les gens chaleureux. C'est un vrai plaisir que de rouler là malgré les dos d'ânes à outrance et les déchets perpétuels qui changent complément la couleur des rives du petit cours d'eau que nous longeons. Au moment de dormir, on trouve un petit coin bétonné au milieu des champs qui s’avère être une mosquée. Ça ne semble gêné personne puisque ce sont des locaux qui nous mènent ici. On s'installe heureux de notre petit coin de paradis loin de tout.

Puis deux policiers arrivent accompagnés du mec qui nous a offert à la police. Et là s'en suit un beau bazar. Il en vient 10 autres pour voir un peu à quoi ressemble ce campement. Il semblerait que nous fûmes trop naïf quand au camping en Égypte. D'ailleurs le concept même semble les dépasser de loin. Certains miment des lancers de grenades et des tirs pour nous faire comprendre que c'est dangereux. D'autres les arrêtent en nous disant que c'est safe. Bon. On ne croit pas trop à la première version donc on insiste pour rester là et ne pas être transféré dans un hôtel. On nous accorde après une heure d'attente de rester dormir ici, mais les policiers dormiront avec nous. A peine le temps de se sentir gêné qu'ils s'installent et font un feu de camp. On s'endort malgré le bruit des conversations dehors autour du feu. Pour qu'à 1h du matin 22 policiers arrivent dans plusieurs camions. On secoue ma tente en criant "Marco, Marcoooo". Je suis nu, je me rhabille et sors en disant qu'il n'y a pas de Marco dans le coin. Contrôle des passeports, Andrew, notre ami américain a le droit à un petit questionnaire téléphonique nocturne concernant son visa.

Au petit matin on se croit libre lorsqu'au bout du chemin des camions de police barre la route. On se salue avec le sourire et ainsi commence l'escorte. On s'arrête manger quelque part, la police entoure le bâtiment, armé jusqu'aux dents. Ambiance. Et le soir on nous réserve une nuit dans le stade de la ville. Nous comptons 8 voitures de police dont certaines avec tourelle pour bloquer le périphérique et nous faire rentrer dans le stade. Sirènes, gyrophares. C'est un peu trop. On se sent honteux de tout ce défilé juste pour nous. Assignés à résidence, nous commandons à boire et à manger. Des voitures resteront au pied du bâtiment toute la nuit pour nous accompagner dés le matin.

Ainsi nous arrivons au Caire. Détour de 20km car ils nous amenaient à l'aéroport. En banlieue du Caire on nous promet de nous laisser tranquille dans la ville après avoir demandé à être considéré comme des touristes lambda. Mais le grand renfort de "Incha'allah" ne nous rassure guère. Tant pis. Le trafic est évidemment trop intense à cette heure pour qu'une voiture de police puisse nous suivre jusque Tharir square. On se perd donc malencontreusement.

Noël :

Sans tambours ni trompettes. Entre amis nouvellement rencontrés on profite des shawarmas, des kosharis, du vin et de la bière. On se fait aussi sévèrement critiqué. Nous sommes fous de vouloir traverser le pas à vélo en sachant que si quelqu' chose nous arrive, c'est le black out sur le tourisme pour quelques temps encore ici. On use et abuse de subterfuges pour nous faire réaliser que notre ego de mâle blanc est ce qui nous fait tenir tête à la situation alors que nous devrions prendre un train pour rejoindre le sud. Mais têtu nous sommes. Sans être idiots. Nous avons conscience de tout ça, c'est le fruit d'une décision murement réfléchi que de rouler ici. Joyeux noël.

Cairo - Louxor :

Sans escorte nous sortons et roulons. On s'engage dans le désert blanc lorsqu'une bombe explose à Gizeh. Nous dormons dans une mosquée abandonnée au milieu de nul part. Que va t'il se passer maintenant pour nous ? Avons passé un checkpoint 10km plus loin hier, et décidons d'aller voir ce qu'ils en pensent. Ils n'en pensent rien du tout et la situation est bien plus décontracté qu'on ne pourrait le penser. On décide malgré tout de changer de route et de prendre la route agricole. C'est pas forcément beau et intéressant mais au moins on se sent un peu plus safe. Que ça soit basé sur des faits concrets ou non, c'est du feeling plus qu'autre chose, et on marche au feeling. En fin d’après midi avant d'arriver à El Fayoum, un pickup avec trois kids dessus tentent de me faire les poches en roulant, je tombe, et remercie mon casque. Je souffle, bois un soda et on repart. Il reste 40km. 40km où je ne ferais que regarder derrière moi pour voir qui arrive. Je ne peux dormir dehors ce soir. Ainsi à l'hôtel, sous la couette, je me réfugie comme un gosse. Il faut affronter ses pensées et ne pas tomber dans la peur pour trois mecs qui ont surement plus besoin de ce que j'ai dans les poches que moi. Mais c'était plutôt brutal et dangereux. Secoue toi Clo.

Une dernière journée sans la police. Tout se passe plutôt bien et à nouveau, les gens sont chouettes et accueillants. De là jusqu'à Louxor, nous aurons une présence policière quasi permanente, 24h/24 quoi que l'on fasse. Si je vais pisser ou acheter une barre de chocolat, j'ai une AK47 qui m'accompagne. C'est pesant. On se dit que l'on s'y fait, mais non. Y'a qu'à voir l'état de mes ongles. La ballade tourne à la course puisqu'il s'agit de parcourir parfois 140km dans la journée pour rattraper un hôtel ou la police peut contrôler les alentours ainsi que l'entrée.

Sinon tout se passe plutôt bien avec eux. Quelques problèmes dus à la barrière du langage et des équipes qui veulent en finir rapidement avec nous et nous pousse à continuer lorsque nous voulons nous arrêter pour manger, boire, ou uriner. Ça me rend fou. Moi qui aime pédaler parce que je me sens libre sur ma petite reine, c'est le comble. Mais tu le savais Clotaire. Tu connaissais la situation. Tu l'as choisi, arrête de râler.

Plus on va vers le sud plus l'ambiance est décontractée. Mais j'ai surtout l'impression que ça dépend plus des équipes que du reste. Le peu que l'on tombe sur un flic qui fait lui même du vélo, on est assuré qu'il remue ciel et terre pour nous trouver à boire et à manger. Bon, ce n'est arrivé qu'une fois.

Je reçois des messages me disant que je vais trop vite, que je ne visite pas autant que je le devrais. Je mets un peu de temps à leur répondre. Je ne peux leur en vouloir d'être si loin de ma réalité.

Ainsi nous arrivons à Louxor. Pas vraiment la ville idéale pour se reposer, mais on squatte le toit de l'hostel qui nous protège d'un monde que je ne veux plus voir ces prochains jours. Louxor, que dire. Fidèle à sa réputation dirons nous.

Louxor - Aswan :

La sortie de la ville est un peu chaotique, devant gueuler sur les gamins qui sautent sur les vélos. Je n'aime pas la personne que je suis devenu. Je suis moins patient, limite paranoïaque et sous tension permanente. Il n'aura fallu jusqu'alors éviter qu'un ou deux cailloux. Mais je met ça sur le dos de la présence policière.

Car après Louxor, la présence policière est beaucoup plus disparate. On ne comprend pas leur organisation mais dés lors, on roule. On roule, et ils s'adaptent. Et là la situation change et la tension monte d'un cran. Les gamins sortent de partout, pas toujours bienveillant. Il faut rouler plus vite pour les semer, éviter ce qui se mettent en travers de la route, anticiper ce qui font semblant de nous sauter dessus au dernier moment. C'est lourd, et là je n'en peux plus. On tient tête au pays mais je suis sur les nerfs. On salue, on dit bonjour et merci. Mais le coeur n'y est plus. Je veux vite partir. Et je n'ai pas fait tout ce chemin pour arrêter là, ce n'est pas même envisageable. Alors on roule. Priant pour croiser le moins de villages possible, le moins d'école possible. bénissant par ailleurs les vendredi où les rues sont un peu plus vide même si les hauts parleurs des minarets hurlent toute la journée.

Un peu de présence policière ci et là. Les gamins lâchent ce qu'ils tiennent dans la main droite et saluent de la gauche. Ceux qui nous courent après ralentissent en voyant le camion de police. Et dire que je râlais après cette présence policière.

Puis Louxor. Je n'ai ni le cœur à visiter ni à apprécier. Je regarde la carte. Le désert. Les hommes se font plus rares. Endroit béni.

Aswan - frontière Soudanaise :

On quitte Aswan et allons en direction du désert. Il est interdit de traverser le barrage à vélo, on nous arrête un pickup. De là, la température change et les perspectives aussi. Passons un premier checkpoint puis c'est le désert. Une escorte se greffe à notre groupe. A la première station d'ambulance, on demande à dormir là. Le jours diminuant et le premier point étant à 50km avec vent latéral, c'est un compromis qui nous va. Pas du goût de tout le monde, il faut continuer. Je passe les détails de cette soirée rocambolesque où nous finissons à l'arrière d'un pick up pour éviter d'être en état d'arrestation. Puis après la police roule avec nos vélos. Puis tout le monde est dispersé dans la nuit noir du désert. Puis un flic plie un dérailleur arrière. Puis nous finissons tous entier au poste de police. Nous campons devant, réparons le dérailleur à la masse et nous endormons au bord de la route.

Le lendemain on nous laisse partir. C'est la fin de l'escorte, pour de vrai. Et 110km plus loin nous arrivons à un checkpoint où la police nous demande directement si nous voulons camer là, tout semble plus simple. Je vous passe mes chants d'amour pour les étendues désertiques. C'est beau. C'est intense. Ainsi 260km plus loin nous arrivons à Abu Simbel. Là nous pouvons dormir sur le parking. Il faudra se battre un peu pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Nous passons là nuit avec les chiens du parking, mais heureux d'être seuls et au calme. Jusqu'à l'arrivée des bus de touristes à l'aube.

On chope un bateau pour traverser le Nil. Il faudra là encore jouer des coudes pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Vive les échanges d'infos entre voyageurs..

De là, 36km jusqu'à la frontière. Ces kilomètres sont magnifiques. Le désert change de couleur, le relief reprend, l'horizon est brisé par les amas rocheux. Là encore je fond d'amour pour cet endroit.

Puis la frontière. A savoir qui de cette frontière ou de Kafka a inspirer l'autre. C'est fini, nous sommes au Soudan.

Visa :

Visa d'un mois que l'on a en quelques secondes à l'aéroport en échange de 25 dollars. Tolérance de dépassement de 14 jours, techniquement. J'ai dépassé d'une semaine et n'ai eu aucun soucis au moment de sortir. Sinon extension possible des divers immigration office. Quand à avoir le visa dans l'autre sens, aucune idée du fonctionnement. Mais je pense qu'il est aisé de l'avoir à la frontière Soudanaise.

La frontière :

Justement, pour éviter de tourner en rond. Apparemment une taxe de 100EP à payer à la sortie. Difficile de vérifier la véracité. On essaie de refuser mais on nous dit qu'on va camper là. Ça nous fait bien rire tiens. Mais surtout, il semble que tout le monde paie le même ticket pour passer la grille, donc bon, on se dit que pour une fois, on doit vraiment payer le bon prix pour le bon ticket.

Assurez vous bien de récupérer la fiche de sortie rose avec le timbre qui coute 2EP. Le bureau se trouve 2 portes sur la gauche. Sans ça, pas de sortie. Sans cette info, vous tournez en rond pendant 2h, littéralement, envoyé d'un bureau à un autre. Personne ne semblait savoir où nous pouvions trouver ce foutu papier. Un coup de tampon, un passage de grille et le Soudan.

Généralités sur prix/négociations :

Pas sur d'avoir souvent payé le bon prix pour les bonnes choses. Le prix fluctuant tout le temps pour un même type de produit. Les mecs se sont rendus compte à l'autre bout de l’Égypte qu'ils payaient 2EP systématiquement pour chaque paquet de clopes. Quand il a découvert ça au comptoir, j'ai cru qu'il allait l'embrasser. Il a regardait la monnaie, lui a serré la main avec un grand sourire.

Attention, je ne dis pas que les gens sont malhonnêtes, il y a juste le prix touriste. Lire un peu l'arabe, au moins les chiffres, et le bredouiller, c'est un vrai plus. "5 pounds - C'est écrit 3. - Ah oui je n'avais pas vu."

Le mec vend le même paquet de gâteau depuis 20 ans. Mais bon, c'est comme ça, ça fait partie du jeu.

J'entends d'ici le "Tu vas pas chipoter pour 10 centimes". Et bien selon les conditions, si. Je n'ai aucun mal à donner dans la rue un peu d'argent aux femmes, à offrir à manger. Mais qu'on me prenne pour une bille ça me fatigue. Et de plus, je voyage sur une durée trop longue pour que je puisse me permettre de perdre chaque jour un peu d'argent.

Conclusion :

Que dire ? Un pays complexe. J'ai vraiment eu des écarts thymiques important selon qui j'avais en face. C'était parfois beau et simple. Humain. Et parfois c’était incongru et glauque.

Sinon le pays est chouette. J'y ai trouvé de la vie, des belles personnes, une identité. La vallée du Nil est vraiment chouette. Les contrastes avec le désert et les petits sommets alentours sont cools. Les temples sont évidemment chouettes pour le peu que j'en ai vu, et j'adore le Caire !

De manière globale, je ne me suis pas senti à l'aise. Dire le contraire serait mentir. Et comme je l'ai dit, c'était plus dans l'optique d'une traversée nord sud que d'une réelle envie de traverser l’Égypte à vélo.

Suis je inconscient ? Ais je bien fait ou non ? Croyez moi, j'ai déjà toutes ces questions en tête, pas besoin de jouer la carte du jugement ou de l'introspection. Je ne fais que raconter ce que j'ai vécu et ressenti. C'est dans une démarche plus globale d'un voyage au long cours, où l'on tombe dans des endroits un peu moins sympas, dans des situations moins cools que dans d'autre. Ce n'est pas une recherche de la souffrance ou de la difficulté. C'était sur ma route, et je ne veux pas céder à la facilité. Par ailleurs, je ne suis pas idiot, si la situation est vraiment mauvaise, je skip. Mais se sentir mal à son aise ne veut pas dire se sentir en danger.

Voilà. A vous les studios. Désolé pour le pavé. J'ai écris ça sincèrement et suis ouvert à toute critique.

Et pour pus de photos je vous envoi vers mon site internet : www.lepedalistan.com Ou sur mon compte instagram où j'essaie de publier a word a day : @lepedalistan

Salutations du Soudan. Clo
Voyage en avril au Liban: itinéraire et sécurité English translation pending
by ChrisBertran · 2019-01-08 · 35 replies
Bonjour, Nous avons nos billets pour le Liban du 24 avril au 5 mai 2019 :)

J'ai préparé un circuit qu'on ajustera sur place mais pouvez vous me dire ce que vous pensez du "timing" dans chaque endroit et notamment Beyrouth et Byblos où je voudrais réserver les hebergements, hotel à Beyrouth et AirB&B à Byblos.

On arrive par un vol très tardif le 23, 2 heures du matin, je dois donc réserver la nuit du 23 au 24 à l'hotel :( Pour Beyrouth nous prendrons les services, bus et à pied. Ensuite nous quitterons la capitale en voiture de loc pour découvrir le reste du pays.

Du 24 au 26/4 inclus : Beyrouth avec musée, corniche, hamra .... La journée du 26 aller-retour à Baalbeck en bus. 27 et 28 : Visite des grootes de Jeita, Jounieh et Byblos, Batroun, avec 2 nuits a Byblos 29 : Visite de Tripoli et route pour Bscharré pour y dormir 30 : Rando dans la Qadisha. A ce propos, niveau sécurité et balisage, peut on randonner seuls ? 01/05:Ballade aus Cedres et route jusqu'a Zahle pour y dormir 02 : découverte autour de Zahlé. on pensait à la montagne ou se trouvent les pistes de ski, bonne idée ? Route jusqu'à Deil el Qamar pour y dormir 03 : Visite de Beitedine, jezzine et arrivée a Saida pour la nuit 04 : Saida, souk, chateau... Milieu d'après midi, retour à Beyrouth pour rendre la voiture et passer la dernière soirée sur la Corniche avant de rejoindre l'aéroport pour notre vol à 2h50 du matin !

2 journées pleines et 3 soirées à Beyrouth n'est ce pas trop ? on pourrait mettre un jour de plus à Bscharré ? avez vous des remarques ou des suggestions sur des coins à ne pas manquer ou au contraire à éviter pour questions de sécurité notamment ? Je vous remercie d'avoir pris le temps Christine
Itinéraire 2 semaines entre le sud de l'Arizona et le Nouveau-Mexique English translation pending
by Aurelie28 · 2019-01-08 · 34 replies
Bonjour,

Mon compagnon et moi-même sommes en train de tracer un itinéraire de 2 semaines entre le Sud de l'Arizona et le Nouveau-Mexique pour avril (après avoir écarté l'idée du Colorado, n'étant pas à l'aise avec la conduite par conditions hivernales). Nous n'avons rien réservé mais avons des contraintes et ne sommes pas malheureusement flexibles concernant les dates de nos congés. Ce serait un 3e voyage dans l'Ouest pour moi et un 2e pour Monsieur.

Je croise les doigts pour une petite promo sur les vols car l'A/R est à 1000€, que ce soit avec British Airways, Air France, etc. Nous avons regardé Skyscanner.

Voici notre projet de parcours. Si vous connaissez cette partie des États-Unis, auriez-vous la gentillesse de nous faire part de votre avis à son sujet ?

vendredi - jour 1 - trajet / Nuit Phoenix

samedi - jour 2 - Phoenix : visite et récupération / Nuit Phoenix

dimanche - jour 3 - Apache Trail (Étapes : Apache trail, Goldfield Ghost Town, Last Dutchman State Park, Tortilla Flat, Apache Lake, Theodore Roosvelt Dam, Tonto National Monumentpuis) direction Tucson par la I77. / Nuit Tucson

lundi - jour 4 - Parc Saguaro (une ou les deux zones) et Tucson / Nuit à Tucson

mardi - jour 5 - Tombstone, Bisbee / Nuit vers Bisbee

mercredi - jour 6 - Visite de des mines de Bisbee + nuit vers Lordsburg

jeudi - jour 7 - Whitewater canyon, city of rocks state park / Nuit veers White sands

vendredi - jour 8 - White sands, Bosque Del Apache National Wildlife / NUit vers Albuquerque

Deux jours suivants (samedi/dimanche) = deux options

Option 1 (moins de route) : - sam (jour 9) Visite Albuquerque, Turquoise trail, Kasha-Katuwe Tent Rocks / Nuit à Sunrise Springs Spa Resort (??) - dim (jour 10) Visite de Santa-Fe, Bandelier National Park, petit bout A/R de Jemez Road / Nuit vers Taos

Option 2 (plus de route) : - sam (jour 9) Visite Albuquerque, Turquoise trail, Santa-Fé, Kasha-Katuwe Tent Rocks(suffisament de temps ?) / Nuit à Sunrise Springs Spa Resort - dim (jour 10) Retour vers l'ouest via l'autoroute I25 puis récupération de la route de montagne Jemez Road, Bandelier National Park / Nuit en direction de Taos

lundi - jour 11 : Visite de Taos, Rio Grande Gorge Bridge, Ghost Ranch / Nuit après Ghost ranch

mardi - jour 12 (Grosse journée de route ?) (Avons-nous le temps de voir le Chaco National park ? Indispensable ??), passage devant Shiprock (possibilité de s'approcher ? meilleure vue sur ?), premières vues sur le canyon de Chelly à la nuit tombée / Nuit au plus proche du Canyon de Chelly (Chinle ?)

mercredi - jour 13 - Balade dans le canyon de Chelly ? Parc national de Petrified Forest, Meteor Crater Natural Landmark / Nuit vers Sedona

jeudi - jour 14 - xx - visites des parcs autour de Sedona, Joshua Tree / Nuit à Phoenix

vendredi - jour 15 - Départ dans l’après-midi pour Paris

L'itinéraire n'inclut pas Carlsbad Caverns NP, qui semble nécessiter un bon détour...

Un grand merci !

Bonne journée ^^
Fjords à bord du Costa Mediterranea English translation pending
by Joel37 · 2019-01-05 · 66 replies
J'ai décidé cette année de visiter les fjords de Norvège en croisière avec la compagnie Costa. Départ le 26/05/2019 d'Amsterdam avec des escales prévues à Haugesund de 7h à 16h, à Geisanger de 8h à 15h, àHellesylt de 17h à 18h à Andalsner de 7h à 16h, à Flam de 9h à 18h, à Stavanger de 9h30 à19h. Y aurait-il quelqu'un ayant déjà effectué cette croisière ou une similaire qui pourrait me dire si à chaque escale Costa a prévu de mettre en place une navette pour relier le port au centre ville. Les escursions organisées par Costa sont toujours très chères aussi il faudra faire un choix. Quelles seraient les 3 escales indispensables à visiter ? J'imagine que la remontée du bateau dans les Fjords permet d'avoir déjà un bel aperçu de la nature et des cascades. Ayant quelques difficultées à marcher je suis limité dans les circuits à organiser par moi-même. Merci par avance pour les précisions que vous pourrez m'apporter

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