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C'est quoi cette bestiole? English translation pending
by Gaura · 2020-04-19 · 12 replies
Le confinement permet de retravailler et de légender ses photos de voyage, mais certaines donnent du fil à retordre. J'ai photographié ces grosses bestioles en vente sur le marché de Thale Noi le matin au bord de l'eau. On dirait d'énormes insectes avec des pinces de langoustines...Je suppose qu'elles viennent du lac. Est-ce que çà se mange? Quelques expats qui connaissent bien la région auront sûrement la réponse en thaï ou encore mieux en latin. Merci d'avance.

Si je vous dis Nantes, vous pensez à quoi en premier? English translation pending
by Nilsou · 2020-04-10 · 109 replies
Bonjour à tous .

Juste un petit sondage .

Répondez à cette unique question : si je vous dis Nantes , vous pensez à quoi en premier ?

Quelques mots suffisent , même un seul .

Merci de votre participation qui j'espère sera importante en ces temps de confinement .

Portez vous bien , restez chez vous , et à bientôt .

Nilsou .
Voyage à Los Angeles en famille English translation pending
by Fanou03 · 2020-03-29 · 16 replies
Bonjour à tous,

Nous partons au mois d’août à Los Angeles avec nos 4 enfants de 8, 11, 13 et 16 ans.

Tout d’abord, avez vous des astuces afin que le vol se passe bien? Qu’ils trouvent le temps moins long et puissent dormir un peu? Nous avons une escale en Allemagne et après direct jusqu’à Los Angeles.

Nous prévoyons de louer une voiture, avez vous des bon plans? Il y a t’il une enseigne à privilégier ? Faut il mieux réserver avant sur le net ou sur place à l’aéroport ?

Ensuite nous avons réservé un appart’hotel pas très loin de l’aéroport vers El segundo, je pensais que peut-être que sa serait plus calme par la mais on veux tout de même essayer de visiter un maximum. Nous restons 10 jours.

Avez vous des idées pour visiter cette belle ville où les à côtés avec les enfants. Des choses à faire sans forcément payer tout le temps?

Merci d’avance pour vos lumières 🙂

Fanny
Voyage à vélo Paris - Dakar en juin-juillet 2020 English translation pending
by Grégolio · 2020-03-26 · 48 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes deux copains souhaitant relier Paris à Dakar à vélo en Juin et Juillet 2020, en passant par Toulouse, Gibraltar, Casablanca, Marrakech, l'Atlas, le Sahara Occidental puis la Mauritanie, Saint Louis et enfin Dakar.

Plusieurs questions me viennent à l'esprit: - Quelle temperature fera-t-il dans le Sahara Occidental et en Mauritanie en Juillet ? Est-ce tenable à vélo ? - Est-ce que les locaux sont accueillants avec les cyclistes français et la circulation sur la route principale est-elle dangereuse à vélo ? L'asphalte en bon état ? - Le no man's land entre le Maroc et la Mauritanie est-il risqué pour des cyclistes européens ?

Merci bcp!

Greg
EuroVelo 6 à partir de Genève jusqu'à la mer Noire et retour depuis Constanta English translation pending
by Sosh74 · 2020-03-24 · 8 replies
Bonjour tout le monde, J'espère que tout va bien malgré la crise que traverse notre pays.

Je viens mettre ce post car je souhaite faire l'euro vélo 6 donc partir de Genève et arriver jusqu'à la mer Noire. J'ai déjà trouvé les données KLM pour les utiliser sur l'application Maps Me. Je connais donc le trajet mais je souhaiterais savoir si il est facile de se repérer sur cette euro vélo car j'ai lu certains articles qui disent que parfois cela peut être compliqué. Il y a certains passages vers la fin de ce périple où il y a deux voies ( prendre un bateau). Comment faire son choix ?

Pour les hébergements, je pense partir avec une tente afin de pouvoir profiter du camping et parfois me donner le droit de faire des auberges pour avoir un peu de confort. Pensez-vous que de mai à juin il sera facile pour moi de trouver des logements directement sur place ? Je ne compte pas réserver à l'avance car je préfère être libre et me laisser porter par le vent.

Pour un voyage seule à vélo, vous pensez que je dois avoir des sacoches à l'avant et à l'arrière ? J'ai fait la Via Rhôna et je n'avais que du poids sur l'arrière de mon vélo. Je suis minimaliste donc je ne pense pas avoir beaucoup de poids à transporter !

Une question toute aussi importante : le retour ? Comment depuis Constanta, avez-vous fait pour rentrer ? je souhaite revenir avec mon vélo bien sûr mais je ne sais pas encore par quel moyen. Que me conseillez-vous ?

Merci par avance pour tous vos renseignements. Sophie.
Norway to hell English translation pending
by Auk · 2020-03-19 · 48 replies


En ces temps coronatroublés, rien ne vaut de se remémorer le dernier voyage touristique que l’on a fait avant le plongeon dans le néant sanitaro-économique. La Norvège, plus précisément sa côte ouest et ses fjords, sera donc le sujet de ce carnet en 31 épisodes dotés chacun d’une bande-son, plutôt rock d’ailleurs. Attention, lecteur, vous vous exposez à un certain nombre de clichés pas du tout exagérés et de blagues pourries. I have nothing to offer but fjord, joy, tears (of the sky) and sweat.

Donc la Norvège, c’est l’apocalypse budgétaire dans votre portefeuille. D’où le titre (c’est tiré par les cheveux mais je ne refuse jamais un jeu de mots). Mais ce n’est pas que cela, c’est aussi fort joli, propre, policé et réellement rempli de charmantes têtes blondes. La Norvège, c’est également une monarchie pétrolière du golfe persique qui s’est égarée sur des terres glacées. Eh oui, c’est tout de suite plus facile d’être riche quand ils ont du pétrole (« mais ils n’ont que ça » aurait ajouté un jaloux), qu’ils sont peu nombreux et pas très partageurs. Allez, quelques détails pour commencer sur un plan aussi bien techeunique que tacqueutique

Le trajet En voiture Simone ! Depuis le Massif Central jusqu’à la Norvège avec une C3. J’avais décrété 2019, année sans avion. Donc c’était la voiture, certes petite mais costaude, où l’on a pu entasser notre matériel de camping. On en a profité pour prendre un covoitureur qui allait se perdre en Norvège pour l’été. Plus on est de fous entassés, plus on rit. Sur place, j'ai limité fortement notre aire d'action géographique. Je le connais le piège de faire une liste longue comme le bras et de courir tout le voyage tel un chien de ferme après un mollet cycliste. Il s'agissait de se cantonner au riz euh pardon à la façade sud-ouest du pays sans aller plus haut qu'Ålesund. Et comme il y avait un certain nombre de lieux qui me faisaient de l’œil, nous avons quand même eu un trajet digne d’une otarie bourrée essayant d’échapper à une orque affamée. On a finalement fait l’essuie-glace obliquement dans l’Ouest : à gauche, à droite, à gauche, à droite, à droite, A DROITE . Il faut dire que les fjords et les montagnes n’arrangent pas les affaires du voyageur adepte des routes rectilignes, et cela malgré la passion tunnelière locale.

Le lien vers la carte du trajet :
http://u.osmfr.org/m/434267/

Les Norvégiens Les Norvégiens sont des êtres blonds aux yeux bleus, parfois d’un blond tellement blond qu’on dirait qu’ils ont appliqué de la javel sur leurs cheveux. Effet secondaire qui donne la chair de poule, cela fait disparaître les sourcils… Le Norvégien est réservé et poli. L’été, soit il se balade torse nu, soit il quitte le pays pour des horizons plus propices au rougeoiement de sa peau laiteuse où il pourra faire valoir son pouvoir d’achat dément. La Norvégienne quant à elle a une prédisposition naturelle à se promener en sous-tif ou brassière dès le premier rayon de soleil. Le dimanche, jour du Seigneur et de l’hypocrisie, le Norvégienne ne boit pas (vente d’alcool interdit !) les autres jours, iel se cache pour boire puis déambule cahin-caha entre les maisons de bois à la pelouse verdoyante. La Norvégien apprécie également les sorties familiales du dimanche après-midi où il peut effectuer 1000 mètres de dénivelé en 3,5km avec ses enfants de 7 et 9 ans. Le tout les doigts dans le nez.

Le logement Le logement, c’était principalement notre tente de 2 m² que nous avons montée/démontée dans des campings de qualité très variable pour un prix pas donné. Souvent les sites sont jolis mais plantés en bordure de route malgré l’espace qu’offre le pays. Ca manque quand même d’arbres ou arbustes et d’emplacements un tant soit peu délimités. Ce dernier point permet pendant les nuits les plus chaudes de l’été d’entasser les touristes de passage dans une promiscuité certaine et de rentabiliser un maximum l’espace. Malynx le Norvégynx ! Par contre, les sanitaires sont en général en bon état mais avec douche payante. Bref, le camping c’est le moyen de logement le plus abordable hors camping sauvage mais en général, la qualité est moyennasse au vu des prix. J’ai séché une petite larme en pensant à feus les campings des parcs nationaux et provinciaux canadiens. Requiescat in pace. Pour reprendre notre souffle, nous avons quand même varié les plaisirs avec des logements en b&b, du camping sauvage, des hytter (des petites cabanes souvent présentes dans les campings mais également ailleurs, très pratiques, pas trop chères pour la Norvège et aux prestations variables : électricité, eaux courantes en option par exemple) et une nuit en « refuge ». Les refuges, il y en a partout la plupart sont accessibles à pied, non gardés avec parfois une sorte de self-service payant.

La bouffe Courez en Norvège (ah mince vous êtes confinés) et vous me direz des nouvelles du Brunost . Sinon c’est cher mais pas mauvais globalement, peu porté sur le poisson hors saumon d’élevage et assez roboratif. Et bonne surprise pour moi, il y a quand même une tradition boulangère et même s’il y a peu de boulangeries, on peut trouver pleins de pains et de sorte de viennoiseries dans les supermarchés. Cela égaie les multiples piques-niques.

Avant de commencer le carnet proprement dit, entamons notre hymne norvégien : So many stop signs Speed limit Curves’ gonna slow me down Like a wheel Gonna spin it Tourists’ gonna mess me around Hey, Satan Payin' my tolls Bein’ among sheepin' bands Hey, mamma Look at me I'm on the way to the promised land

Jour 1,5 60 mph – New Order Clermont-Ferrand - Neumünster A nous les petites autoroutes allemandes tant prisées de ce côté du Rhin pour l’absence de limites de vitesse. Parcours Montbéliard – Fribourg – Karlsruhe – Francfort – Kassel – Hannovre – Hambourg – Neumünster. C’est long et pénible avec des travaux publics pas très deutsche Qualität tous les 20 kms, un trafic chargé et des zones limitées sans limite de vitesse qui rendent la conduite dangereuse : à droite ça roule à 90, à gauche à 200 pour les plus fous et comme c’est saturé, ça donne un résultat sportif et désagréable. Je me demande comment ils font pour avoir aussi peu de morts sur les routes en Allemagne. A part ça, le voyage est sans histoire, le colis covoitureur est livré à Fribourg et on arrive entiers et fatigués à Cathédraleneuve.

Jour 2 Seemann – Rammstein Neumünster - Kristiansand

Les autoroutes allemandes c’est rapidement fini, on revient à de la tranquillité avec le Danemark. Nous avons choisi de prendre le ferry Hirtshals-Kristiansand qui permet d'arriver plus rapidement sur la côte ouest Et comme on a beaucoup d’avance sur l’horaire du ferry Hirtshals-Kristiansand, on se permet un détour vers une dune danoise dominant la mer du Nord. Le temps est pas idéal et le coin est assez fréquenté. Bof. Le voyage en ferry est sans histoire, les Norvégiens en profitent pour faire des réserves d’alcool et de legos (les deux produits les plus présents dans les magasins du bateau). Nous voilà enfin en Norvège, 1900 kilomètres plus tard, sur la plage de Christian. Sacré Clavier qui a fait des fidèles un peu partout en Scandinavie.

Jour 3 Why does it always rain on me? - Travis 180 km Kristiansand – Hauge Notre premier jour en Norvège et ça ne s’annonce pas glorieux, plutôt gris tendance pluie. Nous commençons par un rapide passage par un bout de zone payante de Kristiansand juste pour le plaisir et accessoirement quitter cette ville. Je me suis inscrit, par honnêteté, sur le site internet des péages norvégiens (gérés d’ailleurs par une société anglaise) et par la grâce de caméras bien placées, nous allons devoir payer quelques euros pour à peu près 100 mètres dans ladite ville. Pfff. Quant au programme aujourd’hui, nous allons à la conquête de l’ouest, l’ouest de Kristiansand et nos plans capotent très largement. Ca tombe, ça tombe, ça dégouline, dégringole, s’abat, déverse, pleuvoche, tantôt torrentiel, tantôt bruineux. Pas question de faire une rando ou toute autre activité de plein air. Je m’aperçois en plus dans la journée que mon imper n’est plus imperméable et que j’ai oublié mon surpantalon. Prions, mes bien chers Frères, mes bien chères Sœurs pour que la météo soit clémente. Sinon ça va être long. Dans un premier temps, jusqu’à Flekkefjord, nous nous mouvons plus ou moins le long de la côte sans l’apercevoir, d’une parce que c’est complètement bouché, de deux parce qu’il est difficile de distinguer ce qui tient d’un lac ou d’un fjord, de trois parce que la route principale ne suit pas la côte. Nous nous rabattons donc sur la visite sans trop musarder des petites villes blanches du sud de la Norvège, leurs villages blancs andalous à eux mais en différent : avec du bois, de la pluie et de la mer. Premier arrêt à Mandal, un vrai coup dans le cœur. Deuxième arrêt : Flekkefjord, très mignon. Troisième arrêt version hameau, Stornes en entrée de fjord, très, très mignon. Quatrième arrêt : Sognalstranda, très, très, très mignon. C’est le règne de la mignonitude humide. Une maison en bois par ci, un entrepôt en bois par-là, et des garages à bateau à foison. Pas un temps à mettre un chat norvégien dehors (Flekkefjord)



Pas un temps à mettre un bateau norvégien dehors

Mais pourquoi on est dehors nous alors ? (Sognalstranda)

Interlude de pipeau très intéressant : ces villes/villages, souvent fondés aux 17ème et 18ème siècle, sont les témoins de la politique mercantiliste du royaume du Danemark. L’État balbutiant entend organiser la production, la commercialisation et l’exportation des ressources comme le bois, les poissons et certains métaux de Norvège. Cette politique passe par la mise en place d’exploitations/manufactures à tendance monopolistique et la spécialisation des ports avec monopole des marchands d’abord hanséatiques (16ème siècle) puis néerlandais (17ème siècle) et enfin danois (17-18ème siècle). C’est d’ailleurs pour cela que le vieux centre de Flekkefjord est surnommé la ville hollandaise. Ce système mercantiliste fera par ailleurs les malheurs de l’Islande forcée de se soumettre pendant deux siècles à une compagnie royale danoise monopolistique à même d’imposer ses tarifs et ses conditions d’échange de marchandise. Les siècles sombres comme les appellent les Islandais ont en grande partie comme origine cette organisation économique très profitable pour la royauté danoise, beaucoup moins pour les habitants de l’île. La route 44 après Flekkefjord vaut par ailleurs son pesant de cacahuètes même si les conditions ne sont pas optimales pour en profiter. Tout le coin a été nommé magma geopark (patrimoine de l’UNESCO) dans une poussée de marketing touristique, des roches de la croûte terrestre d’une zone de subduction ayant fini par apparaître sous l’effet de l’érosion si j’ai bien compris. Point de volcan donc mais des effleurements d’anorthosites qui forment des paysage rocailleux arrondis et stériles comme autour d’Helleren et d’Åna Sira où devait se dérouler notre première randonnée norvégienne, projet qui tombe à l’eau (ahahah), noyé sous les larmes du ciel (ahahah). La partie la plus spectaculaire du trajet se trouve entre Åna Sira et Hauge où la route serpente tant bien mal entre les rochers. Nous goûtons le soir venu à la douceur des campings norvégiens : une espèce de carrière dans un espace réduit entre deux collines, un sol gravillonneux, pas de végétation et roule ma poule. Le seul avantage réside dans la vue en bout de carrière sur la côte. Pas vraiment de cuisine aménagée, des douches payantes : prometteur ! Le coupable aujourd’hui est le Vågan camping (garanti sans viande).

Jour 4 Sous le soleil exactement – Serge Gainsbourg 186km Hauge – Lysebotn Nuit et brouillard ce matin sur la Norvège et pourtant nous gardons espoir, le soleil vaincra. Nous continuons la route côtière pour faire une petite balade (4km aller-retour) jusqu’au Hådyr. C’est humide, boueux, bourbeux, fangeux, marécageux, tourbeux, machineux. C’est également l’occasion de compter la deuxième victime du voyage : le terrain a raison de mes chaussures de marche basses. Flap flap, bain de pieds et macération. Décidément, je suis équipé pour affronter l’humidité scandinave ! Arrivés au rocher censé donner un point de vue sympa sur la côte, c’est la douche froide (avec beaucoup de vapeur d’eau, la douche) : à gauche, du brouillard, à droite, du brouillard, droit devant, du brouillard, derrière, du brouillard et un bruit de ressac à nos pieds. Comme on est patient et qu’on croit en dame météo, nous nous asseyons pour attendre la percée du soleil. Une heure et quelques hésitations plus tard, ça se déchire (très) petit à petit, de quoi entrapercevoir une côte que je qualifierai de dantesque. J’adore ces rochers granitiques usés par les siècles, qui forment des forêts de sentinelles face à la mer.

Les portes de l'Hådyr s'ouvrent et pas de cerbères à l'horizon Et ça tombe bien que j’adore ce paysage puisque pour l’étape suivante (décidément le gentil organisateur a tout prévu !), nous traversons sans s’arrêter Egersund, autre petite ville en bois, pour Eigerøya, son phare et son paysage rocailleux sous le soleil exactement, un soleil de plomb je dirais même plus. La baladounette de l’après-midi de 4 km est sans difficulté sur une autoroute pédestre et permet d’accéder à un point de vue maousse costaud sur l’île d’Eiger et son phare. C'est un roc ! C'est un pic ! C'est un cap ! Que dis-je c'est une péninsule !

Eigerøya en beauté

Si j’ai bien compris le norvégien, øy est le suffixe pour île et a celui pour « la » en général, même si la langue se scinde en deux types distincts nynorsk et bokmål et en de nombreuses variantes dialectiques locales qui provoquent des orthographes changeantes des panneaux et des cartes. Par exemple, kirke (église en bokmål) s’écrit aussi kyrkje en nynorsk, voire a d’autres déclinaisons locales plus obscures. Le nynorsk, pour ceux qui ne connaissent pas, est issu d’une (re)création linguistique du 19ème siècle type occitan ou breton en France : pour donner à la Norvège une langue pure de toute saleté étrangère, danoise plus particulièrement, des linguistes ont construit une langue sur un mélange des dialectes considérés comme les moins viciés par l’outre-Skagerrak, c’est-à-dire ceux du Telemark et des fjords du sud-ouest. A contrario, le bokmål est un dérivé dédanoiïsé de la langue parlée (du danois grosso modo) dans les villes comme Oslo au début du 19ème siècle. De nos jours, il y a donc deux langues officielles et le nynorsk est très connoté nationaliste et perd du terrain : 13% des Norvégiens, principalement dans l’ouest, le parlent comme langue maternelle. Nous nous dirigeons ensuite vers l’intérieur des terres en direction de Lysebotn, le paysage change, pâturage, forêt et lacs avant de rentrer dans des zones à l’environnement plus âpre et tourmenté. Gloppedalsura (à vos souhaits) est l’occasion d’un arrêt bienvenu pour un point de vue sur un chaos de rochers impressionnant et son lac attenant. Gloppedalsura, lieu de franche rigolade entre Allemands et Norvégiens pendant la Seconde Guerre Mondiale Nous remontons ensuite la Øvstabødalen, vallée glaciaire à citer dans toute conférence de géologie de bon niveau pour la perfection de sa forme en auge. Le parcours est varié, peu fréquenté et plaisant avant de plonger sur une zone moins sympa bien dotée en stations de ski et en habitat folklorico-traditionnel, ici des immeubles/chalets en bois sombre et toit végétalisé. L’avantage, au-delà du côté très artificiel des stations, c’est que les bâtiments se fondent dans la végétation.

La dernière partie du trajet, très belle mais pas très agréable à conduire tant la petite route est saturée par la circulation, traverse un plateau rocailleux avant de plonger vers le Lysefjord. Malheureusement, la route de descente, assez connue (elle est le lieu d’une compétition estivale de ski sur route très cotée) une fois passée le restaurant et bien que sûrement impressionnante vue d’un drone, n’offre quasiment aucune vue sur la vallée et le fjord. Ce qu’elle offre par contre, c’est un tunnel en épingle à cheveux, un classique que l’on retrouvera à plusieurs reprises dans les fantaisies souterraines norvégiennes. Le camping du soir, bonsoir, le Kjerag Lysebotn camping, jouit d’un site splendide et est bien équipé (cuisine, sanitaire). Malheureusement, comme on est en Norvège, il n’y a aucun arbre/arbuste et une promiscuité assez forte et accentuée par l’affluence d’un jour de juillet ensoleillé. Bref on se marche dessus comme des manchots en période de reproduction dans leur colonie. Quand je vous dis que le site est splendide...

Jour 5 Highway song – System of a Down 78km Lysebotn - Hjelmeland Aujourd’hui, c’est notre journée rando de masse dit trek pour ceux qui se sentent une âme d’aventurier, juste une âme, il ne faut pas trop abuser de l’aventure. Donc aujourd’hui, c’est le Kjeragbolten, concession faite à la liste des randonnées obligatoires. La Norvège fait partie de ces pays où la randonnée est l’une des activités touristiques obligatoires y compris pour des personnes qui ne marchent jamais par ailleurs. Pour la Norvège, l’activité s’effectue bien sûr en masse sur les mêmes chemins en cochant les fameuses cases de la to do list comprenant dans l’Ouest Preikestolen, Trolltunga, Kjeragbolten, Bessegen et Aurlandsdalen. Nous nous sommes contentés du rocher suspendu Kjerag, choisi car dans mon esprit, moins facilement accessible au commun du touriste (et moi je suis un touriste hors du commun, un tourista). C’est sûrement vrai mais cela n’empêche pas le monde… Je le savais, je le savais, j’étais prévenu, j’ai râlé avant, j’ai râlé pendant, je râle encore après et pourtant je n’ai pas d’oiseau dans la gorge et il n’y avait pas de genêts dans la balade (cf le râle des genêts pour comprendre la blagounette). La randonnée commence par un parking gigantesque au tarif prohibitif. Nous payons sans moufter nos 30 euros (un repas dans un resto semi gastro en France pour ceux qui n’ont pas le sens des valeurs). J’espère que personne ne s’arrête juste pour voir la vue car de vue il n’y en a point : le point de vue est occupé par un restaurant qui met un point d’honneur à boucher accessoirement la vue. Et pour accéder à sa terrasse/point de vue, il faut payer. Bon, nous, on a du pain sur la planche et quelques montées raidasses en attente. Dont acte. Trafic fluide en ce début de matinée, quelques problèmes de surchauffe moteur pour la première montée puis la vitesse de croisière est atteinte pour une arrivée prévue à 10h30. Ce n’est pas encore un bouchon au niveau du rocher mais la circulation est déjà dense à l’approche. Au retour, le trafic est extrêmement chargé et les comportements touristico-idiots se multiplient (équipement inadéquat, coupage des routes à travers champs, ralentissements dus aux selfies intempestifs. Ne pas utiliser votre téléphone en conduisant, que la sécurité routière vous dit !).

Pas un coin où amener sa traban

Sur le fond, la rando, 12 km et 700 mètres de dénivelée, est très chouette avec de belles vues sur le fjord et Lysebotn en particulier au début de la 3ème montée et tout au bout.

Le Lysefjord

Le caillou est flippant et spectaculaire tout comme la plateforme juste à côté. Une queue au bord d'un à pic de 1000 mètres se forme pour monter dessus (même pas en rêve, je fais un truc pareil). Le mythe



La réalité

Il est loisible d’explorer les environs du Kjeragbolten pour profiter d’un peu de la tranquillité des avancées rocheuses spectaculaires et des vues majestueuses sur le fjord. Bref ça claque grave. Le Lysefjord n'a pas bougé

On redescend à Lysebotn pour prendre un ferry réservé à l’avance. Et quand on voit le « ferry » arriver, on se dit que la réservation était une bonne idée. Rentrée en marche arrière et tassage de voitures dans un espace réduit pour notre mini-croisière sur le Lysefjord. Très bien la mini-croisière qui permet de s’apercevoir de la hauteur des falaises entourant le Kjeragbolten et d’apercevoir le Preikestolen où nous n’irons pas.

Le Kjeragbolten vu d'en bas. Les 1000 mètres de vide y sont bien

La croisière s'amuse

Le camping du soir se trouve à Hjelmeland et est ingénieusement intitulé Hjelmeland camping. Celui-ci fait dans l’original puisque nous avons planté notre tente dans le parc arboré d’une sorte de manoir qui sert de dortoir. Une chouette vue, une cuisine bien équipée et assez d’espace pour ne pas se marcher dessus (en principe, avec les Norvégiens, on ne sait jamais, ils pourraient parquer votre tente ou votre van à 50 cm du voisin), voilà pour les avantages. Pour les inconvénients, les sanitaires sont peu nombreux, peu pratiques et se salissent vite (forcément).
British Airways ne veut pas rembourser les billets pour les USA English translation pending
by Azerty013 · 2020-03-12 · 267 replies
je viens d'avoir british airways (j'ai une ligne non surtaxée si besoin pour quelqu'un en MP pas eu trop d'attente mais ne pas lâcher quand c'est occupé recommencer multiples fois)!! et bien peanuts. L'agent que j'ai eu au tel stipule qu' ils ne remboursent pas à ce jour les billets pour les USA qui sont avant le 13 avril 2020 achetés l'année dernière dont les conditions ne sont pas remboursables....le coronavirus c'est pas leur soucis. Alors que d'autres compagnies aériennes font des gestes forts pour aider les clients...et même AGODA dont les chambres d'hôtels n'étaient pas remboursables remboursent sans problème dès aujourd'hui...

Alors la raison "à la trump" invoquée aujourd’hui les billets achetés à compter du 3 mars (on connaissait les dangers du virus) donc on peut obtenir changement ou bon avoir... les billets achetés avant le 3 mars on ne connaissait pas les dangers du virus donc c'est perdu vous n'avez droit à aucun remboursement (bon on sait que les taxes c'est remboursable).

je vais m'empresser d'inonder de messages les réseaux sociaux pour donner l'info. et faire un post bien voyant ici...sur VF Le gars il dit pour le moment n'annulez pas par vous même attendez peut être que ça va changer d'ici là....c'est clair que je vais attendre du coup....

je vais mettre un cierge à la bonne mère que soit les USA reviennent à la raison et qu'ils annulent l'interdiction pour les européens.. ou que BA fasse geste commercial digne de ce nom pour tous les voyageurs européens qui n'y sont pour rien
Observation de la panthère des neiges au Ladakh English translation pending
by Jeromeliath · 2020-03-05 · 5 replies
Je rentre juste du Ladakh où j'ai réussi à observer la très discrète panthère des neiges appelée aussi léopard des neiges (tiré du nom anglais snow leopard). Grosse réussite car j'en ai observé 10 (dont une femelle et ses 2 petits) en 18 jours ! J'ai vu aussi 6 lynx, 5 loups du Tibet, 1 renard roux, des ibex, des barrals et des urials par dizaines ainsi que plein d'oiseaux qui restent dans ces vallées enneigées malgré le froid. Pour réaliser ces observations, je me suis rendu dans le parc national d'Hemis au Ladakh à côté de la ville de Leh. Puis je suis allé aussi dans la vallée d'Uley. Dans les 2 endroits, j'ai été hébergé en "homestay", c'est à dire chez l'habitant dans de tous petits hameaux. Les gens étaient adorables et me faisaient aussi à manger et du feu le soir et le matin. A chaque fois, j'avais un guide local qui scrutait chaque rocher et chaque crevasse à la recherche de la panthère des neiges et de tout autre animal. Le guide avait une super longue vue Swarovski avec un zoom 20-60 (indispensable car les animaux se trouvent souvent loin). J'avais amené aussi ma longue vue Kowa avec zoom 20-60. Les panthères des neiges sont vraiment difficiles à voir car extrêmement discrètes et très bien camouflées. Les guides ont l'habitudes de les chercher pendant des heures et connaissent bien leurs comportements. Personnellement, je suis passé par l'agence Exotic Travel tenu par monsieur Phunchok Tsering. Il m'a offert un service parfait à un prix incomparable. Je pense pouvoir dire que si vous rester au moins une 10aine de jour, vous verrez forcément la panthère des neiges. N'oubliez pas que la meilleure période est de Novembre à Mars. Attendez vous à des nuits glaciales autour de -20°C ! Bonnes observations ! N'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions.
Compagnie Iberia et remboursement d'un vol English translation pending
by Beregond · 2020-03-04 · 12 replies
Bonjour,

Cela fait maintenant 5 semaines révolues que j’ai demandé à Iberia le remboursement d’un vol annulé de leur part. Trois coups de téléphone plus tard (à un numéro surtaxé qui plus est...) et de longues minutes d’attente (payantes donc...)’ toujours rien. On m’a pourtant promis que le remboursement serait effectif dans la semaine, puis dans les trois semaines, puis dans les 21 jours ouvrés. Ces délais sont tous révolus, et toujours rien !

Ce billet A/R de 525 euros avait été acheté en aout 2019 pour un vol aller le 5 mars 2020. Et bien sur, le débit a lui été effectif dès l’achat. Autant dire que cela fait maintenant 7 mois que mes 525 euros sont dans la trésorerie d’Iberia (donc IAG, également propriétaire de British Airways et Vueling, entre autres).

Si un modérateur pense que ce message n’a pas sa place ici, je pense au contraire que faire savoir nos mésaventures avec ces compagnies peu scrupuleuses est au contraire utile, cette mauvaise publicité ne peut que les encourager à respecter les clienrs lésés.

PS : désolé pour les éventuelles fautes d’orthographe, je vous écris d’une tablette, depuis le Sri Lanka...et mon curry arrive ;)
Trois heures trente minutes pour prendre un autre vol à Manille pour Tagbilaran? English translation pending
by Pekoune · 2020-02-23 · 6 replies
Bonjour,

Nous arrivons à 3h45 à Manille, nous voulons réserver un vol pour Tagbilaran avec Airasia qui part à 7h20, pensez vous que c'est faisable? ( je n'arrive pas à voir si nous devons changer de terminal...)

Sachant que nous voudrions changer de l'argent et acheter une carte pour telephone, aurons nous le temps? Ou peut être que nous pourrons le faire a Tagbilaran?

Merci pour vos infos et conseils!
Choix des îles pour voyage de 3 semaines en Polynésie English translation pending
by Maya1515 · 2020-02-15 · 15 replies
Bonjour, ça y est nous avons pris les vols Paris/Papeete nous partons avec air tahiti le jeudi 24/09 arrivée le même jour à 23h et départ le vendredi 17/10 à 23h. ça c'était le plus facile, maintenant il nous faut choisir les îles pour réserver le pass air tahiti. Nous nous sommes fixé un minimum de 3 nuits sans les transferts par île sauf sans doute sur bora sinon ça ne passe pas Poir l'instant nous sommes à peu près fixé sur Maupiti Bora Moorea pour Tahaa / RAiatea petite interrogation tahaa nous tente car ca a l'air plus tranquille que raiatea. vaut il mieux séjourner à tahaa ou raiatea vu que à priori il est facile d'aller d'une île à l'autre. pour les Tuamotu grosse grosse hésitation à priori Tikehau nous tente +++++ ensuite rangiroa ou fakarava? Sachant que nous ne pratiquons que le snorkeling. TIkeau et Rangiroa sont distant de 15km je trouve incroyable qu'il n'y ait pas de liaison bateau , vrai ou pas vrai ? Vaut ne faire qu'une seule île en y restant plus longtemps ou deux îles ? On finirait par tahiti le 16 ce qui nous laisserai 2 jours complets puisqu'on part à 23 h le 17.

Enfin j'ai vu que beaucoup de spots snokelling ne sont accessibles qu'en bateau. nous avons le permis bateau mais je n'ai pas l'impression que les loueurs de bateaux soient très fréquents sauf les bateaux sans permis. Avez vous des infos ?

d'autre part nous souhaitons voir les baleines à priori Moorea est un bon point de départ mais je voudrais être sûre de partir avec des excursionnistes respectant l'eco systeme. J'ai vu que certains étaient labellisés . Avez vous des conseils et adresses pour faire cettte excusions ?

Nous pensons louer des vélos pour faire le tour des îles et prendre des pensions familiales avec petit déjeuners et dîner. Est que en règle générale les petits déjeuners sont copieux car nous avons l'habitude de grignoter à midi après avoir pris un gros petit déjeuner.

Les iles citées ne sont pas dans l'ordre, j'attends de finaliser quelles iles nous allons visiter pour organiser les transits. Ensuite on verra pour les hébergements.

merci à ceux qui pourrons nous éclairer ces nombreuses interrogations😀 Nous sommes preneurs de toutes vos suggestions et avis.
Prise du véhicule à l'aéroport de Fort Lauderdale et carte Visa Premier refusée au guichet English translation pending
by Benishoes · 2020-02-11 · 22 replies
Bonjour, Pour la deuxième année, la première avec AVIS, la deuxième avec HERTZ, m’a carte Visa Premier est refusée au guichet au moment de la prise du véhicule, à l’aéroport de Fort Lauderdale. Je précise qu’elle m’a toujours permis de prépayer cette location au moment de la réservation, sans aucun problème (client Preferred et Gold), et qu’il y est mentionné « crédit ». Heureusement que j’ai pu à chaque fois présenter, en remplacement, une simple MasterCard qui m’a sauvé la mise. La banque Oney se contente de me dire que la Visa Premier est conforme et que c’est le commerçant qui ne respecte pas les règles de sécurité de transactions bancaires. Et c’est la raison pour laquelle cette carte est refusée. Tout cela me rend dubitatif. Quelles règles de sécurité ? Celles de la banque Oney ? Et ainsi toutes leurs Visa Premier seraient refusées ? Qu’en pensez-vous ?
Épidémie de dengue en Martinique English translation pending
by Axelfl · 2020-02-06 · 17 replies
Bonjour, Avant de prendre nos billets, je viens me renseigner auprès de vous concernant l'épidémie de dengue en Martinique. Nous avons des amis en Guadeloupe actuellement et sur 6 , quatre sont malades,2 grippés et pour les 2 autres il y a suspicions de dengue. Ça nous donne à réfléchir...d'où ma demande d'infos. Je vous remercie.
In the Land of Mountain Gorillas: The Story of an "Epic" Trip
by Plumini · 2020-02-01 · 142 replies
Passionate about travel, animals (furry, feathered, scaly), and my partner’s love for photography, it was in 2014, after encountering orangutans in Gunung Leuser National Park in Sumatra, that I felt the urge to see other great apes in their natural habitat and in the wild. For my 40th birthday, I dreamed of only one thing... seeing gorillas. I still had four years to wait and four years to save up.

At the time, I had only heard of the Virunga Mountains, particularly the part in Rwanda. To be honest, Uganda had never really struck me as a destination I’d ever set foot in, and the DRC, for security reasons, didn’t particularly appeal to me.

But then, one day, I heard that Rwanda was going to increase the price of gorilla permits to USD 1,500 per person. Ouch... that seemed way overpriced, especially since we were going as a couple and I really wanted to see them twice. $6,000 for two days... Okay, it’s for my 40th birthday, but still...

At the end of 2017, I started looking more closely into our trip planned for December 2018. A stroke of luck in my schedule meant my former English teacher sent me a link to an article she’d written for her travel agency about her encounter with gorillas in Uganda. Hmm, Uganda? It was the first time I’d read about the country. Why not?

I scoured various forums in French and English and re-discovered voyageforum.com. And most importantly, I came across Ticapi’s travel journal, which I devoured in one evening, and a few months later, Muriel18’s, whose release I eagerly awaited. Wow!!! Not only can you see gorillas in Uganda, but also chimpanzees and the shoebill, not to mention the savannah and the chance to go on more classic safaris.

All that’s left is to convince my better half that Uganda is a safe country...

Usually, and now more than ever, we prefer independent travel and self-drive trips in particular. But given the proximity to the DRC border, the potentially impassable roads after rain, and rental cars that aren’t always in the best condition, we hired a guide for two weeks in December 2018. The months passed, and the excitement grew.

Three weeks before departure, I fell ill after a work trip to Asia. Darn! This time, I didn’t waste any time—I quickly saw a doctor and got rid of that virus. That was the plan! Flu or malaria? (I’d been to the Amazon six months earlier.) The doctor didn’t know; the cough only appeared a few days later. We did blood tests two days in a row to rule out malaria. So it was the flu or... pneumonia :-( ...?

The X-rays spoke for themselves—it was pneumonia, and it was already quite advanced. No big deal, I still had two weeks to recover! I religiously took my antibiotics, downed loads of vitamin C, but nothing worked—the antibiotics didn’t seem to be doing anything. I was coughing so hard I thought my lungs would come up, I was short of breath, exhausted. I’d dreamed of this trip for so long... it seemed unthinkable not to go. Five days before departure, my doctor hospitalized me—the pneumonia had worsened, and my blood oxygen levels were dangerously low. I was in tears but still in denial about what was happening to me. Besides, I’d still taken my anti-malarial, because I was determined to leave.

I spent the first day in the emergency room on oxygen 24/7. The germ causing my pneumonia was unknown to the infectious disease and pulmonary specialists. They tried a combination of antibiotics. No big deal, in four days, I’d be leaving. I harassed the doctor, who must have thought I was crazy, to find out when I could be discharged—"because, you see, doctor, I have a flight to Uganda on Saturday." On Thursday, the doctor was firm: I’d still be hospitalized on Saturday... deep down, I knew it but didn’t want to admit it. My partner handled canceling the flights, contacted our travel insurance (thankfully we had some), and I wrote to our guide (who, in the meantime, had become our tour operator) who could hardly believe it. And neither could I! We told ourselves it was just postponed and that we’d take this long-awaited trip at the end of 2019!

March 2019, the tour operator reached out to us: "Didn’t you say you wanted to go to Uganda this year? You’d better hurry and book the gorilla permits before they run out."

Oh yes, we wanted to see the gorillas. But we hesitated about rebooking. I still hoped to do this trip as a self-drive. The thing is, this year, we managed to take three weeks off, and we also wanted to spend a week in Rwanda. My partner still didn’t feel comfortable driving there. Yet, he’s driven all over the world. I respected his feelings, especially since he’s the only one who drives.

Anyway, we went back and forth but neither of us really said what we were thinking: "What if we used someone else to organize our trip?" In the end, we went with him again, made a first deposit for four gorilla permits (two days each) (not the best idea we’ve ever had), and looked into adding Rwanda to our itinerary. We’d have a guide/driver for the whole trip with mid-range accommodations.

After several back-and-forths, the itinerary was supposed to look something like this. To be honest, I got fed up after a while.

Day 1: Arrival in Kigali in the evening Day 2: Transfer from Kigali to Akagera NP Day 3: Safari in Akagera NP Day 4: Akagera NP and night in Nyagatare Day 5: Transfer from Nyagatare to Nyungwe Forest Day 6: Nyungwe Day 7: Nyungwe Day 8: Transfer from Nyungwe to Lake Kivu, Rubavu/Gisenyi Day 9: Transfer from Rubavu/Gisenyi to Kisoro/Uganda via the Cyanika border Day 10: Gorilla tracking in Mgahinga NP Day 11: Golden Monkey tracking in Mgahinga NP, night at Lake Mutanda Day 12: Gorilla tracking in Bwindi, Ruhija (later changed to Rushaga) Day 13: Queen Elizabeth NP, Ishasha sector in the morning and Kazinga Channel in the afternoon Day 14: No clear answer on activities for that day. After three attempts, I gave up. I shouldn’t have... Day 15: Chimpanzee tracking in Kyambura Gorge, night at Lake Nkuruba Day 16: Lake Nkuruba, morning activities around the lake and Bigodi Swamps in the afternoon Day 17: Transfer from Lake Nkuruba to Murchison Falls Day 18: Murchison Falls Day 19: Murchison Falls Day 20: Transfer from Murchison Falls via Ziwa Rhino Sanctuary, night in Entebbe Day 21: Entebbe – Mabamba Swamps Day 22: Mabamba Swamps in the morning, Botanical Garden in Entebbe in the afternoon, and transfer to the airport for the overnight return flight.

In April, he asked us for a substantial deposit for the accommodations and some park activities, as one of his colleagues was doing the same tour in May and it would be good if he could secure the already-made reservations by paying the bill.

A week before departure, just like in 2018, we paid the remaining balance of the agreed amount. Three days later, since I hadn’t heard from him (the TO is based in Germany), I sent him a message to confirm he’d received the payment.

My partner joked, "And that’s when he tells us he closed the account we sent the money to." I forced a laugh... and even more so when the TO asked me which account I’d sent the balance to... "Uh, the same one as before." And then he told me he’d closed that account and maybe should’ve mentioned it earlier... uh, you think?! And of course, he needed the money sent again quickly. "Well, buddy, you’ll have to wait until I get it back!!!

It was already late, and my bank had been closed for hours. The next morning, first thing, I called my bank and explained the situation.

"Unfortunately, we can’t do anything for you; you’ll have to wait for the money to be returned." "But how long will that take?" "A few days or weeks, depending on the banks, and you should expect transfer fees."

Brilliant! :-(

After nearly 10 years of traveling almost exclusively without traditional travel agencies, had we just been scammed? I went back to the forums to reread posts about this TO from other travelers. They were all positive; no one mentioned a scam.

The next day, I searched online for the contact details of his bank in Germany. I wrote to the generic email address in English, explaining that I’d made a transfer without knowing that this gentleman had closed his bank account. The employee replied in impeccable English that the bank only responded to emails written in German. Grrr! I used a well-known translator since my German is, let’s say, rusty, and resent my email in German. The same agent replied in German that unfortunately, they couldn’t do anything for me—that if the account had been closed, an automatic rule would return the money to the sender... period, end of story!

Well, our money is lost somewhere in the "cloud," or so we hope! Wait and see!

No news from our TO, and we didn’t reach out either—we were too annoyed by the whole situation.
Tour du lac Léman à vélo en famille et hébergements English translation pending
by Mmacfly · 2020-01-29 · 16 replies
Bonjour

j'ai un projet voyage en vélo et en famille pour cet été

Les 3/4 du tour du lac Léman sur plusieurs jours j'ai pensé Thonon- Genève-Lausanne et retour Thonon en bateau

Il semblerait que le plus sympa et mieux équipé en pistes cyclables soit Genève-thonon-Montreux - Lausanne retour Genève en bateau.

Qu'en pensez vous? On veut pédaler, se poser , visiter et se baigner!! Que conseillez vous pour les hébergements ?, y'a t'il des hébergements accueil vélo?

merci beaucoup et à bientôt 🙂
Traitement paludisme pour les Philippines English translation pending
by Beagil · 2020-01-23 · 5 replies
Bonjour Nous avons prévu de partir pour les Philippines dans trois semaines. Encore des incertitudes avec le volcan puis le virus maintenant. Mais nous gardons espoir. Nous n’avons pas fait de vaccins particuliers et nous nous questionnons sur le traitement anti paludisme ? Nous séjournerons dans les Visayas et si le temps nous le permet nous finirons sur Palawan. Que pensez vous des risques sanitaires ? Merci de vos réponses
Itinéraire pour 10 jours au Panama avec nos 2 enfants? English translation pending
by Pacmanaman · 2020-01-22 · 5 replies
Bonjour à tous !

nous prévoyons de partir 10 jours au Panama en Avril prochain (arrivée le 19/04, retour le 30/04) avec nos deux enfants (7 et 9 ans), ce sera leur premier vrai voyage.

Nous avons commencé un peu mais on se rend pas compte de ce que l'on peut faire en 10 jours sur place.... Nous aimerions voir un peu de pays, mais que cela reste raisonnable avec les enfants (éviter les bus de nuits par exemple), et aussi bien sur de la farniente... POur l'instant c'est un peu le flou, si ce n'est qu'on aimerait bien passer une partie du séjour (au moins la fin) vers Bocas del Toro.

Auriez vous des conseils pour un itinéraire ? Est ce que louer une voiture vaut le coup ? faire les deux cotes en 10 jours ce serait jouable ?

Merci d'avance, tout conseil/tuyau ou autre sera bon à prendre ;)
Guide du cyclo-voyageur par pays English translation pending
by Tioneb54 · 2020-01-11 · 13 replies
Bonjour à tous,

A moins que cela existe par ailleurs sur internet, je rêve d'avoir acc��s à un guide dédié aux cyclo-voyageurs que nous sommes, qui donnerait des détails importants et utiles par pays. Ce guide serait rangé sous
https://voyageforum.com/guides/voyager_a_velo/.

Pour chaque pays, il s'agirait de documenter par un ou plusieurs contributeurs plusieurs items bien utiles aux cyclo-voyageurs.

Dans un 1er temps, je voudrais faire appel à vous pour définir la liste de ce items. Personnellement, je pense qu'il faudrait se limiter à des items bien spécifiques à la pratique du vélo.

Voilà une ébauche de sujets pour construire la trame de ces fiches par pays. Vos avis et contributions sont les bienvenues pour préciser cette liste, la compléter ou la reformuler si nécessaire:

1/ Les conditions de circulation du cyclo-voyageurs : Pistes cyclables en agglomérations Pistes cyclables hors agglomérations Largeur des bas-côtés Choix de route avec faible circulation Circulation dangereuse Qualité des routes, pistes Qualité des pistes cyclables Parcours cyclables longues distances officiels Indication de direction Dénivelé Pente Vélo idéal Carte routière

2/ Les nuitées du cyclo-voyageurs : Hôtel Auberge de jeunesse ArbnB / logement payant chez l’habitant Warmshowers / CCI, .. Couchsurfing, Helpx, … Camping Bivouac

3/ Les ravitaillements du cyclo-voyageur : Hypermarché Supermarché, superette Stations services Boulangerie Cueillette, pêche, chasse, … Restaurant Restauration de rue Restauration chez habitant Eau

4/ Météo spéciale cyclo-voyageurs: Période idéale Direction du vent

5/ L'accueil des cyclo-voyageurs : Invitations spontanées Contacts avec locaux

6/ Les dangers qui guettent le cyclo-voyageurs : Vol Chiens, … Population Corruption Pollution de l'air

7/ Entretien, location, achat du vélo : Vélociste Atelier de mécanique Aide des locaux Location vélo Achat vélo

8/ Le transport du vélo (interne au pays ou pour y accéder) : Avion Trains Taxis Bus

9/ Sites internet, livres, … Sites officiels de référence : Sites perso sur ce pays : Livres, Guides :

Retour du trek du Mardi Himal Base Camp (MHBC pour les initiés) English translation pending
by Raju · 2020-01-10 · 3 replies
Bonjour, un petit retour en forme de guide de voyage sur le trek du camp de base du Mardi Himal effectué du 15 au 21 novembre. Il vous faudra une petite semaine pour monter à 4500m d’altitude en partant de Pokhara et y revenir.

Jour 1 : De Pokhara lake side, direction Baglung bus station (400rps en taxi ou 1h30 de marche ou bus local). Demandez le bus pour Phedi, c’est le départ du trek. 1h de bus, 100rps. Vous pouvez avec le même bus continuer 1 heure de plus pour aller à Kande (départ alternatif du trek). Si vous voulez alléger un peu l’énorme liasse de roupies qui constitue votre budget pour une semaine de trek, vous pouvez prendre un taxi jusqu’à Phedi pour 1200 roupies (à peu près, cela dépendra de votre aptitude à la négociation tarifaire).

Phedi (1130m) – (upper)Dampus (1650). C’est court mais intense. Vous descendez du bus, traversez la route et commencez directement à monter des marches d’escalier. Courage, cela prendra 1h30 pour venir à bout des 3650 marches restantes. Je vais vous épargner les détails, mais je m’arrête à Dampus une semaine. D’abord car je vais chez des amis et puis la vue est pas mal du tout ! Libre à vous de continuer vers Pothana (1 petite heure), voir Deurali (encore 1 heure supplémentaire).

Jour 2 : Dampus – Pothana – Deurali (2100) – Forest Camp (2540) En sortant de Dampus, il faut stopper au bureau de l’ACAP pour présenter ses papiers en règle, à savoir le TIMS et le droit d’entrée ACAP. Attention, le droit d’entrée ACAP se paie 2000 roupies à Katmandu ou Pokhara. Ici, c’est 6000 rps…véritable insulte aux têtes de linotte et autres procrastinateurs. En sortant de ce bureau, digne truchement de la corruption ambiante de ce beau pays montagneux, ne manquez pas l’occasion de vous procurer dans le dernier magasin de Dampus, un magnifique bâton de marche taillé dans du véritable bois d’arbre, pour la modique somme de 100 roupies. Ensuite, entamez votre montée vers Pothana, charmant village aux doux airs alpins puis suivez la crête encore 1 heure en montant vers Deurali, à 2100m. C’est un ensemble de 3 ou 4 guest house qui constitue une halte agréable avec une superbe vue sur les collines invitant à la méditation. A la sortie de Deurali, le sentier à gauche descend vers Landruk et le trek de l’abc. Si vous n’avez pas changé d’avis sur votre choix de trek, il serait judicieux d’emprunter le sentier sur votre droite. Vous allez alors pénétrer dans une forêt dense pour y passer les 4 prochaines heures. Oubliez les récits de touristes esseulés croqués par des léopards, et autres bûcherons solitaires morcelés par des ours, et continuez d’avancer sur ce sentier peu emprunté. Vous allez penser que l’investissement de 100 roupies pour acheter un bâton n’était décidément pas une fantaisie. Vous serez toutefois seul face à vous-même jusqu’au moment d’apercevoir entre les arbres et les fougères une modeste bâche qui abrite un autochtone entretenant un feu et ravi de vous proposer une tasse de café. Puis les arbres s’espacent enfin et laissent passer la lumière crue du jour qui illumine le panneau « Welcome to Forest Camp ». C’est un ensemble de 4 ou 5 guest house. Après un rapide tour d’horizon, Je sélectionne le « Jungle embassy Hotel » qui affiche fièrement ses 5 étoiles au-dessus de l’entrée du dining hall. Le jeune propriétaire de l’hôtel étale son ambition en proposant 2 salles de bain commune. C’est du jamais vu dans le secteur. Et en plus, il y a de l’eau chaude. La literie est neuve et confortable. Le cuistot me prépare des succulents spaghettis. L’endroit mérite décidément ses 5 étoiles.

Sympa la vue de Dampus? Je vous l'avais dit...

Pothana, un ptit air de ricolaaaa!!

Merci Bim pour les spaghettis, tu gères !

A suivre
Circuit de 20 jours en Malaisie-Singapour en juillet avec enfants English translation pending
by Kafra · 2020-01-10 · 4 replies
bonjour Chers amis voyageurs,

Les billets pour cet été sont bookés, après l' Afrique du Sud l' été dernier, ce sera la Malaisie cet été ( l' appel de l' Asie! 🙂) .On se plonge maintenant dans l'itinéraire pour commencer à anticiper les réservations ( j'ai vu que pour les iles Pérenthian c'est déjà plutôt full 😕). Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 grands enfants de 11 et 17 ans. Nous avons l'habitude de partir en autonomie et plutôt louer des voitures car on aime particulièrement notre liberté et les road trip, se perdre sur les routes et faire des découvertes inattendues )

Voici une 1er ébauche du circuit: jour 1 arrivée en fin de soirée à KL jour 2: KL jour 3: Batu Caves et KL Jour 4: prise de la voiture à KL et route Penang jour 5 : Penang jour 6 Penang jour 7: Penang ( 3 jours plein à Penang, est ce trop ?) Jour 8: route Taman Négara , si j'ai bien compris, il faut laisser la voiture pour s'y rendre ensuite en Pirogue ? jour 9: Teman Négara jour 10: Route vers les iles Péranthian, là aussi on laisse la voiture. est ce assez sécure ? y a -t-il des endroits de stationnement dédiés? jour 11: Péranthian Palau Besar Jour 12: Péranthian Palau Besar jour 13: route Cheranting , nuit Chérating jour 14; route Malacca jour 15: Malacca rendre la voiture à Malacca : est ce possible de louer à KL et rendre Malacca, y a t-il des frais d'abandon? jour 16: bus pour Singapour Jour 17 Singapour jour 18 Singapour jour 19 Singapour jour 20 Singapour 4 jours plein à Singapour, est ce trop ? jour 21 départ

Cet itinéraire vous parait il cohérent , n'y a t-il pas trop de jour à Singapour et pas assez ailleurs. Pour info, comme nous sommes 4 , tout le monde a ses activités préférés: les parents veulent profiter de la nature et de la culture, le grand ad est féru de villes modernes et buildings, quant à la fille de 11 ans, elle veut voir des animaux et tous on veut de la découverte , mais aussi des baignades .

je vous remercie pour toutes vos suggestions et échanges .
Voyage de 12 jours en Croatie avec enfants, avec ou sans voiture? English translation pending
by Celmimi · 2020-01-08 · 6 replies
Bonjour,

J’envisage de partir en Croatie avec ma sœur et nos enfants (4 enfants en tout de 5,7 8 et 12 anS) pour 12 a 14 jours en juillet prochain.

Nous souhaitions arriver a Split , puis : - aller de split à Krka (1 nuit sur place) - aller de Krka à Plitvice (1 nuit surplace ) - redescendre sur split (2 nuits) - aller à Hvar (2 nuits) - aller à Korcula (1 nuit) - aller à Mljet (2 nuits) - rejoindre dubrovnik (1 nuit)

Rien n est encore arrêté , mais nous nous demandons s, Il est indispensable d avoir un véhicule sur place , car nous sommes 6 et cela revient très cher (van ou minibus), je n ai pas trouvé de 7 places . Prendre 2 véhicules plus petits nous paraît sans intérêt.

Nous avons vu que les lignes de bus permettent de rejoindre les principaux sites , mais je me demande si sur les îles ce n’est pas compliqué sans voiture .

On mA également déconseillé dubrovnik l’ete .

Auriez vous des conseils ou suggestions ?

Merci par avance

Bonne soirée
Week-end à Londres/Camden English translation pending
by Jlcro · 2019-12-23 · 7 replies
vendredi 8 février 2019

Le soir, je droppe Dom à la gare et on file avec à peine une courte escale à la maison… parking de Bartenheim… navette… On a un timing d’artiste. Puis ça retombe… D’annonces en annonces l’avion est déprogrammé. Initialement 21h10, puis 21h50, 22h30,22h50… A l’aéroport, ça devient le radeau de la méduse.



La dernière petite sandwicherie ferme. Il reste quelques bricoles sur lesquelles on se précipite… On part pas loin de 23 heures et quand on arrive, il est minuit passé, plus de train pour Victoria station, le prix des taxi dépasse les 100 euros. Dom et moi faisons des prouesses.



Il est deux heures du mat quand on atteint en fin de compte notre mini-appart. Rudimentaire, literie pour gamins, pas d’eau chaude. On s’écroule. Vaincus.

samedi 9 février 2019



C’est pas le Ritz, impossible de confondre ! On se lève néanmoins en mode grassemat. L’appart donne directement sur Camden Road. Il n’y a plus qu’à la remonter jusqu’à la dernière rue avant le Regent canal, et on sera chez nous.

Mais d’abord, il faut subvenir aux besoins vitaux. On déjeune chez un mex, pour la raison simple qu’il s’y affiche une représentation de la tête de Frida Kahlo et que Dom est fan de. Doncque…



En remontant la rue Camden, on réalise qu’on habite maintenant chez les barges. Les magasins qui pullulent s’ingénient à attirer le regard, notamment en installant sur leur façade de véritables œuvres d’art. Se sentant concurrencés par le marketing de ces marchands de pacotilles, les street arters se surpassent. Il y en a plein pour les yeux, mais pas moins pour les oreilles ! Partout des sonos géantes où dominent les caissons de basse qui envoient leur gros son. Rien n’est épargné pour attirer le chaland !







Tu vois que c’est bien bien des frappadingues ! Et ce qui se vend est du même tonneau !



On installe nos affaires au Holliday-In (pas mal) mais ne nous y éternisons pas. On a envie d’aller voir jusqu’où va le délire. On traverse le pont et découvrons le « Camden Market ». On ne s’y attarde pas non plus, on réserve l’exploration pour plus tard. Il y a un superbe soleil, nous avons très envie de longer le Regent canal, aussi loin que possible, profiter du soleil loin de ce brouhaha de dingue !



Des idées pour le tour des lacs italiens avec 3 enfants English translation pending
by Krys1969 · 2019-12-20 · 2 replies
Bonjour nous sommes un couple avec 3 enfants et nous souhaitons partir du 25/04 au 02/05 faire un petit tour des lacs! Nous arriverons en avion a milan . Nous souhaitons loger en camping. J’ai entendu dire que la région autour du lac iseo est très belle mais est ce loin des autres lacs est ce faisable sur 6 jours? Merci de vos conseils! Christelle
Sea, sel and sand English translation pending
by Mamsissi · 2019-12-11 · 8 replies
Rentrée le 15 novembre quelle ne fut pas ma surprise d'entendre qu'après mon passage les iraniens étaient dans la rue et contestaient la hausse des prix à la pompe. La question m'a été posée: qu'as tu fais en Iran? Une simple touriste, la soixantaine, pas toujours bon pied, pas toujours bon oeil, mais toujours curieuse, encore sous le charme de mon 3ème voyage en Iran. De Savoie et de ses vertes forets, non stop jusqu'aux déserts de sable, de sel, de pierres. Entre Isfahan et Yazd, Varzaneh réunit tout cet environnent avec en prime une rivière qui arrive d'Isfahan et va se jeter dans ce qui fut un océan. Une grande émotion que d'être témoin d'une mort annoncée, né il y a 3 millions d'années, dans quelques années plus rien. Le coucher du soleil depuis le haut d'une dune puis sa descente en luge sur un surf après une balade dans le désert de sel sont parmi les sorties organisées par la Neegar guest-house. Je confirme l'avis d'autres voyageurs. Bonne humeur, convivialité, rencontres sont l'esprit de cette guest house dirigée par Mohammad. A une heure et demi d' Isfahan, une destination chaudement recommandée . J'y suis restée quatre nuits sans m'ennuyer; de plus le village est sympa. Je quitte Varzaneh direction Kerman via Yazd qui a pris un coup de jeune depuis mon dernier passage en 2014. De nouveaux restaurants, de nouvelles boutiques, les bobos occupent le terrain, au diable les barbus, la modernité s'infiltre, au diable les voiles noirs. Arrivée chez Mansour de la Yaz GH, encore bonne pioche. Aux petits soins durant le séjour à Kerman et super pro lors de la visite des Kaluts. Le bazar est beau, le hammam transformé en restau fort sympathique, bon, pas cher, musique live et public qui participe. Si on va à Kerman c'est pour le désert, à l'arrière d'un pick-up que de belles sensations avec vision à 360°. Cerise sur le cake la montée puis la vue depuis l'endroit le plus chaud du globe? 70° en juillet quand meme. Mansour ne s'épargne pas pour nous faire crapahuter et découvrir de beaux panoramas. Et comme il est dingue de photos nous avons été très gâtés. ...que je ne peux pas mettre , mauvaise dimension. help. à plus tard pour la sea
Un fléau dans les souks de Marrakech English translation pending
by HFD · 2019-12-08 · 23 replies
Notre premier séjour au Maroc en 1975 a constitué notre voyage initiatique pour visiter le monde : campings, cars CTM, pas de guide du routard, ... Cela ne nous a pas empêché de faire un grand tour (Tanger, Rabat, Fes Meknes, Marrakech, Ouarzazate, Tinhir, ..) et d'apprécier ce pays si riche de culture, de diversité, de paysages magnifiques, et de tolérance. Depuis ces temps épiques, nous y sommes retournés à de nombreuses reprises (un peu moins "à l'arrache" par la suite), avec nos enfants, amis et maintenant que nous sommes à la retraite, nous pouvons encore plus en profiter : nous venons de passer 6 semaines à Marrakech. Nous avons constaté un phénomène que l'on retrouve également dans de nombreux pays d'Asie; à savoir une prolifération à Marrakech de motos et mobylettes, que l'on retrouve malheureusement désormais dans les ruelles très étroites et si fréquentées des souks. C'est évidemment un réel progrès que les habitants aient désormais un moyen autonome pour se déplacer, mais avec leur omniprésence dans les souks, je crains que les touristes se lassent d'être en permanence sur leur garde, sans compter la nocivité des gaz d'échappement que respirent au quotidien les vendeurs. Ne serait-il pas intéressant que les autorités en charge de développer le tourisme mènent une réflexion sur ce sujet. Par exemple, limiter (comme à Essaouira) ces déplacement aux livraisons, car il est possible de se déplacer d'un point à l'autre de Marrakech sans passer par le quartier des souks (qui par ailleurs, n'est pas le quartier le plus habité). Voici juste un témoignage et une proposition pour que les souks de Marrakech restent attractifs.
Itinéraire Durban - Johannesburg avec les enfants et logements English translation pending
by Sophie2000 · 2019-12-07 · 8 replies
Bonjour à tous et à toutes. Nous arrivons à Durban le 10 avril 2020 en fin de matinée et nous repartons de Johannesburg le 19 en soirée. Nous sommes deux adultes et 3 enfants de 8,8 et 10ans. Nous aurons une bonne grande voiture. En lisant les messages, carnets et guides, et sachant que nous n’allons jamais camper, j'avais pensé à nuit 10 et 11 Hluhluwe nuit 12 et 13 Sta Lucia nuit 14, 15 et 16 Kruger nuit 17 Graskop nuit 18 Pilgrim nest Mais je ne sais pas si

Il vaut mieux faire une seule nuit à Hluhluwe et 4 au Kruger Il vaut mieux faire une seule nuit à Sta Lucia et en passer une dans le Swaziland (mais du coup ou donc et pour y faire quoi?) Il vaut mieux faire 4 nuits au Kruger une seule nuit à Graskop, et zapper pilgrim nest

Bref je suis un peu perdue pcq je pars toujours en mode « on verra bien » et là, entre les enfants et les logements déjà complets, ça me semble impossible… Merci de votre aide, Sophie
Pôle emploi et tour de France à pied (contrat de travail) English translation pending
by Pierrot25440 · 2019-12-05 · 11 replies
Bonjour Le 1er mars 2020, je terminerai un contrat de travail de 3 ans. Mon employeur me donnera le fameux document attestant de ma période d'emploi. Lors du rendez vous avec Pôle emploi, je ne sais pas quoi faire. Est ce qu'en leur disant que je pars voyager à partir du 1 er avril, date de départ de mon tour de France à pied, je risque de ne pas toucher de chômage ? Je ne souhaite pas rechercher du travail pendant mon voyage.

Merci pour votre aide

Pierre
Croisière avec les Biquets English translation pending
by Sterwen · 2019-11-29 · 5 replies
Nous rentrons d’une croisière de 20 j organisée par «les Biquets» dans l’archipel des Tuamotu en Polynésie et nous souhaitons témoigner de notre vécu, malheureusement pas en phase avec leur site internet (https://www.biquets.net), «très vendeur»:

-Bateau annoncé moderne et très confortable. En fait il a 17 ans, la réserve d’eau proposée est insuffisante pour prendre des douches dans le cabinet de toilette, pas de coussin dans le cockpit pour lire et déjeuner. Table trop petite pour manger confortablement à 6 adultes.

-Douche de pont interdite, il fallait se doucher à l’eau de mer, à l’arrière du bateau, à la vue de tous, et se rincer à l’eau douce, succinctement, avec un pulvérisateur de jardin...

-Destinations : elles se résument à 4 destinations (5 mouillages) en 20 jours, nous aurions aimé bouger davantage pour découvrir d’autres sites idylliques, nombreux dans cette zone.

-Tarif annoncé «à partir de 1400euros la semaine par personne»: il est en réalité de 2500euros sans l’alcool qui s’ajoute via un forfait de 200 euros par personne pour les 20 jours de croisières. Pas d’eau minéral à bord, nous devions boire l’eau du dessalinisateur non traitée. En plus, à ce prix-là, il fallait faire la vaisselle à l’eau de mer, sous le soleil, cassés en 2 à l’arrière du bateau.

Le problème est que le site n’évoque pas ces conditions de vie à bord. Nous en avons eu connaissance le jour de notre embarquement lors du briefing. Très déçus, nous avons eu le sentiment de nous faire piéger!

Il a donc fallu se plier aux exigences du skipper et de l’hôtesse pour que le séjour se passe aussi bien que possible...(à 14900 euros la croisière pour 2, nous espérions beaucoup mieux en terme de services!).

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