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Entre montagnes, plages, déserts et canyons: huit jours au Maroc en septembre 2010 (partie 1 de 2) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Ça y est, mon premier carnet dans ce forum (et certainement pas le dernier !). A mon tour de partager ces quelques moments de découverte avec vous, je ne suis pas très doué pour la rédaction et ces photos sont les premières « vraies » réalisées avec mon nouvel appareil, le Canon EOS 450D. Dans l'ensemble, malgré certaines "potables", je suis plutôt déçu de mes photos, soyez indulgents 😊 En espérant faire « voyager » certains… bonne lecture !
Introduction : Nous sommes 2 couples d'environ 25 et 30 ans. Premier voyage au Maroc pour les plus jeunes et second pour les (plus) vieux 😛. A l’origine, nous pensions partir en Grèce, mais l’envie de dépaysement tellement forte et les budgets tellement faible, nous avons revu notre copie et ce fut un excellent choix !
JOUR 0 : Vol et première nuit à Marrakech (11 septembre 2010) :
Nous avons enfin nos passeports tant attendus, demandés il y a 8 semaines et annoncés la semaine qui précède le départ, pfff le choc lors de la demande, les délais classiques sont de 2/3 semaines mais en été…personne ne travaille ? ! Résultat : aucune réservations tant qu’ils ne sont pas là (stress…). Difficile de se projeter et de planifier quoi que ce soit sans être surs de pouvoir partir. Ils arriveront finalement fin aout (ouf). Tout de suite, réservation du vol, plutôt cher (230€/p), de la première nuit et d’un Riad en fin de parcours auquel nous tenons particulièrement …
Le Vol : Milieu d’après midi, départ de Rennes en voiture pour rejoindre l’aéroport de Nantes. Le vol à destination de Marrakech prévu à 22h05 partira avec à peine quelques minutes de retard. Scotché au hublot, les écouteurs sur les oreilles, je contemple les lieux que nous survolons : Madrid, détroit de Gibraltar et là, déjà, un premier contraste, la côte sud de l’Espagne, depuis là haut à l’air de grouiller de monde (samedi soir oblige), des kilomètres de côtes éclairés…quelques instants plus tard, nous survolons les côtes Marocaines que nous devinons car la différence est tellement frappante : presque aucun éclairage, une sensation d’étendue et de vide, qui sera la première du voyage.
Premiers pas en Afrique ! Arrivés à Marrakech, sortis de l’avion, la température est plutôt agréable vu l’heure (23h). Nous passons les formalités et hop, premier coup de tampon dans mon passeport 😎. Nous avions lu sur le net qu’un bus Alsacity pouvait nous emmener à notre hôtel mais d’après les chauffeurs de taxis, il ne passe plus à cette heure (tardive). Nous prenons donc notre premier taxi, un « grand Taxi » , une vieille Mercedes, qui, j’imagine doit avoir des centaines de milliers de km. Le Chauffeur vraiment sympathique nous explique qu’il est de courant de monter jusqu'à 7 à l’intérieur dont 2 sur le siège passager avant 🤪! Il nous dépose donc à l’hôtel Ibis Centre Gare en quelques minutes. Installés dans les chambres, nous ne nous faisons pas prier, le sommeil viendra tout seul…
JOUR 1 Marrakech & Ouarzazate (12 septembre 2010)
Recherche d’une voiture de location Après une nuit de sommeil, un bon petit déjeuner copieux, première mission du voyage : trouver une voiture de location ! Les prix vus sur le net nous avaient découragé de réserver par avance, nous préférions faire jouer la concurrence. Après avoir consulté une première agence, les prix avaient l’air plutôt intéressants mais les assurances… nous ressortons donc ce fameux guide du routard et nous dirigeons vers une seconde agence : « Concorde Car » qui s’avéra être un excellent choix : tarifs raisonnables, pas de franchises et en plus, un accueil nickel comme nous en aurons souvent au Maroc : explications, conseils, thé à la menthe… holalaa le thé à la menthe ! ce fut presque notre boisson officielle lors du voyage (avec l’eau en bouteille bien sur).
Quelques photos de Marrakech...

Route vers Ouarzazate Après avoir pris possession de la voiture, une Ford Fusion presque neuve, direction Ouarzazate ! La route est vraiment impressionnante par moment, c’est immense et démesuré. A midi nous nous arrêtons manger dans un petit restaurant avec une vue plutôt agréable. La voiture…
Depuis le restau

Sur la route…




Suivant les conseils du patron de Concorde Car, nous nous arrêtons à un site qui, d’après lui, vaut le coup : Aït Ben Haddou, un village typique du sud Marocain composé de bâtiments en terre. De nombreux films y furent tournés (Lawrence d’Arabie, Le Diamant du Nil, La Momie, Gladiator, etc.) Et effectivement, ça valait bien la peine ! Le soleil s’apprêtant à ce coucher, les lumières rendaient l’endroit presque magique.










Ouarzazate sera indéniablement la région de notre parcours que nous préférons.
Après cette journée de route, nous trouvons un Riad sympa et bien placé pour passer la nuit. Programme pour demain : studios de cinéma et route vers les gorges du Dadès…
Ça y est, mon premier carnet dans ce forum (et certainement pas le dernier !). A mon tour de partager ces quelques moments de découverte avec vous, je ne suis pas très doué pour la rédaction et ces photos sont les premières « vraies » réalisées avec mon nouvel appareil, le Canon EOS 450D. Dans l'ensemble, malgré certaines "potables", je suis plutôt déçu de mes photos, soyez indulgents 😊 En espérant faire « voyager » certains… bonne lecture !
Introduction : Nous sommes 2 couples d'environ 25 et 30 ans. Premier voyage au Maroc pour les plus jeunes et second pour les (plus) vieux 😛. A l’origine, nous pensions partir en Grèce, mais l’envie de dépaysement tellement forte et les budgets tellement faible, nous avons revu notre copie et ce fut un excellent choix !
JOUR 0 : Vol et première nuit à Marrakech (11 septembre 2010) :
Nous avons enfin nos passeports tant attendus, demandés il y a 8 semaines et annoncés la semaine qui précède le départ, pfff le choc lors de la demande, les délais classiques sont de 2/3 semaines mais en été…personne ne travaille ? ! Résultat : aucune réservations tant qu’ils ne sont pas là (stress…). Difficile de se projeter et de planifier quoi que ce soit sans être surs de pouvoir partir. Ils arriveront finalement fin aout (ouf). Tout de suite, réservation du vol, plutôt cher (230€/p), de la première nuit et d’un Riad en fin de parcours auquel nous tenons particulièrement …
Le Vol : Milieu d’après midi, départ de Rennes en voiture pour rejoindre l’aéroport de Nantes. Le vol à destination de Marrakech prévu à 22h05 partira avec à peine quelques minutes de retard. Scotché au hublot, les écouteurs sur les oreilles, je contemple les lieux que nous survolons : Madrid, détroit de Gibraltar et là, déjà, un premier contraste, la côte sud de l’Espagne, depuis là haut à l’air de grouiller de monde (samedi soir oblige), des kilomètres de côtes éclairés…quelques instants plus tard, nous survolons les côtes Marocaines que nous devinons car la différence est tellement frappante : presque aucun éclairage, une sensation d’étendue et de vide, qui sera la première du voyage.
Premiers pas en Afrique ! Arrivés à Marrakech, sortis de l’avion, la température est plutôt agréable vu l’heure (23h). Nous passons les formalités et hop, premier coup de tampon dans mon passeport 😎. Nous avions lu sur le net qu’un bus Alsacity pouvait nous emmener à notre hôtel mais d’après les chauffeurs de taxis, il ne passe plus à cette heure (tardive). Nous prenons donc notre premier taxi, un « grand Taxi » , une vieille Mercedes, qui, j’imagine doit avoir des centaines de milliers de km. Le Chauffeur vraiment sympathique nous explique qu’il est de courant de monter jusqu'à 7 à l’intérieur dont 2 sur le siège passager avant 🤪! Il nous dépose donc à l’hôtel Ibis Centre Gare en quelques minutes. Installés dans les chambres, nous ne nous faisons pas prier, le sommeil viendra tout seul…
JOUR 1 Marrakech & Ouarzazate (12 septembre 2010)
Recherche d’une voiture de location Après une nuit de sommeil, un bon petit déjeuner copieux, première mission du voyage : trouver une voiture de location ! Les prix vus sur le net nous avaient découragé de réserver par avance, nous préférions faire jouer la concurrence. Après avoir consulté une première agence, les prix avaient l’air plutôt intéressants mais les assurances… nous ressortons donc ce fameux guide du routard et nous dirigeons vers une seconde agence : « Concorde Car » qui s’avéra être un excellent choix : tarifs raisonnables, pas de franchises et en plus, un accueil nickel comme nous en aurons souvent au Maroc : explications, conseils, thé à la menthe… holalaa le thé à la menthe ! ce fut presque notre boisson officielle lors du voyage (avec l’eau en bouteille bien sur).
Quelques photos de Marrakech...


Route vers Ouarzazate Après avoir pris possession de la voiture, une Ford Fusion presque neuve, direction Ouarzazate ! La route est vraiment impressionnante par moment, c’est immense et démesuré. A midi nous nous arrêtons manger dans un petit restaurant avec une vue plutôt agréable. La voiture…
Depuis le restau

Sur la route…





Suivant les conseils du patron de Concorde Car, nous nous arrêtons à un site qui, d’après lui, vaut le coup : Aït Ben Haddou, un village typique du sud Marocain composé de bâtiments en terre. De nombreux films y furent tournés (Lawrence d’Arabie, Le Diamant du Nil, La Momie, Gladiator, etc.) Et effectivement, ça valait bien la peine ! Le soleil s’apprêtant à ce coucher, les lumières rendaient l’endroit presque magique.










Ouarzazate sera indéniablement la région de notre parcours que nous préférons.
Après cette journée de route, nous trouvons un Riad sympa et bien placé pour passer la nuit. Programme pour demain : studios de cinéma et route vers les gorges du Dadès…
Blocus de véhicules français à la frontière de la Mauritanie en novembre? English translation pending
Bonjour, j'ai entendu parler d'un éventuel blocus des véhicules français à partir du mois de novembre.
Qu'en est-il ? Quelqu'un a-t-il des informations confirmées ?
Ceux qui prennent la route renseignez vous bien avant de partir, pas que vous soyez contrains de faire le trajet inverse.
merci pour vos réponses.
Traverser la Mauritanie à vélo? English translation pending
bonjour
je cherche à savoir si, en ce moment, il est sensé de vouloir traverser la Mauritanie en vélo ? mon parcours est Nouadhibou, Choum, Atar, Nouakchott, Rosso, y a t il des mesures de sécurité particulières en ce moment, peut-on voyager sans contrainte en autonomie complète ?
merci
je cherche à savoir si, en ce moment, il est sensé de vouloir traverser la Mauritanie en vélo ? mon parcours est Nouadhibou, Choum, Atar, Nouakchott, Rosso, y a t il des mesures de sécurité particulières en ce moment, peut-on voyager sans contrainte en autonomie complète ?
merci
Deux expériences tellement différentes au Maroc English translation pending
Nous venons de rentrer d'un voyage de 10 jours au Maroc:3 jours à Marrakech logés dans un joli riad de la médina, confortable et bien situé où nous n'avons malheureusement pas pu communiquer avec le personnel, féminin exclusivement, puisque personne ne parlait français...Puis 4 jours dans un gite-kasbah à Skoura, au gite de la palmeraie, et là, grâce à Mohamed El Gharbi et à toute sa famille, nous avons découvert toute l'hospitalité marocaine:4 journées de découvertes aussi nombreuses que variées:visites, gastronomie et cuisines, traditions et authenticité.Et puis, retour à Marrakech, dans notre beau riad où les propriétaires n' étaient toujours pas de retour...
Voilà 2 aspects du Maroc.
Land Rover Discovery (4x4) pour le Mali? English translation pending
Bonjour
Je possède un Land Rover Discovery Td5 se moteur BMW 2,5 l 5 cylindres 10 cv climatisé de 2003 (140.000 km) que je souhaite donner à mon fiancé qui est guide indépendant au pays Dogon au Mali. Est-il raisonnable de faire descendre un tel type de véhicule dont la fonction sera notamment le transport de touristes sur pistes..., sachant qu'il comporte quand même pas mal d'électronique (pack électrique, ACE anti roulis, HDC contrôle d'adhérence en descente...) et que les réparations ne pourront se faire qu'à Bamako et encore ( Infos à ce sujet ? Beaucoup de Land Discovery au Mali? Personnellement je n'en ai jamais vu !...) Si je fais descendre le Land je l'équiperai (pare, buffle, sabot de protection, réservoir supplémentaire...) mais bon... Ou bien faut-il que je le revende pour investir dans un Toyota ? On m'a proposé un Toyota Runner 2,5 l climatisé de 1991 avec 260.000 km pour 4200 euros mais je crains pour les frais de réparation et de dédouanement vu l'age du véhicule. Si je revends mon Land Rover, je peux avoir un budget d'environ 10.000 euros et donc essayer de trouver un bon vieux Toyota. Alors que faire ? Je souhaiterais faire descendre ce véhicule (Land ou Toyota) entre novembre et décembre 2010 par la route et recherche un convoyeur pour cela Comment faire le transfert de carte grise entre moi et mon fiancé ? Doit-on faire établir la carte grise au nom du convoyeur ? Dois-je établir un certificat de cession gratuite pour mon fiancé ? etc... Merci pour vos réponses rapides et vos conseils précieux.
Ludmilangelo
Je possède un Land Rover Discovery Td5 se moteur BMW 2,5 l 5 cylindres 10 cv climatisé de 2003 (140.000 km) que je souhaite donner à mon fiancé qui est guide indépendant au pays Dogon au Mali. Est-il raisonnable de faire descendre un tel type de véhicule dont la fonction sera notamment le transport de touristes sur pistes..., sachant qu'il comporte quand même pas mal d'électronique (pack électrique, ACE anti roulis, HDC contrôle d'adhérence en descente...) et que les réparations ne pourront se faire qu'à Bamako et encore ( Infos à ce sujet ? Beaucoup de Land Discovery au Mali? Personnellement je n'en ai jamais vu !...) Si je fais descendre le Land je l'équiperai (pare, buffle, sabot de protection, réservoir supplémentaire...) mais bon... Ou bien faut-il que je le revende pour investir dans un Toyota ? On m'a proposé un Toyota Runner 2,5 l climatisé de 1991 avec 260.000 km pour 4200 euros mais je crains pour les frais de réparation et de dédouanement vu l'age du véhicule. Si je revends mon Land Rover, je peux avoir un budget d'environ 10.000 euros et donc essayer de trouver un bon vieux Toyota. Alors que faire ? Je souhaiterais faire descendre ce véhicule (Land ou Toyota) entre novembre et décembre 2010 par la route et recherche un convoyeur pour cela Comment faire le transfert de carte grise entre moi et mon fiancé ? Doit-on faire établir la carte grise au nom du convoyeur ? Dois-je établir un certificat de cession gratuite pour mon fiancé ? etc... Merci pour vos réponses rapides et vos conseils précieux.
Ludmilangelo
Partir à l'aventure sans argent? English translation pending
Bonjour, voila je voudrais partir a l'aventure pour prendre une confiance en moi et apprendre a me debrouiller et surmonter des peurs j'habite dans la somme mon but est de visiter l'europe allez jusqu'au les balkans etc je voudrais savoir combien de km peut ton faire par journée combien d'heures de sommeil doit je dormir et je veux prendre un sac a dos avec moi je voudrais savoir les choses qu'ils faut mettre le nécessaire et je voudrais savoir quelle routes doit-on priviliége national l'autoroute n'est pas possible a pied.
cordialement merci d'avance communauté!!!!!!!
Hôtel Kenzi Club Oasis de Marrakech English translation pending
Bonjour à tous!!
J'ai besoin de vos lumières et conseils à propos de mes prochaines vacances au Maroc...Je pars le 18 septembre prochain en couple à l'hôtel Kenzi Club Oasis de Marrakech et j'avoue être un peu inquiète par rapport à toutes les critiques que j'ai lu sur cet établissement ! Nous avons l'intention de bouger donc nous avons pris juste une formule " petit déjeuner "!
Certains d'entre vous connaissent-ils cet hôtel et qu'en ont -ils pensé ? Avez- vous aussi des plans "taxis" pour les trajets jusqu'au centre ville ?
Merci de vos réponses et bon vent à vous tous amis voyageurs !! Amicalement😏
Merci de vos réponses et bon vent à vous tous amis voyageurs !! Amicalement😏
Deux femmes seules à Marrakech et gestion du temps English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Je projette de passer un week end à Marrakech en avril 2011, ce sera notre premier voyage, nous n'avons jamais visité le Maroc, ( nous serons deux femmes seules) Je passerai par Marmara ( malgré les échos plus ou moins négatifs ) mais je n'ai pas réellement le choix, par manque de temps et d'argent !
Quelqu'un a t-il déjà reservé un week end à Marrakech via Marmara ? J'aimerai avoir votre avis. Pour un départ un lundi et un retour un vendredi, il me semble que le départ se fait vers 21h/22h et arrivée dans la nuit, pour le retour, depart vers 6h donc à 4h à l'aéroport...ou avec un peu de chance départ à 13h...c'est pas l'idéal, mais au prix, on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre !
Donc je ne passerai vraiment que 3 jours sur Marrakech ! J'ai déjà relevé pas mal de coins à visiter, mais maintenant il faut faire un choix : Ce que je veux faire absolument : - Koutoubia, Jemna el fna ( le soir) et les souks - Jardin Majorelle - La palmeraie ( enfin d'après ce que j'ai lu, le reste de palmeraie) et une balade à dos de dromadaire ( je sais, c'est touristique et ça ne vaut pas trop le coup, mais je tiens à faire un petit tour...) - un matin ou une apres midi au hammam
Pour le reste ( Palais Bahia, les tombeaux Saadiens, la Medersa Ben youssef, les bassins de la Ménara...) j'ai vu quelques photos mais je n'arrive pas à fixer mon choix...) J'aimerai savoir combien de temps ( en moyenne car ça dépend des gens...) faut-il accorder à la visite des souks ( prendre le temps de flanner...) des jardins Majorelle et des autres lieux à visiter ...
J'aimerai effectuer des "rassemblements" de lieux à visiter, pour ainsi visiter par secteur et gagner du temps...la palmeraie est-elle proche d'autres lieux touristiques ? (honte à moi, je ne la trouve pas sur les cartes...)
Enfin, j'aimerai enormement me rendre à Ouarzazate ( Aït BenHaddou...) pour une journée, selon vous, sur 3 jours, c'est jouable ? Ou tout mon temps sera pris par la visite de Marrakech ?
Question pratique, y a t-il toujours des taxis ( 24h/24) à la place Jemna El fna ? J'ai peur que notre hotel ( le nom est communiqué à l'arrivée) soit excentré de la ville et ne plus trouver de taxi pour rentrer, car je voudrai voir la Place Jemna el Fna en soirée ...
Dernière question, désolée, j'en pose beaucoup, ... Niveau Fantasia, celle de Chez Ali, est assez critiquée, parfois félicitée, mais c'est aussi la moins chère il me semble...alors à voir ou non ?
Merci par avance, j'ai parcouru quelques forums avant de poster ce long message... il faut dire que les avis passent de "il n'y a rien à faire à Marrakech, en 2 jours c'est fait!" à " ce pays est magique !" Je précise que si j'y vais, c'est bien pour visiter, et je préfère de loin le côté authentique du Sud Marocain, même si je souhaite voir ce qu'il y a à voir à Marrakech, ce qui oblige de passer par les choses touristiques pas très authentiques ! Je suis persuadée que le Maroc est riche de culture est que ces 3 jours ne seront pas suffisants !
à vous !
Je projette de passer un week end à Marrakech en avril 2011, ce sera notre premier voyage, nous n'avons jamais visité le Maroc, ( nous serons deux femmes seules) Je passerai par Marmara ( malgré les échos plus ou moins négatifs ) mais je n'ai pas réellement le choix, par manque de temps et d'argent !
Quelqu'un a t-il déjà reservé un week end à Marrakech via Marmara ? J'aimerai avoir votre avis. Pour un départ un lundi et un retour un vendredi, il me semble que le départ se fait vers 21h/22h et arrivée dans la nuit, pour le retour, depart vers 6h donc à 4h à l'aéroport...ou avec un peu de chance départ à 13h...c'est pas l'idéal, mais au prix, on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre !
Donc je ne passerai vraiment que 3 jours sur Marrakech ! J'ai déjà relevé pas mal de coins à visiter, mais maintenant il faut faire un choix : Ce que je veux faire absolument : - Koutoubia, Jemna el fna ( le soir) et les souks - Jardin Majorelle - La palmeraie ( enfin d'après ce que j'ai lu, le reste de palmeraie) et une balade à dos de dromadaire ( je sais, c'est touristique et ça ne vaut pas trop le coup, mais je tiens à faire un petit tour...) - un matin ou une apres midi au hammam
Pour le reste ( Palais Bahia, les tombeaux Saadiens, la Medersa Ben youssef, les bassins de la Ménara...) j'ai vu quelques photos mais je n'arrive pas à fixer mon choix...) J'aimerai savoir combien de temps ( en moyenne car ça dépend des gens...) faut-il accorder à la visite des souks ( prendre le temps de flanner...) des jardins Majorelle et des autres lieux à visiter ...
J'aimerai effectuer des "rassemblements" de lieux à visiter, pour ainsi visiter par secteur et gagner du temps...la palmeraie est-elle proche d'autres lieux touristiques ? (honte à moi, je ne la trouve pas sur les cartes...)
Enfin, j'aimerai enormement me rendre à Ouarzazate ( Aït BenHaddou...) pour une journée, selon vous, sur 3 jours, c'est jouable ? Ou tout mon temps sera pris par la visite de Marrakech ?
Question pratique, y a t-il toujours des taxis ( 24h/24) à la place Jemna El fna ? J'ai peur que notre hotel ( le nom est communiqué à l'arrivée) soit excentré de la ville et ne plus trouver de taxi pour rentrer, car je voudrai voir la Place Jemna el Fna en soirée ...
Dernière question, désolée, j'en pose beaucoup, ... Niveau Fantasia, celle de Chez Ali, est assez critiquée, parfois félicitée, mais c'est aussi la moins chère il me semble...alors à voir ou non ?
Merci par avance, j'ai parcouru quelques forums avant de poster ce long message... il faut dire que les avis passent de "il n'y a rien à faire à Marrakech, en 2 jours c'est fait!" à " ce pays est magique !" Je précise que si j'y vais, c'est bien pour visiter, et je préfère de loin le côté authentique du Sud Marocain, même si je souhaite voir ce qu'il y a à voir à Marrakech, ce qui oblige de passer par les choses touristiques pas très authentiques ! Je suis persuadée que le Maroc est riche de culture est que ces 3 jours ne seront pas suffisants !
à vous !
Travailler au Maroc étant Français? English translation pending
Bonjour a tous ,
Alors oui vous allez me dire "mais le gars il a rien compris ici c'est le forum du voyage ! pas de l'anpe" Et vous aurez raison !
Mais je me suis dit ici j'ai eu de nombreuse reponse par des locaux et je suis sur qu'il seront ravi de me repondre aujourd'hui .
J'ai donc pour projet furtur lointain envie d'aller travailler au maroc , j'ai un bon post en france et souhaite continuer dans cette branche et profiter en meme temps du charme du maroc .
Plusieur question me vienne a l'esprit , mais je vais etre payer une misere ? mais je vais manger quoi? comment acheter une maison? quelle formalitées?
Pour la paye et vu mon boulot en france je souhaite travailler comme Shield Manager dans un Palace ...mais est ce vraiment possible? Ou trouver des annonce d'emploi?
Merci deja de vos reponses futur :p
Alors oui vous allez me dire "mais le gars il a rien compris ici c'est le forum du voyage ! pas de l'anpe" Et vous aurez raison !
Mais je me suis dit ici j'ai eu de nombreuse reponse par des locaux et je suis sur qu'il seront ravi de me repondre aujourd'hui .
J'ai donc pour projet furtur lointain envie d'aller travailler au maroc , j'ai un bon post en france et souhaite continuer dans cette branche et profiter en meme temps du charme du maroc .
Plusieur question me vienne a l'esprit , mais je vais etre payer une misere ? mais je vais manger quoi? comment acheter une maison? quelle formalitées?
Pour la paye et vu mon boulot en france je souhaite travailler comme Shield Manager dans un Palace ...mais est ce vraiment possible? Ou trouver des annonce d'emploi?
Merci deja de vos reponses futur :p
Circuit de six jours au Maroc en véhicule de location réalisable? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous sollicite de nouveau pour vous présenter une partie du parcours que nous avons mis au point pour notre voyage au Maroc.
Nous comptons louer une voiture de tourisme pendant 6 jours, au départ de Marrakech pour arriver à Fez.
J'aimerais connaitre votre opinion pour savoir si ce circuit est réalisable. Notre but durant cette partie du voyage est de voir de nombreux paysages différents, de prendre le temps de faire des arrêts sur certains sites. Partir tôt le matin et arriver en fin d'après-midi. On a prévu d'autres routes pour certaines régions, si les conditions météo ne permettent pas de traverser le Haut-Atlas par exemple.
Marrakech ============ ( par Tizi'n'Test ) ======> Taliouine / 240km Taliouine ========== (par Tazenakht, Agdz ) ======> Tansikht / 208km Tansikht =================================> Merzouga / 255km (6-7h) / une balade sur les dunes sur place Merzouga === (par Tinerhir, Todhra, Tamtatouchte) ==> Imilchil / 298km (dont 118km de montagne) / grosse étape... Imilchil ====== (par El-Kebab, Khénifra) ==========> Aïn-Leuh / 234km Aïn-Leuh =================================> Fez / 94km / on prendra le temps de profiter des cèdres
Ça fait un gros rythme peut-être. Il nous reste 6 jours après-ça pour profiter tranquillement avant de retourner à Casablanca.
D'après vous, on voit trop large ?
Merci.
Je vous sollicite de nouveau pour vous présenter une partie du parcours que nous avons mis au point pour notre voyage au Maroc.
Nous comptons louer une voiture de tourisme pendant 6 jours, au départ de Marrakech pour arriver à Fez.
J'aimerais connaitre votre opinion pour savoir si ce circuit est réalisable. Notre but durant cette partie du voyage est de voir de nombreux paysages différents, de prendre le temps de faire des arrêts sur certains sites. Partir tôt le matin et arriver en fin d'après-midi. On a prévu d'autres routes pour certaines régions, si les conditions météo ne permettent pas de traverser le Haut-Atlas par exemple.
Marrakech ============ ( par Tizi'n'Test ) ======> Taliouine / 240km Taliouine ========== (par Tazenakht, Agdz ) ======> Tansikht / 208km Tansikht =================================> Merzouga / 255km (6-7h) / une balade sur les dunes sur place Merzouga === (par Tinerhir, Todhra, Tamtatouchte) ==> Imilchil / 298km (dont 118km de montagne) / grosse étape... Imilchil ====== (par El-Kebab, Khénifra) ==========> Aïn-Leuh / 234km Aïn-Leuh =================================> Fez / 94km / on prendra le temps de profiter des cèdres
Ça fait un gros rythme peut-être. Il nous reste 6 jours après-ça pour profiter tranquillement avant de retourner à Casablanca.
D'après vous, on voit trop large ?
Merci.
Couple franco-marocain non marié au Maroc: risques réels ou coup de malchance? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis française et ai rencontré il y a quelques mois un marocain à Ouarzazate. Nous devons nous retrouver à Marrakech pour passer pour la première fois ensemble une dizaine de jours. Renseignée sur les lois marocaines sur le sujet des couples binationaux, dont l'un est marocain, et non marié, il est clair que dans tous les cas de figures nous serons dans l'illégalité et passibles au pire, semble-t-il, de peine de prison. (A moins d'entrer dans le système du bakchich, à condition encore qu'il soit proposé (même si je le réprouve) et de savoir le négocier sans commettre de bévues culturelles.) Par expérience malheureuses d'hôtels à Ouarzazate, même hauts de gamme, la location d'un appartemment s'impose, qui appraît comme la solution la plus sûre. Cependant, même en privilégiant ce choix, à travers la lecture de quelques sites français et marocains, et de témoignages sur les forums, la tendance générale qui se dégage semble aller vers une réelle incitation à la prudence, la politique du pays n'étant pas de prendre ces situations à la rigolade. Mais sans tomber non plus tomber dans la parano, le Routard expliquant que "la Tunisie et le Maroc étant les deux pays priviligiés des européennes en mal de câlins", j'imagine que ce genre de situation est assez fréquente et que la grande majorité des couples passent au travers des mailles du filets. Bref, vous l'aurez compris, la loi l'interdit strictement et je le sais, maintenant avant de faire le choix de la transgresser ou non, je souhaite pouvoir prendre cette décision le plus en connaissance de cause possible, et avec une approche des plus fines de la mesure de ce risque. S'il s'agit en somme de faire le choix si ténu du coeur ou celui de la raison... Merci donc par avance de vos expériences de la réalité de cette situation au Maroc aujourd'hui.
Je suis française et ai rencontré il y a quelques mois un marocain à Ouarzazate. Nous devons nous retrouver à Marrakech pour passer pour la première fois ensemble une dizaine de jours. Renseignée sur les lois marocaines sur le sujet des couples binationaux, dont l'un est marocain, et non marié, il est clair que dans tous les cas de figures nous serons dans l'illégalité et passibles au pire, semble-t-il, de peine de prison. (A moins d'entrer dans le système du bakchich, à condition encore qu'il soit proposé (même si je le réprouve) et de savoir le négocier sans commettre de bévues culturelles.) Par expérience malheureuses d'hôtels à Ouarzazate, même hauts de gamme, la location d'un appartemment s'impose, qui appraît comme la solution la plus sûre. Cependant, même en privilégiant ce choix, à travers la lecture de quelques sites français et marocains, et de témoignages sur les forums, la tendance générale qui se dégage semble aller vers une réelle incitation à la prudence, la politique du pays n'étant pas de prendre ces situations à la rigolade. Mais sans tomber non plus tomber dans la parano, le Routard expliquant que "la Tunisie et le Maroc étant les deux pays priviligiés des européennes en mal de câlins", j'imagine que ce genre de situation est assez fréquente et que la grande majorité des couples passent au travers des mailles du filets. Bref, vous l'aurez compris, la loi l'interdit strictement et je le sais, maintenant avant de faire le choix de la transgresser ou non, je souhaite pouvoir prendre cette décision le plus en connaissance de cause possible, et avec une approche des plus fines de la mesure de ce risque. S'il s'agit en somme de faire le choix si ténu du coeur ou celui de la raison... Merci donc par avance de vos expériences de la réalité de cette situation au Maroc aujourd'hui.
Trains au Maroc et adresses d'hôtels sur Fès? English translation pending
Nous devons partir au mois d'Octobre et nous voudrions aller de marrakech et fes en train bonne idée ou pas ?
et sur Fes avez vous des adresses d'hotel
merci moustache35
et sur Fes avez vous des adresses d'hotel
merci moustache35
Avis sur circuit Marrakech-Merzouga en décembre avec deux adolescents English translation pending
Bonjour.
A l'aide du forum, j'ai préparé un circuit pour aller jusqu'à merzouga en décembre.
Je souhaite votre avis pour savoir si chaque étape vous parait correct. En effet, je sais que nous avons beaucoup de route mais je ne veux pas dégouter non plus mes ados (pas l'habitude de voyager et difficile de se rendre compte!).
De plus, les conditions météos peuvent être mauvaises à cette période et les journée sont courtes, je cherche à passer des soirées agréables chez des gens sympas, interessés à leur pays et à leur culture. Donc, je voudrais votre avis sur les auberges ou hotel que j'ai préleselectionné.
Arrivé le samedi midi: location voiture, route pour ouarzazate DODO auberge Ayouze (faut il reserver aussi une chambre marrakech si le col est fermé? ça m'embète de payer 2 fois mais ça me generait encore plus de dormir dans la voiture si on peut pas passer! De plus, l'avion peut être en retard, voir, très en retard et nous ne pourrons plus prendre la route en fin d'après midi! votre avis?)
Dimanche: possibilité: Telouet, Tamdacht, Aït ben Haddou, studio cinéma, kasbah taourit DODO talout ou jardin de skoura
Lundi: possibilité cheval dans la palmeraie, kasbah amerhidil, mines de sel toudounte, maisons troglodytes imadri puis vallee du dades. DODO auberge berbere de la montagne.
Mardi: vallée du dades, gorges du todra, (eventuellement repas au tamtattouche auberge des amis). possibilité prommenade palmeraie tineghir DODO les palmiers goulmina
Mercredi: possibilité tinejad musée oasis palmeraie talifet, visite des khettaras. DODO dunes merzouga (je sais pas encore quel auberge retenir pour le bivouac. seul le Ksar bicha à répondu à ma question sur la possibilité de dormir à l'hotel si conditions météo vraiment pas bonne! qu'en pensez vous! quelqu'un a t'il testé le bivouac à la période de Noël? Va t'on mourrir de froid?)
Jeudi: retour à l'auberge...si j'ai survécu au froid! Possibilité 4X4 autour des dunes, lac sirji, mirdani, khamlia? départ pour Nekob. (d'ailleurs, pour mes ados, vaut il mieux faire l'excursion 4X4 ou partir directement à tazzarine et filer vers ait Ouazik voir les gravures rupestres ? En fait est ce possible d'aller voir les gravures? piste? necessité de trouver un guide sur la route? Vos avis?). DODO kasbah imdoukal.
Vendredi: Vallée du draa mais sans aller à zagora. Je loupe peut être la plus belle partie mais je ne veux pas trop rallonger la route! et je ne veut pas arriver trop tard à Fint Possiblité kasbah ali et kasbah tamnougalt, barrage tizgui. Ballade dans l'oasis de Fint (pourquoi pas en ane si j'ai pas trop les courbatures du chameau!!!); DODO terasse des delices.
Samedi retour sur Marrakech
Dimanche: retour en france
Bon, est ce que c'est jouable en trajet? Est ce qu'on va passer notre temps en voiture?
Pour le choix de l'hebergement, je me suis posée la question de sacrifier parfois la chaleur humaine (réputée) par une chaleur électrique (malheureusement pas toujours certaine!)!!! Je pense que dans ma selection, il y a un peu des 2, qu'en pensez vous?
Est ce que les étapes sont équilibrées? Va t'on avoir un peu de temps pour se balader et profiter?
Je n'ai pas l'intention de tout faire bien sur, mais je propose à la famille les possibilité et on vote (et les enfants gagnent souvent!). J'aimerai bien combiner un peu de dépaysement, un peu de rencontre, un peu de balade dans les palmeraies (VTT, à pieds, à cheval ou à dos d'ane) et pas trop de dromadaire (bin , oui mais pour aller au bivouac c'est 2 heures quand même!), un peu de visite de Ksar, un seul musée, une ou deux soirée musicale.......
Bref, je ne cherche pas qu'un bon voyage, je veux surtout passer un bon moment avec mes gosses avant qu'ils ne quittent le nid et avoir des bons souvenirs familiales.
Question idiote (mais voyageuse débutante!): Peut on trouver de quoi pique nique le midi dans les petit commerces ou vaut il mieux emmener son rechaud et des pates (ou de la soupe!!)?
Merci à tous ceux qui auront la patience de me lire et encore plus à ceux qui auront le courage de me répondre.
A l'aide du forum, j'ai préparé un circuit pour aller jusqu'à merzouga en décembre.
Je souhaite votre avis pour savoir si chaque étape vous parait correct. En effet, je sais que nous avons beaucoup de route mais je ne veux pas dégouter non plus mes ados (pas l'habitude de voyager et difficile de se rendre compte!).
De plus, les conditions météos peuvent être mauvaises à cette période et les journée sont courtes, je cherche à passer des soirées agréables chez des gens sympas, interessés à leur pays et à leur culture. Donc, je voudrais votre avis sur les auberges ou hotel que j'ai préleselectionné.
Arrivé le samedi midi: location voiture, route pour ouarzazate DODO auberge Ayouze (faut il reserver aussi une chambre marrakech si le col est fermé? ça m'embète de payer 2 fois mais ça me generait encore plus de dormir dans la voiture si on peut pas passer! De plus, l'avion peut être en retard, voir, très en retard et nous ne pourrons plus prendre la route en fin d'après midi! votre avis?)
Dimanche: possibilité: Telouet, Tamdacht, Aït ben Haddou, studio cinéma, kasbah taourit DODO talout ou jardin de skoura
Lundi: possibilité cheval dans la palmeraie, kasbah amerhidil, mines de sel toudounte, maisons troglodytes imadri puis vallee du dades. DODO auberge berbere de la montagne.
Mardi: vallée du dades, gorges du todra, (eventuellement repas au tamtattouche auberge des amis). possibilité prommenade palmeraie tineghir DODO les palmiers goulmina
Mercredi: possibilité tinejad musée oasis palmeraie talifet, visite des khettaras. DODO dunes merzouga (je sais pas encore quel auberge retenir pour le bivouac. seul le Ksar bicha à répondu à ma question sur la possibilité de dormir à l'hotel si conditions météo vraiment pas bonne! qu'en pensez vous! quelqu'un a t'il testé le bivouac à la période de Noël? Va t'on mourrir de froid?)
Jeudi: retour à l'auberge...si j'ai survécu au froid! Possibilité 4X4 autour des dunes, lac sirji, mirdani, khamlia? départ pour Nekob. (d'ailleurs, pour mes ados, vaut il mieux faire l'excursion 4X4 ou partir directement à tazzarine et filer vers ait Ouazik voir les gravures rupestres ? En fait est ce possible d'aller voir les gravures? piste? necessité de trouver un guide sur la route? Vos avis?). DODO kasbah imdoukal.
Vendredi: Vallée du draa mais sans aller à zagora. Je loupe peut être la plus belle partie mais je ne veux pas trop rallonger la route! et je ne veut pas arriver trop tard à Fint Possiblité kasbah ali et kasbah tamnougalt, barrage tizgui. Ballade dans l'oasis de Fint (pourquoi pas en ane si j'ai pas trop les courbatures du chameau!!!); DODO terasse des delices.
Samedi retour sur Marrakech
Dimanche: retour en france
Bon, est ce que c'est jouable en trajet? Est ce qu'on va passer notre temps en voiture?
Pour le choix de l'hebergement, je me suis posée la question de sacrifier parfois la chaleur humaine (réputée) par une chaleur électrique (malheureusement pas toujours certaine!)!!! Je pense que dans ma selection, il y a un peu des 2, qu'en pensez vous?
Est ce que les étapes sont équilibrées? Va t'on avoir un peu de temps pour se balader et profiter?
Je n'ai pas l'intention de tout faire bien sur, mais je propose à la famille les possibilité et on vote (et les enfants gagnent souvent!). J'aimerai bien combiner un peu de dépaysement, un peu de rencontre, un peu de balade dans les palmeraies (VTT, à pieds, à cheval ou à dos d'ane) et pas trop de dromadaire (bin , oui mais pour aller au bivouac c'est 2 heures quand même!), un peu de visite de Ksar, un seul musée, une ou deux soirée musicale.......
Bref, je ne cherche pas qu'un bon voyage, je veux surtout passer un bon moment avec mes gosses avant qu'ils ne quittent le nid et avoir des bons souvenirs familiales.
Question idiote (mais voyageuse débutante!): Peut on trouver de quoi pique nique le midi dans les petit commerces ou vaut il mieux emmener son rechaud et des pates (ou de la soupe!!)?
Merci à tous ceux qui auront la patience de me lire et encore plus à ceux qui auront le courage de me répondre.
Les incontournables du Maroc? English translation pending
...sans jeu de mot sur le titre😉...
Bonjour,
Préparant 2 nouveaux voyages fin 2010 et mi-2011 dans ce beau pays, j'aimerais connaitre les lieux qui vous semblent incontournables, toutes destinations confondues, du nord au sud, villes impériales ou villages, paysages ou lieux d'hébergement. Quels sont les endroits qui vous laissé un souvenir inoubliable?
Je vais bosser, je lirai les copies de rédaction ce soir🙂
Bonjour,
Préparant 2 nouveaux voyages fin 2010 et mi-2011 dans ce beau pays, j'aimerais connaitre les lieux qui vous semblent incontournables, toutes destinations confondues, du nord au sud, villes impériales ou villages, paysages ou lieux d'hébergement. Quels sont les endroits qui vous laissé un souvenir inoubliable?
Je vais bosser, je lirai les copies de rédaction ce soir🙂
Jeu des photos le renouveau English translation pending
bonjour,
puique le jeu est bloqué sur une photo introuvable, je le relance avec une photo facile (enfin je l'espère)
Pour le connaisseurs "Régis" y a un bar photo 2
puique le jeu est bloqué sur une photo introuvable, je le relance avec une photo facile (enfin je l'espère)
Pour le connaisseurs "Régis" y a un bar photo 2
Partir au Maroc avec un billet, un sac à dos et une tente? English translation pending
Bonjour a tous ,
Amoureux des voyages depuis peu (je suis aller 2 fois en tunisie ) je souhaite cette fois ci partir en fin aout ou septembre au maroc seul , avec mon sac a dos et un billet d'avion .
Apres etre aller en club 2 fois en tunisie je veut tenter l'aventure differente .
Mais bon je suis quand meme craintif , un mec (pas muscler^^ ) seul au maroc dans un endroit inconnu pendant 1 semaines ca peut donner quoi?
Je souhaiterais faire une sorte de decouverte a ma maniere , sans permis , a pieds en stop ou en taxi voyager et decouvrir des villes , des plages et des gens !
Qui a deja fait ca?
Qui peut me donner son avis?
Qui part en septembre?:)
Le camping au Maroc ca existe?
Merci
Amoureux des voyages depuis peu (je suis aller 2 fois en tunisie ) je souhaite cette fois ci partir en fin aout ou septembre au maroc seul , avec mon sac a dos et un billet d'avion .
Apres etre aller en club 2 fois en tunisie je veut tenter l'aventure differente .
Mais bon je suis quand meme craintif , un mec (pas muscler^^ ) seul au maroc dans un endroit inconnu pendant 1 semaines ca peut donner quoi?
Je souhaiterais faire une sorte de decouverte a ma maniere , sans permis , a pieds en stop ou en taxi voyager et decouvrir des villes , des plages et des gens !
Qui a deja fait ca?
Qui peut me donner son avis?
Qui part en septembre?:)
Le camping au Maroc ca existe?
Merci
Séjour de deux semaines au Maroc: les incontournables? English translation pending
Bonjour,
Je serai au Maroc à la mi-août 2010 pour 2 semaines avec mon fils (ado).
Quelles sont les incontournables du Maroc? Marrakech, Fès. Et ensuite?
Et puis, j'aimerais aller faire un tour dans le désert du Sahara quelques jours en vue de voir les dunes et la vie du désert. Que me recommandez-vous? Y aurait-il une agence spécialisée et fiable pour un circuit?
Mille mercis de vos précieux conseils. BJones
Je serai au Maroc à la mi-août 2010 pour 2 semaines avec mon fils (ado).
Quelles sont les incontournables du Maroc? Marrakech, Fès. Et ensuite?
Et puis, j'aimerais aller faire un tour dans le désert du Sahara quelques jours en vue de voir les dunes et la vie du désert. Que me recommandez-vous? Y aurait-il une agence spécialisée et fiable pour un circuit?
Mille mercis de vos précieux conseils. BJones
Récit de mon voyage au Maroc English translation pending
Dimanche 27 mai 2007
Tôt le matin, je parcours les ruelles de la médina avant de prendre le taxi collectif de Bade r-Rob pour me rendre à Imlil. Une fois le taxi complet, 2 passagers à l’avant et 4 à l’arrière de cette Mercedes, nous quittons Marrakech.
J’arrive à Imlil, 64 Km de Marrakech, (1740 m d’altitude), les guides sont nombreux à me proposer une excursion, je refuse toutes propositions, c’est ainsi que je vais fonctionner durant mon séjour dans ce pays.
J’effectue une randonnée de 6 H00, le site est merveilleux, j’aperçois la neige sur des sommets de plus de 4000 m d’altitude dont celui du Toubkal atteignant 4167m, le plus haut d’Afrique du Nord. Sur cette vallée, se nichent de minuscules villages berbères de pierre et de terre, le temps semble s’être arrêté depuis des siècles. J’ai la chance car entre mi-avril et début mai, en principe, il y a la récolte du blé. Tout le monde vient prêter main forte, hommes, femmes et enfants, dans une ambiance festive d’une gaieté incroyable, j’entends les femmes chanter, j’aperçois les enfants qui sur leur mulet chargé de blé, vont porter celui-ci à la cour de leur maison.
Sur le chemin du retour, quelques Km avant Imlil, un camion descend la vallée, le chauffeur m’amène à Asni.
Je fais du stop pour aller à Ouirgane, je vais passer la nuit chez l’habitant.
Je suis parfaitement bien accueilli par cette famille. Je fais quelques tours de magie aux enfants. Un Monsieur tond un mouton, un vieil homme assis à côté sur un tabouret en bois fait une remarque car le mouton est blessé par la tondeuse.
Lorsque la tonte de l’animal est finie, la laine est mise dans un sac puis on coupe la ficelle attachée aux pattes et une jeune fille amène ce mouton non sans égard dans un minuscule et vieux bâtiment et on recommence avec un autre mouton.
Lundi 28 mai
Je déjeune dans la cour, 7H10 et il fait déjà chaud.
Pour la douche, ça se passe dans les toilettes. L’eau recueillie de la montagne se trouve dans un bidon, sur celui-ci est accrochée une boîte de conserve qui a fonction de récipient.
Avec peu de moyen, on peut être propre, la preuve en est.
Avant de quitter cet habitat, je parcours ce village aux ruelles de terre accidentées. Je ne vais pas trop loin car je risque de ne pas pouvoir retrouver la maison où j’ai passé la nuit sinon, bien au contraire, il ne faut pas hésiter à s’y perdre, c’est le meilleur moyen de découverte.
Le bus partant de Marrakech à destination d’Agadir passe par Ouirgane vers 11H00. Voulant visiter la mosquée de Tin Mel, le car s’y arrêtant à 800m, c’est bon pour moi.
Sur cette route, j’aperçois les kasbahs d’Agadir-n-Gouf et de Talat-n- Yâkoub, je ne peux pas m’arrêter à les visiter car l’attente d’un véhicule sera longue. Les taxis collectifs seront probablement complets et le prochain bus passe dans 4H00. Le meilleur moyen pour circuler dans ce pays est la voiture de location mais pour moi seul, c’est trop coûteux. De toute façon, je sais que durant mon séjour, j’arriverai à me débrouiller.
Au loin, j’aperçois la mosquée de Tinmel, je frappe des mains pour que le car s’arrête. La mosquée se trouve à 800m de la route principale, je traverse les vergers pour m’y rendre.
Cette mosquée date de 1153. Abandonnée à l’état de ruines pendant des siècles, cette mosquée a fini par être restaurée. L’extérieur a l’austérité d’une forteresse. Le plan de cette mosquée est symétrique, des arcades en brique délimitant neuf nefs. Seule la première travée a conservé son élégant décor de stuc, notamment le beau mihrab et trois coupoles à stalactites. Les autres travées ont été entièrement reconstruites en brique rose, recréant avec beaucoup de bonheur l’espace originel.
Durant la visite de la mosquée, il y a deux couples de touristes français avec une voiture de location, je leur demande s’ils vont à Taroudant, la veine pour moi, c’est leur direction. Grâce à ces touristes, je gagne de nombreuses heures d’attente.
Le trajet offre un splendide panorama sur l’étroite vallée de l’oued Nfiss. Des petits champs en terrasses minutieusement entretenus et irrigués, des vergers d’amandiers et d’oliviers entourent les villages aux maisons de pierres sèches.
Après une série de virages vertigineux, on arrive au col du Tizi-n- Test à 2092m d’alt. La vue est époustouflante. La route descend ensuite tranquillement et la végétation évolue des chênes verts du sommet aux arganiers sauvages du Sous, en passant par les palmiers nains, les lauriers-roses et les immenses genêts à petites fleurs blanches.
De nombreuses chèvres grimpent sur les branches d’arganiers, nous passons une vingtaine de minutes à les observer, le spectacle est magnifique.
A 35 Km de Taroudant, nous visitons la palmeraie de Tioute. A l’arrière plan de cette palmeraie, il y a une belle vue de la chaîne du Haut Atlas. Au pied de cette palmeraie, se trouve une belle kasbah.
Nous reprenons le chemin pour Taroudant, la nuit tombe, je trouve un hôtel à 2 Km des remparts.
Mardi 29 mai
Taroudant se trouve à 81 km d’Agadir, 223 Km de Marrakech et 294 Km de Ouarzazate.
Les remparts dessinant un carré approximatif d’environ 8 km de pourtour sont percés de 5 portes monumentales. Il n’y a pas si longtemps, oliveraies et vergers venaient jusqu’au pied des murailles, leur conférant un charme supplémentaire. Mais, depuis quelques années, ce côté bucolique est menacé par la construction de faubourgs peu esthétiques.
J’ai visité un hôtel de luxe, je suis rentré dans cet établissement incognito. Cet établissement occupe l’ancien palais du pacha de Taroudant. Jardins luxuriants, cours secrètes animées de fontaines, beaux patios anciens plantés de grands bananiers, galeries et terrasses forment un dédale où il fait bon flâner. N’oublions pas la piscine.
Je quitte les remparts de Taroudant pour déambuler dans les souks, beaucoup d’enfants travaillent dans de minuscules ateliers avec une très faible luminosité. Hélas pour eux, ils ne vont pas à l’école qui pourtant est obligatoire, ceci amène à être analphabète, ces enfants ne sauront pas lire, ils seront comme aveugles, sans éducation, la lutte n’est pas possible.
Le très faible niveau socio-économique des familles oblige les parents à engager leurs enfants dans le travail à des âges précoces.
Leurs rémunérations de 150 DH à 300 DH par mois, soit entre 15 et 30€, sont perçues directement par les parents.
Le SMIC Marocain est à 2100 Dirhams.
Les conditions de vie sont souvent inhumaines.
Ce ‘trafic’ très lucratif est parfaitement bien organisé, il y a des bureaux de placements faisant le lien entre les familles très souvent rurales des ‘victimes’ et les futurs ‘Exploitants’.
Le code du travail de l’enfant a été élaboré mais toujours pas amandé.
Je quitte les souks et visite la médina, je suis surpris par le nombre de mosquées, les minarets sont magnifiques.
Je mange dans un restaurant à la propreté douteuse mais j’adore cette formule. Une omelette 2 œufs avec pain et thé plus l’eau du robinet à volonté me valent 7 DH, je laisse 3 DH de pourboire.
Sachez que 10 DH valent 1 €.
Maintenant j’ai une longue route à faire, je veux être ce soir à Ousmenat, village se situant à quelques Km avant Tafraoute et ce n’est pas gagné.
Un taxi collectif m’amène à Inezgane, banlieue d’Agadir. A la place des taxis collectifs d’Inezgane, je prends un autre taxi m’amenant cette fois à Âit-Baha.
Je suis à 70 Km d’Ousmenat mais avant, je veux visiter une citadelle.
En attendant que le taxi soit au complet, je prends un thé à la terrasse d’un café, je suis le seul consommateur. Dans ce pays, il est accepté de passer son temps dans un établissement sans prendre de consommation.
Nous sommes que 4 personnes à attendre que ce taxi soit au complet, voulant quitter Âit-Baha rapidement, je décide de payer la place pour les 2 personnes manquantes.
Comme prévu, je m’arrête à Tizorgan. Ce village fortifié bien seul à 500 m de la route est frappant. Arrivé à une porte fortifiée, un vieil homme assis me demande quelques DH. Ce village, situé au sommet d’une colline escarpée, a la particularité d’être parfaitement circulaire. Son enceinte de pierre est formée par les murs extérieurs des maisons. En parcourant les deux uniques ruelles, circulaires, j’admire quelques belles portes anciennes en bois d’arganier, patinées par les siècles et protégées par des auvents en plaques de schiste.
En quittant ce village, j’attends sous un soleil de plomb qu’un véhicule passe.
Après une heure d’attente, un camion s’arrête, le chauffeur m’amène à Ousmenat. Nous sommes 4 passagers pour ce trajet, serrés bien sur mais on oublie le confort, j’ai eu vraiment de la chance que ce camion soit sur cette route, la R 105, fort belle, je contemple le sommet Jbel Lekst à 2359 m d’alt.
Dans le sud du Maroc, il y a peu de véhicules, le stop est très facile, c’est un moyen pour le chauffeur de recevoir quelques DH.
Ce camion est chargé, surchargé de phosphate. Nous avançons à une vitesse d’environ 10 Km/h en côte. Nous franchissons le col du Tizi-n-Tarakine à 1500m d’alt, maintenant nous descendons à 20 Km/h, la troisième vitesse n’est jamais enclenchée. Parfois, nous nous arrêtons pour ne pas trop fatiguer le moteur.
Il fait nuit, nous roulons sans lumière sur cette route si dangereuse, c’est incroyable, je ne pense pas à l’accident sinon la peur s’installe, je suis rôd��, c’est la 5ième fois que je visite ce pays, je m’y suis habitué, je ne suis surpris de rien.
Arrivé à Ousmenat, je donne un bon pourboire au chauffeur, il le mérite franchement.
Il fait nuit, je fais de petits pas, le chemin est très accidenté, ici, nous ne sommes pas en Occident, les routes et trottoirs goudronnés, les noms de rue, l’éclairage, ceci n’existe pas.
Je rencontre une Marocaine, cette femme est institutrice. Sur le chemin m’amenant à un gîte, nous parlons de divers sujets.
A l’école, cette femme trouve les élèves mal élevés, elle pense que ceci vient des parents, il y a un manque de discipline, depuis quelques années, l’instituteur ne doit plus utiliser le bâton pour régner l’ordre.
Sur ce sujet comme tant d’autres thèmes abordés par les Marocains, je dérange mais je ne peux pas rester passif, je sais quand dans ce pays, la critique est insultante mais je respire mal si je ne dis pas ma pensée, j’ai toujours fonctionné ainsi, c’est parfois dangereux, risqué, mais c’est ma personnalité.
Dans ce pays, beaucoup d’enfants n’aiment pas l’école, ils encaissent des coups et des gifles par des excès de colère des instituteurs.
L’école publique au Maroc est malade. Certains enseignants sont outrés par les actes de leurs collègues qui . Comment aimer l’école dans ces conditions ? C’est normal que l’école devienne un endroit que l’on rejette.
Les parents envoient leurs enfants à l’école pour apprendre et se nourrir l’esprit, et pas pour prendre des coups et vivre dans la panique.
Certains enseignants pensent qu’un élève qui n’est pas battu, est un mauvais élève.
Cette enseignante me trouve trop bavard, dans ce pays, on ne parle pas ainsi me dit-elle, je lui explique comment je fonctionne, elle comprend ma culture occidentale mais est certaine qu’un jour, il m’arrivera des ennuis, ici ce n’est pas la France, tu es en vacances, respire, oublie le reste, réfléchit bien à ce que je te dis, en guise de réponse, je souris.
Je suis très bien reçu par le patron de ce gîte. Au Maroc, en principe, nous sommes toujours extrêmement bien reçus dans un établissement hôtelier ou un restaurant à l’arrivée comme au départ. Par contre, pour ce qui est administratif, banque, poste, c’est le contraire.
Mercredi 30 mai
Ce matin, je me lève plus tard, je suis tellement bien dans cette chambre si luxueuse, j’ai une douche avec l’eau chaude et en plus une serviette.
Un car d’excursion arrive pour visiter ce lieu, quant à moi, je fais la visite de ce village seul. Je me perds pour retrouver le chemin allant à Tafraoute.
Me voici enfin sur la R 105. Un petit car d’excursion s’arrête, surprise pour moi, le guide me propose de m’amener à Tafraoute, ce sont les Français que j’ai aperçus à Ousmenat qui ont demandé au guide de me faire monter dans le car. Durant le trajet, nous échangeons quelques mots, ces excursionnistes sont surpris de me voir passer des vacances ainsi, sans bagage, je voyage seulement avec un petit sac en bandoulière.
Aujourd’hui mercredi, c’est le jour du souk à Tafraoute, il approvisionne les villages de toute la région.
Je visite le village d’Adaï, 4 Km de Tafraoute, bon pour les mollets. Comme dans beaucoup de villages, de nombreuses maisons vieilles d’environ 3 ou 4 siècles sont à l’abandon ou en ruine.Il faudrait un plan de réhabilitation mais il n’y a pas d’argent pour cela, par contre, pour les mosquées des villages, elles sont toujours dans un état d’entretien impeccable. A l’intérieur de ce petit village, il y a de nombreux rochers, c’est vraiment impressionnant.
Je retourne à Tafraoute, à l’entrée de cette petite ville, il y a un hôtel avec une piscine, le nom de cet établissement se nomme Antoine. Je peux me baigner pour 20 DH.
Je vais à mon hôtel, le luxe est différent et le tarif est en conséquence. Je lave mon linge, il sèche très rapidement, il vaut mieux pour moi car c’est les seuls vêtements que j’ai.
Le soir, il y a toujours autant de monde dans les rues et les villages.
Jeudi 31 mai
Aujourd’hui, je vais visiter les gorges d’Aït-Mansour à environ 35 Km de Tafraoute.
Il n’y a pas de moyen de locomotion pour aller à ces gorges, seule une société de 4X4 fait ce trajet.
Je me dirige vers la station essence de cette ville. J’attends patiemment, durant 2H30, seul 3 automobilistes font le plein de leur véhicule de location. La première voiture est un couple d’Allemand, ils ne veulent pas me prendre ce qui est tout à fait normal, il en est de même pour le deuxième véhicule. Une troisième voiture arrive, il est déjà 10H30, ce couple est hésitant, je leur propose de l’argent pour les frais de carburant, refus de leur part par contre je peux faire le trajet avec eux, c’est vraiment une bonne journée pour moi.
Ce parcours est magnifique. Nous apercevons l’Adrar Mqorn à 2344 m d’alt. Lorsque la route goudronnée se termine, s’élève une surprenante palmeraie, enserrée entre deux hautes falaises très rapprochées. C’est un véritable enchantement de voir la verdure éclatante des jardinets irrigués sous les frondaisons denses des palmiers dattiers et de traverser l’oued à gué, à de nombreuses reprises.
La sortie des gorges débouche sur une vallée, un peu plus large, où apparaissent plusieurs villages anciens mais il faudrait trop de temps pour faire la visite. Je me contente de visiter un village se trouvant entre les deux gorges, le site est époustouflant.
Je fais demi tour et reviens vers la voiture, j’ai voulu laisser les Français se promener seuls.
Pour la route du retour, je veux m’arrêter au village d’Agard-Oudad, je quitte la voiture et remercie bien évidement ces personnes sans qui je n’aurais pas passé une agréable journée.
Ce village est entouré de rochers étrangement sculptés par l’érosion, comme ceux que l’on a nommé la gazelle, le chapeau de Napoléon, le doigt.
J’ai une heure de marche pour arriver à Tafraoute, je prends mon temps.
Je prends mon repas à la terrasse de l’hôtel, l’oued bien sec est en face de moi, soudain, inimaginable en occident, un commerçant jette tous ses détritus à travers le pont, boîtes de conserve, bouteilles de verre et autres . Triste oued, il est chargé de déchets sur toute la longueur de la ville.
Vendredi 1 juin
Je prends le bus partant de Tafraoute à 6H00 pour aller à Tiznit, distance : 107 Km.
Cette route est pittoresque. Nous mettons 3H30 pour parcourir cette distance.
Arrivé à Tiznit, je prends un taxi collectif pour me rendre à Inezgane (10 Km d’Agadir). Le chauffeur de ce taxi roule extrêmement vite, il ne faut pas être surpris si au Maroc, il y a autant d’accidents.
Je n’ai pas la prétention à écrire une rubrique ni à réaliser un rapport sur les accidents meurtriers dans ce pays mais hélas, alors que le code de la route suscite toujours la colère des conducteurs, ceux-ci ont d’ailleurs fait grève en mars 2007 pour protester contre un projet de loi visant à imposer de lourdes sanctions pour non respect des règlements de circulation, l’hécatombe, elle, se poursuit.
Les excès de vitesse, la défaillance mécanique, 60% des bus ne rempliraient pas les conditions minimales de sécurité, absence de marquage sur les routes, dépassement dans les virages, la nuit la plupart des véhicules ne sont pas éclairés et je peux en rajouter.
En 1998, le Maroc disposait de 57251 Km de routes dont 29952 Km revêtues.
Le parc automobile en circulation sur le réseau routier marocain est évalué en 2004 à 1950802 unités, ce qui représente une augmentation de 4% par rapport à 2003. Ce parc est composé de 73% de véhicules de tourisme, 26% de véhicules utilitaires et de 1% de mobylettes.
Le taux de motorisation est de 65 véhicules pour 1000 habitants source 2004.
Source 2004, le véhicule au Maroc tue 9,7 fois plus qu’en France.
3622 personnes ont été tuées dans les accidents de la circulation survenus en 2006.
Ce carnage prend les dimensions d’un cancer qui ne cesse de s’amplifier malgré la volonté d’y mettre un terme.
De Tiznit à Anizgane, il y a 78 Km. Ce trajet n’est pas agréable, sur tous les trajets que j’ai parcourus durant mon séjour, c’est le seul qui n’est pas merveilleux à mon goût.
Le taxi collectif s’arrête à une très grande place, il y a une centaine de 150 taxis à attendre le client et plus loin de nombreux bus partant pour toutes les destinations de ce pays.
Je viens d’acheter mon billet pour aller à Skoura, il est à peine midi, le bus part à 21H00, j’ai largement du temps me permettant de faire une visite quelque part.
Il fait très chaud, j’aperçois un indicateur de température s’affichant à 38°.
Dans la nuit du 29 février 1960, la ville d’Agadir fut anéantie par un tremblement de terre qui causa la mort de plus de 15000 personnes. En France, l’émotion est très vive. Monté sur le trône un an plus tard, Hassan II décide la reconstruction d’Agadir ; elle sera menée tambour battant, et le béton coulera à flot.
Architecture de béton, larges avenues entrecoupées d’espaces verts caractérisent le centre urbain reconstruit à l’issu de ce tremblement de terre. Il est difficile de comprendre l’admiration que cette architecture a pu susciter à cette époque.
Le PDRT (programme de développement régional touristique) d’Agadir vise à doter la ville à l’horizon 2015 d’une capacité litière s’élevant à 60000 lits. Ce programme porte sur le renforcement de l’hébergement en front de mer.
Je fais le choix de visiter la nouvelle médina.
Le tremblement de terre ayant privé Agadir de son ancienne médina, Coco Pollizzi, maître artisan décorateur Italien né à Rabat, a eu l’idée d’en reconstruire une. Plutôt que de tenter une impossible reconstruction, Coco Pollizzi s’est lancé dans une création personnelle, réutilisant à sa manière le vocabulaire plastique de l’architecture vernaculaire marocaine, ses matériaux et ses techniques traditionnelles de construction.
A l’intérieur, une enceinte en pisé, vous retrouverez, presque plus vrai que nature, ruelles, maisons, échoppes, ateliers, café maure, etc. La médina, loin d’être achevée, couvrira 4 ha, on peut voir des bâtisseurs blancher le pisé, installer un plafond en tataoui ou découper des zelliges. A ce projet architectural, s’ajoute un projet socioculturel : faire revivre un artisanat authentique, à l’abri du mercantilisme des bazaristes. Plusieurs dizaines d’artisans travaillent déjà, à leur propre compte, dans la médina. Leur production est vendue exclusivement sur place, pas de marchandage.
Personnellement, je trouve cette médina trop artificielle, un peu écomusée, elle manque de chaleur, il y a beaucoup de touristes venant avec le car d’excursion.
Dans cette médina, il y a un projet de discothèque, piscine, hôtel, à méditer.
Je retourne à Inezgane, je suis à 400 Km de Skoura.
Le bus quitte la place d’Inezgane comme prévu à 21H00, nous faisons le trajet de nuit.
Ce bus fait le trajet jusqu’à Errachidia, distance 670 Km.
Nous passons par Taroudant puis Ouarzazate, arrêt d’environ 30 mn.
Skoura est à 42 Km d’Ouarzazate, j’arrive à 2H30 du matin.
Heureusement, je connais Skoura, dès que j’aperçois l’entrée de ce village, je frappe très fort avec mes mains, c’est ainsi qu’il faut faire pour que le chauffeur s’arrête mais j’ai l’impression que ce chauffeur ne m’entend pas, je crie, enfin il stoppe.
Je suis le seul passager à descendre de ce bus, je me dirige jusqu’au centre de ce petit village.
Arrivé sur la Place, un vieux Monsieur fait la surveillance des magasins, au même moment un type en mobylette vient à mes côtés, il me propose de dormir chez lui, je me rends très vite compte qu’il est ivre et drogué, j’accepte tout de même sa proposition.
Arrivé chez lui, sa seule pièce d’habitation d’environ 30 m² est dans un état de clochardisation. J’espère ne pas attraper de puces ou autres. Il m’offre le thé, imaginez sa théière et ses verres, ‘ornementation de saleté’. Il parle mais le dialogue est incohérent. Vers 4H30, nous dormons, enfin lui mais moi, c’est impossible, il a un chien qui n’arrête pas de me lécher la figure, je repousse cet animal mais aussitôt il revient à moi et aboie bien péniblement. Cette bête est très amaigrie, elle a faim. Ne pouvant pas dormir et ne voulant pas perdre mon temps ici, je réveille Rachid, il a eu peur de ma présence, il ne se rappelait plus que je dormais chez lui.
Samedi 2 juin
Rachid me propose de faire la visite de la palmeraie de Skoura, allons-y, même si je la connais.
Je suis assis sur le porte-bagage de sa mobylette, il roule vite sur ce chemin sablonneux, j’espère ne pas tomber.
Nous faisons une première halte à une kasbah, construite à la fin du 18ième siècle par un Andalou. Elle est très belle (en bois sculpté, puits de lumière en colonnes) et justifie pleinement les travaux de restauration récemment entrepris. Les terrasses supérieurs offrent une vue superbe sur la palmeraie.
Ensuite, nous allons dans une maison auprès d’une mosquée, l’endroit est bucolique. Rachid me présente le propriétaire de cette maison.
Si Rachid m’amène dans cette maison, c’est certainement pour quelque chose, c’est comme la visite de la kasbah, je n’ai pas laissé le pourboire. Rachid a proposé de passer cette journée avec moi, mon temps n’est pas compté, pas de problème.
Ils ont comme projet de rénover cette maison pour en faire un gîte, alors ils me demandent si je veux participer financièrement à ce projet, en quelque sorte devenir actionnaire, ils partageront avec moi les bénéfices. Combien de fois ai-je pu avoir des propositions de ce genre.
Je refuse cette proposition débile et explique les raisons.
Ils fument le cannabis puis font une sieste, je n’ai plus qu’à attendre.
Rachid réveillé, nous quittons cette maison, aujourd’hui, la rénovation de cet habitat n’aura pas avancé.
Assis sur cette mobylette, nous prenons le chemin menant à Skoura, de là, Rachid m’amène à un gîte, le patron me fait visiter son établissement, c’est un émerveillement, fascinant, quel travail pour arriver à ce résultat. Le patron en est fier mais il peut l’être, c’est une véritable réussite.
Je paie un repas bien mérité à Rachid dans cet établissement, je n’avais pas mangé depuis hier soir, avant de prendre le bus à Inezgane.
Je prends le taxi collectif pour aller à Imassine. En quittant Skoura je me rends compte aussitôt que ce taxi prend la direction pour Ouarzazate., explication, je demande à faire demi-tour, non sans difficulté. Maintenant je suis à nouveau sur la petite place de Skoura pour attendre que le taxi soit au complet pour aller cette fois dans la bonne direction, Imassine.
En arrivant à Imassine, il fait nuit. En quittant le taxi, je traverse la route, il y a un grand parking et un restaurant. Je demande s’il y a un endroit pour dormir mais hélas, la réponse est négative. Sur cette route, les bus et les taxis s’arrêtent pour manger le tajine, acheter des cigarettes, fruits. Les femmes restent dans le véhicule ?
On m’amène un matelas, une couverture et un oreiller, je dors sur ce parking, souvent réveillé par le bruit mais c’est plus rassurant que de passer la nuit à la belle étoile.
Dimanche 3 juin
Le village d’Imassine se trouve en face du restaurant où j’ai passé la nuit. Je traverse la route pour admirer ce village situé de part et d’autres d’un oued que l’on passe à gué. Les nombreuses kasbahs sont construites au bord de la falaise.
J’attends maintenant au bord de la route qu’un taxi collectif m’amène à El Kelaâ M’Gouna, de là, je prends un autre taxi longeant la Vallée des Roses pour m’arrêter à Hadida, après ce village, la route n’est plus bitumée.
J’utilise mes jambes pour aller à Tourbist par un chemin, le seul d’ailleurs, très caillouteux.
Après 2H00 de marche, le paysage devient splendide, un panorama à 180° s’ouvre devant moi. A l’ouest se dresse l’Ighil M’Goun (4071m), avec son sommet enneigé.
De cet itinéraire, le plateau géologique est remarquable.
Je marche depuis plus de 3H00 sous un soleil de plomb, mes jambes tremblent, j’ai peu mangé ce matin, thé, pain, confiture, j’ai très soif mais je n’ai pas d’eau.
De Hadida à Tourbist par le chemin, le guide Michelin sans faire de pub annonce 2 Km, il y a obligatoirement une erreur ; quand nous circulons avec un 4X4 ce n’est pas un problème à faire 3 ou 4 Km supplémentaires mais à pied, ça change la donne.
Je deviens super agacé, je n’apprécie plus le paysage, je n’ai rencontré personne sur cette route, je me demande s’il ne faut pas faire demi-tour, suis-je sur la bonne destination ? Continuons à marcher, on verra.
Enfin un 4X4 arrive, je mets mon pouce d’avant en arrière en direction de ma bouche pour dévoiler ma soif, de cette façon, en principe, ce véhicule s’arrêtera.
Le guide ouvre la porte du 4X4, je demande à boire de l’eau.
Ce véhicule ne doit pas quitter cet endroit sans moi, je demande à ce guide accompagné du chauffeur et de 2 touristes Anglais si je peux faire le restant du parcours avec eux.
Evidemment, je le savais, le guide hésite mais c’est normal, ce guide est payé par ces Anglais pour visiter la région et pas pour prendre des stoppeurs.
Le couple d’Anglais accepte sans hésitation, ces Londoniens ne comprennent pas comment j’ai pu marcher si longtemps à 40°, sans eau et sans bagage, ils me trouvent suicidaire me disent-ils.
J’arrive à Tourbist, je traverse l’oued, je réserve 2 nuits d’hôtel, de ma chambre, j’ai une jolie vue d’un minaret avec son nid de cigognes, j’observe longuement les volatiles claquants avec leurs longs becs rouges.
Je visite ce charmant village puis revient à l’hôtel, un 4X4 est garé devant l’entrée.
Allongés sur des coussins, un jeune homme et son guide fument le joint, la discussion est sévère entre moi et ce touriste français, il pense que les gens de ce village peuvent visiter cette région le week-end et même aller l’été en vacances au bord de la mer. J’explique à ce débile que ces gens n’ont pas l’argent pour visiter le pays, ils restent dans leur village jusqu’à la fin de leur vie, ils n’ont pas le choix. Cet idiot insiste, il pense qu’il y a toujours un moyen de gagner de l’argent, je cesse la discussion, nous ne sommes pas sur la même longueur d’ondes. Il passera la soirée à fumer le cannabis, à chacun son plaisir.
En soirée, des musiciens arrivent, j’ai discuté avec eux lorsque j’ai visité le village en fin d’après-midi. Des femmes, après avoir cuisiné les repas pour les clients de l’hôtel font la vaisselle et le ménage (j’ai préféré manger dans un petit restau du village), arrivent pour danser au rythme de la musique, elles sont payées pour s’exhiber, ces femmes berbères n’ont pas le choix, il faut nourrir la famille. Les touristes n’hésitent pas à prendre des photos, quel paradoxe, dans ces villages de la montagne, les femmes ont le visage caché, elles ne regardent pas les hommes et dans les établissements hôteliers, pour pouvoir manger, ces mères n’ont pas d’autre solution que de se montrer pour la satisfaction des étrangers.
A propos du voile, ou on le porte et dans ce cas on ne l’enlève pas sous prétexte qu’il y a des touristes, ou on ne le porte pas, à méditer ?
Lundi 4 juin
Je fais une longue balade à Tourbist. Les maisons de ce village sont en terre rouge. Des enfants commencent à me suivre, je fais quelques tours de magie, ils m’applaudissent et ils veulent que je recommence, quel bon public ! Il y a en moi de l’émotion, en Occident, l’émerveillement a disparu.
En bordure de l’oued s’épanouissent de magnifiques plantations de figuiers, d’amandiers et d’autres arbres fruitiers. Je retrouve l’ambiance d’Imlil lors de la récolte du blé, je reste assis près de 30 mn à entendre ces femmes chanter, que c’est beau !
Plus loin, des femmes et de jeunes filles lavent le linge.
Un forgeron cloue un fer au pied d’un maigre cheval.
La nuit ne vas pas tarder, Je retourne au village, les enfants m’appellent le magicien.
Je rencontre Adil, le musicien d’hier soir, il m’invite à prendre le thé chez ses amis. Dans cette pièce de la maison, nous sommes 6 avec moi, je suis le seul à ne pas fumer le cannabis. A la demande d’Adil, je dois faire de la magie à ses amis, pas de problème, il apprécie.
Avec Adil, j’achète une bouteille d’alcool de figue (40°), nous frappons à la porte métallique de la maison, le propriétaire nous donne contre un billet de 100 DH (10€) ce liquide dans une bouteille d’eau en plastique. Je sais, c’est idiot d’acheter de l’alcool, il est plus utile d’offrir de la nourriture mais j’ai proposé et à l’unanimité le choix a été pour la boisson.
Soirée excellente au son de la musique, chacun a amené son instrument, guitare, tam tam, crotale. Le fils du patron de l’hôtel où je dors arrive avec un grand plat de couscous, c’est vraiment gentil de sa part, ce garçon est très sérieux, il ne fume pas et ne boit pas, il a franchement raison.
Mardi 5 juin
Je fais mes adieux, je remercie le fils du patron d’être venu avec un plat de couscous hier soir.
Pour retourner à Hadida, je ne prends pas le même chemin qu’à l’aller, je passe par l’oued, en cette saison, il n’y a pas trop d’eau, enfin, je l’espère.
Marcher le long de l’oued peu être risqué, s’il y a un violent orage, en quelques minutes l’eau monte très rapidement et c’est la noyade assurée, mais si on vit perpétuellement avec l’idée du danger, on ne fait rien.
Jusqu’à Hadida, mon parcours a duré 3H30, j’ai eu parfois certaines difficultés à franchir certains obstacles mais j’ai été fort heureusement récompensé par un sublime paysage. Parfois, j’avais de l’eau jusqu’à la taille, une eau boueuse et glacée en provenance de la fonte des neiges, le courant était assez impressionnant, j’avais peur de tomber, mes vêtements séchaient vite avec le soleil torride.
A 10 Km avant El-Kellaâ M’Gouna, je trouve un gîte, je suis le seul client, comme d’habitude, je suis très bien reçu par le propriétaire.
Mercredi 6 juin
Petit-déjeuner très copieux, j’ai même des gâteaux, je laisse un généreux pourboire au patron.
Sur le chemin d’El-Kellaâ, nous sommes des centaines de personnes à marcher, hommes, femmes, enfants. Aujourd’hui, c’est jour de marché. Les marchés sont toujours très typiques, les gens de la montagne font des Km pour vendre ou acheter les produits. Il y a également le marché aux bestiaux, amis des animaux, évitez d’y assister.
Départ du bus allant à Marrakech, à l’embranchement de la route allant à Âït-Benhaddou, je prends un autre moyen de locomotion, le taxi collectif, je demande au chauffeur de me laisser juste avant l’oued, après le village d’Aït. Maintenant, il y a un pont pour traverser l’oued, pour les habitants de Tamdakth, c’est franchement mieux, l’hiver, ils ne seront plus isolés, ces gens pourront descendre la vallée.
Je réserve 2 nuits à l’hôtel mais ne prends pas de chambre, je préfère dormir sur la terrasse.
Je lave mon linge, le seul bermuda que j’ai et ma chemisette, je profite de la piscine en attendant que mes vêtements sèchent.
Je descends à Âït, je ne prends pas la route mais passe par les chemins.
Jeudi 7 juin
Cette nuit, il y a eu beaucoup de vent, pire qu’à Saint-Malo, je n’ai pas bien dormi, vers 4H00 du matin, j’étais déjà réveillé par le jour mais j’aime cette façon de vivre, ce soir je vais dormir à nouveau sur la terrasse de l’hôtel.
Je vais me promener à Tamdakt (4 Km d’Âït-Benhaddou), d’immenses nids de cigognes sont installés en haut des tours à moitié détruites. Je traverse les champs de ce village pour rejoindre l’oued puis reviens à l’hôtel. Je fais une sieste, la seule de mes vacances. En début d’après-midi, je vais à Âït. Je descends par l’oued, il n’y a pas une goûte d’eau. Les hautes Kasbahs datent probablement du 18ième siècle, les façades sont décorées de motifs géométriques réalisés à l’aide de briques de terre crue. Il faut se promener dans le lacis des ruelles qui escaladent la colline, couronnée par les vestiges d’une forteresse juive préislamique. Le panorama du sommet est exceptionnel.
Vendredi 8 juin
Je quitte Âït-Benhaddou pour Marrakech.
A l’entrée de Marrakech, j’aperçois de superbes villas, juste en face de ces immenses demeures, se trouvent de misérables bidonvilles, ceux-ci seront dans peu de temps certainement démolis pour construire de nouvelles demeures pour les riches.
Le parc immobilier de cette ville est en plein essor.
Il y a 2 mois, le marché de gros a été déplacé à une quinzaine de Km sur la route allant à El Jadida, seul, pourront aller se ravitailler les riches commerçants, les pauvres seront encore plus nombreux. A l’endroit où existait ce marché, il y a de nombreuses grues, le projet immobilier est démesuré.
Ce marché de gros se trouvait en face le jardin Majorelle, j’aimais le visiter lorsque je passais à Marrakech.
Tôt le matin, les restaurateurs et les commerçants de la ville venaient s’approvisionner ; seul les particuliers n’avaient en principe pas le droit à l’achat, croyez-moi, la visite valait le détour. De nombreux paysans venaient des environs de Marrakech, la plupart à dos d’âne, pour vendre leurs récoltes de dattes, de blé en grande quantité. On y trouvait toutes sortes de légumes. On y achetait la volaille, la viande, le poisson venait d’Essaouira. Quelle ambiance que ce marché ! Je n’ai plus qu’à enregistrer dans ma mémoire cette atmosphère.
Le bus arrive à la gare, je vais à pied à la Place Jemâa el -Fna et trouve un hôtel à 5 € la nuit.
Au coin d’une rue, des enfants se shootent à coup de colle. Des jeunes filles vendent des kleenex, des cigarettes, des fleurs aux feux rouges, quand elles ne se prostituent pas pour une bouchée de pain. Ces filles sont toutes des mères célibataires potentielles, donc, d’autres enfants qui vont grandir dans la rue. A d’autres coins de rue, encore des enfants, cireurs de chaussures. Voilà où conduit la pauvreté de ce pays. Des réseaux de mendicité organisés recrutent ces enfants. Les parents des ‘enfants de rues’ sont démissionnaires, ils ne savent plus jouer leur rôle. Plus alarmant, l’enfant représente très souvent la seule source de revenus pour une famille qui ne cesse de croître dangereusement. Pensons également au triste sort réservé aux ‘bonnes’, ce sont ces filles placées dès la petite enfance par leur parents, dans des familles où elles sont bonnes à tout faire. Souvent battues, elles vivent dans des conditions précaires, ne voyant leur parent qu’une fois par mois ou tous les deux mois, le jour où celui-ci vient chercher la paie souvent ridicule et dont la petite fille ne jouit nullement.
J’ai vu, croyez-moi, des visages d’enfants marqués de cicatrices, la rue bousille leur santé, ils sont happés. J’ai vu à Marrakech et Casablanca des enfants battus par la police, en pleine rue, le vagabondage étant interdit.
Que faire, je suis impuissant, m’en mêler, mon passeport est confisqué et je ne reviens pas en France, j’ai honte de moi mais je ne peux hélas que constater ce déplorable spectacle, aujourd’hui, en 2007, triste monde, j’ajoute « odieux monde ».
Marrakech ne m’attire plus comme au début où j’ai connu cette ville, le souk ne m’intéresse absolument pas.
J’aime la Place des Ferbantiers, en cette saison, les cigognes sont nombreuses.
En flânant dans les rues de cette ville, j’entends de la musique, je me dirige vers cet endroit, sur une minuscule place il y a une fête foraine : quatre stands, un manège pour enfants, un pour adulte, un tir au ballon et celui que je préfère, le stand de la loterie. Ce stand me rappelle celui de mon enfance, le forain distribuait quelques tickets gratuits pour attirer le badaud, parmi ces bouts de papier, il y avait un N° gagnant, lorsque la roue indiquant plusieurs N° commençait à tourner, j’avais de l’adrénaline en moi, je ne gagnais jamais le gros lot.
Plus tard, j’ai pensé qu’il était pour celui qui achetait le billet, peut-être même que cette personne était complice avec le forain, ainsi, le lot retournait derrière le stand, enfin, peu importe.
Je suis resté longtemps à observer ce stand, il est vraiment agréable à le regarder, contempler, admirer, scruter, dévisager, la population ici est vraie, sincère, ce lieu est magique, fantastique, étonnant, formidable, extraordinaire, fabuleux, prodigieux, STOP.
J’ai conversé avec le forain animant ce stand, j’ai expliqué mes émotions, aujourd’hui en France ce stand n’existe plus, certainement que dans le Guéliz, les passants ignoreraient son stand, ici, ce n’est pas le même quartier, le peuple a encore besoin de rêves, il prend le temps de respirer, il vous écoute parler, vous êtes un homme de théâtre, vous savez donner de l’illusion, franchement, bravo !
Ce forain m’avise que c’est la première fois qu’un touriste lui adresse la parole, en principe les touristes sont pressés, il pense que mon analyse sur lui est excellente, nous nous quittons par une vigoureuse et chaleureuse poignée de main.
J’ai quelques difficultés à aller à l’hôtel, je me suis perdu dans ces rues, pas de panique, on retrouve toujours son chemin.
Samedi 9 juin
Dernière ballade dans les rues de Marrakech puis direction l’aéroport.
N’ayant pas de bagage, je n’ai pas l’enregistrement à faire, il n’y a plus qu’à attendre le droit d’aller à la salle d’embarquement.
Une information annonce que notre vol est retardé et plus tard, une nouvelle annonce pour un retard nettement plus important. Certaines personnes ne supportent pas cette annonce. Un Monsieur s’énerve auprès du personnel, je frappe des mains, silence de la salle d’embarquement, toutes les têtes sont tournées vers moi, je demande à ce Monsieur de respecter le personnel, d’être poli, vous avez fait le choix d’une compagnie d’aviation au tarif très bas, il faut assumer, la prochaine fois que vous prenez l’avion, choisissez Air France ou Royal Air Maroc, ainsi vous n’aurez pas de problème.
Avant de quitter le Maroc, il fallait que je me fasse remarquer, je me reconnais.
Tony
Tôt le matin, je parcours les ruelles de la médina avant de prendre le taxi collectif de Bade r-Rob pour me rendre à Imlil. Une fois le taxi complet, 2 passagers à l’avant et 4 à l’arrière de cette Mercedes, nous quittons Marrakech.
J’arrive à Imlil, 64 Km de Marrakech, (1740 m d’altitude), les guides sont nombreux à me proposer une excursion, je refuse toutes propositions, c’est ainsi que je vais fonctionner durant mon séjour dans ce pays.
J’effectue une randonnée de 6 H00, le site est merveilleux, j’aperçois la neige sur des sommets de plus de 4000 m d’altitude dont celui du Toubkal atteignant 4167m, le plus haut d’Afrique du Nord. Sur cette vallée, se nichent de minuscules villages berbères de pierre et de terre, le temps semble s’être arrêté depuis des siècles. J’ai la chance car entre mi-avril et début mai, en principe, il y a la récolte du blé. Tout le monde vient prêter main forte, hommes, femmes et enfants, dans une ambiance festive d’une gaieté incroyable, j’entends les femmes chanter, j’aperçois les enfants qui sur leur mulet chargé de blé, vont porter celui-ci à la cour de leur maison.
Sur le chemin du retour, quelques Km avant Imlil, un camion descend la vallée, le chauffeur m’amène à Asni.
Je fais du stop pour aller à Ouirgane, je vais passer la nuit chez l’habitant.
Je suis parfaitement bien accueilli par cette famille. Je fais quelques tours de magie aux enfants. Un Monsieur tond un mouton, un vieil homme assis à côté sur un tabouret en bois fait une remarque car le mouton est blessé par la tondeuse.
Lorsque la tonte de l’animal est finie, la laine est mise dans un sac puis on coupe la ficelle attachée aux pattes et une jeune fille amène ce mouton non sans égard dans un minuscule et vieux bâtiment et on recommence avec un autre mouton.
Lundi 28 mai
Je déjeune dans la cour, 7H10 et il fait déjà chaud.
Pour la douche, ça se passe dans les toilettes. L’eau recueillie de la montagne se trouve dans un bidon, sur celui-ci est accrochée une boîte de conserve qui a fonction de récipient.
Avec peu de moyen, on peut être propre, la preuve en est.
Avant de quitter cet habitat, je parcours ce village aux ruelles de terre accidentées. Je ne vais pas trop loin car je risque de ne pas pouvoir retrouver la maison où j’ai passé la nuit sinon, bien au contraire, il ne faut pas hésiter à s’y perdre, c’est le meilleur moyen de découverte.
Le bus partant de Marrakech à destination d’Agadir passe par Ouirgane vers 11H00. Voulant visiter la mosquée de Tin Mel, le car s’y arrêtant à 800m, c’est bon pour moi.
Sur cette route, j’aperçois les kasbahs d’Agadir-n-Gouf et de Talat-n- Yâkoub, je ne peux pas m’arrêter à les visiter car l’attente d’un véhicule sera longue. Les taxis collectifs seront probablement complets et le prochain bus passe dans 4H00. Le meilleur moyen pour circuler dans ce pays est la voiture de location mais pour moi seul, c’est trop coûteux. De toute façon, je sais que durant mon séjour, j’arriverai à me débrouiller.
Au loin, j’aperçois la mosquée de Tinmel, je frappe des mains pour que le car s’arrête. La mosquée se trouve à 800m de la route principale, je traverse les vergers pour m’y rendre.
Cette mosquée date de 1153. Abandonnée à l’état de ruines pendant des siècles, cette mosquée a fini par être restaurée. L’extérieur a l’austérité d’une forteresse. Le plan de cette mosquée est symétrique, des arcades en brique délimitant neuf nefs. Seule la première travée a conservé son élégant décor de stuc, notamment le beau mihrab et trois coupoles à stalactites. Les autres travées ont été entièrement reconstruites en brique rose, recréant avec beaucoup de bonheur l’espace originel.
Durant la visite de la mosquée, il y a deux couples de touristes français avec une voiture de location, je leur demande s’ils vont à Taroudant, la veine pour moi, c’est leur direction. Grâce à ces touristes, je gagne de nombreuses heures d’attente.
Le trajet offre un splendide panorama sur l’étroite vallée de l’oued Nfiss. Des petits champs en terrasses minutieusement entretenus et irrigués, des vergers d’amandiers et d’oliviers entourent les villages aux maisons de pierres sèches.
Après une série de virages vertigineux, on arrive au col du Tizi-n- Test à 2092m d’alt. La vue est époustouflante. La route descend ensuite tranquillement et la végétation évolue des chênes verts du sommet aux arganiers sauvages du Sous, en passant par les palmiers nains, les lauriers-roses et les immenses genêts à petites fleurs blanches.
De nombreuses chèvres grimpent sur les branches d’arganiers, nous passons une vingtaine de minutes à les observer, le spectacle est magnifique.
A 35 Km de Taroudant, nous visitons la palmeraie de Tioute. A l’arrière plan de cette palmeraie, il y a une belle vue de la chaîne du Haut Atlas. Au pied de cette palmeraie, se trouve une belle kasbah.
Nous reprenons le chemin pour Taroudant, la nuit tombe, je trouve un hôtel à 2 Km des remparts.
Mardi 29 mai
Taroudant se trouve à 81 km d’Agadir, 223 Km de Marrakech et 294 Km de Ouarzazate.
Les remparts dessinant un carré approximatif d’environ 8 km de pourtour sont percés de 5 portes monumentales. Il n’y a pas si longtemps, oliveraies et vergers venaient jusqu’au pied des murailles, leur conférant un charme supplémentaire. Mais, depuis quelques années, ce côté bucolique est menacé par la construction de faubourgs peu esthétiques.
J’ai visité un hôtel de luxe, je suis rentré dans cet établissement incognito. Cet établissement occupe l’ancien palais du pacha de Taroudant. Jardins luxuriants, cours secrètes animées de fontaines, beaux patios anciens plantés de grands bananiers, galeries et terrasses forment un dédale où il fait bon flâner. N’oublions pas la piscine.
Je quitte les remparts de Taroudant pour déambuler dans les souks, beaucoup d’enfants travaillent dans de minuscules ateliers avec une très faible luminosité. Hélas pour eux, ils ne vont pas à l’école qui pourtant est obligatoire, ceci amène à être analphabète, ces enfants ne sauront pas lire, ils seront comme aveugles, sans éducation, la lutte n’est pas possible.
Le très faible niveau socio-économique des familles oblige les parents à engager leurs enfants dans le travail à des âges précoces.
Leurs rémunérations de 150 DH à 300 DH par mois, soit entre 15 et 30€, sont perçues directement par les parents.
Le SMIC Marocain est à 2100 Dirhams.
Les conditions de vie sont souvent inhumaines.
Ce ‘trafic’ très lucratif est parfaitement bien organisé, il y a des bureaux de placements faisant le lien entre les familles très souvent rurales des ‘victimes’ et les futurs ‘Exploitants’.
Le code du travail de l’enfant a été élaboré mais toujours pas amandé.
Je quitte les souks et visite la médina, je suis surpris par le nombre de mosquées, les minarets sont magnifiques.
Je mange dans un restaurant à la propreté douteuse mais j’adore cette formule. Une omelette 2 œufs avec pain et thé plus l’eau du robinet à volonté me valent 7 DH, je laisse 3 DH de pourboire.
Sachez que 10 DH valent 1 €.
Maintenant j’ai une longue route à faire, je veux être ce soir à Ousmenat, village se situant à quelques Km avant Tafraoute et ce n’est pas gagné.
Un taxi collectif m’amène à Inezgane, banlieue d’Agadir. A la place des taxis collectifs d’Inezgane, je prends un autre taxi m’amenant cette fois à Âit-Baha.
Je suis à 70 Km d’Ousmenat mais avant, je veux visiter une citadelle.
En attendant que le taxi soit au complet, je prends un thé à la terrasse d’un café, je suis le seul consommateur. Dans ce pays, il est accepté de passer son temps dans un établissement sans prendre de consommation.
Nous sommes que 4 personnes à attendre que ce taxi soit au complet, voulant quitter Âit-Baha rapidement, je décide de payer la place pour les 2 personnes manquantes.
Comme prévu, je m’arrête à Tizorgan. Ce village fortifié bien seul à 500 m de la route est frappant. Arrivé à une porte fortifiée, un vieil homme assis me demande quelques DH. Ce village, situé au sommet d’une colline escarpée, a la particularité d’être parfaitement circulaire. Son enceinte de pierre est formée par les murs extérieurs des maisons. En parcourant les deux uniques ruelles, circulaires, j’admire quelques belles portes anciennes en bois d’arganier, patinées par les siècles et protégées par des auvents en plaques de schiste.
En quittant ce village, j’attends sous un soleil de plomb qu’un véhicule passe.
Après une heure d’attente, un camion s’arrête, le chauffeur m’amène à Ousmenat. Nous sommes 4 passagers pour ce trajet, serrés bien sur mais on oublie le confort, j’ai eu vraiment de la chance que ce camion soit sur cette route, la R 105, fort belle, je contemple le sommet Jbel Lekst à 2359 m d’alt.
Dans le sud du Maroc, il y a peu de véhicules, le stop est très facile, c’est un moyen pour le chauffeur de recevoir quelques DH.
Ce camion est chargé, surchargé de phosphate. Nous avançons à une vitesse d’environ 10 Km/h en côte. Nous franchissons le col du Tizi-n-Tarakine à 1500m d’alt, maintenant nous descendons à 20 Km/h, la troisième vitesse n’est jamais enclenchée. Parfois, nous nous arrêtons pour ne pas trop fatiguer le moteur.
Il fait nuit, nous roulons sans lumière sur cette route si dangereuse, c’est incroyable, je ne pense pas à l’accident sinon la peur s’installe, je suis rôd��, c’est la 5ième fois que je visite ce pays, je m’y suis habitué, je ne suis surpris de rien.
Arrivé à Ousmenat, je donne un bon pourboire au chauffeur, il le mérite franchement.
Il fait nuit, je fais de petits pas, le chemin est très accidenté, ici, nous ne sommes pas en Occident, les routes et trottoirs goudronnés, les noms de rue, l’éclairage, ceci n’existe pas.
Je rencontre une Marocaine, cette femme est institutrice. Sur le chemin m’amenant à un gîte, nous parlons de divers sujets.
A l’école, cette femme trouve les élèves mal élevés, elle pense que ceci vient des parents, il y a un manque de discipline, depuis quelques années, l’instituteur ne doit plus utiliser le bâton pour régner l’ordre.
Sur ce sujet comme tant d’autres thèmes abordés par les Marocains, je dérange mais je ne peux pas rester passif, je sais quand dans ce pays, la critique est insultante mais je respire mal si je ne dis pas ma pensée, j’ai toujours fonctionné ainsi, c’est parfois dangereux, risqué, mais c’est ma personnalité.
Dans ce pays, beaucoup d’enfants n’aiment pas l’école, ils encaissent des coups et des gifles par des excès de colère des instituteurs.
L’école publique au Maroc est malade. Certains enseignants sont outrés par les actes de leurs collègues qui . Comment aimer l’école dans ces conditions ? C’est normal que l’école devienne un endroit que l’on rejette.
Les parents envoient leurs enfants à l’école pour apprendre et se nourrir l’esprit, et pas pour prendre des coups et vivre dans la panique.
Certains enseignants pensent qu’un élève qui n’est pas battu, est un mauvais élève.
Cette enseignante me trouve trop bavard, dans ce pays, on ne parle pas ainsi me dit-elle, je lui explique comment je fonctionne, elle comprend ma culture occidentale mais est certaine qu’un jour, il m’arrivera des ennuis, ici ce n’est pas la France, tu es en vacances, respire, oublie le reste, réfléchit bien à ce que je te dis, en guise de réponse, je souris.
Je suis très bien reçu par le patron de ce gîte. Au Maroc, en principe, nous sommes toujours extrêmement bien reçus dans un établissement hôtelier ou un restaurant à l’arrivée comme au départ. Par contre, pour ce qui est administratif, banque, poste, c’est le contraire.
Mercredi 30 mai
Ce matin, je me lève plus tard, je suis tellement bien dans cette chambre si luxueuse, j’ai une douche avec l’eau chaude et en plus une serviette.
Un car d’excursion arrive pour visiter ce lieu, quant à moi, je fais la visite de ce village seul. Je me perds pour retrouver le chemin allant à Tafraoute.
Me voici enfin sur la R 105. Un petit car d’excursion s’arrête, surprise pour moi, le guide me propose de m’amener à Tafraoute, ce sont les Français que j’ai aperçus à Ousmenat qui ont demandé au guide de me faire monter dans le car. Durant le trajet, nous échangeons quelques mots, ces excursionnistes sont surpris de me voir passer des vacances ainsi, sans bagage, je voyage seulement avec un petit sac en bandoulière.
Aujourd’hui mercredi, c’est le jour du souk à Tafraoute, il approvisionne les villages de toute la région.
Je visite le village d’Adaï, 4 Km de Tafraoute, bon pour les mollets. Comme dans beaucoup de villages, de nombreuses maisons vieilles d’environ 3 ou 4 siècles sont à l’abandon ou en ruine.Il faudrait un plan de réhabilitation mais il n’y a pas d’argent pour cela, par contre, pour les mosquées des villages, elles sont toujours dans un état d’entretien impeccable. A l’intérieur de ce petit village, il y a de nombreux rochers, c’est vraiment impressionnant.
Je retourne à Tafraoute, à l’entrée de cette petite ville, il y a un hôtel avec une piscine, le nom de cet établissement se nomme Antoine. Je peux me baigner pour 20 DH.
Je vais à mon hôtel, le luxe est différent et le tarif est en conséquence. Je lave mon linge, il sèche très rapidement, il vaut mieux pour moi car c’est les seuls vêtements que j’ai.
Le soir, il y a toujours autant de monde dans les rues et les villages.
Jeudi 31 mai
Aujourd’hui, je vais visiter les gorges d’Aït-Mansour à environ 35 Km de Tafraoute.
Il n’y a pas de moyen de locomotion pour aller à ces gorges, seule une société de 4X4 fait ce trajet.
Je me dirige vers la station essence de cette ville. J’attends patiemment, durant 2H30, seul 3 automobilistes font le plein de leur véhicule de location. La première voiture est un couple d’Allemand, ils ne veulent pas me prendre ce qui est tout à fait normal, il en est de même pour le deuxième véhicule. Une troisième voiture arrive, il est déjà 10H30, ce couple est hésitant, je leur propose de l’argent pour les frais de carburant, refus de leur part par contre je peux faire le trajet avec eux, c’est vraiment une bonne journée pour moi.
Ce parcours est magnifique. Nous apercevons l’Adrar Mqorn à 2344 m d’alt. Lorsque la route goudronnée se termine, s’élève une surprenante palmeraie, enserrée entre deux hautes falaises très rapprochées. C’est un véritable enchantement de voir la verdure éclatante des jardinets irrigués sous les frondaisons denses des palmiers dattiers et de traverser l’oued à gué, à de nombreuses reprises.
La sortie des gorges débouche sur une vallée, un peu plus large, où apparaissent plusieurs villages anciens mais il faudrait trop de temps pour faire la visite. Je me contente de visiter un village se trouvant entre les deux gorges, le site est époustouflant.
Je fais demi tour et reviens vers la voiture, j’ai voulu laisser les Français se promener seuls.
Pour la route du retour, je veux m’arrêter au village d’Agard-Oudad, je quitte la voiture et remercie bien évidement ces personnes sans qui je n’aurais pas passé une agréable journée.
Ce village est entouré de rochers étrangement sculptés par l’érosion, comme ceux que l’on a nommé la gazelle, le chapeau de Napoléon, le doigt.
J’ai une heure de marche pour arriver à Tafraoute, je prends mon temps.
Je prends mon repas à la terrasse de l’hôtel, l’oued bien sec est en face de moi, soudain, inimaginable en occident, un commerçant jette tous ses détritus à travers le pont, boîtes de conserve, bouteilles de verre et autres . Triste oued, il est chargé de déchets sur toute la longueur de la ville.
Vendredi 1 juin
Je prends le bus partant de Tafraoute à 6H00 pour aller à Tiznit, distance : 107 Km.
Cette route est pittoresque. Nous mettons 3H30 pour parcourir cette distance.
Arrivé à Tiznit, je prends un taxi collectif pour me rendre à Inezgane (10 Km d’Agadir). Le chauffeur de ce taxi roule extrêmement vite, il ne faut pas être surpris si au Maroc, il y a autant d’accidents.
Je n’ai pas la prétention à écrire une rubrique ni à réaliser un rapport sur les accidents meurtriers dans ce pays mais hélas, alors que le code de la route suscite toujours la colère des conducteurs, ceux-ci ont d’ailleurs fait grève en mars 2007 pour protester contre un projet de loi visant à imposer de lourdes sanctions pour non respect des règlements de circulation, l’hécatombe, elle, se poursuit.
Les excès de vitesse, la défaillance mécanique, 60% des bus ne rempliraient pas les conditions minimales de sécurité, absence de marquage sur les routes, dépassement dans les virages, la nuit la plupart des véhicules ne sont pas éclairés et je peux en rajouter.
En 1998, le Maroc disposait de 57251 Km de routes dont 29952 Km revêtues.
Le parc automobile en circulation sur le réseau routier marocain est évalué en 2004 à 1950802 unités, ce qui représente une augmentation de 4% par rapport à 2003. Ce parc est composé de 73% de véhicules de tourisme, 26% de véhicules utilitaires et de 1% de mobylettes.
Le taux de motorisation est de 65 véhicules pour 1000 habitants source 2004.
Source 2004, le véhicule au Maroc tue 9,7 fois plus qu’en France.
3622 personnes ont été tuées dans les accidents de la circulation survenus en 2006.
Ce carnage prend les dimensions d’un cancer qui ne cesse de s’amplifier malgré la volonté d’y mettre un terme.
De Tiznit à Anizgane, il y a 78 Km. Ce trajet n’est pas agréable, sur tous les trajets que j’ai parcourus durant mon séjour, c’est le seul qui n’est pas merveilleux à mon goût.
Le taxi collectif s’arrête à une très grande place, il y a une centaine de 150 taxis à attendre le client et plus loin de nombreux bus partant pour toutes les destinations de ce pays.
Je viens d’acheter mon billet pour aller à Skoura, il est à peine midi, le bus part à 21H00, j’ai largement du temps me permettant de faire une visite quelque part.
Il fait très chaud, j’aperçois un indicateur de température s’affichant à 38°.
Dans la nuit du 29 février 1960, la ville d’Agadir fut anéantie par un tremblement de terre qui causa la mort de plus de 15000 personnes. En France, l’émotion est très vive. Monté sur le trône un an plus tard, Hassan II décide la reconstruction d’Agadir ; elle sera menée tambour battant, et le béton coulera à flot.
Architecture de béton, larges avenues entrecoupées d’espaces verts caractérisent le centre urbain reconstruit à l’issu de ce tremblement de terre. Il est difficile de comprendre l’admiration que cette architecture a pu susciter à cette époque.
Le PDRT (programme de développement régional touristique) d’Agadir vise à doter la ville à l’horizon 2015 d’une capacité litière s’élevant à 60000 lits. Ce programme porte sur le renforcement de l’hébergement en front de mer.
Je fais le choix de visiter la nouvelle médina.
Le tremblement de terre ayant privé Agadir de son ancienne médina, Coco Pollizzi, maître artisan décorateur Italien né à Rabat, a eu l’idée d’en reconstruire une. Plutôt que de tenter une impossible reconstruction, Coco Pollizzi s’est lancé dans une création personnelle, réutilisant à sa manière le vocabulaire plastique de l’architecture vernaculaire marocaine, ses matériaux et ses techniques traditionnelles de construction.
A l’intérieur, une enceinte en pisé, vous retrouverez, presque plus vrai que nature, ruelles, maisons, échoppes, ateliers, café maure, etc. La médina, loin d’être achevée, couvrira 4 ha, on peut voir des bâtisseurs blancher le pisé, installer un plafond en tataoui ou découper des zelliges. A ce projet architectural, s’ajoute un projet socioculturel : faire revivre un artisanat authentique, à l’abri du mercantilisme des bazaristes. Plusieurs dizaines d’artisans travaillent déjà, à leur propre compte, dans la médina. Leur production est vendue exclusivement sur place, pas de marchandage.
Personnellement, je trouve cette médina trop artificielle, un peu écomusée, elle manque de chaleur, il y a beaucoup de touristes venant avec le car d’excursion.
Dans cette médina, il y a un projet de discothèque, piscine, hôtel, à méditer.
Je retourne à Inezgane, je suis à 400 Km de Skoura.
Le bus quitte la place d’Inezgane comme prévu à 21H00, nous faisons le trajet de nuit.
Ce bus fait le trajet jusqu’à Errachidia, distance 670 Km.
Nous passons par Taroudant puis Ouarzazate, arrêt d’environ 30 mn.
Skoura est à 42 Km d’Ouarzazate, j’arrive à 2H30 du matin.
Heureusement, je connais Skoura, dès que j’aperçois l’entrée de ce village, je frappe très fort avec mes mains, c’est ainsi qu’il faut faire pour que le chauffeur s’arrête mais j’ai l’impression que ce chauffeur ne m’entend pas, je crie, enfin il stoppe.
Je suis le seul passager à descendre de ce bus, je me dirige jusqu’au centre de ce petit village.
Arrivé sur la Place, un vieux Monsieur fait la surveillance des magasins, au même moment un type en mobylette vient à mes côtés, il me propose de dormir chez lui, je me rends très vite compte qu’il est ivre et drogué, j’accepte tout de même sa proposition.
Arrivé chez lui, sa seule pièce d’habitation d’environ 30 m² est dans un état de clochardisation. J’espère ne pas attraper de puces ou autres. Il m’offre le thé, imaginez sa théière et ses verres, ‘ornementation de saleté’. Il parle mais le dialogue est incohérent. Vers 4H30, nous dormons, enfin lui mais moi, c’est impossible, il a un chien qui n’arrête pas de me lécher la figure, je repousse cet animal mais aussitôt il revient à moi et aboie bien péniblement. Cette bête est très amaigrie, elle a faim. Ne pouvant pas dormir et ne voulant pas perdre mon temps ici, je réveille Rachid, il a eu peur de ma présence, il ne se rappelait plus que je dormais chez lui.
Samedi 2 juin
Rachid me propose de faire la visite de la palmeraie de Skoura, allons-y, même si je la connais.
Je suis assis sur le porte-bagage de sa mobylette, il roule vite sur ce chemin sablonneux, j’espère ne pas tomber.
Nous faisons une première halte à une kasbah, construite à la fin du 18ième siècle par un Andalou. Elle est très belle (en bois sculpté, puits de lumière en colonnes) et justifie pleinement les travaux de restauration récemment entrepris. Les terrasses supérieurs offrent une vue superbe sur la palmeraie.
Ensuite, nous allons dans une maison auprès d’une mosquée, l’endroit est bucolique. Rachid me présente le propriétaire de cette maison.
Si Rachid m’amène dans cette maison, c’est certainement pour quelque chose, c’est comme la visite de la kasbah, je n’ai pas laissé le pourboire. Rachid a proposé de passer cette journée avec moi, mon temps n’est pas compté, pas de problème.
Ils ont comme projet de rénover cette maison pour en faire un gîte, alors ils me demandent si je veux participer financièrement à ce projet, en quelque sorte devenir actionnaire, ils partageront avec moi les bénéfices. Combien de fois ai-je pu avoir des propositions de ce genre.
Je refuse cette proposition débile et explique les raisons.
Ils fument le cannabis puis font une sieste, je n’ai plus qu’à attendre.
Rachid réveillé, nous quittons cette maison, aujourd’hui, la rénovation de cet habitat n’aura pas avancé.
Assis sur cette mobylette, nous prenons le chemin menant à Skoura, de là, Rachid m’amène à un gîte, le patron me fait visiter son établissement, c’est un émerveillement, fascinant, quel travail pour arriver à ce résultat. Le patron en est fier mais il peut l’être, c’est une véritable réussite.
Je paie un repas bien mérité à Rachid dans cet établissement, je n’avais pas mangé depuis hier soir, avant de prendre le bus à Inezgane.
Je prends le taxi collectif pour aller à Imassine. En quittant Skoura je me rends compte aussitôt que ce taxi prend la direction pour Ouarzazate., explication, je demande à faire demi-tour, non sans difficulté. Maintenant je suis à nouveau sur la petite place de Skoura pour attendre que le taxi soit au complet pour aller cette fois dans la bonne direction, Imassine.
En arrivant à Imassine, il fait nuit. En quittant le taxi, je traverse la route, il y a un grand parking et un restaurant. Je demande s’il y a un endroit pour dormir mais hélas, la réponse est négative. Sur cette route, les bus et les taxis s’arrêtent pour manger le tajine, acheter des cigarettes, fruits. Les femmes restent dans le véhicule ?
On m’amène un matelas, une couverture et un oreiller, je dors sur ce parking, souvent réveillé par le bruit mais c’est plus rassurant que de passer la nuit à la belle étoile.
Dimanche 3 juin
Le village d’Imassine se trouve en face du restaurant où j’ai passé la nuit. Je traverse la route pour admirer ce village situé de part et d’autres d’un oued que l’on passe à gué. Les nombreuses kasbahs sont construites au bord de la falaise.
J’attends maintenant au bord de la route qu’un taxi collectif m’amène à El Kelaâ M’Gouna, de là, je prends un autre taxi longeant la Vallée des Roses pour m’arrêter à Hadida, après ce village, la route n’est plus bitumée.
J’utilise mes jambes pour aller à Tourbist par un chemin, le seul d’ailleurs, très caillouteux.
Après 2H00 de marche, le paysage devient splendide, un panorama à 180° s’ouvre devant moi. A l’ouest se dresse l’Ighil M’Goun (4071m), avec son sommet enneigé.
De cet itinéraire, le plateau géologique est remarquable.
Je marche depuis plus de 3H00 sous un soleil de plomb, mes jambes tremblent, j’ai peu mangé ce matin, thé, pain, confiture, j’ai très soif mais je n’ai pas d’eau.
De Hadida à Tourbist par le chemin, le guide Michelin sans faire de pub annonce 2 Km, il y a obligatoirement une erreur ; quand nous circulons avec un 4X4 ce n’est pas un problème à faire 3 ou 4 Km supplémentaires mais à pied, ça change la donne.
Je deviens super agacé, je n’apprécie plus le paysage, je n’ai rencontré personne sur cette route, je me demande s’il ne faut pas faire demi-tour, suis-je sur la bonne destination ? Continuons à marcher, on verra.
Enfin un 4X4 arrive, je mets mon pouce d’avant en arrière en direction de ma bouche pour dévoiler ma soif, de cette façon, en principe, ce véhicule s’arrêtera.
Le guide ouvre la porte du 4X4, je demande à boire de l’eau.
Ce véhicule ne doit pas quitter cet endroit sans moi, je demande à ce guide accompagné du chauffeur et de 2 touristes Anglais si je peux faire le restant du parcours avec eux.
Evidemment, je le savais, le guide hésite mais c’est normal, ce guide est payé par ces Anglais pour visiter la région et pas pour prendre des stoppeurs.
Le couple d’Anglais accepte sans hésitation, ces Londoniens ne comprennent pas comment j’ai pu marcher si longtemps à 40°, sans eau et sans bagage, ils me trouvent suicidaire me disent-ils.
J’arrive à Tourbist, je traverse l’oued, je réserve 2 nuits d’hôtel, de ma chambre, j’ai une jolie vue d’un minaret avec son nid de cigognes, j’observe longuement les volatiles claquants avec leurs longs becs rouges.
Je visite ce charmant village puis revient à l’hôtel, un 4X4 est garé devant l’entrée.
Allongés sur des coussins, un jeune homme et son guide fument le joint, la discussion est sévère entre moi et ce touriste français, il pense que les gens de ce village peuvent visiter cette région le week-end et même aller l’été en vacances au bord de la mer. J’explique à ce débile que ces gens n’ont pas l’argent pour visiter le pays, ils restent dans leur village jusqu’à la fin de leur vie, ils n’ont pas le choix. Cet idiot insiste, il pense qu’il y a toujours un moyen de gagner de l’argent, je cesse la discussion, nous ne sommes pas sur la même longueur d’ondes. Il passera la soirée à fumer le cannabis, à chacun son plaisir.
En soirée, des musiciens arrivent, j’ai discuté avec eux lorsque j’ai visité le village en fin d’après-midi. Des femmes, après avoir cuisiné les repas pour les clients de l’hôtel font la vaisselle et le ménage (j’ai préféré manger dans un petit restau du village), arrivent pour danser au rythme de la musique, elles sont payées pour s’exhiber, ces femmes berbères n’ont pas le choix, il faut nourrir la famille. Les touristes n’hésitent pas à prendre des photos, quel paradoxe, dans ces villages de la montagne, les femmes ont le visage caché, elles ne regardent pas les hommes et dans les établissements hôteliers, pour pouvoir manger, ces mères n’ont pas d’autre solution que de se montrer pour la satisfaction des étrangers.
A propos du voile, ou on le porte et dans ce cas on ne l’enlève pas sous prétexte qu’il y a des touristes, ou on ne le porte pas, à méditer ?
Lundi 4 juin
Je fais une longue balade à Tourbist. Les maisons de ce village sont en terre rouge. Des enfants commencent à me suivre, je fais quelques tours de magie, ils m’applaudissent et ils veulent que je recommence, quel bon public ! Il y a en moi de l’émotion, en Occident, l’émerveillement a disparu.
En bordure de l’oued s’épanouissent de magnifiques plantations de figuiers, d’amandiers et d’autres arbres fruitiers. Je retrouve l’ambiance d’Imlil lors de la récolte du blé, je reste assis près de 30 mn à entendre ces femmes chanter, que c’est beau !
Plus loin, des femmes et de jeunes filles lavent le linge.
Un forgeron cloue un fer au pied d’un maigre cheval.
La nuit ne vas pas tarder, Je retourne au village, les enfants m’appellent le magicien.
Je rencontre Adil, le musicien d’hier soir, il m’invite à prendre le thé chez ses amis. Dans cette pièce de la maison, nous sommes 6 avec moi, je suis le seul à ne pas fumer le cannabis. A la demande d’Adil, je dois faire de la magie à ses amis, pas de problème, il apprécie.
Avec Adil, j’achète une bouteille d’alcool de figue (40°), nous frappons à la porte métallique de la maison, le propriétaire nous donne contre un billet de 100 DH (10€) ce liquide dans une bouteille d’eau en plastique. Je sais, c’est idiot d’acheter de l’alcool, il est plus utile d’offrir de la nourriture mais j’ai proposé et à l’unanimité le choix a été pour la boisson.
Soirée excellente au son de la musique, chacun a amené son instrument, guitare, tam tam, crotale. Le fils du patron de l’hôtel où je dors arrive avec un grand plat de couscous, c’est vraiment gentil de sa part, ce garçon est très sérieux, il ne fume pas et ne boit pas, il a franchement raison.
Mardi 5 juin
Je fais mes adieux, je remercie le fils du patron d’être venu avec un plat de couscous hier soir.
Pour retourner à Hadida, je ne prends pas le même chemin qu’à l’aller, je passe par l’oued, en cette saison, il n’y a pas trop d’eau, enfin, je l’espère.
Marcher le long de l’oued peu être risqué, s’il y a un violent orage, en quelques minutes l’eau monte très rapidement et c’est la noyade assurée, mais si on vit perpétuellement avec l’idée du danger, on ne fait rien.
Jusqu’à Hadida, mon parcours a duré 3H30, j’ai eu parfois certaines difficultés à franchir certains obstacles mais j’ai été fort heureusement récompensé par un sublime paysage. Parfois, j’avais de l’eau jusqu’à la taille, une eau boueuse et glacée en provenance de la fonte des neiges, le courant était assez impressionnant, j’avais peur de tomber, mes vêtements séchaient vite avec le soleil torride.
A 10 Km avant El-Kellaâ M’Gouna, je trouve un gîte, je suis le seul client, comme d’habitude, je suis très bien reçu par le propriétaire.
Mercredi 6 juin
Petit-déjeuner très copieux, j’ai même des gâteaux, je laisse un généreux pourboire au patron.
Sur le chemin d’El-Kellaâ, nous sommes des centaines de personnes à marcher, hommes, femmes, enfants. Aujourd’hui, c’est jour de marché. Les marchés sont toujours très typiques, les gens de la montagne font des Km pour vendre ou acheter les produits. Il y a également le marché aux bestiaux, amis des animaux, évitez d’y assister.
Départ du bus allant à Marrakech, à l’embranchement de la route allant à Âït-Benhaddou, je prends un autre moyen de locomotion, le taxi collectif, je demande au chauffeur de me laisser juste avant l’oued, après le village d’Aït. Maintenant, il y a un pont pour traverser l’oued, pour les habitants de Tamdakth, c’est franchement mieux, l’hiver, ils ne seront plus isolés, ces gens pourront descendre la vallée.
Je réserve 2 nuits à l’hôtel mais ne prends pas de chambre, je préfère dormir sur la terrasse.
Je lave mon linge, le seul bermuda que j’ai et ma chemisette, je profite de la piscine en attendant que mes vêtements sèchent.
Je descends à Âït, je ne prends pas la route mais passe par les chemins.
Jeudi 7 juin
Cette nuit, il y a eu beaucoup de vent, pire qu’à Saint-Malo, je n’ai pas bien dormi, vers 4H00 du matin, j’étais déjà réveillé par le jour mais j’aime cette façon de vivre, ce soir je vais dormir à nouveau sur la terrasse de l’hôtel.
Je vais me promener à Tamdakt (4 Km d’Âït-Benhaddou), d’immenses nids de cigognes sont installés en haut des tours à moitié détruites. Je traverse les champs de ce village pour rejoindre l’oued puis reviens à l’hôtel. Je fais une sieste, la seule de mes vacances. En début d’après-midi, je vais à Âït. Je descends par l’oued, il n’y a pas une goûte d’eau. Les hautes Kasbahs datent probablement du 18ième siècle, les façades sont décorées de motifs géométriques réalisés à l’aide de briques de terre crue. Il faut se promener dans le lacis des ruelles qui escaladent la colline, couronnée par les vestiges d’une forteresse juive préislamique. Le panorama du sommet est exceptionnel.
Vendredi 8 juin
Je quitte Âït-Benhaddou pour Marrakech.
A l’entrée de Marrakech, j’aperçois de superbes villas, juste en face de ces immenses demeures, se trouvent de misérables bidonvilles, ceux-ci seront dans peu de temps certainement démolis pour construire de nouvelles demeures pour les riches.
Le parc immobilier de cette ville est en plein essor.
Il y a 2 mois, le marché de gros a été déplacé à une quinzaine de Km sur la route allant à El Jadida, seul, pourront aller se ravitailler les riches commerçants, les pauvres seront encore plus nombreux. A l’endroit où existait ce marché, il y a de nombreuses grues, le projet immobilier est démesuré.
Ce marché de gros se trouvait en face le jardin Majorelle, j’aimais le visiter lorsque je passais à Marrakech.
Tôt le matin, les restaurateurs et les commerçants de la ville venaient s’approvisionner ; seul les particuliers n’avaient en principe pas le droit à l’achat, croyez-moi, la visite valait le détour. De nombreux paysans venaient des environs de Marrakech, la plupart à dos d’âne, pour vendre leurs récoltes de dattes, de blé en grande quantité. On y trouvait toutes sortes de légumes. On y achetait la volaille, la viande, le poisson venait d’Essaouira. Quelle ambiance que ce marché ! Je n’ai plus qu’à enregistrer dans ma mémoire cette atmosphère.
Le bus arrive à la gare, je vais à pied à la Place Jemâa el -Fna et trouve un hôtel à 5 € la nuit.
Au coin d’une rue, des enfants se shootent à coup de colle. Des jeunes filles vendent des kleenex, des cigarettes, des fleurs aux feux rouges, quand elles ne se prostituent pas pour une bouchée de pain. Ces filles sont toutes des mères célibataires potentielles, donc, d’autres enfants qui vont grandir dans la rue. A d’autres coins de rue, encore des enfants, cireurs de chaussures. Voilà où conduit la pauvreté de ce pays. Des réseaux de mendicité organisés recrutent ces enfants. Les parents des ‘enfants de rues’ sont démissionnaires, ils ne savent plus jouer leur rôle. Plus alarmant, l’enfant représente très souvent la seule source de revenus pour une famille qui ne cesse de croître dangereusement. Pensons également au triste sort réservé aux ‘bonnes’, ce sont ces filles placées dès la petite enfance par leur parents, dans des familles où elles sont bonnes à tout faire. Souvent battues, elles vivent dans des conditions précaires, ne voyant leur parent qu’une fois par mois ou tous les deux mois, le jour où celui-ci vient chercher la paie souvent ridicule et dont la petite fille ne jouit nullement.
J’ai vu, croyez-moi, des visages d’enfants marqués de cicatrices, la rue bousille leur santé, ils sont happés. J’ai vu à Marrakech et Casablanca des enfants battus par la police, en pleine rue, le vagabondage étant interdit.
Que faire, je suis impuissant, m’en mêler, mon passeport est confisqué et je ne reviens pas en France, j’ai honte de moi mais je ne peux hélas que constater ce déplorable spectacle, aujourd’hui, en 2007, triste monde, j’ajoute « odieux monde ».
Marrakech ne m’attire plus comme au début où j’ai connu cette ville, le souk ne m’intéresse absolument pas.
J’aime la Place des Ferbantiers, en cette saison, les cigognes sont nombreuses.
En flânant dans les rues de cette ville, j’entends de la musique, je me dirige vers cet endroit, sur une minuscule place il y a une fête foraine : quatre stands, un manège pour enfants, un pour adulte, un tir au ballon et celui que je préfère, le stand de la loterie. Ce stand me rappelle celui de mon enfance, le forain distribuait quelques tickets gratuits pour attirer le badaud, parmi ces bouts de papier, il y avait un N° gagnant, lorsque la roue indiquant plusieurs N° commençait à tourner, j’avais de l’adrénaline en moi, je ne gagnais jamais le gros lot.
Plus tard, j’ai pensé qu’il était pour celui qui achetait le billet, peut-être même que cette personne était complice avec le forain, ainsi, le lot retournait derrière le stand, enfin, peu importe.
Je suis resté longtemps à observer ce stand, il est vraiment agréable à le regarder, contempler, admirer, scruter, dévisager, la population ici est vraie, sincère, ce lieu est magique, fantastique, étonnant, formidable, extraordinaire, fabuleux, prodigieux, STOP.
J’ai conversé avec le forain animant ce stand, j’ai expliqué mes émotions, aujourd’hui en France ce stand n’existe plus, certainement que dans le Guéliz, les passants ignoreraient son stand, ici, ce n’est pas le même quartier, le peuple a encore besoin de rêves, il prend le temps de respirer, il vous écoute parler, vous êtes un homme de théâtre, vous savez donner de l’illusion, franchement, bravo !
Ce forain m’avise que c’est la première fois qu’un touriste lui adresse la parole, en principe les touristes sont pressés, il pense que mon analyse sur lui est excellente, nous nous quittons par une vigoureuse et chaleureuse poignée de main.
J’ai quelques difficultés à aller à l’hôtel, je me suis perdu dans ces rues, pas de panique, on retrouve toujours son chemin.
Samedi 9 juin
Dernière ballade dans les rues de Marrakech puis direction l’aéroport.
N’ayant pas de bagage, je n’ai pas l’enregistrement à faire, il n’y a plus qu’à attendre le droit d’aller à la salle d’embarquement.
Une information annonce que notre vol est retardé et plus tard, une nouvelle annonce pour un retard nettement plus important. Certaines personnes ne supportent pas cette annonce. Un Monsieur s’énerve auprès du personnel, je frappe des mains, silence de la salle d’embarquement, toutes les têtes sont tournées vers moi, je demande à ce Monsieur de respecter le personnel, d’être poli, vous avez fait le choix d’une compagnie d’aviation au tarif très bas, il faut assumer, la prochaine fois que vous prenez l’avion, choisissez Air France ou Royal Air Maroc, ainsi vous n’aurez pas de problème.
Avant de quitter le Maroc, il fallait que je me fasse remarquer, je me reconnais.
Tony
Cafards dans les plomberies d'hôtels et de riads au Maroc? English translation pending
Bonjour
On dit que la plomberie dans nombre d'hotels et riads à Marrakechest défectueuse, et non hygiénique; elle laisse pénétrer dans l'habitat des cafards que l'on retrouve courant dans les angles des pièces et montant sur les murs; je crois que ce sont des blattes, lesquels donnent une impression très désagréable pour celui qui n'y est pas habitué. Avant d'éventuellement partir au Maroc quelqu'un peut-il me rassurer sur ce aspect éliminant pour moi. merci d'avance abcef
On dit que la plomberie dans nombre d'hotels et riads à Marrakechest défectueuse, et non hygiénique; elle laisse pénétrer dans l'habitat des cafards que l'on retrouve courant dans les angles des pièces et montant sur les murs; je crois que ce sont des blattes, lesquels donnent une impression très désagréable pour celui qui n'y est pas habitué. Avant d'éventuellement partir au Maroc quelqu'un peut-il me rassurer sur ce aspect éliminant pour moi. merci d'avance abcef
Loger chez un ami Marocain pour une Française non mariée? English translation pending
Bonjour,
d ici quelques semaines, je vais à Marrakech pour des vacances je suis hébergée par un ami à moi qui est Marocain je suis française et non mariée c est un ami, en tout bien, tout honneur mais j ai peur que cela pose problème en effet, sur la carte de débarquement à l aéroport, ils demandent de marquer l hotel dans lequel le touriste passe son séjour je vais donc marquer l adresse de mon ami cela ne risque t il pas de poser problème? je m attend à ce que ce genre d amitié ne soit pas forcément bien vue par certains locaux mais les autorités ne poseront-elles pas de problème?
merci d avance des réponses que vous pourrez m apporter 🙂
d ici quelques semaines, je vais à Marrakech pour des vacances je suis hébergée par un ami à moi qui est Marocain je suis française et non mariée c est un ami, en tout bien, tout honneur mais j ai peur que cela pose problème en effet, sur la carte de débarquement à l aéroport, ils demandent de marquer l hotel dans lequel le touriste passe son séjour je vais donc marquer l adresse de mon ami cela ne risque t il pas de poser problème? je m attend à ce que ce genre d amitié ne soit pas forcément bien vue par certains locaux mais les autorités ne poseront-elles pas de problème?
merci d avance des réponses que vous pourrez m apporter 🙂
Marchander au Maroc? English translation pending
Bonjour,
je sais que le sport national en Afrique du Nord est de marchander. Mais peut-on ou doit-on tout marchander?
Au Maroc, dois-je marchander pour l'hébergement? les taxis? ou seulement dans les souks?
Si oui, de combien (en %) dois-je diminuer les prix proposés?
Récit de notre semaine à Marrakech, mitigé... English translation pending
A Marrakech en janvier 2010, j'ai attendu quelques mois avant de faire mon récit de voyage, histoire de ne pas écrire sous le coup de l'énervement...
On atterrit par une magnifique journée d'hiver ensoleillée, les palmiers, tout cela nous donne le sourire après les longs mois de froid et de grisaille du nord de la France... Le chauffeur du riad vient nous chercher à l'aéroport et nous mène jusqu'à la place Jemma El Fna. De là, Rachida prend le relais et nous conduit à notre riad. Nous déambulons avec nos bagages à roulettes dans les petites rues, minuscules rues, à un moment on est même obligées de baisser la tête de peur de se cogner... On commence sérieusement à se demander à quoi va donc ressembler notre logement...
Puis nous arrivons, et là, magie... Lamina nous accueille, tout sourire, et avec Rachida elles nous font visiter ce petit "palace". 5 chambres rien que pour nous 2, on s'y perdrait! La déco est magnifique, dommage que l'eau de la petite piscine dans le patio soit froide, ça fait envie... Donc après avoir amplement photographié notre pied à terre, nous décidons d'aller faire notre 1er tour d'orientation sur la place, à 5 minutes de là...
LA PLACE: A peine arrivées sur Jemma El Fna, on se sent oppressées, agressées... Les vendeurs-il y a une échoppe tous les 3 mètres- nous agrippent par le bras, et allez viens voir, entres dans mon magasin, mais si, viens je te dis, juste 5 minutes... Bon, pour être allée au Sénégal je m'y attendais, mais à vrai dire pas à ce point là, surtout que devant nos refus je sens pointer une certaine agressivité dans le ton de la voix, chose qui n'était pas au Sénégal, ou alors juste une fois au lac rose mais beaucoup moins, rien à voir avec Marrakech... On finit par se réfugier, oui c'est le mot, à une terrasse pour prendre un repas de midi léger. Après manger on repart, bien décidées à le faire, le tour de cette place! Quand ce ne sont pas les vendeurs, ce sont les femmes au henné, qui vous prennent la main, quand vous la retirez elles vous TIRENT la main, commencent leur dessin malgré vos "non" insistants! Dès le 1er jour mon amie, n'ayant pas été assez réactive pour retirer sa main, se retrouve avec un embryon de dessin au henné... Et puis il y a aussi les charmeurs de serpents, les mecs avec leurs singes, tout ce petit monde vous courrent littéralement après dès que vous passez à moins de 15m d'eux! On nous interpelle tous les 1,50 mètre "eh madame madame eh madame madame eh madame madame!"... On file se réfugier à nouveau sur la terrasse d'un café, sur les toits au dessus de la place. 1er moment de vrai répit, une boisson sous le soleil , sans veste, en janvier... On resdescent plus détendues, on finit le tour de la place et on rentre, épuisées de toutes façons par le voyage avion (levées à 2h du matin...). Le riad fait figure d'un hâvre de paix au milieu de toute cette agitation... Nous programmons un peu nos visites de la semaine.
LE COUP DU SOUK DES TANNEURS: Le lendemain, décidées à aller jusqu'à la Koutoubia, on se fait arrêter dans la rue par un homme qui nous dit de faire demi-tour: d'après lui c'est plus intéressant par là, il y a le souk des tanneurs, et c'est justement le dernier jour aujourd'hui, il ne faut pas le manquer! Sans y prêter attention, nous poursuivons notre chemin. Quelques mètres plus loin, peut-être 50m, en tous cas suffisamment loin, et après avoir croisé suffisamment de monde pour qu'il ne nous vienne pas à l'idée que les 2 sont de mèche... Un 2ème passant nous aborde et nous parle du souk des tanneurs... Hum, nous on comptait aller à la Koutoubia, là maintenant... Et mon amie me sort l'argument choc: en même temps, si 2 personnes différentes nous en parlent, c'est que ça doit être digne d'intérêt! La mosquée on a toute la semaine pour la visiter, tandis que là pour les tanneurs c'est le dernier jour... Allez hop, on se décide à faire demi-tour, et pendant que le "passant" nous explique le chemin pour y aller, justement, comme par hasard (c'est une fois qu'on s'est fait avoir qu'on se rend compte que tout ce manège est organisé à l'avance!) le "cousin" passe dans la rue, et oh mais justement, il va dans le quartier des tanneurs, vous n'avez donc qu'à le suivre, mesdemoiselles! En cours de route, notre 3ème interlocuteur s'arrête là, et demande à un "ami", de nous conduire jusqu'au souk des tanneurs, qui n'est plus très loin. L' "ami" en question nous y conduit. On rentre dans une minuscule ruelle des moins rassurantes, on se fait même un clin d'oeil qui veut dire "si derrière ce mur c'est pas rassurant on dégage", et derrière le mur, eh bien le voilà, le souk des tanneurs! Notez bien que jusque là, nous n'avons strictement rien demandé à personne, avons été balladées par plusieurs personnes qui "passaient par là justement" et qui se proposent de nous montrer le chemin... Notre "ami" donc nous fait la visite du souk des tanneurs, il n'est pas avare d'explications et d'anecdotes, nous sommes ravies. Un peu gênées en revanche, car vu le temps passé (disons 20 min une demie-heure) on se dit qu'il faudrait donner "un petit quelque chose" à cet "ami" si sympa, qui a pris le temps de nous faire découvrir les dessous de Marrakech... Seulement voilà nous on avait pas prévu de débourser quoi que ce soit, et nous sommes parties les mains dans les poches, avec juste un peu de monnaie qui restait de la veille... Bref, la visite est des plus agréables, et se termine immanquablement par la visite d'une boutique. Sauf que là, non seulement on n'a pas d'argent, mais c'est notre 1er jour de vacances, et on n'a aucune envie d'acheter quoi que ce soit! Donc la visite s'éternise bien entendu, "pour le plaisir des yeux"... On ressort de là, remerciant l'ami qui s'est fait "guide" pour la visite, lui indiquant qu'on a beaucoup apprécié, mais que cette sortie n'étant pas prévue, nous n'avions pas pris d'argent, et que je lui laissais donc le peu de monnaie que j'avais sur moi... Le guide refuse. Sur le coup je ne comprend pas, je me dis tiens, trop sympa, il n'espérait rien en retour, vraiment sympa d'avoir pris de son temps comme ça pour rien... Et là il devient très désagréable et me dit "Mais tu me prends pour qui? Tu crois quoi? Que je passe une demie-heure avec toi comme ça pour rien!? Mais qu'est-ce que tu fais toi en Europe avec ça hein?! Tu peux à peine te payer un café! Laisses tomber j'en veux pas de tes pièces!" Moi interloquée, je lui réexplique calmement que la visite n'était pas prévue, que nous avons été "entraînées" par les gens dans la rue, et qu'à aucun moment on ne nous a indiqué que le souk des tanneurs c'était en fait une visite payante! Et là le "guide" devient menaçant, insultant, nous dit de dégager, bande de "sales races", que de toute façon c'est toujours comme ça les Européens, qu'il n'aime pas les Européens, que c'est des sales races... Je vois rouge et me permet quand même de lui répondre qu'en employant de telles méthodes, sans être clair dès le début, il ne peut que s'attirer des ennuis avec les européens en effet... Mais devant son regard mauvais, étant en plus dans une petite rue isolée loin du centre, on dégage vite fait... 1ère déception, on tombe de très haut! Moi qui essaye toujours quand je voyage de me montrer souriante, polie, respectueuse des coutumes, moi qui ai dit à ma copine non pas d'hôtel-club, on sera mieux avec un vol sec et dans un riad, le contact avec la population sera plus facile... 1er jour de vacances, et je me fait traiter de "sale race d'européenne"... Ouais... On est dégoûtées là... Il nous faudra quelques heures pour s'en remettre...
ON COMMENCE A S Y FAIRE Donc dans l'après-midi, direction la Koutoubia qui était prévue le matin. Là on est assez remontées par notre mésaventure matinale, et je dois dire qu'on refuse systématiquement toutes les sollicitations, sur un ton peu amène... On se la joue "sale touriste européenne" et on méprise les gens, soit en les envoyant bouler, soit en les ignorant carrément... On trouve dommage de passer pour des sales touristes européennes justement maintenant, mal polies et méprisantes, mais s'il faut en passer par là pour visiter la ville... On entend d'autres réflexions maintenant: quand on ne répond pas aux bonjours lancés à tout va avec un sourire, on prend du "regardes moi ça ces françaises, elles sont en vacances et elles font la gueule..."
LES JARDINS MAJORELLE Rien à dire sur cette matinée là, elle fût l'une des meilleures de la semaine... Jardins magnifiques et très agréables. Avons négocié assez rapidement le taxi à l'aller, connaissant les prix pratiqués grâce à notre hôte Rachida. Pour le retour, ce fut une autre affaire, les taxis qui attendaient à la sortie des jardins ont tenté de nous faire croire que le trajet coûtait 3,5 fois plus cher que l'aller... La négociation a été très âpre mais nous avons réussi à payer le même prix qu'à l'aller, sympathisant du même coup avec le chauffeur de taxi... Le lendemain nous avons donc pu visiter les palais bahia, les tombeaux saadiens et quelques autres endroits avec ce chauffeur, qui avait bien compris que s'il ne tentait pas de nous arnaquer, on le ferait bosser plusieurs fois dans la semaine...
VALLEE DE L OURIKA Très belle journée aussi, ascension épuisante pour les non sportives que nous sommes jusqu'aux cascades de Setti Fatma... Et pour la 1ère fois depuis notre arrivée au Maroc, on ne se sent pas agressées, oppressées, arnaquées... Une bouffée d'air frais...
ESSAOUIRA Idem, magnifique journée ensoleillée en bord de mer, charmante citée où les vendeurs sont présents, certes, mais non agressifs...
J ABREGE Car j'aurais d'autres anecdoctes toutes pires les unes que les autres concernant les Marrakchis, mais mon récit est déjà long, et de toute façon le modé interviendrait sûrement... Mais je conclue en disant que si vous souhaitez aller au Maroc, de grâce ne commencez pas par marrakech, car si la ville a son charme c'est sûr, les Marrakchis ne reflètent en rien la légendaire hospitalité Marocaine, et c'est bien dommage, car de nombreux touristes choisissent Marrakech comme 1ère découverte du Maroc, reviennent déçus et du coup n'ont plus envie de retourner au Maroc... Je dois dire d'ailleurs que si nous n'avions pas fait quelques excursions en dehors de Marrakech, et rencontré des femmes merveilleuses qui nous ont tirées d'une sale situation à Marrakech, nous serions reparties avec une image faussée des Marocains...
PRECISIONS Je ne fais pas ce post pour déclencher les foudres des amoureux de Marrakech, simplement pour exprimer mon ressenti. Sachant que nous sommes parties à 2 femmes, en riad. 2 femmes seules à Marrakech sont perçues par beaucoup d'hommes là bas comme 2 femmes étant venues faire du tourisme sexuel, il faut le savoir... Alors c'est sûr qu'en couple avec nos hommes, ou même toutes les 2 en hôtel-club avec des excursions organisées, nous n'aurions peut-être pas du tout ressenti les choses pareil... Mais là franchement, nous avons été "dégoutées", c'est le mot exact, par la mentalité de la majorité des Marrakchis, qui prennent le touriste pour une vache à lait, et qui n'ont le sourire que tant qu'ils espèrent en tirer quelque chose... Rien n'est gratuit, même pas le sourire. Nous y étions aussi hors saison, où le touriste se fait rare, et où ils saisissent la moindre "occasion" dès qu'il en passe un... Mais je ne trouve pas l'excuse suffisante pour avoir de tels types de comportement... Et pourtant je le redis, je suis allée au Sénégal, et dieu sait que les vendeurs sont "soulants" et collants aussi là bas, mais jamais nous n'avons eu d'insultes quand nous n'avons rien acheté, alors que c'était quotidien à Marrakech. Le contraste est saisissant entre le "bon tant pis alors, bonnes vacances au Sénégal" et le "ah bandes de sales françaises" de Marrakech...
LA PLACE: A peine arrivées sur Jemma El Fna, on se sent oppressées, agressées... Les vendeurs-il y a une échoppe tous les 3 mètres- nous agrippent par le bras, et allez viens voir, entres dans mon magasin, mais si, viens je te dis, juste 5 minutes... Bon, pour être allée au Sénégal je m'y attendais, mais à vrai dire pas à ce point là, surtout que devant nos refus je sens pointer une certaine agressivité dans le ton de la voix, chose qui n'était pas au Sénégal, ou alors juste une fois au lac rose mais beaucoup moins, rien à voir avec Marrakech... On finit par se réfugier, oui c'est le mot, à une terrasse pour prendre un repas de midi léger. Après manger on repart, bien décidées à le faire, le tour de cette place! Quand ce ne sont pas les vendeurs, ce sont les femmes au henné, qui vous prennent la main, quand vous la retirez elles vous TIRENT la main, commencent leur dessin malgré vos "non" insistants! Dès le 1er jour mon amie, n'ayant pas été assez réactive pour retirer sa main, se retrouve avec un embryon de dessin au henné... Et puis il y a aussi les charmeurs de serpents, les mecs avec leurs singes, tout ce petit monde vous courrent littéralement après dès que vous passez à moins de 15m d'eux! On nous interpelle tous les 1,50 mètre "eh madame madame eh madame madame eh madame madame!"... On file se réfugier à nouveau sur la terrasse d'un café, sur les toits au dessus de la place. 1er moment de vrai répit, une boisson sous le soleil , sans veste, en janvier... On resdescent plus détendues, on finit le tour de la place et on rentre, épuisées de toutes façons par le voyage avion (levées à 2h du matin...). Le riad fait figure d'un hâvre de paix au milieu de toute cette agitation... Nous programmons un peu nos visites de la semaine.
LE COUP DU SOUK DES TANNEURS: Le lendemain, décidées à aller jusqu'à la Koutoubia, on se fait arrêter dans la rue par un homme qui nous dit de faire demi-tour: d'après lui c'est plus intéressant par là, il y a le souk des tanneurs, et c'est justement le dernier jour aujourd'hui, il ne faut pas le manquer! Sans y prêter attention, nous poursuivons notre chemin. Quelques mètres plus loin, peut-être 50m, en tous cas suffisamment loin, et après avoir croisé suffisamment de monde pour qu'il ne nous vienne pas à l'idée que les 2 sont de mèche... Un 2ème passant nous aborde et nous parle du souk des tanneurs... Hum, nous on comptait aller à la Koutoubia, là maintenant... Et mon amie me sort l'argument choc: en même temps, si 2 personnes différentes nous en parlent, c'est que ça doit être digne d'intérêt! La mosquée on a toute la semaine pour la visiter, tandis que là pour les tanneurs c'est le dernier jour... Allez hop, on se décide à faire demi-tour, et pendant que le "passant" nous explique le chemin pour y aller, justement, comme par hasard (c'est une fois qu'on s'est fait avoir qu'on se rend compte que tout ce manège est organisé à l'avance!) le "cousin" passe dans la rue, et oh mais justement, il va dans le quartier des tanneurs, vous n'avez donc qu'à le suivre, mesdemoiselles! En cours de route, notre 3ème interlocuteur s'arrête là, et demande à un "ami", de nous conduire jusqu'au souk des tanneurs, qui n'est plus très loin. L' "ami" en question nous y conduit. On rentre dans une minuscule ruelle des moins rassurantes, on se fait même un clin d'oeil qui veut dire "si derrière ce mur c'est pas rassurant on dégage", et derrière le mur, eh bien le voilà, le souk des tanneurs! Notez bien que jusque là, nous n'avons strictement rien demandé à personne, avons été balladées par plusieurs personnes qui "passaient par là justement" et qui se proposent de nous montrer le chemin... Notre "ami" donc nous fait la visite du souk des tanneurs, il n'est pas avare d'explications et d'anecdotes, nous sommes ravies. Un peu gênées en revanche, car vu le temps passé (disons 20 min une demie-heure) on se dit qu'il faudrait donner "un petit quelque chose" à cet "ami" si sympa, qui a pris le temps de nous faire découvrir les dessous de Marrakech... Seulement voilà nous on avait pas prévu de débourser quoi que ce soit, et nous sommes parties les mains dans les poches, avec juste un peu de monnaie qui restait de la veille... Bref, la visite est des plus agréables, et se termine immanquablement par la visite d'une boutique. Sauf que là, non seulement on n'a pas d'argent, mais c'est notre 1er jour de vacances, et on n'a aucune envie d'acheter quoi que ce soit! Donc la visite s'éternise bien entendu, "pour le plaisir des yeux"... On ressort de là, remerciant l'ami qui s'est fait "guide" pour la visite, lui indiquant qu'on a beaucoup apprécié, mais que cette sortie n'étant pas prévue, nous n'avions pas pris d'argent, et que je lui laissais donc le peu de monnaie que j'avais sur moi... Le guide refuse. Sur le coup je ne comprend pas, je me dis tiens, trop sympa, il n'espérait rien en retour, vraiment sympa d'avoir pris de son temps comme ça pour rien... Et là il devient très désagréable et me dit "Mais tu me prends pour qui? Tu crois quoi? Que je passe une demie-heure avec toi comme ça pour rien!? Mais qu'est-ce que tu fais toi en Europe avec ça hein?! Tu peux à peine te payer un café! Laisses tomber j'en veux pas de tes pièces!" Moi interloquée, je lui réexplique calmement que la visite n'était pas prévue, que nous avons été "entraînées" par les gens dans la rue, et qu'à aucun moment on ne nous a indiqué que le souk des tanneurs c'était en fait une visite payante! Et là le "guide" devient menaçant, insultant, nous dit de dégager, bande de "sales races", que de toute façon c'est toujours comme ça les Européens, qu'il n'aime pas les Européens, que c'est des sales races... Je vois rouge et me permet quand même de lui répondre qu'en employant de telles méthodes, sans être clair dès le début, il ne peut que s'attirer des ennuis avec les européens en effet... Mais devant son regard mauvais, étant en plus dans une petite rue isolée loin du centre, on dégage vite fait... 1ère déception, on tombe de très haut! Moi qui essaye toujours quand je voyage de me montrer souriante, polie, respectueuse des coutumes, moi qui ai dit à ma copine non pas d'hôtel-club, on sera mieux avec un vol sec et dans un riad, le contact avec la population sera plus facile... 1er jour de vacances, et je me fait traiter de "sale race d'européenne"... Ouais... On est dégoûtées là... Il nous faudra quelques heures pour s'en remettre...
ON COMMENCE A S Y FAIRE Donc dans l'après-midi, direction la Koutoubia qui était prévue le matin. Là on est assez remontées par notre mésaventure matinale, et je dois dire qu'on refuse systématiquement toutes les sollicitations, sur un ton peu amène... On se la joue "sale touriste européenne" et on méprise les gens, soit en les envoyant bouler, soit en les ignorant carrément... On trouve dommage de passer pour des sales touristes européennes justement maintenant, mal polies et méprisantes, mais s'il faut en passer par là pour visiter la ville... On entend d'autres réflexions maintenant: quand on ne répond pas aux bonjours lancés à tout va avec un sourire, on prend du "regardes moi ça ces françaises, elles sont en vacances et elles font la gueule..."
LES JARDINS MAJORELLE Rien à dire sur cette matinée là, elle fût l'une des meilleures de la semaine... Jardins magnifiques et très agréables. Avons négocié assez rapidement le taxi à l'aller, connaissant les prix pratiqués grâce à notre hôte Rachida. Pour le retour, ce fut une autre affaire, les taxis qui attendaient à la sortie des jardins ont tenté de nous faire croire que le trajet coûtait 3,5 fois plus cher que l'aller... La négociation a été très âpre mais nous avons réussi à payer le même prix qu'à l'aller, sympathisant du même coup avec le chauffeur de taxi... Le lendemain nous avons donc pu visiter les palais bahia, les tombeaux saadiens et quelques autres endroits avec ce chauffeur, qui avait bien compris que s'il ne tentait pas de nous arnaquer, on le ferait bosser plusieurs fois dans la semaine...
VALLEE DE L OURIKA Très belle journée aussi, ascension épuisante pour les non sportives que nous sommes jusqu'aux cascades de Setti Fatma... Et pour la 1ère fois depuis notre arrivée au Maroc, on ne se sent pas agressées, oppressées, arnaquées... Une bouffée d'air frais...
ESSAOUIRA Idem, magnifique journée ensoleillée en bord de mer, charmante citée où les vendeurs sont présents, certes, mais non agressifs...
J ABREGE Car j'aurais d'autres anecdoctes toutes pires les unes que les autres concernant les Marrakchis, mais mon récit est déjà long, et de toute façon le modé interviendrait sûrement... Mais je conclue en disant que si vous souhaitez aller au Maroc, de grâce ne commencez pas par marrakech, car si la ville a son charme c'est sûr, les Marrakchis ne reflètent en rien la légendaire hospitalité Marocaine, et c'est bien dommage, car de nombreux touristes choisissent Marrakech comme 1ère découverte du Maroc, reviennent déçus et du coup n'ont plus envie de retourner au Maroc... Je dois dire d'ailleurs que si nous n'avions pas fait quelques excursions en dehors de Marrakech, et rencontré des femmes merveilleuses qui nous ont tirées d'une sale situation à Marrakech, nous serions reparties avec une image faussée des Marocains...
PRECISIONS Je ne fais pas ce post pour déclencher les foudres des amoureux de Marrakech, simplement pour exprimer mon ressenti. Sachant que nous sommes parties à 2 femmes, en riad. 2 femmes seules à Marrakech sont perçues par beaucoup d'hommes là bas comme 2 femmes étant venues faire du tourisme sexuel, il faut le savoir... Alors c'est sûr qu'en couple avec nos hommes, ou même toutes les 2 en hôtel-club avec des excursions organisées, nous n'aurions peut-être pas du tout ressenti les choses pareil... Mais là franchement, nous avons été "dégoutées", c'est le mot exact, par la mentalité de la majorité des Marrakchis, qui prennent le touriste pour une vache à lait, et qui n'ont le sourire que tant qu'ils espèrent en tirer quelque chose... Rien n'est gratuit, même pas le sourire. Nous y étions aussi hors saison, où le touriste se fait rare, et où ils saisissent la moindre "occasion" dès qu'il en passe un... Mais je ne trouve pas l'excuse suffisante pour avoir de tels types de comportement... Et pourtant je le redis, je suis allée au Sénégal, et dieu sait que les vendeurs sont "soulants" et collants aussi là bas, mais jamais nous n'avons eu d'insultes quand nous n'avons rien acheté, alors que c'était quotidien à Marrakech. Le contraste est saisissant entre le "bon tant pis alors, bonnes vacances au Sénégal" et le "ah bandes de sales françaises" de Marrakech...
Tunisie ou Maroc pour un séjour de longue durée (hiver)? English translation pending
Bonjour,
Bientôt la retraite!
Nous envisageons de passer l'hiver au soleil. Nous aimerions passer 2à3 mois d'hiver soit dans un bon hôtel bord de mer ou en location.
A votre avis quelle est la meilleure solution
A+
Itinéraire pour le Maroc en 4x4 en juillet: qu'en pensez-vous? English translation pending
bonjour je suis en train de préparer notre voyage au Maroc en 4x4 (range rover) j'ai fait un itinéraire que voici
Ceuta Fès 300km fes midelt 200km midelt boudnib 230 km boudnib merzouga 190km merzouga tinerhir 200km tinerhir ouarzazate 170 km ouarzazate Marrakech 200km Marrakech Casablanca 240km Casablanca Larache 250 km Larache Ceuta 150 km les km que j'ai mis je les est trouvés avec michelin donc par route normal
pouvez vous me dire le temps que je mettrais pour faire ses km par les pistes ? pour un premier voyage quand pensez vous ? je suis preneur de toutes infos et conseils
nous serons entre 2 ou 4 4x4 au maxi mais avec une petite fille de 4 ans dite moi si la chaleur est supportable pour des enfants merci d'avance
Ceuta Fès 300km fes midelt 200km midelt boudnib 230 km boudnib merzouga 190km merzouga tinerhir 200km tinerhir ouarzazate 170 km ouarzazate Marrakech 200km Marrakech Casablanca 240km Casablanca Larache 250 km Larache Ceuta 150 km les km que j'ai mis je les est trouvés avec michelin donc par route normal
pouvez vous me dire le temps que je mettrais pour faire ses km par les pistes ? pour un premier voyage quand pensez vous ? je suis preneur de toutes infos et conseils
nous serons entre 2 ou 4 4x4 au maxi mais avec une petite fille de 4 ans dite moi si la chaleur est supportable pour des enfants merci d'avance
Mon retour et avis sur Marrakech.... English translation pending
Bonjour,
je reviens, non sans peine du Maroc. Et oui ce fameux volcan nous a cloué à Marrakesh pour quelques jours de plus.
Je serais bien resté plus longtemps en vacances, mais pas à Marrakesh.
Alors avant de faire hurler certaines personnes, je m'explique:
J'ai aimé les paysages marocains, l'acceuil en général des marocains, le sud du pays, mais franchement, qu'aimez vous de Marrakesh?
le bruit, les odeurs, la circulation anarchique, je ne vous parle pas de la place Djema elfna, j'avais l'impression d'être un porte monnaie à pattes. On ose même pas demander un renseignement, tous se paye.
Il est aussi dangereux d'être piétons et de traversser une rue dans Marrakesh que de traverser le périph à Paris.
Bref certains locaux l'appellent d'ailleurs , Arnaquesh.
Voilà si je retourne un jour au Maroc, tous sauf Marrakesh.
je reviens, non sans peine du Maroc. Et oui ce fameux volcan nous a cloué à Marrakesh pour quelques jours de plus.
Je serais bien resté plus longtemps en vacances, mais pas à Marrakesh.
Alors avant de faire hurler certaines personnes, je m'explique:
J'ai aimé les paysages marocains, l'acceuil en général des marocains, le sud du pays, mais franchement, qu'aimez vous de Marrakesh?
le bruit, les odeurs, la circulation anarchique, je ne vous parle pas de la place Djema elfna, j'avais l'impression d'être un porte monnaie à pattes. On ose même pas demander un renseignement, tous se paye.
Il est aussi dangereux d'être piétons et de traversser une rue dans Marrakesh que de traverser le périph à Paris.
Bref certains locaux l'appellent d'ailleurs , Arnaquesh.
Voilà si je retourne un jour au Maroc, tous sauf Marrakesh.
Dates officielles de la fête des roses 2010 à M'gouna? (Maroc) English translation pending
Bonjour à tous, connus et inconnus
C'est toujorus murzyl del Jadida qui attend vos conseils très éclairés, surtout ceux des natifs de l région
Nous projetons un petit circuit de quelques jours à l'occasion du moussem de la fête des roses, et suivant les infos, on me parle du 1er , 2 et 3 mai 2010 ou du week end suivant : les 7, 8 9 mai 2010 !! et je ne sais où trouver l'information et les dates officielles, qeulqu'un de m'gouna, pourrait il m'en dire un peu plus ??
j'ai djéà raté l'an passé la fête du Safran car elle avait été décalé en fonction du climat : qu'en sera-t-il de la fête des roses ??
Pouvez vous aussi me donner une bonne adresse à m'gouna pour séjourner 1 ou 2 nuits et de même à Aït Benhaddou, sans tomber dans des ryads ou des hotels trop luxueux
Merci encore de votre aide qui est toujorus précieuse à bientot de vous lire et en revanche si je peux vous aider pour des questions concernant notre région doukkala, à votre disposition murzyl la djidi
C'est toujorus murzyl del Jadida qui attend vos conseils très éclairés, surtout ceux des natifs de l région
Nous projetons un petit circuit de quelques jours à l'occasion du moussem de la fête des roses, et suivant les infos, on me parle du 1er , 2 et 3 mai 2010 ou du week end suivant : les 7, 8 9 mai 2010 !! et je ne sais où trouver l'information et les dates officielles, qeulqu'un de m'gouna, pourrait il m'en dire un peu plus ??
j'ai djéà raté l'an passé la fête du Safran car elle avait été décalé en fonction du climat : qu'en sera-t-il de la fête des roses ??
Pouvez vous aussi me donner une bonne adresse à m'gouna pour séjourner 1 ou 2 nuits et de même à Aït Benhaddou, sans tomber dans des ryads ou des hotels trop luxueux
Merci encore de votre aide qui est toujorus précieuse à bientot de vous lire et en revanche si je peux vous aider pour des questions concernant notre région doukkala, à votre disposition murzyl la djidi
Premier voyage à moto au Maroc pour 2011 English translation pending
😉 Salut à tous et à toutes.
N'étant plus limité dans le temps, je me décide enfin à partir en solo au Maroc, soit sur ma bonne vieille R 1100 GS de 96. Il faut dire que j'ai baroudé quelque peu avec elle.......ou peut être sur ma nouvelle R 1200 adventure , voire ma KTM 990 adventure. Poireau du Maroc que je serai avec une expérience d'enduriste sur 4 temps (j'adore les poum poum de ces dernières), je suis à l'écoute de votre expérience pour décider avec vous d'un itinéraire, de la tenue et du matériel à emporter, et... et.... de la réglementation Marocaine.... Je recueillerai toutes les infos utiles pour que mon séjour, non limité dans le temps, soit au top. A savoir que j'apprécie le confort des hôtels mais également celui d'un bivouac improvisé. Merci à vous et à bientôt pour vous lire les réponses que vous apporterez à mes questions.
1/ Quelle est la meilleure période ? 2/ Tenue vestimentaire? 3/ Matériels à emporter? 4/ Budget moyen pour 1 mois? 5/ Point de chute pour trouver des pneumatiques? 6/ Itinéraires? 7/ Conseils bivouacs? 8/ Pièges à éviter? 9/ Règlementations Marocaine? 10/ Coût de l'embarquement à partir de Barcelone?
Et si vous souhaitez partager quelques km de pistes avec moi, n'hésitez pas à me le proposer.
N'étant plus limité dans le temps, je me décide enfin à partir en solo au Maroc, soit sur ma bonne vieille R 1100 GS de 96. Il faut dire que j'ai baroudé quelque peu avec elle.......ou peut être sur ma nouvelle R 1200 adventure , voire ma KTM 990 adventure. Poireau du Maroc que je serai avec une expérience d'enduriste sur 4 temps (j'adore les poum poum de ces dernières), je suis à l'écoute de votre expérience pour décider avec vous d'un itinéraire, de la tenue et du matériel à emporter, et... et.... de la réglementation Marocaine.... Je recueillerai toutes les infos utiles pour que mon séjour, non limité dans le temps, soit au top. A savoir que j'apprécie le confort des hôtels mais également celui d'un bivouac improvisé. Merci à vous et à bientôt pour vous lire les réponses que vous apporterez à mes questions.
1/ Quelle est la meilleure période ? 2/ Tenue vestimentaire? 3/ Matériels à emporter? 4/ Budget moyen pour 1 mois? 5/ Point de chute pour trouver des pneumatiques? 6/ Itinéraires? 7/ Conseils bivouacs? 8/ Pièges à éviter? 9/ Règlementations Marocaine? 10/ Coût de l'embarquement à partir de Barcelone?
Et si vous souhaitez partager quelques km de pistes avec moi, n'hésitez pas à me le proposer.
Retour du Maroc aujourd'hui (19 avril 2010) English translation pending
Salut à tous,
Ca y est, c'est fini pour nous , nous arrivons aujourd'hui de notre périple au Maroc ( partis le 2 Avril) Nous revenons avec la tête pleine d'agréables souvenirs et peut-être des renseignements qui pourront vous être utiles pour votre proche séjour .Ce soir , on est un peu fatigués du retour mais nous ferons un petit CR sous peu et répondrons à vos questions avec plaisir.
Christian et sa passagère
Avis et prix du ferry Barcelone-Tanger par Acciona English translation pending
Il y a un ferry qui va de Barcelone à Tanger. Nous venons de l'essayer.
Sur ce trajet il y a deux ferries : un par Acciona et un par Grandi Navi Veloci
Celui qui est testé en dessous est celui d'Acciona. Nous prendrons le GNV une autre fois pour comparer. Les prix sont à peu près les mêmes, le GNV est un peu plus cher et plus rapide de six heures. Pour notre projet courant, il ne passait pas le "bon" jour et cela nous aurait trop raccourci notre séjour.
A notre prochain convoyage nous descendrons sans doute par le Acciona pour remonter par le GNV (qui lui repart à une date qui nous va mieux de Tanger)
Données objectives : Prix : 155 euros avec deux passagers en période "promo" (180 euros avec l'assurance annulation et le frais de CB)
255 euros avec deux passagers hors période "promo" (probablement 280 avec annulation et CB)
Passager complémentaire : 71 euros.
Ces prix correspondent à un aller Barcelone Tanger et ne comprennent pas le retour
Durée : 32 heures Celui qui a été pris partait à 12 h (heure francaise) et arrivait le lendemain à 20h (heure marocaine)
Commentaires :
En période promo, il faut comparer avec les 800 kilomètres de plus pour aller à Algeciras... A cette période, le bateau à Algeciras (vers Ceuta, mais parfois aussi vers Tanger) revient entre 70 et 100 euros avec les passagers. Mais les 800 kilomètres coutent au bas mot 80 euros.. donc égalité.
Cette considération sur les kilomètres vaut pour a peu près partout en France. Pour aller à Barcelone, il suffit de rattraper soit la 4 voies gratuites de Limoges, soit l'autoroute gratuite Clermont - Montpellier. La distance en Nord Sud est tellement grande que le petit décalage vers l'est n'est pas significatif si on arrive du Nord de la Loire. Pour le coin de Bordeaux, c'est valable aussi.
Hors période promo, le bateau est un peu plus cher à Algeciras (100 - 120).. Ce n'est pas aussi valable économiquement, mais il faut comparer finement.
Le prix du passage d'un passager (supplémentaire dans la voiture, en plus des deux premiers forfaitaires) est 70 euros. A Algeciras il est de 35 euros environ. Donc si vous êtes plus de six dans la voiture, économiquement, Algeciras doit être plus valable. Sauf si vous vous arrêtez dormir dans des hôtels : La nuit est comprise sur le bateau. Si vous roulez, il faudra dormir quelque part et deux nuits d'hotel, même en Espagne, c'est tout de suite 50 euros
Mon avis:
Le port de Barcelone un peu compliqué pour s'y retrouver, une prochaine fois je saurai ou aller du premier coup. Sinon prévoir une bonne demi heure de marge entre l'arrivée "théorique" à Barcelone et l'arrivée "pratique" au port.
Le bateau que nous avons pris est sans fauteuil et la cabine est comprise dans le prix, donc bonne surprise. Sauf pour Camille au départ qui avait un billet "simple", mais en soirée quand elle a demandé a la réception où il était mieux de dormir on lui a donné une place restante. Elle était avec des françaises, c'était très bien pour elle.
C'est cabine fille et cabine homme, j'étais avec des marocaines d'Espagne. Trés sympas... mais avec des bébés ! J'ai bien dormi mais j'ai apprécié les boules Quies. Etienne était avec un français avec qui j'avais discuté.
Pour Camille j'ai payé 71 euros, le passage simple, on pouvait peut être faire mieux. Etienne (12 ans) était sur le forfait avec la voiture. Or j'ai cru voir que les moins de treize ans ne payaient que 40 euros... J'aurais du prendre Camille dans le forfait avec la voiture et Etienne en séparé. Cela ne me servira à rien au retour : Etienne a son anniversaire de ses treize ans pendant qu'on est au Maroc !
Je le referai car c'est plus reposant. Il faut payer les repas mais les prix sont raisonnables: 7,80 le repas standard, il y a des bons sandwich dans les 3,50 et on peut aussi apporter son manger
Commentaire :
Pour la sécurité, si vous voyagez un couple avec fille et garçon et que vous voulez économiser : Prenez le billet avec la conductrice et la fille sur le forfait. Elles auront automatiquement une cabine et seront probablement dans la même. Le conducteur et le(s) garçons(s) essaieront de s'installer quelque part, ou auront une cabine si il reste des places Mettez des sandwichs dans les sacs.. Mais çà vaut à peine le coup (et coût) A noter : Si vous êtes 4 il y a possibilité de prendre une cabine pour 4 moyennant un supplément. Cela, on a pas essayé, donc pas de prix et d'avis.
__ Marie Christine Huby - Joubert
L'intelligence doit vivifier l'action ; sans elle, l'action est vaine. Mais sans l'action, comme l'intelligence est stérile ! Extrait de Jean Barois
Site : http://www.pluricosmos.com
Sur ce trajet il y a deux ferries : un par Acciona et un par Grandi Navi Veloci
Celui qui est testé en dessous est celui d'Acciona. Nous prendrons le GNV une autre fois pour comparer. Les prix sont à peu près les mêmes, le GNV est un peu plus cher et plus rapide de six heures. Pour notre projet courant, il ne passait pas le "bon" jour et cela nous aurait trop raccourci notre séjour.
A notre prochain convoyage nous descendrons sans doute par le Acciona pour remonter par le GNV (qui lui repart à une date qui nous va mieux de Tanger)
Données objectives : Prix : 155 euros avec deux passagers en période "promo" (180 euros avec l'assurance annulation et le frais de CB)
255 euros avec deux passagers hors période "promo" (probablement 280 avec annulation et CB)
Passager complémentaire : 71 euros.
Ces prix correspondent à un aller Barcelone Tanger et ne comprennent pas le retour
Durée : 32 heures Celui qui a été pris partait à 12 h (heure francaise) et arrivait le lendemain à 20h (heure marocaine)
Commentaires :
En période promo, il faut comparer avec les 800 kilomètres de plus pour aller à Algeciras... A cette période, le bateau à Algeciras (vers Ceuta, mais parfois aussi vers Tanger) revient entre 70 et 100 euros avec les passagers. Mais les 800 kilomètres coutent au bas mot 80 euros.. donc égalité.
Cette considération sur les kilomètres vaut pour a peu près partout en France. Pour aller à Barcelone, il suffit de rattraper soit la 4 voies gratuites de Limoges, soit l'autoroute gratuite Clermont - Montpellier. La distance en Nord Sud est tellement grande que le petit décalage vers l'est n'est pas significatif si on arrive du Nord de la Loire. Pour le coin de Bordeaux, c'est valable aussi.
Hors période promo, le bateau est un peu plus cher à Algeciras (100 - 120).. Ce n'est pas aussi valable économiquement, mais il faut comparer finement.
Le prix du passage d'un passager (supplémentaire dans la voiture, en plus des deux premiers forfaitaires) est 70 euros. A Algeciras il est de 35 euros environ. Donc si vous êtes plus de six dans la voiture, économiquement, Algeciras doit être plus valable. Sauf si vous vous arrêtez dormir dans des hôtels : La nuit est comprise sur le bateau. Si vous roulez, il faudra dormir quelque part et deux nuits d'hotel, même en Espagne, c'est tout de suite 50 euros
Mon avis:
Le port de Barcelone un peu compliqué pour s'y retrouver, une prochaine fois je saurai ou aller du premier coup. Sinon prévoir une bonne demi heure de marge entre l'arrivée "théorique" à Barcelone et l'arrivée "pratique" au port.
Le bateau que nous avons pris est sans fauteuil et la cabine est comprise dans le prix, donc bonne surprise. Sauf pour Camille au départ qui avait un billet "simple", mais en soirée quand elle a demandé a la réception où il était mieux de dormir on lui a donné une place restante. Elle était avec des françaises, c'était très bien pour elle.
C'est cabine fille et cabine homme, j'étais avec des marocaines d'Espagne. Trés sympas... mais avec des bébés ! J'ai bien dormi mais j'ai apprécié les boules Quies. Etienne était avec un français avec qui j'avais discuté.
Pour Camille j'ai payé 71 euros, le passage simple, on pouvait peut être faire mieux. Etienne (12 ans) était sur le forfait avec la voiture. Or j'ai cru voir que les moins de treize ans ne payaient que 40 euros... J'aurais du prendre Camille dans le forfait avec la voiture et Etienne en séparé. Cela ne me servira à rien au retour : Etienne a son anniversaire de ses treize ans pendant qu'on est au Maroc !
Je le referai car c'est plus reposant. Il faut payer les repas mais les prix sont raisonnables: 7,80 le repas standard, il y a des bons sandwich dans les 3,50 et on peut aussi apporter son manger
Commentaire :
Pour la sécurité, si vous voyagez un couple avec fille et garçon et que vous voulez économiser : Prenez le billet avec la conductrice et la fille sur le forfait. Elles auront automatiquement une cabine et seront probablement dans la même. Le conducteur et le(s) garçons(s) essaieront de s'installer quelque part, ou auront une cabine si il reste des places Mettez des sandwichs dans les sacs.. Mais çà vaut à peine le coup (et coût) A noter : Si vous êtes 4 il y a possibilité de prendre une cabine pour 4 moyennant un supplément. Cela, on a pas essayé, donc pas de prix et d'avis.
__ Marie Christine Huby - Joubert
L'intelligence doit vivifier l'action ; sans elle, l'action est vaine. Mais sans l'action, comme l'intelligence est stérile ! Extrait de Jean Barois
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Visite de la vallée du Drâa à la fin mai (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais visiter la Vallée du Draa à la fin mai. Je sais que la plus belle partie démarre à Agdz. Ce que je voulais savoir, c'est s'il est nécessaire d'aller jusque Zagora pour profiter un maximum de cette route qui à l'air superbe ?
Y'a t-il des possibilités de logement avant Zagora ? Connaîtriez-vous une auberge sympa dans la vallée ou loger ?
Merci d'avance pour vos réponses
Fabrice
Je souhaiterais visiter la Vallée du Draa à la fin mai. Je sais que la plus belle partie démarre à Agdz. Ce que je voulais savoir, c'est s'il est nécessaire d'aller jusque Zagora pour profiter un maximum de cette route qui à l'air superbe ?
Y'a t-il des possibilités de logement avant Zagora ? Connaîtriez-vous une auberge sympa dans la vallée ou loger ?
Merci d'avance pour vos réponses
Fabrice