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Punta cana et les cyclones... English translation pending
Bonjour a tous, fin de ce mois, nous partons, moi et ma copine, a punta cana, mais je me demandais si il n'y avait pas trop de dégats suite au passage des cyclones dans la région.
J'essaye de regardre sur le net mais je trouve aucuns site qui parle de ca...
merci
arnaud
J'essaye de regardre sur le net mais je trouve aucuns site qui parle de ca...
merci
arnaud
Itinéraire de Sydney à Cairns? English translation pending
Bonjour,
Je serais en Australie du 07 janvier au 04 février 2005, j'arrive à Sydney et je repars de Cairns.
Quel itinéraire me conseillez vous avec les étapes à ne pas manquer entre ces deux villes ?
Quel moyen de locomotion utilisé au moins cher et où loger ? Bus + hôtels ou camping-car avec l'avantage d'avoir l'hébergement ?
Merci de vos conseils, je suis preneur de toutes infos.
Je serais en Australie du 07 janvier au 04 février 2005, j'arrive à Sydney et je repars de Cairns.
Quel itinéraire me conseillez vous avec les étapes à ne pas manquer entre ces deux villes ?
Quel moyen de locomotion utilisé au moins cher et où loger ? Bus + hôtels ou camping-car avec l'avantage d'avoir l'hébergement ?
Merci de vos conseils, je suis preneur de toutes infos.
Pacific crest trail (États-Unis et Canada) English translation pending
Bonjour, l'idée m'effleure!!! de faire un jour le pacific crest trail(PCT), qui est certainement le plus long chemin de randonnée au monde(frontiere du Mexique à frontiere canadienne, soit 4500 km à pied.)
Les sites internet parlant de ce trek mythique sont bien documentés mais j'aimerais discuté de vive voix(tel ou mail) avec quelqu'un qui l'aurait fait, tout(thru-hike disent les américains) ou partie., en en français c'est plus mieux...
Merci de vos conseils, ou peut-etre seulement de vos projets
Les sites internet parlant de ce trek mythique sont bien documentés mais j'aimerais discuté de vive voix(tel ou mail) avec quelqu'un qui l'aurait fait, tout(thru-hike disent les américains) ou partie., en en français c'est plus mieux...
Merci de vos conseils, ou peut-etre seulement de vos projets
Conversation transatlantique English translation pending
Ciao a tutti,
Ras le censuré du covid! Et si on causait d'autre chose, hein?
Dans un livre au beau titre, Globe-trotteur en français, Svetski putnik en langue originale bcms (littéralement La Conscience du voyageur) David Albahari, auteur serbe émigré au Canada, place ces mots dans la bouche de l'un des personnages du roman, Daniel Atias, écrivain de l'"ex-pays" invité à une résidence d'artistes à Banff :
Dans son monde, l'Europe,
il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent.
L'ici qu'il évoque est le Nouveau Monde, l'Amérique aux vastes étendues.
La lectrice que je suis avait adhéré à la vision d' Albahari sur l'homme européen, du moins d'un certain âge et curiosité intellectuelle sur sa propre histoire, sur la matière de sa mémoire, Frankenstein couturé de traumatismes mal digérés (comment ne pas entendre aujourd'hui sans masque sur les oreilles les grincements de dents dans l'Egée?) et de quelques rares périodes resplendissantes. Je n'avais eu en revanche aucun point d'appui pour évaluer sa perception du Nord Américain.
Qu'en pensent mes compatriotes européens et les natifs des vastes étendues (pratiquement absents de cette rubrique) ou bourlingueurs attentifs des deux rives de l'Atlantique?
Catherine (qui se dit que son esprit serait peut-être différent, autre texture, autres réflexes, si elle habitait rue des écureuils au lieu de rue d'un général napoléonien syphilitique à quelques pas de la place d'un empereur romain grand massacreur de chrétiens)
PS : pour contextualiser (sans épistémologiser 😇) la citation extraite du livre, voici la critique complète que j'avais écrite de l'ouvrage :
« Ce qui m’inquiétait c’était une chose que je devinais plutôt que je ne la voyais vraiment, une chose qui n’avait pas encore de forme déterminée et ne se rattachait pas davantage à telle ou telle partie de son visage, quelque chose qui du moins à ce moment là n’aurait pas pu être saisi par le dessin, mais qui, telle une ombre, ne cessait de glisser sur ses joues, ses sourcils et l arête de son nez, menaçant de s’y fixer et – la voilà mon inquiétude, de s’y établir à demeure. »
Deux hommes. Un peintre et un écrivain. Un peintre canadien et un écrivain de Belgrade. En cet été 1998, ils sont tout deux invités du Centre des Arts de Banff, artistes en résidence, longue pour le premier, à peine 13 jours pour le second. Le visage de l’auteur fascine le plasticien, qui en scrute les moindres détails, les moindres expressions, et tente dans les heures où ils ne sont pas ensemble de dessiner ses traits, de la simple épure d’une ride à la physionomie complète. Il tente péniblement de faire apparaître une forme qui se dérobe.
Cette passion exclusive et oh combien possessive du peintre envers l’écrivain qui ne la découvrira, en feuilletant le haut paquet de dessins dans un parfait silence, que quelques minutes avant son départ définitif de Banff, est contrariée par l’arrivée d’un troisième homme, un Canadien de Calgary, rejeton d’Ivan Matulić, globe-trotter croate dont les deux artistes ont vu la signature dans une vitrine du Musée d’Histoire naturelle de Banff. L’écrivain et le petit-fils partageant une origine géographique commune et par là même une fraction d’histoire commune, il se noue entre eux une discussion, une entente même, dont le peintre, à son grand regret, se sent exclu.
Le peintre est le narrateur. Narration intime où il relate ses sentiments, les mouvements du groupe, les discussions.
Thé pris au grand hôtel à l’orgueilleuse architecture, conférences au Centre des Arts, cocktail petit doigt en l’air et expression inspirée de rigueur chez le directeur des programmes littéraires, fraîches eaux des torrents et wapitis vaquant, indifférents aux hommes, à leurs occupations. Déambulations plus ou moins rapides selon l’heure et l’humeur dans les rues du Bison, de la Loutre, du Castor…
Les rues ont à Banff des noms d’animaux, le peintre s’attirera la sympathie de Daniel Atias en définissant son identité par la prairie.
Les deux hommes viennent de deux mondes profondément différents. Dans le monde de Daniel Atias dit-il, « il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent. » La réflexion sur le temps, sur l’histoire, sur les relations que les peuples entretiennent avec elle influençant ainsi leur existence, charpente le livre.
Au-delà de la confrontation du rapport au temps, à la mémoire sur les deux rives de l’Atlantique se développe la relation entre des ressortissants de deux camps opposés de l' »ex-pays » comme le nomme l’écrivain qui ne mentionnera jamais ni la « Yougoslavie« , ni encore moins la « Serbie« , discussions intenses, prises de conscience qui réveillent l’espoir assoupi de Daniel Atias. Mais le petit-fils du globe-trotter croate, né dans un pays d’avenir, cédant à l’impulsion de contempler le passé de son ancêtre, de Canadien devenant ainsi Croate, sera empoisonné, à mort, par cette dislocation abyssale de son identité.
En mode mineur, une réflexion sur la nature de la peinture et de la littérature, sur leur façon différente d’appréhender le monde, d’en rendre compte, traverse l’ouvrage.
Le texte est dense, pas de chapitre, pas même d’alinéa. Un bloc de langue, d’idées, de sentiments. Daniel Atias prétend que « le mieux serait encore de lire un seul livre pendant toute sa vie…« . Au vu de l’épaisseur de ces 200 pages, on se dit que si elles n’occupent pas toute une vie, il ne serait sans doute pas inutile de les fréquenter longuement pour en approfondir la compréhension, en déceler le cheminement, en apprécier le système d’échos.
Ras le censuré du covid! Et si on causait d'autre chose, hein?
Dans un livre au beau titre, Globe-trotteur en français, Svetski putnik en langue originale bcms (littéralement La Conscience du voyageur) David Albahari, auteur serbe émigré au Canada, place ces mots dans la bouche de l'un des personnages du roman, Daniel Atias, écrivain de l'"ex-pays" invité à une résidence d'artistes à Banff :
Dans son monde, l'Europe,
il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent.
L'ici qu'il évoque est le Nouveau Monde, l'Amérique aux vastes étendues.
La lectrice que je suis avait adhéré à la vision d' Albahari sur l'homme européen, du moins d'un certain âge et curiosité intellectuelle sur sa propre histoire, sur la matière de sa mémoire, Frankenstein couturé de traumatismes mal digérés (comment ne pas entendre aujourd'hui sans masque sur les oreilles les grincements de dents dans l'Egée?) et de quelques rares périodes resplendissantes. Je n'avais eu en revanche aucun point d'appui pour évaluer sa perception du Nord Américain.
Qu'en pensent mes compatriotes européens et les natifs des vastes étendues (pratiquement absents de cette rubrique) ou bourlingueurs attentifs des deux rives de l'Atlantique?
Catherine (qui se dit que son esprit serait peut-être différent, autre texture, autres réflexes, si elle habitait rue des écureuils au lieu de rue d'un général napoléonien syphilitique à quelques pas de la place d'un empereur romain grand massacreur de chrétiens)
PS : pour contextualiser (sans épistémologiser 😇) la citation extraite du livre, voici la critique complète que j'avais écrite de l'ouvrage :
« Ce qui m’inquiétait c’était une chose que je devinais plutôt que je ne la voyais vraiment, une chose qui n’avait pas encore de forme déterminée et ne se rattachait pas davantage à telle ou telle partie de son visage, quelque chose qui du moins à ce moment là n’aurait pas pu être saisi par le dessin, mais qui, telle une ombre, ne cessait de glisser sur ses joues, ses sourcils et l arête de son nez, menaçant de s’y fixer et – la voilà mon inquiétude, de s’y établir à demeure. »
Deux hommes. Un peintre et un écrivain. Un peintre canadien et un écrivain de Belgrade. En cet été 1998, ils sont tout deux invités du Centre des Arts de Banff, artistes en résidence, longue pour le premier, à peine 13 jours pour le second. Le visage de l’auteur fascine le plasticien, qui en scrute les moindres détails, les moindres expressions, et tente dans les heures où ils ne sont pas ensemble de dessiner ses traits, de la simple épure d’une ride à la physionomie complète. Il tente péniblement de faire apparaître une forme qui se dérobe.
Cette passion exclusive et oh combien possessive du peintre envers l’écrivain qui ne la découvrira, en feuilletant le haut paquet de dessins dans un parfait silence, que quelques minutes avant son départ définitif de Banff, est contrariée par l’arrivée d’un troisième homme, un Canadien de Calgary, rejeton d’Ivan Matulić, globe-trotter croate dont les deux artistes ont vu la signature dans une vitrine du Musée d’Histoire naturelle de Banff. L’écrivain et le petit-fils partageant une origine géographique commune et par là même une fraction d’histoire commune, il se noue entre eux une discussion, une entente même, dont le peintre, à son grand regret, se sent exclu.
Le peintre est le narrateur. Narration intime où il relate ses sentiments, les mouvements du groupe, les discussions.
Thé pris au grand hôtel à l’orgueilleuse architecture, conférences au Centre des Arts, cocktail petit doigt en l’air et expression inspirée de rigueur chez le directeur des programmes littéraires, fraîches eaux des torrents et wapitis vaquant, indifférents aux hommes, à leurs occupations. Déambulations plus ou moins rapides selon l’heure et l’humeur dans les rues du Bison, de la Loutre, du Castor…
Les rues ont à Banff des noms d’animaux, le peintre s’attirera la sympathie de Daniel Atias en définissant son identité par la prairie.
Les deux hommes viennent de deux mondes profondément différents. Dans le monde de Daniel Atias dit-il, « il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent. » La réflexion sur le temps, sur l’histoire, sur les relations que les peuples entretiennent avec elle influençant ainsi leur existence, charpente le livre.
Au-delà de la confrontation du rapport au temps, à la mémoire sur les deux rives de l’Atlantique se développe la relation entre des ressortissants de deux camps opposés de l' »ex-pays » comme le nomme l’écrivain qui ne mentionnera jamais ni la « Yougoslavie« , ni encore moins la « Serbie« , discussions intenses, prises de conscience qui réveillent l’espoir assoupi de Daniel Atias. Mais le petit-fils du globe-trotter croate, né dans un pays d’avenir, cédant à l’impulsion de contempler le passé de son ancêtre, de Canadien devenant ainsi Croate, sera empoisonné, à mort, par cette dislocation abyssale de son identité.
En mode mineur, une réflexion sur la nature de la peinture et de la littérature, sur leur façon différente d’appréhender le monde, d’en rendre compte, traverse l’ouvrage.
Le texte est dense, pas de chapitre, pas même d’alinéa. Un bloc de langue, d’idées, de sentiments. Daniel Atias prétend que « le mieux serait encore de lire un seul livre pendant toute sa vie…« . Au vu de l’épaisseur de ces 200 pages, on se dit que si elles n’occupent pas toute une vie, il ne serait sans doute pas inutile de les fréquenter longuement pour en approfondir la compréhension, en déceler le cheminement, en apprécier le système d’échos.
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore... English translation pending
En ces temps difficiles qui nous obligent à trouver des occupations, je vous soumets ici un carnet que j'avais rédigé il y a quelques années et que je n'ai jamais publié ici... Bonne lecture (pour ceux que ça intéresse...)...
24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée
Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...
Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...
Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !
Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !
Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée
Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...
Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...
Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !
Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !
Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
Le long de la frontière ouest américano-canadienne et un détour par Hawaï English translation pending
Après un voyage en solo l'année dernière dans l'ouest américain, en cet été 2019, c'est le nord ouest américain et le sud ouest canadien qui ont retenu mon attention. Et j'ai cette année embarqué mon neveu de 10 ans.
J'adore les animaux sauvages, la mer et les volcans et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce voyage est tourné sur tout cela. Les nuits et repas sont du low cost: camping et hostels pour la majorité. Après ces courtes présentations, place au carnet.
Vendredi 5 juillet: départ de Londres pour Seattle
Le vol se fait sans encombre avec British airway, nous arrivons à Seattle vers 13h mais ne sortirons de l'aéroport que 4 heures plus tard. Le passage à la douane était hyper encombré et un veritable enfer. Nous récupérons la voiture, pas du tout le SUV prévu, elle ressemblait plutôt à une sorte des break, pour ce que j'y connais mais je crois que le cauchemar de la douane ne m'a pas donné envie de protesté , juste de quitter le plus vite possible l'aéroport.
Nous avons perdu toute l'après-midi et il ne me reste que peut de temps pour amener la surprise que je réservais à mon neveu c'est à dire la visite du magasin Funko pop à Davenport car c'est un collectionneur. Mais je suis optimiste , ça va le faire.
On a que une demi-heure avant la fermeture mais voir sa surprise et son sourire valait le détour.

Le paradis des amateurs de pop vinyl. Puis retour vers Seattle avec arrêt au wallmart pour les courses essentielles et on découvre notre hostel dans Seattle. Samedi 6 juillet: Parc Olympique Forcément, le réveil est matinal, donc après un rapide petit-déjeuner, nous prenons la route vers la presqu'île qui abrite le Parc National Olympique. C'est une chaîne de montagnes qui fait face à Seattle. pour s'y rendre, nous embarquons dans un ferry qui nous fait faire la traversée mais le temps est très couvert. En passant par le Visiter center, j'apprends que le camping où nous devons passé la nuit est fermé car la route qui y mène est inondée, tant pis, on verra plus tard. ce qui me préoccupe, c'est la météo qui risque de nous empêcher d'apercevoir la chaîne olympique. Il faut pour cela monter prendre une route très montante qui nous amène à un point de vue face à la chaîne. mon seule espoir c'est de passer au-dessus des ses nuages de pluie. Nous commençons la montée, il pleut à torrent et effectivement nous arrivons dans les nuages. et passons au-dessus, sauf qu'il y a une 2ème couche au-dessus et nous ne verrons donc pas grand chose. On aura essayer/ Ma philosophie est simple, je n'ai pas fait tous ces km pour renoncer si près donc quoi qu'il arrive, je tente toujours ma chance.
On aura au moins trouver la neige. En plein juillet, cela fait toujours bizarre.
Nous reprenons la route direction l'ouest de la presqu"île pour aller voir la côte sauvage et les forêts humides.
On s'arrête à un Subway pour le déjeuner, c'est pas trop mon truc mais bon. Et allons visiter la fore
êt humide de Hoh, gros bouchon pour y arriver, pourquoi ??? mais c'est très beau mais forcément trop peuplé , c'est un peu à la queue leleu mais j'ai beaucoup apprécié l'ambiance dans cette forêt d'arbres verdoyants et toutes ces lianes.


Nous allons ensuite à Ruby Beach découvrir la côte Pacifique et c'est juste splendide: les vaques qui viennent s'écraser sur les rochers, ces rochers qui sortent de la mer et cette dernière qui ramène les bois flottés qui viennent à leur tour jonchés la plage. Quel spectacle ! On reste un moment à contempler cela.

Mais le soleil disparait petit à petit et nous n'avons rien de prévu pour la nuit, il faut repartir pour Port Angeles , il y a 2h de route où nous trouvons un motel. Port Angeles, c'est plutôt moche et terne comme ville. Heureusement nous n'y resterons pas.


Le paradis des amateurs de pop vinyl. Puis retour vers Seattle avec arrêt au wallmart pour les courses essentielles et on découvre notre hostel dans Seattle. Samedi 6 juillet: Parc Olympique Forcément, le réveil est matinal, donc après un rapide petit-déjeuner, nous prenons la route vers la presqu'île qui abrite le Parc National Olympique. C'est une chaîne de montagnes qui fait face à Seattle. pour s'y rendre, nous embarquons dans un ferry qui nous fait faire la traversée mais le temps est très couvert. En passant par le Visiter center, j'apprends que le camping où nous devons passé la nuit est fermé car la route qui y mène est inondée, tant pis, on verra plus tard. ce qui me préoccupe, c'est la météo qui risque de nous empêcher d'apercevoir la chaîne olympique. Il faut pour cela monter prendre une route très montante qui nous amène à un point de vue face à la chaîne. mon seule espoir c'est de passer au-dessus des ses nuages de pluie. Nous commençons la montée, il pleut à torrent et effectivement nous arrivons dans les nuages. et passons au-dessus, sauf qu'il y a une 2ème couche au-dessus et nous ne verrons donc pas grand chose. On aura essayer/ Ma philosophie est simple, je n'ai pas fait tous ces km pour renoncer si près donc quoi qu'il arrive, je tente toujours ma chance.
On aura au moins trouver la neige. En plein juillet, cela fait toujours bizarre.
Nous reprenons la route direction l'ouest de la presqu"île pour aller voir la côte sauvage et les forêts humides.
On s'arrête à un Subway pour le déjeuner, c'est pas trop mon truc mais bon. Et allons visiter la fore
êt humide de Hoh, gros bouchon pour y arriver, pourquoi ??? mais c'est très beau mais forcément trop peuplé , c'est un peu à la queue leleu mais j'ai beaucoup apprécié l'ambiance dans cette forêt d'arbres verdoyants et toutes ces lianes.

Nous allons ensuite à Ruby Beach découvrir la côte Pacifique et c'est juste splendide: les vaques qui viennent s'écraser sur les rochers, ces rochers qui sortent de la mer et cette dernière qui ramène les bois flottés qui viennent à leur tour jonchés la plage. Quel spectacle ! On reste un moment à contempler cela.

Mais le soleil disparait petit à petit et nous n'avons rien de prévu pour la nuit, il faut repartir pour Port Angeles , il y a 2h de route où nous trouvons un motel. Port Angeles, c'est plutôt moche et terne comme ville. Heureusement nous n'y resterons pas.
Itinéraire en Australie fin novembre - début décembre English translation pending
Bonjour
Difficile de construire cette étape de de notre TDM, nous devions au départ commencer par l'Australie en juillet et donc faire le nord et l'est puis nous avons inversé le sens nous serons donc en Australie autour de décembre.
Voyage 6 semaine max en tente avec 4 enfants (18-16-12-6 ans)
Je pensais que ça serait plus facile mais non alors voici mes idées et questions : - si on commence par ça peut on faire le centre rouge fin novembre (température et mouche ?) - même question pour Cairns : peut on y aller fin novembre (météo et méduse) ?? - apparement on ne peut pas de baigner dans le sud (mer trop froide dommage) ?
Idée d'itinéraire (on arrive d'Auckland) -1 : atterrir à Uluru puis trip (tente et voiture) : centre rouge -> adélaide (kagoroo island -> melbourne -> sydney (dans cette configuation on a à Sydney pour le nouvel an, ça fait rêver mais c'est apparement pas facile de trouver un logement - je suis une "grande planificatrice donc réserver à l'avance ne me fait pas peur !) on à 6 semaines max
-2 : atterrir à cairns et faire cairns -> contourner sydney par l'intérieur pousser -> melbourne revenir par la côte et finir par sydney (nouvel an encore) (ou faire dans l'ordre normal et repartir de melbourne nouvel an à Melbourne)
-3 atterrir à brisbane et faire brisbane -> adelaide (nouvel an à adélaide)
-4 atterrir à adélaid et faire adelaid -> brisbane (nouvel an à brisbane)
Merci beaucoup de votre aide Anne
Je pensais que ça serait plus facile mais non alors voici mes idées et questions : - si on commence par ça peut on faire le centre rouge fin novembre (température et mouche ?) - même question pour Cairns : peut on y aller fin novembre (météo et méduse) ?? - apparement on ne peut pas de baigner dans le sud (mer trop froide dommage) ?
Idée d'itinéraire (on arrive d'Auckland) -1 : atterrir à Uluru puis trip (tente et voiture) : centre rouge -> adélaide (kagoroo island -> melbourne -> sydney (dans cette configuation on a à Sydney pour le nouvel an, ça fait rêver mais c'est apparement pas facile de trouver un logement - je suis une "grande planificatrice donc réserver à l'avance ne me fait pas peur !) on à 6 semaines max
-2 : atterrir à cairns et faire cairns -> contourner sydney par l'intérieur pousser -> melbourne revenir par la côte et finir par sydney (nouvel an encore) (ou faire dans l'ordre normal et repartir de melbourne nouvel an à Melbourne)
-3 atterrir à brisbane et faire brisbane -> adelaide (nouvel an à adélaide)
-4 atterrir à adélaid et faire adelaid -> brisbane (nouvel an à brisbane)
Merci beaucoup de votre aide Anne
Itinéraire entre amies à Haïti English translation pending
Bonjour à tous!
J'aimerais avoir vos avis sur notre itinéraire. Je pars avec une amie à Haiti pour 4 jours/ 3 nuit. Nous envisageons de louer une voiture et partir de Port au Prince pour remonter sur Cap Haitien.
À notre arrivée à 11h Départ pour le village artisanal de Noailles Puis visite de PaP ( champs de Mars, observatoire, place j.j Dessalines (atiz rezistans) Bois Verna pour les maison Et diner soirée à Pétion-ville.
Connaissez vous un bar sympa ou nous pourrons vivre une bonne ambiance Haitienne avec du Kompas et du snaking local? Un hebergement chez l'habitant agréable à nous conseiller?
Le lendemain Départ tôt (5h) afin d'éviter la circulation à Port au Prince, Est-ce déja trop tard? Nous passerons par la côte pour rejoindre Cap Haitien en une journée. Faisable? Y'a t'il des lieux sympa à découvrir sur notre route, style cascade, rivière, point de vue, bar restaurant ou lolo où nous pourrions pour faire des petites pauses sur la route?
Le sur lendemain Déaprt tôt encore pour le Palais Sans Souci et la Citadelle, Et l'apres-midi Labadie.
Enfin le 4 ème Cap haitien, si on se lève encore tôt ça se tente? départ en Avion à 11h.
Merci d'avance pour vos avis
J'aimerais avoir vos avis sur notre itinéraire. Je pars avec une amie à Haiti pour 4 jours/ 3 nuit. Nous envisageons de louer une voiture et partir de Port au Prince pour remonter sur Cap Haitien.
À notre arrivée à 11h Départ pour le village artisanal de Noailles Puis visite de PaP ( champs de Mars, observatoire, place j.j Dessalines (atiz rezistans) Bois Verna pour les maison Et diner soirée à Pétion-ville.
Connaissez vous un bar sympa ou nous pourrons vivre une bonne ambiance Haitienne avec du Kompas et du snaking local? Un hebergement chez l'habitant agréable à nous conseiller?
Le lendemain Départ tôt (5h) afin d'éviter la circulation à Port au Prince, Est-ce déja trop tard? Nous passerons par la côte pour rejoindre Cap Haitien en une journée. Faisable? Y'a t'il des lieux sympa à découvrir sur notre route, style cascade, rivière, point de vue, bar restaurant ou lolo où nous pourrions pour faire des petites pauses sur la route?
Le sur lendemain Déaprt tôt encore pour le Palais Sans Souci et la Citadelle, Et l'apres-midi Labadie.
Enfin le 4 ème Cap haitien, si on se lève encore tôt ça se tente? départ en Avion à 11h.
Merci d'avance pour vos avis
Programme de 7 semaines aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous...
Je m’adresse à la “communauté” de Forum Voyage pour un peu d’aide ... J’AI PRIS LA DÉCISION EN DERNIÈRE MINUTE de m’envoler pour les Philipines.
Je vais réalisé un voyage de 7 semaines du 15 avril au 30 mai 2019.
J’y vais en SOLO... et ne disposerais pas de voiture (je ne conduis pas). C’est un voyage-découverte...
JE VOUDRAIS QUELQUES CONSEILS SUR LE PROGRAMME ... DES CONSEILS BASÉS SUR VOS EXPÉRIENCES.
J’ai 7 semaines. Je parle très bien anglais. Je ne veux pas aller trop vite. Je veux profiter de mon “IMMERSION” dans une autre culture, profiter de la nature, des paysages, voir des animaux, randonnées, photos. Je ne vais pas faire de plongée ... peut-être un peu de snorkelling (mais c’est pas sûr car je me remets d’un poignet cassé). ==> JE ME POSE DES QUESTIONS SUR LA SÉCURITÉ en solo ... J’ai voyagé dans différents pays mais je ne connais pas du tout la situation spécifique aux Philipines. QUELLES ÎLES SERAIENT RELATIVEMENT “SÛRES” ? ==> QUELLES ÎLES ME CONSEILLERIEZ-VOUS D’INCLURE sur un séjour de 7 semaines ... sans courir ? Je ne me rends pas compte de ce que je peux réaliser sur cette durée.
Je suis un peu bousculé dans ma prise d’informations. Je vais essayer de lire au maximum le forum à la recherche d’idées et de conseils. 🙂
Est-il facile de trouver à se loger ? Je voudrais ne pas mettre cher dans mes logements... Trouve t-on facilement des hoStels (auberges) ? :-)
Merci à tous pour votre aide...
Jean
Je m’adresse à la “communauté” de Forum Voyage pour un peu d’aide ... J’AI PRIS LA DÉCISION EN DERNIÈRE MINUTE de m’envoler pour les Philipines.
Je vais réalisé un voyage de 7 semaines du 15 avril au 30 mai 2019.
J’y vais en SOLO... et ne disposerais pas de voiture (je ne conduis pas). C’est un voyage-découverte...
JE VOUDRAIS QUELQUES CONSEILS SUR LE PROGRAMME ... DES CONSEILS BASÉS SUR VOS EXPÉRIENCES.
J’ai 7 semaines. Je parle très bien anglais. Je ne veux pas aller trop vite. Je veux profiter de mon “IMMERSION” dans une autre culture, profiter de la nature, des paysages, voir des animaux, randonnées, photos. Je ne vais pas faire de plongée ... peut-être un peu de snorkelling (mais c’est pas sûr car je me remets d’un poignet cassé). ==> JE ME POSE DES QUESTIONS SUR LA SÉCURITÉ en solo ... J’ai voyagé dans différents pays mais je ne connais pas du tout la situation spécifique aux Philipines. QUELLES ÎLES SERAIENT RELATIVEMENT “SÛRES” ? ==> QUELLES ÎLES ME CONSEILLERIEZ-VOUS D’INCLURE sur un séjour de 7 semaines ... sans courir ? Je ne me rends pas compte de ce que je peux réaliser sur cette durée.
Je suis un peu bousculé dans ma prise d’informations. Je vais essayer de lire au maximum le forum à la recherche d’idées et de conseils. 🙂
Est-il facile de trouver à se loger ? Je voudrais ne pas mettre cher dans mes logements... Trouve t-on facilement des hoStels (auberges) ? :-)
Merci à tous pour votre aide...
Jean
Afrique du Sud: En traversant le Mpumalanga... ou du Parc Kruger jusqu'à Soweto English translation pending
Le Mpumalanga ne vous évoque probablement rien de bien précis … pourtant c'est le nom d'une des régions les plus visitées de toute l'Afrique du Sud. En effet, c'est sur ce territoire que sont situés le célèbre Parc Kruger ainsi que les principales réserves animalières du pays.
Comme de nombreux voyageurs je suis parti là-bas à la découverte de la faune sauvage d'Afrique australe, en quête des fameux « Big Five » !
Mais traverser le vaste Mpumalanga a bien d'autres curiosités à offrir aux visiteurs. On y traverse des paysages grandioses dans le Blyde River Canyon, on y retrouve aussi le souvenir des chercheurs d'or à Pilgrim's Rest ou celui des couleurs de l'ethnie N'debele …
Et au-delà du Mpumalanga, à la fin de ce récit, on poursuivra la découverte du pays en évoquant le plus illustre des sud-africains, le grand Nelson Mandela avant de faire un tour dans le triste et célèbre township de Soweto.
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Dans la brousse, en quête de rencontres …
C'est le moment qu'attend avec impatience tout voyageur venu dans cette région d'Afrique du Sud : le départ pour un safari animalier.

En cet fin d'après-midi, nous voilà à bord d'un 4x4 zigzagant sur une piste cabossée, perdue au milieu de nulle part … heureusement notre ranger pilote, lui, connaît bien ce secteur de la réserve de Tshukudu situé dans les environs du célèbre Parc Kruger. Malgré les secousses, nous ne cessons de scruter le paysage alentour à la recherche parmi les broussailles d'une silhouette animale. Quelques longues minutes de trajet et toujours rien en vue. Et notre ranger, coiffé d'un joli chapeau style camouflage, de nous rassurer : pas d'inquiétude à avoir, il y a bien des animaux dans les parages mais pas avec la même densité que dans un zoo ! En effet, dans les très vastes réserves, les animaux vivent en liberté sur des kilomètres à la ronde … Là, sur la gauche, une première silhouette, immanquable, toute en hauteur, elle domine la végétation.

Une girafe, l'espèce la plus grande de la brousse dont certains spécimen atteignent même les 5 mètres de haut. Doucement on s'approche tout en restant à une relative distance afin de ne pas déranger l'animal. Et la girafe de continuer à brouter les feuilles vertes d'un acacia. Une allure gracile et une robe tachetée qui vaut à cette espèce son nom latin de Giraffa cameleopardalis leopardalis pour ce pelage qui évoque celui des léopards, de vrais prédateurs qui s'attaquent aux girafes et cameleo pour une lointaine ressemblance aux camélidés du désert … si l'on veut !

La verdure se fait rare dans cette région où régulièrement la sécheresse sévit. La saison sèche se termine, (nous sommes en novembre) mais pour autant les pluies ne sont pas encore arrivées. D'ailleurs, les dernières saisons dites humides ont été particulièrement courtes. Aussi, il n'est pas étonnant de trouver parmi cette brousse beaucoup d'arbres et de buissons totalement secs, les plus résistants arborent déjà un feuillage vert (pour le bonheur des girafes !) et d'autres attendent les premières gouttes pour reverdir … enfin peut-être ! Devant nous et sur la photo, une mare, elle aussi a soif … totalement asséchée en cette période alors que son niveau d'eau peut atteindre un mètre au plus fort de la saison humide.

Heureusement pour les animaux de la réserve, certains points d'eau sont mieux pourvus. En voilà un avec sur sa berge un jeune crocodile. Immobile, il lézarde au soleil (voilé).

Les crocodiles se doivent d'emmagasiner durant la journée de la chaleur, ce sont des animaux à sang froid. Leur peau fait en quelque sorte office de rudimentaires « panneaux solaires ». Et les grosses boules que l'on voit sur l'image devant le croco ? Ce sont en fait des déjections d'éléphants, elles paraissent monstrueuses. Les intestins des éléphants rejettent une énorme quantité de fibres végétales et quand on nous apprend qu'un éléphant englouti en moyenne 150 kilos de végétaux par 24 h et que de plus il en assimile qu'environ la moitié, on comprend ainsi la raison de la taille des crottes ! Des éléphants sont donc passés par là mais de toute évidence ils sont repartis.
Mais sur la rive opposée de cette mare, c'est un troupeau de buffles qui s'avance. L'heure de la boisson en famille, petits et grands se désaltèrent d'une eau verdâtre bien peu ragoûtante, ils en ont l'habitude.


Le déplacement en troupeau constitue une bonne technique de défense vis à vis des prédateurs, ce sont surtout les petits qui sont vulnérables, aussi les adultes les entourent afin de les protéger. Celui que l'on voit sur la droite semble aux aguets, plutôt méfiant semble-t-il. Sur le dos de ces buffles on aperçoit quelques oiseaux. Des piques bœufs à bec rouge avides des parasites accrochés à leur cuir.

Un peu plus loin, sur une étendue de savane, ce sont trois rhinocéros blancs que l'on distingue. Une mère est accompagnée de son petit … façon de parler, car ce « petit » en impose par son volume. La scène est attendrissante, voici que le gros bébé se met à téter. Les petits suivent ainsi leur mère pendant deux à trois années.

Ce sont là des rhinocéros blancs. Et pourtant, ils ont une peau grise, c'est vrai. Ce nom de rhino blanc vient d'une déformation du mot « large »: « wyd » en Africaans ou « wide » en Anglais puis transformé en « white » (blanc) en anglais. Pourquoi le qualificatif de « large » pour ces rhinocéros ? En raison de leur large bouche d'herbivores qui broutent en opposition aux rhinos noirs qui ont une bouche plus étroite. Eux, les noirs, ils se nourrissent de feuilles et lèvent généralement la tête contrairement aux blancs qui la baissent le plus souvent, vers les herbes du sol. Dernière précision, les rhinocéros noirs sont aussi gris de peau, vous m'avez suivi ? Enfin j'espère !
Les rhinocéros avec leur tête allongée, leurs deux cornes et leurs petits yeux font presque penser à des animaux préhistoriques qui auraient survécu à l'extinction des dinosaures. Les rhinos n'ont paraît-il pas une très bonne vue, cela nous arrange pour l'observation, ils ne font pas attention à nous, observateurs animaliers d'un jour. C'est bien connu, les rhinocéros se doivent d'être protégés de certains prédateurs … je veux parler des braconniers ! La poudre de cornes de rhino s'échange à prix d'or : en Asie, en raison de pseudo vertus aphrodisiaques mais aussi dans certains pays du Moyen-Orient, là, elles sont recherchées comme étui de poignard. Officiellement, ce commerce lucratif est interdit depuis 1977 ... Alors comme prévention la plus efficace, on « décorne » les pachydermes en coupant régulièrement tous les 2 à 4 ans les cornes des rhinocéros des réserves avant de les brûler … ou de les stocker dans des lieux bien protégés. On ne sait jamais ? certains espèrent toujours une reprise de ce commerce mais par des filières officielles et très encadrées. Autre procédé pour dissuader les braconniers, l'application de produits toxiques sur les cornes, les rendant impropres à la consommation. Quant aux cornes, qu'on se rassure pour ces animaux, elles repoussent lentement mais sûrement : 5 à 10 cm par an. C'est comme nos ongles et nos cheveux, elles se composent de kératine.

On poursuit notre safari sur une autre piste de cette terre d'Afrique aux belles tonalités ocre rouge. Les rayons du soleil de cette fin d'après-midi accentuant ces superbes teintes chaudes.

Nous sommes toujours à l'affût. Voici à présent qu'on aperçoit dans les broussailles des impalas. Une espèce d'antilopes parmi les plus fréquentes de cette région. J'ai bien dit, on aperçoit … car il faut le reconnaître, avec tous ces buissons et toutes ces branches, les animaux en profitent pour rester à distance tout en se protégeant derrière ce rideau de branchages. C'est très souvent le cas dans ce bush, même si cela contrarie les observateurs, c'est ainsi en pleine nature. Pour les amateurs de photos, l'autofocus est un peu perdu dans ces conditions … et parfois (ou souvent), la mise au point se fait sur les branches.

Et une nouvelle prise presque ratée ! Comme celle de ces zèbres … côté netteté des branches, c'est pas mal ! Bon, heureusement on en verra plusieurs autres, impalas et zèbres, au cours de nos safaris. Réussir des photos animalières est un continuel challenge mais avec beaucoup de moments forts et souvent de plaisantes réussites durant cette chasse … seulement photo !

Un moment de chance avec ce phacochère qui m'observe durant quelques instants. Une trouée entre les tiges des buissons, c'est parfait pour lui tirer le portrait. Un spécimen affublé de belles défenses. Ces canines qui ne cessent de pousser peuvent atteindre 60 centimètres chez les vieux mâles. Bien nommées elles servent à leur défense mais également à leur nourriture pour déterrer racines et bulbes. Des phacochères, on en voit pas mal dans cette brousse mais … le plus souvent ces animaux craintifs fuient en courant, la queue en l'air. Et ces puissants et massifs phacochères, j'en témoigne, sont particulièrement vifs et rapides.

Notre chemin nous fait rencontrer une nouvelle fois quelques buffles, décidément ce doit être notre jour des buffles d'Afrique. Eux n'ont pas de défenses mais des cornes plutôt impressionnantes. Dans cette région vivent les buffles noirs, les plus imposants de cette espèce de bovidés sauvages. Même s'ils n'ont pas l'air agressifs, mieux vaut ne pas s'en approcher … sauf avec l'aide du zoom qui m'a permis d'observer un de ces monstrueux spécimen, presque les yeux dans les yeux.


La proximité relative et surtout mon zoom photo m'a permis aussi d'observer en gros plan cette scène. Le dos d'un de ces buffles sur lequel sautillait un pique-bœuf à bec rouge. Un vrai duo de compères entre le gros bovidé et cet oiseau que l'on aurait envie de renommer ici, pique-buffle ! Opération déparasitage, le pique avec son bec débarrasse le buffle de ses parasites nichés entre peau et poils. Une complicité qui parfois agace les buffles, surtout quant l'oiseau s'acharne à piquer les plaies pour se gorger du sang de l'animal. On a beau avoir le cuir épais cela m'empêche pas une certaine sensibilité.
L'après-midi s'achève et le soleil tutoie maintenant l'horizon. L'heure est venue de gagner un point d'eau, là où les animaux de la savane viennent s'abreuver au crépuscule. Notre conducteur-ranger gare notre 4x4 à proximité d'une mare, ce belvédère offre une splendide vue sur le plan d'eau et les animaux présents.

Juste en face, des girafes viennent justement d'arriver. Des pas lents et une belle allure et si un grand cou s'avère pratique pour atteindre les feuilles du faîte des acacias, cela l'est moins pour se baisser jusqu'au niveau de l'eau. Quelles acrobaties et contorsions doivent exécuter ces girafes pour pouvoir s'abreuver. Mais la technique jambes écartées semble d'une parfaite efficacité. A côté, un héron, malgré sa grande taille pour un volatile semble minuscule aux côtés des gigantesques girafes.


A l'opposé, c'est un gnou qui s'approche de la mare. Un gnou bleu ou également appelé gnou à queue noire. Son pelage gris bleu va vite prendre une tonalité bleu nuit avec ce crépuscule qui s'abat si rapidement dans ces contrées. Cette espèce n'est pas des plus intelligentes, dit-on. Et pour moquer encore plus ces pauvres bêtes à la silhouette pas vraiment gracieuses on les classe en Afrique du Sud parmi les les « Ugly Five » en compagnie des hyènes, phacochères, vautours et marabous. Ugly (laid) en opposition aux nobles habitants de la brousse, les « Big Five » que sont les lions, rhinocéros, éléphants, buffles et léopards.

Au milieu de ces eaux stagnantes, on devine par instants quelques mouvements. Des oreilles qui frétillent, un œil observateur et régulièrement une gueule ouverte à 180°, à s'en décrocher la mâchoire … ce sont des hippopotames. Ils passent leurs journées dans l'eau, ne les appelle-t-on d'ailleurs hippopotames amphibies ? Nagent-ils ? Pas vraiment ! non, ils se déplacent le plus souvent en marchant dans la boue. L'hippopotame aime donc avoir pied lorsqu'il se baigne, l'animal apprécie donc les bains de boues … debout ! Ces monstres bien dodus ne possèdent pas de glandes sudoripares au niveau de leur peau le contact de l'eau, plus fraîche que la température de l'air en journée, leur permet ainsi de réguler leur température interne. La nature fait bien les choses : pour se protéger du soleil, des glandes de leur peau sécrètent un mucus qui fait office d'écran solaire. Sa teinte rouge-orangée donne cet aspect coloré que l'on observe surtout autour de leur yeux et de leur oreilles, les parties les plus exposées aux rayons du soleil.
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Dans la brousse, en quête de rencontres …
C'est le moment qu'attend avec impatience tout voyageur venu dans cette région d'Afrique du Sud : le départ pour un safari animalier.

En cet fin d'après-midi, nous voilà à bord d'un 4x4 zigzagant sur une piste cabossée, perdue au milieu de nulle part … heureusement notre ranger pilote, lui, connaît bien ce secteur de la réserve de Tshukudu situé dans les environs du célèbre Parc Kruger. Malgré les secousses, nous ne cessons de scruter le paysage alentour à la recherche parmi les broussailles d'une silhouette animale. Quelques longues minutes de trajet et toujours rien en vue. Et notre ranger, coiffé d'un joli chapeau style camouflage, de nous rassurer : pas d'inquiétude à avoir, il y a bien des animaux dans les parages mais pas avec la même densité que dans un zoo ! En effet, dans les très vastes réserves, les animaux vivent en liberté sur des kilomètres à la ronde … Là, sur la gauche, une première silhouette, immanquable, toute en hauteur, elle domine la végétation.

Une girafe, l'espèce la plus grande de la brousse dont certains spécimen atteignent même les 5 mètres de haut. Doucement on s'approche tout en restant à une relative distance afin de ne pas déranger l'animal. Et la girafe de continuer à brouter les feuilles vertes d'un acacia. Une allure gracile et une robe tachetée qui vaut à cette espèce son nom latin de Giraffa cameleopardalis leopardalis pour ce pelage qui évoque celui des léopards, de vrais prédateurs qui s'attaquent aux girafes et cameleo pour une lointaine ressemblance aux camélidés du désert … si l'on veut !

La verdure se fait rare dans cette région où régulièrement la sécheresse sévit. La saison sèche se termine, (nous sommes en novembre) mais pour autant les pluies ne sont pas encore arrivées. D'ailleurs, les dernières saisons dites humides ont été particulièrement courtes. Aussi, il n'est pas étonnant de trouver parmi cette brousse beaucoup d'arbres et de buissons totalement secs, les plus résistants arborent déjà un feuillage vert (pour le bonheur des girafes !) et d'autres attendent les premières gouttes pour reverdir … enfin peut-être ! Devant nous et sur la photo, une mare, elle aussi a soif … totalement asséchée en cette période alors que son niveau d'eau peut atteindre un mètre au plus fort de la saison humide.

Heureusement pour les animaux de la réserve, certains points d'eau sont mieux pourvus. En voilà un avec sur sa berge un jeune crocodile. Immobile, il lézarde au soleil (voilé).

Les crocodiles se doivent d'emmagasiner durant la journée de la chaleur, ce sont des animaux à sang froid. Leur peau fait en quelque sorte office de rudimentaires « panneaux solaires ». Et les grosses boules que l'on voit sur l'image devant le croco ? Ce sont en fait des déjections d'éléphants, elles paraissent monstrueuses. Les intestins des éléphants rejettent une énorme quantité de fibres végétales et quand on nous apprend qu'un éléphant englouti en moyenne 150 kilos de végétaux par 24 h et que de plus il en assimile qu'environ la moitié, on comprend ainsi la raison de la taille des crottes ! Des éléphants sont donc passés par là mais de toute évidence ils sont repartis.
Mais sur la rive opposée de cette mare, c'est un troupeau de buffles qui s'avance. L'heure de la boisson en famille, petits et grands se désaltèrent d'une eau verdâtre bien peu ragoûtante, ils en ont l'habitude.


Le déplacement en troupeau constitue une bonne technique de défense vis à vis des prédateurs, ce sont surtout les petits qui sont vulnérables, aussi les adultes les entourent afin de les protéger. Celui que l'on voit sur la droite semble aux aguets, plutôt méfiant semble-t-il. Sur le dos de ces buffles on aperçoit quelques oiseaux. Des piques bœufs à bec rouge avides des parasites accrochés à leur cuir.

Un peu plus loin, sur une étendue de savane, ce sont trois rhinocéros blancs que l'on distingue. Une mère est accompagnée de son petit … façon de parler, car ce « petit » en impose par son volume. La scène est attendrissante, voici que le gros bébé se met à téter. Les petits suivent ainsi leur mère pendant deux à trois années.

Ce sont là des rhinocéros blancs. Et pourtant, ils ont une peau grise, c'est vrai. Ce nom de rhino blanc vient d'une déformation du mot « large »: « wyd » en Africaans ou « wide » en Anglais puis transformé en « white » (blanc) en anglais. Pourquoi le qualificatif de « large » pour ces rhinocéros ? En raison de leur large bouche d'herbivores qui broutent en opposition aux rhinos noirs qui ont une bouche plus étroite. Eux, les noirs, ils se nourrissent de feuilles et lèvent généralement la tête contrairement aux blancs qui la baissent le plus souvent, vers les herbes du sol. Dernière précision, les rhinocéros noirs sont aussi gris de peau, vous m'avez suivi ? Enfin j'espère !
Les rhinocéros avec leur tête allongée, leurs deux cornes et leurs petits yeux font presque penser à des animaux préhistoriques qui auraient survécu à l'extinction des dinosaures. Les rhinos n'ont paraît-il pas une très bonne vue, cela nous arrange pour l'observation, ils ne font pas attention à nous, observateurs animaliers d'un jour. C'est bien connu, les rhinocéros se doivent d'être protégés de certains prédateurs … je veux parler des braconniers ! La poudre de cornes de rhino s'échange à prix d'or : en Asie, en raison de pseudo vertus aphrodisiaques mais aussi dans certains pays du Moyen-Orient, là, elles sont recherchées comme étui de poignard. Officiellement, ce commerce lucratif est interdit depuis 1977 ... Alors comme prévention la plus efficace, on « décorne » les pachydermes en coupant régulièrement tous les 2 à 4 ans les cornes des rhinocéros des réserves avant de les brûler … ou de les stocker dans des lieux bien protégés. On ne sait jamais ? certains espèrent toujours une reprise de ce commerce mais par des filières officielles et très encadrées. Autre procédé pour dissuader les braconniers, l'application de produits toxiques sur les cornes, les rendant impropres à la consommation. Quant aux cornes, qu'on se rassure pour ces animaux, elles repoussent lentement mais sûrement : 5 à 10 cm par an. C'est comme nos ongles et nos cheveux, elles se composent de kératine.

On poursuit notre safari sur une autre piste de cette terre d'Afrique aux belles tonalités ocre rouge. Les rayons du soleil de cette fin d'après-midi accentuant ces superbes teintes chaudes.

Nous sommes toujours à l'affût. Voici à présent qu'on aperçoit dans les broussailles des impalas. Une espèce d'antilopes parmi les plus fréquentes de cette région. J'ai bien dit, on aperçoit … car il faut le reconnaître, avec tous ces buissons et toutes ces branches, les animaux en profitent pour rester à distance tout en se protégeant derrière ce rideau de branchages. C'est très souvent le cas dans ce bush, même si cela contrarie les observateurs, c'est ainsi en pleine nature. Pour les amateurs de photos, l'autofocus est un peu perdu dans ces conditions … et parfois (ou souvent), la mise au point se fait sur les branches.

Et une nouvelle prise presque ratée ! Comme celle de ces zèbres … côté netteté des branches, c'est pas mal ! Bon, heureusement on en verra plusieurs autres, impalas et zèbres, au cours de nos safaris. Réussir des photos animalières est un continuel challenge mais avec beaucoup de moments forts et souvent de plaisantes réussites durant cette chasse … seulement photo !

Un moment de chance avec ce phacochère qui m'observe durant quelques instants. Une trouée entre les tiges des buissons, c'est parfait pour lui tirer le portrait. Un spécimen affublé de belles défenses. Ces canines qui ne cessent de pousser peuvent atteindre 60 centimètres chez les vieux mâles. Bien nommées elles servent à leur défense mais également à leur nourriture pour déterrer racines et bulbes. Des phacochères, on en voit pas mal dans cette brousse mais … le plus souvent ces animaux craintifs fuient en courant, la queue en l'air. Et ces puissants et massifs phacochères, j'en témoigne, sont particulièrement vifs et rapides.

Notre chemin nous fait rencontrer une nouvelle fois quelques buffles, décidément ce doit être notre jour des buffles d'Afrique. Eux n'ont pas de défenses mais des cornes plutôt impressionnantes. Dans cette région vivent les buffles noirs, les plus imposants de cette espèce de bovidés sauvages. Même s'ils n'ont pas l'air agressifs, mieux vaut ne pas s'en approcher … sauf avec l'aide du zoom qui m'a permis d'observer un de ces monstrueux spécimen, presque les yeux dans les yeux.


La proximité relative et surtout mon zoom photo m'a permis aussi d'observer en gros plan cette scène. Le dos d'un de ces buffles sur lequel sautillait un pique-bœuf à bec rouge. Un vrai duo de compères entre le gros bovidé et cet oiseau que l'on aurait envie de renommer ici, pique-buffle ! Opération déparasitage, le pique avec son bec débarrasse le buffle de ses parasites nichés entre peau et poils. Une complicité qui parfois agace les buffles, surtout quant l'oiseau s'acharne à piquer les plaies pour se gorger du sang de l'animal. On a beau avoir le cuir épais cela m'empêche pas une certaine sensibilité.
L'après-midi s'achève et le soleil tutoie maintenant l'horizon. L'heure est venue de gagner un point d'eau, là où les animaux de la savane viennent s'abreuver au crépuscule. Notre conducteur-ranger gare notre 4x4 à proximité d'une mare, ce belvédère offre une splendide vue sur le plan d'eau et les animaux présents.

Juste en face, des girafes viennent justement d'arriver. Des pas lents et une belle allure et si un grand cou s'avère pratique pour atteindre les feuilles du faîte des acacias, cela l'est moins pour se baisser jusqu'au niveau de l'eau. Quelles acrobaties et contorsions doivent exécuter ces girafes pour pouvoir s'abreuver. Mais la technique jambes écartées semble d'une parfaite efficacité. A côté, un héron, malgré sa grande taille pour un volatile semble minuscule aux côtés des gigantesques girafes.


A l'opposé, c'est un gnou qui s'approche de la mare. Un gnou bleu ou également appelé gnou à queue noire. Son pelage gris bleu va vite prendre une tonalité bleu nuit avec ce crépuscule qui s'abat si rapidement dans ces contrées. Cette espèce n'est pas des plus intelligentes, dit-on. Et pour moquer encore plus ces pauvres bêtes à la silhouette pas vraiment gracieuses on les classe en Afrique du Sud parmi les les « Ugly Five » en compagnie des hyènes, phacochères, vautours et marabous. Ugly (laid) en opposition aux nobles habitants de la brousse, les « Big Five » que sont les lions, rhinocéros, éléphants, buffles et léopards.

Au milieu de ces eaux stagnantes, on devine par instants quelques mouvements. Des oreilles qui frétillent, un œil observateur et régulièrement une gueule ouverte à 180°, à s'en décrocher la mâchoire … ce sont des hippopotames. Ils passent leurs journées dans l'eau, ne les appelle-t-on d'ailleurs hippopotames amphibies ? Nagent-ils ? Pas vraiment ! non, ils se déplacent le plus souvent en marchant dans la boue. L'hippopotame aime donc avoir pied lorsqu'il se baigne, l'animal apprécie donc les bains de boues … debout ! Ces monstres bien dodus ne possèdent pas de glandes sudoripares au niveau de leur peau le contact de l'eau, plus fraîche que la température de l'air en journée, leur permet ainsi de réguler leur température interne. La nature fait bien les choses : pour se protéger du soleil, des glandes de leur peau sécrètent un mucus qui fait office d'écran solaire. Sa teinte rouge-orangée donne cet aspect coloré que l'on observe surtout autour de leur yeux et de leur oreilles, les parties les plus exposées aux rayons du soleil.
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Tamil Nadu et Sud du Karnataka English translation pending
Bonjour à tous. Pour notre quatrième voyage en Inde, nous avons décidé de retourner dans le sud et ce sera donc le Tamil Nadu (car nous avions dû faire un choix lors de notre voyage en 2014 et il nous était impossible de visiter tous les innombrables sites de cet état si riche en découvertes), nous ne faisons que traverser le Kerala, déjà visité en 2014, et continuons par le sud du Karnataka, encore un état où il y a de quoi découvrir. Voici ce qu'a été notre trajet (lieux d'étape) :
Mamallapuram - Pondichéry - Kumbakonam - Tanjore - Pudukottai - Karaikudi - Madurai - Kanyakumari - Kochi - Metupellayam - Ooty - Mysore - Kuchalnagar - Hassan - Belur - Chitradurga - Udupi - Murudeshwar - Gokarna - Delhi
La fréquence et la facilité d'utilisation des bus qui sillonnent ces états nous ont permis de rejoindre tous les lieux désirés sans aucun problème, à un prix défiant toute concurrence. Lors de ces trajets en bus, nous avons toujours été les seuls occidentaux.
Comme d'habitude, nous n'avons réservé aucun hôtel par internet, nous téléphonions un ou deux jours avant dans les hôtels où nous avions l'intention d'aller, car nous aimons pouvoir changer d'avis en cours de route et pouvoir choisir de rester plus longtemps dans un endroit ou, au contraire, d'écourter le séjour quand bon nous semble. Nous avions, à l'arrivée à Mamallapuram, acheté une carte SIM et 4G. (Il faut attendre 24h pour l'activer, donc l'acheter dans un endroit où l'on a l'intention de rester au moins deux jours) .
-Départ le 10 janvier avec Air India. Nous décollons de PCDG à 21h, arrivée le 11 à Delhi où nous changeons d'avion, puis, après tout un tas de contrôles, départ pour Chennai où nous arrivons à 16h. Une fois sortis de l'aéroport, nous prenons un taxi prépaid pour aller à Mamallapuram (1500rps + taxes en cours de route : 50rps puis 75rps).
A Mamallapuram, nous retournons à la Daphné guest-house où nous avions déjà séjourné en 2014. Elle est toujours aussi agréable, avec ses chambres donnant sur un grand balcon au-dessus d'un patio arboré (950rps). Mamallapuram est très touristique, mais c'est un endroit agréable pour commencer un séjour car ça permet de se reposer de la fatigue du vol et du décalage horaire. De plus, c'est une ville de pèlerinage où se trouvent de magnifiques temples et sculptures très anciens.
Nous changeons des euros dans une des nombreuses petites boutiques de change (très bon taux : 80rps pour 1€)
-Samedi 12 janvier : Balade jusqu'à l'immense et magnifique bas-relief représentant l'Ascèse d'Arjuna que nous prenons toujours plaisir à admirer. Nous ne retournons pas voir les "Cinq Ratha" mais déambulons paisiblement dans le grand parc où se trouvent plusieurs temples et la célèbre "butter ball". Ce qui est différent de notre voyage en 2014, c'est qu'il y a beaucoup plus de touristes indiens (plutôt bruyants) qu'à l'époque et, ça dans toute l'Inde (nous avions constaté le même phénomène à Orchha l'an dernier).
Il y a aussi plein de pèlerins tout de rouge vêtus qui arrivent par cars entiers. La plage derrière le temple du Rivage est rouge de monde et c'est la fête foraine avec des stands de toutes sortes et des petits manèges actionnés à la main... C'est bientôt Pongal, ceci explique peut-être cet afflux de pèlerins ici.
Les restaurants sont légions ici et pas tous terribles, c'est le lot des endroits très touristiques. Mamallapuram, ça va deux jours, mais pas plus...
- Dimanche 13/01 : A 13h, nous partons pour Pondichéry, étape qui ne nous enchante pas vraiment car nous n'avions pas trouvé cette ville très intéressante en 2014, mais la route passe inévitablement par là, donc... Nous logeons à la Swades guest-house, très sympa malgré la chambre très petite : 1100rps (c'est la seule qui restait). La guest-house a l'avantage d'offrir deux terrasses super agréables et l'accueil est vraiment sympathique. Elle est située dans le quartier musulman, ce dont nous nous apercevons très vite par l'appel à la prière retentissant qui arrive d'une mosquée dont le haut-parleur donne presque sur la terrasse de la guest-house ! Réveil garanti à 5 heures du mat !
Balade au temple de Ganesh puis promenade jusqu'au bord de mer. Il y a énormément de vent. Le Goubert Salai, la rue qui longe le Golfe du Bengale, est piétonne tous les soirs à partir de 16h, et ça, c'est bien agréable... les habitants viennent se balader là et profiter de la fraîcheur du soir en famille. "Le Café", près de la statue de Gandhi, est un lieu incontournable pour savourer un lassi ou autre boisson sur la terrasse dans le vent marin. Il y a toujours beaucoup de monde...
Nous allons dîner au "Indian Coffee House" où nous retrouvons enfin l'ambiance des vrais restos indiens, bon et vraiment pas cher, cuisine typiquement indienne, épicée juste comme il faut... Dommage que ça soit si loin de la guest-house...
Ruta 40 de San Antonio de los Cobres à Londres à vélo 600 km English translation pending
11 octobre 35 km 921 m de dénivelé de San Antonio à 10 km de l’Abra del Acay
Nous venons de passer deux jours dans cette petite ville, afin que Jean-Paul se remette de sa chute. Le médecin avait préconisé 48 heures de repos minimum. Ses plaies sont en bonne voie, aucune infection ne s’est déclarée. Il faut dire qu’il a été bien soigné. Cependant ses lèvres très tuméfiées le font souffrir. En tout cas nous devons une fière chandelle à la police argentine qui nous a sortis d’un mauvais pas.
San Antonio de los Cobres
Notre hostal
Donc après ces deux jours de pause, où nous avons bien mangé, presque de l’embourgeoisement, nous reprenons la route. André et moi avons aussi apprécié cet interlude, car les dix premiers jours ont été rudes, et l’accident de Jean-Paul nous a aussi secoués. Nous avons bien conscience que nous ne sommes pas passés très loin d’une grosse catastrophe.
Dans un premier temps la route est goudronnée sur 12 kilomètres. Tout semble aller pour le mieux, même si nous sommes partis tard pour une étape qui promet d’être dure. En effet, nous nous dirigeons vers l’Abra del Acay, 4895 m, le col routier le plus haut d’Amérique du Sud.
L’embranchement de la piste en direction de l’Abra del Acay est atteint. Nous nous y engageons. Elle n’est pas très roulante, gravier et sable sont une vraie gêne. Alors Jean-Paul après seulement quelques centaines de mètres, ne se sent plus de rouler dans ces conditions, car il n’a pas analysé les raisons de sa chute. Alors il nous annonce qu’il renonce. Cette décision je la ressens comme un coup de massue. Moment très douloureux, alors que nous avons préparé ce voyage depuis 8 mois, cela me paraît inconcevable de perdre l’un de nous trois en route, après moins de deux semaines.
Jean-Paul part
Mais la réalité est là, et il faut bien l’accepter. Quand le moral déserte et que psychologiquement on est atteint, il n’y a d’autre alternative que l’abandon. Moment déchirant, très difficile, doit-on laisser notre camarade rejoindre la route et rentrer seul à Salta distant de 140 km ? Il nous incite à reprendre notre route, et nous rassure sur sa capacité à rejoindre Salta. C’est un vieux baroudeur, qui a beaucoup roulé seul. Moment très difficile, nous nous embrassons et je pleure. Il retourne à la route asphaltée et nous le regardons la rejoindre. Il va faire du stop et une demi-heure après un pick-up va le conduire directement à Salta où il sera rapatrié en France grâce à son assurance.
Nous nous retrouvons à deux, ne pas se poser trop de questions, replonger au plus vite dans l’action. Pas facile, mais que faire d’autre ? La séparation au cours d’un grand voyage, c’est la première fois que j’y suis confronté. Nous sommes venus chercher l’aventure, et quand elle prend des directions inattendues et douloureuses il faut s’y plier, et surmonter au plus vite sa peine.
André est le compagnon idéal, calme et rassurant, alliant une très bonne forme physique à un moral à toutes épreuves, cela m’aide dans ce moment douloureux. J’ai pu le constater au cours des 10 jours précédents. Mon esprit est vite accaparé par cette piste qui va nous conduire à près de 5000 m.
Une ligne droite semble se perdre à l’infini, piste de sable et de gravier. Nous avons de la difficulté à imaginer par où va se faufiler l’itinéraire au milieu de ces immenses pans de montagne qui nous dominent. Les Andes, alors que j’y ai déjà effectué deux longs séjours à vélo, je reste toujours surpris par le gigantisme de ces coins loin de tout. Mais je reste soucieux en pensant à Jean-Paul. Nous saurons que tout s’est bien passé dans trois jours, lorsque nous aurons accès au dieu wifi.
Dans ces moments de déchirure, on réalise ce que représentent les compagnons de voyage dans ces entreprises un peu engagées. Cette envie commune de se dépasser qui nous a décidés à partir ensemble, nous a unis plus qu’on ne le pense, d’où cette douleur au moment de la séparation.
Et puis un léger vague à l’âme me fait regarder ces immensités désertes battues par le vent comme tristes et hostiles. Je me demande alors ce qui me pousse à me mettre dans cet inconfort à partir vers un col, que de toutes façons je n’atteindrai pas avant la nuit. Dès à présent je ne peux m’empêcher de penser au prochain bivouac, qui dans le meilleur des cas ne sera pas confortable.
Un cimetière au milieu de ces montagnes désolées, lieu de paix par excellence. Nous y faisons une halte. Profitons de la vie, il est temps de se remettre en route et de nous habituer à notre nouvelle configuration à deux au lieu de trois.

Après une dizaine de kilomètres, une épingle à cheveux, et là va commencer une longue séance de poussage qui va se terminer le lendemain à midi. Quelques voitures et motos passent. Vers les 16h nous décidons de nous arrêter pour bivouaquer. L’altitude est de 4500 m. Nous choisissons probablement le seul endroit acceptable pour planter les tentes sur toute cette longue montée.
Notre installation dérange un joli troupeau de vigognes qui était établi un peu en dessous dans un lieu marécageux, étonnant pour une zone désertique. Mais il faut dire que de hauts sommets nous dominent, et qu’à certaines périodes de l’année les précipitations sont importantes. Donc, il existe probablement de vastes poches d’eau s, ce qui permet d’entretenir ces ruisseaux, qui s’étalent sur des replats.

Nous sommes assez bien installés, le lieu est magnifique et austère. Le vent souffle modérément. Nous nous préparons rapidement une platée de semoule cuisson une minute et disparaissons chacun dans notre tente pour 12 heures.

Pour ma part la nuit ne sera pas très bonne, j’ai un peu froid, mon duvet aurait-il perdu ses qualités ? Il faut dire que je l’ai depuis une dizaine d’années. Pourtant je m’enfile dans un sac à viande, puis dans le duvet et par-dessus le tout un sur-sac.
Dans la nuit lorsque le vent se sera arrêté très tard, nous entendrons quelques animaux aux cris étranges, sans doute des oiseaux.
Nous venons de passer deux jours dans cette petite ville, afin que Jean-Paul se remette de sa chute. Le médecin avait préconisé 48 heures de repos minimum. Ses plaies sont en bonne voie, aucune infection ne s’est déclarée. Il faut dire qu’il a été bien soigné. Cependant ses lèvres très tuméfiées le font souffrir. En tout cas nous devons une fière chandelle à la police argentine qui nous a sortis d’un mauvais pas.
San Antonio de los Cobres
Notre hostalDonc après ces deux jours de pause, où nous avons bien mangé, presque de l’embourgeoisement, nous reprenons la route. André et moi avons aussi apprécié cet interlude, car les dix premiers jours ont été rudes, et l’accident de Jean-Paul nous a aussi secoués. Nous avons bien conscience que nous ne sommes pas passés très loin d’une grosse catastrophe.
Dans un premier temps la route est goudronnée sur 12 kilomètres. Tout semble aller pour le mieux, même si nous sommes partis tard pour une étape qui promet d’être dure. En effet, nous nous dirigeons vers l’Abra del Acay, 4895 m, le col routier le plus haut d’Amérique du Sud.
L’embranchement de la piste en direction de l’Abra del Acay est atteint. Nous nous y engageons. Elle n’est pas très roulante, gravier et sable sont une vraie gêne. Alors Jean-Paul après seulement quelques centaines de mètres, ne se sent plus de rouler dans ces conditions, car il n’a pas analysé les raisons de sa chute. Alors il nous annonce qu’il renonce. Cette décision je la ressens comme un coup de massue. Moment très douloureux, alors que nous avons préparé ce voyage depuis 8 mois, cela me paraît inconcevable de perdre l’un de nous trois en route, après moins de deux semaines.
Jean-Paul partMais la réalité est là, et il faut bien l’accepter. Quand le moral déserte et que psychologiquement on est atteint, il n’y a d’autre alternative que l’abandon. Moment déchirant, très difficile, doit-on laisser notre camarade rejoindre la route et rentrer seul à Salta distant de 140 km ? Il nous incite à reprendre notre route, et nous rassure sur sa capacité à rejoindre Salta. C’est un vieux baroudeur, qui a beaucoup roulé seul. Moment très difficile, nous nous embrassons et je pleure. Il retourne à la route asphaltée et nous le regardons la rejoindre. Il va faire du stop et une demi-heure après un pick-up va le conduire directement à Salta où il sera rapatrié en France grâce à son assurance.
Nous nous retrouvons à deux, ne pas se poser trop de questions, replonger au plus vite dans l’action. Pas facile, mais que faire d’autre ? La séparation au cours d’un grand voyage, c’est la première fois que j’y suis confronté. Nous sommes venus chercher l’aventure, et quand elle prend des directions inattendues et douloureuses il faut s’y plier, et surmonter au plus vite sa peine.
André est le compagnon idéal, calme et rassurant, alliant une très bonne forme physique à un moral à toutes épreuves, cela m’aide dans ce moment douloureux. J’ai pu le constater au cours des 10 jours précédents. Mon esprit est vite accaparé par cette piste qui va nous conduire à près de 5000 m.
Une ligne droite semble se perdre à l’infini, piste de sable et de gravier. Nous avons de la difficulté à imaginer par où va se faufiler l’itinéraire au milieu de ces immenses pans de montagne qui nous dominent. Les Andes, alors que j’y ai déjà effectué deux longs séjours à vélo, je reste toujours surpris par le gigantisme de ces coins loin de tout. Mais je reste soucieux en pensant à Jean-Paul. Nous saurons que tout s’est bien passé dans trois jours, lorsque nous aurons accès au dieu wifi.

Dans ces moments de déchirure, on réalise ce que représentent les compagnons de voyage dans ces entreprises un peu engagées. Cette envie commune de se dépasser qui nous a décidés à partir ensemble, nous a unis plus qu’on ne le pense, d’où cette douleur au moment de la séparation.
Et puis un léger vague à l’âme me fait regarder ces immensités désertes battues par le vent comme tristes et hostiles. Je me demande alors ce qui me pousse à me mettre dans cet inconfort à partir vers un col, que de toutes façons je n’atteindrai pas avant la nuit. Dès à présent je ne peux m’empêcher de penser au prochain bivouac, qui dans le meilleur des cas ne sera pas confortable.
Un cimetière au milieu de ces montagnes désolées, lieu de paix par excellence. Nous y faisons une halte. Profitons de la vie, il est temps de se remettre en route et de nous habituer à notre nouvelle configuration à deux au lieu de trois.


Après une dizaine de kilomètres, une épingle à cheveux, et là va commencer une longue séance de poussage qui va se terminer le lendemain à midi. Quelques voitures et motos passent. Vers les 16h nous décidons de nous arrêter pour bivouaquer. L’altitude est de 4500 m. Nous choisissons probablement le seul endroit acceptable pour planter les tentes sur toute cette longue montée.

Notre installation dérange un joli troupeau de vigognes qui était établi un peu en dessous dans un lieu marécageux, étonnant pour une zone désertique. Mais il faut dire que de hauts sommets nous dominent, et qu’à certaines périodes de l’année les précipitations sont importantes. Donc, il existe probablement de vastes poches d’eau s, ce qui permet d’entretenir ces ruisseaux, qui s’étalent sur des replats.

Nous sommes assez bien installés, le lieu est magnifique et austère. Le vent souffle modérément. Nous nous préparons rapidement une platée de semoule cuisson une minute et disparaissons chacun dans notre tente pour 12 heures.
Pour ma part la nuit ne sera pas très bonne, j’ai un peu froid, mon duvet aurait-il perdu ses qualités ? Il faut dire que je l’ai depuis une dizaine d’années. Pourtant je m’enfile dans un sac à viande, puis dans le duvet et par-dessus le tout un sur-sac.
Dans la nuit lorsque le vent se sera arrêté très tard, nous entendrons quelques animaux aux cris étranges, sans doute des oiseaux.
Road trip 16 jours en Afrique du Sud en octobre (avec enfants) English translation pending
Bon, j'ai essayé de faire notre planning en fonction de toutes les infos que j'ai glané à droite et à gauche, c'est un peu speed, mais j'arrive pas trop à voir comment l'alléger. Je vous laisse me donner vos avis et conseils :-) J'ai décidé de nous consacrer au sud donc pas de Kruger, je prèfère y retourner quand les enfants seront plus grands.
J0. Vol de nuit Paris- Joburg J1. Arrivée à Joburg le matin, départ vers Drakensberg pour la nuit (Trajet 4h15) J2. Direction Margate. (Trajet 4h) J.3 Margate J.4. Direction Cofee Bay (Trajet 6h) J5. Cofee Bay J6. Addo Elephant NP (Trajet 7h) J7. Addo Elephant NP J8. Direction Tsitsikammaberge (trajet 1h20) J9. Tsitsikammaberge- Knysna (trajet 1h15) J10.Knysna - Oudtshoorn (trajet 1h40) J11. Oudtshoorn - De hoop Nature reserve (Trajet 3h) J12. De hoop Nature reserve - Hermanus (Trajet 1h40h) J13. Hermanus - Le Cap (1h40) J14. Le Cap J15. Le Cap- Joburg- Paris - Vol de nuit J16. Arrivée à Paris
Je me demande à quelle heure la nuit tombe à cette période. (14 au 28 octobre), vu qu'il n'est pas conseillé de rouler de nuit !
Merci à tous pour vos conseils !
J0. Vol de nuit Paris- Joburg J1. Arrivée à Joburg le matin, départ vers Drakensberg pour la nuit (Trajet 4h15) J2. Direction Margate. (Trajet 4h) J.3 Margate J.4. Direction Cofee Bay (Trajet 6h) J5. Cofee Bay J6. Addo Elephant NP (Trajet 7h) J7. Addo Elephant NP J8. Direction Tsitsikammaberge (trajet 1h20) J9. Tsitsikammaberge- Knysna (trajet 1h15) J10.Knysna - Oudtshoorn (trajet 1h40) J11. Oudtshoorn - De hoop Nature reserve (Trajet 3h) J12. De hoop Nature reserve - Hermanus (Trajet 1h40h) J13. Hermanus - Le Cap (1h40) J14. Le Cap J15. Le Cap- Joburg- Paris - Vol de nuit J16. Arrivée à Paris
Je me demande à quelle heure la nuit tombe à cette période. (14 au 28 octobre), vu qu'il n'est pas conseillé de rouler de nuit !
Merci à tous pour vos conseils !
Agences sérieuses pour la Namibie et le Botswana? English translation pending
Bonjour
nous souhaitons partir en couple en 2019 😉en Namibie et Botswana. Est ce que des personnes qui ont déjà fait ce voyage peuvent nous conseiller des agences sérieuses ? Nous souhaitons louer un véhicule et partir pour 3 semaines environ avec alternance camping et hébergement niveau moyen.
nous avons eu une offre de l'agence Samsara. Qui connait cette agence et est parti récemment avec eux sur cette destination ?
merci pour vos retours
Edwige
Circuit 4 semaines Afrique du Sud - Namibie avec enfants: trop dense? English translation pending
Bonjour à tous,
Nombre d'entre vous m'ont donné très envie de découvrir la Namibie à travers vos carnets, merci à tous pour ces partages et pour tous les conseils qu'on peut lire ici !
Je me permets de soumettre une ébauche de circuit à vos avis, car j'ai peur qu'il soit trop dense. Il a été "monté" avec une personne Tourmaline (au passage vraiment top !!! réactive, réponses détaillées et constructives, à l'écoute, super contact), qui semble optimiste sur la faisabilité d'un tel circuit, mais des doutes subsistent - non que je ne lui fasse pas confiance, mais je sais aussi que beaucoup de voyageurs privilégient la quantité au rythme lorsqu'ils découvrent un pays... ce qui n'est pas du tout une critique, mais qui n'est pas forcément notre cas : découvrir de magnifiques lieux avec un enfant qui chouine et qui traîne la jambe à cause de la fatigue accumulée n'a aucun intérêt et gâche le plaisir de tous !
Nous sommes 4 : 2 adultes, 2 enfants de 6 et 11 ans lors du voyage, prévu en été 2019 essentiellement en camping avec tentes sur le toit du 4x4. Nous ne connaissons pas l'Afrique australe, nous n'avons jamais fait de camping. Nous sommes "habitués" à faire des roadtrips aux États-Unis, bouger régulièrement n'est pas un problème. Par contre, les routes essentiellement en piste, "l'inconfort" du camping, les températures négatives ou presque la nuit, et surtout leurs conséquences sur la fatigue sont la grande inconnue.
Voici l'itinéraire prévu - mais non figé (les temps de parcours s'entendent en heures de route, sans pause !) :
jour 1 : vol Paris > Cape Town, arrivée le soir. jour 2 : visite des environs de Cape Town | Cap de Bonne-Espérance / Muizenberg, St James / Boulders NP. Est-il envisageable de visiter ces trois sites en une même journée ? jour 3 : visite de Cape Town | Nous ne sommes (vraiment) pas très ville, si la réponse à la question précédente est "oui", alors nous envisageons de faire sauter cette journée. jour 4 : Cape Town > De Kelder. 170km / 2/3h | route - observation baleines. jour 5 : De Kelder > De Hoop. 150km. 2/3h. | observation baleines - route jour 6 : De Hoop | visite de la réserve jour 7 : De Hoop > Cape Town > Windhoek. 200km, 3/4h de route puis vol. jour 8 : Windhoek > Otjiwarango. 250 km. 3h | Guépards et léopards jour 9 : Otjiwarango > Grootfontein. 250 km. 4h. jour 10 : Grootfontein. | visite d'un village Bushmen jour 11 : Grootfontein > Etosha (NWR Namutoni). 250 km, 4h. jour 12 : Etosha (NWR Halali). 70 km jour 13 : Etosha (NWR Okaukuejo). 70 km
/// début des inquiétudes sur la densité !
jour 14 : Etosha > Rustig Toko Lodge. 300 km. 5-6h en passant par le parc. jour 15 : Rustig Toko Lodge > Kaokoland. 250 km. 4-5h. jour 16 : Kaokoland | Visite d'un village Himba ? ça ne semble pas particulièrement conseillé... des avis ? jour 17 : Kaokoland > Twyfelfontein. 250 km. 4-5h | gravures rupestres jour 18 : Twyfelfontein > Swakopmund. 350 km. 6-7h. jour 19 : Swakopmund | Ville balnéaire. mouais... vraiment incontournable ? A en valoir le détour ? jour 20 : Swakopmund > Sesriem. 350 km. 6-7h. jour 21 : Sesriem.
/// fin des inquiétudes sur la densité !
jour 22 : Sesriem > Namib Rand Hideout. 130 km. 2/3h. jour 23 : Namib Rand Hideout. jour 24 : Namib Rand Hideout > Aus. 250 km. 4h jour 25 : Aus. |Kolmanskop énorme détour, on le sait, juste pour Kolmanskop. Toute la famille y tient. Donc ça, ça ne bougera a priori pas. jour 26 : Aus > Mariental. 450 km, 6h. Mariental est une pause "logique" sur la route entre Aus et Windhoek, mérite-t-elle d'y rester une nuit de plus pour profiter des environs ? jour 27 : Mariental > Windhoek. 280km, 4-5h. jour 28 : vols Windhoek > Johannesburg > Paris
Tous vos retours sont les bienvenus bien sûr ! Mais j'ai une question assez précise : pensez-vous que ce soit une hérésie de supprimer Kaokoland, Twyfelfontein et Swakopmund ? On a sûrement une idée fausse de ce que l'on a lu à ce sujet, mais si ça nous attire un peu (comme toute découverte), ça ne nous fait pas délirer non plus et ça nous semble lourd pour l'ensemble du circuit... beaucoup de route, peu de pauses, sachant que partout ailleurs même les jours sans changement de lieux pour la nuit seront denses en visites et route aussi...
L'idée serait de faire Etosha > Sesriem avec une ou deux nuits pour couper la route entre les deux (ce qui ferait nettement moins de nuits et un rythme plus cool sur l'ensemble du parcours !)... Si ça ne semble pas totalement fou, auriez-vous des suggestions d'étapes ? La carte indique un passage vers Windhoek (intéressant pour se ravitailler par exemple ?)...
Difficile de se faire une idée de la faisabilité sans avoir jamais voyagé dans ce type de conditions, alors un très grand merci pour vos retours !
Christelle :)
Nombre d'entre vous m'ont donné très envie de découvrir la Namibie à travers vos carnets, merci à tous pour ces partages et pour tous les conseils qu'on peut lire ici !
Je me permets de soumettre une ébauche de circuit à vos avis, car j'ai peur qu'il soit trop dense. Il a été "monté" avec une personne Tourmaline (au passage vraiment top !!! réactive, réponses détaillées et constructives, à l'écoute, super contact), qui semble optimiste sur la faisabilité d'un tel circuit, mais des doutes subsistent - non que je ne lui fasse pas confiance, mais je sais aussi que beaucoup de voyageurs privilégient la quantité au rythme lorsqu'ils découvrent un pays... ce qui n'est pas du tout une critique, mais qui n'est pas forcément notre cas : découvrir de magnifiques lieux avec un enfant qui chouine et qui traîne la jambe à cause de la fatigue accumulée n'a aucun intérêt et gâche le plaisir de tous !
Nous sommes 4 : 2 adultes, 2 enfants de 6 et 11 ans lors du voyage, prévu en été 2019 essentiellement en camping avec tentes sur le toit du 4x4. Nous ne connaissons pas l'Afrique australe, nous n'avons jamais fait de camping. Nous sommes "habitués" à faire des roadtrips aux États-Unis, bouger régulièrement n'est pas un problème. Par contre, les routes essentiellement en piste, "l'inconfort" du camping, les températures négatives ou presque la nuit, et surtout leurs conséquences sur la fatigue sont la grande inconnue.
Voici l'itinéraire prévu - mais non figé (les temps de parcours s'entendent en heures de route, sans pause !) :
jour 1 : vol Paris > Cape Town, arrivée le soir. jour 2 : visite des environs de Cape Town | Cap de Bonne-Espérance / Muizenberg, St James / Boulders NP. Est-il envisageable de visiter ces trois sites en une même journée ? jour 3 : visite de Cape Town | Nous ne sommes (vraiment) pas très ville, si la réponse à la question précédente est "oui", alors nous envisageons de faire sauter cette journée. jour 4 : Cape Town > De Kelder. 170km / 2/3h | route - observation baleines. jour 5 : De Kelder > De Hoop. 150km. 2/3h. | observation baleines - route jour 6 : De Hoop | visite de la réserve jour 7 : De Hoop > Cape Town > Windhoek. 200km, 3/4h de route puis vol. jour 8 : Windhoek > Otjiwarango. 250 km. 3h | Guépards et léopards jour 9 : Otjiwarango > Grootfontein. 250 km. 4h. jour 10 : Grootfontein. | visite d'un village Bushmen jour 11 : Grootfontein > Etosha (NWR Namutoni). 250 km, 4h. jour 12 : Etosha (NWR Halali). 70 km jour 13 : Etosha (NWR Okaukuejo). 70 km
/// début des inquiétudes sur la densité !
jour 14 : Etosha > Rustig Toko Lodge. 300 km. 5-6h en passant par le parc. jour 15 : Rustig Toko Lodge > Kaokoland. 250 km. 4-5h. jour 16 : Kaokoland | Visite d'un village Himba ? ça ne semble pas particulièrement conseillé... des avis ? jour 17 : Kaokoland > Twyfelfontein. 250 km. 4-5h | gravures rupestres jour 18 : Twyfelfontein > Swakopmund. 350 km. 6-7h. jour 19 : Swakopmund | Ville balnéaire. mouais... vraiment incontournable ? A en valoir le détour ? jour 20 : Swakopmund > Sesriem. 350 km. 6-7h. jour 21 : Sesriem.
/// fin des inquiétudes sur la densité !
jour 22 : Sesriem > Namib Rand Hideout. 130 km. 2/3h. jour 23 : Namib Rand Hideout. jour 24 : Namib Rand Hideout > Aus. 250 km. 4h jour 25 : Aus. |Kolmanskop énorme détour, on le sait, juste pour Kolmanskop. Toute la famille y tient. Donc ça, ça ne bougera a priori pas. jour 26 : Aus > Mariental. 450 km, 6h. Mariental est une pause "logique" sur la route entre Aus et Windhoek, mérite-t-elle d'y rester une nuit de plus pour profiter des environs ? jour 27 : Mariental > Windhoek. 280km, 4-5h. jour 28 : vols Windhoek > Johannesburg > Paris
Tous vos retours sont les bienvenus bien sûr ! Mais j'ai une question assez précise : pensez-vous que ce soit une hérésie de supprimer Kaokoland, Twyfelfontein et Swakopmund ? On a sûrement une idée fausse de ce que l'on a lu à ce sujet, mais si ça nous attire un peu (comme toute découverte), ça ne nous fait pas délirer non plus et ça nous semble lourd pour l'ensemble du circuit... beaucoup de route, peu de pauses, sachant que partout ailleurs même les jours sans changement de lieux pour la nuit seront denses en visites et route aussi...
L'idée serait de faire Etosha > Sesriem avec une ou deux nuits pour couper la route entre les deux (ce qui ferait nettement moins de nuits et un rythme plus cool sur l'ensemble du parcours !)... Si ça ne semble pas totalement fou, auriez-vous des suggestions d'étapes ? La carte indique un passage vers Windhoek (intéressant pour se ravitailler par exemple ?)...
Difficile de se faire une idée de la faisabilité sans avoir jamais voyagé dans ce type de conditions, alors un très grand merci pour vos retours !
Christelle :)
Moustiquaire pour la Mauritanie et le Sénégal? English translation pending
Bonjour,
nous partons cet été de Suisse au Senegal en transports en commun avec une amie. cette dernière se demande s'il est utile/nécessaire/superflu de prendre une moustiquaire.
nous voyagerons petit budget, petites auberges...
lors de mes précédents voyages, la moustiquaire m'a rarement voire jamais été utile, à chaque fois que j'en ai prise une avec moi elle est restée dans mon sac, presque toujours. MAIS je ne connais pas du tout la Mauritanie encore et donc aux personnes plus au fait que moi: quelle est votre expérience? ça vaut la peine d'en prendre (et surtout en l'occurence d'en acheter une exprès?)
MERCIIIIIII
nous partons cet été de Suisse au Senegal en transports en commun avec une amie. cette dernière se demande s'il est utile/nécessaire/superflu de prendre une moustiquaire.
nous voyagerons petit budget, petites auberges...
lors de mes précédents voyages, la moustiquaire m'a rarement voire jamais été utile, à chaque fois que j'en ai prise une avec moi elle est restée dans mon sac, presque toujours. MAIS je ne connais pas du tout la Mauritanie encore et donc aux personnes plus au fait que moi: quelle est votre expérience? ça vaut la peine d'en prendre (et surtout en l'occurence d'en acheter une exprès?)
MERCIIIIIII
Banaue et Palawan, le retour English translation pending
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines.
Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme.
Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien.
L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi.
À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre.
Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques.
Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète.
Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600.
La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra.
Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Safari en Tanzanie English translation pending
Bonjour à tous,
nous sommes un couple âgés de 25 ans chacun et projetons un voyage en Tanzanie en septembre prochain de 2 à 3 semaines selon le coût, au cœur des grands parcs du Nord nous sommes en contact avec Corto Safari qui semble une valeur sûre d'après ce que j'ai pu lire à droite à gauche Jai émis deux exigences : - pouvoir profiter pleinement de chaque parc sans être au pas de course - pouvoir vivre une rencontre àvec un village Masai sans tomber dans la mise en scène touristique
voici le premier projet d'itinéraire qui m'est propose :
JOUR 1 : Arrivée à l’aéroport de Kilimandjaro – Nuit Villa Luna JOUR 2 : Route pour l’ouest du Kilimandjaro. Rencontre populations Maasai – Nuit Maasai Lodge JOUR 3 : Route pour Manyara. Marche jusqu’au lac avec un guide Maasai. Apéro au bord du lac Manyara – Nuit Oremiti Lodge JOUR 4 : Safari dans le parc de Manyara – Nuit Oremiti Lodge JOUR 5 : Safari dans le parc de Tarangire - Nuit Oremiti Lodge JOUR 6 : Safari dans le cratère du Ngorongoro – Nuit Ngorongoro Serena Lodge JOUR 7 : Safari en route vers la région centre du Serengeti – Nuit Serengeti Center Tented Camp JOUR 8 : Route vers le nord du Serengeti – Nuit Mara Tented Camp JOUR 9 : Safari migration à Mara – Nuit Mara Tented Camp JOUR 10 : Retour vers la région centre de Seronera – Nuit Serengeti Center Tented Camp JOUR 11 : Route vers Natron. Marche jusqu’aux cascades de Ngaresero – Nuit Lake Natron Camp JOUR 12 : Marche jusqu’aux bords du lac Natron au lever du soleil. Retour vers Manyara – Nuit Oremiti Lodge JOUR 13 : Transfert à l’aéroport de Kilimandjaro pour votre vol de retour
Votre avis sur cet itinéraire nous serait très précieux, Certains ont-ils vécu l'expérience du Masai lodge ? Est ce une expérience authentique sans tomber dans la mise en scène ou le jeu de rôle ? côcernant les parcs le Tarangire et Ngorôgoro me semblent explorés un peu trop rapidement Quant à la fin de séjour dans le région du lac Natron est-ce vraiment bien également ?
Merxi d'avance !
nous sommes un couple âgés de 25 ans chacun et projetons un voyage en Tanzanie en septembre prochain de 2 à 3 semaines selon le coût, au cœur des grands parcs du Nord nous sommes en contact avec Corto Safari qui semble une valeur sûre d'après ce que j'ai pu lire à droite à gauche Jai émis deux exigences : - pouvoir profiter pleinement de chaque parc sans être au pas de course - pouvoir vivre une rencontre àvec un village Masai sans tomber dans la mise en scène touristique
voici le premier projet d'itinéraire qui m'est propose :
JOUR 1 : Arrivée à l’aéroport de Kilimandjaro – Nuit Villa Luna JOUR 2 : Route pour l’ouest du Kilimandjaro. Rencontre populations Maasai – Nuit Maasai Lodge JOUR 3 : Route pour Manyara. Marche jusqu’au lac avec un guide Maasai. Apéro au bord du lac Manyara – Nuit Oremiti Lodge JOUR 4 : Safari dans le parc de Manyara – Nuit Oremiti Lodge JOUR 5 : Safari dans le parc de Tarangire - Nuit Oremiti Lodge JOUR 6 : Safari dans le cratère du Ngorongoro – Nuit Ngorongoro Serena Lodge JOUR 7 : Safari en route vers la région centre du Serengeti – Nuit Serengeti Center Tented Camp JOUR 8 : Route vers le nord du Serengeti – Nuit Mara Tented Camp JOUR 9 : Safari migration à Mara – Nuit Mara Tented Camp JOUR 10 : Retour vers la région centre de Seronera – Nuit Serengeti Center Tented Camp JOUR 11 : Route vers Natron. Marche jusqu’aux cascades de Ngaresero – Nuit Lake Natron Camp JOUR 12 : Marche jusqu’aux bords du lac Natron au lever du soleil. Retour vers Manyara – Nuit Oremiti Lodge JOUR 13 : Transfert à l’aéroport de Kilimandjaro pour votre vol de retour
Votre avis sur cet itinéraire nous serait très précieux, Certains ont-ils vécu l'expérience du Masai lodge ? Est ce une expérience authentique sans tomber dans la mise en scène ou le jeu de rôle ? côcernant les parcs le Tarangire et Ngorôgoro me semblent explorés un peu trop rapidement Quant à la fin de séjour dans le région du lac Natron est-ce vraiment bien également ?
Merxi d'avance !
Tour de Madagascar en quad English translation pending
je désire faire le tour de Madagascar en suivant au plus près les côte et par la piste
certains d'entre vous ont ils un recul la dessus ?
En matériel quad
en expérience madagascar
en etc
Je vous invite à découvrir Vancouver English translation pending
Bonjour,
Récemment, nous avons fait un road trip dans l'ouest canadien (voir voyageforum.com/v.f?post=8344724;#8344724), et un membre du forum m'a demandé si j'avais déjà visité la région de Vancouver et, si c'était le cas, est-ce que j'avais des idées de randonnées qui pouvaient être faites en bord de mer.
Effectivement, il y a de cela quelques années, nous avons fait une croisière en Alaska (voir voyageforum.com/v.f?post=7100722;#7100722) et avons par la suite effectué un court séjour à Vancouver.
Donc, pour répondre à sa question et pour le bénéfice de vous chers lecteurs qui aimeriez en connaître un peu plus sur les activités à faire à Vancouver, je vous invite donc à lire le texte suivant que j'avais composé dès notre retour de voyage.
Des vidéos sont insérées dans le texte. Il suffit de cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
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Nous sommes arrivés très tôt à Vancouver à bord du bateau de croisière Radiance of the Seas. Notre croisière en Alaska se termine ici et nous passerons quelques jours à Vancouver avant de reprendre un vol pour Québec.
Nous avions nos valises en notre possession. Donc, lorsque nous avons quitté le bateau de croisière, nous sommes partis à pied en direction de l'hôtel Kingston que nous avions réservé avant notre départ.
HÔTEL KINGSTON
Cet hôtel est situé sur Richards Street à proximité de Place Canada et il est à quelques minutes de marche de plusieurs lieux d'intérêt. Même si l'heure d'arrivée était établie à 13h00, nous avons pu prendre possession de notre chambre dès notre arrivée en début de matinée.
Il s'agit d'un charmant petit hôtel de style européen. Le secteur est en plein essor. Il est entouré d'immenses immeubles en construction.
Il possède un restaurant, un bar-salon ainsi qu'un sauna. Le petit déjeuner continental ainsi que l'accès internet haut débit sont offerts gratuitement.
Notre chambre est petite. Nous y retrouvons un lit double, une table de chevet sur lequel il y a un téléphone, un petit téléviseur, un bureau ainsi qu'un lavabo. Il y a une grande garde-robe et nous avons chacun un peignoir et des pantoufles. La salle de bain commune est située non loin de notre chambre.
L'hôtel offre un service d'assistance pour les visites touristiques. Le service à cet hôtel est remarquable.
De plus, à proximité, on y retrouve une épicerie IGA, une commission des liqueurs ainsi que plusieurs restaurants et boutiques.
CENTRE-VILLE DE VANCOUVER
Voici une courte vidéo qui vous permet de découvrir le centre-ville de Vancouver, une ville portuaire du Canada, située au Sud de la province de la Colombie-Britannique. Vancouver est régulièrement citée comme étant l'une des cinq meilleures villes au monde pour sa qualité de vie.
youtu.be/Wipt6wSpxxk
ATTRAITS TOURISTIQUES
Nous avions plusieurs activités prévues à notre agenda, le tout s'étalant sur une période de trois jours. Donc, pas de temps à perdre.
Tout de suite après notre enregistrement à notre hôtel, nous nous sommes rendus à un petit kiosque près de Place Canada afin d'acheter nos billets d'entrée pour les attraits touristiques suivants: Capilano Suspension Bridge Park et Grouse Mountain Park.
La navette est gratuite pour s'y rendre. Nous sommes partis de Place Canada mais il y a d'autres endroits dans le centre-ville de Vancouver où il est possible de prendre cette navette.
Capilano Suspension Bridge Park
Il s'agit d'une attraction très populaire à Vancouver. Ce parc offre aux visiteurs un mélange d'aventure, d'histoire et de culture.
A l'entrée du parc, on y retrouve plusieurs photos, livres et antiquités qui témoignent de la réalisation et l'évolution de ce parc. Il y a également une boutique de souvenirs.
Pour accéder au parc, nous traversons un pont suspendu situé à une hauteur de 70 m au-dessus de la rivière Capilano. Le pont offre une magnifique vue de la rivière ainsi que de la forêt.
Des passerelles et des sentiers sont très bien aménagés et on y retrouve plusieurs panneaux d'interprétation concernant l'écosystème de ce parc. Les arbres, dont certains sont âgés de plus de 1000 ans, sont d'une hauteur incroyable et plusieurs d'entre eux sont gigantesques.
Treetops Adventure vous permet de vous promener sur des passerelles érigées à la cime des arbres. Certaines d'entre elles sont situées à une hauteur correspondant à un édifice de 10 étages.
Une passerelle (Cliff Walk), suspendue dans le vide, vous permet d'admirer la beauté du canyon.
A éviter pour ceux qui ont la peur des hauteurs ou qui ont des vertiges...
https://youtu.be/kiUvAs9MRO0
Grouse Mountain Park
Connu à la fois comme un centre de villégiature et une attraction, Grouse Mountain est un endroit très populaire à Vancouver. Il n'y a pas de meilleure vue de la rive nord de Vancouver et de la ville de Vancouver que celle que vous verrez du Grouse Mountain Skyride, un téléphérique qui transporte les visiteurs tout au haut de cette montagne.
Au sommet, il y a un immense chalet avec terrasse. Dans ce bâtiment, on y retrouve une variété de restaurants, de boutiques, un centre d'information et plus encore.
· Bear Discovery
A notre arrivée, nous nous sommes dirigés vers le sanctuaire abritant depuis 2001 deux ours grizzly orphelins Grinder et Coola. Coola a été capturé lorsque sa mère a été frappée par un camion. Quant à Grinder, il a été retrouvé seul dans un état lamentable sur le bord d'une route.
Il est plaisant de voir de près ces deux ours se déplacer dans leur habitat naturel. Ils sont très enjoués et nous avons pu les apercevoir en train de se chamailler. Il y avait encore de la neige à certains endroits et un de ceux-ci s'est mis à dévaler la petite côte sur le dos après avoir disputé un loyal combat.
A cet endroit, il y a un petit restaurant avec terrasse offrant des sandwiches et des breuvages. On peut s'asseoir sur la terrasse et, tout en grignotant, observer les ours se balader tout près de nous.
https://youtu.be/TvLsGvS6E3U
· Birds in Motion
Nous avons assisté au spectacle d'oiseaux de proie. C'est vraiment divertissant. Plusieurs oiseaux de proie en liberté nous sont présentés et de l'information nous est donnée sur chacun d'entre eux.
Il y a même un faucon pélerin qui tente d'attraper en plein vol une proie attachée à un lasso que fait tournoyer une jeune demoiselle. C'est incroyable la vitesse que peut atteindre cet oiseau de proie.
https://youtu.be/ECIhLOFGuvw
· Lumberjack Show
Il s'agit d'un spectacle de bucherons d'une durée de 45 minutes présenté trois fois par jour. Les hommes démontrent leurs habilités dans différentes activités: monter dans un arbre de 60 pieds de hauteur en un temps record, le lancer de la hache, le godendard, équilibre sur billots flottants etc.
· The Eye of the Wind
C'est la seule éolienne au monde qui vous permet de vous tenir sur une plate-forme de verre transparent au sommet de sa tour. Il y a des frais additionnels de 19,95 $ pour y accéder.
Mon conjoint me demande si je désire y aller. Je regarde la forme de la tour et je remarque que celle-ci n'est pas très large. Étant de nature un tantinet claustrophobe, j'analyse la situation. Je me demande s'il y a des marches pour accéder au sommet...
Et si nous demeurons pris dans l'ascenseur, on s'en sort comment? Avant que le technicien arrive au haut de cette montagne, j'aurai le temps de perdre tous mes moyens... Je fais part de mes ressentiments à mon conjoint et il me répond " Ben voyons donc, ça ne tombera pas en panne".
D'accord! Je le suis d'un pas hésitant et nous nous présentons à l'accueil pour payer les frais d'entrée. La préposée nous répond que cette activité est reportée car l'ascenseur est en panne et qu'un technicien devait se pointer le bout du nez pour le réparer.
Morale de cette histoire: Vous, chères dames, écoutez votre intuition féminine! Elle vous trompe rarement! :)))
· Mountain Ziplines
Un circuit de cinq segments qui vous amène à travers les pics et les canyons des montagnes Grouse et Dam. Cette activité dure en moyenne deux heures et vous pouvez vous y inscrire seul ou en groupe. Il y a des frais additionnels pour cette activité.
· Peak Chairlift Ride
Il est possible également de prendre un second téléphérique ($) qui vous amène à un niveau supérieur de la montagne. La vue panoramique que nous avons de Vancouver et de l'océan Pacifique est spectaculaire.
· Guided Eco walks
Une visite guidée de 45 minutes est offerte quatre fois par jour. Vous pouvez en apprendre un peu plus sur la flore, la faune et la géologie de Grouse Mountain.
Voici un aperçu de toutes les activités qui sont offertes à Grouse Mountain.
https://youtu.be/m9d9EhHzR9k
FlyOverCanada
Après avoir visité Grouse Mountain Park, nous sommes revenus à Place Canada. Nous avons décidé de tenter l'expérience de FlyOverCanada.
Préparez pour le vol de votre vie! FlyOver Canada intègre une technologie incroyable qui nous permet de voyager d'un océan à l'autre à travers le Canada. Les effets spéciaux comme le vent, le brouillard et les parfums se combinent pour créer une expérience inoubliable.
Nous plongeons dans de profondes vallées où coulent des rivières sauvages. Nous sentons le vent dans nos cheveux lorsque nous survolons de magnifiques prairies .
C'est une activité que je vous conseille sans aucune hésitation. Nous avons tellement adoré que nous y serions retourné maintes et maintes fois. Le coût pour cette activité lors de notre passage était de 19,95 $ par personne.
Voici l'adresse de leur site internet: www.flyovercanada.com/ .
Seawall
Le jour suivant, nous nous sommes procurés une passe de deux jours au coût de 45 $ qui nous permet d'utiliser le Trolley à volonté (Hop-On, Hop-Off). C'est une excellente façon de découvrir les différents attraits touristiques de la région car le trajet propose 34 arrêts dans les endroits les plus populaires tels que Stanley Park, Chinatown, Gastown, Yaletown, Granville Island, etc.
Nous nous sommes rendus à Stanley Park en Trolley et sommes descendus à l'arrêt tout près de Totem Poles. A cet endroit, on y retrouve plusieurs totems Ce sont de belles créations multicolores qui nous permettent de nous plonger dans l'univers des Premières Nations. C'est une attraction touristique très importante. L'accès y est gratuit.
Nous avions l'intention de louer une bicyclette pour nous déplacer sur la promenade (Seawall) qui faire le tour de Stanley Park, un parc urbain de 405 hectares qui comprend également un aquarium, de grands jardins, plusieurs parcs d'amusement, des restaurants, de belles grandes piscines et surtout une multitude de plages. Cependant, comme je m'étais blessée à l'épaule lors de notre croisière la semaine précédente, c'est plutôt à pied que nous nous y sommes aventurés.
Le Seawall est une magnifique piste cyclable et piétonne de 22 km au bord de l'océan Pacifique, dont 8.8 km autour de Stanley Park . Peu importe l'endroit où l'on se trouve sur ce parcours, le panorama est tout simplement magnifique.
Donc, nous avons débuté notre promenade à partir de Totem Poles. De cet endroit, il est possible d'admirer une multitude de bateaux amarrés dans la marina et observer plusieurs canards qui se déplacent sur l'eau avec leurs petits rejetons. Nous avons également une magnifique vue du centre-ville de Vancouver.
Nous avons poursuivi notre route en direction du pont Lions Gate qui relie les municipalités de Vancouver et Vancouver Ouest. Nous passons en-dessous de celui-ci lors de notre promenade. Ce pont constitue un symbole pour la ville de Vancouver.
Nous avons pris un petit sentier en pente raide dans les bois pour nous rendre jusqu'à Prospect Point, le point le plus haut de Stanley Park pour avoir une superbe vue de ce pont ainsi que de la région de Vancouver Ouest.
Sur notre chemin, nous avons pu admirer la statue "Girl in a wetsuit". Cette sculpture, sise sur un rocher dans l'océan, représente une femme portant un wetsuit, un masque de plongée sur sa tête ainsi que des palmes à ses pieds.
https://youtu.be/dsvSEXomHZQ
Sur l'heure du dîner, nous nous sommes arrêtés à un petit restaurant dont la terrasse surplombe la plage "Third Beach". Cette plage est propice à la baignade, pour faire des pique-nique ou tout simplement admirer les couchers de soleil.
Après le repas, nous avons poursuivi notre route vers la plage "Second Beach. Il s'agit d'une plage fréquentée par les familles. On y retrouve également une belle grande piscine extérieure et des terrains de tennis. Nous avons repris notre marche en direction d'English Bay Beach. C'est la plage la plus et une aire de jeux pour les enfants. Dans cette région du parc, il y a même un terrain de golf fréquentée du centre-ville de Vancouver. On y fait la location de canots et il y a plusieurs terrains de volleyball installés sur la plage. De plus, on y retrouve une multitude de restaurants et des boutiques.
Par la suite, nous nous sommes dirigés vers Sunset Beach, une plage plus tranquille située dans le West End. Cette plage fait face à False Creek.
Lorsque nous avons acheté notre passe de deux jours pour le Trolley, nous avions également reçu chacun un billet nous permettant d'utiliser le ferry. Nous avons donc pris le ferry, près de Sunset Beach, pour nous rendre de l'autre côté de la rive, non loin de Vanier Park dans la région de Kitsilano.
De cet endroit, nous avons une magnifique vue du centre-ville de Vancouver ainsi que de Stanley Park.
Nous nous sommes rendus jusqu'à la piscine publique de Kitsilano. Tout simplement WOW! C'est une belle grande piscine d'eau salée au bord de l'océan Pacifique et la vue du centre-ville de Vancouver et de la chaîne de montagnes est tout simplement incroyable!
Nous avons repris la route en direction de Granville Island. Sur notre chemin, nous avons pu admirer de luxueux bateaux amarrés dans la marina (Burrard Civic Marina).
https://youtu.be/h3Z31T_E6H4
Granville Island regorge de restaurants, de théâtres, de galeries d’art, d’ateliers, de boutiques spécialisées, de cafés et abrite un marché de produits frais tout à fait spectaculaire.
Au Kids Market, il y a tout ce qu'il faut pour amuser les petits comme les grands. Le marché offre un immense terrain de jeux intérieur appelé Adventure Zone, de la magie, des jongleurs, des tortues vivantes, des cadeaux de fête, un parc aquatique et bien plus encore.
Après avoir visité Granville Island, nous avons continué notre route, toujours sur le sentier du Seawall et nous sommes retournés à notre hôtel. Finalement, au total, nous avons marché une vingtaine de kilomètres. Ça use les souliers et ça crée des ampoules aux pieds!!!
https://youtu.be/FeMzEbLUFd4
Aquarium
Le lendemain matin, nous avons repris le Trolley pour nous rendre à Stanley Park afin de visiter l'aquarium qui est d'ailleurs le plus important au pays. Nous avons assisté à des spectacles de bélugas, otaries, dauphins, baleines, etc. Nous avons pu observer les pingouins.
Le site est très bien entretenu. Les aquariums présentant des milliers d'espèces de la vie marine sont également très propres.
Nous avons également accès au cinéma 4D, une aventure avec des effets sensoriels tels que le vent, le brouillard, les senteurs, etc.
https://youtu.be/3dq3-i0Y3s8
https://youtu.be/6Wj9E-ymqkc
Chinatown
Une fois la visite de l'aquarium terminée, nous avons repris le Trolley pour nous rendre dans le quartier chinois, le plus grand quartier asiatique au Canada. Vous ne pouvez pas le manquer. Le Chinatown Millenium Gate, à l'entrée du quartier, nous indique clairement le chemin.
Nous étions en fin d'après-midi et nous avons débuté par la visite du Dr. SunYat-Set Park, un beau jardin chinois. Le site est petit mais c'est réellement un oasis de paix.
Nous avons fait quelques pas dans les rues avoisinantes et avons repris le trolley en direction de Gastown.
https://youtu.be/j--FYg9b2fI
Gastown
Gastown est l'un des quartier historiques de Vancouver. Le quartier se distingue par ses sols pavés et son architecture dominée par la brique rouge.
Une des plus célèbres attractions de Vancouver s'y trouve, soit une horloge à vapeur. A chaque heure, plusieurs personnes s'attroupent afin d'assister à son souffle musical de vapeur.
https://youtu.be/R-VyaoiaLVU
TRANSPORT VERS L'AÉROPORT
A la fin de notre séjour, nous avons pris le train pour nous rendre à l'aéroport. A cet effet, Canada Line offre un service rapide de liaison entre le centre-ville et l'aéroport. On retrouve plusieurs stations dans le centre-ville de Vancouver.
Le trajet en train du centre-ville vers l'aéroport est d'une durée de vingt-cinq minutes et il y a des départs aux quatre minutes. Le coût est de 8, 25 $ CAD.
CONCLUSION
Vancouver est décidément l'une des villes les plus vertes que nous ayons eu l'occasion de visiter. Impossible de s'y ennuyer. On y retrouve plusieurs musées et galeries d'arts, des restaurants de grande renommée, plusieurs boutiques, bars et discothèques.
De plus, on retrouve, à proximité du centre-ville, de magnifiques parcs et de superbes plages.
Vancouver offre sans contredit un milieu de vie très agréable.
P.S. Veuillez noter que le coût des activités peut avoir changé.
Récemment, nous avons fait un road trip dans l'ouest canadien (voir voyageforum.com/v.f?post=8344724;#8344724), et un membre du forum m'a demandé si j'avais déjà visité la région de Vancouver et, si c'était le cas, est-ce que j'avais des idées de randonnées qui pouvaient être faites en bord de mer.
Effectivement, il y a de cela quelques années, nous avons fait une croisière en Alaska (voir voyageforum.com/v.f?post=7100722;#7100722) et avons par la suite effectué un court séjour à Vancouver.
Donc, pour répondre à sa question et pour le bénéfice de vous chers lecteurs qui aimeriez en connaître un peu plus sur les activités à faire à Vancouver, je vous invite donc à lire le texte suivant que j'avais composé dès notre retour de voyage.
Des vidéos sont insérées dans le texte. Il suffit de cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
********************************************************************************
Nous sommes arrivés très tôt à Vancouver à bord du bateau de croisière Radiance of the Seas. Notre croisière en Alaska se termine ici et nous passerons quelques jours à Vancouver avant de reprendre un vol pour Québec.
Nous avions nos valises en notre possession. Donc, lorsque nous avons quitté le bateau de croisière, nous sommes partis à pied en direction de l'hôtel Kingston que nous avions réservé avant notre départ.
HÔTEL KINGSTON
Cet hôtel est situé sur Richards Street à proximité de Place Canada et il est à quelques minutes de marche de plusieurs lieux d'intérêt. Même si l'heure d'arrivée était établie à 13h00, nous avons pu prendre possession de notre chambre dès notre arrivée en début de matinée.
Il s'agit d'un charmant petit hôtel de style européen. Le secteur est en plein essor. Il est entouré d'immenses immeubles en construction.
Il possède un restaurant, un bar-salon ainsi qu'un sauna. Le petit déjeuner continental ainsi que l'accès internet haut débit sont offerts gratuitement.
Notre chambre est petite. Nous y retrouvons un lit double, une table de chevet sur lequel il y a un téléphone, un petit téléviseur, un bureau ainsi qu'un lavabo. Il y a une grande garde-robe et nous avons chacun un peignoir et des pantoufles. La salle de bain commune est située non loin de notre chambre.
L'hôtel offre un service d'assistance pour les visites touristiques. Le service à cet hôtel est remarquable.
De plus, à proximité, on y retrouve une épicerie IGA, une commission des liqueurs ainsi que plusieurs restaurants et boutiques.
CENTRE-VILLE DE VANCOUVER
Voici une courte vidéo qui vous permet de découvrir le centre-ville de Vancouver, une ville portuaire du Canada, située au Sud de la province de la Colombie-Britannique. Vancouver est régulièrement citée comme étant l'une des cinq meilleures villes au monde pour sa qualité de vie.
youtu.be/Wipt6wSpxxk
ATTRAITS TOURISTIQUES
Nous avions plusieurs activités prévues à notre agenda, le tout s'étalant sur une période de trois jours. Donc, pas de temps à perdre.
Tout de suite après notre enregistrement à notre hôtel, nous nous sommes rendus à un petit kiosque près de Place Canada afin d'acheter nos billets d'entrée pour les attraits touristiques suivants: Capilano Suspension Bridge Park et Grouse Mountain Park.
La navette est gratuite pour s'y rendre. Nous sommes partis de Place Canada mais il y a d'autres endroits dans le centre-ville de Vancouver où il est possible de prendre cette navette.
Capilano Suspension Bridge Park
Il s'agit d'une attraction très populaire à Vancouver. Ce parc offre aux visiteurs un mélange d'aventure, d'histoire et de culture.
A l'entrée du parc, on y retrouve plusieurs photos, livres et antiquités qui témoignent de la réalisation et l'évolution de ce parc. Il y a également une boutique de souvenirs.
Pour accéder au parc, nous traversons un pont suspendu situé à une hauteur de 70 m au-dessus de la rivière Capilano. Le pont offre une magnifique vue de la rivière ainsi que de la forêt.
Des passerelles et des sentiers sont très bien aménagés et on y retrouve plusieurs panneaux d'interprétation concernant l'écosystème de ce parc. Les arbres, dont certains sont âgés de plus de 1000 ans, sont d'une hauteur incroyable et plusieurs d'entre eux sont gigantesques.
Treetops Adventure vous permet de vous promener sur des passerelles érigées à la cime des arbres. Certaines d'entre elles sont situées à une hauteur correspondant à un édifice de 10 étages.
Une passerelle (Cliff Walk), suspendue dans le vide, vous permet d'admirer la beauté du canyon.
A éviter pour ceux qui ont la peur des hauteurs ou qui ont des vertiges...
https://youtu.be/kiUvAs9MRO0
Grouse Mountain Park
Connu à la fois comme un centre de villégiature et une attraction, Grouse Mountain est un endroit très populaire à Vancouver. Il n'y a pas de meilleure vue de la rive nord de Vancouver et de la ville de Vancouver que celle que vous verrez du Grouse Mountain Skyride, un téléphérique qui transporte les visiteurs tout au haut de cette montagne.
Au sommet, il y a un immense chalet avec terrasse. Dans ce bâtiment, on y retrouve une variété de restaurants, de boutiques, un centre d'information et plus encore.
· Bear Discovery
A notre arrivée, nous nous sommes dirigés vers le sanctuaire abritant depuis 2001 deux ours grizzly orphelins Grinder et Coola. Coola a été capturé lorsque sa mère a été frappée par un camion. Quant à Grinder, il a été retrouvé seul dans un état lamentable sur le bord d'une route.
Il est plaisant de voir de près ces deux ours se déplacer dans leur habitat naturel. Ils sont très enjoués et nous avons pu les apercevoir en train de se chamailler. Il y avait encore de la neige à certains endroits et un de ceux-ci s'est mis à dévaler la petite côte sur le dos après avoir disputé un loyal combat.
A cet endroit, il y a un petit restaurant avec terrasse offrant des sandwiches et des breuvages. On peut s'asseoir sur la terrasse et, tout en grignotant, observer les ours se balader tout près de nous.
https://youtu.be/TvLsGvS6E3U
· Birds in Motion
Nous avons assisté au spectacle d'oiseaux de proie. C'est vraiment divertissant. Plusieurs oiseaux de proie en liberté nous sont présentés et de l'information nous est donnée sur chacun d'entre eux.
Il y a même un faucon pélerin qui tente d'attraper en plein vol une proie attachée à un lasso que fait tournoyer une jeune demoiselle. C'est incroyable la vitesse que peut atteindre cet oiseau de proie.
https://youtu.be/ECIhLOFGuvw
· Lumberjack Show
Il s'agit d'un spectacle de bucherons d'une durée de 45 minutes présenté trois fois par jour. Les hommes démontrent leurs habilités dans différentes activités: monter dans un arbre de 60 pieds de hauteur en un temps record, le lancer de la hache, le godendard, équilibre sur billots flottants etc.
· The Eye of the Wind
C'est la seule éolienne au monde qui vous permet de vous tenir sur une plate-forme de verre transparent au sommet de sa tour. Il y a des frais additionnels de 19,95 $ pour y accéder.
Mon conjoint me demande si je désire y aller. Je regarde la forme de la tour et je remarque que celle-ci n'est pas très large. Étant de nature un tantinet claustrophobe, j'analyse la situation. Je me demande s'il y a des marches pour accéder au sommet...
Et si nous demeurons pris dans l'ascenseur, on s'en sort comment? Avant que le technicien arrive au haut de cette montagne, j'aurai le temps de perdre tous mes moyens... Je fais part de mes ressentiments à mon conjoint et il me répond " Ben voyons donc, ça ne tombera pas en panne".
D'accord! Je le suis d'un pas hésitant et nous nous présentons à l'accueil pour payer les frais d'entrée. La préposée nous répond que cette activité est reportée car l'ascenseur est en panne et qu'un technicien devait se pointer le bout du nez pour le réparer.
Morale de cette histoire: Vous, chères dames, écoutez votre intuition féminine! Elle vous trompe rarement! :)))
· Mountain Ziplines
Un circuit de cinq segments qui vous amène à travers les pics et les canyons des montagnes Grouse et Dam. Cette activité dure en moyenne deux heures et vous pouvez vous y inscrire seul ou en groupe. Il y a des frais additionnels pour cette activité.
· Peak Chairlift Ride
Il est possible également de prendre un second téléphérique ($) qui vous amène à un niveau supérieur de la montagne. La vue panoramique que nous avons de Vancouver et de l'océan Pacifique est spectaculaire.
· Guided Eco walks
Une visite guidée de 45 minutes est offerte quatre fois par jour. Vous pouvez en apprendre un peu plus sur la flore, la faune et la géologie de Grouse Mountain.
Voici un aperçu de toutes les activités qui sont offertes à Grouse Mountain.
https://youtu.be/m9d9EhHzR9k
FlyOverCanada
Après avoir visité Grouse Mountain Park, nous sommes revenus à Place Canada. Nous avons décidé de tenter l'expérience de FlyOverCanada.
Préparez pour le vol de votre vie! FlyOver Canada intègre une technologie incroyable qui nous permet de voyager d'un océan à l'autre à travers le Canada. Les effets spéciaux comme le vent, le brouillard et les parfums se combinent pour créer une expérience inoubliable.
Nous plongeons dans de profondes vallées où coulent des rivières sauvages. Nous sentons le vent dans nos cheveux lorsque nous survolons de magnifiques prairies .
C'est une activité que je vous conseille sans aucune hésitation. Nous avons tellement adoré que nous y serions retourné maintes et maintes fois. Le coût pour cette activité lors de notre passage était de 19,95 $ par personne.
Voici l'adresse de leur site internet: www.flyovercanada.com/ .
Seawall
Le jour suivant, nous nous sommes procurés une passe de deux jours au coût de 45 $ qui nous permet d'utiliser le Trolley à volonté (Hop-On, Hop-Off). C'est une excellente façon de découvrir les différents attraits touristiques de la région car le trajet propose 34 arrêts dans les endroits les plus populaires tels que Stanley Park, Chinatown, Gastown, Yaletown, Granville Island, etc.
Nous nous sommes rendus à Stanley Park en Trolley et sommes descendus à l'arrêt tout près de Totem Poles. A cet endroit, on y retrouve plusieurs totems Ce sont de belles créations multicolores qui nous permettent de nous plonger dans l'univers des Premières Nations. C'est une attraction touristique très importante. L'accès y est gratuit.
Nous avions l'intention de louer une bicyclette pour nous déplacer sur la promenade (Seawall) qui faire le tour de Stanley Park, un parc urbain de 405 hectares qui comprend également un aquarium, de grands jardins, plusieurs parcs d'amusement, des restaurants, de belles grandes piscines et surtout une multitude de plages. Cependant, comme je m'étais blessée à l'épaule lors de notre croisière la semaine précédente, c'est plutôt à pied que nous nous y sommes aventurés.
Le Seawall est une magnifique piste cyclable et piétonne de 22 km au bord de l'océan Pacifique, dont 8.8 km autour de Stanley Park . Peu importe l'endroit où l'on se trouve sur ce parcours, le panorama est tout simplement magnifique.
Donc, nous avons débuté notre promenade à partir de Totem Poles. De cet endroit, il est possible d'admirer une multitude de bateaux amarrés dans la marina et observer plusieurs canards qui se déplacent sur l'eau avec leurs petits rejetons. Nous avons également une magnifique vue du centre-ville de Vancouver.
Nous avons poursuivi notre route en direction du pont Lions Gate qui relie les municipalités de Vancouver et Vancouver Ouest. Nous passons en-dessous de celui-ci lors de notre promenade. Ce pont constitue un symbole pour la ville de Vancouver.
Nous avons pris un petit sentier en pente raide dans les bois pour nous rendre jusqu'à Prospect Point, le point le plus haut de Stanley Park pour avoir une superbe vue de ce pont ainsi que de la région de Vancouver Ouest.
Sur notre chemin, nous avons pu admirer la statue "Girl in a wetsuit". Cette sculpture, sise sur un rocher dans l'océan, représente une femme portant un wetsuit, un masque de plongée sur sa tête ainsi que des palmes à ses pieds.
https://youtu.be/dsvSEXomHZQ
Sur l'heure du dîner, nous nous sommes arrêtés à un petit restaurant dont la terrasse surplombe la plage "Third Beach". Cette plage est propice à la baignade, pour faire des pique-nique ou tout simplement admirer les couchers de soleil.
Après le repas, nous avons poursuivi notre route vers la plage "Second Beach. Il s'agit d'une plage fréquentée par les familles. On y retrouve également une belle grande piscine extérieure et des terrains de tennis. Nous avons repris notre marche en direction d'English Bay Beach. C'est la plage la plus et une aire de jeux pour les enfants. Dans cette région du parc, il y a même un terrain de golf fréquentée du centre-ville de Vancouver. On y fait la location de canots et il y a plusieurs terrains de volleyball installés sur la plage. De plus, on y retrouve une multitude de restaurants et des boutiques.
Par la suite, nous nous sommes dirigés vers Sunset Beach, une plage plus tranquille située dans le West End. Cette plage fait face à False Creek.
Lorsque nous avons acheté notre passe de deux jours pour le Trolley, nous avions également reçu chacun un billet nous permettant d'utiliser le ferry. Nous avons donc pris le ferry, près de Sunset Beach, pour nous rendre de l'autre côté de la rive, non loin de Vanier Park dans la région de Kitsilano.
De cet endroit, nous avons une magnifique vue du centre-ville de Vancouver ainsi que de Stanley Park.
Nous nous sommes rendus jusqu'à la piscine publique de Kitsilano. Tout simplement WOW! C'est une belle grande piscine d'eau salée au bord de l'océan Pacifique et la vue du centre-ville de Vancouver et de la chaîne de montagnes est tout simplement incroyable!
Nous avons repris la route en direction de Granville Island. Sur notre chemin, nous avons pu admirer de luxueux bateaux amarrés dans la marina (Burrard Civic Marina).
https://youtu.be/h3Z31T_E6H4
Granville Island regorge de restaurants, de théâtres, de galeries d’art, d’ateliers, de boutiques spécialisées, de cafés et abrite un marché de produits frais tout à fait spectaculaire.
Au Kids Market, il y a tout ce qu'il faut pour amuser les petits comme les grands. Le marché offre un immense terrain de jeux intérieur appelé Adventure Zone, de la magie, des jongleurs, des tortues vivantes, des cadeaux de fête, un parc aquatique et bien plus encore.
Après avoir visité Granville Island, nous avons continué notre route, toujours sur le sentier du Seawall et nous sommes retournés à notre hôtel. Finalement, au total, nous avons marché une vingtaine de kilomètres. Ça use les souliers et ça crée des ampoules aux pieds!!!
https://youtu.be/FeMzEbLUFd4
Aquarium
Le lendemain matin, nous avons repris le Trolley pour nous rendre à Stanley Park afin de visiter l'aquarium qui est d'ailleurs le plus important au pays. Nous avons assisté à des spectacles de bélugas, otaries, dauphins, baleines, etc. Nous avons pu observer les pingouins.
Le site est très bien entretenu. Les aquariums présentant des milliers d'espèces de la vie marine sont également très propres.
Nous avons également accès au cinéma 4D, une aventure avec des effets sensoriels tels que le vent, le brouillard, les senteurs, etc.
https://youtu.be/3dq3-i0Y3s8
https://youtu.be/6Wj9E-ymqkc
Chinatown
Une fois la visite de l'aquarium terminée, nous avons repris le Trolley pour nous rendre dans le quartier chinois, le plus grand quartier asiatique au Canada. Vous ne pouvez pas le manquer. Le Chinatown Millenium Gate, à l'entrée du quartier, nous indique clairement le chemin.
Nous étions en fin d'après-midi et nous avons débuté par la visite du Dr. SunYat-Set Park, un beau jardin chinois. Le site est petit mais c'est réellement un oasis de paix.
Nous avons fait quelques pas dans les rues avoisinantes et avons repris le trolley en direction de Gastown.
https://youtu.be/j--FYg9b2fI
Gastown
Gastown est l'un des quartier historiques de Vancouver. Le quartier se distingue par ses sols pavés et son architecture dominée par la brique rouge.
Une des plus célèbres attractions de Vancouver s'y trouve, soit une horloge à vapeur. A chaque heure, plusieurs personnes s'attroupent afin d'assister à son souffle musical de vapeur.
https://youtu.be/R-VyaoiaLVU
TRANSPORT VERS L'AÉROPORT
A la fin de notre séjour, nous avons pris le train pour nous rendre à l'aéroport. A cet effet, Canada Line offre un service rapide de liaison entre le centre-ville et l'aéroport. On retrouve plusieurs stations dans le centre-ville de Vancouver.
Le trajet en train du centre-ville vers l'aéroport est d'une durée de vingt-cinq minutes et il y a des départs aux quatre minutes. Le coût est de 8, 25 $ CAD.
CONCLUSION
Vancouver est décidément l'une des villes les plus vertes que nous ayons eu l'occasion de visiter. Impossible de s'y ennuyer. On y retrouve plusieurs musées et galeries d'arts, des restaurants de grande renommée, plusieurs boutiques, bars et discothèques.
De plus, on retrouve, à proximité du centre-ville, de magnifiques parcs et de superbes plages.
Vancouver offre sans contredit un milieu de vie très agréable.
P.S. Veuillez noter que le coût des activités peut avoir changé.
Quelques semaines au Tadjikistan, dans les montagnes et plateaux du Pamir English translation pending
[ Partie 1 : Premières impressions de Douchanbé à Khorog. ]
[ Partie 2 : La vallée du Wakhan. ]
[ Partie 3 : D'Alichur à la vallée de Bartang. ]
[ Partie 4 : Vallée de Shokh Dara, Zorkul et Shaimak. ]
Bonjour à tous,
Je consulte régulièrement ce forum avant de partir en voyage, mais je n'ai jamais contribué jusqu'à présent. J'ai décidé de poster quelques photos prises au Tadjikistan cet été (il n'est jamais trop tard), principalement dans le sud du Pamir, en espérant qu'elles puissent inciter certains lecteurs à passer du temps dans cette région. J'ai vu en effet lors de ce voyage beaucoup de gens courir après un avion, un visa ou le pays « d'après », alors avis à ceux qui prévoient de s'y rendre : n'allez pas trop vite ! Il y aura peut-être surtout des paysages, car je n'aime pas trop mettre de portraits en ligne sans avoir demandé l'accord. De toute façon, vu la beauté des paysages et la densité de la population, je n'ai pris que très peu de portraits :)
Un petit rappel géographique avant de commencer : le Tadjikistan est situé en Asie centrale, coincé entre l'Ouzbékistan à l'ouest, l'Afghanistan au sud, la chine à l'est, et le Kirghizistan au nord. C'est à dire à peu près au milieu sur la carte ci-dessous.

J'ai fais pas mal de détours lors du voyage, mais voici un tracé plus ou moins approximatif pour donner une idée. Je n'ai pas tracé le trajet retour car ça devenait illisible, mais j'avais un vol aller-retour donc je suis reparti en sens inverse.
Arrivée fin juillet à Douchanbé, au milieu de la nuit. Le hall de l'aéroport est bondé, mais les rues autour de l'auberge de jeunesse sont sombres et désertes. Je visite la ville au petit matin, puis en fin d'après-midi. Entre les deux, la chaleur est étouffante, il me faut un peu de temps pour m'habituer. Je reste trois jours à visiter les lieux et à échanger des informations avec les autres voyageurs. La ville laisse une impression étrange, beaucoup d'immeubles étant vides, à l'abandon ou en travaux. Les quelques parcs sont bienvenus pour s'abriter de la chaleur, mais je m'étonne tout de même de voir autant de fontaines et de dorures. Le contraste entre les artères centrales et les autres quartiers est assez important. J'erre un peu au hasard, la ville est assez calme on tombe parfois sur de bien jolies maisons là où l'on ne s'y attend pas. Il y a également un bon lot de grandes constructions en béton, parfois ornées de mosaïques soviétiques. Le marché alimentaire « Green Bazaar » vaut le détour, j'y repasserai de nombreuses fois. Plus excentré en allant vers le sud, le « Korvon Bazaar » est composé de plusieurs bâtiments qui s'étendent sur plus d'un kilomètre on y trouve pratiquement tout, c'est assez amusant à visiter.
[ 1. Boucher au Green Bazar. ]
[ 2. Green Bazaar. ]
[ 3. À l'est du Green Bazaar. Vous l'aurez compris, impossible de ne pas manger de pastèque, et le melon jaune est exquis. ]
[ 4. Entrée nord du Korvon Bazaar. Chacun attend une Marchroutka dans une sorte de cohue étonnamment agréable. ]
[ 5. Monument d'Ismaïl 1er (Samani), en centre-ville. ]
[ 6. Et à deux rues, les bulldozers sur les toits… chercheur l'erreur. ]

[ 7. On ne rigole pas avec le pain ici. D'ailleurs tant qu'il est frais, c'est délicieux. ]
D'un point de vue pratique, je logeais à Green House en arrivant, et avant mon vol retour je suis allé à Yeti Hostel, qui est juste à côté. On peut accéder au Green Bazaar à pied en 10min, et au centre-ville en continuant un peu plus il est également possible de se rendre à pied à l'aéroport, qui est situé au sud, et pour ceux qui n'aiment pas marcher il y a beaucoup de marchroutkas, notamment en rattrapant les avenues Ayni ou Rudaki, il faut juste identifier les bonnes lignes. J'ai eu beaucoup de mal à trouver un distributeur acceptant ma mastercard et ayant de l'argent (beaucoup sont à sec !), il semble que celui du Sheraton soit une valeur sûre.
Je pars après pour Khorog (au bout de la flèche rouge sur la carte du début), qui est la capitale de la région du Haut-Badakhchan − comprendre : toute la moitié est du pays. Il y a plein de choses à voir entre les deux, mais la plupart des chauffeurs font le trajet en un jour. Mon sac est rempli de consommables prévus pour partir randonner, et j'ai envie de rejoindre assez rapidement les montagnes, je décide de foncer et de m'arrêter au retour − ce que je n'aurai bien évidemment pas le temps de faire. Il y a aujourd'hui deux routes pour effectuer le trajet, mais la route du sud est bloquée suite à des éboulements, et nous prenons donc la route de montagne. À partir de Qalai Khumb, la route longe le Panj, dont les eaux vives et boueuses nous séparent de l'Afghanistan.
[ 8. Départ matinal, pour s'assurer une place. ]
[ 9. Crevaison après quelques dizaines de kilomètres. Certaines voitures font presque voyager dans le temps. ]
[ 10. Pause déjeuner en route. Ça sera du plov. ]
[ 11. Une certaine expertise dans la construction des ponts… ]
[ 12. Euh… peut-être ai-je parlé un peu vite. ]
[ 13. En montant vers le col. Bravo aux quelques cyclistes doublés en route. ]
[ 14. Diantre, comment un tel pli a t-il pu se retrouver avec le temps sur un sommet comme cela ? ]
[ 15. Col de Sagirdasht (3252m, m'enfin on avait arrêté de compter bien avant). ]
Nous ferons tout de même de nombreux arrêts sur la route, plus ou moins prévus. On notera entre autres une crevaison après 30km (on était encore sur l'asphalte !), ou encore un poids lourd avec remorque bloqué au milieu de la piste, bloquant le trafic dans les deux sens pendant plus de deux heures. À chaque poste de contrôle, le chauffeur doit laisser quelques billets. Nous arriverons finalement vers 2h du matin, c-à-d. plus tard que toutes les prévisions. Je passe deux jours dans la ville, qui est encaissée au début de la vallée de Gunt et parsemée de peupliers, et m'habitue petit à petit. Ma descente (en thé) augmente de jour en jour, c'est très certainement un signe d'adaptation. Je n'ai pas encore saisi toutes les subtilités de la cuisine locale, mais mes espoirs sont plutôt modérés de ce côté.
[ 16. Franchement, je crois qu'il faut arrêter de râler contre ceux qui se garent en double file, là c'est un autre niveau quoi. ]
[ 17. Khorog, le Gunt et les peupliers. Quoi de plus ? ]
Je m'arrête là à cause de la limitation à 20 photos. Cela pourrait être le premier post d'une série de 4, est-ce que la suite intéresse quelqu'un ?
La suite : [ Partie 2 : La vallée du Wakhan. ]
Bonjour à tous,
Je consulte régulièrement ce forum avant de partir en voyage, mais je n'ai jamais contribué jusqu'à présent. J'ai décidé de poster quelques photos prises au Tadjikistan cet été (il n'est jamais trop tard), principalement dans le sud du Pamir, en espérant qu'elles puissent inciter certains lecteurs à passer du temps dans cette région. J'ai vu en effet lors de ce voyage beaucoup de gens courir après un avion, un visa ou le pays « d'après », alors avis à ceux qui prévoient de s'y rendre : n'allez pas trop vite ! Il y aura peut-être surtout des paysages, car je n'aime pas trop mettre de portraits en ligne sans avoir demandé l'accord. De toute façon, vu la beauté des paysages et la densité de la population, je n'ai pris que très peu de portraits :)
Un petit rappel géographique avant de commencer : le Tadjikistan est situé en Asie centrale, coincé entre l'Ouzbékistan à l'ouest, l'Afghanistan au sud, la chine à l'est, et le Kirghizistan au nord. C'est à dire à peu près au milieu sur la carte ci-dessous.

J'ai fais pas mal de détours lors du voyage, mais voici un tracé plus ou moins approximatif pour donner une idée. Je n'ai pas tracé le trajet retour car ça devenait illisible, mais j'avais un vol aller-retour donc je suis reparti en sens inverse.

Arrivée fin juillet à Douchanbé, au milieu de la nuit. Le hall de l'aéroport est bondé, mais les rues autour de l'auberge de jeunesse sont sombres et désertes. Je visite la ville au petit matin, puis en fin d'après-midi. Entre les deux, la chaleur est étouffante, il me faut un peu de temps pour m'habituer. Je reste trois jours à visiter les lieux et à échanger des informations avec les autres voyageurs. La ville laisse une impression étrange, beaucoup d'immeubles étant vides, à l'abandon ou en travaux. Les quelques parcs sont bienvenus pour s'abriter de la chaleur, mais je m'étonne tout de même de voir autant de fontaines et de dorures. Le contraste entre les artères centrales et les autres quartiers est assez important. J'erre un peu au hasard, la ville est assez calme on tombe parfois sur de bien jolies maisons là où l'on ne s'y attend pas. Il y a également un bon lot de grandes constructions en béton, parfois ornées de mosaïques soviétiques. Le marché alimentaire « Green Bazaar » vaut le détour, j'y repasserai de nombreuses fois. Plus excentré en allant vers le sud, le « Korvon Bazaar » est composé de plusieurs bâtiments qui s'étendent sur plus d'un kilomètre on y trouve pratiquement tout, c'est assez amusant à visiter.
[ 1. Boucher au Green Bazar. ]

[ 2. Green Bazaar. ]

[ 3. À l'est du Green Bazaar. Vous l'aurez compris, impossible de ne pas manger de pastèque, et le melon jaune est exquis. ]

[ 4. Entrée nord du Korvon Bazaar. Chacun attend une Marchroutka dans une sorte de cohue étonnamment agréable. ]

[ 5. Monument d'Ismaïl 1er (Samani), en centre-ville. ]

[ 6. Et à deux rues, les bulldozers sur les toits… chercheur l'erreur. ]

[ 7. On ne rigole pas avec le pain ici. D'ailleurs tant qu'il est frais, c'est délicieux. ]

D'un point de vue pratique, je logeais à Green House en arrivant, et avant mon vol retour je suis allé à Yeti Hostel, qui est juste à côté. On peut accéder au Green Bazaar à pied en 10min, et au centre-ville en continuant un peu plus il est également possible de se rendre à pied à l'aéroport, qui est situé au sud, et pour ceux qui n'aiment pas marcher il y a beaucoup de marchroutkas, notamment en rattrapant les avenues Ayni ou Rudaki, il faut juste identifier les bonnes lignes. J'ai eu beaucoup de mal à trouver un distributeur acceptant ma mastercard et ayant de l'argent (beaucoup sont à sec !), il semble que celui du Sheraton soit une valeur sûre.
Je pars après pour Khorog (au bout de la flèche rouge sur la carte du début), qui est la capitale de la région du Haut-Badakhchan − comprendre : toute la moitié est du pays. Il y a plein de choses à voir entre les deux, mais la plupart des chauffeurs font le trajet en un jour. Mon sac est rempli de consommables prévus pour partir randonner, et j'ai envie de rejoindre assez rapidement les montagnes, je décide de foncer et de m'arrêter au retour − ce que je n'aurai bien évidemment pas le temps de faire. Il y a aujourd'hui deux routes pour effectuer le trajet, mais la route du sud est bloquée suite à des éboulements, et nous prenons donc la route de montagne. À partir de Qalai Khumb, la route longe le Panj, dont les eaux vives et boueuses nous séparent de l'Afghanistan.
[ 8. Départ matinal, pour s'assurer une place. ]

[ 9. Crevaison après quelques dizaines de kilomètres. Certaines voitures font presque voyager dans le temps. ]

[ 10. Pause déjeuner en route. Ça sera du plov. ]

[ 11. Une certaine expertise dans la construction des ponts… ]

[ 12. Euh… peut-être ai-je parlé un peu vite. ]

[ 13. En montant vers le col. Bravo aux quelques cyclistes doublés en route. ]

[ 14. Diantre, comment un tel pli a t-il pu se retrouver avec le temps sur un sommet comme cela ? ]

[ 15. Col de Sagirdasht (3252m, m'enfin on avait arrêté de compter bien avant). ]

Nous ferons tout de même de nombreux arrêts sur la route, plus ou moins prévus. On notera entre autres une crevaison après 30km (on était encore sur l'asphalte !), ou encore un poids lourd avec remorque bloqué au milieu de la piste, bloquant le trafic dans les deux sens pendant plus de deux heures. À chaque poste de contrôle, le chauffeur doit laisser quelques billets. Nous arriverons finalement vers 2h du matin, c-à-d. plus tard que toutes les prévisions. Je passe deux jours dans la ville, qui est encaissée au début de la vallée de Gunt et parsemée de peupliers, et m'habitue petit à petit. Ma descente (en thé) augmente de jour en jour, c'est très certainement un signe d'adaptation. Je n'ai pas encore saisi toutes les subtilités de la cuisine locale, mais mes espoirs sont plutôt modérés de ce côté.
[ 16. Franchement, je crois qu'il faut arrêter de râler contre ceux qui se garent en double file, là c'est un autre niveau quoi. ]

[ 17. Khorog, le Gunt et les peupliers. Quoi de plus ? ]

Je m'arrête là à cause de la limitation à 20 photos. Cela pourrait être le premier post d'une série de 4, est-ce que la suite intéresse quelqu'un ?
La suite : [ Partie 2 : La vallée du Wakhan. ]
Le Costa Rica: paradis sur terre en 2017? English translation pending
Le Costa Rica a beaucoup changé depuis ces vingt dernières années et la publicité et promotion qui se fait toujours de ce pays est très certainement devenu un tant soit peu incorrecte. Je suis français et résidant au Costa Rica depuis huit années, j’exerce la profession de reporter photographe depuis plus de trente ans. Comme beaucoup d’autres personnes, je me suis trouvé à un moment donné de ma vie à la recherche de l’endroit idyllique, un endroit où j’allais pouvoir enfin profiter d’une vie paisible et pouvoir y fonder une famille. J’avais eu l’occasion de découvrir ce charmant pays en tant que touriste en 1993 et alors que je résidai à Vancouver, le Costa Rica me semblait alors accueillant, relativement tranquille hormis quelques voleurs à la tire dans le centre de San José. En 2009, j’ai eu l’opportunité de concrétiser ce projet et je me suis donc installé dans sa banlieue. J’ai alors connu mon épouse, de nationalité costaricienne, et nous avons eus depuis deux enfants également nés ici. Toutefois et dû principalement à de nombreux problèmes que traverse ce pays, nous avons finalement décidés de nous en aller d’ici jugeant que cela n’était plus un endroit convenable pour notre famille, nous serons donc très prochainement de retour en Europe conscient aussi des contraintes du vieux continent, c’est la vie.
Récemment j’ai pris l’initiative de participer à un forum d’expatriations, en apportant mon expérience et opinion personnel sur le pays, sans aucune intention de dissuader les internautes quant à l’idée de venir s’établir ici, sinon de les avertir sur les problèmes que traverse aussi ce petit pays, chacun étant finalement libre de ses propres décisions. Mon témoignage n’aura pas été du goût de tous, et un agent immobilier francophone installé à San José, a immédiatement réagi à travers de différentes vidéos sur son canal YouTube, je n’y vois aucun inconvénient. De nombreux internautes m’ont alors répondus, certains d’entre eux par message privé. Je n'ai rien en contre du Costa Rica, j'y suis venu de mon plein gré, avec les intentions d’y rester si possible pour toujours et à la recherche de paix et de sérénité. Toutefois, il faut également arrêter de mal informer les gens en leur faisant croire qu’ici il s’agit toujours d’un paradis sur terre…
J’éviterai de m’étendre sur le sujet d’obtention de la résidence permanente, en ce qui me concerne j’ai pu l’obtenir en trois mois, sans la nécessité d’un avocat. Pour toute demande de résidence permanente vous devez obligatoirement passer par la "Direccion de Migracion y Extranjeria de Costa Rica" a la Uruca, ils vous communiqueront toute l’information nécessaire et procédure à suivre, ils sont très efficaces et très professionnels, je leur tire mon chapeau.
L’INSÉCURITÉ : L’insécurité croissante dans tout le pays, et non pas seulement dans la capitale comme certains souhaiteraient pouvoir le penser, est une des raisons principales de notre départ. Les retraités étrangers sont devenus ces dernières années la cible de criminels bien préparés. D’ici à quelques années, ce pays sera devenu aussi problématique et dangereux que le Salvador ou le Honduras, et le gouvernement costaricien ne semble pas pouvoir détenir le problème malgré toute sa bonne volonté.
Je cite et traduit en français le journal "La Nacion" du 3 janvier 2017 : "…La violence au Costa Rica ne laisse aucun répit aux autorités. En 2016, le nombre d'homicides a augmenté par rapport aux années précédentes. Selon le rapport de l'Agence d'enquête judiciaire (OIJ), au cours des 12 derniers mois, il y a eu 577 meurtres, alors qu'en 2015 ils étaient de 558. En d'autres termes, il y avait 19 meurtres de plus que durant la période précédente. Cela implique également une augmentation du taux d'homicide: En 2016, il était de 11,8 pour 100 000 habitants. En 2015, le taux était de 11,4. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) établit qu'un taux de 10 homicides pour 100 000 habitants est considéré comme une "épidémie"… "
Je cite un internaute : "…Bonjour, J'ai fait des recherches sur le Costa Rica. Hélas, tous les expatriés que j'ai rencontrés m'ont dit la même chose que vous. Au début, je n'avais pas pris le problème de l'insécurité au sérieux. Je croyais que l'insécurité était localisée dans certains quartiers. D'après ce que j'ai vu et entendu, il n'existe plus d’endroits tranquilles au Costa Rica : toutes les villes, tous les villages sont concernés. Des personnes qui ont vécu plus de dix ans au Costa Rica m'ont dit qu'ils vont s'établir en Asie du sud-est, car là-bas, on vit encore en sécurité…"
LE COÛT DE LA VIE : Je cite un autre internaute : "…Après un an et demi passé ici, nous voulons partir et cherchons une autre destination ... la vie est très chère ici et ne nous permet pas de vivre correctement…. Nous avons vu beaucoup d'expatriés repartir, ruinés, faute d'avoir bien évalué le pays, persuadés d'avoir trouvé le paradis, mais qui déchantent vite dans les deux ans qui suivent leurs arrivés…"
Je cite un internaute : "…Le coût de la vie est très élevé le même qu’en France et surtout les frais médicaux. Je suis installé au Costa Rica depuis dix ans et quelle différence depuis notre arrivée…"
Je cite un internaute : "…Dans une vidéo récente, un américain établit au Costa Rica dit qu'il loue un logement pour 100 US dollars par mois, dans un village, et qu'il se sent en parfaite sécurité là où il vit…"
Je peux vous garantir qu’au Costa Rica et en 2017 vous ne pouvez pas trouver un logement pour 100 US dollars par mois. Méfiez-vous de ces annonceurs, en générale ce sont des gens sans scrupule, malhonnête, très souvent dangereux et abusant de l’ignorance et de la naïveté des gens. A San José et sa banlieue, vous devrez payer au moins 600 US dollars mensuel pour un logement avec trois chambres, salle de bain, patio, salon et cuisine et dans une zone encore tranquille et plus selon le type de logement et sa localisation. Pour un loyer inférieur à cela vous devrez vous contenter de vivre alors dans une zone sensible ou pire encore un "precario" (habitat précaire), au milieu de "sicarios" (criminels) illégaux et trafiquants de substances illicites...
L’EMPLOI : Si vous venez vous installer au Costa Rica, il serait préférable que ce soit sans la nécessité de devoir trouver un emploi pour subsister et, si possible, avec suffisamment d’économies sur votre compte bancaire pour vous maintenir à flot le temps nécessaire. Il est très difficile pour ne pas dire quasiment impossible d’obtenir en tant qu’expatrié un emploi. Les costariciens sont prioritaires et quoi de plus normal et il y a très peu de postes à pourvoir et beaucoup de demandes. Nombreux sont les jeunes étudiants et universitaires du pays qui faute de pouvoir trouver un emploi correspondant à leurs cycles d’études se trouvent dans l’obligation de travailler dans les magasins de la capitale ou fast-foods. Ici il est préférable venir s’y établir si vous êtes à la retraite et ne dépendez plus d’un salaire ou alors avec une mentalité de créateur d’entreprise.
L’ENVIRONNEMENT : Je cite et traduit en français le journal "La Nacion" du 17 novembre 2014 : "…Le Costa Rica est un pays à la traîne qui se vante de vieilles gloires environnementales. Un rythme de consommation qui dépasse la capacité biologique du territoire, la forte dépendance à l'égard des hydrocarbures et la mauvaise gestion des eaux usées, contredisent cette image du "paradis naturel" promu à l'étranger… Entre 1980 et 2013, le parc automobile est passé de 180 986 unités à 1 328 928; en d'autres termes, il a augmenté de plus d'un million en seulement 33 ans…"
Source : le magazine GÉO : "…Or les entorses à la ligne de conduite écologique sont nombreuses, comme le pointe le vingtième rapport sur l’état de la nation, un bilan élaboré chaque année depuis 1994 par les quatre universités publiques du Costa Rica.
A commencer par l’usage de pesticides et autres produits chimiques dans les cultures d’ananas et de bananes, pour répondre à la demande des consommateurs nord-américains et européens. Selon l’Organisation mondiale pour l’alimentation (FAO), le Costa Rica se place même au premier rang mondial des pays utilisateurs de pesticides par hectare, devant la Chine…"
Source : Mediapart : " … La dégradation des sols ne semble pas avoir touché les dirigeants du Costa Rica qui continuent de permettre la poursuite de grandes plantations destinées à l'exportation. Un autre fait qui a également attiré mon attention a été la quantité de déchets dans les différentes villes et le manque de système de traitement des eaux usées dans de nombreux lieux touristiques. "Des cas de contamination de sources d’eau potable ont été avérés dans plusieurs communautés", confirment des spécialistes de l’Université nationale du Costa Rica, notamment dans les régions de Talamanca et de Cartago. Le pays ne dispose toujours pas de stations d’épurations et les eaux usées terminent dans les rivières déjà fortement contaminés du pays puis à la mer…"
Source : Inside Costa Rica : "…Le Costa Rica emploie actuellement 18,2 kilogrammes de pesticides par hectare, selon les dernières données de l'Université nationale (UNA). C'est même plus que la Chine à 17 kilos par hectare, deuxième consommateur de pesticides. Beaucoup de pesticides utilisés dans le pays ont été prouvés dangereux pour la santé humaine et ont été interdits dans de nombreux autres pays, comme l'endosulfan... "
Finalement, la meilleure façon de se faire une idée du pays étant de voir ses actualités nationales, je vous recommande de le faire en ligne :
Journal télévisés du Costa Rica en ligne: http://www.repretel.com/envivo-6 Heures de diffusion, heure française: 3am et 9pm
De tout cœur je vous souhaite de pouvoir concrétiser votre rêve d’installation au Costa Rica, c’est un pays avec beaucoup d’avantages mais aussi beaucoup d’inconvénients et certains d’entre eux, comme l’insécurité, à ne pas prendre à la légère, surtout lorsque vous avez les intentions de venir vous y installer en famille.
Dans l’éventualité où vous souhaiteriez réagir à mes commentaires, je vous demanderai de le faire publiquement sur ce forum, d’avance merci.
Simon.
Récemment j’ai pris l’initiative de participer à un forum d’expatriations, en apportant mon expérience et opinion personnel sur le pays, sans aucune intention de dissuader les internautes quant à l’idée de venir s’établir ici, sinon de les avertir sur les problèmes que traverse aussi ce petit pays, chacun étant finalement libre de ses propres décisions. Mon témoignage n’aura pas été du goût de tous, et un agent immobilier francophone installé à San José, a immédiatement réagi à travers de différentes vidéos sur son canal YouTube, je n’y vois aucun inconvénient. De nombreux internautes m’ont alors répondus, certains d’entre eux par message privé. Je n'ai rien en contre du Costa Rica, j'y suis venu de mon plein gré, avec les intentions d’y rester si possible pour toujours et à la recherche de paix et de sérénité. Toutefois, il faut également arrêter de mal informer les gens en leur faisant croire qu’ici il s’agit toujours d’un paradis sur terre…
J’éviterai de m’étendre sur le sujet d’obtention de la résidence permanente, en ce qui me concerne j’ai pu l’obtenir en trois mois, sans la nécessité d’un avocat. Pour toute demande de résidence permanente vous devez obligatoirement passer par la "Direccion de Migracion y Extranjeria de Costa Rica" a la Uruca, ils vous communiqueront toute l’information nécessaire et procédure à suivre, ils sont très efficaces et très professionnels, je leur tire mon chapeau.
L’INSÉCURITÉ : L’insécurité croissante dans tout le pays, et non pas seulement dans la capitale comme certains souhaiteraient pouvoir le penser, est une des raisons principales de notre départ. Les retraités étrangers sont devenus ces dernières années la cible de criminels bien préparés. D’ici à quelques années, ce pays sera devenu aussi problématique et dangereux que le Salvador ou le Honduras, et le gouvernement costaricien ne semble pas pouvoir détenir le problème malgré toute sa bonne volonté.
Je cite et traduit en français le journal "La Nacion" du 3 janvier 2017 : "…La violence au Costa Rica ne laisse aucun répit aux autorités. En 2016, le nombre d'homicides a augmenté par rapport aux années précédentes. Selon le rapport de l'Agence d'enquête judiciaire (OIJ), au cours des 12 derniers mois, il y a eu 577 meurtres, alors qu'en 2015 ils étaient de 558. En d'autres termes, il y avait 19 meurtres de plus que durant la période précédente. Cela implique également une augmentation du taux d'homicide: En 2016, il était de 11,8 pour 100 000 habitants. En 2015, le taux était de 11,4. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) établit qu'un taux de 10 homicides pour 100 000 habitants est considéré comme une "épidémie"… "
Je cite un internaute : "…Bonjour, J'ai fait des recherches sur le Costa Rica. Hélas, tous les expatriés que j'ai rencontrés m'ont dit la même chose que vous. Au début, je n'avais pas pris le problème de l'insécurité au sérieux. Je croyais que l'insécurité était localisée dans certains quartiers. D'après ce que j'ai vu et entendu, il n'existe plus d’endroits tranquilles au Costa Rica : toutes les villes, tous les villages sont concernés. Des personnes qui ont vécu plus de dix ans au Costa Rica m'ont dit qu'ils vont s'établir en Asie du sud-est, car là-bas, on vit encore en sécurité…"
LE COÛT DE LA VIE : Je cite un autre internaute : "…Après un an et demi passé ici, nous voulons partir et cherchons une autre destination ... la vie est très chère ici et ne nous permet pas de vivre correctement…. Nous avons vu beaucoup d'expatriés repartir, ruinés, faute d'avoir bien évalué le pays, persuadés d'avoir trouvé le paradis, mais qui déchantent vite dans les deux ans qui suivent leurs arrivés…"
Je cite un internaute : "…Le coût de la vie est très élevé le même qu’en France et surtout les frais médicaux. Je suis installé au Costa Rica depuis dix ans et quelle différence depuis notre arrivée…"
Je cite un internaute : "…Dans une vidéo récente, un américain établit au Costa Rica dit qu'il loue un logement pour 100 US dollars par mois, dans un village, et qu'il se sent en parfaite sécurité là où il vit…"
Je peux vous garantir qu’au Costa Rica et en 2017 vous ne pouvez pas trouver un logement pour 100 US dollars par mois. Méfiez-vous de ces annonceurs, en générale ce sont des gens sans scrupule, malhonnête, très souvent dangereux et abusant de l’ignorance et de la naïveté des gens. A San José et sa banlieue, vous devrez payer au moins 600 US dollars mensuel pour un logement avec trois chambres, salle de bain, patio, salon et cuisine et dans une zone encore tranquille et plus selon le type de logement et sa localisation. Pour un loyer inférieur à cela vous devrez vous contenter de vivre alors dans une zone sensible ou pire encore un "precario" (habitat précaire), au milieu de "sicarios" (criminels) illégaux et trafiquants de substances illicites...
L’EMPLOI : Si vous venez vous installer au Costa Rica, il serait préférable que ce soit sans la nécessité de devoir trouver un emploi pour subsister et, si possible, avec suffisamment d’économies sur votre compte bancaire pour vous maintenir à flot le temps nécessaire. Il est très difficile pour ne pas dire quasiment impossible d’obtenir en tant qu’expatrié un emploi. Les costariciens sont prioritaires et quoi de plus normal et il y a très peu de postes à pourvoir et beaucoup de demandes. Nombreux sont les jeunes étudiants et universitaires du pays qui faute de pouvoir trouver un emploi correspondant à leurs cycles d’études se trouvent dans l’obligation de travailler dans les magasins de la capitale ou fast-foods. Ici il est préférable venir s’y établir si vous êtes à la retraite et ne dépendez plus d’un salaire ou alors avec une mentalité de créateur d’entreprise.
L’ENVIRONNEMENT : Je cite et traduit en français le journal "La Nacion" du 17 novembre 2014 : "…Le Costa Rica est un pays à la traîne qui se vante de vieilles gloires environnementales. Un rythme de consommation qui dépasse la capacité biologique du territoire, la forte dépendance à l'égard des hydrocarbures et la mauvaise gestion des eaux usées, contredisent cette image du "paradis naturel" promu à l'étranger… Entre 1980 et 2013, le parc automobile est passé de 180 986 unités à 1 328 928; en d'autres termes, il a augmenté de plus d'un million en seulement 33 ans…"
Source : le magazine GÉO : "…Or les entorses à la ligne de conduite écologique sont nombreuses, comme le pointe le vingtième rapport sur l’état de la nation, un bilan élaboré chaque année depuis 1994 par les quatre universités publiques du Costa Rica.
A commencer par l’usage de pesticides et autres produits chimiques dans les cultures d’ananas et de bananes, pour répondre à la demande des consommateurs nord-américains et européens. Selon l’Organisation mondiale pour l’alimentation (FAO), le Costa Rica se place même au premier rang mondial des pays utilisateurs de pesticides par hectare, devant la Chine…"
Source : Mediapart : " … La dégradation des sols ne semble pas avoir touché les dirigeants du Costa Rica qui continuent de permettre la poursuite de grandes plantations destinées à l'exportation. Un autre fait qui a également attiré mon attention a été la quantité de déchets dans les différentes villes et le manque de système de traitement des eaux usées dans de nombreux lieux touristiques. "Des cas de contamination de sources d’eau potable ont été avérés dans plusieurs communautés", confirment des spécialistes de l’Université nationale du Costa Rica, notamment dans les régions de Talamanca et de Cartago. Le pays ne dispose toujours pas de stations d’épurations et les eaux usées terminent dans les rivières déjà fortement contaminés du pays puis à la mer…"
Source : Inside Costa Rica : "…Le Costa Rica emploie actuellement 18,2 kilogrammes de pesticides par hectare, selon les dernières données de l'Université nationale (UNA). C'est même plus que la Chine à 17 kilos par hectare, deuxième consommateur de pesticides. Beaucoup de pesticides utilisés dans le pays ont été prouvés dangereux pour la santé humaine et ont été interdits dans de nombreux autres pays, comme l'endosulfan... "
Finalement, la meilleure façon de se faire une idée du pays étant de voir ses actualités nationales, je vous recommande de le faire en ligne :
Journal télévisés du Costa Rica en ligne: http://www.repretel.com/envivo-6 Heures de diffusion, heure française: 3am et 9pm
De tout cœur je vous souhaite de pouvoir concrétiser votre rêve d’installation au Costa Rica, c’est un pays avec beaucoup d’avantages mais aussi beaucoup d’inconvénients et certains d’entre eux, comme l’insécurité, à ne pas prendre à la légère, surtout lorsque vous avez les intentions de venir vous y installer en famille.
Dans l’éventualité où vous souhaiteriez réagir à mes commentaires, je vous demanderai de le faire publiquement sur ce forum, d’avance merci.
Simon.
De Windhoek à Victoria Falls en famille English translation pending
Quelques souvenirs de notre trip de quatre semaines en juillet 🙂
Désolée pour les photos qui ne seront pas à la hauteur de ce qu'on voit habituellement ici, on n'est pas très doués, ni équipés.
Bon ce coup-ci on était juste sept, notre grand fils de 24 ans, et nos quatre derniers de 16, 12, 10 et 7 ans. Du coup, pour LA VOITURE : on n’avait pas envie de voyager à deux 4x4 et et Bel Africa nous a proposé de louer auprès de Desert Car Hire un van, (Toyota Quantum), de 13 places dont 6 ont été retirées pour mettre le bazar du camping : deux tentes au sol, un frigo, les matelas, duvets, couvertures, deux caisses de vaisselle + réchaud et nos sacs. Je pense que 7 personnes c’est le maximum au-delà la gestion de l’espace aurait été problématique.
Le Toyota Quantum a une direction molle assez désagréable. Sinon il a fait le job. Sur les pistes, ça vibre, donc on roule doucement (sur certaines pistes pas terribles, tôle ondulée et/ou ornières comme la C13 entre Aus et la D707, ou la C39 et Grootberg on ne roulait pas à plus de 40 km/h). Mais on n’a pas crevé ni eu de souci mécanique.

1er juillet. On part pour un Brest-Paris-Johannesburg-Windhoek. Après avoir enregistré nos bagages à Brest on apprend par sms...que le vol est supprimé après une intrusion inquiétante au terminal 2F qui a été évacué et femré 🤪
Pas le temps de rejoindre Paris. Notre vol pour Johannesburg va partir 4h plus tard sans nous.😐
Et recaser sept personnes sur ce genre de trajet un 1er juillet…
Désolée pour les photos qui ne seront pas à la hauteur de ce qu'on voit habituellement ici, on n'est pas très doués, ni équipés.
Bon ce coup-ci on était juste sept, notre grand fils de 24 ans, et nos quatre derniers de 16, 12, 10 et 7 ans. Du coup, pour LA VOITURE : on n’avait pas envie de voyager à deux 4x4 et et Bel Africa nous a proposé de louer auprès de Desert Car Hire un van, (Toyota Quantum), de 13 places dont 6 ont été retirées pour mettre le bazar du camping : deux tentes au sol, un frigo, les matelas, duvets, couvertures, deux caisses de vaisselle + réchaud et nos sacs. Je pense que 7 personnes c’est le maximum au-delà la gestion de l’espace aurait été problématique.
Le Toyota Quantum a une direction molle assez désagréable. Sinon il a fait le job. Sur les pistes, ça vibre, donc on roule doucement (sur certaines pistes pas terribles, tôle ondulée et/ou ornières comme la C13 entre Aus et la D707, ou la C39 et Grootberg on ne roulait pas à plus de 40 km/h). Mais on n’a pas crevé ni eu de souci mécanique.

1er juillet. On part pour un Brest-Paris-Johannesburg-Windhoek. Après avoir enregistré nos bagages à Brest on apprend par sms...que le vol est supprimé après une intrusion inquiétante au terminal 2F qui a été évacué et femré 🤪
Pas le temps de rejoindre Paris. Notre vol pour Johannesburg va partir 4h plus tard sans nous.😐
Et recaser sept personnes sur ce genre de trajet un 1er juillet…
Traversée du Canada en camping-car de Vancouver à Québec English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de traverser le canada en camping car de Vancouver à Quebec en septembre et début octobre sur 4 à 5 semaines. Vancouver quelques jours , les rocheuses une semaine environ , traverser rapidement jusqu'à Toronto (4 à 5 jours) puis Niagara , Quebec , Charlevoix et retour sur Montreal pour 3 à 4 jours. quelqu'un peut'il nous donner quelques renseignements ? merci d'avance
15 jours en Tanzanie - Lions, guépards & tutti quanti English translation pending
Et voilà, après avoir beaucoup lu de témoignages sur ce forum et reçus de précieux conseils, à mon tour de revenir sur le très beau voyage que nous avons réalisé en Tanzanie en novembre 2016! Les notes ci-dessous sont une retranscription fidèle de celles que j'ai prises au cours du voyage, donc pas forcément un niveau de langue très élevé... 😛
Avant de commencer, quelques précisions sur ce projet. Il s'agissait de notre voyage de noces, organisé avec l'agence Vie Sauvage. Nous avions beaucoup lu et préparé ce voyage dont nous rêvions depuis longtemps et avons donc apporté pas mal de modifications au programme initial proposé par l'agence, afin de coller au mieux à nos envies. Nous étions majoritairement intéressés par l'observation des animaux, pas uniquement en mode reportage photo, mais aussi pour les observer vivre dans leur habitat naturel. Je vous laisse découvrir ce que ça a donné!

Jour 1 - 29.10.2016 Vol Genève-Amsterdam avec KLM. La connexion avec le vol pour Arusha à Amsterdam étant un peu courte et n'ayant pas envie de commencer notre voyage sans une valise, nous avont sur les conseils de notre agence choisit de passer une nuit à Amsterdam, puis de reprendre l'avion le lendemain matin. Ce fut aussi pour moi l'occasion de découvrir cette ville que je ne connaissais pas jusqu'alors. Je ne vais pas trop commenter cette journée (ce n'est pas le thème de ce carnet 😉), juste vous dire que nous avons profiter du (relativement) beau temps pour nous balader au bord des canaux et parcourir le centre-ville en long et en large.


Nous nous sommes fait plaisir cette unique nuit à Amsterdam et avons choisi l'hôtel Pulitzer. Un très bon souvenir, avec champagne offert pour notre "honeymoon" et petit déjeuner gargantuesque (sans oublier la cloche en argent pour le beurre!).
Jour 2 - 30.10.2016 Réveil à 6h, petit-déjeuner, checkout et départ pour l'aéroport avec le premier tram du matin. Une fois arrivés, coup de stress: impossible de faire le check in, nos billets sont indisponibles dans le système! Après avoir essayé à trois guichets différents et perdu près d'une heure, le problème est finalement résolu et c'est parti pour 8h30 de vol! Ouf, on voyait déjà l'avion s'envoler sans nous! N'arrivant pas à dormir en vol, c'est l'orgie cinématographique en vol (Avengers Civil War, Warcraft, le dernier Divergente et même Raiponce 😊) avant d'atterrir finalement à l'aéroport du Kilimandjaro aux alentours de 20h. Grâce à la personne envoyée par l'agence pour faciliter les démarches administratives, l'obtention du visa et le scanning des bagages se passent rapidement. Transfert en direction de l'Arusha Safari Lodge (environ 1h). L'accueil est chaleureux mais nous sommes épuisés et nous effondrons dans notre lit à moustiquaire...
Arusha Safari Lodge

L'aventure commencera réellement au prochain épisode!

Jour 1 - 29.10.2016 Vol Genève-Amsterdam avec KLM. La connexion avec le vol pour Arusha à Amsterdam étant un peu courte et n'ayant pas envie de commencer notre voyage sans une valise, nous avont sur les conseils de notre agence choisit de passer une nuit à Amsterdam, puis de reprendre l'avion le lendemain matin. Ce fut aussi pour moi l'occasion de découvrir cette ville que je ne connaissais pas jusqu'alors. Je ne vais pas trop commenter cette journée (ce n'est pas le thème de ce carnet 😉), juste vous dire que nous avons profiter du (relativement) beau temps pour nous balader au bord des canaux et parcourir le centre-ville en long et en large.


Nous nous sommes fait plaisir cette unique nuit à Amsterdam et avons choisi l'hôtel Pulitzer. Un très bon souvenir, avec champagne offert pour notre "honeymoon" et petit déjeuner gargantuesque (sans oublier la cloche en argent pour le beurre!).
Jour 2 - 30.10.2016 Réveil à 6h, petit-déjeuner, checkout et départ pour l'aéroport avec le premier tram du matin. Une fois arrivés, coup de stress: impossible de faire le check in, nos billets sont indisponibles dans le système! Après avoir essayé à trois guichets différents et perdu près d'une heure, le problème est finalement résolu et c'est parti pour 8h30 de vol! Ouf, on voyait déjà l'avion s'envoler sans nous! N'arrivant pas à dormir en vol, c'est l'orgie cinématographique en vol (Avengers Civil War, Warcraft, le dernier Divergente et même Raiponce 😊) avant d'atterrir finalement à l'aéroport du Kilimandjaro aux alentours de 20h. Grâce à la personne envoyée par l'agence pour faciliter les démarches administratives, l'obtention du visa et le scanning des bagages se passent rapidement. Transfert en direction de l'Arusha Safari Lodge (environ 1h). L'accueil est chaleureux mais nous sommes épuisés et nous effondrons dans notre lit à moustiquaire...
Arusha Safari Lodge

L'aventure commencera réellement au prochain épisode!
Itinéraire en famille au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens vers vous pour quelques questions sur mon itinéraire. Je vous place le décor, une famille de 4, mes garçons auront 5 ans et 20 mois, lors du voyage qui se déroulera entre fin mars et fin avril et durera 1 mois. Nous avons retiré Sapa grâce à vos conseils et nous garderons cette destination pour une prochaine fois, lorsque les garçons seront plus grands. Donc voila mon itinéraire des plus basique, vu que mon bébé aura pas encore 2 ans:
Arrivée à HCH: 1 nuit +2jours Vinh long : jr d'arrivée + 2jrs Can tho : jr d'arrivée+1 jrs
=> 1 er question: est ce judicieux de faire les 2, avec 2 enfants en bas âge, ou mieux vaut qu'on se pose 5 jrs à un endroit? si oui, lequels? j' avais choisi Vinh long pour la quietude apparente de An binh et Can Tho pour marché flottant et aeroport.
Avion pour Hoi An: 1Nuit + 5 jrs Hué: Jr d'arrivée + 2jrs train de nuit pour Ninh Binh: 4 jrs
=> 2eme question: ne devrai je pas enlever 1 jrs à Ninh Binh pour le rajouter à Hoi An, vu que se sont nos vacances dans notre voyage? ou est ce bien équilibre?
Cat Ba: jr d'arrivée + 2 jrs Hanoi: jr d'arrivée + 3 jrs
=> dernière question et la plus compliquée: Mon mari est très malade en bateau et avec 2 petits bouts, je m’étais dit qu'il était peut être plus simple d'aller à Cat Ba pour visiter la baie sur 1 journée et profiter de l'île et une dernière baignade. Mais j'ai le sentiment que ça fait une halte supplémentaire compliquée et méga touristique (perso avec 2 enfants on sort rarement des sentiers battus mais là j'ai peur de me retrouver prit dans des groupes et de pas pouvoir suivre avec mes enfants). De l'autre coté, une visite d'une journée depuis Hanoï est inenvisageable pour nous (temps de trajet, temps sur place... trop éprouvant pour notre famille). Qu'en pensez vous? connaissez vous une alternative envisageable avec notre contexte? Si Cat Ba vous semble bien, est ce que quelqu'un aurait une adresse coolos pour nous et pas trop cher bien évidement?!!!
j’espère que vous pourrez m'aider à faire nos choix, et merci d'avance d'avoir prit le temps de tout lire!!!!😛 bien évidement, si vous avez des remarques, des critiques ou des suggestions, je prend. C'est notre 1er voyage à 4 et les enfants sont petits donc j'essaie que ce soit le plus simple pour qu'il n'y ai pas de stress supplémentaires.
merci à tous et plein de beaux voyages à vous
Je reviens vers vous pour quelques questions sur mon itinéraire. Je vous place le décor, une famille de 4, mes garçons auront 5 ans et 20 mois, lors du voyage qui se déroulera entre fin mars et fin avril et durera 1 mois. Nous avons retiré Sapa grâce à vos conseils et nous garderons cette destination pour une prochaine fois, lorsque les garçons seront plus grands. Donc voila mon itinéraire des plus basique, vu que mon bébé aura pas encore 2 ans:
Arrivée à HCH: 1 nuit +2jours Vinh long : jr d'arrivée + 2jrs Can tho : jr d'arrivée+1 jrs
=> 1 er question: est ce judicieux de faire les 2, avec 2 enfants en bas âge, ou mieux vaut qu'on se pose 5 jrs à un endroit? si oui, lequels? j' avais choisi Vinh long pour la quietude apparente de An binh et Can Tho pour marché flottant et aeroport.
Avion pour Hoi An: 1Nuit + 5 jrs Hué: Jr d'arrivée + 2jrs train de nuit pour Ninh Binh: 4 jrs
=> 2eme question: ne devrai je pas enlever 1 jrs à Ninh Binh pour le rajouter à Hoi An, vu que se sont nos vacances dans notre voyage? ou est ce bien équilibre?
Cat Ba: jr d'arrivée + 2 jrs Hanoi: jr d'arrivée + 3 jrs
=> dernière question et la plus compliquée: Mon mari est très malade en bateau et avec 2 petits bouts, je m’étais dit qu'il était peut être plus simple d'aller à Cat Ba pour visiter la baie sur 1 journée et profiter de l'île et une dernière baignade. Mais j'ai le sentiment que ça fait une halte supplémentaire compliquée et méga touristique (perso avec 2 enfants on sort rarement des sentiers battus mais là j'ai peur de me retrouver prit dans des groupes et de pas pouvoir suivre avec mes enfants). De l'autre coté, une visite d'une journée depuis Hanoï est inenvisageable pour nous (temps de trajet, temps sur place... trop éprouvant pour notre famille). Qu'en pensez vous? connaissez vous une alternative envisageable avec notre contexte? Si Cat Ba vous semble bien, est ce que quelqu'un aurait une adresse coolos pour nous et pas trop cher bien évidement?!!!
j’espère que vous pourrez m'aider à faire nos choix, et merci d'avance d'avoir prit le temps de tout lire!!!!😛 bien évidement, si vous avez des remarques, des critiques ou des suggestions, je prend. C'est notre 1er voyage à 4 et les enfants sont petits donc j'essaie que ce soit le plus simple pour qu'il n'y ai pas de stress supplémentaires.
merci à tous et plein de beaux voyages à vous
Alaska: carnet de photos, garanti sans selfies English translation pending
Bonjour,
L'Alaska fait recette ! Nous avons droit cette année à plusieurs sympathiques carnets de voyage, plutôt bien suivis.
J'ai donc pensé pouvoir désormais proposer quelques images d'un pays que je fréquente assidûment depuis plus de vingt ans (VF n'existait probablement pas lors de notre premier voyage en AK, en 1992.)
Images de paysages bien sur mais surtout de la faune exceptionnelle qui hante ces grands espaces.
On commence par l'été :
A tout seigneur tout honneur : le Denali, visible 20% du temps..
gélinotte (Kenai)
écureuil (denali NP)
Mouflon de Dall (Denali NP)

tétras du canada (spruce grouse)
spermophile (Denali NP)
Pygargue immature au bain (Kenai)
Porc épic (Anchorage)
Cygne trompette (Chitina)
Lièvre variable (Denali NP)
Pour le série suivante, si vous voulez, nous passerons à de plus grosses bêtes...
A plus...Cheechako.
On commence par l'été :
A tout seigneur tout honneur : le Denali, visible 20% du temps..

gélinotte (Kenai)

écureuil (denali NP)
Mouflon de Dall (Denali NP)

tétras du canada (spruce grouse)

spermophile (Denali NP)

Pygargue immature au bain (Kenai)

Porc épic (Anchorage)

Cygne trompette (Chitina)

Lièvre variable (Denali NP)

Pour le série suivante, si vous voulez, nous passerons à de plus grosses bêtes...
A plus...Cheechako.
Je vous invite à découvrir le Honduras English translation pending
Plusieurs vidéos sont insérées dans le présent texte. Il suffit de cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo. Pour un meilleur résultat, il est préférable de les visionner directement sur YouTube en cliquant sur le lien suivant: HONDURAS
ESCALE AU ROATAN
Nous avons fait une escale au Roatan car des gens s'y rendaient et d'autres en repartaient. L'attente de courte durée s'est bien déroulée et nous sommes demeurés dans l'avion.
Lorsque nous avons survolé le Roatan, j'en ai profité pour prendre une courte vidéo de cette île qui semble magnifique.
TRANSFERT DE L’AÉROPORT VERS L’HÔTELVILLAS TELAMAR
Le passage aux douanes est assez rapide. Cependant, les agents prennent nos empreintes digitales et des photos, ce qui demande tout de même un peu plus de temps qu'à l'habitude.
Pour notre séjour, nous avons choisi l'hôtel Villas Telamar situé à Tela. Cet hôtel offre la formule tout-inclus et est situé dans une région considérée comme étant sécuritaire.
Cet hôtel est situé à 90 minutes de l'aéroport. Le transfert vers notre hôtel se fait dans un autobus climatisé. Le paysage est captivant, ce qui rend le trajet très intéressant.
ENREGISTREMENT
A notre arrivée à l'hôtel, nous nous sommes présentés à la réception et une préposée à l'accueil nous a remis nos bracelets ainsi que les cartes pour la porte de notre chambre.
NOTRE CHAMBRE
Nous avons obtenu la chambre 632. Elle est située au rez-de-chaussée d'un petit bungalow de trois étages et elle fait face au jardin. Notre bungalow est situé face à la piscine.
Une belle chambre avec deux grands lits très confortables, une table de chevet, un grand bureau avec plusieurs tiroirs ainsi qu'un téléviseur à écran plat. Il y a également un petit coin salon comprenant deux chaises et une petite table.
On y retrouve les commodités suivantes: un grand coffret de sûreté numérique sans frais, téléphone, frigidaire, cafetière, fer et planche à repasser et un parapluie. La garde-robe comporte plusieurs cintres.
Le frigidaire contient deux bouteilles d'eau. Le renouvellement est constant.
La salle de bain comporte un comptoir avec un lavabo, toilette, bain, douche, un grand miroir au mur, .ainsi qu'un petit miroir grossissant, un séchoir à cheveux ainsi que tous les produits d'usage.
Nous avons un grand balcon avec deux chaises et une petite table. La vue donne sur les jardins.
Quelques jours avant de partir, nous avons eu un problème avec l'air climatisé. Nous avons dû changer de chambre. Nous avons obtenu la chambre 650. Il n'y avait qu'un seul lit, mais il y avait les mêmes commodités que la chambre précédente.
ÉLECTRICITÉ
Le courant utilisé dans les chambres est de 110 volts.
LE SITE
Cet hôtel possède près de 160 chambres réparties dans huit bungalows situés de chaque côté de la piscine principale . Certaines chambres ont soit vue sur mer, vue sur la piscine ou vue sur les jardins. Il y a également plusieurs petites villas. Le site n'est pas très grand et il est très facile de s'y retrouver.
RESTAURANTS
Le restaurant buffet Bella Vista est situé en bordure de la plage. Il est climatisé. Il y a également plusieurs tables installées sur une terrasse extérieure. On y sert le petit déjeuner, le dîner ainsi que le souper.
Le petit déjeuner est servi de 07h00 à 10h00. Le choix de nourriture est plutôt complet.
Le dîner est servi de 12h00 à 15h00 et le souper est servi de 18h30 à 21h30. Il ne faut surtout pas s'attendre à une grande diversité de nourriture. Le choix est très limité, mais tout est vraiment savoureux. Le thème change à chaque jour.
Il y a beaucoup de fruits de mer, du poisson, du poulet, du boeuf, un choix de pâte, quelques choix de légumes, salades, fromages.
Le choix de desserts est également limité: une sorte de gâteau, biscuits, parfois une mousse ainsi qu'une bonne variété de fruits frais.
Il y a deux restaurants à la carte: italien et steak-house. Ces deux restaurants sont ouverts de 18h30 à 21h30. Nous pouvons nous présenter en tout temps à la réception pour effectuer la réservation pour le jour même ou pour tout autre jour de la semaine.
Ces deux restaurants offrent un menu sous forme de table d'hôte: soupe, bar à salade, entrée, plat principal et dessert.
Le restaurant italien Tutta Pasta est situé dans une petite villa près du croisement des rues ou se trouve la fontaine principale. Le menu offert est très varié: différentes sortes de pâtes, fruits de mer, poulet, steak. Le dessert offert est un savoureux tiramitsu.
Le restaurant Grill Guaruma offre un excellent choix de viandes cuites sur le gril: boeuf, poulet, porc, le tout servi avec une patate au four et une variété de légumes. Desserts offerts: somptueux gâteau au chocolat, flan au caramel ou à la noix de coco, crème glacée.
Le vin maison, rouge ou blanc, est excellent.
Le service aux tables est impeccable dans tous les restaurants.
Le snack-bar est situé près de la piscine. Il est ouvert de 10h00 à 17h00. On y sert de la pizza, hot-dogs, hamburgers, sandwiches, nachos, frites, pop corn. On y sert également de la bière, jus de fruits et boissons gazeuses.
Un de nos amis a tellement aimé le gâteau au chocolat qu'il l'a dégusté de façon plutôt particulière. Un aperçu dans la vidéo suivante. :)
BARS
Le bar de la piscine est ouvert tous les jours de 10h00 à 23h00. Le dimanche, aucune boisson alcoolisée n'est offerte après 17h00. Cependant, le vin demeure disponible dans les restaurants.
Plusieurs prévoient le coup en achetant directement de la bière dans un commerce de Tela. Un pack de six bières revient aux alentours de 89 lempiras, soit environ 4 $ US.
Les boissons alcoolisées offertes sont les suivantes: margarita, pina colada, daiquiri, rhum tonic, rhum punch, cuba libre, screw driver, vodka tonic, tequila, bomba et tequila sunrise. J'ai goûté quelques-uns de ces cocktails et ils étaient tous délicieux.
Il y trois sortes de bières: Salva Vida, Port Royal et Imperial.
Le restaurant-bar El Delfin, situé sur le bord de la plage, est ouvert de 10h00 à 22h00. Seules les boissons sont incluses dans notre forfait. La nourriture ne l'est pas. Par la suite, ce même bar se transforme en discothèque jusqu'à 01h00 du matin. Cependant, à partir de 23h00, il faut payer les boissons alcoolisées.
SERVIETTES DE PLAGE
Le kiosque est situé entre la piscine principale et le restaurant buffet, à proximité de la seconde piscine. Il est ouvert de 08h00 à 20h00. Aucune carte n'est nécessaire. Il suffit de donner notre numéro de chambre pour obtenir nos serviettes.
PISCINES
La piscine principale est très grande et elle serpente entre les deux rangées de bungalows. Plusieurs petits ponts on été créés afin d'accéder rapidement à l'un ou l'autre des deux côtés de la piscine. Une belle glissade d'eau a été aménagée pour les plus téméraires.
Il y a une section pour enfants ou l'eau est peu profonde et on y retrouve également de petites glissades et des jeux d'eau.
L'eau de la piscine est vraiment rafraîchissante.
Des palapas sont installés tout autour de la piscine sous lesquels on y retrouve une table avec plusieurs chaises. Plusieurs chaises longues sont également disponibles.
La seconde piscine est de forme rectangulaire et plusieurs chaises longues sont installées autour de la piscine. Il y a beaucoup plus d'ombre à cet endroit et comme elle est plutôt à l'écart, c'est l'endroit idéal pour se reposer.
Comme le site n'était pas rempli à pleine capacité, il était très facile de se trouver un emplacement à l'ombre.
LA PLAGE
Le sable de la plage est de couleur dorée. La plage s'étend sur plusieurs kilomètres et est propice à la marche.
Il n'y a aucun palapa sur la plage. Sur demande, un préposé vous installe plutôt un abri temporaire et vous apporte une chaise.
Il y a continuellement des vagues dans la mer. Il est cependant possible de s'y baigner.
La plage est plus fréquentée que les piscines.
ANIMATION
Lors de notre séjour, il n'y a pas eu beaucoup d'animation. Il faut dire que la clientèle était plutôt âgée et que plusieurs séjournaient à cet hôtel pour s'y reposer.
SPECTACLES
Du karaoke est présenté avant chaque spectacle, soit de 19h00 à 21h00.
Le spectacle débute ensuite et la durée varie entre 30 et 60 minutes. Personnellement, j'ai bien apprécié. Les danseurs sont excellents, dynamiques, parfois acrobatiques, et les chorégraphies présentées sont vraiment originales.
L'intégralité des numéros de plusieurs spectacles sont présentés dans les vidéos # 7 à 34. Je vous invite donc à les visionner directement dans la liste de lecture suivante: SPECTACLES
Un musicien est présent une fois par semaine sur la terrasse du restaurant buffet. Il est également possible de danser.
CHANGE DE DEVISES ÉTRANGÈRES
Vous pouvez échanger vos devises à la réception. L'argent canadien n'est pas accepté. Apportez des dollars US.
CENTRE INTERNET
Le réseau wifi est disponible sans frais. Il est également accessible à partir de notre chambre. Le réseau est très performant.
CENTRE DE REMISE EN FORME
Une bonne variété d'équipements et d'appareils de musculation, mais l'état de ceux-ci laisse à désirer.
AUTRES SERVICES
Il y a un terrain de golf 9 trous et l'accès à celui-ci est inclus dans le prix du forfait. Cependant, il semblerait que celui-ci n'est pas bien entretenu depuis qu'un nouveau terrain de golf (accès payant) a été construit à proximité.
Il y a un sauna et un spa qui offre entre autres des services de massages.
Il y a également des tables de billard et ping-pong, terrains de tennis et volleyball, prêt de jeux de société et bicyclettes.
Il y a un bureau offrant différents types d'excursions.
Un guichet automatique est installé au coin de la rue, près de la guérite du gardien de sécurité. Il faut insérer notre carte de débit ou crédit dans la fente prévue à cet effet pour ouvrir la porte qui donne accès au guichet.
BOUTIQUES
Il y a deux petites boutiques. Elles sont situées près de la réception. Une de ces boutiques offre des vêtements et des souvenirs tandis que l'autre offre plutôt des articles d'usage courant, des grignotines, breuvages, etc. On peut également s'y procurer des boissons alcoolisées telles que du vin, rhum, vodka, etc.
A PROXIMITÉ
L'hôtel est situé à une courte distance de la petite ville de Tela. On peut s'y rendre facilement à pied par la plage ou par la route. L'endroit est très sécuritaire.
On y retrouve plusieurs boutiques, banques, pharmacies, restaurants, etc.
Il y a également quelques supermarchés. C'est d'ailleurs au supermarché Colonia que nous avons acheté nos bouteilles de rhum ainsi que notre café.
Il est préférable d'effectuer vos achats de souvenirs et de boissons alcoolisées à Tela plutôt qu'à l'aéroport.
AUTOBUS ET TAXIS
L'hôtel est situé près de la route principale. Des autobus et des taxis y passent fréquemment.
Si vous désirez prendre le taxi pour vous rendre en ville, il vous en coûtera 1 $ US par personne.
CHECK OUT
Généralement, la chambre doit être libérée pour midi. En ce qui nous concerne, comme notre départ était prévu à 10h45, nous avons pu utiliser notre chambre jusqu'à notre départ. Il ne faut pas oublier de remettre les cartes de notre chambre ainsi que les serviettes de plage.
CONCLUSION
Nous avons apprécié notre séjour à cet hôtel. Le personnel est serviable et très attentionné. Le buffet est minimaliste, mais tel que mentionné auparavant, le tout est vraiment savoureux.
Je recommanderais cet hôtel sans hésitation pour ceux qui recherchent la tranquillité, qui n'ont pas besoin de vivre dans l'opulence pour apprécier leurs vacances et qui désirent découvrir une destination qui possède un magnifique patrimoine naturel.
J'oserais cependant avancer que le prix demandé pour un séjour à cet hôtel est sensiblement trop élevé par rapport aux prestations reçues. En ce qui nous concerne, nous avons payé environ 1750 $ CAD pour deux semaines, prix que je considère raisonnable. Cependant, certaines personnes ont payé tout près de 2500 $ CAD pour le même séjour.
VILLE DE TELA
Tela est une petite ville côtière bordée par les Caraïbes. Le centro étant situé près de notre hôtel, nous nous y sommes rendus à pied. Cependant, il est possible de prendre un taxi pour s'y rendre. Il en coûte alors 1 $ US par personne.
Le centro est un quartier très animé composé principalement de boutiques, de marchés et de petits restaurants. Les prix sont raisonnables. Il y a également plusieurs institutions financières.
Nous avons arpenté quelques rues de Tela pour ensuite revenir à notre hôtel par la plage. La belle plage de Tela s'étend sur plusieurs kilomètres et est propice à la marche.
A Tela, il y a un hôtel tenu par des québécois. Le Maya Vista a été érigé en hauteur et offre un oasis de paix. Il est composé de plusieurs terrasses et d'une tour d'observation qui offre une vue sensationnelle de la baie de Tela. Plusieurs s'y rendent à la tombée du jour pour observer les superbes couchers de soleil.
Le restaurant de l'hôtel offre un menu varié. Les fruits de mer et les pâtes sont leur spécialité. Le restaurant offre une formule table d'hôte qui offre un excellent rapport qualité-prix.
En marchant sur la plage, nous avons observé des singes qui étaient, je dois malheureusement l'avouer, attachés à un arbre. Cependant, ils semblent s'être habitués à cet environnement car ils s'élançaient drôlement au bout de leur chaîne. Ils ont particulièrement apprécié qu'on leur donne à boire.
ATTRAITS TOURISTIQUES
Le Honduras est plutôt méconnu et peu fréquenté par les touristes étrangers. Pourtant, ce pays possède un riche patrimoine culturel et naturel.
L'île de Roatan est reconnue pour son récif corallien qui est d'ailleurs le deuxième récif corallien en importance après la Grande barrière de corail d'Australie.
Mais qu'en est-il du reste du pays? Le Honduras possède pourtant de nombreux parcs nationaux où il est possible de s'adonner à plusieurs activités telles que la randonnée, le rafting, la tyrolienne, etc., le tout dans un décor enchanteur.
Plusieurs réserves naturelles offrent la possibilité d'observer la faune abondante et la flore du pays.
Des sites archéologiques d'importance témoignent de la civilisation des mayas.
Le pays possède de magnifiques plages et la plage de Tela, bordée de cocotiers, fait partie de celles-ci.
Je vous invite donc à poursuivre la lecture pour vous faire découvrir quelques-uns de ces attraits touristiques.
CAYOS COCHINOS
Nous sommes partis à 6h00 du matin de Tela pour nous rendre tout d'abord à l'hôtel Palma Real situé à La Ceiba, un trajet d'une durée de 90 minutes. De là, nous avons pris un bateau pour nous diriger vers Cayos Cochinos.
Cayos Cochinos est un archipel composé d'une dizaine d'îlots tous plus beaux les uns que les autres. Plusieurs de ces îlots semblent flotter sur l'eau et leurs plages de sable blanc sont vraiment paradisiaques.
Nous avons donc fait un premier arrêt sur l'îlot Cayo Minor afin de visionner une vidéo éducationnelle sur les procédures à suivre lors de notre sortie en plongée en apnée afin de protéger cet environnement ainsi que sur la vie marine présente dans cette région.
Nous sommes repartis ensuite en bateau à la recherche d'un milieu propice pour la plongée en apnée. La bateau a été amarré près d'un des îlots. Nous avons fait de la plongée en apnée tout autour de cet îlot avec deux guides qui nous accompagnaient. L'eau de la mer était vraiment cristalline. Nous avons découvert une multitude de coraux. Il y avait quelques espèces de poissons et des étoiles de mer.
Nous nous sommes ensuite dirigés vers l'îlot Chachahuate sur lequel vivent une population de Garifuna, peuple issu d'un métissage entre africains et autochtones.
Cet endroit est un vrai petit paradis sur terre avec sa plage d'un sable blanc et ses eaux limpides d'un ton turquoise électrisant.
Quelques habitations rudimentaires sont érigées sur cet îlot. Nous nous sommes installés dans l'une d'entre elles pour savourer un repas typique composé de poissons, riz aux haricots rouges et bananes plantains frites. C'était vraiment délicieux.
Un petit pain est également offert au début du repas ainsi qu'un dessert à la fin du repas. Ces deux items ne sont pas compris dans le prix du repas. On exigera 1 $ US pour chaque item à la fin du repas si vous en avez consommé.
Un peu de temps nous est accordé pour profiter du décor enchanteur de ces lieux.
J'ai remarqué qu'il y avait plusieurs oiseaux de mer, plus précisément des frégates, qui virevoltaient au-dessus de nous. Un d'entre eux s'est installé dans une position plutôt particulière et j'ai décidé d'immortaliser le tout sur vidéo.
Nous sommes repartis par la suite vers un autre îlot pour une seconde plongée en apnée. En ce qui nous concerne, nous avons profité plutôt de ce moment pour faire une courte randonnée autour de l'îlot.
Je vous présente donc, sous forme de vidéo, notre escapade dans ce magnifique archipel.
TYROLIENNES ET SOURCES THERMALES
Nous sommes partis très tôt le matin pour nous rendre à Sambo Creek Canopy Tours Hot Springs & Spa, ce site étant situé près de La Ceiba.
Dès notre arrivée, nous avons été accueillis par une équipe dynamique. Nous étions les seuls, mon conjoint et moi, à faire le parcours de 18 tyroliennes.
Deux guides se sont donc affairés à nous affubler de tout l'équipement nécessaire pour participer à cette activité. Puis nous sommes partis en 4x4 vers le sommet de la montagne pour débuter notre descente.
Les consignes de sécurité sont données avant le départ et il y a toujours un guide sur les plateformes de départ et d'arrivée.
Le parcours se situe dans la forêt tropicale et les tyroliennes sont vraiment à une hauteur vertigineuse et parfois ultra-rapides.
Quel plaisir nous avons eu à déambuler d'arbre en arbre. La vue était spectaculaire à plusieurs endroits.
Les guides étaient super sympathiques et ils ont même pris le temps de prendre plusieurs vidéos de nos descentes.
Une des tyroliennes a une longueur de 1 km. Vous pouvez d'ailleurs visionner le parcours dans la vidéo suivante.
Certains parcours se situent au-dessus d'une rivière avec de multiples cascades ou permettent d'avoir un magnifique panorama de la région.
Voici mon parcours en vidéo:
Et le parcours de mon conjoint Alain. Lors d'une descente, vous constaterez dans la vidéo qu'un guide fait tanguer la corde pour créer un mouvement de va-et-vient. Nous sommes donc propulsés de haut en bas lors de la descente, ce qui nous donne vraiment l'impression d'être dans un manège...
J'ai été la première à effectuer ce genre de descente... sans aucun avertissement. J'ai tout simplement adoré... :)
Par la suite, nous nous sommes dirigés vers les sources thermales situées en plein coeur de la forêt tropicale. Un lieu paisible où les seuls bruits entendus sont le chant des oiseaux ainsi que l'eau des cascades se déversant dans les bassins d'eau chaude.
Nous nous sommes installés quelques instants dans le bassin supérieur situé au pied d'une belle cascade, juste assez pour nous détendre. Un plateau de fruits nous a été offert.
Ensuite, chacun notre tour, nous sommes appelés à nous étendre sur une table de massage. Vingt minutes sont consacrées à un massage de relaxation. Nous en ressortons avec un sentiment de béatitude...
Et puis, il nous est proposé d'enduire notre corps d'une boue thermale de couleur orangée. Lorsque le corps est complètement enduit de cette boue, il faut attendre que celle-ci sèche complètement.
Le temps écoulé, nous sommes allés dans le bassin inférieur pour enlever cette boue de notre corps. L'eau est particulièrement très chaude, mais nous procure vraiment une sensation de bien-être immédiat.
Voilà, nous avons passé des moments très agréables en compagnie d'une équipe composée de gens aimables, serviables et compétents.
HÔTEL PALMA REAL
Après avoir quitté les sources thermales, nous sommes allés dîner à l'Hôtel Palma Real situé à La Ceiba. Nous y passerons d'ailleurs une partie de l'après-midi.
Dès notre arrivée près la réception, nous sommes charmés par le design aménagé et les immenses murales.
En s'avançant dans le hall, nous découvrons une pièce centrale comprenant un balcon avec deux charmants escaliers, des murales et des toiles suspendues au mur ainsi que des espaces propices à la détente.
Nous nous sommes dirigés vers le restaurant Larubeya, situé en bordure de la plage, afin d'y prendre notre repas du midi.
Ce restaurant est à aire ouverte et il comporte plusieurs tables, dont certaines sont placées sur une petite terrasse.
La nourriture offerte ce midi était composée de pâtes, poulet frit, hamburgers, salades, légumes, fromages, fruits et petits gâteaux pour le dessert.
Après le repas, nous sommes allés marcher sur la plage. Plusieurs hamacs sont suspendus aux arbres et invitent à la détente. La plage de sable blanc, bordée de cocotiers, s'étend à l'infini.
Nous avons emprunté le chemin qui mène vers les piscines. De magnifiques haies bordent les allées.
J'ai constaté qu'il y avait un terrain de mini-golf ainsi qu'une aire de jeux pour les enfants.
Il y a deux belles piscines entourées de chaises longues confortables.
A proximité des piscines, se trouvent également le casse-croûte et une aire de détente comprenant une table de ping-pong et une table de billard.
Il y a également un parc aquatique, mais il était fermé lors de notre passage.
Ce compte-rendu est plutôt sommaire, mais il vous permet de découvrir globalement l'aménagement de cet hôtel.
PARC NATIONAL PICO BONITO - RIO ZACATE
Ce parc national est la plus grande zone protégée du département d'Atlántida et le deuxième plus grand parc national au Honduras. Activités offertes: randonnée, rafting, escalade, parcours en tyroliennes.
Nous avons opté pour la randonnée en montagne qui nous permet de nous rendre jusqu'à la cascade Zacate. L'ascension est d'une durée de 2 heures tandis que le temps de descente est diminué de moitié, donc environ 1 heure, pour une durée totale de plus ou moins 3 heures. Nous avions deux guides locaux avec nous.
Un sentier est aménagé, mais celui-ci est parsemé d'embûches: branches, racines, roches et sol très glissant. Alors, il faut être très prudent afin d'éviter de se blesser.
La randonnée exige une forme physique acceptable. Au départ, il s'agit plus d'une ascension. Nous grimpons sans arrêt dans la montagne. Cependant, par la suite, le terrain est plus plat et nous permet de reprendre notre rythme.
Il faut également traverser quelques ruisseaux à gué et comme il avait plus énormément les deux jours précédant notre randonnée, le niveau d'eau était élevé et la traversée était plutôt périlleuse car les roches sur lesquelles nous devions mettre les pieds étaient vraiment glissantes.
De petits ponts ont été érigés par-dessus certains cours d'eau. Cependant, plusieurs ne sont plus fonctionnels. Lorsqu'il était possible d'utiliser un de ces ponts, il fallait le faire un à la fois et s'assurer de mettre les pieds au bon endroit car plusieurs planches étaient manquantes.
En cours de route, plusieurs informations nous sont transmises concernant la flore et la faune présentes dans ce parc. On peut y observer entre autres des jaguars, des pumas, des ocelots, des singes, des toucans, des tapirs, des serpents, des oiseaux tropicaux et j'en passe...
En ce qui nous concerne, nous n'avons observé que quelques oiseaux tropicaux, des chauve-souris ainsi qu'une toute petite grenouille.
Nous avons donc poursuivi notre randonnée jusqu'à la magnifique cascade de Zacate d'une hauteur de 40 mètres. Habituellement, il est possible de traverser à gué la rivière pour se rendre jusqu'au milieu de celle-ci afin d'avoir une vue complète de la fameuse cascade. Cependant, lors de notre passage, la rivière était vraiment tumultueuse.
Mon conjoint a tout de même pris l'initiative d'entrer dans la rivière en se faufilant devant de grosses roches pour prendre quelques vidéos de cette cascade. En tentant de revenir sur la terre ferme, il a perdu l'équilibre et s'est frappé la jambe contre un rocher. Il s'en est heureusement tiré avec seulement une petite contusion au bas du genou.
Le débit de cette cascade était si puissant que les embruns créaient une espèce de voile devant elle. Elle valait cependant tous les efforts fournis pour parvenir jusqu'à elle.
Notre objectif étant atteint, nous avons emprunté le même sentier, cette fois-ci en sens inverse, pour revenir à notre point de départ.
Nous avons fait un arrêt à une grotte pour observer quelques chauve-souris. Les hommes y sont entrés de peine et de misère car l'ouverture était très étroite.
Par la suite, nous sommes retournés en bordure de la rivière Zacate pour observer une autre belle cascade, toute aussi jolie que la première et située dans un environnement vraiment représentatif d'une forêt tropicale.
Nous aurions pu nous baigner au pied de cette cascade, mais comme le niveau de l'eau était assez élevé et le débit assez rapide, nous nous sommes abstenus de le faire.
Après cette superbe pause au bord de la rivière, nous avons repris notre randonnée jusqu'au stationnement. Tout près du stationnement, j'ai remarqué qu'il y avait une autre descente vers cette même rivière, j'y suis allée avec mon conjoint, simplement par curiosité. J'ai découvert, à cet endroit, que l'eau de la rivière était cristalline et de couleur émeraude. C'était vraiment un plaisir pour les yeux!
Nous nous sommes arrêtés par la suite à un restaurant situé à proximité du parc national Pico Bonito. Le nom de ce restaurant m'échappe, mais je désire vous le faire connaître car il est situé dans un décor de carte postale et la nourriture servie est vraiment savoureuse.
On peut y observer également plusieurs oiseaux, papillons et fleurs.
Sans plus tarder, le voici:
RÉSERVE NATURELLE CUERO Y SALADO
Cette réserve est une zone protégée depuis 1986. Même si de petites communautés vivent à l'intérieur de cette zone, il n'y a aucune route qui mène à la réserve.
C'est donc dans un petit train antique que nous partirons du village portant le nom de "La Union" en direction de la réserve. Ce train, peint en jaune, servait jadis à transporter des bananes.
Le train, rempli à pleine capacité, s'élance sur les rails dans un bruit assourdissant. Je jette un coup d'oeil à notre guide accompagnateur qui fait furtivement un signe de la croix. Songeuse, je regarde au loin en souhaitant que ce train tout chancelant se rende au bout de son trajet.
Heureusement, du moins c'est ce que j'en ai déduit, la beauté du paysage et la vue de plusieurs oiseaux nous font vite oublier la fragilité des rails ainsi que les ponts en décomposition qui passent au-dessus des marais.
Une fois rendus à la réserve, nous enfilons une veste de sauvetage car nous allons en bateau dans les mangroves avoisinantes afin d'observer la faune et la flore.
Encore une fois, le paysage est vraiment sensationnel et nous empruntons plusieurs canaux à la recherche de tout ce qui bouge! :)
Plus de deux 200 espèces d'oiseaux ont été répertoriés dans ce refuge et on y retrouve également un large éventail d'animaux sauvages.
Nous avons pu apercevoir entre autres des singes hurleurs, des aigrettes bleues, des hérons et même des tortues.
Nous nous sommes enfoncés profondément dans les mangroves où nous avons pu observer d'autres espèces d'oiseaux et des chauve-souris suspendues aux troncs de certains arbres. Certains ont même aperçu un alligator.
Cependant, le clou de cette aventure a été d'apercevoir plusieurs singes, des capucins, surgir au bord de la rivière. Ceux-ci se sont déplacés d'arbre en arbre afin d'accéder à l'autre côté du canal.
Nous avons également aperçu d'autres espèces d'oiseaux.
Nous avons une fois de plus aperçu d'autres singes capucins et un singe hurleur ainsi que d'autres espèces différentes d'oiseaux.
Nous avons vraiment apprécié cette activité qui nous a permis d'observer une multitude d'oiseaux et d'animaux dans un environnement calme et apaisant. Nous aurions aimé passé la journée à arpenter les canaux de ce refuge.
En passant, ces eaux sont avant tout l'habitat du lamantin, un immense mammifère marin en voie de disparition. Nous n'avons pas eu l'opportunité de le rencontrer.
Comme vous l'avez certainement deviné, le trajet au retour s'est également effectué dans le même petit train. Comme l'aller fut finalement une expérience positive, on se dit que le retour devrait l'être tout autant!
SITE MAYA DE COPÁN
Ce site archéologique, qui fait partie du patrimoine mondial de l'Unesco, est situé à Copán Ruinas, à seulement 12 km de la frontière du Guatemala.
Découvert en 1570, il fait partie des sites les plus intéressants à visiter avec Chichén Itzá au Mexique et Tikal au Guatemala.
Les premières civilisations dans la vallée de Copán remonteraient à 1500 ans avant Jésus-Christ. Ce site constituait à l'époque le centre politique, civil et religieux de la vallée de Copán.
Nous partons donc à la découverte de l'Acropole où un temple a été érigé dans la cour Ouest dans l'idée qu'il serait l'entrée vers l'autre monde.
A proximité, de nombreuses autres structures représentent un site résidentiel qui était réservé à l'élite royale. L'accès était interdit au simple citoyen.
Les tombes de Yax K'uk 'Mo', fondateur de Copán, , et de sa femme sont enfouies et demeurent inaccessibles au public pour l'instant.
La Place des Jaguars comprend entre autres un temple dédié aux sacrifices du roi. C'était un lieu sacré consacré au culte du soleil.
Du haut de cet emplacement, il est possible d'avoir une vue d'ensemble de la Grande Place où l'on retrouve le terrain de jeu de pelote. C'est d'ailleurs ce jeu de pelote qui est représenté à l'endos du billet de 1 lempira.
La Place des Jaguars comprend également deux tunnels dont l'un mène vers le Temple de Rosalila, appelé ainsi pour sa couleur rose lilas d'origine. De petites fenêtres, à l'intérieur du tunnel, permettent d'apercevoir une partie de ce temple enfoui.
Cependant, une réplique grandeur nature de ce temple a été érigée dans le Musée de la Sculpture Maya que nous irons d'ailleurs visiter.
L'autre tunnel, appelé le Tunnel des Jaguars, permet de découvrir d'autres constructions érigées par les Mayas sous l'Acropole. Il n'était pas rare que les nouvelles constructions étaient bâties par-dessus celles existantes.
D'ailleurs, il existerait à cet endroit cinq niveaux de tunnels qui auraient plus de 15 mètres de profondeur.
L'escalier hiéroglyphique, aujourd'hui recouvert d'une toile pour le protéger de l'érosion, contient le plus long texte de l'ancienne civilisation Maya. Cependant, les archéologues ont de la difficulté à déchiffrer ce texte car plusieurs marches n'ont pas été nécessairement replacées dans l'ordre initial tandis que d'autres se sont effritées avec le temps.
On pense que l'escalier est semblable à un arbre généalogique et qu'il représente l'histoire de la dynastie.
Le Temple des Inscriptions, situé à proximité de l'escalier, est le lieu le plus sacré de Copán.
L'état de conservation du jeu de pelote est remarquable. C'est le deuxième plus grand terrain de jeu en Amérique Centrale, le premier étant celui de Chichén Itzá.
La Grande Place est composée d'une pyramide, d'autels ainsi que de plusieurs stèles d'inspiration animale.
En revenant vers la sortie, j'ai pu observer un agouti qui se dandinait aux abord de la forêt ainsi que plusieurs perroquets. Ces perroquets proviennent d'un centre de refuge. Ils ont été soignés et remis en liberté dans ce parc.
Une grande partie des sculptures apparaissant sur le site de Copán sont des répliques exactes afin d'éviter que les pièces originales soient érodées ou abimées. Cependant, les stèles et sculptures originales sont conservées dans le Musée de la Sculpture Maya situé à proximité du site archéologique.
On accède à la pièce centrale de ce musée par un long tunnel dont l'entrée est représentée par la bouche d'un serpent. Au bout de ce tunnel, quelle surprise de voir la réplique grandeur nature du temple de Rosalila. C'est un temple monumental orné de multiples sculptures multicolores.
Le musée comprend deux étages et on y retrouve une multitude de pièces qui sont remarquablement bien conservées.
REFUGE D'OISEAUX: MACAW MOUNTAIN BIRD PARK & NATURE RESERVE
Situé à Copán Ruinas, cet établissement est avant tout une réserve d'oiseaux tropicaux qui ont été sauvés ou donnés par des gens qui étaient incapables de prendre soin de ceux-ci à long terme.
Dans ce refuge, les oiseaux reçoivent les soins nécessaires ainsi que la nourriture appropriée afin de protéger ces oiseaux qui font partie de plusieurs espèces en voie de disparition.
Un guide nous accompagne et nous donne de l'information sur chacun des oiseaux observés. La majorité des oiseaux sont en cage.
Nous avons pu observer différentes espèces de perroquets de toutes les tailles, des toucans et des grands-ducs d'Amérique.
Nous pouvons avoir une approche particulière avec les toucans car il est permis d'entrer dans la volière pour mieux les observer.
De beaux sentiers sont aménagés dans la jungle et le site est agrémenté par des jardins tropicaux ainsi qu'une jolie petite rivière.
Le guide nous donne même la possibilité d'interagir avec les perroquets. En premier lieu, il dépose un perroquet sur chaque poignet ainsi qu'un perroquet sur notre épaule. Un perroquet, c'est lourd. Imaginez trois perroquets!
En second lieu, un perroquet est déposé sur notre tête et le guide nous demande de bouger notre tête de haut en bas. Ce mouvement de va-et-vient permet le déploiement des ailes du perroquet, comme s'il allait s'envoler.
Il y a un petit restaurant sur le site. La visite des lieux étant terminée, nous y avons fait un arrêt afin de déguster un délicieux chocolat chaud.
HÔTEL MARINA COPÁN
Situé dans la petite ville de Copán Ruinas, c'est dans cet hôtel que nous passerons la nuit. Le retour à Tela ne se fera que le lendemain.
Cet hôtel a vraiment beaucoup de charme. Il y a une cour intérieure dans laquelle on retrouve une belle piscine entourée de chaises longues ainsi que des magnifiques jardins et des bassins d'eau, dont l'un contient quelques tortues.
Il y a également plusieurs aires de repos aménagées de meubles anciens.
La chambre est spacieuse et le lit est très confortable. Le wifi est disponible partout dans l'hôtel, même dans la chambre, et est très performant.
Le soir venu, nous avons soupé au restaurant de cet hôtel. Le lendemain, le petit déjeuner était servi sous forme de buffet et le dîner était offert à la carte. Tout était vraiment succulent et le service impeccable.
VILLE DE COPÁN RUINAS
Cette petite ville coloniale est située à environ 1 km du site archéologique. Elle se démarque par ses rues pavées, son parc central, sa superbe église ainsi que ses bâtiments multicolores.
Nous sommes partis à la découverte de la région en déambulant ici et là dans les petites rues situées à proximité de notre hôtel.
Ici, voitures, tuk-tuk et chevaux se partagent la route.
On y découvre donc plusieurs boutiques, restaurants, cafés, hôtels de tout genre. C'est un milieu très animé qui nous permet d'observer le quotidien des gens du quartier.
Nous avons également visité un marché où se côtoient les vendeurs de fruits et légumes, de viande, de vêtements, de chaussures, etc.
Le moyen de transport utilisé pour se déplacer rapidement dans la ville et les environs est le tuk-tuk, un tricycle motorisé qui sert de taxi. Évidemment, nous l'avons essayé.
Nous nous sommes rendus au site maya de Copán. Dans la ville, la chaussée pavée de roches rendait la randonnée plutôt saccadée, mais une fois rendus sur la route principale, le conducteur a accéléré et a même doublé un autre tuk-tuk. Moment cocasse qui a été immortalisé dans la vidéo suivante.
PARCOURS ENTRE TELA ET L'AÉROPORT
Sur la route menant de l'aéroport à Tela, je me suis amusée à filmer une partie de notre parcours. Dans la vidéo suivante, on aperçoit plutôt des petits villages ainsi que notre arrivée à Tela.
A la fin de notre séjour, sur la route de Tela menant à l'aéroport, j'ai préféré capturer la nature sauvage de cette région. On y voit donc plusieurs rivières avec, en arrière-plan, une magnifique chaîne de montagnes, des vallées ainsi que des champs de plantation.
DOUANES
Nous avions été avisés qu'il se pouvait que le passage aux douanes soit laborieux car les agents pourraient fouiller chacune de nos valises. Heureusement pour nous, ce ne fut pas le cas. Aucune fouille n'a été faite.
Une taxe de sortie de 46 $ US est exigée au départ du Honduras. Il faut régler cette note à un comptoir prévu à cet effet tout de suite après l'enregistrement de nos valises auprès de notre compagnie aérienne.
Il y a plusieurs petits restaurants dans l'aéroport près des comptoirs des différentes compagnies aériennes, avant le passage aux douanes. Les prix sont très raisonnables.
Si l'on passe les douanes, il n'y a qu'un petit comptoir où sont offertes quelques grignotines et le prix est très élevé.
Lors de notre passage, contrairement à ce que l'on nous avait informé, la boutique hors-taxe affichait des prix très concurrentiels sur les boissons alcoolisées.
ESCALE AU ROATAN
Nous avons fait une escale au Roatan car des gens s'y rendaient et d'autres en repartaient. L'attente de courte durée s'est bien déroulée et nous sommes demeurés dans l'avion.
Lorsque nous avons survolé le Roatan, j'en ai profité pour prendre une courte vidéo de cette île qui semble magnifique.
TRANSFERT DE L’AÉROPORT VERS L’HÔTELVILLAS TELAMAR
Le passage aux douanes est assez rapide. Cependant, les agents prennent nos empreintes digitales et des photos, ce qui demande tout de même un peu plus de temps qu'à l'habitude.
Pour notre séjour, nous avons choisi l'hôtel Villas Telamar situé à Tela. Cet hôtel offre la formule tout-inclus et est situé dans une région considérée comme étant sécuritaire.
Cet hôtel est situé à 90 minutes de l'aéroport. Le transfert vers notre hôtel se fait dans un autobus climatisé. Le paysage est captivant, ce qui rend le trajet très intéressant.
ENREGISTREMENT
A notre arrivée à l'hôtel, nous nous sommes présentés à la réception et une préposée à l'accueil nous a remis nos bracelets ainsi que les cartes pour la porte de notre chambre.
NOTRE CHAMBRE
Nous avons obtenu la chambre 632. Elle est située au rez-de-chaussée d'un petit bungalow de trois étages et elle fait face au jardin. Notre bungalow est situé face à la piscine.
Une belle chambre avec deux grands lits très confortables, une table de chevet, un grand bureau avec plusieurs tiroirs ainsi qu'un téléviseur à écran plat. Il y a également un petit coin salon comprenant deux chaises et une petite table.
On y retrouve les commodités suivantes: un grand coffret de sûreté numérique sans frais, téléphone, frigidaire, cafetière, fer et planche à repasser et un parapluie. La garde-robe comporte plusieurs cintres.
Le frigidaire contient deux bouteilles d'eau. Le renouvellement est constant.
La salle de bain comporte un comptoir avec un lavabo, toilette, bain, douche, un grand miroir au mur, .ainsi qu'un petit miroir grossissant, un séchoir à cheveux ainsi que tous les produits d'usage.
Nous avons un grand balcon avec deux chaises et une petite table. La vue donne sur les jardins.
Quelques jours avant de partir, nous avons eu un problème avec l'air climatisé. Nous avons dû changer de chambre. Nous avons obtenu la chambre 650. Il n'y avait qu'un seul lit, mais il y avait les mêmes commodités que la chambre précédente.
ÉLECTRICITÉ
Le courant utilisé dans les chambres est de 110 volts.
LE SITE
Cet hôtel possède près de 160 chambres réparties dans huit bungalows situés de chaque côté de la piscine principale . Certaines chambres ont soit vue sur mer, vue sur la piscine ou vue sur les jardins. Il y a également plusieurs petites villas. Le site n'est pas très grand et il est très facile de s'y retrouver.
RESTAURANTS
Le restaurant buffet Bella Vista est situé en bordure de la plage. Il est climatisé. Il y a également plusieurs tables installées sur une terrasse extérieure. On y sert le petit déjeuner, le dîner ainsi que le souper.
Le petit déjeuner est servi de 07h00 à 10h00. Le choix de nourriture est plutôt complet.
Le dîner est servi de 12h00 à 15h00 et le souper est servi de 18h30 à 21h30. Il ne faut surtout pas s'attendre à une grande diversité de nourriture. Le choix est très limité, mais tout est vraiment savoureux. Le thème change à chaque jour.
Il y a beaucoup de fruits de mer, du poisson, du poulet, du boeuf, un choix de pâte, quelques choix de légumes, salades, fromages.
Le choix de desserts est également limité: une sorte de gâteau, biscuits, parfois une mousse ainsi qu'une bonne variété de fruits frais.
Il y a deux restaurants à la carte: italien et steak-house. Ces deux restaurants sont ouverts de 18h30 à 21h30. Nous pouvons nous présenter en tout temps à la réception pour effectuer la réservation pour le jour même ou pour tout autre jour de la semaine.
Ces deux restaurants offrent un menu sous forme de table d'hôte: soupe, bar à salade, entrée, plat principal et dessert.
Le restaurant italien Tutta Pasta est situé dans une petite villa près du croisement des rues ou se trouve la fontaine principale. Le menu offert est très varié: différentes sortes de pâtes, fruits de mer, poulet, steak. Le dessert offert est un savoureux tiramitsu.
Le restaurant Grill Guaruma offre un excellent choix de viandes cuites sur le gril: boeuf, poulet, porc, le tout servi avec une patate au four et une variété de légumes. Desserts offerts: somptueux gâteau au chocolat, flan au caramel ou à la noix de coco, crème glacée.
Le vin maison, rouge ou blanc, est excellent.
Le service aux tables est impeccable dans tous les restaurants.
Le snack-bar est situé près de la piscine. Il est ouvert de 10h00 à 17h00. On y sert de la pizza, hot-dogs, hamburgers, sandwiches, nachos, frites, pop corn. On y sert également de la bière, jus de fruits et boissons gazeuses.
Un de nos amis a tellement aimé le gâteau au chocolat qu'il l'a dégusté de façon plutôt particulière. Un aperçu dans la vidéo suivante. :)
BARS
Le bar de la piscine est ouvert tous les jours de 10h00 à 23h00. Le dimanche, aucune boisson alcoolisée n'est offerte après 17h00. Cependant, le vin demeure disponible dans les restaurants.
Plusieurs prévoient le coup en achetant directement de la bière dans un commerce de Tela. Un pack de six bières revient aux alentours de 89 lempiras, soit environ 4 $ US.
Les boissons alcoolisées offertes sont les suivantes: margarita, pina colada, daiquiri, rhum tonic, rhum punch, cuba libre, screw driver, vodka tonic, tequila, bomba et tequila sunrise. J'ai goûté quelques-uns de ces cocktails et ils étaient tous délicieux.
Il y trois sortes de bières: Salva Vida, Port Royal et Imperial.
Le restaurant-bar El Delfin, situé sur le bord de la plage, est ouvert de 10h00 à 22h00. Seules les boissons sont incluses dans notre forfait. La nourriture ne l'est pas. Par la suite, ce même bar se transforme en discothèque jusqu'à 01h00 du matin. Cependant, à partir de 23h00, il faut payer les boissons alcoolisées.
SERVIETTES DE PLAGE
Le kiosque est situé entre la piscine principale et le restaurant buffet, à proximité de la seconde piscine. Il est ouvert de 08h00 à 20h00. Aucune carte n'est nécessaire. Il suffit de donner notre numéro de chambre pour obtenir nos serviettes.
PISCINES
La piscine principale est très grande et elle serpente entre les deux rangées de bungalows. Plusieurs petits ponts on été créés afin d'accéder rapidement à l'un ou l'autre des deux côtés de la piscine. Une belle glissade d'eau a été aménagée pour les plus téméraires.
Il y a une section pour enfants ou l'eau est peu profonde et on y retrouve également de petites glissades et des jeux d'eau.
L'eau de la piscine est vraiment rafraîchissante.
Des palapas sont installés tout autour de la piscine sous lesquels on y retrouve une table avec plusieurs chaises. Plusieurs chaises longues sont également disponibles.
La seconde piscine est de forme rectangulaire et plusieurs chaises longues sont installées autour de la piscine. Il y a beaucoup plus d'ombre à cet endroit et comme elle est plutôt à l'écart, c'est l'endroit idéal pour se reposer.
Comme le site n'était pas rempli à pleine capacité, il était très facile de se trouver un emplacement à l'ombre.
LA PLAGE
Le sable de la plage est de couleur dorée. La plage s'étend sur plusieurs kilomètres et est propice à la marche.
Il n'y a aucun palapa sur la plage. Sur demande, un préposé vous installe plutôt un abri temporaire et vous apporte une chaise.
Il y a continuellement des vagues dans la mer. Il est cependant possible de s'y baigner.
La plage est plus fréquentée que les piscines.
ANIMATION
Lors de notre séjour, il n'y a pas eu beaucoup d'animation. Il faut dire que la clientèle était plutôt âgée et que plusieurs séjournaient à cet hôtel pour s'y reposer.
SPECTACLES
Du karaoke est présenté avant chaque spectacle, soit de 19h00 à 21h00.
Le spectacle débute ensuite et la durée varie entre 30 et 60 minutes. Personnellement, j'ai bien apprécié. Les danseurs sont excellents, dynamiques, parfois acrobatiques, et les chorégraphies présentées sont vraiment originales.
L'intégralité des numéros de plusieurs spectacles sont présentés dans les vidéos # 7 à 34. Je vous invite donc à les visionner directement dans la liste de lecture suivante: SPECTACLES
Un musicien est présent une fois par semaine sur la terrasse du restaurant buffet. Il est également possible de danser.
CHANGE DE DEVISES ÉTRANGÈRES
Vous pouvez échanger vos devises à la réception. L'argent canadien n'est pas accepté. Apportez des dollars US.
CENTRE INTERNET
Le réseau wifi est disponible sans frais. Il est également accessible à partir de notre chambre. Le réseau est très performant.
CENTRE DE REMISE EN FORME
Une bonne variété d'équipements et d'appareils de musculation, mais l'état de ceux-ci laisse à désirer.
AUTRES SERVICES
Il y a un terrain de golf 9 trous et l'accès à celui-ci est inclus dans le prix du forfait. Cependant, il semblerait que celui-ci n'est pas bien entretenu depuis qu'un nouveau terrain de golf (accès payant) a été construit à proximité.
Il y a un sauna et un spa qui offre entre autres des services de massages.
Il y a également des tables de billard et ping-pong, terrains de tennis et volleyball, prêt de jeux de société et bicyclettes.
Il y a un bureau offrant différents types d'excursions.
Un guichet automatique est installé au coin de la rue, près de la guérite du gardien de sécurité. Il faut insérer notre carte de débit ou crédit dans la fente prévue à cet effet pour ouvrir la porte qui donne accès au guichet.
BOUTIQUES
Il y a deux petites boutiques. Elles sont situées près de la réception. Une de ces boutiques offre des vêtements et des souvenirs tandis que l'autre offre plutôt des articles d'usage courant, des grignotines, breuvages, etc. On peut également s'y procurer des boissons alcoolisées telles que du vin, rhum, vodka, etc.
A PROXIMITÉ
L'hôtel est situé à une courte distance de la petite ville de Tela. On peut s'y rendre facilement à pied par la plage ou par la route. L'endroit est très sécuritaire.
On y retrouve plusieurs boutiques, banques, pharmacies, restaurants, etc.
Il y a également quelques supermarchés. C'est d'ailleurs au supermarché Colonia que nous avons acheté nos bouteilles de rhum ainsi que notre café.
Il est préférable d'effectuer vos achats de souvenirs et de boissons alcoolisées à Tela plutôt qu'à l'aéroport.
AUTOBUS ET TAXIS
L'hôtel est situé près de la route principale. Des autobus et des taxis y passent fréquemment.
Si vous désirez prendre le taxi pour vous rendre en ville, il vous en coûtera 1 $ US par personne.
CHECK OUT
Généralement, la chambre doit être libérée pour midi. En ce qui nous concerne, comme notre départ était prévu à 10h45, nous avons pu utiliser notre chambre jusqu'à notre départ. Il ne faut pas oublier de remettre les cartes de notre chambre ainsi que les serviettes de plage.
CONCLUSION
Nous avons apprécié notre séjour à cet hôtel. Le personnel est serviable et très attentionné. Le buffet est minimaliste, mais tel que mentionné auparavant, le tout est vraiment savoureux.
Je recommanderais cet hôtel sans hésitation pour ceux qui recherchent la tranquillité, qui n'ont pas besoin de vivre dans l'opulence pour apprécier leurs vacances et qui désirent découvrir une destination qui possède un magnifique patrimoine naturel.
J'oserais cependant avancer que le prix demandé pour un séjour à cet hôtel est sensiblement trop élevé par rapport aux prestations reçues. En ce qui nous concerne, nous avons payé environ 1750 $ CAD pour deux semaines, prix que je considère raisonnable. Cependant, certaines personnes ont payé tout près de 2500 $ CAD pour le même séjour.
VILLE DE TELA
Tela est une petite ville côtière bordée par les Caraïbes. Le centro étant situé près de notre hôtel, nous nous y sommes rendus à pied. Cependant, il est possible de prendre un taxi pour s'y rendre. Il en coûte alors 1 $ US par personne.
Le centro est un quartier très animé composé principalement de boutiques, de marchés et de petits restaurants. Les prix sont raisonnables. Il y a également plusieurs institutions financières.
Nous avons arpenté quelques rues de Tela pour ensuite revenir à notre hôtel par la plage. La belle plage de Tela s'étend sur plusieurs kilomètres et est propice à la marche.
A Tela, il y a un hôtel tenu par des québécois. Le Maya Vista a été érigé en hauteur et offre un oasis de paix. Il est composé de plusieurs terrasses et d'une tour d'observation qui offre une vue sensationnelle de la baie de Tela. Plusieurs s'y rendent à la tombée du jour pour observer les superbes couchers de soleil.
Le restaurant de l'hôtel offre un menu varié. Les fruits de mer et les pâtes sont leur spécialité. Le restaurant offre une formule table d'hôte qui offre un excellent rapport qualité-prix.
En marchant sur la plage, nous avons observé des singes qui étaient, je dois malheureusement l'avouer, attachés à un arbre. Cependant, ils semblent s'être habitués à cet environnement car ils s'élançaient drôlement au bout de leur chaîne. Ils ont particulièrement apprécié qu'on leur donne à boire.
ATTRAITS TOURISTIQUES
Le Honduras est plutôt méconnu et peu fréquenté par les touristes étrangers. Pourtant, ce pays possède un riche patrimoine culturel et naturel.
L'île de Roatan est reconnue pour son récif corallien qui est d'ailleurs le deuxième récif corallien en importance après la Grande barrière de corail d'Australie.
Mais qu'en est-il du reste du pays? Le Honduras possède pourtant de nombreux parcs nationaux où il est possible de s'adonner à plusieurs activités telles que la randonnée, le rafting, la tyrolienne, etc., le tout dans un décor enchanteur.
Plusieurs réserves naturelles offrent la possibilité d'observer la faune abondante et la flore du pays.
Des sites archéologiques d'importance témoignent de la civilisation des mayas.
Le pays possède de magnifiques plages et la plage de Tela, bordée de cocotiers, fait partie de celles-ci.
Je vous invite donc à poursuivre la lecture pour vous faire découvrir quelques-uns de ces attraits touristiques.
CAYOS COCHINOS
Nous sommes partis à 6h00 du matin de Tela pour nous rendre tout d'abord à l'hôtel Palma Real situé à La Ceiba, un trajet d'une durée de 90 minutes. De là, nous avons pris un bateau pour nous diriger vers Cayos Cochinos.
Cayos Cochinos est un archipel composé d'une dizaine d'îlots tous plus beaux les uns que les autres. Plusieurs de ces îlots semblent flotter sur l'eau et leurs plages de sable blanc sont vraiment paradisiaques.
Nous avons donc fait un premier arrêt sur l'îlot Cayo Minor afin de visionner une vidéo éducationnelle sur les procédures à suivre lors de notre sortie en plongée en apnée afin de protéger cet environnement ainsi que sur la vie marine présente dans cette région.
Nous sommes repartis ensuite en bateau à la recherche d'un milieu propice pour la plongée en apnée. La bateau a été amarré près d'un des îlots. Nous avons fait de la plongée en apnée tout autour de cet îlot avec deux guides qui nous accompagnaient. L'eau de la mer était vraiment cristalline. Nous avons découvert une multitude de coraux. Il y avait quelques espèces de poissons et des étoiles de mer.
Nous nous sommes ensuite dirigés vers l'îlot Chachahuate sur lequel vivent une population de Garifuna, peuple issu d'un métissage entre africains et autochtones.
Cet endroit est un vrai petit paradis sur terre avec sa plage d'un sable blanc et ses eaux limpides d'un ton turquoise électrisant.
Quelques habitations rudimentaires sont érigées sur cet îlot. Nous nous sommes installés dans l'une d'entre elles pour savourer un repas typique composé de poissons, riz aux haricots rouges et bananes plantains frites. C'était vraiment délicieux.
Un petit pain est également offert au début du repas ainsi qu'un dessert à la fin du repas. Ces deux items ne sont pas compris dans le prix du repas. On exigera 1 $ US pour chaque item à la fin du repas si vous en avez consommé.
Un peu de temps nous est accordé pour profiter du décor enchanteur de ces lieux.
J'ai remarqué qu'il y avait plusieurs oiseaux de mer, plus précisément des frégates, qui virevoltaient au-dessus de nous. Un d'entre eux s'est installé dans une position plutôt particulière et j'ai décidé d'immortaliser le tout sur vidéo.
Nous sommes repartis par la suite vers un autre îlot pour une seconde plongée en apnée. En ce qui nous concerne, nous avons profité plutôt de ce moment pour faire une courte randonnée autour de l'îlot.
Je vous présente donc, sous forme de vidéo, notre escapade dans ce magnifique archipel.
TYROLIENNES ET SOURCES THERMALES
Nous sommes partis très tôt le matin pour nous rendre à Sambo Creek Canopy Tours Hot Springs & Spa, ce site étant situé près de La Ceiba.
Dès notre arrivée, nous avons été accueillis par une équipe dynamique. Nous étions les seuls, mon conjoint et moi, à faire le parcours de 18 tyroliennes.
Deux guides se sont donc affairés à nous affubler de tout l'équipement nécessaire pour participer à cette activité. Puis nous sommes partis en 4x4 vers le sommet de la montagne pour débuter notre descente.
Les consignes de sécurité sont données avant le départ et il y a toujours un guide sur les plateformes de départ et d'arrivée.
Le parcours se situe dans la forêt tropicale et les tyroliennes sont vraiment à une hauteur vertigineuse et parfois ultra-rapides.
Quel plaisir nous avons eu à déambuler d'arbre en arbre. La vue était spectaculaire à plusieurs endroits.
Les guides étaient super sympathiques et ils ont même pris le temps de prendre plusieurs vidéos de nos descentes.
Une des tyroliennes a une longueur de 1 km. Vous pouvez d'ailleurs visionner le parcours dans la vidéo suivante.
Certains parcours se situent au-dessus d'une rivière avec de multiples cascades ou permettent d'avoir un magnifique panorama de la région.
Voici mon parcours en vidéo:
Et le parcours de mon conjoint Alain. Lors d'une descente, vous constaterez dans la vidéo qu'un guide fait tanguer la corde pour créer un mouvement de va-et-vient. Nous sommes donc propulsés de haut en bas lors de la descente, ce qui nous donne vraiment l'impression d'être dans un manège...
J'ai été la première à effectuer ce genre de descente... sans aucun avertissement. J'ai tout simplement adoré... :)
Par la suite, nous nous sommes dirigés vers les sources thermales situées en plein coeur de la forêt tropicale. Un lieu paisible où les seuls bruits entendus sont le chant des oiseaux ainsi que l'eau des cascades se déversant dans les bassins d'eau chaude.
Nous nous sommes installés quelques instants dans le bassin supérieur situé au pied d'une belle cascade, juste assez pour nous détendre. Un plateau de fruits nous a été offert.
Ensuite, chacun notre tour, nous sommes appelés à nous étendre sur une table de massage. Vingt minutes sont consacrées à un massage de relaxation. Nous en ressortons avec un sentiment de béatitude...
Et puis, il nous est proposé d'enduire notre corps d'une boue thermale de couleur orangée. Lorsque le corps est complètement enduit de cette boue, il faut attendre que celle-ci sèche complètement.
Le temps écoulé, nous sommes allés dans le bassin inférieur pour enlever cette boue de notre corps. L'eau est particulièrement très chaude, mais nous procure vraiment une sensation de bien-être immédiat.
Voilà, nous avons passé des moments très agréables en compagnie d'une équipe composée de gens aimables, serviables et compétents.
HÔTEL PALMA REAL
Après avoir quitté les sources thermales, nous sommes allés dîner à l'Hôtel Palma Real situé à La Ceiba. Nous y passerons d'ailleurs une partie de l'après-midi.
Dès notre arrivée près la réception, nous sommes charmés par le design aménagé et les immenses murales.
En s'avançant dans le hall, nous découvrons une pièce centrale comprenant un balcon avec deux charmants escaliers, des murales et des toiles suspendues au mur ainsi que des espaces propices à la détente.
Nous nous sommes dirigés vers le restaurant Larubeya, situé en bordure de la plage, afin d'y prendre notre repas du midi.
Ce restaurant est à aire ouverte et il comporte plusieurs tables, dont certaines sont placées sur une petite terrasse.
La nourriture offerte ce midi était composée de pâtes, poulet frit, hamburgers, salades, légumes, fromages, fruits et petits gâteaux pour le dessert.
Après le repas, nous sommes allés marcher sur la plage. Plusieurs hamacs sont suspendus aux arbres et invitent à la détente. La plage de sable blanc, bordée de cocotiers, s'étend à l'infini.
Nous avons emprunté le chemin qui mène vers les piscines. De magnifiques haies bordent les allées.
J'ai constaté qu'il y avait un terrain de mini-golf ainsi qu'une aire de jeux pour les enfants.
Il y a deux belles piscines entourées de chaises longues confortables.
A proximité des piscines, se trouvent également le casse-croûte et une aire de détente comprenant une table de ping-pong et une table de billard.
Il y a également un parc aquatique, mais il était fermé lors de notre passage.
Ce compte-rendu est plutôt sommaire, mais il vous permet de découvrir globalement l'aménagement de cet hôtel.
PARC NATIONAL PICO BONITO - RIO ZACATE
Ce parc national est la plus grande zone protégée du département d'Atlántida et le deuxième plus grand parc national au Honduras. Activités offertes: randonnée, rafting, escalade, parcours en tyroliennes.
Nous avons opté pour la randonnée en montagne qui nous permet de nous rendre jusqu'à la cascade Zacate. L'ascension est d'une durée de 2 heures tandis que le temps de descente est diminué de moitié, donc environ 1 heure, pour une durée totale de plus ou moins 3 heures. Nous avions deux guides locaux avec nous.
Un sentier est aménagé, mais celui-ci est parsemé d'embûches: branches, racines, roches et sol très glissant. Alors, il faut être très prudent afin d'éviter de se blesser.
La randonnée exige une forme physique acceptable. Au départ, il s'agit plus d'une ascension. Nous grimpons sans arrêt dans la montagne. Cependant, par la suite, le terrain est plus plat et nous permet de reprendre notre rythme.
Il faut également traverser quelques ruisseaux à gué et comme il avait plus énormément les deux jours précédant notre randonnée, le niveau d'eau était élevé et la traversée était plutôt périlleuse car les roches sur lesquelles nous devions mettre les pieds étaient vraiment glissantes.
De petits ponts ont été érigés par-dessus certains cours d'eau. Cependant, plusieurs ne sont plus fonctionnels. Lorsqu'il était possible d'utiliser un de ces ponts, il fallait le faire un à la fois et s'assurer de mettre les pieds au bon endroit car plusieurs planches étaient manquantes.
En cours de route, plusieurs informations nous sont transmises concernant la flore et la faune présentes dans ce parc. On peut y observer entre autres des jaguars, des pumas, des ocelots, des singes, des toucans, des tapirs, des serpents, des oiseaux tropicaux et j'en passe...
En ce qui nous concerne, nous n'avons observé que quelques oiseaux tropicaux, des chauve-souris ainsi qu'une toute petite grenouille.
Nous avons donc poursuivi notre randonnée jusqu'à la magnifique cascade de Zacate d'une hauteur de 40 mètres. Habituellement, il est possible de traverser à gué la rivière pour se rendre jusqu'au milieu de celle-ci afin d'avoir une vue complète de la fameuse cascade. Cependant, lors de notre passage, la rivière était vraiment tumultueuse.
Mon conjoint a tout de même pris l'initiative d'entrer dans la rivière en se faufilant devant de grosses roches pour prendre quelques vidéos de cette cascade. En tentant de revenir sur la terre ferme, il a perdu l'équilibre et s'est frappé la jambe contre un rocher. Il s'en est heureusement tiré avec seulement une petite contusion au bas du genou.
Le débit de cette cascade était si puissant que les embruns créaient une espèce de voile devant elle. Elle valait cependant tous les efforts fournis pour parvenir jusqu'à elle.
Notre objectif étant atteint, nous avons emprunté le même sentier, cette fois-ci en sens inverse, pour revenir à notre point de départ.
Nous avons fait un arrêt à une grotte pour observer quelques chauve-souris. Les hommes y sont entrés de peine et de misère car l'ouverture était très étroite.
Par la suite, nous sommes retournés en bordure de la rivière Zacate pour observer une autre belle cascade, toute aussi jolie que la première et située dans un environnement vraiment représentatif d'une forêt tropicale.
Nous aurions pu nous baigner au pied de cette cascade, mais comme le niveau de l'eau était assez élevé et le débit assez rapide, nous nous sommes abstenus de le faire.
Après cette superbe pause au bord de la rivière, nous avons repris notre randonnée jusqu'au stationnement. Tout près du stationnement, j'ai remarqué qu'il y avait une autre descente vers cette même rivière, j'y suis allée avec mon conjoint, simplement par curiosité. J'ai découvert, à cet endroit, que l'eau de la rivière était cristalline et de couleur émeraude. C'était vraiment un plaisir pour les yeux!
Nous nous sommes arrêtés par la suite à un restaurant situé à proximité du parc national Pico Bonito. Le nom de ce restaurant m'échappe, mais je désire vous le faire connaître car il est situé dans un décor de carte postale et la nourriture servie est vraiment savoureuse.
On peut y observer également plusieurs oiseaux, papillons et fleurs.
Sans plus tarder, le voici:
RÉSERVE NATURELLE CUERO Y SALADO
Cette réserve est une zone protégée depuis 1986. Même si de petites communautés vivent à l'intérieur de cette zone, il n'y a aucune route qui mène à la réserve.
C'est donc dans un petit train antique que nous partirons du village portant le nom de "La Union" en direction de la réserve. Ce train, peint en jaune, servait jadis à transporter des bananes.
Le train, rempli à pleine capacité, s'élance sur les rails dans un bruit assourdissant. Je jette un coup d'oeil à notre guide accompagnateur qui fait furtivement un signe de la croix. Songeuse, je regarde au loin en souhaitant que ce train tout chancelant se rende au bout de son trajet.
Heureusement, du moins c'est ce que j'en ai déduit, la beauté du paysage et la vue de plusieurs oiseaux nous font vite oublier la fragilité des rails ainsi que les ponts en décomposition qui passent au-dessus des marais.
Une fois rendus à la réserve, nous enfilons une veste de sauvetage car nous allons en bateau dans les mangroves avoisinantes afin d'observer la faune et la flore.
Encore une fois, le paysage est vraiment sensationnel et nous empruntons plusieurs canaux à la recherche de tout ce qui bouge! :)
Plus de deux 200 espèces d'oiseaux ont été répertoriés dans ce refuge et on y retrouve également un large éventail d'animaux sauvages.
Nous avons pu apercevoir entre autres des singes hurleurs, des aigrettes bleues, des hérons et même des tortues.
Nous nous sommes enfoncés profondément dans les mangroves où nous avons pu observer d'autres espèces d'oiseaux et des chauve-souris suspendues aux troncs de certains arbres. Certains ont même aperçu un alligator.
Cependant, le clou de cette aventure a été d'apercevoir plusieurs singes, des capucins, surgir au bord de la rivière. Ceux-ci se sont déplacés d'arbre en arbre afin d'accéder à l'autre côté du canal.
Nous avons également aperçu d'autres espèces d'oiseaux.
Nous avons une fois de plus aperçu d'autres singes capucins et un singe hurleur ainsi que d'autres espèces différentes d'oiseaux.
Nous avons vraiment apprécié cette activité qui nous a permis d'observer une multitude d'oiseaux et d'animaux dans un environnement calme et apaisant. Nous aurions aimé passé la journée à arpenter les canaux de ce refuge.
En passant, ces eaux sont avant tout l'habitat du lamantin, un immense mammifère marin en voie de disparition. Nous n'avons pas eu l'opportunité de le rencontrer.
Comme vous l'avez certainement deviné, le trajet au retour s'est également effectué dans le même petit train. Comme l'aller fut finalement une expérience positive, on se dit que le retour devrait l'être tout autant!
SITE MAYA DE COPÁN
Ce site archéologique, qui fait partie du patrimoine mondial de l'Unesco, est situé à Copán Ruinas, à seulement 12 km de la frontière du Guatemala.
Découvert en 1570, il fait partie des sites les plus intéressants à visiter avec Chichén Itzá au Mexique et Tikal au Guatemala.
Les premières civilisations dans la vallée de Copán remonteraient à 1500 ans avant Jésus-Christ. Ce site constituait à l'époque le centre politique, civil et religieux de la vallée de Copán.
Nous partons donc à la découverte de l'Acropole où un temple a été érigé dans la cour Ouest dans l'idée qu'il serait l'entrée vers l'autre monde.
A proximité, de nombreuses autres structures représentent un site résidentiel qui était réservé à l'élite royale. L'accès était interdit au simple citoyen.
Les tombes de Yax K'uk 'Mo', fondateur de Copán, , et de sa femme sont enfouies et demeurent inaccessibles au public pour l'instant.
La Place des Jaguars comprend entre autres un temple dédié aux sacrifices du roi. C'était un lieu sacré consacré au culte du soleil.
Du haut de cet emplacement, il est possible d'avoir une vue d'ensemble de la Grande Place où l'on retrouve le terrain de jeu de pelote. C'est d'ailleurs ce jeu de pelote qui est représenté à l'endos du billet de 1 lempira.
La Place des Jaguars comprend également deux tunnels dont l'un mène vers le Temple de Rosalila, appelé ainsi pour sa couleur rose lilas d'origine. De petites fenêtres, à l'intérieur du tunnel, permettent d'apercevoir une partie de ce temple enfoui.
Cependant, une réplique grandeur nature de ce temple a été érigée dans le Musée de la Sculpture Maya que nous irons d'ailleurs visiter.
L'autre tunnel, appelé le Tunnel des Jaguars, permet de découvrir d'autres constructions érigées par les Mayas sous l'Acropole. Il n'était pas rare que les nouvelles constructions étaient bâties par-dessus celles existantes.
D'ailleurs, il existerait à cet endroit cinq niveaux de tunnels qui auraient plus de 15 mètres de profondeur.
L'escalier hiéroglyphique, aujourd'hui recouvert d'une toile pour le protéger de l'érosion, contient le plus long texte de l'ancienne civilisation Maya. Cependant, les archéologues ont de la difficulté à déchiffrer ce texte car plusieurs marches n'ont pas été nécessairement replacées dans l'ordre initial tandis que d'autres se sont effritées avec le temps.
On pense que l'escalier est semblable à un arbre généalogique et qu'il représente l'histoire de la dynastie.
Le Temple des Inscriptions, situé à proximité de l'escalier, est le lieu le plus sacré de Copán.
L'état de conservation du jeu de pelote est remarquable. C'est le deuxième plus grand terrain de jeu en Amérique Centrale, le premier étant celui de Chichén Itzá.
La Grande Place est composée d'une pyramide, d'autels ainsi que de plusieurs stèles d'inspiration animale.
En revenant vers la sortie, j'ai pu observer un agouti qui se dandinait aux abord de la forêt ainsi que plusieurs perroquets. Ces perroquets proviennent d'un centre de refuge. Ils ont été soignés et remis en liberté dans ce parc.
Une grande partie des sculptures apparaissant sur le site de Copán sont des répliques exactes afin d'éviter que les pièces originales soient érodées ou abimées. Cependant, les stèles et sculptures originales sont conservées dans le Musée de la Sculpture Maya situé à proximité du site archéologique.
On accède à la pièce centrale de ce musée par un long tunnel dont l'entrée est représentée par la bouche d'un serpent. Au bout de ce tunnel, quelle surprise de voir la réplique grandeur nature du temple de Rosalila. C'est un temple monumental orné de multiples sculptures multicolores.
Le musée comprend deux étages et on y retrouve une multitude de pièces qui sont remarquablement bien conservées.
REFUGE D'OISEAUX: MACAW MOUNTAIN BIRD PARK & NATURE RESERVE
Situé à Copán Ruinas, cet établissement est avant tout une réserve d'oiseaux tropicaux qui ont été sauvés ou donnés par des gens qui étaient incapables de prendre soin de ceux-ci à long terme.
Dans ce refuge, les oiseaux reçoivent les soins nécessaires ainsi que la nourriture appropriée afin de protéger ces oiseaux qui font partie de plusieurs espèces en voie de disparition.
Un guide nous accompagne et nous donne de l'information sur chacun des oiseaux observés. La majorité des oiseaux sont en cage.
Nous avons pu observer différentes espèces de perroquets de toutes les tailles, des toucans et des grands-ducs d'Amérique.
Nous pouvons avoir une approche particulière avec les toucans car il est permis d'entrer dans la volière pour mieux les observer.
De beaux sentiers sont aménagés dans la jungle et le site est agrémenté par des jardins tropicaux ainsi qu'une jolie petite rivière.
Le guide nous donne même la possibilité d'interagir avec les perroquets. En premier lieu, il dépose un perroquet sur chaque poignet ainsi qu'un perroquet sur notre épaule. Un perroquet, c'est lourd. Imaginez trois perroquets!
En second lieu, un perroquet est déposé sur notre tête et le guide nous demande de bouger notre tête de haut en bas. Ce mouvement de va-et-vient permet le déploiement des ailes du perroquet, comme s'il allait s'envoler.
Il y a un petit restaurant sur le site. La visite des lieux étant terminée, nous y avons fait un arrêt afin de déguster un délicieux chocolat chaud.
HÔTEL MARINA COPÁN
Situé dans la petite ville de Copán Ruinas, c'est dans cet hôtel que nous passerons la nuit. Le retour à Tela ne se fera que le lendemain.
Cet hôtel a vraiment beaucoup de charme. Il y a une cour intérieure dans laquelle on retrouve une belle piscine entourée de chaises longues ainsi que des magnifiques jardins et des bassins d'eau, dont l'un contient quelques tortues.
Il y a également plusieurs aires de repos aménagées de meubles anciens.
La chambre est spacieuse et le lit est très confortable. Le wifi est disponible partout dans l'hôtel, même dans la chambre, et est très performant.
Le soir venu, nous avons soupé au restaurant de cet hôtel. Le lendemain, le petit déjeuner était servi sous forme de buffet et le dîner était offert à la carte. Tout était vraiment succulent et le service impeccable.
VILLE DE COPÁN RUINAS
Cette petite ville coloniale est située à environ 1 km du site archéologique. Elle se démarque par ses rues pavées, son parc central, sa superbe église ainsi que ses bâtiments multicolores.
Nous sommes partis à la découverte de la région en déambulant ici et là dans les petites rues situées à proximité de notre hôtel.
Ici, voitures, tuk-tuk et chevaux se partagent la route.
On y découvre donc plusieurs boutiques, restaurants, cafés, hôtels de tout genre. C'est un milieu très animé qui nous permet d'observer le quotidien des gens du quartier.
Nous avons également visité un marché où se côtoient les vendeurs de fruits et légumes, de viande, de vêtements, de chaussures, etc.
Le moyen de transport utilisé pour se déplacer rapidement dans la ville et les environs est le tuk-tuk, un tricycle motorisé qui sert de taxi. Évidemment, nous l'avons essayé.
Nous nous sommes rendus au site maya de Copán. Dans la ville, la chaussée pavée de roches rendait la randonnée plutôt saccadée, mais une fois rendus sur la route principale, le conducteur a accéléré et a même doublé un autre tuk-tuk. Moment cocasse qui a été immortalisé dans la vidéo suivante.
PARCOURS ENTRE TELA ET L'AÉROPORT
Sur la route menant de l'aéroport à Tela, je me suis amusée à filmer une partie de notre parcours. Dans la vidéo suivante, on aperçoit plutôt des petits villages ainsi que notre arrivée à Tela.
A la fin de notre séjour, sur la route de Tela menant à l'aéroport, j'ai préféré capturer la nature sauvage de cette région. On y voit donc plusieurs rivières avec, en arrière-plan, une magnifique chaîne de montagnes, des vallées ainsi que des champs de plantation.
DOUANES
Nous avions été avisés qu'il se pouvait que le passage aux douanes soit laborieux car les agents pourraient fouiller chacune de nos valises. Heureusement pour nous, ce ne fut pas le cas. Aucune fouille n'a été faite.
Une taxe de sortie de 46 $ US est exigée au départ du Honduras. Il faut régler cette note à un comptoir prévu à cet effet tout de suite après l'enregistrement de nos valises auprès de notre compagnie aérienne.
Il y a plusieurs petits restaurants dans l'aéroport près des comptoirs des différentes compagnies aériennes, avant le passage aux douanes. Les prix sont très raisonnables.
Si l'on passe les douanes, il n'y a qu'un petit comptoir où sont offertes quelques grignotines et le prix est très élevé.
Lors de notre passage, contrairement à ce que l'on nous avait informé, la boutique hors-taxe affichait des prix très concurrentiels sur les boissons alcoolisées.
Namibie: le dernier voyage English translation pending
Dernier voyage peut-être, dernier en date en tout cas. 😛
Pour ce troisième épisode, nous avions décidé de louer un seul 4x4 avec une remorque (je rappelle que nous voyageons à six avec nos quatre enfants et que notre premier voyage s'était déroulé en camping-car, le second avec deux 4x4 et tentes de toit). C'était un choix un peu par dépit, pour six il n'y a pas beaucoup de possibilités...
Le 24 septembre 2015 Notre troisième voyage en Namibie a débuté par une journée à Johannesburg car notre vol de la Réunion arrivait à 10h du matin et nous repartions pour Windhoek le lendemain matin très tôt. Nous nous sommes installés à notre désormais habituel Emerald Guest House puis nous avons pris la navette pour un mall, un grand centre commercial où nous avons déjeuner dans un Spur, une sorte de resto à l'Américaine mais qui offre aussi sur sa carte des salades et des plats de légumes. Le programme pour l'après-midi avait été décidé depuis longtemps, ce serait patinoire. Par contre, j'étais persuadée que c'était une patinoire synthétique, nous étions donc partis sans pull. Et en fait c'est une vraie patinoire en glace, nous avons fait un saut dans le magasin Woolworth d'à côté et les garçons ont acheté des pulls d'uniforme d'écolier...


Les garçons faisaient leurs premiers pas sur la glace, l'ambiance était mixte et très conviviale, nous avons passé un très bon moment.Nous avons ensuite acheté de quoi manger puis sommes rentrés par la navette et avons déjeuné dans notre appartement.
Le 25 septembre 2015 Nous nous sommes levés très tôt car nous prenions l'avion à 8h. Nous avons petit-déjeuner dans le hall de l'aéroport, notre hôtel nous fournissait un petit dèj à emporter.
Après un vol rapide et sans encombre, nous avons récupéré notre véhicule à l'aéroport de Windhoek. Il manquait des duvets et le 7ème siège qui aurait dû être enlevé pour nous faire de la place était toujours dans la voiture. Nous avons attendu longtemps sur le parking d'un centre commercial que des gars apportent les duvets. Pour le siège à enlever, nous avons abandonné... Nous avons aussi laissé tomber pour les bouteilles de gaz qui nous semblaient plutôt vides. (nous le regretterons). En attendant, j'ai fait un gros plein de courses et acheté de quoi manger pour le midi.
Puis nous avons pris la route pour notre première étape, Spreetshoogte Pass. C'est à 17km de l'arrivée que nous avons découvert un panneau qui annonçait que la route abîmée était interdite aux remorques, camions et caravanes. Nous avons donc abandonné l'étape et décidé de retourner (comme trois ans auparavant) dormir au camping de Solitaire. C'est en chemin que nous avons croisé le premier varan de nos quatre voyages en Afrique Australe.


Nous avons même traversé une flaque d'eau, incroyable en cette saison !

Arrivés à Solitaire, nous avons fait notre premier déballage de tente pendant le coucher de soleil.

C'est en voulant préparer le repas que nous avons découvert qu'une de nos deux bouteilles de gaz était bien vide et que les deux brûleurs étaient foutus... Nous avons été aidés par le tenancier du camping qui malheureusement ne pouvait pas grand chose pour nous, bien qu'il ait tenté de nettoyer les brûleurs, sans résultat. Le 26 septembre La matinée a été en partie consacrée à cette histoire de gaz, à tenter de régler le problème au téléphone avec le loueur de voiture, aidés de nouveau par le type du camping. Nous avons rendez-vous pour un changement de bouteilles de gaz dans deux jours à Sesriem. En attendant nous cuisinerons au bois...
Pendant la matinée, nous avons le spectacle du petit hélico qui atterrit et vient faire le plein à la station, c'est assez incroyable...

Dernier regard sur Solitaire, sa boutique et son tableau indiquant la faible pluviométrie.

Notre équipage :

Promis, on essaiera de ne pas mourir trop vite... 😏

Nous prenons la route du sud et nous nous arrêtons sur la route au niveau de Sesriem où nous ne trouvons pas de gaz mais un nouveau brûleur. Et nous croisons un hôtel spa de luxe, installé au milieu de nulle part.

Nous augmentons notre collection de panneaux animaliers.



Nous arrivons au Namibrand family Hideout où nous allons passer deux nuits. Nous nous sommes reçus par Titus, l'homme à tout faire des lieux, qui nous aide à détacher la remorque après nous avoir indiqué notre emplacement et nous expliquer le tracé de la piste dans le domaine.

Nous avons un emplacement pour nous seuls avec sanitaires et coin évier et de l'ombre pour le déjeuner. Il y a deux emplacements en tout, très loin l'un de l'autre... On est bien !

Une fois le campement installé, nous partons profiter du coucher de soleil dans les dunes, juste derrière "chez nous".


Le 24 septembre 2015 Notre troisième voyage en Namibie a débuté par une journée à Johannesburg car notre vol de la Réunion arrivait à 10h du matin et nous repartions pour Windhoek le lendemain matin très tôt. Nous nous sommes installés à notre désormais habituel Emerald Guest House puis nous avons pris la navette pour un mall, un grand centre commercial où nous avons déjeuner dans un Spur, une sorte de resto à l'Américaine mais qui offre aussi sur sa carte des salades et des plats de légumes. Le programme pour l'après-midi avait été décidé depuis longtemps, ce serait patinoire. Par contre, j'étais persuadée que c'était une patinoire synthétique, nous étions donc partis sans pull. Et en fait c'est une vraie patinoire en glace, nous avons fait un saut dans le magasin Woolworth d'à côté et les garçons ont acheté des pulls d'uniforme d'écolier...


Les garçons faisaient leurs premiers pas sur la glace, l'ambiance était mixte et très conviviale, nous avons passé un très bon moment.Nous avons ensuite acheté de quoi manger puis sommes rentrés par la navette et avons déjeuné dans notre appartement.
Le 25 septembre 2015 Nous nous sommes levés très tôt car nous prenions l'avion à 8h. Nous avons petit-déjeuner dans le hall de l'aéroport, notre hôtel nous fournissait un petit dèj à emporter.
Après un vol rapide et sans encombre, nous avons récupéré notre véhicule à l'aéroport de Windhoek. Il manquait des duvets et le 7ème siège qui aurait dû être enlevé pour nous faire de la place était toujours dans la voiture. Nous avons attendu longtemps sur le parking d'un centre commercial que des gars apportent les duvets. Pour le siège à enlever, nous avons abandonné... Nous avons aussi laissé tomber pour les bouteilles de gaz qui nous semblaient plutôt vides. (nous le regretterons). En attendant, j'ai fait un gros plein de courses et acheté de quoi manger pour le midi.
Puis nous avons pris la route pour notre première étape, Spreetshoogte Pass. C'est à 17km de l'arrivée que nous avons découvert un panneau qui annonçait que la route abîmée était interdite aux remorques, camions et caravanes. Nous avons donc abandonné l'étape et décidé de retourner (comme trois ans auparavant) dormir au camping de Solitaire. C'est en chemin que nous avons croisé le premier varan de nos quatre voyages en Afrique Australe.


Nous avons même traversé une flaque d'eau, incroyable en cette saison !

Arrivés à Solitaire, nous avons fait notre premier déballage de tente pendant le coucher de soleil.

C'est en voulant préparer le repas que nous avons découvert qu'une de nos deux bouteilles de gaz était bien vide et que les deux brûleurs étaient foutus... Nous avons été aidés par le tenancier du camping qui malheureusement ne pouvait pas grand chose pour nous, bien qu'il ait tenté de nettoyer les brûleurs, sans résultat. Le 26 septembre La matinée a été en partie consacrée à cette histoire de gaz, à tenter de régler le problème au téléphone avec le loueur de voiture, aidés de nouveau par le type du camping. Nous avons rendez-vous pour un changement de bouteilles de gaz dans deux jours à Sesriem. En attendant nous cuisinerons au bois...

Pendant la matinée, nous avons le spectacle du petit hélico qui atterrit et vient faire le plein à la station, c'est assez incroyable...

Dernier regard sur Solitaire, sa boutique et son tableau indiquant la faible pluviométrie.


Notre équipage :

Promis, on essaiera de ne pas mourir trop vite... 😏

Nous prenons la route du sud et nous nous arrêtons sur la route au niveau de Sesriem où nous ne trouvons pas de gaz mais un nouveau brûleur. Et nous croisons un hôtel spa de luxe, installé au milieu de nulle part.

Nous augmentons notre collection de panneaux animaliers.



Nous arrivons au Namibrand family Hideout où nous allons passer deux nuits. Nous nous sommes reçus par Titus, l'homme à tout faire des lieux, qui nous aide à détacher la remorque après nous avoir indiqué notre emplacement et nous expliquer le tracé de la piste dans le domaine.

Nous avons un emplacement pour nous seuls avec sanitaires et coin évier et de l'ombre pour le déjeuner. Il y a deux emplacements en tout, très loin l'un de l'autre... On est bien !

Une fois le campement installé, nous partons profiter du coucher de soleil dans les dunes, juste derrière "chez nous".


Itinéraire Vancouver - Calgary sur 15 jours English translation pending
Bonjour,
Nous préparons notre voyage pour début juin dans l'ouest canadien. Nous atterrirons à Vancouver et repartirons de Calgary. Le programme prévu est le suivant :
Jour 1 : Vancouver Jour 2 : Victoria Jour 3 : Port alberni Jour 4 : Tofino Jour 5 : Whistler Jours 6 et 7 : Chase Jour 8 : Revelstoke Jour 9 : Golden Jours 10 et 11 : Bannff Jours 12 et 13 : Jasper Jour 14 : Edmonton Jour 15 : Calgary
Trouvez-vous ce programme cohérent ? Pensez-vous que 3 jours pour l'île de Vancouver est bien ou trop ? Et 4 jours pour la région de Revelstoke et Golden ? Est-ce qu'Edmonton vaut le coup d'un détour ?
Merci par avance de votre avis !
Nous préparons notre voyage pour début juin dans l'ouest canadien. Nous atterrirons à Vancouver et repartirons de Calgary. Le programme prévu est le suivant :
Jour 1 : Vancouver Jour 2 : Victoria Jour 3 : Port alberni Jour 4 : Tofino Jour 5 : Whistler Jours 6 et 7 : Chase Jour 8 : Revelstoke Jour 9 : Golden Jours 10 et 11 : Bannff Jours 12 et 13 : Jasper Jour 14 : Edmonton Jour 15 : Calgary
Trouvez-vous ce programme cohérent ? Pensez-vous que 3 jours pour l'île de Vancouver est bien ou trop ? Et 4 jours pour la région de Revelstoke et Golden ? Est-ce qu'Edmonton vaut le coup d'un détour ?
Merci par avance de votre avis !