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En cavale... English translation pending
Bonjour,
Je suis chauffeur-livreur. Chaque jour, je voyage en roulant, en sillonnant la campagne. Elle est belle avec ses forêts, ses montagnes, ses vallées, ses petits villages... Parfois, je dois livrer une prison. Lors de ces livraisons, je dois rentrer avec ma camionnette dans l'établissement. Contrôle des gardiens, sas d'entrée, etc... Je me retrouve, ensuite, bien enfermé à l'intérieur ! Et, je livre la marchandise. Des détenus aident au déchargement... Un jour, un prisonnier me demande : "Tu m'emmènes ?!?" J'étais très surpris ! C'était sur le ton de la plaisanterie, mais je sentais qu'il aurait aimé fortement que je l'embarque (planqué derrière une palette, ou sous l'essieu, c'est assez facile...). Et, comme le contrôle à la sortie reste sommaire...
Cette petite anecdote me dit que j'aurais pu lui offrir son plus beau voyage, goûter à la liberté... En cavale ! Libre comme l'air à travers la campagne !
Je suis chauffeur-livreur. Chaque jour, je voyage en roulant, en sillonnant la campagne. Elle est belle avec ses forêts, ses montagnes, ses vallées, ses petits villages... Parfois, je dois livrer une prison. Lors de ces livraisons, je dois rentrer avec ma camionnette dans l'établissement. Contrôle des gardiens, sas d'entrée, etc... Je me retrouve, ensuite, bien enfermé à l'intérieur ! Et, je livre la marchandise. Des détenus aident au déchargement... Un jour, un prisonnier me demande : "Tu m'emmènes ?!?" J'étais très surpris ! C'était sur le ton de la plaisanterie, mais je sentais qu'il aurait aimé fortement que je l'embarque (planqué derrière une palette, ou sous l'essieu, c'est assez facile...). Et, comme le contrôle à la sortie reste sommaire...
Cette petite anecdote me dit que j'aurais pu lui offrir son plus beau voyage, goûter à la liberté... En cavale ! Libre comme l'air à travers la campagne !
La photo en voyage English translation pending
Bonjour,
Pour chacun de mes voyages, je prends toujours mon appareil photos ou mon camescope. Mais, avec le recul, je m'aperçois que ça devient superflu... Je regarde mes photos une ou deux fois en rentrant de voyage, je les montre à mon entourage, à des amis... Et pour finir, ça part aux "oubliettes".
Mes souvenirs restent surtout gravés dans ma tête !
De plus, en prenant des photos, j'ai l'impression de rater le moment présent, de ne pas apprécier pleinement un paysage, une scène, l'arrivée sur un sommet, ou une action rapide... De louper, en quelque sorte, l'instant, le direct !
Lors de quelques treks en montagne, j'ai déjà rencontré des gens sans appareil photos. C'est rare !
Mais, je me dis, finalement, que c'est peut-être la meilleure solution, pour vraiment profiter "à fond" des images.
Pour chacun de mes voyages, je prends toujours mon appareil photos ou mon camescope. Mais, avec le recul, je m'aperçois que ça devient superflu... Je regarde mes photos une ou deux fois en rentrant de voyage, je les montre à mon entourage, à des amis... Et pour finir, ça part aux "oubliettes".
Mes souvenirs restent surtout gravés dans ma tête !
De plus, en prenant des photos, j'ai l'impression de rater le moment présent, de ne pas apprécier pleinement un paysage, une scène, l'arrivée sur un sommet, ou une action rapide... De louper, en quelque sorte, l'instant, le direct !
Lors de quelques treks en montagne, j'ai déjà rencontré des gens sans appareil photos. C'est rare !
Mais, je me dis, finalement, que c'est peut-être la meilleure solution, pour vraiment profiter "à fond" des images.
Retour du Cambodge du 6 au 19 avril English translation pending
Bonjour
Je ne souhaite pas ré-écrire mon journal de bord ici, mais plus simplement donné mes impressions, un peu à chaud, c'est vrai je l'avoue.
Je vais certainement “faire grincer beaucoup de dents” lorsque ces lignes seront lues. J’ai une approche très mitigée sur ce pays, C’est vrai aussi que 15 jours c’est bien évidemment trop court, mais c’est ma réflexion par rapport à mon vécu.
MES + : 1-les 3 temples Angkor Vat, Ta Prohm et Banteay Srey
2-la discussion avec les 2 jeunes femmes cambodgiennes rencontrées par hasard sur un marché le soir du 16 avril et qui nous ont aidé pour choisir notre menu (et même payé) 3-La rencontre avec Sariom SAM, à Battambang, qui propose de voir « autrement » sa région (aller coucher chez lui, dans sa maison d’hôte « chez SAM », il faut l’aider, il démarre son activité, il est plein d��énergie, il est franco-cambodgien, ou plutôt l’inverse) 4-la séance de massage par les aveugles à Battambang.
MES – 1-je passe rapidement sur toutes les petites arnaques quotidiennes aux touristes mais qui à la longue finissent par lasser : toujours recompter et vérifier les billets que l’on vous rend, il y a souvent des « erreurs » ; je ne connais tjs pas le « vrai » prix du timbre pour la France, entre 0.75 USD à l’hôtel, 0.90 à la librairie et encore mieux 1 USD à la poste – et sans doute la moitié pour la guichetière qui ne voulait pas que je colle moi-même le 2 ème timbre de 2000 riels, etc, etc 2-je ne comprends pas pourquoi il faut payer un Pass de 40 USD pour visiter les temples. A quoi sert cet argent ? Il me semble qu’il y a plein de sponsors pour restaurer certains temples, les autres sont plus ou moins abandonnés. Pourquoi ce ne sont que les étrangers qui payent ? Quand je rentre dans une église, je ne paye pas, quand je visite le château de Versailles, tout le monde paye, les français comme les étrangers. 3-je ne supporte pas de payer en USD : cela fausse toute comparaison avec le niveau économique réel du pays 4-Les massages chez les aveugles de Siem Reap : dans une impasse, des locaux glauques et sales (il leur faudrait une « voyante » pour faire un peu de ménage), les masseurs qui n’arrêtent pas se parler et de rire entre eux 5-Les marchés flottants : encore une arnaque à touristes 6-ASPASA Tour : pour gagner un peu de temps sur le voyage entre PP et BAT, j’avais gardé en mémoire le conseil donné sur ce forum d’utiliser cette compagnie de transport. Nous achetons donc dans une agence Aspsara Tour nos billets 8 USD /pax le mardi pour partir le jeudi. Nous nous présentons à la gare routière munis de nos billets et nous nous retrouvons dans un bus local de la compagnie SORYA avec des passagers ayant payés 20000 r (soient moins de 5USD) Chercher l’erreur ? Ce ne fut pas désagréable en soit, mais je n’aime pas me faire avoir de la sorte
L’ARNAQUE : L’ILE DE LA SOIE Faisant confiance aux infos données sur ce forum, nous avions décidé de passer 3 nuits sur place. Contrairement à ce qui est écrit, je n’ai trouvé aucun tuk tuk qui accepte de nous emmener pour 15 USD (bateau compris) la bas. Ils n’acceptent pas de payer le ferry. (25 USD pour une journée A/R, hors bateau) Et je comprends pourquoi : j’ai payé 4 USD l’aller pour 2 personnes et le tuk tuk !! Dans la guest house, nous n’avons pas eu de cocktail à l’arrivée, (ni vin au départ, que dalle !!) Par contre, en cours de route, une charmante jeune femme nous a accueilli pour « venir visiter sa maison, voir sa maman, sa sœur, son frère, son…… »dans un français approximatif mais sympa. C’était bien sur pour nous vendre de la soie. Refus de notre part, on ne l’a pas revue Dans la GH Koch Dach, nous avons eu droit au numéro de charme de la nouvelle femme de Michel :visite de la maison, avec la maman, la sœur, le frère, la tante, l’oncle, l’amie, les poules, le canard, les photos du mariage, etc., etc.…et le métier à tisser ( entre les crottes de poules et la poussière), et les dizaines de rouleaux de soie qui arrivent de je ne sais où ( chine ???) comme par enchantement, et la bien sur, par ras-le-bol, on se laisse tenter : 3.2 m de soie naturelle ( ???) pour 20 euros, on a pas çà chez nous, surtout quand on nous dit qu’il faut 5 jours pour faire cette pièce, et comme on a pas encore de moyen de comparaison, et bien BINGO, on achète. On nous a prêté un vélo à la GH, on s’est un peu perdu, c’est vrai que c’est calme, il faut quand même se méfié des motos, qui roulent vite lorsqu’il y a juste un peu de terre plate et pas trop de trous ou de flaques d’eau. L’ILE DE LA SOIE restera notre plus mauvais souvenir du Cambodge Retour sur terre : 3 jours plus tard, avec le même tuk tuk venu nous rechercher, je me plaints des 4 USD du transport aller, car maintenant je sais que les locaux payent 1000 r (voir même 500) alors pourquoi moi 2 fois plus. Réduction comme par enchantement à 2USD. Marché Russe de PP : le fameux morceaux de tissu en soie fait sur place payé 20 USD, le même, exactement le même, comparé sur place, confirmé plus tard par une tierce personne, prix 3 USD, provenance : Chine !!!!nous affirme le vendeur du marché . Allez comprendre quelque chose. Il y a plus rien à dire. Ah si encore une petite chose : certains sur ce site ont écrit qu’après l’ambiance bruyante de PP, l’ile de la soie était bien reposante, je leur propose une adresse dans le limousin, encore plus calme, sans le stress de savoir à quel moment on va se faire avoir !!
Je vais certainement “faire grincer beaucoup de dents” lorsque ces lignes seront lues. J’ai une approche très mitigée sur ce pays, C’est vrai aussi que 15 jours c’est bien évidemment trop court, mais c’est ma réflexion par rapport à mon vécu.
MES + : 1-les 3 temples Angkor Vat, Ta Prohm et Banteay Srey
2-la discussion avec les 2 jeunes femmes cambodgiennes rencontrées par hasard sur un marché le soir du 16 avril et qui nous ont aidé pour choisir notre menu (et même payé) 3-La rencontre avec Sariom SAM, à Battambang, qui propose de voir « autrement » sa région (aller coucher chez lui, dans sa maison d’hôte « chez SAM », il faut l’aider, il démarre son activité, il est plein d��énergie, il est franco-cambodgien, ou plutôt l’inverse) 4-la séance de massage par les aveugles à Battambang.
MES – 1-je passe rapidement sur toutes les petites arnaques quotidiennes aux touristes mais qui à la longue finissent par lasser : toujours recompter et vérifier les billets que l’on vous rend, il y a souvent des « erreurs » ; je ne connais tjs pas le « vrai » prix du timbre pour la France, entre 0.75 USD à l’hôtel, 0.90 à la librairie et encore mieux 1 USD à la poste – et sans doute la moitié pour la guichetière qui ne voulait pas que je colle moi-même le 2 ème timbre de 2000 riels, etc, etc 2-je ne comprends pas pourquoi il faut payer un Pass de 40 USD pour visiter les temples. A quoi sert cet argent ? Il me semble qu’il y a plein de sponsors pour restaurer certains temples, les autres sont plus ou moins abandonnés. Pourquoi ce ne sont que les étrangers qui payent ? Quand je rentre dans une église, je ne paye pas, quand je visite le château de Versailles, tout le monde paye, les français comme les étrangers. 3-je ne supporte pas de payer en USD : cela fausse toute comparaison avec le niveau économique réel du pays 4-Les massages chez les aveugles de Siem Reap : dans une impasse, des locaux glauques et sales (il leur faudrait une « voyante » pour faire un peu de ménage), les masseurs qui n’arrêtent pas se parler et de rire entre eux 5-Les marchés flottants : encore une arnaque à touristes 6-ASPASA Tour : pour gagner un peu de temps sur le voyage entre PP et BAT, j’avais gardé en mémoire le conseil donné sur ce forum d’utiliser cette compagnie de transport. Nous achetons donc dans une agence Aspsara Tour nos billets 8 USD /pax le mardi pour partir le jeudi. Nous nous présentons à la gare routière munis de nos billets et nous nous retrouvons dans un bus local de la compagnie SORYA avec des passagers ayant payés 20000 r (soient moins de 5USD) Chercher l’erreur ? Ce ne fut pas désagréable en soit, mais je n’aime pas me faire avoir de la sorte
L’ARNAQUE : L’ILE DE LA SOIE Faisant confiance aux infos données sur ce forum, nous avions décidé de passer 3 nuits sur place. Contrairement à ce qui est écrit, je n’ai trouvé aucun tuk tuk qui accepte de nous emmener pour 15 USD (bateau compris) la bas. Ils n’acceptent pas de payer le ferry. (25 USD pour une journée A/R, hors bateau) Et je comprends pourquoi : j’ai payé 4 USD l’aller pour 2 personnes et le tuk tuk !! Dans la guest house, nous n’avons pas eu de cocktail à l’arrivée, (ni vin au départ, que dalle !!) Par contre, en cours de route, une charmante jeune femme nous a accueilli pour « venir visiter sa maison, voir sa maman, sa sœur, son frère, son…… »dans un français approximatif mais sympa. C’était bien sur pour nous vendre de la soie. Refus de notre part, on ne l’a pas revue Dans la GH Koch Dach, nous avons eu droit au numéro de charme de la nouvelle femme de Michel :visite de la maison, avec la maman, la sœur, le frère, la tante, l’oncle, l’amie, les poules, le canard, les photos du mariage, etc., etc.…et le métier à tisser ( entre les crottes de poules et la poussière), et les dizaines de rouleaux de soie qui arrivent de je ne sais où ( chine ???) comme par enchantement, et la bien sur, par ras-le-bol, on se laisse tenter : 3.2 m de soie naturelle ( ???) pour 20 euros, on a pas çà chez nous, surtout quand on nous dit qu’il faut 5 jours pour faire cette pièce, et comme on a pas encore de moyen de comparaison, et bien BINGO, on achète. On nous a prêté un vélo à la GH, on s’est un peu perdu, c’est vrai que c’est calme, il faut quand même se méfié des motos, qui roulent vite lorsqu’il y a juste un peu de terre plate et pas trop de trous ou de flaques d’eau. L’ILE DE LA SOIE restera notre plus mauvais souvenir du Cambodge Retour sur terre : 3 jours plus tard, avec le même tuk tuk venu nous rechercher, je me plaints des 4 USD du transport aller, car maintenant je sais que les locaux payent 1000 r (voir même 500) alors pourquoi moi 2 fois plus. Réduction comme par enchantement à 2USD. Marché Russe de PP : le fameux morceaux de tissu en soie fait sur place payé 20 USD, le même, exactement le même, comparé sur place, confirmé plus tard par une tierce personne, prix 3 USD, provenance : Chine !!!!nous affirme le vendeur du marché . Allez comprendre quelque chose. Il y a plus rien à dire. Ah si encore une petite chose : certains sur ce site ont écrit qu’après l’ambiance bruyante de PP, l’ile de la soie était bien reposante, je leur propose une adresse dans le limousin, encore plus calme, sans le stress de savoir à quel moment on va se faire avoir !!
Visites à faire entre Phoenix et Holbrook? English translation pending
Bonjour,
Je suis en préparation d'un circuit voiture dans le Nouveau Mexique et Arizona avec pour finir une escapade à Las Vegas.
Je débarquerais à Phoénix et ensuite direction Tucson pour une boucle dans le sens inverse des aiguilles d'une montre pour arriver au bout de 10 jours à Holbrook.
Voici mes questions : Selon vous, dois-je poursuivre jusqu'à Phoenix et ensuite direction Las Vegas, ou je me dirige directement de Holbrook et étape intermédiare à Flagstaff avant d'aller à Las Vegas ?
Y a-t-il des choses intéressantes à voir entre Phoenix et Holbrook ?
Merci d'avance pour votre aide herve
Je débarquerais à Phoénix et ensuite direction Tucson pour une boucle dans le sens inverse des aiguilles d'une montre pour arriver au bout de 10 jours à Holbrook.
Voici mes questions : Selon vous, dois-je poursuivre jusqu'à Phoenix et ensuite direction Las Vegas, ou je me dirige directement de Holbrook et étape intermédiare à Flagstaff avant d'aller à Las Vegas ?
Y a-t-il des choses intéressantes à voir entre Phoenix et Holbrook ?
Merci d'avance pour votre aide herve
Myanmar: hommage aux victimes de Nargis English translation pending
Salut à tous,
J'ai pensé utile de poster un sujet en hommage aux victimes du Cyclone Nargis qui a frappé le Myanmar il y a juste un an et qui a fait près de 140'000 victimes. Actuellement, il y a encore plusieurs dizaines de survivants qui vivent dans des abris de fortune.
Cordialement.

J'ai pensé utile de poster un sujet en hommage aux victimes du Cyclone Nargis qui a frappé le Myanmar il y a juste un an et qui a fait près de 140'000 victimes. Actuellement, il y a encore plusieurs dizaines de survivants qui vivent dans des abris de fortune.
Cordialement.

Faire du WWOOFing en Turquie? English translation pending
Bonjour,
nous allons en Turquie au mois de mai et nous recherchons des renseignements
pour travailler dans une ferme faisant partie de la wwoof Turkey ?
Quelqu'un y a -t-il déjà travaillé ? en quels endroits se situent ces fermes ?
nous aimerions connaitre votre avis !
Au plaisir de vous lire,
cordialement
Jean Pierre
Retour de l'hôtel Barcelo Cayo Largo English translation pending
Voici un petit résumé de notre séjour au barcelo cayo largo. Bravo à Sunwing pour le service et la gentillesse du personnel! Très bel accueil à l'hôtel. Nous avions fait une demande de chambre et nous avons eu le jackpot je pense: section hôtel, 3e étage avec une vue super de la mer! Bravo à notre femme de chambre: tout était propre et joli!
Le complexe est très propre mais il manque de végétation (à cause du climat bien sûr). Ce n'est pas luxueux mais confortable. Les restaurants à la carte nous ont déçus, autant pour la nourriture que pour l'ambiance. L'accueil au buffet est toujours chaleureux. Par contre, il manque un peu de diversité. Mais on s'en sort très bien quand même. Les drinks sont bons et ça ne prend pas des heures à se faire servir. Il y a même de la cristal en cannette au petit bar de la plage.
La plage maintenant! Wow! Quelle mer! De tous mes voyages, c'est la plus belle que j'ai vue! Turquoise, cristalline et rafraîchissante même! Les premiers jours, il y avait des grosses vagues: difficile de s'y baigner. Par la suite, c'était calme et on pouvait y nager sans crainte. Nous avons même réussi à s'éloigner suffisamment pour y faire un peu d'apnée. Caprichio n'offrait plus de service mais on s'y croyait seul au monde ce qui est bien agréable parfois. Et que dire de sirenas et paradisio: des palmiers, quelques palapas et cette couleur et transparence de l'eau! Par contre le trajet est assez long alors nous n'y sommes allés qu'une fois. Ce que je trouve le plus regrettable, c'est le manque de palapas à la plage de l'hôtel et surtout le fait qu'ils soient réservés très tôt et souvent par des gens qui ne s'en servent que quelques heures. Vraiment, je trouve ça égoïste et irrespectueux. Oui pour les "réservations" mais NON pour me faire rôtir au soleil pendant que les chaises sous les palapas sont vides! Il y avait aussi des parasols mais il en manquait souvent.
La température a été belle toute la semaine: le matin, un peu de nuages et puis beau soleil et un peu de vent. Les spectacles sont assez bien en général mais nous aurions apprécié des musiciens ou un piano bar à l'heure de l'apéro. Le personnel de l'hôtel est en général courtois et amical (bisous, bisous). La clientèle était vraiment le fun: beaucoup de belles rencontres mais sans se sentir obligé de passer nos journées ensemble. Nous avons fait l'excursion à l'île aux iguanes, apnée, piscine naturelle, souper aux langoustes. Encore là, l'ambiance était très agréable, la salsa de Marie-Claude et du capitaine y contribuant.
Alors, en général, nous sommes très satisfaits de notre séjour mais ça ne deviendra pas notre destination privilégiée je pense. L'hôtel est vendue à Ibérostar je pense. Les prix risquent donc d'augmenter. Alors, dépêchez-vous de réserver!
Bon endroit calme pour un voyage en Thaïlande? English translation pending
Bonsoir tout le monde!!!
Mon mari et moi aimerions partir en Thailande l'année prochaine (entre février et avril) mais ne savons vraiment pas où aller. Nous aimerions trouver un endroit calme, belle plage, bons restaurants, bel hôtel mais pas trop loin des belles choses à visiter. Quels coins nous conseillez-vous . Quand est-ce le mieux point de vue temps et température tout en sachant que nous partons toujours hors périodes de vacances scolaires. Merci pour vos idées en conseils!!!🙂
Mon mari et moi aimerions partir en Thailande l'année prochaine (entre février et avril) mais ne savons vraiment pas où aller. Nous aimerions trouver un endroit calme, belle plage, bons restaurants, bel hôtel mais pas trop loin des belles choses à visiter. Quels coins nous conseillez-vous . Quand est-ce le mieux point de vue temps et température tout en sachant que nous partons toujours hors périodes de vacances scolaires. Merci pour vos idées en conseils!!!🙂
Equipement de camping en Islande English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé nos billets d'avion et voiture de location et souhaitons faire le tour de l'Islande en 2 semaines fin août, itinéraire encore à peaufiner. Partant en famille avec 3 ados, nous avons opté pour le camping (sauvage ou non). En cas de pluie ou rafales de vent, nous pourrons passer la nuit dormir dans la voiture. Nous avons des tentes Quecha 2 sec, des matelas gonflables et des sacs de couchage premier prix (15°C). Néophyte en camping, nous nous demandons si cela suffira ? Existe-t-il une possibilité de louer du matériel plus performant en France ou en arrrivant à Reyjavik ? Nous envisageons de suivre la route n° 1. Y a-t-il sur cette route la possibilité de prendre des repas simples (éventuellement des snacks) sans se ruïner ou serons-nous obligés à faire nos achats dans les magasins( style Bonus) et se débrouiller avec un réchaud ... ? Quel matériel à prévoir ? Comment faire pour charger les appareils numériques ? Habitués aux voyages en individuels mais en passant par des auberges, petits hôtels locaux, maisons d'hôte, ... est-ce judicieux de faire du camping en Islande pour une première expérience ? Toute info sera la bienvenue. Merci pour vos conseils, idées, critiques.
Nous avons réservé nos billets d'avion et voiture de location et souhaitons faire le tour de l'Islande en 2 semaines fin août, itinéraire encore à peaufiner. Partant en famille avec 3 ados, nous avons opté pour le camping (sauvage ou non). En cas de pluie ou rafales de vent, nous pourrons passer la nuit dormir dans la voiture. Nous avons des tentes Quecha 2 sec, des matelas gonflables et des sacs de couchage premier prix (15°C). Néophyte en camping, nous nous demandons si cela suffira ? Existe-t-il une possibilité de louer du matériel plus performant en France ou en arrrivant à Reyjavik ? Nous envisageons de suivre la route n° 1. Y a-t-il sur cette route la possibilité de prendre des repas simples (éventuellement des snacks) sans se ruïner ou serons-nous obligés à faire nos achats dans les magasins( style Bonus) et se débrouiller avec un réchaud ... ? Quel matériel à prévoir ? Comment faire pour charger les appareils numériques ? Habitués aux voyages en individuels mais en passant par des auberges, petits hôtels locaux, maisons d'hôte, ... est-ce judicieux de faire du camping en Islande pour une première expérience ? Toute info sera la bienvenue. Merci pour vos conseils, idées, critiques.
Programme pour une semaine en Inde? English translation pending
Bonjour, je voudrais partir en Inde une semaine, mais je ne sais pas dans quelle ville serait le mieux pour s'imprégner de ce pays, faire une première approche. merci pour vos conseils, j aimerais partir début mars, oui je sais c'est un peu juste mais j'y crois!!!🙂
Cherche informations sur la "northsea cycle route" English translation pending
Bonjour cyclotes et cyclos en tous genres,
trés surpris de n'avoir trouvé sur ce forum aucune info sur la " northsea cycle route", pourtant à première vue cet itinéraire a l'air sympa ; environ 6000 km en bord de mer !! 😮
j'aimerai emprunter un bout de cet itinéraire, de Dunkerque au danemark ; y'aurait-il des personnes qui ont suivit ce tracé? Qu'est que cela donne aux pays bas où j'ai entendu dire que beaucoup de pistes cyclables en bord de mer sont un peu monotone et où la mer nous est cachée par une digue !! Cette " rumeur" est-elle vrai ? si vous avez des infos sur les bords de mer aux pays bas ainsi qu'en allemagne, je suis preneur ! merci d'avance.
j'aimerai emprunter un bout de cet itinéraire, de Dunkerque au danemark ; y'aurait-il des personnes qui ont suivit ce tracé? Qu'est que cela donne aux pays bas où j'ai entendu dire que beaucoup de pistes cyclables en bord de mer sont un peu monotone et où la mer nous est cachée par une digue !! Cette " rumeur" est-elle vrai ? si vous avez des infos sur les bords de mer aux pays bas ainsi qu'en allemagne, je suis preneur ! merci d'avance.
Prix augmentés en Thaïlande? English translation pending
Bonjour, je pars dans 2 mois en thailand, 2 jours à Bkk, 1semaine à hua hin, et une semaine à ko tao et les iles non loin. J ai quelque copains qui m ont dis que la vie à beaucoup ogmenter en thailand mais à ma conaissance ils n y ont jamais ete. Est ce vrai? il y à t il encore possibilité de faire de bonne affaire ? ex: choping, nouriture, spécilité ...enfin pouriez-vous svp me donner tous vos bon plans et les affaires à ne pas rater, leur specialité ect...
Merci 😉
Merci 😉
Thaïlande: Chanthaburi patrie du faux rubis... (reportage sur M6) English translation pending
Dimanche soir, un reportage de M6 concernant les pierres précieuses traitait notamment de la filière des faux rubis thais à Chanthaburi (capitale internationale du rubis): 90% des rubis sont donc des manipulations géologiques de fort belle qualité ! Attention, entre pro les vendeurs thais précisent que les pierres ont été "traitées". Et le négociant les repère très vite.
Pour une meme taille; la vraie vaut 8 000€ et la fausse 30€ ! J'imagine le touriste qui la paie 2 000 € en pensant faire une affaire et qu'arrivé en France elle vaut seulement 1% de ce qu'il a payé !!
En revanche le (vrai) rubis birman attendrait des sommets....
Où sont les araignées au Cambodge? English translation pending
Bonjour,
Le titre de mon message étonne peut-être mais pourtant......
Partant prochainement au Cambodge, je potasse pas mal de guides, revues, forum, etc...
Dans le domaine "culinaire", j'ai vu à plusieurs reprises que l'on pouvait déguster de très belles et velues araignées cuites au Cambodge. Soit. Mais, avant d'être cuites, où sont les bêbêtes ??????
Est-ce à dire que je risque à tout moment d'en prendre une sur le coin du nez dans la douche de la guesthouse ou en flânant à Angkor????? L'énorme araignée est-elle aussi fréquente que le moustique....
Moi avoir peur ? Oh Non...... C'est pire que ça.... Tout de qui rampe me laisse relativement calme (je sais : c'est idiot proportionellement aux risques) mais l'araignée NON !!!!!
Donc, j'attends vos réponses éclairées (et non moqueuses) et, en fonction de vos mails, j'aviserai d'un budget supplémentaire "bombe insecticide" et "chapeau à large bord".
Ben oui, c'est bien des questions de nanas ce genre de truc.... J'assume.
Merci encore du temps consacré à me répondre.
Cordialement.
Martine/Rockee
Le titre de mon message étonne peut-être mais pourtant......
Partant prochainement au Cambodge, je potasse pas mal de guides, revues, forum, etc...
Dans le domaine "culinaire", j'ai vu à plusieurs reprises que l'on pouvait déguster de très belles et velues araignées cuites au Cambodge. Soit. Mais, avant d'être cuites, où sont les bêbêtes ??????
Est-ce à dire que je risque à tout moment d'en prendre une sur le coin du nez dans la douche de la guesthouse ou en flânant à Angkor????? L'énorme araignée est-elle aussi fréquente que le moustique....
Moi avoir peur ? Oh Non...... C'est pire que ça.... Tout de qui rampe me laisse relativement calme (je sais : c'est idiot proportionellement aux risques) mais l'araignée NON !!!!!
Donc, j'attends vos réponses éclairées (et non moqueuses) et, en fonction de vos mails, j'aviserai d'un budget supplémentaire "bombe insecticide" et "chapeau à large bord".
Ben oui, c'est bien des questions de nanas ce genre de truc.... J'assume.
Merci encore du temps consacré à me répondre.
Cordialement.
Martine/Rockee
Dépité........... English translation pending
Bonjour à tous et à toute
Juste un petit mess pour dire que je suis outré de voir comment certaine personne pense avoir raison quand elles ont tord et inversement.
Je veux juste dire que ce forum est fait pour partager des idées, des bon plans, bref toute chose utile pour voyageurs que nous sommes (ou pas).
Les gouts et les couleurs ne se discutent pas .............
De plus faire de jugements quand on lit un post parce que l'on apprecie pas la question, le sujet, ne doit pas permettre le jugement de la personne.
Eh oui, nous sommes sur un site internet, et ne connaisons pas ou que très peu l'histoire des autres, les raisons de ce qu'ils demandent.
Et pour finir je voudrais passer un petit coup de gueule, à certaine personnes qui se comportent comme en france lorsqu'ils voyagent.........;
C'est dangereux car nous devons certainement pas montré un sentiment de supériorité, d'inégalité envers les personnes croisées sur notre chemin, et au contraire s'impregner de leurs cultures, coutumes, car n'oublions que c'est nous qui arrivons chez non le contraire.
Et le voyage est tellement plus beau, plus enrichissant quand on vit de la meme facon que les gens, de pouvoir leurs montrer que noussommes capables de faire les mêmes choses que eux, et que nous sommes tous égaux.
Et après on entendra parler de " je me suis fait arnaquer, ils ne pensent qu'à l'argent, ... "
Mais c'est nous même qui créons notre propre jugement, et l'on fait que récolter ce que l'on à semé. NOUS SOMMES TOUS EGAUX, fait de sang et de chair..........
Je pense que nous devons pas créer de changement suite à notre passage, mais simplement remplir les têtes de souvenir pour tout le monde.
A mediter
Tam Coc en danger de mort! (Vietnam) English translation pending
De retour a Tam Coc, mon paradis, j'ai la tres mauvaise suprise de me retrouver en Thailande...beton, beton, beton!
1) En construction a l'entree de la "Voie Royale" ("l'autoroute" avant d'arriver au village), une TOUR (?????) de 22 etages pour hotel 4et.; bon, on ne verra cer monstre de Tam Coc, mais ca promet la foule
2) A l'entree de Tam Coc, 2 monstres de 6 etages, le Yen Thi plus un 2e en construction
3) Au milieu des pics, une autoroute Hoa Lu-Bai Din, la gigantesque pagode en construction (ou plutot "les pagodes" etant donne qu'il y a 4 paliers, 3 a flanc de montagne et un au sommet) plus, si mes renseignements sont bons, un autre hotel;
4) L'horreur supreme, juste a gauche du temple Thai Vi (a droite de l'embarcadere, celui avec la petite tour separee et la cloche en bronze), un autre hotel, celui-la en plein milieu d'un cirque de pics magnifiques.
5) Enfin, "ils" ont agrandi et goudronne la route jusqu'au pied de l'entree de la pagode Bich Dong pour que les bus puissent s'arreter en face et deverser leurs troupeaux de veaux trop faineants pour marcher 100m; resultat, oublier de vous asseoir a une petite terrasse de bistrot a l'entree, a moins que vous n'aimiez les fumees de diesel -bien sur, comme en Thailande, les chauffeurs laissent tourner le moteur pour que ces messieurs-dames reviennent dans un bus bien climatise!
Je croyais que les Viets seraient assez intelligents pour ne pas detruire leurs beautes naturelles et transformer le Vietnam en une 2e Thailande pour attirer le Destructeur Supreme: le tourisme de grosse masse, mais, en voyant ca (plus Halong, ou ca ne fait que croitre et embellir), je commence a me demander si je ne me trompe pas!
HEEEEEEEEEEEEEELP!!!!!!!!!!!!!!!!!
1) En construction a l'entree de la "Voie Royale" ("l'autoroute" avant d'arriver au village), une TOUR (?????) de 22 etages pour hotel 4et.; bon, on ne verra cer monstre de Tam Coc, mais ca promet la foule
2) A l'entree de Tam Coc, 2 monstres de 6 etages, le Yen Thi plus un 2e en construction
3) Au milieu des pics, une autoroute Hoa Lu-Bai Din, la gigantesque pagode en construction (ou plutot "les pagodes" etant donne qu'il y a 4 paliers, 3 a flanc de montagne et un au sommet) plus, si mes renseignements sont bons, un autre hotel;
4) L'horreur supreme, juste a gauche du temple Thai Vi (a droite de l'embarcadere, celui avec la petite tour separee et la cloche en bronze), un autre hotel, celui-la en plein milieu d'un cirque de pics magnifiques.
5) Enfin, "ils" ont agrandi et goudronne la route jusqu'au pied de l'entree de la pagode Bich Dong pour que les bus puissent s'arreter en face et deverser leurs troupeaux de veaux trop faineants pour marcher 100m; resultat, oublier de vous asseoir a une petite terrasse de bistrot a l'entree, a moins que vous n'aimiez les fumees de diesel -bien sur, comme en Thailande, les chauffeurs laissent tourner le moteur pour que ces messieurs-dames reviennent dans un bus bien climatise!
Je croyais que les Viets seraient assez intelligents pour ne pas detruire leurs beautes naturelles et transformer le Vietnam en une 2e Thailande pour attirer le Destructeur Supreme: le tourisme de grosse masse, mais, en voyant ca (plus Halong, ou ca ne fait que croitre et embellir), je commence a me demander si je ne me trompe pas!
HEEEEEEEEEEEEEELP!!!!!!!!!!!!!!!!!
Sardaigne à vélo en juillet 2009 English translation pending
Bonsoir,
La Corse cet été : un premier voyage en famille -largement inspiré des discussions lues ça et là- qui nous a enchanté, du coup nous voudrions renouveller cette expérience, où plaisirs de la plage et plaisirs du vélo se sont parfaitement accordés, en partant rouler en Sardaigne.
Quel itinéraire faire ?
Après quelques recherches je n'ai pas trouvé grand chose qui concerne la Sardaigne.
Nous souhaitons partir de 15 à 18 jours mais pour profiter aussi des plages et de visites, soit jamais plus de 50-60 kms dans la journée (et ça si le relief n'est pas trop dur car seul monsieur roule toute l'année !).
Merci de vos conseils, j'ai hâte de commencer à préparer plus "sérieusement" ce projet.
La vie à Cuba English translation pending
Quel drôle de pays que Cuba !
Un pays a l’envers des autres, comme me disait mon logeur Frankie : tout ce qui est logique chez vous ne l’est pas ici et vice et versa. Je l’ai effectivement vérifié. Franchement j’aimerai pas être cubain et vivre la-bas ! J’ai eu de longues discussions avec lui et sa mère, entre autres, qui était toute cassée la pauvre et a qui il manquait une rangée de dents du a la malnutrition, pas de vitamine. Elle ne se souvient même plus de la dernière fois ou elle a mangé une pomme... Ils ont la vie dure. Il y en a qui se plaignent chez nous mais il faudrait qu’ils aillent faire un petit stage la bas pour revoir tout leur jugement a la baisse, et surtout ceux qui encensent le système socialiste ou communiste de Fidel. A ceux ci Frankie propose un petit « time-share » d’un mois chez lui, il parie qu’ils ne tiendront pas plus d’une semaine.
Il m’a tout expliqué, le carnet d’approvisionnement d’un mois qui dure tout juste 7 jours, après débrouilles toi mon gars... avec les moyens du bord... alors toutes les combines sont bonnes ! Donc tout le monde vole tout le monde et le premier a se faire voler, c’est le vieux barbu ! J’ai lu dans une rubrique de ce site consacré aux différentes arnaques, qu’il fallait bien recompter son change, c’en est une de combine. Alors a la guerre comme a la guerre comme on dit et quand on connait la difficulté de la situation on les pardonne. Mais c’est un peu fatiguant de toujours être sur ses gardes. J’ai jamais connu un autre pays au monde ou l’on demandait autant du feu pour allumer sa cigarette. Ils ont même pas d’allumette...! A tel point que dans les maisons, ils laissent le gaz allumé avec les risques que cela encourent. Bon bien sur a cote de ça il y a les bons cotes. Mais est ce que les vrais cubains qui vivent avec 15 cuc et un carnet par mois les vivent vraiment ? Ça c’est la vrai question que nous devrions nous poser. Perso, je ne le crois pas et j’espere sincèrement du fond du cœur qu’il y aura un changement positif dans cette politique aveugle et égoïste et ça pour le bien d’un peuple qui malgré tous ces problème m’a fait une grande impression.
Recherche guide de voyage sur Puerto Rico English translation pending
Je prépare mon voyage à porto rico en fev 2009 avec mes deux filles, pour aller surfer, j'essaie désespérement de trouver un guide sans succés!!
Existe-t-il quelqu'un sur cette terre capable de me guider un peu, et surtout m'aider à calculer les durées de transport !
J'ai une carte de porto rico, mais je n'arrive pas à me rendre compte des distances ni des durées !
Quelqu'un connait -il l'équivalent de Mappy pour porto rico !!!
J'accepete aussi toutes les astuces pour me loger pas cher !!!
Merci de vous pencher sur mon cas
Julie
L'Afrique aurait-elle le syndrome de Stockholm? English translation pending
Bonsoir à tous,
A lire certains postes sur la culture africaine, la mondialisation, la perte des valeurs traditionnelles sur le continent... à lire aussi ceux qui accusent les colons d'avoir tout saccager.... je me demande pourquoi, d'un coté de nombreux africains rejetent, voire méprisent et accusent l'occident alors qu'en meme temps ils en revent jour et nuit ?
cela me fait penser au syndrome de stockolm (amour et dépendance à l'égard du preneur d'otage)
j'ai l'impression que les liens liés entre l'occident et l'afrique y ressemblent beaucoup. meme libre, l'otage reste attaché émotionellement à celui qui l'a mal traité, exploité, humilié.
qu'en pensez vous? connaissez vous ce syndrome (comment ce guérit il, symptomes...)
merci
A lire certains postes sur la culture africaine, la mondialisation, la perte des valeurs traditionnelles sur le continent... à lire aussi ceux qui accusent les colons d'avoir tout saccager.... je me demande pourquoi, d'un coté de nombreux africains rejetent, voire méprisent et accusent l'occident alors qu'en meme temps ils en revent jour et nuit ?
cela me fait penser au syndrome de stockolm (amour et dépendance à l'égard du preneur d'otage)
j'ai l'impression que les liens liés entre l'occident et l'afrique y ressemblent beaucoup. meme libre, l'otage reste attaché émotionellement à celui qui l'a mal traité, exploité, humilié.
qu'en pensez vous? connaissez vous ce syndrome (comment ce guérit il, symptomes...)
merci
Burkina-Faso, le pays des hommes intègres English translation pending
Nous y voilà!
Cela faisait plusieurs années que cette idée de voyage humanitaire à l'étranger me trottait dans la tête. En effet, ce monde de l'humanitaire m'a toujours attiré mais, sans doute, par peur de l'inconnu, je n'osais ''sortir de ma bulle''. Et puis, finalement, je me suis lancé. Pour cette première expérience, mon choix s'est porté en faveur de l'association "Tout Le Monde Doit Bouger", au Burkina-Faso, pour une mission de trois semaines pendant laquelle je donnerai d'une part, des cours de soutien scolaire à des collégiens et d'autre part, je participerai à un programme de sensibilisation des populations locales, sur le Sida et l'hygiène. Depuis quelques mois maintenant, je prépare donc cette aventure: billets d'avion, passeport, visa, vaccins et autres précautions à prendre... Et puisque j'ai droit à 40 kg de bagages, j'emmène avec moi: - une bonne vingtaine de livres de cours et diverses fournitures scolaires gracieusement offerts par des amis et ma famille, - plus d'une centaine de plaquettes d'information et quelques 300 préservatifs masculins et féminins fournis par l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie, - des seringues, des compresses, des médicaments, du désinfectant et autres produits pharmaceutiques que m'a donnés Coralie, une amie infirmière. Et donc, nous y voilà! C'est la première fois que je pars comme ça, dans un pays aussi lointain à la rencontre d'une culture aussi différente de la mienne donc, j'appréhende un peu, forcément. Mais, en même temps, je suis très enthousiaste pour partir vivre cette aventure humaine. J'espère que tout se passera bien.
Arrivée au Burkina Mardi 5 août, 3h du matin: arrivée à l'aéroport d'Ouagadougou. Après avoir réglé les quelques formalités administratives, je gagne la sortie de l'aéroport où m'attendent deux ''blacks'' grands et costauds, l'un tenant une pancarte ''Tout Le Monde Doit Bouger''. - Bonsoir! Moi, c'est Olivier, leur dis-je en m'approchant d'eux. - Bonsoir! Moi, c'est Jacob et voici Soum. Bonne arrivée! - Merci! - Le taximan qui habituellement nous dépanne quand on reçoit des bénévoles nous a fait faux-bond alors on a dû improviser et venir en moto, m'informe Jacob. - Ok, lui répondis-je, quoi qu'un peu dubitatif sur les possibilités de transporter mes 40 kg de bagages, sur une moto. Nous traversons alors un petit groupe de jeunes gens quémandant quelque argent en échange de cartes téléphoniques et nous rejoignons nos deux motos. En regardant Soum en train d'harnacher mes valises, sur le porte-bagages d'une des motos, une soudaine angoisse d'homme blanc méfiant me submerge: - Mon Dieu! Et si je m'étais fait avoir? Me voilà, en plein milieu de la nuit, dans un pays totalement inconnu, avec deux types pas spécialement antipathiques au premier abord, mais tout autant étrangers! Où vont-ils m'emmener? Dans quelle galère me suis-je lancé? Et puis, chemin faisant, moi assis sur le siège passager derrière Jacob, le président de l'association, celui-ci me présente l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', leurs actions passées, leurs missions actuelles et leurs projets à venir. Ce discours passionné a alors pour effet de me rassurer totalement sur leurs intentions. Ce soulagement s'accompagne d'un bien-être avec cet air frais qui, en cette chaude nuit, me caresse le visage. Nous circulons dans des rues désertes, d'abord goudronnées, puis ce sont des pistes qui prennent le relais. Le long de notre chemin, les petits immeubles du centre-ville ont progressivement laissé la place aux maisons plus ou moins entretenues et finalement, nous pénétrons dans le quartier de Tanghin, un des quartiers les plus pauvres de la capitale. A ce que je peux en juger grâce à la faible lumière émise par le phare de la moto, nous semblons longer des sortes de cabanes aux briques grossièrement montées et il nous faut slalomer parfois entre quelques tas d'immondices qui jonchent le sol de notre piste défoncée par le ruissellement des eaux de pluie. L'obscurité ne me permet que de deviner la misère qui m'entoure et le choc est tout de même brutal. Tant bien que mal, nous arrivons au local de l'association où m'accueille Christian avec qui j'avais échangé quelques mails avant de venir. Il est très tard et sans épiloguer plus longtemps, il me montre le matelas sur lequel je vais dormir. Je m'allonge et malgré la chaleur, le sommeil me gagne rapidement. Demain, il fera jour...
Nassara, bonyour! La toute première fois que je me suis promené dans les rues de notre quartier, je fus très agréablement surpris par le côté ouvert et spontané des enfants. En effet, à peine sommes-nous sortis du local de l'association que, déjà, des ''gnomes'' de 5 à 10 ans s'approchent de nous pour nous serrer la main. - Nassara, bonyour! nous disent-il, avec un large sourire. Etonné par ce genre de familiarité somme toute naturelle, on m'informe que ''nassara'' veut dire ''homme blanc'', en Mooré, et que pour eux, saluer un blanc, c'est peut-être une marque de respect mais aussi et surtout une forme de jeu. Et ainsi, à chaque coin de rue, des « nassara, bonyour! » à gauche, des « nassara, bonyour! », à droite, des « nassara, bonyour! », même de loin. Parfois, pour rigoler, on s'amuse à ne pas leur répondre tout de suite. Alors, ils se mettent à nous poursuivre en criant de plus en plus fort, en s'énervant presque même à la fin, jusqu'à ce que l'on daigne répondre à leurs salutations insistantes. Et si on a le malheur (ou le bonheur!) de les croiser deux fois, trois fois, cinq fois, dans la même journée, à chaque fois, ils ne peuvent s'empêcher de crier « nassara, bonyour! » encore et encore, en nous voyant. Ils sont marrants.
Mama Africa Pour ce premier week-end au Burkina, nous décidons, Damien, Madi et moi, d'aller visiter Dori, petite ville du nord, jumelée avec Annecy-le-Vieux, cela dit en passant. Pour cela, nous devons nous lever à 5h30 du matin, et c'est à bord d'un taxi bringuebalant, une vieille Toyota verte au pare-brise fendu sur toute sa largeur, aux rétroviseurs sans miroir, aux sièges déchirés et au moteur poussif que nous rejoignons dans un premier temps, la gare d'Ouaga. Nos billets pour Dori achetés, nous embarquons alors dans un petit autocar bleu et blanc, sur le toit duquel les plus gros bagages, les vélos et parfois même des chèvres sont solidement attachés. 7H30 arrive et c'est alors parti pour 270 km et quelques 5h de route. À l'intérieur du car bondé, nous côtoyons plusieurs ''nissa-blaga'' (''africains'', en Mooré) issus apparemment de diverses classes sociales, et également deux jeunes bretonnes, Violaine et Solène, avec qui nous sympathisons facilement. La route est longue. Sous nos yeux, s'alternent des paysages faits de rocailles rouges et de prairies vertes. Nous traversons plusieurs villages dans lesquels règne toujours le même misère. Nos médias occidentaux ne nous montrent qu'une version aseptisée de cette pauvreté et il faut donc venir ici, pour se rendre compte réellement des choses. Bien sûr que je m'attendais à rencontrer un peuple vivant dans des conditions très difficiles mais je ne pouvais pas imaginer que c'était à ce point. En voyant tous ces hommes, ces femmes et ces enfants aux vêtements usés vivant à côté d'égouts à ciel ouvert et d'ordures disséminées ici ou là (pour quelqu'un qui travaille dans l'environnement comme moi, cette vision m'est parfois difficilement supportable), vous vous dites que les oiseaux préfèreraient peut-être voler sur le dos pour ne pas voir toute cette misère. Eh bien, c'est ce que font les médias occidentaux. Non, ils ne volent pas sur le dos mais ils préfèrent tout de même regarder ailleurs, sans doute, parce qu'ils pensent que le public souhaite ne pas avoir conscience de cette détresse humaine. Moi, je pense qu'au contraire, il faudrait montrer tout cela pour que chacun en acquiert une vision moins matérialiste et plus solidaire de la vie. Je me souviens de cet homme aux habits usés et crasseux assis sur le bord de la route et il m'était venu à l'esprit cette métaphore selon laquelle le Burkina Faso ne serait condamné qu'à regarder passer devant lui le car du développement et du progrès, sans pouvoir y prétendre. Et puis non! Un jour que je discutais avec Jacob de cette misère dans son pays, il me disais qu'en fait, au Burkina, il n'y a pas vraiment de classe moyenne: il existe une petite classe dirigeante très aisée et une classe sociale aux revenus beaucoup, beaucoup plus modestes. Toutefois, parmi cette classe ''inférieure'', il existe des personnes qui essaient tout de même de s'en sortir tant bien que mal, et ces personnes, ce sont essentiellement les femmes. C'est vrai qu'elles se sentent souvent plus concernées que les hommes par le sort de leurs enfants et qu'elles sont alors les plus motivées pour tenter de leur assurer un avenir plus décent. Ainsi, par exemple, à chaque arrêt de notre car, ce sont plusieurs femmes qui se jettent sur nos fenêtres ouvertes dans l'espoir de vendre aux ''riches'' voyageurs des poissons grillés, des gâteaux secs, des fruits mûrs et des boissons fraîches. Non, le Burkina n'est pas mort, et il refusera la fatalité tant qu'il y aura des mères de famille courageuses et protectrices. Il est 12h30 et nous arrivons enfin à Dori. Youssouf, notre contact, est là pour nous accueillir. Nous nous rendons tout d'abord dans une auberge pour manger un morceau et nous proposons alors à nos deux touristes bretonnes de nous accompagner dans notre visite. Pour la suite, en effet, Youssouf nous a concocté un programme pour les prochaines 24h que nous allons passer à Dori. Après donc ce repas, nous commençons par un petit passage sur le marché où nous rencontrons notamment Mohamed, un habile forgeron proposant à la vente ses colliers et bracelets finement ciselés. Et puis, histoire de nous mêler un peu plus facilement à la population locale, nous nous achetons chacun un turban. Le mien sera bleu, celui de Damien, vert, et ceux de Violaine et Solène, violet, couleur qui aura malheureusement le fâcheux inconvénient de déteindre sur la peau. Je suis sûr que vous n'avez jamais vu des bretonnes à la peau violette. Il faut aller au Burkina pour voir cela. Dans les guides touristiques, la ville de Dori est décrite comme étant l'une des ''portes du Sahel''. Pour cette raison, nous ne pouvions donc pas échapper à la traditionnelle promenade à dos de dromadaire, première expérience pour moi, avec ce genre de monture. Et j'ai adoré. Les fesses de Damien peut-être un peu moins! Fiers comme des Touaregs sur nos fidèles destriers, nous rejoignons donc sans gros souci une dune, la ''dune de Mama Africa'', comme l'appelle notre guide, Amar. Depuis le sommet de cette petite bosse de sable, nous pouvons alors admirer le spectacle que nous offre le soleil se couchant. Difficile de résister à la tentation de ne pas prendre en photo ce moment magique où l'astre solaire rejoint la terre dans une explosion de couleurs flamboyantes. Au repas du soir, couscous et ensuite, le fameux rituel du thé: - le premier est très fort, c'est celui de la mort, - le deuxième est doux, c'est celui de l'amitié, - le troisième est sucré, c'est celui de l'amour. Nous nous endormons finalement, sous le ciel étoilé, en écoutant les contes africains que nous narre Amar. Au petit matin, nous allons, tout d'abord, visiter un charmant village peul avec ses petites huttes rondes au mur de terre séchée et au toit en paille et, ensuite, nous rejoignons une toute aussi jolie oasis entourée d'énormes baobabs et de palmiers filiformes. Le retour sur Dori se fait également à dos de dromadaire et finalement, à 13h, nous sommes dans le car qui nous ramène à Ouaga, un retour tout aussi long qu'à l'aller. C'est donc bien fatigués mais satisfaits de notre escapade du week-end qu'à 19h environ, nous arrivons au local de l'association. Soutien scolaire Nous sommes quatre bénévoles, Rémi, Damien, Madi et moi, accompagnés de trois professeurs pour assurer chaque matin, le soutien scolaire en français, anglais, math et physique-chimie, à des élèves allant de la 6ème à la 3ème. C'est donc sur les coups de 8h que nous traversons une partie du quartier, au milieu des « nassara, bonyour! », pour rejoindre l'école. Alors que rien ne les oblige à venir, plusieurs élèves attendent déjà notre arrivée. Certains doivent même marcher plus d'une demi-heure, sous un soleil qui tape déjà très fort, pour être présent à 8h, à l'école. Ces cours de soutien scolaire ont en réalité pour but de les préparer à ce qu'ils vont devoir apprendre durant la prochaine année scolaire. Toutefois, nous prenons rapidement conscience de leurs lacunes par rapport à la compréhension de certaines bases essentielles. S'ils ont relativement assimilé ces bases, ils ont souvent du mal à comprendre dans quelles conditions les mettre en application et comment les utiliser. Moi, je suis chargé des cours de math et de physique-chimique, pour les 4èmes. En mathématiques, je leur explique tout d'abord la théorie, les règles de calcul à respecter, les formules à connaître que j'illustre ensuite, avec des exemples simples. Enfin, je les fais passer au tableau pour résoudre des exercices de calculs (calculs avec des fractions, des puissances) et d'algèbre (développement - factorisation, identités remarquables). Pour ce qui est de la physique-chimie, étant donné qu'ils n'en n'ont jamais fait, il s'agit donc pour moi de simplement les initier à une matière qui leur est totalement inconnue. Par exemple, à partir d'une étiquette d'eau minérale que je leur ai amenée, je leur explique ce que sont les ions, ou encore, en démontant devant eux ma lampe-torche, je les inite un tant soit peu à l'électricité. Même si parfois, je dois faire preuve de beaucoup de patience pour qu'ils assimilent certaines choses, ils sont très intéressés, enthousiastes et souvent volontaires pour passer au tableau. Dommage que, par manque de moyens, le système éducatif burkinabé ne puisse que difficilement accompagner cette volonté de réussite! 14 km à vélo, avec le pallu Après avoir ''exploré'' le nord, à dos de dromadaire, nous partons, cette fois, en ce deuxième week-end au Burkina, vers le sud, direction le petit village de Tiébélé, près de la ville de Pô. Le jeudi précédent, ce sont deux bordelaises, Marion et Célia, qui nous ont rejoints au sein de l'association et c'est donc avec elles que Damien et moi, nous embarquons dans notre car bleu et blanc, le vendredi après-midi. Je ne me sens pas très bien, plutôt fatigué avec de la fièvre, mais j'espère que ça va passer. En quittant Ouagadougou, nous pouvons apercevoir de loin, Ouaga 2000, un immense quartier résidentiel très chic pour Burkinabés aisés, quartier déservi par un gigantesque échangeur. Mon voisin m'informe que tout ce projet de grande envergure a suscité de très nombreuses polémiques. En effet, après avoir octroyé les fonds pour cette lubie, peut-être à des fins électoralistes, le gouvernement s'est retrouvé ensuite à cours de moyens financiers pour l'université, se voyant alors contraint de la fermer purement et simplement. Et ce n'est même pas certain qu'elle puisse rouvrir ses portes, à la prochaine rentrée universitaire. Quel gâchis! Déjà qu'ils n'ont pas beaucoup de moyens, si en plus, ils se mettent à mal gérer le peu qu'ils ont, où vont-ils? Il nous faut 3h pour parcourir les 170 km qui nous séparent de la ville de Pô. Tout comme lors de notre voyage à Dori, à chaque arrêt de notre car, celui-ci est comme attaqué par une horde de personnes proposant diverses victuailles en échange de quelque monnaie sonnante et trébuchante. Le paysage est de plus en plus vert, les forêts de feuillus et les champs de maïs témoignant d'un climat plus humide qu'à Dori. C'est vrai qu'en descendant vers le sud, on se rapproche de l'équateur et donc, forcément, les pluies sont plus nombreuses qu'aux portes de Sahel. Nous arrivons finalement à Pô, vers 19h30. Problème: il fait déjà nuit depuis 1h; comment faire les 50 derniers km jusqu'à Tiébélé, notre réel objectif, en pleine nuit, à travers la brousse sauvage? Il va falloir négocier dur pour qu'un taxi daigne nous emmener, pour un bon prix, à destination. Finalement, un brave type accepte nos conditions et nous embarquons à bord de sa vieille fourgonnette. C'est vers 21h que nous arrivons enfin, à Tiébélé où nous accueille Franck. Moi, je suis encore plus fatigué qu'au départ, et, après avoir mangé un petit quelque chose, je vais me coucher sans me faire prier. Samedi matin, la fièvre est toujours là. La journée qui s'annonce promet d'être longue et particulièrement éprouvante. Franck, notre guide, a, en effet, prévu de nous faire visiter, en vélo, tous les jolis villages alentour. Qu'à cela ne tienne! Je ne suis quand même pas venu jusqu'ici pour rester couché. Nous voilà donc partis sur nos vélos, à travers le territoire des Kassénas: ''On y trouve des exemples superbes de l'architecture de ce peuple avec trois types de cases: - les cases en forme de 8, habitées par les grands-mères et les petits-enfants de 5 à 18 ans, - les maisons rectangulaires qui constituent la demeure d'un couple, - les cases rondes où seules vivent les célibataires. Les habitations sont pour la plupart ornées de signes qui relèvent de la cosmogonie des Kassénas. La tradition veut que ce soit la grand-mère qui transmette la symbolique de ceux-ci à ses descendants, tandis que les hommes contruisent les concessions et que les femmes en assurent la décoration dans les règles de l'art.'' Ces explications sont tirées, je l'avoue, des pages du ''Petit Futé'' car il m'a été quelque peu difficile de suivre toutes celles distillées savamment par Franck. Lors de notre passage au bord du lac aux crocodiles, je suis obligé de m'assoir et chez les potières, je dois carrément m'allonger. Je sens que j'ai de plus en plus de fièvre et une lourde fatigue me demande un important effort à chaque coup de pédales. Encore heureux qu'il n'y ait pas de trop grosses montées et que le soleil accepte de rester caché derrière les nuages! Mais à 17h, je n'en peux vraiment plus: il faut que je voie un médecin. Franck et Célia m'accompagnent alors jusqu'à un dispensaire et c'est là que l'on m'annonce l'inéluctable verdict: avec plus de 39° de fièvre, j'ai le pallu. Néanmoins, maintenant que je sais ce que j'ai et que je vais pouvoir me soigner, je me sens tout de même déjà un peu soulagé. C'est Célia qui ira chercher mes médicaments dans une sorte de pharmacie locale, et moi, je resterai couché toute la soirée. Le lendemain matin, je me sens déjà un peu mieux: les premiers médicaments pris la veille au soir ont commencé à faire leurs effets et la fièvre est presque tombée. La journée de ce dimanche ne sera exclusivement consacrée qu'au retour sur Ouaga, retour au cours duquel je ne ferai que dormir. Le pallu est une maladie très éprouvante avec comme symptômes une grosse fatigue générale et de la fièvre. Mais le traitement est tout autant difficile à supporter: pas de réelles douleurs physiques mais plutôt une certaine lassitude dépressive avec perte de l'appétit et un manque d'envie, d'enthousiasme... Il me faudra encore quatre ou cinq jours de repos forcé pour recouvrer toute mon énergie. Sensibilisation sur le Sida et l'hygiène En plus du soutien scolaire qui se déroulait chaque matin, l'autre mission qui nous avait été confiée consistait en la sensibilisation des populations locales sur l'hygiène ainsi que sur le Sida, terrible maladie qui a causé la mort de plus de 12 millions de personnes, en Afrique, depuis son apparition dans le début des années 1980. Pour cela, nous avions fait le choix de monter deux petites pièces de théâtre, aidés en cela par l'enthousiasme d'une douzaine de nos élèves de 3ème. Ainsi, à peu près un après-midi sur deux, nous recevions donc au local de l'association, cette petite troupe d'acteurs en herbe et ensemble, nous mettions en scène puis répétions, dans la joie et la bonne humeur, ces deux pièces. Puis, une fois rôdée, nous avons commencé à présenter notre petit spectacle dans les quartiers aux alentours du local, à grand renfort de tambours, histoire d'attirer un maximum de personnes. Enfin, en ce dernier week-end au Burkina pour moi, c'est à l'école, devant de nombreux enfants parfois dissipés, souvent attentifs, que nous présentons notre spectacle. Déjà, depuis le début de l'après-midi, nous avons tout d'abord essayé d'animer avec eux des activités diverses telles que foot, volley et ballon-prisonnier. Puis, vers 17h, après avoir installé quelques bancs pour nos jeunes spectateurs, la première pièce de théâtre débute. Celle-ci porte sur l'hygiène et elle met en parallèle les conditions de vie de deux familles, l'une propre et disciplinée, l'autre beaucoup plus sale, n'accordant aucune importance aux mesures d'hygiène. La première famille, bien portante, montre ainsi ce qu'il faut faire en terme d'hygiène, comme se laver régulièrement les mains, en particulier avant les repas, laver la vaisselle et tenir propre la maison en commençant par ne pas jeter les eaux de vaisselle ou les ordures au milieu de la cour. La seconde famille, plus indifférente à tous ces principes de base, vit dans des conditions de salubrité plus que douteuse, forcément. Et ce qui devait arriver, arriva! Ils tombent tous malades: le père souffre de la gale, la mère, de diarrhée et le fils, du pallu. Résignés, ils doivent alors faire appel au médecin qui les soigne bien sûr, mais qui aussi et surtout, en respectable donneur de leçons, leur explique, à la famille sale et du même coup, au public, quelles sont les mesures d'hygiène à respecter si on veut éviter toutes ces maladies. Fin de la première pièce de théâtre. En guise d'entracte, Jacob anime une petite discussion avec l'assistance pour s'assurer qu'ils ont bien compris les choses, et puis, nous abordons ensuite la pièce sur la sensibilisation au Sida et autres maladies sexuellement transmissibles. - 1ère scène: Omar, un père de famille rejette sa fille Gwladys de la maison quand il découvre qu'elle est séropositive; il a peur de cette maladie et il n'en veut pas sous son toit; - 2ème scène: Gwladys rencontre son amie Noëlie dans la rue; elles parlent du test de dépistage et Noëlie voudrait inciter son compagnon à passer ce test avant de vivre ensemble; - 3ème scène: Noëlie arrive chez Roland, son compagnon; après une discussion, elle réussit à le convaincre de passer ce test en le menaçant, s'il refuse, d'arrêter tout rapport sexuel avec lui; - 4ème scène: à la rue, Gwladys est devenue prostituée et elle accepte des rapports sans protection, contribuant ainsi à la propagation de la maladie; - 5ème scène: Gwladys est prise à partie par d'autres prostituées qui la frappent; - 6ème scène: Gwladys est recueillie par Abdulai, le voisin d'Omar; ce voisin est médecin; celui-ci la soigne de ses blessures puis, il décide d'aller discuter avec le père de la jeune fille; - 7ème scène: le médecin explique à Omar les moyens de transmission du Sida et le rassure ainsi sur le fait que sa fille, même malade, peut très bien vivre sous son toit; Omar accueille alors à bras ouvert sa fille, de retour à la maison; - 8ème scène: Noëlie et Roland sont à l'hôpital pour passer le test de dépistage; celui-ci révèle que Roland est positif à l'hépatite B; toutefois, le médecin les rassure en leur disant que cette maladie peut heureusement se soigner; - 9ème scène: en sortant de l'hôpital, Roland et Noëlie rencontre Gwladys et sa famille; Noëlie annonce à son amie la maladie de Roland et Gwladys lui raconte que son père a finalement accepté sa situation; c'est d'ailleurs pour lui montrer son soutien qu'il l'accompagne à l'hôpital; - 10ème scène: Gwladys et sa famille sont à l'hôpital pour s'informer sur les traitements pour mieux supporter le Sida; le médecin leur explique le traitement et leur donne des plaquettes pédagogiques sur cette maladie. Fin du spectacle. Là encore, petit échange avec le public, avec en prime, comme à la fin de chacune de nos représentations, distribution de plaquettes pédagogiques sur le Sida et les IST et de préservatifs, pour les adultes présents. Et c'est finalement au son des tambours, sous le soleil couchant, que nous regagnons joyeusement le local de l'association pour terminer cette belle journée. Escale à Casablanca Casablanca, au Maroc, le 28 août, 10h30. Avec un peu de tristesse, j'ai quitté le Burkina-Faso, il y a 7h et il me reste encore 6h à tuer avant de prendre mon avion pour Genève. Ce voyage humanitaire touche à sa fin et le moment est venu pour moi d'en dresser le bilan, un bilan, somme toute, très positif. Certes, je suis tombé malade et pendant presqu'une semaine, je n'ai pas pu apprécier pleinement mon séjour. Mais je reste tout de même très satisfait de cette expérience particulièrement enrichissante. Le pays a son charme et j'ai surtout apprécié la chaleur humaine des personnes que j'ai rencontré. On appelle le Burkina-Faso, le pays des hommes intègres. Eh bien, c'est vrai qu'ils le sont, en plus d'être accueillants et généreux. Assurément, ils vivent dans des conditions difficiles et ils ont souvent très peu de moyens mais la plupart sont volontaires et le fait de jouïr d'une certaine stabilité politique, sans conflit inter-éthnique qui gangrène d'autres pays d'Afrique, cet atout devrait leur permettre de passer au-dessus de leurs handicaps, ensemble, et ainsi entrevoir un possible développement serein et profitable à tous. La plus grande richesse de ce pays, ce sont donc ses habitants et je suis heureux de les avoir rencontrés et côtoyés pendant plus de trois semaines. Je pense que je resterai nécessairement en contact avec les membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'': Jacob, Jonas, Madi, Kader, Soum, Evelyne, je ne vous oublierai pas. Avant de venir, Christian me disait: « tu verras, Olivier, il y aura un ''avant Burkina'' et un ''après''. » Effectivement, cette première expérience dans le monde de l'humanitaire m'a profondément enrichi humainement et je pense que je ferai certainement d'autres missions, ici ou là. Cela me paraît inévitable. Il y a tant de besoins à satisfaire, de peuples à rencontrer, d'endroits à découvrir... A bientôt donc pour de nouvelles aventures!
PS: si vous souhaitez parler autour de vous de cette association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', une association déclarée d'utilité publique (voir le site http://tlmdba.org/ ou encore le blog http://tlmdb-france.over-blog.com/), ne vous génez pas! Remerciements Merci à tous ceux qui m'ont aidé à faire en sorte que cette aventure soit une réussite!
Merci en particulier à: - Lise-Anne pour ses conseils sur les démarches administratives, les vaccins et autres précautions à prendre; - Dominique, le président de l'association ''Les Trois Puits'' (voir le site http://troispuits.over-blog.com/) pour nos discussions sur le monde de l'humanitaire; - l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie qui m'a généreusement offert les 300 préservatifs masculins et féminins et les nombreuses plaquettes pédagogiques que nous avons distribués aux populations locales; - à Coralie pour tout le matériel médical; le personnel du centre hospitalier universitaire d'Ouagadougou t'en est très reconnaissant (je te remettrai leur lettre de remerciement); - à Anne et Michèle du Polyèdre de Seynod ainsi qu'à mes parents et à Marie pour les livres et autres fournitures scolaires; - à Christian, à Jacob, à tous les autres membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'' ainsi qu'aux élèves que j'ai pu côtoyer ces trois dernières semaines; on restera en contact. Enfin et surtout, un grand MERCI à toi, très chère Laëtitia, qui m'a incité à concrétiser cette idée d'aventure humanitaire qui me trottait dans la tête, depuis plusieurs années; tu pourras toujours compter sur moi.
Merci à tous donc et prenez soin de vous!
Cela faisait plusieurs années que cette idée de voyage humanitaire à l'étranger me trottait dans la tête. En effet, ce monde de l'humanitaire m'a toujours attiré mais, sans doute, par peur de l'inconnu, je n'osais ''sortir de ma bulle''. Et puis, finalement, je me suis lancé. Pour cette première expérience, mon choix s'est porté en faveur de l'association "Tout Le Monde Doit Bouger", au Burkina-Faso, pour une mission de trois semaines pendant laquelle je donnerai d'une part, des cours de soutien scolaire à des collégiens et d'autre part, je participerai à un programme de sensibilisation des populations locales, sur le Sida et l'hygiène. Depuis quelques mois maintenant, je prépare donc cette aventure: billets d'avion, passeport, visa, vaccins et autres précautions à prendre... Et puisque j'ai droit à 40 kg de bagages, j'emmène avec moi: - une bonne vingtaine de livres de cours et diverses fournitures scolaires gracieusement offerts par des amis et ma famille, - plus d'une centaine de plaquettes d'information et quelques 300 préservatifs masculins et féminins fournis par l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie, - des seringues, des compresses, des médicaments, du désinfectant et autres produits pharmaceutiques que m'a donnés Coralie, une amie infirmière. Et donc, nous y voilà! C'est la première fois que je pars comme ça, dans un pays aussi lointain à la rencontre d'une culture aussi différente de la mienne donc, j'appréhende un peu, forcément. Mais, en même temps, je suis très enthousiaste pour partir vivre cette aventure humaine. J'espère que tout se passera bien.
Arrivée au Burkina Mardi 5 août, 3h du matin: arrivée à l'aéroport d'Ouagadougou. Après avoir réglé les quelques formalités administratives, je gagne la sortie de l'aéroport où m'attendent deux ''blacks'' grands et costauds, l'un tenant une pancarte ''Tout Le Monde Doit Bouger''. - Bonsoir! Moi, c'est Olivier, leur dis-je en m'approchant d'eux. - Bonsoir! Moi, c'est Jacob et voici Soum. Bonne arrivée! - Merci! - Le taximan qui habituellement nous dépanne quand on reçoit des bénévoles nous a fait faux-bond alors on a dû improviser et venir en moto, m'informe Jacob. - Ok, lui répondis-je, quoi qu'un peu dubitatif sur les possibilités de transporter mes 40 kg de bagages, sur une moto. Nous traversons alors un petit groupe de jeunes gens quémandant quelque argent en échange de cartes téléphoniques et nous rejoignons nos deux motos. En regardant Soum en train d'harnacher mes valises, sur le porte-bagages d'une des motos, une soudaine angoisse d'homme blanc méfiant me submerge: - Mon Dieu! Et si je m'étais fait avoir? Me voilà, en plein milieu de la nuit, dans un pays totalement inconnu, avec deux types pas spécialement antipathiques au premier abord, mais tout autant étrangers! Où vont-ils m'emmener? Dans quelle galère me suis-je lancé? Et puis, chemin faisant, moi assis sur le siège passager derrière Jacob, le président de l'association, celui-ci me présente l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', leurs actions passées, leurs missions actuelles et leurs projets à venir. Ce discours passionné a alors pour effet de me rassurer totalement sur leurs intentions. Ce soulagement s'accompagne d'un bien-être avec cet air frais qui, en cette chaude nuit, me caresse le visage. Nous circulons dans des rues désertes, d'abord goudronnées, puis ce sont des pistes qui prennent le relais. Le long de notre chemin, les petits immeubles du centre-ville ont progressivement laissé la place aux maisons plus ou moins entretenues et finalement, nous pénétrons dans le quartier de Tanghin, un des quartiers les plus pauvres de la capitale. A ce que je peux en juger grâce à la faible lumière émise par le phare de la moto, nous semblons longer des sortes de cabanes aux briques grossièrement montées et il nous faut slalomer parfois entre quelques tas d'immondices qui jonchent le sol de notre piste défoncée par le ruissellement des eaux de pluie. L'obscurité ne me permet que de deviner la misère qui m'entoure et le choc est tout de même brutal. Tant bien que mal, nous arrivons au local de l'association où m'accueille Christian avec qui j'avais échangé quelques mails avant de venir. Il est très tard et sans épiloguer plus longtemps, il me montre le matelas sur lequel je vais dormir. Je m'allonge et malgré la chaleur, le sommeil me gagne rapidement. Demain, il fera jour...
Nassara, bonyour! La toute première fois que je me suis promené dans les rues de notre quartier, je fus très agréablement surpris par le côté ouvert et spontané des enfants. En effet, à peine sommes-nous sortis du local de l'association que, déjà, des ''gnomes'' de 5 à 10 ans s'approchent de nous pour nous serrer la main. - Nassara, bonyour! nous disent-il, avec un large sourire. Etonné par ce genre de familiarité somme toute naturelle, on m'informe que ''nassara'' veut dire ''homme blanc'', en Mooré, et que pour eux, saluer un blanc, c'est peut-être une marque de respect mais aussi et surtout une forme de jeu. Et ainsi, à chaque coin de rue, des « nassara, bonyour! » à gauche, des « nassara, bonyour! », à droite, des « nassara, bonyour! », même de loin. Parfois, pour rigoler, on s'amuse à ne pas leur répondre tout de suite. Alors, ils se mettent à nous poursuivre en criant de plus en plus fort, en s'énervant presque même à la fin, jusqu'à ce que l'on daigne répondre à leurs salutations insistantes. Et si on a le malheur (ou le bonheur!) de les croiser deux fois, trois fois, cinq fois, dans la même journée, à chaque fois, ils ne peuvent s'empêcher de crier « nassara, bonyour! » encore et encore, en nous voyant. Ils sont marrants.
Mama Africa Pour ce premier week-end au Burkina, nous décidons, Damien, Madi et moi, d'aller visiter Dori, petite ville du nord, jumelée avec Annecy-le-Vieux, cela dit en passant. Pour cela, nous devons nous lever à 5h30 du matin, et c'est à bord d'un taxi bringuebalant, une vieille Toyota verte au pare-brise fendu sur toute sa largeur, aux rétroviseurs sans miroir, aux sièges déchirés et au moteur poussif que nous rejoignons dans un premier temps, la gare d'Ouaga. Nos billets pour Dori achetés, nous embarquons alors dans un petit autocar bleu et blanc, sur le toit duquel les plus gros bagages, les vélos et parfois même des chèvres sont solidement attachés. 7H30 arrive et c'est alors parti pour 270 km et quelques 5h de route. À l'intérieur du car bondé, nous côtoyons plusieurs ''nissa-blaga'' (''africains'', en Mooré) issus apparemment de diverses classes sociales, et également deux jeunes bretonnes, Violaine et Solène, avec qui nous sympathisons facilement. La route est longue. Sous nos yeux, s'alternent des paysages faits de rocailles rouges et de prairies vertes. Nous traversons plusieurs villages dans lesquels règne toujours le même misère. Nos médias occidentaux ne nous montrent qu'une version aseptisée de cette pauvreté et il faut donc venir ici, pour se rendre compte réellement des choses. Bien sûr que je m'attendais à rencontrer un peuple vivant dans des conditions très difficiles mais je ne pouvais pas imaginer que c'était à ce point. En voyant tous ces hommes, ces femmes et ces enfants aux vêtements usés vivant à côté d'égouts à ciel ouvert et d'ordures disséminées ici ou là (pour quelqu'un qui travaille dans l'environnement comme moi, cette vision m'est parfois difficilement supportable), vous vous dites que les oiseaux préfèreraient peut-être voler sur le dos pour ne pas voir toute cette misère. Eh bien, c'est ce que font les médias occidentaux. Non, ils ne volent pas sur le dos mais ils préfèrent tout de même regarder ailleurs, sans doute, parce qu'ils pensent que le public souhaite ne pas avoir conscience de cette détresse humaine. Moi, je pense qu'au contraire, il faudrait montrer tout cela pour que chacun en acquiert une vision moins matérialiste et plus solidaire de la vie. Je me souviens de cet homme aux habits usés et crasseux assis sur le bord de la route et il m'était venu à l'esprit cette métaphore selon laquelle le Burkina Faso ne serait condamné qu'à regarder passer devant lui le car du développement et du progrès, sans pouvoir y prétendre. Et puis non! Un jour que je discutais avec Jacob de cette misère dans son pays, il me disais qu'en fait, au Burkina, il n'y a pas vraiment de classe moyenne: il existe une petite classe dirigeante très aisée et une classe sociale aux revenus beaucoup, beaucoup plus modestes. Toutefois, parmi cette classe ''inférieure'', il existe des personnes qui essaient tout de même de s'en sortir tant bien que mal, et ces personnes, ce sont essentiellement les femmes. C'est vrai qu'elles se sentent souvent plus concernées que les hommes par le sort de leurs enfants et qu'elles sont alors les plus motivées pour tenter de leur assurer un avenir plus décent. Ainsi, par exemple, à chaque arrêt de notre car, ce sont plusieurs femmes qui se jettent sur nos fenêtres ouvertes dans l'espoir de vendre aux ''riches'' voyageurs des poissons grillés, des gâteaux secs, des fruits mûrs et des boissons fraîches. Non, le Burkina n'est pas mort, et il refusera la fatalité tant qu'il y aura des mères de famille courageuses et protectrices. Il est 12h30 et nous arrivons enfin à Dori. Youssouf, notre contact, est là pour nous accueillir. Nous nous rendons tout d'abord dans une auberge pour manger un morceau et nous proposons alors à nos deux touristes bretonnes de nous accompagner dans notre visite. Pour la suite, en effet, Youssouf nous a concocté un programme pour les prochaines 24h que nous allons passer à Dori. Après donc ce repas, nous commençons par un petit passage sur le marché où nous rencontrons notamment Mohamed, un habile forgeron proposant à la vente ses colliers et bracelets finement ciselés. Et puis, histoire de nous mêler un peu plus facilement à la population locale, nous nous achetons chacun un turban. Le mien sera bleu, celui de Damien, vert, et ceux de Violaine et Solène, violet, couleur qui aura malheureusement le fâcheux inconvénient de déteindre sur la peau. Je suis sûr que vous n'avez jamais vu des bretonnes à la peau violette. Il faut aller au Burkina pour voir cela. Dans les guides touristiques, la ville de Dori est décrite comme étant l'une des ''portes du Sahel''. Pour cette raison, nous ne pouvions donc pas échapper à la traditionnelle promenade à dos de dromadaire, première expérience pour moi, avec ce genre de monture. Et j'ai adoré. Les fesses de Damien peut-être un peu moins! Fiers comme des Touaregs sur nos fidèles destriers, nous rejoignons donc sans gros souci une dune, la ''dune de Mama Africa'', comme l'appelle notre guide, Amar. Depuis le sommet de cette petite bosse de sable, nous pouvons alors admirer le spectacle que nous offre le soleil se couchant. Difficile de résister à la tentation de ne pas prendre en photo ce moment magique où l'astre solaire rejoint la terre dans une explosion de couleurs flamboyantes. Au repas du soir, couscous et ensuite, le fameux rituel du thé: - le premier est très fort, c'est celui de la mort, - le deuxième est doux, c'est celui de l'amitié, - le troisième est sucré, c'est celui de l'amour. Nous nous endormons finalement, sous le ciel étoilé, en écoutant les contes africains que nous narre Amar. Au petit matin, nous allons, tout d'abord, visiter un charmant village peul avec ses petites huttes rondes au mur de terre séchée et au toit en paille et, ensuite, nous rejoignons une toute aussi jolie oasis entourée d'énormes baobabs et de palmiers filiformes. Le retour sur Dori se fait également à dos de dromadaire et finalement, à 13h, nous sommes dans le car qui nous ramène à Ouaga, un retour tout aussi long qu'à l'aller. C'est donc bien fatigués mais satisfaits de notre escapade du week-end qu'à 19h environ, nous arrivons au local de l'association. Soutien scolaire Nous sommes quatre bénévoles, Rémi, Damien, Madi et moi, accompagnés de trois professeurs pour assurer chaque matin, le soutien scolaire en français, anglais, math et physique-chimie, à des élèves allant de la 6ème à la 3ème. C'est donc sur les coups de 8h que nous traversons une partie du quartier, au milieu des « nassara, bonyour! », pour rejoindre l'école. Alors que rien ne les oblige à venir, plusieurs élèves attendent déjà notre arrivée. Certains doivent même marcher plus d'une demi-heure, sous un soleil qui tape déjà très fort, pour être présent à 8h, à l'école. Ces cours de soutien scolaire ont en réalité pour but de les préparer à ce qu'ils vont devoir apprendre durant la prochaine année scolaire. Toutefois, nous prenons rapidement conscience de leurs lacunes par rapport à la compréhension de certaines bases essentielles. S'ils ont relativement assimilé ces bases, ils ont souvent du mal à comprendre dans quelles conditions les mettre en application et comment les utiliser. Moi, je suis chargé des cours de math et de physique-chimique, pour les 4èmes. En mathématiques, je leur explique tout d'abord la théorie, les règles de calcul à respecter, les formules à connaître que j'illustre ensuite, avec des exemples simples. Enfin, je les fais passer au tableau pour résoudre des exercices de calculs (calculs avec des fractions, des puissances) et d'algèbre (développement - factorisation, identités remarquables). Pour ce qui est de la physique-chimie, étant donné qu'ils n'en n'ont jamais fait, il s'agit donc pour moi de simplement les initier à une matière qui leur est totalement inconnue. Par exemple, à partir d'une étiquette d'eau minérale que je leur ai amenée, je leur explique ce que sont les ions, ou encore, en démontant devant eux ma lampe-torche, je les inite un tant soit peu à l'électricité. Même si parfois, je dois faire preuve de beaucoup de patience pour qu'ils assimilent certaines choses, ils sont très intéressés, enthousiastes et souvent volontaires pour passer au tableau. Dommage que, par manque de moyens, le système éducatif burkinabé ne puisse que difficilement accompagner cette volonté de réussite! 14 km à vélo, avec le pallu Après avoir ''exploré'' le nord, à dos de dromadaire, nous partons, cette fois, en ce deuxième week-end au Burkina, vers le sud, direction le petit village de Tiébélé, près de la ville de Pô. Le jeudi précédent, ce sont deux bordelaises, Marion et Célia, qui nous ont rejoints au sein de l'association et c'est donc avec elles que Damien et moi, nous embarquons dans notre car bleu et blanc, le vendredi après-midi. Je ne me sens pas très bien, plutôt fatigué avec de la fièvre, mais j'espère que ça va passer. En quittant Ouagadougou, nous pouvons apercevoir de loin, Ouaga 2000, un immense quartier résidentiel très chic pour Burkinabés aisés, quartier déservi par un gigantesque échangeur. Mon voisin m'informe que tout ce projet de grande envergure a suscité de très nombreuses polémiques. En effet, après avoir octroyé les fonds pour cette lubie, peut-être à des fins électoralistes, le gouvernement s'est retrouvé ensuite à cours de moyens financiers pour l'université, se voyant alors contraint de la fermer purement et simplement. Et ce n'est même pas certain qu'elle puisse rouvrir ses portes, à la prochaine rentrée universitaire. Quel gâchis! Déjà qu'ils n'ont pas beaucoup de moyens, si en plus, ils se mettent à mal gérer le peu qu'ils ont, où vont-ils? Il nous faut 3h pour parcourir les 170 km qui nous séparent de la ville de Pô. Tout comme lors de notre voyage à Dori, à chaque arrêt de notre car, celui-ci est comme attaqué par une horde de personnes proposant diverses victuailles en échange de quelque monnaie sonnante et trébuchante. Le paysage est de plus en plus vert, les forêts de feuillus et les champs de maïs témoignant d'un climat plus humide qu'à Dori. C'est vrai qu'en descendant vers le sud, on se rapproche de l'équateur et donc, forcément, les pluies sont plus nombreuses qu'aux portes de Sahel. Nous arrivons finalement à Pô, vers 19h30. Problème: il fait déjà nuit depuis 1h; comment faire les 50 derniers km jusqu'à Tiébélé, notre réel objectif, en pleine nuit, à travers la brousse sauvage? Il va falloir négocier dur pour qu'un taxi daigne nous emmener, pour un bon prix, à destination. Finalement, un brave type accepte nos conditions et nous embarquons à bord de sa vieille fourgonnette. C'est vers 21h que nous arrivons enfin, à Tiébélé où nous accueille Franck. Moi, je suis encore plus fatigué qu'au départ, et, après avoir mangé un petit quelque chose, je vais me coucher sans me faire prier. Samedi matin, la fièvre est toujours là. La journée qui s'annonce promet d'être longue et particulièrement éprouvante. Franck, notre guide, a, en effet, prévu de nous faire visiter, en vélo, tous les jolis villages alentour. Qu'à cela ne tienne! Je ne suis quand même pas venu jusqu'ici pour rester couché. Nous voilà donc partis sur nos vélos, à travers le territoire des Kassénas: ''On y trouve des exemples superbes de l'architecture de ce peuple avec trois types de cases: - les cases en forme de 8, habitées par les grands-mères et les petits-enfants de 5 à 18 ans, - les maisons rectangulaires qui constituent la demeure d'un couple, - les cases rondes où seules vivent les célibataires. Les habitations sont pour la plupart ornées de signes qui relèvent de la cosmogonie des Kassénas. La tradition veut que ce soit la grand-mère qui transmette la symbolique de ceux-ci à ses descendants, tandis que les hommes contruisent les concessions et que les femmes en assurent la décoration dans les règles de l'art.'' Ces explications sont tirées, je l'avoue, des pages du ''Petit Futé'' car il m'a été quelque peu difficile de suivre toutes celles distillées savamment par Franck. Lors de notre passage au bord du lac aux crocodiles, je suis obligé de m'assoir et chez les potières, je dois carrément m'allonger. Je sens que j'ai de plus en plus de fièvre et une lourde fatigue me demande un important effort à chaque coup de pédales. Encore heureux qu'il n'y ait pas de trop grosses montées et que le soleil accepte de rester caché derrière les nuages! Mais à 17h, je n'en peux vraiment plus: il faut que je voie un médecin. Franck et Célia m'accompagnent alors jusqu'à un dispensaire et c'est là que l'on m'annonce l'inéluctable verdict: avec plus de 39° de fièvre, j'ai le pallu. Néanmoins, maintenant que je sais ce que j'ai et que je vais pouvoir me soigner, je me sens tout de même déjà un peu soulagé. C'est Célia qui ira chercher mes médicaments dans une sorte de pharmacie locale, et moi, je resterai couché toute la soirée. Le lendemain matin, je me sens déjà un peu mieux: les premiers médicaments pris la veille au soir ont commencé à faire leurs effets et la fièvre est presque tombée. La journée de ce dimanche ne sera exclusivement consacrée qu'au retour sur Ouaga, retour au cours duquel je ne ferai que dormir. Le pallu est une maladie très éprouvante avec comme symptômes une grosse fatigue générale et de la fièvre. Mais le traitement est tout autant difficile à supporter: pas de réelles douleurs physiques mais plutôt une certaine lassitude dépressive avec perte de l'appétit et un manque d'envie, d'enthousiasme... Il me faudra encore quatre ou cinq jours de repos forcé pour recouvrer toute mon énergie. Sensibilisation sur le Sida et l'hygiène En plus du soutien scolaire qui se déroulait chaque matin, l'autre mission qui nous avait été confiée consistait en la sensibilisation des populations locales sur l'hygiène ainsi que sur le Sida, terrible maladie qui a causé la mort de plus de 12 millions de personnes, en Afrique, depuis son apparition dans le début des années 1980. Pour cela, nous avions fait le choix de monter deux petites pièces de théâtre, aidés en cela par l'enthousiasme d'une douzaine de nos élèves de 3ème. Ainsi, à peu près un après-midi sur deux, nous recevions donc au local de l'association, cette petite troupe d'acteurs en herbe et ensemble, nous mettions en scène puis répétions, dans la joie et la bonne humeur, ces deux pièces. Puis, une fois rôdée, nous avons commencé à présenter notre petit spectacle dans les quartiers aux alentours du local, à grand renfort de tambours, histoire d'attirer un maximum de personnes. Enfin, en ce dernier week-end au Burkina pour moi, c'est à l'école, devant de nombreux enfants parfois dissipés, souvent attentifs, que nous présentons notre spectacle. Déjà, depuis le début de l'après-midi, nous avons tout d'abord essayé d'animer avec eux des activités diverses telles que foot, volley et ballon-prisonnier. Puis, vers 17h, après avoir installé quelques bancs pour nos jeunes spectateurs, la première pièce de théâtre débute. Celle-ci porte sur l'hygiène et elle met en parallèle les conditions de vie de deux familles, l'une propre et disciplinée, l'autre beaucoup plus sale, n'accordant aucune importance aux mesures d'hygiène. La première famille, bien portante, montre ainsi ce qu'il faut faire en terme d'hygiène, comme se laver régulièrement les mains, en particulier avant les repas, laver la vaisselle et tenir propre la maison en commençant par ne pas jeter les eaux de vaisselle ou les ordures au milieu de la cour. La seconde famille, plus indifférente à tous ces principes de base, vit dans des conditions de salubrité plus que douteuse, forcément. Et ce qui devait arriver, arriva! Ils tombent tous malades: le père souffre de la gale, la mère, de diarrhée et le fils, du pallu. Résignés, ils doivent alors faire appel au médecin qui les soigne bien sûr, mais qui aussi et surtout, en respectable donneur de leçons, leur explique, à la famille sale et du même coup, au public, quelles sont les mesures d'hygiène à respecter si on veut éviter toutes ces maladies. Fin de la première pièce de théâtre. En guise d'entracte, Jacob anime une petite discussion avec l'assistance pour s'assurer qu'ils ont bien compris les choses, et puis, nous abordons ensuite la pièce sur la sensibilisation au Sida et autres maladies sexuellement transmissibles. - 1ère scène: Omar, un père de famille rejette sa fille Gwladys de la maison quand il découvre qu'elle est séropositive; il a peur de cette maladie et il n'en veut pas sous son toit; - 2ème scène: Gwladys rencontre son amie Noëlie dans la rue; elles parlent du test de dépistage et Noëlie voudrait inciter son compagnon à passer ce test avant de vivre ensemble; - 3ème scène: Noëlie arrive chez Roland, son compagnon; après une discussion, elle réussit à le convaincre de passer ce test en le menaçant, s'il refuse, d'arrêter tout rapport sexuel avec lui; - 4ème scène: à la rue, Gwladys est devenue prostituée et elle accepte des rapports sans protection, contribuant ainsi à la propagation de la maladie; - 5ème scène: Gwladys est prise à partie par d'autres prostituées qui la frappent; - 6ème scène: Gwladys est recueillie par Abdulai, le voisin d'Omar; ce voisin est médecin; celui-ci la soigne de ses blessures puis, il décide d'aller discuter avec le père de la jeune fille; - 7ème scène: le médecin explique à Omar les moyens de transmission du Sida et le rassure ainsi sur le fait que sa fille, même malade, peut très bien vivre sous son toit; Omar accueille alors à bras ouvert sa fille, de retour à la maison; - 8ème scène: Noëlie et Roland sont à l'hôpital pour passer le test de dépistage; celui-ci révèle que Roland est positif à l'hépatite B; toutefois, le médecin les rassure en leur disant que cette maladie peut heureusement se soigner; - 9ème scène: en sortant de l'hôpital, Roland et Noëlie rencontre Gwladys et sa famille; Noëlie annonce à son amie la maladie de Roland et Gwladys lui raconte que son père a finalement accepté sa situation; c'est d'ailleurs pour lui montrer son soutien qu'il l'accompagne à l'hôpital; - 10ème scène: Gwladys et sa famille sont à l'hôpital pour s'informer sur les traitements pour mieux supporter le Sida; le médecin leur explique le traitement et leur donne des plaquettes pédagogiques sur cette maladie. Fin du spectacle. Là encore, petit échange avec le public, avec en prime, comme à la fin de chacune de nos représentations, distribution de plaquettes pédagogiques sur le Sida et les IST et de préservatifs, pour les adultes présents. Et c'est finalement au son des tambours, sous le soleil couchant, que nous regagnons joyeusement le local de l'association pour terminer cette belle journée. Escale à Casablanca Casablanca, au Maroc, le 28 août, 10h30. Avec un peu de tristesse, j'ai quitté le Burkina-Faso, il y a 7h et il me reste encore 6h à tuer avant de prendre mon avion pour Genève. Ce voyage humanitaire touche à sa fin et le moment est venu pour moi d'en dresser le bilan, un bilan, somme toute, très positif. Certes, je suis tombé malade et pendant presqu'une semaine, je n'ai pas pu apprécier pleinement mon séjour. Mais je reste tout de même très satisfait de cette expérience particulièrement enrichissante. Le pays a son charme et j'ai surtout apprécié la chaleur humaine des personnes que j'ai rencontré. On appelle le Burkina-Faso, le pays des hommes intègres. Eh bien, c'est vrai qu'ils le sont, en plus d'être accueillants et généreux. Assurément, ils vivent dans des conditions difficiles et ils ont souvent très peu de moyens mais la plupart sont volontaires et le fait de jouïr d'une certaine stabilité politique, sans conflit inter-éthnique qui gangrène d'autres pays d'Afrique, cet atout devrait leur permettre de passer au-dessus de leurs handicaps, ensemble, et ainsi entrevoir un possible développement serein et profitable à tous. La plus grande richesse de ce pays, ce sont donc ses habitants et je suis heureux de les avoir rencontrés et côtoyés pendant plus de trois semaines. Je pense que je resterai nécessairement en contact avec les membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'': Jacob, Jonas, Madi, Kader, Soum, Evelyne, je ne vous oublierai pas. Avant de venir, Christian me disait: « tu verras, Olivier, il y aura un ''avant Burkina'' et un ''après''. » Effectivement, cette première expérience dans le monde de l'humanitaire m'a profondément enrichi humainement et je pense que je ferai certainement d'autres missions, ici ou là. Cela me paraît inévitable. Il y a tant de besoins à satisfaire, de peuples à rencontrer, d'endroits à découvrir... A bientôt donc pour de nouvelles aventures!
PS: si vous souhaitez parler autour de vous de cette association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', une association déclarée d'utilité publique (voir le site http://tlmdba.org/ ou encore le blog http://tlmdb-france.over-blog.com/), ne vous génez pas! Remerciements Merci à tous ceux qui m'ont aidé à faire en sorte que cette aventure soit une réussite!
Merci en particulier à: - Lise-Anne pour ses conseils sur les démarches administratives, les vaccins et autres précautions à prendre; - Dominique, le président de l'association ''Les Trois Puits'' (voir le site http://troispuits.over-blog.com/) pour nos discussions sur le monde de l'humanitaire; - l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie qui m'a généreusement offert les 300 préservatifs masculins et féminins et les nombreuses plaquettes pédagogiques que nous avons distribués aux populations locales; - à Coralie pour tout le matériel médical; le personnel du centre hospitalier universitaire d'Ouagadougou t'en est très reconnaissant (je te remettrai leur lettre de remerciement); - à Anne et Michèle du Polyèdre de Seynod ainsi qu'à mes parents et à Marie pour les livres et autres fournitures scolaires; - à Christian, à Jacob, à tous les autres membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'' ainsi qu'aux élèves que j'ai pu côtoyer ces trois dernières semaines; on restera en contact. Enfin et surtout, un grand MERCI à toi, très chère Laëtitia, qui m'a incité à concrétiser cette idée d'aventure humanitaire qui me trottait dans la tête, depuis plusieurs années; tu pourras toujours compter sur moi.
Merci à tous donc et prenez soin de vous!
Aller sur Bamboo Island au départ de Koh Phi Phi? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
début septembre nous serons à Koh Phi Phi, et nous sommes très tentés par une escapade sur Bamboo Island pour faire du snorkelling. Nous serons à l' Holiday Inn sur la plage de Laem Tong au nord de l'île. comment faire pour aller à Bamboo island ? je suppose que l'on peut acheter l'excursion directement à l'hôtel, mais est-il possible de louer un longtail et qu'il nous laisse une partie de la journée pour revenir nous chercher ensuite ? si vous avez fait cette excursion ou si vous avez des tuyaux, n'hésitez pas !
merci d'avance Bonne journée
début septembre nous serons à Koh Phi Phi, et nous sommes très tentés par une escapade sur Bamboo Island pour faire du snorkelling. Nous serons à l' Holiday Inn sur la plage de Laem Tong au nord de l'île. comment faire pour aller à Bamboo island ? je suppose que l'on peut acheter l'excursion directement à l'hôtel, mais est-il possible de louer un longtail et qu'il nous laisse une partie de la journée pour revenir nous chercher ensuite ? si vous avez fait cette excursion ou si vous avez des tuyaux, n'hésitez pas !
merci d'avance Bonne journée
Achat de toiles de peinture en Thaïlande? English translation pending
bonjour je suis fan d'objets souvenirs et tout particulierement de toiles de peintures. Où puis je en touver à des prix attractifs.
Mise en garde pour un premier voyage en Inde English translation pending
Bonjour à tous, Ce message s'adresse à tous les futurs voyageurs pour l'Inde qui ont hâte de découvrir le pays de Gandhi et de la spiritualité, de la part d'une jeune femme française qui vit là-bas depuis deux ans. J'ai vécu des trucs extraordinaires mais aussi des choses que j'aurais préféré éviter, alors je me permets de donner modestement qq conseils éclairés aux futurs touristes en Inde🙂. L'Inde est un grand pays, avec plus d'un milliard d'habitants tous différents les uns des autres, et comme en France, il ya des gens adorables, des pédophiles, des illuminés, des gens généreux, des gens cupides, des grands âmes..et des idiots. Comme en France, donc! Mais en tant que touristes, vous allez attirer les gens essentiellement mal attentionnés et attirés par vous car vous représentez un fantasme. Ce n'est pas à vous, Jérôme, Marie ou Nicolas qu'ils s'intéressent, mais à l'individu blanc fantasmé, plein d'argent et naïf, assoiffé de rencontres supposées idylliques avec "des vrais gens du pays si généreux alors qu'ils n'ont presque rien". Et ces gens seront souriants, prévenants, auront parfois les traits d'une jeune fille toute mimi, d'une maman généreuse ou d'un sage à la robe safran... En France, vos parents vous ont sans doute répété: "n'accepte pas de chocolats d'un inconnu, ne bois pas une boisson offerte par un inconnu, ne prête pas d'argent à un inconnu..." Mais arrivés en Inde, vous allez boire un chaï chez le premier venu, donnez 100 roupies à des inconnus ("oh, deux euros"), suivez le premier type qui vous dit que "non, le guichet n'est pas ici, mais là-bas" alors que c'est écrit là devant vous "international tourists office".. POURQUOI? En donnant 50 ou 100 roupies, vous pensez être généreux et aider qq, en fait, vous affichez ainsi votre mépris de la valeur de l'argent et du salaire que gagne difficilement beaucoup de gens en Inde . Vous lancez un message: "Je suis riche à un point où me délester de 100 roupies ne me fait rien". 100 roupies, c'est comme 10€ de pouvoir d'achat de base en Inde. Que penseriez-vous d'un étranger qui vous balancerait un billet de 10 euros avec un sourire, au millieu d'une promenade sur les Champs-Elysées? En décembre dernier, un jeune français a disparu à Bombay et n'a jamais été retrouvé, après avoir retiré de l'argent au DAB, alors qu'il avait traversé le moyen-orient à vélo. Des touristes ont été détroussé mille fois après avoir été empoisonnés par des gens si gentils d'offrir un thé. Des touristes sont morts mystérieusement à Goa, au Rajasthan, des jeunes japonaises, allemandes et autres anglaises ont été violées au Rajasthan... Et moi-même qui vit en Inde, avec un ami indien, il m'est arrivé mille trucs horribles toute prévenue que je suis et en parlant le hindi. Surtout au Rajasthan! ALORS ATTENTION! L'Inde est un pays fascinant, mais cela ne doit pas vous faire oublier les règles de bases de précaution, et ne tombez pas dans une fascination béate ni un complexe néocolonialiste. Les Indiens se fichent pas mal de ce complexe: vous avez en face de vous des êtres humains et vous pouvez leur dire "non" ou les éconduire poliment mais sèchement sans être un horrible colon blanc raciste. Il faut savoir que certains Indiens vous considèrent comme des intouchables, des personnes impures dégoutantes qui mangent de la viande de porc et ne vous donneraient pas leur fille/fils à épouser pour tout l'or du monde! De plus, sachez que beaucoup d'Indiens gagnent bien plus d'argent que vous. L'Inde est un pays encore pauvre, mais il y a beaucoup de riches, très riches aussi, ne l'oubliez pas. En venant en touriste naïf assoiffé de rencontres "vraies avec des gens authentiques comme Gandhi et qui sont purs" vous êtes aussi ridicules aux yeux des Indiens que le sont les Japonaises hystériques de leurs sacs Vuitton en France. Vous êtes même une caricature. L'Inde est un pays extraordinaire car complexe, par une réserve naturelle pittoresque pour Occidentaux en mal d'exotisme. Soyez aussi prudent qu'en France, voire plus, car vous êtes un aimant voyant à arnaqueurs ;-) Enfin, une bonne fois pour toutes, pour les filles: mettez des manches courtes, oui, s'il fait chaud, mais cachez vos épaules, votre poitrine sous un foulard et vos jambes. Ca ne vous épargnera pas d'être attouchée: au Rajasthan, on vous attrapera la poitrine avec les mains en pleine rue et ça fait rire tout le monde sauf vous, même avec la dupatta :-( . Ca ne vous arrivera pas forcément, mais moi, j'ai vécu un an là-bas, et en dépit de ma "modestie", cela m'est arrivée X fois, et à mes amies européennes: c'est horrible! Soyez prudentes dans la foule, et surtout la nuit tombée. Enfin, porter des vêtements "sexy" ou courts parce qu'il fait chaud n'est en rien un acte féministe ou d'émancipation là-bas, ailleurs que dans les boites branchées des capitales: c'est plutot comme porter une pancarte "je suis une fille facile, je suis à vous". Evitez de sourire aux hommes, même si ça part d'un bon sentiment de votre part, cela sera perçu comme une invitation. Vous êtes prévenues! J'espère ne plus lire de messages ni entendre d'histoires d'arnaques minables en Inde 😕, c'est tellement regrettable: oublions le cliché de l'Inde généreuse, un pays où il est facile de voyager pour une femme seule. J'aime l'Inde comme j'aime la France, mais je ne fais pas confiance à tous les Français que je croise dans la rue. Et vous? Bon voyage bien éclairé! Shakti PS: Ne donnez rien aux personnes qui mendient avec un bébé: le bébé n'est généralement pas le leur, et pas une roupie n'ira au ébé, soyez- en sûr. Le bébé est un outil d'apitoiement et le credo de ces gens est "apitoyer plus pour gagner plus", quitte à mutiler le bébé si nécessaire, ou bien le laisser mourir de faim. Avez-vous remarqué que ces bébés ne pleurent jamais? Offrez plutôt un samosa ou des biscuits aux enfants errants, ou bien de la monnaie aux personnes âgées qui mendient. J'offre quelquefois un plat de nouille ou un chai aux enfants errant ou travaillant pour un salaire de misère sur les marchés de Delhi, et ils acceptent modestement et vont manger avidement sans cérémonie deux pas plus loin. Ils en ont vraiment besoin et vous leur ferez plaisir (même s'ils ne le montrent pas, ils ont leur fierté comme nous), une petite lumière dans leur vie bien difficile, et ça, personne ne leur volera.
Itinéraire de douze jours en Corse dès la mi-août English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon ami en Corse pendant 12 jours. Nous arrivons le 17 Août à l'île Rousse en début d'aprem et notre retour se fera depuis Bastia le 28 Août très tôt le matin. Nous disposons d'une voiture pour parcourir la Corse et nous souhJaitons camper. Aussi j'ai commencé à élaborer un itinéraire pour découvrir la Côte Corse, les villages, les montagnes, faire de la rando, de la plage, beaucoup de baignades dans la mer ou ruisseau... Je me demande si mon itinéraire n'est pas trop ambitieux sachant que nous ne sommes pas des accro de la conduite automobile et que nous redoutons de prendre la voiture tous les jours. C'est pourquoi j'ai choisi des escales stratégiques comme Porto, Porto Vecchio et St Florent. Voici mon ébauche d'itinéraire :
J1 : Découverte de l'île Rousse puis direction Porto par la Côte (michelin indique 1h38 de trajet) Nuit à Porto
J2 : Visite de la Réserve Scandola et peut être dans la même journée le Golfe de Girolata (en bateau sans doute, si des bateaux permettent de voir ces deux lieux, quels sont les tarifs?). Journée sans voiture même s'il faut beaucoup marcher! Nuit à Porto
J3 : Gorges de Spelunca + rando dans la forêt d'Aïtone Nuit à Porto
J4 : Départ de Porto pour Porto Vecchio tôt le matin (212km tout de même) avec escales aux calanches et peut être Capo Rosso Nuit à Porto Vecchio
J5 : Visite de Bonifacio + plage dans le Golfe Ste Giulia Nuit à Porto Vecchio
J6 : Visite de Porto Vecchio + plage de Palombaggia (si possible en accèdant à la plage depuis le camping à pied même en marchant 45min ou en louant des vélos) Journée sans voiture si possible! Nuit à Porto Vecchio
J7 : Départ de Porto Vecchio à Corté (119 km) Découverte des gorges de la Restonica (est-ce possible de faire une rando dans les gorges au départ de Corté direct à pied) ou juste rando dans le coin. Nuit à Corté
J8 : Rando à Corté + départ pour St Florent et plage. Nuit à St Florent
J9 : Rando Désert des Agriates depuis St Florent. Nuit à St Florent
J10 : Tour du Cap Corse avec peut être la nuit à la pointe du Cap Corse (quel village ou site voir à l'est du cap corse?)
J11 : Fin du Tour du Cap Corse. Visite de Bastia dans la soirée. Nuit à Bastia.
J12 : Départ depuis Bastia vers Nice...
Mon itinéraire paraît très carré mais laisse quand même place à l'improvisation, aux envies, à un détour ou pourquoi pas rester plus longtemps dans un lieu. J'aurai aimé rajouter les Aiguilles de Bavella mais où?! Les premiers jours doivent quand même être assez précis car nous devons réserver dès maintenant un camping à Porto. La fin de l'itinéraire est moins réfléchie. Qu'en pensez-vous???!!!!! N'hésitez pas à émettre des avis, des critiques constructives, des questions...
Une dernière question : d'après les sites internet des campings, il n'est pas possible de louer un emplacement pour une nuit ou deux, est-ce si fréquent?
Merci d'avance!!!!
Raphaëlle
Je pars avec mon ami en Corse pendant 12 jours. Nous arrivons le 17 Août à l'île Rousse en début d'aprem et notre retour se fera depuis Bastia le 28 Août très tôt le matin. Nous disposons d'une voiture pour parcourir la Corse et nous souhJaitons camper. Aussi j'ai commencé à élaborer un itinéraire pour découvrir la Côte Corse, les villages, les montagnes, faire de la rando, de la plage, beaucoup de baignades dans la mer ou ruisseau... Je me demande si mon itinéraire n'est pas trop ambitieux sachant que nous ne sommes pas des accro de la conduite automobile et que nous redoutons de prendre la voiture tous les jours. C'est pourquoi j'ai choisi des escales stratégiques comme Porto, Porto Vecchio et St Florent. Voici mon ébauche d'itinéraire :
J1 : Découverte de l'île Rousse puis direction Porto par la Côte (michelin indique 1h38 de trajet) Nuit à Porto
J2 : Visite de la Réserve Scandola et peut être dans la même journée le Golfe de Girolata (en bateau sans doute, si des bateaux permettent de voir ces deux lieux, quels sont les tarifs?). Journée sans voiture même s'il faut beaucoup marcher! Nuit à Porto
J3 : Gorges de Spelunca + rando dans la forêt d'Aïtone Nuit à Porto
J4 : Départ de Porto pour Porto Vecchio tôt le matin (212km tout de même) avec escales aux calanches et peut être Capo Rosso Nuit à Porto Vecchio
J5 : Visite de Bonifacio + plage dans le Golfe Ste Giulia Nuit à Porto Vecchio
J6 : Visite de Porto Vecchio + plage de Palombaggia (si possible en accèdant à la plage depuis le camping à pied même en marchant 45min ou en louant des vélos) Journée sans voiture si possible! Nuit à Porto Vecchio
J7 : Départ de Porto Vecchio à Corté (119 km) Découverte des gorges de la Restonica (est-ce possible de faire une rando dans les gorges au départ de Corté direct à pied) ou juste rando dans le coin. Nuit à Corté
J8 : Rando à Corté + départ pour St Florent et plage. Nuit à St Florent
J9 : Rando Désert des Agriates depuis St Florent. Nuit à St Florent
J10 : Tour du Cap Corse avec peut être la nuit à la pointe du Cap Corse (quel village ou site voir à l'est du cap corse?)
J11 : Fin du Tour du Cap Corse. Visite de Bastia dans la soirée. Nuit à Bastia.
J12 : Départ depuis Bastia vers Nice...
Mon itinéraire paraît très carré mais laisse quand même place à l'improvisation, aux envies, à un détour ou pourquoi pas rester plus longtemps dans un lieu. J'aurai aimé rajouter les Aiguilles de Bavella mais où?! Les premiers jours doivent quand même être assez précis car nous devons réserver dès maintenant un camping à Porto. La fin de l'itinéraire est moins réfléchie. Qu'en pensez-vous???!!!!! N'hésitez pas à émettre des avis, des critiques constructives, des questions...
Une dernière question : d'après les sites internet des campings, il n'est pas possible de louer un emplacement pour une nuit ou deux, est-ce si fréquent?
Merci d'avance!!!!
Raphaëlle
Pourquoi donc le Rajasthan? English translation pending
Salut!
Je vois dans presque toutes les discussions revenir l'Etat du Rajahstan, j'ai l'impression que tout le monde passe par là-bas, alors ma question est simple: pourquoi?
Y a-t-il des très belles choses à voir à cet endroit de l'Inde en particulier? Est-ce plus facile d'y circuler?
Vous me direz que je pourrais faire une recherche sur internet au lieu de poser des questions bêtes. Je vous répondrai que je suis en mode "grosse flemmarde qui préfère qu'on lui raconte sa vision personnelle de la région" ^^ ;)
Je pars dans 4 mois normalement mais je commence tout juste à me renseigner sur le pays, glup! Faut dire qu'on a décidé de passer par l'Inde cette semaine seulement...
Je vois dans presque toutes les discussions revenir l'Etat du Rajahstan, j'ai l'impression que tout le monde passe par là-bas, alors ma question est simple: pourquoi?
Y a-t-il des très belles choses à voir à cet endroit de l'Inde en particulier? Est-ce plus facile d'y circuler?
Vous me direz que je pourrais faire une recherche sur internet au lieu de poser des questions bêtes. Je vous répondrai que je suis en mode "grosse flemmarde qui préfère qu'on lui raconte sa vision personnelle de la région" ^^ ;)
Je pars dans 4 mois normalement mais je commence tout juste à me renseigner sur le pays, glup! Faut dire qu'on a décidé de passer par l'Inde cette semaine seulement...
Dengue à Cuba English translation pending
Je suis allée à Cuba au mois d'avril avec mes enfants. Mon fils de 3 ans est malade depuis son retour. je suis en attente de diagnostique. C'est probablement la dengue. Avez-vous entendu parler de certains cas de cette maladie à Cuba dernièrement???
Nouveau cyclone en préparation en Birmanie (14 mai 2008) English translation pending
source : www.20min.ch
Un nouveau cyclone se forme en Birmanie «C'est terrible», s'est effarée la porte parole des Nations Unies: la Birmanie va devoir faire face à une nouvelle tornade. Moins de deux semaines après le cyclone dévastateur Nargis, la Birmanie est à nouveau sous la menace d'un autre cyclone en formation au large de ses côtes, a annoncé une porte-parole du programme d'aide humanitaire des Nations unies, mercredi.
Amanda Pitt a déclaré être dans l'incapacité de dire où ce cyclone atteindra le sol ferme ni quand cette tempête se transformera en cyclone. «C'est terrible», a-t-elle dit devant les journalistes à l'annonce de l'imminence de ce second cyclone.
Amanda Pitt a déclaré que cette information émanait du centre de surveillance des typhons qui fait partie du centre météorologique mondial des Nations unies.
Le cyclone qui s'est abattu sur la Birmanie les 2 et 3 mai a entièrement dévasté le delta d'Irrawaddy en laissant au moins 34.000 morts et près de 28.000 disparus.
Amanda Pitt a déclaré être dans l'incapacité de dire où ce cyclone atteindra le sol ferme ni quand cette tempête se transformera en cyclone. «C'est terrible», a-t-elle dit devant les journalistes à l'annonce de l'imminence de ce second cyclone.
Amanda Pitt a déclaré que cette information émanait du centre de surveillance des typhons qui fait partie du centre météorologique mondial des Nations unies.
Le cyclone qui s'est abattu sur la Birmanie les 2 et 3 mai a entièrement dévasté le delta d'Irrawaddy en laissant au moins 34.000 morts et près de 28.000 disparus.
Parc Isalo à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Nous partons 1 mois visiter la grande ile. Nous avons prévu dans notre périple 3 jours au parc Isalo. Deux problèmes se posent:
1. d'abord est ce que ce parc en vaut vraiment la peine ? J'ai lu des avis dans un forum semblant dire que c'était une grosse arnaque. Très cher quand on cumule entrée + guide (40000 Ar./personne + guide 60000ar pour 3 jours) Et ces tarifs ne semblent pas complètement sûrs.
2. Nous pensions reprendre Mada bus au départ de Ranohira car si j'ai bien compris c'est pommé et il n'est pas évident de trouver un taxi brousse. La plupart de ceux qui passent étant déjà bien pleins. Mada bus avait l'avantage d'avoir des horaires à peu prés fixes. Mais Mada Bus n'existe plus. Alors comment faire pour aller de Ranohira à Tuléar ?
Merci
Climat en République Dominicaine au mois d'août? English translation pending
Bonsoir,
Je pars du 30 juillet au 14 août en république dominicaine, vers punta cana, plage de bavaro. Je me pose bcq de questions sur le climat. Pas trop de vent? de pluie? Merci à ceux qui y sont allés à cette période de me renseigner. Clara99
Je pars du 30 juillet au 14 août en république dominicaine, vers punta cana, plage de bavaro. Je me pose bcq de questions sur le climat. Pas trop de vent? de pluie? Merci à ceux qui y sont allés à cette période de me renseigner. Clara99