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Compte rendu très personnel de Noël sur le Pacific Dream English translation pending
by Jardi28 · 2009-12-30 · 18 replies
Bonjour, je suis à la recherche des passagers qui ont passé Noël sur le PACIFIC DREAM ET PLUS EXACTEMENT de ceux qui sont revenus par le vol XL airways (vols aller-retour dont je suis plutôt satisfaite: personnel attentif et aimable, s'assurant de l'hydratation abondante des passagers, ce qui est important pour 9H de vol): 😠je voulais savoir, au retour, suite au transfert des bagages du bateau à l'aéroport de St Domingue si certains voyageurs souhaitaient faire une réclamation car en principe l'union fait la force! Et je souhaitais aussi mettre en garde les prochains voyageurs : nos valises se sont retrouvées "en tas" (montagne instable!) sur le trottoir de l'aéroport, comme si on les avait littéralement "bennées", pour certaines en fort mauvais état après leur simple transport du bateau: prises aux portes des cabines vers 3H du matin, on nous avait assuré qu'elles nous attendraient à l'aéroport. C'était vrai, mais dans quel état!

Sinon, pour la croisière: belles escales, vraiment: possibilités de voir beaucoup de choses (belles!), et dans les villes d'escale et dans les îles

Pour la langue: le français est franchement "négligé": longs discours en espagnol, souvent traduit par juste qqs mots de Français, files d'attente coupées par ceux qui parlent espagnol et qui sont les mieux servis, bref pas franchement une croisière francophone comme annoncée en publicité!!!! Vraiment pas, même: ressenti de plusieurs passagers lorsque je l'ai exprimé dans un des bars, protestant au sujet de cette différence de traitement flagrante. Sinon, cela amenait des expressions franchement amusantes, l'hôtesse internationale, diffusée sur tout le bateau, demandant quotidiennemnt aux "suivants passagers de comparaitre à la réception" restera célèbre à la maison!!! Talentueuse par ailleurs, elle nous comprenait très bien, ce qui était loin d'être le cas du personnel dans son ensemble dont la langue de travail est manifestement l'espagnol (ma fille parlant plutôt bien anglais est souvent restée rêveuse des réponses qu'elle obtenait...ou pas, selon les cas!)

Cabines confortables et bien tenues, quand elles correspondaient à la commande (payée!): des enfants trop jeunes se retrouvant en lits "superposés", pas de lits bébé, des parents inquiets avec des petits épuisés le premier soir, et pour moi un supplément payé pour une cabine supérieure que je n'ai jamais eu ( A la réception, pour calmer le jeu j'imagine, on a photocopié ma facture avec catégorie de cabine supérieure mais aucune nouvelle de la semaine et j'imagine qu'il n'y aura pas de suite: supplément perdu, alors que plus cher qu'annoncé sur le bateau!) Je dois déjà m'estimer bien contente qu'après 3 longues files d'attente, épuisée le premier soir (soit quasi 24éme heure sans sommeil!) j'ai finalement par hasard pu faire un échange avec d'autres passagers mécontents de leur cabine eux aussi: nous étions 3 pour 2 lits...renvoyée d'heure en heure à revenir faire la queue car rien de possible : bateau archi-complet. Ce qui se ressentait beaucoup: pas du tout l'ambiance "aux petits soins " décrite sur le forum lors des autres semaines : programme inchangé, nourriture en quantité et une certaine qualité mais tension palpable du personnel qui semblait un tantinet sous pression et surtout une très mauvaise organisation: dépassés par le nombre et les réclamations (souvent légitimes dans ce que j'entendais)alors qu'aucune souplesse n'était possible vu la densité des passagers?

Réelle pagaille le premier soir (en plus de la frustration de ne pas pouvoir avec tous ces problèmes se détendre et se promener un peu dans St Domingue où nous étions arrivés tôt...mais pas attendus, donc petits gags à l'aéroport, genre ""troupeau en transhumance" auquel on a fait opérer qqs figures imposées qui devaient être assez drôles à voir, et pour certains des taxes payées, mais pas pour d'autres, comprenne qui pourra!), le second jour pas triste non plus ( des documents importants volatilisés de ma cabine pdt l'exercice de sauvetage obligatoire!!! coffre-fort sans mode d'emploi...j'ai finalement récupéré les documents, sans rien comprendre au film mais un sacré stress de 3H: tous les documents d'assurance, photocopies de papiers, billet d'avion du retour, exct...) et des gags en série avec des passagers à cran, limite impolis (esclandres à table, lors de retour d'excursions, insultes fusant...) Les 2 premiers jours ont été un peu difficiles et même frustrant ...

Après, heureusement, la magie des îles a opéré: séjour riche et agréable, même si fatiguant (bruit dans les couloirs la nuit, alors que journées plus que remplies, car tant à voir et à faire!)

Dernier jour dans la même inorganisation qu'au début, fort dommageable: après "réunion" ne servant à rien (en très mauvais français) sinon à ne pas pouvoir partir en solo se ballader, on a pu constater que dés qu'on quitte le bateau, on n'existe plus: "orientés" rapidement toujours dans un mauvais français, pagaille pour trouver le bus pour l'aéroport (avec tout un groupe, on s'est carrément installé dans un autre!!! pour????), et même si on le prend dans la bonne humeur, on a moins ri en débarquant à l'aéroport vu l'état de nos bagages pour lesquels nous étions déjà un peu inquiets (organisation avec étiquette de couleurs vu le nombre de vols prévus, qui nous laissait pour certains un peu rêveurs car nous avions constaté que la logistique n'était pas le point fort de l'équipe du bateau!!!) et encore moins d'y passer un TRES long après-midi (13 H pour s'envoler à 19H alors que vol prévu à 16H, 13H c'était d'ailleurs déjà bien tôt...) surtout qd à 2 reprises déjà vous avez été frustré de ne pas vous promener à qqs rues de là dans un pays que vous auriez souhaiter au moins un petit peu découvrir...(on était un peu là pour ça, même!!!)

Bref pagaille à l'arrivée et au départ, regrets éternels pour St Domingue

excursions choisies sur le bateau chères mais plutôt correctes (journée à Sainte LUCIE absolument géniale et inoubliable, et Vigin GORDA sous averses tropicales mais fort jolie!)

et celles faites en solo bien plus riches (Martinique et Guadeloupe) que ce qui était proposé sur le bateau (taxi à la journée, cher mais hors des sentiers battus, nous sommes très bien tombés: transaction "gagnant/gagnant": prix honnête pour trajet des plus correct avec commentaires personnalisés: 250 euros en Martinique, 200 en Guadeloupe, taxi confortable de 9H à 16H30 en voyant vraiment de belles choses sur un long parcours sans quasiment croiser d'autres touristes!)

De belles affaires à St martin: pour la veille de Noël c'était super (parfums moitié prix par rapport à la France et qqs vêtements de grandes marques idem! Qqs très jolies églises "en Noël" qui ont marquées ma mémoire... 1 baignade rapide car shopping +++, mais on ne peut pas tout faire!)

Et si ma valise est en miette, heureusement, le rhum acheté à l'habitation Clément était "en carton-cuby": le carton a explosé mais le sac interne a bien résisté malgrè la pression et les 3 litres sont bien là, même si la valise est morte: elle a beaucoup moins souffert de son passage, embarquement/débarquement de l'avion que de son bref passage de la cabine à l'aéroport aux bons soins du navire ! Heureusement que je l'avais soigneusement sanglée, donc le contenu à tenu...mais elle fut un peu difficile à transporter ensuite, pour l'enregistrement et le débarquement et la suite du voyage après ROISSY. Mais suis-je la pire? Les cris de certains m'ont fait penser que non!

Et puis ceux du vol Blue Lines ont eu qqs difficultés: ils ont du rester une journée de plus (ce qui n'était pas forcément désagréable, ils ont pu, eux, visiter st Domingue avec une nuit d'hôtel payé, même si très courte) mais leur retour a été chaotique et fatiguant, avec une compagnie de remplacement et peu d'infos, et pour certains des billets de TGV perdus en France...

Mais voilà: la mer était belle, les îles de rêves, les rencontres riches: une belle semaine, mais, si je repartirais certainement en croisière (c'est fort agrébale et surtout je partirais "hors foule"!!!), il est fort probable que ce ne sera pas avec Pullmantour ni avec QCN Cruise...Ou alors il va leur falloir faire de sacrés progrès en organisation, langue et attention à leurs clients!!!
Panama en janvier!!! English translation pending
by Isajala · 2009-10-13 · 15 replies
Bonjour, je serais au Panama avec une amie en Janvier jesuis preneuse de bon plans pour faire des haltes entre panama city et Bocas del Toro !!! les endrois à voir absolument !!! les petits hotel sympa et pas cher ! des gens à rencontrer ! j'ai le mois pour traverser le Panama, je crois que c'est pas mal ???? Merci,
Iles grecques sur Fortuna en novembre 2009 English translation pending
by Jo38 · 2009-09-06 · 111 replies
😊



4 ème croisière prévue du 9 au 16 novembre sur le costa fortuna et toujours besoin de cet excellent forum

cette fois le cas est différent : nous arrivons en avion pour un départ depuis venise et nous désirons si possible arriver un jour avant pour justement profiter de venise. la croisière a été acheté sur internet et les "pousseurs de carton" sont très avares en renseignements

1: trouver un hotel pas cher pour lacher bagages depuis l'aéroport où nous serons à pied.... astuce ? ( merci à vous , "pas cher mon fils..." )

2: avion je pense à airitalia bien situé au niveau tarif ?

3: confirmez vous cette navette costa qui part de je ne sais quelle place vers les navires ?

4: les excursions !!!

j'avais conseillé sur ce même forum, toutes celles à faire et à éviter... avec un peu de censure mais on y est arrivé

je peux donc vous conseiller pour celles en egypte rhodes tunisie baleares rome malte palerme mais j'ai besoin de vous pour 3 escales :

à savoir : santorin mychonos et dubrovnick

santorin, très court au final ! il y a t il une raison ? le plus joli doit se faire sur la même journée avec seulement 4 heures à santorin ! comment se débrouiller à santorin ? j'ai compris qu'il fallait éviter les ânes surexploités (les pauvres ) avec un mépris pour les touristes ( business et rapidité )

le téléphérique est il à proximité immédiate ? prix ? y a t il un intérêt pour une excursion ? ou combien de temps pour monter les 580 marches histoire de ne pas perdre trop de temps vu le peu alloué à l'escale !

le débarquement se fait en chaloupe il me semble donc priorité aux excursions réservées .. ! j'aimerais votre avis, que faire ensuite à santorin, visiter à côté (comme à rhodes ou je vous conseille de prendre le car vers lindos et de visiter rhodes en rentrant )

excursions ou autonome à mychonos et dubrovnick ?

merci pour vos réponses !!! ( du genre excursion conseillée içi, et là vous pouvez être autonome... )

merci à ce forum et à ceux qui passent le temps à nous conseiller ....🙂🙂🙂

Hôtel sur la plage à Langkawi? (Malaisie) English translation pending
by Ando · 2009-09-02 · 26 replies
Bonjour, je pars a langkawi en janvier 2009. quelqu un a t il des hotels les pieds dans l eau a me recommander ? merci d avance ando
Retour d'un voyage de dix-huit jours au Pérou en juillet-août 2009 English translation pending
by Ciboulette59 · 2009-08-31 · 16 replies
bonjour à tous, juste ce petit message pour expliquer ce que l'on a fait comme tour du sud du Pérou pendant 18 jours, nous sommes rentrés le 15 aout donc c'est tout frais, et comme on a tiré beaucoup d'informations de ce site pour préparer notre voyage, si ca peut peut être être utile à quelqu'un de lire ceci j'en serais ravie !

Nous sommes donc partis le 28 juillet à 5 de Paris CDG pour un périple préparé grâce au Routard et à Voyage forum.(il faut préciser que c'est notre premier voyage et que nous ne parlions que peu voire pas du tout espagnol, et que nous avions réservé presque tous nos hôtels par internet avant le départ, par sécurité, ce qui n'était pas nécessaire, nous l'avons vu après)

1er jour : vol (CDG-Caracas, Caracas-Lima), arrivés à l'aéroport, le taxi envoyé par l'hôtel nous attend (1ers pas à l'étranger, et 1ere erreur : nous nous sommes laissés avoir : le transport ne coute normalement que 30soles et nous avons payé beaucoup plus car l'hôtel nous a envoyé un taxi très grand (8 places) et comme notre avion avait du retard, il s'est pris une large marge, mais nous, fraichement débarqués, ne pouvions pas faire grand chose... Arrivée à l'hôtel Espana, sympa, à la déco totalement décalée, avec le petit déjeuner avec le perroquet qui discute avec le patron :)

2e jour : matin : visite de Lima : couvent san Francisco et ses catacombes, très beau, puis place d'armes et le marché artisanal. Le midi, nous avons mangé dans un resto en face du couvent, César quelquechose, dans le routard aussi, bien sympa. L'après midi, départ pour Pisco avec un bus de la Cie Ormeno, commandé par l'hôtel, mais du coup on se retrouve en 1e classe, alors qu'un économique aurait largement suffit mais bon, ce sont encore les balbutiements du début.. Pisco est une ville qui a les traces du tremblement de terre qui a eu lieu il y a 2 ans, les routes sont très cahotiques, nous avons logé à l'hôtel Tambo Colorado, c'est vraiment un hôtel très agréable, les patrons nous ont invités à boire le pisco sour avec eux le soir, c'était très sympa, mais ce serait peut être mieux quand même d'aller à Paracas, qui n'est pas très loin et n'est pas sinistrée donc plus agréable... On a réservé le tour pour les îles Ballestas par une agence, en négociant (on commence à s'y mettre !) on arrive à 35 soles par personne (sur le bateau certains avaient payé 50..). On mange au resto de l'hôtel Hispana pas loin du nôtre, bon sauf pour celle qui a pris la pizza...

3e jour : départ 7h20 de l'hôtel, le collectivo passe nous chercher et en route pour les îles Ballestas : c'était très impressionnant de voir dans la même heure des dauphins puis des lions de mer et des pinguins ! Le midi, on a mangé dans un resto de Pisco, je ne me rappelle plus de son nom. On a pris le taxi (les tchouk tchouk ne passent pas jusqu'à la Panaméricaine à cause de l'état de la route nous a t'on dit) pour prendre un bus pour Ica (on pensait prendre Soyuz comme l'indique le Routard, mais un autre s'est présenté, plus vite et pour moins cher, pas besoin de réserver pour ce bus, on arrive et il y en a souvent). Arrivés à Ica, taxi jusqu'à la lagune de Huacachina, on a fait du buggy dans le désert avec un peu de sandboard, c'était vraiment des montagnes russes en pleine nature, très bonnes sensations, et pour beaucoup moins cher que ce qu'on avait vu proposé par les agences sur internet, il suffit d'arriver sur place et de négocier entre les différents gérants. Ensuite départ pour la station Ormeno pour prendre un bus de nuit pour aller à Arequipa (on avait pris un royal classe pour dormir le mieux possible), et là gros embêtement : 2h de retard pour arriver à Ica car il crève peu après Lima, 1h30 bloqué à Ica pour un problème de phare, donc déjà départ à 23h30 au lieu de 20h, puis à 3h du matin, il recrève en doublant comme un dératé, résultat bloqués 3h au bord de la panaméricaine pour se retrouver dans un bus économique qui n'est finalement arrivé qu'à 16h à Arequipa au lieu de 8h, toute une journée de visite de la ville manquée... Mais bon on a pu faire connaissance avec des familles péruviennes dans le bus, très sympathiques, on se dit alors que c'est vraiment vrai ce qu'on dit sur eux : toujours souriants, toujours prets à proposer de l'aide, des rencontres très enrichissantes ! On a réussi à se faire rembourser une partie du billet de bus mais après 1h30 de discussion...animée diront nous. A noter que nous avons rencontré d'autres voyageurs embêtés aussi par des problèmes d'annulation de bus et tout ca encore avec Ormeno, préférez Cruz del sur).

4e jour : arrivée donc à 16h à Arequipa, ce qui est bien c'est que toutes les agences de bus sont regroupées au terminal, donc pour trouver un bus pour Cabanaconde ca a été facile (on a pris Reyna mais Andalucia est plus pratique car il va directement à Cabanaconde, nous avons dû nous arrêter à chivay et là prendre un bus Andalucia pour Cabanaconde.) On visite quand même un peu, de nuit le place d'armes est vraiment magnifique ! On trouve par hasard el mundo alpaga, dont on avait entendu parler sur le forum : c'et une boutique de produits en alpaga chics, mais il y a également un musée derrière et des lamas, les 1ers que nous ayons vus là bas, il est expliqué comment est faite la laine. Puis on visite la cathédrale et la Compana mais il y a des messes donc la visite est quelque peu écourtée, et la casa rickets là où il y a une banque. Repas du soir à la fameuse crêperie zig zag (qui s'appelle désormais crépissimo, d'où une longue hésitation de notre part sur le pas de la porte, il faut réserver pour avoir le droit de manger à l'étage où il y a surement une belle vue, mais nous n'avons pas pu en profiter, car nous ne savions pas qu'il fallait réserver.. en tout cas c'est vraiment délicieux ! et les jus de fruits frais excellents (particulièrement le jus de raisin). On devait dormir à La Posada del Calcique mais arrivée là le gérant n'avait plus de place, pas de problème il nous a redirigés à l'hotel Amazing Home un peu plus loin, assez sympa, surtout le terrasse sur le toit pour apprécier la ville avec le Misti et le coucher de soleil.

5e jour : départ pour Cabanaconde en bus, avec arrêt à chivay où on a acheté le boleto touristico qui nous a été vérifié plus tard dans le canyon et à cruz del condor (35soles par personne, mais on a entendu certains dire que ce n'est pas nécessaire, on ne sait toujours pas..). A Cabanaconde, juste le temps d'acheter de l'eau et des biscuits et on se met en route. On a fait le trek de 2 jours suivant la carte trouvée à l'hôtel et celle donnée à la sortie du bus (la même que celle de Micmag sur ce site je crois) seuls sans agence, et il n'y a eu qu'une fois sur les 2 jours où l'on s'est trompés et cela ne nous a fait perdre que 20mn.. On passe d'abord par le mirador san miguel d'ou on peut voir tout ce qu'on va parcourir (impressionnant, surout quand on pense à la remontée !), puis on rejoint la route normale pour 3h20 de descente, petite pause au pont en bas ou on est controlés pour le boleto, puis remontée de 25mn pour aller à l'hotel la posada de gloria à san juan, très sympa, pour 15soles on a eu souper, nuit et petit déjeuner.

6e jour : départ à 8h30 pour Cosnirhua (un peu de descente puis de la grimpette avec une charmant jeune fille en haut qui vend des fruits de cactus et des boissons et des barres de chocolat...), puisMalata et enfin sangalla, on arrive vers midi là bas, on commande à manger et le temps de la préparation plongée dans une piscine très agréable pour 3soles par personne (on n'y rencontre que des francais!). Juste après avoir mangé, on est partis avec 1.5L d'eau par personne pour l'ascension vers Cabanaconde. J'en avais très peur n'étant pas très sportive, ca a été dur surtout juste après avoir mangé et en plein soleil, sans beaucoup d'ombre sur le parcours, mais on a tenu bon et résisté aux mules, mais on a croisé une dizaine de personnes qui sont remontées comme ca (50soles par personne). On a mis 4h, donc on a pris notre temps pour aller au rythme de chacun et tout a très bien été, même si les courbatures après on fait bien mal ! On a dormi à cabanaconde à l'hotel Pachamama, notre cpoup de coeur, non pas pour l'hôtel en lui même mais pour le restaurant du soir et les patrons, l'ambiance est jeune, décontractée, et les plats et leurs boissons délicieuses !! On a réservé le bus Andalucia de 7h pour le lendemain car on nous a dit qu'il valait mieux le faire pour être sur d'avoir une place...

7e jour : petit déj à 6h15, le pauvre patron n'a pas du dormir beaucoup car dans son bar restaurant les gens sortent jusque 4h du matin... devant le bus il y a déjà une grande file d'attente, des touristes et aussi beaucoup de locaux qui se font amener sur leur lieu de travail, et beaucoup d'entre eux sont des vendeuses de cruz del condor. On descend là, on reprendra le bus de 9h pour rentrer à Arequipa, ce qui nous laisse 2h pour essayer de voir les condors. On a eu la chance d'en avoir une dizaine qui tournoyaient au dessus de nous, grandiose !! Puis on a repris le bus et rejoint Arequipa, et là on s'est dépêchés de prendre les tickets de bus pour Puno pour pouvoir ensuite visiter le monastère santa catalina que nous n'avions pas pu voir à notre arrivée à cause du bus, et ensuite la cathédrale et la compana de facon plus approfondie. Le soir, on est retournée à la crêperie, c'était vraiment trop bon !

8e jour : journée de bus pour rejoindre Puno avec la compagnie Julsa je crois, comme indiqué sur le routard. Le soir, on est allés au marché sur le port, où la qualité est vraiment bonne et pour beaucoup moins cher qu'ailleurs, on a mangé dans un resto près de la rue piétonne mais pas terrible (ukuku), et on a dormi à l'hospedaje Cricarlet, les patrons sont vraiment très accueillants, adorables, et les chambres confortables.

Voilà, je donnerai la suite demain, j'espère qurtout que cela pourra aider quelques personnes à peaufiner leur voyage ou à se décider à partir, car on avait peur avant de partir pour se débrouiller dans un pays où on ne connait pas bien la langue, mais tout s'est passé très bien, les rencontres sont formidables, comme la population locale, et même s'il faut faire attention de ne pas se faire prendre pour un "paloma" de touriste par les taxis et gérants d'hôtels et d'agence qui sont tous en réseau et se refilent les clients (surtout que nous étions 5, marchandise recherchée si l'on peut dire, et assez naifs au début), une fois qu'on a montré qu'on veux bien payer mais à des prix raisonnables, ca va bien, il n'y a souvent pas besoin de chercher un taxi ou un bus ou un hotel, ce sont eux qui nous trouvent ! Et pour les grandes villes comme Arequipa ou on parle beaucoup des problèmes de taxis, la police est là pour vérifier la licence du conducteur du taxi dans lequel on monte (en tout cas près du terminal ca s'est passé comme ca pour nous), ou sinon il faut prendre des compagnies sures, référencées dans le routard.
Improvisation Nomade (3) (Roumanie-Bulgarie) English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-28 · 7 replies
Oradea

La nuit tombe. Le conducteur veut nous déposer en banlieue. C’est la zone. Les vieux immeubles de l’époque communiste s’effondrent de toute leur façade en laissant apparaître, derrière les fenêtres cassées, les ferrailles rouillées et les vieux tuyaux de gaz déchirés et béants, l’intérieur des appartements. Les enfants sont pieds nus et sales dans les rues en terre battue, ils jouent à se lancer des cailloux et à snifer de la colle. C’est dégueulasse, on se croirait dans un pays en guerre. On demande au chauffeur de nous déposer en ville pour changer un peu de monnaie. Ça l’intéresse. Ensuite, taxi pour trouver un hôtel. Evidemment, comme on ne connaît rien ni personne, que c’est le soir et qu’on n’a pas envie de dormir dehors cette nuit, on raque 20 € chacun pour les chambres. Dire que dehors, ils n’ont pas un rond et qu’on se paye une chambre à 15 millions de lei, la monnaie roumaine. Enfin, rien que pour une douche, je donnerais n’importe quoi ! Dans la soirée, pour joindre le centre ville, nous arpentons les rues. Des maisons écroulées abritent des familles entières avec les animaux et toute leur crasse. Elles sont chauffées aux pneus. Sur les trottoirs, des feux brûlent dans des grands bidons autour desquels tournent quelques sans-abri déguenillés et des chiens agressifs qui crèvent la dalle. C’est le Bronx ! Le lendemain, à la gare, nous cherchons un train pour la prochaine ville à une centaine de kilomètres. Mais le réseau ferroviaire roumain est limité. Très limité. Deux trains dans la journée et pas un dans cette direction. Beaucoup de clochards et des gars qui se battent pour nous emmener dans leur voiture privée. Après négociation, on en choisit un pour 10 € chacun. On ne sait pas encore que les salaires avoisinent 100 € en Roumanie et surtout que tout le monde fait du stop à la sortie des villes pour partager l’essence. Premier pays pauvre. On ne connaît rien. Normal qu’on se fasse avoir. Il faut apprendre. Le rapport avec l’argent n’est plus le même. Le niveau de vie dans cette région a beaucoup diminué par rapport à la Hongrie. Il n’y a qu’à regarder les voitures pourries quand ce ne sont pas des charrettes tirées par des chevaux, les villages sans route goudronnée où grouillent des oies, des cochons et des chevaux en liberté, sur la route unique, pleine de nids de poules, qui relie des villes de plus de cent mille habitants ! Arad

Nous avions rencontré avant notre départ Sorin, un jeune Roumain qui faisait ses études à Poitiers. En arrivant à Arad, nous allons directement voir sa famille à qui il avait parlé de nous. Sa mère, ensuite, nous emmène dans un appartement qui sera le nôtre pendant quelque temps. Enfin, elle nous présente à des étudiants qui nous feront faire le tour de la ville. Après avoir installé nos affaires dans ce petit chez nous, avoir pris notre douche, s’être étendus un instant sur notre lit et avoir fermé la porte de l’appartement. Toutes ces futilités qui ont maintenant de l’importance. Nous allons visiter la ville avec nos nouveaux amis. Très vite, l’échange est enrichissant. Nous parlons toute la journée et une partie de la nuit de la Roumanie et de la France. Les étudiants roumains parlent bien anglais. Beaucoup mieux que moi. Le soir, j’ai la tête comme serrée dans un étau, à force de me concentrer pour ne rien perdre de ce qu’ils nous expliquent et la nuit je rêve en anglais. D’ailleurs, je suis bien meilleur anglophone la nuit… Eux parlent très bien l’anglais pour plusieurs raisons. D’abord les films à la télé sont en anglais sous-titrés en roumain car il n’y a pas assez d’argent pour les doubler comme en France. Ensuite, parce qu’ils sont hyper motivés pour réussir. Et réussir aujourd’hui en Roumanie, ça veut dire quitter le pays et donc parler anglais. Le niveau de vie de nos amis et de la population de la ville est très modeste. La maman de Sorin, professeur de biologie à quelques années de la retraite, gagne 150 € par mois. La vie est dure. Alors que nous, petits Français, nous avons la chance de pouvoir voyager. Ici, il faut jardiner pour manger et faire des conserves pour l’hiver. Garder ses chaussures trouées et acheter une voiture à plusieurs familles. Les jeunes, les étudiants qu’on a rencontrés, ont l’espoir de partir travailler en Europe ou d’aller aux Etats Unis pour s’enrichir. Ils sont ambitieux et motivés mais ne trouvent pas de travail en Roumanie qui tarde à se développer. Il y a bien le chantier d’une zone industrielle autour de la ville mais il n’avance pas. Les fonds européens sont bloqués pour faire pression sur le gouvernement afin qu’il réduise la corruption. Les entreprises internationales n’investissent pas tant que le pays n’est pas stable. Il n’y a pas de travail à Arad. Seulement des petits commerces. Pourtant, la main d’œuvre est qualifiée et elle ne demande pas grand-chose. Par exemple, un entrepreneur allemand basé à Timisoara, une ville proche que l’on aura l’occasion de visiter, assure la sous-traitance de pièces automobiles et emploie un millier de salariés qu’il paie 200 € par mois. Je vous laisse imaginer la marge que la société se fait en vendant ses pièces en Allemagne. Et si ça marche, je ne comprends pas pourquoi d’autres entrepreneurs n’en font pas autant. Même si les gens sont sous-payés par rapport au niveau européen, même si ce sont les entrepreneurs et les investisseurs qui prennent le plus d’argent, les emplois existent. Les salaires sont payés et les employés ont ainsi un pouvoir d’achat qui permet de faire tourner de l’argent dans le pays. Une ville comme Arad possède des milliers de personnes qui ne demandent qu’à travailler. Seuls, comme souvent dans les pays où la corruption domine, quelques riches équilibrent la balance au volant de leur imposante voiture, en traînant leur vieillesse au bras de jeunes et magnifiques roumaines, le long des vitrines de prêt-à-porter italien. J’espère retourner un jour en Roumanie. Voir comment ça aura évolué. Avec l’ambition et la capacité que j’ai pressenties, ce pays comptera bientôt dans le marché économique européen. Son niveau de vie ne peut qu’augmenter. C’est le moment d’investir là-bas ou d’y passer des vacances et ainsi de dynamiser le tourisme. C’est un joli pays avec des paysages variés et montagneux où les gens sont gais et généreux malgré leur pauvreté. Un pays qui se relève difficilement de la catastrophique politique intérieure de Ceausescu qui les a trompés pendant trente ans. Mais les Roumains sont opportunistes. Ils l’ont prouvé au fil des siècles en négociant leur indépendance dans des contextes géopolitiques qui les ont couverts de drapeaux austro-hongrois, ottomans et soviétiques sans pour autant leur faire perdre leur originalité. Ils seront toujours plus latins que slaves ou russes, des pays qui pourtant les entourent. Leur langue chante comme les cigales de la Méditerranée, ils roulent les « r » à l’espagnole et finissent en « i » avec le pincement de doigts à l’italienne. La Roumanie a même été considérée comme un pays francophone avant la deuxième guerre, au moment où la France était encore une étoile culturelle incontournable. Aussi, si vous voulez avoir la chance de voir naître une cathédrale aujourd’hui, alors que nos églises sont à l’abandon, c’est en Roumanie qu’il faut se rendre. Depuis la fin du régime totalitaire de Ceausescu qui détruisait les lieux de cultes et même les lieux historiques en général, les Roumains ont retrouvé la foi trop longtemps étouffée. Les églises orthodoxes aux reflets byzantins, volant sur des tapis orientaux et mêlées aux architectures baroques, sont des petits joyaux… Les tsiganes

Paumés dans la campagne d’une vallée de Transylvanie du côté de Deva, nous tentons de nous rendre dans un village aux pieds des Carpates Méridionales pour rejoindre un Roumain randonneur et francophone, rencontré sur Internet. Une camionnette s’arrête. Barbus, sales, costauds, silencieux, quatre Roms nous ouvrent leur portière… Des Roms ! Horreur, malheur… Ne pas les confondre avec les Roumains qui sont les habitants de la Roumanie. Les Roms comme les populations que l’on nomme diversement – Gitans, Tsiganes, Romanichels, Gypsies – mais qui se désignent eux-mêmes par d’autres noms (Sinti, Manouches, Calé), et que l’on rencontre dans tous les pays d’Europe, sont partis du nord-ouest de l’Inde il y a un millier d’années et ont déferlé en vagues successives sur l’Europe à partir du XIVe. En Roumanie, ils sont nombreux et se sont, pour la plupart, sédentarisés bien qu’ils ne soient pas intégrés à la population. Ils ont gardé leur langue et leur culture et sont reconnaissables à leur faciès indo-européen. Des villages sont partagés entre les deux populations souvent hostiles. Même les jeunes étudiants rencontrés à Arad ont horreur des Roms. C’est le sujet tabou. Ils les traitent de voleurs de poules comme nous faisons avec les manouches, et les rendent responsables de la misère commune. Bref, on nous disait de faire attention à eux, que c’étaient même des assassins et nous n’avons jamais osé aller dans leurs quartiers. Pourtant, moi je les aime bien les tsiganes, j’adore leur musique, leur liberté et les films de Kusturika. Mais là, on n’est pas dans un film… Ce n’est pas très détendu dans le camion... Les paysages de la campagne roumaine défilent. Petites parcelles agencées et travaillées à la bêche par des personnes âgées habillées à la mode du début du siècle. Pas de tracteur, ni de moissonneuse batteuse. Des chevaux tirent encore les charrues pour retourner la terre. Le foin est entassé en bottes de cinq mètres de haut, en épis. Tous les animaux de la basse-cour traînent en liberté le long de la route, dans les jardins et les maisons. La campagne profonde telle qu’elle était en France à la naissance de mes parents peut-être ou de mes grands-parents… J’allume ma cigarette dans la courbe d’un virage ponctué de bosses et brûle par mégarde le bras nu d’un des gars. Ce gros monsieur me regarde de travers. - Merde, désolé, je dis. Mais je ne me sens pas du tout à l’aise d’un coup. Un autre d’entre eux demande : « Francès ? » Eh oui ! Qu’on dit, des vrais Français de France. Il n’y en a sans doute pas beaucoup dans le coin et quand il nous demande ce qu’on fout là, bah ! on se promène, on avait rien à faire chez nous alors on est allé voir comment ça se passait du côté de chez vous. Ça a l’air de lui plaire. D’un seul coup, l’atmosphère se détend et le monsieur à la moustache range ses gros yeux méchants. Puis, comme le courant est passé, comme nous parlons un peu, ils nous sortent le bon vieil album de la musique du film de Chat noir Chat blanc et voilà que tous se mettent à chanter dans la camionnette jusqu’à notre arrivée. Pour finir, ils refusent notre participation pour l’essence et nous souhaitent bon voyage dans leur pays avant de s’en aller en continuant de chanter ! Vive la musique ! Vive la France ! Bucova

Tout d’abord, on est bien comme des cons dans ce bled de quelques centaines d’habitants où la personne que nous devions rencontrer ne se trouve pas. On aurait dû l’appeler avant. C’est ça les surprises. Ça ne marche pas toujours. Sa maison, enfin celle de ses parents, absents aussi, est superbe, en bois, fleurie du jardin jusqu’aux balcons, de grands géraniums. Une pergola sur la terrasse est recouverte de raisins mûrs. Autour, l’odeur de melons, de foin fraîchement coupé et la campagne roumaine scindée de torrents encore agités et frais de la randonnée en montagne qu’ils viennent d’effectuer derrière le village. Cette partie de la Roumanie est encore vraiment naturelle. Beaucoup de forêts, de montagnes et de verdure. Enfin, cela ne nous avance pas. On essaie de demander à une gentille mamie tout édentée qui fauche son foin tout près des infos sur la famille. Malheureusement, on ne comprend rien. Elle parle un vieux patois incompréhensible et comme toutes les personnes qui ne sont pas habituées à rencontrer des étrangers, quand on la fait répéter, au lieu d’articuler, elle parle seulement plus fort, exaspérée que nous ne comprenions rien. Le cochon, heureux de la visite, court autour de nous en poussant des grognements, comme des moqueries, ce qui rend la scène cocasse et désespérée. Alors on attend là. On est bien. On peut planter la tente ce soir et repartir demain. Mais un peu plus tard, comme la nouvelle a couru dans le village que des sacs à dos étrangers avaient atterri dans un jardin, des jeunes viennent nous rendre visite. Puis ils nous demandent de les suivre. On ne sait pas où mais on prend nos sacs et on suit, accompagnés de tous les enfants et des chiens. La mamie s’agite pour nous dire au revoir. Après une petite promenade dans les chemins en herbe qui séparent les maisons du village, on nous fait attendre devant l’une d’elles… Un autre jeune homme arrive et dit en français : « Bonjour, je m’appelle Christi. Voici ma maison et ma famille. Nous aimerions que vous nous fassiez l’honneur de demeurer chez nous ce soir en attendant que la famille Tomici revienne pour vous accueillir. Pourriez-vous me dire vos noms pour faire plus ample connaissance ?… » Et voilà comment nous sommes arrivés dans la petite famille Abulescu. Une famille géniale. On nous présente tout le monde, la maison, notre chambre avec une simplicité et des égards signes de la plus parfaite hospitalité. Ensuite, tout l’après-midi, le petit jeune se révèle être un parfait connaisseur de son pays et de sa culture, nous en expose les problèmes actuels, son histoire et sa politique. Je suis certain que je n’aurais pas pu en faire autant à son âge et peut-être même aujourd’hui. Pour excuser son érudition, il nous dit simplement qu’il n’aime pas les travaux manuels, ni traîner avec les jeunes de son âge qui se moquent de lui, mais préfère étudier. Il nous pose à son tour des questions sur notre périple, sur ce que nous avons déjà vu et sur la suite. Sa maman, pendant ce temps, nous prépare des petites collations délicieuses. Trois bébés chiens courent entre nos pattes, les oies, les canards, les poulets, tous les animaux sont avec nous autour de la petite table du jardin. Et c’est l’heure de l’apéro. On va goûter les différentes distillations de la tsuica. Une petite prune bien de chez eux. Christi continue de tout nous expliquer : « Celle-ci est la première distillation, elle fait 27 degrés, la deuxième fait 45 et la troisième je ne sais pas mais encore plus. J’ai goûté une fois et depuis je ne bois plus d’alcool ! » On tourne donc à la prune tout le repas, on rit beaucoup, il y en a cinquante litres dans le garage, c’est avec ça que les gens se paient souvent dans les villages. Vraiment une agréable journée et une soirée comme on ne les oublie pas. Le lendemain matin, ils sortent la voiture familiale et s’apprêtent à partir. Et qu’est-ce qu’on fait, nous ? « Pas de problème, vous restez là, on a une course urgente à faire mais on revient ce soir. Si pouviez rentrer les canards avant la nuit, ce serait parfait. Bonne journée. » Le soir venu, on s’organise pour rentrer les canards. Un de nous attend devant la porte pour l’ouvrir pendant que l’autre pousse gentiment les bestioles du bâton. Jusqu’ici tout va bien, ils connaissent la route. Seulement quand on ouvre la porte pour qu’ils rentrent, cinquante poulets foutent le camp dans le jardin ! On fait comment maintenant ? Une heure pour courir après ces sales bêtes, les choper à la main et les balancer une par une dans leur enclos. Très peu de temps après, la famille revient : « Alors tout s’est bien passé ? » « Oh oui, on répond, aucun problème… » Quitter la Roumanie.

Nous hésitons entre le train et le stop pour rejoindre la Bulgarie. En train, nous devons passer par Bucarest, ce qui fait un détour de 800 km. En stop, il faut rejoindre Calafat pour traverser le Danube avec un bateau. Finalement, nous faisons du stop. Le vent souffle ce matin sur le boulevard qui traverse la ville de Carensebes en direction de Brobeta-Turnu-Severin. Il fait froid. Nous avons marqué SOFIA sur notre petite pancarte mais les camions bulgares ne daignent pas s’arrêter. Écrire en cyrillique, l’alphabet bulgare, nous aurait peut être aidés mais nous n’en sommes pas encore capables. Alors nous attendons et le temps passe. Je pense à tante Ana, la vieille dame qui nous a accueillis chez elle ces derniers jours. Quand nous lui avons dit au revoir ce matin, elle s’est mise à pleurer et à prier pour nous. Elle était vraiment gentille. Nous sommes arrivés chez elle avec Christi après avoir quitté le village où nous n’avons jamais eu de nouvelles des gens que nous étions venus rencontrer. Christi loge, pendant ses études, dans un petit appartement au fond du jardin de tante Ana et nous avons squatté quelques jours chez lui le temps de visiter la ville et d’apprendre quelques recettes roumaines. Un matin, les nerfs de mon cou se sont bloqués comme cela m’arrive parfois. Tante Ana m’a sorti de ses placards un remède de grand-mère à base de plantes. Des douleurs comme celles-ci peuvent me faire souffrir plusieurs jours même sous traitement médical. J’acceptai le massage sans illusion. Elle me soigna en quelques heures… Deux heures que nous attendons. Il est dix heures maintenant. Ça ne valait pas le coup de se lever tôt ce matin pour se cailler en attendant dans le froid. Impatientés, nous marchons vers la gare. Le prochain train est à 14 h 50 : dans quatre heures. À 11 h, il y a un bus pour Craiova mais il ne passe pas. C’est courant. Des jeunes traversent la route comme des zombies, le nez dans leur sac de colle. Bientôt le soleil arrive et nous reprenons le stop. Enfin, vers midi, une camionnette s’arrête. Le conducteur, Ion, est instituteur. Il bredouille un peu de français, l’ayant appris à l’école trente ans auparavant. Ses souvenirs reviennent progressivement. Nous longeons la frontière serbe sur le Danube et passons les fameuses « portes de fer », formant un barrage immense. Le film Chat noir chat blanc, réalisé par Emir Kusturika et dont j’évoquais les souvenirs tsiganes, a été tourné quelque part dans ces contrées. Les décors sont bien les mêmes et avec la camionnette du monsieur qui roule entre 50 et 70 km/h, nous avons le temps de les admirer. Enfin nous atteignons la porte orientale des Carpates avant de redescendre dans les plaines du sud. Ion nous dépose en banlieue d’une ville. À peine sommes-nous descendus du camion que des gens nous sautent dessus. Ils veulent tous nous emmener. Nous sommes à un croisement important au milieu des immeubles. Un mec plus louche que les autres nous colle aux basques en insistant méchamment. Des tsiganes nous parlent de je ne sais quoi, nous proposent des trucs à acheter. Derrière nous, je remarque une voiture immatriculée en France avec deux personnes penchées sur le moteur qui viennent bientôt pour nous parler. L’un d’eux connaît quelques mots de français et nous propose lui aussi de nous emmener, puis se met à siffler en direction des grands immeubles. Avec Daoud, on se regarde. Ça craint un peu dans le coin. Faut qu’on s’arrache de là… Cependant, une jolie jeune femme arrive qui parle parfaitement français. C’est la femme du monsieur à la voiture française. La confiance nous revient aussitôt. Les sacs sont mis dans le coffre pendant que nous montons boire le café dans leur appartement. Sur le sofa, nous regardons les photos d’un pays que nous connaissons bien : la France. Le couple nous explique sa situation. Le monsieur est parti une première fois trouver du boulot en France. Il a réussi et a ramené beaucoup d’argent. Quelques centaines d’euros. Depuis, ils partent tous les deux, laissant leur petite fille à la famille, et travaillent en France sans être déclarés, sans sécurité sociale et payés une misère. La maman, Lucia, œuvre dans un restaurant et le papa dans le bâtiment. Ils dorment souvent dans leur voiture, hiver, soir de Noël et du réveillon compris. Enfin, tous les trois mois, ils reviennent au pays voir leur fille, et surtout faute de contrat de travail. Chaque fois, les billets sont distribués à la frontière roumaine pour les douaniers. Trois ans que ça dure. Ils aiment la France et même si on leur dit qu’ils sont exploités, pour eux, c’est toujours mieux comme ça. Lucia nous prépare notre dîner du soir et nous partons dans la 405, à fond sur les routes pourries, avant d’être déposés à 50 km environ de la frontière, dans un village paumé. C’est le soir. Il pleut. Pas de voiture. Nous pouvons aller frapper chez quelqu’un, sûr qu’il nous accueillerait mais au loin des phares se dessinent. Espérons. La voiture en passant à notre hauteur pile et dérape. Au début, nous sommes contents, ce sont des jeunes, ambiance hip hop, l’un d’eux parle un peu espagnol. Puis, bien vite, on déchante : ils boivent des bières et sont excités comme si, en un instant, ils venaient d’avoir une idée lumineuse pour gagner de l’argent… À Calafat, petite ville portuaire du Danube et frontalière avec la Bulgarie, une bande de tsiganes rapplique en courant. Les sacs, apparus dans le coffre maintenant ouvert, sont le sujet d’une discussion, entre eux, qui s’anime. On ne comprend pas bien mais l’ambiance est aux négociations. Les tsiganes veulent acheter nos sacs aux Roumains. C’est non, apparemment. Le coffre se ferme et nous remontons dans la voiture qui démarre en trombe… Mieux vaut s’expliquer avec trois Roumains qu’avec dix tsiganes. Mais on ne nous a pas demandé notre avis de toute façon. Et puis, même s’ils ne s’entendent pas entre eux, les voleurs, j’en suis sûr, font exception pour les mauvais coups. Il faut trouver ce quai, cette putain de frontière. Ensuite, les lâcher. Leur plan, aux Roumains, est simple : ils veulent nous taper le maximum de tune pour payer le trajet. L’équivalent de 10 € en monnaie roumaine : 25 millions de lei. Mais ils rêvent. Le petit jeu de la négociation s’apprend vite et on ne nous a plus aussi facilement. Ils obtiendront quand même 5 € en tout, avant de disparaître. Il nous reste juste assez de monnaie roumaine pour payer le bateau. Espérons que les douaniers n’essaieront pas, eux aussi, de récupérer de l’argent sur notre dos. Capables de nous garder, de nous poser des problèmes si on ne crache pas les tunes ? Se débarrasser de bandits pour en trouver d’autres. Depuis peu, débutent les relations avides de populations démunies envers les touristes aisés que nous sommes. Le bateau accoste dans une heure. Voilà plusieurs heures qu’il fait nuit déjà et il pleut toujours. Peu de gens sur le quai, des douaniers autour des camions et quelques petits trafiquants qui se rendent en Bulgarie avec du tabac et reviennent avec de l’alcool. Assis sur notre sac comme au théâtre, nous admirons discrètement la contrebande qui s’exerce, les douaniers soudoyés et les chauffeurs complices. Chacun fait son petit business et le monde tourne. Le bateau accoste. Dans la cabine, les gars s’esclaffent devant les images pornos de leur téléphone portable en crachant la tsuica. Daoud, debout sur la proue, dans les phares tournoyants, se laisse bercer par les plis du Danube, nous emportant à travers une frontière immense et naturelle, entre deux pays, aux confins de l’Europe continentale. Quitter la Roumanie et le contact imprévu mais souvent sincère de ses habitants ne nous laisse pas insensible… Côté bulgare, trois fois, quatre fois, on nous demande nos passeports. Les imperméables longs et noirs des policiers où coule la pluie, leur langue incompréhensible et brutale, les chiens, toute une atmosphère qui me rappelle les films avec la Gestapo. Tampons, fouille du sac, questions en anglais cyrillique et nous sommes libres. Nous avons passé la frontière. La frontière bulgare. Tant de personnes nous ont parlé de cette frontière. Un ami bulgare, en France, nous a dit : « Ne passez pas à Calafat, et surtout pas la nuit… » Vidin, la ville la plus proche, est à 5 km. Il pleut à verse. Forcément, un mec est là. Il attendait des clients et propose de nous emmener pour 5 €. Ça continue… Impossible de négocier, étrangers sous la pluie et au milieu de la nuit, avec ce gars qu’aucune concurrence ne bouscule. En ville, nous retirons de l’argent pour le lui donner et nous offrir une nuit d’hôtel. En Roumanie, nous n’avons payé qu’une seule nuit pendant notre séjour… Après la toilette, nous allons faire un tour en ville. J’ai hâte de voir à quoi ressemble ce pays. Un bar ouvert. Première chose : « Passeports ! » En allemand, ça fait bizarre. Les gens sont méfiants, Vidin est l’un des trois passages entre la Roumanie et la Bulgarie. Les deux populations se craignent et se haïssent historiquement. Bandits, voleurs, des deux côtés, ils se renvoient la balle. Dans le bar, l’ambiance est froide. Le temps de boire un coca et on repart. Il n’y a rien à fêter ici… Mais en France, ce soir, c’est l’anniversaire de l’amie de Daoud. Soudain nostalgiques, nous voulons entendre des gens parler français. Nous allumons la télé de l’hôtel. Jean Reno et Juliette Binoche essaient de nous faire rire dans un film gnangnan et romantique. Pendant un match de kick boxing, on finit par s’endormir. En me retournant dans mon sommeil, je donne un grand coup de tête dans la table de nuit. L’arcade éclate et pisse le sang. Me rendors K.O avec du papier cul sur la gueule. Pas stressé le gars… Les squatteurs.

Fin septembre, nous sommes à Sofia, capitale de la Bulgarie. Nous avons de nombreux contacts ici. Nous appelons d’abord Jean-Claude, un retraité rencontré sur Internet quand nous préparions le voyage. Un taxi nous emmène chez lui dans la banlieue ouest de la ville. La semaine suivante, nous squattons chez Vincent, un professeur de philo du lycée français Victor-Hugo. Il a un joli appartement dans un quartier chic de Sofia et les avantages de la vie d’un expatrié avec le salaire français dans un pays où l’on gagne rarement plus de 300 €… La journée, nous parcourons la ville pour trouver un hébergement durable. L’automne est gris à Sofia et nous voulons laisser l’hiver dehors. Mais les hôtels sont chers, la collocation avec des étudiants ne se concrétise pas et il est impossible de louer un appartement seulement pour quelques mois. L’hiver se fait déjà sentir. La neige apparaît sur le mont Vitosha qui domine la ville. Les nippes disparaissent des poubelles une à une. Le tour d’Europe contenait un hiver que nous avions prévu de passer ici mais Sofia ne veut pas de nous. Enfin, dans un petit restaurant Kebab, Charlie, un Algérien que nous rencontrons par hasard, se dépatouille pour nous trouver une chambre chez une mamie, mam Rumi, dans les quartiers nord et pauvres de la ville où il loge lui aussi. Trente euros par mois pour deux personnes, parfait pour nous, même si nos amis expatriés n’osent pas mettre les pieds dans ce quartier, rue Hadzikonstantinov. Pas la peine de retenir le nom, suivre le bus N°85… Immeubles pourris et insalubres, mais on ne sent pas d’insécurité ici plus que dans la ville. Le soir, le bar des vieux alcooliques du coin, sous l’immeuble, nous accueille avec Charlie pour boire quelques kamenisa, la bière locale. Mais ça ne dure qu’un temps. Au bout d’une semaine, mam Rumi nous met dehors. Juste avant que nos amies respectives ne nous rejoignent. Paraît qu’on prend trop de douches. Mais surtout, la vieille a assez d’argent pour tenir deux mois avec les quelques euros qu’on lui a donnés... Charlie, désolé pour nous, garde nos sacs dans sa chambre pendant que nous allons à Bansko, au sud du pays, près de la frontière avec la Grèce, pour des petites vacances avec nos louloutes dans un chalet de montagne. Adios loquita mia.

Il est minuit, la pluie fouette les vitres. Elle lave mon âme de ses ambiguïtés, de la solitude qui s’y est glissée dans ce lit d’hôtel où les cris de nos ébats chantent encore, où la moiteur dissipée a laissé la place à un froid glacial et pénétrant. Comme la tendresse peut manquer à un homme quand, dans son cœur, elle a planté ses griffes ! Comme les souvenirs encore tièdes dansent devant nos yeux comme des papillons ! Comme tu es partie si vite et me laisses seul avec ce destin qui s’enfuit en te lâchant la main ! Une main pourtant si douce… Sofia.

Tout le monde s’est partagé les bancs sur la place de la mosquée et profite des derniers rayons doux du soleil d’automne. Les jeunes amoureux se lèchent la lippe, les vieux complotent avec leurs pigeons et les dernières jupettes des jolies Bulgares dansent sur leurs hanches en traversant la place ponctuée de temps en temps par une nuée de Japonais et un tramway grinçant. Là-haut, le mont Vitosha est désormais revêtu de neige. Dans les rues pavées et défoncées du centre ville, les Champs Elysées bulgares, les voitures pourries – sauf celles de la mafia – perdent leurs essieux dans des parterres de mauvaises herbes et de détritus. Sur les innombrables terrasses, la Kamenista coule à flot. Au coin des rues, les vendeurs à la sauvette se mêlent aux tziganes nostalgiques qui pleurent la fin de l’été. Sur le marché des Femmes, les saveurs orientales se laissent savourer. Place des journalistes, des joueurs, fous d’échecs, perdent leur monnaie, cachés derrière les fontaines des nus. Boulevard Marija Luiza, nos nuits d’ivresse se succèdent dans les bars bondés de brûlantes Bulgares dans une musique délirante – une des seules en Europe qui ait su marier instruments traditionnels et rythme moderne percutant –- avant de retrouver les putes et les travestis rentrant au quartier eux aussi. Sofia, de bons souvenirs, vraiment, mais Sofia, … Je me lasse déjà de toi !

Dernière soirée dans la capitale bulgare. Nous sommes dans la chambre de Charlie. Ce mec est vraiment trop généreux, simple et tout plein d’humilité. Avec sa guitare désaccordée et sa voie de lover, il nous interprète ses petites chansons à lui, puis celles qu’il aime de Matoub Lounes, son idole, et quelques-unes d’Idir. Ça fait du bien. On a bu quelques bières et on l’écoute maintenant dans ses grands discours. « La vérité, il dit tout le temps, la vérité, les Bulgares, c’est des bâtards. Ils te piqueraient le moindre leva. Ils parlent que de voitures, d’argent, de foot et passent leur temps à boire. Ils ne sont pas intelligents. Les femmes bulgares sont belles, moi j’ai été marié avec l’une d’elles, elle m’a donné une fille, mais c’est des ingrates. La vérité, elles te laissent au bout de la rue dès qu’elles trouvent plus d’argent ailleurs… À la vérité, je suis mieux ici qu’en Algérie. Ici, je vais faire mon projet : un restaurant kebab à moi, au bord de la mer. La vérité, en Algérie, tu végètes, tu ne peux rien faire. Moi, je suis kabyle. La vérité, les Arabes, c’est des bâtards. J’aimais la politique en Algérie mais le FIS ou l’armée, c’est les mêmes, c’est des bâtards, ils gâchent tout. La vérité, moi j’aime la politique. Ici, je ne vote même pas : c’est des bâtards, ils sont tous corrompus, la vérité, c’est la mafia ici, t’as vu… Maintenant les affaires d’Algérie ne m’intéressent plus. La seule chose que je fais, c’est le ramadan pour mon père. Parce que je n’ai pas pu aller à son enterrement. Je le fais pour lui. Pour sa mémoire. La vérité, il n’y a qu’un dieu pour tous, chrétiens, juifs ou musulmans. Car ils ont tous des femmes et des enfants. C’est tous les mêmes. Pourquoi ils ont mis une bombe en Amérique ? Pourquoi ? La vérité, les Arabes ne les laisseront jamais tranquille. Et moi, je suis à Sofia, pourquoi ? La vérité, je fais des kebabs, c’est le destin, je ne sais pas, drôle de chose que le destin… » Adieu Charlie. Un autre voyage.

Le bus franchit des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Jusqu’ici nous avons eu des repères, nous avions préparé notre arrivée, nous avions des gens qui nous attendaient. Maintenant, nous sommes seuls. Jusqu’ici nous avons suivi à peu près un programme dans l’espace et dans le temps. Nous sommes seuls avec l’hiver. Nous pensions rester cachés en Bulgarie en attendant les beaux jours. Nous avions imaginé faire venir nos amies pour la nouvelle année. Avoir un petit chez nous avec du feu dans la cheminée. Et même, nous avions imaginé travailler. Finalement, tout ça, c’étaient des conneries. Nous ne restons pas à Sofia. Nous n’aurons pas de chez nous. Nous allons continuer la course. Dans quelle direction ? Personne ne le sait. Le bus franchit encore des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Quand cela s’arrêtera-t-il ? Où nous emmène-t-on ? Un autre voyage. Un vertige. Une angoisse… Le monde est si vaste. Six mois que nous sommes sur les routes. Six mois… Ma famille me manque. Tout le monde me manque. C’est l’hiver. Il faut rentrer au chaud chez soi. Il fait froid… J’ai froid. Nous voilà au bout de l’Europe. Nous ne pouvons aller plus loin dans la mer. La mer... La mer que je regarde des heures depuis que nous sommes arrivés. La mer, elle s’en fout, elle, que je sois là… Combien de fois l’avais-je déjà regardée sur mon atlas ? Combien de fois avais-je essayé d’imaginer comment elle serait ? La mer Noire. Si lointaine. Et maintenant que je suis là. Elle ne m’est pas plus proche. Indifférente. Ses plages désertes où je marche des journées entières. Où mes pas s’enfoncent dans le sable et y laissent une empreinte. Mon empreinte... Je suis au bord de la mer Noire. Je suis au bout de l’Europe. Nous avons réussi… Il n’y a pas eu de moment dans ma vie où j’ai senti, comme aujourd’hui, un tel abandon de mon propre destin. Qui dirigeait avant ? Qui dirige maintenant ? Moi ? Vraiment, est-ce vraiment moi ? Oui ! Je crois, même j’en suis sûr. Être là au bout de l’Europe, je l’ai choisi. Dire : « Je continue jusqu’au bout du monde, je le peux. Je suis maître de cette décision. Chaque jour qui viendra, sera le fruit de mon choix. J’ai mon destin entre les mains. » C’est très clair. La vie est mienne. Elle n’est pas tenue, retenue. C’est bon de le sentir. Je le sens aujourd’hui plus que jamais. Oui, je le veux. Nous irons au bout du monde ! Ce n’est pas beaucoup d’argent qu’il faut pour faire un long voyage mais beaucoup de temps. Et nous l’avons ce temps. Nous l’avons pris. Il n’y a plus qu’à y aller, au bout du monde. Respire ce vent léger qu’apporte la mer. D’où vient-il, d’Azov, de Sébastopol ou est-ce un parfum de Georgie ? Comme le sable est doux sous mes pieds ! Comme les vagues ne se lasseront jamais de s’abattre ! Cesse de penser. Ouvre les bras, respire. Respire encore. Laisse-toi aller. C’est un parfum de liberté !

La Lune a déchiré la robe de la nuit, Bois du vin maintenant, cela seul réjouit, Profite du bonheur. Bientôt le clair de Lune, Sur nos tombes à tous, rayonnera sans bruit.

Omar Khayyâm.
Retour d'une croisière sur le Costa Pacifica du 13 au 20 juillet English translation pending
by Alexandre867 · 2009-07-21 · 56 replies
Bonsoir à tous,

Nous sommes de retour du Costa Pacifica du 13 au 20 juillet. Nous voila rentré, déjà pleins de boulot alors pas pu poster de message hier, un peu cour mais on n'avait pas de tant pour plus de vacances.

Je vous livre en vrac cette semaine de croisière qui était superbe, mon journal est déjà bien en avant mais il faut que je le termine, bien sur ce journal a été fait chaque jour.

Nous étions en cabine samsara avec balcon au pont 11, le bateau est magnifique, nous avons été reconnu par pleins de personnels au tant du samsara, de certains bars et maitre d'hôtel, nous avons super bien mangé au tant du menu samsara que du menu du restaurant traditionnel, ceux qui ralle après la restaurantion, on ne les comprend pas.

On sait fait masser, super génial. minouche mettra son seul cout de gueule mais qui est pour la direction de costa, vous comprenderez les raisons, mais rien a voir avec le bateau en lui même et ces prestations.

Bonne soirée. Alexandre
Sud Vietnam en janvier English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-05-09 · 19 replies
Voici un petit récit sur quelques journées tranquilles passées dans le sud du Vietnam en janvier, à la période du Têt. Nous (moi et Y) avons bien sûr commencé par Saigon, autrement connue sous le nom compliqué de Ho Chi Minh Ville/City, d’ où l’ abbréviation HCMC. Il n’ y a pas trop à dire de la première journée. Nous avons simplement flâné, pris une glace et un café à l’ une des terrasses dans le centre du District 1, quelque part dans le coin de Dong Khoi. On se croirait dans une grande ville provinciale de la France, en été ! Ville agréable, dans le District 1 en tout cas, là où il y a une forte concentration d’ architecture coloniale. J’ ai oublié les noms des rues, des avenues, des places etc…, donc il y a un petit flou dans ce récit pour lequel je m’ excuse. Le soir, nous avons été boire quelques verres dans une boîte qui se trouve dans une petite rue de traverse, mais toujours dans le centre, probablement aussi dans le coin de la rue Dong Khoi et probablement pas loin de la rivière Saigon. Pas mal, un bar tout en rond au centre de la salle, assez sombre, bonne musique, bonne atmosphère. Il y a un étage qui surplombe cette salle, si je me rappelle bien. Quand on prend la porte du fond pour aller aux toilettes, on se retrouve à l’ extérieur, on voit quelques tables sur la droite, quelques personnes en train de manger, et un escalier qui mène à l’ étage. Je précise ça parce que nous n’ avons pas réussi à retrouver cet endroit quelques jours plus tard, de retour en ville, et peut-être quelqu’ un reconnaîtra les lieux que j’ essaie de décrire. Comme nous l’ avions remarqué à Hanoi déjà, la clientèle reste principalement locale, ce que nous préférons bien sûr.

En Route Vers Vinh Long Le lendemain, nous prenons un bus pour aller à Vinh Long, dans le delta du Mékhong. J’ aime bien la petite musique quand les gens disent « Vinh Long », les tons me semblent plus marqués en vietnamien qu’ en thai. En fait, le taxi nous a déposé devant le bureau d’ une compagnie de bus locale, dans une grande rue quelque part vers l’ ouest de Saigon. Il y a foule à l’ intérieur, c’ est un peu la foire d’ empoigne et tout le monde parle à voix très haute. On n’ arrive pas à bien s’ entendre. Nous sommes les seuls étrangers et je me demande bien s’ il y aura quelqu’ un qui puisse parler un minimum d’ anglais. Inutile de dire que toutes les affiches aux murs qui expliquent les possibilités de transport ne me servent à strictement rien, ma maîtrise du Vietnamien étant limitée à … 4 ou 5 mots ? Pas très confortable comme situation, mais il y a quand-même une petite place où Y peut s’asseoir en attendant que je règle nos affaires, et heureusement la fille au comptoir dont j’ arrive à attirer l’ attention parle suffisamment l’ anglais. Nous nous retrouvons dans la rue et on nous fait vaguement (très vaguement) signe de monter dans l’ un des minibus qui s’ arrêtent. Pas trop sûrs que ce soit le bon bus, nous montons quand-même. Nous voici partis ! Mais quelques kilomètres plus loin, on nous débarque à une gare routière où nous devons changer de bus. Le nouveau minibus n’ a vraiment pas beaucoup de place pour mettre des bagages, et nous ne sommes pas les seuls voyageurs ! L’ intérieur n’ est pas spacieux non plus. En plus, la climatisation est poussive.

Quelques heures plus tard (4?), nous débarquons à Vinh Long. Nous n’ avons rien mangé depuis le réveil et le ventre creuse sérieusement. Nous prenons donc un morceau dans une guinguette au bord de la route avant de nous inquiéter de l’ étape suivante. Les gens sont étonnés de voir un couple blanc – asiatique. Y est systématiquement prise pour une Vietnamienne. Je me dis parfois qu’ elle n’ a pourtant pas le physique des gens d’ ici, et que les gens nous entendant parler thai entre nous devraient bien se douter qu’ elle n’ est pas Vietnamienne. Mais peut-être y-a-t-il assez d’ ethnies différentes au Vietnam pour que les gens n’ aillent pas penser plus loin ? L’ étonnement des gens à voir un couple mixte, en Thailande (quand il y a étonnement), ne me paraît jamais être autre chose qu’ un étonnement amusé, alors qu’ ici j’ ai parfois l’ impression que les gens trouvent difficile d’ accepter l’ existence d’ un couple mixte, vu leurs expressions faciales ….. Mais les gens se dérident rapidement après quelques mots. La pauvre Y, elle aussi ne connaît que quelques mots de Vietnamien ! Mais souvent, c’ est elle qui se souvient des mots-clé, elle a une bonne mémoire pour ça. Quand il s’agit de demander des glaçons, par exemple, c’ est elle qui se souvient : « Da ! ».

Nous voici assis à l’ arrière d’ une moto. À trois et avec nos quelques bagages, nous ne ferions pas long chemin ! Nous nous faisons déposer devant l’ hôtel Cuu Long B, au bord de la rivière Co Chien, l’ un des bras principaux du Mékhong. C’ est peut-être le moment de mentionner que les Vietnamiens appellent le Mékhong « Cuu Long », ce qui veut dire « neuf dragons », dénommant ainsi les branches majeures de la rivière qui forment le delta. « Mékhong » vient bien sûr de « Mae Nam Khong » comme on dit au Laos et en Thailande (Mae Nam = « la mère de l ‘ eau » = rivière). Je me demande comment on appelle le fleuve au Cambodge, et dans les autres pays où passe ce fleuve, l’ un des plus longs du monde…. L’ hôtel est très correct et pas très cher, et nous avons une belle vue sur le fleuve de notre chambre, propre et très spacieuse. Nous avons le départ du ferry pour l’ île d » An Binh, de l’ autre côté de la rivière, juste en bas et un peu à gauche de l’ hôtel. Si nous n’ avons rien d’ autre à faire, nous pouvons toujours tuer le temps à observer le traffic incessant sur la rivière.

Je sais que certains voudraient avoir plus de détails sur ce que nous payons pour les diverses prestations, mais je ne m’ inquiète pas trop de toujours garder ces détails. Je préfère « marcher au pif », j’ en ai bien l’ habitude et je sens assez bien, à un moment donné, ce qui est cher, pas cher etc…. Y quant à elle, a cette façon amusante de compter en « bahts Hanoi », en « bahts Jakarta », et maintenant en « bahts Saigon » (je crois qu’ elle sait que ce sont les mêmes qu’à Hanoi !), et une fois qu’ elle a fait le rapport avec ses bahts à elle, je peux lui faire confiance, elle ne se laisse pas gruger ! Donc, pas d’ obsession sur les prix, tant que c’ est abordable et que « l’ intendance arrive à suivre » !

Le long du fleuve, et dans les rues adjacentes, il y a beaucoup d’ activité et ça grouille de scooters, mais c’ est un peu plus supportable qu´ à Saigon. Beaucoup de fleurs à la vente, à même le sol, et Y se fait un grand plaisir à se planter (façon de dire !) au milieu des étalages, de prendre des bouquets dans les bras et de poser pour mes photos. Elle a toujours un contact très facile avec les gens et n’ est jamais gênée. Les gens sentent tout de suite sa gentillesse et son charme, et nous avons toujours droit à leurs sourires. Mais quand nous marchons dans la rue (et en général nous ne marchons pas la main dans la main, par « modestie » comme diraient certains), nous remarquons encore, assez souvent, quelques froncements de sourcils, pour ne pas dire quelques faces renfrognées, à nous voir, couple occidental-asiatique. Parfois je me demande quels problèmes les gens peuvent bien y trouver ! Le soir, nous avons été prendre un verre sur la terrasse du café Hoa Nang qui fait l’ angle des rues Phan Boi Chau (celle qui borde le fleuve) et « 1 Thang 5 » (où se trouve un marché dans la rue), au débouché sur le Mékhong d’ un des canaux principaux qui traversent la ville. C’ est sympa, il fait bon, les gens sont relaxes, il y a de la musique (mais les chanteurs sont médiocres). Nous allons dans l’ un des bureaux de tourisme juste au coin de la rue et nous réservons une excursion pour le lendemain.

Puis nous descendons la « rue du marché ». Quelques 500 mètres plus loin, un pont sur un canal à gauche, un pont sur un autre canal juste devant nous, nous tournons à droite dans la rue « 2 Thang 9 » à la recherche d’ un restaurant. Un peu plus loin, nous nous installons dans un restaurant de plein air (c’ est peut­-être le restaurant Phuong Nam indiqué sur la carte du Rough Guide ?) où il y a pas mal de gens attablés. La nuit est tombée mais il fait encore très chaud. Les gens sont légèrement vêtus, il y a même quelques hommes en maillot de corps. Pour la commande, nous arrivons vaguement à nous faire comprendre. Nous nous retrouvons devant un « hot pot » avec une variété de choses à y cuire, dont beaucoup de légumes verts et d’ herbes aromatiques fraîches, ce qui nous convient parfaitement. C’ est une formule très populaire en Thailande également, mais bien sûr il y a des variations locales. Y fait le service et j’ en profite pour faire quelques photos.

La suite à plus tard !
Retour de croisière "Légendes antiques" sur le Costa Méditerranea du 4 au 14 avril 2009 English translation pending
by Belou42 · 2009-04-15 · 22 replies
Nous sommes rentrés hier dans l'après midi de croisière de 10 jours sur le costa méditérranéa. Notre première visite 1 heure après le retour a été pour le médecin. Résultats 1 bronchite chacun et une otite pour moi avec antibiotiques et plein d'autres médicaments. Un bon souvenir de croisière pour quelques jours encore, en cause la clim non réglable dans la cabine et des nombreux courants d'air dans les restaurants. Mon mari est reparti ce matin à paris au boulot à 500km de chez nous pas très en forme. Nous voulions éviter un grand voyage pour le décallage horaire fatiguant au retour. Mais cette fois ce n'est pas top non plus. Moi, j'ai encore quelques jours pour me remettre. Sinon voyage interressant, une organistation parfaite de la part de costa pour le service, la gestion des excursions, les spectacles de classe sauf un. Le plaisir du départ du port chaque jour, le spectacle changeant tous les jours. On est choyé à chaque instant, et plein de surprises. de l'animation à foison. Pour la bouffe à mon avis il y en a trop, quand je pense que des gens se plaignent sur le forum j'ai du mal à le croire, et que mangent ils chez eux? J'ai vu des assiettes de gateaux sur deux étages au gouter de 16 heures. Et je ne suis pas allé au buffet de minuit. Beaucoup de personnes comme moi ont été choquées, par le comportement de certaines personnes à la présentation des sculptures sur glace, pains et fruits à minuit.Ils se sont jetés sur les gateaux et autres nourritures en quelques minutes, ne laissant pas la place aux autres pour admirer et photographier, et détruisant les tableaux en quelques minutes, alors que le dernier repas au restaurant était moins de deux heures avant. je me demande ce que doivent penser tous ces gens qui travaillent des heures pour préparer tout cela et qui vivent dans des pays ou les enfants travaillent sur des détritus de poubelles pour gagner quelques euros et se nourrir. Queque part nous étions nombreux choqués et un peu mal à l'aise. Un grand merci à tous ces jeunes qui travaillent beaucoup, sont toujours souriants et serviables pour nous rendre ce séjour agréable. Le dernier jour un croisiériste de notre table à préparé une enveloppe pour les pourboires avec la carte de france et la situation de la ville de chacun. Nous avons ajouté un petit mot et une signature, nos deux serveurs ont eu l'air vraiement touchés par ce geste. C'est vrai qu'il y a plein de moments émouvants dans ces croisières. Seul point noir, le restaurant un peu trop bruyant. On a du mal à s'entendre. Les villes visitées: Istanbul, Rome Athènes et Rhodes. On s'est beaucoup promené. On a évité les visites des églises musées et mosquées. De toute façon Il y avait des queues de plus d'une heure d'attente. Pour athènes on pris le cap soumion le matin c'était très agréable. Pour rhodes, Lindos en taxi le matin c'est faisable à deux couples. Ephèse, on a pris l'excursion, un peu chère, mais pas déçus. Pour Rome attention c'était férié, il y avait très peu de trains et les gens qui voulaient faire seuls Rome, ont rebroussé chemin par manque de temps. Dans l'ensemble, nous sommes contents. Reste le problème de la clim et des courants d'air. A vrai dire je ne vois pas de solutions. Il faut faire avec. Si vous avez un peu de temps, il faut aller à la présentation de la vie dans le bateau et de celui ci, c'est très interressant et on apprend plein de choses. allez également à la visite des cuisines. Cela dure une petite demi heure, et il semble que cà fasse plaisir aux personnes qui y travaillent, nous avons fait quelques photos avec eux. C'est assez impressionnant. Egalement, s'ils viennent sur ce forum, un grand bonjour à nos voisins de table au restaurant. Nous avons été gaté, et avons passé de bons moments malgré le bruit. Nous avions avec nous un couple de 83 et 85 ans. C'était leur 13ème croisière. Un bel exemple. josiane
Compte-rendu de croisière sur l'Azamara Quest en Asie English translation pending
by MissMC · 2009-03-22 · 18 replies
Comme il n'y a pas beaucoup de discussions sur la ligne Azamara, j'ai pensé partager le compte-rendu (long et détaillé) de notre dernière croisière sur le Azamara Quest. L'itinéraire: Hong Kong, Shanghai, Busan (Corée sud), Hiroshima, Osaka/Kyoto, Seoul, Dalian (Chine) et Tianjin. Nous avons terminé notre voyage par un séjour à Pékin de 5 jours, mais ça, c'est une autre histoire!!

Vous êtes avertis... le récit est long!! Un mot sur les voyageuses: Je suis dans la 40taine et cette croisière était la 17e que j'ai fait avec ma mère, Mariette! Nous voyageons beaucoup, et depuis une dizaine d'année avons adopté la croisière.

Pour ceux qui préfèrent les images aux mots:
http://picasaweb.google.com/mcdessureault

Croisière de Hong Kong à Tianjin et séjour à Pékin Azamara Quest 31 janvier au 18 février 2009

Départ les deux pieds dans la neige... Le matin du 29 janvier, nous avons pris notre vol Montréal-Toronto à 5h30 AM. Nous étions un peu nerveuses car il y avait eu une bonne tempête la veille et durant la nuit et nous craignions avoir du retard. Mais le vol est parti à temps, sans aucun problème. Notre transfert à Toronto a été des plus faciles. Il y a des voiturettes partout pour nous conduire d’un terminal à l’autre. Nous avons été super chanceuses car le vol Toronto-Hong Kong était complet mais le seul siège de libre était à côté de nous! Nous avons donc eu trois sièges pour ce long vol de 15 heures. Trois repas sont servis - deux repas chauds, et une collation de nouilles chinoises. De plus avec le système de divertissement personnel, on a accès à des films, de la musique, des émissions de télé. Nous avions aussi apporté des jeux de cartes et dominos. Le temps a passé relativement vite, bien que le sommeil ne soit jamais très réparateur ni profond!

Arrivé à Hong Kong, un agent d’Azamara nous attendait à la sortie des douanes. Comme notre hôtel était à même l’aéroport, nous avons marché jusqu’à l’hôtel. Le Regal Hotel est magnifique et nous étions très heureuse de trouver un bon lit. On s’était promis de se reposer un peu et de partir explorer la ville, mais nous étions simplement crevées... nous nous sommes couchées en arrivant vers 15h00, et on s’est levée le lendemain matin! Toutefois, il aurait été assez facile de se rendre en ville car les trains rapides viennent jusqu’à l’aéroport et en 12 minutes nous sommes à Kowloon. Le petit-déjeuner était exquis avec tout ce qu’on retrouve habituellement dans un beau brunch, mais aussi beaucoup de spécialités chinoises! On a commencé à pratiquer à manger avec des baguettes!

Nous avons pris la navette de l’hôtel pour se rendre à un centre d’achat tout près. On a flâné un peu dans les boutiques jusqu’à 11h00, puis on est rentré pour prendre notre transfert jusqu’au bateau. À 12h30 deux autobus sont arrivées pour nous amener jusqu’au port China Merchant Wharf sur l’île d’Hong Kong. Nous avions un guide pour ce transfert et comme dans une excursion, il nous a parlé tout au long du trajet de la vie à Hong Kong. C’était super intéressant!

Embarquement Arrivés au quai, nous sommes débarqués devant la tente qui sert de terminal et littéralement, en 5 minutes on était à bord. Il n’y avait personne dans la ligne des Captain’s Club, donc on est passé tout de suite, et comme on avait imprimé nos documents en ligne, je n’ai eu qu’à présenter ma carte de crédit et immédiatement, l’agent nous a remis un joli porte-carte en cuir avec nos cartes de bateau. Puis on nous a dirigé vert la passerelle, et hop! champagne rosé à la main et nous voilà sur le navire! Il était environ 13h00 et les chambres n’étaient pas tout à fait prête. J’en ai profité pour aller au comptoir des excursions pour réserver notre tour du lendemain. Quelle surprise de trouver un couple de québécois derrière le comptoir! Bruno et Diane de Valleyfield ont été fantastiques. C’était tellement agréable de pouvoir faire affaire en français et de plus, ils étaient tous les deux d’excellente compagnie! J’ai eu la chance de faire quelques excursions avec eux et j’ai beaucoup apprécié leur compagnie et le grand sens de l’humour de Bruno!

Nous somme ensuite monté au Windows Café, le buffet au pont 9. On se doutait qu’il y avait eu de la maladie car le buffet n’était plus en libre service. Mais la nourriture était super bonne. Bar à pizza, salades, plats chauds, grand choix de desserts, gelatos italiens (8 sortes différentes à tous les jours!!), tout était bien. De plus, on peut manger dehors à l’arrière du navire, ou dehors près de la piscine et du grill. Comme il fait un soleil radieux, on a mangé dehors avec grand plaisir, surtout qu’on sait que le beau temps ne sera pas de la partie pour longtemps... plus on monte, plus il fera froid!

Cabine Après notre petit snack, on est allé voir notre cabine. J’avais d’abord choisi une cabine balcon, puis j’avais changé pour une cabine ‘oceanview’ étant donné que la température ne permettrait pas de jouir beaucoup de celui-ci. L’économie fait a payé pour notre 5 jours à Pékin, donc je ne regrette pas du tout cette décision! De plus, ceux qui était en cabine balcon se sont plaints du froid dans leur cabine.

Dès l’entrée dans la cabine, on s’est senti confortable. Le décor est sobre mais chaleureux car il y a beaucoup de bois foncé. Les tissus sont de qualité et il y a de beaux grands miroirs ce qui donne beaucoup de grandeur à la pièce. Nous avions de belles fleurs fraîches dans la cabine et dans la salle de bain. Un beau plateau de fruit était aussi sur notre table à café face au petit sofa. Le rangement est correct, mais c’est toujours un défi pour deux femmes de tout ranger! La salle de bain est petite mais fonctionnelle.

Les plus d’Azamara en cabine: Belles grosses robes de chambres Pantoufles Fleurs fraîches en cabine et dans la salle de bain Bol de fruits frais rempli tous les jours Bouteille d’Évian gratuite Sceau à glace et carafe d’eau en stainless (pas mal mieux que du plastique) Produits de bain Elemis de haute qualité Draps de bains et serviettes de haute qualité Deux beaux sacs de plage de haute qualité avec zip Parapluie dans le placard si on a besoin de l’utiliser

Notre butler et son assistant sont venus se présenter et nous parler des services dont on peut s’attendre d’eux: Aide à faire et défaire les valises Réservation aux restos alternatifs Services de blanchisserie ou réparation (j’ai eu à faire réparer mes souliers et il m’a fait ça sans frais!) Et bien d’autres...

Restaurants Après avoir défait nos valises nous sommes aller explorer le navire. C’est vrai que le navire n’est pas tellement grand et on en fait le tour rapidement, mais tous les lounges, bars, restaurants, boutiques, sont décorés avec goût. Le lobby est aussi invitant avec son escalier à la Titanic! Notre cabine était au niveau du lobby, à 4 cabines du Guest Relations! C’était parfait! On était très près d’un ascenseur ou l’autre et nous avions facilement accès à tout. Après de longues journées d’excursion, c’est bien de ne pas avoir à marcher des miles pour aller manger ou pour aller au théâtre! On a profité de cette exploration pour faire nos réservations dans les restaurants alternatifs. Il en coûte 5$ par personne pour souper dans ces deux restaurants. Nous avons droit à deux fois, mais si on veut, et s’il y a de la place, on peut y aller aussi souvent qu’on le désire.

La salle à manger Discovery est la salle à manger principale. Nous avons pris la plupart de nos repas là - déjeuner, dîner et souper. La nourriture et le service étaient impeccables. Chaque soir, un grand choix de menu était disponible et tout ce que nous avons mangé était super bon. Le chef est français, et n’a que 28 ans, mais il est très compétent et nous l’avons rencontré à plusieurs reprises... jusqu’à ce que lui aussi succombe au maudit virus... Nous n’avons jamais attendu pour avoir notre table à deux et après deux ou trois visites, le Maître D’ savait notre numéro de chambre par coeur et nous adressait la parole en français!

Nous sommes allés à l’Aqualina à notre deuxième journée en mer, et au Prime C à notre dernière journée en mer. Chaque resto a sa spécialité (fruits de mer et grillades) et offre des menus vraiment spéciaux. On a mangé du foie gras exquis à l’Aqualina! Tout était sublime, des entrées, aux soupes, aux plats jusqu’au dessert... le seul problème c’est qu’on a jamais de place pour tout manger!!

C’était aussi rafraîchissant d’avoir le service de sommelier - un petit plus agréable, et ce dans tous les restaurants. On peut aussi avoir gratuitement des espressos, cappuccinos, lattes à la fin du repas!

Quant à l’habillement, c’est vrai qu’il n’y a pas de soirée formelle comme telle, mais il y a quand même le ‘Toast du Capitaine’ et la soirée des membres et pour ces deux soirées, les gens étaient très habillés. Dans les restos alternatifs, on a aussi vu des hommes en tux et dames en robe longue. Je dirais que la plupart des gens étaient pas mal chic tous les soirt, mais ceux qui étaient plus relax étaient aussi confortables. Nous avons adoré ce style!

Nous avons eu recours au Room Service à quelques reprises, principalement pour le déjeuner. Ici encore, Azamara est une coche au dessus de la mêlée... le menu de déjeuner est très complet incluant oeufs bénédictines, déjeuner anglais, gaufres, crêpes etc et si on ne trouve pas ce qu’on veut sur le menu, il y a une case pour inscrire nos demandes. Le service était à l’heure et on nous téléphones quelques minutes avant la livraison pour nous prévenir - une petite attention vraiment appréciée! Quant aux autres repas, on peut commander du menu simplifié en cabine mais aussi du menu de la salle à manger. On a qu’à demander au butler et il nous apporte le menu!

Le Windows Café, le buffet, avait aussi une très belle offre à toute heure du jour mais comme il y avait beaucoup de monde et qu’après quelques jours on ne pouvait plus manger dehors, on l’a moins fréquenté. Mais il est bon de notre qu’au déjeuner, il y a service de jus frais pressés: orange, ananas, pamplemousse, carottes, papaye et jus du jour. On peut aussi avoir toute une panoplie de smoothie. Les espressos, cappuccinos et lattés sont disponibles à toute heure du jour et de la nuit, ainsi que plusieurs jus en fontaine: limonade, thé glacé, punch au fruits et jus de papaye.

Le Grill près de la piscine est aussi bien plus qu’un grill à hamburger et hot dog. On pouvait y manger d’excellents shish kebabs de boeuf, poulet ou agneau, des soupes dans un bol de pain, des frites, rondelles d’oignon, des nachos avec salsa. C’était une excellente alternative pour un dîner tard ou souper tôt pour les jours d’excursions!

Divertissements Évidemment, si les spectacles à grands déploiement et la vie trépidante sont essentiels pour vous, vous pourriez être un peu déçu. Il n’y a pas de grand théâtre sur plusieurs étages. Le Cabaret est plutôt du sytle Vista Lounge (pour les familiers de Princess). Mais on y a eu de vrais bons spectacles. Je ne pensais pas qu’il y aurait une troupe, mais oui! 3 chanteuses et 2 chanteurs qui sont aussi danseurs. Ils nous ont fait 3 spectacles inédits franchement meilleurs que bien des spectacles que j’ai vu en mer, et bien plus intimes!

Et que dire de l’orchestre... époustouflant. Piano, drum, base - une fille de l’Outaouais! - et 6 cuivres!!! Absolument incroyable, ce band nous a donné des frissons. Ils ont fait plusieurs prestations en accompagnement mais aussi en vedette, et ils ont même fait un après-midi jazz lors d’une journée en mer... je capotais!! J’avais l’impression d’être dans un club de Greenwich Village à New York - c’était super!!

En plus de la troupe, on a eu droit à plusieurs artistes - un jeune (et beau) crooner australien, une pianiste irlandaise, chanteur américain etc. On ne les a pas tous vus, mais ce qu’on a vu était intéressant. Il y a aussi le piano-man qui jouait presqu’à tous les soirs - toujours un hit! Un trio jouait tous les soirs dans le magnifique Looking Glass, le bar tout à l’avant du navire avec un vue spectaculaire sur 180o, pour les amateurs de danse.

On a eu aussi plusieurs projections de films. Et bien sur, la panoplie d’activités comme le bingo, la danse en ligne, les quiz trivia etc.

Il y avait aussi à bord 3 conférenciers. Taron Puri a fait plusieurs conférences sur la méditations, améliorations personnelles, bien-être etc. Dr. Joel Klass nous a parlé de physique quantique, des rêves, de phénomènes naturels et de psychologie. Finalement, Jonathan Flemming, un historien britannique nous a fait les conférences sur les différentes escales de notre croisière. J’ai fait plusieurs excursions avec lui et il était extrêmement sympathique et connaissant!

Finalement, le directeur de croisière, John Howell, était une vraie perle. Le fait qu’il y aille seulement 700 passagers à bord fait que tous les contacts sont beaucoup plus personnels. John nous appelait par notre prénom et on a eu plusieurs conversations avec lui. Il est très professionnel et amical.

Avantages Captains Club En tant que membre du Club, nous avons reçu plusieurs coupons. Nous avions droit à 30 minutes d’internet gratuit à l’achat d’un forfait et à 10$ de rabais sur les services de blanchisserie. Nous avons été invités au cocktail des membres où on nous a servi cocktails et bouchées à volonté... ils insistaient pour que nous prenions du vin pour notre repas... ils n’étaient pas chiche du tout! Et les bouchées étaient vraiment de qualité. Les membres avec un statut plus élevés ont eu droit à un souper privé avec le capitaine.

Le reste du navire Mosaic Café - sur la mezzanine du lobby, on y sert des pâtisseries et des tapas (gratuit). On peut aussi commander ($) des cafés spécialités comme mochas, lattes, cappuccinos - mais on peut aussi en avoir au buffet en haut gratuitement. Tous les jours, une harpiste (de Montreal) nous joue des airs si reposants... c’est tellement agréable d’aller prendre un café en lisant et en écoutant cette douce musique angélique! Puis le soir, c’est le piano man qui prenait la relève! Drawing Room - la bibliothèque. Sublime! Avec un plafond avec fresques magnifique... la pièce compte plusieurs fauteuils en cuir confortable et quelques tables où on peut s’installer pour écrire ou jouer aux échecs.

Le Cabaret - ouvert le soir pour les spectacles. C’est aussi le lieu de rassemblement pour les excursions le matin. La touche Azamara: des pâtisseries, cafés et jus sont servis au bar du Cabaret pour alléger notre attente pour les excursions!

Le Looking Glass - lieu de plusieurs activités durant la journée. À droite, c’est aussi la salle de carte avec plusieurs tables disponibles. Une armoire remplie de jeux de toutes sortes est à la disposition des passagers. À gauche, c’est le seul coin fumeur du navire. A l’avant, plusieurs fauteuils sont disposés pour qu’on puisse admirer la mer... et il y a même deux télescopes pour inspecter l’horizon.

Casino Luxe - évidemment pas très gros, mais avec assez de machine à sous, tables de blackjack et roulettes! Le casino a été fermé pendant trois jours quand nous étions dans les eaux territoriales du Japon. On a pas fait une grosse fortune mais on est ressortie gagnante!

Boutiques - il n’y a que deux boutiques à bord. Une avec quelques vêtements chics et vêtements sports, bijoux pas chers, les utilités et quelques bibelots (Lladros) etc. L’autre avec des bijoux de luxe, montres, quelques parfums et produits de beauté.

Service Ce qui est remarquable sur le Quest c’est que tout le monde semble heureux de nous recevoir. Le but premier est de s’assurer que les passagers soient contents... ça devient de plus en plus rare de voir ça. Tout le monde sourit, tout le monde va au devant de vos besoins... c’est une atmosphère tout à fait relax et agréable. Que ce soit au Guest Relations, dans les salles à manger, au buffet, aux excursions, tout le monde est gentil! Le personnel de divertissement est aussi très avenant, s’assurant que tout le monde a du bon temps. La musique est calme partout, l’air est purifiée avec des huiles essentielles à la lavande, les salles de bains publiques sont propres, avec de jolies fleurs et des serviettes de ratine, il y a des gens qui font du ménage partout, mais aussitôt qu’ils voient un passager, ils arrêtent pour nous dire bonjour! Nous nous sentions comme dans un grand hôtel! De plus, après seulement quelques jours, tout le monde nous connaît! Autant les passagers que les employés... c’est vraiment un sentiment très chaleureux.

Evidemment, le fait que le Norovirus se soit infiltré et répandu assez sévèrement durant la croisière a affecté plusieurs choses. Durant la deuxième semaine, tous les objets avaient été retirés des tables - fleurs, sel et poivre etc. De plus, Azamara avait posté près de chaque poste de Purell un employé cadre pour obliger les gens à l’utiliser. Comme le personnel était aussi malade, le service en salle à manger et au buffet s’en est ressenti un peu, mais malgré tout celà, nous avons reçu un excellent service, avec le sourire. Ça n’était pas vraiment drôle pour eux non plus, car tous devaient prendre plus de responsabilités... aussitôt qu’on se levait d’une chaise ou fauteuil, quelqu’un passait pour le désinfecter. Même chose dans les ascenseurs - aussitôt qu’on touchait un bouton, on l’essuyait... Le capitaine a fait plusieurs annonces pour aviser de la sévérité de l’épidémie. Il a même dit que si quelqu’un ne déclarait pas sa maladie, ou s’il était pris hors de sa cabine alors qu’il était en quarantaine, il pourrait être expulsé du navire au prochain port. On a d’ailleurs été témoin d’une scène... deux allemands étaient assis près de nous au Looking Glass un matin en mer quand soudain, Heike, la directrice de l’hôtellerie est venu les aviser qu’ils devaient retourner en cabine puisqu’ils avaient été mis en quarantaine. Après quelques arguments de la part des passagers, Heike les a doucement escortés à leur cabine et y a mis un garde afin de s’assurer qu’ils ne sortent plus!! Des mesures difficiles mais essentielles si on ne voulait pas tous finir malades... Même le docteur a été victime du virus... Mais toute chose étant, je crois qu’Azamara a fait tout ce qui est possible pour contenir la propagation du virus et pour nous rendre confortable. Je leur lève mon chapeau...

Allons-nous retourner avec Azamara? Assurément!! Non seulement l’expérience croisière est à son meilleur, mais les itinéraires sont extras! Nous ne pouvons que souhaiter que notre expérience prochaine sera aussi bonne que cette dernière car l’expérience nous a appris que le capitaine, le directeur de croisière, le directeur de l’hôtellerie et le chef sont les principaux responsables de notre expérience à bord!

Maintenant, place aux escales:

Hong Kong - 30 janvier 2009 - 20C Wow... quel départ!! Après notre installation et exploration du navire, on a soupé tôt afin d’aller profiter de la ville le soir. Une navette aux demie-heures était offerte gracieusement. Elle nous amenait jusqu’au pied du IFC, le plus haut building de Hong Kong, à 5 minutes à pied du quai des Star Ferry. Ces ferries relient Kowloon, sur le continent, à l’île de Hong Kong depuis plus de 150 ans! Nous avons pris le ferry de 19h50 et avons pu voir la ‘Symphonie des lumières’ durant la traversée. A tous les soirs, à 20h00, Hong Kong présente un spectacle de laser, de lumières et de musique du haut de ses gratte-ciel. C’est vraiment spectaculaire! Le coût du ferry est vraiment minime - environ $0.35 pour moi et gratuit pour les aînés!! Le ferry est une expérience en soi, avec ses bancs de bois et fenêtre à guillotine. Il est encore très utilisé par les gens de la place.

Arrivés à Kowloon, nous avons longé la promenade le long du port Victoria. Comme nous étions encore dans les célébrations du Nouvel An, c’était le festival des lanternes et d’immenses lanternes, aux scènes de la vie et des légendes, étaient exposés le long de la promenade. C’était vraiment de toute beauté, et des tonnes de gens y étaient pour admirer ces sculptures de soie et de lumière. Et de l’autre côté, la vue spectaculaire de l’île de Hong Kong tout illuminé... des tonnes de photographes nous proposent de prendre notre photo devant ce spectacle incroyable! On a succombé... surtout que prendre des photos le soir est toujours difficile sans trépied! Pour 2$ on a eu une belle photo devant Hong Kong en lumière.

Après une bonne promenade sur le port Victoria, nous avons repris le ferry pour rentrer à Hong Kong et la navette jusqu’au bateau. Bien que la journée ait été très ensoleillée, la soirée était plutôt fraîche, alors on avait bien hâte de retrouver notre cabine douillette!

Hong Kong - 31 janvier 2009 Ce matin, nous avions choisi une excursion pour voir l’île de Hong Kong. Nous sommes partis vers 9h30. Les autocars étaient tout neufs, très confortable et très propres. Notre guide était natif de Hong Kong et il nous a beaucoup parlé du Hong Kong d’avant 1997 et d’après. Hong Kong était une colonie britannique et a été remis à la Chine le 1 juillet 1997. Depuis, c’est un région autonome de la Chine qui émet sa propre argent, et est géré de façon autonome. Bien que craintifs à l’idée de devenir communiste, les Hong Kongais étaient heureux de retrouver leur souveraineté de chinois et de ne plus être des citoyens de deuxième classe face aux anglais. Notre premier arrêt fut pour prendre le tramway jusqu’en haut de Victoria Peak, une des sept collines (eh oui, HK a aussi sept collines comme Rome, Lisbonne et Barcelone!) qui surplombe la ville. Le tramway est en fait un funiculaire qui grimpe à flan de montagne très à pic. A 1500 pied, cette colline abritait la résidence du gouverneur britannique et est aujourd’hui un quartier cossu - c’est le Westmount de Hong Kong! De là haut, on a une vue spectaculaire du port, de Kowloon et de tous les gratte-ciel! La chance était de notre côté car il faisait soleil et la vue était claire.

Après avoir pris plusieurs photos de cette vue panoramique incroyable, nous avons fait la descente en autobus jusqu’au village de pêcheur flottant de Aberdeen. Ce village est un dernier village flottant de HK et c’est assez particulier de voir ces bateau-maisons avec en arrière-plan d’immense buildings appartement de 60-70 étages! Pour visiter le village, nous avons monté abord d’un sampan motorisé. L’embarcadère des sampan est au quai du fameux restaurant flottant le Jumbo! C’est un immense restaurant et casino, fort apprécié des touristes et des habitants de HK. Les contrastes sont encore ici à leur paroxysme... les yachts de millionnaire et les petites barques de pêcheurs, les maisons flottantes et les buildings modernes...

Notre dernier arrêt fut au fameux marché Stanley où on a eu du temps libre pour faire un peu de shopping. Il y avait principalement des vendeurs de vêtements, sacs à main, bijoux et souvenir de jade, de soie. Mariette oeil de lynx a rapidement repéré une superbe veste en soie qu’elle a eu à un très bon prix! On a aussi eu droit à la parade du dragon endiablé, encore à cause des festivités du Nouvel An. C’était spontané est bien amusant de voir de long dragon danser et déambuler à travers le marché.

Le retour au port s’est fait par Repulse Bay, une baie magnifique aux eaux turquoises avec de belles plages et le fameux hôtel construit avec un grand trou, ou plutôt un grand carré ide en plein milieu de l’hôtel. Cette ouverture a été aménagé durant la construction pour suivre la règle du Feng Shui et permettre au dragon qui vit sur la montagne d’avoir accès à l’eau de la baie s’il venait à avoir soif!

Nous étions de retour au navire vers 14h00. Après le lunch, on a profité du beau soleil pour s’étendre un peu sur les chaises moelleuses du Lido! En fin d’après-midi je suis ressortie pour aller dépenses mes derniers dollars HK. Je suis allée sur la rue commerciale près du port, une rue pas du tout touristique car on est au port cargo. La rue était bordée de petits boui-bouis offrant canard laqué, poulet suspendu, ou de grands woks où un chef (!) fait cuire un ramassis de toute sorte de chose! Je suis tombée sur une pâtisserie alléchante - la dame venait tout juste de terminer un lot de petites tartelettes au flan toute chaudes... parfait pour mes derniers $$! J’en prends deux! Puis je suis allée chez un herboriste où j’ai acheté des bonbons au gingembre apparemment excellents pour éclaircir la voix! Cette petite exploration m’a permis de découvrir un autre côté de la ville - moins touristique, plus authentique. Et les gens sont vraiment gentils - même si peu parle anglais, on finit toujours par se comprendre, et les gens sont contents de pouvoir nous aider.

Le départ du bateau était prévu pour 18h00, mais le capitaine nous avait annoncé qu’il avait parlé aux autorités et avait obtenu un départ à 19h30 ce qui nous permettait de sortir de HK durant la Symphonie des Lumières! Quelle bonne idée! Bien emmitouflées, nous nous sommes installées sur le pont promenade pour regarder cette ville incroyable défiler devant nous... tous les gratte-ciel avaient l’air en feu! Les lasers, la musique, les fresques de lumière... de voir ce spectacle en défilant sur l’eau était encore plus féerique que hier soir! Quelle beau départ... ça promet!

Après ce spectacle magnifique, nous sommes rentrées pour souper. Dans la file pour le restaurant, nous avons rencontré un couple de français que nous avions vu plutôt. Pendant qu’on jasait un peu, deux autres couples de français sont arrivés. On a donc pris une table à 8 et on a soupé avec ‘les cousins’!! C’était agréable de pouvoir échanger un peu en français!

Prochain escale: Shanghai, après deux jours en mer!

Nos deux journées en mer ont été bien remplies entre les conférences sur les prochaines escales, les cours de mandarin, jeux de carte au Looking Glass, et bien sûr, les supers bons repas et divertissements du bateau!! En fait, le timing était parfait après un long vol et deux jours bien remplis à Hong Kong, ça nous a permis de reprendre nos énergies pour le reste de la croisière. La température était fraîche, entre 10 et 15C, et on a eu beaucoup de brouillard.

Durant la deuxième journée en mer, en début de soirée, le navire est entré dans la rivière Yangtze. Malheureusement, le brouillard est très épais et on en voit pas grand chose. En fin de soirée, nous avons fait un arrêt pour faire monter à bord les agents d’immigration chinoise tandis que le navire remontait la rivière Hangpu jusqu’à Shanghai. Nous étions supposé arriver vers 2h00 AM, mais le brouillard était si épais que la navigation a été interrompu pendant quelques heures. En gai, le capitaine nous a dit plus tard, qu’il ne croyait pas pouvoir se rendre à Shanghai... finalement, il y est arrivé. Les autorités ont demandé au capitaine de retourner le bateau immédiatement, chose difficile à faire car la rivière est très peu profonde - ils ont même dû appeler des barges pour creuser autour afin de s’assurer qu’on ne touche pas le fond! Le capitaine regrettait avoir dû faire ces manoeuvres alors que nous dormions! Le Quest est le plus gros navire a avoir accosté au centre de la ville de Shanghai. La ville attend un autre navire légèrement plus gros dans quelques semaines. J’imagine qu’on était les cobayes!!

A notre réveil, on pouvait à peine voir le port... le brouillard est encore très épais - la purée de pois!! Nous sommes montées pour déjeuner et bien que le brouillard masquait beaucoup le paysage, on pouvait apercevoir les buildings aux allures futuriste de l’autre côté de la rive du Hangpu. Wow... on n’aurait pas pu être mieux situé! Vive les petits navires! Mais après le déjeuner, Mariette ne se sentait pas très bien. Elle avait eu de la difficulté à digérer son souper, et elle a préféré rester sur le navire plutôt que de partir pour une excursion de toute une journée. J’étais assez perturbé par ce revirement plutôt moche, mais je me suis fait à l’idée et suis parties seule pour la journée sachant que maman serait entre bonnes mains.

On devait pouvoir sortir à 7h00 am mais notre excursion ne partait qu’à 9h00. Toutefois l’immigration chinoise a retardé la sortie des passagers jusqu’à 9h30... Pour nous ça n’était pas si pire, mais pour ceux qui avaient des excursions privées, ça leur a causé un bon retard. On apprendra vite qu’en Chine, on ne décide de rien... on est à la merci du gouvernement!

Ce qui nous a frappé aussitôt sorti du port est que la ville entière est un chantier de construction. Shanghai sera l’hôte de l’expo universelle de 2010 et elle se refait une beauté. Le célèbre quartier du Bund est complètement recouvert d’échafaudage et de clôtures de protection. Ils ont tout démoli la route car ils vont construire un tunnel sous la route pour les voitures afin de décongestionner le boulevard. Ça sera sûrement magnifique, mais pour l’instant, c’est plutôt moche.

On se rend au cœur de la vieille ville de Shanghai, où se trouve le Yuyuan, le plus beau jardin chinois de Shanghai. Il a été construit au 16ème siècle, sous la dynastie des Ming, par un fonctionnaire de la cour de justice du Sichuan, selon la tradition des jardins chinois. Il symbolise le monde en miniature, où les fleuves sont ici des ruisseaux et les montagnes des rocs, et place l’homme en harmonie avec ce monde. Le parc est petit mais son sentier en labyrinthe donne l’impression qu’il est très grand. Il comprend plusieurs pavillons pittoresques, des bassins avec poissons rouges, des petits ponts, sculptures en pierre… Un véritable oasis de paix et d’harmonie au sein d’une ville trépidante. Comme c’est l’hiver, on doit user d’imagination pour voir les cerisiers en fleurs, les lotus dans les bassins ou les orchidées... mais même si la végétation est dormante, le jardin est magnifique, et bien moins achalandé qu’il le serait en avril! Le jardin est entouré d’une clôture en forme de dragon magnifique!

Avant d’entrer au jardin, nous avions traversé le bazar Yuyuan, un marché de boutiques et restaurants dans des maisons de style chinois datant d’environ 200 ans. C’est dans ce quartier du vieux Shanghai qu’on retrouve le restaurant Lu Bo Lang où tous les dignitaires qui visitent la ville sont reçus comme Elizabeth II, Fidel Castro, Bill Clinton etc. Juste à côté se trouve la fameuse maison de thé Huxingting et le pont des neufs tournants - les mauvais esprits avaient peur des coins, donc ce pont protégeait les alentours... en tous cas, s’il éloigne les mauvais esprits, il attire les touristes!! C’était tellement mignon de voir les ribambelles d’enfants blottis sur la rampe du pont à admirer les lanternes géantes installées sur les étangs tout autour de la maison de thé! Et à tout moment, je me sentais tirer une couette... les enfants chinois étaient fascinés par mes cheveux très blonds! J’imagine qu’ils voulaient sentir si ces cheveux pâles avaient la même texture que les leurs!

Deuxième arrêt: le musée de Shanghai, un superbe musée moderne et très bien organisé. Il y a plusieurs salles d’exposition avec des jades, céramiques, bronze, meubles etc. Comme on n’avait qu’une heure, on n’a pas pu tout voir, mais j’ai réussi à faire un tour d’horizon rapide pour au moins me donner une idée de chacune des salles.

Direction Concession Française pour notre dîner. À la fin du 19e siècle, l’empire britannique et français avaient établi des concessions de commerce à Shanghai. C’était comme des états à l’intérieur de la ville, avec leur devise, frontière... Notre dîner était à l’hôtel Jinjiang. Cet hôtel est important dans l’histoire de la Chine et celle du monde moderne car c’est ici que Nixon et le leader chinois signèrent l’entente que permit à la Chine de s’ouvrir au monde extérieur en 1978. Après cette entente historique, la vie de 1.3 milliards de chinois a complètement changé!

Le dîner fut très intéressant et surtout délicieux: une parade de spécialités chinoises a défilé devant nous pendant une heure!

En après-midi, nous sommes allés visiter une manufacture de soie. On nous a expliqué comment la soie était formé par un insecte, le ver du mûrier, qui crache un fil de soie pour former son cocon. Certains cocons sont simples et le fil est désenroulé et filé pour tisser la soie. D’autres cocons sont doubles (deux vers) alors comme les fils sont entremêlés, ils en font plutôt de la bourre pour édredon en étirant les cocons lavés en mince couche et en superposant ces couches de soie. Ces édredons sont absolument fantastique, et le prix était assez raisonnable - environ $80-$100 pour un édredon queen. Par contre, le prix des vêtements étaient exorbitants.

Dernière étape: le temple des deux Bouddhas de jade. Ce temple contient deux statues de Bouddha en jade blanc du Burma qui ont été rapportées en Chine par un prêtre bouddhiste. Un des Bouddha est assis, l’autre est couché attendant la mort avec un sourire! Avant d’accéder aux Bouddhas, on a visité les sanctuaires. Au centre de la cour intérieure, il y a deux immenses encensoirs où les gens viennent allumer des poignées de bâtonnets d’encens qu’ils doivent faire brûler aux 4 points cardinaux... geste essentiel pour être pris au sérieux par Bouddha!!

De retour au bateau, j’ai eu une petite surprise... quand j’ai inséré ma carte pour monter à bord, une alarme a sonné. On m’a dit que ma mère était en quarantaine et que je devais me rendre à ma cabine immédiatement. J’ai reçu un coup de fil de la sécurité me disant que moi aussi j’étais en quarantaine jusqu’au lendemain matin... j’étais un peu frustrée car j’allais loupé le spectacle des acrobates de Shanghai donné à bord du bateau ce soir... mais bon, on se plie aux règlements... Le butler nous a apporté à souper et nous a téléphoné à quelques reprises pour s’assurer qu’on n’avait besoin de rien (et sûrement aussi pour voir si on respectait notre quarantaine!!)

Demain sera une autre journée sans Mariette... :( mais au moins je pourrai sortir et prendre plein de photos pour elle!!

5 février 2009 - Shanghai - excursion à Suzhou (prononcé Sue-Joe)

Nous quittons Shanghai vers 8h30 en direction de Suzhou, la Venise de l’Orient! Suzhou est aussi connue comme ville de la soie et de jardins. Le trajet pour se rendre dans cette ville du delta du Yantgze sera d’environ 90 minutes. Durant la première heure du trajet, tout ce que nous voyons de part et d’autre de l’autoroute c’est des tours appartements... haute de 50-60 étages, une à côté de l’autre, à l’infini!! C’est complètement hallucinant! Puis tout à coup, les tours à condos font place à des serres et des étangs de pisciculture. Il faut bien nourrir tout ce beau monde!! Les routes sont aussi bordées de plantation d’arbres, une méthode simple et efficace pour réduire le CO2 créé par toutes ces nouvelles voitures et les camions de transport.

Durant un arrêt dans un poste d’essence pour s’étirer les jambes et pour les autres besoins de dame nature, j’ai fait la rencontre de ma première toilette ‘squat’! Quelle surprise de voir un beau trou de porcelaine au plancher!! Même pas de poignée pour se retenir... mais notre guide nous a donné un truc... on cherche les toilettes pour handicapés qui elles sont des toilettes occidentales avec bol et siège!! J’ai aussi fait toute une trouvaille... des chips Lays aux... bleuets!! Ça, faudrait en parler aux gens du Lac St-Jean!! De retour dans le bus, j’ai fait fureur avec ma trouvaille!

On arrive à Suzhou vers 10h30. Après une petite marche on traverse le pont Wuman (dynastie Qing) vers la porte Panmen du mur de la vieille ville. C’est ici qu’on embarquera dans des petits bateaux mouche pour faire une randonnée sur les canaux de Suzhou. On passe par le Grand Canal construit à l’époque de la Route de la Soie pour assurer le commerce, puis, on entre dans les plus petits canaux. C’est vraiment pittoresque! Les petits canaux sont plus impressionnants car plus étroits et les maisons très vieilles. Si le gouvernement se décidait à restaurer ces maisons et à les sauver de la destruction, ces canaux rivaliseraient certainement avec les palazzo vénitiens...

Après cette belle promenade de 50 minutes, nous nous sommes rendus à l’Institut de recherche et de broderie de Suzhou. Comme autrefois les femmes avaient les pieds bandés, elles ne pouvaient pas vraiment marcher. Elles restaient donc assises à broder et ont perfectionné cet art incroyable. Dans l’entrée de l’institut il y avait une photo de Lady Di. Après les explications du guide sur la technique utilisée, on s’est rendu compte que ça n’était pas une photo mais une broderie... vraiment, c’était à s’y méprendre. Les oeuvres de broderie n’ont aucun noeud et la plupart sont réversible!! Le canevas est une toile de soie, et les fils de soie sont divisés pour être encore plus fins qu’un cheveu! Le summum, c’est la toile recto-verso mais avec une image différente de chaque côté... Après la salle d’exposition, on nous amène (évidemment) à la boutique... ayoye! Une broderie de 8X10 était environ 300$!!! J’en ai profité pour aller prendre un petit café avec Bruno et Diane du bureau des excursions... !!

La visite fut suivi d’un excellent lunch à l’hôtel Bamboo Grove. Les spécialités de Suzhou sont plus sucrées - comme le poisson aigre-doux. On a aussi mangé une entrée de jellyfish mariné (!) et de racine de laitue marinée - super croustillante!

Après dîner, nous avons fait la visite du Jardin de l’humble administrateur. Couvrant 12 hectares, il est le plus grand et le plus célèbre des jardins Suzhou. Il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO et a également été désigné comme l'un des vestiges culturels d'importance nationale protégé par l'Etat. Ce jardin a été construit en 1509 pendant la dynastie Ming. C'était initialement le jardin privé d'un ancien fonctionnaire du gouvernement nommé Wang Xianchen qui avait l'intention de construire un jardin après sa retraite pour y faire quelques travaux de jardinage comme la plantation d'arbres et de légumes, ce qui était une vie d'homme humble selon lui. C'est de là qu'est venu le nom de ce jardin. Le jardin est parsemé d’étangs, de collines de roches toute transportées ici, de pavillons de repos et de méditation. On peut même faire un tour en chaloupe! Tout au bout, une plantation de plus de 700 bonsaïs est à couper le souffle! Nous avons passé plus d’une heure dans ce lieu paisible et magnifique... un vrai régal pour les amateurs de photos!

De retour au navire, j’ai rejoint Mariette, toujours prisonnière de sa cabine jusqu’à demain matin. Je suis allé chercher à manger au buffet car ce soir, c’était le festin d’Asie... mium... tout était sublime - sushis, roulé de laitue, dumplings, rouleux impériaux (des vrais!!)... On s’est régalé!!

Lors de notre départ à 20h00, la ville a fait un feu d’artifice au dessus du Bund tout éclairé! C’était vraiment magnifique. Les buildings modernes de Pudong avec leur éclairage multicolore sont absolument hallucinants... on se croirait vraiment dans un film de science fiction. Tout le monde était dehors pour immortaliser cette scène de nuit tout à fait spectaculaire...

Demain, journée en mer pour mieux rejoindre Busan en Corée du Sud dans deux jours!!

7 février 2009 - Busan, Corée du Sud - 10C - ensoleillé

Nous devions être debout très tôt ce matin car l’immigration coréenne nous attendait à 7h30. Sur le quai, une troupe de danseur-musiciens en costume traditionnels nous souhaitaient la bienvenue. Les costumes sont aux couleurs du drapeau coréen - blanc, bleu et rouge - et ils portent de drôles de chapeaux avec de long rubans qu’ils font virevolter d’un seul petit coup de tête! Les formalités ont été rapides, mais comme dans tous les prochains ports, on prend notre température avec un thermomètre infrarouge pour s’assurer que personne ne fait de fièvre... les asiatiques ont une peur bleue de la grippe aviaire et du SRAS...

A 8h00 pile, notre autobus partait! Les autobus coréen sont drôlement décorés... il y a des petits rideaux à frisons dans les fenêtres! On dirait des caravanes de gitans!

Busan est une ville assez quelconque de 4 millions d'habitants, pas du tout touristique. Mais c’est quand meme le 3e plus grand port au monde!! Le port fait plusieurs kilomètres autour de la baie dans laquelle est logée cette ville, une des seules qui n’a pas été assiégées par les communistes du Nord lors de la guerre de Corée. C’était aussi le siège des Nations Unies durant cette guerre. Notre premier arrêt fut au marché de poisson Jagalchi. En Corée le poisson se mange toujours en sashimi i.e. cru! Donc pas question de vendre du poisson mort... tous les poissons sont donc vivants! Ils sont dans des viviers et aquariums... bizarre... surtout qu’on voit des poissons de toutes les formes et couleurs, et des crustacés et coquillages encore plus bizarre. Mais on pourrait croire que l’odeur serait insoutenable, mais il y a de l’eau partout, on arrose tout, tout le temps! Donc c’est très propre. Puis il y a des tables un peu partout - si on veut casser la croûte, on choisit notre petit Nemo, et hop un coup sur la tête, on l’épluche et on vous le remet avec un peu de sel ou de sauce pimentée. A l’extérieur, c’est le marché de poisson séché. Ce sont les femmes mariées, les Jagalchi Ajumas, qui vendent le poisson dans ce marché!

Nous quittons le marché en direction de la tour de Busan. Cette tour fait 120 mètres et a été construite en 1973. Elle trône en haut d’une colline de 70 mètres, dans le parc Yongdusan. Du haut de la tour, nous avons une vue panoramique incroyable sur la ville et le port. Comme il fait un beau soleil, la vue est claire! Dans le parc, on a pu admirer la statue de l'amiral Yi Sun Shin, une figure emblématique de la Corée, inventeur du premier navire de guerre cuirassé au monde au 16e s., puis la cloche du Nouvel An qui pèse 25 tonnes et que les gens de la ville viennent faire sonner 30 coups la veille du Jour de l’an, depuis 1996.

Nous avons passé un peu de temps dans un grand marché extérieur - cette fois, c’est le paradis de la contrefaçon. Des Louis Vuitton et Gucci, en veux-tu, en voilà! Comme c’est illégal, ils ont un truc. Les sacs à main sont ornées de plaques qui disent ‘Parade’ plutôt que Prada (par exemple). Une fois qu’on a acheté l’article, ils changent la plaque pour la vraie!! Rusés ces coréens! Mais on n’a pas fait aucun achats... en fait on n’a presque rien acheté depuis notre départ. On a l’impression d’être dans un Dollorama géant !! On voit les mêmes choses qu’on voit chez nous dans les magasins bon marché ou dans les magasins chinois... on a été surexposé au chinoiseries, on est donc moins impressionné... Le plus intéressant de ce marché est de voir les femmes installées au centre de la rue, sur des caisses de plastiques et de bois, avec plusieurs chaudrons bouillonnant et des bols remplis de légumes, poissons, nouilles... c’est la foire alimentaire de ce marché!! Les gens de la place viennent s’asseoir sur une des caisses de bois, puis se font préparer un bol de nouille avec poisson cru et condiments... pratiquement assis par terre, sur le trottoir! C’est assez rustique merci, et pas vraiment super ragoûtant!! On va passer notre tour, mais ça fait tout de même des photos intéressantes!

Bien que peu touristique, Busan nous a permis de voir la vraie vie des coréens. Nous avons beaucoup apprécié cette journée!

Nous avons quitté Busan vers 15h00... curieusement, nous n’étions que deux sur le pont pour assister au départ! Nous traversons le détroit de Corée pour entrer en début de soirée dans la mer intérieure de Seto, l’étendue d’eau séparant les îles de Honshū, Shikoku et Kyūshū, trois des quatre îles principales du Japon. Vers 23h00, nous avons traversé un détroit d’à peine 300 m de large et sous un pont de 60 m de haut! Impressionnant!!

8 février 2009 - Hiroshima, Japon - 12C - ensoleillé

Encore une fois ce matin, nous devions être au Cabaret Lounge à 7 h00 am pour passer à l’immigration japonaise. C’était tout un branle-bas de combat... D’abord on nous remet un permis de séjour, ensuite on rencontre un agent d’immigration qui prend nos empreintes digitale, notre photo et notre température!!! Si on passe l’examen, on voit un agent de douane à qui on remet la déclaration de douane, et enfin, un agent de sécurité nous remet un carton nous permettant de sortir... ouf... pas facile les formalités japonaises!

Bien que notre excursion devait partir à 8h30, le bateau n’a pas reçu l’autorisation de débarquement avant 9h00... Il y avait toute une file d’attente dans le lobby!

Bien que nous soyons sensible à la page noire d’histoire qui s’est déroulée à Hiroshima, nous ne voulions pas voir que ça. Alors on a choisi de faire une excursion à Miyajima, une île sacrée où se trouve un des plus beau temple Shinto du Japon. Notre guide Mariko s’est révélée être une version moderne de la Geisha parfaite!! Une gentille dame dans la cinquantaine, elle nous a récité de la poésie, nous a montré la chanson des cerisiers ‘Sakura Sakura’ et nous a fait de l’origami!!

Pour aller sur l’île de Miyajima, nous avons pris un traversier. Durant la traversée, nous avions une vue magnifique du Torii, la porte du temple qui est dans l’eau. Ce Torii est la structure japonaise la plus photographiée! Le temple et le Torii sont d’un rouge vermillon qui contraste avec la forêt environnante. L’île est habitée par 1500 personnes, 600 cerfs et 60 singes! Le site est exceptionnel... une promenade au bord de l’eau nous mène jusqu’au temple. Le sentier est bordé de lanternes en pierre qui le soir venu doit donner un effet enchanteur au site.

Le temple est entièrement construit sur l’eau, donc sur pilotis. Les lattes du plancher sont espacées pour permettre à l’eau de passer sans résistance à marée haute. Nous avons la chance incroyable de voir un mariage traditionnel! C’était vraiment impressionnant de voir la mariée avec son costume traditionnel et sa coiffe immense. Ainsi que les femmes avec leur kimonos de grandes occasions.

Après la visite de ce temple, on a eu du temps libre pour découvrir les boutiques et restaurants de cette petite île charmante. On a rencontré plusieurs groupes de cerfs dont il faut se méfier car ils sont voraces et mangent tout ce qui dépasse de nos poches ou de nos sacoches!! En attendant le traversier de retour, on a fait l’essai des toilettes japonaises. Ici aussi on a les ‘squat’ ou les toilettes occidentales. Mais le Japon est très civilisé... les toilettes occidentales sont toutes chauffées... oui oui mesdames, les sièges sont chauffants!! Notre guide nous a même dit que dans les maisons, les toilettes ont une foule d’options... en plus du chauffage, la toilette peut faire certains bruits pour assurer la discrétion quand les dames sont au petit coin!!!

De retour à Hiroshima, nous avons fait un tour de ville. Mariko nous a parlé de la vie au Japon, des coutumes, de la vie moderne etc. On a évidemment été voir le dôme de la bombe atomique. En fait, ce bâtiment est le seul à avoir résisté à l’explosion de la bombe atomique de 1945. Il est maintenant le symbole d’Hiroshima. Un magnifique parc a été aménagé à la mémoire des victimes. La ville est moderne, lumineuse, bien aménagée. Rien ne peut laisser croire qu’une si terrible atrocité a frappé cette ville. Mais le plus surprenant c’est ce que les gens de la place pensent de tout ça... Mariko nous a expliqué que les japonais n’en voulaient pas aux Alliés mais plutôt à l’empereur du Japon, obstiné à tenir tête aux Alliés malgré les avertissements qu’il avait eu sur la bombe. Les japonais déplorent les victimes faites à Hiroshima mais croient que c’est un sacrifice essentiel pour mettre fin à cette guerre, et que sans ce sacrifice, des millions d’autres vies auraient été perdues si la guerre avait continué...

En fin d’après-midi, nous sommes allées flâner dans les alentours. Une immense sculpture d’aluminium, la tour du Paradis, est installée près du port. Deux jeunes japonais étaient à l’intérieur à jouer de la guitare électrique! Il y avait aussi un grand parc près du port où une foule de familles étaient installées pour pique-niquer, avec des cerf-volants! On est aller voir les magasins du coin. Le temps était magnifique, on a profité du beau soleil et de ces derniers moments pour voir les gens de la place vivre leur dimanche après-midi!

A 17h00, le Quest s’est préparé pour le départ. Un band de cuivre avec deux jeunes chanteuses sont venus nous dire ‘Bon voyage’! C’était très émouvant de les entendre chanter, même si on ne comprenait pas les mots. Le Capitaine a fait son adresse habituelle et nous a invité à faire un bye bye avec les officiers... du haut de la timonerie, un des officiers avait une grosse main au bout d’un bâton qu’il agitait de gauche à droite!!! C’était hilarant! Tout le monde, petits et grands, dans le parc et sur le quai se sont mis à envoyer la main! Et le band s’est mis à jouer ‘Oh When the Saints’... Un départ mémorable!

On est monté au Windows Café, le buffet, pour profiter des paysages de la mer de Seto jusqu’à ce qu’il fasse noir! La mer de Seto est parsemée d’îlots, et de radeaux de bambous qui sont en fait des parcs à huîtres.

Ce soir, le bateau tanguait vraiment beaucoup... le piano s’est mis à rouler sur la scène sous les mains d’une pianiste irlandaise! Mais, aussitôt dans notre lit, le roulis nous a mené dans les bras de Morphée! Demain, nous avons une grosse journée à Kyoto!

9 février 2009 - Osaka/Kyoto, Japon - 12C - soleil et nuages

Le navire est accosté à Osaka, au port de Tempozan juste à côté de l’Aquarium d’Osaka, un des plus gros du monde et de la grande roue d’Osaka. Le bébarquement s’est fait rapidement ce matin, bien que la police japonaise soit encore là et qu’on prenne toujours notre température avec des lecteurs infra-rouge avant de nous permettre de sortir.

A 8h30, nous étions en route vers Kyoto qui est à environ 50 km d’Osaka. Notre guide Eiko avait installé ce qu’on croyait être un petit fantôme à l’avant de l’autobus... c’était en fait un petit moine bouddhiste avec sa boucle rouge et sa clochette! Elle l’a installé car tôt ce matin, la température était maussade et le ciel à la pluie. Ainsi, avec la protection du moine, il devait nous apporter de la belle température... le pire, c’est que ça a marché!!

Osaka est plus moderne et compte 2.6 M d’habitants. C’est une ville commercial et industrielle - Panasonic y a son siège social et emploie 60% de la population de la banlieue de Kadoma. Kyoto elle n’a que 1.4 M d’habitants et tient plutôt un statut plus historique. Elle fut en fait la capitale impériale du Japon pendant plusieurs siècles de 794 à 1868. En fait KYO veut dire capitale. KYOto = ancienne capitale et ToKYO = nouvelle capitale. La ville est recoupée de plusieurs rivières, certaines n’ayant plus qu’un mince filet d’eau au centre du lit. On a même aménagé des parcs publics dans ces lits asséchés.

Notre premier arrêt fut au château de Nijo. Ce château fortifié était la résidence du Shogun Tokugawa qui le fit construire en 1603. On devait enlever nos chaussures à l’entrée. On nous donnât des pantoufles, mais elles étaient toutes de la même taille, genre 13 pour homme!! C’était assez difficile de marcher avec ça, et imaginez monter des marches! J’imagine que c’est pour protéger les beaux planchers d’origine en cyprès japonais. En fait, les planchers sont un des attraits principaux de ce château de par leur construction particulière. On les appelle les planchers rossignol car peu importe où on marche ou combien on pèse, la façon dont les clous sont croisés font que les planchers sifflent comme des oiseaux quand on marche. C’est vraiment surprenant, et très agaçant pour les guides qui tentent tant bien que mal de se faire comprendre à travers ces sifflements. Le Shogun avait utilisé cette technique de construction pour assurer sa sécurité. Ainsi, si des espions ou ninjas entraient dans le château, il pouvait les entendre. C’est peut-être pourquoi les ninjas ont appris à marcher sur les murs et plafonds??

Dans le parc entourant le palais, des jardins de pins, de bonsaïs, d’étangs et de roches offraient un paysage majestueux aux Shogun et ses concubines qui n’avaient qu’à glisser les écrans de papier de riz pour pouvoir admirer cette vue de leurs chambres. Mais en hiver, le papier de riz n’offre qu’une bien mince protection contre le froid d’hiver dans ce palais non chauffé... pas surprenant que ces nobles gens portent de multiples épaisseurs de vêtements sous les grand kimonos bordés de fourrure. Mais un des avantages du papier de riz c’est que si on voulait espionner ou se rincer l’oeil, on n’avait qu’à mouiller un peu notre petit doigt et faire un petit trou dans l’écran... le papier se dissout avec la salive!

Après cette visite, nous avons été dîner à l’hôtel Westin. De tous les repas pris en excursion, ce fut le moins intéressant. Petite salade de canard froid, soupe à la citrouille, le plat principal était du saumon mais je n’en ai pas mangé car il sentait très fort et déjà que je ne suis pas très forte sur le saumon... On a aussi eu un petit accompagnement de nouille et poisson crû, et finalement un petit dessert à la mangue. Correct, sans plus. Mais au moins, on a eu la chance d’avoir un table ‘Made in Quebec’!! L’équipe d’excursion du Quest, Bruno et Diane se sont joint à nous aussi - ça fait du bien une fois de temps en temps de se retrouver entre nous!

Après dîner, nous sommes allé visiter le Pavillon d’or. Ce pavillon fut d’abord une villa pour un riche commerçant et à sa mort, son fils le transforma en temple Zen. Les deux étages supérieurs du pavillon sont entièrement recouverts de feuilles d’or. Notre guide nous racontât que quand elle était étudiante, elle venait souvent dans ce parc pour lire sous un arbre! Le jardin a un sentier qui monte sur la colline et redescend. On retrouve toutes sortes de petits autels le long du sentier où les gens apportent des offrandes ou laissent quelques sous pour Bouddha ou une des 8 millions de divinités Shinto...

Nous quittons le Pavillon d’or pour se rendre à un sanctuaire Shinto dans le vieux Kyoto où on peut encore voir quelques Geishas qui arpentent les rues, vêtues de leur kimono, leur obi et avec le maquillage traditionnel. La porte du sanctuaire, le Torii est maintenant au centre d’un boulevard! Le sanctuaire Heian est assez remarquable car il est, comme le Torri, rouge vermillon avec une toiture en tuile verte. Derrière le temple, les jardins sont l’attrait principal de cette visite. Les plans d’eau sont comme des miroirs qui reflètent les arbres tordus et chacune des aiguilles fines des grands pins. Les pas japonais et les pierres en dos de dragon nous permettent de traverser les étangs pour se rendre d’un jardin à l’autre. Même en plein hiver, ces jardins offrent des paysages à couper le souffle, on peut juste imaginer la grande beauté de ces lieux quand tous les arbres sont revêtus de leur verdure, que les fleurs sont épanouies et que les nénuphars recouvrent les étangs...

Notre dernier arrêt, avant notre retour à Osaka fut à un centre d’artisanat japonais de 7 étages. Il y en avait pour tous les goûts... et à tous les prix! Durant le trajet de retour, Eiko nous a chanté quelques chansons et quelle ne fut sa surprise quand je me suis mise à lui chanter la chanson Sakura Sakura que notre guide d’Hiroshima nous avait montrée!

De retour à Osaka vers 18h00, on pouvait voir, grâce aux autoroutes suspendues, les travailleurs encore affairés dans leur petit cubicule des innombrables tours à bureaux. C’est vrai qu’ici les gens travaillent tard! Comme nous étions de retour au port, la pluie s’est mise à tomber comme des cordes... Moi et Wendy, une amie rencontrée sur le bateau, nous devions repartir pour aller faire du shopping au centre de Osaka. La station de métro n’était qu’à quelques coins du rue du port, mais la pluie a eu le meilleur de nous... nous avons rebroussé chemin et avons plutôt été exploré le centre d’achat près de la grande roue, juste à côté du port. Mais il n’y avait pas grand chose d’intéressant. On s’est quand même risqué à entrer dans un hall de Pachinko - je ne connaissais pas ça mais apparemment, ces machines à parier - un mélange de machine à boule, bingo et machine à sous - seraient fabriquées au Canada. Aussitôt qu’on a ouvert la porte, un bruit infernal nous a assailli et un écran de fumée dense nous brûlait les yeux... on a pas vraiment perdu trop de temps là!

Le départ d’Osaka est prévu pour le lendemain matin 10h00 am...

Mardi 10 février - Départ d’Osaka, en mer - 12C ensoleillé

Je profites de la belle matinée pour aller faire une dernière exploration des alentours. Je suis sortie à 8h00... c’était assez tranquille en ville! En fait, je voulais acheter des cartes postales du Japon car j’avais complètement oublié et c’était ma dernière chance... Mais il était trop tôt et tous les magasins étaient fermés. Mais il fait beau, l’air est frais, la marche matinale est bénéfique et j’en profite pour faire des photos.

Comme le Japon est très densément habité, l’espace est vraiment limité. C’est assez amusant de voir comment ils maximisent l’espace, surtout celle pour stationner les voitures! En fait, pour pouvoir acheter une auto au Japon, on doit faire la preuve qu’on a un espace de stationnement. On voit donc des stationnements vraiment créatifs... J’ai vu des racks à voiture - en fait on place la première voiture sur une plate-forme qu’on lève d’une douzaine de pied dans les airs afin de garer une deuxième voiture sous la première... J’ai vu aussi des garages qui n’ont assez d’espace que pour la moitié de la voiture: le derrière est à l’intérieur, le devant sur le trottoir!!

De retour sur le bateau, et après notre petit-déjeuner, nous sommes allées nous installer au Looking Glass. C’est vraiment le meilleur endroit car on y a une vue panoramique extraordinaire. La sortie du port s’est fait de reculons, assez inhabituel! Des bateaux pompiers sont venus nous dire Aurevoir en faisant un petit spectacle avec ses jets d’eau qui montent à plus de 100 pi dans les airs. C’était vraiment spécial! Après une trentaine de minute, le bateau a viré et pris le chemin de retour à travers la mer de Seto, en direction de la Corée du Sud. Vers 11h00, nous sommes passés sous le pont de Nagasaki, ce sera le premier de quatre ponts qui traversent cette mer qui divise le Japon. On a passé presque toute la journée au Looking Glass à jouer aux cartes, à lire, à écrire tout en admirant le paysage.

Mercredi 11 février 2009 - En mer, 10C, soleil et nuages

Notre dernière journée en mer... Nous sommes dans un des corridors maritimes les plus fréquentés au monde entre le Japon et la Corée. C’est ici que transitent tous les produits Made in Japan et Made in Korea!!

Le Looking Glass est définitivement notre coin préféré. On y a encore passé presque toute la journée! Plusieurs québécois y avaient trouver refuge, et on a placoté avec tout ce beau monde! Vers 11h00, on a eu droit à la prestation d’adieu du capitaine et de son personnel! Notre capitaine a fait un autre petit discours touchant... il est tellement enthousiaste et il réussit à nous communiquer sa grande passion pour la navigation. C’était la première fois qu’il naviguait ses eaux et il en a eu pour son argent. Il nous disait qu’habituellement, le capitaine navigue environ 1 heure par jour... il travaille mais pas nécessairement sur le pont à naviguer en soi. Mais sur cette croisière, il a tenu la barre près de 18 heures par jour...

Jeudi 12 février 2009 - Inchéon / Séoul, Corée du Sud - 6C, brouillard et pluie

A notre réveil ce matin, on ne pouvait même pas voir la mer de notre fenêtre... le brouillard était épais et la corne de brume a retenti toute la nuit. Heureusement pour nous, du pont 4 on ne l’entend pas, mais ceux qui sont sur les ponts supérieurs ont été incommodés. Durant le petit-déjeuner, le capitaine nous a annoncé que la journée serait encore difficile... Pour entrer au port d’Incheon, on doit franchir une écluse. Mais le brouillard en purée de pois et les forts courants de la rivière Han ont causé la fermeture du port... Toutefois, le capitaine a obtenu une permission spéciale pour s’approcher doucement des écluses et une fois arrivé, les autorités décideront si oui ou non on passera! Tout le monde était énervé! Nous étions tous sur les ponts supérieurs pour voir l’arrivée près des écluses. Finalement, nous avons eu le OK pour entrer dans le canal étroit de l’écluse. Il n’y avait que quelques pieds de chaque côté. Nous étions comme dans un mini canal de Panama!! La traversée a durée un peu plus d’une heure. Bien que le port soit fermé, nous avons réussi et avons accosté! Évidemment, nous étions vraiment en retard.

Mais malgré tout, les excursions ont eu lieu. En fait, ils ont donné le choix aux gens de garder leurs excursions avec programme révisé, ou de se les faire rembourser. Comme la nôtre allait être en français car le groupe était assez gros pour avoir un guide francophone, on a décidé d’y aller quand même. De plus, il faisait froid et c’était pluvieux, donc la perspective de rester à Incheon pour marcher n’était guère attrayante.

Le navire a été accueilli par un groupe de jeunes coréens avec une machine à musique faites d’objets recyclés et des percussions. L’énergie de ces jeunes était vraiment communicative et malgré les aléas, les retards, tout le monde est sorti le sourire aux lèvres et prêt pour de nouvelles découvertes!

La route pour Séoul devait prendre 70-90 minutes... on y est arrivé en 40!! Le chauffeur avait le pied dans le tapis tout du long... Après avoir traversé la ville, nous sommes arrivés au palais de Gyeongbokgung juste à temps pour la relève de la garde. Ce palais construit en 1392 est de style coréen de la dynastie Joseon. Bien que plusieurs bâtiments ont été détruits par les nombreuses invasions japonaises, une dizaine de bâtiments sont intacts et ont été restaurés en 1867. Quelle chance nous avons eu d’arriver juste au moment de la relève de la garde. Tous vêtus des habits traditionnels, nous avons pu assister à la procession, bien rythmée au son de tambours et aux changements des gardes porte-drapeaux et des gardes armés. On pouvait se mêler à eux et prendre des photos!! Nous avons passé une bonne heure à déambuler dans le parc du palais afin d’admirer les pavillons, les jardins et aussi le système de chauffage incroyablement ingénieux pour cette époque. C’est d’ailleurs un des trésors nationaux. Des tunnels de briques traversaient les cours et pavillons. La chaleur de feux de bois voyageaient par ces tunnels et pouvaient réchauffer les pièces stratégiques du palais.

Après la visite, on a fait un tour rapide de la ville et nous devions malheureusement retourner vers Incheon pour notre départ de 15h30... Notre guide nous avait apporté une caisse de mandarines! Comme on est parti vite, sur l’heure du dîner, personne n’avait vraiment eu le temps de manger, alors cette petite collation tombait à pic! De plus, ces mandarines étaient super sucrées... délicieuses!

La visite de Séoul aura été un peu brève, mais nous ne regrettons pas du tout d’avoir fait cette excursion qui nous a permis de voir un palais magnifique et la relève de la garde qui est vraiment particulière et spectaculaire. De plus, on a passé quelques heures avec notre guide coréenne francophone ce qui nous a permis de poser des questions et connaître un peu plus ce peuple d’Asie plutôt méconnu!

Vendredi 13 février 2009 - Dalian, Chine - 0C facteur vent -10C - ensoleillé

La mer est vraiment houleuse ce matin... Les vagues ne sont pas très hautes mais on voit le vent qui soulève l’eau avec beaucoup de petits moutons. Encore une fois, notre capitaine nous a parlé au petit-déjeuner avec des nouvelles difficiles... il y a des vents de force 10, à 12 c’est un ouragan! Si les vents persistent, nous pourrions manquer notre escale à Dalian... Le pilote devrait arriver sous peu et c’est lui qui décidera de notre sort! Notre arrivée est prévue pour 11h00 am.

Comme c’est notre dernière journée à bord on profite de cette matinée pour faire les valises car nous n’aurons que peu de temps au retour d’excursion. Sans autre annonce du capitaine, on a vu le pilote arriver puis on a vu le navire faire son chemin jusqu’au port! Le vent poussait le bateau mais on a finalement accosté à peu près à l’heure. Plutôt que de faire les groupes d’excursion dans un lounge et de sortir ensemble, on nous a avisé qu’il fallait d’abord sortir, passer à l’immigration chinoise et ensuite rejoindre nos groupes d’excursion... mauvaise idée... Évidemment, tout le monde s’est aggloméré comme des mouches dans le lobby et c’est rapidement devenu insupportable. De plus, les autorités nous ont encore fait poireauter pendant presqu’une heure avant de permettre le débarquement. Comme notre chambre est juste à côté du Guest Service, on a réussi à être les troisièmes en ligne pour sortir! Quand finalement la porte s’est ouverte, tout le monde s’est mis à hurler car le vent glacial s’est engouffré dans le navire... mais on était tassé comme des sardines, donc impossible de se mettre à l’abri... Finalement, ils nous laissent sortir! On passe notre carte et on embarque sur la passerelle en escalier. Au beau milieu de la descente, la police décide que non... on arrête tout car certaines informations ne sont pas satisfaisantes. Alors nous, on est en plein milieu de l’escalier, avec un vent glacial qui nous souffle en plein visage. On a tous de grosses larmes qui nous coulent des yeux... Malgré tout ça, un groupe d’aînés déguisés en animaux de l’astrologie chinoise sont sur le quai pour nous souhaiter la bienvenue. Mais eux aussi sont gelés et ont peine à rester sur place!! On a attendu ainsi plus de 15 minutes... Je pensais vraiment qu’il y aurait une émeute! Finalement, on a su que les autorités n’avaient pas prévu de navette pour nous amener du port au terminal, une marche d’environ 2 km... Azamara a dû utiliser les autobus des excursions pour apporter tout le monde au terminal. Je vous laisse imaginer le bordel et le chaos que tout ça a causé...

Evidemment, les gens ne pouvaient sortir que par groupe de 40 pour remplir une autobus. Une fois l’immigration passée au terminal, on a dû attendre que presque tout le bateau soit vidé car on n’a pas sorti du bateau en groupe d’excursion... donc il y avait des gens de notre groupe qui était presqu’à la fin... ahhh... c’était vraiment l’horreur. Mais au moins, une fois dans le bus, on était au chaud. Notre guide Julien parlait un très bon français et s’amusait à nous scandaliser avec des farces disons, un peu douteuses... La première farce qu’il nous a racontée: ‘Dans quel pays est-ce que les gens se traînent dans l’herbe (prononcé à la québécoise donc dans l’harbe) pour se torcher?.... Torcher? Tout le monde se regarde dans le bus et se disent: A-t-il bien dit ‘torcher’? Nous n’en croyons pas nos oreilles... la réponse: Cuba... C’était tellement surprenant, que tout le monde s’est mis à rire de façon incontrôlable... J’imagine que notre hilarité lui a donné le vent dans les voiles car il nous en poussa des ‘capables’ toute la journée!! Disons que ça a détendu l’atmosphère!

Tout ce branle-bas de combat a fait que nous sommes partis avec beaucoup de retard, vers 13h00. Mais malgré tout, on nous a assuré que le programme resterait le même. En fait, notre super capitaine a réussi à négocier un départ plus tard en compensation de tout ce bordel!

Toutes les autobus d’excursions se sont rejoints dans un hôtel au centre de la ville pour un dîner spectacle. Encore une fois, tous les québécois et français se sont regroupés. C’était un vrai festin! Le plateau tournant au centre de la table était bien rempli de salades, saucissons, légumes et dès notre arrivée on nous a apporté une bonne Tsing Tao bien froide. Puis ce fut la parade de plats chauds... crevettes frites, boulettes de viande, riz frit, dumplings, bok choy, aubergines panées, etc. C’était super bon. Le gérant de l’hôtel est monté sur scène pour nous souhaiter la bienvenue chaleureusement. Il a même poussé la chansonnette pour nous mettre à l’aise! Après une chanson en chinois, il nous a fait son répertoire de Sound of Music! Puis il nous a présenté une école de jeunes acrobates, gymnastes et magiciens. Les jeunes se sont succédés pour nous faire leur numéro. C’était vraiment adorable. La plus jeune, une contorsionniste n’avait que 8 ans!

Après le dîner, nous nous sommes rendus dans un quartier populaire de Dalian pour faire la rencontre d’une famille chinoise. On ne savait pas trop comment cette rencontre allait être. Finalement, on était divisé en petit groupe de 6 personnes avec un interprète. Quand nous avons vu le bloc appartement de notre famille, on a eu une certaine réticence. Les blocs d’une quarantaine d’année étaient en piteux état. Une fois dans le corridor, le sentiment n’était guère plus rassurant... les boîtes aux lettres étaient toutes dépeinturées, les escaliers sales - car même si le building a 6 étages, il n’y a pas d’ascenseur. Des choux chinois un peu noircis étaient empilés sur les rebords de fenêtres. Quand nous sommes finalement entrés dans l’appartement de nos hôtes, j’ai eu un choc. L’appartement ne faisait que 600 pi2. Dans le salon converti en chambre, la mère du monsieur était couché sur le lit. Puis la dame nous a fait asseoir dans la salle à manger autour d’une petite table bien garnie de gâteries pour nous. Des oranges, des tomates raisins, des biscuits et gâteaux... ces gens s’étaient donné beaucoup de peine pour bien nous accueillir. Le monsieur nous a servi du thé au jasmin, comme tout bon hôte chinois. Evidemment, on avait été avisé de faire attention avec l’eau, mais on a tous accepté en faisant semblant de s’y tremper les lèvres. Après quelques minutes, la conversation s’est amorcée. Nous avons appris que la vieille dame au salon avait 99 ans! Le couple était retraité, lui avait été ingénieur des chemins de fer et elle, travailleuse dans une usine de poisson. Il a 75 ans et elle, 73, bien qu’elle ait l’air bien plus jeune. Le secret de leur jeunesse? L’exercice dans les parcs à tous les jours! Ils étaient aussi curieux que nous d’apprendre sur notre mode de vie, nos professions etc. Ils nous ont fièrement fait visité le petit appartement qui était très très propre, un contraste avec le reste du building. Mais notre guide nous a expliqué que les gens sont propriétaires de leur appartement, mais ne paient pas de frais communs, alors les parties communes sont laissées aux soins de la ville... et les travaux ne se font pas. Juste avant de quitter, nous avons fait des photos avec eux, et la dame m’a glissé un papier dans la main - son adresse! Elle m’a demandé de lui envoyé les photos que nous avions pris d’eux! Je n’y manquerai pas! Bien que j’ai eu un petit choc en entrant et je me demandais un peu si nous n’étions pas un peu voyeur, j’ai vite réalisé que ces gens étaient vraiment heureux de nous recevoir et d’apprendre sur la culture occidentale. De plus, ces visites leurs donnent un revenu d’appoint sûrement bienvenu pour eux! J’avoue qu’avec le recul, cette visite a été un des points forts de cette croisière... je n’oublierai jamais la chaleur de ces gens.

Après cette visite remplie d’émotions, nous sommes repartis pour aller voir la place Xinghai - c’est la plus grande place d’Asie - plus de 2 fois la grandeur de la place Tian’anmen de Pékin. Cette place fait 1.1 millions de mètres carrés... c’est immense! Mais c’est aussi très moderne. Elle est bordée de tour d’appartements hyper modernes. Au sud, entre la place et la mer, un parc commémoratif du centenaire de la ville a été créé en 1999. Un sculpture avec les empreintes de pied de 1000 habitants de Dalian est au centre de ce parc et vient une fois de plus nous émouvoir. Mais le vent est si fort et si froid qu’on a peine à se rendre jusqu’au bout du parc pour voir la magnifique plage et la mer... en fait, seulement quelques braves (dont moi!!) se sont aventurés hors du bus!!

Le dernier arrêt est au magasin de l’amitié pour un peu de shopping. Les magasins de l’amitié était à l’époque communiste, les magasins où les occidentaux pouvaient aller faire des achats. Aujourd’hui ce sont des magasins à rayons avec les plus grandes marques européennes et américaines. Un peu comme un La Baie de 8 étages!

Nous étions de retour vers 17h15... juste à temps pour le départ du bateau à 17h30! Nous avons bouclé les valises et sommes allés souper vers 19h00. Ce dernier souper fut un des meilleurs... tout était exquis! La soirée a été passé à faire nos adieux à tous ces amis que nous avons rencontrés, autant les gens du bateau que les passagers!

Samedi 14 février 2009 - Tianjin, Chine - Débarquement - 12C nuageux

Le débarquement devait débuter à 8h30 et nous avions les premières ‘couleurs’ car nous allons rejoindre notre guide et chauffeur pour notre séjour de 5 jours à Pékin. Un des avantages avec Azamara c’est que nous pouvons prendre le petit-déjeuner à la salle à manger, même ce matin! Alors nous sommes allés manger vers 7h00. Nous avions comme voisins un couple de Bordeaux qui eux avaient très hâte de partir car des tempêtes avaient ravagé leur maison... ils étaient anxieux d’aller constater les dégâts.

Après déjeuner, nous sommes allés ramasser nos dernières choses et nous avons laissé notre cabine pour 8h00, tel que demandé. On s’est installé dans le lobby en attendant qu’on appelle notre ‘couleur’. Le lobby se remplissait de plus en plus, avec plusieurs personnes debout ou assises sur leur valises... 8h30 passât... puis 9h00... puis 9h30... toujours rien. Finalement, John le directeur de croisière a pris la parole pour nous dire que les autorités ne pouvaient émettre la permission de débarquement car ils avaient besoin d’information additionnelle que tout le staff s’affairait à compiler... et voilà que ça recommence... Tout le monde s’est mis à spéculer sur la raison de ce retard... mais c’était évident que c’était à cause du nombre de cas de Noro-Virus sur le bateau. On nous a finalement laissé sortir à 11h45!!

Mais le pire c’est qu’au moment de nous laisser sortir, les valises elles n’étaient pas encore sorties! A notre sortie on a vu les valises se faire sortir... un employé du bateau passait à un employé du port les valises, une à une, et là, un autre employé du port partait avec la valise et la roulait jusqu’au hangar... incroyable. Après les formalités de débarquement, on a vite retrouvé notre guide qui nous attendait - en fait, on avait eu un peu peur qu’il prenne le large car tout le monde avait plus de 3 heures de retard... pauvre Wang, il était là depuis 7h30 ce matin, et les autorités portuaires ne leur avaient donné aucune explication. Après avoir trouvé le guide, il fallait maintenant trouvé les valises... alors là, c’était le summum. Le chaos, le bordel, une hécatombe... En fait tout était pêle-mêle, oubliez le système de couleur... J’ai retrouvé une de nos valises dans un camion qui s’en allait à l’aéroport et j’ai pratiquement dû recourir aux coups pour que le chinois me laissent prendre MA valise... Mais après une bonne demi-heure à courir les valises un peu partout, on a tout récupéré et on a pris la route pour Pékin...

Ainsi s’achève cette croisière fantastique... mais que débute notre exploration de la Chine impériale. Comme je l'ai indiqué au début de ce compte-rendu, nous avons fait un voyage fantastique. Oui il y a eu des pépins avec les autorités qui nous ont causé des retards, et oui, il y a eu le virus qui a bousculé un peu le niveau de service et qui a cloué Mariette dans sa cabine pour 2 jours, mais malgré les petits inconvénients, l'itinéraire était splendide, le personnel du navire était chaleureux, et nous avons fait des rencontres fantastique.

Il faut dire que le séjour de 5 jours à Pékin à la fin de ce voyage ne pouvait pas nous donner une meilleure conclusion, et refaire ce voyage, je le ferais de la même façon. Cette combinaison terre et mer était parfaite!!
Voyage de noces à Hawaï en août 2009 English translation pending
by Lafleurdulac · 2009-02-08 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train de préparer mon voyage de Noces à Hawai en Aout 2009.

Voici mon itinéraire: 1 Semaine à Kaui 1 Semaine à Maui 3-4 Jours à Honolulu avant de repartirConcernant Kaui, je pense reserver dans un hotel à Poipu ou à Princeville. Y a t'il une ville ou est ce que les hotels s'enchainent les uns à la suite des autres ??? Nous souhaitons aller dans de beaux hotels, certes, mais nous souhaitons aussi aller manger le soir en ville, faire du shopping, bref se ballader en dehors de l'hotel sans faire 30 mins de Taxi.

Concernant Maui, je ne sais pas ou aller entre Wailea et Lahaina / Kaanapali. J'ai la meme reflexion que plus haut c'es à dire avec des activités aux alentours de l'hotel. Je trouve d'après les differents sites que Wailea est plus jolie et qu'il a pas mal de Diving / Snorkeling à faire mais que la multitude de Golfs crée une atmosphere un peu bizare...

A Honolulu, Je pense que pour passer 3-4 jours en plein centre d'une ville US à Hawai, the place to be est Waikiki Beach...

Mon Message n'est pas tres explicite, mais si vous pouviez me donner des informations, cela m'aiderait à organiser mon voyage de Noce.

Merci.
Sunset sur Monument Valley? English translation pending
by Madirova · 2009-01-28 · 67 replies
Bonjours a tous,

je lis partout qu'il faut impérativement voir Monument Valley au coucher du soleil.

Une petite question me taraude l'esprit 😉:

Y a t'il des stats sur le nombre de jours de soleil sur Monument Valley entre juin et septembre ??? (parce que j'ai aussi entendu parlé de fameux orages à cette période 😕)

Si l'un des grands spécialistes de ce génial forum peut me répondre.

Didier
Rapport Inde du Nord/Népal (octobre 2008/décembre 2008) English translation pending
by Minibixx · 2008-12-28 · 16 replies
Carnet de Voyage 6 mois en Inde/NépalDisponible format Word sur demande (mise en page simplifiée et claire) (Octobre 2008 a fin Mars 2009) Quelques données :

Change 1 euros : 61, 6 et 65 Rps (Roupilles Indiennes) à donc 100 Rps = 1, 6 euros Puce téléphone : 300 Rps chez Vodaphone ac 190 rps crédit ; prévoir Z photos identité 1h d’internet : 15 à 40 Rps de l’heure (moyenne 30Rps/H) 4 photos d’identité : 40 à 50 Rps Appel en France : entre 30 et 40 Rps/min Linge/pressing : 5 à 40 Rps/article (suivant le tissus et la taille) Barbier : 15 à 20 Rps Bouteille d’eau : 10 à 13 Rps (dans la rue) 15 à 25 Rps dans les hôtels. Verre de Chai : 3 Rps. Voir 15 à 20 Rps dans certains restaurants ou Hôtel. Cigarettes : 60 à 100 Rps, prenez plusieurs cartouches à l’arrivée dutyfree…ou pas Paquet de biscuits : Local (4 à 22 Rps) plutôt bons (ex : Parle-G, ou Brittania) Importé (45 à 100 Rps)

Voyage en couple : elle, française, moi, marocain, respectivement 26 et 28 ans. Premier voyage en Inde mais nous avions déjà chacun voyagé en mode back-pack mais jamais l’Asie et jamais 6 mois entiers donc on a préféré prendre des précautions. Idée du voyage : Faire « un » tour de l’Inde et du Népal en 6 mois : en faisant une boucle Mumbai àMumbai Idée de cette page : Donner le plus d’infos pratiques et utiles, ou juste un plan sympa sur certaines villes ou régions pour, peut être, faciliter un peu les choses pour quelqu’un ; il ne s’agit pas de retracer intégralement nos aventures ; peut être sur une autre page un jour... Annexe Nourriture pour plus de bon plans et explications sur les menus Qu’avons-nous emporté ? Trop de chose certainement, mais beaucoup se sont avérées utiles : Deux gros sacs à dos de 80l : 2 sacs de couchages avec matelas gonflables intégrés, deux capes anti pluie, quelques médicaments (anti diarrhéique, contre infection alimentaires, vitamines, paracétamol, pépin de pamplemousse, anti-allergènes, pansements gastrique, trousse de premier secours, inhalateur pour l’asthme, 2 couvertures de survie réutilisable, anti moustiques en spirales (40 spirales), anti-moustique en spray (3 DEET à 40 et 50%), un adaptateur, une multiprise antichocs électriques, et un gros vêtement pour le froid chacun (genre poncho), plus une énorme trousse de toilette pour madame. (Plus quelques habits mais rien de trop car toute la garde robe à été refaite dans les premières semaines de voyage, un jeans et pleins de sous vetements avec 2 ou 3 t-shirts et une paire de chaussure de sport + 1 paire de tongs ca va très bien) Un sac à dos de 35l : Un laptop, 2 ipods, câbles, antis moustiques, 4 paires de lunettes, guides, livres, cartes, documents de voyage, impressions « voyage forum », 2 cadenas (1 rigide et 1 à filin extensible), 1 couteau suisse, coussin gonflable d’appoint, documents administratifs photocopiés et reçus traveler’s chèques copiés. Un sac bandoulière : Appareil photo reflex, deux objectifs, clé-usb et disque dur externe. Deux ceintures ventrales : Passeports, argent liquide, carte de crédit et traveller’s chèques répartis entre nous deux. (80% de notre budget total en traveller’s chèques, 5% espèces et 15% sur compte via Mastercard gold demandée à l’occasion du voyage) Beaucoup d’amour et c’est parti !!

Départ de Paris CDG avec la British Airways, escale à Londres puis vol direct jusqu'à Bombay (2h puis 9h de vol à 435 Euros TTC/pers vol aller-retour au départ de Paris pour Bombay) MUMBAI (3 nuits/3 jours les 7, 8, 9 et 10 Octobre 2008) (Bentley’s Hôtel, Chambre avec clim et sdb : 2210 Rps la nuit avec Pdj) Pour ne pas être pris au dépourvu dès l’arrivée à Bombay, ( minuit et demi heure locale), on avait réservé un hôtel avec transfert depuis l’aéroport (un peu cher 850 Rps mais sécurisant après le long vol pour une première visite en Inde) Bombay, il est 1h du matin et il fait une chaleur terrible (heureusement la température n’a pas augmentée beaucoup avec l’apparition du soleil), moite et collante! Premières impressions, les odeurs vous prennent aux narines dans tous les sens et se mélangent, puis les bruits ensuite, klaxons en pagaille (et pourtant je vis au Maroc et on pratique aussi à haut niveau). On arrive à notre hôtel, on préfère prendre une chambre avec douche et petit balcon, pour être à l’aise le temps de récupérer et préparer la suite du voyage. Mais avec le recul la chambre était vraiment trop chère pour la qualité, très spacieuse mais pas particulièrement accueillante et le personnel idem, de plus le pdj ‘inclus’ est tout simplement ridicule bien que servi en chambre. On découvre la ville notre guide à la main et les yeux écarquillés beaucoup de vie, ca grouille, ca s’occupe, ca va dans tous les sens et dans la tête c’est un peu pareil. Pour donner mes impressions en ce qui concerne un sujet souvent abordé en Inde, la misère, je dirais que ca dépend tout simplement de votre vécu personnel en la matière. (Certaines images de misère ont eu des effets plus marquant sur ma compagne que sur moi, notamment les enfants qui dorment à même le bitume, surement du au fait qu’au Maroc on à aussi notre lot d’images qui retournent le ventre quand on y à grandit et qu’on y vit ou pour ceux qui se sont écartés des chemins touristiques balisés) N’ayant pas apporté beaucoup de vêtements on cherche ou faire quelques emplettes sur Bombay, et on tombe sur Fabindia (excellents magasins qu’on retrouve à Delhi, Jaipur et autres…) avec des bons vêtements femme/homme d’un rapport qualité prix correct. Recommandations : Les grillades dans la rue au stand Bade Miya la nuit New Kulfi Centre pour les glaces aux parfums exquis Pour un repas un peu plus occidental le Churchill ou le Basilico (plus haut de game) Pourquoi pas la petite excursion en bateau depuis l’imposant Gate of India jusqu'à l’Elephant Island pour visiter les temples-grotte (en tout et pour tout ca vous fera une sortie de 4/5h pour un peu moins de 1000 Rps a deux)

Mumbai à Ahmedabad : 12h de train couchette pour 816 Rps/Pers Pas de repas, ni snacking sur ce train, prévoir snacks et eau minérale Trajet en train de nuit : départ vers 21h en classe AC2 (on prendra toujours celle-ci pour les trains de nuit car plus de sécurité pour les bagages et un peu plus intime, cabines de 4 personnes)

AHMADABAD : (2 nuits les 10 et 11/10/2008) (Hotel Moti Mahal, chambre avec clim et sdb 730 Rps/Nuit) Concernant l’hôtel (très proche de la gare), bonne surprise, l’accueil est chaleureux, la chambre est correcte et très propre. L’hôtel comprend un restaurant au RdC qui donne sur la rue, et on est vite rassuré par la qualité de sa nourriture quand on voit le flux incessant de clients en file derrière le comptoir des commandes a emporter alors que le restaurant est déjà bondé. Quelle chance il livre aussi dans les chambres et les prix sont très corrects. Capitale du Gujarat (état réputé pour sa gastronomie), Ahmedabad est une ville à forte communauté musulmane et Jain, de nombreuses mosquée à visiter, faites un saut à la SEWA pour encourager les coopératives d’artisanat fait par des femmes. Surtout n’oubliez pas de visiter l’Ashram de Gandhi, à quelques km à peine. Vous y découvrirez un lieu paisible qui retrace l’histoire du Mahatma à travers des plaques, images, gravures et photos ; vers la chambre qu’occupait Gandhi vous aurez peut être la chance de croiser des enfants ou une femme qui vous tendra un mp3 pour une visite audio guidée (en anglais) par la voix d’un enfant.(Gratuit), si vous êtes intéressés il y’a aussi une bibliothèque avec de nombreux livres sur Gandhi, l’indouisme, la philosophie… a prix doux. Ce qui devait être une ville étape c’est transformé en agréable moment, et aussi en découverte culinaire, on commence à repérer 4/5 références sur les cartes maintenant et on prend un air un peu plus assuré que les premiers jours. Recommandations : Visite de l’Ashram de Gandhi Promenade nocturne dans les rues animées des souks Nos restaurants favoris Nutan (excellente nourriture, copieux et à pris doux) Moti-Mahal (room service^^ et très bons) Havmor (un peu plus « moderne » mais belle carte)

Ahmedabad à Udaipur : 11h de train couchette pour 548 Rps/Pers Pas de repas, ni snacking sur ce train, prévoir snacks et eau minérale Trajet en train de nuit : départ vers 22h en classe AC2

UDAIPUR : (3 nuits/4jours 13, 14 et 15/10/2008) (Hotel Dream Heaven Guest House, Chambre avec sdb pour 600 Rps/nuit) Sur ce coup on aurait vraiment pu se loger moins cher, mais je voulais faire une surprise à ma douce, et donc pour 600 Rps on a eu une grande chambre digne des 1001 nuits, décorée avec gout et surtout avec une vue incroyable sur les Ghats et une petite terrasse d’où on pouvait admirer les palais et leur reflets sur les flots. Super espaces communs aussi notamment la terrasse/restaurant et son mobilier spécial décontraction et farniente. Ajouter à ca une bonne équipe et le prix devient alors tout doux ! Prévoyez moustiquaire ! Pas grand-chose à faire cependant à Udaipur, se prélasser en admirant la vue, se promener dans les petites ruelles sinueuses de ce grand ‘village’ et visiter les quelques lieux environnants dont voici nos préférés : La balade à Rickshaw pour aller admirer le coucher du soleil depuis le « Palais de la Mousson » (Sajjan Garh) est à couper le souffle ; le point de vue est bluffant. Compter 150 Rps pour la course et 180 Rps pour l��acces au Palais (péage sur la route) soit 330 Rps au total pour ce joli moment partagé a deux. La visite des 250 Cénotaphe (Gratuite) à AHAR à 2 km d’Udaipur, mais des que vous arriverez vous serez pris en charge par le « guide/gardien/jardinier/nettoyeur » qui travaille seul sur place et qui vous fera une jolie petite visite guidée, lui laisser (entre 30/50 Rps) pour son temps. Le lieu est délaissé par les touristes donc la visite est paisible et bien agréable. Les photos sont normalement interdites mais le site est tellement beau, qu’avec un sourire et quelques billets vous pourrez volez quelques images tout le monde fermera les yeux. Pour les amateurs allez voir la collection de voiture vintage, très bonne visite à faire juste une heure avant la fermeture, vous serez plus près d’un des moments de grâce de notre séjour à Udaipur à Diner au Natraj, un restaurant typique indien de Thalis à volonté, très bon marché vous n’y verrez que des indiens, personne ne vous comprendra, mais peu importe : ici tout le monde mange la même chose et tant que vous ne ferez pas comprendre que vous êtes repus on vous resservira ! C’est bon, c’est frais (et plutôt bien épicé), c’est dépaysant, et c’est 45 Rps/pers. Autre bons restaurants : Lotus café (demander la table mezzanine très romantique) Udaipur à Ajmer : 6 ou 7h de train de jour pour 346 Rps/Pers Pas de repas, ni snacking sur ce train, prévoir snacks et eau minérale Trajet en train de jour : départ vers 06h du matin en classe AC Chair

On saute à peine du train qu’on se fait encercler de rickshaw comme rarement avant ce jour là, exception ou pas c’était plutôt oppressant surtout qu’on avait nos sacs énormes sur le dos et que ce n’est jamais facile dans ces moments là de gérer la foule. On décide de filer au plus vite et on prend finalement un vélo rickshaw (notre premier) et vraiment fatigué et la chaleur et les sacs aidant on oublie l’idée du bus et on craque pour un taxi climatisé (Compter 350 à 400 Rps) mais surtout négociez bien le prix qui commence à 500 Rps en général voir plus. Si vous êtes plus persévérants que nous, le bus ne coûte quasiment rien (12 Rps) et passe toute les heures ou ½ heure dans les deux sens (solution qu’on choisira pour le retour) 30 min plus tard on est à Pushkar

PUSHKAR : (2 semaines ; du 16 au 30/10/2008) (Sai Baba Guest House, chambre avec sdb, 300 Rps /nuit) De loin la meilleure adresse depuis le début de ce voyage, un rapport qualité prix imbattable (vous pouvez avoir la chambre à 200 Rps/nuit avec toilettes turques), vous serez accueillis par Lola (française qui s’est installée en Inde à 21 ans) et son mari Fatou, et toute la grande famille. Les chambres sont simples mais très propres, spacieuses et pratique mais sans aucun superflu, moustiquaire sur toutes les fenêtres (intérieures et extérieures) superbe cour intérieure et toit terrasse avec une jolie vue sur le lac. Le menu annonce plats italiens, indiens, français… et en effet vous pourrez y manger entre autres succulents plats indiens, des pâtes ‘al dente’, des lasagnes ‘fraiches’ et un gratin dauphinois à tomber par terre, c’est simple tout est bon ! Et vous pouvez commander en continu jusqu'à 23h ! A noter que toute la ville est exclusivement végétarienne, il est possible d’avoir des œufs dans certains restaurants au Pdj. Beaucoup de touristes à Pushkar, cette ville fait partie du tiercé des « babas, hippies, tranceux, rastas » avec Goa et Manali, une rue hyper-commerçante, deux hautes collines (ou petite montagne comme on voudra) à escalader pour admirer la ville d’en haut. Puskhar c’est Super mignon y’a pas d’autre mot ! Ville idéale pour flâner, se reposer un peu, pas de stress ici, a part quelques sollicitations parfois oppressantes. Mais chouette endroit pour reprendre son souffle, et s’imprégner doucement de l’environnement. Bon plan pour acheter des vêtements (Très bon marché, mais qualité qui laisse très souvent à désirer) mais ca vaut le coup de prendre 5 ou 6 chemises et 5 ou 6 pantalons confortables à 100 Rps/pièce même si leur durée de vie ne sera pas bien longue. Mon conseil, choisir un magasin avec un vendeur qui a l’air correct et dont les produits ne sont pas trop bas de gamme et vérifier les coutures avant d’acheter (couture droites, régulières) profitez des petits défauts pour renégocier le prix du produit à la baisse.

Pushkar (Ajmer) à Agra : 7h de bus de nuit pour 260 Rps/Pers Bus couchette mais plutôt inconfortable, préférez les places assises moins chères.

AGRA : (3 nuits, 3 jours, du 31/10/2008 au 3/11/2008) (Tourist Guest House, Chambre avec Sdb, 350 Rps/nuit) Chambre assez propre avec une petite salle de bain, isolée du bruit et de l’animation de la ville, joli jardin ombragé pour détente et repas, nourriture très moyenne. Agra est une ville ultra touristique, donc des que vous approchez des sites phares (Taj Mahal, et Fort d’Agra, ainsi que le Baby Taj), attendez vous à être pris d’assaut par les vendeurs et rabatteurs en tout genre, c’est vite épuisant et assez stressant. De plus la ville affiche des prix assez élevés pour la nourriture et les visites de sites. Nous avons décidé de ne pas faire la visite du Taj Mahal mais de profiter de la vue arrière en passant par les berges du fleuve asséché (200 Rps aller/retour plus attente). Le temps de prendre quelques clichés on se dirige vers les terrasses avec vue pour diner et admirer le coucher du soleil sur le Taj Mahal (face avant cette fois ci) Le lendemain visite du Fort d’Agra, (a mon avis bien plus intéressante que celle du Taj), compter 300 Rps le ticket d’entrée, mais ca vaut largement le détour. Rien de transcendant à Agra et 2/3 jours suffisent amplement a faire le tour des principaux sites.

Agra à Delhi : 5 à 6h de train de jour pour 260 Rps/Pers Trajet en train de jour : départ vers 06h du matin en classe Chair Notez qu’il existe un train express vers 18h qui fait le trajet en à peine plus de 2h

DELHI : (4 heures, en attendant train suivant pour Gorakhpur) On dépose nos bagages à la consigne de la gare, prévoir une file d’attente conséquente (10 Rps par article) et on saute dans un vélo rickshaw (200rps aller retour) pour se rendre à la Mosquée (30 min de route), pour une visite éclair, superbe architecture avec vue sur le fort de Delhi. On déjeune rapidement puis retour à la gare ou on récupère nos bagages et on saute dans notre train.

Delhi à Gorakhpur : 13/14h de train de nuit pour 1154 Rps/Pers Ce train propose soupe et thalis très correcte et à très bas prix Trajet en train de nuit : départ vers 15h en classe AC2

DIRECTION NEPAL (Coupures de courant très fréquentes avec en général une longue coupure de 15/17h à 20/21h suivant les villes) Arrivé à Gorakhpur (infestée de moustiques), pas la peine de trainer, de toute façon vous serez tout de suite pris d’assaut par les taxis-Jeep qui se livrent un combat sans merci pour remplir rapidement leurs véhicules, (100 Rps/pers ou comptez 600 à 700Rps pour privatiser une Jeep) Direction Saunali (compter 1h30 de route avec un arrêt Pdj) Une fois à Saunali l’idéal est de prendre un vélo rickshaw (40 à 50 Rps) qui vous déposera au bureau d’immigration Indien, puis au service des visas Népalais (Compter 30min pour le tout) Prévoir pour le visa 1 photo/pers, et 40 dollars/pers pour un visa d’un mois. ATTENTION LES PRIX SUIVENT SONT EN ROUPILLES NEPALAISES 1 Euro = 93 à 99 Rps Prendre ensuite un autre vélo Rickshaw qui fera le trajet Saunali à Bairhawa (15min ; 50rps)

BAIRHAWA : (2 jours, 1 nuit du 04 au 05/11/08) (Hôtel jouxtant l’hôtel Everest, chambre avec sdb, 450rps/nuit) Nous voila enfin au Népal, le changement d’ambiance est radical, tout est plus doux et Bairhawa est une petite ville très plaisante (mais pas grand-chose à y voir ou y faire), prenez le temps d’aller déguster un repas ou un Pdj ou juste des pâtisseries chez Sakura, un vrai délice. Attention Beaucoup de moustiques ici aussi.

Bairhawa à Lumbini : 1h à 1h30 de bus local pour 40 Rps/Pers Trajet en bus de jour : départ réguliers le matin.

LUMBINI : (3 jours, 2 nuits les 05 et 06/11/2008) (Garden Guest house, chambre avec Sdb (sans eau chaude) 450 Rps/nuit) Petite guest house sans prétention, idéalement placée et avec de jolies chambres. Possibilité de louer des vélos à la journée (100 rps/jour), nous n’avons pas essayé de louer ailleurs mais il doit être possible de louer moins cher. Lumbini est un lieu de pèlerinage (comme Lourdes ou la Mecque) et il faut donc se vêtir en circonstance et respectez les lieux saints. Aller visiter le lieu de naissance de Buddha (85 Rps/pers), puis ensuite enchainer avec la pagode de la paix (World Peace Pagoda), en prenant bien soin de passer par l’imposante cloche tibétaine et en longeant les multiples temples construits par divers pays pour honorer le Buddha. Une très jolie balade qui se fait en une journée tranquillement. Une fois la nuit venue (vers 17h) la ville s’endort complètement, et il devient carrément difficile de trouver un lieu qui serve à manger après 20h. Petit coup de mou après ce long voyage de Delhi à Lumbini sans repos, on est tous les deux un peu malade alors on décide d’assurer le trajet du lendemain avec un bus (réservé à notre hotel) touriste climatisé et places réservées pour se rendre à Katmandou (750 Rps/pers).

Lumbini à Katmandou : 9 à 10h de bus de jour pour 750 Rps/Pers Plusieurs pauses pour se restaurer dont une pause déjeuner. Trajet en bus de jour : départ vers 07h du matin.

KATMANDOU : (7 nuits, 6 jours, du 07 au 14/11/2008) (Annapurna Guest House, chambre sans sdb (sdb communes propres), 250 Rps/nuit) Le bus ‘touristique’ nous dépose à la station de bus principale de Katmandou (très excentrée), la nuit commence à tomber et on est un peu perdus, la circulation est folle, on nous explique qu’il faut qu’on se rende à Sundhara (pour se rendre à Freak Streat aussi appellé Jochne). On saute alors (avec nos sacs) dans un des minibus (20rps/pers) que nous indique un policier. Ici au Népal les bus et minibus ont toujours un « Crieur » à la porte qui, comme son nom l’indique, hurle les différents arrêts du bus. Une fois à Sundhara, on nous lâche sur un pont, on décide de terminer la route à pied (les taxis proposent des prix scandaleux), comme il n’est pas vraiment évident de se faire comprendre voici notre chemin : On prend à droite après le pont puis après 10 min de marche (vous verrez des galeries commerciales sur la gauche et un grand parc sur la droite) on arrive à un grand croisement, prendre à gauche en utilisant le pont suspendu pour traverser la route, marcher encore 10 minutes et demandez Durbar Square, Freak street est juste en face. Pas de réservations, on essaye plusieurs Guest house de freak street, toutes complètes, on désespère il est déjà tard quand on tombe sur l’Annapurna Guest House, il leur reste une chambre (au dernier étage, plutôt chouette car le seul étage qui reçoit du soleil en journée) ; douche communes sur le palier mais on va pas faire les difficiles on est heureux d’avoir une chambre, surtout à ce pris là ! On y est tellement bien qu’on y restera 7 jours ! Le restaurant dans la cour ombragée au Rdc est plutôt une très bonne surprise, prix très corrects et nourriture fraiche et savoureuse. Le Pdj est varié (essayez les French Toasts) et copieux. Freak St est une très bonne option à mon avis, toute proche de Durban Sq., calme et à 15 min de marche de Thamel avec des prix bien plus intéressants. On vous demandera 200rps/pers pour les tickets de visite de Durban Sq. on a fait faire un passe pour la semaine (au bureau face à la place) mais nous n’avons jamais été contrôlés. A Katmandou on à vécu une semaine de repos total, ponctué de visites et de shopping, achetant des Dvd (30 à 40 rps en négociant bien) pour les longues nuits ; ville très agréable bien qu’extrêmement polluée (se fournir un masque en pharmacie si on compte y passer du temps). Ne pas manquer les gâteaux légendaires de Snowman (petit café discret dans une rue perpendiculaire à Freak St) (La crème caramel à la faveur de ma moitié et chocolat/banane étant mon favori 50/60 Rps la part).

Prévoir une journée pour la visite de Bakthapur, (billets à 750 Rps/pers), Prendre un bus à Sundhara (celui avec le crieur qui crie « Bakthapur ») (18 rps/pers) Bakthapur est une ville musée aux ruelles sinueuses et aux multiples temples, prenez un café sur une terrasse panoramique et n’oubliez pas de faire un tour par l’école de peinture (Mandalas) tibétaine. Beaucoup de jolies photos à prendre et les habitants sont sympathiques. Entre autre Katmandou est aussi un bon choix pour envoyer des cartes postales aux proches (10Rps/carte ; 25Rps/timbre) ca fait toujours son effet une carte de Katmandou !

Katmandou à Pokhara : 6h de bus de jour pour 450 Rps/Pers Arrêt pour déjeuner. Trajet en bus touriste: départ à 7h du matin. (250 rps et 8h/9h pour un bus local)

On aurait voulu faire un arrête à Manakanama pour prendre le téléphérique qui monte à flanc de montagne jusqu'à un temple des plus important du Népal et qui surplombe les rapides. Malheureusement le téléphérique était en grève pendant notre séjour.

POKHARA : (15 jours dont 4 jours de Trek du 14/11/08 au 29/11/08) (Gauri Shankar Guest House, Chambre avec Sdb, 450 Rps/nuit) Plusieurs visites de guest house avant de finalement avoir le coup de cœur pour Gauri Shankar : excellent rapport qualité/prix, idéalement placé au début de lakeside, équipe britanico/népalaise très sympathique et restaurant savoureux avec menu du jour et soupe du jour et le tout moins cher que la concurrence. Malgré un aspect ultra touristique qui nous à un peu rebuté le premier soir, on a vite trouvé nos marque dans cette ville qui s’étend le long du lac (pour sa partie touristique) entourés par les sommets de l’Annapurna Range. Ou que vous soyez (si le ciel est clair), vous serez hypnotisé par la vue sur le lac ou le Machhapuchhare. C’est un petit coin de paradis sur terre sans aucun doute ! Demandez toujours les prix à l’avance avant d’acheter un service même les plus courants (on pourrait vous sortir une affiche de prix après coup et vous demander de payer 250 Rps pour un tour chez le barbier au lieu de 60 à 70 rps qui serait le prix normal) Seul hic, manger ici est vite hors de prix (et service en sus de 10%) (Surtout si on à encore le référentiel Indien en tête), bien sur il est possible de s’en tenir aux momos, veg fried rice, thalis (népalis sets) et autres classiques (déjà plus cher qu’ailleurs), mais certains restaurants proposent des mets de grande qualité à des prix beaucoup plus élevés (compter facilement 500 rps/pers pour se faire plaisir (entrée +plat), voir le double si vous prenez du vin). Le « Rice Bowl » offre des prix très corrects et un cadre lounge très agréable ! Mon restaurant coup de cœur « Caffe Concerto » qui sert de bonnes salades et plats mais surtout une pizza à tomber par terre (compter 400 rps pour la grande pizza service compris…pâte fine et croustillantes et ingrédients importés d’Italie, un vrai régal pour les vrais amateurs de pizza) A ne pas manquer : Un trek de quelques jours, Poon-Hill est une bonne option si vous disposez de moins d’une semaine, compter 40 à 45 Dollars/jour tout compris ou 15 à 20 dollars/jour si vous partez sans guide et sans porteur). (Andra Guest House a Tikhdunga, demandez la paper room 100 rps/nuit et passez le bonjour a Nani et toute la famille) Souvenirs mémorables ! Un saut en parapente (70 euros/pers pour un vol de 30 min chez Sunrise Paragliding) ; c’est un moment inoubliable ; si vous sautez avec Christophe, peut être aurez vous la chance d’être gratifié de quelques figures acrobatiques si vous supportez bien la première partie du vol. Une balade en barque sur le lac (compter 200 roupies/heure), avant le coucher du soleil. Un « vrai » club-sandwich chez Mike’s restaurant au bord du lac (très bons nachos au fromage, tomate et piments aussi, comptez 250 Rps/plat) Monter a Sarangkot, quelque soit le moyen de locomotion choisi (vélo, moto, pédestre) vous serez content d’arriver en haut et d’admirer la vue. Pokhara à Royal Chitwan National Park : 5/6h de bus de jour. Arrêt pour un thé/café. Trajet en bus local: départ à 7h du matin de la station des bus touristes.

CHITWAN : (4 jours et 3 nuits du 30/11/08 au 03/12/08) (Attention Moustiques zone Malaria) (Hôtel River Side) Fautes de temps sur place nous avons pris l’option du package tout compris acheté chez Sunrise Paragliding (80$/pers pour 2 nuits et 3 jours et 100$/pers pour 3 nuits et 4 jours) Pour infos (la chambre hors package 15$ et le trajet en bus 300rps/pers) Le package comprend le trajet depuis Pokhara le transfert en Jeep jusqu'à l’hôtel « River-Side » un jus ou une limonade de bienvenue les repas sur place (à la carte en général mais très moyens) Visite d’un village traditionnel et visite du centre de reproduction des éléphants 45 min de kayaking (en réalité une pirogue locale pour observer les oiseaux au lever du jour) Le retour à l’hôtel à pied (1h30) à travers les hautes herbes pour observer les animaux (si vous avez beaucoup de chance comme ce fut notre cas) Observer et, si le cœur vous en dit, participer (100 rps) à la baignade des éléphants spectacle de musique et danse traditionnelle safari à dos d’éléphant Le trajet retour vers Pokhara/Katmandou ou Bairhawa (pour nous) L’hôtel en lui-même est vraiment agréable, de très jolies chambres bien aménagées et confortables (moustiquaires, literie et linge de lit de qualité, moquette, Sdb carrelée…), cependant le Pdj et les repas laissent un peu à désirer, nous avons décidé de prendre tous nos repas le dernier jour à l’extérieur alors qu’ils étaient déjà inclus dans notre package. Le restaurant KC’s offre une jolie vue un très bon service et une nourriture de qualité. Concernant les activités, ca rappelle parfois les sorties scolaires de notre jeunesse, mais ca reste très agréable dans l’ensemble. Nous avons eu une chance énorme, celle de croiser un Rhinocéros à moins de 10 mètres lors de la ballade à pied (ce qui arrive très rarement), mais si vous comptez vraiment observer des animaux il faudra envisager un safari de plusieurs jours à pied ou en Jeep. Le site de Chitwan est très agréable, calme et reposant, il fait bon flâner aux bords du lac, si vous en avez les moyen préférez les logements à l’intérieur même du parc qui permettent surement de vivre l’expérience encore plus pleinement. Royal Chitwan National ParkàBairhawa 5/6h de bus de jour. Arrêt pour un thé/café. Trajet en bus local: départ à 7h du matin de la station des bus touristes

Rebelote dans l’autre sens cette fois, douane Népalaise, immigration indienne, puis là il faut se blinder aux ondes maléfiques de Saunali côté Indien : Ne surtout pas faire de change après avoir passé la frontière indienne ; prévoyez des roupilles Indiennes en quantité suffisante pour éviter les taux ahurissants pratiqués a la frontière.

Le bus express (11h de route) pour Varanasi comptez 650 Rps/pers, pour un bus normal (15h de route) un peu plus de 250 Rps/pers, nous venions de faire 6h de bus et le moral dans les chaussettes de quitter le Népal on décide de casser la tirelire pour une agence de voyage qui nous propose un taxi à 4000 Rps et normalement 7h de route, il est déjà tard et on accepte.

Expérience désastreuse, les deux chauffeurs qui se relaient enchainent les arrêts divers et finissent par se perdre sur la route d’Agra je crois ; bref au final c’est un peu plus de 11h que nous aurons passés dans ce taxi ! Expérience à oublier, et pilule dure a avaler vu le budget investi pour un peu moins de stress et de fatigue à Grosse Foirade sur ce coup ! On se promet de plus parler de ce trajet, il est 4h30 du matin et on cherche notre Guest House dans les ruelles sombres et inquiétantes de Varanasi.

VARANASI : (14 nuits, du 03/12 au 17/12/2008) (Mona Lisa Peace Cottage, chambre avec sdb, 300 Rps/nuit) La première nuit c’est madame qui aime pas trop l’endroit, ensuite c’est moi, on cherche un peu ; puis on fini par s’attacher à notre chambre et surtout aux gérant (Raju) et sa troupe, si on revient un jour on choisira la même adresse. Notre chambre est spacieuse avec une vue bien dégagée sur le Gange (dernier étage), la salle de bain laisse un peu à désirer en terme « d’ergonomie » et l’eau chaude est capricieuse ; les draps sont plus tout neufs (on fera justement faire coudre un jeu (2) de draps chez le tailleur en face, pour du coton de bonne qualité compter 600 Rps pour 8 mètres2) ; quelques bébêtes envahissent la chambre la nuit venue et le courant est OUT entre 11h et 15h environ dans la ville. Je ne vais volontairement pas trop en dire sur Varanasi pour vous laisser les plaisirs de la découverte. Mais on était parti pour rester une semaine et on a fini par passer 15 jours mais on aurait aimé rester 2 ou 3 mois en réalité. La ville est shanti shanti et bouillonne de vie. Juste quelques infos en vrac: Super cours de Yoga chez Yoga Training Center (300 Rps/2h) Nombreuses échoppes (dosas et autre galettes de pommes de terre) et restaurants pour manger bon et pas cher, ne pas manquer les sucreries a base d’amande/ riz soufflé/sésame et miel sur la place du marché et un peu partout ailleurs. De bons tailleurs pour confectionner des vêtements à très bons prix ; le meilleur endroit sans aucun doute pour ca. Beaucoup de belles rencontres partout et surtout sur les Ghats Ballades le longs des Ghats très tôt (5/6h) le matin et de 17 à 19h le soir Regarder voler les cerfs volants par dizaines Circuler par les Ghats c’est plus simple de se repérer Méditer en écoutant les bruits de la ville d’une terrasse élevée ou d’un toit. Excellentes Lasagnes à l’aubergine à la German Bakery et bons sandwichs au fromage de Yak
Vos bons plans au Cambodge? English translation pending
by Rogerbarthas · 2008-11-25 · 36 replies
Bonjour à tous!

Dans une catégorie haut de gamme quel seraient vos conseils, vos adresses, vos couts de coeur ?

Et dans la catégorie prix moyen : même question ? Idem petit prix ?

Vos plans aussi pour "sortir des sentiers battus" ?

Bien sûr, j'alimente beaucoup ce forum Cambodge mais je suis loin de tout connaitre...alors aidons nous les uns les autres !

Merci!
Trajet Las Vegas - Lee Vining réalisable en une journée? English translation pending
by Lolo0703 · 2008-11-12 · 17 replies
Bonjour a tous J'aimerai savoir si c'est possible en une journée de faire las vegas - lee vining en passant pas la death valley. Sinon pouvez vous m'aidez sur cette etape.
Madagascar: Ile Sainte Marie fin octobre 2008 English translation pending
by Titmarmotte · 2008-10-07 · 23 replies
Bonjour à tous,

Je pars à l Ile Sainte Marie pour 12 jours à la fin du mois,

J ai réservé 3 hotels pour bouger dans l ile: le lakana, la crique, et le maningory

Je ne suis jamais allé à l Ile Sainte Marie aupravant ( ni à Madagascar vu que mon voyage l année dernière a été annulé à la dernière minute, à cause des grèves air france à la même période...).

Je suis preneuse de bons plans si vous connaissez des coins sympas, ou bien les lieux que vous avez préférés durant sur votre séjour sur l Ile

Merci
Statut de Trinidad de Cuba après l'ouragan Ike? English translation pending
by Ptitao · 2008-09-16 · 8 replies
Est-ce qu'il y a des personnes qui connaissent le statut de Trinidad apres le passage de Ike?? J'aimerais me planifier un voyage dans ce coin pour le mois prochain mais je me demande si je ne serais pas mieux d'attendre et de viser une autre destination pour le mois d'octobre?? Merci
Remboursement avec Easyjet? English translation pending
by 10Lilou · 2008-07-28 · 58 replies
Qui a eu des soucis avec esayjet ??

Moi oui 7 heures d'attente dans le terminal est vol annulé a 23h00 et il ne veulent pas rembourser

qUI A été dans ce cas besoin d'information

Merci
Hôtel Club Med Otranto en août? (Italie) English translation pending
by Zazad · 2008-07-13 · 27 replies
bonjour, qui sera au club med otranto en aout ?
Deux semaines cet été en Croatie avec des enfants English translation pending
by Mamanturbo · 2008-07-01 · 15 replies
Bonjour à tous, D'abord merci à Fuchiran de m'avoir indiqué son site qui est très bien fait. Y-a t-il d'autres personnes qui connaissent la Croatie et qui y sont aller en famille ? Je voudrais passer 2 semaines en Croatie cette été. Nous y allons en voiture depuis les Alpes Française. J'aimerais louer dans 2 régions différentes. J'irais bien faire un tour dans la région des lacs mais si on ne peut pas s'y baigner, je pense qu'1 jour ou 2 seront suffisants. Nous espérons faire qelques visites, profiter de la gastronomie locale et surtout de la mer Adriatique. Savez-vous si les méduses sont présentes aussi là-bas ? Si quelqu'un a des plans location ou sortie avec des enfants ou veut juste me faire part de son expérience alors je serais ravie de vous lire. Merci beaucoup pour votre aide.
Le paradis c'est Bali? English translation pending
by Chubix · 2008-06-21 · 114 replies
je voudrais connaitre le ressenti des gens par rapport a Bali Bali évoqué un paradis pour mes oreilles et pour la plus part des êtres humains sur cette planéte mais quenini me concernant, c'est sympa mais jamais de la vie je ferais 15000 km pour passer 15 jours la-bas (a moins d etre surfeur) Bali c'est une immense machine a fric, les paysages sont magnifiques, les rencontres qu on y aura faite vont du meilleur au pire mais y a des coins tellement plus beau en asie et en indonesie aussi j'en suis sure.

j ai adore etre seul et tranquille en moto pour te perdre, te balader... j ai deteste l agressivite d un guide du HPPGB, qui nous aura menacer une pierre a la main

bref, votre avis m interesse .

je rentre de 8 mois de voyage en asie avec mon amie, Bali et Lombok ont ete nos dernieres etapes, on y aura passe 1 mois.
Avis sur itinéraire de deux semaines au Japon English translation pending
by Rinoa83 · 2008-06-02 · 21 replies
Bonjour, je sollicite votre aide pour me donner votre avis sur cet itinéraire que nous prévoyons de faire avec mon copain du 24/08 au 07/09 2008. J'hésite encore sur plein de choses, comme c'est la première fois là-bas, je n'y connais rien !🙂 24/08 au 31/08 (7 nuits) - tokyo dans un hotel style occidental - HOTEL SUNROUTE PLAZA SHINJUKUon prévoit une journée à Nikko (est-ce que l'on doit prévoir une nuit là bas?) 01/09 au 02/09 (2nuits) - Hiroshima & Miyajima - Serabekkan Ryokan http://www.japaneseguesthouses.com/db/hiroshima/serabekkan.htmou http://www.japaneseguesthouses.com/db/miyajima/kinsuikan.htm le kinsuikan ryokan à miyajima 03/09 au 06/09 (3 nuits) - himeji - kyoto - là pour l'instant on n'a pas décidé pour l'hotel parce qu'on aura les valises pour notre visite à Himeji, alors on ne sait pas si on doit prendre un ryokan à Himeji et ne faire que 2 nuits à Kyoto 07/09 Tokyo (1 nuit) - départPour la premiere semaine on voulait prendre un Pasmo à Tokyo et la 2ème semaine un JR pass, est-ce que ca parait réalisable? J'aurais voulu votre avis aussi sur des chouettes Ryokan (avec onsen si possible😉, au moins 1 en tout cas) Et je me pose donc des questions aussi sur : passer une nuit à Nikko passer une nuit à Miyajima passer une nuit à Himeji qui est sur le trajet Hiroshima - KyotoNotre budget est assez souple, donc je suis ouverte à toute propositions de votre part. Merci
Liaison par bateau/ferry Romblon - Donsol? (Philippines) English translation pending
by Cala · 2008-03-03 · 18 replies
Bonjour Voila je fais encore appel au forum pour quelques info en sup. Quelqu'un saurait-il si il existe des liaisons bateaux/ferry pour aller de Romblon a Donsol. Ca semble etre assez difficile de joindre ces deux ports. Merci pour toutes vos bonnes idees. Ce matin les poisons etaient fabuleux au large de Balicasag !! Plein de couleur et plein de vie. Bonne journee a tous.
Bleu de France avec croisière de France English translation pending
by Nanettedusud · 2008-02-10 · 576 replies
Bonsoir

Nous partons pour une croisière d'une semaine avec mon mari. C'est une nouvelle compagnie de croisière 100% française et tout inclus qui s'appelle Croisière de france.

Le premier départ se fait le 25 mai. Quelqu'un connait il cette compagnie? Y a t il des personnes qui partent aussi par ce croisièriste.

Merci a bientôt
Retour du Costa Atlantica English translation pending
by Sunnyfun · 2008-01-31 · 83 replies
Bonjour,

Tel que demandé par plusieurs, voici certains détails concernant la croisière :

Les transferts : ne vous inquietez pas, c'est tres bien organisé, dès votre arrivée à la romana, des autobus nous attendent pour nous amener au port, vous n'avez meme pas a passer au douanes, ils s'occupent de vos valises. Elles vous seront livré directement a votre cabine en début de soirée.

Breuvages : 24h/24h au pont 9, vous avez des distributrices d'eau-glace, de café et de creme glacée à volonté et gratuit.

Forfaits : nous avons pris un forfait Boys and Girls à 46 euros qui comprend 20 cocktails sans alcool (tous tres bon) cela vaut vraiment la peine, vous pouvez acheter ce forfait dans un bar . . . je vous le précise car a la fin de la croisière plusieures personnes n'étaient pas au courant de ce forfait. Il n'y a aucun forfait pour breuvages alcoolisé malheureusement. Par contre, il y a des forfaits vins, nous avons pris celui a 69 euros qui comprend 2 bouteilles de blanc, 2 de rouges et 7 bouteilles d'eau pour 69 euros vous pouvez acheter ce forfait au restaurant.

Embarquer des bouteilles à bord . . . absolument : c'est certain que Costa mentionne qu'il n'est pas possible d'embarquer des bouteilles à bord pour éviter les abus probablement car je peux vous dire qu'a Ste-Lucie, nous avons embarqué une bouteille de baileys et une bouteille de cognac qui étaient bien visible sur la camera mais personne ne dit rien. Nous avons du consommer le bailleys en cabine.

Si vous avec une cabine avec balcon : je vous suggère de faire comme nous et de vous faire apporter votre petit déjeuner en cabine afin de le prendre sur le balcon, cela vous permet de voir les terres quand le bateau est pour accoster. Vous trouverez un dépliant jaune sur la coiffeuse de votre cabine, il suffit de le compléter et le mettre a la pognée de votre cabine avant de vous coucher. On viendra vous porter votre petit déjeuner à l'heure que vous avez demandé et ce tout a fait gratuitement !

Habillement : Ne vous inquietez pas . . . il y en a de tout genre . . . contrairement a ce que j'avais pu lire sur le forum, il y avait des personnes en bermudas au souper et ce meme au Tiziano restaurant plus chic . . . Pour ce qui est de la soirée du commendant, c'est bien de voir tous le monde bien habillé. Surtout ne manquez pas la surprise de minuit au restaurant Tiziano . . . c'est majestueux !

Ce qui est remarquable c'est que le personnel se force pour vous dire quelques mots en francais . . . meme si ce n'est que bonjour, bonsoir, bon appetit . . . à Montréal, il y a des anglophones qui ne se forcent pas comme eux ! Bravo et merci !

Excursions : Ceux avec Costa sont 2 à 3 fois le prix que vous aurez sur le quai . . . Nous avons pris des taxis sur le quai à Tortola et Antigua pour 20$ us chaque, vous ferez le tour de l'ile . . . Pour Ste-Lucie, je vous recommande de faire "synergy charters - Soufrière Tours- St-Lucie " pour 50$ us chaque . . . nous avons pris ce tour avec Junior, il a l'air d'un jamaicain au cheveux long avec rasta (tresse africaine), vous ferez un tour en bateau ensuite vous prendrez un taxi inclus pour vous rendre a la souffrière et ensuite aller à la chute naturelle pour revenir au bateau qui vous amenera voir Marigot Bay qui est magnifique ! Préparé votre appareil photo !!!

Guadeloupe, je vous recommande de faire un tour de l'ile ce que nous n'avons pas fait et que nous regrettons car il parait que c'etait très beau et qu'il y a de tres belles plages.

St-Martin, nous avons pris un taxi pour 30 us chacun, je vous suggère fortement d'aller à l'aéroport de Princesse Juliana et de vous rendre au bar sur la plage afin d'aller consulter les horaires d'avions . . . ce que nous avons su apres y etre aller . . . nous avons quand meme aime l'expérience car le temps que nous y étions il y a eu deux avions qui sont passé a près de 15 metres de nos tetes frissons garantis ! 15 minutes apres, il y a eu un 747 que nous avons manqué car nous n'étions pas au courant des horaires affichés au bar ! C'est a cet endroit que vous pouvez obtenir les meilleurs prix pour vos achats ! Si l'ennuie de la poutine vous prend, imaginez vous qu'il y a un petit bar pres du quai ou nous pouvions avoir de la poutine et de la labatt bleue . . . ce bar appartient a un gars de la saskatchewan !

Il y a deux soirs ou il y a eu plus de tanguage . . . pour nous pas de problème mais deux personnes près de nous ont quitté le restaurant car ils ne se sentaient pas bien. Il faut dire que j'avais les timbres Transderm-v que j'avais appliqué 6 heures avant d'embarquer sur le bateau mais mon conjoint lui en a pas mis et il confirme qu'il faut toujours avoir quelque chose dans l'estomac pour ne pas avoir le coeur sur la flotte !

Les frais de service obligatoire sont de 42 euros par personnes pour les 7 jours. Vous pouvez à tous les jours avoir acces a votre facture par le biais du téléviseur dans votre cabine, il vous suffit d'y entrer les 4 derniers chiffres de votre carte costa donc aucune surprise !

Le dernier jour, vous devez déposer vos valises barrées dans le couloir . . . ne pas oublier de vous garder des vetements pour la derniere journée ainsi que les cosmetiques dont vous aurez besoin. Vous retrouverez vos valises directement à l'aéroport juste avant de passer au comptoir pour votre enregistrement. Vous pourrez donc remettre les cosmetiques que vous aviez garder avec vous pour le matin dans votre valise.

En résumé, Que du beau temps . . . nous avons adoré cette première croisière et c'est certain que ce ne sera pas le dernière.

Je suis disponible si vous avez des questions.
Croisière sur le Norwegian Spirit English translation pending
by Dral · 2008-01-16 · 13 replies
J'aimerais savoir si quelqu'un a déjà fait une croisière sur ce bateau au départ de New Orleans pour les Caraibes de l'ouest. Je dois partir au début de mars et j'aimerais savoir si aux escales, je dois prendre des tours ou me débrouiller seule. Merci
Traversée de l'Espagne en camping-car English translation pending
by Popeye93 · 2008-01-15 · 38 replies
nous projetons de nous rendre au MAROC mais la traversée de l'Espagne nous inquiète d'autant plus que nous nous sommes fait agresser à Madrid, mon fils et moi, par de faux flics ou peut être des vrais....alors que nous nous suivions dans nos propres véhicules.C'est pourquoi aujourd'hui, en camping-car ça nous inquiète de traverser l'Espagne et surtout d'y faire étape, si quelqu'un qui a l'habitude de descendre par là peut nous indiquer un itinéraire tranquille ainsi que des endroits pour s'arréter ça nous rassurerer.merci à tous .popeye93
Vol pour la Polynésie-Française avec un "stop-over" en Californie? English translation pending
by Canfranc · 2008-01-10 · 8 replies
Salut à tous,

Après 6 (inoubliables) mois en Australie en 2007 pour raisons professionnelles, mon prochain objectif pour cette année sera la Polynésie française : séjour touristique pour le printemps 2008 (avec des dates flexibles mais sur la base d'un départ de NCE entre le 10 et le 20 mars, et retour à NCE entre le 15 et le 25 avril), bien sûr je m'y prends un peu tardivement mais plusieurs paramètres étaient incertains jusqu'à maintenant, du coup j'ai plusieurs demandes de tuyaux un peu "bateaux" pour ceux qui y sont déjà allés (ou pour nos amis personnels des cies aériennes familiers du forum) :

1. Que vaut la saison mars/avril en PF question météo par rapport aux autres mois de l'année ?

2. Que pensez-vous de la durée envisagée (un mois ou un petit peu plus) ?

3. Pour ces dates, je trouve à peu près exactement les mêmes tarifs sur ATN et AF, à 30 euros de différence (soit environ 1400 euros l'A/R) ce qui, je pense, est le meilleur tarif pour cette période (?).

3. Sur le site de LAN je n'ai pas réussi à avoir des propositions tarifaires NCE (ni Paris)-PPT A/R (bizarre car pourtant le choix est proposé ?), et sur Air NZ j'ai vu que LON-PPT A/R était + cher qu'AF ou ATN depuis la France, donc je n'ai pas insisté de ce côté là.

J'ai bien compris qu'ATN semblait plus recommandé qu'AF en terme "d'expérience", cependant je n'ai pas la carte frequent flyer d'ATN, mais j'ai celle de Flying Blue (et 81000 miles dessus) : le site d'AF indique que 80 000 miles sont nécessaires pour faire l'A/R Métropole-PPT, mais sauf erreur de ma part, il est très difficile d'utiliser ses primes miles FB sur la destination PPT, n'est-ce pas ? il me semble donc (malheureusement pour "l'expérience" ATN) plus judicieux de faire l'A/R sur AF, pour cumuler les miles FB ?

J'hésite donc entre plusieurs options. Au départ de NCE, je retournerai aux USA (Columbus / Indianapolis / Chicago) par la suite courant 2008 (vaut-il alors mieux garder mes miles et cumuler ceux sur NCE-PPT-NCE plutôt que de dépenser les miles que j'ai sur NCE-PPT-NCE et ne plus en avoir ensuite pour le voyage suivant ?)

Et enfin : 4. N'ayant jamais été sur la côte ouest des USA, je m'interroge actuellement sur la possibilité de faire un stop-over sur l'aller ou sur le retour. Quelles compagnies permettent-elles de s'arrêter quelques jours en route ? Ayant un peu cherché, je n'ai pas trouvé l'information actualisée...

5. Pour ceux qui ont déjà fait un stop-over à LAX : combien de jours recommandez-vous pour voir l'essentiel pour une courte première visite ? Avez-vous enchainé avec un vol détour sur SFO pour voir cette ville également ?

Merci pour votre aide, Xavier
Hôtels de Death Valley English translation pending
by Bluesjake · 2007-12-31 · 22 replies
Hello les ami(e)s,

Mon voyage est une nouvelle fois modifié puisque je compte y inscrire une nuit à Death Valley.

J'arriverai à Death Valley, le 2 août; après un voyage en avion (Washington - Las Vegas).

Merci de me donner votre avis sur les hôtels de Death Valley; quels sont les meilleurs (piscine, jacuzzi, vues, situation géorgraphique, services...) ?

Je vous souhaite à toutes et tous, une excellente année 2008 !
Location de bungalow à Koh Samui English translation pending
by Québécois46 · 2007-11-21 · 18 replies
a votre avis est-ce cher 900 bth par nuit pour un bungalow avec ventilateur au kings garden resort de chaweng? sur une base de 15 jours en janvier? connaissez-vous cette hotel? merci de vos commentaires

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