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Retour du Tryp Cayo Coco English translation pending
by Hellmaster · 2006-04-03 · 5 replies
Hello

j'ai passé une semaine du 26 mars au 2 avril au fameux hotel le TRYPP CAYO COCO

Franchement, je suis TRES loin d'être entousiaste.

LE VOL : Attention, pour les français, il faudra être très patient, comptez 10h30 de vol ! c'est très très long !! nos amis du quebec n'auront pas ce désagrément puisque pour eux, seul 3h30 de vol seront necessaires 😉

LE TRANSFERT AEROPORT-HOTEL : il est rapide, des bus sont prêts et vous attendent, l'hotel est situé environ à 15mn de l'aéroport. De là, les formalités pour vous donner votre chambre seront rapides, prennez le coffre fort ( c'est gratuit) et mettez y votre passeport et votre billet d'avion ainsi que votre argent dedans.

LES CHAMBRES : Spacieuses, confortables, salle de bain avec douche, grande baignoir, séchoir à cheveux, TV, climatisation, rien à redire la dessus.

LE PERSONNEL : gentil, aimable, avenant, donnez de temps en temps un petit pourboire au cuisinier ou à la femme de ménage, c'est un geste très aprécié.

LA PLAGE : attention ! c'est le gros point noir ! la raison pour laquelle je ne reviendrai probablement plus là bas : elle est sale, moche, pis surtout un vent à décorner les boeufs, des vagues d'enfer, le drapeaux rouge quasi en permanence ! impossible de sortir les pédalos, les catamarants, bref, toutes les activités qui font le bonheur d'être venu aux caraïbes sont annulées ! on peut tout juste faire "trempete" alors franchement ! à mon avis ça ne vaut pas le coup !

LA PISCINE : Grande, belle, mais classique, on peut y boire à volonté divers cocktails de toute sorte, manger des hamburgers, hotdogs, le tout, les fesses trempant dans l'eau javelisé de la piscine ( 10h30 d'avion juste pour ça 🤪 à mon avis aucun interêt)

LA CUISINE : le buffet principal est plutôt bien fourni, on y mange des grillades de poissons, de viande, on vous cuisinera des pâtes avec divers sauce que vous composerez vous mêmes....toutefois rapidement vous vous apercevrez que vous mangerez la même chose...Attention aux fruits ! ils ne sont pas traités ! vous risquez d'avoir le bide retourné ! Vous pourrez aussi manger dans les restaurant à la carte, à condition bien sur de réserver..J'en ai essayé plusieurs et franchement, c'est très moyen. Je vous conseille toutefois de manger un soir au "LOMA AZUL" on vous servira une succulente langouste moyennant 12 pesos convertibles ( autant dire pas grand chose)

Tous les restaurant même ceux à la carte sont inclus dans votre formule "all inclusive", lorsqu'il y a des extras ( vins fins, langoustes etc..., c'est précisé sur la carte qu'il y a un extra à payer.

LES ANIMATIONS : classiques, volley ball, aerobic, danse salsa, langue espagnol pour parler 2, 3 mots.

Le soir un spectacle vous sera proposée jusque 22h30 ensuite, vous pourrez finir la soirée dans la boîte de nuit de l'hotel qui fermera ses portes à 2h

LA MONNAIE : pesos convertible, l'euro ne sera pas accepté à cayo coco ! les dollars canadien tout comme l'euro peuvent être changés sans comission en pesos convertible. Les dollars US peuvent être changés mais une taxe de 10% vous sera retenue ! donc ne venez pas à Cayo coco avec vos dollars US !

LA LANGUE : l'espagnol est la langue officielle partout à CUBA ! mais vous pourrez vous exprimer en anglais sans problème, le personnel de l'hotel est bilingue ! par contre très peu parle le français...

LES EXCURSIONS : CAYO COCO, est loin de tout, c'est ça le problème ! l'excusion vers la havane et la trinidad coutent horriblement chers ! De plus faites gaffes s'il y a trop de vents, certaines excursions comme la plongée derrière la barrière de corail, la sortie en catamarants, seront annulées et vous ne serez pas prévenus !!! Gardez bien le contact avec votre agent de voyage pour vous faire rembourser l'excursion au cas échéant. N'achetez JAMAIS d'excursion à des vendeurs à la sauvette....vous prenez le risque de ne jamais faire l'excursion et de ne jamais revoir votre argent....

ATTENTION A VOTRE TOUR DE TAILLE : on vous servira gratuitement et à volonté, cocktails aux fruits, au rhum, hamburgers, pizzas, hotdogs, Churros, crème glacées, toutes ces douceurs ne sont pas sans conséquences sur la ligne !!! surtout si vous êtes toute la journée sur les transat sans faire d'exercice !!!!

Bref, je m'arrête là ! j'ai passé une bonne semaine mais sans plus ! si vous voulez mon avis préferez la république dominiquaine précisemment punta cana ! la mer y est plus belle est plus calme et surtout la plage plus propre !
Restaurants à Marie Galante, les Saintes et Basse Terre (Guadeloupe)? English translation pending
by Moana · 2006-04-01 · 19 replies
bonjour,

pouvez vous me donner restos sympas MARIE GALANTE - BASSE TERRE - LES SAINTES merci cordialement cat
Côte espagnole la plus jolie et la plus animée? English translation pending
by Baguie · 2006-03-29 · 8 replies
Bonjour,

Je compte partir en Espagne cet été avec des amis mais n'y suis jamais allée, nous allons louer une maison et j'aimerais savoir quel coté de la côte espagnole est la plus jolie au niveau des plages et en même temps la plus sympathique au niveau des sorties (restos, bars, boites éventuellement) ?

Toutes vos infos seront les bienvenues.🙂

Merci d'avance !😛
Tourista à l'hôtel Breezes Puerto Plata English translation pending
by Mldiane57 · 2006-03-23 · 37 replies
Bonjour! Je suis revenue lundi d'un voyage au Breezes Puerto Plata et moi et mon mari avons eu une super tourista tous les deux.🤪 On a parler avec bien des québecois et la majoritée on eu soit une tourista ou bien leur conjoint. Je connais une personne qui a même dit que dans un groupe de 8 personnes, 7 personnes ont été malade.🙁 Cela va de la diarhé seulement au gros vomissement et diarhé . L'agent d'Air transat nous a dit que c'était un virus qui courrait dans l'air qui courrait entre le 1 et le 13 mars et que seulement les québecois étaient sujet à ce virus. Que le Breezes avait fait annaliser l'eau, la nouriture ect...et qu'ils n, ont rien trouver . Par contre ce que je ne comprend pas c'est si c'est un virus dans l'air, comment cela que les autres touristes dans les autres hotels n'ont pas été toucher aussi toucher que tous les québecois à qui on a parler? Je me demande qui d'entre vous ont eu la même chose en allant en république dominicaine dans ce mois-ci.

Si vous avez été malade, un petit mots pour me le faire savoir SVP
"Duty free" plus intéressant en France ou au Maroc? English translation pending
by SophieCharbo · 2006-03-19 · 12 replies
Je pars bientot au maroc j aurais aime savoir s il est preferable d'acheter en duty free france ou duty free maroc au retour merci
Hôtel Sol Rio De Luna Y Mares à Holguin English translation pending
by Giminilou · 2006-03-16 · 16 replies
Je vais a cette hotel et j'aimerais avoir vos commentaires sur la section luna. Est-ce que le service est bon ? La nourriture ? les chambres sont-elles bien entretenue ? et est-ce qu'il y a des employés qui peuvent nous faire découvrir le vrai cuba en échange d'un montant d'Argent ?
Classe Club chez Air Transat English translation pending
by Mayaa · 2006-03-15 · 3 replies
bonjour à tous !! j'ai une question : cela vaut il la peine de réserver la classe club chez air transat pour un vol sur montréal via bruxelles? Mon mari est assez grand et a tjs les jambes coincés(comme bien d'autres personnes😕) en classe éco et souffre bcp pdt les voyages dont la durée est supérieure à 5 heures. Mais en regardant qques photos de la club class d'Air transat, il ne semblait pas qu'il ya vraiment beaucoup plus d'espace pour les jambes. Que les sièges soient en cuir ou non nous importe peu, et plus ample idem, mais l'espace entre les différents sièges me parait bcp plus intéressant. Donc si qqu'un parmi vous a déjà fait ce choix là pour cette destination, merci de nous aider dans le notre ...😉 un grand merci d'avance à tous ceux qui passeront du temps à me répondre !!!🙂🙂
Bonnes tables en Polynésie? English translation pending
by Fabush · 2006-03-13 · 18 replies
Nous allons visiter Tahiti, moorea, bora bora, et tikehau

Y a-t-il des tables incontournables sur ces iles ? pas sur tikehau je m'en doute...

cuisine locale, japonaise, occidentale tous les endroits à faire m'interesse...

Merci pour vos reponses
Recherche emplois en hôtellerie et biologie en Guadeloupe ou en Martinique English translation pending
by Sebounet1994 · 2006-03-09 · 5 replies
bonjour à tout le monde, je recherche activement du boulot pour moi ainsi que pour ma copine en Guadeloupe ou Martinique, j' ai déjà vécu 5 ans en Afrique(Rwanda), mais voudrait essayer au soleil des dom. QQ pourrait il nous aider?
Hébergement chez l'habitant au Costa Rica English translation pending
by Michemich · 2006-03-08 · 1 reply
bonjour, je visite le costa rica avec ma compagne et nos 2 enfants de 8 ans du 12 avril au 8 mai. nous souhaitons etre heberges chez l'habitant.

quelqu'un connait-il des adresses de guesthouse ou similaire sur san jose ?

nous n'avons pas de projet precis hormis la contemplation d'un volcan en activite la nuit du balcon de la chambre d'hotel (ça on le trouve sur le net), essayer de se remplir les yeux du vol de dizaines d'oiseaux de toutes les couleurs ou encore voir la mangrove ou les arbres qui chatouillent les pieds des nuages. Bref surtout rien de rigoureusement défini a l'avance. En fait, nous comptons sur les gens que nous allons rencontrer pour nous conseiller sur ce qu'ils aiment bien dans leur pays. Nous pensons nous déplacer en bus entre 3 ou 4 lieux differents desquels nous rayonnerons a pied si randos possibles ou en louant un 4x4 si necessaire. l'ideal serait d'etre heberge dans des familles avec des enfants d'age en rapport avec les notres.

Meme si j'ai lu que la gastronomie n'etait pas une preoccupation nationale, je serai gourmand d'echanger leurs recettes contre celles de la cuisine traditionelle francaise (cassoulet de toulouse, choucroute d'alsace, boeuf bourguignon, potee auvergnate, alligot, rouille setoise, tartiflette, tous ces plats dont la legerete n'a pas inspire la nouvelle cuisine mais qui sont si bons...) j'ai lu dans ce forum des messages de personnes residant au cr, l'une d'entre elles serait-elle d'accord pour examiner une liste et me dire ce qu'on peut trouver sur place afin de determiner ce qu'il faut qu' on emporte dans nos bagages (aliments, vins et liqueurs, cadeaux, ...)
Récit d'un tour de la mer Baltique en famille English translation pending
by LandTrotteur · 2006-03-05 · 2 replies
Bonjour, Voici le récit de notre voyage de l'été 2004:

Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.

La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.

Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.

Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site:
http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/

Valérie et Fabrice.
Gastronomie à Pékin English translation pending
by Trogmon · 2006-02-28 · 10 replies
Je visite et vais suivre une formation technique à Pékin ce 12 mars (une semaine)🙂, j'aimerais savoir ce que je dois et ne dois pas manger😛, que mange-t-on, que bois-t-on, faut-il emporter une fourchette pour le voyage??? faut-t-il maitriser la baguette pour ne pas se faire remarquer 🙁? quels sont les risques🏴‍☠️, etc..... bref comment vivre en épicurien à Pékin?
Conseils pour Castilla et Extremadura (Espagne) English translation pending
by Ceinwyn · 2006-02-23 · 5 replies
Bonjour tout le monde,

Nous partons en vacances dans trois semaines mais je suis déjà occupée à organiser le prochain voyage. A croire que le boulot ne sert qu’à financer les vacances .😛

Je viens vers vous pour obtenir quelques conseils au niveau de mon planning/carte de route. Nous comptons partir en automne faire un circuit en voiture afin de visiter les villes à l’ouest et au sud de Madrid (la capitale espagnole fera l’objet d’un city trip séparé).

Nous partirions pour 16/17 jours fin septembre et le circuit passerait par les villes de Segovia, Salamanca, Avila, Plasencia, Cáceres, Mérida, Trujillo, Guadalupe, Toledo, Consuegra, Almagro et Cuenca. Les villes soulignées seront des arrêts en cours de route, les autres les lieux d’hébergement (1 ou 2 nuits). Cela a l'air assez chargé mais comme on est sur place on voudrait voir le maximum de choses.

Si certain(e)s d’entre vous sont déjà passé(e)s par ces régions et auraient des conseils à donner (voir même des perles rares à dévoiler) que ce soit au niveau hébergement, sites à visiter ou endroits pour se restaurer, je suis bien entendu à l’écoute.

Merci d’avance et bonne journée à tou(te)s.

Ciao

Ceinwyn
Classe 'Grand large' sur Corsair? English translation pending
by Yves38 · 2006-02-20 · 43 replies
Bonsoir,

Y a-t-il quelqu'un qui a utilisé la classe grand large sur Corsair ?

Le supplément vaut-il le coup ?

Merci de vos réponses
Hôtel Sofitel à Agadir English translation pending
by Coralie14 · 2006-02-20 · 5 replies
Bonjour, Je pars le mois prochain en cure au SOFITEL d'Agadir. Si quelqu'un a déjà fait ou connait l'hôtel, merci de me donner votre avis
Top 5 des endroits en Argentine et au Chili? English translation pending
by Mlefevre · 2006-02-17 · 16 replies
Quels ont été vos endroits préférés, ceux où vous retournerez un jour dans ces deux pays? Pouvez-vous aussi préciser à quelle époque vous y étiez? Faites-moi envie!!! Marie
Conseils pour itinéraire entre Port Elizabeth et le Cap en Afrique du Sud English translation pending
by Sylviane91 · 2006-02-16 · 10 replies
Bonjour,

Nous avons planifié un voyage de 10 jours courant avril en afrique du sud et plus particulierement entre Port Elizabeth et le cap. quelles etapes pouvez vous nous conseiller ? Pensez vous qu'il soit necessaire de reserver les hotels et une voiture de loc avant de partir ? que pensez vous de la reserve de Tsitsikamma ? La region du karoo est elle incontournable dans ce periple ? Merci de vos precieux conseils... A bientot Sylviane
Moyens de paiement au Brésil English translation pending
by Astrizouille · 2006-02-16 · 37 replies
Bonjour,

Nous sommes des voyageurs très débutants... et partons au Brésil avec nos filles de 3 et 7 ans.

Je lis un peu tout et son contraire, pouvez-vous m'aider ? Transfert Congohnas-Guarulhos en 3h30 heures tout compris (bagages, bus, re-enregistrement, embarquement) : ça me semble impossible mais nos bilets sont payés... quel recours ? nous allons à Curitiba, puis Bombinhas. Quel moyen de régler : je lis que les CB internationales ne sont pas tjs aceptées ? qu'il n'y a pas bcp de distribiteurs comment obtenir un change le plus avantageux ? Ici ou là-bas ? les chèques voyage, vous en pensez ?

Je suis preneuse de tout autre renseignement.

Merci !
Rencontre à Paris le 15 mars 2006 English translation pending
by LeDragon · 2006-02-11 · 77 replies
Je visiterai la Ville lumière du 12 au 16 mars. Ma soirée du 12 mars est déjà réservée et je pars le 16 au matin. mais je serais tout disposé à rencontré des VFistes lors d'une des soirées restantes, soit les 13, 14 ou 15 mars. Je suis intéressé à toute proposition ! Yvon LeD
Hôtel Fiesta Beach Djerba English translation pending
by Adrianonight · 2006-02-06 · 9 replies
Ma copine et moi partons au mois d'aout pour cet hotel a djerba, et nous aimerions avoir kelkes avis et conseils. Faut il mieu prendre un bungalow ou une chamnbre en etage, ya t il des chambre plus recente ke dotre, la plage est elle bien?
Repas sur vol moyen courrier avec Air France ou Austrian Airlines English translation pending
by Akenaton · 2006-01-30 · 15 replies
Bonjour,

Je dois partir bientôt à Vienne et je voudrais savoir ce qu'offre en terme de repas les compagnies comme Air France ou Austrian Airlines sur cette ligne

Je voyage en eco j'ai visité leur site mais les indications restent vagues

je suis aussi allé sur Flyniki ou Air berlin et si ces deux dernières compagnies sont lows cost je suis étonné de voir que les prix sont inferieurs que de quelques euros par rapport a AF ex pour un depart dans trois semaines af 188 EUROS IDEM AUSTRIAN ET 178 EUROS chez Flyniki merci pour vos infos sur les prestations en vol🙂🙂
Classe Alizé d'Air France English translation pending
by Goodtrip · 2006-01-29 · 35 replies
Qui peut me renseigner sur cette classe de résa que je n'ai jamais prise svp ? Nous partons au mois de février vers Punta Cana en Classe Alizé. Qui peut m'en dire plus svp ? Par exemple, qui a deja effectué le meme trajet ? Combien de miles FB crédités au retour sachant que je sus FB Silver ? A t'on accès aux salons à CDG et au salon vip de Punta Cana ? est ce que cette classe de résa vaut vraiment le coup ? y'a t'il des écrans individuels ?? enfin voila toutes les réponses, meme aux quesitons non posées ci dessus sont les bienvenues !! Merci d'avance
Donne infos de Javea à Benidorm en Espagne English translation pending
by Manuel6647 · 2006-01-29 · 33 replies
bonjour je suis manuel6647 franco espagnol et je connais la region de javea par coeur😉(1400km de lyon) je peux vous filer plein de tuyaux sur la region des bons plans o +mauvais 🤪 pour les jeunes c boite de nuit assurer dans tout le coin et pas cher.je connais tous les meilleurs restos de toutes les petites villes du coins et toutes les plages de fou du sable fin o gallets car je vais en vacances tous les ete là bas depuis 14ans repondez moi si vous voulez 😉😉😉 je veux faire connaitre la region a tout le monde😛
Air Mauritius: classe business ou first? English translation pending
by Ddyvelines · 2006-01-25 · 17 replies
Bonjour à tous, Actuellement Air Mauritius fait d'excellentes promotions pour les voyages en affaires ou en first. Qui a déjà voyagé dans ces conditions. La classe affaires me conviendrait plus qu'amplement, mais manifestement, elle n'a pas l'air top (type classe grand large de Corsair). Avez-vous voyagé en First ou en Business. Que me conseillez-vous SVP. Quelles sont les différences ? Merci d'avance. Delphine
Club Torba à Bodrum English translation pending
by Smallball · 2006-01-25 · 106 replies
Bonjour à toutes et tous,

J'ai passé 2 semaines au Voyage club Torba ( Bodrum ) du 15 au 30 août 2005. J'ai été assez déçu de ces vacances et je souhaiterais connaître vos impressions si vous y avez séjourné.

A+

Michel
Transport pour se rendre en Autriche? English translation pending
by Nuss · 2006-01-24 · 3 replies
Salut salut !! Juste une petite question si qqun à quelques infos J'envisage pour Avril de me rendre en Autriche, histoire de voir qques camardes de jeu (j'adore cette expression): j'ai regardé le train, mon moyen de transport préféré, mais on part sur du 20h pour 300E aller retour environ, ce qui fait bcp !! Je voulais savoir si qqun savait s'il existait des vols low cost pour aller à Graz, ou éventuellement un bus, avec une chtite idée du prix Merci d'avance !!
Arriver à Strasbourg via l'aéroport de Karlsruhe-Baden Baden English translation pending
by Mektgn · 2006-01-22 · 7 replies
Salut!

Au printemps ou en été, j'ai envie d'aller découvrir la région d'Alsace et de traverser la frontière pour entrer en Allemagne pour la premiere fois.

Je trouve toujours les vols de Barcelone a Strasbourg très chers, avec les compagnies classiques, Iberia et Air France, en plus, ils sont pas directs et toujours via Madrid, Lyon ou Paris. Quelqu'un connait une autre compagnie (low cost si possible) ou une solution bon marché, pour faire le trajet Barcelone-Strasbourg????

Sinon, j'ai trouvé que Ryanair a un vol de Girona à l'aéroport de Karlsruhe (près de Baden Baden) à des prix très bon marché. Le problème c'est que cette ville est dejà en Allemagne, pas loin de Strasbourg, mais je voyage tout seul et j'ai jamais visité un pays avec une langue absolument inconnue.

Dans le site web de l'aeroport j'ai vu que il y a très peu de bus direction strasbourg, ou aucun selon la saison, tous vers d'autres villes allemandes.! :(

Je me demande si c'est compliqué d'arriver en France si je loue une voiture dans cet aeroport, car je connais pas un mot en allemand et je sais pas sur la qualité des routes et de panneaux dans ce pays. Y-a-t-il des indications claires vers Strasbourg ou la France? Pas de probleme pour se communiquer avec le français ou un peu d'anglais en Allemagne?

Sinon comment arriver facilement à Strasbourg avec des transports en commun?

Ok, bcp de questions..., merci à tous! 😉

Xavi
Retour de croisière à bord du Navigator of the Seas (Royal Caribbean) English translation pending
by Jolaro · 2006-01-17 · 29 replies
Bonjour à tous,

Nous arrivons de notre première croisière à bord du Navigator of the Seas / Royal Caribbean. Nous avons voyagé à travers le monde et définitivement, les croisières c'est la grosse vie et nous avons adoré.

Notre itinéraire était: Départ de Miami, Labadee à Haiti, Ocho Rios en Jamaique, Georgetown aux Iles Cayman, Cozumel au Mexique et retour à Miami.

Dans tous les ports, notre bateau était le plus gros et très luxueux. Le service fut impeccable bref, nous espérons refaire une autre croisière.

Des photographies sont disponibles si vous le désirez.

Chow
Voyage en Europe: faire les vendanges en France, déplacements et logement English translation pending
by Kimmmzzz · 2006-01-16 · 5 replies
Bonjour à tous!

C'est la première fois que j'utilise ce genre de messagerie, espérons que mes démarches porteront fruit! Je suis une jeune étudiante de 18 ans qui s'envole l'automne prochain pour un grand voyage et je m'arrêterai dans de nombreux pays : france, portugal, espagne, maroc, pays-bas, russie, chine, vietnam, cambodge... et peut-être d'autres pays s'ajouteront-ils à ma liste. Je voudrais savoir s'il me serait possible de travaille en france, disons faire les vendanges, et si oui, si je dois communiquer avec quelqu'un, combien ça paye, et combien de temps mon travail pourrait durer. Mon autre question serait: est-il facile de se déplacer en train d'un pays à l'autre en Europe (france, espagne, portugal, pays-bas etc) et est-ce dispendieux? Si oui, quelle est la solution la moins coûteuse? Et encore, les auberges de jeunesse sont-elles les endroits les moins dispendieux en terme de logis, ou existe-t-il une autre solution que je ne connais pas? Dois-je être membre pour séjourner dans une auberge jeunesse?

Ouffffffffffffffffff que de questions! J'espère qu'il y aura un brave qui saura répondre à ce message!!! Merci à l'avance !!

Enthousiaste à l'idée de quitter mon joli québec à la découverte du monde entier, Kim 🙂

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