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Sumatra en quinze jours: parcours? English translation pending
Bonjour,
Nous avons decidé de partir cette année sur l'ile de sumatra en indonesie au mois de juin pour 19 jours vols compris. On disposera donc clairement de 15 jours entiers sur place. Sumatra est vraiment très grande et c'est pourquoi je fais appel à vous. Je ne sais pas trop vers quel region m'orienter. Je suis deja partie à Bali 3 semaines et au Sulawesi 3 semaines egalement. Je recherche un voyage varié mais sans perdre trop de temps dans les trajets ( c'est ce qui est arrivé au Sulawesi...) pour le trek j'ai lu que medan et ses alentours (butik lawang) étaient vmt pas mal, il y a aussi le lac toba, est ce que le detour en vaut la peine ? pour la plongée palau weh (en sachant que je ne fais pas de plongée mais du snorkeling) et pour la detente plage il y a les mentawai , banyak et bankga. Je dois faire un choix :s difficile ! quel parcours vous semble le plus réaliable en 15 jours ?
merci d'avance !
si vous desirez des infos sur le sulawesi, n'hesitez pas!
Nous avons decidé de partir cette année sur l'ile de sumatra en indonesie au mois de juin pour 19 jours vols compris. On disposera donc clairement de 15 jours entiers sur place. Sumatra est vraiment très grande et c'est pourquoi je fais appel à vous. Je ne sais pas trop vers quel region m'orienter. Je suis deja partie à Bali 3 semaines et au Sulawesi 3 semaines egalement. Je recherche un voyage varié mais sans perdre trop de temps dans les trajets ( c'est ce qui est arrivé au Sulawesi...) pour le trek j'ai lu que medan et ses alentours (butik lawang) étaient vmt pas mal, il y a aussi le lac toba, est ce que le detour en vaut la peine ? pour la plongée palau weh (en sachant que je ne fais pas de plongée mais du snorkeling) et pour la detente plage il y a les mentawai , banyak et bankga. Je dois faire un choix :s difficile ! quel parcours vous semble le plus réaliable en 15 jours ?
merci d'avance !
si vous desirez des infos sur le sulawesi, n'hesitez pas!
Concours photo du mois de février 2011 "Expressions et regards aux quatre coins du monde" English translation pending
Ami(e)s de la photo voyageuse bonjour,
Le 8ème concours international de photo VF est lancé par le comité d'organisation composé par Williama et Gevehi, sur le thème : “Expressions et regards aux 4 coins du monde”. Mettez en ligne vos portraits de voyage les plus expressifs : regards complices, naïfs ou hautains, de Joconde ou de braise... , expressions interrogatives, pleine de colère, de joie, de douleur, bouffonneries etc ... que ces images soient volées suivant le souhait de Gérard07 ou non ...
Une seule règle : le protagoniste sur l’image doit regarder l’objectif. S’il s’agit d’un groupe de personnes au moins l’une d’entre elles doit regarder vers l’objectif.
Règlement :
- 3 photos maximum par personne à poster jusqu'au 22 février minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil des images du concours, merci de poster 1 seule image par post. - On vote du 23 au 28 février. Tout le monde peut voter, participant ou non, avec un petit commentaire pour expliciter le pourquoi du comment du vote. - Le 1er mars proclamation des résultats, hymne, lâcher de ballons, champagne... - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours du mois de mars. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant. - Pour mémoire, les thèmes précédemment abordés sont : transports collectifs et publics du monde, métiers du monde, bleu, prières, scènes de rues du monde, on vous mène en bateau, le monde en musique.
Afin de ne pas encombrer ce topic de palabres et autres discussions vous avez l'espace voisin suivant http://voyageforum.com/voyage/discussion_relative_au_concours_photo_fevrier_2011_expressions_regards_D4047829/
Le 8ème concours international de photo VF est lancé par le comité d'organisation composé par Williama et Gevehi, sur le thème : “Expressions et regards aux 4 coins du monde”. Mettez en ligne vos portraits de voyage les plus expressifs : regards complices, naïfs ou hautains, de Joconde ou de braise... , expressions interrogatives, pleine de colère, de joie, de douleur, bouffonneries etc ... que ces images soient volées suivant le souhait de Gérard07 ou non ...
Une seule règle : le protagoniste sur l’image doit regarder l’objectif. S’il s’agit d’un groupe de personnes au moins l’une d’entre elles doit regarder vers l’objectif.
Règlement :
- 3 photos maximum par personne à poster jusqu'au 22 février minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil des images du concours, merci de poster 1 seule image par post. - On vote du 23 au 28 février. Tout le monde peut voter, participant ou non, avec un petit commentaire pour expliciter le pourquoi du comment du vote. - Le 1er mars proclamation des résultats, hymne, lâcher de ballons, champagne... - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours du mois de mars. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant. - Pour mémoire, les thèmes précédemment abordés sont : transports collectifs et publics du monde, métiers du monde, bleu, prières, scènes de rues du monde, on vous mène en bateau, le monde en musique.
Afin de ne pas encombrer ce topic de palabres et autres discussions vous avez l'espace voisin suivant http://voyageforum.com/voyage/discussion_relative_au_concours_photo_fevrier_2011_expressions_regards_D4047829/
Parcours de trois semaines sur Java et Bali au mois de juillet English translation pending
Bonjour,
Je souhaites me rendre en indonesie au mois de juillet pour environ 3 semaines.
J ai beaucoup de mal a preparer mon parcours donc je fais appel a vous.
Ma premiere question concerne le vol paris denpasar ou yogyakarta, quelle compagnie choisir pour le meilleur prix?
Ensuite j aimerai savoir quelle est la meilleure solution pour traverser java-bali, en bateau? le temps de trajet et le prix?
Aussi j ai prepare un programme qui pour l instant est plutot brouillon ou charge mais j attends vos conseils pour reorganiser tout ca!!!
J1 kintamani - le marche - temple penisulan - lac batur et volcan - sources chaudes tirta empul - tombes royales gunung kawi - panglipuran temple kehen
J2 - klunkung palais de justice - besakih temple et volcan - kamasan village peintre - sidemen paysages - grottes chauves souris goa lawah
J3 - ubud balade risieres et villages velo ou a pied - rafting - marché
J4 - ubud spa - spectacle soir danses balinaises - balade a dos d elephant - safari et marine park
J5 amed - palais aquatique tirta gangga - village tanganan - plage pasir putih
J6 temple royal mengwi - tanah lot temple - temple monkey forest - village umabian ballade risiere foret des singes plantation artisant local
J7 denpasar - marché kuta - plage
J8 jatiluwith - terrasse balade bedugul - marché - temple ulun dalu - lac batan - lac buyan tabligan canoe - source chaude
J9 yogyakarta - visite du kraton palais de sultan - water palace - pasar ngasem marche aux oiseau - marche aux poisson - avenue malioboro rue commercante - spectacle ramayana
J10 prambanan borodubur volcan merapi temple mendut
J11 solo wonosobo
J12 surabaya
J13 volcan bromo volcan seramu
J14 le kawa ljen
J15 parc national de meru betiri
Voila, comme je vous ai dis c est assez brouillon!!!!! Aussi je souhaite aller plongee une semaine de plus est ce que vous me conseillez sanur ou les iles gilli? Est il plus simple de preparer un voyage java bali ou bali lombok? Je vous remerci d avance pour toutes vos reponses et tous vos conseils!!! Linda
J1 kintamani - le marche - temple penisulan - lac batur et volcan - sources chaudes tirta empul - tombes royales gunung kawi - panglipuran temple kehen
J2 - klunkung palais de justice - besakih temple et volcan - kamasan village peintre - sidemen paysages - grottes chauves souris goa lawah
J3 - ubud balade risieres et villages velo ou a pied - rafting - marché
J4 - ubud spa - spectacle soir danses balinaises - balade a dos d elephant - safari et marine park
J5 amed - palais aquatique tirta gangga - village tanganan - plage pasir putih
J6 temple royal mengwi - tanah lot temple - temple monkey forest - village umabian ballade risiere foret des singes plantation artisant local
J7 denpasar - marché kuta - plage
J8 jatiluwith - terrasse balade bedugul - marché - temple ulun dalu - lac batan - lac buyan tabligan canoe - source chaude
J9 yogyakarta - visite du kraton palais de sultan - water palace - pasar ngasem marche aux oiseau - marche aux poisson - avenue malioboro rue commercante - spectacle ramayana
J10 prambanan borodubur volcan merapi temple mendut
J11 solo wonosobo
J12 surabaya
J13 volcan bromo volcan seramu
J14 le kawa ljen
J15 parc national de meru betiri
Voila, comme je vous ai dis c est assez brouillon!!!!! Aussi je souhaite aller plongee une semaine de plus est ce que vous me conseillez sanur ou les iles gilli? Est il plus simple de preparer un voyage java bali ou bali lombok? Je vous remerci d avance pour toutes vos reponses et tous vos conseils!!! Linda
Vols directs multi-destinations pour l'Asie? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous (parents + un enfant de 10 ans) souhaitons partir à Bali fin juin/début juillet, et j'avais pensé faire une étape d'un ou deux jours à l'aller et au retour dans une grande ville asiatique, et aller à Bali avec Air Asia. J'espérais trouver un billet "multidestination", mais pour l'instant, je ne trouve pas d'offre avec 2 vols directs, par exemple Paris-BKK et SIN-Paris. Ou alors si, à 17 000 euros (non, il n'y a pas un zéro de trop - prix pour 3 billets quand même 😏).
Connaîtriez-vous une compagnie qui dessert 2 grandes villes d'Asie en direct depuis Paris (ou Londres, voire Amsterdam), ou auriez-vous d'autres bons tuyaux à proposer ? Je sais que les vols pour Bali passent souvent par Kuala Lumpur, mais hormis les tours Petronas, la ville ne semble pas exceptionnelle, d'après ce que j'ai pu lire ici. J'aurais préféré passer par des villes emblématiques du style Hong Kong, Singapour, Bangkok ou Shangaï (malgré la distance).
Merci d'avance ! 🙂
Nous (parents + un enfant de 10 ans) souhaitons partir à Bali fin juin/début juillet, et j'avais pensé faire une étape d'un ou deux jours à l'aller et au retour dans une grande ville asiatique, et aller à Bali avec Air Asia. J'espérais trouver un billet "multidestination", mais pour l'instant, je ne trouve pas d'offre avec 2 vols directs, par exemple Paris-BKK et SIN-Paris. Ou alors si, à 17 000 euros (non, il n'y a pas un zéro de trop - prix pour 3 billets quand même 😏).
Connaîtriez-vous une compagnie qui dessert 2 grandes villes d'Asie en direct depuis Paris (ou Londres, voire Amsterdam), ou auriez-vous d'autres bons tuyaux à proposer ? Je sais que les vols pour Bali passent souvent par Kuala Lumpur, mais hormis les tours Petronas, la ville ne semble pas exceptionnelle, d'après ce que j'ai pu lire ici. J'aurais préféré passer par des villes emblématiques du style Hong Kong, Singapour, Bangkok ou Shangaï (malgré la distance).
Merci d'avance ! 🙂
Hébergement à Sipadan pour famille avec trois enfants? (Malaisie) English translation pending
Bonsoir!
Comme chaque année depuis maintenant 3 ans, je prépare nos futures vacances... et compte sur les connaissances des uns et des autres pour organiser au mieux cette séquence découverte...
Je souhaiterais découvrir cette année les îles du côté de Sipadan. Il semble que les fonds marins y soient magnifiques..?!
Quelqu'un peut-il me conseiller surl'hébergement sur placele trajet depuis KLy-a-t-il une contrainte pour le snorkelling, diving (un quota etc.)Pour finir, est-il possible d'aller en Indonésie depuis ce lieu?
D'avance, merci à vous de prendre le temps de me répondre.
Bonne soirée.
Mif
Je souhaiterais découvrir cette année les îles du côté de Sipadan. Il semble que les fonds marins y soient magnifiques..?!
Quelqu'un peut-il me conseiller surl'hébergement sur placele trajet depuis KLy-a-t-il une contrainte pour le snorkelling, diving (un quota etc.)Pour finir, est-il possible d'aller en Indonésie depuis ce lieu?
D'avance, merci à vous de prendre le temps de me répondre.
Bonne soirée.
Mif
Bali et Gili ou Bali et Java avec deux enfants (15 et 12 ans)? English translation pending
Bonjour,
Je pars cet été, 18 jours (donc 16 vrais jours) avec ma famille dont 2 juniors (15 et 12 ans).
J'hésite entre 2 parcours:
* Bali (12 à 13j)+ Gili (3 à 4j)
* Java (5j) + Bali (11j)
Que me conseillez-vous comme parcours qui plaise à la fois aux plus jeunes et aux moins jeunes?
Merci de votre aide .
Valérie😇
Valérie😇
Tourisme individuel à Bali: bons plans, hôtels...? English translation pending
Bonjour,
Nous désirons mon épouse et moi même effectuer un séjour à Bali durant La 2ème quinzaine de mars 2011. L'affluence touristique ne gâche-t-elle pas le charme de l'île. Quels sont les bons plans pour découvrir Bali en évitant les hordes de touristes.
Est-t-il préférable de confier la réservation des hôtels et voiture à une agence ou bien un vol sec est suffisant ?
Faut-il se limiter à Bali ou bien envisager de compléter le séjour par une visite de Lombok et/ou l'est de Java ?
merci d'avance pour les renseignements
Discussion relative au concours photo du mois de janvier 2011 "Le monde en musique" English translation pending
🙂 C'est ici pour faire tous les commentaires du concours photo du mois de janvier 2011😉
Recherche le billet d'avion le moins cher pour Bali English translation pending
bonjour à tous et meilleurs voeux ^^, voilà je recherche de l aide pour trouver 2 billet aller retour de (Bordeaux à bali denpasar) (1 adulte 1 enfant 3 ans) de 15 JUIN à 15 AOUT classe eco enfin le moins cher quoi, je me tourne vers vous tous car je cherche mais je suis perdu, de plus je ne connais pas toutes les compagnies aeriennes, les low cost leurs taxes !! c est la panique totale !!🤪 voila je vous remercie d avance pour vos reponses 🙂
Une maman pleine d espoir ...
Une maman pleine d espoir ...
Voyage de sept mois en Indonésie avec nos enfants en 2011 English translation pending
bonjour,
Nous somme moi Yann, ma femme Imah et mes enfants 3 ans Idris et 6 ans Junior, sur le poins de partir pour un voyage en indo pour une période 7 mois nous allons passé par bukit lawang que nous connaissons trés bien pour 1- 2 mois et nous partirons pour la Malaisie Kuala ou penang puis sur java, bali.
je recherche encore des infos, des adresse plus particulièrement sur les hôpitaux, car nous avons eux des difficulté avec Idris le dernier voyage et c'etais laborieux pour trouver quelque chose de correcte.
si vous avez aussi des adresse pour des logements bon marché voir chez l'habitant ca serais vraiment cool.
éventuellement si vous connaissez des astuce pour trouvez du travail
et biensur si vous conaisser des endroit a ne pas manquer sachant que nous somme une familles de routard, mais que ne nous pouvons tous de même pas faire des assenions.
les prix en indo semble avoir flambé ses dernière années quelqu'un est il surplace pour nous donner des exemple:
logement hotel 100000 roupia mini ?? nourriture 20000 roupia mini ?? légume ?? suite au éruptions multiple des volcan les prix en fait boom ?? viande ?? etc..
merci d'avance pour vos réponse a +
je recherche encore des infos, des adresse plus particulièrement sur les hôpitaux, car nous avons eux des difficulté avec Idris le dernier voyage et c'etais laborieux pour trouver quelque chose de correcte.
si vous avez aussi des adresse pour des logements bon marché voir chez l'habitant ca serais vraiment cool.
éventuellement si vous connaissez des astuce pour trouvez du travail
et biensur si vous conaisser des endroit a ne pas manquer sachant que nous somme une familles de routard, mais que ne nous pouvons tous de même pas faire des assenions.
les prix en indo semble avoir flambé ses dernière années quelqu'un est il surplace pour nous donner des exemple:
logement hotel 100000 roupia mini ?? nourriture 20000 roupia mini ?? légume ?? suite au éruptions multiple des volcan les prix en fait boom ?? viande ?? etc..
merci d'avance pour vos réponse a +
Air France La Première: nombre de destinations en diminution English translation pending
La stratégie d'AF de se recentrer sur une offre orientée "Low Yield" se confirme : à l'été 2011, l'offre La Première est supprimée sur Osaka et Bombay. Ces 2 villes seront desservies avec des avions "haute densité" B777 ou A343.
Est-ce le début d'un processus ?
Est-ce le début d'un processus ?
Eruption du Volcan Merapi - 30 octobre 2010 (Indonésie) English translation pending
Evoque sur le sujet du tsunami du 26/10 c'est assez eloigne geographiquement de celui -ci
Ce 30 octobre 3eme eruption du Merapi en quelques jours
http://www.google.com/...4FrRHQ?docId=4980249
Sécurité des Français dans la région de Mopti (Mali) fin octobre 2010 English translation pending
Bonjour,
Ci dessous, un msg de securite parvenu ce matin aux francais residents au Mali.
Il ressort d’informations parvenues au ministère des Affaires étrangères et européennes que le risque d’enlèvement d’Occidentaux en général et de Français en particulier dans la région de Mopti s’est subitement accru. Dans le contexte actuel où cinq compatriotes ont été enlevés au Niger et sont actuellement détenus par AQMI et où Oussama Ben Laden a adressé un message sonore au peuple français justifiant ces enlèvements, et en ce début de saison touristique, il revient à chacun de prendre toutes les précautions utiles pour assurer sa sécurité. En particulier, il est fortement recommandé d’éviter : - pour les ressortissants français résidant à Mopti et Sévaré de se déplacer la nuit et de s’aventurer hors de ces villes ; - pour les autres ressortissants de se rendre dans la région de Mopti (le pays Dogon fait partie de cette région).
Maintenant, je précise avant que l on m accuse de : - vouloir aneantir le tourisme au Mali, son economie voire plus largement l equilibre geopolitique de la sous région - inciter a la couardise et de proner une vision securitaire par trop occidento-centré - ne rien connaitre au pays et ne pas vouloir voir que tt va bien puisque mon pote Jean Pierre s est rendu a Sevare la semaine passée et qu il n a pas eu de pb
Ce sont des infos, chacun en fait ce qu il veut. Certains peuvent estimer que cela ne repose sur rien, d autres se dire que la prudence s impose. Perso ca ne me regarde pas, c est une info, je la partage sur un site dédié aux voyageurs et ensuite que chacun fasse comme il le souhaite en connaissance de cause.
Bonne journee
Il ressort d’informations parvenues au ministère des Affaires étrangères et européennes que le risque d’enlèvement d’Occidentaux en général et de Français en particulier dans la région de Mopti s’est subitement accru. Dans le contexte actuel où cinq compatriotes ont été enlevés au Niger et sont actuellement détenus par AQMI et où Oussama Ben Laden a adressé un message sonore au peuple français justifiant ces enlèvements, et en ce début de saison touristique, il revient à chacun de prendre toutes les précautions utiles pour assurer sa sécurité. En particulier, il est fortement recommandé d’éviter : - pour les ressortissants français résidant à Mopti et Sévaré de se déplacer la nuit et de s’aventurer hors de ces villes ; - pour les autres ressortissants de se rendre dans la région de Mopti (le pays Dogon fait partie de cette région).
Maintenant, je précise avant que l on m accuse de : - vouloir aneantir le tourisme au Mali, son economie voire plus largement l equilibre geopolitique de la sous région - inciter a la couardise et de proner une vision securitaire par trop occidento-centré - ne rien connaitre au pays et ne pas vouloir voir que tt va bien puisque mon pote Jean Pierre s est rendu a Sevare la semaine passée et qu il n a pas eu de pb
Ce sont des infos, chacun en fait ce qu il veut. Certains peuvent estimer que cela ne repose sur rien, d autres se dire que la prudence s impose. Perso ca ne me regarde pas, c est une info, je la partage sur un site dédié aux voyageurs et ensuite que chacun fasse comme il le souhaite en connaissance de cause.
Bonne journee
Choisir OneWorld ou une autre compagnie pour faire un tour du monde de deux ans? English translation pending
Bonjour tous le monde,
Je pars faire le Tour du Monde vers le 15 septembe 2011 donc moins de 1 an et il me reste UNE grosse incertitude le billet d'avion.
Au depart je voulais partir un an et donc prendre le billet One World avec son avantage; le prix! Or je vais faire plus de 35 pays et puisque j'ai economisé pres de 20 000 euros autant partir deux ans. Et là GROS PROBLEME pour le billet d'avion.
Je pars de Londre puis Montreal. Puis je vais a New York et San Fransisco. De San Fransisco au Chili je fais tous cela en BUS! Je reprend l'avion pour l'Ile de Paques et pour aller de l'autre coté en Nouvelle-Zelande et Australie. De Montreal à Sydney cela fera un an de TDM.
Alors pour cette partie, vous pensez qu'il serai preferable de prendre un Billet comme One World ou de prendre des billets au furs et à mesure. Parce que finalement, Londre à Montreal j'en serai pour 500 euros mais la GRANDE QUESTION est le montant pour passer du Chili à la Nouvelle Zelande, là je patauge le billet parait etre a 2000 euros. Autre facteur je traverse l'Amerique centrale et du Sud en bus donc pourquoi acheter un billet One World.
Bref je patauge. Je cherche la version la plus economique. Vous feriez quoi???
Bises à tous et bon voyage!
Je pars faire le Tour du Monde vers le 15 septembe 2011 donc moins de 1 an et il me reste UNE grosse incertitude le billet d'avion.
Au depart je voulais partir un an et donc prendre le billet One World avec son avantage; le prix! Or je vais faire plus de 35 pays et puisque j'ai economisé pres de 20 000 euros autant partir deux ans. Et là GROS PROBLEME pour le billet d'avion.
Je pars de Londre puis Montreal. Puis je vais a New York et San Fransisco. De San Fransisco au Chili je fais tous cela en BUS! Je reprend l'avion pour l'Ile de Paques et pour aller de l'autre coté en Nouvelle-Zelande et Australie. De Montreal à Sydney cela fera un an de TDM.
Alors pour cette partie, vous pensez qu'il serai preferable de prendre un Billet comme One World ou de prendre des billets au furs et à mesure. Parce que finalement, Londre à Montreal j'en serai pour 500 euros mais la GRANDE QUESTION est le montant pour passer du Chili à la Nouvelle Zelande, là je patauge le billet parait etre a 2000 euros. Autre facteur je traverse l'Amerique centrale et du Sud en bus donc pourquoi acheter un billet One World.
Bref je patauge. Je cherche la version la plus economique. Vous feriez quoi???
Bises à tous et bon voyage!
Guest house sur l'archipel des Moluques? English translation pending
Bonjour,
nous voulons nous rendre sur l'archipel des moluques en fevrier pour tourisme et pêche, et nous sommes à la recherche de bonnes adresses de logements bungalows dans cette région.
Toute information ou conseils sont les bienvenus et nous vous remercions par avance
Indonésie: est-elle encore une terre d'aventure? English translation pending
Bonjour,
Je rentre d'Indonésie où je voulais aller depuis des années. Faute de temps (trois semaines), je me suis concentré sur les îles de Lombok, Gili Air et l'incontournable Bali (en évitant Kuta). Habitué aux longs séjours en Inde, pays réputé difficile pour les non initiés, je dois avouer que j'ai été un peu déçu par cet archipel du Sud-Est asiatique, même si les indonésiens sont plutôt sympathiques, les paysages somptueux et que j'ai tout fait pour sortir des entiers battus. Le sentiment qui persiste est que les indonésiens qui ont accès à la manne touristique, semblent avoir perdu le sens de la mesure, notamment dans les prix pratiqués !? Comme je ne veux pas rester sur cette image, j'envisage d'y retourner et de mieux prépaper mon voyage afin de découvrir des zones non encore contaminées par le tourisme de masse. Si vous connaissez des endroits qui conservent un minimum d'authenticité, seriez-vous prêts à les partager avec moi ?
D'avance merci😉
Je rentre d'Indonésie où je voulais aller depuis des années. Faute de temps (trois semaines), je me suis concentré sur les îles de Lombok, Gili Air et l'incontournable Bali (en évitant Kuta). Habitué aux longs séjours en Inde, pays réputé difficile pour les non initiés, je dois avouer que j'ai été un peu déçu par cet archipel du Sud-Est asiatique, même si les indonésiens sont plutôt sympathiques, les paysages somptueux et que j'ai tout fait pour sortir des entiers battus. Le sentiment qui persiste est que les indonésiens qui ont accès à la manne touristique, semblent avoir perdu le sens de la mesure, notamment dans les prix pratiqués !? Comme je ne veux pas rester sur cette image, j'envisage d'y retourner et de mieux prépaper mon voyage afin de découvrir des zones non encore contaminées par le tourisme de masse. Si vous connaissez des endroits qui conservent un minimum d'authenticité, seriez-vous prêts à les partager avec moi ?
D'avance merci😉
Lequel de ces deux voyagistes pour un circuit en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Nous avons décidés avec mon mari de partir découvrir la Thaïlande au mois d'avril ; . l'agence m'a donné les catalogues VACANCES TRANSAT et VISITEURS. Nous avons déjà voyagé 2 fois avec "Vacances Transat" sans soucis mais je souhaiterais avec des avis concernant "Visiteurs", voyagiste que je découvre et qui propose des tarifs plus intéressants que Vacances Transat. Je souhaiterais savoir si certaines personnes sont déjà partis en circuit "splendeurs de Thailande" avec VISITEURS et avoir leur point de vue : organisation, qualité des excursions, hotellerie etc.... Qu'en pensez vous ?? Par avance, je vous remercie pour vos renseignements qui nous seront très précieux. Bien cordialement
Nous avons décidés avec mon mari de partir découvrir la Thaïlande au mois d'avril ; . l'agence m'a donné les catalogues VACANCES TRANSAT et VISITEURS. Nous avons déjà voyagé 2 fois avec "Vacances Transat" sans soucis mais je souhaiterais avec des avis concernant "Visiteurs", voyagiste que je découvre et qui propose des tarifs plus intéressants que Vacances Transat. Je souhaiterais savoir si certaines personnes sont déjà partis en circuit "splendeurs de Thailande" avec VISITEURS et avoir leur point de vue : organisation, qualité des excursions, hotellerie etc.... Qu'en pensez vous ?? Par avance, je vous remercie pour vos renseignements qui nous seront très précieux. Bien cordialement
Voyage de deux mois en Indonésie: prix des hôtels? English translation pending
bonjour a tous et a toute
dans le cadre de ma preparation de trip en indonesie ou je compte y rester 2 mois j aimerais savoir si vous pouviez m indiquer des lieux a ne pas rater plus particulierement en indonesie central entre bali, lombok, sumba, flores , sumbawa, sulawesi , les moluques, wetar , etc quels sont les prix des hotels dans cette partie la du pays ? merci d 'avance vanilla
dans le cadre de ma preparation de trip en indonesie ou je compte y rester 2 mois j aimerais savoir si vous pouviez m indiquer des lieux a ne pas rater plus particulierement en indonesie central entre bali, lombok, sumba, flores , sumbawa, sulawesi , les moluques, wetar , etc quels sont les prix des hotels dans cette partie la du pays ? merci d 'avance vanilla
Tour d'Amérique du Sud / d'Asie en 2011-2012: itinéraire, budget...? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes en train de planifier notre tour du monde d'un an en Amérique du Sud et en Asie… Puis nous pensons faire un Visa working holliday en Australie…
Nous avons établis un itinéraire provisoire en fonction des climats et de nos envies :
AMERIQUE DU SUD
- Pérou 5 sem - août 2011
- Bolivie 4 sem - sept 2011
- Chili 2 sem - oct 2011
- Paraguay 1 sem - oct 2011
- Brésil 4 sem - nov 2011
- Argentine Nord 3 sem - dec 2011
- Argentine Sud 1 sem - dec 2011
ASIE
- Thailande 3 sem - janv 2012
- Combodge 1 sem - janv 2012
- Vietnam 4 sem - fev 2012
- Laos 1 sem - mars 2012
- Hong Kong 1 sem - mars 2012
- Philippines 4 sem - mars / avril 2012
- Indonésie 3 sem - avril 2012
- Malaisie Est 1 sem - mai 2012
- Chine 4 sem - mai / juin 2012
Nous nous apprêtons à consulter les différents organismes pour un billet tour du monde mais avant cela nous souhaitons avoir votre avis et vos conseils sur notre parcours.
Voici quelques questions :
1/ Que pensez-vous de notre itinéraire au niveau timing-saisons ?
2/ Notre budget serait de 13000€ / pers tout compris (vols, vaccins, frais bancaires, repas, hébergement, équipement, visites, transport, souvenirs, activités…), cela est-il réalisable (trop, pas assez) ?
3/ Nous n’avons prévu qu’une semaine en Malaisie pour le moment, pensez-vous que cela serait suffisant ?
4/ Notre gestion temps / pays vous semble-t-elle correct, risquons nous pas de passer trop vite dans certains pays (Laos, Malaisie, Combodge…) ?
Un grand merci pour votre aide qui nous sera précieuse et nous permettra de partir plus sereinement dans notre projet et la réservation des billets d’avion.
Benoit et Fanny
Nous sommes en train de planifier notre tour du monde d'un an en Amérique du Sud et en Asie… Puis nous pensons faire un Visa working holliday en Australie…
Nous avons établis un itinéraire provisoire en fonction des climats et de nos envies :
AMERIQUE DU SUD
- Pérou 5 sem - août 2011
- Bolivie 4 sem - sept 2011
- Chili 2 sem - oct 2011
- Paraguay 1 sem - oct 2011
- Brésil 4 sem - nov 2011
- Argentine Nord 3 sem - dec 2011
- Argentine Sud 1 sem - dec 2011
ASIE
- Thailande 3 sem - janv 2012
- Combodge 1 sem - janv 2012
- Vietnam 4 sem - fev 2012
- Laos 1 sem - mars 2012
- Hong Kong 1 sem - mars 2012
- Philippines 4 sem - mars / avril 2012
- Indonésie 3 sem - avril 2012
- Malaisie Est 1 sem - mai 2012
- Chine 4 sem - mai / juin 2012
Nous nous apprêtons à consulter les différents organismes pour un billet tour du monde mais avant cela nous souhaitons avoir votre avis et vos conseils sur notre parcours.
Voici quelques questions :
1/ Que pensez-vous de notre itinéraire au niveau timing-saisons ?
2/ Notre budget serait de 13000€ / pers tout compris (vols, vaccins, frais bancaires, repas, hébergement, équipement, visites, transport, souvenirs, activités…), cela est-il réalisable (trop, pas assez) ?
3/ Nous n’avons prévu qu’une semaine en Malaisie pour le moment, pensez-vous que cela serait suffisant ?
4/ Notre gestion temps / pays vous semble-t-elle correct, risquons nous pas de passer trop vite dans certains pays (Laos, Malaisie, Combodge…) ?
Un grand merci pour votre aide qui nous sera précieuse et nous permettra de partir plus sereinement dans notre projet et la réservation des billets d’avion.
Benoit et Fanny
Malaysian Airlines dans Skyteam? English translation pending
Malaysian Airlines est prête à intégrer une Alliance. Elle pencherait pour Skyteam, ce qui serait une bonne nouvelle.
A confirmer... ou infirmer dans les mois à venir !
"Malaysian Airline System Bhd, the national carrier, is open to joining a global airline alliance and believes closer cooperation with SkyTeam members would be “beneficial, ” Chief Executive Officer Tengku Azmil Zahruddin said in an email to Bloomberg today.
Members of the Skyteam aviation alliance include Delta Air Lines Inc. and Air France-KLM. “We are able to offer SkyTeam a major hub in Asia, ” Tengku Azmil said. -- Bloomberg"
"Malaysian Airline System Bhd, the national carrier, is open to joining a global airline alliance and believes closer cooperation with SkyTeam members would be “beneficial, ” Chief Executive Officer Tengku Azmil Zahruddin said in an email to Bloomberg today.
Members of the Skyteam aviation alliance include Delta Air Lines Inc. and Air France-KLM. “We are able to offer SkyTeam a major hub in Asia, ” Tengku Azmil said. -- Bloomberg"
Après la Thaïlande, quelle destination avec des enfants de 14 et 6 ans? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais connaître l'avis de gens aimant la Thaïlande et voyageant avec des enfants... Quelle autre destination avez-vous appréciée?
Nous allons pour la 2ème fois consécutive en Thaïlande cet hiver et un 3ème voyage avec des amis et leurs enfants est prévu pour cette même destination dans 2 ans.
Je cherche un pays, pas nécessairement en Asie, où les déplacements, l'hébergement et les contacts sont aussi faciles qu'en Thaïlande pour repartir l'hiver prochain avec nos enfants qui auront 14 et 6 ans.
Où avez-vous passé un très bon moment, où vous êtes-vous sentis en sécurité, où avez-vous pu concilier visites et plages, farniente et culture sans "y laisser un bras"?...
Merci de me soumettre vos idées, vos conseils...🙂
J'aimerais connaître l'avis de gens aimant la Thaïlande et voyageant avec des enfants... Quelle autre destination avez-vous appréciée?
Nous allons pour la 2ème fois consécutive en Thaïlande cet hiver et un 3ème voyage avec des amis et leurs enfants est prévu pour cette même destination dans 2 ans.
Je cherche un pays, pas nécessairement en Asie, où les déplacements, l'hébergement et les contacts sont aussi faciles qu'en Thaïlande pour repartir l'hiver prochain avec nos enfants qui auront 14 et 6 ans.
Où avez-vous passé un très bon moment, où vous êtes-vous sentis en sécurité, où avez-vous pu concilier visites et plages, farniente et culture sans "y laisser un bras"?...
Merci de me soumettre vos idées, vos conseils...🙂
Myanmar: visa à l'arrivée suspendu (août 2010) English translation pending
😕
Je lis sur le site de ANANDA que la délivrance du visa à l'arrivée (sans accord préalable) serait SUSPENDUE dès le 1er septembre jusqu'à la fin des élections (7 novembre).
Cette suspension serait officiellement confirmée le 23 août.
Quelqu'un en saurait-il plus?
La prudence semble s'imposer et mieux vaut demander son visa à l'ambassade (s'il n'y a pas d'autres embûches).
Je lis sur le site de ANANDA que la délivrance du visa à l'arrivée (sans accord préalable) serait SUSPENDUE dès le 1er septembre jusqu'à la fin des élections (7 novembre).
Cette suspension serait officiellement confirmée le 23 août.
Quelqu'un en saurait-il plus?
La prudence semble s'imposer et mieux vaut demander son visa à l'ambassade (s'il n'y a pas d'autres embûches).
Faire de la plongée sur Wakatobi en octobre? (Sulawesi) English translation pending
Bonjour,
Je voudrai aller passer quelques jours du cote de wakatobi, sur l'île de Sulawesi pour y faire de la plongée au mois d'octobre , j'aurai voulu savoir si quelqu'un aurai séjournée sur une des 4 îles et fais de la plongée. Donc je cherche un hôtel qui ne ressemble pas a tous ces ressort ou hôtel de luxe que l'on peut trouver en règle général, mais quelque chose de plus basic, mais avec un centre de plonge quand meme.
Merci pour vos messages,
Stephane
Je voudrai aller passer quelques jours du cote de wakatobi, sur l'île de Sulawesi pour y faire de la plongée au mois d'octobre , j'aurai voulu savoir si quelqu'un aurai séjournée sur une des 4 îles et fais de la plongée. Donc je cherche un hôtel qui ne ressemble pas a tous ces ressort ou hôtel de luxe que l'on peut trouver en règle général, mais quelque chose de plus basic, mais avec un centre de plonge quand meme.
Merci pour vos messages,
Stephane
Roissy: pire aéroport du monde? English translation pending
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/08/04/97001-20100804FILWWW00274-roissy-le-pire-aeroport-du-monde.php
C'est exactement mon avis... et les managers de Roissy continuent à dire que c'est le meilleur 🏴☠️ et ils sont contents!
C'est exactement mon avis... et les managers de Roissy continuent à dire que c'est le meilleur 🏴☠️ et ils sont contents!
Australie: 4x4, randonnées, plongées et "wilderness" English translation pending
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage de cinq semaines en Australie (30 mai au 5 juillet 2010)... de Darwin à Perth, en passant par les parcs nationaux du Top End, du Kimberley, du Pilbara et de la côte occidentale.
Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/
Bonne lecture à tous !

Présentation
L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !
Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.
Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !
Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.
Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.
A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.
Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.
Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.
Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.
A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !
Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.
Notre parcours
Vingt-sept heures de voyage et premières impressions
J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10
C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).
C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).
Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.
Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.
Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.
Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !
Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !
J3 : Mar 01/06/10
Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.
A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.
Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !
En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.
Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.
Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !
Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.
Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.
Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !
Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.
Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !
Mistake Billabong
Kakadu Ubirr Rock
J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.
Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.
Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.
Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.
Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !
Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.
A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.
C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !
A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.
Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.
Nous découvrons une à une ces merveilles.
Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.
Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.
A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.
Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !
Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !
Ubirr Rock Art
Kakadu : Nourlangie Rock
J5 : Jeu 03/06/10
Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !
Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.
Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.
Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.
Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.
Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.
D’abord un coup d’œil aux peintures !
Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.
Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.
A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.
Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !
Balanced Rocks ?
Elephant Rock ?
A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !
Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.
Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.
Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.
Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !
Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !
D… O… D… O !
Nourlangie Rock Art
Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10
Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.
Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.
Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.
Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.
Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !
Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !
Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.
J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?
Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.
Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.
La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !
En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.
Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.
Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !
Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !
De plus près ! Bad look !
Repu sur la berge !
Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!
En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !
Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.
Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !
Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !
Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.
Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !
Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !
Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.
Yellow Water Cruise
Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10
Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.
Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?
Vues de part et d’autre du pont.
Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.
Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls
Ça y est ! On y arrive enfin !
Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.
Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !
En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.
En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.
A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.
A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !
A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.
Gunlom Pools
Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/
Bonne lecture à tous !

Présentation
L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !
Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.
Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !
Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.
Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.
A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.
Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.
Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.
Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.
A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !
Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.
Notre parcours

Vingt-sept heures de voyage et premières impressions
J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10
C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).
C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).
Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.
Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.
Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.
Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !
Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !
J3 : Mar 01/06/10
Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.
A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.
Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !
En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.
Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.
Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !
Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.
Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.
Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !
Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.
Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !
Mistake Billabong

Kakadu Ubirr Rock
J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.
Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.
Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.
Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.
Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !
Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.
A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.
C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !
A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.
Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.
Nous découvrons une à une ces merveilles.
Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.
Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.
A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.
Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !
Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !
Ubirr Rock Art

Kakadu : Nourlangie Rock
J5 : Jeu 03/06/10
Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !
Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.
Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.
Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.
Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.
Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.
D’abord un coup d’œil aux peintures !
Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.
Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.
A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.
Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !
Balanced Rocks ?
Elephant Rock ?
A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !
Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.
Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.
Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.
Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !
Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !
D… O… D… O !
Nourlangie Rock Art

Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10
Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.
Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.
Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.
Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.
Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !
Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !
Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.
J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?
Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.
Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.
La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !
En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.
Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.
Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !
Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !
De plus près ! Bad look !
Repu sur la berge !
Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!
En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !
Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.
Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !
Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !
Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.
Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !
Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !
Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.
Yellow Water Cruise

Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10
Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.
Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?
Vues de part et d’autre du pont.
Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.
Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls
Ça y est ! On y arrive enfin !
Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.
Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !
En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.
En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.
A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.
A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !
A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.
Gunlom Pools

Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
Élection du meilleur cliché des mois d'août et septembre 2010 en photos sur le thème "La couleur bleue" English translation pending
Pas encore parti en vacances (ça ne saurait tarder !) mais je propose un petit échange de photos de vacances (et de voyages, bien sur) sur le thème "La couleur bleue"... Tout est possible : Atolls paradisiaques, barques, saris indiens, volets clos pendant la sieste ...ou verre de Curaçao avec deux glaçons...
Seules contraintes au règlement de ce faux concours sans aucun intérêt lucratif : - Photos de voyage - Majorité de couleur bleue (ciel, marine, roi, turquoise ou de cobalt) sur la photo - Deux photos maxi par personne
Chats peints en bleu interdits (je ne veux pas d'ennui avec la SPA)
On ramasse les copies fin septembre... Bonnes vacances à tous 😎
Seules contraintes au règlement de ce faux concours sans aucun intérêt lucratif : - Photos de voyage - Majorité de couleur bleue (ciel, marine, roi, turquoise ou de cobalt) sur la photo - Deux photos maxi par personne
Chats peints en bleu interdits (je ne veux pas d'ennui avec la SPA)
On ramasse les copies fin septembre... Bonnes vacances à tous 😎
Où peut-on acheter un bon vélo au Laos, neuf ou d'occasion? English translation pending
Bonjour, on cherche a acheter un bon velo au Laos, neuf ou d'occasion,
Est ce que quelqu un a des adresses a recomander ?
Merci ...
Virgile et Iona
Retour d'expérience: de la trek traversée ouest-est de Bali English translation pending
Bonjour
Je rentre de Bali où j'ai fait une superbe traversée de l'ile ouest-est (en fait de Sarinbuana au nord de Tabanan à Muntigunung au nord d'Amed). 6 jours de marche dans un Bali loin des touristes et des paysages superbes et variés (cultures, rizières, forêts, volcans...)
Quelques infos générales : Carte : Pas de carte de sentier, j'ai utilisé l'atlas routier Bali Street Map de Periplus avec des plans au 1/60000ème. L'intérêt est d'avoir tous les petits villages indiqués, les routes et les rivières (mais pas les sentiers). Cela m'a permis de passer de village en village. Mon conseil plutôt que de demander une destination éloignée (la fin de l'étape), indiquer le village ou hameau suivant, sinon en général, on vous indique la route. La formule piochée dans un post précédent "Ke mana djalann setapak ke le village suivant" (par où le sentier pour le village suivant) est bien utile. Il faut bien insister djalann setapak (sentier) pour éviter les routes. Les balinais ne comprennent pas que l'on souhaite marcher dans la campagne... Intendance : beaucoup de hameau et village et dans chaque village des petits kiosques avec biscuits, eau, jus de fruit et parfois des warungs (petits stands restaurants). La plupart des villages ont un réseau d'eau (à purifier avant de boire...). J'avais organisé mes étapes en fonction des hôtels.
Itinéraire (si plus de précisions sur une étape, me demander) Départ à Sarinbuana : nuit dans la rice house de Bali Mountain Retreat (180000Rs soit 16€ environ) Sarinbuana - Temple Pura Luhur Batu Karu - Jatiluwih : belle étape sans trop de difficultés mais le chemin pas toujours facile à trouver. A partir du temple Pura Luhur, j'ai suivi la route jusqu'aux rizières de Jatiluwih. Nuit à Galang Kangin Inn (30€ environ). J'ai passé une journée à me promener dans les rizières de Jatiluwih et bains chauds. Jatiluwih - Candikuning : initialement, je souhaitais rejoindre Munduk par le sommet Lubang Nagaloka mais on me l'a deconseillé. Je suis donc passé par des traversées de village en village, pas trop de route. Belle montée quand même pour rejoindre Candikuning. Journée de battement à Candikuning (cérémonie au temple...). Mieux vaut dormir à Candikuning qu'à Bedugul. Bedugul - Pura Pucak Mangu - Pelaga : très belle étape en forêt. Le chemin est assez facile à trouver (possibilité de se tromper au départ; j'avais pris un guide jusqu'au temple au sommet pour environ 15€); la redescente sur Pelaga est très facile; on ne peut pas se tromper. La montée sur le temple est par endroit raide et glissante. Nuit à Bagus Agro Pelaga. Endroit d'exception absolument sublime (75US$ mais cela en vaut la peine...) Pelaga - Kintamani : longue étape d'autant plus que je me suis planté au démarrage et j'ai un peu galéré. Mais ensuite de Mengani à Kintamani, plein de village, assez facile à trouver. Mais étape longue et qui monte et descend (plus de montée que de descente pour rejoindre Kintamani). Pour réussir cette étape, il faudrait trouver le sentier entre Belok Sidan et Mendani... Nuit à Miranda Home Stay (environ 7€) Kintamani - Toya Bungkah : possibilité de le faire via le Batur avec le patron du Miranda. Je l'ai fait en longeant essentiellement la route (pour des raisons de logistique : nécessité de changer de l'argent à Penelokan...). J'ai fait le jour suivant l'ascension du Batur Toya Bungkah - Munti Gunung : très belle étape avec d'abord la montée le matin sur la caldera avec de belles vues sur le lac et le volcan puis un superbe sentier descendant sur la mer. A Munti Gunung, j'ai fait les derniers kilomètres en ojek (moto taxi) jusqu'à la route Singaraja - Amlapura. Là j'ai pris un bemo jusqu'à Culik puis à nouveau ojek pour Amed. Repos et snorkling. Ascension du Mont Agung au retour à partir de Sidemen.
J'ai plus de détails sur les étapes pour ceux qui le souhaitent.
Je rentre de Bali où j'ai fait une superbe traversée de l'ile ouest-est (en fait de Sarinbuana au nord de Tabanan à Muntigunung au nord d'Amed). 6 jours de marche dans un Bali loin des touristes et des paysages superbes et variés (cultures, rizières, forêts, volcans...)
Quelques infos générales : Carte : Pas de carte de sentier, j'ai utilisé l'atlas routier Bali Street Map de Periplus avec des plans au 1/60000ème. L'intérêt est d'avoir tous les petits villages indiqués, les routes et les rivières (mais pas les sentiers). Cela m'a permis de passer de village en village. Mon conseil plutôt que de demander une destination éloignée (la fin de l'étape), indiquer le village ou hameau suivant, sinon en général, on vous indique la route. La formule piochée dans un post précédent "Ke mana djalann setapak ke le village suivant" (par où le sentier pour le village suivant) est bien utile. Il faut bien insister djalann setapak (sentier) pour éviter les routes. Les balinais ne comprennent pas que l'on souhaite marcher dans la campagne... Intendance : beaucoup de hameau et village et dans chaque village des petits kiosques avec biscuits, eau, jus de fruit et parfois des warungs (petits stands restaurants). La plupart des villages ont un réseau d'eau (à purifier avant de boire...). J'avais organisé mes étapes en fonction des hôtels.
Itinéraire (si plus de précisions sur une étape, me demander) Départ à Sarinbuana : nuit dans la rice house de Bali Mountain Retreat (180000Rs soit 16€ environ) Sarinbuana - Temple Pura Luhur Batu Karu - Jatiluwih : belle étape sans trop de difficultés mais le chemin pas toujours facile à trouver. A partir du temple Pura Luhur, j'ai suivi la route jusqu'aux rizières de Jatiluwih. Nuit à Galang Kangin Inn (30€ environ). J'ai passé une journée à me promener dans les rizières de Jatiluwih et bains chauds. Jatiluwih - Candikuning : initialement, je souhaitais rejoindre Munduk par le sommet Lubang Nagaloka mais on me l'a deconseillé. Je suis donc passé par des traversées de village en village, pas trop de route. Belle montée quand même pour rejoindre Candikuning. Journée de battement à Candikuning (cérémonie au temple...). Mieux vaut dormir à Candikuning qu'à Bedugul. Bedugul - Pura Pucak Mangu - Pelaga : très belle étape en forêt. Le chemin est assez facile à trouver (possibilité de se tromper au départ; j'avais pris un guide jusqu'au temple au sommet pour environ 15€); la redescente sur Pelaga est très facile; on ne peut pas se tromper. La montée sur le temple est par endroit raide et glissante. Nuit à Bagus Agro Pelaga. Endroit d'exception absolument sublime (75US$ mais cela en vaut la peine...) Pelaga - Kintamani : longue étape d'autant plus que je me suis planté au démarrage et j'ai un peu galéré. Mais ensuite de Mengani à Kintamani, plein de village, assez facile à trouver. Mais étape longue et qui monte et descend (plus de montée que de descente pour rejoindre Kintamani). Pour réussir cette étape, il faudrait trouver le sentier entre Belok Sidan et Mendani... Nuit à Miranda Home Stay (environ 7€) Kintamani - Toya Bungkah : possibilité de le faire via le Batur avec le patron du Miranda. Je l'ai fait en longeant essentiellement la route (pour des raisons de logistique : nécessité de changer de l'argent à Penelokan...). J'ai fait le jour suivant l'ascension du Batur Toya Bungkah - Munti Gunung : très belle étape avec d'abord la montée le matin sur la caldera avec de belles vues sur le lac et le volcan puis un superbe sentier descendant sur la mer. A Munti Gunung, j'ai fait les derniers kilomètres en ojek (moto taxi) jusqu'à la route Singaraja - Amlapura. Là j'ai pris un bemo jusqu'à Culik puis à nouveau ojek pour Amed. Repos et snorkling. Ascension du Mont Agung au retour à partir de Sidemen.
J'ai plus de détails sur les étapes pour ceux qui le souhaitent.
Une semaine du côté de Bâan Nâawk (Thaïlande) English translation pending
L’atterrissage à Suvarnabhumi (j’adore la prononciation des annonces dans le hall: « Sù-wan-ná-phuum ») me surprend alors que je cherche encore désespérément à trouver le sommeil. C’est déjà le milieu de la matinée et je file aussi vite que possible en taxi à la gare routière de Mòó Chít, mais je ne peux prendre un bus pour Bâan Nâawk qu’en début d’après-midi. Je ne réussis pas vraiment à profiter des longues heures de bus pour dormir et récupérer un peu de la nuit inconfortable passée dans l’avion, mais tant pis, c’est un petit prix à payer pour retourner au « mùu bâan » (village) de Y, au cœur de l’Isàán.
J’espérais qu’on vienne me chercher à l’arrivée du bus car le village est encore à une bonne vingtaine de kilomètres de la ville et cela me coûterait quelques centaines de baht de taxi pour y aller. Je n’avais pu téléphoner à Y pour la prévenir de mon arrivée que l’espace d’une minute avant d’épuiser le crédit de mon portable. Je m’en veux pour mon imprévoyance, j’aurais pu vérifier mon crédit avant de partir ! Je suis tout de même étonné de constater que mon « comité d’accueil » à la descente du bus brille par son absence. Qu’à cela ne tienne, le couple du « Bo Ko So » (va-t-en savoir ce que cela veut dire !) vient gentiment à ma rescousse et appelle Y, qui n’est pas bien loin en fait, au marché. Quelques minutes plus tard, nous sommes en route vers le « mùu bâan », conduits par Sàámraan, un de ses neveux, et accompagnés de quelques membres de la famille qui ont profité de l’occasion pour faire un tour à la ville – ils n’ont la plupart pas grand-chose d’autre à faire de leur journée ! À partir de maintenant, je n’ai plus qu’à me laisser aller, Y et sa famille vont être à mes petits soins!
Y a hérité de la maison traditionnelle en bois sur pilotis de ses parents. Elle en avait déjà aménagé le rez-de-chaussée il y a quelques années pour en faire une grande chambre et pièce de séjour – cela ne ressemble plus de ce fait à une maison sur pilotis. Elle fait maintenant faire des travaux d’extension, son rêve étant d’avoir enfin une cuisine à elle et de ne plus avoir à cuisiner dans l’arrière-cour, dans la poussière et au milieu des détritus de toute sorte que la famille désinvolte laisse traîner. L’intérieur de sa maison et de celle de l’une de ses sœurs qui habite juste derrière est proprement tenu. Quant à l’extérieur, il faut bien le dire, le désordre ne semble gêner personne !
Il y a deux façons de procéder à de tels travaux : ou bien on improvise au fur et à mesure, ou bien on élabore et on fait des plans, ne serait-ce que pour avoir un concept de départ. Je suis personnellement un adepte de la deuxième approche, et j’avais fait des dessins assez précis, utilisant un logiciel pour examiner les volumes en 3D et optimiser l’agencement des diverses parties de la maison. Y avait été enthousiaste de mes efforts. Elle a fait commencer les travaux il y a peu, et je suis naturellement impatient de voir leur avancement.
Première constatation : le mur de la cuisine côté rue, déjà ébauché, est à un bon mètre de là où je le prévoyais. Bon, je ne m’attendais pas à ce qu’on respecte mes plans à quelques centimètres près … mais un mètre, c’est un tout autre concept ! Avec ce mur tel qu’on est en train de le bâtir, il faudra obligatoirement passer par la cuisine pour atteindre l’escalier extérieur, qu’on va construire derrière la cuisine, et accéder à l’étage. En plus, cela pose des problèmes d’esthétique que je ne vais pas détailler ici. Adieu donc, l’indépendance d’accès aux chambres de l’étage! Je fais part de mon souci à Y mais prends garde à ne pas le faire ouvertement devant les ouvriers pour ne pas porter atteinte à son autorité.
Autre constatation : la salle d’eau de l’étage est inutilement trop haute ce qui fait qu’on aura du mal à lui donner un toit qui s’intégrera avec la maison d’origine, dans ce style de toits multiples imbriqués les uns dans les autres qui est typique des constructions récentes dans la région (voyez la photo) et que je trouve tellement élégant. Mais que faire, maintenant que la structure en ciment a déjà été coulée ?
Ne se doutant pas le moins du monde que j’ai des réservations sur la construction, l’équipe est en plein travail. « Châang Phaawn », le maître des travaux, et les deux ouvriers sont des frères. Il y a aussi une ouvrière, probablement la femme de l’un d’eux. Ce n’est pas la première fois que je vois une femme participer à de gros travaux par ici. J’avais déjà vu l’une des sœurs de Y mélanger le ciment quand il avait fallu réparer le portail détruit par les eaux d’une saison des pluies précédente, et elle avait à peine une goutte de sueur après avoir travaillé sous un soleil écrasant, habillée comme pour une expédition populaire ! La femme de notre équipe s’occupe elle aussi de préparer le ciment et de l’apporter ainsi que les briques là où on maçonne. Comme la sœur de Y, et bien typique de l’Isàán, elle est elle aussi bien emmitouflée pour se protéger du soleil … même quand elle travaille à l’ombre. Avec la paire de gants qu’elle porte pour se protéger les mains, il ne lui manque plus qu’une paire de skis aux pieds et une piste enneigée ! À quand le jumelage « Isàán - Avoriaz» ?
J’admire le coffrage de l’escalier qu’on vient juste de couler. On ne le réaliserait probablement pas ainsi de par chez nous mais il est effectif. Plutôt que le décrire, je vais en fournir deux ou trois photos, elles parleront pour elles-mêmes. Un autre objet qui retient tout mon intérêt, c’est l’échelle faite de branches à peine équarries qui mène à l’étage, en attendant que l’escalier soit devenu praticable. Une merveille de rafistolage ! Les ouvriers n’ont même pas pu trouver des bouts de bois assez longs pour faire les montants de l’échelle d’un seul tenant – visez les raccords sur la photo ! Quelques clous bien placés sont censés assurer à l’échelle une solidité à toute épreuve. L’ennui, c’est qu’il faut faire attention à ne pas s’éventrer sur les clous qui dépassent, ni à se faire éjecter de l’échelle qui vibre, oscille et rebondit autant qu’elle peut pour protester contre son usage ! Un véritable casse-gueule !
J’espérais qu’on vienne me chercher à l’arrivée du bus car le village est encore à une bonne vingtaine de kilomètres de la ville et cela me coûterait quelques centaines de baht de taxi pour y aller. Je n’avais pu téléphoner à Y pour la prévenir de mon arrivée que l’espace d’une minute avant d’épuiser le crédit de mon portable. Je m’en veux pour mon imprévoyance, j’aurais pu vérifier mon crédit avant de partir ! Je suis tout de même étonné de constater que mon « comité d’accueil » à la descente du bus brille par son absence. Qu’à cela ne tienne, le couple du « Bo Ko So » (va-t-en savoir ce que cela veut dire !) vient gentiment à ma rescousse et appelle Y, qui n’est pas bien loin en fait, au marché. Quelques minutes plus tard, nous sommes en route vers le « mùu bâan », conduits par Sàámraan, un de ses neveux, et accompagnés de quelques membres de la famille qui ont profité de l’occasion pour faire un tour à la ville – ils n’ont la plupart pas grand-chose d’autre à faire de leur journée ! À partir de maintenant, je n’ai plus qu’à me laisser aller, Y et sa famille vont être à mes petits soins!
Y a hérité de la maison traditionnelle en bois sur pilotis de ses parents. Elle en avait déjà aménagé le rez-de-chaussée il y a quelques années pour en faire une grande chambre et pièce de séjour – cela ne ressemble plus de ce fait à une maison sur pilotis. Elle fait maintenant faire des travaux d’extension, son rêve étant d’avoir enfin une cuisine à elle et de ne plus avoir à cuisiner dans l’arrière-cour, dans la poussière et au milieu des détritus de toute sorte que la famille désinvolte laisse traîner. L’intérieur de sa maison et de celle de l’une de ses sœurs qui habite juste derrière est proprement tenu. Quant à l’extérieur, il faut bien le dire, le désordre ne semble gêner personne !
Il y a deux façons de procéder à de tels travaux : ou bien on improvise au fur et à mesure, ou bien on élabore et on fait des plans, ne serait-ce que pour avoir un concept de départ. Je suis personnellement un adepte de la deuxième approche, et j’avais fait des dessins assez précis, utilisant un logiciel pour examiner les volumes en 3D et optimiser l’agencement des diverses parties de la maison. Y avait été enthousiaste de mes efforts. Elle a fait commencer les travaux il y a peu, et je suis naturellement impatient de voir leur avancement.
Première constatation : le mur de la cuisine côté rue, déjà ébauché, est à un bon mètre de là où je le prévoyais. Bon, je ne m’attendais pas à ce qu’on respecte mes plans à quelques centimètres près … mais un mètre, c’est un tout autre concept ! Avec ce mur tel qu’on est en train de le bâtir, il faudra obligatoirement passer par la cuisine pour atteindre l’escalier extérieur, qu’on va construire derrière la cuisine, et accéder à l’étage. En plus, cela pose des problèmes d’esthétique que je ne vais pas détailler ici. Adieu donc, l’indépendance d’accès aux chambres de l’étage! Je fais part de mon souci à Y mais prends garde à ne pas le faire ouvertement devant les ouvriers pour ne pas porter atteinte à son autorité.
Autre constatation : la salle d’eau de l’étage est inutilement trop haute ce qui fait qu’on aura du mal à lui donner un toit qui s’intégrera avec la maison d’origine, dans ce style de toits multiples imbriqués les uns dans les autres qui est typique des constructions récentes dans la région (voyez la photo) et que je trouve tellement élégant. Mais que faire, maintenant que la structure en ciment a déjà été coulée ?
Ne se doutant pas le moins du monde que j’ai des réservations sur la construction, l’équipe est en plein travail. « Châang Phaawn », le maître des travaux, et les deux ouvriers sont des frères. Il y a aussi une ouvrière, probablement la femme de l’un d’eux. Ce n’est pas la première fois que je vois une femme participer à de gros travaux par ici. J’avais déjà vu l’une des sœurs de Y mélanger le ciment quand il avait fallu réparer le portail détruit par les eaux d’une saison des pluies précédente, et elle avait à peine une goutte de sueur après avoir travaillé sous un soleil écrasant, habillée comme pour une expédition populaire ! La femme de notre équipe s’occupe elle aussi de préparer le ciment et de l’apporter ainsi que les briques là où on maçonne. Comme la sœur de Y, et bien typique de l’Isàán, elle est elle aussi bien emmitouflée pour se protéger du soleil … même quand elle travaille à l’ombre. Avec la paire de gants qu’elle porte pour se protéger les mains, il ne lui manque plus qu’une paire de skis aux pieds et une piste enneigée ! À quand le jumelage « Isàán - Avoriaz» ?
J’admire le coffrage de l’escalier qu’on vient juste de couler. On ne le réaliserait probablement pas ainsi de par chez nous mais il est effectif. Plutôt que le décrire, je vais en fournir deux ou trois photos, elles parleront pour elles-mêmes. Un autre objet qui retient tout mon intérêt, c’est l’échelle faite de branches à peine équarries qui mène à l’étage, en attendant que l’escalier soit devenu praticable. Une merveille de rafistolage ! Les ouvriers n’ont même pas pu trouver des bouts de bois assez longs pour faire les montants de l’échelle d’un seul tenant – visez les raccords sur la photo ! Quelques clous bien placés sont censés assurer à l’échelle une solidité à toute épreuve. L’ennui, c’est qu’il faut faire attention à ne pas s’éventrer sur les clous qui dépassent, ni à se faire éjecter de l’échelle qui vibre, oscille et rebondit autant qu’elle peut pour protester contre son usage ! Un véritable casse-gueule !
Stockage de photos lors d'un voyage? English translation pending
Bonjour,
Est ce que lors d'un voyage vous avez eu l'occasion d'utiliser Snapfish pour sauvegarder et stocker vos photos ? Est ce que vous avez été contents du procédé ? Avez vous trouvé des inconvénients ? Je pense à des voyages de plus de 2 mois... Merci aux voyageurs photographes !
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