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Baleines, manchots, lions, éléphants... Cape Town et la Namibie English translation pending
by Ticapi · 2018-02-14 · 157 replies
Bonjour à tous,

Après notre magnifique voyage en juin-juillet 2016, nous avions qu’une envie, revenir en Afrique Australe.🙂 Nous voulions découvrir la région de Cape Town et son fameux Cap de Bonne-Espérance. Mes parents ayant envie de nous accompagner, il a fallu adapter l’itinéraire prévu. Mes parents ne pouvant marcher pendant des heures, nous avons enlevé le Cederberg de notre itinéraire. Ils souhaitaient ardemment voir des animaux, surtout des éléphants, nous avons donc décidé d’intégrer le Kruger ou Etosha. Le choix a été vite fait, la Namibie nous manquait tant.

Nous sommes de nouveau passés par Tourmaline pour les réservations des voitures, Lodges et Guest Houses. Comme en 2016, ils ont été très réactifs et de bon conseil. Les réservations ont été faites une année à l’avance, mais il fallait déjà inverser certaines étapes et adapter le trajet. En effet, De Hoop était complet à nos dates, pareil pour le Cliff Lodge. En Namibie, il était tout simplement impossible d’avoir deux nuits de suite à Okaukuejo.

Nous avons acheté les billets d’avion au mois de novembre. Pour l’aller, un vol direct de Zurich à Cape Town avec Edelweiss et pour le retour un vol de Windhoek à Zurich avec SSA et Swiss, via Johannesburg. Un peu plus tard, nous avons réservé le vol de Cape Town à Windhoek avec Air Namibia.

Notre itinéraire :

05.10. Départ 06.10. Cape Town, Fullham Lodge 07.10. Cape Town, Fullham Lodge 08.10. Cape Town, Fullham Lodge 09.10. Cape Town, Fullham Lodge 10.10. De Hoop, De Hoop Collection 11.10. De Kelders, Cliff Lodge 12.10. De Kelders, Cliff Lodge 13.10. Stellenbosch, L’Avenir Country Lodge 14.10. Windhoek, Windhoek Gardens Guest House 15.10. Etosha, Okaukuejo 16.10. Etosha, Halali 17.10. Etosha, Okaukuejo 18.10. Etosha, Onguma Bush Camp 19.10. Okonjima, Okonjima Bush Camp Chalets 20.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 21.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 22.10. Départ

Un grand merci à toutes les personnes qui ont écrit les nombreux carnets que j’ai lus lors de la préparation du voyage. Merci à Michel pour le conseil de monter sur le Lions Head.🙂
VAE pliant et randonnée itinérante sur chemins carrossables English translation pending
by Mimi6 · 2018-02-12 · 29 replies
Bonjour, En préambule un grand merci a VFpromeneur qui m'a suggéré de démarrer ce nouveau sujet et m'a donné des conseils, notamment de ne pas prévoir de trajet en avion (batterie interdite) Envisager la rando itinérante avec un VAE pliable, son chez soi sur le porte bagage arrière et son petit chien 4kg sur le guidon: est ce réaliste? Quel vélo me conseillez vous? poids/performance/rusticité/autonomie Je vous remercie Michèle
Équation compliquée pour le Chili en 10 jours English translation pending
by Lionel77 · 2018-02-09 · 22 replies
Bonjour à tous, je n'arrive pas à organiser un premier voyage au Chili en décembre. L'équation est difficile. D'abord je n'ai que 10 jours, ce qui est non extensible. Ensuite je dois inclure 3 ou 4 jours à Temuco pour des raisons personnelles (bien que je ne sois absolument pas intéressé par cette ville et les paysages alentour). Santiago ne m'intéresse pas. Le désert au Nord pas vraiment car j'ai vu beaucoup de paysages similaires ailleurs. La région des lacs n'est pas non plus d'un grand dépaysement pour moi (je viens d'une region verdoyante avec lacs). Enfin, aller au Sud sous un ciel gris et un climat frisquet, qui plus est à des milliers de km de Santiago, me botte moyennement. Du coup je manque sérieusement d'inspiration. À part zapper ce voyage, existe-t-il des solutions à cette équation ? Merci !
L'Ancienne Route du Thé et des Chevaux (Chine, à vélo) English translation pending
by Marcelfree · 2018-02-09 · 29 replies
Bonjour,

A 43 jours du départ je viens ici vous présenter mon prochain voyage. Cela fait plus d'un an que je le prépare c'est dire s'il me tient à cœur.

Mais voyons de quoi il s'agit.....

L'Ancienne Route du Thé et des Chevaux

Aux sources du Thé à vélo.

OBJECTIF :Parcourir à vélo, en solo et en autonomie les 3000 km qui conduisent de Pu'er, dans la province du Yunan en Chine, au plateau Tibétain en longeant les contreforts de l'Himalaya et en suivant au plus près la route ouverte en l’an 640 de notre ère. Elle a permis l’introduction du bouddhisme et du thé au Tibet, mais aussi la diffusion du thé et l’échange d’hommes et de cultures entre l’Asie et l’occident pendant des siècles.

ORGANISATION : Formation cinématographique à l’Idem (prise d'images et enregistrement audio pour un film aventure), Initiation au Mandarin classique (obtention du HSK1 en objectif)

EXPERIENCE ACQUISE : Traversée du Laos en vélo et en solo (Novembre 2016) Traversée de l'Espagne par les Pyrénées (Juillet 2017) Pratique du bivouac en solo et des techniques de survie (Espagne et France 2017) Traversée de l’Andorre et ses vallées en hiver (Novembre 2017)

PARTAGE : Tournage et diffusion d’un film aventure au format télé.

Avec ce voyage j'ai également tenté l'aventure du sponsoring... pas simple vous imaginez bien.

Mais aujourd'hui le plus important est que je suis prêt à rouler trois mois en CHINE... je ne manquerai pas de venir partager ici cette aventure à mon retour..... fin JUIN !! LOL

Bien cyclement

Rapport investissement / besoin / plaisir/ rêve pour l'achat d'un vélo English translation pending
by Sjlv1 · 2018-02-09 · 37 replies
Voilà quelques temps que je peux lire ici et là des avis quand à l'achat de tel ou tel vélo. Il en est de même pour les différents loisirs que je pratique. Il en ressort une tendance générale: Les conseils portent tous sur un ou deux modèles de "référence", accessoirement avec des prix plutôt élevés. (Je ne parle pas du poids soulevé ici même dans un autre sujet)

J'ai donc envie d'ouvrir un petit débat que je souhaite respectueux et qui permette de sortir des sentiers battus autant que possible.

En effet, puisque c'est le vélo qui nous anime ici, le conseil revient souvent sur les TXXX (voire majoritairement le T400) quelque soit l'usage de la personne. si on part en tour du monde ou dans des contrées moyennement carrossées, je comprends que l'on veuille être tranquille avec le matériel et qu'on y mette un certain budget.

En revanche, si c'est pour faire quelques milliers de kilomètres en France ou en Europe sur route ou chemin carrossables gravillonnés, je me pose sincèrement la question, et je doute qu'un vélo moyennement équipé à 4/500 € ne convienne pas, voire, un ancien VTT révisé et entretenu comme beaucoup le font.

Comment faisaient nos anciens, ou moins anciens avec des vélo des années 50 à 70? Le rêve était là, les joies aussi, et avec ce qu'on avait sous la main.

Certains "osent" remettre en question la société de consommation, et les modes qui nous poussent à cette course à l'armement, d'autre préfèrent se rassurer en y croyant, tous tentent de se faire plaisir, alors pour vous, le rêve et la réalités à coût raisonné/raisonnable ont-ils encore une place dans notre société?
Voyage à vélo à travers l'Asie et l'obtention des visas English translation pending
by HeckyClown · 2018-02-04 · 21 replies
Bonjour, Je me lance bientôt dans un voyage a vélo a travers l'Asie et l'obtention des visas est devenu un véritable casse tête pour moi, je compte passer par pas mal de pays pour lesquels je sais que l'obtention de ceux ci n'est pas aisé, d'ou ma question peut être un peu large qui concerne principalement la Chine et le Pakistan, je compte en effet effectuer toutes mes demandes de visas en routes, par exemple demander le visas Iranien en Turquie, mais pour ces deux pays je n'ai pas réussi a avoir des infos précises sur leurs obtention, avant de passer en Chine je passe en Iran, Turkménistan, Ouzbékistan et Kirghizistan, et avant le Pakistan en Chine, quelqu'un aurait il des conseils sur le meilleur moment ou le meilleur endroit pour demander ces visas, merci d'avance !
Voyage à la "roots" de 2 filles pour 25 jours en Thaïlande English translation pending
by Capou02 · 2018-02-02 · 79 replies
Bonjour,

J'ai 21 ans et avec une amie de 19 ans, nous partons ce lundi 5 février, pour 25 +/- en Thailande, pour ensuite voyager au Laos, Vietnam, Cambodge et finir par Bali, tout ça pendant trois mois!

Pour la Thailande, on souhaite commencer par le Sud (province de Trang et les alentours), puis remonter vers Bangkok, la province de Loei et on finirait par le nord, dans le but de passer la frontière vers le Laos.

Avec mon amie, nous souhaitons dans les premiers jours visiter les diverses iles et profiter des plages. Ma question est donc la suivante : niveau transport pour aller d'îles en îles quel est le plus pratique, plus sur, le moins cher etc ? Bateau j'imagine ?

Quant aux transport publics en tant que tel, que me recommandez-vous ? (niveau sécurité, prix)

Pour ce qui est des moustiques, y en a t il beaucoup, pendant cette période ?

Je n'ai malheureusement pas réussi à économiser énormément... Je pense que je dois avoir 2000€ +/-... pour trois mois de voyage en Asie. Je me doute que c'est très très juste... Malgré tout est-ce que vous pensez que je peux m'en sortir ?

Merci d'avance à tous pour vos réponses ! Capucine
Tahiti la méconnue English translation pending
by Vaikeaiti · 2018-01-28 · 199 replies
Je vous propose une série de carnets dans lesquels vous trouverez des suggestions, des conseils et des astuces destinées à faciliter l' organisation de votre voyage et de votre séjour ou vos séjours en Polynésie Française. Elle commence, en forme de clin d'oeil, par un carnet sur Tahiti la belle et s'adresse à tous ceux qui affirment - un peu vite parce qu'ils visitent souvent au pas de charge- qu'il n' y a rien à voir à Tahiti, que la ville est sale et trop urbanisée et la circulation démentielle. Les mêmes se précipitent vers Moorea ou Bora-Bora, les Marquises ou les Tuamotu sans avoir eu la curiosité de faire le tour de la plus grande île du Territoire et d'apprécier ses beautés cachées : musées, sentiers de randonnée, cascades, sites sacrés, activités sportives dans un cadre somptueux, etc..

UN PEU D'HISTOIRE Tahiti est associée au mythe du paradis depuis la visite de Louis Antoine de Bougainville et de son équipage, le 6 avril 1768, sur les deux navires la Boudeuse et l' Etoile. Tout commence en baie de Hitiaa. beaucoup ont nourri le mythe, de Loti à Segalen et à Gauguin bien sur. UN PEU DE GEOGRAPHIE Tahiti - avec sa soeur Moorea - fait partie des Iles du Vent dans l' archipel de la Société. c'est la plus grande île de Polynésie Française avec ses 1042 km2 et ses 190 kms de périmètre. Elle culmine à 2241 m au mont Orohena. Elle compte environ 185000 habitants. C'est au départ une île éminemment volcanique. Le premier volcan, jailli des profondeurs il y a 3 million d'années, a crée Tahiti Nui, la grande partie de l' île. Le second volcan, âgé de 500.000 ans a crée Tahiti Iti, la petite partie de l'île. Ces volcans sont éteints depuis longtemps et sont reliés par l'isthme de Taravao.

Je suis résident en PF depuis 30 ans et le circuit que je vais vous indiquer ici est incontournable, que ce soit le premier jour de votre arrivée, ou en fin de séjour quand vous aurez visité un ou deux autres archipels. Quand on débarque d'un aussi long vol de presque 24 heures d'avion, deux nuits à Papeete permettent de se reposer, retrouver de l' énergie et visiter une île qui réserve de belles surprises. L' aéroport de Tahiti Faa'a est l' entrée officielle par les airs sur le Territoire de Polynésie Française et sur l'île de Tahiti, la première et la dernière étape d'un voyage en Polynésie. Quand on arrive par le vol d' Air France - ou celui d'ATN ou encore celui de French Bee- vers 5 ou 6 heures du matin, on peut conseiller d'aller faire un tour au grand marché sans tarder, en particulier le dimanche ( uniquement Air France ce jour-là ) et s'imprégner d'une ambiance toute polynésienne : couleurs, senteurs et odeurs de cuisine sont au rendez-vous. Mais attention, à 8 h 30, tout est fini ou presque. Papeete n' est pas une ville inoubliable, même s'il est agréable d'y habiter, en particulier sur les hauteurs où il fait moins chaud. On fera le tour de ville en 2 heures : front de mer, temple, cathédrale, petites rues et échoppes autour du marché. La ville est haute en couleur et l' atmosphère générale est très tahitienne. Disons que la ville est typée et est une bonne introduction au voyage qui va suivre.

Excursion d' 1 jour : environ 140 kms Location de voiture à l' aéroport à l' arrivée L' itinéraire que je vous propose est un tour de l'île classique qui commence le matin, pas trop tard, par les côtes est et nord, à savoir Pirae, Arue et puis Mahina où l'on fera la première halte côté pointe Vénus, plage de sable noir et phare historique. L' endroit a été récemment joliment réaménagé et est très plaisant et ombragé. Peu de monde le matin, sauf le week-end, on flâne et on photographie à loisir. Le phare est l'un des rares monuments un peu anciens qui ont résisté sur l' île ( avec la cathédrale de Papeete et la Mairie d'Arue (banlieue de PPT traversée précédemment ), ancienne maison coloniale restaurée superbement comme il y en avait des dizaines dans des parcs immenses le long de la côte. L'histoire de la Pointe Venus, c'est l' arrivée officielle des missionnaires venus évangéliser les populations locales au 19ème siècle. Pas de trace de mission à cet endroit précis, mais il reste le phare qui date de cette époque. On quitte la Pointe Venus pour rejoindre la route de côte, et l'on s'éloigne doucement de Papeete le long d' une jolie route en bord de mer. Pas de lagon de ce côté-ci de Tahiti, la mer se fait entendre et écume sur les rochers. Le week-end surtout, on y voit surfeurs, planchistes et autres amateurs de sensations car les vagues peuvent devenir grosses par temps agité. Et nous voici déjà ( km 22 ) au site de Teruaporea, aussi appelé Trou du Souffleur de Tiarei et anciennement Arahoho ( qui en tahitien veut dire ' la grotte qui hurle ' ). Quand la mer est formée et que les vagues viennent s'écraser sur la muraille, le souffle d'eau vaporisée est puissant. C'est un bel endroit bien ventilé, face à l'océan, proche d'une petite plage sauvage, remuée par les vagues, fréquenté par les bodyboarders qui y trouvent de beaux trains de vagues à surfer. Ensuite, on va rouler tranquillement sur cette même route circulaire, en traversant de petits villages et en admirant les points de vue sur la mer, la montagne et les îlots proches du rivage..

Peu de circulation. On est loin de Papeete. Au bout d'environ une heure, on rejoint la presqu'île de Taiarapu, aussi appelée Tahiti Iti ( ' iti ' en tahitien veut dire ' petit ' ) rattachée au reste de l'île par un isthme au ras de l'eau, avec le lagon d'un côté et la mangrove ( encore visible dans cette partie de île ) de l' autre. La ville principale est Taravao où l'on pourra, le moment venu, venir ou revenir pour déjeuner d'un poisson cru à la tahitienne ou d'un steak frites... Taravao en tant que petite ville n' a pas un interêt majeur, et on filera directement vers le Plateau de Taravao par une route ( qu'il faut trouver... ) très panoramique qui serpente vers les hauteurs et permet d'avoir un point de vue unique sur la grande île, le lagon et la pleine mer. Beaucoup de fermes sur le Plateau se consacrent à l'élevage, et le lait frais que l'on trouve dans les supermarchés de l'île vient de cette partie de l'île. On peut s'arrêter un peu plus longuement pour randonner. Si l'on est randonneur chevronné, la presqu'île est l' endroit rêvé pour des balades un peu plus professionnelles dans ce qu'on appelle le Pari, la partie sauvage ( pas de route d'accès ) de la presqu'île où l'on randonne entre mer et terre. Et si l'on est en plus plongeur, les spots dans cette partie de l'île sont réputés. Se renseigner à Papeete ou à Taravao. Après un déjeuner rapide, on prend la route de Teahupoo, site de la ' vague ' mythique de Tahiti, point de rencontre une fois l'an des surfeurs professionnels du monde entier. La vague peut par gros temps être la plus énorme au monde. Teahupoo, c'est aussi un petit village traditionnel auquel on a accès via un petit pont suspendu. On ira jusqu'au bout du chemin en longeant les modestes ' fare ' et on admirera la rivière de Vaipoiri, claire sous ses nénuphars. Tout cela à 1 km de ' la vague '. On peut pique-niquer ou se livrer à la contemplation dans cet endroit retiré et si tranquille au bord de l' eau.

C'est le bout de la route et il faut revenir par le même chemin vers Taravao ;on se retrouve alors sur la route circulaire mais côte sud, qui va nous ramener tranquillement vers Papeete. Arrêt suivant, 5 mn après avoir quitté le rond-point d'entrée de Taravao : le Musée des îles qui est modeste, mais expose des objets anciens polynésiens et tapas, une rétrospective de l' oeuvre de Paul Gauguin, et des expositions au fil de l' année. Dans le jardin botanique, un arboretum intéressant. On continue notre circuit pour arriver au Jardin d'eau de Vaipahi ( PK 49 à Mataeia / randonnée possible sous les pins jusqu'à un point de vue sur presqu'île et lagon ) ) puis aux grottes de Maraa, le long de la route : des endroits bien indiqués, fleuris et frais. Puis, il convient de faire de nouveau halte au Marae Arahurahu, facile d'accès ( panneau indicateur sur la gauche de la route, côté montagne ) pour y admirer les vestiges ( restaurés et remontés tout de même ) d'un grand ensemble cérémoniel. On continue vers la plage de Vaiava, au km 18, la plus belle plage de Tahiti , sur la commune de Punauauia : sable blanc, eau claire et courante, aucun danger, la barrière de corail accessible à la nage. Je vous conseille donc de ne pas oublier vos maillots de bain, serviettes et crème solaire ( pas d'ombre l' après-midi ). Des douches sont disponibles à la sortie de la plage. Parking aménagé. Un endroit vraiment rêvé après une journée de marche et de voiture. Enfin, on rejoint la ville de Papeete où je vous propose un dernier arrêt en ville, derrière les bâtiments de l' Assemblée Territoriale, aux Jardins de la Reine. C'était là - sur le site actuel de l' Assemblée - que se trouvait autrefois le Palais de la reine Pomaré, dernière reine de Tahiti. Il était entouré d'un parc boisé et de jardins fleuris et ombragés et agrémenté d' une source d' eau douce et fraîche en forme de piscine naturelle où se baignait la Reine. On retrouve tout cela dans cet endroit magiquement calme malgré la circulation urbaine proche. Nous voici en ville, donc revenus au point de départ mais ce circuit peut être agrémenté - à l' aller par exemple - d' un autre détour, par exemple au Belvédère, pour lequel il faut aussi une voiture. L' embranchement se trouve à Arué. La route est étroite et sinueuse et monte à travers les bois. Il faut s'attendre à devoir croiser au moins un véhicule descendant et donc à manoeuvrer comme sur les routes des îles écossaises. Une fois au sommet, on se retrouve sur les grandes hauteurs de Tahiti et la vue est magnifique. Excursion facile et rapide.

L' excursion est terminée, mais le séjour à Tahiti peut se prolonger à loisir et avec plaisir. Les plongeurs - souvent obsédés par Rangiroa ou Fakarava- trouveront pourtant ici, à Tahiti, des spots de rêve et des clubs de plongée professionnels à la hauteur. Je ne plonge pas moi-même mais des amis plongent régulièrement et rapportent des mini-vidéos absolument fabuleuses ( de 15 à 35 m de profondeur, poissons, requins bien sur, raies manta et gorgones fabuleuses ). Utiliser une Go Pro avec flash.

Autre excursion possible : Moorea, l'île soeur que l'on peut rejoindre en catamaran. Partir tôt le matin au premier bateau pour la lumière ( 7h 30 ). On peut louer une Vespa ou une moto ou une voiture bien sur, sur place. On peut aussi passer une voiture de location réservée à Tahiti à la journée ( pour une voiture moyenne, compter environ 8000 FCP AR, à savoir 60 euros ). Les prix ont bien baissé, et la voiture donne de l' autonomie et de la flexibilité. Possibilité aussi, à Moorea, de réserver une journée au Coco Beach, sur un motu en face de l' Intercontinental. C' est un restaurant qui a son propre embarcadère. Le motu est superbe, la nourriture de qualité, les prix très compétitifs, le site exceptionnel. Pour se relaxer, nager, bronzer et faire du snorkeling en toute sécurité. La Polynésie, c'est cela aussi ! Réserver le passage à l' avance de préférence, surtout le we, généralement très chargé, par exemple sur le site www.aremiti.pf.

Encore une excursion à la journée, plutôt le we , sauf en période de vacances scolaires sur le Territoire : l' atoll de Tetiaroa, dit atoll de Marlon Brando ( sur lequel on a construit le Brando, un hôtel de luxe hyper-écologique et très cher), qui était autrefois la résidence d'été de la dernière reine de Tahiti, la reine Pomaré. Journée exceptionnelle, surtout quand le temps est de la partie, le bateau ancre derrière la barrière ( pas de passe ) et l'on franchit le récif sur la vague montante dans un canot pneumatique. Même chose au retour. On peut se baigner à loisir, et marcher le long de la plage dans la partie publique de l'atoll vers l' Île aux Oiseaux où nichent des centaines de sternes et fous de Bassan. Les oeufs sont à même le sol, on se retrouve au contact des bébés fous tout blancs et ahuris dans la végétation basse, avec des plumes dressées sur la tête. Les oiseaux sont en confiance et n' ont pas appris à se méfier de l' homme. Une expérience rare ! Certains touristes se conduisant très mal et sans respect pour ce site de vie et de nidification fragile, il se pourrait que dans un avenir proche, on ne puisse plus - comme autrefois- profiter de cet endroit merveilleux.

On peut aussi consacrer une journée à la Traversière, une route / piste facilement inondable et submersible au creux de la caldeira de la vallée de la Vaihiria à la vallée de la Papenoo et qu'il vaut mieux faire en visite guidée avec 4X4. Via le refuge de la Maroto et le village Fare Hape ( et ses sites archéologiques ) et enfin le tunnel qui permet de passer de l' autre côté. On parle ici de 40 kms de découverte. Toutes infos à Papeete et sur Internet bien sur. A / Vaihiria Quad Tahiti . Tel : 87744639 Email : vaihiriaquad@gmail.com B / Tahiti Discovery. Tel : 87771594 Email : teiva.tahitidiscovery@gmail.com C / Tahiti Safari Expedition. tel : 40421415 Email : tahiti.safari@mail.pf D / Ia Ora Na Tahiti Expeditions. tel : 87758807 Email : iaoranaexpeditions@gmail.com

Autre excursion possible à la journée aux ' lava tubes ' ( des tunnels de lave sauvages et préservés sur les hauteurs de Hitiaa ).

Toujours sur la commune de Hitiaa, on pourra randonner le long d'un magnifique ligne de cascades, la Faraura. Chaussures en plastique, genre crocs avec chaussettes conseillées.

Pour les randonneurs aguerris, il y a la longue et sportive ascension de l' Aorai, troisième sommet de l'île. Pour des randonneurs plus ordinaires mais toujours sportifs, on conseillera la randonnée vers le mont Marau ( environ 20 kms AR ). il ne faut pas avoir le vertige car certains passages sont difficiles et possibles uniquement avec cordes. ( Sentier accessible depuis le haut de St Hilaire à Faa'a ou du Lotus à Punaauia )

A / Tahiti Reva Trek. Contacter Angelina Bordas : Tel : 87747720 Email : pirimato@mail.pf B / Aito Rando : Contacter Pierre et Jimmy Leyral : Tel : 87762025 Email : aitorando987@gmail.com C / Vertical Limit : Contacter François Pratique : Tel : 87321549 Email : francoispratique@yahoo.fr

On peut aussi choisir la voie des airs et survoler Tahiti, grâce à une nouvelle compagnie, Tahiti Nui Helicopters. Vols touristiques entre 10 et 30 minutes : vallée de la Fautaua, col de Tiara à 1050 m d'altitude et port de Papeete pour le premier, plateau des orangers, Papenoo, caldeira, cascades et sommets vertigineux pour la seconde, vol entre mer et terre pour la dernière. Tarifs à partir de 16250 FCP. Quatre passagers minimum. Tous les jours de 7 h 00 à 19 h 00. A l' aéroport ( zone nord ). Site Internet : www.tahitinuihelicopers.com Email : commercial@tnh.pf

Trois mara'e sont visibles à Tahiti : le mara'e Ta'ata à Pa'ea ( rattaché au monde marin ), le mara'e Arahurahu déjà cité, rénové et servant d'écrin à des spectacles traditionnels, le mara'e Mahaiatea situé à Papara, moins intéressant car écroulé mais en voie d'aménagement.

Trois musées enfin : celui de la Perle à Papeete ( sur le front de mer ), le Musée de Tahiti et ses Îles au pk 15, à la pointe des Pêcheurs à Punaauia, et le Musée James Norman Hall ( auteur, entre autres du livre ' les révoltés de la Bounty ' -au PK 5 de Arue.

Pour les amateurs de golf : Golf Olivier Bréaud à Atimaono ( 41 kms de Papeete ) Tel : 40574052 Email : egat@egat.pf

Pour les fans de parapente Tahiti Parapente : tel : 87779017 Site Internet : www.tahiti-parapente.com

Pour les fans de mer et de sport ( en particulier le subwing ) Tahiti by Boat . Tel : 87291510

On ne peut quitter Tahiti sans aller voir un spectacle de danse dans un hôtel, principalement l' L'Intercontinental et le Sofitel. Le mercredi soir pour assister à un spectacle de danses marquisiennes à l' Intercontinental, les vendredi et samedi soirs dans ces deux hôtels, avec ou sans dîner. Certains restaurants ont aussi leur propre spectacle de danses, mais les hôtels offrent une scène plus impressionnante et où l'on peut rassembler davantage de danseurs.

Je recommande donc de quitter la France le jeudi pour une arrivée le vendredi matin et -au moins- un week end sur place pour profiter de tout, la plage, le marché, les plages à surf, la presqu'île, les soirées avec danses traditionnelles. Tout est une question de choix et d'équilibre, mais louper Tahiti serait, vous l' avez désormais compris, une erreur monumentale... ! A bientôt

Moana
Voyage en Toscane en février et gastronomie English translation pending
by LBfamily · 2018-01-27 · 17 replies
Bonjour à tous, amis voyageurs :)

Nous partons pour 8 jours en Toscane le mois prochain. J'ai lu des tonnes de posts sur le sujet pour choisir les villes que nous prévoyons de visiter, et les choses à ne pas louper dans ces endroits (ceci dit, si vous avez des choses à me conseiller, je suis preneuse :) ) à savoir: Lucques, Florence, Sienne et Pise, mais aussi San Gimignano, Certaldo et Castelfiorentino, Voltera, Monteriggioni, les bains de San filipo et de Vignoni, et La Spezzia sur le retour.

Auriez-vous des plats à nous conseiller de ne pas louper? Nous ne connaissons pas du tout l'Italie (habituellement nous faisons des voyages plus lointains mais bébé vient d'arriver, il est trop tôt pour repartir avec notre sac à dos :) ) alors tous les bons conseils seront bons à prendre.

Au plaisir de vous lire,

à bientôt,

Laëtitia et Benjamin
La peste à Madagascar English translation pending
by Marydom · 2018-01-26 · 29 replies
Bonjour, Nous comptions aller à Madagascar en août 2018, et faire un circuit RN7, l'Est et finir à Ste Marie. Air Seychelles à annuler nos billets d'avion à cause de l'épidémie de peste. Du coup, on se demande s'il est prudent de venir à Madagascar. Les articles que je lie sur internet sont alarmants mais rien sur le site du gouvernement français. Alors, je ne sais plus quoi penser ?

Quelqu'un a t'il des informations ? Merci d'avance
Voyage à Madagascar en janvier: sud ou nord? English translation pending
by VRR18 · 2018-01-10 · 42 replies
Bonjour,

Nous partons à Madagascar dans 8 jours et à cause des récents dégâts causés par le cyclone Ava, je ne sais plus quoi faire... Nous comptons passer qq jours à Tana et consacrer 10 jours pour un voyage en province en 4x4.

Le plan à l'origine était d'aller vers Nosy Be, Diego, faire la mer d'Emeraude, les 3 baies et les Tsingy rouges. Mais apparemment la route pour aller à Diego est coupée donc il reste la possibilité d'aller à Majunga (que je voulais éviter car je connais déjà) et de faire quand même Nosy Be.

Du coup, j'ai commencé à préparé un autre itinéraire sur la RN7 pour faire le parc de l'Isalo, Tuléar, Ifaty-Manguily-Salary mais il paraît que la route est également coupée :'( Si nous voulons partir vers le sud-ouest, la seule solution que je vois serait de partir à Morondava et de rejoindre la zone de Morombe, ce qui devrait en théorie nous permettre de redescendre vers le lagon mais je ne sais pas comment.

J'ai besoin de conseils car ça nous tient à coeur de faire du snorkelling/plongée mais d'un côté j'ai lu et entendu des choses très moches à propos de Nosy Be et de l'autre, je ne sais pas si l'itinéraire Morondava/Morombe est faisable.

Merci
Ébauche d'itinéraire parcs de l'Ouest américain avec Yellowstone obligatoire English translation pending
by Choupettonio · 2018-01-09 · 111 replies
Bonjour à tous,

bon après avoir essayé d'évaluer le budget nécessaire pour 3 sem à 4 aux USA en juillet , je me lance sur les lieux!

je vois sur le forum de supers itinéraires au jours près, je n'en suis pas là du tout. Juste envie de prendre vos conseils (qui seront sans doute divers et variés), avoir des grandes lignes sur les lieux qui pour vous sont incontournables. Car malheureusement en 3 semaines , on ne peut pas tout faire et loin de moi l'idée de faire tout au pas de course. Je n'ai pas beaucoup de vacances, donc là on veut pouvoir aussi se poser et contempler les merveilles qu'on aura sous nos yeux !

nous avons juste un gros incontournable : THE Yellowstone. et faire au moins une belle ville américaine et on a choisit San Francisco. Après le Yellowstone, l'idée est de descendre vers les parcs nationaux du sud ouest.

notre point de départ sera donc a priori, l'atterrissage à Denver et le décollage de San Francisco. Nous partons uniquement sur des déplacements en voiture de location et en faisant majoritairement du camping.

j'espère que ces infos vous suffisent , un grand merci !
Discussion autour du thème du mois de janvier 2018: "Jour de lessive" English translation pending
by Kola · 2018-01-01 · 213 replies
Ici il n'y a que du beau linge. On lave plus blanc. On peut aussi laver son linge sale...

♪ ♫ Est-ce qu'on peut ravoir à la machine ♫... la blancheur qu'on croyait éternelle... ♪♪♫
10 à 15 jours pour une première fois en Issan English translation pending
by Hitorogoshi · 2017-12-20 · 23 replies
Bonjour à tous,

Mon post est tout simple : Actuellement en Thaïlande depuis Octobre, j'aurai une 10-15aine de jours "libres" début Février. J'en suis actuellement à mon troisième voyage et n'ayant jamais mis le pied en ISSAN (ni à Pattaya, mais pour la seconde, je m'en porte bien), je suis vraiment tenté malgré que deux semaines ne soient pas tant pour une première approche. Je potasse mon vieux Lonely Planet de 2009 depuis une demi-heure mais les descriptions des villes ne font pas rêver, Roi Et, Nakhon Ratchasima, Khon Kaen, Buriram, etc.

Quoi de mieux donc, que de demander alors à des gens qui vivent là-bas ou qui y sont allés/en sont tombés amoureux ?

Quelle(s) ville(s) me conseilleriez-vous pour 10-15 jours ? Je peux "gagner" 5 jours en faisant sauter Krabi (que je ne connais pas non plus)... si certains pensent que c'est judicieux.

J'attends vos avis pour me faire le mien :)

Merci à tous, et profitez des moments avec votre famille pour cette fin d'année.
Retour de 10 jours à Sao Tomé novembre 2017 English translation pending
by Juana44 · 2017-12-17 · 19 replies
déjà 1mois que nous sommes rentrés de Sao Tomé (organisé par agence secrets du monde) Nous étions 2 couples partant de Nantes, stop 1nuit à Lisbonne pour repartir le lendemain pour Sao Tomé (1 stop à Accra) le voyage s est bien passé, la compagnie TAP nous entasse, les sièges sont serrés, pas d écran pour se divertir et nourriture mauvaise, bref, on oublie Arrivée en fin de journee à Sao Tomé et hébergement à hotel miramar pestana, tres correct, nous avons découvert la capitale le lendemain en marchant en front de mer, et avons pris possession de notre véhicule 4x4 (2 nuits) Nous sommes partis le lendemain vers le nord pour rejoindre l ecolodge mucumbli a névés, en visitant les roças bêla vista, agostinho neto et les plages du nord tamarindo, moropeixe, lagoa azul, déjeuner au restaurant Celva à Guadalupe, tres bién À l ecolodge mucumbli, tenu par un italien, nous nous sommes beaucoup plus, et l'hôtel peut organiser pour vous des sorties avec guide local ( 2 nuits) Nous avons fait la randonnée des tunnels, dans la forêt, traversée de 6tunnels qui sont des acqueducs, tres sympas mais nous avons été bién trempes par la pluie Puis, route vers le Sud en repassant par Sao Tomé, stop à bouche de l'enfer et autres roças difficile à trouver car pas de panneaux indicatifs 1 nuit à Sao Jao De Angolares, une roça restaurée par un chef cuisinier, ne manquez pas de déjeuner à 13h le lunch dégustation pour 20 euros, un défilé de spécialités locales revisitées par le chef et sa brigade qui officient devant vous.... par contre, inutile de rester dormir dans cet endroit, nous étions hébergés dans le bâtiment au fond de la cour qui servait d hôpital autrefois, et les chambres très humides respirent la souffrance....on ne s y est pas senti très bien, salle de bain desuette Le chef est plus fort en gastronomie qu en hôtellerie!! Filez après le repas vers le Sud, la route devient difficile sur 20kms jusqu au bout, on ne peut pas rouler vite nous avons passé 2nuits à praia inhame, jolis bungalows en bord de plage face à l île de rolas que nous avons visite le lendemain À l hôtel, il y a bateau qui traverse pour 10€/personne et à l arrivée les locaux vous proposent de visiter l île, alors on y va mais le repas poisson grillé sur la plage est un peu l'arnaque, mais bon, nous espérons que l'argent laissé aidera une famille ou des enfants car ils n'ont pas grand chose....nous déjeunions et dînions sur place à praia inhame, bons repas mais personnel peu avenant, peu effort envers touristes Remontée ensuite vers club Santana, tres bel endroit, retour à la civilisation pour finir le séjour avec visite à monte cafe inclus dans le séjour avec un guide local et balade à l'île Santana avec surprise à sensation.... Nous avons eu temps chaud, mer chaude, un peu pluie en fin de journée surtout dans le Sud beaucoup plus humide, Nous avons eu mal à communiquer car le portugais est inconnu pour nous, donc nous ne nous sommes pas toujours sentis à l'aise dans certaines roças ou villages, je pense qu avec un guide, le contact est plus facile et l'accueil est meilleur, il y a un guidé independant connu la bas, dont certaines personnes parlent sur les forums, il s appelé Adilson vilete, nous l'avons rencontré par hasard mais il n'était pas libre, il parle tres bién français et semble très compétent Nous avions apporté des fournitures scolaires et vêtements, les mamans ont besoin de vêtements pour bébé, nous n'en avions pas prévu Il y a des enfants partout, peu de personnes âgées, tres peu de touristes... je conseille de réserver un guide qui a une voiture, ainsi vous profitez du paysage et découvrirez mieux les' roças car les routes principales sont bién bitumées mais il y a beaucoup de gens et d'enfants à pied le long des routes, le conducteur doit être très attentif et concentre au volant Nous avons beaucoup aimé ce voyage sur 10 jours, aurions bien aimé découvrir Principe qui d après ce que nous a dit le directeur du club Santana qui est un français très sympa, est une île plus propre et mieux entretenue car Les sao Tomeens ne sont pas encore tes ecoresponsables et jettent détritus partout, bon voyage à ceux qui partent prochainement
Voyage 2 semaines au Cap Vert fin décembre English translation pending
by IsabelleHu · 2017-12-03 · 16 replies
Bonjour. Nous arrivons à San Vincente le 28/12, vol retour le 13/01. Mon mari et moi désirons faire de la rando sur Santa Antao, en étoile a priori à partir de deux ou trois endroits où nous logerons. J'aime nager et je préfèrerais donc dormir sur la côte la plupart du temps. Je comptais prendre le ferry vers Porto Novo dès notre arrivée pour nous rendre au premier logement. J'avais identifié Ponta do sol, mais on m'a dit que si nous logions là-bas, il faudrait pour toutes les randos (sauf celle de la côté), nous rendre d'abord à Ribeira Grande. Du coups, il vaudrait mieux dormir sur Ribeira grande (qui n'est pas très jolie d'après ce que j'ai pu lire), pour toutes les randos région Cova de Pol, Pico da Cruz, etc. Second logement à Ribeira da Cruz pour rando zone de Maraços (cela vaut-il la peine?). Troisième logement à Monte Trigo ou Tarrafal pour rando dans les montagnes à l'Ouest. Qu'en pensez-vous? Quelles sont les plus belles régions où randonner? Les villes les plus chouettes où se poser? Merci pour vos conseils 😉 Isabelle
Camping-car en Algérie English translation pending
by Errecart · 2017-11-28 · 95 replies
Bonjour, Ayant pour habitude de voyager avec mon épouse et un chien en camping car; * J'aimerais avoir des infos sur les possibilités de voyage itinérant en camping car en Algérie et connaitre le compte rendu d'expériences passées dans ce domaine. (Choix d'itinéraires , conditions à remplir pour les personnes et les animaux, droits de douanes, régles de sécurité à observer, zones interdites, visas etc..)) Pour avoir de nombreuses fois parcouru le Maroc et la Tunisie, la découverte de l'Algérie devrait pouvoir ouvrir de nouveaux horizons à de nombreux camping-caristes. Merci d'ouvrir une discussion à ce sujet. 😉 Jean Pierre.
Vacances en ville, à Singapour! English translation pending
by Brigitte42 · 2017-11-27 · 60 replies
Bonjour à tous , Voici donc la suite de notre récit : après Kuala Lumpur, nous sommes basés pour 5 jours à Singapour .

Nous avons profité d'un séjour dans l'hôtel emblématique de la Cité-Etat : par son architecture et par sa situation à la pointe Sud de la ville . Il est entre le lac et l'Océan et est entouré de jardins qui, à eux seuls, valent la visite .



Nous ne sommes cependant pas demeurés dans l'hôtel mais avons tenté de découvrir les vieux quartiers , les parcs et l'architecture spectaculaire de la ville . En voici un résumé ; les photos parleront d'elles - mêmes !

J1 : installation et découverte .

Arrivés en début d'après - midi, le check in se fait rapidement et la réceptionniste nous confie à un 'majordome' qui va nous faire découvrir le fonctionnement de notre logis ... : absolument nécessaire, nous le comprendrons ensuite ! Il faut, en effet , s'orienter dans le dédale des indications ( Tower1,2,3, ..., Gardens , Niveau B1, ... ) et les différents ascenseurs qui vous hissent rapidement vers les étages supérieurs, toujours munis de votre clé : c'est le sésame indispensable ... Nous avons eu ainsi l'occasion de découvrir la fameuse piscine du 57ème étage et les Supertrees du jardin, vus d'en haut : j'y reviendrai .

Malgré la taille et le nombre d'occupants, le grand hall d'entrée n'a cependant pas l'impersonnalité d'un hall de gare : peut-être avons nous eu de la chance mais chacun nous a accueilli d'un petit mot sympathique et, dans les endroits déjà fréquentés, nous étions reconnus et accueillis par notre nom dès le second jour : c'est assez rare en Europe !

Nous prenons possession de la chambre : vue merveilleuse sur la ville, qui sera plus spectaculaire en soirée .



Nous passons rapidement dans le centre commercial, très ( trop ? ) luxueux, accolé à l'hôtel, puis, après un repas léger, sommes attirés à l'extérieur par des lumières colorées : le soir est tombé et c'est le spectacle au laser sur le Lake Gardens et sur la façade ; on en profite encore mieux depuis la ville .





Le Musée "ArtScience" tout proche est illuminé : c'est une énorme fleur de lotus !



Par un chemin improbable ( nous n'avons pas encore bien saisi l'orientation, les entrées , ... ), nous revenons au hall d'entrée : ce sont déjà les décorations de Noël et le grand sapin scintillant nous accueille : ce sera un excellent point de repère, les jours suivants !

Retour de Taïwan à vélo English translation pending
by Caterina · 2017-11-20 · 15 replies
Rentrée d'un séjour de 3 semaines à Taïwan, dont 2 passées à pédaler (à 2), voici un rapide compte-rendu pour ceux qui seraient tentés par l'"aventure" : les dates : du 17 octobre au 7 novembre ; après les vacances des Chinois et des Taïwanais, après les grosses chaleurs et la saison des typhons (quoique.... à notre arrivée, grosses pluies et un typhon qui a frôlé l'île !), beau temps dans l'ensemble et chaleur douce entre 23 et 30 degrés. Un pays et un peuple attachants, une destination facile pour une petite virée à vélo ! La firme Giant a mis en place un système de locations de vélos mais après quelques essais de contacts pris sur internet j'ai choisi un loueur à Tamsui - environ 55 euros pour 15 jours - vélos Giant genre VTT très bien pour l'usage qu'on en a fait - un peu plus de 700 kms sur routes, et pas de gros dénivelés. Il y a un circuit "Tour de l'ïle" , balisé, mais nous avons choisi de rester du côté est, plus sauvage, moins urbanisé que l'ouest, et je conseille de prendre autant que possible les routes de moindre importance. J'ai adoré la piste cyclable au départ de Fulong juqu'à Shicheng, ensuite beaucoup de traffic, de camions, juqu'à Toucheng, donc pas très agréable, et on a bifurqué à l'intérieur vers Jiaoxi, région d'élevages de crevettes, traversée par des petites routes assez sympas. De Su'ao à Xincheng, on a pris le train pour éviter une portion de route réputée étroite et avec tunnels, puis de Hualien on a choisi de descendre vers le sud par la "East Rift Valley" entre rizières, cultures tropicales et montagnes, magnifique si l'on choisit la route 193 et surtout pas le Highway 9 , la route 75 de Yuli à Fuli, la route 197 après Guanshan jusqu'à Taitung. De Taitung on a descendu jusqu'à Taimali, mais trop de traffic, et plutôt que de continuer vers le sud on a choisi de remonter vers le nord mais cette fois par la côte en prennant le Highway 11. Une bonne surprise, car cette grande route s'est révélée très agréable, avec quasiment pas de camions, à partir du port de pêche de Fugang et ce jusqu'à Hualien, en passant par Dulan, Chenggong, Shitiping... à notre gauche les montagnes, à notre droite le Pacifique, sous le soleil et, heureusement, une seule journée avec le vent de face ! Que dire de plus : jamais d'hôtel réservé à l'avance ; aucun problème d'hébergement (je parle et lis un peu le chinois, ça aide quand même !). Le budget : entre 27 et 45 euros une chambre double, les repas - simples - entre 2 et 5 euros. Si vous avez des questions, n'hésitez pas ! Ah... dernière info : je me suis servie du Lonely Planet, dernière édition en anglais, pas mal du tout (mais curieusement annonce des prix plus élevés pour l'hébergement).
Visites des parcs en Côte d'Ivoire - week-end hors Abidjan English translation pending
by Alinekine · 2017-11-18 · 9 replies
Basés à Abidjan, nous avons cherché à fuir la capitale durant les week ends surtout pour découvrir la nature et les parcs et voici ce qui est faisable avec une voiture de tourisme classique.

L’office du tourisme d’Abidjan fournit de bonnes informations sur les parcs proches d’Abidjan, ils ont également la liste à jour des contacts de tous les parcs. Ils sont joignables au 20 25 16 00 ; infos@coredivoiretourisme.com (place de la république quartier Plateau). Le tourisme dans les parcs est très peu organisé, donc quasi impossible d’arriver à l’improviste pour visiter, il vaut mieux réserver sinon vous risquez de ne trouver personne à l’entrée. Ils sont tous gérés par les Eaux et Forêts et ce sont les colonels ou lieutenants, dont on trouve les contacts à l’office du tourisme d’Abidjan, qui gèrent les visites.

Grand Bassam et Assinie (1h30 d’Abidjan) sont très accessibles depuis Abidjan. La plage au niveau de Kame surf camp (08 00 46 57 kamesurf@gmail.com) est très agréable, cet hôtel restaurant vaut le détour si vous souhaitez éviter les grands hôtels classiques très couteux. On y accède par une piste praticable en véhicule de tourisme (Assinie terminal Km3,5). Le prix de la chambre de base est de 40 000 et le petit déjeuné complet coute 6 000. C’est aussi un très bon endroit pour faire du surf.

Le parc des îles éhotilés à Assinie se visitent mais il faut réserver au moins la veille auprès du colonel en charge du parc, lors de notre visite c’était le colonel Bakayoko (40 09 95 70 01 11 58 67 47 79 38 15). Les visites sont organisées par les eaux et forêts, c’est le seul moyen de débarquer sur les îles. L’entrée du parc coûte 5 000/personne puis il faut payer par groupe : le bateau (40 000 + 10 000 carburant, le prix du carburant est vite une arnaque !) + le guide (5 000) + la sécurité (5 000). L’accès au parc se fait en voiture : prendre la direction d’Etuessika au Km16 jusqu’au bateau des eaux et forêts. Le tour proposé dure 3 à 4h en fonction de votre envie de marcher dans la mangrove ou juste de faire un tour en bateau autour des îles et de l’embouchure et une petite promenade. En partant tôt le matin vous verrez beaucoup d’oiseaux et découvrirez la mangrove. Pour ceux qui n’ont pas peur de se salir et qui ont de bonnes chaussures il est possible d’aller voir une colonie de chauve-souris qui vit sur une des îles, c’est très chouette c’est ce que l’on a préféré mais l’accès n’est pas simple et boueux. Par défaut les gardes ne proposent pas d’aller sur cette île, il faut donc un peu insister mais c’est compris dans le prix.

Lors de notre premier séjour à Assinie, le bateau officiel du parc n’était pas disponible, nous avons donc loué un bateau dans le village, à Assinie Mafia, à côté de l’hôtel Amika Palace. Il faut beaucoup négocier, c’est difficile de baisser en dessous de 50 000 pour l’embarcation et franchement ça ne vaut pas la peine. Vu qu’ils ne sont pas autorisés à naviguer dans les eaux du parc, ils ne peuvent pas s’approcher des îles, on ne voit donc rien et ils font en sorte que le tour dure moins d’1h pour économiser leur carburant. Certains hôtels proposent aussi des tours en bateau jusqu’à l’embouchure, c’est souvent très cher et ils ne peuvent pas non plus s’approcher des îles, il faut donc vraiment contacter les eaux et forêts et visiter avec les guides officiels. Par contre il faut se battre pour obtenir des reçus auprès du parc et des guides, c’est le seul moyen pour que l’argent serve au parc et permette de le développer.

Grand Lahou et parc d’Azagny : A 1h30-2h d’Abidjan, cette région est super calme et verdoyante, l’hôtel le ravin est un très bon point de chute (chambres confortables, piscine). Depuis cet hôtel vous pourrez organiser votre visite du parc ou alors contacter directement le lieutenant (lors de notre séjour : lieutenant Alfred 08 09 17 49 40 47 76 25). Attention le plus cher dans cette visite c’est la location du bateau et les guides ont tendance à regrouper les gens mais pas à diviser le prix du bateau. Mise à part le prix du bateau, le reste est standard : entrée du parc = 5 000/personne puis par groupe : le bateau (+/- 30 000) + le guide (5 000) + la sécurité (5 000). Idem il faut réclamer des reçus ! Il y a 2 tours possibles que l’on peut enchainer dans la journée, le premier , tôt le matin, en bateau avec une petite promenade d’une heure à pied (1km jusqu’à une petite savane), le deuxième est à pied et l’accès se fait en voiture par Irobo. Le circuit est un A/R sur une ancienne piste sans intérêt (8km A/R). L’idéal serait d’aller au bout de ce chemin en voiture puis de faire une marche depuis cet endroit bien plus intéressant. Ce n’est pas proposé mais en discutant avec le guide on a découvert que c’est organisable, il est même possible de partir 2jours avec des tentes et de dormir dans le parc mais il faut demander plusieurs jours à l’avance. Si vous n’avez le temps de faire que l’un des deux tours alors celui en bateau est suffisant, il faut par contre négocier pour marcher un peu plus longtemps, c’est faisable dans la partie savane et bien plus joli que la promenade de 8km sur une route !

San Pedro est également une option mais il faut compter 6-7h de trajet car certaines portions de routes ne sont pas bonnes. C’est donc beaucoup de route pour un week end mais c’était pour nous l’occasion d’aller visiter une plantation de cacao chez le père de notre chauffeur. A San Pedro, les jardins d’ivoire est un hôtel de choix, son restaurant est excellent.

Nous n’avons pas visité le parc de Taï qui était visiblement trop difficile d’accès sans 4x4 et peu sécurisé. Nous ne sommes pas non plus allés à Man, mais visiblement la route est bonne il faut compter 2h pour rejoindre Yamoussoukro depuis Abidjan puis 4h pour arriver à Man et la sécurité semblait ok.

Si vous avez besoin d’un bon chauffeur, le nôtre s’appelle Eric (je ne sais pas trop si j’ai le droit de donner ses coordonnées : +225 42 07 70 71 +225 57 58 57 55), il connait très bien son pays, il est fiable et prudent et son véhicule très entretenu. Je le recommande les yeux fermés.

Bon séjour au Côte d'Ivoire, le pays est très agréable.
Suite d'un voyage à Madagascar avec budget limité English translation pending
by IreneC · 2017-11-06 · 13 replies
Bonjour à tous, je lis vos conseils sur Madagascar depuis un moment et je me lance à mon tour pour en obtenir quelques uns si le coeur vous en dit ! Je suis arrivée le 14 octobre à Madagascar et j'en repars le 27 novembre. À mon arrivée je suis directement descendue en deux jours à Tuléar où m'attendait un ami. Depuis, j'ai eu l'occasion de profiter de la côte ouest non loin d'Ifaty et de découvrir le massif du Makay, une zone encore assez préservée car reculée. J'ai la chance d'être en compagnie de personnes qui connaissent un peu le pays donc pour l'instant ma découverte se fait en dehors des sentiers battus. Demain je prends le train de Fianarantsoa à manakara puis nous passerons probablement à Ranomafana. C'est à partir de la que j'aurais besoin de conseils !

En premier lieu : aucun moyen de faire des ballades autour de ranomafana qui coûteraient moins chères que dans le parc national ? Je comprends entièrement l'importance de participer à la gestion des parcs mais pour mon budget le coût de l'entrée + guide fait vraiment mal...

En second lieu : à partir de ce weekend je vole de mes propre ailes, j'ai deux bonnes semaines pour poursuivre mon périple au départ de Fianarantsoa. Sachant que je voyage seule avec un budget limité, quels circuits me conseilleriez vous ? J'avais pensé remonter jusqu'à Ampefy puis partir vers l'est vers Tamatave et même sainte marie en m'arrêtant en chemin.. Étape à ambositra ou antsirabe, puis éventuellement à Ampefy, passage obligatoire à tana j'imagine et ensuite je ne sais pas trop ! Si vous avez des endroits qui vous semblent incontournable, des plans logements intéressant sur le chemin je suis toute ouïe. J'ai entendu parler d'un train entre andasibe-mantadia et Tamatave par exemple, et du village d'andranokoditra dans un post précédent...

Merci d'avance et j'espère pouvoir à mon tout partager cette expérience à mon retour ! Il y a vite une psychose autour de Madagascar entre la peste et l'insécurité mais personnellement ça ne pèse pas sur mon voyage pour l'instant. Je fais de belles rencontres et tâche de garder un regard humble. Tous les témoignages d'agression que je lis semblent se passer dans des endroits et des contextes assez similaires, je prends donc ça au sérieux mais sans me priver d'une expérience pour autant (par ex j'avais éliminé la tsibirinha pour cette raison mais on gagne généralement au change à trouver des endroits moins fréquentés et surtout en étant bien accompagnés je pense)

Belle journée à vous
Islande: 8 jours en septembre English translation pending
by Pifil · 2017-10-23 · 10 replies
Notre circuit en ISLANDE du 13 au 21 septembre 2017.

Circuit organisé par VIVATOURS avec l'agence islandaise ICELAND TRAVEL.

Nous étions 6 français + 7 canadiens francophones, soit un petit groupe fort sympathique de 30 à 75 ans.

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Mercredi 13 septembre 2017 Arrivée à l'aéroport de KEFLAVIK à 15h40 heure locale. Nous prenons le Flybus pour l'hôtel Radisson Blu Saga à REYKJAVIK. Ballade jusqu'au port pour déguster une sublime soupe de langoustines suivie de brochettes de Saint-Jacques au Saegrefinn.

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Jeudi 14 septembre 2017 Le bus nous attend devant l'hôtel. Il est trop petit ! Certains bagages doivent être installés sur des sièges. Notre charmante accompagnatrice María Björg demande à la compagnie de bus d'avoir un bus plus grand. Moins d'une heure après nous avions un bus plus grand et pouvions commencer le circuit du Cercle d'Or. Quelques kilomètres après la sortie de REYKJAVIK c'est déjà le dépaysement total : des panaches de fumée sortent du sol dans un paysage plutôt inhospitalier :



Néanmoins dans cet environnement austère, des moutons y trouvent leur compte :

NOTA : il y a deux moutons par habitant en ISLANDE !

On ne croise quasiment personne sur la route. On est dans un environnement dépaysant, étrange, un peu lunaire. Les panaches de fumée ici et là nous font prendre conscience que la chaleur du noyau terrestre n'est pas très loin en dessous de nous. Déroutant ! Puis nous nous arrêtons à THINGVELLIR. Une des failles séparant la plaque nord-américaine et la plaque eurasienne (européenne) passe par Thingvellir :



Cette situation pour le moins originale curieusement ne peut se comprendre qu'en regardant une carte. Toutefois, sur place on est quand même amusé de pouvoir passer de l'Amérique à l'Europe en ne faisant que quelques pas.

Nous poursuivons jusqu'à GEYSIR. Si le geyser qui a donné son nom à ce phénomène naturel n'est plus actif depuis quelques années, son petit frère le STROKKUR a pris la relève (si je puis dire) mais moins haut. Cela reste tout de même intéressant à voir, sans attendre trop longtemps puisque Strokkur jaillit plus ou moins haut toutes les 4-5 minutes :



Les alentours sont truffés de petites marmites bouillonnantes et de failles à fumerolles. Repas au Tourist Center puis poursuite vers l'une des deux plus belles chutes d'ISLANDE : je veux parler de GULLFOSS . Cette chute à deux niveaux est très originale dans son aspect et elle bénéficie de la présence d'un morceau d'arc-en-ciel dès lors que le soleil montre le bout de son nez.



Ce soir, hôtel à Hveragerdi. Pour le repas du soir deux tables rondes nous attendaient. Sans bien réfléchir chacun s'est installé et je me suis rendu compte alors que les français étaient à une table et les canadiens à l'autre. Horrible constatation ! J'ai demandé en fin de repas qu'à l'avenir une seule grande table nous soit préparée afin que nous puissions nous mélanger.

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Vendredi 15 septembre 2017 C'est reparti vers la côte sud de l'ISLANDE. Premier arrêt à la chute de Seljalandsfoss. Pas très spectaculaire mais son originalité est que l'on peut passer derrière (entre l'eau et la paroi). Bof ! Mais très prisée par les chinois qui font le tour en masse. L'arrêt suivant déroute un peu : nous sommes au pied du fameux volcan Eyjafjallajökull bien connu depuis avril 2010 mais il ne ressemble en rien à un volcan tel qu'on les connait ordinairement (ETNA, VÉSUVE, Mont FUJI, ou autres) car il se trouve sous une calotte glaciaire du même nom. En revanche le petit centre d'information situé au pied du site présente un film fort impressionnant et instructif sur l'éruption de 2010 et ses conséquences sur place. Nous enchainons par un arrêt repas au restaurant de la chute de Skogafoss. Pendant que notre chauffeur s'est absenté pour aller rechercher ses clés et son portefeuille égarés (finalement retrouvés dans le vêtement qu'il portait jusqu'à ce matin !) nous pouvons admirer cette belle Skogafoss de forme classique, et qui peut bénéficier aussi d'un arc-en-ciel dès lors que le soleil se montre.



Poursuite vers la côte la plus au sud de l'ISLANDE qui est tout à fait étonnante : falaises et plages de lave noire sous un vent fort et, en bonne saison, des oiseaux bien particuliers que sont les macareux (qui malheureusement ne sont plus présents en septembre). Valent vraiment le coup le Dyrhólaey et la plage de Kirkjufiara d'une part et les plages de Reynisfjara avec leurs orgues de basalte d'autre part.



La plage de Kirkjufiara et au fond le Dyrhólaey,



la plage de Reynisfjara,



et un vent violent sur cette plage,



mais aussi de belles orgues basaltiques.

Allez, Hop ! c'est reparti après un petit expresso. En remontant vers l'est pour contourner le Vatnajökull, cette immense calotte glacière grande comme plusieurs départements français, nous traversons un champ de lave gigantesque nommé Eldhraun. On est là dans un environnement lunaire et fascinant :



Le soir, quasiment au pied du Vatnajökull à Skaftafell nous pouvons manger tous ensemble. Les échanges entre français et canadiens sont fort intéressants, d'autant que nos amis canadiens sont furieusement sympathiques.

La nuit, nous espérions voir une aurore boréale. Rien jusqu'à 01h00 et nous allons nous coucher. Mais, Minh et Lan se sont relevées vers 02h30, prévenues par la réception de l'hôtel, et ont pu voir une petite aurore boréale. Merci à toutes les deux de nous avoir diffusé la photo qu'elles ont pu prendre et que voici :



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Samedi 16 septembre 2017 Départ vers la chute de Svartifoss (petite marche d'une demi-heure) à proximité de Skaftafell, chute très originale parce qu'elle tombe au milieu d'un écrin d'orgues basaltiques.



Retour au Tourist Center pour manger rapidement et tout aussi rapidement nous allons en bus au pied du glacier Svínafellsjökull. Ce glacier est une des langues glaciaires qui s'écoulent du Vatnajökull. Elles sont comme les glaciers de montagne classiques, mais proches du niveau de la mer. Le Svínafellsjökull est l'une d'entre elles. Quelques blocs de ce glacier s'en détachent avant de fondre dans un plan d'eau en son extrémité. Très beau ! Si on a avait eu le temps on aurait pu aller marcher sur le glacier.



Nous repartons trop rapidement car nous devons être dans moins d'une demi-heure au Jökulsarlon. Qu'est-ce que c'est ?

Une des langues glaciaires du Vatnajökull est le Breidamerkurjökull qui libère des icebergs en son extrémité dans son lac glaciaire le Jökulsarlon, lequel lac est en communication avec la mer. La vision de cet ensemble est magnifique depuis la berge mais aussi en ballade au milieu des icebergs dans un bateau amphibie. L'expérience vaut d'être vécue.



Au fond le Breidamerkurjökull, au premier plan les embâcles d'icebergs.



Depuis le bateau sur le lac glaciaire, de beaux (bien que sales) icebergs.

En fin de journée halte dans la petite bourgade de Djúpivogur. Petit port sympathique mais surtout une curiosité : l'artiste islandais Sigurdur Gundmundsson a sculpté 34 oeufs en granit qui illustrent les différentes formes et tailles des oeufs d'oiseaux vivant dans la région :



Nous poursuivons jusqu'à Egilsstadir pour rejoindre l'hôtel.

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Tranches de voyage - l'Amazonie péruvienne English translation pending
by Denis007 · 2017-10-15 · 40 replies
Bonjour à tous et toutes

Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux:
https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.

Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.

Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...

Mercredi 7 Juin 2017:

Enfin j'arrive à Yurimaguas.

Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!

Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:



"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.

Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.

Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!

Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!

J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.

Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.

OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!

Jeudi 8 Juin 2017:

Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...

Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.



Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!

"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"

J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.

Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.

Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.



Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!



Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!

Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!

En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.

J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).

Un vrai travail de forçat!



Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!



Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.

Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...

Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...

Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...

L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!

Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...



A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!

Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.



La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...







La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.

Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!

L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.

Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Retour de croisière Oceania Venise - Rome English translation pending
by Cathielescot · 2017-10-09 · 98 replies
Retour croisière oceania Venise-Rome et première impression : Marre du homard….mais tout le reste était très bien 😄. Première croisière oceania et dorénavant je vais faire partie des Oceania girls (voir discussion précédente de notre amie Sylvie). Catherine puis Sylvie ayant déjà fait deux carnets très complets sur cette compagnie et le paquebot Riviera ou le Nautica, son jumeau, je ferai donc un compte-rendu moins exhaustif mais j’aborderai les escales, qui sont parfois originales et j’insisterai sur mon ressenti, qui est bien entendu, tout personnel, voilà qui est dit. Nous sommes arrivés à Venise la veille, on ne sait jamais, valise perdue, grèves d’avions et puis Venise on ne s’en lasse pas. On avait pris un hôtel près de la piazza Roma, terminus des bus pour l’aéroport, et où on peut prendre le people mover qui pour 1€50 nous emmène au « Cruise port ».

Enfin et surtout c’est le terminus des vaporettos ligne 1 et 2 qui desservent le grand canal. C’est notre manège à nous. Presqu’une heure à l’aller, la même chose pour le retour plus les arrêts où on va se perdre dans les ruelles ou dans la foule de la place Saint Marc. Ahhh le bonheur vous dis-je. Avant, le départ de Venise (nous l’avons fait 3 fois) était un plus, maintenant je culpabilise, une conscience écologique est née 😐 je traque la vague que laisse le navire, je suppute les mouvements générés en profondeur…je partirais bien d’ailleurs moi. D’un autre côté, le navire va tellement doucement que je ne vois aucune vague, enfin çà je l’ai scruté lors de tous les départs, mais pas de Venise, car nous avons largué les amarres à 23 heures, et à cette heure-là, fin septembre il fait NOIR. J’étais toute triste pour tous ceux qui n’ont jamais connu ce départ, mais pour ceux qui additionnent deux circuits, nous en avons rencontrés, le bateau était arrivé la veille et ils ont pu rester deux jours dans cette magnifique ville. Le grand canal le soir désert et féérique



Embouteillages...



Activités de jour



Biennale oblige

C’est une croisière de neuf jours allant de Venise à Rome en passant par Koper, Ravenne, Zadar, Kotor, Corfou, La Valette, Catane, Naples, Rome (enfin Civitavecchia). Avec mon mari nous connaissions bien Venise, Rome et Naples. Ravenne étant une des rares villes italiennes que nous ne connaissions pas encore, quant à Koper, Zadar et Kotor on rangeait ces villes en Croatie, ignorants que nous étions, il était donc temps que nous allions les découvrir… Je commencerai tout de suite par le prix, 2500€ par personnes pour une cabine balcon (pas concierge) avec : les pourboires inclus, toutes les boissons sans alcool (eaux, sodas cafés…) en illimité sur le navire et en cabine, 3 excursions pour nous deux, 150 $ de crédit boutique et 100 $ au Spa (achat produit, je n’apprécie pas les soins. et enfin internet en illimité. Ce prix, promotionnel bien entendu m’a paru très honnête pour la qualité des prestations. On a juste dépensé 20 euros supplémentaires. Pourquoi Oceania ?parce que j’avais lu le CR de Sylvie qui avait été invitée à découvrir le Riviera. Or, nous avons fait ces dernières années 7 croisières Costa et lors de la dernière, les fjords, si nous avons naturellement apprécié les paysages magnifiques, nous voulions changer, quel que soit le bateau, toujours la même cabine, le même cérémonial au restaurant pour manger de plus en plus mal. Le matin les viennoiseries immangeables, le midi c’est bienvenus chez Flunch, le soir, auparavant ce n’était pas mal, mais avec la nouvelle carte j’ai rendu mon plat quasi intact deux fois, deux fois de trop…(Là je sens que je vais me faire plein d’ennemis…) et puis avec les boissons en illimité j’ai constaté des comportements, heu…je dirais… inappropriés. En Juin nous avions essayé Le voilier Club med 2 (pour 4 jours) et on a adoré (CR sur VF) Très bonne cuisine, bonne convivialité mais pour 7 ou 9 jours de croisière le prix est aussi important voire plus… et les cabines n’ont pas de balcon et quand on est habitué, çà manque…
Retour vers l'Ouest américain, été 2018 English translation pending
by Mayalara · 2017-10-08 · 16 replies
Bonjour,

Etant revenue d'un circuit Californie/ Arizona/ Nevada/ Utah avec un petit goût de trop peu ( Highway I fermée, incendies en Californie, Route panoramique à Monument Valley fermée et grosses pluies en Arizona) mais éblouie par Zion et Bryce, j'envisage un retour vers l'Ouest pour l'été 2018 ( Une petite vingtaine de jours).

A la lecture des carnets de voyage tous plus attrayants les uns que les autres, j'hésite : Etats - Unis ( nouveau Mexique / Arizona ...) ou Canada ( Vancouver / Banff/ Calgary.... ).

Avez-vous des conseils à me donner pour orienter mon choix ?

Merci d'avance,

Mayalara
L'Inde entre rêve et réalité English translation pending
by Florie73 · 2017-10-04 · 39 replies
J avais pour projet de rester 6 semaines en inde, seule : le nord et le sud pour aller aupres de la population, découvrir ce beau pays... Je vais rentrer en France au bout d une semaine. J ai atterri à New Delhi: trop étouffant malgré la grandeur de la ville. J ai une petite expérience de Katmandou mais ça suffit pas. Je suis partie sur Agra et suis à Jaipur. Je pensais qu en prenant un chauuffeur et parfois un guide, cela m aiderait pour commencer mon voyage...Je me sens pas bien. Je suis au bord de la panique. J ai encore à apprendre avant de voyager dans ce pays. Mais je reviendrai en inde mais je m installerai dans une petite ville. Si des voyageurs ont connu cette situation, je veux bien échanger mais aussi l avis d autres voyageurs est le bienvenu...
Nord du Chili en juin English translation pending
by Ali3 · 2017-10-04 · 11 replies
Bonjour à tous,

Nous envisageons de partir en juin dans le Nord du Chili. Comme nous aimerions prendre nos vols internationaux assez rapidement, nous aurion besoin de quelques confirmations et avis de gens ayant déjà visité la région!

Pouvez-vous me confirmer qu'il s'agit bien de la basse saison (juin)?

j'ai lu que SPA est particulièrement très touristique, qu'en est-il de la fréquentation à cette période? doit-on réserver à l'avance (logement et location auto) ou peut-on décider au jour le jour sans trop de "risques"? j'ai aussi vu qu'il y avait un festival à SPA en juin. Est-ce que certains d'entre vous l'ont fait? est-ce que ça vaut la peine d'y assiter?

Enfin, nous comptons visiter le parc national de Lauca et l'Atacama. Du coup vaut-il mieux commencer par la région d'Arica puis de SPA ou le contraire?

Question bonus: Ou vaut-il mieux se poser afin de se remettre du décallage horaire à notre arrivée (nous ne prévoyons pas de visiter Santiago)

Merci d'avance pour vos réponses! :)
Stunning Botswana
by Mathilde1967 · 2017-10-02 · 128 replies
Well, here goes—I’m taking the plunge. This is my first blog on VF, so I hope I don’t make too many blunders. In advance, you’ll have to excuse me because they’ll definitely happen anyway Here’s the context of our trip: - Project started: December 2015 ... yeah, that’s a while ago - Family of 4: 2 adults, 1 teen (17) and a 10-year-old boy - First trip to Southern Africa

Originally, we’d planned to go to Namibia. But after watching a TV documentary, we took a slight detour to the right and ended up in Botswana 🙂 Don’t worry, we’ll still do Namibia—just a bit later. It’s definitely not off the table. Quite the opposite!!

After that big decision, the question was: "Should we go alone or with an agency?" Through my son, who’s into music, we were lucky enough to meet some VF members who love Botswana: Marygabrielle and Yves (I won’t name-drop, but you know who you are). They were amazing and helped us with every aspect of our trip. We can’t thank them enough 😉 So, I didn’t even need to ask VF for all my questions 😛

For a first time in Southern Africa, and especially for Botswana, they easily convinced us to use a small local agency for at least part of the tour we wanted to do. After multiple conversations online—and thanks to Marygabrielle acting as our translator (our English is *terrible* )—our itinerary was finalized, and ... we ended up spending our entire vacation with this local agency:

Letsatsi Safaris (email for those interested: letsatsisafaris@gmail.com, website: www.letsatsisafarilodge.com, phone: +267 71692093/71351892) Joe and William (the owners) are brothers and true Batswana.

Since Marygabrielle and Yves knew them well, we set off with them in complete confidence. Everything was planned and paid for in advance, so all we had to do was relax once we arrived. Pure bliss for me—real vacation time without having to prepare meals 😛 and being able to fully enjoy everything. Everything was included: guides (them, in this case), accommodation (mostly in tents), and a cook. All we had to do was help set up and take down the tents. Indiana Jones better watch out—we’re going camping in the wild too 🙂 A dream come true!

Of course, there’s an extra cost compared to traveling solo. But this time, we splurged, and we don’t regret that choice at all.

They were all fantastic—professional, friendly—and it was a huge joy for us. We had an amazing time thanks to them. A big thank you to Joe, William, and all their staff we met: Jonah, Junien, and Doris.

Now, time for the story!
Itinéraire de 3 semaines en Iran English translation pending
by Ifuldrita · 2017-09-27 · 12 replies
Bonjour à tous, Je me permets de poster un nouveau fil d'itinéraire, car j'ai trouvé beaucoup d'itinéraires de 2 semaines sur le forum, mais peu de 3 semaines (en tout cas pour un premier voyage).

Voilà ce que j'avais en tête : - Arrivée le 11/10 à Téhéran au soir. - Deux nuits à Téhéran, pour visiter le musée de bijoux et d'autres lieux phare (ou une seule ? J'hésite encore, je me dis que la capitale n'est pas le mieux pour commencer le voyage et n'est peut-être pas indispensable) - Voyage en bus vers Kashan le 13/10 - Kashan : 2 nuits - Voyage en bus vers Isfahan le 15/10 - Isfahan : 3 nuits - Ensuite, dans l'idéal, j'aimerais bien faire un tour du désert, mais ça a l'air assez galère sans guide / chauffeur. Du coup, j'avais repéré dans le LP un guide localisé à Na'in qui propose de passer une nuit dans le désert, ou alors un guide localisé à Mesr et qui organise un road trip de 3 jours entre Isfahan et Yazd (
http://www.mesrvillage.ir/extrapage/contact). Qu'en pensez-vous ? Existe-t-il d'autre tours qui proposent ce genre d'excursion / voyage vers Yazd à Isfahan ? - Potentiellement, on arriverait à Yazd 3 jours plus tard, donc le 21/10. - Yazd : 2 nuits, dont une journée d'excursion pour la boucle Meybod-Chak Chak - Voyage en bus vers Shiraz le 23/10 - Shiraz : 3 nuits, dont une journée Persepolis - Naqsh-e rostam - Naqsh-e Rajab - Pasagardes - Là, j'aimerais me rendre à Shush, mais je n'ai rien trouvé dans le LP sur les moyens de rallier les deux villes... - Shush : 3 nuits, dont un tour à Shushtar et Choqua Zanbil - Bus depuis Avhaz vers Hamadan le 30/10 - Hamadan : 2 nuits - Bus vers Téhéran le 01/11 - Retour vers la France le 03/11 (en sachant que les derniers jours à Téhéran pourront sauter si on s'est bien plu ailleurs)

Qu'en pensez-vous ? Est-ce que mon timing vous semble réaliste ? Déséquilibré en fonction des choses à voir dans certains lieux ? Par ailleurs, nous avions prévu de ne réserver aucun hôtel hormis la première nuit. Pensez-vous que c'est raisonnable pour notre période (mi-octobre à début novembre) ?

Merci par avance pour votre précieuse aide

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