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3 semaines en Irlande et à Londres English translation pending
Irlande! Une destination qui nous a séduit depuis longtemps, mais qui demande un peu de préparation côté transport. Enfin, nous l'avons fait en été 2015!
Désolée d'avoir pris tous ce temps pour mettre ce carnet de route en ligne.
Nous sommes deux adultes et un garçon de 5 ans, partant de la région parisienne. Nous prenons un bateau de nuit vendredi soir de Cherbourg à Rosslare. Le samedi matin, L., ma petite sœur, 18 ans, part depuis l'Allemagne pour nous rejoindre directement sur l'ile. Elle prend un vol Ryan Air de Weeze (Düsseldorf) à Londres et de Londres à Shannon. Nous louons un appartement à Lahinch dans le County Clare. D'ici nous entreprenons des voyages d'une journée, à l'exception de la péninsule de Beara, où nous logeons une nuit près d'Adrigole.
Au bout de deux semaines nous partons pour une nuit à Wicklow avant de prendre le ferry dimanche pour rester finalement 2 jours à Londres.
Petit sommaire de notre itinéraire:
Vendredi: Paris -> Cherbourg, ferry pour Rosslare avec arrivé le samedi à 13h Samedi: Rosslare -> Shannon Airport -> Lahinch Dimanche: Lahinch -> Loop Head Lighthouse Lundi: Burren (Ailwee Cave, Burren Perfumery, Pulnabrone Dolmen) Mardi: Cliffs of Moher et Moher Hill Open Farm Mercredi: Lahinch -> Blackhead -> Ballyvaughan -> Flaggy Shore -> Coole Park Jeudi: Dingle Peninsula Vendredi: Petit tour du County Clare: Spanish Point, Coroffin, Inchiquin Lough Samedi: Connemara Dimanche: Repos Lundi: Beara Peninsula Mardi: Zoo de Fota Island Mercredi: Hag's Head Jeudi: Ring of Kerry Vendredi: Faire les bagages Samedi: Lahinch -> Wicklow via Glendalough et Sally Gap Dimanche: Sealife à Bray, l'après-midi départ en bâteau de Dublin vers Holyhead (Pays de Galles) pour aller à Londres Lundi: Hyde Park, Buckingham Place, St James's Park, Westminster Mardi: Chelsea, Battersea Children's Zoo, London Bridge, Monument, Bank, St Paul's Mercredi: London-> Heathrow-> Canterbury->Dover-> bateau pour Calais -> Paris
(Pour ceux qui veulent tout de suite ''partir'' en Irlande, suivez mon carnet à partir de dimanche)
BIENVENUE EN IRLANDE!!

Désolée d'avoir pris tous ce temps pour mettre ce carnet de route en ligne.
Nous sommes deux adultes et un garçon de 5 ans, partant de la région parisienne. Nous prenons un bateau de nuit vendredi soir de Cherbourg à Rosslare. Le samedi matin, L., ma petite sœur, 18 ans, part depuis l'Allemagne pour nous rejoindre directement sur l'ile. Elle prend un vol Ryan Air de Weeze (Düsseldorf) à Londres et de Londres à Shannon. Nous louons un appartement à Lahinch dans le County Clare. D'ici nous entreprenons des voyages d'une journée, à l'exception de la péninsule de Beara, où nous logeons une nuit près d'Adrigole.
Au bout de deux semaines nous partons pour une nuit à Wicklow avant de prendre le ferry dimanche pour rester finalement 2 jours à Londres.
Petit sommaire de notre itinéraire:
Vendredi: Paris -> Cherbourg, ferry pour Rosslare avec arrivé le samedi à 13h Samedi: Rosslare -> Shannon Airport -> Lahinch Dimanche: Lahinch -> Loop Head Lighthouse Lundi: Burren (Ailwee Cave, Burren Perfumery, Pulnabrone Dolmen) Mardi: Cliffs of Moher et Moher Hill Open Farm Mercredi: Lahinch -> Blackhead -> Ballyvaughan -> Flaggy Shore -> Coole Park Jeudi: Dingle Peninsula Vendredi: Petit tour du County Clare: Spanish Point, Coroffin, Inchiquin Lough Samedi: Connemara Dimanche: Repos Lundi: Beara Peninsula Mardi: Zoo de Fota Island Mercredi: Hag's Head Jeudi: Ring of Kerry Vendredi: Faire les bagages Samedi: Lahinch -> Wicklow via Glendalough et Sally Gap Dimanche: Sealife à Bray, l'après-midi départ en bâteau de Dublin vers Holyhead (Pays de Galles) pour aller à Londres Lundi: Hyde Park, Buckingham Place, St James's Park, Westminster Mardi: Chelsea, Battersea Children's Zoo, London Bridge, Monument, Bank, St Paul's Mercredi: London-> Heathrow-> Canterbury->Dover-> bateau pour Calais -> Paris
(Pour ceux qui veulent tout de suite ''partir'' en Irlande, suivez mon carnet à partir de dimanche)
BIENVENUE EN IRLANDE!!

Une horrible croisière avec Costa Croisières English translation pending
Je reviens d"une croisière en Mediterrannée sur le Costa Pacifica et je suis également très très décue par cette compagnie
c'est une usine à fric, pas d'autre mot, et bas de gamme
- aucun sens du service client
- les serveurs au bar, au restaurant, les receptionnistes, sont à peine aimables voire pour beaucoup d'entre eux agressifs et tendus, je me suis sentie stressée dès que j'avais quelque chose à leur demander, je me suis meme faite engueulée par un barman qui s est excusé le lendemain mais c etait trop tard. Leur serenade tous les soirs à danser et chanter au resto pdt 10 mn c'est de la mascarade, vous les croisez 10 mn après dans les allées et ils vous regardent à peine et ne vous sourient pas...
- ma valise toute neuve livrée éventrée dans la cabine et la manager de la reception qui me parle comme un chien et qui me reçoit comme un fonctionnaire de la poste en me conjurant de remplir le formulaire à deux reprises, en me disant que je ne pourrais avoir aucun dedommagement et qu elle ne pouvait rien faire pour moi sous pretexte que je navais pas contracté d 'assurance (or la responsable des groupes francophones m’a dit après coup le contraire et que je pouvais très bien me retourner contre COSTA car ils ont une assurance).
- des appels reguliers au micro pour des soi- disants promotions en magasins qui n'en sont pas (j'ai comparé plusieurs prix avec des prix dans d'autres boutiques)
- un service a table très long (du coup on passait 2 heures a table et on loupait notre soirée)
- absence totale de contact avec des animateurs, pas d'accueil, on rentre et on sort comme dans une usine , je suis venue seule avec ma fille et ce point là m a enormement derangée. Absence totale de communication et d'accueil !
- des piscines de la taille de grandes baignoires, qui sentent très fort le chlore et sont salées (emmener lunettes de plongée sinon vous sortez avec les yeux brûlants et ecarlates après avoir été aspergé par des sales gamins qui s'amusent à jeter des chaises en plastiquedans le bassin sans qu'aucun membre du personnel de Costa n'intervienne)
- un hall de gare le coin LIDO CALYPSO : ça braille toute la journée, ça resonne comme dans une patinoire
- la queue sans arret aux ascenseurs comme dans le metro aux heures de pointe, avec tout le coté impersonnel qui va avec, ça monte, ça descend à tous les etages sans jamais entendre un bonjour
- Un bateau rempli de familles, de groupes multigenerationnels, bref ne surtout pas y aller seul car ce n'est pas du tout propice aux rencontres et aux nouvelles amitiés
des vacances gâchées, argent foutu à la poubelle, je ne partirai plus jamais avec cette compagnie
heureusement que nous avons pu visiter un peu des coins splendides. Les escales ont sauvé l'affaire (mais heureusement qu'on n'a pas fait d"excursions avec Costa qui s'en met egalement plein les fouilles)
des vacances gâchées, argent foutu à la poubelle, je ne partirai plus jamais avec cette compagnie
heureusement que nous avons pu visiter un peu des coins splendides. Les escales ont sauvé l'affaire (mais heureusement qu'on n'a pas fait d"excursions avec Costa qui s'en met egalement plein les fouilles)
Découverte du Nicaragua du 21 septembre au 16 octobre 2016 English translation pending
Au début, quand mon épouse et moi nous sommes décidés à partir en voyage dans ce pays, beaucoup de gens autour de nous nous ont dit : " ah, le Nicaragua?! Bizarre cette destination, pourquoi pas plutôt le Costa Rica ? Non, moi à votre place j'irai au Costa Rica ! En plus ça 'craint' non le Nicaragua ! Ils ne sont pas toujours en guerre ?! Et puis vous n'y allez pas à la bonne saison !"
Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes :
Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, ville au milieu de tout un ensemble de centres d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa...
1ere étape : Las Peñitas du 21 au 23 septembre (arrivée en fait le 20/09 à 22h30 heure locale)
Après un long été de travail, mon épouse et moi étions relativement fatigués. Aussi, pour bien profiter de notre voyage, j'avais prévu une étape de récupération. Mon choix s'est porté sur Las Peñitas. J'avais réservé un taxi pour nous y rendre directement dès notre arrivée tardive à l'aéoroport de Managua (vers 19h30) afin dès le lendemain matin d'être sur place plutôt que d'avoir à reprendre des bus (Managua/Leon puis Leon/Las Peñitas). Ce n'est pas la solution la plus économique que j'avais choisie mais la plus efficace en matière de récupération. Le chauffeur de taxi nous attendait avec une pancarte à la sortie de la salle de débarquement et après environ 2 heures de route, nous sommes arrivés à notre hôtel (taxi réservé par l'intermédiaire de l'hôtel), La Barca de Oro. Accueil très sympa par Lionel. Chambre parfaite.
Le 1er matin, je me suis levé assez tôt. J'ai ainsi pu assister au retour des pêcheurs et voir que les poissons et crustacés proposés au restaurant de La Barca étaient directement livrés par les pêcheurs.... Là, je me suis dis que j'allais faire une "cure" de poisson frais....

1er petit déjeuner très apprécié. Ca y est, on est en vacances !
En cette saison, peu de monde à Las Peñitas et à La Barca (2 chambres occupées, quelques repas le soir avec des nicas, car la table de La Barca est réputée dans la région). Récupération dans les hamacs ou dans les chaises à bascule a été le principal de nos occupations, entrecoupée par des baignades dans le Pacifique (grande plage pour nous tout seul (ou presque)

et visite de la réserve de l'île San Verano (barque de pêcheur pour y accéder et petite marche pour accéder à la nursery des tortues marines, avec Felipe (original !) notre guide pêcheur.
Le 23 est arrivé très vite et nous avons quitté cet endroit un peu à regret, mais bon, nous avions plein d'autres étapes sympa à faire. Et l'objectif "Récupération" était en partie atteint. L'arrêt de bus pour rejoindre Leon est devant la porte de La Barca. Environ 45mn de trajet, prix 13 cordobas/ personne, soit un peu moins de 0,50 cts d'euro..... Nous avons pris le bus vers 9h00 ce qui nous a permis de commencer la visite de Leon très rapidement le jour même après avoir déposé nos valises à l'hostal.
2eme étape : Leon du 23 au 25 septembre J'avais prévu d'y rester un jour de plus mais changement de programme car mon épouse n'était pas assez en forme pour aller sur le volcan Cerro Negro et n'avait pas envie de tenter l'activité Marché/Cuisine. Décision donc de partir un jour plus tôt à Granada.
En revanche, nous avons eu la chance d'arriver la veille de la procession de La Merced... Hébergement au Lazybones. Parfait également. Ici aussi, peu de monde dans cet hostal. Mais ce sera le cas à chacune de nos étapes, car nous sommes vraiment dans une période hors saison. Nous y avons notamment apprécié la piscine en fin de journée, le café ou thé à volonté toute la journée, le calme de ses patios...
1ere journée consacrée à la visite de la ville. Au programme, les "murales"
les églises, cathédrale (dont le très beau toit de la cathédrale) et la fondation Ortiz. Cela peut paraître beaucoup mais je vous assure que nous l'avons fait très tranquillement et que Leon n'est pas une très grande ville. Nous avons également pu nous poser sur des bancs dans le "parque central" face à la cathédrale et observer, échanger des sourires, poser des questions (notamment sur les marchands de glace ambulants), ....
En soirée, j'ai été faire un petit tour dans le centre pour voir à quoi correspondait tous ces pétards et feux d'artifice tirés en continu. Bien m'en a pris, c'est la fête autour de l'église de La Merced. Mais retour rapide vers l'hostal avant que la pluie (averse du soir...) ne tombe trop fort....
Dimanche 24 : nous décidons d'aller visiter le musée de la révolution. Nous avons la chance d'y trouver Juan (au centre photo, debout, tee-shirt noir), ancien combattant, qui nous racontera l'histoire du pays avec passion.

Il nous accompagnera également au musée des mythes et des légendes, installé dans une ancienne prison et lieu de tortures du temps de la dictature Somoza. Juan a eu la gentillesse de parler lentement, de nous aider du mieux possible à nous exprimer dans notre espagnol hésitant que nous n'avions plus pratiqué, mon épouse et moi, depuis au moins 30 ans (même si je m'étais astreint depuis un an à réviser du vocabulaire et lire quelques bouquins en espagnol). Sur place, Juan nous a davantage commenté l'histoire du site plutôt que les mythes et légendes....
Moment très riche passé avec lui. Sur le chemin du retour vers le parc central, il nous a appris que l'après midi aurait lieu la suite de la grande procession de La Merced, qu'elle passerait sous les balcon et toit du musée de la révolution et que si nous le voulions nous pourrions la voir d'en haut. Rendez-vous pris pour 14h environ. Toute la ferveur que l'on peut imaginer était présente autour de cette procession qui dure toute la journée et une partie de la nuit. En nous baladant en fin de journée, par hasard, dans une rue où allait passer en soirée la procession, nous avons pu voir de nombreux autels devant ou dans l'entrée des maisons ou magasins (font ils un concours du plus "bel" autel ?), des podiums et balcons de particuliers avec des musiciens et chanteurs, un bout de rue recouverte de sable coloré faisant comme un tapis de fleurs et beaucoup de monde qui se promenait dans la rue ou attendait la procession. Nous avons eu beaucoup de chance d'être à Leon ce jour là ! Fin de cette journée très riche.

Lundi 25 septembre : départ pour Granada J'avais réservé 2 places dans un mini bus via la réception du Lazybones qui nous a récupérés directement devant le Lazybones et qui nous a déposés devant notre hostal à Granada (La Siesta). Plus cher que les bus mais cela nous a évité de prendre un taxi pour rejoindre la "gare routière" de Leon, de changer de gare routière à Managua en taxi et de reprendre un taxi à Granada pour rejoindre notre hostal. Coût du minibus 9$ (/pers). Départ 9h de Leon, arrivée vers 12h à Granada. Le temps gagné (en plus du confort et du côté pratique) nous a permis de commencer à visiter Granada dès le 25 après-midi. Mais ça c'est une autre histoire qui fera l'objet de la suite de ce carnet de voyage où je vous parlerai de Granada, de Masaya, de Mombacho et des isletas.
Étape 3 (du 25 au 29 septembre) : Granada, les volcans et les isletas
Nous sommes donc arrivés à Granada vers midi.
Accueillis à La Salsa avec un grand sourire et un très bon jus de fruits maison. Quelques conseils (restaurants, quartier à éviter la nuit, ...).
Passés l'enregistrement, l'installation, les premiers échanges, nous partons à la découverte de la ville. Rapidement, pour en avoir un aperçu assez complet, nous optons pour un tour en calèche. Prise devant le parc central, face à la cathédrale, je négocie un peu le tarif et partons pour un petit tour de la ville.
Nous nous baladons ensuite dans les différentes rues très calmes de la ville en repérant toutes les visites que nous avons prévues de faire (mi museo, choco museo, musée du couvent San Francisco, cathédrale et églises, le marché municipal), et descendons jusqu'au bord du lac. On en profite pour regarder une partie de base ball.
Après mangé, le soir, en rentrant à La Siesta, on entend de la musique dans la rue proche de l'hostal. On part voir et... surprise ! Nous voici en plein Carnaval !
Belle surprise !

26 septembre : matinée au volcan Mombacho et fin d'après-midi, visite de musées. Nous partons le matin assez tôt pour prendre un bus qui nous déposera devant la petit route d'accès au parc du volcan. Nous passons d'abord par le marché de Granada puis prenons très vite le bus. Comme prévu, nous sommes déposés où nous l'avons demandé, résistons à la tentation de prendre un tchuk-tchuk pour accéder au parc et faisons à pied le kilomètre et demi sur la petite route d'accès. Nous prenons ensuite l'option d'attendre le camion qui nous montera aux bord du cratère. Un petit groupe de 5 personnes se joint à nous. Ils parlent anglais, puis allemand entre eux et espagnol avec les gardiens du parc..... D'où notre surprise quand, un peu plus tard, 3 d'entre eux se mettent à nous parler en français.... Une fois arrivés en haut du volcan, nous partons tous pour le petit circuit qui fait le tour du cratère. C'est notre première expérience avec la forêt tropicale humide. Végétation luxuriante, fleurs, papillons, et nous entendons nos premiers singes hurleurs.

Malheureusement le temps est couvert et nous ne pourrons pas bénéficier d'une vue dégagée sur les Isletas, même si du haut du belvédère et avec un peu de patience et un petit coup de vent, nous pourrons les apercevoir rapidement. Un peu plus loin, sur les conseils d'une personne du groupe de 5 qui nous a rejoint (et qui connaît très bien le site) nous allons voir des fumerolles sortir d'un "trou". Une fois le tour du cratère terminé, nous rejoignons la maison du parc et attendons le camion qui va nous redescendre. Pendant l'attente, nous voyons nos premiers colibris venir butiner des fleurs. Retour ensuite en bus à Granada en début d'après-midi et visite de Mi Museo et de Choco Museo. Le premier est dédié à l'art précolombien dans un cadre magnifique, le second est plus boutique que musée (entrée gratuite) mais contient quelques affiches explicatives sur le chocolat très intéressantes. Repas en soirée au restaurant (L'hacienda) qui deviendra une de nos "cantines" à Granada.
27 septembre : journée dédiée à la visite de la ville. Eglises, cathédrale, musée du couvent San Francisco (incontournable !) et en fin de journée, les Isletas. Je vous conseille vraiment cette balade en fin de journée pour bénéficier du coucher de soleil mais aussi de ne pas hésiter à négocier le prix avec les multiples agences qui vous proposeront cette excursion (entre autres).

28 septembre : journée à Masaya (volcan, ville, citadelle) Sur les conseils de Boris (La Siesta), nous prenons le bus tout à côté de l'hostal (détail important pour le retour...) en direction de Managua. Nous nous faisons arrêter à côté de l'entrée du parc du volcan. Attention, ce volcan est en activité. On ne peut y monter qu'avec une navette du parc et en théorie on ne peut rester sur les bords de son cratère que 5 minutes. Nous aurons droit à environ 15 minutes en compagnie d'un jeune étudiant nica qui vient voir l'évolution du niveau du "lac" de lave toutes les semaines. Toutes les agences de Granada proposent cette excursion de jour ou de nuit. De nuit cela doit être encore plus impressionnant car les bouillonnements de la lave sont encore plus visibles.

Retour en bus à Masaya. Nous déjeunons dans un comedor du parc central, observons la vie locale (les parcs sont très animés car dans toutes les villes le wifi y est gratuit... bon, côté performance, ce n'est pas terrible !.... mais quand même, cette gratuité en fait un lieu de rendez-vous de nombreux jeunes à toute heure).

Je profite de cette pause en ville pour faire un peu de change (dollars/cordobas) auprès d'un des changeurs officiels installé sur son siège pliant. Puis nous prenons un taxi pour aller visiter la citadelle de Masaya, haut lieu de la résistance à l'envahisseur américain, mais aussi ancienne prison et lieu de torture sous la dictature Somoza... et Philippe Veyrat me l'apprendra plus tard, les sandinistes utiliseront ce lieu qui domine la ville pour la bombarder (ce que notre guide local oubliera de nous raconter...). La citadelle est un site un peu à l'abandon. La route d'accès est en très mauvais état et j'ai compris pourquoi le chauffeur de taxi avait un peu grogné quand je lui ai indiqué où nous voulions aller. (Boris me dira le soir que nous faisons partie des 5% des touristes qui auront visité cet endroit qui au-delà de son histoire offre de belles vues sur les volcans et sur la ville). Au retour de la citadelle, pour échapper à la lourdeur de ce que le guide nous avait raconté (conditions de vie (survie) des prisonniers politiques, tortures pratiquées, lieu qui a maintenant la réputation d'être habité par des esprits, ...), nous nous faisons déposer, par notre guide devenu par un coup de baguette magique "taxi", devant l'entrée du marché artisanal (il s'agit de repérage car pas question d'acheter si tôt dans le voyage quelques souvenirs). Nous y reviendrons ! Puis nous regagnons la "gare routière" pour prendre le bus qui nous ramènera à Granada.
En route, le déluge est tombé sur nous ! Nous expliquons à "l'encaisseur" où nous souhaiterions descendre à Granada. Et fort heureusement nous nous faisons bien comprendre, ce qui nous permet de descendre assez prêt de La Siesta et de ne pas trop prendre l'eau. La pluie cesse en début de soirée et nous pourrons partir manger au sec. Je profite de ces instants pour modifier la suite de notre voyage. Après discussion avec Boris, en effet, nous avons pris la décision de prendre le bus du lendemain (jeudi) qui part de Granada pour San Carlos plutôt que de passer par Managua. Annulation de la réservation de l'hôtel à Managua, anticipation de notre arrivée à San Carlos et surtout réservation d'une nuit supplémentaire à El Castillo. En cette saison où il y a très peu de touristes, tout est possible ! Granada est une très jolie ville. J'avais pris l'option de ne pas visiter les "pueblos blancos" et la Laguna de Apoyo car nous en serons très près lors de notre étape finale à Jinotepe. En quelques jours nous aurons visité la ville sandiniste (Leon) et la ville conservatrice (Granada). Les deux ont leur ambiance. La première est plus populaire, la seconde plus coquette et beaucoup plus ouverte sur le tourisme. Les deux sont à voir. Et se poser sur un banc (ou une terrasse a proximité) de leur parque central est un bon moment qui permet d'observer la vie locale, d'échanger des sourires avec les nicas et parfois (souvent !) d'entamer des discussions.
Étape 4 (du 29 septembre au 06 octobre) : El Castillo, la magie du rio San Juan, et San Carlos Jeudi 29 septembre : départ de Granada en bus Après 7 à 8 heures de trajet bien animées, nous arrivons en fin de journée à San Carlos. Direction l'hôtel Gran Lago pour une nuit car dès le 30 matin nous prendrons une lancha pour rejoindre El Castillo. El Castillo.... Il est des endroits comme ça qui marquent un voyage. Lors de nos trois derniers "grands" voyages, nous avions adoré Meknès, nous avions été émus par le site de Bagan et par le lac Sankhar. Ici, nous serons charmés par cette étape et je ne regretterai pas de l'avoir prolongée d'un jour en prenant le bus direct depuis Granada sans passer comme prévu initialement par Managua. 30 septembre : nous sommes arrivés vers midi (la première lancha était complète et nous avons dû attendre la suivante pour quitter San Carlos). La navigation sur le rio San Juan est un vrai bonheur. Chaque passager doit tout d'abord enfiler un gilet de sauvetage et dès le premier méandre du rio San Juan passé, tout le monde s'empresse de le retirer (car nous échappons au contrôle des militaires). Après environ 3 heures de navigation, nous arrivons à El Castillo. Et tout de suite nous tombons sous le charme ! (après avoir remis les gilets bien sûr !)

Nous nous enregistrons auprès des militaires dès notre arrivée. L'un d'eux, tout sourire, se "fend" d'un "Mes hommages Madame !" qui nous fait bien sourire (et lui aussi!). Puis nous rejoignons notre hôtel par la "rue" qui longe le fleuve. Depuis plusieurs mois j'avais préparé cette étape avec Margarita et son mari Manuel. Nos échanges étaient cordiaux. Nous avons été accueillis par des beaux sourires qui ne les ont jamais quittés. Notre chambre ? Sans être immense, elle était confortable et très agréable. Sa terrasse donnant sur le fleuve et ses "rapides" m'a permis de passer des heures merveilleuses, à regarder le jour se lever, à observer la vie sur le fleuve, à essayer de ne rater aucun des tarpons qui remontent de l'océan atlantique vers le lac Cocibolca, et à profiter des couchers de soleil.
Mais revenons à nos visites réalisées à El Castillo et ses environs.... En fin d'après-midi du 1er jour, nous partons visiter la citadelle. La température et les couleurs en cette fin de journée y sont parfaites. Notre guide (qui est aussi la "guichetière" et contrôleuse des entrées) est bavarde... Si bien que nous ne pourrons pas tout voir avant la fermeture et du coup elle nous a invités à y revenir le lendemain. L'histoire de la citadelle est très riche et ce point stratégique sur le fleuve, édifié par les espagnols, finira par décourager tous les pirates (français, anglais, américains) de passer par là pour aller piller Granada. Le siège de cette citadelle valut la vie à l'amiral Nelson.
Nous passerons ensuite trois journées de bonheur. Nous visiterons une plantation de cacao, une coopérative de chocolat, nous irons de nuit à la "chasse" aux caïmans, nous naviguerons sur les rios San Juan et Santa Cruz, nous ferons une belle balade dans la réserve Indio Maïz. Au fil de ces balades, nous découvrirons une nature luxuriante peuplée de nombreux animaux : des oiseaux bien sûr, des singes, des papillons de toute taille et de toutes les couleurs, des grenouilles venimeuses verte et d'autres rouge fluo, des chauves souris endormies sous une branche, des fourmis plus ou moins venimeuses, des araignées plus ou mois grosses, une tarentule dans son nid, un opossum, des iguanes et des "Jésus", etc.... Et des paysages, dont on ne peut pas se lasser, en voguant paisiblement. Merci à Manuel de nous avoir proposé ces belles excursions et aux guides qui nous ont accompagnés, toujours prêts à nous montrer ce que nous n'aurions jamais pu voir tout seul ! Non franchement il n'y a pas eu tromperie sur ce que Margarita et Manuel m'avaient "vendu" pendant ma préparation de cette étape !


Le 04 octobre est arrivé très vite. Notre séjour chez Margarita a été parfait. Ses petits déjeuners au bord du fleuve, son café, ses conseils, son sourire... Manuel, lui, nous a raconté plein de choses sur la région, les réserves naturelles, leurs habitants, sur le projet de construction d'une route qui reliera bientôt le village au Costa Rica, sur le projet de canal. Etrange aussi d'être quasiment les seuls touristes (nous avons dû en croiser moins d'une dizaine durant tout notre séjour) dans ce village d'environ 1 500 habitants. Mais le 04 octobre, nous avons dû partir pour poursuivre notre voyage. Margarita nous avait réservé deux places sur la lancha de 11h. J'oubliais... à la fin du séjour, j'ai découvert que Margarita reverse 5% de ses bénéfices à l'école du village pour aider les plus nécessiteux à acheter des fournitures scolaires ou leurs enfants à se rendre à l'école.... 04 et 05 octobre : San Carlos Nous resterons 2 nuits à San Carlos car le 05 j'avais prévu une excursion sur le rio Frio en coordination avec le propriétaire de l'hôtel Gran Lago. En arrivant le 04, a priori rien n'était réservé et je commençais à me demander ce que nous allions bien pouvoir faire de cette journée du lendemain. Mais en quelques coups de téléphone, tout est arrangé. Nous ferons une balade avec Lionel. Ce n'est pas tout à fait ce que nous avions convenu mais bon, ce sera mieux que rien. Et le tarif très largement revu à la baisse par rapport à ce que nous avions convenu avant notre départ de France. Nous naviguerons sur le rio Frio, verrons d'autres oiseaux, iguanes, ... Nous ferons une balade dans un "bosque" et croiserons notre premier (et seul) serpent du séjour. Le tout en un peu plus de 3 heures. Finalement l'histoire s'est bien terminée ! En fin de journée nous nous installerons sur le malecon. Un marchand de glace ambulant viendra spontanément s'asseoir à nos côtés pour discuter. Dès les premiers instants, après lui avoir dit que nous n'étions pas américains mais français, il nous a parlé de la vie à San Carlos, de sa vie, de sa famille, de son travail. Il nous a aussi interrogés sur la France, sur notre vie, nos métiers...

06 octobre matin : départ en "avioneta" de "l'aéoroport international" de San Carlos pour Ometepe. Un très long vol de 30mn maximum nous attend.... La "salle d'embarquement" sera ouverte pour nous.... Moyen de transport un peu onéreux, contraignant (uniquement 2 vols par semaine) mais qui nous fera gagner au moins une journée de transport (bus (San Carlos/Managua/Rivas) + ferry) car il n'y a plus de ferry entre San Carlos et Ometepe, le niveau de l'eau du lac étant insuffisant. A l'arrivée sur l'île, la route principale sera coupée afin de permettre à l'avion de se poser en toute sécurité, car la route traverse la piste (ou inversement).
Étape 5 (du 06 au 12 octobre) : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus 6 jours à Ometepe ! Certains m'ont dit, c'est trop ! D'autres me disaient, c'est bien tu vas pouvoir tout visiter tranquillement. Bon eh bien c'est entre les deux. 6 jours, oui c'est bien, mais on n'a pas tout vu, ni tout fait bien sûr ! Nous avons visité à notre rythme !.... Le jour de notre arrivée, installation à l'hôtel El Encanto à Santa Cruz. J'avais lu que le propriétaire était un peu "ours". Je confirme ! J'avais lu que le jardin était extraordinaire. Je confirme ! Quel jardin ! Plusieurs centaines de sortes de plantes, des oiseaux, des papillons (bien sûr !), mais aussi, le soir venu, des moustiques.... J'avais négocié le prix de la chambre. Pas besoin de le rappeler, c'était bien enregistré. Et sans rien demander, le propriétaire nous a installés dans un beau bungalow, très confortable. Sympa ! (faut dire que nous serons, encore une fois, quasiment ses seuls clients pendant tout notre séjour.... La vue sur le volcan Concepcion de la salle/préau du petit déj et des repas est magnifique à toute heure du jour.
Pendant ce séjour sur l'île nous nous baignerons dans le lac à côté de chevaux venant s'abreuver et de gamins organisant une partie de foot, nous nagerons dans les piscines de l'Ojo de agua (arrivés à l'ouverture, le site ne sera que pour nous deux pendant presque 2 heures !), nous ferons du scooter autour du volcan Maderas (l'état de la piste nous gâchera un peu le plaisir toutefois), mais aussi pour aller visiter la réserve de Charco Verde puis la pointe de Jesus Maria (après avoir déjeuné d'une pizza à Mogoyalpa). Nous avons visité la finca Magdalena et suivi le circuit de la plantation de café et des pétroglyphes. Nous y avons dégusté un très bon café bio. Dans la foulée, alors que mon épouse souffrante a décidé de rentrer en bus à Santa Cruz, je suis parti à pied jusqu'au village d'El Corozal (environ 1h30 à 2h00 de marche depuis Balgüe) où un cavalier aura la gentillesse de m'indiquer un petit chemin pour découvrir d'autres pétroglyphes après toutefois sêtre assuré que je ne voulais que voir et faire des photos (c'est simple m'a-t-il dit, tu prends le sentier là, et c'est tout en haut... sauf que le sentier, au bout de 10 m maximum, il n'y en avait plus... Alors j'ai été tout en haut à travers la végétation bien touffue, faisant lever des vols de perroquets. Mais quelle satisfaction au bout ! Superbe ! Bêtement je me suis senti dans la peau d'un archéologue découvrant un site..... Et quelle vue sur le lac ! Pour rejoindre la piste, il suffisait de descendre... Bien sûr, impossible de trouver le sentier. Donc je suis descendu presque out droit... Sauf que sur la piste des enfants sortant de l'école du village m'ont regardé arriver en riant. Et à mon approche, il s m'ont dit que le chemin était... juste à côté !... après les rires on a discuté. L'un d'entre eux m'a même invité à aller chez lui le lendemain... Mais dommage, ce n'était pas possible car le lendemain, dernier jour complet sur l'île, nous avions kayak sur l''Istian river.... Et pour rejoindre le loueur de kayak, nous avons loué des vélos... Ometepe, c'est une île qui n'est pas plate ! et donc... il y a aussi des descentes pour faire du vélo... et des montées...pour marcher.... ! Kayak sur le rio Istian ! Quel bonheur ! Encore une fois nous n'étions que mon épouse et moi avec un jeune guide. Dans notre kayak double, répartition des rôles : mon épouse sera la photographe et moi le moteur. Cela nous a probablement évité quelques disputes dues à des défauts de coordination entre rameurs ! Le midi (enfin, presque à l'heure espagnole), nous déjeunerons tout à côté à Caballitos de Mar (adresse que m'avait conseillé Boris à Granada). Sur Ometepe nous avions un rendez vous quotidien vers 16h... avec la pluie. Très ponctuelle ! Cela ne nous a pas empêché de prendre quelques douches ! chaudes.... Nous avons fait d'autres balades, mais en résumé voilà les principales. Ma randonnée de Magdalena à El Corozal puis le retour à Santa Cruz m'a permis de discuter avec beaucoup de monde croisé sur la piste. Des agriculteurs ramassant des pastèques, un fermier conduisant son troupeau de vaches, ce cavalier, ces enfants, etc... J'ai aussi reçu beaucoup de signes d'encouragements car a priori peu de touristes à pied dans le secteur, de sourires... Dans une école, en fin de journée, j'ai assisté à une répétition de musique, un peu plus loin j'ai pu regarder un groupe de gamins jouer au base ball (sport national ici)....
Certes nous avons croisé quelques touristes (dont quelques américains bruyant en scooter) mais nous avons pu aussi profiter sereinement du temps qui passe sur cette île.
J'oubliais : nous avons été contrôlés par la police sur la route entre Santa Cruz et Altagracia. J'avais lu sur le forum qu'avec un permis international, aucun souci. J'avais suivi le conseil (en plus c'est gratuit) et nos nous en étions fait faire avant de partir, même si je savais pertinemment que pour des scooters cela n'était pas obligatoire. Eh bien je confirme! Le fait de les présenter nous a permis de repartir aussitôt.... (il faut dire aussi que les papiers des deux scooters étaient en règle et que nous portions fièrement de magnifiques casques qui nous donnaient un air parfaitement... ridicule (non pas de photo.... plus tard peut être !).



Le 12 octobre est arrivé finalement très vite. Nous avons pris le ferry en milieu de matinée. Dernières photos prises depuis le ferry, et déjà nous partons pour notre dernière étape de ce beau voyage : Jinotepe et la rencontre avec Philippe et sa souriante épouse Salvadora dans la bien nommée quinta Sonrisa.
Étape 6 (et fin) : Jinotepe (du 12 au 16 octobre)12 octobre : nous sommes partis d'Ometepe par le ferry de 10h00, el Che.... Environ une heure plus tard, nous accostons. Direction Jinotepe. Nous prenons le bus qui stationne devant le débarcadère, le chauffeur m'ayant confirmé qu'il passait par Jinotepe... Erreur...mal exprimé, mal compris ? Du coup, nous descendons du bus à quelques kilomètres de la ville (le bus'engageait sur la route de Granada en direction de Managua)... Bon là au bord de la route, 2 options : attendre le bus suivant ou accepter la proposition du chauffeur de taxi qui venait de déposer quelqu'un au carrefour. Nous choisissons cette 2eme option et il s'avérera que notre jeune chauffeur de taxi n'était pas très dégourdi... Mais bon, nous arrivons quand même à la quinta Sonrisa. Nous sommes accueillis par Philippe (qui s'était avancé pour nous indiquer le chemin) et sa souriante et charmante épouse Salvadora. Nous nous installons dans le bungalow très confortable que Philippe nous avait réservé au milieu de leur beau jardin. Nous avons également trouvé un petit en-cas dans le réfrigérateur ! A peine installés et restaurés, direction le marché avec nos hôtes. Philippe se renseigne auprès des chauffeurs de bus (la gare routière est au même endroit). Nous décidons de profiter de leur table d'hôtes. Tous les repas seront excellents (merci Salvadora) et très animés, avec de belles discussions comme si de vieux amis se retrouvaient après quelques mois. Nous en profitons pour échanger sur notre programme des jours à venir et en retour nous recevons tous les conseils éclairés de Philippe et Salvadora.
13 octobre : priorité à l'achat de souvenirs mais aussi visite des villages de Catalina, de la laguna de Apoyo et de San Juan de Oriente. Catalina et le belvédère de la laguna de Apoyo : le point de vue est sublime. Un petit sentier permet également une jolie promenade avec de beaux points de vue.
Le village est joli, très fleuri car c'est un village de fleuristes et horticulteurs et toutes les fleurs sont exposées en bord de route et sur les trottoirs. C'est aussi jour de course cycliste dans le village. Course étonnante ! Les coureurs utilisent toutes sortes de vélos : du plutôt rutilant vélo de course au plutôt très rouillé VTT. Les équipements des coureurs ? Assortis !
De Catalina, nous rejoignons à pied le village des artisans potiers de San Juan de Oriente. Philippe et Salvadora nous y avaient conseillé une boutique : la coopérative des artisans unis, Quetzacoalt. A l'intérieur tout est beau ! Difficile de choisir d'autant plus qu'il y a en pour toutes les bourses ! Mais il faut aussi prendre en compte la taille de nos bagages.... C'est selon nous la plus belle adresse du village !
Nous décidons ensuite de retourner au marché artisanal de Masaya. Et quelques emplettes (et heures) plus tard, nous rentrons à Jinotepe à la nuit tombée. Nouveau très bon repas animé à la quinta Sonrisa !
14 octobre : réserve de la Makina et plage de la Boquita. Enfin, c'est ce que nous avions prévu ! Philippe nous a gentiment déposé devant la gare routière du village voisin (Dirramba) afin de nous éviter un changement de bus. Là nous en prenons un en direction de La Boquita et nous demandons de nous arrêter devant l'entrée de la réserve de la Makina. En descendant, je me doute que quelque chose ne va pas.... les grilles sont fermées... Nous nous approchons, et en effet, la réserve semble fermée. On se résigne donc à attendre le prochain bus.... Passées quelque minutes, un employé de la réserve vient nous ouvrir et nous explique que l'eau est sale (un des intérêts de cette réserve, ce sont ses cascades). Et avant de nous faire payer l'entrée, il nous propose de venir nous rendre compte par nous même, en nous expliquant que les orages de la nuit ont chargé le rio d'alluvions et donc que l'eau est marron. Et en effet... bref la visite perd de son charme, remerciements et nous sortons. Fort heureusement nous n'attendrons pas trop longtemps (environ 15 mn) avant qu'un bus n'arrive et vers 10h nous arrivons à la Boquita. Comme ce qui est devenu une habitude pendant ce voyage, nous sommes les seuls touristes à descendre du bus. Même l'entrée du site est gratuite.... Et à peine passée cette entrée, de nombreux propriétaires des paillotes nous abordent, tous en même temps, et nous proposent de passer la journée (et donc consommer) chez eux... Au bout de quelques minutes, je les arrête et leur propose un marché : "puisque vous voulez tous que l'on vienne chez vous, c'est que nous sommes importants, de vrais "people". Donc combien êtes vous prêts à nous payer pour que l'on vienne chez vous ?" Certains rient, d'autres s'écartent. Finalement, aux plus résistants, nous leur disons que notre priorité est de faire un tour sur la plage.

Nous nous installerons finalement chez Francisco (El plaza), pour plusieurs raisons : - il nous a laissé tranquille quand nous sommes arrivés et nous a juste proposé de nous installer chez lui quand nous nous sommes approchés de son restaurant ; - il n'y avait pas de musique ; - les hamacs étaient orientés vers le Pacifique ; - et Francisco nous a plu (Felipe, c'est latin ça ?! Tu n'es pas américain !). Il a commencé par me présenter, sur un plateau, les poissons, langoustes et gambas du jour pour que nous choisissions. Tout en nous disant que l'on ne vient pas au bord de la mer pour manger de la viande... et pour nous proposer de nous préparer le repas pour 13h. Ce sera donc gambas à la plancha !
Mais aussi, baignade, hamac, baignade, balancelle en bambou (pas très confortable !), hamac et baignade. Ah j'oubliais ! Le rince-doigts ! En fin de repas, Francisco est arrivé avec une grande bassine dans laquelle avaient été pressés des citrons verts.... Nous avons donc eu droit au rince-doigts XXL ! Francisco passait régulièrement pour nous demander si tout allait bien. Il ne nous a jamais poussé à consommer quoique ce soit en plus de notre repas (ici par tradition les restaurateurs offrent une salade de crevettes en entrée). En milieu d'après-midi, il nous a demandé avec quel bus nous comptions repartir et nous a conseillé celui de 16h30 plutôt que celui de 17h00 (le dernier) afin de pouvoir voyager plus confortablement. Il nous a même raccompagné jusqu'à l'arrêt de bus (probablement très satisfait de la propina (pourboire) que je lui ai donnée).
Retour à Jinotepe avec changement de bus à Dirramba. Et comme d'habitude, excellent repas et nouvelles discussions à la table de Philippe et Salvadora.
15 octobre : dernier jour avant le départ. Comme convenu la veille, Philippe nous conduit à la réserve/plantation de café de Concepcion de Maria. Nous effectuerons la visite guidée en compagnie d'un jeune français qui travaille dans une plantation de café au Honduras. La visite est très intéressante. Aucune pesticide n'est utilisé. Les plans de caféier sont protégés par d'autres plantes qui écartent les parasites. Les animaux disposent d'une partie "sauvage" dans la plantation, pour aller s'y réfugier notamment quand la plantation est très animée lors de la cueillette.
Retour le midi à la quinta Sonrisa où Philippe et Salvadora nous attendaient pour le déjeuner. Le chauffeur de taxi qui nous a ramenés de la plantation/réserve à la quinta a été plutôt malhonnête. Je n'avais pas pris la précaution de demander le tarif en montant dans la voiture et je ne connaissais pas le prix de la course (à San Carlos, cela m'était aussi arrivé mais là je savais que la course coûtait 15 cordobas et non 30 comme il me demandait...). Là il m'en a demandé 80 pour une course qui en valait 50....). Son numéro de plaque a été relevé. Philippe a appelé la réserve pour le leur signaler et probablement que ce taxi ne travaillera plus aussi facilement avec la réserve et la quinta Sonrisa ! Pour le dernier après-midi, nous avions prévu une balade dans Jinotepe avec Philippe (malheureusement Salvadora devait rester à la quinta). Quelques derniers achats (notamment du rhum Flor de caña) et en cours de promenade, nous assistons à un événement devant le parc central. Un podium a été dressé dans le cadre de la campagne électorale des présidentielles et au pied du podium (sponsorisé par D. Ortega), un groupe folklorique est en train de danser. De plus, il y a beaucoup d'animation dans le parc. Nous terminons cette promenade au "café de Paris" où Philippe et moi consommerons un expresso au son de chansons populaires (Maurice Chevalier, ...), dans un décors de pulbos et de photos de la tour Eiffel ! Mon épouse sera un peu moins raisonnable au niveau consommation et craquera pour un milk shake fraise chantilly.... Notre séjour se terminera par un repas très convivial et la confirmation de notre réservation de taxi pour le lendemain matin à 7h30 (Philippe s'est occupé de tout !).
16 octobre : c'est la fin de notre beau voyage dans ce pays chaleureux. Nous y avons fait de très belles rencontres, vécu de très bons moments et n'en gardons que de très bons souvenirs. Ce dernier jour, nous embarquons vers midi pour Mexico. Après une très longue escale (environ 5 heures), nous prendrons l'A380 jusqu'à Paris avant de prendre notre correspondance pour rentrer à la maison.
Merci à tous ceux qui m'avaient aidé dans la préparation de ce périple et tout particulièrement à Philippe pour ses conseils lors de cette préparation, la qualité de son site et pour son aide lors des derniers jours. Merci aussi à Lionel, Boris, et bien sûr Margarita et Salvadora pour l'accueil qui nous a été réservé chez eux jusqu'au point qu'on s'y sente aussi un peu chez nous !
Nous avons été séduits par ce pays et je suis déjà jaloux de ceux qui vont y partir dans les prochaines semaines ou mois.... Quant à moi, l'heure est déjà à la préparation d'un nouveau voyage, probablement l'an prochain. Il me reste juste à décider où......

Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes :
Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, ville au milieu de tout un ensemble de centres d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa...
1ere étape : Las Peñitas du 21 au 23 septembre (arrivée en fait le 20/09 à 22h30 heure locale)
Après un long été de travail, mon épouse et moi étions relativement fatigués. Aussi, pour bien profiter de notre voyage, j'avais prévu une étape de récupération. Mon choix s'est porté sur Las Peñitas. J'avais réservé un taxi pour nous y rendre directement dès notre arrivée tardive à l'aéoroport de Managua (vers 19h30) afin dès le lendemain matin d'être sur place plutôt que d'avoir à reprendre des bus (Managua/Leon puis Leon/Las Peñitas). Ce n'est pas la solution la plus économique que j'avais choisie mais la plus efficace en matière de récupération. Le chauffeur de taxi nous attendait avec une pancarte à la sortie de la salle de débarquement et après environ 2 heures de route, nous sommes arrivés à notre hôtel (taxi réservé par l'intermédiaire de l'hôtel), La Barca de Oro. Accueil très sympa par Lionel. Chambre parfaite.
Le 1er matin, je me suis levé assez tôt. J'ai ainsi pu assister au retour des pêcheurs et voir que les poissons et crustacés proposés au restaurant de La Barca étaient directement livrés par les pêcheurs.... Là, je me suis dis que j'allais faire une "cure" de poisson frais....

1er petit déjeuner très apprécié. Ca y est, on est en vacances !
En cette saison, peu de monde à Las Peñitas et à La Barca (2 chambres occupées, quelques repas le soir avec des nicas, car la table de La Barca est réputée dans la région). Récupération dans les hamacs ou dans les chaises à bascule a été le principal de nos occupations, entrecoupée par des baignades dans le Pacifique (grande plage pour nous tout seul (ou presque)

et visite de la réserve de l'île San Verano (barque de pêcheur pour y accéder et petite marche pour accéder à la nursery des tortues marines, avec Felipe (original !) notre guide pêcheur.
Le 23 est arrivé très vite et nous avons quitté cet endroit un peu à regret, mais bon, nous avions plein d'autres étapes sympa à faire. Et l'objectif "Récupération" était en partie atteint. L'arrêt de bus pour rejoindre Leon est devant la porte de La Barca. Environ 45mn de trajet, prix 13 cordobas/ personne, soit un peu moins de 0,50 cts d'euro..... Nous avons pris le bus vers 9h00 ce qui nous a permis de commencer la visite de Leon très rapidement le jour même après avoir déposé nos valises à l'hostal.
2eme étape : Leon du 23 au 25 septembre J'avais prévu d'y rester un jour de plus mais changement de programme car mon épouse n'était pas assez en forme pour aller sur le volcan Cerro Negro et n'avait pas envie de tenter l'activité Marché/Cuisine. Décision donc de partir un jour plus tôt à Granada.
En revanche, nous avons eu la chance d'arriver la veille de la procession de La Merced... Hébergement au Lazybones. Parfait également. Ici aussi, peu de monde dans cet hostal. Mais ce sera le cas à chacune de nos étapes, car nous sommes vraiment dans une période hors saison. Nous y avons notamment apprécié la piscine en fin de journée, le café ou thé à volonté toute la journée, le calme de ses patios...
1ere journée consacrée à la visite de la ville. Au programme, les "murales"
les églises, cathédrale (dont le très beau toit de la cathédrale) et la fondation Ortiz. Cela peut paraître beaucoup mais je vous assure que nous l'avons fait très tranquillement et que Leon n'est pas une très grande ville. Nous avons également pu nous poser sur des bancs dans le "parque central" face à la cathédrale et observer, échanger des sourires, poser des questions (notamment sur les marchands de glace ambulants), ....
En soirée, j'ai été faire un petit tour dans le centre pour voir à quoi correspondait tous ces pétards et feux d'artifice tirés en continu. Bien m'en a pris, c'est la fête autour de l'église de La Merced. Mais retour rapide vers l'hostal avant que la pluie (averse du soir...) ne tombe trop fort....
Dimanche 24 : nous décidons d'aller visiter le musée de la révolution. Nous avons la chance d'y trouver Juan (au centre photo, debout, tee-shirt noir), ancien combattant, qui nous racontera l'histoire du pays avec passion.
Il nous accompagnera également au musée des mythes et des légendes, installé dans une ancienne prison et lieu de tortures du temps de la dictature Somoza. Juan a eu la gentillesse de parler lentement, de nous aider du mieux possible à nous exprimer dans notre espagnol hésitant que nous n'avions plus pratiqué, mon épouse et moi, depuis au moins 30 ans (même si je m'étais astreint depuis un an à réviser du vocabulaire et lire quelques bouquins en espagnol). Sur place, Juan nous a davantage commenté l'histoire du site plutôt que les mythes et légendes....
Moment très riche passé avec lui. Sur le chemin du retour vers le parc central, il nous a appris que l'après midi aurait lieu la suite de la grande procession de La Merced, qu'elle passerait sous les balcon et toit du musée de la révolution et que si nous le voulions nous pourrions la voir d'en haut. Rendez-vous pris pour 14h environ. Toute la ferveur que l'on peut imaginer était présente autour de cette procession qui dure toute la journée et une partie de la nuit. En nous baladant en fin de journée, par hasard, dans une rue où allait passer en soirée la procession, nous avons pu voir de nombreux autels devant ou dans l'entrée des maisons ou magasins (font ils un concours du plus "bel" autel ?), des podiums et balcons de particuliers avec des musiciens et chanteurs, un bout de rue recouverte de sable coloré faisant comme un tapis de fleurs et beaucoup de monde qui se promenait dans la rue ou attendait la procession. Nous avons eu beaucoup de chance d'être à Leon ce jour là ! Fin de cette journée très riche.

Lundi 25 septembre : départ pour Granada J'avais réservé 2 places dans un mini bus via la réception du Lazybones qui nous a récupérés directement devant le Lazybones et qui nous a déposés devant notre hostal à Granada (La Siesta). Plus cher que les bus mais cela nous a évité de prendre un taxi pour rejoindre la "gare routière" de Leon, de changer de gare routière à Managua en taxi et de reprendre un taxi à Granada pour rejoindre notre hostal. Coût du minibus 9$ (/pers). Départ 9h de Leon, arrivée vers 12h à Granada. Le temps gagné (en plus du confort et du côté pratique) nous a permis de commencer à visiter Granada dès le 25 après-midi. Mais ça c'est une autre histoire qui fera l'objet de la suite de ce carnet de voyage où je vous parlerai de Granada, de Masaya, de Mombacho et des isletas.
Étape 3 (du 25 au 29 septembre) : Granada, les volcans et les isletas
Nous sommes donc arrivés à Granada vers midi.
Accueillis à La Salsa avec un grand sourire et un très bon jus de fruits maison. Quelques conseils (restaurants, quartier à éviter la nuit, ...).
Passés l'enregistrement, l'installation, les premiers échanges, nous partons à la découverte de la ville. Rapidement, pour en avoir un aperçu assez complet, nous optons pour un tour en calèche. Prise devant le parc central, face à la cathédrale, je négocie un peu le tarif et partons pour un petit tour de la ville.
Nous nous baladons ensuite dans les différentes rues très calmes de la ville en repérant toutes les visites que nous avons prévues de faire (mi museo, choco museo, musée du couvent San Francisco, cathédrale et églises, le marché municipal), et descendons jusqu'au bord du lac. On en profite pour regarder une partie de base ball.
Après mangé, le soir, en rentrant à La Siesta, on entend de la musique dans la rue proche de l'hostal. On part voir et... surprise ! Nous voici en plein Carnaval !
Belle surprise !
26 septembre : matinée au volcan Mombacho et fin d'après-midi, visite de musées. Nous partons le matin assez tôt pour prendre un bus qui nous déposera devant la petit route d'accès au parc du volcan. Nous passons d'abord par le marché de Granada puis prenons très vite le bus. Comme prévu, nous sommes déposés où nous l'avons demandé, résistons à la tentation de prendre un tchuk-tchuk pour accéder au parc et faisons à pied le kilomètre et demi sur la petite route d'accès. Nous prenons ensuite l'option d'attendre le camion qui nous montera aux bord du cratère. Un petit groupe de 5 personnes se joint à nous. Ils parlent anglais, puis allemand entre eux et espagnol avec les gardiens du parc..... D'où notre surprise quand, un peu plus tard, 3 d'entre eux se mettent à nous parler en français.... Une fois arrivés en haut du volcan, nous partons tous pour le petit circuit qui fait le tour du cratère. C'est notre première expérience avec la forêt tropicale humide. Végétation luxuriante, fleurs, papillons, et nous entendons nos premiers singes hurleurs.

Malheureusement le temps est couvert et nous ne pourrons pas bénéficier d'une vue dégagée sur les Isletas, même si du haut du belvédère et avec un peu de patience et un petit coup de vent, nous pourrons les apercevoir rapidement. Un peu plus loin, sur les conseils d'une personne du groupe de 5 qui nous a rejoint (et qui connaît très bien le site) nous allons voir des fumerolles sortir d'un "trou". Une fois le tour du cratère terminé, nous rejoignons la maison du parc et attendons le camion qui va nous redescendre. Pendant l'attente, nous voyons nos premiers colibris venir butiner des fleurs. Retour ensuite en bus à Granada en début d'après-midi et visite de Mi Museo et de Choco Museo. Le premier est dédié à l'art précolombien dans un cadre magnifique, le second est plus boutique que musée (entrée gratuite) mais contient quelques affiches explicatives sur le chocolat très intéressantes. Repas en soirée au restaurant (L'hacienda) qui deviendra une de nos "cantines" à Granada.
27 septembre : journée dédiée à la visite de la ville. Eglises, cathédrale, musée du couvent San Francisco (incontournable !) et en fin de journée, les Isletas. Je vous conseille vraiment cette balade en fin de journée pour bénéficier du coucher de soleil mais aussi de ne pas hésiter à négocier le prix avec les multiples agences qui vous proposeront cette excursion (entre autres).

28 septembre : journée à Masaya (volcan, ville, citadelle) Sur les conseils de Boris (La Siesta), nous prenons le bus tout à côté de l'hostal (détail important pour le retour...) en direction de Managua. Nous nous faisons arrêter à côté de l'entrée du parc du volcan. Attention, ce volcan est en activité. On ne peut y monter qu'avec une navette du parc et en théorie on ne peut rester sur les bords de son cratère que 5 minutes. Nous aurons droit à environ 15 minutes en compagnie d'un jeune étudiant nica qui vient voir l'évolution du niveau du "lac" de lave toutes les semaines. Toutes les agences de Granada proposent cette excursion de jour ou de nuit. De nuit cela doit être encore plus impressionnant car les bouillonnements de la lave sont encore plus visibles.

Retour en bus à Masaya. Nous déjeunons dans un comedor du parc central, observons la vie locale (les parcs sont très animés car dans toutes les villes le wifi y est gratuit... bon, côté performance, ce n'est pas terrible !.... mais quand même, cette gratuité en fait un lieu de rendez-vous de nombreux jeunes à toute heure).

Je profite de cette pause en ville pour faire un peu de change (dollars/cordobas) auprès d'un des changeurs officiels installé sur son siège pliant. Puis nous prenons un taxi pour aller visiter la citadelle de Masaya, haut lieu de la résistance à l'envahisseur américain, mais aussi ancienne prison et lieu de torture sous la dictature Somoza... et Philippe Veyrat me l'apprendra plus tard, les sandinistes utiliseront ce lieu qui domine la ville pour la bombarder (ce que notre guide local oubliera de nous raconter...). La citadelle est un site un peu à l'abandon. La route d'accès est en très mauvais état et j'ai compris pourquoi le chauffeur de taxi avait un peu grogné quand je lui ai indiqué où nous voulions aller. (Boris me dira le soir que nous faisons partie des 5% des touristes qui auront visité cet endroit qui au-delà de son histoire offre de belles vues sur les volcans et sur la ville). Au retour de la citadelle, pour échapper à la lourdeur de ce que le guide nous avait raconté (conditions de vie (survie) des prisonniers politiques, tortures pratiquées, lieu qui a maintenant la réputation d'être habité par des esprits, ...), nous nous faisons déposer, par notre guide devenu par un coup de baguette magique "taxi", devant l'entrée du marché artisanal (il s'agit de repérage car pas question d'acheter si tôt dans le voyage quelques souvenirs). Nous y reviendrons ! Puis nous regagnons la "gare routière" pour prendre le bus qui nous ramènera à Granada.
En route, le déluge est tombé sur nous ! Nous expliquons à "l'encaisseur" où nous souhaiterions descendre à Granada. Et fort heureusement nous nous faisons bien comprendre, ce qui nous permet de descendre assez prêt de La Siesta et de ne pas trop prendre l'eau. La pluie cesse en début de soirée et nous pourrons partir manger au sec. Je profite de ces instants pour modifier la suite de notre voyage. Après discussion avec Boris, en effet, nous avons pris la décision de prendre le bus du lendemain (jeudi) qui part de Granada pour San Carlos plutôt que de passer par Managua. Annulation de la réservation de l'hôtel à Managua, anticipation de notre arrivée à San Carlos et surtout réservation d'une nuit supplémentaire à El Castillo. En cette saison où il y a très peu de touristes, tout est possible ! Granada est une très jolie ville. J'avais pris l'option de ne pas visiter les "pueblos blancos" et la Laguna de Apoyo car nous en serons très près lors de notre étape finale à Jinotepe. En quelques jours nous aurons visité la ville sandiniste (Leon) et la ville conservatrice (Granada). Les deux ont leur ambiance. La première est plus populaire, la seconde plus coquette et beaucoup plus ouverte sur le tourisme. Les deux sont à voir. Et se poser sur un banc (ou une terrasse a proximité) de leur parque central est un bon moment qui permet d'observer la vie locale, d'échanger des sourires avec les nicas et parfois (souvent !) d'entamer des discussions.
Étape 4 (du 29 septembre au 06 octobre) : El Castillo, la magie du rio San Juan, et San Carlos Jeudi 29 septembre : départ de Granada en bus Après 7 à 8 heures de trajet bien animées, nous arrivons en fin de journée à San Carlos. Direction l'hôtel Gran Lago pour une nuit car dès le 30 matin nous prendrons une lancha pour rejoindre El Castillo. El Castillo.... Il est des endroits comme ça qui marquent un voyage. Lors de nos trois derniers "grands" voyages, nous avions adoré Meknès, nous avions été émus par le site de Bagan et par le lac Sankhar. Ici, nous serons charmés par cette étape et je ne regretterai pas de l'avoir prolongée d'un jour en prenant le bus direct depuis Granada sans passer comme prévu initialement par Managua. 30 septembre : nous sommes arrivés vers midi (la première lancha était complète et nous avons dû attendre la suivante pour quitter San Carlos). La navigation sur le rio San Juan est un vrai bonheur. Chaque passager doit tout d'abord enfiler un gilet de sauvetage et dès le premier méandre du rio San Juan passé, tout le monde s'empresse de le retirer (car nous échappons au contrôle des militaires). Après environ 3 heures de navigation, nous arrivons à El Castillo. Et tout de suite nous tombons sous le charme ! (après avoir remis les gilets bien sûr !)

Nous nous enregistrons auprès des militaires dès notre arrivée. L'un d'eux, tout sourire, se "fend" d'un "Mes hommages Madame !" qui nous fait bien sourire (et lui aussi!). Puis nous rejoignons notre hôtel par la "rue" qui longe le fleuve. Depuis plusieurs mois j'avais préparé cette étape avec Margarita et son mari Manuel. Nos échanges étaient cordiaux. Nous avons été accueillis par des beaux sourires qui ne les ont jamais quittés. Notre chambre ? Sans être immense, elle était confortable et très agréable. Sa terrasse donnant sur le fleuve et ses "rapides" m'a permis de passer des heures merveilleuses, à regarder le jour se lever, à observer la vie sur le fleuve, à essayer de ne rater aucun des tarpons qui remontent de l'océan atlantique vers le lac Cocibolca, et à profiter des couchers de soleil.
Mais revenons à nos visites réalisées à El Castillo et ses environs.... En fin d'après-midi du 1er jour, nous partons visiter la citadelle. La température et les couleurs en cette fin de journée y sont parfaites. Notre guide (qui est aussi la "guichetière" et contrôleuse des entrées) est bavarde... Si bien que nous ne pourrons pas tout voir avant la fermeture et du coup elle nous a invités à y revenir le lendemain. L'histoire de la citadelle est très riche et ce point stratégique sur le fleuve, édifié par les espagnols, finira par décourager tous les pirates (français, anglais, américains) de passer par là pour aller piller Granada. Le siège de cette citadelle valut la vie à l'amiral Nelson.
Nous passerons ensuite trois journées de bonheur. Nous visiterons une plantation de cacao, une coopérative de chocolat, nous irons de nuit à la "chasse" aux caïmans, nous naviguerons sur les rios San Juan et Santa Cruz, nous ferons une belle balade dans la réserve Indio Maïz. Au fil de ces balades, nous découvrirons une nature luxuriante peuplée de nombreux animaux : des oiseaux bien sûr, des singes, des papillons de toute taille et de toutes les couleurs, des grenouilles venimeuses verte et d'autres rouge fluo, des chauves souris endormies sous une branche, des fourmis plus ou moins venimeuses, des araignées plus ou mois grosses, une tarentule dans son nid, un opossum, des iguanes et des "Jésus", etc.... Et des paysages, dont on ne peut pas se lasser, en voguant paisiblement. Merci à Manuel de nous avoir proposé ces belles excursions et aux guides qui nous ont accompagnés, toujours prêts à nous montrer ce que nous n'aurions jamais pu voir tout seul ! Non franchement il n'y a pas eu tromperie sur ce que Margarita et Manuel m'avaient "vendu" pendant ma préparation de cette étape !


Le 04 octobre est arrivé très vite. Notre séjour chez Margarita a été parfait. Ses petits déjeuners au bord du fleuve, son café, ses conseils, son sourire... Manuel, lui, nous a raconté plein de choses sur la région, les réserves naturelles, leurs habitants, sur le projet de construction d'une route qui reliera bientôt le village au Costa Rica, sur le projet de canal. Etrange aussi d'être quasiment les seuls touristes (nous avons dû en croiser moins d'une dizaine durant tout notre séjour) dans ce village d'environ 1 500 habitants. Mais le 04 octobre, nous avons dû partir pour poursuivre notre voyage. Margarita nous avait réservé deux places sur la lancha de 11h. J'oubliais... à la fin du séjour, j'ai découvert que Margarita reverse 5% de ses bénéfices à l'école du village pour aider les plus nécessiteux à acheter des fournitures scolaires ou leurs enfants à se rendre à l'école.... 04 et 05 octobre : San Carlos Nous resterons 2 nuits à San Carlos car le 05 j'avais prévu une excursion sur le rio Frio en coordination avec le propriétaire de l'hôtel Gran Lago. En arrivant le 04, a priori rien n'était réservé et je commençais à me demander ce que nous allions bien pouvoir faire de cette journée du lendemain. Mais en quelques coups de téléphone, tout est arrangé. Nous ferons une balade avec Lionel. Ce n'est pas tout à fait ce que nous avions convenu mais bon, ce sera mieux que rien. Et le tarif très largement revu à la baisse par rapport à ce que nous avions convenu avant notre départ de France. Nous naviguerons sur le rio Frio, verrons d'autres oiseaux, iguanes, ... Nous ferons une balade dans un "bosque" et croiserons notre premier (et seul) serpent du séjour. Le tout en un peu plus de 3 heures. Finalement l'histoire s'est bien terminée ! En fin de journée nous nous installerons sur le malecon. Un marchand de glace ambulant viendra spontanément s'asseoir à nos côtés pour discuter. Dès les premiers instants, après lui avoir dit que nous n'étions pas américains mais français, il nous a parlé de la vie à San Carlos, de sa vie, de sa famille, de son travail. Il nous a aussi interrogés sur la France, sur notre vie, nos métiers...

06 octobre matin : départ en "avioneta" de "l'aéoroport international" de San Carlos pour Ometepe. Un très long vol de 30mn maximum nous attend.... La "salle d'embarquement" sera ouverte pour nous.... Moyen de transport un peu onéreux, contraignant (uniquement 2 vols par semaine) mais qui nous fera gagner au moins une journée de transport (bus (San Carlos/Managua/Rivas) + ferry) car il n'y a plus de ferry entre San Carlos et Ometepe, le niveau de l'eau du lac étant insuffisant. A l'arrivée sur l'île, la route principale sera coupée afin de permettre à l'avion de se poser en toute sécurité, car la route traverse la piste (ou inversement).
Étape 5 (du 06 au 12 octobre) : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus 6 jours à Ometepe ! Certains m'ont dit, c'est trop ! D'autres me disaient, c'est bien tu vas pouvoir tout visiter tranquillement. Bon eh bien c'est entre les deux. 6 jours, oui c'est bien, mais on n'a pas tout vu, ni tout fait bien sûr ! Nous avons visité à notre rythme !.... Le jour de notre arrivée, installation à l'hôtel El Encanto à Santa Cruz. J'avais lu que le propriétaire était un peu "ours". Je confirme ! J'avais lu que le jardin était extraordinaire. Je confirme ! Quel jardin ! Plusieurs centaines de sortes de plantes, des oiseaux, des papillons (bien sûr !), mais aussi, le soir venu, des moustiques.... J'avais négocié le prix de la chambre. Pas besoin de le rappeler, c'était bien enregistré. Et sans rien demander, le propriétaire nous a installés dans un beau bungalow, très confortable. Sympa ! (faut dire que nous serons, encore une fois, quasiment ses seuls clients pendant tout notre séjour.... La vue sur le volcan Concepcion de la salle/préau du petit déj et des repas est magnifique à toute heure du jour.
Pendant ce séjour sur l'île nous nous baignerons dans le lac à côté de chevaux venant s'abreuver et de gamins organisant une partie de foot, nous nagerons dans les piscines de l'Ojo de agua (arrivés à l'ouverture, le site ne sera que pour nous deux pendant presque 2 heures !), nous ferons du scooter autour du volcan Maderas (l'état de la piste nous gâchera un peu le plaisir toutefois), mais aussi pour aller visiter la réserve de Charco Verde puis la pointe de Jesus Maria (après avoir déjeuné d'une pizza à Mogoyalpa). Nous avons visité la finca Magdalena et suivi le circuit de la plantation de café et des pétroglyphes. Nous y avons dégusté un très bon café bio. Dans la foulée, alors que mon épouse souffrante a décidé de rentrer en bus à Santa Cruz, je suis parti à pied jusqu'au village d'El Corozal (environ 1h30 à 2h00 de marche depuis Balgüe) où un cavalier aura la gentillesse de m'indiquer un petit chemin pour découvrir d'autres pétroglyphes après toutefois sêtre assuré que je ne voulais que voir et faire des photos (c'est simple m'a-t-il dit, tu prends le sentier là, et c'est tout en haut... sauf que le sentier, au bout de 10 m maximum, il n'y en avait plus... Alors j'ai été tout en haut à travers la végétation bien touffue, faisant lever des vols de perroquets. Mais quelle satisfaction au bout ! Superbe ! Bêtement je me suis senti dans la peau d'un archéologue découvrant un site..... Et quelle vue sur le lac ! Pour rejoindre la piste, il suffisait de descendre... Bien sûr, impossible de trouver le sentier. Donc je suis descendu presque out droit... Sauf que sur la piste des enfants sortant de l'école du village m'ont regardé arriver en riant. Et à mon approche, il s m'ont dit que le chemin était... juste à côté !... après les rires on a discuté. L'un d'entre eux m'a même invité à aller chez lui le lendemain... Mais dommage, ce n'était pas possible car le lendemain, dernier jour complet sur l'île, nous avions kayak sur l''Istian river.... Et pour rejoindre le loueur de kayak, nous avons loué des vélos... Ometepe, c'est une île qui n'est pas plate ! et donc... il y a aussi des descentes pour faire du vélo... et des montées...pour marcher.... ! Kayak sur le rio Istian ! Quel bonheur ! Encore une fois nous n'étions que mon épouse et moi avec un jeune guide. Dans notre kayak double, répartition des rôles : mon épouse sera la photographe et moi le moteur. Cela nous a probablement évité quelques disputes dues à des défauts de coordination entre rameurs ! Le midi (enfin, presque à l'heure espagnole), nous déjeunerons tout à côté à Caballitos de Mar (adresse que m'avait conseillé Boris à Granada). Sur Ometepe nous avions un rendez vous quotidien vers 16h... avec la pluie. Très ponctuelle ! Cela ne nous a pas empêché de prendre quelques douches ! chaudes.... Nous avons fait d'autres balades, mais en résumé voilà les principales. Ma randonnée de Magdalena à El Corozal puis le retour à Santa Cruz m'a permis de discuter avec beaucoup de monde croisé sur la piste. Des agriculteurs ramassant des pastèques, un fermier conduisant son troupeau de vaches, ce cavalier, ces enfants, etc... J'ai aussi reçu beaucoup de signes d'encouragements car a priori peu de touristes à pied dans le secteur, de sourires... Dans une école, en fin de journée, j'ai assisté à une répétition de musique, un peu plus loin j'ai pu regarder un groupe de gamins jouer au base ball (sport national ici)....
Certes nous avons croisé quelques touristes (dont quelques américains bruyant en scooter) mais nous avons pu aussi profiter sereinement du temps qui passe sur cette île.
J'oubliais : nous avons été contrôlés par la police sur la route entre Santa Cruz et Altagracia. J'avais lu sur le forum qu'avec un permis international, aucun souci. J'avais suivi le conseil (en plus c'est gratuit) et nos nous en étions fait faire avant de partir, même si je savais pertinemment que pour des scooters cela n'était pas obligatoire. Eh bien je confirme! Le fait de les présenter nous a permis de repartir aussitôt.... (il faut dire aussi que les papiers des deux scooters étaient en règle et que nous portions fièrement de magnifiques casques qui nous donnaient un air parfaitement... ridicule (non pas de photo.... plus tard peut être !).



Le 12 octobre est arrivé finalement très vite. Nous avons pris le ferry en milieu de matinée. Dernières photos prises depuis le ferry, et déjà nous partons pour notre dernière étape de ce beau voyage : Jinotepe et la rencontre avec Philippe et sa souriante épouse Salvadora dans la bien nommée quinta Sonrisa.
Étape 6 (et fin) : Jinotepe (du 12 au 16 octobre)12 octobre : nous sommes partis d'Ometepe par le ferry de 10h00, el Che.... Environ une heure plus tard, nous accostons. Direction Jinotepe. Nous prenons le bus qui stationne devant le débarcadère, le chauffeur m'ayant confirmé qu'il passait par Jinotepe... Erreur...mal exprimé, mal compris ? Du coup, nous descendons du bus à quelques kilomètres de la ville (le bus'engageait sur la route de Granada en direction de Managua)... Bon là au bord de la route, 2 options : attendre le bus suivant ou accepter la proposition du chauffeur de taxi qui venait de déposer quelqu'un au carrefour. Nous choisissons cette 2eme option et il s'avérera que notre jeune chauffeur de taxi n'était pas très dégourdi... Mais bon, nous arrivons quand même à la quinta Sonrisa. Nous sommes accueillis par Philippe (qui s'était avancé pour nous indiquer le chemin) et sa souriante et charmante épouse Salvadora. Nous nous installons dans le bungalow très confortable que Philippe nous avait réservé au milieu de leur beau jardin. Nous avons également trouvé un petit en-cas dans le réfrigérateur ! A peine installés et restaurés, direction le marché avec nos hôtes. Philippe se renseigne auprès des chauffeurs de bus (la gare routière est au même endroit). Nous décidons de profiter de leur table d'hôtes. Tous les repas seront excellents (merci Salvadora) et très animés, avec de belles discussions comme si de vieux amis se retrouvaient après quelques mois. Nous en profitons pour échanger sur notre programme des jours à venir et en retour nous recevons tous les conseils éclairés de Philippe et Salvadora.
13 octobre : priorité à l'achat de souvenirs mais aussi visite des villages de Catalina, de la laguna de Apoyo et de San Juan de Oriente. Catalina et le belvédère de la laguna de Apoyo : le point de vue est sublime. Un petit sentier permet également une jolie promenade avec de beaux points de vue.
Le village est joli, très fleuri car c'est un village de fleuristes et horticulteurs et toutes les fleurs sont exposées en bord de route et sur les trottoirs. C'est aussi jour de course cycliste dans le village. Course étonnante ! Les coureurs utilisent toutes sortes de vélos : du plutôt rutilant vélo de course au plutôt très rouillé VTT. Les équipements des coureurs ? Assortis !
De Catalina, nous rejoignons à pied le village des artisans potiers de San Juan de Oriente. Philippe et Salvadora nous y avaient conseillé une boutique : la coopérative des artisans unis, Quetzacoalt. A l'intérieur tout est beau ! Difficile de choisir d'autant plus qu'il y a en pour toutes les bourses ! Mais il faut aussi prendre en compte la taille de nos bagages.... C'est selon nous la plus belle adresse du village !
Nous décidons ensuite de retourner au marché artisanal de Masaya. Et quelques emplettes (et heures) plus tard, nous rentrons à Jinotepe à la nuit tombée. Nouveau très bon repas animé à la quinta Sonrisa !
14 octobre : réserve de la Makina et plage de la Boquita. Enfin, c'est ce que nous avions prévu ! Philippe nous a gentiment déposé devant la gare routière du village voisin (Dirramba) afin de nous éviter un changement de bus. Là nous en prenons un en direction de La Boquita et nous demandons de nous arrêter devant l'entrée de la réserve de la Makina. En descendant, je me doute que quelque chose ne va pas.... les grilles sont fermées... Nous nous approchons, et en effet, la réserve semble fermée. On se résigne donc à attendre le prochain bus.... Passées quelque minutes, un employé de la réserve vient nous ouvrir et nous explique que l'eau est sale (un des intérêts de cette réserve, ce sont ses cascades). Et avant de nous faire payer l'entrée, il nous propose de venir nous rendre compte par nous même, en nous expliquant que les orages de la nuit ont chargé le rio d'alluvions et donc que l'eau est marron. Et en effet... bref la visite perd de son charme, remerciements et nous sortons. Fort heureusement nous n'attendrons pas trop longtemps (environ 15 mn) avant qu'un bus n'arrive et vers 10h nous arrivons à la Boquita. Comme ce qui est devenu une habitude pendant ce voyage, nous sommes les seuls touristes à descendre du bus. Même l'entrée du site est gratuite.... Et à peine passée cette entrée, de nombreux propriétaires des paillotes nous abordent, tous en même temps, et nous proposent de passer la journée (et donc consommer) chez eux... Au bout de quelques minutes, je les arrête et leur propose un marché : "puisque vous voulez tous que l'on vienne chez vous, c'est que nous sommes importants, de vrais "people". Donc combien êtes vous prêts à nous payer pour que l'on vienne chez vous ?" Certains rient, d'autres s'écartent. Finalement, aux plus résistants, nous leur disons que notre priorité est de faire un tour sur la plage.

Nous nous installerons finalement chez Francisco (El plaza), pour plusieurs raisons : - il nous a laissé tranquille quand nous sommes arrivés et nous a juste proposé de nous installer chez lui quand nous nous sommes approchés de son restaurant ; - il n'y avait pas de musique ; - les hamacs étaient orientés vers le Pacifique ; - et Francisco nous a plu (Felipe, c'est latin ça ?! Tu n'es pas américain !). Il a commencé par me présenter, sur un plateau, les poissons, langoustes et gambas du jour pour que nous choisissions. Tout en nous disant que l'on ne vient pas au bord de la mer pour manger de la viande... et pour nous proposer de nous préparer le repas pour 13h. Ce sera donc gambas à la plancha !
Mais aussi, baignade, hamac, baignade, balancelle en bambou (pas très confortable !), hamac et baignade. Ah j'oubliais ! Le rince-doigts ! En fin de repas, Francisco est arrivé avec une grande bassine dans laquelle avaient été pressés des citrons verts.... Nous avons donc eu droit au rince-doigts XXL ! Francisco passait régulièrement pour nous demander si tout allait bien. Il ne nous a jamais poussé à consommer quoique ce soit en plus de notre repas (ici par tradition les restaurateurs offrent une salade de crevettes en entrée). En milieu d'après-midi, il nous a demandé avec quel bus nous comptions repartir et nous a conseillé celui de 16h30 plutôt que celui de 17h00 (le dernier) afin de pouvoir voyager plus confortablement. Il nous a même raccompagné jusqu'à l'arrêt de bus (probablement très satisfait de la propina (pourboire) que je lui ai donnée).
Retour à Jinotepe avec changement de bus à Dirramba. Et comme d'habitude, excellent repas et nouvelles discussions à la table de Philippe et Salvadora.
15 octobre : dernier jour avant le départ. Comme convenu la veille, Philippe nous conduit à la réserve/plantation de café de Concepcion de Maria. Nous effectuerons la visite guidée en compagnie d'un jeune français qui travaille dans une plantation de café au Honduras. La visite est très intéressante. Aucune pesticide n'est utilisé. Les plans de caféier sont protégés par d'autres plantes qui écartent les parasites. Les animaux disposent d'une partie "sauvage" dans la plantation, pour aller s'y réfugier notamment quand la plantation est très animée lors de la cueillette.
Retour le midi à la quinta Sonrisa où Philippe et Salvadora nous attendaient pour le déjeuner. Le chauffeur de taxi qui nous a ramenés de la plantation/réserve à la quinta a été plutôt malhonnête. Je n'avais pas pris la précaution de demander le tarif en montant dans la voiture et je ne connaissais pas le prix de la course (à San Carlos, cela m'était aussi arrivé mais là je savais que la course coûtait 15 cordobas et non 30 comme il me demandait...). Là il m'en a demandé 80 pour une course qui en valait 50....). Son numéro de plaque a été relevé. Philippe a appelé la réserve pour le leur signaler et probablement que ce taxi ne travaillera plus aussi facilement avec la réserve et la quinta Sonrisa ! Pour le dernier après-midi, nous avions prévu une balade dans Jinotepe avec Philippe (malheureusement Salvadora devait rester à la quinta). Quelques derniers achats (notamment du rhum Flor de caña) et en cours de promenade, nous assistons à un événement devant le parc central. Un podium a été dressé dans le cadre de la campagne électorale des présidentielles et au pied du podium (sponsorisé par D. Ortega), un groupe folklorique est en train de danser. De plus, il y a beaucoup d'animation dans le parc. Nous terminons cette promenade au "café de Paris" où Philippe et moi consommerons un expresso au son de chansons populaires (Maurice Chevalier, ...), dans un décors de pulbos et de photos de la tour Eiffel ! Mon épouse sera un peu moins raisonnable au niveau consommation et craquera pour un milk shake fraise chantilly.... Notre séjour se terminera par un repas très convivial et la confirmation de notre réservation de taxi pour le lendemain matin à 7h30 (Philippe s'est occupé de tout !).
16 octobre : c'est la fin de notre beau voyage dans ce pays chaleureux. Nous y avons fait de très belles rencontres, vécu de très bons moments et n'en gardons que de très bons souvenirs. Ce dernier jour, nous embarquons vers midi pour Mexico. Après une très longue escale (environ 5 heures), nous prendrons l'A380 jusqu'à Paris avant de prendre notre correspondance pour rentrer à la maison.
Merci à tous ceux qui m'avaient aidé dans la préparation de ce périple et tout particulièrement à Philippe pour ses conseils lors de cette préparation, la qualité de son site et pour son aide lors des derniers jours. Merci aussi à Lionel, Boris, et bien sûr Margarita et Salvadora pour l'accueil qui nous a été réservé chez eux jusqu'au point qu'on s'y sente aussi un peu chez nous !
Nous avons été séduits par ce pays et je suis déjà jaloux de ceux qui vont y partir dans les prochaines semaines ou mois.... Quant à moi, l'heure est déjà à la préparation d'un nouveau voyage, probablement l'an prochain. Il me reste juste à décider où......

Compte rendu croisière Preziosa avec 2 enfants, départ Marseille English translation pending
Bonjour à tous,
OUAH!!!! on vient de rentrer de notre première croisière et on pense déjà à la prochaine...
Ça y est, avons nous attrapé le virus??? il semblerait, même les enfants ont adoré!!!
Nous étions en couple avec 2 enfants 6 et binetôt 12 ans.
Départ prévu à 20h00, embarquement prévu à 16h00 Finalement, nous garons la voiture sur le parking extérieur vers 13h30. Le bateau est juste magnifique, impressionnant... encore plus beau que dans nos rêves les plus fous. nous restons là à le contempler pendant 5 minutes, puis il est temps de sortir les bagages du coffre, le temps de présenter les papiers, puis vérifier les étiquettes, douane, puis on est accueillis et on nous présente les extras... Nous avons eu la promotion avec le forfait CHEERS : boissons pendant les repas. En discutant avec des habitués, ils nous conseillent de payer la différence pour obtenir le forfait ALLEGRISSIMO; ce que nous faisons, et nous ne le regretterons pas... Entre les cappuccinos et vrais expressos au bar le matin, ainsi que les jus de fruits, car ce sont des jus de chaussettes (tant café et jus) au restaurant ou cafétéria, puis les cocktails, les bouteilles d'eau On l ' a plus que rentabilisé!! j'ai fait les calculs en gardant les tickets. On a juste le temps de glaner quelques infos auprès des 2 couples à côté de nous, tant au niveau excursions, spectacles, bars, etc....
On commence à embarquer vers 14h15-14h30, soit 1h30 avant l'heure prévue. On arrive sur le pont 6 puis directement le bureau des familles pour un bracelet pour la petite de 6 ans. Inscrite au club enfant, elle n'a jamais voulu y aller, par contre, le grand de 11 ans, presque 12 ans a été accepté au club ado; il a adoré. Ses journées et ses soirées étaient bien remplies après les excursions.
Puis direction la cabine 13218; on se débrouille, on ne se perd pas! pourtant, que de chemin pour y aller!! les cartes nous attendent sur le lit ainsi que le gilet pour la petite, car petite taille spécifique aux enfants, ainsi que le daily programm, notre bible pour les 7 prochains jours. notre cabine 13218 est une cabine balcon, belle salle d'eau, avec fil à linge dans la douche, avec gel douche, mouchoirs papiers, les serviettes de bains changées 2 fois par jour.
Nous avons au moins 3 heures avant l'exercice de sécurité obligatoire pour tous. donc nous partons découvrir ce magnifique navire, et essayer de se repérer, car tous les ascenseurs ou escaliers ne vont pas au même endroit, notre cabine étant située à l'arrière du bateau, nous avions un accès direct à la cafétéria, (pont 14) ou restaurant ARABESQUE(pont 6) par contre, il fallait prendre les ascenseurs du milieu pour aller à la réception(pont 5)
Donc direction la piscine à débordement située à l"arrière du bateau avec superbe vue sur Marseille, jacuzzis, et toboggan pour le grand, on doit d'abord signer une autorisation valable pour la semaine. A cette heure là, il y a encore peu de monde (tout est relatif) mais dès 16h-17h, le bruit devient incessant, les gens reviennent d’excursion et le transats sont pris d'asaut. Il faut déjà retourner à la cabine prendre les gilets de sauvetage. Les valises sont arrivées sauf celle de ma petite. Pas grave, on va patienter... RDV au théâtre, près de l'animateur point rassemblement I A 18h20, on a enfin une petite vidéo pour attacher le gilet puis on nous amène au point de rassemblement I près du restaurant.... heureusement car étant du 1er service, à 18h30, on se doit d'arriver au maximum avec 15 minutes de retard, sinon on nous refuse l'accès. Puis vers 20h00, on commence à ranger les affaires dans les rangements prévus, c'est un peu juste pour 4, même très très justes. Puis on laisse les enfants dans la cabine, ils sont assez fatigués, nous avons faits beaucoup de route depuis Metz!! Pendant ce temps, on va au spectacle, ASTERIX VS CLEOPATRE, très bon spectacle de 30 minutes, puis cocktail bien mérité au bar Precioza près des escaliers SWAROSWKI, piano et DODO!!!
Les enfants n'ont pas mis longtemps à s'endormir, après une journée aussi remplie!! piscine, jacuzzis et toboggan, ils s'y sont donnés à cœur joie! d'ailleurs, les serviettes de piscine sont à disposition dans la chambre et seront changées tous les soirs, et non pas à la piscine. j'ai beaucoup apprécié la cabine balcon, surtout lors des arrivées à Malte, Marseille ... l'arrivée à La Valette est incontournable, superbe moment.
nous avons profité aussi du petit déjeuner en cabine. La veille, nous avons rempli et laissé sur la porte notre commande : thé, café, chocolat, différents pains, blanc, seigle... pains chocolat, croissant, pain toasté, confitures, miel, mais pas de salé ni de chaud Heureusement qu'on avait le balcon, car la cabine est un peu petite pour 4!! Nous avons aimé aller au restaurant GOLDEN LOBSTER le matin, entre 7h et 9h selon les jours, car nous avons pris le temps et avons pu commander saumon fumé, oeufs à la minute ou oeufs bénédectine.... gauffre, pancakes.....La cafétéria peut être très très très bruyante!
J'essaierai de mettre quelques photos Et continuerai ce CR un peu plus tard
helene
Départ prévu à 20h00, embarquement prévu à 16h00 Finalement, nous garons la voiture sur le parking extérieur vers 13h30. Le bateau est juste magnifique, impressionnant... encore plus beau que dans nos rêves les plus fous. nous restons là à le contempler pendant 5 minutes, puis il est temps de sortir les bagages du coffre, le temps de présenter les papiers, puis vérifier les étiquettes, douane, puis on est accueillis et on nous présente les extras... Nous avons eu la promotion avec le forfait CHEERS : boissons pendant les repas. En discutant avec des habitués, ils nous conseillent de payer la différence pour obtenir le forfait ALLEGRISSIMO; ce que nous faisons, et nous ne le regretterons pas... Entre les cappuccinos et vrais expressos au bar le matin, ainsi que les jus de fruits, car ce sont des jus de chaussettes (tant café et jus) au restaurant ou cafétéria, puis les cocktails, les bouteilles d'eau On l ' a plus que rentabilisé!! j'ai fait les calculs en gardant les tickets. On a juste le temps de glaner quelques infos auprès des 2 couples à côté de nous, tant au niveau excursions, spectacles, bars, etc....
On commence à embarquer vers 14h15-14h30, soit 1h30 avant l'heure prévue. On arrive sur le pont 6 puis directement le bureau des familles pour un bracelet pour la petite de 6 ans. Inscrite au club enfant, elle n'a jamais voulu y aller, par contre, le grand de 11 ans, presque 12 ans a été accepté au club ado; il a adoré. Ses journées et ses soirées étaient bien remplies après les excursions.
Puis direction la cabine 13218; on se débrouille, on ne se perd pas! pourtant, que de chemin pour y aller!! les cartes nous attendent sur le lit ainsi que le gilet pour la petite, car petite taille spécifique aux enfants, ainsi que le daily programm, notre bible pour les 7 prochains jours. notre cabine 13218 est une cabine balcon, belle salle d'eau, avec fil à linge dans la douche, avec gel douche, mouchoirs papiers, les serviettes de bains changées 2 fois par jour.
Nous avons au moins 3 heures avant l'exercice de sécurité obligatoire pour tous. donc nous partons découvrir ce magnifique navire, et essayer de se repérer, car tous les ascenseurs ou escaliers ne vont pas au même endroit, notre cabine étant située à l'arrière du bateau, nous avions un accès direct à la cafétéria, (pont 14) ou restaurant ARABESQUE(pont 6) par contre, il fallait prendre les ascenseurs du milieu pour aller à la réception(pont 5)
Donc direction la piscine à débordement située à l"arrière du bateau avec superbe vue sur Marseille, jacuzzis, et toboggan pour le grand, on doit d'abord signer une autorisation valable pour la semaine. A cette heure là, il y a encore peu de monde (tout est relatif) mais dès 16h-17h, le bruit devient incessant, les gens reviennent d’excursion et le transats sont pris d'asaut. Il faut déjà retourner à la cabine prendre les gilets de sauvetage. Les valises sont arrivées sauf celle de ma petite. Pas grave, on va patienter... RDV au théâtre, près de l'animateur point rassemblement I A 18h20, on a enfin une petite vidéo pour attacher le gilet puis on nous amène au point de rassemblement I près du restaurant.... heureusement car étant du 1er service, à 18h30, on se doit d'arriver au maximum avec 15 minutes de retard, sinon on nous refuse l'accès. Puis vers 20h00, on commence à ranger les affaires dans les rangements prévus, c'est un peu juste pour 4, même très très justes. Puis on laisse les enfants dans la cabine, ils sont assez fatigués, nous avons faits beaucoup de route depuis Metz!! Pendant ce temps, on va au spectacle, ASTERIX VS CLEOPATRE, très bon spectacle de 30 minutes, puis cocktail bien mérité au bar Precioza près des escaliers SWAROSWKI, piano et DODO!!!
Les enfants n'ont pas mis longtemps à s'endormir, après une journée aussi remplie!! piscine, jacuzzis et toboggan, ils s'y sont donnés à cœur joie! d'ailleurs, les serviettes de piscine sont à disposition dans la chambre et seront changées tous les soirs, et non pas à la piscine. j'ai beaucoup apprécié la cabine balcon, surtout lors des arrivées à Malte, Marseille ... l'arrivée à La Valette est incontournable, superbe moment.
nous avons profité aussi du petit déjeuner en cabine. La veille, nous avons rempli et laissé sur la porte notre commande : thé, café, chocolat, différents pains, blanc, seigle... pains chocolat, croissant, pain toasté, confitures, miel, mais pas de salé ni de chaud Heureusement qu'on avait le balcon, car la cabine est un peu petite pour 4!! Nous avons aimé aller au restaurant GOLDEN LOBSTER le matin, entre 7h et 9h selon les jours, car nous avons pris le temps et avons pu commander saumon fumé, oeufs à la minute ou oeufs bénédectine.... gauffre, pancakes.....La cafétéria peut être très très très bruyante!
J'essaierai de mettre quelques photos Et continuerai ce CR un peu plus tard
helene
Inside South Africa
Inside South Africa
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.

Since a cover is needed (in black and white)...
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.
Since a cover is needed (in black and white)...
Retour d'expérience au Machu Picchu English translation pending
voici quelques astuces concernant le MP
Savoir que le MP est une de seules merveilles du monde très peu accessible (engoncée dans les montagnes). Cela dit tout: tout est fait pour que cette MACHINE à FRIC soit plus rentable qu'un casino !!!!!
A savoir:
- le trajet se fait dans ce sens: Cusco-Ollantaytabo-(hydroelectrica)-Aguas Calientes-MP
- l'accès à Aguas calientes (lieu d'étape quasi indispensable pour monter au MP) est accessible qu'EN TRAIN ou presque! la dernière portion de train (d'Ollantaytanbo à AG) est la plus chère au monde: minium 70 euros soit environ 300 soles pour 42 kms l'aller !!! cela grimpe vite à 100 voire 150 euros ! les compagnies de train à savoir Perurail et Incarail ont le monopole donc s'en mettent plein les poches !!! forcément ce sont des entreprises privées!
- l'accès au MP est sujette au contingentement: environ 2500 personnes, au delà on doit obligatoirement prendre un billet combiné MP+ montana ou MP + Wayana Pichu ce qui rajoute facile 10 euros en plus. le billet seul MP = 130 soles. une réservation sur internet ne vaut pas pour billet d'entrée définitif ! et votre réservation devient caduque dans les 3 jours si vous n'avez par confirmé celle ci !
- bien préparer à l'avance donc son arrivée: les tarifs grimpent dès que les places standard sont prises. càd réserver l'accès au site et surtout le transport en train
les astuces pour les sportifs et plus téméraires:
- il existe des billets de bus/taxi co Cusco--hydroelectrica pour 40 soles (10euros environ) disponible dans certaines agences le long de l'allée del sol à Cusco. en comparaison Cusco-ollantaytabo c'est 10 soles pour 100 kms en gros, puis Ollantaytabo-Hydroelectrica 70 soles pour 17 kms, pris séparément. A Hydroelectrica il n'existe plus de moyen de transport: il faut donc marcher sur les rails: environ 15 kms soit 3heures.
- le bus entre AG et le MP coûte 12 dollars l'aller, et 50 minutes-1h sont nécessaires pour y monter soit 500m de dénivelé. il faut rajouter 12 dollars pour le retour. à partir de 4 heures du matin les gens commencent à faire la queue à AG pour prendre le premier bus à 6heures soit minimum 1h d'attente voire 2h avant de pouvoir monter dans le bus.
- au MP attention: à partir du cadran solaire qui domine tout le MP il est IMPOSSIBLE de revenir en arrière, autrement dit vous êtes obligés de sortir du MP, la parcours est bien balisé et surveillé
- à partir de 14h 15h l'affluence devient bien plus réduite, donc vous serez bien plus tranquilles et notamment si vous décidez de prendre le bus pour monter vous pourrez éviter la queue en partant que plus tard. billet du soir dispo à 45 soles.
- exécuter la marche A/R AG-MP + montana ou wayana Picchu + visite du MP est très très très sportive ! encore plus si vous décidez de faire la marche hydroelectrica-AG A/R.
- la montée à la montana est très difficile: 550m de dénivelé de marches mais la vue est absolument formidable!
en résumé:
-si vous vous débrouillez par vous même à grandes suées et à petit budget: 40 (bus) + 45 (entrée tardive) + 40 (bus) = 125 soles soit 34 euros
- si vous êtes à budget illimité: 10 (bus) + 300 (train à billet peu cher) + 40 (bus AG) + 142 (entrée) + 40 (bus AG) + 300 (train retour) + 10 (bus Cusco) = 842 soles = 230 euros
voyez la différence, sans compter sur l'hébergement + alimentation à AG
Enfin, sachez que les termes d'AG sont pitoyables, sales, surpeuplés, inpittoresques et hors de prix (environ 6 euros)
Voilà comment ils ont réussi à faire d'une merveille du monde une formidable mine d'or !! on peut dire merci aux porte monnaie sur pattes alias nous ! bon...cela reste beau quand même
Savoir que le MP est une de seules merveilles du monde très peu accessible (engoncée dans les montagnes). Cela dit tout: tout est fait pour que cette MACHINE à FRIC soit plus rentable qu'un casino !!!!!
A savoir:
- le trajet se fait dans ce sens: Cusco-Ollantaytabo-(hydroelectrica)-Aguas Calientes-MP
- l'accès à Aguas calientes (lieu d'étape quasi indispensable pour monter au MP) est accessible qu'EN TRAIN ou presque! la dernière portion de train (d'Ollantaytanbo à AG) est la plus chère au monde: minium 70 euros soit environ 300 soles pour 42 kms l'aller !!! cela grimpe vite à 100 voire 150 euros ! les compagnies de train à savoir Perurail et Incarail ont le monopole donc s'en mettent plein les poches !!! forcément ce sont des entreprises privées!
- l'accès au MP est sujette au contingentement: environ 2500 personnes, au delà on doit obligatoirement prendre un billet combiné MP+ montana ou MP + Wayana Pichu ce qui rajoute facile 10 euros en plus. le billet seul MP = 130 soles. une réservation sur internet ne vaut pas pour billet d'entrée définitif ! et votre réservation devient caduque dans les 3 jours si vous n'avez par confirmé celle ci !
- bien préparer à l'avance donc son arrivée: les tarifs grimpent dès que les places standard sont prises. càd réserver l'accès au site et surtout le transport en train
les astuces pour les sportifs et plus téméraires:
- il existe des billets de bus/taxi co Cusco--hydroelectrica pour 40 soles (10euros environ) disponible dans certaines agences le long de l'allée del sol à Cusco. en comparaison Cusco-ollantaytabo c'est 10 soles pour 100 kms en gros, puis Ollantaytabo-Hydroelectrica 70 soles pour 17 kms, pris séparément. A Hydroelectrica il n'existe plus de moyen de transport: il faut donc marcher sur les rails: environ 15 kms soit 3heures.
- le bus entre AG et le MP coûte 12 dollars l'aller, et 50 minutes-1h sont nécessaires pour y monter soit 500m de dénivelé. il faut rajouter 12 dollars pour le retour. à partir de 4 heures du matin les gens commencent à faire la queue à AG pour prendre le premier bus à 6heures soit minimum 1h d'attente voire 2h avant de pouvoir monter dans le bus.
- au MP attention: à partir du cadran solaire qui domine tout le MP il est IMPOSSIBLE de revenir en arrière, autrement dit vous êtes obligés de sortir du MP, la parcours est bien balisé et surveillé
- à partir de 14h 15h l'affluence devient bien plus réduite, donc vous serez bien plus tranquilles et notamment si vous décidez de prendre le bus pour monter vous pourrez éviter la queue en partant que plus tard. billet du soir dispo à 45 soles.
- exécuter la marche A/R AG-MP + montana ou wayana Picchu + visite du MP est très très très sportive ! encore plus si vous décidez de faire la marche hydroelectrica-AG A/R.
- la montée à la montana est très difficile: 550m de dénivelé de marches mais la vue est absolument formidable!
en résumé:
-si vous vous débrouillez par vous même à grandes suées et à petit budget: 40 (bus) + 45 (entrée tardive) + 40 (bus) = 125 soles soit 34 euros
- si vous êtes à budget illimité: 10 (bus) + 300 (train à billet peu cher) + 40 (bus AG) + 142 (entrée) + 40 (bus AG) + 300 (train retour) + 10 (bus Cusco) = 842 soles = 230 euros
voyez la différence, sans compter sur l'hébergement + alimentation à AG
Enfin, sachez que les termes d'AG sont pitoyables, sales, surpeuplés, inpittoresques et hors de prix (environ 6 euros)
Voilà comment ils ont réussi à faire d'une merveille du monde une formidable mine d'or !! on peut dire merci aux porte monnaie sur pattes alias nous ! bon...cela reste beau quand même
Carnet de voyage Nicaragua, du 21 septembre au 16 octobre 2016 English translation pending
Au début, quand mon épouse et moi nous sommes décidés à partir en voyage dans ce pays, beaucoup de gens autour de nous nous ont dit : " ah, le Nicaragua?! Bizarre cette destination, pourquoi pas plutôt le Costa Rica ? Non, moi à votre place j'irai au Costa Rica ! En plus ça 'craint' non le Nicaragua ! Ils ne sont pas toujours en guerre ?! Et puis vous n'y allez pas à la bonne saison !"
Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes : Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, point central au milieu de tout un ensemble de points d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa... mais cette étape n'est pas encore terminée ....
J'avais promis à certain(e)s ce petit carnet de voyage. Je le partagerai donc sur le forum qui m'a bien aidé dans ma préparation ! A très vite... ne m'en veuillez pas mais il me reste encore une journée à déguster sur place... alors je rédigerai probablement la 1ère partie pendant le voyage de retour.... Quelques photos à venir pour chacune des étapes. A bientôt.
Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes : Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, point central au milieu de tout un ensemble de points d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa... mais cette étape n'est pas encore terminée ....
J'avais promis à certain(e)s ce petit carnet de voyage. Je le partagerai donc sur le forum qui m'a bien aidé dans ma préparation ! A très vite... ne m'en veuillez pas mais il me reste encore une journée à déguster sur place... alors je rédigerai probablement la 1ère partie pendant le voyage de retour.... Quelques photos à venir pour chacune des étapes. A bientôt.
Retour de croisière en Méditerranée (MSC Armonia) English translation pending
Bonjour,
Je reviens d’une croisière en Méditerranée réalisée à bord du MSC ARMONIA (ma 1ère croisière !)
J’ai fait cette croisière la semaine dernière dans une cabine intérieure confort bella, donc la formule la moins chère et la plus simple. J’en ai eu pour 306€ par personne+63€ de frais de service à bord par personne aussi (9€ par jour pendant 7 jours). Ces frais de service ne sont pas obligatoires : ils servent à payer les pourboires du personnel du paquebot (à croire que pour MSC, payer son personnel est en option). Vu tout le boulot effectué par les employés, tant ceux qu’on voit que ceux qu’on ne voit pas, j’ai estimé qu’ils avaient amplement mérité ces pourboires (14h00 par jour 7 jrs/7 jrs pendant 7 mois d’affilé pour celui qui s’occupait de notre cabine par exemple et tout ça pour bien moins que le SMIC…qu’est-ce que je suis contente d’être française !).
Je fais donc un petit compte-rendu de mon séjour sur le bateau et des excursions que j’ai faites lors des différentes escales.
Tout d’abord, le paquebot…le MSC ARMONIA est un enchantement. Tout est propre, impeccable, raffiné. Bref, c’est beau à tous les étages. J’avoue avoir été particulièrement sensible à la propreté et l’hygiène des lieux : tout est nettoyé régulièrement de fond en comble (2 fois par jour pour les cabines), des distributeurs de produit nettoyant pour les mains à l’entrée des restaurants, conseils d’hygiène dans les toilettes.
Un bémol : les verres n’étaient pas nickel le dernier soir (lave-vaisselle en panne ?).
Quand nous sommes arrivées au port de Marseille nos bagages, soigneusement étiquetés, ont été pris en charge et on nous a fait passer dans une sorte de salle d’embarquement. Là tout un tas d’agents commerciaux MSC vous abordent pour vous proposer des forfaits boissons, SPA…Nous avions déjà réservé des forfaits boissons à l’avance mais j’ai regretté de l’avoir fait car les forfaits achetés directement au port d’embarquement n’étaient pas plus chers contrairement à ce que je pensais et surtout ils en proposaient un qui m’aurait plus intéressé et qui n’était pas proposé par mon agence (je ne l’ai même pas trouvé sur le site de MSC). Ensuite passage photo (ça les photos ça n’arrête pas) et embarquement à bord du bateau. Nous sommes arrivées dans notre cabine où nos cruise cards nous attendaient. Nos bagages sont arrivés plus tard.
La cabine était simple et fonctionnelle, plus spacieuse que ce que je pensais. L’espace douche est en revanche assez petit. Il ne faut pas être corpulent. Heureusement, ce n’est pas mon cas. J’avais demandé avant le début du séjour d’avoir 2 lits séparés et tout était fait conformément à ma volonté dès notre arrivée dans la cabine. Les serviettes sont fournies, y compris les serviettes de piscine (de couleur orange). La douche est équipée d’un distributeur de gel douche et de shampoing, le lavabo d’un distributeur de savon. La salle d’eau dispose également d’un distributeur de mouchoirs et d’un distributeur de petits sacs plastiques pour mettre les tampons et autres protections hygiéniques féminines à ne surtout pas jeter dans les toilettes. La partie chambre se compose de deux lits (collés ensemble ou séparés selon votre souhait), 2 tables de chevets avec petit placard et lampe de chevet, un placard dressing (penderie avec plein de cintres, 6 tiroirs, étagères) dans le couloir d’entrée, une tablette/coiffeuse surplombées de prises électriques et d’un grand miroir amovible derrière lequel se trouve le coffre-fort. Enfin la cabine dispose d’une télé qui n’a pas beaucoup servi. A noter : dans le carnet de voyage, MSC conseille d’amener un adaptateur universel pour les prises électriques. Franchement, ça ne sert à rien car parmi les 4 prises au niveau de la coiffeuse, 2 sont tout à fait compatibles avec nos appareils (220 V). Nous avons pu recharger nos tablettes/téléphones portables/brosse à dent électrique sans problème. La literie est très confortable : nous avons très bien dormi. Pour le prix payé, c’était franchement très bien.
En ce qui concerne la restauration, en gros, on peut passer sa journée à manger. Les petits déjeuners étaient servis à 2 étages différents : dans le restaurant Marco Polo au 5ème pour ceux qui n’ont pas très faim car il n’y a pas grand-chose. Pour ceux qui ont un gros appétit le matin, direction le pont n°11 où vous attend un gros buffet de viennoiseries, charcuteries, œufs, gâteaux, muffins, toasts et même gaufres, pancakes et beignets dans la partie « snack » du côté de la piscine.
C’est également au pont n°11 que l’on déjeune le midi toujours en formule buffet à volonté. Ce pont n°11 propose aussi une fontaine à eau et glace gratuite (je pouvais même remplir ma bouteille d’eau avec avant de partir en excursion) et des fontaines à soda. Par contre les sodas/jus de fruit qui y sont proposés sont dégueulasses. Si vous voulez un bon jus de fruit pour votre petit-déj par exemple, il faut payer une consommation au bar (ou avoir un forfait boisson prépayé). Clairement, MSC se rattrape sur les consommations. Ils ne sont pas radins pour la nourriture (tout est à volonté), par contre ils taxent bien les clients en ce qui concernent les boissons. D’ailleurs, pour le dîner qui se fait au restaurant Marco Polo, vous n’avez même pas de fontaine à eau. C’est forcément de l’eau en bouteille à 2,99€ la bouteille d’un litre. Le dîner est différent des autres repas et beaucoup plus chic. Il existe plusieurs services. Certains clients (qui ont payé l’option) peuvent choisir l’heure de leur service, ce n’était pas notre cas. Donc nous étions au service de 21h00. Vous êtes placés à une table qui sera la vôtre pendant toute la durée de votre séjour et en compagnie de personnes que vous retrouverez tous les soirs (table de 8 personnes). MSC s’arrange pour mettre ensemble des personnes de la même tranche d’âge et parlant la même langue. Donc mon amie et moi avons dîné tous les soirs en compagnie de trentenaires francophones et c’était super. Nous avons beaucoup échangé à table, on se racontait nos journées on buvait un verre ensemble après…une très bonne initiative de MSC qui encourage la convivialité. Le dîner est servi à table en fonction d’un menu qui change tous les jours. Vous choisissez tous les plats que vous voulez, vous pouvez prendre 3 fois le même plat si vous le souhaitez, et la qualité est au rendez-vous (je me suis régalé). En dehors des heures de repas, vous pouvez manger au « pastas et pizzas corner » ainsi qu’au « burger paradise » qui se trouvent au pont n°11, là où sont servis les gaufres et les pancakes du matin. Burgers, hot dogs, frites, pizzas, pâtes, fruits frais et crudités vous attendent tout le long de la journée et de la soirée. Et c’est gratuit (enfin inclus dans la formule pension complète).
En équipements gratuits vous avez la piscine et les 2 jacuzzis au pont n°11, le solarium (transats) au pont n°11 et au pont n°12, la salle de sport (très belle avec appareils de qualité, baie vitrée donnant sur la mer, serviettes éponges et fontaine à eau à disposition). Le soir, vous pouvez profiter du spectacle donné au théâtre « Le Fenice » (3 représentations par soirée). J’ai été surprise par la qualité des spectacles façon « cabaret » : beaucoup de numéros de danses ou de cirques (contorsionniste, mains à mains). Vraiment de très beaux spectacles. Il est conseillé de réserver sa séance pour être sûr de pouvoir entrer dans la salle, surtout ceux qui choisissent la séance de 20H30, prise d’assaut (certains soirs c’était complet).
Tout le reste vous incite à vider votre portefeuille : des bars et des cafés à profusion, un casino, un SPA avec massages, salon de coiffure, pédicures, manucures…, des boutiques etc…Il ne faut pas se fier au tarif affiché car 15% de taxe sont automatiquement ajoutés (les prix affichés ne sont pas TTC).
Si vous souhaitez acheter quelque chose, je vous conseille d’attendre les promos. En effet, tous les jours votre « intendant » (la personne qui s’occupe de l’entretien de votre cabine) dépose dans votre chambre « le daily program » pour la journée du lendemain. Ce daily program contient des informations concernant la prochaine escale (heure d’arrivée, heure de départ, météo, quelques infos sur la ville), le programme d’activité du jour sur le bateau et les promos du jour (ristournes sur les produits vendus en boutique, soins au SPA à tarif réduite, cocktail du jour en promo..). A savoir, que plus vous approchez de la fin de la croisière (selon le calendrier italien, c'est-à-dire quand vous approcher de Rome ou de Gênes), plus les promos sont intéressantes.
Autre conseil : évitez de tomber malade ou amenez votre pharmacie avec vous car à 80€ la consultation du médecin+ coût des médicaments, vous vous sentez encore plus mal.
En ce qui concerne le personnel, aucun reproche à faire. Ils sont tous très prévenants, aux petits soins avec soin avec vous, prêts à vous servir.
J’ai un bémol à reprocher : les ascenseurs qui ne fonctionnaient pas très bien (il faut appuyer très fort sur les boutons). Nous sommes jeunes et bien portantes donc prendre les escaliers ne nous a pas dérangées mais pour les personnes âgées ou en fauteuil, je pense que c’est gênant.
L’itinéraire de la croisière était le suivant :
1°/ Minorque (Baléares). Le bateau est arrivé au port de Mahon. Nous n’avions rien préparé pour cette escale donc nous l’avons un peu raté. Pour ceux qui n’ont rien préparé, je conseille de vous précipiter à l’office tourisme situé tout près du bateau, à gauche. Si vous voulez aller à la plage, deux bus vous y emmènent dont un à la plage de « Son Bou », la plus grande de l’île (comptez une vingtaine de minutes de bus). Les bus se prennent en haut de la ville. De mémoire, le ticket de bus coûte 2,5€.
2°/ Cagliari (Sardaigne) : à la sortie du port plein de rabatteurs vous attendent pour vous vendre des circuits en bus. Nous avons cédé à l’un d’entre eux qui parlait très bien français. Le mini-bus nous a d’abord emmenées à une grande plage où nous sommes restées presque 2 heures. La mer était encore plus chaude que chez moi en plein été (je suis bretonne), transparente (même avec de l’eau jusqu’au cou, je distinguais parfaitement mes doigts de pied), le sable blanc, la plage entourées de montagne…un décor paradisiaque. Ensuite on a repris le bus qui nous a déposées directement dans la vieille ville dont on a fait le tour à pieds. Nous sommes allé jusqu’à l’amphithéâtre mais il ne vaut pas trop le coût. Ca nous a couté 16€ par personne…un peu cher car finalement nous n’avons pas utilisé beaucoup le bus puisqu’une fois dans la vielle ville nous ne l’avons pas repris pour finir le circuit.
3°/ La Valette (Malte) : Une ville magnifique, un coup de cœur de cette croisière. Par contre, les monuments, musées … ferment très tôt (16h00), donc quand le bateau débarque à 14h00, vous n’avez pas beaucoup de temps. Du coup, nous avons pu visiter le palais des grands maître, actuel parlement de Malte, avec le musée de l’armurerie mais pas la cathédrale Saint-Jean. Nous sommes arrivées devant une porte close. La Valette est aussi le royaume des chats. Plein de matous déambulent librement dans les rues et les parcs de la ville et ne sont pas farouches. Si vous voulez minimiser la grimpette, prenez l’ascenseur de ville en contrebas de l’upper barraca garden (1€ la montée). Cet ascenseur se situe dans une cour creusé à même la falaise. En sortant du terminal il faut prendre à droite. Malte est un île qui pour moi vaut la peine de revenir toute une semaine.
4°/ Messine (Sicile) : Une escale tout a fait dispensable. C’est moche, sale, bruyant, ça klaxonne de partout (les italiens conduisent comme des tarés). Il n’y a pas grand-chose à visiter. Même le petit spectacle de l’horloge astronomique à midi est d’un ennui mortel (c’est lent, il ne se passe pas grand-chose). Si j’ai un conseil à vous donner pour Messine : allez ailleurs par taxi, bus ou même une excursion MSC (Taormina vaut son coup d’œil paraît-il).
5°/Rome (Italie) : Nous avions réservé une guide privée qui nous a prise en mini-van au pied du bateau et nous y a ramené (Carole FAUDE ). Elle parle français et nous a fait faire le tour de la ville en adaptant le circuit à notre demande de visiter la chapelle Sixtine (nous sommes restées dans les musées du Vatican). Une super visite à un prix imbattable pour ce genre de prestation. Forums impériaux, Capitole, Fontaine de Trévi, Panthéon…que de merveilles dans cette ville, commentées en français par Carole. Evidemment, une journée est bien insuffisante pour tout visiter. Ce tour nous a donné envie de revenir (nous avons lancé notre pièce dans la fontaine de Trévi).
6°/Gênes (Italie) : J’étais malade et très fatiguée par les heures de marches que j’avais dans les jambes donc je n’ai pas bien profité. Nous avons traversé la rue Garibaldi bordée de « Palazzo » qui sont soient des musés/galeries d’art soient des banques. Puis nous nous sommes promenées dans la ville : place Ferrari, Palazzo ducale, Eglise San Lorenzo, port antique avec un galion qui a servi au tournage d’un film…nous sommes passées devant un nombre incroyable de palais, églises et autres monuments magnifiques. C’est fou le patrimoine architectural que possède cette ville (comme Rome) : vous chopez un torticoli à force de marcher le nez en l’air. Une ville à revoir assurément.
7°/ Marseille : Nous n’avions pas beaucoup de temps avant de prendre le train pour le retour au bercail, donc nous avons fait le minimum : cathédrale Sainte-Marie Majeure, Notre-Dame de La Garde (« La Bonne Mère ») et petit tour sur le vieux port. J’ai été impressionnée par la cathédrale Sainte-Marie Majeure, elle est immense et magnifique. J’ai été frappée par l’inspiration byzantine des 2 églises.
Voilà…si j’ai un conseil à vous donner c’est de préparer vos excursions à l’avance : plan de l’endroit à visiter, définition d’un itinéraire, définition voire réservation des moyens de locomotion (taxis, bus), horaires d’ouverture des monuments que vous souhaitez visiter, planning (le timing est important car vous n’avez pas beaucoup de temps). Une bonne organisation est à mon avis nécessaire si vous souhaitez profiter un maximum des escales.
Personnellement j’ai totalement été séduite par le concept de la croisière. Je trouve que c’est un excellent moyen de visiter plein d’endroits et de pays différents sans passer son temps à faire/défaire les valises, changer d’hôtels et passer des heures coincé sur un siège de car sans pouvoir bouger. Les temps de trajet sont indolores puisque que la plus grande partie se fait pendant que vous dormez. J’ai hâte d’en refaire une autre !
Madagascar: prix du train English translation pending
Bonjour
Quelqu'un aurait-il pris le train qui traverse ou tout au moins qui existe à Madagascar. Merci pour vos réponses à venir Anna Elise
Quelqu'un aurait-il pris le train qui traverse ou tout au moins qui existe à Madagascar. Merci pour vos réponses à venir Anna Elise
Tour au Sri Lanka et randonnée English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 3 amis d’une vingtaine d’années et désirons partir au Sri-Lanka entre (environ) le 27 janvier et le 17 février 2017. Nous avons 2 objectifs, rencontrer la population à un maximum et sortir le plus possible du cercle touristique.
Nous souhaitons tout de même faire un tour pour voir certaines beautés du pays. Voici notre petite liste :
- Rocher du lion
- Rando dans hortons plains
- Rando dans la forêt vierge
- Prendre le train
- Marché de Chilaw
- Anuradhapura
- Dambulla
- Arugam bay
- Ampara
- Yala park
Nous aimerions donc savoir comment se déplacer sur place. Faut-il un chauffeur et un guide ou est-ce que les transports publics comme le train ou le bus sont suffisamment fiables et développés pour les prendre. Est-ce que d’autres beautés sont à voir dans le pays ? Ou quelques détours à faire qui vaillent la peine ? Connaissez-vous un moyen particulier pour rencontrer la population du mieux possible ? Connaissez-vous certains points non-touristiques à aller ? Nous aimerions aussi faire une randonnées avec un guide dans la forêt vierge, auriez-vous des conseils et des recommandations de guides ou autres ? Nous arrivons quelques jours avant la fête nationale, y a-t’il quelques choses de particulier à faire, où ? Ça fait beaucoup de questions en un coup mais nous vous remercions déjà pour toute la plus-value que vous allez nous aider à apporter à notre voyage !
Merci pour vos réponses et votre aide!
Nous aimerions donc savoir comment se déplacer sur place. Faut-il un chauffeur et un guide ou est-ce que les transports publics comme le train ou le bus sont suffisamment fiables et développés pour les prendre. Est-ce que d’autres beautés sont à voir dans le pays ? Ou quelques détours à faire qui vaillent la peine ? Connaissez-vous un moyen particulier pour rencontrer la population du mieux possible ? Connaissez-vous certains points non-touristiques à aller ? Nous aimerions aussi faire une randonnées avec un guide dans la forêt vierge, auriez-vous des conseils et des recommandations de guides ou autres ? Nous arrivons quelques jours avant la fête nationale, y a-t’il quelques choses de particulier à faire, où ? Ça fait beaucoup de questions en un coup mais nous vous remercions déjà pour toute la plus-value que vous allez nous aider à apporter à notre voyage !
Merci pour vos réponses et votre aide!
Compte rendu de ma visite du Celebrity Silhouette English translation pending
Bonjour
j'ai donc eu la chance de visiter ce bateau aujourd'hui et j'ai été agréablement surprise. J'ai bien aimé . C'est vraiment plus mon style que rci.
Les espaces sont beaux. La piscine adulte (couverte) très belle et calme. Personne evidemment car avec 30 degré et soleil et ciel bleu personne ne s'y enferme.
Bel espace piscine extérieur, avec de beaux transats très confortables et des lits. Bon c'est un jour d'escale donc peu de monde.. à voir en juillet aout..ça???
De très beaux bars et salon..le lounge est très beau aussi.
Nous avons pu visiter une cabine aquaclass.. mignonne et petite..qu'on ne me dise pas que c'est la taille d'une suite yc c'est complètement faux.
Les espaces sont beaux. La piscine adulte (couverte) très belle et calme. Personne evidemment car avec 30 degré et soleil et ciel bleu personne ne s'y enferme.
Bel espace piscine extérieur, avec de beaux transats très confortables et des lits. Bon c'est un jour d'escale donc peu de monde.. à voir en juillet aout..ça???
De très beaux bars et salon..le lounge est très beau aussi.
Nous avons pu visiter une cabine aquaclass.. mignonne et petite..qu'on ne me dise pas que c'est la taille d'une suite yc c'est complètement faux.
Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 English translation pending
Bonjour
Nous sommes revenus il y a 3 semaines d'un merveilleux voyage en Namibie; comme d'autres voyageurs, nous souhaitons faire partager nos aventures avec les membres du forum qui nous ont bien aidé pour finaliser notre parcours.
Bonne lecture !
Cette année, nous avons donc décidé de retourner en Namibie, 8 ans après notre premier séjour en 2008. Ce voyage s’est décidé en très peu de temps, début janvier, quand j’ai réactivé auprès de Tourmaline un projet qui était tombé à l’eau l’année précédente, ayant finalement choisi d’aller à Madagascar. Je voulais absolument visiter certains sites que nous n’avions pas pu faire la première fois : Namib Rand, Spitzkoppe, Purros et Epupa, ce qui nécessitait de faire un peu de camping, une grande découverte pour nous. Coup de chance, début janvier il reste encore une disponibilité pour 4 personnes sur le Tok Tokkie Trail en juillet-août, juste à une date compatible avec notre trajet envisagé. Rapidement, on finalise donc le projet et on réserve notre vol Air Namibia via Francfort. Malheureusement, quelques jours plus tard, nous avons la mauvaise surprise de devoir changer un certain nombre d’hébergements ( alors que Tourmaline m’avait dit qu’en réservant rapidement, les hébergements devraient être disponibles ) : 1 nuit sur 2 au Sossus Dune Lodge, 2 nuits au Stiltz à Swakopmund, 1 nuit au Camp Kipwe, 2 nuits à Grootberg, 1 nuit à Mushara et peut être 1 nuit à Hobatere ( liste d’attente pour 1 des 2 chambres ). Le plus ennuyeux est le Sossus Dune Lodge car nous voulions absolument faire Sossusvlei au lever de soleil, et Grootberg qui est un must pour le rhino tracking. Un peu furax, on se rabat donc sur d’autres hébergements, à savoir une nuit au Little Sossus Lodge à côté de Sesriem, 2 nuits au Delight à Swakopmund, 1 nuit à Mowani ( seules la suite et la mini suite restent disponibles et ça va donc cogner pour le porte monnaie ), 2 nuits à Khowarib et 1 nuit à Mokuti, la nuit à Hobatere étant finalement confirmée. N’ayant aucune expérience du camping et aimant bien le confort des lodges, seules 3 nuits en camping ( 1 à Spitzkoppe et 2 à Purros) ont finalement été réservées. Ce sera l’occasion de vérifier si on est vraiment faits pour l’aventure. Cette année, la tribu des Blancond n’est pas au complet puisque Ben et Pierre ne seront pas de la partie seuls restent donc Anny, Juliette ( surnommée «la blonde » pendant les vacances à la suite de certaines réflexions ), Charlotte, ma copilote ( qui a découvert son intérêt pour ce rôle pendant le circuit ) et moi-même. Juste avant de partir, quelques péripéties : Charlotte se fait une nième entorse à la cheville lors d’un match de tennis, ce qui nous fait craindre pour les premiers jours au cours desquels sont prévus le Tok Tokkie Trail et les dunes de Sossusvlei. La veille du départ, on la fait strapper chez la kiné et on lui achète des bâtons de marche pour soulager sa cheville. Autre imprévu : la veille du départ, je reçois un appel de Frédéric, directeur de Tourmaline, pour me signaler qu’il y a eu une erreur de jour sur une réservation, à Okaukuejo, et qu’il nous faut renoncer à dormir là bas. Les 2 seules alternatives sont Taleni ( Etosha Village ) à 5 kms d’Anderson Gate et Halali, mais avec une solution bancale, c’est-à-dire 1 suite pour 2 et les 2 autres dormiraient dans la tente sur le toit, mais sans réservation possible, donc avec possibilité d’avoir des problèmes sur place. On choisit Taleni pour des raisons d’équilibre du parcours et Frédéric nous dédommage pour ce contretemps un peu ennuyeux mais pas dramatique.
Samedi 23 juillet C’est le jour J tant attendu. A 6h30, nous nous réveillons pour être à l’aéroport de Quimper pour 7h30. Le vol prévu à 8h30 décolle avec 20 mn de retard et nous arrivons sans encombre à Orly où nous prenons le Bus Air France qui nous conduit en 40 mn au Terminal 1 de Roissy. Lors de l’enregistrement du vol Lufthansa à destination de Francfort, nous apprenons que les vols du matin ont été annulés à cause de gros orages sur Francfort. Le nôtre, prévu à 14h30, est annoncé avec 25 mn de retard et nous prenons finalement place dans l’avion avec 45 mn de retard. Quelques minutes plus tard, on nous annonce que les conditions climatiques sont très mauvaises sur Francfort et qu’on ne peut pas décoller avant 40 mn dans le meilleur des cas. Ca commence à faire beaucoup et on se demande si le vol ne va pas tout simplement être annulé, d’autant que l’annonce du stewart laisse craindre le pire. Et comme par enchantement, 10 mn à peine après cette annonce, l’avion se met en marche et nous décollons finalement avec 1 heure de retard sur l’horaire prévu et arrivons sur Francfort en 45 mn le temps est effectivement très menaçant sur place. Après avoir changé de terminal, nous allons au guichet Air Namibia pour récupérer nos cartes d’embarquement du vol de 20h. Nous nous dirigeons vers la porte d’embarquement , et après 1 h, nous sommes finalement dirigés vers une autre porte et nous embarquons avec 1 heure de retard. Un bon gin tonic pour commencer les vacances, un repas correct accompagné d’un pinotage sud africain, ça commence à sentir bon les vacances….On va faire de beaux rêves cette nuit dans l’avion…
Dimanche 24 juillet. Nous arrivons en Namibie à 5h45, quasiment à l’horaire prévu. Une fois les formalités d’entrée dans le pays faites et après avoir fait du change, nous partons vers Windhoek avec le chauffeur d’Asco venu nous chercher. La température est glaciale ce matin (1°C ) nous nous en doutions car nous avions regardé la météo avant de partir les températures ont chuté très nettement depuis 2 jours, ce qui nous fait craindre pour les prochains jours. A 7h30, nous arrivons à l’agence Asco de Windhoek. Laurent, un suisse, qui travaille pour Tourmaline, nous attend sur place pour nous faire un briefing du circuit et du véhicule, un Toyota Hilux avec 2 tentes sur le toit. Les formalités durent un bon moment ( ce n’est pas du luxe compte tenu de notre manque de connaissance du camping ). C’est un peu long, mais sans doute pas inutile, notamment les recommandations sur les routes , si on se fie au « musée des horreurs » qu’ils ont affiché chez Asco avec des épaves de voitures avec les explications sur les causes de l’accident et sur la prise en charge ou pas par l’assurance. A 10h30, nous sommes enfin prêts à partir. Le temps de passer au Spar le plus proche pour quelques courses de première nécessité ( eau, boissons, charcuterie, pain…), il est 11h30 quand nous prenons enfin la route B1 en direction de Rehoboth. C’est le début de l’aventure ! La fatigue du voyage et la conduite à gauche rendent cette première partie du trajet assez pénible, malgré une route impeccable qui permet de bien rouler. A 13h, nous faisons notre pause pique-nique. Au menu, sandwiches avec de la charcuterie achetée le matin. Nous avons emmené dans nos bagages un peu de nourriture ( gâteaux apéro, barres de céréales, salades de thon, le sacro saint pâté et saucisson Hénaff, du gin et 1 bouteille de vin pour les premiers apéritifs car arrivée un dimanche à Windhoek ) mais tout est dans les bagages et nous attendrons notre première étape pour organiser un peu le stockage de la nourriture. Après plus de 2 heures d’une route assez monotone, nous finissons par emprunter notre première gravel road au menu : tôle ondulée, sable, cailloux…ça nous ramène 8 ans en arrière mais c’est quand même moins inconfortable avec un 4x4 qu’avec le minibus 2x4 de 2008. Sur les conseils de Laurent, à chaque fois que nous croisons un véhicule sur piste, pour éviter un bris de pare brise pour lequel nous ne sommes pas assurés, nous tenons la vitre, ce que les gens prennent parfois pour un salut . On commence à voir quelques animaux au bord de la piste ( springboks, oryx….) mais on ne s’attarde pas trop car la fatigue fait qu’on est pressés d’arriver. Peu après 15h, nous arrivons enfin au Bagatelle Kalahari Lodge qui nous avait laissé un excellent souvenir lors de notre séjour précédent. Nous sommes trop tard pour faire un game drive mais nous espérons participer au repas des guépards suivi d’un gin tonic au coucher de soleil, histoire de commencer sur des bonnes bases. Malheureusement, toutes les activités de l’après-midi sont complètes et nous devrons donc nous contenter de faire une petite marche dans la réserve. Nous passons un moment avec un groupe de suricates qui prennent des poses vraiment craquantes et en fin d’après-midi nous allons sur les dunes pour le coucher de soleil.




Les 4x4 du lodge, pleins à craquer, ne nous font pas regretter les activités organisées par le lodge.

La température est glaciale en fin de journée et, si la chambre est chauffée, la salle de bain ne l’est pas et la douche du soir est une épreuve, d’autant que le courant n’arrête pas de sauter. Le dîner ( soupe, steak de kudu, lasagnes de kudu…) est excellent, accompagné par un bon vin sud africain le cocktail fatigue-excitation du voyage et alcool est assez détonnant et on est bien énervés à la fin du repas Anny oublie même qu’il y a des mini marches à l’accueil et se rétablit miraculeusement à 2 reprises…..
A 21h, tout le monde est couché pour une bonne nuit réparatrice.
Cette année, nous avons donc décidé de retourner en Namibie, 8 ans après notre premier séjour en 2008. Ce voyage s’est décidé en très peu de temps, début janvier, quand j’ai réactivé auprès de Tourmaline un projet qui était tombé à l’eau l’année précédente, ayant finalement choisi d’aller à Madagascar. Je voulais absolument visiter certains sites que nous n’avions pas pu faire la première fois : Namib Rand, Spitzkoppe, Purros et Epupa, ce qui nécessitait de faire un peu de camping, une grande découverte pour nous. Coup de chance, début janvier il reste encore une disponibilité pour 4 personnes sur le Tok Tokkie Trail en juillet-août, juste à une date compatible avec notre trajet envisagé. Rapidement, on finalise donc le projet et on réserve notre vol Air Namibia via Francfort. Malheureusement, quelques jours plus tard, nous avons la mauvaise surprise de devoir changer un certain nombre d’hébergements ( alors que Tourmaline m’avait dit qu’en réservant rapidement, les hébergements devraient être disponibles ) : 1 nuit sur 2 au Sossus Dune Lodge, 2 nuits au Stiltz à Swakopmund, 1 nuit au Camp Kipwe, 2 nuits à Grootberg, 1 nuit à Mushara et peut être 1 nuit à Hobatere ( liste d’attente pour 1 des 2 chambres ). Le plus ennuyeux est le Sossus Dune Lodge car nous voulions absolument faire Sossusvlei au lever de soleil, et Grootberg qui est un must pour le rhino tracking. Un peu furax, on se rabat donc sur d’autres hébergements, à savoir une nuit au Little Sossus Lodge à côté de Sesriem, 2 nuits au Delight à Swakopmund, 1 nuit à Mowani ( seules la suite et la mini suite restent disponibles et ça va donc cogner pour le porte monnaie ), 2 nuits à Khowarib et 1 nuit à Mokuti, la nuit à Hobatere étant finalement confirmée. N’ayant aucune expérience du camping et aimant bien le confort des lodges, seules 3 nuits en camping ( 1 à Spitzkoppe et 2 à Purros) ont finalement été réservées. Ce sera l’occasion de vérifier si on est vraiment faits pour l’aventure. Cette année, la tribu des Blancond n’est pas au complet puisque Ben et Pierre ne seront pas de la partie seuls restent donc Anny, Juliette ( surnommée «la blonde » pendant les vacances à la suite de certaines réflexions ), Charlotte, ma copilote ( qui a découvert son intérêt pour ce rôle pendant le circuit ) et moi-même. Juste avant de partir, quelques péripéties : Charlotte se fait une nième entorse à la cheville lors d’un match de tennis, ce qui nous fait craindre pour les premiers jours au cours desquels sont prévus le Tok Tokkie Trail et les dunes de Sossusvlei. La veille du départ, on la fait strapper chez la kiné et on lui achète des bâtons de marche pour soulager sa cheville. Autre imprévu : la veille du départ, je reçois un appel de Frédéric, directeur de Tourmaline, pour me signaler qu’il y a eu une erreur de jour sur une réservation, à Okaukuejo, et qu’il nous faut renoncer à dormir là bas. Les 2 seules alternatives sont Taleni ( Etosha Village ) à 5 kms d’Anderson Gate et Halali, mais avec une solution bancale, c’est-à-dire 1 suite pour 2 et les 2 autres dormiraient dans la tente sur le toit, mais sans réservation possible, donc avec possibilité d’avoir des problèmes sur place. On choisit Taleni pour des raisons d’équilibre du parcours et Frédéric nous dédommage pour ce contretemps un peu ennuyeux mais pas dramatique.
Samedi 23 juillet C’est le jour J tant attendu. A 6h30, nous nous réveillons pour être à l’aéroport de Quimper pour 7h30. Le vol prévu à 8h30 décolle avec 20 mn de retard et nous arrivons sans encombre à Orly où nous prenons le Bus Air France qui nous conduit en 40 mn au Terminal 1 de Roissy. Lors de l’enregistrement du vol Lufthansa à destination de Francfort, nous apprenons que les vols du matin ont été annulés à cause de gros orages sur Francfort. Le nôtre, prévu à 14h30, est annoncé avec 25 mn de retard et nous prenons finalement place dans l’avion avec 45 mn de retard. Quelques minutes plus tard, on nous annonce que les conditions climatiques sont très mauvaises sur Francfort et qu’on ne peut pas décoller avant 40 mn dans le meilleur des cas. Ca commence à faire beaucoup et on se demande si le vol ne va pas tout simplement être annulé, d’autant que l’annonce du stewart laisse craindre le pire. Et comme par enchantement, 10 mn à peine après cette annonce, l’avion se met en marche et nous décollons finalement avec 1 heure de retard sur l’horaire prévu et arrivons sur Francfort en 45 mn le temps est effectivement très menaçant sur place. Après avoir changé de terminal, nous allons au guichet Air Namibia pour récupérer nos cartes d’embarquement du vol de 20h. Nous nous dirigeons vers la porte d’embarquement , et après 1 h, nous sommes finalement dirigés vers une autre porte et nous embarquons avec 1 heure de retard. Un bon gin tonic pour commencer les vacances, un repas correct accompagné d’un pinotage sud africain, ça commence à sentir bon les vacances….On va faire de beaux rêves cette nuit dans l’avion…
Dimanche 24 juillet. Nous arrivons en Namibie à 5h45, quasiment à l’horaire prévu. Une fois les formalités d’entrée dans le pays faites et après avoir fait du change, nous partons vers Windhoek avec le chauffeur d’Asco venu nous chercher. La température est glaciale ce matin (1°C ) nous nous en doutions car nous avions regardé la météo avant de partir les températures ont chuté très nettement depuis 2 jours, ce qui nous fait craindre pour les prochains jours. A 7h30, nous arrivons à l’agence Asco de Windhoek. Laurent, un suisse, qui travaille pour Tourmaline, nous attend sur place pour nous faire un briefing du circuit et du véhicule, un Toyota Hilux avec 2 tentes sur le toit. Les formalités durent un bon moment ( ce n’est pas du luxe compte tenu de notre manque de connaissance du camping ). C’est un peu long, mais sans doute pas inutile, notamment les recommandations sur les routes , si on se fie au « musée des horreurs » qu’ils ont affiché chez Asco avec des épaves de voitures avec les explications sur les causes de l’accident et sur la prise en charge ou pas par l’assurance. A 10h30, nous sommes enfin prêts à partir. Le temps de passer au Spar le plus proche pour quelques courses de première nécessité ( eau, boissons, charcuterie, pain…), il est 11h30 quand nous prenons enfin la route B1 en direction de Rehoboth. C’est le début de l’aventure ! La fatigue du voyage et la conduite à gauche rendent cette première partie du trajet assez pénible, malgré une route impeccable qui permet de bien rouler. A 13h, nous faisons notre pause pique-nique. Au menu, sandwiches avec de la charcuterie achetée le matin. Nous avons emmené dans nos bagages un peu de nourriture ( gâteaux apéro, barres de céréales, salades de thon, le sacro saint pâté et saucisson Hénaff, du gin et 1 bouteille de vin pour les premiers apéritifs car arrivée un dimanche à Windhoek ) mais tout est dans les bagages et nous attendrons notre première étape pour organiser un peu le stockage de la nourriture. Après plus de 2 heures d’une route assez monotone, nous finissons par emprunter notre première gravel road au menu : tôle ondulée, sable, cailloux…ça nous ramène 8 ans en arrière mais c’est quand même moins inconfortable avec un 4x4 qu’avec le minibus 2x4 de 2008. Sur les conseils de Laurent, à chaque fois que nous croisons un véhicule sur piste, pour éviter un bris de pare brise pour lequel nous ne sommes pas assurés, nous tenons la vitre, ce que les gens prennent parfois pour un salut . On commence à voir quelques animaux au bord de la piste ( springboks, oryx….) mais on ne s’attarde pas trop car la fatigue fait qu’on est pressés d’arriver. Peu après 15h, nous arrivons enfin au Bagatelle Kalahari Lodge qui nous avait laissé un excellent souvenir lors de notre séjour précédent. Nous sommes trop tard pour faire un game drive mais nous espérons participer au repas des guépards suivi d’un gin tonic au coucher de soleil, histoire de commencer sur des bonnes bases. Malheureusement, toutes les activités de l’après-midi sont complètes et nous devrons donc nous contenter de faire une petite marche dans la réserve. Nous passons un moment avec un groupe de suricates qui prennent des poses vraiment craquantes et en fin d’après-midi nous allons sur les dunes pour le coucher de soleil.




Les 4x4 du lodge, pleins à craquer, ne nous font pas regretter les activités organisées par le lodge.

La température est glaciale en fin de journée et, si la chambre est chauffée, la salle de bain ne l’est pas et la douche du soir est une épreuve, d’autant que le courant n’arrête pas de sauter. Le dîner ( soupe, steak de kudu, lasagnes de kudu…) est excellent, accompagné par un bon vin sud africain le cocktail fatigue-excitation du voyage et alcool est assez détonnant et on est bien énervés à la fin du repas Anny oublie même qu’il y a des mini marches à l’accueil et se rétablit miraculeusement à 2 reprises…..
A 21h, tout le monde est couché pour une bonne nuit réparatrice.
Voyage un mois au Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous,
Avec ma femme nous partons faire un petit tour d'Asie pendant 7 mois et nous commençons par le Sri Lanka en février 2017. Ça fait un moment que je fouille le net pour avoir toutes les infos dont j'ai besoin, mais il subsiste certains questions.
Je vous résume notre trajet : Aéroport de Negombo, Kosgoda, Hikkaduwa, Galle, Unawatuna, Mirissa, Udawalawe Park, Ella, Nuwara Eliya, Adam's Peak, Dambulla, Polonnaruwa, Jaffna, Kalpitiya, Aéroport de Negombo.
Je vous les mets les questions pêle-mêle :
- Les plages de la côte sud-ouest (Hikkaduwa, Unawatuna, Mirissa, etc.) sont-elles dangereuses en février ? Je sais que les courant peuvent être mauvais, mais ça dépend des lieux et des saisons.
- Est-ce la bonne période pour observer les baleines ? Et quel est le meilleur spot ? Car il parait que Mirissa et Kalpitiya sont d'excellentes zones. Pourrais-je avoir votre avis ?
- D'ailleurs pensez-vous que Kalpitiya soit pertinent ? Si c'est un Mirissa bis ça ne nous intéressera peut-être pas. Mais on adore les animaux et faire du snorkelling/de la plongée à dans la zone de Bar Reef à Kalpitiya paraît séduisant.
- Connaissez-vous une école de surf avec un moniteur parlant français ? Ma femme voudrait en faire mais ne parle pas très très bien anglais ;)
- Pour Udawalawe Park, quelle est la ville la plus proche dans laquelle loger ?
- D'ailleurs, quel est votre avis sur ce parc ? Je lis tout et son opposé et je me demande si il ne serait finalement pas plus intéressant de privilégier un parc plus petit tel Minneriya Park. Qu'en pensez-vous ?
- J'hésite encore par faire un détour par Tangalle pour faire du canoë dans les mangroves mais savez-vous où on les prend ? J'ai beau fouiller le net je ne trouve pas qui propose ça.
- J'ai lu dernièrement l'avis d'une femme qui va depuis plusieurs années au Sri Lanka et qui indiquait qu'elle se sentait en tant que femme de moins en moins en sécurité. Avez-vous un avis sur là-dessus ? Est-ce "chaud" de sortir le soir ? J'imagine que dans les villes touristiques de type Mirissa, ça ne doit pas être trop inquiétant, mais ailleurs ?
- Auriez-vous une guesthouse à m'indiquer (pas trop cher) à proximité de l'aéroport ? Car nous arriverons la nuit et je voudrais éviter de galérer à traverser une ville que je ne connais pas en pleine nuit.
- Et pour finir, connaîtriez-vous un site indiquant les horaires de bus ? Ainsi qu'un plan général des trains ?
Je sais que ça fait beaucoup mais merci à tous ceux qui pourront me répondre ! :)
PS : Je prends aussi tous les bons plans de logements pas chers ! ;)
Avec ma femme nous partons faire un petit tour d'Asie pendant 7 mois et nous commençons par le Sri Lanka en février 2017. Ça fait un moment que je fouille le net pour avoir toutes les infos dont j'ai besoin, mais il subsiste certains questions.
Je vous résume notre trajet : Aéroport de Negombo, Kosgoda, Hikkaduwa, Galle, Unawatuna, Mirissa, Udawalawe Park, Ella, Nuwara Eliya, Adam's Peak, Dambulla, Polonnaruwa, Jaffna, Kalpitiya, Aéroport de Negombo.
Je vous les mets les questions pêle-mêle :
- Les plages de la côte sud-ouest (Hikkaduwa, Unawatuna, Mirissa, etc.) sont-elles dangereuses en février ? Je sais que les courant peuvent être mauvais, mais ça dépend des lieux et des saisons.
- Est-ce la bonne période pour observer les baleines ? Et quel est le meilleur spot ? Car il parait que Mirissa et Kalpitiya sont d'excellentes zones. Pourrais-je avoir votre avis ?
- D'ailleurs pensez-vous que Kalpitiya soit pertinent ? Si c'est un Mirissa bis ça ne nous intéressera peut-être pas. Mais on adore les animaux et faire du snorkelling/de la plongée à dans la zone de Bar Reef à Kalpitiya paraît séduisant.
- Connaissez-vous une école de surf avec un moniteur parlant français ? Ma femme voudrait en faire mais ne parle pas très très bien anglais ;)
- Pour Udawalawe Park, quelle est la ville la plus proche dans laquelle loger ?
- D'ailleurs, quel est votre avis sur ce parc ? Je lis tout et son opposé et je me demande si il ne serait finalement pas plus intéressant de privilégier un parc plus petit tel Minneriya Park. Qu'en pensez-vous ?
- J'hésite encore par faire un détour par Tangalle pour faire du canoë dans les mangroves mais savez-vous où on les prend ? J'ai beau fouiller le net je ne trouve pas qui propose ça.
- J'ai lu dernièrement l'avis d'une femme qui va depuis plusieurs années au Sri Lanka et qui indiquait qu'elle se sentait en tant que femme de moins en moins en sécurité. Avez-vous un avis sur là-dessus ? Est-ce "chaud" de sortir le soir ? J'imagine que dans les villes touristiques de type Mirissa, ça ne doit pas être trop inquiétant, mais ailleurs ?
- Auriez-vous une guesthouse à m'indiquer (pas trop cher) à proximité de l'aéroport ? Car nous arriverons la nuit et je voudrais éviter de galérer à traverser une ville que je ne connais pas en pleine nuit.
- Et pour finir, connaîtriez-vous un site indiquant les horaires de bus ? Ainsi qu'un plan général des trains ?
Je sais que ça fait beaucoup mais merci à tous ceux qui pourront me répondre ! :)
PS : Je prends aussi tous les bons plans de logements pas chers ! ;)
Harmony of the Seas English translation pending
Bonjour
Demain soir l'Harmony of the seas a la télé 😉 pour les fans de Royal et les autres aussi .
mich74
mich74
Itinéraire de 3 semaines au Sri Lanka English translation pending
Bonjour, nous partons avec mon ami en n'a pack 21 jours au Sri Lanka à partir du 1 et septembre. Nous voyagerons en train et en bus. Nous voulons privilégier la côte est , le triangle culturel et les montagnes du centre.
Voici noTre idée d'itinéraire : je suis volontiers preneuse de conseils de personnes qui sont déjà parties ou qui connaissent bien la région car il est dur de s'en rendre compte depuis chez soi !
J1: Negombo J2: Negombo --> Dambulla -sirigya J3: Sirigya --> polonnaruwa J4: polonnaruwa --> trincomale J5-J6: trincomale - nilaveli - uppuveli - pigeon Island J7: trincomale --> batticaloa J8: passikudah/kalkudah J9: --> arugam Bay J10-11-12: arugam Bay J13: arugam bay-> Ella J14-15-16: ella et nuwara avec ballades alentours et éventuellement Adams peak J17: Nuwara Elya -> kandy en train J18 kandy J19: kandy -> Colombo en train puis Colombo - Galle J20: gale -> colombo J21: Colombo
Qu'en pensez vous ? Est ce réalisable? Organiseriez vous ça différemment ? Passons nous à côté de quelque chose ?
Pensez vous que en 3 semaines cela vaille la peine d aller au nord vers jaffna ? Nous ferions dans ce cas Colombo -> jaffna -> anuradapurah -> polonnaruwa/sirigya/dambulla -> trincomale -> kalkudah -> arugam Bay -> ela -> nuwara ela -> kandy -> Colombo -> galle
Encore quelques questions 1. est ce que dans le triangle culturel il faut vraiment faire tous les sites ? Pensez vous que c'est dommage d'en louper ? Les quels privilégier ? 2. Nous aimerions faire un parc. Lequel privilégier en fonction de la saison et de notre itinéraire ?
Merci beaucoup!!!
Voici noTre idée d'itinéraire : je suis volontiers preneuse de conseils de personnes qui sont déjà parties ou qui connaissent bien la région car il est dur de s'en rendre compte depuis chez soi !
J1: Negombo J2: Negombo --> Dambulla -sirigya J3: Sirigya --> polonnaruwa J4: polonnaruwa --> trincomale J5-J6: trincomale - nilaveli - uppuveli - pigeon Island J7: trincomale --> batticaloa J8: passikudah/kalkudah J9: --> arugam Bay J10-11-12: arugam Bay J13: arugam bay-> Ella J14-15-16: ella et nuwara avec ballades alentours et éventuellement Adams peak J17: Nuwara Elya -> kandy en train J18 kandy J19: kandy -> Colombo en train puis Colombo - Galle J20: gale -> colombo J21: Colombo
Qu'en pensez vous ? Est ce réalisable? Organiseriez vous ça différemment ? Passons nous à côté de quelque chose ?
Pensez vous que en 3 semaines cela vaille la peine d aller au nord vers jaffna ? Nous ferions dans ce cas Colombo -> jaffna -> anuradapurah -> polonnaruwa/sirigya/dambulla -> trincomale -> kalkudah -> arugam Bay -> ela -> nuwara ela -> kandy -> Colombo -> galle
Encore quelques questions 1. est ce que dans le triangle culturel il faut vraiment faire tous les sites ? Pensez vous que c'est dommage d'en louper ? Les quels privilégier ? 2. Nous aimerions faire un parc. Lequel privilégier en fonction de la saison et de notre itinéraire ?
Merci beaucoup!!!
De Saint-Pétersbourg à Moscou English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis ravie de revenir sur ce forum afin de vous faire partager notre dernière destination : La Russie, ou plus précisément de Saint-Petersbourg à Moscou.
Nous sommes partis 11 jours et 10 nuits mais nous avions un mariage auquel nous avons assisté au milieu de notre séjour.
Afin de pouvoir en voir un maximum, j'ai organisé ce voyage selon un rythme assez soutenu, faisable à pied, c'est pourquoi nous avons pris un hôtel non loin de l'Hermitage et je me suis aidée aussi bien d'internet que du routard que d'une de mes amies qui revenait des nuits blanches et qui avait de nombreuses infos intéressantes à partager ;)
En vous souhaitant bonne lecture et en espérant que ce carnet pourra vous aider dans l'organisation de votre prochain voyage.
Lundi 18 Juillet
•Arrivée à St Petersburg à 14h10.
•Transfert à l’hôtel via le taxi préalablement réservé auprès de notre hôtel (40 min environ)

Après avoir posé nos valises et pris ce dont nous avions besoin : c'est à dire appareil photo et bonne chaussure, en route pour la visite de la Cathédrale St Sauveur. Elle est généralement ouverte tous les jours de 10h à 22h sauf le mercredi. Il faut compter 1h de visite et environ 4€/pers. Nous avons pris nos billets devant l'entrée aux bornes automatiques Fin des entrées à 21h30

Après cela, nous avons marché jusqu'au Summer garden et au Champ de Mars. Visite agréable malgré la pluie battante. Je vous conseille vivement un parapluie et un vêtement de pluie car quand il pleut, ça ne dure pas longtemps mais il pleut fort ! Nous nous sommes arrêtés boire une boisson chaude au restaurant du park giuseppe mais j'avoue que l'accueil ne fut pas très chaleureux et la note pour le thé gravement salée ! Pensez à demander le prix avant de commander (petit conseil d'amis ;) )
Nous avons marché 2 bonnes heures et nous avions prévu d'arriver vers 20h au Restaurant St Pétersbourg situé à l'adresse : kanala griboedova nab 5, en face de la Cathédrale St Sauveur, de l’autre côté du canal afin de pouvoir manger russe tout en regardant un spectacle de danse traditionnelle russe. Nous n'avons pas été déçus et avons passé un très bon moment.
En ressortant, nous nous sommes rendus compte que les nuages de pluie étaient partis et que de jolis nuages roses parsemaient le ciel, laissant apparaître un magnifique coucher de soleil ce qui nous a décidé à partir le long de la Neva pour aller l'admirer.
Autant dire que la ville est aussi agréable de jour comme de nuit.


Voilà qui termine cette première journée bien remplie ;)
Autres petites infos que je peux vous donner : - faites attention de prendre des taxis officiels et de bien négocier le prix avant de monter pour éviter les mauvaises surprises ! - L'eau n'est pas vraiment potable en Russie, donc toujours avoir de l'eau en bouteille avec vous - Paris -> St Pétersbourg : environ 3 heures de vol - Les tips ne sont pas inclus dans les notes donc pensez à laisser 7 à 10% aux serveurs ;)
Je vous joins la suite très vite.
A très bientôt.
Aurélie
D'autres photos seront postées sur ma page facebook dans quelques jours :)
Je suis ravie de revenir sur ce forum afin de vous faire partager notre dernière destination : La Russie, ou plus précisément de Saint-Petersbourg à Moscou.
Nous sommes partis 11 jours et 10 nuits mais nous avions un mariage auquel nous avons assisté au milieu de notre séjour.
Afin de pouvoir en voir un maximum, j'ai organisé ce voyage selon un rythme assez soutenu, faisable à pied, c'est pourquoi nous avons pris un hôtel non loin de l'Hermitage et je me suis aidée aussi bien d'internet que du routard que d'une de mes amies qui revenait des nuits blanches et qui avait de nombreuses infos intéressantes à partager ;)
En vous souhaitant bonne lecture et en espérant que ce carnet pourra vous aider dans l'organisation de votre prochain voyage.
Lundi 18 Juillet
•Arrivée à St Petersburg à 14h10.
•Transfert à l’hôtel via le taxi préalablement réservé auprès de notre hôtel (40 min environ)

Après avoir posé nos valises et pris ce dont nous avions besoin : c'est à dire appareil photo et bonne chaussure, en route pour la visite de la Cathédrale St Sauveur. Elle est généralement ouverte tous les jours de 10h à 22h sauf le mercredi. Il faut compter 1h de visite et environ 4€/pers. Nous avons pris nos billets devant l'entrée aux bornes automatiques Fin des entrées à 21h30

Après cela, nous avons marché jusqu'au Summer garden et au Champ de Mars. Visite agréable malgré la pluie battante. Je vous conseille vivement un parapluie et un vêtement de pluie car quand il pleut, ça ne dure pas longtemps mais il pleut fort ! Nous nous sommes arrêtés boire une boisson chaude au restaurant du park giuseppe mais j'avoue que l'accueil ne fut pas très chaleureux et la note pour le thé gravement salée ! Pensez à demander le prix avant de commander (petit conseil d'amis ;) )
Nous avons marché 2 bonnes heures et nous avions prévu d'arriver vers 20h au Restaurant St Pétersbourg situé à l'adresse : kanala griboedova nab 5, en face de la Cathédrale St Sauveur, de l’autre côté du canal afin de pouvoir manger russe tout en regardant un spectacle de danse traditionnelle russe. Nous n'avons pas été déçus et avons passé un très bon moment.
En ressortant, nous nous sommes rendus compte que les nuages de pluie étaient partis et que de jolis nuages roses parsemaient le ciel, laissant apparaître un magnifique coucher de soleil ce qui nous a décidé à partir le long de la Neva pour aller l'admirer.
Autant dire que la ville est aussi agréable de jour comme de nuit.


Voilà qui termine cette première journée bien remplie ;)
Autres petites infos que je peux vous donner : - faites attention de prendre des taxis officiels et de bien négocier le prix avant de monter pour éviter les mauvaises surprises ! - L'eau n'est pas vraiment potable en Russie, donc toujours avoir de l'eau en bouteille avec vous - Paris -> St Pétersbourg : environ 3 heures de vol - Les tips ne sont pas inclus dans les notes donc pensez à laisser 7 à 10% aux serveurs ;)
Je vous joins la suite très vite.
A très bientôt.
Aurélie
D'autres photos seront postées sur ma page facebook dans quelques jours :)
Retour de Cuba du 3 au 16 avril 2016 English translation pending
Circuit au Centre et à l'Est en 2 semaines : La Havane – Cienfuego – Trinidad – Santa Clara – Vinales – La Havane
Remarques et conseils:
La monnaie utilisée est le CUC (ou pesos convertible) - début 2016, 1€ = 1,09 CUC et 1$=1 CUC
les locaux utilisent aussi le CUP (peso cubano) 1 CUC = 25 CUC
Indicatif téléphonique : 53
Décalage horaire : - 6h / France en été comme en hiver
Dépenses : Environ 800 € en 2 semaines pour logement + nourriture + visites + transport
Les diners pris dans les casa sont tous à 8 ou 10 CUC suivant ce que l'on demande
Nota : Pas de Wifi sur toute l'île en 2016 ! Internet assez cher et pas facile à trouver.
Vous trouverez ici tous les détails sur mon circuit organisé par moi-même avec beaucoup d'adresses et prix. Je suis un voyageur qui privilégie les économies en logement et nourriture afin de profiter un maximum des visites payantes, soit en passant par des agences locales, soit en négociant sur place avec des taxis, tuk-tuk, .... Si vous souhaitez voir des photos de ce voyage, aller sur mon blog : http://gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar
dimanche 3 avril:PANAMA – LA HAVANE vol direct
Départ de Panama City (le billet d'avion France-Cuba étant bien moins cher en passant par Panama, j'en ai profité pour faire 1 escale d'une semaine dans ce petit pays qui ne m'a pas trop emballé). Après 2h40 de vol direct, arrivée à 13h à La Havane (Habana). 30 mn pour passer au contrôle immigration et récupérer les bagages. Beaucoup de petits chiens flairent tous les bagages qui arrivent sur les tapis ou qui sont à terre! Je change 300 € en liquide --> 344 CUC ( 1 € = 1,146 CUC : très bon taux de change pour un aéroport ) pour payer le taxi (25 CUC) pour le centre ville (Centro Habana) et la casa réservée par internet il y a 1 mois (30 CUC/nuit avec petit déjeuner). Je souhaitais aller chez David et Lidia Diaz (adresse du routard dont beaucoup de touristes en disent du bien) mais je suis passé par le site de Jaques Depollier vu sur des forums http://jdsdf.pagesperso-orange.fr/ et on m'a répondu que c'était complet (on verra plus loin que c'était faux!). Le taxi me dépose devant la casa réservée « Casa Tania et Frank » un certain Luis m'attendait et me dit qu'elle était occupée mais comme partout à Cuba, pas de problème, il m'en a trouvé une autre au même prix dans une rue à côté : Edificio Roselan rue Aguila #314, 2ème étage, Appartement 205 entre Neptuno y Concordia C'est une famille qui propose 1 chambre avec toilette et salle de bain privée dans leur appartement. J'ai réservé 2 nuits ici et comme je dois repasser par La Havane le 10 et le 15 avril, je pars à la recherche de casa libres pour ces dates. Tout d'abord, je vais dans la rue parallèle juste à côté chez « La Roomantic Colonial » au 178 Amistad (vu sur le Routard) : c'est libre pour le 10 mais pas le 15. Je réserve donc pour le 10 (on me demande de payer d'avance (25 CUC) : la chambre n'est pas terrible par rapport à celle que j'ai actuellement pour le même prix, mais pour 1 nuit, ça ira bien. Je vais ensuite voir chez « David y Lidia Diaz » 4 rues plus loin à l'ouest (426 San Miguel) c'est David qui m'ouvre (je suppose, puisqu'il parle très bien le français !). Je discute longuement et lui raconte mon histoire de réservation par internet. Il me dit que j'ai dû tomber sur une « arnaque » sur ce site de réservation car l'adresse mail figurant sur le site de Jaques Depollier (voir plus haut) n'est pas la sienne, par contre celle figurant sur Le Routard est bonne ainsi que le téléphone : tél (+53) (0) 78 79 79 34 ou portable 52 63 48 74 et 52 63 52 85. David note ma réservation pour le 15 avril sur le cahier (rien à payer à l'avance) c'est 25 CUC + 5 de petit déjeuner. A noter qu'il a aussi une autre casa à 100m « Casa David y Vivian Diaz » Campanario #310 entre San Miguel et Neptuno (mêmes tarifs). Ceci étant fait, je pars visiter un peu cette capitale. Pour en avoir une idée générale, je prends le bus rouge à impériale « Habana Bus Tour » sur le Parque Central en face l'hôtel Inglaterra à 17h30 (10 CUC par personne pour un circuit d'environ 1h) : Le Malecon, Castillo San Salvador de la Punta, statue de Simon Bolivar, Place de la Revolution, l'Aquarium National de Cuba, restaurant Gran Azul, Cimetière de Colon, mémorial et Paséo José Marti, quartier des hôtels de luxe, plaza vieja, l'ancien palais présidentiel, la place d'armes, la place de la cathédrale, le Capitole (en travaux), et d'autres lieux dont je n'ai pas retenu le nom.
Au retour, je descends la rue Obispo et trouve un restaurant à rapport qualité/prix excellent « Europa » au 301 sur la droite à l'angle de Habana. Une 1/2 langouste pour 10 CUC et 1 cocktail « mojito » à 1,50 CUC ! (moins dosé que d'autres mais correct pour le prix). Mais file d'attente de 20 à 30 mn suivant l'heure dans ce restaurant. J'ai partagé ma table avec d'autres touristes isérois comme moi qui attendaient aussi une place. Retour dans ma casa vers 22h30.
lundi 4 avril:LA HAVANE
Petit déjeuner copieux à 8h chez mes hôtes : 6 tranches de pain, beurre, café au lait, jus de fruits mixés (papaye, goyave), assiette de fruits (ananas, papaye, goyave), omelette et 3 tomates. Je donne 1 sac de linge à laver (on me dit 2 CUC, mais le lendemain c'est 6 CUC car certaines pièces étaient délicates je pense qu'on a abusé sur le touriste !) Je vais à l'hôtel PLAZZA sur Parque Central (à l'opposé de l'hôtel Inglaterra) pour acheter 2 billets de bus Transtur (il y a une permanence de l'agence Cubanacan tous les jours dans le hall) pour Cienfuego et Trinidad mardi et mercredi. (demande du passeport) Habana - Cienfuego = 22 CUC (bus de 8h40) environ 3 h de trajet mais 5h réelles avec tous les arrêts Cienfuego - Trinidad = 7 CUC (bus de 13h) environ 2h de trajet Je vais changer des euros dans une cadeca mais le taux est bien moins bon qu'à l'aéroport ! (300 €=330 CUC) Balade dans Habana Vieja : Paseo de Marti (prolongement nord du Parque Central) jusqu'au Castillo de San Salvador de la Punta, puis place de la cathédrale, Place d'Armes, casa de Simon Bolivar, place Vieja. Déjeuner en face l'église pour 6 CUC avec 1 bière (menu du jour : bien). Retour sur Parque Central pour prendre le bus T3 à 15h pour Playa del Este (40mn de trajet, 5 CUC). Je descends à Villa Megano et balade d'1 heure le long de cette plage qui est quelconque. Retour en taxi (négocié au même prix que le bus que je n'ai pas envie d'attendre encore 1h). Retour 17h30 à ma casa puis achat de 2 bouteilles d'eau de 50cl (il n'y a pas de bouteille de 1 litre !). Dîner à 21h à Europa (je n'ai pas trouvé d'autres restaurants intéressants)
mardi 5 avril:LA HAVANE – CIENFUEGO (4h)
Levé 7h, petit déjeuner 7h30, départ 8h10 pour aller prendre le bus pour Cienfuego devant l'hôtel Plazza. Il arrive à 8h50 (un guide vient nous chercher dans le hall de l'hôtel. A 9h15, le bus attend toujours quelqu'un. Je descends pour voir si le vendeur de l'agence Cubanacan est arrivé (il n'était pas là à 8h50) afin de prendre à l'avance un billet pour Habana – Vinales lundi prochain. 10 mn d'attente car il y a 1 personne devant moi. Mais comme j'ai déjà pris 2 billets hier, les formalités sont plus rapides (il a déjà tous les renseignements sur moi) et je suis de retour au bus à 9h30 (on m'attendait !) je viens de prendre les habitudes cubaines : on ne fait pas trop attention à l'heure ici. D'autres arrêts se feront devant des hôtels en ville et vers le fort sur Malecon. Le guide est très bien, nous explique tout en 3 langues. Pause déjeuner et toilettes : 20 mn prévues mais 40 mn réelles ! Arrivée 14h à Cienfuego devant l'hôtel « La Union ». A la descente du bus, beaucoup de monde proposant leur casa. Je dis que j'en ai réservé une pour m'en défaire. J'aurais peut-être dû en visiter une proposée car j'en ai fait 4 du Routard qui étaient complètes. Heureusement, comme partout à Cuba, ils ont beaucoup d'amis qui connaissent des amis .... qui ont des chambres à louer. Je me retrouve ainsi au 6002 Calle 39 entre 60/62 , tél 53 (43) 512 342 chez un couple de retraité « Baby y Toto » dont le mari parle anglais et je peux discuter car mon espagnol est très léger. (chambre 25 CUC + 5 petit déj + 8 pour le diner). Toto me conseille de faire la visite de la ville cet après midi et demain les cascades de El Nicho si je veux. Je supprime les plages « Playa Larga » et « Playa Giron » et la « baie des cochons » prévues initialement à mon programme, car je n'aurai pas le temps et après discussion, c'est plus pour faire de la plongée (ce qui ne m'attire guère). Je pars donc vers 15h pour faire un tour de ville. Je souhaite aller jusqu'à Punta Gorda mais c'est à 3 ou 4 km et je prends un bici taxi (négocié à 4 CUC A/R). De retour en centre ville, des enfants jouent au ballon dans la rue : je leur donne 2 balles de tennis et des échantillons de shampoing. Douche et très bon diner à 20h : soupe de haricots noirs, assiette de tomates, concombres, petits poivrons, frites, riz, cuisse et entre-cuisse de poulet en sauce + gâteau (mille feuille à la crème et dessus chocolat) + 1/2l de jus de fruits frais. Après discution avec Toto, il me fait déguster 1 verre de rhum blanc.
mercredi 6 avril:CIENFUEGO – TRINIDAD (1h40)
Levé 7h30. Petit déjeuner : omelette, thé, pain, beurre, confiture, fruits et jus de fruits mixés. Vers 10h, je descends ma valise que je laisserai ici jusqu'à midi. J'irai voir le marché couvert (légumes et viandes) et le musée naval au nord-ouest de la ville (entrée gratuite) Retour vers midi et discution avec Baby (en espagnol) jusqu'à 12h30. Je lui demande si elle connait une casa à Trinidad dans mes prix car je n'ai pas envie de chercher pendant des heures si tout est complet comme cela a l'air d'être le cas en ce moment à Cuba. Elle téléphone à une amie et me dit qu'on viendra m'attendre à la descente du bus avec une pancarte à mon nom. Sympathique non ? Je redescends ensuie en ville pour attendre le bus de 13h pour Trinidad. J'achète un sandwich et 1 boisson. Vers 13h, je demande à la réception de l'hôtel « La Union » où et à quelle heure arrivera le bus : personne ne sait on me dit même qu'il n'y a pas de bus aujourd'hui ! Je vais demander à l'agence Cubanacan qui se trouve dans une rue un peu plus loin mais la dame ne sait pas non plus ! Finalement, le bus arrive à 15h avec 2h de retard (apparemment l'agence n'avait pas prévue de bus ce jour et au dernier moment, ils ont été chercher un chauffeur et un guide à 8h...).
Arrivé à Trinidad à 16h40. Un Monsieur m'attendait effectivement avec une pancarte « Gilberto ». Leurs coordonnées : Manuel Cruz Sais, Isabel Cristina Lemes, Yaima Cruz Lemes (la maman je pense) au 375 rue Frank Païs entre Simon Bolivar et Javier Zerquera, tél (+53) 41 99 42 69 Je souhaitais rester 3 nuits ici et leur chambre n'est disponible que 2 nuits. Ils réservent pour moi la 3ème nuit dans une casa à 50 m en face dans la même rue. Je ferai tout de même le tour de quelques casa notées sur le guide du Routard pour mon information (rapport qualité/prix, ...). Seules 2 ou 3 sont libres pour le 8. Je vais voir la station de bus Viazul (en haut de la ville) pour les horaires pour Santa Clara mais il est 18h et c'est fermé. On me propose un taxi « collectivo » pour le même prix que le bus mais s'il faut attendre qu'il soit plein, je suis méfiant et attendrai de revenir demain pour plus de renseignements. Après discussion de mon programme, la dame de la casa me propose de me réserver un taxi de sa connaissance pour aller à « Topes de Collantes » demain matin (40 CUC A/R). Un peu cher, mais j'accepte car en bus, c'est compliqué. Pour info, il y a un train à 9h pour la « Valle de los Ingenios » à 10 CUC le trajet A/R. Diner à la casa et couché 23h.
jeudi 7 avril: TRINIDAD et alentours
Petit déjeuner à 7h15. Départ en taxi à 8h pour « Topes de Collantes ». Marche de 9h à 11h15 dans la forêt jusqu'aux grottes de Batata. On traverse une petite rivière, écoute les chants d'oiseaux. Pour l'après midi, je discute avec mon chauffeur de taxi pour aller dans la vallée de Los Ingenios : il me propose 35 CUC le trajet A/R (si je trouve d'autres touristes, on partagera le prix). Retour en ville vers midi où je retourne à la gare de bus pour acheter 1 billet Trinidad – Santa Clara et 1 Santa Clara – La Havane (le bus de 11h est déjà complet, je prendrai donc celui de 16h). J'ai cherché en vain des touristes qui seraient intéressés pour faire l'excursion prévue cette après-midi mais comme il fait chaud, certains m'ont dit qu'ils iraient plutôt à la plage. De retour chez mes hôtes à 14h, je leur fais téléphoner à la casa réservée à La Havane pour dire que j'arriverai après 22h le 10 au soir (pour eux, le téléphone fixe est en illimité dans leur forfait – comme en France-). Comme j'en ai pris l'habitude maintenant, je fais aussi réserver 1 nuit à Santa Clara et 3 à Vinales chez des connaissances à mes hôtes. On parcourera la Vallée de los Ingenios pendant 3h : jolis paysages. Village de Manacas et sa tour Iznaga : très belle vue sur les alentours Hacienda Guachinango : restaurant sans intérêt à mon goût Le soir diner au restaurant « Mimi » rue Maceo : très bien (spaghetti bolognaise pour 8 CUC et tous les apéro et boissons à 1,50 CUC). Retour 21h dans ma chambre.
vendredi 8 avril: TRINIDAD + Playa Ancon
Petit déjeuner à 8h. Départ en bus pour Playa Ancon à 9h (4 CUC). Arrivée 9h30. Marche sur la droite de l'hôtel Ancon jusqu'au bout de la plage pendant 1h30. Retour vers 11h15 sur un parking où je prends un taxi (négocié 4 CUC au lieu de 5). En ville, retrait de 300 CUC dans une banque avec Master Card car les distributeurs ne prennent que la VISA et je ne veux pas l'utiliser car j'ai plus de frais avec ma banque qu'avec la Master Card. On me prélève des dollars et non des euros : 312 $. Il est donc plus intéressant de changer des euros liquides ou retirer dans un distributeur acceptant la bonne carte pour éviter ce double change. Je déjeune dans un petit restaurant (1 tacos au poulet + 1 jus de mangue : bien). Les 2 serveuses présentent ici me demandent de quel pays je suis quand je leur réponds france, elles me disent : Ah, parfum ! Comme j'ai des échantillons dans mon sac à dos, je leur en offre 1 à chacune. Elles rayonnent ! Vers 13h, je vais changer de casa chez « Benito Rodriguez Rodriguez » en face du mercado El Chiquitico, au 354 rue Frank Païs entre Simon Bolivar et Rosario, tél 53 56 19 20 (un monsieur seul avec sa maman). Diner à 20h : ce monsieur est fin cuisinier : j'ai droit à une soupe de haricots rouges, des crudités (tomates, concombres et choux), des crevettes sauce légèrement piquante avec du riz, 1 banane flambée et 1 verre de jus d'orange gazeux. Couché 22h.
samedi 9 avril: TRINIDAD – SANTA CLARA (3h)
Petit déjeuner à 6h30 car bus Viazul à 7h30 à la station (10mn à pied d'ici). On doit se faire enregistrer (avec le billet acheté jeudi) et faire enregistrer ma valise en soute (1 CUC si on veut !). Départ à l'heure et arrivée à la station Viazul de Santa Clara à 10h20, après passage par Cienfuego (à la station Viazul à 8h45 où beaucoup de monde descend et monte). Un taxi m'attend avec 1 pancarte à mon nom pour aller en centre ville à la casa réservée par mes hôtes de Trinidad (payé 5 CUC pour le taxi) : « Hostal Berenguer 88 » au N° 88 entre JB. Zayas et Esquerra chez Pilar et Isidor, tél (53) (42) 203 136 ou 53 66 51 47 Ils ont 2 chambres à 25 CUC +5 de petit déjeuner. Vers midi, je pars en balade pour retrouver la gare de bus Viazul et acheter mon billet retour pour La Havane: elle se trouve à 30mn à pied de la casa. Puis direction place de la Révolution où je visite le musée après photo de la grande statue du Che sur l'esplanade. Retour en ville vers le Parque Vidal, et les bâtiments qui l'entourent. Je vais repérer des restaurants sur le « Boulevard » (zone piétonne sur la rue Indépendancia). Finalement, j'irai diner au restaurant de l'hôtel « Santa Clara Libre » (situé tout en haut au 10è étage d'où on a une très belle vue sur la ville et le Parque Vidal) : très bon rapport qualité/prix puisque j'ai mangé 1 steack de porc + riz + confiture de mangues et 1 bière pour 5 CUC. En redescendant, je m'arrête au 4è pour prendre en photo la porte de la suite 414 qu'ont occupés Fidel Castro en 1959 et JP Sartre en 1960. Retour 20h à la casa. Le quartier est très calme.
Dimanche 10 avril: SANTA CLARA et retour LA HAVANE (3h15)
Levé 7h30, petit déjeuner 8h. Je laisse ma valise jusqu'à 15h et vais faire une grande promenade à l'est: Le train blindé (Tren blindado) mais c'est dimanche et la visite est fermée. Un gardien vient vers moi et m'explique l'histoire de ce train ( que je ne comprends pas entièrement car il parle trop vite ). Puis je monte sur la petite colline sur laquelle le Che organisa la bataille se Santa Clara (Loma del Capiro) d'ici, on a une très belle vue sur la ville. Au retour, il y a un petit marché/brocante sympathique le long de la rivière. Je voulais retourner au restaurant d'hier mais il n'est pas ouvert le midi et celui vu hier au début de la rue Gomez vers le Parque est réservé pour un groupe ! J'en trouve un dans la rue Colon « Colon 64 » pour 5 CUC (assiette de crudités, escaloppe de porc + riz + bière). Dans beaucoup d'autres, il y a la queue comme dans beaucoup d'endroit à Cuba (téléphone, banque, arrêt ou guichet de bus, ...). Je passe plusieurs coup de téléphone aux casa de Vinales que j'avais notées : toutes sont complètes sauf 1 « Juana y Nela » qui m'indique que la maison de sa famille à côté est libre et je réserve (20 CUC la nuit au lieu de celle à 30 CUC que m'avait réservé mes hôtes de Trinidad) je les préviendrai par téléphone pour annuler. A 14h30, je retourne récupérer ma valise à la casa et à 15h j'arrive au terminal Viazul. Le bureau d'enregistrement est fermé (il n'ouvre qu'1h avant d'après l'affiche sur la porte et le bus est à 16h20). Finalement, je m'enregistrerai que 30mn avant. Il y a 2 jeunes français/canadiens en salle d'attente avec qui je partagerais le taxi à l'arrivée au terminal de La Havane. Le bus arrivera (de Holguin) avec 10 mn de retard et partira à 16h50 (30 mn de retard) mais arrivera à l'heure à 20h10 (après 10mn d'arrêt pour le plein de gasoil). Arrivé à 21h à l'hôtel « La Roomantic Colonial » réservé la semaine dernière. Je retourne au restaurant « Europa » (toujours la queue pour avoir une table que je partagerai avec 2 dames françaises : 1 hôtesse de l'air en transit avec sa maman). Couché à minuit dans une chambre correcte mais sans fenêtre et chaude, mais la rue est calme.
lundi 11 avril : LA HAVANE – VINALES (3h)
Levé 7h, petit déjeuner rapide à 7h30 car Bus à Plaza Hôtel à 8h. Départ à 9h après tous les ramassages. Arrivée à midi après 15 mn d'arrêt à Pinar del Rio. Des enfants posent avec des boeufs pour une photo. Ils sont en vacances 1 semaine tous les 3 mois ! Je distribue des savonnettes et shampoing récupérés dans les hôtels (j'en ai amené 2kg avec des stylos dans ma valise pour tout donner ici). Je m'installe dans la casa à côté de celle de « Villa Juana y Nela » 5 rue Rafael Trejo tél 69 65 07 ( je resterai 4 nuits ici ) et je vais manger chez « 3J » à 13h30. Je vais à l'agence Cubanacan pour acheter mon billet retour La Havane pour le 15 (14 CUC). Balade dans le bas du village. Il y a beaucoup de touristes ici et pas mal de français. D'ailleurs 2 jeunes me reconnaissent (ils faisaient aussi la queue derrière moi au restaurant Europa à La Havane). Ils sont en voyage depuis 6 mois ! Je n'ai pas trouvé de magasin vendant des grandes bouteilles d'eau dans cette ville les après midi (certains en ont trouvé le matin!). Toujours des vieilles voitures américaines ici. Le propriétaire de la casa en a d'ailleurs une à lui. Retour 19h à la casa. Diner (trop copieux) à 20h.
Je discute avec une jeune fille de la famille qui est guide et qui parle anglais et un peu français. Elle me propose 1 balade dans la campagne demain après midi pour 20 CUC.
mardi 12 avril : VINALES et alentours
Petit déjeuner à 8h. Je vais attendre le bus de 9h (navette verte de Transtur) qui passe toutes les heures et permet de visiter les principaux lieux intéressants pour 5 CUC (on s'arrête et remonte quand on veut sur la journée) mais il n'est pas passé je prendrai celui qui part dans l'autre sens à 10h. Arrêt et visite de Cueva del Indio (entrée 5 CUC) – grotte avec retour en barque. Il y a beaucoup de monde dans la grotte à attendre la barque pour le retour. Je reprends le bus 1h30 plus tard avec arrêt point de vue de 10mn pour tous sur les mogotes sur le parking de l'hôtel Horizontes Los Jazmines. Je continue avec un arrêt de 1h30 à Mural de la Prehistoria (grand mur avec des peintures qui se voient de loin). Je n'ai pas payé l'entrée en disant que j'allais manger au restaurant mais le menu est trop cher et je n'ai pas assez de temps pour m'attabler ici... Je voulais aussi escalader ce mur par derrière (en suivant les flêches) mais c'est vraiment trop dangereux à certains endroits et je redescends comme d'autres touristes qui prennent peur de grimper plus haut. Le prochain bus repasse vers 14h20. Je m'arrête en ville et déjeune au restaurant « Mar Magico » pour 5 CUC. J'avais donné RV à la guide vers 15h, elle ne viendra qu'à 15h45 mais il fait bien assez chaud pour commencer la balade dans la campagne maintenant. Plantations de tabac (j'ai appris que l'on peut supprimer la nicotine en enlevant la nervure centrale des feuilles!), canne à sucre, cacao, mirador, valée du silence, ... Je souhaitais encore donner à des familles en difficultés : la guide me montre une ferme dans laquelle il y a des gens dans le besoin je vais donc seul pour donner 1 paire de nu-pieds à 1 jeune garçon de 10–12 ans et des savonnettes + stylos à d'autres enfants. Nous rencontrons un de ses amis à cheval avec 2 touristes on me propose de faire une petite balade à cheval gratuite : ok pour moi on ne va pas plus vite mais c'est moins fatiguant ! Retour à 20h30 à la casa à la nuit tombante. Ce soir, je dinerai au restaurant (Morceaux de poulet + riz + bière pour 6 CUC). Couché 23h30.
mercredi 13 avril : VINALES et Plage
Petit déjeuner à 8h et départ pour trouver un « taxi collectivo » pour « Cayo Jutias » (15 CUC/personne A/R = au bus). 1H30 de route très cahoteuse après 30mn de bonne route en sortant de la ville (nombreux trous qui ne permettent pas de rouler à plus de 40 km/h). Les 3 autres touristes souhaitent rester sur la plage jusqu'à 17h. Je me plie donc à leur décision. La plage est belle avec du sable blanc et l'eau bleue claire (turquoise) et très transparente. Je pars sur la droite car il y a plus d'ombre mais plus de vent dans l'après midi. A gauche, c'est la mangrove. Au milieu, il y a beaucoup de monde avec des transat et des parasols (payant). Je mangerai des gâteaux secs achetés il y a quelques jours dans un supermarché. Petite sieste, baignade de 10 à 20 mn. Retour 17h avec le couple de touristes (argentins) et 1 jeune fille qui ne s'est pas protégée du soleil car elle est toute rouge ! Après une douche à la casa, diner au restaurant « El Olivo » pour 10 CUC : bon mais léger en légumes (2 filets de poulet, frites, salade verte, 2 tranches de tomates et concombres, 1 oeuf au plat et 1 bière à 2 CUC) + 10% de service. Toujours pas trouvé de grande bouteille d'eau en ville j'en prendrai une dans le frigo de la casa.
jeudi 14 avril : VINALES et alentours
Je trouve un vélo à louer le long des arrêts de bus au centre ville. Un VTT tout neuf avec freins à disques, suspensions et 21 vitesses pour 10 CUC/j je négocie à 5 CUC les 4h (il y en a aussi plus loin vers le resto San Tomas mais leurs vélos sont souvent pris et en moins bon état). Je pars du côté de El Palenque de Cimarrones (je n'entre pas dans la grotte mais la contourne et j'arrive vers des séchoirs à tabac où un jeune de 15 ans coupe de l'herbe à la machette dans le champs à côté. Il me fait signe que je peux aller visiter les mogottes à côté. Je discute 10 mn avec lui (il ne va pas à l'école car il doit travailler. Je lui laisse 1 stylo et 1 shampoing. Je retourne côté village en faisant un détour par la gauche où il y a aussi de jolis paysages de mogotes dans cette campagne. Au sud-ouest du village, je monte sur les hauteurs : belle vue beaucoup d'enfants jouent dehors : je poursuis ma distribution de stylos et savonnettes. En face de la route principale : idem. Je rends le vélo à 13h20. Déjeuner chez « El Galito » pas loin de l'église puis repos dans ma chambre avec la clim jusqu'à 16h puis je retourne me balader à pied dans les environs pour donner le reste de bonbons (caramello), stylos et savons aux enfants rencontrés. Tous les jours, un marché artisanal s'installe dans une rue perpendiculaire à la rue principale. Douche et diner à la casa : soupe de haricots noirs, assiettes de crudités (tomates, carottes en rondelles, concombres), chips maison, riz, poulet et pommes vapeur au jus + 1 bière locale.
vendredi 15 avril : VINALES - LA HAVANE (3h)
Petit déjeuner 8h15. En ville à 9h30. Je reloue 1 vélo pour 1h30 (négocié à 2 CUC avec le jeune d'hier). Comme il n'en a plus de libre ce matin, il téléphone à son petit frère qui arrive pour me prêter le sien : ils font tout pour gagner un peu de monnaie ! Je retourne sur la route du côté de Cueva del Indio où il y a des mogotes tout le long. Retour vers 11h30, récupère ma valise à la casa, déjeuner léger au restaurant 3J et je vais attendre le bus sur la place de l'église. Je rencontre un québécois qui a fait le tour de Cuba à vélo (il l'a bricolé pour qu'il se démonte en 2 parties afin de pouvoir le mettre en soute des bus et avions!). Il prendra le bus Viazul à 14h le mien (Transtur/Cubanacan) est à 14h15 (c'est le même guide que lundi : il me reconnaît). Mais aujourd'hui, c'est un minibus 10 places. On fera un arrêt de 50 mn à Pinar del Rio pour attendre 1 personne qui n'est jamais arrivée !? Arrivée 17h45 à l'hôtel Plaza (c'est l'autoroute de Pinar à La Havane, donc ça roule bien). Arrivée 18H chez David y Lidia Diaz. On m'offre une boisson pendant que la personne de l'accueil remplie le registre. Comme il n'y a plus de chambre libre ici, elle m'emmène dans la rue perpendiculaire chez « Casa David y Vivian Diaz » Campanario #310 entre San Miguel et Neptuno Comme cette dame n'a pas de monnaie sur 30 CUC (personne n'a de monnaie à Cuba !), David viendra me voir et me rendra 5 CUC. Je lui demande de me réserver un taxi pour aller à l'aéroport demain matin 5h. Diner au restaurant « El Chanchullero » au 457A Brazil sur la place Del Cristo. L'entrée n'est pas facile à trouver. Pour ce dernier soir, je fais des folies et prendrai 1 apéritif (mojito), de la langouste et ses légumes, 1 flan en dessert et 1 bière comme boisson (14 CUC le tout). Langouste à 8, mojito et bière à 2 CUC.
samedi 16 avril : LA HAVANE - GUATEMALA
Lever 4h30, taxi à 5h15 devant la casa (c'est une vieille voiture d'un particulier que doit connaître David car il est venu l'attendre avec moi). 30 mn de route et me voilà à l'aéroport. (25 CUC pour la course). Il y a une grande file d'attente au comptoir d'enregistrement COPA Airlines, mais on appelle pour le vol CM231 : c'est le mien ! On me fait signe de passer, donc je grille tout le monde malgré qu'il reste encore 2h avant l'envol ! J'avais lu sur des forums qu'avant d'embarquer pour le Guatemala, le filmage des bagages était obligatoire et gratuit : ce n'est pas vrai ! On ne me l'a pas dit ici et ce n'est pas gratuit (8 CUC). Je change mes billets cubains restants en dollars (car en euros le 1ier billet est celui de 5, alors qu'il y a des billets de 1$!) après le passage du contrôle émigration (il y a un petit guichet de change pas trop visible avant les salles d'attente aux portes d'embarquement). On embarque à l'heure mais l'avion devra attendre 10 mn pour cause de trafic. Escale et changement d'avion à Panama. Je peux ainsi revendre mes 2 cartes de Métro/Bus (2$ les 2) qui me restaient de mon séjour du début de mois. On décolera d'ici pour GUATEMALA avec 30mn de retard.
Mes impressions sur ce séjour :
- J'ai bien aimé :La HAVANE, TRINIDAD et la Vallée de los Ingenios, VINALES et environs (la campagne, la plage Cayo Jutias)
- J'ai moins aimé : Playa del Este (au N/E de Habana), Playa Ancon et Topes de Collantes (vers Trinidad)
Remarques et conseils:
La monnaie utilisée est le CUC (ou pesos convertible) - début 2016, 1€ = 1,09 CUC et 1$=1 CUC
les locaux utilisent aussi le CUP (peso cubano) 1 CUC = 25 CUC
Indicatif téléphonique : 53
Décalage horaire : - 6h / France en été comme en hiver
Dépenses : Environ 800 € en 2 semaines pour logement + nourriture + visites + transport
Les diners pris dans les casa sont tous à 8 ou 10 CUC suivant ce que l'on demande
Nota : Pas de Wifi sur toute l'île en 2016 ! Internet assez cher et pas facile à trouver.
Vous trouverez ici tous les détails sur mon circuit organisé par moi-même avec beaucoup d'adresses et prix. Je suis un voyageur qui privilégie les économies en logement et nourriture afin de profiter un maximum des visites payantes, soit en passant par des agences locales, soit en négociant sur place avec des taxis, tuk-tuk, .... Si vous souhaitez voir des photos de ce voyage, aller sur mon blog : http://gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar
dimanche 3 avril:PANAMA – LA HAVANE vol direct
Départ de Panama City (le billet d'avion France-Cuba étant bien moins cher en passant par Panama, j'en ai profité pour faire 1 escale d'une semaine dans ce petit pays qui ne m'a pas trop emballé). Après 2h40 de vol direct, arrivée à 13h à La Havane (Habana). 30 mn pour passer au contrôle immigration et récupérer les bagages. Beaucoup de petits chiens flairent tous les bagages qui arrivent sur les tapis ou qui sont à terre! Je change 300 € en liquide --> 344 CUC ( 1 € = 1,146 CUC : très bon taux de change pour un aéroport ) pour payer le taxi (25 CUC) pour le centre ville (Centro Habana) et la casa réservée par internet il y a 1 mois (30 CUC/nuit avec petit déjeuner). Je souhaitais aller chez David et Lidia Diaz (adresse du routard dont beaucoup de touristes en disent du bien) mais je suis passé par le site de Jaques Depollier vu sur des forums http://jdsdf.pagesperso-orange.fr/ et on m'a répondu que c'était complet (on verra plus loin que c'était faux!). Le taxi me dépose devant la casa réservée « Casa Tania et Frank » un certain Luis m'attendait et me dit qu'elle était occupée mais comme partout à Cuba, pas de problème, il m'en a trouvé une autre au même prix dans une rue à côté : Edificio Roselan rue Aguila #314, 2ème étage, Appartement 205 entre Neptuno y Concordia C'est une famille qui propose 1 chambre avec toilette et salle de bain privée dans leur appartement. J'ai réservé 2 nuits ici et comme je dois repasser par La Havane le 10 et le 15 avril, je pars à la recherche de casa libres pour ces dates. Tout d'abord, je vais dans la rue parallèle juste à côté chez « La Roomantic Colonial » au 178 Amistad (vu sur le Routard) : c'est libre pour le 10 mais pas le 15. Je réserve donc pour le 10 (on me demande de payer d'avance (25 CUC) : la chambre n'est pas terrible par rapport à celle que j'ai actuellement pour le même prix, mais pour 1 nuit, ça ira bien. Je vais ensuite voir chez « David y Lidia Diaz » 4 rues plus loin à l'ouest (426 San Miguel) c'est David qui m'ouvre (je suppose, puisqu'il parle très bien le français !). Je discute longuement et lui raconte mon histoire de réservation par internet. Il me dit que j'ai dû tomber sur une « arnaque » sur ce site de réservation car l'adresse mail figurant sur le site de Jaques Depollier (voir plus haut) n'est pas la sienne, par contre celle figurant sur Le Routard est bonne ainsi que le téléphone : tél (+53) (0) 78 79 79 34 ou portable 52 63 48 74 et 52 63 52 85. David note ma réservation pour le 15 avril sur le cahier (rien à payer à l'avance) c'est 25 CUC + 5 de petit déjeuner. A noter qu'il a aussi une autre casa à 100m « Casa David y Vivian Diaz » Campanario #310 entre San Miguel et Neptuno (mêmes tarifs). Ceci étant fait, je pars visiter un peu cette capitale. Pour en avoir une idée générale, je prends le bus rouge à impériale « Habana Bus Tour » sur le Parque Central en face l'hôtel Inglaterra à 17h30 (10 CUC par personne pour un circuit d'environ 1h) : Le Malecon, Castillo San Salvador de la Punta, statue de Simon Bolivar, Place de la Revolution, l'Aquarium National de Cuba, restaurant Gran Azul, Cimetière de Colon, mémorial et Paséo José Marti, quartier des hôtels de luxe, plaza vieja, l'ancien palais présidentiel, la place d'armes, la place de la cathédrale, le Capitole (en travaux), et d'autres lieux dont je n'ai pas retenu le nom.
Au retour, je descends la rue Obispo et trouve un restaurant à rapport qualité/prix excellent « Europa » au 301 sur la droite à l'angle de Habana. Une 1/2 langouste pour 10 CUC et 1 cocktail « mojito » à 1,50 CUC ! (moins dosé que d'autres mais correct pour le prix). Mais file d'attente de 20 à 30 mn suivant l'heure dans ce restaurant. J'ai partagé ma table avec d'autres touristes isérois comme moi qui attendaient aussi une place. Retour dans ma casa vers 22h30.
lundi 4 avril:LA HAVANE
Petit déjeuner copieux à 8h chez mes hôtes : 6 tranches de pain, beurre, café au lait, jus de fruits mixés (papaye, goyave), assiette de fruits (ananas, papaye, goyave), omelette et 3 tomates. Je donne 1 sac de linge à laver (on me dit 2 CUC, mais le lendemain c'est 6 CUC car certaines pièces étaient délicates je pense qu'on a abusé sur le touriste !) Je vais à l'hôtel PLAZZA sur Parque Central (à l'opposé de l'hôtel Inglaterra) pour acheter 2 billets de bus Transtur (il y a une permanence de l'agence Cubanacan tous les jours dans le hall) pour Cienfuego et Trinidad mardi et mercredi. (demande du passeport) Habana - Cienfuego = 22 CUC (bus de 8h40) environ 3 h de trajet mais 5h réelles avec tous les arrêts Cienfuego - Trinidad = 7 CUC (bus de 13h) environ 2h de trajet Je vais changer des euros dans une cadeca mais le taux est bien moins bon qu'à l'aéroport ! (300 €=330 CUC) Balade dans Habana Vieja : Paseo de Marti (prolongement nord du Parque Central) jusqu'au Castillo de San Salvador de la Punta, puis place de la cathédrale, Place d'Armes, casa de Simon Bolivar, place Vieja. Déjeuner en face l'église pour 6 CUC avec 1 bière (menu du jour : bien). Retour sur Parque Central pour prendre le bus T3 à 15h pour Playa del Este (40mn de trajet, 5 CUC). Je descends à Villa Megano et balade d'1 heure le long de cette plage qui est quelconque. Retour en taxi (négocié au même prix que le bus que je n'ai pas envie d'attendre encore 1h). Retour 17h30 à ma casa puis achat de 2 bouteilles d'eau de 50cl (il n'y a pas de bouteille de 1 litre !). Dîner à 21h à Europa (je n'ai pas trouvé d'autres restaurants intéressants)
mardi 5 avril:LA HAVANE – CIENFUEGO (4h)
Levé 7h, petit déjeuner 7h30, départ 8h10 pour aller prendre le bus pour Cienfuego devant l'hôtel Plazza. Il arrive à 8h50 (un guide vient nous chercher dans le hall de l'hôtel. A 9h15, le bus attend toujours quelqu'un. Je descends pour voir si le vendeur de l'agence Cubanacan est arrivé (il n'était pas là à 8h50) afin de prendre à l'avance un billet pour Habana – Vinales lundi prochain. 10 mn d'attente car il y a 1 personne devant moi. Mais comme j'ai déjà pris 2 billets hier, les formalités sont plus rapides (il a déjà tous les renseignements sur moi) et je suis de retour au bus à 9h30 (on m'attendait !) je viens de prendre les habitudes cubaines : on ne fait pas trop attention à l'heure ici. D'autres arrêts se feront devant des hôtels en ville et vers le fort sur Malecon. Le guide est très bien, nous explique tout en 3 langues. Pause déjeuner et toilettes : 20 mn prévues mais 40 mn réelles ! Arrivée 14h à Cienfuego devant l'hôtel « La Union ». A la descente du bus, beaucoup de monde proposant leur casa. Je dis que j'en ai réservé une pour m'en défaire. J'aurais peut-être dû en visiter une proposée car j'en ai fait 4 du Routard qui étaient complètes. Heureusement, comme partout à Cuba, ils ont beaucoup d'amis qui connaissent des amis .... qui ont des chambres à louer. Je me retrouve ainsi au 6002 Calle 39 entre 60/62 , tél 53 (43) 512 342 chez un couple de retraité « Baby y Toto » dont le mari parle anglais et je peux discuter car mon espagnol est très léger. (chambre 25 CUC + 5 petit déj + 8 pour le diner). Toto me conseille de faire la visite de la ville cet après midi et demain les cascades de El Nicho si je veux. Je supprime les plages « Playa Larga » et « Playa Giron » et la « baie des cochons » prévues initialement à mon programme, car je n'aurai pas le temps et après discussion, c'est plus pour faire de la plongée (ce qui ne m'attire guère). Je pars donc vers 15h pour faire un tour de ville. Je souhaite aller jusqu'à Punta Gorda mais c'est à 3 ou 4 km et je prends un bici taxi (négocié à 4 CUC A/R). De retour en centre ville, des enfants jouent au ballon dans la rue : je leur donne 2 balles de tennis et des échantillons de shampoing. Douche et très bon diner à 20h : soupe de haricots noirs, assiette de tomates, concombres, petits poivrons, frites, riz, cuisse et entre-cuisse de poulet en sauce + gâteau (mille feuille à la crème et dessus chocolat) + 1/2l de jus de fruits frais. Après discution avec Toto, il me fait déguster 1 verre de rhum blanc.
mercredi 6 avril:CIENFUEGO – TRINIDAD (1h40)
Levé 7h30. Petit déjeuner : omelette, thé, pain, beurre, confiture, fruits et jus de fruits mixés. Vers 10h, je descends ma valise que je laisserai ici jusqu'à midi. J'irai voir le marché couvert (légumes et viandes) et le musée naval au nord-ouest de la ville (entrée gratuite) Retour vers midi et discution avec Baby (en espagnol) jusqu'à 12h30. Je lui demande si elle connait une casa à Trinidad dans mes prix car je n'ai pas envie de chercher pendant des heures si tout est complet comme cela a l'air d'être le cas en ce moment à Cuba. Elle téléphone à une amie et me dit qu'on viendra m'attendre à la descente du bus avec une pancarte à mon nom. Sympathique non ? Je redescends ensuie en ville pour attendre le bus de 13h pour Trinidad. J'achète un sandwich et 1 boisson. Vers 13h, je demande à la réception de l'hôtel « La Union » où et à quelle heure arrivera le bus : personne ne sait on me dit même qu'il n'y a pas de bus aujourd'hui ! Je vais demander à l'agence Cubanacan qui se trouve dans une rue un peu plus loin mais la dame ne sait pas non plus ! Finalement, le bus arrive à 15h avec 2h de retard (apparemment l'agence n'avait pas prévue de bus ce jour et au dernier moment, ils ont été chercher un chauffeur et un guide à 8h...).
Arrivé à Trinidad à 16h40. Un Monsieur m'attendait effectivement avec une pancarte « Gilberto ». Leurs coordonnées : Manuel Cruz Sais, Isabel Cristina Lemes, Yaima Cruz Lemes (la maman je pense) au 375 rue Frank Païs entre Simon Bolivar et Javier Zerquera, tél (+53) 41 99 42 69 Je souhaitais rester 3 nuits ici et leur chambre n'est disponible que 2 nuits. Ils réservent pour moi la 3ème nuit dans une casa à 50 m en face dans la même rue. Je ferai tout de même le tour de quelques casa notées sur le guide du Routard pour mon information (rapport qualité/prix, ...). Seules 2 ou 3 sont libres pour le 8. Je vais voir la station de bus Viazul (en haut de la ville) pour les horaires pour Santa Clara mais il est 18h et c'est fermé. On me propose un taxi « collectivo » pour le même prix que le bus mais s'il faut attendre qu'il soit plein, je suis méfiant et attendrai de revenir demain pour plus de renseignements. Après discussion de mon programme, la dame de la casa me propose de me réserver un taxi de sa connaissance pour aller à « Topes de Collantes » demain matin (40 CUC A/R). Un peu cher, mais j'accepte car en bus, c'est compliqué. Pour info, il y a un train à 9h pour la « Valle de los Ingenios » à 10 CUC le trajet A/R. Diner à la casa et couché 23h.
jeudi 7 avril: TRINIDAD et alentours
Petit déjeuner à 7h15. Départ en taxi à 8h pour « Topes de Collantes ». Marche de 9h à 11h15 dans la forêt jusqu'aux grottes de Batata. On traverse une petite rivière, écoute les chants d'oiseaux. Pour l'après midi, je discute avec mon chauffeur de taxi pour aller dans la vallée de Los Ingenios : il me propose 35 CUC le trajet A/R (si je trouve d'autres touristes, on partagera le prix). Retour en ville vers midi où je retourne à la gare de bus pour acheter 1 billet Trinidad – Santa Clara et 1 Santa Clara – La Havane (le bus de 11h est déjà complet, je prendrai donc celui de 16h). J'ai cherché en vain des touristes qui seraient intéressés pour faire l'excursion prévue cette après-midi mais comme il fait chaud, certains m'ont dit qu'ils iraient plutôt à la plage. De retour chez mes hôtes à 14h, je leur fais téléphoner à la casa réservée à La Havane pour dire que j'arriverai après 22h le 10 au soir (pour eux, le téléphone fixe est en illimité dans leur forfait – comme en France-). Comme j'en ai pris l'habitude maintenant, je fais aussi réserver 1 nuit à Santa Clara et 3 à Vinales chez des connaissances à mes hôtes. On parcourera la Vallée de los Ingenios pendant 3h : jolis paysages. Village de Manacas et sa tour Iznaga : très belle vue sur les alentours Hacienda Guachinango : restaurant sans intérêt à mon goût Le soir diner au restaurant « Mimi » rue Maceo : très bien (spaghetti bolognaise pour 8 CUC et tous les apéro et boissons à 1,50 CUC). Retour 21h dans ma chambre.
vendredi 8 avril: TRINIDAD + Playa Ancon
Petit déjeuner à 8h. Départ en bus pour Playa Ancon à 9h (4 CUC). Arrivée 9h30. Marche sur la droite de l'hôtel Ancon jusqu'au bout de la plage pendant 1h30. Retour vers 11h15 sur un parking où je prends un taxi (négocié 4 CUC au lieu de 5). En ville, retrait de 300 CUC dans une banque avec Master Card car les distributeurs ne prennent que la VISA et je ne veux pas l'utiliser car j'ai plus de frais avec ma banque qu'avec la Master Card. On me prélève des dollars et non des euros : 312 $. Il est donc plus intéressant de changer des euros liquides ou retirer dans un distributeur acceptant la bonne carte pour éviter ce double change. Je déjeune dans un petit restaurant (1 tacos au poulet + 1 jus de mangue : bien). Les 2 serveuses présentent ici me demandent de quel pays je suis quand je leur réponds france, elles me disent : Ah, parfum ! Comme j'ai des échantillons dans mon sac à dos, je leur en offre 1 à chacune. Elles rayonnent ! Vers 13h, je vais changer de casa chez « Benito Rodriguez Rodriguez » en face du mercado El Chiquitico, au 354 rue Frank Païs entre Simon Bolivar et Rosario, tél 53 56 19 20 (un monsieur seul avec sa maman). Diner à 20h : ce monsieur est fin cuisinier : j'ai droit à une soupe de haricots rouges, des crudités (tomates, concombres et choux), des crevettes sauce légèrement piquante avec du riz, 1 banane flambée et 1 verre de jus d'orange gazeux. Couché 22h.
samedi 9 avril: TRINIDAD – SANTA CLARA (3h)
Petit déjeuner à 6h30 car bus Viazul à 7h30 à la station (10mn à pied d'ici). On doit se faire enregistrer (avec le billet acheté jeudi) et faire enregistrer ma valise en soute (1 CUC si on veut !). Départ à l'heure et arrivée à la station Viazul de Santa Clara à 10h20, après passage par Cienfuego (à la station Viazul à 8h45 où beaucoup de monde descend et monte). Un taxi m'attend avec 1 pancarte à mon nom pour aller en centre ville à la casa réservée par mes hôtes de Trinidad (payé 5 CUC pour le taxi) : « Hostal Berenguer 88 » au N° 88 entre JB. Zayas et Esquerra chez Pilar et Isidor, tél (53) (42) 203 136 ou 53 66 51 47 Ils ont 2 chambres à 25 CUC +5 de petit déjeuner. Vers midi, je pars en balade pour retrouver la gare de bus Viazul et acheter mon billet retour pour La Havane: elle se trouve à 30mn à pied de la casa. Puis direction place de la Révolution où je visite le musée après photo de la grande statue du Che sur l'esplanade. Retour en ville vers le Parque Vidal, et les bâtiments qui l'entourent. Je vais repérer des restaurants sur le « Boulevard » (zone piétonne sur la rue Indépendancia). Finalement, j'irai diner au restaurant de l'hôtel « Santa Clara Libre » (situé tout en haut au 10è étage d'où on a une très belle vue sur la ville et le Parque Vidal) : très bon rapport qualité/prix puisque j'ai mangé 1 steack de porc + riz + confiture de mangues et 1 bière pour 5 CUC. En redescendant, je m'arrête au 4è pour prendre en photo la porte de la suite 414 qu'ont occupés Fidel Castro en 1959 et JP Sartre en 1960. Retour 20h à la casa. Le quartier est très calme.
Dimanche 10 avril: SANTA CLARA et retour LA HAVANE (3h15)
Levé 7h30, petit déjeuner 8h. Je laisse ma valise jusqu'à 15h et vais faire une grande promenade à l'est: Le train blindé (Tren blindado) mais c'est dimanche et la visite est fermée. Un gardien vient vers moi et m'explique l'histoire de ce train ( que je ne comprends pas entièrement car il parle trop vite ). Puis je monte sur la petite colline sur laquelle le Che organisa la bataille se Santa Clara (Loma del Capiro) d'ici, on a une très belle vue sur la ville. Au retour, il y a un petit marché/brocante sympathique le long de la rivière. Je voulais retourner au restaurant d'hier mais il n'est pas ouvert le midi et celui vu hier au début de la rue Gomez vers le Parque est réservé pour un groupe ! J'en trouve un dans la rue Colon « Colon 64 » pour 5 CUC (assiette de crudités, escaloppe de porc + riz + bière). Dans beaucoup d'autres, il y a la queue comme dans beaucoup d'endroit à Cuba (téléphone, banque, arrêt ou guichet de bus, ...). Je passe plusieurs coup de téléphone aux casa de Vinales que j'avais notées : toutes sont complètes sauf 1 « Juana y Nela » qui m'indique que la maison de sa famille à côté est libre et je réserve (20 CUC la nuit au lieu de celle à 30 CUC que m'avait réservé mes hôtes de Trinidad) je les préviendrai par téléphone pour annuler. A 14h30, je retourne récupérer ma valise à la casa et à 15h j'arrive au terminal Viazul. Le bureau d'enregistrement est fermé (il n'ouvre qu'1h avant d'après l'affiche sur la porte et le bus est à 16h20). Finalement, je m'enregistrerai que 30mn avant. Il y a 2 jeunes français/canadiens en salle d'attente avec qui je partagerais le taxi à l'arrivée au terminal de La Havane. Le bus arrivera (de Holguin) avec 10 mn de retard et partira à 16h50 (30 mn de retard) mais arrivera à l'heure à 20h10 (après 10mn d'arrêt pour le plein de gasoil). Arrivé à 21h à l'hôtel « La Roomantic Colonial » réservé la semaine dernière. Je retourne au restaurant « Europa » (toujours la queue pour avoir une table que je partagerai avec 2 dames françaises : 1 hôtesse de l'air en transit avec sa maman). Couché à minuit dans une chambre correcte mais sans fenêtre et chaude, mais la rue est calme.
lundi 11 avril : LA HAVANE – VINALES (3h)
Levé 7h, petit déjeuner rapide à 7h30 car Bus à Plaza Hôtel à 8h. Départ à 9h après tous les ramassages. Arrivée à midi après 15 mn d'arrêt à Pinar del Rio. Des enfants posent avec des boeufs pour une photo. Ils sont en vacances 1 semaine tous les 3 mois ! Je distribue des savonnettes et shampoing récupérés dans les hôtels (j'en ai amené 2kg avec des stylos dans ma valise pour tout donner ici). Je m'installe dans la casa à côté de celle de « Villa Juana y Nela » 5 rue Rafael Trejo tél 69 65 07 ( je resterai 4 nuits ici ) et je vais manger chez « 3J » à 13h30. Je vais à l'agence Cubanacan pour acheter mon billet retour La Havane pour le 15 (14 CUC). Balade dans le bas du village. Il y a beaucoup de touristes ici et pas mal de français. D'ailleurs 2 jeunes me reconnaissent (ils faisaient aussi la queue derrière moi au restaurant Europa à La Havane). Ils sont en voyage depuis 6 mois ! Je n'ai pas trouvé de magasin vendant des grandes bouteilles d'eau dans cette ville les après midi (certains en ont trouvé le matin!). Toujours des vieilles voitures américaines ici. Le propriétaire de la casa en a d'ailleurs une à lui. Retour 19h à la casa. Diner (trop copieux) à 20h.
Je discute avec une jeune fille de la famille qui est guide et qui parle anglais et un peu français. Elle me propose 1 balade dans la campagne demain après midi pour 20 CUC.
mardi 12 avril : VINALES et alentours
Petit déjeuner à 8h. Je vais attendre le bus de 9h (navette verte de Transtur) qui passe toutes les heures et permet de visiter les principaux lieux intéressants pour 5 CUC (on s'arrête et remonte quand on veut sur la journée) mais il n'est pas passé je prendrai celui qui part dans l'autre sens à 10h. Arrêt et visite de Cueva del Indio (entrée 5 CUC) – grotte avec retour en barque. Il y a beaucoup de monde dans la grotte à attendre la barque pour le retour. Je reprends le bus 1h30 plus tard avec arrêt point de vue de 10mn pour tous sur les mogotes sur le parking de l'hôtel Horizontes Los Jazmines. Je continue avec un arrêt de 1h30 à Mural de la Prehistoria (grand mur avec des peintures qui se voient de loin). Je n'ai pas payé l'entrée en disant que j'allais manger au restaurant mais le menu est trop cher et je n'ai pas assez de temps pour m'attabler ici... Je voulais aussi escalader ce mur par derrière (en suivant les flêches) mais c'est vraiment trop dangereux à certains endroits et je redescends comme d'autres touristes qui prennent peur de grimper plus haut. Le prochain bus repasse vers 14h20. Je m'arrête en ville et déjeune au restaurant « Mar Magico » pour 5 CUC. J'avais donné RV à la guide vers 15h, elle ne viendra qu'à 15h45 mais il fait bien assez chaud pour commencer la balade dans la campagne maintenant. Plantations de tabac (j'ai appris que l'on peut supprimer la nicotine en enlevant la nervure centrale des feuilles!), canne à sucre, cacao, mirador, valée du silence, ... Je souhaitais encore donner à des familles en difficultés : la guide me montre une ferme dans laquelle il y a des gens dans le besoin je vais donc seul pour donner 1 paire de nu-pieds à 1 jeune garçon de 10–12 ans et des savonnettes + stylos à d'autres enfants. Nous rencontrons un de ses amis à cheval avec 2 touristes on me propose de faire une petite balade à cheval gratuite : ok pour moi on ne va pas plus vite mais c'est moins fatiguant ! Retour à 20h30 à la casa à la nuit tombante. Ce soir, je dinerai au restaurant (Morceaux de poulet + riz + bière pour 6 CUC). Couché 23h30.
mercredi 13 avril : VINALES et Plage
Petit déjeuner à 8h et départ pour trouver un « taxi collectivo » pour « Cayo Jutias » (15 CUC/personne A/R = au bus). 1H30 de route très cahoteuse après 30mn de bonne route en sortant de la ville (nombreux trous qui ne permettent pas de rouler à plus de 40 km/h). Les 3 autres touristes souhaitent rester sur la plage jusqu'à 17h. Je me plie donc à leur décision. La plage est belle avec du sable blanc et l'eau bleue claire (turquoise) et très transparente. Je pars sur la droite car il y a plus d'ombre mais plus de vent dans l'après midi. A gauche, c'est la mangrove. Au milieu, il y a beaucoup de monde avec des transat et des parasols (payant). Je mangerai des gâteaux secs achetés il y a quelques jours dans un supermarché. Petite sieste, baignade de 10 à 20 mn. Retour 17h avec le couple de touristes (argentins) et 1 jeune fille qui ne s'est pas protégée du soleil car elle est toute rouge ! Après une douche à la casa, diner au restaurant « El Olivo » pour 10 CUC : bon mais léger en légumes (2 filets de poulet, frites, salade verte, 2 tranches de tomates et concombres, 1 oeuf au plat et 1 bière à 2 CUC) + 10% de service. Toujours pas trouvé de grande bouteille d'eau en ville j'en prendrai une dans le frigo de la casa.
jeudi 14 avril : VINALES et alentours
Je trouve un vélo à louer le long des arrêts de bus au centre ville. Un VTT tout neuf avec freins à disques, suspensions et 21 vitesses pour 10 CUC/j je négocie à 5 CUC les 4h (il y en a aussi plus loin vers le resto San Tomas mais leurs vélos sont souvent pris et en moins bon état). Je pars du côté de El Palenque de Cimarrones (je n'entre pas dans la grotte mais la contourne et j'arrive vers des séchoirs à tabac où un jeune de 15 ans coupe de l'herbe à la machette dans le champs à côté. Il me fait signe que je peux aller visiter les mogottes à côté. Je discute 10 mn avec lui (il ne va pas à l'école car il doit travailler. Je lui laisse 1 stylo et 1 shampoing. Je retourne côté village en faisant un détour par la gauche où il y a aussi de jolis paysages de mogotes dans cette campagne. Au sud-ouest du village, je monte sur les hauteurs : belle vue beaucoup d'enfants jouent dehors : je poursuis ma distribution de stylos et savonnettes. En face de la route principale : idem. Je rends le vélo à 13h20. Déjeuner chez « El Galito » pas loin de l'église puis repos dans ma chambre avec la clim jusqu'à 16h puis je retourne me balader à pied dans les environs pour donner le reste de bonbons (caramello), stylos et savons aux enfants rencontrés. Tous les jours, un marché artisanal s'installe dans une rue perpendiculaire à la rue principale. Douche et diner à la casa : soupe de haricots noirs, assiettes de crudités (tomates, carottes en rondelles, concombres), chips maison, riz, poulet et pommes vapeur au jus + 1 bière locale.
vendredi 15 avril : VINALES - LA HAVANE (3h)
Petit déjeuner 8h15. En ville à 9h30. Je reloue 1 vélo pour 1h30 (négocié à 2 CUC avec le jeune d'hier). Comme il n'en a plus de libre ce matin, il téléphone à son petit frère qui arrive pour me prêter le sien : ils font tout pour gagner un peu de monnaie ! Je retourne sur la route du côté de Cueva del Indio où il y a des mogotes tout le long. Retour vers 11h30, récupère ma valise à la casa, déjeuner léger au restaurant 3J et je vais attendre le bus sur la place de l'église. Je rencontre un québécois qui a fait le tour de Cuba à vélo (il l'a bricolé pour qu'il se démonte en 2 parties afin de pouvoir le mettre en soute des bus et avions!). Il prendra le bus Viazul à 14h le mien (Transtur/Cubanacan) est à 14h15 (c'est le même guide que lundi : il me reconnaît). Mais aujourd'hui, c'est un minibus 10 places. On fera un arrêt de 50 mn à Pinar del Rio pour attendre 1 personne qui n'est jamais arrivée !? Arrivée 17h45 à l'hôtel Plaza (c'est l'autoroute de Pinar à La Havane, donc ça roule bien). Arrivée 18H chez David y Lidia Diaz. On m'offre une boisson pendant que la personne de l'accueil remplie le registre. Comme il n'y a plus de chambre libre ici, elle m'emmène dans la rue perpendiculaire chez « Casa David y Vivian Diaz » Campanario #310 entre San Miguel et Neptuno Comme cette dame n'a pas de monnaie sur 30 CUC (personne n'a de monnaie à Cuba !), David viendra me voir et me rendra 5 CUC. Je lui demande de me réserver un taxi pour aller à l'aéroport demain matin 5h. Diner au restaurant « El Chanchullero » au 457A Brazil sur la place Del Cristo. L'entrée n'est pas facile à trouver. Pour ce dernier soir, je fais des folies et prendrai 1 apéritif (mojito), de la langouste et ses légumes, 1 flan en dessert et 1 bière comme boisson (14 CUC le tout). Langouste à 8, mojito et bière à 2 CUC.
samedi 16 avril : LA HAVANE - GUATEMALA
Lever 4h30, taxi à 5h15 devant la casa (c'est une vieille voiture d'un particulier que doit connaître David car il est venu l'attendre avec moi). 30 mn de route et me voilà à l'aéroport. (25 CUC pour la course). Il y a une grande file d'attente au comptoir d'enregistrement COPA Airlines, mais on appelle pour le vol CM231 : c'est le mien ! On me fait signe de passer, donc je grille tout le monde malgré qu'il reste encore 2h avant l'envol ! J'avais lu sur des forums qu'avant d'embarquer pour le Guatemala, le filmage des bagages était obligatoire et gratuit : ce n'est pas vrai ! On ne me l'a pas dit ici et ce n'est pas gratuit (8 CUC). Je change mes billets cubains restants en dollars (car en euros le 1ier billet est celui de 5, alors qu'il y a des billets de 1$!) après le passage du contrôle émigration (il y a un petit guichet de change pas trop visible avant les salles d'attente aux portes d'embarquement). On embarque à l'heure mais l'avion devra attendre 10 mn pour cause de trafic. Escale et changement d'avion à Panama. Je peux ainsi revendre mes 2 cartes de Métro/Bus (2$ les 2) qui me restaient de mon séjour du début de mois. On décolera d'ici pour GUATEMALA avec 30mn de retard.
Mes impressions sur ce séjour :
- J'ai bien aimé :La HAVANE, TRINIDAD et la Vallée de los Ingenios, VINALES et environs (la campagne, la plage Cayo Jutias)
- J'ai moins aimé : Playa del Este (au N/E de Habana), Playa Ancon et Topes de Collantes (vers Trinidad)
Itinéraire 3 semaines au Sri Lanka à partir du 15 août English translation pending
Bonjour,
J’ai décidé sur un coup de tête il y a 4 jours de partir au Sri Lanka du 14 août ou 6 septembre (soit quasiment 22 jours sur place).
14 août - Aller : vol direct : Paris – Colombo BANDARANAIKE : Départ 15h00, arrivée 04h50 (le 15 août) 05 septembre – Retour : vol 1 : Colombo BANDARANAIKE – Doha : Départ 18h45, arrivée 21h15 Vol 2 : Doha – Paris : Départ le 6 à 01h10, arrivée 06h55
J’ai déjà voyagé en Asie récemment, au Vietnam 22 jours en 2015 à la même période, et en Thaïlande 19 jours au mois de février.
Je n’ai pas un budget de folie.
En général je m’organise quand même bien plus à l’avance ;-) Ceci dit la plupart du temps, je choisi des endroits possibles que j’aimerai visiter, un hôtel pour l’arrivée et ensuite j’improvise en fonction de mon humeur et des circonstances avec ce panel d’endroits que j’ai repéré auparavant.
Mais là, j’ai l’impression que compte tenue de l’absence de transports rapides (avions) et du coùt des taxis avec chauffeurs je vais devoir construire un parcours en amont.
Je n’ai pour le moment rien défini, je suis immergé dans un flot d’informations et de témoignages contradictoires à travers les forums, blogs et à la lecture de guides.
Concernant le « triangle culturel » j’ai vu que tous les sites avaient un coup assez élevés, et je sais déjà que je ne pourrais voir tous ces sites, pour cette raison d’une part et puis parce que des temples bouddhistes j’en ai vu beaucoup en Thaïlande et des superbes (certes il doit y avoir de fortes différences culturelles entre les deux pays).
Je sais que j’ai surtout envie de nature, de voir des animaux sauvages et de m’imprégner de la culture populaire des sri lankais (villages, arts, etc), avec un intérêt particulier pour les musiques traditionnelles (je suis musicien).
Concernant les animaux sauvages, j’aurais été ravis de voir des baleines, mais de ce j’ai pu lire, je vais faire l’impasse, car d’une part je n’ai pas envie de participer à ce qui semble être une course bruyante de bateaux à l’affut du moindre aileron, au détriment du bien être et de la tranquillité de ces animaux. Et puis de plus cela ne semble pas être la bonne période de l’année…
J’ai très envie de me rendre dans un des nombreux parcs nationaux pour y observer les éléphants et autres crocodiles, léopards (apparemment rares à apercevoir), etc.. J’ai repéré le parc d’Uda Walawe, peut être moins fréquenté que celui de Yala. Une intuition qui n’est peut être pas fondée.. Mais comme pour les baleines, je ne suis pas intéressé par la folklorique chevauchée d’éléphants domestiqués…
J’aimerai évidement prendre les fameux trains entre Kandy et Ella qu’il ne faut, parait il pas manquer.
J’aimerai voir le nord et l’est, visiblement peu desservis en trains, à part Jaffna et Trinco et aussi la côte sud bien évidement. Concernant la nourriture, je suis friand de découvertes et adepte de la street food. Je ne sais si elle est aussi courante que dans les pays asiatiques que j’ai pu visiter. Je suis donc très curieux de manger comme les Sri lankais, m’intéressant aussi depuis peu à la cuisine ayurvédique.
En à peine 22 jours, je vais devoir faire des choix et m’organiser avant en fonction des transports, de leurs temps de trajets et leur coûts (Trains, bus, taxis avec chauffeurs, tuk tuk, voir scooter mais peu vu d’infos sur le sujet), et également par rapport aux prix de certains sites. J’ai envie de voir beaucoup de choses, mais je n’ai pas envie de faire la course contre la montre.
Voilà pourquoi je viens ici à la pêche aux conseils avisés et plutôt récents.
A votre bon cœur messieurs-dames.
J’ai décidé sur un coup de tête il y a 4 jours de partir au Sri Lanka du 14 août ou 6 septembre (soit quasiment 22 jours sur place).
14 août - Aller : vol direct : Paris – Colombo BANDARANAIKE : Départ 15h00, arrivée 04h50 (le 15 août) 05 septembre – Retour : vol 1 : Colombo BANDARANAIKE – Doha : Départ 18h45, arrivée 21h15 Vol 2 : Doha – Paris : Départ le 6 à 01h10, arrivée 06h55
J’ai déjà voyagé en Asie récemment, au Vietnam 22 jours en 2015 à la même période, et en Thaïlande 19 jours au mois de février.
Je n’ai pas un budget de folie.
En général je m’organise quand même bien plus à l’avance ;-) Ceci dit la plupart du temps, je choisi des endroits possibles que j’aimerai visiter, un hôtel pour l’arrivée et ensuite j’improvise en fonction de mon humeur et des circonstances avec ce panel d’endroits que j’ai repéré auparavant.
Mais là, j’ai l’impression que compte tenue de l’absence de transports rapides (avions) et du coùt des taxis avec chauffeurs je vais devoir construire un parcours en amont.
Je n’ai pour le moment rien défini, je suis immergé dans un flot d’informations et de témoignages contradictoires à travers les forums, blogs et à la lecture de guides.
Concernant le « triangle culturel » j’ai vu que tous les sites avaient un coup assez élevés, et je sais déjà que je ne pourrais voir tous ces sites, pour cette raison d’une part et puis parce que des temples bouddhistes j’en ai vu beaucoup en Thaïlande et des superbes (certes il doit y avoir de fortes différences culturelles entre les deux pays).
Je sais que j’ai surtout envie de nature, de voir des animaux sauvages et de m’imprégner de la culture populaire des sri lankais (villages, arts, etc), avec un intérêt particulier pour les musiques traditionnelles (je suis musicien).
Concernant les animaux sauvages, j’aurais été ravis de voir des baleines, mais de ce j’ai pu lire, je vais faire l’impasse, car d’une part je n’ai pas envie de participer à ce qui semble être une course bruyante de bateaux à l’affut du moindre aileron, au détriment du bien être et de la tranquillité de ces animaux. Et puis de plus cela ne semble pas être la bonne période de l’année…
J’ai très envie de me rendre dans un des nombreux parcs nationaux pour y observer les éléphants et autres crocodiles, léopards (apparemment rares à apercevoir), etc.. J’ai repéré le parc d’Uda Walawe, peut être moins fréquenté que celui de Yala. Une intuition qui n’est peut être pas fondée.. Mais comme pour les baleines, je ne suis pas intéressé par la folklorique chevauchée d’éléphants domestiqués…
J’aimerai évidement prendre les fameux trains entre Kandy et Ella qu’il ne faut, parait il pas manquer.
J’aimerai voir le nord et l’est, visiblement peu desservis en trains, à part Jaffna et Trinco et aussi la côte sud bien évidement. Concernant la nourriture, je suis friand de découvertes et adepte de la street food. Je ne sais si elle est aussi courante que dans les pays asiatiques que j’ai pu visiter. Je suis donc très curieux de manger comme les Sri lankais, m’intéressant aussi depuis peu à la cuisine ayurvédique.
En à peine 22 jours, je vais devoir faire des choix et m’organiser avant en fonction des transports, de leurs temps de trajets et leur coûts (Trains, bus, taxis avec chauffeurs, tuk tuk, voir scooter mais peu vu d’infos sur le sujet), et également par rapport aux prix de certains sites. J’ai envie de voir beaucoup de choses, mais je n’ai pas envie de faire la course contre la montre.
Voilà pourquoi je viens ici à la pêche aux conseils avisés et plutôt récents.
A votre bon cœur messieurs-dames.
Traversée de la Turquie (et Iran) à moto English translation pending
Bonjour, après une année passé en Amérique du sud (voir site web: didier-autour-du-monde.univ-nantes.fr), j'envisage de joindre l'Asie en moto via la Turquie et l'Iran à partir de septembre 2016.
Est-ce que quelqu'un pourrait me conseiller sur la situation probable à cette période pour traverser la Turquie après les événements récents et en particulier celle au nord-est à la frontière avec l'Iran.
merci
Didier
Concours Photo de juillet 2016 "Spiritualité et croyances" English translation pending
Bonjour à tous
Le concours de ce mois de juillet est lancé... La thématique sera la suivante " Spiritualité et croyances" C'est une thématique un peu bateau mais que je voulais présenter depuis un moment alors je vous laisse me livrer vos plus beaux clichés autour de ce thème simple et clair. La thématique est assez large pour qu'on évite les éventuels hors-sujets. La spiritualité peut se révéler à travers un lieu, un lieu de culte, un pèlerin, un moine, une prière, un objet, une procession, une fête et j'en oublie surement. Je vous laisse quelques exemples ci- dessous.
Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au vendredi 22 juillet 2016 inclus. Début des votes à partir du samedi 23 juillet au matin jusqu’au vendredi 29 juillet 2016 minuit. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le grand gagnant aura le privilège d’organiser le prochain Concours photo VF d'août 2016. pour les échanges, les discussions … utilisez le lien suivant : voyageforum.com/v.f?post=7539606;live=1;
Le lien du Diaporama du concours "Spiritualités et Croyances" de juillet 2016: picasaweb.google.com/.../6304478619914588097
Quelques exemples photos autour du thème de ce mois-ci.
A Bénarès, lieu de pèlerinage
A Rangoon, la pagode Shwegadon
Amritsar, Pèlerins au Temple d'Or
A Bodhgaya...Inde
La Mosquée Nasir Ol Molk à Shiraz...Iran
Nécropole de Shah I Zinda...Samarcande Ouzbékistan
Vue sur la Madrasa depuis la Porte de la Grande Mosquée de Boukhara...Ouzbékistan
Une statue de Khrisna dans l'énorme Panthéon des Dieux Hindoue
Thailande, Bénédiction
Pèlerins à Bodhgaya, lieu où Bouddha à trouver l'Eveil
Le concours de ce mois de juillet est lancé... La thématique sera la suivante " Spiritualité et croyances" C'est une thématique un peu bateau mais que je voulais présenter depuis un moment alors je vous laisse me livrer vos plus beaux clichés autour de ce thème simple et clair. La thématique est assez large pour qu'on évite les éventuels hors-sujets. La spiritualité peut se révéler à travers un lieu, un lieu de culte, un pèlerin, un moine, une prière, un objet, une procession, une fête et j'en oublie surement. Je vous laisse quelques exemples ci- dessous.
Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au vendredi 22 juillet 2016 inclus. Début des votes à partir du samedi 23 juillet au matin jusqu’au vendredi 29 juillet 2016 minuit. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le grand gagnant aura le privilège d’organiser le prochain Concours photo VF d'août 2016. pour les échanges, les discussions … utilisez le lien suivant : voyageforum.com/v.f?post=7539606;live=1;
Le lien du Diaporama du concours "Spiritualités et Croyances" de juillet 2016: picasaweb.google.com/.../6304478619914588097
Quelques exemples photos autour du thème de ce mois-ci.
A Bénarès, lieu de pèlerinage
A Rangoon, la pagode Shwegadon
Amritsar, Pèlerins au Temple d'Or
A Bodhgaya...Inde
La Mosquée Nasir Ol Molk à Shiraz...Iran
Nécropole de Shah I Zinda...Samarcande Ouzbékistan
Vue sur la Madrasa depuis la Porte de la Grande Mosquée de Boukhara...Ouzbékistan
Une statue de Khrisna dans l'énorme Panthéon des Dieux Hindoue
Thailande, Bénédiction
Pèlerins à Bodhgaya, lieu où Bouddha à trouver l'EveilCherche partenaire de voyage pour une croisière autour du monde du 6 janvier au 21 avril 2018 English translation pending
Qui serait intéressé de partager une cabine pour un tour du mon de 106 jours du 06.01.2018 au 21.04.2018 ? Prix: environ CHF 16'000 par personne en cabine intérieur classic si réservation avant le 31.08.2017. J'attends vos messages😉
La Norvège c'est top, la croisière c'est flop (19 au 30 mai 2016) English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'une croisière au Cap Nord avec MSC intitulée "soleil de minuit et fjords" qui s'est déroulée du 19 au 30 mai 2016 au départ de Hambourg. Ceci est un bref compte-rendu du déroulé de la croisière, suivi d'une discussion sur les mérites et les limites de cette formule de voyage en général et pour découvrir la Norvège en particulier. J'expliquerai en conclusion pourquoi je ne referai sans doute jamais de croisière.
NB n'étant pas expérimenté dans l'écriture de messages sur ce forum, vous trouverez un échantillon de photos du voyage en fin de message. Vous verrez à quel point la Norvège est un beau pays.
19 mai Embarquement Hambourg Nous n'avons pas pris le transfert MSC (onéreux) et préférer prendre des vols Air France par nous même, mais tout bien réfléchi, j'aurais du prendre une nuit d'hôtel en route (du côté de Wüppertal) et joindre Hambourg en voiture. La croisière s'embarque au terminal de Steinwerden, desservi par les corbeaux, loin au sud de Hambourg.
20 mai, navigation en mer, RAS
21 mai, escale à Aalesund, une ville très chouette construite sur un archipel.
22 mai, journée de navigation, nous franchissons le cercle polaire et avons notre seul aperçu du soleil de minuit depuis le pont, en effet, une perturbation nous empêchera de l'admirer le lendemain depuis le cap nord.
23 mai, nous arrivons enfin au port de Hoenningsvaag, non sans avoir préalablement doublé le fameux Cap Nord (lat. 71°10'N) sous le soleil. Le transfert au Cap Nord pour admirer le soleil de minuit est un fiasco, le temps s'est couvert, le plafond nuageux s'est abaissé à moins de 200 mètres d'altitude, et nous nous retrouvons sur le fameux site avec moins de 3 mètres de visibilité...
24 mai, escale à Tromsoe, pluie et pagaille pour l'embarquement dans le bateau au terme de l'excursion...
25 mai, navigation, RAS
26 mai, escale à Molde et excursion vers l'Atlanterhavsveien sous un soleil radieux.
27 mai, Geirangerfjord, site classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, très chanceux d'avoir gardé un soleil radieux toute cette journée. Incontestablement, cette navigation a marqué l'apogée de ce voyage.
J'ai particulièrement apprécié la cascade des Sept Sœurs que j'ai longuement et patiemment contemplée le matin dans la remontée du fjord jusqu'à capter ces moments magiques où le soleil à 180° révèle l'arc en ciel. On dit que les trolls ont caché un trésor à la base de l'arc en ciel... 😉
Au fond du fjord, nous avons eu droit à une excursion en autocar qui a consisté à nous monter aux deux panoramas routiers qui surplombent le fjord, sur l'Oerneveien à l'ouest et sur la route à l'est, d'où la carte postale du fjord avec notre paquebot au fond.
28 mai escale à Bergen, excursion qui commence bien au Bryggen sous un pâle soleil, mais qui se termine en fiasco, le bateau prévu est tombé en panne et nous sommes rapatriés sur la ville en autocar. J'attends toujours le remboursement de 50% promis par la compagnie MSC...
29 mai, navigation en mer, RAS
30 mai Hambourg, pour ne plus galérer avec nos grosses valises dans Hambourg entre l'aéroport et le terminal maritime de Steinwerder, nous avions pris l'excursion/transfert Hambourg qui nous a valu un tour panoramique très classique de la ville.
Conclusion, la Norvège c'est TOP! 😎... mais...
On a pas vu grand chose, en 11 jours, 6 petites escales, et maigres excursions en bus de 2 à 4h, avec à chaque fois 2 ou 3 arrêts de 15 minutes à 30 minutes sur chaque site, nous n'avons rencontré aucun Norvégien en dehors des vendeurs des boutiques de souvenir. En fait, nous avons passé le plus clair de notre temps à bord du paquebot, en compagnie de 4300 autres pélerins, 50% d'Allemands, âge médian 70 ans.
Il existe deux archétypes des vacances, la villégiature consiste à se poser quelque part et à se reposer. Issue de la tradition aristocratique de la résidence d'été, c'est la forme de tourisme la plus populaire. Au 20e siècle, le Club Med et ses épigones ont acclimaté cette formule de vacances-séjour à des contrées éloignées, introduisant une certaine forme d'industrialisation de cette forme de tourisme. Je devine que le succès actuel des croisières tient en partie à ce qu'elles ont été capables d'industrialiser encore davantage la formule du village vacances tout en vendant des visites dans différentes régions issues de la formule circuit. Le circuit est en effet le 2e grand type de vacances. Il découle de l'archétype du "grand tour" initié par les fils de l'aristocratie britannique au 18e siècle. Il s'agissait d'un voyage initiatique sur les traces du patrimoine et de la culture classique en France et en Italie destiné à parfaire l'éducation de ces jeunes aristocrates (et à les déniaiser au passage sans que cela risque de compromettre l'honneur des jeunes filles de bonne famille) 😉. Le 20è siècle a vu l'industrialisation de cette formule avec le circuit organisé. Le coup de génie de l'industrie de la croisière est d'avoir combiné le Club Med et le circuit organisé, on ne porte plus les valises, c'est l'hôtel flottant qui s'en charge, et on se déplace de site remarquable en site remarquable pour avoir un aperçu des régions visitées. En attendant, la croisière s'amuse, animations, activités sportives, bars, restaurants (on bouffe à toute heure), spectacles, dîners costumés, soirées dansantes, etc... Tout est proposé pour occuper 4300 clients qui autrement s'emm... 😮 copieusement dans les longues heures de navigation.
Voilà le décor. Maintenant, l'expérience. Trois choses essentielles à savoir : 1. La tarification est assez opaque. Prévoyez un budget double de celui qui est affiché à la réservation. Je me suis laissé allécher par une pub sur le site AB Croisières à moins de 800 € par personne le 03 janvier. Je réserve et d'entrée de jeu, le conseiller AB Croisière me contacte et m'explique que ce tarif n'est plus disponible, le site n'a pas été bien mis à jour, mais il me propose une formule de substitution, un poil plus chère, mais avec une meilleure cabine (balcon) et un "forfait" boissons "cheers" durant les déjeuners (en fait je découvrirai durant le voyage que ce n'est absolument pas une ristourne mais un forfait de dépenses maximales si vous voulez vous saoûler). Groumph! j'aurais dû jeter l'éponge, mais j'ai vraiment envie d'aller admirer le soleil de minuit, et cette année est la seule où j'ai l'opportunité de prendre un congé en mai, l'occasion ne se reproduira pas, j'accepte, bilan, 2465 € croisière sèche sans le pré-et le post acheminement avec une assurance annulation, on ne sait jamais que qui peut nous arriver entre janvier et mai. J'ajoute un vol Air France aller-retour CDG-HAM avec assurance annulation 280 €. Mais ce n'est pas tout,
Le voyage nous aura coûté 4300 € sans compter les souvenirs. En effet, il a fallu ajouter les frais de pré et post acheminement à l'aéroport, les frais de transport pour rallier Steinwerder (S-Banh + Taxi) à Hambourg et 200 € de frais de parking à Roissy-CDG 🤪 ! Dans le bateau, nous avons payé une facture complémentaire de 1015 € pour les excursions (950 €), l'Internet, les boissons (café, eau minérale et 2 misérables vers de vin), 1 coiffeur et de menus souvenirs. Nous avons résisté à la plupart des tentations, les boissons alcoolisées et les sodas sont hors de prix, de même que le spa, le sauna et le hammam, sans parler des massages. Tout à bord est en supplément, même la buanderie à 50 €! Ces bateaux sont une pompe à fric qui servent à plumer consciencieusement leur clientèle captive tant qu'elle est à bord. N'oublions pas pour finir, 9 € de "frais de service" par personne et par jour qui apparaissent sur la facture en remplacement de la tradition des pourboires, soit 200 € au final pour 2 personnes sur l'ensemble de la croisière. 2. L'essentiel du voyage est une forme de "Club Med" flottant. Si vous aimez le cours de Zumba de 10h et si faire la chenille sur l'air du "Petit bonhomme en mousse" avec cotillons et langues de belle-mère à 22h quand vous serez bien imbibés d'alcool peut vous amuser, alors cette formule de voyage peut vous plaire. Si comme moi vous trouvez cela pathétique, alors abstenez vous de faire une croisière. Des artistes de 3e zone assurent des spectacles médiocres, les conférences sont assurées par une gentille mamy qui en sait moins que le guide "Lonely Planet" et vous passe un diaporama de photos pompées sur Internet. Quand aux restaus assis, aux dîners de galas en costard et au bal du capitaine, je ne peux pas en parler, nous n'avons même pas essayé, et n'avions de toute façon pas mis de smoking dans la valise... C'est la grande leçon de ce voyage où j'ai passé des heures à lire dans ma cabine (un des rares endroits silencieux dans le bateau) et à faire des réussites sur ma tablette. 3. Quand on trimballe 4300 pèlerins, la gestion des flux nécessite une logistique irréprochable, et quand ça coince, c'est vite la pagaille. Les pires moments de la croisière ont été pour moi les buffets de petit déjeuner et de dîner à l'heure de pointe, bousculade éhontée aux différents comptoirs, vacarme de hall de gare aggravé par une musique d'ascenseur omniprésente. Au passage, mentionnons que la bouffe est archi-salée, sans doute pour pousser la clientèle à consommer des boissons payantes... Enfin, la promiscuité avec 5500 personnes (en comptant l'équipage) cela se paye comptant, ma femme puis moi-même avons contracté un méchant virus ORL qui nous a couché sur le flanc une semaine... Quand nous avons quitté le bateau, nous avons constatait que la croisière s'était amusée peut-être, mais qu'elle toussait aussi beaucoup...
Quelques points-forts pour la croisière tout de même. Je ne voudrai pas de méprise, j'ai beau ne PAS être sociable, je n'ai pas un esprit hyper-critique, beaucoup de choses trouvent grâce à mes yeux en temps ordinaire. Le service de cabine est attentionné et irréprochable, le personnel est souriant (mais la réception n'est pas très efficace et les files d'attente très longues), la cabine est confortable...
Je rappelle enfin (mais je l'ai déjà écrit) que la partie "circuit organisé" du voyage offre un très mauvais rapport qualité-prix, et j'ai terminé de dresser le portrait de ce qui a été pour moi un fiasco majeur, le pire que j'ai jamais connu sur les 20 voyages que j'ai entrepris ces 10 dernières années. Comme je l'ai indiqué en introduction, je suis un adepte du Roadtrip individuel, dont la préparation est une part importante du plaisir qu'il procure. J'ai visité à peu près toute l'Europe occidentale et centrale, ainsi qu'une grande partie des États-Unis d'Amérique et du Canada par ce moyen. J'ai eu un accès de faiblesse en prenant cette croisière. Maintenant que j'ai testé, je sais que cette formule de voyage ne me convient pas. Il m'a semblé utile de partager cette expérience sur ce forum pour que des gens qui n'ont jamais fait de croisière et hésitent encore sachent à quoi s'attendre. Je pense que les croisières sont adaptés à des voyageurs à l'esprit sociable qui ne veulent s'occuper de rien organiser et qui ont surtout envie de s'amuser en société avec des inconnus. Pour des voyageurs à l'esprit indépendant qui aiment organiser leur propre voyage, veulent vraiment découvrir leur destination et rencontrer ses habitants, la croisière n'est pas du tout une formule appropriée. Pour terminer sur une note positive, un mot sur la Norvège, c'est magnifique, j'y retournerai certainement... en indépendant !
Voici un aperçu de ce voyage;

Hambourg

Premier aperçu de la Norvège

Aalesund
Aalesund
Soleil de minuit
Cap Nord à midi
Cap Nord à minuit
Troms
Troms
Cathédrale Arctique, Tromsoe
Moere og Romsdal
Atlanterhavsveien

Bud

Molde

Geirangerfjord (matin)
Hellesylt
Geirangerfjord
Cascade des sept soeurs
zoom sur l'arc-en-ciel
panorama de l'Oerneveien
Je reviens d'une croisière au Cap Nord avec MSC intitulée "soleil de minuit et fjords" qui s'est déroulée du 19 au 30 mai 2016 au départ de Hambourg. Ceci est un bref compte-rendu du déroulé de la croisière, suivi d'une discussion sur les mérites et les limites de cette formule de voyage en général et pour découvrir la Norvège en particulier. J'expliquerai en conclusion pourquoi je ne referai sans doute jamais de croisière.
NB n'étant pas expérimenté dans l'écriture de messages sur ce forum, vous trouverez un échantillon de photos du voyage en fin de message. Vous verrez à quel point la Norvège est un beau pays.
19 mai Embarquement Hambourg Nous n'avons pas pris le transfert MSC (onéreux) et préférer prendre des vols Air France par nous même, mais tout bien réfléchi, j'aurais du prendre une nuit d'hôtel en route (du côté de Wüppertal) et joindre Hambourg en voiture. La croisière s'embarque au terminal de Steinwerden, desservi par les corbeaux, loin au sud de Hambourg.
20 mai, navigation en mer, RAS
21 mai, escale à Aalesund, une ville très chouette construite sur un archipel.
22 mai, journée de navigation, nous franchissons le cercle polaire et avons notre seul aperçu du soleil de minuit depuis le pont, en effet, une perturbation nous empêchera de l'admirer le lendemain depuis le cap nord.
23 mai, nous arrivons enfin au port de Hoenningsvaag, non sans avoir préalablement doublé le fameux Cap Nord (lat. 71°10'N) sous le soleil. Le transfert au Cap Nord pour admirer le soleil de minuit est un fiasco, le temps s'est couvert, le plafond nuageux s'est abaissé à moins de 200 mètres d'altitude, et nous nous retrouvons sur le fameux site avec moins de 3 mètres de visibilité...
24 mai, escale à Tromsoe, pluie et pagaille pour l'embarquement dans le bateau au terme de l'excursion...
25 mai, navigation, RAS
26 mai, escale à Molde et excursion vers l'Atlanterhavsveien sous un soleil radieux.
27 mai, Geirangerfjord, site classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, très chanceux d'avoir gardé un soleil radieux toute cette journée. Incontestablement, cette navigation a marqué l'apogée de ce voyage.
J'ai particulièrement apprécié la cascade des Sept Sœurs que j'ai longuement et patiemment contemplée le matin dans la remontée du fjord jusqu'à capter ces moments magiques où le soleil à 180° révèle l'arc en ciel. On dit que les trolls ont caché un trésor à la base de l'arc en ciel... 😉
Au fond du fjord, nous avons eu droit à une excursion en autocar qui a consisté à nous monter aux deux panoramas routiers qui surplombent le fjord, sur l'Oerneveien à l'ouest et sur la route à l'est, d'où la carte postale du fjord avec notre paquebot au fond.
28 mai escale à Bergen, excursion qui commence bien au Bryggen sous un pâle soleil, mais qui se termine en fiasco, le bateau prévu est tombé en panne et nous sommes rapatriés sur la ville en autocar. J'attends toujours le remboursement de 50% promis par la compagnie MSC...
29 mai, navigation en mer, RAS
30 mai Hambourg, pour ne plus galérer avec nos grosses valises dans Hambourg entre l'aéroport et le terminal maritime de Steinwerder, nous avions pris l'excursion/transfert Hambourg qui nous a valu un tour panoramique très classique de la ville.
Conclusion, la Norvège c'est TOP! 😎... mais...
On a pas vu grand chose, en 11 jours, 6 petites escales, et maigres excursions en bus de 2 à 4h, avec à chaque fois 2 ou 3 arrêts de 15 minutes à 30 minutes sur chaque site, nous n'avons rencontré aucun Norvégien en dehors des vendeurs des boutiques de souvenir. En fait, nous avons passé le plus clair de notre temps à bord du paquebot, en compagnie de 4300 autres pélerins, 50% d'Allemands, âge médian 70 ans.
Il existe deux archétypes des vacances, la villégiature consiste à se poser quelque part et à se reposer. Issue de la tradition aristocratique de la résidence d'été, c'est la forme de tourisme la plus populaire. Au 20e siècle, le Club Med et ses épigones ont acclimaté cette formule de vacances-séjour à des contrées éloignées, introduisant une certaine forme d'industrialisation de cette forme de tourisme. Je devine que le succès actuel des croisières tient en partie à ce qu'elles ont été capables d'industrialiser encore davantage la formule du village vacances tout en vendant des visites dans différentes régions issues de la formule circuit. Le circuit est en effet le 2e grand type de vacances. Il découle de l'archétype du "grand tour" initié par les fils de l'aristocratie britannique au 18e siècle. Il s'agissait d'un voyage initiatique sur les traces du patrimoine et de la culture classique en France et en Italie destiné à parfaire l'éducation de ces jeunes aristocrates (et à les déniaiser au passage sans que cela risque de compromettre l'honneur des jeunes filles de bonne famille) 😉. Le 20è siècle a vu l'industrialisation de cette formule avec le circuit organisé. Le coup de génie de l'industrie de la croisière est d'avoir combiné le Club Med et le circuit organisé, on ne porte plus les valises, c'est l'hôtel flottant qui s'en charge, et on se déplace de site remarquable en site remarquable pour avoir un aperçu des régions visitées. En attendant, la croisière s'amuse, animations, activités sportives, bars, restaurants (on bouffe à toute heure), spectacles, dîners costumés, soirées dansantes, etc... Tout est proposé pour occuper 4300 clients qui autrement s'emm... 😮 copieusement dans les longues heures de navigation.
Voilà le décor. Maintenant, l'expérience. Trois choses essentielles à savoir : 1. La tarification est assez opaque. Prévoyez un budget double de celui qui est affiché à la réservation. Je me suis laissé allécher par une pub sur le site AB Croisières à moins de 800 € par personne le 03 janvier. Je réserve et d'entrée de jeu, le conseiller AB Croisière me contacte et m'explique que ce tarif n'est plus disponible, le site n'a pas été bien mis à jour, mais il me propose une formule de substitution, un poil plus chère, mais avec une meilleure cabine (balcon) et un "forfait" boissons "cheers" durant les déjeuners (en fait je découvrirai durant le voyage que ce n'est absolument pas une ristourne mais un forfait de dépenses maximales si vous voulez vous saoûler). Groumph! j'aurais dû jeter l'éponge, mais j'ai vraiment envie d'aller admirer le soleil de minuit, et cette année est la seule où j'ai l'opportunité de prendre un congé en mai, l'occasion ne se reproduira pas, j'accepte, bilan, 2465 € croisière sèche sans le pré-et le post acheminement avec une assurance annulation, on ne sait jamais que qui peut nous arriver entre janvier et mai. J'ajoute un vol Air France aller-retour CDG-HAM avec assurance annulation 280 €. Mais ce n'est pas tout,
Le voyage nous aura coûté 4300 € sans compter les souvenirs. En effet, il a fallu ajouter les frais de pré et post acheminement à l'aéroport, les frais de transport pour rallier Steinwerder (S-Banh + Taxi) à Hambourg et 200 € de frais de parking à Roissy-CDG 🤪 ! Dans le bateau, nous avons payé une facture complémentaire de 1015 € pour les excursions (950 €), l'Internet, les boissons (café, eau minérale et 2 misérables vers de vin), 1 coiffeur et de menus souvenirs. Nous avons résisté à la plupart des tentations, les boissons alcoolisées et les sodas sont hors de prix, de même que le spa, le sauna et le hammam, sans parler des massages. Tout à bord est en supplément, même la buanderie à 50 €! Ces bateaux sont une pompe à fric qui servent à plumer consciencieusement leur clientèle captive tant qu'elle est à bord. N'oublions pas pour finir, 9 € de "frais de service" par personne et par jour qui apparaissent sur la facture en remplacement de la tradition des pourboires, soit 200 € au final pour 2 personnes sur l'ensemble de la croisière. 2. L'essentiel du voyage est une forme de "Club Med" flottant. Si vous aimez le cours de Zumba de 10h et si faire la chenille sur l'air du "Petit bonhomme en mousse" avec cotillons et langues de belle-mère à 22h quand vous serez bien imbibés d'alcool peut vous amuser, alors cette formule de voyage peut vous plaire. Si comme moi vous trouvez cela pathétique, alors abstenez vous de faire une croisière. Des artistes de 3e zone assurent des spectacles médiocres, les conférences sont assurées par une gentille mamy qui en sait moins que le guide "Lonely Planet" et vous passe un diaporama de photos pompées sur Internet. Quand aux restaus assis, aux dîners de galas en costard et au bal du capitaine, je ne peux pas en parler, nous n'avons même pas essayé, et n'avions de toute façon pas mis de smoking dans la valise... C'est la grande leçon de ce voyage où j'ai passé des heures à lire dans ma cabine (un des rares endroits silencieux dans le bateau) et à faire des réussites sur ma tablette. 3. Quand on trimballe 4300 pèlerins, la gestion des flux nécessite une logistique irréprochable, et quand ça coince, c'est vite la pagaille. Les pires moments de la croisière ont été pour moi les buffets de petit déjeuner et de dîner à l'heure de pointe, bousculade éhontée aux différents comptoirs, vacarme de hall de gare aggravé par une musique d'ascenseur omniprésente. Au passage, mentionnons que la bouffe est archi-salée, sans doute pour pousser la clientèle à consommer des boissons payantes... Enfin, la promiscuité avec 5500 personnes (en comptant l'équipage) cela se paye comptant, ma femme puis moi-même avons contracté un méchant virus ORL qui nous a couché sur le flanc une semaine... Quand nous avons quitté le bateau, nous avons constatait que la croisière s'était amusée peut-être, mais qu'elle toussait aussi beaucoup...
Quelques points-forts pour la croisière tout de même. Je ne voudrai pas de méprise, j'ai beau ne PAS être sociable, je n'ai pas un esprit hyper-critique, beaucoup de choses trouvent grâce à mes yeux en temps ordinaire. Le service de cabine est attentionné et irréprochable, le personnel est souriant (mais la réception n'est pas très efficace et les files d'attente très longues), la cabine est confortable...
Je rappelle enfin (mais je l'ai déjà écrit) que la partie "circuit organisé" du voyage offre un très mauvais rapport qualité-prix, et j'ai terminé de dresser le portrait de ce qui a été pour moi un fiasco majeur, le pire que j'ai jamais connu sur les 20 voyages que j'ai entrepris ces 10 dernières années. Comme je l'ai indiqué en introduction, je suis un adepte du Roadtrip individuel, dont la préparation est une part importante du plaisir qu'il procure. J'ai visité à peu près toute l'Europe occidentale et centrale, ainsi qu'une grande partie des États-Unis d'Amérique et du Canada par ce moyen. J'ai eu un accès de faiblesse en prenant cette croisière. Maintenant que j'ai testé, je sais que cette formule de voyage ne me convient pas. Il m'a semblé utile de partager cette expérience sur ce forum pour que des gens qui n'ont jamais fait de croisière et hésitent encore sachent à quoi s'attendre. Je pense que les croisières sont adaptés à des voyageurs à l'esprit sociable qui ne veulent s'occuper de rien organiser et qui ont surtout envie de s'amuser en société avec des inconnus. Pour des voyageurs à l'esprit indépendant qui aiment organiser leur propre voyage, veulent vraiment découvrir leur destination et rencontrer ses habitants, la croisière n'est pas du tout une formule appropriée. Pour terminer sur une note positive, un mot sur la Norvège, c'est magnifique, j'y retournerai certainement... en indépendant !
Voici un aperçu de ce voyage;

Hambourg

Premier aperçu de la Norvège

Aalesund
Aalesund
Soleil de minuit
Cap Nord à midi
Cap Nord à minuit
Troms
Troms
Cathédrale Arctique, Tromsoe
Moere og Romsdal
Atlanterhavsveien
Bud

Molde

Geirangerfjord (matin)
Hellesylt
Geirangerfjord
Cascade des sept soeurs
zoom sur l'arc-en-ciel
panorama de l'OerneveienCroisière mai 2016 avec MSC Fantasia English translation pending
Bonsoir �� toutes et à tous,
Me voilà de retour de ma première croisière (le 22 mai précisément). Avant de partir, j'avais plus de questions autour du bateau que sur les escales, du coup, je vais répondre aux questions que je me posais et dont j'avais du mal à trouver vraiment les réponses. Mais bon, faut bien se l'avouer, pour y répondre totalement, ben... faut tester. ;-) Alors voilà.
1) La compagnie/ Le bateau Je pense que MSC est une bonne compagnie, même si, il est vrai , je n'en ai pas testé d'autres. La fantasia est un trèès beau bateau, énorme comme tout le monde le dit. Mais, pour moi, la véritable force de cette compagnie est très clairement le personnel. Il est nombreux et surtout, toujours très aimable et ça, c'est important.
- L'embarquement.../ Pour ceux qui, comme moi ne le savait pas, lorsqu'on embarque, il y a un controle aux rayons X comme dans les aeroports . Mon mari, qui voyage (..ait) toujours avec son couteau type canif qui lui vient de son grand père a du le laisser à la douane où il a été détruit (RIP) . Pas moyen de le passer. Ouais, ça , ça a quand même un peu gâché l'excitation du départ. C'est peut être évident pour certain, mais moi, j'y avais pas du tout pensé...
2) La langue Soyons clairs, si vous ne parler que le français, c'est un handicap. Maintenant, des connaissances basiques en anglais vous feront passer un bon voyage. De toutes manières, dans les escales aussi, vous aurez besoin d'utiliser autre chose que notre bon vieux français.
3) La suite auréa (la 9005 en l'occurence) Aaah, cette suite... Je m'étais TELLEMENT posé de questions à son sujet. Est ce que ça vaut vraiment le coup de casser la tirelire? Une suite avec fenêtre panoramique est elle mieux qu'une cabine avec balcon? Quel "luxe" y a t'il? bref... Mon avis est mitigé sur la suite même si , soyons clairs, nous y étions très bien. Nous étions 4, mon mari et moi et nos deux jeunes enfants de 4 et 7 ans. Luxueuse? pour moi, non. Cosy et confortable, oui. Clairement, le dressing de la suite (qui n'est pas dans la cabine je crois) est ultra pratique. Sinon, au niveau design, c'est pas les magnifiques photos de suite type or et bleu qu'on voit sur google en tapant suite. Ni même les rouges. Non, c'est les vertes (que je trouve pas très .... bref, vous l'aurez compris, ce vert n'est pas dans mes goûts). Après, elle offre suffisamment d'espace. Le cabinieriste passe matin et soir pour refaire et défaire le canapé-lit. Coté literie, autant le lit est absolument fantastique (et pourtant, on critique toujours un peu quand on est pas dans notre lit, mais, là, vraiment pas!), autant le canapé lit, c'est pas l'extase. Bon, ça passe bien pour les enfants, mais en tant qu'adulte, franchement, je sais pas si j'aurai envie de passer une semaine dessus (enfin les nuits hein ;-) ) La salle de bain est toute petite mais bien opérationnelle. La fenêtre panoramique est .. frustrante... Elle offre vraiment une belle vue, mais... LAISSEZ MOI SORTIR!! C'EST TROP BEAU.. Bref, un petit balcon à la place et ça ajouterai un réel plus!!
La formule Auréa
Alors, les massages, c'est top . Le forfait allegrissimo compris dans la formule, aussi. Alors, si vous êtes un peu naïf comme moi, en arrivant, vous penserez qu'à part le champagne, TOUT est à volonté. Non, il y a plein de boissons avec un petit * indiquant que, ça , c'est pas compris. Mais , honnêtement, le choix de cocktail et glace et boissons etc est largement suffisant pour avoir besoin de toute la croisière pour tout tester ;-). Sinon, le libre choix de l'horaire au restaurant est aussi fortement appréciable. Attention, libre choix de l'horaire ne veut pas dire qu'il ne faut pas réserver. Genre, comme nous le deuxième soir..." Coucou, on vient manger" "Revenez dans une heure, il y a pas de place"... Avec deux marmots qui ont faim, ... Bon, ben, on monte au buffet...
Le buffet
Alors, le buffet... Le matin, ROYAL. Même si j'avoue, j'aime bien le chic du restaurant. A midi, ça va, mais le soir, perso, j'ai pas aimé. Surtout que j'ai pu constaté qu'on retrouvait les plats de la veille du resto le lendemain au buffet. Je ne blâme pas, mais, bon, c'était moins frais quand même. Après, faut pas se leurrer, quand t'as 4000 personnes ou presque à faire manger, c'est déjà pas mal. Mais bon, moi qui aime BIEN manger, le resto le soir c'était incontournable.
Trop de monde? A savoir, le bateau était complet pour ce départ, et franchement, à part au petit dej au buffet, je n'ai jamais eu l'impression qu'il y avait trop de monde. C'est sur que l'AM près de la piscine quand le soleil cogne, faut venir tôt pour un transat, mais quand t'as des enfants, tu arrives avant les autres et tu pars quand les autres arrivent car le soleil cogne trop fort et que de toutes façons, le petit doit faire la sieste. Mon point de vue est peut être , de ce fait, un peu biaisé. Je ne sais pas.
Le club enfant Alors, autant je suis compréhensive niveau langue pour tout le bateau, autant pour le club enfant encadrant les petits, ils pourraient faire un effort sur la diversité et la qualité de la langue. Ma fille , 7 ans, qui a toujours été hyper sociable et adore faire des activités avec les autres enfants l'a soigneusement évité après la première fois où elle y est allé car, dit elle "non, maman, je te jure, je comprenais RIEN à ce qu'elle disait. J'essayais de faire comme elle, mais j'ai même pas compris le jeu". Là, c'est le seul point noir de la croisière pour moi. Vous conviendrez que ma fille de 7 ans et mon fils de 3 ans ne soient pas encore polyglotte!
Les activités sur le bateau: C'est surtout des activités payantes en dehors des piscines et autres activités de groupe. Maintenant, elles ont le mérite d'être là si on en a envie (jeux d'arcades, cinéma 4D...) Ah, si, il y a un petit terrain de foot/ basket, ça c'est chouette et non payant. Mais, faut avoir son ballon quoi. Les piscines sont sympa, mais ne comptez pas y faire des longueurs. C'est pour faire trempette quoi! ;-) Loin de moi l'idée d'en faire une critique car si on réflechit deux secondes... ON EST SUR UN BATEAU... Normal qu'il y ait pas une piscine olympique, hein. Je précise , juste histoire d'éviter les décéptions ;-).
La garde robe à avoir? Franchement , c'est assez détendu, mais lors de la soirée de gala, si vous n'avez pas une jolie tenue de soirée, vous vous sentirez un peu seuls. Tout le monde n'a pas la robe cocktail, mais la majorité s'est pomponné et apprêté. Nous, il y'a eu 2 soirée de gala.
Les escales (un mot quand même...) Je ne vais pas m'étendre d'autres l'ont déjà fait et surement mieux que je ne le ferai. MAIS je veux réaffirmer ici que oui, il est possible et NETTEMENT plus avantageux de prévoir ses escales soi même. Quelques visites sur les blogs bien faits sur le net et hop, vous trouvez toutes les infos nécessaires. On a navigué comme des pros dans le métro barcelonnais . Et les mômes étaient ravis! ;-) Ah, tout de même, pour ceux qui veulent manger dans un SUPER resto typique de tapas à Majorque, le "Norte" sur la place d'espagne est à vivement recommander. C'était vraiment le lieu de sortie des gens du coin et c'était TROP TROP bon!!
CONCLUSION: Je ne pense pas que la croisière soit mon mode de vacances préféré avec de jeunes enfants ( à moins d'avoir des enfants polyglottes qui kiffent le mini club, histoire qu'ils..et nous... soufflent sur une ou deux escales). Maintenant, ce serait FAUX de dire que je n'ai pas aimé. C'était de belles et intenses vacances qui ont eu le mérite de me donner l'impression d'être partie 3 semaines au lieu d'une. Sincèrement. En plus, nous avons eu beau temps. Si vous avez des questions, n’hésitez pas, je répondrais du mieux que je peux.
Hélène
Me voilà de retour de ma première croisière (le 22 mai précisément). Avant de partir, j'avais plus de questions autour du bateau que sur les escales, du coup, je vais répondre aux questions que je me posais et dont j'avais du mal à trouver vraiment les réponses. Mais bon, faut bien se l'avouer, pour y répondre totalement, ben... faut tester. ;-) Alors voilà.
1) La compagnie/ Le bateau Je pense que MSC est une bonne compagnie, même si, il est vrai , je n'en ai pas testé d'autres. La fantasia est un trèès beau bateau, énorme comme tout le monde le dit. Mais, pour moi, la véritable force de cette compagnie est très clairement le personnel. Il est nombreux et surtout, toujours très aimable et ça, c'est important.
- L'embarquement.../ Pour ceux qui, comme moi ne le savait pas, lorsqu'on embarque, il y a un controle aux rayons X comme dans les aeroports . Mon mari, qui voyage (..ait) toujours avec son couteau type canif qui lui vient de son grand père a du le laisser à la douane où il a été détruit (RIP) . Pas moyen de le passer. Ouais, ça , ça a quand même un peu gâché l'excitation du départ. C'est peut être évident pour certain, mais moi, j'y avais pas du tout pensé...
2) La langue Soyons clairs, si vous ne parler que le français, c'est un handicap. Maintenant, des connaissances basiques en anglais vous feront passer un bon voyage. De toutes manières, dans les escales aussi, vous aurez besoin d'utiliser autre chose que notre bon vieux français.
3) La suite auréa (la 9005 en l'occurence) Aaah, cette suite... Je m'étais TELLEMENT posé de questions à son sujet. Est ce que ça vaut vraiment le coup de casser la tirelire? Une suite avec fenêtre panoramique est elle mieux qu'une cabine avec balcon? Quel "luxe" y a t'il? bref... Mon avis est mitigé sur la suite même si , soyons clairs, nous y étions très bien. Nous étions 4, mon mari et moi et nos deux jeunes enfants de 4 et 7 ans. Luxueuse? pour moi, non. Cosy et confortable, oui. Clairement, le dressing de la suite (qui n'est pas dans la cabine je crois) est ultra pratique. Sinon, au niveau design, c'est pas les magnifiques photos de suite type or et bleu qu'on voit sur google en tapant suite. Ni même les rouges. Non, c'est les vertes (que je trouve pas très .... bref, vous l'aurez compris, ce vert n'est pas dans mes goûts). Après, elle offre suffisamment d'espace. Le cabinieriste passe matin et soir pour refaire et défaire le canapé-lit. Coté literie, autant le lit est absolument fantastique (et pourtant, on critique toujours un peu quand on est pas dans notre lit, mais, là, vraiment pas!), autant le canapé lit, c'est pas l'extase. Bon, ça passe bien pour les enfants, mais en tant qu'adulte, franchement, je sais pas si j'aurai envie de passer une semaine dessus (enfin les nuits hein ;-) ) La salle de bain est toute petite mais bien opérationnelle. La fenêtre panoramique est .. frustrante... Elle offre vraiment une belle vue, mais... LAISSEZ MOI SORTIR!! C'EST TROP BEAU.. Bref, un petit balcon à la place et ça ajouterai un réel plus!!
La formule Auréa
Alors, les massages, c'est top . Le forfait allegrissimo compris dans la formule, aussi. Alors, si vous êtes un peu naïf comme moi, en arrivant, vous penserez qu'à part le champagne, TOUT est à volonté. Non, il y a plein de boissons avec un petit * indiquant que, ça , c'est pas compris. Mais , honnêtement, le choix de cocktail et glace et boissons etc est largement suffisant pour avoir besoin de toute la croisière pour tout tester ;-). Sinon, le libre choix de l'horaire au restaurant est aussi fortement appréciable. Attention, libre choix de l'horaire ne veut pas dire qu'il ne faut pas réserver. Genre, comme nous le deuxième soir..." Coucou, on vient manger" "Revenez dans une heure, il y a pas de place"... Avec deux marmots qui ont faim, ... Bon, ben, on monte au buffet...
Le buffet
Alors, le buffet... Le matin, ROYAL. Même si j'avoue, j'aime bien le chic du restaurant. A midi, ça va, mais le soir, perso, j'ai pas aimé. Surtout que j'ai pu constaté qu'on retrouvait les plats de la veille du resto le lendemain au buffet. Je ne blâme pas, mais, bon, c'était moins frais quand même. Après, faut pas se leurrer, quand t'as 4000 personnes ou presque à faire manger, c'est déjà pas mal. Mais bon, moi qui aime BIEN manger, le resto le soir c'était incontournable.
Trop de monde? A savoir, le bateau était complet pour ce départ, et franchement, à part au petit dej au buffet, je n'ai jamais eu l'impression qu'il y avait trop de monde. C'est sur que l'AM près de la piscine quand le soleil cogne, faut venir tôt pour un transat, mais quand t'as des enfants, tu arrives avant les autres et tu pars quand les autres arrivent car le soleil cogne trop fort et que de toutes façons, le petit doit faire la sieste. Mon point de vue est peut être , de ce fait, un peu biaisé. Je ne sais pas.
Le club enfant Alors, autant je suis compréhensive niveau langue pour tout le bateau, autant pour le club enfant encadrant les petits, ils pourraient faire un effort sur la diversité et la qualité de la langue. Ma fille , 7 ans, qui a toujours été hyper sociable et adore faire des activités avec les autres enfants l'a soigneusement évité après la première fois où elle y est allé car, dit elle "non, maman, je te jure, je comprenais RIEN à ce qu'elle disait. J'essayais de faire comme elle, mais j'ai même pas compris le jeu". Là, c'est le seul point noir de la croisière pour moi. Vous conviendrez que ma fille de 7 ans et mon fils de 3 ans ne soient pas encore polyglotte!
Les activités sur le bateau: C'est surtout des activités payantes en dehors des piscines et autres activités de groupe. Maintenant, elles ont le mérite d'être là si on en a envie (jeux d'arcades, cinéma 4D...) Ah, si, il y a un petit terrain de foot/ basket, ça c'est chouette et non payant. Mais, faut avoir son ballon quoi. Les piscines sont sympa, mais ne comptez pas y faire des longueurs. C'est pour faire trempette quoi! ;-) Loin de moi l'idée d'en faire une critique car si on réflechit deux secondes... ON EST SUR UN BATEAU... Normal qu'il y ait pas une piscine olympique, hein. Je précise , juste histoire d'éviter les décéptions ;-).
La garde robe à avoir? Franchement , c'est assez détendu, mais lors de la soirée de gala, si vous n'avez pas une jolie tenue de soirée, vous vous sentirez un peu seuls. Tout le monde n'a pas la robe cocktail, mais la majorité s'est pomponné et apprêté. Nous, il y'a eu 2 soirée de gala.
Les escales (un mot quand même...) Je ne vais pas m'étendre d'autres l'ont déjà fait et surement mieux que je ne le ferai. MAIS je veux réaffirmer ici que oui, il est possible et NETTEMENT plus avantageux de prévoir ses escales soi même. Quelques visites sur les blogs bien faits sur le net et hop, vous trouvez toutes les infos nécessaires. On a navigué comme des pros dans le métro barcelonnais . Et les mômes étaient ravis! ;-) Ah, tout de même, pour ceux qui veulent manger dans un SUPER resto typique de tapas à Majorque, le "Norte" sur la place d'espagne est à vivement recommander. C'était vraiment le lieu de sortie des gens du coin et c'était TROP TROP bon!!
CONCLUSION: Je ne pense pas que la croisière soit mon mode de vacances préféré avec de jeunes enfants ( à moins d'avoir des enfants polyglottes qui kiffent le mini club, histoire qu'ils..et nous... soufflent sur une ou deux escales). Maintenant, ce serait FAUX de dire que je n'ai pas aimé. C'était de belles et intenses vacances qui ont eu le mérite de me donner l'impression d'être partie 3 semaines au lieu d'une. Sincèrement. En plus, nous avons eu beau temps. Si vous avez des questions, n’hésitez pas, je répondrais du mieux que je peux.
Hélène
Un mois en Floride et en Louisiane au printemps 2015 et escapade à Saint-Martin English translation pending
Bonsoir à tous,
Je poste avec beaucoup de retard ce carnet, mais je n'aurais voulu en aucun cas faire l'affront à ceux qui m'ont aidée de ne pas leur offrir un retour. Car, comme chaque fois, aucun voyage ne serait réussi sans votre aide et vos conseils.
Non non, ce n'est pas bateau, c'est sincère.
Je vais par contre me faire maudire: il n'y aura pas de photos (ou si peu que cela ne vaut pas la peine d'en parler), car le chargement est beaucoup trop long, et je n'aurai jamais le temps avant notre départ le 21 mai pour le Grand Ouest (3e fois).
Il y a une version illustrée sur RoadTrippin😊. Pardon mille fois, ne m'en voulez pas SVP😕.
En plus, comme je l'ai expliqué sur mon carnet précédent sur le Canada (posté il y a quelques semaines à peine), m'étant fait voler mon ordi en fin d'été lors d'un cambriolage à la maison, j'avais perdu toutes mes photos triées. Heureusement, elles étaient en brut sur un autre disque dur. Mais zut, tout le tri à refaire.🤪 Du coup, il n'y aura pas de données chiffrées (souvent bien utiles pour les autres), car elles n'étaient que sur l'ordi volé.
Bref, comment nous sommes-nous retrouvés dans cette partie des USA, alors que j’avais prévu un voyage dans le Nord-Ouest ? Aux antipodes, carrément ! Tout simplement parce que JP a préféré que je nous emmène au soleil. D’autant qu’il s’était gelé au Canada à l’automne précédent. Pour la petite histoire, quand je pense que ce super projet vers le Nord-Ouest était tout bouclé, avec toutes les cartes, les étapes chiffrées, les visites etc etc. et que c’était sur l’ordi volé.
Et pourquoi cette parenthèse antillaise en tout début de carnet, et que je ne vous narrerai pas en détail, et bien, parce que tout simplement un de nos amis mordu des Antilles et du bateau s’installe peu à peu à St-Martin où il compte bien passer sa retraite pour fuir les frimas de sa Suisse natale. Et oui, Suisse depuis des générations, et mordu de bateau. Non, ce n’est pas une blague, il y a donc bien des Suisses marins😉, qui en plus détestent le froid et la neige. « Vous n’allez quand même pas aller à Miami sans passer nous voir ? » - Tu parles, bien sûr qu’on va venir ! Et voilà comment nous avons passé une semaine de bulle complète avant notre périple en Floride et en Louisiane.
Nous, encore moins jeunes qu’avant (personne n’y échappe), pas très randonneurs, et surtout bien fatigués car JP a été rattrapé par une bien vilaine maladie, mais il a l’autorisation de voyager. On fait des étapes raisonnables, on prévoit des plages de repos. Et puis, les US, jusqu’à preuve du contraire, c’est un pays évolué. Isn’t ? Nous avons embarqué un couple d’amis qui n’auraient pas voyagé seuls. Mon amie rêvait depuis toujours de découvrir la Louisiane (ils étaient aussi avec nous au Canada en automne, et on a renouvelé l’expérience, même si nous adorons voyager tous les deux). Bon, j’arrête mon bavardage et dans un premier temps, je vous donne l’itinéraire.
Ah si, encore un truc pas top : à St-Martin, je trouvais mes photos bizarres, pas comme d’habitude. J’en ai eu l’explication en arrivant à Miami où cette saleté de Reflex m’a laissé tomber comme une vieille savate, après tant d’années de cohabitation. Je me suis rabattue sur le petit numérique de JP (lui il se charge plutôt de la caméra). Je suis nulle avec ce genre d’appareil, j’ai du mal à faire les cadrages, je bouge, donc c’est flou. Et puis, c’est lent ! Bon, je n’irai pas jusqu’à dire que c’est la cata, mais je suis déçue.
Du 20 au 27 mars : bulle complète à Saint-Martin Du 28 mars au 30 avril : FLORIDE (16 jours sur place) – LOUISIANE (11 jours sur place)
J01 à J03 – 28-30 mars – Miami J04 – 31 mars – Suite Miami, Everglades J05 – Route vers Key West J06 et J07 – 2-3 avril – Key West J08 – 4 avril – Everglades – Route vers Naples J09 – 5 avril – Naples, Fort Myers, Punta Gorda J10 – 6 avril – Repos à Punta Gorda J11 – 7 avril – Siesta Key Beach, Saratosa, St Petersburg, Tampa, Orlando (Kissimee) J12 – 8 avril – Repos à Kissimee J13 – 9 avril – Kennedy Space Center J14 – 10 avril – Merritt Island, Daytona, Jacksonville J15 – 11 avril – St-Augustine J16 – 12 avril (étape de transition) Tallahassee (Canopy Roads en chemin) J17 – 13 avril – Route vers Mobile (Alabama) J18 – 14 avril – Mobile J19 – 15 avril – Mobile : Les Jardins de Bellingrath J20 – 16 avril – Route vers Baton Rouge (lac Pontchartrain, Plantations San Francisco et Destrehan) J21 – 17 avril – Baton Rouge, St Francisville (Rosedown & Myrtles Plantations) J22 – 18 avril – Route des Plantations (Houmas et Laura) – Houma J23 – 19 avril – Swamp tour – Repos à Houma J24 – 20 avril – Sud de la Louisiane à partir de Houma J25 – 21 avril – De Houma à Lafayette : Morgan City, Franklin, Avery Island, New Iberia J26 – 22 avril – Lafayette (Vermilionville), Opelousas J27 – 23 avril – Lafayette : Breaux Bridge, Lake Martin, St Martinville J28 à J30 – 24-26 avril – New Orleans (NOLA) – Festival de Jazz le 29 J31 – 27 avril – Retour
En plus, comme je l'ai expliqué sur mon carnet précédent sur le Canada (posté il y a quelques semaines à peine), m'étant fait voler mon ordi en fin d'été lors d'un cambriolage à la maison, j'avais perdu toutes mes photos triées. Heureusement, elles étaient en brut sur un autre disque dur. Mais zut, tout le tri à refaire.🤪 Du coup, il n'y aura pas de données chiffrées (souvent bien utiles pour les autres), car elles n'étaient que sur l'ordi volé.
Bref, comment nous sommes-nous retrouvés dans cette partie des USA, alors que j’avais prévu un voyage dans le Nord-Ouest ? Aux antipodes, carrément ! Tout simplement parce que JP a préféré que je nous emmène au soleil. D’autant qu’il s’était gelé au Canada à l’automne précédent. Pour la petite histoire, quand je pense que ce super projet vers le Nord-Ouest était tout bouclé, avec toutes les cartes, les étapes chiffrées, les visites etc etc. et que c’était sur l’ordi volé.
Et pourquoi cette parenthèse antillaise en tout début de carnet, et que je ne vous narrerai pas en détail, et bien, parce que tout simplement un de nos amis mordu des Antilles et du bateau s’installe peu à peu à St-Martin où il compte bien passer sa retraite pour fuir les frimas de sa Suisse natale. Et oui, Suisse depuis des générations, et mordu de bateau. Non, ce n’est pas une blague, il y a donc bien des Suisses marins😉, qui en plus détestent le froid et la neige. « Vous n’allez quand même pas aller à Miami sans passer nous voir ? » - Tu parles, bien sûr qu’on va venir ! Et voilà comment nous avons passé une semaine de bulle complète avant notre périple en Floride et en Louisiane.
Nous, encore moins jeunes qu’avant (personne n’y échappe), pas très randonneurs, et surtout bien fatigués car JP a été rattrapé par une bien vilaine maladie, mais il a l’autorisation de voyager. On fait des étapes raisonnables, on prévoit des plages de repos. Et puis, les US, jusqu’à preuve du contraire, c’est un pays évolué. Isn’t ? Nous avons embarqué un couple d’amis qui n’auraient pas voyagé seuls. Mon amie rêvait depuis toujours de découvrir la Louisiane (ils étaient aussi avec nous au Canada en automne, et on a renouvelé l’expérience, même si nous adorons voyager tous les deux). Bon, j’arrête mon bavardage et dans un premier temps, je vous donne l’itinéraire.
Ah si, encore un truc pas top : à St-Martin, je trouvais mes photos bizarres, pas comme d’habitude. J’en ai eu l’explication en arrivant à Miami où cette saleté de Reflex m’a laissé tomber comme une vieille savate, après tant d’années de cohabitation. Je me suis rabattue sur le petit numérique de JP (lui il se charge plutôt de la caméra). Je suis nulle avec ce genre d’appareil, j’ai du mal à faire les cadrages, je bouge, donc c’est flou. Et puis, c’est lent ! Bon, je n’irai pas jusqu’à dire que c’est la cata, mais je suis déçue.
Du 20 au 27 mars : bulle complète à Saint-Martin Du 28 mars au 30 avril : FLORIDE (16 jours sur place) – LOUISIANE (11 jours sur place)
J01 à J03 – 28-30 mars – Miami J04 – 31 mars – Suite Miami, Everglades J05 – Route vers Key West J06 et J07 – 2-3 avril – Key West J08 – 4 avril – Everglades – Route vers Naples J09 – 5 avril – Naples, Fort Myers, Punta Gorda J10 – 6 avril – Repos à Punta Gorda J11 – 7 avril – Siesta Key Beach, Saratosa, St Petersburg, Tampa, Orlando (Kissimee) J12 – 8 avril – Repos à Kissimee J13 – 9 avril – Kennedy Space Center J14 – 10 avril – Merritt Island, Daytona, Jacksonville J15 – 11 avril – St-Augustine J16 – 12 avril (étape de transition) Tallahassee (Canopy Roads en chemin) J17 – 13 avril – Route vers Mobile (Alabama) J18 – 14 avril – Mobile J19 – 15 avril – Mobile : Les Jardins de Bellingrath J20 – 16 avril – Route vers Baton Rouge (lac Pontchartrain, Plantations San Francisco et Destrehan) J21 – 17 avril – Baton Rouge, St Francisville (Rosedown & Myrtles Plantations) J22 – 18 avril – Route des Plantations (Houmas et Laura) – Houma J23 – 19 avril – Swamp tour – Repos à Houma J24 – 20 avril – Sud de la Louisiane à partir de Houma J25 – 21 avril – De Houma à Lafayette : Morgan City, Franklin, Avery Island, New Iberia J26 – 22 avril – Lafayette (Vermilionville), Opelousas J27 – 23 avril – Lafayette : Breaux Bridge, Lake Martin, St Martinville J28 à J30 – 24-26 avril – New Orleans (NOLA) – Festival de Jazz le 29 J31 – 27 avril – Retour
MSC Croisières, fin de gratuité pour les enfants de moins de 18 ans English translation pending
et oui ça continue, n'en déplaise à certains qui trouvent cela normal que tout devienne payant, jusqu'en hiver 2015/2016, les enfants de moins de 18 ans voyageant gratuitement dans la cabine avec les parents.
A partir de l'été 2016, seuls les enfants de moins de 13 ans voyageront gratuitement en cabine avec leurs parents
Récit de nos 3 semaines en Thaïlande, mars/avril 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai beaucoup tardé... 1 an... avant d'entamer le carnet ! Mais je savais que je le ferai car beaucoup ici m'ont aidé à préparer le voyage.
Nous sommes donc parti le 21 mars 2015 jusqu'au 13 avril 2015 en Thaïlande. En couple (la trentaine) et en sac à dos.
Premiers pas en Asie pour nous (j'ai fait l'Inde en 2011 mais seule). Nous sommes plus branchés Amérique centrale et du sud. Mais on voulait tester ce continent.
Itinéraire : -Arrivée à Bangkok on y passe deux jours (on se dit que c'est une porte d'entrée en Asie et qu'on aura l'occasion de visiter à un prochain voyage) - Ayutthaya (visite des ruines) - Sukhothai (visite des ruines) - Thaton (quelques jours pour sentir la Thailande plus profonde) - Chiang Rai : 1 journée - Chiang Mai (au final on y passera presque 1 semaine car on a abandonné l'excursion jusqu'à Pai et ses environ car nous avons dû réserver une journée avec les éléphants au milieu et il ne restait que ce jour là... il a fallu faire des choix) - Avion pour Krabi. Direction Koh Lanta pour quelques jours - Koh Phi phi : 2 jours - Retour en France depuis Phuket
22 Mars : On arrive à Bangkok airport à 12h45 heure locale. On prend le métro direction le centre (comme annoncé nous sommes dans un congélo !). Et à l'extérieur c'est une humidité de fou qui nous attend. En sortant du métro, première recherche de taxi avec notre gros sac sur le dos et le petit devant, avec l'humidité qu'il y a, le jean et le T-shirt... on est trempés en deux secondes !! Et pour le coup on galère avec les taxis... On explique ou on va mais personne ne veut nous prendre. On comprendra plus tard que c'est parce qu'on est trop prêt, ça ne les intéresse pas. Sympa....
On arrive enfin à notre sympathique Hôtel : Lamphu Tree House. On est ravis ! C'est cosy, piscine, grand lit et un jus de fruit nous est tout de suite offert. Beaucoup mieux niveau hospitalité !!
On se change rapidement en short claquette et on ressort explorer le centre ville à pied. Vers Kao San Road on sympathise avec un chauffeur de tuk tuk (Subin) qui nous propose un petit tout du coeur de ville pour 20 baths. Bah frenchement pour le prix on dit pas non ! On s'arrête à différents temples, à l'office de tourisme (où il faut faire semble d'être intéressé pour qu'il touche une commission si j'ai bien suivi ...) . C'était sympa, on apprécie la ballade en tuk tuk et l'air sur nos visages par cette chaleur !
Retour à Kao San Road, on prend quelques repères, on se promène puis retour à l'hôtel pour se rafraichir dans la piscine!! Un vrai régal et je recommande vraiment un hôtel avec piscine à Bangkok. L'humidité est vraiment là et ça fait trop de bien!
Petit échec pour trouver un resto repéré sur le net donc on opte pour le resto de l'hôtel. Très correct 350 baths pour nous deux. Dodo ! On a une longue journée dans les pattes !
23 mars - lundi Petit déjeuner de l'hôtel gargantuesque!! tout est à volonté!! c'est bien repus que nous attaquons cette deuxième journée. Ce matin nous avons rdv pour une ballade sur les khongs (canaux) de Bangkok (j'ai utilisé le contact de Julien sur ce forum). Nous sommes 8 sur le bateau. Un couple parisien avec leur maman (ils sont à notre hôtel) et un couple de jeunes hollandais avec leur mère qui vit à Bangkok et qui sont tous les 3 d'une impolitesse incroyables.... on fera avec...
Notre guide aujourd'hui c'est Chloé, une Thaï qui adore la France et a étudié le français à Cannes!! juste à côté de chez nous. Le monde et petit. On s'entend super bien. Par contre je conseille de faire cette ballade le weekend car aujourd'hui c'est un peu désert sur les canaux et ça manque de cette effervescence locale. mais bon on profite de la beauté des paysages. ON s'arrêt dans un temple où Chloé nous explique beaucoup de chose sur les rituels, l'histoire de Thaïlande, etc etc. A notre retour nous revenons dans le centre. Autour de Kao San ROad nous sommes affamés et nous tombons sur EL CLANDESTINO. Le gars fait à manger dans la rue mais propose quelques tables et ça sent SUPER BON! Pas Thai à 40 baths pour repère. Bonne musique latino, 2 fried rice et 2 bières pour 250 baths. On se régale !
Puis nous filons visiter le Wat Pho. Malheureusement le Grand Palais était déjà fermé. Ca sera pas pour ce voyage ;-) EN 1h on a fait le tour et on rentre à l'hôtel avec CRAZY tuk tuk n°1. On arrive par une autre ruelle où on spote un salon de massage... on n'a pas grand chose à faire aujourd'hui alors... on se laisse tenter. 30 min de massage de pieds. Bon les massages thaï tiennent leur réputation...douloureux sur le moment.
Ce soir nous allons tester un resto conseillé par des amis à nous qui visitent régulièrement la Thaïlande : MANGO TREE HOUSE. Très beau resto. Il y a toute sorte de clientèle. Cocktaïl pour fêter les vacances, curry chicken conbava pour mon homme et délicieuses crevettes sauce tamarindo pour moi. Dessert s'il vous plait ! On partage un brownie chocolat banane caramel. Une tuerie !!! 1859 baths la note. ok ok on s'est fait plaisir ce soir. Mais ça reste très correct ! Le retour à l'hôtel se fait cette fois avec Bumpy Tuk Tuk.
24 mars : Ayutthaya Réveil 6h45. Dur. On prend le train pour Ayutthaya à 8h20. On manque de perdre notre appareil photo en l'oubliant au guichet de la gare mais un thaïlandais nous appelle et vient nous chercher pour qu'on le récupère. Wow !! ah ouais alors ça ça change!!!
1h de train plus tard on est arrivés. 70 baths plus tard un tuktuk nous laisse à notre hôtel tout mimi (mais beaucoup de moustiques!) Luang Chumni Village. On loue des vélo (50 baths chacun) et à nous la ville ! Direction les ruines. C'est sympa vraiment et assez empreint d'histoire mais malheureusement nous n'avons pas de guide (pas proposé) et les audioguides n'avaient visiblement plus de batteries... Après 2 sites de ruines on a faim. On s'arrêt au Tony's place recommandé dans le Lonely Planet. Vraiment le lieu est sympa mais le repas n'est pas du tout extraordinaire. On part visiter à vélo puis on réserve nos tickets de bus pour le lendemain.
Le soir on se ballade et on mange sur le night market. Ambiance sympa.
25 mars - mercredi direction Sukhothai Le bus est à 11h donc rien ne presse. Le petit dej de l'hôtel est très correct. Puis on prend un tuk tuk qui pour 100 baths nous amène à la gare de bus qui ... est au bout du monde et ne ressemble PAS DU TOUT à une gare de bus, au bord d'une nationale où ça roule assez vite ! Notre bus a 1h de retard donc on pensait s'être planté d'endroit mais non. C'est parti pour Sukhothaï. On nous propose tout de suite des bouteilles d'eau, le bus est climatisé. Wow grand luxe !!!
Le bus fait plusieurs arrêts car les locaux montent et descendent un peu partout. On fera deux gros arrêts. Avec le tickets de bus on a droit à 1 repas dans un de ces gros arrêt. Pas mal le principe. On arrive vers 17h à la gare routière. On réserve tout de suite nos billets pour Chiang Mai le lendemain. PAs trop le choix car seule une compagnie propose un trajet après 14h. Ca sera classe 2. On sympathise avec un couple Suisse à la gare et on partage le Tuk Tuk. Nous on a choisi de rester dans la vieille ville au Thai Thai Sukhothai. Les petits bungalow sont superbes. Des petits massages "à domicile" sont proposés et on sent qu'on va se laisser tenter ! A l'accueil on nous conseille le Sinvana pour manger. Accueil peu chaleureux et assez bruyant mais le Green Curry (très épicé) est délicieux !! Nous sommes rentrés chez nous à 21h pour notre massage (500 baths chacun pour massage couplet d'une heure). On est tout prêts pour un gros dodo après ça !
26 mars : Sukhothai réveil 6h45 pour petit dej à 7h. Il pleut. On est deg. Depuis notre arrivée en Thaïlande le temps est plutôt gris et la luminosité pas géniale pour apprécier les sites au mieux. J'attendais beaucoup de Sukhothai donc on a un peu les boules. Le petit dej est un buffet bien garni ! coooolll :-) On loue ensuite 2 vélo (50 baths chacun) pour aller voir les ruines éparpillées sur 3 zones donc il faudra payer l'entrée de chacune (100 baths à chaque fois). Ouf la pluie s'est arrêtée !! Mais c'est gris...
LA zone principale au centre est imposante et on n'est pas fâché d'être matinaux car pour le moment le site est calme.... mais c'est tôt pour les audioguides... décidément....et aucun guide à l'horizon... bon en Thaïlande c'est pas le même délire qu'au Mexique on l'aura compris. Tant pis ! on fait nos interprétations ! Dans la zone au Nord nous découvrons le plus grand Buddha de Sukhothai et il est impressionnant. La zone 3 à l' ouest est moins intéressante mais on gravit une colline (à pied) qui nous offre un beau panorama sur la vallée.
On a fait pas mal de kilomètres sous une chaleur de fou. On mange un bout dans le centre puis on récupère nos sacs, rend nos vélos et cette fois c'est SLOWLY tuk tuk qui nous dépose à la gare de bus. Le bus est en retard. Normal. Quand il arrive c'est BLINDE et tout le monde veut charger en soute. Oh je vois venir l'embrouille pour l'avoir vécue en amérique du sud donc je laisse les sacs à mon homme et moi je monte dans le bus pour réserver les places. 2 touristes resteront finalement debout pendant plus de 3h et la plupart des amis ne seront pas à côté... mais nous SI ! Bon au final on propose nos sièges pour un petit moment aux deux touristes espagnols qui sont ravis et on papote bien. Le trajet durera 5h40.
Pour ce soir on a réservé à la rache au nord de Chiang Mai qui n'est pour l'instant qu'une escale vers le Nord. On a donc pris un hôtel vers la gare de Chiang Puak. On galère VRAIMENT à trouver l'hôtel mais un papy thai qui ne cause pas du tout anglais essaye de nous guider et nous prête son téléphone portable avec google... qu'il bascule en anglais. TROP GENTIL !!! On le remercie mille fois. Mais il ne veut pas qu'on l'invite à boire un verre alors on finit par trouver l'hôtel. La nana a l'accueil est jeune et très sympa. Elle se moque de notre accent quand on lui explique que demain matin on part à "Thaton" à prononcer plutôt genre Thatoooooonnn. Il est 21h30 avec tout ça et on n'est pas dans un quartier touristique. Elle nous dit qu'on ne trouvera pas de resto ouvert à cette heure ci et nous conseille la food street 2 blocs plus loin. On se lance. 2 fried rice, 2 bière et une mangue coupée pour le dessert pour 80 baths. Ah ouais là c'est vraiment pas cher et nous on se régale !!! Le cuisto rigole aussi de notre accent... bon on parle pas bien thai apparemment ;)
Sur le retour à l'hôtel on essaye d'éviter les cafards (berk) et au dodo !!!....Suite du récit demain j'espère !!!
J'ai beaucoup tardé... 1 an... avant d'entamer le carnet ! Mais je savais que je le ferai car beaucoup ici m'ont aidé à préparer le voyage.
Nous sommes donc parti le 21 mars 2015 jusqu'au 13 avril 2015 en Thaïlande. En couple (la trentaine) et en sac à dos.
Premiers pas en Asie pour nous (j'ai fait l'Inde en 2011 mais seule). Nous sommes plus branchés Amérique centrale et du sud. Mais on voulait tester ce continent.
Itinéraire : -Arrivée à Bangkok on y passe deux jours (on se dit que c'est une porte d'entrée en Asie et qu'on aura l'occasion de visiter à un prochain voyage) - Ayutthaya (visite des ruines) - Sukhothai (visite des ruines) - Thaton (quelques jours pour sentir la Thailande plus profonde) - Chiang Rai : 1 journée - Chiang Mai (au final on y passera presque 1 semaine car on a abandonné l'excursion jusqu'à Pai et ses environ car nous avons dû réserver une journée avec les éléphants au milieu et il ne restait que ce jour là... il a fallu faire des choix) - Avion pour Krabi. Direction Koh Lanta pour quelques jours - Koh Phi phi : 2 jours - Retour en France depuis Phuket
22 Mars : On arrive à Bangkok airport à 12h45 heure locale. On prend le métro direction le centre (comme annoncé nous sommes dans un congélo !). Et à l'extérieur c'est une humidité de fou qui nous attend. En sortant du métro, première recherche de taxi avec notre gros sac sur le dos et le petit devant, avec l'humidité qu'il y a, le jean et le T-shirt... on est trempés en deux secondes !! Et pour le coup on galère avec les taxis... On explique ou on va mais personne ne veut nous prendre. On comprendra plus tard que c'est parce qu'on est trop prêt, ça ne les intéresse pas. Sympa....
On arrive enfin à notre sympathique Hôtel : Lamphu Tree House. On est ravis ! C'est cosy, piscine, grand lit et un jus de fruit nous est tout de suite offert. Beaucoup mieux niveau hospitalité !!
On se change rapidement en short claquette et on ressort explorer le centre ville à pied. Vers Kao San Road on sympathise avec un chauffeur de tuk tuk (Subin) qui nous propose un petit tout du coeur de ville pour 20 baths. Bah frenchement pour le prix on dit pas non ! On s'arrête à différents temples, à l'office de tourisme (où il faut faire semble d'être intéressé pour qu'il touche une commission si j'ai bien suivi ...) . C'était sympa, on apprécie la ballade en tuk tuk et l'air sur nos visages par cette chaleur !
Retour à Kao San Road, on prend quelques repères, on se promène puis retour à l'hôtel pour se rafraichir dans la piscine!! Un vrai régal et je recommande vraiment un hôtel avec piscine à Bangkok. L'humidité est vraiment là et ça fait trop de bien!
Petit échec pour trouver un resto repéré sur le net donc on opte pour le resto de l'hôtel. Très correct 350 baths pour nous deux. Dodo ! On a une longue journée dans les pattes !
23 mars - lundi Petit déjeuner de l'hôtel gargantuesque!! tout est à volonté!! c'est bien repus que nous attaquons cette deuxième journée. Ce matin nous avons rdv pour une ballade sur les khongs (canaux) de Bangkok (j'ai utilisé le contact de Julien sur ce forum). Nous sommes 8 sur le bateau. Un couple parisien avec leur maman (ils sont à notre hôtel) et un couple de jeunes hollandais avec leur mère qui vit à Bangkok et qui sont tous les 3 d'une impolitesse incroyables.... on fera avec...
Notre guide aujourd'hui c'est Chloé, une Thaï qui adore la France et a étudié le français à Cannes!! juste à côté de chez nous. Le monde et petit. On s'entend super bien. Par contre je conseille de faire cette ballade le weekend car aujourd'hui c'est un peu désert sur les canaux et ça manque de cette effervescence locale. mais bon on profite de la beauté des paysages. ON s'arrêt dans un temple où Chloé nous explique beaucoup de chose sur les rituels, l'histoire de Thaïlande, etc etc. A notre retour nous revenons dans le centre. Autour de Kao San ROad nous sommes affamés et nous tombons sur EL CLANDESTINO. Le gars fait à manger dans la rue mais propose quelques tables et ça sent SUPER BON! Pas Thai à 40 baths pour repère. Bonne musique latino, 2 fried rice et 2 bières pour 250 baths. On se régale !
Puis nous filons visiter le Wat Pho. Malheureusement le Grand Palais était déjà fermé. Ca sera pas pour ce voyage ;-) EN 1h on a fait le tour et on rentre à l'hôtel avec CRAZY tuk tuk n°1. On arrive par une autre ruelle où on spote un salon de massage... on n'a pas grand chose à faire aujourd'hui alors... on se laisse tenter. 30 min de massage de pieds. Bon les massages thaï tiennent leur réputation...douloureux sur le moment.
Ce soir nous allons tester un resto conseillé par des amis à nous qui visitent régulièrement la Thaïlande : MANGO TREE HOUSE. Très beau resto. Il y a toute sorte de clientèle. Cocktaïl pour fêter les vacances, curry chicken conbava pour mon homme et délicieuses crevettes sauce tamarindo pour moi. Dessert s'il vous plait ! On partage un brownie chocolat banane caramel. Une tuerie !!! 1859 baths la note. ok ok on s'est fait plaisir ce soir. Mais ça reste très correct ! Le retour à l'hôtel se fait cette fois avec Bumpy Tuk Tuk.
24 mars : Ayutthaya Réveil 6h45. Dur. On prend le train pour Ayutthaya à 8h20. On manque de perdre notre appareil photo en l'oubliant au guichet de la gare mais un thaïlandais nous appelle et vient nous chercher pour qu'on le récupère. Wow !! ah ouais alors ça ça change!!!
1h de train plus tard on est arrivés. 70 baths plus tard un tuktuk nous laisse à notre hôtel tout mimi (mais beaucoup de moustiques!) Luang Chumni Village. On loue des vélo (50 baths chacun) et à nous la ville ! Direction les ruines. C'est sympa vraiment et assez empreint d'histoire mais malheureusement nous n'avons pas de guide (pas proposé) et les audioguides n'avaient visiblement plus de batteries... Après 2 sites de ruines on a faim. On s'arrêt au Tony's place recommandé dans le Lonely Planet. Vraiment le lieu est sympa mais le repas n'est pas du tout extraordinaire. On part visiter à vélo puis on réserve nos tickets de bus pour le lendemain.
Le soir on se ballade et on mange sur le night market. Ambiance sympa.
25 mars - mercredi direction Sukhothai Le bus est à 11h donc rien ne presse. Le petit dej de l'hôtel est très correct. Puis on prend un tuk tuk qui pour 100 baths nous amène à la gare de bus qui ... est au bout du monde et ne ressemble PAS DU TOUT à une gare de bus, au bord d'une nationale où ça roule assez vite ! Notre bus a 1h de retard donc on pensait s'être planté d'endroit mais non. C'est parti pour Sukhothaï. On nous propose tout de suite des bouteilles d'eau, le bus est climatisé. Wow grand luxe !!!
Le bus fait plusieurs arrêts car les locaux montent et descendent un peu partout. On fera deux gros arrêts. Avec le tickets de bus on a droit à 1 repas dans un de ces gros arrêt. Pas mal le principe. On arrive vers 17h à la gare routière. On réserve tout de suite nos billets pour Chiang Mai le lendemain. PAs trop le choix car seule une compagnie propose un trajet après 14h. Ca sera classe 2. On sympathise avec un couple Suisse à la gare et on partage le Tuk Tuk. Nous on a choisi de rester dans la vieille ville au Thai Thai Sukhothai. Les petits bungalow sont superbes. Des petits massages "à domicile" sont proposés et on sent qu'on va se laisser tenter ! A l'accueil on nous conseille le Sinvana pour manger. Accueil peu chaleureux et assez bruyant mais le Green Curry (très épicé) est délicieux !! Nous sommes rentrés chez nous à 21h pour notre massage (500 baths chacun pour massage couplet d'une heure). On est tout prêts pour un gros dodo après ça !
26 mars : Sukhothai réveil 6h45 pour petit dej à 7h. Il pleut. On est deg. Depuis notre arrivée en Thaïlande le temps est plutôt gris et la luminosité pas géniale pour apprécier les sites au mieux. J'attendais beaucoup de Sukhothai donc on a un peu les boules. Le petit dej est un buffet bien garni ! coooolll :-) On loue ensuite 2 vélo (50 baths chacun) pour aller voir les ruines éparpillées sur 3 zones donc il faudra payer l'entrée de chacune (100 baths à chaque fois). Ouf la pluie s'est arrêtée !! Mais c'est gris...
LA zone principale au centre est imposante et on n'est pas fâché d'être matinaux car pour le moment le site est calme.... mais c'est tôt pour les audioguides... décidément....et aucun guide à l'horizon... bon en Thaïlande c'est pas le même délire qu'au Mexique on l'aura compris. Tant pis ! on fait nos interprétations ! Dans la zone au Nord nous découvrons le plus grand Buddha de Sukhothai et il est impressionnant. La zone 3 à l' ouest est moins intéressante mais on gravit une colline (à pied) qui nous offre un beau panorama sur la vallée.
On a fait pas mal de kilomètres sous une chaleur de fou. On mange un bout dans le centre puis on récupère nos sacs, rend nos vélos et cette fois c'est SLOWLY tuk tuk qui nous dépose à la gare de bus. Le bus est en retard. Normal. Quand il arrive c'est BLINDE et tout le monde veut charger en soute. Oh je vois venir l'embrouille pour l'avoir vécue en amérique du sud donc je laisse les sacs à mon homme et moi je monte dans le bus pour réserver les places. 2 touristes resteront finalement debout pendant plus de 3h et la plupart des amis ne seront pas à côté... mais nous SI ! Bon au final on propose nos sièges pour un petit moment aux deux touristes espagnols qui sont ravis et on papote bien. Le trajet durera 5h40.
Pour ce soir on a réservé à la rache au nord de Chiang Mai qui n'est pour l'instant qu'une escale vers le Nord. On a donc pris un hôtel vers la gare de Chiang Puak. On galère VRAIMENT à trouver l'hôtel mais un papy thai qui ne cause pas du tout anglais essaye de nous guider et nous prête son téléphone portable avec google... qu'il bascule en anglais. TROP GENTIL !!! On le remercie mille fois. Mais il ne veut pas qu'on l'invite à boire un verre alors on finit par trouver l'hôtel. La nana a l'accueil est jeune et très sympa. Elle se moque de notre accent quand on lui explique que demain matin on part à "Thaton" à prononcer plutôt genre Thatoooooonnn. Il est 21h30 avec tout ça et on n'est pas dans un quartier touristique. Elle nous dit qu'on ne trouvera pas de resto ouvert à cette heure ci et nous conseille la food street 2 blocs plus loin. On se lance. 2 fried rice, 2 bière et une mangue coupée pour le dessert pour 80 baths. Ah ouais là c'est vraiment pas cher et nous on se régale !!! Le cuisto rigole aussi de notre accent... bon on parle pas bien thai apparemment ;)
Sur le retour à l'hôtel on essaye d'éviter les cafards (berk) et au dodo !!!....Suite du récit demain j'espère !!!
Avril 2014: USA nous voilà! Récit sans image de notre première fois English translation pending
Bonjour à tous,
Après 2 ans, je ressens le besoin de coucher sur le papier quelques impressions, anecdotes, sentiments après notre 1er voyage aux USA qui a eu lieu 2 semaines en avril-mai 2014.
Pourquoi avoir attendu aussi longtemps??? Je ne sais pas, je ne suis pas habituée aux forums, mais venir ici préparer mon 3e voyage qui se fera en Floride en 2017, me donne envie de me replonger dans mes souvenirs, envie de partager aussi... Mais sans photo, je ne vous ferai pas l'affront de mettre des photos que tout le monde connait; et oui pour un premier voyage, on voit tous les mêmes choses. Donc sans photo, je vais essayer de vous conter mon expérience... en essayant de ne pas être trop chiante. 🤪
Contexte: Montons dans la voiture de Marty McFly et remontons au repas de Noël 2013. Il neige, la dinde est dans le four, il fait froid, on est tous bien en famille, on parle des vacances d'été. "bon cette année on part où?" lance-je.... Habités à partir dans le sud de la France ou en Espagne, j'en ai marre de toujours faire les mêmes vacances et de devoir faire le ménage, les courses... c'est pas des vacances 😉 " faut voyager!!" nous répond belle-maman qui a eu la chance de parcourir le monde entier (sisi!!!) Après plusieurs questions, Mari-chéri avoue qu'il souhaite voir l'ouest des USA... Bellemaman nous affirme que c'est magnifique; qu'on doit le tenter blablablablabla.... L'idée fera son chemin tout au long du repas....mais on se dit que ça va être sûrement TRES TRES cher.... Le lendemain, alors que ado-rebelle et Mari-chéri s'occupent avec leurs cadeaux, je surfe sur les sites de comparateur de vols 😊 et là..... la super bonne surprise, ou le cadeau du père Noël à retardement???? un billet d'avion vers LA en AR coûte 550€ pour avril 2014 😮 A partir de là, tout va très vite: Mari-chéri souhaite que j'établisse un budget: vol/hôtel/voiture/repas.... je passe alors des heures sur Internet, c'est bien simple, je ne sors plus du bureau!!! Je présente alors le budget finalisé, et il valide, cette fois, ça y est:
ON PART AUX USA!!! Chériiiiiiiiiiiiiiiiiii, fais tes valiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiises!!!!
https://youtu.be/EPhWR4d3FJQ
Après 2 ans, je ressens le besoin de coucher sur le papier quelques impressions, anecdotes, sentiments après notre 1er voyage aux USA qui a eu lieu 2 semaines en avril-mai 2014.
Pourquoi avoir attendu aussi longtemps??? Je ne sais pas, je ne suis pas habituée aux forums, mais venir ici préparer mon 3e voyage qui se fera en Floride en 2017, me donne envie de me replonger dans mes souvenirs, envie de partager aussi... Mais sans photo, je ne vous ferai pas l'affront de mettre des photos que tout le monde connait; et oui pour un premier voyage, on voit tous les mêmes choses. Donc sans photo, je vais essayer de vous conter mon expérience... en essayant de ne pas être trop chiante. 🤪
Contexte: Montons dans la voiture de Marty McFly et remontons au repas de Noël 2013. Il neige, la dinde est dans le four, il fait froid, on est tous bien en famille, on parle des vacances d'été. "bon cette année on part où?" lance-je.... Habités à partir dans le sud de la France ou en Espagne, j'en ai marre de toujours faire les mêmes vacances et de devoir faire le ménage, les courses... c'est pas des vacances 😉 " faut voyager!!" nous répond belle-maman qui a eu la chance de parcourir le monde entier (sisi!!!) Après plusieurs questions, Mari-chéri avoue qu'il souhaite voir l'ouest des USA... Bellemaman nous affirme que c'est magnifique; qu'on doit le tenter blablablablabla.... L'idée fera son chemin tout au long du repas....mais on se dit que ça va être sûrement TRES TRES cher.... Le lendemain, alors que ado-rebelle et Mari-chéri s'occupent avec leurs cadeaux, je surfe sur les sites de comparateur de vols 😊 et là..... la super bonne surprise, ou le cadeau du père Noël à retardement???? un billet d'avion vers LA en AR coûte 550€ pour avril 2014 😮 A partir de là, tout va très vite: Mari-chéri souhaite que j'établisse un budget: vol/hôtel/voiture/repas.... je passe alors des heures sur Internet, c'est bien simple, je ne sors plus du bureau!!! Je présente alors le budget finalisé, et il valide, cette fois, ça y est:
ON PART AUX USA!!! Chériiiiiiiiiiiiiiiiiii, fais tes valiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiises!!!!
https://youtu.be/EPhWR4d3FJQ
Quelle compagnie de croisières et quel navire? English translation pending
Bonsoir à tous,
à peine rentrée de ma croisière sur le Costa Fascinosa j'envisage déjà la prochaine.
Je partirai en avril prochain (et oui je m'y prends très à l'avance) en méditerranée.
J'hésite à repartir avec Costa dont j'ai été très satisfaite ou avec MSC. J'ai adoré le Fascinosa et je voudrai un navire similaire.
Nous repartirons en cabine intérieure (donc les comparaisons sur les suites, YC, et compagnie ne m'intéressent pas) mais nous tenons à un espace spa digne de celui que nous avons connu.
Les navires MSC semblent magnifiques mais qu'en est il de leur spa auréa? Est il aussi bien que l'espace samsara?
Sachant que j'apprécie les grands bateaux assez luxueux (bien que la déco du Fascinosa ne soit pas toujours harmonieuse ) quels navires me conseilleriez vous chez MSC? J'ai vu le splendida et je le trouve ....splendide! Quels sont ceux du même style? Il y en a tellement que j'ai du mal à me faire une idée.
Merci à tous pour votre aide. Elodie.
Merci à tous pour votre aide. Elodie.
Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai.
Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence.
Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
Sept semaines au Sri Lanka: nord, sud, est, ouest et centre English translation pending
Du 1er février au 20 mars 2016 : Nous avons voyagé sept semaines au Sri Lanka en n'utilisant que les transports en commun (bus et trains) et en mangeant aussi souvent que possible dans les petits restos locaux où les prix sont beaucoup moins chers que les restos touristiques, pour la même nourriture bien souvent. Notre budget à deux s'est élevé sur place à environ 1800€ tout compris (sans compter le vol aller/retour et les ETA pris depuis la France). Nous emportons tout en liquide que nous changeons sur place au fur-et -à-mesure dans les bijouteries où l'on peut négocier le taux, le taux des banques n'étant pas du tout avantageux.
Après un vol avec Kuweit Airway (escale à Koweit City de 2h), nous arrivons à l'aéroport à 4h30, nous n'en sortirons qu'à 6h30 (beaucoup de monde au bureau d'immigration). Taxi jusqu'à Negombo : 1400rps. Nous avons le temps d'arpenter Lewis Place, la très longue rue qui longe la mer, bordée de guest-houses, restos et boutiques, afin de dégotter une chambre agréable et pas trop chère. Ce sera à la New Beach Villa, située au bout d'une ruelle qui donne sur la plage, donc au calme, que nous nous installons dans une grande chambre négociée 7000rps pour trois nuits. Le lit est confortable, il y a une terrasse/jardin devant la plage, les sanitaires laissent un peu à désirer mais il y a de l'eau chaude! Nous n'avons jamais pris de chambre avec clim durant ce voyage, par contre il faut bien vérifier le bon fonctionnement du ventilateur, absolument nécessaire car il fait très chaud. Les prix des restos à Negombo sont chers par rapport au reste du pays, néanmoins, nous avons trouvé quelques adresses pour manger pas trop cher : "The Vibe" (seafood et coconut curry excellent pour 400rps) et le "Ceylonica" tout au début de Lewis Place, à la limite de Sea street. -Mardi 2 février : nous devons aller à Colombo faire faire la prolongation de visa car l'ETA n'est valable qu'un mois. Nous prenons donc un tuk-tuk à 7h pour aller à la gare de Negombo. A 8h15, nous descendons à Maradana (une station avant Colombo fort), quartier où se trouve le bureau de l'immigration puis tuk-tuk . Comme nous sommes de bonne heure, nous n'allons pas avoir à attendre longtemps avant d'effectuer toutes les démarches à trois guichets différents. Nous payons 7550rps pour nous deux (env 23€ chacun) et, à 9h45, nous avons terminé. Nous prenons un tuk-tuk pour aller au fort, mais toute la circulation est bloquée à l'entrée du fort car après-demain, ce sera la fête nationale et toutes les compagnies militaires, en tenue de parade, répètent leur défilé. Ainsi, nous pouvons voir tous les costumes des fantassins, les chars d'assaut, les fanfares, les blindés, même les chiens et les démineurs. Toute l'armée s'entraîne pur la parade du National Day.




Nous faisons du change de monnaie dans une boutique de thé près de la Bank of Ceylon, ils proposent toujours un très bon taux (nous y sommes revenus à la fin du voyage et le taux proposé était encore excellent). Nous avons eu entre 155 et 160 rps pour 1€ durant le séjour (la roupie sri lankaise fluctue beaucoup et le taux peut changer tous les jours) Après quelques déambulations dans le quartier du fort et Pettah, nous reprenons le train pour Negombo, où nous finissons la journée sur la plage (très sale). -Mercredi 3 février: Nous allons à pied jusqu'au marché aux poissons où nous flanons parmi les étals, les tapis de poissons qui sèchent au soleil sous l'oeil gourmand des nombreux corbeaux et autres oiseaux qui tournent au-dessus, les pêcheurs secouent les filets pour en détacher les petits poissons... Déjeuner dans une gargote près du marché, beaucoup moins cher que sur Lewis Pl. Retour à la plage, il fait vraiment chaud...


ANURHADAPURA ET MIHINTALE:
-Jeudi 4 février : Nous partons pour Anurhadapura mais nous n'avons pas choisi le bon moyen de transport. Nous avons pris le train jusqu'à Puttalam, très bien, pas de problème mais ensuite le bus est bourré à craquer et réussir à grimper dedans avec les bagages n'est pas une mince affaire. Heureusement, les gens sont très aimables et nous aident, ils nous offrent même leurs places assises (eu égard à nos chevaux blancs?). En fait, il aurait été plus judicieux de prendre un bus direct ! A Anurhadapura, un tuk-tuk nous emmène au Travel Lodge Lake View où le patron nous propose une belle chambre très confortable dans son annexe toute neuve entourée d'un jardin, le "Sacred Sun Garden Hotel" (2500 rps ch double avec petit déj très copieux, excellent). Le patron nous propose la visite du site antique en tuk-tuk pour 5000rps demain matin. Nous dinons à la gh pour ce soir mais demain, nous irons en ville. Plat très bon et copieux : 500rps. -Vendredi 5 février : Visite du site d'Anurhadapura (enfin pas tout le site, les monuments les plus éloignés ne figurent pas dans la visite) mais le chauffeur de tuk-tuk est un très bon guide qui parle un anglais très facile à comprendre, sans accent. Visite intéressante et sympa. Nous rentrons à l'hôtel à 14h45.



Dans la soirée, nous allons à pied en ville où nous dînons dans un petit resto populaire en face de la bus station. Le kothu roti est un plat typiquement sri-lankais à base de roti (pain plat) et de légumes et épices (oeuf, poulet ou poisson, selon le choix), le tout haché avec des plaques métalliques, ce qui fait un bruit d'enfer ! Il y en a tous les soirs dans les gargotes locales.

-Samedi 6 février : Tuk-tuk jusqu'à la new bus station où nous prenons le bus pour Mihintale (30rps/pers). Après un trajet d'env 30mn, nous arrivons aux abord du site. Entrée : 500rps/pers, joli endroit, pas exceptionnel mais sympa. Les frangipaniers en fleurs embaument, l'environnement est magnifique mais il fait une chaleur à crever... et ce n'est pas fini, nous aurons très chaud tous les jours ! Nous sommes encore dans la phase d'acclimatation !



Déjeuner dans une toute petite gargote près de l'arrêt de bus (rice and curry : 150rps, vraiment pas cher !) puis retour en bus.
JAFFNA : La suite à plus tard...
Après un vol avec Kuweit Airway (escale à Koweit City de 2h), nous arrivons à l'aéroport à 4h30, nous n'en sortirons qu'à 6h30 (beaucoup de monde au bureau d'immigration). Taxi jusqu'à Negombo : 1400rps. Nous avons le temps d'arpenter Lewis Place, la très longue rue qui longe la mer, bordée de guest-houses, restos et boutiques, afin de dégotter une chambre agréable et pas trop chère. Ce sera à la New Beach Villa, située au bout d'une ruelle qui donne sur la plage, donc au calme, que nous nous installons dans une grande chambre négociée 7000rps pour trois nuits. Le lit est confortable, il y a une terrasse/jardin devant la plage, les sanitaires laissent un peu à désirer mais il y a de l'eau chaude! Nous n'avons jamais pris de chambre avec clim durant ce voyage, par contre il faut bien vérifier le bon fonctionnement du ventilateur, absolument nécessaire car il fait très chaud. Les prix des restos à Negombo sont chers par rapport au reste du pays, néanmoins, nous avons trouvé quelques adresses pour manger pas trop cher : "The Vibe" (seafood et coconut curry excellent pour 400rps) et le "Ceylonica" tout au début de Lewis Place, à la limite de Sea street. -Mardi 2 février : nous devons aller à Colombo faire faire la prolongation de visa car l'ETA n'est valable qu'un mois. Nous prenons donc un tuk-tuk à 7h pour aller à la gare de Negombo. A 8h15, nous descendons à Maradana (une station avant Colombo fort), quartier où se trouve le bureau de l'immigration puis tuk-tuk . Comme nous sommes de bonne heure, nous n'allons pas avoir à attendre longtemps avant d'effectuer toutes les démarches à trois guichets différents. Nous payons 7550rps pour nous deux (env 23€ chacun) et, à 9h45, nous avons terminé. Nous prenons un tuk-tuk pour aller au fort, mais toute la circulation est bloquée à l'entrée du fort car après-demain, ce sera la fête nationale et toutes les compagnies militaires, en tenue de parade, répètent leur défilé. Ainsi, nous pouvons voir tous les costumes des fantassins, les chars d'assaut, les fanfares, les blindés, même les chiens et les démineurs. Toute l'armée s'entraîne pur la parade du National Day.




Nous faisons du change de monnaie dans une boutique de thé près de la Bank of Ceylon, ils proposent toujours un très bon taux (nous y sommes revenus à la fin du voyage et le taux proposé était encore excellent). Nous avons eu entre 155 et 160 rps pour 1€ durant le séjour (la roupie sri lankaise fluctue beaucoup et le taux peut changer tous les jours) Après quelques déambulations dans le quartier du fort et Pettah, nous reprenons le train pour Negombo, où nous finissons la journée sur la plage (très sale). -Mercredi 3 février: Nous allons à pied jusqu'au marché aux poissons où nous flanons parmi les étals, les tapis de poissons qui sèchent au soleil sous l'oeil gourmand des nombreux corbeaux et autres oiseaux qui tournent au-dessus, les pêcheurs secouent les filets pour en détacher les petits poissons... Déjeuner dans une gargote près du marché, beaucoup moins cher que sur Lewis Pl. Retour à la plage, il fait vraiment chaud...


ANURHADAPURA ET MIHINTALE:
-Jeudi 4 février : Nous partons pour Anurhadapura mais nous n'avons pas choisi le bon moyen de transport. Nous avons pris le train jusqu'à Puttalam, très bien, pas de problème mais ensuite le bus est bourré à craquer et réussir à grimper dedans avec les bagages n'est pas une mince affaire. Heureusement, les gens sont très aimables et nous aident, ils nous offrent même leurs places assises (eu égard à nos chevaux blancs?). En fait, il aurait été plus judicieux de prendre un bus direct ! A Anurhadapura, un tuk-tuk nous emmène au Travel Lodge Lake View où le patron nous propose une belle chambre très confortable dans son annexe toute neuve entourée d'un jardin, le "Sacred Sun Garden Hotel" (2500 rps ch double avec petit déj très copieux, excellent). Le patron nous propose la visite du site antique en tuk-tuk pour 5000rps demain matin. Nous dinons à la gh pour ce soir mais demain, nous irons en ville. Plat très bon et copieux : 500rps. -Vendredi 5 février : Visite du site d'Anurhadapura (enfin pas tout le site, les monuments les plus éloignés ne figurent pas dans la visite) mais le chauffeur de tuk-tuk est un très bon guide qui parle un anglais très facile à comprendre, sans accent. Visite intéressante et sympa. Nous rentrons à l'hôtel à 14h45.



Dans la soirée, nous allons à pied en ville où nous dînons dans un petit resto populaire en face de la bus station. Le kothu roti est un plat typiquement sri-lankais à base de roti (pain plat) et de légumes et épices (oeuf, poulet ou poisson, selon le choix), le tout haché avec des plaques métalliques, ce qui fait un bruit d'enfer ! Il y en a tous les soirs dans les gargotes locales.

-Samedi 6 février : Tuk-tuk jusqu'à la new bus station où nous prenons le bus pour Mihintale (30rps/pers). Après un trajet d'env 30mn, nous arrivons aux abord du site. Entrée : 500rps/pers, joli endroit, pas exceptionnel mais sympa. Les frangipaniers en fleurs embaument, l'environnement est magnifique mais il fait une chaleur à crever... et ce n'est pas fini, nous aurons très chaud tous les jours ! Nous sommes encore dans la phase d'acclimatation !



Déjeuner dans une toute petite gargote près de l'arrêt de bus (rice and curry : 150rps, vraiment pas cher !) puis retour en bus.
JAFFNA : La suite à plus tard...