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Apprendre le chinois à Paris English translation pending
😉 Bonjour,
Y aura-t-il quelqu'un qui souhaiterait apprendre le chinois à Paris? On cherche des personnes intéressées pour faire un groupe. Merci de contacter par email. :O)
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Chine: prolongation du visa à Golmud? English translation pending
Salut a tous les globes trotters,
Le vif de ma question est dans le titre du sujet.😇
Je suis a Bangkok, en possession d'un visa Chinois, fait ici. Le probleme c'est qu'a BKK il ne m'a pas ete posible d'avoir un visa de plus de 30 jours pour la chine. L'idee de base est de rejoindre le Tibet par voie terrestre, donc depuis la frontiere du Laos, jusqu'a Lahsa, ca fait quelques km et risque de prendre une grande partie des 30 jours de permission. S'il est possible de faire une extension au PSB de Golmud, aucun probleme, je pourrai profiter de passer un petit mois au Tibet, si non... va falloir choisir l'option d'un vol BKK- Golmud, pour autant que cela soit possible et pas trop cher, mais bof, l'idee d'un vol ne me rejouis pas trop😕.
Alors merci a tous ceux qui pourraient avoir une info concernant la prolongation de visa a Golmud!😉
Le vif de ma question est dans le titre du sujet.😇
Je suis a Bangkok, en possession d'un visa Chinois, fait ici. Le probleme c'est qu'a BKK il ne m'a pas ete posible d'avoir un visa de plus de 30 jours pour la chine. L'idee de base est de rejoindre le Tibet par voie terrestre, donc depuis la frontiere du Laos, jusqu'a Lahsa, ca fait quelques km et risque de prendre une grande partie des 30 jours de permission. S'il est possible de faire une extension au PSB de Golmud, aucun probleme, je pourrai profiter de passer un petit mois au Tibet, si non... va falloir choisir l'option d'un vol BKK- Golmud, pour autant que cela soit possible et pas trop cher, mais bof, l'idee d'un vol ne me rejouis pas trop😕.
Alors merci a tous ceux qui pourraient avoir une info concernant la prolongation de visa a Golmud!😉
Mon voyage en Egypte en avril 2000 English translation pending
Vacances de pâques, avril 2000.
Tout d'abord une semaine de croisière. Nous étions un groupe de 20 personnes.
En attendant le passage de l'écluse d'Esna, nous avons été distraits par des vendeurs en barques qui s'arrêtent le long des bateaux de touristes et envoient leur marchandise (nappes et djellabas) par-dessus bord. Original...
Première visite pour le temple de Philae à Assouan. Ah ! Belle Isis, que ton destin fut tragique mais grandiose ! Notre guide nous a raconté son histoire grâce à un petit jeu de rôle.
Passage par le haut barrage - impressionnant ! et par la carrière où gît toujours l'obélisque inachevé d'Hatshepsout . Bizarre de se dire qu'il y a 3500 ans qu'il existe et de penser aux ouvriers qui se sont échinés longtemps pour rien, que dalle !
Après-midi, départ en felouque pour la visite du jardin botanique de l'île Kitchener, escortés par des enfants en barquette propulsée à force d'huile de bras, qui nous chantent" Il était un petit navire" et se réjouissent de recevoir quelques bics en cadeau...
Lendemain petit matin, départ en avion pour le site d'Abou Simbel. Tout simplement FABULEUX !!! Dans le grand temple, j'étais carrément 3250 ans en arrière, sur les traces de Ramsès et sa chère Néfertari (elle a eu de la chance d'être aimée au point de se voir dédier un si beau temple...) Dire qu'ils ont été creusés à même la roche et 3200 ans plus tard, démontés en 1036 blocs et remontés 64 mètres plus haut...
Petit détour par la classique école de papyrus où l'on ne peut que se laisser tenter par une de ses créations que l'on pourrait croire d'époque pharaonique.
Profitons du soleil sur le bateau pendant que l'on nous conduit à Kom Ombo où l'on visite le temple à la tombée de la nuit. Je crois que c'est le seul temple double : 2 divinités - Sobek et Haroeris - salle d'attente pour la visite du peuple au prêtre-médecin de l'époque et ses momies de crocodiles.
Sur le bateau, soirée djellaba et dans les cabines, les stewards - tout le personnel est masculin - fabriquent des animaux à l'aide de serviettes de bain (crocodiles, singes etc)... super bien fait !
Départ en calèche pour le temple d'Edfou dédié à Horus, un des temples les mieux conservés car longtemps enfoui dans le sable.
Ensuite navigation vers Esna où l'on visite le temple de Khnoum qui a gardé quelques jolies couleurs.
Enfin LOUXOR et ses merveilles : Karnak (visite de jour et son et lumière le soir comme à Philae) où l'on se sent tout petit au milieu de la salle hypostyle avec ses 134 colonnes de 23 mètres, l'obélisque d'Hatshepsout ma reine préférée, le scarabée d'Aménophis III autour duquel les célibataires doivent tourner 7 fois pour trouver l'âme soeur, le lac sacré, la chapelle blanche dédiée surtout à Amon Min. Escapade à la bijouterie Radwan pour acheter un ankh, un cartouche et autres babioles. Temple de Louxor où subsiste une partie du dromos (allée de sphinx qui jadis le reliait à Karnak) Musée de Louxor qui recèle de vrais trésors, notamment une tête d'Akhenaton devant laquelle je suis restée pantoise. Etre ainsi face à face avec ce drôle de pharaon... troublant...Cinq heures du mat pour éviter les grosses chaleurs, direction la vallée des rois (tombes de Ramsès III, IX et Aménophis II - indescriptibles je vous renvoie aux illustrations) ; très jolies aussi les tombes dans la vallée des artisans, près des ruines du village de Deir el Medineh, peut-être les plus colorées, ainsi que la vallée des reines. Malheureusement, personne n'allait voir Néfertari et nous nous sommes seulement arrêtés devant le temple d'Hatshepsout sans le visiter. D'après notre guide, il est très abîmé à l'intérieur. Temple de millions d'années de Ramsès III à Medinet Abou et salutations aux colosses de Memnon ont clôturé cette croisière puis nous avons quitté le groupe.Repos bien mérité à l'hôtel Mövenpick sur l'île du crocodile à Louxor. Au bord du Nil, petits bungalows disséminés dans un jardin luxuriant, super piscine, navette gratuite pour le centre ville, couchers de soleil imprenables... Le paradis pendant 3 jours... Changement de décor : mégalopole du Caire - mais une guide rien que pour nous : citadelle de Salah al Din, mosquée du sultan Hassan, visite trop rapide au musée (masque d'or du roi Tout bien sûr incontournable et très émouvant- le contenu de sa tombe occupe tout le premier étage - Akhenaton et Néfertiti, Aménophis III et Tiyi, Khephren...)
Pyramides de Gizeh avec leur gardien sphinx (impressionnant !). Je ne suis pas entrée dans la pyramide, j'ai préféré voir la barque solaire de Kheops découverte en 1955 (grandiose !).
Memphis et son colosse couché de Ramsès II (il est vraiment partout !)
Et pour terminer, la pyramide de Djoser et le temple de Saqqarah.
Malheureusement, les plus belles choses ont une fin - et c'est le coeur lourd que je suis rentrée en Belgique car j'ignore si j'aurai encore la chance de retourner là-bas... Tout ce que j'ai vu dépassait de loin mes espérances les plus folles. Les Egyptiens malgré leur relative misère sont très souriants, accueillants, jamais pots de colle, et paraissent plus heureux que nous.
Grâce à ce récit, j'ai pu un peu revivre 2 semaines idylliques. J'espère que la longueur de mon message ne vous a paru rébarbative et que ceux qui ont déjà visité l'Egypte ont pu retrouver des souvenirs ; quant à ceux qui n'y sont pas encore allés, ils puissent avoir eu un avant-goût de cette superbe aventure qu'ils vivront peut-être un jour.
Mamoudzou, Mayotte - December 2025
There exists a rare land where life expresses itself, a land where everything is destroyed, patched up, where everything is dirty and faded, yet paradoxically, each passing day is synonymous with light and joy. Seen from the sea, magnified by its translucent waters, the island is splendid; seen from inland, ochre and green dress a landscape one would wish to be pristine. As you approach the coast with the tides, countless boat wrecks never finish dying; returning from a hike, you know you’re nearing the city by the increasingly obvious proliferation of all kinds of trash. Overflowing the towns, makeshift homes made of corrugated iron stand here and there, wherever the eye lands; from a height, looking toward the horizon, you find the calm blue of the ocean and the beauty of infinity.
But where does all this corrugated iron come from? Blue, gray, red, or black, you find it pretty much everywhere—except, of course, on the island’s heights, where the heat is such that all life seems impossible. Yet, a few kilometers from the capital, more than an hour’s walk away, the corrugated iron is very much there, omnipresent, guaranteeing a land registry as hypothetical for us Europeans as it is very real for those who live there, far from civilization and comfort. I keep climbing. I’m precisely looking to meet these people who live on very little, if not nothing.
- Jéjé Mogné (Hello, sir in Shimahorais)! Where do you get water here, in this place? How do you drink, irrigate your plants?
- I wait for the rain. We have tanks that fill up well with each rainfall. But right now, it’s not raining much.
At the top of the next hill, lost in the bushes, it’s easier for me to guess the distant city, Mamoudzou, than the rest of the path, a remnant of a magnificent GR called the Island Tour, abandoned for the most part, sometimes maintained between two lost hamlets. The city, the pulse, water. Below, the ocean, running water, drinking water—despite regular interruptions; here, up high, an hour and a half’s walk away, tanks, arbitrariness. On other slopes, however, during another hike, I saw the water supply network, made of sturdy pipes tangled in the earth, right there by the path. It seems there are places where water climbs. Others not. Each to their own karma. In 2025. In a French department.
A path of misfortune, lost and regained, thanks to a sign, an inscription, or the compass’s directions. No one walks here anymore, except those who live here or come to harvest their crops. I remember that breathtaking hike in 2013, when I connected Bandrélé to Mamoudzou, passing by the peaks of Bénara (660m) and Bépilipili (643m), barely pausing at Tsararano and Vahibé: 34 km of intense effort on a rollercoaster path, along a trail that was still discernible. Today, it’s as if everything had disappeared. By also destroying the paths and vegetation, Chido* broke the last momentum of these cautious hikers: insecurity has made its way across the archipelago, and Sunday strolls are no longer the norm. Me, I keep going. I will have walked here and there during these three weeks to get an idea of the places, the people, the landscapes, and the superhuman effort required to move forward in over 40°C. To tell the truth, during my last hike, I cut my plans short and let myself be carried by a group of young people heading back to the city. The path is now just an inextricable network of small trails, the specter of Providence** comes to mind. True wisdom is knowing when to give up. I leave.
* A cyclone named "desire" (in Shona), which ravaged the island of Mayotte on December 14, 2024. ** June 2023, a very poorly prepared hike on Providence Island (Caribbean) from which I miraculously escaped.
On Petite-Terre, Marie takes me to visit some locals, white people who have lived there for a long time and make a living from their art; jewelry for her, all kinds of objects for him. We love this little shop, this oasis amid the chaos that embodies Dostoevsky’s phrase: "Beauty will save the world." It’s clean and tidy, beautiful, well-kept. Invariably, the question of insecurity resurfaces in the middle of the conversation. The woman says:
- I know someone who slipped in their bathtub. Still, I keep taking baths…
So, is this insecurity a myth or reality? I hear stories that are often true but sometimes seemingly exaggerated through the lens of misunderstanding and one-upmanship. Like that of this midwife assaulted one evening (it gets dark early) on her way home from work. Sometimes she was attacked on the path, dragged by the hair for several meters, sometimes she made it home, but it was her roommate who let the two men in. One version talks about a snatched phone and gratuitous violence, another about violence outright. In short, one thing is certain: walking around at night flaunting your phone isn’t a good idea, no more in Mamoudzou than in the rough neighborhoods of Nantes. Also, I played it safe: nothing flashy, nothing bling-bling, and always something to give if needed. I was never approached. It’s not easy to get a sense of the realities, between the hazy reports from journalists sensationalizing everything and the real lives of real people. But I know I can’t rely on these few ideas I’ve formed: I’m nobody, and above all, I don’t live here. What I do know, however, is that since my last visit to the island in 2017, over 80,000 babies have been born, and tens of thousands of immigrants have reached the archipelago’s shores. What’s also obvious is that poverty, hunger, and—let’s say it—indignity foster delinquency and insecurity. So, without taking journalists’ alarmist speeches at face value, we’ll try to keep in mind that a young person rendered orphaned by circumstances (parents expelled), poor and often hungry, involved more or less against their will in village wars and fueled by synthetic drugs*, will readily turn to violence when they truly have nothing to lose. We can trace the origin of this despair to the fact that in Mayotte, those without legal existence have virtually no hope of accessing anything.
* "Chimique" is a series of synthetic cannabinoids
Meanwhile, in the evening, it’s good to go home before the time of stone-throwing. From time to time, along the roads, gangs throw stones at vehicles and school buses, but mostly at police cars—almost all the white Dusters on the island! In front of the Mamoudzou police station, all parked vehicles—mostly Dusters—bear the scars of these attacks. Maybe it’s only at night that gangs unleash and all the burglaries happen? I saw nothing, heard nothing. I lived three weeks in a sort of bunker with no real access to outside light, protected by a fake wooden door doubled with a real metal door, both locked at all times. You don’t tempt fate. You endure it differently.
Today, extraordinarily, it’s raining. Yet, it’s the rainy season! But with my karma helping (what selfishness to want to walk dry when so many souls live off the rain) or is it climate change? The rain only falls once I’ve put on my horrible green pajamas. In front of the board outlining the program, I’m told that out of the six scheduled C-sections today (sic), they’ll probably only do two, maybe three. Because it’s raining. And when it rains, people don’t move around. Not for lack of will. Rather, for lack of means. And that ties into those sad days when the police patrol around the hospital: patients don’t come. They’ll come back tomorrow. To compensate, I’m happy at the thought of tackling the abscess program, but the sterilization unit is acting up and blocking the instrument trays. When it’s not the rain, it’s the unions. And when both finally quiet down, there’s always someone to find fault with the order of operations. You have to imagine an operating room where the question of urgency reigns supreme. Here, no surgery is scheduled more than 24 hours in advance—only emergencies, nothing but emergencies. So, following that reasonable adage that what’s done is no longer to be done, it’s sheer madness when the rain meets the interests of Force Ouvrière and the bad will of some combines with the laziness of others. To tell the truth, I’ve never seen so much energy expended to… do nothing. Hallucinating. But who am I, a small-time striver, an islander in my spare time, a temporary worker at the end of the world? I came, I saw, I was disappointed? Not really. Here again, I can’t judge a system in so little time. I can barely utter a few bitter words in front of obvious facts. But nothing will take away my joy of being here for three weeks. Here, they heal with somewhat outdated but still functional means. You do what you can with what you have, 8,000 km from the Métropole. Yes, the operating room doors hesitate, and the operating tables stutter, but in this blessed period, we lack neither medicines nor supplies. So we examine, anesthetize, and repair, far more undocumented people than French—if I may play with somewhat borderline statistics here; we deliver babies, dress wounds, and relieve pain in this hospital at the end of the world where neither white women nor Mahorais women would ever consider giving birth or getting treated.
What’s the solution? The obstetrician talks to the woman during a C-section under spinal anesthesia:
- Bouéni! (Madame, in Shimahorais) You need to think about tubal ligation. This is your fourth C-section. Your uterus is like tissue paper. Your next pregnancy will be very risky.
No answer. Culture. It’s all about culture. The funniest thing is that France also gets bogged down with the idea of other cultures’… cultures. The woman in question arrived illegally a few years ago to give birth to her first child. Since then, rejecting the very idea of contraception—her husband, for his part, will invoke God or Allah to refuse a vasectomy—she comes back every 12-14 months. And the obstetrician explains to me how his idea of making information about permanent contraception mandatory was deemed racist by associations. It’s always the same story. I suggest to the associations that they take charge of all these extra births, not only the medical costs but also the entire education, not just financial, of all these children doomed to live a life of misery on this forsaken archipelago. The probability that one of these offspring will emerge as a gifted, sensitive, and fiercely happy individual must truly be weighed against the degradation and abandonment that will invariably afflict the thousands of others living around him. In reality, simply mentioning a very real danger to the mother should be enough to impose sterilization. But we are a country whose greatness of soul is measured by the number of heads cut off to uphold the famous rights of man... Already a proponent at home of ending family allowances after the third child—you can’t subscribe to a certain idea of society and, at the same time, accept that tens of thousands of children are sacrificed on the altar of thoughtlessness and financial interest*—I will weakly advocate here for a controlled right to have children. Well, what will they say about me when I express the idea of imposing sterilization on women in irregular situations after the birth of their third child? National solidarity funds the noblest ideals? In Mayotte? Let’s be serious. It’s so much easier to hide behind the inalienable right of women to control their bodies than to acknowledge one’s own powerlessness to assume the consequences of such a policy. Because after 18 years of struggles as a second-class citizen, the young stateless person will have no choice but to live in hiding: faced with the impossibility of claiming birthright citizenship**, they will be deportable. In Mayotte, there aren’t enough schools, not enough housing, not enough projects for youth, not enough jobs, not enough money, not enough future… In Mayotte, an average of 5 children are born per woman. In reality, we never ask about the right of children to control their own lives.
* Single parent with 4 children: RSA at 1937 € + family allowances… ** Law of May 12, 2025 aiming to strengthen the conditions for accessing French nationality in Mayotte.
I live in the city in a clean apartment where air conditioning eases my aches and sweat, and where water flows abundantly, thanks to huge tanks that fill up between water cuts. On the hills of Koungou, I was struck by this image: there, women (a matriarchal society?) do the dishes in a miserable stream. Upstream of the same stream, the same image as downstream: disgusting water with bits of foam floating on it. A little further, however, there are taps with running water that children play with. Strange. In any case, water is a question. They tell me it’s drinkable; I doubt it. A system that’s regularly cut doesn’t seem reliable to me. In any case, I can’t help but think of the Canary Islands and their chronic water shortage, especially in Lanzarote. Without entering the debate on desalination plants—I’m quite ignorant about environmental repercussions—I’ll just say that in the Canary Islands, you can buy 8 L jugs of purified water for less than 2 €. Here, in Mayotte, the price of water—as is the price of gasoline—is the same everywhere: 0.65 € for a bottle of Cristaline (1 €/L)*. While I was walking up there with a couple of farmers shuttling between two remote spots, I know I hit the mark by offering them one of my two bottles I’d brought for the occasion.
* At home, we find Cristaline at 1.14 € for a 9 L pack, i.e., 0.13 € per liter.
Outside, everything is broken, abandoned, old, worn, torn, faded, heavy, dirty, forsaken. But life goes on. And that’s fascinating. At home, at 5:45 PM, people close their shutters and watch cable TV, sometimes late into the night, emptying the streets of any salutary clamor, unwittingly extinguishing the necessary pulse of life. At home, we die of boredom. In Mamoudzou, between two dying trash cans, metal frames laid on the ground are covered by the elements of a broken garden set. A bare concrete staircase, without railings, provides access to the upper floor of a dwelling. On the steps, you can read: Private space - Please take your trash with you. Metal rods protrude from the said dwelling. On the ground, it’s a festival of screws and nails… A cat passes by. It doesn’t look great. A madwoman crosses the street dancing. A slightly hurried driver brakes. A six- or seven-year-old boy comes out in his underwear from his low house made of corrugated iron. He smiles. He’s having fun doing acrobatic figures over an old mattress on the sidewalk. Forward roll, backward roll. You wonder if he eats enough. Different culture. Different customs.
I will remember for a long time this blinding morning light, a raw, vital, striking light. I almost forgot where I came from, the grayness and boredom of that continental European country where nothing really happens anymore. Here, I could join Camus, contemplating these people placed halfway between misery and the sun, resigned for the most part and, for the other part, not too unhappy with their lot. But the Mahorais discourse is unanimous: "France really screwed us over!" Today, more than half of the island’s inhabitants are undocumented; a tremendous amount of energy is spent expelling 20,000 to 25,000 of them each year; colossal sums are swallowed up to care for all these people, and the island is drifting. I talk with some gendarmes. One of them tells me:
- They intercept one kwassa* out of three… Can you explain to me why they can’t catch everyone? It’s 2025! Can’t they put the necessary boats in place?
Clearly, and this is also my opinion, this whole mess serves interests beyond us. For who can believe for a second that this glaring incompetence isn’t orchestrated? Shared interests between secret France and the Union of the Comoros? A desire to bring insecurity to its peak, either by the Comoros to eventually take back control of Mayotte, or by our own government, in a deliberate effort to see all the white people leave the archipelago and let the Mahorais fend for themselves? At one point, I’m even told about an extraordinary deposit beneath Mayotte’s soil, a promise of infinite wealth**. Not to infringe on human rights, to do some cleaning from time to time, to calm things down to avoid implosion, while waiting to go after this providential bounty? Decidedly, Mayotte hasn’t said its last word!
*What’s paradoxical is that in the early 2010s, to revive traditional fishing activity, the UN financed in Anjouan the construction of a factory to produce these light boats, 7-10m long and 1m wide, which largely served the interests of smugglers. This skiff owes its name to a Congolese dance known for being as rhythmic as it is jerky, much like the navigation experience offered during a crossing to Mayotte. ** A 2025 study revealed the existence of a gigantic magmatic reservoir located 23km beneath the archipelago. If the Icelandic experiment succeeds (Project KMT, see here), Mayotte will then possess almost unlimited energy.
Hell on earth. Paradise at sea. The world’s largest lagoon offering spectacular marine depths, Mayotte’s coral reef suffers less from the abundance of tourists* than from tropical storms**. So, let’s admit that Mayotte is best appreciated when approached from the lagoon. The heights are for old hands like me. The sea spray is rather for the snobs who shun the sun god Ra, risking too much exposure and ending up on sick leave for sunstroke! But I’m not exclusive: I twice don my snob attire and head out to tackle the waves, the seabeds, and the elusive. Because yes, underwater, we leave our landlubber reflexes behind, and flying over corals and other magnificent drop-offs, it’s as if we’re soaring, keeping in memory only what our eyes can store. Multicolored, even phosphorescent fish, sharks, rays, the immensity of the blue, and then, there, dolphins, just a few meters from me, underwater. Incredible.
* 70,000 tourists annually, mostly affinity tourism (links with family or an expatriate). ** Present almost at the water’s surface, the reefs were largely destroyed by Chido.
Paradise at sea? When you think that Mayotte comes from the Arabic Jazirat al Mawet—literally, Island of Death—because of its double coral barrier where many skiffs have run aground and continue to do so… Paradise. Eldorado. The Comoros now face an unprecedented influx of immigrants from the African Great Lakes. And Mayotte, for its part, continues to attract relentlessly, thanks to the evolution of the law*. In reality, whether hidden interests exist or not, France remains bound hand and foot by international, European, and French rules: it can’t do much. Barely has it boarded a kwassa when the one who flees by swimming cries attempted murder; barely has one been sent back to the Comoros when an association will look into their detention conditions and find a loophole; barely has one told a bouéni how her next pregnancy could be fatal when so-called human voices cry scandal.
* Regarding the Métropole, the rights of squatters and other bad payers against the notion of private property, legally violated in favor of the right to housing… ** You can read about France being condemned for its illegal practices of expelling Comorian minors. Inhumane treatment, arbitrary detention, collective expulsion.
Everyone forms their own idea of justice, and no one can claim a monopoly on good thinking. So, as long as I treat without prejudice, as long as my hands are sincerely guided by the love I bear for our humanity, I’ll allow myself to think what I think, understanding that I’m rather open to dialogue and that my opinions evolve with time and events. Today, Mayotte represents for me the failure of a model, a European one in this case, where opulence quickly meets its limits. For it’s not wrong to think that our society can’t share more than it produces, nor is it wrong to think that every human being has a right to their share of the pie; in Mayotte, you’ll find the proven result of our civilization: it doesn’t work. Exclusively financed by the right, the ideas of the left jam in Mayotte more than anywhere else: national solidarity coupled with a sense of guilt creates chaos. Political courage, or true social justice, would be to offer a future to those who have no choice—the one who’s already here, the child to be born—not to offer a present to those who can choose or to whom one can give keys to understanding—the woman of childbearing age, the candidate for exile. Ultimately, the Comoros’ coup d’état over France comes at the cost of many innocent victims, starting with the children*.
* Tens of thousands of deaths by drowning between Anjouan and Mayotte, tens of thousands of children left to fend for themselves and doomed to a non-existent future.
On the evening of the 31st, I go for my usual run and notice near a roundabout a fool in rags pedaling the wrong way. A police car passes by: the guy gets stopped. A rather quick identity check. The guy is taken away. Would he still be among us if he had ridden the right way? In the evening, the line is long in front of the club near the dock. Me, I’m just passing by, greeting my friends of the season, much more inclined to savor rest than to exhaust myself on an overheated dance floor. There, a man, thirty or forty years old, clearly in a world of his own, is searching the trash for something to eat. He’s barefoot. I console myself by thinking that at least he won’t die of cold. Out of ten children born in Mayotte, I can reasonably think that only one will be able to afford an existence that minimally meets any of our criteria.
It’s time to go home. After sweating and thinking so much about this gem of the Mozambique Channel, I spend peaceful hours by the pool at a hotel next to the airport. We checked out at 8 AM, and the flight is at 7 PM. The perfect opportunity to slack off and chat a bit more. I’m happy to get to know one of the co-pilots of tonight’s flight, staying at this hotel, while one of my flight attendant friends from this airline had already recommended me to the crew. But it’s not the captain’s day, who’s in a rather gloomy mood. I’ll travel in the back, up to the vertical of Cairo. Midnight has just struck; it’s January 2nd, my name day. Concerned about solving an unsolvable problem with a passenger, the crew asks me to give up my exit row seat and takes me to the front for the last four hours of the flight. In the end, the captain gave in? I laugh to myself: if there’s one thing I mustn’t forget, it’s that God never abandons me!
But where does all this corrugated iron come from? Blue, gray, red, or black, you find it pretty much everywhere—except, of course, on the island’s heights, where the heat is such that all life seems impossible. Yet, a few kilometers from the capital, more than an hour’s walk away, the corrugated iron is very much there, omnipresent, guaranteeing a land registry as hypothetical for us Europeans as it is very real for those who live there, far from civilization and comfort. I keep climbing. I’m precisely looking to meet these people who live on very little, if not nothing.
- Jéjé Mogné (Hello, sir in Shimahorais)! Where do you get water here, in this place? How do you drink, irrigate your plants?
- I wait for the rain. We have tanks that fill up well with each rainfall. But right now, it’s not raining much.
At the top of the next hill, lost in the bushes, it’s easier for me to guess the distant city, Mamoudzou, than the rest of the path, a remnant of a magnificent GR called the Island Tour, abandoned for the most part, sometimes maintained between two lost hamlets. The city, the pulse, water. Below, the ocean, running water, drinking water—despite regular interruptions; here, up high, an hour and a half’s walk away, tanks, arbitrariness. On other slopes, however, during another hike, I saw the water supply network, made of sturdy pipes tangled in the earth, right there by the path. It seems there are places where water climbs. Others not. Each to their own karma. In 2025. In a French department.
A path of misfortune, lost and regained, thanks to a sign, an inscription, or the compass’s directions. No one walks here anymore, except those who live here or come to harvest their crops. I remember that breathtaking hike in 2013, when I connected Bandrélé to Mamoudzou, passing by the peaks of Bénara (660m) and Bépilipili (643m), barely pausing at Tsararano and Vahibé: 34 km of intense effort on a rollercoaster path, along a trail that was still discernible. Today, it’s as if everything had disappeared. By also destroying the paths and vegetation, Chido* broke the last momentum of these cautious hikers: insecurity has made its way across the archipelago, and Sunday strolls are no longer the norm. Me, I keep going. I will have walked here and there during these three weeks to get an idea of the places, the people, the landscapes, and the superhuman effort required to move forward in over 40°C. To tell the truth, during my last hike, I cut my plans short and let myself be carried by a group of young people heading back to the city. The path is now just an inextricable network of small trails, the specter of Providence** comes to mind. True wisdom is knowing when to give up. I leave.
* A cyclone named "desire" (in Shona), which ravaged the island of Mayotte on December 14, 2024. ** June 2023, a very poorly prepared hike on Providence Island (Caribbean) from which I miraculously escaped.
On Petite-Terre, Marie takes me to visit some locals, white people who have lived there for a long time and make a living from their art; jewelry for her, all kinds of objects for him. We love this little shop, this oasis amid the chaos that embodies Dostoevsky’s phrase: "Beauty will save the world." It’s clean and tidy, beautiful, well-kept. Invariably, the question of insecurity resurfaces in the middle of the conversation. The woman says:
- I know someone who slipped in their bathtub. Still, I keep taking baths…
So, is this insecurity a myth or reality? I hear stories that are often true but sometimes seemingly exaggerated through the lens of misunderstanding and one-upmanship. Like that of this midwife assaulted one evening (it gets dark early) on her way home from work. Sometimes she was attacked on the path, dragged by the hair for several meters, sometimes she made it home, but it was her roommate who let the two men in. One version talks about a snatched phone and gratuitous violence, another about violence outright. In short, one thing is certain: walking around at night flaunting your phone isn’t a good idea, no more in Mamoudzou than in the rough neighborhoods of Nantes. Also, I played it safe: nothing flashy, nothing bling-bling, and always something to give if needed. I was never approached. It’s not easy to get a sense of the realities, between the hazy reports from journalists sensationalizing everything and the real lives of real people. But I know I can’t rely on these few ideas I’ve formed: I’m nobody, and above all, I don’t live here. What I do know, however, is that since my last visit to the island in 2017, over 80,000 babies have been born, and tens of thousands of immigrants have reached the archipelago’s shores. What’s also obvious is that poverty, hunger, and—let’s say it—indignity foster delinquency and insecurity. So, without taking journalists’ alarmist speeches at face value, we’ll try to keep in mind that a young person rendered orphaned by circumstances (parents expelled), poor and often hungry, involved more or less against their will in village wars and fueled by synthetic drugs*, will readily turn to violence when they truly have nothing to lose. We can trace the origin of this despair to the fact that in Mayotte, those without legal existence have virtually no hope of accessing anything.
* "Chimique" is a series of synthetic cannabinoids
Meanwhile, in the evening, it’s good to go home before the time of stone-throwing. From time to time, along the roads, gangs throw stones at vehicles and school buses, but mostly at police cars—almost all the white Dusters on the island! In front of the Mamoudzou police station, all parked vehicles—mostly Dusters—bear the scars of these attacks. Maybe it’s only at night that gangs unleash and all the burglaries happen? I saw nothing, heard nothing. I lived three weeks in a sort of bunker with no real access to outside light, protected by a fake wooden door doubled with a real metal door, both locked at all times. You don’t tempt fate. You endure it differently.
Today, extraordinarily, it’s raining. Yet, it’s the rainy season! But with my karma helping (what selfishness to want to walk dry when so many souls live off the rain) or is it climate change? The rain only falls once I’ve put on my horrible green pajamas. In front of the board outlining the program, I’m told that out of the six scheduled C-sections today (sic), they’ll probably only do two, maybe three. Because it’s raining. And when it rains, people don’t move around. Not for lack of will. Rather, for lack of means. And that ties into those sad days when the police patrol around the hospital: patients don’t come. They’ll come back tomorrow. To compensate, I’m happy at the thought of tackling the abscess program, but the sterilization unit is acting up and blocking the instrument trays. When it’s not the rain, it’s the unions. And when both finally quiet down, there’s always someone to find fault with the order of operations. You have to imagine an operating room where the question of urgency reigns supreme. Here, no surgery is scheduled more than 24 hours in advance—only emergencies, nothing but emergencies. So, following that reasonable adage that what’s done is no longer to be done, it’s sheer madness when the rain meets the interests of Force Ouvrière and the bad will of some combines with the laziness of others. To tell the truth, I’ve never seen so much energy expended to… do nothing. Hallucinating. But who am I, a small-time striver, an islander in my spare time, a temporary worker at the end of the world? I came, I saw, I was disappointed? Not really. Here again, I can’t judge a system in so little time. I can barely utter a few bitter words in front of obvious facts. But nothing will take away my joy of being here for three weeks. Here, they heal with somewhat outdated but still functional means. You do what you can with what you have, 8,000 km from the Métropole. Yes, the operating room doors hesitate, and the operating tables stutter, but in this blessed period, we lack neither medicines nor supplies. So we examine, anesthetize, and repair, far more undocumented people than French—if I may play with somewhat borderline statistics here; we deliver babies, dress wounds, and relieve pain in this hospital at the end of the world where neither white women nor Mahorais women would ever consider giving birth or getting treated.
What’s the solution? The obstetrician talks to the woman during a C-section under spinal anesthesia:
- Bouéni! (Madame, in Shimahorais) You need to think about tubal ligation. This is your fourth C-section. Your uterus is like tissue paper. Your next pregnancy will be very risky.
No answer. Culture. It’s all about culture. The funniest thing is that France also gets bogged down with the idea of other cultures’… cultures. The woman in question arrived illegally a few years ago to give birth to her first child. Since then, rejecting the very idea of contraception—her husband, for his part, will invoke God or Allah to refuse a vasectomy—she comes back every 12-14 months. And the obstetrician explains to me how his idea of making information about permanent contraception mandatory was deemed racist by associations. It’s always the same story. I suggest to the associations that they take charge of all these extra births, not only the medical costs but also the entire education, not just financial, of all these children doomed to live a life of misery on this forsaken archipelago. The probability that one of these offspring will emerge as a gifted, sensitive, and fiercely happy individual must truly be weighed against the degradation and abandonment that will invariably afflict the thousands of others living around him. In reality, simply mentioning a very real danger to the mother should be enough to impose sterilization. But we are a country whose greatness of soul is measured by the number of heads cut off to uphold the famous rights of man... Already a proponent at home of ending family allowances after the third child—you can’t subscribe to a certain idea of society and, at the same time, accept that tens of thousands of children are sacrificed on the altar of thoughtlessness and financial interest*—I will weakly advocate here for a controlled right to have children. Well, what will they say about me when I express the idea of imposing sterilization on women in irregular situations after the birth of their third child? National solidarity funds the noblest ideals? In Mayotte? Let’s be serious. It’s so much easier to hide behind the inalienable right of women to control their bodies than to acknowledge one’s own powerlessness to assume the consequences of such a policy. Because after 18 years of struggles as a second-class citizen, the young stateless person will have no choice but to live in hiding: faced with the impossibility of claiming birthright citizenship**, they will be deportable. In Mayotte, there aren’t enough schools, not enough housing, not enough projects for youth, not enough jobs, not enough money, not enough future… In Mayotte, an average of 5 children are born per woman. In reality, we never ask about the right of children to control their own lives.
* Single parent with 4 children: RSA at 1937 € + family allowances… ** Law of May 12, 2025 aiming to strengthen the conditions for accessing French nationality in Mayotte.
I live in the city in a clean apartment where air conditioning eases my aches and sweat, and where water flows abundantly, thanks to huge tanks that fill up between water cuts. On the hills of Koungou, I was struck by this image: there, women (a matriarchal society?) do the dishes in a miserable stream. Upstream of the same stream, the same image as downstream: disgusting water with bits of foam floating on it. A little further, however, there are taps with running water that children play with. Strange. In any case, water is a question. They tell me it’s drinkable; I doubt it. A system that’s regularly cut doesn’t seem reliable to me. In any case, I can’t help but think of the Canary Islands and their chronic water shortage, especially in Lanzarote. Without entering the debate on desalination plants—I’m quite ignorant about environmental repercussions—I’ll just say that in the Canary Islands, you can buy 8 L jugs of purified water for less than 2 €. Here, in Mayotte, the price of water—as is the price of gasoline—is the same everywhere: 0.65 € for a bottle of Cristaline (1 €/L)*. While I was walking up there with a couple of farmers shuttling between two remote spots, I know I hit the mark by offering them one of my two bottles I’d brought for the occasion.
* At home, we find Cristaline at 1.14 € for a 9 L pack, i.e., 0.13 € per liter.
Outside, everything is broken, abandoned, old, worn, torn, faded, heavy, dirty, forsaken. But life goes on. And that’s fascinating. At home, at 5:45 PM, people close their shutters and watch cable TV, sometimes late into the night, emptying the streets of any salutary clamor, unwittingly extinguishing the necessary pulse of life. At home, we die of boredom. In Mamoudzou, between two dying trash cans, metal frames laid on the ground are covered by the elements of a broken garden set. A bare concrete staircase, without railings, provides access to the upper floor of a dwelling. On the steps, you can read: Private space - Please take your trash with you. Metal rods protrude from the said dwelling. On the ground, it’s a festival of screws and nails… A cat passes by. It doesn’t look great. A madwoman crosses the street dancing. A slightly hurried driver brakes. A six- or seven-year-old boy comes out in his underwear from his low house made of corrugated iron. He smiles. He’s having fun doing acrobatic figures over an old mattress on the sidewalk. Forward roll, backward roll. You wonder if he eats enough. Different culture. Different customs.
I will remember for a long time this blinding morning light, a raw, vital, striking light. I almost forgot where I came from, the grayness and boredom of that continental European country where nothing really happens anymore. Here, I could join Camus, contemplating these people placed halfway between misery and the sun, resigned for the most part and, for the other part, not too unhappy with their lot. But the Mahorais discourse is unanimous: "France really screwed us over!" Today, more than half of the island’s inhabitants are undocumented; a tremendous amount of energy is spent expelling 20,000 to 25,000 of them each year; colossal sums are swallowed up to care for all these people, and the island is drifting. I talk with some gendarmes. One of them tells me:
- They intercept one kwassa* out of three… Can you explain to me why they can’t catch everyone? It’s 2025! Can’t they put the necessary boats in place?
Clearly, and this is also my opinion, this whole mess serves interests beyond us. For who can believe for a second that this glaring incompetence isn’t orchestrated? Shared interests between secret France and the Union of the Comoros? A desire to bring insecurity to its peak, either by the Comoros to eventually take back control of Mayotte, or by our own government, in a deliberate effort to see all the white people leave the archipelago and let the Mahorais fend for themselves? At one point, I’m even told about an extraordinary deposit beneath Mayotte’s soil, a promise of infinite wealth**. Not to infringe on human rights, to do some cleaning from time to time, to calm things down to avoid implosion, while waiting to go after this providential bounty? Decidedly, Mayotte hasn’t said its last word!
*What’s paradoxical is that in the early 2010s, to revive traditional fishing activity, the UN financed in Anjouan the construction of a factory to produce these light boats, 7-10m long and 1m wide, which largely served the interests of smugglers. This skiff owes its name to a Congolese dance known for being as rhythmic as it is jerky, much like the navigation experience offered during a crossing to Mayotte. ** A 2025 study revealed the existence of a gigantic magmatic reservoir located 23km beneath the archipelago. If the Icelandic experiment succeeds (Project KMT, see here), Mayotte will then possess almost unlimited energy.
Hell on earth. Paradise at sea. The world’s largest lagoon offering spectacular marine depths, Mayotte’s coral reef suffers less from the abundance of tourists* than from tropical storms**. So, let’s admit that Mayotte is best appreciated when approached from the lagoon. The heights are for old hands like me. The sea spray is rather for the snobs who shun the sun god Ra, risking too much exposure and ending up on sick leave for sunstroke! But I’m not exclusive: I twice don my snob attire and head out to tackle the waves, the seabeds, and the elusive. Because yes, underwater, we leave our landlubber reflexes behind, and flying over corals and other magnificent drop-offs, it’s as if we’re soaring, keeping in memory only what our eyes can store. Multicolored, even phosphorescent fish, sharks, rays, the immensity of the blue, and then, there, dolphins, just a few meters from me, underwater. Incredible.
* 70,000 tourists annually, mostly affinity tourism (links with family or an expatriate). ** Present almost at the water’s surface, the reefs were largely destroyed by Chido.
Paradise at sea? When you think that Mayotte comes from the Arabic Jazirat al Mawet—literally, Island of Death—because of its double coral barrier where many skiffs have run aground and continue to do so… Paradise. Eldorado. The Comoros now face an unprecedented influx of immigrants from the African Great Lakes. And Mayotte, for its part, continues to attract relentlessly, thanks to the evolution of the law*. In reality, whether hidden interests exist or not, France remains bound hand and foot by international, European, and French rules: it can’t do much. Barely has it boarded a kwassa when the one who flees by swimming cries attempted murder; barely has one been sent back to the Comoros when an association will look into their detention conditions and find a loophole; barely has one told a bouéni how her next pregnancy could be fatal when so-called human voices cry scandal.
* Regarding the Métropole, the rights of squatters and other bad payers against the notion of private property, legally violated in favor of the right to housing… ** You can read about France being condemned for its illegal practices of expelling Comorian minors. Inhumane treatment, arbitrary detention, collective expulsion.
Everyone forms their own idea of justice, and no one can claim a monopoly on good thinking. So, as long as I treat without prejudice, as long as my hands are sincerely guided by the love I bear for our humanity, I’ll allow myself to think what I think, understanding that I’m rather open to dialogue and that my opinions evolve with time and events. Today, Mayotte represents for me the failure of a model, a European one in this case, where opulence quickly meets its limits. For it’s not wrong to think that our society can’t share more than it produces, nor is it wrong to think that every human being has a right to their share of the pie; in Mayotte, you’ll find the proven result of our civilization: it doesn’t work. Exclusively financed by the right, the ideas of the left jam in Mayotte more than anywhere else: national solidarity coupled with a sense of guilt creates chaos. Political courage, or true social justice, would be to offer a future to those who have no choice—the one who’s already here, the child to be born—not to offer a present to those who can choose or to whom one can give keys to understanding—the woman of childbearing age, the candidate for exile. Ultimately, the Comoros’ coup d’état over France comes at the cost of many innocent victims, starting with the children*.
* Tens of thousands of deaths by drowning between Anjouan and Mayotte, tens of thousands of children left to fend for themselves and doomed to a non-existent future.
On the evening of the 31st, I go for my usual run and notice near a roundabout a fool in rags pedaling the wrong way. A police car passes by: the guy gets stopped. A rather quick identity check. The guy is taken away. Would he still be among us if he had ridden the right way? In the evening, the line is long in front of the club near the dock. Me, I’m just passing by, greeting my friends of the season, much more inclined to savor rest than to exhaust myself on an overheated dance floor. There, a man, thirty or forty years old, clearly in a world of his own, is searching the trash for something to eat. He’s barefoot. I console myself by thinking that at least he won’t die of cold. Out of ten children born in Mayotte, I can reasonably think that only one will be able to afford an existence that minimally meets any of our criteria.
It’s time to go home. After sweating and thinking so much about this gem of the Mozambique Channel, I spend peaceful hours by the pool at a hotel next to the airport. We checked out at 8 AM, and the flight is at 7 PM. The perfect opportunity to slack off and chat a bit more. I’m happy to get to know one of the co-pilots of tonight’s flight, staying at this hotel, while one of my flight attendant friends from this airline had already recommended me to the crew. But it’s not the captain’s day, who’s in a rather gloomy mood. I’ll travel in the back, up to the vertical of Cairo. Midnight has just struck; it’s January 2nd, my name day. Concerned about solving an unsolvable problem with a passenger, the crew asks me to give up my exit row seat and takes me to the front for the last four hours of the flight. In the end, the captain gave in? I laugh to myself: if there’s one thing I mustn’t forget, it’s that God never abandons me!
Comprendre la Biélorussie actuelle English translation pending
Bonjour
Je vous partage cette belle interview avec Anais Marin, politologue, specialiste du pays. Un bel apercu pour comprendre ce qu'il se passe actuellement en Bielorussie (Belarus)
https://www.youtube.com/watch?v=OtZOUgkfFg4&t
Angkor: la terrasse dite du roi lépreux English translation pending
Bonjour à tous
LA TERRASSE DU ROI LEPREUX
- Maurice Glaize écrit dans son livre "Les monuments du groupe d'Angkor", que les sculptures de cette terrasse sont du style du Bayon. Ce style se situe entre 1181 et 1243, il pense donc que le roi constructeur est Jayavarman VII (qui pratiquait le bouddhisme Mahayana ou Grand véhicule).
- Claude Jacques dans son livre "Angkor cité khmère", écrit que ce monument est du style du Bayon ou Post Bayon (1243 - 15ème siècle). Il précise que cette terrasse ne date probablement pas du règne de Jayavarman VII comme on le dit généralement, mais du règne de Jayavarman VIII.
- Dégagement en 1911 par Jean de Mecquemem (membre de l'EFEO) et en 1917 par Henri Marchal (également membre de l'EFEO)
- Au centre de la terrasse, on a trouvé une statue : "A cause de l'étrangeté du personnage et des taches de lichen qui marquaient la surface de la pierre, on l'a appelé, le "Roi lépreux", d'après une vieille légende populaire qui veut qu'un des rois d'Angkor ait été lépreux". (Claude Jacques).

Après une tentative de vol la statue a été placée au musée de Phnom Penh, elle a été remplacée par un moulage. - Jean Commaille dans son livre "Guide aux ruines d'Angkor" mentionne quelques hypothèses émises par des chercheurs : • Il s'agirait de Kubera, dieu des richesses. Kubera est représenté comme un nain bedonnant difforme. • Il s'agirait peut-être de la représentation du roi Yaçovarman qui était lépreux. Je n'ai jamais lu que ce roi était lépreux, c'est peut-être possible ? • Jean Commaille quant à lui pense qu'étant donné que le personnage est représenté est nu, il s'agirait de Çiva sous l'aspect d'un ascète ? - Madeleine Giteau dans son livre " Histoire d'Angkor" mentionne ceci : "Ce Roi lépreux" qui n'est pas, de loin, une des plus belles sculptures de l'époque, porte des crocs à la commissure des lèvres ; il pourrait représenter une divinité des morts ou des mondes infernaux".
Comme on peut le constater les avis divergent.
"Cette statue du "Roi Lépreux" est peut-être en définitive – si l'on en croit une courte inscription du XVème siècle gravée sur son socle – un "Dharmarâja". C'est le nom sous lequel on désigne tantôt Yama, le Juge Suprême, tantôt l'un de ses assesseurs" (Maurice Glaize).
Il s'agit maintenant de l'hypothèse qui a été retenue. Il serait donc plus exact, comme l'écrit Madeleine Giteau, de nommer cette terrasse de la façon suivante Terrasse dite du Roi Lépreux.
- Cette terrasse est constituée par un massif en maçonnerie d'environ 25 m de côté pour 6 m de haut. Ses faces sont entièrement sculptées de personnages juxtaposés et répartis sur sept registres, dont le dernier a presque totalement disparu. - George Cœdès estime que la Terrasse du Roi Lépreux avec ses étages superposés d'êtres fabuleux représente sans nul doute le Meru.

Le Méru est une montagne dans la mythologie hindouiste et bouddhiste…
- Les travaux de dégagement ont révélé l'existence à deux mètres en retrait de la face extérieure d'un second système de murs également sculptés de bas-reliefs. - Depuis la restauration complète du monument, menée par l'EFEO au début des années l990, on peut pénétrer à l'intérieur de la terrasse pour admirer ses magnifiques parois sculptées
Visite :
- Commencer la visite par le passage intérieur, accès au Sud de cette terrasse un peu en retrait. Il y a de jolies sculptures dans ce passage. - En sortant de ce passage (au Nord) il y a l'escalier qui permet d'accéder à la terrasse pour voir la statue. - Terminer cette visite en faisant le tour de la terrasse où là encore on peut voir de belles sculptures.
LA LEGENDE DU ROI LEPREUX
Le bas-relief du Bayon : galerie des bas-relief intérieurs (1), façade Est, juste à droite du Gopura (entrée), on voit une petite partie en retrait avec à gauche un petit escalier. Ce bas-relief présente "la légende du Roi lépreux", identifié pat Victor Goloubew (membre de l'EFEO de 1920 à 1945). Ce bas-relief se lit de gauche à droite. A droite de l'escalier :
"Un roi trône dans son palais, près de son épouse, entouré de sa cour avec en haut des apsaras et en bas un orchestre et des danseuses. Ensuite, le roi combat un énorme serpent à mains nues, tandis qu'au-dessous la foule commente l'événement. Le monstre l'ayant souillé de son venin, il contracte la lèpre ; assis dans son palais, il donne des ordres à ses serviteurs qui, descendant un escalier, semblent se précipiter pour aller consulter dans la forêt des ascètes guérisseurs. Des femmes entourant le souverain malade examinent sur ses mains les progrès du mal ; on le voit enfin couché, avec un ascète debout à ses côtés. La dernière scène montrerait les progrès de la maladie. On remarquera sous la scène de la lutte contre le serpent une pierre mobile servant à boucher l'orifice d'une canalisation intérieure d'évacuation des eaux". (Maurice Glaize, "Les monuments du groupe d'Angkor") (2)
JAYAVARMAN VII AVAIT-IL LA LEPRE ? C'est la question que se pose George Cœdès dans son livre "Pour mieux comprendre Angkor"
- Les hôpitaux de Jayavarman VII Une stèle du ta Prrohm (1186) nous apprend que Jayavarman VII a fait construire 102 hôpitaux disséminés dans son royaume. Il y en a quatre autour d'Angkor Thom : Ta Prohm Kel au Sud, la Chapelle de l'hôpital à l'Est, Tonle Sgnout et un quatrième près de la porte Ouest (en ruine) (3) - Etudes de Victor Goloubew Deux bas-reliefs, dont l'un sert de fronton à la chapelle dite de l'Hôpital, représentent, d'après les spécialistes, un traitement de cette manifestation nerveuse de la lèpre que les médecins nomment "griffe cubitale" et qui se manifeste par une contraction des doigts de la main. Victor Goloubew a contacté le Dr Mesnard – Directeur de l'Institut Pasteur de Saigon – pour qu'il puisse faire des recherches sur cette légende du roi lépreux.
Le Dr Mesnard a remis en 1934 une note à Victor Goloubew dont voici des extraits : - Les avant-bras et les mains du patient sont l'objet des soins attentifs de la part des femmes qui l'entourent. Le geste de l'une d'elles me paraît caractéristique : elle maintient l'auriculaire droit en extension comme pour redresser une griffe cubitale. Par sa pose elle semble attirer l'attention de ses voisins sur ce point particulier si important". - Les membres inférieurs sont soutenus par un objet placé sous les genoux. - L'une des femmes soutient de sa main gauche le pied droit du personnage et de sa main droite elle semble lui frictionner la jambe gauche. - Les gestes de ces femmes semblent bien indiquer qu'il est atteint d'une affection à localisations marquées aux extrémités des membres ; troubles sensitifs et trophiques de la lèpre ?" - Autre remarque importante : de chaque côté du malade un personnage porte un vase rempli de fruits de forme ronde. Ne seraient-ce pas des graines de Chaulmoogra (Krabao) ? L'Hydnocarpus anthelmintica, appelé Krabao, est un arbre très répandu dans la forêt d'Angkor" (4). - Interprétation possible : lèpre à localisation nerveuse à la période de névrite".
- Avis de George Cœdès "Le malade représenté sur le fronton de la chapelle de l'Hôpital et sur le bas-relief du Bayon est certainement un personnage de très haut rang, probablement le roi lui-même. On est tenté de mettre ces images en rapport avec la légende du roi lépreux, dont la persistance au Cambodge permet de supposer qu'elle a quelque fondement historique, et dont on trouve l'écho dans un texte médiéval hindou qui relate le pèlerinage dans l'Inde d'un roi du Cambodge atteint de la lèpre ; et l'on en vient à se demander si la fondation par Jayavarman VII de 102 hôpitaux n'a pas une certaine relation avec cette maladie soit que le roi, atteint lui-même de la lèpre, ait voulu en fondant des hôpitaux pour soigner les maladies de ses sujets, acquérir des mérites susceptibles de soulager sa propre infortune, soit que, sain de corps, il ait voulu réaliser cette œuvre d'assistance médicale pour en reporter les mérites sur un de ses parents victime de ce mal redouté, généralement considéré comme la punition de fautes antérieures". ("Pour mieux comprendre Angkor")
(1) Au Bayon il y a deux galeries de bas-reliefs : - Galerie des bas-relief intérieurs sur les murs de la première enceinte, la plus près du sanctuaire central - Galerie des bas-reliefs extérieurs sur les murs de la deuxième enceinte (2) Claude Jacques ("Angkor cité khmère") et Michel Petrotchenko ("Le guide des temples d'Angkor") font une description de ce bas-reliefs pratiquement identique à celle de Maurice Glaize. (3) Je ne conseille pas la visite de la Chapelle de l'hôpitalet deTa Prohm Kel. A mon avis sans grand intérêt. (4)Encore actuellement les Cambodgiens traitent la lèpre en faisant absorber aux malades des graines torréfiées de Krabao.
Jacques
- Dégagement en 1911 par Jean de Mecquemem (membre de l'EFEO) et en 1917 par Henri Marchal (également membre de l'EFEO)
- Au centre de la terrasse, on a trouvé une statue : "A cause de l'étrangeté du personnage et des taches de lichen qui marquaient la surface de la pierre, on l'a appelé, le "Roi lépreux", d'après une vieille légende populaire qui veut qu'un des rois d'Angkor ait été lépreux". (Claude Jacques).

Après une tentative de vol la statue a été placée au musée de Phnom Penh, elle a été remplacée par un moulage. - Jean Commaille dans son livre "Guide aux ruines d'Angkor" mentionne quelques hypothèses émises par des chercheurs : • Il s'agirait de Kubera, dieu des richesses. Kubera est représenté comme un nain bedonnant difforme. • Il s'agirait peut-être de la représentation du roi Yaçovarman qui était lépreux. Je n'ai jamais lu que ce roi était lépreux, c'est peut-être possible ? • Jean Commaille quant à lui pense qu'étant donné que le personnage est représenté est nu, il s'agirait de Çiva sous l'aspect d'un ascète ? - Madeleine Giteau dans son livre " Histoire d'Angkor" mentionne ceci : "Ce Roi lépreux" qui n'est pas, de loin, une des plus belles sculptures de l'époque, porte des crocs à la commissure des lèvres ; il pourrait représenter une divinité des morts ou des mondes infernaux".
Comme on peut le constater les avis divergent.
"Cette statue du "Roi Lépreux" est peut-être en définitive – si l'on en croit une courte inscription du XVème siècle gravée sur son socle – un "Dharmarâja". C'est le nom sous lequel on désigne tantôt Yama, le Juge Suprême, tantôt l'un de ses assesseurs" (Maurice Glaize).
Il s'agit maintenant de l'hypothèse qui a été retenue. Il serait donc plus exact, comme l'écrit Madeleine Giteau, de nommer cette terrasse de la façon suivante Terrasse dite du Roi Lépreux.
- Cette terrasse est constituée par un massif en maçonnerie d'environ 25 m de côté pour 6 m de haut. Ses faces sont entièrement sculptées de personnages juxtaposés et répartis sur sept registres, dont le dernier a presque totalement disparu. - George Cœdès estime que la Terrasse du Roi Lépreux avec ses étages superposés d'êtres fabuleux représente sans nul doute le Meru.

Le Méru est une montagne dans la mythologie hindouiste et bouddhiste…
- Les travaux de dégagement ont révélé l'existence à deux mètres en retrait de la face extérieure d'un second système de murs également sculptés de bas-reliefs. - Depuis la restauration complète du monument, menée par l'EFEO au début des années l990, on peut pénétrer à l'intérieur de la terrasse pour admirer ses magnifiques parois sculptées
Visite :
- Commencer la visite par le passage intérieur, accès au Sud de cette terrasse un peu en retrait. Il y a de jolies sculptures dans ce passage. - En sortant de ce passage (au Nord) il y a l'escalier qui permet d'accéder à la terrasse pour voir la statue. - Terminer cette visite en faisant le tour de la terrasse où là encore on peut voir de belles sculptures.
LA LEGENDE DU ROI LEPREUX
Le bas-relief du Bayon : galerie des bas-relief intérieurs (1), façade Est, juste à droite du Gopura (entrée), on voit une petite partie en retrait avec à gauche un petit escalier. Ce bas-relief présente "la légende du Roi lépreux", identifié pat Victor Goloubew (membre de l'EFEO de 1920 à 1945). Ce bas-relief se lit de gauche à droite. A droite de l'escalier :
"Un roi trône dans son palais, près de son épouse, entouré de sa cour avec en haut des apsaras et en bas un orchestre et des danseuses. Ensuite, le roi combat un énorme serpent à mains nues, tandis qu'au-dessous la foule commente l'événement. Le monstre l'ayant souillé de son venin, il contracte la lèpre ; assis dans son palais, il donne des ordres à ses serviteurs qui, descendant un escalier, semblent se précipiter pour aller consulter dans la forêt des ascètes guérisseurs. Des femmes entourant le souverain malade examinent sur ses mains les progrès du mal ; on le voit enfin couché, avec un ascète debout à ses côtés. La dernière scène montrerait les progrès de la maladie. On remarquera sous la scène de la lutte contre le serpent une pierre mobile servant à boucher l'orifice d'une canalisation intérieure d'évacuation des eaux". (Maurice Glaize, "Les monuments du groupe d'Angkor") (2)
JAYAVARMAN VII AVAIT-IL LA LEPRE ? C'est la question que se pose George Cœdès dans son livre "Pour mieux comprendre Angkor"
- Les hôpitaux de Jayavarman VII Une stèle du ta Prrohm (1186) nous apprend que Jayavarman VII a fait construire 102 hôpitaux disséminés dans son royaume. Il y en a quatre autour d'Angkor Thom : Ta Prohm Kel au Sud, la Chapelle de l'hôpital à l'Est, Tonle Sgnout et un quatrième près de la porte Ouest (en ruine) (3) - Etudes de Victor Goloubew Deux bas-reliefs, dont l'un sert de fronton à la chapelle dite de l'Hôpital, représentent, d'après les spécialistes, un traitement de cette manifestation nerveuse de la lèpre que les médecins nomment "griffe cubitale" et qui se manifeste par une contraction des doigts de la main. Victor Goloubew a contacté le Dr Mesnard – Directeur de l'Institut Pasteur de Saigon – pour qu'il puisse faire des recherches sur cette légende du roi lépreux.
Le Dr Mesnard a remis en 1934 une note à Victor Goloubew dont voici des extraits : - Les avant-bras et les mains du patient sont l'objet des soins attentifs de la part des femmes qui l'entourent. Le geste de l'une d'elles me paraît caractéristique : elle maintient l'auriculaire droit en extension comme pour redresser une griffe cubitale. Par sa pose elle semble attirer l'attention de ses voisins sur ce point particulier si important". - Les membres inférieurs sont soutenus par un objet placé sous les genoux. - L'une des femmes soutient de sa main gauche le pied droit du personnage et de sa main droite elle semble lui frictionner la jambe gauche. - Les gestes de ces femmes semblent bien indiquer qu'il est atteint d'une affection à localisations marquées aux extrémités des membres ; troubles sensitifs et trophiques de la lèpre ?" - Autre remarque importante : de chaque côté du malade un personnage porte un vase rempli de fruits de forme ronde. Ne seraient-ce pas des graines de Chaulmoogra (Krabao) ? L'Hydnocarpus anthelmintica, appelé Krabao, est un arbre très répandu dans la forêt d'Angkor" (4). - Interprétation possible : lèpre à localisation nerveuse à la période de névrite".
- Avis de George Cœdès "Le malade représenté sur le fronton de la chapelle de l'Hôpital et sur le bas-relief du Bayon est certainement un personnage de très haut rang, probablement le roi lui-même. On est tenté de mettre ces images en rapport avec la légende du roi lépreux, dont la persistance au Cambodge permet de supposer qu'elle a quelque fondement historique, et dont on trouve l'écho dans un texte médiéval hindou qui relate le pèlerinage dans l'Inde d'un roi du Cambodge atteint de la lèpre ; et l'on en vient à se demander si la fondation par Jayavarman VII de 102 hôpitaux n'a pas une certaine relation avec cette maladie soit que le roi, atteint lui-même de la lèpre, ait voulu en fondant des hôpitaux pour soigner les maladies de ses sujets, acquérir des mérites susceptibles de soulager sa propre infortune, soit que, sain de corps, il ait voulu réaliser cette œuvre d'assistance médicale pour en reporter les mérites sur un de ses parents victime de ce mal redouté, généralement considéré comme la punition de fautes antérieures". ("Pour mieux comprendre Angkor")
(1) Au Bayon il y a deux galeries de bas-reliefs : - Galerie des bas-relief intérieurs sur les murs de la première enceinte, la plus près du sanctuaire central - Galerie des bas-reliefs extérieurs sur les murs de la deuxième enceinte (2) Claude Jacques ("Angkor cité khmère") et Michel Petrotchenko ("Le guide des temples d'Angkor") font une description de ce bas-reliefs pratiquement identique à celle de Maurice Glaize. (3) Je ne conseille pas la visite de la Chapelle de l'hôpitalet deTa Prohm Kel. A mon avis sans grand intérêt. (4)Encore actuellement les Cambodgiens traitent la lèpre en faisant absorber aux malades des graines torréfiées de Krabao.
Jacques
Préparation de voyage en Oriente (Cuba) English translation pending
Bonjour
Je prépare un second voyage à Cuba de 3 semaines en juillet cette fois ci dans l 'oriente avec probablement une voiture de location.
- La Havane 3 jours
- Moron 2 jours ( cayo Guillermo). Peut on faire la havane - moron dans la journée?
- Baracoa 4j
- Santiago 4 j
J'aimerais avec des conseils Hasta pronto DOM DOM
J'aimerais avec des conseils Hasta pronto DOM DOM
Itinéraire 3 semaines en Égypte avec enfants en avril English translation pending
Bonjour à tous,
ça y est, les congés sont validés 🙂🙂🙂: nous allons donc pouvoir partir en Egypte pour 3 semaines en Avril 2019 ! J'ai énormément lu les retours de voyageurs, les guides de voyage, contacté des guides afin de construire mon itinéraire. Mais malgré cela, il me reste quelques questions ce qui me bloque pour prendre mes billets d'avion. Du coup, j'aimerais vous présenter mon projet et avoir votre avis :)
Quelques éléments de contexte : Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 enfants de 2 et 8 ans. Nous avons l'habitude de voyager aux 4 coins du monde, de faire des road trip, les enfants s'adaptent très facilement (décalage horaire, horaires décalées, pas de sieste ou sieste complètement décalées pour le plus petit, etc...). Mon fils de 8 ans s'intéresse à tout (visites monument, musées...), il est très curieux donc je ne crains pas l'overdose de visites ou le manque d'intérêt pour ce que nous allons visiter. Comme il s'agit de l'Egypte, il me semble indispensable de prendre cette fois un guide francophone pour toutes les visites culturelles. Nous partirions donc en individuels (circuit en groupe totalement inenvisageable) avec un guide francophone et un véhicule avec chauffeur pour les visites (je suis en train de demander des devis, je suis preneuse évidemment si vous avez des contacts).
Je sais qu'en Avril il va faire chaud, voir très chaud dans la vallée du Ni . J'espère que cela restera quand même supportable, je vais donc prendre des hôtels avec piscine et considérer que les visites devront se faire surtout le matin (et donc faire un effort particulier pour être rapides à nous préparer le matin!!). Pour le milieu d'après-midi ce sera détente ou visite musée au frais :)
Le projet
LOUXOR Jour 1: Paris / Louxor arrivée à 23h45. Jour 2 : Visite Karnak matin / temple Louxor fin d'après-midi Jour 3 : Vallée des Rois /temple Medinet Habou / re- Karnak le soir pour la visite avec le son et lumières Jour 4 : Vallée des Nobles / Reines + Hatshpsout / musée momification l'après-midi Jour 5 : Trajet pour Assouan en visitant Edfou et Kom ombo sur le trajet ASSOUAN + ABOU SIMBEL Jour 6 : Visite Temple Philae / obélisque inachevée le matin / promenade sur les îles l'après-midi (lesquelles ?? îles Sehel ? Première Cataracte ?) Jour 7 : Visite Kalabsha + barrage + musée Nubien l'après-midi Jour 8 : Promenade en Felouque pour découvrir les îles Elephantine / Fleurs / Monastère Saint Siméon avec ballade en chameau Jour 9 : Trajet Abou Simbel / visite fin d'après-midi Jour 10 : lever de soleil sur Abou Simbel + trajet retour vers Assouan MER ROUGE Jour 11 : trajet vers Marsa Alam (ou El Quseir) Jour 12 : Mer Rouge Jour 13 : Mer Rouge Jour 14 : Mer Rouge Jour 15 : Mer Rouge Jour 16 : Mer Rouge / ou sortie dans le désert ? LE CAIRE Jour 17 : vol pour le Caire le matin : après-midi visite quartier Islamique / souk Jour 18 : Pyramides Gyseh Jour 19 : Musée Egypte / après-midi Village pharaonique ? Jour 20 : visite le matin (citadelle ? quartier copte ?) / vol à 16h30
Mes questions 😮
- Est-ce que cela vous semble équilibré ? Je ne me rends pas trop compte du temps nécessaire pour les visites, c'est difficile d'estimer 😕 On a besoin de prendre notre temps pour bien visiter les sites, pour prendre des centaines de photos😉 sans être top chrono ! => ne surtout pas courir !! Répartition Jours Louxor / Assouan - Je m'interroge sur la répartition des jours entre Louxor et Assouan. Est-ce que Louxor n'est pas trop chargé ? Faut-il mettre une journée de plus à Louxor et en retirer une sur Assouan ? Si oui, que faudrait-il enlever à Assouan ? Est-il possible de mettre la visite de Kalabsha et le barrage le Jour 10 au retour d'Assouan ? Cela me laisserait 2 jours plein sur Assouan pour la visite du temple Philae et les îles. Qu'en pensez-vous ? Visites Assouan - Quelles sont les îles "prioritaires" à voir en felouque ? Que pensez-vous du Monastère Saint Siméon ? je suis un peu perdus malgré toute ma lecture !! Mer Rouge Après bcp de réflexion et d'hésitation, j'ai choisi cette période d'Avril pour être sûre d'avoir les bonnes conditions pour en profiter. J'y vais pour la plongée et le snorkelling avec mon fils de 8 ans. Avis aux plongeurs : j'hésite bcp entre Marsa Alam ou El qusseir. Où faut-il mieux se baser pour profiter le plus possible des splendeurs de la Mer Rouge ? Quelles sont vos recommandations ? En fonction, cela impactera mon trajet Aller car si El Quseir préférable, c'est sûrement mieux de prendre un trajet en avion PARIS=> ASSOUAN et de remonter vers Louxor pour réduire le temps de trajet en voiture pour El Quseir. - Avez-vous déjà fait une sortie dans le désert pour voir les villages de bédouins ? est-ce que c'est un "attrape touristes" ou est-ce que ça vaut le coup ? Le CAIRE Il faut faire des choix c'est sûr 😕😕 est-ce que cela vous paraît "optimisé" ? On m'a parlé du Village Pharaonique qui pourrait être très bien pour les enfants : qu'en pensez-vous ? Est-ce que ça vaut le coup d'y passer un après-midi au détriment du Caire "historique" ? Est-ce que le nombre de jours sur le Caire vous semble trop insuffisant ? faudrait-il changer quelque chose dans le trajet pour rajouter 1 journée ?
Je vous remercie d'avance pour l'aide que vous pourrez m'apporter et j'ai vraiment hâte de lire vos réponses !!! 🙂🙂🙂🙂
Walitila
ça y est, les congés sont validés 🙂🙂🙂: nous allons donc pouvoir partir en Egypte pour 3 semaines en Avril 2019 ! J'ai énormément lu les retours de voyageurs, les guides de voyage, contacté des guides afin de construire mon itinéraire. Mais malgré cela, il me reste quelques questions ce qui me bloque pour prendre mes billets d'avion. Du coup, j'aimerais vous présenter mon projet et avoir votre avis :)
Quelques éléments de contexte : Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 enfants de 2 et 8 ans. Nous avons l'habitude de voyager aux 4 coins du monde, de faire des road trip, les enfants s'adaptent très facilement (décalage horaire, horaires décalées, pas de sieste ou sieste complètement décalées pour le plus petit, etc...). Mon fils de 8 ans s'intéresse à tout (visites monument, musées...), il est très curieux donc je ne crains pas l'overdose de visites ou le manque d'intérêt pour ce que nous allons visiter. Comme il s'agit de l'Egypte, il me semble indispensable de prendre cette fois un guide francophone pour toutes les visites culturelles. Nous partirions donc en individuels (circuit en groupe totalement inenvisageable) avec un guide francophone et un véhicule avec chauffeur pour les visites (je suis en train de demander des devis, je suis preneuse évidemment si vous avez des contacts).
Je sais qu'en Avril il va faire chaud, voir très chaud dans la vallée du Ni . J'espère que cela restera quand même supportable, je vais donc prendre des hôtels avec piscine et considérer que les visites devront se faire surtout le matin (et donc faire un effort particulier pour être rapides à nous préparer le matin!!). Pour le milieu d'après-midi ce sera détente ou visite musée au frais :)
Le projet
LOUXOR Jour 1: Paris / Louxor arrivée à 23h45. Jour 2 : Visite Karnak matin / temple Louxor fin d'après-midi Jour 3 : Vallée des Rois /temple Medinet Habou / re- Karnak le soir pour la visite avec le son et lumières Jour 4 : Vallée des Nobles / Reines + Hatshpsout / musée momification l'après-midi Jour 5 : Trajet pour Assouan en visitant Edfou et Kom ombo sur le trajet ASSOUAN + ABOU SIMBEL Jour 6 : Visite Temple Philae / obélisque inachevée le matin / promenade sur les îles l'après-midi (lesquelles ?? îles Sehel ? Première Cataracte ?) Jour 7 : Visite Kalabsha + barrage + musée Nubien l'après-midi Jour 8 : Promenade en Felouque pour découvrir les îles Elephantine / Fleurs / Monastère Saint Siméon avec ballade en chameau Jour 9 : Trajet Abou Simbel / visite fin d'après-midi Jour 10 : lever de soleil sur Abou Simbel + trajet retour vers Assouan MER ROUGE Jour 11 : trajet vers Marsa Alam (ou El Quseir) Jour 12 : Mer Rouge Jour 13 : Mer Rouge Jour 14 : Mer Rouge Jour 15 : Mer Rouge Jour 16 : Mer Rouge / ou sortie dans le désert ? LE CAIRE Jour 17 : vol pour le Caire le matin : après-midi visite quartier Islamique / souk Jour 18 : Pyramides Gyseh Jour 19 : Musée Egypte / après-midi Village pharaonique ? Jour 20 : visite le matin (citadelle ? quartier copte ?) / vol à 16h30
Mes questions 😮
- Est-ce que cela vous semble équilibré ? Je ne me rends pas trop compte du temps nécessaire pour les visites, c'est difficile d'estimer 😕 On a besoin de prendre notre temps pour bien visiter les sites, pour prendre des centaines de photos😉 sans être top chrono ! => ne surtout pas courir !! Répartition Jours Louxor / Assouan - Je m'interroge sur la répartition des jours entre Louxor et Assouan. Est-ce que Louxor n'est pas trop chargé ? Faut-il mettre une journée de plus à Louxor et en retirer une sur Assouan ? Si oui, que faudrait-il enlever à Assouan ? Est-il possible de mettre la visite de Kalabsha et le barrage le Jour 10 au retour d'Assouan ? Cela me laisserait 2 jours plein sur Assouan pour la visite du temple Philae et les îles. Qu'en pensez-vous ? Visites Assouan - Quelles sont les îles "prioritaires" à voir en felouque ? Que pensez-vous du Monastère Saint Siméon ? je suis un peu perdus malgré toute ma lecture !! Mer Rouge Après bcp de réflexion et d'hésitation, j'ai choisi cette période d'Avril pour être sûre d'avoir les bonnes conditions pour en profiter. J'y vais pour la plongée et le snorkelling avec mon fils de 8 ans. Avis aux plongeurs : j'hésite bcp entre Marsa Alam ou El qusseir. Où faut-il mieux se baser pour profiter le plus possible des splendeurs de la Mer Rouge ? Quelles sont vos recommandations ? En fonction, cela impactera mon trajet Aller car si El Quseir préférable, c'est sûrement mieux de prendre un trajet en avion PARIS=> ASSOUAN et de remonter vers Louxor pour réduire le temps de trajet en voiture pour El Quseir. - Avez-vous déjà fait une sortie dans le désert pour voir les villages de bédouins ? est-ce que c'est un "attrape touristes" ou est-ce que ça vaut le coup ? Le CAIRE Il faut faire des choix c'est sûr 😕😕 est-ce que cela vous paraît "optimisé" ? On m'a parlé du Village Pharaonique qui pourrait être très bien pour les enfants : qu'en pensez-vous ? Est-ce que ça vaut le coup d'y passer un après-midi au détriment du Caire "historique" ? Est-ce que le nombre de jours sur le Caire vous semble trop insuffisant ? faudrait-il changer quelque chose dans le trajet pour rajouter 1 journée ?
Je vous remercie d'avance pour l'aide que vous pourrez m'apporter et j'ai vraiment hâte de lire vos réponses !!! 🙂🙂🙂🙂
Walitila
Comment voyez-vous le monde dans 10 ans? English translation pending
salut
Je pense qu'il y a 10 ans je regardais les carnets sur le Yemen.Déjà à l'époque j'avais vu un rapport de l'onu qui prédisait de gros soucis à venir pour ce pays.Malheureusement y en a une ribambelles qui finiront dans ce état.😐 Car une démographie hors de contrôle et plus assez de bouffe/eau = ça termine par la guerre, famine, maladie.Et on revient à la normal.
Dans beaucoup de pays on remarque que:
_pays corrompu ou les gens pensent sur du court terme les cerveaux se barrent car ils n'auront pas les postes clés pour changer les choses
_explosion démographique multiplié par 5 à la louche en 50 ans
_sécheresse manque d'eau , agriculture en panne sèche
_la fin du pétrole bon marché donc tous augmentera
Avec le réchauffement climatique qui sera de plus en plus prononcé.Cela créera encore plus de tensions.
Comment voyez vous le monde dans 10 ans?Ou voyagerons nous?
Je pense que nos façons de voyager nos destinations vont changer. Jankovici indique que l'avion sera seulement prit par des privilégiés comme dans les années 50.Avec la fin du pétrole/énergie bon marché.
Je mets pas toute la liste mais pas mal de pays vont connaître des troubles importants.
www.franceinter.fr/...ion-03-decembre-2018
C’est l’un des trois deltas les plus menacés dans le monde par le changement climatique. En Égypte la montée du niveau de la mer commence à empoisonner une partie des terres du delta du Nil. Les infiltrations de sel menacent l’agriculture locale, le phénomène est alarmant.
www.lepoint.fr/...-2018-2247701_24.php
Bangkok sous les eaux en 2030 ?
Bangkok, qui accueille du 4 au 9 septembre la réunion préparatoire de la COP24, la prochaine conférence de l'ONU sur le climat, s'enfonce inexorablement et pourrait être en partie submergée d'ici à 2030. Les raisons sont multiples : montée du niveau de la mer, érosion du rivage et urbanisation galopante.
Je pense qu'il y a 10 ans je regardais les carnets sur le Yemen.Déjà à l'époque j'avais vu un rapport de l'onu qui prédisait de gros soucis à venir pour ce pays.Malheureusement y en a une ribambelles qui finiront dans ce état.😐 Car une démographie hors de contrôle et plus assez de bouffe/eau = ça termine par la guerre, famine, maladie.Et on revient à la normal.
Dans beaucoup de pays on remarque que:
_pays corrompu ou les gens pensent sur du court terme les cerveaux se barrent car ils n'auront pas les postes clés pour changer les choses
_explosion démographique multiplié par 5 à la louche en 50 ans
_sécheresse manque d'eau , agriculture en panne sèche
_la fin du pétrole bon marché donc tous augmentera
Avec le réchauffement climatique qui sera de plus en plus prononcé.Cela créera encore plus de tensions.
Comment voyez vous le monde dans 10 ans?Ou voyagerons nous?
Je pense que nos façons de voyager nos destinations vont changer. Jankovici indique que l'avion sera seulement prit par des privilégiés comme dans les années 50.Avec la fin du pétrole/énergie bon marché.
Je mets pas toute la liste mais pas mal de pays vont connaître des troubles importants.
www.franceinter.fr/...ion-03-decembre-2018
C’est l’un des trois deltas les plus menacés dans le monde par le changement climatique. En Égypte la montée du niveau de la mer commence à empoisonner une partie des terres du delta du Nil. Les infiltrations de sel menacent l’agriculture locale, le phénomène est alarmant.
www.lepoint.fr/...-2018-2247701_24.php
Bangkok sous les eaux en 2030 ?
Bangkok, qui accueille du 4 au 9 septembre la réunion préparatoire de la COP24, la prochaine conférence de l'ONU sur le climat, s'enfonce inexorablement et pourrait être en partie submergée d'ici à 2030. Les raisons sont multiples : montée du niveau de la mer, érosion du rivage et urbanisation galopante.
Excursions à faire soi-même en Égypte English translation pending
Bonjour à tous,
En février 2019, nous aimerions faire une croisière sur le Nil. J'ai besoin de votre aide concernant principalement les excursions. Est il simple de le faire par soi même? Vu le prix proposé par les tours opérator et le prix des entrées sur le site, il n'y a pas photo. Comme nous sommes 4 à partir, il faut s'organiser. Pourriez vous aussi m'indiquer les sites incontournables, ceux qui le sont moins et ceux n'ont mentionnés dans les brochures mais qui valent le détour. Toutes vos anecdotes nous serons utiles. Sachant tout de même que nous n'allons pas au Caire , ni Abou Simbel (trop loin). Est ce utile d'échanger de l'argent ? l'euro est il bien accepté? Que pensez vous aussi de la sécurité sur place?
Je pense avoir fait le tour des questions essentielles.
Merci à tous ceux qui me répondront
Bonne journée
Cordialelement
V
Lisbonne ou Porto? English translation pending
Hello,
Gros dilemme à choisir entre Lisbonne ou porto, quelles votre villes préféré ?
Joe
Gros dilemme à choisir entre Lisbonne ou porto, quelles votre villes préféré ?
Joe
180 kilomètres à ski à travers la Laponie suédoise English translation pending
La première semaine d’avril 2018 nous partons pour le nord de la Suède avec nos skis de randonnée nordique pour réaliser une traversée de 174 km en 9 jours. On suit grosso modo la Kungsleden de Nikkaluokta à Abisko avec quelques petites variantes.

ici la vidéo
ici les photos
Les ski et pulka peuvent être loués à Abisko et rendu à Nikkaluokta mais pour une semaine de location cela coutera aussi cher que de les acheter en France. Sinon il est toujours possible de réaliser la traverser en raquette à neige.
Itinéraire:
=> kebnekaise 18km : section assez monotone avec beaucoup de motoneiges.
=> Singi 14km : section sympa, itinéraire très emprunté et balisé

=> Salka 11km : section sympa, itinéraire très emprunté et balisé

=>Vistas via Nallo 19km : itinéraire assez emprunté mais non balisé. On adore les paysages.

=> Alesjaure 18 km : itinéraire assez emprunté mais non balisé. section sympa qui suit une rivière gelée a la glace apparente.

=> Unna Alakas 15km : itinéraire balisé mais très peu emprunté, nous faisons la trace. C’est une portion plus technique avec pas mal de dénivelé positif puis négatif et avec des pentes trop raides pour notre petit niveau en SRN.

=> Abiskojaure 22 km : section assez longue, balisée et assez empruntée. A quelques km du refuge de Abiskajaure, le sentier d’hiver traverse une rivière, qui avait commencer a fondre, nous obligeant a faire un détour de 3 km.
=>Karsavagge 24 km: on a pas osé quitter le sentier d’hiver assez rapidement après le refuge de Abiskojaure pour couper et plus tard le terrain devenait trop accidenter. Du coup on a fait tout un long détour en restant sur le sentier d’hiver. La vallée de Karsavagge est très sympa, on y a croisé plusieurs troupeaux de reines.
=>Abisko 13km
Quelques infos pratiques: Transport: depuis la France prendre l’avion jusqu’à Kiruna puis, bus jusqu’à Nikkaluokta ou train jusqu’a Abisko. ici les sites pour le Bus pour se rendre en ville et pour Nikkaluokta site web et pour réserver le train site web Logement:
STF site web STF gère les refuges (Cabin) nombreux dans cette région de Suède ainsi que des auberges (Station). Les Cabin ne peuvent pas être réservés en avance mais il y a normalement toujours de la place et dans tous les cas ils vous accueillerons sur des matelas. Ils sont équipés de tous le nécessaire pour dormir, il vous faudra seulement un drap de sac. Il y a également de quoi faire la cuisine avec couverts et réchaud a gaz. Vous devez par contre apporter votre nourriture. En moyenne un refuge sur 2 vend de la nourriture mais c’est très cher et limite. Par contre cela peut vous eviter d’avoir a prevoir des repas de secours. Nous vous conseillons de: – prépayez par avance sur le site de STF pour un certain nombre de nuit en refuge. Par exemple nous avions payé par avance pour 7 nuits sur la période de la première semaine d’avril. On ne précise pas dans quel refuges. Cela n’est en aucun cas une réservation, mais cela permet d’avoir une petite réduction et d’éviter de se trimbaler avec du liquide car les refuges ne prennent pas tous la CB. – acheter la carte de membre de STF qui peut s’obtenir sur place a Abisko ou Nikkaluokta, elle est rentable a partir de 3 nuits.

ici la vidéo
ici les photos
Les ski et pulka peuvent être loués à Abisko et rendu à Nikkaluokta mais pour une semaine de location cela coutera aussi cher que de les acheter en France. Sinon il est toujours possible de réaliser la traverser en raquette à neige.
Itinéraire:
=> kebnekaise 18km : section assez monotone avec beaucoup de motoneiges.
=> Singi 14km : section sympa, itinéraire très emprunté et balisé

=> Salka 11km : section sympa, itinéraire très emprunté et balisé

=>Vistas via Nallo 19km : itinéraire assez emprunté mais non balisé. On adore les paysages.

=> Alesjaure 18 km : itinéraire assez emprunté mais non balisé. section sympa qui suit une rivière gelée a la glace apparente.

=> Unna Alakas 15km : itinéraire balisé mais très peu emprunté, nous faisons la trace. C’est une portion plus technique avec pas mal de dénivelé positif puis négatif et avec des pentes trop raides pour notre petit niveau en SRN.

=> Abiskojaure 22 km : section assez longue, balisée et assez empruntée. A quelques km du refuge de Abiskajaure, le sentier d’hiver traverse une rivière, qui avait commencer a fondre, nous obligeant a faire un détour de 3 km.
=>Karsavagge 24 km: on a pas osé quitter le sentier d’hiver assez rapidement après le refuge de Abiskojaure pour couper et plus tard le terrain devenait trop accidenter. Du coup on a fait tout un long détour en restant sur le sentier d’hiver. La vallée de Karsavagge est très sympa, on y a croisé plusieurs troupeaux de reines.

=>Abisko 13km
Quelques infos pratiques: Transport: depuis la France prendre l’avion jusqu’à Kiruna puis, bus jusqu’à Nikkaluokta ou train jusqu’a Abisko. ici les sites pour le Bus pour se rendre en ville et pour Nikkaluokta site web et pour réserver le train site web Logement:
STF site web STF gère les refuges (Cabin) nombreux dans cette région de Suède ainsi que des auberges (Station). Les Cabin ne peuvent pas être réservés en avance mais il y a normalement toujours de la place et dans tous les cas ils vous accueillerons sur des matelas. Ils sont équipés de tous le nécessaire pour dormir, il vous faudra seulement un drap de sac. Il y a également de quoi faire la cuisine avec couverts et réchaud a gaz. Vous devez par contre apporter votre nourriture. En moyenne un refuge sur 2 vend de la nourriture mais c’est très cher et limite. Par contre cela peut vous eviter d’avoir a prevoir des repas de secours. Nous vous conseillons de: – prépayez par avance sur le site de STF pour un certain nombre de nuit en refuge. Par exemple nous avions payé par avance pour 7 nuits sur la période de la première semaine d’avril. On ne précise pas dans quel refuges. Cela n’est en aucun cas une réservation, mais cela permet d’avoir une petite réduction et d’éviter de se trimbaler avec du liquide car les refuges ne prennent pas tous la CB. – acheter la carte de membre de STF qui peut s’obtenir sur place a Abisko ou Nikkaluokta, elle est rentable a partir de 3 nuits.
Croisière Assouan - Louxor English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un pourrait me dire s'il pourrait être avantageux d'acheter nos deux billets de croisières de Aswan vers Louxor (4 jours) sur place à la dernière minute plutôt que de les acheter quelques mois d'avance sur internet. Nous ferons cette croisière en février prochain. Je lisais sur un blog que certaines personnes avaient achetés à peu près à demi prix leur croisière directement sur place. Auriez-vous également une compagnie à me recommander à prix abordable car il y en a tellement et à des prix tellement différents qu'on s'y perd et plusieurs incluent les visites et le guide, d'autres non.....etc. Est-ce que ça vaut la peine et le coût ? Il semble y avoir peu d'hôtels intéressants et corrects à Aswan, quelqu'un peut m'aider ?? Pour la visite à Abou Simbel, quel moyen ou compagnie suggérez-vous ?
Merci d'avance
Claude Canada
Est-ce que quelqu'un pourrait me dire s'il pourrait être avantageux d'acheter nos deux billets de croisières de Aswan vers Louxor (4 jours) sur place à la dernière minute plutôt que de les acheter quelques mois d'avance sur internet. Nous ferons cette croisière en février prochain. Je lisais sur un blog que certaines personnes avaient achetés à peu près à demi prix leur croisière directement sur place. Auriez-vous également une compagnie à me recommander à prix abordable car il y en a tellement et à des prix tellement différents qu'on s'y perd et plusieurs incluent les visites et le guide, d'autres non.....etc. Est-ce que ça vaut la peine et le coût ? Il semble y avoir peu d'hôtels intéressants et corrects à Aswan, quelqu'un peut m'aider ?? Pour la visite à Abou Simbel, quel moyen ou compagnie suggérez-vous ?
Merci d'avance
Claude Canada
De Barcelone à Bilbao en train English translation pending
Bonjour a tous,
En arrivant a l"aéroport de Barcelone je dois me diriger en direction de Bilbao en train. SVP pourriez vous m'indiquer si je peux prendre un train de l'aéroport en direction de ma destination ou je dois me rendre a Barcelone?
Merci de me revenir!
Jean
En arrivant a l"aéroport de Barcelone je dois me diriger en direction de Bilbao en train. SVP pourriez vous m'indiquer si je peux prendre un train de l'aéroport en direction de ma destination ou je dois me rendre a Barcelone?
Merci de me revenir!
Jean
Pourquoi je ne serai jamais une "tourdumondiste" English translation pending
Coucou les voyageurs
Alors ces derniers temps, plusieurs voyageurs au long cours sont venus ici nous expliquer combien ils étaient mal compris par « le commun des mortels », combien ils n'étaient pas chanceux mais volontaires, combien on les fatiguait avec nos questions basiques et bassement matérielles.…
Alors j'ai eu envie de prendre un peu le contre pied en tant que "petite voyageuse bi annuelle" 😉
Et oui parce que du coup quand je les croise au bout du monde les Tourdumondistes, les Tourd'Asieistes, les Toursd'Ameriquesudistes » (parce qu'ils sont partout maintenant et qu'on les rencontre à chaque fois) ben je me sens parfois un peu écrasée de leur sentiment de supériorité quand ils me disent qu'ils voyagent durant 2 ans et que je leur réponds que moi ...je suis là pour 2 semaines !!
Du coup, en 2017, la surprise n'est plus là quand on croise la « famille Ricoréee autour du monde » mais bien quand on trouve des « confrères » qui repartent au TAF la semaine suivante « aaaah vous aussi!! »😛.
Alors je vais les étonner et c'est là où je voulais en venir, mais on peut aussi adorer les voyages et pour autant ne pas les envier, ni rêver d'être à leur place. Oui la sédentarité peut aussi être un choix tout à fait éclairé et non subi.
Donc surtout ne nous plaignez pas, nous les petites gens à la si petite vie (c'est quand même comme ça qu'on se perçoit dans leur regard des fois non ??) parce qu'on peut tout à fait adorer découvrir le monde... et adorer sa vie en France (si si je vous jure) :
Parce que c'est ici que se trouve les gens que j'aime et que je n'envisage pas de les quitter au long cours,
Parce que c'est ici que j'ai mon travail qui donne du sens à ma vie et dans lequel je me sens très utile aux autres,
Parce que c'est ici que règne un vent festif où on prend plaisir à se retrouver autour d'un verre entre amis et en musique,
Parce que c'est ici que j'ai ma maison, mon jardin, mes poules, mes moutons et mes 2 chats 😉 !!
Et parce que non, j'ai pas envie de refaire mon sac ttes les semaines et de ne ressembler à rien pendant des mois (parce que je sais pas vous mais moi quand je pars c'est 0 bijoux, 0 maquillage et 0 brushing!),
que non j'ai pas envie de croiser plein de monde superficiellement mais de ne jamais nouer de relations « profondes » parce qu'il faut partir ailleurs,
parce que non j'ai pas envie de passer mon temps à compter mes sous et calculer si je peux me payer une bière ou si je dois attendre la semaine prochaine eu égard au budget prévisionnel (vu et revu à plusieurs reprises),
Parce que je n'ai aucune envie de chercher des partenaires, ou des sponsorts pour financer mon « rêve de liberté » et de me retrouver au final avec l'impression de créer une entreprise où je vais devoir rendre des comptes,
Parce que non je n'ai pas envie de voir 40 pays avant 50 ans et que je veux garder plein de rêve, d'envie et de curiosité pour mes 30 prochaines années,
Et parce que « au secours le retour » quand on n'a plus de boulot, ni de logement et qu'on a pris l'habitude de faire ce qu'on veut à l'heure qu'on veut (et je parle même pas des gamins qui doivent retourner poser leurs fesses sur les bancs de l'école !!).
Bref, vous l'aurez compris, ma conclusion elle est très simple : vive la vie qu'on s'est choisie 😎 !!
Et de grosses bises à mes voyageurs au long cours préférés; pour leur humilité, leur humour et leur humeur (tjs trés bonne l'humeur 😉 ) j'ai nommé : les Pfyffer, Denis007 et les Grossacs (bon y en a plein d’autres mais je peux pas passer ma vie à regarder tout ça sur le net non plus!!)
Adishatz les amis (et j'ose...merci de noter que, comme d’hab dans mes posts la bonne humeur est ici obligatoire 😄)
Alors ces derniers temps, plusieurs voyageurs au long cours sont venus ici nous expliquer combien ils étaient mal compris par « le commun des mortels », combien ils n'étaient pas chanceux mais volontaires, combien on les fatiguait avec nos questions basiques et bassement matérielles.…
Alors j'ai eu envie de prendre un peu le contre pied en tant que "petite voyageuse bi annuelle" 😉
Et oui parce que du coup quand je les croise au bout du monde les Tourdumondistes, les Tourd'Asieistes, les Toursd'Ameriquesudistes » (parce qu'ils sont partout maintenant et qu'on les rencontre à chaque fois) ben je me sens parfois un peu écrasée de leur sentiment de supériorité quand ils me disent qu'ils voyagent durant 2 ans et que je leur réponds que moi ...je suis là pour 2 semaines !!
Du coup, en 2017, la surprise n'est plus là quand on croise la « famille Ricoréee autour du monde » mais bien quand on trouve des « confrères » qui repartent au TAF la semaine suivante « aaaah vous aussi!! »😛.
Alors je vais les étonner et c'est là où je voulais en venir, mais on peut aussi adorer les voyages et pour autant ne pas les envier, ni rêver d'être à leur place. Oui la sédentarité peut aussi être un choix tout à fait éclairé et non subi.
Donc surtout ne nous plaignez pas, nous les petites gens à la si petite vie (c'est quand même comme ça qu'on se perçoit dans leur regard des fois non ??) parce qu'on peut tout à fait adorer découvrir le monde... et adorer sa vie en France (si si je vous jure) :
Parce que c'est ici que se trouve les gens que j'aime et que je n'envisage pas de les quitter au long cours,
Parce que c'est ici que j'ai mon travail qui donne du sens à ma vie et dans lequel je me sens très utile aux autres,
Parce que c'est ici que règne un vent festif où on prend plaisir à se retrouver autour d'un verre entre amis et en musique,
Parce que c'est ici que j'ai ma maison, mon jardin, mes poules, mes moutons et mes 2 chats 😉 !!
Et parce que non, j'ai pas envie de refaire mon sac ttes les semaines et de ne ressembler à rien pendant des mois (parce que je sais pas vous mais moi quand je pars c'est 0 bijoux, 0 maquillage et 0 brushing!),
que non j'ai pas envie de croiser plein de monde superficiellement mais de ne jamais nouer de relations « profondes » parce qu'il faut partir ailleurs,
parce que non j'ai pas envie de passer mon temps à compter mes sous et calculer si je peux me payer une bière ou si je dois attendre la semaine prochaine eu égard au budget prévisionnel (vu et revu à plusieurs reprises),
Parce que je n'ai aucune envie de chercher des partenaires, ou des sponsorts pour financer mon « rêve de liberté » et de me retrouver au final avec l'impression de créer une entreprise où je vais devoir rendre des comptes,
Parce que non je n'ai pas envie de voir 40 pays avant 50 ans et que je veux garder plein de rêve, d'envie et de curiosité pour mes 30 prochaines années,
Et parce que « au secours le retour » quand on n'a plus de boulot, ni de logement et qu'on a pris l'habitude de faire ce qu'on veut à l'heure qu'on veut (et je parle même pas des gamins qui doivent retourner poser leurs fesses sur les bancs de l'école !!).
Bref, vous l'aurez compris, ma conclusion elle est très simple : vive la vie qu'on s'est choisie 😎 !!
Et de grosses bises à mes voyageurs au long cours préférés; pour leur humilité, leur humour et leur humeur (tjs trés bonne l'humeur 😉 ) j'ai nommé : les Pfyffer, Denis007 et les Grossacs (bon y en a plein d’autres mais je peux pas passer ma vie à regarder tout ça sur le net non plus!!)
Adishatz les amis (et j'ose...merci de noter que, comme d’hab dans mes posts la bonne humeur est ici obligatoire 😄)
Camping en Alaska English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir un ordre d'idée du prix d'un camping pour une voiture, une tente, deux individus ? Y a t-il beaucoup de campings ?
Y a t-il des douches ? (pas dans les parcs je pense)
aller en Alaska sans 4x4 ni camping car, c'est galère ?
😉Nat
Je souhaiterais avoir un ordre d'idée du prix d'un camping pour une voiture, une tente, deux individus ? Y a t-il beaucoup de campings ?
Y a t-il des douches ? (pas dans les parcs je pense)
aller en Alaska sans 4x4 ni camping car, c'est galère ?
😉Nat
La Havane - Baracoa en bus Viazul English translation pending
Bonjou,
Je pars à Cuba pour la première fois (nous sommes 2) au mois de Mars pour 22 jours. Après avoir pas mal lu sur Cuba que ce soit sur des forums ou sur mon guide du Routard, j'ai vraiment envie de ne pas rater Baracoa.
Mon idée est donc d'arrivée sur la Havane et y passer 3 nuits afin de nous reposer un peu après le voyage Bruxelles - Cuba. Après ces 3 nuits je pensais prendre le bus pour Baracoa qui me semble est quand même un long trajet et par la suite revenir sur l'ouest en remontant étape par étape.
J'ai donc lu que certains ont fait ce trajet en Bus avec Viazul.
Est-ce que les horaires sont fiables et le bus est-il confortable? Et surtout faut-il réserver les tickets à l'avance sur le site de Via Azul?
Merci d'avance pour toutes réponses reçues.
Luis
Baptême de plongée sur Playa Giron English translation pending
Coucou Amis Backpackers,
J'ai un gros dilemne : Voici mon itinéraire de départ (je n'ai pas encore fini je vous rassure ;-) - LA HAVANE - VINALES - PINAR DEL RIO - CAYO LEVISA - CIENFUEGOS - TRINIDAD (ANCON) - SANCTI SPIRITUS - SANTIAGO DE CUBA - GUANTANAMO? - BARACOA - HOLGUN - MORON (CAYO COCO ET GUILLERMO) - LA PROVINCE DE MATANZAS ET RETOUR SUR LA HAVANE
Seulement voilà, étant donné la beauté des fonds marins, j'ai envie de faire mon baptême de plongée sur Playa Giron, est-ce possible? Je ne parviens pas à trouver comment y aller soit sur la ligne Viazul la Havane-Cienfuegos ou en prenant un taxi de Cienfuegos? est-ce que la Baie des Cochons est une une étape incontournable ?
J'ai une mutlitude de questions encore (je pars dimanche mdr) : - comment repartir de Sancti Spiritus? Bus ? Taxi? - me conseillez-vous d'aller direct de S.Spiritus à Cienfuegos ou direct à Moron? - est-ce que Guantanamo vaut le détour ou pas? - Y a t'il quelque chose d'inratable à faire sur la route Cienfuegos -> Santiago?
Merci de prendre le temps pour m'aider lol, j'ai beau fouiné suis dans l'impasse là. Vanessa
J'ai un gros dilemne : Voici mon itinéraire de départ (je n'ai pas encore fini je vous rassure ;-) - LA HAVANE - VINALES - PINAR DEL RIO - CAYO LEVISA - CIENFUEGOS - TRINIDAD (ANCON) - SANCTI SPIRITUS - SANTIAGO DE CUBA - GUANTANAMO? - BARACOA - HOLGUN - MORON (CAYO COCO ET GUILLERMO) - LA PROVINCE DE MATANZAS ET RETOUR SUR LA HAVANE
Seulement voilà, étant donné la beauté des fonds marins, j'ai envie de faire mon baptême de plongée sur Playa Giron, est-ce possible? Je ne parviens pas à trouver comment y aller soit sur la ligne Viazul la Havane-Cienfuegos ou en prenant un taxi de Cienfuegos? est-ce que la Baie des Cochons est une une étape incontournable ?
J'ai une mutlitude de questions encore (je pars dimanche mdr) : - comment repartir de Sancti Spiritus? Bus ? Taxi? - me conseillez-vous d'aller direct de S.Spiritus à Cienfuegos ou direct à Moron? - est-ce que Guantanamo vaut le détour ou pas? - Y a t'il quelque chose d'inratable à faire sur la route Cienfuegos -> Santiago?
Merci de prendre le temps pour m'aider lol, j'ai beau fouiné suis dans l'impasse là. Vanessa
Juillet 1936, en France: les premiers congés payés English translation pending
Juillet 1936 les premiers congés payés , en avez vous des souvenirs familiaux ou autres .
Ces souvenirs , ces récits ont ils par la suite influencés vos envies de voyages , votre façon de voyager ?
Itinéraire 4x4 Tolar Grande - Campo de Piedra Pómez - Cafayate English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons de voyager en 4*4 dans la région de Salta pendant la 2ème quinzaine de mai 2015. Nous pensons consacrer 5 à 6 jours à la découverte de l'ouest de Salta, et ce par nos propres moyens en louant un 4*4 à Salta. Notre itinéraire serait à peu près le suivant :
Salta - Cachi - Quebrada de las Flechas - Cafayate - Antofagasta de la Sierra - Campo de Piedra Pomez - Antofalla - Mina La Casualidad - Salar de Arizaro - Cono de Arita - Tolar Grande - Ojos del Mar- Salar de Pocitos - San Antonio de las Cobres- Salta.
Nous aurions besoin de vos conseils sur cet itinéraire. En parcourant les blogs et sites internet, j'ai cru comprendre que cette aventure pouvait s'avérer compliquée quand on l'effectue sans agence. Certains d'entre vous ont-ils déjà effectué ce tour? Un véhicule 2*4 est-il suffisant pour parcourir toutes ces pistes? Les pistes sont-elles "difficiles" à trouver? Existe-t'il une piste reliant Cafayate à Antofagasta de la Sierra directement, sans redescendre jusqu'à Hualfin? Et existe-t'il une piste reliant Antofagasta à Antofalla puis au salar d'Arizaro? 5 ou 6 jours sont-t'ils suffisants pour visiter cette région?
Faut-il prévoir des équipements autres qu'une à 2 roues de secours? Un téléphone satellite est-il nécessaire? Qu'en est-il des logements à Antofasta, Antofalla et Tolar Grande?
D'avance merci pour vos réponses et précieux conseils.
Laure
Nous aurions besoin de vos conseils sur cet itinéraire. En parcourant les blogs et sites internet, j'ai cru comprendre que cette aventure pouvait s'avérer compliquée quand on l'effectue sans agence. Certains d'entre vous ont-ils déjà effectué ce tour? Un véhicule 2*4 est-il suffisant pour parcourir toutes ces pistes? Les pistes sont-elles "difficiles" à trouver? Existe-t'il une piste reliant Cafayate à Antofagasta de la Sierra directement, sans redescendre jusqu'à Hualfin? Et existe-t'il une piste reliant Antofagasta à Antofalla puis au salar d'Arizaro? 5 ou 6 jours sont-t'ils suffisants pour visiter cette région?
Faut-il prévoir des équipements autres qu'une à 2 roues de secours? Un téléphone satellite est-il nécessaire? Qu'en est-il des logements à Antofasta, Antofalla et Tolar Grande?
D'avance merci pour vos réponses et précieux conseils.
Laure
Conseil achat vélo voyage "hall aventure" English translation pending
Bonjour à tous,
c'est mon première message, mais je suis le forum depuis quelque moi pour vos précieux avis! Je suis Italian, du coup, excusez moi pour les fautes en français :-p
LE PROJET Ma copine et moi on est en train d'organiser un voyage (le première!) à vélo qui se déroulera à partir du printemps prochaine vers le sud de l'Europe, l'idée est de toucher le maximal d’îles de la méditerranée de l'Espagne jusqu'à la Turquie. On prévoit quelque mois, on se donne pas vraiment de date de fin car l'idée est de partir libre, du coup, le choix de voyager à vélo nous parait le meilleur choix! Bien évidemment on n'a pas encore les vélos ... du coup je demande votre aide, je suis tombé sur un offre de vélo de voyage tout prêt à partir qui correspond à plus au mois tous ce que j'ai pu lire sur le forum, mais vous en pensez quoi? voici la description:
Vélo de randonnée et de voyage hall aventure Entièrement monté en normandie a ocqueville dans notre atelier Cadre en acier cromoly pour la solidité soudure tig origine UE Jante double parois 36 rayons noir pour le voyage Moyeux shimano deore avant et arrière Pneus marathon plus et chambre à air schwalbe Pédalier alivio 40 32 22 hollowtech ll ou 44 32 22 au choix Cassette 9 vitesses alivio Frein v-brake alivio Pédales trekking Chaine shimano renforcé pour le voyage Jeux de manettes vitesse et frein rapide fire alivio Arrêt de gaine étanche alu rouge ashima pour retarder l'humidité dans la gaine Guidon papillon avec mousse haute densité pour le confort Rétroviseur bust muller Dérailleur avant et arrière alivio Selle royale gel trekking Porte bagage arrière et avant crosso Garde boue noir brillant Éclairage avant et arrière rechargeable par un port usb Livré monté et réglé avec le plus grand soins Couleur noir brillant Taille L ou M Le vélo est équipé d origine d une paires de sacoches avant étanche crosso de 30 litres et d une paire de sacoches arrière de 60 litres crosso orange vert ou bleu au choix plus un sac de 40 litre étanche crosso de couleur assortie
Le vélos paraissent bien, mais aucun avis est sur internet (sauf un paire de messages, mais pas trop).
On cherche des vélos fiables, cadre acier, faciles à réparer au cas où, et pourquoi pas tous équipes pour un prix au tour de 900 € qui est plus ou mois le prix de vélos cités.
J'y ajouterai un dynamo moyeu et un bon éclairage en plus.
Je pourrais essayer de monter mon vélo, mais au delà de mes compétences mécaniques qui sont base, le prix monterai très haut car des cadres acier j'en ai pas vu trop et surtout pas a très bon prix. Et aussi, d'ici au printemps je n'aurai pas trop de temps à y consacrer et je préférai plutôt l'utiliser (le temps) pour l'entretien physique et la préparation du voyage.
Voilà, merci pour qui voudra répondre, à bientôt sur la route ;-)
CLaudio et Amelie
c'est mon première message, mais je suis le forum depuis quelque moi pour vos précieux avis! Je suis Italian, du coup, excusez moi pour les fautes en français :-p
LE PROJET Ma copine et moi on est en train d'organiser un voyage (le première!) à vélo qui se déroulera à partir du printemps prochaine vers le sud de l'Europe, l'idée est de toucher le maximal d’îles de la méditerranée de l'Espagne jusqu'à la Turquie. On prévoit quelque mois, on se donne pas vraiment de date de fin car l'idée est de partir libre, du coup, le choix de voyager à vélo nous parait le meilleur choix! Bien évidemment on n'a pas encore les vélos ... du coup je demande votre aide, je suis tombé sur un offre de vélo de voyage tout prêt à partir qui correspond à plus au mois tous ce que j'ai pu lire sur le forum, mais vous en pensez quoi? voici la description:
Vélo de randonnée et de voyage hall aventure Entièrement monté en normandie a ocqueville dans notre atelier Cadre en acier cromoly pour la solidité soudure tig origine UE Jante double parois 36 rayons noir pour le voyage Moyeux shimano deore avant et arrière Pneus marathon plus et chambre à air schwalbe Pédalier alivio 40 32 22 hollowtech ll ou 44 32 22 au choix Cassette 9 vitesses alivio Frein v-brake alivio Pédales trekking Chaine shimano renforcé pour le voyage Jeux de manettes vitesse et frein rapide fire alivio Arrêt de gaine étanche alu rouge ashima pour retarder l'humidité dans la gaine Guidon papillon avec mousse haute densité pour le confort Rétroviseur bust muller Dérailleur avant et arrière alivio Selle royale gel trekking Porte bagage arrière et avant crosso Garde boue noir brillant Éclairage avant et arrière rechargeable par un port usb Livré monté et réglé avec le plus grand soins Couleur noir brillant Taille L ou M Le vélo est équipé d origine d une paires de sacoches avant étanche crosso de 30 litres et d une paire de sacoches arrière de 60 litres crosso orange vert ou bleu au choix plus un sac de 40 litre étanche crosso de couleur assortie
Le vélos paraissent bien, mais aucun avis est sur internet (sauf un paire de messages, mais pas trop).
On cherche des vélos fiables, cadre acier, faciles à réparer au cas où, et pourquoi pas tous équipes pour un prix au tour de 900 € qui est plus ou mois le prix de vélos cités.
J'y ajouterai un dynamo moyeu et un bon éclairage en plus.
Je pourrais essayer de monter mon vélo, mais au delà de mes compétences mécaniques qui sont base, le prix monterai très haut car des cadres acier j'en ai pas vu trop et surtout pas a très bon prix. Et aussi, d'ici au printemps je n'aurai pas trop de temps à y consacrer et je préférai plutôt l'utiliser (le temps) pour l'entretien physique et la préparation du voyage.
Voilà, merci pour qui voudra répondre, à bientôt sur la route ;-)
CLaudio et Amelie
Discussion sur l'insécurité au Pérou English translation pending
Bonjour à tous les touristes,
j'aimerai démarrer une discussion réelle sur l'insécurité au Pérou ceci afin d'informer sur la réelle situation et pas sur un sentiment ou non d'insécurité car ceux qui connaissent vraiment l'Amérique du sud savent que c'est justement le piège de ces pays où cela arrive sans prévenir et de n'importe qui.
Je me suis dit que commencer par du concret comme ces vidéos du journal tv d'hier soir serait bien pour commencer.
je suis étonné enfin pas vraiment que personne ne parle de l'attaque qu'il y a eu à l'aéroport de Juliaca hier soir pourtant il y avait plein de touristes...
https://www.youtube.com/watch?v=nxjn-NWvufI
Une autre vidéo d'une invasion d'une maison "occupée par une famille" par 50 délinquant en plein Lince "quartier de classe moyenne"
https://www.youtube.com/watch?v=_sPiighhXyg
une autre qui montre les attaques à main armée dans les bus de Lima...
https://www.youtube.com/watch?v=2wcLR2F6zLQ
j'attends les témoignages qui me diront que c'est de l'imagination de ma part et que j'exagère la situation du Pérou... ou le contraire. N'ayez pas peur je ne mort pas, les débats contradictoires sont toujours enrichissant et j'espère que ces messieurs dames les senseurs me laisseront mener à bien cette discussion.
j'aimerai démarrer une discussion réelle sur l'insécurité au Pérou ceci afin d'informer sur la réelle situation et pas sur un sentiment ou non d'insécurité car ceux qui connaissent vraiment l'Amérique du sud savent que c'est justement le piège de ces pays où cela arrive sans prévenir et de n'importe qui.
Je me suis dit que commencer par du concret comme ces vidéos du journal tv d'hier soir serait bien pour commencer.
je suis étonné enfin pas vraiment que personne ne parle de l'attaque qu'il y a eu à l'aéroport de Juliaca hier soir pourtant il y avait plein de touristes...
https://www.youtube.com/watch?v=nxjn-NWvufI
Une autre vidéo d'une invasion d'une maison "occupée par une famille" par 50 délinquant en plein Lince "quartier de classe moyenne"
https://www.youtube.com/watch?v=_sPiighhXyg
une autre qui montre les attaques à main armée dans les bus de Lima...
https://www.youtube.com/watch?v=2wcLR2F6zLQ
j'attends les témoignages qui me diront que c'est de l'imagination de ma part et que j'exagère la situation du Pérou... ou le contraire. N'ayez pas peur je ne mort pas, les débats contradictoires sont toujours enrichissant et j'espère que ces messieurs dames les senseurs me laisseront mener à bien cette discussion.
Trek au Népal en octobre 2015 + info en vracs English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai faire un trek au Népal cet automne. Quelles sont les zones à privilégiées (les moins touchées par le séisme, les plus sympas)? Peut-on trekker tout seul, sans passer par une agence ?
Sinon, je suis preneuse de tout itinéraire possible dans le pays (surtout s'il sort des sentiers battus) et de toutes info sur le pays.
Merci pour vos réponses!!
Je souhaiterai faire un trek au Népal cet automne. Quelles sont les zones à privilégiées (les moins touchées par le séisme, les plus sympas)? Peut-on trekker tout seul, sans passer par une agence ?
Sinon, je suis preneuse de tout itinéraire possible dans le pays (surtout s'il sort des sentiers battus) et de toutes info sur le pays.
Merci pour vos réponses!!
Cameroun très loin du tourisme de masse English translation pending
le Cameroun, loin, très loin du tourisme de masses, de toutes manières les infrastructures ne sont pas prévues pour . De plus boco haram ne fait rien pour que les touristes affluent dans ce pays ! Et pourtant malgrés des villes peu attrayantes, des paysages fabuleux s'offrent à nous .
En Afrique on dit TPA, tout peu arriver, meme la perte du réservoir d'essence, oui vous avez bien lu ! Jérémie (notre chauffeur et Michel s'y colle, fixation de fortune avec une courroie jusque la prochaine ville (au ralentit tout de meme) et un petit garage pendant que Solange et moi faisons le marché pour le bivouac, c'est repartit . CCA c'est ça l'Afrique ! Au passage je decouvre que nous avons un passager de plus, dans le coffre une poule, notre repas du soir . Nous ne sommes pas au bout de nos peines encore deux roulements à changer d'ici la fin du voyage (pas ensemble bien sur, l'un apres l'autre) voilà notre véhicule est a peu pres en état, dommage c'est la fin du voyage
bref une experience vraiment africaine !
Cela dit nous nous sommes régalés sauf peut etre le soir quand nous etions à l'hotel, toujours ce sentiment d'etre à coté de tout dans ceux ci, heureusement les bivouac et petits campements seront aussi du voyage .
Voilà, le Cameroun, nous y pensions depuis longtemps nous avons maintenant fait connaissance et bien sur pleins d'images dans la tete .
Pour ce voyage nous avons traité avec nomade aventure, nous avons été mecontents de la communication avant le depart heureusement sur place le prestataire cameroun horizon, mis a paert l'etat du vehicule mais nous sommes en Afrique, etait tres bien nous serons donc deux, Michel et moi avec Jeremie pour chauffeur et Solange pour acompagnatrice pour effectuer ce voyage
voyage
jour 1 : Marseille, Douala , avec brussell air line, et pour la premiere fois nomade aventure nous a fait payer un suplement pour le préacheminement de marseille, cela n'a jamais été le cas avec nouvelles frontieres dans la mesure ou les depars de paris sont egalement des préacheminement . Arrivee a Doula, 100% d'humidité, ouf ! Effectivement comme une impression de respirer de l'air solide ! Nuit à l'hotel aquarius ::http://www.tripadvisor.fr/...Littoral_Region.html agreable malgrés les moustiques
jour 2 : depart pour les chutes d'ekom nkam en route quelques arrets pour voir la fabrication de l'huile de palme (artisanale) achat de fruits plantations de poivre, de cacao etc les chutes d'ekom nkam superbe ce sont celle qui ont servi de decor dans greystok d'une hauteur de 80m pour remonter dur, impossible de respirer avec cet air si dense mais cela en valait la peine ! Nuit à la villa luciole a melong : http://www.tripadvisor.fr/...Littoral_Region.html tres sympa ces cases traditionelles bien amenagee et puis dejeuné avec des produits fait sur place, pain, beurre confiture et miel , un regal
jour 3 : route pour baham visite de la chefferie puis lac awing, village bororo, et la, en cours de route, perte du reservoir d'essence comme dit plus haut bref arrivee un peu tardive chez les bororos ou nous plantons la tente et faisons un sort a notre passager du coffre
jour 4 : depart pour bafut visite de la chefferie guidee par constance la troisieme femme du chef, danses traditionnelles , nous croisons nos premiers touristes (2) , nuit a Dschang, hotel de malte :http://www.expedia.fr/...58.Description-Hotel tres confortable et un accueil agreable
jour 5 : avant de reprendre la route nous allons voir le travail de quelques artisans qui travaillent le bois pui, route vers yaoudé arret a makénéné pour son marché et le repas de midi c'est a cet endroits que s'arrettent manger les camerounais en voyage, nous achetons de quoi faire notre repas puis a l'arriere des petites echoppes pour la boissons et s'assoire pour notre repas au debut ambiance un peu tendue Solange nous dit qu'ici on n'aime pas beaucoup les photos, c'est sans compter ma petite imprimantes , en fait des photos on va m'en reclamer pas mal ! Un moment finalement tres sympas arrivee a Yaoundé ou nous nous installons a l'hotelle papyrus : https://plus.google.com/...bout?gl=fr&hl=fr correcte mais surtout le soir un delicieux repas
jour :6 nous sommes prets a l'heure dite mais pas de Solange, pas de Jeremie ! Une heure passe puis Solange arrive en moto, la voiture est au garage pour un roulement, encore une heure d'attente et c'est partit nous rejoigons Ebogo un havre de paix : https://www.facebook.com/...MAYO/246499758761531 la JC nous accueille , nous donnons les derniers vetements d'enfants que nous avions portés . Apres le repas ballade en pirogue dur la riviere Nyong jusque un arbre gigantesque de 83m de haut soiree agreable
jour 7 :reveil de bon matin pour retourver JC, a 5h nous reprenons la pirogue pour naviguer au petit matin avec une ambiance incroyable ! Retour pour le dejeuné puis le sanctuaire de m'fou ou sont recueuillis des primates orphelins ou saisies au braconniers, visite tres interessantes avec les explication de Castro avec qui les echanges sont tres sympas, ensuite depart pour Kribi ou quelques km avant l'arrivee la voiture fait de nouveaux bruits inquietants ! Instalation a l'hotelTara plage http://www.tripadvisor.fr/...bi_South_Region.html
jour 8:etant arrivés de nuit, nous n'avions pas vu le cadre de l'hotel, tres sympa ! Jet S partent chercher de l'esence tout va bien ! Dejeuné puis depart pour remontée du fleuve lobé en pirogue jusqu'au campement pygmé, et la plus rien ne va la voiture fait de plus en plus de bruit, il faut retourner au garage ! S, nous laisse avec cyril pour notre balade tres agreable puis cyrile arrette une mot taxi et tous deux nous menent jusque la plage privé de Benoit ou nous attend un festin de roi, nous voici tous deux seuls sur cette plage superbe avec crevettes langoustines et poissons frais pechés dans la nuit ! C'est bien a nous que ce genre de chose arrive!un petit otur aux chute de la lobé avant le retour a douala avec un vehicule tout neuf, enfin presque , le deuxieme roulement ayant été changé !puis c'est le retour

d'autres photos suivrons
En Afrique on dit TPA, tout peu arriver, meme la perte du réservoir d'essence, oui vous avez bien lu ! Jérémie (notre chauffeur et Michel s'y colle, fixation de fortune avec une courroie jusque la prochaine ville (au ralentit tout de meme) et un petit garage pendant que Solange et moi faisons le marché pour le bivouac, c'est repartit . CCA c'est ça l'Afrique ! Au passage je decouvre que nous avons un passager de plus, dans le coffre une poule, notre repas du soir . Nous ne sommes pas au bout de nos peines encore deux roulements à changer d'ici la fin du voyage (pas ensemble bien sur, l'un apres l'autre) voilà notre véhicule est a peu pres en état, dommage c'est la fin du voyage
bref une experience vraiment africaine !
Cela dit nous nous sommes régalés sauf peut etre le soir quand nous etions à l'hotel, toujours ce sentiment d'etre à coté de tout dans ceux ci, heureusement les bivouac et petits campements seront aussi du voyage .
Voilà, le Cameroun, nous y pensions depuis longtemps nous avons maintenant fait connaissance et bien sur pleins d'images dans la tete .
Pour ce voyage nous avons traité avec nomade aventure, nous avons été mecontents de la communication avant le depart heureusement sur place le prestataire cameroun horizon, mis a paert l'etat du vehicule mais nous sommes en Afrique, etait tres bien nous serons donc deux, Michel et moi avec Jeremie pour chauffeur et Solange pour acompagnatrice pour effectuer ce voyage
voyage
jour 1 : Marseille, Douala , avec brussell air line, et pour la premiere fois nomade aventure nous a fait payer un suplement pour le préacheminement de marseille, cela n'a jamais été le cas avec nouvelles frontieres dans la mesure ou les depars de paris sont egalement des préacheminement . Arrivee a Doula, 100% d'humidité, ouf ! Effectivement comme une impression de respirer de l'air solide ! Nuit à l'hotel aquarius ::http://www.tripadvisor.fr/...Littoral_Region.html agreable malgrés les moustiques
jour 2 : depart pour les chutes d'ekom nkam en route quelques arrets pour voir la fabrication de l'huile de palme (artisanale) achat de fruits plantations de poivre, de cacao etc les chutes d'ekom nkam superbe ce sont celle qui ont servi de decor dans greystok d'une hauteur de 80m pour remonter dur, impossible de respirer avec cet air si dense mais cela en valait la peine ! Nuit à la villa luciole a melong : http://www.tripadvisor.fr/...Littoral_Region.html tres sympa ces cases traditionelles bien amenagee et puis dejeuné avec des produits fait sur place, pain, beurre confiture et miel , un regal
jour 3 : route pour baham visite de la chefferie puis lac awing, village bororo, et la, en cours de route, perte du reservoir d'essence comme dit plus haut bref arrivee un peu tardive chez les bororos ou nous plantons la tente et faisons un sort a notre passager du coffre
jour 4 : depart pour bafut visite de la chefferie guidee par constance la troisieme femme du chef, danses traditionnelles , nous croisons nos premiers touristes (2) , nuit a Dschang, hotel de malte :http://www.expedia.fr/...58.Description-Hotel tres confortable et un accueil agreable
jour 5 : avant de reprendre la route nous allons voir le travail de quelques artisans qui travaillent le bois pui, route vers yaoudé arret a makénéné pour son marché et le repas de midi c'est a cet endroits que s'arrettent manger les camerounais en voyage, nous achetons de quoi faire notre repas puis a l'arriere des petites echoppes pour la boissons et s'assoire pour notre repas au debut ambiance un peu tendue Solange nous dit qu'ici on n'aime pas beaucoup les photos, c'est sans compter ma petite imprimantes , en fait des photos on va m'en reclamer pas mal ! Un moment finalement tres sympas arrivee a Yaoundé ou nous nous installons a l'hotelle papyrus : https://plus.google.com/...bout?gl=fr&hl=fr correcte mais surtout le soir un delicieux repas
jour :6 nous sommes prets a l'heure dite mais pas de Solange, pas de Jeremie ! Une heure passe puis Solange arrive en moto, la voiture est au garage pour un roulement, encore une heure d'attente et c'est partit nous rejoigons Ebogo un havre de paix : https://www.facebook.com/...MAYO/246499758761531 la JC nous accueille , nous donnons les derniers vetements d'enfants que nous avions portés . Apres le repas ballade en pirogue dur la riviere Nyong jusque un arbre gigantesque de 83m de haut soiree agreable
jour 7 :reveil de bon matin pour retourver JC, a 5h nous reprenons la pirogue pour naviguer au petit matin avec une ambiance incroyable ! Retour pour le dejeuné puis le sanctuaire de m'fou ou sont recueuillis des primates orphelins ou saisies au braconniers, visite tres interessantes avec les explication de Castro avec qui les echanges sont tres sympas, ensuite depart pour Kribi ou quelques km avant l'arrivee la voiture fait de nouveaux bruits inquietants ! Instalation a l'hotelTara plage http://www.tripadvisor.fr/...bi_South_Region.html
jour 8:etant arrivés de nuit, nous n'avions pas vu le cadre de l'hotel, tres sympa ! Jet S partent chercher de l'esence tout va bien ! Dejeuné puis depart pour remontée du fleuve lobé en pirogue jusqu'au campement pygmé, et la plus rien ne va la voiture fait de plus en plus de bruit, il faut retourner au garage ! S, nous laisse avec cyril pour notre balade tres agreable puis cyrile arrette une mot taxi et tous deux nous menent jusque la plage privé de Benoit ou nous attend un festin de roi, nous voici tous deux seuls sur cette plage superbe avec crevettes langoustines et poissons frais pechés dans la nuit ! C'est bien a nous que ce genre de chose arrive!un petit otur aux chute de la lobé avant le retour a douala avec un vehicule tout neuf, enfin presque , le deuxieme roulement ayant été changé !puis c'est le retour

d'autres photos suivrons
Croisière jusqu'au Spitzberg English translation pending
Bonjour à tous,
Sur un coup de tête, nous avons réservé une croisière de 14 jours pour aller jusqu'au Spitzberg. Cela sera avec le Splendida en cabine intérieure départ le 6 juillet 2016, oui, c'est un peu tôt, mais bon...
Donc, j'aimerais, si vous le voulez bien, avoir des infos au sujet des escales, ce qu'il y a à faire, prendre une excursion avec Msc ou avec un autre organisme...
Merci beaucoup à tous ceux qui pourront m'aider :) :
Bergen 07:00 14:30 à quai
Tromso 11:00 20:00 à quai
Longyearbyen 08:00 22:00 à quai/en rade
Honningsvag 14:00 02:00 en rade
Hellesylt/Geiranger 08:00 17:00 en rade
Flåm 08:30 18:00 en rade
Ce que je souhaiterais faire absolument, c'est le Cap nord (sauf si c'est moche) et un glacier. Encore merci, Bonne journée😉
Ce que je souhaiterais faire absolument, c'est le Cap nord (sauf si c'est moche) et un glacier. Encore merci, Bonne journée😉
Rencontre EuroVéloGex English translation pending
Voilà, c'est fait !
J'ai envoyé mon inscription pour participer à EuroVéloGex 2015.
Un dicton prétend qu'un "changement de pâture réjouit les veaux" 😐... Alors direction l'Ardêche pour voir si l'herbe est encore meilleure que dans le Jura 😏😏!
A(nnonay)+
J'ai envoyé mon inscription pour participer à EuroVéloGex 2015.
Un dicton prétend qu'un "changement de pâture réjouit les veaux" 😐... Alors direction l'Ardêche pour voir si l'herbe est encore meilleure que dans le Jura 😏😏!
A(nnonay)+
Vivre avec une famille nomade en Mongolie English translation pending
Salut à tous,
Dans le cadre de mon tour du monde, je compte passer par la mongolie qui est un pays qui me fait rêver. Je serais en Mongolie en août/ septembre 2015. Je compte rester un mois, et aimerai faire aussi des treks en jeep ou à cheval mais 15 jours avec une famille me semble pas mal pour découvrir leur culture.
Est ce que quelqu'un peut me renseigner sur la possibilité de rencontrer des familles nomades et de partager leur quotidien (les aider etc)? Comment en trouver sans que ce soit des arnaques ou des pièges à touriste?
Est ce que vous connaissez des adresses de famille ou de lieux sérieux (agences locales) permettant de les rencontrer?
Comment passer la barrière de la langue avec eux si ils ne parlent pas anglais (guide qui nous suit?)
Bref, hésitez pas si vous avez déjà une expérience la dedans ou que vous savez comment rencontrer et vivre avec cette magnifique population.
Merci,
Julien
Comment passer la barrière de la langue avec eux si ils ne parlent pas anglais (guide qui nous suit?)
Bref, hésitez pas si vous avez déjà une expérience la dedans ou que vous savez comment rencontrer et vivre avec cette magnifique population.
Merci,
Julien
Location de voiture en Australie: frais exhorbitants de "One Way" English translation pending
Bonjour à tous !
Après de longues heures à surfer sur différents sites de loueurs de voitures, ou de comparateurs, j'ai un mal de chien à trouver ce que je cherche, c'est à dire à prendre un véhicule à Adelaïde et à le rendre 9 jours plus tard à Alice Springs. Pour les "petites" agences c'est impossible car ils n'ont pas de bureaux dans ces villes, et les autres (Europcar... Rentalcar.com) me réclament la bagatelle de 2500 $ australiens de frais juste pour le fait de rendre la voiture ailleurs qu'à l'endroit où elle a été prise. 🏴☠️
Il semblerait que certains d'entre vous ont payé par le passé (2010, 2011...) des sommes de l'ordre de 600 $ ou 800 $, ce qui me semble normal, tout a un prix. En revanche, même si tout augmente, 2500 $, n'est-ce pas exagéré ?
L'un d'entre vous qui s'est rendu récemment sur place 😎aurait-il une astuce (un loueur local...) à me fournir ?
Merci d'avance, et bonnes balades ! Reza-Fred
Après de longues heures à surfer sur différents sites de loueurs de voitures, ou de comparateurs, j'ai un mal de chien à trouver ce que je cherche, c'est à dire à prendre un véhicule à Adelaïde et à le rendre 9 jours plus tard à Alice Springs. Pour les "petites" agences c'est impossible car ils n'ont pas de bureaux dans ces villes, et les autres (Europcar... Rentalcar.com) me réclament la bagatelle de 2500 $ australiens de frais juste pour le fait de rendre la voiture ailleurs qu'à l'endroit où elle a été prise. 🏴☠️
Il semblerait que certains d'entre vous ont payé par le passé (2010, 2011...) des sommes de l'ordre de 600 $ ou 800 $, ce qui me semble normal, tout a un prix. En revanche, même si tout augmente, 2500 $, n'est-ce pas exagéré ?
L'un d'entre vous qui s'est rendu récemment sur place 😎aurait-il une astuce (un loueur local...) à me fournir ?
Merci d'avance, et bonnes balades ! Reza-Fred
Les Togian ou les Tukang Besi? English translation pending
Bonjour
Pour se rendre aux îles Togians, atterrir à Mankasar ensuite se diriger par avion vers Luwuk: avez vous les informations sur la ou les compagnies qui assurent ces vols? Départ du même aéroport? Nécessité de réserver le vol à l'avance sur le net? Arrivée à Luwuk, trajet jusqu'à Ampana par la route: avez vous des informations ou réserver ce trajet une fois arrivé sur place ou à l'avance par le net ?, en bus, taxi ou van? Ce trajet Mankasar/Ampana est il fesable en 1 journée (si bien sur arrivée tôt à Mankasar)? Ou se procurer les horaires des ferrys vers Les Togians? Sont ils fiables? Nous bénéfiçions de 20 jours, quelles îles vous nous conseillez, pas trop éloignées les unes des autres, farniente, belles plages, villages, sorties en mer?
Un archipel d'îles au sud est de Sulawesi: Les Tukang Besi. Trés peu d'avis sur ces i^les et qui commencent à dater. Avez vous des informations sur comment s'y rendre et la beautée de ces îles?
Merci d'avance pour votre aide. Il est temps de nous décider car la date de départ approche et n'arrivons pas à nous arrêter sur notre destination
Pour se rendre aux îles Togians, atterrir à Mankasar ensuite se diriger par avion vers Luwuk: avez vous les informations sur la ou les compagnies qui assurent ces vols? Départ du même aéroport? Nécessité de réserver le vol à l'avance sur le net? Arrivée à Luwuk, trajet jusqu'à Ampana par la route: avez vous des informations ou réserver ce trajet une fois arrivé sur place ou à l'avance par le net ?, en bus, taxi ou van? Ce trajet Mankasar/Ampana est il fesable en 1 journée (si bien sur arrivée tôt à Mankasar)? Ou se procurer les horaires des ferrys vers Les Togians? Sont ils fiables? Nous bénéfiçions de 20 jours, quelles îles vous nous conseillez, pas trop éloignées les unes des autres, farniente, belles plages, villages, sorties en mer?
Un archipel d'îles au sud est de Sulawesi: Les Tukang Besi. Trés peu d'avis sur ces i^les et qui commencent à dater. Avez vous des informations sur comment s'y rendre et la beautée de ces îles?
Merci d'avance pour votre aide. Il est temps de nous décider car la date de départ approche et n'arrivons pas à nous arrêter sur notre destination
Mariage franco-algérien English translation pending
Bonjour, 🙂
Je suis française, adulte, pas de double nationalité, je vis en France, en Bretagne. J'ai rencontré un ami algérien, adulte, sans double nationalité, qui vit en Algérie, en Oranie.
Nous souhaiterions nous marier, mais apparemment , ça semble difficile, ou peut-être même impossible. Je ne sais pas.
Puisque tout passe maintenant par Internet et RdV.
Je suis déjà allée le voir en Algérie en février 2014. Moi, pas de problèmes pour y aller, puisque j'avais l'assurance voiture qui m'assurait question assurance rapatriement sanitaire, obligatoire maintenant. Seulement, lui n'a pas de voiture, donc pas il ne peut avoir cette assurance.
Nous souhaiterions vivre en France. Il faudrait qu'il puisse y venir.
Mais grand mais, je sais très bien qu'il faut ne pas risquer l'OQTF.
En allant sur les sites des Consulats de France en Algérie, Oran ou Alger, et de l'Ambassade , j'ai bien vu où ils disent de s'adresser.
Les assurances, ils proposent plusieurs compagnies d'assurance Voyage. Mais? Mystère question tarifs et conditions. Alors voilà.
Grandes questions:
- Comment faire?
- Quoi faire?
1/ pour qu'il puisse venir en France
2/ pour nous marier? En Algérie ou en France. En Algérie, d’après ce que j'ai lu ici, un mariage paraît plus possible. Mais peut-être pas évident ni rapide non plus.
Et aussi, comment pourrait-il venir en France, sans risque d' OQTF.
Merci d'avance pour vos réponses. Celles de ceux ou celles pour qui au moins l'une des possibilités ont vraiment marché.🙂
Ce qui serait bien peut-être dans un premier temps, c'est que lui puisse venir en France, sur un visa court séjour (90 jours ou 1 mois).
Je suis française, adulte, pas de double nationalité, je vis en France, en Bretagne. J'ai rencontré un ami algérien, adulte, sans double nationalité, qui vit en Algérie, en Oranie.
Nous souhaiterions nous marier, mais apparemment , ça semble difficile, ou peut-être même impossible. Je ne sais pas.
Puisque tout passe maintenant par Internet et RdV.
Je suis déjà allée le voir en Algérie en février 2014. Moi, pas de problèmes pour y aller, puisque j'avais l'assurance voiture qui m'assurait question assurance rapatriement sanitaire, obligatoire maintenant. Seulement, lui n'a pas de voiture, donc pas il ne peut avoir cette assurance.
Nous souhaiterions vivre en France. Il faudrait qu'il puisse y venir.
Mais grand mais, je sais très bien qu'il faut ne pas risquer l'OQTF.
En allant sur les sites des Consulats de France en Algérie, Oran ou Alger, et de l'Ambassade , j'ai bien vu où ils disent de s'adresser.
Les assurances, ils proposent plusieurs compagnies d'assurance Voyage. Mais? Mystère question tarifs et conditions. Alors voilà.
Grandes questions:
- Comment faire?
- Quoi faire?
1/ pour qu'il puisse venir en France
2/ pour nous marier? En Algérie ou en France. En Algérie, d’après ce que j'ai lu ici, un mariage paraît plus possible. Mais peut-être pas évident ni rapide non plus.
Et aussi, comment pourrait-il venir en France, sans risque d' OQTF.
Merci d'avance pour vos réponses. Celles de ceux ou celles pour qui au moins l'une des possibilités ont vraiment marché.🙂
Ce qui serait bien peut-être dans un premier temps, c'est que lui puisse venir en France, sur un visa court séjour (90 jours ou 1 mois).