Results for "cheval+|+6+>+176"
11935 results found.
Trois semaines en Colombie English translation pending
bonjour je voyagerai en juillet en colombie.
Jepasserai par bogota, popayan, cali, santa marta, barranquilla, cartagena, medellin.
Quelques idées ou sites naturelles à me co, seiller?
Merci d'avance
Randonnée à Pétra avec un "très petit" handicap jusqu'au point de vue du "Trésor" (Khazneh) English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi allons bientôt visiter Pétra et souhaiterions savoir s'il était possible d'accéder facilement au point de vue surplombant le Trésor ?
En fait, mon mari souffre de gros problèmes de dos (double hernie discale) mais peut néanmoins marcher plusieurs kilomètres mais doit impérativement proscrire certains mouvements/contorsions du dos ! Bref, monter et descendre des escaliers "normaux" à son rythme, cela va...en restant bien prudent !
J'ai lu qu'il y avait en effet un escalier (près des Tombes Royales) qui permettrait d'accéder au point de vue sur le Trésor, s'agit-il d'un escalier normal ou y a t-il des passages plus difficiles ? Y a t-il des passages au bord du précipice (là; c'est moi qui ai peur du vide ! ok il y a celui du point de vue mais je resterai à une certaine distance du vide... ) ?
Savez-vous si des bâtons de marche sont autorisés (pour mon mari) ?
D'avance je vous remercie pour votre réponse et vous souhaite une excellent journée.
Bien à vous,
Paco2011
Mon mari et moi allons bientôt visiter Pétra et souhaiterions savoir s'il était possible d'accéder facilement au point de vue surplombant le Trésor ?
En fait, mon mari souffre de gros problèmes de dos (double hernie discale) mais peut néanmoins marcher plusieurs kilomètres mais doit impérativement proscrire certains mouvements/contorsions du dos ! Bref, monter et descendre des escaliers "normaux" à son rythme, cela va...en restant bien prudent !
J'ai lu qu'il y avait en effet un escalier (près des Tombes Royales) qui permettrait d'accéder au point de vue sur le Trésor, s'agit-il d'un escalier normal ou y a t-il des passages plus difficiles ? Y a t-il des passages au bord du précipice (là; c'est moi qui ai peur du vide ! ok il y a celui du point de vue mais je resterai à une certaine distance du vide... ) ?
Savez-vous si des bâtons de marche sont autorisés (pour mon mari) ?
D'avance je vous remercie pour votre réponse et vous souhaite une excellent journée.
Bien à vous,
Paco2011
Monument Valley: Mystery Valley versus Hunts Mesa? English translation pending
Bonjour,
Nous planifions notre circuit dans l'ouest cet été dont un séjour chez les Navajos.
Que recommandez-vous comme tour d'une journée complète dans leur territoire ? (nous prévoyons 2 nuits dont 1 journée complète)
Quel tour le plus authentique ? Avez-vous un conseil entre l'extension Mystery Valley ou Hunts Mesa ? Sunset vs Sunrise?
Les circuits sont chers. Difficile à faire un choix pour voir le top au meilleur prix.
D'avance merci pour vos conseils.
Vincent
Nous planifions notre circuit dans l'ouest cet été dont un séjour chez les Navajos.
Que recommandez-vous comme tour d'une journée complète dans leur territoire ? (nous prévoyons 2 nuits dont 1 journée complète)
Quel tour le plus authentique ? Avez-vous un conseil entre l'extension Mystery Valley ou Hunts Mesa ? Sunset vs Sunrise?
Les circuits sont chers. Difficile à faire un choix pour voir le top au meilleur prix.
D'avance merci pour vos conseils.
Vincent
Espagne: Minorque, une île des Baléares, préservée et authentique English translation pending
Non, non, les Baléares ne se résument pas seulement à des côtes souvent bétonnées (principalement à Majorque) ou à des fiestas sans fin (surtout à Ibiza). En effet, à l'Est de l'archipel, l'île de Minorque dévoile (encore) aux visiteurs un charme insulaire authentiquement méditerranéen.
Séduit par un séjour, en septembre dernier, à sillonner l'île de long en large, du Nord au Sud puis d'Est en Ouest, je suis maintenant enthousiaste à l'idée de partager avec ce carnet de voyage quelques uns de mes souvenirs.
Dans ce récit seront évoqués, entre autres … les cami et les splendides cala, les platja, les far, les historiques talayots, les so british boinders … mais la balade sera aussi gourmande, je n'oublierai donc pas de parler de la saveur de l'AOP Mao minorquin et de la fameuse « mahonaise ». Etant un voyageur photographe, les illustrations photos seront bien sûr au rendez-vous.

--
De Turqueta à Macarella par le cami de Cavalls

Le décor est de rêve. Lovée dans une splendide crique, Turqueta est une des plages les plus renommées de l'île … et nous y sommes ! là, sur le sable clair juste au bord d'une eau cristalline à souhait. Privilège d'un tout début de matinée de fin d'été, nous nous trouvons pratiquement seuls à en profiter, un vrai privilège !

Les premiers rayons du soleil dorent les rochers de la calanque alors que le sable mouillé scintille de mille reflets. Quelques minutes plus tard, le temps d'une première baignade, la luminosité se fait plus forte, progressivement les ombres s'effacent laissant le soleil illuminer une grande partie de la plage. La journée s'annonce très belle et on ne pouvait rêver d'un plus beau début.

Pour le farniente sur le sable, on attendra un peu car au programme ce jour, c'est ... randonnée ! Une randonnée en longeant le littoral pour atteindre d'autres criques paradisiaques mais isolées ; tout le monde le sait, gagner le paradis se mérite.
A Minorque, un sentier littoral, leCami de Cavalls, permet de longer l'intégralité des côtes de l'île. Créé à l'origine au XIVe siècle, il était destiné à l'époque aux cavaliers afin d'assurer une surveillance du territoire et surtout de l'horizon marin. De nos jours, l'historique cami est devenu un sentier de grande randonnée avec un tracé qui s'étire sur 185 kilomètres ... Avis aux amateurs (et vaillants marcheurs), il peut se parcourir en une vingtaine d'étapes. Bon, quant à nous, c'est parti pour ce fameux cami de Cavalls mais sur seulement un tronçon de la 13 ème étape : au programme l'aller/retour vers la cala Macarella ponctué de haltes plages.

Quittée la plage de Turqueta, le sentier caillouteux et poussiéreux commence par grimper parmi quelques arbres et buissons. Aucun cheval croisé sur ce sentier mais quelques gentilles biquettes, plus intéressées par les feuilles des arbustes que par notre rencontre.

La randonnée se poursuit en s'éloignant des falaises et en serpentant à travers un paysage de garrigue. On aperçoit par intermittence l'horizon bleu de la mer avant de retrouver la côte et les falaises. Voici, vue d'en-haut, Cala Macarelleta, une crique au charme fou.

Bien abritée entre les rochers cette petite calanque est une irrésistible invitation à s'y poser, on ne s'en privera pas ! Inutile d'en dire plus, les images parlent d'elles-même …



Une fois séché et bien reposé, il suffit de marcher seulement quelques minutes pour bénéficier à nouveau d'un point de vue d'exception. Le sentier offre aux randonneurs une vue plongeante sur la belle Cala Macarella.

Un panorama à admirer sans aucune retenue, enfin si, celle de ne pas trop s'approcher du bord de la falaise. On se trouve vite captivé par ce bleu étonnant et par cette transparence de l'eau. Un détail dans ce panorama accroche mon regard : un bateau de plaisance semble en apesanteur tant l'eau est claire, splendide !

Après des instants de contemplation, le chemin nous mène à présent vers la plage pour un temps de baignades, de bain de soleil sans oublier le pique-nique, histoire de recharger les batteries. Car après le repos, le chemin du retour attend le randonneur … Ce sera bien sûr le même cami mais en sens inverse. Un parcours identique que l'on semble à nouveau découvrir, les angles de vues différents nous révèlent de nouveau panoramas. Le long du sentier on croisera plus de randonneurs que le matin, deux VTTistes (courageux !), des chèvres mais toujours aucun cavalier pourtant certains détails objectivent le passage de chevaux avec par endroits la présence de crottin que les pas doivent éviter ! Passés des faux plats montants et descendants, des crochets, des courbes, des cailloux et des buissons et aussi trois kilomètres de distance … on retrouve la coquette cala Turqueta. Mais dans l'après-midi, on constate que les estivants sont en plus grand nombre qu'en début de matinée, il fallait s'en douter. Une vision qui nous conforte dans notre presque précipitation du matin, Turqueta comme beaucoup d'autres plages se savoure encore plus dans l'intimité.
--
Ciutadella, l'ancienne capitale
Principale ville de l'Ouest minorquin, Ciutadella est le lieu de résidence d'environ trente mille habitants.

Pour débuter la visite et la présentation de la cité, voici une vue du chenal qui se faufile entre les rochers jusqu'à la mer. Les quais font office de port, tout le long sont amarrés des embarcations de pêche et de plaisance. Des quais longés de boutiques, de bars et de restaurants …et des lieux qui s'animent en soirée, à la mode espagnole.
En visitant une ville, on peut s'intéresser principalement à son patrimoine architectural et à ses monuments ou bien, on peut privilégier les lieux où se retrouvent les habitants … On peut aussi faire un peu des deux, c'est donc ce que je vous propose. Pour débuter, gagnons la Place de la Liberté, c'est là qu'est situé le marché de Ciutadella. D'abord il a fallu le trouver, parcourir des ruelles étroites, s'égarer un peu avant de solliciter une passante. La place du marché était toute proche mais finalement on ne cessait de tourner autour !

Le marché aux poissons est installé sous une coquette halle couverte de tuiles de couleurs. La construction de cette structure métallique remonte au 19e siècle mais a subi une rénovation en 2011. A l'intérieur, on y vend des poissons dont la fraîcheur est garantie, un privilège des localités insulaires de bord de mer.


Autour des halles, sous les arcades, sont placés les étals de viande et de charcuterie ibériques ou plutôt « minorquines » vous affirmeront avec fierté les artisans bouchers charcutiers. Pour les fruits et légumes, c'est un peu plus loin.
Continuons à faire du « lèche-vitrine » dans la rue commerçante, la Calle Josep Maria Quadrado, en regardant avec envie les pâtisseries locales comme la fameuse ensaïmades, un gâteau enroulée en colimaçon et saupoudré (copieusement) de sucre glace.

Les patissets (sablés) sont également appétissants tout comme les croissants fourrés à la crème ou au chocolat. Plusieurs établissements proposent de goûter une petite part d'ensaïmades … histoire de vous tenter plus encore !
Une autre spécialité de Minorque est bien en évidence dans les vitrines de plusieurs boutiques, celle-là ne se mange pas … ce sont des sandales fabriquées dans l'île, les avarcas. Question modèles et couleurs, on le constate, il y a le choix.

Dans ce récit seront évoqués, entre autres … les cami et les splendides cala, les platja, les far, les historiques talayots, les so british boinders … mais la balade sera aussi gourmande, je n'oublierai donc pas de parler de la saveur de l'AOP Mao minorquin et de la fameuse « mahonaise ». Etant un voyageur photographe, les illustrations photos seront bien sûr au rendez-vous.

--
De Turqueta à Macarella par le cami de Cavalls

Le décor est de rêve. Lovée dans une splendide crique, Turqueta est une des plages les plus renommées de l'île … et nous y sommes ! là, sur le sable clair juste au bord d'une eau cristalline à souhait. Privilège d'un tout début de matinée de fin d'été, nous nous trouvons pratiquement seuls à en profiter, un vrai privilège !

Les premiers rayons du soleil dorent les rochers de la calanque alors que le sable mouillé scintille de mille reflets. Quelques minutes plus tard, le temps d'une première baignade, la luminosité se fait plus forte, progressivement les ombres s'effacent laissant le soleil illuminer une grande partie de la plage. La journée s'annonce très belle et on ne pouvait rêver d'un plus beau début.

Pour le farniente sur le sable, on attendra un peu car au programme ce jour, c'est ... randonnée ! Une randonnée en longeant le littoral pour atteindre d'autres criques paradisiaques mais isolées ; tout le monde le sait, gagner le paradis se mérite.
A Minorque, un sentier littoral, leCami de Cavalls, permet de longer l'intégralité des côtes de l'île. Créé à l'origine au XIVe siècle, il était destiné à l'époque aux cavaliers afin d'assurer une surveillance du territoire et surtout de l'horizon marin. De nos jours, l'historique cami est devenu un sentier de grande randonnée avec un tracé qui s'étire sur 185 kilomètres ... Avis aux amateurs (et vaillants marcheurs), il peut se parcourir en une vingtaine d'étapes. Bon, quant à nous, c'est parti pour ce fameux cami de Cavalls mais sur seulement un tronçon de la 13 ème étape : au programme l'aller/retour vers la cala Macarella ponctué de haltes plages.

Quittée la plage de Turqueta, le sentier caillouteux et poussiéreux commence par grimper parmi quelques arbres et buissons. Aucun cheval croisé sur ce sentier mais quelques gentilles biquettes, plus intéressées par les feuilles des arbustes que par notre rencontre.

La randonnée se poursuit en s'éloignant des falaises et en serpentant à travers un paysage de garrigue. On aperçoit par intermittence l'horizon bleu de la mer avant de retrouver la côte et les falaises. Voici, vue d'en-haut, Cala Macarelleta, une crique au charme fou.

Bien abritée entre les rochers cette petite calanque est une irrésistible invitation à s'y poser, on ne s'en privera pas ! Inutile d'en dire plus, les images parlent d'elles-même …



Une fois séché et bien reposé, il suffit de marcher seulement quelques minutes pour bénéficier à nouveau d'un point de vue d'exception. Le sentier offre aux randonneurs une vue plongeante sur la belle Cala Macarella.

Un panorama à admirer sans aucune retenue, enfin si, celle de ne pas trop s'approcher du bord de la falaise. On se trouve vite captivé par ce bleu étonnant et par cette transparence de l'eau. Un détail dans ce panorama accroche mon regard : un bateau de plaisance semble en apesanteur tant l'eau est claire, splendide !

Après des instants de contemplation, le chemin nous mène à présent vers la plage pour un temps de baignades, de bain de soleil sans oublier le pique-nique, histoire de recharger les batteries. Car après le repos, le chemin du retour attend le randonneur … Ce sera bien sûr le même cami mais en sens inverse. Un parcours identique que l'on semble à nouveau découvrir, les angles de vues différents nous révèlent de nouveau panoramas. Le long du sentier on croisera plus de randonneurs que le matin, deux VTTistes (courageux !), des chèvres mais toujours aucun cavalier pourtant certains détails objectivent le passage de chevaux avec par endroits la présence de crottin que les pas doivent éviter ! Passés des faux plats montants et descendants, des crochets, des courbes, des cailloux et des buissons et aussi trois kilomètres de distance … on retrouve la coquette cala Turqueta. Mais dans l'après-midi, on constate que les estivants sont en plus grand nombre qu'en début de matinée, il fallait s'en douter. Une vision qui nous conforte dans notre presque précipitation du matin, Turqueta comme beaucoup d'autres plages se savoure encore plus dans l'intimité.
--
Ciutadella, l'ancienne capitale
Principale ville de l'Ouest minorquin, Ciutadella est le lieu de résidence d'environ trente mille habitants.

Pour débuter la visite et la présentation de la cité, voici une vue du chenal qui se faufile entre les rochers jusqu'à la mer. Les quais font office de port, tout le long sont amarrés des embarcations de pêche et de plaisance. Des quais longés de boutiques, de bars et de restaurants …et des lieux qui s'animent en soirée, à la mode espagnole.
En visitant une ville, on peut s'intéresser principalement à son patrimoine architectural et à ses monuments ou bien, on peut privilégier les lieux où se retrouvent les habitants … On peut aussi faire un peu des deux, c'est donc ce que je vous propose. Pour débuter, gagnons la Place de la Liberté, c'est là qu'est situé le marché de Ciutadella. D'abord il a fallu le trouver, parcourir des ruelles étroites, s'égarer un peu avant de solliciter une passante. La place du marché était toute proche mais finalement on ne cessait de tourner autour !

Le marché aux poissons est installé sous une coquette halle couverte de tuiles de couleurs. La construction de cette structure métallique remonte au 19e siècle mais a subi une rénovation en 2011. A l'intérieur, on y vend des poissons dont la fraîcheur est garantie, un privilège des localités insulaires de bord de mer.


Autour des halles, sous les arcades, sont placés les étals de viande et de charcuterie ibériques ou plutôt « minorquines » vous affirmeront avec fierté les artisans bouchers charcutiers. Pour les fruits et légumes, c'est un peu plus loin.
Continuons à faire du « lèche-vitrine » dans la rue commerçante, la Calle Josep Maria Quadrado, en regardant avec envie les pâtisseries locales comme la fameuse ensaïmades, un gâteau enroulée en colimaçon et saupoudré (copieusement) de sucre glace.

Les patissets (sablés) sont également appétissants tout comme les croissants fourrés à la crème ou au chocolat. Plusieurs établissements proposent de goûter une petite part d'ensaïmades … histoire de vous tenter plus encore !
Une autre spécialité de Minorque est bien en évidence dans les vitrines de plusieurs boutiques, celle-là ne se mange pas … ce sont des sandales fabriquées dans l'île, les avarcas. Question modèles et couleurs, on le constate, il y a le choix.

Trois semaines de Mexico à Cancun English translation pending
Bonjour,
Je sais qu'il y a déjà beaucoup de compte rendu de voyages et de conseils et je m’en suis beaucoup inspiré pour ce circuit, néanmoins, j'ai besoin d'un peu d'aide pour optimiser un voyage à venir au Mexique: 3 semaines en Août et Septembre. Je sais que ce n'est pas la meilleure période mais pas vraiment le choix. Nous sommes en couple, avec sac à dos et nous prévoyons de prendre bus et bus de nuit.
Les problèmes dans le circuit que nous avons concocté pour le moment: - le programme est très chargé donc ça risque d’être la course - on aimerait bien avoir des étapes plages et non attendre les derniers jours pour profiter l'eau.
Une des solutions envisagées seraient de prendre un vol d’Oaxaca vers Merida et donc de ne pas passer à San Cristobal et Palenque. Ceci permettrait de remplacer les 4 jours gagnés par un passage à Progresso et à Hollbox.
Bref j'ai besoin d'aide svp
15-août - vol Paris Mexico Mexico : Arrivée aeroport à 17h00 16-août - Mexico Visite de Mexico 17-août –Mexico TEOTIHUACAN 18-août Depart Mexico pour puebla Matin : bus vers Puebla (2h30) A Puebla Grande Pyramide de Cholula en taxi 19-août - Départ de Puebla pour Oaxaca Matin : bus vers Oaxaca (4h30) Oaxaca : Cathédrale de l'Immaculée-Conception de Puebla Capilla del Rosario Santo Domingo 20-août – Oaxaca Oaxaca : "Mercado 20 de Noviembre Zócalo Oaxaca Basilica of Our Lady of Solitude Andador Turistico Bus vers 23h pour San Cristobal 21-août - San Cristobal Cathedral of San Cristobal Arco del Carmen San Juan Chamula Church Na Bolom 22-août : Départ de San Cristobal pour Palenque Matin : bus vers palenque Après-midi à palenque" 23-août - Palenque Palenque : Cascadas Roberto Barrios 24-août : Palenque et départ pour Merida Circuit zone archéologique + bus de nuit pour Merida 25-août Merida Ballade dans Merida 26-août – Merida Merida Circuit vers Celestum à 1h30 de route 27-août - Merida Merida circuit vers Uxmal à 120 km de Merida 28-août Départ de Merida pour Valladolid Matin : Bus 2h de Marida à Valladolid Après-midi : Visite des sites archéologiques EK BALAM et CHICHEN ITZ" 29-août – Valladolid Circuit vers les Cenote 30-août – Départ de Valladolid pour Tullum Bus 2h de Valladolid à Tullum Journée Plage 31-sept : Tullum Journée plage ou circuit vers Bacallar (Est-ce faisable ?) 01-sept départ de Tullum pour Playa del Carmen Journée à playa del carmen 02-sept - Playa del Carmen journée à playa del carmen 03-sept Départ de Playa del Carmen pour Cancun Matinée Cancun plage Départ avion vers Cancun à 18h
Je sais qu'il y a déjà beaucoup de compte rendu de voyages et de conseils et je m’en suis beaucoup inspiré pour ce circuit, néanmoins, j'ai besoin d'un peu d'aide pour optimiser un voyage à venir au Mexique: 3 semaines en Août et Septembre. Je sais que ce n'est pas la meilleure période mais pas vraiment le choix. Nous sommes en couple, avec sac à dos et nous prévoyons de prendre bus et bus de nuit.
Les problèmes dans le circuit que nous avons concocté pour le moment: - le programme est très chargé donc ça risque d’être la course - on aimerait bien avoir des étapes plages et non attendre les derniers jours pour profiter l'eau.
Une des solutions envisagées seraient de prendre un vol d’Oaxaca vers Merida et donc de ne pas passer à San Cristobal et Palenque. Ceci permettrait de remplacer les 4 jours gagnés par un passage à Progresso et à Hollbox.
Bref j'ai besoin d'aide svp
15-août - vol Paris Mexico Mexico : Arrivée aeroport à 17h00 16-août - Mexico Visite de Mexico 17-août –Mexico TEOTIHUACAN 18-août Depart Mexico pour puebla Matin : bus vers Puebla (2h30) A Puebla Grande Pyramide de Cholula en taxi 19-août - Départ de Puebla pour Oaxaca Matin : bus vers Oaxaca (4h30) Oaxaca : Cathédrale de l'Immaculée-Conception de Puebla Capilla del Rosario Santo Domingo 20-août – Oaxaca Oaxaca : "Mercado 20 de Noviembre Zócalo Oaxaca Basilica of Our Lady of Solitude Andador Turistico Bus vers 23h pour San Cristobal 21-août - San Cristobal Cathedral of San Cristobal Arco del Carmen San Juan Chamula Church Na Bolom 22-août : Départ de San Cristobal pour Palenque Matin : bus vers palenque Après-midi à palenque" 23-août - Palenque Palenque : Cascadas Roberto Barrios 24-août : Palenque et départ pour Merida Circuit zone archéologique + bus de nuit pour Merida 25-août Merida Ballade dans Merida 26-août – Merida Merida Circuit vers Celestum à 1h30 de route 27-août - Merida Merida circuit vers Uxmal à 120 km de Merida 28-août Départ de Merida pour Valladolid Matin : Bus 2h de Marida à Valladolid Après-midi : Visite des sites archéologiques EK BALAM et CHICHEN ITZ" 29-août – Valladolid Circuit vers les Cenote 30-août – Départ de Valladolid pour Tullum Bus 2h de Valladolid à Tullum Journée Plage 31-sept : Tullum Journée plage ou circuit vers Bacallar (Est-ce faisable ?) 01-sept départ de Tullum pour Playa del Carmen Journée à playa del carmen 02-sept - Playa del Carmen journée à playa del carmen 03-sept Départ de Playa del Carmen pour Cancun Matinée Cancun plage Départ avion vers Cancun à 18h
Don't eat raw marmot (Mongolia)
Mongolian "gastronomy" can hold some nasty surprises, and tourists are currently in quarantine over fears of the plague—a disease that's far from extinct.
So, don’t eat marmots, especially raw...
https://www.bluewin.ch/fr/infos/suisse/la-peste-bloque-des-suisses-en-mongolie-246709.html
Compte-rendu de notre séjour cubain de 10 jours (avril 2019) English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Afin de faire profiter de notre expérience les futurs voyageurs, voici un petit compte-rendu de notre récent séjour de 10 jours à Cuba. Celui-ci va être le plus sincère possible mais bien évidemment ne sera le reflet que de notre seule expérience.
Notre circuit a été le suivant : La Havane – Vinales – Cienfuegos – Trinidad – Santa Clara – La Havane.
Transport :
Pour les moyens de transport, nous avions banni la location de voiture compte-tenu du budget que cela représentait pour deux personnes et pensions avant notre départ opter pour les taxis privés afin de relier chacune de nos étapes. Au final, une fois sur place et pour un budget divisé par deux, nous avons utilisé avec l’aide de nos casas uniquement des collectivos pour relier chacune des villes étapes avec l’avantage que les taxis venaient nous chercher à notre casa pour nous déposer à notre casa suivante et l’inconvénient que par contre il n’est pas possible ni de choisir son horaire de départ ni de pouvoir flâner sur le trajet.
A titre indicatif notre budget par personne pour l’ensemble de notre séjour a été de 110 CUC se décomposant comme suit : La Havane/Vinales 25 CUC, Vinales/Cienfuegos 35 CUC, Cienfuegos/Trinidad 10 CUC, Trinidad/Santa Clara 15 CUC et Santa Clara/La Havane 25 CUC.
Les deux seuls taxis privés ont donc été les trajets avec l’aéroport à 30 CUC par trajet.
Argent :
Avant de partir nous avons prévenu notre banque de notre séjour à Cuba et augmenté notre plafond de retrait pour nos cartes Visa. Nous sommes également partis avec des liquidités en EUR pour ne pas mettre tous nos œufs dans le même panier ayant lu que les distributeurs pouvaient être souvent en panne.
Rien de tout cela, nous avons retiré dès l’arrivée à l’aéroport aux distributeurs qui se situent à droite après les formalités (quatre distributeurs qui permettent soit de retirer soit d’échanger) avec une commission normale de 8€ et un taux de change normal. Nous avons ensuite retiré une deuxième fois à Vinales aux mêmes conditions et enfin échangé nos Euros dans une banque à Cienfuegos. Donc vraiment aucune raison de se faire du souci pour la gestion de l’argent.
Internet :
Comme beaucoup de monde, nous nous sommes retrouvés à faire la queue à la boutique ETECSA (351 Calle Obispo, Habana y Compostela) pour aller chercher nos cartes (environ ½ heure d’attente). Petite astuce : privilégier l’après-midi car à chaque fois que nous y sommes passés il n’y avait quasiment personne et n’oubliez pas votre pièce d’identité (ou une copie) car elle vous sera demandée au guichet. La carte de 1h coûte 1CUC.
Une fois connecté, la qualité du signal est globalement satisfaisante et permet de récupérer ses mails ou de communiquer via les réseaux sociaux, le chargement des photos prenant quand même un peu plus de temps qu’en France.
Attention, une fois que vous avez terminé, pensez à vous déconnecter correctement depuis la page de connexion d’Ectesa car nous avons perdus bêtement des minutes de connexion en fermant simplement le Wifi du téléphone (ce qui ne ferme pas la session et vide votre crédit…).
Casas :
Au niveau des casas nous avions effectué les réservations directement par mail depuis la France et avons confirmé par téléphone la veille de notre arrivée. Les casas avaient été sélectionnées sur le guide du routard. Aucune mauvaise surprise au niveau des hébergements, toutes les casas ayant bien enregistré nos demandes. Un énorme coup de cœur pour la casa de Vinales dont l’accueil a été absolument fabuleux !
Voici les noms des casas dans lesquelles nous avons séjournés (si vous voulez leurs coordonnées complètes n’hésitez pas à me contacter en MP) : - La Havane : CASA ST QUINTELA, - Vinales : CASA LAS SORPRESAS, - Cienfuegos : HOSTAL COLONIAL, - Trinidad : HOSTAL AMATISTA, - Santa Clara : HOSTAL FRANCISCO. Pour votre information, toutes les casas disposaient de coffres dans les chambres pour pouvoir déposer les passeports et l’argent liquide.
Les plus et les moins de notre séjour :
La Havane : Nous avons été déçus de la visite de la fabrique Partagas qui est expédiée en 30 minutes maximum et qui malheureusement n’explique pas assez le processus de fabrication des cigares. Par contre ballade mythique dans une vieille américaine (un peu chère quand même à 50CUC…).
Vinales : Un vrai coup de cœur pour cet endroit et un regret de ne pas y avoir passé un jour de plus. Ballade à cheval quasiment incontournable même si comme nous vous n’êtes jamais montés sur un cheval de votre vie. Idem pour le point de vue depuis la terrasse de l’hôtel Los Jasmines (vous pouvez prendre un taxi depuis le centre pour vous y emmener). Par contre, le mur de la préhistoire n’est pas une obligation du tout.
Cienfuegos : Jolie petite ville où l’on a retrouvé des boutiques comme un peu dans nos villes européennes. Une après-midi suffit largement à visiter les monuments regroupés autour de la place principale et même nous pensons que la visite de Cienfuegos pourrait être remplacée par une nuit de plus à Vinales.
Trinidad : Pensez à de bonnes chaussures pour visiter le centre historique et ses rues pavées. Essayez de réserver une demi-journée pour faire du farniente sur la plage d’Ancon (bus ou taxi depuis le centre-ville). Pour la vallée de Los Ingenios nous avons opté pour l’excursion avec un guide français plutôt que de prendre le train.
Santa Clara : Train blindé sans aucun intérêt, reste la place de la révolution et le mausolée du Ché qui sont quand même impressionnant. Une demi-journée est largement suffisante pour la visite de la ville.
En conclusion, notre séjour à Cuba s’est très bien passé (même si j’étais avant notre départ réellement inquiet à la lecture des posts anxiogènes déposés sur certains forums). Ma femme étant quasiment bilingue en espagnol, nous n’avons eu aucun souci de communication durant tout notre séjour et les échanges avec la population en ont été facilités. Cuba est réellement une destination complètement atypique et une belle expérience (même si cela ne sera pas notre destination préférée). Aucun sentiment d’insécurité lors de nos déplacements, si ce n’est parfois sur l’état des taxis… Malheureusement la carte postale ne doit pas faire oublier quand même les conditions de vie de la population cubaine qui doit faire la queue devant les boutiques selon les arrivages pour obtenir du riz, de l’huile ou du savon.
Bon voyage à ceux qui vont bientôt partir.
Cordialement.
Jean-Michel
Afin de faire profiter de notre expérience les futurs voyageurs, voici un petit compte-rendu de notre récent séjour de 10 jours à Cuba. Celui-ci va être le plus sincère possible mais bien évidemment ne sera le reflet que de notre seule expérience.
Notre circuit a été le suivant : La Havane – Vinales – Cienfuegos – Trinidad – Santa Clara – La Havane.
Transport :
Pour les moyens de transport, nous avions banni la location de voiture compte-tenu du budget que cela représentait pour deux personnes et pensions avant notre départ opter pour les taxis privés afin de relier chacune de nos étapes. Au final, une fois sur place et pour un budget divisé par deux, nous avons utilisé avec l’aide de nos casas uniquement des collectivos pour relier chacune des villes étapes avec l’avantage que les taxis venaient nous chercher à notre casa pour nous déposer à notre casa suivante et l’inconvénient que par contre il n’est pas possible ni de choisir son horaire de départ ni de pouvoir flâner sur le trajet.
A titre indicatif notre budget par personne pour l’ensemble de notre séjour a été de 110 CUC se décomposant comme suit : La Havane/Vinales 25 CUC, Vinales/Cienfuegos 35 CUC, Cienfuegos/Trinidad 10 CUC, Trinidad/Santa Clara 15 CUC et Santa Clara/La Havane 25 CUC.
Les deux seuls taxis privés ont donc été les trajets avec l’aéroport à 30 CUC par trajet.
Argent :
Avant de partir nous avons prévenu notre banque de notre séjour à Cuba et augmenté notre plafond de retrait pour nos cartes Visa. Nous sommes également partis avec des liquidités en EUR pour ne pas mettre tous nos œufs dans le même panier ayant lu que les distributeurs pouvaient être souvent en panne.
Rien de tout cela, nous avons retiré dès l’arrivée à l’aéroport aux distributeurs qui se situent à droite après les formalités (quatre distributeurs qui permettent soit de retirer soit d’échanger) avec une commission normale de 8€ et un taux de change normal. Nous avons ensuite retiré une deuxième fois à Vinales aux mêmes conditions et enfin échangé nos Euros dans une banque à Cienfuegos. Donc vraiment aucune raison de se faire du souci pour la gestion de l’argent.
Internet :
Comme beaucoup de monde, nous nous sommes retrouvés à faire la queue à la boutique ETECSA (351 Calle Obispo, Habana y Compostela) pour aller chercher nos cartes (environ ½ heure d’attente). Petite astuce : privilégier l’après-midi car à chaque fois que nous y sommes passés il n’y avait quasiment personne et n’oubliez pas votre pièce d’identité (ou une copie) car elle vous sera demandée au guichet. La carte de 1h coûte 1CUC.
Une fois connecté, la qualité du signal est globalement satisfaisante et permet de récupérer ses mails ou de communiquer via les réseaux sociaux, le chargement des photos prenant quand même un peu plus de temps qu’en France.
Attention, une fois que vous avez terminé, pensez à vous déconnecter correctement depuis la page de connexion d’Ectesa car nous avons perdus bêtement des minutes de connexion en fermant simplement le Wifi du téléphone (ce qui ne ferme pas la session et vide votre crédit…).
Casas :
Au niveau des casas nous avions effectué les réservations directement par mail depuis la France et avons confirmé par téléphone la veille de notre arrivée. Les casas avaient été sélectionnées sur le guide du routard. Aucune mauvaise surprise au niveau des hébergements, toutes les casas ayant bien enregistré nos demandes. Un énorme coup de cœur pour la casa de Vinales dont l’accueil a été absolument fabuleux !
Voici les noms des casas dans lesquelles nous avons séjournés (si vous voulez leurs coordonnées complètes n’hésitez pas à me contacter en MP) : - La Havane : CASA ST QUINTELA, - Vinales : CASA LAS SORPRESAS, - Cienfuegos : HOSTAL COLONIAL, - Trinidad : HOSTAL AMATISTA, - Santa Clara : HOSTAL FRANCISCO. Pour votre information, toutes les casas disposaient de coffres dans les chambres pour pouvoir déposer les passeports et l’argent liquide.
Les plus et les moins de notre séjour :
La Havane : Nous avons été déçus de la visite de la fabrique Partagas qui est expédiée en 30 minutes maximum et qui malheureusement n’explique pas assez le processus de fabrication des cigares. Par contre ballade mythique dans une vieille américaine (un peu chère quand même à 50CUC…).
Vinales : Un vrai coup de cœur pour cet endroit et un regret de ne pas y avoir passé un jour de plus. Ballade à cheval quasiment incontournable même si comme nous vous n’êtes jamais montés sur un cheval de votre vie. Idem pour le point de vue depuis la terrasse de l’hôtel Los Jasmines (vous pouvez prendre un taxi depuis le centre pour vous y emmener). Par contre, le mur de la préhistoire n’est pas une obligation du tout.
Cienfuegos : Jolie petite ville où l’on a retrouvé des boutiques comme un peu dans nos villes européennes. Une après-midi suffit largement à visiter les monuments regroupés autour de la place principale et même nous pensons que la visite de Cienfuegos pourrait être remplacée par une nuit de plus à Vinales.
Trinidad : Pensez à de bonnes chaussures pour visiter le centre historique et ses rues pavées. Essayez de réserver une demi-journée pour faire du farniente sur la plage d’Ancon (bus ou taxi depuis le centre-ville). Pour la vallée de Los Ingenios nous avons opté pour l’excursion avec un guide français plutôt que de prendre le train.
Santa Clara : Train blindé sans aucun intérêt, reste la place de la révolution et le mausolée du Ché qui sont quand même impressionnant. Une demi-journée est largement suffisante pour la visite de la ville.
En conclusion, notre séjour à Cuba s’est très bien passé (même si j’étais avant notre départ réellement inquiet à la lecture des posts anxiogènes déposés sur certains forums). Ma femme étant quasiment bilingue en espagnol, nous n’avons eu aucun souci de communication durant tout notre séjour et les échanges avec la population en ont été facilités. Cuba est réellement une destination complètement atypique et une belle expérience (même si cela ne sera pas notre destination préférée). Aucun sentiment d’insécurité lors de nos déplacements, si ce n’est parfois sur l’état des taxis… Malheureusement la carte postale ne doit pas faire oublier quand même les conditions de vie de la population cubaine qui doit faire la queue devant les boutiques selon les arrivages pour obtenir du riz, de l’huile ou du savon.
Bon voyage à ceux qui vont bientôt partir.
Cordialement.
Jean-Michel
Séjour de 3 semaines à Cuba mars 2019 (2 femmes de plus de 50 ans) English translation pending
Séjour 3 semaines à Cuba mars 2019 (2 femmes de plus de 50 ans).
3 nuits à la Havane à l’hostal PEREGRINO CONSULADO, près du Capitolio. Excellent petit-déjeuner, très bien situé. Nous étions logées dans un appartement indépendant situé à quelques mètres de la casa. Inconvénient, pas de fenêtre dans la chambre mais un balcon qu’il faut partager à 2 appartements.
Casa de la Musica fermée, vaste marché artisanal au bout du Malécon. Musée de la révolution, rue Obispo, place de la révolution…Les 3 nuits nous ont été parues suffisantes.
Diner à los NARDOS, excellent resto. Cela vaut la peine de faire la queue, pas pour le décor mais pour les spécialités….
Nous avions fait le choix de terminer notre périple par Vinalès car nous voulions aller plonger à Maria La Gorda en fonction du budget restant.
Le 4 mars, départ pour Playa Giron en taxi Collectivo, prix 30 CUC par personne (agence à l’hôtel Plazza ou rue OBISPO) car la gare Viazul est trop éloignée pour y aller sans prendre un taxi.
Séjour de 4 nuits à El Castllito, excellente adresse : Yaya se charge de tout, elle réserve les plongées, les vélos. Nous avons aussi fait la visite guidée dans la forêt. Vraiment une excellente matinée, avec un guide rien que pour nous deux… Et surtout, j’ai mangé à la casa la meilleure langouste « Enchilada » de mon séjour (sauce à la tomate). 4 plongées avec le Club de plongée de Playa : vieux bus, matériel « un peu usagé » mais belles plongées sur 4 sites différents. Coraux magnifiques, très bonne visibilité mais moins de poissons qu’à Maria la Gorda. Après deux plongées en matinée, le bus du club nous a déposé à PUNTA PERDIZ pour l’après-midi. Du coup, nous n’avons pas payé l’entrée (15 CUC pour repas et boissons à volonté). Nous sommes rentrées à notre casa avec le bus touristico (3 CUC) vers 16 heures. Sympa pour se baigner et lézarder au soleil mais l’accès à la mer n’est pas facile. Le lendemain, après l’excursion en forêt (oiseaux, chouette, grand colibri, chauve-souris, serpent, crabes, bain dans cénote…), après-midi vélo vers CALETA BUENA. La route est un peu longue mais cela peut se faire sans difficulté (8KM). Temps nuageux, dommage car le snorkeling était moins chouette du coup et l’eau un peu plus froide. Mais vraiment, un bel endroit sympa. Nous avons payé 6 CUC par personne (5 CUC l’entrée et 1 CUC de « gardiennage des vélos ») à partir de 14 Heures pour boissons à volonté. Sinon, 15 CUC la journée avec repas et boissons. Seul regret, nous n’avons pas plongé à CUEVA DE LOS PECES (cénote), faute de temps. Il y a une agence Viazul à Playa Giron et nous avons donc réservé notre trajet vers Cienfuegos la veille (7 CUC).
Arrivée chez Robe et Chabe le 8 mars, casa dans quartier populaire près de la gare routière. Chambre donnant sur patio familial. Donc peu d’intimité en dehors de la chambre mais prix raisonnable (33 CUC les 2 nuits). Personnellement, je ne trouve pas qu’il soit nécessaire de faire une étape à Cienfuegos mais cela nous a permis de visiter EL NICHO et RANCHO LUNA. Le lendemain, la casa nous a organisé notre journée en taxi avec visite d’EL Nicho le matin et après-midi plage à RANCHO LUNA (60 CUC). La promenade à EL NICHO est sympa, (10 CUC l’entrée) mais il faut vraiment arriver de bonne heure (comme nous avant 10 heures du matin) pour pouvoir profiter un peu du site et de la baignade. A partir de 11 heures, les « hordes » de touristes rendent le site bien moins attractif. A signaler, l’existence d’un 2ème parc situé en contre-bas de la route qu’il faut traverser. Même ticket pour les 2 parcs. Nous n’avons pas pu le visiter totalement faute de temps. Ce 2ème parc est plus sauvage, bien moins de monde (quelques cubains en famille). Rancho Luna l’après-midi, plage, farniente, cela fait du bien. Retour CASA vers 18 heures après une brève visite de Cienfuegos. Nous avons très bien dîné à DONA NORA, spécialité cubaine (ragoût de viande). Beau cadre, maison coloniale, nous avons eu la chance d’être sur le balcon. Jusque-là, nous avions réservé les casas par internet avant notre départ. Pour la suite de notre séjour, nous avons fait appel aux casas qui se sont chargées du transport et de l’hébergement suivant. Un bon plan vraiment.
Départ pour Trinidad en taxi collectivo, nous avions les meilleures places devant à côté du chauffeur. Toutes les places sont occupées, 11 personnes en tout plus le chauffeur. C’est vieux mais ça roule…
2 nuits à Trinidad. CASA LA NEGRA, située dans le bario. Chambre simple avec une terrasse donnant sur Trinidad. Place Mayor en 10 mn à pied. La casa est dans un quartier populaire mais nous ne nous sommes jamais senties en insécurité, où que ce soit à Cuba.
Une plongée au club situé à Playa Ancon puis après-midi plage. Le bus touristico nous y emmène pour 5 CUC la journée. Nous avons réservé la plongée à l’agence CUBATUR, même prix qu’au club (35 CUC). Plongée bateau, beaucoup de coraux, très sympa.
Départ le 12 mars pour Vinalès. La casa nous a organisé notre trajet (45 CUC) avec une casa à l’arrivée. Trajet long, (crabes sur la route au départ, étape à la Havane avec attente de plus d’une heure sur le bord de la route mais c’est Cuba..). On finit par arriver quand même vers 16 heures après 3 changements de voitures…… Casa Lourdès à Vinales : très sympa, malheureusement, la casa ne peut nous garder qu’une seule nuit. Le lendemain, promenade à cheval dans la vallée du silence. Bon, on était 3 mais on est tombé sur un guide pas motivé. Pour une sortie cheval plus sympa, je pense qu’il vaut mieux aller dans le parc Naturel du côté de la grotte de la vache. On déménage au « Poker Bar » situé au centre-ville. On a négocié un peu le prix car pas d’autre espace que la chambre mais on y était bien. Familial et très accueillant.
Excursion à la grotte de SAN TOMAS, réservation faite à infotur de Vinalès. Très belle grotte, vraiment à faire mais 30 personnes au moins, donc pour les explications, il faudra repasser ….Trajet en vieille voiture.
L’après-midi, on part en randonnée à pied, sans guide, à la grotte de la vache, randonnée de quelques kms très sympa à faire : les sentiers sont bien entretenus mais peu d’indications.
Le lendemain, départ pour Maria la Gorda à 7 heures : nous avons réservé 2 nuits en passant par l’agence INFOTUR de Vinalès : 52 euros la nuit pour 2 avec petit déjeuner plus 30 Cuc de transport par personne. 3 heures de route, fatigant surtout en fin de parcours car la route est défoncée.
Nous sommes finalement restées 4 nuits à Maria La Gorda, située au bout du bout… Uniquement pour les plongeurs sinon plage et rien d’autre à faire.


Hôtel vieillissant mais le confort y est. L’agence nous avait proposé uniquement le petit déjeuner en expliquant qu’il y a un resto sur la plage. Un dîner au resto nous a suffi, plats de pâtes, pas bon et cher. Du coup, nous prenions un sandwich au bar comme dîner. Petit déjeuner correct, copieux. Mais mieux vaut arriver de bonne heure…sinon il ne reste plus grand chose. Il y avait très peu de monde dans l’hôtel et pour plonger. Le plus souvent, un seul bateau par sortie, palanquée de 6 à 7 plongeurs le matin et l’après-midi. Du coup, le séjour fut très sympa, riche de rencontres et de discussions malgré la barrière de la langue mais on arrive toujours à communiquer. Pas mal de français quand même. Les plongées ont été superbes, très variées, visibilité, faune, flore, bref magnifiques. Vraiment, cela valait bien 2 jours de plus. Même si nos 2 jours supplémentaires nous ont coûté 80 euros la nuit, sans possibilité de négocier à la réception de l’hôtel. Nous aurions vraiment regretté de ne pas faire cette escale à Maria la Gorda. C’est pour cela que nous avions choisi de la faire en dernier en fonction de notre budget. De plus, nous ne voulions pas réserver notre séjour par internet car nous n’étions pas vraiment fixées sur les dates. Du coup, en passant par l’agence de Vinalès, nous avons payé beaucoup moins cher que par internet, du moins les 2 premières nuits. Reste à savoir si c’était parce qu’il y avait peu de touristes mi-mars…
Le 19, départ pour VARRADERO en taxi jaune, réservé par l’hôtel. Coût 250 euros le taxi sans possibilité de négocier. Heureusement, nous le partageons à 3 jusqu’à la Havane. Arrivée vers 16 heures après 3 changements de chauffeur et 2 changements de taxi… Casa LEILA, près de la mer, calle 57, très sympa.
Seul bémol le temps, il n’a pas fait très beau, nuageux, beaucoup de vent mais cela ne nous a pas empêché de nous baigner dans les vagues.
Et de faire aussi un peu la fête le soir …… Sinon pas nécessaire d’y faire une escale. Le BUENA SOCIAL VISTA CLUB se produit 2 fois par semaine. Dommage, loupé pour nous, même si le prix est élevé (39 CUC).
En conclusion, nos hébergements en casa ont toujours été très propres, très sympa, on peut parfois négocier le prix mais en moyenne autour des 25-30 CUC la nuit sans le petit-déjeuner. Les petits-déjeuners, en moyenne 5 CUC, sont très copieux, très bons et cela me suffisait jusqu’au soir. Pour planifier, organiser la suite de votre séjour, vos hébergements et vos déplacements, les casas sont vraiment un bon plan. Nous n’avons jamais été déçues. On avait aussi quelques CUP (nous avions changé quelques CUC en CUP) qui nous ont servis à Vinalès pour acheter glaces, sandwichs à des prix défiant toute concurrence.
J’ai trouvé les Cubains chaleureux, accueillants et prêts à rendre service sans forcément une contrepartie financière. Je m’attendais à plus d’arnaques suite à ce que j’avais pu lire sur internet. Néanmoins, il faut rester vigilants sur les prix demandés, sur la monnaie rendue. Où que vous soyez, demandez toujours le prix avant de consommer, sinon quelques surprises (mojito à 5 CUC par exemple...). Cuba reste une destination chère, notre séjour de 3 semaines nous est revenu globalement à 2200 euros par personne, avion compris. Mais quel séjour et quelles magnifiques plongées… Pour ce séjour, nous avions fait le choix de la plongée et de la plage, donc pas de visite de Santa Clara ou Santiago mais J’avais déjà fait un séjour de 3 semaines il y a 2 ans avec un circuit de Santiago à La Havane. Vraiment, ce 2ème séjour fut totalement différent avec bien plus de contact avec les Cubains. Aucune difficulté et aucune insécurité hormis les transports qui restent un peu compliqués .Le bus Viazul reste contraignant dans la mesure où il faut réserver la veille (nous n’avons jamais pu utiliser les bus conectando cités dans lonely planet même en passant par Cubanacan).
Le meilleur moyen de visiter Cuba en toute liberté en dehors de sentiers battus reste à mon avis la location de voiture, solution malheureusement beaucoup trop chère pour 2.
Casa de la Musica fermée, vaste marché artisanal au bout du Malécon. Musée de la révolution, rue Obispo, place de la révolution…Les 3 nuits nous ont été parues suffisantes.
Diner à los NARDOS, excellent resto. Cela vaut la peine de faire la queue, pas pour le décor mais pour les spécialités….
Nous avions fait le choix de terminer notre périple par Vinalès car nous voulions aller plonger à Maria La Gorda en fonction du budget restant.Le 4 mars, départ pour Playa Giron en taxi Collectivo, prix 30 CUC par personne (agence à l’hôtel Plazza ou rue OBISPO) car la gare Viazul est trop éloignée pour y aller sans prendre un taxi.
Séjour de 4 nuits à El Castllito, excellente adresse : Yaya se charge de tout, elle réserve les plongées, les vélos. Nous avons aussi fait la visite guidée dans la forêt. Vraiment une excellente matinée, avec un guide rien que pour nous deux… Et surtout, j’ai mangé à la casa la meilleure langouste « Enchilada » de mon séjour (sauce à la tomate). 4 plongées avec le Club de plongée de Playa : vieux bus, matériel « un peu usagé » mais belles plongées sur 4 sites différents. Coraux magnifiques, très bonne visibilité mais moins de poissons qu’à Maria la Gorda. Après deux plongées en matinée, le bus du club nous a déposé à PUNTA PERDIZ pour l’après-midi. Du coup, nous n’avons pas payé l’entrée (15 CUC pour repas et boissons à volonté). Nous sommes rentrées à notre casa avec le bus touristico (3 CUC) vers 16 heures. Sympa pour se baigner et lézarder au soleil mais l’accès à la mer n’est pas facile. Le lendemain, après l’excursion en forêt (oiseaux, chouette, grand colibri, chauve-souris, serpent, crabes, bain dans cénote…), après-midi vélo vers CALETA BUENA. La route est un peu longue mais cela peut se faire sans difficulté (8KM). Temps nuageux, dommage car le snorkeling était moins chouette du coup et l’eau un peu plus froide. Mais vraiment, un bel endroit sympa. Nous avons payé 6 CUC par personne (5 CUC l’entrée et 1 CUC de « gardiennage des vélos ») à partir de 14 Heures pour boissons à volonté. Sinon, 15 CUC la journée avec repas et boissons. Seul regret, nous n’avons pas plongé à CUEVA DE LOS PECES (cénote), faute de temps. Il y a une agence Viazul à Playa Giron et nous avons donc réservé notre trajet vers Cienfuegos la veille (7 CUC).
Arrivée chez Robe et Chabe le 8 mars, casa dans quartier populaire près de la gare routière. Chambre donnant sur patio familial. Donc peu d’intimité en dehors de la chambre mais prix raisonnable (33 CUC les 2 nuits). Personnellement, je ne trouve pas qu’il soit nécessaire de faire une étape à Cienfuegos mais cela nous a permis de visiter EL NICHO et RANCHO LUNA. Le lendemain, la casa nous a organisé notre journée en taxi avec visite d’EL Nicho le matin et après-midi plage à RANCHO LUNA (60 CUC). La promenade à EL NICHO est sympa, (10 CUC l’entrée) mais il faut vraiment arriver de bonne heure (comme nous avant 10 heures du matin) pour pouvoir profiter un peu du site et de la baignade. A partir de 11 heures, les « hordes » de touristes rendent le site bien moins attractif. A signaler, l’existence d’un 2ème parc situé en contre-bas de la route qu’il faut traverser. Même ticket pour les 2 parcs. Nous n’avons pas pu le visiter totalement faute de temps. Ce 2ème parc est plus sauvage, bien moins de monde (quelques cubains en famille). Rancho Luna l’après-midi, plage, farniente, cela fait du bien. Retour CASA vers 18 heures après une brève visite de Cienfuegos. Nous avons très bien dîné à DONA NORA, spécialité cubaine (ragoût de viande). Beau cadre, maison coloniale, nous avons eu la chance d’être sur le balcon. Jusque-là, nous avions réservé les casas par internet avant notre départ. Pour la suite de notre séjour, nous avons fait appel aux casas qui se sont chargées du transport et de l’hébergement suivant. Un bon plan vraiment.
Départ pour Trinidad en taxi collectivo, nous avions les meilleures places devant à côté du chauffeur. Toutes les places sont occupées, 11 personnes en tout plus le chauffeur. C’est vieux mais ça roule…
2 nuits à Trinidad. CASA LA NEGRA, située dans le bario. Chambre simple avec une terrasse donnant sur Trinidad. Place Mayor en 10 mn à pied. La casa est dans un quartier populaire mais nous ne nous sommes jamais senties en insécurité, où que ce soit à Cuba.
Une plongée au club situé à Playa Ancon puis après-midi plage. Le bus touristico nous y emmène pour 5 CUC la journée. Nous avons réservé la plongée à l’agence CUBATUR, même prix qu’au club (35 CUC). Plongée bateau, beaucoup de coraux, très sympa.Départ le 12 mars pour Vinalès. La casa nous a organisé notre trajet (45 CUC) avec une casa à l’arrivée. Trajet long, (crabes sur la route au départ, étape à la Havane avec attente de plus d’une heure sur le bord de la route mais c’est Cuba..). On finit par arriver quand même vers 16 heures après 3 changements de voitures…… Casa Lourdès à Vinales : très sympa, malheureusement, la casa ne peut nous garder qu’une seule nuit. Le lendemain, promenade à cheval dans la vallée du silence. Bon, on était 3 mais on est tombé sur un guide pas motivé. Pour une sortie cheval plus sympa, je pense qu’il vaut mieux aller dans le parc Naturel du côté de la grotte de la vache. On déménage au « Poker Bar » situé au centre-ville. On a négocié un peu le prix car pas d’autre espace que la chambre mais on y était bien. Familial et très accueillant.
Excursion à la grotte de SAN TOMAS, réservation faite à infotur de Vinalès. Très belle grotte, vraiment à faire mais 30 personnes au moins, donc pour les explications, il faudra repasser ….Trajet en vieille voiture.
L’après-midi, on part en randonnée à pied, sans guide, à la grotte de la vache, randonnée de quelques kms très sympa à faire : les sentiers sont bien entretenus mais peu d’indications.Le lendemain, départ pour Maria la Gorda à 7 heures : nous avons réservé 2 nuits en passant par l’agence INFOTUR de Vinalès : 52 euros la nuit pour 2 avec petit déjeuner plus 30 Cuc de transport par personne. 3 heures de route, fatigant surtout en fin de parcours car la route est défoncée.
Nous sommes finalement restées 4 nuits à Maria La Gorda, située au bout du bout… Uniquement pour les plongeurs sinon plage et rien d’autre à faire.


Hôtel vieillissant mais le confort y est. L’agence nous avait proposé uniquement le petit déjeuner en expliquant qu’il y a un resto sur la plage. Un dîner au resto nous a suffi, plats de pâtes, pas bon et cher. Du coup, nous prenions un sandwich au bar comme dîner. Petit déjeuner correct, copieux. Mais mieux vaut arriver de bonne heure…sinon il ne reste plus grand chose. Il y avait très peu de monde dans l’hôtel et pour plonger. Le plus souvent, un seul bateau par sortie, palanquée de 6 à 7 plongeurs le matin et l’après-midi. Du coup, le séjour fut très sympa, riche de rencontres et de discussions malgré la barrière de la langue mais on arrive toujours à communiquer. Pas mal de français quand même. Les plongées ont été superbes, très variées, visibilité, faune, flore, bref magnifiques. Vraiment, cela valait bien 2 jours de plus. Même si nos 2 jours supplémentaires nous ont coûté 80 euros la nuit, sans possibilité de négocier à la réception de l’hôtel. Nous aurions vraiment regretté de ne pas faire cette escale à Maria la Gorda. C’est pour cela que nous avions choisi de la faire en dernier en fonction de notre budget. De plus, nous ne voulions pas réserver notre séjour par internet car nous n’étions pas vraiment fixées sur les dates. Du coup, en passant par l’agence de Vinalès, nous avons payé beaucoup moins cher que par internet, du moins les 2 premières nuits. Reste à savoir si c’était parce qu’il y avait peu de touristes mi-mars…
Le 19, départ pour VARRADERO en taxi jaune, réservé par l’hôtel. Coût 250 euros le taxi sans possibilité de négocier. Heureusement, nous le partageons à 3 jusqu’à la Havane. Arrivée vers 16 heures après 3 changements de chauffeur et 2 changements de taxi… Casa LEILA, près de la mer, calle 57, très sympa.
Seul bémol le temps, il n’a pas fait très beau, nuageux, beaucoup de vent mais cela ne nous a pas empêché de nous baigner dans les vagues.Et de faire aussi un peu la fête le soir …… Sinon pas nécessaire d’y faire une escale. Le BUENA SOCIAL VISTA CLUB se produit 2 fois par semaine. Dommage, loupé pour nous, même si le prix est élevé (39 CUC).
En conclusion, nos hébergements en casa ont toujours été très propres, très sympa, on peut parfois négocier le prix mais en moyenne autour des 25-30 CUC la nuit sans le petit-déjeuner. Les petits-déjeuners, en moyenne 5 CUC, sont très copieux, très bons et cela me suffisait jusqu’au soir. Pour planifier, organiser la suite de votre séjour, vos hébergements et vos déplacements, les casas sont vraiment un bon plan. Nous n’avons jamais été déçues. On avait aussi quelques CUP (nous avions changé quelques CUC en CUP) qui nous ont servis à Vinalès pour acheter glaces, sandwichs à des prix défiant toute concurrence.
J’ai trouvé les Cubains chaleureux, accueillants et prêts à rendre service sans forcément une contrepartie financière. Je m’attendais à plus d’arnaques suite à ce que j’avais pu lire sur internet. Néanmoins, il faut rester vigilants sur les prix demandés, sur la monnaie rendue. Où que vous soyez, demandez toujours le prix avant de consommer, sinon quelques surprises (mojito à 5 CUC par exemple...). Cuba reste une destination chère, notre séjour de 3 semaines nous est revenu globalement à 2200 euros par personne, avion compris. Mais quel séjour et quelles magnifiques plongées… Pour ce séjour, nous avions fait le choix de la plongée et de la plage, donc pas de visite de Santa Clara ou Santiago mais J’avais déjà fait un séjour de 3 semaines il y a 2 ans avec un circuit de Santiago à La Havane. Vraiment, ce 2ème séjour fut totalement différent avec bien plus de contact avec les Cubains. Aucune difficulté et aucune insécurité hormis les transports qui restent un peu compliqués .Le bus Viazul reste contraignant dans la mesure où il faut réserver la veille (nous n’avons jamais pu utiliser les bus conectando cités dans lonely planet même en passant par Cubanacan).
Le meilleur moyen de visiter Cuba en toute liberté en dehors de sentiers battus reste à mon avis la location de voiture, solution malheureusement beaucoup trop chère pour 2.
Patagonie et sud du Chili, février - mars 2019 English translation pending
1ère partie : de Santiago et Valparaiso à la Patagonie chilienne et argentine - Février 2019
06/02 de Bâle/Mulhouse à Santiago par Madrid et Paris ! Pour profiter d’un tarif de vol imbattable par Air France à 500€ AR au départ de Madrid (au lieu de 1000€ au départ de Paris) nous avons d’abord pris un vol low cost de Bâle à Madrid.
07/02 Santiago Après 14h et 15 mn de vol, eh oui c’est loin l’Amérique du Sud ! nous voilà enfin à Santiago, il est 10h heure locale, il y a un beau soleil et le thermomètre affiche 20°. La queue labyrinthique devant l'immigration est impressionnante et comme nous sommes sortis les derniers de l'avion nous avons devant nous au minimum 400 personnes. Au bout d'1h enfin ça y est nous avons terminé les formalités de visa mais il y a encore la douane à passer et les contrôles sont assez tatillons surtout dans le domaine des végétaux et de l’alimentation. Bon, nous voilà enfin dehors, après avoir comparé les différentes offres de transport, nous optons pour un taxi et à quatre c’est rentable (20 000 CLP=26.50€). Notre chauffeur nous amène dans le centre ville en 30 mn, pas de bouchons ça circule très bien. Nous nous installons à l'auberge de jeunes, très bien située dans le centre à 10mn à pied de la Plaza de Armas. Notre chambre très petite abrite 4 lits en 2x2 lits superposés, pas de table ni de chaises, ni de cintres, la propreté est douteuse et comme la chambre donne au sud il y fait très chaud ! Bon pour une nuit on s’en contentera ! Nous déposons nos affaires et surtout nous nous changeons, et prenons une douche pour nous débarrasser des 30h de voyage ! Dehors il fait très chaud, pas loin de 30° ! Nous partons à pied en direction de la Plaza de Armas, dans le centre historique de la ville. Elle est semblable aux places de toutes les grandes villes d'Amérique latine avec ses nombreux bancs tous occupés par des jeunes, des vieux et des enfants, il y a de l’animation due aux musiciens ambulants, à la nombreuse marmaille qui crie et s’amuse, aux cireurs de chaussures, aux exaltées qui crient leur foi en Christ, aux soldats à cheval qui se font prendre en photo et bien sûr aux vendeurs de glaces et de sucreries.
La cathédrale qui occupe l'un des carrés de la place est grande, et ce qui étonnant, avec très peu de décors dorés surchargés comme on peut le voir au Pérou ou au Mexique. La nef est très longue et assez obscure du fait de la pierre sombre des grandes colonnes qui la rythment. Dans l’après midi une longue balade va nous amener d'abord à traverser le quartier branché et bohême de Lastarria avec son petit marché artisanal, ses restaurants originaux mais assez chers et de belles maisons du siècle dernier. Puis nous arrivons à la place d'Italie et traversons le rio Mapucho en direction du quartier de Bellavista. C'est un quartier de petites maisons très colorées avec de nombreuses peintures murales. Les bars et les restaurants se succèdent et ici aussi une foule se presse. Les prix sont également assez élevés. Nous nous arrêtons dans un petit bistro près de la Chascona, une des maisons de Pablo Neruda, pour boire bières et mojitos et goûter à des tapas vénézuéliennes. Nous retournons en ville en longeant le rio Mapucho, squatté par de nombreux SDF qui s'y installent sous des abris de fortune en toile. On se rend assez vite compte que la vie n'est pas facile pour de nombreux Chiliens qui vivent de petits boulots : vendeurs à la sauvette, cireurs de chaussures, mendiants. Dans de nombreuses rues, les gens étalent sur des draps de petits objets personnels, des jouets d'enfants, des vêtements qu'ils essaient de vendre. Nous dînons pas loin de notre hôtel dans un restaurant qui vend de petites empanadas (chaussons fourrés) à base de poissons et de viandes que nous accompagnons d’une cruche de sangria. Finalement malgré un voyage long et fatigant nous avons déjà bien arpenté à pied la ville.

Santiago : Plaza de Armas
08/02 de Santiago à Valparaiso La nuit fut assez chaude mais calme. Bon petit-déjeuner buffet sur place avec du salé et du sucré. Nous laissons nos bagages et partons en direction du marché aux poissons. C'est une belle halle métallique caractéristique du début du siècle et qui abrite, outre des vendeurs de poissons quelques restaurants assez touristiques spécialisés dans les produits de la mer. Nous passons ensuite de l'autre coté du fleuve pour découvrir la grande halle du marché aux légumes et aux fruits, les prix tout comme au marché aux poissons sont pour nous européens dérisoires, c'est normal vu le pouvoir d'achat plutôt bas des Chiliens. Nous remontons ensuite la rue très animées de Lopez de Bello où se tient tout un marché informel de vendeurs de tout ce qu'il est possible d'acheter. Finalement nous nous retrouvons à Bellavista et allons visiter la « Chascona » une des maisons de Pablo Neruda : visite intéressante grâce aux audiophones qui mettent bien en perspective la vie du poète en rapport avec les nombreux objets dont il aimait s'entourer et émouvante lors du récit de la fin de sa vie liée aux événements politiques. Après cette visite nous repartons à pied en direction du marché aux poissons pour déjeuner dans un restaurant « Riconcito de mar » que nous avions remarqué et qui nous paraissait moins touristique et avec des prix plus raisonnables que les autres : bonne pioche, nous y découvrons la qualité et la fraicheur des poissons : nous y avons mangé des calamars farcis, de gros coquillages que l’on appelle ici des machas, gratinés (grosses palourdes) au parmesan, le tout arrosé par une bouteille de vin blanc local. En apéro nous avons eu droit gratuitement à du pisco sour (apéritif à base de marc de raisins, de citron, de sucre et de banc d’œuf) et du cebiche. Il est temps maintenant de quitter Santiago, nous allons chercher nos bagages à l’hôtel et prenons un taxi pour la station Alameda d'où partent les bus pour Valparaiso. A la station il y a énormément de monde, il est vrai que nous sommes vendredi soir et que les habitants de Santiago partent pour le W.E. à la mer. Il est 17h et il y a une foule de gens qui font la queue devant les guichets, finalement nous obtenons 4 places pour le bus de 18h, nous avons donc 45 mn à attendre dans cette gare routière bondée où se pressent les Chiliens. Finalement nous partirons avec 15 mn de retard, et à la suite d'un gros bouchon sur l'autoroute peu après l'aéroport, nous perdrons encore près d'une heure. L’autoroute qui mène à Valparaiso traverse une région assez montagneuse. Nous arrivons à Valpo vers 21h. De la station de bus nous prenons directement un taxi qui va nous amener à notre GH dans la rue Urriola. C'est une belle et vieille maison typique de Valpo avec une structure en colombages de bois à l'intérieur .Nous allons diner dans un resto tout proche « La Alba » pour profiter de la terrasse que l’on atteint par plusieurs volées d'escaliers et enfin de là haut on jouit d’ une vue sur les toits de Valpo, le fond de l'air est frais mais la bière artisanale est excellente surtout accompagnée de croquetas, et d'une poêlée de champignons.
Marché aux poissons :
09/02 Valparaiso Lever vers 8H nous prenons un très bon petit-déjeuner varié avec oeufs, jambon et fromage, yaourt, salades de fruits... Nous démarrons notre visite de la ville par le Cerro Alegre où nous logeons et découvrons, émerveillés les innombrables peintures de très belle qualité qui couvrent les murs des maisons, les escaliers, les contremarches. C'est une explosion de couleurs vives, de portraits, de scènes plus ou moins fouillées... Il faut s’imaginer la ville de Valparaiso construite sur de nombreuses collines qui bordent la mer et dont les pentes s’inclinent vers la mer ménageant de nombreux points de vue tous aussi photogéniques les uns comme les autres. Nous allons ainsi cheminer, grimper, descendre des ruelles étroites et en forte pente. On traverse des quartiers assez misérables, des bidonvilles accrochés à la pente raide. En grimpant on arrive enfin à la place Bismarck d'où on jouit d'une belle vue sur les environs. Le ciel jusqu'à présent couvert commence à se dégager. Là haut, sur la place des ouvriers municipaux préparent une course de VTT pour demain qui a l’air assez casse-gueule et qui consiste à descendre depuis le haut de la ville jusqu'en bas par des ruelles étroites et en forte pente !!! Nous visitons en passant le cimetière n°2, celui des protestants, une version en plus petit du cimetière de la Recoleta de Buenos Aires.
Nous nous dirigeons ensuite vers le « museo de cielo abierto » en descendant une venelle abrupte en escaliers » sentant très fortement la pisse. » Une fois en bas, il nous faut remonter un autre escalier vers le début du musée à ciel ouvert : quelques fresques déjà un peu défraichies peintes par des artistes reconnus de l'époque ne nous convainquent pas trop. Puis on redescend jusqu'à la ville basse et arrivons à la place Victoria, c’est une place classique carrée avec la cathédrale (sans intérêt) sur un côté. Monique, comme à son habitude va demander aux locaux l’adresse d’un restaurant typiquement chilien et nous voilà dans un des ces endroits magiques, le restaurant J. Cruz caché dans une impasse. La salle est remplie de locaux qui sont tous venus pour manger une chorrillada, plat typique du Chili : frites, petits morceaux de viande, de chorizo et d'omelette, de la sauce et le tour est joué. Le patron sort sa guitare, joue quelques morceaux de musique ! La salle est entièrement décorée et tapissée de photos d'identité, de cruches, d'un obus et de tout et de n'importe quoi, l'ambiance est super, les plats goûteux et les prix doux. En ressortant nous allons boire un café à la terrasse ensoleillée d'un bar pas loin du paseo maritimo. Nous allons ensuite longer le port, balade sans intérêt où se succèdent de vieux bâtiments dont certains sont en ruine, on y croise aussi une faune interlope. En fin d’après-midi nous allons découvrir la place Sotomayor et ses environs : sur la place se tient un petit marché artisanal, des bouquinistes et des brocanteurs, le quartier qui entoure la place est plutôt défraichi tout comme la faune qui le fréquente ! Nous continuons notre chemin en partant vers les cerros, la queue devant l'ascenseur Artillera étant trop longue nous montons à pied vers les collines en passant par des venelles aléatoires et pentues qui finalement débouchent sur des routes plus importantes, là on peut voir des baraques misérables où logent les petites gens de Valpo. On redescend par l'ascenseur gratuit de la Cordillera et retournons vers l’hôtel. Nous allons prendre l'apéro sur la terrasse de l'Alba, endroit toujours aussi sympa avec vue sur la mer au loin et un fond musical de qualité avec du jazz ou de la pop. Pour dîner nous allons au resto « Montpellier » pour diner légèrement de bonnes empanadas tout à fait chiliennes malgré le nom du restaurant !
Valparaiso : Artiste à l’oeuvre
10/02 Valparaiso Après le petit-déjeuner nous descendons vers la ville basse prendre le collectivo 701 qui longe l'avenue Pratt jusqu'à la station de bus Rodaviario où nous réservons notre bus pour Santiago. Nous en profitons pour trainer au marché dominical des antiquaires où l'on retrouve les mêmes objets que chez nous, objets du quotidien d'il y a 50 ans en fer, bronze, outils, vaisselle, livres, ustensiles de gauchos (étriers, fer à marquer). Nous reprenons le bus et partons à la découverte du Cerro Concepcion situé juste à côté de notre Cerro Alegre. C'est un endroit très touristique avec de nombreux restaurants, bars et hôtels, les touristes y sont nombreux et il est vrai que l'endroit est agréable, on y dispose d'une belle vue sur le port et la ville il y a également de belles maisons colorées et des peintures murales. Vers 13h une petite faim nous ramène dans notre rue et nous allons déjeuner au restaurant « el pintor » d'un menu à base de produits de la mer, chowder ( soupe crémeuse de poissons et coquillages) et de reineta un poisson local. c'est très bon et le menu à 3 services est à 8900 CLP=12€. Petite sieste bienvenue puis on repart en direction de la place Sotomayor et de l'ascenseur Artilleria. Comme il y a tjrs une queue assez longue nous montons par l'escalier, ce qui me permet de faire quelques belles photos. Du paseo la vue sur le port et la ville est superbe, nous en profitons surtout qu'il fait un soleil magnifique depuis le début de l'après-midi. Nous redescendons vers le port et allons prendre l'ascenseur Cordillera. Enfin un dernier tour s’impose vers le Cerro Yougoslavia qui jouxte notre Cerro Alegre pour profiter du très bel éclairage à cette heure de fin d'après-midi (il est 18h30) et prendre quelques photos. Apéro de pisco sour et de papas bravas chez Alba puis dîner de pizza dans notre rue Urriola.
Valparaiso : ascenseur
11/02 Valparaiso Ciel un peu mitigé ce matin et il fait frais. Aujourd'hui nous partons pour la journée à Quintay, petit port situé à environ 50 km de Valpo : pour ce faire nous allons à la station de Rodoviario d'où partent (à une cuadra près) les bus pour Quintay. Le nôtre part à 11h.Par une route montagneuse nous traversons de grandes forêts et passons un col envahi par la brume. Puis le bus redescend vers la mer et on aperçoit au loin Playa grande et ses quelques immeubles touristiques. Quintay est un petit hameau dont les maisons se répartissent entre le plateau où s'arrêtent le bus et la caleta tout en bas au bord de la mer où se pressent 3 à 5 restaurants et quelques maisons quelques barques de pêcheurs flottent dans la petite baie bien secoués par la houle, un peu plus loin se trouve les restes des bâtiments « baleiniers » : en effet c'est ici que durant de nombreuses années et jusqu'en 1967 on été tuées, découpées, transformées des centaines de baleines pêchées dans les eaux proches de Quintay. On peut visiter les installations dont il ne reste rien si ce n'est des photos mais c'est quand même intéressant. Les conditions de travail devaient être très pénibles car les salaires étaient le triple du salaire moyen. Après cette visite nous revenons vers le centre de la caleta et allons nous installer sur la terrasse du Miramar, le meilleur resto de poissons du coin. Nous avons eu la dernière table sur la terrasse, Pierre-Paul et Patricia se décident pour une soupe de poissons, moi une merluzza con arroz et Monique un excellent poisson la reineta : les plats sont très copieux, les Frick n'arriveront pas au bout de leur soupe, Monique et moi terminons tout juste. Comme il nous reste environs 1h1/2 avant le départ du bus à 16h30 nous partons à pied en direction de la Playa chica, il nous faut remonter par la route jusqu'au plateau puis prendre un chemin à droite bien marqué par des barrières qui empêchent de pénétrer dans les terrains privés qui bordent le chemin. On traverse une belle forêt de résineux et d'eucalyptus puis on aperçoit la mer et la plage tout en bas, le chemin descend vers la plage qui est effectivement petite et encadrée par des rochers usés et polis par les grosses vagues qui déferlent régulièrement. Une trentaine de personnes sont installés là avec transat, parasols et tapis de plage. Il n’y a qu’une seule personne dans l'eau mais beaucoup d'enfants jouent de l'eau jusqu'aux cuisses. La mer est fraiche mais le soleil est radieux et la température de l'air plutôt élevée. Patricia regrette de n'avoir pas le temps de se baigner mais il nous faut remonter vers le village et il y en a pour 20 mn et il n’y a plus beaucoup de bus pour retourner à Valpo.
Fresque
12/02 de Santiago à Puerto Natales Levés aux aurores c'est-à-dire à 5h15, le taxi nous emmène un peu plus tard à la station de bus d'où nous partons à 6h vers Santiago jusqu’à la station Pajaritos où nous arrivons vers 7h30, 5 mn plus tard nous prenons le bus pour l'aéroport où nous arrivons à 8H pile. Attente puis décollage pour 2h40mn dans un airbus de la compagnie Latam pour Puerto Natales. Beau temps, du vent et 19° au thermomètre ! Nous prenons la navette chère (5000 pp=6.60€) qui nous laisse devant nos cabañas dans le centre de la ville. Installation dans notre cabaña propre un peu vieillotte mais avec tout le confort. Balade dans la ville, courses au supermarché Unimarc, récupération de la voiture chez Avis puis diner dans notre cabaña.
Guanaco
13/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Réveil peu avant 6h, petit-déjeuner, préparation des sandwichs puis départ dans notre Renault Symbol dont la porte arrière droite soit se verrouille sans que’on puise l’ouvrir soit ne peut être fermée. Nous prenons la route vers l'aéroport puis tournons à gauche vers la cueva Milodon et continuons, d'abord sur du ripio (piste gravillonnée avec nids de poule et tôle ondulée) puis sur du goudron, du demi-ripio et encore du goudron mais avec d'énormes nids de poule. Au bout d'1h1/2 nous sommes devant la Guarderia Serrano. Nous payons nos 21000 $ (28€) d'entrée et repartons toujours sur du ripio vers le lago Grey. Nous faisons quelques photos du site magnifique puis nous nous garons au bout de la piste devant l'hôtel Lago grey. Là, Pierre-Paul, Patricia et moi partons grimper les 650m de dénivelé jusqu'au mirador Ferrier : en 3 km la montée est rude essentiellement en marches raides et très hautes, il fait chaud et les polaires et les pulls s'enlèvent vite. Au bout de 1h50 nous arrivons au sommet et là les bourrasques de vent sont impressionnantes et glaciales. Nous essayons de faire quelques photos du superbe panorama qui s’offre à nous avec le massif del Peine et le glacier Grey mais c’est difficile vu la puissance des bourrasques. Nous redescendons et trouvons un abri sous le vent pour pique-niquer. Redescente un peu pénible en 1h45. Monique nous attend et nous allons faire la randonnée facile qui mène au bord du lago Grey. Superbe paysage avec les icebergs qui dérivent sur le lago et au fond l'imprenable et incontournable masse des Torres del Paine. Retour par le fameux pont suspendu qui balance violemment sous les coups de vent. Une queue se forme car on ne peut être plus de 6 à passer en même temps. Reprise de la voiture, le parking qui était vide ce matin est maintenant bien plein. Nous reprenons la piste vers l'entrée Serrano puis continuons en direction du lac Pehoe : superbe piste avec le massif en face de nous et les nuages qui jouent avec le soleil bien présent, un vrai régal. Arrivés à la hauteur de l'hôtel Pehoe, nous retournons vers P. Natales par la même route.
Torres del Paine
14/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Bonne nuit malgré un chauffage trop fort que l’on n’est pas arrivé à régler ! Levé vers 7h nous prenons un bon petit-déjeuner (œufs, tartines beurre confiture, fruits). Nous reprenons notre Renault Symbol en direction de TDP mais cette fois-ci par la route 9 en meilleur état jusqu'à Cerro Castillo, ensuite c'est du ripio avec souvent de la tôle ondulée. Le trajet est aussi plus long en km. Le temps est nettement plus couvert qu'hier et un vent très fort souffle par rafales. Le 1er mirador où nous nous arrêtons offre une vue magnifique sur un lac bleu turquoise avec le spectacle des Cuernos au fond. Les Torres seront invisibles tout au long de la journée. Nous allons progresser en direction de la laguna Amarga puis obliquer vers la cafétéria Pudeto pour atteindre Salto grande. Nous nous garons et partons, sous des rafales de vent courtes mais impressionnantes (notées à 80/90 kmh au début du chemin) vers le mirador des chutes de Salto Grande. Le ciel est couvert, il pleuviote par intermittence mais quand le vent s'arrête il fait chaud. Les Cuernos sont balayés incessamment par des nuages et les moments où ils sont bien visibles sont rares. Nous apercevons un peu plus loin, près du chemin, un troupeau de guanacos qui paît tranquillement dans la steppe. De temps à autre de brusques rafales de vent nous déséquilibrent et dans ce cas il faut bien s'arc-bouter où alors se tenir à quelque chose de fixe pour ne pas risquer d'être renversé. Le chemin se termine au bord d'un lac juste en face des Cuernos mais le vent très fort et les nuages nous obligent à repartir de suite. Retour à la voiture, piquenique dans la voiture en face de la cafétéria Pudeto. Nous continuons notre route vers le lac Pehoe déjà vu hier et rentrons à P.N. par La cueva del Milodon. Nous refaisons le plein après avoir fait quelques 500 km. Tour en ville, achats, change, choix d'un restaurant pour ce soir, jour de la St-Valentin. Nous nous décidons pour Don Jorge et pour un plat de viande typiquement chilien, « cordero a la parilla », c’est à dire un gros morceau d'agneau (4 côtes et un bon morceau de gigot grillé (soit 350g) et des patates, la viande étant travaillée ensuite dans une réduction au vin blanc (19500 CLP=26€) quand même !.
15/02 de Puerto Natales à El Calafate
Il a plu, tôt ce matin, mais le soleil n'est jamais loin. Nous partons voir quelques magasins de souvenirs mais les objets touristiques sont dans l'ensemble de piètre qualité et assez grossiers. Comme à Valpo on croise ici des quantités de chiens la plupart du temps affalés sur les trottoirs et devant les magasins, de temps en temps ils aboient et se défient les uns les autres. Puerto Natales est une ville agréable avec des rues en damiers et des maisons qui dépassent rarement 1 ou 2 niveaux. Le centre est dédié au tourisme avec nombreux bars, restos, magasins de sports et de modes, hôtels plus ou moins luxueux. Il y règne une ambiance bonne enfant et il y fait très doux, sauf quand le vent se lève. Quand on sort du centre ville on retrouve les quartiers d'habitation avec leurs petites cabanes de bois plus ou moins élaborées, certaines étant assez misérables. Nous allons déposer nos affaires à 11h à la réception de notre cabaña « ultima esperanza ». Déjeuner d'excellentes pizzas à prix doux chez « Mesita grande » puis taxi pour la station de bus. Le bus part à 14h et nous aurons deux arrêts pour passer la frontière avec l’ Argentine. En effet El Calafate est en Argentine tout comme El Chalten l’étape suivante. Le ciel est maintenant bleu et nous longeons une pampa désertique, on voit même des nandous (émeus). Est-ce dû à la frontière ? Mais nous aurons de nombreux contrôles policiers et même d'Interpol avec un scanner mobile sur un camion. Enfin la route quitte le plateau monotone de la pampa pour descendre dans une magnifique quebrada immense au bout de laquelle se trouve le lac d'el Calafate. Nous nous arrêtons à la station de bus à l'extérieur de la ville et prenons un taxi (piloté par Martin, un sympathique argentin qui vit la moitié de l'année à Genève et parle donc bien français). Il nous emmène à notre cabaña situé loin en dehors du centre ville. Nous déposons nos affaires dans une cabane très bien conçue en bois avec tout le confort, et une vue magnifique sur le lac. Martin nous emmène dans le centre ville pour que nous puissions faire quelques achats pour le diner. Puis il nous ramène à la cabaña. Problème il n'y a pas d'eau froide mais que de l'eau chaude, la patronne est désolée essaie de remédier au problème mais sans résultat. Elle nous apporte 2 gros bidons d'eau potable et nous offre une bouteille de vin !
Lagune d'El Calafate
16/02 El Calafate Martin notre taximan vient nous chercher pour nous emmener à la station de bus (Caltour) pour le glacier d'El Perito Moreno. Il faut presque 2h pour y aller à cause d'une organisation pas très professionnelle : les bus attendent le passage d'une employée qui fait payer le ticket d'entrée en fonction de la nationalité puis elle part avec l’argent liquide, et revient 10mn plus tard avec les tickets. Ceux qui paient par CB doivent sortir du bus pour aller payer ailleurs. Finalement au bout d'une 1/2h nous quittons le péage et il reste encore 27 km jusqu'au parking du bas. Finalement vers 11h nous sommes arrivés. Nous prenons le chemin (sendero de la costa) sous une pluie assez forte qui nous oblige à mettre nos capes de pluie. Le chemin agréable longe le lac et offre de magnifiques points de vue sur le glacier il y a très peu de gens sur ce chemin et c'est tant mieux : Ce glacier est vraiment impressionnant avec ces quelques 70 m de haut et plusieurs km de long. De temps à autre un grondement et un bruit de déflagration transperce le silence et des morceaux de glace s'effondrent dans le lac. Suivant les éclairages du soleil et les passages de nuages, le glacier prend des teintes différentes : dans certains cas un bleu irréel illumine la glace. En approchant des balcons centraux la foule se fait plus dense, les bus déversent leur quota de visiteurs. Avec la pluie les deux cafétérias ont fait le plein et il faut lutter pour trouver des places assises ! Je repars par le sentier de la côte pour retourner au parking du bas où nous nous retrouvons tous les quatre pour casse-croûter. Un rapace habitué des lieux nous regarde manger derrière une vitre. Dernière balade le long du sentier avec un peu de soleil et beaucoup moins de vent. A 16h le bus nous ramène à El Calafate. En ville c'est la fête du lac pour plusieurs jours et la ville est envahie par des milliers de touristes venus écouter des vedettes locales et internationales. La ville déjà très touristique en temps normal vibre sous les manifestations estivales. Nous faisons quelques courses et récupérons notre chauffeur de taxi, Martin devant son bar préféré le Wanaco .
Glacier du Perito Moreno
17/02 d’El Calafate à El Chalten
Nous allons payer la gérante qui, à notre surprise, nous fait cadeau de la 1re nuit pour cause de manque d'eau. Nous en profitons pour discuter de la situation du pays qu’elle estime mauvaise et si elle votera Macri lors des prochaines élections c'est à reculons car Kirschner n'est pas pour elle une alternative possible Elle la connaît très bien puisqu'elle possède 8 hôtels à El Calafate. Martin notre chauffeur est là à 11h pile et nous emmène en ville, il nous garde nos bagages dans son taxi pendant que nous allons faire un petit tour et trainer dans quelques magasins de souvenirs en pure perte, les articles sont soit hors de prix soit terriblement kitsch. Nous repérons également le resto « Petro » pour midi et allons y manger des empanadas : bonnes et pas trop chères. A l'heure dite nous allons au bar Wanako retrouver Martin qui nous emmène à la gare de bus d'où nous partons à 13h30 pour El Chalten, durée du trajet 2h30mn, et de nouveau la monotonie de la pampa argentine avec ses grandes étendues TOUJOURS clôturées de fils de fer barbelés, de temps à autre les restes d'un cadavre de guanaco y est encore accroché. Puis c'est la descente vers El Chalten par une ouverture dans ce grand plateau, les Andes apparaissent au loin mais bien cachées par les nuages. A ’ arrivée le bus nous arrête devant la maison du parc pour une séance d'information : on y apprend les conditions générales d'utilisation du parc, la présentation des principaux chemins, les prévisions météo pour les jours à venir. Nous allons ensuite rejoindre notre cabaña toute proche de la station de bus, les cabañas Cerro Torre. C'est une cabaña standard tout en bois dont la terrasse donne sur le Fitzroy. Pour l'instant le ciel est bien couvert et il pleut et on ne voit quasiment rien des mythiques montagnes environnantes. Un Belge nous affirme que demain il fera une journée superbe, on croise les doigts.
Massif du Fitzroy
18/02 El Chalten Réveil à 7H, en jetant un coup d'œil par la fenêtre je vois les sommets dégagés et le Fitzroy au loin, un rayon de soleil commence à colorer son sommet ! Belle journée en perspective. Nous prenons le petit-déjeuner, préparons les sandwiches pour midi et faisons nos sacs que nous laissons à la réception. Monique qui préfère ne pas faire la montée à la Laguna Capri se reposera à la cabane jusqu'à 11H puis ira se balader au village, quant à nous trois vers 9h nous sommes en route, remontant la rue principale du village jusqu'au début du chemin qui mène au Fitzroy en passant pas la lagune Capri. Il y a déjà beaucoup de monde sur la route et en arrivant au parking on se rend compte que nous ne serons pas seuls : Des groupes de marcheurs, Suisses, Allemands, Japonais, Français ont le même projet que nous ! Le temps est très favorable et nous enlevons rapidement nos diverses couches de polaires et pulls. Un premier mirador offre une belle sur la vallée d’El Chalten, on continue notre montée un peu plus d’une heure jusqu'à l'embranchement où à droite s'amorce une petite boucle vers le mirador du Fitzroy : Vue extraordinaire sur tout le massif du Fitzroy toujours en partie encapuchonné de nuages, ce qui rajoute au charme et à la magie du lieu ! Les photographes et autres selfieurs s'en donnent à cœur joie. Nous continuons et reprenons l'embranchement à gauche vers la lagune Capri alors que le chemin continue à droite vers le campement Poincenot. La plupart des marcheurs continue ce chemin alors qu'il est censé être fermé un peu plus loin à cause d'inondations dues aux pluies incessantes de ces derniers jours. Nous arrivons rapidement à la lagune et bénéficions d’une vue magnifique sur toutes les montagnes environnantes. Puis c'est la redescente avec, cerise sur le gâteau, la rencontre inopinée avec un huemul qui paissait tranquillement au bord du chemin pourtant emprunté par de très nombreux marcheurs pas toujours discrets ! Un peu plus loin, c'est un condor qui fera plusieurs passages au-dessus de nos têtes. Retour à El Chalten. Cette balade nous aura pris 4h pique-nique et nombreux arrêts photos compris Nous partons ensuite nous promener vers le mirador de Los Condores de l'autre côté du village, le temps est toujours aussi beau et le panorama tout aussi magnifique avec un autre angle de vue sur ce beau massif montagneux. Retour en ville, nous avons soif et c'est le moment de nous attabler à la « Vineria » bar sympa où nous étions hier mais à l'intérieur et qui était bondé et bruyant. Aujourd'hui nous profitons de la terrasse dehors et la conversation s'engage avec nos voisins de table, un couple de Roumains, puis deux Uruguayennes, enfin Michel le Belge déjà vu hier. Nous profitons des tarifs « happy hour » pour étancher notre soif ! Pour diner nous irons au restaurant Ahonikenk, partager un plat de lentilles et un bife de chorizo de très bonne qualité. Nous allons ensuite à la station de bus où nous attend notre bus, départ à 21h pour 10h de bus jusqu'à Los Antiguos au bord du Lago Carrera. Ce n’est pas un bus de luxe comme nous en avons déjà eu en Argentine, mais on s’en contentera.

Massif du Fitzroy
19/02 bus de nuit de El Chalten à Chile Chico
Il est 7h du matin, la station de bus de Los Antiguos, est déserte à cette heure, donc inutile d'espérer être au port de Chile chico à 8h, je m'en doutais, de plus, nous apprenons que la frontières n'ouvre qu'à 8h et que le colectivo qui va nous faire traverser la frontière n'arrive qu'à 9h comme il n'est que 7h 30 il nous faut prendre notre mal en patience. Arrive un taxi qui pour 3000 CLP peut nous emmener à la frontière du Chili, nous pensons qu'il serait bien d'anticiper et donc de partir en avance comptant sur un autre moyen de transport pour continuer notre avancée. Hélas, arrivés à la frontière de sortie de l'argentine, calme plat, il n'y a rien pas de taxi, rien le nomansland qui sépare les deux frontières est long de 5 km, la navette n'est plus autorisée à nous prendre à cet endroit, de plus elle risque d'être pleine en arrivant ici. En fait, le chauffeur de taxi argentin ne nous avait pas dit qu’il n’y avait pas de taxi chilien à la frontière !!!, ne reste plus que le stop, plutôt aléatoire vu le peu de voitures qui circulent, et nous sommes 4 bien chargés : cela réduit encore les possibilités. Pourtant, une voiture avec un couple d’Argentins se présente et Monique leur demande de nous emmener tous les 4 avec bagages dans leur VW ! Pas de problème ! Et effectivement quoiqu'un peu serrés à l’arrière, ils nous emmènent à Chile Chico et nous laissent devant l'office du tourisme où nous nous renseignons sur les possibilités de rejoindre Coyhaique, Là encore désillusion, pas d'autres bateaux pour aujourd'hui quant au bus il faut prendre un transport privé jusqu'à P. Tranquillo (4h), puis attendre combien de temps ? Pour attraper un bus aléatoire qui va à Coyhaique en 7h. Nous allons donc tenter d'acheter des billets de bâteau pour demain matin à 8h, hélas tout est plein même celui de l'après-midi ! C’est embêtant car nous avons loué une voiture à Coyhaique pour demain matin 9h ! Que faire ? D'abord attendre qu'éventuellement 4 places se libèrent dans le bateau du matin mais il faudra attendre 17h pour le savoir. Nous allons d'abord, sur les conseils de l'employée de l'OT nous préoccuper de notre hébergement : elle nous propose les cabañas de « Brisas del lago », et heureusement il y a de la place. C’est une cabane traditionnelle au bord du lac pour un prix honnête (60 000CLP pour les 4). Nous allons ensuite nous balader dans ce village agréable situé au bord du grand lac Général Carrera. Nous achetons de quoi bruncher dans un supermercado bien achalandé et nous nous installons dans notre cabane. Pour récupérer d'une nuit pas extraordinaire dans le bus nous nous payons une petite sieste réparatrice. Vers 17h nous allons aux nouvelles, n'avons pas de places pour le bateau de 8h nous en avons pour celui de 16h ce qui ne nous arrange pas totalement à cause du rendez-vous pour récupérer la voiture. La seule solution est de contacter le loueur de voiture pour lui demander s'il peut nous amener la voiture au port d’Ibanez à l'arrivée du bateau vers 18h et si oui à quel prix ? Encore faut-il pouvoir téléphoner sans utiliser notre téléphone français trop coûteux pour cette raison nous retournons à l'O.T. où l’employée très compétente et aimable nous laisse son téléphone et nous arrivons effectivement à régler notre problème pour un coût non négligeable (150€) mais c'est la meilleure solution. Dîner chez Petizos d'une excellente chorillada goûteuse et abondante. Nuit réparatrice.

L'hôtel "chic" de Chile Chico
20/02 de Chile Chico à Puerto Rio Tranquilo Vers 11h nous libérons la cabane, déposons nos affaires chez la propriétaire et partons faire un tour en ville, d'abord en longeant le lac qui est très beau, dommage que le vent aujourd'hui soit si glacial et impétueux. Pendant que Monique va se réfugier à l'abri du vent sous les arbres du jardin public, je pars à l'assaut du mirador qui domine la ville de 275 marches. Là haut le vent souffle de plus belle. On a une belle vue sur le lac et les environs. Sur la route en bas 3 jeunes font du stop dans l'espoir d'être pris alors qu'il ne passe qu'une voiture tous les 1/4h. De toute façon Chile Chico est un carrefour par où passent pas mal de touristes mais peu y restent. On les voit à la gare de bus ou devant le guichet de la compagnie de navigation. Vers 12h30 nous allons déjeuner au restaurant « Valle de Luna », Le menu de midi est à prix doux (6500). A 16h pile notre bateau quitte le petit port de Chile Chico, les places sont toutes prises et le ferry a fait le plein de véhicules. Le lac est agité et la houle est plutôt forte. Il nous faudra 2h1/2 pour atteindre Puerto Ibañez. Là M. Leclerc le loueur de voiture nous attend avec son employé pour nous livrer le 4x4 loué. Après les vérifications d'usage nous partons sur une route goudronnée avec notre Suzuki Grand Nomade 4x4 en direction de Villa Cerro Castillo. La route goudronnée continue puis il y a des km de nouvelles routes fraîches bétonnées, d'ailleurs on voit les ouvriers et les engins de chantier s'activer, malheureusement toute bonne chose à une fin, et le ripio remplace le goudron et le béton. La piste d'abord très large se réduit à une stricte piste à deux voies. Ça monte, ça descend, les virages se succèdent et le cadre général est grandiose : on longe de petits lacs, des rivières plus ou moins encaissées et à l'horizon de superbes montagnes aux pics acérés recouvertes de neige, il y a relativement peu de circulation, on croise toutes les 10 mn des voitures dans le sens inverse. Par endroits la piste est glissante et il me faut une fois contrebraquer rapidement pour redresser la voiture qui avait tendance à glisser vers le fossé. Il commence maintenant à faire nuit et il nous reste encore une vingtaine de km à faire nous voilà à P. Rio Tranquilo et il est 21h45mn. Nous trouvons facilement l'hosteria Costanera au bord de la route. Accueil ironique, sans chaleur (comme notre cabane) : confort plutôt spartiate, pas de chauffage à part un poêle dont les braises sont en train de s'éteindre, pas de miroir, ni de meubles dans les chambres dont l'une donne sur l'autre, pas d'eau chaude au lavabo, vaisselles sales, il nous faut réclamer du papier hygiénique et du savon. A cette heure tardive pour diner nous n'avons pas trop le choix et le faisons ici à l'hôtel, nourriture correcte mais bien plus chère que d'habitude. Le wifi est faiblard.

221 Cimetière de Chile Chico
21/02 Puerto Rio Tranquillo
Ce matin il fait très froid dans la chambre, PP et Patricia sont gelés, de plus pour démarrer le feu il n'y a que de grosses bûches impossibles à allumer sans brindilles, je pars chercher des brindilles aux alentours de la cabane et finalement arrive à redémarrer le feu dans le poêle. Nous prenons un petit-déjeuner de fortune. Après nous être plaints auprès des responsables de l'hôtel qui nous claquent la porte au nez ! nous partons acheter nos billets pour la « Capilla de mármol » l’incontournable curiosité du secteur qui explique que P. Rio Tranquilo soit devenu un village très touristique avec les dérapages que cela suppose.
A 10h nous sommes une dizaine à embarquer dans une barque qui va filer sur les eaux agitées du lago Carrera, nous sommes bien secoués, même arrosés sur le flanc babord du bateau. Puis au bout d'une 1/2heure nous arrivons et longeons les différentes curiosités, capilla de mármol, túnel, cathédrale, el champiñon... le temps est au beau fixe avec quelques nuages cependant, l'érosion a formé dans ces massifs de marbre du bord du lac de surprenantes formes en sculptant soit des colonnes soit des stalactites ou stalagmites de marbre coloré. A certains endroits les veines du marbre sont superbes et forment des motifs ressemblant au papier marbré. Retour sur un lac aux vagues encore plus déchainées, on est drôlement secoués pendant une petite demi-heure. Dans l’après midi nous prenons la voiture cette fois-ci en direction de la vallée des explorateurs, la route s'enfonce vers l’ouest par une grande vallée ouverte vers des pics enneigés. La vallée se rétrécit de plus en plus et nous faisons un 1er arrêt à la cascade de la Nutria au km 27. Belle chute d'eau bien verticale dans un superbe décor. Nous continuons en direction du mirador du glacier mais à peine avons-nous parcouru quelques km que nous tombons sur un panneau « ruta cortada ». Après nous être renseignés nous apprenons que la route est coupée depuis octobre 2018 à la suite d'un glissement de terrain occasionné par la chute d'un bout de glacier dans une lagune qui s'est elle même déversée dans la vallée coupant la route et recréant une lagune à la place de la route. La route restera sûrement fermée jusqu'en avril. Retour par la même route, arrêt devant un petit cimetière typique avec ses petites cabanes en bois recouvertes de tavaillons. Balade en ville : de gros travaux de réfection des rues et des trottoirs sont à l'œuvre, transformant ce village pionnier en future étape touristique majeure d'ici peu de temps. Ici aussi de nombreux jeunes sacs au dos font du stop à la sortie de la ville. L'animation principale consiste à prendre des barques à moteur pour aller voir la cathédrale de marbre au bord du lac, les rotations durent toute la journée et il y a foule. En me promenant je suis tombé sur le petit cimetière de P. Tranquilo, paisiblement installé au sommet d'une bute donnant sur le lac, un autre cimetière de Sète en quelque sorte. Bel éclairage en cette fin de journée. Dîner dans un restaurant juste sur la rue principale devant le lac. Nuit troublée par les conversations animées des fêtards alcoolisés installés dans la cabanas collée à la nôtre !
Capilla de Marmol
22/02 de puerto Rio Tranquillo à Cochrane Départ pour Cochrane, nous payons non sans avoir, après bien des critiques, fait baisser le prix de 10000 pesos ! Nous allons à l'OT tout proche pour nous renseigner sur la suite de notre voyage. Nous y réservons une nuit à Cerro Castillo, ayant plus ou moins définitivement écarté l'option de CaletaTortel compte tenu du grand nombre de km sur piste à faire ce qui correspond à plus de 7h de routes pénibles. Nous quittons P. Rio Tranquilo sous un beau soleil mais avec un fond d'air encore très froid. La route très belle longe longtemps le lago Carrera offrant de beaux points de vue, il y a pas mal de trafic sur la route et la piste est globalement bonne, nous sommes époustouflés par les différentes couleurs de bleus des lacs et rivières rencontrés. Nous allons voir le beau site de la confluencia entre le rio Baker et la rivière Neff. Nous nous sommes également arrêtés dans le petit et superbe village de Puerto Bertrand pour y réserver une cabaña pour dans deux nuits juste derrière l'hospedaje Mirabella. Nous reprenons notre route jusqu'à Cochrane, gros village assez étendu et qui semble vouloir s'agrandir à voir les lotissements qui se construisent à sa périphérie. Nous sommes logés dans une cabaña très propre et agréable chez ñadis cabanas. Nous allons déjeuner ensuite dans un petit restaurant situé au 1er étage d'un supermarché, nous y choisissons du poisson et entre autres une spécialité chilienne excellente le pastel de jaiba, un plat à base de crabe gratiné au fromage. Nous partons ensuite en direction du parc national de Tamango distant de 5km du centre de la ville, là en payant (5000 pesos) on peut parcourir plusieurs sentiers, vu l'heure un peu tardive il est déjà 17 h nous prenons le sendero de los carpinteros qui longe la rivière puis s'en éloigne en grimpant sur de petites collines qui la dominent. La couleur de l’eau est tjrs aussi surprenante quoique moins marquée vu l'heure et le ciel qui s'est couvert entre temps. C'est néanmoins une belle promenade digestive, nous parcourons ce chemin pendant environs 2h, notre point le plus élevé nous offrant une vue sur un petit ponton en bois au bord du lac.

Rio Negro : La palette du peintre
23/02 de Cochrane à Puerto Bertrand Il a plu cette nuit et surprise ce matin tous les sommets qui entourent la ville sont enneigés. Si le ciel est d'un beau bleu, le fond de l'air est très froid. Après le petit-déjeuner nous allons faire un tour en ville, acheter de nouvelles provisions au supermercado et reprenons la route pour le parc Patagonia situé dans la vallée de Chacabuco. Après quelques km nous sommes accueillis par un troupeau de guanacos qui broutent tranquillement au bord de la piste. Séance photos puis nous repartons dans cette belle vallée dont l'horizon est fermé par un superbe massif de montagnes enneigées. Un peu plus loin 2me troupeau de guanacos et on finira presque par s'en lasser tellement on en croisera sur la piste. Arrêt à la belle maison du parc : en fait il y a plusieurs bâtiments tous imposants, construits en grosse pierre grise, logique quand on connait les moyens du milliardaire Thompson, propriétaire du parc et de la vallée. Ici aussi des guanacos paissent à l'ombre des bâtiments. Après nous être renseignés sur les possibilités du parc nous décidons d'aller jusqu'à la lagune pour y voir éventuellement des flamands roses que nous ne verrons pas, par contre nous y verrons des cygnes à tête noire ! Devant la lagune nous pique-niquons dans les beaux abris prévus. Retour par la même piste, à l'embranchement nous reprenons la piste pour Puerto Bertrand situé à environ 35 km. Installation dans notre cabaña, du salon on a une superbe vue sur le lac. C'est la fête au village et la commune a offert un banquet aux anciens : sur un pré les cuisiniers s'affairent autour du feu où rôtissent de grand plats de saucisses pendant que deux moutons traditionnellement écartelés sur des grilles, rôtissent en dégageant de bonnes odeurs. On se balade dans ce sympathique village dont la partie basse touche le lac. Au bord du lac plusieurs prestataires de services touristiques offrent de faire du rafting, du kayak et d’autres activités aquatiques. En soirée on va dîner chez Doña Esther, typique hospedaje familial d’un autre temps : on a l’impression d’être invités à partager un repas dans la salle à manger d’une vieille tante ! menu unique à 8000CLP avec soupe en entrée, cordero con papas et leche de semola con mermelada de melón. Nous retournons au village où l'orchestre après avoir fait la balance joue 2 morceaux et part se reposer pendant que les futurs spectateurs dinent. La fatigue et le froid aidant nous ne « tiendrons pas la distance » l’orchestre ne commençant son spectacle qu’après 23h. Une bonne partie de la nuit nous entendrons, heureusement atténuée, la musique de la fête.
Carretera austral
24/02 de Puerto Bertrand à Villa Cerro Castillo Réveil à 6h30, petit-déjeuner sur place puis c'est le départ, le jour s'est levé et il gèle dehors, il faut gratter les vitres de la voiture. Le ciel est en partie dégagé et nous partons pour environ 200 km de ripio jusqu'à Villa Cerro Castillo. Si la piste n'est pas trop mauvaise jusqu'à Puerto Rio Tranquilo, il n'en sera pas de même entre P.R. Tranquilo et Castillo. La piste par endroit est complètement creusée en gigantesque tôle ondulée, c'est redoutable, elle est très sinueuse tout en montée puis en descente avec peu de visibilité dans les virages, si on y rajoute la poussière soulevée par les véhicules, nombreux à cette heure, le tableau sera complet. Le paysage reste magnifique. À V. Cerro Castillo nous nous arrêtons aux cabañas Tropero réservées il y a deux jours. Nous avons une belle cabane avec une chambre à l'étage et un beau salon-salle à manger. La patronne Eliana est, comme c'est presque toujours le cas, très sympathique. Après avoir fait quelques courses dans un supermarché nous allons déjeuner dans une petite gargote située juste à côté de chez nous l’hospedaje San Sebastián où nous prenons le menu du jour. Une fois de plus nous sommes les seuls touristes à y manger, avant que n'y viennent 3 jeunes filles israéliennes très bavardes. Comme partout au Chili, les rues sont envahies de chiens en maraude, pas méchants et qui passent le plus clair de la journée à dormir devant les pas de portes ou dans les bennes des pick-up. Vers 15h Pierre-Paul, Patricia et moi partons faire une balade en empruntant une piste carrossable qui part juste à côté de l'entrée principale du parc de Cerro Castillo fermé depuis 14h. Le chemin longe la rivière se dirige vers les marécages qui la bordent puis serpentent dans un sous bois entre montagne et plaine. Nous y croiserons un gaucho à cheval et de nombreux randonneurs sacs au dos. En fin de journée nous allons tous les quatre faire un tour au village avec un bel éclairage de fin de journée, un vieil homme avec lequel nous avons échangé quelques paroles sur le pas de la porte nous invite à rentrer dans sa petite cabaña, bien modeste, pour nous montrer son passeport car il a travaillé comme berger en Californie.
Lac Carrera
25/02 de Cerro Castillo à Coyhaique Nous quittons Cerro Castillo vers 9h 30 et prenons la route goudronnée (quel plaisir !) vers Coyhaique sous un ciel bleu et une température clémente. Dès notre arrivée nous filons à la station de bus pour être sûrs d’avoir nos billets pour Puerto Cisnes le lendemain, heureusement il y a de place ! Nous cherchons ensuite notre cabaña que nous trouvons après avoir un peu tourné dans le quartier : c'est un lotissement moderne situé au-dessus de la ville sur une pente de la montagne : c'est une maisonnette toute neuve avec tous les équipements modernes. Après le repas nous partons en voiture jusqu'à la réserve nationale de Coyhaique, située 6km au nord de la ville : on emprunte une piste un peu défoncée pour arriver au parc, où il faut payer l’entrée (3000 pour rejoindre le parking de la Laguna Verde. Nous en faisons le tour en 30 mn tranquillement, c'est un endroit agréable favorable au pique-nique, d'ailleurs de nombreux chiliens sont là pour en profiter comme nous, installés sur la pelouse face au lac. Au moment de repartir plus de batterie ! La voiture ne réagit plus, on ne peut même pas ouvrir les 4 portes. Que faire ? Heureusement il y a quelques traces ténues de réseau et nous arrivons à téléphoner au loueur qui heureusement est installé à Coyhaique et vient 30 mn plus tard nous dépanner.
Rencontre avec un gaucho
26/02 de Coyhaique à Puerto Cisnes
Nous la voiture chez le loueur qui nous emmène à la station de bus où nous laissons nos bagages à la consigne. Temps magnifique, nous allons nous promener autour de la place principale qui est de forme pentagonale. Là on voit passer beaucoup de marcheurs surtout des jeunes avec sacs au dos et pataugas. Vers 12h30 nous allons déjeuner de pizzas chez Mama Gaucha, excellent resto près de la place. Comme il fait beau nous « tuons » le temps en prenant le soleil sur la place pentagonale, je vais changer de l'argent et récupérer nos billets de bateau chez Naviera Austral. Vers 16h30 nous nous dirigeons vers la station de bus proche pour y attendre le nôtre qui partira à l'heure à 17h c'est un grand bus et la route goudronnée, à part quelques travaux, ne nous quittera plus jusqu'à destination. Il commence à faire nuit et nous arrivons à P. Cisnes mignon petit port lové au bord d’une belle baie. L'hotel Bellavista tout en bois est agréable avec ses petites chambres au 1er sous les combles. Les cloisons sont minces mais nos voisins discrets. Sur la recommandation de la patronne très sympathique nous allons dîner au Miramar de l'autre côté du pont : c'est un resto spécialisé en poissons.

Villa Cerro Castillo
28/02 de Puerto Cisnes à Quellon (île de Chiloe)
Réveil à 4h15, le petit-déjeuner a été préparé, il suffit juste de chauffer l'eau pour le café. À 5h nous sommes quelques dizaines de voyageurs à se peler de froid en attendant de pouvoir monter dans le bateau, à 6h, heure du départ, rien ne se passe ! À 7h apparaît enfin le bateau qui vient du large, à 7h50 nous sommes enfin autorisés à monter à bord lorsque les voitures et camions ont fini de manœuvrer. À 8h c'est le départ, rapide retour au port pour embarquer un retardataire et c'est sous un beau soleil que commence la croisière vers Chiloé : Le bateau se faufile dans des fjords évasés, le paysage est très beau, au loin on peut voir quelques montagnes aux sommets enneigés. La croisière va continuer ainsi, on somnole dans nos fauteuils puis on sort prendre l'air et faire quelques photos puis le vent se levant il fait plus froid. Escale à Malinka, puis c'est reparti jusqu'à Quellon où nous arrivons vers 20h, prenons un taxi pour rejoindre notre appartement « Donde coco » appartement confortable, installé au premier étage d’ un supermarché, pratique pour faire les courses !

En partance pour Chiloe Suite dans la 2me partie d'ic ipeu...
Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :
https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6
https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A
06/02 de Bâle/Mulhouse à Santiago par Madrid et Paris ! Pour profiter d’un tarif de vol imbattable par Air France à 500€ AR au départ de Madrid (au lieu de 1000€ au départ de Paris) nous avons d’abord pris un vol low cost de Bâle à Madrid.
07/02 Santiago Après 14h et 15 mn de vol, eh oui c’est loin l’Amérique du Sud ! nous voilà enfin à Santiago, il est 10h heure locale, il y a un beau soleil et le thermomètre affiche 20°. La queue labyrinthique devant l'immigration est impressionnante et comme nous sommes sortis les derniers de l'avion nous avons devant nous au minimum 400 personnes. Au bout d'1h enfin ça y est nous avons terminé les formalités de visa mais il y a encore la douane à passer et les contrôles sont assez tatillons surtout dans le domaine des végétaux et de l’alimentation. Bon, nous voilà enfin dehors, après avoir comparé les différentes offres de transport, nous optons pour un taxi et à quatre c’est rentable (20 000 CLP=26.50€). Notre chauffeur nous amène dans le centre ville en 30 mn, pas de bouchons ça circule très bien. Nous nous installons à l'auberge de jeunes, très bien située dans le centre à 10mn à pied de la Plaza de Armas. Notre chambre très petite abrite 4 lits en 2x2 lits superposés, pas de table ni de chaises, ni de cintres, la propreté est douteuse et comme la chambre donne au sud il y fait très chaud ! Bon pour une nuit on s’en contentera ! Nous déposons nos affaires et surtout nous nous changeons, et prenons une douche pour nous débarrasser des 30h de voyage ! Dehors il fait très chaud, pas loin de 30° ! Nous partons à pied en direction de la Plaza de Armas, dans le centre historique de la ville. Elle est semblable aux places de toutes les grandes villes d'Amérique latine avec ses nombreux bancs tous occupés par des jeunes, des vieux et des enfants, il y a de l’animation due aux musiciens ambulants, à la nombreuse marmaille qui crie et s’amuse, aux cireurs de chaussures, aux exaltées qui crient leur foi en Christ, aux soldats à cheval qui se font prendre en photo et bien sûr aux vendeurs de glaces et de sucreries.
La cathédrale qui occupe l'un des carrés de la place est grande, et ce qui étonnant, avec très peu de décors dorés surchargés comme on peut le voir au Pérou ou au Mexique. La nef est très longue et assez obscure du fait de la pierre sombre des grandes colonnes qui la rythment. Dans l’après midi une longue balade va nous amener d'abord à traverser le quartier branché et bohême de Lastarria avec son petit marché artisanal, ses restaurants originaux mais assez chers et de belles maisons du siècle dernier. Puis nous arrivons à la place d'Italie et traversons le rio Mapucho en direction du quartier de Bellavista. C'est un quartier de petites maisons très colorées avec de nombreuses peintures murales. Les bars et les restaurants se succèdent et ici aussi une foule se presse. Les prix sont également assez élevés. Nous nous arrêtons dans un petit bistro près de la Chascona, une des maisons de Pablo Neruda, pour boire bières et mojitos et goûter à des tapas vénézuéliennes. Nous retournons en ville en longeant le rio Mapucho, squatté par de nombreux SDF qui s'y installent sous des abris de fortune en toile. On se rend assez vite compte que la vie n'est pas facile pour de nombreux Chiliens qui vivent de petits boulots : vendeurs à la sauvette, cireurs de chaussures, mendiants. Dans de nombreuses rues, les gens étalent sur des draps de petits objets personnels, des jouets d'enfants, des vêtements qu'ils essaient de vendre. Nous dînons pas loin de notre hôtel dans un restaurant qui vend de petites empanadas (chaussons fourrés) à base de poissons et de viandes que nous accompagnons d’une cruche de sangria. Finalement malgré un voyage long et fatigant nous avons déjà bien arpenté à pied la ville.

Santiago : Plaza de Armas
08/02 de Santiago à Valparaiso La nuit fut assez chaude mais calme. Bon petit-déjeuner buffet sur place avec du salé et du sucré. Nous laissons nos bagages et partons en direction du marché aux poissons. C'est une belle halle métallique caractéristique du début du siècle et qui abrite, outre des vendeurs de poissons quelques restaurants assez touristiques spécialisés dans les produits de la mer. Nous passons ensuite de l'autre coté du fleuve pour découvrir la grande halle du marché aux légumes et aux fruits, les prix tout comme au marché aux poissons sont pour nous européens dérisoires, c'est normal vu le pouvoir d'achat plutôt bas des Chiliens. Nous remontons ensuite la rue très animées de Lopez de Bello où se tient tout un marché informel de vendeurs de tout ce qu'il est possible d'acheter. Finalement nous nous retrouvons à Bellavista et allons visiter la « Chascona » une des maisons de Pablo Neruda : visite intéressante grâce aux audiophones qui mettent bien en perspective la vie du poète en rapport avec les nombreux objets dont il aimait s'entourer et émouvante lors du récit de la fin de sa vie liée aux événements politiques. Après cette visite nous repartons à pied en direction du marché aux poissons pour déjeuner dans un restaurant « Riconcito de mar » que nous avions remarqué et qui nous paraissait moins touristique et avec des prix plus raisonnables que les autres : bonne pioche, nous y découvrons la qualité et la fraicheur des poissons : nous y avons mangé des calamars farcis, de gros coquillages que l’on appelle ici des machas, gratinés (grosses palourdes) au parmesan, le tout arrosé par une bouteille de vin blanc local. En apéro nous avons eu droit gratuitement à du pisco sour (apéritif à base de marc de raisins, de citron, de sucre et de banc d’œuf) et du cebiche. Il est temps maintenant de quitter Santiago, nous allons chercher nos bagages à l’hôtel et prenons un taxi pour la station Alameda d'où partent les bus pour Valparaiso. A la station il y a énormément de monde, il est vrai que nous sommes vendredi soir et que les habitants de Santiago partent pour le W.E. à la mer. Il est 17h et il y a une foule de gens qui font la queue devant les guichets, finalement nous obtenons 4 places pour le bus de 18h, nous avons donc 45 mn à attendre dans cette gare routière bondée où se pressent les Chiliens. Finalement nous partirons avec 15 mn de retard, et à la suite d'un gros bouchon sur l'autoroute peu après l'aéroport, nous perdrons encore près d'une heure. L’autoroute qui mène à Valparaiso traverse une région assez montagneuse. Nous arrivons à Valpo vers 21h. De la station de bus nous prenons directement un taxi qui va nous amener à notre GH dans la rue Urriola. C'est une belle et vieille maison typique de Valpo avec une structure en colombages de bois à l'intérieur .Nous allons diner dans un resto tout proche « La Alba » pour profiter de la terrasse que l’on atteint par plusieurs volées d'escaliers et enfin de là haut on jouit d’ une vue sur les toits de Valpo, le fond de l'air est frais mais la bière artisanale est excellente surtout accompagnée de croquetas, et d'une poêlée de champignons.
Marché aux poissons :09/02 Valparaiso Lever vers 8H nous prenons un très bon petit-déjeuner varié avec oeufs, jambon et fromage, yaourt, salades de fruits... Nous démarrons notre visite de la ville par le Cerro Alegre où nous logeons et découvrons, émerveillés les innombrables peintures de très belle qualité qui couvrent les murs des maisons, les escaliers, les contremarches. C'est une explosion de couleurs vives, de portraits, de scènes plus ou moins fouillées... Il faut s’imaginer la ville de Valparaiso construite sur de nombreuses collines qui bordent la mer et dont les pentes s’inclinent vers la mer ménageant de nombreux points de vue tous aussi photogéniques les uns comme les autres. Nous allons ainsi cheminer, grimper, descendre des ruelles étroites et en forte pente. On traverse des quartiers assez misérables, des bidonvilles accrochés à la pente raide. En grimpant on arrive enfin à la place Bismarck d'où on jouit d'une belle vue sur les environs. Le ciel jusqu'à présent couvert commence à se dégager. Là haut, sur la place des ouvriers municipaux préparent une course de VTT pour demain qui a l’air assez casse-gueule et qui consiste à descendre depuis le haut de la ville jusqu'en bas par des ruelles étroites et en forte pente !!! Nous visitons en passant le cimetière n°2, celui des protestants, une version en plus petit du cimetière de la Recoleta de Buenos Aires.
Nous nous dirigeons ensuite vers le « museo de cielo abierto » en descendant une venelle abrupte en escaliers » sentant très fortement la pisse. » Une fois en bas, il nous faut remonter un autre escalier vers le début du musée à ciel ouvert : quelques fresques déjà un peu défraichies peintes par des artistes reconnus de l'époque ne nous convainquent pas trop. Puis on redescend jusqu'à la ville basse et arrivons à la place Victoria, c’est une place classique carrée avec la cathédrale (sans intérêt) sur un côté. Monique, comme à son habitude va demander aux locaux l’adresse d’un restaurant typiquement chilien et nous voilà dans un des ces endroits magiques, le restaurant J. Cruz caché dans une impasse. La salle est remplie de locaux qui sont tous venus pour manger une chorrillada, plat typique du Chili : frites, petits morceaux de viande, de chorizo et d'omelette, de la sauce et le tour est joué. Le patron sort sa guitare, joue quelques morceaux de musique ! La salle est entièrement décorée et tapissée de photos d'identité, de cruches, d'un obus et de tout et de n'importe quoi, l'ambiance est super, les plats goûteux et les prix doux. En ressortant nous allons boire un café à la terrasse ensoleillée d'un bar pas loin du paseo maritimo. Nous allons ensuite longer le port, balade sans intérêt où se succèdent de vieux bâtiments dont certains sont en ruine, on y croise aussi une faune interlope. En fin d’après-midi nous allons découvrir la place Sotomayor et ses environs : sur la place se tient un petit marché artisanal, des bouquinistes et des brocanteurs, le quartier qui entoure la place est plutôt défraichi tout comme la faune qui le fréquente ! Nous continuons notre chemin en partant vers les cerros, la queue devant l'ascenseur Artillera étant trop longue nous montons à pied vers les collines en passant par des venelles aléatoires et pentues qui finalement débouchent sur des routes plus importantes, là on peut voir des baraques misérables où logent les petites gens de Valpo. On redescend par l'ascenseur gratuit de la Cordillera et retournons vers l’hôtel. Nous allons prendre l'apéro sur la terrasse de l'Alba, endroit toujours aussi sympa avec vue sur la mer au loin et un fond musical de qualité avec du jazz ou de la pop. Pour dîner nous allons au resto « Montpellier » pour diner légèrement de bonnes empanadas tout à fait chiliennes malgré le nom du restaurant !
Valparaiso : Artiste à l’oeuvre10/02 Valparaiso Après le petit-déjeuner nous descendons vers la ville basse prendre le collectivo 701 qui longe l'avenue Pratt jusqu'à la station de bus Rodaviario où nous réservons notre bus pour Santiago. Nous en profitons pour trainer au marché dominical des antiquaires où l'on retrouve les mêmes objets que chez nous, objets du quotidien d'il y a 50 ans en fer, bronze, outils, vaisselle, livres, ustensiles de gauchos (étriers, fer à marquer). Nous reprenons le bus et partons à la découverte du Cerro Concepcion situé juste à côté de notre Cerro Alegre. C'est un endroit très touristique avec de nombreux restaurants, bars et hôtels, les touristes y sont nombreux et il est vrai que l'endroit est agréable, on y dispose d'une belle vue sur le port et la ville il y a également de belles maisons colorées et des peintures murales. Vers 13h une petite faim nous ramène dans notre rue et nous allons déjeuner au restaurant « el pintor » d'un menu à base de produits de la mer, chowder ( soupe crémeuse de poissons et coquillages) et de reineta un poisson local. c'est très bon et le menu à 3 services est à 8900 CLP=12€. Petite sieste bienvenue puis on repart en direction de la place Sotomayor et de l'ascenseur Artilleria. Comme il y a tjrs une queue assez longue nous montons par l'escalier, ce qui me permet de faire quelques belles photos. Du paseo la vue sur le port et la ville est superbe, nous en profitons surtout qu'il fait un soleil magnifique depuis le début de l'après-midi. Nous redescendons vers le port et allons prendre l'ascenseur Cordillera. Enfin un dernier tour s’impose vers le Cerro Yougoslavia qui jouxte notre Cerro Alegre pour profiter du très bel éclairage à cette heure de fin d'après-midi (il est 18h30) et prendre quelques photos. Apéro de pisco sour et de papas bravas chez Alba puis dîner de pizza dans notre rue Urriola.
Valparaiso : ascenseur11/02 Valparaiso Ciel un peu mitigé ce matin et il fait frais. Aujourd'hui nous partons pour la journée à Quintay, petit port situé à environ 50 km de Valpo : pour ce faire nous allons à la station de Rodoviario d'où partent (à une cuadra près) les bus pour Quintay. Le nôtre part à 11h.Par une route montagneuse nous traversons de grandes forêts et passons un col envahi par la brume. Puis le bus redescend vers la mer et on aperçoit au loin Playa grande et ses quelques immeubles touristiques. Quintay est un petit hameau dont les maisons se répartissent entre le plateau où s'arrêtent le bus et la caleta tout en bas au bord de la mer où se pressent 3 à 5 restaurants et quelques maisons quelques barques de pêcheurs flottent dans la petite baie bien secoués par la houle, un peu plus loin se trouve les restes des bâtiments « baleiniers » : en effet c'est ici que durant de nombreuses années et jusqu'en 1967 on été tuées, découpées, transformées des centaines de baleines pêchées dans les eaux proches de Quintay. On peut visiter les installations dont il ne reste rien si ce n'est des photos mais c'est quand même intéressant. Les conditions de travail devaient être très pénibles car les salaires étaient le triple du salaire moyen. Après cette visite nous revenons vers le centre de la caleta et allons nous installer sur la terrasse du Miramar, le meilleur resto de poissons du coin. Nous avons eu la dernière table sur la terrasse, Pierre-Paul et Patricia se décident pour une soupe de poissons, moi une merluzza con arroz et Monique un excellent poisson la reineta : les plats sont très copieux, les Frick n'arriveront pas au bout de leur soupe, Monique et moi terminons tout juste. Comme il nous reste environs 1h1/2 avant le départ du bus à 16h30 nous partons à pied en direction de la Playa chica, il nous faut remonter par la route jusqu'au plateau puis prendre un chemin à droite bien marqué par des barrières qui empêchent de pénétrer dans les terrains privés qui bordent le chemin. On traverse une belle forêt de résineux et d'eucalyptus puis on aperçoit la mer et la plage tout en bas, le chemin descend vers la plage qui est effectivement petite et encadrée par des rochers usés et polis par les grosses vagues qui déferlent régulièrement. Une trentaine de personnes sont installés là avec transat, parasols et tapis de plage. Il n’y a qu’une seule personne dans l'eau mais beaucoup d'enfants jouent de l'eau jusqu'aux cuisses. La mer est fraiche mais le soleil est radieux et la température de l'air plutôt élevée. Patricia regrette de n'avoir pas le temps de se baigner mais il nous faut remonter vers le village et il y en a pour 20 mn et il n’y a plus beaucoup de bus pour retourner à Valpo.
Fresque12/02 de Santiago à Puerto Natales Levés aux aurores c'est-à-dire à 5h15, le taxi nous emmène un peu plus tard à la station de bus d'où nous partons à 6h vers Santiago jusqu’à la station Pajaritos où nous arrivons vers 7h30, 5 mn plus tard nous prenons le bus pour l'aéroport où nous arrivons à 8H pile. Attente puis décollage pour 2h40mn dans un airbus de la compagnie Latam pour Puerto Natales. Beau temps, du vent et 19° au thermomètre ! Nous prenons la navette chère (5000 pp=6.60€) qui nous laisse devant nos cabañas dans le centre de la ville. Installation dans notre cabaña propre un peu vieillotte mais avec tout le confort. Balade dans la ville, courses au supermarché Unimarc, récupération de la voiture chez Avis puis diner dans notre cabaña.
Guanaco13/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Réveil peu avant 6h, petit-déjeuner, préparation des sandwichs puis départ dans notre Renault Symbol dont la porte arrière droite soit se verrouille sans que’on puise l’ouvrir soit ne peut être fermée. Nous prenons la route vers l'aéroport puis tournons à gauche vers la cueva Milodon et continuons, d'abord sur du ripio (piste gravillonnée avec nids de poule et tôle ondulée) puis sur du goudron, du demi-ripio et encore du goudron mais avec d'énormes nids de poule. Au bout d'1h1/2 nous sommes devant la Guarderia Serrano. Nous payons nos 21000 $ (28€) d'entrée et repartons toujours sur du ripio vers le lago Grey. Nous faisons quelques photos du site magnifique puis nous nous garons au bout de la piste devant l'hôtel Lago grey. Là, Pierre-Paul, Patricia et moi partons grimper les 650m de dénivelé jusqu'au mirador Ferrier : en 3 km la montée est rude essentiellement en marches raides et très hautes, il fait chaud et les polaires et les pulls s'enlèvent vite. Au bout de 1h50 nous arrivons au sommet et là les bourrasques de vent sont impressionnantes et glaciales. Nous essayons de faire quelques photos du superbe panorama qui s’offre à nous avec le massif del Peine et le glacier Grey mais c’est difficile vu la puissance des bourrasques. Nous redescendons et trouvons un abri sous le vent pour pique-niquer. Redescente un peu pénible en 1h45. Monique nous attend et nous allons faire la randonnée facile qui mène au bord du lago Grey. Superbe paysage avec les icebergs qui dérivent sur le lago et au fond l'imprenable et incontournable masse des Torres del Paine. Retour par le fameux pont suspendu qui balance violemment sous les coups de vent. Une queue se forme car on ne peut être plus de 6 à passer en même temps. Reprise de la voiture, le parking qui était vide ce matin est maintenant bien plein. Nous reprenons la piste vers l'entrée Serrano puis continuons en direction du lac Pehoe : superbe piste avec le massif en face de nous et les nuages qui jouent avec le soleil bien présent, un vrai régal. Arrivés à la hauteur de l'hôtel Pehoe, nous retournons vers P. Natales par la même route.
Torres del Paine14/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Bonne nuit malgré un chauffage trop fort que l’on n’est pas arrivé à régler ! Levé vers 7h nous prenons un bon petit-déjeuner (œufs, tartines beurre confiture, fruits). Nous reprenons notre Renault Symbol en direction de TDP mais cette fois-ci par la route 9 en meilleur état jusqu'à Cerro Castillo, ensuite c'est du ripio avec souvent de la tôle ondulée. Le trajet est aussi plus long en km. Le temps est nettement plus couvert qu'hier et un vent très fort souffle par rafales. Le 1er mirador où nous nous arrêtons offre une vue magnifique sur un lac bleu turquoise avec le spectacle des Cuernos au fond. Les Torres seront invisibles tout au long de la journée. Nous allons progresser en direction de la laguna Amarga puis obliquer vers la cafétéria Pudeto pour atteindre Salto grande. Nous nous garons et partons, sous des rafales de vent courtes mais impressionnantes (notées à 80/90 kmh au début du chemin) vers le mirador des chutes de Salto Grande. Le ciel est couvert, il pleuviote par intermittence mais quand le vent s'arrête il fait chaud. Les Cuernos sont balayés incessamment par des nuages et les moments où ils sont bien visibles sont rares. Nous apercevons un peu plus loin, près du chemin, un troupeau de guanacos qui paît tranquillement dans la steppe. De temps à autre de brusques rafales de vent nous déséquilibrent et dans ce cas il faut bien s'arc-bouter où alors se tenir à quelque chose de fixe pour ne pas risquer d'être renversé. Le chemin se termine au bord d'un lac juste en face des Cuernos mais le vent très fort et les nuages nous obligent à repartir de suite. Retour à la voiture, piquenique dans la voiture en face de la cafétéria Pudeto. Nous continuons notre route vers le lac Pehoe déjà vu hier et rentrons à P.N. par La cueva del Milodon. Nous refaisons le plein après avoir fait quelques 500 km. Tour en ville, achats, change, choix d'un restaurant pour ce soir, jour de la St-Valentin. Nous nous décidons pour Don Jorge et pour un plat de viande typiquement chilien, « cordero a la parilla », c’est à dire un gros morceau d'agneau (4 côtes et un bon morceau de gigot grillé (soit 350g) et des patates, la viande étant travaillée ensuite dans une réduction au vin blanc (19500 CLP=26€) quand même !.
15/02 de Puerto Natales à El Calafate
Il a plu, tôt ce matin, mais le soleil n'est jamais loin. Nous partons voir quelques magasins de souvenirs mais les objets touristiques sont dans l'ensemble de piètre qualité et assez grossiers. Comme à Valpo on croise ici des quantités de chiens la plupart du temps affalés sur les trottoirs et devant les magasins, de temps en temps ils aboient et se défient les uns les autres. Puerto Natales est une ville agréable avec des rues en damiers et des maisons qui dépassent rarement 1 ou 2 niveaux. Le centre est dédié au tourisme avec nombreux bars, restos, magasins de sports et de modes, hôtels plus ou moins luxueux. Il y règne une ambiance bonne enfant et il y fait très doux, sauf quand le vent se lève. Quand on sort du centre ville on retrouve les quartiers d'habitation avec leurs petites cabanes de bois plus ou moins élaborées, certaines étant assez misérables. Nous allons déposer nos affaires à 11h à la réception de notre cabaña « ultima esperanza ». Déjeuner d'excellentes pizzas à prix doux chez « Mesita grande » puis taxi pour la station de bus. Le bus part à 14h et nous aurons deux arrêts pour passer la frontière avec l’ Argentine. En effet El Calafate est en Argentine tout comme El Chalten l’étape suivante. Le ciel est maintenant bleu et nous longeons une pampa désertique, on voit même des nandous (émeus). Est-ce dû à la frontière ? Mais nous aurons de nombreux contrôles policiers et même d'Interpol avec un scanner mobile sur un camion. Enfin la route quitte le plateau monotone de la pampa pour descendre dans une magnifique quebrada immense au bout de laquelle se trouve le lac d'el Calafate. Nous nous arrêtons à la station de bus à l'extérieur de la ville et prenons un taxi (piloté par Martin, un sympathique argentin qui vit la moitié de l'année à Genève et parle donc bien français). Il nous emmène à notre cabaña situé loin en dehors du centre ville. Nous déposons nos affaires dans une cabane très bien conçue en bois avec tout le confort, et une vue magnifique sur le lac. Martin nous emmène dans le centre ville pour que nous puissions faire quelques achats pour le diner. Puis il nous ramène à la cabaña. Problème il n'y a pas d'eau froide mais que de l'eau chaude, la patronne est désolée essaie de remédier au problème mais sans résultat. Elle nous apporte 2 gros bidons d'eau potable et nous offre une bouteille de vin !
Lagune d'El Calafate16/02 El Calafate Martin notre taximan vient nous chercher pour nous emmener à la station de bus (Caltour) pour le glacier d'El Perito Moreno. Il faut presque 2h pour y aller à cause d'une organisation pas très professionnelle : les bus attendent le passage d'une employée qui fait payer le ticket d'entrée en fonction de la nationalité puis elle part avec l’argent liquide, et revient 10mn plus tard avec les tickets. Ceux qui paient par CB doivent sortir du bus pour aller payer ailleurs. Finalement au bout d'une 1/2h nous quittons le péage et il reste encore 27 km jusqu'au parking du bas. Finalement vers 11h nous sommes arrivés. Nous prenons le chemin (sendero de la costa) sous une pluie assez forte qui nous oblige à mettre nos capes de pluie. Le chemin agréable longe le lac et offre de magnifiques points de vue sur le glacier il y a très peu de gens sur ce chemin et c'est tant mieux : Ce glacier est vraiment impressionnant avec ces quelques 70 m de haut et plusieurs km de long. De temps à autre un grondement et un bruit de déflagration transperce le silence et des morceaux de glace s'effondrent dans le lac. Suivant les éclairages du soleil et les passages de nuages, le glacier prend des teintes différentes : dans certains cas un bleu irréel illumine la glace. En approchant des balcons centraux la foule se fait plus dense, les bus déversent leur quota de visiteurs. Avec la pluie les deux cafétérias ont fait le plein et il faut lutter pour trouver des places assises ! Je repars par le sentier de la côte pour retourner au parking du bas où nous nous retrouvons tous les quatre pour casse-croûter. Un rapace habitué des lieux nous regarde manger derrière une vitre. Dernière balade le long du sentier avec un peu de soleil et beaucoup moins de vent. A 16h le bus nous ramène à El Calafate. En ville c'est la fête du lac pour plusieurs jours et la ville est envahie par des milliers de touristes venus écouter des vedettes locales et internationales. La ville déjà très touristique en temps normal vibre sous les manifestations estivales. Nous faisons quelques courses et récupérons notre chauffeur de taxi, Martin devant son bar préféré le Wanaco .
Glacier du Perito Moreno17/02 d’El Calafate à El Chalten
Nous allons payer la gérante qui, à notre surprise, nous fait cadeau de la 1re nuit pour cause de manque d'eau. Nous en profitons pour discuter de la situation du pays qu’elle estime mauvaise et si elle votera Macri lors des prochaines élections c'est à reculons car Kirschner n'est pas pour elle une alternative possible Elle la connaît très bien puisqu'elle possède 8 hôtels à El Calafate. Martin notre chauffeur est là à 11h pile et nous emmène en ville, il nous garde nos bagages dans son taxi pendant que nous allons faire un petit tour et trainer dans quelques magasins de souvenirs en pure perte, les articles sont soit hors de prix soit terriblement kitsch. Nous repérons également le resto « Petro » pour midi et allons y manger des empanadas : bonnes et pas trop chères. A l'heure dite nous allons au bar Wanako retrouver Martin qui nous emmène à la gare de bus d'où nous partons à 13h30 pour El Chalten, durée du trajet 2h30mn, et de nouveau la monotonie de la pampa argentine avec ses grandes étendues TOUJOURS clôturées de fils de fer barbelés, de temps à autre les restes d'un cadavre de guanaco y est encore accroché. Puis c'est la descente vers El Chalten par une ouverture dans ce grand plateau, les Andes apparaissent au loin mais bien cachées par les nuages. A ’ arrivée le bus nous arrête devant la maison du parc pour une séance d'information : on y apprend les conditions générales d'utilisation du parc, la présentation des principaux chemins, les prévisions météo pour les jours à venir. Nous allons ensuite rejoindre notre cabaña toute proche de la station de bus, les cabañas Cerro Torre. C'est une cabaña standard tout en bois dont la terrasse donne sur le Fitzroy. Pour l'instant le ciel est bien couvert et il pleut et on ne voit quasiment rien des mythiques montagnes environnantes. Un Belge nous affirme que demain il fera une journée superbe, on croise les doigts.
Massif du Fitzroy18/02 El Chalten Réveil à 7H, en jetant un coup d'œil par la fenêtre je vois les sommets dégagés et le Fitzroy au loin, un rayon de soleil commence à colorer son sommet ! Belle journée en perspective. Nous prenons le petit-déjeuner, préparons les sandwiches pour midi et faisons nos sacs que nous laissons à la réception. Monique qui préfère ne pas faire la montée à la Laguna Capri se reposera à la cabane jusqu'à 11H puis ira se balader au village, quant à nous trois vers 9h nous sommes en route, remontant la rue principale du village jusqu'au début du chemin qui mène au Fitzroy en passant pas la lagune Capri. Il y a déjà beaucoup de monde sur la route et en arrivant au parking on se rend compte que nous ne serons pas seuls : Des groupes de marcheurs, Suisses, Allemands, Japonais, Français ont le même projet que nous ! Le temps est très favorable et nous enlevons rapidement nos diverses couches de polaires et pulls. Un premier mirador offre une belle sur la vallée d’El Chalten, on continue notre montée un peu plus d’une heure jusqu'à l'embranchement où à droite s'amorce une petite boucle vers le mirador du Fitzroy : Vue extraordinaire sur tout le massif du Fitzroy toujours en partie encapuchonné de nuages, ce qui rajoute au charme et à la magie du lieu ! Les photographes et autres selfieurs s'en donnent à cœur joie. Nous continuons et reprenons l'embranchement à gauche vers la lagune Capri alors que le chemin continue à droite vers le campement Poincenot. La plupart des marcheurs continue ce chemin alors qu'il est censé être fermé un peu plus loin à cause d'inondations dues aux pluies incessantes de ces derniers jours. Nous arrivons rapidement à la lagune et bénéficions d’une vue magnifique sur toutes les montagnes environnantes. Puis c'est la redescente avec, cerise sur le gâteau, la rencontre inopinée avec un huemul qui paissait tranquillement au bord du chemin pourtant emprunté par de très nombreux marcheurs pas toujours discrets ! Un peu plus loin, c'est un condor qui fera plusieurs passages au-dessus de nos têtes. Retour à El Chalten. Cette balade nous aura pris 4h pique-nique et nombreux arrêts photos compris Nous partons ensuite nous promener vers le mirador de Los Condores de l'autre côté du village, le temps est toujours aussi beau et le panorama tout aussi magnifique avec un autre angle de vue sur ce beau massif montagneux. Retour en ville, nous avons soif et c'est le moment de nous attabler à la « Vineria » bar sympa où nous étions hier mais à l'intérieur et qui était bondé et bruyant. Aujourd'hui nous profitons de la terrasse dehors et la conversation s'engage avec nos voisins de table, un couple de Roumains, puis deux Uruguayennes, enfin Michel le Belge déjà vu hier. Nous profitons des tarifs « happy hour » pour étancher notre soif ! Pour diner nous irons au restaurant Ahonikenk, partager un plat de lentilles et un bife de chorizo de très bonne qualité. Nous allons ensuite à la station de bus où nous attend notre bus, départ à 21h pour 10h de bus jusqu'à Los Antiguos au bord du Lago Carrera. Ce n’est pas un bus de luxe comme nous en avons déjà eu en Argentine, mais on s’en contentera.

Massif du Fitzroy
19/02 bus de nuit de El Chalten à Chile Chico
Il est 7h du matin, la station de bus de Los Antiguos, est déserte à cette heure, donc inutile d'espérer être au port de Chile chico à 8h, je m'en doutais, de plus, nous apprenons que la frontières n'ouvre qu'à 8h et que le colectivo qui va nous faire traverser la frontière n'arrive qu'à 9h comme il n'est que 7h 30 il nous faut prendre notre mal en patience. Arrive un taxi qui pour 3000 CLP peut nous emmener à la frontière du Chili, nous pensons qu'il serait bien d'anticiper et donc de partir en avance comptant sur un autre moyen de transport pour continuer notre avancée. Hélas, arrivés à la frontière de sortie de l'argentine, calme plat, il n'y a rien pas de taxi, rien le nomansland qui sépare les deux frontières est long de 5 km, la navette n'est plus autorisée à nous prendre à cet endroit, de plus elle risque d'être pleine en arrivant ici. En fait, le chauffeur de taxi argentin ne nous avait pas dit qu’il n’y avait pas de taxi chilien à la frontière !!!, ne reste plus que le stop, plutôt aléatoire vu le peu de voitures qui circulent, et nous sommes 4 bien chargés : cela réduit encore les possibilités. Pourtant, une voiture avec un couple d’Argentins se présente et Monique leur demande de nous emmener tous les 4 avec bagages dans leur VW ! Pas de problème ! Et effectivement quoiqu'un peu serrés à l’arrière, ils nous emmènent à Chile Chico et nous laissent devant l'office du tourisme où nous nous renseignons sur les possibilités de rejoindre Coyhaique, Là encore désillusion, pas d'autres bateaux pour aujourd'hui quant au bus il faut prendre un transport privé jusqu'à P. Tranquillo (4h), puis attendre combien de temps ? Pour attraper un bus aléatoire qui va à Coyhaique en 7h. Nous allons donc tenter d'acheter des billets de bâteau pour demain matin à 8h, hélas tout est plein même celui de l'après-midi ! C’est embêtant car nous avons loué une voiture à Coyhaique pour demain matin 9h ! Que faire ? D'abord attendre qu'éventuellement 4 places se libèrent dans le bateau du matin mais il faudra attendre 17h pour le savoir. Nous allons d'abord, sur les conseils de l'employée de l'OT nous préoccuper de notre hébergement : elle nous propose les cabañas de « Brisas del lago », et heureusement il y a de la place. C’est une cabane traditionnelle au bord du lac pour un prix honnête (60 000CLP pour les 4). Nous allons ensuite nous balader dans ce village agréable situé au bord du grand lac Général Carrera. Nous achetons de quoi bruncher dans un supermercado bien achalandé et nous nous installons dans notre cabane. Pour récupérer d'une nuit pas extraordinaire dans le bus nous nous payons une petite sieste réparatrice. Vers 17h nous allons aux nouvelles, n'avons pas de places pour le bateau de 8h nous en avons pour celui de 16h ce qui ne nous arrange pas totalement à cause du rendez-vous pour récupérer la voiture. La seule solution est de contacter le loueur de voiture pour lui demander s'il peut nous amener la voiture au port d’Ibanez à l'arrivée du bateau vers 18h et si oui à quel prix ? Encore faut-il pouvoir téléphoner sans utiliser notre téléphone français trop coûteux pour cette raison nous retournons à l'O.T. où l’employée très compétente et aimable nous laisse son téléphone et nous arrivons effectivement à régler notre problème pour un coût non négligeable (150€) mais c'est la meilleure solution. Dîner chez Petizos d'une excellente chorillada goûteuse et abondante. Nuit réparatrice.

L'hôtel "chic" de Chile Chico
20/02 de Chile Chico à Puerto Rio Tranquilo Vers 11h nous libérons la cabane, déposons nos affaires chez la propriétaire et partons faire un tour en ville, d'abord en longeant le lac qui est très beau, dommage que le vent aujourd'hui soit si glacial et impétueux. Pendant que Monique va se réfugier à l'abri du vent sous les arbres du jardin public, je pars à l'assaut du mirador qui domine la ville de 275 marches. Là haut le vent souffle de plus belle. On a une belle vue sur le lac et les environs. Sur la route en bas 3 jeunes font du stop dans l'espoir d'être pris alors qu'il ne passe qu'une voiture tous les 1/4h. De toute façon Chile Chico est un carrefour par où passent pas mal de touristes mais peu y restent. On les voit à la gare de bus ou devant le guichet de la compagnie de navigation. Vers 12h30 nous allons déjeuner au restaurant « Valle de Luna », Le menu de midi est à prix doux (6500). A 16h pile notre bateau quitte le petit port de Chile Chico, les places sont toutes prises et le ferry a fait le plein de véhicules. Le lac est agité et la houle est plutôt forte. Il nous faudra 2h1/2 pour atteindre Puerto Ibañez. Là M. Leclerc le loueur de voiture nous attend avec son employé pour nous livrer le 4x4 loué. Après les vérifications d'usage nous partons sur une route goudronnée avec notre Suzuki Grand Nomade 4x4 en direction de Villa Cerro Castillo. La route goudronnée continue puis il y a des km de nouvelles routes fraîches bétonnées, d'ailleurs on voit les ouvriers et les engins de chantier s'activer, malheureusement toute bonne chose à une fin, et le ripio remplace le goudron et le béton. La piste d'abord très large se réduit à une stricte piste à deux voies. Ça monte, ça descend, les virages se succèdent et le cadre général est grandiose : on longe de petits lacs, des rivières plus ou moins encaissées et à l'horizon de superbes montagnes aux pics acérés recouvertes de neige, il y a relativement peu de circulation, on croise toutes les 10 mn des voitures dans le sens inverse. Par endroits la piste est glissante et il me faut une fois contrebraquer rapidement pour redresser la voiture qui avait tendance à glisser vers le fossé. Il commence maintenant à faire nuit et il nous reste encore une vingtaine de km à faire nous voilà à P. Rio Tranquilo et il est 21h45mn. Nous trouvons facilement l'hosteria Costanera au bord de la route. Accueil ironique, sans chaleur (comme notre cabane) : confort plutôt spartiate, pas de chauffage à part un poêle dont les braises sont en train de s'éteindre, pas de miroir, ni de meubles dans les chambres dont l'une donne sur l'autre, pas d'eau chaude au lavabo, vaisselles sales, il nous faut réclamer du papier hygiénique et du savon. A cette heure tardive pour diner nous n'avons pas trop le choix et le faisons ici à l'hôtel, nourriture correcte mais bien plus chère que d'habitude. Le wifi est faiblard.

221 Cimetière de Chile Chico
21/02 Puerto Rio Tranquillo
Ce matin il fait très froid dans la chambre, PP et Patricia sont gelés, de plus pour démarrer le feu il n'y a que de grosses bûches impossibles à allumer sans brindilles, je pars chercher des brindilles aux alentours de la cabane et finalement arrive à redémarrer le feu dans le poêle. Nous prenons un petit-déjeuner de fortune. Après nous être plaints auprès des responsables de l'hôtel qui nous claquent la porte au nez ! nous partons acheter nos billets pour la « Capilla de mármol » l’incontournable curiosité du secteur qui explique que P. Rio Tranquilo soit devenu un village très touristique avec les dérapages que cela suppose.
A 10h nous sommes une dizaine à embarquer dans une barque qui va filer sur les eaux agitées du lago Carrera, nous sommes bien secoués, même arrosés sur le flanc babord du bateau. Puis au bout d'une 1/2heure nous arrivons et longeons les différentes curiosités, capilla de mármol, túnel, cathédrale, el champiñon... le temps est au beau fixe avec quelques nuages cependant, l'érosion a formé dans ces massifs de marbre du bord du lac de surprenantes formes en sculptant soit des colonnes soit des stalactites ou stalagmites de marbre coloré. A certains endroits les veines du marbre sont superbes et forment des motifs ressemblant au papier marbré. Retour sur un lac aux vagues encore plus déchainées, on est drôlement secoués pendant une petite demi-heure. Dans l’après midi nous prenons la voiture cette fois-ci en direction de la vallée des explorateurs, la route s'enfonce vers l’ouest par une grande vallée ouverte vers des pics enneigés. La vallée se rétrécit de plus en plus et nous faisons un 1er arrêt à la cascade de la Nutria au km 27. Belle chute d'eau bien verticale dans un superbe décor. Nous continuons en direction du mirador du glacier mais à peine avons-nous parcouru quelques km que nous tombons sur un panneau « ruta cortada ». Après nous être renseignés nous apprenons que la route est coupée depuis octobre 2018 à la suite d'un glissement de terrain occasionné par la chute d'un bout de glacier dans une lagune qui s'est elle même déversée dans la vallée coupant la route et recréant une lagune à la place de la route. La route restera sûrement fermée jusqu'en avril. Retour par la même route, arrêt devant un petit cimetière typique avec ses petites cabanes en bois recouvertes de tavaillons. Balade en ville : de gros travaux de réfection des rues et des trottoirs sont à l'œuvre, transformant ce village pionnier en future étape touristique majeure d'ici peu de temps. Ici aussi de nombreux jeunes sacs au dos font du stop à la sortie de la ville. L'animation principale consiste à prendre des barques à moteur pour aller voir la cathédrale de marbre au bord du lac, les rotations durent toute la journée et il y a foule. En me promenant je suis tombé sur le petit cimetière de P. Tranquilo, paisiblement installé au sommet d'une bute donnant sur le lac, un autre cimetière de Sète en quelque sorte. Bel éclairage en cette fin de journée. Dîner dans un restaurant juste sur la rue principale devant le lac. Nuit troublée par les conversations animées des fêtards alcoolisés installés dans la cabanas collée à la nôtre !
Capilla de Marmol22/02 de puerto Rio Tranquillo à Cochrane Départ pour Cochrane, nous payons non sans avoir, après bien des critiques, fait baisser le prix de 10000 pesos ! Nous allons à l'OT tout proche pour nous renseigner sur la suite de notre voyage. Nous y réservons une nuit à Cerro Castillo, ayant plus ou moins définitivement écarté l'option de CaletaTortel compte tenu du grand nombre de km sur piste à faire ce qui correspond à plus de 7h de routes pénibles. Nous quittons P. Rio Tranquilo sous un beau soleil mais avec un fond d'air encore très froid. La route très belle longe longtemps le lago Carrera offrant de beaux points de vue, il y a pas mal de trafic sur la route et la piste est globalement bonne, nous sommes époustouflés par les différentes couleurs de bleus des lacs et rivières rencontrés. Nous allons voir le beau site de la confluencia entre le rio Baker et la rivière Neff. Nous nous sommes également arrêtés dans le petit et superbe village de Puerto Bertrand pour y réserver une cabaña pour dans deux nuits juste derrière l'hospedaje Mirabella. Nous reprenons notre route jusqu'à Cochrane, gros village assez étendu et qui semble vouloir s'agrandir à voir les lotissements qui se construisent à sa périphérie. Nous sommes logés dans une cabaña très propre et agréable chez ñadis cabanas. Nous allons déjeuner ensuite dans un petit restaurant situé au 1er étage d'un supermarché, nous y choisissons du poisson et entre autres une spécialité chilienne excellente le pastel de jaiba, un plat à base de crabe gratiné au fromage. Nous partons ensuite en direction du parc national de Tamango distant de 5km du centre de la ville, là en payant (5000 pesos) on peut parcourir plusieurs sentiers, vu l'heure un peu tardive il est déjà 17 h nous prenons le sendero de los carpinteros qui longe la rivière puis s'en éloigne en grimpant sur de petites collines qui la dominent. La couleur de l’eau est tjrs aussi surprenante quoique moins marquée vu l'heure et le ciel qui s'est couvert entre temps. C'est néanmoins une belle promenade digestive, nous parcourons ce chemin pendant environs 2h, notre point le plus élevé nous offrant une vue sur un petit ponton en bois au bord du lac.

Rio Negro : La palette du peintre
23/02 de Cochrane à Puerto Bertrand Il a plu cette nuit et surprise ce matin tous les sommets qui entourent la ville sont enneigés. Si le ciel est d'un beau bleu, le fond de l'air est très froid. Après le petit-déjeuner nous allons faire un tour en ville, acheter de nouvelles provisions au supermercado et reprenons la route pour le parc Patagonia situé dans la vallée de Chacabuco. Après quelques km nous sommes accueillis par un troupeau de guanacos qui broutent tranquillement au bord de la piste. Séance photos puis nous repartons dans cette belle vallée dont l'horizon est fermé par un superbe massif de montagnes enneigées. Un peu plus loin 2me troupeau de guanacos et on finira presque par s'en lasser tellement on en croisera sur la piste. Arrêt à la belle maison du parc : en fait il y a plusieurs bâtiments tous imposants, construits en grosse pierre grise, logique quand on connait les moyens du milliardaire Thompson, propriétaire du parc et de la vallée. Ici aussi des guanacos paissent à l'ombre des bâtiments. Après nous être renseignés sur les possibilités du parc nous décidons d'aller jusqu'à la lagune pour y voir éventuellement des flamands roses que nous ne verrons pas, par contre nous y verrons des cygnes à tête noire ! Devant la lagune nous pique-niquons dans les beaux abris prévus. Retour par la même piste, à l'embranchement nous reprenons la piste pour Puerto Bertrand situé à environ 35 km. Installation dans notre cabaña, du salon on a une superbe vue sur le lac. C'est la fête au village et la commune a offert un banquet aux anciens : sur un pré les cuisiniers s'affairent autour du feu où rôtissent de grand plats de saucisses pendant que deux moutons traditionnellement écartelés sur des grilles, rôtissent en dégageant de bonnes odeurs. On se balade dans ce sympathique village dont la partie basse touche le lac. Au bord du lac plusieurs prestataires de services touristiques offrent de faire du rafting, du kayak et d’autres activités aquatiques. En soirée on va dîner chez Doña Esther, typique hospedaje familial d’un autre temps : on a l’impression d’être invités à partager un repas dans la salle à manger d’une vieille tante ! menu unique à 8000CLP avec soupe en entrée, cordero con papas et leche de semola con mermelada de melón. Nous retournons au village où l'orchestre après avoir fait la balance joue 2 morceaux et part se reposer pendant que les futurs spectateurs dinent. La fatigue et le froid aidant nous ne « tiendrons pas la distance » l’orchestre ne commençant son spectacle qu’après 23h. Une bonne partie de la nuit nous entendrons, heureusement atténuée, la musique de la fête.
Carretera austral24/02 de Puerto Bertrand à Villa Cerro Castillo Réveil à 6h30, petit-déjeuner sur place puis c'est le départ, le jour s'est levé et il gèle dehors, il faut gratter les vitres de la voiture. Le ciel est en partie dégagé et nous partons pour environ 200 km de ripio jusqu'à Villa Cerro Castillo. Si la piste n'est pas trop mauvaise jusqu'à Puerto Rio Tranquilo, il n'en sera pas de même entre P.R. Tranquilo et Castillo. La piste par endroit est complètement creusée en gigantesque tôle ondulée, c'est redoutable, elle est très sinueuse tout en montée puis en descente avec peu de visibilité dans les virages, si on y rajoute la poussière soulevée par les véhicules, nombreux à cette heure, le tableau sera complet. Le paysage reste magnifique. À V. Cerro Castillo nous nous arrêtons aux cabañas Tropero réservées il y a deux jours. Nous avons une belle cabane avec une chambre à l'étage et un beau salon-salle à manger. La patronne Eliana est, comme c'est presque toujours le cas, très sympathique. Après avoir fait quelques courses dans un supermarché nous allons déjeuner dans une petite gargote située juste à côté de chez nous l’hospedaje San Sebastián où nous prenons le menu du jour. Une fois de plus nous sommes les seuls touristes à y manger, avant que n'y viennent 3 jeunes filles israéliennes très bavardes. Comme partout au Chili, les rues sont envahies de chiens en maraude, pas méchants et qui passent le plus clair de la journée à dormir devant les pas de portes ou dans les bennes des pick-up. Vers 15h Pierre-Paul, Patricia et moi partons faire une balade en empruntant une piste carrossable qui part juste à côté de l'entrée principale du parc de Cerro Castillo fermé depuis 14h. Le chemin longe la rivière se dirige vers les marécages qui la bordent puis serpentent dans un sous bois entre montagne et plaine. Nous y croiserons un gaucho à cheval et de nombreux randonneurs sacs au dos. En fin de journée nous allons tous les quatre faire un tour au village avec un bel éclairage de fin de journée, un vieil homme avec lequel nous avons échangé quelques paroles sur le pas de la porte nous invite à rentrer dans sa petite cabaña, bien modeste, pour nous montrer son passeport car il a travaillé comme berger en Californie.
Lac Carrera25/02 de Cerro Castillo à Coyhaique Nous quittons Cerro Castillo vers 9h 30 et prenons la route goudronnée (quel plaisir !) vers Coyhaique sous un ciel bleu et une température clémente. Dès notre arrivée nous filons à la station de bus pour être sûrs d’avoir nos billets pour Puerto Cisnes le lendemain, heureusement il y a de place ! Nous cherchons ensuite notre cabaña que nous trouvons après avoir un peu tourné dans le quartier : c'est un lotissement moderne situé au-dessus de la ville sur une pente de la montagne : c'est une maisonnette toute neuve avec tous les équipements modernes. Après le repas nous partons en voiture jusqu'à la réserve nationale de Coyhaique, située 6km au nord de la ville : on emprunte une piste un peu défoncée pour arriver au parc, où il faut payer l’entrée (3000 pour rejoindre le parking de la Laguna Verde. Nous en faisons le tour en 30 mn tranquillement, c'est un endroit agréable favorable au pique-nique, d'ailleurs de nombreux chiliens sont là pour en profiter comme nous, installés sur la pelouse face au lac. Au moment de repartir plus de batterie ! La voiture ne réagit plus, on ne peut même pas ouvrir les 4 portes. Que faire ? Heureusement il y a quelques traces ténues de réseau et nous arrivons à téléphoner au loueur qui heureusement est installé à Coyhaique et vient 30 mn plus tard nous dépanner.
Rencontre avec un gaucho26/02 de Coyhaique à Puerto Cisnes
Nous la voiture chez le loueur qui nous emmène à la station de bus où nous laissons nos bagages à la consigne. Temps magnifique, nous allons nous promener autour de la place principale qui est de forme pentagonale. Là on voit passer beaucoup de marcheurs surtout des jeunes avec sacs au dos et pataugas. Vers 12h30 nous allons déjeuner de pizzas chez Mama Gaucha, excellent resto près de la place. Comme il fait beau nous « tuons » le temps en prenant le soleil sur la place pentagonale, je vais changer de l'argent et récupérer nos billets de bateau chez Naviera Austral. Vers 16h30 nous nous dirigeons vers la station de bus proche pour y attendre le nôtre qui partira à l'heure à 17h c'est un grand bus et la route goudronnée, à part quelques travaux, ne nous quittera plus jusqu'à destination. Il commence à faire nuit et nous arrivons à P. Cisnes mignon petit port lové au bord d’une belle baie. L'hotel Bellavista tout en bois est agréable avec ses petites chambres au 1er sous les combles. Les cloisons sont minces mais nos voisins discrets. Sur la recommandation de la patronne très sympathique nous allons dîner au Miramar de l'autre côté du pont : c'est un resto spécialisé en poissons.

Villa Cerro Castillo
28/02 de Puerto Cisnes à Quellon (île de Chiloe)
Réveil à 4h15, le petit-déjeuner a été préparé, il suffit juste de chauffer l'eau pour le café. À 5h nous sommes quelques dizaines de voyageurs à se peler de froid en attendant de pouvoir monter dans le bateau, à 6h, heure du départ, rien ne se passe ! À 7h apparaît enfin le bateau qui vient du large, à 7h50 nous sommes enfin autorisés à monter à bord lorsque les voitures et camions ont fini de manœuvrer. À 8h c'est le départ, rapide retour au port pour embarquer un retardataire et c'est sous un beau soleil que commence la croisière vers Chiloé : Le bateau se faufile dans des fjords évasés, le paysage est très beau, au loin on peut voir quelques montagnes aux sommets enneigés. La croisière va continuer ainsi, on somnole dans nos fauteuils puis on sort prendre l'air et faire quelques photos puis le vent se levant il fait plus froid. Escale à Malinka, puis c'est reparti jusqu'à Quellon où nous arrivons vers 20h, prenons un taxi pour rejoindre notre appartement « Donde coco » appartement confortable, installé au premier étage d’ un supermarché, pratique pour faire les courses !

En partance pour Chiloe Suite dans la 2me partie d'ic ipeu...
Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :
https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6
https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A
Petit compte rendu d'un voyage avec enfants en février à Cuba English translation pending
Bonjour,
Avec un peu de retard et après avoir bien profité des conseils donnés sur ce forum (ainsi que sur un autre!) à mon tour de poster cette modeste contribution qui pourra peut-être servir à de futurs voyageurs...
Voyage du 02/02/19 au 14/02/19
J1 et 2: La Havane dans la casa de David et Lidia. Très professionnels, bon accueil mais que d'employés, que de voyageurs, un petit hôtel plus qu'une casa. Même si l'on n'a rien a reprocher, à refaire on irait ailleurs. Et c'est un peu cher. Le soir du J2 on a récupéré sans attente les deux voitures louées.
J3 tôt départ pour Vinales avec au passage un arrêt de quelques heures rafraichissant à las Terrazas. Arrivée en milieu d'après-midi à Vinales où notre contact Suri 🙂nous attendait pour nous mener à notre casa.
La casa rose est magnifique et la vue sur les mogotes impressionnante, les propriétaires sont charmants. Les chambres sont superbes, le petit déjeuner excellent et copieux. Il y aune grande terrasse et une connexion internet est disponible (avec la carte Etecsa, pas besoin de se déplacer dans le centre!); les enfants étaient aux anges! Il y avait même une petite piscine dans laquelle on a pu, surtout les enfants, se rafraichir!
J 4,5 et 6 toujours sur Vinales avec balade à cheval, à pied, langouste à Puerto Esperanza, baignade à Cayo Jutias, "la route de Madison" (par Pons/Sumidero/Guane et retour par Pinar) et ses multiples ponts, paladars pas chers et bons restaurants (Olivo très bon).
Dernière soirée inoubliable à la casa avec repas de langouste et surtout petit orchestre de 4 musiciens rien que pour nous, tout cela concocté par la débrouillarde Suri 🙂qui nous a aidés avec sa bonne humeur durant notre séjour. On est vraiment parti à regrets et aussi un peu de mal de tête pour les hommes.
J7 départ vers Cienfuegos pour l'étape la plus longue du séjour. On n'a pas eu de problèmes pour se repérer avec les panneaux et maps.me. A Cienfuegos on n'avait pas de réservation mais on a trouvé 2 casas proches sur le chemin de la Punta Gorda pour nos 4 chambres nécessaires à nos 2 familles. Je ne les citerai pas car on a voulu diner dans l'une d'elle et le repas n'était pas du tout à la hauteur de ce qui était annoncé.
J8: départ tôt pour Trinidad en passant par el Nicho. Arrivée à la casa Amatista en fin d'après-midi. Pour la première nuit, on a été séparé comme prévu mais ensuite on a tous pu intégrer cette magnifique casa coloniale en plein centre. Ce qui est commode c'est le petit parking gardé à proximité. Le petit déjeuner est parfait sur la terrasse, les chambres, sauf une un peu plus petite, parfaites et les propriétaires très sympathiques et de bons conseils. J9,10 et 11: visite de la ville, soirées à la casa de la Trova car bien plus agréable que la casa de la Musica, baignade à playa Ancon, Topes de Collantes, vallée de los Ingenios, visite des alentours et même petite pointe jusqu'à Santis Spiritus! C'est vraiment l'avantage de la voiture que de partir où et quand on veut.
J12: retour vers La Havane dans la même casa. J13: achats et retour.
En conclusion: très très bon séjour sur un circuit classique mais on n'a pas voulu prendre de risques avec 5 grands enfants.La voiture est vraiment l'idéal pour voyager en toute liberté et pour pouvoir rayonner en étant maitre de son temps et de ses déplacements. On n'a eu aucun problème de parking ni de crevaison, pas d'amende. Malheureusement c'est cher. A refaire on choisirait encore. On a aimé Trinidad malgré le monde mais le coup de coeur a été Vinales, grâce entre autre à la gentillesse de Suri 🙂.
A La Havane: casa David et Lydia: diazdavidlidia@yahoo.es 🙁
A Trinidad: casa Amatista: hostal.amastita.com 🙂 🙂
A Vinales: suridaysi@nauta.cu 🙂🙂🙂 +53 53 98 97 84
Laurence.
Voyage du 02/02/19 au 14/02/19
J1 et 2: La Havane dans la casa de David et Lidia. Très professionnels, bon accueil mais que d'employés, que de voyageurs, un petit hôtel plus qu'une casa. Même si l'on n'a rien a reprocher, à refaire on irait ailleurs. Et c'est un peu cher. Le soir du J2 on a récupéré sans attente les deux voitures louées.
J3 tôt départ pour Vinales avec au passage un arrêt de quelques heures rafraichissant à las Terrazas. Arrivée en milieu d'après-midi à Vinales où notre contact Suri 🙂nous attendait pour nous mener à notre casa.
La casa rose est magnifique et la vue sur les mogotes impressionnante, les propriétaires sont charmants. Les chambres sont superbes, le petit déjeuner excellent et copieux. Il y aune grande terrasse et une connexion internet est disponible (avec la carte Etecsa, pas besoin de se déplacer dans le centre!); les enfants étaient aux anges! Il y avait même une petite piscine dans laquelle on a pu, surtout les enfants, se rafraichir!
J 4,5 et 6 toujours sur Vinales avec balade à cheval, à pied, langouste à Puerto Esperanza, baignade à Cayo Jutias, "la route de Madison" (par Pons/Sumidero/Guane et retour par Pinar) et ses multiples ponts, paladars pas chers et bons restaurants (Olivo très bon).
Dernière soirée inoubliable à la casa avec repas de langouste et surtout petit orchestre de 4 musiciens rien que pour nous, tout cela concocté par la débrouillarde Suri 🙂qui nous a aidés avec sa bonne humeur durant notre séjour. On est vraiment parti à regrets et aussi un peu de mal de tête pour les hommes.
J7 départ vers Cienfuegos pour l'étape la plus longue du séjour. On n'a pas eu de problèmes pour se repérer avec les panneaux et maps.me. A Cienfuegos on n'avait pas de réservation mais on a trouvé 2 casas proches sur le chemin de la Punta Gorda pour nos 4 chambres nécessaires à nos 2 familles. Je ne les citerai pas car on a voulu diner dans l'une d'elle et le repas n'était pas du tout à la hauteur de ce qui était annoncé.
J8: départ tôt pour Trinidad en passant par el Nicho. Arrivée à la casa Amatista en fin d'après-midi. Pour la première nuit, on a été séparé comme prévu mais ensuite on a tous pu intégrer cette magnifique casa coloniale en plein centre. Ce qui est commode c'est le petit parking gardé à proximité. Le petit déjeuner est parfait sur la terrasse, les chambres, sauf une un peu plus petite, parfaites et les propriétaires très sympathiques et de bons conseils. J9,10 et 11: visite de la ville, soirées à la casa de la Trova car bien plus agréable que la casa de la Musica, baignade à playa Ancon, Topes de Collantes, vallée de los Ingenios, visite des alentours et même petite pointe jusqu'à Santis Spiritus! C'est vraiment l'avantage de la voiture que de partir où et quand on veut.
J12: retour vers La Havane dans la même casa. J13: achats et retour.
En conclusion: très très bon séjour sur un circuit classique mais on n'a pas voulu prendre de risques avec 5 grands enfants.La voiture est vraiment l'idéal pour voyager en toute liberté et pour pouvoir rayonner en étant maitre de son temps et de ses déplacements. On n'a eu aucun problème de parking ni de crevaison, pas d'amende. Malheureusement c'est cher. A refaire on choisirait encore. On a aimé Trinidad malgré le monde mais le coup de coeur a été Vinales, grâce entre autre à la gentillesse de Suri 🙂.
A La Havane: casa David et Lydia: diazdavidlidia@yahoo.es 🙁
A Trinidad: casa Amatista: hostal.amastita.com 🙂 🙂
A Vinales: suridaysi@nauta.cu 🙂🙂🙂 +53 53 98 97 84
Laurence.
Le Népal avec un enfant de 3 ans English translation pending
Bonjour,
J'ai été seul au Népal en 2015 et j'ai vraiment adoré, maintenant j'ai petit de 3 ans et je veux lui faire découvrir se magnifique pays. Donc mi-octobre a mi-novembre 2019 nous partirons au Népal ensemble, ma Femme, mon enfant et moi-meme. J'ai déja fais beaucoup d'Aventure avec mon enfant, mais se sera la premiere fois que je pars si loin... Je me pause donc plusieurs question Je pensais aller faire un trekk d'une dizaine de jours, ( je pensais au Langtang) Je veux aussi engager un porteur cette fois ( afin de pouvoir porter Joshua (mon jeune de 3 ans ) lorsqu'il va etre trop fatigué pour marcher ( se qui risque d'arriver souvent haha) est-ce que vous avez des conseils a me donner ? je ne veux pas partir avec une agence de touriste...
d'autres questions vont suivre sans doute lorsque je serai plus avancé dans la planification du voyage... mais en gros est-ce que quelqu'un a vécu une aventure similaire avec leur jeune enfant et peuvent me partager leurs expérience svp ?
Merci a vous :)
J'ai été seul au Népal en 2015 et j'ai vraiment adoré, maintenant j'ai petit de 3 ans et je veux lui faire découvrir se magnifique pays. Donc mi-octobre a mi-novembre 2019 nous partirons au Népal ensemble, ma Femme, mon enfant et moi-meme. J'ai déja fais beaucoup d'Aventure avec mon enfant, mais se sera la premiere fois que je pars si loin... Je me pause donc plusieurs question Je pensais aller faire un trekk d'une dizaine de jours, ( je pensais au Langtang) Je veux aussi engager un porteur cette fois ( afin de pouvoir porter Joshua (mon jeune de 3 ans ) lorsqu'il va etre trop fatigué pour marcher ( se qui risque d'arriver souvent haha) est-ce que vous avez des conseils a me donner ? je ne veux pas partir avec une agence de touriste...
d'autres questions vont suivre sans doute lorsque je serai plus avancé dans la planification du voyage... mais en gros est-ce que quelqu'un a vécu une aventure similaire avec leur jeune enfant et peuvent me partager leurs expérience svp ?
Merci a vous :)
Randonnée sur la boucle de Quilotoa (Équateur) English translation pending
Bonjour!
Nous partirons à Pâques en Equateur. Moi, mon conjoint et nos 2 enfant (8 ans et 12 ans) et mes parents (74 ans et 70 ans). Nous aimerions faire une partie de la boucle de Quilotoa en marchant, en fait une journée de marche entre 2 villages, le reste en bus.
Quelle section serait la plus facile, belle et agréable ? J ai lu toute l info sur le forum et la meilleure section semble être celle entre Chugchilan et Quilotoa. Par contre, il s agit d une montée de 1000 mètres. Je crois que ce sera trop exigeant. On se disait qu on devrait faire cette même section dans l autre sens, donc de Quilotoa vers Chungchilan. On arriverait de Latangunta en autobus/pick-up jusqu’à Quilotoa le matin, on regarderait le cratère, puis on débuterait la randonnée vers Chugchilan. Réaliste? Ce serait peut-être moins intéressant dans ce sens, mais plus facile. Est-ce que ce serait votre recommandation? Ou y a t il une meilleure section plus facile ou un bout en autobus et un bout à pied?
Croyez-vous plutôt que l on devrait se concentrer sur le Cotopaxi?
Merci pour votre aide SVP. je suis bien embêtée!
La honte de prendre l'avion? English translation pending
J'ai trouvé ceci ce matin sur le site du "Figaro" (n'étant pas abonné, je n'ai pu lire tout l'article) : j'en suis resté assez stupéfait, et je me demande bien ce qu'en pensent les lecteurs de ce forum !
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
Itinéraire 3 semaines en Corse en septembre English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple et visiterons la Corse en septembre. Nous aimons la baignade, les randonnées, les beaux villages, le kayak et la nourriture. Nous aimerions sans nous presser visiter le sud, le centre et le nord de la Corse. Auriez-vous des itinéraires à nous conseiller ou vos coups de coeur? Nous prendrons un vol vers la Corse de Paris. Nous pensons arriver soit par le sud et repartir par le nord. Merci à l'avance pour votre aide.
Contrôle douane aéroportuaire espagnole avec animal de compagnie English translation pending
Bonjour, j'ai prévu de me rendre avec ma chatte à madrid du 10 au 16 avril. Je l'ai emmenée chez la véto en décembre pour la faire vacciner tout en ne sachant rien concernant les vaccins. J'ai juste dit de lui faire tout ceux nécessaires. Par précaution, comme c'est la première fois que je prends l'avion avec elle, je suis retournée voir la véto le 28/03 pour lui demander s'il fallait des documents ou autre pour notre voyage et c'est là qu'elle m'apprend que ma chatte n'est pas vaccinée contre la rage et qu'il faut une période d'incubation de 3 semaines pour qu'elle puisse voyager, donc son vaccin sera valide à partir du 18/04. La véto m'a dit que pour l'aller, je ne risque pas d'être contrôlée par rapport à la date de validité mais bien au retour. J'ai donc changé le retour pour le 18/04, d'autant plus que des camarades d'école m'ont dit voyager chaque année avec leur animal notamment au portugal et que jamais on a vérifié les vaccins, que ça leur est arrivé de voyager avec leur animal sans qu'il soit vacciné ou qu'il ait été vacciné une semaine avant le départ...Est-ce que quelqu'un a déjà eu l'expérience ? Je n'ai pas envie de prendre le risque de la prendre avec et la mettre dans l'embarras avec la quarantaine ect...d'autant plus que la page de vaccination se trouve juste après la page avec les données d'identification de son passeport et que les dates sont claires. J'ai du mal à imaginer qu'un douanier ne feuillte pas le carnet...
Voyage Cambodge - Thaïlande en août avec enfants English translation pending
Bonjour
Je peaufine notre futur voyage entre le Cambodge et la Thaïlande pour 4 petites semaines avec 2 enfants de 6 et 10 ans. Voila le circuit que j’ai imaginé mais je le trouve un peu chargé.
J1 à j4 Phnom Penh J4-5 kampot J6-7 Kep J8-10 retour sur Phnom Penh J10 vol pour siem reap J10-j14 Siem Reap J15 trajet jusqu’a battambang J15-j18 région de Battambang ( sisophon- Banteay Chmar) J18 trajet jusqu’a Poipet-Aranyaprathet puis jusqu’à Pak Chong J19-20 parc de Kao Yai ( sans dormir dans le parc) J21 retour sur Bangkok Bangkok jusqu’à j25
Ou sinon, arrivée à bangkok et prendre un vol pour Sihanoukville pour une unique nuit avant de rejoindre kampot puis Kep, Phnom Penh et même suite du voyage ....
Qu’en pensez vous ? Comment améliorer ce séjour ? Y a t’il des étapes à zapper ? Merci d’avance pour vos conseils et votre aide
Je peaufine notre futur voyage entre le Cambodge et la Thaïlande pour 4 petites semaines avec 2 enfants de 6 et 10 ans. Voila le circuit que j’ai imaginé mais je le trouve un peu chargé.
J1 à j4 Phnom Penh J4-5 kampot J6-7 Kep J8-10 retour sur Phnom Penh J10 vol pour siem reap J10-j14 Siem Reap J15 trajet jusqu’a battambang J15-j18 région de Battambang ( sisophon- Banteay Chmar) J18 trajet jusqu’a Poipet-Aranyaprathet puis jusqu’à Pak Chong J19-20 parc de Kao Yai ( sans dormir dans le parc) J21 retour sur Bangkok Bangkok jusqu’à j25
Ou sinon, arrivée à bangkok et prendre un vol pour Sihanoukville pour une unique nuit avant de rejoindre kampot puis Kep, Phnom Penh et même suite du voyage ....
Qu’en pensez vous ? Comment améliorer ce séjour ? Y a t’il des étapes à zapper ? Merci d’avance pour vos conseils et votre aide
Itinéraire avec enfants en Bolivie English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille avec 2 filles de 11 et 7 ans en nous voyagerons en amérique du sud du 18 juin au 4 aout. depart et retour de santiago du chili et entre 6 semaines de san pedro de atacama à la jungle amazonienne du pérou. J ai déjà prévu 4 nuits à san pedro de atacama d où j aimerai partir pour le salar d uyuni. je pense organiser 3 semaines au Pérou avec l aide de "tout perou" mais j aurais besoin d aide pour la partie bolivienne à partir d'uyuni. Nous vivons à la Réunion donc nous aimons randonner mais je suis un peu allergique au ville et à la foule. je pensais 1ou 2 nuits à potosi, 3 nuits à sucre, 3 nuits la paz mais dans tout çà j ai l impression de ne faire que de la ville? et pour le lac titicaca je pensais plutot l'aborder par la partie péruvienne: lachon et taquile.
merci pour toutes vos informations
carmelle
Nous sommes une famille avec 2 filles de 11 et 7 ans en nous voyagerons en amérique du sud du 18 juin au 4 aout. depart et retour de santiago du chili et entre 6 semaines de san pedro de atacama à la jungle amazonienne du pérou. J ai déjà prévu 4 nuits à san pedro de atacama d où j aimerai partir pour le salar d uyuni. je pense organiser 3 semaines au Pérou avec l aide de "tout perou" mais j aurais besoin d aide pour la partie bolivienne à partir d'uyuni. Nous vivons à la Réunion donc nous aimons randonner mais je suis un peu allergique au ville et à la foule. je pensais 1ou 2 nuits à potosi, 3 nuits à sucre, 3 nuits la paz mais dans tout çà j ai l impression de ne faire que de la ville? et pour le lac titicaca je pensais plutot l'aborder par la partie péruvienne: lachon et taquile.
merci pour toutes vos informations
carmelle
Itinéraire en France: Lyon - Annecy - Chamonix - Colmar - Strasbourg English translation pending
Bonjour,
Nous sommes à préparer notre prochain voyage qui aura lieu du 3 au 18 juin 2019. Nous prévoyons louer une auto pour faire une boucle au départ de Lyon. Nous sommes un couple, fin cinquantaine, en bonne forme physique et ne sommes pas friands de musées, mais plutôt amateurs de beaux paysages et de belles routes. Certaines idées nous sont venues de notre fils qui est allé en 2016 à Lyon, Annecy et Chamonix (selon lui, l'Aiguille du Midi vaut le voyage). Voici notre première ébauche :
4 juin : Arrivée à Lyon - Visite de Lyon - Coucher à Lyon 5 juin : Prise de possession de l'auto de location - Route vers Annecy (Arrêt à Pérouges) - Coucher à Annecy 6 juin : Excursion au Lac Léman (Arrêt à Yvoire) et visite de Annecy - Coucher à Annecy 7 juin : Route vers Chamonix - Coucher à Chamonix 8 juin : Chamonix et les alentours (Aiguille du midi, Brévent, 2 jours prévus en cas de mauvais temps) - Coucher à Chamonix 9 juin : Chamonix et les alentours (Aiguille du midi, Brévent) - Coucher à Chamonix 10 juin : Route vers Strasbourg - Coucher à Strasbourg 11 juin : Strasbourg et les alentours - Coucher à Strasbourg 12 juin : Strasbourg et les alentours - Coucher à Strasbourg 13 juin : Route vers Colmar - Visite de Colmar - Coucher à Colmar 14 juin : Colmar et les alentours - Coucher à Colmar 15 juin : Colmar et les alentours - Coucher à Colmar 16 juin : Route vers Lyon - Coucher à Lyon 17 juin : Visite de Lyon - Coucher à Lyon 18 juin : Vol de retour
À noter qu'à part le premier soir, nous préférons nous installer dans une ville pour au moins 2 nuitées. Que pensez-vous de cet itinéraire ?
Est-ce que 3 nuitées à Strasbourg et à Colmar sont un peu trop ?
Merci à l'avance pour vos commentaires et suggestions !
Nous sommes à préparer notre prochain voyage qui aura lieu du 3 au 18 juin 2019. Nous prévoyons louer une auto pour faire une boucle au départ de Lyon. Nous sommes un couple, fin cinquantaine, en bonne forme physique et ne sommes pas friands de musées, mais plutôt amateurs de beaux paysages et de belles routes. Certaines idées nous sont venues de notre fils qui est allé en 2016 à Lyon, Annecy et Chamonix (selon lui, l'Aiguille du Midi vaut le voyage). Voici notre première ébauche :
4 juin : Arrivée à Lyon - Visite de Lyon - Coucher à Lyon 5 juin : Prise de possession de l'auto de location - Route vers Annecy (Arrêt à Pérouges) - Coucher à Annecy 6 juin : Excursion au Lac Léman (Arrêt à Yvoire) et visite de Annecy - Coucher à Annecy 7 juin : Route vers Chamonix - Coucher à Chamonix 8 juin : Chamonix et les alentours (Aiguille du midi, Brévent, 2 jours prévus en cas de mauvais temps) - Coucher à Chamonix 9 juin : Chamonix et les alentours (Aiguille du midi, Brévent) - Coucher à Chamonix 10 juin : Route vers Strasbourg - Coucher à Strasbourg 11 juin : Strasbourg et les alentours - Coucher à Strasbourg 12 juin : Strasbourg et les alentours - Coucher à Strasbourg 13 juin : Route vers Colmar - Visite de Colmar - Coucher à Colmar 14 juin : Colmar et les alentours - Coucher à Colmar 15 juin : Colmar et les alentours - Coucher à Colmar 16 juin : Route vers Lyon - Coucher à Lyon 17 juin : Visite de Lyon - Coucher à Lyon 18 juin : Vol de retour
À noter qu'à part le premier soir, nous préférons nous installer dans une ville pour au moins 2 nuitées. Que pensez-vous de cet itinéraire ?
Est-ce que 3 nuitées à Strasbourg et à Colmar sont un peu trop ?
Merci à l'avance pour vos commentaires et suggestions !
Retour amer de Cuba English translation pending
Bonjour,
Avant de partir à Cuba j'ai consulté différents forums sur ce pays et les posts de Revenant (Forum du Routard) m'avaient interpellé mais aujourd'hui je suis plutôt d'accord avec lui.
Après 3 semaines passées à Cuba en février 2019 je suis un peu amer. Je vous explique. Nous étions 4 personnes et avions pris un chauffeur pour nous véhiculer là-bas d'est en ouest, de Santiago de Cuba à Vinales et La Havane, pendant toute la durée de notre séjour.
Nous avions convenu d'un tarif de 110 CUC par jour, tout compris ; et il y a eu des jours où le véhicule n'a pas roulé plus de 30 km.
Au retour, avec le recul, je pense que ce tarif est quand même exagéré, pourquoi ?
Vu les prix pratiqués pour se loger dans les casas particulares : en moyenne 30 CUC par nuit pour 2 chambres et 2 salles de bains, de 10 à 15 CUC/pers. pour les repas et de 4 à 5 CUC pour un petit-déjeuner ; le chauffeur profite bien des tarifs prohibitifs des locations de voiture imposés à à Cuba pour fixer son prix.
Tout en émettant des commentaires négatifs sur le régime en place, le chauffeur est le premier à profiter grassement du système, et le touriste que je suis a trinqué.
Si dans les prochaines décennies Cuba s'ouvre à la concurrence et que les loueurs internationaux investissent le marché, je pense que les chauffeurs locaux devront revoir leurs prétentions.
PS : évidemment aucun contrat ni aucune facture nous ont été remis.
Initéraire 14 nuits au Costa Rica avec enfants 12 et 13 ans English translation pending
Nous tentons de finaliser l'itinéraire d'un voyage de 14 nuits au Costa Rica, en famille, à la mi-juillet. Plus je lis sur les différents forums, plus je m'y perds.
Objectif du voyage : équilibre entre parcs (animaux), plage et volcan. Nos enfants auront 12 et 13 ans et nous comptons louer un 4x4. Bien que nous voulions en voir le plus possible, les vacances servent aussi à se reposer de la vie trépidante que nous menons. Bref, difficile de faire des choix !
Voici ou nous en sommes :
Jour 1 Arrivée à San José à 12h00 Jour 2 San José vers Tortuguero Jour 3 Tortuguero Jour 4 Tortuguero vers Arenal Jour 5 Arenal Jour 6 Arenal vers Monteverde Jour 7 Monteverde Jour 8 Monteverde vers Quepos Jour 9 Quepos Jour 10 Quepos vers Bahia Drake Jour 11 Corcovado Jour 12 Bahia Drake vers San Gerardo Jour 13 San Gerardo vers San Jose Jour 14 San Jose (Poas) Jour 15 Départ
Nos principales questions...
- La visite de Poas (jour 14) pourrait-elle être effectuée ailleurs dans l'itinéraire pour gagner 1 jour de plus sur la côte ?
- Est-il envisageable de faire la route Bahia Drake (Sierpe) vers San José sans dormir à San Gerardo ? Le trajet nous semblait long d'ou cet ajout pour couper la route en deux.
- Toutes autres suggestions afin de rendre ce voyage mémorable seront les bienvenues. :)
Objectif du voyage : équilibre entre parcs (animaux), plage et volcan. Nos enfants auront 12 et 13 ans et nous comptons louer un 4x4. Bien que nous voulions en voir le plus possible, les vacances servent aussi à se reposer de la vie trépidante que nous menons. Bref, difficile de faire des choix !
Voici ou nous en sommes :
Jour 1 Arrivée à San José à 12h00 Jour 2 San José vers Tortuguero Jour 3 Tortuguero Jour 4 Tortuguero vers Arenal Jour 5 Arenal Jour 6 Arenal vers Monteverde Jour 7 Monteverde Jour 8 Monteverde vers Quepos Jour 9 Quepos Jour 10 Quepos vers Bahia Drake Jour 11 Corcovado Jour 12 Bahia Drake vers San Gerardo Jour 13 San Gerardo vers San Jose Jour 14 San Jose (Poas) Jour 15 Départ
Nos principales questions...
- La visite de Poas (jour 14) pourrait-elle être effectuée ailleurs dans l'itinéraire pour gagner 1 jour de plus sur la côte ?
- Est-il envisageable de faire la route Bahia Drake (Sierpe) vers San José sans dormir à San Gerardo ? Le trajet nous semblait long d'ou cet ajout pour couper la route en deux.
- Toutes autres suggestions afin de rendre ce voyage mémorable seront les bienvenues. :)
Circuit en Chine English translation pending
Bonjour à tous, nous souhaitons partir en chine en famille (3 ados de 21, 19 et 15 ans) les 15 premiers jours de juillet. Vu la météo nous nous sommes dits qu’il pleuvrait peut être moins au nord et programmons donc d’y rester au moins une semaine. Est ce que 2 nuits et 3 jours à Pékin paraissent suffisants pour voir la grande muraille, la cité interdite et les vieux quartiers de pekin ? Ensuite nous voudrions partir vers le désert de Gobi, peut être y randonner un peu. Après c est plus flou. Quels seraient vos conseils sachant aïe nous ne voulons pas trop faire de route pour des lieux à visiter. Nous avons envie de voir de beaux paysages et de découvrir la chine plus authentique. Nous pensions finir le voyage par 3 jours à Hong Kong . Du coup quid de l’entre deux ? Merci bcp pour vos avis .
Under Ghana, "the beach..."
Hi fellow travelers,
After the "pleasant surprise" of Burkina Faso last year, the urge to continue exploring West Africa hasn’t left me, especially Ghana.
To my mind, this country had two standout features: an English-speaking culture and a coastline (the Gold Coast) where forts and castles built in the 17th and 18th centuries still stand—grim reminders of the transatlantic slave trade.
Despite questions from friends and family like, "Wait, you’re going to Ghana?", "What for?", "Where’s that even?", "Aren’t you scared?", "There aren’t any tourists there!", a few months before departure, I made up my mind. I booked a Paris-Accra ticket via Lisbon on TAP, the Portuguese airline (477 USD), to enjoy a 5-day stopover in the Portuguese capital on the way back. Meanwhile, my travel buddy flew direct from Paris to Accra on Air France.
Good thing he did! He spent the first two days wandering the hot, dusty streets of the capital alone, while TAP (the Portuguese airline) stranded me—along with about 140 other passengers from the Lisbon-Accra flight—in a hotel in Lomé (Togo) due to "serious technical problems" with the plane!!!!!
Well, that was a great start!!!!!
Fortunately, that was the only hiccup in an otherwise eye-opening trip to a country that deserves more attention from French-speaking travelers. Others (especially Germans and Dutch, for historical reasons—we’ll get into that later) are already well aware, as are many Ghanaians living abroad in Europe, the US, and Canada.
Let’s start with the least appealing part of the trip: Accra and its 2.5 million inhabitants, which only deserves a (very) quick visit. Here’s the proof in photos—I’ll spare you the gloomiest ones...
Waterfront at Labadi Beach 1.
2.

3.
4.
5. Jamestown, Accra’s "port"

Super tankers can’t unload in Ghana—the nearest and most important port is in Lomé, Togo (built by the Germans during colonization).
6.

7.
To my mind, this country had two standout features: an English-speaking culture and a coastline (the Gold Coast) where forts and castles built in the 17th and 18th centuries still stand—grim reminders of the transatlantic slave trade.
Despite questions from friends and family like, "Wait, you’re going to Ghana?", "What for?", "Where’s that even?", "Aren’t you scared?", "There aren’t any tourists there!", a few months before departure, I made up my mind. I booked a Paris-Accra ticket via Lisbon on TAP, the Portuguese airline (477 USD), to enjoy a 5-day stopover in the Portuguese capital on the way back. Meanwhile, my travel buddy flew direct from Paris to Accra on Air France.
Good thing he did! He spent the first two days wandering the hot, dusty streets of the capital alone, while TAP (the Portuguese airline) stranded me—along with about 140 other passengers from the Lisbon-Accra flight—in a hotel in Lomé (Togo) due to "serious technical problems" with the plane!!!!!
Well, that was a great start!!!!!
Fortunately, that was the only hiccup in an otherwise eye-opening trip to a country that deserves more attention from French-speaking travelers. Others (especially Germans and Dutch, for historical reasons—we’ll get into that later) are already well aware, as are many Ghanaians living abroad in Europe, the US, and Canada.
Let’s start with the least appealing part of the trip: Accra and its 2.5 million inhabitants, which only deserves a (very) quick visit. Here’s the proof in photos—I’ll spare you the gloomiest ones...
Waterfront at Labadi Beach 1.
2.

3.

4.

5. Jamestown, Accra’s "port"

Super tankers can’t unload in Ghana—the nearest and most important port is in Lomé, Togo (built by the Germans during colonization).
6.

7.

Retour de 18 jours au Guatemala avec 2 enfants English translation pending
Je vous propose ici un petit compte-rendu du voyage que nous avons effectué avec ma femme, ma mère et mes deux enfants de 8 et 5 ans au Guatemala du 18 février au 8 mars 2019.
Nous avions pas mal hésité pour cette destination à cause des conditions de sécurité qui paraissaient compliquées mais nous avons finalement décidé de ne pas psychoter et de suivre les conseils des personnes de ce forum en découvrant ce magnifique pays en famille... et nous avons bien fait !
18/02 : Départ de Barcelone vers 10h du matin et arrivée à Guatemala City vers 20h00 où un chauffeur trouvé via notre premier logement nous attendait pour aller sur Antigua. Tout se passe sans encombre, mais de nuit, nous avons forcément du mal à trouver nos repères. Nous arrivons finalement sur Antigua après un court trajet (moins d'une heure) où nous devons d'abord retirer de l'argent pour payer le chauffeur mais nous n'y arriverons pas : tous les distributeurs sont fermés ! Mais pas de soucis, on va s'arranger avec l'hôtel ;) Nous logeons au Lirios Hotel situé non loin del parque central. Ce logement fut très agréable et le personnel accueillant.
Petite précision sur le trajet en avion : nous sommes partis avec American Airlines avec une escale à Miami. Du coup, nous avons dû faire remplir le formulaire ESTA avant de partir. Si nous ne l'avions pas fait, nous n'aurions pas été autorisés à prendre l'avion depuis Miami, même si c'était juste une correspondance. Mais personne ne nous avait informé de ceci, même pas American Airlines ! Ma femme est tombée par hasard sur cette information 1 semaine avant notre départ. Il en coûte 14$ par personne et il faut le faire sur le site officiel : https://esta.cbp.dhs.gov/esta/
19/02 : après une nuit un peu compliquée à cause du décalage horaire, nous ne nous laissons pas abattre et après un petit déjeuner à notre hôtel, nous partons découvrir Antigua à pied en commençant par nous diriger vers un beau point de vue : El cerro de la cruz. Et autant vous dire qu'on a bien fait d'y aller ce jour-là car le temps était dégagé et ce fut la première et dernière fois que nous avons vu clairement les volcans qui alentour. La petite balade pour monter sur cette colline est relativement courte et ombragée donc pas de soucis pour les enfants... de toute façon, ils ont de la ressource et ils vont nous le montrer tout au long du voyage !
La vue en haut est magnifique et on prend enfin conscience de l'endroit où nous nous trouvons. Voir cet immense volcan surplomber cette jolie ville coloniale nous enchante. De plus, en tournant la tête à droite, on peut également voir deux autres volcans : l’Acatenango et le Fuego. Ce dernier crache régulièrement de la fumée pour notre plus grand plaisir.
Nous passerons le reste de la journée à découvrir à pied et au gré de nos envies le reste de la ville : églises, couvents et autres cathédrales avec parfois de jolis jardins où il fait bon flâner.
20/02 : le Guatemala étant un pays riche en volcans actifs, nous voulions en gravir au moins un mais avec des enfants et une personne un peu âgée, nous avons choisi le volcan Pacaya qui est le plus accessible. De plus, je savais qu’on pouvait effectuer l’ascension à cheval en cas…
Après avoir réservé la veille cette excursion dans une agence de la ville, nous voilà partis tôt le matin dans un minibus accompagnés d’autres touristes. Une fois arrivés sur place, il faut s’acquitter du droit d’entrée et suivre notre guide. On commence tous à pied mais des personnes avec les chevaux nous suivent et attendent que certains les sollicitent. Ma mère ne tarde pas à demander un cheval, suivie de ma femme et de mon fils aîné qui a visiblement attrapé la tourista et qui n’est pas au top de sa forme.
L’ascension est plutôt facile et mon fils de 5 ans arrive en haut sans que j’aie eu besoin de l’aider. Nous aurons droit à une vue relativement dégagée au début mais rapidement les nuages arrivent. Nous aurons tout de même le temps d’apercevoir des coulées de lave tout en haut du volcan (il faut avoir une bonne vue ou encore mieux, des jumelles) et aussi de réguliers éboulements de roche volcanique. Après avoir un peu marché sur ce paysage lunaire et profité de la vue du volcan, nous redescendons tranquillement.
Nous passerons le reste de la journée à flâner dans Antigua pour découvrir des zones que nous n’avions pas encore explorées.
21/02 : départ pour le lac Atitlan et plus précisément en direction du village de San Juan la laguna où nous sommes hébergés par une famille Guatémaltèque. Nous arrivons sur Panajachel que nous quittons instantanément en lancha. Dormir chez l’habitant est vraiment un bon moyen de s’immerger dans la culture locale et de voir comment les gens vivent. Nous sommes très bien accueillis et nous découvrons une adorable famille avec 3 enfants (7, 4 et 1 an). Leur maison est très simple mais très agréable. Les enfants jouent bien ensemble malgré la barrière de la langue et l’ambiance est très chaleureuse. Comme nous sommes arrivés un peu tard nous sommes restés à faire connaissance avec nos hôtes et nous sommes justes sortis pour aller manger. Nous avons décidé de manger dans un petit restaurant qui ne payait pas de mine de l’extérieur mais qui s’est avéré très bon et peu cher. Aucun touriste dans le restaurant, que des locaux et c’est parfois bon signe ! Au menu, poisson du lac grillé pour les uns et gambas pour les autres… un régal.
22/02 : Nous décidons d’aller nous balader dans la Reserva Natural Atitlan située tout proche de Panajachel. C’est tout proche du centre ville et nous y allons en Tuk-tuk. Nous commençons par visiter une ferme aux papillons où nous sommes émerveillés par la quantité et la diversité des papillons présent. Une explosion de couleurs et la découvertes d’espèces comme par exemple un papillon aux ailes transparentes. Nous continuons notre visite en prenant un sentier qui rejoint le bord du lac en passant par quelques grands ponts suspendus… les enfants adorent. après avoir admiré la vue au bord du lac nous repartons pour faire le tour du parc par le sentier “classique”. La balade est très agréable et ludique pour les enfants car nous passons encore sur d’énormes ponts suspendus et assez hauts pour certains. L’un d’entre eux passe devant une cascade. Malheureusement, nous étions en saison sèche et il n’avait pas beaucoup plu ces derniers temps donc la cascade était quasiment à sec. Mais cela vaut quand même le détour. Une fois la visite terminée, nous mangeons sur Panajachel et nous retournons à San Juan la laguna où nous visitons un peu mieux ce charmant petit village. Notre fils n’étant toujours pas au mieux de sa forme, nous resterons le reste de la journée au village.
Le soir, nous avons demandé à notre hôte de nous faire la cuisine. Ce fut un moment de partage vraiment touchant. Nous avons pu un peu aider à réaliser ce repas traditionnel cuit dans des feuilles d’un arbre dont j’ai oublié le nom (ce n’étaient pas des feuilles de bananier). Un vrai régal.
J’en profite pour demander au mari si on peut aller voir le lever du soleil à la Nariz del indio (il fait guide de temps en temps), une balade assez connue dans le coin. Du coup, nous partirons de sa maison à 3h30 du matin pour une ascension qu’il m’annonce comme difficile.
23/02 : 3h20, mon réveil sonne. Je saute dans mes vêtements et nous partons à la frontale à travers le village de San Juan pour rejoindre le sentier de randonnée qui mène à ce fameux “Nez de l’indien”. Mon guide a une machette à la main. Je vais vite comprendre que celle-ci n’était pas utile pour la balade elle-même puisque le sentier est bien dégagé tout le long. J’en déduis donc qu’il préférait être “armé” en cas de souci. Etant habitué des randonnées et autres trails avec dénivelé, je monte sans souci au sommet mais malheureusement, je n’y verrais que des nuages… Pas de chance car la vue s’annonçait grandiose. D’ailleurs, durant les 3 jours que nous avons passés au lac Atitlan, nous n’avons jamais eu une vue dégagée sur les volcans qui l’entourent. Nous les avons parfois aperçus mais pas plus.
Une fois de retour à la maison, j’apprends que l’état de mon fils ne s’améliore pas et notre hôte nous accompagne à une sorte de maison médicale située dans le village. Le bâtiment est vétuste et l’ambiance n’a rien à voir avec celle qu’on retrouve chez nous dans les cabinets de médecins. Nous découvrons donc le système de santé local : nous n’avons rien payé autant pour la consultation que pour les médicaments !
24/02 : Comme notre fils ne va pas encore super bien, nous décidons de faire une visite tranquille de Santiago Atitlan, pour voir notamment le marché local. Après un trajet agréable en Lancha, nous découvrons ce petit village assez animé. Il faudra monter tout en haut pour découvrir une église et le coeur du marché. Nous tomberons également sur un joli petit parc avec en son centre une église dans laquelle avait lieu, nous le comprendrons un peu plus tard) un enterrement et ce fût un moment assez spécial pour nous de voir comment cela se déroulait.
De retour à San Juan, nous entrons dans une boutique dédiée au chocolat. On en apprendra ainsi un peu plus sur la fabrication et nous pourrons acheter du chocolat à 90% et 100% pour manger comme ça ou à utiliser comme boisson.
Nous en profitons également pour mieux apprécier l’artisanat local.
25/02 : nous partons avec la première Lancha pour rejoindre Panajachel car nous avons réservé un trajet pour rejoindre Coban… un trajet que nous redoutions car long et réputé pénible de par la route sinueuse et pas toujours goudronnée !
Finalement ça se passe plutôt bien. Regarder le paysage et les villages que l’on traverse au milieu de nulle part est une attraction en soi. On mettra tout de même 9h environ.
Nous dormons à Coban et le lendemain matin nous prenons un minibus public pour nous rendre à Lanquin puis nous prenons un pick-up dans la foulée pour nous rendre à Semuc Champey. Là on rentre clairement dans un autre type de paysage. Tout est plus vert par ici ! On avait hésité à aller à Semuc Champey mais cela nous a fait une étape sur notre route pour nous rendre dans le Peten par la suite (à Sayaxche d’abord).
Au final nous ne l’avons pas regretté et je dirais même plus : nous avons regretté de ne pas y passer un jour de plus. L’endroit est très agréable et la nature y est très belle. Nous avions vu beaucoup de photos et c’est encore plus beau en vrai. Se baigner dans cette succession de bassins au milieu d’une jungle luxuriante a été un vrai bonheur pour toute la famille. On y verra aussi nos premiers singes araignée (premiers d’une longue série). Le point de vue qui surplombe la rivière est tout simplement merveilleux. On se rend mieux compte où l’on se trouve avec ces énormes falaises. Nous avons passé la nuit à "El Portal De Champey" dans de jolies petites maisons en bois avec toit en palmes. Endroit idéal car à 3 minutes à pied de l'entrée du parc.
26/02 : nous repartons à regret en fin de matinée pour retourner sur Coban afin de prendre un minibus pour aller à Sayaxche, notre prochaine étape. Ce fut assez folklorique ! Arrivés dans à la “gare routière” du nord de Coban, on nous prend nos bagages et on nous charge dans un minibus qui va finir par être plein à craquer comme souvent ! Ils ont l’air super pressés, les rabatteurs se disputent pour savoir qui a vraiment ramené les clients… joyeux bazar !
Ce que nous ne savions pas, c’est que nous avions une sorte de correspondance à un moment donné. Ce minibus n’allait pas jusqu’à Sayaxche. Nous avons donc compris après coup pourquoi le chauffeur roulait comme un timbré ! Les enfants ont même dit que ça leur faisait comme dans les montagnes russes… Honnêtement je n’étais pas tranquille en voyant la façon dont le chauffeur conduisait mais avait-on le choix ? On arrive finalement entiers à un croisement où un bus plus grand nous attendait pour aller à Sayaxche. Au final on arrivera de nuit à notre hôtel (villa los maderos). Le chauffeur du bus a bien voulu nous poser devant et a même fait demi-tour quand je lui ai dit où nous allions (initiative prise grâce à une gentille passagère).
27/02 : voilà un moment que nous attendions avec impatience : la visite des sites de Ceibal et Aguateca. Nous avions réservé 2 jours de visite et une nuit chez Posada Caribe et cela a vraiment été génial. Notre guide vient nous cherche à 10h à notre hôtel et nous embarquons peu après sur une lancha direction Ceibal. Nous sommes seuls sur le site et notre guide nous apprend énormément de choses sur la nature, les arbres, les plantes… et sur les mayas quand même ! Le lieu est très beau et paisible.
En fin de journée, nous nous dirigeons en lancha vers notre logement qui est en fait sur la lagune Petexbatun, un endroit isolé et donc très calme au milieu de la jungle. Nous sommes enchanté par ce lieu et nous sommes accueillis par des cris étranges qui paraissent tout proches. Ce sont des singes hurleurs qui marquent leur territoire en poussant des cris qui font penser à n’importe quel animal, sauf à un singe. C’est très impressionnant la première mais on s’y habitue vite, surtout qu’il y en a partout dans le Peten.
Nous sommes donc accueillis très chaleureusement par cette famille et nous passons une très bonne soirée qui se termine par un bon repas préparée par la femme du guide.
28/02 : On repart assez tôt pour Aguateca, l’occasion de naviguer sur la rivière en surprenant une multitude d’oiseaux qui s’envolent à notre arrivée…(sorte d'échassiers et de cormorans) le spectacle est magnifique. Nous verrons même un crocodile. Nous nous enfonçons pendant presque 1h dans plusieurs étroits bras de rivière pour enfin arriver à un ponton posé là, à l’entrée d’une forêt tropicale.
Le site d’Aguateca a vraiment été un coup de coeur pour nous. Notre guide qui connait les lieux par coeur nous a fait faire un parcours vraiment étonnant. où nous nous sommes retrouvés au pied d’une grande et belle falaise. Ensuite, nous avons emprunté un passage étroit qui faisait comme une faille dans la falaise. Il y faisait très sombre et la présence de chauve-souris faisait presque froid dans le dos. On avait vraiment l’impression d’explorer un endroit nouveau !
Après cette magnifique matinée, nous mangeons un bon repas bien copieux dans notre petit coin de paradis et nous repartons en milieu d’après-midi direction El remate ou nous allons rester un petit moment.
Nous allons chez “Mon ami” au bord du lac peten itza pour passer notre première nuit. Nous y verrons déjà un beau coucher de soleil depuis un des nombreux pontons présents autour du lac.
01/03 : on se lève tôt pour nous rendre à Tikal, autre temps fort de notre voyage. Après nous être acquittés des droits d’entrée, nous arrivons à notre hôtel (Jaguar Inn) pour poser nos bagages et nous voilà partis dans la jungle pour découvrir cette immense cité Maya mais aussi pour observer les nombreux animaux qui peuplent ce lieu encore bien préservé.
Nous qui aimons observer les animaux, nous n’avons pas été déçus ! Nous avons même été surpris de pouvoir en voir autant. Au programme : renard, coatis, écureuils, toucans (les petits), toucans royaux (magnifiques !), singes hurleurs, singes araignée (qu’on peut voir sauter d’arbre en arbre avec une telle agilité...), sorte de paons, perroquets et oiseaux multicolores de toutes sortes dont je ne connais pas le nom mais ils étaient beaux ! Un vrai régal en tout cas. On flâne donc sur les sentiers sans aller au plus direct pour nous rendre sur la grande place, lieu le plus impressionnant.
Nous passons une excellente journée et nous voyons une bonne partie de Tikal et de ses énormes pyramides mais comme nous restons encore le lendemain, nous prenons notre temps pour bien profiter de ce lieu unique.
02/03 : Nous nous levons à 3h30 car à 4h, nous avons rendez-vous avec un guide pour aller voir le lever du soleil depuis la plus haute pyramide qui se trouve au fond du parc. Nous parcourons donc de nuit les sentiers mais on comprend rapidement que la visibilité ne va pas être bonne. Et en effet, arrivés en haut de la pyramide, nous attendons en vain que la brume se dissipe. Dommage encore ! Nous restons tout de même avec notre guide qui va lâcher le reste du groupe et se consacrer uniquement à nous, ce qui a été très appréciable ! On apprend plein de choses et surtout, il va nous permettre d’observer des toucans royaux que nous n’aurions jamais vus sans lui. Avec la brume, l’ambiance est mystique, complètement différente de la veille.
Nous resterons toute la matinée sur place et en début d’après-midi, nous décidons de rentrer vers notre nouveau logement sur El remate : Alice guesthouse.
Super accueil, nous avons ce qui est habituellement un dortoir sur 2 niveaux pour nous tous seuls… top ! C’est une petite maison rond avec toit en palmes très sympa et très confortable. Le cuisinier est français et nous en avons bien profité. la nourriture était excellente et variée.
03/03 : En venant à El remate, nous comptions surtout nous détendre et profiter du lac mais aussi visiter les environs. Donc le matin nous visitions et l’après-midi nous allions nous baigner dans le lac depuis un des pontons équipés de hamacs. C’était très agréable !
Ce jour-là nous sommes allés marcher juste à côté de notre logement au Biotopo Cerro Cahui, balade qui ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. C’était très sec et nous n’avons vu aucun animal. Le point de vue est sympa mais pas indispensable.
04/03 : Nous voulions aussi voir la fameuse île de Florès au moins une fois. Nous y avons donc passé une matinée et la moitié de l’après-midi. Après avoir arpenté les petites rues pentues de l’île, nous avons mangé au bord du lac puis nous avons pris un bateau pour faire un petit tour afin d’aller au mirador située en face de l’île. Alors là pour le coup, la vue est superbe ! On voit bien l’île de Florès qui est plus belle d’ici que quand on y est dedans mais aussi le reste du lac à perte de vue !
Ensuite, notre lanchero nous conduit sur une plage pour qu’on se baigne un peu et qu’on profite du lieu. Vers 16h nous commençons à rentrer et nous finirons par nous baigner dans le lac, pas loin de notre logement.
Florès ne nous a pas laissé un gros souvenir et n'est clairement pas une étape indispensable de notre point de vue. Seule la vue depuis la rive opposée valait vraiment le détour.
05/03 : Nous ne l’avions pas prévu, mais finalement, nous réservons une visite de Yaxha, autre site Maya qui vaut le coup d’après plusieurs personnes que nous avons rencontrées. Du coup, on y passera l’après-midi, jusqu’au coucher du soleil.
Le site de Yaxha est clairement moins connu que Tikal mais reste à mes yeux un incontournable. Nous avons été bien inspirés ! Notre guide était un passionné et sa façon de parler aurait embarqué n’importe qui. Il nous a expliqué énormément de choses intéressantes.
Yaxha possède de nombreuses pyramides sur lesquelles on peut monter pour admirer la vue sur d’autres bâtiments ou sur la jungle. Au moment du coucher du soleil, nous montons sur une pyramide qui donne sur deux lagunes. La vue est tout simplement incroyable.
06/03 : Nous profitons une dernière fois du lac Peten Itza et des environs puis nous partons à l’aéroport de Florès pour rentrer sur Guatemala Ciudad.
Le Guatemala est un pays étonnant qui vaut vraiment le détour. Les paysages sont très variés et il y en a pour tous les goûts. La population est accueillante et bienveillante à l’égard des touristes que nous sommes. En croisant les habitant dans la rue ou dans les transports, vous aurez la plupart du temps droit à un salut ou un sourire. Pour ma part, j’y allais surtout pour la culture Maya et la nature et autant vous dire que je n’ai pas été déçu. Il y a encore bon nombre d’endroits bien préservés. Dans les villages, une bonne partie de la population porte encore des tenues traditionnelles très colorées et ce, dans tout le pays.
Dommage que le pays ne soit pas reconnu à sa juste valeur pour les trésors naturels et culturels qu'il possède mais d'un autre côté, cela permet d'en profiter de manière un peu privilégiée encore de nos jours.
Nous avons tous été enchantés par ce voyage très dépaysant, plein de couleurs et de sourires. Le retour en France en fut d’autant plus difficile !
Petites infos pratiques pour ceux que ça intéresse
Transports : bien que le Guatemala ne fasse pas parti des destinations les plus prisées au monde par les touristes, se déplacer est relativement facile. Par contre, il faut bien comprendre comment marchent les bus là-bas. Il faut savoir qu’il n’y a pas vraiment d’horaires et d’arrêts de bus. Les bus partent quand ils sont relativement bien remplis et récupèrent au fur et à mesure des gens qui font signe sur le bord de la route. Au début cela nous a semblé être un peu le bazar mais au final c’est bien pratique. Le tout c’est de toujours prendre une marge niveau timing.
Plusieurs fois nous nous demandions comment aller à tel ou tel endroit mais arrivés à une sorte de terminal de bus, nous avons toujours été pris en main par les rabatteurs et tout s’est passé très vite sans souci. Par contre, faites attention à certains rabatteurs. En fait il y a toujours des gens qui viennent à votre rencontre pour vous diriger vers le bon bus. Ces personnes touchent une commission pour avoir ramené le client. Mais une fois, nous avons été pris en main par une personne qui nous a amené dans le local d’une agence et qui nous a baratiné en nous faisant payer le billet bien plus cher que d’habitude en se justifiant. J’ai réalisé trop tard que la personne nous avait fait payer plus cher (presque le double) et était juste allée voir le responsable du bus en lui donnant le montant classique et s’est mis le reste dans la poche… Il n’y a pas mort d’homme mais c’est toujours agaçant de se faire prendre pour un idiot ! Donc un conseil, allez directement dans le bus et attendez que le responsable des encaissements vous demande de payer au cours du trajet.
Les tuk-tuk sont également bien pratiques pour les petits trajets et il y en a partout. Donc il est difficile d’être bloqué ! Par contre, pensez à négocier si le prix vous parait vraiment exagéré. Cela a varié du simple au double parfois pour le même trajet !
Sinon il y a les shuttle que proposent beaucoup d’agences mais qui sont bien plus onéreux. par contre, vous irez rapidement d’un point A à un point B. Mais réfléchissez bien avant de choisir les shuttles plutôt que les bus public car parfois cela ne vaut pas la différence de prix ! Et puis, voyager avec les locaux est bien plus sympathique que voyager entre touristes…
Argent : au Guatemala il vaut bien toujours avoir du liquide sur soi même si pas mal de boutiques, hôtels et autres agences prennent la carte bleue. Il y a pas mal de distributeurs de billets, même dans les petites villes. Par contre attention, on peut retirer maximum 2000 à 2500 Q à la fois ce qui est un peu juste parfois. De plus, pas mal de distributeurs sont fermés passés une certaine heure car situés à l’intérieur d’un commerce. Il faut donc être relativement prévoyant pour ne pas se retrouver à cours.
Sécurité : le pays est réputé dangereux avec de nombreuses agressions et autres attaques de bus à main armée. Et c’est une réalité qu’on ne peut pas ignorer quand on déambule dans le pays. Nous avons rencontré énormément de gardes armés de fusils devant les banques, les distributeurs et autres établissements. Au final cela rassure mais en même temps on se dit qu’ils ne sont pas là pour rien… En tout cas, nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité durant notre voyage tant la population est bienveillante. Nous avons respecté quelques règles de bon sens et n’avons pas tenté le diable. Après c’est clairement une question de “chance” mais je ne pense pas qu’il faille non plus trop psychoter et se dire qu’on va se faire agresser à chaque coin de rue. Tout ça pour dire que si vous hésitez à aller découvrir ce magnifique pays, allez-y !
Nourriture : Déjà, il faut savoir que l’on peut manger pour vraiment pas cher au Guatemala. Vous pourrez avoir un plat relativement copieux entre 30Q et 50Q (en général poulet frit ou à la plancha avec du riz, des frites et autres légumes). Tout ce qui est poisson et crevettes est plus dans les 70Q en général. Bien sûr, vous pourrez également manger pour plus cher si vous le souhaitez, il y a de tout mais ce ne sera pas forcément meilleur d’après notre expérience. Nous étions 5 et nous dépensions au maximum 350Q pour un repas comprenant boisson et plat bien copieux et au minimum 150Q pour nous tous. Si vous avez des questions, n'hésitez pas, je pourrais essayer d'y répondre ;)
Nous avions pas mal hésité pour cette destination à cause des conditions de sécurité qui paraissaient compliquées mais nous avons finalement décidé de ne pas psychoter et de suivre les conseils des personnes de ce forum en découvrant ce magnifique pays en famille... et nous avons bien fait !
18/02 : Départ de Barcelone vers 10h du matin et arrivée à Guatemala City vers 20h00 où un chauffeur trouvé via notre premier logement nous attendait pour aller sur Antigua. Tout se passe sans encombre, mais de nuit, nous avons forcément du mal à trouver nos repères. Nous arrivons finalement sur Antigua après un court trajet (moins d'une heure) où nous devons d'abord retirer de l'argent pour payer le chauffeur mais nous n'y arriverons pas : tous les distributeurs sont fermés ! Mais pas de soucis, on va s'arranger avec l'hôtel ;) Nous logeons au Lirios Hotel situé non loin del parque central. Ce logement fut très agréable et le personnel accueillant.
Petite précision sur le trajet en avion : nous sommes partis avec American Airlines avec une escale à Miami. Du coup, nous avons dû faire remplir le formulaire ESTA avant de partir. Si nous ne l'avions pas fait, nous n'aurions pas été autorisés à prendre l'avion depuis Miami, même si c'était juste une correspondance. Mais personne ne nous avait informé de ceci, même pas American Airlines ! Ma femme est tombée par hasard sur cette information 1 semaine avant notre départ. Il en coûte 14$ par personne et il faut le faire sur le site officiel : https://esta.cbp.dhs.gov/esta/
19/02 : après une nuit un peu compliquée à cause du décalage horaire, nous ne nous laissons pas abattre et après un petit déjeuner à notre hôtel, nous partons découvrir Antigua à pied en commençant par nous diriger vers un beau point de vue : El cerro de la cruz. Et autant vous dire qu'on a bien fait d'y aller ce jour-là car le temps était dégagé et ce fut la première et dernière fois que nous avons vu clairement les volcans qui alentour. La petite balade pour monter sur cette colline est relativement courte et ombragée donc pas de soucis pour les enfants... de toute façon, ils ont de la ressource et ils vont nous le montrer tout au long du voyage !
La vue en haut est magnifique et on prend enfin conscience de l'endroit où nous nous trouvons. Voir cet immense volcan surplomber cette jolie ville coloniale nous enchante. De plus, en tournant la tête à droite, on peut également voir deux autres volcans : l’Acatenango et le Fuego. Ce dernier crache régulièrement de la fumée pour notre plus grand plaisir.
Nous passerons le reste de la journée à découvrir à pied et au gré de nos envies le reste de la ville : églises, couvents et autres cathédrales avec parfois de jolis jardins où il fait bon flâner.
20/02 : le Guatemala étant un pays riche en volcans actifs, nous voulions en gravir au moins un mais avec des enfants et une personne un peu âgée, nous avons choisi le volcan Pacaya qui est le plus accessible. De plus, je savais qu’on pouvait effectuer l’ascension à cheval en cas…
Après avoir réservé la veille cette excursion dans une agence de la ville, nous voilà partis tôt le matin dans un minibus accompagnés d’autres touristes. Une fois arrivés sur place, il faut s’acquitter du droit d’entrée et suivre notre guide. On commence tous à pied mais des personnes avec les chevaux nous suivent et attendent que certains les sollicitent. Ma mère ne tarde pas à demander un cheval, suivie de ma femme et de mon fils aîné qui a visiblement attrapé la tourista et qui n’est pas au top de sa forme.
L’ascension est plutôt facile et mon fils de 5 ans arrive en haut sans que j’aie eu besoin de l’aider. Nous aurons droit à une vue relativement dégagée au début mais rapidement les nuages arrivent. Nous aurons tout de même le temps d’apercevoir des coulées de lave tout en haut du volcan (il faut avoir une bonne vue ou encore mieux, des jumelles) et aussi de réguliers éboulements de roche volcanique. Après avoir un peu marché sur ce paysage lunaire et profité de la vue du volcan, nous redescendons tranquillement.
Nous passerons le reste de la journée à flâner dans Antigua pour découvrir des zones que nous n’avions pas encore explorées.
21/02 : départ pour le lac Atitlan et plus précisément en direction du village de San Juan la laguna où nous sommes hébergés par une famille Guatémaltèque. Nous arrivons sur Panajachel que nous quittons instantanément en lancha. Dormir chez l’habitant est vraiment un bon moyen de s’immerger dans la culture locale et de voir comment les gens vivent. Nous sommes très bien accueillis et nous découvrons une adorable famille avec 3 enfants (7, 4 et 1 an). Leur maison est très simple mais très agréable. Les enfants jouent bien ensemble malgré la barrière de la langue et l’ambiance est très chaleureuse. Comme nous sommes arrivés un peu tard nous sommes restés à faire connaissance avec nos hôtes et nous sommes justes sortis pour aller manger. Nous avons décidé de manger dans un petit restaurant qui ne payait pas de mine de l’extérieur mais qui s’est avéré très bon et peu cher. Aucun touriste dans le restaurant, que des locaux et c’est parfois bon signe ! Au menu, poisson du lac grillé pour les uns et gambas pour les autres… un régal.
22/02 : Nous décidons d’aller nous balader dans la Reserva Natural Atitlan située tout proche de Panajachel. C’est tout proche du centre ville et nous y allons en Tuk-tuk. Nous commençons par visiter une ferme aux papillons où nous sommes émerveillés par la quantité et la diversité des papillons présent. Une explosion de couleurs et la découvertes d’espèces comme par exemple un papillon aux ailes transparentes. Nous continuons notre visite en prenant un sentier qui rejoint le bord du lac en passant par quelques grands ponts suspendus… les enfants adorent. après avoir admiré la vue au bord du lac nous repartons pour faire le tour du parc par le sentier “classique”. La balade est très agréable et ludique pour les enfants car nous passons encore sur d’énormes ponts suspendus et assez hauts pour certains. L’un d’entre eux passe devant une cascade. Malheureusement, nous étions en saison sèche et il n’avait pas beaucoup plu ces derniers temps donc la cascade était quasiment à sec. Mais cela vaut quand même le détour. Une fois la visite terminée, nous mangeons sur Panajachel et nous retournons à San Juan la laguna où nous visitons un peu mieux ce charmant petit village. Notre fils n’étant toujours pas au mieux de sa forme, nous resterons le reste de la journée au village.
Le soir, nous avons demandé à notre hôte de nous faire la cuisine. Ce fut un moment de partage vraiment touchant. Nous avons pu un peu aider à réaliser ce repas traditionnel cuit dans des feuilles d’un arbre dont j’ai oublié le nom (ce n’étaient pas des feuilles de bananier). Un vrai régal.
J’en profite pour demander au mari si on peut aller voir le lever du soleil à la Nariz del indio (il fait guide de temps en temps), une balade assez connue dans le coin. Du coup, nous partirons de sa maison à 3h30 du matin pour une ascension qu’il m’annonce comme difficile.
23/02 : 3h20, mon réveil sonne. Je saute dans mes vêtements et nous partons à la frontale à travers le village de San Juan pour rejoindre le sentier de randonnée qui mène à ce fameux “Nez de l’indien”. Mon guide a une machette à la main. Je vais vite comprendre que celle-ci n’était pas utile pour la balade elle-même puisque le sentier est bien dégagé tout le long. J’en déduis donc qu’il préférait être “armé” en cas de souci. Etant habitué des randonnées et autres trails avec dénivelé, je monte sans souci au sommet mais malheureusement, je n’y verrais que des nuages… Pas de chance car la vue s’annonçait grandiose. D’ailleurs, durant les 3 jours que nous avons passés au lac Atitlan, nous n’avons jamais eu une vue dégagée sur les volcans qui l’entourent. Nous les avons parfois aperçus mais pas plus.
Une fois de retour à la maison, j’apprends que l’état de mon fils ne s’améliore pas et notre hôte nous accompagne à une sorte de maison médicale située dans le village. Le bâtiment est vétuste et l’ambiance n’a rien à voir avec celle qu’on retrouve chez nous dans les cabinets de médecins. Nous découvrons donc le système de santé local : nous n’avons rien payé autant pour la consultation que pour les médicaments !
24/02 : Comme notre fils ne va pas encore super bien, nous décidons de faire une visite tranquille de Santiago Atitlan, pour voir notamment le marché local. Après un trajet agréable en Lancha, nous découvrons ce petit village assez animé. Il faudra monter tout en haut pour découvrir une église et le coeur du marché. Nous tomberons également sur un joli petit parc avec en son centre une église dans laquelle avait lieu, nous le comprendrons un peu plus tard) un enterrement et ce fût un moment assez spécial pour nous de voir comment cela se déroulait.
De retour à San Juan, nous entrons dans une boutique dédiée au chocolat. On en apprendra ainsi un peu plus sur la fabrication et nous pourrons acheter du chocolat à 90% et 100% pour manger comme ça ou à utiliser comme boisson.
Nous en profitons également pour mieux apprécier l’artisanat local.
25/02 : nous partons avec la première Lancha pour rejoindre Panajachel car nous avons réservé un trajet pour rejoindre Coban… un trajet que nous redoutions car long et réputé pénible de par la route sinueuse et pas toujours goudronnée !
Finalement ça se passe plutôt bien. Regarder le paysage et les villages que l’on traverse au milieu de nulle part est une attraction en soi. On mettra tout de même 9h environ.
Nous dormons à Coban et le lendemain matin nous prenons un minibus public pour nous rendre à Lanquin puis nous prenons un pick-up dans la foulée pour nous rendre à Semuc Champey. Là on rentre clairement dans un autre type de paysage. Tout est plus vert par ici ! On avait hésité à aller à Semuc Champey mais cela nous a fait une étape sur notre route pour nous rendre dans le Peten par la suite (à Sayaxche d’abord).
Au final nous ne l’avons pas regretté et je dirais même plus : nous avons regretté de ne pas y passer un jour de plus. L’endroit est très agréable et la nature y est très belle. Nous avions vu beaucoup de photos et c’est encore plus beau en vrai. Se baigner dans cette succession de bassins au milieu d’une jungle luxuriante a été un vrai bonheur pour toute la famille. On y verra aussi nos premiers singes araignée (premiers d’une longue série). Le point de vue qui surplombe la rivière est tout simplement merveilleux. On se rend mieux compte où l’on se trouve avec ces énormes falaises. Nous avons passé la nuit à "El Portal De Champey" dans de jolies petites maisons en bois avec toit en palmes. Endroit idéal car à 3 minutes à pied de l'entrée du parc.
26/02 : nous repartons à regret en fin de matinée pour retourner sur Coban afin de prendre un minibus pour aller à Sayaxche, notre prochaine étape. Ce fut assez folklorique ! Arrivés dans à la “gare routière” du nord de Coban, on nous prend nos bagages et on nous charge dans un minibus qui va finir par être plein à craquer comme souvent ! Ils ont l’air super pressés, les rabatteurs se disputent pour savoir qui a vraiment ramené les clients… joyeux bazar !
Ce que nous ne savions pas, c’est que nous avions une sorte de correspondance à un moment donné. Ce minibus n’allait pas jusqu’à Sayaxche. Nous avons donc compris après coup pourquoi le chauffeur roulait comme un timbré ! Les enfants ont même dit que ça leur faisait comme dans les montagnes russes… Honnêtement je n’étais pas tranquille en voyant la façon dont le chauffeur conduisait mais avait-on le choix ? On arrive finalement entiers à un croisement où un bus plus grand nous attendait pour aller à Sayaxche. Au final on arrivera de nuit à notre hôtel (villa los maderos). Le chauffeur du bus a bien voulu nous poser devant et a même fait demi-tour quand je lui ai dit où nous allions (initiative prise grâce à une gentille passagère).
27/02 : voilà un moment que nous attendions avec impatience : la visite des sites de Ceibal et Aguateca. Nous avions réservé 2 jours de visite et une nuit chez Posada Caribe et cela a vraiment été génial. Notre guide vient nous cherche à 10h à notre hôtel et nous embarquons peu après sur une lancha direction Ceibal. Nous sommes seuls sur le site et notre guide nous apprend énormément de choses sur la nature, les arbres, les plantes… et sur les mayas quand même ! Le lieu est très beau et paisible.
En fin de journée, nous nous dirigeons en lancha vers notre logement qui est en fait sur la lagune Petexbatun, un endroit isolé et donc très calme au milieu de la jungle. Nous sommes enchanté par ce lieu et nous sommes accueillis par des cris étranges qui paraissent tout proches. Ce sont des singes hurleurs qui marquent leur territoire en poussant des cris qui font penser à n’importe quel animal, sauf à un singe. C’est très impressionnant la première mais on s’y habitue vite, surtout qu’il y en a partout dans le Peten.
Nous sommes donc accueillis très chaleureusement par cette famille et nous passons une très bonne soirée qui se termine par un bon repas préparée par la femme du guide.
28/02 : On repart assez tôt pour Aguateca, l’occasion de naviguer sur la rivière en surprenant une multitude d’oiseaux qui s’envolent à notre arrivée…(sorte d'échassiers et de cormorans) le spectacle est magnifique. Nous verrons même un crocodile. Nous nous enfonçons pendant presque 1h dans plusieurs étroits bras de rivière pour enfin arriver à un ponton posé là, à l’entrée d’une forêt tropicale.
Le site d’Aguateca a vraiment été un coup de coeur pour nous. Notre guide qui connait les lieux par coeur nous a fait faire un parcours vraiment étonnant. où nous nous sommes retrouvés au pied d’une grande et belle falaise. Ensuite, nous avons emprunté un passage étroit qui faisait comme une faille dans la falaise. Il y faisait très sombre et la présence de chauve-souris faisait presque froid dans le dos. On avait vraiment l’impression d’explorer un endroit nouveau !
Après cette magnifique matinée, nous mangeons un bon repas bien copieux dans notre petit coin de paradis et nous repartons en milieu d’après-midi direction El remate ou nous allons rester un petit moment.
Nous allons chez “Mon ami” au bord du lac peten itza pour passer notre première nuit. Nous y verrons déjà un beau coucher de soleil depuis un des nombreux pontons présents autour du lac.
01/03 : on se lève tôt pour nous rendre à Tikal, autre temps fort de notre voyage. Après nous être acquittés des droits d’entrée, nous arrivons à notre hôtel (Jaguar Inn) pour poser nos bagages et nous voilà partis dans la jungle pour découvrir cette immense cité Maya mais aussi pour observer les nombreux animaux qui peuplent ce lieu encore bien préservé.
Nous qui aimons observer les animaux, nous n’avons pas été déçus ! Nous avons même été surpris de pouvoir en voir autant. Au programme : renard, coatis, écureuils, toucans (les petits), toucans royaux (magnifiques !), singes hurleurs, singes araignée (qu’on peut voir sauter d’arbre en arbre avec une telle agilité...), sorte de paons, perroquets et oiseaux multicolores de toutes sortes dont je ne connais pas le nom mais ils étaient beaux ! Un vrai régal en tout cas. On flâne donc sur les sentiers sans aller au plus direct pour nous rendre sur la grande place, lieu le plus impressionnant.
Nous passons une excellente journée et nous voyons une bonne partie de Tikal et de ses énormes pyramides mais comme nous restons encore le lendemain, nous prenons notre temps pour bien profiter de ce lieu unique.
02/03 : Nous nous levons à 3h30 car à 4h, nous avons rendez-vous avec un guide pour aller voir le lever du soleil depuis la plus haute pyramide qui se trouve au fond du parc. Nous parcourons donc de nuit les sentiers mais on comprend rapidement que la visibilité ne va pas être bonne. Et en effet, arrivés en haut de la pyramide, nous attendons en vain que la brume se dissipe. Dommage encore ! Nous restons tout de même avec notre guide qui va lâcher le reste du groupe et se consacrer uniquement à nous, ce qui a été très appréciable ! On apprend plein de choses et surtout, il va nous permettre d’observer des toucans royaux que nous n’aurions jamais vus sans lui. Avec la brume, l’ambiance est mystique, complètement différente de la veille.
Nous resterons toute la matinée sur place et en début d’après-midi, nous décidons de rentrer vers notre nouveau logement sur El remate : Alice guesthouse.
Super accueil, nous avons ce qui est habituellement un dortoir sur 2 niveaux pour nous tous seuls… top ! C’est une petite maison rond avec toit en palmes très sympa et très confortable. Le cuisinier est français et nous en avons bien profité. la nourriture était excellente et variée.
03/03 : En venant à El remate, nous comptions surtout nous détendre et profiter du lac mais aussi visiter les environs. Donc le matin nous visitions et l’après-midi nous allions nous baigner dans le lac depuis un des pontons équipés de hamacs. C’était très agréable !
Ce jour-là nous sommes allés marcher juste à côté de notre logement au Biotopo Cerro Cahui, balade qui ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. C’était très sec et nous n’avons vu aucun animal. Le point de vue est sympa mais pas indispensable.
04/03 : Nous voulions aussi voir la fameuse île de Florès au moins une fois. Nous y avons donc passé une matinée et la moitié de l’après-midi. Après avoir arpenté les petites rues pentues de l’île, nous avons mangé au bord du lac puis nous avons pris un bateau pour faire un petit tour afin d’aller au mirador située en face de l’île. Alors là pour le coup, la vue est superbe ! On voit bien l’île de Florès qui est plus belle d’ici que quand on y est dedans mais aussi le reste du lac à perte de vue !
Ensuite, notre lanchero nous conduit sur une plage pour qu’on se baigne un peu et qu’on profite du lieu. Vers 16h nous commençons à rentrer et nous finirons par nous baigner dans le lac, pas loin de notre logement.
Florès ne nous a pas laissé un gros souvenir et n'est clairement pas une étape indispensable de notre point de vue. Seule la vue depuis la rive opposée valait vraiment le détour.
05/03 : Nous ne l’avions pas prévu, mais finalement, nous réservons une visite de Yaxha, autre site Maya qui vaut le coup d’après plusieurs personnes que nous avons rencontrées. Du coup, on y passera l’après-midi, jusqu’au coucher du soleil.
Le site de Yaxha est clairement moins connu que Tikal mais reste à mes yeux un incontournable. Nous avons été bien inspirés ! Notre guide était un passionné et sa façon de parler aurait embarqué n’importe qui. Il nous a expliqué énormément de choses intéressantes.
Yaxha possède de nombreuses pyramides sur lesquelles on peut monter pour admirer la vue sur d’autres bâtiments ou sur la jungle. Au moment du coucher du soleil, nous montons sur une pyramide qui donne sur deux lagunes. La vue est tout simplement incroyable.
06/03 : Nous profitons une dernière fois du lac Peten Itza et des environs puis nous partons à l’aéroport de Florès pour rentrer sur Guatemala Ciudad.
Le Guatemala est un pays étonnant qui vaut vraiment le détour. Les paysages sont très variés et il y en a pour tous les goûts. La population est accueillante et bienveillante à l’égard des touristes que nous sommes. En croisant les habitant dans la rue ou dans les transports, vous aurez la plupart du temps droit à un salut ou un sourire. Pour ma part, j’y allais surtout pour la culture Maya et la nature et autant vous dire que je n’ai pas été déçu. Il y a encore bon nombre d’endroits bien préservés. Dans les villages, une bonne partie de la population porte encore des tenues traditionnelles très colorées et ce, dans tout le pays.
Dommage que le pays ne soit pas reconnu à sa juste valeur pour les trésors naturels et culturels qu'il possède mais d'un autre côté, cela permet d'en profiter de manière un peu privilégiée encore de nos jours.
Nous avons tous été enchantés par ce voyage très dépaysant, plein de couleurs et de sourires. Le retour en France en fut d’autant plus difficile !
Petites infos pratiques pour ceux que ça intéresse
Transports : bien que le Guatemala ne fasse pas parti des destinations les plus prisées au monde par les touristes, se déplacer est relativement facile. Par contre, il faut bien comprendre comment marchent les bus là-bas. Il faut savoir qu’il n’y a pas vraiment d’horaires et d’arrêts de bus. Les bus partent quand ils sont relativement bien remplis et récupèrent au fur et à mesure des gens qui font signe sur le bord de la route. Au début cela nous a semblé être un peu le bazar mais au final c’est bien pratique. Le tout c’est de toujours prendre une marge niveau timing.
Plusieurs fois nous nous demandions comment aller à tel ou tel endroit mais arrivés à une sorte de terminal de bus, nous avons toujours été pris en main par les rabatteurs et tout s’est passé très vite sans souci. Par contre, faites attention à certains rabatteurs. En fait il y a toujours des gens qui viennent à votre rencontre pour vous diriger vers le bon bus. Ces personnes touchent une commission pour avoir ramené le client. Mais une fois, nous avons été pris en main par une personne qui nous a amené dans le local d’une agence et qui nous a baratiné en nous faisant payer le billet bien plus cher que d’habitude en se justifiant. J’ai réalisé trop tard que la personne nous avait fait payer plus cher (presque le double) et était juste allée voir le responsable du bus en lui donnant le montant classique et s’est mis le reste dans la poche… Il n’y a pas mort d’homme mais c’est toujours agaçant de se faire prendre pour un idiot ! Donc un conseil, allez directement dans le bus et attendez que le responsable des encaissements vous demande de payer au cours du trajet.
Les tuk-tuk sont également bien pratiques pour les petits trajets et il y en a partout. Donc il est difficile d’être bloqué ! Par contre, pensez à négocier si le prix vous parait vraiment exagéré. Cela a varié du simple au double parfois pour le même trajet !
Sinon il y a les shuttle que proposent beaucoup d’agences mais qui sont bien plus onéreux. par contre, vous irez rapidement d’un point A à un point B. Mais réfléchissez bien avant de choisir les shuttles plutôt que les bus public car parfois cela ne vaut pas la différence de prix ! Et puis, voyager avec les locaux est bien plus sympathique que voyager entre touristes…
Argent : au Guatemala il vaut bien toujours avoir du liquide sur soi même si pas mal de boutiques, hôtels et autres agences prennent la carte bleue. Il y a pas mal de distributeurs de billets, même dans les petites villes. Par contre attention, on peut retirer maximum 2000 à 2500 Q à la fois ce qui est un peu juste parfois. De plus, pas mal de distributeurs sont fermés passés une certaine heure car situés à l’intérieur d’un commerce. Il faut donc être relativement prévoyant pour ne pas se retrouver à cours.
Sécurité : le pays est réputé dangereux avec de nombreuses agressions et autres attaques de bus à main armée. Et c’est une réalité qu’on ne peut pas ignorer quand on déambule dans le pays. Nous avons rencontré énormément de gardes armés de fusils devant les banques, les distributeurs et autres établissements. Au final cela rassure mais en même temps on se dit qu’ils ne sont pas là pour rien… En tout cas, nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité durant notre voyage tant la population est bienveillante. Nous avons respecté quelques règles de bon sens et n’avons pas tenté le diable. Après c’est clairement une question de “chance” mais je ne pense pas qu’il faille non plus trop psychoter et se dire qu’on va se faire agresser à chaque coin de rue. Tout ça pour dire que si vous hésitez à aller découvrir ce magnifique pays, allez-y !
Nourriture : Déjà, il faut savoir que l’on peut manger pour vraiment pas cher au Guatemala. Vous pourrez avoir un plat relativement copieux entre 30Q et 50Q (en général poulet frit ou à la plancha avec du riz, des frites et autres légumes). Tout ce qui est poisson et crevettes est plus dans les 70Q en général. Bien sûr, vous pourrez également manger pour plus cher si vous le souhaitez, il y a de tout mais ce ne sera pas forcément meilleur d’après notre expérience. Nous étions 5 et nous dépensions au maximum 350Q pour un repas comprenant boisson et plat bien copieux et au minimum 150Q pour nous tous. Si vous avez des questions, n'hésitez pas, je pourrais essayer d'y répondre ;)
TER Avignon - Annecy avec vélo English translation pending
Je prévois au printemps une descente d'Annecy à Avignon à vélo ("descente" c'est une façon de parler :-)
Le retour je le voyais en TER mais il semble que les TER d'Avignon à valence ne prennent pas de vélos non démontés ?
Pour la liaison valence Annecy pas de pb.
Quelqu'un connait ? je ne trouve aucune solution pour remonter en train ...
Quelqu'un connait ? je ne trouve aucune solution pour remonter en train ...
Projet de 3 semaines à Cuba en avril English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons pour 3 semaines du 10 avril au 2 mai 2019 pour Cuba.
Après plusieurs itinéraires, on a préfér�� celui que je vous indique après.
On louerait une voiture de Santiago jusqu'à Vinales. Après on utiliserait les bus ou taxi.
Le choix de la voiture c'est pour s'arrêter en cours d'étape.
Pour les logements on prendrait les casas chez l'habitant en passant par airbnb ou novelacuba.
J1 Arrivée à Santiago
J2 Santiago et prise de la voiture
J3 Bayamo
J4 Camaguey
J5 Sancti Spiritus pour Trinidad
J 6 et 7 Trinidad
J8 Santa Clara
J9 Cienfuegos
J10 et 11 Playa Larga
J12 à 14 Vinales - fin de location de voiture
J15 à 17 Varadero
J18 à 22 La Havane et départ pour Paris
Nous avons choisi d'arriver à Santiago et repartir de la Havane pour éviter de faire une boucle.
Que pensez-vous du choix et changeriez vous qq chose.
Merci pour vos réponses que j'attends avec impatience.
Nous avons choisi d'arriver à Santiago et repartir de la Havane pour éviter de faire une boucle.
Que pensez-vous du choix et changeriez vous qq chose.
Merci pour vos réponses que j'attends avec impatience.
Circuit à Cuba avec un adolescent de 14 ans English translation pending
Bonjour à tous...
Ma demande est un peu compliquée et l'aide de voyageurs ayant déjà été à Cuba me serait précieuse !
Nos billets d'avions sont déjà réservés, et je cherche maintenant à élaborer notre circuit et les lieux à visiter. J'ai donc besoin de vos conseils, sachant que :
Je pars seul avec mon fils de tout juste 14 ans. Nous arrivons le 24 avril 2019 à 20h35 à La Havane. Ma compagne nous rejoint le 30 avril (arrivée 20h35 à La Havane). Nous restons 2 jours tous ensemble et nous en profiterons probablement pour visiter La Havane. Mon fils repart seul en France le 2 mai (Départ de La Havane à 22h55) Je reste à Cuba avec ma compagne jusqu'au 12 mai (Départ de La Havane22h55).
Je parle anglais, mais pas espagnol. Mon fils a quelques notions d'espagnol. Ce sera le premier voyage de ce type pour lui, mais il est déjà souvent parti à l'étranger... Le budget est serré. Ce sera probablement sac à dos, casa particular et bus ou taxis. Je compte environ 60€/jour et par personne...
Je souhaite organiser à l'avance le séjour avec mon grand, sachant que je ne veux pas, sauf cas exceptionnel, retourner aux même endroits avec ma compagne. C'est la raison pour laquelle nous voulons visiter La Havane tous ensemble, les 1 et 2 mai. Que me proposez-vous de faire avec un ado de 14 ans entre le 25 et le 30 avril, avec un budget réduit ? Puis avec mon amie du 2 au 12 mai ? Petit détail... Elle fête ses 30 ans le 10 mai, et je pensais l'emmener à Maria La Gorda pour l'occasion. Il paraît que c'est top...
Merci pour vos conseils avisés, vos expériences... et vos propositions !!
Ma demande est un peu compliquée et l'aide de voyageurs ayant déjà été à Cuba me serait précieuse !
Nos billets d'avions sont déjà réservés, et je cherche maintenant à élaborer notre circuit et les lieux à visiter. J'ai donc besoin de vos conseils, sachant que :
Je pars seul avec mon fils de tout juste 14 ans. Nous arrivons le 24 avril 2019 à 20h35 à La Havane. Ma compagne nous rejoint le 30 avril (arrivée 20h35 à La Havane). Nous restons 2 jours tous ensemble et nous en profiterons probablement pour visiter La Havane. Mon fils repart seul en France le 2 mai (Départ de La Havane à 22h55) Je reste à Cuba avec ma compagne jusqu'au 12 mai (Départ de La Havane22h55).
Je parle anglais, mais pas espagnol. Mon fils a quelques notions d'espagnol. Ce sera le premier voyage de ce type pour lui, mais il est déjà souvent parti à l'étranger... Le budget est serré. Ce sera probablement sac à dos, casa particular et bus ou taxis. Je compte environ 60€/jour et par personne...
Je souhaite organiser à l'avance le séjour avec mon grand, sachant que je ne veux pas, sauf cas exceptionnel, retourner aux même endroits avec ma compagne. C'est la raison pour laquelle nous voulons visiter La Havane tous ensemble, les 1 et 2 mai. Que me proposez-vous de faire avec un ado de 14 ans entre le 25 et le 30 avril, avec un budget réduit ? Puis avec mon amie du 2 au 12 mai ? Petit détail... Elle fête ses 30 ans le 10 mai, et je pensais l'emmener à Maria La Gorda pour l'occasion. Il paraît que c'est top...
Merci pour vos conseils avisés, vos expériences... et vos propositions !!
Vacances Savoie / Haute-Savoie avec bébé en été English translation pending
Je me permet de laisser un petit message sur le forum pour avoir des conseils sur un éventuel voyage cet été en France en Savoie / Haute Savoie.
Nous somme un couple avec un bébé qui aura presque 2 ans cet été et nous avons l'habitude de plutôt partir à l'étranger.
Notre dernière destination était Lanzarote particulièrement bien adapté à un enfant en bas age (peu de distance en voiture une fois sur place)
Nous aimerions cet été tenter la France et donc cette région. Nous sommes attiré à l'idée de pouvoir nous baigner dans des lacs, pouvoir nous balader peut être à vélo à certains endroit, faire de la randonnée, visiter quelques jolies villes et se reposer.
Nous aimons la nature plutôt que la ville bien que nous vivions en région parisienne.
J'ai fais quelques recherche et je n'arrive pas à me décider. Nous partirions 2 semaines fin Juillet.
j'ai repéré Samoens et ses alentours mais aussi Abondance avec sa vallée, le Lac Léman (yvoire…), Le lac D'Annecy, Le grand bornand mais aussi coté suisse valld'illiez / champery
Que me conseillez vous ? Rester deux semaines par exemple sur Samoens ou autre et rayonner partout dans les endroits cités ou alors faire une semaine à un endroit puis un autre.
Dans ce que je cite quand je regarde les distances il y a facilement parfois 1h30 de route d'un lieu à un autre.
Quel est endroit le mieux situé que vous connaissiez et qui permet de bien découvrir tous ce que je cite.
Nous voulons peut etre éviter les très hautes altitudes avec un bébé de moins de 2 ans nous n'avons pas encore essayé la montagne avec elle. Nous n'aimons pas trop la foule l'été mais souhaitons tout de même avoir le nécessaire sans aller loin pour faire des courses par exemple. Nous logeons le plus souvent en Air Bnb.
Tous vos conseils, découverte et lieux secret sont les bienvenus !
Merci
Nous somme un couple avec un bébé qui aura presque 2 ans cet été et nous avons l'habitude de plutôt partir à l'étranger.
Notre dernière destination était Lanzarote particulièrement bien adapté à un enfant en bas age (peu de distance en voiture une fois sur place)
Nous aimerions cet été tenter la France et donc cette région. Nous sommes attiré à l'idée de pouvoir nous baigner dans des lacs, pouvoir nous balader peut être à vélo à certains endroit, faire de la randonnée, visiter quelques jolies villes et se reposer.
Nous aimons la nature plutôt que la ville bien que nous vivions en région parisienne.
J'ai fais quelques recherche et je n'arrive pas à me décider. Nous partirions 2 semaines fin Juillet.
j'ai repéré Samoens et ses alentours mais aussi Abondance avec sa vallée, le Lac Léman (yvoire…), Le lac D'Annecy, Le grand bornand mais aussi coté suisse valld'illiez / champery
Que me conseillez vous ? Rester deux semaines par exemple sur Samoens ou autre et rayonner partout dans les endroits cités ou alors faire une semaine à un endroit puis un autre.
Dans ce que je cite quand je regarde les distances il y a facilement parfois 1h30 de route d'un lieu à un autre.
Quel est endroit le mieux situé que vous connaissiez et qui permet de bien découvrir tous ce que je cite.
Nous voulons peut etre éviter les très hautes altitudes avec un bébé de moins de 2 ans nous n'avons pas encore essayé la montagne avec elle. Nous n'aimons pas trop la foule l'été mais souhaitons tout de même avoir le nécessaire sans aller loin pour faire des courses par exemple. Nous logeons le plus souvent en Air Bnb.
Tous vos conseils, découverte et lieux secret sont les bienvenus !
Merci
Rentrer dans le Kgalagadi English translation pending
Bonjour,
je suis a la pêche aux renseignements:
a savoir nous voudrions traverser la Kgalagadi coté Botswana entré par: Kaa Gate
ce qui me manque est le temps et l'état de la piste de ZUTSWA à ZUTSWA Community Campsite
j'ai la carte Shell!
le temps et l'état de la piste de: ZUTSWA Community Campsite à Kaa Gate?
D'autre part avoir des renseignements sur la piste Gemsbok Wilderness Trail?
Le temps de Kaa au campsite de POLENTSWA?
Je vous remercie de vos réponses,
JEAN PIERRE
Je vous remercie de vos réponses,
JEAN PIERRE
Parc des Lençóis Maranhenses et excursions sur place English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple et allons au parc Lençois cet été. Nous aimerions savoir s’il est facile de réserver des excursions sur place pour 1 jour où 1/2 journée ? Et les prix qui sont pratiqués ?
Merci à tous :)
Nous sommes un couple et allons au parc Lençois cet été. Nous aimerions savoir s’il est facile de réserver des excursions sur place pour 1 jour où 1/2 journée ? Et les prix qui sont pratiqués ?
Merci à tous :)
Organisation de séjour 45 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons mon épouse et moi-même organiser un séjour dans l'Ouest Américain en 2025. Vous allez me dire, c'est loin très loin comme date. Mais, nous avons l'habitude de programmer en général un an avant ( en Europe ). Du coup, pour ma retraite en 2025 ( ma femme est déjà à la retraite ), nous programmons ce séjour ( je me répète je crois 😕 ).
Détail de l’itinéraire :
Jour 1 San Francisco : Arrivée Jour 2 San Francisco : Alcatraz Jour 3 San Francisco : Jour 4 San Francisco : Prise en charge véhicule Jour 5 San Francisco 315 Km 3 H 40 96150 South Lake Tahoe Jour 6 South Lake Tahoe 166 Km 2 H 50 93517 Bodie Jour 7 Bodie 90 Km 1 H 30 93546 Mammoth Lakes Jour 8 Mammoth Lakes 185 Km 2 H 15 93545 Swansea ou Cartago Jour 9 Swansea 185 Km 2 H 45 92328 Furnace Creek Death Valley Jour 10 Furnace Creek Death Valley 233 Km 2 H 15 Las Vegas Jour 11 Las Vegas Jour 12 Las Vegas Jour 13 Las Vegas 105 Km 1 H 30 Valley of Fire Jour 14 Valley of Fire 225 Km 2 H 30 Zion National Park Springdale Jour 15 Zion National Park Jour 16 Zion National Park 140 Km 2 H 15 Bryce Canyon Jour 17 Bryce Canyon Jour 18 Bryce Canyon 440 Km 4 H 45 84111 Salt Lake City Jour 19 Salt Lake City Jour 20 Salt Lake City 380 Km 4 H 40 84532 Moab Jour 21 Moab : Canyonlands + Colorado River Jour 22 Moab : Dead Horse Point State Park + Arches Jour 23 Moab 225 Km 3 H 15 Mesa Verde Colorado 81330 Cliff Palace Cortez Jour 24 Mesa Verde 240 Km 3 H 45 Monument Valley Jour 25 Monument Valley Jour 26 Monument Valley 195 Km 2 H 35 86040 Page Jour 27 Page : Lower & Upper Antelope Canyon Jour 28 Page : Horseshoe Bend Jour 29 Page 180 Km 1 H 45 86040 Bitter Springs Jour 30 Bitter Springs : Cathedral Wash Jour 31 Bitter Springs 86020 Cameron Jour 32 Cameron : Grand Canyon ( avion ? ) Jour 33 Cameron : Grand Canyon Jour 34 Cameron 210 Km 2 H 30 86337 Seligman Jour 35 Seligman 190 Km 2 H 30 86426 Fort Mohave Jour 36 Fort Mohave 250 Km 3 H 00 92311 Barstow Jour 37 Barstow 190 Km 2 H 15 90001 Los Angeles Jour 38 Los Angeles Jour 39 Los Angeles Jour 40 Los Angeles Jour 41 Los Angeles 160 Km 2 H 05 93101 Santa Barbara Jour 42 Santa Barbara 530 Km 7 H 00 San Francisco Jour 43 San Francisco : Dépose véhicule Jour 44 San Francisco : Départ
J'ai plusieurs questions qui m'interpellent : - Est-ce que le détour à Salt Lake City vaut le coup ? - Nous souhaitons ajouter une ville fantôme ( en plus de Bodie & Barstow ) sur notre programme, quelqu'un a t-il une idée pour une belle ville ? - Hormis Antelope Valley & Cathedral Wash, y a t-il d'autres sentiers avec des passages étroits ? - Nous allons louer un 4 X 4 avec une caravane ( trailer ) qui nous permettra de mieux nous déplacer. Comme le budget total est assez conséquent ( 8.000 à 9.000, - Euros ) existe t-il des emplacements ( ou sites internet ) qui permet de passer des nuitées sans trop ou pas de frais ? - Pour Death Valley, nous comptons juste passer avec le véhicule en passant par Furnace Creek. Y a t-il quelque chose à voir en particulier ? Je sais qu'il y a beaucoup de questions 😐.
Nous souhaitons mon épouse et moi-même organiser un séjour dans l'Ouest Américain en 2025. Vous allez me dire, c'est loin très loin comme date. Mais, nous avons l'habitude de programmer en général un an avant ( en Europe ). Du coup, pour ma retraite en 2025 ( ma femme est déjà à la retraite ), nous programmons ce séjour ( je me répète je crois 😕 ).
Détail de l’itinéraire :
Jour 1 San Francisco : Arrivée Jour 2 San Francisco : Alcatraz Jour 3 San Francisco : Jour 4 San Francisco : Prise en charge véhicule Jour 5 San Francisco 315 Km 3 H 40 96150 South Lake Tahoe Jour 6 South Lake Tahoe 166 Km 2 H 50 93517 Bodie Jour 7 Bodie 90 Km 1 H 30 93546 Mammoth Lakes Jour 8 Mammoth Lakes 185 Km 2 H 15 93545 Swansea ou Cartago Jour 9 Swansea 185 Km 2 H 45 92328 Furnace Creek Death Valley Jour 10 Furnace Creek Death Valley 233 Km 2 H 15 Las Vegas Jour 11 Las Vegas Jour 12 Las Vegas Jour 13 Las Vegas 105 Km 1 H 30 Valley of Fire Jour 14 Valley of Fire 225 Km 2 H 30 Zion National Park Springdale Jour 15 Zion National Park Jour 16 Zion National Park 140 Km 2 H 15 Bryce Canyon Jour 17 Bryce Canyon Jour 18 Bryce Canyon 440 Km 4 H 45 84111 Salt Lake City Jour 19 Salt Lake City Jour 20 Salt Lake City 380 Km 4 H 40 84532 Moab Jour 21 Moab : Canyonlands + Colorado River Jour 22 Moab : Dead Horse Point State Park + Arches Jour 23 Moab 225 Km 3 H 15 Mesa Verde Colorado 81330 Cliff Palace Cortez Jour 24 Mesa Verde 240 Km 3 H 45 Monument Valley Jour 25 Monument Valley Jour 26 Monument Valley 195 Km 2 H 35 86040 Page Jour 27 Page : Lower & Upper Antelope Canyon Jour 28 Page : Horseshoe Bend Jour 29 Page 180 Km 1 H 45 86040 Bitter Springs Jour 30 Bitter Springs : Cathedral Wash Jour 31 Bitter Springs 86020 Cameron Jour 32 Cameron : Grand Canyon ( avion ? ) Jour 33 Cameron : Grand Canyon Jour 34 Cameron 210 Km 2 H 30 86337 Seligman Jour 35 Seligman 190 Km 2 H 30 86426 Fort Mohave Jour 36 Fort Mohave 250 Km 3 H 00 92311 Barstow Jour 37 Barstow 190 Km 2 H 15 90001 Los Angeles Jour 38 Los Angeles Jour 39 Los Angeles Jour 40 Los Angeles Jour 41 Los Angeles 160 Km 2 H 05 93101 Santa Barbara Jour 42 Santa Barbara 530 Km 7 H 00 San Francisco Jour 43 San Francisco : Dépose véhicule Jour 44 San Francisco : Départ
J'ai plusieurs questions qui m'interpellent : - Est-ce que le détour à Salt Lake City vaut le coup ? - Nous souhaitons ajouter une ville fantôme ( en plus de Bodie & Barstow ) sur notre programme, quelqu'un a t-il une idée pour une belle ville ? - Hormis Antelope Valley & Cathedral Wash, y a t-il d'autres sentiers avec des passages étroits ? - Nous allons louer un 4 X 4 avec une caravane ( trailer ) qui nous permettra de mieux nous déplacer. Comme le budget total est assez conséquent ( 8.000 à 9.000, - Euros ) existe t-il des emplacements ( ou sites internet ) qui permet de passer des nuitées sans trop ou pas de frais ? - Pour Death Valley, nous comptons juste passer avec le véhicule en passant par Furnace Creek. Y a t-il quelque chose à voir en particulier ? Je sais qu'il y a beaucoup de questions 😐.