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Carnet de route Oman février 2019 English translation pending
by Ellobo · 2019-02-23 · 48 replies
Bonjour à tous, je suis toujours à Oman, mais comme les liaisons sont bonnes, je vais essayer de faire mon carnet au fur et à mesure. Pas de photos, elles sont sur mon site ICI (euh en fait cela sera un peu plus tard ….. et mieux rédigé surement) Comme d'habitude dans mes voyages, et comme beaucoup j'adore m'occuper de tout, donc Madame ne sait pas trop, d'ailleurs c'est son cadeau de Noël. Les hôtels (pas de camping, pas trop notre truc) sont réservés depuis la France, le 4*4 aussi. J'ai eu la chance d'avoir pu acheter un OOR en France dans le bon coin, de quelqu'un qui rentrait juste. Pratiquement neuf, le pied ! Bon je commence :

Dimanche 17 C’est le départ ! 3h45 on ferme la maison et direction aéroport. Un arrêt au parking extérieur et c’est à 4h45que l’on arrive pour l’embarquement pour un vol à 7h. On pense être cool, mais quelle surprise de voir une queue énorme pour les choses administratives. KLM/Air France sont vraiment spécialistes. Personne ailleurs, ah si en fait beaucoup plus de guichets ouverts ailleurs. Vol Lyon Amsterdam sans soucis avec des prestations low-cost, mais bon on est à l’heure. Deux heures d’attente à Shipol et décollage vers Damman en Arabie Saoudite. Le plan de vol annoncé sur les écrans change ! Au lieu de survoler le Liban, la Syrie et l’Irak, on passe au sud vers l’Egypte puis l’Arabie Saoudite. Curieux, j'aurai tant aimé survolé ces pays accueillants en ce moment !! Une belle vue sur le désert donne envie de voir du désert…. Patience Escale technique à Damman, où les seuls à descendre sont des hommes venant travailler en AS et une famille que j’imagine être saoudienne. Ensuite petit vol vers Mascate, arrivée à l’heure. Après le train train habituel, l’immigration, avec le visa pris par internet, on gagne du temps, récupération des bagages, puis la voiture. Chez Europcar, pas d’attente, on nous propose donc un toyota fortuner. C’est un 4*4, donc l’essentiel. Je branche le GPS et hop c’est parti, euh non pas vraiment car il ne trouve pas mon adresse. Petit moment de panique, je décide d’y aller au nez (j’avais en tête un peu le plan de la ville). Après un arrêt et un reboostage du bébé, hop, il fonctionne et on se trouve à 5 min de l’hôtel. Accueil sympa, douche et dodo car depuis 3h00 ce matin même s’il n’est que 21h en France, ça fait beaucoup !

Le + : On y est !! Le - : KLM/Air France, cela devient du low cost
Joies et frustrations au Paso San Francisco en Argentine English translation pending
by Lucbertrand · 2019-02-18 · 44 replies
Joies et frustrations au Paso San Francisco à vélo Le voyage à vélo, quelques soient les destinations et les distances, apporte toujours de grandes satisfactions, car les belles constantes que sont l’effort physique et le contact à la nature dans tout ce qu’elle a d’agréable ou de cruel sont indéfectiblement présentes. Il est donc très difficile de classer les voyages, d’ailleurs cela a-t-il un sens ?

Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.

Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.

Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.

Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.

Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.

Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.

Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !

A droite dans les nuage la Cuesta Zapata

Route encore humide

Sachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.

La pluie a été de courte durée

Immense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.

Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !

Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droite

A Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.

Carrefour d'arrivée à Fiambala

Chacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.

Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?

De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.

Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !







Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.



Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

Quarante jours au Myanmar du Nord au Sud et "overstay" English translation pending
by Schischi · 2019-02-18 · 9 replies
1- Les personnes désirant séjourner au Myanmar plus longtemps que la durée du visa ( 28 jours+ le jour d'entrée qui ne compte pas) peuvent le faire sans problème; c'est l"overstay" reconnu par les autorités. En quittant le pays par voie aérienne ou terrestre, vous réglez 3$ ( uniquement des dollars en billets neufs) par jour d'overstay, ni plus, ni moins. Vous avez le droit de dépasser de 90 jours. Au delà, vous devez régler 5$ par jour. Nous avons eu la confirmation de cela par les douaniers à Kawthaung. Pour les 12 jours de dépassement, nous avons réglé chacun 36$. C'est officiel avec tampon sur le passeport. Ignorant le principe de l'overstay, certains hôteliers demandent des explications; nous n'avons jamais renvontré de problèmes. L'entrée en Thailande avec exemption de visa de 30 jours par voie terrestre ne peut se faire que 2 fois par année calendaire ( depuis fin 2016). Cela ne s'applique pas pour les entrées par voie aérienne. 2- notre voyage: Vieux routards depuis toujours ( voir mon post de février2018), nous voyageons sans nous presser, sans stresser, sans rien réserver ( sauf 1 fois au sud Dawei) et sans télé phoner. Nous utilisons uniquement le wifi des guest houses. Nous circulons avec les moyens locaux, bus et minibus, bateau public, tuk tuk, moto-taxi et accessoirement taxi, vélo et logeons dans des guest houses modestes et propres souvent avec clim. Le petit dej est toujours inclus. Les hôteliers souvent nous réservent les transports pour le lendemain. Repas dans des restaurants de rue, nourriture souvent grasse mais très bon marché ou fruits, biscuits et bière Myanmar. Moyenne des dépenses pour 40 jours sur place: 39 € par jour pour le couple ( quelques nuits sans hôtel car en bus ou en bateau. 3-Itinéraire: Rangoon-Mandalay ( bus de nuit) Monywa-Htamanthi ( environ 600 km bateau public) Layshe et le festival Naga (4×4). Retour idem. Mindat ( minibus) et tribus Chin ( moto-taxi) Kantpetlet ( jeep collective) Pyay ( bus, changement à Magwe) Ngapali ( bus de nuit hors d'âge) Yangon ( bus confortable) Dawei ( bus de nuit) Péninsule de Dawei, ( tuk tuk et surtout moto-taxi) Myeik ( minibus) Tanintharyi ( bus) Bokpyin ( minibus) Kawthaung ( bus confortable) Ranong ( Thailande, bateau public long tail). 4- Les points forts de notre circuit: -festival du nouvel an Naga 14 et 15 janvier -les tribus Chin autour de Mindat, femmes au visage tatoué. - plages et villages de pêcheurs du sud de la péninsule de Dawei. 5- quelques infos a venir sur les lieux visités.
Hôtel à la gare d'Orly et au Havre English translation pending
by Rondehaie · 2019-02-17 · 21 replies
bonsoir je suis en train de regardé pour 1 transatlantique de 12 jours en avril 2019 au départ de point a pitre + 14 jours en Guadeloupe j ai 3 questions pour le départ avec air caraibe 1 est ce qu' il a 1 gare tgv on vient de Bruxelles )pas loin de l aéroport d Orly ?? 2 il me semble que j ai lu quelque part qu' il avait 1 hôtel qui avait 1 accès direct dans le hall de l aéroports 3 le retour ce fait au havre est ce que la gare est loin du terminal et le type de train pour paris ?? je prend toute les idées pour cest voyage merci d avance bonne soirée Francis

Croisière MSC Seaview le 27 avril 2019 English translation pending
by Holidays31 · 2019-02-12 · 5 replies
Bonjour, Nous embarquons sur le SEAVIEW le 27 avril 2019 à Barcelone. - Qui fera partie de l'aventure 😎 - Qui a des conseils pratique sur le SEAVIEW ? - Qui a des conseils sur les escales ? Merci pour vos conseils et votre participation.

Au plaisir de vous lire 😏
Talabateria (ceinture) à Santiago English translation pending
by Marclamarre · 2019-02-04 · 8 replies
Si le terme vous est familier, j'en cherche une bien fournie, bien garnie à Santiago. En effet, je cherche une ceinture en peau de vache, i-e bien poilue!. L'intérieur de la ceinture sera du cuir rase, mais l'extérieur sera de la peau complète avec poils.

Si vous en connaissez une bonne, n'hésitez pas à me communiquer l'adresse. Je suis à Santiago jusqu'au 12 février prochain. Merci bien!

Marc lamarre
Destination montagneuse (en France) avec enfant English translation pending
by Speciii · 2019-02-03 · 6 replies
Bonjour à toutes et à tous.

Je viens ici solliciter votre culture de globe-trotteur car nous sommes à la rechercher d'une destination montagneuse (France) et ce serait notre toute première fois.

Nous partirons avec notre fille qui aura 3 ans et ça serait en été (Août).

Voici un peu les critères de recherches :

* Alpes (Nord/Sud?) * dans un club avec piscine pour la petite * pas mal d'activités d'été * paysage magnifique (avec un lac à proximité serait l'idéal)

Merci par avance ;)
Cuesta Zapata Argentine jonction R40 à R60, à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2019-01-26 · 8 replies
Cuesta Zapata nord Argentine jonction entre Ruta 40 et Ruta 60

Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».

Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.

En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.

Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?

Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.

Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.

Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.

Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.

Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.

Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.

Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.



Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue. Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.



La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.

Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.

Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.



La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.

Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !

Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.



Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.

Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Circuit côté nord-ouest de la France jusqu'à Toulouse en 15 jours English translation pending
by Voyageurcont · 2019-01-17 · 20 replies
Bonjour, nous sommes un couple de Québecois retraités et partons début septembre 2019 pour un séjour de 16 jours en France et 7 au Portugal. C'est un voyage un peu Express de visite du territoire et de recherches de nos ancêtres.

Nous apprécions, la mer, les villages pittoresques, les beaux jardins, la nature, les beaux paysages, l'architecture, l'histoire en général, la bonne bouffe et les bons vins.

Voici la première ébauche (optimiste peut-être), du circuit que nous désirons planifier, si possible en longeant la côte et la mer, le plus possible.

Jour 1- AM Arrivée Charles de Gaule Paris - Direction LIlle en TGV si possible PM Visite de Lille, coucher à Lille Jour 2- AM Location auto et direction St-Omer Visite de St-Omer et coucher à St-Omer Jour 3 -AM Visite environs de St-Omer PM - Direction Calais, PM- visite de Calais Soirée - Direction Boulogne sur Mer, coucher à Boulogne sur Mer Jour 4- AM Visite de Boulogne sur Mer PM- Direction Montreuil, visite Montreuil Soirée - Direction Dieppe, coucher à Dieppe Jour 5- AM Visite de Dieppe PM - Direction Fécamp et Étrétat, visite Soirée - Direction Honfleur, coucher Honfleur Jour 6- Visite Honfleur et environs, coucher Honfleur Jour 7- AM Direction Caen, visite Soirée- Direction Bayeux, coucher à Bayeux Jour 8- AM Direction Granville, visite PM- Direction Mont St-Michel, coucher à MSM Jour 9- AM Visite Mont St-Michel PM- Direction St-Malo, visite et coucher à St-Malo Jour 10- AM Direction Rennes, visite - Soirée direction Nantes, coucher à Nantes Jour 11- Am Visite de Nantes- PM Direction La Rochelle, coucher à La Rochelle Jour 12- Am Visite de La Rochelle - PM Direction Cognac, Visite Soirée direction Bordeaux coucher Bordeaux Jour 13- AM Visite de Bordeaux, PM- direction Toulouse, visite et coucher Toulouse Jour 14- Am Visite Toulouse- PM Direction Carassonne, visite, Soirée direction Toulouse Jour 15 - Visite Toulouse et repos pour le lendemain . Avion pour 3 nuits à Lisbonne-Portugal et 4 nuits à Porto par la suite.

Des suggestions à nous faire sur le circuit, de bonnes chambres d'hôtes, de bonnes adresses AirBnb, des musts à visiter, de bons restos, je suis ouvert à toutes vos bonnes suggestions. Bien hâte de vous lire. André
Retour d'une croisière en catamaran English translation pending
by Bouboulette · 2019-01-05 · 4 replies
De retour d'une croisière en catamaran avec Promovacances, nous réponsdons aux questions dont vous aurez besoin. Depart d'Orly avec Corsair, l'avion avait 1h de retard + vent contraire + attente pour la récupération des bagages, nous sortirons de l'éaroport avec 2h de retard. Transfert en bus jusqu"au Marin (Martitinique). Accueil de notre skippeur Alan et du cuistot Charly. Deux super gars toujours dispo pour nous. Nous serons 12 personnes : une famille de 6 personnes + 3 couples. Nous aurons les cabines arrière, certes un peu plus bruyante quand le moteur est en route mais un peu plus spacieuse. Un mini hublot latéral, un hublot au dessus du lit, un autre dans la très petite salle de bain, une à l'entrée de la cabine qui évite la sensation d'étouffement lorsque nous navigons car contrairement aux autre hublots, nous pouvons laisser celui-ci ouvert. Apéro dinatoire et vers 22h vous commençons la navigation vers Bequia. Le lendemain matin, nous arrivons à Bequia, mouillage, 1e séance de snorkeling, dejeuner et après midi Alan nous emene sur l'île avec l'annexe : visite de l'ile + plage, Apéro tous ensemble dans le bar de la plage. Retour au bateau et diner, Jour suivant, courte navigation vers Tobago Cays, matinée à nager avec les tortues, snorkeling. Il y a pas mal de courant ici, les palmes sont nécessaires. Après le dejeuner, nous changeons d'endroit. Nous prenons l'annexe avec ALan qui nous dépose à la barrière de corail et revenons à la nage vers le bateau (beaucoup de courant). En fin de journée, nous plaçons le cata entre deux $iles pour être abrités du vent. Visite à pied (après avoir été déposé en annexe) d'une des iles. Diner à bord. Jour suivant, courte navigation vers Mayreau, endroit paradisiaque. Le cata est suffisamment proche de la plage pour y aller à la nage (plage, visite à pied de l'ile : deriière l'église, il y a un super panorama sur les Tobago. De l'autre côté de l'ile, il y a une autre plage "Club Med" qui n'a rien à envier à celle sur laquelle nous avons acosté). Le soir, diner avec des oursins, langouste grillée préparé par les locaux sur la plage. Jour suivant : Union. A quai, nous visitons les abords, le marché, et montons sur la colline où il y a un beau panorama. Direction Canouan pour du snorkeling. Arrivée à la nuit tombé à Bequia. Diner. Jour suivant : nous quittons Bequia à 4h du matin en direction de Ste Lucie. Snorkeling, dejeuner. Visite de l'ile l'après midi en mini bus de la soufière à Marigot Bay en compagnie de Paul et Ricardo (Sulphur Sprigs park, Diamond Botanical Gardens, les chutes étaient exceptionnellement fermées, visite de la ville Soufrière, arrêt à un point de vue, jardin, et rooute vers Marigot) Nous avons le choix pour le lendemain entre Castries ou un retour à Ste Anne. Nous choisissons la 2e option car le retour à la ville et son bruit ne nous motivait pas beaucoup... Nous profitons donc de Ste Anne, mais c'est difficile de se réhabituer au monde... le lendemain matin retour à Le Marin. Nous devons attendre un bateau en retard car nous faisons bus commun. Au lieu de quitter Le MArin à 9h, nous partons à 10h30 ! Direction la plage des 3 ilets et baignade entre deux averses. Nous n'avons pas tous les même horaires de vol mais partageons tous les même bus. Donc départ pour l'aéroport bien trop tôt à 14h30 pour un départ à 20h20 ! Pour le coup, c'est vraiment nul d'attendre à l'éaéroport autant de temps...

Vous retrouverez les photos et infos sur mon site
http://vacancesstephalex.free.fr/

Lien vidéo https://www.youtube.com/watch?v=EzYWxrYKxoM
Itinéraire de randonnée en Croatie English translation pending
by MauDriss · 2019-01-03 · 10 replies
Bonjour, Je pars en Croatie en Juin. Je cherche des itinéraires de randonnée en autonomie pour 3-4-5 jours. Je suis expérimentée avec tout le matériel. Hormis la Via Dinarica je ne trouve que des excursions à la journée. Traversée ou boucle je suis ouverte à tout. Avez-vous des retours d’expériences sympatoches ? =D Merci
De Winnipeg à Sault Ste. Marie à vélo: via les États-Unis? English translation pending
by SylDurand · 2018-12-27 · 8 replies
Bonjour,

Je suis nouveau sur ce site car je l'ai découvert tout en faisant des recherches pour ma traversée du Canada en vélo (deux gars, sacoches, autonomes) En lisant d'autres forum, je constate que la route 17 à partir de Winnipeg est dangereuse pour les cyclistes. J'avais l'idée de passer par les Etats. Ma question: quelqu'un a-t-il déjà ce trajet à partir de Winnipeg en passant par Baudette, Duluth, Marquette et ce jusqu'au Sault St-Marie? Est-ce que le détour en vaut la peine, (combien de jours; ou bien on subit la dangereuse route 17? merci
Vol interne en Iran Téhéran - Bandar Abbas English translation pending
by Boumtchik · 2018-12-25 · 6 replies
Bonjour,

Je prévois de visiter une petite partie de l'Iran d'ici quelques semaines. Ayant découvert des photos incroyables (!!) de l'ile d'Hormuz, je souhaite commencer par là. Donc partir en ferry depuis la ville de Bandar Abbas.

Ma question: peut-on réserver depuis la France des vols internes en Iran ? dans ce cas précis, de Teheran à Bandar Abbas. J'ai beau chercher, j'avoue que les informations trouvées sont un peu confuses.

D'ailleurs, si certains ont été visiter l'ile d'Hormuz, n'hésitez pas à en parler ici car visiblement la destination semble relativement peu connue.

En espérant que quelqu'un puisse me répondre. Grand merci
Itinéraire de 12 jours à Oman avec enfants English translation pending
by Mariecab78 · 2018-12-13 · 1 reply
Bonjour,

Nous partons prochainement à Oman avec nos deux enfants de 6 et 9 ans pour 12 jours. Nous avons loué un 4x4 et dormirons à l’hôtel. Je fais appel aux connaisseurs du pays pour me conseiller sur l'itinéraire à suivre, sachant que l'idée et de faire de la route et voir du pays mais aussi se (re)poser, ce voyage itinérant étant une première pour nos enfants qui ont néanmoins l'habitude des trajets en voiture... Voici ce que nous avons envisagé, les 3 premières nuits étant déjà bookées: - J 1 Paris-->Mascat arrivée le soir: 3 nuits sur place: visite de la ville, excursion îles Damanyat, excursion Bandar Al Khairan - J 4 Mascat -->Nakhale ou Rustaq? --> village de Bilad Sayt via Wadi Bani Awf : nuit dans le coin - J 5 Misfat al Abiryyin -Bahla - JIbreen --> Nizwa : nuit à Nizwa - j 6 Nizwa-->Wahiba sands avec détour Sayq plateau, envisageable? nuit Wahiba sands au desert wonder camp - J 7 Wahiba sands--> Shanna's port--> Masirah par la route, ou par le désert? possible sans guide? - J 8 : Masirah plage - J 9: Masirah --> Ras al hadd - J10 Ras al hadd - J11: Ras al Hadd --> Sour, détour par wadi bani khalid? - J12 Sour--> aéroport Mascat en passant par Wadi Tiwi, Finns, Wadi Shab...? que conseillez-vous? décollage le soir

Nous hésitons entre la traversée de Wadi Bani Awf (qui a l'air exceptionnnelle) ou aller directement à Nizwa par la route pour 2 nuits et rayonner autour (moins fatigant) (Sayq plateau ou Djebel Shams 1er jour, Bahla, Misfat 2è jour, ou inversement ?) 2 nuits a Masirah puis 2 nuits à Ras al Hadd, n'est-ce pas un peu beaucoup de plage? Enfin, quel wadi avec les enfants?

Merci d'avance pour vos précieux conseils: )!

Marie
E-Visa pour la Birmanie English translation pending
by Alcalain · 2018-12-12 · 20 replies
😎 Bonjour Mon épouse et moi faisons un circuit touristique de 14 jours en Birmanie avec départ le 14 janvier 2019 Il nous faut donc 2 visas que nous allons établir en nous rendant sur le site officiel https://evisa.moip.gov.mm/. Avant d'entreprendre quoique ce soit j'aimerais savoir si l'on peut faire les 2 demandes ensemble ou s'il faut les faire individuellement ce qui implique des frais de commission bancaire double. En outre combien de temps à l'avance faut il établir ces visas . Merci de vos réponses .
Quel resort à Bunaken (Sulawesi) English translation pending
by Antoine0409 · 2018-12-08 · 12 replies
Bonjour,

Je prévois un voyage en famille en août 2019 sur Bunaken pour 3/4 jours Je cherche le resort qui correspond aux critères suivants: - snorkeling au plus près - baignade facile - plage - bungalow famille avec si possible clim - proche village ou location scooter possible Merci😎
Projets de circuits entre 22 et 25 jours dans l'Ouest américain en septembre English translation pending
by Manayou · 2018-12-08 · 3 replies
Bonjour à tous me revoilà avec plusieurs projets de circuits A votre avis, lequel est le plus approprié? Nous serons 4 (45-46-24-18 ans). A noter que Los Angeles et Las Vegas sont indispensable et j'aimerais garder MOAB:

J1 : vol – LA J2 : LA J3 : LA J4 : LA – JOSHUA THREE (+/- 211 km – 2h14) J5 : JOSHUA –Kingman (+/- 296 km – 3h28) J6 : Kingman – via hackberry – GC (+/-308 km – 3h21) J7 : GC-Page (+/- 211 km – 2h21) J8 : Page – MV (+/-196 km – 1h58) J9 : MV – Moab (+/- 230 km – 2h36) J10 : Moab J11 : Moab J12 : Moab – Capitol Reef (Torrey) – ( +/- 232 km – 2h19) J13 : Torrey-Bryce Canyon (+/- 226 km – 2h37) J14 : Bryce Canyon J15 : Bryce Canyon – Zion ( +/-114 km – 1h18) J16 : Zion – Valley of Fire – LV (+/-227 km – 2h47) ( 108 km – 1h28) J17 : LV J18 : LV-Death Valley – Furnace Creek(239 km – 2h45) J19 : Furnace Creek – Mono Lake - MAMMOTH LAKE J20 : MAMMOTH LAKE – Bodie -Yosemite J21 : YOSEMITE J22 : Yosemite - SF J23 : SF J24 : SF J25 : SF ou

J1: vol vers salt lake city + nuit J2: : salt lake city - Grand Teton + nuit à grand teton? J3: Grand Teton - Yellowstone + nuit à Yellowstone J4: Yellowstone J5: Yellowstone J6: Yellowstone J7: Yellowstone - jackson hole (nuit à Jackson Hole) J8: Vernal J9: Vernal - Moab J10 : Moab J11: Moab J12 : Monument Valley (+ nuit) J13: GC (+nuit) J14: Page (+nuit) J15: Bryce (+nuit) J16: LV (+nuit) J17: LV (+nuit) J18: LV-LA (+nuit) J19: LA + (nuit) J20: LA J21: ? L'idéal serait 22 jours, maintenant je peux éventuellement voir pour un peu plus.

Merci à tous
Trois semaines en Thaïlande English translation pending
by Sorelion · 2018-12-03 · 14 replies
Bonjour à tous,

Ma femme a toujours eu envie de partir en Thailande bien que personnellement je ne suis pas chaud bouillant (surement du a des préjugé sur cette destination qui sont infondés). Néanmoins j'aimerais pouvoir l'aider a préparer ce voyage, n'étant pas du tout connaisseur sur ce pays j'ai commencé a lire a droite a gauche des sites qui conseillaient des endroits a visiter mais le hic c'est que ça part un peu dans tout les sens...

Je cherche donc de l'aide auprès de personnes qui ont déjà vécu une expérience dans ce pays.

Je sais que nous partons en Avril, nous arrivons sur Bangkok, ensuite nous aimerions visiter Chiang-Mai et de là repartir dans le Sud pour visiter quelques îles (dont certainement la célèbre Koh-Lanta et également Koh Samui pour la full moon) malheureusement il y a tellement d'îles que je suis perdu.

A votre avis, quel circuit privilégier ? Combien de jours passer dans les Villes précitées ?

Dans l'attente de vous lire, je vous remercie d'avance pour votre temps.

Sorelion
Trek de 15 jours en Espagne English translation pending
by Lilieallen · 2018-12-03 · 13 replies
Salut à tous les amateurs de randonnée, j'aimerai faire un trek de 15jours- 3 semaines en Espagne sachant que je voudrais partir fin septembre prochain, que me conseillez vous ?? Merci pour vos nombreuses réponses !

Lilie
L'Iran des montagnes et déserts (photos) English translation pending
by Perju · 2018-11-27 · 27 replies
Bonjour, Comme je l'avais précisé pour ma série de photos d'Asie centrale .... ceci n'est toujours pas un carnet ... Je vous propose simplement quelques photos de l'Iran , coté montagne et désert. J'ai parcouru ce pays ( comme d'habitude avec mon 4X4 ) pendant un peu plus de 6 semaines, entre fin août et fin octobre de cette année. Volontairement, je ne mets aucune photo des lieux touristiques traditionnels, déjà parce que d'autres voyageurs le font très bien et surtout , je n'ai pas eu l'émerveillement avec Ispahan , Chiraz ou Yazd comme je l'avais eu pour Samarcande, Boukara et Khiva ....mais c'est de toute manière très personnel... Dans un premier temps , quelques vues de la partie Nord-ouest du pays notamment du Kurdistan Iranien (zone cerclée de rouge sur la carte), dans un second temps les reliefs particuliers de l'île de Qeshm ( située au large de Bandar Abass dans le golfe Persique ). Une troisième partie étant consacrée à l'ensemble du désert de Lut, région considérée comme la plus aride du globe et notamment la plus chaude avec un record de plus de 70° enregistrée par la Nasa. Je précise que j'ai réalisé , dans ce désert, un circuit d'environ 700 km sans guide et sur une durée de 5 jours. Certaines photos sont "classiques", connues de tout visiteur parcourant les Kaluts avec les guides officiels, et généralement prises en bordure du désert dans un secteur proche du village de Shahdad...D'autres ont nécessité de s'enfoncer profondément au coeur du Lut , notamment dans des zones en principe déconseillées pour raisons de sécurité.... Pour situer les choses, la température n'était "que" de 48° en Octobre. Comme pour ma série sur l'Asie centrale, vous noterez l'absence de portait, personnage, vie locale ...c'est volontaire pour la partie ouest ( ce n'est pas ce que je veux montrer) ...et normale pour l'ensemble du Lut 😉 Bonne découverte !

Vallée de l'Arax entre l'Iran et l'Arménie. Région du lac asséché d'Ourmia.



Paysages du Kurdistan Iranien

















Restes d'un caravansérail.



Family hike on the GR 34 (Brittany)
by FamilleGoued · 2018-11-20 · 2 replies
Hi everyone,

We started hiking the GR 34 a few years ago. At first, we did short hikes starting from our holiday home. Gradually, we had to drive to the starting point where we’d left off. Two years ago, we set off with our four boys (12, 9, 9, and 4 years old) for a 13-day trip, with 10 days of walking. We went from Pont-Aven to Bénodet (100 km). Challenge accomplished! We were so proud—especially the boys—and rightly so! This summer, we want to continue the adventure. We plan to pick up from Bénodet and go all the way to Pointe du Raz (~130 km). The boys are still motivated, though the youngest is a little less so. But he’ll have time to warm up to the idea. Do you know of any spots along this route (presbytery, bivouac, friends, campsites—but *really* cheap ones) where we can pitch our two small tents? Two years ago, we only stayed at campsites, and in the end, the bill was still pretty steep. We’d like to cut costs as much as possible. Thanks so much for your help! See you soon, Marie
Dilemme mer ou montagne au Maroc English translation pending
by JSBretagne · 2018-10-04 · 19 replies
Bonjour à toutes et tous,

Permettez-moi une brève présentation. Je pratique plutôt le voyage à vélo en autonomie, j'ai 65 ans et quelques problèmes de santé me font depuis quelques mois obstacle à cette pratique. J'avais dans mes cartons un périple dans le sud du Maroc que je vais finalement réaliser en véhicule à moteur. Ce sera via les bus locaux et les grands taxis. Le circuit partira d'Agadir, longera toute la côte jusqu'à Guelmim, pose à Tighmert, puis remontée vers Tafraoute et Taroudant. Nous nous donnons un mois.

Mon épouse, qui est loin d'avoir l'esprit routard comme moi sera du voyage. Et elle a un sérieux handicap, elle souffre de vertige sévère (j'ai pu le mesurer lors de ma tournée des châteaux Cathares). Elle peut avoir des réactions de panique très impressionnantes. Donc, venons en au fait, je m'adresse à vous (le Maroc n'étant pas couvert par GoogleStreetMap) pour obtenir votre avis sur 2 points précis : - pensez-vous que la remontée de Taroudant à Marrakech par le Tizi N'Test et halte à Ijoukak lui serait insupportable en ce qui concerne le dénivelé et surtout en fonction des protections existantes ou non entre la route et le ravin ? Doit-on oublier cette étape sachant que ce doit être magnifique mais qu'il y a 216 km à parcourir ? - dès lors, pensez-vous que celà vaille vraiment le coup de parcourir 312 km aller/retour de Guelmim pour aller voir le coucher de soleil à El Ouatia via Tan Tan ?

Nous partons le 29 octobre et devrions être de retour 30 jours plus tard. Bien sûr, je ferai un carnet de voyage mais ce ne sera pour vous que des confirmations dans la mesure où j'ai puisé les bons plans hébergement ici.

En vous remerciant, Bien cordialement, Jean-Simon PS : j'habite à Riantec, en Bretagne sud, au bord de la petite mer de Gâvres (a côté de Lorient)
Retour de croisière MSC English translation pending
by Sissifrancoi · 2018-10-02 · 17 replies
Bonjour , de retour de notre croisière avec msc le Meraviglia , nous venons vers vous afin de donner « notre » aperçu et celui de certaines personnes côtoyées sur ce navire.. Nous n’avons pas du tout l’habitude de nous plaindre et cela n’engage que nous. Le Meraviglia comme son nom l’indique est merveilleux avec son dôme . Super !!!! Et devinez ? Une galerie marchande . Tout est fait pour acheter . Pas du tout fonctionnel et pas conçu pour le repos des passagers . Aucun salon comme sur les autres navires pour se retirer , écouter de la musique ou tout simplement boire . Quelques fauteuils devant un piano , ou une chocolaterie mais qui étaient sans cesse occupés Les gens étaient debout . Une honte , du jamais vu . Que de places perdues avec cette allée et son dôme !!!!! En ce qui concerne la croisière et ses excursions RAS . Heureusement que la visite de St Petersbourg sur deux jours fut magnifique Les guides étaient parfaits. Un seul bémol et cela commence à devenir habituel, une escale a été supprimée. Helsinki n’a pu être visité ( vent violent) hum !!!! Sacrée météo .... la dernière fois c’etait kotor Monténégro ( idem) Et rien en contrepartie . Déduction grosse déception pour ce navire .
On ne peut fuir son pays, comme l’avait déjà affirmé Danton English translation pending
by Zorba · 2018-09-26 · 68 replies
La rubrique « Pensées, réflexions de voyageurs est en basses eaux, les Matthews et les Rhume n’ont plus rien à se mettre sous la dent. Est ce que mon sujet va les faire revenir?

Voila, je suis profondement déprimé par notre pays pour ce qu’il a été encore récemment et pour ce qu’il devient. En bref, je suis toujours ravi de m’en éloigner. Au retour, passer les barrières de Roissy est une épreuve , même s’il y a le plaisir de revoir mes proches.

En fait je ne m’éloigne pas tant que cela, car je suis rattrapé par l’admiration, l’attachement, l’amour porté à la France par mes interlocuteurs. j’en suis ému tout en étant mal à l’aise. ils peuvent être critiques sur les Français, mais l’art de vivre, l’architecture, les arts, les parfums, la gastronomie, les paysages les subjugent. Bien sûr il peut y avoir des amoureux déçus, tels des Japonais arrivant dans le pays idéalisé dans leurs rêves , sont confrontés à la réalité de la saleté, du laisser aller ou de la laideur: Le syndrome français, pendant du syndrome de Florence. Il y a une telle unanimité pour notre pays qui peut déclencher des jalousies et des propos amers d’ anglosaxons toujours a l’affut pour nous flinguer. J’en suis troublé.

Reflexions de Bobo? Dois je me faire soigner pour schizophrènie? Ou oui, nos aIeux ont construit un pays exceptionnel.
Croisière Cuba, Jamaïque, Iles Caïmans, Mexique, Belize, Honduras English translation pending
by Titeuf314 · 2018-09-24 · 2 replies
Bonsoir,

Croisière Cuba, Jamaïque, Iles Caïmans, Mexique, Belize, Honduras Nous partons le 13 octobre de Paris CDG pour la Havane. Croisière de 16 jours sur MSC Armonia. Nous sommes en quête d'information sur les excursions à faire ou à éviter, avec quelle monnaie devons nous partir? Quel climat allons nous rencontrer? Bref tous les conseils qui nous seront donnés seront les bien venus. Titeuf314
Trajet Abu Dhabi - aéroport de Dubaï English translation pending
by Xfg59 · 2018-09-18 · 7 replies
Bonjour à tous, Nous partons en famille aux Emirats pendant les vacances de Noël.. L'itinéraire prévu est le suivant : Dubai - Al Ain - Liwa - Abu Dhabi - Dubai

Je voudrais savoir le temps de trajet "réaliste" à prévoir pour le dernier jour entre Abu Dhabi et l'aéroport de Dubai. Il semblerait que 2h suffisent quand tout va bien, mais... est-ce souvent le cas ? En sachant que nous décollons de Dubai le 1er janvier à 14h30.

Merci d'avance pour vos réponses,

Xavier
Arnaque AVE English translation pending
by Drring · 2018-09-18 · 12 replies
Bonjour,

nous faisons partie malheureusement des nouvelles victimes de ce site qui nous a pompé 64,90 euros au lieu de 4,50 e

Le mal est fait j'ai prévenu ma banque et fait opposition de ma CB par précaution ...

Ma question est la suivante : est-ce que le certificat reçu par ce site est valable ???

Comment en être certaine ? un voyage qui coûte déjà cher et si en plus je me vois refuser l'accès dans l'avion.....

merci pour vos réponses. Sandrine
Véhicule personnel équipé diesel et AdBlue au Canada / Alaska English translation pending
by Martimaure · 2018-09-14 · 19 replies
Bonjour, Nous devons en 2019 faire un périple Canada Alaska avec notre véhicule, avec une arrivée par cargo à Halifax. Savez-vous si on trouve facilement de l'Adblue au Canada et Alaska , dans les stations services, . Pour infos produit que l'on doit ajouter au diesel : en vigueur sur tous les nouveaux véhicules diesel en Europe. Merci d'avance pour vos réponses Martimaure

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