Search VoyageForum
FR
Voyage de route Québec - Labrador - Terre-Neuve - Québec English translation pending
by Esquif · 2007-05-17 · 8 replies
Bonjour à Tous,

Je commence à planifier mes vacances d'été pour la fin août, début septembre pour une durée de 2-3 semaines. Une des idées que j'ai est de partir en voiture de la Ville de Québec et de me rendre par la route jusqu'au Labrador et prendre ensuite traversier et route pour aller à Terre-Neuve et revenir à Québec par la Nouvelle-Ecosse et le Nouveau-Brunswick. Est-ce qu'il a des gens qui ont déjà fait ce voyage? Ou des sections de ce voyage? Mon principal soucis étant toute la section au Labrador.

Même si l'idée n'est pas encore confirmée, je lance l'invitation pareil à tout le monde peu importe votre pays d'origine, il y a une place dans la voiture de libre (les places arrières étant gardées pour le matériel, camping et autre). Alors, si cela vous intéresse, nous pourrions en discuter et voir ensuite si l'idée se concrétise.

merci

Simon
Afrique à petit budget? English translation pending
by Benjazzz · 2007-05-12 · 7 replies
salut a vous voyageurs de tout bords!!! alors moi j suis a la recherche de plans pour voyager en afrique avec un budget tres serrer!!(environ 10dol par jour) j ai un peut de temps(6mois en gros) mais pas beaucoup d argent et ce ke j ai put voir jusqua maintenant ne correspond pas trop a mes moyen!! deja j ne suis pas du tout interesser par les fameux safari a touristes et les hotel de luxe non !!! si j vais en afrique c est pour rencontrer les gens et m eloigner au plus possible des routes touristiques donc si tu peut m faire partager ton experience ce serait bien cool merci d avance et a bientot! bombolenath
Transfert d'argent cash au Pérou English translation pending
by Vaeroy · 2007-03-25 · 16 replies
Bonsoir,

J'aurai une question précise à propos d'un transfert d'argent cash au Pérou : Combien d'argent peut-on apporter en liquide sans déclaration en douane à l'arrivée à Lima? Il me semble que c'est 10 000 $ ou 15 000 $ ? Merci
Inviter une Cubaine pour visiter Montréal? English translation pending
by BellaMeL · 2007-01-19 · 24 replies
Bonjour tout le monde... L'an dernier je me suis faite une amie a Holguin...Comme je reviens tout juste de labas, Je me demandais s'il etais possible de faire une invitationpour qu'elle puisse venir passer du temps ici...Son pere a eu une invitation et elle a ete accepter je me demandais si se serait possible pour elle ...Ou puis-je me renseigner ?? Et comment le faire ??? Merci
Femme Thai à double vie? English translation pending
by Chriswilliam · 2007-01-06 · 336 replies
j'ai une amie thailandaise a bkk qui me dit que certaines femme thai ont une double vie un mari farand et mari thaï en secret j'ai eu froids dans le dos 😕 bien sure en faisant bien attention de ne pas généralisé il y a aussi des fille thai vraiment sincère 😉 ...peut-être elle raconte des conneries aussi ? 🏴‍☠️
Star Ruby à Agra English translation pending
by Barbencouill · 2006-11-24 · 7 replies
Voila hier dans agra j ai decouvert les STAR RUBIES, de tres belles pierres qui donne un eclat en forme d etoile, il y en avait des rouges, noires et bleues.

J, ai merais savoir si quelqu'un connait un peu ces pierres, comment reconnaitres celle de bonne qualite, le prix approximatif, enfin toutes sortes d'info que vous jugeriez utile de faires partager pour eviter de se faire entuber.

Voila merci a ceux qui pour m'aider 🙂
Japon avec enfant de 4 ans English translation pending
by Earth · 2006-01-25 · 6 replies
Bonjour,

Nous projetons de partir en juillet-août au japon durant 4 semaines. Notre fille étant assez casanière (pour notre plus grand désespoir 😕 ) je me demande si il y aura suffisament de choses intéressantes à voir pour son âge, qui puisse lui plaire aussi.
Infos sur l'île de Siberut en Indonésie (12/30 août) English translation pending
by 02vie · 2005-07-15 · 11 replies
Bonjour,

J'ai l'intention de me rendre sur l'ile de Siberut entre le 12 et le 30 août 2005, avec ma copine. D'après les infos que j'ai pu glâner ici et là, notamment sur les forums, c'est une expérience intéressante mais qui a ses limites : d'abord les excursions organisées (à partir de Bukittingi ou ailleurs) ne vont pas dans le parc national et ne permettent donc pas de voir la foret primaire, ensuite, tous les groupes semblent faire le même itinéraire et les personnes qui accueillent les groupes en voient défiler régulièrement. J'ai bien conscience que le tourisme, c'est malheureusement toujours un peu comme aller au zoo, mais c'est souvent une question de dosage, de limites...

Bref, le mieux, ce serait de constituer un groupe pour aller sur l'ile et y définir sur place un itinéraire qui sorte des sentiers battus. Voilà, avis aux membres de ce forum... ??

Sinon, je suis vraiment interessé par l'expérience de ceux qui sont allés sur l'ile. Alors, c'est comment ? Comment se passe la relation avec les habitants, notamment ?

A bientôt, Emmanuel
Vieux billets Franc CFA English translation pending
by Sidonie · 2004-11-20 · 8 replies
Bonjour,

On m'a dit que les vieux billets CFA n'auraient plus court à compter du 31 décembre 2004

Quelqu'un aurait-il des infos à ce sujet ?

Merci

Sidonie
Dentiste à Lima English translation pending
by Titania · 2004-08-18 · 2 replies
Hello,

apres l hopital, la fievre pendant mon trek ... maintenant c est une dent qui a decide de me procurer des soucis (oui oui, je ne me prive de rien, ca en devient presque drole pour moi 😎😏). Je serai en fin de semaine a Lima, alors je me dis que plutot que d attendre que ca fasse trop mal, une visite chez le dentiste s impose. Qui connait un dentiste dans cette ville qui ne me fera pas payer une fortune et surtout pourra faire un boulot correct ?

Merci de la part de ma petite dent.
A Trip to Australia: New South Wales
by Jlcro · 2025-01-09 · 34 replies
Wednesday, November 15, 2023 Flight Cairns – Sydney Okay, let’s recap. We’ve traveled through Western Australia, the Northern Territory, Queensland, and tonight we’ll be in New South Wales. We’ll even lose an extra hour—and a bunch of degrees! We’re on a flawless journey so far. One of our suitcases is almost two kilos overweight. The guy checking us in gives us a nice smile and decides to overlook the excess baggage fee.

A flight, for once, without a hitch, no delay (just half an hour…). Taxi… We discover our… room… We’ve got a suite like never before on this trip. It’s a posh apartment on the 7th floor—on cloud nine, really! We can’t believe it. 113.26 € per night! The Meriton Suites Mascot Central if you ever find yourself in this city… We even have a washing machine (and it works!). Such a change from the cabins in the west!



We don’t linger, though. We take the metro. Why? Well, yeah, we’re still kids at heart—off to the Opera House, of course!









Restaurant prices have doubled. Even tripled. We reluctantly settle for a pizzeria because that T-bone for 155 AUD (100 €)…

We know how to handle ourselves. There’s a Woolworths right downstairs. And we’ve got a kitchen, remember! And a terrace! We even have huge bats to brighten up our skies!
Trouver des masques en pharmacie à Singapour pour la Thaïlande English translation pending
by Amachou · 2020-02-08 · 31 replies
bonjour, nôtre avion arrive à SINGAPOUR le 14 février .... on repart le 15 pour CHIANG-MAI.... comme tout le monde porte des masques en THAÏLANDE, j'ai cherché à acheter des masques en FRANCE mais il y a rupture de stocks... Est ce que je peux facilement trouver des masques en pharmacie à SINGAPOUR ?
Petite réflexion sur le "voyager léger" à vélo English translation pending
by Suil · 2019-11-24 · 94 replies
Je suis avec attention cette rubrique Voyager à vélo. J'y lis des choses très intéressantes, avec des participants ayant de grandes connaissances techniques dans ce domaine. Je m'enrichis de leurs propos, leur expérience et leur savoir. Une tendance se dégage : le "voyager léger" occupe une très large place dans l'ensemble des discussions. J'adhère très souvent à ce qui se dit. Je suis moi-même dans une optique d'allégement, voire de remise en question de ma façon de voyager à vélo. Il y a cependant une chose qui me gêne, c'est le manque de confrontation des différentes pratiques, différentes conceptions. Les adeptes de l'hyper-léger occupent le terrain, avec des arguments souvent très convaincants. Face à cela, il n'y a rien.... ou presque...Très peu d'intervenants viennent défendre une façon plus classique de voyager à vélo. Et je trouve que cela manque beaucoup au débat de fond et à sa crédibilité. Il est dommage qu'une certaine conception du voyage soit absente ici-même. Je pense notamment à ceux qui partent très loin et très longtemps, des tourdumondistes habitués aux conditions les plus rudes, aux déserts, aux pistes himalayennes, africaines et andines. Ceux qui ne comptent pas les quelques kilos en plus ou en moins, parce que cela finit par être complètement accessoire dans le cadre d'une pratique autonome et jusqu'au-boutiste... Bref, il manque des personnes tenant un discours inverse à celui que l'on lit tous les jours ici. Un Jaques Sirat, un Claude Marthaler, et bien d'autres encore, pour qui voyage ne rime pas avec légèreté. Ceux-ci ont des arguments tout à fait recevables, fruit d'une très grande expérience et d'une longue pratique, et ces mêmes arguments font cruellement défaut, pour la richesse du débat.
Air France redécolle... English translation pending
by Kyle68 · 2019-07-31 · 26 replies
Demain dans le journal Le Figaro une interview de son PDG, Ben Smith:

Interview Ben Smith Le Figaro

Et également un article sur le futur développement de Transavia, qui pourra avoir plus de 40 avions: Developpement Transavia Le Figaro

Et alors que le résultat de nombreuses compagnies est assez faible, les performances d‘Air France sont bons, malgré le contexte de sur capacité dans le ciel européen Air France resultats deuxieme trimestre Le Figaro

Ceci apres avoir annoncé la premiere tranche de la nouvelle commande d’avions, les Airbus A220-300, ex Bombardier C-Series 300 Commade Air France A220 Le Figaro

A voir les prochains développements, avec en particulier la commande d’appareils long courriers: A330-900, A350-900, mais aussi A321XLR et peut être A350-1000 qui malgré son cout élevé semble impressionner les compagnies.
Les tyrans English translation pending
by EncorLol · 2018-08-24 · 150 replies
Touristes, routards, voyageurs, vacanciers de tous les pays,

Toute la beauté du monde nous la devons à nos tyrans.

Ils nous ont légué des trésors architecturaux inestimables partout et à toutes les époques. Sans leur héritage nous ne serions rien, bien de nos voyages seraient sans saveur. La liste de ces incontournables joyaux est interminable. Des pyramides d’Egypte, de la Rome antique, des temples pré-colombiens ruisselants du sang humain sacrificiel, des grandiloquentes cathédrales gothiques lorsque l’Eglise régnait au-dessus des rois, de la plus belle banlieue parisienne à l’ouest imprégnée du temps du roi soleil, de Paris avec Napoléon III / Haussmann, des splendides villes coloniales latino-américaines, de la sculpturale Saint Petersbourg sortie d’un ignoble marécage par le si cruel tsar Pierre le Grand jusqu’aux délires modernistes des roitelets absolus du Golfe avec Dubaï ...

A coté de tout cela, que nous lègue nos démocraties où il fait si bon vivre : quelques tours d’affaires, des rues piétonnes, des villes qui par leur ordonnancement et leurs rond-points finissent bien souvent par se ressembler et un art contemporain devenu invisible confiné à quelques initiés du monde de la finance.

Le monde du voyage serait-il en mal de nouveaux tyrans obligeant les artistes à peindre de grandes fresques de leur épopée légendaire à la vue de tous, capables de percer des canaux colossaux en plein désert, d'élever des temples délirants à leur gloire, des tours de Babel...

La démocratie rime-t-elle avec banalité? est-elle le fossoyeur de la poésie du voyage?
Un mois Chili - Pérou - Bolivie pour 4 jeunes de 19 à 23 ans English translation pending
by Lacouturee · 2018-01-08 · 39 replies
Bonjour à tous, je pars avec 3 amis en juillet prochain en Amérique du Sud pendant 1 mois. Nous avons entre 19 et 23 ans. J'aimerais avoir qques conseils sur le voyage qu'on a prévu de faire et si vous auriez des bons plans concernant les lieux où dormir à petit prix, les agences pour les treks ...

Du coup, nous ferions : J1 : Vol Paris - Santiago J2 : Arrivée, visite de Santiago, nous avons des connaissances sur place J3 : Santiago J4 : Vol Santiago - Calama et arrivée le soir à San Pedro de Atacama J5 : visite de la vallée de la lune à vélo + vallée de la mort (sandboard) J6 : tour piedras rojas : salar de Atacama, sector laguna chaxa, laguna miscanti y meniques, piedras rojas, socaire, toconao J7 : tour geyser del tatio le matin, l'aprem repos et le soir observation des étoiles (vous avez des plans là-dessus ?) J8 : termes de puritama et bus de nuit pour Arica (y a t-il des compagnies à privilégier ?) J9 : Arica à Tacna en collective puis bus jusqu'à Arequipa J10 : Visite de la ville, nous n'avons pas le temps de faire canyon De Colca .. puis le soir bus de nuit pour Cusco (compagnies de bus ?) J11 : Visite de Cusco, Allantaytambo, Pisac : y a t-il des tours organisés ? Quels seraient les horaires et le prix ? J12 : Bus de Cusco à Hydroelectrolica puis marcher 2h jusqu'à Aguas Caliente J13 : Macchu Picchu le matin et retour sur Cusco J14 : Salines de Maras J15 : trek de 1j pour la Rainbow Mountain J16 : Route de Cusco à Puno J17-J18 : visite des îles Amantani et Taquile +/- Uros : j'ai lu bp d'avis négatifs sur les îles Uros qui seraient à éviter parce que trop touristiques, pourrions-nous faire seuls le chemin de Puno aux 2 îles Amantani et Taquile sans agence ? J19 : Go to Copacabana et go sur l'Isla Del Sol et dodo là-bas (des expériences à conseiller ? :) ) J20 : Sentier du Littoral, sentier des crêtes et retour sur Copacabana, visite de la ville et bus de nuit pour La Paz J21 et J22 : visite de la Paz, avons-nous le temps de prendre le téléphérique à El Alto ?, bus de nuit jusqu'à Potosi J23 : visite de Potosi puis bus jusqu'à Tupiza en fin d'aprem J24/J25/J26/J27 : trek du salar d'Uyuni en 4x4 4jours/3nuits de Tupiza à San Pedro de Atacama (Auriez-vous des compagnies à suggérer ?) J28 : Vol Calama-Santiago J29 : Santiago J30 : Retour à Paris

Du coup lors de ce voyage, nous avons décidé de ne pas faire Sucre ni la vallée de l'Elqui ou le canyon Del colca ... Pensez-vous que ce soit une bonne idée ? Ou faudrait-il supprimer des lieux pour les remplacer par d'autres ? Sucre à la place de Potosi ? Est-ce qu'il est nécessaire de faire les îles péruviennes (Amantani et Taquile) et aussi Isla Del Sol ou faudrait-il seulement faire l'un des deux ? Enfin, comment faisons-nous concernant les portables (chargeur, carte sim sur place ?, forfait 1 mois pour 3 pays ?), pour les retraits au niveau des banques pour avoir le moins de frais possibles (payons-nous en dollars tout le temps ou retirons-nous tout en Europe avant de partir ?, retrait une fois dans chaque pays ?). Nous avons un budget de 1500€ pour le mois par personne (grand max 2000€, et nous avons déjà payé l'aller-retour 625€) j'espère que ce sera possible !

Merci infiniment par avance de votre aide,

Julia
Carnet Afrique du Sud: De Jo'bourg à Cape Town en un mois English translation pending
by Montagnard74 · 2016-02-07 · 134 replies
Bonjour à tous

Voilà ce qu'il me manquait pour attaquer ce carnet : Un beau dimanche de pluie en février .... Hier une journée splendide passée sur les pistes des Gets, le soleil et la neige fraîche ont réchauffé l'âme et les muscles ... Aujourd'hui, pluie et grisaille incite à se replonger dans la chaleur du Bush, dans les vagues de Kosy bay ou dans les vents du Cap ...

Je n'ai pas l'âme d'un écrivain, alors nous parcourerons ce carnet de manière chronologique , day by day, au fil du temps que je pourrais y consacrer ... Je ne prétends pas détenir la vérité ( ça je l'ai déjà dit par ailleurs), je ne veux ici que partager ma (petite) expérience de ce magnifique pays et mon ressenti lors de ce voyage .

D'abord, et surtout, je voudrais remercier ici toutes les personnes du forum qui, au long de mes questions, ont permis la réalisation de ce voyage . J'en oublierais mais remerciements spéciaux à Michel, Attila, Régis et Catherine . J'essaie pour ma part de rendre ce que l'on m'a donné, aussi je ne lâcherais pas de sitôt la rubrique AFS.... Alors, c'est parti, en route pour un "one month road trip" !

(merci à 123RF pour la photo)
Trajet de Sharon à Arava (Israël) English translation pending
by SarC · 2015-09-03 · 11 replies
Bonjour,

Je m'apprête à partir en Israël pour 1 mois de wwoofing en octobre-novembre : je suis en bonne voie de négociations avec une famille qui vit dans la région de Sharon : mon but premier n'est pas le tourisme mais découvrir la vie dans une famille israélienne à la ferme. MAIS j'avoue que je serais un peu frustrée de ne pas découvrir au moins un petit bout du désert de l'Arava (ou au moins "Negev Nord") qui est fascinant à mes yeux : - D'après vous ce serait envisageable de faire ce trajet sur une journée (ou deux maximum, mes jours de repos) ? - Si oui connaissez-vous un spot où se rendre en priorité, des endroits à éviter sur le chemin quand on est seule ? - Et le moyen de transport le plus recommandé? D'après certaines discussions que j'ai pu lire je dirais que le mieux serait de louer une voiture mais peut-être pourrez-vous me le confirmer! - Sinon faut-il un permis spécial pour pouvoir conduire là-bas? Merci d'avance!!

Sarah
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Traversée de l'Iran en camping-car depuis janvier 2014 English translation pending
by Ajtdm · 2014-01-29 · 19 replies
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un aurait traversé l'Iran avec son véhicule personnel depuis le début de l'année ? Certains me disent que la législation aurait changé et qu'il faudrait se voir assigner un "guide" pendant la durée du séjour.

Qui peut confirmer ?

Merci à tous et bonne route !
Arnaque à Bangkok? Une femme me donne 2000 bahts English translation pending
by Sarahjac · 2013-08-20 · 87 replies
Bonjour ! Il m est arrivée quelque chose de très étrange aujourd'hui. Je ne comprend pas ce qui c est passe, c est pourquoi je cherche des explications.

J ai demandée mon chemin à une femme dans la rue pour aller à un temple. (c était pas loin). Elle m à accompagnée et payée l entrée du temple. Une fois à l intérieur, elle m à fichu 2000 bats dans la poche et c est... Enfuis ! Du pickpocket à l envers ! Je suis restée dans le temple longtemps, assez perturbée. J ai fait un gros don au temple du coup. En sortant il n y avais personne, pas de problème... Oui vous me direz, certain prefereaient avoir affaire à ce genre d 'arnaques', mais mes proches me disent que ce n est pas du tout normal, que c est très alarmant ect. Qu elle cherchais sûrement à m arnaquer mais c est faite suivre par la police, que c est de l argent sale, ect. Qu en pensez vous ?
Tadjikistan, sur la route du Pamir - infos pratiques English translation pending
by Aau600 · 2013-08-10 · 1 reply
Bonjour chers voyageurs, Une fille de ce forum m'a récemment demandé un retour sur mon voyage au Pamir. Mon mail était tellement long et détaillé que je me suis dit qu'il serait probablement utile pour d'autres personnes également. Je le poste donc ici, surtout que les derniers récits de voyage et infos pratiques concernant le Tadjikistan ne sont pas des plus récentes. Voici donc ma petite contribution à l'édifice de ce forum. Merci de garder à l'esprit que j'avais écrit ce mail avec de nombreux conseils pour cette personne en particulier. Ce qui explique le nombre de "tu" dans mon texte ;-) Bon voyage à ceux qui veulent aller dans ce pays. Cela en vaut définitivement la peine!! Estelle

Quand tu vas atterrir à l'aéroport, il te faut remplir une petit fiche d'immigration. Fais comme tout le monde, les gens seront un bon exemple. Moi je ne savais pas et j'ai juste suivi la masse, cela a fonctionné. Un petit truc: à part dans le kiosque tout pourri à la sortie de l'aéroport, il n'y a pas de bureau de change. Alors prévois de petites coupures de dollars (genre des billets de 20) pour que le petit kiosque puisse te les changer. Car même à Istanbul, pas moyen de recevoir des somonis! Quelle que soit l'heure de ton arrivée, des taxis seront là pour t'emmener à ton hôtel. Négocie le prix sinon ils vont t'arnaquer.

Dushanbé est une belle ville mais prévois de la crème solaire. Quand j'y suis allée il a fait 38°C à 10h du matin!!! Bon fin août, ce sera peut-être moins chaud. Moi j'y étais début juin. Pour le trajet Dushanbé-Khorog, je te conseille d'aller tôt à la gare routière. Le choix de la jeep importe peu car de toute façon, la route est pourrie et toutes les jeep sont dans la même m*** si elles crèvent. Tu peux faire ce trajet en deux fois en t'arrêtant à Kalai-I-Khoum mais cela peut être difficile de trouver un chauffeur d'accord de ne faire que la moitié du voyage. Il risque de te proposer ce trajet pour le prix du trajet entier. Te laisse pas avoir car c'est max. 300-350 somonis jusqu'à Khorog. Sur ce trajet, si tu le fais en direct, prends ton mal en patience car ils s'arrêtent tout le temps pour manger et avec nos deux crevaisons, nous avons mis 20h porte à porte. Perso c'est un truc que j'ai adoré parce que c'était une belle aventure. Mais j'étais prête à ça psychologiquement. Alors si tu pars du principe que tu vas rester une éternité dans cette voiture coincée sur une minuscule banquette avec des tonnes de tadjiks, tu seras assez prête pour supporter le trajet :-)

Khorog vaut moyennement la peine. Ensuite moi j'avais loué un chauffeur avec d'autre routards français rencontrés sur ce forum. On était 4 et on a pu, grâce à ça, faire la route dans la vallée du Wakhan avec pas mal de pauses touristes pour visiter des lieux particuliers. C'est beau et cela vaut vraiment la peine mais n'y pense même pas si tu veux le faire seule car pour 4 jours Khorog-Murghab, nous avons payé 500 dollars divisé en 4 (heureusement!) juste pour le chauffeur.

L'arrivée sur le plateau du Pamir après le passage des cols est absolument mémorable!!!! Très peu de véhicules circulent sur la Highway, dont surtout des camions chinois et des marschroutkas. Donc si tu veux faire du stop, il faudra attendre longtemps. Si tu prévois de dormir en yourte ou en tente là-haut, prend un sac de couchage de bonne qualité et très chaud, sinon tu vas geler!!! Moi j'avais un sac de couchage confort -12° et c'était juste parfait. Sur la M41 la vue sur la vallée d'Alichour et ses trois lacs est à couper le souffle. Si tu peux, essaye de faire une pause dans le coin pour faire des photos et juste profiter de la vue pendant plus que 5 secondes.

Murghab ne vaut pas vraiment la peine non plus mais c'est un bon endroit pour faire une halte. Après moi je suis partie direction le Kirghizstan en jeep russe. Avant ça on avait fait une petite excursion vers Rang-Kul. Paysage dépaysant et magnifique mais pas grand chose à y faire. En plus sur le coup, je suis tombée malade (je ne sais toujours pas de quoi, soit un MAM soit une intoxication alimentaire) donc j'ai moyennement profité. Pour la bouffe, fais gaffe à la viande. Ils servent même le gras comme "pièce" de viande et tu ne manges quasi que du mouton. Comme nos estomac européens ne sont pas habitués, cela peut éventuellement t'appporter des troubles digestifs. Par contre le truc trop trop trop bon, c'est leur Iron frais (joghurt, prononcé irrrrran avec le r roulé). A essayer absolument!!

Pour partir direction Osh depuis Murghab il y a un truc à absolument savoir. Il faut que tu te pointes à la gare routière la veille de ton départ tôt le matin pour réserver ton voyage auprès d'un chauffeur particulier pour le jour d'après. Genre tu te pointes le 30 au matin vers 9h pour partir le 31 au matin. Là tu choisis ton chauffeur et il va prendre ton numéro de portable pour qu'il puisse t'appeler s'il y a un changement de programme entre temps. En parlant téléphone, les tadjiks en sont accros. C'est quasi leur seul moyen de communication entre eux et donc ils en usent et en abusent. Si tu n'as pas de carte SIM tadjike tu seras assez largée car TOUS les chauffeurs prennent ton numéros à partir du moment où tu pars avec eux pour qu'ils puissent te joindre au cas où. Et ils l'utilisent aussi vraiment. Certains t'appellent tout le temps pour des broutilles mais au moins tu es tenue au courant des nouveautés. Du moins c'était comme cela pour moi, mais comme je parle russe, ils ont peut-être eu plus de facilité à m'appeler. Au niveau des opérateurs, chez Beeline tu n'as pas besoin d'un passeport tadjik pour recevoir une carte SIM au magasin. Moi j'avais choisi MegaFon (on m'avait dit que c'était ce qui capte le mieux dans le Pamir) et pour eux, il te faut un passeport tadjik pour acheter une carte SIM. Trouve un tadjik sympa qui te prête son passeport et c'est dans la poche. Par contre niveau réseau, quel que soit l'opérateur, tu n'as du réseau de toute façon que dans les villes du Pamir. Au milieu du plateau, tu peux juste oublier passer des appels!! Et à Murghab, j'avais trouvé un autre touriste qui arrivait du Kirghizstan et qui allait voyager au Tadjikistan et donc on s'est juste échangé nos carte SIM puisque j'allais au Kirghizstan. C'était un bon plan et si tu as l'opportunité je te conseille de faire un échange.

Si tu pars direction Osh depuis Murghab, le départ se fait en général à l'aube (genre 6h) et il faut compter 14h de route avec les pauses et le passage des douanes comprises. ATTENTION, à la sortie du pays tu vas absolument avoir besoin de ta carte d'immigration que tu auras remplie à l'aéroport à ton arrivée, donc surtout conserve la précieusement tout le temps de ton voyage!!!!! Surtout que tu devras aussi la montrer à chaque contrôle de police. Autre truc concernant les papiers et en particulier le permis GBAO: si tu ne veux pas avoir de problème avec la police, ne vas pas dans des villes qui ne figurent pas expressément sur ton permis. Un de mes co-voyageurs l'a fait et ça lui a coûté une chère amende! Sinon prépare-toi à être contrôlée tous les 100 kilomètres entre Dushanbé et Khorog mais si ton passeport est en règle et que tu as ta carte d'immigration avec, tu n'auras aucun problème.

Sinon niveau sécurité en général il n'y a rien à craindre. Les gens sont super sympa et prêts à t'aider. Comme dans tous les pays pas très riches, évite juste de montrer combien tu as sur toi et d'exhiber partout ton appareil photo si tu en a un gros. Concernant l'argent, moi je planquais mes grosses sommes dans mon gros sac et je mettais dans mon porte-monnaie ce qui me suffisait pour une journée. Comme cela, si tu sors ton argent, ils ne voient que ce qu'eux-mêmes ont déjà. Le désavantage de cette technique c'est que si tu pers ton gros sac, tu es dans une m**** indescriptible. Mais je n'ai heureusement pas eu ce problème :-)

Si tu voyage seule en tant que femme, prépare toi à te faire draguer par les locaux. Ils ne se gênent absolument pas sur ce point. Ma technique était de porter une bague et de faire croire que j'étais mariée mais cela ne les arrête pas énormément non plus. Et puis si tu veux utiliser cette technique, sache que la bague de mariage se porte à l'annulaire de la main DROITE là-bas. Sinon, il suffit de répéter sans cesse un non très clair et cela les dissuade.

Voilà pour les conseils les plus importants qui me viennent en tête sur ce pays... Bon voyage!
Excursions avec MSC Opera sur les Fjords English translation pending
by Cindy30 · 2013-03-11 · 14 replies
Bonjour,

Je suis toute nouvelle sur le forum. Je serai sur le MSC Opera du 23 juin au 30 juin 2013 pour une croisière sur les fjords norvégiens. J'ai vu que le msc opera proposait des excursions, et avant de me décider, je voulais vous demander votre avis, si vous avez déjà eu l'occasion de les faire. Je précise que je n'ai pas l'âme baroudeur donc pour moi les excursions proposées me conviendraient très bien. Mais quand je vois les prix proposés, je me dis qu'il vaut mieux bien se renseigner avant que de peut-être payer pour quelque chose qui n'en vaudra pas vraiment la peine.

La première excursion proposée aura lieu à Flâm: j'ai le choix entre une croisière sur l'Aurlandsfjord et le Naerfjord (je sais pas si l'écriture est bonne mais bon passons), avec un débarquement à Gudvangen pour ensuite partir en car vers l'Hotel Stalhein. La balade se poursuit ensuite vers Stalheimfossen, et les chutes de Sivlegossen, pour ensuite revenir vers le port de Flâm. Ou je peux choisir de faire l'excursion en train vers Myrdal. Le prix pour cette excursion est quasi le double. A ceux et celles qui l'ont déjà faite, que choisiriez vous entre les deux? La seconde excursion se fera à Stavanger: là on a le choix de visiter les environs de la ville (la fromagerie), et de se diriger vers Gloppedalsuren, la région de Jaeren, les plages de Sola ou de faire une croisière sur le Lysefjord. Personnellement, je penche pour choisir la balade sur le lysefjord. Enfin, à Oslo: soit le tour de la ville en 2 heures (nouvel opéra, forteresse d'Akerkus, le Parlement, le palais royal, le théâtre national, l'institut nobel, colline d'Holmenkollen, presqu'île de Bygdoy) soit en 3 heures avec là l'opéra, mairie, théâtre national, résidence royale, parc de Vigeland, et visite de l'icebar. Alors question à propose de cet icebar: est-ce un piège à touriste ou cela vaut-il vraiment la peine de le visiter?

Voilà voilà j'espère ne pas avoir été trop longue. Ce n'est franchement pas facile de se décider car c'est une région que je ne connais pas du tout.

Merci d'avance en tout cas
Voyager seule au Costa Rica English translation pending
by DzinN · 2012-10-30 · 10 replies
Salut à tous, je songe de plus en plus sérieusement à partir seule avec mon sac à dos au Costa Rica mais j'ai des doutes depuis que j'ai consulté certains sites internet notamment ceux des gouvernements français et canadien sur la sécurité dans le pays. J'aimerais avoir vos avis à ce sujet et sur l'attitude des locaux vis-à-vis des femmes. Ce serait la première fois que je voyage seule dans un pays lointain et je préfère ne pas tenter le diable si jamais les conditions ne sont pas optimales pour voyager sereinement. Merci
Malaisie fin août: est ou ouest? English translation pending
by Lidy · 2012-08-17 · 22 replies
Bonjour,

Je m'y prend un peu tard mais je vais en Malaisie la semaine prochaine (décision prise à la dernière minute 😛 )

Je part 15 jours et Je recherche un peu de visite mai surtout du repos, les avis divergent entre l'est et l'ouest mais pouvez vous me dire le quel des 2 côtés serait le plus approprié, pas trop de touriste, mais quand même quelques activités pour ne pas m'ennuyer. J'aimerai faire 2 ou 3 villes sans compter KL. Est il préférable de prendre l'avion ou le bu pour se déplacer? Et surtout entre les 2 moussons ou est ce que j'aurai le plus de chance d'avoir du beau temps?

J'avoue que c'est un peu flou, mais vous me seriez d'une grande aide en me disant quelles villes ou plages seraient les plus belles et incontournables

Merci encore pour vos réponse
Retour des fjords norvégiens sur le Costa Deliziosa (juin 2012) English translation pending
by Eterlous · 2012-06-23 · 15 replies
Au risque d'être mal vu par certains de nos amis forumistes, je dois avouer que nous avons passé une très agréable croisière sur le Deliziosa.🤪 D'abord, le cdt Belommo nous a ramené à bon port, sans incident, ce qui par les temps qui courrent est déjà une performance. Un reproche toutefois à Costa, le ciel était parfois parsemé de nuages et comble, il a plu le dernier jour en mer 😠, toutefois nous ne lui en tiendrons pas rigueur, car à Bergen où les guides touristiques indiquent qu'il pleut souvent, très souvent, ... presque toujours... nous avons bénéficié d'un très beau temps.🙂 J'avais réservé par l'intermédiaire d'Azur croisière "Pub" 😉, où j'ai pu apprécier l'amabilité, le professionalisme et l'efficacité de Charlotte.

En ce qui concerne les transferts, je ne peux rien en dire, car en général je les organise moi-même : Départ de Nice 9h30, arrivée Amsterdam vers 11h 30 et à 13h après un embarquement immédiat, nous prenions possession de notre cabine.

C'était la 1ère fois que nous avions choisi une mini-suite, la cabine est un peu plus grande que la "balcon traditionnelle", avec un espace salon mieux délimité et un balcon plus large avec des transats.

Le bateau est très bien et n'a pas l'inconvénient des restaurants situés au milieu qui compliquent les déplacements.

Restaurants : sans doute un mauvais point pour Costa 😕 Le 1er jour, nous avions pris nos repas au restaurant Albatros, fort bruyant, avec un personnel très actif, mais visiblement en nombre insuffisant, en particulier au petit déjeuner, il était long et compliqué d'obtenir tous ses couverts et ses boissons...😕😕 Je n'en dirai pas plus, car nous avons délaissé l'Albatros pour le Samsara (peu fréquenté) où dans un calme quasi olympien, la nourriture était correcte (sans plus) avec un personnel agréable et disponible.

Séverine, notre hôtesse française, très aimable était toujours à l'écoute et efficace. Je pense que les Tdmondistes qui l'ont connue comme assistante de F. Mathieu ne me démentiront pas.

Percy, notre cabinier était presque parfait, je dis presque, car un matin, il avait oublié de changer la boîte de mouchoirs 😠 mais heureusement après une sévère réprimande, tout est rapidement rentré dans l'ordre..😉 A noter que contrairement à certaines déclarations..., malgré un examen attentif, je n'ai pas réussi à trouver de "trous" dans nos draps, lesquels ont été changé plusieurs fois.

Le restaurant club, offert par Costa, était de bonne facture sans être gastronomique. Une question au Tdmondistes qui pourraient me lire, est-ce que l'on bénéficie de plusieurs invitations pour les croisières de plusieurs semaines ?

Pour ne pas lasser mes éventuels lecteurs, je ne vais pas m'étendre sur le détail de mes journées, qui par ailleurs n'intéressent que moi et je me contenterai de vous faire un peu plus tard, un rapide descriptif de nos escales.
Voyage familial en Chine, agence? English translation pending
by Wambaroi · 2012-05-10 · 33 replies
Bonsoir à tous,

Je voulais savoir si certain d'entre vous, sont déjà partis en famille en Chine, sans agence de voyage ou autres. Si oui, merci pour vos retours Si non, quelle agence me conseillerez vous?

Car je viens de faire faire un devis par china guide, et le prix est assez élevé. Nous sommes donc 4, 2 adultes et 2 enfants de 7 et 4 ans.

Je précise que nous avons déjà eu la grande chance de visiter ce magnifique pays en 2006, mais nous étions en groupe, avec un guide en permanence.

Là, nous aimerions faire un circuit traditionnelle, cad, Beijing, xian, -- shangaï, et je dois dire que nous lancer tout seule nous fait un peu peur.

Merci pour vos retours
L'argent permet-il d'accéder aux rêves? English translation pending
by Lifelike · 2012-04-02 · 67 replies
Bonjour à tous,

L'argent permet-il d'accéder aux rêves ?

Je suis de ceux qui rêvent trop. Sans trêves. Lâcher sa vie ordinaire, son boulot, ses quatre murs, ses obligations quotidiennes ...

Pour le dictionnaire, l'idéal se définit ainsi : « Qui a toutes les qualités propres à son type, à son modèle et correspond à l'idée que l'on se fait de la perfection; qui présente le caractère élevé de la perfection. »

La perfection est une utopie qui se rêve, et elle prend forme dans l’imagination de beaucoup de voyageurs. Elle est personnelle : partir loin pour vivre d’odyssées, sur un catamaran, faire le tour du monde, faire des escales aux quatre coins du monde pour des temps à déterminer selon l’humeur, etc … Puis associer le bonheur de voyager à ses autres passions, plonger, faire du parapente ou gravir chaque coordonnée désirée. Décider sans aucune restriction. Être où on veut, quand on veut. Être libre ?

Mais surtout, échapper à toutes ces notions financières : mettre de côté pour partir, choisir en fonction du budget, se restreindre, diminuer, supprimer des envies, etc … La liste est si longue …

J’ai l’impression qu’en explosant ces affreuses notions financières, alors seulement, on pourrait approcher cet idéal, ce modèle qui correspond un peu plus à l’idée que l’on se fait de la perfection. On connait ces phrases puériles « d’argent qui ne fait pas le bonheur », on le sait, on en est conscient, mais on ne cesse de songer à cet épanouissement si l’argent de manquait pas de zéros sur nos comptes. Je précise une chose : je ne cherche pas à apprendre l'histoire de la misère humaine (car j'en vois venir certains), je la connais. Je pose juste une réflexion sur ce fait : l'argent est concret et quantifiable, alors que le bonheur est un état d'esprit dont chacun aspire différemment.

Mais cette barrière est, je crois, la seule qui m’empêche d’atteindre le seuil de mon idéal : être libre d’être où je veux, quand je le désire, et de la façon qui m’enchante.

Êtes vous d'accord ?
Annuler mon voyage à Marrakech suite à l'attentat? (28 avril 2011) English translation pending
by Nathaaan · 2011-04-28 · 133 replies
Salut tout le monde je pars au maroc la semaine du 09 mai mon avion attérit à marrakech ou je comptais y passer quelques jours avant de partir sur Essaouira, après ce qui vient de ce passer je suis sur le point de tout annuler(pourtant je rêve de ce voyage depuis longtemp)je suis un peu désorienté et me tourne vers vous pour un conseil peut être plus affinner je fait quoi? j'annule? merçi d'avance
Français toujours désirés en Tunisie? English translation pending
by Koubalita · 2011-04-25 · 57 replies
Bonjour, je me pose une question simple, est-ce que la politique française qui a choqué beaucoup de tunisiens lors du début des manifestations et maintenant le refus de la France d'accueillir les réfugiés, font que les français sont toujours les bienvenus?

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display