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Si Ma Cai - une bonne destination à visiter English translation pending
by Hanoi200988 · 2015-09-07 · 2 replies
Après l'ouverture de l'autoroute qui reliant Hanoi à Sapa, Sapa devient être trop touristique. Il est difficile de réserver une chambre pendant le weekend quand les Vietnamiens et les Chinois arrivent en masse à Sapa. Plus loin de Sapa, vous pouvez alors visiter le district de Bac Ha ou Si Ma Cai, de bonnes alternatives. J'explique: + Sapa est une bourgade, le chef-lieu du district du même nom, de la province de Lao Cai, à plus de 300km au nord-ouest de Hanoi. + Bac Ha est le nom d'un district de la province de Lao Cai, à environ 3 heures de route de Sapa. Bac Ha est connu pour son marché du dimanche. + Si Ma Cai est aussi un district de la province de Lao Cai, près de Bac Ha. Le marché ethnique du samedi de Can Cau se trouve à Si Ma Cai. Ce marché est plus petit que celui de Bac Ha mais moins touristique et plus authentique. Il est trouvé dans une vallée, entouré des montagnes et des rizières en gradins. Il y a beaucoup autres marchés hebdomadaires à Si Ma Cai.

Pour aller à Si Ma Cai, on peut faire comme cela: + Aller de Hanoi à Lao Cai en train de nuit ou en bus couchette, puis, location d'une voiture/scooter pour aller ensuite à Bac Ha et puis Si Ma Cai.

Je joins deux photos: la première: le paysage des rizières en gradins et des fleurs à Si Ma Cai, photos prises en septembre 2015 La deuxième: les femmes Hmong fleuris au marché de Can Cau à Si Ma Cai, photo prises en Mai 2013
Vos 5 plus belles villes d'Europe English translation pending
by Aristomakos · 2005-11-29 · 223 replies
Salut tout le monde,

Quelles sont vos 5 plus belles villes d'Europe ? Le choix est très difficile, donc c'est avec courage que vous allez vous lancer. Comme critères, je propose le paysage urbain, le site, les monuments, les gens, l'ambiance générale et enfin l'impression ressentie.

Pour moi, il s'agit (dans le désordre) de Rome, Prague, Lisbonne, Dubrovnik (sans les touristes), Marseille (et je ne suis pas supporter de l'OM, sanf en coupe d'Europe !)

Quelle sera la ville la plus citée ?
Terre de la Teranga (Sénégal 10.04) English translation pending
by Simba · 2004-11-02 · 46 replies
Je réalise ce carnet de manière un peu différente de ceux que j’ai posté précédemment. Je ne suis restée qu’une semaine (bien trop court j’avoue) mais il y a tant de choses à dire que je le scinderais par journée, au risque de me et de vous étourdir avec un texte continu. Je le ponctuerais de photos également …L’apprentissage du numérique ayant ravivé nos (à JP et moi) ardeurs pour cette autre passion qui est la photo.

Depuis mon enfance jusqu’à ce jour j’ai eu la chance de vivre en Afrique centrale, de flâner dans les plaines herbeuses de l’Afrique de l’Est, d’effleurer l’Afrique Australe avec la péninsule africaine (South Africa) avant de plonger mon regard sur la terre Ocre de l’Afrique de l’Ouest …

Mon « Out of Africa à moi » se décline donc de manière transversale et le Sénégal est bien la terre de la Teranga (l’accueil en Wolof)

Je ne reprendrais pas ici les péripéties « made in Sénégal Airways » 😉 …Le départ chaotique et le retour épique sont déjà plus qu’illustrés dans le Forum sur les Compagnies aériennes …

L’essentiel pour moi était de partir …et rien que poser mes pieds sur le tarmac de Dakar à suffit à effacer ces longues heures d’attente …

Acte 1,

Une première paupière s’ouvre après 4 heures de sommeil …il est 8h00 du mat (heure locale, 2 h de moins qu’en Europe), je sens déjà le soleil percer au travers de la moustiquaire, j’entends le chant des oiseaux … j’ouvre la seconde, pressée de sortir du bungalow, ne fut ce que pour palper de plus près le bleu du ciel, sentir ce 1er contact qui se caractérise par une chaleur oppressante … la multiplicité des couleurs revêt les plus beaux atours des fleurs exotiques (hibiscus, bougainvilliers …), quelques agames grimpent sur le mur, j’entends le fracassement des vagues de l’océan Atlantique …

Salamaleikum … Aleikum Salam, j’y suis ! 😊

Cette journée se déclinera sous les signes du farniente (c’est que le voyage de la veille fut plus long qu’un Cape Town-Paris, alors que le Sénégal n’est qu’à 5h30 de vol de la France ) et de la découverte des premiers alentours …

Au dehors, première rencontre avec une villageoise de Saly : Jacqueline. Les gens ici sont d’une gentillesse incroyable, se saluer est tout naturel (Mon Dieu qu’on est bien loin de l’Europe et du pincement aux lèvres 🤪 de ceux qui ont peur de louper leur métro dans la course au temps. Nous autre occidentaux avons une montre dans le ventre, mais ici le temps n’a pas de prise … Et c’est pour cela que je l’aime tant ce continent de latérite), bras dessus, bras dessous elle m’entraîne à l’entrée du village, sort de ses vieux sachets, son artisanat local qu’elle étale à grands coups de rire à même le sol 😏 Elle déplie son boubou et on prend place pour la première tractation de la bonne vieille technique du marchandage ….J’ai, un peu perdu la main (moi qui connaît pourtant ces petits rouages) .Je me retrouve donc rapidement avec une multitude de bracelets et colliers en mains (aux couleurs du pays (vert, jaune, rouge) ou arborant le Kori (coquillage, première monnaie du Sénégal et super Gri-gri), sans pouvoir m’en défaire. De bonne grâce et toujours avec le sourire, je lui prends plus de choses que ce dont j’ai réellement besoin mais finalement qu’importe, puisque cela servira à une bonne cause : l’achat du riz pour le repas familial de ce soir. C’est qu’une majeure partie de la population Sénégalaise est musulmane et que le Ramadan a débuté le 15 de ce mois.

Deuxième et fabuleuse rencontre : Andala 😊😊 (originaire de Dakar, il vit actuellement à Saly). Grand et d’une élégance rare … Cet homme deviendra notre ami tant il est plaisant d’être en sa compagnie. Il dégage une telle simplicité et générosité.

Absorber ses paroles c’est comme boire un bon jus de Bissap (boisson à base de fleurs d’hibiscus).😛 Humble et bien aux fait des réalités du terrain, c’est lui qui le premier nous fera découvrir son pays sous un regard différent (il nous parlera des conditions sanitaires (il est le représentant local de l’Association humanitaire ANTA (qui porte le nom de sa fille), de la vie du village, des travers de la station trop touristique de Saly Portugal …).

Comme bien des habitants de la petite côte, il vit principalement du tourisme (sacré guide local et vente d’artisanat).

Il nous entraîne au cœur du village, la nuit est tombée et chaussée de mes éternelles tongs, je sens la terre ocre (qui a pris toute la chaleur du soleil de la journée), pénétrer entre mes orteils … Je n’y vois pas grand chose, le village est à peine éclairé mais cette sensation physique du contact avec le sol m’apaise.

Andala s’arrête près d’un Baobab (véritable symbole du Sénégal) et nous explique qu’avant la construction du dispensaire, les femmes accouchaient entre les énormes racines de ce géant, un pagne recouvrant le corps pour permettre un minimum d’intimité, le ventre couvert de beurre de Karité pour atténuer les douleurs afin de mettre au monde une petite frimousse couleur ébène.

Après avoir déambulé dans les diverses ruelles du village, on s’assied sur "le banc du bonheur" (comme ils l’appellent ici) au cœur de sa petite boutique. Au dessus de la porte moult Gri-gri (quoiqu’il en porte autant sur lui 😉 : aux doigts, au cou, au bras, à la ceinture … Véritable empreintes locales pour se protéger des mauvais sorts et pour rencontrer la chance et l’amour). C’est que les Marabouts (appelés aussi Serigne) sont légion au Sénégal. Il ne s’agit pas ici, comme vous vous en doutez du grand oiseau des marais d’Afrique, mais de ces hommes que les villageois consultent régulièrement pour se protéger des influences maléfiques ! A ne pas confondre avec les « Mara – bout – de ficelle » 😛, pseudo sorciers et petits escros !

Pour ma part, je suis parée, j’ai un Kori autour du cou !🙂

On rencontre, plein de gens qui voyant « de nouveaux toubabs » (les tout blancs !) arrivent en masse pour faire connaissance. Bien que nous ne soyons pas français, la France est un sujet régulièrement évoqué lors des discussions (histoire oblige). "Quand la France à un rhume, c’est le Sénégal qui tousse !" nous dit un homme … A méditer !

L’artisanat d’Andala est magnifique et je craque complètement pour les 7 masques de la semaine (hé Phil ! Y aura même des croquis si si !!! 😄), il nous en explique les significations qui caractérisent bien la vie, comme elle se déroule au cœur de ses villages. Les masques Passeports sont superbes aussi (mais la bourse n’est pas extensible 😐).Ils permettaient jadis de passer d’un pays à l’autre (Gambie, Sénégal, Mali etc …). De l’achat que l’on fera, une partie de la somme sera reversée directement dans la caisse de la communauté du village et servira à la scolarité des enfants et à l’équipement du dispensaire (bel exemple de solidarité !).

Le retour se fera par l’autre bord du village qui donne sur la plage, les pirogues des pêcheurs sont là, elles dorment paisiblement sous les lueurs de la pleine lune.

Un bon repas pour terminer cette première journée et surtout la découverte du Groupe musical de Xalaat (la pensée en Wolof – voir le post dans le Forum Musique du Monde)

Aaahhhh la reprise de Dibi Dibi Rek d’ Ismaël Lô quel régal …😊😊😊 Je peux refermer mes paupières et rêver déjà à demain ...
Madère, l’île aux fleurs English translation pending
by Grisemote · 2009-04-27 · 29 replies
Madère, l'île aux fleurs: escapade d'une semaine, début avril.

Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici:
http://sites.google.com/site/maderelileauxfleurs/



Cela s’est décidé à la dernière minute et en moins d’une semaine nous étions assis dans l’avion. Le voyage pris sur « lastminute.com » nous a permis de bénéficier de plus de 50 % de réduction. Evidemment, nous devrons partir de Paris. Pas de problème, nous ferons la route de Lyon jusqu’à Roissy le samedi. Jeudi midi, je reçois l’info, nous sommes convoqués samedi, mais ……à 4h30 du matin ! Branle-bas de combat, il faudra partir dans l’urgence. Un peu de stress, un peu d’adrénaline et en voiture !

Le vol charter, sans histoire, partira à l’heure. L’hôtel, simple, avec petits déjeuners sous forme de buffets (formule très appréciée des uns et des autres plus familiers du camping !) nous a permis d’avoir un point d’attache à Funchal, la ville principale .Nous avions tout à découvrir de cette fameuse île que nous connaissions fort peu, que l’on nomme « l’île aux fleurs » ou « le jardin flottant », appellations qui ne sont effectivement pas usurpées.

Un climat printanier plutôt agréable, des fleurs à profusion, un réseau extrêmement ingénieux appelé « levadas » et qui permet d’acheminer l’eau de la forêt primitive (seul vestige au monde du tertiaire épargnée par la grande glaciation qui a suivie) vers les régions plus sèches. Ceci permet aussi au randonneur de pénétrer au plus profond de cette jungle aux multiples précipices par les chemins qui suivent ces canaux (le réseau total s’étendant à 1500 kilomètres !). En matière d’ingéniosité, il me faut faire une parenthèse et évoquer la piste de l’aéroport. Comment se poser quand aucun espace plan n’est disponible sur une île volcanique? Là encore le cerveau humain a travaillé à plein régime : la solution fut trouvée sous forme d’une plate-forme gigantesque. Et sous les pylônes, on utilise l’espace pour des terrains de sport, des concerts…. Extraordinaire !



En route !

Nous apprendrons très rapidement à quel point la place est importante ici. Chaque centimètre carré est utilisé. Il faut dire qu’il a fallut la conquérir cette île et l’apprivoiser ! Un énorme caillou volcanique. Les premiers colons y brûlèrent la forêt puis utilisèrent la culture en terrasses (appelée ici « poïos »), seul moyen face à ces montagnes aux pentes extrêmement abruptes.



La terre fut acheminée à dos d’homme et le problème de l’eau résolu avec les levadas. Ne comptez pas trouver de trottoirs au bord des routes, tout espace étant utilisé, les trottoirs ont laissé la place à des jardins, des potagers, des bananiers et…. le réseau d’irrigation. Système D pour se croiser et se garer, mais cela se passe sans encombres et de manière courtoise. Le fair-play est de mise ici. Les espaces aménagés pour l’arrêt de la voiture sur les bas-côtés se comptent sur le bout des doigts, pas facile de faire des photos hors des points de vue« officiels ». De plus, il faut espérer quand même bénéficier d’une voiture avec un moteur un tantinet puissant, car la montagne….ça se gagne, peut-être ici plus qu’ailleurs tellement les pentes peuvent être importantes. Adeptes du camping-car, il faut oublier ! Nous arrivons donc à Funchal aux environs de10 heures. Après prise de possession de la voiture de location à l’aéroport et installation dans les chambres, nous explorons les environs et découvrons juste en face de l’hôtel, LE supermarché où nous nous fournirons désormais pour nos pique-niques du midi. Nous sommes dans la zone balnéaire certes pas désagréable, mais ultra-touristique.

Qu’à cela ne tienne, nous partirons découvrir les trésors cachés de l’île dans les coins les plus reculés. Nous commençons donc par un sympathique point de vue non loin de Funchal, le Pico dos Barcelos.

Nous traversons nos premières forêts d’eucalyptus et l’air embaume déjà le mimosa.



Nous découvrons en contrebas, le village de Curral das Freiras, refuge de nonnes au XVIème siècle, fuyant des pirates qui n’ont pas réussi à les poursuivre à travers les chemins escarpés.





Elles atteignirent cet ancien cratère de volcan et s’y établirent.



Dimanche

Programme du jour : Ribeiro Frio au cœur de la forêt laurifère (primitive), rando levada vers Portela et fin dans les piscines naturelles de Porto da Cruz.

Arrivée à Ribeiro Frio extra ! Le temps est super. Nous pique-niquons à côté des truitières.





Nous nous équipons de pied en cape pour la rando d’environ 4 heures : chaussures, sac à dos, eau, coupe-vent, bâtons…nous voilà enfin prêts, impatients et joyeux. La décision a été prise : le trajet n’étant pas une boucle nous prendrons un taxi à la fin des 10 kilomètres pour le retour. On est organisés, parés, c’est parti !....pour 50 mètres environ ! Une porte avec une pancarte bloque le chemin : réfection de la levada ! Horreur, malheur, désespoir, la mort dans l’âme nous montons au belvédère "des Balcoes ", souvent nuageux.

La chance sera ce coup-ci avec nous, c’est à peu près dégagé et la vue est belle.

Bon nous avons été coupés dans notre élan, mais qu’à cela ne tienne, nous irons donc directement aux piscines naturelles de Porto da Cruz (pour celles-ci, cela consiste en piscines en bord de mer remplies d’eau salée). Préparez vos maillots de bain les enfants ! Ce fut hélas un jour noir ! Les piscines sont vides !

Vues de Porto da Cruz

On regarde un peu les vagues et puis on va noyer notre spleen à la terrasse d’un restaurant ! On finira donc la journée à la pointe de Sao Lourenço. C’est très venteux, mais très sauvage, recouvert d’herbe rase et au final très beau !



Lundi Avec une certaine appréhension, nous emportons les chaussures de marche, vont-elles servir aujourd’hui? Oh oui, elles ont servi ! Le programme du jour, c’est la route au nord vers Santana et la fameuse rando Caldeirao Verde (donnée dans le guide rando que nous avons acheté comme 4H1/2 aller/retour, nous mettrons plus !) maison typique de Santana

Fameuse, elle le fut ! On se croyait dans un film « d’Indiana Jones ». Chemins glissants longeant des ravins abrupts au milieu de la forêt tropicale, traversées de tunnels d’un noir abyssal (ne pas oublier la lampe torche sinon la traversée est presque impossible), passages sous des cascades.

Un vrai bonheur pour les grands comme pour les plus jeunes. Nous arrivons en bout de course dans une caldeira (ancien cratère de volcan) où coule une très belle chute d’eau.

Malgré les quelques protestations des enfants, la rando est si belle que nous décidons d’enchaîner sur la Caldeirao do Inferno qui doit nous rajouter environ deux heures, réservée aux randonneurs expérimentés et cela par temps sec. Le temps est clément, nous décidons de la tenter, si ça s’avère trop dangereux, nous ferons simplement demi-tour. Elle est finalement interdite ! Nous croisons des randonneurs qui en reviennent. Après prise d’infos, c’est bon, on y va !

C’est vrai que le pas doit être sûr, voire même très sûr et qu’il ne faut en aucun cas être sujet au vertige ! Nous longeons des précipices, que dis-je, des abîmes, que dis-je le vide sans aucune protection, sur un chemin qui fait environ trente centimètres de large. Puis nous marchons sur d’anciens rails d’un petit « train de mine » en veillant à ne pas tomber dans la levada qui nous suit tout au long du parcours. Au final, après avoir affronté tout cela, nous voilà bloqués ! Plus moyen de trouver le chemin, à droite, à gauche, en haut….rien ! Nous croisons deux autres groupes de randonneurs perdus aussi. Avec les infos des uns et des autres et un peu de déduction la solution sera trouvée : il nous faut en fait, comme dans « Tintin et le temple du soleil », passer sous la cascade pour pouvoir continuer notre route !



Nous cheminerons un petit moment avec deux des personnes. Il faut franchir quatre tunnels totalement obscurs et nous profiterons de leurs lampes beaucoup plus puissantes que la notre, toute petite pour une famille de cinq. L’arrivée dans la vallée encaissée au milieu de parois qui nous surplombent avec un à-pic impressionnant est très belle, mais c’est certainement le chemin pour y parvenir et le fait que ça se mérite qui nous a le plus enchantés. Bon, hommage aux enfants, car à part un arrêt pique-nique de trente minutes, c’est en fait dix heures de marche que nous avons effectuées. Et quand les pieds et les rotules commençaient sérieusement à ressentir la fatigue, une petite pluie tropicale nous accompagna sur la fin. Ce soir-là, ce fut un restau bien mérité ! Cette journée fut aussi marquée par la chute la plus spectaculaire du voyage. Tous yeux au paysage fabuleux, j’eus l’imprudence de ne pas surveiller mes pieds et la racine est traitre ! Objectif photo en avant, suivi par les dents, les mains et les genoux, c’est ventre à terre que je décidais de poursuivre la rando. Me voilà quitte pour un genou enflé et couronné, retour en arrière à l’âge de mes 8 ans. Pour le reste, après quelques soins, tout est rentré dans l’ordre rapidement. Un autre piège perfide, outre les racines, c’est dans les tunnels. A contrario le malheureux qui guette le sol dans la faible lueur de la lampe peut se voir infliger une sanction immédiate à la tête cette fois-ci pour motif de plafond très bas ! Mardi Pas de rando ! Les muscles sont meurtris. L’histoire nous dira que nous en ferons une quand même !

Dans l’avion, les enfants ont lié connaissance avec trois comparses et nous ferons de même avec leurs parents. Robin les surnommera durant tout le voyage « nos amis ». Ce matin-là, il était indispensable et totalement obligatoire d’aller à la piscine avec « nos amis ». (nos six enfants seront les seuls durant tout le séjour à avoir prisé cette eau encore bien frisquette en ce début avril !) Nous avons donc attendu que les enfants batifolent dans et hors de la piscine et nous avons déjà bien entamé la journée.

Il n’est pas loin de midi lorsque nous partons pour le plateau Paul da Serra, souvent dans le brouillard dit-on. Il sera à la hauteur de sa réputation !

Pour une mère qui a soif d’aventures, tous les moyens sont bons et quelques paquets de « m&m’s » sauront rallier l’ensemble des enfants à ma cause ! Après le plateau que nous atteindrons en voiture, nous finirons par la rando de la levada des 25 fontaines ; ce n’est que 3 heures de marche !

Nous voilà donc partis une première fois ! Zut, Lucas a oublié son sac avec ses affaires de rando. Retour au point de départ.

Nous voilà partis une deuxième fois, et nous atteignons le village de pêcheurs de Câmara de Lobos . D’étranges voilent ornent des vaisseaux fantômes. Ce sont en fait des poissons (gatas) qui sèchent. Zut, Gilles a oublié son sac également avec tous ses papiers et son appareil photo. Retour pour lui au point de départ ! Nous resterons avec les enfants à baguenauder dans le village, observant les enfants pêcher à la balance et les hommes jouer aux cartes, loisir semble-t-il très prisé ici. Partout où l’on peut jouer : sur un coin de table, des marches….on joue ! Les femmes, elles, semblent avoir déserté le village !

3ème départ. Nous atteignons enfin les falaises de Cabo Girao, les deuxièmes falaises les plus hautes d’Europe se jetant dans la mer, après arrêts à de multiples points de vue. Les enfants découvrent les bananiers et les cannes à sucre. A force de départs à répétition, de points de vue et de piscine, il est tard quand nous atteignons le plateau. Le peu que nous en verrons est désert, même les moutons et les vaches semblent l’avoir abandonné ! Nous voyons se profiler la rando des 25 fontaines ou du moins, nous distinguons dans un épais brouillard ce qui semble en être le départ. Hauts-les-cœurs, on ne voit rien et pour pimenter le tout, il pleut, une pluie froide et pénétrante Il est déjà quatre heures et tout le monde rentre ! Nous, on commence ! Nous sommes à deux doigts de baisser les bras. Je vais prendre mes informations auprès de 2 randonneurs allemands qui terminent. Ce n’est pas le grand beau, mais le temps est bien meilleur plus bas. Allez zou, on enfile les chaussures, c’est parti ! Cela commence durement par une route goudronnée de deux kilomètres. A cet endroit-là, le seul de l’île dans notre périple, ils ont su trouver le filon. La route est coupée à la circulation et les gens qui le souhaitent peuvent prendre la navette municipale ! Je suis verte, la route descend à pic et je sais qu’au retour, bien fatigués et bien tard, il faudra la remonter. J’arrête la navette pour connaître la dernière heure possible et les tarifs. Oups ! 15 € pour 5 pour le retour uniquement, je crains fort qu’on n’en profite guère. La rando n’est pas très longue, mais le chemin est difficile « à souhaits », ça descend sec et la marche n’est pas confortable du tout : chemin étroit et très irrégulier, pierreux, boueux et humide. Sur la fin, nous attend « l’escalier de la mort », une remontée de marches en pierre avec une pente très aigue ! Et juste derrière les deux kilomètres de route à gravir ! L’objectif final de cette balade, ce sont les 25 fontaines, c’est assez sympa. Après quelques barrages des enfants sur le lieu-dit, il est temps de repartir, il est tard. Gilles devra descendre deux fois le fameux escalier et le remonter pour attendre une partie des troupes (soit Lucas et moi), très sûrs de leur affaire, qui avaient pris un autre chemin. Mais, il a bien fallu se rendre à la raison, la partie des troupes sûre d’elle était dans l’erreur ! Ce fameux escalier aura raison de moi. Je m’offrais honteusement la navette pour le retour. L’équipe masculine dans sa totalité décida de remonter la pente par ses propres moyens (tout en se soulageant de tous les sacs à dos). Quel mal leur en a pris, j’en étais malade. Il était sept heures, arrivée dans un froid de canard et dans un brouillard de plus en plus épais, il ne restait que notre voiture sur le parking et la navette avait terminée sa journée. Nous étions seuls au monde. J’ai bien du m’inquiéter dix minutes et je les ai vus déboucher du brouillard, fringuant et dans une forme olympienne. Une autre épreuve nous attendait : le voyant d’essence nous rappela sa présence ! Nous étions au fin fond de nulle part, sans jamais croiser personne, mais heureusement en descente totale. Nous atteindrons finalement une station service, sans encombre, au niveau de la mer. Nous retournerons à notre hôtel par la route côtière que je surnommerai « la route des bananiers ». Nous resterons raisonnables, ce soir pizzas dans la chambre.

Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2565506;#2565506
June 2026 Theme Thread: Such a Beautiful Landscape
by Philippebrg · 2026-06-01 · 142 replies
This is where we chat.
Hôtel Sirenis Cocotal Beach Resort à Punta Cana English translation pending
by Johanna11 · 2007-01-01 · 5 replies
Bonjour et bonne année à tous et toutes

Pouvez-vous me donner des infos sur l'hotel sirenis et des bon plans. j'y vais le 21/01/06. Pour les pourboires comment il faut donner? La monnaie kil fo avoir dollar ou pesos? les excursions sont elles biens? A Bientôt jo@
Croisière Costa "Îles du Soleil" avril 2017 English translation pending
by Cocodu16 · 2016-12-27 · 30 replies
Bonjour Nous partons le 1è avril 2017 de Marseille sur le costa magica pour la croisiére iles du soleil qui fait Arrecife et Sanat Cruz de Tenerife aux Canaries - Funchal (Madère) - Malaga (Espagne) - Civitavecchia/Rome (Italie) et Savone (italie) Je cherche des infos sur ces escales - Peut on les faire soi-même ou pas ? Y a t'il des visites à faire absolument lors de ces escales ? QQes infos sur la météo à cettepériode là Merci par avance pour les infos Bonne journée Corinne
The most beautiful mountain hikes in France?
by Jerome72 · 2020-07-09 · 65 replies
Hi everyone,

I usually travel abroad in the summer, but given the circumstances, I think this year I’ll be staying in France. I’d love to know which places you’d recommend for the most stunning mountain landscapes and the best hikes.

Thanks in advance for your help!

😉
Le Québec à Toulouse... English translation pending
by Eleni13 · 2016-11-27 · 11 replies
Bonjour,

Une information pour les VFistes habitant la région de Toulouse et amoureux du Québec. Je crois qu'il y en a plusieurs...

Hier, en traversant la place du Capitole, j'ai eu l'oeil attiré par des drapeaux québécois et canadiens. Eh bien! cette année, il y a un stand québécois sur le Marché de Noël!

Donc, si comme moi, vous avez envie de refaire vos provisions de produits du Québec ...
Choisir une destination: Indonésie ou Philippines? English translation pending
by Cshabou · 2015-03-05 · 12 replies
Bonjour, une surprise pour un voyage la deuxième quinzaine d'avril et j'aimerais savoir quelle destination vous nous conseillez : en fonction du climat à cette époque, de la beauté et la culture du pays, du coût de la vie, du prix des billets d'avion, entre les Philippines et l'Indonésie. Ces pays sont étendus, quelles régions privilégier pour 15 jours ? où pourrons-nous voir de beaux paysages, aller sur une plage de rêve quelques jours, rencontrer des habitants sympas et ne pas nous ruiner ? ^_^ Merci de votre aide
Premier voyage en Amérique du Sud entre octobre et décembre 2011 -1,5 à 2 mois. Quels pays choisir? English translation pending
by Mathie12 · 2011-01-10 · 17 replies
Bonjour à tous!

Mon compagnon et moi souhaitons partir pour la première fois en Amérique du Sud à la fin de l'année, entre octobre et décembre. Nous prévoyons un voyage d'une durée allant de 1 mois et demi à 2 mois.

Nous allons partir avec nos sacs à dos, nous recherchons de l'authenticité, de beaux paysages permettant de "s'évader", des gens plutôt accueillants si possible et des endroits relativement sécuritaires. Pouvoir profiter de belles plages le temps de quelques jours serait un plus. Le but n'est pas de courir afin de voir le plus de pays possible mais plutôt d'avoir un tant soi peu le temps de "s'imprégner" de chaque endroit, de chaque culture et de prendre suffisamment le temps de visiter.

Connaisseurs et amoureux de l'Amérique du Sud, je me permets donc de vous solliciter en vous posant quelques questions...de base afin de commencer à organiser notre séjour 🙂

- Pour un voyage de cette durée-là, opteriez-vous pour un seul pays ou plusieurs? - Pour un premier contact avec cette région du monde et pour la période d'octobre à décembre, quels pays choisiriez-vous? (Nous ne souhaitons ni mourir de chaud ni mourir de froid) - Quel budget -approximativement- pensez-vous qu'il faille compter (selon vos propositions précédentes)?

MERCI par avance pour votre aide!
Hôtel Barcelo Maya Tropical à Riviera Maya English translation pending
by Vickyborgia · 2006-01-21 · 29 replies
Nous allons au mois d'avril à l'hôtel Barcelo Maya Tropical à Riviera Maya. J'aimerais avoir des commentaires sur cet hôtel qui a ouvert en décembre dernier. L'agent de voyage me dit que l'hôtel est prêt et qu'il n'y a pas de bruit de réparation. Ça m'inquiète un peu car j'ai fait un très mauvais voyage l'an dernier à Puerto Plata et cette fois je ne veux pas me tromper.

Nous voyageons à 4, 2 adultes et mes deux garçons de 11 et 13 ans. Les enfants sont-ils les bienvenus?

Vic
Deux semaines au Costa Rica du 1er au 16 mars 2019 English translation pending
by Cathisa · 2019-07-15 · 0 replies
Bonjour

Voici un retour sur notre voyage au Costa Rica qui s'est déroulé du 1er au 16 mars 2019. Nous avons voyagé en famille à 5 adultes Nous avons finalisé notre itinéraire grâce aux conseils de toutcostarica. Nous sommes également passés par ce réseau solidaire pour les locations de voitures, la location d'un téléphone (14$) et l'achat d'un pack premium pour 5 à 65 dollars. Ce pack nous a permis de réaliser une économie totale de 315 dollars sur l'ensemble des activités ( soit 250 dollars nets déduction faite du montant du pack premium) Notre circuit en résumé: Alajulela- Manuel Antonio-Sierpe-Puerto Jimenez- parc national du corcovado- Bahia Drake-San Gerardo de Dota-Turrialba-Puerto viejo de sarapiqui-Bijagua-Monteverde-Alajuela Nous avons écarté la côte caraïbe, deux semaines c'est court et il a fallu faire des choix. Nous avons axé notre voyage sur l'observation des animaux , nous avons donc ciblé les excursions . Le budget total : environ 2300 euros par personne ( hors dépenses personnelles, achat de souvenirs...) Le budget en détail: -Billets d'avion: 650 €/ pers l'aller retour ( Barcelone - San José) -Hébergements s :460$/pers (408€) pour 13 nuits petit-déjeuner inclus -Locations de véhicules: 1075$ (955 €) location de 2 véhicules avec gps : 3 jours de Alajuela à Puerto Jimenez et 6 jours de Sierpe à Alajuela (avec assurance) -Repas: 250€/ personne petit déjeuner inclus dans le prix des hébergements , un en-cas au déjeuner , seul le dîner était pris au restaurant (entre 7 et 22 euros par repas et par personne) -Carburant: environ 120 euros -Tours et activités: 859$/pers (763€) En détail (par personne): Entrée parc Manuel Antonio: 16$ Entrée parc Marino ballena Uvita: 6$ Observation animaux dans la mangrove à Sierpe: 50$ Parc national du corcovado 3j/2n: 416$ Il s'agit d 'un pack comprenant le transfert de puerto jimenez-carate , le transfert d'une partie des bagages de puerto jimenez à notre hôtel de bahia drake, le guide pendant 3 jours, l'hébergement en pension complète pour 2 nuits à la station biologique de la sirena( 2 dîners, 2 petits dej, 2 déjeuners), le transfert en bateau de la sirena à bahia drake Journée d'observation des dauphins à Bahia Drake: 95$ Transfert en bateau de Bahia Drake à Sierpe : 12$ Observation guidée des oiseaux à San Gerardo de dota: 22$ Descente en rafting du Rio pacuare à Turrialba: 80$ Tour chocolat à Puerto viejo de Sarapiqui: 30$ Entrée parc du volcan tenorio /Rio céleste: 12$ Entrée refuge centro las pumas à Canas: 12$ Tyroliennes à Monteverde: 48$ Tour café à Monteverde: 25$ Entrée et visite guidée de la réserve curi cancha 35$ Le voyage plus en détail - impressions - coups de cœur et déceptions Concernant les hébergements : Notre coup de cœur pour la situation et la vue sur bahia drake: le sunset lodge , un havre de paix appréciable pour se reposer juste après notre séjour en immersion dans le parc du corcovado. Nos préférés pour leur situation dans la nature et l' observation aisée de la faune: A Sierpe, les cabinas du veragua river house situées au bord du rio sierpe. Beaucoup d'oiseaux à observer notamment des aras. C est à l' embarcadère situé à côté de notre hébergement que le bateau est venu nous récupérer pour démarrer notre excursion d' observation de la faune dans la mangrove. Très pratique. A Turrialba, les cabinas de la Finca tres equis sont situées à côté des plantations de café et de cacao. Idéal pour se balader. Beaucoup d'oiseaux à observer.Le point de départ du tour de rafting se trouve sur la propriété. Nous sommes passés par une entreprise familiale sur les conseils d'Alfonso, nous avons été récupérés devant notre logement puis acheminés jusqu'à la rivière. Très pratique. A Bijagua , les cabinas luxueuses de l' hotel sueño céleste sont situées dans un très bel endroit, au milieu des fleurs , des sentiers pour se promener et observer les oiseaux , en particulier les toucans. A proximité de l'entrée du parc du volcan tenorio et du rio céleste. Nous avons été déçus par l hotel el bambu à Puerto viejo de sarapiqui, c'est un peu l'usine , aucun charme et petit dej médiocre par rapport aux autres hébergements du séjour. Le point positif cependant est la rencontre avec Angel, un employé de l'hotel qui anime un tour nocturne pour observer les grenouilles . Angel nous a invités à prendre le dîner dans sa famille. Ce fut un moment agréable et authentique , nous avons tous participé à la confection d'un repas typique. Concernant les excursions et activités L'observation de la faune - les coups de coeur incontestablement , un gros coup de cœur pour l'excursion dans le parc national du corcovado organisée par Surcos Tours au départ de Puerto Jimenez. Nous avons opté pour le tour guidé de 3 jours et 2 nuits dans le parc et le parcours Carate-la sirena-Bahia Drake. Le tarif de 370 euros par personne peut paraître élevé mais tout est inclus ( hébergement, repas, transferts, transport des bagages de puerto jimenez à bahia drake et un guide privé pendant 3 jours) Transfert en minibus tôt le matin jusqu'à Carate point de départ d 'une randonnée de 20 km entre forêt et bord de mer . Peu de dénivelé mais rando éprouvante en raison de la chaleur et des passages dans le sable en plein soleil. Beaucoup de faune et de flore observées dès cette première journée. Les deux jours suivants, nous avons exploré les environs de la station biologique de la sirena en compagnie de notre guide Carlos Madrigal qui a mis tout en œuvre pour nous faire voir un maximum d'animaux.Nous avons pu ainsi voir des paresseux, tapirs, tamanoirs, coatis, pecaris, agutis, sangliers, caïmans, de nombreux singes araignées, hurleurs, capucins... Nous avons aussi pu observer une multitude d'oiseaux multicolores. Carlos est un guide expérimenté, très fort pour dénicher les animaux et les oiseaux même les mieux cachés. Il a pris de belles photos avec nos téléphones mobiles par le biais de son télescope. Nous avons rejoint Bahia Drake en bateau. Une vidéo souvenir de notre excursion sur le lien suivant:
https://youtu.be/TDAZRAxRUoY A Sierpe, excursion en bateau dans la mangrove avec kokopelli: Super! Nous avons vu beaucoup d'animaux et d 'oiseaux, le bateau permet de s'approcher de la rive et de les observer facilement, nous avons assisté à un véritable show de la part des singes titis et des singes capucins. A Bahia Drake , excursion pour l'observation des dauphins avec divine dolphin. Sienna est véritablement passionnée , nous avons pu observer deux groupes: des dauphins communs et des dauphins spinners , ils étaient des centaines à sauter et tournoyer en l 'air â côté du bateau. Magique ! A Monteverde, observation, entre autre, d'un couple de quetzales dans la réserve de curi cancha en compagnie du guide Raphaël qui imite le chant des oiseaux à la perfection. Les autres activités: Celles que nous avons préférées: A Turrialba, descente ludique en rafting sur le rio pacuarre avec l'entreprise familiale costa sol rafting, très professionnelle A la fois très belle et ludique par le franchissement des rapides, les passages dans les canyons , les cascades et les papillons morphos qui nous accompagnent durant tout le trajet. Moyennant un supplément de 40$ on repart avec un lot de photos et vidéos souvenirs. A Monteverde, dans le parc selvatura , parcours de plusieurs kilomètres en tyrolienne au-dessus de la canopée, du monde mais ludique et original, de nombreuses tyroliennes. Les encadrants sont jeunes et professionnels. Pour 40$ on repart avec de belles photos souvenirs. Toutes ces excursions représentent un certain budget mais elles valent le coup , elles durent entre 3h et 5h , collations et/ ou repas de bonne qualité sont inclus dans les tarifs. En bref, on en a pour son argent Une déception: visite un dimanche du parc national de Manuel Antonio Heureusement la visite de ce parc était placée au début du voyage et avant notre excursion dans le parc du Corcovado. Il faut savoir qu'on ne peut acheter les billets que le jour même si on n'opte pas pour une visite guidée. Les caisses ouvrent dès 7h30 . Nous sommes arrivés vrs 7h00 et il y avait déjà la queue aux caisses. Ensuite une fois en possession de votre billet vous rejoignez une autre longue  file d attente avant de pouvoir pénétrer dans le parc. Une fois à l'intérieur, encore de l'attente car le nombre de personnes étant limité dans le parc, vous entrez par petits groupes. Au final, arrivés à 7h nous avons commencé la visite à 9h Le parc est cependant joli et agréable à visiter même s'il est très fréquenté.Nous avons vu des animaux assez facilement ( serpent arboricole, iguanes, lézards, aguti, ratons laveurs, coatis, singes hurleurs et capucins, un paresseux, , ) En conclusion: nous avons adoré ce voyage, nous y sommes venus surtout pour observer la faune et profiter de la nature , Nous avons été comblés.
Voyage en famille à travers l'Italie English translation pending
by Nbmclb · 2015-06-02 · 2 replies
Nous sommes une famille avec 3 enfants de 6 1/2 ans, 3 1/2 ans et 14 mois. Nous sommes partis le 14 mai 2015 en soirée de Montréal pour arriver à Rome le 15 mai à 12h pour un périple de 16 jours en Italie. Nous avons été à Rome, Naples (et environs), Milan (pour l’Expo), Stresa et Venise.

Jour 1 – Vendredi 15 mai Nous sommes arrivés vers 12h à l’aéroport. Suite au feu qu’il y a eu au terminal 3 il y a peu, l’aéroport est un peu désorganisé et n’avons passé aucun point de contrôle, ce fut donc rapide! Mon oncle nous attendait juste après le carrousel des bagages pour nous conduire chez lui. Heureusement, car les transports en commun étaient en grève! Il habite dans une communauté religieuse où nous avons été très bien accueillis. Nous y avons très bien mangé des repas italiens, toujours excellents. Il y avait un grand jardin où les enfants pouvaient jouer et cueillir des fleurs et de longs couloirs où se promener. Nous y avons rencontré plein de gens de différentes nationalités. Nous avons déposé nos bagages, mangé un bon repas et nous sommes partis pour le Vatican. Nous étions à environ 30 minutes à pied (à vitesse d’enfant). Je m’attendais à un portail, une barrière, quelque chose, alors j’ai été bien étonnée de voir qu’on entre au Vatican sans vraiment s’en rendre compte, en prenant une rue comme une autre. Mais au fond de la rue, 2 signes qu’on y est bien : des gardes suisses et des immenses colonnes qui bordent la Place St-Pierre. Les enfants y ont découvert des pigeons. Ça ne prend pas grand-chose pour les émerveiller! Ensuite, on s’est approché des différentes fontaines et sommes allés voir un des bas-reliefs près de l’obélisque qu’on ne pouvait pas approcher car la place était remplie de chaises en prévision d’une cérémonie de canonisation cette fin de semaine. Mon conjoint et mon oncle sont allés faire la file pour entrer dans la Basilique pendant que je restais avec les enfants sur la place pour aller voir la dernière fontaine. La file semblait interminable, mais ça avance vraiment vite. Ça nous a pris peut-être 20 minutes. Il faisait chaud et il ventait. L’eau de la fontaine éclaboussait au grand plaisir des enfants. Arrivés à la Basilique, on doit faire un petit arrêt pour laisser la poussette qui est interdite à l’intérieur. On n’avait pas amené le porte-bébé pour cette courte promenade, on l’a un peu regretté avec la fatigue du voyage! La Basilique est immense, les enfants avaient plein de choses à voir. J’avais préparé une « chasse aux animaux » pour les piazzas et mon grand a décidé de la commencer ici lorsqu’il a trouvé une colombe. Après ça, c’était à qui trouverait quoi! J’ai trouvé la Piéta magnifique et j’ai pris le temps de la regarder car nous avions fait le choix de ne pas faire les musées avec les enfants, surtout que nous ne sommes pas des férus d’art. On ressort donc, on prend le temps sur le pavé pour regarder tout le tour et on s’en retourne. On prend un autre chemin pour le retour et on suit une partie des murs du Vatican. On s’arrête un peu plus loin pour notre premier de nombreux gelati. Très bon service, en français en plus! Ils sont vraiment bons! 2 saveurs pour 2 euros, c’est en général ce qu’on a payé pendant le voyage, sauf quelques exceptions sur la côte amalfitaine et sur les Îles Borromées où c’était plus cher. On passe un peu de temps dans le jardin, on soupe et on se couche. À notre grand bonheur, bébé s’endort vers 21h. Mais elle se réveille pour un bon 3h au milieu de la nuit, son corps devant penser que c’était seulement une sieste! Mais sinon, les autres nuits elle avait déjà pris le rythme.

À tous les soirs, on a fait des courts vidéos avec les 2 plus grands (1 – 1min30) pour qu’ils parlent de leur journée. Ça leur fera un beau souvenir et on les mettait aussi sur Dropbox pour que les grands-parents puissent suivre nos aventures, ce qu’ils ont adoré. Aussi, j’avais préparé un carnet de voyage pour les enfants. Je sais qu’il en existe qui sont déjà faits pour Rome, mais mes enfants sont un peu jeunes pour ce qu’on y trouve et je voulais y aller vraiment avec leurs intérêts et ce qu’on verrait et y mettre des infos sur toutes nos destinations et des activités adaptées à leur âge. Je me suis rendue compte aussi en le faisant que c’était une excellente préparation de voyage pour moi car j’ai lu un tas de choses pour le préparer (une infime partie de mes lectures s’y retrouve). Je me suis donc sentie très prête et en confiance pour le voyage et j’ai pu apprendre des choses en avance car on sait bien qu’il est difficile de s’attarder devant des panneaux explicatifs avec d’aussi jeunes enfants. Il me fera plaisir de partager mon travail avec vous si vous êtes intéressés, et vous aurez aussi le loisir de l’adapter à votre voyage. Mon cousin nous avait aussi ramené un livre qu’on retrouve partout dans Rome et qui montre les différentes ruines dans leur état actuel et leur état original. C’était super pour expliquer aux enfants et qu’ils puissent mieux imaginer de quoi ça avait l’air. On a retrouvé un livre de la même collection à Pompéi et l’avons acheté. C’était très intéressant pour nous aussi.

Jour 2 – samedi 16 mai Le réveil est difficile! On finit par réussir et aller déjeuner. Un autre de mes oncles arrive aujourd’hui, donc celui qui habite ici va aller l’accueillir. Il avait donc demandé à un de ses collègues, un burkinabé nommé Émile, de nous servir de guide. C’était génial, car il connait très bien Rome et ça a été génial pour faire les piazzas car il connaissait le trajet à suivre pour marcher le moins possible et prendre les bons bus pour faciliter la visite aux enfants. Nous avons donc fait les piazzas suivantes en environ 2h30 : Navona, Rotonda, Minerva, Largo di Torre Argentina, del Campidoglio, Colonna, del Popolo et Venezia. Nous avons visité le Panthéon et Santa Maria del Popolo et une des 2 autres Santa Maria de la piazza del Popolo. Le seul petit bémol, puisqu’il avait vu les piazzas un nombre incalculable de fois, il allait assez vite et j’ai raté quelques églises que j’aurais aimé voir. Mais il nous laissait quand même le temps de voir ce qu’on voulait voir et avait des choses à nous raconter. Bref, c’était vraiment bien d’avoir un guide! Dans le carnet de voyage des enfants, il y avait une chasse aux animaux. On y trouvait les différentes piazzas avec quelques explications et un ou des animaux à trouver sur la piazza (en général sur les fontaines). Leur intérêt était donc gardé tout le long de la promenade. J’avais aussi fait des pages sur les œuvres de Raphaël, Michel-Ange et Leonardo da Vinci qu’on retrouve à Rome en les associant aux tortues Ninja (On retrouve les œuvres de Donatello surtout à Florence, mais je l’ai quand même inclus). Certains trouveront peut-être ça sacrilège, mais je trouvais que c’était une belle introduction pour attirer leur attention sur ces grands artistes. Toutefois, ma fille de 3 ans n’a pas trop compris le truc et elle avait un peu peur de tomber sur les tortues au détour d’une rue! Elle a un peu compris lorsqu’elle a vu le buste de Raphaël au Panthéon, mais encore là, elle ne comprenait pas pourquoi c’était une statue et pourquoi il était mort… Bon, on y reviendra plus tard! Nous avons trouvé les vendeurs de rue un peu trop agressants à notre goût, heureusement, il n’y en avait pas trop à l’heure où nous étions. Il n’y avait pas trop de touristes non plus, les piazzas étaient assez vides. C’était assez froid aussi comme journée, peut-être attendaient-ils que ça se réchauffe un peu. Vers midi, il avait une messe prévue avec un groupe de burkinabés prêtres et religieuses qui se voient de temps en temps et nous avait invités à l’accompagner. Nous nous sommes un peu égarés, avons finalement demandé notre chemin à un garde de sécurité d’un hôpital qui nous a fait traverser l’établissement en passant même devant les salles d’opération et nous sommes finalement arrivés à 2 minutes de la fin! Nous les avons accompagnés pour partager leur dîner où on a goûté à des plats typiques de leur pays. Ce fut bien intéressant et les religieuses craquaient pour notre bébé! Nous sommes finalement revenus en fin d’après-midi, assez fatigués, via bus et métro où les 2 filles ont dormi. On se repose un peu, on retrouve mon 2e oncle et sa femme, on soupe et on jase pour aller ensuite se coucher.

Jour 3 – Dimanche 17 mai Ce matin, on part tous ensemble pour aller visiter le Colisée. Il y avait 2 files, dont une extrêmement longue. Ne sachant pas trop, on prend la plus courte. Après quelques minutes, on arrive à la hauteur de l’écriteau indiquant quelle file est pour quoi. La nôtre, la plus courte, est pour aller acheter les billets, celle extrêmement longue est celle de la « fast pass ». Moi qui ai hésité jusqu’à la veille pour finalement ne pas l’acheter, j’étais bien contente! Mais je ne comprends toujours pas puisque sur tous les forums les gens ont l’air de dire qu’ils n’ont pas attendu grâce au Roma pass… Alors si quelqu’un peut donner une explication à ça? Notre file a duré environ 30 minutes. Déjà de l’extérieur, le Colisée est impressionnant. Les enfants étaient bien contents d’entrer. Mon grand attendait ça avec tellement d’impatience! Ma 3 ans étant une grimpeuse, elle n’a manqué aucun bloc ou escalier ou autre pour se percher et demander qu’on la prenne en photo ainsi. Mon 6 ans lui imaginait les lions et les gladiateurs et il a même « vu » des cages et autres trucs qui n’y sont plus vraiment, mais avec la distance c’est facile à imaginer! Nous avions la poussette pour cette visite et ça a bien été. Il y a un escalier entre le rez-de-chaussée et l’étage, mais sinon ça roulait bien. Il est supposé y avoir des ascenseurs, mais on ne les a pas vus (pas cherché non plus). Il faisait vraiment chaud lors de cette journée et la fatigue a vite embarqué. Ma 3 ans a donc perdu de l’intérêt vers les 2/3 de la visite. Au 2e, c’est super intéressant, il y a toutes sortes de panneaux explicatifs, des maquettes et des objets d’époque. On y a aussi une très belle vue sur le forum qu’on a finalement décidé de ne pas visité puisque nous ferons Pompéi et probablement Herculaneum. Pour finir la visite, hop bébé dans le porte-bébé et petite fille en poussette. On a marché vers la piazza Venezia et avons trouvé un resto dans ce coin où on a mangé notre première pizza italienne. C’était très bon. Nous avons laissé les autres continuer leur visite de la ville et nous sommes allés prendre l’autobus sur la piazza. L’attente a été assez longue et les enfants en ont profité pour ramasser des cailloux. Ces petits moments de « liberté » leur font vraiment du bien. Petite fille en a aussi profiter pour amuser un bébé en lui faisant des coucous et saluer plein de monde en perfectionnant son « ciao » et son « buongiorno » qu’elle a dits à à peu près tout le monde qu’elle a croisé en Italie! On n’a pas fait grand-chose du reste de la journée car fatigués. Seulement sortis prendre un gelato pas loin. Comme pour tout le reste du voyage, on alterne bébé en poussette et porte-bébé pour que petite fille puisse aussi profiter de la poussette car elle se fatigue assez vite. Grand garçon lui n’a pas de bout : il a fait même plus de kilométrage que nous avec toutes les courses et aller-retours qu’il fait sans cesse.

Jour 4 – Lundi 18 mai Nos premières journées n’étaient pas aussi remplies qu’on avait prévu (on avait un programme, mais on savait qu’on le changerait plusieurs fois) mais on est vraiment fatigué aujourd’hui. On pensait prendre ça relaxe en allant au parc de la Villa Borghese, mais finalement, le parc qui est près d’où on loge nous a apparu plus attirant. Et en plus, finalement, mon oncle nous y a accompagnés en voiture, alors encore plus facile! C’était un parc très grand avec de grandes étendues d’herbe et des arbres. On a laissé les enfants jouer dans des modules de jeux, petite fille s’y est même fait des amis. On a aussi marché jusqu’à un étang où il y avait des centaines de tortues, des poissons, des cygnes et autres oiseaux. On a pris une collation tranquille dans le gazon près d’une fontaine, on a joué au ballon sur le chemin du retour et on est repartis juste à temps pour le dîner à 13h. Je n’ai pas le nom du parc, mais paraît-il qu’on peut y avoir une superbe vue sur la ville, mais il aurait fallu marcher plus que ce que les enfants n’étaient capables. C’est la seule journée du voyage où grand garçon s’est plaint de fatigue, c’est tout dire car lui, il n’est jamais fatigué! ;) On n’a pas fait grand-chose d’autre de la journée, les enfants étant un peu trop intenses et nous avec trop peu de patience et d’énergie. On n’avait aucune idée de ce que nous ferait le décalage horaire, mais ça nous a affecté plus qu’on pensait, ça et les nombreuses heures de marche, le portage à long terme de bébé, l’adaptation au nouveau pays, le manque de sommeil la nuit du vol et la suivante, etc.
Needles: quelle randonnée privilégier? (États-Unis) English translation pending
by Tilsa · 2012-02-15 · 25 replies
Bonjour à tous,

Après avoir bouclé notre itinéraire, j'étudie les randonnées... Et me voilà coincée sur les Needles . Nous avons prévu une petite ballade "cave spring" en arrivant. Mais le lendemain nous y avons une bonne partie de la journée, avant de nous rendre sur Moab (sachant que notre plus petit à 4 ans mais que des rando de plus de 10 km sont faisables). Au début, j'avais pensé à l'évidente Chesler Park..mais là, on lit de tout : Parfois affiché comme difficile, parfois comme facile excepté le début et la longueur (18 km). Alors pourquoi pas : Slickrock foot, ou encore uniquement le début de Chesler Park (mais là j'ai peur d'être très frustrée !) En connaissez vous d'autres ? Vos avis sur celles-ci ?

Impatiente de vous lire...😉

Tilsa
Avis sur un itinéraire au Népal du 23 novembre au 6 décembre 2007? English translation pending
by Andro2 · 2007-05-26 · 2 replies
Bjr,

Nous venons de réserver nos billets d'avion pour le 23/11, retour le 06/12. Nous sommes en ce moment en contact avec un guide népalais pour déterminer un itinéraire adapté à nos envies. A partir d'un programme d'une agence voici ce qu'il nous propose. Ne faites pas attention aux fautes. Merci de me dire ce que vous en pensez, si c'est bien, nul, le rythme, ce qu'on pourrait encore modifier, etc etc

Merci d'avance Jour 1. Arrivée à Kathmandu, Je suis à l'aéroport pour vous accueil et et transfert à l'hôtel a Hotel 3 etoile dans la centre de kathmandu. Jour 2. Kathmandu visite Le matin ver 9:00 apres petit dejeune, visite de Swayambunath (hindou et bouddhiste) et Kathmandu durbar square accompagnée par moi dans la voiture privee .Dejeune sur un restaurant local .Apres dejeune on va visite de Pashupatinath ensuit le de Boudhnath à l'heure ou les pèlerins tibétains viennent pour prier. Nuit a 'hotel de Kathamndu.

Jour 3. Kathmandu - Pharping Apres dejeune on va viste de ville Patan ensuit Bungamati et Khokana Départ de Kathmandu en voiture privee accompangee par moi .Patan est le ville de temple qui est plus interessant que de vieux ville de kathmandu. Visite de Bungamati, un beau village newari ou l'on retrouve des sculpteurs sur bois, suivi par la visite du village de Khokana ou les femmes filent et tissent la laine. Ces deux villages sont d'allure moyenâgeuse. Retour a hotel ver 17 heureu.Nuit a 'hotel de Kathamndu. Jour 4. Pharping visite Apres petiti dejeune .On prend notre voiture privee pour la Visite du temple Dakshin Kali (temple de la déesse Kali ou se déroulent des sacrifices d'animaux le mardi et samedi) au sud de Kathmandu. Ces sacrifices ont lieu pour calmer la soif sanguinaire de la déesse Kali et pour que le samedi (jour néfaste pour les animaux) ne se déroule pas trop mal. Des centaines de Népalais y rendent visite avec des fleurs, fruits et encens pour sacrifier poulets et jeunes boucs offerts à Kali pour qu'elle réalise leurs voeux.Ensuit visite de la temple de Sheshnarayan.et visite de monaster Tibetain a Sheshnarayan On va faire un petit trekking de 45 minture pour aller dans la point de vue.Si le journee est Claire on peut voir des chaine de montange inclus montagne de Tibet Sisapangma(plus de 8000metre)La bas on vas dejeune .Apres dejeune on va retourne desecendre a Nous partirons à pied pour le village de Pharping Visite d'un village Danuwar ( ethnie particulière).ensuit aller sur la Grotte célèbre de Padmasambhaba (Guru Rimpoche), et Ashura Cave, et le monastère de Dhang Chholing Gumba ou se trouve le Vajra Yoghini (symbole bouddhiste).Nuit au resort a Dakshinkali. Jour 5. Dakshinkali - Khulekhani Départ à pied de Pharping pour Kulekhani (etape de 3h de marche) en traverssant Beaucoup de petit village . Kulekhani, On y peut voir un grand barrage de retenue d'eau pour l'électricité .On a un lac si ca vous interresse on peutx relaxer de la lac en bateaux.On peux penser Nuit a Kulekani.Dejeune picnic . petit dejeujer et dinner a lodge .

Jour 6. Khulekhani - Markhu – Départ à pied de Kulekhani (etape de 3h de marche) en traverssant Beaucoup de petit village inclus .Phurandi et Phakal ( villages typiques des Tamangs, Newars, Chetris et Bramans).. Nuit en lodge à Markhu.Dejeune picnic . petit dejeujer et dinner au lodge .

Jour 7 .Markhu - Daman Départ en bus local pour Palung et visite du village. Apres midi départ à pied (2h1/2) pour Daman. Daman est un des meilleur et grand point de vue sur la chaîne himalayenne. Nuit en hotel Daman.dejeune picnic.petit dejeujer et dinner au lodge .

Jour 8. Daman Visite du Temple Rikeshwar et d'un village d'ethnie Tamang, si le ciel est clair nous pouvons voir les grands sommets; Annapurnas, Machhapuchare etcOn retour a nodge et dejeune au hotle Apres dejuene je vous amenge au point de vue par ou on va voirle terrain( le sud de Nepal )ou il y a le forrest .Voyant le cousser de soliel on retourne a l'hotel.. Nuit en hotel. petit dejeujer et dinner a lodge . Jour 9 Daman - Pokhara Départ de Daman pour Pokhara en voiture privee. (5h). Tout au long du trajet, des paysage superbes de cultures en terrasses et forets, c'est le Népal profond. Nuit a l'hotel a Pokhara même hôtel à Kathmandu

Jour 10.Matin aller a Sarangkot pour voir le leve de soliel .Retour a l'hotel pour le Petit dejeuner et on vas visiter 2 endorit de pokhara ...L'apres midi libre pour relax au bort du lac.Nuit a l'hotel . Jour 11. Pokhara Apres petit dejeune on profit la visit de vieux Bazar et 'dautre endroit interressant .Dejeune a Pokhara .Apres dejeune on prends l'avion pour retourne a Kathmandu .Transfer en voiture à Nagarkot

Jour 12. Kathmandu visite Prendre notre voiture privee pour la visit de Changunaryan suivi par le visit de Bbakthapur.La plus belle ville de Nepal .la ville photogenique ville du Nepal.On reourne a Kathmanu ver 5 heureu . Nuit hôtel à Kathmandu

Jour 13 Kathmandu Journne liBre a Kathmandu pour faire le dernier achat.et l'apres mid Transfert pour l'aéroport 3 heures avant le départ de votre avion.
Ile Contadora au Panama English translation pending
by Elenmaltais · 2006-04-22 · 27 replies
J'aimerais savoir si quelqu'un s'est déja rendu a L'Ile Contadora au Panama. Elle fait partie de l'archipel islas Perlas. Information sur cette ile. Merci
Balade autour du Bassin d'Arcachon, du Cap Ferret à la Dune du Pilat English translation pending
by Jemaflor · 2016-03-19 · 52 replies
La Pointe du Cap Ferret et la Dune du Pilat marquent les deux extrémités de l'entrée du Bassin d'Arcachon, à vol d'oiseau (marin) ces deux lieux ne sont séparés que d'environ quatre kilomètres. Mais pour relier ces deux sites, je vous convie à emprunter un trajet beaucoup plus long … celui qui longe les rivages du bassin. C'est assurément le meilleur moyen de découvrir les différents aspects et surtout le charme des bords de cette petite mer intérieure. Les sentiers et les routes nous feront ainsi cheminer de plages en dunes, de marais en près salés et de ports en villages. Je fréquente et apprécie l'atmosphère unique du Bassin d'Arcachon depuis de nombreuses années, en période estivale mais également à d'autres saisons et souvent avec mon appareil photo à portée de mains … vous l'avez compris, le récit sera donc abondamment illustré. --



C’est ici que commence la balade, plus précisément sur la Presqu’île du Cap Ferret. Admirez ce panorama, sans aucun doute un des plus beaux du Bassin d'Arcachon : en toile de fond trône la célèbre Dune du Pilat, la plus haute montagne de sable d’Europe dont le sommet tutoie les 110 mètres. Rien que ça ! Et puis il y a ce plan d'eau, il s'étend entre les deux rives de l’entrée du Bassin , de belles eaux bleues animées en permanence par de forts courants. A marée montante les eaux salées de l’Océan Atlantique viennent à la rencontre des eaux douces de la Leyre (le cours d’eau qui est à l’origine de la formation du Bassin). Et Inversement, à marée descendante, la petite mer intérieure se vide en se diluant parmi les eaux océaniques. Quelques centaines de mètres plus loin, on parvient à La Pointe. Un nom de lieu qui à défaut d’être original signifie parfaitement où l’on se situe … C’est donc l’extrémité de la Presqu’île du Cap Ferret, la fin des terres (enfin des dunes de sable), une langue de terre sablonneuse coincée entre le paisible Bassin et les tumultes de l’Atlantique. L’avancée de sable est léchée, brassée, grignotée ou attaquée (selon la météo du moment) par des courants et des vagues qui s’entrecroisent.



Les vagues, certains en profitent, par temps calme, pour les surfer en bord de plage. Oh, la jolie « gamelle » … avec la planche qui s’envole ! J’ai été chanceux ce jour-là pour saisir ce mouvement, d’autant que c’était ma première prise photo et finalement la meilleure de la série. A vrai dire, la plupart des gens qui arrivent en ce lieu focalise leur regard vers la Dune du Pilat, on ne peut la rater. Elle est haute bien sûr (on l'a dit déjà) mais d’ici on remarque également qu’elle est large, elle s’étend en effet sur environ trois kilomètres de côte. Parmi les petits groupes de visiteurs /spectateurs, il y a toujours un connaisseur qui semble renseigner les autres, son index pointant le banc de sable d’Arguin ou encore l’ourlet blanc posé sur l’horizon formé par les vagues des « passes ». Ces fameuses passes, entre océan et bassin, avec leurs courants anarchiques si difficiles à naviguer pour les marins, ils sont d'ailleurs très redoutées par les pêcheurs locaux. Quant aux très nombreux plaisanciers du Bassin d’Arcachon, par prudence (et raison), ils sont rares à s’y aventurer et restent plus sagement sur les eaux bien plus calmes de leur mer intérieure. Pour vous faire partager le superbe panorama dont on bénéficie depuis La Pointe, je pourrai vous montrer une photo prise en été avec des vacanciers étendus en nombre sur cette plage … mais non, je préfère vous proposer une vue plus nature capturée au printemps. Le vent venait de balayer une partie des nuages chargés de pluie et commençait à faire sécher l’étendue de sable en donnant cet original aspect au graphisme particulièrement photogénique. Le relief du sable de La Pointe jusqu’à celui de la Dune du Pilat était ainsi souligné. Une belle atmosphère à partager, main dans la main et cheveux au vent en humant l’air iodé.



Indissociables des paysages des plages océanes, les blockhaus datant de la dernière guerre sont ici toujours présents … mais pour combien de temps encore ? Peu à peu, les assauts des vagues et des tempêtes les font disparaître. Sapés sur leur base, ils basculent et sont engloutis ensuite dans les sables mouvants. Et dire qu’ils ont résisté aux bombardements mais s’effacent maintenant par la seule action de l’érosion marine, la nature au final sait rependre ces droits ! Bien sûr, personne ne s’en plaindra car il faut reconnaître que ces carcasses de béton armé (c’est le cas de le dire !) ne sont pas vraiment esthétiques … sauf quand des artistes les embellissent avec leur tags très colorés, histoire de donner un peu de gaîté à ces symboles guerriers.





Voici une photo pleine de contrastes entre l’insouciance de ce farniente au soleil vécu par cette personne allongée sur le sable et l’arrière plan constitué par ce témoignage austère de la folie des guerres. Il n’y a pas que les blockhaus qui se trouvent emporté par l’érosion marine, parfois, lors des grandes marées et des tempêtes d’équinoxes, ce sont les dunes ainsi que des pans entiers de sable qui se trouvent happés par les flots.





Mais comme en témoigne cette photo, la puissance des vagues, ses remous et sa frange d'écume agitée de bulles deviennent en été une véritable source de plaisirs. Des baignades bienfaisantes qui s'apparentent à des séances de jacuzzi iodé, on ne peut imaginer plus naturel. Voici une autre image, bien plus paisible avec ces fleurs de dunes. Cela peut paraître surprenant, sur ce sol de sable balayé par les embruns salés, les liserons de dune parviennent à fleurir et apportent au printemps quelques jolies touches colorées.





Depuis le cordon dunaire qui longe l’océan mais également depuis une grande partie de cette extrémité de la Presqu’île, il attire immanquablement le regard des promeneurs. Normal, avec sa colonne blanche et rouge il domine un océan de verdure de ces 57 mètres de hauteur. Je veux évoquer ici le Phare du Cap Ferret. Sa situation est un peu particulière car au pied de ce phare, il n’y a ni port avec des alignements de bateaux de pêche ni une ambiance sonore faite de cris d’oiseaux marins mais juste le silence d’une agréable pinède. Même si ce n’est pas sa fonction première, le phare du Cap est un lieu de visite qu’il ne faut pas manquer, le panorama dont on bénéficie depuis sa lanterne est tout simplement à couper le souffle. Pour en profiter il faut bien sûr gravir les 248 marches de l’escalier en colimaçon, c’est seulement après cet effort que la récompense vous est offerte. Une vue panoramique s’étendant de l’ Océan Atlantique à la Dune du Pilat en balayant des yeux également la Pointe et les vagues qui l’assaillent.





Après ce travelling et l'observation de ce voilier et de ce kakak qui atteignent la pointe de sable, l’attention se porte maintenant vers la conche du Mimbeau, la presqu’île … de la Presqu’île du Cap Ferret. C’est cette langue de sable d’environ huit cents mètres située entre le Bassin et le village des pêcheurs du Ferret. Cette tour n’est pas seulement un remarquable belvédère pour admirer le paysage, c’est avant tout un phare dont le faisceau lumineux (un éclat rouge toutes les 5 secondes) est visible la nuit en mer jusqu’à 50 kilomètres. Depuis 1995, il est entièrement automatisé.



Il faut attendre le crépuscule pour voir sa lanterne s’allumer et pour observer le mouvement circulaire de son faisceau rouge. Lorsque l’atmosphère est un peu brumeuse, il est d’autant mieux visible. L’artifice de cette longue pose photo le montre ainsi en double !



Depuis des années, il attire régulièrement mon objectif photo … je possède donc une longue série de vues de ce phare pris ainsi sous plusieurs angles et en toutes les saisons. En voici un aperçu.



La tour verticale qui se noie parmi les troncs des pins ou encore en partie masquée par les mimosas fleuris en fin d’hiver.



Le phare vu depuis le Bassin avec une pinasse posée sur le sable … à marée basse. Une autre fois, j’ai capturé ce ciel rougeoyant lors d’un coucher de soleil, comme si la luminosité et cette teinte annonçaient la couleur … celle du faisceau lumineux pas encore allumé.



On le voit très distinctement depuis le sommet du phare, juste en contrebas du phare, au bord de la Conche du Mimbeau … le village des pêcheurs (et des ostréiculteurs) constitue l’étape suivante de ma balade. Un alignement de cabanes en bois au charme simple et quelques terrasses invitant à la dégustation de la spécialité locale, les fameuses huîtres. Il faut se laisser tenter, les huîtres sont à apprécier sur place avec un coup d’œil splendide sur le Bassin, la presqu’île du Mimbeau et la dune du Pilat (superbe à marée haute et sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi).



Les cabanes des ostréiculteurs ne sont pas toutes teinte bois. Certaines arborent des teintes jaune, rouge, blanche ou encore des ouvertures bleues, comme celle-ci, la « 70 ». Il en est de même pour les coloris des « Pinasses », les embarcations typiques du Bassin : allure effilée et fond plat particulièrement adaptés à la navigation et aux rivages du Bassin.



J’ai un penchant pour celle-ci avec sa coque rouge (et ses reflets), une belle harmonie avec le sommet du phare. Teinte orangée, L’ « Orange à mer » me plaît bien aussi … pas seulement pour le jeu de mot de son nom, amusant et bien trouvé !





Mais la plus originale est certainement cette pinasse aux couleurs rasta … des teintes et une évocation très cool mais il faut le reconnaître pas vraiment dans l’atmosphère habituelle du Ferret ; ici, les résidents secondaires ou les estivants sont plutôt tendance chic et arborent une décontraction … mesurée.

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Impressions d'Islande - 3 semaines en 2014 English translation pending
by Cendryon · 2014-07-26 · 24 replies
Notre fils en rêvait et moi je craquais littéralement sur les photos extraordinaires de certains carnets de voyage... Alors pourquoi pas l'Islande ?

Comme d'habitude j'ai lu pas mal de carnets de voyages dont celui de krikri6792*du forum, que je remercie pour tous ses bons conseils. Nous avons aussi croisé Max68 et Vnoa du forum car nous avions prévu faire le Lakki ensemble. Comme il y avait du brouillard mon mari a renoncé et nous les avons abandonnés pour retourner sur la côte où c'était plus dégagé.

Nous sommes partis 3 semaines , du 4 juillet au 25 juillet 2014

En préambule, voici un cours résumé de nos impressions (qui ne sont pas que des ressentis !) sur 3 semaines passées à parcourir les routes et pistes d'Islande.

La météo : " Quand il ne pleut pas c'est qu'il fait beau ! " C'est LA grande préoccupation des touristes en Islande. Aussi j'avais souvent les yeux rivés sur www.vedur.is , le site de la météo islandaise qui dispose de stations à travers tout le pays. Nous avons pu vérifier qu'il était assez fiable pour les 1 ou 2 jours suivants. Avant de partir, je m'étais imaginé que l'on pourrait avoir de la pluie chaque jour en juillet. Sur place j'ai été ravie car nous avons aussi eu du soleil... et assez souvent...



Les variations météorologiques sont parfois très soudaines et déconcertantes. Vous vous promenez sous le soleil et puis... " Tiens, une goutte, puis deux...il pleut ? Il est où l'arc en ciel ? "......puis ensuite soit une bonne drâche (averse en chti), soit brouillard, soit re-soleil … et tout cela sans prévenir... En fait pour la météo il n'y a pas de règle : On peut passer d'un temps couvert à des éclaircies, du soleil à la pluie et avoir un déchaînement simultané des éléments c'est à dire une combinaison de pluie, vent et brouillard... en encore, nous, on a pas eu de neige ! Brouillard ou nuages bas ? Le résultat est le même mais le fait est que les nuages ont une fâcheuse tendance à s'agglutiner sur les cimes. Ainsi, par exemple, sur les fjords de l'ouest en atteignant 200 mètres nous étions dans le brouillard, heu, pardon... dans les nuages, et même parfois dans des nuages de pluie , alors qu'en bord de mer c'était plutôt dégagé. Bref, pour reprendre un dicton chti qui pourrait s'appliquer aux touristes optimistes que nous sommes :" Quand il ne pleut pas c'est qu'il fait beau ! " …mais attention, le vent peut être très violent et glacial. Nous en avons fait l'expérience dès notre arrivée à Reykjavik où nous avons foncé acheter bonnets et gants : Welcome in Iceland !



La nourriture : " Bonne pêche !" Autre grand sujet de préoccupation des touristes " surtout français "… quoique les belges ne sont pas en reste... Nous avons très bien mangé en Islande mais j'ai explosé le budget repas ! Disons le tout de suite, tout est très cher en Islande. Pour un plat du jour, généralement une généreuse assiette de poisson pêché du jour il faut compter entre 3000 et 5000 couronnes (ça dépend du restaurant) soit entre 19 et 33 euros, mais nous n'avons jamais été déçus : poissons très frais, cuisson parfaite, excellente préparation et sauces et accompagnements généralement assez fins. Un truc : Je m'étais fait un petit mémo des noms de poissons en islandais/anglais/français qui m'a été bien utile. Côté viandes les menus proposent souvent de l'agneau. On trouve peu de bifteck et plus généralement de bœuf, sauf pour les hamburgers et aussi peu de poulet. La plupart des cafés et restaurants proposent également des soupes du jour, généralement faites sur place et très bonnes. Sinon, pour les jours de randonnée, il y a les sandwiches de supermarché, bien préparés, mais attention aux dates de péremption très courtes, de 2 ou 3 jours. J'en déduis donc qu'il ne doit pas y avoir de conservateurs ou de trucs trop" chimiques " dedans, ce qui est plutôt bon signe.

A Husavik

Les routes : La 35 ou le cauchemar des amortisseurs ! Une chose est sure : les routes précédées d'un F sont des pistes pour 4X4.... Ce qui est moins certain ce sont les autres, celles qui apparaissent en jaune sur ma carte IGN sont parfois des routes asphaltées, parfois non... Les pistes réputées difficiles, notamment pour le passage des gués, ne nous ont pas parues ardues. Il faut dire que nous avions une Jeep. C'était même plutôt agréable. La piste qui a été la plus désagréable c'est assurément la 35 qui va du nord de l'île jusqu'à Gullfoss. Elle est longue et pleine de nids de poules, des trous parfois suffisamment profonds pour casser un amortisseurs. C'est ce qui est d'ailleurs arrivé à une famille que nous avons croisé dans le nord. Ils avaient la même voiture que nous, une Jeep wrangler unlimited, une voiture pourtant réputée robuste. Monsieur s'est pris pour Sébastien Loeb et à voulu prendre de la vitesse et PAF ! J'avais lu qu'il y avait pas mal de passages sur" tôle ondulée " comme on dit, mais ça, ça devait être avant... car la tôle ondulée s'est muée en une multitude de trous.



Donc à prendre doucement, quitte à être secoués comme dans une bouteille d'orangina, surtout quand il a plu et que les trous remplis d'eau ne permettent pas d'apprécier la profondeur du bazar ! Résultat après la moitié de la 35, et encore là, on vient de laver les vitres et les phares ! :



Sinon, sur les routes des fjords de l'ouest, quand l'asphalte se mue en terre remplie de trous, il faut par endroits ajouter le côté vertigineux du truc, et souvent sans parapet au bord du vide... et en plus, quand ça monte et quand il ne fait pas beau, on se retrouve vite dans le brouillard. Ah oui j'oubliais : on ne voit pas forcément les voitures arriver de face ... ni les moutons qui traversent au dernier moment !



Les hébergements Le rapport qualité prix est élevé et parfois démesuré par rapport à la prestation offerte (minable à Breidavik et Kerlingarfjoll). Nous avons opté pour pas mal de B&B, ou plutôt guesthouses comme on dit là-bas.

Seuls 2 de nos hébergements étaient à taille humaine, de véritables chambres d'hôtes avec la propriétaire qui nous accueille. Il s'agissait de "Chez Monique" à Reykjavik et de Geirshlid près de Reykholt ou Holda nous a préparé un délicieux repas et est venue dans le salon s'asseoir près de nous pour discuter, en toute simplicité, dans un anglais parfait. Ce fut le moins cher et le plus chaleureux de nos hébergements en Islande. Merci encore à Holda de Geirshlid guesthouse

L'eau Elle est partout présente en Islande, dans les rivières, la mer, sous terre (geysers et géothermie) et quand... il pleut. L'eau " que l'on regarde tomber " : D'abord il y a les très touristiques cascades, les moins touristiques cascades, la plus grande, la plus haute, la plus forte, … elles ont toujours quelquechose en plus mais il faut bien l'avouer : au bout d'un certain temps on peut faire tout de même une indigestion de cascades. Au final on retiendra surtout celle que l'on a vu sous un beau rayon de soleil et qui nous a gratifié d'un joli arc en ciel... Oh, que c'est zoliiiii! Pour ma part je retiendrais aussi celle où j'ai chuté... devant la chute... bon c'était même pas drôle !



L'eau " pour aller dedans " : Les fameux hot pots sont légions, dit-on, en Islande. Il faut dire que pour les hot pots naturels, même si c'est chaud dedans, la météo est incitative ou elle ne l'est pas ! Ainsi nous avons testé le Landmannalaugar sous le soleil (waouh que c'était chouette ! ) mais je suis restée très dubitative devant les 3 types qui se baignaient à Hveravellir alorsqu'il soufflait un vent glacial à décorner tous les moutons du coin.... Heureusement l'Islande dispose de" lagons aménagés " où même si le temps est mauvais, la "vapeur ambiante " vous incite à venir vous délasser dans l'eau laiteuse de silice qui est parait-il excellente pour la peau. Nous avons ainsi testé les 2 sites renommés, c'est à dire le Blue lagoon près de Keflavik et les bains du lac Myvatn. Nous rejoignons la majorité des commentaires faits à ce sujet : Nous avons préféré Mytvan... mais le blue lagoon était bienvenu après la randonnée que nous avions faite le matin dans des conditions climatiques difficiles.



Malheureusement, nous n'avons pas pu tester le Fontana de Laugatan, très bien réputé comme le plus naturellement alimenté, car ce soir là le vent était terrible !

Nous avions prévu une journée randonnée dans les fjords de l'est, près de Borgarfjordur. Nous nous sommes malheureusement réveilles dans le brouillard qui ne s'est levé que vers 17h ce jour là. La rando en montagne étant donc tombée à l'eau - je devrais dire dans le brouillard - nous avons finalement décidé de tester, l'après midi, les installations de la guesthouse, soit 2 saunas et 2 hot pots. Nous sommes passés de l'un à l'autre, et ce, pendant un bon moment, vu qu'il n'y avait riend'autre à faire et nous sommes ressortis de là en nous sentant tout mou comme des marshmallows ! Plus tard, dans la soirée, nous avons observé que certains clients, sans doute des scandinaves, se jetaient dans la mer après le sauna. Il faut dire qu'elle était au alentours de 12/13°. Dommage, ce jour là, il n'y avait pas de phoques à Borgarfjordur pour leur tenir compagnie !

L'eau "pour boire " :" L'eau est partout potable et très pure en Islande et c'est pour cela que l'on en trouve pas à vendre ". Ca, c'est ce que j'ai lu dans le bouquin d'Iceland air sur le vol qui nous ramenait vers Bruxelles. J'aurais mieux fait de le lire à l'aller, cela m'aurait éviter de chercher dans le premier supermarché où l'on a fait des courses. Résultat, je n'ai trouvé que de l'eau gazeuse et j'ai rempi mes bouteilles le reste du voyage avec de l'eau du robinet que l'on sert systématiquement sur les tables des cafés et restaurants.

L'eau...en glaçons : Alors là j'ai eu l'impression de passer pour une extra terrestre quand j'ai demandé de la glace à la fille du Highland hotel ! Elle m'a tout de même donné quelques glaçons du bar mais j'ai vite compris qu'avec une température oscillant entre 4 et 10° le matin, je pouvais laisser mon sac isotherme dans l'auto avec mes sandwiches dedans sans problème. De plus, quand je remplissais mes bouteilles, l'eau du robinet était extrêmement fraîche, ce qui tenait tout au frais dans le sac.

Les islandais A vrai dire, nous n'avons pas eu beaucoup d'occasions d'échanger avec eux à l'exception de Holda de Geirshlid. Toutes les autres relations avec les autochtones se déroulent dans un cadre commercial. La plupart des guesthouses emploient des jeunes saisonniers pour le service, et pas seulement des islandais puisque nous avons rencontré une étudiante lilloise au Kerlingarfjoll ! Quoiqu'il en soit, nous avons trouvé les islandais très souriants et surtout très calmes, sauf quand ils conduisent sur les routes de montagne !

Les Z'animaux !

Dans la mer : Des poissons tout plein … mais pas que... Les poissons, il faut dire qu'on les a surtout vu dans notre assiette car la mer est généreuse dans ce coin là : Omble chevalier, saumon , cabillaud, sebaste, lingue, lotte, sole.... Comme dit plushaut, je m'étais fait un petit memo des noms de poissons en islandais/anglais/français qui m'a été bien utile. Sinon il y a aussi des langoustines qui sont délicieuses ! A part cela nous avons eu la chance de voir pas mal de dauphins et de baleines à Husavik. Notre première expérience de ce genre au Canada avait été fructueuse mais là, on a eu la chance de tomber sur des baleines très actives dont une qui battait de la queue... ça vaut mieux quebattre de l'aile non ?!



Ajoutons à cela quelques phoques croisés sur les rochers, isolés ou en groupe.



Dans les airs : Des oiseaux, des mouches... L'Islande a tout l'air d'un paradis pour les oiseaux pas frileux. Tout bon touriste se doit de partir à la recherche du macareux, l'oiseau emblématique du pays. Pour ma part, j'ai croisé mon premier macareux de près sans le chercher. Je savais qu'il y en avait à Vik mais j'attendais d'en voir à coup sur à Bogarfjordur ou sur les falaises du Latrabjarg. Même si ces animaux sont partout les mêmes, c'est à dire charmants, drôles, attachants, je dois dire que c'est au Latrabjarg qu'ils avaient quelque chose en plus : des habitats fleuris de marguerites !



Il y a aussi des tas d'autres oiseaux. En balade, nous avons vu des perdrix, nous avons été suivis par une bécasse bruyante et je me suis fait attaquer par une sterne en sortant des toilettes sur un parking dans les fjords de l'ouest !

Un petit mot sur les mouches : Nombreuses par endroit dès que le vent est tombé et embêtantes mais beaucoup moins agressives que les petites mouches noires du Québec qui vous mordent et vous arrachent un morceau de peau à chaque fois !

Sur terre : Le renard polaire... et les autres Les rennes ont été importés en Islande au XVIIIeme siècle. On peut en croiser dans le nord est du pays. Pour notre part, nous n'avons croisé que les pancartes sur les routes indiquant leur éventuelle présence. Le seul mammifère originaire d'Islande est le renard artique (ou polaire). Les plus nombreux vivraient sur la péninsule de Hornstrandir , dans les fjords du nord ouest, mais Holda, la propriétaire d'une ferme qui faisait B&B près de Reykolt nous a dit qu'il y en avait un peu partout et que c'était un véritable fléau pour les agriculteurs comme elle. Nous n'en avons vu qu'un seul (vivant) au centre du renard artique à Sudavik.



Je n'oublie pas les chevaux islandais, bien sympas car ils viennent souvent dire bonjour...

. et puis bien sur, il y a les moutons, par centaines....



Les ports de pêche Nous avons beaucoup aimé ces escales, en particulier dans les ports du nord du pays. Il faut dire que l'on a eu de la chance avec le temps. Je recommande particulièrement Siglufjordur et son musée du hareng. Husavik vaut aussi le détour, et pas que pour aller voir les baleines car c'est charmant. Quand à Akureyri, la 2ème plus grande ville du pays, elle nous est apparue hyper" clean, avec ses jolies petites villas et son charmant jardin botanique.



Les musées Cet avis est tout à fait subjectif car cela dépend de ses centres d'intérêts. Nous avons visité quelques musées. Nous avons été déçus par certains. Notre préféré : Le musée du hareng à Siglufjordur. En fait le billet donne le droit d'entrée à 5 musées de la ville. Les plus importants sont les 3 musées voisins : Hareng, industrie dupoisson et pêche. Celui qui concerne la pêche est très beau et assez impressif.



Autres musées visités : SAGA (Reykjavik) : Une bonne entrée en matière pour comprendre la fondation du pays ARBAEJARSAFN(Reykjavik) : Musée en plein air – Maisons et traditions populaires en Islande FermeTHJOLDVELDISBAER : Reconstitution d'une ancienne ferme viking Fermede GLAUMBAER : Habitation en tourbe Musée de la sorcellerie (Homalvik) Articfox center (Sudavik) : Bof Muséedes monstres marins (Bildudalur) : Bof

Nuit Nous sommes partis du 4 juillet au 25 juillet 2014. Nous n'avons jamais vu la nuit...

Les paysages L'islande, on y va surtout pour découvrir la beauté FABULEUSE des paysages GRANDIOSES, la MAJESTE des montagnes volcaniques et, quand il y a du brouillard, nous dirons " sa beauté MYSTERIEUSE "... C'est vrai que lorsque le ciel est dégagé, on peut pleinement mesurer la taille imposante des parois se jetant dans la mer.



Dans le brouillard c'est moins sur. En restant sur l'île 3 semaines, il y a des montagnes/volcans que l'on a vu, d'autres pas... Ci-dessous le Snaefellnesjokull (derrière le phare orange)

. mais en résumé on peut dire que c'est tout de même drôlement DEPAYSANT et surtout très ZZZOLI l'ISLANDE !!



Le carnet de voyage est en construction . Vous pouvez le suivre ICI
The Great Ocean Road in Australia
by Jlcro · 2025-01-23 · 34 replies
Tuesday, December 5, 2023 Melbourne – Lorne

We pick up the car 500 meters away, in a Chinatown parking lot that the hotel has a deal with, then it’s off with a *vroom vroom* while listening to a podcast about the victim of a compulsive mythomaniac—who also happens to be her husband—leading a completely compartmentalized double life. Later, he discovers, after contacting his alter-ego from this parallel universe, that he was actually living a *third* life... and maybe even more? We arrive in Torquay, where we stretch our legs along the Koorie Cultural Walk with a view of Bells Beach...





It’s here, just outside Lorne, that the Great Ocean Road officially begins...

We arrive at our apartment, which is pretty nice—Dom and I are really particular about the quality of our terraces. I’ve never really talked about the practical quirks of daily life in Australia. For example, I could tell you that *every single* power outlet we used on this trip had a switch to turn it on or off. No exceptions, ever! Why? They must find it useful, but for us, it’s a total mystery... And of course, their power outlets require an adapter. Just one of many little peculiarities. Another odd observation: *every* toilet, even the most remote ones hidden deep in the bush, always had a roll of toilet paper available. No shortages here! And then we’re greeted by a big family of cute sparrows...





We spent a long time enjoying their pool before heading out for a walk—all the way to Erskine Falls, about ten kilometers away...
Itinéraire et autres conseils pour la Réunion en février English translation pending
by Cali90 · 2018-12-05 · 23 replies
Bonsoir,

Mon chéri m'a fait la surprise de nous réserver un vol pour l'ile de La Réunion en février. :) Nous aurons la chance de profiter de 14 jours sur place.

J'ai commandé le guide du routard, et je débute à peine mes recherches sur internet, afin de préparer ce voyage. J'ai quelques questions auxquelles quelqu'un passant par là pourrait peut-être répondre...? En vrac :

- Je sais que ce n'est pas la bonne saison pour y aller. Certains sentiers de randonnée sont-ils impraticables ?

- Des conseils pour louer une voiture ? Quelle agence privilégier ? Une petite voiture suffira-t-elle ?

- Une idée d'itinéraire en 14 jours ? Sachant que nous allons sur l'ile pour la 1ère fois, nous aimons la nature, nous souhaitons faire des randonnées, avec éventuellement une ou deux nuitées (nous sommes en bonne santé, nous marchons beaucoup lorsque nous voyageons, mais nous ne sommes pas de grands sportifs non plus), de la plongée (Luc aimerait faire plusieurs plongées durant les 2 semaines, moi peut-être un baptême), ne pas loger au même endroit durant tout le séjour ne nous dérange pas (mais si toutefois nous pouvons rester minimum 2 nuits).

- Des hébergements avec un bon rapport-qualité prix ?

- N'est-ce pas trop tard pour réserver les hébergements (je pense aux gites) ou activités ?

Comme vous pouvez le lire, nous n'en sommes qu'aux prémices de la préparation de notre voyage, mais nous avons hâte !

Merci d'avance pour votre aide !

Bonne soirée,

Virginie & Luc
Deux Dames sur les traces de Dracula en Transylvanie English translation pending
by Mariespagne · 2015-10-07 · 5 replies
DEUX DAMES SUR LES TRACES DE DRACULA EN TRANSYLVANIE

Le 16 septembre 2015, Monique et moi partons en Transylvanie (Roumanie). Nous nous sommes rencontrées à la thalasso en avril à Eforie (mer noire). Contrairement à mes habitudes de voyager en solo, je fais une entorse à la règle et je décide d’inviter Monique à se joindre à moi pour ce circuit. Je sais qu’elle aime les légendes dont particulièrement celle de Dracula et je fais l’itinéraire en conséquence. Je réserve aussi toutes les pensions en fonction du petit nombre de chambres, du wifi, d’un parking et d’une bonne situation. Nous n’aurons pratiquement pas été déçues mais j’y reviendrai au fur et à mesure du récit. Nous décollons avec Ryanair vers 10 H pour arriver 2H40 plus tard à Bucarest. Nous consultons toutes les agences de location de voitures pendant 2 heures. Le prix aux agences de l’aéroport varie énormément. Qui est le meilleur??? Finalement , Monique téléphone à l’agence Olimpo, située à Cluj Napoca et nous réservons une Volkswagen pour le 18 septembre. Elle nous coûtera 540 euros pour onze jours avec une assurance tous risques, un GPS et un supplément car on nous amène la voiture à Bucarest. Nous avons été très satisfaites du véhicule et du loueur. Enfin, la décision prise, nous prenons un taxi (90 Ron) qui nous emmènera à notre première pension Old Center à BUCAREST. Le taxi a beaucoup de mal à trouver le chemin et téléphone plusieurs fois au propriétaire. Quand enfin, nous arrivons et avons pris possession de nos chambres respectives, nous partons faire un petit tour de reconnaissance dans la capitale. A ce sujet, je voudrais signaler que beaucoup de personnes zappe cette ville alors qu’elle est riche culturellement et qu’il fait agréable s’y balader vu le nombre de parcs.

Ce pays a été sous l’ère du président communiste Ceausescu de 1965 à 1989 (le 25 décembre 1989, ce dictateur et son épouse, accusés de génocide, furent exécutés dans une école de Targoviste à 50 km de Bucarest). Bucarest signifie « cité de la joie » et je le ressens effectivement de la sorte. Un fleuve principal bien connu en Roumanie est le Danube (le fameux Delta du Danube), mais il y en a d’autres tels Kris, Mures, Tisza, etc.…. Les Roumains sont à 81% de religion orthodoxe. Dans le pays, il y a plus de 60% de Roms qui vivraient sous le seuil de pauvreté. Les Roms sont aussi appelés: romanichelles, bohémiens, tsiganes, gypsies, etc. Ils auraient la réputation d’être voleurs et ne sont guère appréciés des Roumains. C’est un des pays les plus pauvres de l’UE.

J’en reviens donc à notre périple qui commence à BUCAREST ce mercredi 16. Ce soir là donc, nous irons nous balader et prendre un verre dans le parc Cismigiu qui se trouve à proximité de notre pension. Ce parc agréable, propice à la détente, accueille visiteurs et roumains. On rencontre des personnes jouant en plein air aux échecs, aux cartes, aux dés, etc. Au milieu du parc, se trouve un lac où l’on peut se promener en barque. De notre bar en bord du lac, nous voyons passer des milliers d’oiseaux noirs?? Ensuite, nous allons vers le centre dans un restaurant médiéval où l’on dégustera notre premier gros plat de viande de porc.

Jeudi 17 septembre: S’il y a bien une visite qu’il ne faut pas rater à Bucarest, c’est bien le Parlement dit aussi Maison du Peuple. Cette construction pharaonique est le 2ème bâtiment le plus important après la Pentagone. Il comporte 12 étages sur 48 mètres, fait 270m de long/240m de large; les fondations s’enfoncent jusqu’à 15 m. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir le visiter car normalement, il faut réserver le jour avant. Mais nous avons tenté notre chance en téléphonant et avons eu un rendez-vous pour 13H30. Nous étions 4 personnes pour la visite en français tandis que des groupes très importants nous croisaient. Avant la visite, je me suis baladée de la place Urici à la place de l’Université en visitant l’église St Georges (Biserica Sfantul Gheorghe) où il y a chaque année un pèlerinage. En arrivant de l’aéroport, nous avions repéré au passage un établissement qui pratiquait des massages. On essaye péniblement de le retrouver, avec succès, et nous nous faisons masser une heure par un homme qui fait ça très bien. Ce sera notre seul massage du séjour… dommage! Le soir, nous avons réservé une table à la Caru Cu Bere (charrette à Bière). J’attends Monique dans une petite rue marchande où l’on monte un spectacle pour la soirée. Après l’apéro, nous nous rejoignons pour nous fondre dans la foule de notre brasserie où le porc est largement servi et où la bière coule à flot. Le soir, un spectacle de danse a lieu mais nous sommes mal installées pour le voir vu notre réservation tardive. La nuit est tombée, nous rentrons séparément.

Vendredi 18 septembre: Je suis déçue du patron de la pension qui nous compte plus que prévu. Bref! Je conclurai sur Bucarest en disant qu’il y a beaucoup à voir et à faire et que ça vaut la peine de s’y arrêter plusieurs jours. 10 H, notre voiture est arrivée et prenons la route pour CURTEA DE ARGES (en Valachie). La route de 155 km est assez banale. La ville se trouve sur la rive droite de l’Arges qui coule dans les Carpates et les monts Fagaras. Au passage, à Pitesti, se trouve l’usine Dacia, voiture type du pays. Nous arrivons à 14H30 à la pension IOANA, très propre et très accueillante. Nous voulons aller visiter l’Eglise St. Nicolas mais nous nous trompons, dérangeons le Père qui se déplace pour venir nous ouvrir, pour se rendre compte qu’en fait nous ne sommes pas dans la bonne église. Celle que nous voulons voir, du même nom, est du 14ème siècle et on y voit toujours des fresques de cette époque dont une exceptionnelle représentant la vierge enceinte. Nous trouvons enfin la bonne église St. Nicolas et avons le malheur de demander un guide qui nous racontera toute l’histoire de la Roumanie et sa Politique mais pas beaucoup sur l’église. Il nous a un peu gâché notre admiration pour ce lieu. Je m’éclipse lâchement laissant Monique qui ne tarde pas à me rejoindre… De ce pas, nous allons visiter le merveilleux Monastère de Curtéa de Argès. Sa cathédrale a été fondée en 1514 et 1526 par Manole, un des bâtiment les plus visités en Roumanie. Le mot magnifique est faible quand on voit cette église aux couleurs beiges et à l’infrastructure exceptionnelle, au design byzantin. Elle abrite les tombes des premiers couples de rois et reines de Roumanie. Elle fut restaurée au 19ème siècle par un architecte français ce qui a entraîné la destruction de la plupart des fresques intérieures. La légende dit que Manole et ses maçons voulaient bâtir la plus belle église du pays mais chaque fois que les ouvriers arrivaient au toit, les murs s’écroulaient. Ils décidèrent donc d’emmurer la première personne qui rentrerait dans l’église. Et ce fut la femme de Manole venant lui apporter son repas. Il emmura donc sa femme vivante. Un mémorial à sa mémoire se trouve devant l’église. Le parc menant au monastère est reposant et joli. Nous allons paisiblement en direction du Monastère et de la petite église princière (la Biserica Domneasca). Le soir, j’ai eu la mauvaise idée de prendre du mouton qui n’était pas bon, ce sera le seul repas que ne n’apprécierais pas sur tout le séjour. Il est temps de retrouver notre chambre douillette de la pension Ioana.

Samedi 19 septembre: Nous avons décidé de rejoindre SIBIU par la plus belle route de Roumanie, puisqu’à cette époque nous avons la chance qu’elle soit ouverte (fermée novembre à mai à cause de la neige). J’ai nommé la Transfagarasan qui est effectivement spectaculaire; son point culminant est à 2042 mètres. Elle a été construite sous les ordres de Ceausescu de 1970 à 1974. 29 kilomètres après Curtéa, nous arrivons à Poienari où se trouve le vrai château de Vlad Dracul père de Vlad Tepès (dit Dracula). Vlad Tepès adoptait une politique autoritaire, stricte. Il était sévère avec ceux qui l’affrontaient. Il fut nommé Vlad l’Empaleur à cause de sa méthode cruelle d’empaler les nobles désobéissants, tout comme les voleurs et ennemis. Il était bien respecté par le peuple. Pour accéder au château, il faut monter 1500 marches raides. J’en gravi 250 puis retour car trop pénible pour moi. Par contre, ma copine ira jusqu’au bout! Je l’attend à la taverne et suis étonnée de la rapidité à laquelle, elle revient. A partir de là et du village Capatenii Pamantului (signifiant les extrémités de la terre), nous aurons une belle série d’épingles à cheveux et trois tunnels courts. Nous roulons 28 kilomètres avant d’arriver au lac et au barrage de Vidraru. La digue achevée en 1966 offre une vue imprenable sur le lac entouré de montagnes; on peut même y faire des balades en bateau (que nous ne ferons pas). Nous arrivons au sommet une soixantaine de kilomètres plus loin après le tunnel Capra au lac Baléa. Le paysage change brutalement. Il y a beaucoup de monde et un petit marché de souvenirs. On peut aussi y manger, ce que nous avons fait. Après une balade au bord du lac, nous découvrons le paysage magnifique de la route transfagarasan et ses lacets, digne des cartes postales d’ailleurs… Nous commençons à entamer la descente parmi la partie la plus spectaculaire de la Transfagarasan. Pas d’endroits pour s’arrêter donc pas beaucoup de photos de cet endroit mais tout est dans la tête… Le premier arrêt après 12 kilomètres sera à la cascade Balea. De là, un téléphérique peut nous remonter au lac Balea mais il n’y avait pas de monde assez donc avons abandonné l’idée. Nous devons encore rouler pendant 66 kilomètre avant d’arriver à Sibiu pour rejoindre la pension Chic dans le centre historique. Notre trajet entre Curtéa et Sibiu aura duré toute la journée avec 197 kilomètres. Ce fut un parcours très agréable, magnifique, inoubliable. Après avoir pris possession de notre belle chambre, nous allons manger à cent mètres dans un restaurant grec et buvons une bouteille de vin rosé, le Murfatlar. Je n’ose même pas y penser tellement il était bon. Nous avons apprécié.

Dimanche 20 septembre: Sibiu est une des villes médiévales les mieux fortifiées de Transylvanie. Il fait bon s’y promener. Aujourd’hui, Monique et moi avons décidé de voir la ville séparément afin de le vivre à notre rythme. En fait, nous ferons la même chose mais à des moments différents car nous ne nous croiserons pas. Personnellement, je commence par visiter la majestueuse Cathédrale. Je dois un peu attendre avant de rentrer car on y célèbre un baptême et quand je sors, c’est un mariage qui arrive. Je traverse les trois places imbriquées les unes dans les autres (Piata Mare, Piata Mica et Piata Huet); elles ont du charme et on ne sait pas toujours sur laquelle on est. Sur l’une d’elle, il y avait de l’animation musicale et un spectacle d’hommes soulevant des voitures. Les places sont entour��es de vieilles maisons du 15ème et 16ème siècles. Je poursuis ma visite en rentrant dans l’église paroissiale évangélique du 14-15ème siècles, de style gothique, construite sur une basilique romaine du 12ème siècle; elle possède le plus gros orgue de Roumanie. A quelques pas, c’est le musée d’art Bruckenthal que j’ai l’occasion de visiter. C’est un des plus vieux musée de Roumanie (1817) et le 2ème en importance après celui de Bucarest. On y retrouve les portraits du Baron Bruckenthal et de son épouse ainsi qu’une copie de leur tenue, du mobilier leur ayant appartenu et beaucoup de peintures. Dès le début de la visite, dans la première salle, je suis en admiration devant une fresque de 1808 mesurant 3,5 mètres sur 2,5 mètres. Dans la belle cour, un escalier descend dans la cave; on y voit des peintures macabres, des croix, des armes, un petit cimetière… Un lieu vite visiter surtout quand on s’y trouve seule… A côté, la suite du musée ainsi qu’une exposition de serpents impressionnants. Je me lance aussi dans le musée de la pharmacie, qui était déjà une officine en 1600 portant l’enseigne Ursul Negru (ours noir); c’est resté une pharmacie jusqu’en 1970. On y trouve un joli comptoir en bois, des casiers en bois, des fioles, des flacons, des ustensiles médicaux, etc. Je suis restée écœurée devant un tableau représentant les méthodes d’amputation d’époque sans anesthésie… Je termine la balade en passant sur le pont des mensonges, datant de 1859. Il est joliment fleuri. On le nomme ainsi car on dit que les soldats autrichiens séduisaient les jeunes filles sur ce pont en leur promettant le mariage… sans respecter leur engagement. Si l’on dit un mensonge sur ce pont, il s’écroulera donc je n’ai rien dit, en tout cas sur le temps de mon passage!!! En rentrant à la pension, je passe devant le musée historique: trop tard, on ferme. Nous nous rejoignons avec Monique pour manger le plat du berger très copieux (porc & polenta) en nous racontant les merveilles que nous avons vu aujourd’hui. Nous avons passé une belle journée, richement culturelle, et en toute sérénité.

Lundi 21 septembre: Aujourd’hui, nous allons à 6 kilomètres visiter le musée Astra, un grand musée en plein air de 100 ha, parsemés de lacs, avec 340 bâtiments authentiques de plusieurs régions; ils ont été démontés et remontés ici. Nous sommes un peu déçue car nous sommes lundi et je n’ai pas fait attention au jour de fermeture sur mon guide. Donc en fait, nous avons pu faire la balade dans le musée Astra à notre aise et en admirant les petites habitations mais contrairement aux autres jours, elles sont fermées et on ne peut pas visiter l’intérieur. On se contente donc de la longue promenade de 2-3 heures, chacune à notre rythme. On voit des moulins, des tas de maisons, de petites églises, le lac, des forges, des fermes, etc. Ce fut encore un moment de pure détente. En rentrant sur Sibiu, nous irons dans une pharmacie faire nos provisions de vitamines E et autres produits divers à base de plantes. Le soir, nous mangeons dans des restaurants différents car la carte n’était pas à mon goût dans le premier. Je mange près de la pension dans un resto typique, cave voutée, une spécialité roumaine: poulet crème & polenta et une bonne bière. Ce n’est pas bien d’avoir laissé ma copine et je m’en suis excusée le lendemain.

Mardi 22 septembre: Nous quittons à regret Sibiu qui nous a vraiment plu. Direction SINAIA. Nous y allons pour voir le château de Pelès qui est parait-il le plus beau château du pays. En chemin, nous faisons une halte à SINCA VECHE car j’ai lu qu’il y avait un monastère rupestre de plus de 7000 ans, réputés pour ses phénomènes para-normaux. Il se trouve à 102 km de Sibiu et c’est notre chemin.

Nous garons la voiture sur un parking car nous voyons qu’il y a des grottes; bien entendu, nous ne pouvions pas passer à côté. Surprenant, cette grotte, un lieu où l’on pourrait rester pour méditer. En entrant, on voit la croix de Transylvanie, quelques icônes, des bougies et trois trous dont un laissant entrer le soleil. En sortant, nous optons pour monter au monastère à pied par les bois. Nous ne le trouvons pas et redescendons pour nous y rendre en voiture. On arrive enfin le monastère en bois dont j’ai du mal à croire qu’il a 7000 ans! Un prêtre ayant des pouvoirs de voyance y a vécu à un moment de sa vie. J’ai appris par la suite qu’il peignait dans des églises ce qui ne plaisait pas à Ceausescu (histoire de politique, je n‘ai pas bien compris). Toujours est-il qu’il s’est rendu chez le Président en personne lui disant, je sais que vous me ferez tuer mais sachez que deux mois après ma mort, vous serez vous aussi tuer. Ce fut vrai jour pour jour…. Après cet arrêt, nous ferons 40 kilomètres en direction de BRAN pour s’imprégner du mystère du fameux château de Dracula…. Qui n’est qu’une légende puisqu’il n’y est resté (et encore enfermé) que quelques jours. Il se trame une légende et un commerce inimaginable là-autour! Le château domine la vallée qui relie la Valachie à la Transylvanie. Après avoir parcouru à pied le chemin qui nous y emmène, nous trouvons le château très beau, en style de la Transylvanie. On admire le mobilier d’époque en bois, la salle à manger, les cadres représentant le compte Vlan Tepees (fils de Vlan Dracula), son arbre généalogique, son bureau, sa chambre, sa couronne, ses armes, des armures, ses costumes, etc. Mais ce m’a épaté, c’est le passage secret dans les murs, des escaliers droits en pierre où l’on peut juste passer à une personne. Joli château à voir! On fait des photos à ne pas en finir pour se rejoindre ensuite avec Monique afin de continuer notre route pour SINAIA. En chemin, on admire les montagnes et la croix tout au-dessus érigée en mémoire aux hommes tués pendant la guerre. Ce sont des chemins de randonnées en été et des pistes en hiver. Nous apercevons, en fait, le parc naturel des Carpates roumaines, les monts Bucegi. Il est temps de nous diriger vers la villa Condor (encore une très bonne adresse) pour une bonne nuit après cette belle journée. Nous aurons fait 170 km.

Mercredi 23 septembre Ce matin, départ pour la visite du monastère de Sinaia . A l’intérieur, il est richement décoré, les énormes fresques sont splendides. Pour ce qui est de l’extérieur, il est magnifique et même encore plus… Maintenant direction Château de Pelès à 5 km. Il est impressionnant. On le voit de loin et il faut compter un gros kilomètres à pied par une petite ruelle bordée d’échoppes pour y arriver. On y trouve une finesse architecturale, accentuée par la beauté sauvage de la nature. Il fut bâtit de 1875 à 1883, de style renaissance. A l’extérieur, un parc fleuri, des statues, des fontaines et une vue magnifique. A l’intérieur, règne le style allemand mais on y trouve aussi une renaissance anglaise, italienne, baroque allemand, rococo, turque. Le mobilité, en grande partie allemand et autrichien, est reconstitué aux mêmes endroits qu’il était à l’époque. La famille royale (Reine Elisabeth) a soutenu l’art roumain. Il y eu beaucoup de rencontres politiques qui ont débouché sur d’importantes décisions politiques. Il a été transformé en musée en 1914. Il a été confisqué par Ceausesceau pour ne rouvrir ses portes qu’en 1989. Ce château est très bien conservé et un des plus beaux que j’ai pu visiter. Tout à côté, fut construit le château de Pelisor construit par le roi Ferdinand qui y habita avec la Reine Marie (qui avait un don pour la peinture et qui écrivait des livres) et ses trois enfants. Le château est beaucoup plus petit et plus fonctionnel, plus sobre. Il contraste avec le château de Pelès. Celui-ci m’a plu aussi. Nous terminons les visites pour se diriger vers BRASOV à 49 km de distance. Il nous reste 27 km avant de trouver la pension Casa Matei à 1 km du centre. Encore un très beau choix, très propre, personnel sympa. Je râle d’avoir une petite chambre alors que Monique a une grande; ça provoque une étincelle vite arrêtée puisqu’elle m’a cédé sa chambre. Caprice de quelqu’un qui est habituée à voyager en solo... Je m’en suis une fois de plus excusée!!! Nous allons oublier ce malentendu dans un excellent restaurant chez Sergiana, dans le centre, où l’on s’est une fois de plus régalée avec un repas bien arrosé même avec un petit verre du patron : la tradition, mais c’était costaud!!! Nous rentrons à la pension à pied car tolérance zéro pour l’alcool en Roumanie.

Jeudi 24 septembre Il est temps aujourd’hui de voir ce que BRASOV a à nous dévoiler. Encore de commun accord, nous partons seule passer notre journée en ville à notre aise. Je ne parlerai donc qu’en mon nom. Je commence par la grand place pour me repairer en buvant un café face à la grande bibliothèque 100 mètres plus loin. Je visite en premier lieu l’église noire (la biserica neagra); c’est une cathédrale qui n’est pas extraordinaire si ce n’est par sa longueur de 89 mètres, la hauteur égale de la nef centrale et des nefs latérales. Sa particularité est qu’elle a été sauvegardée lors de l’incendie de la ville en 1689 (sauf une nef) et les parties qui en restent aujourd’hui sont carbonisées d’où son nom église noire. Elle a quand même une belle collection de tapis orientaux à l’intérieur du 17 et 18ème siècles. Je poursuis en visitant la synagogue d’abord fermée mais je me suis renseignée et on est venu l’ouvrir. Jolis drapeaux bleu/blanc imprimés de l’étoile de David. A quelques mètres, de là, je pénètre dans la rue Sforii qui a la réputation d’être la plus étroite rue de Brasov, peut-être même d’Europe! On y rase les murs et elle servait avant pour le passage des pompiers. J’entame ensuite une montée pour me rendre aux fortifications de la forteresse dont on ne voit que la cour puisque trop dangereux de visiter la tour qui date des années 1300. Dans la cour, tout est en bois. Ma promenade m’amène tout doucement vers une petite église orthodoxe, la Sfanta Paraschiva, au pied du mont Tampa et près du complexe olympique. Il faut traverser le cimetière pour y accéder. Elle est jolie et sobre, aux murs blancs et toit rouge. La gardienne de l’église m’interpelle en français et me donne quelques explications sur la religion orthodoxe. Je déciderai d’ailleurs de lui porter des habits de ma maman, pour ses pauvres, dès le lendemain matin. En sortant, j’aperçois clairement la montagne TAMPA mais je n’y monte pas car il est prévu de le faire avec Monique le lendemain matin, en téléphérique. Or, nous ne le ferons pas car Monique, de son côté, est montée hier au belvédère en taxi. Si j’avais su, je l’aurai fait aussi. Le mirador se trouve à 957 m d’altitude. En redescendant la rue de la petite église, j’arrive aux portes Schei puis Catherina; bâties au 14ème siècle. La première ressemble à un arc de triomphe. Je me repose un peu dans le parc entre ces deux portes. Je reviens dans le centre historique piétonnier pour manger et encore visiter l’église San Treme et une autre belle église sur la place dont j’ai oublié le nom. Ce fut une journée bien chargée. Je mange d’ailleurs dans ma chambre ce soir là.

vendredi 25 septembre Nous quittons Brasov en direction de RASNOV, forteresse saxonne sur un piton rocheux dominant la ville. C’est une des mieux conservées du pays. Le puits de 140 mètres a été creusé pendant des années par des prisonniers turcs en échange de leur liberté. C’est à 20 kilomètres de Brasov. J’avouerai très sincèrement que je n’ai plus beaucoup de souvenirs de cette forteresse… Monique, au secours!!!! Maintenant direction RUPEA qui est sur notre chemin. C’est une magnifique citadelle médiévale en ruine, construite entre le 14 et le 17ème siècle, à 64 km de Brasov. L’église est de style gothique avec de belles peintures murales. On s’y balade aisément sans foule touristique. Il y a de petits établissements en ruine avec un tableau explicatif, la salle militaire, etc. Du sommet, on contemple la vue spectaculaire. Cette citadelle est super bien entretenue et je répète encore qu’il fait agréable s’y balader et surtout que le beau temps est de la partie. Nous ferons encore une étape dans un petit village, à SASCHIZ. Nous n’irons pas voir la Citadelle mais juste la vieille et jolie église. Nous profitons pour acheter quelques produits locaux à l’office du tourisme avant de repartir.

Tout au long de notre séjour, sur les routes nous croisons des chevaux tirant une charrette en bois; les villages sont d’une autre époque avec leurs petites maisons colorées soit en jaune, orange, vert ou bleu. Certaines ont une croix au-dessus de la porte. On se croirait au siècle dernier s’il n’y avait pas quelques chauffards!

Ces petits villages nous mènent encore pendant 90 km vers notre destination SIGHISOARA. Nous aurons fait 150 kilomètre aujourd’hui. Nous allons directement à la pension Bastion dans le cœur même de la citadelle. Une fois de plus, les chambres sont confortables et d’une propreté exemplaire. Nous avons un parking juste devant l’entrée qui nous est réservé gratuitement, car ce n’est pas évident de se garer en plein centre de la citadelle médiévale. Nous terminerons cette journée en allant nous régaler dans la maison natale de Vlap Tepes (Dracula). Bien sûr, tous les menus sont à la sauce Dracula!

Samedi 26 septembre Nous voilà donc arrivées dans la jolie cité médiévale de Sighişoara. Comme à notre habitude, Monique et moi nous séparons pour visiter à notre rythme. Je commence par la tour de l’horloge (turnul cu ceas), monument historique; le beffroi mesure 64 mètres de haut, construite au 13 et 14ème siècles. La tour servait de tribunal, de maison du conseil, etc. Elle fut incendiée puis reconstruite en 1677. Au-dessus, il y a sept personnages représentant chaque jour de la semaine; l’horloge affiche toujours l’heure. Du sommet du Beffroi, je me régale en admirant la vue. Il faut savoir que pour entrer dans la tour, il faut passer dans le musée d’histoire qui n’est pas mal du tout; on y trouve instruments médicaux, pharmaceutiques, armes, céramique de Transylvanie, maquette de la ville, etc. Avec le ticket acheté au musée d’histoire, on a droit à la visite du musée des armes antiques (à deux pas) et la chambre des tortures (sous la tour). Poursuite de la visite vers l’église du monastère (biserica manastirii). Alors là, gros coup de cœur. En pénétrant dans l’église, il y avait l’orgue qui jouait et j’ai avancé comme si je suivais le cercueil de ma maman récemment décédée; les larmes ont coulé et je m’y suis recueillie profondément. Je me promène un peu dans la citadelle, me reposant un peu sur les bancs, en allant remanger chez Dracula. Mais auparavant, je vais voir sa chambre à l’étage et j’ai eu une grosse frayeur en approchant du cercueil au milieu de la chambre, alors que la musique était déjà d’ambiance, un homme sursauta en criant du cercueil. J’ai frôlé la crise cardiaque… Pour m’en remettre, je fais un peu de shopping, petits souvenirs à ramener…de Dracula bien sûr… Après une pause, je monte les 173 marches de l’escalier couvert en bois pour arriver au-dessus écouter un guitariste à qui j’achète un CD avant d’entrer dans l’église de la colline (la biserica din deal), construite au 14 et 15ème siècles. Il y a la fresque de la trinité, exceptionnelle puisque le personnage a trois visages et celui de gauche, le St Esprit, est un visage féminin. Je descends dans la crypte où l’on voit un cercueil du moyen-âge dans un caveau recouvert d’une vitre… En sortant, promenade spéciale car c’est dans le cimetière qu’elle aura lieu; celui-ci est enfoui dans la végétation. A la sortie, je redescends dans la citadelle à pied. Je rentre quelques instants à la pension puis, comme il y a un beau soleil, je descends dans la ville de Sighişoara voir l’église orthodoxe, fermée. L’extérieur est d’un blanc immaculé. je l’avais vue du sommet et ai voulu l’admirer de près. Je rencontre une difficulté puisque je me trompe en remontant les escaliers par un autre chemin jusqu’à la citadelle pour ensuite les redescendre ensuite. Vous suivez? Quand ma visite fut terminée, je me relaxe dans un petit parc au bord de la rivière en regardant les pêcheurs. Je remonte ensuite à travers la forêt pour rejoindre la citadelle. En chemin, je m’arrête un instant sur un banc où il faisait désert, personne en vue. Quand tout à coup, un groupe de sept jeunes roms dont une fille et six garçons sont venus m’encercler. Sans paniquer mais prudente, j’ai entamé la conversation avec eux, leur souriant, les prenant en photos; ils ont ainsi pu se disperser un peu et j’ai gentiment foutu le camp sans montrer ma peur. Le soir, nous allons prendre l’apéro et manger avant de rejoindre notre lit. Très bon souvenir de cette belle ville où de jeunes couples viennent se marier.

Dimanche 27 septembre Nous quittons ce joyaux de la Transylvanie pour rejoindre CLUJ NAPOCA qui sera notre dernière ville. Nous dormons à la Pension Bonanza à RADAIA à 9 km de Cluj Napoca. Nous ferons 205 kilomètres ce jour et resterons à la pension le reste de la journée y compris pour le diner du soir (je parle comme les français maintenant!). Nous sommes agréablement surprises d’entendre le serveur d’origine hongroise, parler le français. Par la suite, il nous donnera des explications pour les musées et nous dessinera même un plan pour trouver l’aéroport, ce qui ne s’avèrera quand même pas été si simple même plan en main du copilote (moi) et GPS allumé…

Lundi 28 septembre D’abord, je ne voulais pas aller visiter Cluj Napoca car j’avais lu que c’était une grande ville universitaire. Puis finalement, j’y suis allée car plusieurs musées m’intéressaient. Par malchance, le lundi est le jour de fermeture de tous les musées en Roumanie. Je me suis donc baladée sous une pluie battante. J’ai visité une église orthodoxe, pris un verre, rejoins Monique pour manger. Après le repas, nous sommes rentrées à la pension pour faire nos valises.

Mardi 29 septembre Nous rendons la voiture à l’aéroport pour 10 heures. Notre vol est à 14H50. Ce voyage aura été magnifique. La Transylvanie est encore authentique. On y trouve encore une certaine sérénité et on y mange bien quoiqu’un peu gras.

Récit fait le 6 octobre 2015 Marie
Trois jours à Rome English translation pending
by Gagaprovence · 2013-05-05 · 20 replies
La génèse de ce long week end à Rome remonte à l'an dernier. Ma soeur et moi, 31 et 34 ans, décidons de ne pas nous faire de cadeau cette année, et de tout mettre dans un week end de filles, juste entre soeurs. Nous n'avions pas voyagé ensemble de cette façon, mais ce fut une réussite !

Il fallut donc choisir une destination. Contrainte : elle habite Paris, moi vers Marseille, une date l'arrangeait, il fallait que ce soit entre le vendredi et le dimanche. Prix, envie de soleil (ah!ah!), horaires... notre choix se porte sur la ville éternelle, dans laquelle je suis déjà allée deux fois, mais qu'elle ne connaît pas.

Notre budget fut le suivant :

Billets Air France, pour les supers horaires qui permettent de vraiment profiter des journées (arrivée vendredi 8h30, départ lundi 21h30), soit 3 jours plein sur place : 175 euros (moins cher de Paris)

Logement : 100 euros la nuit, nous louons un appartement très bien situé, en plein coeur de Rome, et face à une bouche de métro : ICI chez Sophie, française, qui nous a abreuvé de plein de bons plan, bonnes adresses et conseils utiles. Une très bonne adresse ! 🙂

Roma pass : 30 euros. Ce pass permet de bénéficier des transports en illimités (peut-être pas forcément utile, on a surtout beaucoup marché), mais surtout nous a fourni un coupe-file pour le colysée et le forum. C'était boooon !!

Repas, glaces, entrées, souvenirs, liaisons aéroport - centre ville: 150 euros par personne. Nous nous sommes fait plaisir, 😛mais il est facile d'économiser encore.

Maintenant, le petit récit !
Avis sur notre itinéraire Route des jardins et Kruger? English translation pending
by Odriii · 2012-08-04 · 20 replies
Bonjour,

Dans un mois et demi je viendrai avec mon ami passer une quinzaine de jours en Afrique du Sud. Autant vous dire que je suis impatiente, c'est un voyage que je rêve de faire depuis de nombreuses anné. Nous sommes passé par une agence qui je crois s’est contentée de nous faire suivre les sentiers touristiques habituels… Bien que cela ne soit pas grave, j’ai la sensation d’être très mal renseignée (pour exemple j’avais demandé s’il y avait d’autres endroits que Hermanus pour voir les baleines, on m’a répondu que non… Il semblerait pourtant que De Hoop soit aussi un point d’observation), alors je me tourne vers vous, avec l’espoir que vous répondrez à mes questions. Nous arrivons à Cape Town le 17 septembre à 16h30, je crois que nous n’aurons le temps de rien faire cette journée. Nous avons donc 2 jours au Cap dont une dédiée au Cap Bonne Espérance (en passant par simon’s town et voir le coucher de soleil sur table mountain ?). Mais l’autre journée que choisir : Jardin botanique national Kirstenbosch ? Robben Island ? Visite de la ville ? Et maintenant je découvre Postberg… Aurons-nous l’occasion de voir des « champs » de fleurs ailleurs qu’à cet endroit ? Ensuite nous dormons à Hermanus et la nuit suivante à Oudtshoorn… Pensez-vous qu’il soit possible de passer au cap d’Agulhas puis visiter De hoop et finir à Oudtshoorn dans la journée ? Ensuite knysna, port Elisabeth (où nous prenons l’avion pour Durban) Hluhluwe, Manzini. Et enfin nous finissons notre séjour au kruger park au camp Shawu. Le matin de notre départ nous avons un safari en 4x4. L’agence m’affirme qu’il nous sera possible de partir vers 10h30 du matin faire la route panoramique de la Blyde River Canyon et de visiter un peu la ville de Pretoria. Sachant que notre vol décolle de Johannesburg à 19h15, est-ce réellement réalisable ?

Sur cet itinéraire y a-t-il des lieux à ne pas rater ?

Merci d'avance pour vos réponses !
Trek de la Rota Vicentina en solo, des conseils? (Portugal) English translation pending
by Leilouroad · 2020-06-17 · 26 replies
Bonjour,

Ca y est c'est décidé. Je vais faire la Rota Vincentina en solo en Août. Je prendrais le sentier des pêcheurs. La côte au bord de l'Océan me tente plus. Ca sera mon 1er trek. Je me pose quelques questions:

- J'ai vu que nous pouvions trouver des hébergements sur la route mais je ne souhaite pas être dans un parcours trop "cadré". Est-ce qu'il faut réserver en avance? Est-ce que certains d'entre vous ont tenté "chez l'habitant" en demandant aux gens dans les petits villages de pêcheurs ou est-ce que je me fais une idée idyllique que les gens peuvent nous accueillir chez eux en leur demandant simplement? - Je n'ai jamais fais de trek, est-ce que c'est un niveau "intense" pour un débutant? - Mon appréhension est de ne pas arriver à un village quand la nuit tombe ou si je suis épuisée. Comment prévoir que je ferais assez de kilomètres pour trouver un hébergement entre chaque étape? - Enfin, quels matériels essentiels et basique faut-il apporter avec soi?

Merci beaucoup pour vos conseils!!

Leïla
Madagascar: usage local des sacs plastiques English translation pending
by Andreadoria · 2015-09-30 · 38 replies
l utilisation ou la commercialisation des sacs plastique est soumise a une amende variant de dix millions d ariary ... à cent millions d ariary ( la peine de mort étant abolie les utilisateurs y échapperont ) En première page de la" gazette dgi"
Retour de 15 jours à Sao Tomé en mars 2015 English translation pending
by Anacrouse · 2015-05-20 · 142 replies
Pour m'être largement aidée des témoignages que j'ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes-nous ? La bonne cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et apprécions un confort de bon aloi. Pour ce séjour de 2 semaines nous avons contacté Adilson, guide très largement recommandé sur ce forum. C’est mérité et ça nous a bien facilité la vie.

- JOUR 1 - Samedi:

Arrivée de l’avion TAP à Sao Tome à 17H, un peu en avance. La sortie de l'aéroport est rapide, Adilson nous attend.

- JOUR 2 - Dimanche:

Départ par la route de Guadalupe explorer les exploitations de cacao et la côte nord. 1er arrêt à la roça Bela Vista avec la découverte des installations de production: gigantesques fours de séchage alimentés au bois jour et nuit et plateaux de séchage à l'air libre sur lesquelles les fèves étalées sont ratissées pour faciliter l'évaporation de l'eau. Le fait d'être accompagnés par notre guide nous permet de faire le tour des habitations. C'est un choc. Les cases construites par les colons n’ont connu aucune amélioration, les habitants vivent dans une très grande précarité, sans eau courante ni aucune installation sanitaire, même rudimentaire.

Nous poursuivons notre route avec un arrêt à la roça Agostinho Netto, à l’abandon, les constructions tombent en ruine. C'est la vision effarante de ce pays où la population manque de logements mais à qui le gouvernement interdit l'occupation des bâtiments coloniaux, excepté les cases d'esclaves.

Passé Guadalupe, nous bifurquons vers Morro Peixe, petit village de pêcheurs au bord de la plage, lieu d'installation du poste de sauvegarde des tortues marines. Hipolito est l'aimable personnage qui voue sa vie à la protection des tortues et fait un travail remarquable.

Poursuite par la praia Tamarinos. C'est dimanche, jour de pique nique sur la plage, avec musique à fond, chacun la sienne...avant un déjeuner copieux et délicieux au resto Celvas, à Guadalupe.

On continue notre périple en passant par praia das conchas puis on file vers praia Lagoa Azul, sa petite plage dans une petite crique et ses gros baobabs.

- JOUR 3 - Lundi

En route vers Ponta Figo et Manuel Morales par la route de Guadalupe pour faire la balade des tunnels. La route coupe le Rio Provaz. Les draps qui sèchent sur les berges caillouteuses de la rivière constituent un magnifique tableau de grands aplats colorés.

A 20 minutes de voiture de Ponta Figo sur un chemin montagneux, c'est le départ pour la balade vers la plus haute chute de l'ile. Le chemin traverse des champs de légumes, des cacaoyers et une foret secondaire, puis suit le petit canal d’alimentation du barrage.

Dans la foret, des tas de grosses coquilles jonchent le sol: les escargots locaux sont géants !Une fontaine improvisée en bambou permet de se rafraichir avant de franchir le premier tunnel. Le canal en pierre passe sous une voute de 200 mètres de long. Courage! L'eau fraiche et arrive au genou. Au bout du tunnel, une belle cascade....et un 2eme tunnel, il y en a ainsi 5 autres à franchir pour atteindre la grande cascade. On décide de s'arrêter là, il faut refaire le chemin inverse, jouer les taupes sous terre avec au bout du tunnel une petite halte de nettoyage à la fontaine. On retrouve la voiture, l'expédition nous a pris 2 heures, aller-retour.

Pour nous remettre, déjeuner à Neves au Santola, l'endroit le plus improbable qui soit pour déjeuner L'auberge ne paye vraiment pas de mine et pourtant c'est là qu'on mange le plus délicieux des crabes, avec une belle chair ferme et gouteuse, servis sur une planche en bois avec un marteau, plaf! Un grand coup sur les pinces, un régal.

Nous poussons ensuite la découverte de la cote ouest jusqu'à Sainte Catherine et le Rio Binda, qui signe la fin de la route. Après c'est une piste impraticable. La route qui longe la cote au plus près est magnifique, sauvage, avec des petites cascades qui arrachent la route par endroits.

- JOUR 4 - Mardi:

Départ pour jardin botanique à Bom Sucesso, point de départ de la randonnée au lac Amalia à 1 465 m d'altitude, 4H1/4 de marche Aller-retour. Pour y accéder, il faut pénétrer dans l'enceinte du parc OBO. Le chemin n'est pas tracé, c’est physique, parfois escarpé, constamment glissant du fait des pluies quotidiennes, avec des racines et des embuches partout, c'est la jungle!

Le lac se dévoile enfin, étendue verte bordée par des pétunias géants fleuris à plus de 2 mètres haut! A nous l'expérience du sol mou: ancien cratère, le lac s'est rempli d'une couche végétale spongieuse, irrégulière et très épaisse qui affleure la surface de l'eau... C'est pas des sables mouvants, quoique...

Retour à Sao Tome en passant par la cascade Nicolau.

- JOUR 5 - Mercredi:

Le temps est couvert, il a plu l’après-midi, alors shopping et visites à la capitale. Le temps d’une éclaircie, déjeuner à la roça Bombaim en passant par la cascade Bombaim. Le trajet est absolument magnifique, la route serpente à flan de coteaux dans les plantations de cacaoyers.

Puis visite de l'atelier de Claudio Corallo, pour une leçon de chocolat. C'est la première fois que je vois une visite d'atelier payante! et en plus c'est pas donné, 100 000 dobras par visiteur, 25 visiteurs en troupeau, ça fait quand même 100 euros de recette quand il paye ses salariés moins de 50 euros par mois.

Je pensais qu'à ce prix on verrait des fèves, des machines, du chocolat partout et sous toutes ses formes, mais que nenni! Rien à regarder, rien à toucher, c'est modeste et aseptisé. L'atelier ne fonctionne pas, Claudio Corallo se met en scène, comme au théâtre, dans un speech à sa gloire. Tout n'est pas faux heureusement, mais pour goutter 3 microscopiques bouts de chocolat, autant acheter directement le produit au super marché juste en face, c’est moins cher ! Il faut prendre l'argent là où il est, certes, mais dans ce cas c'est vraiment sans vergogne.

- JOUR 6 - Jeudi:

Aujourd’hui descente de la cote est jusqu'à Sao Joao de Angolares, avec visite de la roça Agua Ize encore en activité. Dans d'immenses hangars, des fours cylindriques en acier gros comme des wagons SNCF s'alignent... Un peu plus loin, une odeur de vinaigre pique le nez: nous arrivons dans les immenses cases de fermentation pour les fèves fraiches. Remuées à la pelle de case en case pendant 8 jours, elles sont prêtes pour le séchage, puis la mise en sac et enfin l'exportation.

En haut de la roça, le petit hôpital est une charmante maison en pierre avec rotonde et escalier à double révolution, en ruine... En bas de la roça, dans le jardin de l'habitation des maitres abandonnée, on devine le vestige de ce qui a été une petite piscine d'eau douce....

Un peu plus loin nous arrivons à la "bouche d'enfer", un curieux phénomène de reflux de la mer dans une coulée volcanique qui offre un beau spectacle d'eau. Nous poursuivons en direction de praia Micondo, une jolie plage, assez longue, accessible par un chemin le long d'une petite rivière.

Dans un virage, un sculpteur expose sur un mur, à l'air libre, des œuvres en bois vraiment belles...Personne pour les garder, ni pour les vendre. Le sculpteur a du vaquer à d'autres occupations. Nous arrivons à Sao Jao dos Angolares pour déjeuner à la roça San Joao, une magnifique maison d'hôtes propriété du peintre Carlos Silva. Un personnage! Ce passionné de cuisine tient les casseroles et les farandoles de saveurs se bousculent dans les assiettes.

Au retour, nouvel essai pour le mur des sculptures. Pas mieux!

JOUR 7 - Vendredi:

En route en direction des plages du sud jusqu'à Porto Alegre (3 heures de route) pour un tour de pirogue dans la mangrove. Une famille singe passe d'arbres en arbres, hop hop hop, pendus par la queue.

Nous poursuivons vers praia piscina, une curiosité basaltique: la mer passe dans une première "piscine" pour remplir une autre, plus petite et sableuse. Le cadre est beau, mais la baignade nous tente peu: sentier glissant, vagues, oursins, quelques déchets coupants ou métalliques sur la plage.

Déjeuner au jale éco-lodge à Porto Alegre. Pour l'observation de la ponte des tortues, c'est l'endroit au top, on ne peut faire mieux. Manuel le restaurateur, vraiment un chic type, pratique la pêche sous marine pour fournir le déjeuner du jour!

En fin d’après-midi, bateau navette de l’ile Rolas pour une traversée de 20 minutes. Nous abandonnons Adilson.

- JOURS 8 à 11- Ila Rolas, samedi à mardi

Pour déjeuner correctement sur l’ile sans se ruiner, il faut s'adresser à Rinaldo, un habitant débrouillard qui a parfaitement compris que la nourriture épouvantable du Pestana peut lui fournir une petite clientèle à la recherche de poisson frais grillé, servi sur la plage.

Faire le tour de l'ile à pieds demande 2 heures environ, avec des curiosités géologiques spectaculaires et des plages paradisiaques, sable fin et blanc, eau turquoise. Au retour nous récupérons une voiture en fin d’après-midi, pour rejoindre Santana.

JOURS 12 et 13 - Club Santana, mercredi et jeudi

La voiture nous permet une liberté de déplacement appréciable, même si nous prenons le rythme local « leve-leve », c’est-à-dire tranquille tranquille….

- JOUR 14 - Vendredi:

Nous quittons le Santana à regrets pour rejoindre Mucumbli, sur la côte ouest. Puisqu'on passe devant, une petite visite au CKado nous permet de faire une ample provision de chocolat Claudio Corallo. Puis on file à Mucumbli. Cet hébergement est notre coup de cœur du séjour.

- JOUR 15 - samedi

Dernier jour, le paiement de la taxe de sortie est rapide, l'entrée dans l'aéroport l'est moins: le contrôle sécurité des bagages est manuel et c'est seulement après qu'on entre et qu'on peut accéder aux guichets. Reste plus qu’à attendre l’embarquement.

Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage

A retenir : - Adilson, un guide qui mérite largement sa bonne réputation - notre séjour à Santana

Ce que nous regrettons : - 4 jours à Ila Rolas, c'est LA journée de trop! - ne pas avoir commencé le séjour par Mucumbli, un hébergement d'un charme infini, idéalement situé pour l'exploration de la cote ouest et la randonnée au lac Amalia.

Ce qui peut se discuter: - ne pas avoir été à Principe, découvrir ses plages et ses perroquets

Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, le scan de mon guide, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre RÉPONSE votre ADRESSE EMAIL, mais pas Free qui n’accepte pas les gros envois !

Je vous adresserai en retour le fichier qui fait 20 pages.

Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
5 jours dans le nord ouest du Vietnam depuis Hanoi English translation pending
by Jennifer38 · 2014-03-16 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je serai au Vietnam au mois de mai et je souhaiterai passer 5 jours dans le nord ouest en partant de Hanoï. Je voudrais visiter sans passer par une agence et j'hésite entre plusieurs options :

- prendre le train de nuit Hanoï-Lao cai et graviter autour de Sapa (moto, rando, ...) - passer par la route qui mène à Mu cang chai en profitant du paysage et des étapes - faire un combiné des deux options précédentes (aller par la route et retour par le train ou inversement)

Qu'en pensez vous? Que vous paraît-il réaliste de faire en 5 jours?

Merci d'avance Jennifer
Parc Kruger (Afrique du Sud) en février English translation pending
by Turtle30 · 2006-07-22 · 9 replies
bonjour, ma femme et moi partons en fevrier au parc kruger, nous aimerions savoir si qq l a deja visite en cette periode, j ai lu ds plusieurs guide que l herbe etait haute, est ce qu avec une voiture de tourisme on peux quand meme apercevoir les animaux?pleut il beaucoup? les routes sont elle pratiquables?, on aimerais finir par les chutes victoria, tjs pareil est ce une bonne saison en fevrier?Si qq peut nous renseigner, merci d avance....
Il etait une fois, Pili, Parvat et Tama en Turquie... English translation pending
by Parvat · 2005-04-12 · 26 replies
8 avril 05...

Nous adorons Istanbul, hier visite de la vieille ville, et aujourdhui visite de la rive asiatique et du palais Beylerbeyi avec un tour sur le Bosphore en vapür... Je me regale des bons cafes turcs, des boreks, kebab, pide et puis de la vue... Partout je ne sais ou donner du regard... Les minarets tout fins chantant le muezin (Allaaaaaaaaa ouakbarrr) 5 fois par jour, les cireurs de chaussures a tous les coins de rues, les petites ruelles qui montent et qui descendent a travers les mausolees, palais, mosquees qui rivalisent de finesses les unes avec les autres... Genial Istanbul, vraiment... A tout bientot, un grand merci pour mes 18 mails prives, sorry que je ne prenne le temps d'y repondre personnellement...

En tout cas, on s'amuse comme des petits fous! (enfin, ya des fois... surtout quand on me traite de maman de pili et tama euh...;)) Bon, je resterais bien plus longtemps, mais je prends un temps fou a taper sur ce clavier turc, et puis la vue est plus belle du toit de l'hotel (genial le Sinbad hotel, on recommande!) M'en vais redeguster un p'tit cafe turc sur la terasse avec vue sur le Bosphore.... Gros bisous!!!

9/4

Cappadoce, nous voila! Nous nous sommes installes au petit village de Mustafapasa, tres mignon, tout calme, vraiment tranquille... Acceuillis a la Monastery Pension par Leilah, n'arretant pas de parler turc... Peu apres, Erjan, le manager arrive, il parle parfaitement le francais comme l'anglais et l'espagnol... Quelle dure negociation pour le prix des chambres, mais nous sommes d'accord en restant 3 nuits, il nous fait un tres bon prix... Cette pension comme son nom l'indique, est un ancien monastere joliment amenage en confortable petit hotel... Nos chambres sont des grottes avec sdb eau chaude et chauffage central!

Nous partons explorer les environs, et nous tombons sur notre cul devant le paysage... Des rochers pointus ou en forme de champignons, jaunes, oranges, ocres, mauves, gris, bleus... La roche est tres friable, ces grottes et eglises ont ete creusees bien avant JC... Pili, Tama et moi nous hallucinons...

Il fait super bon ici compare a Istanbul, j'entends un ane braire a tord et a travers, des abeilles bourdonnent autour des abricotiers en fleurs, et plein d'oiseaux pepillent joyeusement... Installee pres d'une vieille eglise en forme en peu comme un champignon, j'ai laisse Tama et Pili et je reve devant ces pierres delirantes...

Je suis vraiment sideree de cette douceur de vivre qu'on rencontre partout... Un paysan passant non loin de moi me lance un joyeux "Meraba" Bonjour! :) Mmmh que je suis bien....

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