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Triste Goa English translation pending
by Pathai22 · 2006-08-23 · 41 replies
😠je viens de passer un mois a goa et je tiens a mettre en garde contre certaines mesactions des flics...un jeune homme nomme mikie, qui circule dans une vielle maruti blanche immatricule a bombay propose de la drogue aux touristes et previens la police qui vous soutire le max contre 10 ans de prisons...ils m'ont pris 50.050 roupies...si d'autres personnnes ont ete victime, qu'elles se fassent connaitre
Rencontre jeu de piste à Paris dimanche 1er octobre 2006 English translation pending
by Lahaut · 2006-08-22 · 379 replies
🙂bonjour je propose pour le dimanche 1 octobre 2006 (tout le monde est rentré de vacances, je pense !) un jeu de piste quizz par équipe à travers les rues de Paris avant d'aller prendre un verre dans un bar de la capitale pour discuter d'art premier ...non je plaisante de voyage !!!😏😏

Nous partons tous à travers le monde pour partir à la recherche d'une gravure au milieu du desert, d'un monastère en haut d'une colline, d'une fresque au fin fond d'une église classée 3 etoiles sur nos guides ou de rencontres dans des villages perdus dans la jungle mais connaissons nous bien ce qui est proche de nous ???🤪

Voila en circulant souvent à Paris je remarque plein d'endroits meconnus ou insolites à travers notre capitale et si vous le souhaitez je pourrai vous en faire decouvrir (enfin quelques uns qui merite un detour !) par ce jeu de questions enigmatiques (j'en ai deja 3 ou 4 en tête) que vous devrez resoudre en allant parcourir les rues de Paris (enfin seulement sur un quartier ou 2 pendant 2 ou 3 heures !) style "Carte aux Tresors " mais sans helico mais seulement avec vos pieds pour recueillir les precieuses reponses !!

Vous irez à la decouverte du patrimoine parisien, de son histoire, vous demanderez votre chemin, etc..

Pour cela il vous faudra : Une bonne paire de chaussures Une carte de Paris avec nomenclature des rues de Paris (au moins une par équipe de 3 à 4 personnes ) une bonne dose de reflexion une bonne lecture de plan un zeste de culture generale mais pas trop !! un bon sens de l'orientation une tres bonne observation et un bon esprit d'equipe

Bon si cela interesse quelqu'un faites le moi savoir au plus vite (6 participants au minimum pour faire au moins 2 équipes de 3) car cela se prepare et un mois cela n'est pas de trop !!!(à partir de 6 je commencerai mes recherches !!) Si au 15 septembre le nombre n'est pas atteint, hé bien cela sera pour une prochaine fois !!!
Club Med Punta Cana English translation pending
by Taupinette · 2006-08-15 · 5 replies
Bonjour; Nous partons dans 10 jours au club med de Punta Cana avec un bébé de 18 mois. Alors si quelqu'n a des p'tites infos pratiques à me donner... Le club est-il bien? Y'a t'il vraiment le necessaire pour les p'ti loups (lait, nourriture....)... Enfin voilà tout plein de questions, alors si une bonne âme voulait bien se dévouer 😉 De plus nous partons avec Star airlines. Avez vous de tuyaux pour être bien placés dans l'avion???

Merci d'avance!!!
Retour d'un voyage de trois semaines au Mexique English translation pending
by Mlaurence · 2006-08-13 · 3 replies
Bonjour à tous, De retour depuis une semaine, je vous laisse un petit résumé pour vous aider si vous préparez un voyage dans ce pays génial. Nous étions 5, les parents et les trois enfants de 6 ans, 8 ans et 16ans. Nous avons loués une voiture à Mexico que nous avons rendus à Cancun avant de reprendre l'avion pour Lyon soit 3625 kms. Notre trajet: MEXICO OAXACA PUERTO ESCONDIDO PUERTO ANGEL PLAYA LA BOQUILLA SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS PALENQUE CALAKMUL/BECAN LAGUNE BACALAR MERIDA TULUM PUERTO MORELOS Nos coups de coeur: Mexico sans voitures le dimanche pour cause de manisfestations(ambiance, Zapata n'est pas loin!!), les valadores, les peintures de Diego Rivera au palacio National pour comprendre l'histoire du Mexique en visualisant, bien suûr le musée mais il est immense(avec des enfants on survole!!!) Oaxaca ville du chocolat et son marché typique pour petit déjeuner et le soir barbecue tapas une expérience !! Puerto Escondido station balnéaire mexicaine Puerto Angel Playa la Boquilla plage robinson crusoé San Cristobal Canyon Sumidero, San Juan Chamula les rites mayas dans l'église (enfin j'étais la seule de la famille à apprécier) Palenque les chutes et cascades aux alentours surtout la petite grottes sous la chute où nous a emmenés un mexicain avec petite cascade et chauves souris plein le plafond beurk!! Calakmul et Becan 2 beaux sites perdus dans la forêt tropicale avec personne à part les moustiques(je ne vous parle pas des autres tout le monde connait!) avec les singes hurleurs comme compagnie Laguna bacalar bleue turquoise, village typique écrasé par la chaleur Merida notre ville préférée surtout le dimanche méga fête dans les rues sans voitures et les 3 cenotes du hameau de Cuzama (noter dans aucuns guides par chance 2 sympathiques hollandais nous l'ont conseillés) Tulum on sent les resorts pas loin mais plage magnifique et peu de monde Puerto Morelos un peu défait par le cyclone de l'année dernière mais typique malgré les alentours et à 20 minutes de l'aéroport Les plus du Mexique:La facilité pour voyager sympa avec des enfants (panneaux routiers, sécurité, dans les villes tout se situe autour de la place centrale le zocalo), les routes en excellent état, la civilité des automobilistes notamment les camions et les bus, la facilité pour se nourrir et pas cher, la gentillesse des Mexicains malgré leur abord difficile au début, la diversité des paysages et la multitude de choses à faire, la richesse culturelle et politique, la musique toujours présente, le romantisme amoureux s'embrassant à pleine bouche souvent accompagnés d'un guitariste, des sièges par 2 pour les amoureux et l'architecture!!!, la gratuité des musées et des sites le dimanche. Les moins: Toujours payer en liquide (mais il y a des distributeurs partout), les hotels sans petit dej compris, les resorts américains monstrueux sur la côte caraibes, à contrario des plus très ou trop civilisé par moment!! Nos moments difficiles:avoir louper le rodéo à Mexico car je me suis trompée de jour( à faire si vous avez la chance d'être là un dimanche!!), l'arrivée à Mazunte devant l'hotel El Copal que nous avions réservés par internet avec de l'eau jusqu'au genoux à l'entrée (en fait fermé depuis 1 an)arnaque!! Ils voulaient nous faire payer un acompte depui la France on a toujours refusé ouf!Alors faites gaffe!!. Pour la météo un peu frais à Mexico, Oaxaca et San cristobal normal altitude, pour le reste très chaud avec un peu de pluie mais sans plus (rien à voir avec le Costa Rica il y 2 ans à la même époque!!) Bon voyage à tous
"La Dolce Vita" sur le Costa Fortuna English translation pending
by Fidusud · 2006-07-31 · 31 replies
Bonjour à tous!

Mon compagnon et moi partons pour le première fois en croisière en septembre prochain. Nous avons opté pour la croisière Dolce Vita sur le Costa Fortuna, nous partons de Marseilles et ensuite escale à Savone, Naples, Palerme, Tunis, Palma et Barcellone. Certains d'entre vous ont-ils déjà fait cette croisière ou du moins visités certaines de ces escales? Vu notre budget, nous envisageons de ne pas tout faire via Costa mais notamment à Palerme, Barcellone et Tunis visiter par nous-même, est-ce possible, le port de ces villes est-il eloigné du centre ville?

C'est notre première croisières, donc toutes les infos que vous pourrez nous communiquez sur cette croisière, les villes visitées ou sur le bateau en lui même seront les bienvenus 😉.

Un grand merci et au plaisir de vous lire!

Fidusud
Les deux étoiles me suivent en Europe... English translation pending
by Kugaiji · 2006-07-31 · 10 replies
Bon, j'ai quitté Montpellier Vendredi dernier. Après 10h passées devant mon écran, je me suis dit "Zut, si je reste encore, je en partirai jamais."

j'ai donc quitté Montpellier à 17h. J'ai roulé au-travers les nationales jusqu'à Nîmes, puis j'ai été pris en stop de Nîmes à Pont St Esprit vers 22h.

Bon, il faisait nuit noire, j'ai quand même tenté le stop et ai été pris jusqu'à Bollène puis par un routier de Bollène à Lyon.

Arrivé à Lyon vers 1h30, je demande à des gens où je pourrais me caler pour la nuit.

J'ai fini par palnter ma tente près des quais sur la Saône. j'ai dormi parfaitement bien.

Samedi : Je me lève, remballe mes affaires, marche dans Lyon. Je tombe sur le samu social qui est en train de donner de la nourriture. ils em disent que je peux en bénéficier, ils me donnent deux sandwichs jambon-beurre, un thé, 3 tiramisus et 5 yaourts natures. Ils me disent de les manger vite; j'ai tout engouffré.

Je visite Lyon et suis impressionné par ces fontaines. C'est du grand art, vraiment. Notamment celle de la place des terreaux. J'appelle Mickaël, un ami de classe de seconde, et il me donne rendez-vous à la Part Dieu, un espèce de centre commercial.

Je commence à avoir mal au ventre. J'ai dû manger trop de yaourts, je souffre jusqu'à ce que je me couche.

Dimanche : Je décide de partir pour Metz, le mal de ventre est parti.

Je me pose à 13h30 à la sortie de Lyon. Une voiture s'arrête assez vite, je me précipite dedans, entends un bruit, me retourne mais ne vois rien. Il me dépose vers Limonest, j'attends une heure opuis susi pris par un routier jusqu'au péage de Villefranche. Je suis pris ensuite depuis le péage jusqu'à neuves-maisons, au sud de Nancy. Je trouve le coin joli, je veux prendre une photo. Tiens !? Où est l'appareil photo ? Merde... Il y a eu un bienheureux qui a gagné un appareil photo aujourd'hui, à Lyon... J'ai mis 4h30 à faire Lyon-Nancy et j'ai mis plus de 2h à faire Nancy-Metz. Dur... Arrivé à Metz, j'appelle Anaïs, une amie d'enfance, on se retrouve, je pose mes affaires chez elle. "- Au fait, tu es en forme? me demande-t-elle? Un peu mort pour avoir passé ma journée sur la route, mais je peux tenter un forcing."

On va dans un bar, le patron m'offre le pemier et le deuxième verre puis je susi pris dans l'engrenage d'un jeu à boire qui me tourne pas mal la tête.

On finit par rentrer à 5h du matin... Chouette forcing !

Lundi : Debout vers 13h, on va au flunch d'à-côté, je visite un peu Metz, regarde les tarifs des appareils photo (ouch !) et me cale dans ce cyber café à 2€40 de l'heure. Il est loin le temps des médiathèques qui offraient l'internet...
Mendiants dans la rue English translation pending
by Garrincha · 2006-07-31 · 10 replies
Donnez vous aux mendiants ??
Croisière "la dolce vita" en juillet 2007 English translation pending
by Blonde28 · 2006-07-15 · 29 replies
Bonjour à tous, nous partons pour la croisière "la dolce vita" le 14 juillet 2007 au départ de Marseille. Quelqu'un fait-il également cette croisière? Pour ceux qui l'ont déjà faite, pourriez-vous me dire quelles sont les excursions à ne pas manquer... Y a t-il beaucoup de Français à bord comme c'est un départ de Marseille?

Merci de vos réponses
WWOOF (travail volontaire en fermes biologiques) au Népal ou en Asie? English translation pending
by Choubouloute · 2006-07-11 · 46 replies
Salut à vous, heureux habitants de ce forum !

Je cherche des informations, des récits, des impressions sur le "WWOOF-inf" ( World-wide oportunities on organic farms* cf : ci-dessous) (ouaf ouaf !!!), au Népal, en Inde ou en Chine ou en Asie en général (ou alors dans un pays émergent tout court !)

Merci et bien le bonsoir ! Choubouloute

* pour les non-initiés, il s'agit de travail volontaire en fermes biologiques ! cf : wwoof.org
Les pieds au Népal... et la tête dans les étoiles English translation pending
by Slaeinte · 2006-07-07 · 5 replies
Recit d'1 mois au Nepal par Sophie et Christophe en ballade autour de la planette. Pour les photos qui vont avec:http://www.lespiedssurterre.org. Bonne lecture. Mardi 24 Octobre: arrivée au Népal Petit bilan après 3 mois sur la route, on est. vivant!!!! Mais encore… Et bien ça n'est pas si facile que ça de jouer les apprentis voyageurs. Pour le moment on a toujours pas eu de coups de blues, on ne ressent pas l'envie de rentrer et ces trois premiers mois déjà une aventure extraordinaire. Cependant, ces vacances un peu plus longues que d'habitude commencent à laisser imperceptiblement quelques traces: on ne s'émerveille plus autant, notre curiosité est un peu moins aiguisée et certaines choses inhérentes à notre quotidien deviennent plus pesantes certains jours: faire et défaire son sac régulièrement, se taper de longs trajets inconfortables, s'adapter à un nouveau pays sans avoir digéré le précédent, visiter, être harcelé par les "pro" du tourisme, etc…En fait le besoin de se poser se fait de plus en plus sentir, l'envie de ne plus bouger. Jusqu'à présent le physique et le mental n'ont pas été ménagés avec trois pays pas forcement faciles sans farniente puis l'Inde qui pointe le bout de son nez. Allez courage, dans trois mois c'est les Maldives. "Il ne manquerait plus qu'ils se plaignent ces deux là!!!!" Finalement, ce qui nous fatigue le plus et malheureusement qui nous colle a la peau, c'est notre condition de … touriste! Ca se voit a 10kms et on ne peut pas circuler sans qu'on nous propose du change, des souvenirs, un rickshaw, avec l'impression omniprésente d'être pris pour un porte monnaie ambulant. Certes les premiers temps ça fait parti du dépaysement, mais au bout d'un moment ça devient pénible et on a envie de se fondre dans la masse, de circuler incognito quoi! Mais ne vous méprenez pas, ne comptez pas nous revoir de sitôt (tant mieux diront certains…), car c'est trop de la baaaaaaaaaaalle!!!!!!!!!!!

Nous retraversons la ville de Dakha cette fois-ci de jour, le trajet est insupportable et Sophie jure de ne plus jamais y remettre les pieds. C'est la première fois que nous prenons un avion ou le placement est libre et les hôtesses sont aimables comme des portes de prison. Le clou du voyage : des images de la Mecque diffusées sur les écrans avec la prière en fond musical " Allah est grand, Allah vous accompagne, Allah protége votre famille, etc... ", cela peut être une source de réconfort pour les musulmans qui prennent l'avion mais dans notre cas, cela nous rappelle le 11 septembre... Un petit Inch Allah avant le collage et un rassurant " we are about to land in Kathmandou, Inch Allah " finissent de nous mettre dans l'ambiance. Nous voici au Népal, une destination que Christophe attendait avec impatience berce par tous les échos des voyageurs précédents et les récits lies aux expéditions sur ses 11 sommets culminant au dessus de 8000m (sur 17 dans le monde) et bien sur le Toit du monde, l'Everest a 8848m. Sophie est un peu plus anxieuse, l'école qui devait l'accueillir a ferme, elle va être livrée a elle même pendant les 3 semaines du trek, nouvelle expérience… Nous découvrons Katmandou de notre taxi et traversons le quartier touristique de Thamel. Les rues étroites sont bondées de resto et de boutiques. Difficile de se frayer un chemin au milieu des piétons, des vélos, des motos, des rickshaws et des voitures. Ici aussi ça joue du klaxonne, impossible de dire qui est le plus a plaindre dans cette circulation. Nous nous installons à la Tibet peace guesthouse, très agréable avec son jardin au calme. Puis c'est parti pour la découverte du quartier cette fois a pieds. Il faut faire attention aux vélos et motos qui n'hésitent pas à nous frôler de près et à nous klaxonner dans les oreilles. Les boutiques regorgent de fringues colorées dont les modèles n'ont pas du changer depuis les années 70, et de matériel pour trekkeurs, essentiellement des imitations North face. Les resto aussi sont nombreux et c'est pas évident de trouver une adresse indiquée dans le routard tant il y a de pancartes et d'enseignes. En tous cas y'a du choix: népalais, indien, chinois et européen. On va s'en mettre plein la panse! A condition de ne pas trop regarder autour; nous avons croise des rats a plusieurs reprises; l'un se promenait tranquillement sur une poutre au-dessus de nos assiettes...

Mercredi 25 Octobre: Viens boire un p'tit coup a la maison L'après-midi se passera à l'Internet café, "les pieds sur Terre" oblige. C'est en rentrant a notre guest que nous avons la surprise (attendue) de retrouver les deux Alex et Aurélie. Ils ont déjà attaque l'aperto "Ricard" bien de chez nous (mais au fait, c'est ou chez nous?). Nous poursuivrons au Pilgrim's, endroit très hétéroclite, a la fois librairie, bibliothèque, resto et cours de méditation ou yoga. Les "momos" cheese et vegetables (sorte de raviolis vapeur) y sont particulièrement savoureux.

Jeudi 26 Octobre: Tout le monde est la? Cette fois ce sont Marc et Priscillia alias Poupette qui nous ont rejoint pour le petit dej' avec le pot de Nutella commande par Sophie. Ils ont aussi pense aux guides et livres ainsi qu'au sauciflard et pinard. On attend ces ravitaillements un peu comme les caravanes africaines attendent l'oasis en traversant le dessert!!! Bienvenus les poulets. L'après-midi sera consacrée a la préparation du trek avec le guide: permis de trek, itinéraire et logistique. Y'a juste un petit hic: l'hiver semble être arrive plus tôt que d'habitude. La semaine dernière 7 alpinistes français ont été ensevelis par une avalanche, cette semaine des yacks sont morts de froid et la route des Annapurnas est bloquée a mi-chemin par la neige. Le programme reste inchangé, si la route n'est toujours pas accessible d'ici la, ils emprunteront un autre parcours. En tous cas, ça va peler, Sophie ne regrette pas sa décision de rester dans la vallée. en rouge itinéraire du trek plus ou moins éffectué Vendredi 27 Octobre: la séparation Le moment est venu d'analyser un peu notre couple dans le cadre d'un voyage comme celui-ci. Question intimité, c'est pas l'idéal : pas facile de se séduire quand on est fagotés comme un as de pique tous les jours et privée de sèche-cheveux en ce qui concerne Sophie car il faut reconnaître qu'a ce niveau-la c'est plus dur pour elle. Rajoute a cela la fatigue, parfois le manque d'intimité ou d'intimité dans les " dormitory ", on est loin du Kama Sutra. Question entente c'est un peu comme " le loft ", l'émission de télé-réalité, une sorte de condense de vie ou les situations s'enchaînent et nous mettent face a l'autre. Comme dans le quotidien, c'est une question de compromis et de tolérance a la différence âpres qu'on ne peut pas fuir, il faut résoudre le problème coûte que coûte car y'a pas de copains ni de boulot pour se réfugier ou encore une salle de sport a proximité. Ce n'est donc pas facile tout le temps malgré la cote idyllique que peut revêtir ce voyage. Le cote positif, c'est qu'en revenant d'un tel " test ", on sait a quoi s'en tenir. On en ressort plus fort et on devrait pouvoir affronter les épreuves suivantes riches d'une belle expérience conjugale.

Pour la suite du carnet nous avons acide de mettre en parallèle nos journées plutôt que de les enchaîner

Sniff

Le moment tant redouté est arrivé, il faut se séparer. Ca y est, c'est fait. Prends soin de toi, je serai à Pokkhara dans 18 jours pour vous accueillir… avec pinard et sauciflard! Bon c'n'est pas tout mais maintenant va falloir que j'organise mon temps libre. J'avais pris contact avec un certain Pramod qui répond à tous les mails de voyageurs sur "Voyage forum", il habite à Katmandou et je dois le rencontrer. Une heure plus tard me voila dans son bureau à boire un café. Ce népalais de 37 ans a vécu 15 ans à Paris et vient de s'installer définitivement au Népal ou il envisage de travailler dans le commerce équitable. Il me presente Rabina qui parle aussi français puisqu'elle travaille dans une agence francophone. Habitant à Bakhtapur, elle me propose de la voir sur place quand j'irai. Le hasard veut qu'elle soit de la famille d'Indra, cet étudiant népalais que j'ai contacte par Internet qui s'occupe d'une association scolaire pour enfants défavorises et que je dois aussi rencontrer. Pramod m'apprend que du 1er au 3 novembre, c'est Tihar (ou Deepavali), la fête des lumières et me propose de passer quelques jours dans une famille ou je serai au plus âpres de la fête. Mais c'est une très bonne idée ça, ça marche pour moi. Un coup de téléphone plus tard, Niranjan, son ami débarque pour me rencontrer. Rendez-vous est pris, il m'amante dans sa famille le 2 novembre. Pour l'instant ça s'annonce plutôt bien.

Ce n'est qu'un au revoir... Khandi (840m) Bhubhule (900m), 1h de marche Dernière nuit avec Sophie, ce sera notre première séparation aussi longue. Nicolas Bouvier habitue des longues absences avec sa femme écrivait : " Je crois à la vertu des absences... Dans une vie de couple qui passe toujours par des crises shakespeariennes, il faut d'immenses lucarnes, des bouffées d'air salubre. ". En attendant beaucoup d'inquiétude dans mon baiser d'adieu au petit matin, la voila seule pour 3 semaines, première expérience en solo dans un pays étranger et sans possibilité de se joindre. On a rencontre nombre de voyageuses solitaires depuis le début de ce voyage, et au fond de moi je me dis qu'il n'y a pas de raison que ça se passe mal. En tout cas, ce n'est pas les occupations qui vont lui manquer: visa pour l'Inde, nettoyage des objets birmans, mises a jour du site, achat du billet Maldives-Mexique... Notre bus perso nous attend. Panta, notre guide, nous a conseille de louer un minibus plutôt que prendre la bétaillère locale, la différence n'est que de quelques euros. Par contre on gagne entre 2 et 4h sur le trajet en évitant les check points, pas de risques de vol (en recrudescence en ce moment) et nous sommes sur d'avoir des places pour nous 6, les 3 porteurs et le guide. Nous couvrons en 5h les 200kms qui nous séparent de Pokhara et entre 2 nids de poule nous admirons avec quel soin les népalais décorent leur camion, enchevêtrement de couleurs, guirlandes et effigies religieuses kitchissimes... L'Inde n'est plus très loin et son influence se fait sentir. Are Krishna! Nous marchons ensuite une petite heure entre Khandi et Bhubhule, " qui va piano va sano va lontano ", il ne s'agirait pas de casser la machine des le premier jour. Apero Ricard et petits gâteaux aux poireaux achètes par Alexandra, ne négligeons pas les bonnes manières même en altitude, et pour le dîner ce sera Dal Bath pour tout le monde. Il s'agit du plat national (et probablement le notre pendant 15 jours), légumes au curry, soupe de lentilles et riz. Ca remplit son homme et c'est a volonté. C'est rigolo de voir passer une petite troupe maoïste alors que nous avons traverse un check point militaire il y a une heure. Tiens tiens, il semble que nous ayons change de territoire. Notre guide nous explique que les maoïstes contrôlent la région et de nombreux districts au Népal. En fait, la situation du pays est assez préoccupante, une économie au plus bas, un peuple mécontent et un roi adepte de la monarchie absolue, le très impopulaire Gyanendra. On comprend d'ailleurs pourquoi quand on sait qu'il a fait assassine tous les membres de sa famille ainsi que le souverain en place, le tout sur le dos de l'héritier qui s'est empresse des se suicider. Gyanendra, unique abonne absent du bain de sang, se retrouve " naturellement " au pouvoir. Des méthodes dignes de notre bon vieux Moyen-Âge mais encore d'actualité ici. Et pour " couronner " le tout, il étouffe la liberté de la presse, dissout le parlement et s'octroyer les pleins pouvoir. C'est un terrain fertile pour les maoïstes qui en profitent pour rassembler derrière eux les différents courants politiques et recueillir le soutien du peuple. Après notre repas du soir la même troupe maoïste refait son apparition, ils font le tour des guesthouse et viennent réclamer leurs "dons", qu'ils estiment à 100 roupies/jour/personne. Inutile de vous dire que c'est du racket pur et dur, par contre ils y mettent les formes : ils se pressentent sans arme, expliquent la situation du pays et leur combat, et restent ouverts aux questions, opportunité que nous saisissons avec délectation. Bilan du débat, la liberté qu'ils veulent mettre en place OK mais au sein d'un parti unique, et avec une seule voie possible : le Communisme. " Pas a la chinoise " nous précisent-t-ils, c'est vrai, dans maoïste y'a pas " Mao "… Quant a l'avenir, et bien on exporte la révolution en Inde puis au monde entier et on met fin à l'impérialisme yankee. Et la marmotte... Pauvres népalais, c'est ce qui s'appelle avoir le choix entre la peste et le cholera. Nous payons néanmoins, en trichant sur le nombre de jours, on verra bien. Avant de nous coucher, petit clin d'oeil au Manaslu un des géants du coin dont les neiges éternelles culminent a 8166m, que de beaux rêves en perspective.

Vendredi 28 Octobre:

Spécimens en voie d'extinction

Le matin fut réserve à l'ambassade de l'Inde ou il m'a fallut la matinée pour déposer la demande de visa. Des jeunes sans-gêne ont voulu doubler ce qui a crée une véritable émeute. Je profite de l'après-midi pour bricoler un peu et nettoyer les ornements de portes en bois achète au Myanmar. C'est aussi l'occasion de découvrir l'ambiance qui règne dans la guest. Des clients y ayant élu domicile viennent me voir et observer ce "very nice" objet. On retrouve dans cet endroit un peu de la Katmandou d'il y a 30 ans et … ses représentants. Mais oui, je n'y croyais pas, mais il existe encore des "dinosaures" de cette époque, des rescapes du "peace and love ". En pantalon pat d'eph et velours violet ou jean destroy avec un gilet de mouton retourné psyché sur une chemise bariolée, les cheveux longs ou dread locks, ces deux spécimens de 55/60 ans squattent la guest depuis des mois, on se croirait revenue au temps des hippies. Il faut d'ailleurs préciser que Katmandou a garde un certain style de vie de ces temps recules, on croise pas mal de djeun's style bohême, on nous propose aussi de la drogue a tous les coins de rue et il n'est pas rare de sentir certaines effluves " relaxantes ". C'est en me rendant à une soirée house que je rencontre Sarah dans la rue. Nous l'avions rencontre dans l'avion qui venait de Yangon et nous l'avions perdu de vue a l'arrive, trop occupée qu'elle était a chercher son sac disparu a l'arrive. Elle l'a finalement récupère 3 jours plus tard et partage en ce moment sa chambre avec Sylvain qui fait le tour du monde a velot (encore un). Changement de plan, on part boire un verre tous les trois puis on finit la soirée au "Fullmoon". Soirée vraiment géniale, on trouve une ambiance décontracte, on s'assoit sur des coussins a cote d'autres clients, des japonais en l'occurrence puis les gens dansent et fument des pétards. Ferme vers les 2/3 heures du mat, c'est sans conteste l'endroit le plus noctambule du coin puisqu'il y a une sorte de couvre-feu ici, les népalais n'ont pas le droit de traîner dans les rues après 22 heures, les touristes eux, sont rois.

Cette fois c'est parti Bhulbule (900m) Syange (1135m) 5h de marche Avant de partir, bref descriptif de "la communauté de l'Annapurna":

Marc: plus connu sous le pseudonyme de " l'ours béarnais ", autant pour sa pilosité que pour son caractère. Il animera ces 2 semaines de ses gaudrioles et de son humour légendaire. " Afin d'amuser la galerie, je crache des gauloiseries ...". Aurélie: l'artiste, toujours armée de ses pinceaux elle donnera une touche de couleur a nos soirées en peignant portraits et paysages. Elle aura également l'immense privilège d'être en charge de toute la partie administrative, à savoir pressente les autorisations à chaque check point. Alexandre: le monsieur muscle du groupe, 1.80m et 95kgs a la pesée, il sera notre seul rempart si le fameux Yeti pointait le bout de son nez. L'abominable hommes neiges aurait été signale âpres du col du Thorong La en train de siroter un glaçon. Pour cela notre Alex s'impose une discipline de fer, pompes 2x par jour et Dal Bath midi et soir! Aurélie en est folle depuis maintenant quelques années. Priscilla: ou " Poupette " pour les intimes, c'est notre grande blonde a forte poitrine. Les quotas sont respectes... Elle officiera en tant que photographe du groupe, ne négligeant aucune poule ni aucun radis, toute la vallée ne passera sous son objectif. Sa bonne humeur légendaire nous accompagnera tout au long de périple. Récemment acoquinée avec " l'ours béarnais ", les treks a répétition semblent sceller leur union. Alexandra: dit " le pitbull " ou " la Polak " en raison de son obstination a ne pas lâcher le morceau et son gout immodéré pour les habitants du pays de notre feu pape JP II. Elle marquera ce trek par sa volonté à relever tous les défis et a accroché la première place à la jungle speed où a la marche. Ses facultés se sont néanmoins amenuisées avec l'altitude et le degré de la pente... Nous ferons chambre commune (et lits sépares!) pendant ces 2 semaines.

Levés 06h30, ce sera plus ou moins une constante tout au long de ce trek, ce qui nous permet de marcher à la fraîche et de ne pas arriver trop tard pour degoter une guesthouse sympa.

Après un roboratif petit déjeuner, nous attaquons de plein pieds cette ballade prometteuse. Peu de dénivelle aujourd'hui, nous longeons de verdoyants paysages de rizières étages, alternant avec des cultures de millet. De nombreux ponts suspendus nous permettent de naviguer entre les 2 cotes de la rivière Marsyangi ou nous croisons de multiples convois de mules, colorées comme des camions népalais et servant à ravitailler les villages en altitude. Premier conseil de Panta notre guide: ne pas jouer au plus con avec lesmules (malgré le fort potentiel qu'il a décelé dans le groupe) et toujours se mettre cote montagne pour les laisser passer, sinon c'est direct dans le précipice. Il nous parlera également de la condition de porteur pas toujours facile. Sur certains treks réputes durs, il arrive d'en retrouver morts d'épuisement sur le chemin et victime du mal d'altitude, certains touristes charges a vide imposant leur rythme effréné aux porteurs… Euh message reçu, nous prendrons soins des nôtres et je me risque même a porter mon sac a dos, tout du moins sur les premiers jours, la dysenterie et les 3 mois de voyage ayant laissé des traces. Beau comme un camion ! Petite présentation de la communauté népalaise qui nous accompagne:

Panta, notre guide, d'un naturel très rieur, il a toujours une petite anecdote, une histoire ou une chanson a nous faire partager. Homme de principe et de valeurs, autodidacte, cultive, nous auront de nombreuses discutions intéressantes sur "les choses de la vie". Et surtout, il sera a nos petits soins pendant ces 17 jours, une véritable croisière de luxe ce trek.

Nos porteurs:

Harry, 19 ans, marie a 13 ans, 1 enfant, le jeune homme s'avérera très porte sur le sexe et nous certifiera palier ces longues périodes d'abstinences par un travail fréquent du poignet (3 fois par jour même a 5000m!). Impressionnant le bougre, pourvu qu'il lui reste assez d'énergie pour passer le col… Robin, 23 ans, 1 enfant, sera le plus résistant et avec ses quelques mots d'anglais, nous pourrons avoir quelques échanges. Tapa le patriarche, 49 ans, une tripotée d'enfants à son actif. C'est en fait le plus pauvre des 3, il quitte son métier de charpentier pendant la saison touristique pour faire quelques sous. Le secret de sa forme himalayenne : jamais d'alcool ni cigarettes et quelques expéditions dans l'Everest a l'occasion. Ils portent autour de 20/25 kgs chacun, aides d'une lanière sur le front (namlo), les sacs étant ficelles entre eux. Déjà lourdement charges, ils me promettent une bouteille de Brandy si je passe le col du Thorong La (5416m) avec mon sac a dos. Quand je vois leur équipement bien moins adapte que le notre et l'age de Tapa, je me promets de faire mon possible. Coinche et jungle speed animent la soirée et nous nous couchons lamentablement à 21h00. Nous ne savons pas encore que les jours suivants, nous nous coucherons plus tôt encore.

Samedi 29 Octobre:

On s'est connu, on s'est reconnu …

Levée a midi, il ne me reste plus que 5 heures de soleil avant la nuit. Je change d'hôtel pour rejoindre Sylvain et Sarah. Quelle erreur ai-je faite: l'eau sent la rouille et ça n'a pas l'air très clean (a 1 euro la chambre fallait s'en douter). C'est en me baladant dans le quartier que je suis interpellée par un "Sophie?". Cette tête me dit quelque chose, comment oublier Thomas et ces effigies de lui-même. Nous l'avions rencontre a Chengdu et le voici de retour du Tibet. Ce soir c'est la fête à Thamel, des DJ étrangers ont envahis la place. Y'a un monde pas possible et pour une fois les touristes sont largement minoritaires par rapport aux népalais dans cette " transe party " en plein air. Ca piccole sec, ça bouscule et ça profite des bains de foule pour jouer des mains baladeuses. Fallait réfléchir avant de me mettre la main ou je pense, tu vois pas que ça n'avance pas…et paf le chien, dans ta tête! Tous les quatre nous assistons a la sortie des locaux qui une fois l'an ont eux aussi le droit d'investir le quartier et de danser …jusqu'a 20 heures! En effet, a peine commencions nous a nous déhancher sur de la Transe que le couvre-feu était sonne, putain de maoïstes! Bon, direction le Funky Buddha ou la soirée continue…pour les touristes. De retour dans ma nouvelle chambre, je m'aperçois que je ne suis pas seule. Des compagnons indésirables l'ont squatte sans me demander la permission. Le premier a l'entrée, le deuxième, dans les rideaux, le troisième dans la baignoire et le plus culotte dans mon lit. C'est absolument hors de question que je dorme en compagnie de …cafards! Seule solution: Sylvain. J'ai finalement atterrie dans son lit et lui dans le mien, c'est Sarah qui va être surprise lorsqu'elle va rentrer... Maoïste en goguette Syange (1135m) Tal (1600m) 6h de marche Les paysages de rizière laissent place à une gorge aux parois abruptes. L'environnement devient de plus en plus rocailleux. Ce trek nous fait évoluer progressivement entre 800m et 5416m et nous permet d'apprécier toute la richesse et la varies des différents étages de végétation. Nous sommes d'ailleurs actuellement a l'altitude "Pass pass ton oinje..." puisque nous croisons de nombreux plants de Marijuana sur le bas cote. Panta nous promet une omelette maison aromatisée de ces herbes aux vertus reconnues, seulement après le col du Thorong La, pas folle la guêpe... A ce propos, les nouvelles ne sont pas très bonnes. Le col est bouche suite aux récentes chutes de neige (qui ont d'ailleurs coûte la vie la semaine dernière a 7 alpinistes français et leurs porteurs). De nombreux groupes font demi tour. Il nous reste encore quelques jours avant de l'atteindre, inch allah! Maoiste A mesure que l'environnement change, les gens évoluent également. L'influence tibétaine se fait de plus en plus sentir, les visages s'arrondissent, leurs joues rosissent et l'architecture me rappelle quelques souvenirs de Chine. Les tibétains ont fui en masse après l'invasion chinoise et sont très présents sur les grands plateaux himalayens. Alors que nous sommes en plein débat philosophique sur la dictature de la beauté en occident, nous croisons une étrange patrouille maoïste armée. De jeunes femmes d'a peine vingt ans manient le treillis et la carabine... en tongues, petite touche de coquetterie féminine dans cette ambiance de guérilla!

Dimanche 30 Octobre:

L'air " pur " de Kirtipur

Je me réveille au son des indien wabes, ce qui aurait été préférable au coucher. Non seulement l'eau de la douche est froide mais en plus elle est orange! Petit dej' en terrasse avec Sylvain puis départ pour une petite ballade a pieds direction Kirtipur à 6 km d'ici. En chemin, on s'arrête pour goûter les spécialités locales de marchands ambulants et de la noix de coco. Les népalais ont une étrange façon de dire oui ou d'accord: ils hochent la tête sur le cote, cela nous a d'abord laisse interloques quand on lui a demande de nous préparer la noix de coco, on ne savait pas si c'était du lard ou du cochon. Des que l'on s'éloigne du quartier touristique de Thamel, on découvre la vraie vie népalaise et malheureusement sa pauvreté. Des gens vivent aux abords de la rivière qui charrie des détritus et de décharges absolument infectes; c'est irrespirable pour mon nez délicat d'européenne. Cela n'empêchent pas les enfants de s'amuser en naviguant sur un morceaux de polystyrène. Scène de vie Nous arrivons à Kirtipur, village perche sur une colline. Les immeubles en construction aux abords de la ville nous font regretter d'être venus. Mais en arrivant au sommet, nous découvrons de charmantes petites places paisibles ou la vie semble s'écouler tranquillement, cela change de l'ambiance trépidante de Thamel. Il y du riz étalé partout sur des nattes, les femmes le balaient ou le font " sauter " dans des jattes, les hommes bavardent ou font une partie de jeux dont je ne connais pas les règles. Ici pas de touristes et ça fait du bien. A notre retour, nous rentrons à Thamel en passant par Indra Chowk, le quartier commerçant des népalais. On se croirait dans la rue Rivoli en période de soldes. De nombreux stands vendent des guirlandes lumineuses et des sachets de poudre de toutes les couleurs. C'est demain que commence Tihar, la fête des lumières qui dure jusqu'au 3 novembre. Impossible d'avancer dans les rues étroites au milieu des voitures, vélos, motos, un vrai parcours du combattant. Il faut d'ailleurs préciser qu'au Népal il n'existe pas de code de la route! C'est l'anarchie la plus totale, chauffards étant synonyme de chauffeurs, c'est la loi du plus fort. Je me rends au rendez-vous prévu avec Naranjan pour régler les derniers détails. Pas de bol, il faut que je retourne a l'autre bout de la ville, la d'ou je viens! Retour difficile, tous les taxis sont pris. Je rencontre Sudeep qui me propose son aide puis me raccompagne a la guest. Il veut se joindre a moi demain et boire un verre ce soir, en tous cas il n'est pas acide a partir et je commence a trouver les népalais un peu collants. Heureusement, Thomas est la et j'en profite pour dire au revoir a mon nouvel "ami". Puisque Sarah est partie, je prends sa place et partage la chambre de Sylvain. Je m'endors au son du hard rock dont me fait profiter le disquaire au bas de ma fenêtre. Faut absolument que je change de guest!

1 km a pieds, ça use, ça use... Tal (1600m) Chame (2600m) 8h de marche Départ à l'aube pour une longue journée. Nous traversons des forets de conifères et au détour d'une belle montée nous apercevons une famille de langurs hauts perches sur les arbres. Ce sont de grands singes au poil gris et à la tête blanche. Notre approche "discrète" avec le béarnais les fera fuir. Voila bien une attitude de gougnaffier, notre égoïsme privera les derniers de ce petit plaisir. Heureusement nous en reverrons dans quelques jours. Un peu plus loin, d'assourdissant boom viennent nous chatouiller les oreilles. Le roi a lance la construction d'une route a flanc de montagne a grands coups de dynamite, officiellement pour le développement de la région (ce que les locaux désapprouvent fortement puisque ça signerait la fin du tourisme lie a la marche) et officieusement pour ravitailler l'armée et combattre les maoïstes. La marche se fait chacun suivant son rythme. Au détour d'une courbe, Construction de route nous apercevons la chaîne du Manaslu, c'est à partir de cette gorge que partent les expéditions vers ce sommet majestueux. Puis une violente pluie vient nous surprendre nous offrant l'occasion de vérifier l'étanchéité des équipements et de patauger gaiement dans la boue. Nous finissons épuises dans une auberge. En fait je ne m'attendais pas a tant de confort. Toutes les 2 heures, nous croisons des lodges ou il est possible de dormir ou se restaurer. La nourriture est bonne et variée même si les prix augmentent avec l'altitude, et nous bénéficions souvent de douches chaudes grâce à des capteurs solaires. A intervalles réguliers, nous trouvons des " safe drinking station " qui nous permettent de remplir nos bouteilles d'eau à moindre coût et d'éviter les déchets plastiques. Par ailleurs, notre guide Panta maîtrise parfaitement 3 types de massage, indien, japonais et suédois... Et ce soir on y a droit. " Les Annapurnas, pffft, meme ma semaine au Club med était plus roots! "

Lundi 31 Octobre: Première sortie " seule "

Aujourd'hui c'est Tihar, on honore les animaux puis les frères et soeurs. Il semble que ce soit le jour des chiens aujourd'hui, plusieurs de leurs représentants sont affubles de colliers de fleurs et ont droit a leur poudre rouge sur le front. C'est très drôle. Je pars pour Sankhu en transports locaux, d'abord le tuk-tuk, une camionnette a 3 roues, sorte de taxi collectif puis le car. Le trajet s'avère plus long que prévu. Un loto géant est organise dans une des villes traversée ce qui cause un énorme embouteillage. De plus, nous aurons droit à deux vérifications militaires. Un monsieur arme en treillis monte a bord puis regarde derrière et sous les sièges. A chaque entrée des villes il y a un camp militaire avec fils barbelés et trouffions la mitraillette sous le bras. Fenêtres sur cour J'arrive enfin à Sankhu avec une heure de retard. C'est une ville moyenâgeuse ou rien ne semble avoir change depuis des siècles. Je suis la seule touriste du coin et je dois faire un peu tache avec mon sac a dos. Les gens, surtout les enfants me saluent d'un "namaste" les mains jointes. Littéralement, cela signifie:"Que l'ensemble de vos qualités soient bénies et protéges des dieux". Plus simplement: bonjour, bienvenue, au revoir, etc.… Je grimpe au temple de Vajra Yogini. Arrive là-haut, je suis accueillie par des singes, c'est la première fois que j'en vois en liberté. Ils me font flipper car ils sont un peu agressifs. Ils suffit de les regarder trop longtemps surtout dans les yeux pour qu'ils chargent. Le pire c'est lorsqu'on a de la nourriture, comment vais-je faire pour manger mon sandwich? Heureusement il y a aussi des chiens qui les chassent. Le revers de la médaille, c'est qu'eux aussi ils en veulent a mon sandwich, sans oublier cette drôle de chèvre au comportement félin qui n'arrête pas de se frotter a moi pour recevoir des caresses…et bouffer mon pantalon! L'endroit est chouette mais pas autant qu'ils le laissent entendre dans le guide. Ce n'est pas tout mais le temps presse et je dois marcher jusqu'a Changu Narayan un autre village, puis me rendre a Bhaktapur ou je vais passer la nuit. Jérôme m'avait bien indique de traverser une rivière mais il ne m'avait pas préciser qu'il n'existait pas de pont. Pas d'autre possibilité, faut "chausser". Je remettais mes chaussettes les pieds mouilles lorsque j'aperçois un homme qui traverse en en portant un autre, a 5 mn près j'aurais peut-être pu aussi me faire porter… Je marche a travers champs et rizières a étages au milieu des paysans qui travaillent et d'enfants qui jouent. C'est la deuxième fois aujourd'hui qu'on me propose de dormir chez l'habitant, cela aurait été une expérience super mais on m'attend ce soir à Bhaktapur, finalement la vraie liberté c'est de n'avoir aucun engagement même si c'est nous qui nous l'imposons. Une heure et demi plus tard, j'aperçois Changu Narayan sur fond de coucher de soleil. Cette vielle ville aux tons chauds est juchée sur un promontoire au sommet duquel se trouve un magnifique temple. Etant donnée l'heure tardive, tous les touristes sont partis et, mis a part quelques gamins qui me réclament du chocolat, je profite seule de ce lieu. La nuit tombe, il est trop tard pour rejoindre Bhaktapur a pieds, je prends le dernier bus. Bhaktapur by night c'est plutôt sombre. Un jeune m'indique la direction du centre puis téléphone a Indra. Il ne s'agit pas du dieu de la pluie des hindouistes mais d'un jeune homme de 25 ans qui s'occupe d'une association d'aide scolaire pour enfants indigents. Je l'avais contacte par Internet il y a plusieurs mois. Il me fait passer par un chemin qui m'évite de payer la taxe d'entrée de 10$ pour m'amener à la Khwopa guesthouse. Je visite ensuite son bureau où il m'explique plus en détails son association.

L'autoroute du soleil Chame (2600m) Pisang (3200m) 6h de marche Journée tranquille aujourd'hui. Toujours pas de tourista ni d'ampoules, tout semble trop parfait. Ce sera l'occasion d'une franche rigolade avec les porteurs. Et oui, même avec notre népalais de cuisine, a peine parles-tu de fesses et te voila aussitôt promulgue " meilleur ami du monde ". Sujet universel s'il en est un, nul besoin de grandes idées pour rapprocher les peuples… " Le cul est la chose au monde la mieux partagée. " disait Antoine Blondin, je confirme... La discutions sera plus sérieuse avec Panta qui nous explique que 13 arbres suffisent a fournir de l'oxygène a un homme. Même si nous passons les 3000m, notre sentier étant noyé dans la foret nous ne commencerons a nous acclimater a l'altitude qu'en atteignant des paysages plus désertiques. De fil en aiguille, et d'odeurs en odeurs, il nous racontera cette comptine népalaise: un jeune homme habitait juste au-dessus d'une jeune femme qui cuisinait divinement bien les plats au curry. Trop pauvre pour pouvoir s'offrir autre chose que du riz blanc, il ne mangeait qu'aux heures ou la dame du bas cuisinait ses plats, et parfumait ainsi son riz des délicieuses odeurs de curry. La jeune femme s'apercevant du manège porta l'affaire devant le juge, qui condamna le pauvre homme a réparation. Celui-ci profondément attriste de l'injustice dont il était victime, promit de payer au regard de la faute commise. Il se présenta donc chez la jeune femme et déversa par terre ses maigres pièces, sonnantes et trébuchantes, "écoute bien, car te voila paye…". Un parfum de Patrick Suskind en plein Népal. Ravitaillement Les premières neiges font leur apparition, ce n'est pas vraiment de bon augure pour la suite… C'est étrange de dépasser 3000m et d'être toujours entoure d'une riche végétation et de cultures, alors qu'à cette altitude nos fières Pyrénées sont déjà couvertes de pierriers et de neiges. La différence de latitude sans doute. Les porteurs, ravis que je continuasse à porter mon sac, (depuis le temps que je rêvais de placer un subjonctif!) m'ont affublé du surnom de "tulle" (grand homme, grand frère). Le trek des Annapurnas mérite aujourd'hui celui d'"autoroute du Népal". En effet il y avait plus de monde sur cette étape qu'a la foire aux cochons de Champigny! Nos check points quotidiens auront le mérite de nous apprendre une chose a la vue de leurs registres: Pyrénées, Alpes et volcans auvergnats ne semblent plus satisfaire les fiers représentants de la patrie de Baudelaire et Bernard Menez, les français débarquent en masse sur le Toit du monde. Finalement les journées sont rythmées par une forme de routine: Dal Bath pour Alexandre comme a tous les repas, Aurélie affairée avec ses pinceaux (très belles aquarelles), Alexandra et son échappée quotidienne sur du plat (bien vite rattrapée a la première grimpette), Poupette derrière son objectif et Marc qui amuse la galerie de ses ronchonneries béarnaises.

Mardi 1er Novembre:

Un Tihar a Bhaktapur Tihar chez Indra Pour la prospérité... Calme le soir, Bhaktapur est plutôt bruyante le matin, d'autant plus que ma fenêtre donne sur une rue ou s'installent les vendeurs à l'étalage. La ville révèle toute sa beauté dans la douce lumière du matin. Son aspect médiéval, ses rues pavées et ses superbes maisons de briques avec encadrements de fenêtres en bois sculpte, en font une merveilleuse petite ville. Je loge près de Taumadhi Tole, une ravissante place ou se tient un marché toute la journée y compris le soir. De la terrasse du Sunny restaurant ou je déjeune, je contemple l'animation qui y règne et les temples qui la bordent. Avec ses cinq toits superposés, le temple de Nyatapola est le plus haut du Népal. Je poursuis avec la visite habituelle du Durbar square, un peu décevante, le fameux palais aux 55 fenêtres étant de plus en rénovation. En tant que touriste, je me fais harceler par des jeunes proposant leur service de guide ou se faisant passer pour des étudiants devant mon refus. J'en deviens désagréable et suis obligée d'en arriver a leur dire :" I don't need any guide, any student, I want to be alone ! " Avant même qu'ils n'aient ouvert la bouche. Je rencontre le type d'hier soir a la descente du car qui m'emboîte le pas jusqu'à l'Internet café. A ma sortie il est la a m'attendre, il veut a tous prix me faire visiter son école de Thangka painting (peinture sur soie). Décidément les népalais sont coriaces. J'aurais un mal fou a lui faire comprendre après ¾ d'heure de ses explications mystico-religieuses-meditationnelles que je ne suis pas intéressée, ce qu'il savait d'emblée. Je demande mon chemin à un autre jeune qui finalement va m'accompagner jusqu'à Hanuman Ghât ou se trouve un lieu de crémation et des vaches qui à leur tour ont eu le droit d'être honorée. La ballade se termine dans un rad local ou il me fait goûter à la bière népalaise, la jhad faite a base d'eau et de riz, le tout fermente. J'aurais droit à deux cuvées, celle de la veille et celle du jour, plus douce. C'est pas terrible mais bien moins pire que l'airag ! Je teste aussi le " king's curd ", élu roi des yaourt, fait a l'ancienne et présente dans un pot en terre, une spécialité de Bhaktapur. Excellent. Au détour de ruelles, je tombe par hasard sur des jeux de rues style kermesse et des gens qui dansent autour de musiciens avant une prière collective. C'est Tihar aujourd'hui et c'est aussi Deepavali la nouvelle année pour les Newars, c'est la fête pour tout le monde. Les gens accrochent des guirlandes de fleurs aux balcons et font leurs derniers achats. Les potiers du quartier de Kumale dont la technique n'a pas changée depuis des siècles sont affaires à leurs tours de pierre. Ils doivent fournir d'énormes quantités de petits récipients qui serviront ce soir de lampes a huile. Ca y est, la nuit tombe et les locaux commencent à poser des bougies à l'entrée des maisons, à l'encadrure des fenêtres et un peu partout dans les rues transformant les chemins en de magnifiques pistes d'atterrissage. Cela m'inquiète un peu de voir les flammes lécher le bois d'aussi près mais c'est tellement beau. Les enfants se postent devant les boutiques et les marchands pour quémander des cadeaux, un peu comme pour Halloween. Dans leur grand plateau circulaire où se trouvent des bougies et des fleurs, les gens donnent de l'argent, des fruits ou des bonbons. Des petites filles habillées en rouge et or, maquillées pour l'occasion, réalisent des chorégraphies ou chantent. Les garçons eux emploient la manière forte et crient une rengaine, assez efficace pour que les gens donnent rapidement pour s'en débarrasser. C'est alors que le festival est interrompu par plusieurs camions de pompiers. Ce qui devait arriver arriva... Plusieurs incendies ont pris dont un qui s'est rapidement propage a tel point que les deux camions de la ville n'ont pas suffit. D'autres sont arrives en renfort de Katmandou, Patan et de l'aéroport. Puis c'est la panne électrique et nous voila bientôt plonges dans l'obscurité. La soirée se termine au resto avec Indra. Il m'invite a passer Tihar dans sa famille, je vais finalement rester ici pour les fêtes.

Les mirettes a 180 degrés Pisang (3200m) Manang (3600m) 5h de marche La neige se fait de plus en plus présente. Le massif des Annapurnas dévoile progressivement ses magnifiques pics enneiges aux noms tous plus originaux les uns que les autres: Annapurna I, Annapurna II, Annapurna III, Annapurna IV… Quelle imagination! Nous avons donc devant nous le II a 7937m, le IV a 7535m et le III a 7575m. L'Annapurna I, le seul à franchir la barrière mythique des 8000m (8091 pour être précis) se laisse encore désirer avant de nous livrer ses charmes… Je vous passe le couplet sur la fragilité de notre existence face a ces monstres, mais quelle majesté tout de même. On les sent à la fois proches et totalement inaccessibles. Et ce ciel bleu qui n'en finit plus depuis notre départ, que demander de plus??? Un bon Yak burger… Chose faite le soir pour Marc et moi-même. Nous outrepassons les consignes Lac à Manang de Panta qui nous a mis en garde sur l'origine de la viande a cette altitude: elle vient de Pokhara en avion jusqu'a Jomson et n'est plus de toute première fraîcheur quand elle atterrit dans nos assiettes. Marc, solide comme un ours béarnais, se sortira de cette expérience culinaire sans séquelle. Mon estomac par contre, déjà fragilise, me rappellera à l'ordre avec une perfide tourista. Quant aux autres: Alexandra est très fatiguée, Aurélie est rouge comme un pinson (la protection 15 n'est apparemment pas suffisante a ces altitudes), Alexandre saigne du nez et Poupette a perdu l'appétit. Bref, tout est réuni pour aborder sereinement les choses sérieuses. Nous avons profite de notre après-midi libre pour visiter le lac du coin (sieste interdite si on veut dormir le soir). Plus tard, entre 2 aller-retour aux toilettes, Internet m'offrira l'opportunité d'envoyer des nouvelles à ma douce et tendre restée a la capitale. Inespéré a 3500m! Manang se révèle un sympathique village traditionnel, niche au fond d'une vallée et juche sur des falaises de terre. Il représente l'ultime halte avant d'aborder la longue ascension vers le col. Dernières recommandations de Panta en matière de mal d'altitude : a partir de maintenant, on mange de l'ail et on boit beaucoup d'eau. La fête Deepavali bat son plein au village, les percussions résonnent, mais pour nous ce sera une claque sur les bourses et au lit...

Mercredi 2 Novembre: Bonne année !

Nous sommes aujourd'hui en 1126 dans le calendrier newar. Les Newars 2, 5% de la population sont les plus anciens habitants de la vallée de Kathmandu et sont divises en 84 sous castes. Ce sont surtout des artisans et des artistes tres attaches à leurs traditions et à leurs coutumes religieuses voire meme tres supersticieux. C'est au son des timbales et des damarus (petits tambours) que je suis réveillée. Un immense cortège traverse la ville. Les gens défilent a pieds avec des banderoles en travers du torse, s'ensuivent des camions avec des enfants et des ados dessus, puis un défile de motos. La ville est en pleine effervescence. Cela durera toute la journée. Indra et moi Je fais la connaissance de deux fillettes croisées déjà la veille. Contrairement a la plupart des enfants d'ici, elles ne m'ont pas jeté un " hello " impersonnel et encore moins réclame " one roupie ". L'une a 12 ans et l'autre 7, nous réussissons à échanger quelques mots en anglais, 2e langue officielle du pays. En fin d'après-midi, des danseuses donnent une représentation sur le podium installe sur la place. C'est la première fois que j'assisterai à du théâtre au micro. Vient alors le dîner dans la famille d'Indra. Nous sommes 10 assis en L déchaussés sur de bas tabourets en bois presque à même le sol. Je prends soin de ne pas étendre mes jambes et de diriger mes pieds vers quelqu'un comme il est de coutume. Je m'assois donc en tailleur, ça me fait mal aux genoux mais bon… Face a chacun, sur le sol tapisse de glaise, est trace le contour d'un cercle en poudre blanche au centre duquel il y a un point rouge recouvert de fleurs, riz, banane, noix, autres petits fruits et d'un morceau de corde. Dans l'angle du L, il y a un peu de tout ça, des bougies et 3 petits bonhommes blancs aux yeux noirs qui ressemblent a Roswell en pâte de riz. Il y a plein d'autres choses puis du yaourt dont une louche sera mélangée aux riz et a la poudre rouge pour compose le pûjâ (offrande). Commence le rituel : on mange la banane, on se met les fleurs sur la tête, puis on reçoit le tikka sur le front a base du pûjâ, le collier de fleurs, une corde autour du cou. On est ensuite aspergé de pétale de fleurs et on allume la corde qui se trouve au centre du cercle devant nous positionnée d'une certaine façon. Le Chef découpe un gros fruit rond et distribue des morceaux à tout le monde, c'est doux et légèrement citronne. Puis le balaie est passe a chaque extrémité du L en direction du coin ou y'a plein de trucs. Je ne comprends rien à tout ce tralala. Les deux soeurs s'occupent du rituel et du service, seule la mère est assise. Le tout dans un silence que je n'ose interrompre alors que j'ai plein de questions a poser. Cela ressemble davantage à des rites superstitieux que religieux, c'est peut-être un mélange des deux !? Nous passons maintenant au repas. Dans une grande assiette en aluminium sont disposes des aliments; j'ai reconnu du riz sous sa forme séchée style pétales, des pommes de terre, de la viande, des haricots. Pour le reste ce sera la surprise. Puisque tous mangent avec la main, je m'y essaie avec la main droite ce qui est d'usage. Je prends un peu de ce qui ressemble a du thé humide mélange avec du riz. Ce n'est pas évident, quelques miettes de ce mélange peu goutu tombe par terre. Ils rient non pas parce que je mange comme un goret mais parce que je viens d'avaler la nourriture des dieux ! La viande qui était soi-disant du boeuf se révèle être du mouton et j'aime pas ça, les haricots ont un goût si infecte que j'ai failli vomir. Je pense que je n'aurai plus de problème de dissociation bucco-nasale à la plongée ! Le pire, c'est lorsque j'ai réussi à vider la quasi totalité de mon assiette (mis a part les énormes morceaux de gras) et que l'on m'a servie une seconde fois. L'alcool de riz qu'ils nomment " vin " m'a aide à faire passer tout ça et tant pis si je suis saoule ! Dernière gaffe de la soirée, j'ai traverse la " table " au lieu de la contourner et failli rentrer dans la cuisine, séparée par un minuscule muret. Cette interdiction de rentrer dedans vient du système des castes, quelqu'un n'appartenant pas à la caste est considèré comme impur et peut donc " polluer " la nourriture.

Ca monte, ça monte Manang (3500m) Upper Yak Karka (4120m) 5h de marche Pas de journée d'acclimatation comme prévue à Manang, le col semble recouvert et il nous faut passer au plus vite avant une nouvelle chute de neige. En quittant le village à 07h30, nous croisons adultes et enfants en tongs. Leurs pieds sont cornes, la peau épaisse et ils ne semblent absolument pas souffrir du froid. Nos orteils d'occidentaux, par contre, font la grimace emmitouflés dans de grosses chaussettes au fond de nos confortables chaussures de marche. On est vraiment des petites natures… Le chemin s'enfonce dans la neige qui se transforme bientôt en boue, Priscilla finira 3 fois sur les fesses et en rira toute la journée l'ivresse de l'altitude aidant. Alexandra, piquée a vif qu'on m'ait attribue le surnom de "tulle" relèvera le défi de porter le sac a dos jusqu'a la fin de la journée. Excepté quelques difficultés sur les fins de montée, elle caracolera avec le groupe de tête malgré ses 12 kilos supplémentaires. Très Long is this road... belle performance de la Pologne qui du coup sera beaucoup plus silencieuse le soir venu. Un "Here is the strong girl" lance le lendemain par un guide couronnera ainsi son effort de la veille… Les buffles laissent maintenant place aux yaks (si vous saviez combien ils m'ont manqué depuis la Mongolie), beaucoup plus dangereux. Conseil: dégager le passage a la vue du premier, armes de leurs longues cornes et complètement apeurés, ils foncent n'importe ou. Avant de se poser, une dernière petite marche en hauteur pour se fabriquer quelques globules rouges puis redescente au lodge. L'ascension plus difficile que prévue se soldera par une tourista en pleine neige.

Jeudi 3 Novembre: Aujourd'hui c'est cadeau Je déambule une fois de plus dans les rues, je dois revoir les petites de la veille au même endroit ou leur mère vend des bricoles style bazar droguerie. Elles sont très contentes de me revoir. Je leur offre un livre pour apprendre à dessiner avec 2 crayons et une gomme. Difficile de savoir si elle sont dans le besoin et peut-être que d'autres enfants en auraient plus besoin mais un présent doit rester un geste spontané. Leur mère m'offre en échange une petite boite de baume du tigre et un café au lait. Elle aimerait que je parraine ses filles pour aller dans une école privée, cela se fait beaucoup ici. Je leur laisse l'adresse d'Indra. Au Népal, il y a une grande inégalité devant le droit à l'éducation et c'est l'argent qui fait la différence. Les écoles publiques sont très rudimentaires et ont peu de moyens, les instituteurs sont très mal payes. Il y a d'autre part les écoles privées ou la qualité Mes nouvelles copines d'enseignement y est meilleure et l'anglais obligatoire. Les élèves portent tous un uniforme avec cravate, les fillettes ont la jupette, les chaussettes et les couettes. Ce soir, Tihar prend fin avec la célébration des frères et soeurs. Pour l'occasion, les soeurs qui vivent avec leur maris et enfants chez leur belle-famille sont revenus dans la maison familiale. Une bonne vingtaine de personnes étaient présentes. Les rituels sont a peu près les mêmes qu'hier avec plus de faste, inutiles d'essayer de comprendre quoi que ce soit les népalais eux-mêmes n'en sont pas capables hormis les "anciens". Seule chose remarquable, les colliers de fleurs ne sont plus oranges mais violets et les frères et soeurs s'offrent des cadeaux. Les soeurs pratiquent les rituels du tikka (pour leur souhaiter longue vie) puis leur tendent des fruits et autres nourritures qui n'ont rien a voir avec le repas. Les frères posent leur tête dessus puis en échange leur donne un billet ou un cadeau, généralement un vêtement. Les hommes sont assis pendant que les soeurs les servent puis les resservent ainsi que les enfants. Elles ne s'asseiront pour dîner que lorsque les hommes auront quasiment termine. Il semble que ce soit une société hyper machiste. Quand a la place de l'invite, elle ne parait pas revêtir une importance particulière, j'ai passe le repas derrière un poteau et on a oublie de me servir a boire, personne n'a remarque que je n'ai pas bu de tout le repas! Cote ambiance, pas de discussions enflammées ni même de chant ou de danse, c'est d'un ennui à mourir même pas une engueulade pour se divertir. Ce n'est pas du tout festif à moins que je ne sois tombée dans une famille morose. Indra me donne l'impression d'être surtout intéressée par la caméra, et c'est moi qui ai le rôle du cameraman, il a d'ailleurs acheté une puissante lampe pour éclairer la pièce étant donne la mauvaise qualité des images de la veille. Bref, je suis déçue!

Gla Gla Gla... Upper Yak Karka (4120m) Thorong La high Camp (4880m) 5h de marche Ce fut notre nuit la plus froide, -5 degrés dans la chambre au réveil. On a tous dormi habilles dans nos duvets -5 confort -15 extrême. Et bien ce n'était pas confort du tout, surtout quand on a bu ses 3 litres d'eau et sa camomille du soir (sur recommandation du guide). Le bilan est sans appel: 4 expéditions toilettes dans la nuit. On attaque a l'aube, talon-plante-pointe, on déroule on déroule. Arrêt Grany dans une bergerie/bistrot/bazard. Un troupeau de bouquetins sur les flancs attire mon attention, c'est moins de temps qu'il n'en faut au bouc de la proprio pour se saisir de ma barre de chocolat encore sous cellophane. Optimiste la bergère m'a dit de repasser le lendemain récupérer ce qu'il restait! Sans façon. A midi nous retrouvons Emmanuelle et Yohan, 2 grenoblois en vadrouille pour 3 semaines, leur fille de 2 ans patientant bien sagement chez les grands-parents. En fait, nous avons plus ou moins tous le même rythme et c'est amusant de recroiser souvent les mêmes têtes aux étapes. On commence a comprendre la signification d'Himalaya en sanscrit : "demeure des neiges". En effet, la suite de l'ascension se fait complètement dans la neige, ce qui nous vaudra quelques descentes sur fesses de la part de notre porteur Harry ou comment améliorer sa technique de bobsleigh. A l'arrivée, nous avons dépasse la hauteur du Mont Blanc et après une classique montée d'acclimatation, nous nous endormons la tête dans les étoiles... et les pieds gelés!

Vendredi 4 Novembre:

La longue marche

Levée 7h, aujourd'hui je pars en randonnée. Le bus me dépose à Panauti. Apres une rapide visite dans un cadre vraiment bucolique, je prends la route direction le Namo Bouddha a deux heures de marche. C'est pas évident de se retrouver et heureusement que les paysans sont la pour confirmer la direction. Sur le sentier, je suis soudain alertée par un bruit dans les fourrés... a un mètre de moi ondule élégamment un serpent marron de bonne taille dans les 1m30 pour une circonférence de 10 cm, impressionnant ! Je déjeune dans le seul resto du coin un délicieux dal bath, plat typique du Népal, compose de riz et de lentilles servi avec un curry de légume, d'un mélange d'ingrédients épices et de la viande. Un couple de hollandais avec leur bébé m'indique une guest à Dhulikhel Sur la route du Namo Bouddha ou je dois passer la nuit. Puis c'est reparti pour 3-4 heures de marche. J'avais oublie de préciser que j'ai un sac a dos sur le dos d'environ 11 ou 12 kilos. J'emprunte le mauvais chemin et demande ma route a trois gamins de 7 a 12 ans qui parlent l'anglais. Ils m'escortent un moment le temps de me demander mon nom, mes origines, mon age, les échanges habituels quoi. Puis, très intrigues par l'ipod, ils me demandent ce que c'est. La meilleure réponse fut de leur faire écouter a tour de rôle tout en continuant a marcher. Ils ont eut l'air d'apprécier la tecno mais n'ont pas ose se trémousser sur ces sons endiables. Je me suis donc rajouter une bonne demi-heure de rab et me voila sur la bonne voie. Le chemin de crête me fait découvrir en surplomb de magnifiques paysages de rizières en escaliers et en plus c'est en descente. Au bout de deux heures mon sac devient de plus en plus lourd et le frottement se fait sentir au niveau des épaules et des hanches. A la troisième heure, un homme patibulaire m'interpelle. Il n'est pas très clair voire ivre et me montre le couteau qu'il a fabrique lui-même dans l'espoir de me le vendre. Je n'ai aucune intention de lui acheter mais le bougre insiste et je commence a m'inquiéter car après tout, il n'y a personne aux alentours…je suis a sa mercie. Heureusement, trois types arrivent en sens inverse. Ils réagissent après leur avoir explique mon problème et lui feront rebrousser chemin. Le soleil déclinant et la fatigue achèvent de me faire abandonner à 5 km de la fin avec tout de même la satisfaction d'avoir parcouru 30 km avec mon sac sur le dos, je ne m'en croyais pas capable. Quelques étirements en attendant le bus et me voici sur son toit, y'a plus de place a l'intérieur. Les autres voyageurs relayes au dessus m'aident a monter le sac. C'est rigolo de rouler les cheveux au vent, c'est même un peu vertigineux car la route domine des rizières. J'arrive à la Shiva Guesthouse excentrée mais au calme. Je monte sur la terrasse. Enfin, je les aperçois: blancs, acérés ils sont la devant moi, je peux presque les toucher: les sommets de l'Himalaya. Le soleil se couche les éclairant d'une lumière rouge flamboyante. Il est 18h et pas le courage de retourner en ville. Le tenancier me concocte une bonne soupe, me tape la discute et direction dodo.

Attention petit scarabée, le chemin est long et la pente est glissante High Camp (4880m) Thorong La (5416m) Muktinath (3800m) 8h de marche Levés 04h45 départ 06h30, oui y a un peu d'inertie dans le groupe. Bon tout le monde n'a pas ses heures de sommeil, tant pis, c'est parti pour une montée assez pentue mais pas si difficile que ça, excepte le froid. Aurélie est passée du rouge coups de soleil, au bleu tendance pieds gelés, pas étonnant qu'elle se soit lancée dans la peinture!!! A 10h00 tout le monde est au col, congratulations, photos souvenirs, longs regards admiratifs sur la splendide chaîne des Annapurnas, concours de pompes, bref du classique pour ce genre d'événement. La descente le sera beaucoup moins, 1600m sur des pseudos sentiers complètement verglacés. Un anglais s'est déboîte l'épaule en plein milieu (ça, c'est pour les JO!!!!), et la veille, c'est une française qui s'est casse les poignes et un népalais la jambe.

Voici les différentes techniques de descente testées : La classique : le marche sur glace, avantage : impossible de se perdre, inconvénient : nécessite un très bon sens de l'équilibre. Type d'utilisateur : l'anglais, la française et le népalais... La sportive : dite " a la Harry " : se mettre sur les fesses et se servir des sentiers comme pistes de bobsleigh, avantage : descente rapide sans risque majeure, inconvénient : tape cul, bleus et mal de tête garantis. type d'utilisateur : Alexandra, Aurélie, Alexandre, Marco, Priscilla et.... Harry. La bourrine : se mettre dans la pente et descente en pleine poudreuse, avantage : très rapide et safe, inconvénient : de la neige jusqu'au cuisse et fatigue les quadri. type d'utilisateur : les grenoblois et moi-même Malgré quelques troupeaux de daims sauvages croisés sur la descente, on en a plein les godillots quand on arrive en bas. Coup de chapeau a Marc qui s'est decouvert une âme d'écolo dévoue qu'il fut au ramassage de bouteilles en plastique même au delà de 5000m. Le trek est finalement très bien fait, l'acclimatation à l'altitude est lente et progressive, du coup personne n'est malade. L'hôtel sera à la hauteur de cette journée, douches chaudes et couvertures a gogo, et, ultime délicatesse, sauts a charbon sous les tables pendant le repas. Une vraie croisière de luxe mais la je me répète.

Samedi 5 Novembre: Kitch J'ai du chopper la crève hier sur le toit du bus, j'ai mal dormi réveillée de plus par les courbatures. En quittant l'hôtel, je tombe sur un frère et une soeur en train de faire le rituel quotidien religieux au temple de Shiva. En moins de temps qu'il en faut pour le dire, me voici avec la tikka rouge sur le front et le collier de fleurs autour du cou. Ils m'accompagnent dans un restaurant qui tient aussi lieu d'expo artistique. Le pancake est fameux mais le café imbuvable. Le bus me dépose à Banepa ou il y a d'après "le routard" un temple à ne pas manquer. Je suis nase de la veille mais je ferai tout de après les 40mn de marche aller-retour. Résultat, le temple est en rénovation, circuler y'a rien a voir, contente! Dans le bus qui me ramène à Katmandou, il y a de nouveaux des contrôles de l'armée. En voyant les passagers du précèdent bus en train de faire la queue leu- leu pour vérification des sacs, je me dit que je suis montée dans le bon. De retour à Thamel, je retrouve Sylvain et Thomas. Ce soir on va dîner dans un resto fréquente par les népalais argentes. Ca valait le déplacement: nous assistons a un spectacle sur la scène qui nous fait face. Des hommes et femmes se succèdent en dansant et faisant du play-back, nous aurons même droit a la démonstration d'un couple de nains exhibes comme des bêtes de foire. C'est ringard à souhait et super kitch. Ouahhh que c'est beau... Muktinath (3800m) Marpha (2800m) 8h de marche On pensait qu'on avait fait le plus dur, mal nous en a pris, ce sera 25 bornes aujourd'hui et rebelote demain. Heureusement ce fut notre meilleure nuit et les paysages sont a tomber par terre. On croise d'abord le très photogénique village de Jharkot, puis les massifs enneiges laissent place a une montagne beaucoup plus désertique. La mousson ne parvient pas jusque-la, bloquée par l'immense chaîne montagneuse. La terre est aride et les couleurs marron, vert, rouge et ocre contrastent avec le vert des rizières de nos débuts et la blancheur des paysages enneigés de ces derniers jours. Bienvenue au Mustang semblent nous dire tous ces pics. Marc et Poupette, de retour d'Inde, retrouvent dans ces paysages comme un air de famille avec la région du Ladakh. En bas de cette gorge, des grottes creusées dans la terre sèche abritent encore aujourd'hui des népalais. Au loin, le village de Le lit de la Kali Gandaki a l'horizon Kagbeni marque la frontière avec l'Upper Mustang. A 70$ de droits journaliers, nous préférerons le Dolpo (cf Himalaya le film) pour notre prochaine expédition. Panta nous décrit cette région comme la plus belle du Népal. Ca laisse rêveur... Ici vivent beaucoup de Takali. Chez cette ethnie, les femmes sont aux commandes et font le business, pendant que les hommes parient et palabrent. Tout comme les paysages, ça en laisse plus d'un rêveur... Plus loin ce sont les brahmanes et les Chetri, de lointains descendants des Aryens qui n'ont plus ni tête blonde ni yeux bleus mais qui conservent de leurs ancêtres une grande silhouette et un visage fin. C'est captivant de voir sur le terrain comment guerres et migrations passées ont influence chaque vallée népalaise. En arrivant à Jomson, nous auront droit à 3 chekpoints successifs, la police, les militaires et le ministère du tourisme. Au moins, si il nous arrive quelque chose, la piste sera facile à suivre. La fin de la journée sera éprouvante. Nous marchons dans le lit de la rivière Kali Gandaki, portes par le chant de nos godillots et le charme des villages tout de blanc vêtus. Le vent se lève et nous ralentit, nos yeux ont quitte les cimes enneigées pour se focaliser sur nos pieds. C'est sur, Jean Pierre Mader est passe par la... Ce soir on reprend les bonnes habitudes, apero Ricard et cidre, Marpha rivalisant avec Morteaux-Courlibeuf, dans le calvados, pour le titre de capitale mondiale de la pomme… Hic!

Dimanche 6 Novembre: On connait la chanson Journée glandouille à l'Alliance française avec Sylvain. Un film français est diffuse tous les dimanches a 14 h, il s'agit aujourd'hui de "on connait la chanson". Des népalais apprenant le français sont venus assister aussi a la projection. Certains abandonneront en cours de route. En tous cas, ça fait plaisir de voir des images de Paris mais cela nous a malheureusement réveille des souvenirs douloureux, nous rappelant au travers des images le vin et les fromages made in France. C'est décide, ce soir on s'achète une bouteille de vin pour l'apero et, a défaut de camembert, des chips au fromage! On a marchandé un petit Merlot 2001, pas de quoi casser trois pattes a un canard mais suffisamment pour faire tourner la tête. Thomas nous rejoint puis nous passons la soirée au New Orleans, un resto très cosy avec des feux de bois a l'extérieur. Ca souffle Marpha (2800m) Ghasa (2100m) 7h de marche Nous nous glissons a nouveau dans le lit de la rivière, le Dhaulagiri (8167m) en ligne de mire. Panta en profite pour chanter quelques chansons patrio-coco-traditionnelles. Elles encensent la majesté des monts environnants, la lutte des classes et fustigent l'aide américaine à l'armée gouvernementale. Avec les 2 Alex, nous tentons un raccourci en traversant le lit de la rivière. Bilan, une bonne heure de perdu et nous voila mouilles jusqu'au genou par plusieurs traverses de cours d'eau. Les 3 autres nous font les grands yeux mais la vue de l'Annapurna I (8091m) remet tout le monde d'accord, même à des kilomètres, quelle majesté! Nous sommes au pieds de la montagne et plus de 5000m de dénivelé nous séparent des sommets qui s'offrent a nous. Une petite pensée patriotique pour Maurice Herzog et son équipe qui en 1950 ont conquis pour la première fois un sommet de plus de 8000. Chapeau bas messieurs, on mesure l'exploit une fois au pieds du monstre de pierre et de ses pentes abruptes. Voici comment il décrit cette vallée dans son livre Annapurna, premier 8000: "Nous débouchons dans une longue plaine caillouteuse travaillée depuis des siècles par le cours impétueux et irréguliers de la Gandaki. La rivière a réussi à tailler à travers la grande chaîne himalayenne un corridor colossal. Des cyclones puissants et désordonnés s'y engouffrent et nous clouent au sol. Ces rafales se déchaînent à longueur d'année et interdisent toute végétation... Des tourbillons de On est pas arrivé... poussière remontent en chandelle. C'est un enfer de rocailles. Le vent hurle." Je ne vous cache pas que ça été plus calme en ce qui nous concerne, mais peut être qu'il était un peu marseillais le Herzog!!! Nous continuons de suivre le Kali Gandaki qui se transforme bientôt en une des gorges les plus profondes du monde, puisque 6000m séparent le torrent des 2 sommets qui le bordent. La journée sera marquée a midi par l'attaque sournoise du Swiss Rosty, saute de patates avec ail, oignons et un oeuf pour lier le tout. Marc sera le premier a tomber avant le repas du soir, je le rejoindrais au banc des victimes (c.a.d aux toilettes...) dans la nuit. Un concours de sifflante s'engagera alors sur plusieurs jours, match très serré qui s'achèvera par un score nul et encore quelques kilos en moins.

Lundi 7 Novembre:

Et-Patan! Durbar Square a Patan Interdit aux moins de 16 ans Dernier spot de la vallée a visiter: Patan. Je saute dans un taxi un peu neu-neu. Je n'avais pas prononcé Patan assez bien, il fallait dire Pa-ha-tan! Il m'a donc trimétal je ne sais ou sans réfléchir au fait que, touriste, cela ne pouvait être que la et malgré le plan que je lui avais montré. Arrivée à bon port, j'ai réussi à esquiver les "péages" pour entrer dans le coeur historique de la ville. Ancienne ville royale, elle a laisse derrière elle un magnifique ensemble architectural. Durbar square est constitue d'une dizaine de temples et du palais royal. Sur la place, des saddhu ou ascètes itinérants se sont ici reconvertis en mannequins-photos pour touristes et réclament 10 roupies pour la pose! Sinon, en se baladant au hasard des rues, on tombe parfois sur des scènes de vie assez surprenantes comme cette vieille femme se lavant les cheveux torse nu près du puit ou cette séance de toilette collective dans une fontaine. Rendez-vous avec Sylvain et Thomas pour la soirée. Apres le resto, on termine la soirée au Fullmoon ou l'ambiance est excellente. Un groupe népalais donne un concert acoustique a base de reprises de tubes comme la Bamba, Alabama, Bob Marley etc.… La température a baissée et il fait frisquet dans ma chambre, dans ces conditions je vais mettre 3 heures à m'endormir comme hier. Je me fais donc une bouillotte avec ma poche plastique " Platipus ", elle est faite pour résister à tous les traitements.

Joyeux Anniversaire Ghasa (2100m) Tatopani (1200m) 5h de marche Premier cadeaux pour mes 31 ans, une belle tourista et 2 immoniums avant de partir. Ca faisait longtemps... A peine arrives a Tatopani nous nous jetons dans les sources d'eau chaude avec une eau a 50degres, température idéale pour nos pieds meurtris. C'est divin. Panta fera les grands yeux à Priscilla qui affichera ses formes généreuses en bikini, sans aucune pudeur pour les nombreux népalais à la sensibilité aigue... Puis lessive et magnifique présent de Panta qui m'offrira 1 bonne heure de réflexologie, mes pieds lui en rendent grâce... Le soir l'ambiance est festive, musique grâce au lecteur mp3, le brandy fièrement gagne est sur la table et un gâteau surprise viendra couronner le tout. Je tiens à préciser que j'ai été profondément touche par les nombreux cadeaux, notamment par ceux des porteurs, et par le fabuleux paquet de rouleaux de papier toilettes des 6 autres rejetons. Merci les poulets. Couche 21h30, c'était jour de fête! Jour de fête

Mardi 8 Novembre: A l'ambassade Je me réveille sur le coup des 6h00 du mat le cul trempe. Ma " bouillotte " a fui et je baigne dans des draps froids mouilles, fais chier ! Il faut s'occuper des visas. Je fais équipe avec Sylvain qui lui-même fait équipe avec une fille: elle arrive a 6h00 du mat pour avoir la chance de passer car au delà du cinquantième arrive, on peut rebrousser chemin. Ce qu'on avait oublie c'est que l'ambassade était fermée pour les fêtes de Tihar, imaginez le retard! Des gens se sont levés à 3h00 pour inscrire leur nom sur la liste. Résultat, en arrivant a 6h00 elle était déjà numéro 50! Elle s'est incrustée avec un français qui se trouvait plus haut dans la file. Sylvain arrive à 9h00 et s'incruste avec eux à son tour avec son passeport et les nôtres. Evidemment tout le monde s'est énervé et ça s'est mal fini pour nombre d'entre eux sauf nous, Sylvain s'est débrouille comme un chef, il est passé envers et contre tous, on a réussi! C'est moi qui ai pris la relève l'après-midi pour les rechercher, je m'en suis bien sortie! Cela doit être assez pénible à lire et c'est le but, tout ça pour que vous vous rendiez compte que voyager ce n'est pas faciles tous les jours! Ce soir, nous fêtons les départs de Thomas qui part en Thaïlande et de Sylvain qui reprend son vélo en direction de l'Inde. On négocie deux bouteilles de pinard que l'on dégustera dans le jardin en dînant aux chandelles. Un p'tit tour au Tom and Jerry's bar et nous nous séparons chacun de notre cote. Salut les gars! Bonne route. " Je suis athée, Dieu merci. " (Sartre ou Vian, je ne sais plus) Tatopani (1200m) Chitre (2350m) 6h de marche Les journées se suivent…mais ne se ressemblent pas. On marche, on marche on marche... Heureusement quand je veux me changer les idées, je me plonge dans de captivantes lectures, " la longue marche " de Bernard Olivier, récit d'un journaliste a la retraite qui décide de faire la route de la soie.. a pieds. Apres 12 jours, je suis assez surpris par la faible présence d'édifices religieux, étrange pour ce pays qui vit la naissance de Bouddha et ou réside la seule déesse vivante au monde. Claude B. Levensen a écrit "par son histoire et sa position géographique au flanc de l'Himalaya, le Népal s'insère naturellement entre Brahmâ et Bouddha". Légèrement alors, parce qu'a part quelques stupas, moulins a prières et monastères, peu de signes religieux. Contrairement à la Birmanie, la religion ne semble pas être le fil conducteur de la vie des népalais en montagne. Sèche linge local Sinon voici quelques recommandations pour avoir une bonne étoile sur ce genre de trek: toujours passer a gauche des stupas, ne jamais enjamber les loungtas (drapeaux de prières multicolores disposes en bannière au sommet d'un cairn, d'un stupa etc.…), tourner les moulins a prière de gauche a droite pour que les mantras soient entendus et éviter a tout prix le Yak burger et le Swiss rosty!!!!

Mercredi 9 Novembre:

Attention ça brûle! Je termine la visite de la vallée de Katmandou par Pashupatinath et Bodhnath. La première est l'un des centres les plus sacres du Népal, une ville de pèlerinage baignée par la rivière Bagmati, le Bénarès et le Gange du pays en quelque sorte. L'accès au Golden temple est interdit aux non hindouistes mais l'ensemble mérite d'être vu. Une atmosphère mystique s'en dégage du notamment aux bûchers de crémation ou l'une a lieu. Il s'agit d'une personne de haut rang car elle se déroule sur une plate-forme qui leur est réservée. On voit juste les pieds qui dépassent et c'est le fils qui s'en occupe. D'autres personnes font des ablutions dans la rivière, il y a même des saddhus couverts de cendres qui vivent ici. Une quarantaine de singes sont venus troubler cette ambiance méditative en déboulant sur le pont au milieu des gens. Cela est très impressionnant, ils ont envahi les lieux puis ont bondit en direction du temple en hauteur. D'autres ont préfère rester au niveau du pont. Les promeneurs les ont observe un bon moment, ils étaient vraiment comiques. Ils sont d'une Bodnath agilité incroyables, ils jouent, se bagarrent, plongent et nagent comme des poisons, les bébés sont aussi adorables. Je me rends ensuite a Bodnath peuplées des nombreux tibétains qui ont fuit le Tibet après l'invasion chinoise. C'est un des sanctuaires du bouddhisme et son stuppa central est sans doute le plus grand du Népal. J'y rencontre un jeune népalais parlant assez bien le français qui s'invite à déjeuner avec moi. J'en profite pour lui expliquer les bonnes manières! Ce jeune homme me fait une étonnante démonstration de gymnastique oculaire. A force de méditation, il réussit à faire osciller ses yeux de manière frénétique, ça fait presque flipper. De retour a Thamel, je réserve mon billet de bus pour Pokhara et je teste un nouveau resto indique dans le routard. Il ne se sont pas trompes, la pizza au poulet tandoori est vraiment excellente. Abracadabra Chitre (2350m) Gurundi point of view (3200m) Bathanti (2660m) 5h de marche Apres une sévère montée dans la foret népalaise, nous atteignons le Gurundi view point ou nous bénéficions d'une vue imprenable sur la face sud de la chaîne des Annapurnas. Pour une fois on arrivera tôt au gîte. Une guitare, et Marco se lance dans une interprétation à 4 cordes de Radio head... Ce sera une soirée magie et logique, et a la vue des tours proposes, Garcimore a du se " retournech pluch d'une foich dans chon chapeau ".

Jeudi 10 Novembre : Une école népalaise

Depuis que je suis seule, je me couche assez tôt et forcement je me lève aux aurores. J'ai eu beau essayer de traîner sous la douche, lorsque je sors il n'y a pas grand monde dans la rue. Les boutiques n'ont pas encore ouvertes et les touristes sont couches. Les taxis et rickshaws, bien que moins nombreux qu'en soirée sont déjà la a interpeller les passants : " Hep, taxis ? ", " rickshaw, Madam' ? ", comme si cela allait réveiller en moi une envie subite de monter dedans " tiens, pourquoi pas me faire conduire, j'y pensais justement, le problème c'est que j'en ai pas besoin! ". Je commence a devenir excédée, l'autre soir le même nous l'a propose a deux reprises a 5 mn d'intervalle quand on est repasse devant lui. Bref, me voici donc en terrasse bien emmitouflée dans ma polaire à attendre que les croissants finissent de cuire. Ca valait le Intitutrices coup, ils étaient tout chauds et croustillants. Ce matin, j'ai décidé d'aller visiter une école publique et ça n'a pas été une mince affaire d'en trouver une. Finalement je tombe sur Mongol (car originaire de Mongolie) qui me conduit dans celle ou il a lui-même enseigne. Les élèves sont tous vêtus de la même manière et je remarque que les institutrices aussi ont un uniforme...rose! Ils sont assis sur des bancs sans dossiers dans une classe dépourvue de tout affichage. Des le plus jeune age ils ont plusieurs professeurs comme au collège et pas d'instituteur attitré. J'assiste à un cours de science dont le thème est " l'eau ". J'admire les élèves pour leur patience et leur indulgence a l'égard de leur prof dont le cours se résume a un expose magistral fait la moitie du temps en anglais ! Cela semble très ennuyeux et sans aucune activité de la part des élèves ; en France ils me l'auraient déjà fait payer! Le seul plaisir qu'il me reste à Thamel c'est de tester un resto par jour. Ce soir c'est le Third eye, pas mal mais pas super économique. T'es ou? Bathanti (2660m) Ghandruk (2000m) 4h de marche De nombreux langurs (singes a tête blanche) escaladent la falaise voisine et nous saluent de bon matin. Toujours pas de téléphone dans cette vallée, l'armée les a tous réquisitionnés l'an passé. Impossible donc de causer a Sophie, ça commence a me peser sérieusement. Heureusement on double l'étape demain et on sera à Pokhara un jour plus tôt. Nous croisons plusieurs fois les porteurs d'agences telles que "nouvelles frontières". Leurs charges sont très lourdes, l'équipement limite, les repas ne sont pas inclus (ils se font la popotte avec les ingrédients qu'ils portent) et ils sont payés a coups de lance pierre (presque 2x moins que les nôtres dixit Panta). Quand le package n'est pas cher pour le client, la marge reste la même pour la compagnie et c'est les équipes locales qui trinquent… Nous nous posons en fin d'après midi au Gurung cottage, superbe auberge Lodge fleurie avec vue sur les Annapurnas. Bataille d'eau, massages, lectures, glandouille sont au programme de l'après midi. Enfin des vacances.

Vendredi 11 Novembre:

C'est la panne

Départ bus a 7h00, il n'est bien évidemment pas aussi classe que celui présenté sur la photo de l'agence Baba travel. Il y a pas mal de trafic et de la fenêtre j'ai tout le temps de regarder la ville s'éveiller. La scène la plus frappante fut lorsque le car s'est arrête en face d'une bicoque devant laquelle deux chèvres étaient attachées. L'homme en a détaché une puis l'a guidée a l'intérieur. Je n'ai d'abord entendu que le bellement puis j'ai vu les pattes bouger un certain temps, la pauvre a eu le temps de comprendre ce qui lui arrivait. J'en arrive à m'interroger sur ma condition d'Etre carnivore et sur la souffrance qu'il y a derrière; on en arrive facilement à l'oublier dans notre Europe aseptisée ou la mort est cachée. La route de lacets n'est qu'un défile de camions décorés comme pour Noël : guirlandes, décorations en alu et effigies de Shiva sans oublier les fleurs en plastiques qui ornent le pare-brise. Je rencontre une danoise bouddhiste la cinquantaine qui me donne quelques tuyaux sur l'Inde puis je marche dans la merde avant de remonter dans le car. Je ne m'en suis pas aperçu tout de suite seulement quand les gens ont regarde dans Batmobile ma direction, la honte. La seule solution pour ne pas asphyxier le car entier fut de mettre mon pied dans un sac plastique. Au 2/3 du trajet voici que le car s'arrête, c'est la panne. Apres une heure d'attente, je décide avec 6 autres personnes de monter dans le bus local. C'est sale, bonde, je suis coincée au milieu d'énormes sacs de riz et les vitres sont en verre. A chaque nid de poule j'ai l'impression qu'elles vont exploser, et ce n'est pas du "securit"! La guest est nickel et la chambre chaude. Je fais la rencontre de mon voisin d'Internet, Quentin, un prof de sport qui vient d'inventer le bâton de marche avec amortisseur intégré. Petit resto en sa compagnie et au lit…a 21h00!

Elephant rose Ghandruk (2000m) Pothana (1600m) 6h de marche Nous retrouvons les rizières de nos débuts mais l'événement marquant de la journée reste la fameuse omelette népalaise transformée en pancake par le patron de la guest. Il y ajoutera quelques " herbes " de sa réserve. Quelques cigarettes de forme étrangement coniques feront également leur apparition, le patron (encore lui) ayant toujours un peu de " Hakik " pour ses amis de passage! Résultat des courses : rires idiots et communicatifs, la Pologne a du mal a garde son équilibre et le Béarn se propose d'offrir une lampe frontale pourvu d'un gaillard serre tête au Prince Charles pour lui rectifier ses protubérances auditives. Je vous passe les détails… La troupe au complet

Samedi 12 Novembre :

Retrouvailles

Levée 6h00, gymnastique, douche, petit dej' sur une terrasse ensoleillée. Je fais la rencontre d'Alejandro, 35 ans, mexicain parlant très bien le français et d'Itama un Israélien de 23 ans, sosie de Jésus Christ. Nous décidons de louer des vélos pour aller au lac de Begnas à 15km. A fortiori, je pense que le pire sur la route c'est pour les cyclistes. Les conducteurs sont de vrais chauffards, ils frôlent de très très près… Arrives au lac, c'est le rassemblement de familles et de bandes de jeunes. Les sonos grésillent, les grosses marmites fument et les ados dansent : c'est le dernier jour de vacances. C'est parti pour un tour en barque. Les garçons roulent un pétard puis Alejandro se met à jouer de la flûte indienne, c'est rigolo. Apres un Dal bath, ils font un petit plongeon pendant que je me prélasse au soleil. Le retour fut un peu dur pour les fesses. De retour a Pokhara, je consulte mes mails et oh, surprise, Christophe m'a écrit: il est arrive de trek ce matin, deux jours plus tôt que prévu. Je lui réponds et lui donne rendez-vous dans un bar ou je dois d'ailleurs retrouver Alejandro et Itama. C'est en m'y rendant que je croise Christophe venant en sens inverse. Il m'est passe a cote, presque en me frôlant sans même me voir! Je crois qu'après coup il a été un peu intimide par nos retrouvailles.

La boucle est bouclée Pothana (1600m) Phedi Pokhara Coiffes comme des dessous de bras pour plagier l'Marco, nous attaquons notre ultime descente avec un dernier clin d'œil à l'Annapurna south et au Macchpuchhre/fish tail (6940m). Presque 300kms de marche et plus de 8000m de dénivelé positif cumulés, nos 16 journ��es de marche ont été bien remplies. Apres 15mns de navette, nous voila dans la 2eme ville du pays, Pokhara. Un petit message de Sophie sur Internet me dit qu'elle a rendez-vous ce soir à 20h00 dans un rade avec 2 potes de fortune, un mexicain et un israélien. Son agenda ne semble pas avoir pris en compte mon retour prématuré!!! En début de soirée en me rendant au resto, 2 mains viennent se poser sur mes yeux, "qui c'est??". Surpris je me retourne et découvre ma Sophie rayonnante, affublée des dernières fringues tendance Kathmandou 70's. On ne m'y reprendra pas, vous laissez votre copine seule pendant 2 semaines avec 3 slips, 2 tshirts et 2 pantalons et elle vous revient avec 4 petits hauts mignons, 2 pantalons tendance et une foule d'affaires dans un grand sac... La prochaine fois, tu m'accompagnes! Nous rejoignons les autres au resto qui, pour la dernière soirée, ont invite les porteurs a manger l'Everest Steak House. Apres presque 3 semaines sans viande rouge, tout le monde s'en met plein la panse et le demi chateaubriand remporte un vif succès (800g de viande tendre, il n'y a pas a hésiter). Nous décidons de partir le 14 au Royal parc de Chitwan faire un safari, Marc et Poupette préfère passer la semaine a Katmandou pour quelques nuits de sensualité torride...

Dimanche 13 Novembre: comme au Bois de Vincennes Déménagement dans l'hôtel Noble Inn de Sophie bien mieux que celui propose par Panta. Apres un petit dej' prolonge, on loue des barques. Marc, Poupette et Alexandra d'un cote, puis Alex et Aurélie ainsi que nous deux de l'autre. Les bras muscles des deux " males " nous ferons faire le tour du lac. Journée tranquille. Alexandre n'ayant pas dormi de la nuit faute d'avoir fait le mauvais choix la veille au restaurant, nous retournons à l'Everest Steak House pour la revanche du Chateaubriand, énorme!!!

Lundi 14 Novembre: The Unique Wild Resort Départ tôt le matin pour le Royal Chitwan Parc réputé pour sa faune sauvage. Il se situe dans la région du Teraï, à 200m d'altitude dans la vallée du gange. C'est loin des 8848m de l'Everest. Ici, Tigres, crocos, rhino, daims, léopards et éléphants se partagent la jungle avec de nombreux oiseaux. Sa population prospère tout comme celle des "humains" vivant a proximité, avides de terres cultivables alors qu'il faudrait au contraire agrandir le territoire de la faune. La cohabitation est parfois tendue, des watch towers pour la nuit sont disséminés sur les cultures environnantes, les rhinos notamment étant très aficionados de piments et légumes en tout genre. Notre guide du "Unique wild resort" où nous résidons nous fait découvrir le mode de vie des habitants du Teraï. Leurs maisons faites de paille et d'argile ont des minuscules ouvertures pour permettre a la fumée du feu de s'échapper en empêchant ainsi les moustiques de rentrer a l'intérieur. Cela n'a plus lieu d'être aujourd'hui car la malaria est quasiment éradiquée et les moustiquaires aux fenêtres ont changé la physionomie des habitations. La ballade se termine aux bords du fleuve sur une sorte de Un éléphant ça trompe énormement petite plage de sable installés dans des chaises longues pour le coucher du soleil. Sur le chemin, le cri de Sophie a la vue d'un bout de sac plastique ressemblant vaguement a un serpent et le sursaut arrière d'Alexandra ayant confondu un papillon noir avec une chauve-souris laissent sceptique quant a la suite du safari! Nous aurons droit ensuite à un diaporama sur la faune du parc, histoire de nous mettre l'eau a la bouche.

Mardi 15 Novembre: à dos d'éléphant Eléphant safari Gavial Lever 6h pour un tour en pirogue. La brume matinale a la surface de l'eau et la cote noyée dans ce brouillard nous donne l'impression d'être des explorateurs en pleine jungle sauvage. Que ni! Nous ne sommes pas les seuls, une autre nous suit de près avec à son bord 7 hollandais pas très discrets. L'Homme sera en effet l'animal que nous pourrons observer le plus près dans ce parc! Nous passons près d'un gavial de bonne taille en pleine sieste, pas d'inquiétudes à avoir, ce crocodile à la longue gueule ne se nourrit que de poissons. Apres une heure, nous accostons sur la terre ferme pour un retour a pieds. Des touristes nous ont déjà précédé et cela nous donne quelques craintes sur l'éventualité d'apercevoir quelque animal sauvage. Ces doutes seront confirmés par l'arrivée d'autres touristes. Qu'a cela ne tienne, notre guide, en tongue nous fait part des conseils de sécurité : chaussures montantes pour les serpents, pas de couleurs flashi ça énerve les rhino, ne pas tourner le dos a un tigre mais reculer doucement en arrière, en cas de rhino, grimper a un arbre ou, a défaut, prendre ses jambes a son coup tout en effectuant un strip-tease (nous gagnerons de précieuses secondes pendant qu'il reniflera les vêtements), face a un éléphant, l'arbre doit être massif, enfin, pour ce qui est de l'ours, rien a faire, dans tous les cas c'est cuit (il court, nage et grimpe aux arbres). Christophe nous apprendra que si quelqu'un tombe a l'eau dans une rivière infeste de crocos, dans le cas d'une attaque de croco, tout le monde doit se jeter aussi a la baille et faire un maximum de boucan, vas-y Christophe, montre-nous l'exemple... Les 2h30 de jungle walking seront pitoyables : 3 poules sauvages, deux singes en haut d'un arbre a dix mètres de hauteurs, et une araignée tissant sa toile. Le plus " impressionnant " furent les empreintes de tigres et les crottes de rhino! Nous serons tout de même ravis d'avoir vu un pic-vert! Tout a coup, un bruit de feuillage nous a alerte, c'est sans doute un éléphant sauvage. Christophe propose de grimper à un arbre pour l'observer. La réponse de notre guide est négative car trop dangereux, c'est un peu paradoxal lorsqu'il s'agit justement du but de " l'expédition ". Nous apprendrons à notre retour que des chanceux ont vu passer un tigre quelques mètres seulement devant nous, et m.... ! L'après-midi se fait a dos d'éléphant. Le " chauffeur " est assis sur sa nuque devant une nacelle destinée à recevoir 4 personnes. L'animal est dressé a la perfection, il effectue virages a gauche, a droite, marche arrière et arrache les lianes ou branches indésirables avec sa trompe sur demande. En plus, on se sent vraiment en sécurité sur cette bête de plusieurs tonnes qui nous trimbale à travers la jungle et entre les arbres. On se prend au passage quelques toiles d'araignées ou des branchages mais c'est assez sympa. Le seul hic sont les deux hollandais qui partagent notre nacelle et qui ont papotte pendant toute la ballade. C'est le moyen idéal pour observer les animaux sauvages dans leur environnement naturel sauf qu'il n'y en a pas, des animaux! Nous sommes 4 ou 5 éléphants à évoluer dans le même périmètre et, à notre retour, d'autres touristes prennent le relais pour une rotation de 2 heures. Cela fait beaucoup d'agitation, pas étonnant que les animaux soient dans les coins plus reculés du parc, pas folles les bêtes! En plus, compte tenu de temps qui nous était imparti, le conducteur n'a pas voulu faire un détour de 10 minutes pour voir de plus près un Marsh crocodile. Nous sommes très déçus, ça ressemble davantage à un Disneyland avec activités a gogo mais rien n'est fait pour réunir les conditions favorables à un safari. C'est de la poudre au yeux et on est bien décide a le faire savoir a l'hôtel! Les activités devraient être plus longues de manière à entrer dans le coeur du parc, loin de l'activité humaine et avec peu de touristes... Finalement, ils nous proposent demain matin une autre ballade de 3 heures a dos d'éléphant a la place du bird watching qui ne nous intéressait pas. Super! Apero " happy hour " sur la plage avec free pop-corn et bière pour le coucher de soleil.

Mercredi 16 Novembre: sous le signe du rhino Ce matin, notre " chauffeur " n'a pas respecte le " code de la jungle ", l'inconscient sent l'alcool a plein nez, aurait-il oublier tous ces animaux qui meurent chaque année sur les routes de la jungle et toutes ces carcasses d'éléphants qui finissent a la casse? Nous partons donc dans la jungle embrumée, l'ambiance est magique. Nous apercevons de nombreux oiseaux : des martin-pecheurs, des aigrettes, des hérons et des adjudants, d'énormes échassiers. Tout a coup, deux cuirasses grises s'offrent à nos yeux, ce sont des rhino. Ils prennent la fuite ameutés par notre guide qui avertit les deux autres éléphants en sifflant. Une course-poursuite s'ensuit à travers des herbes hautes de 7 mètres, nous réussissons à les retrouver dans une petite clairière. Il s'agit d'une mère et de son petit. C'est a ce moment-la que notre éléphant tape une crise, s'énerve, refuse d'avancer sous les coups de son maître et s'agite un peu trop, si bien que la sangle de la nacelle craque… Il ne faut surtout pas tomber avec le rhino a 10 mètres qui Le premier à l'eau à perdu risquerait de nous foncer dessus pour protéger son bébé. Et oui, ici c'est pas les tigres qui font le plus de morts, mais les rhinos... Sophie passe sur la tête d'un autre éléphant le temps de vérifier la nacelle défectueuse et Christophe se joint aux 2 Alex et Aurelie. Finalement Sophie effectue un dernier passage à 3 mètres du sol en sens inverse pour se retrouver a nouveau sur la nacelle défectueuse mais seule cette fois. Nous assistons, et participons pour certains, à " l'éléphant bath " qui est en fait l'occasion pour les 2 Alex et Christophe de monter sur ce dernier pendant qu'il est dans son bain. Au commandement de son jeune maître, le pachyderme se secoue, tous les trois auront donc partage sa baignoire! Apres une petite sieste ou Sophie passera en compagnie du chaton de l'hôtel, nous montons a bord de la jeep pour une dernière excursion dans la jungle. Nous serons assez chanceux, rhino, daims et sangliers (mais toujours pas de tigres, dernière solution: le zoo). Soirée spectacle de danses et percussions traditionnelles ou les filles auront l'occasion de montrer leur talent de danseuses puis échange de tours de magie avec notre guide.

Jeudi 17 Novembre: Dumbo Ce matin, Christophe fait la grasse mat' pendant que les autres vont a " l'éléphant breeding ". Un éléphanteau d'un mois et demi se dirige spontanément vers nous; il veut jouer. Il passe de l'un à l'autre et cherche à nous bousculer en nous donnant des coups de cul. Il nous attrape la main avec sa trompe puis l'amène a sa bouche, veut-il nous faire le baise-main? Sophie retrouve son âme d'enfant en jouant au jeu de la corde (ou plutôt de la trompe) a celui qui tire le plus fort. Apres s'être bien amusé, il est reparti en courant rejoindre sa mère comme s'il venait de faire une bêtise. Cette expérience avec les pachydermes nous a convaincu que ces animaux sont très intelligents et peuvent être aussi dociles que des chiens malgré leur dangerosité potentielle. Nous avons aussi beaucoup aime ce village ou l'on croise des buffles, des canards, des éléphants et des poules dans les rues; on s'est cru l'espace d'un instant dans un épisode de "Daktari". Le trajet en bus fut ponctue de check point. Les locaux doivent descendre et sont fouilles dans une guérite pendant que les touristes attendent dans le bus.

La Peace GH est full, nous nous installons donc à la Garden GH voisine. Nous retrouvons Marc et Poupette a la Pilgim's pour le dîner. Salut, moi c'est Sophie

Vendredi 18 et samedi 19 Novembre: RAS Achat des billets pour Varanasi, Internet, shopping. Les pieds sur terre tet la tête dans les étoiles... Samedi 20 Novembre: La Royal Kumari Visite de Katmandou : Durbar square et Freak street. On emprunte des chemins de traverse qui nous mène au milieu de places et petites cours intérieures ou se trouvent stuppas et autres chaityas. On réussit à esquiver l'entrée payante du site en contournant par des petites ruelles, c'est toujours amusant de frauder, comme dans le metro quand on avait 14 ans. La place est très belle mais finalement on en fait vite le tour étant donne qu'on n'a pas le droit de pénétrer dans les temples, notamment la demeure de la Kumari. Cette déesse vivante (la seule au Monde), est choisit à l'age de 5 ans pour la perfection de son corps. Elle incarne la déesse Taleju qui selon la légende fut désirée par le roi Jayaprakash Malla. Pour le punir, il ne pourra désormais la contempler qu'à travers le corps d'une enfant de basse caste. Cette gamine ne doit pas saigner ce qui mettrait fin à sa " pureté " comme le fera d'ailleurs l'arrivée de ses premières règles, date a laquelle elle sera remplacée par une autre. Elle n'a donc pas le droit de bouger, de jouer, de marcher, etc.… et restera vierge toute sa vie durant. Chaque népalais rêve de la voir apparaître a la fenêtre de sa prison dorée mais il est interdit de la photographier. Les rois du Népal lui rendent visite une fois l'an et des cérémonies ont lieu en son honneur. L'ancien quartier hippy de Freak street juxtapose le Durbar square. Il a perdu de son ambiance d'antan et la rue est bien calme. On se plait a l'imaginer pendant sa grande époque seventies. Sur le retour nous craquons sur un gong que nous espérons pouvoir "confier" à nos amis de retour sur Paris. En revenant à la guest, Alexandra et Poupette ont elles aussi craquées sur des tables basses et cadre en bois. C'est pas gagne pour l'enregistrement des bagages, on craint le surpoids... Dernière soirée ensemble a notre cantine habituelle, l'Everest Steack house.

Dimanche 21 Novembre : la pesée Apres avoir passé la moitié de la journée sur l'ordi sans avoir pris le temps de manger, nous rejoignons la bande prête à s'envoler pour Paris. C'est l'heure de vérité : vont-ils être en surpoids? Nous avions prévu de leur laisser " quelques petites affaires " du genre livres, cd et… statue et ornements de bois soit environs 18 kilos! Ce qui n'était pas prévu, c'est que Poupette, Marco et Alexandra auraient eux aussi la fièvre acheteuse. Bref, on n'est pas dans la m….! Grâce aux bagages cabines, on réussi a ne pas dépasser les 100kgs autorisés. Ca a été l'occasion pour certains d'utiliser un pèse personne et s'apercevoir de quelques kilos en moins... ou en plus!

Lundi 22 Novembre: Et de 4 mois... Départ dans le rush comme d'habitude mais nous arriverons a temps pour attraper notre vol Cosmic air. En tout cas, loin d'être comiques, nous avons du subir plusieurs fouilles successives, dont une juste avant d'embarquer. On ne badine pas avec la sécurité chez Cosmic Air, par contre même pas une boisson a bord... Ces nombreuses files d'attente à la douane nous auront permis de faire la connaissance d'un sympathique indien. Il nous invite gentiment dans sa ville près d'Orccha ou se déroule un festival qu'il préside. Il nous promet le 5 étoiles du coin, affaire à suivre...
Nouveau jeu: jeu de piste à la découverte de la Vienne English translation pending
by Gallia · 2006-06-29 · 67 replies
Bonjour à tous,

je me suis amusée a vous faire un jeu de piste a travers la Vienne ce parcours comprend 10 etages, aujourd'hui vous devrez trouver plusieurs villages ou sites, nous sommes donc a l'etape un, vous pouvez poster des demandes plus precises en ligne mais ne pas reveler les villages pour que tout le monde puisse jouer un peu, je laisserai quelques jours afin de preparer la deuxieme etape et vous laissez le temps de tout chercher revelez moi le nom des differents sites en message prive bonnes recherches je ferai un classement des joueurs en fin de jeu 😛

Nous sommes dans le Sud de la VIenne à la recherche d'un village dont le nom antique était Carrofum, ce village fut tres important au Moyen-Age gràce à son abbaye vendue comme lot national puis ayant termine comme carriere de pierres.Ce village fut rayonnant gràce à celle-ci et fut capitale de la Basse Marche jusqu'à la fin du Xii iè siècle.l'Abbaye attirait par ses reliques au nombre de 70 et se trouvait sur la route de saint jacques de Compostelle, elle compta jusqu'à 213 filiales puis la guerre de 100 ans entama son déclin, celui-ci s'accèlera sous Louis XI pour ne compter plus que 3 moins en 1790. La tour dite de Charlemagne que vous pourrez voir en photo 2 est la fierte du village et le seul reste visible attestant de cette abbaye qui a rayonne durant plusieurs siècles. Pour découvrir ce premier village, je vous joins 4 photos, une maquette de l'abbaye, une photo des restes actuelles de l'abbaye, le blason du village ainsi que la porte du village.

Notre étape nous mènes maintenant vers une autre commune, baignée par la Charente, cette cité est une cité commerçante depuis l'antiquité.L'agglomeration s'etend autour de l'eglise saint-nicolas chef d'oeuvre roman du XIIiè, c'est une façade dite saintongeaise rectangulaire sur deux étages et trois arcadeslimités par deux clochetons. Sa façade comporte des vierges sculptees folles et des vierges sculptees sages. Cette ville regorge de vieux logis et de vieux hôtels particuliers dèmontrant le siège d'une sénèchaussèe importante ( sous l'ancien régime), on peut notamment citer l'hôtel de la Prévôtè. Cette ville avait aussi son château attesté des 1010-1020, sous l'appelation castrum sicriacum, il fut enrichi par les comtes de La Marche. La ville avait des fortifications dont la TOUR du Pigeonnier est le seul reste, son nom vient du fait, qu'elle a était remploye en pigeonnier par la suite. Pour cette étape vous disposez de la photo 5 ou l'on voit l'eglise et de la photo 6 ou l'on voit la tour du Pigeonnier.

Abordons une toute autre découverte, il s'agit d'un parc animalier unique en Europe, il n'y a pas de photo pour cette étape, seul l'indice dans la brume vous eclairera.....

le QUatrieme village de cette première étape, abrite un chateau medieval du XIII possédé par la famille de Rancon, Geoffroy IV choisi le parti du roi en 1241-1242lors de la révolte des seigneurs aquitains et poitevins.Puis, il fut assiege par le Duc de Berry puis par le Prince Noir, qui y tint captif Jean le Bon en 1356, il fut ensuite repris aux anglais par Du Guesclin.Ce chateau ne sera ruiné qu'au XIXiè, il avait été classé Monuments Historiques par Prosper Mérimée mais cela n'empecha pas sa transformation en carriere de pierres. Dans cette commune, on trouve aussi le chateau de la roche du XVI. Pour cette étape, vous disposez des photos 7 et 8 ou l'on voit les restes du chateau et l'eglise.

Le cinquieme village de l'etape comprend une église appellée église Notre Dame, c'est en fait l'ancienne chapelle du chateau, qui avait incorporé des fortifications. Elle conserve donc des murs et une tour défensive du XIv iè qui permettait l'accès au clocher. Il y avait deux tours imposantes qui défendaient l'unique accès au chateau. Dans ce village habitait dès le néolithique, on trouve aussi les restes d'une vaste nécropole datait de 3000 ans avant J-C, qui comprenait 1000 tombes. Le bourg s'appellait alors Castrum Achardi. Des restes de cette nécropole nous pouvons seulement voir le Dolmen D'arlait. Pour cette commune, vous disposez de 2 photos, la photo 9 montre les deux tours imposantes defendant l'acces au chateau, la photo 10 montre le dolmen.

la Derniere ville à trouver de cette premiere etape, se situe aux confluents de trois rivieres, l'église de cette ville, fut construite là ou saint georges atterit suite à un bond prodigieux depuis les coteaux de Frontable.Cette église a été reconstruite sur un édifice antérieur du XII iè, son clocher date du XIVie et elle est de style gothique angevin. l'anecdote de cette ville est le passage de Ravaillac qui déclara avoir eu une vision dans l'église qui lui disait d'aller tuer Henri IV à la suite de quoi il s'empara d'un couteau dans l'auberge du village et alla à Paris afin de réaliser son méfait.

Cette première étape s'achève donc ici, une fois que vous avez trouve les villages je vous enverrai la suite Surtout n'oubliez pas en message prive

gallia Cette ville comptait elle aussi un chateau.
Partir à la roots, du jour au lendemain à vélo, seul(e) English translation pending
by Oratrice · 2006-06-25 · 13 replies
Je suppose que vous avez tous entendus parler de cette légende du gars qui sortait de chez lui en vélo pour acheter du pain et qui s'est dit qu'il allait continuer et qui s'est retrouvé à Pékin. Voilà l'exemple de quelqu'un qui sans argent, sans avoir plannifié son voyage s'est démerdé. On nous dit pas qu'il a sûrement perdu deux doigt, dévellopé une scoliose et perdu quelques litres de sang sur le chemin, au fond on s'en fout il l'a fait!

Personnellement, dans mes fantasmes j'me verrais bien faire ce genre de choses. J'veux dire:

_Premièrement, je suis du genre à savoir me donner plein de temps libre, même quand j'en ai pas, sur un simple coup de tête. J'ai l'impression que les gens autour de moi sont trop responsables pour ça. Du coup, il y a plein de fois j'aimerais appeler des potes et dire, viens on part là-bas...oui je sais c'est loin...Mais j'ai arrêter depuis le jour où j'me suis rendu compte que ça tentait personne et que quand je posais ce genre de question en aout on me répondait:" L'été prochain plutot, entre le 10 et le 12 juillet parce qu'avant je suis en turquie avec mes parents et après je pars en croisière avec mon mari..." 🙁 Moi j'ai jamais rien réussie à prévoir à plus de deux semaines à l'avance et c'est déjà énorme pour moi... j'fais ça que quand j'vais vers l'inédit et que je sais qu'il me faut une préparation psychologique...et encore...

_Deuxièmement, parlonc francs: j'ai jamais une tune! Et les gens ils sont toujours à vouloir faire des trucs de fous qui m'empêcheraient de bouffer pendant des mois

Du coup, j'me met à fantasmer sur des vacances à l'arrache sans les gens. J'me dit que j'ai qu'à m'acheter un sac de couchage et partir demain sur mon vélo et me démerder comme je peux.

Mais deux problèmes arrêtent pas de me revenir un tête:

_Premièrement, je dois admettre que la perspective d'être toute seule au milieu d'un champ la nuit avec personne avant des kilomètres, me fais flipper. Deux potes à moi sont partis (deux grand gars et tout...) une nuit ils ont skwatté un champ ils se sont retrouvés attaquer par des sangliers, et ils ont admis que seuls ils auraient pas fait les malins! Perso j'pense que j'pourrais pas non plus m'empechait d'envisager d'autres éventualités genre psycho en cavale, ou violeur ou autre merdes dans le genre.

_Deuxièmement, quand j'ai décidé d'habiter seule, au début la solitude me faisait faire des crises d'angoisses(j'sais pas si vous connaissez...j'considère ça comme une période de ma vie assez intéressante), j'me voyait mourir avec personne pour me venir en aide et j'me demande si c'est pas le genre de trucs qui ressortent dans un climat inconnu...

Bref, est-ce que partir comme ça c'est possible et génial pour se forger le caractère? Ca vaut peut être la peine de tenter petit à petit quand on est pas encore sure de ses capacités d'y arriver?

Ou est-ce que c'est franchement inconscient et con; et qu'il vaut mieux (quand on est une femme seule, ou autre) partir seulement si on a assez d'argent pour se payer au moins le camping chaque nuit et la possibilité d'un retour d'urgence? Et rester sur des chemins fréquentés et reconnus comme pratiques pour la rando-vélo ou autre? Est-ce qu'un bon voyage est forcément un voyage bien organisé?

Ou est-ce qu'il faut juste savoir se connaitre et se rendre à l'évidence quand malgrés soi et tout ce qu'on peut désirer, on a pas le caractère forgé pour l'aventure(siou plait dites pas oui à celle là...sinon j'suis mal partie!)

Voilà, c'était long, mais on me reprochera pas de pas être explicite...
Température au mois de juin au Sénégal? English translation pending
by Jeanneso · 2006-06-08 · 16 replies
BONJOUR je suis nouvelle sur ce forum je cherche des infos sur le sénégal je pars le 24 juin !! je voudrais des renseingnements sur les vaccins les excursions à faire la temperature de l eau etc... j attends toutes vos réponses sur tous les sujets concernant mon futur voyage et je vous en remercie par avance!!!
Ecoles maternelles privées en Haïti? English translation pending
by MarieArianne · 2006-05-24 · 11 replies
Nous partons vivre dans "Les Cayes" et Port-au-prince" en Haiti au mois de septembre 2006. J'aimerais savoir si je pourrai trouver une école maternelle (pour enfants de 4 et 5 ans) reconnue par les ministères d'éducation International?

Un gros merci pour les réponses 🙂
Des photos, des photos, encore des photos! English translation pending
by Edb · 2006-05-11 · 450 replies
Et hop c'est reparti pour un tour ! 😉

Mais où cela peut-il bien être ?? 😮😮
Le Vatican: est-ce que ça vaut le coup? English translation pending
by Annais · 2006-05-11 · 23 replies
Bonjour,

Est-ce que ca vaut la peine d'aller au Vatican?À part voir Ben à sa fenetre, que peut-on voir?

Merci🙂
Le rêve à vélo s'envole English translation pending
by Barbot · 2006-05-10 · 24 replies
Le rêve à vélo s'envole

A Portsmouth, le deux-roues volé après un voyage de 500 000 Km . Midi-Libre mercredi 10 mai . Quarante quatre ans à pédaler autour du monde sans faire de bruit pour connaître les beautés de la planète, la bonté des peuples pour en arriver là : se faire voler son bien, son unique trésor, le seul qui compte !

Après un voyage à vélo de 500 000 kilomètres entamé en 1962, un Allemand de 66 ans s'est fait voler sa précieuse monture . son rêve fou, devenu réalité, s'est transformé en cauchemar lundi quelques heures à peine après qu'il eut posé le pied en Grande- Bretagne, a relevé la police britannique hier .

Heinz Stucke ; parti d'allemagne à l'âge de 22 ans, il y a donc 44 ans avait jusque-là surmonté sans encombre des dizaines d'accidents plus ou moins mineurs et des centaines de crevaisons . Mais son escale à Ports-mouth, dans le sud de l'Angleterre, lui aura été fatale quelques heures à peine avoir débarqué du ferry . Le routard au long cours dormait sous sa tente, dans la nuit de dimanche à lundi, lorsque des voleurs lui ont dérobé sa bicyclette, une relique couverte de dizaines d'autocollants du monde entier .

Depuis, il est toujours à pied, à Porsmouth, dans l'attente de bonnes nouvelles des enquêteurs qui lui permettront de reprendre sa route sur deux roues . Car cet enfant sexagénaire espère bien poursuivre sa route jusqu'au bout de son rêve . Un simple deux-roues lui suffit .
Des photos en pagaille English translation pending
by CatherineGil · 2006-05-08 · 415 replies
Laula a raison ce qui est sympa dans ce jeu, en plus de la convivialité, c'est de se balader au milieu de toutes ces photos.

En voici donc deux nouvelle d'un même endroit que je propose à votre sagacité.
Rencontre VF le 3 juin 2006 à Saint-Malo English translation pending
by Kriss75 · 2006-04-02 · 80 replies
Bonjour tout le monde !

Personnes intéressées pour la rencontre VF à St Malo le 3 Juin : SUZY2 ONEYEN SUISIYA CANNELLINA ELISA85 RANDOFAB KRISS75

J'espère que je n'ai oublié personne ... rectifiez si besoin 😛 ( IRONICK, si tu es dans le coin ... no problem ) Pour les autres, n'hésitez pas à venir grossir les rangs ! 🙂
Hébergement et balades à Tunis, Sfax, Kairouan English translation pending
by Tatra · 2006-03-31 · 10 replies
Bonjour.....

J'aimerais avoir quelques idées d'hébergement et de balades à Tunis, Sfax et et Kairouan ; pas des trucs avec piscine ou pour séjour, plutôt des hôtels en ville, des idées de points d'intérêt locaux....

Merci...

Michel
Cirque du Soleil et Céline Dion à Las Végas English translation pending
by Nathalie12 · 2006-03-21 · 33 replies
bonjours, moi j'aimerais ca savoir si il a du monde qui ont été voir le show de céline dion et le cirque du soleil car je pars en septembre. merci bonne journée🙂
Thaïlande 2006: entre Bangkok et Koh Chang English translation pending
by Namast · 2006-03-09 · 5 replies
Pour ceux que ca interesse 😉

Jour 1 - Départ Toulouse pour CDG, puis dans la foulée CDG à 23h pour Bangkok (arrivée vers 16h et 6h de décalage horaire). Le système Air France est bien fait, à la réservation, tout est réservé, le vol national, et les places (4 côte à côte) dans le vol international. L'enregistrement des bagages se fait une fois à Toulouse, et ensuite on ne les revoit qu'à Bangkok. Donc nul besoin de les récupérer entre temps et nul besoin de repasser par l'enregistrement. Idem au retour. Seul problème, si on a un vol sur Orly et l'autre sur Roissy, la, il faut tout récupérer. Donc bien penser à réserver à l'avance. Les avions ont bien changé aussi depuis, maintenant c'est télé individuelle à bord :-) avec des tas de programmes à la carte, des films, des jeux, des reportages, de la musique, etc... Alors la, avec des enfants, c'est royal : y'a une chaine avec uniquement des dessins animés. Du coup, le voyage est assez cool. Après le passage des douanes a l'aéroport, on a les classiques bureaux de change si on ne souhaite pas épuiser son quota de retraits via cartes Visa ou Mastercard dans les ATM (encore une chose que l'on ne faisait jamais il y a 10 ans). On évite gentiment les propositions d'offres de taxis à 700 ou 900 bahts, et on se dirige vers la file d'attente des taxis (tarif normal dans les 300 bahts, taxe et express way compris). Les portes s'ouvrent et la, on retrouve de suite l'ambiance chaude, lourde, bruyante et de gaz d'échappements. Ca y est, les filles sont dans le bain. Pour couronner le tout, les bouchons font que les taxis arrivent au compte gouttes. Pas loin d'une heure d'attente nous dit-on ! Bon, on troque les pompes contre les sandales en attendant, c'est toujours ça. Un petit retour dans l'aérogare pour aller chercher une bouteille d'eau (25 bahts). C'est à ce moment que j'ai vu les premiers regards des vendeuses sur nos filles. Durant tout le voyage, les filles n'ont cessé d'être regardées, touchées par les femmes thailandaises et quelques hommes. Finalement les taxis arrivent et on va enfin pouvoir partir. Le taxi nous met une présentation de la thailande sur un petit lecteur de DVD (encore un truc absent il y a 10 ans ;-)) et en route sur le trajet nous séparant de notre quartier Baglamphu. Mais cette fois, pas de Kao San Road (KSR), on ira un peu plus loin, dans le prolongement de KSR, entre le Wat (le temple) et la rivière, au Niew Siam II Ghesthouse. Autre nouveauté, nous avions réservé cette première nuit par le net, directement à l'hôtel conseillé qui a un site. Nickel, on était bien attendu, et la chambre triple plus un extra bed était prête, pour 1160 bahts déjà payés via le net. Le quartier est très vivant, très touristique, mais bien plus calme et "clean" que KSR. On avait choisi cet hotel pour sa petite piscine, piscine promise aux filles. On espérait partir directement pour Koh Chang le lendemain matin, via un gros bus depuis KSR. Mais plus de places, hormis par minibus. Et pas spécialement envie de se lever à 6h30 du mat le premier jour pour aller à la gare routière. Pour aller a Koh Chang depuis Bangkok, on a le choix entre rejoindre Trat en avion ou en gros bus "VIP" depuis la gare d'Ekamai, et ensuite se rendre au bon embarcadère le jour même ou le lendemain, ou bien de prendre un package bus+ferry direct. Pour gagner du temps, on avait choisi le package. Donc on partira le surlendemain pour 400 bahts par personne en moyenne en gros bus+ferry. On aurait pu trouver moins cher que cette agence de l'hôtel, mais bon, on va essayer de pas mégoter pour 1 euros dans ce voyage, comme on le faisait avant ;-) Résa prise, le lendemain se passera donc à Bangkok. Jour 2 - Bangkok - Bateau sur le Chao Praya pour le Wat Po - Kao San Road Avant toute chose, chose promise chose due ! Donc dès le petit déj avalé (des toasts et jus de fruits frais), on teste la piscine, et c'est bon ! Impossible de passer à Bangkok sans montrer des temples et buddhas à nos filles. L'hôtel est proche de la rivière, donc hop direction à pieds vers un stop des bateau du Chao Praya. Il fait chaud, nous sommes un peu creuvés et dans les choux pour marcher dans cette ville trépidante. La plus petite des filles râle un peu au soleil, encore creuvée et surtout partie de France avec une bonne trachéite (elle nous a même fait de la fièvre dans l'avion). Différents bateaux naviguent et transportent les personnes, les bateaux publics qui font tous les arrêts, les bateaux plus touristiques qui sautent quelques arrêts. On partait pour le bateau local, mais le gars d'un bateau plus touristique nous propose de nous prendre pour 18 bahts chacun pour le stop correspondant au Wat Po. Le fleuve est large, la bateau qui trace bien nous donne un bon air raffraichissant ! Les filles se cramponnent aux barres des sièges, encore un peu perdues dans ce nouveau monde, ces thailandais, ces parents qui parlent anglais maintenant. Elles ne nous lachent pas la main, ne s'éloignent pas plus de 1m. Mais au fil de la journée, ca change, et la plus petite commence à prendre ses aises, pas trop longtemps quand même. On débarque à l'embarcadère, surmonté de vieilles maisons typées en bois. Ca rappelle l'Asie de précédents voyages. On se dirige vers le Wat Po tout près. Les regards et sourires se portent vers nos filles. Quelques mains leur tripotent les bras au passage. Jamais elles n'avaient connu autant d'"attentions". Les femmes thais de tous âges ne cessent de montrer les filles, de leur sourire, de leur lancer des "ooohh", et bien sur de leur toucher les bras ou les joues. On les avait averties, et on tente de leur faire prendre la chose à la rigolade. Au Wat Po, il y a des tickets à vendre (20 bahts sauf pour les enfants). On déambule dans le site, comme on l'avait fait il y a quelques années de la. On se garde le buddha géant couché pour la fin, visite qu'attend impatiemment notre grande fille. Il fait chaud, la petite capable de marcher dans nos pyrénées a du mal, elle demande à être portée sur les épaules, c'est pas bon signe ça. On entre dans les différents petits temples, après avoir oté nos sandales. Marcher pieds nus et se reposer dans les temples près d'un ventilateur leur plait bien. Les bouddhas dorés et l'ambiance qui règne semblent les intriguer, les impressionner et ca commence à bien leur plaire. Elles en veulent encore ! On termine par le buddha couché (46m de long), impressionnant, dommage qu'il y ait quelques travaux et un peu de monde. La petite visite terminée, on décide de repartir par le bateau, bien plus cool que le taxi, le tuk tuk, ou les sandales. C'est qu'on n'a pas encore la top forme ce premier jour. De retour à l'hotel (qui fait plus hotel que guesthouse à mon avis), on refait le petit plongeon piscine raffraichissant, avec les classiques jus de fruit frais ou lassis. Pendant ce temps, je décide d'aller marcher en direction de KSR, histoire de revoir. Eh bien, me souvenait plus que c'était aussi bondé ! Ca déambule, ca grouille de monde, que des touristes ou des thais bossant du tourisme (dizaines de boutiques pour fringues, disques, souvenirs, cafés, restos...). Y'a de la musique, du bruit, des touristes plutôt ambiance routards que tours operators. Mais bon, routards, ca veut dire quoi ici, on n'en sait rien. Il y a ceux de passage comme nous, et ceux qui squattent des jours voire des semaines dans ce quartier. Un max de tatouages, de looks, ca consomme de tout à tout heure (boissons, bouffes ambulantes, restos, massages, souvenirs, t-shirts, etc...). Enfin pas à tout heure, car les échoppes ouvrent en fin de matinée, vu l'heure à laquelle ca ferme. Tout le monde a un peu le même look, des fringues cool, bab, surf, torses nus et mini brassières pour les moins respectueux, enfin on ne sait pas trop. Y'a de la frime, des gars qui se prennent pour des aventuriers, un sosie de Brat Pit qui se prend pour Di Caprio dans La plage, des nanas tatouées avec des grosses lunettes de stars transparentes. Ca parle anglais, français, israélien. Bref c'est marrant de se replonger la dedans, mais ca fait du bien de ne pas y loger. C'est assez folklorique, et ca fait partie de Bangkok. Si on n'aime pas, on ne vient pas la, il y a des tas d'endroits ailleurs où aller. Si on aime un peu, on loge pas loin comme nous. KSR est quand même bien pratique pour les petits achats en tous genres à bons prix. On y aura acheter nos poufs thailandais (nos précédents commencent à rendre l'âme) pour 800 bahts les 2, avec emballage et ficelage pour le transport. Mise en garde toutefois, il y a plein de vêtements étiquetés Diesel ou Addidas. Garre à pas abuser. A notre retour en France, la seule question du douanier a été "pas de vêtements ?". A bon entendeur. Il peut coûter très cher le tshirt à 100 ou 150 bahts au final. Pour les achats, je teste un peu, ca marchande toujours un max, genre demi tarif en moyenne. Le soir, on va manger en terrasse, dans notre quartier. C'est cool. Les ventilos et une petite fontaine raffraichissent un peu, la musique est discrète. Les filles adorent les restos la nuit alors elles sont comblées. Ceci dit, côté nourriture, on a laissé tomber nos habitudes d'alimentations équilibrées, avec des légumes tous les jours, pas trop de viande, et en évitant les chips, frites, et boissons sucrées à table. Ca reste donc assez peu varié pour nos filles, du riz, des nouilles, de la viande (oui même du poulet) ou du poisson, et des fruits pour la petite qui se régale des ananas très bon marché ici.

Jour 3 - Direction Koh Chang A l'heure prévue (8h du mat), un thai vient nous chercher à la guesthouse. A pieds on parcours quelques mêtres pour récupérer d'autres personnes dans d'autres hotels du coin. En file indienne, tout ce petit monde carapacé de sacs à dos se dirigent vers le bus pour Koh Chang. Nos filles suivent de même avec leurs petits sacs à dos comprenant doudous, livres et coloriages. On rejoint notre grand bus à 2 étages. Je conseille vivement de prendre un grand bus plutôt que les minibus. C'est un peu plus cher mais la clim marche mieux, on n'est pas serré entre 2 australiens encore sous l'emprise des chang beers de la veille, c'est pas tape cul, on voit mieux le paysage, bref c'est largement plus confort et ca va aussi vite. On charge tout le monde et le bus se dirige péniblement dans les bouchons vers un autre quartier pour prendre d'autres touristes. Au bout d'une heure, Notre grande plongée dans ses bouquins nous demande si on est bientôt arrivés. On doit bien lui avouer qu'on n'a pas encore quitté Bangkok ! Alors elle replonge dans le bouquin sans sourciller. On a été étonné par leur capacité à patienter durant les transports. Le trajet Bangkok/Koh Chang prend quand même 7 heures en tout. Le bus part, enfin, pour aller prendre de l'essence. Ensuite de longues autoroutes pour sortir de la ville, puis des bâtiments qui diminuent, et enfin un peu de campagne et de petites villes traversées. Les filles regardent de temps en temps mais passent plus de temps à faire des jeux avec nous ou bouquiner. Au bout de 2h (il est 11h), le bus s'arrete à une "aire de repos" où se trouvent toilettes et de quoi manger dans une salle semi-intérieure. Au choix des biscuits ou bricoles, ou des plats chauds pour 30 bahts. Les filles oscillent entre mon poulet au gingembre et les biscuits, puis le traditionnel petit lait aromatisé. Après 20mn de pause, on repart. Le paysage change pour laisser place à des plantations de fruitiers, des collines. Ca devient un peu long et puis on sent la mer proche, que l'on aperçoit de temps en temps juste à la fin. Ca y est, on arrive à l'embarcadère ! Tout le monde descend, il fait encore chaud. Le responsable du bus qui nous avait pris nos billets nous envoie vers un kiosque ou des femmes nous donnent nos billets de ferry prévus dans le package. Y'a pas à dire, comparé à d'autres pays asiatiques, l'organisation thai est nickele ! Un peu excités, tout le monde monte à bord, piétons et véhicules qui traversent en même temps. Le ferry part, on se ballade sur le pont abrité mais ouvert. Beaucoup de vent, que c'est bon ! A bord, y'a de quoi acheter encore pas mal à grignoter, des fruits, des biscuits, à boire. Au bout d'1/2 heure, on arrive à Koh Chang. En face, tout le monde se dirige vers les taxis locaux, en fait des pick ups dont l'arrière est équipé de bancs latéraux et d'une capote rigide. A Koh Tao il y a 10 ans, on était directement assis dans la benne à ciel ouvert. Mais les filles trouvent ca déjà bien étonnant et dépaysant. Les pick up crient leur destination. On prend celui qui crie Kai bae !, la plage qu'on avait prévu de rejoindre. Tout le monde monte à bord, on se sert. Les enfants ne payant pas les 50 bahts demandés sont invités à prendre nos genoux. On se retrouve avec une femme seule avec sa petite fille de 4 ans, un couple de québéquois légèrement agés, et quelques autres inconnus. Ambiance francophone donc dans le pick up et on glane quelques infos de la part de la femme et sa fille qui étaient déjà venus il y a 2 mois. Le pick up s'arrette à Kai Bae, juste après le village, en face du panneau KB Bungalows (ce qu'on avait demandé vu les infos trouvées sur le net). On demande au chauffeur de nous mener en bord de plage, au parking du KB en fait, c'est toujours quelques mêtres de gagnés. Le KB semble bien classe avec ce jardin nickel et ces bungalows à baies vitrées. Très joli mais ca ressemble pas à ce qu'on pensait, un truc plus cool et moins cher. On est 3 à chercher un logement en même temps ! Le KB nous annonce de suite qu'il est plein. On apprendra plus tard que les grandes chambres sont à 2000 bahts. On continue à gauche, vers le sud. Vers le nord, des KB Hut kitch en dur et moches, plus loin c'est pire. Le but est de parcourir la plage et de visiter chaque resort ou bungalows. Je pars seul sans sac laissant le reste de la petite famille à attendre en bord de plage. Le second resort (on va dire comme ca) n'est pas terrible. Je demande au suivant, visite un bungalow au Kai Bae Beach Grand Vill. C'est pas mal, 2 très grands lits, une SDB/douche, 2 ventilos, le tout pour 700 bahts par nuit (800 si court séjour). On va pas faire le difficile, on verra demain et on prend. Au dessus il y a un hotel attenant moche car petit immeuble, mais au final on n'y fera pas attention durant tout le séjour. Allez on s'installe, on sort le minimum à savoir quelques maillots et serviettes et direction la plage à marée basse ! La pente est très douce donc il faut pas mal marcher pour pouvoir nager. On entre dans l'eau chaude comme de rien, on s'allonge, on trempe, on flotte, on y est, c'est bon, très bon même, le soleil se couche, c'est calme, loin de bangkok, tout le monde aprécie, hummm..... Jour 4 - Koh Chang - Kai Bae Bon, on ne le cache pas, après 2 ans sans grandes vacances, après 2 ans de préoccupations diverses, de boulots, on avait grande envie de se poser. Donc on ne quittera pas cette île avant notre retour pour Bangkok. Même notre idée d'aller passer quelques jours sur Koh Maak passera à la trappe (pourtant on a eu de très bon echos par la suite, on regrette un peu mais bon, pas grave). Donc en ce jour 4, ben hormis la plage, pas grand chose. Bon plage ne signifie pas bronzette, c'est pas notre trip, et le soleil tape dur pour les enfants. Sur cette plage, il y a des cocotiers, mais aussi de grands arbres courbés au dessus de l'eau, si bien qu'on peut presque passer la journée entière à l'ombre, jusqu'à la mi après midi, quand le soleil n'est plus trop fort. Il y a peu de sable sec et fin. La marée de la nuit se retirant sur toute la plage ou presque, la sable mouillé est donc dur mais ca n'est pas très génant. Il y a des morceaux de coraux ou petits cailloux un peu partout. Si on se rapproche un peu trop des arbres, il y a les fourmis que n'aiment pas nos filles. Mais bon, je dis ca, c'est surtout pour dissuader d'y venir et de garder le coin pour nous ! Car la plage est belle et super agréable quand même. L'eau n'est pas l'eau cristalline émeraude que l'on peut trouver ailleurs. Pour le snorkelling, il faut aller un peu plus loin. Elle est bien préservée comparé au reste. White Sand beach est plus bondée et bruyante. Klong Prao Beach un peu moins mais toujours plus que Kai Bae. Quant à Lonely Beach qui est décrite comme la plus sauvage dans les guides (oubliez desuis votre Routard de Thailande, il n'est vraiment plus d'actu dixit des voyageurs le possédant), les constructions alentours sont en plein boom et ca me semble plus être la destination idéale, à moins de trouver un petit coin encore calme. Bref on pense avoir trouvé une bonne plage, belle, avec seulement 4 restos bien espacés : au nord le resto du KB Bungalows, le plus pro, le plus "occidental" avec buffet le matin, bien mais ambiance pas trop à notre gout, trop occidentale. ensuite le resto souvent vu en carte postal, posé sur pilotis, une partie sur la plage. Pas mal pour le matin avec la salade de fruit. Par contre service très lent (pas grave mais à savoir) et personnel ne parlant presque pas anglais, ce qui est d'ailleurs le cas de la grande majorité des thais cotoyés sur cette île (restos, hotels, boutiques...). Pas très bondé le soir. ensuite un petit resto en dur carrément en bord de plage, avec des arbres équipés de balancoires, échelle de corde. Le petit bâtiment est pas top, mais les femmes tenant le truc sont super gentilles (du moins avec les enfants toujours). C'est très cool, une adresse calme, vraiment cool pour les petits déj en bout de plage, le resto du porn's bungalow. Bon on l'avoue, on en a abusé le soir. La bouffe est finalement pas la meilleure, mais le lieu et l'ambiance est géniale, avec tables basses et poufs, grands espaces en bois, un coin très aimé des familles avec enfants, couples, etc... Bon je ne parle pas des bungalows et restos au nord des KB Bungalows, c'est à dire au même niveau que le village de Kai Bae. J'en ai vu très peu, et le peu que j'ai vu était vraiment pas terrible. Des bungalows en dur, avec carrelage, limite kitch, genre on se croirait en Chine. C'est pas notre truc, mais ca peut plaire à d'autres et aux thais qui viennent nombreux en week end ou en vacances. Bon alors sinon, c'est tout ce qu'on a fait ce jour 4 ? Non. On a aussi loué un kayak (150 bahts pour 2 ou 3h) en fin d'après midi, on y est monté à 4, et on a fait le tour de l'île en face de la plage. Découvrir une ile déserte était une bonne aventure pour les filles. Mais avant de l'atteindre, on a décidé d'en faire le tour. Sympa, mer calme donc no soucis. Ensuite on s'arrete sur la plage (sable mélangé à des résidus de coraux). La vue sur Kai Bae est sympa, et on est resté jusqu'au coucher du soleil, dans un calme et une douceur rare, hormis quelques cris d'oiseaux. Très agréable. Bon sinon l'île était bien déserte, mais sinon un vrai dépotoir aux premières herbes. Soit ce sont les visiteurs qui sont de vrais porcs, soit c'est la mer qui charrie tout ici à marée haute. La plage de Kai Bae est nettoyée tous les matins, mais pas celle de cette île manigestement. Vraiment dommage. Retour de l'île et baignade jusqu'à la tombée de la nuit. On n'est pas mieux qu'au ski quand même ? A propos de l'île, on peut s'y rendre à marée basse à pieds, mais en marchant sur les coraux déjà bien tristemieux vaut prendre un kayak. Depuis un point de vue, sur la route après le village de Kai Bae. La grande île est à 30 minutes en kayak depuis la plage de Kai Bae. On peut en faire le tour rapidement. Très sympa. Plage de Kai Bae à marée "presque" haute. Elle redescendait tous les matins, sauf le dernier matin ( ? ) Photo prise en direction du nord. Le petit resto sympa en bord de plage. Cool pour les petits déj. Photo prise en direction du nord. Toujours Kai Bae, cette fois le soir, à marée basse. Photo prise depuis la plage des KB Bungalows, en direction du sud. Plage devant le KB. Photo prise en direction du nord. Au nord, il y a les KB Hut et ensuite une espèce de jetée avec d'autres bungs et des cafés. PAs terrible et tristos le soir. A éviter. Plage de Kong Prao le soir à marée descendante. Photo prise en direction du sud. Plage un peu plus large que la Kai Bae mais plus couru, avec de plus grosses constructions. Plage de White Sand Beach le soir à marée descendante. Photo prise en direction du sud. Plage plus grande mais beaucoup plus de monde, de bars, de restos avec du mobilier en plastique à même la plage. Pas terrible pour le calme. En plus la route est pas loin derrière, et grosse circule donc.... Plage située à l'est de l'île, après une virée en solo en moto. On peut faire le tour de l'île en moins de 2h en moto, mais une partie de la route, au sud, est sinueuse, non goudronnée, et plus difficile, mais je ne l'ai pas essayée. Les plages de l'est sont vraiment différentes. Pas de villes ou villages à proximité, uniquement des maisons ici ou la. Le sable est rouge, et à défaut des rochers sombres également. Par contre, c'est désert, donc pour le grand calme....

Jour 5 et 6 - Koh Chang - Kai Bae Gros programme ces jours la : rien de spécial si ce n'est prendre du bon temps. C'est le WE, il y a pas mal de thais qui sont venus le passer ici. C'est sympa, ca change des blonds. Ceci dit, cette plage est vraiment calme. On a toujours l'impression de nager seul dans la mer; jamais personne d'autre à côté de nous, cool. Jour 7 - Kai Bae - Les éléphants Bon faut bien dire que ca faisait 2 mois que les filles étaient au courant de cette possibilité : une ballade à dos d'éléphants. Sur Koh Chang il y a 3 camps d'éléphants : 2 à Klong Prao (Chang et Chutiman), visibles de la route, et un à l'intérieur des terres au nord de l'île (Ban Kwan Camp). Selon les forums et le LP, celui du nord est mieux, et en plus ils font partie d'une organisation de sauvegarde des éléphants. Donc pas grave, on retournera au nord, c'est pas 15mn de jeep en plus qui vont nous effrayer. Vu notre expérience et les échos d'autres voyageurs, on semble avoir fait le bon choix, d'autant que le prix est identique (programme 500 ou 900 baht/personne) et dans tous les cas on vient vous chercher et on vous ramène à l'hotel dans le prix. Pour atteindre celui du nord, la jeep prend une petite route dans le terres. Les filles semblent beaucoup aprécier le pick up, dans celle la on se prend un max de vent, mais ca semble bien les amuser. Le camp des éléphants est en pleine jungle. Il y a juste une grande vieille et typique bâtisse sur pilotis, et quelques parcs pour les éléphants. Une mini table pour souvenirs. Bref c'est super authentique, calme, avec pour bruits les oiseaux de la forêt, les éléphants parfois, et les voix des thais qui travaillent ici. On se croirait paumé en pleine jungle dans le triangle d'or. Vraiment on a adoré l'endroit. On est bien loin des 2 camps situés sur la route ! Une fille thai avec un tchirt du camp s'occupe de l'oganisation avec un bon anglais. On a pris le programme à 900 bahts. Un "ponton" permet d'accéder aux éléphants, du moins au sièges se trouvant sur leur dos. On est 6 éléphants de 2 personnes à partir. On a pris chacun une fille, moi la grande qui a surement besoin du papa pour vaincre sa trouille. Ca tangue pour s'asseoir. Le driver est lui assis sur le coup du mammouth et le dirige avec les pieds, les voix et parfois un crochet. L'éléphant part au rythme de la tortue. A chaque pas le siège tangue. Marrant l'impression. Dans les descentes, y'a intérêt à se tenir si on veut pas finir sous la papatte du mastodonte. Le petit troupeau déambule dans la jungle, c'est super agréable. L'organisation thai est toujorus présente, tour à tour chaque éléphant passe en tête histoire. Les thais proposent de nous faire des photos, en mettant cote a cote les éléphants portant une même famille. Entre eux les drivers plaisantent, bonne ambiance. Ils ne parlent pas vraiment anglais mais bon, on sait que notre éléphante se nomme Sindy et qu'elle vient d'Inde. Je ne sais combien de temps a duré la ballade, mais c'était suffisant et sympa. On a traversé une rivière presque à sec à cette époque, dommage. On n'a pas vu de cascades non plus. Apres un vrais jus de noix de coco offert par l'orga, on est convié à suivre un éléphant à la rivière. Il demeure une poche d'eau pour baigner quelques éléphants. Ambiance tropicale bien agréable. 2 éléphants se vautrent dans l'eau. Il ne reste hors de l'eau qu'un gros bidon, un oeil et de temps en temps une trompe qui sort de l'eau pour respirer, après avoir expulsé un bouillon d'air dans l'eau. A ce moment la, on demande des volontaires pour aller dans l'eau avec la bêbête. Je me mets illico en maillot et rejoint babar, suivis des yeux par les filles qui ont dû se remémorer à ce moment tous leurs bouquins de dinosaures, tintin au congo, babar, ou alien (enfin, alien, ca sera pour plus tard). Le driver me propose alors d'enfourcher la bête et de le brosser avec une brosse. Moi qui l'avait à peine touché de la main au départ, me voila en maillot à le frotter à califourchon. C'est costaud ces bêtes. Ca bouge pas d'un poil (c'est qu'ils piquent leurs poils). Faut dire que mes 60kg mouillés sont peu de chose comparé aux 2 ou 3 tonnes mouillées. Je me recule un chouia pour m'asseoir sur le ventre, la ca bouge un peu la dedans, pourvu que le rende pas malade. Le deuxiéme éléphant lui s'est mis debout avec un touriste sur le dos (impressionnant), et le voila en train de l'asperger à grandes eaux en lui crachant des litres d'eau en pleine face. Le mien est dédié aux enfants maintenant, alors il reste gentiment couché. Nos 2 filles et 2 autres fillettes montent sur la bête. Notre petite aprécie moyennement et préfère vite se réfugier dans les bras de maman. Le driver explique tant bien que mal ce qui va suivre, mais personne ne le comprend vraiment. Du coup l'éléphant commence à se redresser sous les ordre secs du driver. Les 2 autres fillettes attrappent les mains de leurs mamans et redescendent illico. Faute d'avoir trouvé une main, la nôtre reste assise sur la mastodonte qui se dresse hors de l'eau et se met sur ses papattes. La voila seule tout la haut. Faut avouer, elle est pas fière. Elle rejoindra ainsi à dos d'éléphants la berge et marchera quelques mêtres. Ensuite, l'éléphant s'asseoit sur ses pattes de derrière, puis de devant, et elle descend avec l'aide du driver (un éléphant couché sur le ventre, ca reste haut). Un pick up nous attend à 10m de là pour nous ramener chez nous, à peine rhabillés. Toujours au point l'organisation thai, presque trop même ! A savoir, un couple ayant trouvé l'ambiance du camp très sympa, a demandé à y rester 2 heures de plus pour se promener dans le coin. Ca n'a pas posé problème, il repartiront par un prochain pick up. C'est ca qui est classe en thailande, c'est super organisé, mais on peut toujours improviser, y'a toujours des solutions ! Retour en pick up à la plage, avec une grosse expérience en tête pour toute la famille. Jour 8 - Koh Chang - Kai Bae Journée cool, balançoires again, petits achats en ville de colliers, histoire que toute la famille accède enfin à la panoplie du parfait touriste ;-) Les filles sont enchantées, madame et monsieur aussi ont leur collier. Si vous voulez des colliers et bracelets, achetez les la, car à Bangkok, on n'a pas retrouvé autant de choix, dommage, si on avait su. Les filles nous redemandent chaque soir de retourner manger "aux poufs", le resto du porn's bungalow. Bouffe pas terrible si on compare avec d'autres, mais bonne, et surtout ambiance super agréable. A découvrir ! Jour 9 - Koh Chang - Bang Bao Bon allez, assez lézardés, on part à l'aventure, direction le sud de l'île. 20 mn en moto, grosse aventure donc ! ;-) Par le passé, à 2, on prenait toujours une petite moto quand on pouvait. La avec 2 filles en plus, il est temps de se poser la question : on loue chacun une moto et on prend une fille, ou au pire j'en prends 2, ou on chope un pick up pour nous y conduire. L'appel de la moto étant trop dur pour moi, j'en prends une le matin pour voir. Au final, on n'a choisi aucune des 2 solutions évoquées, on a choisi la solution thai : on est parti à 4 sur la mob. Moi qui suit un pro de la sécurité routière en France (dans le sens où je suis intrangiseant sur la ceinture en voiture, le casque et les habits adéquats en moto), ben la, vla qu'on se retrouve à 4 sur une mob, en pantalons certes mais en sandales, avec 2 casques pour nos minettes et rien pour nous. Comme quoi on peut être très bêtes parfois en vacances, surtout qu'on ne sait absolument pas ce qui est légal ici, et que j'avais pas pris le temps de me faire emettre un permis de conduire international. Pour notre défense, les routes du sud sont peu parcourues, on ne dépasse pas les 70 km/h, et le trajet était court. Au final, tout s'est bien passé, c'était super agréable pour tout le monde. Et puis cote mob, nos gabarits font qu'on tient moins de place et on est moins lourd à 4 que 2 américains adeptes des chicken fries à tous les repas. On a quand même rencontré une famille de français passant par la en rentrant du Cambodge. Leurs enfants ados avaient fait une chute en mob : nez à recoudre, plaies au coude et ventre. Ils ont été reçu à la clinique internationale de Koh Chang, ils se sont cru en Suisse dixit leur compte rendu, aussi bien pour la qualité des soins, du matériel, que de la note de 8700 bahts. Bon alors sinon Bang Bao ? Ben décevant. Je conseille d'y dormir plutôt, histoire de goûter l'atmosphère une fois les touristes repartis et les boutiques à souvenir fermées. Ou alors s'y rendre tôt le matin. Car la journée, la jetée est en fait exlusivement ouverte sur des maisons de souvenirs ou de restos. En plus, les restos de poissons matraquent pas mal les prix, ca fait penser aux restos fronts de mer de France. Pour le midi, on a donc acheté quelques fruits et grignoté sur un ponton désert. On a acheté quand même quelques babioles pour les filles, mais c'est bien plus cher qu'à KSR à Bangkok, à bon entendeur. Avant de repartir, on est allé se baigner sur la plage plus au sud de Bang Bao. J'en ai vu une très belle photo rêveuse sur le net à marée basse, sous un beau soleil. La, à marée moyenne, sous un temps un peu sombre, c'était pas top. Plage assez sale et surtout eau très sale ce jour la, avec des déchets, du gras en suspension ! C'était peut être exceptionnel. Car en effet le lendemain, la marée a changé, le vent aussi, et la plage de Kai Bae a été souillée par la mer qui a ramené des trucs qui devaient trainer depuis longtemps dans l'eau : des bouteilles, des morceaux de tout et n'importe quoi attaqués par des coquillages, du gras qu'on a retrouvé sur notre peau... Le jour d'après, jour de notre départ, l'eau semblait de nouveau redevenue belle. Bizarre. En fin d'après midi, je prends la moto pour aller faire un tour dans l'île, en remontant au nord, puis en redescendant pas mal sur la côte Est. Le sable y est rouge, les rochers sombres, c'est très calme, pas de ville, que des maisons ici et là, quelques resorts. La nuit tombant, je ne vais pas m'aventurer à tenter le tour complet de l'île, une partie de la route étant encore en piste. Sinon en une heure et demie en gros, le tour doit être faisable en moto. Attention, à certains endroits les côtes sont méchantes. Jour 10 - Départ pour Bangkok. La aussi on a acheté un package au KB Bungalow (car parlant anglais donc plus cool pour les infos), plus complet encore, incluant minibus jusqu'au ferry, ferry, et gros bus jusqu'à KSR à Bangkok. Le tout pour 450 bahts par personne, enfants compris. A l'aller les enfants avaient payé 350 et 450 pour nous, mais sans le transport sur l'île. Ca redevenait donc à peu près au même, mais bon, on aurait pu faire bien moins cher en prenant tout séparé je pense, surtout que les enfants ne paient ni pick up, ni ferry. Le bus est un simple gros bus non VIP, à simple étage, mais presque aussi confortable et avec une bonne clim, trop bonne presque. On a eu droit cette fois à un serveur nous proposant un mini coca avec glace et paille servi dans un verre, et une petite brioche fourrée pas trop du goût des filles. Ensuite, arrêt à mi course au même endroit qu'à l'aller pour un repas sur le pouce. Retour à Bangkok vers 16h. On devait être déposés à KSR, mais on a été déposé sur la grande avenue parallèle pas vraiment tout proche. Du coup, on a marché bien 300m puis on a remonté tout KSR pour atteindre notre quartier derrière le wat. Et hop, piscine tant attendue par nos filles à notre petit hotel. Jour 11 - Bangkok - Du côté de Siam Square et retour A nos précédents passages, jamais on était allé faire un tour du côté de la "modernité", alors on a décidé de rejoindre le coin des grands magasins style MBK, Discovery Center, et la nouveau Siam Paragon. Impressionnant ces centres commerciaux ! Et très sympa de s'y retrouver le midi, quand tous les thais sortent des bureaux pour aller y faire des empletes et y déjeuner dans les restos en tous genres. MBK est pas mal, assez varié, on y trouve de tout, mais on avour ne pas avoir fait grand chose en comparaison de l'étendue, avec nos filles. Un bon conseil, si vous avez des enfants et voulez arpenter les centres, prenez la journée complète et sans eux, c'est iiiiiiimmense, jamais vu ca ailleurs. Pour ce qui se vend sur KSR, achetez à KSR, ca sera moins cher. Mais c'est plsu varié. Discovery Center et Siam Paragon, c'est tout autre chose. Plus classe (d'ailleurs il y a des policiers ou gardiens), boutiques de luxe même, fringues de marque, déco d'intérieur (y'a même un Habitat plus cher qu'en France). Depuis le coin KSR, on a pris un taxi. A l'aller 100 bahts en discutant car pas possible de mettre le meter. Au retour, meter sans problème et 92 bahts avec plein de bouchons et 30mn de trajet. On rentre à l'hôtel. On profite des douches proches de la piscine pour se raffrachir avant de partir. On avait demandé au précédent taxi de nous attendre à 19h30 devabt l'hôtel pour nous mener à l'aéroport avec le meter. Il avait l'air content et avait assuré d'être là. Mais personne, alors soit on ne s'était pas compris (il parlait quasi pas englais), soit il avait trouvé mieux à faire. Un taxi attendant devant l'hôtel et nous demandait toutes les 10 secondes si on voulait aller à l'aéroport. On lui fait comprendre qu'on avait rencard avec un autre. L'autre ne venant pas au bout de 10 minutes, on finit d'avaler quelques nems pas terribles achetés dans la rue, et j'attaque la négo, me préparant à ue longue discussion : well, ok, do you put the meter ? oooohhhhh no, no meter (dit-il avec un grand sourire malin) Et il poursuit "for how much do you want to go ?". En fin négociateur, je lui rétorque you, tell me how much do you want ? Or put the meter please. no meter no meter Bon ok, we paid 300 bahts to come here from airport, airport tax and express way included (la je me dis que j'attaque fort en donnant le prix normal, je vais pas m'en sortir comme ca) 300 bahts, ok ok dit-il content, en prenant vite nos 2 gros sacs. Bon ben ca doit vraiment être interessant une course à l'airport parce qu'il nous a prix sans broncher à un prix correct malgré tout. Ou alors c'est notre côté familial et les petites qui font qu'on n'essaie pas de nous faire trop attendre. Il a pris des raccourcis dans des petites ruelles, a conduit genre Taxi II dans les rues de Bangkok, et nous a mené nickel en une heure pile aux départs de l'aéroport. Aucun soucis au paiement. Il est reparti de suite à plein, par des personnes connaissant la combine : prendre les taxis au niveau Départs, et pas au niveau Arrivées, pour éviter la taxe des 50 bahts. Ensuite passage des gros bagages au rayon X juste avant un groupe de français, enregistrement nickel jusqu'à Toulouse, un petit coup d'ATM pour payer les 4 taxes d'aéroport à 500 bahts (on les paie après la récupération des carts d'embarquement, ou pendant, ou avant, enfin bref c'est au même niveau). Attende de 2 heures en salle d'embarquement, la petite s'y endort dans les bras, ce qui nous a valu d'être appelés en priorité pour monter dans l'avion. Repas tardif, dodo, films, dessins animés, Paris CDG Correspondances, on se caille avec nos petits pulls, encore 2 heures d'attente, embarquement, arrivée, taxi jusqu'à la maison. Ouf! Il fait un temps pourri, ca caille, on déballe les achats, les poufs thai, on charge les photos sur l'ordi, et en peu de temps, on repart dans le Lonely Planet pour se demander où on pourrait retourner la prochaine fois !

Bilan : super sympa, cool mais trop court ! On peut résumer ca comme ca. C'était un voyage sans grande prétention, si ce n'est se reposer dans une ambiance qu'on aime vraiment, tout en offrant un premier petit flash asiatique à nos filles. Nul doute que nous reverrons tous ce superbe continent et ses habitants. A suivre.... Budget (2006) En gros 100 baths = 2 euros. Le budget a pas mal augmenté depuis une dizaine d'années, surtout avec 2 enfants. Les bungalows sommaires de Koh Tao à 250 bahts en 1993 sont devenus pour nous des bungalow à peine moins sommaire, mais avec 2 grands lits et à 700 bahts. Côté logement, ca reste assez facile de loger une famille de 4. On a trouvé des bungalows avec 2 grands lits (mais ils ne sont pas majoritaires), et les hôtels peuvent assez facilement rajouter un extra-lit dans une chambre double ou triple, moyennant 200 bahts dans notre cas. Nos filles de 4 et 7 ans se contentaient d'un plat à partager. Seules les boissons étaient individuelles. Côté transports, les enfants n'ont pas payé (pour les visites, ferry, ou dans les pick up par exemple), ou ont payé parfois un peu moins cher dans les bus, mais pas toujours. Au final, on logeait à Bangkok pour 1360 bahts, en bungalows sans clim avec fan, et salle debain/WC pour 700 bahts par nuit. Un repas du midi avec boissons nous coûtait dans les 250 bahts. Le soir un peu plus, entre 300 et 600 selon l'humeur, le type de plat et le resto. Globalement on peut vivre moins cher à Bangkok que sur les îles. Voici des exemples de prix février 2006, dans des endroits non chics, standards : un plat : entre 25 et 100 B en général (25 dans la rue et 100 pour un met plus élaboré dans un resto sympa) un jus de fruit ou lassi : entre 30 et 50 B une grande bière : entre 40 et 90 B une course en Taxi entre aéroport et Baglamphu : 300 B, entre Baglamphu et Siam Square : 90 à 100 B une location de moto à vitesses ou automatique : 200 B / 24h un litre d'essence pour moto : entre 20 et 35 B une location de kayak : entre 150 et 300B pour 4h (aussi cher que la moto, dingue !) un ferry+gros bus entre KSR et Koh Chang : 400 B (100B de moins en minibus) un pick up entre débarcadère Koh Chang et KAi Bae : 50 B

En gros, pour 12 jours, on en a eu pour 200 euros de logement, 200 euros de nourriture. Le voyage tout compris sur place (nourriture, logement, transports, visites, loisirs, achats souvenirs) nous a couté 30 000 bahts soit un peu plus de 600 euros.
Récit USA 2005: Nevada/Wyoming/Utah/Arizona English translation pending
by Groucha · 2006-03-08 · 22 replies
Samedi 20 Août 2005 ;

Notre copine Laura nous a hébergé la veille. Nous prenons de l’avance et partont tôt à l’aéroport. Après quelques kilomètres, la voiture tombe en panne ! Damned ! Avec nos 6 bagages, nous voilà dans le RER espérant ne pas arriver trop tard à l’enregistrement. Heureusement, non !. Nos passeports font grincer des dents le personnel de sécurité de la Continental Airline avec des tampons égyptiens écris en arabe partout ! Enfin, nous voil�� dans l’avion…très bien d’ailleurs avec des écrans intégrés aux sièges de devant. C’est parti : Paris, Grande-Bretagne, Irlande, Islande, Groenland, Canada, New York, Floride et Houston au Texas, ou nous atterrissons à l’aéroport Georges BUSH ( ! !) avec une température de 35C°. 1h30 pour débarquer, passer la douane, se faire prendre en photo, les empreintes digitales, scanner les chaussures ( ! !), réenregistrer les bagages et traverser tout l’aéroport. Ouf ! on a piqué un sprint phénoménal mais on a eu le vol, direction Las Vegas ou nous atterrissons au Mc Carran Intl Airport épuisés, après 3h30 de vol. A l’arrivée, même dans le hall de l’aéroport, il y a des machines à sous! Bienvenue dans la capitale mondiale du jeu!. Et là, mauvaise surprise: pas de bagages! ils n’ont pas suivit dans l’avion et sont arrivés sur le vol suivant. Résultat: 3/4 heure d’attente de plus !. On prend possession de notre Pontiac Sunfire blanche et dodo au Golden Palm Hôtel. On se couche à 22h00 après une journée de 23 heures !.

Dimanche 21 Août :

4h30 du matin, réveil en pleine forme (normal ! pour nous, c’est 13h30 en France !). On traîne un peu, on se dit qu'on va quand même pas quitter l'hotel si tôt, vu le prix qu'on l'a payé (60$!) pour le peu d'heures qu'on y a dormi, on va pas se presser ...on prend un petit dej’ tranquille et, à 6h00 en route! Nous voilà parti pour Jackson Hole dans le Wyoming aux portes de Yellowstone. On traverse le désert du Nevada, l’Utah, les plaines agricole de L’Idaho et enfin, Jackson Hole ou nous arrivons à 19h30 après 12h30 de route !. Les hôtels sont hors de prix ! Jusqu'à 100€ la nuit, donc, on se rabat sur un camping (30€ la nuit quand même) et à 9h00, dodo ! !

Lundi 22 Août :

Réveil à 5h30. La nuit à été glaciale et humide ! Brrrrr ! Maintenant on comprend pourquoi la gérante du camping nous a dit que les nuits étaent "Icy" (glacées). Sur le coup, on l'a pas cru...ben oui! Y'a le givre le matin!. Nous quittons le camping et allons visiter Jackson Hole. Superbe ! Des maisons de bois de style western. Des bêtes empaillée partout (c’est pas très Feng Shui !). Nous achetons chacun un chapeau de cowboy en paille fabriqué au Mexique. En route pour Yellowstone ou nous arrivons 1h30 après. Pas moyen de se loger, les hôtels sont complets et le camping est definitivement trop froid froid pour nous. Nous atterrissons à West Yellowstone dans le Montana, à l’ouest du parc après avoir vu quelques bisons et wapitis. A West Yellowstone, à l’hôtel « Madison » ou nous logeons, notre chambre et notre lit sont tout en bois. Le président Hoover et Clark Gable y ont même dormi!. Nous mangeons un Burger au « 3 bears restaurant » et dodo !

Mardi 23 Août :

Réveil à 9 heure après quasiment un tour de cadran !. Nous partons visiter la boucle sud-ouest du pars ou se concentre l’activité géothermique. On s’arrête à chaques « Bassin » : Lower, Middle et Upper qui comportent chacun leur lots de « Pool » (trous remplis d'eau), geyser et springs (sources chaudes). Ca fume, ca souffle, ca crachotte, ca siffle. On se demande parfois si, là dessous, ne se trouve pas les cuisines du diable! Tout est très beau mais si il y a 2 sites à retenir, c’est incontestablement le "Grand Prismatic" et la "Morning Glory Pool" (voir les photos). A midi, on fait un barbecue dans la foret. Jérôme a un mal fou à allumer le feu pour faire cuire la viande et faire chauffer les haricots rouges. L’après midi, on va voir « Old Faithful », le plus grand geyser du parc qui crache toutes les 38 minutes son jet d’eau bouillante pouvant aller jusqu’à 30 mètres !. C’est l’attraction principale du parc et il y a beaucoup de monde. On retourne à West Yellowstone en début de soirée, on mange léger dans la chambre et on se couche.

Mercredi 24 Août :

Aujourd’hui on fait la boucle nord. On visite Norris geyser Bassin : étendue lunaire qui crache ça et là de la vapeur nauséabonde. On pique-nique sur une aire, le pain Us commence à ma sortir par les yeux ! J’emboutis le pare-choc de la Pontiac au passage et on repart!!. L’après midi, on est Mammoth Hot Spring. On visite Minerva Terrasse : superbe ! des terraces de calcaire qui recouvrent toute une montagne en cascade. On continue ensuite notre tour…passons voir les Tower falls On achète des Doghnuts et on rentre à West Yellowstone. On dîne à nouveau au « 3 Bears restaurant » d’un Buffalo Burger et dodo. C'est rigolo de voir gambader les bisons dans les prairies la journée et d'en retrouver un dans son assiette le soir! D'ailleur Jérôme commence à parler aux bisons quand on en croise un : "Salut toi! tu sais quoi, hier j'ai mangé ta mère! Alors tu la ramène pas!" Une vraie âme d'indien Jéjé...il parle aux bêtes. Ha oui ! aujourd’hui, nous avons vu 2 ours : un qui se baignait dans la rivière et qui ensuite à traversé la route. Il était très près et on en menait pas large !. Le deuxième était à "Petrified Tree" dans la vallée en contre-bas. Tout deux étaient des Black Bears de bonne taille !.

Jeudi 25 Août :

Il a gelé cette nuit et il y a de la glace sur le rebord de la fenêtre ! ! C’est là qu’on est content d’avoir dormi à l’hôtel bien au chaud sous la couette!. Aujourd’hui, nous faisons le sud est. 1er arrêt au grand Canyon de Yellowstone. Les différents points de vues sont superbes avec des roches, rouges, jaunes, blanche. A "Artist Point" tout un tas de peintres ont là pour dessiner la vue. Ensuite on part pour le lac de Yellowstone. Sur la route on voit un bison de très près : il marche tranquillement sur le bas coté et passe à 2 mètres de la voiture. C’est gros! Plus gros qu'une vache (avec une grosse tête et un petit cul!!). On mange à midi sur le bord du lac dans une marina protégée du vent. On voit une petite loutre nager dans le lac. Un autre gros bison est la, couché au milieu des tables de bois. On garde quand même un œil dessus pendant la durée du repas…on sait jamais!. L’après midi, on longe le lac de Yellowstone, on fait encore quelques points géothermiques ou nous croisont une famille de Hamish et on rentre à West Yellowstone ou j’achète les « Bubble Heads ».

Vendredi 26 Août :

Réveil à 8h00. Il a encore gelé cette nuit. Difficile de croire que nous sommes au mois d’août !. Nous partons pour Salt Lake City. En route, nous nous arrêtons dans un Wall Mart pour acheter des souvenirs. Nous arrivons à Salt Lake vers 16h00. Il fait chaud ! ca change et ça fait plaisir ! On s’installe au camping et on va faire un plouf dans la piscine. Ensuite nous partons à Temple Square visiter le site Mormon. Une jeune sœur française nous fait la visite. Le Mormonisme est une religion dérivée de la bible, mais la différence c’est que, pour les mormons, Jésus est venus en Amérique (si, si ! !). On voit l’extérieur du Temple mais nous, profane, ne pouvons pas y enter. On visite un chapelle, on voit des statues et un bâtiment ou il y a une ennoooooorrme statue de Jésus sous une coupole que l’on atteint par un escalier en colimaçon. La coupole est peinte de nuages, de galaxies et de planètes. On croirait arriver au ciel ! Vraiment ! C’est très beau !. On termine notre visite et on rentre car il est tard. On reviendra demain. On achète une pizza au « 5 Bucks Pizza » et on mange par terre devant la tente.

Samedi 27 Août :

La nuit n’a as été froide mais extrêmement bruyante. Entre les camping-cars qui démarrent leur moteurs de camion en pleine nuit et les trains qui passe au loin toute sirènes hurlantes, c’est dur! Ca rapelle Flagstaff!. Aujourd’hui, nous allons continuer la visite des lieux Mormons. Tout d’abord, on termine de visiter le Visitor Centrer que nous n’avions pas fini hier en regardant un film de 20 minutes très bien fait sur la révélation faite à Joseph SMITH, le 1er prophète Mormon. Ensuite nous nous rendons au « Convention Center » : Grandiose ! 21000 places et une scène décorée de fleurs avec, au milieu, un orgue gigantesque. Le tout dédié aux rassemblements Mormon. Nous assistons à un concert de 30 minutes. Ensuite nous visitons différentes salles. La plupart sont remplies de peintures ou de sculptures Mormone (on voit même une peinture de Jésus chez les Incas !) et nous montons jusqu’au jardins qui sont sur le toit. Après cette visite, nous allons manger un bout dans un restaurant Chilien. Ensuite, nous allons visiter le musée des Pioniers : un bric-à-brac rigolo de coiffes, outils, vaisselle, chariots, vêtements des premiers pioniers. Après le musée, nous partons pour Beehive House (La Maison Ruche) : maison de Brigham YOUG, 2nd prophète et fondateur de Salt Lake City. Maison on ne peut plus confortable pour l’époque!. Nous retrouvons la même sœur française qui nous fait la visite. Nous partons ensuite pour le Family Search Library ou faisons quelques recherches: Jérôme trouve des membres de sa famille entre 1860 et 1900 à Amiens. Quand à moi, personne n’est fiché chez les Mormons!. Après cette journée à trotter, on prend des tacos et un burritos à la viande recouvert de fromage et de sauce « Chili Verde » au Drive Inn mexicaine du coin et dodo !.

Dimanche 28 Août :

Encore ne nuit bruyante ! Nous levons le camp de Salt Lake à 10h30 pour Moab ou nous arrivons vers 15h00. Nous prenons possession de notre «Cabin » : petit chalet en bois climatisé avec table, banc et barbecue à l’extérieur. On va faire un tour au City Market. On est stupéfait du coût des produits les plus simple : 5$ un camembert et 12$ 1l d’huile d’olive!!. Impossible d’acheter du vin le dimanche, jour du Seigneur : c’est là que l’on voit que nous somme encore dans l’Utah, état Mormon. On fait un plouf dans la piscine et on prend l’apéro tranquille sur notre terrasse en bois. Ce soir, barbecue : boeuf aux hormones, pommes de terre à la cendre et Apple Pie.

Lundi 29 Août :

Reveil dans notre petit chalet à 9h00. Petit dej’ et départ pour « Dead Horse Point » : Superbe ! Ensuite nous partons pour « Island In The Sky » et marchons jusqu'a « Mesa Arch » ou je frise le malaise à cause de la chaleur et du fait que nous n’ayons pas mangé (il est 14h00). Nous partons ensuite pour « Green River Overview » : Splendide ! La Green River a creusé un plateau et forme d’énorme « tentacules ». Ce qui est impressionnant sur tout c’est site c’est la chaleur écrasante (on est en plein désert) et le silence absolu : pas un chant d’oiseaux ni un souffle de vent. On à l’impression que tout est figé sous une chaleur etouffante. Le manque d’essence nous pousse à revenir à Moab et ne pas aller à « Grand View Point ». Nous faisons quelques courses (je remarque un fromage « Rondelet » à 7$ !!!) et quelques magasins de souvenirs. Plouf dans la piscine et barbecue tranquille.

Mardi 30 Août :

Aujourd’hui nous partons faire une descente du Colorado en Canoë. Levé à 7h30. Rendez-vous à « Canyonland By Night & Day » à 8h30 pour prendre notre canoë. En attendant le responsable, nous voyons 3 joli petits Colibris qui papillonnent autour de leur abreuvoir rempli d’eau sucrée. Embarquement pour une descente le long du Colorado qui est toujours aussi boueux qu’en 2001 !. Welcome aboard! On navigue entre un défilé de canyons, arches et de roches ocres. Nous sommes seul au monde sur le fleuve et seul le bruit des râmes dans l'eau ou le cri d'un héron troublent la quiétude des lieux. Hérons que Jérôme s’acharne à faire vouloir s’envoler pour les filmer. On essaye tout ! Taper sur le canoë, crier…mais on y arrive enfin !. Tout au long de cette descente, on a l’impression d’être des pionniers solitaires au temps de la conquête de l’ouest, descendant le Colorado à la recherche d’un filon d’or !. on s’arrête rapidement sur la berge pour midi et on repart. Il fait chaud ! Et, après 6h00 de navigation et 28km parcouru, nous arrivons à la rampe de débarquement ou nous retrouvons le bus et la civilisation. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons regarder des pictogrammes indiens. En rentrant, plouf dans la piscine et le jacuzzi. Haaaa ! Quel bonheur ! on a les épaules en compote !. Ensuite, nous allons faire un peu de shopping aux 3 boutiques de Moab. Nous mangeons au « Moab Brewery » comme en 2001, et nous prenons le même plat, des « Brew Nachos » : Du Chili con Carne recouvert de Nachos (chips triangulaires mexicaines), le tout, arrosé de cheddar fondu et de la fameuse « Dead Horse Beer ». Repus et épuisés, nous finissons la soirée devant notre petit chalet à la lueur des bougies.

Mercredi 31 Août :

Levé 7h30. Petit dej’ et départ pour « The Needles », à une bonne 60ène de km au sud de Moab. On s’arrête tout d’abord à « News Paper Rock » (le journal de pierre) : paroi rocheuse sur laquelle les indiens Anasazis on dessiné différents pétroglyphes, scènes de chasse, animaux et autre formes incompréhensibles (dont des pieds à 6 doigts !). Ensuite nous rentrons dans les « Neddles » à proprement dit. Nous parcourons un premier sentier ( trail) « Road Side Ruin Trail» ou l’on découvre la flore du coin et un grenier Anasazi. Le second trail, « Cave Spring Trail » passe sous un « Mushroom » (champignon): C’est une immence plaque de grès creusée à sa basse par l'érosion, ce qui lui donne la forme d’un champignon. Sous le « chapeau » du champignon, on découvre une cavité abrité des intempéries, anciènement habitée par des cows-boys gardiens de troupeaus, qui on laissé leurs meubles. On monte ensuite les échelles pour se retrouver sur le « chapeau » du Mushroom ou il y a un panorama superbe sur « The Needles » avec, au loin, les crêtes rocheuses de « The Maze » (le labyrinthe). Le 3ème trail nous emmène à « Elephant Hill Trail» Le sentier fait 5 km. Mais vu qu’il est 14h00, qu’il fait une chaleur écrasante sans un souffle de vent, nous ne marcherons qu’une ½ heures entre les jolies formations rocheuses. « Pothole Trail » est le 4ème sentier qui nous emmène à nouveau sur le dessus d’un « Mushroom » ou il y a des petits bassins, gros comme des flaques, creusés dans le grès. Ces bassins sont sensés contenir tout un microcosme (écosystème). Mais pour cela, il faut qu’il ait de l’eau, et là, y’a que de la bouillaque ! Après ses paysages superbe nous rentrons à Moab. Sur le chemin, nous nous arrêtons à « Hole 'n The Rock » une maison troglodyte que nous observons de l’extérieur, l’entrée étant hors de prix !. De retour, nous faisons un plouf dans la piscine et nous allons prendre une bière et des «Buffalo Wings » ( Ailes de bisons!!) chez « Eddy Mc Stiff ». La bière est insipide ! « Eddy Mc Stiff » se vante pourtant d’être la plus ancienne brasserie de Moab, en tout cas, il n’a pas la meilleure bière !. Nous passons dans un Drive Inn mexicain ou nous emportons un repas. C’est économique, avec une portion américaine, deux européens sont rassasiés !!. Un bon gros dodo après cette journée bien remplie !

Lundi 1er Septembre:

Départ de Moab à 9h30 et direction Page et le Lac Powell. Nous nous arrêtons à Monument Valley ou l’entrée est maintenant payante (5$ !!) pour voir les célèbres buttes. Je remarque un panneau « Visit John Wayne’s cabin ». C’est marrant, y’a 4 ans, ça n’y était pas. Encore un truc construit de toute pièce pour touristes !. J’achète ma bague en turquoise à 24$ et nous voila reparti. On s’arrête à Cayenta faire 3 courses. Comme nous sommes dans la Navajo Nation, au supermarché, nous sommes les seuls blancs : ça fait drôle!. Et on roule, on roule, on roule…toujours pas de bifurcation vers le lac Powell. Jusqu’au moment ou, nous nous voyons un hameau avec un grand panneau « Welcome to New Mexico ». Oups ! on est dans l’état du nouveau Mexique. Hop ! on repart en sens inverse. Quand on se trompe de route aux USA, le temps de s’en rendre compte, avec les grandes routes de l’ouest qui passe au milieu de nulle part, on peut en parcourir des km ! Sur le coup ça nous a fait un détour de 150km !. Bref, vers 18h00 nous arrivons aux environ de Page et du Lac Powell que nous avions tant apprécié en 2001. Et là…pas de lac en vue !?!?!. En fait, le lac est complètement différent d’il y a 4 ans. A cause de la sécheresse et de la consommation excessive de Los Angeles, le niveau à baissé d’un bonne 20ène de mètres !. On peut maintenant rejoindre Antelope Island à guet !. Désappointés, on arrive au camping ou l’on se fait recevoir par une Indienne (on est toujours en nation Navajo) fort peut aimable. 18$ l’emplacement et en plus, il faut payer les douches 2$ !!! S’en est trop pour Jérôme qui craque!! Il devient fou quand il voit le prix de l’essence dans la Navajo Nation et prend les Indiens en grippe « ‘tain d’Indiens » . En fait, l’essence a flambée d’un coup car le cyclone Katrina venait de s’abattre sur la Nouvelle Orléans. Mais nous n’étions pas au courant, on avait vaguement compris à la radio qu’il y avait une tempête tropicale, mais on était loin de se douter de son importance. Donc, Mea Culpa avec le recul !!. Bref, le soir, Barbecue au camping.

Vendredi 2 Septembre :

On se lève à 7h30 et on repart vers la plage ou l’on allait en 2001. On retrouve le graffiti « J+D » que nous avions fait il y a 4 ans au bord de l’eau…une vingtaine de mètres au dessus du niveau du lac. On se baigne un peu puis on va au Visitor Center du Glen Canyon Dam (barrage). On s’inscrit pour la visite de 12h30. On rentre manger au camping et on revient. Pendant la visite du barrage, il est formellement interdit de prononcer certains mots même sur le ton de la plaisanterie : bombe, attentat, arme…sous peine d’expulsion !!. Le 11 septembre est passé par là. On voit le haut du barrage, impressionnant par sa hauteur et on descend ensuite au pied voir les énormes génératrices. On va ensuite se baigner quelques heures à Antelope Point. On fait quelques courses et on rentre au camping. Ce soir, Barbecue !.

Samedi 3 septembre

Nous partons pour Las Vegas ou nous arrivons en milieu d’après midi. Et là, le cauchemard commence : nous sommes le week-end du Labor Day (notre 1er mai) et les hôtels de Las Vegas sont pleins a craquer : Circus-Circus, Excalibur, Stratosphère…tout est plein ! Au final, on se retrouve dans un motel miteux sur Fremont Street. Draps troué, odeur de fumée, pas de fenêtre dans la chambre. Mais, bon…faut faire avec !. Malgres tout, on va acheter des tacos chez « Pepe Tacos » et on part sur le Strip après avoir mangé. Las Vegas By Night : un vrai spectacle !!

Dimanche 4 septembre :

On passe la journée à trotter sur le Strip et à revoir les casinos qui le longe. Le soir on est crevé !. Mais on trouve la force d’aller jusqu'à Fremont Street ou l’on découvre « Fremont Street Experience » : une voute de 500 mètres de long constitué de million d’ampoules colorés qui forment des images et des animations, le tout sur la musique disco de Abba et de Village People !! Génial !

Lundi 5 septembre

Ce matin on change de monde !. On laisse notre motel crasseux sans regret pour le 4 étoile du Tropicana !. La chambre, d’inspiration tropicale (ca vous étonne ? au Tropicana ?) est très sympa. Tout comme la piscine avec ses rochers et ses cascades !. On s’installe et l’on part sur le Strip. On refait l’ « Excalibur » et le « NewYork – NewYork » ou l’on découvre les « rues » avec les echelles de secours le long des immeubles, les bouches d’égouts fumantes et…les supers pizza !!! Hummmm !. Dans le « Mgm Grand » on va au « Rain Forest Café ». C’est super ! On mange au milieu de la jungle et des bruits d’animaux…et, régulièrement, le tonnerre gronde et la pluie tombe sans mouiller personne !. On revient y manger le soir. On s’installe au bar qui se trouve sous un champignon géant !. Les sièges sont en formes de pattes d’animaux (voir les photos)!.

Mardi 6 septembre :

On se lève à 10h45 et on va prendre le petit dej’ au « Paris » seul semblant de France dans le desert du Nevada. Aujourd’hui on le prend plus cool. On a l’occasion de découvrir les programmes TV américain : Tout est sujet à proces ou polémiques et donc, diffusion à la télé : divorcse, recherche de paternité via ADN, Jerry Springer show ou les gens se tape dessus, enfant malformé…bref, le voyeurisme et l’audimat sont rois. Le tout entrecoupé toute les 10 minutes d’une page de pub ou passe en boucle des pubs pour les fast food, les voitures et les cabinet d'avocats. Affligés on décide d'aller faire un tour sur le Strip ou j’achete mon t-Shirt CSI et on retourne à Fremont Street revoie le spectacle : j’adore !!!

Mercredi 7 septembre :

Balade sur le Strip…Le midi, nous avons pris nos habitudes au Food Plazza, au centre d’une galerie commerciale. C’est toute une platte forme dédié à la nouritture (Ben oui, on est en amerique) : US, mexicaine, Chinoise… Il y a un bon China Fast food. L'hotel-Casino « Bellagio » est toujours aussi luxueux avec ses tapis épais, ses fleurs et ses grandes eaux. En flânant dans la galerie, on tombe en extase sur…la plus grande fontaine de chocolat chaud du monde !! Des cascades de chocolat blanc, noir et lait qui se croisent et rebondissent sans jamais se mélanger …j’ai presque léché la vitrine !! et je me suis mordu les doigts d’avoir oublié mon appareil photo à l’hôtel.

Jeudi 8 Septembre :

Aujourd’hui, c’est shopping à Vegas !. On part au « Las Vegas Premium Outlet » au nord du Strip. C’est un dédale de ruelles qui regroupe les magasins d’usines de grandes marques. Je repart avec 2 paires de Reebok pour 45$ et Jérôme s’achète des Running à 50$. L’après midi, piscine. Le soir, on part pour le Forum center du « Ceasar Palace » ou l’on découvre que, toute les heures, les fontaines, ainsi que les statues que l’on croyait en marbre, s’anime avec un son et lumière. Surprenant !. On revient tranquilement à pied.

Vendredi 9 Septembre :

Et voila…Time to go back to France !. On quitte le Tropicana et on va rendre notre petite Pontiac. Direction l’aeroport. On embarque dans l’avion du retour vers Toulouse via Houston et Paris, les yeux encore rempli des lumières de Vegas et des souvenirs plein la tête.

FIN
Hôtel Syllium à Belek English translation pending
by Ventilateur · 2006-03-02 · 13 replies
Bonjour, je me casse à Belek au Sillyum au mois de mai via l'aéroport de Liège en Belgique, si y en a des ceusses qui parmis vous, ô chers internautes, ont déjà été par là et qui ont des trucs sympas à me communiquer, et bien ce serait super de me les refiler, ainsi qu'aux fidèles lecteurs de ce forum. Merci beaucoup 😉
Voyage à Paris pour Pâques avec ma petite fille de 8 ans English translation pending
by Daisysue47 · 2006-02-26 · 29 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir de l'aide à savoir l'itinéraire le plus facile avec le plus de choses à voir du 13 avril au 18 avril à Paris. Je voyagerai avec ma petite fille de 8 ans, ma fille et son mari. Dans quel quartier le prix des hôtels sont-ils abordables. Suggestions de resto. Nous irons ensuite à Rome le 18 au 20 quoi voir là-bas en si peu de temps. Merci à tous (tes)! Gros bisous du Canada ! 😎
Le Danube à vélo English translation pending
by Marhionette · 2006-02-08 · 58 replies
Bonjour tout le monde! Je suis venue sur ce site car je voudrais faire le danube a vélo cet été, j'aimerais discuter avec des personnes qui l'auraient déja fait ou bien des personnes qui voyagent en vélo! merci! marion
Hôtel Thalassa Village à Sousse English translation pending
by Gaoul · 2006-02-07 · 462 replies
Bonjour, à tous,

J'aimerai avoir plus d'infos sur l'hotel ci-dessus mentionné car j'aimerai partir au mois d'aout avec FRAM, sur certain sites il est 4* et d'autres 3* comme chez Fram.

D'avance merci pour vos réponses.
Retour de l'hôtel Isla Pueblo Caribe English translation pending
by Linou · 2006-01-31 · 29 replies
Salut !

Au sujet de cet endroit belle plage, belle vagues j'ai adorer !

L'hotel le Isla nouveau n'est pas fini d'être construit ! belle chambre belle vue lorsque tu es face à la mer sinon dépotoir de l'autre côté lollll une vue sur la montagne wow super beau ! La bouffe vraiment pas bonne et pourtant je ne suis pas du tout difficile nous devons manger au Pueblo car au isla encore rien de construit ! j'ai manger des pâtes presque les 2 semaines et parfois elle n'étais pas bonne faut le faire lollllll Le resto El Ancla sur la plage qui est le bar de plage et la disco le soir est meilleur comme nourriture le poulet très bon la poisson aux herbes aussi mais pas le riz au poisson lollll

Les vénézueliens sont super gentil et sympathique !

Je dois vous dire que j'ai quand même passer de belles vacances, la température a été soso la 1ere semaines nuageux un peu de pluie presque chaque jour mais pas longtemps la 2e semaines quelques jours pas très belle surtout 1 ou il a mouiller très fort mais malgré tout j'ai apprécier à part les gens qui ont chialer souvent très souvent sur la bouffe et tout lollllll

Donc j'ai quand même apprécier ce voyage mais je ne retournerais pas à cet endroit sauf si le Isla est fini avec resto et que je sais que la bouffe est meilleur !

nous y avons fait de belles rencontre qui fût fort agréable !

linou
Notre séjour au Majestic Colonial Punta Cana du 19 au 27 janvier English translation pending
by Ibiskus · 2006-01-29 · 15 replies
Bonjour à tous!!

Nous sommes rentrés ce matin du Majestic et nous avons été un peu déçus. Stephen27, nous avons du nous croiser!!

Alors dans l'ensemble, on peut tout de même dire que nous avons passé de bonnes vacances, ça aurait pu être pire! Le cadre est très sympa, les chambres spacieuses et confortables, les employés sympatiques et souriants, mais les quelques petits tracas que nous avons eu nous on quelque peu terni le séjour sans pour autant le gâcher.

Jeudi 19 Janvier Jour de notre arrivée. * Sommes à l'hôtel vers 19h locales. * Prenons possession rapidemant de notre chambre, et sur les conseils d'amis déjà sur place, partons directement avec nos valises car eux les ont attendu 2h!! En fait leur principe est d'attendre qu'il y ait plusieurs arrivées et de regrouper la distribution des valises, donc dommage pour vous si les prochains arrivants ne sont pas dans le 1/4 d'heure! Notre chance c'est que notre chambre est la 1ère de tout l'hôtel, la 1101 (je me souviendrai longtemps de ce N° car j'ai du le dire 1 million de fois en allant à la réception!!!)

* En arrivant nous constatons que le lit de notre bébé n'est pas là, elle est fatiguée, il est minuit passé pour elle en heure de France et il est tant qu'elle dorme. j'appèle la réception, ils me disent qu'ils nous l'ammène de suite, mais 30mns plutard toujours rien, et je rappèle ainsi 4 fois en 2heures!! Mon mari se déplace à la réception, ils lui répondent que ça vient de suite. 1/2 après toujours rien! Là je suis furieuse car ma fille est fatiguée. Mon mari repart avec l'intention de ne pas revenir de là bas sans le lit, ils lui répondent que j'ai appelé pour dire que la petite dormait déjà et qu'elle n'en avait pas besoin, de laisser tomber!!!!! J'ai jamais donné cet appel! ils lui disent finallement que ça fait 2heures et demies que le service des public relations sait qu'il n'y a pas de lit disponible pour mon bébé et qu'ils ont "oublié" de leur transférer l'info à la réception!!!! Ils nous promettent de faire le maximum pour nous donner un lit...en cours de séjour!!! Je trouve cela très moyen si on considère que la résa a été faite en mentionnant le bébé! Il est presque 3h du mat' heure de Paris et franchement je suis furieuse.

* Nous avons juste déballé les bagages et pas pris de douche à cette heure là car pensions qu'à tout moment quelqu'un allait arriver avec le lit. Mon mari prend donc une douche et le sifon reste bouché, pas d'évacuation de l'eau! J'apl de nouveau la réception car j'aimerais bien moi aussi me rafraîchir après ce long voyage! Au bout du 3ème appel on nous envoie quelqu'un qui vient les chaussures peines de boue, qui file 2 ou 3 coups de marteau dans le sifon et qui repart en nous laissant de la boue partout dans la douche, la salle de bain et l'entrée!!!

* En sortant de la douche je me prends une porte de placard sur le pied! Manifestement j'ai eu plus de chance qu'une de mes collègues dont la porte en verre de la douche s'est brisée à 2mètres de son fils de 2ans!!!

Je suis résignée et fatiguée je n'apl plus la réception et vais me coucher après avoir nettoyé le sol avec 1 serviette de la salle de bain. Il est 4heures du matin heure de Paris, je n'en peux plus.

Vendredi 20 janvier * Il est 8h15 on frappe à notre porte : c'est le ménage!! Je lui demande de revenir plus tard! J'apl de nouveau la réception en cours de journée pour demander à ce que le ménage soit fait et en rentrant de la plage en fin d'après midi toujours personne n'est passé. Il ne nous reste qu'une serviette pour nous doucher. Elles viennent à 20h!!!!

* Dans la journée des débris sont déposés dans le jardin devant notre terrasse. Je n'ai pas pris de photo ce jour là, et c'est bien dommage car il y avait un tel monceau de pierres et de briques ainsi que de sac poubelle et de verres en plastique!! Ce tas restera là 2 jours. Le mercredi rebelotte mais en plus petit et en moins crado!

Samedi 21 janvier * Les ordures sont toujours là!

* Peut être que la veille j'ai stressé la femme de ménage du coup elle ne vient pas le matin, certainement avec la bonne intention de nous laisser dormir, mais du coup elle vient...à l'heure de la sièste de ma fille....pas bien grave.

Dimanche 22 janvier * Les toilettes fuient! Appelons la réception pour réparation. Après le passage du ménage, constatons que tout est rentré dans l'ordre.

Lundi 23 janvier * La fuite persiste. Concluons qu'il s'agit d'une fuite ou infiltration de la pluie car plus d'eau après le ménage mais de nouveau après chaque averse.

* Le téléphone ne fonctionne plus et ne sera pas réparé du reste du séjour. Nous recevons des appels mais n'entendons rien. D'ailleurs ça sonne à n'importe quelle heure, que ce soit 00h30, 3h50 ou 7h00 du matin!!!

* vers 13h et jusqu'à environ 17h des ouvriers déchargent des chaises en fer forgé dans le jardin de notre chambre. Ma fille ne peut pas faire la sieste. Après le fer forgé, le plastique et les chaises resteront là jusqu'au soir et auront disparu à notre retour du repas! Je n'ai pourtant pas appelé la réception (on a plus le téléphone!!!) Déjà que notre vue n'était pas terrible puisque nous donnions sur les grilles de l'hôtel d'à côté (le Lookéa je crois) mais là c'étaitn un peu abusé de laisser des chaises!!

* Avons eu de grosses averses. Notre chambre étant la première du bloc où elle se trouve nous avons près de la porte d'entrée un côté jardin. La pluie tombe devant la porte et...s'infiltre DANS la chambre, je m'en suis rendue compte à mes dépends en manquant de me casser la figure en glissant dans la flaque qui n'était pas visible en sortant de la chambre. j'ai du mon salut à la poussette de ma fille, heureusement qu'elle était dedans et qu'elle ne marchait pas devant qu'elle elle serait tombée à coup sur et se serait fait très mal.

Mardi 24 janvier RIEN A SIGNALER MIRACLE!!!

Mercredi 25 janvier Rien de spécial sinon que le téléphone n'arrête pas de sonner surtout la nuit. Je le laisse décroché. Peut être la réception en a eu marre de moi et nous a coupé la ligne!!!!!!

Jeudi 26 janvier Depuis le jour de notre arrivée nous avons signalé notre désir de rester une journée de plus car nous avions déplacé notre résa d'avion au vendredi 27 au lieu du jeudi 26. N'avons vu la représentante de notre agence que le mardi 24 alors que tous les jours je me déplaçais le matin et l'après midi à la réception pour savoir si elle était là et tous m'ont toujours dit qu'elle venait l'aprèm à partir de 17h, donc moi je venais à chaque fois à 17h15 ou 17h20 pour lui laisser le temps d'arriver. Quand j'ai fini par la rencontrer, elle m'a dit qu'elle était là tous les jours de 15h à 16h!!!! Forcément je ne pouvais pas la croiser!! A d'autres personnes ils ont dit qu'elle n'était jamais venue et qu'ils ne la connaissaient pas!!! J'ai donc passé mes vacances à arpenter la réception pour demander à voir le référant de mon agence pour payer une nuit supplémentaire. Quand j'en ai eu marre de me faire ballader dans tous les sens je leur ai dit de me la trouver sur le champs au risque de se voir devant une demande de nuit gratuite, et comme par magie tout le monde la connaissait et avait son numéro de téléphone!! Je l'ai donc eue et lui ai expliqué la situation en lui précisant que je ne trouvais très pro de la part de son agence de laisser des clients sans accueil ni information. Bref ça m'aurait été égal en fait si je n'avais pas eu besoin de la voir pour cette nuit supplémentaire. J'ai eu du mal à la rencontrer mais consciente de sa faute elle a fait tout son possible pour que cette nuit nous soit offerte ce qui a été le cas. A savoir que la réception nous a réclamé 248 euros pour la nuit avant d'avoir la confirmation de la gratuité. Somme que nous avons refusé d'avancer. A ce prix là ils pourraient avoir un hôtel en correct!!!

Vendredi 27 janvier Jour de notre départ. Tout se passe bien.

Je sais que je vais passer pour une râleuse après ce récit, pourtant je ne le suis vraiment pas, je vous l'assure. D'ailleurs les autres aspects allaient, nous ne nous sommes pas insurgés contre les travaux non finis ou autre, mais ces petits détails mis bout à bout sont vraiment une source de contrariété quand on s'offre des vacances dont on a besoin pour se détendre, se reposer et qu'on se retrouve à gérer des bêtises. J'ai conscience d'être devenue un peu plus exigeante depuis que j'ai mon bébé, mais c'est le minimum de confort qu'on peut demander dans ce style d'établissement qui en passant se veut être un 5* et qui ne l'est pas du tout. Les travaux sont vraiment baclés, je trouve ça très dommage car les finitions ne sont pas soignées et cet hôtel a vraiment un bon potentiel et les vues que nous avons eues sont vraiment préjudiciables à l'image, enfin je trouve.

Extérieur de l'hôtel

Fontaine de l'entrée en extérieur.

Le petit détail insignifiant qui laisse augurer du reste des finitions dans un hôtel tout neuf

Tout de suite après l'entrée, une vaste étendue de déchets qui longent les 2 terrains de tennis

Il y avait tout de même des choses plus sympas à voir. La chambre















Le lobby



La piscine des enfants et les fameux transat avec leur "mode de résevation"

Vue d'une des bâtisse de l'hôtel et jardin devant piscine des enfants après la pluie

Pour le reste, en terme d'excursions je ne peux vous renseigner.

Les repas étaient corrects mais il est vrai pas variés au buffet, les autres restos étaient donc là pour assurer les variantes, c'était bon mais pas exellent, mais j'ai trouvé bien tout de même. Le Japonais était bon. Nous n'avons pas fait le gourmet. Le Mexicain bon aussi. Pas du tout aimé le grill de la plage, mais pour autant bien situé et agréable.

La plage sympa, seul bémol : les poubelles pas lavées, ce qui signifie que les résidus de boissons alcoolisées et autres stagnent dans le fons des poubelles et dégagent une odeur insupportable au point que je guéttais tout le temps les couches culotte de ma fille pensant qu'elle étaient pleines!!!!

Pour les boissons je confirme ce qu'à dit Stephen, à chaque bar on vous fait une version perso de la même boisson!! En gros c'est du jus, du rhum et du sucre, beaucoup de sucre, pas très bon. Mon mari a aussi conclu que la bière restait la seule valeur sure.

Les chambres sont mal insonorisées du point de vue de l'entrée ce qui fait que là où nous étions, nous avions droit à tous les bruits de couloir quelle que soit l'heure, pas top pour dormir, mais bon ça passe encore.

Le spectacle pour les enfants ( de 20h30 à 21h30) est tous les soirs le même, avec une variante d'un jeu différents par soir. Nous avons assisté à un seul spectacle (à partir de 22h, dodo pour bébé oblige!!) et nous avons beaucoup aimé celui que nous avons vu qui était le folklore Dominicain.

Pour les enfants pas besoin de se charger en repas, j'avais pris quelques Blédichef et je ne les ai pas utilisés, il y a de quoi constituer des repas pour les petits, par contre pas de micro onde pour réchaffer les biberons, nous avions emporté le chauffe biberon..

Pour les moustiques nous n'avons pas été trop embêtés car il y avait beaucoup de vent, mais nous avions de toute façon prévu de quoi nous protéger surtout pour notre enfant.

Ma conclusion (parce que là ça fait un moment que je parle ça fait long tout de même, excusez moi...) c'est que je ne conseillerai pas cet hôtel pour des vacances dans l'immédiat mais plutôt pour l'année prochaine car je pense qu'ils auront eu alors le temps de mieux lancer la machine car je pense que le personnel, et surtout celui de la réception n'est pas bien formé, et de ce fait cela laisse place à d'autres détails ennuyeux outre ceux déjà causés par les travaux non (mal) finis. J'ai discuté avec quelqu'un qui m'a dit que cet hôtel a été construit en 9 mois avec des impératifs d'ouverture pour mi-décembre, donc on ne peut que comprendre les manques en tout genre.

Voilà, en espérant vous avoir un peu éclairés et en précisant que cet avis n'engage que moi...
Travailler en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Orchijo · 2006-01-27 · 30 replies
Je pars en NZ dans quelques temps et je compte faire un peu de woof au depart puis pourquoi pas des petits jobs en agriculture type cueillette de fruits, vendange... si vous avez des infos ou des expériences a raconter je suis preneur... voir même des adresses intéressantes pour trouver du taf ou pour le woof!! sinon j'aimerais savoir si c'est facile de se déplacer en bus ou si il est préférable d'acheter un van. merci d'avance

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