Results for "Great+Sand+Dunes+|+3+>+99"
3706 results found.
Achat de pierres précieuses à Antsirabe English translation pending
😎Bonjour
J'ai vu qu'a Antsirabé, on peut trouver des pierres precieuses.
Je cherche une adresse fiable, ou acheter celles-ci.
Merci d'avance.
Ferry Scrabster-Les Orcades en juillet/août (Ecosse) English translation pending
Est-il possible de se rendre dans les Orcades sans reservation au depart de Scrabster en Juillet / Aout
Je ne vois pas de possibilité de reservation depuis la France et d'autre part je ne souhaite pas de dates fixes.
Ou est il possible de reserver un ou deux jours avant.
Merci.
Recherche travail à Moscou ou Saint-Pétersbourg English translation pending
Rebonjour
En décembre je serais en Russie et j'aimerais rester plus d'un mois mais pour ça il faudrait que je trouve un travail avant de partir, des idées ? Je n'ai qu'un Bac L et des bases basiques en russe (mais j'apprend).
Hélène
En décembre je serais en Russie et j'aimerais rester plus d'un mois mais pour ça il faudrait que je trouve un travail avant de partir, des idées ? Je n'ai qu'un Bac L et des bases basiques en russe (mais j'apprend).
Hélène
Vaccins remboursés English translation pending
bjr
pour info certaines mutuelles (pas toutes malheureusement) rembourse une partie des vaccins non remboursé par la sécu !! il suffit souvent de faire etablir une facture par le pharmacien qui vend le vaccin et l'expedier par la poste avec l'ordonnance !!(ma mutuelle m'a remboursé 70% ) il faut lire vos contrats !!
entre nous je trouve deplorable que la sécu ne rembourse pas car, certe rien nous oblige à voyager, mais si on chope une connerie il faudra qu'ils payent les soins, donc je me demande où est l'économie ??
ou alors, si ils veulent aller jusqu'au bout de leur non remboursement, pendant qu'ils y sont ils n'ont qu'a pas rembourser les soins des gens qui rentrent malade !!
je m'attend à une levée de bouclier mais c'est ma reflexion et mon opinion et un forum est là pour dire ce qu'on a envie de dire !!!
amitiés Kaoua
Pourboires et croisière Norwegian Dawn, départ de New York English translation pending
bonsoir,
Nous partons le 28 octobre 2007 en croisière au départ de new-york sur le norwegian dawn. Itinéraire : ST THOMAS - BASSE TERRE- BRIDGETOWN - ORANGESTAD - WILLEMSTAD - OCHOS RIOS - GEORGETOWN - COZUMEL ET MIAMI (croisière de15 jours).
Nous souhaiterions avoir des infos sur les pourboires (De quels montants sont-ils ? peux-t-on les changer ? sont-ils prélevés automatiquement etc....) Nous serons 2 adultes et 2 enfants (7 et 3 ans).
AU NIVEAU DES BOISSONS (cocktail sans alcool, jus de fruit) EXISTE-T-IL UN BRACELET (le montant).
Avez-vous des tuyaux pour les excursions à faire soi même (avec plage si possible car avec les enfants....).
SI QQLUN CONNAIT UN HOTEL PROCHE DE L'AEROPORT JFK A NEW YORK ET PAS TROP CHER MERCI DE NOUS TENIR INFORMER.
Nous partons le 28 octobre 2007 en croisière au départ de new-york sur le norwegian dawn. Itinéraire : ST THOMAS - BASSE TERRE- BRIDGETOWN - ORANGESTAD - WILLEMSTAD - OCHOS RIOS - GEORGETOWN - COZUMEL ET MIAMI (croisière de15 jours).
Nous souhaiterions avoir des infos sur les pourboires (De quels montants sont-ils ? peux-t-on les changer ? sont-ils prélevés automatiquement etc....) Nous serons 2 adultes et 2 enfants (7 et 3 ans).
AU NIVEAU DES BOISSONS (cocktail sans alcool, jus de fruit) EXISTE-T-IL UN BRACELET (le montant).
Avez-vous des tuyaux pour les excursions à faire soi même (avec plage si possible car avec les enfants....).
SI QQLUN CONNAIT UN HOTEL PROCHE DE L'AEROPORT JFK A NEW YORK ET PAS TROP CHER MERCI DE NOUS TENIR INFORMER.
Stage au Vietnam de mai à août 2007 English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiante en Master 1 à l’Institut National d’Horticulture d’Angers. Je souhaite, grâce à cette formation acquérir des connaissances me permettant ensuite de travailler dans le développement rural. J’ai, l’année dernière, effectué un stage au sein du Centre Technique Horticole d’Antananarivo. Cette année je dois réaliser un stage de trois mois, de mai à août 2007, et je souhaiterai trouver une structure d’accueil au Vietnam : si quelqu’un pouvait me donner quelques adresses pour m’aider dans ma recherche…
Je suis étudiante en Master 1 à l’Institut National d’Horticulture d’Angers. Je souhaite, grâce à cette formation acquérir des connaissances me permettant ensuite de travailler dans le développement rural. J’ai, l’année dernière, effectué un stage au sein du Centre Technique Horticole d’Antananarivo. Cette année je dois réaliser un stage de trois mois, de mai à août 2007, et je souhaiterai trouver une structure d’accueil au Vietnam : si quelqu’un pouvait me donner quelques adresses pour m’aider dans ma recherche…
La Côte d'Azur comme vous ne l'imaginez pas... English translation pending
Bonjour,
Ce n'est pas vraiment un site ... juste une petite page web qui montrera à certains que la Côte d'Azur, ce n'est pas seulement les stars, les "people", les casinos, les yachts, les Rolls, les villas de rêve, les hôtels de luxe, etc ....
En bref : voilà la Côte d'Azur comme vous ne l'imaginez peut-être pas. C'est tout frais et authentique : c'est ce que nous avons fait dimanche dernier, le 4 septembre.
C'est ici
Chris et MF.
Ce n'est pas vraiment un site ... juste une petite page web qui montrera à certains que la Côte d'Azur, ce n'est pas seulement les stars, les "people", les casinos, les yachts, les Rolls, les villas de rêve, les hôtels de luxe, etc ....
En bref : voilà la Côte d'Azur comme vous ne l'imaginez peut-être pas. C'est tout frais et authentique : c'est ce que nous avons fait dimanche dernier, le 4 septembre.
C'est ici
Chris et MF.
Uzbek notes
The Afrosiyob races through a premature twilight, lashed by a blizzard of thick snow. In the endless gray, a monumental industrial complex occasionally emerges, ghostly. Here and there, in the middle of nowhere, a human silhouette appears (a soldier?), standing motionless by the tracks. On the screen mounted in the middle of the ceiling, a dashing Bollywood cat in vibrant colors writhes in all directions, throwing smoldering glances at a dancer on the verge of fainting. A server moves down the central aisle, offering crepes for sale—ones I suspect are stuffed with ground beef. I’m in Central Asia, in Uzbekistan, somewhere between Bukhara and Samarkand.
I chose the title "notes"—scattered thoughts, rough drafts. I’m not sure what I’ll write, but one thing’s certain: this won’t be a linear travel journal.
And a photo... there must be a photo, so here:

Local tourists between a Bactrian camel and an electric car, in front of ancient walls—it’ll do.
I chose the title "notes"—scattered thoughts, rough drafts. I’m not sure what I’ll write, but one thing’s certain: this won’t be a linear travel journal.
And a photo... there must be a photo, so here:

Local tourists between a Bactrian camel and an electric car, in front of ancient walls—it’ll do.
Temps de correspondance entre Roissy Terminal 2F et gare TGV English translation pending
Bonjour,
Je suis censé rentrer de Suède le 15 mai. Mon vol en provenance de Göteborg arrive à Roissy à 16h10. Habitant dans le Sud j'ai souffert pour trouver un train mais finalement j'en ai trouvé un, un Ouigo. Le train part à 17h05 de la gare TGV. Vous pensez que c'est un peu juste pour y être à temps ? En gros j'ai 50 minutes pour me rendre sur le quai avec récupération d'une valise.
Merci à vous et bon courage
Je suis censé rentrer de Suède le 15 mai. Mon vol en provenance de Göteborg arrive à Roissy à 16h10. Habitant dans le Sud j'ai souffert pour trouver un train mais finalement j'en ai trouvé un, un Ouigo. Le train part à 17h05 de la gare TGV. Vous pensez que c'est un peu juste pour y être à temps ? En gros j'ai 50 minutes pour me rendre sur le quai avec récupération d'une valise.
Merci à vous et bon courage
Transit de 55 minutes à l'aéroport de Francfort English translation pending
Bonjour,
Je vais voyager de Genève (Suisse) à Dusseldorf. J'ai un transfert à Francfort de 55 minutes donc très court ! Savez-vous s'il y'aura un contrôle des passeports pour les passagers arrivant de la Suisse (même uniquement en transit) ?
Merci Sylvie
Je vais voyager de Genève (Suisse) à Dusseldorf. J'ai un transfert à Francfort de 55 minutes donc très court ! Savez-vous s'il y'aura un contrôle des passeports pour les passagers arrivant de la Suisse (même uniquement en transit) ?
Merci Sylvie
Circuit "La boucle des oasis: les jardins de la Saoura" (Algérie) English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un a déjà fait ce circuit intitulé "La boucle des oasis : les jardins de la Saoura" ? C'est un circuit proposé par TUI/Nouvelles frontières. Le circuit passe par Oran, Tlemcen, Taghit, Bénis Abbès, Timmimoune, El Goléa, Ghardaïa, Alger, Cherchell, Tipaza. Si oui, pouvez-vous me faire un petit retour d'expérience ? 😉
Le circuit est prévu 2ème quinzaine d'octobre, est-ce une bonne période ? Il y a aussi 2ème quinzaine de septembre mais il semble qu'il n'y ai plus de place.
Autre question : sur les "us et coutumes" à respecter en Algérie et listés sur la brochure, il est indiqué : "Ne refusez pas le repas que l'on vous offre". Or j'ai de multiples allergies alimentaires et en voyage, je ne mange que très peu, principalement des bananes et riz nature afin de ne pas risquer le rapatriement médical voire pire. Jusqu'à présent ça a été assez bien accepté dans les différents pays (beaucoup mieux accepté par la population locale que par mes compatriotes français du groupe....). Pensez-vous que ça puisse aller aussi en Algérie ou sont-ils très susceptibles sur le sujet ?
Bonne journée à tout le monde.
Est-ce que quelqu'un a déjà fait ce circuit intitulé "La boucle des oasis : les jardins de la Saoura" ? C'est un circuit proposé par TUI/Nouvelles frontières. Le circuit passe par Oran, Tlemcen, Taghit, Bénis Abbès, Timmimoune, El Goléa, Ghardaïa, Alger, Cherchell, Tipaza. Si oui, pouvez-vous me faire un petit retour d'expérience ? 😉
Le circuit est prévu 2ème quinzaine d'octobre, est-ce une bonne période ? Il y a aussi 2ème quinzaine de septembre mais il semble qu'il n'y ai plus de place.
Autre question : sur les "us et coutumes" à respecter en Algérie et listés sur la brochure, il est indiqué : "Ne refusez pas le repas que l'on vous offre". Or j'ai de multiples allergies alimentaires et en voyage, je ne mange que très peu, principalement des bananes et riz nature afin de ne pas risquer le rapatriement médical voire pire. Jusqu'à présent ça a été assez bien accepté dans les différents pays (beaucoup mieux accepté par la population locale que par mes compatriotes français du groupe....). Pensez-vous que ça puisse aller aussi en Algérie ou sont-ils très susceptibles sur le sujet ?
Bonne journée à tout le monde.
Anti-moustiques local au Cambodge et en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je pars 3 semaines en Thaïlande et au Cambodge du 20 novembre au 13 décembre 2019. Mon médecin m'a conseillé d'acheter un produit anti-moustiques sur place plutôt qu'en France ceux-ci étant plus adaptés au pays. Je passe 10 jours an Thaïlande sur l'île de Kho Chang en partant de Bangkok puis 8 jours à Siem Reap au Cambodge avant de revenir sur Bangkok. Pouvez-vous me conseiller sur quel anti-moustiques acheter sur place et où (pharmacie, aéroport ?). Je pense tout de même prendre un bombe insect écran en France pour ne pas être à cours en arrivant.
Merci d'avance pour vos réponses.
Cordialement.
Thierry
Je pars 3 semaines en Thaïlande et au Cambodge du 20 novembre au 13 décembre 2019. Mon médecin m'a conseillé d'acheter un produit anti-moustiques sur place plutôt qu'en France ceux-ci étant plus adaptés au pays. Je passe 10 jours an Thaïlande sur l'île de Kho Chang en partant de Bangkok puis 8 jours à Siem Reap au Cambodge avant de revenir sur Bangkok. Pouvez-vous me conseiller sur quel anti-moustiques acheter sur place et où (pharmacie, aéroport ?). Je pense tout de même prendre un bombe insect écran en France pour ne pas être à cours en arrivant.
Merci d'avance pour vos réponses.
Cordialement.
Thierry
Un train de nuit Vienne-Bruxelles dès janvier 2020 English translation pending
La société de chemins de fer autrichienne ÖBB prévoit de mettre en service un train de nuit entre Bruxelles et Vienne dès le mois de janvier.
'ÖBB a posté samedi sur Twitter une photo de l'Atomium, sans donner davantage de détails sur la fréquence, l'itinéraire précis et les tarifs de cette nouvelle ligne.
https://www.lalibre.be/economie/entreprises-startup/un-train-de-nuit-entre-bruxelles-et-vienne-des-janvier-5d998c0dd8ad5841fc4f1075
La concurrence sera rude : Lauda Air propose un Vienne-Charleroi en1h50 de vol (de jour) à partir de 9,99 €.
La concurrence sera rude : Lauda Air propose un Vienne-Charleroi en1h50 de vol (de jour) à partir de 9,99 €.
Grève Ryanair en septembre English translation pending
Bonjour à Tous,
je voudrais pour une fête de famille donc date fixe faire un aller Séville Francfort le 27 septembre avec Ryan Air et retour le 30 septembre Francfort /Faro toujours avec Ryan Air (
, mais j'ai entendu parler de grève. Quelqu'un aurait + d'info
D'avance merci
Travaux d'électrification des ports de croisière de Marseille, Toulon et Nice English translation pending
Que voilà enfin une bonne nouvelle 😉
Un plan d'investissement pour l'amélioration de la qualité de l'air doit être lancé, ce jeudi 4 septembre à Marseille, par la région Sud Provence Alpes Côte d’Azur.
La région Sud Provence Alpes Côte d’Azur déploierait ainsi 30 millions d’euros d'investissements afin d'électrifier les navires de croisière à quai dans les ports de Marseille, Toulon et Nice. La mesure s'intitule "Plan Escale zéro fumée". "Les bateaux ne pollueront donc plus une fois dans nos ports", a souligné le président de Région, dans un tweet daté du dimanche 1er septembre. "C’est une avancée majeure pour la qualité de l’air." https://www.varmatin.com/economie/la-region-veut-brancher-a-quai-les-bateaux-de-croisieres-a-toulon-et-nice-409492
Un plan d'investissement pour l'amélioration de la qualité de l'air doit être lancé, ce jeudi 4 septembre à Marseille, par la région Sud Provence Alpes Côte d’Azur.
La région Sud Provence Alpes Côte d’Azur déploierait ainsi 30 millions d’euros d'investissements afin d'électrifier les navires de croisière à quai dans les ports de Marseille, Toulon et Nice. La mesure s'intitule "Plan Escale zéro fumée". "Les bateaux ne pollueront donc plus une fois dans nos ports", a souligné le président de Région, dans un tweet daté du dimanche 1er septembre. "C’est une avancée majeure pour la qualité de l’air." https://www.varmatin.com/economie/la-region-veut-brancher-a-quai-les-bateaux-de-croisieres-a-toulon-et-nice-409492
La croisière s'amuse, non, elle abuse! English translation pending
Un modèle de tourisme dévastateur
Un autre problème titanesque !
Les ports d’escale subissent le tourisme de masse, envahis par des vagues successives de milliers de touristes visitant les localités en quelques heures sous l’oeil d’organisateurs de tours guidés… Les artisans et commerçants sont peu à peu remplacés par des boutiques de souvenirs Made in China et des enseignes internationales de cafés, bars et restaurants ; les loyers flambent ; le tissu local se liquéfie. Ravi de voir toute une partie du monde en quelques jours ou d’en faire le tour en plusieurs semaines sans trop perdre ses repères, le croisiériste ne porte pas vraiment son attention sur les lieux qu’il traverse, ni sur les océans qu’il sillonne… Non en croisière, on ne s’amuse pas, on abuse !
https://www.consoglobe.com/croisiere-amuse-non-abuse-3382-cg?_e_pi_=7%2CPAGE_ID10%2C4692684939
Un autre problème titanesque !
Les ports d’escale subissent le tourisme de masse, envahis par des vagues successives de milliers de touristes visitant les localités en quelques heures sous l’oeil d’organisateurs de tours guidés… Les artisans et commerçants sont peu à peu remplacés par des boutiques de souvenirs Made in China et des enseignes internationales de cafés, bars et restaurants ; les loyers flambent ; le tissu local se liquéfie. Ravi de voir toute une partie du monde en quelques jours ou d’en faire le tour en plusieurs semaines sans trop perdre ses repères, le croisiériste ne porte pas vraiment son attention sur les lieux qu’il traverse, ni sur les océans qu’il sillonne… Non en croisière, on ne s’amuse pas, on abuse !
https://www.consoglobe.com/croisiere-amuse-non-abuse-3382-cg?_e_pi_=7%2CPAGE_ID10%2C4692684939
Air France redécolle... English translation pending
Demain dans le journal Le Figaro une interview de son PDG, Ben Smith:
Interview Ben Smith Le Figaro
Et également un article sur le futur développement de Transavia, qui pourra avoir plus de 40 avions: Developpement Transavia Le Figaro
Et alors que le résultat de nombreuses compagnies est assez faible, les performances d‘Air France sont bons, malgré le contexte de sur capacité dans le ciel européen Air France resultats deuxieme trimestre Le Figaro
Ceci apres avoir annoncé la premiere tranche de la nouvelle commande d’avions, les Airbus A220-300, ex Bombardier C-Series 300 Commade Air France A220 Le Figaro
A voir les prochains développements, avec en particulier la commande d’appareils long courriers: A330-900, A350-900, mais aussi A321XLR et peut être A350-1000 qui malgré son cout élevé semble impressionner les compagnies.
Interview Ben Smith Le Figaro
Et également un article sur le futur développement de Transavia, qui pourra avoir plus de 40 avions: Developpement Transavia Le Figaro
Et alors que le résultat de nombreuses compagnies est assez faible, les performances d‘Air France sont bons, malgré le contexte de sur capacité dans le ciel européen Air France resultats deuxieme trimestre Le Figaro
Ceci apres avoir annoncé la premiere tranche de la nouvelle commande d’avions, les Airbus A220-300, ex Bombardier C-Series 300 Commade Air France A220 Le Figaro
A voir les prochains développements, avec en particulier la commande d’appareils long courriers: A330-900, A350-900, mais aussi A321XLR et peut être A350-1000 qui malgré son cout élevé semble impressionner les compagnies.
Compagnie NCL (Norwegian Cruise Line) vers la Croatie English translation pending
Je suis à la recherche d'une croisière pour mai-juin 2020 pour une douzaine de jours, partant de Venise vers la Croatie, la Grêce j'ai vu des propositions intéressantes sur une compagnie Norvegian Cruise Line, J'aimerais avoir des échos sur cette compagnie, car on parle souvent de Costa ou MSC mais celle là je ne connais pas.. avant de faire un choix, si quelqu'un pourrait me donner plus amples informations
A l'avance je vous remercie
Taxi entre Rangiroa et Tikehau English translation pending
Bonjour
Je souhaite savoir si il existe des particuliers qui font la traversée en bateau rangiroa tikehau le lundi 14 octobre 2019 ?
Nous arriverons à l'aéroport à 15h.
Merciiii
Trip en Écosse: programme pour juin en SUV English translation pending
Bonjour à tous,
Voici notre programme pour une visite de l’Ecosse, la première quinzaine de juin 2018.
Nous sommes 4 et n’avons que 2 semaines, aussi il y aura 2 grosses étapes le Ve 8 et le ma 12 avec plus de 4 heures de route, certainement pas loin de 5h …. Mais rouler, c’est aussi visiter ….
Tout est bouclé, vols (Air France), hôtels, voiture (Arnold Clark).
Budget prévisionnel (pour 4):
Air France : 824 €
Arnold Clark (SUV type 3008) : 700 €
Hôtels : 2675 €
Total 4200 € + tout le reste ….
Ce post est plus pour partager et éventuellement donner des idées ou susciter des réactions et des critiques. Bien sûr, s’il y a un gros bug, n’hésitez-pas ….
Sa 2 : Paris – Edimbourg – Stonehaven - 111 Mi - 2h07 - Nuit au Twentyfourshorehead Di 3 : Stonehaven – Culloden – Inverness - 124 Mi - 3h22 - 2 Nuits au Bridge Street Appt Lu 4 : Inverness Ma 5 : Inverness – Drumnadrochit - 15 Mi - 0h25 - Nuit au Loch Ness Inn Me 6 : Drumnadrochit - Ackergill Tower Castle - 121 Mi - 2h46 - Nuit au Ackergill Tower Castle Je 7 : Ackergill Tower castle – Tongue - 82 Mi - 2h16 - Nuit au Ben Loyal Hotel Ve 8 : Tongue – Kyle of Lochalsch - 181 Mi - 4h34 - Nuit au Kyle Hotel Sa 9 : Kyle of Lochalsch – Portree - 36 Mi - 0h56 - 3 Nuits au Tarven Self Catering cottages Di 10 : Portree Lu 11 : Portree Ma 12 : Portree – Glencoe - 162 Mi - 4h17 - Nuit au Isle of Glencoe Me 13 : Glencoe – Dumbarton - 139 Mi - 3h26 - Nuit au Abbotsford Hotel Je 14 : Dumbarton – Stirling - 57 Mi - 1h54 - Nuit au Highland Gate Ve 15 : Stirling – Edimbourg - 37 Mi - 1h11 - 2 Nuits au Rutland Hotel Sa 16 : Edimbourg Di 17: Retour Paris Merci de votre lecture JL
Sa 2 : Paris – Edimbourg – Stonehaven - 111 Mi - 2h07 - Nuit au Twentyfourshorehead Di 3 : Stonehaven – Culloden – Inverness - 124 Mi - 3h22 - 2 Nuits au Bridge Street Appt Lu 4 : Inverness Ma 5 : Inverness – Drumnadrochit - 15 Mi - 0h25 - Nuit au Loch Ness Inn Me 6 : Drumnadrochit - Ackergill Tower Castle - 121 Mi - 2h46 - Nuit au Ackergill Tower Castle Je 7 : Ackergill Tower castle – Tongue - 82 Mi - 2h16 - Nuit au Ben Loyal Hotel Ve 8 : Tongue – Kyle of Lochalsch - 181 Mi - 4h34 - Nuit au Kyle Hotel Sa 9 : Kyle of Lochalsch – Portree - 36 Mi - 0h56 - 3 Nuits au Tarven Self Catering cottages Di 10 : Portree Lu 11 : Portree Ma 12 : Portree – Glencoe - 162 Mi - 4h17 - Nuit au Isle of Glencoe Me 13 : Glencoe – Dumbarton - 139 Mi - 3h26 - Nuit au Abbotsford Hotel Je 14 : Dumbarton – Stirling - 57 Mi - 1h54 - Nuit au Highland Gate Ve 15 : Stirling – Edimbourg - 37 Mi - 1h11 - 2 Nuits au Rutland Hotel Sa 16 : Edimbourg Di 17: Retour Paris Merci de votre lecture JL
L'oasis de Taghit English translation pending
Pour avoir découvert la semaine dernière une merveilleuse destination, j'essaye de partager mon expérience pour les amoureux du sahara.
TAGHIT l'une des portes du désert Algérien se trouve à 100 km au sud de Béchar, à l'Ouest, les autochtones sont des gens simples, accueillants avec un sourire éternel.
Sur un monticule surplombant l'oasis, se trouve du corail fossilisé, prouvant que cette partie était au fond de la mer il y a un million d'années.
Les gravures rupestres attestent d'une présence humaine 4000 ans avc.
Père et fils, en moto à travers l'Ouest américain English translation pending
Il y a 26 ans, Junior débarquait dans nos vies... hasard familial, 26 après, c'est ce même Junior qui voit à son tour un P'tit Junior apparaître dans ce monde. Et pour fêter ça dignement, je fais avec lui ce que j'aurais toujours rêvé de faire avec mon paternel, disparu bien trop tôt alors que je n'étais qu'ado : partir à deux, communier les générations, ressouder les liens du sang.
Direction L.A. Où nous avons récupéré 2 Street Glide quasi neuves avant de prendre une bière fraîche dans le jacuzzi de l'hôtel et de finir en face, chez Roscoe's, pour un plat typiquement afro-américain : poulet frit, limonade ... demain on prend la route ! Direction Vegas.
Junior a bien apprivoisé son Street Glide, il ne lui reste plus qu'à s'habituer aux longs runs quotidiens, aux lignes droites interminables et aux nombreuses heures les fesses sur la selle. Vegas : toujours aussi dingo cette ville, rien ne changera jamais ici, la ville de la démesure, des excès et de l'excentricité. Le tout sous 43 degrés, à l'ombre bien sûr. Puis départ direction Williams, au pied du Gd Canyon, avec quelques passages obligés of course : Oatman, Hackberry, Seligman et un petit bout de 66. Père et fils en moto sur la Mother Road, comme c'est bon.
Suite du programme donc : nuit à Williams, tout près du Gd Canyon. Y'a pas à dire, on a beau l'avoir vu en film, en reportage, en photo et même en vrai, ça en jette une fois sur place. À la sortie du parc, dès Cameron, on pénètre sur le territoire des Navajos, qui va s'étendre bien au-delà de Monument Valley. Ca aussi, c'est magique. Pour dormir sur le site, ce sera camping, juste en face des célèbres rochers. Une grande tente, un lit très confortable, douche solaire, un grill, que demande le peuple ?
Mais pas de chance le lendemain, car à part le photogénique lever du soleil, les nuages prennent tout de suite le dessus, rendant les couleurs ternes. On ne s'attarde donc pas et on rejoint l'Utah. Que de belles routes dans cet état, de la Trail of the Ancients (et ses 3 miles en gravier dans la paroi d'une Mesa) aux majestiques (conjonction personnelle de majestueuses et magiques) routes 95/24 et 12, quel plaisir limite orgasmique de rouler. Des paysages à couper le souffle, un bitume parfait et personne. Junior a sa moto bien en main, il suit le rythme et il a même (et surtout enfin) changé de lunettes...!
Arrêt du soir à Tropic, village juste avant Bryce Canyon. Quelques bières achetées à la station-service, une pizza géante, un vrai repas de mecs... quel pied de partager ça avec Jr.
Mesdames, Messieurs, profitez de nos belles couleurs et n'en perdez pas une miette...! Pas besoin de faire de la pub cher Utah, la nature parle d'elle-même dans le sud de l'Etat.
Bryce Canyon est à moins de 20 miles de Tropic alors nous profitons de la fraîcheur du matin pour combler cette faible distance. Une merveille, que dis-je, un éblouissement. Dame Nature a peaufiné son œuvre au fil du temps, rendant une copie parfaite. Des couleurs ? Mais quelle palette de tons orangés, rouges, roses, les buissons et autres arbres apportant leur vert et le ciel son bleu. Contemplation depuis les divers points de vue, avec mention pour Inspiration Point.
La suite n'est pas moins belle, même si plus réduite en taille. La route traverse donc le Red Canyon où on regarde plus les alentours que le bitume devant soi. C'est vite dit, même Junior est estomaqué devant ces paysages fabuleux (et il en faut avec ces jeunes parfois vite blasés).
À Mount Carmel, on pousse le vice jusqu'à traverser le Zion National Park. Une quinzaine de miles de plaisir visuel intense, à en procurer des frissons sous les 40 degrés ambiants.
Notre but du jour, c'est le retour sur Vegas, avant de retourner sur la Californie via Death Valley. Depuis le sud de l'Utah, pas trop le choix, il faut se résoudre à prendre l'Interstate, la 15 South. Mais la encore, cette voie rapide traverse les montagnes dans un splendide Canyon serré et sinueux, nous épargnant du vent violent qui s'engouffre parfois entre les parois et qui est très désagréable, voire dangereux en moto.
Comme tout à un prix dans ce bas monde, c'est maintenant que cela se règle. À la sortie des montagnes, 110 miles de ligne droite, désert à droite, désert à gauche, sous un cagnard de feu face à nous, pour une opération Nez rouge garantie (malgré la crème protection 50). Pour Junior ce sera même Nez grenat, sans doute par amour pour le Genève-Servette...
Vegas ? Cela reste Vegas, même la semaine.
On partage évidemment la même chambre avec Junior et l'ambiance est au beau fixe. Cela faisait même bien plus de 20 ans qu'on avait pas partagé le même lit. On a revécu tout ça et tout se passe à merveille, entre père et fils. Émotions.
Death Valley. La vallée de la mort... je ne sais pas qui a trouvé cette appellation, mais faut avouer ça lui va si bien. Ici, tout n'est que cailloux, gravier, sable et rochers, sous un soleil brûlant. Y vivre ? Non, survivre. Bon on a été un peu déçu. On s'attendait à friser les 50 degrés, mais on a eu droit qu'à un modeste 47. On plaisante bien sûr, rouler en moto par cette température revient à faire face à un sèche-cheveux. Nous avions fait le plein avant cette vallée et il n'y a pas beaucoup d'options pour refueler avant d'avoir passer les montagnes désertiques. Mais ouf cela a tenu...
une nuit à Bishop dans un de ces motels vieillots et défraîchis, où tu parques ta moto devant la chambre et où tu tailles une bavette avec ton voisin de chambre (une bière à la main) au coucher du soleil. Dans la rue principale de Bishop, il y a le Ranchero, un resto mexicain typique, où les touristes ne vont pas. Le cadre sans doute, trop simple, pas assez guindé. Quelle erreur. La margarita y est excellente et la serveuse, Mme Ruiz, est d'un excellent conseil pour la nourriture et les sauces à ajouter. À côté de nous, les ouvriers mexicains viennent se sustenter après une dure journée de labeur. Tacos et burrito furent excellents, évidemment.
Une bonne nuit plus tard, nous retaillons la route, direction Tioga Road qui traverse le parc de Yosemite. Une splendeur de route, à travers les forêts de sapins, où les biches traversent sans prévenir. Quelques dizaines de miles de plaisir absolu avant de rejoindre les plaines de l'autre côté des Rocheuses. Qu'il est bon de conduire sur ces routes californiennes, avec ce bon vieux Don Henley qui nous chante ses Boys of Summer sur la radio de la moto. Ici pas de stress, l'américain est calme et courtois sur la route, comme cette famille dans la voiture derrière nous qui, en plein bouchon suite à la panne d'un poids lourd, nous propose spontanément de l'eau fraîche alors que nous transpirons sous le soleil brûlant.
Cette nuit, nous la passerons à Modesto, chez Lorie qui propose une chambre via Airbnb. Une chambre mais aussi sa piscine, sa terrasse et son grill. Un accueil chaleureux, comme d'habitude dans ce pays. Junior ne connaissait pas cette facette des US. Ce peuple si différent de l'image que son pays projette au reste du monde. Une belle découverte pour lui. Outre le fait de se retrouver entre père et fils, c'était aussi le but de ce voyage. Mission remplie, pour l'un et pour l'autre.
Encore deux jours de route, nous avons déjà roulé plus de 3000 km !
4188 ! Virgule 4 pour être précis. 4188,4 km parcourus en 9 jours. On vient d'arriver à Los Angeles, certes un peu fourbus par toute cette route, mais le rythme était là.
Au départ de Modesto, c'est la Californie rurale qui nous attendait. De larges plaines aux champs de maïs, aux plantations de fraise (mmmhhh quelle senteur), aux exploitations bovines où des centaines de têtes paissent dans les champs ou dans une étable en plein air. Le GPS de la Street Glide nous amène sur des routes que nous n'aurions jamais prises. Des routes qui n'ont pas le bling bling de Malibu, Santa Barbara ou de toute autre station californienne à la mode. Non là, entre Modesto et la côte, c'est plutôt Californie profonde et vraie.
Pour une fois dans ce tour, la malchance va nous jouer quelques vilains tours. Et de un, le ciel est plutôt gris et l'air frais. Et de deux, en arrivant à Monterey, la célèbre 17 miles drive n'est pas ouverte, empruntée qu'elle est par un rallye de voitures. Et de trois, la route côtière, la Pacific Coast Highway est fermée sur une grande partie de son parcours suite à des éboulements qui ont dévasté la chaussée (merci Philipe D. pour l'info). Nous nous consolerons donc avec une petite balade sur le Fisherman' Wharf de Monterey, avant de rejoindre la US-101 qui fonce vers le sud.
San Simeon. Même pas un village, juste un ensemble de motels et de petits restos au bord de l'océan. Une étape nocturne surtout, où le Liquor Shop du coin a quelques bons chardonnay au frais pour une dégustation de fin d'après-midi, sur un banc, face à la mer. Cette côte sauvage est splendide. Peu avant notre halte, nous avions stoppé sur le bord de la route pour observer quelques surfeurs qui prenaient les vagues. Et avec eux, un banc de dauphins à quelques mètres à peine qui semblaient prendre plaisir à faire de même. 7 ou 8 miles plus au nord, c'est cette fois une colonie d'éléphants de mer que nous allons observer. Nature sauvage.
Il reste une dernière étape : rejoindre Los Angeles. Ce sera fait principalement sur la PCH, la 1, parfois à deux voies, parfois pas. Dès Santa Barbara, le ciel redevient bleu et avec lui, ce sont des centaines de personnes qui envahissent les plages. La circulation devient dense, il faut redoubler de concentration. L.A. est en vue et le GPS nous ramène chez notre loueur. Quel trip ! Il nous reste quelques heures à passer ensemble, Junior décollant demain soir. Pour finir cette journée en beauté, direction Venice Beach. Un incontournable de Los Angeles. Et pourtant. Je l'ai trouvée assez banale, pas assez déjantée, pas assez excentrique. Bien sûr on y voit quelques phénomènes, mais l'ambiance touristique a pris le dessus sur son côté alternatif.
Dernière nuit pour Junior, il m'en restera quelques-unes vu que je reste pour le meeting annuel HD. Dernier jour donc, pour une petite visite de L.A. Ce sera pour demain puis la vie quotidienne reprendra le dessus. Profitons donc de ces dernières heures ensemble, hein Junior ?
Émotions. Le mot a été lâché plusieurs fois. Le voyage est fini et Junior a pris le vol de retour avant moi puisque je reste à L.A. quelques jours supplémentaires pour le meeting annuel Harley-Davidson qui a lieu ici. Nous avons profité de ce dernier jour ensemble pour visiter quelques portions de la ville. Hollywod blvd et sa foule touristique, Beverly Hills et Rodeo Drive (en voiture) pour son autre monde fait de luxure et de richesse. Puis il a été temps de boucler les sacs, repoussant toujours plus le moment où il a bien fallu se séparer.
Ces dix jours ensemble ont été magiques, aussi beaux et complices qu'un père puisse l'espérer. Et au moment de se dire au revoir notre accolade a été longue et sincère, et c'est avec une certaine pudeur que nos yeux embués se sont dit merci et au revoir. Un taxi Uber a emmené Junior à l'aéroport et une quinzaine d'heures plus tard je le savais en sécurité, de retour auprès de sa femme et de son bébé. Quel bonheur d'avoir pu vivre cela avec son fils. C'est un sentiment très intime, mais je ressens le besoin de le partager, comme pour exprimer cette sensation paternelle si intense. Merci fils ! Le quotidien reprend son cours, mais ce voyage restera à jamais gravé en nous.
Désormais, tu as toi aussi les responsabilités non seulement d'un père mais aussi d'un mari, et nul doute que tu t'acquitteras de ces deux tâches avec amour. La vie continue ...
Milford Sound: séance de kayak et randonnée (Nouvelle-Zélande) English translation pending
Bonjour à tous, depuis quelques semaine je regarde et commence à préparer notre itinéraire pour notre roadtrip " voyage de noce" en Novembre prochain! Beaucoup me parle de Milford Sound, en photo c'est effectivement sublime!!!
A première vue, je souhaiterai faire une séance de kayak et évidement de la randonnée! Faut il réserver le kayak ( nous voudrions en faire seuls sans visite guidés si c'est possible). Pour la randonnée, je cherche mais ne sais pas trop quoi choisir, nous voudrions randonnée sur la journée voir sur deux jours. Quelle rando pouvez vous nous conseiller et si c'est sur deux jours les hébergements sont a réserver rapidement?
Merci pour votre aide
A première vue, je souhaiterai faire une séance de kayak et évidement de la randonnée! Faut il réserver le kayak ( nous voudrions en faire seuls sans visite guidés si c'est possible). Pour la randonnée, je cherche mais ne sais pas trop quoi choisir, nous voudrions randonnée sur la journée voir sur deux jours. Quelle rando pouvez vous nous conseiller et si c'est sur deux jours les hébergements sont a réserver rapidement?
Merci pour votre aide
Aller à la baie de Bai Tu Long au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Comme j'ai pu le lire à plusieurs reprises, la baie d'Along est très touristique et comme j'essaie d'éviter au max le tourisme de masse, j'ai lu qu'on pouvait aller à la baie de Bai tu long toute aussi jolie. Le soucis, j'ai du mal à comprendre comment y aller et comment aller me promener quelques heures dans la baie sans agence sauf pour le bateau bien sur!!😄
D'après moi, il faut prendre un bus hanoi-cai rong (si ça existe....) et ensuite il parle de ferry reliant diverses îles (celle de Quan lan revient souvent, à voir??)
Bref, je suis un peu perdu, Merci d'avance pour vos infos
Comme j'ai pu le lire à plusieurs reprises, la baie d'Along est très touristique et comme j'essaie d'éviter au max le tourisme de masse, j'ai lu qu'on pouvait aller à la baie de Bai tu long toute aussi jolie. Le soucis, j'ai du mal à comprendre comment y aller et comment aller me promener quelques heures dans la baie sans agence sauf pour le bateau bien sur!!😄
D'après moi, il faut prendre un bus hanoi-cai rong (si ça existe....) et ensuite il parle de ferry reliant diverses îles (celle de Quan lan revient souvent, à voir??)
Bref, je suis un peu perdu, Merci d'avance pour vos infos
Ma roulotte néo-rétro! English translation pending
Bonjour,
il n'existe pas de caravane autonome, conçue pour voyager loin des prises de courant... mais quand on y pense, la désolidarisation du moteur et de l'habitat présente de nombreux avantages sur le long terme... Par exemple, en cas de panne, ou quand on stationne longtemps, ou l'inverse!... quand on ne s'en sert pas et qu'on assume déjà les frais d'une voiture...
Après un très gros travail de conception, nous nous sommes donc lancés dans la construction d'un habitat mobile atypique et totalement autonome, qui ne ressemblera pas à une tente, mais plutôt à une roulotte néo-rétro avec un esprit nautique très marqué.
Voici l'équipement: -4 crics électriques, 3 commandes réunies vers la flèche et la dernière sous la porte, pour caler rapidement. -520w de panneaux souples ultra légers MX flex sur cadre alu amovible du toit. Montés en série, et 14 m de câble pour se garer à l'ombre et charger au soleil... -régulateur Victron 75/50 -360 Ah de batteries au gel -convertisseur Victron pur sinus 24V 1200 watts, donc tout en 220V en permanence et rien à switcher. -Chargeur 24V 30A automatique spécial batteries gel. -tableau de bord avec voltmètre, ampèremètre, niveau cuve d'eau sale (60l) et horamètre -Antenne TV télescopique, invisible sur la route. -générateur silencieux 2500W -excellent frigo WAECO 65l 24V (pas trimixte!) -réservoir d'eau de 170l sur remorque embarquée en soute mais indépendante... et la porte de la soute se dégonde pour servir de rampe... Cela permet de rester stationné longtemps et gérer l'eau indépendamment. -Chauffe-eau gaz Cointra 11l/min -Four à gaz -placages en polycarbonate renforcé d'alu, habillé de tissus résiné et bardé d’aluminium peint ou marqueté-résiné
-Tout est démontable! Et rien n'est difficile à réparer ou à remplacer. Et pris indépendamment, rien n'est spécialement cher... Bien sûr, mis bout à bout... il faut bien dire qu'il y en a pour une fortune! Surtout avec: -marquèterie en bois massif, structure en tube alu diam. 35 + connecteurs Centurion, tout l'accastillage est en inox, déco laiton, pas de plastique , résine époxy anti UV, toile nautique haute qualité... -isolation par réflectif 15 couches, hyper efficace en hiver. Chauffage par Zibro électronique... tests thermiques bluffants! (c'est un peu notre spécialité au départ...). et surtout, son système de déploiement offre un volume inégalable. Il est rodé et très rapide, en 3 parties: plancher par treuil manuel, tendeur de toile par étai télescopique cranté et toit par vérins électriques. Canapé-lit, table basse et meuble TV sur roulettes... Installation en moins de 2 minutes chrono. Les avantages: pas d'effet couloir, un plan carré de 14m2, et une hauteur sous plafond comprise entre 2 et 3m... avec un encombrement réduit sur la route (seulement 4m50 de long). Petit bémol, l'ensemble roulant fait 3 m de haut, donc plus haut qu'une caravane.
En quelques mots notre "tente" sera unique. Isolée, suréquipée, dépliable, durable, intemporelle... et surtout pratique! Nous avons hâte de la tester en conditions réelles pour partager notre expérience avec vous. Nous n'avons pas encore décidé de ce que nous ferons ensuite et sommes donc prudents avec les photos! Mais c'est avec plaisir que je vous en dévoile quelques unes!
cordialement!
Après un très gros travail de conception, nous nous sommes donc lancés dans la construction d'un habitat mobile atypique et totalement autonome, qui ne ressemblera pas à une tente, mais plutôt à une roulotte néo-rétro avec un esprit nautique très marqué.
Voici l'équipement: -4 crics électriques, 3 commandes réunies vers la flèche et la dernière sous la porte, pour caler rapidement. -520w de panneaux souples ultra légers MX flex sur cadre alu amovible du toit. Montés en série, et 14 m de câble pour se garer à l'ombre et charger au soleil... -régulateur Victron 75/50 -360 Ah de batteries au gel -convertisseur Victron pur sinus 24V 1200 watts, donc tout en 220V en permanence et rien à switcher. -Chargeur 24V 30A automatique spécial batteries gel. -tableau de bord avec voltmètre, ampèremètre, niveau cuve d'eau sale (60l) et horamètre -Antenne TV télescopique, invisible sur la route. -générateur silencieux 2500W -excellent frigo WAECO 65l 24V (pas trimixte!) -réservoir d'eau de 170l sur remorque embarquée en soute mais indépendante... et la porte de la soute se dégonde pour servir de rampe... Cela permet de rester stationné longtemps et gérer l'eau indépendamment. -Chauffe-eau gaz Cointra 11l/min -Four à gaz -placages en polycarbonate renforcé d'alu, habillé de tissus résiné et bardé d’aluminium peint ou marqueté-résiné
-Tout est démontable! Et rien n'est difficile à réparer ou à remplacer. Et pris indépendamment, rien n'est spécialement cher... Bien sûr, mis bout à bout... il faut bien dire qu'il y en a pour une fortune! Surtout avec: -marquèterie en bois massif, structure en tube alu diam. 35 + connecteurs Centurion, tout l'accastillage est en inox, déco laiton, pas de plastique , résine époxy anti UV, toile nautique haute qualité... -isolation par réflectif 15 couches, hyper efficace en hiver. Chauffage par Zibro électronique... tests thermiques bluffants! (c'est un peu notre spécialité au départ...). et surtout, son système de déploiement offre un volume inégalable. Il est rodé et très rapide, en 3 parties: plancher par treuil manuel, tendeur de toile par étai télescopique cranté et toit par vérins électriques. Canapé-lit, table basse et meuble TV sur roulettes... Installation en moins de 2 minutes chrono. Les avantages: pas d'effet couloir, un plan carré de 14m2, et une hauteur sous plafond comprise entre 2 et 3m... avec un encombrement réduit sur la route (seulement 4m50 de long). Petit bémol, l'ensemble roulant fait 3 m de haut, donc plus haut qu'une caravane.
En quelques mots notre "tente" sera unique. Isolée, suréquipée, dépliable, durable, intemporelle... et surtout pratique! Nous avons hâte de la tester en conditions réelles pour partager notre expérience avec vous. Nous n'avons pas encore décidé de ce que nous ferons ensuite et sommes donc prudents avec les photos! Mais c'est avec plaisir que je vous en dévoile quelques unes!
cordialement!
Namibie: conditions assurance véhicule (négligence)? English translation pending
Salut
Je regardais les conditions d'assurance pour un 4x4 en location (ascocarhire).
Il semblerait qu'en cas de single accident accident , dû à une négligence, (par exemple je sors de la route et tombe dans un ravin) ... il semblerait que l'on soit responsable et qu'il faille payer le véhicule détruit (malgré les rachats maximum de franchise) ... Ai-je bien compris ?
Gilles
Île Maurice: Des histoires de bateaux English translation pending
Un océan, une île, des horizons marins et des alizés … et tout de suite on pense, navigation, plaisance et bateaux.
L’océan, c’est l’Indien, l’île, il s’agit de Maurice.
A travers ce carnet de voyage, j’évoque quelques souvenirs vécus lors d’un périple à l’île Maurice … c’était il y a quelques années.
Les bateaux, pirogues et modèles réduits mais également les pêcheurs en sont les vedettes comme également le récit d’une dépaysante balade nautique sur les eaux d’un lagon turquoise entre îles et barrière de corail.
Sentez-vous déjà l’air iodé ? Alors suivez mon sillage…
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L’homme est probablement à la retraite, pourtant, comme tous les jours sans doute il pousse à l’aide de cette grande perche sa petite barque. Peu à peu, il s’éloigne de la plage pour atteindre sa pirogue. On imagine qu’il va partir pour une partie de pêche dans les eaux poissonneuses du lagon. Quant au splendide paysage qui comble mon regard de voyageur avec ces îles à l’horizon, ces eaux bleues, l’homme ne le remarque même plus, il le connaît par cœur, c’est toute sa vie et tout son quotidien laborieux de pêcheur … Prenons nous aussi une embarcation pour caboter de plages en criques. Ici, nous sommes proche du Cap Malheureux, tout au nord de l’île Maurice. Et même si les eaux sont calmes ce matin, la navigation en ces lieux peut être dangereuse, les courants sont forts entre ces îles aux noms imagés : Coin de Mire, île Plate, île Blanche, île aux serpents … sans oublier les dizaines d’îlots et de récifs dont il faut se méfier. Si l’on a affublé ce cap (aux vrais paysages de rêve !) d’un nom si triste c’est que les naufrages ont été nombreux dans les parages.

Une voile grenat gonflée et tendue par le vent apparaît à bâbord, elle file à vive allure en notre direction. Voilà qu’une pirogue traditionnelle croise notre bateau, le pêcheur à la barre, tout sourire, nous salue d’un geste sympathique. Mais au fait, que pêche-t-on dans les eaux mauriciennes ? Des poissons cordonniers, des capitaines, des dorades … mais aussi des marlins, des thazars ou des espadons. Les marins-pêcheurs qui pratiquent la pêche artisanale vendent souvent un partie de leur prise dès leur retour sur la côte sitôt débarqué les poissons sont proposés à la vente comme ici prés de la pimpante église à la toiture rouge de Notre-Dame-Auxiliatrice. Un air de marché improvisé, quelques clientes fidèles et des poissons qui se vendent … comme des petits pains ! Le choix n’est certes pas aussi varié que sur l’étal d’un poissonnier mais question fraîcheur, difficile de faire mieux !

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Ma curiosité naturelle me pousse vers le village de Grand Gaube, une bourgade pas vraiment touristique mais à l’atmosphère authentique et surtout c’est dans ce village que l’on peut trouver les dernières fabriques de pirogues traditionnelles. Il me faut interroger deux habitantes avant d’arriver au bord d’un petit chemin côtier, là même où est situé un atelier de plein air. Une pirogue en restauration, des outils, scie, rabot, marteaux, quelques lattes de bois … et un homme, le propriétaire des lieux, dont le visage et le sourire vous rassurent immédiatement. On est déjà sûr que la conversation va s’engager naturellement.

« Moi, j’étais pêcheur pendant 45 ans et maintenant je retape cette pirogue pour mon fils … » et d’ajouter avec un brin de nostalgie. « la pêche professionnelle en pirogue, c’est bientôt finie … pour gagner sa vie, il vaut mieux travailler pour les touristes … ». L’homme n’est pas avare de renseignements sur cette fabrication artisanale, il me décrit maintenant toutes les étapes et les détails de la construction. Les bois utilisés sont le jaquier d’une part, cette essence a la particularité d’être imputrescible dans l’eau de mer, et le méritan, très cher, car on l’importe d’Indonésie ! La pirogue mauricienne a un profil effilé, elle est peu profonde et longue d’environ 5 mètres et demi. Les lattes de bois sont assemblées puis fixées par des clous habituellement en cuivre. Le mât en filao est fixé dans un trou de la coque et pour tendre la voile, il est relié à une vergue en bambou … Voilà un pêcheur-charpentier de marine passionné par son activité et pour moi, une rencontre sympathique et instructive.
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D’autres passionnés de constructions navales, je vais les rencontrer un peu plus loin à Goodlands dans un atelier bien plus grand que celui du pêcheur retraité de Grand Gaube … et pourtant ce sont des modèles réduits de bateaux que l’on fabrique ici ! L’île Maurice est devenue une spécialiste de la construction de maquettes de bateaux, de pirogues mauriciennes en miniature pour les touristes mais surtout de la réalisation de somptueuses répliques de vieux gréements.

Dans l’atelier, une dizaine d’ouvrières et d’ouvriers s’activent, les uns découpent les lattes de balsa ou poncent les coques récemment assemblées, d’autres peignent avec beaucoup d’attention les canons d’un imposant grand voilier de guerre. Sur l’établi voisin, une consciencieuse employée fixe à la colle des cordages … La visite de cet atelier me replonge quelques années en arrière, au temps où la construction de maquettes était un de mes loisirs. La salle d’exposition de cette fabrique valorise à souhait les bateaux et trois-mâts qu’elle contient, sa décoration cossue avec ses vitrines et ses boiseries vernies vous plonge immédiatement dans l’ambiance marine. On admire ces pièces de collections qui iront orner des appartements, des hôtels particuliers ou des musées dans le monde entier.

La réplique la plus célèbre, superbement réalisée, est certainement celle du Saint Géran un majestueux bateau qui est entré dans l’histoire de Maurice en raison de son naufrage sur les côtes de l’île. La tragédie est évoquée dans le fameux roman « Paul et Virginie » publié en 1787 par Bernardin de Saint Pierre. De l’aventure romanesque à la réalité, des plongeurs ont retrouvé en 1966 des éléments et des objets de l’épave du navire gisant prés des récifs de la petite île d’Ambre, située sur la côte est de l’île.
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Tiens ! Si on allait voir les rivages inhospitaliers où s’est produit ce dramatique naufrage. Il suffit pour cela d’emprunter une route campagnarde cheminant entre des champs de canne à sucre, elle mène en quelques minutes à Poudre d’or, un village qui évoque plus une Maurice profonde qu’un eldorado. L’atmosphère y est paisible avec sa grève de galets, ses rochers sombres puis son étendue de mangrove …

Et le monument en hommage aux disparus du Saint Géran ? C’est à gauche, au bout de ce chemin poussiéreux, m’indique gentiment une passante. Là, face à la mer a été érigée une stèle où l’on peut lire : « Au large de cette côte dans la nuit du 17 au 18 Août 1744 périt le Saint Géran ».

Avant de quitter cette avancée rocheuse, je jette un coup d’œil vers l’océan, histoire d’apercevoir parmi le dédale de récifs et d’îlots, la fameuse île d’Ambre, lieu du célèbre naufrage.
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Direction Trou d’eau Douce sur la côte Est, nous avons rendez-vous ce matin sur la plage de sable clair, près du cocotier. Un bateau (rapide) nous y attend pour une balade dans le lagon, entre les îles de la barrière de corail. Le puissant moteur nous propulse sur les eaux lisses en traçant dans notre sillage une longue traîne, blanche d’écume. Les cases et les habitations du bourg semblent s’éloigner alors que les paysages défilent sous nos yeux : en fond de décor les crêtes escarpées des montagnes volcaniques mauriciennes, les champs de cannes à sucre qui prennent une belle teinte vert tendre et le rivage où se succèdent, plages, hameaux et rochers … un vrai tableau, superbe !


La première escale de ce mini cabotage sera pour l’île du Phare. Un phare à l’abandon construit tout en corail au XVIII ème domine les falaises. Cette île déserte a tout pour plaire aux Robinsons en mal de solitude. En quelques minutes on en fait le tour sur un sol aux rochers acérés, ici, une petite crique, là un arbre unique … Le point de vue privilégié permet de contempler la longue barrière de corail et les vagues successives qui viennent y déferler puis s’y briser. Le vent souffle et balaie par rafale l’île. Du haut des falaises on peut facilement observer les oiseaux marins qui se jouent de ces courants d’air ascendants puis descendants … à l’image de ce paille-en-queue dont le ballet aérien a attiré mon objectif.

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Des oiseaux, il y en a en nombre sur l’île des Aigrettes une petite île devenue un sanctuaire protégée pour sa riche faune ornithologique. La halte est pour nous l’occasion d’un agréable moment de baignade dans des eaux cristallines, tièdes à souhait avec pour décor un horizon bleu lagon … inoubliable, bien sûr !
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Quelle palette de bleus ! Cette partie du lagon, située plus au sud, porte bien son nom : Blue Bay.

Comme posée sur cette mer de rêve on aperçoit une nouvelle île aux airs de paradis, un long ruban de sable, quelques cocotiers et filaos et une demeure de style mauresque quelque peu surprenante sous les tropiques. L’île des Deux Cocos est un havre de luxe et de tranquillité réservé à quelques privilégiés fortunés. L’île est privée, y séjourner vaut de l’or … heureusement, la contempler reste gratuit, aussi, je ne m’en prive pas ! Mais le plus fascinant dans cette baie réside sans doute plus dans ce que l’on peut admirer sous l’eau qu’observer en surface. Des bateaux à fond de verre attendent les visiteurs et permettent d’avoir un aperçu de ces magnifiques fonds marins, même si au travers de la vitre, la vision semble déformée, un peu floue et les couleurs tirent vers la teinte presque sépia !
Non, pour profiter pleinement de la beauté des coraux et des centaines de poissons qui s’y cachent, il faut se mettre à l’eau, palmes aux pieds, tuba et masque sur le visage … et là, la féerie peut commencer. Allons-y, plouf ! Génial spectacle, la lumière fait miroiter les reflets et donne encore plus de relief au massif de corail, par ici quelques poissons aux stries multicolores surgissent par là, d’autres aux écailles scintillantes se précipitent vers les anfractuosités de la roche corallienne, un vrai ballet nautique. On dénombre plus de 20 espèces de coraux dans ce lagon, le plus vaste de Maurice, il s’étend sur 7 kilomètres entre la côte et la barrière de corail quant aux variétés de poissons, il y en aurait 72 … et dire que pendant cette plongée, je n’en ai vu qu’une dizaine, pas de doute, il faudra que j’y retourne ! Un si riche jardin corallien est évidemment protégé, il est loin le temps (et c’est tant mieux) où certains pêcheurs utilisaient des explosifs pour faire sauter les coraux afin de faciliter et d’accroître leurs prises. Mais d’autres menaces fragilisent parfois ce corail : les variations de température des eaux de l’Océan Indien comme cela est déjà arrivé, une hausse presque brutale due à un courant chaud et c’est l’hécatombe au sein des fonds coralliens.
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La dernière étape de ce périple nautique est réservée pour l’île aux Cerfs, l’escale est incontournable lorsqu’on visite la côte est de Maurice. Et même si ces rivages sont très fréquentés (les hôtels y « déversent » leur résidents à tours de bateaux !) la découverte s’avère agréable. Comment pourrait-il en être autrement devant une telle beauté, eaux translucides, bancs de sable blanc, filaos (pins des tropiques) … et si le voyageur préfère le contact des grains de sable aux confort des transats, il peut s’éloigner un peu des groupes de touristes, les plages de l’île aux Cerfs sont longues, les baies vastes … bien sûr, il faut marcher un peu pour mériter son coin de tranquillité.
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Après cette belle virée en bateau dans le lagon, me voilà à Grand Baie, un autre haut lieu du tourisme à Maurice. Assis en bord de plage, j’admire la baie qui forme une anse régulière et observe le va et vient continu des bateaux … avec droit devant moi un catamaran et des embarcations pour promenades en mer, c’est Maurice, côté tourisme et sur la droite une pirogue traditionnelle de pêcheur qui rentre dans la baie, c’est Maurice, côté authenticité … Un panorama où le passé et le présent se mêlent mais où la mer et les bateaux restent toujours au cœur de la vie des mauriciens.
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PS : A voir et à lire sur VF, mon autre récit rédigé au retour de ce voyage à l'île Maurice. "Les couleurs de Maurice" y sont à l'honneur. Voici le lien : http://voyageforum.com/discussion/couleurs-ile-maurice-d4250488/
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L’homme est probablement à la retraite, pourtant, comme tous les jours sans doute il pousse à l’aide de cette grande perche sa petite barque. Peu à peu, il s’éloigne de la plage pour atteindre sa pirogue. On imagine qu’il va partir pour une partie de pêche dans les eaux poissonneuses du lagon. Quant au splendide paysage qui comble mon regard de voyageur avec ces îles à l’horizon, ces eaux bleues, l’homme ne le remarque même plus, il le connaît par cœur, c’est toute sa vie et tout son quotidien laborieux de pêcheur … Prenons nous aussi une embarcation pour caboter de plages en criques. Ici, nous sommes proche du Cap Malheureux, tout au nord de l’île Maurice. Et même si les eaux sont calmes ce matin, la navigation en ces lieux peut être dangereuse, les courants sont forts entre ces îles aux noms imagés : Coin de Mire, île Plate, île Blanche, île aux serpents … sans oublier les dizaines d’îlots et de récifs dont il faut se méfier. Si l’on a affublé ce cap (aux vrais paysages de rêve !) d’un nom si triste c’est que les naufrages ont été nombreux dans les parages.

Une voile grenat gonflée et tendue par le vent apparaît à bâbord, elle file à vive allure en notre direction. Voilà qu’une pirogue traditionnelle croise notre bateau, le pêcheur à la barre, tout sourire, nous salue d’un geste sympathique. Mais au fait, que pêche-t-on dans les eaux mauriciennes ? Des poissons cordonniers, des capitaines, des dorades … mais aussi des marlins, des thazars ou des espadons. Les marins-pêcheurs qui pratiquent la pêche artisanale vendent souvent un partie de leur prise dès leur retour sur la côte sitôt débarqué les poissons sont proposés à la vente comme ici prés de la pimpante église à la toiture rouge de Notre-Dame-Auxiliatrice. Un air de marché improvisé, quelques clientes fidèles et des poissons qui se vendent … comme des petits pains ! Le choix n’est certes pas aussi varié que sur l’étal d’un poissonnier mais question fraîcheur, difficile de faire mieux !

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Ma curiosité naturelle me pousse vers le village de Grand Gaube, une bourgade pas vraiment touristique mais à l’atmosphère authentique et surtout c’est dans ce village que l’on peut trouver les dernières fabriques de pirogues traditionnelles. Il me faut interroger deux habitantes avant d’arriver au bord d’un petit chemin côtier, là même où est situé un atelier de plein air. Une pirogue en restauration, des outils, scie, rabot, marteaux, quelques lattes de bois … et un homme, le propriétaire des lieux, dont le visage et le sourire vous rassurent immédiatement. On est déjà sûr que la conversation va s’engager naturellement.

« Moi, j’étais pêcheur pendant 45 ans et maintenant je retape cette pirogue pour mon fils … » et d’ajouter avec un brin de nostalgie. « la pêche professionnelle en pirogue, c’est bientôt finie … pour gagner sa vie, il vaut mieux travailler pour les touristes … ». L’homme n’est pas avare de renseignements sur cette fabrication artisanale, il me décrit maintenant toutes les étapes et les détails de la construction. Les bois utilisés sont le jaquier d’une part, cette essence a la particularité d’être imputrescible dans l’eau de mer, et le méritan, très cher, car on l’importe d’Indonésie ! La pirogue mauricienne a un profil effilé, elle est peu profonde et longue d’environ 5 mètres et demi. Les lattes de bois sont assemblées puis fixées par des clous habituellement en cuivre. Le mât en filao est fixé dans un trou de la coque et pour tendre la voile, il est relié à une vergue en bambou … Voilà un pêcheur-charpentier de marine passionné par son activité et pour moi, une rencontre sympathique et instructive.
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D’autres passionnés de constructions navales, je vais les rencontrer un peu plus loin à Goodlands dans un atelier bien plus grand que celui du pêcheur retraité de Grand Gaube … et pourtant ce sont des modèles réduits de bateaux que l’on fabrique ici ! L’île Maurice est devenue une spécialiste de la construction de maquettes de bateaux, de pirogues mauriciennes en miniature pour les touristes mais surtout de la réalisation de somptueuses répliques de vieux gréements.

Dans l’atelier, une dizaine d’ouvrières et d’ouvriers s’activent, les uns découpent les lattes de balsa ou poncent les coques récemment assemblées, d’autres peignent avec beaucoup d’attention les canons d’un imposant grand voilier de guerre. Sur l’établi voisin, une consciencieuse employée fixe à la colle des cordages … La visite de cet atelier me replonge quelques années en arrière, au temps où la construction de maquettes était un de mes loisirs. La salle d’exposition de cette fabrique valorise à souhait les bateaux et trois-mâts qu’elle contient, sa décoration cossue avec ses vitrines et ses boiseries vernies vous plonge immédiatement dans l’ambiance marine. On admire ces pièces de collections qui iront orner des appartements, des hôtels particuliers ou des musées dans le monde entier.

La réplique la plus célèbre, superbement réalisée, est certainement celle du Saint Géran un majestueux bateau qui est entré dans l’histoire de Maurice en raison de son naufrage sur les côtes de l’île. La tragédie est évoquée dans le fameux roman « Paul et Virginie » publié en 1787 par Bernardin de Saint Pierre. De l’aventure romanesque à la réalité, des plongeurs ont retrouvé en 1966 des éléments et des objets de l’épave du navire gisant prés des récifs de la petite île d’Ambre, située sur la côte est de l’île.
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Tiens ! Si on allait voir les rivages inhospitaliers où s’est produit ce dramatique naufrage. Il suffit pour cela d’emprunter une route campagnarde cheminant entre des champs de canne à sucre, elle mène en quelques minutes à Poudre d’or, un village qui évoque plus une Maurice profonde qu’un eldorado. L’atmosphère y est paisible avec sa grève de galets, ses rochers sombres puis son étendue de mangrove …

Et le monument en hommage aux disparus du Saint Géran ? C’est à gauche, au bout de ce chemin poussiéreux, m’indique gentiment une passante. Là, face à la mer a été érigée une stèle où l’on peut lire : « Au large de cette côte dans la nuit du 17 au 18 Août 1744 périt le Saint Géran ».

Avant de quitter cette avancée rocheuse, je jette un coup d’œil vers l’océan, histoire d’apercevoir parmi le dédale de récifs et d’îlots, la fameuse île d’Ambre, lieu du célèbre naufrage.
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Direction Trou d’eau Douce sur la côte Est, nous avons rendez-vous ce matin sur la plage de sable clair, près du cocotier. Un bateau (rapide) nous y attend pour une balade dans le lagon, entre les îles de la barrière de corail. Le puissant moteur nous propulse sur les eaux lisses en traçant dans notre sillage une longue traîne, blanche d’écume. Les cases et les habitations du bourg semblent s’éloigner alors que les paysages défilent sous nos yeux : en fond de décor les crêtes escarpées des montagnes volcaniques mauriciennes, les champs de cannes à sucre qui prennent une belle teinte vert tendre et le rivage où se succèdent, plages, hameaux et rochers … un vrai tableau, superbe !


La première escale de ce mini cabotage sera pour l’île du Phare. Un phare à l’abandon construit tout en corail au XVIII ème domine les falaises. Cette île déserte a tout pour plaire aux Robinsons en mal de solitude. En quelques minutes on en fait le tour sur un sol aux rochers acérés, ici, une petite crique, là un arbre unique … Le point de vue privilégié permet de contempler la longue barrière de corail et les vagues successives qui viennent y déferler puis s’y briser. Le vent souffle et balaie par rafale l’île. Du haut des falaises on peut facilement observer les oiseaux marins qui se jouent de ces courants d’air ascendants puis descendants … à l’image de ce paille-en-queue dont le ballet aérien a attiré mon objectif.

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Des oiseaux, il y en a en nombre sur l’île des Aigrettes une petite île devenue un sanctuaire protégée pour sa riche faune ornithologique. La halte est pour nous l’occasion d’un agréable moment de baignade dans des eaux cristallines, tièdes à souhait avec pour décor un horizon bleu lagon … inoubliable, bien sûr !
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Quelle palette de bleus ! Cette partie du lagon, située plus au sud, porte bien son nom : Blue Bay.

Comme posée sur cette mer de rêve on aperçoit une nouvelle île aux airs de paradis, un long ruban de sable, quelques cocotiers et filaos et une demeure de style mauresque quelque peu surprenante sous les tropiques. L’île des Deux Cocos est un havre de luxe et de tranquillité réservé à quelques privilégiés fortunés. L’île est privée, y séjourner vaut de l’or … heureusement, la contempler reste gratuit, aussi, je ne m’en prive pas ! Mais le plus fascinant dans cette baie réside sans doute plus dans ce que l’on peut admirer sous l’eau qu’observer en surface. Des bateaux à fond de verre attendent les visiteurs et permettent d’avoir un aperçu de ces magnifiques fonds marins, même si au travers de la vitre, la vision semble déformée, un peu floue et les couleurs tirent vers la teinte presque sépia !
Non, pour profiter pleinement de la beauté des coraux et des centaines de poissons qui s’y cachent, il faut se mettre à l’eau, palmes aux pieds, tuba et masque sur le visage … et là, la féerie peut commencer. Allons-y, plouf ! Génial spectacle, la lumière fait miroiter les reflets et donne encore plus de relief au massif de corail, par ici quelques poissons aux stries multicolores surgissent par là, d’autres aux écailles scintillantes se précipitent vers les anfractuosités de la roche corallienne, un vrai ballet nautique. On dénombre plus de 20 espèces de coraux dans ce lagon, le plus vaste de Maurice, il s’étend sur 7 kilomètres entre la côte et la barrière de corail quant aux variétés de poissons, il y en aurait 72 … et dire que pendant cette plongée, je n’en ai vu qu’une dizaine, pas de doute, il faudra que j’y retourne ! Un si riche jardin corallien est évidemment protégé, il est loin le temps (et c’est tant mieux) où certains pêcheurs utilisaient des explosifs pour faire sauter les coraux afin de faciliter et d’accroître leurs prises. Mais d’autres menaces fragilisent parfois ce corail : les variations de température des eaux de l’Océan Indien comme cela est déjà arrivé, une hausse presque brutale due à un courant chaud et c’est l’hécatombe au sein des fonds coralliens.
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La dernière étape de ce périple nautique est réservée pour l’île aux Cerfs, l’escale est incontournable lorsqu’on visite la côte est de Maurice. Et même si ces rivages sont très fréquentés (les hôtels y « déversent » leur résidents à tours de bateaux !) la découverte s’avère agréable. Comment pourrait-il en être autrement devant une telle beauté, eaux translucides, bancs de sable blanc, filaos (pins des tropiques) … et si le voyageur préfère le contact des grains de sable aux confort des transats, il peut s’éloigner un peu des groupes de touristes, les plages de l’île aux Cerfs sont longues, les baies vastes … bien sûr, il faut marcher un peu pour mériter son coin de tranquillité.
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Après cette belle virée en bateau dans le lagon, me voilà à Grand Baie, un autre haut lieu du tourisme à Maurice. Assis en bord de plage, j’admire la baie qui forme une anse régulière et observe le va et vient continu des bateaux … avec droit devant moi un catamaran et des embarcations pour promenades en mer, c’est Maurice, côté tourisme et sur la droite une pirogue traditionnelle de pêcheur qui rentre dans la baie, c’est Maurice, côté authenticité … Un panorama où le passé et le présent se mêlent mais où la mer et les bateaux restent toujours au cœur de la vie des mauriciens.
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PS : A voir et à lire sur VF, mon autre récit rédigé au retour de ce voyage à l'île Maurice. "Les couleurs de Maurice" y sont à l'honneur. Voici le lien : http://voyageforum.com/discussion/couleurs-ile-maurice-d4250488/
Refus de visa F1 pour séjour linguistique aux États-Unis? English translation pending
Bonjour!
Alors voilà mon problème: je viens d'avoir un Master LEA anglais-espagnol mais je n'ai jamais fait de séjour très longue duré à l'étranger pendant mes études. Je voulais donc partir pour 6 mois aux Etats Unis et tenter le CPE pour être vraiment bilingue en anglais et enfin voyager un peu. Mais voilà, mon niveau d'anglais n'est déjà pas mal, j'ai fini mes études et je suis en recherche d'emploi. Donc selon leurs critères, puisque ni travail, ni études ne m'attendent en France, je n'ai aucune raison valable de revenir(même si toute ma famille vit en France, j'aime l'endroit où je vis et que j'ai bien l'intention de revenir y travailler).
Dans ces conditions, y-a-t-il donc des risques pour que le visa F1 me soit refusé??
Alors voilà mon problème: je viens d'avoir un Master LEA anglais-espagnol mais je n'ai jamais fait de séjour très longue duré à l'étranger pendant mes études. Je voulais donc partir pour 6 mois aux Etats Unis et tenter le CPE pour être vraiment bilingue en anglais et enfin voyager un peu. Mais voilà, mon niveau d'anglais n'est déjà pas mal, j'ai fini mes études et je suis en recherche d'emploi. Donc selon leurs critères, puisque ni travail, ni études ne m'attendent en France, je n'ai aucune raison valable de revenir(même si toute ma famille vit en France, j'aime l'endroit où je vis et que j'ai bien l'intention de revenir y travailler).
Dans ces conditions, y-a-t-il donc des risques pour que le visa F1 me soit refusé??
Vivre aux États-Unis English translation pending
Hello ,
Je viens de vivre des Années difficiles et je voudrais me retrouver en m exilant de 3 a 6 mois voir plus hors d'Europe ( de preference dans un pays anglophone plus precisement les Etat Unis ) . Je souhaite apprendre l'anglais et decouvrir la culture du pays j'ai déjà une base d'anglais de niveau B2 .. Je travaille depuis que j'ai 16 ans , je n'ai pas de bac , je suis passionnee de music , je me debrouille comme je peux j'ai aujourd'hui 20 ans bientôt 21 en Juin et j'aimerais savoir que me conseillez vous de faire , partir etudier , travailler , tourisme ..? Quels sont les Etats les plus faciles a vivre ? Quels villes eviter ? Quel budget faut t'il prevoir ? Avez vous déjà fait cette experience ? Par ou commencer ? En sachant que ma decision est prise. Je veux partir mais j'aimerai juste savoir comment partir ! Tous conseils sont les bienvenus !!! Merci beaucoup :-) PS: les pessimistes passé votre chemin je crois au Reve Americain ..
Une année à Los Angeles English translation pending
Bien le bonjour à tout le monde (oui oui, il est 00:33).
Je suis une étudiante de 20 ans désireuse de quitter sous peu (d'ici un an et demi) le sol européen (entre deux diplômes) afin d'améliorer mon anglais et de faire un gros break dans ma vie. Gros break = je voudrais partir environ une année.
Pour cela, je m'étais bien entendu dis que j'allais partir avec EF ! Cet organisme me vend du rêve depuis mes 16 ans. Ayant changé de projet plusieurs fois en lisant la brochure EF (Hawaï, puis New York, puis Dublin, puis... LA !). Me voilà donc gonflée à bloc pour bosser dur afin de pouvoir financer tout ça (on connait tous le prix d'une année chez EF).
Malheur ! En cherchant des témoignages de personnes étant déjà partie à LA avec EF, je me suis rendue compte que cet organisme laissait à désirer. Me serais-je monté la tête à cause des mauvaises expérience des autres ? Ou réalité ? Personne ne le saura parce que certains reviennent de chez EF avec le sourire.
Personnellement, si je pars, donc si j'engendre de gros investissements dans ce voyage, je veux qu'il soit PARFAIT ! Je ne roule pas sur l'or et je n'aurais pas l'occasion de faire ça 30 fois dans ma vie ! Et je me vois mal me faire arnaquer par EF et passer une année pourrie alors que l'on "m'avait prévenue".
Le pourquoi du comment de cette discussion est : Y a t-il des solutions (autres que EF) qui pourrait m'assurer un voyages digne de ce nom ? Je pense pas forcément à un organisme de séjour linguistique (bien que ça serait l'idéal), ça peut être une année à l'université ou un boulot... je sais pas, quelque chose que quelqu'un aurait déjà vécu par exemple.
Ce que je cherche c'est de pouvoir partir, en mettant la même somme d'argent que si je partais avec EF, mais en étant sur de vraiment profiter A FOND une fois sur place (ce qui n'est pas toujours le cas avec EF...). Ce que je cherche exactement, au cas ou je n'est pas été assez précise, c'est de pouvoir profiter un peu comme des vacances, mais que ce séjour me soit bénéfique. [ Pour cela EF semble parfait avec cours le matin et activités l'aprem & communauté internationale ] c'est donc un peu le même système que je cherche.
Voilà, j'espère que certains pourront me raconter leurs différentes expériences ( à LA si possible), je suis vraiment curieuse de savoir comment nous, petits frenchies, pouvons-nous nous débrouiller à LA.
🙂 Merci d'avance à tout ceux qui prendront le temps de me répondre (et avant ça de lire mon roman).
La bise à tous !
Je suis une étudiante de 20 ans désireuse de quitter sous peu (d'ici un an et demi) le sol européen (entre deux diplômes) afin d'améliorer mon anglais et de faire un gros break dans ma vie. Gros break = je voudrais partir environ une année.
Pour cela, je m'étais bien entendu dis que j'allais partir avec EF ! Cet organisme me vend du rêve depuis mes 16 ans. Ayant changé de projet plusieurs fois en lisant la brochure EF (Hawaï, puis New York, puis Dublin, puis... LA !). Me voilà donc gonflée à bloc pour bosser dur afin de pouvoir financer tout ça (on connait tous le prix d'une année chez EF).
Malheur ! En cherchant des témoignages de personnes étant déjà partie à LA avec EF, je me suis rendue compte que cet organisme laissait à désirer. Me serais-je monté la tête à cause des mauvaises expérience des autres ? Ou réalité ? Personne ne le saura parce que certains reviennent de chez EF avec le sourire.
Personnellement, si je pars, donc si j'engendre de gros investissements dans ce voyage, je veux qu'il soit PARFAIT ! Je ne roule pas sur l'or et je n'aurais pas l'occasion de faire ça 30 fois dans ma vie ! Et je me vois mal me faire arnaquer par EF et passer une année pourrie alors que l'on "m'avait prévenue".
Le pourquoi du comment de cette discussion est : Y a t-il des solutions (autres que EF) qui pourrait m'assurer un voyages digne de ce nom ? Je pense pas forcément à un organisme de séjour linguistique (bien que ça serait l'idéal), ça peut être une année à l'université ou un boulot... je sais pas, quelque chose que quelqu'un aurait déjà vécu par exemple.
Ce que je cherche c'est de pouvoir partir, en mettant la même somme d'argent que si je partais avec EF, mais en étant sur de vraiment profiter A FOND une fois sur place (ce qui n'est pas toujours le cas avec EF...). Ce que je cherche exactement, au cas ou je n'est pas été assez précise, c'est de pouvoir profiter un peu comme des vacances, mais que ce séjour me soit bénéfique. [ Pour cela EF semble parfait avec cours le matin et activités l'aprem & communauté internationale ] c'est donc un peu le même système que je cherche.
Voilà, j'espère que certains pourront me raconter leurs différentes expériences ( à LA si possible), je suis vraiment curieuse de savoir comment nous, petits frenchies, pouvons-nous nous débrouiller à LA.
🙂 Merci d'avance à tout ceux qui prendront le temps de me répondre (et avant ça de lire mon roman).
La bise à tous !