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Un peu d'Allemagne, d'Autriche, de Republique Tchèque, de Pologne, de Hongrie et d'Italie English translation pending
VENDREDI 10 AOUT 2018
Route des Alpes de Hte Provence à Mulhouse en passant par le Jura
Nuit à l'hôtel Campanile de Mulhouse-Illzah après une choucroute

SAMEDI 11 AOUT 2018 quelques kilomètres d'autoroute et nous bifurquons vers l'Est sur des routes normales ; vitesse limitée à 100 , on fait un bras d'honneur à nos ministres traversée de la Fôret Noire
Puis nous longeons le lac de Constance
Ensuite autoroute ; quel plaisir : vitesse libre et on fait un autre bras d'honneur à nos ministres
Les aires d'autoroutes ne sont pas spécialement plus propres qu'ailleurs
Presque arrivés , le GPS me fait faire quelques km en Autriche

retour en Allemagne et juste après la frontière , nous arrivons à Reit im Winkl où nous resterons 3 nuits en demi pension

Repas du soir : tous les soirs , un hors d'oeuvre , une soupe, un plat garni et un dessert
pour tous les détails et toutes les photos de cette 1ère partie , par ici http://recitdemesvoyages.over-blog.com/2018/09/un-peu-de-baviere-d-autriche-de-rep-tcheque-de-pologne-de-hongrie-et-de-lombardie.html
Route des Alpes de Hte Provence à Mulhouse en passant par le Jura

Nuit à l'hôtel Campanile de Mulhouse-Illzah après une choucroute

SAMEDI 11 AOUT 2018 quelques kilomètres d'autoroute et nous bifurquons vers l'Est sur des routes normales ; vitesse limitée à 100 , on fait un bras d'honneur à nos ministres traversée de la Fôret Noire
Puis nous longeons le lac de Constance
Ensuite autoroute ; quel plaisir : vitesse libre et on fait un autre bras d'honneur à nos ministres
Les aires d'autoroutes ne sont pas spécialement plus propres qu'ailleurs
Presque arrivés , le GPS me fait faire quelques km en Autriche
retour en Allemagne et juste après la frontière , nous arrivons à Reit im Winkl où nous resterons 3 nuits en demi pension

Repas du soir : tous les soirs , un hors d'oeuvre , une soupe, un plat garni et un dessert

pour tous les détails et toutes les photos de cette 1ère partie , par ici http://recitdemesvoyages.over-blog.com/2018/09/un-peu-de-baviere-d-autriche-de-rep-tcheque-de-pologne-de-hongrie-et-de-lombardie.html
Problème location de véhicule à l'aéroport d'Athènes English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé via le site Autoescape un véhicule à l'aéroport d'Athènes avec l'agence IFS Rent
- Coût élevé : 680 euros pour 12 jours véhicule gamme compacte soit disant. ..
- Voiture non récente et pas en bon état. Véhicule basique qui ne correspond pas à une gamme compacte en France : opel Corsa avec 70000 km...
- Localisation : loin de l'aéroport, obligation d'appeler pour qu'on vienne vous chercher (anglais impératif)
- Surcoût si restitution en dehors des heures d'ouverture de l'agence (25 euros et 50 si véhicule restitué à l'aéroport)
LE PLUS GRAVE : nous pensions que la caution se limiterait à une empreinte carte bleue mais SANS PRÉVENIR nous constatons le débit de 1000 euros sur notre compte bancaire alors que nous sommes en vacances. Nous appelons le service qui ne comprend rien donc nous envoyons un mail en anglais. Réponse : ce doit être une erreur...aujourd'hui Montant toujours pas remboursé 11 jours après notre restitution du véhicule en parfait état. Le responsable a indiqué "no damage". Le responsable de l'agence IFS dit que c'est à cause de notre banque !! Pour information notre banque est une grande banque nationale et nous avons une carte Premium. Nous espérons qu'il ne s'agit pas d'une escroquerie...
Seul point positif : au retour le loueur nous dépose à l'adresse de notre airbnb situé à même distance que l'aéroport mais avec le recul n'est-ce pas pour nous faire poser la pilule du prélèvement de la caution...
Bref : évitez ce loueur quitte à payer un peu plus cher en choisissant loueurs internationaux
- Coût élevé : 680 euros pour 12 jours véhicule gamme compacte soit disant. ..
- Voiture non récente et pas en bon état. Véhicule basique qui ne correspond pas à une gamme compacte en France : opel Corsa avec 70000 km...
- Localisation : loin de l'aéroport, obligation d'appeler pour qu'on vienne vous chercher (anglais impératif)
- Surcoût si restitution en dehors des heures d'ouverture de l'agence (25 euros et 50 si véhicule restitué à l'aéroport)
LE PLUS GRAVE : nous pensions que la caution se limiterait à une empreinte carte bleue mais SANS PRÉVENIR nous constatons le débit de 1000 euros sur notre compte bancaire alors que nous sommes en vacances. Nous appelons le service qui ne comprend rien donc nous envoyons un mail en anglais. Réponse : ce doit être une erreur...aujourd'hui Montant toujours pas remboursé 11 jours après notre restitution du véhicule en parfait état. Le responsable a indiqué "no damage". Le responsable de l'agence IFS dit que c'est à cause de notre banque !! Pour information notre banque est une grande banque nationale et nous avons une carte Premium. Nous espérons qu'il ne s'agit pas d'une escroquerie...
Seul point positif : au retour le loueur nous dépose à l'adresse de notre airbnb situé à même distance que l'aéroport mais avec le recul n'est-ce pas pour nous faire poser la pilule du prélèvement de la caution...
Bref : évitez ce loueur quitte à payer un peu plus cher en choisissant loueurs internationaux
La Croatie en septembre: météo et location de voiture English translation pending
Bonjour,
j'envisage de visiter la croatie en septembre avec voiture de location et j'aimerai avoir votre avis sur la météo; il me semble avoir compris que la période est favorable à la visite du pays mais est ce que la météo est en général favorable à cette période (le mois de septembre est-il un mois pluvieux ?) ? j'envisage un parcours des lacs de plitvice à dubrovnik via une ou deux iles (mljet et korcula);
par ailleurs j'ai du mal à comprendre si je peux aller sur ces iles avec ma voiture de location et si ça nécessite une assurance supplémentaire ou un complément de prix de la part du loueur. Je vous remercie de vos avis
Le Ladakh seulement pour les trekkeurs? English translation pending
Je précise avant toute chose que ceci n'est pas un guide de voyage et que les informations contenues ne sont qu'approximatives. Si vous voulez avoir les vraies infos, consultez un guide. Moi, je ne soumets que les photos de ce que j'ai pu voir sans faire de trek!! 😉
Le Ladakh! Si vous savez où c'est, alors vous en savez plus que moi quand Michant m'en a parlé pour la première fois. Merci de m'en avoir parlé!!!
Un site de référence : ladak. free.fr Une personne de référence sur Vf: Djullé84, c'est un extra terrestre que j'ai eu la chance de rencontrer sur place, il va au Ladakh chaque année depuis les années 1990!!! C'est un type formidablement génial, sans qui je en serais jamais allée la-bas. Merci mille fois à toi, Jean-Louis TAILLEFER (Alias Djullé84). (Merci Marien de m'avoir fait la relève de la confusion avec Germaine TAILLEFERRE!!)
Un carnet incontournable pour qui veut voir les paysages du Ladakh c'est celui de Marien: Périple dans les régions himalaynnes de l'ouest. Ne vous laissez pas rebuter par le premier post qui parle de Delhi, à partir du reste on passe vers Srinagar puis on monte progressivement vers le Ladakh. Ce sont ses photos qui m'ont donné vraiment envie d'aller voir par moi-même. J'ai dévoré ce carnet du début jusqu'à la fin.. Je ne vois pas comment j'ai pu l'oublier dans la première version de ce post!!! 100 000 millions de pardon Marien.😊
C'est où? Bah en Inde!!! Par rapport à la Martinique, c'est à 9h30 de décalage horaire!!!
Mais ce n'est pas la vraie Inde, il paraît.🤪 C'est plus soft!! Il paraît!! C'est dans l'Himalaya, coincé entre le Pakistan au nord et à l'est, ennemi juré de l'Inde, et la Chine, à l'ouest, en très mauvais termes avec l'Inde. Il paraîtrait que la Chine et le Pakistan sont entrain de s'allier.... Donc l'armée indienne est à la manœuvre au Ladakh, et le développement du réseau routier est une priorité pour acheminer les convois très nombreux d'hommes, de nourriture, de matériel....Il y a des travaux partout sur les routes et pistes.
Bref, la-bas, le nombre de soldats au km carré est impressionnant. Je me demande s'il n'y a pas au moins autant de camps militaires que de villages!! Devant ces camps, il est interdit de prendre des photos, et aussi devant tout ce qui peut être stratégique pour la défense des intérêts indiens dans la région. Donc, photos interdites à l'aéroport!!.
Autre conséquence de tout ça, des régions frontalières (comme la nubra valley, le lac tsomoriri, le lac pangong) ne sont autorisées aux touristes étrangers que sous condition, et il faut un permis qui n'est accordé que pour 7 jours consécutifs, et délivré par les agences de voyage. D'autres régions sont carrément interdites aux étrangers, et accessibles seulement aux touristes indiens avec un permis spécial.
Voilà en gros ce que je peux vous dire pour que vous compreniez la situation géopolitique de cette région.
Ensuite, lorsqu'on pense Himalaya, on pense Népal, on pense trek. Et du coup, la question que je me suis posée était, moi qui n'aime pas marcher, et surtout pas les treks, quel intérêt d'aller la-bas?
Et puis, grâce à Djullé, j'ai découvert les paysages, les monastères, les ladakhi, et j'ai découvert qu'il y avait des routes carrossables, des bus, et surtout des taxis à profusion, donc les marches pourraient être réduites au minimum. J'ai aussi découvert qu'il y avait autre chose que des hébergements sommaires, car je tiens vraiment à mon confort, 😇du coup, je me suis dit : testons!!! Allons voir!!
Et voilà comment je nous ai fait atterrir à Leh, capitale du Ladakh, à 3500m d'altitude, à la mi- juillet, mon mari et moi.
Il est possible d'y arriver en bus, par la route qui passe par Manali, ou par la route qui passe par Srinagar. C'est beaucoup plus long, plus chaotique, mais beaucoup moins cher. Bref, comme nous ne voyageons pas petit budget, nous avons pris l'avion à l'aller puis finalement au retour aussi.🤪
Notre voyage total en Inde a duré 30 jours, mais la partie Ladakh a duré 21 jours.
Maintenant que vous savez le comment du pourquoi.... Voyons ce qu'on peut découvrir quand on n'est pas un trekkeur.
De la Martinique à l’Etat du Jammu et Cachemire, état du nord de l’inde, dans l’Himalaya, il y a un très long trajet:
nous avons d’abord pris un vol Fort de France Paris, fait 10 jours pour nous ajuster aux 6 heures de décalage, en faisant un tour entre France et Suisse: Paris, Colmar, Hasliburg (1 nuit à plus de 1000m), Ulrichen ( 1 nuit à plus de 1400m), Fiescheralp ( 2 nuits à plus de 2000m) , Haute Savoie, Paris.
après ces 10 jours de pré acclimatation à L’altitude, nous avons pris un vol de la lufthanza, de Roissy, via Francfort, pour l’aéroport Indira Ghandi de Delhi. Puis après 5 h d’escales, qui nous ont laissė le temps, sereinement, d’aller faire transformer nos e-visa en visa réels sur nos passeports, de récupérer nos bagages, de trouver le comptoir des vols domestiques d’air India, de faire des photos à côté des éléphants placés en décoration,
d’apprécier les sculptures décoratives sur les murs de la salle d’embarquement où des relaxes sont occupés par des passagers,
d'apprécier une sculpture remarquable avec des hommes en position de yoga
de faire un peu de change au taux réel de 1euro=74 roupies, de nous enregistrer sur le vol vers, Leh, capitale du Ladakh, de trouver la porte d’embarquement, puis de profiter tranquillement de notre vol d’1h20 pour atterrir à 3500m d’altitude à 7h40 ! Il y a 9h30 de décalage avec la Martinique!
Jour 1 Arrivée à Leh

a) l'aéroport et les taxis!!
Il fait chaud, les formalités administratives sont vite expédiées, nous faisons encore un peu de change à l’aéroport de Leh, taux encore moins intéressant, une fois les taxes et les commissions retirées, mais au moins je suis tranquille. Nous avons des billets de 2000, de 500, et de 100 roupies. Cela fait près de 24h que nous n’avons pas dormi, et je ne suis pas certaine d’avoir le courage de quitter l’hôtel pour aller au centre ville faire du change.
Et là, nous devons aller à une caisse centrale, où un monsieur appelle le nom d'un chauffeur qui a la charge de nous emmener à notre guest house, le mantra cottage. Bizarrement, quand nous arrivons à son taxi, il est au milieu d'un amoncellement de taxis, et il est impossible de sortir sans que les autres ne déplacent les leurs. Il nous faudra 1/4 d'heure pour sortir de cette masse de taxis agglutinés les uns derrière les autres, le temps que notre chauffeur klaxonne afin d'attirer l'attention des autres et qu'il fasse son chemin au fur et à mesure. Première chose qui m'aura vraiment amusée: l'anarchie et la désorganisation apparente!!
Autre surprise, le taxi est un suzuki maruti. Vous ne connaissez pas? C'est normal!! 😮. Je n'en ai jamais vu en Europe ni aux USA, bref, je les ai découverts en Inde. C'est ça.
C'est un petit truc avec 4 roues, tout petit, bref, pour moi, ça va, mais mon mari qui mesure 1,87m et qui est de forte corpulence, c'est une autre histoire. Vous voyez la différence de taille avec le chauffeur. Ils sont petits les ladakhis et les indiens. Ça me rappelle le Maroc.....

Après 15mn de trajets de conduite à gauche, héritage de la Grande Bretagne, ponctués d’interminables coups de klaxons, de dėpassements d’autres véhicules inimaginables chez nous, après avoir circulé à côté de vaches maigrelettes, évité de justesse des piétons qui traversaient, nous finissons par rejoindre notre hôtel, le mantra cottage, blotti en haut de la ville, dans son écrin de verdure.
b) Le mantra cottage et les toilettes indiennes!!!

Vous voyez la tente noire devant.............. Et bien, c'est là que nous avons dormi...😉 ........................................ Quoi ??? Vous ne me croyez pas??
Bon, ok! Des ouvriers travaillent aux abords, et leurs logements sont les tentes placées en contre-bas de l’hôtel. Ici, la vie n’est pas facile pour tout le monde!!!
Nous, nous avons dormi dans le bâtiment un peu plus loin, en longeant l'allée carrelée qui passe près du restaurant de la guest house.

Voici notre chambre, lors de notre arrivée.
Quant à nous, touristes rois, nous sommes sommes accueillis comme des dignitaires, nos 2 valises et nos 2 bagages cabines sont pris en charge par des porteurs, pendant que nous réglons les 700 roupies du taxi. Nous longeons l’allée qui mène au bâtiment principal, et nous découvrons celui que les autres appellent le manageur, c'est Karma. Il nous demande de nous installer sur des fauteuils très confortables dans le restaurant, nous fait servir un thé de bienvenue, puis nous informe que le petit déjeûner est disponible et inclus dans le pris de la chambre. Il est 8h30 du matin, et le petit déj de l’avion est déjà vite oublié. Nous acceptons avec plaisir et dégustons omelette, toasts, pancakes aux mixed fruits, jus de fruits au choix, pomme ou orange. Puis, il nous rappelle que nous avons une réservation pour 2 jours, nous donne un formulaire à remplir pour l’administration indienne, dans lequel il faut donner son nom, prénom, adresse, fonction, renseignements de validité du passeport, du visa, date d’arrivée en Inde, dans l’hôtel.... Bref, un vrai flicage, et ce sera le cas dans chaque hébergement par la suite! Le document est à remplir, à chaque fois, pour chacun de nous. Une fois tout ça expédié, nous suivons les porteurs et le manageur dans notre chambre au 2ème étage en montant les escaliers. Le manageur refuse que je porte mon sac à dos, et m’invite à monter lentement pour favoriser une meilleure acclimation à l’altitude. Beaucoup boire, marcher lentement, manger léger et se reposer pendant les 24 premières heures. Recommandations que nous suivrons à la lettre. Nous découvrons notre chambre avec ses lits jumeaux, mais surtout la salle de bain, version indienne!. Alors, ..... Comment vous expliquer? Je découvre la spécificité des toilettes indiennes. Pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous pouvez passer à l'étape suivante, mais moi qui y allait pour la première fois, ce fût un voyage dans le voyage!!!😇
Les indiens n’utilisent pas de papier hygiéniques pour s’essuyer après les gros besoins mais se lavent à grande eau, avec la main gauche, (main impure), puis le papier hygiénique ne sert qu’à se sécher. Le grand et le petit seaux ainsi qu’une douchette à côté du wc ( regardez bien le tuyau qui pend entre le WC et le lavabo), sont là pour cet usage!..Ce sera le cas, dans tous nos hébergements, à quelques variantes près.


Il est 10h, crevés, une fois nos bagages et premiers effets sortis, nous plongeons dans un sommeil réparateur. Vers 15h, réveillés tous les 2, nous décidons de descendre faire un tour au centre ville, sur notre chemin, nous trouvons de nombreux comptoirs de change, le premier pour 1euro=78 roupies, un autre plus loin à 1euro= 79,20 roupies. Les liasses de roupies s’accumulent, en billets de 500 roupies et quelques billets de 100 roupies. Puis nous découvrons des échoppes qui vendent toutes sortes de choses, entre autres des tee shirts avec décorations cousues main, et le motif est au choix de l’acheteur.

J’en commande 2 dans la première échoppe rencontrée et 2 autres un peu plus loin avec d’autres motifs de carte du Ladakh et du Zanskar, qui retracent les coins que nous avons prévu de visiter: Lamayuru, Kargil, le Zanskar avec Rangdum, Padum et ses environs, la nubra valley, les abords du lac Pangong, et du lac tsomoriri. Nous les récupérerons demain soir à partir de 19h, les échoppes ferment pour la plupart vers 20h, voire 21h. Puis nous continuons de nous enfoncer dans le centre ville, et faisons l’objet des sollicitations des vendeurs de produits en cachemire. Hélas pour eux, nous avons fait un stage au Maroc, et nous sommes blindés dans l’art de refuser gentiment les invitations à venir seulement regarder. Nous nous sommes fait avoir au Maroc, avec les phrases du genre « pour le plaisir des yeux », nous n’allons pas nous faire avoir aussi en Inde, « come and just have a look »!! Nous nous promenons maintenant dans les rues pleines de poussières, la plupart des locaux portent des masques pour se protéger. Nous finirons le lendemain soir, par acheter un bandana chacun pour le placer comme pas mal de gens sur le nez!
Puis nous arrivons à l’agence dreamland trek and adventures, afin de faire préparer nos permis pour la nubra valley et la pangong tso. Mais, il est trop tôt par rapport à la date prévue pour ce circuit, les permis ne se font que la veille.
Nous repartons et décidons de rentrer à l’hotel en taxi, et pour motiver le chauffeur à nous ramener, nous incluons un tour à Leh palace,

La bas, nous avons une vue panoramique de Leh et nous voyons au dessus de nous, le gonpa de Namgyal Tsemo, vers lequel nous nous dirigeons ensuite.
Pour ceux que le côté historique intéresse, un panneau explique l'histoire de ce gonpa.

Chacun de ces batiments est évidement séparés du parking des taxis par une montée assez ardue, et accessible seulement par une volée de marches d'escalier, assez gratinée.

Pour nous qui venons d'arriver à 3500 m alors que nous vivons au niveau de la mer, et vu qu'on nous a recommandé de nous ménager, nous nous contentons d'arriver là où la vue panoramique nous comble, mais nous nous abstenons des visites intérieures.
De Leh palace, nous pouvons admirer aussi notre chauffeur de taxi à côté de sa maruti suzuki: un vrai ladakhi. A chaque fois, le chauffeur de taxi reste en contrebas avec les autres taxis pour nous attendre. C’est lui sous les lungtas, les fameux drapeaux de prière boudhistes. Avec ma visite au Ladakh, j'ai aussi plongé dans le monde bouddhiste. Ce fût encore un autre voyage.

Le soir, j'organise avec Kharma une réservation d'un chauffeur de taxi pour nous emmener visiter les monastères aux environs de Leh: Spituk, Alchi, Basgo.
Dîner à l’hôtel puis dodo bien mérité. Les matelas de nos lits au Ladakh sont vraiment durs, bien loin de nos matelas molletonnés et douillets. Ce sera une constante problématique pour nous. Au mantra cottage, la chambre est équipée d’une couette molletonnée, que je mets sur le lit, et je dors dessus. Une autre problématique pour nous est la nourriture et ses effets indésirables sur nos intestins! Heureusement, nous sommes venus avec de nombreux anti diarrhéiques. Mais bon, c’est quand même désagréable.
Autre chose qui a été une constante au Ladakh, c'est la chaleur la journée (environ 25 à 30°C) avec une petite fraîcheur la nuit (environ 20°C), très loin des températures hivernales que j'aime en voyage. Bref, un vrai plantage de ce côté là, et des vêtements d'hiver qui ont été emmenés pour rien!😊
Voilà!!! Fin du 1er jour.
Le Ladakh! Si vous savez où c'est, alors vous en savez plus que moi quand Michant m'en a parlé pour la première fois. Merci de m'en avoir parlé!!!
Un site de référence : ladak. free.fr Une personne de référence sur Vf: Djullé84, c'est un extra terrestre que j'ai eu la chance de rencontrer sur place, il va au Ladakh chaque année depuis les années 1990!!! C'est un type formidablement génial, sans qui je en serais jamais allée la-bas. Merci mille fois à toi, Jean-Louis TAILLEFER (Alias Djullé84). (Merci Marien de m'avoir fait la relève de la confusion avec Germaine TAILLEFERRE!!)
Un carnet incontournable pour qui veut voir les paysages du Ladakh c'est celui de Marien: Périple dans les régions himalaynnes de l'ouest. Ne vous laissez pas rebuter par le premier post qui parle de Delhi, à partir du reste on passe vers Srinagar puis on monte progressivement vers le Ladakh. Ce sont ses photos qui m'ont donné vraiment envie d'aller voir par moi-même. J'ai dévoré ce carnet du début jusqu'à la fin.. Je ne vois pas comment j'ai pu l'oublier dans la première version de ce post!!! 100 000 millions de pardon Marien.😊
C'est où? Bah en Inde!!! Par rapport à la Martinique, c'est à 9h30 de décalage horaire!!!
Mais ce n'est pas la vraie Inde, il paraît.🤪 C'est plus soft!! Il paraît!! C'est dans l'Himalaya, coincé entre le Pakistan au nord et à l'est, ennemi juré de l'Inde, et la Chine, à l'ouest, en très mauvais termes avec l'Inde. Il paraîtrait que la Chine et le Pakistan sont entrain de s'allier.... Donc l'armée indienne est à la manœuvre au Ladakh, et le développement du réseau routier est une priorité pour acheminer les convois très nombreux d'hommes, de nourriture, de matériel....Il y a des travaux partout sur les routes et pistes.Bref, la-bas, le nombre de soldats au km carré est impressionnant. Je me demande s'il n'y a pas au moins autant de camps militaires que de villages!! Devant ces camps, il est interdit de prendre des photos, et aussi devant tout ce qui peut être stratégique pour la défense des intérêts indiens dans la région. Donc, photos interdites à l'aéroport!!.
Autre conséquence de tout ça, des régions frontalières (comme la nubra valley, le lac tsomoriri, le lac pangong) ne sont autorisées aux touristes étrangers que sous condition, et il faut un permis qui n'est accordé que pour 7 jours consécutifs, et délivré par les agences de voyage. D'autres régions sont carrément interdites aux étrangers, et accessibles seulement aux touristes indiens avec un permis spécial.
Voilà en gros ce que je peux vous dire pour que vous compreniez la situation géopolitique de cette région.
Ensuite, lorsqu'on pense Himalaya, on pense Népal, on pense trek. Et du coup, la question que je me suis posée était, moi qui n'aime pas marcher, et surtout pas les treks, quel intérêt d'aller la-bas?
Et puis, grâce à Djullé, j'ai découvert les paysages, les monastères, les ladakhi, et j'ai découvert qu'il y avait des routes carrossables, des bus, et surtout des taxis à profusion, donc les marches pourraient être réduites au minimum. J'ai aussi découvert qu'il y avait autre chose que des hébergements sommaires, car je tiens vraiment à mon confort, 😇du coup, je me suis dit : testons!!! Allons voir!!
Et voilà comment je nous ai fait atterrir à Leh, capitale du Ladakh, à 3500m d'altitude, à la mi- juillet, mon mari et moi.
Il est possible d'y arriver en bus, par la route qui passe par Manali, ou par la route qui passe par Srinagar. C'est beaucoup plus long, plus chaotique, mais beaucoup moins cher. Bref, comme nous ne voyageons pas petit budget, nous avons pris l'avion à l'aller puis finalement au retour aussi.🤪
Notre voyage total en Inde a duré 30 jours, mais la partie Ladakh a duré 21 jours.
Maintenant que vous savez le comment du pourquoi.... Voyons ce qu'on peut découvrir quand on n'est pas un trekkeur.
De la Martinique à l’Etat du Jammu et Cachemire, état du nord de l’inde, dans l’Himalaya, il y a un très long trajet:
nous avons d’abord pris un vol Fort de France Paris, fait 10 jours pour nous ajuster aux 6 heures de décalage, en faisant un tour entre France et Suisse: Paris, Colmar, Hasliburg (1 nuit à plus de 1000m), Ulrichen ( 1 nuit à plus de 1400m), Fiescheralp ( 2 nuits à plus de 2000m) , Haute Savoie, Paris.
après ces 10 jours de pré acclimatation à L’altitude, nous avons pris un vol de la lufthanza, de Roissy, via Francfort, pour l’aéroport Indira Ghandi de Delhi. Puis après 5 h d’escales, qui nous ont laissė le temps, sereinement, d’aller faire transformer nos e-visa en visa réels sur nos passeports, de récupérer nos bagages, de trouver le comptoir des vols domestiques d’air India, de faire des photos à côté des éléphants placés en décoration,
d’apprécier les sculptures décoratives sur les murs de la salle d’embarquement où des relaxes sont occupés par des passagers,
d'apprécier une sculpture remarquable avec des hommes en position de yoga
de faire un peu de change au taux réel de 1euro=74 roupies, de nous enregistrer sur le vol vers, Leh, capitale du Ladakh, de trouver la porte d’embarquement, puis de profiter tranquillement de notre vol d’1h20 pour atterrir à 3500m d’altitude à 7h40 ! Il y a 9h30 de décalage avec la Martinique!Jour 1 Arrivée à Leh

a) l'aéroport et les taxis!!
Il fait chaud, les formalités administratives sont vite expédiées, nous faisons encore un peu de change à l’aéroport de Leh, taux encore moins intéressant, une fois les taxes et les commissions retirées, mais au moins je suis tranquille. Nous avons des billets de 2000, de 500, et de 100 roupies. Cela fait près de 24h que nous n’avons pas dormi, et je ne suis pas certaine d’avoir le courage de quitter l’hôtel pour aller au centre ville faire du change.
Et là, nous devons aller à une caisse centrale, où un monsieur appelle le nom d'un chauffeur qui a la charge de nous emmener à notre guest house, le mantra cottage. Bizarrement, quand nous arrivons à son taxi, il est au milieu d'un amoncellement de taxis, et il est impossible de sortir sans que les autres ne déplacent les leurs. Il nous faudra 1/4 d'heure pour sortir de cette masse de taxis agglutinés les uns derrière les autres, le temps que notre chauffeur klaxonne afin d'attirer l'attention des autres et qu'il fasse son chemin au fur et à mesure. Première chose qui m'aura vraiment amusée: l'anarchie et la désorganisation apparente!!

Autre surprise, le taxi est un suzuki maruti. Vous ne connaissez pas? C'est normal!! 😮. Je n'en ai jamais vu en Europe ni aux USA, bref, je les ai découverts en Inde. C'est ça.
C'est un petit truc avec 4 roues, tout petit, bref, pour moi, ça va, mais mon mari qui mesure 1,87m et qui est de forte corpulence, c'est une autre histoire. Vous voyez la différence de taille avec le chauffeur. Ils sont petits les ladakhis et les indiens. Ça me rappelle le Maroc.....

Après 15mn de trajets de conduite à gauche, héritage de la Grande Bretagne, ponctués d’interminables coups de klaxons, de dėpassements d’autres véhicules inimaginables chez nous, après avoir circulé à côté de vaches maigrelettes, évité de justesse des piétons qui traversaient, nous finissons par rejoindre notre hôtel, le mantra cottage, blotti en haut de la ville, dans son écrin de verdure.
b) Le mantra cottage et les toilettes indiennes!!!

Vous voyez la tente noire devant.............. Et bien, c'est là que nous avons dormi...😉 ........................................ Quoi ??? Vous ne me croyez pas??
Bon, ok! Des ouvriers travaillent aux abords, et leurs logements sont les tentes placées en contre-bas de l’hôtel. Ici, la vie n’est pas facile pour tout le monde!!!
Nous, nous avons dormi dans le bâtiment un peu plus loin, en longeant l'allée carrelée qui passe près du restaurant de la guest house.

Voici notre chambre, lors de notre arrivée.

Quant à nous, touristes rois, nous sommes sommes accueillis comme des dignitaires, nos 2 valises et nos 2 bagages cabines sont pris en charge par des porteurs, pendant que nous réglons les 700 roupies du taxi. Nous longeons l’allée qui mène au bâtiment principal, et nous découvrons celui que les autres appellent le manageur, c'est Karma. Il nous demande de nous installer sur des fauteuils très confortables dans le restaurant, nous fait servir un thé de bienvenue, puis nous informe que le petit déjeûner est disponible et inclus dans le pris de la chambre. Il est 8h30 du matin, et le petit déj de l’avion est déjà vite oublié. Nous acceptons avec plaisir et dégustons omelette, toasts, pancakes aux mixed fruits, jus de fruits au choix, pomme ou orange. Puis, il nous rappelle que nous avons une réservation pour 2 jours, nous donne un formulaire à remplir pour l’administration indienne, dans lequel il faut donner son nom, prénom, adresse, fonction, renseignements de validité du passeport, du visa, date d’arrivée en Inde, dans l’hôtel.... Bref, un vrai flicage, et ce sera le cas dans chaque hébergement par la suite! Le document est à remplir, à chaque fois, pour chacun de nous. Une fois tout ça expédié, nous suivons les porteurs et le manageur dans notre chambre au 2ème étage en montant les escaliers. Le manageur refuse que je porte mon sac à dos, et m’invite à monter lentement pour favoriser une meilleure acclimation à l’altitude. Beaucoup boire, marcher lentement, manger léger et se reposer pendant les 24 premières heures. Recommandations que nous suivrons à la lettre. Nous découvrons notre chambre avec ses lits jumeaux, mais surtout la salle de bain, version indienne!. Alors, ..... Comment vous expliquer? Je découvre la spécificité des toilettes indiennes. Pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous pouvez passer à l'étape suivante, mais moi qui y allait pour la première fois, ce fût un voyage dans le voyage!!!😇
Les indiens n’utilisent pas de papier hygiéniques pour s’essuyer après les gros besoins mais se lavent à grande eau, avec la main gauche, (main impure), puis le papier hygiénique ne sert qu’à se sécher. Le grand et le petit seaux ainsi qu’une douchette à côté du wc ( regardez bien le tuyau qui pend entre le WC et le lavabo), sont là pour cet usage!..Ce sera le cas, dans tous nos hébergements, à quelques variantes près.


Il est 10h, crevés, une fois nos bagages et premiers effets sortis, nous plongeons dans un sommeil réparateur. Vers 15h, réveillés tous les 2, nous décidons de descendre faire un tour au centre ville, sur notre chemin, nous trouvons de nombreux comptoirs de change, le premier pour 1euro=78 roupies, un autre plus loin à 1euro= 79,20 roupies. Les liasses de roupies s’accumulent, en billets de 500 roupies et quelques billets de 100 roupies. Puis nous découvrons des échoppes qui vendent toutes sortes de choses, entre autres des tee shirts avec décorations cousues main, et le motif est au choix de l’acheteur.

J’en commande 2 dans la première échoppe rencontrée et 2 autres un peu plus loin avec d’autres motifs de carte du Ladakh et du Zanskar, qui retracent les coins que nous avons prévu de visiter: Lamayuru, Kargil, le Zanskar avec Rangdum, Padum et ses environs, la nubra valley, les abords du lac Pangong, et du lac tsomoriri. Nous les récupérerons demain soir à partir de 19h, les échoppes ferment pour la plupart vers 20h, voire 21h. Puis nous continuons de nous enfoncer dans le centre ville, et faisons l’objet des sollicitations des vendeurs de produits en cachemire. Hélas pour eux, nous avons fait un stage au Maroc, et nous sommes blindés dans l’art de refuser gentiment les invitations à venir seulement regarder. Nous nous sommes fait avoir au Maroc, avec les phrases du genre « pour le plaisir des yeux », nous n’allons pas nous faire avoir aussi en Inde, « come and just have a look »!! Nous nous promenons maintenant dans les rues pleines de poussières, la plupart des locaux portent des masques pour se protéger. Nous finirons le lendemain soir, par acheter un bandana chacun pour le placer comme pas mal de gens sur le nez!

Puis nous arrivons à l’agence dreamland trek and adventures, afin de faire préparer nos permis pour la nubra valley et la pangong tso. Mais, il est trop tôt par rapport à la date prévue pour ce circuit, les permis ne se font que la veille.
Nous repartons et décidons de rentrer à l’hotel en taxi, et pour motiver le chauffeur à nous ramener, nous incluons un tour à Leh palace,

La bas, nous avons une vue panoramique de Leh et nous voyons au dessus de nous, le gonpa de Namgyal Tsemo, vers lequel nous nous dirigeons ensuite.
Pour ceux que le côté historique intéresse, un panneau explique l'histoire de ce gonpa.
Chacun de ces batiments est évidement séparés du parking des taxis par une montée assez ardue, et accessible seulement par une volée de marches d'escalier, assez gratinée.

Pour nous qui venons d'arriver à 3500 m alors que nous vivons au niveau de la mer, et vu qu'on nous a recommandé de nous ménager, nous nous contentons d'arriver là où la vue panoramique nous comble, mais nous nous abstenons des visites intérieures.
De Leh palace, nous pouvons admirer aussi notre chauffeur de taxi à côté de sa maruti suzuki: un vrai ladakhi. A chaque fois, le chauffeur de taxi reste en contrebas avec les autres taxis pour nous attendre. C’est lui sous les lungtas, les fameux drapeaux de prière boudhistes. Avec ma visite au Ladakh, j'ai aussi plongé dans le monde bouddhiste. Ce fût encore un autre voyage.

Le soir, j'organise avec Kharma une réservation d'un chauffeur de taxi pour nous emmener visiter les monastères aux environs de Leh: Spituk, Alchi, Basgo.
Dîner à l’hôtel puis dodo bien mérité. Les matelas de nos lits au Ladakh sont vraiment durs, bien loin de nos matelas molletonnés et douillets. Ce sera une constante problématique pour nous. Au mantra cottage, la chambre est équipée d’une couette molletonnée, que je mets sur le lit, et je dors dessus. Une autre problématique pour nous est la nourriture et ses effets indésirables sur nos intestins! Heureusement, nous sommes venus avec de nombreux anti diarrhéiques. Mais bon, c’est quand même désagréable.
Autre chose qui a été une constante au Ladakh, c'est la chaleur la journée (environ 25 à 30°C) avec une petite fraîcheur la nuit (environ 20°C), très loin des températures hivernales que j'aime en voyage. Bref, un vrai plantage de ce côté là, et des vêtements d'hiver qui ont été emmenés pour rien!😊
Voilà!!! Fin du 1er jour.
Concours Photo parallèle du mois d'août 2018: "L'absence, la disparition" English translation pending
Et bien, OSONS !
Je déclare ouvert le concours parallèle du mois d'août 2018, dont le thème, guidé par quelques échanges récents, se veut libre et inspiré :
L'ABSENCE
J'entends (ou je vois ..) par là LE MANQUE. La DISPARITION ! Une prise de vue désignant ce qui n'est plus là, plus visible, mais qui fut bel et bien. Ce qui aurait du être également.
Toutes les absences sont autorisées (même les vôtres à tous 😕 😏 déjà invoquées) ..
Pour ce qui est du reste (l'organisation), je propose UNE SEULE PHOTO, placée sur le site (ici) avant le dimanche 26 août à minuit.
Les votes (gageons qu'ils ne seront pas vraiment nombreux) (mais ne soyons pas trop pessimistes) avant le jeudi 30 août au soir.
Pour le diaporama ... je ne sais pas .. nous verrons bien ..
Pour le reste, everyone feels free, sentez-vous libre !
Le, la gagnant(e) sera le plus inspiré d'entre vous-nous. Humour autorisé, mais pas que ...
Allez, osons la continuité (du concours) ! mettons en scène ce qui n'est plus (provisoirement ou pas).
Salut à tous et toutes. Promis : fin aout, je n'existe plus .. je disparais ! 😏 😎 😉
J'oubliais : pour simplifier les choses, il n'y aura pas, pour ce concours parallèle d'aout, de discussion. Rompez !
Tibet Highland Tours pour le Tibet? English translation pending
Quelqu'un a des nouvelles récentes d'eux ? Ca fait plusieurs jours que j'essaie de les joindre pour un voyage au Tibet début septembre, silence radio. Pendant ce temps-là, le temps passe. Sinon, vous connaissez d'autres agences sérieuses pour le Tibet ?
Merci d'avance
Merci d'avance
Trek du djebel Saghro en décembre English translation pending
Hello,
Souhaitant faire un trek les trois premières semaines de décembre, j’hésite entre Oman et le Maroc .
J’aimerais savoir sur certains ont déjà fait un Trek dans le djebel saghro en décembre ? Difficile de trouver des infos là-dessus en sachant que je serai en totale autonomie.
Heure d'arrivée à l'aéroport Roissy avant le décollage English translation pending
Bonjour,
Nous prenons un vol Paris/Hong Kong avec Cathay Pacific avec un départ à 21h10 en octobre.
Nous venons de Rennes donc pour se rendre à Paris arrivée à Montparnasse ou Roissy.
Je trouve un train pour Roissy avec une arrivée à 18h12. Pensez-vous que cela soit suffisant avec un décollage prévu à 21h10.
Merci par avance de vos réponses
Billets d'avion les moins chers pour la Thaïlande English translation pending
Bonjour,
nous souhaitons partir en thailande en decembre (hors vacances du 10 decembre au 10 janvier) quand pensez vous qu il soit le plus judicieux de prendre les billets? Je pensais le plus tot possible mais certaines personne me disent le plus tard, ou 2 mois avant !!
qu en pensez vous
merci
nous souhaitons partir en thailande en decembre (hors vacances du 10 decembre au 10 janvier) quand pensez vous qu il soit le plus judicieux de prendre les billets? Je pensais le plus tot possible mais certaines personne me disent le plus tard, ou 2 mois avant !!
qu en pensez vous
merci
Mustang: superbe randonnée et découverte d'un peuple English translation pending
Je reviens d’un trek au Mustang ( 4 au 25 mai) et je voudrais vous faire part de mon bonheur sur ce trek tant sur la splendeur des paysages hors du commun ( j’ai fait de nombreux treks dans le monde) que de la gentillesse des habitants.
Comme il est indiqué dans d’autres messages il faut un guide, un porteur et 2 randonneurs (en théorie) pour obtenir le permis de trek de 10 jours mini( 500 dollars) Pour cette raison je suis parti avec une (très bonne) agence française pendant 13 jours (10 jours de treks et 3 jours de fête dans la capitale, voir plus loin) au Mustang Nous étions 4 avec un guide un sirdar et 2 porteurs. J’ai rencontré 3 trekkeurs qui voyageaient seuls avec un guide et un porteur mais pour cela il faut passer par des agences népalaises.
Nous avons fait une boucle de Jomoson à Jomoson avec des paysages fabuleux, hors du commun et des dénivelés de 400 à 1300m selon les jours (moyenne autour de 1000m) .Les sentiers sont corrects et l 'altitude maximum à 4100 m En plus des paysages nous avons visité des monastères, des grottes, quelques (petits) villages. Tous les soirs nous dormions dans des lodges ou des habitations ce qui nous a permis de rencontrer et d’échanger avec des habitants (les « jeunes » parlent tous Anglais)
De plus notre circuit était étudié pour participer au festival de Tiji dans la « capitale » du Mustang Lo Manthang ( 600 habitants) 3 jours de fête avec des spectacles superbes et notamment des danses chamaniques différentes chaque jour
Au quotidien nous n’avons rencontré que très peu de trekkeurs à l’exception des 3 jours de fêtes ou nous devions être une cinquantaine d’étrangers
La météo parfaite, (une seule nuit avec de la neige), sinon beau temps avec du vent en permanence pouvant être parfois très violent.
Un endroit à découvrir ….le plus tôt possible !
Prime Flying Blue 1er juin 2018 English translation pending
Bonjour à tous.
Quelqu'un pourrait m'expliquer comment fonctionne le nouveau barème de prise de prime?
J'ai pris une date éloigné (le 12 decembre). En business le RUN-ORY est à 109500 miles, (Reunion-Paris) le RUN-ORY-LYS est à 127500 miles (reunion-paris-lyon) le RUN-ORY-NYC est à 115000 miles (reunion-paris new york) le RUN-ORY-HND est à 96500 miles. (reunion- paris tokyo)
Le nombre de miles diffère selon la destination. et non selon le tarif ou la distance comme le laissait sous entendre Flying blue.
Bref on s'y perd complètement. Sans vouloir critiquer, ou se trouve l'amélioration vu que le bareme n'est jamais le même. Et il n'y a même pas de concordance entre les classes de réservation et le nombre de miles requis.
Merci pour votre aide.
Quelqu'un pourrait m'expliquer comment fonctionne le nouveau barème de prise de prime?
J'ai pris une date éloigné (le 12 decembre). En business le RUN-ORY est à 109500 miles, (Reunion-Paris) le RUN-ORY-LYS est à 127500 miles (reunion-paris-lyon) le RUN-ORY-NYC est à 115000 miles (reunion-paris new york) le RUN-ORY-HND est à 96500 miles. (reunion- paris tokyo)
Le nombre de miles diffère selon la destination. et non selon le tarif ou la distance comme le laissait sous entendre Flying blue.
Bref on s'y perd complètement. Sans vouloir critiquer, ou se trouve l'amélioration vu que le bareme n'est jamais le même. Et il n'y a même pas de concordance entre les classes de réservation et le nombre de miles requis.
Merci pour votre aide.
Bagage perdu sur vol à destination de la Thaïlande English translation pending
Bonjour, on a prit un vol pour la Thailande ( direction Khao Lak ) avec Air France sauf que la compagnie nous a fait loupé nos vols prévu et nous a donc transferer sur d'autres vols et d'autres compagnie. Au lieu de faire Marseille/ Paris/ Bangkok / Phuket , on nous a fait faire Marseille / Paris / Singapour / Phuket , en nous assurant que nos bagages allaient suivre. SAUF QUE ! Arrivé a Phuket lundi pas de bagages ( aucune des 2 ) on a alors rempli le papier de la compagnie du dernier avion prit ( Jetstar ) pour la déclaration de perte de bagage. Nous sommes aujourd'hui jeudi soir, et toujours pas de nouvelle !!!! Comment faire SVP c'est super urgent, j'ai des cachets a prendre que je n'ai pas prit en totalité dans mes bagages !
Quel quartier pour se loger à Budapest? English translation pending
bonjour
je souhaiterais avoir des conseils en matière d'hébergement pour une semaine à Budapest
il y a plusieurs arrondissements que conseillez vous pour être à proximité des sites à visiter et des moyens de transports ?
Plutôt un quartier calme et sécure
il y a beaucoup d'auberge de jeunesse mais ce serait plutôt soit une chambre d'hôte type airbnb soit un studio qui serait plus dans mes critères
si vous avez des adresses sachant que mon budget est de 50e par nuit à 2 environ
Autres questions est ce que la Budapest card est intéressante si on ne fait que le parlement, quelques églises (je ne sais pas si elles sont comprises) une croisière sur le danube et on utilise les transports en commun ?
si vous avez aussi des conseils de visites en dehors des sentiers battus connus je suis preneuse merci d'avance
Autres questions est ce que la Budapest card est intéressante si on ne fait que le parlement, quelques églises (je ne sais pas si elles sont comprises) une croisière sur le danube et on utilise les transports en commun ?
si vous avez aussi des conseils de visites en dehors des sentiers battus connus je suis preneuse merci d'avance
Voyage Europe de l'Est: monuments, histoire, architecture, baignade, zoo... English translation pending
bonjour tout le monde,
nous avons réservé (ma femme et moi) nos billets d'avion pour Budapest au départ de Marrakech, pour la 30 juillet 2018.
nous comptons voir également la république tchèque, l'Autriche, la Croatie, la Slovénie et environs.
durée de voyage: 20 à 25 jours
intéressés par monuments, histoire, architecture, baignade, zoo....
nous comptons sur vos propositions, conseils et avis.
merci d'avance
Climats du Monde: grisaille partout English translation pending
Vous aimez :
- le tourisme de masse
- vous lever tous les matins a 5h30
- voyager en groupe
- vous faire engueuler par le guide parce que vous ne l'écoutez pas
- ne pas recevoir de réponse à vos mails
- visiter des boutiques rebaptisées centre d'artisanat
- passer 1h30 maximum dans de magnifiques temples thaï
- faire de 6 à 8 heures de bus chaque jour en regardant des films avec Christian Clavier
- les brocolis-choux-fleurs-carottes (servis à tous les repas)
- prendre vos repas dans des énormes resto pour touristes
- acheter des contrefaçons : 1heure de "visite au Laos" dédier exclusivement à ça
- voir des éléphants battus dessiner des fleurs et jouer au foot.
- visiter des temples où vous ne pouvez pas entrer si vous êtes un femme, mais ça, on ne vous l'avez pas dit quand vous avez payer pour cette excursion
- passer des heures dans des aéroports parce que vos vols sont très espacés
ALORS Climats de Monde est fait pour vous
Location de 4x4 en autonomie: agences à conseiller pour la Mongolie? English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour 3 semaines en Mongolie cet été (du 20 juillet au 10 août). Nous souhaitons louer un 4x4 et le conduire nous-mêmes (sans guide ou chauffeur). Sans être des pros de la piste, on a déjà pratiqué road-trips et conduite de 4x4 dans des coins plutôt isolés (on a voyagé en Australie plusieurs mois, road-trip en Islande...)
Idéalement on aimerait dormir dedans si on trouve un 4x4 assez grand à louer pas trop cher (type Landcruiser). On peut amener du matériel de camping de France (réchaud, popote, matelas gonflables...), voire la tente si le 4x4 est petit et qu'on ne peut pas dormir dedans (type Suzuki Jimny). Par contre du matériel mécanique (type compresseur pour gonfler/dégonfler les pneus) ca sera plus compliqué. Si le 4x4 est loué avec du matériel (mécanique, voire camping), c'est plus pratique.
Nos questions : -est-il faisable de dormir la nuit sous tente à cette période de l'année ou c'est trop froid / trop venté ? -avez-vous des agences de loc sérieuses et pas trop chères à nous conseiller ?
On a déjà contacté quelques agences glanées sur ce forum : - 4X4 Offroad Mongolia : Landcruiser avec matériel de camping, 135 euros / jour (gloups) - Drive Mongolia : Landcruiser ou Nissan Patrol avec matériel de camping et matériel de route (2 roues de secours, compresseur) $190 (encore plus gloups)
Que pensez-vous de ces prix ? C'est normal ou c'est parce qu'on s'y prend tard ? Il ne semble pas y avoir un choix démesuré pour louer un véhicule en autonomie, sans guide. Si vous avez d'autres loueurs à nous conseiller nous sommes fortement preneurs !
Pour l'itinéraire, on ne l'a pas encore défini, on aimerait être à l'écart de la civilisation, dans de grands espaces de nature (je pense que ça ne devrait pas être trop difficile à trouver ;)), si possible à l'écart des sentiers battus et des coins hyper touristiques où tous les opérateurs et tours vont. On a pensé au désert du Gobi, et sinon on ne sait pas encore trop. On sera réceptifs à tout coup de coeur ou toute suggestion !
Merci pour votre aide,
Sam et Béa
Nous partons pour 3 semaines en Mongolie cet été (du 20 juillet au 10 août). Nous souhaitons louer un 4x4 et le conduire nous-mêmes (sans guide ou chauffeur). Sans être des pros de la piste, on a déjà pratiqué road-trips et conduite de 4x4 dans des coins plutôt isolés (on a voyagé en Australie plusieurs mois, road-trip en Islande...)
Idéalement on aimerait dormir dedans si on trouve un 4x4 assez grand à louer pas trop cher (type Landcruiser). On peut amener du matériel de camping de France (réchaud, popote, matelas gonflables...), voire la tente si le 4x4 est petit et qu'on ne peut pas dormir dedans (type Suzuki Jimny). Par contre du matériel mécanique (type compresseur pour gonfler/dégonfler les pneus) ca sera plus compliqué. Si le 4x4 est loué avec du matériel (mécanique, voire camping), c'est plus pratique.
Nos questions : -est-il faisable de dormir la nuit sous tente à cette période de l'année ou c'est trop froid / trop venté ? -avez-vous des agences de loc sérieuses et pas trop chères à nous conseiller ?
On a déjà contacté quelques agences glanées sur ce forum : - 4X4 Offroad Mongolia : Landcruiser avec matériel de camping, 135 euros / jour (gloups) - Drive Mongolia : Landcruiser ou Nissan Patrol avec matériel de camping et matériel de route (2 roues de secours, compresseur) $190 (encore plus gloups)
Que pensez-vous de ces prix ? C'est normal ou c'est parce qu'on s'y prend tard ? Il ne semble pas y avoir un choix démesuré pour louer un véhicule en autonomie, sans guide. Si vous avez d'autres loueurs à nous conseiller nous sommes fortement preneurs !
Pour l'itinéraire, on ne l'a pas encore défini, on aimerait être à l'écart de la civilisation, dans de grands espaces de nature (je pense que ça ne devrait pas être trop difficile à trouver ;)), si possible à l'écart des sentiers battus et des coins hyper touristiques où tous les opérateurs et tours vont. On a pensé au désert du Gobi, et sinon on ne sait pas encore trop. On sera réceptifs à tout coup de coeur ou toute suggestion !
Merci pour votre aide,
Sam et Béa
Itinéraire 10 jours France et Suisse English translation pending
allo
je desire aller visiter la France et la suisse en 10 jours.. je crois que ce serait le nord est de la France et par la suite la suisse . en train, nous n avons pas de voiture. besoin d exemple d itineraire svp, ,, (nous avons deja fait l Italie et l Espagne.
je suis dechirer entre ce voyage et un 10 jrs prague et berlin.... besoin d aide !!
merci
je desire aller visiter la France et la suisse en 10 jours.. je crois que ce serait le nord est de la France et par la suite la suisse . en train, nous n avons pas de voiture. besoin d exemple d itineraire svp, ,, (nous avons deja fait l Italie et l Espagne.
je suis dechirer entre ce voyage et un 10 jrs prague et berlin.... besoin d aide !!
merci
Compagnie aérienne pour aller à Bangkok English translation pending
Bonjour à tous,
Sans doute que cette information a été maintes fois demandée mais je n'ai pas trouvé précisément ma réponse.
Je souhaiterais partir avec ma fille de 8 ans cet été direction la Thailande.
Devant les prix d'un AR sans escale, j’étudie la possibilité de m'orienter sur un vol avec escale.
Le choix est multiple et les prix assez différents. Que penser des 1ers prix avec Aéroflot, Air India, Austrain Airlines? Quels inconvénients peut on réellement craindre (par rapport aux 200/300 économisés?
Enfin, quel temps correct d'escale est raisonnable? j'ai vu certains vols avec 1h, cela me parait tres juste...
Merci d'avance pour vos réponses!
Mineure voyageant seule: passage frontière américaine English translation pending
Bonjour à tous!
Ma fille de 17 ans part seule à Washington, elle y séjournera 1 mois, chez des amis. Son père et moi sommes divorcés, nous n'avons plus de contact. J'ai la garde exclusive mais l'autorité parentale est partagée, même s'il ne se manifeste plus.
Pour sortir de France, si j'ai bien compris, ma seule autorisation de sortie du territoire (avec copie de ma carte d'identité) suffit puisqu'il faut 1 AST d'un des parents ayant l'autorité parentale, mais qu'en est-il pour le passage de la frontière américaine ?
Elle aura son passeport, l'ESTA, mais faut-il en plus de mon autorisation de sortie du territoire celle de son père (avec copie de sa CNI)?
Sur les sites ça varie, il faut quelquefois 1AST, quelquefois 2... L'ambassade des USA à Paris ne répond pas (répondeur "robot automatique" donnant les sites) et pas de mail, leur fax ne répond pas, les consulats ne répondent pas, sauf un (Toulouse) qui m'a transmis suite à mon mail un document qui concerne en fait la sortie des USA des enfants américains! Je ne sais plus que faire, merci de me dire, si vous le savez, si mon AST suffit ou s'il faut aussi celle de son père. Je ne voudrais pas que ma fille soit refoulée à la frontière ! Un grand merci pour votre aide 😉!
Loire en amont et en aval de Saumur English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous envisageons une grande première avec mon épouse et notre petit dernier de 13 ans, à savoir, un petit peu de vélo en famille sur deux ou trois jours pour commencer.
Le contexte, avant tout.
Côté physique, je ne m'inquiète pas trop, mon épouse court un peu le dimanche matin, et mon fils nage en loisir après plusieurs années en compétition. Il n'est certes plus le sportif qu'il a été, mais ça devrait aller.
Côté matériel, j'ai un VTT des années 90 transformé en "baladeuse" (pas encore randonneuse), mon fils aura son VTT, et mon épouse, reste très attachée à son vélo de ville à 6 vitesses, pour sa position droite, puisqu'elle est très sensible du dos. Cette position lui convient mieux.
Au vu de ces données et de ce que j'ai observé lors de petite balades dominicales, nous roulerons plutôt à 12/15 km/h environ. Pas bien vite, donc.
Comme c'est une première, je prévois donc des étapes raisonnables et les plus sécurisées possible.
J'ai donc pour idée de loger à Saumur ou proche (en dur ou insolite, mais pas camping, Madame n'est pas mûre pour ça 😇), et de remonter le cours pour visiter Fontevraud un jour. Soit environ 40km aller et retour.
Je me disais que l'on pourrait ensuite faire l'aval de Saumur, ou les environs, mais je n'ai pas encore repéré de visite ou d'itinéraire particuliers sur cette partie.
J'ai bien sûr consulté le site de la Loire à Vélo, mais j'aimerais quelques retours sur l'aspect sécurisé de l'itinéraire qui semble pour partie dédié au vélo, mais aussi pour partie partagé avec les voitures. Merci de vos avis et informations.
N'ayant pas étudié l'aval ou les environs, je suis également preneur d'infos, conseil, remarques.
Merci à tous.
N'ayant pas étudié l'aval ou les environs, je suis également preneur d'infos, conseil, remarques.
Merci à tous.
Bons restaurants à Paris English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir des suggestions de bons restaurants à Paris. D'accord, ceci est une information facile à trouver à priori. Ce que je souhaite c'est sortir du très connu, convenu etc...Je crois qu'il n'y a pas mieux qu'un Parisien pour me suggérer sa petite place préférée.
Allez-y, j'ai hâte de vous lire.
Nathalie
Voyage seule avec ma fille de 13 ans au Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
j'ai prévue un séjour itinérant au Sri Lanka du 23 avril au 12 mai prochain avec ma fille.
Nous partons seulement toutes les deux et n'avons pas de guide, ni de plan précis de route. Je comptais utiliser les transports locaux afin de me déplacer dans le pays.
J'ai lu, dans plusieurs blogs, que les femmes seules n'étaient pas en sécurité dans le pays. Sachant que ma fille a 13 ans et est déjà physiquement formée, j'aurais aimé avoir vos recommandations ou objections sur le bien fondé de ce voyage. Je m'inquiète surtout pour ma fille et ne voudrais pas qu'elle assiste à des comportements inopportuns (voir qu'elle en soit victime).
Je vous remercie de l'intérêt que vous porterez à mes questions et j'attend votre réponse avant de décider de maintenir ou non ce voyage.
Cordialement,
Tatouages interdits dans les bains privatifs des onsens? (Japon) English translation pending
Bonjour , actuellement à Tokyo , je souhaite me rendre à Hakone . Je sais que les établissements refusent les tatouages , de toute façon , la nudité publique n'étant pas mon truc , je souhaite réserver un bain privatif à http://www.hakoneyuryo.jp/ lors de mon contact par email j'ai eu les infos concernants les tarifs etc mais aussi une note en fin de mail comme quoi les tatoos sont interdits tout comme sur le site . Je ne comprends pas le principe puisqu'il s'agit d'un espace privatif . Je comprends tout à fait que cela puisse poser problème vis à vis des autres dans la société japonaise mais là si quelqu'un pouvait m'éclairer
Merci
Merci
Rencontre avec des vélos solaires et découverte du verglas d'été au Maroc English translation pending
Mercredi 13 Septembre 2017 Balaruc Sète 9 km
Je suis le seul participant à la randonnée Solarbike 2017 a avoir dormi au camping de Balaruc où était prévu le regroupement. Retardés les autres n’arriveront que pour le départ du bateau de 20h à Sète.
Voir préambule : voyageforum.com/...post=8369614#8369614
J’ai donc toute la journée pour plier ma tente et réorganiser mes bagages. J’en profite pour redresser les sardines de mon tapis de sol beaucoup moins rigides que les piquets de ma tente et qui ont déjà souffert de mes 3 premières nuits.

Au téléphone Thomas m’avait invité à télécharger l’application ZENLY www.numerama.com/...-de-la-snap-map.html Cela permet de localiser ses amis si la fonction GPS de leur Smartphone est activée et qu’ils sont connectés. En fin de matinée, je m’étonne de toujours voir Thomas et Francine à 65 km de Sète à l’endroit où ils ont dormi. Toujours pas d’info sur la page Facebook jusqu’à qu’enfin apparaisse : SUPER INQUIET CE MATIN MON HANDBIKE NE DEMARRE PLUS. 1 heure QU ON CHERCHE En fait ils perdront plusieurs heures avant de comprendre que l’interrupteur n’est jamais passant et de le shunter. Alors qu’ayant gagné Sète, je profite de la terrasse d’un restaurant quai du Mistral, j’ignore qu’eux vont commencer une course contre la montre pour embarquer avant le départ du ferry.
Je m’offre une daurade et une dame blanche
en regardant passer des bateaux de touristes surbaissés adaptés au pont de chemin de fer.
Il s’agit du pont à bascule proche de la gare. Puis je me promène en ville en achetant quelques vivres.
Peu après 17h je gagne la gare maritime. Une camionnette italienne attire mon attention et je fais connaissance d’Adalberto qui prépare son tricycle couché et sa remorque.
Les 2 sont recouverts de panneaux solaires et il a déjà participé comme Thomas Papay au Sun Trip www.thesuntrip.com/presentation/. Il parle bien français, nous échangeons et je lui offre du raisin que je viens d’acheter. Puis je surveille son attelage pendant qu’il se repose sur le matelas dans son fourgon. Il pensait le laisser stationner là pendant 2 mois. Un marocain vivant en France et qui vient assister à tous les départs de bateaux lui déconseille et l’accompagne à un garage peu couteux. Mais comme le propriétaire est absent, Adalberto est contraint de lui laisser les clés. Cela commence sous le signe de la confiance internationale. Ils reviennent tous les 2 sur le scooter du sétois. Puis arrive Francis avec son tricycle sur la remorque de sa voiture. Il a roulé avec les participants depuis la Savoie mais il ne pourra pas pour des raisons de calendrier embarqué pour le Maroc. Il confirme qu’ils sont en retard. Avec lui je monte les escaliers pour aller au guichet. L’hôtesse qui demande nos prénoms ne trouve pas nos réservations. Pas de Francine, Thomas, Joy ou Gilles. En fait c’est un peu compliqué : Joy n’est pas son vrai prénom, il s’appelle Thierry et le billet est au nom Thomas qui se prénomme en fait Pierre-Thomas. Je m’inquiète pour son accès au guichet mais il n’aura pas besoin de monter à l’étage (non équipé d’ascenseur). Il suffira de présenter nos 4 passeports pour avoir les tickets d’embarquement. Adalberto lui n’a pas demandé à Francine de lui acheté sa place préférant régler au dernier moment. Si vous avez réussi à suivre, nous serons 5 à embarquer pour cette aventure : Thomas paraplégique et initiateur de ce raid, Joy qui sera son aide, Francine qui a participé à l’organisation, Adalberto et moi. Enfin s’ils arrivent avant le départ du ferry.
Peu après 18h Thomas arrive avec Francine. Ils ont roulés jusqu’à 70 km/h sur la voie rapide. Alors que je viens lui dire bonjour, pour notre premier contact il sert affectueusement son bras au niveau de mes cuisses pour il me semble me féliciter de mes premiers 350 km et m’encourager. Je découvre son handbike
dont les roues servent également à son fauteuil pour limiter le poids.
Je retrouve avec plaisir Francine. Mais Joy n’a pas pu suivre car il a une roue crevée sur sa remorque ce qui le ralentit.

ll n’arrive qu’à 18h30 épuisé. Nous sommes les derniers à embarquer.

Un contrôleur de billet se souvient d’avoir vu embarquer il y a un an Paul Bermejo avec son tricycle couché solaire : voyageforum.com/...post=7621147#7621147

Difficile de passer inaperçu avec de tels véhicules. Mais il semble que de simples vélos soient déjà rares. Rien n’est prévu pour. L’équipage philippin nous propose des sangles pour les arrimer aux crochets implantés régulièrement dans le sol métallique.
Pour les tricycles déjà stables sur leur roue pas de problème pour mon VTT je ne vois que la solution de le coucher.
Un philippin me propose de le sangler contre une caisse en métal. Je laisse ma tente sur le porte bagage et emmène mes 5 sacoches jusqu’à la cabine que je partage avec Francine et Adalberto. Thomas et Joy dormiront dans une cabine avec sanitaire adapté aux Personnes à Mobilité Réduite que Francine avait retenue en achetant nos billets.
Sur le pont quelques membres du personnel immortalisent le départ de cette traversée qui va durer 37 h.
Nous quittons Sète en même temps que le soleil.

Je publie mon premier message sur le Groupe Solarbikes pour informer ses membres sur Facebook :
13 septembre, 19:56 Tom, Joy, Francine, Adalberto et moi, les 5 cyclistes sont bien montés à bord.

C'est parti ! bien installés dans les cabines.
Le pilote veille sur notre sortie du port.

je finis de rassurer les followers en ajoutant :
13 septembre, 20:10 Sortie réussie. Les canots de sauvetage sont en place.

Au téléphone Thomas m’avait invité à télécharger l’application ZENLY www.numerama.com/...-de-la-snap-map.html Cela permet de localiser ses amis si la fonction GPS de leur Smartphone est activée et qu’ils sont connectés. En fin de matinée, je m’étonne de toujours voir Thomas et Francine à 65 km de Sète à l’endroit où ils ont dormi. Toujours pas d’info sur la page Facebook jusqu’à qu’enfin apparaisse : SUPER INQUIET CE MATIN MON HANDBIKE NE DEMARRE PLUS. 1 heure QU ON CHERCHE En fait ils perdront plusieurs heures avant de comprendre que l’interrupteur n’est jamais passant et de le shunter. Alors qu’ayant gagné Sète, je profite de la terrasse d’un restaurant quai du Mistral, j’ignore qu’eux vont commencer une course contre la montre pour embarquer avant le départ du ferry.

Je m’offre une daurade et une dame blanche
en regardant passer des bateaux de touristes surbaissés adaptés au pont de chemin de fer.
Il s’agit du pont à bascule proche de la gare. Puis je me promène en ville en achetant quelques vivres.
Peu après 17h je gagne la gare maritime. Une camionnette italienne attire mon attention et je fais connaissance d’Adalberto qui prépare son tricycle couché et sa remorque.
Les 2 sont recouverts de panneaux solaires et il a déjà participé comme Thomas Papay au Sun Trip www.thesuntrip.com/presentation/. Il parle bien français, nous échangeons et je lui offre du raisin que je viens d’acheter. Puis je surveille son attelage pendant qu’il se repose sur le matelas dans son fourgon. Il pensait le laisser stationner là pendant 2 mois. Un marocain vivant en France et qui vient assister à tous les départs de bateaux lui déconseille et l’accompagne à un garage peu couteux. Mais comme le propriétaire est absent, Adalberto est contraint de lui laisser les clés. Cela commence sous le signe de la confiance internationale. Ils reviennent tous les 2 sur le scooter du sétois. Puis arrive Francis avec son tricycle sur la remorque de sa voiture. Il a roulé avec les participants depuis la Savoie mais il ne pourra pas pour des raisons de calendrier embarqué pour le Maroc. Il confirme qu’ils sont en retard. Avec lui je monte les escaliers pour aller au guichet. L’hôtesse qui demande nos prénoms ne trouve pas nos réservations. Pas de Francine, Thomas, Joy ou Gilles. En fait c’est un peu compliqué : Joy n’est pas son vrai prénom, il s’appelle Thierry et le billet est au nom Thomas qui se prénomme en fait Pierre-Thomas. Je m’inquiète pour son accès au guichet mais il n’aura pas besoin de monter à l’étage (non équipé d’ascenseur). Il suffira de présenter nos 4 passeports pour avoir les tickets d’embarquement. Adalberto lui n’a pas demandé à Francine de lui acheté sa place préférant régler au dernier moment. Si vous avez réussi à suivre, nous serons 5 à embarquer pour cette aventure : Thomas paraplégique et initiateur de ce raid, Joy qui sera son aide, Francine qui a participé à l’organisation, Adalberto et moi. Enfin s’ils arrivent avant le départ du ferry.
Peu après 18h Thomas arrive avec Francine. Ils ont roulés jusqu’à 70 km/h sur la voie rapide. Alors que je viens lui dire bonjour, pour notre premier contact il sert affectueusement son bras au niveau de mes cuisses pour il me semble me féliciter de mes premiers 350 km et m’encourager. Je découvre son handbike
dont les roues servent également à son fauteuil pour limiter le poids.
Je retrouve avec plaisir Francine. Mais Joy n’a pas pu suivre car il a une roue crevée sur sa remorque ce qui le ralentit.
ll n’arrive qu’à 18h30 épuisé. Nous sommes les derniers à embarquer.

Un contrôleur de billet se souvient d’avoir vu embarquer il y a un an Paul Bermejo avec son tricycle couché solaire : voyageforum.com/...post=7621147#7621147

Difficile de passer inaperçu avec de tels véhicules. Mais il semble que de simples vélos soient déjà rares. Rien n’est prévu pour. L’équipage philippin nous propose des sangles pour les arrimer aux crochets implantés régulièrement dans le sol métallique.
Pour les tricycles déjà stables sur leur roue pas de problème pour mon VTT je ne vois que la solution de le coucher.
Un philippin me propose de le sangler contre une caisse en métal. Je laisse ma tente sur le porte bagage et emmène mes 5 sacoches jusqu’à la cabine que je partage avec Francine et Adalberto. Thomas et Joy dormiront dans une cabine avec sanitaire adapté aux Personnes à Mobilité Réduite que Francine avait retenue en achetant nos billets.
Sur le pont quelques membres du personnel immortalisent le départ de cette traversée qui va durer 37 h.
Nous quittons Sète en même temps que le soleil.

Je publie mon premier message sur le Groupe Solarbikes pour informer ses membres sur Facebook :
13 septembre, 19:56 Tom, Joy, Francine, Adalberto et moi, les 5 cyclistes sont bien montés à bord.

C'est parti ! bien installés dans les cabines.

Le pilote veille sur notre sortie du port.

je finis de rassurer les followers en ajoutant :
13 septembre, 20:10 Sortie réussie. Les canots de sauvetage sont en place.

Retour de Madagascar (Nosy Be - Ramena - Nosy Komba) English translation pending
Bonjour,
J’ai fait un voyage de plus de 3 semaines à Madagascar entre Ramena (à 17km de Diego Suarez) et Nosy Komba - du 16 Novembre au 9 Décembre 2017. Je suis partie seule, sans guide physique ou papier et j’avais eu du mal à trouver des informations sur internet avant mon départ donc voici quelques informations dans le désordre.
Je n'ai fait qu'une nuit à Nosy Be car je ne m'y sentais pas à l'aise, je suis donc partie directement du côté de Diego Suarez (plus exactement à Ramena).
Logistique entre Nosy Be / Ankify et Diego Suarez
•bateau entre Hell Ville sur l’ile de Nosy Be et Ankify sur la grande terre : tarif environ 13,000 Ar : départ le matin, j'étais partie à 6h30 par peur d'arriver trop "tard" mais c'était inutile car mon taxi brousse ensuite ne partait qu'à 10h... donc j'ai attendu des heures... •Taxi Brousse : Jimmy (je peux vous donner son numéro de téléphone si besoin) Départ de Diego : 1h du matin : il fait les trajets de nuit de Diego à Ankify et revient à Diego le matin Départ de Nosy Be : 9h? (je ne l'avais pas pris dans ce sens mais ce doit être 9h/10h) Trajet 7h environ Prix : 20.000 Ariary Recommandation : demander une place passager à côté du conducteur (il y en a 2) ou derrière le conducteur ou le passager et prendre 2 places - 40.000 Ariary : pour plus de confort Garder passeport sur soi si contrôle de police sur la route (de façon générale garder passeport et de l’argent dans une pochette sur soi)
Excursions / activités :
Nosy Komba contacts sur place : Malasa & Claire (un couple de locaux qui ont investit récemment dans un bateau pour réaliser des traversées) : pour excursions (aller sur l’île de Tanikely : 20,000 Ar entrée au parc et 15,000 Ar le repas et 130,000 le bateau à partager), bateau spécial (bateau privé pour rallier Nosy Be ou Ankify)
Excursions aux alentours de Ramena (à 17km de Diego Suarez) :
Excursion du côté de Ramena : Mer d’émeraude : 60,000 Ar, j’ai payé 70,000Ar mais comme je faisais du kite je trouvais normal de payer plus cher pour la logistique
Visite des 3 baies : baie de sakalava, baie des pigeons et baie des dunes - taxe de passage : 3 heures de marche aller (attention à la chaleur : prévoir de l’eau, de la crème, un chapeau, voir un dès trajets en taxi ...) Tarif : 10,000 Ar pour les militaires. J’ai payé 15,000 Ar un guide qui avait du demander la même chose aux 2 autres touristes qui étaient avec moi. Il était bien, agréable et a bien voulu échanger sur la vie malgache mais avec du recul je trouve que c’est cher payé en rapport au salaire malgache.
Quelques infos tarifs : Il faut savoir que les malgaches gagnent entre 100,000 Ar - 300,000 Ariary (parfois logés) donc les demandes de paiement exorbitants qui vous semblent rien pour nous occidentaux, ça ne favorise pas le travail honnête des personnes « salariées », mais favorisent les volontés d’escroquer les occidentaux ... :(
Des exemples de prix : ⁃pirogue ou bateau pour Nosy Komba de Ankify : 10.000 Ariary (ils peuvent demander plus si vous avez vraiment un bagage lourd supplémentaire) ⁃Taxi brousse Ankify - Diego Suarez : 20,000 Ariary ⁃Porteurs : 500 Ar - 2000 Ar grand max - ils demanderont 5,000Ar mais sachez que ça représente 1/2 journée de travail pour la majorité des malgache qui travaille honnêtement donc ne succombez pas ! Max 2,000 Ar (si vraiment lourd), localement c’est 500 Ar... ⁃Tuk tuk en ville : se renseigner sur les prix pratiqués en ville normalement 1000-2000ar la course - plus si vous sortez de la ville ⁃Grande bouteille d’eau : 1,5L - entre 3000 et 5000 Ar selon les endroits : gargotte ou restaurant, fraîche ou pas ... lieu touristique ou pas ⁃Repas complet sur la plage de Ramena 12000/15000 Ar selon le plat
Les logements utilisés : Concernant mon séjour, j’ai logé 1 nuit chez Nirina à HellVill, 20 nuits environ à la Case en Falafy à Ramena (sélectionné pour bénéficier des navettes gratuites pour kiter sur la baie de Sakalava) et 7 nuits chez Léontine à Nosy Komba (où je n'avais pas de ventilateur et les toilettes/sdb étaient à l'extérieur). Mon budget était assez bas (entre 35 000 et 45 000 Ar selon les endroits soit 10/12€ par nuit) donc le confort ou la situation géographique de mes logements n’étaient pas forcément les meilleures.
En espérant que ces informations vous serviront 😊
Bon voyage
Charlotte
J’ai fait un voyage de plus de 3 semaines à Madagascar entre Ramena (à 17km de Diego Suarez) et Nosy Komba - du 16 Novembre au 9 Décembre 2017. Je suis partie seule, sans guide physique ou papier et j’avais eu du mal à trouver des informations sur internet avant mon départ donc voici quelques informations dans le désordre.
Je n'ai fait qu'une nuit à Nosy Be car je ne m'y sentais pas à l'aise, je suis donc partie directement du côté de Diego Suarez (plus exactement à Ramena).
Logistique entre Nosy Be / Ankify et Diego Suarez
•bateau entre Hell Ville sur l’ile de Nosy Be et Ankify sur la grande terre : tarif environ 13,000 Ar : départ le matin, j'étais partie à 6h30 par peur d'arriver trop "tard" mais c'était inutile car mon taxi brousse ensuite ne partait qu'à 10h... donc j'ai attendu des heures... •Taxi Brousse : Jimmy (je peux vous donner son numéro de téléphone si besoin) Départ de Diego : 1h du matin : il fait les trajets de nuit de Diego à Ankify et revient à Diego le matin Départ de Nosy Be : 9h? (je ne l'avais pas pris dans ce sens mais ce doit être 9h/10h) Trajet 7h environ Prix : 20.000 Ariary Recommandation : demander une place passager à côté du conducteur (il y en a 2) ou derrière le conducteur ou le passager et prendre 2 places - 40.000 Ariary : pour plus de confort Garder passeport sur soi si contrôle de police sur la route (de façon générale garder passeport et de l’argent dans une pochette sur soi)
Excursions / activités :
Nosy Komba contacts sur place : Malasa & Claire (un couple de locaux qui ont investit récemment dans un bateau pour réaliser des traversées) : pour excursions (aller sur l’île de Tanikely : 20,000 Ar entrée au parc et 15,000 Ar le repas et 130,000 le bateau à partager), bateau spécial (bateau privé pour rallier Nosy Be ou Ankify)
Excursions aux alentours de Ramena (à 17km de Diego Suarez) :
Excursion du côté de Ramena : Mer d’émeraude : 60,000 Ar, j’ai payé 70,000Ar mais comme je faisais du kite je trouvais normal de payer plus cher pour la logistique
Visite des 3 baies : baie de sakalava, baie des pigeons et baie des dunes - taxe de passage : 3 heures de marche aller (attention à la chaleur : prévoir de l’eau, de la crème, un chapeau, voir un dès trajets en taxi ...) Tarif : 10,000 Ar pour les militaires. J’ai payé 15,000 Ar un guide qui avait du demander la même chose aux 2 autres touristes qui étaient avec moi. Il était bien, agréable et a bien voulu échanger sur la vie malgache mais avec du recul je trouve que c’est cher payé en rapport au salaire malgache.
Quelques infos tarifs : Il faut savoir que les malgaches gagnent entre 100,000 Ar - 300,000 Ariary (parfois logés) donc les demandes de paiement exorbitants qui vous semblent rien pour nous occidentaux, ça ne favorise pas le travail honnête des personnes « salariées », mais favorisent les volontés d’escroquer les occidentaux ... :(
Des exemples de prix : ⁃pirogue ou bateau pour Nosy Komba de Ankify : 10.000 Ariary (ils peuvent demander plus si vous avez vraiment un bagage lourd supplémentaire) ⁃Taxi brousse Ankify - Diego Suarez : 20,000 Ariary ⁃Porteurs : 500 Ar - 2000 Ar grand max - ils demanderont 5,000Ar mais sachez que ça représente 1/2 journée de travail pour la majorité des malgache qui travaille honnêtement donc ne succombez pas ! Max 2,000 Ar (si vraiment lourd), localement c’est 500 Ar... ⁃Tuk tuk en ville : se renseigner sur les prix pratiqués en ville normalement 1000-2000ar la course - plus si vous sortez de la ville ⁃Grande bouteille d’eau : 1,5L - entre 3000 et 5000 Ar selon les endroits : gargotte ou restaurant, fraîche ou pas ... lieu touristique ou pas ⁃Repas complet sur la plage de Ramena 12000/15000 Ar selon le plat
Les logements utilisés : Concernant mon séjour, j’ai logé 1 nuit chez Nirina à HellVill, 20 nuits environ à la Case en Falafy à Ramena (sélectionné pour bénéficier des navettes gratuites pour kiter sur la baie de Sakalava) et 7 nuits chez Léontine à Nosy Komba (où je n'avais pas de ventilateur et les toilettes/sdb étaient à l'extérieur). Mon budget était assez bas (entre 35 000 et 45 000 Ar selon les endroits soit 10/12€ par nuit) donc le confort ou la situation géographique de mes logements n’étaient pas forcément les meilleures.
En espérant que ces informations vous serviront 😊
Bon voyage
Charlotte
Yangshuo, y aller et cours de chinois et de tai-chi sur place English translation pending
Yangshuo est une ville très touristique, avec l'avantage qu'on y parle souvent anglais, et l'inconvénient des quantités de touristes chinois et autre qui y circulent. L'environnement est très joli ça mérite un détour, et j'y vais régulièrement pour prendre des cours de chinois et de taichi. L'école s'appelle Omeida et propose des cours avec hébergement, et en option des cours de taichi.
Pour y aller le plus simple est le train de Shenzhen nord pour Guilin (3 heures ), ou de Canton pour Yangshuo. Attention la gare de Yangshuo est à 1H15 de la ville, compter 150 Yuan de taxi si il n'y a pas de bus. Il y a plusieurs gares à Shenzhen comme à Canton, ne pas se tromper ;-)
De Guilin il faut prendre un taxi ou bus local pour la station de bus longue distance et c'est 1H30 en bus environ pour très peu cher. Des rabateurs sont à la sortie de la gare et de l'aéroport, on peut négocier à 100 Yuan pour se faire déposer à son hotel et gagner à peine 30 minutes.
L'avion n'est plus intéressant car cher et loin de la ville aussi.
Shenzhen est accessible en train (MTR) depuis Hong Kong, ou en bus direct depuis l'aéroport ou voiture privée un peu plus cher (200 HK$) mais plus rapide. Il y a aussi des bus pour Canton. Le site de l'aéroport de HK est très clair sur ces sujets.
On peut et on doit acheter son billet de train à l'avance car ils sont tous complets. le site ctrip marche bien, mieux que elong. Ces mêmes sites permettent de reserver des hotels partout en Chine et ailleurs, et des billets d'avion pour vols locaux. Je n'ai jamais eu de problèmes avec eux et les prix sont intéressants. Pour les billets de train on obtient par internet un numéro de reservation et il faut aller chercher son billet à une gare quelconque en Chine (quelquefois une heure de queue). Les TGV locaux sont pas chers comparé aux français, cela revient à la moitie de l'avion en général.
Sur place la ville est trépidante mais bruyante, surtout west street à éviter. Il y a beaucoup d'hotel, j'ai visité Godot Hotel qui a l'air sympa, et logé au Tiffany hotel, un peu en dehors mais propre et calme. Mais le mieux est d'habiter en dehors de la ville. A Aishanmen à 15 minutes en vélo il y a plein de petits hotels sympa avec vue superbe. Le Yangshuo ecofarm par exemple est très chouette mais les prix sont maintenant un peu élevés, 300 Yuan environ Si on n'apprend que le Taichi l'école peut loger aussi les élèves, très joli paysage aussi, super nourriture sur place et ambiance très familiale, le prof est maitre Fu Nengbin de l'école Chen.
Pour les avions pour Hong Kong j'ai connu beaucoup de compagnies, ma préférée est la dernière Austria, en passant par Vienne. Swiss est super aussi, devant Lufthansa. Ils ont des promos vraiment intéressantes des fois, c'est utile de s'abonner à leur newsletter. Dès qu'on est à Yangshuo on peut trouver les bons conseils pour visiter les environs (pont du dragon en vélo, rizières en terrasse assez loin, Guilin pour faire le tour du lac, pon du vent et de la pluie ... ) La région est vraiment très chouette. Have fun !
Sur place la ville est trépidante mais bruyante, surtout west street à éviter. Il y a beaucoup d'hotel, j'ai visité Godot Hotel qui a l'air sympa, et logé au Tiffany hotel, un peu en dehors mais propre et calme. Mais le mieux est d'habiter en dehors de la ville. A Aishanmen à 15 minutes en vélo il y a plein de petits hotels sympa avec vue superbe. Le Yangshuo ecofarm par exemple est très chouette mais les prix sont maintenant un peu élevés, 300 Yuan environ Si on n'apprend que le Taichi l'école peut loger aussi les élèves, très joli paysage aussi, super nourriture sur place et ambiance très familiale, le prof est maitre Fu Nengbin de l'école Chen.
Pour les avions pour Hong Kong j'ai connu beaucoup de compagnies, ma préférée est la dernière Austria, en passant par Vienne. Swiss est super aussi, devant Lufthansa. Ils ont des promos vraiment intéressantes des fois, c'est utile de s'abonner à leur newsletter. Dès qu'on est à Yangshuo on peut trouver les bons conseils pour visiter les environs (pont du dragon en vélo, rizières en terrasse assez loin, Guilin pour faire le tour du lac, pon du vent et de la pluie ... ) La région est vraiment très chouette. Have fun !
Itinéraire en Croatie avec enfants English translation pending
Bonjour!
Nous voulons partir du Canada pour se rendre en Croatie cet été. Nous commençons à planifier le tout et il nous manque des renseignements. Nous prévoyons atterrir à Zagreb. Nous avons pas de temps précis, mais plus ou moins 3 semaines serait réaliste. Comme nous n'avons pas la possibilité de venir en Europe régulièrement, nous voulons en voir le plus possible. Nous sommes conscients que nous ne pourrons pas tout faire... Suite à vos conseils et à nos lectures, nous ferons un choix éclairé.
1- Avec des enfants de 5 et 7 ans, avez-vous un itinéraire à nous conseiller? Des incontournables? Des places où se loger?
2-Nous aimerions aller sur les îles. Des conseils? Iles à voir? Dormir ou en une journée? Combien de temps?
3- De Split à Dubrovnik en ferry? Pas de frontière? Comme nous avons un passeport canadien, nous ne voulons pas rendre le trajet complexe.
4- Est-ce que les transports sont faciles? Nous aurions aimé voyage en transport en commun et en ferry, sans voiture.
5- Nous avons aussi pensé prendre un billet d'avion multidestination. Donc, nous pourrions faire la Croatie de l'aéroport jusqu'à Dubrovnik ou autre et ensuite prendre un ferry pour l'Italie ou la Grèce. Nous pourrions rapidement visiter (un ou deux endroits), puis reprendre l'avion de Rome ou d'Athènes. Nous sommes ouverts à d'autres pays proche qui nous permettrait de reprendre l'avion sans refaire le retour dans le même pays. Je suis déjà allée en Grèce (Athènes et quelques îles des Cyclades) et nous sommes déjà allés en Italie (Rome, Venise, Florence...). Personnellement, j'aurais préféré faire un escale en Grèce, mais en ferry cela semble complexe. Des suggestions? D'autres pays proches?
Merci à tous ceux qui prendront le temps de nous conseiller. C'est très apprécié!!!
Merci à tous ceux qui prendront le temps de nous conseiller. C'est très apprécié!!!
Passer de la Tanzanie au Mozambique: vaccins obligatoires? English translation pending
Bonjour a tous
Voila je projette de partir prochainement en tanzanie et de pousser dans la partie nord du mozambique . Au niveau santé y a t il des vaccins obligatoires? et sinon je pense partir un mois et demi je pars seul et a la roots. Si vous avez des bons plans . Je suis preneur. Je ne suis le flot des touristes je prefere les trucs locaux. bon vent vent a vous.🙂
Souvenirs de baroudes en camping-car - Aux commandes du "Groland-Express"! English translation pending
Bonjour 🙂
Je vous propose, si vous le voulez bien, de découvrir mes souvenirs de baroudes en vieux "tromblon"... cela n'a pas duré bien longtemps, mais ce fut une expérience riche en enseignements !
Mon ancien véhicule ... Bedford CF230 1800cc année 1978 !

Le grand jour
Il est 15h30, à Romorantin, bourgade au milieu des domaines de chasse, quelque part en Sologne. Papiers en poche, les dernières vérifications sont vite réglées. Plein d'essence, et c'est parti ! Je viens d'acheter mon Bedford. L'impression de liberté m'accompagnant, les premiers kilomètres sont dévolus à la découverte des fonctionnalités : compteur à 5 chiffres, essuie glaces 'tout ou rien", feux et clignotants... Encore immatriculé en anciennes plaques dans le Loir-et-Cher, le "Groland-Express" fend la grisaille locale par ce samedi d'octobre 2009. Les panneaux défilent, direction Châteauroux ! Ne cessant de traverser des forêts immenses, l'Indre m'accueille après le pont de Selles sur Cher, et les maisons berrichonnes me rappellent que je suis encore loin du but : Ladapeyre, quelque part en Creuse.
Un convoi de "Traction" en goguette, certainement de retour d'une concentration, me gratifie de quelques appels de phares... la passion est plus forte que tout ! Si les fourgons aménagés font de même, certains "fortunés" avec des camping-cars valant le prix d'une baraque dans le Berry ont oublié la politesse, et me regardent d'un œil bizarre ... Bah, qu'importe, contrairement à eux, je n'ai pas à payer un crédit pour mon camping-car (et heureusement ^^) En tout cas, moi qui imaginais le Berry plat comme le port de Rotterdam... que nenni ! C'est même carrément vallonné ! Ah, le temps de la SEAT Ibiza est révolu !
Un petit village à l'est de Châteauroux... arrêt café. Troquet multi-services (café-tabac-snack-carburant-presse-dépôt de pain), avec le comptoir en zinc qui en a au compteur, et les toilettes au fond du jardin... tout y est. Un grand chocolat, et je suis reparti ! Après la traversée de La Châtre, ça devient "rallye"... au delà du panneau "bienvenue en Creuse", le bitume sent la France profonde ! Le Bed' résiste à merveille... il en a vu d'autres ! Et après 3h30 de route, je suis enfin un Bedfordiste rentré, et heureux...
Pousse-pousse à Charolles
Pour sa première grande sortie, un trajet vers Grenoble, ce fut la totale : départ de Guéret à 18h30, juste après avoir quitté le garage Iveco (pour faire réparer les freins avant...) et tout d'un coup... miledieu, j'ai oublié de prendre à manger ! Les supermarchés commencent à baisser le rideau, et je ne tente pas à m'aventurer place Bonnyaud pour aller au Monoprix ... Comment faire ? Après Montluçon, me vient une idée saugrenue : tourner à gauche dans le village de Doyet, et rejoindre l'aire d'autoroute A71, toute proche selon les panneaux... 3 km de piste en pleine nuit, en pleine cambrousse. Et une seule pensée me traversa l'esprit alors : plus jamais ! Non, c'est bien trop risqué, 3 kilomètres de piste, à la lueur des phares, sans trop savoir où j'allais ...
Charolles, il est 22h15. Une fois le plein d'essence et de café effectué, impossible de démarrer ! Clic, clic, fait le démarreur... Bon, allez. La Shell est en pente, donc je desserre le frein à main, et je pousse, essayant une technique bien connue des motards en panne de batterie pour démarrer. Marche arrière ... ça pogne ! J'embraye en tournant la clé de contact, et le Vauxhall démarre en toussotant. Une fois reparti, je ne l'arrêterai plus jusqu'à la Chapelle de Guinchay, où je dormis cette nuit là... Un mois et demi plus tard, je changeais le démarreur à Guéret...
Au pied des Menhirs...
Un samedi après midi, aux environs de Bellac (Haute-vienne), je prends la direction de Cieux, et Cinturat. Le domaine des fadettes et des lutins m'attend... Mais un panneau, au détour d'un croisement, appelle au devoir de mémoire : Oradour-sur-Glane... Tant d'innocents sont morts ici, massacrés par les SS. Ça fait un drôle d'effet d'y repenser : je m'étais promis d'y aller en 2009, mais je n'ai pas pu. Ce sera pour une autre fois.
Cinturat, petit village en pleine forêt. La route est à peine plus large que mon Bed', la lande austère et les futaies me font presque penser à l'Irlande... mais c'est bien une croix de St-Patrick que je vois ici ! Allez, on se gare au milieu de nulle part, en légère pente... hop, la cale va servir ! Et je me mitonne un petit repas scandinave : saumon, pâtes, bière ! Les éléments fondateurs de la culture gastronomique troll ^^
Ensuite, un cappuccino, et lecture de circonstance : "B-A BA des Lutins". L'appel de la forêt est trop fort, il est 21h, je m'en vais folâtrer dans les chemins creux... Un menhir est mon but !
Après une nuit peuplée de créatures diverses, un réveil à 8h du matin avec les écureuils à ma porte, je repris ma route vers La Souterraine, via Bellac, Le Dorat, Le Blanc, et Argenton sur Creuse ...
Psytrance Expedition
Et ce 6 février, me voici parti pour Porcieu-Amblagnieu, quelque part à la frontière entre l'Ain et le nord de l'Isère. Parti à 13h30, je passe d'abord dans un centre auto pour changer mes balais d'essuie glaces (ça arrive toujours au bon moment !)... Juste après avoir demandé au vendeur deux balais d'essuie glaces pour un Bedford CF, j'ai cru qu'il allait se convertir à Haré Krishna ... mais il a été sympa, il m'a prêté un mètre ruban pour que je mesure la dimension des balais. Finalement j'en ai trouvé une paire pour 7 euros et quelque. C'est parti. Route nationale tout le long. Tout va bien jusqu'à Voiron, en démarrant un peu fort à un feu, j'entends un craquement sinistre... je crains le pire : embrayage ? boîte de vitesses ? différentiel de pont ? Mais une fois arrêté, diagnostic : l'attache du berceau du siège a cédé ... Si ce n'est que ça ! Je verrai avec un carrossier que je connais bien, un point de soudure et ça ira ^^
Obstiné, je repars... passant le col du Banchet à 35km/h, une rampe de 12%... il peut monter le Lautaret, avec une bonne révision ! On continue. La météo n'est pas franchement une incitation au voyage, c'est simple, il pleut ! A 17h, j'arrive sur les lieux, et après une séance de patinage sur l'herbe détrempée, le stationnement sur le terrain "stabilisé" est de rigueur pour éviter de sortir la pelle allemande ! Oui, avec un camping-car à propulsion, on va éviter de prendre le risque d'être embourbé ...
Un petit sieston avant d'aller m'imprégner de musique... c'est parti pour 6 heures de trance psychédélique. Vers 4h30 du matin, je m'allonge sur la couchette du Bed'. J'ai eu très froid. Rajouter sur la liste : rideaux isolants... Et, ensuite, retour sans histoire sur Grenoble, avec 5 "stoppeurs" à bord... sacrée mécanique de tracteur !
Rencontres
Quelques rencontres en Bed... que je n'oublierai jamais.
Un Mercedes en goguette...
Midi, quelque part sur la route de Guéret à La Châtre (Indre). Je me suis trouvé un coin tranquille pour manger, en bord de route. La casserole de pâtes fume tranquillement, alors que le poste CD joue de la PsyTrance. Session "full-on" en Creuse !
Soudain, j'entends un bruit de moteur ancien, peut être un PL. Certainement un livreur... quelle surprise de voir débouler un Mercedes 508, carrément "teuffeur" (autocollants et panneaux de chantier, tenture hippie, couleurs psychédéliques...) Et apparemment aussi surpris de croiser un Bedford !
Grands coups de klaxon et appels de phares de sa part ! Même si il ne s'est pas arrêté, ça fait plaisir de voir que l'on est pas seul à vivre ainsi...
Le Ford à Dédé...
Encore une nuit sur l'aire des Monts de Guéret... je me prépare à faire la gamelle, quand un bruit de moteur au ralenti me fait tendre l'oreille... une voiture qui se gare là pour la pause ? Eh non, c'est bien un camping-car Ford, flambant neuf, qui cherche où se garer... après quelques manœuvres, c'est chose faite ! En sort alors un homme, 70 ans environ, qui semble péter la forme. Dédé. Pendant une bonne heure, nous discutons de nos vies, nos campings-cars, et j'ai vraiment ressenti quelque chose d'unique en lui parlant !
J'en garderai un souvenir impérissable, surtout parce que Dédé est venu me parler sans appréhension, sans aucun jugement, et a parfaitement compris mon choix d'une vie différente...
Une 504 pas comme les autres !
Le lendemain soir, encore à l'aire des Monts de Guéret, je suis allé manger à la cafétéria (d'ailleurs on y mange correctement), puis un cappuccino avant d'aller dormir... et, encore une surprise ! une 504 pick-up, avec une cellule camping-car... immatriculée en Creuse !
Aussi improbable et rare que mon Bedford ... Un couple de quinquagénaires descend, et on engage aussitôt la conversation. Voyages, aménagement, coins sympas à visiter, tout y passe ! Encore un café, et, le cœur ragaillardi, nous rentrons dans nos "cabanes" respectives ...
*****
Vikings en Bedford
Fin mars, un concert intéressant à Annecy : Dark Funeral, Nefarium, Carach Angren et Zonaria. Avec un copain, nous avons nos places depuis 15 jours. Et ce samedi après midi, c'est le grand départ ! Niveaux (eau, huile), pression des pneus, "tour de vérifications" (oui oui, comme au permis C)... habillés en mode "Black metal" (le copain tout en noir, sweat Bathory, rangers commando, moi en rangers gore-tex+treillis, t-shirt Darkthrone, veste à patchs et béret, on ne change pas deux Trolls contre une équipe d'Elfes ...) nous choisissons de sortir de Grenoble par St-Martin d'Hères (au niveau du grand magasin suédois visible de la rocade) Ça tombe bien, car dans le poste CD...
"Dei for i fra Nord... mot dei anna tid..." Un vieux chant Viking repris par le groupe Enslaved.
Les patelins défilent : Gières, Murianette, Domène, Le Versoud, Tencin, Goncelin, Pontcharra... et les ralentisseurs aussi.... bah c'est solide, les lames de ressort ! Enfin ça n'empêche pas le mode "fiesta" des boîtes de... chili con carne (!) qui bondissent dans les placards de la cellule ... Après Pontcharra arrive la pluie... mon navigateur s'étant endormi, je navigue "à vue", c'est à dire aux panneaux et avec le souvenir de la carte !
La grande ligne droite entre le pont des confluents (l'Arc et l'Isère) et Albertville m'offrira une frayeur monumentale : des trombes d'eau, et l'angoisse de l'aquaplanage... du coup, 70km/h, pas plus. Puis nous entrons dans la vallée de l'Arve, entre la cité médiévale de Conflans (on dirait un donjon...) et Albertville qui disparaît derrière nous.
Entre deux montagnes... une voie ferrée désaffectée, une route et une rivière. Ugine. L'après-midi est vraiment triste ici, nous ne nous attardons pas... Le black metal québécois tourne à fond dans les haut-parleurs, et nous fait disserter sur notre avenir... jusqu'à Doussard...
Annecy, on y arrive au crépuscule. Le lac est vraiment agréable à voir, illuminé par la ville, imposante, huppée, cossue. La salle, bien nommée (le Brise Glace) est là... surprise, hauteur limitée à 2.20m par une barre ! Donc, "demi-tour bourrin" (comprenez 'braquer à fond, puis reculer avec les warning pour repartir en trombe') et on entre sur le parking par... la seule entrée accessible (pô bien ! mais plusieurs C/C sont passés par là, ceux de l'organisation sans doute.) Gamelle au réchaud, cappuccino, "cigarillo, tu me colles à la peau" Et c'est le concert ! 3h30 de pure ambiance.
A minuit 20, nous quittons le parking, après un ultime délire sur du Nargaroth... et nous nous garons à St Férréol, en pleine campagne... tout simplement pour éviter d'être bloqués par les barres le lendemain... on ne sait jamais. Discussions sur l'écologie, la société, le sens du Black Metal et nos vies... ca nous mène à 2h du matin, où mon coéquipier choisit la capucine, alors je dors sur le grand couchage. Plus tard, il m'a dit "On y dort comme dans un bateau..."
Retour au pays
Au mois d'Octobre 2009, je viens de passer quatre jours sur Grenoble, pour voir ma famille... Puis le téléphone sonne ! Je suis embauché en tant que chauffeur routier, quelque part en Creuse. Toujours sur la brèche ! J'y vais !
Le Bed' démarre, toujours vaillant et prêt à tailler la route ! Après quelques contrôles de base, c'est parti. RN 75 jusqu'à Bourgoin Jallieu, puis la RN 6 jusqu’à l'est de Lyon. Hors de question de prendre l'autoroute, pas envie de payer en classe 3 ! Les côtes et descentes s'enchaînent jusque sur les Terres Froides (vers la Côte St André, le pays de Berlioz...) dans le poste, un petit Moonsorrow ! La descente de la combe des Eparres est négociée à 50km/h, comme en poids lourd ! Frein moteur pour éviter de s'emballer...
Après une traversée de Bourgoin semée de feux rouges, c'est que de la ligne droite jusqu'à Meyzieu, où je rejoins la rocade est de Lyon. Le trafic est important, et nombreux sont les poids lourds qui me doublent... Après la sévère montée de Rillieux, petite pause à Mionnay, histoire de faire refroidir le bouzin, et de prendre un café. La route est encore longue...
Puis c'est la descente de Genay, et une dizaine de kilomètres plus loin, le péage de Villefranche sur Saône. Je sors de l'autoroute ici. Alors commence la remontée vers Mâcon, par la route nationale. Trajet sans histoire. La nuit commence à tomber, alors, un temps je pense à m'arrêter pour dormir un peu... Mais je décide délibérément de continuer !
Mâcon sud, je tombe enfin sur le rond point de l'autoroute. La RCEA commence ici. Direction Charolles, puis Moulins et Montluçon, plein ouest ! Petite pause à la Shell de Charolles, comme d'habitude. Café, et plein d'essence. Consommation moyenne depuis Grenoble : 12 litres aux 100km. C'est moins pire que ce que je pensais !
La route continue... Paray le Monial, Vitry, Dompierre... Je traverse la campagne déserte de l'Allier. Pas de panne ici SVP. Le Bed' tient bon, chauffe un peu, heureusement qu'il ne fait que 10 degrés dehors ! Nouvelle pause juste avant Montmarault... Et nouveau café. 10 minutes pour me dégourdir les jambes, et je repars !
A Montmarault justement, des voitures venant dans l'autre sens me font des appels de phares. Il est 22h. Je m'attends à voir les gendarmes... et ca n'a pas manqué !
"Bonjour, les papiers du véhicule et votre permis de conduire SVP" "Ok, les voici !" "Contrôle d'alcoolémie. Soufflez dans l'appareil, jusqu'au bip." "Pffffff BIIP" (rien) "Très bien, tout est en ordre. De quelle année est votre véhicule ?" "De 1978." "Ah, comme ma fille ! Bonne route à vous." 😄 "Merci, bonne soirée !"
La traversée de Montluçon ne posera aucun problème, la ville est déserte. Il est 22h45. Enfin ! Direction Guéret/Poitiers... Je m'engage sur la RCEA, qui est maintenant à 2x2 voies sur le reste du trajet. A 23h10, le panneau tant attendu apparaît à la lueur de mes phares : Département de la Creuse ! Ça y est !
Plus que quelques kilomètres... Je sors au niveau de Jarnages, puis file vers le nord.
Il est 23h40, je suis rentré. Quel voyage !
La Chevauchée des Ménestrolls, par là bas à travers ...
Et donc, ce jour froid et humide de janvier 2010, j'appelle un de mes amis Metalleux de l'époque, à savoir Skog, et je lui propose une petite virée en Bedford. Il accepte sans discuter, et il me rejoint à en banlieue Ouest de Grenoble, sur le parking "visiteurs" de la résidence où habitaient mes parents à l'époque. Eh oui, parking visiteurs... Car le Bed' ne pouvait pas entrer sur le parking dévolu aux propriétaires et locataires de la résidence, impossible de le manœuvrer sans risques, non seulement pour son intégrité de carrosserie, mais aussi par peur d'égratigner un véhicule plus moderne... Donc, nous nous retrouvons sur ce parking. Tour de vérifications (comme avant chaque départ, eh oui, comme à l'épreuve pratique du permis PL !), 10 minutes de montée en température du moteur, je branche mon walkman MP3 de l'époque sur la prise USB du poste radio (entre parenthèses, le seul truc électronique monté dans le Bedford !) et en avant pour la France !
Nous sortons donc de la ville par la route du pont de Catane, la meilleure option pour s'insérer sans souci sur l'autoroute urbaine A480 qui traverse l'agglo, du nord de St Egrève au sud de Claix et jusqu'à la jonction avec la branche nord de l'A51. Autoroute urbaine surchargée aux heures de pointe, mais aussi, bien évidemment, quand viennent les vacances d'hiver, c'est une route d'accès majeure aux stations de l'Oisans, du Dévoluy, et même Gresse en Vercors... Et c'est un peu avant, à hauteur de Pont de Claix, et de sa magnifique tour d'alarme (tour ressemblant à un phare, mais abritant l'alarme pompiers permettant d'annoncer un accident à la plateforme chimique toute proche...), que nous quittons l'A480. Nous nous retrouvons immédiatement sur une route 2x1 voies, sans possibilité de dépassement pendant plusieurs kilomètres... Et un premier test pour les phares et feux du Bed', un magnifique tunnel... A l'entrée du quel il est précisé "Distance minimale entre deux véhicules : 70 mètres" par un panneau bien visible. Évidemment, personne ne respecte ça, et toute la "noce" des véhicules suiveurs se colle à nos basques. Bien forcé de ralentir, le tunnel étant limité à 80 km/h, j'encaisse la "rage routière" des possesseurs de Taudis A3 TDI et autres voitures onéreuses de "frimeux" qui, en nous doublant rageusement 5 km plus tard, nous feront bien comprendre que "la route est à eux" et que nous n'y avons pas notre place, avec notre armoire normande sur roues ^^ Manque de pot pour eux, j'ai l'habitude de ce tunnel : je l'ai pris je ne sais combien de fois, en véhicule présentant ô combien plus de risques que le Bed' : à savoir un ensemble routier tracteur + semi citerne... Option produits chimiques (!) Il est samedi, alors bien sûr, les véhicules relevant de la RTMD (réglementation du transport de marchandises dangereuses par la route) ne roulent pas !
Peu nous chaut, nous continuons sur la route. A notre gauche, arrive le terrain vague sur lequel, des années auparavant, s'élevait l'usine Enichem Polymères (groupe ENI, anciennement Agip). Il n'en reste rien que quelques fondations éparses, dans une savane d'herbes jaunies, similaire à ce qu'on croise en forêt des Landes après la tempête de 1999...
Sur ces considérations post-apocalyptiques, nous prenons volontiers le pont routier surplombant la gigantesque plateforme Arkema de Jarrie/Champ sur Drac, accompagnée de l'usine AREVA et du dépôt Air Liquide... Tous ces logos sympathiques nous rappellent que nous sommes bel et bien en zone SEVESO. Inutile de s'en approcher, encore moins d'ouvrir les fenêtres ! Quelques kilomètres plus loin, ayant retrouvé le plancher des vaches, nous entrons dans le défilé de la Romanche (non, pas Gromanche comme dans Groland ^^), le torrent, affluent du Drac, qui naît dans le secteur de Bourg d'Oisans. C'est dans cette localité que nous nous rendons, à vitesse très modérée. Le passage au droit des Ruines de Séchilienne, après le contournement de Vizille (haut lieu de la Révolution Française) est impressionnant, on s'attend à tout moment à prendre 3.000.000 de mètres cubes de roches dans la poire (ça devait se produire il y a 40 ans, un lotissement entier a été exproprié et rasé, une déviation routière et un aqueduc ont été construits, et puis bon, Grenoble et Vizille sont toujours debout...) Bonne nouvelle, la rude et étroite traversée de Livet-et-Gavet et d'une partie de Rioupéroux n'est plus obligatoire, une déviation bien conçue fait son office pour éviter les bouchons. A la bonne heure !
Ensuite, nous attaquons une portion en 2x2 voies, limitée à 110. A quoi bon se prendre la tête, dans ces conditions et la rampe de 3%, le Bed ne dépasse pas 75 km/h ! De fait, nous nous faisons violemment déposer par toutes sortes de voitures plus... conventionnelles que notre engin de teufeur ^^ Et c'est à ce moment là que se justifie notre surnom de "Ménestrolls" : le troll étant une créature de la mythologie scandinave, et le cœur à chanter, nous entonnons un ancien chant Viking en Danois ancien, le "De To Spellemenn", dont voici une vidéo musicale ! Ça reste du Metal bourrin, donc vous êtes libres de ne pas écouter...
https://www.youtube.com/watch?v=ea6j-Lda58E
En gros, c'est l'histoire de deux sœurs, dans un village Viking ancien. Et une des deux est malchanceuse en amour... Deux ménestrels ("Spellemenn" en Danois) arrivent au village, et jouent. La sœur la plus malheureuse en amour lance un sort pour séduire un musicien. Manque de bol, le sort échoue, et se retourne contre elle : non seulement l'autre sœur (donc la plus chanceuse) part en couple avec le ménestrel, mais la "sorcière" meurt brûlée par une force occulte le lendemain...
Emportés par l'élan Viking bien compréhensible, surtout sur une route de Trolls (en pleine vallée, traversant des forêts et des étendues désolées, avec une rivière qui serpente...), nous nous mettons à chanter en yaourt et à l'unisson éraillé par la cigarette :"Saucisson, Tradition, Baston, Pâtes au Saumon, Viande des Grisons" (allez savoir pourquoi !) Bons vivants, les Metalleux ? Plus que jamais !
Aucun souci mécanique, le Bed' chauffe normalement, et l'essence ne manque pas dans le réservoir. Le rayon de braquage impressionnant (des années après, je ne m'en remets pas !) nous aide bien dans les rond-points les plus serrés. Tout va bien. Les balais d'essuie glaces font aussi leur office, pour lutter contre la bruine ! Feux de croisement allumés, bien sûr, pour ça.... J'ai toujours fait un peu comme les Scandinaves, justement ! Qui, eux, allument leurs feux de croisement à la moindre chute de luminosité... (et chez eux, Norvège, Suède, Finlande, Danemark, c'est obligatoire !)
Nous arrivons à Bourg d'Oisans... exactement 1h25 après notre départ de Grenoble, en bon état (l'équipage comme le tromblon)...
Nous nous baladons quelque peu en ville, et nous trouvons sans peine un troquet pour boire... une Bière, évidemment ! La pause toilettes s'impose aussi, le Bed n'étant pas pourvu de WC chimiques.
Ensuite, une petite halte au supermarché de la ville (Super Casino il me semble), nous achetons là bas... Un pack de bière Belge (on n'en a jamais assez ^^) et un saucisson de "par là bas à travers" !
Retour sans histoire, bon souvenir, carrément barré (autant dans la musique, dans le véhicule, que dans le look : treillis noir pour le pote, camouflage pour moi, Rangers au pied, sweat Pagan Metal pour moi, tee shirt Taake et perfecto pour mon coéquipier, et bien évidemment, le béret pour moi, ajoutez à cela le marteau de Thor au cou et vous aurez le tableau complet) !
Au plaisir de vous lire ! 🙂
Je vous propose, si vous le voulez bien, de découvrir mes souvenirs de baroudes en vieux "tromblon"... cela n'a pas duré bien longtemps, mais ce fut une expérience riche en enseignements !
Mon ancien véhicule ... Bedford CF230 1800cc année 1978 !

Le grand jour
Il est 15h30, à Romorantin, bourgade au milieu des domaines de chasse, quelque part en Sologne. Papiers en poche, les dernières vérifications sont vite réglées. Plein d'essence, et c'est parti ! Je viens d'acheter mon Bedford. L'impression de liberté m'accompagnant, les premiers kilomètres sont dévolus à la découverte des fonctionnalités : compteur à 5 chiffres, essuie glaces 'tout ou rien", feux et clignotants... Encore immatriculé en anciennes plaques dans le Loir-et-Cher, le "Groland-Express" fend la grisaille locale par ce samedi d'octobre 2009. Les panneaux défilent, direction Châteauroux ! Ne cessant de traverser des forêts immenses, l'Indre m'accueille après le pont de Selles sur Cher, et les maisons berrichonnes me rappellent que je suis encore loin du but : Ladapeyre, quelque part en Creuse.
Un convoi de "Traction" en goguette, certainement de retour d'une concentration, me gratifie de quelques appels de phares... la passion est plus forte que tout ! Si les fourgons aménagés font de même, certains "fortunés" avec des camping-cars valant le prix d'une baraque dans le Berry ont oublié la politesse, et me regardent d'un œil bizarre ... Bah, qu'importe, contrairement à eux, je n'ai pas à payer un crédit pour mon camping-car (et heureusement ^^) En tout cas, moi qui imaginais le Berry plat comme le port de Rotterdam... que nenni ! C'est même carrément vallonné ! Ah, le temps de la SEAT Ibiza est révolu !
Un petit village à l'est de Châteauroux... arrêt café. Troquet multi-services (café-tabac-snack-carburant-presse-dépôt de pain), avec le comptoir en zinc qui en a au compteur, et les toilettes au fond du jardin... tout y est. Un grand chocolat, et je suis reparti ! Après la traversée de La Châtre, ça devient "rallye"... au delà du panneau "bienvenue en Creuse", le bitume sent la France profonde ! Le Bed' résiste à merveille... il en a vu d'autres ! Et après 3h30 de route, je suis enfin un Bedfordiste rentré, et heureux...
Pousse-pousse à Charolles
Pour sa première grande sortie, un trajet vers Grenoble, ce fut la totale : départ de Guéret à 18h30, juste après avoir quitté le garage Iveco (pour faire réparer les freins avant...) et tout d'un coup... miledieu, j'ai oublié de prendre à manger ! Les supermarchés commencent à baisser le rideau, et je ne tente pas à m'aventurer place Bonnyaud pour aller au Monoprix ... Comment faire ? Après Montluçon, me vient une idée saugrenue : tourner à gauche dans le village de Doyet, et rejoindre l'aire d'autoroute A71, toute proche selon les panneaux... 3 km de piste en pleine nuit, en pleine cambrousse. Et une seule pensée me traversa l'esprit alors : plus jamais ! Non, c'est bien trop risqué, 3 kilomètres de piste, à la lueur des phares, sans trop savoir où j'allais ...
Charolles, il est 22h15. Une fois le plein d'essence et de café effectué, impossible de démarrer ! Clic, clic, fait le démarreur... Bon, allez. La Shell est en pente, donc je desserre le frein à main, et je pousse, essayant une technique bien connue des motards en panne de batterie pour démarrer. Marche arrière ... ça pogne ! J'embraye en tournant la clé de contact, et le Vauxhall démarre en toussotant. Une fois reparti, je ne l'arrêterai plus jusqu'à la Chapelle de Guinchay, où je dormis cette nuit là... Un mois et demi plus tard, je changeais le démarreur à Guéret...
Au pied des Menhirs...
Un samedi après midi, aux environs de Bellac (Haute-vienne), je prends la direction de Cieux, et Cinturat. Le domaine des fadettes et des lutins m'attend... Mais un panneau, au détour d'un croisement, appelle au devoir de mémoire : Oradour-sur-Glane... Tant d'innocents sont morts ici, massacrés par les SS. Ça fait un drôle d'effet d'y repenser : je m'étais promis d'y aller en 2009, mais je n'ai pas pu. Ce sera pour une autre fois.
Cinturat, petit village en pleine forêt. La route est à peine plus large que mon Bed', la lande austère et les futaies me font presque penser à l'Irlande... mais c'est bien une croix de St-Patrick que je vois ici ! Allez, on se gare au milieu de nulle part, en légère pente... hop, la cale va servir ! Et je me mitonne un petit repas scandinave : saumon, pâtes, bière ! Les éléments fondateurs de la culture gastronomique troll ^^
Ensuite, un cappuccino, et lecture de circonstance : "B-A BA des Lutins". L'appel de la forêt est trop fort, il est 21h, je m'en vais folâtrer dans les chemins creux... Un menhir est mon but !
Après une nuit peuplée de créatures diverses, un réveil à 8h du matin avec les écureuils à ma porte, je repris ma route vers La Souterraine, via Bellac, Le Dorat, Le Blanc, et Argenton sur Creuse ...
Psytrance Expedition
Et ce 6 février, me voici parti pour Porcieu-Amblagnieu, quelque part à la frontière entre l'Ain et le nord de l'Isère. Parti à 13h30, je passe d'abord dans un centre auto pour changer mes balais d'essuie glaces (ça arrive toujours au bon moment !)... Juste après avoir demandé au vendeur deux balais d'essuie glaces pour un Bedford CF, j'ai cru qu'il allait se convertir à Haré Krishna ... mais il a été sympa, il m'a prêté un mètre ruban pour que je mesure la dimension des balais. Finalement j'en ai trouvé une paire pour 7 euros et quelque. C'est parti. Route nationale tout le long. Tout va bien jusqu'à Voiron, en démarrant un peu fort à un feu, j'entends un craquement sinistre... je crains le pire : embrayage ? boîte de vitesses ? différentiel de pont ? Mais une fois arrêté, diagnostic : l'attache du berceau du siège a cédé ... Si ce n'est que ça ! Je verrai avec un carrossier que je connais bien, un point de soudure et ça ira ^^
Obstiné, je repars... passant le col du Banchet à 35km/h, une rampe de 12%... il peut monter le Lautaret, avec une bonne révision ! On continue. La météo n'est pas franchement une incitation au voyage, c'est simple, il pleut ! A 17h, j'arrive sur les lieux, et après une séance de patinage sur l'herbe détrempée, le stationnement sur le terrain "stabilisé" est de rigueur pour éviter de sortir la pelle allemande ! Oui, avec un camping-car à propulsion, on va éviter de prendre le risque d'être embourbé ...
Un petit sieston avant d'aller m'imprégner de musique... c'est parti pour 6 heures de trance psychédélique. Vers 4h30 du matin, je m'allonge sur la couchette du Bed'. J'ai eu très froid. Rajouter sur la liste : rideaux isolants... Et, ensuite, retour sans histoire sur Grenoble, avec 5 "stoppeurs" à bord... sacrée mécanique de tracteur !
Rencontres
Quelques rencontres en Bed... que je n'oublierai jamais.
Un Mercedes en goguette...
Midi, quelque part sur la route de Guéret à La Châtre (Indre). Je me suis trouvé un coin tranquille pour manger, en bord de route. La casserole de pâtes fume tranquillement, alors que le poste CD joue de la PsyTrance. Session "full-on" en Creuse !
Soudain, j'entends un bruit de moteur ancien, peut être un PL. Certainement un livreur... quelle surprise de voir débouler un Mercedes 508, carrément "teuffeur" (autocollants et panneaux de chantier, tenture hippie, couleurs psychédéliques...) Et apparemment aussi surpris de croiser un Bedford !
Grands coups de klaxon et appels de phares de sa part ! Même si il ne s'est pas arrêté, ça fait plaisir de voir que l'on est pas seul à vivre ainsi...
Le Ford à Dédé...
Encore une nuit sur l'aire des Monts de Guéret... je me prépare à faire la gamelle, quand un bruit de moteur au ralenti me fait tendre l'oreille... une voiture qui se gare là pour la pause ? Eh non, c'est bien un camping-car Ford, flambant neuf, qui cherche où se garer... après quelques manœuvres, c'est chose faite ! En sort alors un homme, 70 ans environ, qui semble péter la forme. Dédé. Pendant une bonne heure, nous discutons de nos vies, nos campings-cars, et j'ai vraiment ressenti quelque chose d'unique en lui parlant !
J'en garderai un souvenir impérissable, surtout parce que Dédé est venu me parler sans appréhension, sans aucun jugement, et a parfaitement compris mon choix d'une vie différente...
Une 504 pas comme les autres !
Le lendemain soir, encore à l'aire des Monts de Guéret, je suis allé manger à la cafétéria (d'ailleurs on y mange correctement), puis un cappuccino avant d'aller dormir... et, encore une surprise ! une 504 pick-up, avec une cellule camping-car... immatriculée en Creuse !
Aussi improbable et rare que mon Bedford ... Un couple de quinquagénaires descend, et on engage aussitôt la conversation. Voyages, aménagement, coins sympas à visiter, tout y passe ! Encore un café, et, le cœur ragaillardi, nous rentrons dans nos "cabanes" respectives ...
*****
Vikings en Bedford
Fin mars, un concert intéressant à Annecy : Dark Funeral, Nefarium, Carach Angren et Zonaria. Avec un copain, nous avons nos places depuis 15 jours. Et ce samedi après midi, c'est le grand départ ! Niveaux (eau, huile), pression des pneus, "tour de vérifications" (oui oui, comme au permis C)... habillés en mode "Black metal" (le copain tout en noir, sweat Bathory, rangers commando, moi en rangers gore-tex+treillis, t-shirt Darkthrone, veste à patchs et béret, on ne change pas deux Trolls contre une équipe d'Elfes ...) nous choisissons de sortir de Grenoble par St-Martin d'Hères (au niveau du grand magasin suédois visible de la rocade) Ça tombe bien, car dans le poste CD...
"Dei for i fra Nord... mot dei anna tid..." Un vieux chant Viking repris par le groupe Enslaved.
Les patelins défilent : Gières, Murianette, Domène, Le Versoud, Tencin, Goncelin, Pontcharra... et les ralentisseurs aussi.... bah c'est solide, les lames de ressort ! Enfin ça n'empêche pas le mode "fiesta" des boîtes de... chili con carne (!) qui bondissent dans les placards de la cellule ... Après Pontcharra arrive la pluie... mon navigateur s'étant endormi, je navigue "à vue", c'est à dire aux panneaux et avec le souvenir de la carte !
La grande ligne droite entre le pont des confluents (l'Arc et l'Isère) et Albertville m'offrira une frayeur monumentale : des trombes d'eau, et l'angoisse de l'aquaplanage... du coup, 70km/h, pas plus. Puis nous entrons dans la vallée de l'Arve, entre la cité médiévale de Conflans (on dirait un donjon...) et Albertville qui disparaît derrière nous.
Entre deux montagnes... une voie ferrée désaffectée, une route et une rivière. Ugine. L'après-midi est vraiment triste ici, nous ne nous attardons pas... Le black metal québécois tourne à fond dans les haut-parleurs, et nous fait disserter sur notre avenir... jusqu'à Doussard...
Annecy, on y arrive au crépuscule. Le lac est vraiment agréable à voir, illuminé par la ville, imposante, huppée, cossue. La salle, bien nommée (le Brise Glace) est là... surprise, hauteur limitée à 2.20m par une barre ! Donc, "demi-tour bourrin" (comprenez 'braquer à fond, puis reculer avec les warning pour repartir en trombe') et on entre sur le parking par... la seule entrée accessible (pô bien ! mais plusieurs C/C sont passés par là, ceux de l'organisation sans doute.) Gamelle au réchaud, cappuccino, "cigarillo, tu me colles à la peau" Et c'est le concert ! 3h30 de pure ambiance.
A minuit 20, nous quittons le parking, après un ultime délire sur du Nargaroth... et nous nous garons à St Férréol, en pleine campagne... tout simplement pour éviter d'être bloqués par les barres le lendemain... on ne sait jamais. Discussions sur l'écologie, la société, le sens du Black Metal et nos vies... ca nous mène à 2h du matin, où mon coéquipier choisit la capucine, alors je dors sur le grand couchage. Plus tard, il m'a dit "On y dort comme dans un bateau..."
Retour au pays
Au mois d'Octobre 2009, je viens de passer quatre jours sur Grenoble, pour voir ma famille... Puis le téléphone sonne ! Je suis embauché en tant que chauffeur routier, quelque part en Creuse. Toujours sur la brèche ! J'y vais !
Le Bed' démarre, toujours vaillant et prêt à tailler la route ! Après quelques contrôles de base, c'est parti. RN 75 jusqu'à Bourgoin Jallieu, puis la RN 6 jusqu’à l'est de Lyon. Hors de question de prendre l'autoroute, pas envie de payer en classe 3 ! Les côtes et descentes s'enchaînent jusque sur les Terres Froides (vers la Côte St André, le pays de Berlioz...) dans le poste, un petit Moonsorrow ! La descente de la combe des Eparres est négociée à 50km/h, comme en poids lourd ! Frein moteur pour éviter de s'emballer...
Après une traversée de Bourgoin semée de feux rouges, c'est que de la ligne droite jusqu'à Meyzieu, où je rejoins la rocade est de Lyon. Le trafic est important, et nombreux sont les poids lourds qui me doublent... Après la sévère montée de Rillieux, petite pause à Mionnay, histoire de faire refroidir le bouzin, et de prendre un café. La route est encore longue...
Puis c'est la descente de Genay, et une dizaine de kilomètres plus loin, le péage de Villefranche sur Saône. Je sors de l'autoroute ici. Alors commence la remontée vers Mâcon, par la route nationale. Trajet sans histoire. La nuit commence à tomber, alors, un temps je pense à m'arrêter pour dormir un peu... Mais je décide délibérément de continuer !
Mâcon sud, je tombe enfin sur le rond point de l'autoroute. La RCEA commence ici. Direction Charolles, puis Moulins et Montluçon, plein ouest ! Petite pause à la Shell de Charolles, comme d'habitude. Café, et plein d'essence. Consommation moyenne depuis Grenoble : 12 litres aux 100km. C'est moins pire que ce que je pensais !
La route continue... Paray le Monial, Vitry, Dompierre... Je traverse la campagne déserte de l'Allier. Pas de panne ici SVP. Le Bed' tient bon, chauffe un peu, heureusement qu'il ne fait que 10 degrés dehors ! Nouvelle pause juste avant Montmarault... Et nouveau café. 10 minutes pour me dégourdir les jambes, et je repars !
A Montmarault justement, des voitures venant dans l'autre sens me font des appels de phares. Il est 22h. Je m'attends à voir les gendarmes... et ca n'a pas manqué !
"Bonjour, les papiers du véhicule et votre permis de conduire SVP" "Ok, les voici !" "Contrôle d'alcoolémie. Soufflez dans l'appareil, jusqu'au bip." "Pffffff BIIP" (rien) "Très bien, tout est en ordre. De quelle année est votre véhicule ?" "De 1978." "Ah, comme ma fille ! Bonne route à vous." 😄 "Merci, bonne soirée !"
La traversée de Montluçon ne posera aucun problème, la ville est déserte. Il est 22h45. Enfin ! Direction Guéret/Poitiers... Je m'engage sur la RCEA, qui est maintenant à 2x2 voies sur le reste du trajet. A 23h10, le panneau tant attendu apparaît à la lueur de mes phares : Département de la Creuse ! Ça y est !
Plus que quelques kilomètres... Je sors au niveau de Jarnages, puis file vers le nord.
Il est 23h40, je suis rentré. Quel voyage !
La Chevauchée des Ménestrolls, par là bas à travers ...
Et donc, ce jour froid et humide de janvier 2010, j'appelle un de mes amis Metalleux de l'époque, à savoir Skog, et je lui propose une petite virée en Bedford. Il accepte sans discuter, et il me rejoint à en banlieue Ouest de Grenoble, sur le parking "visiteurs" de la résidence où habitaient mes parents à l'époque. Eh oui, parking visiteurs... Car le Bed' ne pouvait pas entrer sur le parking dévolu aux propriétaires et locataires de la résidence, impossible de le manœuvrer sans risques, non seulement pour son intégrité de carrosserie, mais aussi par peur d'égratigner un véhicule plus moderne... Donc, nous nous retrouvons sur ce parking. Tour de vérifications (comme avant chaque départ, eh oui, comme à l'épreuve pratique du permis PL !), 10 minutes de montée en température du moteur, je branche mon walkman MP3 de l'époque sur la prise USB du poste radio (entre parenthèses, le seul truc électronique monté dans le Bedford !) et en avant pour la France !
Nous sortons donc de la ville par la route du pont de Catane, la meilleure option pour s'insérer sans souci sur l'autoroute urbaine A480 qui traverse l'agglo, du nord de St Egrève au sud de Claix et jusqu'à la jonction avec la branche nord de l'A51. Autoroute urbaine surchargée aux heures de pointe, mais aussi, bien évidemment, quand viennent les vacances d'hiver, c'est une route d'accès majeure aux stations de l'Oisans, du Dévoluy, et même Gresse en Vercors... Et c'est un peu avant, à hauteur de Pont de Claix, et de sa magnifique tour d'alarme (tour ressemblant à un phare, mais abritant l'alarme pompiers permettant d'annoncer un accident à la plateforme chimique toute proche...), que nous quittons l'A480. Nous nous retrouvons immédiatement sur une route 2x1 voies, sans possibilité de dépassement pendant plusieurs kilomètres... Et un premier test pour les phares et feux du Bed', un magnifique tunnel... A l'entrée du quel il est précisé "Distance minimale entre deux véhicules : 70 mètres" par un panneau bien visible. Évidemment, personne ne respecte ça, et toute la "noce" des véhicules suiveurs se colle à nos basques. Bien forcé de ralentir, le tunnel étant limité à 80 km/h, j'encaisse la "rage routière" des possesseurs de Taudis A3 TDI et autres voitures onéreuses de "frimeux" qui, en nous doublant rageusement 5 km plus tard, nous feront bien comprendre que "la route est à eux" et que nous n'y avons pas notre place, avec notre armoire normande sur roues ^^ Manque de pot pour eux, j'ai l'habitude de ce tunnel : je l'ai pris je ne sais combien de fois, en véhicule présentant ô combien plus de risques que le Bed' : à savoir un ensemble routier tracteur + semi citerne... Option produits chimiques (!) Il est samedi, alors bien sûr, les véhicules relevant de la RTMD (réglementation du transport de marchandises dangereuses par la route) ne roulent pas !
Peu nous chaut, nous continuons sur la route. A notre gauche, arrive le terrain vague sur lequel, des années auparavant, s'élevait l'usine Enichem Polymères (groupe ENI, anciennement Agip). Il n'en reste rien que quelques fondations éparses, dans une savane d'herbes jaunies, similaire à ce qu'on croise en forêt des Landes après la tempête de 1999...
Sur ces considérations post-apocalyptiques, nous prenons volontiers le pont routier surplombant la gigantesque plateforme Arkema de Jarrie/Champ sur Drac, accompagnée de l'usine AREVA et du dépôt Air Liquide... Tous ces logos sympathiques nous rappellent que nous sommes bel et bien en zone SEVESO. Inutile de s'en approcher, encore moins d'ouvrir les fenêtres ! Quelques kilomètres plus loin, ayant retrouvé le plancher des vaches, nous entrons dans le défilé de la Romanche (non, pas Gromanche comme dans Groland ^^), le torrent, affluent du Drac, qui naît dans le secteur de Bourg d'Oisans. C'est dans cette localité que nous nous rendons, à vitesse très modérée. Le passage au droit des Ruines de Séchilienne, après le contournement de Vizille (haut lieu de la Révolution Française) est impressionnant, on s'attend à tout moment à prendre 3.000.000 de mètres cubes de roches dans la poire (ça devait se produire il y a 40 ans, un lotissement entier a été exproprié et rasé, une déviation routière et un aqueduc ont été construits, et puis bon, Grenoble et Vizille sont toujours debout...) Bonne nouvelle, la rude et étroite traversée de Livet-et-Gavet et d'une partie de Rioupéroux n'est plus obligatoire, une déviation bien conçue fait son office pour éviter les bouchons. A la bonne heure !
Ensuite, nous attaquons une portion en 2x2 voies, limitée à 110. A quoi bon se prendre la tête, dans ces conditions et la rampe de 3%, le Bed ne dépasse pas 75 km/h ! De fait, nous nous faisons violemment déposer par toutes sortes de voitures plus... conventionnelles que notre engin de teufeur ^^ Et c'est à ce moment là que se justifie notre surnom de "Ménestrolls" : le troll étant une créature de la mythologie scandinave, et le cœur à chanter, nous entonnons un ancien chant Viking en Danois ancien, le "De To Spellemenn", dont voici une vidéo musicale ! Ça reste du Metal bourrin, donc vous êtes libres de ne pas écouter...
https://www.youtube.com/watch?v=ea6j-Lda58E
En gros, c'est l'histoire de deux sœurs, dans un village Viking ancien. Et une des deux est malchanceuse en amour... Deux ménestrels ("Spellemenn" en Danois) arrivent au village, et jouent. La sœur la plus malheureuse en amour lance un sort pour séduire un musicien. Manque de bol, le sort échoue, et se retourne contre elle : non seulement l'autre sœur (donc la plus chanceuse) part en couple avec le ménestrel, mais la "sorcière" meurt brûlée par une force occulte le lendemain...
Emportés par l'élan Viking bien compréhensible, surtout sur une route de Trolls (en pleine vallée, traversant des forêts et des étendues désolées, avec une rivière qui serpente...), nous nous mettons à chanter en yaourt et à l'unisson éraillé par la cigarette :"Saucisson, Tradition, Baston, Pâtes au Saumon, Viande des Grisons" (allez savoir pourquoi !) Bons vivants, les Metalleux ? Plus que jamais !
Aucun souci mécanique, le Bed' chauffe normalement, et l'essence ne manque pas dans le réservoir. Le rayon de braquage impressionnant (des années après, je ne m'en remets pas !) nous aide bien dans les rond-points les plus serrés. Tout va bien. Les balais d'essuie glaces font aussi leur office, pour lutter contre la bruine ! Feux de croisement allumés, bien sûr, pour ça.... J'ai toujours fait un peu comme les Scandinaves, justement ! Qui, eux, allument leurs feux de croisement à la moindre chute de luminosité... (et chez eux, Norvège, Suède, Finlande, Danemark, c'est obligatoire !)
Nous arrivons à Bourg d'Oisans... exactement 1h25 après notre départ de Grenoble, en bon état (l'équipage comme le tromblon)...
Nous nous baladons quelque peu en ville, et nous trouvons sans peine un troquet pour boire... une Bière, évidemment ! La pause toilettes s'impose aussi, le Bed n'étant pas pourvu de WC chimiques.
Ensuite, une petite halte au supermarché de la ville (Super Casino il me semble), nous achetons là bas... Un pack de bière Belge (on n'en a jamais assez ^^) et un saucisson de "par là bas à travers" !
Retour sans histoire, bon souvenir, carrément barré (autant dans la musique, dans le véhicule, que dans le look : treillis noir pour le pote, camouflage pour moi, Rangers au pied, sweat Pagan Metal pour moi, tee shirt Taake et perfecto pour mon coéquipier, et bien évidemment, le béret pour moi, ajoutez à cela le marteau de Thor au cou et vous aurez le tableau complet) !
Au plaisir de vous lire ! 🙂
Un troll vous rejoint avec plaisir! English translation pending
Bonjour à vous toutes et tous 😄
Alors, je n'ai pas trouvé la section adéquate dans le Forum pour me présenter - mais comme j'ai l'habitude de le faire sur chaque forum auquel je m'inscris, je ne vais pas déroger à la tradition ^^
Antonin, alias "le Troll" (pas "internet troll", c'est juste un "alter-ego" façon Metal et Pagan/Folk !), 31 ans, originaire des Alpes (Grenoble), exilé en Bretagne. Autrefois chauffeur routier et possesseur d'un vieux camping-car (voir photo plus bas !), maintenant sans emploi (cause dépression ...) mais pas sans occupations ! Je lis beaucoup, je me balade beaucoup aussi (quoique, ces jours-ci, en Bretagne, c'est la tempête ...), j'écris pour mes blogs, je collectionne les timbres et les couteaux suisses, et j'aime les bières de luxe, la Scandinavie, les cultures Viking et Celtiques, tout ce qui touche au Moyen Âge et à la féerie (bestioles genre lutins, korrigans, farfadets ...)
Bon, j'ai toujours le permis de conduire et ma voiture ! Si j'ai abandonné l'idée de posséder à nouveau un vieux camping-car ou un fourgon aménagé plus compact et de voyager avec (ou de vivre à l'année sur la route), je n'ai pas renoncé à rêver de voyager. Autant le faire de la façon la plus économique qui soit dans ma situation, c'est à dire avec ma brave et vaillante Ford Fiesta essence ! Je vais prochainement (courant février) acheter une tente, du matos de camping (oreiller et tapis de sol auto-gonflants, popote en inox, réchaud, quelques autres trucs), et je pense aller faire un tour en Forêt de Paimpont (Brocéliande) à l'été ou à l'automne 2018.
Et, en 2019, ce sera, je l'espère, Montmorillon (Vienne), cité du Livre, donc ça fait une destination toute trouvée 😉
Et ... si un jour, je rencontre une Trollette sympa, ce sera peut être bien la Suède ou la Norvège en "double équipage" (on se relaiera pour arriver à Helsinggör ou à Stavanger en moins de 40 heures ... sans autoroute à péage !) 🤪
Faut vous dire que je n'aime pas des masses les "usines à touristes" (campings immenses, impersonnels à mon goût ...), et que j'ai besoin de calme. Donc, autant privilégier les petits campings municipaux ou campings à la ferme (sans "animations" et autres "soirées miss camping" qui durent jusqu'à 02h00 du mat' !), pour avoir un "camp de base" de façon à partir marauder dans "la verte", comme tout troll qui se respecte. Et, s'il y a des mégalithes ou des lieux chargés de légendes, c'est encore mieux 🙂
Voilà, je crois que j'ai tout dit. Alors bon réveillon de la nouvelle année à vous toutes et tous ! Si jamais vous avez des conseils pour l'acquisition du futur matos de camping, ils sont les bienvenus 😎
Au plaisir de vous lire !
- Antonin "Trollounet"
Alors, je n'ai pas trouvé la section adéquate dans le Forum pour me présenter - mais comme j'ai l'habitude de le faire sur chaque forum auquel je m'inscris, je ne vais pas déroger à la tradition ^^
Antonin, alias "le Troll" (pas "internet troll", c'est juste un "alter-ego" façon Metal et Pagan/Folk !), 31 ans, originaire des Alpes (Grenoble), exilé en Bretagne. Autrefois chauffeur routier et possesseur d'un vieux camping-car (voir photo plus bas !), maintenant sans emploi (cause dépression ...) mais pas sans occupations ! Je lis beaucoup, je me balade beaucoup aussi (quoique, ces jours-ci, en Bretagne, c'est la tempête ...), j'écris pour mes blogs, je collectionne les timbres et les couteaux suisses, et j'aime les bières de luxe, la Scandinavie, les cultures Viking et Celtiques, tout ce qui touche au Moyen Âge et à la féerie (bestioles genre lutins, korrigans, farfadets ...)
Bon, j'ai toujours le permis de conduire et ma voiture ! Si j'ai abandonné l'idée de posséder à nouveau un vieux camping-car ou un fourgon aménagé plus compact et de voyager avec (ou de vivre à l'année sur la route), je n'ai pas renoncé à rêver de voyager. Autant le faire de la façon la plus économique qui soit dans ma situation, c'est à dire avec ma brave et vaillante Ford Fiesta essence ! Je vais prochainement (courant février) acheter une tente, du matos de camping (oreiller et tapis de sol auto-gonflants, popote en inox, réchaud, quelques autres trucs), et je pense aller faire un tour en Forêt de Paimpont (Brocéliande) à l'été ou à l'automne 2018.
Et, en 2019, ce sera, je l'espère, Montmorillon (Vienne), cité du Livre, donc ça fait une destination toute trouvée 😉
Et ... si un jour, je rencontre une Trollette sympa, ce sera peut être bien la Suède ou la Norvège en "double équipage" (on se relaiera pour arriver à Helsinggör ou à Stavanger en moins de 40 heures ... sans autoroute à péage !) 🤪
Faut vous dire que je n'aime pas des masses les "usines à touristes" (campings immenses, impersonnels à mon goût ...), et que j'ai besoin de calme. Donc, autant privilégier les petits campings municipaux ou campings à la ferme (sans "animations" et autres "soirées miss camping" qui durent jusqu'à 02h00 du mat' !), pour avoir un "camp de base" de façon à partir marauder dans "la verte", comme tout troll qui se respecte. Et, s'il y a des mégalithes ou des lieux chargés de légendes, c'est encore mieux 🙂
Voilà, je crois que j'ai tout dit. Alors bon réveillon de la nouvelle année à vous toutes et tous ! Si jamais vous avez des conseils pour l'acquisition du futur matos de camping, ils sont les bienvenus 😎
Au plaisir de vous lire !
- Antonin "Trollounet"