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Sécurité à Bangkok English translation pending
Bonjour,
Je tchat depuis quelque temps avec une thailandaise, je vais aller la rencontrer très bientôt, cependant elle me dit de ne pas rester à Bangkok trop longtemps en étant seul car je risque de me faire agresser ou pire encore. Soit disant que les "thai men" veulent voler les "farang" pour leur piquer l'argent et qu'il y a "many problems with farang".
Moi qui croyait que la Thailande était un pays avec une sécurité normale... donc je vous demande à vous, vous en pensez quoi ? Bangkok à éviter en étant seul ou aucun risque "enorme" ?
Attention, moi je pensais que la Thailande était un pays très sécurisé, donc je ne juge personne, je demande juste vos avis concernant les phrases de cette amie thailandaise.
Merci.
Je tchat depuis quelque temps avec une thailandaise, je vais aller la rencontrer très bientôt, cependant elle me dit de ne pas rester à Bangkok trop longtemps en étant seul car je risque de me faire agresser ou pire encore. Soit disant que les "thai men" veulent voler les "farang" pour leur piquer l'argent et qu'il y a "many problems with farang".
Moi qui croyait que la Thailande était un pays avec une sécurité normale... donc je vous demande à vous, vous en pensez quoi ? Bangkok à éviter en étant seul ou aucun risque "enorme" ?
Attention, moi je pensais que la Thailande était un pays très sécurisé, donc je ne juge personne, je demande juste vos avis concernant les phrases de cette amie thailandaise.
Merci.
EasyJet: est-ce fiable et adéquat? English translation pending
Bonjour, je suis Québécoise et je prépare un voyage en Italie et en France avec mon garçon de 16 ans en mars 2007. Je viens de découvrir la compagnie d'aviation EasyJet et ses tarifs très abordables. Mais est-ce trop beau pour être vrai ?? 40 euro pour un billet d'avion Paris-Rome, c'est vraiment pas cher !! Est-ce que je peux me fier à cette compagnie ? Est-ce que son service est bon ? Et si oui, est-ce que je peux acheter mes billets via internet même si j'habite au Québec ? Je récupère mes billets d'avions où ? Je vous remercie d'avance pour le temps que vous prendrez à me répondre...bonne journée !!
Martine 🙂
Martine 🙂
Le jeu des photos (encore et encore) English translation pending
bonjour,
sur les conseils de Catherine alias Glidule j'ouvre un nouveau post :
la encore plus facile que ma précédente!!!
sur les conseils de Catherine alias Glidule j'ouvre un nouveau post :
la encore plus facile que ma précédente!!!
Air France va lancer "Air France Soleil" English translation pending
😉Air France devrait annoncer mercredi la création d'une compagnie régulière spécialisée sur le segment touristique moyen-courrier au départ de la France, affirme La Tribune dans son édition à paraître vendredi. Selon le journal, Air France veut lancer cette compagnie à l'été 2007 sur plusieurs destinations. Elle disposerait dans un premier temps d'une flotte de quatre à six Boeing 737, basés à Orly. Les avions viendraient de la flotte de Transavia, la filiale de KLM spécialisée sur le segment touristique, dont le modèle combine une activité charter à de la vente directe de billets à un prix attractif, poursuit le quotidien. Le nom d'"Air France Soleil" a été évoqué comme marque commerciale, selon une source externe citée par La Tribune. Air France, qui avait fermé sa filiale Air Charter en 1997, pourrait faire cette annonce mercredi 22 novembre, à l'issue d'un conseil d'administration d'Air France-KLM.

Transsibérien et plus encore English translation pending
Bonjour à tous !
Je prévois un voyage de 8 mois en asie dont voici l'itinéraire : Départ fin février de Moscou transsibérien et nombreux arrêts sur la ligne en particulier arrêt à Irkoust (lac baïkal) et Oulan Bator (mongolie). En gros je prévois minimum un mois jusqu'à Pékin, je suis à la recherche de conseils en tous genres, points de chutes sur la route, les coups de coeurs, les incontournables, des coéquipiers éventuels (frileux s'abstenir, températures un peu flippantes !!)... Je prévois ensuite chine puis laos et birmanie et ensuite tibet-népal sachant que le passage du sikkim semble fermé (??). Du népal à l'inde, descente de l'inde jusqu'au sri lanka. Voilà un gros voyage pour un petit budget mais une détermination inébranlable !
Merci d'avance à tous ceux qui pourraient m'apporter des infos, des bons plans quels qui soient voire même leur compagnie.
Bises !
nico
Je prévois un voyage de 8 mois en asie dont voici l'itinéraire : Départ fin février de Moscou transsibérien et nombreux arrêts sur la ligne en particulier arrêt à Irkoust (lac baïkal) et Oulan Bator (mongolie). En gros je prévois minimum un mois jusqu'à Pékin, je suis à la recherche de conseils en tous genres, points de chutes sur la route, les coups de coeurs, les incontournables, des coéquipiers éventuels (frileux s'abstenir, températures un peu flippantes !!)... Je prévois ensuite chine puis laos et birmanie et ensuite tibet-népal sachant que le passage du sikkim semble fermé (??). Du népal à l'inde, descente de l'inde jusqu'au sri lanka. Voilà un gros voyage pour un petit budget mais une détermination inébranlable !
Merci d'avance à tous ceux qui pourraient m'apporter des infos, des bons plans quels qui soient voire même leur compagnie.
Bises !
nico
Qui part pour l'Asie à vélo depuis la France? English translation pending
Bonjour à tous, Après la bonne idée émise par "Remytrotter" :"Puisque nous sommes plusieurs à faire plus ou moins le même trajet de départ au moins, je propose, à ceux qui le souhaitent, de nous rencontrer début février 2007, quelque part en France afin d'échanger nos informations et nos tuyaux, ce qui peut être utile pour tout le monde."
Je crée donc ce post afin que les voyageurs qui partent de France en direction de l'Asie puissent entrer en contact.
Je vous demande donc de nous présenter votre expédition, c'est à dire départ, pays traversés et arrivée probable ainsi qu'une date estimée de départ.
Pour ma part je collecte plein d'infos depuis plus de 6 mois sur le voyage à vélo de la France à la chine, donc si tous ceux qui partent se rencontrent et échanges des bons plans ou autres tuyaux ça devrait le faire!!!!!.
A vous de jouer!!!!!!!!
Je crée donc ce post afin que les voyageurs qui partent de France en direction de l'Asie puissent entrer en contact.
Je vous demande donc de nous présenter votre expédition, c'est à dire départ, pays traversés et arrivée probable ainsi qu'une date estimée de départ.
Pour ma part je collecte plein d'infos depuis plus de 6 mois sur le voyage à vélo de la France à la chine, donc si tous ceux qui partent se rencontrent et échanges des bons plans ou autres tuyaux ça devrait le faire!!!!!.
A vous de jouer!!!!!!!!
Quel pays traverser pour se rendre en Russie depuis la France? English translation pending
Bonjour, je compte commencer un voyage fin Mars, début Avril... Je compte prendre le transsibérien jusqu'en Mongolie, Chine, etc... La première étape de mon voyage est donc la traversée de l'europe, partant du Gard en France jusqu'en Russie... Avez-vous des itinéraires (je me demande si ça s'écrit bien comme ça... ), des conseils, des infos, me permettant de faire mon choix dans toute la panoplie de pays et de beaux endroits qui se trouve entre mon chez moi et la Russie... Je voyagerai avec de l'argent mais pas trop, un sac et un violon, donc je vise pas les hotels, musées et autres transports trop couteux sauf si ça vaut vraiment le coup... Voilà, merci d'avance...
Le parfum English translation pending
J'ai vu il ya qques semaines le Parfum tiré du livre au même titre.
Un fim fort intéressant en ce qui concerne les décors, l'atmosphère et cette crasse si bien décrite dans le livre et fidèle dans le film.
Bien -sûr, que je suis un petit peu déçue, qui ne le serait pas après avoir lu le chef d'oeuvre de SuskÏnds.
Evidemment qu'on ne retrouve pas cette olfaction propre en son personnage qui est Grenouille, et qu'on ne peut pas le suivre pas à pas comme dans le livre,
c'est certain même qu'on ne peut pas retranscrire à l'écran toute cette foultitude de détails, de matière et d'odeurs.
Mais l'essentiel est respecté, du moins la première scène de la naissance de Grenouille, et la dernière où il partait mourir sur Paris. Grenouille est un autiste, et c'est difficile de faire parler un autiste. Je pense qu'aucun film ne peut remplacer l'imagination que procure la lecture d'un livre, mais de là à descendre le film comme le font tous les médias, ça m'agace.
Le réalisateur s'est bcp impliqué et je pense que 5 heures de film ne seront pas de trop pour l'adapter fidèlement, mais c'est tout bonnement impossible! Il y avait auparavant bcp de fims qui ne sont pas fidèles au livre comme l'amant par ex, et personne ne trouvait rien à redire. ( juste un paragraphe), et les critiques l'ont bcp apprécié, moi-même par ailleurs! surtout pour cet atmosphère surranné des années 30.
j'ai conservé malgré tout cette image clair obscur qui était présent dans tout le film ( le parfum)
Ma note est de 12/20
pour ceux et celles qui ont vu le film, votre avis m'intéresse!
Mais l'essentiel est respecté, du moins la première scène de la naissance de Grenouille, et la dernière où il partait mourir sur Paris. Grenouille est un autiste, et c'est difficile de faire parler un autiste. Je pense qu'aucun film ne peut remplacer l'imagination que procure la lecture d'un livre, mais de là à descendre le film comme le font tous les médias, ça m'agace.
Le réalisateur s'est bcp impliqué et je pense que 5 heures de film ne seront pas de trop pour l'adapter fidèlement, mais c'est tout bonnement impossible! Il y avait auparavant bcp de fims qui ne sont pas fidèles au livre comme l'amant par ex, et personne ne trouvait rien à redire. ( juste un paragraphe), et les critiques l'ont bcp apprécié, moi-même par ailleurs! surtout pour cet atmosphère surranné des années 30.
j'ai conservé malgré tout cette image clair obscur qui était présent dans tout le film ( le parfum)
Ma note est de 12/20
pour ceux et celles qui ont vu le film, votre avis m'intéresse!
Droits de l'homme en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
je fais présentement un travail sur la Chine au sujet des Droits de l'homme. Je voulais savoir si, vous qui y êtes allés, avez quelques choses à me dire sur la politique de ce pays, les droits de l'homme (s'ils sont respectés), quel genre de vie mène les citoyens etc.
Merci de pouvoir m'aider à mon travail.
Cordialement Raysorn
je fais présentement un travail sur la Chine au sujet des Droits de l'homme. Je voulais savoir si, vous qui y êtes allés, avez quelques choses à me dire sur la politique de ce pays, les droits de l'homme (s'ils sont respectés), quel genre de vie mène les citoyens etc.
Merci de pouvoir m'aider à mon travail.
Cordialement Raysorn
Vos avis sur le vol Bangkok-Phuket avec Air Asia? English translation pending
Bonjour,
sitôt revenu, sitôt envie de repartir (novembre) que pensez vous de la compagnie Air Asia pour faire Bangkok/Phuket ?
sitôt revenu, sitôt envie de repartir (novembre) que pensez vous de la compagnie Air Asia pour faire Bangkok/Phuket ?
Phuket: le St Tropez de Thaïlande English translation pending
SALUT
je connaissais PHUKLET ya qq annees, on etait sur bangkok pour partir surKOH CHANG, les innondations on change nos plan en 12h, on se retrouve a PHI PHI mais fallait bien passer par PHUKET, je voyage souvent et alors PHUKET et vraiment l endroit le plus affreux que jai vu, la plage est deguelasse, cest le walt disney des touristes.... voila chacun son truc je voulais juste le faire partager a+
sur PHI PHI on vient darriver on est TROPICAL BUNGALOWS INN, au milieu de la jungle cest genial pour 400bathm confort restreint mais au milieu de la jungle
a+
je connaissais PHUKLET ya qq annees, on etait sur bangkok pour partir surKOH CHANG, les innondations on change nos plan en 12h, on se retrouve a PHI PHI mais fallait bien passer par PHUKET, je voyage souvent et alors PHUKET et vraiment l endroit le plus affreux que jai vu, la plage est deguelasse, cest le walt disney des touristes.... voila chacun son truc je voulais juste le faire partager a+
sur PHI PHI on vient darriver on est TROPICAL BUNGALOWS INN, au milieu de la jungle cest genial pour 400bathm confort restreint mais au milieu de la jungle
a+
Quel avenir pour l'A380? English translation pending
Je viens de lire l'article suivant:
Mardi, le patron d'Airbus Christian Streiff a annoncé un nouveau retard d'un an pour l'avion géant A380, dont le calendrier de livraisons est désormais décalé de deux ans par rapport au plan initial.
EADS et Airbus devraient être prochainement amenés à solliciter des avances remboursables aux pays européens partenaires de l'avionneur, afin de financer en partie le lancement industriel du nouveau long-courrier A350, dont le coût a récemment doublé à plus de 8 milliards d'euros. Parallèlement, Airbus doit faire face à la grogne des compagnies clientes de l'A380, contraintes de revoir leurs projets de développement.
Qantas, Singapore Airlines, Virgin Atlantic, Malaysia Airlines et Korean Air ont exprimé mercredi leur "déception" et leur "inquiétude" face au nouveau délai, comme l'avait notamment fait la veille Emirates, le plus gros client de l'A380.
Mardi, le patron d'Airbus Christian Streiff a annoncé un nouveau retard d'un an pour l'avion géant A380, dont le calendrier de livraisons est désormais décalé de deux ans par rapport au plan initial.
EADS et Airbus devraient être prochainement amenés à solliciter des avances remboursables aux pays européens partenaires de l'avionneur, afin de financer en partie le lancement industriel du nouveau long-courrier A350, dont le coût a récemment doublé à plus de 8 milliards d'euros. Parallèlement, Airbus doit faire face à la grogne des compagnies clientes de l'A380, contraintes de revoir leurs projets de développement.
Qantas, Singapore Airlines, Virgin Atlantic, Malaysia Airlines et Korean Air ont exprimé mercredi leur "déception" et leur "inquiétude" face au nouveau délai, comme l'avait notamment fait la veille Emirates, le plus gros client de l'A380.
Gaz somnifères dans les camping-cars English translation pending
🙁🙁 nous avons voyagé récemment en camping-car, et avons appris que de plus en plus se pratique l'arnaque avec gaz soporifiques.
Celà consiste à injecter par les aérations, un gaz qui vous endort à tel point, que les voleurs opèrent et font ce qu'ils veulent, sans que vous vous en rendiez compte., par exemple, vol de portefeuille sous l'oreiller, et pillage des valeurs. ceci est grave, mais on est endormi jusqu'à quel stade? demi comas?...... et si la personne est allergique, ou cardiaque, et qu'elle ne se réveille jamais..... Celà devient un crime.....Il exste parait-il un appareil détecteur qui bien sûr s'ajoute aux alarmes, et frais divers, on n'en sort plus!!!!
Ce que j'aimerais surtout connaître, ce sont les composantes chimiques de ce produi dangereux et leur action. Qui connaît la réponse?
Celà consiste à injecter par les aérations, un gaz qui vous endort à tel point, que les voleurs opèrent et font ce qu'ils veulent, sans que vous vous en rendiez compte., par exemple, vol de portefeuille sous l'oreiller, et pillage des valeurs. ceci est grave, mais on est endormi jusqu'à quel stade? demi comas?...... et si la personne est allergique, ou cardiaque, et qu'elle ne se réveille jamais..... Celà devient un crime.....Il exste parait-il un appareil détecteur qui bien sûr s'ajoute aux alarmes, et frais divers, on n'en sort plus!!!!
Ce que j'aimerais surtout connaître, ce sont les composantes chimiques de ce produi dangereux et leur action. Qui connaît la réponse?
Rappelez-vous de ce qui vous a donné l'envie de voyager? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Pas plus tard qu'il y a 5min, je me suis souvenu du 1er voyageur que j'ai rencontre; ou plutot voyageuse devrais-je dire.
Elle etait allee seule en Russie et avait traverse la Mongolie, la Chine, et une partie de l'Asie du Sud-Est. Je n'avais quant a moi quitte ma chere banlieue que pour l'Espagne ainsi que l'Angleterre avec le college ou le lycee. La simple evocation de ces pays lointains m'a fait l'effet d'une decharge electrique. Je l'ecoutais, bouche bee, essayant de ne rien rater de cette avalanche d'anecdotes. J'aurais voulu qu'elle ne finisse jamais.
J'ai tout de suite su que je voulais faire pareil. Une sorte de declic. Je n'avais pourtant fait qu'ecouter Virgine, mais je savais. Voyager en independant, seul ou accompagne, aller la ou bon me semblera. Voir de mes yeux une partie du monde. Quelques mois plus tard je partais a mon tour... 🙂
Ce post a pour but de faire appel a votre memoire, qu'est-ce qui vous a donne envie de voyager?
J'entends par voyager ne pas reste allonge sur une serviette 3 semaines par exemple; ce que beaucoup de gens font, nous sommes (routards, backpakers, cyclistes, toutes les expressions que vous voulez...) clairement minoritaires il me semble.
Je suis donc curieux de savoir ce qui vous a fait Partir, loin ou pas d'ailleurs. Une rencontre, une recherche de liberte, une envie de "fuir" la France, un coup de foudre, un desir present depuis votre plus jeune age?... Il y a plein de possibilites...
J'ai hate de vous lire! Raphael
Ce post a pour but de faire appel a votre memoire, qu'est-ce qui vous a donne envie de voyager?
J'entends par voyager ne pas reste allonge sur une serviette 3 semaines par exemple; ce que beaucoup de gens font, nous sommes (routards, backpakers, cyclistes, toutes les expressions que vous voulez...) clairement minoritaires il me semble.
Je suis donc curieux de savoir ce qui vous a fait Partir, loin ou pas d'ailleurs. Une rencontre, une recherche de liberte, une envie de "fuir" la France, un coup de foudre, un desir present depuis votre plus jeune age?... Il y a plein de possibilites...
J'ai hate de vous lire! Raphael
Itinéraire... V: la Turquie d'Europe English translation pending
Premier jour en Turquie Le passage de la frontière turque, ce 1er août, fut plus long que prévu. Premier contrôle rapide au cours duquel on prend votre No de plaque d'immatriculation (c'est ce que j'ai supposé, car ce n'était pas clair du tout). Deuxième contrôle pour les passeports. Troisième contrôle : un tampon spécial apposé sur le passeport. Quatrième contrôle : les douaniers de l'ultime barrière vérifient si on a le tampon du 3ème contrôle. C'est un peu le bazarre car le 3ème contrôle n'est pas signalé et on se retrouve vite à être contraint de faire demi-tour au quatrième contrôle. Bref, les autorités turques pourraient faire plus simple ! ce sera encore pire pour quitter la Turquie. Pour l'aller, je n'ai pas eu de chance non plus car un ordinateur était en panne, il y avait pas mal de voitures turques rentrant au pays et le personnel ne nous a pas bien renseigné. En tous cas je rencontre mes premiers Français, un couple de camping-caristes sympas qui a l'habitude de dormir en plein centre d'Istambul avec leur véhicule, dans un parking gardé. Ils nous y invitent mais n'ayant qu'une tente, cela ne me tente pas trop, si je puis dire 😛! La route est moyenne, je croise pas mal de camions mais surtout quatre charettes et un chien que trois coups de klaxonne de ma par ont empêché de terminer sous mes roues. Dans un premier temps, la région paraît déserte, on traverse peu de localités (la chaussée y est souvent mauvaise). Le paysage est vert et parsemé de collines. Tekirdag, où la route rejoint la mer de Marmara, est la seule ville importante traversée. Les immeubles y sont plutôt modernes. C'est une ville d'Europe méditerranéenne. Pas de curiosités à y visiter à ma connaissance, on poursuit donc notre route vers Istambul. Affamés, on s'arrête dans un retaurant routier dans une station service afin de nous faire notre premier resto turc. Et c'est une bonne surprise : le resto est propre, le gérant avenant, la nouriture bonne et pas chère. Première satisfaction turque, et ce ne sera pas la dernière.
La route longe le plus souvent la mer et on pénètre dans la lointaine banlieue stambouliote. Nous sommes étonnés de voir que tous les immeubles paraissent neufs. Mieux, ou pires, on en aperçoit des grappes entières, par dizaines, étincelant ! J'imagine le gigantesque chantier que la région a dû être quelques années auparavant.
Sur les dizaines de km de banlieue traversés, on ferra souvent le même constat. Pas de quartier délabré ou taudifié dans ce secteur, au contraire ! J'aimerais bien vivre dans un de ces immeubles cossus 😕
Immeubles de standing, banlieue Ouest d'Istambul On aperçoit plusieurs plages qui ont l'air propre. La route, depuis Tekirdag, est bonne mais fréquentée.
Elle se transforme en double-voie, on se rapproche du centre d'Istambul mais aucun panneau ne correspond à notre destination (Atakoy). Je la cherche vainement du regard lorsqu'une voie d'insertion apparait à droite avec 3 files de véhicules fonçant en prennant la priorité qui m'est pourtant due ! Des camions, des bus ! je freine, j'accélère, je m'énerve devant ces dangers publics, mais comme toujours, ça passe quand même. Et toujours pas de "Atakoy". J'en ai assez, je sors. Evidemment, c'était la bonne sortie ! 😛 C'est pas de la chance, mais de l'instinct masculin. 😎
Toutefois, Atakoy n'est pas indiqué (et ne le sera jamais), mais on arrive dans une localité proche. Les guides touristiques nous ont conseillé le camping Florya, introuvable. J'ai dû passer devant mais il est très mal indiqué. Je me rabats sur le camping Atakoy, par défaut (j'ai lu des critiques négatives à son sujet sur Internet). Pas facile à trouver non plus. Heureusement, il se trouve entre la route et la mer, on arrive finalement devant le"Mocamp Atakoy". Peuvent pas dire camping comme tout le monde ! 🤪 (c'est à cause de ce mot "mocamp" que j'ai du rater celui de Florya)
Ce camping, le plus vieux de Turquie d'après la brochure (et ça se voit, ils ne devraient pas s'en vanter !), est tout en longueur, au bord de la mer. J'y suis déjà venu en 1986 avec mes parents, en camping-car, j'ai même conservé la carte "de visite" du camping ! Impossible de se baigner, des tuyaux déversent leur contenu à proximité. Peu de services, quelques moustiques. Cependant, le camping est bien ombragé et l'électricité est facilement accessible. Les sanitaires sont anciens et pas très propres (surtout les WC). Le tarif ? C'est plus cher que le camping Tiburna, à Rome ! Mais on est proche du centre-ville, un bus passe à côté. En fait, il faut traverser 4 routes (sans aucun aménagement pour les piétons), passer sous une rocade et prendre le bus au pied d'une tour, à quelques centaines de mètres du camping.
En tous cas, on a pas les moyens de prendre un hôtel + un parking (je ne vais pas laisser ma voiture dans une ruelle sombre !), ni le temps, puisqu'on roule depuis Alexandroupolis, en Grèce.
On s'installe et on se dépêche de prendre un bus : on est pas venu à Istambul pour rester au camping !
Premier objectif : se ballader, pas de visite de prévue. Prendre le pouls de cette ville, la plus grande d'Europe. Dans l'abri bus, tout neuf, on rencontre un nouveau couple de Français, du Var. On sympathise.
Le bus arrive, il est moderne, pas de ticket pour le prendre mais l'akbil, sorte de porte-clef magnétique. Je l'ignorais, évidemment. Finalement, on m'autorise à voyager gratuitement (un Turc m'offre 2 tickets !). Les Turcs se montrent polis. Ils sont silencieux. Visiblement c'est une habitude pour eux de ne pas parler dans le bus, je l'ai constaté plusieurs fois par ailleurs, dans le train de banlieue aussi. Et ce n'est pas plus mal.
On parvient au terminus, Eminonu, au pied de la Corne d'or, près du Pont de Galata. Le coeur du centre-ville. Peu auparavant, on longe la célèbre et remarquable muraille byzantine de Constantinople.
C'est le terminus de notre voyage, le point ultime atteint, puisque nous avons suivi l'antique Via Egnatia qui s'arrêtait à Constantinople/Istambul. Mais le voyage du retour sera...un autre voyage ! Finalement, pendant ces 30 jours, j'ai fais peut-être 7 ou 8 voyages !
Retour sur nos premières impressions stambouliotes. J'aperçois même, du bus, la façade du palais impérial byzantin. Puis je vois la rive Nord de la Corne d'or et ce qui me marque le plus, ce sont les gratte-ciel visibles au-delà de la tout de Galata.
Mais qu'est-il arrivé à Istambul ? j'y suis déjà venu en 1986, 1987 et 1988. J'en ai peu de souvenirs. Mais à cette époque, il n'y avait aucun gratte-ciel. Quelles transformations en 20 ans ! Après les immeubles neufs de la banlieue, les bus et les abris bus modernes et les gratte-ciel, vais-je avoir d'autre surprises ?
Sainte-Sophie (VIe siècle) On quitte les Varois et on grimpe vers Sainte-Sophie, à travers des ruelles où je vois peu de touristes. De ruelle en ruelle, j'arrive à Sultanahmet. On s'assoit sur les bancs en béton situés dans le parc aménagé entre Sainte-Sophie et la Mosquée Bleue. Là, rien n'a changé depuis 1986 : j'ai des photos prises de cet endroit et mêmes les couleurs des fleurs sont les mêmes.
La Mosquée Bleue (XVIIe siècle) On redescend par le Sud-Est, vers le quartier touristique des restos et des hôtels. On mange sur une terrasse avec vue (moyenne) sur la mer de Marmara, mais que ça parle français tout autour ! Je n'ai pas vu un Français de Bari à la frontière turque, mais ici ça pullule ! En tous cas les plats sont beaux et bons et pas trop chers.
Au restaurant Magnaura...
Il fait nuit, on reprend le bus pour rentrer au camping. Il arrive tout de suite (coup de chance). Au deuxième arrêt, une horde d'Italiens entre en hurlant. Ils vont bavarder et crier pendant tout le trajet, hommes, femmes, enfants et chiens de concert ! Des Turcs, excédés, quittent leur siège et vont se réfugier au fond. Eux qui aiment le silence dans le bus (et le train). Quel manque de respect ! De plus, ces Italiens appuyent sans cesse sur le bouton "arrêt demandé", à tel point que le chauffeur s'arrête pour les engueuler. Ce qui ne les empêche pas de continuer à brayer.
Je peux vous dire que le 9 juillet 2006, dans les tribunes du stade olympique de Berlin, on ne les a pas entendu du match, jusqu'au dernier tir au but italien. Ils "faisaient" tous dans leur pantalon. 🤪 (ça, c'est pour Glidule 🙂)
Quoi qu'il en soit, on appuye sur notre arrêt supposé (aucun nom n'est visible). Mais il fait noir, on ne reconnait pas suffisamment les lieux. Les Italiens qui avaient hurlé "camping Atakoy ?" en entrant dans le bus restent et semblent sûr d'eux et ne descendent pas.
On a eu tort, c'était le bon arrêt ! 2 Français contre 10 italiens et un chien et on avait raison ! Résultat, on s'arrête au suivant et on prend un taxi (pas cher). Les Italiens, ne se rendant pas compte des distances, continuent à pieds. On est arrivé en 5 minutes. Quant à eux...Le lendemain, je vais les croiser de nouveau : ils avaient tous des super campings-cars de luxe.
Au camping, on bénéficie enfin d'un peu de calme car, pour le lendemain, le programme est chargé : visite du quartier historique de Sultanahmet.
Deuxième jour
Visites effectuées, dans le quartier de Sultanahmet, centre historique d'Istambul :Musée des mosaiques byzantineSainte-SophieHippodrome (ce qui l'en reste, donc le terre-plein central et les obélisques)Mosquée bleueCiterne byzantineGrand bazarBazar egyptienYeni Cami (Nouvelle mosquée)
Programme "classique" pour ce premier jour de visites. Je voulais avant tout voir les merveilles de Constantinople la byzantine ainsi que les impressionnants monuments ottomans.
Au cours de la journée, on rencontrera quelques centaines de touristes de tous les horizons, on est bien loin le calme des régions que j'ai traversé précédemment.
Arrivés du camping par bus (cette fois, j'ai acheté un ticket à un vieux turc lors d'un arrêt), on s'arrête tout d'abord le long de la muraille byzantine, face à la mer, en contre-bas de Sultanahmet. Nous longeons cette muraille qui n'est que rarement percé de porte, passant devant la façade du Palais impérial des empereurs byzantins (grandes façade percée de grande fenêtres encadrées de marbre et..c'est tout !)
Le Palais impérial byzantin On traverse la muraille par une poterne sur laquelle figure une inscription arabe, je n'ai pas vérifié mais je crois que c'est ici qu'en 1453, les Turcs pénètrèrent dans Constantinople.
Dans ces ruelles pentues, les maisons sont traditionnelles, en bois. Puis vient la rue des restos et des hotels pour touristes.
On s'arrête au Musée des mosaiques (byzantines). Beaucoup sont in situ, c'est-à-dire sur place. Le musée a été édifié sur l'ancien palais impérial byzantin. Certaines mosaiques sont en très bon état et vastes. Elles représentent beaucoup de "bestioles" en tous genres, également un satyre, des scènes de chasse, etc. Monstre mythologique (sorte de griffon) Maisons traditionnelles, près de la Mosquée bleue On grimpe un peu plus haut, passant devant des vestiges de murs byzantins non identifiés, lorsque apparaissent les pointes des minarets de la Mosquée bleue. C'est l'heure de la prière, impossible de la visiter pour le moment.
On se rend auprès des deux obélisques, sur la place de l'hippodrome. L'un, en pierres, n'a que peu d'intérêt. L'autre est un chef d'oeuvre. Il s'agit de la partie supérieure d'un obélisque égyptien de Thoutmosis III (vers - 1400 av J-C), en parfait état. Il repose sur quatre cubes en bronze byzantins qui eux-mêmes se situent sur un énorme bloque de marbre sculpté. Les quatre faces sont d'un grand intérêt. On y voir notamment l'empereur byzantin Justinien (vers 55o ap J-C) dans l'hippodrome, une courses de chars autour du même hippodrome, la narration du tranport et de l'installation de l'obélisque de Thoumosis III. Exceptionnel. Tous les musées du monde se battraient pour avoir l'ensemble de ce chez d'oeuvre. L'obélisque de Thoutmoisi III (-1400 av J-C) La base en marbre sculptée de l'obélisque (VIe siècle) Entre les deux obélisques se trouve une colonne de corps de serpents en bronze enlassés qui provient de Delphes (vers 450 av J-C). Les têtes de serpents ont été coupés. Quel dommage !
De l'hippodrome romain et byzantin, il ne reste que ces obélisques et quelques pans de murs que je n'ai pas vu. Ce lieu était le coeur de Constantinople, des dizaines de milliers de Byzantins assistaient aux courses de char. Justinien y fit massacre des milliers de ces citoyens soupçonnés de voulir le renverser.
N'oublions pas la belle fontaine de style oriental mais qui a été offerte à la fin des années 1800 par le Kaiser!
On poursuit notre chemin jusqu'à Sainte-Sohpie, plus vatse église au monde pendant 1000 ans (jusqu'à la construction de st-Pierre de Rome) et gloire de Constantinople que même les Turcs conquérants respectèrent en 1453 (la transformant en mosquée quand même !) Un premier édifice fut construit dans les année 400, il disparut lors d'un révolte. On en voit des vestiges avant l'entrée latérale de sainte-Sophie. L'édifice actuel, dont la constructions a été ordonnée par Justinien, date des années 500. Aucun église catholique importante de cette époque n'a subsisté dans un aussi bel état.
Tout d'abord, l'intérieur est sombre, alors que sous les byzantins les murs étaient entièrement dorés. Les touristes y étaient très nombreux. Un grand échafaudage s'élance jusqu'à la coupole, en restauration. Architecturalement, c'est cette coupole gigantesque et très élevée qui est exceptionnelle. Elle s'effondra une 1ère fois dans les années 500. L'intérieur de Sainte-Sophie Les Turcs ont placé 4 grands boucliers noirs portant des inscriptions arabes, construit un minbar, un mihrab et un édifice circulaire destiné au sultan pour qu'il puisse assister à la prière. Enfin, les Turcs ont recouvert une grande partie des mosaiques chrétiennes byzantines, afin de montrer leur victoire et celle de l'Islam, à partir de 1453.
Une belle vue d'ensemble est possible depuis le premier étage. On y accède par un corridor à gauche du narthex (salle longitudinale située entre la porte principale et la nef (grande salle centrale)
J'ai fait le tour, aidé de mon guide michelin, de toutes les mosaiques byzantines visibles. La plupart sont à l'étage. On y voit notamment un basileus (empereur byzantin) du XIe et son épouse en companie de Jésus-Christ, des saints, la vierge Marie, etc, le tout des IXe-XIIe siècles. Le Basileus Jean Comnène, son épouse et la Vierge marie en majesté (Mosaique du XIIe siècle) A l'étage, côté Ouest, à travers les petites fenêtres, on a une belle vue sur la Mosquée Bleue qui semble émergée des petites coupoles des parties basses de Sainte-Sophie. La Mosquée Bleue vue depuis les coupoles de Sainte-Sophie A proximité se trouve un mur de marbre percé d'une porte que seuls les grands dignitaires religieux avaient le droit de franchir.
Le clou de la visite se situe à la fin de celle-ci. En sortant par la droite (côté Ouest), par un petit couloir, on voit un grand miroir montrant une mosaique située...derrière nous ! Très bien vu, le dispositif. Cette mosaique des années 900 est unique ! En parfait état, elle montre Justinien offrant une maquette de Sainte-Sophie à la vierge Marie et Constantin (empereur romain et chrétien des années 300) offrant une maquette de Constantinople, ville qu'il a (re)fondé. Mosaique des Donateurs (XIe siècle) Sainte-Sophie, en dépit de nombreux touristes, des échafaudages et du manque de clarté reste un chef d'oeuvre de l'humanité, à ne surtout pas rater pour qui visite Istambul.
Voulant toujours voir plus profondément Constantinople, on se rend...sous terre pour voir les fameuses citernes byzantines. Quelques unes des 336 colonnes byzantines de la citerne Je les ai vues en 1986 mais je n'en avais qu'un vague souvenir. De nouveau, le lieu est exceptionnel. D'abord, il fait frais, et ça fait du bien, en ce début de mois d'août (il fit tres chaud toute la journée). Ensuite, on admire une forêt de colonnes byzantines colossales (8m de haut) qui soutiennent le plafond de cette vaste citerne. Le tout est en excellent état de conservation, pour ses 1500 ans ! A noter notamment les 2 bases de colonnes scupltées en forme de tête de méduse, au fond de la citerne, ainsi que les quatre colonnes colossales qui se situent avant la sortie. Il y a même un bar installé dans la citerne. Une des deux têtes de méduse
On mange, enfin, dans un bon petit resto, le resto Mozaic, où on était presque les seuls, près de la citerne. J'y découvre la sauce de grenade en me délectant d'un penne turc succulent ! Le repas complet reste assez cher quand même mais je ne le regrette pas.
Après le repas, on peut enfin se rendre dans la Mosquée Bleue. L'accès pour les touristes ce fait sur le côté. On passe devant le mur muni de nombreux robinets afin de faire les ablutions rituelles. Nouveauté depuis 1986 (je l'avais visité et là je m'en rappelais ! 😎), on trouve du savon liquide près de chaque robinet. Pas bêtes, les gérants de la mosquée 😄 La magnifique Mosquée Bleue Pour accéder à la salle de prière, il faut se déchausser et se trimballer avc le sac contenant nos souliers. Avbec ces centaines de touristes en sandales et en chaussettes, imaginez les odeurs ! 🤪 Tout le monde devrait faire ses ablutions avant d'entrer !
L'intérieur de la mosquée est très vaste, lumineux. Des carreaux de faience claire recouvrent la base des murs. Rappelons que cette mosquée a voulu imiter et même dépasser Sainte-sophie, plus de 1000 ans après l'édification de cette dernière. La salle de prière est partiellement fermée aux non musulmans, des barrières limitent un espace réservé aux croyants. Minbar (chaire de l'imam) et mihrab (niche sacrée) de sont donc pas accessibles pour nous. La Mosquée Bleue, lumineuse et fréquentée La coupole de la Mosquée Bleue Ma mère m'ayant commandé des épées-brochettes et des petites cuillères pour le thé, on se rend ensuite au Grand bazar. L'intérieur me parait trop neuf, les boutiques semblent toutes vendrent la même chose. Je suis déçu. D'autant plus qu'on nous "resquille" tout le temps, c'est lourd. Oui, je suis blanc, mais je ne m'habille pas comme un touriste "de base" ! Rien n'y fait. Heureusement, je retrouve une toute petite boutique de numismatie où j'étais allé en 1986, quelle joie : Mais elle est fermée aujourd'hui ! 🙁
On s'arrête dans une boutique de tapis muraux. On négocie un prix pour une pièce qui nous intéresse beaucuop. le vendeur baisse, baisse. Puis il accpete notre prix, celui qu'on lui a proposé ! trouvant cela louche, j'essaie de lachement me débiner en arguant que je n'ai pas de monnaie. Il envoie son cousin m'accompagner jusqu'à un distributeur ! Mince, coincé, pas le choix, je lui dis qu'on craint que le tapis soit trop cher. Il ne le prend pas trop mal et on se sauve, vite ! Bien sûr, on l'a regretté par la suite car le tapis était très bien, pour 40 €. J'ignore si ma méfiance était justifiée, mais elle procédait de mes expériences tunisienne (2004) et egyptienne (2005) où on a souvent essayé de m'arnaquer sévèrement.
Bref, on quitte le grand bazar où je ne trouve même pas un seul autocollant "turquie" pour mettre sur ma lunette arrière ! Ils commencent à m'agacer, à tous vendre la même chose, souvent des babioles pour touristes.
On passe au Bazar égyptien, en cette fin de journée. L'impression sera totalement différente, beaucoup plus positive. On fait pas mal d'achats : sauce de grenade, épices, carreaux de faience d'Iznit...mais pas les souvenirs "commandés" par ma mère.
On sort du bazar par le Sud, face à la Corne d'or et à la mosquée Yeni Cami, située à l'entrée du pont de Galata. Elle est peu connu mais vaut le coup; D'abord, comme pour toutes les mosquées, l'entrée est gratuite ! Ensuite, cette mosquée (des années 1600, si je m'en rappelle bien) est très belle, extérieur comme intérieur, où l'on voit notamment beaucoup de carreaux de faience. L'intérieur fait penser à celui de la Mosquée Bleue (motifs de décors, couleurs, matériaux...). La Yeni Cami (XVIIe siècle) Coupole de la Yeni Cami Jusqu'ici, on s'est mélanger aux nombreux touristes étrangers. La suite sera différente. On a encore le temps de visiter la grande mosquée de Suleymanye. On s'y rend à pieds, un peu fatigués par toutes les visites de la journée et surtout par la forte pente qui permet de sy rendre. Il commence à faire bien sombre. Peu de voitures, aucun touriste, on vient de dépasser les quartiers touristiques. Quelques turcs se promènent. On hésite. Et si la mosquée est fermée ? La curiosté l'emportant, on continue. On arrive finalement devant l'enceinte de cette gigantesque mosquée. Il fait nuit, c'est l'heure de la prière ! On cherche donc à manger. On ne trouve pas un resto recommandé par un guide. On prend un petit resto pour touristes en face de l'entrée de la mosquée, qui s'averera correct (café H. Sinan).
On repart à pieds pour Eminonu et le bus, pour rentrer au camping. Pas de taxi sur place, il n'y a pas de touriste à cette heure ! On redescend les ruelles sombres où on ne croise aucune femme turque. Certains Turcs regardent ma copine avec insistance. Quelques sifflets. On passe devant des détritus, des terrains vagues, on est pas forcément rassuré. Toujours aucun taxi. On arrive dans la quartier populaire situé au Nord-Ouest de Yeni Cami. Plus de monde, toujours des hommes. Puis quelques adolescentes, je suis rassuré. Je vois enfin la voie rapide qui longe le rivage. On la suit, il n'y a plus personne.
On arrive directement à l'arrêt bus. Pas d'horaires indiqués ! Personne pour nous renseigner. On attend 40 minutes. La veille, à la gare, un responsable du tourisme nous a dit qu'il y avait des bus jusqu'à minuit. Quel rigolo ! Le dernier passe, d'après mon expérience, avant 21h45.
Donc, plus de bus pour rentrer au camping d'Atakoy ! Taxi ? Ils ne sont pas cher mais jusqu'à Atakoy, de nuit, je devrais "douiller" quand même. Finalement, je prends la meilleure solution : le train de banlieue. Dans la gare d'Eminonu, ce n'est pas compliqué, il n'y a qu'un train pour le départ. Il longe la mer de Marmara passant près d'Atakoy. On le prend. Aucun touriste bien sûr. Les Turcs présents sont tous bien habillés, sans doute appartiennet-ils à la classe moyenne (comme dans le bus que l'on prend), on est complètement rassuré, cela me rappelle même mon train de banlieue Montparnasse/Clamart.
On s'arrête à la station de Bakirkoy. Heureusement, c'est écrit sur le mur, mais de toute façon un turc sympa nous l'a signalé.
La gare de banlieue est toute neuve, cette ville parait plutôt "bourgoise", les alentours de la gare sont très fréquentés, quelle foule à cette heure ! De là on trouve tout de suite un taxi qui nous amène au "Mocamp Atakoy" en quelques minutes.
Arrivés au camping, douche, assez sale puis dodo.
Troisième jour (A VENIR)
Sur les dizaines de km de banlieue traversés, on ferra souvent le même constat. Pas de quartier délabré ou taudifié dans ce secteur, au contraire ! J'aimerais bien vivre dans un de ces immeubles cossus 😕
Immeubles de standing, banlieue Ouest d'Istambul On aperçoit plusieurs plages qui ont l'air propre. La route, depuis Tekirdag, est bonne mais fréquentée.
Elle se transforme en double-voie, on se rapproche du centre d'Istambul mais aucun panneau ne correspond à notre destination (Atakoy). Je la cherche vainement du regard lorsqu'une voie d'insertion apparait à droite avec 3 files de véhicules fonçant en prennant la priorité qui m'est pourtant due ! Des camions, des bus ! je freine, j'accélère, je m'énerve devant ces dangers publics, mais comme toujours, ça passe quand même. Et toujours pas de "Atakoy". J'en ai assez, je sors. Evidemment, c'était la bonne sortie ! 😛 C'est pas de la chance, mais de l'instinct masculin. 😎
Toutefois, Atakoy n'est pas indiqué (et ne le sera jamais), mais on arrive dans une localité proche. Les guides touristiques nous ont conseillé le camping Florya, introuvable. J'ai dû passer devant mais il est très mal indiqué. Je me rabats sur le camping Atakoy, par défaut (j'ai lu des critiques négatives à son sujet sur Internet). Pas facile à trouver non plus. Heureusement, il se trouve entre la route et la mer, on arrive finalement devant le"Mocamp Atakoy". Peuvent pas dire camping comme tout le monde ! 🤪 (c'est à cause de ce mot "mocamp" que j'ai du rater celui de Florya)
Ce camping, le plus vieux de Turquie d'après la brochure (et ça se voit, ils ne devraient pas s'en vanter !), est tout en longueur, au bord de la mer. J'y suis déjà venu en 1986 avec mes parents, en camping-car, j'ai même conservé la carte "de visite" du camping ! Impossible de se baigner, des tuyaux déversent leur contenu à proximité. Peu de services, quelques moustiques. Cependant, le camping est bien ombragé et l'électricité est facilement accessible. Les sanitaires sont anciens et pas très propres (surtout les WC). Le tarif ? C'est plus cher que le camping Tiburna, à Rome ! Mais on est proche du centre-ville, un bus passe à côté. En fait, il faut traverser 4 routes (sans aucun aménagement pour les piétons), passer sous une rocade et prendre le bus au pied d'une tour, à quelques centaines de mètres du camping.
En tous cas, on a pas les moyens de prendre un hôtel + un parking (je ne vais pas laisser ma voiture dans une ruelle sombre !), ni le temps, puisqu'on roule depuis Alexandroupolis, en Grèce.
On s'installe et on se dépêche de prendre un bus : on est pas venu à Istambul pour rester au camping !
Premier objectif : se ballader, pas de visite de prévue. Prendre le pouls de cette ville, la plus grande d'Europe. Dans l'abri bus, tout neuf, on rencontre un nouveau couple de Français, du Var. On sympathise.
Le bus arrive, il est moderne, pas de ticket pour le prendre mais l'akbil, sorte de porte-clef magnétique. Je l'ignorais, évidemment. Finalement, on m'autorise à voyager gratuitement (un Turc m'offre 2 tickets !). Les Turcs se montrent polis. Ils sont silencieux. Visiblement c'est une habitude pour eux de ne pas parler dans le bus, je l'ai constaté plusieurs fois par ailleurs, dans le train de banlieue aussi. Et ce n'est pas plus mal.
On parvient au terminus, Eminonu, au pied de la Corne d'or, près du Pont de Galata. Le coeur du centre-ville. Peu auparavant, on longe la célèbre et remarquable muraille byzantine de Constantinople.
C'est le terminus de notre voyage, le point ultime atteint, puisque nous avons suivi l'antique Via Egnatia qui s'arrêtait à Constantinople/Istambul. Mais le voyage du retour sera...un autre voyage ! Finalement, pendant ces 30 jours, j'ai fais peut-être 7 ou 8 voyages !
Retour sur nos premières impressions stambouliotes. J'aperçois même, du bus, la façade du palais impérial byzantin. Puis je vois la rive Nord de la Corne d'or et ce qui me marque le plus, ce sont les gratte-ciel visibles au-delà de la tout de Galata.
Mais qu'est-il arrivé à Istambul ? j'y suis déjà venu en 1986, 1987 et 1988. J'en ai peu de souvenirs. Mais à cette époque, il n'y avait aucun gratte-ciel. Quelles transformations en 20 ans ! Après les immeubles neufs de la banlieue, les bus et les abris bus modernes et les gratte-ciel, vais-je avoir d'autre surprises ?
Sainte-Sophie (VIe siècle) On quitte les Varois et on grimpe vers Sainte-Sophie, à travers des ruelles où je vois peu de touristes. De ruelle en ruelle, j'arrive à Sultanahmet. On s'assoit sur les bancs en béton situés dans le parc aménagé entre Sainte-Sophie et la Mosquée Bleue. Là, rien n'a changé depuis 1986 : j'ai des photos prises de cet endroit et mêmes les couleurs des fleurs sont les mêmes.
La Mosquée Bleue (XVIIe siècle) On redescend par le Sud-Est, vers le quartier touristique des restos et des hôtels. On mange sur une terrasse avec vue (moyenne) sur la mer de Marmara, mais que ça parle français tout autour ! Je n'ai pas vu un Français de Bari à la frontière turque, mais ici ça pullule ! En tous cas les plats sont beaux et bons et pas trop chers.
Au restaurant Magnaura...
Il fait nuit, on reprend le bus pour rentrer au camping. Il arrive tout de suite (coup de chance). Au deuxième arrêt, une horde d'Italiens entre en hurlant. Ils vont bavarder et crier pendant tout le trajet, hommes, femmes, enfants et chiens de concert ! Des Turcs, excédés, quittent leur siège et vont se réfugier au fond. Eux qui aiment le silence dans le bus (et le train). Quel manque de respect ! De plus, ces Italiens appuyent sans cesse sur le bouton "arrêt demandé", à tel point que le chauffeur s'arrête pour les engueuler. Ce qui ne les empêche pas de continuer à brayer.
Je peux vous dire que le 9 juillet 2006, dans les tribunes du stade olympique de Berlin, on ne les a pas entendu du match, jusqu'au dernier tir au but italien. Ils "faisaient" tous dans leur pantalon. 🤪 (ça, c'est pour Glidule 🙂)
Quoi qu'il en soit, on appuye sur notre arrêt supposé (aucun nom n'est visible). Mais il fait noir, on ne reconnait pas suffisamment les lieux. Les Italiens qui avaient hurlé "camping Atakoy ?" en entrant dans le bus restent et semblent sûr d'eux et ne descendent pas.
On a eu tort, c'était le bon arrêt ! 2 Français contre 10 italiens et un chien et on avait raison ! Résultat, on s'arrête au suivant et on prend un taxi (pas cher). Les Italiens, ne se rendant pas compte des distances, continuent à pieds. On est arrivé en 5 minutes. Quant à eux...Le lendemain, je vais les croiser de nouveau : ils avaient tous des super campings-cars de luxe.
Au camping, on bénéficie enfin d'un peu de calme car, pour le lendemain, le programme est chargé : visite du quartier historique de Sultanahmet.
Deuxième jour
Visites effectuées, dans le quartier de Sultanahmet, centre historique d'Istambul :Musée des mosaiques byzantineSainte-SophieHippodrome (ce qui l'en reste, donc le terre-plein central et les obélisques)Mosquée bleueCiterne byzantineGrand bazarBazar egyptienYeni Cami (Nouvelle mosquée)
Programme "classique" pour ce premier jour de visites. Je voulais avant tout voir les merveilles de Constantinople la byzantine ainsi que les impressionnants monuments ottomans.
Au cours de la journée, on rencontrera quelques centaines de touristes de tous les horizons, on est bien loin le calme des régions que j'ai traversé précédemment.
Arrivés du camping par bus (cette fois, j'ai acheté un ticket à un vieux turc lors d'un arrêt), on s'arrête tout d'abord le long de la muraille byzantine, face à la mer, en contre-bas de Sultanahmet. Nous longeons cette muraille qui n'est que rarement percé de porte, passant devant la façade du Palais impérial des empereurs byzantins (grandes façade percée de grande fenêtres encadrées de marbre et..c'est tout !)
Le Palais impérial byzantin On traverse la muraille par une poterne sur laquelle figure une inscription arabe, je n'ai pas vérifié mais je crois que c'est ici qu'en 1453, les Turcs pénètrèrent dans Constantinople.
Dans ces ruelles pentues, les maisons sont traditionnelles, en bois. Puis vient la rue des restos et des hotels pour touristes.
On s'arrête au Musée des mosaiques (byzantines). Beaucoup sont in situ, c'est-à-dire sur place. Le musée a été édifié sur l'ancien palais impérial byzantin. Certaines mosaiques sont en très bon état et vastes. Elles représentent beaucoup de "bestioles" en tous genres, également un satyre, des scènes de chasse, etc. Monstre mythologique (sorte de griffon) Maisons traditionnelles, près de la Mosquée bleue On grimpe un peu plus haut, passant devant des vestiges de murs byzantins non identifiés, lorsque apparaissent les pointes des minarets de la Mosquée bleue. C'est l'heure de la prière, impossible de la visiter pour le moment.
On se rend auprès des deux obélisques, sur la place de l'hippodrome. L'un, en pierres, n'a que peu d'intérêt. L'autre est un chef d'oeuvre. Il s'agit de la partie supérieure d'un obélisque égyptien de Thoutmosis III (vers - 1400 av J-C), en parfait état. Il repose sur quatre cubes en bronze byzantins qui eux-mêmes se situent sur un énorme bloque de marbre sculpté. Les quatre faces sont d'un grand intérêt. On y voir notamment l'empereur byzantin Justinien (vers 55o ap J-C) dans l'hippodrome, une courses de chars autour du même hippodrome, la narration du tranport et de l'installation de l'obélisque de Thoumosis III. Exceptionnel. Tous les musées du monde se battraient pour avoir l'ensemble de ce chez d'oeuvre. L'obélisque de Thoutmoisi III (-1400 av J-C) La base en marbre sculptée de l'obélisque (VIe siècle) Entre les deux obélisques se trouve une colonne de corps de serpents en bronze enlassés qui provient de Delphes (vers 450 av J-C). Les têtes de serpents ont été coupés. Quel dommage !
De l'hippodrome romain et byzantin, il ne reste que ces obélisques et quelques pans de murs que je n'ai pas vu. Ce lieu était le coeur de Constantinople, des dizaines de milliers de Byzantins assistaient aux courses de char. Justinien y fit massacre des milliers de ces citoyens soupçonnés de voulir le renverser.
N'oublions pas la belle fontaine de style oriental mais qui a été offerte à la fin des années 1800 par le Kaiser!
On poursuit notre chemin jusqu'à Sainte-Sohpie, plus vatse église au monde pendant 1000 ans (jusqu'à la construction de st-Pierre de Rome) et gloire de Constantinople que même les Turcs conquérants respectèrent en 1453 (la transformant en mosquée quand même !) Un premier édifice fut construit dans les année 400, il disparut lors d'un révolte. On en voit des vestiges avant l'entrée latérale de sainte-Sophie. L'édifice actuel, dont la constructions a été ordonnée par Justinien, date des années 500. Aucun église catholique importante de cette époque n'a subsisté dans un aussi bel état.
Tout d'abord, l'intérieur est sombre, alors que sous les byzantins les murs étaient entièrement dorés. Les touristes y étaient très nombreux. Un grand échafaudage s'élance jusqu'à la coupole, en restauration. Architecturalement, c'est cette coupole gigantesque et très élevée qui est exceptionnelle. Elle s'effondra une 1ère fois dans les années 500. L'intérieur de Sainte-Sophie Les Turcs ont placé 4 grands boucliers noirs portant des inscriptions arabes, construit un minbar, un mihrab et un édifice circulaire destiné au sultan pour qu'il puisse assister à la prière. Enfin, les Turcs ont recouvert une grande partie des mosaiques chrétiennes byzantines, afin de montrer leur victoire et celle de l'Islam, à partir de 1453.
Une belle vue d'ensemble est possible depuis le premier étage. On y accède par un corridor à gauche du narthex (salle longitudinale située entre la porte principale et la nef (grande salle centrale)
J'ai fait le tour, aidé de mon guide michelin, de toutes les mosaiques byzantines visibles. La plupart sont à l'étage. On y voit notamment un basileus (empereur byzantin) du XIe et son épouse en companie de Jésus-Christ, des saints, la vierge Marie, etc, le tout des IXe-XIIe siècles. Le Basileus Jean Comnène, son épouse et la Vierge marie en majesté (Mosaique du XIIe siècle) A l'étage, côté Ouest, à travers les petites fenêtres, on a une belle vue sur la Mosquée Bleue qui semble émergée des petites coupoles des parties basses de Sainte-Sophie. La Mosquée Bleue vue depuis les coupoles de Sainte-Sophie A proximité se trouve un mur de marbre percé d'une porte que seuls les grands dignitaires religieux avaient le droit de franchir.
Le clou de la visite se situe à la fin de celle-ci. En sortant par la droite (côté Ouest), par un petit couloir, on voit un grand miroir montrant une mosaique située...derrière nous ! Très bien vu, le dispositif. Cette mosaique des années 900 est unique ! En parfait état, elle montre Justinien offrant une maquette de Sainte-Sophie à la vierge Marie et Constantin (empereur romain et chrétien des années 300) offrant une maquette de Constantinople, ville qu'il a (re)fondé. Mosaique des Donateurs (XIe siècle) Sainte-Sophie, en dépit de nombreux touristes, des échafaudages et du manque de clarté reste un chef d'oeuvre de l'humanité, à ne surtout pas rater pour qui visite Istambul.
Voulant toujours voir plus profondément Constantinople, on se rend...sous terre pour voir les fameuses citernes byzantines. Quelques unes des 336 colonnes byzantines de la citerne Je les ai vues en 1986 mais je n'en avais qu'un vague souvenir. De nouveau, le lieu est exceptionnel. D'abord, il fait frais, et ça fait du bien, en ce début de mois d'août (il fit tres chaud toute la journée). Ensuite, on admire une forêt de colonnes byzantines colossales (8m de haut) qui soutiennent le plafond de cette vaste citerne. Le tout est en excellent état de conservation, pour ses 1500 ans ! A noter notamment les 2 bases de colonnes scupltées en forme de tête de méduse, au fond de la citerne, ainsi que les quatre colonnes colossales qui se situent avant la sortie. Il y a même un bar installé dans la citerne. Une des deux têtes de méduse
On mange, enfin, dans un bon petit resto, le resto Mozaic, où on était presque les seuls, près de la citerne. J'y découvre la sauce de grenade en me délectant d'un penne turc succulent ! Le repas complet reste assez cher quand même mais je ne le regrette pas.
Après le repas, on peut enfin se rendre dans la Mosquée Bleue. L'accès pour les touristes ce fait sur le côté. On passe devant le mur muni de nombreux robinets afin de faire les ablutions rituelles. Nouveauté depuis 1986 (je l'avais visité et là je m'en rappelais ! 😎), on trouve du savon liquide près de chaque robinet. Pas bêtes, les gérants de la mosquée 😄 La magnifique Mosquée Bleue Pour accéder à la salle de prière, il faut se déchausser et se trimballer avc le sac contenant nos souliers. Avbec ces centaines de touristes en sandales et en chaussettes, imaginez les odeurs ! 🤪 Tout le monde devrait faire ses ablutions avant d'entrer !
L'intérieur de la mosquée est très vaste, lumineux. Des carreaux de faience claire recouvrent la base des murs. Rappelons que cette mosquée a voulu imiter et même dépasser Sainte-sophie, plus de 1000 ans après l'édification de cette dernière. La salle de prière est partiellement fermée aux non musulmans, des barrières limitent un espace réservé aux croyants. Minbar (chaire de l'imam) et mihrab (niche sacrée) de sont donc pas accessibles pour nous. La Mosquée Bleue, lumineuse et fréquentée La coupole de la Mosquée Bleue Ma mère m'ayant commandé des épées-brochettes et des petites cuillères pour le thé, on se rend ensuite au Grand bazar. L'intérieur me parait trop neuf, les boutiques semblent toutes vendrent la même chose. Je suis déçu. D'autant plus qu'on nous "resquille" tout le temps, c'est lourd. Oui, je suis blanc, mais je ne m'habille pas comme un touriste "de base" ! Rien n'y fait. Heureusement, je retrouve une toute petite boutique de numismatie où j'étais allé en 1986, quelle joie : Mais elle est fermée aujourd'hui ! 🙁
On s'arrête dans une boutique de tapis muraux. On négocie un prix pour une pièce qui nous intéresse beaucuop. le vendeur baisse, baisse. Puis il accpete notre prix, celui qu'on lui a proposé ! trouvant cela louche, j'essaie de lachement me débiner en arguant que je n'ai pas de monnaie. Il envoie son cousin m'accompagner jusqu'à un distributeur ! Mince, coincé, pas le choix, je lui dis qu'on craint que le tapis soit trop cher. Il ne le prend pas trop mal et on se sauve, vite ! Bien sûr, on l'a regretté par la suite car le tapis était très bien, pour 40 €. J'ignore si ma méfiance était justifiée, mais elle procédait de mes expériences tunisienne (2004) et egyptienne (2005) où on a souvent essayé de m'arnaquer sévèrement.
Bref, on quitte le grand bazar où je ne trouve même pas un seul autocollant "turquie" pour mettre sur ma lunette arrière ! Ils commencent à m'agacer, à tous vendre la même chose, souvent des babioles pour touristes.
On passe au Bazar égyptien, en cette fin de journée. L'impression sera totalement différente, beaucoup plus positive. On fait pas mal d'achats : sauce de grenade, épices, carreaux de faience d'Iznit...mais pas les souvenirs "commandés" par ma mère.
On sort du bazar par le Sud, face à la Corne d'or et à la mosquée Yeni Cami, située à l'entrée du pont de Galata. Elle est peu connu mais vaut le coup; D'abord, comme pour toutes les mosquées, l'entrée est gratuite ! Ensuite, cette mosquée (des années 1600, si je m'en rappelle bien) est très belle, extérieur comme intérieur, où l'on voit notamment beaucoup de carreaux de faience. L'intérieur fait penser à celui de la Mosquée Bleue (motifs de décors, couleurs, matériaux...). La Yeni Cami (XVIIe siècle) Coupole de la Yeni Cami Jusqu'ici, on s'est mélanger aux nombreux touristes étrangers. La suite sera différente. On a encore le temps de visiter la grande mosquée de Suleymanye. On s'y rend à pieds, un peu fatigués par toutes les visites de la journée et surtout par la forte pente qui permet de sy rendre. Il commence à faire bien sombre. Peu de voitures, aucun touriste, on vient de dépasser les quartiers touristiques. Quelques turcs se promènent. On hésite. Et si la mosquée est fermée ? La curiosté l'emportant, on continue. On arrive finalement devant l'enceinte de cette gigantesque mosquée. Il fait nuit, c'est l'heure de la prière ! On cherche donc à manger. On ne trouve pas un resto recommandé par un guide. On prend un petit resto pour touristes en face de l'entrée de la mosquée, qui s'averera correct (café H. Sinan).
On repart à pieds pour Eminonu et le bus, pour rentrer au camping. Pas de taxi sur place, il n'y a pas de touriste à cette heure ! On redescend les ruelles sombres où on ne croise aucune femme turque. Certains Turcs regardent ma copine avec insistance. Quelques sifflets. On passe devant des détritus, des terrains vagues, on est pas forcément rassuré. Toujours aucun taxi. On arrive dans la quartier populaire situé au Nord-Ouest de Yeni Cami. Plus de monde, toujours des hommes. Puis quelques adolescentes, je suis rassuré. Je vois enfin la voie rapide qui longe le rivage. On la suit, il n'y a plus personne.
On arrive directement à l'arrêt bus. Pas d'horaires indiqués ! Personne pour nous renseigner. On attend 40 minutes. La veille, à la gare, un responsable du tourisme nous a dit qu'il y avait des bus jusqu'à minuit. Quel rigolo ! Le dernier passe, d'après mon expérience, avant 21h45.
Donc, plus de bus pour rentrer au camping d'Atakoy ! Taxi ? Ils ne sont pas cher mais jusqu'à Atakoy, de nuit, je devrais "douiller" quand même. Finalement, je prends la meilleure solution : le train de banlieue. Dans la gare d'Eminonu, ce n'est pas compliqué, il n'y a qu'un train pour le départ. Il longe la mer de Marmara passant près d'Atakoy. On le prend. Aucun touriste bien sûr. Les Turcs présents sont tous bien habillés, sans doute appartiennet-ils à la classe moyenne (comme dans le bus que l'on prend), on est complètement rassuré, cela me rappelle même mon train de banlieue Montparnasse/Clamart.
On s'arrête à la station de Bakirkoy. Heureusement, c'est écrit sur le mur, mais de toute façon un turc sympa nous l'a signalé.
La gare de banlieue est toute neuve, cette ville parait plutôt "bourgoise", les alentours de la gare sont très fréquentés, quelle foule à cette heure ! De là on trouve tout de suite un taxi qui nous amène au "Mocamp Atakoy" en quelques minutes.
Arrivés au camping, douche, assez sale puis dodo.
Troisième jour (A VENIR)
Baden-Baden en Allemagne English translation pending
🙂 ayant prévu de séjourner quelques jours à Baden Baden début novembre, merci de me donnez des conseils de visites, de resto dans la ville et dans les alentours ainsi qu'à Strasbourg
Film: "L'autre finale": quand le foot voyage et ne se prend pas au sérieux English translation pending
J'aimerais juste partager avec vous le plaisir que j'ai pris à découvrir l'autre finale, sur arte hier soir.
Quand le foot voyage et ne se prend pas au sérieux. Un sacré pied de nez au foot buziness.🙂
Non il ne s'agit pas d'une chronique sportive mais bien d'un film traitant d'un voyage. Sacré voyage que font ces footballeurs loosers de l'ile caraibéene de Montserrat jusqu'au Bouthan ! Belle histoire, beaux sentiments, belles images, admirablement filmé et beaucoup d'humour. Personne d'autre ne l'a vu ?
Le 30 juin 2002 à Osaka se joue la finale de la Coupe du Monde de Football entre deux des meilleures équipes au monde: le Brésil et L’Allemagne. Au même moment, au mystérieux royaume du Bouthan, a lieu un autre match. Celui entre les deux dernières nations au classement officiel de la Fédération Internationale de Football: le Bouthan et la petite île des Caraïbes, Montserrat. L’objectif ? Désigner celui qui occupera la dernière place. L’autre finale est un film sur les valeurs de partage et de fraternité que véhicule le sport quand le jeu prime sur l’enjeu. (source : http://www.lalucarne.ca)
«The Other Final» représentait, depuis le début, bien plus qu'un projet cinématographique. Une idée saugrenue, un événement, une absurdité pleine d'espoir. Lorsque le 30 juin 2002, à Yokohama, l'Allemagne perdit le championnat du monde contre le Brésil, se déroula la finale des nuls (Nieten-Finale selon «Der Spiegel») au fin fond des montagnes de l'Himalaya. Une partie entre les deux équipes classées aux derniers rangs par la FIFA, le Bhoutan (Nr. 202) et Montserrat (Nr. 203), disputée avec fougue et enthousiasme. Un match amical entre deux pays pratiquement inconnus l'un de l'autre. Alors que la finale officielle de la FIFA devenait une bataille financière globale et médiatique, la «partie de l'autre bout de la terre» mise sur pied par des idéalistes rappela que le football peut constituer aussi un lien entre les pays. Le film documentaire de Johan Kramer, plein de trouvailles, tourné en 16 mm, ne traite pas seulement de la planification et de la préparation, de l'entraînement et des dessous de la plus joyeuse finale mondiale de foot, mais aussi des histoires, des souvenirs et des raisons qui ont motivé des hommes, à participer à l'événement Non-Profit, à l'«Anti-Event» de la machine FIFA. Et le film permet de faire connaissance de plus près avec deux pays presque inconnus au public. Le leitmotiv est le ballon, ressemblant au globe terrestre, roulant continuellement dans l'image et venant de n'importe où. Il entraîne les spectateurs vers Montserrat, une petite île volcanique des Antilles qui a été presque détruite en 1997 par l'éruption du volcan et vers Timphu dans le Royaume du Bouthan, le pays du «dragon tonnerre» et des monastères fortifiés. Quand les joueurs du Bhoutan et ceux de Montserrat chantèrent ensemble, le soir, à la veille de la finale «Hot! Hot! Hot!», la chanson à la mode de Montserrat de l'été 2002, le sang des plus réticents au ballon rond, bouilla dans les veines. «The Other Final» montre les préparatifs du jeu dans les deux pays, l'énergie collective, toutes les difficultés surmontées en passant du terrain de football enfoui sous les cendres de Montserrat jusqu'à la taille à la main du gazon du terrain de Timphu. 25'000 personnes ont suivi la partie à Timphu et la presse sportive mondiale a pris note en riant de la partie comme d'une curiosité dans le cadre du Championnat du Monde 2002. Ce film documentaire non dogmatique et particulièrement divertissant du communicateur (publicitaire) professionnel Kramer place ailleurs ses projecteurs et se retient facilement: Hot! Hot! Hot! (source : http://www.semainedelacritique.ch/2003/other_final.html)
Rediffusion le 07/09 à 15:15 sur arte (TNT-cable)
http://www.theotherfinal.com/

Non il ne s'agit pas d'une chronique sportive mais bien d'un film traitant d'un voyage. Sacré voyage que font ces footballeurs loosers de l'ile caraibéene de Montserrat jusqu'au Bouthan ! Belle histoire, beaux sentiments, belles images, admirablement filmé et beaucoup d'humour. Personne d'autre ne l'a vu ?
Le 30 juin 2002 à Osaka se joue la finale de la Coupe du Monde de Football entre deux des meilleures équipes au monde: le Brésil et L’Allemagne. Au même moment, au mystérieux royaume du Bouthan, a lieu un autre match. Celui entre les deux dernières nations au classement officiel de la Fédération Internationale de Football: le Bouthan et la petite île des Caraïbes, Montserrat. L’objectif ? Désigner celui qui occupera la dernière place. L’autre finale est un film sur les valeurs de partage et de fraternité que véhicule le sport quand le jeu prime sur l’enjeu. (source : http://www.lalucarne.ca)
«The Other Final» représentait, depuis le début, bien plus qu'un projet cinématographique. Une idée saugrenue, un événement, une absurdité pleine d'espoir. Lorsque le 30 juin 2002, à Yokohama, l'Allemagne perdit le championnat du monde contre le Brésil, se déroula la finale des nuls (Nieten-Finale selon «Der Spiegel») au fin fond des montagnes de l'Himalaya. Une partie entre les deux équipes classées aux derniers rangs par la FIFA, le Bhoutan (Nr. 202) et Montserrat (Nr. 203), disputée avec fougue et enthousiasme. Un match amical entre deux pays pratiquement inconnus l'un de l'autre. Alors que la finale officielle de la FIFA devenait une bataille financière globale et médiatique, la «partie de l'autre bout de la terre» mise sur pied par des idéalistes rappela que le football peut constituer aussi un lien entre les pays. Le film documentaire de Johan Kramer, plein de trouvailles, tourné en 16 mm, ne traite pas seulement de la planification et de la préparation, de l'entraînement et des dessous de la plus joyeuse finale mondiale de foot, mais aussi des histoires, des souvenirs et des raisons qui ont motivé des hommes, à participer à l'événement Non-Profit, à l'«Anti-Event» de la machine FIFA. Et le film permet de faire connaissance de plus près avec deux pays presque inconnus au public. Le leitmotiv est le ballon, ressemblant au globe terrestre, roulant continuellement dans l'image et venant de n'importe où. Il entraîne les spectateurs vers Montserrat, une petite île volcanique des Antilles qui a été presque détruite en 1997 par l'éruption du volcan et vers Timphu dans le Royaume du Bouthan, le pays du «dragon tonnerre» et des monastères fortifiés. Quand les joueurs du Bhoutan et ceux de Montserrat chantèrent ensemble, le soir, à la veille de la finale «Hot! Hot! Hot!», la chanson à la mode de Montserrat de l'été 2002, le sang des plus réticents au ballon rond, bouilla dans les veines. «The Other Final» montre les préparatifs du jeu dans les deux pays, l'énergie collective, toutes les difficultés surmontées en passant du terrain de football enfoui sous les cendres de Montserrat jusqu'à la taille à la main du gazon du terrain de Timphu. 25'000 personnes ont suivi la partie à Timphu et la presse sportive mondiale a pris note en riant de la partie comme d'une curiosité dans le cadre du Championnat du Monde 2002. Ce film documentaire non dogmatique et particulièrement divertissant du communicateur (publicitaire) professionnel Kramer place ailleurs ses projecteurs et se retient facilement: Hot! Hot! Hot! (source : http://www.semainedelacritique.ch/2003/other_final.html)
Rediffusion le 07/09 à 15:15 sur arte (TNT-cable)
http://www.theotherfinal.com/

Des photos, des photos, des photos! English translation pending
Nous cherchons donc une ville... Où cela peut-il bien être ?? 😇
Montpellier - Chine à pied English translation pending
Salut, je suis tout nouveau ici, et j'ai pu comprendre que l'on pouvais recueillir pleins d'infos sur nos projets?
Mon projet est simple à première vue: Rallier France - Chine à pied, en allant tout droit suivant ma boussole sur un azimut précis. Les pays par lesquels je souhaite passer sont: France, Belgique, Allemagne, Pologne, Lithuanie, Lettonie, Russie, Mongolie et Chine.
Avez-vous quelques conseils à me donner pour ce voyage? Combien d'argent dois-je prévoir en plus de l'équipement et des visas? (sachant que je ferais le maximum pour pouvoir me nourrir et dormir par mes propres moyens: chasse, pêche, camping sauvage, etc..)?
Bref toutes les infos et suggestions sont bonnes à recevoir !
A bientôt !
Mon projet est simple à première vue: Rallier France - Chine à pied, en allant tout droit suivant ma boussole sur un azimut précis. Les pays par lesquels je souhaite passer sont: France, Belgique, Allemagne, Pologne, Lithuanie, Lettonie, Russie, Mongolie et Chine.
Avez-vous quelques conseils à me donner pour ce voyage? Combien d'argent dois-je prévoir en plus de l'équipement et des visas? (sachant que je ferais le maximum pour pouvoir me nourrir et dormir par mes propres moyens: chasse, pêche, camping sauvage, etc..)?
Bref toutes les infos et suggestions sont bonnes à recevoir !
A bientôt !
Informations sur Cologne? (Allemagne) English translation pending
bonjours a tous !!
je voudrai avoir des info sur cologne. c'est pour un cadeau
merci d'avance 🙂
je voudrai avoir des info sur cologne. c'est pour un cadeau
merci d'avance 🙂
Une semaine à Las Vegas en décembre? English translation pending
Bonjour,
Jeunes mariés, nous sommes à la recherche de notre destination de voyage de noces. Et nous avons pensé à Las Vegas.
Nous avons quelques contraintes : la durée : 1 semaine maximum la période de l'année : entre le 23 décembre 2006 et le 1er janvier 2007 le budget : environ 5000 euros tout compris, au départ de Lyon.
Est ce possible de partir là bas, compte tenu de nos contraintes, notamment de la durée limitée (cela ne fait pas trop court ?) et du budget, compte tenu des dates ? Au niveau des formalités, nous n'avons pas de passeport, quelles sont les démarches ? Est ce que vous auriez des conseils concernant les voyagistes ? Nous préfererions un voyage organisé de A à Z par un voyagiste, parce que nous n'avons pas le temps, ni l'expérience pour tenter de monter notre voyage seuls.
Enfin, tous les conseils sont les bienvenus !
Merci pour votre aide,
Cordialement, Sèverine et Cédrick
Jeunes mariés, nous sommes à la recherche de notre destination de voyage de noces. Et nous avons pensé à Las Vegas.
Nous avons quelques contraintes : la durée : 1 semaine maximum la période de l'année : entre le 23 décembre 2006 et le 1er janvier 2007 le budget : environ 5000 euros tout compris, au départ de Lyon.
Est ce possible de partir là bas, compte tenu de nos contraintes, notamment de la durée limitée (cela ne fait pas trop court ?) et du budget, compte tenu des dates ? Au niveau des formalités, nous n'avons pas de passeport, quelles sont les démarches ? Est ce que vous auriez des conseils concernant les voyagistes ? Nous préfererions un voyage organisé de A à Z par un voyagiste, parce que nous n'avons pas le temps, ni l'expérience pour tenter de monter notre voyage seuls.
Enfin, tous les conseils sont les bienvenus !
Merci pour votre aide,
Cordialement, Sèverine et Cédrick
Traduction turc/français English translation pending
Bonjour,
Quelqu un peut il me traduire en français Benim Adim Kirmizi ? Un peu par manque de temps et beaucoup par paresse, je ne peux chercher sur les traducteurs internet.
Merci d'avance🙂
Quelqu un peut il me traduire en français Benim Adim Kirmizi ? Un peu par manque de temps et beaucoup par paresse, je ne peux chercher sur les traducteurs internet.
Merci d'avance🙂
"Je déteste voyager" English translation pending
Hier soir, j'engageais la conversation avec un italien dans le métro, et sans que je me souvienne bien pourquoi, nous avons vaguement abordé le thème du voyage.
D'emblée il m'affirma ceci en faisant la grimace: "je déteste voyager". Il évoqua rapidement ses enfants en bas âge et le fait que ça l'avait changé, mais nous sommes malheureusement arrivés à ma station et j'ai du mettre subitement un terme à cette conversation. Je ne saurais donc pas pourquoi il détestait tant voyager.
Comme j'imagine que personne ici ne partage un tel sentiment, certains parmi vous ont-il quand même déjà fréquenté des gens détestant voyager? Quelles peuvent bien être leurs raisons?
D'emblée il m'affirma ceci en faisant la grimace: "je déteste voyager". Il évoqua rapidement ses enfants en bas âge et le fait que ça l'avait changé, mais nous sommes malheureusement arrivés à ma station et j'ai du mettre subitement un terme à cette conversation. Je ne saurais donc pas pourquoi il détestait tant voyager.
Comme j'imagine que personne ici ne partage un tel sentiment, certains parmi vous ont-il quand même déjà fréquenté des gens détestant voyager? Quelles peuvent bien être leurs raisons?
Des québécois en Europe English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes trois jeunes canadiens et nous serons en Europe dès le 3 octobre. Notre avion décolle de Montréal QC pour CDG le 2. Nous passerons probablement une semaine ou deux en France et ensuite nous partons pour l'Allemagne jusqu'en juillet. Nous ferons des petits tours ailleurs c'est certain. J'ai fait un peu le tour des sujets sur le forum et bien peu parlent de l'Allemagne en général. Pourtant, nous, en tant que petits francophones de notre coin perdu en Amérique qui partent pour la première fois aussi longtemps, nous avons besoin du max d'infos. Le moins cher, le plus amusant, le logement, l'EMPLOI ( on pourra pas survivre 8 mois sans travailler, on est ouvert à tout, même les vendanges, les hôtels, les familles qui ont besoins de nounous) mais notre domaine demeure la restauration ... du moins pour le moment.
Et plus la date butoir approche, moins on découvre de choses! Alors, aidez-nous! Si vous faites le même trip que nous, on pourrait aussi se rencontrer!
Stéphanie, Éloi et Léa-Marie
Nous sommes trois jeunes canadiens et nous serons en Europe dès le 3 octobre. Notre avion décolle de Montréal QC pour CDG le 2. Nous passerons probablement une semaine ou deux en France et ensuite nous partons pour l'Allemagne jusqu'en juillet. Nous ferons des petits tours ailleurs c'est certain. J'ai fait un peu le tour des sujets sur le forum et bien peu parlent de l'Allemagne en général. Pourtant, nous, en tant que petits francophones de notre coin perdu en Amérique qui partent pour la première fois aussi longtemps, nous avons besoin du max d'infos. Le moins cher, le plus amusant, le logement, l'EMPLOI ( on pourra pas survivre 8 mois sans travailler, on est ouvert à tout, même les vendanges, les hôtels, les familles qui ont besoins de nounous) mais notre domaine demeure la restauration ... du moins pour le moment.
Et plus la date butoir approche, moins on découvre de choses! Alors, aidez-nous! Si vous faites le même trip que nous, on pourrait aussi se rencontrer!
Stéphanie, Éloi et Léa-Marie
Pourquoi Air France déchaîne-t-elle les passions? English translation pending
En lisant les fils de ce forum il apparaît clairement qu'Air France, plus que toute autre compagnie aérienne, déchaîne les passions: certains ne jurent que par elle, d'autres la vouent aux gémonies, et entre les deux groupes fusent les invectives...
La question est donc: pourquoi en est-il ainsi? Est-ce vraiment le sort de toute compagnie (à l'origine) "nationale"?
Attention, il ne s'agit ici que de discuter du pourquoi de la passion, pas des mérites ou défauts de cette société...
La question est donc: pourquoi en est-il ainsi? Est-ce vraiment le sort de toute compagnie (à l'origine) "nationale"?
Attention, il ne s'agit ici que de discuter du pourquoi de la passion, pas des mérites ou défauts de cette société...
Moscou-Pékin en Transsibérien en hiver English translation pending
Bonjour à vous tous,
J'ai l'intension de faire un Moscou-Pekin en Transiberien en solitaire, but du voyage photographique. par contre je risque d'avoir une contraitre de saison qui tombe hélas en plein hivers entre janvier et mars 2007 avec de la chance peut être avril.
Y a til des personnes qui ont tenté ce voyage à cette période ?
Est-ce que c'est faisable ou bien iréalisable ?
L'arrivé à Pekin serais-je dans une période propice coté climat ou bien ce sera la cata ?
voilà toutes les intérogations que je me pose depuis quelques jours et j'ai beau chercher sur le net je n'arrive pas à trouver de réponse 😕
le but ensuite est de partir jusqu'à hong kong puis revenir en france en avion.
J'ai l'intension de faire un Moscou-Pekin en Transiberien en solitaire, but du voyage photographique. par contre je risque d'avoir une contraitre de saison qui tombe hélas en plein hivers entre janvier et mars 2007 avec de la chance peut être avril.
Y a til des personnes qui ont tenté ce voyage à cette période ?
Est-ce que c'est faisable ou bien iréalisable ?
L'arrivé à Pekin serais-je dans une période propice coté climat ou bien ce sera la cata ?
voilà toutes les intérogations que je me pose depuis quelques jours et j'ai beau chercher sur le net je n'arrive pas à trouver de réponse 😕
le but ensuite est de partir jusqu'à hong kong puis revenir en france en avion.
Sécurité sociale en Ecosse English translation pending
Bonjour à tous, je pars en Ecosse à Dundee en septembre pour une année scolaire, je ne serai pas étudiante mais je compte trouver du travail. Savez-vous comment ça se passe pour la sécurité sociale? Les prix etc...
D'autre part si vous avez des infos pour trouver un job(je parle pas bien anglais) et un appart(nous sommes deux avec mon copain), ce serait bienvenue(dans la ville de Dundee).
Je vous remercie!!!
Myriam😉
Toujours des photos, tout l'été! English translation pending
Voici la photo
Qui a fixé cette limite de 500 réponses ???
Qui a fixé cette limite de 500 réponses ???
Retour de Catalogne: déception English translation pending
Bonjour à tous,
Juste deux mots pour vous faire part de ma déception après mon dernier séjour d'une semaine en Catalogne : C'est (très) cher, c'est surfait, c'est sale (surtout Barcelone), l'accueil est plus que perfectible, pratiquement toutes les indications sont exclusivement en catalan et les catalans "se la pètent" grave en général : Très peu parlent le français ou l'anglais, mais en plus on en trouve qui ne veulent pas vous répondre même en espagnol (ils ne veulent se communiquer qu'en catalan à cause d'un sentiment nationaliste totalement anachronique et qui frise le délire..)!😮😮 Les espagnols sont considérés comme des "occupants", les français sommes des "gabachos" (terme despectif) et les européens du nord sont les "guiris" (terme aussi despectif). Bref, il n'y a de perfection que la catalane....
C'est vraiment la der des der que je mets les pieds chez les catalibans. Dommage, car il y a quelques années, c'était plutôt pas mal, la catalogne.😕
Juste deux mots pour vous faire part de ma déception après mon dernier séjour d'une semaine en Catalogne : C'est (très) cher, c'est surfait, c'est sale (surtout Barcelone), l'accueil est plus que perfectible, pratiquement toutes les indications sont exclusivement en catalan et les catalans "se la pètent" grave en général : Très peu parlent le français ou l'anglais, mais en plus on en trouve qui ne veulent pas vous répondre même en espagnol (ils ne veulent se communiquer qu'en catalan à cause d'un sentiment nationaliste totalement anachronique et qui frise le délire..)!😮😮 Les espagnols sont considérés comme des "occupants", les français sommes des "gabachos" (terme despectif) et les européens du nord sont les "guiris" (terme aussi despectif). Bref, il n'y a de perfection que la catalane....
C'est vraiment la der des der que je mets les pieds chez les catalibans. Dommage, car il y a quelques années, c'était plutôt pas mal, la catalogne.😕
Toujours des photos! (suite) English translation pending
🙂 C'est reparti !
Avec ceci : où suis-je lorsque je contemple ceci ? ville + lieu exact...
Avec ceci : où suis-je lorsque je contemple ceci ? ville + lieu exact...