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De retour de trois semaines en Égypte English translation pending
Bonjour à tous,
Comme j’ai puisé pas mal de renseignements et de conseil sur ce forum, la moindre des choses est de faire partager mon retour d’expérience.
Pour commencer, les trois semaines passées en Egypte ont été fabuleuses et resteront longtemps marquées dans les mémoires.
J’avais préparé un parcours classique sur 3 semaines avec 5 jours au Caire, puis le train de nuit pour Assouan où nous avons passé 4 jours, puis la descente du Nil en felouque sur 4 jours, puis 6 jours sur Louxor avant de rentrer en passant par le Caire (toujours par le train de nuit).
Les grands moments Les Sites touristiques, Les hôtels, le Nil, l’Egypte pour nous 8 !. Nous en avons profité mais j’espère que le tourisme (de masse) va repartir car c’est une catastrophe économique et sociale pour les Egyptiens. Tout est à l’arrêt et la population soufre. Les Egyptiens. C’est un peuple d’une grande hospitalité et gentillesse. La descente du Nil en felouque par les gréements du Nil. Une ambiance et une équipe remarquables. La formule ‘all-in’ a été appréciée. On est pris en charge du début jusqu’à la fin. La visite du marché aux bestiaux fait partie des grands moments de ce parcours. L’hôtel Osiris au Caire. En plein centre (proche de la place Tahrir), modeste mais très propre. Cuisine au top. Familial. La vallée des Reines et la vallée des artisans . Magnifiques. Cela change un peu des temples …Les coups de gueule ou déceptions La vallée de rois. Ce fut une grande déception. Beaucoup de tombes fermées (les plus belles) et celles ouvertes n’étaient pas terribles. Vraiment cher pour ce que c’est. Et il faut rajouter un supplément pour voir celles de Toutankhamon et Ramsès. Une arnaque . Zappez. La vallée des nobles. Nul. Zappez. Les arnaques et méthodes d’approche des vendeurs à Giza. Même si nous avons vécu ces approches tout au long du séjour, ici cela dépasse l’entendement. Nous nous sommes retrouvés encerclés puis isolés en 10 secondes. Je ne voyais plus ma fille qui avait été emmenée pour faire un tour de chameau. Mon autre fille était assaillie et terrorisée. Je ne vous dis pas pour ma femme qui ne les voyait plus. Chaque membre du groupe était pris indépendamment. Il a fallu que notre guide ‘hausse le ton’ pour qu’on se sorte de ce guêpier. Et encore nous sommes arrivés directement sur le Site et on a évité les rabatteurs pour les tours de calèche. Vraiment un mauvais moment. C’est à mon avis contre-productif et donne une mauvaise image des vendeurs à la sauvette. Le train couchettes. On s’était fait à l’idée (d’après les photos) d’un train comme l’orient express. Quelle déception ! Le train 86 était sale, le repas immonde et le club bar sur lequel on avait flashé remplacé par un wagon quelconque. Sur le chemin du Caire à Assouan, il s’est arrêté partout, même en rase campagne. Nous avons eu droit à 2 coupures électriques (sans lumière, sans clim) de 20 minutes. Nous avons mis 16h pour faire le parcours. Pour le retour de Louxor au Caire, le train 87 était beaucoup mieux et il y avait le fameux club bar … La saleté du pays. C’est un des pays les plus sale que j’ai visité à ce jour. C’est dommage. PS: Aucun sentiment d'insécurité tout au long du voyage même sur la place Tahrir en ébullition au début de notre séjour. Seul un taxi excité à Louxor voulait nous faire payer beaucoup plus que négocié. La menace de la police touristique et l'aide d'autres taxis ont permis de régler le pb.
Fred
Comme j’ai puisé pas mal de renseignements et de conseil sur ce forum, la moindre des choses est de faire partager mon retour d’expérience.
Pour commencer, les trois semaines passées en Egypte ont été fabuleuses et resteront longtemps marquées dans les mémoires.
J’avais préparé un parcours classique sur 3 semaines avec 5 jours au Caire, puis le train de nuit pour Assouan où nous avons passé 4 jours, puis la descente du Nil en felouque sur 4 jours, puis 6 jours sur Louxor avant de rentrer en passant par le Caire (toujours par le train de nuit).
Les grands moments Les Sites touristiques, Les hôtels, le Nil, l’Egypte pour nous 8 !. Nous en avons profité mais j’espère que le tourisme (de masse) va repartir car c’est une catastrophe économique et sociale pour les Egyptiens. Tout est à l’arrêt et la population soufre. Les Egyptiens. C’est un peuple d’une grande hospitalité et gentillesse. La descente du Nil en felouque par les gréements du Nil. Une ambiance et une équipe remarquables. La formule ‘all-in’ a été appréciée. On est pris en charge du début jusqu’à la fin. La visite du marché aux bestiaux fait partie des grands moments de ce parcours. L’hôtel Osiris au Caire. En plein centre (proche de la place Tahrir), modeste mais très propre. Cuisine au top. Familial. La vallée des Reines et la vallée des artisans . Magnifiques. Cela change un peu des temples …Les coups de gueule ou déceptions La vallée de rois. Ce fut une grande déception. Beaucoup de tombes fermées (les plus belles) et celles ouvertes n’étaient pas terribles. Vraiment cher pour ce que c’est. Et il faut rajouter un supplément pour voir celles de Toutankhamon et Ramsès. Une arnaque . Zappez. La vallée des nobles. Nul. Zappez. Les arnaques et méthodes d’approche des vendeurs à Giza. Même si nous avons vécu ces approches tout au long du séjour, ici cela dépasse l’entendement. Nous nous sommes retrouvés encerclés puis isolés en 10 secondes. Je ne voyais plus ma fille qui avait été emmenée pour faire un tour de chameau. Mon autre fille était assaillie et terrorisée. Je ne vous dis pas pour ma femme qui ne les voyait plus. Chaque membre du groupe était pris indépendamment. Il a fallu que notre guide ‘hausse le ton’ pour qu’on se sorte de ce guêpier. Et encore nous sommes arrivés directement sur le Site et on a évité les rabatteurs pour les tours de calèche. Vraiment un mauvais moment. C’est à mon avis contre-productif et donne une mauvaise image des vendeurs à la sauvette. Le train couchettes. On s’était fait à l’idée (d’après les photos) d’un train comme l’orient express. Quelle déception ! Le train 86 était sale, le repas immonde et le club bar sur lequel on avait flashé remplacé par un wagon quelconque. Sur le chemin du Caire à Assouan, il s’est arrêté partout, même en rase campagne. Nous avons eu droit à 2 coupures électriques (sans lumière, sans clim) de 20 minutes. Nous avons mis 16h pour faire le parcours. Pour le retour de Louxor au Caire, le train 87 était beaucoup mieux et il y avait le fameux club bar … La saleté du pays. C’est un des pays les plus sale que j’ai visité à ce jour. C’est dommage. PS: Aucun sentiment d'insécurité tout au long du voyage même sur la place Tahrir en ébullition au début de notre séjour. Seul un taxi excité à Louxor voulait nous faire payer beaucoup plus que négocié. La menace de la police touristique et l'aide d'autres taxis ont permis de régler le pb.
Fred
Visite du Caire, du Nil et de l'oasis d'Al-Bahariya English translation pending
Bonjour, j'ai déjà posté un message dernièrement, mais ce coup ci je pense avoir fait mon choix pour mes visites, durée du séjour : une semaine avec visite du caire, des musées, pyramides pdt 2 jours, balade sur le nil 1jour, visite de l'oasis pendant 2 jours et on verra s'il reste du temps pour faire autre chose, je ne m'inquiète pas!! Bref, quelques questions toutefois, est ce facile de trouver des "navettes" pour faire tout cela, notamment l'oasis et le nil? Avez vous des contacts ou des infos diverses? Durant le séjour à l'oasis, est il facile de se loger, faire une balade dans le désert, une promenade en dromadaire? Avez vous des contacts pour des guides francophones? Me conseillez vous des choses différentes, bon je ne peux pas tout faire et temps limité alors j'aimerai plutot me concentrer sur le caire pour voir au moins les pyramdes mais j'ai très envie de faire un petit tour dans le désert, voir un bivouac... Donner des infos si vous pouvez!! Merci d'avance !!🙂
Visiter le désert libyque de le Caire English translation pending
Bonjour, je veut partir du Caire et visiter l'Oasis Bahariya (désert blanc, montagne aux cristaux) et ensuite aller au Oasis Farafra et au Oasis Dakhla pour ensuite aller au Louxor. pour commencer, est-ce que sa se fait bien? J'avais en tete de prendre dix jours max pour le faire, est-ce raisonnable avec tout le temps que demande le transport? Y-a-til dautre sites (a part le desert blanc et les montagnes de cristaux) qu'il faut absolument voir? Finalement, connaissez vous des agences fiables et pas trop chères qui offrent ce genre de trajet?
Merci
Merci
Vos petits tuyaux sur l'Égypte: location de voiture, adresses d'hôtels, etc? English translation pending
Bonjour à tous, je suis nouvelle arrivante sur ce forum, car je commence tout juste "mes voyages dans le monde" lol. Je souhaite partir en egypte alors auriez vous des infos pratiques à me donner sur la location de voiture, des adresses d'hôtel pas trop cher mais bien quand même, des infos diverses, des adresses sympas. Je voudrais prendre mes billets d'avion avec mon ami, louer une voiture et me balader faire le caire, Gizeh, Alexandrie, le nil ... Merci pour les infos que vous pourrez m'apporter. Et bon voyage à tous !! A très vite, je compte sur vous !! merci. Laura 🙂
Egypte entre filles English translation pending
Bonjour j aimerai savoir si il y a des risques de partir sac a dos, à l aventure entre filles(on serait 2).ça serait pour septembre.merci.
Retour de la croisière égyptienne "Nefertiti" avec Marmara English translation pending
nous sommes rentrés hier d'Egypte , nous sommes très satisfaits rapport qualité prix c plutot très bien nous avions qq apprèhensions... bruit du moteur ds le bateau... guide bien ou pas ..le facteur chance etait avec nous on entendait un peu le ronronnement des moteurs ms rien de trop gènant et notre guide RAHNIA était très interressante ss nous "gaver " comme d'autres que ns entendions..bref nous recommandons marmara pour cette croisière le personnel du bateau est tres agréable le programme est bien organisé pas très fatigant comme on avait pu lire car il y a des temps pour souffler, nous recommandons l'excursion en bateau à moteur pour voir les iles , faire du dromadaire et visiter le village nubien ce fut une matinée tres appréciée de tous le cout 27 € par pers , ce programme sur 8 jours permet de voir les principaux temples et d'ajouter le CAIRE ça vaut vrt le coup pour le musée et les pyramides mm si le Caire est extrememnt pollué et bruyant par la circulation , c à voir notre hotel y etait tres luxueux, seul bémol boissons trop chères.. au Caire on peut prendre un taxi il faut prendre un taxi blanc qd vous aurez vu les vieux taxis noirs vous comprendrez!! il vaut mieux que le chauffeur parle anglais si comme ns vous vous debrouillez un peu en anglais vous vous en sortirez mieux... on a eu un chauffeur qui ne parlait qu'arabe on n'a pas pu se faire comprendre ...on a eu un chauffeur qui parlait anglais et là , on a pu faire une balade tres sympa avec des arrèts photos ..
Égypte sans tour opérateur: prix, hébergement, transport et sites? English translation pending
Bonjours à tous. Voilà pour donner une autre dimension à mes études d'histoire ancienne je souhaite me rendre en Egypte une dizaine de jours. Je réside actuellement à Istanbul l'option TO m'est impossible vu que je ne désire pas d'offre avec vol Paris/Le Caire compris.
J'ai déjà envisagé un programme au départ d'Assouan : Abu Simbel avec si possible une nuit sur place j'ai beaucoup étudié les fresque du temple en épigraphie hiéroglyphique et j'aimerais vraiment éviter de me faire bousculer par milles touristes au moment de les observer. Ensuite retour Assouan une journée complète. Puis départ en train pour Louxor une journée pour la rive est et une journée pour la rive ouest. Puis une troisième journée pour une excursion à Abydos. Et pour finir trois jours au Caire pour le musée, les Pyramides, et peut être une excursion à Fayoum.
Donc voilà j'ai un budget d'a peu près 500€ sur place, je suis pas spécialement exigeant pour l'hébergement mais étant donnée que l'Égypte est un pays vraiment très touristique j'aimerais avoir une idée concernant les prix des hôtels et également des restaurants (la aussi pas trop exigeant). Deuxièmement est ce difficile de trouver une chambre libre vers fin mars en sachant que j'aimerais ne pas perdre trop de temps dans la recherche d'hôtel.
J'ai lu ici et la que la réservation pour le train pouvait s'avérer laborieuse or j'ai deux trajet à faire Assouan/Luxor et Luxor/Le Caire, la première chose à faire en arrivant est de réservée sa place ou ce n'est pas si compliqué que ça en ce qui concerne les transports? Et aussi le prix j'ai lu quelque chose je crois de l'ordre de 9€ est ce toujours d'actualité?
Concernant les déplacements et les visites, quelqu'un connaît il les prix des entrés sur les sites. Pour se rendre à Abydos depuis Louxor et à Fayoum depuis le Caire y'a t il des solutions possible? J'ai bien trouvé un site qui propose se genre d'excursion mais va comprendre pourquoi sa coûte deux fois plus cher quand on voyage seul.
Enfin est ce que je loupe quelque chose de vraiment inloupable !
Merci de votre aide !
J'ai déjà envisagé un programme au départ d'Assouan : Abu Simbel avec si possible une nuit sur place j'ai beaucoup étudié les fresque du temple en épigraphie hiéroglyphique et j'aimerais vraiment éviter de me faire bousculer par milles touristes au moment de les observer. Ensuite retour Assouan une journée complète. Puis départ en train pour Louxor une journée pour la rive est et une journée pour la rive ouest. Puis une troisième journée pour une excursion à Abydos. Et pour finir trois jours au Caire pour le musée, les Pyramides, et peut être une excursion à Fayoum.
Donc voilà j'ai un budget d'a peu près 500€ sur place, je suis pas spécialement exigeant pour l'hébergement mais étant donnée que l'Égypte est un pays vraiment très touristique j'aimerais avoir une idée concernant les prix des hôtels et également des restaurants (la aussi pas trop exigeant). Deuxièmement est ce difficile de trouver une chambre libre vers fin mars en sachant que j'aimerais ne pas perdre trop de temps dans la recherche d'hôtel.
J'ai lu ici et la que la réservation pour le train pouvait s'avérer laborieuse or j'ai deux trajet à faire Assouan/Luxor et Luxor/Le Caire, la première chose à faire en arrivant est de réservée sa place ou ce n'est pas si compliqué que ça en ce qui concerne les transports? Et aussi le prix j'ai lu quelque chose je crois de l'ordre de 9€ est ce toujours d'actualité?
Concernant les déplacements et les visites, quelqu'un connaît il les prix des entrés sur les sites. Pour se rendre à Abydos depuis Louxor et à Fayoum depuis le Caire y'a t il des solutions possible? J'ai bien trouvé un site qui propose se genre d'excursion mais va comprendre pourquoi sa coûte deux fois plus cher quand on voyage seul.
Enfin est ce que je loupe quelque chose de vraiment inloupable !
Merci de votre aide !
Coût de la vie en Égypte? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars fin Avril avec mon épouse en Egypte. Nous voyageons par nos propres moyens, hors circuits et tutti quanti...
J'aimerais connaître le prix des restos et des transports...et des sites...
Auriez vous la gentillesse de nous renseigner à ce sujet...
Au fil du Nil en famille English translation pending
On nous avait déconseillé l'Egypte avec des enfants, et l'Egypte sans agence de voyage. En fait les deux sont tout à fait faisables.
Les Egyptiens ne dorment jamais, et l'expérience des nuits hachées et courtes est un plus. Où que l'on soit à moins de s'enfoncer dans le désert, il y a du bruit, à commencer par le muezzin à 4h40. Soit vous êtes juste à côté d'une mosquée et vous entendez un muezzin très fort, soit vous êtes un peu plus loin et vous entendez les muezzin de quatre autres mosquées un petit peu moins fort. Les coqs égyptiens ne chantent pas pour l'aube, mais toutes les heures. La circulation se règle à coup de klaxons préventifs ou rageurs quelle que soit l'heure. Les souks se calment vers deux heures, s'animent à six. Et la ligne de chemin de fer passe dans la vallée du Nil, donc jamais loin. En revanche pas de bruit des autres touristes dans les hôtels, harassés par les visites !
Même si les générations actuelles en Egypte sont revenues à une moyenne de trois enfants par femme, la famille nombreuse y jouit d'un fort prestige. Partout on nous a demandé si tous ces enfants étaient à nous, félicités, admiré qu'un bébé était en route. ça a été un formidable moyen d'engager la conversation. Nos deux derniers Augustin et Henri ont été cajolés, embrassés, portés et même photographiés 😎
J'avais peur de deux choses : ne pas pouvoir nous extraire des foules de touristes, et le harcèlement, 8° plaie d'Egypte à ce qu’il parait. En fait ça a été très facile de se retrouver seuls ou presque, et on n'a pas du tout souffert du harcèlement, un "la" (=non) avec un sourire et c'est bon, quelques fois un "khalass" (= laisse)
Quelques mots d'arabe sont les bienvenus, mais beaucoup parlent anglais. On a découvert à l'occasion de ce voyage que je parle anglais avec un merveilleux accent egyptien, et mon mari a été vexé comme un pou, le jour où le taximan au téléphone a demandé à m'avoir, car je parle mieux anglais (alors que je baragouine quand son anglais est proche du fluent )
Le temps: partis sous la neige, au Caire il faisait beau et très doux, en haute-égypte carrément chaud. On s'est tenus aux pantalons par décence vis à vis des musulmans mais franchement le mini short aurait été plus adapté. Nuits glaciales en revanche. Le plus stressant dans l'histoire a été d'avoir notre vol pour le Caire: grève à l'aéroport de Brest, neige en Bretagne et à Paris, 20% des vols annulés... du coup on est partis en voiture, et ouf, notre vol est parti avec juste une heure de retard.
20-21-22 décembre: Le Caire.
Arrivée le soir, on peut faire du change et acheter les visas dans des guérites à gauche) avant les formalités, on a eu les 9 visas pour 100 euros.
Je suis passée par Select Egypt, une agence du Caire pour réserver un minibus pour deux jours et les billets de train de nuit pour Assouan, car on ne peut pas les réserver de France. Résultat ils ont perdu la résa , (le fameux Dio a quitté l'agence sans tout laisser au clair...) ce qu'ils ne m'ont annoncé que quand j'ai appelé pour savoir si tout était OK quelques jours avant; je leur ai demandé de prendre de suite un vol, (le problème avec Egyptair, c'est que par internet c'est 7 personnes max) ils ont dit voilà c'est fait, et une fois arrivé, ce n'était pas fait, du coup ils me proposent la moitié de la famille le matin du 23 et l'autre le soir, là je m'énerve un peu , et on a fini, le 21 à minuit par avoir des billets en deux vols séparés, mais d'une heure seulement, ouf… Donc passez par Select Egypt, minibus confortable, chauffeur prudent (et vu la circulation, c'est un don du ciel), guide francophone (Boutros, alias Peter) pas hyper calé, mais largement suffisamment pour nous et surtout sympathique et très bon organisateur) mais il faut être carrément sur leur dos pour les résas.
L'hôtel (President) est calme (si si !) vieillot, et confortable.
Premier jour, visite des pyramides de Dahchour d'abord, quasi personne et on peut rentrer dans la pyramide rouge, impressionnant...
puis Saqqarah pyramides, complexes funéraires et des mastabas, on a visité celui de Mérérouka, très beau, et perdu notre cinq ans, qui ne s'est pas affolé, a été retrouvé sur le parking par des chauffeurs de taxi, l'attroupement a attiré le notre et il est venu nous l'amener dans le complexe funéraire (en fait on ne s'était pas aperçus l'avoir perdu 😊 ) Puis repas en face de Guizeh dans un resto grec très sympa (en général on en a eu pour de 400 à 600 LE= 50-75 euros, pour des repas très copieux, variés et bons- même si côté nourriture ça ne vaut pas le Maroc)
J'ai été étonnée du peu de monde aux pyramides, pour peu que l'on s’éloigne un chouïa, et arrivés à Mykérinos c'est vraiment tranquille
Le 22, visite du musée du Caire, formidable, Toutankamon, on en fait tout un foin, eh bien c'est mérité ! J'ai beaucoup aimé aussi la salle d'Akhénaton, les miniatures façon Playmobil d'armée ou de scène de la vie courante, la statue du "maire" en bois, le couple Rahotep/Néfret. Très riche et varié!
Très bon repas au Felfela, puis mosquée Sultan Hasan, ben, bof...pas d'enthousiasme dans les rangs. En revanche après chouette balade depuis la porte Bab el Futuh jusqu'au khan et Khalili, où l'on s'est un peu perdus dans des ruelles crasseuses et vivantes, maison Beit el Suhaymi, mosquées de Barquq, Qalaun et El Azhar, très chouette coin, quasi médiéval, et à certains endroits joliment rénové.
Le soir, départ vers l'aéroport pour le vol pour Assouan.
23 décembre: Assouan Arrivée à minuit à l'hôtel pour moi et les deux petits, à deux heures pour les autres. L'hôtel "Paradise", trouvé au dernier moment (on devait dormir dans le train !) est entré au panthéon des family jokes , car idéalement situé au carrefour de la rue la plus animée du souk et d'une artère très passante, et à 20 mètres de la gare. Autant dire qu'on a peu dormi... Le matin transfert à l"Isis corniche" ouf, bien plus tranquille, des bungalows très sympas, direct sur le Nil, propre, jolie vue, piscine et buffet breakfast fantastique ! Je n'avais pas emmené de maillots de bain, et on m'en a voulu.... On loue les services d'un motorboat pour l'après-midi, jardin botanique de l'Ile Kitchener, un enchantement, des familles égyptiennes et des groupes scolaires qui pique-niquent dans la bonne humeur, on a adoré !
Puis continuation dans un cadre très sauvage vers la première cataracte, le Nil est de toute beauté ! On accoste sur une plage, où plutôt que de prendre les dromadaires vers un pseudo village nubien les enfants préfèrent grimper et dévaler les dunes, pendant que les petits font des châteaux.
Pour autant le capitaine nous propose quand même d'accoster au village et bien que flairant l'attrape gogo on dit oui. Bon, ben dites non, vous !....
24 décembre
Départ en minibus (tassés ce coup là) pour le convoi vers Abou Simbel. 280 km à travers le désert. Plein de mirages
on se croirait au milieu des lagunes par moments !
Hôtel Eskaleh, très jolie maison nubienne, on l'on mange très bien, accueil chaleureux. On a fait un tour à côté vers le lac Nasser...
Et le soir on est allés au son et lumières du Temple. Joli mais bon...il parait que c'est le plus beau son et lumière d'Egypte...je n’essaierai pas les autres ! En revanche le temple illuminé est magique.
Au retour le Père Noël est passé !!
Réveillon pantagruélique et dodo car demain réveil à 5h30 ! il faut être sur les lieux au lever du soleil et avant l'arrivée du convoi de 7 heures
Là, on est seuls dans le temple, la magie opère, j'ai a-do-ré
25-29 décembre
Retour sur Assouan où après quelques péripéties nous embarquons sur les felouques. Deux felouques (on s'est débarrassés des cinq grands😏 ) et un motorboat qui sert de bateau-resto juste pour nous !
S'il y a bien un truc à faire en Egypte, c'est ça ! On est passés par "Gréements du Nil" organisation nickel, équipage adorable, au petits soins, navigation tranquille et silencieuse, arrêts visite dans les jardins des rives, dans les petits bleds, baignades dans le Nil (en slip pour les gars, en pyjama pour les filles ) , temple de Kom Ombo, marché aux "chameaux" à Daraw, une promenade extraordinaire à Wadischa (des gravures de felouques, de girafes, des hiéroglyphes en plein désert !) Nourriture fraiche variée, typique et copieuse. Bon un peu roots quand même, matelas de 5cm, pipi par dessus bord de la felouque la nuit , et une passerelle de 10 cm de large pour la descente, mais ça valait largement le coup !
Le marché aux chameaux (vous remarquerez le gars qui nous prend en photo…)
Soirée tam-tam et blagues en tout genre autour d’un feu avant les adieux…
29-30-31 décembre: Louxor
On débarque à Edfou: beurk, c'est rempli de bidochons, le guide (prévu par gréements du Nil) est expéditif et inintéressant, les dessins n'ont pas la grâce de l'Egypte ancienne, bref à refaire on zapperait carrément ! Et transfert minibus sur Louxor, rive ouest à l'hôtel Shérazade, grand, joli, propre, on ne sait pas trop s'il n'est pas encore terminé ou déjà en train de se dégrader, mais c'est bien situé et recommandable. A deux pas du ferry-boat qui rejoint Louxor sur l'autre rive, où on a visité le musée, très intéressant et bien fait, ambiance lumière tamisée . Le soir repas au Maxime, car les ados rêvaient de viande grillée. Bon mais service trop long , tout le monde piquait du nez (et on s’était habitués à être servis en deux temps trois mouvements sur la felouque !)
Le lendemain, vallée des rois, là il y a du monde (moins en choisissant les tombes les plus éloignées). On est entrés dans celle de Thoutmosis III , puis Tausert et nakht puis Séthi II (plus simple). Incontournable ! photos interdites mais on trouve partout de très beaux livres de photos.
Après ça on a grimpé la montagne pour rejoindre le village des artisans, balade merveilleuse, on surplombe la vallée des rois, puis le temple d'Hatchetsoup, on longe la falaise (sujets au vertige s'abstenir !) avec une vue incroyable sur le Nil, puis on arrive en surplomb sur le village des Artisans qu’on n’a visité que le lendemain.
Repas au Hapy habou, à deux pas du temple de Ramsès III, serveurs très sympas, les petits ravis de leur coupe fruits/glace;
Visite du Temple de Ramsès III à Médinet Habou, on adoré (dommage que je n'avais pas l'appareil photo), très peu de monde, les enfants qui couraient partout et nous appelaient pour nous montrer leurs trouvailles, plein de couleurs encore, de scènes grandioses ou plus intimistes. Mon préféré avec Abu Simbel !
Le soir, souk sur Louxor et repas lonnng au resto de l'hôtel, on a zappé les fruits (45 minutes n'ont pas suffi pour mettre 9 bananes dans un plat🤪 )
Pas de montgolfière hélas : pas pour moi déjà (je suis enceinte) ni avant 5 ans, et aussi, on n’a pas réussi à trouver à des prix lus ici (40 euros) apparemment le nombre de ballon a été limité, le mieux qu’on ai réussi à obtenir c’est 380 euros pour 3 « grands » et 3 enfants, et même si ça reste bien moins onéreux qu’en France, ça dépassait notre budget pour le coup.
Tombes des Nobles, celle de Ramose est extraordinaire de finesse, celle de Sennefer aussi, ça vaut le coup de prendre les deux lots de tickets.
Et pour finir, mini musée de la momification, simple et de bon goût, avec une momie qu'on croirait sortir droit de la rue pour un petit somme, dans une sobre lumière tamisée.
Le soir, l’hôtel proposait une soirée réveillon avec un buffet sympa, des numéros kitchissimes et une sono d’un niveau sonore proprement hallucinant.
Le retour : les vols Louxor-Le Caire se sont enchainés sans retard et sans problème, à l’exception d’un petit stress au départ, quand un employé trop zélé d’Egyptair s’est mis en tête que je devais subir un examen gynécologique à 30 minutes du départ, pour voir si des fois je n’allais pas accoucher en vol (à quatre mois et demi, Dieu m’en garde !!), heureusement vite ramené à un peu de lucidité par son chef … Bref on a beaucoup aimé ce voyage, trouvé les Egyptiens très accueillants et ouverts, et les trésors antiques sont un enchantement. Résumé de notre avant-dernier : "là où la lune est pas comme chez nous (croissant horizontal) les gens ont la figure toute noire, parlent pas comme nous, il y a des statues et des "momites". Là où la lune est comme chez nous, les gens sont blancs et il fait froid"
Les Egyptiens ne dorment jamais, et l'expérience des nuits hachées et courtes est un plus. Où que l'on soit à moins de s'enfoncer dans le désert, il y a du bruit, à commencer par le muezzin à 4h40. Soit vous êtes juste à côté d'une mosquée et vous entendez un muezzin très fort, soit vous êtes un peu plus loin et vous entendez les muezzin de quatre autres mosquées un petit peu moins fort. Les coqs égyptiens ne chantent pas pour l'aube, mais toutes les heures. La circulation se règle à coup de klaxons préventifs ou rageurs quelle que soit l'heure. Les souks se calment vers deux heures, s'animent à six. Et la ligne de chemin de fer passe dans la vallée du Nil, donc jamais loin. En revanche pas de bruit des autres touristes dans les hôtels, harassés par les visites !
Même si les générations actuelles en Egypte sont revenues à une moyenne de trois enfants par femme, la famille nombreuse y jouit d'un fort prestige. Partout on nous a demandé si tous ces enfants étaient à nous, félicités, admiré qu'un bébé était en route. ça a été un formidable moyen d'engager la conversation. Nos deux derniers Augustin et Henri ont été cajolés, embrassés, portés et même photographiés 😎
J'avais peur de deux choses : ne pas pouvoir nous extraire des foules de touristes, et le harcèlement, 8° plaie d'Egypte à ce qu’il parait. En fait ça a été très facile de se retrouver seuls ou presque, et on n'a pas du tout souffert du harcèlement, un "la" (=non) avec un sourire et c'est bon, quelques fois un "khalass" (= laisse)
Quelques mots d'arabe sont les bienvenus, mais beaucoup parlent anglais. On a découvert à l'occasion de ce voyage que je parle anglais avec un merveilleux accent egyptien, et mon mari a été vexé comme un pou, le jour où le taximan au téléphone a demandé à m'avoir, car je parle mieux anglais (alors que je baragouine quand son anglais est proche du fluent )
Le temps: partis sous la neige, au Caire il faisait beau et très doux, en haute-égypte carrément chaud. On s'est tenus aux pantalons par décence vis à vis des musulmans mais franchement le mini short aurait été plus adapté. Nuits glaciales en revanche. Le plus stressant dans l'histoire a été d'avoir notre vol pour le Caire: grève à l'aéroport de Brest, neige en Bretagne et à Paris, 20% des vols annulés... du coup on est partis en voiture, et ouf, notre vol est parti avec juste une heure de retard.
20-21-22 décembre: Le Caire.
Arrivée le soir, on peut faire du change et acheter les visas dans des guérites à gauche) avant les formalités, on a eu les 9 visas pour 100 euros.
Je suis passée par Select Egypt, une agence du Caire pour réserver un minibus pour deux jours et les billets de train de nuit pour Assouan, car on ne peut pas les réserver de France. Résultat ils ont perdu la résa , (le fameux Dio a quitté l'agence sans tout laisser au clair...) ce qu'ils ne m'ont annoncé que quand j'ai appelé pour savoir si tout était OK quelques jours avant; je leur ai demandé de prendre de suite un vol, (le problème avec Egyptair, c'est que par internet c'est 7 personnes max) ils ont dit voilà c'est fait, et une fois arrivé, ce n'était pas fait, du coup ils me proposent la moitié de la famille le matin du 23 et l'autre le soir, là je m'énerve un peu , et on a fini, le 21 à minuit par avoir des billets en deux vols séparés, mais d'une heure seulement, ouf… Donc passez par Select Egypt, minibus confortable, chauffeur prudent (et vu la circulation, c'est un don du ciel), guide francophone (Boutros, alias Peter) pas hyper calé, mais largement suffisamment pour nous et surtout sympathique et très bon organisateur) mais il faut être carrément sur leur dos pour les résas.
L'hôtel (President) est calme (si si !) vieillot, et confortable.
Premier jour, visite des pyramides de Dahchour d'abord, quasi personne et on peut rentrer dans la pyramide rouge, impressionnant...
puis Saqqarah pyramides, complexes funéraires et des mastabas, on a visité celui de Mérérouka, très beau, et perdu notre cinq ans, qui ne s'est pas affolé, a été retrouvé sur le parking par des chauffeurs de taxi, l'attroupement a attiré le notre et il est venu nous l'amener dans le complexe funéraire (en fait on ne s'était pas aperçus l'avoir perdu 😊 ) Puis repas en face de Guizeh dans un resto grec très sympa (en général on en a eu pour de 400 à 600 LE= 50-75 euros, pour des repas très copieux, variés et bons- même si côté nourriture ça ne vaut pas le Maroc)
J'ai été étonnée du peu de monde aux pyramides, pour peu que l'on s’éloigne un chouïa, et arrivés à Mykérinos c'est vraiment tranquille
Le 22, visite du musée du Caire, formidable, Toutankamon, on en fait tout un foin, eh bien c'est mérité ! J'ai beaucoup aimé aussi la salle d'Akhénaton, les miniatures façon Playmobil d'armée ou de scène de la vie courante, la statue du "maire" en bois, le couple Rahotep/Néfret. Très riche et varié!
Très bon repas au Felfela, puis mosquée Sultan Hasan, ben, bof...pas d'enthousiasme dans les rangs. En revanche après chouette balade depuis la porte Bab el Futuh jusqu'au khan et Khalili, où l'on s'est un peu perdus dans des ruelles crasseuses et vivantes, maison Beit el Suhaymi, mosquées de Barquq, Qalaun et El Azhar, très chouette coin, quasi médiéval, et à certains endroits joliment rénové.
Le soir, départ vers l'aéroport pour le vol pour Assouan.
23 décembre: Assouan Arrivée à minuit à l'hôtel pour moi et les deux petits, à deux heures pour les autres. L'hôtel "Paradise", trouvé au dernier moment (on devait dormir dans le train !) est entré au panthéon des family jokes , car idéalement situé au carrefour de la rue la plus animée du souk et d'une artère très passante, et à 20 mètres de la gare. Autant dire qu'on a peu dormi... Le matin transfert à l"Isis corniche" ouf, bien plus tranquille, des bungalows très sympas, direct sur le Nil, propre, jolie vue, piscine et buffet breakfast fantastique ! Je n'avais pas emmené de maillots de bain, et on m'en a voulu.... On loue les services d'un motorboat pour l'après-midi, jardin botanique de l'Ile Kitchener, un enchantement, des familles égyptiennes et des groupes scolaires qui pique-niquent dans la bonne humeur, on a adoré !
Puis continuation dans un cadre très sauvage vers la première cataracte, le Nil est de toute beauté ! On accoste sur une plage, où plutôt que de prendre les dromadaires vers un pseudo village nubien les enfants préfèrent grimper et dévaler les dunes, pendant que les petits font des châteaux.
Pour autant le capitaine nous propose quand même d'accoster au village et bien que flairant l'attrape gogo on dit oui. Bon, ben dites non, vous !....
24 décembre
Départ en minibus (tassés ce coup là) pour le convoi vers Abou Simbel. 280 km à travers le désert. Plein de mirages
on se croirait au milieu des lagunes par moments !Hôtel Eskaleh, très jolie maison nubienne, on l'on mange très bien, accueil chaleureux. On a fait un tour à côté vers le lac Nasser...
Et le soir on est allés au son et lumières du Temple. Joli mais bon...il parait que c'est le plus beau son et lumière d'Egypte...je n’essaierai pas les autres ! En revanche le temple illuminé est magique.
Au retour le Père Noël est passé !!
Réveillon pantagruélique et dodo car demain réveil à 5h30 ! il faut être sur les lieux au lever du soleil et avant l'arrivée du convoi de 7 heures
Là, on est seuls dans le temple, la magie opère, j'ai a-do-ré
25-29 décembre
Retour sur Assouan où après quelques péripéties nous embarquons sur les felouques. Deux felouques (on s'est débarrassés des cinq grands😏 ) et un motorboat qui sert de bateau-resto juste pour nous !
S'il y a bien un truc à faire en Egypte, c'est ça ! On est passés par "Gréements du Nil" organisation nickel, équipage adorable, au petits soins, navigation tranquille et silencieuse, arrêts visite dans les jardins des rives, dans les petits bleds, baignades dans le Nil (en slip pour les gars, en pyjama pour les filles ) , temple de Kom Ombo, marché aux "chameaux" à Daraw, une promenade extraordinaire à Wadischa (des gravures de felouques, de girafes, des hiéroglyphes en plein désert !) Nourriture fraiche variée, typique et copieuse. Bon un peu roots quand même, matelas de 5cm, pipi par dessus bord de la felouque la nuit , et une passerelle de 10 cm de large pour la descente, mais ça valait largement le coup !
Le marché aux chameaux (vous remarquerez le gars qui nous prend en photo…)
Soirée tam-tam et blagues en tout genre autour d’un feu avant les adieux…
29-30-31 décembre: Louxor
On débarque à Edfou: beurk, c'est rempli de bidochons, le guide (prévu par gréements du Nil) est expéditif et inintéressant, les dessins n'ont pas la grâce de l'Egypte ancienne, bref à refaire on zapperait carrément ! Et transfert minibus sur Louxor, rive ouest à l'hôtel Shérazade, grand, joli, propre, on ne sait pas trop s'il n'est pas encore terminé ou déjà en train de se dégrader, mais c'est bien situé et recommandable. A deux pas du ferry-boat qui rejoint Louxor sur l'autre rive, où on a visité le musée, très intéressant et bien fait, ambiance lumière tamisée . Le soir repas au Maxime, car les ados rêvaient de viande grillée. Bon mais service trop long , tout le monde piquait du nez (et on s’était habitués à être servis en deux temps trois mouvements sur la felouque !)
Le lendemain, vallée des rois, là il y a du monde (moins en choisissant les tombes les plus éloignées). On est entrés dans celle de Thoutmosis III , puis Tausert et nakht puis Séthi II (plus simple). Incontournable ! photos interdites mais on trouve partout de très beaux livres de photos.
Après ça on a grimpé la montagne pour rejoindre le village des artisans, balade merveilleuse, on surplombe la vallée des rois, puis le temple d'Hatchetsoup, on longe la falaise (sujets au vertige s'abstenir !) avec une vue incroyable sur le Nil, puis on arrive en surplomb sur le village des Artisans qu’on n’a visité que le lendemain.
Repas au Hapy habou, à deux pas du temple de Ramsès III, serveurs très sympas, les petits ravis de leur coupe fruits/glace;
Visite du Temple de Ramsès III à Médinet Habou, on adoré (dommage que je n'avais pas l'appareil photo), très peu de monde, les enfants qui couraient partout et nous appelaient pour nous montrer leurs trouvailles, plein de couleurs encore, de scènes grandioses ou plus intimistes. Mon préféré avec Abu Simbel !
Le soir, souk sur Louxor et repas lonnng au resto de l'hôtel, on a zappé les fruits (45 minutes n'ont pas suffi pour mettre 9 bananes dans un plat🤪 )
Pas de montgolfière hélas : pas pour moi déjà (je suis enceinte) ni avant 5 ans, et aussi, on n’a pas réussi à trouver à des prix lus ici (40 euros) apparemment le nombre de ballon a été limité, le mieux qu’on ai réussi à obtenir c’est 380 euros pour 3 « grands » et 3 enfants, et même si ça reste bien moins onéreux qu’en France, ça dépassait notre budget pour le coup.
Tombes des Nobles, celle de Ramose est extraordinaire de finesse, celle de Sennefer aussi, ça vaut le coup de prendre les deux lots de tickets.
Et pour finir, mini musée de la momification, simple et de bon goût, avec une momie qu'on croirait sortir droit de la rue pour un petit somme, dans une sobre lumière tamisée.
Le soir, l’hôtel proposait une soirée réveillon avec un buffet sympa, des numéros kitchissimes et une sono d’un niveau sonore proprement hallucinant.
Le retour : les vols Louxor-Le Caire se sont enchainés sans retard et sans problème, à l’exception d’un petit stress au départ, quand un employé trop zélé d’Egyptair s’est mis en tête que je devais subir un examen gynécologique à 30 minutes du départ, pour voir si des fois je n’allais pas accoucher en vol (à quatre mois et demi, Dieu m’en garde !!), heureusement vite ramené à un peu de lucidité par son chef … Bref on a beaucoup aimé ce voyage, trouvé les Egyptiens très accueillants et ouverts, et les trésors antiques sont un enchantement. Résumé de notre avant-dernier : "là où la lune est pas comme chez nous (croissant horizontal) les gens ont la figure toute noire, parlent pas comme nous, il y a des statues et des "momites". Là où la lune est comme chez nous, les gens sont blancs et il fait froid"
Avis sur un itinéraire de trois semaines en Egypte English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais si possible avoir vos avis sur mon itinéraire en Egypte, un pays que je compte visiter dans le cadre d’un tour du monde d’une année.
J’atterrirai au Caire début août (oui je sais, la chaleur…) pour gagner la Jordanie 3 semaines plus tard (oui je sais, c'est peu...)
J’ai bien conscience que ça risque d’être serré, surtout pour Le Caire, Alexandrie et le Sinaï, c’est pour ça que j’ai gardé 1 jour « au chaud » s’il devait y avoir un imprévu ou que sais-je encore. J’espère que mon itinéraire est faisable… Ai-je trop prévu de temps à Louxor et pas assez à Assouan ?
Merci 😛
0 Arrivée au Caire en fin d’après-midi 1 Le Caire – ville (à définir) 2 Le Caire – Dahchour, Saqqarah, Memphis, Guizeh 3 Le Caire – ville (à définir) 4 LE CAIRE – ALEXANDRIE EN BUS-Alexandrie (à définir) 5 Alexandrie (à définir) 6 ALEXANDRIE – LE CAIRE EN BUS-Le Caire – ville (à définir) 7 Le Caire – ville (à définir)-TRAIN DE NUIT LE CAIRE - ASSOUAN 8 Assouan (îles, musée, mausolée Aga Khan, barrage, Philae, Abou Simbel, etc) 9 Assouan - idem 10 Assouan - idem-- TRAIN ASSOUAN - LOUXOR 11 Louxor (Abydos, Dendérah, Louxor, Karnak, Vallée des Rois, tombes des nobles, etc.) 12 Louxor - idem 13 Louxor - idem 14 Louxor - idem 15 LOUXOR – SHARM EL CHEIKH (en bateau depuis Hurgudha, ou jusqu'à Sainte-Catherine entièrement en bus par Suez selon situation) 16 Sinaï – Sharm el Cheikh - Dahab 17 Sinaï – Dahab (à définir) 18 Sinaï – Dahab - Monastère Sainte-Catherine (depuis Dahab) 19 Sinaï – Dahab (à définir) 20 Sinaï – Dahab - Nuweiba - Aqaba (Jordanie) NUWEIBA – AQABA EN BATEAU
Je souhaiterais si possible avoir vos avis sur mon itinéraire en Egypte, un pays que je compte visiter dans le cadre d’un tour du monde d’une année.
J’atterrirai au Caire début août (oui je sais, la chaleur…) pour gagner la Jordanie 3 semaines plus tard (oui je sais, c'est peu...)
J’ai bien conscience que ça risque d’être serré, surtout pour Le Caire, Alexandrie et le Sinaï, c’est pour ça que j’ai gardé 1 jour « au chaud » s’il devait y avoir un imprévu ou que sais-je encore. J’espère que mon itinéraire est faisable… Ai-je trop prévu de temps à Louxor et pas assez à Assouan ?
Merci 😛
0 Arrivée au Caire en fin d’après-midi 1 Le Caire – ville (à définir) 2 Le Caire – Dahchour, Saqqarah, Memphis, Guizeh 3 Le Caire – ville (à définir) 4 LE CAIRE – ALEXANDRIE EN BUS-Alexandrie (à définir) 5 Alexandrie (à définir) 6 ALEXANDRIE – LE CAIRE EN BUS-Le Caire – ville (à définir) 7 Le Caire – ville (à définir)-TRAIN DE NUIT LE CAIRE - ASSOUAN 8 Assouan (îles, musée, mausolée Aga Khan, barrage, Philae, Abou Simbel, etc) 9 Assouan - idem 10 Assouan - idem-- TRAIN ASSOUAN - LOUXOR 11 Louxor (Abydos, Dendérah, Louxor, Karnak, Vallée des Rois, tombes des nobles, etc.) 12 Louxor - idem 13 Louxor - idem 14 Louxor - idem 15 LOUXOR – SHARM EL CHEIKH (en bateau depuis Hurgudha, ou jusqu'à Sainte-Catherine entièrement en bus par Suez selon situation) 16 Sinaï – Sharm el Cheikh - Dahab 17 Sinaï – Dahab (à définir) 18 Sinaï – Dahab - Monastère Sainte-Catherine (depuis Dahab) 19 Sinaï – Dahab (à définir) 20 Sinaï – Dahab - Nuweiba - Aqaba (Jordanie) NUWEIBA – AQABA EN BATEAU
Jordanie-Egypte-Israël-Jordanie en deux semaines à un mois maximum? English translation pending
Bonjours a tous, voila je vous expose mon projet, un voyage d'un an avec billet d'avion "tour du monde" valable un an
Pour mon premier billet Paris-Amman, je souhaite visiter la Jordanie du nord au sud jusqu'au Wadi Rum, puis aller en Egypte remonter le nil jusqu'au Caire pour retourner en Jordanie (reprendre l'avion a Amman) tout en passant par Jerusalem.
Je me donne entre 2 semaine et un moi mais c vraiment le maximum.
Quelles sont les possibilités, dans un sens ou dans l'autre.
Merci pour vos réponses.
Pour mon premier billet Paris-Amman, je souhaite visiter la Jordanie du nord au sud jusqu'au Wadi Rum, puis aller en Egypte remonter le nil jusqu'au Caire pour retourner en Jordanie (reprendre l'avion a Amman) tout en passant par Jerusalem.
Je me donne entre 2 semaine et un moi mais c vraiment le maximum.
Quelles sont les possibilités, dans un sens ou dans l'autre.
Merci pour vos réponses.
Vol Le Caire-Abou Simbel (Egypte) English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin d'un renseignement.
Je souhaite prendre un vol pour Abou Simbel depuis Le Caire dimanche 17 fevrier ...celui de 4h du mat!
D'après vous, vaut il mieux le réserver par telephone auprès d'Egyptair Paris (111 euros l'aller, hum hum...) ou tenter sa chance auprès du comptoir de l'aeroport du Caire (j'arrive le Samedi 16 à 19h)...
Si il existe des experts...je suis preneur!
merci davance
sylvain
Combiné croisière sur le Nil plus deux jours minimum au Caire English translation pending
bonjour,
desirons nous rendre en egypte la semaine de noel (pas le choix de la date helas)et voudrions faire un combine croisiere sur le nil et 2 jours minimum au cairel'avons deja fait il y 8ans et ne trouvons que rarement ce sejour si vous voyez ce type de voyage faites moi signe ce serait sympa !!!!!
merci
Croisière du Nil aux pyramides - Etapes nouvelles English translation pending
Aux personnes qui envisagent de partir pour cette croisière je vous la recommande car ce fut pour moi un voyage de rêve.
Bien sûr c'était court et j'y retournerai, mais j'ai vu le maximum de choses et la navigation sur le Nil à elle seule est un immense plaisir, un régal pour les yeux.
J'ai fait 396 photos et je ne me lasse pas de les regarder.
Bonnes vacances
Bien sûr c'était court et j'y retournerai, mais j'ai vu le maximum de choses et la navigation sur le Nil à elle seule est un immense plaisir, un régal pour les yeux.
J'ai fait 396 photos et je ne me lasse pas de les regarder.
Bonnes vacances
Itinéraire en Egypte English translation pending
Bonjour,
En désaccord dans notre couple au sujet de l'itinéraire en Egypte, je viens à vous pour vos précieux conseils, avis et aide à la décision.
Mon amie et moi comptons nous envoler pour l'Egypte le 11 novembre prochain, et y rester jusqu'au 27, soit un voyage d'un peu plus de 15 jours. J'ai potassé déjà un bon moment les guides du Routard et du Lonely Planets. Au bout de longues réflexion, j'ai fait une typologie d'itinéraire complètement différent, les voici :
L'itinéraire touristique :
3 jours au Caire, le voyage de 12h pour arriver à Assouan, 3 jours de felouque jusqu'à Edfou, 2 jours à Louxor, quelques jours à Hurghada pour baignade (je sais c'est pas jolie), 2 jours à Alexandrie, et terminer au Caire faire quelques achats (tenture, tapis, instruments de musique).
L'itinéraire authentique :
3 jours au Caire (j'y tiens), Marsa-Matrouh 1 ou 2 jours, l'oasis de Siwa 3-4 jours, retour au Caire en passant par Alexandrie rapide, Dahab 3 jours et retour au Caire faire quelques achats ...
Je vais pas dire qui est pour qui 😎, histoire de pas lever les tensions, mais dites-moi ce que vous en pensez ? Que faut-il préférer ? Est-ce si dommage de rater la croisière sur le nil en felouque ? Est-ce si dommage de rater l'oasis de Siwa ? En novembre, le temps est-il trop maussade sur la côte méditerranéenne (c'est la principale motivation pour aller dans le Sud) ?
Vous avez nos préférences, peut-on tracer un itinéraire "juste milieu". J'y suis pas arrivé personnellement 😐. Remplacer Dahab par Hurghada à la rigueur, mais niveau temps, c'est limite.
Merci de vos réponses et de l'attention que vous porterez à ma demande. 😉
Sébastien.
Voici quelques repères de prix en Egypte (avril 2004) English translation pending
Voici quelques repères concernant les dépenses journalières. Sachez qu’aucun prix n’est affiché en Egypte et que le demander vous trahira. Tout se marchande, cela fait partie de la culture. Beaucoup de touristes se révèlent être de mauvais négociateurs en particulier les américains et les japonais, mais nous avons la cote aussi !!!!
Il faut tout de même rester dans la limite du raisonnable sauf en ce qui concerne peut être les souvenirs touristiques. En effet on ne vous vendra pas à perte de toute façon, et inutile de comparer avec les prix en France.
Voici quelques prix indicatifs obtenus à travers l’Egypte avril 2004 ( 1 Euro = 7, 60 L Egp)
1L Egp = 100 piastres :
Une bouteille d’eau minérale 1L et ½ : 1, 50 Livre EGP ( vendue 5 Livres EGP a Abu Simbel)
Un soda en boite 33 cl : 1, 75 Livre EGP
Un Kochri ( melange pate riz lentilles) : 2 L Egp
Un tameyya, felafel ou un foul ( petit pain fourré viande ou autre) 60 piastres en moyenne
Un repas ( salade, eau, viande ou poisson, riz, pain, fruits) entre 15 et 18 L Egp/personne
Taxi de l’aéroport de Louxor au centre ville : 20 L Egp sans oublier le petit pourboire (2-3 L Egp)
Taxi n’importe quelle course dans Louxor Assouan : 5 L Egp
Taxi Aéroport le Caire 30-35 L Egp
Taxi pour la journée Vallee des Rois Reines ….. 20 L Egp / heures pour le taxi
Taxi au Caire Midan El Tahrir- Citadelle 7 L Egp
Taxi Orabi- Quartier Cairez Islamique 3 L Egp
Mini bus sur Assouan Louxor 25 piastres / personne qqsoit la course
Train Louxor Assouan en 2de classe avec clim : 19 L Egp
Assouan Abu Simbel en mini bus : 40 L Egp A/R / personne
Un tour de caleche à Assouan ou Louxor, pour la caleche et pour 1 heure qqsoit le nbre de personnes : 5 L Egp
Un heure de Felouque a Assouan ou Louxor 10 L Egp pour la felouque
Un ticket de metro au Caire 75 piastres qqsoit la distance
Bus 356 de l’aéroport du Caire au centre ville 2 L Egp/ personne, 50 piastres par valise
Une chambre d’hotel catégorie moyenne : 60-70 L Egp ( ex : Le Keylany à Assouan, le Happytown au caire, le Merryland à Louxor)
5 cartes postales (Assouan souk) : 1 L Egp, le plus souvent 50 piastres l’unité
timbre carte postale : 1, 25 L Egp
Ne pas acheter de pellicules photos en Egypte : pas cheres peut être mais 12 heures /jour ausoleil en moyenne c’est beaucoup !!!
1 heure d’internet : 10 L Egp, minimum charge 5 L Egp
Entrée sur les site entre 20 et 30 L Egp en moyenne / personne.
Sons et lumieres entre 40 et 50 L Egp / personne.
Penser à la carte etudiant ou enseignant : ½ tarif.
Pour Info : Un billet sur Egypt’air : Paris – Louxor ; Louxor- Le Caire ; Le Caire- Paris 445 Euros TTC .
Visa touristique obtenu à l’aéro : 15 Dollars US ou 12, 50 Euros + Photo
Il faut tout de même rester dans la limite du raisonnable sauf en ce qui concerne peut être les souvenirs touristiques. En effet on ne vous vendra pas à perte de toute façon, et inutile de comparer avec les prix en France.
Voici quelques prix indicatifs obtenus à travers l’Egypte avril 2004 ( 1 Euro = 7, 60 L Egp)
1L Egp = 100 piastres :
Une bouteille d’eau minérale 1L et ½ : 1, 50 Livre EGP ( vendue 5 Livres EGP a Abu Simbel)
Un soda en boite 33 cl : 1, 75 Livre EGP
Un Kochri ( melange pate riz lentilles) : 2 L Egp
Un tameyya, felafel ou un foul ( petit pain fourré viande ou autre) 60 piastres en moyenne
Un repas ( salade, eau, viande ou poisson, riz, pain, fruits) entre 15 et 18 L Egp/personne
Taxi de l’aéroport de Louxor au centre ville : 20 L Egp sans oublier le petit pourboire (2-3 L Egp)
Taxi n’importe quelle course dans Louxor Assouan : 5 L Egp
Taxi Aéroport le Caire 30-35 L Egp
Taxi pour la journée Vallee des Rois Reines ….. 20 L Egp / heures pour le taxi
Taxi au Caire Midan El Tahrir- Citadelle 7 L Egp
Taxi Orabi- Quartier Cairez Islamique 3 L Egp
Mini bus sur Assouan Louxor 25 piastres / personne qqsoit la course
Train Louxor Assouan en 2de classe avec clim : 19 L Egp
Assouan Abu Simbel en mini bus : 40 L Egp A/R / personne
Un tour de caleche à Assouan ou Louxor, pour la caleche et pour 1 heure qqsoit le nbre de personnes : 5 L Egp
Un heure de Felouque a Assouan ou Louxor 10 L Egp pour la felouque
Un ticket de metro au Caire 75 piastres qqsoit la distance
Bus 356 de l’aéroport du Caire au centre ville 2 L Egp/ personne, 50 piastres par valise
Une chambre d’hotel catégorie moyenne : 60-70 L Egp ( ex : Le Keylany à Assouan, le Happytown au caire, le Merryland à Louxor)
5 cartes postales (Assouan souk) : 1 L Egp, le plus souvent 50 piastres l’unité
timbre carte postale : 1, 25 L Egp
Ne pas acheter de pellicules photos en Egypte : pas cheres peut être mais 12 heures /jour ausoleil en moyenne c’est beaucoup !!!
1 heure d’internet : 10 L Egp, minimum charge 5 L Egp
Entrée sur les site entre 20 et 30 L Egp en moyenne / personne.
Sons et lumieres entre 40 et 50 L Egp / personne.
Penser à la carte etudiant ou enseignant : ½ tarif.
Pour Info : Un billet sur Egypt’air : Paris – Louxor ; Louxor- Le Caire ; Le Caire- Paris 445 Euros TTC .
Visa touristique obtenu à l’aéro : 15 Dollars US ou 12, 50 Euros + Photo
Is it possible to travel from Cairo to Luxor by boat one-way only?
Hello everyone,
I’m looking into planning a trip to Egypt (first time!)
Important context: My wife has difficulty walking. Maybe what I’m looking for will turn out to be complicated. We’re traveling as a couple for 10 to 14 days.
The initial plan is: - Land in Cairo: visit Cairo and the surrounding area (still figuring out how long to stay) - Head up to Luxor: preferably by boat, otherwise by train, or as a last resort, by plane See what sights there are along the way - Hot-air balloon excursion in Luxor: Need to look into this - Then go either to Hurghada or Sharm El Sheikh (via ferry) for some beach time and diving (2/3 days)
The goal for this first trip isn’t to see everything at each destination, but rather to be on the move and experience the journey.
My question is about whether it’s possible to travel up the Nile one-way without doing a round-trip cruise from the starting point. Is this doable? If so, how does it work? Through a local agency?
Should we do this trip in this direction, or would it make more sense to go the other way, starting from Sharm El Sheikh or Hurghada?
Thanks in advance for your tips! 🙂 Laurent
I’m looking into planning a trip to Egypt (first time!)
Important context: My wife has difficulty walking. Maybe what I’m looking for will turn out to be complicated. We’re traveling as a couple for 10 to 14 days.
The initial plan is: - Land in Cairo: visit Cairo and the surrounding area (still figuring out how long to stay) - Head up to Luxor: preferably by boat, otherwise by train, or as a last resort, by plane See what sights there are along the way - Hot-air balloon excursion in Luxor: Need to look into this - Then go either to Hurghada or Sharm El Sheikh (via ferry) for some beach time and diving (2/3 days)
The goal for this first trip isn’t to see everything at each destination, but rather to be on the move and experience the journey.
My question is about whether it’s possible to travel up the Nile one-way without doing a round-trip cruise from the starting point. Is this doable? If so, how does it work? Through a local agency?
Should we do this trip in this direction, or would it make more sense to go the other way, starting from Sharm El Sheikh or Hurghada?
Thanks in advance for your tips! 🙂 Laurent
Itinéraire à Sumatra lac Maninjau - vallée d'Harau - lac Toba English translation pending
Bonjour,
Après Bali et Malaca + Singapour, je souhaiterais aller à SUMATRA. Ce n'est pas une destination très courue mais j'espère quand même que vous allez pouvoir m'aiguiller.
Je viendrais de Mallaca et je souhaiterais faire l'itinéraire suivant :
lac Maninjau Vallée d'Harau Lac Toba
Jusque là, même si ce n'est pas idéal pour les transports, tout va bien.
Ensuite, je pensais aller à l'ile de WEH (Pulau Weh) et là, question transport, c'est compliqué et quand je lis que parfois le ferry n'assure pas le service, pour le retour, si j'ai un vol pour le retour en Europe, ça risque d'être gênant.
J'ai regardé sur skyscanner un vol a/r Medan-Sabang (aéroport de Pulau Weh) mais pas d'infos.
Finalement, je me dis que je peux aller sur une autre île (je n'y vais pas pour la plongée mais pour me baigner et de belles plages). Mais si je vois comment aller sur les Mentawai ou les Bayak, l'accès est tout aussi compliqué et les bateaux ne fonctionnent pas tous les jours !!!!!
Quelle île me proposez-vous ?
Merci pour votre aide
Après Bali et Malaca + Singapour, je souhaiterais aller à SUMATRA. Ce n'est pas une destination très courue mais j'espère quand même que vous allez pouvoir m'aiguiller.
Je viendrais de Mallaca et je souhaiterais faire l'itinéraire suivant :
lac Maninjau Vallée d'Harau Lac Toba
Jusque là, même si ce n'est pas idéal pour les transports, tout va bien.
Ensuite, je pensais aller à l'ile de WEH (Pulau Weh) et là, question transport, c'est compliqué et quand je lis que parfois le ferry n'assure pas le service, pour le retour, si j'ai un vol pour le retour en Europe, ça risque d'être gênant.
J'ai regardé sur skyscanner un vol a/r Medan-Sabang (aéroport de Pulau Weh) mais pas d'infos.
Finalement, je me dis que je peux aller sur une autre île (je n'y vais pas pour la plongée mais pour me baigner et de belles plages). Mais si je vois comment aller sur les Mentawai ou les Bayak, l'accès est tout aussi compliqué et les bateaux ne fonctionnent pas tous les jours !!!!!
Quelle île me proposez-vous ?
Merci pour votre aide
De retour d'une croisière sur le Nil au départ de Louxor en sandal English translation pending
De retour d’Egypte, plus précisément d’une croisière sur le Nil à partir de Louxor (Esna) en sandal, je ne résiste pas à l’envie de partager cette semaine avec vous. C’est en effet grâce aux forums que nous (= un groupe de 8 connaissances et amis) avons pu réussir aussi bien ce voyage, et je vous en remercie.
Après différentes recherches, notre choix s’est porté sur l’agence « gréements du Nil » dont Sara et son mari égyptien sont les propriétaires.
Pq cette formule plutôt que les gros monstres qui parcourent le Nil ?
1. Formule petits groupes, l’idéal étant de partir avec des amis ou connaissances,
Bien qu’on peut aussi rencontrer des gens sympas !
2. Un personnel au top : accueil, humour, services, repas, confiance… : tout fut
nickel ! Sans doute grâce à Sara, main de fer dans un gant de velours, très
exigeante mais aussi très humaine avec son personnel.
3. Des visites quasi à la carte, par petits groupes, souvent en dehors des grosses
affluences… ça n’a pas de prix !
3. Pas de surprise avec les prix : ce dernier comprend tout à partir où on met les
pieds sur le sandal : repas, boissons, visites, transports hors bateaux… C’est
important car, après avoir consulté d’autres croisières, soit-disant moins
onéreuses, si on additonnait tous les suppléments….
4. Le sandal (et autres petits bateaux), tous à voile et donc silencieux, permet
d’approcher des rives, d’observer
les oiseaux (merci Sara !), de passer la soirée avec des habitants des villages
des bords du Nil et de visiter des sites peu connus… Il permet également
d’accoster dans des petites criques, seuls au monde…
5. Et, la cerise sur le gâteau, un guide égyptologue armé d’une fabuleuse culture,
pédagogue et passionné par son travail : je vous ai parlé de Tarek, guide
indépendant qui travaille aussi pour Sara : nous avions fait sa connaissance
sur les forums et nous n’avons pas été déçus ! Il nous a aussi accompagnés
lors de nos 3 jours de visite à Louxor en dehors de la croisière. Dans un
français très évolué, il nous a fait partager ses immenses connaissances, avec
beaucoup d’humour et énormément de respect pour chacun. Nos questions
ont toutes eu une réponse. Si son adresse @ vous intéresse pas de problème !
Son nom entier est Tarek El-Tohamy.
Voilà, en résumé, les points importants de notre séjour. Si vous avez des questions, je suis à votre disposition !
Danielle
Après différentes recherches, notre choix s’est porté sur l’agence « gréements du Nil » dont Sara et son mari égyptien sont les propriétaires.
Pq cette formule plutôt que les gros monstres qui parcourent le Nil ?
1. Formule petits groupes, l’idéal étant de partir avec des amis ou connaissances,
Bien qu’on peut aussi rencontrer des gens sympas !
2. Un personnel au top : accueil, humour, services, repas, confiance… : tout fut
nickel ! Sans doute grâce à Sara, main de fer dans un gant de velours, très
exigeante mais aussi très humaine avec son personnel.
3. Des visites quasi à la carte, par petits groupes, souvent en dehors des grosses
affluences… ça n’a pas de prix !
3. Pas de surprise avec les prix : ce dernier comprend tout à partir où on met les
pieds sur le sandal : repas, boissons, visites, transports hors bateaux… C’est
important car, après avoir consulté d’autres croisières, soit-disant moins
onéreuses, si on additonnait tous les suppléments….
4. Le sandal (et autres petits bateaux), tous à voile et donc silencieux, permet
d’approcher des rives, d’observer
les oiseaux (merci Sara !), de passer la soirée avec des habitants des villages
des bords du Nil et de visiter des sites peu connus… Il permet également
d’accoster dans des petites criques, seuls au monde…
5. Et, la cerise sur le gâteau, un guide égyptologue armé d’une fabuleuse culture,
pédagogue et passionné par son travail : je vous ai parlé de Tarek, guide
indépendant qui travaille aussi pour Sara : nous avions fait sa connaissance
sur les forums et nous n’avons pas été déçus ! Il nous a aussi accompagnés
lors de nos 3 jours de visite à Louxor en dehors de la croisière. Dans un
français très évolué, il nous a fait partager ses immenses connaissances, avec
beaucoup d’humour et énormément de respect pour chacun. Nos questions
ont toutes eu une réponse. Si son adresse @ vous intéresse pas de problème !
Son nom entier est Tarek El-Tohamy.
Voilà, en résumé, les points importants de notre séjour. Si vous avez des questions, je suis à votre disposition !
Danielle
Visite du Caire et Louxor au départ d'Hurghada? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons opté pour un séjour tt inclus sur hurghada la semaine du 09 au 16 mai 2011.
Nous souhaitons nous rendre sur le Caire et Louxor dans la semaine afin de visiter le musée égyptien, les pyramides, la vallée des rois..
On souhaite éviter de passer par l'hotel et le tour opérator.
J'ai trouvé des compagnies de transport assurant ces trajets, mais arrivés ds ces villes, comment nous rendre sur les lieux de visite? un guide est il nécessaire?
Quels sont les pièges à éviter?
Quels sont les tarifs d'entrée sur les sites?
Comptant sur votre aide
Merci d'aider 4 touristes novices😛
Egypte en "routard" avec deux enfants: transports, location de voiture, hôtels...? English translation pending
BOnjour
Je souhaite organiser un voyage en Egypte, en sortant des formules des tour-operators, oui mais voilà ce serait une premiere pour nous !! Pour nos deux précédents beaux voyages, nous avions réservé tout à l'avance en choisissant notre circuit avec voiture de location.
Nous sommes deux parents + deux enfants (4 et 8 ans). Est-ce que ça se fait bien de prendre les billets d'avion et de voir sur place pour les hôtels ? (en ayant préparé un itinéraire avec un guide genre le routard ou lonely planet). Pour trouver sur place les billets pour les bus, les trains, est ce que ça se fait bien? Ou alors il vaut mieux quand même prendre un guide sur place??(je précise que mon mari est bilingue français anglais et que moi je me débrouille bien en anglais sans être bilingue)
Ah oui et aussi j'aimerais faire l'égypte des pharaons, or si on veut voir les sites principaux, ça va du Caire à Louxor, est ce que je peux prendre les billets A-R pour Le Caire et ensuite faire le trajet ?? en voiture de loc? transports en commun?? OU alors connaissez vous des compagnies qui permettent de faire un aller vers le caire et un retour par alexandrie par exemple?
Ce serait pour un séjour fin octobre (j'espère que je ne m'y prends pas trop tard)
Merci d'avance
PS : j'ai hésité avec le topic "vacances en famille" désolé si ce sujet n'est pas au bon endroit
Je souhaite organiser un voyage en Egypte, en sortant des formules des tour-operators, oui mais voilà ce serait une premiere pour nous !! Pour nos deux précédents beaux voyages, nous avions réservé tout à l'avance en choisissant notre circuit avec voiture de location.
Nous sommes deux parents + deux enfants (4 et 8 ans). Est-ce que ça se fait bien de prendre les billets d'avion et de voir sur place pour les hôtels ? (en ayant préparé un itinéraire avec un guide genre le routard ou lonely planet). Pour trouver sur place les billets pour les bus, les trains, est ce que ça se fait bien? Ou alors il vaut mieux quand même prendre un guide sur place??(je précise que mon mari est bilingue français anglais et que moi je me débrouille bien en anglais sans être bilingue)
Ah oui et aussi j'aimerais faire l'égypte des pharaons, or si on veut voir les sites principaux, ça va du Caire à Louxor, est ce que je peux prendre les billets A-R pour Le Caire et ensuite faire le trajet ?? en voiture de loc? transports en commun?? OU alors connaissez vous des compagnies qui permettent de faire un aller vers le caire et un retour par alexandrie par exemple?
Ce serait pour un séjour fin octobre (j'espère que je ne m'y prends pas trop tard)
Merci d'avance
PS : j'ai hésité avec le topic "vacances en famille" désolé si ce sujet n'est pas au bon endroit
Visiter l'Egypte en solo? English translation pending
Bonjour à tous
Nous envisageons ma femme et moi de nous rendre en Egypte entre une semaine à 10 jours pour principalement visiter les sites archéologiques. Idéalement, nous aimerions séjourner quelques jours au Caire puis nous rendre dans la région de Louxor etc ...rien de très original sans doute mais nous révons l'un et l'autre de ce voyage depuis des années...
J'ai commencé à me renseigner auprès de quelques agences ici en France ainsi qu'auprès de l'agence Merveilleuse Egypte au Caire tenue par une française et bien connues sur les forums ( avec des avis divers d'ailleurs) et les tarifs qu'on nous propose nous semblent exhorbitant surtout quand on connait le cout de la vie en Egypte et le prix moyen d'un hotel ou d'un repas... En gros 1000 € / la semaine, voire plus...
Une collègue a passé une semaine en février avec Marmara, elle a payée plus de 1200 € par personne et n'est pas très satisfaite ni par la qualité du service, de l'hebergement et du reste...
La question que je me pose : est-il vraiment indispensable de passer par une organisation pour visiter ce pays ou peut-on le faire seul en réservant les hotels depuis la France et en s'inspirant des circuits proposés par les T.O. ( ce que nous avons fait avec succès pour aller aux USA) ? Les économies me semblement substancielles avec la perspective d'éviter si possible les pièges à touristes habituels ...Ce qui me fait hésiter ce sont 1/ les problèmes de sécurité ( il vaut mieux être "encadré" apparemment) 2/ le fait de passer " a coté " de quelque chose d'important à visiter.
Qu'en pensez vous ?
Merci 😉
Nous envisageons ma femme et moi de nous rendre en Egypte entre une semaine à 10 jours pour principalement visiter les sites archéologiques. Idéalement, nous aimerions séjourner quelques jours au Caire puis nous rendre dans la région de Louxor etc ...rien de très original sans doute mais nous révons l'un et l'autre de ce voyage depuis des années...
J'ai commencé à me renseigner auprès de quelques agences ici en France ainsi qu'auprès de l'agence Merveilleuse Egypte au Caire tenue par une française et bien connues sur les forums ( avec des avis divers d'ailleurs) et les tarifs qu'on nous propose nous semblent exhorbitant surtout quand on connait le cout de la vie en Egypte et le prix moyen d'un hotel ou d'un repas... En gros 1000 € / la semaine, voire plus...
Une collègue a passé une semaine en février avec Marmara, elle a payée plus de 1200 € par personne et n'est pas très satisfaite ni par la qualité du service, de l'hebergement et du reste...
La question que je me pose : est-il vraiment indispensable de passer par une organisation pour visiter ce pays ou peut-on le faire seul en réservant les hotels depuis la France et en s'inspirant des circuits proposés par les T.O. ( ce que nous avons fait avec succès pour aller aux USA) ? Les économies me semblement substancielles avec la perspective d'éviter si possible les pièges à touristes habituels ...Ce qui me fait hésiter ce sont 1/ les problèmes de sécurité ( il vaut mieux être "encadré" apparemment) 2/ le fait de passer " a coté " de quelque chose d'important à visiter.
Qu'en pensez vous ?
Merci 😉
Prendre un bus en Égypte, mission impossible? English translation pending
Il en va des voyages comme de la vie,
Parfois on file comme une comète, parfois tout semble souffrir d'un frein à main.
Je savais les transports égyptiens à la limite du déraisonnable mais là, on flole la correctionnelle. On avait ri avec Samer du fait que parfois les transports, on ne sait pas quand ils arrivent mais pas non plus quand ils partent. Il m'avait bien raconté l'anecdote du chauffeur qui doit conduire un bus quotidien de Marsa Alam à Assouan mais qui prétend un soir qu'il fait trop froid pour prendre la route afin de mieux passer la soirée sur son canapé pour peu qu'il en possède un. Je me souviens encore de cette histoire même si au moment de l'entendre pour la première fois, ça n'avait fait que m'effleurer la conscience.
Ce soir, dimanche 16 novembre, je sais que je dois prendre ce même bus. La seule chose à peu près tangible est que le bus doit passer par Marsa Alam entre minuit et 1h du matin pour arriver à Assouan aux aurores le lundi. Samer convit donc son chauffeur (il ne possède pas de voiture, un taxi ravitaille l'hotel, dépose les clients...) à 23h30 pour me conduire à la gare routière. Le gars arrive, tout va bien. En peu de temps, on arrive au village. La voiture s'arrête à une parodie de station service : une pompe, un type qui vend trois chips sur deux trétaux, un lampadaire pour s'assurer qu'on est pas dans l'obscurité totale. Mon chauffeur me dit que c'est là que je descends, c'est la dîte gare routière... Je prends mes affaires à l'arrière du pick-up qui n'attend pas la suite des évènements pour foutre le camp. Le vendeur aux chips m'interpelle. Je vous retranscrits pelle-melle : Salut, qu'est ce que tu fais là? Et tu vas où comme ça?Je vais à Assouan avec le bus de nuit.Ah mais il n'y a pas de bus cette nuit, tu t'es gourré mon p'tit gars.Quoi?!? Mais on m'a pourtant dit que...On t'a dit des bétises, il n'y a pas de bus, point à la ligne.Qu'est ce que je vais devenir? A quelle heure est le suivant?A minuit demain soir. Pas avant.Il y a pas un autre moyen d'aller à Assouan? C'est qu'il faut que j'avance moi!!Y'a bien un moyen, il doit y avoir un minibus qui t'arrêtera à Edfu c'est à dire à mi-chemin et qui devrait partir bientôt.Bientôt quand?Bientôt quand il sera plein.Et on est combien pour l'instant?T'es le premier!!
Je suis le premier, Victoire!! J'ai gagné le droit d'attendre le plus longtemps! Tu parles d'une médaille d'or... Pas question de reprendre un taxi pour me ramener au camp, comme ailleurs ils sont organisés en guilde et réclament pas moins d'une douzaine d'euros pour 10km. Je m'assois donc sur un banc fait de cartons posés les uns à côté des autres et commence à patienter. Le vent souffle de fraîches rafales, ramenant la température extérieure autour des 10°. J'ai froid et commence à empiler les couches de vêtements. A 1h deux personnes arrivent. Ils sont médailles de bronze et d'argent. La belle affaire... On échange quelques phrases, l'attente se poursuit. A 3h, rien n'a changé, on est toujours que trois. D'autres bus ont beau passé par là, c'est jamais celui d'Assouan ou d'Edfu. Autour de 4h, je tombe de sommeil sur mon banc de fortune. Je vous laisse imaginer la qualité du sommeil. A 8h, enfin, je suis tiré de ce qu'on appèlera généreusement ma nuit par le bruit d'un moteur qui tourne à 50cm de ma tête qui ne comprend rien à ce qui lui arrive. Le minibus est là, gorgé de monde, ne reste qu'une place pour le Braïce dans le brouillard.
Huit heures de patience, voilà ce qu'il en coute de voyager avec les moyens du bord. Mais pour paraphraser "La guerre des boutons", si j'aurais su, j'aurais venu quand même, mais à 8h... Dans le minibus pour Edfu, ça cri, ça fume, ça secoue. Les hommes sont assis à l'avant du véhicule, on n'entend qu'eux. Les femmes sont à l'arrière avec les enfants, pas un mot ne sera prononcé par elles. La route est on ne peut plus monotone et plate, c'est un désert plat et rocailleux qui s'étale de part et d'autre. Seulement à l'approche d'Edfu, j'ai l'impression d'halluciner, j'ouvre les yeux et quelque chose cloche mais je ne sais pas quoi. Quelques secondes de concentration sont bien nécessaires pour finalement me rendre à l'évidence, le Nil doit être à portée de tir, les teintes sablonneuses du paysage ont laissé la place à du vert. C'est pour ainsi dire la première fois depuis deux semaines que les arbres sont plus nombreux que les cailloux!! Je n'avais pas fait particulièrement attention à ça en apprenant que mon minibus allait à Edfu, mais cette petite ville est perchée sur le plus long des fleuves du monde. D'ailleurs avant d'aboutir à la nouvelle gare routière (si tant est que ça en soit une), on longe le large ruban d'eau. Ce faisant, on peut bien se rendre compte de l'importance vitale de la rivière. Ses rives sont couvertes de cannes à sucre, d'oliviers, de palmiers, de champs de coton. Parfois la largeur de la bande verte couvre plusieurs kilomètres, mais à d'autres endroits, la végétation ne s'étend que sur une dizaine de mètres avant que le désert ne reprenne ses droits. En tout cas, mon plaisir de revoir pousser arbres et fleurs est non feint malgré la fatigue d'une journée à rallonge.
Le minibus parvient enfin à Edfu autour de midi, ne reste plus qu'à dénicher un nouveau minibus pour boucler la boucle et rejoindre Assouan avant la nuit. A la gare routière, pas l'ombre d'un touriste, je suis encore l'aiguille dans cette botte de foin. Je demande à gauche à droite où je peux trouver le bon minibus. Tous les chauffeurs refusent de me prendre. Il y a bien un type qui me propose de monter avec lui mais je serais mieux dans un transport collectif, j'ai dormi quatre heures et j'ai pas envie de faire la conversation. Je cherche encore. Rien. Nada. Que dalle. Pas un minibus ne souhaite me voir à son bord. Voilà qui est bien curieux... Finalement, le bonhomme évoqué plus haut est toujours là. Je monte avec lui. Pas bien loin en fait; on fait pas 1km qu'il me dépose à un poste de police. Je descends du véhicule et suis alors pris en charge par les képis. Ceux-ci ont également arrêté un camping-van dont la plaque d'immatriculation est française. Echange d'informations.
Le camping-car est conduit par Jean-Pierre et Sandrine qui sont partis de France il y a pas loin de 2 mois. Quand, en Egypte, on conduit un véhicule particulier et qu'on est occidental, on doit voyager en convoi pour aller de ville en ville. Le convoi part à heure fixe chaque jour et permet au voyageur de bénéficier si besoin est d'une escorte policière. Et bien en fait, Jean-Pierre et Sandrine ont perdu le convoi et sa cohorte de véhicules.
On attend tous ensemble quelques minutes avant de voir le convoi surgir au détour d'un virage. Jean-Pierre a, sans s'en rendre compte, devancer la file indienne qu'il convient maintenant de rejoindre. Plus besoin de trouver un minibus, je suis embarqué avec plaisir par mes deux français qui ont la même destination que moi en vue. La route longe le Nil et c'est pas pour me déplaire. L'eau de la rivière est d'un bleu profond qui tranche avec la verdure environnante. En chemin, le convoi s'arrête à un temple, celui de Sobek à Kom Ombo, mon tout premier. Ca faisait un moment que j'ai pas re-croisé les colonnes et les frontons sculptés, le plaisir est au rendez-vous, d'autant qu'à partir de maintenant les temples sont couverts de hyéroglyphes et autres bas-reliefs représentants les rois de naguère de profil comme il convient au pays des Pharaons. La visite est rapide autant que le convoi qui avale les kilomètres à plus de 100km/h.
Vers 15h, Assouan se profile et avec lui une chambre d'hotel que j'espère calme et reposante. Jean-Pierre et Sandrine me dépose en ville. La température est suffocante pour un mois de novembre, jamais ces habitants voient-ils un hiver? En ce qui me concerne, avec tous mes kilos sur le dos, en deux minutes je ruissèle. J'ai repéré un charmant hotel dans le LP que je trouve rapidement en demandant mon chemin à, grosso modo, chaque personne que je croise. En arrivant, je m'écroule dans un fauteuil confortable du salon commun. Il faudra bien un treuil pour m'en extraire. Plusieurs thés plus tard quand même, je sors de ma torpeur et suis sur le point de rejoindre ma chambre. Et bien t'y voilà que à peine relevé, une voix familière sonne à mon oreille. Je me retourne et tombe sur Graham que j'avais laissé en Cappadoce un mois plus tôt. Je sais pas si ça vaut la peine d'écrire que je n'ai pas rejoint ma chambre tout de suite et que la sieste, elle repassera... On achèvera de passer la journée ensemble jusqu'au soir. Lui repart le lendemain vers de nouvelles aventures, pour moi le lendemain se fera sans aucun doute sur des bruits de ronflements légers. Il est 23h quand je rejoins ma chambre pour la première fois. Et c'est effectivement comme si j'avais un lit pour la première fois. ZZZZZZZZZZZzzzzzzzzzzzzzzz...
Je savais les transports égyptiens à la limite du déraisonnable mais là, on flole la correctionnelle. On avait ri avec Samer du fait que parfois les transports, on ne sait pas quand ils arrivent mais pas non plus quand ils partent. Il m'avait bien raconté l'anecdote du chauffeur qui doit conduire un bus quotidien de Marsa Alam à Assouan mais qui prétend un soir qu'il fait trop froid pour prendre la route afin de mieux passer la soirée sur son canapé pour peu qu'il en possède un. Je me souviens encore de cette histoire même si au moment de l'entendre pour la première fois, ça n'avait fait que m'effleurer la conscience.
Ce soir, dimanche 16 novembre, je sais que je dois prendre ce même bus. La seule chose à peu près tangible est que le bus doit passer par Marsa Alam entre minuit et 1h du matin pour arriver à Assouan aux aurores le lundi. Samer convit donc son chauffeur (il ne possède pas de voiture, un taxi ravitaille l'hotel, dépose les clients...) à 23h30 pour me conduire à la gare routière. Le gars arrive, tout va bien. En peu de temps, on arrive au village. La voiture s'arrête à une parodie de station service : une pompe, un type qui vend trois chips sur deux trétaux, un lampadaire pour s'assurer qu'on est pas dans l'obscurité totale. Mon chauffeur me dit que c'est là que je descends, c'est la dîte gare routière... Je prends mes affaires à l'arrière du pick-up qui n'attend pas la suite des évènements pour foutre le camp. Le vendeur aux chips m'interpelle. Je vous retranscrits pelle-melle : Salut, qu'est ce que tu fais là? Et tu vas où comme ça?Je vais à Assouan avec le bus de nuit.Ah mais il n'y a pas de bus cette nuit, tu t'es gourré mon p'tit gars.Quoi?!? Mais on m'a pourtant dit que...On t'a dit des bétises, il n'y a pas de bus, point à la ligne.Qu'est ce que je vais devenir? A quelle heure est le suivant?A minuit demain soir. Pas avant.Il y a pas un autre moyen d'aller à Assouan? C'est qu'il faut que j'avance moi!!Y'a bien un moyen, il doit y avoir un minibus qui t'arrêtera à Edfu c'est à dire à mi-chemin et qui devrait partir bientôt.Bientôt quand?Bientôt quand il sera plein.Et on est combien pour l'instant?T'es le premier!!
Je suis le premier, Victoire!! J'ai gagné le droit d'attendre le plus longtemps! Tu parles d'une médaille d'or... Pas question de reprendre un taxi pour me ramener au camp, comme ailleurs ils sont organisés en guilde et réclament pas moins d'une douzaine d'euros pour 10km. Je m'assois donc sur un banc fait de cartons posés les uns à côté des autres et commence à patienter. Le vent souffle de fraîches rafales, ramenant la température extérieure autour des 10°. J'ai froid et commence à empiler les couches de vêtements. A 1h deux personnes arrivent. Ils sont médailles de bronze et d'argent. La belle affaire... On échange quelques phrases, l'attente se poursuit. A 3h, rien n'a changé, on est toujours que trois. D'autres bus ont beau passé par là, c'est jamais celui d'Assouan ou d'Edfu. Autour de 4h, je tombe de sommeil sur mon banc de fortune. Je vous laisse imaginer la qualité du sommeil. A 8h, enfin, je suis tiré de ce qu'on appèlera généreusement ma nuit par le bruit d'un moteur qui tourne à 50cm de ma tête qui ne comprend rien à ce qui lui arrive. Le minibus est là, gorgé de monde, ne reste qu'une place pour le Braïce dans le brouillard.
Huit heures de patience, voilà ce qu'il en coute de voyager avec les moyens du bord. Mais pour paraphraser "La guerre des boutons", si j'aurais su, j'aurais venu quand même, mais à 8h... Dans le minibus pour Edfu, ça cri, ça fume, ça secoue. Les hommes sont assis à l'avant du véhicule, on n'entend qu'eux. Les femmes sont à l'arrière avec les enfants, pas un mot ne sera prononcé par elles. La route est on ne peut plus monotone et plate, c'est un désert plat et rocailleux qui s'étale de part et d'autre. Seulement à l'approche d'Edfu, j'ai l'impression d'halluciner, j'ouvre les yeux et quelque chose cloche mais je ne sais pas quoi. Quelques secondes de concentration sont bien nécessaires pour finalement me rendre à l'évidence, le Nil doit être à portée de tir, les teintes sablonneuses du paysage ont laissé la place à du vert. C'est pour ainsi dire la première fois depuis deux semaines que les arbres sont plus nombreux que les cailloux!! Je n'avais pas fait particulièrement attention à ça en apprenant que mon minibus allait à Edfu, mais cette petite ville est perchée sur le plus long des fleuves du monde. D'ailleurs avant d'aboutir à la nouvelle gare routière (si tant est que ça en soit une), on longe le large ruban d'eau. Ce faisant, on peut bien se rendre compte de l'importance vitale de la rivière. Ses rives sont couvertes de cannes à sucre, d'oliviers, de palmiers, de champs de coton. Parfois la largeur de la bande verte couvre plusieurs kilomètres, mais à d'autres endroits, la végétation ne s'étend que sur une dizaine de mètres avant que le désert ne reprenne ses droits. En tout cas, mon plaisir de revoir pousser arbres et fleurs est non feint malgré la fatigue d'une journée à rallonge.
Le minibus parvient enfin à Edfu autour de midi, ne reste plus qu'à dénicher un nouveau minibus pour boucler la boucle et rejoindre Assouan avant la nuit. A la gare routière, pas l'ombre d'un touriste, je suis encore l'aiguille dans cette botte de foin. Je demande à gauche à droite où je peux trouver le bon minibus. Tous les chauffeurs refusent de me prendre. Il y a bien un type qui me propose de monter avec lui mais je serais mieux dans un transport collectif, j'ai dormi quatre heures et j'ai pas envie de faire la conversation. Je cherche encore. Rien. Nada. Que dalle. Pas un minibus ne souhaite me voir à son bord. Voilà qui est bien curieux... Finalement, le bonhomme évoqué plus haut est toujours là. Je monte avec lui. Pas bien loin en fait; on fait pas 1km qu'il me dépose à un poste de police. Je descends du véhicule et suis alors pris en charge par les képis. Ceux-ci ont également arrêté un camping-van dont la plaque d'immatriculation est française. Echange d'informations.
Le camping-car est conduit par Jean-Pierre et Sandrine qui sont partis de France il y a pas loin de 2 mois. Quand, en Egypte, on conduit un véhicule particulier et qu'on est occidental, on doit voyager en convoi pour aller de ville en ville. Le convoi part à heure fixe chaque jour et permet au voyageur de bénéficier si besoin est d'une escorte policière. Et bien en fait, Jean-Pierre et Sandrine ont perdu le convoi et sa cohorte de véhicules.
On attend tous ensemble quelques minutes avant de voir le convoi surgir au détour d'un virage. Jean-Pierre a, sans s'en rendre compte, devancer la file indienne qu'il convient maintenant de rejoindre. Plus besoin de trouver un minibus, je suis embarqué avec plaisir par mes deux français qui ont la même destination que moi en vue. La route longe le Nil et c'est pas pour me déplaire. L'eau de la rivière est d'un bleu profond qui tranche avec la verdure environnante. En chemin, le convoi s'arrête à un temple, celui de Sobek à Kom Ombo, mon tout premier. Ca faisait un moment que j'ai pas re-croisé les colonnes et les frontons sculptés, le plaisir est au rendez-vous, d'autant qu'à partir de maintenant les temples sont couverts de hyéroglyphes et autres bas-reliefs représentants les rois de naguère de profil comme il convient au pays des Pharaons. La visite est rapide autant que le convoi qui avale les kilomètres à plus de 100km/h.
Vers 15h, Assouan se profile et avec lui une chambre d'hotel que j'espère calme et reposante. Jean-Pierre et Sandrine me dépose en ville. La température est suffocante pour un mois de novembre, jamais ces habitants voient-ils un hiver? En ce qui me concerne, avec tous mes kilos sur le dos, en deux minutes je ruissèle. J'ai repéré un charmant hotel dans le LP que je trouve rapidement en demandant mon chemin à, grosso modo, chaque personne que je croise. En arrivant, je m'écroule dans un fauteuil confortable du salon commun. Il faudra bien un treuil pour m'en extraire. Plusieurs thés plus tard quand même, je sors de ma torpeur et suis sur le point de rejoindre ma chambre. Et bien t'y voilà que à peine relevé, une voix familière sonne à mon oreille. Je me retourne et tombe sur Graham que j'avais laissé en Cappadoce un mois plus tôt. Je sais pas si ça vaut la peine d'écrire que je n'ai pas rejoint ma chambre tout de suite et que la sieste, elle repassera... On achèvera de passer la journée ensemble jusqu'au soir. Lui repart le lendemain vers de nouvelles aventures, pour moi le lendemain se fera sans aucun doute sur des bruits de ronflements légers. Il est 23h quand je rejoins ma chambre pour la première fois. Et c'est effectivement comme si j'avais un lit pour la première fois. ZZZZZZZZZZZzzzzzzzzzzzzzzz...
La croisière Cléopâtre 5* sur le Nil English translation pending
Salut tous le monde!!!!
Je vais effectuer la croisière Cléopâtre 5* du 21 au 28 mai et j'aurais aimé avoir des récits de voyage de personnes ayant fait cette croisière.J'ai tellement hâte et j'ai tellement envie que ça se passe bien que j'aimerais savoir en détail comment c'est passé cette croisière!
Par exemple quels hôtels vous ont accueilli, si votre guide était bien, si le voyage ne c'est pas trop fait dans la précipitation(car il est quand même très riche en visite), si le bateau était bien, si les visites vous ont plu, si vous étiez nombreux ou pas dans votre groupe etc...
Je veux tous savoir en fait!!!!😉
Je vous remercie d'avance pour vos réponses...🙂
Je vais effectuer la croisière Cléopâtre 5* du 21 au 28 mai et j'aurais aimé avoir des récits de voyage de personnes ayant fait cette croisière.J'ai tellement hâte et j'ai tellement envie que ça se passe bien que j'aimerais savoir en détail comment c'est passé cette croisière!
Par exemple quels hôtels vous ont accueilli, si votre guide était bien, si le voyage ne c'est pas trop fait dans la précipitation(car il est quand même très riche en visite), si le bateau était bien, si les visites vous ont plu, si vous étiez nombreux ou pas dans votre groupe etc...
Je veux tous savoir en fait!!!!😉
Je vous remercie d'avance pour vos réponses...🙂
Fjords de Norvège English translation pending
bonjour,
je fais une croisière fin juin, je voudrais savoir s'il est possible de faire des excursions par moi même pour éviter les pièges (tarif excessif) par rapport aux prestations. PARCOURS Kristiansand, hellesylt/geiranger, flaam, stavanger, goteborg
merci pour toutes vos informations🙂
je fais une croisière fin juin, je voudrais savoir s'il est possible de faire des excursions par moi même pour éviter les pièges (tarif excessif) par rapport aux prestations. PARCOURS Kristiansand, hellesylt/geiranger, flaam, stavanger, goteborg
merci pour toutes vos informations🙂
Enceinte de deux mois et combiné croisière en Egypte English translation pending
Bjr à tous,
J'ai plannifié depuis le début d'année un séjour avec ma mère en Egypte vers fin mars et j'ai opté pour un Combiné croisière (arrivée Louxour et départ Le caire) en 12Jours.
Pas mal d'activités sont prévues dans le programme avec 7 jours en croisère sur le nil suivi de 4 J dans la caire. Je viens d'apprendre que je suis enceinte (grande nouvelle, surtout 1ère grossesse!!!) et je serai à 2 mois de grossesse à la date de voyage.
Pensez-vous que c'est éprouvant comme voyage en début de grossesse? Il est prévu que je prenne un aller-retour puis un aller de louxour vers Le caire pour continuer le voyage: y a t-il un risque de prise d'avion avec 2 vols rapprochés durant ce séjour? Pour celles qui auraient vécu l'expérience: des choses à éviter, à préconiser?
Je n'ai pas encore vu mon médecin et attends de refaire des examens avant de le voir et avoir son avis.
Entre temps, j'aimerai avoir vos avis sur la chose car je stress énormément surtout que je tiens à ce voyage, que je fais pour la 1ère fois avec ma mère. ET tiens aussi à la bonne santé du bb.
D'avance merci de vos retours.
zazou
J'ai plannifié depuis le début d'année un séjour avec ma mère en Egypte vers fin mars et j'ai opté pour un Combiné croisière (arrivée Louxour et départ Le caire) en 12Jours.
Pas mal d'activités sont prévues dans le programme avec 7 jours en croisère sur le nil suivi de 4 J dans la caire. Je viens d'apprendre que je suis enceinte (grande nouvelle, surtout 1ère grossesse!!!) et je serai à 2 mois de grossesse à la date de voyage.
Pensez-vous que c'est éprouvant comme voyage en début de grossesse? Il est prévu que je prenne un aller-retour puis un aller de louxour vers Le caire pour continuer le voyage: y a t-il un risque de prise d'avion avec 2 vols rapprochés durant ce séjour? Pour celles qui auraient vécu l'expérience: des choses à éviter, à préconiser?
Je n'ai pas encore vu mon médecin et attends de refaire des examens avant de le voir et avoir son avis.
Entre temps, j'aimerai avoir vos avis sur la chose car je stress énormément surtout que je tiens à ce voyage, que je fais pour la 1ère fois avec ma mère. ET tiens aussi à la bonne santé du bb.
D'avance merci de vos retours.
zazou
Les pires compagnons de voyage à bord des avions... English translation pending
Bonjour,
L'agence de voyages en ligne Travelocity a publié récemment son sondage sur les pires passagers à bord des avions, ceux qui peuvent transformer votre vol en véritable cauchemar s'ils ont le malheur d'occuper le siège voisin du vôtre.
Ceux qui remportent la palme de ce triste sondage sont: les passagers dont l'hygiène personnelle laisse à désirer (45% des voix). Suivent les passagers qui toussent ou qui éternuent (30%),
les obèses (15%),
les enfants et les bavards (5%) et, finalement, les ronfleurs (1%). source: Stéphanie Morin, La Presse, Montréal.
En a-t-on oublié? 😛
L'agence de voyages en ligne Travelocity a publié récemment son sondage sur les pires passagers à bord des avions, ceux qui peuvent transformer votre vol en véritable cauchemar s'ils ont le malheur d'occuper le siège voisin du vôtre.
Ceux qui remportent la palme de ce triste sondage sont: les passagers dont l'hygiène personnelle laisse à désirer (45% des voix). Suivent les passagers qui toussent ou qui éternuent (30%),
les obèses (15%),
les enfants et les bavards (5%) et, finalement, les ronfleurs (1%). source: Stéphanie Morin, La Presse, Montréal.
En a-t-on oublié? 😛
Idée d'une croisière en Égypte? English translation pending
Salut,
auriez vous des suggestions pour des croisières en Egypte??on part en famille donc qqchose de pas tro chère..
merci
Orane
Retour de Louxor English translation pending
Bonjour a tous,
Je reviens d'une semaine a Louxor, et j'y ai passé une semaine extraordinaire. Voici mes meilleurs tuyaux : l'hotel Sofitel Karnak est assez chouette et vraiment paisible. Je pense que c'est un bon endroit pour se reposer du tumulte de la ville et ce n'est pas si éloigné que ca du centre de louxor. un resto a faire absolument : Sofra : http://www.sofra.com.eg/. Délicieux, endroit magique dans une ancienne demeure victorienne. pas cher du tout (environ 30 LE par personne). Bien meilleur et charmant que le Maxime conseillé par le routard... Evitez a tout prix de suivre les excursions proposées par les hotels et débrouillez vous par vous meme!! Vous paierez 2 fois moins cher!! vraiment! Et Louxor n'est absolument pas dangereux. Il suffit d'avoir un comportement responsable et d'éviter de faire le touriste de base, se fondre un peu dans la masse et respecter les locaux. Je vous recommande très chaudement un taxi : Abou Taleb Hass Taxi n°148 El Zania Bahry 0106854875
C'est un véritable ange gardien, il n'essaiera pas de vous arnaquer comme la plupart des taxis que vous rencontrerez!! Sincèrement j'ai rarement fait une rencontre aussi incroyable. C'est un egyptien moderne, tres ouvert d'esprit et d'une gentillesse incomparable. Appelez le de la part de Juliana de Paris. Visitez le temple de Karnak a 6h du matin au lever du soleil : c'est un moment magique!! vous serez presque seul dans ce magnifique lieu chargé d'histoire. Mystique!!
Si vous avez besoin de conseils n'hésitez pas a me demander!
Juliana
Je reviens d'une semaine a Louxor, et j'y ai passé une semaine extraordinaire. Voici mes meilleurs tuyaux : l'hotel Sofitel Karnak est assez chouette et vraiment paisible. Je pense que c'est un bon endroit pour se reposer du tumulte de la ville et ce n'est pas si éloigné que ca du centre de louxor. un resto a faire absolument : Sofra : http://www.sofra.com.eg/. Délicieux, endroit magique dans une ancienne demeure victorienne. pas cher du tout (environ 30 LE par personne). Bien meilleur et charmant que le Maxime conseillé par le routard... Evitez a tout prix de suivre les excursions proposées par les hotels et débrouillez vous par vous meme!! Vous paierez 2 fois moins cher!! vraiment! Et Louxor n'est absolument pas dangereux. Il suffit d'avoir un comportement responsable et d'éviter de faire le touriste de base, se fondre un peu dans la masse et respecter les locaux. Je vous recommande très chaudement un taxi : Abou Taleb Hass Taxi n°148 El Zania Bahry 0106854875
C'est un véritable ange gardien, il n'essaiera pas de vous arnaquer comme la plupart des taxis que vous rencontrerez!! Sincèrement j'ai rarement fait une rencontre aussi incroyable. C'est un egyptien moderne, tres ouvert d'esprit et d'une gentillesse incomparable. Appelez le de la part de Juliana de Paris. Visitez le temple de Karnak a 6h du matin au lever du soleil : c'est un moment magique!! vous serez presque seul dans ce magnifique lieu chargé d'histoire. Mystique!!
Si vous avez besoin de conseils n'hésitez pas a me demander!
Juliana
Impressions au retour d'Ouzbékistan (août 2007) English translation pending
Impressions d'un voyage en août 2007
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.