Search VoyageForum
FR
Retour de la Jamaïque English translation pending
by Ilovejamaica · 2006-01-27 · 14 replies
Allo moi je reviens de jamaique (le 14 jan), nous étions 4 amies de filles ensemble et wow je crois que cetait la meilleure chose qui ne pouvais pas nous arriver. Nous étions près de Montego Bay à l'hotel Starfish Trelawny puis franchement pour un 3 etoiles et demi cest tres surprenant, nous avons tres bien manger (surtout les bons fruits de mer Miinoummm) et l'eau la bas est correct nous avons eu la confirmation par la representente air canada donc pas de souci a boire leau... les gens qui travaille a ce resort savent comment taborder, cest cool de se sentir apprécier (ou en tk l'illusion hahhahha) mais bon, jai eu la piqure et je pense que ce netait pas la derniere fois que jallais en jamaique de ma vie.... cela fait partie dun futur projet!!! Bien sur si vous aller dans le bout, je vous conseil a 100% les chutes dunns river fall's a Ocho Rios qui est paradisiaque et tout un événement dans une vie et si vous pouver aller veiller à Margaritaville. Nous ne sommes pas aller a Margarita car 4 filles seules ensemble je ne voulais pas risquer de sortir du resort le soir... mais la prochaine fois que je remet les pieds en jamaique, je vais marranger pour aller faire un tour dans ce bar qui a lair tellement nice!!! A part de ca, je suis revenu avec une partie de leur mentalité: No problem Mon!!! Wowww pourquoi on pense pas de meme nous les québécois??? Cest dure de se rattacher a la realité apres une semaine de reve comme cela la! Jadore le reggea et bob marley, la bas jai été servi à souhait sun of god on a appris a danser avec des jamaicains oufff troo de magnifiques souvenirs!!! Bon alors cest ca, javais besoin de ventiler car ce voyage ma marquer!! Les mordus de jamaique, réécrivez moi et les autres aussi la hihihih😉 Pascale
Jamaïque: location de voiture et endroits à visiter English translation pending
by Lovingjah · 2005-08-04 · 2 replies
Bonjour.

Je voudrais savoir a combien revient en moyenne une location de voiture sur place pour 15jours ?

Et je cherche également à connaître les endroits sympa à visiter (et ceux a éviter) comme les plages et quelles activitées ot peut retrouver sur place et si il existe un genre de "guide du routard" pour la jamaïque?

Merci à tous et à bientôt...
voyager of the sea le 11/03/06 English translation pending
by Stremblay · 2005-05-20 · 4 replies
Bonjour a tous je serai sur le voyager of the sea le 11 mars 2006 et je ferai les caraibes de l ouest vous pouvez me parler des excursions et de leurs prix svp?

Y a-t-il d autres Quebecois avec nous a c est meme date?

Je serai a ma premiere croisiere un tres grand reve va ce realisé .

merci
La Jamaïque pour étudiant English translation pending
by Arnd · 2005-03-02 · 12 replies
🙂Salut a tous je recherche des infos sur la jamaïque! plus concrètement j'ai pour projet de vouloir me rendre en jamaïque pour mes vacances, bien sur en dehors des hôtels et lieux touristiques, je souhaiterais me rendre chez un particulier. Ainsi je voudrais pouvoir faire la découverte de l'île, tout en trouvant une activité à côté, tout ça avec un budget restreint.

Je suis ouvert a toutes propositions merci de bien vouloir me répondre.
Triumph Carnival English translation pending
by Maggie1 · 2005-01-08 · 3 replies
😎 Bonjour tout le monde,

Nous partons le 05 février 05 de Miami pour une croisière de 7 jours sur le bateau Triumph de Carnival. Quelles sont les choses à faire ou à éviter tant sur le bateau que lors des escales. Vos comentaires

Merci de votre aide.
Visiter la Jamaïque English translation pending
by Raf38 · 2004-07-20 · 6 replies
Bonjour,

Après avoir écumé les différentes discussions je n'ai pas trouvé grand chose a propos de cette ile, mise à part les pb de sécurité..

Je pars 15j voir un ami qui y vit à kingston depuis très peu de temps et ne connait dc pas bien non plus.. Lui travaille, je serai dc seule la semaine pour me ballader..

J'ai vu des photos de plages mais aussi de rivères cascades et autre paysages ds les terres absolument superbes..

J'ai envie de bouger de découvrir cette ile et de revenir avec des paysages à couper le souffle plein la tete..Quels sont les coins circuits à ne pas manquer?

Merci d'avance de vos conseils..
La Jamaique, dangereuse?? English translation pending
by Snicky · 2003-12-03 · 36 replies
Bonjour! Je fais des recherches pour un éventuel voyage avec mon conjoint et nos 2 filles. Je m'intéressais à la Jamaique, et j'ai meme découvert un club qui semblait tres interessant : http://www.fdrholidays.com/

Mais suite à d'autres lectures, je m'inquiète de la sécurité "relative" de l'île et des touristes. http://www.all-jamaica.com/jamaica/dangers.html

Qu'en pensez-vous? Iriez-vous là-bas avec de jeunes enfants? J'ai pas envie de les mettre en danger de quelque façon que ce soit. Ni même ma propre personne d'ailleurs! 😉

N.B. Je ne parle pas de simple "vol à la tire" ou autres, présents dans n'importe quel voyage à l'étranger. Je m'inquiète du niveau de criminalité qui semble être très élevé...)

Merci! 🙂
Participants à la croisière "Retour du Costa Luminosa sur l'Europe" en mars 2014? English translation pending
by CharlyLima · 2013-05-28 · 49 replies
Le Costa Luminosa reviendra des Caraïbes en mars 2014. La croisière retour se déroulera en 2 parties, soit indépendantes soit jumelées. Le première partie, du 17 au 27 mars, se déroule dans une partie des Caraïbes pas fréquemment utilisée par Costa (Miami, Cozumel, Roatan, Gran Cayman, Ochos Rios, Grand Turk, Nassau et retour à Miami) La seconde partie, du 27 mars au 13 ou 14 avril, est une transatlantique ordinaire avec escales à Catalina, Tortola, Antigua, Santa Cruz de Tenerife, Cadix, Malaga, Marseille, Savone). Ayant réservé les 2 parties ce matin, je me demande si d'autres membres de VF ont ou auront le même projet ?
Comparaison Royal Caribbean International suite retour de croisière Liberty Of The Seas 02/2010 English translation pending
by Erijac · 2010-04-26 · 10 replies
Après plusieurs croisières (5 COSTA 1 MSC 1 NCL 1 RCI), dont la dernière en date sur le Liberty Of The Seas (Miami , Labadee, Ochos Rios , Georges Town, et Cozumel) avec 2 nuits d’hôtel avant la croisière pour visiter un peu Miami.

De ces 4 compagnies, nous trouvons que Royal Caribbean International est un cran au dessus et surclasse ses concurrents sur de nombreux points importants tel que le service, les spectacles, et le navire.

Petite parenthèse pour saluer la politesse et la cool attitude de la clientèle américaine et canadienne qui était majoritaire sur cette croisière.

Notre seul regret est d’être médiocre en anglais car la barrière de la langue complique tout.

Voici en toute objectivité, les points positifs et négatifs de la RCI par rapport aux compagnies que nous connaissons, même si, nous devons le dire, nous n’avons jamais été déçus par aucune compagnie.Chez COSTA, qui est pour nous le meilleur compromis, nous sommes « comme chez nous », nous aimons aussi MSC pour son style très Italien et très classe et NCL pour son côté jeune, moderne, novateur, déco high-tech (nos ados ont adoré le resto Blue Lagoon ouvert 24h/24 sur le navire Gem).

Nous vivons une véritable passion pour les croisières, et, du départ « sirène hurlante » des plus grands ports du monde, aux journées en mer très agréables, en passant par les escales et la vie à bord, chaque instant est exceptionnel !!!

Les points positifs de Royal Caribbean International

Embarquement et débarquement rapides et organisés avec comme pour NCL l’empreinte de la carte bancaire dès l’embarquement (pas de perte de temps).

Qualité des spectacles digne de Brodway (celui sur glace qui était remarquable), professionnalisme du directeur de l’animation, cependant seuls les spectacles comiques n’étaient pas pour nous mais les anglophones ont beaucoup ri!!!

Excellentes prestations de l’escale de Labadee qui est l’île privée de RCI ( site paradisiaque, débarquement à quai, transat pour tous, qualité du déjeuner, espace etc)

Le personnel était très décontracté, joyeux, blagueur, disponible ce qui nous permet d’être très relax : de vraies vacances .Par exemple, au buffet lorsque vous cherchez une table, un membre du personnel se charge de vous la trouver et ce, du serveur aux officiers. Il vous apporte le café ou vous en propose à nouveau, vous apporte de l’eau, des sirops (différents sirops gratuits), du jus d’orange, etc…

Au restaurant le soir, la première chose que le serveur fait (hormis de vous demander comment votre journée s’est passée) est de vous servir de l’eau fraîche alors que avec d’autre compagnie il faut souvent demander plusieurs fois avant de l’obtenir(mesquin). Nous avons dîné à peu près à l’heure que l’on voulait avec « My Time Dining », merci à notre très gentille hôtesse Mexicaine Suad et nos compliments pour son Français.

La carte des menus est en français (pas NCL).

Globalement, la gastronomie est très bonne, les buffets, surtout celui du matin, sont excellents (bateau américain oblige). Les repas du soir au restaurant sont bien, mieux que NCL mais moins bien que COSTA et MSC.

Aucune pression des barmans pour vous pousser à consommer ; cependant les américains et autres canadiens jouent le jeu (bières et sodas à gogo).

Les photographes vous demandent votre accord avant de vous prendre en photo et n’insistent pas.

Le journal de bord (Cruise Compass) est en français(pas NCL).

Il y a très peu d’annonces sonores et elles sont faites en anglais et espagnol, seules les annonces importantes sont faites dans toutes les langues.

L’exercice d’abandon du navire est plus simple et plus rapide que chez COSTA et MSC et s’est effectué pour nous dans un des salons (idem pour NCL)

Les pourboires (frais de séjour à bord) sont moins chers que les autres 9,75 USD pour RCI contre 11 à 12 USD pour les autres (croisières caraïbes).

La facture finale en US dollars est débitée de votre compte bancaire en Euros sans frais avec le taux de change du jour.

Liberty Of The Seas: La RCI est bien aidée par son fantastique navire qui malgré son gigantisme, est très bien pensé, fonctionnel, avec:

- De l’espace partout (royal promenade, pont supérieur, etc…), à contrario, le Costa Concordia est plus confus, on a l’impression que les zones réservées aux suites et Samsara prennent toute la place et complique la circulation à bord, c’est un exemple d’anti-démocratisation de croisière, ce navire nous avait beaucoup déçus. - Des chambres très bien insonorisées (comme sur NCL), propres et les animaux faits en serviette par le personnel de chambre nous ont beaucoup amusés,

- Toujours des tables de libre pour déjeuner,

- Très grandes piscines avec 3 zones distinctes (une enfant, une centrale pour tous et une réservée pour les adultes calme avec 2 très grands jacuzzis),

- Très belle salle de sport avec sauna, hammam,

- Animation sport , flow rider, mur d’escalade, mini golf, patinoire, piste de jogging 333 m etc.

Les points négatifs de Royal Caribbean International

Pas de piscine couverte(c’est le point fort des navires Costa car en croisière il ne fait pas toujours beau temps et en mer il y a souvent beaucoup du vent)

La caution de 20 USD pour les serviettes de piscines ( même si au final nous sommes pour car cela responsabilise les gens)

Pas beaucoup de danse de salon et rock le soir dommage mais la clientèle américaine pratique peu ce type de danse.

Voilà nous en avons fini, vivement la prochaine croisière pour nous et pour vous tous en espérant que ce message vous aura intéressé. Nous répondrons à vos éventuelles questions.

Eric Jacqueline

PS : Merci à Jean-jacques, Florence, Marie-christine, Eric et leurs enfants d’avoir écrit avec nous l’histoire de nos croisières et en écriront nous l’espérons encore.
Quel hôtel choisir? English translation pending
by Ricauchan · 2006-09-09 · 3 replies
Bonjour, J'aimerais avoir vos opinions sur les endroits ou aller pour 2 semaines en Mars 2007 pour 2 adultes et un ado. de 14 ans. Riu tropical bay, Riu Negril ou autres et si vous avez des photos. Vos commentaires seront très apprécier car nous voyageons toujours à Cuba ou en république dominicaine à tout les années et nous voulons changer un peu. Merci.
Croisière Costa au départ de Miami le 15 janvier 2020 English translation pending
by Noseart · 2019-12-22 · 8 replies
Bonjour à tous, nous effectuons une croisière sur le Costa Luminosa au départ de Miami le 15 janvier 2020 avec escales en Jamaïque, Bahamas, Honduras et Mexique. y-a- t- il d'autres personnes qui ont fait ou vont faire cette croisière pour partager expérience et commnetaires ? Au plaisir de vous lire
Retour de croisière Costa aux Caraïbes (2 au 12 décembre 2019) English translation pending
by Aremiti83 · 2019-12-18 · 100 replies


Bonjour à tous,

De retour d'une croisière intitulée "Caraïbes au départ de Port Everglades" effectuée à bord du Costa Luminosa du 2 au 12 décembre 2019, je m'attaque à la rédaction de ce carnet de voyage, laquelle se fera au rythme de mes disponibilités d'emploi du temps, donc avec beaucoup de...

A suivre...,
Croisière 15 jours aux Caraïbes sur le MSC Seaside (21 septembre 2019) English translation pending
by LauDms · 2019-10-16 · 12 replies
Bonjour! Me voilà de retour - déjà 😔 - d’une croisière à bord du MSC Seaside durant deux semaines, au départ de Miami. Il y plein de comptes-rendus sur ce forum, très bien écrits et détaillés ! Je voulais juste partager mon sentiment et mon album photos : www.flickr.com/...47953827@N04/albums/

Le bateau, franchement, rien à dire. Cabine (balcon ambiance Bella, easy drinking pack) sympa, service quotidien soigné. Repas suffisamment varié (même menu chaque semaine) et buffet gargantuesque. Le personnel était toujours courtois et souriant. Bonne organisation, même concernant les excursions. Il suffit de se laisser porter, pas de stress! Les escales toujours un peu courtes car les sites sont superbes et on aimerait y passer plus de temps. Mais on en prend plein les yeux! Mon meilleur moment reste la rencontre avec les raies à George Town! Un banc de sable perdu au milieu de l’océan et les raies en liberté qui dansent autour de vous et que vous pouvez tenir sur vos mains (voir vidéos dans mon album!) . Prévoyez appareil photo, caméra style gopro étanche et vous rapporterez plein de beaux souvenirs. En plus nous avons eu un temps magnifique (minimum 32°C, soleil intense) malgré la saison des ouragans.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas !

Laurent
Séjour en Jamaïque English translation pending
by Popole · 2019-03-24 · 14 replies
Est-il aussi dangereux que disent les infos pour se promener en Jamaïque ?? Et quel temps fait-il en Mai ?? nous partons une semaine du 9 au 16 mai à Montego Bay et voudrions visiter les alentours !! Merci pour vos réponses
Recherche croisière autour de Cuba English translation pending
by Cesil · 2018-08-13 · 13 replies
Existe-t-il une croisiere reliant les villes de Cuba tels que la Havane , Santiago et autres ou encore comment aller de la Havane à Santiago par voie terrestre. merci
Croisière dans les Caraïbes au départ de Miami English translation pending
by Melina11 · 2018-05-20 · 26 replies
Bjr. Au départ de Miami, nous partons en croisière du 22 au 29/09/18. En escales: Pour le transfert aéroport hôtel. Le bus est il possible? Auriez vous un hôtel tout près du port a nous conseillez? Mexique, Iles Cayman, Bahamas et la Jamaïque. Nous aimerions effectués le maximum d excursions et nos propres moyens. Auriez vous dés info et conseils à nous proposez? Merci à vous. Melina
Uprising Jamaica! English translation pending
by Genevois · 2018-03-18 · 2 replies
Aller chercher le soleil en décembre n'est pas forcément si simple, surtout lorsque c'est pour une courte période. Pas si simple comme prendre un vol Air Canada pour Toronto, y dormir et continuer le lendemain pour Montego Bay. Air Canada : heureusement que les horaires et les prix étaient attractifs. Un A330 plus tout neuf, un choix de films restreint, un service repas minimum et des hôtesses frisant le Migros-data, bref ça ira pour cette fois mais si on peut éviter pour une prochaine fois ... L'escale de Toronto porte bien son nom : c'est une escale et rien de plus. Un petit hôtel près de l'aéroport, juste pour un transit d'une nuit. Le lendemain, c'est un charter de la compagnie qui nous transporte. Pas de film, repas payant, plein comme un œuf de touristes canadiens qui vont remplir les établissement all inclusive de la patrie de Bob. Dommage, car on peut vraiment la visiter autrement cette île. En louant une voiture par exemple et en logeant chez l'habitant. À notre arrivée à Mo Bay, le comptoir Hertz est vide et notre Yaris est prête. L'employée nous rappelle que la conduite est à gauche en Jamaïque et elle nous conseille de prendre le maximum d'assurance. La confiance règne ... Hormis un doute dans le premier rond-point, conduire à gauche n'est pas si compliqué. Sauf une tendance persistante à enclencher les essuie-glace au lieu du clignotant. Irina nous avait tellement bien expliqué comment trouver là Calypso Villa à Rose Hall que nous ne nous perdons même pas. Un petit appartement au premier étage d'une maison, à moins de 10 mètres de la mer.. La terrasse est aérée et tempère les 30 degrés du soleil jamaïcain. Une petite plage publique (et donc pas nettoyée) nous permet de goûter à la mer des Caraïbes, toute aussi chaude que l'air. Premier jour, première baignade, premières chaleurs. 8 jours c'est court, alors il faut optimiser. Plutôt que de combattre le jetlag, nous le laissons nous soumettre. A 2100h., nous sommes au lit. Le lever se fera en même temps que le soleil, vers les 0600h. Ici, la journée est coupée équitablement en deux : 12 heures de jour et 12 heures de nuit, un tournus prenant son quart au chiffre 6, du soir et du matin. 6 heures du mat', une petite marche le long de la mer accompagné des trois chiens de Irina et une première baignade, en slip. Quelque locaux partent à la pêche, palmes, masque et tuba sur l'homme. Les premiers "yeah Man", le bonjour jamaïcain. Direction Negril, tout à l'ouest de l'île. La station pour laquelle les passagers de l'avion d'hier avaient payé. Une ode au tourisme de masse, jet ski, parachute ascensionnel, ski nautique et piste de danse sur la plage en plein cagnard. Mais heureusement, Negril a aussi ses trésors cachés, avec des portions de sable blanc déserté car sans animation. Sable blanc et eau translucide, la combinaison gagnante pour y passer une bonne partie de la journée. 2 heures de route nous ramène à la Calypso. Irina est de bon conseil pour les restos. Après le Scotchies d'hier soir et sa spécialité de Jerk Chicken (du poulet mariné dans une sauce épicée avant un passage au grill), elle nous propose le Far Out Fish Nuh, à une quinzaine de minutes vers l'Est. Du poisson grillé, en plein air, au milieu des clients jamaïcains. Bien mieux que le buffet nord-américain des grandes chaînes d'hôtels de Negril. Une journée de Jamaïque et déjà le dépaysement total. Une île très typée, la musique omniprésente, le racolage à tous les feux pour acheter de la ganja, les Yeah Man et les Respect Man lorsqu'on vous croise, le Reggae qui sort à fond des autoradios et des hauts-parleurs dans les restaurants, une île sans doute difficile à apprivoiser en quelques jours seulement. Alors demain on s'y replonge !Irina avait raison. Pour bien profiter de ce qu'il y a à voir, il faut se lever tôt. Message reçu, au lever de soleil, on est debout à prendre notre petit-déjeuner sur la terrasse, à contempler les couleurs pastels d'un matin jamaïcain. 2 heures de route pour rejoindre Irie Blue Hole, dans la white Valley, au-dessus de Ocho Rios. Une rivière avec des cascades et des piscines naturelles au milieu des collines et de la forêt tropicale. Ceux qui pensaient que l'île se bornait à ses plages se trompent. L'intérieur est fait de collines, voire même de montagnes, puisque le point culminant de la Jamaïque est à plus de 2000 mètres. Le tout recouvert par une forêt dense et épaisse, digne d'une jungle pluviale. Evidemment, il n'y a aucun panneau à part sur la route côtière. Irina nous avait préparé un itinéraire, et heureusement. Après avoir quitté Ocho Rios pour grimper dans les collines, c'est donc la jungle. Dans la nature bien sur, mais aussi pour trouver notre chemin aux intersections. Mais heureusement les jamaïcains sont aimables avec le touriste blanc et ils nous renseignent efficacement à chaque doute sur la direction à prendre. A l'approche du site, de jeunes guides attendent le visiteur. Des guides gratuits (mais qui attendent le pourboire) compris dans le prix d'entrée du site, géré par les communautés locales. Mikee sera le notre. Attentionné et très gentil, il nous accompagne pour remonter la rivière, nous montrant au passage toute sorte de plantes ou d'épices naturelles qui poussent comme ça, sans intervention de l'homme. Puis ce sera une succession de jacuzzi naturels, de sauts, de cascades, de nage dans l'eau douce et fraîche de la rivière. Irina avait vraiment raison, à mi-parcours, nous sommes rejoints par des hordes de touristes fraîchement débarqués d'un bateau de croisière qui vient d'accoster à Ocho Rios. Mikee aura mérité son pourboire, c'était un guide parfait. Nous redescendons sur la côte, pour nous arrêter manger en bord de mer. A peine arrêtés sur le parking en terre du petit Resto, nous faisons face aux habituels vendeurs de ganja, plant à la main. Bizarrerie locale, il est permis d'en consommer, mais pas d'en vendre ou d'en acheter. La ganja n'est pas qu'un mythe ici. Elle est omniprésente, comme un produit culturel. Ça fume dans la rue, à la plage, au volant, bref les effluves chatouillent fréquemment les narines. Nous finirons l'après-midi sur la petite plage payante de Burwood. Il y a plusieurs sortes de plages en Jamaïque. Celles privatives des hôtels, qui malheureusement squattent la grosse majorité du littoral. Les plages publiques, rarement nettoyées, donc pleines d'algues et de déchets plastiques divers, et les plages publiques mais payantes. Entretenues, équipées de douche et wc, avec un maître-nageur, l'assurance de trouver son bonheur aquatique et balnéaire. Un petit bar y est souvent présent aussi. Il faut dire qu'ici, facile de monter un bar. Quelques planches, ou alors des tôles, de la peinture si possible en plusieurs coloris pour l'extérieur, deux ou trois bancs et ça y est, le bar est monté. Il doit y en avoir des milliers sur cette île, vendant la fraîche Red Stripes, une bière blonde légère, et le rhum Appleton distillé sur l'île. Retour à la Calypso, la journée a été longue. Nous retournons au Scotchies, manger un Jerk Chicken. Que cette île semble attachante, malgré sa relative mauvaise réputation. Bon, il faut dire que le jamaïcain est fier. Fier de représenter son île, fier de ses origines africaines, fier de sa culture caraïbéenne. Peut-être les femmes plus encore, elles qui vous regardent dans les yeux, le menton droit et le buste bombé. Si le mâle jamaïcain se la joue cool au niveau habillement, un bermuda et un t-shirt suffisent, la femme jamaïcaine aime se faire belle, avec des vêtements colorés, un maquillage discret et des cheveux bien coiffés. Peut-être les conséquences d'une société somme toute assez machiste, où la femme doit se faire une place. Avec réussite, il faut le dire, vu le nombre de beautés des tropiques croisées en deux jours... Passer la soirée, tempérée par les alizés, au bruit des vagues, un petit rhum dans la main, en se remémorant la journée passée. C'est bon ça...Après quelques jours dans la région de Montego Bay, nous changeons d'endroit pour partir tout à l'est de l'île, dans la région de Port Antonio. Plus de 4 heures de route, pour faire moins de 150 kilomètres. Jusqu'à Ocho Rios, la route nous est connue, c'est par là que nous sommes passés pour aller aux chutes de Blue Hole. C'est aussi là que Dame Nature nous gratifie d'une rincée tropicale dont elle a le secret. Evidemment, l'évacuation des eaux de pluie n'est pas forcément la préoccupation principale des autorités locales, alors des gouilles, des mares, des petits lacs, bref une chiée d'eau squatte la route. On y voit que dalle, tant à travers le pare-brise que la route en elle-même. Une rincée violente, mais qui, tradition tropicale oblige, ne dure pas. D'ailleurs quelques kilomètres plus loin, même les nuages ne seront plus qu'un lointain souvenir. Vers Port Maria, les paysages et la végétation changent. Les palmiers et autres bananiers, absents du tableau jusqu'alors, font désormais leur apparition. La route n'est plus une ligne droite et rapide, mais elle devient pour notre plus grand plaisir bien sinueuse. Cette partie est de l'île à son charme. Fini les grands hôtels à la pelle, ils se font rares, laissant la place à de belles maisons, aux jardins plus fleuris et mieux entretenus. A Attono Bay, stop pour acheter des fruits, prendre un peu de sous dans un ATM et se balader dans la rue principale de la petite ville. Peu de touristes ici, voire pas du tout même. Nous sommes les seuls Blancs à l'horizon. La Jamaïque est peuplée à 98 % de Noirs, héritage d'une triste page de l'Histoire lorsque les colons ont poussé à l'esclavage des millions d'Africains. Sans doute que la Jamaïque est une des îles des Caraïbes où ce souvenir reste bien présent dans les esprits et la culture. Malgré cela, un sourire, une main tendue, un pouce levé et cette méfiance qui peut encore subsister disparaît rapidement. Du coup, les Respect Man et les Yeah Man illumine les visages, même dans ce coin de marché où nous serons bien dévisagés. Un marché où un vendeur de fruits va nous préparer à la machette un ananas sucré et juteux qui n'aura pas attendu avant d'être dégusté. Port Antonio est en vue, une ville et un petit port animé. La Jamaïque est divisée non pas en comtés, mais en paroisse, sans doute un vestige des colonies britanniques. D'ailleurs, leurs noms rappellent sans équivoque la Couronne. Manchester Parish, Portland Parish, St James Parish... Mais les villes, elles, font plus référence à d'autres pages de l'Histoire. Negril, Ocho Rios, Ocarabessa... Nous avons même vu aujourd'hui une rivière dont le nom est Negro River. Avec le premier mot barré au spray. Lorsqu'on disait que certains ressentiments sont encore bien présents... Dès Port Antonio, la route devient subitement moins bonne, étroite et surtout pleine de trous, genre cratère. Milieu d'après-midi, nous arrivons à Long Bay, un village le long d'une large et longue plage aux vagues imposantes. C'est là que se trouve notre second repaire Airbnb, la Villa Rasta. Un ensemble de petits bungalows en bois, tout confort, surplombant la plage. Bigga et sa femme Anesta nous accueillent avec chaleur, à la jamaïcaine avec un salut poing contre poing. Nous allons affronter les vagues en cette fin de journée, avant de remonter à notre repaire. Autour de nous, les maisons de cette petite communauté, où des chèvres sont tranquillement en liberté, où des poules passent d'un jardin à l'autre. Et partout de la musique qui flotte dans l'air. Là encore, pas de touriste en vue, trop loIn sans doute, trop à l'écart du grand confort occidental, trop local. Mais tant mieux, que cela ne change donc pas ! Outre tenir ses bungalows, Bigga est un excellent cuistot. Ce soir, il nous prépare une belle tranche de poisson avec une sauce juste épicée. Un véritable délice, pris sur la petite terrasse, avec le bruit des vagues et des grillons locaux comme fond sonore. Et du Reggae bien sûr... Demain, le réveil est programmé à 0530h. C'est à ce moment que le soleil va sortir de la mer, juste en face de nous ...Et si finalement le bonheur ne s'obtenir qu'avec un petit rien ? Un petit rien du genre se lever très tôt, alors que le ciel est encore ben sombre. Un petit rien du genre n'enfiler qu'un bermuda et apprécier un air tiède caresser sa peau. Un petit rien du genre s'asseoir et contempler les couleurs pastels qui commencent à orner le ciel sans penser à rien d'autre. Un petit rien du genre s'émerveiller lorsqu'une boule de feu émerge des nuages. Un petit rien du genre assister à un lever de soleil sur la Jamaïque ...Le temps s'est arrêter de compter, il n'a pas d'importance en ce moment magique mais qui pourtant se répète tous les matins. S'en rend-on d'ailleurs encore compte ? Le soleil a déjà bien entamé son parcours lorsque nous prenons le petit-déjeuner sur la terrasse de la villa Rasta, quelques dizaines de mètres au-dessus de la mer des Caraïbes. Si les grillons locaux sont partis se coucher (normal, ils remettent le couvert ce soir), le bruit des vagues qui se cassent près de la plage est incessant. Ce matin, direction le Blue Lagoon, pas très loin, entre Port Antonio et Boston Bay. Le bord des routes est peuplé d'écoliers qui attendent leur transport pour se rendre à l'enseignement du jour. Ils sont bien reconnaissables, tous ces jeunes qui représentent le futur du pays. L'uniforme est de rigueur. Pantalon et chemise pour les garçons et robe ou jupe pour les filles. Tous habillés pareils, sans distinction de classe sociale. Seule la couleur peut changer en fonction de l'établissement scolaire. Une bonne manière de mettre tout le monde sur un pied d'égalité. La différence sera plutôt visible sur ceux qui possèdent un smartphone (une grande majorité quand même) et qui sont les yeux collés dessus. Quelques familles amènent leurs enfants à l'école en voiture, mais la plupart sont dépendants de transport en commun. Des minivans surchargés plus que la notice le conseille ou des taxi-route que l'on hèle en levant la main et que l'on partage avec ceux qui s'y trouvent déjà. Lorsque nous arrivons au Blue Lagoon, encore personne si ce n'est les habituels vendeurs de babioles. Une curiosité naturelle surprenante. Une énorme anse d'eau coincée entre la mer et la forêt, variant du turquoise au bleu profond, pas douce, mais pas vraiment salée non plus. Apparemment la profondeur de ce plan d'eau atteint plus de 60 mètres ! Une source d'eau douce approvisionne le coin, mais la mer en fait autant en remontant jusque là, créant ainsi des variations de température qui surprennent lorsqu'on nage. On y passe bien sûr une grande partie de la matinée. On nous a parlé d'une plage magnifique pas loin du Lagoon, Winnnifred. Pas facile à trouver car elle n'est pas indiquée depuis la route, mais tous les locaux la connaissent. Une plage publique, gérée par la communauté du village de Fair Hill. Si elle n'est pas payante, une contribution pour son entretien est la bienvenue. Et effectivement, après une descente mémorable sur une piste défoncée où il vaut mieux rouler au pas, nous voyons que des hommes sont affairés à nettoyer la plage. Magnifique, c'est bien le mot. Des échoppes et petits restos de fortune s'y sont installés, pas besoin de remonter la piste pour se ravitailler. Pour nous ce sera un bon poisson grillé chez Cynthia, une cahutte faite de bric et de broc (et surtout de bois), avec un petit foyer au charbon et un grill pour cuisine. Baignade, soleil, farniente, on adopte le rythme jamaïcain. L'avantage ici, c'est qu'à part les quelques touristes présents, il y a aussi des gens du coin. Rasta ou pas (j'y reviendrai une prochaine fois), filles et garçons, on ne se sent pas en vase clos pour Blancs en mal d'exotisme. L'après-midi touche à sa fin, il est temps de regagner Long Bay. BIgga a allumé son grill et nous a préparé du poulet grillé. Nous nous posons sur la terrasse, la stéréo crachotant du Reggae en fond. Le bruit des vagues, le reggae, short et t-shirt, une Red Stripes bien fraîche. Et si le bonheur ne s'obtenait qu'avec des petits riens ?Rien ne sera jamais parfait. Et ce matin en nous levant, on s'en doutait déjà. Jusqu'à maintenant le ciel était toujours dégagé sur la mer, les quelques nuages denses restant sur les hauteurs du centre de l'île. Mais pas ce matin. Peu de ciel bleu, principalement des nuages gris, poussés par le vent, ce même vent qui en amène d'autres. Nous avions prévu de monter en altitude dans les Blue Mountains, une chaîne qui sépare le nord du sud dans cette partie de l'île. Bigga nous donne une route à emprunter pour avoir un splendide point de vue sur toute la baie de Kingston, la capitale qui se trouve sur le versant sud de l'île. Le temps peut changer très rapidement en Jamaïque, alors Bigga nous dit que d'ici à ce que nous arrivions, il fera sans doute, peut-être, qui sait, beau. Cette fameuse route se prend à la hauteur de la station-service du village de Buff Bay. Après avoir confirmé que nous nous trouvions sur la bonne voie auprès d'un passant, les prédictions de Bigga partent en fumée. Ou plutôt à l'eau. Il pleut. Mais au diable les éléments, on y va. Rapidement la route va passer d'étroite à très étroite, ne permettant parfois même plus de croiser avec un vélo. Et ça grimpe à travers la forêt pluviale, à flancs de coteau. Il arrive de croiser une voiture qui descend, évidemment à fond. Il faut alors avoir le bon réflexe et donner un coup de volant sur la LA GAUCHE. Nous traversons aussi quelques villages, dont les maisons sont parfois plus des cases que de réelles habitations en dur. Les gens nous regardent avec étonnement, peu de blancs doivent emprunter cette petite route au coeur de la Jamaïque. Si les nuages n'ont jamais eu la courtoisie de s'éclipser, c'est désormais le brouillard qui se pointe. Foutu la vue sur la baie de Kingston. La région est célèbre pour son café. Dès 1000 mètres d'altitude, les arbustes apparaissent, des grains plein les branches. Il y a quelques plantations dans le coin, mais dans le brouillard, c'est bof bof. Alors nous décidons de rejoindre la côte. En chemin, nous dépassons un petit papy qui descend sur le bord de la route, des bottes en plastique aux pieds. "Vous allez où grand-père ?". "Au prochain village, à Spring Hill". "Et bien montez !". Spring Hill est tout de même 3-4 kilomètres plus bas, et en plus avec des bottes en plastique. Durant le court trajet, ce sympathique vieil homme nous parle à moitié anglais, à moitié dans son dialecte, rendant impossible un échange. Depuis sa banquette arrière, il me tape sur l'épaule lorsque nous arrivons au centre du village. Des gens sont là, assis sur un muret et se demandent sans doute pourquoi nous stoppons ici. Mais lorsqu'ils voient notre passager descendre de la voiture, plusieurs nous font un signe de tête de remerciement, tendant le pouce. Un jeune ira même plus loin en me gratifiant d'un "Respect Man". La bonne action du jour. De retour sur la côte, plus de pluie ou de brouillard mais toujours des nuages. Nous optons pour Boston Bay. Un, parce que c'est près de Long Bay et deux, parce qu'il y a plusieurs petits restos au bord de la route. Et nous avons faim ! À notre arrivée sur place, les rabatteurs se ruent sur la voiture pour nous attirer dans leur cahutte. Le premier arrivé, sympa et aimable, remporte la mise et nous le suivons. Un resto tout ce qu'il y a de plus local. J'en connais plus d'un ou une (ils se reconnaîtront) qui n'y auraient pas mis un orteil. Et pourtant. Un accueil chaleureux, un service efficace, une bonne cuisine. Simple, mais bonne : un demi-poulet façon Jerk (on dit ici que la région de Boston Bay est le berceau du Jerk et surtout qu'il est le meilleur de toute l'île, évidemment), du Breadfruit (un fruit qui ressemble à de la mie de pain, sans vraiment de goût, ni bon, ni mauvais) et des bâtonnets de Festival (de la farine locale, passée en friture, très bon). Et aucune fourchette ou couteau, ici on mange avec les doigts. Bon, il ne faut pas trop regarder à nos standards occidentaux en matière d'hygiène. Au moment de la rédaction de ces lignes, plusieurs heures ont passé et toujours aucune gastro (ça on le savait bien, mais on connaît la réaction de certains...). Juste à côté de cette gargote, la plage de Boston Bay. Une petite anse qui n'est pas protégée par un récif coralien et où les belles vagues entrent de plein pied. Alors des surfs sont en location sur le sable et dans l'eau plusieurs amateurs vont chercher les vagues à l'entrée de la baie. La baignade demeure agréable car les vagues cassent bien plus loin que le bord. En fin d'après-midi, retour sur Long Bay. Bigga nous a préparé un plat typique : du poisson (de la morue salée) aux ackees, un fruit tropical qui ne pousse que dans les Caraïbes et qui doit être cuit pour être mangé. Il semblerait que d'autres pays en interdisent la consommation, car mal cuisiné, il peut être toxique et générer de sérieuses complications. Le petit rhum agrémenté de jus ananas/goyave aura fait passer tout ça sans souci... Peu de vent ce soir sur notre terrasse, il faut chaud même dans la nuit qui est largement tombée. Les grillons ont repris leurs lancinants chants, les vagues rythment les secondes et le reggae couvre tous ces bruits naturels afin de compléter le tableau d'une soirée jamaïcaine encore une fois réussie...On a pris le rythme. Lever vers 0630h du matin, plus ou moins en même temps que les premiers rayons du soleil perçant les nuages à l'horizon. Je m'étais promis de partir marcher sur la plage, alors que ma chère et tendre se prélassait encore dans les draps. Chose faite ce matin. J'y croise quelques villageois qui balaient un bout de plage ou qui sont assis là à attendre dieu sait quoi et qui me saluent d'un geste de la main. Le sable est mou et les pieds s'enfoncent jusqu'aux chevilles rendant l'exercice ma foi assez sportif. Coup de gueule maintenant : mais putain quand est-ce que les gouvernements vont réagir à ce fléau qu'est la pollution par le plastique ????? La plage est jonchée de détritus divers en plastique, amenés par la mer. Des bouteilles bien sur, mais aussi des brosses à dent, des hélices de ventilateurs, des emballages de toutes sortes et même une chaise !!!!! Stop, stop et stop ! Même s'ils arrivent par la mer, ces déchets viennent aussi de l'intérieur de l'île, emportés lors des pluies qui ramènent tout à la mer, la récupération des eaux de pluie n'existant pas ici. En Jamaïque, le gouvernement ne fait rien pour lutter contre ce désastre écologique. Bien sûr, il y a sans doute d'autres choses importantes, comme l'éducation scolaire, la violence contre les femmes, l'alcoolisme et la drogue, mais tout de même. Ici, chaque propriétaire d'un bout de terrain est responsable de le nettoyer. Ou pas. Ainsi, des bouts de plage sont propres car le gars qui a un bar à cet endroit le nettoie. Mais c'est une minorité. Reveillez-vous bon sang !!!! Coup de gueule terminé. Au retour du bout opposé de la plage, je ne résiste pas à l'envie de me lancer dans les vagues imposantes. Long Bay n'est pas protégée par un récif, alors les courants du large viennent directement se briser sur la plage. La pleine saison commencera en janvier et alors les surfeurs du monde entier viendront sur ce spot. Après le petit-déjeuner, direction Reach Falls, pas si loin de notre repaire. La route pour y aller suit la côte, devenue bien sauvage à l'extrême est de l'île. Un petit bout de forêt pluviale et nous voilà sur le site. Vu l'heure, encore seuls et la rivière toute pour nous. Vous voyez le mot translucide ? C'est pire que ça. Le val Verzasca en version jamaïcaine, pour la couleur de l'eau s'entend. Mais bien moins froide. Un peu fraîche, mais pas froide. A l'aide d'un guide, nous remontons la rivière à pied, nous baignant à de multiples reprises dans des piscines naturelles. Nous pouvons même entrer dans une cavité sous la rivière, formant une petite grotte. La qualité de l'eau est telle que selon notre guide, nous pourrions la boire. Bon, à deux jours d'un vol de 15 heures, on va limiter les risques de gastro, mais ce n'est pas impossible. Retour sur la côte, direction la plage de San San. Le ciel, il y a peu partiellement bleu et dégagé, est subitement devenu d'un noir inquiétant sur la mer. L'orage arrive. Un couple de personnes âgées, attendant sans doute un transport public, nous fait un signe. Ils sont habillés du dimanche, pour aller à la messe. L'orage se pointe et ils n'ont rien pour se mettre à l'abri. Evidemment que nous allons vous véhiculer jusqu'à Long Bay où vous arriverez à temps pour la cérémonie religieuse. Un vent violent et la pluie arrivent comme prévu. Un orage aussi violent et intense que court. 30 minutes et c'est réglé. Le temps d'acheter des fruits sur un stand de bord de route (bananes, ananas, avocat) et de gagner la plage payante de San San. La mer n'est pas forcément aussi claire que d'habitude, ayant brassé avec l'intempérie. Mais avec le beau temps, le calme revient et nous profitons de la mer des Caraïbes. Le départ est programmé après-demain, chaque minute dans l'eau compte ! Au retour sur Long Bay, c'est encore le moment auto-stop. Mais des Blancs cette fois. Une famille de jeune Polonais, look rasta, qui monte à 6 sur la banquette arrière (les deux parents, trois jeunes gamins et un pote du coin)... Heureusement, ils ne vont pas loin, car la pauvre Yaris souffre un peu sur les amortos arrière ... Bigga nous a de nouveau préparé un sacré bon repas. Du poisson au curry, des bananes plantain frites et un légume vert cuit qui a le goût des oignons nouveaux. Après le souper, quelques bons petits verre de rhum pour rester dans l'ambiance locale. Anesta nous rejoint et en discutant elle nous dit adorer la Country Music. Alors la, de la part d'une jamaïcaine, ça surprend. On passe donc une partie de la soirée à écouter de la musique, de la Country, mais aussi plein d'autres choses, grâce à Spotify sur notre iPad. Rhum, musique, chaleur, grillons et vagues, un sacré cocktail. That's JAMAICA !La dernière nuit à chez Bigga à Long Bay a été mouvementée. À cause d'orages nocturnes qui sont venus perturber la tranquillité des lieux. Des vents violents et surtout une pluie bruyante lorsque les gouttes frappaient le toit en tôle du bungalow. Evidemment, tout ce que nous avions mis à sécher sur la petite barrière devant notre chambre s'est retrouvé bien trempé. Après notre petit-déjeuner habituel (des flocons d'avoine avec des petits morceaux de banane citronnée, des toast à la confiture ananas/goyave et un thé menthe/cannelle, tous produits jamaïcains) c'est l'heure de quitter ce petit paradis. Cette partie nord-est de l'île est demeurée bien authentique. Ici pas de gros hôtels all-inclusive, pas de gros centres touristiques, mais une vie locale préservée, une nature belle et sauvage, des gens moins "agressif" sur le touriste. Ce touriste qui lui aussi est différent. Ceux qui viennent jusqu'ici sont ceux qui cherchent justement cette authenticité, une Jamaïque plus vraie, plus locale et moins pervertie par le tourisme de masse. Bref, à voir quoi. La route jusqu'à Ocho Rios est vraiment magnifique. Nous l'avions faite à l'aller mais elle en vaut la peine aussi dans l'autre sens. Ochos Rios, quelques courses, mais on sent déjà la différence. Il faut dire que les gros paquebots qui naviguent dans les Caraïbes y font escale, déversant leur lot de vacanciers qui ne passeront que 24 heures au maximum dans le coin et qui se contenteront du superflu. Pas de petits restos genre Boston Bay pour eux, pas de bungalow en bois avec des poules et des coqs au pied des escaliers. Mais un hôtel pour occidentaux, bien aseptisé. Après, chacun sa manière et son plaisir du voyage. Que l'on s'entende, ce n'est pas une critique, mais une autre manière de voir et de découvrir un pays. Sur le chemin de Rose Hall, nous faisons halte à la petite plage de Burwood, où nous sommes d'ailleurs les seuls. 3 bonnes heures de trempette dans une eau qui avoisine les 30 degrés. Le choc risque d'être bien rude au retour dans la froide Piogre. Irina nous accueille avec une amicale accolade. Elle veut tout savoir de notre séjour dans l'est. Le contact est la, chaleureux, l'avantage de loger Airbnb. Pour le soir, retour au Far Out Fish Hut. Petit resto de bord de mer qui ne cuisine que du poisson. A la vapeur dans du papier aluminium jeté sur les flammes d'un feu de bois ou alors frit. Le prix se fait au poids, alors nous allons dans la cuisine choisir les pièces que nous voulons. Clair de lune, quelques vagues, douceur de l'air, une bière et deux poissons frais. Fin de séjour en Jamaïque ... Demain, il faudra paqueter, rendre la voiture et embarquer sur un vol Air Canada, pour quitter cette île des Caraïbes et retourner dans la froideur du monde "moderne".
Retour du MSC Seaside, 15 jours au départ de Miami English translation pending
by Coralie13 · 2018-03-12 · 39 replies
Bonjour à tous, Vacances terminées, retour sur la terre ferme après 15 jours sur le seaside au départ de miami. Ci après un petit compte rendu, mais n'hésitez pas si vous avez des questions 😉 Nous avions pris les vols avec MSC, donc arrivée vers 17h00 la veille du départ du bateau, un bus nous attendait pour nous amener au Hilton proche du port où nous avons passé la nuit, puis départ le lendemain vers midi (il faut laisser les bagages que des portiers viennent récupérer en chambre pour les mettre dans le bus). Petit conseil pour "tuer" le temps jusqu'à midi car avec le décalage horaire on s'est réveillé très tôt et connaissant déjà miami : nous avions opté pour la piscine désertique le matin 😉 . Pour le jour du débarquement c'était beaucoup moins top : le bateau arrive vers 6h30 du matin et il faut libérer les cabines avant 7h15 du matin . J'avais réservé l'excursion MSC pour les everglades terminant à l'aéroport : départ pour l'excursion durée 4 heures à 7h30 qui nous laisse ensuite à l'aéroport pour un vol à ... 20h10 ! J'ai tenté une négociation au bureau des excursions pour modifier voire annuler mon excursion pour profiter differement de cette longue journée ... sans succés 🤪 tentez de mieux vous organiser que moi ! Le bateau : beaucoup de commentaires sur ce sujet donc je ne m'étendrais pas. Notre impression : bateau à la décoration soignée, sobre et élégante. Nous avions une grande suite, la 12001 : 2 vraies chambres, 1 salle d'eau ET 1 salle de bain, un salon , 2 TV ... Bémol et de taille pour moi : les baies vitrées ne s'ouvrent pas, vous accédez au balcon par une porte, dans un sas. Moi qui aime "prendre l'air" en mer j'étais fortement déçue, surtout au prix de la suite ! L'avantage par contre d'être en suite c'est d'être en ambiance "auréa" que je recommande fortement ou encore mieux le yacht club car vous profitez d'espaces réservés et vous évite ainsi les hordes entières agglutinées autour des petites piscines car il y a énorrrrrmééément de monde sur ce bateau ! Concernant les spectacles : très bonne qualité mais toujours penser à réserver sa séance, il y en a 3 possible par soir : 19h00, 20h15, 21h30 - Bémol me concernant vu mon niveau d'anglais, certains sont totalement en anglais donc pour initiés seulement 😕 Prochain post sur les escales Bonne journée 😎
Guide privé pour les premiers jours en Jamaïque? English translation pending
by Parvat · 2018-03-08 · 2 replies
Bonjour

Nous sommes deux routardes (de 52 et 30 ans) qui partons 15 jours en Jamaique les deux premières semaines de mai. L'amie d'un ami habite près de Savanna la mar, mariée à un rasta depuis 13 ans, elle tient un homestay. Elle nous propose de venir nous chercher à l'aéroport, de nous loger, de nous nourrir, et de nous montrer des coins qu'on va adorer. Le tout pour 750€ la semaine, pour deux, tout compris (trajets, logement, repas + guide) Nous qui adorons voyager "seules" en se débrouillant, dormir en couchsurfing etc, j'hésite à accepter. Les pour: - On sera avec quelqu'un qui connait super bien le pays, qui nous fera visiter des endroits ou le tourisme de masse ne va pas. - Elle nous fera rencontrer des copains à elle, et donc on sera plus vite dans le bain. - On sera en sécurité - Elle pourra répondre à nos questions. - On sera prise en charge de A à Z, du moins la première semaine. - Elle semble super sympa! :)

Les moins: - On sera prise en charge de A à Z - 750€, ca fait 54€ par jour et par personne. - On sera dans le même logement durant une semaine, la moitié de notre séjour. - On risque de devoir se serrer la ceinture la deuxième semaine... - On aura qu'une semaine pour visiter de Kingston à Montego Bay (d'ou on reprend l'avion) et j'avais envie de privilégier la côte nord. (Long Bay, Port Antonio...)

Des avis? Merci!!! :D
Retour de croisière à La Havane avec le MSC Opera English translation pending
by Brunosonia · 2017-10-09 · 57 replies
bonjour a tous😉 domage pas beaucoup de retour de cette croisiere la havane msc opéra bonne journée a tous😏
MSC Seaside Caraïbes 15 jours du 17 mars 2018 English translation pending
by Ostine21 · 2017-09-18 · 10 replies
Bonjour Je part avec mon épouse sur le Seaside au départ de Miami pour 15 jours dans les Caraïbes le 17 mars 2018. Je cherche des croisiéristes de ce même voyage pour partager idées, bon plan pour excursions, voir covoiturage dans taxi ou autres lors des excursions. J'arrive à Miami le jeudi 15 par vol direct Air France réservé par moi-même et repart le dimanche 1/4 après avoir vu le match de basket de NBA la veille au soir Miami Heat contre Brooklin Net . Je souhaite visiter les everglades le vendredi 16/3. Je n'ai pas encore planché sur mon hébergement et je suis ouvert à toutes idées ou info.
Cuba et/ou Jamaïque English translation pending
by Bouclet · 2017-08-15 · 10 replies
Bonjour à tous, j'envisage de partir à Cuba en juillet 2018 j'ai 3 semaines de congés pensez vous que je puisse combiner la Jamaïque? Si vous avez des idées d'itinéraires et autres je suis preneuse. Sophie
Guide francophone en Jamaïque English translation pending
by Veroniquemoi · 2017-05-16 · 27 replies
bonjour à tous je cherche les coordonnées d'un ou d'une guide francophone pour visiter la Jamaïque en peu de temps . Quelqu'un de sérieux. mercii🙂
Croisière Costa Magica "Magie des Caraïbes" du 23 au 30 décembre English translation pending
by Brennus08 · 2016-11-28 · 17 replies
Bonjour,

Nous faisons la croisière Costa "Magie des Caraïbes" sur le Magica du 23 au 30 décembre. Nous sommes une famille de 4 avec un garçon de 11 ans et une fille de 6 ans. Nous voulons faire quelques excursions mais vous imaginez que pour 4 c'est un sacré budget. Nous allons donc les organiser nous-mêmes en prenant des taxis locaux beaucoup moins onéreux. Nous voudrions savoir si d'autres familles seraient intéressés pour mutualiser les frais. C'est en plus beaucoup plus convivial.

En autre nous avons déjà ciblé Pigeon Point Beach à Tobago par exemple
Carnet d'une croisière Caraïbes / transatlantique en 31 jours sur Deliziosa English translation pending
by Micy · 2016-03-29 · 406 replies
Bonjour à tous,

Ce lundi de Pâques 28 mars 2016, mon épouse et moi-même venons de rentrer d'un magnifique voyage de 45 jours, dont une croisière de 31 nuits/32 jours sur Costa DELIZIOSA, et je me propose de dresser un petit bilan de cette croisière qui nous a globalement largement enchantés.



Ce petit carnet sera donc notre vision de cette croisière. Il sera donc nécessairement partiel mais également partial et aussi largement subjectif. Il reflétera notre ressenti, mais aussi nos constatations objectives sur lesquelles notre appréciation finale sera basée. Cette appréciation est bien évidemment liée à la notion de rapport qualité/prix. Car la question finale à la descente du bateau est bien: ai je eu globalement les services que je pouvais attendre pour l'argent que cela m'a coûté ?

Comme nous étions un certain nombre de membre du forum sur le navire, je compte sur eux pour y ajouter leur propre vision de ce beau voyage et compléter mon récit de leurs apports sur les différents points que j'évoquerai.

· Pourquoi cette croisière ?

Nous souhaitions quitter la Belgique, durant cet hiver qui peut être long et déplaisant, pour aller profiter de cieux plus cléments et cela juste après les fêtes familiales de fin d’année.

Etant retraités, le temps ne nous était pas trop compté et notre préférence allait vers l’Amérique Centrale et l’Amérique du nord si possible.

En juin 2016, la consultation des offres des différents croisiéristes nous a mis sur la piste d’une croisière Costa au départ de Miami (Fort Lauderdale) pour une boucle de 10 jours dans les Caraïbes suivie d’une traversée transatlantique en 21 jours, toujours depuis Miami et en direction de Venise.

Départ le 25 février depuis Miami, arrivée le 27 mars (dimanche de Pâques) à Venise sur le Costa DELIZIOSA.

La boucle de 10 jours dans les Caraïbes au départ de Fort Lauderdale tournait autour de l’île de Cuba (sans y faire arrêt) dans le sens horlogique avec escales à

- Fort Lauderdale (Floride) - Nassau (Bahamas) - Amber Cove (Rép Dominicaine) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Fort Lauderdale (Floride)

La transatlantique, en 21 jours, reprenait des escales à - Fort Lauderdale (Floride) - San Juan (Porto Rico) - St.Thomas (Iles Vierges) - Antigua (Antilles) 6 jours pleins de mer - Santa Cruz De Tenerife (Canaries) - Malaga (Espagne) - Marseille (France) - Savone (Italie) - Dubrovnik (Croatie) - Naples (Italie) - Venise

Ce programme nous a immédiatement séduits…

Nous ne sommes pas tout à fait des novices en matière de croisière puisqu’après avoir découvert la méditerranée avec le CORAL de Louis Cruise vers 2007, puis avec le Costa ALLEGRA en 2011 et le Costa FORTUNA en 2014, nous avons fait une très belle croisière début 2015 sur le Norwegian STAR de NCL entre Los Angeles et Miami via le Canal de Panama.

Techniquement parlant, cette croisière de 31 nuits sur le Costa DELIZIOSA constituait la fin du séjour du DELIZIOSA en Floride et son repositionnement en Méditerranée en vue d’y effectuer la saison estivale européenne au départ de Venise. En fait le Costa DELIZIOSA avait traversé l’atlantique en novembre 2015 dans le but d’être positionné à Miami et d’y effectuer une série de boucles répétitives de 10 jours (depuis Port Everglades à Fort Lauderdale) dans les Caraïbes de novembre 2015 à février 2016. Notre croisière était constituée de la dernière de ces boucles et de la traversée transatlantique nécessaire au repositionnement du navire en Méditerranée en vue de sa saison printemps/été 2016 depuis Venise.

Le vol vers Miami n’étant pas compris dans la réservation de notre croisière, nous l’avons réservé à part.

Tant qu’à faire, nous avons décidé d’anticiper le vol par rapport à la date de début de croisière afin de nous permettre de batifoler un peu à deux en Floride pendant 12 jours avant de monter sur le bateau.

· Notre réservation

En croisière, nous avons toujours réservé des cabines intérieures « premium » lors de nos voyages précédents. Nous avons toujours été très satisfaits de ce choix. Nous ne sommes pas claustrophobes et en croisière, on ne reste finalement guère dans les cabines que pour dormir. A la réservation nous avons donc conservé ce choix qui nous a toujours plu.

Nous avons été très étonnés par le prix demandé par Costa pour cette transatlantique le prix « plein » des cabines pour cette transatlantique sur site belge de Costa variait d’un peu plus de 1.200 EUR à un peu plus de 1.600 EUR par personne pour les 32 jours pour les cabines intérieures et cabines avec balcon (hors vols et autres frais, bien sûr).

1.200 EUR/pers pour une croisière de 32 jours, … c’est qu’il y a sûrement une astuce, c’est qu’il y a un vice caché quelque part, c’est qu’il faut ramer pour faire avancer le rafiot ou que l’on doit faire cuire ses repas sur un réchaud à gaz dans la cabine après avoir acheté sa nourriture au Super U ou à l’Intermarché de fond de cale …

Eh ben non, … c’est possible !!!

Costa a manifestement fait un (très) gros effort sur ses prix relatifs à cette croisière de 31 nuits pour remplir le navire puisque notre réservation directe auprès de Costa Belgique s’est faite six mois à l’avance au montant de 977,36 EUR par personne pour une cabine intérieure premium de deux personnes, cela tenant compte des quelques réductions complémentaires que nous avions pu obtenir, entre autre sur base de notre niveau CORAL. Ceci correspond à un prix (assez dérisoire) de 31,5 EUR par personne et par jour (hors boissons, hors vols, hors frais de séjour à bord et hors excursions bien sûr). De plus, sans demande particulière de notre part, nous avons été surclassés gratuitement sur l’ensemble de la croisière vers une agréable cabine extérieure nous offrant un espace plus large qu’attendu en cabine intérieure.

Nous n’avions réservé à l’avance aucun forfait boissons ni d’excursions, ce dont nous nous féliciterons ultérieurement.

· Nos réservations accessoires

Le vol direct aller simple de Bruxelles vers Miami (MIA) a été réservé chez JETAIRFLY pour 229 EUR/pers. Nous avons également réservé une voiture AVIS pour 12 jours au départ de MIA avec abandon à l’agence AVIS de Port Everglades située à Fort Lauderdale au port d’embarquement sur le Costa DELIZIOSA. Le retour « at home » depuis Venise sera assuré par vol direct Venise – Bruxelles via SN BRUSSELS AIRLINE le lundi de Pâques après une nuit d’hôtel à Venise. Tenant compte des évènements de BRUSSELS AIRPORT qui était encore fermé ce lundi de Pâques, notre vol de retour a été retardé de 4H00 et s'est fait à destination de Liège.

· La préparation

Un tel voyage de 45 jours au total nécessite une indispensable préparation approfondie si l’on veut mettre toutes les chances de son côté pour tenter d’en faire une réussite à tous niveaux. Par préparation, j’entends une préparation « logistique », une préparation « touristique » et … une préparation « psychologique ».

Cela prend du temps, beaucoup de temps durant les mois précédant le départ … et cela constitue aussi déjà pleinement une agréable partie intégrante du voyage …

· L’embarquement sur le Costa DELIZIOSA à Port Everglades (Fort Lauderdale – Miami)

Après avoir sillonné la Floride (Miami, Tampa, Sarasota, Ocala, Saint Augustine, Palm Beach, …) du 13 au 25 février, nous laissons la voiture à l’agence AVIS proche du port et la navette AVIS nous amène au pied du bateau qui nous attend au fond du port.

Nous avions reçu notre « carnet de voyage » Costa par E-mail quelques jours avant départ de Belgique. Hormis le fait que ce « carnet » mentionnait le N° 4330 de la cabine qui nous était attribuée, il contenait également le formulaire d’embarquement en plus des étiquettes à appliquer sur nos grosses valises, ainsi que les informations générales d’usage. A la descente de la navette AVIS au pied du bateau, il est 13H30 ce 25 février, des porteurs COSTA prennent immédiatement possession de nos grosses valises que nous retrouverons devant notre cabine 2 ou 3 heures plus tard. Le départ du navire est prévu à 23H00. Arrivé tôt (à 06H00 ou 07H00), le bateau a déjà débarqué tous ses croisiéristes arrivés en fin de croisière.

Il n’y a pas foule aux comptoirs d’enregistrement COSTA et les hôtesses d’accueil sont assez désœuvrées. L’enregistrement se fait à grande vitesse en 5 minutes et sans attente sur base de notre formulaire d’embarquement évoqué plus haut et à l’appui de nos passeports.

Nous montons à bord à 13H45 et le personnel de bord nous invite gentiment à fréquenter le buffet du restaurant du pont 9. Les cabines ne sont pas encore toutes prêtes et il nous est demandé de patienter un peu.

Vers 14H30, mon épouse, curieuse et désireuse de s’installer déjà dans notre cabine N° 4330, se décide d’y aller jeter un œil et la trouve prête à nous accueillir alors que nos cartes Costa et les informations générales d’usage nous attendent déjà sur le lit …









La carte COSTA, au format d’une carte bancaire, est une carte nominative personnelle qui permet non seulement d’ouvrir la porte de sa cabine mais permet également d’enregistrer toutes les dépenses faites à bord et d’enregistrer les entrées et sorties du bateau aux escales.

La carte est donc le seul élément INDISPENSABLE à toujours avoir avec soi sur le navire, mais également pour se rendre au dehors aux escales, puisque la carte personnelle est indispensable pour descendre (enregistrement des personnes quittant le bateau) et … remonter (autorisation d’accès et enregistrement des remontées). La carte COSTA constitue un moyen d’identification de substitution. Une photo est prise de chaque croisiériste à sa première montée à bord et est associée à sa carte dans le système informatique COSTA, bien que la carte elle-même ne comporte pas de photo.

A la descente ou à la remontée, le personnel COSTA qui scanne la carte voit la photo du passager correspondant sur son terminal et vérifie la concordance avec la personne présente.

Par la suite, j'aurai d'ailleurs l'occasion d'être rappelé gentiment à l'ordre par le personnel de sécurité COSTA après avoir interverti ma carte avec celle de mon épouse lors d'une descente à terre.

Le ballet des porteurs de valises commence déjà et les nôtres nous serons livrées rapidement. Madame va (enfin) pouvoir déballer et … tout ranger … pour 31 nuits.

Pendant ce temps, et tenant compte du faible nombre de passagers déjà à bord, j’en profite pour découvrir rapidement et grossièrement le navire.

Voila pour la toute première partie de ce récit ….

Si quelques lecteurs du forum se déclarent intéressés par une suite, je me proposerai de développer celle-ci sur base de la structure suivante :

La vie à bord et son fonctionnement

- Notre cabine (équipement, services, …) - Les langues - Le diario di bordo - Les changements d’heure - Internet et téléphone - Le room service - La restauration (selfs services, restaurant « gratuit », restaurants payants, …) - Les animations (danse, plage, cours, présentations touristiques, …) - Les sports (piste 3°, salle de sport, piste jogging, basket, cours gym, …) - Les boissons … et les forfaits - Les piscines - Le bronzage - L’hôtesse francophone, le bureau des excursions, le service clientèle - Les spectacles en soirée - Les animations musicales - Les bars - Le service « photos » - Les shops et les achats à bord - La bibliothèque - Les « croisiéristes » - Le personnel de bord (bars, restaurants, room service, …) - L’entretien du navire (intérieur et extérieur) - Les soirées gala et les réceptions du Commandant - L’ambiance générale

Les escales : - Escale : o Fort Lauderdale (Floride) o Nassau (Bahamas) o Amber Cove (Rép Dominicaine) o Ocho Rios (Jamaïque) o Grand Cayman (Iles Caymans) o Roatan (Honduras) o Cozumel (Mexique) o San Juan (Porto Rico) o St.Thomas (Iles Vierges) o Antigua (Antilles) o Santa Cruz De Tenerife (Canaries) o Malaga (Espagne) o Marseille (France) o Savone (Italie) o Dubrovnik (Croatie) o Naples (Italie) - Amplitude - Les excursions - Les mises en garde - Les prix - Les « pourboires » - Les contrôles de sécurité

Divers : - Le climat rencontré - Les températures - Les frais « d’hôtel » à bord

Bilan final

- Bilan global - Appréciation finale

Pour avoir déjà eu l’occasion de publier un carnet par le passé (portant entre autre sur une croisière Los Angeles/Canal de Panama/Miami : voir
http://voyageforum.com/discussion/retour-beau-voyage-californie-panama-floride-louisiane-d7010436/ ), je sais que la rédaction d’un tel carnet est un gros travail, voire même un gros, gros, gros travail…

Par contre le point positif est que cela permet au rédacteur (et aux autres participants) de se remémorer de bons (ou de moins bons) moments.

Donc, … tout soutien moral …, tout petit mot d’encouragement … sera (grandement) apprécié du rédacteur ….

Joseph
Croisière MSC Divina du 6 au 13 août (départ de Miami) English translation pending
by Emi1321 · 2016-03-02 · 7 replies
bonjour je fais une croisière au mois d'aout2016 avec le msc divina au départ de miami le 6 aout

je voudrais savoir si plusieurs VF la font?

ensuite c est ma toute 1 ère croisière nous serons 4 1/j'ai pris une cabine avec balcon laquelle est la mieux situés pour èviter les bruits svp?

2/les excursions qui les a faite et puissent me guider pour me dire lesquelles faire svp?

3/les repas sont comment ? y a t il plusieurs salles?

4/ si vous pouvez me faire un petit descriptif de vos vacances sur le msc divina svp?

je vous remercie pour toutes l'aide que vous pourrez m'apporter une voyageuse un peu anxieuse pour sa 1 ère croisière et qui doit tout organiser toute seule excusez moi pour les fautes d'orthographe merci beaucoup
Retour du MSC Divina aux Caraïbes English translation pending
by Ptitmimi · 2016-02-27 · 11 replies
Bonsoir Je suis revenu depuis 15 jours de ma croisière sur le Msc Divina dans les caraïbes au départ de Miami. j'avais pris la croisière et le vol avec Msc, le circuit était: départ Miami, Jamaïque, Aruba, Panama, Costa rica, Mexique et retour Miami. Le vol était un vol direct avec la compagnie Américan Airlines . Les plus de cette croisière: Très beau bateau. Nourriture dans l'ensemble très bonne. Les escales superbe et dépaysante . Les spectacles très très bien dans son ensemble, sauf une 😄 Les moins de cette croisière: Manque de personnels parlant français Le ménage dans la cabine pas toujours fait. Erreur de carte membre 🤪 Erreur concernant notre carte de crédit qui passe en carte de débit 🙁 Erreur concernant notre service de table, nous avions demander le 1er et nous sommes au deuxième, pourquoi prendre l'ambiance Fantastica 😕 Manque de place sur les transats extérieurs 😮 impossible de trouver deux transats de libre, un truc de fou 😕 Le directeur de croisière, qui présente les spectacles en Anglais et juste en Anglais 😠 nul !!! Comme vous l'aurez compris il y a beaucoup plus de moins que de plus, mais bon les escales valent vraiment le coup , un vrai coup de coeur pour le Costa Rica 😉😉😉
Croisière MSC Divina Juin 2016 au départ de Miami avec un bébé English translation pending
by Jenni971 · 2016-02-10 · 24 replies
Bonsoir,

Nous sommes un couple avec un bébé vivant en Guadeloupe qui allons faire la croisière MSC Divina en Juin 2016 au départ de Miami (Jamaïque, Iles Caymans, Mexique, Bahamas). Notre périple commencera par un vol Pointe à Pitre - Miami (avec escale à Port au Prince), nous arriverons la veille du départ et le jour de l'embarquement mon petit garçon fêtera ses 1 an😛. Pour le retour nous resterons deux jours sur Miami pour visiter un peu (et surtout pas le choix pas d'avion le dimanche). Mes questions/demandes : - j'aimerai des témoignages de personne ayant fait la croisière avec des enfants en bas âge (est ce possible d'avoir la poussette et mon tout petit aura 1an sur le bateau peut on lui commander un petit gâteau avec une bougie pour marquer le coup 😉 ?) - j'ai lu pas mal de discussion ouverte sur cette destination mais pas beaucoup revienne ensuite pour témoigner de leur expérience 😐et donner des infos intéressantes sur la croisière : excursions à faire sans passer par MSC , le cout des taxes en fin de croisière, les boissons (nous avons le forfait CHEERS offert dans la croisière mais quel serait la valeur des verres supplémentaires hors forfait) 😐 - quels sont les hôtels que vous avez fait sur Miami et dont vous n'avez pas été déçu sur Miami Beach ?😎 J'attends avec impatiente vos témoignages. Merci d'avance.🙂 Jenni.
Retour d'une croisière dans les Caraïbes sur l'Allure of the Seas English translation pending
by Luc25200 · 2016-02-03 · 18 replies
Bonjour à tous Tout d'abord quelques éléments me concernant, nous voyageons en couple avec mon épouse, nous en sommes à notre quatrième croisière, une sur le Costa magica en Méditerranée occidentale, une sur le Costa Favolosa en Méditerranée orientale, une sur le Costa luminosa aux Antilles et la dernière du 24 au 31 janvier dernier sur l'allure of the seas au départ de fort lauderdale en Floride. Je ne vais pas me lancer dans un compte rendu détaillé sur ce navire, d'autres l'ont déjà fait (coucou Poupou10). Je vais plutôt vous exposer mon ressenti sur cette croisière, et notamment la comparer à mon expérience sur Costa. Commençons tout de même par le bateau, aucune comparaison possible, c'est un magnifique navire hors norme, avec une décoration, à mon sens plus classe et moins kitche que chez Costa. Les passagers à bord sont en majorité Américains, ce qui donne une ambiance beaucoup plus calme, de part la taille du navire et malgré le nombre de passagers (bateau complet) nous n'avons jamais eu une impression de surpopulation ( contrairement au Favolosa) Les cabines ( balcon vue mer) sont équivalentes à chez Costa mais la nourriture , en générale , est d'un cran au dessus ( les cocktails également pour les amateurs). Les boissons alcoolisées sont beaucoup plus chères, compter entre 13 et 15 dollars le cocktail, idem pour un verre de vin charges de 18% comprises. Les prix des boissons non alcoolisées sont équivalents. Les magasins à bord sont très chers ( dites ! Monsieur Royal Carribean on est pas tous des Américains !) Organisation tip top à l'américaine, un point négatif tout de même lors du débarquement deux longues heures de queue dûe au passage à l'immigration. Venons en maintenant aux escales, le premier jour se déroule en mer, deuxième jour arrivée à Haïti sur une plage privée Royal carribean avec toboggan , tyrolienne pour les amateurs du genre et d'autres animations , bref pas trop notre truc. Le troisième jour , arrivée en Jamaïque, nous avions pris une excursion, ce n'est pas une île qui nous laissera un souvenir impérissable. Quatrième jour en mer, cinquième jour arrivée sur l'île de Cozumel aux Mexique. Intérêt principal de l'île, ses plages et la couleur turquoise de ses eaux, ça fait du bien en hiver. Sixième jour en mer et retour au point de départ le septième jour au matin. Mon ressenti sur tout celà ? Le principal intérêt de cette croisière c'est le bateau, les escales sont plus intéressantes en Méditerranée. Si on rajoute le prix du voyage, je pense qu'il est plus rentable de découvrir ce genre de navire depuis l'Europe. Le voyage est fatigant ( Mulhouse /Paris/ Atlanta/ Fort Lauderdale), pratiquement 24 heures pour arriver sur place ( en comptant les temps d'attente aux aéroports) Le transit par Atlanta est pénible, plus de deux heures de queue pour passer l'immigration, Il nous a fallu courir pour ne pas rater notre correspondance. Un conseil pour ceux qui voudraient tenter l'aventure, il faut tout de même maîtriser un minimum l' Anglais, les américains ne font aucun effort pour ce faire comprendre. Nous n'avons pas rencontré de Français sur le bateau, quelques canadiens, et quelques serveurs Mauriciens parlent le Français. Voili voilou, je suis à votre disposition si vous avez besoin de plus de renseignements.
Partir avec son meilleur ami en Jamaïque English translation pending
by Corbimat · 2016-01-13 · 3 replies
Bonjour à vous membres VF... Je souhaites partir avec mon meilleur ami en Jamaïque pour notre pèlerinage reggae de 10jrs en Avril. Nous souhaitons louer une voiture et faire le tour de l'île. Pouvez-vous m'indiquer : Le temps qu'il faut pour faire le tour de l'île en voiture Le prix moyen de location d'une voiture Les trucs indispensables à faire (cascades, plongé, nourritures, randonnée....) Les moyens de logement autre que les gros hôtels (si vous connaissez des petites adresses, elles sont la bienvenue) Le monnaie locale. Merci par avance pour votre aide précieuse.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display