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Conduire à Bali English translation pending
by Cocalidou · 2009-03-16 · 53 replies
Coucou

Qui peut me donner son expérience en tant que conducteur à Bali (j'ai recherché sur le forum et rien trouvé😕)? En effet, mon mari et moi souhaiterions louer une voiture et peut être un ou deux jours une moto, mais nous n'avons pas trop le sens de l'orientation..🤪 Alors est-ce que la signalisation est claire pour aller vers les destinations voulues? Nous avons peur de nous retrouver perdus en pleine campagne !!! Où trouver des cartes routières sur place ? Notre parcours serait le suivant... peut-être que ce sera plus précis pour vous. 1-Départ de Séminiak vers Munduk (vaut-il mieux passer par Ubud ou y'a-t-il une route directe (combien de temps de route si on fait Séminiak-Munduk)?) 2- route Munduk-Ubud 3- route Ubud - Amed 4 - route Amed - Padangbai (pour aller vers Nusa Lembogan) 5 - route Padangbai- Jimbaran

Est-ce trop stressant et fatiguant tous ces parcours ou sont-ils tous possibles via Perama (peut-être plus long aussi?)? Pour info, nous ne souhaitons pas prendre de chauffeur pour être plus libre dans nos visites.

Faisant notre première nuit à séminiak où vaut-il mieux se rendre pour la location de la voiture? Peut-on laisser notre véhicule en sécurité à Padangbai pendant notre séjour de 2 jours sur Nusa Lembongan? Si oui où? (Nous aurions préféré faire le trajet Nusa Lembongan vers Sanur puisque nous voulons rejoindre Jimbaran mais notre véhicule sera sur Padangbai, à moins de descendre de Amed jusque Sanur directement....mais cette route semble longue non?)

Ca fait beaucoup beaucoup de questions (c'est pour cela que jes ai soulignées !!!) mais....

Merci bcp pour toutes vos réponses
Carnet de galère et bohème English translation pending
by DeCléricy · 2009-03-14 · 12 replies
Au départ 23B pue d’la gueule et plus tard il ronfle.

Rangée 23, siège A. Monsieur Hublot c’est moi. Missié allure bizness c’est 23B. Un peu gras du ceinturon, veston, chemise orpheline d’une cravate, mallette sous le siège avant, Blackberry à l’oreille gauche, sorte de ghetto-blaster des temps modernes (la radiocassette d’alors. Celle des kids du Bronx et d’Harlem trimballée à fond la caisse sur l’épaule). Le titille un peu et lui parlotte beaucoup à son joujou! Il susurre d’une voix anglaise à l’accent de l’Ouest canadien. S’agit probablement d’une maîtresse laissée à Montréal; trop de ‘’sweatheart’’ et de ‘’darling’’ dans la conversation pour être sa femme. Se donnent rendez-vous dans une quinzaine, lui promet d’aller faire du ski à Tremblant dès son retour. ‘’I love you honey. I’ll call you back from Vancouver’’. C’est ça mec! Tant qu’à y être, demande-lui de te tricoter un foulard en attendant!

À voir la moue qu’elle fait en se pinçant le nez, Madame 23C, une dame d’un certain âge sinon d’un âge certain, a remarqué la même chose que moi; 23B exhale pas bon, mais alors pas bon du tout! Nous découvrîmes conjointement et forcément à la même altitude de croisière qu’en plus il ronfle comme un tracteur! Ah la vache! C’est qu’il ronfle à double sens le salaud! En inspirant et expirant!

Quoi faire? Porter plainte chez Air Canada, sortir l’artillerie lourde et en finir une fois pour toutes? Lui piquer son Blackberry? (Facile. T’appuies sur ‘’redial’’; ‘’Eh darling! You talk to him otherwise no skiing at Tremblant anymore. Understand?). Dieu que je suis patient! Au lieu d’éliminer un anglo ou d’interrompre une tricoteuse, j’entrepris la lecture de Martin Eden de Jack London et commandai un scotch sur glace. Un malheur n’arrivant jamais seul, ma dulcinée d’hôtesse, dont mon coeur battait la chamade à la moindre apparition, y avait déposé cinq glaçons! De quoi ruiner un scotch en le noyant! Vite fait j’en retire trois. Y’a 23B qui n’a pas bronché d’un ronfle, j’ai trois cubes dans la main droite, un verre dans la gauche et Jack London sur les genoux. Miss Airbus 320 a disparu. Je fais quoi là?... Une idée comme ça; entre deux cycles de ronflements hop, discrètement je glisse vous savez quoi dans la poche gauche du veston de vous savez qui. Tiens le con! Deux glaçons pour l’hygiène personnelle et un pour la bienséance.

Sartre avait raison; l’Enfer c’est les autres!

DeCléricy Entre Montréal et Vancouver.

Une aurore cambodgienne.

L’orage s’installa peu avant 23 heures. Découpant l’horizon et la base des nuages, la météo prit au flash stroboscopique des clichés de la baie de Kompong Som durant quelques heures sans pluie. Au lointain, le tonnerre roula ses tambours presque inaudibles. Il plu des cordes. L’averse cessa avant l’aube.

Ce n’est plus tout à fait la nuit ni encore l’aurore promise. C’est une heure indolente enrobée de moiteur silencieuse. Le prélude d’un jour à naître, le prologue d’une œuvre à peine entamé. Déjà se dessinent les silhouettes des îles déposées sur la baie. Tantôt opaque, l’horizon marin s’occupe maintenant à devenir ciel. Il fait gris-bleu aux cieux, anthracite sur l’onde. Une frange timide et rosée apparaît à l’est et s’éteignent une à une des étoiles au son d’un premier coq vite rejoint par ses congénères. La brise apporte quelques frissons aux bananiers, bougainvilliers jaquiers, palmiers et transportent quelques notes toutes neuves d’oiseaux. Des parfums floraux naissent dans l’air. Deux étoiles retardataires succombent, incendiées par un soleil nouveau-né aux couleurs chair de mangue.

Bientôt 5 h 45 et l’aurore brûle ses dernières cendres. J’allai me coucher vers 7 heures parmi les échos des premiers coups de marteau d’un chantier hôtelier au loin et laissai mijoter Sihanoukville dans la clameur et la fougue d’un jour désormais installé.

Encore mille et une aurores semblables et j’aurai vécu heureux.

DeCléricySihanoukville.
Maroc: jeu découverte photo English translation pending
by Bouriane · 2009-03-12 · 87 replies
Suite à Globerge qui a mis des photos sans dévoilé le lieu, certain peuvent être frustré de ne pas savoir où cela se situe. Voilà un moyen de découvrir le Maroc. Une photo assez facile à situer par exemple. Celui qui trouve en met une autre,
Sunwing, départ le 31 mars pour Varadero: changement d'horaire English translation pending
by Doudoune2 · 2009-03-11 · 62 replies
Je suis en beau.......😠😠😠 Nous avons acheté notre voyage pour le Barcelo Solymar il y a presque deux mois.... Nous avions choisi un super bel horaire....Départ de mtl à 17h30, départ de Cuba le 7 avril à 20h30... Aujourd, hui, mon chum apelle notre agent de voyage pour avoir nos billets électronique, et en les voyant, il voit les heures.... Départ de mtl à 21h, départ de Varadéro....à 3h25 du matin!!!!!!!! 😠😠 Il rapelle l'agent, elle n'avait même pas été avertie par Sunwing du changement. Aucun moyen de modifier quoi que ce soit, tous les vols sont bookés. Elle a apellé Sunwing, mince consolation, nous aurons une chambre jusqu'à notre départ de l'hotel... Je suis en beau joualvert!!! Nous serons donc de retout à mtl seulement vers 7h30 le matin....pas certaine qu'on va aller travailler dans la journée!!! Mon chum a dit à l'agent de voyage qu'il laisserait pas ca comme ca, il veut regarder avec elle ce qu'il peut avoir en retour...

Pourquoi Sunwing change tout le temps d'horaire??????????????🙁
Florence Cassez: innocente touriste, naive ou victime? English translation pending
by Stork · 2009-03-10 · 301 replies
Même si je ne m'étendrais pas trop sur cette affaire dont on n e sait pas tout, je souhaiterais avoir votre avis sur cette jeune française dont on parle dans l'actualité et qui est retenue par la justice mexicaine (condamnation à 'xx" années de prison pour raison obscure). Comme d'autres jeunes (et moins jeunes) touristes qui se font avoir, peut-on se poser la question sur les limites de la naiveté quand on voyage. Tout n'étant pas forcément rose quand on voyage, les touristes sont parfois les 1ères victimes des arnaques de ce genre dans certains pays. Je pense également à ceux qui acceptent de prendre (ou se font avoir souvent à leur insu) un sac bourré de drogue.
Avoir et le temps et l'argent pour voyager? English translation pending
by Lio85 · 2009-03-08 · 320 replies
Bonjour simple question que je me pose quand je vois avec envie que certains membres de ce forum parviennent a beaucoup voyager, est ce un véritable choix de vie?, un cumul volontaire de congés spécialement pour cela?, congé sabbatique ou autre possibilitée? comment faites vous pour avoir et le temps et les finances pour cela? merci beaucoup pour vos réponses.😉
Singapour: est-il supportable? English translation pending
by Tatra · 2009-03-08 · 70 replies
Bonjour,

J'ai quelque possibilité à vraiment pas cher d'aller passer quelques jours à Singapour, et j'avoue que le caractère hygiéniste et policier de cet Etat me freine... Est-ce supportable quelques jours ? Je ne mâche pas de chewing-gums, mais le fait que cela puisse être interdit, comme de traverser hors des clous me laisse penser que cela fait beaucoup d'autoritarisme, dans un domaine où cela m'est assez insupportable, celui de la liberté civile. Je suis sur le point de renoncer à ce bref projet, mais si on m'explique que vraiment ça ne pose pas de problème... 🙂

Michel
Gold prospecting:Un froggy chercheur d'or en Australie English translation pending
by Nuggets · 2009-03-06 · 44 replies
Mes voyages en Australie 2001: en vert Brisbane/Darwin 15000 kms 2002:en bleue Darwin/Darwin 20000 kms 2004: en jaune Brisbane W.A A/R 15000kms 2005 :en rouge Brisbane/WA .A/R 15000kms 2006 :en blanc Brisbane/Sydney A/R 5000 kms

Panneau Nullarbor

En 2004 le thème de mon voyage en Australie fut:la prospection. Apres deux séjours de trois mois en touriste en 2001 et 2002, , je me suis dit qu'il fallait faire quelque chose d'un peu plus original mais qui ai un rapport profond avec ce pays La recherche d’or m'est de suite venue à l’esprit Pour sa contribution au développement de ce pays, la mythique du chercheur d'or et avouons le, l’appât du gain. Au départ mon intention était, tres vénale .Avant de partir je voyais l’or en kg une semaine apres etre arrivée je le voyais en grs Tel Perrette et son potelet j'avais déjà vendu veaux, vaches, cochons, et même la peau de l'ours . Une fois dans le contexte, j'ai vite vu que je pouvais dire adieux a cette basse cours. .La richesse ce n'est pas seulement ce que l'on a au fond de sa poche en monnaie sonnante .La richesse c'est aussi le plaisir des yeux et des rencontres. C'est pour cela que l'on voyage. Non ?

Sur la route de la ruée







De Brisbane, , ou se trouve mon 4X4, jusqu'a Leonora dans le W.A .4500 km. de route, sept jours de Dodo, Auto Mon vehicule carbure au gas oil, 15 l au cent km, Avec la clim vous ajoutez 2 l de plus et si vous depassez les 100km/h encore 2l Donc pepere a 90/95 sur ces grandes lignes droites si specifiques en l'Australie

D'ailleurs la plus grande ligne droite de ce pays, 146 km se trouve sur la celebre Eye HW (1500 km)qui traverse la Nullarbor Plain (Plaine sans arbre). Jonction entre l'Est et l'Ouest. dans le sud. Je me la suis deja payée quatre fois Deux fois dans un sens et deux dans l'autre Je commence a y avoir mes reperes Un roadhouse (station service) tout les 80 km en moyennes, trois ou quatre curiosités a visiter, l'occasion de casser la monotonie du voyage









Pour me tenir, je carbure pour ma part au coca, pop corn au miel a pleines poignées et pour m'accompagner les Creedence Clearwater, Doors et autres Shadows Une autre maniere de passer le temps, compter le nombre de bandes de separation de la chaussée en une minute, sur cinq km, si la vitesse affichée au compteur correspond a la distance parcourue . Tiens la il y a une erreur !!! Pas grave on recommence, c'est pas le temps et les kms qui manquent .Une autre façon aussi, :Compter les kangourous ecrasés sur un km. Le record 33.Mais au bout de 50 bornes on se lasse . Quoi fais je maintenant?(si vous avez des idées pour la prochaine fois .En MP svp Pendant ce temps là la route defile et le temps passe. Et un jours on se retrouve a Kalgoorlie.Vous savez c'est là ou il ya la plus grande mine d'or a ciel de ce pays, avec ces 1000000000 .... Putaing avec tout ces zeros j'arrive plus a compter.Dix millions de fois 31, 1grs d'or qui y ont été retirés.C'est mieux en l'ecrivant.

A+
Quelle réaction doit-on avoir par rapport aux mendiants? English translation pending
by Fog4000 · 2009-03-05 · 70 replies
Bonjour,

Je suis au Pérou depuis plus d’un mois maintenant, à Trujillo plus exactement. J’ai pour but d’en visiter une bonne partie avant le mois de Mai. Mon entrée dans ce pays s’est fait à Santa Rosa (à côté de la frontière Brésilienne et Colombienne), j’ai ensuite voyagé jusqu’à Iquitos, Yurimaguas, Tarapoto, Lamas, Moyobamba, Rioja, Chachapoyas, Cajamarca et enfin Trujillos.

Je ne suis pas un grand voyageur et je reste toujours choqué à la vue de la vie que mènent une grande majorité des gens de ce pays, en fait c’est surtout la différence du niveau de vie présente au sein de la population Péruvienne qui me touche le plus. Quoi qu’il en soit, je souhaiterai avoir votre avis concernant l’attitude à avoir en tant que « gringo » (terme qui, à mes yeux, sert à désigner une personne venant de loin et qui n’est pas du tout péjoratif) :

Comme dans de nombreux pays de l’Amérique du sud, la population Péruvienne est en majorité pauvre, de nombreuses familles n’ont pas de quoi se nourrir et vive dans des maisons très « simples ». Dans ce pays, l’arrivée d’un gringo (bien blanc et avec un bon gros sac à dos qui souvent représente au moins un mois de salaire péruvien, pour ceux qui ont la chance d’avoir un travail) symbolise la richesse : une belle maison, belle voiture, une famille heureuse sans connaissance de la misère, aucun problème pour manger, aucun problème pour trouver un travail, une aide du gouvernement omniprésente… Ce n’est pas totalement faux, la France est un pays « riche » qui prend soin de ses habitants, l’euro est l’une des monnaies la plus forte ce qui nous permets de pouvoir vivre confortablement dans la plupart des pays… Alors que doit-on faire quand une vieille femme nous mendie de l’argent dans la rue ? Quand une mère de famille, avec son bébé dans les bras, nous supplie de lui donner de l’argent ? Quand un petit enfant, en nous voyant arriver au loin, se met à courir vers nous pour nous demander de l’argent, du pain ? Ou quand un homme, que l’on croise lors d’une balade sur l’un des chemins emprunté par les paysans pour se rendre à leurs champs, nous demande du pain parce qu’il a beaucoup marché et qu’il le mérite bien ?

Je cite ici quelques situations que j’ai rencontrées principalement dans les alentours de Cajamarca (Cordillère Nord du Pérou). J’ai toujours refuser poliment (car mon budget ne me le permet pas) et en m’excusant (car je me sens coupable de refuser). J’ai rencontré plusieurs français (bien plus âgés et avec un budget largement plus « cool » que le mien) qui me disaient qu’ils donnaient entre 10 et 50 Soles (2€ à 10€) quand quelqu’un leurs rendait services. Je ne critique pas mais je pense que cela pose un problème qui peut rapidement devenir grave : Le fait de recevoir de l’argent ou de la nourriture de la part d’un étranger devient un droit. A Rioja, un petit garçon qui n’avait pas vraiment l’air malheureux et qui s’amusait bien avec ses amis est venu me demander de l’argent en pleurnichant juste quand il m’a vu ranger mon porte-monnaie. Un autre, aux alentours de Cajamarca, m’a jeté une pierre dessus car j’avais refusé de lui donner l’argent ou du pain (car je n’avais rien sur moi à part de l’eau)… vu la taille de la pierre j’ai eu de la chance qu’elle ne touche pas ma tête…

Que faut-il donc faire devant les gens qui mendient ? Car s’il est obligatoire de donner quelque chose pour assurer sa sécurité, beaucoup de personnes vont devoir limiter leurs voyages.

Qu’en pensez-vous ? Moi je ne suis sure de rien, je me dis qu’il ne faut pas que le don soit perçu comme une obligation de la part des gringos. J’attends votre avis. Pour le moment je n’ai même plus envie de sortir des villes tellement que les gens m’ont choqués lors de ma dernière randonnée.
Inde du Sud: moustiques, train, eau... English translation pending
by Gondole · 2009-03-04 · 18 replies
Je pars avec une amie le 29 mars à Bombay, pour ensuite faire un petit tour de l'Inde du Sud jusqu'à Madras.

J'ai cependant encore quelques questions.. on n'est jamais trop prudents, ni trop informés! Déjà, j'aimerais réserver sur internet le trajet en train Madras-Bombay, car il y a déjà une waiting list. Quelqu'un a pris le mandori express (je crois que c'est ça..) ? Peut on réserver sur le tourist quota directement? Le train serait dans deux mois, est ce que ça vaut le coup de tenter la waiting list ou pas? Ensuite les moustiques.. mars, avril, mai, est ce une période "dangereuse" pendant laquelle nos amies les bêtes prolifèrent et nous transmettent amour et maladies ? Les chambres les moins chères sont elles équipées d'un crochet au plafond pour les moustiquaires? Apparemment les avis diffèrent sur les moustiquaires justement.. donc je doute. J'aimerais acheter un anti-moustique en France (parce qu'apparemment tout le monde n'est pas d accord quant à l'efficacité des produits ODOMOS..), j'hésite entre L'insect écran de Cooper je crois, et le 5 sur 5 tropic.. Un conseil? Faut il se protéger contre d'autres bestioles en tout genre? Est ce que l'un d'entre vous a t il du se servir de Malarone au cours de son voyage? J'aurais déjà de la Savarine, et même si mon médecin tient à ce que j'achète les deux, il n'est jamais allé en Inde, n'est pas très calé sur les maladies tropicales, et il ne me semblait pas que le palu était si courant là bas.. Quel produit prendre pour purifier l'eau? Je pensais à Micropur de Katadyn, mais ce n'est pas donné, si vous avez essayé d'autres produits qui marchent je suis preneuse.. Le mal des transports.. D'après ce que j'ai pu lire, l'Inde n'est pas le pays où la conduite est la plus douce ni la plus cool, donc au cas où, pour les longs trajets, auriez vous des conseils, de l'homéopathie, des médocs, ou quoi que ce soit qui puisse calmer un peu les estomacs non habitués à la cuisine autant qu'à la conduite du pays.. ? Ah et aussi, les chèques voyage, pratique ou inutile??

Evidemment c'est au dernier moment que ce genre de questions plus ou moins stupides vous envahit..

Si certain(e)s d'entre vous habitent en Inde du Sud, on serait contentes de passer dire bonjour, parler et anecdoter!

Merci beaucoup!
Les Américains English translation pending
by Williama · 2009-03-04 · 200 replies
...en tant que voyageur individuel depuis pas mal d'années, j'en ai finalement assez peu croisé sur ma route. Sans doute leur espace de voyage est plus restreint que le notre pour des raisons politiques?? Tantôt ils sont détestés à cause de Bush, puis mis sur un piédestal avec Obama. On les annonce en déclin et moribonds, pourtant ils sont à l'origine de la plus formidable révolution technologique et culturelle de ces 50 dernières années. Révolution qui aura eu en plus le mérite de n'envoyer personne dans un camp. Alors pourquoi détestez-vous autant les américains?
Trois jours autour de Kuching (Malaisie) English translation pending
by Azeaze · 2009-03-02 · 9 replies
Bonjour,

Nous aurons prochainement la chance de passer 3 jours a Kuching. Quelles sont les choses a ne pas manquer ?

Nous prevoyons evidemment d'aller a Bako, une journee suffit ou il faut absolument y passer une nuit (compte tenu du peu de temps que nous avons) ?

Nous aimerions aussi nous rendre a Semenggho pour voir les ourang outans, combien de temps faut-il prevoir ?

Quelles sont les autres choses interessantes ? Y-a-t-il des choses a voir dans la ville de Kuching elle meme est-elle ?

Merci d'avance.
Hôtel Bahia Principe La Romana: si j'aime, comment rester une semaine de plus? English translation pending
by Lyneb · 2009-03-01 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je pars le 9 mars 2009 pour la RD à l'hôtel Bahia Principe la Romana! Si tout se déroule bien, j'opterais peut-être pour une semaine de plus, soit un séjour de deux semaines à cet endroit! Est-ce que l'idéal est de prendre la chance avant de partir et de débourser pour mes deux semaines de vacances en payant à mon agent (assez onéreux) ou d'attendre d'être sur place! Est-ce que le coût sur place pour l'hôtel risque d'être plus abordable qu'à Montréal? Économie là-bas ou ici??? Voilà la question!

Merci de me répondre

Lyne B
Hôtel Ancon à Trinidad et excursions English translation pending
by Nanuck · 2009-02-28 · 11 replies
Bonjour à tous et toutes,

J'aimerais avoir quelques informations sur la région de Trinidad les excursion les plus le fun à faire et quelques commentaires sur l'hôtel Ancon, je sais que c'est un 3 étoiles mais je suis vraiment pas capricieuse en voyage j'ai déjà fais des 5 étoile et du camping dans les montagnes amazonniene . Pour moi c'est d'avoir un temps beau chaud et une belle plage avec une mer cristaline .

Peut-on aller souper chez l'habitant ?

Merci et bon voyage à ceux qui partent cette semaine
Circuit au Maroc en 4x4: par où commencer? English translation pending
by LeTigre · 2009-02-26 · 18 replies
Bonjour,

mon épouse et moi même envisageons un circuit d'une quinzaine de jours dans le sud marocains vers le mois de novembre, plutot avec un 4x4 et plutot sans TO puisque à vous lire cela semble faisable sans problèmes ...

Seulement je ne connais absolument rien au pays aussi pourriez vous me conseillez quelques itinéraires "basiques" ou quelques mots clès que je puisse utiliser le moteur de recherche parce que là toutes mes recherches n'aboutissent à rien car elles sont trop vagues.

Merci d'avance
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
by Cochize · 2009-02-26 · 96 replies
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --

Les ablutions du grizzly

Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..



le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--

Le prospecteur intrépide

En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.

Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.

La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.



Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…

Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...

Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien���’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…

L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald

Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.

Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder

cochize
Hôtel Gran Ventana Beach & Resort à Puerto Plata comme premier voyage en République Dominicaine English translation pending
by NancyL · 2009-02-24 · 8 replies
Bonjour tout le monde,

Je suis nouvelle sur ce site, j'aimerais savoir quelques détails important avant de partir en voyage.

Nous partirons mercredi le 18 mars de Bagotville pour la République Dominicaine. Nous allons à Puerto Plata à l'Hôtel Gran Ventana Beach & Resort. J'ai lu sur ce site que cet Hôtel était très bien.

J'aimereais savoir si on doit se méfier de quoi que ce soit? Faire attention à quoi? Nous avons décidé mon conjoint et moi, de ne pas se faire vacciner. eset-ce vraiment risqué si nous faisons attention à l'eau et autre chose. Si vous êtes déjà allés à cet hôtel, ça serait quoi les points vraiment faible?

Mes bagages sont déjà fait ça fait un bout, j'ai tellement hâte de partir! Aussi, quel argent est accepté là-bas, est-ce compliqué sortir des $$? Ouf, pas évident quand on a jamais voyagé, on a toujours peur de se faire avoir.

Merci de me répondre, c'est un super beau forum!

bye bye Nancy
Tatouage en Thaïlande English translation pending
by Labuche35 · 2009-02-23 · 42 replies
Bonjour,

Je vais partir comme prevue en thailande d'ici quelques mois. Je suis pratiquant de la boxe Thai et j'aimerai en accord avec tout cela et mon souhait depuis longtemps de faire un tatouages. Me tatouer ceci :

Le souci est que je ne sais pas ce que cela signifie. Pourriez vous m'aider, et me dire sa signification ou me donner despistes pour y integrer mes propres données en thailandais.

Celui ci aussi me plait bien

Merci
Camino de la Plata: Séville-Santiago English translation pending
by Eze · 2009-02-23 · 20 replies
Bonjour,

Après le Camino Francès, depuis chez nous (1800 kms), le Norte depuis San Sebastian jusqu'à Santiago et enfin la promenade Eze (Nice)- Rome, nous avons arrêté l'idée de re-partir pour Santiago depuis Séville (Camino de la Plata). Nous pensons n'en faire que la partie Séville-Salamanca en septembre prochain et le reste en mai 2010;

Avez vous quelque expérience ou lien à nous proposer décrivant ce parcours effectué à pied par des randonneurs/pèlerins ?

Merci
Loger sur Panglao aux Philippines? English translation pending
by Mistig · 2009-02-22 · 39 replies
BONJOUR ACTUELLEMENT SUR SIQUIJOR NOUS VOULONS NOUS RENDRE SUR PANGLAO. BEAUCOUP DE CRITIQUES SUR ALONA BEACH ; AURIEZ-VOUS UN AUTRE ENDROIT A NOUS CONSEILLER POUR LOGER ? (bord de mer) SUR PANGLAO ? MERCI BEAUCOUP
Hôtels Eden Beach Zarzis ou Télémaque à Djerba? English translation pending
by Lolo56 · 2009-02-21 · 17 replies
Bonjour, Je compte partir seule, cet été, 15 jours en Tunisie et j'hésite entre l'hotel Eden Beach à Zarzis et le Télémaque à Djerba. Ce sont des hôtels de "1001 soleils", est-ce que certains les connaissent et peuvent me donner leur avis? Merci d'avance
Rencontres insolites avec des grizzlys, des chercheurs d’or et autres dans l’Ouest nord-américain English translation pending
by Kashtin · 2009-02-20 · 10 replies
Je reçois régulièrement des histoires incroyables de Cochize, qui a passé une bonne partie de son activité professionnelle à parcourir et étudier l’Amérique du Nord en tant que géologue, dont près de quatre années (cumulées) sous la tente, et comme je trouve que ce serait bien d’élargir la discussion à d'autres membres, je lui ai proposé d'ouvrir un nouveau post.

D'ailleurs, si certains ont fait des rencontres insolites au coin d'un bois, au bord d'un lac ou le long d'un torrent aurifère... à vos claviers!

Comme il me semble plus normal que ce post appartienne en titre à Cochize, puisqu'il y raconte ses histoires, et qu'il puisse intervenir dessus à tout moment, je lui ai proposé d'ouvrir son propre sujet, ce qu'il a finalement accepté. Vous le trouverez ici:

http://voyageforum.com/...dans_ouest_D2416415/

Je laisse malgré tout la trace de ses quatre premières histoires:

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…"
Cherche à faire de l'humanitaire English translation pending
by Besoindaider · 2009-02-19 · 16 replies
😐 Bonjour, je m'appelle Marion, j'ai 17 ans le mois de mai (je sais vous me trouvé jeune) et je suis française, blanche, sans soucis majeur, 2 bras, 2 jambes, 1 tête et un cœur. Je vous dis tout cela parce que pour certains c'est important. Je vous contact aujourd'hui car vous êtes mon dernier recourt pour m'aider à aider.

Vous allez vous dire: "mais pourquoi ne va t-elle pas au lycée au lieu d'aller sur ce site ?" et bien parce que cette année je suis allée en 1ereS et ce n'est pas se qui me correspond, j'ai donc décidé de redoubler avec l'accord de mes parents pour aller en ES. Je tiens à signaler que ce n'est pas à cause du niveau, c'est pour mes objectifs. Par conséquent, je suis libre, c'est peut-être ma chance d'aider. J'ai toujours voulu aider les autres, je suis vraiment motivé, infatigable, avec une niak à toute épreuve, un esprit très ouvert, tolérante, sportive (je fais boxe, natation, course à pied, marche ....) je suis résistante avec un moral solide.

MON PROBLEME: à mon âge je ne sais pas ou et qui aider... là vous allez dire: "les restos du cœur, l'association Noah, ....". Je suis d'accord, vous avez raison, je le sais; mais dans ma tête AIDER c'est autre chose. JE SAIS QUE LES AUTRES ASSOCIATION EXISTE ET JE LES SOUTIENS JE NE DIRAI JAMAIS RIEN, mais dans ma tête je veux aider "durable". Les personnes qui ont vraiment besoin d'aide d'après moi sont ceux de l'Afrique, du SUD AMERICAIN et ASIE. Par crainte ou par prudence, je ne sais pas vraiment, je ne souhaite pas aller en pays sous dictature, guerre et SUD AMERICAIN. Je souhaiterai construire des bâtiments, aider des écoles, apprendre leur droit, les AIDER.

Seul j'ai trouvé une "aide aux pygmées du Cameroun" problème: mon père, il a peur et dit que se pays "craint" qu'en pensé vous? Est-ce vrai? D’après mes recherches, pas plus qu'un autre pays avec des difficultés. Ca a l'air d'une association sérieuse et si vous cliquer sur le lien vous verrez que c'est dur, mais je ne part pas en voyage, dans ma tête c'est très clair.

http://www.passworld.fr/Protection-des-Pygmees-au-Cameroun.html#

Allez-y, si je ne peux pas les aider, j'espère que vous si.

Aidé moi !! Que faire? Quel association sont sure?
Grève en Martinique depuis le 5 février 2009 English translation pending
by Madikéra · 2009-02-09 · 370 replies
Bonjour,

J'ouvre ce post pour donner des informations sur les mouvements en Martinique et ainsi arrêter de squatter le post de la Gudeloupe.

Aujourd'hui lundi 9 février: il est quasi impossible de trouver de l'essence (sauf véhicules médicaux et de secours - stations réquisitionnées) les grandes surfaces sont fermées et la plupart des moyennes aussi - les entrées sont bloquées par du caca-cochon des zones d'activités sont bloquées par les grévistes il y a des opérations Molokoi sur toute la zone centre les écoles sont fermées pour la plupart des opérations de boycott sont lancées pour les produits AHD (réactions au reportage Canal+) bien peu de monde travaille les transporteurs et les taxicos entrent dans la grève.. pas d'annonce de mouvement dans les hôtels les petites épiceries et lolos sont ouverts mais les stocks baissent

Donc, prudence sur la route et il vaut mieux éviter la zone Lamentin/FdF/Schoelcher.

Nous apprenons que la Guyane se mobilise également.
Le pays qui vous a le plus déçu English translation pending
by Alexp79 · 2009-02-09 · 211 replies
Tout est dans le titre et le pourquoi off course.

Perso j'ai bien aimé mes voyages; ma grande déception est récente; le Cameroun pour l'accueil très décevant d'une majorité de la population et un cout relativement élevé du voyage.

Mes destinations qui m'ont le plus plues; madagascar et le burkina faso. Et bien d'autres ultérieurement je l'espère😉

A vous tous?🙂
Madagascar: ce jour le 9 février 2009 English translation pending
by Jipi · 2009-02-09 · 541 replies
nous esperons de tous coeur que cette semaine ne sera pas celle de la mort mais de l espoir les tours operators français (80% du CA sur mada) demande la suspenssion des voyages sur madagascar officielement la mauvaise annee pour le tourisma gasy se precise a plus
Avis sur circuit de quinze jours en Californie? English translation pending
by Walitila · 2009-02-08 · 15 replies
Bonjour à tous,

J'envisage de partir en Californie 15 jours en circuit individuel au mois de Juin. J'ai lu toutes (enfin beaucoup !) les discussions à ce sujet et en prenant en compte toutes les remarques des uns et des autres, j'ai fait un premier "jet" de circuit. Pourriez-vous me donner votre avis ??

Je ne suis jamais partie aux Etats-Unis. Je souhaite voir les choses les plus importantes sans pour autant passer toute la journée dans la voiture. Je suis donc prête à faire des sacrifices s'il le faut. 😕

Jour 1 : départ de Paris (le matin si possible) pour Los Angeles

Jour 2 : Viste de Los Angeles (Hollywood Beverly Hill...) question : en admetant que l'on arrive la veille au soir, une bonne nuit de sommeil permet-elle de récupérer le décalage horaire et d'attaquer les visites ?

Jour 3 : Visite des studios de cinéma

Jour 4 : vol intérieur Los Angeles => Las Vegas Journée et nuit à Las Vegas Sous les conseils d'une amie, j'ai pensé prendre un vol intérieur de Los Angels car pas très cher et éviter ainsi la location de voiture de los angeles et le temps de trajet qui va avec pour se rendre à las Vegas

Jour 5 : prise de la voiture de location et journée de trajet vers le Grand Canyon + 1ère visite en fin d'après-midi

Jour 6 : Grand Canyon

Jour 7 : Monument Valley

Jour 8 : Lac Powell

Jour 9 : Bryce

Jour 10 : Zion et soirée à Las Vegas

Jour 11 : trajet vers la vallée de la mort + 1ère visite dans l'après-midi (fin d'après-midi)

Jour 12 : suite visite Death valley + retour las Vegas

Jour 13 : trajet en avion las vegas => San francsico

Jour 14 + 15 : San francisco

Jour 16 : San francisco => Paris

Quand pensez-vous ? cela vous semble t-il réalisable ? J'ai renoncé à voir Yosemite faute de temps. Je préfère ne pas le faire que de le faire en speed et de ne pas en profiter.

Deux jours consacré au trajet + visite de la vallée de la mort est-il suffisant ?? je me disait que cela nous permettrait de faire la visite en fin d'après-midi et le matin lorsqu'il doit faire un peu moins chaud...

De Zion, doit-on repasser obligatoirement par las Vegas pour aller à la vallée de la mort ? Y'a t-il un trajet plus direct ?

Combien de temps faut-il compter pour se remettre du décalage horaire sens est-ouest et ouest-est ? Est-il envisageable de reprendre le boulot de lendemain de l'arrivée ?

Je suis impatiente de lire vos retours ! 🙂🙂 Je vous remercie d'avance....

Walitila
Se servir de dinars tunisiens au Maroc? English translation pending
by Malourochas · 2009-02-08 · 20 replies
bo, jour, nous partons au maroc d'ici un mois nous sommes partis en tunisie et il nous reste des dinars est il possible de s'en servir au maroc??? on aimerait aussi passer des nuits chez l'habitant??? a la rencontre de la population merci d'avance

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