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9 mois de voyage en solo en Amérique Latine, de fortes expériences... English translation pending
by Benetravel · 2014-10-18 · 0 replies
Bonjour à tous, j'avais commencé cette discussion dans la rubrique Amérique centrale (http://voyageforum.com/v.f?post=6608154;#6608154) , je continue en Amérique du Sud... Voici donc un extrait depuis mon blog http://www.benetravel.com: une expérience intense en pleine Amazonie Péruvienne avec un chamane, une diète à base de plantes:

J'ai pris ma décision, je vais passer une semaine en pleine forêt Amazonienne dans un centre sérieux au Pérou, proposant des diètes à base de plantes de la Selva et incluant des cérémonies Ayahuasca... C'est avec un peu d'appréhension que j'arrive donc au centre, après 30 mn de marche et 45 mn de barque car aucune route terrestre n'arrive jusqu'à ce coin paumé. Par goût de l'expérience plus que par souhait de me guérir de quoi que ce soit, je réalise en arrivant que cette aventure sera un vrai challenge pour moi, ne m'y étant pas vraiment preparé, à peine arrivée je suis traitée par le personnel comme une patiente... On m'emmène à mon Tambo (que l'on pourrait définir comme un bungalow dans la nature, mais sans portes ni murs! Juste un petit lit surélevé avec une moustiquaire, un hamac sur le côté, une petite table en bois avec quelques bougies et un toit en chapeau pointu fait à base de feuilles de palmiers, ce sera mon chez-moi le temps d'une semaine...). Naïve, je demande où se trouve la salle de bains et Segundo, l'adorable intendant qui fait partie de "l'encadrement médical" me montre la rivière en contre bas: -ici vous pourrez vous laver autant de fois que vous le souhaitez, mais attention, pas de savon ni shampoing ni dentifrice, cela pourrait vous donner des vertiges et des maux de tête avec la diète que vous prendrez... Pas de crèmes non plus, ni déodorants... Gloups, d'accord... Un peu gênée je demande alors où sont les WC? Segundo fait alors quelques pas et me montre un peu plus loin un trou large comme un disque 33 tours et d'une quarantaine de centimètres de profondeur dans la terre... Il pointe le doigt et me dit avec un léger sourire: - ici, nous vous donnerons du papier toilettes. Et c'est comme ça que je réalise à cet instant ma folie de vouloir toujours expérimenter de nouvelles choses, je vais vivre rustique, c'est le moins qu'on puisse dire! Je commence à m'installer quand apparaît Winston, le chamane du centre, il tient à la main une grande bouteille d'environ 2 litres, remplie d'un drôle de liquide jaunâtre, et m'invite à m'assoir sur un tronc à côté de lui. D'emblée, il me demande: - Alors, pourquoi es-tu venue ici, quel est ton problème? Quelles sont tes peurs et traumatismes sur lesquels tu veux travailler et guérir? Un peu penaude, je tente une réponse objective: - je suppose que j'ai des peurs comme tout le monde, mais dans l'ensemble je vais plutôt bien... En réalité je suis surtout venue pour explorer mon monde intérieur, et voir ce que la mère nature, la "pacha mama" souhaite me montrer, entrer en communion avec elle. Il m'écoute attentivement, j'enchaîne: - j'ai envie de mieux connaître les plantes, leurs secrets, et faire l'expérience d'une diète en Amazonie. Il a l'air d'apprécier ma réponse et me montre alors la bouteille qu'il m'a apporté, il me dit: - Señorita Bénédicte, cette semaine tu vas diéter avec l'Ajo Sacha, voici ton verre et tu dois le remplir entièrement et le boire 3 fois par jour, une heure avant chaque repas. Tu commences ce soir bien qu'aujourd'hui il n'y aura pas de dîner. Devant mon air surpris il termine avec un petit sourire malin: - car ce soir, il y aura une cérémonie Ayahuasca et tu y es conviée! Allez, je te laisse méditer là-dessus et on se retrouve tous à la Maloka ( temple pour la cérémonie) à 19h. Et sur ces mots, il file sans me laisser le temps de me remettre... Mon cœur bat à tout rompre, ce soir??? Mais je ne m'y suis pas dutout préparée! Mon dieu, vais-je en être capable? Vers midi, on m'apporte mon déjeuner (pendant la diète, on doit rester dans son Tambo et les repas nous sont apportés), c'est une grande assiette avec du riz, des lentilles et une grosse tomate découpée en 4 morceaux. Je suis affamée, je remplis ma cuillère à la hâte, la porte à ma bouche et... Pouah! Devant mon regard stupéfait, Marta, la cuisinière me précise, un peu désolée: - pendant votre diète, c'est régime sans sel ni aucun condiment, pour que la plante puisse bien travailler! Je la regarde partir, en proie à une petite panique naissante, j'ai faim mais c'est immangeable, comment vais-je pouvoir tenir une semaine ici??? Je me force tout de même, déglutissant avec peine ce repas insipide et sec, et, me moquant de moi-même, je me dis que j'en ai vu d'autres, allez, courage, c'est pour la bonne cause! Vers 17:00, après mon premier bain -revigorant- dans la rivière, je prends le verre et le remplis d'Ajo Sacha, j'ouvre la bouche en même temps que mes narines, ouhhhh quelle odeur fétide! Et hop, je bois d'un trait le breuvage, complètement dégoûtée par ce goût âpre qui me rappelle l'aïl cru! J'en ai un léger haut le cœur et je ricane alors en pensant à chaque matinée, où, à jeun, je devrais boire l'infecte boisson! Il me reste deux heures avant la cérémonie, pour ceux qui ne savent pas ce que c'est, l'Ayahuasca est une liane d'Amazonie, que l'on boit en cérémonie depuis la nuit des temps, et qui est réputée être la plus forte de toutes. Cette plante a de grandes vertus pour travailler sur soi, affronter ses peurs et ses blessures, parler avec son guide intérieur et avoir des visions. C'est une véritable médecine de l'âme qui a néanmoins des effets parfois psychédéliques, et qui est considérée en Europe comme un psychotrope, donc interdite, off course, bien qu'elle ne crée aucun symptôme de dépendance, ni ne laisse de traces dans l'organisme. Parfois comparée au LSD, la différence est qu'elle ne se prend pas en fête pour "une éclate entre amis", mais plutôt comme un rituel, une purge, afin de se relier avec son subconscient et la nature, et grandir en conscience... ( voir l'expérience en soi directement sur mon blog...) Le reste de la semaine me prouve comme à chaque fois à quel point l'être humain est capable de s'adapter à tous les environnements: petit à petit j'ai eu l'impression de m'expanser, de ne faire qu'un avec la mère nature, si vivante, si souveraine... Ce fut une semaine lumineuse, un beau voyage intérieur, initiatique, et une relation à l'autre (les patients, les intendants), enrichissante, sans faux semblants, sans masques. Je ressors du centre avec l'impression d'avoir vécu un retour aux sources purificateur, d'avoir renforcé ce lien entre mon être et le cosmos, le grand tout, et la nature, bien sûre...
Itinéraire de 17 jours en Islande: vos avis? English translation pending
by Kétoupa · 2014-10-15 · 92 replies
Bonjour,

Nous prévoyons de partir l'été 2015 pour 3 semaines (trajet compris à partir de Nantes, d'où l'évaluation approximative de 17 jours sur place). Nous envisageons de louer un véhicule sur place et de faire exclusivement du camping.

Voici ce qui est envisagé (je n'ai pas encore affiné jour par jour, je commence tout juste à étudier ça ) :
https://www.google.com/...heRHlrs.k0Ws3vOrdIcM

Pour donner un peu de contexte : le road trip est notre façon habituelle de voyager, nous avons notamment fait le tour de l'Ecosse en 3 semaines : road trip à raison de 200 km/ jour environ et "camping" sauvage dans le Partner. Nous aimons cette façon de découvrir le pays, rester plusieurs nuits au même endroit ne nous convient pas en général. Cependant le but n'est absolument pas de TOUT voir au détriment du plaisir de prendre son temps voire de glandouiller de ci de là selon les envies.

Je crains que cet itinéraire ne soit un peu trop ambitieux mais j'hésite encore beaucoup sur quelles parties sacrifier, il y en a même que j'ai envie d'ajouter ! Dans ce sens j'ai quelques questions précises mais toute critique ou proposition pour retirer un passage ou en ajouter un sera bienvenue.

- L'itinéraire tel quel est-il selon vous réaliste ou "trop speed" ? - Devrais-je ajouter un passage par le Laki (quitte à sacrifier autre chose en échange) ? - Même question que la précédente concernant les alentours du Langjökull (côté Kerlingarfjoll et côté Barnafoss ) - Est-ce préférable de passer par le ferry plutôt que par la route entre les péninsules de Vestfirdhir et Snaefellsnes ? - Je pensais louer un 4x4 mais en parcourant les forums je constate que ce n'est pas toujours indispensable (notamment possibilité de prendre le bus pour le Landmannalaugar). Pour cet itinéraire qui comporte quand-même quelques petites incursions vers l'intérieur du pays, n'est-ce pas fortement conseillé ?

Merci à vous :)

PS : je me suis très fortement inspirée des blogs suivants pour commencer à découvrir et faire mes choix, alors merci beaucoup à eux d'avoir partagé leur expérience : http://www.roadtrip-islande.com/ http://islande-ete-2009.blogspot.fr/
Grèce antique et météores English translation pending
by Chafachou · 2014-10-11 · 38 replies
Départ de Marseille le 11 avril 2015 sur le neo Romantica Si je pouvais avoir des renseignements sur les excursions et le ressenti de personnes qui l'ont déjà faite . Surtout à Naples : aller à Capri ? Vésuve ?.... Merci !
Afric'anchor English translation pending
by Voyajou · 2014-10-11 · 322 replies
Les premiers jours

Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.

Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!

Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.

Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.

Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.

Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.

De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.

Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!

Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?

Un festival de baleines

A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.

Oasis

C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.

Lire ou camper

Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?

Wupperthal

Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.
Eté 2014 - Ouest USA et Yellowstone: 15 vidéos et 230 photos d'un road trip English translation pending
by JeffPrX · 2014-10-09 · 118 replies
Après avoir évoqué le Kenya, la Scandinavie, l’Islande et le Canada, la destination des USA avait été décidée en septembre 2013.

Les réservations du CC, des billets d’avions et des nuits d’hôtels ont été effectuées à la même période. Ensuite, les nuits en camping et l’hélicoptère ont été réservés vers février. Aucune difficulté rencontrée pour la planification de ce voyage, la grande majorité ayant été faite par internet.

4 adultes participaient à ce road-trip : M mon père (72 ans), A ma mère (70ans), C mon épouse (40 ans) et moi-JF(40 ans). Ayant déjà effectué un voyage en 2005 dans l’ouest des USA (voyage organisé avec itinéraire classique), mes parents nous ont laissé gérer l’organisation du voyage. Ils avaient tout de même suggéré l’hélico pour GC, confirmé la beauté de MV et mon père nous avait précisé qu’il souhaitait cette fois-ci pouvoir rester plus de 30min à BC ! Il sera comblé : nous allions y passer 2 nuits.

Je dois avouer que la préparation de ce trip a pris du temps : des heures et des heures à glaner des infos à la lecture de vos carnets de route sur le web. Ce fut un réel plaisir. 🙂

Quelqu’un a écrit qu’un voyage se vivait en 3 étapes : avant lors de la préparation, pendant en profitant du moment, et après dans l’écriture d’un carnet de route et le traitement des photos. C’est donc autant pour mon épouse et moi que pour faire un juste retour face aux autres dizaines de carnets de voyage lus, que nous nous lançons dans l’écriture de ce road book. Vous y trouverez des informations, des pistes de recherche (je me rappelle d’un carnet de route qui m’a fait effectuer beaucoup de recherches sur le web car il y avait marqué sans plus de détail « W&R canyon chez les hopis »), des sentiments, etc. Il représente ce que nous avons vécu et ressenti.

Bref, tout ne vous intéressera pas, mais n’hésitez pas à poser des questions si vous souhaitez plus de détails sur un point particulier. Soyez indulgents avecl’écriture et les photos. Je compte mettre en ligne tous les jours une journée de trip avec les photos. Une fois ce carnet de route terminé, nous attaquerons une nouvelle préparation de voyage pour 2015, cette fois-ci avec nos enfants. Pourquoi pasl’Ecosse ?...... 😛

Quelques données préalables en vrac Le trip aduré 14 jours et comprenait en gros 250km par jour (en dehors du retour et de la montée de BC vers Yellowstone) : Paris -> LV (via LA) -> GC ->Lee’s Ferry -> MV -> Page -> BC -> Yellowstone -> SLC ->Paris. Nous avons réellement fait 3700km (estimation préalable de 3000km).

Les avions : Paris CDG à LAX : vol Air-France, en A380 vieillissant (écran vidéotactile sur lequel il fallait donner des coups de poings, télécommande qui ne tenait plus en place, siège qui ne s'inclinait presque plus, etc.), avec champagne français, soleil permanent, le fameux chicken or pasta (pasta aux champignons), un atterrissage impeccable. LAX à LV : vol Delta, en CJM900, à peine une heure de vol. En comparaison de l’A380, on sent que le pilote pilote… Ça bouge, ça penche, ça tremble, ça prend les trous d’airs et ça rebondit à l’atterrissage… SLC à Paris CDG : vol Delta, en A330 impeccable, magnifique coucher de soleil, chicken or pasta Les hôtels : Ibis à CDG : parfaitement situé dans l’aéroport, desservi par le shuttle, calme. Circus-circus à LV : réservé par précipitation, excentré des autres casinos. Days Inn à SLC : facile d’accès avec un RV de 30ft, RAS. Le camping-car de 30ft (loué chez Cruise America via camping-car online): récupéré à LV et rendu à SLC, très facile à conduire, la boite automatique est agréable, juste à surveiller l’arrière quand on tourne. Le système de vidange est très pratique. Le rayon de braquage ne permet pas de faire demi-tour rapidement. Le climat : une chance extraordinaire ! Quelques gouttes à Norris basin et 30 min de petite pluie le dernier jour sur l’autoroute arrivant à SLC.Ensoleillé le reste du temps.
Cuba: une île multiple et colorée (février 2014) English translation pending
by Torpan · 2014-10-02 · 39 replies
Voici un résumé de mon voyage à Cuba en février 2014 en autotour chez l'habitant.

Voici notre parcours :

1j Paris--La Havane 2j La Havane--Playa Larga (Baie des Cochons) 3j Playa Larga 4j Playa Larga--Trinidad 5j Trinidad 6j Trinidad 7j Trinidad--Cayo Coco 8j Cayo Coco--Santa Clara 9j Santa Clara--Soroa 10j Soroa--Vinales 11j Vinales 12j Vinales 13j Vinales--La Havane 14j La Havane--Paris

Après avoir pris un vol en octobre avec escale à Madrid nous nous préoccupons du visa touristique (par l'intermédiaire de Cubalinda très efficace) et de l'assurance santé (obligatoire à Cuba) .

Nous louons un 4x4 Santana (pratique pour les routes abîmées de l'île!🤪

Nous ne louons que les 2 premières nuit et 2 autres à Trinidad.

Le vol se passe bien (faire attention au temps de transfert à Madrid car l'aérogare est grand!) .

Nous avions réservé un taxi à l'aéroport de la Havane car on ne souhaitait pas conduire de nuit à l'arrivée.

Le passage de douane est assez long et quand on sort on est tout de suite dans le bain avec la chaleur et l'humidité ambiante ainsi que par les nombreuses voitures des années 50 présentes dans les rues! 😇

La ville est peu éclairée et nous traversons des quartiers défraîchis et délabrés ou les cubains discutent en nombre sur les trottoirs.

Nous passons sur le Malécon alors que le soleil se couche .



Notre chambre est derrière le Capitole dans un quartier ouvrier et l'accueil est très bon.

Heureusement qu'on avait un taxi car pour trouver ce n'est pas facile!😕

Notre chambre chez Augustina Perez est simple mais propre et un peu kitch comme souvent à Cuba ou on apprécie beaucoup le satin brillant...



Nous pensions faire du change à l'aéroport mais comme le taxi était en double file nous n'avons pas un pesos en poche...

Nous avions réservé la chambre et le repas mais Augustina n'était pas prévenu aussi elle nous prêta très gentillement de l'argent et nous allâmes dans un restaurant proche bien sympa ou nous avons gouté notre premier Mojito!😏

Le lendemain matin le trafic des camion nous a réveillé tôt et on découvre l'agitation cubaine et les voitures d'un autre temps:



Le quartier est ouvrier mais proche de la partie touristique et je pars, après un copieux déjeuner, en centre ville faire du change.

Je découvre qu'il faut faire la queue pour faire du change en banque.

Je souhaite aussi acheter une carte de téléphone pour les cabines internationale mais à l'agence centrale ils n'en ont plus...

L'activité de la ville est élevé bien qu'il soit tôt et on se croit replonger dans les années 50 :





Les véhicules pétarades, enfument la ville mais sont rarement arrêtés malgré leur age!



Il y a aussi de nombreux vélos pousse-pousse dont on plaint les passagers pris dans cette fumée!

Après avoir pris congé de notre loueuse nous allons récupérer notre voiture à l'hôtel Sévilla (très belle hôtel) ou le loueur nous parle en français!

Notre trajet d'aujourd'hui nous emmène à Playa Larga : nous nous perdons dans la Havane et après plusieurs demandes de renseignement nous trouvons l'autopista pour Jaguey Grande.

Les panneaux indicateurs brillent par leur absence!!!🤪

L'autoroute très large est très peu fréquenter et présente de nombreux nids de poule qu'il vaut mieux éviter!

Au bord de route ils y a des autostoppeurs, des camions surchargés, des charettes et de nombreux vendeurs de tout et n'importe quoi : fruits, boissons gateaux crémeux en plein soleil ou fromage...
New York en août 2015 English translation pending
by Arnaud813 · 2014-09-18 · 13 replies
Bonjour à tous !

Je crée ce sujet pour vous poser quelques questions au sujet de New-York, que je compte visiter en 4-5 jours en Août prochain. Je ne sais pas encore si j’inclurai dans ces 4-5 jours un week-end, ou si je ferai du lundi au vendredi, je pense que ce sera en fonction du prix des avions donc je verrai ça plus tard.

J'ai relevé pour le moments les trucs qui me semblent intéressant à faire, dîtes moi si j'oublie quelque chose

Statue de la Liberté et Ellis Island ground zero times square 5eme avenue BroadWay central park le dimanche ? Wall Street Little Italy coney island Green Village Soho Harlem Top of the rocks empire state building matin et soir Rockfeller center Chinatown Brooklyn Bridge Messe gospel harlem/brooklyn Match Baseball ? Match MLS ?

Après j'aimerai avoir 2-3 renseignements au niveau des pass. Tout d'abord, j'ai vu que le pass métro illimité 7 jours coûte 30$ et qu'il s'amortit largement. Sachant que j'y resterai entre 4 et 5 jours, ça devrait être bon non? Ensuite j'ai vu revenir assez souvent le New York Pass et le New York City Pass. J'ai trouvé ce site, et plus particulièrement cette page
http://www.bons-plans-voyage-new-york.com/tous-les-bons-plans/bons-plans-culturels/new-york-city-pass/ grâce à quelqu'un du forum qui l'a posté sur une autre discussion. La question est donc , vaut-il mieux choisir le New York City Pass ou le New York Pass ? Sachant que je compte faire un max de trucs (mais que les musées ne m'intéresse pas spécialement), je m'orienterai plutôt vers le New York Pass, sans les bus, pour une durée de 5 jours. J'aimerai savoir si certains l'ont déjà fait et si en prenant ce pass, je n'aurai donc pas besoin de payer lors de mes visites (juste à montrer la carte) ?

Connaissez-vous les prix moyens pour relier les aéroports new-yorkais à manhattan ?

Pour ce qui est du logement, je pense passer par Airbnb pour faire des économies et me plonger un peu plus dans la vie New-Yorkaise.

Y a-t-il d'autres choses auxquelles je n'aurai pas pensé, et qui vous semblent importantes ? Merci pour vos futures réponses 😉
Piste Tazenakht - Fint English translation pending
by Yvesbrahim · 2014-09-13 · 31 replies
Bonjour à tous,

Voyageant dans le sud marocain en 4x4 depuis quelques années, je cherche des infos sur la piste entre Tazenakht et l' oasis de Fint (type de piste, km, horaire)

Notre étape prévue ce jour là: départ de l' erg Chegaga, lac Iriki, Foum Zguid, Tazenakht.

merci à tous de vos infos

Yves
Compte rendu de notre première croisière sur Costa Magica English translation pending
by Valyo73 · 2014-09-09 · 43 replies
Bonjour à tous, Comme j'ai beaucoup apprécié les avis et conseil du forum, je viens moi aussi apporter mon opinion par un petit compte rendu.

Nous avons choisi costa magica, panorama d'orient avec comme escales commentée : Départ Venise : simple d, accès, on pose les valises devant l'entrée puis on va garer la voiture sur les parking juste en face . Super et pratique La salle est simple, mais on est la pour la croisière pas pour les bâtiments du port !!!. Comme nous avions pris une suite, il faut le dire tout de suite des la pose des bagages pour obtenir l'accès prioritaire sinon c'est foutu .... L'entrée sur le bateau est magnifique est dès 12 h nous pouvons prendre notre premier repas sur le bateau. C'est parti pour la course à l'organisation : rangement des affaires, tour du navire (merci pour les conseils des membres pour la circulation sur le bateau : tout sauf 3&4), exercice de sécurité ( je cherche encore l'utilité mais bon) et ça y est départ de Venise a 17 h précise. C'est le moment le plus magique pour nous tous. Nous en profitons pour ouvrir la bouteille de spumante et trinquons sur la balcon face à la place St. Marc .....magique. Puis vient le moment d'écouter la présentation du chef de croisiere, et la tout deviens plus facile et clair. Toutes les questions que l'on se posent sont répondus et du coup nous devenons beaucoup plus serein...

Pour la suite : bari: nous avons profités du bateau car après une dure année ça fais du bien.

Pour kataloon: nous avions pris l'excursion avec costa : à faire . La guide francophone passionnée à même intéressé notre grand de 12 ans !!! Très bien organisé comme toutes les autres.

Pour Athènes : merci au forum : nous avons réservé le taxi francophone pour 4h30 de visite par katakoloon express. Simplement magnifique et parfait : Thomas notre chauffeur nous attendait à la sortie comme prévu, avec 2 bouteilles d'eau fraîches pour les parents et 2 jus pour les enfants. Vraiment n'hésitez pas a demander Thomas, car il est extra: il nous amène aux meilleurs endroits pour éviter la queue et l'arrivée des bus, il a géré notre parcours en nous amenant à la relève de la garde (vraiment à faire, car pas de possibilité de bus....), et pour finir visite de la plaka avec la bonne adresse pour déguster la bière du pays. VRAIMENT À FAIRE

Pour Izmir, excursion costa a ephese . A voir au moins une fois. Très beau site et commentaire de la guide de costa indispensable !!!

Pour Istanbul, la nous avons été déçu. Notre excursion de costa a été décalée au lendemain ( prétexte de beaucoup de bateau mais c'était la même chose le lendemain donc ????) Du coup, on a fais le premier jour la visite seul et nous n'avons aimé que le bazar égyptien !!!!! (Sur les bons conseils de la guide d'ephese) Le lendemain matin la visite de costa avec mosquée bleu, sainte Sophie et bazar ... Beaucoup de monde et trop axée pour les adultes, pourtant c'était une excursion pour les familles . Bref un bémol.

Au retour à Corfou, nous avions réserve aqualand avec costa et la ça été super surtout pour les enfants.

Pour finir sur le bateau, nous avons pris une séance de massage qui a beaucoup plus à mme, et le forfait 7 repas pour le restaurant semi gastronomique le vicenza pour 99 € par personne en sus. Le moment est agréable car le seul son est le pianiste .... A l'opposé des resto cantine (bon mais très bruyant)

Les plus de cette première croisiere : Beau bateau belle chambre Bonne organisation Superbe animation le soir Le all inclusive qui est finalement vite amorti (les verres à table eau et vin, les apéro, les cafés, et les cocktail ...)

Les moins : Pas d'attention spécifique pour les résidants des suites (hormis petit déj servis dans la chambre sans supplément) Très bruyant dans les parties communes Excursion famille pas du tout adaptée aux familles Pas de possibilité d'avoir un peu de calmée sur les ponts

En résumé, nous avons adorés le principe des croisières. C'est les vacances vraiment .... Nous avons réservés pour l'année prochaine sur msc en yacht club pour essayer de limiter les inconvénients de costa. A voir

Voilà si vous souhaitez quelconques renseignements, je tâcherai d'y répondre.
Quel est le pays le plus désagréable pour voyager à vélo? English translation pending
by Laurento · 2014-09-07 · 125 replies
Pour les comportements automobiles. Moi, j'en mets deux : l'Angleterre et la France.
Taman Negara avec enfant de 3 ans English translation pending
by Cor13 · 2014-09-07 · 8 replies
Bonjour Je compte me rendre en mars prochain en malaisie seule avec ma fille qui aura juste 3ans. Vu la saison, je privilegierai la côte ouest. Mais je me pose la question d'un petit tour vers le taman negera. Pensez vous que cela est faisable et sûr avec un enfant jeune ? Pas trop de mpustiques ou autres bestioles ? Quels seraient vos conseils et que me recommanderiez vous ?
Volcans de Java, Bali express et plages de Lombok English translation pending
by Boz51 · 2014-09-06 · 27 replies
Récit de notre voyage de trois semaines en Indonésie avec la visite d’une partie de l’île de Java (l’est), du nord de Bali et de Lombok. Le parcours est classique mais sportif.

A noter que les tarifs mentionnés dans le Lonely Planet et le Routard ne sont plus du tout à jour.

Pour une carte GPS d’Indonésie :
http://mapas.alternativaslibres.es/downloads.php

Niveau équipement, nous avons pris notamment : - Un sac à dos avec tout l’équipement pour bivouaquer (mais pas de réchaud), c’est-à-dire, une tente, deux sacs de couchage, deux matelas, frontales, bâtons de marche, veste gore tex, polaire, bonnet, gants… - Deux masques à gaz avec filtres ABEK1-P3 pour le Kawah Ijen (achetés ici : http://www.securimed.fr/).

Jeudi 07 août 2014 : - Départ de Paris à 22h30 avec Qatar Airways : prix du billet 771 € car retour prévu le lundi 1er septembre et non pas le dimanche 31 août, soit 200 € d’économie à la clé (par personne !) ;

Vendredi 8 août 2014 : - Arrivée à Doha à 5h55 - Départ pour Jakarta à 9h30 ; - Arrivée à Jakarta à 22h05 - Hôtel Padjadjaran Suites Hotel Cengkareng (coût : 642 510 IDR (40 €) ;Jl. Pembangunan 3 No.17 Tangerang, 15121, tél : +622155737271) : hôtel d’aéroport bien pour une nuit de transit.

Samedi 9 août 2014 : - Départ pour Yogyakarta à 10h05 (durée : 1h15) avec la compagnie Garuda (coût :895 300 IDR, soit 55 € / pers) ; - Direction le Phoenix Hôtel (coût :1 855 040 IDR, soit 120 € : très bel hôtel surtout pour les chambres avec balcon donnant sur la piscine) en taxi (tarif fixe de 60 000 IDR)



- Nous sommes allés au Pasar Ngasem, le marché aux oiseaux (ouv. de 8h-16h). On peut y voir des oiseaux mais aussi des serpents, poissons, lapins, chiens, chats… ; - On voulait ensuite aller au Pasar Beringharjo, le marché principal (ouv. de 8h à 16h30) mais c’était trop tard : la circulation dans cette ville et d’une manière générale à Java est compliquée... (circulation dense et deux-roues très nombreux) - Au retour pour l’hôtel, nous irons passer une visite médicale dans un centre médical (Laboratorium Klinik Pramita Kantor Cabang qui se trouve pas très loin de l’hôtel) car nous allons faire l’ascension du Semeru et il est parfois demandé de présenter un certificat médical à l’entrée du parc (prix : 50 000 IDR / pers).

Dimanche 10 août 2014 : - Visite du Kraton et environs (ouvert uniquement le matin de 8h à 13h30 + danses royales entre 10h30 et 12h). Bien entendu, notre taxi nous arrête à la mauvaise entrée, celle de l’enceinte du village royal, site qui ne présente guère d’intérêt (8 000 IDR / pers). L’entrée du Kraton se trouve derrière (coût : 13 000 IDR / pers). A notre arrivée, on croise un groupe de français accompagné d’un guide francophone : ils nous inviteront à les suivre. La visite du palais est quand même plus intéressante avec un guide car le palais en lui-même n’est pas franchement passionnant ;

- Retour à l’hôtel pour retrouver notre chauffeur : pour ces vacances, j’ai pris l’option location de voiture avec chauffeur pour plusieurs raisons. La première est liée aux séquelles de la très courte colonisation britannique : les indonésiens conduisent du « mauvais côté » c'est-à-dire à gauche ! Ensuite, la circulation est très dense et pour ne rien arranger, les routes sont très étroites (il est rare de dépasser les 80 km/h). Lorsque deux véhicules se croisent, c’est le plus petit qui se rabat sur le bas côté. Enfin, comme nous changerons d’hôtel quasiment tous les jours, j’ai besoin qu’une personne surveille les bagages restés dans la voiture pendant que nous visitons les temples, volcans ou plages. Pour trouver les chauffeurs (nous en aurons 3 différents pour Java et 2 pour Bali), j’ai contacté Nivory Boy qui est lui-même chauffeur guide mais déjà réservé dès le mois d’avril pour le mois d’août ! (contact : nivory_boy@yahoo.com.sg; tél : 0812 963 9223 (avec SIM card local) +62 812963 9223 (avec SIM card internationale), voiture : Toyota Avanza avec clim du 10 au 22 août (sauf le 18 août : 4x4) ; prix : 9 500 000 IDR (593 €, soit 46 € par jour) (essence, parking, nourriture et logement du chauffeur compris) (changement de voiture et de chauffeur à Bali). J’ai bien essayé de négocier le prix mais pas évident par mail. Pour une liste de chauffeurs : http://www.voyageindonesie.net/guide.html ; - Visite des temples de Prambanan (demi-journée ferme à 17h30 prix : 207 000 Rp/pers) : visite agréable mais sans plus : le temple principal est toujours en cours de rénovation ;

- Direction Borobudur (durée : 1h30) - Hôtel Lotus II (prix : 225 000 IDR (14€) ; jackpriyana@yahoo.com.sg). L’hôtel nous trouvera une guide parlant français pour la visite du temple le lendemain ; - Passage rapide au temple de Mendut pour voir le bouddha (éclairé la nuit).

Lundi 11 août 2014 : - Visite du temple de Borobudur à partir de 6h avant l’arrivée des cars de touristes (coût : 391 000 Rp pour 2 avec la réduction de 15 % car nous logeons dans un hôteld u village + guide francophone : 75 000 Rp) : les explications de notre guide seront essentielles pour comprendre tout l’intérêt d’un tel site. Tout est dans le symbole : les statuts des niveaux inférieurs sont différents selon qu’on se trouve à l’est, ouest, sud ou nord et symbolise la charité, la sagesse… Certaines fresques sont également commentées et illustrent la pensée du bouddhisme ;

- Visite des alentours et direction le pic de Suroloyo en voiture : j’avais envisagé de descendre à pied jusqu’au temple de Borobudur mais les nuages sont déjà là et la vue est bouchée. J’avais pensé également aller jusqu’au temple de Selogryo mais ce n’est pas tout proche et nous avons de la route à faire pour rejoindre le plateau de Dieng (durée : 3h30). Nous ferons une halte à Wonosobo pour manger - Il y a plusieurs hôtel basique à Dieng comme l’Hôtel Bu Jono ou encore le Puspa Indah où nous avons eu une chambre de classe A… sans fenêtre ! (250 000 IDR). - Visite du complexe d’Arjuna qui est un ensemble de très anciens temples dédiés à Shiva et le Candi Gatutkaca : les temples ne sont pas en très bon état ce qui peut se comprendre compte tenu de leur âge. Ce qui est plus difficile à comprendre, et cela se révèlera fréquent dans les lieux touristiques, au bord des routes, sur les plages ou dans les parcs naturels, c’est le nombre d’ordures qui jonche le sol : sacs plastiques bien sûr mais aussi des restes alimentaires et tout ce qu’on peut retrouver dans une poubelle.

- Pour le repas, nous irons à l’hôtel Bu Jono incités par le Lonely Planet décrivant l’établissement ainsi : « une adresse simple et accueillante réputée pour son charme auprès des globe-trotters depuis des années. […] Le plaisant restaurant du rez-de-chaussée a des airs de salon de thé victorien, avec ses nappes et ses rideaux proprets ». Ok, sauf que l’hôtel se trouve au milieu du carrefour principal du village (c’est-à-dire au milieu du bruit des camions et des mobylettes) et le restaurant ne ressemble plus à grand-chose depuis bien longtemps. Merci Lonely Planet pour tes précieux conseils !

Mardi 12 août 2014 : - Visite du TelagaWarna (beau lac dont nous avons fait le tour coût : 50 000 IDR/pers)

puis du Kawah Sikidang (mare de boue en ébullition),

du CandiBima (caché derrière son échafaudage de bambou car en cours de rénovation), du Kawah Candradimuka (un cratère avec de la fumée et de la boue en ébullition),

puis le Sumur Jalatunda (trou profond avec un lac au fond)

et enfin le Kawah Sileri (il est possible de descendre jusqu’au lac d’eau chaude : joli pour les couleurs (coût : 5 000 IDR/pers)).

- La visite du plateau de Dieng aura été notre premier contact avec le volcanisme actif en Indonésie. Sans être spectaculaire, ça reste tout de même un bon souvenir (pour visiter tous ces sites, avoir une voiture facilite grandement les choses). - Direction Selo (durée : 3h30) avec un arrêt à Wonosobo pour manger comme à l’aller ; - Hotel Ratri Home Stay (tél :081329287256 coût : 150 000 IDR pour l’hôtel, et 150 000IDR / pers pour l’ascension du Gunung Merapi). Les prix sont plus que corrects et cela s’avèrera suffisamment rare pour être signalé. Le patron s’appelle Sony et c’est le chef des guides : très sympa. Chaque matin, les touristes sont rassemblés dans cet hôtel vers minuit-1h. Le nombre de guides dépend du nombre de touristes. Tout le monde part en même temps et au fur et à mesure de l’ascension, des groupes se forment naturellement suivant l’état de forme de chacun. De toutes les ascensions que j’ai faites en Indonésie, c’est celle du Gunung Merapi qui m’aura donné le plus de fil à retordre. Bon, c’était la première de l’année mais quand même ! Il faut savoir que ça monte sec dès le départ et je me suis d’ailleurs rendu compte que c’est pareil au Semeru et au Rinjani : il n’existe pas, en Indonésie, de sentiers en lacets comme on peut le voir un peu partout ailleurs. Le sentier est une ligne droite qui monte la pente et rien de plus. C’est la première fois que je vois une chose pareille.
Avis sur mon itinéraire en Namibie décembre English translation pending
by Lili97438 · 2014-09-03 · 64 replies
Bonjour,

Je voudrais vous soumettre mon itinéraire pour avoir votre avis. J1 arrivée Windoeck (nuit) J2 Sossusvlei J3 Sossusvlei J4 Luderitz J5 Luderitz Pour ces 2 jours j'hésite encore pour les nuits si je fais les 2. A Luderitz

J6 fish river canyon J7Mariental étape J8 Mariental en fait je prévois d'aller dans un game drive le Bagatelle mais la encore pour ces 2 jours rien fixê J9 Swakopmund (31/12) la on ne veut pas changer nos dates J10 J11ces 3 jours on visite les alentours Walwis Bay etc J12Brandberg (white lady lodge?) J13Twyfelfontein J14 Palmwag J15 ? Erreur dans mon planning donc rien prévu J16 j17 J18 J19 Etosha J20 Tsumeb? J21 Waterberg? J22 Okonjima J23 et J24 nuit a Windoeck J25 départ tôt

J'ai remis les vrais jours il y a encore des blancs .merci pour vos avis

Au fait c faisable Swakopmund Spitźoppe et dormir a White lady lodge dans le Brandberg car j'ai oublié la nuit dans le Spitźoppe que je visiterai?

Merci pour vos remarques Lili

NB si vous connaissez le Waterberg plateau park (hotel) quel est votre opinion
Anniversaire sous les arches en juillet-août 2012 (États-Unis) English translation pending
by Glll2012New · 2014-09-01 · 54 replies
Petite mise en bouche







Beaucoup plus tard, je reprends ce récit de voyage mais avec les photos.

😮😮😮

Un peu tard pour écrire un carnet de voyage, non je ne crois pas, les choses ont eu le temps de se décanter. Il reste l’essentiel mais combien de souvenir encore bien présents. Et puis c’est une manière de revivre ce voyage.

Glll2012 est le nom de notre voyage réalisé en 2012 du 7 juillet au 6 août dans l’ouest des USA

Nous sommes un couple d’âge certain, vivant en Suisse, qui aime prendre son temps lors de ces visites. Notre slogan pourrait être : « Il vaut mieux voir moins, mais mieux. » Nous voyageons à trois avec mon beau-frère.

Pour que tous profitent bien du voyage, nous nous sommes fixés quelques règles lors de notre 1er voyage en 2007 : • Environ 400 km d’étape par jour au maximum • À l’hôtel au plus tard vers 17h, pour repartir ensuite selon nos envies • Hôtels réservés à l’avance • On visite ensemble, au besoin on s’attend si l’un veut plus de temps, on entre dans son jeu et souvent se sont des découvertes assurées pour les autres. • Pas de restaurant à midi

Pour ce 2ème voyage, le but était de créer la surprise sur les sites déjà partiellement découverts. Pour cette fois, une boucle Denver – Denver.

Le parcours 07-11 # Avion : Genève - Montréal : Nuit à Montréal, immigration aussi 07-11 # Avion : Montréal - Denver : Nuit à Alliance 07-12 # Nuit à Wall Badlands Mont Rushmore Devil's Tower 07-13 # Nuit à Gilette Bighorn Canyon 07-14 # Nuit à Lovell 07-15/16 # Nuit à Gardiner Yellowstone : Mammoth Hot Springs Yellowstone : Canyon Upper Falls 07-17/18 # Nuit Yellowstone Lake Yellowstone : Noris / Midway / Upper Geyser Basin Yellowstone : Fountain Paint Pot Yellowstone : Firehole Lake Drive Yellowstone : Old Faithful Passage par les Grand Tetons (sans arrêt) Passage par Jackson Hole (sans arrêt) Chapel of the Transfiguration Passage par Geneva (sans arrêt) 07-19 # Nuit à Montpellier Passage par Paris (sans arrêt) Great Salt Lake/Antelope Island Salt Lake City 07-20 # Nuit à Lehi Cedar Break’s 07-21 # Nuit à Cedar City Sunset Point / Sunrise Point / Inspiration Point / Bryce Point / Paria View 07-22 # Nuit à Bryce Queen's Garden / Fairyland Canyon Mossy Cave 07-23 # Nuit à Cannonville Coral Pink Sand Dune Paria Rimrocks Toadstool 07-24 au 27 # Nuit à Page Waterholes Canyon Lees Ferry Navajo Bridges / Mushroom / Cathedral Wash Old Paria Movies Set Horseshoe Bend Buckskin Gulh Cottonwood Road / Grosvendor Arch 07-28/29 # Nuit à Escallante Devil’s Garden Lower Creek Cohab Canyon / Hickman Bridge 07-30 # Nuit à Torrey Capitol Reef Burr Trail Road 07-31 # Nuit à Hankville Little Egypt Goblin Valley Wild Horse Canyon 08-01/02 # Nuit à Green River Canyonlands : Grandview Point / Upheadval Dome / Murphy Point / Mesa Arch 08-03/04 # Nuit à Moab Devil's Garden / Lanscape Arch / Double O Arch / Partition Arch Corona Arch Turret Arch / Windows Arch / Double Arch Park Ave 08-05 # Nuit à Grand Jonction 08-06 # Nuit à Denver 08-07 # Avion : Denver - Montréal 08-08 # Avion : Montréal – Genève Vol avec escale à Montréal pour une nuit ce qui nous a permis de faire l’immigration au départ du vol suivant et d’arriver à Denver relativement reposé en fin de matinée.



à suivre
4 jours autour du mont Thabor avec Higloo et Itoo (Alpes) English translation pending
by Mlefevre · 2014-09-01 · 4 replies
Bonjour à tous, Voici le récit d'une randonnée effectuée en août 2014 sur 4 jours/3 nuits en autonomie avec bivouac, avec Higloo berger blanc suisse de 18 mois et Itoo jeune golden retriever de 8 mois.



Tout le récit en images en cliquant ici!

MONT THABOR AOUT 2014 AVEC HIGLOO ET ITOO Jeudi 21/08/2014, J1 du refuge de Laval au lac du Peyron

Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)

On démarre vers 8h, les nuages finissent de se dissiper alors que nous nous élevons au-dessus du refuge des Drayères vers l’est via le GR57. Le sentier est bien cairné et balisé, de l’autre côté de la vallée la Pointe des Cerces se découpe sur un ciel de plus en plus bleu ! Higloo porte 3 kg de croquettes, ce qui lui fait un sac de 3,5 kg (Approach Pack Ruffwear). Itoo est encore trop jeune pour porter… 12 kg pour moi avec 2 kg de croquettes+ les manteaux et matelas des chiens et de la bouffe pour 4 ou 5 jours. Je me suis concocté un parcours évitant routes et pistes et je prévois de bivouaquer si bien que j’irai à mon rythme sans souci de l’étape du soir. Je sais que les chiens sont endurants mais j’ai quelques inquiétudes quant à leurs pattes guère habituées à un milieu très caillouteux, il faudra les ménager autant que possible. En cas de gros problème, j’ai une petite balise PLB1, à n’activer qu’en cas de risque vital. J’espère ne pas être confrontée au dilemme d’une blessure chez un chien…Higloo fait 36 kg et Itoo environ 25 (il grandit encore), autant dire que je ne pourrai pas les porter en cas de problème. J’ai porté au maximum 1,5 l d’eau et souvent bien moins car il y a de l’eau presque partout sur ce parcours. Les chiens vont se régaler ! 1ère trempette au lac Rond, assez circonspecte car le fond de l’air est frais et les chiens ne souffrent pas de la chaleur. Nous continuons à monter, les chiens profitant du moindre ruisseau +/- parallèle au sentier. Petite pause au lac des Muandes, abrégée par le chahut des chiens : ils ne sont pas du tout fatigués, alors on continue ! Un peu avant d’arriver au col des Muandes (2828m), les Ecrins enneigés (4102 m) font leur apparition. Ici il reste tout de même quelques névés dont les chiens ne manquent pas de profiter. Arrivés au col des Muandes, nous laissons le GR 57 pour prendre la variante via la Roche du Chardonnet et le col de Valmeinier. Le sentier franchit quelques portions encore enneigées, qui offrent un répit bienvenu aux pattes ! Ils sont toujours devant mais m’attendent régulièrement en particulier aux intersections les malins ! Le sentier n’est pas bien balisé mais par beau temps, l’orientation ne pose aucun problème d’autant plus qu’il y a pas mal de monde : les chiens n’ont qu’à suivre la piste la plus odorante ! Et moi je les suis ! Les Aiguilles d’Arve (3500 m) apparaissent au loin…quelle allure ! Nous allons traverser ces longs névés mais la trace est bien marquée et c’est sans problème. Encore un névé douillet qui n’a pas échappé aux chiens qui m’attendent confortablement installés. Nous arrivons enfin au Col de la Chapelle. Je suis soulagée car je sais que la partie la plus escarpée du parcours se termine : les chiens ont été calmes et attentifs là où il ne fallait pas tomber. D’un commun accord ( !) nous décidons de snober le sommet du Mont Thabor où il y a foule (la bonne excuse, en fait on en a tous un peu plein les « pattes »). Longue descente caillouteuse vers le col des Méandes (ça fait mal aux orteils et aux coussinets) et nous retrouvons de l’herbe bien grasse aux Chances du Peyron où nous faisons une longue pause au soleil. Après tout rien ne nous presse…Itoo écrase ferme tandis qu’Higloo reste en permanence sur le qui-vive, en bon chien de berger qui surveille les quelques randonneurs qui passent un peu plus loin. Depuis que nous avons quitté les pentes du Mont Thabor, il n’y a presque plus personne ! Encore une bonne descente vers le lac du Peyron que je passe rapidement afin d’éviter que les chiens ne s’y mouillent trop car l’heure du bivouac approche. Je trouve un coin agréable un peu plus loin dans le vallon du Peyron, sous le Pic du Thabor. Comme d’habitude les marmottes sifflent tous azimuts et narguent les chiens. A ma grande surprise ils ont encore de l’énergie pour jouer ! La tente se retrouve rapidement dans l’ombre du Pic et la température chute rapidement. Avec ce ciel clair, la nuit promet d’être fraîche à 2500 m… J’espère ne pas avoir froid avec le seul double-toit de mon tipi (Shangri La 3) : je n’ai pas pris la tente intérieure par soucis de poids et par commodité par rapport aux allées et venues des chiens. En effet, j’ai fait l’amère expérience de la « délicatesse » de mes monstres en montant dans le jardin une toute nouvelle tente ultralight (Big Agnès Copper Spur UL2) que je destinais entre autres à mes rando avec chiens : en 2 secondes, en chahutant, ils ont brisé un arceau qu’heureusement Arklight Design chez qui j’avais acheté la tente m’a très efficacement remplacé, ce qui m’a permis de l’utiliser avec Fred-plus délicat que les chiens !- pour cette rando. Je monte le tipi au ras du sol afin d’éviter tout courant d’air, ce qui occasionnera en début de nuit pas mal de condensation. Puis il commence à geler et la condensation disparait (ou se transforme en givre) Les chiens dorment « en pyjama » ((manteau pour chien Avallon) oui bon…d’habitude ils dorment dans des canapés !) et je dors habillée avec une grosse doudoune et une couette (M500 wide de Chronique sans Carbon, 726g). J’ai un matelas super isolant (Therm a rest Neoair X lite Women) et les chiens dorment sur un matelas de fitness Décathlon que j’utilise volontiers lors des pauses. Sous mon matelas je place une feuille de polycree, plastique léger et résistant. Bien que trrès frileuse, j’aurais presque eu trop chaud si la couette ne permettait pas une régulation si facile de la température (je ne pense pas pouvoir revenir un jour à un sac de couchage, sauf températures vraiment polaires !) Bref, bonne nuit pour tous les trois ! Pas froid, pas d’insecte, pas d’humidité excessive.

Vendredi 22/08/2014 J2 Du lac du Peyron à Notre Dame des Neiges via le col des Bataillères et le col des Marches.

Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)

Le tour « normal » du Thabor fait passer par la station de Valmenier mais je préfère éviter voitures, routes et remontées mécaniques en coupant après le col des Marches par le lac de Rochenoire et le sentier qui mène via les Matonnes à la chapelle Notre-Dame des Neiges. Il a légèrement gelé cette nuit et le soleil se lève sur un ciel parfaitement pur. Nous partons vers 7h30, encore dans l’ombre de la Cime de la Planette. Nous passons en contrebas d’un troupeau de génisses, qui curieuses, se mettent à galoper vers nous ! Il faut savoir que mon gros Nigloo a peur des vaches (et des chevaux) et c’est mon brave petit Itoo qui s’est mis à leur aboyer dessus avec conviction avec un effet immédiat sur leur trajectoire (et sur son ego !) Un peu plus loin je croise des randonneurs qui viennent du refuge du Mont Thabor et me prennent pour la bergère ! Le joli sentier continue à flanc jusqu’au col de la Vallée Etroite. Ici il n’a pas gelé, simplement une forte rosée. Le refuge du Mont Thabor apparait, dominé par le Cheval Blanc : je croise pas mal de randonneurs qui quittent tous le refuge en même temps ! Je fais une pause au bord du 1er des 2 lacs de Sainte Marguerite (le Lac Rond) afin de faire sécher tente et couette, tandis qu’Itoo essaie d’attraper de tout petits poissons et qu’Higloo est de plus en plus intéressé par le bouchon d’un pêcheur : bonne baignade pour tous les 2. Je repars vers 9h, il n’y a plus personne, tous les autres randonneurs sont déjà loin, cool ! La montée vers le col des Bataillères est un véritable enchantement pour moi comme pour les chiens : vastes alpages verdoyants ponctués de lacs et ruisseaux. Soudain je vois les 2 chiens filer de concert à l’écart du sentier : ils ont repéré 2 randonneurs qui font une pause après avoir franchi le col et comme le fond de l’air est frais ils se sont réfugiés dans leurs sacs de couchage. Réflexe conditionné ou pas ? Les chiens se sont précipités vers eux avec force léchouilles (comme ils le font à la maison avec les enfants au réveil), ce qu’ils ont encaissé avec humour, engoncés dans leurs duvets : « Ah ! Nous voilà bien débarbouillés ! » Les chiens ont eu un succès fou au cours de cette randonnée, même Higloo qui avec ses oreilles pointues suscite souvent un peu d’appréhension : sans doute ses sacoches lui donnaient-elles un air de brave chien discipliné ! Lui qui est d’habitude d’un naturel assez réservé (à la différence d’Itoo qui va systématiquement réclamer des caresses, de façon parfois un peu trop insistante) il a pris goût aux papouilles de tous ces « inconnus ». Quand la pente s’accentue et que mon rythme ralentit, les chiens m’attendent régulièrement, de préférence sur un coin d’herbe. Mais leur surface préférée est bien sûr la neige ! Une fois le col des Bataillères franchi (2787 m), nous entamons la descente assez minérale vers le lac des Bataillères.

Encore des montagnes très colorées, quel contraste avec les verts pâturages de ce matin !

Oui ! Oui ! J’arrive ! Higloo a repéré le lac des Bataillères et pense déjà à une petite baignade… La descente est longuette pour les pattes et je vois les chiens tentés de filer tout droit vers le lac mais l’expérience aidant ils se ravisent et suivent sagement le sentier, qui longe à présent une jolie petite gorge où virevoltent quelques petits oiseaux qui intriguent les chiens. Ça change des marmottes effrontées. Voilà le déroulement systématique des opérations : -une marmotte nous repère -elle regagne prestement le bord de son trou -alors seulement elle pousse son cri perçant -les chiens se précipitent aussitôt -elle attend l’ultime dernier moment pour filer dans son trou Et ça marche à tous les coups ! Nous faisons une longue pause au bord du lac des Bataillères, il fait un temps délicieux, juste la bonne température avec une doudoune. Puis nous passons rapidement le refuge des Marches avant de continuer vers le col des Marches. Nous nous élevons au-dessus du lac (de barrage) de Bissorte, Les chiens profitent du moindre ruisseau, Il y a même un petit lac un peu plus haut, Puis la pente s’accentue (névé rafraîchissant bienvenu) et nous parvenons enfin au col des Marches (2725m) Pour une fois les chiens ont soif, mais le lac de Rochenoire n’est pas bien loin : c’est là que nous quittons le GR57. Nous allons poursuivre dans la vallée au-delà du lac. Juste avant la bifurcation, je croise un jeune berger qui me met en garde contre son patou qui garde des moutons un peu plus bas. Sympa ! Mais en fait nous bifurquons avant si bien qu’au cours de cette rando nous n’aurons croisé aucun patou ni mouton, uniquement 1 ou 2 troupeaux de vaches un peu curieuses. Je suis d’ailleurs étonnée par le peu de bétail rencontré, c’est tout de même lui qui façonne ces si beaux alpages. Bonne sieste au bord du lac de Rochenoire puis nous poursuivons plus loin dans la vallée : le sentier n’est plus balisé et je cafouille un peu pour changer de versant car je veux suivre un sentier marqué en pointillé sur la carte IGN, afin de ne pas perdre d’altitude. Le sentier est en fait en grande partie abandonné et effacé mais ce « hors-piste » nous aura permis de voir un chevreuil détaler sous le nez des chiens. Il n’aura d’ailleurs aucun mal à les distancer en filant tout droit vers le bas de la vallée. Bien sûr les chiens mettront un bon moment avant d’abandonner leur poursuite, ce qui leur vaudra encore un bon dénivelé pour me rejoindre. Belle santé ! Laborieusement nous rejoignons enfin un « vrai » sentier au-dessus des Matonnes et nous marchons encore un peu jusqu’à la chapelle Notre-Dame des Neiges (2200m) où je décide de poser le tipi. Le temps de manger, le ciel se couvre de plus en plus, je réalise qu’en cas de pluie je suis en contrebas de la terrasse de la chapelle, dont les abords abritent d’ailleurs une souris. Je déplace donc le tipi d’une centaine de mètres. Pas de jeu pour les chiens ce soir, ils ont leur compte ! Higloo est cependant toujours sur le qui-vive, je ne sais pas comment il fait pour se reposer ?! Hum…quel temps fera-t-il demain ? Avec le ciel couvert, il ne gèle pas et Higloo va passer toute la nuit dehors malgré mes appels sur tous les tons…

Samedi 23/08/2014 J3, De la Chapelle Notre-Dame des Neiges au lac Rond via le Pas des Griffes et le col de la Plagnette.

Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)

Réveil dans les nuages… Je dois aller de l’autre côté de la vallée, coupée par la Neuvache qu’on ne peut franchir qu’en 2 endroits par une passerelle. Je choisis de passer par les Barnettes afin de rester +/- à la même altitude. Je suis dans la soupe et une imprécision sur la carte IGN me fait faire un détour inutile sur le sentier vers le lac de Curtalès, dont je me rends heureusement assez vite compte. Le sentier est très humide et défoncé par le bétail, mieux vaut regarder où l’on met les pieds, de toute façon on ne voit pas grand-chose du paysage. J’aperçois tout de même 2 chevreuils qu’heureusement les chiens ne voient pas. Je suis dans les nuages jusqu’au Pas des Griffes (2554 m) puis arrivent quelques éclaircies. L’Aiguille Noire est dans les nuages et on devine à sa droite le col de la Plagnette où nous serons tout-à-l’heure. Je profite d’une éclaircie prolongée pour une bonne pause-toilette-shampoing. Ca ravigote ! De l’autre côté de la vallée, les Rochers de la Grande Parée percent les nuages. Grimpette pénible jusqu’au col de la Plagnette (2520 m), raide et minérale. Nous sommes bien contents d’enfin découvrir la vue sur le lac Rond et le lac du Grand Ban dont la couleur émeraude nous est révélée par un fugace rayon de soleil. Je pose la tente au 1er endroit propice près du lac Rond et donne à manger aux chiens que je croyais bien fatigués. Erreur ! Si Higloo ne demande pas son reste, Itoo va encore passer 2 heures à faire des trous dans la tourbe, jusqu’à ce que je le capture à l’aide d’un bout de saucisson, puis il va enfin s’effondrer !

Dimanche 24/08/2014, J4 Du lac Rond au refuge de Laval

Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)

Toute petite étape pour rejoindre la voiture. Le ciel est encore bien bas ce matin… Itoo commence sa journée en reprenant son activité « trou » ! Lueur de beau temps vers le col des Cerces. On passe le lac de la Clarée, en contrebas du Seuil des Rochilles. Nous sommes à nouveau sur le GR57 et commençons à croiser les 1ers randonneurs qui quittent le refuge des Drayères. Très belle lumière matinale. Cette descente est un régal dont profitent aussi les chiens. Nous flânons aussi lentement que possible afin de prolonger encore un peu cette magnifique randonnée. Ils ne sont pas si nombreux les massifs où l’on peut randonner avec des chiens pendant plusieurs jours sans croiser ni route ni remontée mécanique, avec de l’eau partout et des paysages enchanteurs ! Encore à courir après les marmottes ! A la réflexion, je crois que c’est juste pour le fun et le plaisir de courir et qu’ils sont parfaitement conscients que leurs chances d’attraper une marmotte sont infimes (et d’ailleurs je suis sûre qu’ils seraient bien embêtés si cela arrivait !) Nous descendons la vallée accompagnés par le joli ruisseau des Rochilles. Itoo a un faible pour l’odeur de la tourbe ! Nous contournons l’élégante Pointe des Cerces. Jolie cabane en contrebas du refuge des Drayères. Les arbres réapparaissent et qui dit arbre dit bout de bois ! Higloo va gentiment en chercher un dans la rivière pour Itoo, trop mignon ! Ah ça croque mieux sous la dent que la tourbe ! Nous longeons la Clarée rive droite sur 3 km avant de rejoindre le parking du refuge de Laval. Colchique dans les prés… Les champs commencent à jaunir un peu, c’est presque la fin de l’été.
Retour photographique d'un mois en Afrique du Sud English translation pending
by Manu78 · 2014-08-27 · 45 replies
Avant toute chose, mes remerciements par ordre alphabétique à attila, benemme, caperam et voyajou pour leur aide dans la construction de notre voyage en Afrique du Sud, du 17 juillet au 15 aout !

Notre itinéraire a finalement été le suivant: Johannesburg - Dullstroom - Graskop - Balule - Olifants - Skukuza - Hluhluwe - St Lucia - Clarens - Semongkong - Malealea - Coffee Bay - Bulungula - Grahamtown - Wilderness - Arniston - Klensbaai - Hermanus - région du Cap





















La suite arrive...
Pyramides mayas, jungle, cénotes et trésors des Caraïbes English translation pending
by LaLee · 2014-08-20 · 131 replies
Coucou tout le monde,

Comme le forum n’est pas très riche en carnet sur le Mexique, je partage avec plaisir notre expérience de cet été. Voici donc le récit de nos 22 jours passé dans la partie Yucatan et un peu au Chiapas.

Prologue: après notre fabuleux voyage en Namibie en 2013, je voulais aller découvrir l'Ouest des USA. Cependant, mon beau-frère, mon mari et nos enfants ont eu l'idée du Mexique, ils recherchaient un mix de culture, nature et eau. J'avoue que je n'étais pas très emballée et lors de ma préparation j’ai lu des retours d'expérience positifs et négatifs qui me faisaient hésiter. Au final, nous avons vraiment vu de belles choses, vécu quelques expériences inoubliables et passé d'excellentes vacances. Donc je rejoins le club des expériences positives 😎

Quelques détails et chiffres pour commencer: Notre équipe de 8 : ma famille avec mon mari, notre fille de 19 ans et fils de 16 ans. La famille du frère de mon mari avec 2 gamines de 7 et 5 ans. Vols Londres Gatwick - Cancun €700 pp. British Airways (vol direct durant 10h à l'aller et 9h au retour) Eurostar aller-retour (toute gare belge à Londres) €112 pp. 1 nuit au Premier Inn à côté du terminal nord de Gatwick €60 (chambre familiale pour 4) Véhicule de location au Mexique: Renault Traffic diesel 9 places Kms parcourus: 2300 km Prix du carburant : 13,4 pesos (1€ = 17 pesos) Hôtels: la majorité réservés sur Booking + 9 nuits réservées directement avec les propriétaires. Prix allant de €40 à €90 en chambre familiale pour 4 (les plus chères étant nos nuits sur la plage).

6 juillet Londres Gatwick Nous quittons la maison dans la matinée et retrouvons le reste de l'équipe à la gare. Un premier train nous transporte jusqu'à la gare du midi à Bruxelles. On passe par les formalités pour l'Eurostar et 2h plus tard on est à Londres. La connexion en train vers Gatwick airport est "easy", notre hotel Premier inn à 3min à pied du terminal. Un hôtel tout neuf, bien sympa, on y a même super bien mangé : des hambugers haut comme des tours pour les enfants et un mix de plats indiens délicieux pour nous. On goûte que les cuisiniers du restos sont indiens comme nous le confirmera notre serveur. (Meal Deal à £22,99 Starter + Main + drink + breakfast buffet). Super facile, vraiment bien cette combinaison de dormir juste à côté de l'aéroport.

7 juillet Londres - Cancun - Paamul

Après un petit déjeuner à l'anglaise, nous nous rendons au check in. Notre avion décolle à l'heure (11h). British Airways n'est pas mal du tout, mon fils avec son 1.95m trouve qu'il est assis assez confortablement et que l'espace pour les jambes est plutôt bien et est content avec son écran individuel et les films proposés. Plateau repas bon. Boissons alcoolisée et vin offert à volonté, d'ailleurs les anglais ne se privent pas! On arrive à l'heure à Cancun, 15h20 heure locale. On passe l'immigration mais à la douane, on se fait super contrôler et on doit ouvrir tous les sacs. Ils trouvent notre trousse de pharmacie un peu gonflée et c'est tout juste s'ils ne nous confisquent pas les antibiotiques que nous avons emporté au cas où. Surtout ma belle-soeur doit les convaincre que les médicaments lui ont été prescrits pour les 2 gamines. Prise de la voiture sans problème, puis on roule 65 km pour rejoindre Paamul hotel & Cabanas. On commence vraiment à resentir la fatigue. Nos chambres sur la plage sont vraiment jolies et très spacieuses, avec un coin kitchette, frigo et micro-onde. La terrasse ombragée offre une vue splendide sur la mer des Caraïbes. Le coin est super tranquille.





Après une bonne douche et des quesadillas et guacamole, on ne veut qu'une chose: dormir. On sera au lit à 20h30.

8 juillet Paamul

Journée repos et relax. On est réveillé tôt et à 6h on se balade déjà le long de l'eau avec les jolies couleurs du soleil levant.



Il y a des nids où des tortues sont venues pondre, ils sont marqués pour éviter qu'on ne marche dessus. Petit-déjeuner au resto de la plage avec une belle vue sur la mer. Puis, on part faire des courses au supermarché de Puerto Aventuras à 4 km. Après ça, il est temps de piquer une tête dans la mer (ou la piscine pour les petites) et de profiter des possibilités de snorkeling à même pas 50m de la plage.







Le soir, on va à Akumal pour profiter de l'happy hour au restaurant 'Turtle Bay'. Délicieux mojitos, tacos avec poissons grillés et flatbread (sorte de pains pizza qui plaisent beaucoup aux enfants). Une très bonne adresse. On voudrait retirer de l'argent à un ATM du coin mais on doit vraiment chercher pour en trouver un qui délivre des pesos. A Akumal, les ATM délivrent des US dollars 🤪

9 juillet Paamul - Akumal

Comme on se réveille encore fort tôt avec le décalage horaire, on arrive à partir à 8h du matin pour aller voir les tortues marines de la baie d’Akumal. La plage est belle, sable blanc, eau turquoise, l'endroit est touristique mais à 8h30 on est parmi les premiers arrivés. On s'installe sous les palmiers puis on plonge à la recherche des tortues qui viennent brouter les algues dans les eaux peu profondes de la baie..



Elles sont au rendez-vous et c'est une expérience vraiment magique de nager tout près de ces superbes créatures. Les tortues doivent remonter souvent à la surface pour respirer et alors on voit leur petite tête hors de l'eau et elles font un grand bruit de respiration avant de replonger pour manger.



J'ai la chance de pouvoir en suivre une qui remonte souvent en passant à chaque fois à 20cm de mon masque. Puis elle nage un moment sans redescendre très bas, moi juste derrière elle, j'avançais à son rythme, c'était comme si on nageait en duo, en ballet et moi, je planais complètement en la suivant! À un moment, tout en suivant ma copine, une super grosse tortue est passée sous mon ventre, suivie par une autre plus petite, elles sont remontées pour respirer en me frôlant presque....waouh! Magique!!



Nos enfants s’en sont donné à coeur joie et ils ont passé des heures dans l’eau avec les tortues. (ici avec ma fille)



On terminera l’après-midi relax dans notre mini paradis à Paamul car demain les choses sérieuses commencent 😉
Transport animal vers le Portugal English translation pending
by Malouane · 2014-08-19 · 18 replies
Bonjour à tous, j'ai une question pratique. Si quelqu'un pouvait me répondre...; Je vis au Havre et dois aller au Portugal en novembre ( monte gordo, Algarve). Mon gros problème est que je voudrais emmener mon lapin nain. Les compagnies aériennes que j'ai contacté ne prennent pas les lapins en cabine. Il est hors de question qu'il voyage en soute : j'ai envie de le retrouver vivant! J'ai regardé un peu le train , mais ce que j'ai trouvé est compliqué. Avez-vous des idées? Merci d'avance!
Chiens errants et voyage Amérique Latine English translation pending
by Laurencebrux · 2014-08-02 · 67 replies
Bonjour,

Je reviens d'un mois en Thaïlande où on a eu à deux reprises des problèmes avec des chiens. Une fois, je me suis fait mordre (heureusement, légèrement). Je pars en septembre pour un an en Amérique Latine (Equateur, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine). J'aimerais avoir des conseils de voyageurs ayant peur des chiens qui ont voyagé sur ce continent ou ailleurs. Comment avez-vous géré les chiens? J'ai lu quelque part qu'un sifflet à ultra-son pouvait aider. Est-ce vrai? Je suis vaccinée contre la rage et j'ai eu une dose de vaccin curatif suite à ma morsure. Je n'ai vraiment pas envie que cela me pourrisse mon voyage et m'angoisse quand je sors marcher (j'aime bien me déplacer à pied chaque fois que c'est possible). Je sais que certaines personnes n'ont pas peur des chiens et trouvent ces questions exagérées mais quand on n'a pas l'habitude, ce n'est pas évident d'adopter l'attitude adéquate.

Merci d'avance de vos conseils et/ou témoignages,

Laurence
Location voiture one way (locationdevoiture + Sunnycars) English translation pending
by Miyasuz · 2014-07-28 · 35 replies
Bonjourà tous,

Je viens vers vous pour une petite interrogation.

Je dois louer une voiture pour 15 jours entre Los Angeles et Pasco (WA). J'ai fait une réservation sur locationdevoiture.fr, pour une Ford Escape ou similaire via Sunnycars, via Alamo

Dans les condition de location Sunnycars, il est noté noir sur blanc :"LOCATION ALLER SIMPLE: gratuite en Californie , en Floride , en Hawaii; entre la Californie et le Nevada et vice-versa, Californie et Arizona et vice - versa, Californie et Washington State et vice-versa"

Dans le Voucher, il est noté sur la 1er pages en francais : inclus: les assurance et options, demandes supplémentaires: aller simple, Attention: Ces éléments supplémentaires sont a payer sur place. Si le montant n’est pas mentionné ci-dessus , vous trouverez les frais (éventuelles) dans les conditions de location ci-joint. (effectivement, est joint les mêmes conditions de location notées plus haut, mais sans logo Alamo, et en français)

Et sur la seconde page en anglais pour le loueur rien n'est indiqué a propos de l’aller simple. Absolument rien.

De plus ce matin je reçois un mail de locationdevoiture pour me dire que je vais devoir payer 500$ sur place de drop off.

J'appel donc la hotline de locationdevoiture pour faire noter "free one way" sur le voucher en anglais, mais l'operatrice me dit que ce n'est pas possible, que si c'est marqué dans les conditions de sunnycars, il ni aura pas de problème sur place, que sunnycars traduise bêtement les condition de Alamo, et que, au pire si il y a erreur et que je dois payer, sunnycars me remboursera car ils sont serieux.

Qu'en pensez vous?
Préparation itinéraire Japon de 3 à 4 semaines, mi novembre à mi décembre English translation pending
by Coconogo · 2014-07-22 · 16 replies
Bonjour à tous,

Depuis le temps que ça me trottait dans la tête! Pour cause d'un projet de voyage à dominante sportive/escalade annulé pour cause de blessure d'un ami, je me dis que c'est peut être l'occasion d'en profiter pour aller faire un tour au pays du soleil levant.

Petit aparté, je partirai seul pour le moment même si l'ami blessé en question semble intéressé selon le budget. Du coup si mon itinéraire et mes périodes de séjour intéresse quelqu'un... Plus on est de fous! En ce qui me concerne, jeune garçon de 29 ans (si si encore jeune je vous dit 😉) très porté sur les voyages (USA, Egypte, Tunisie, Turquie, Vietnam, Italie, Espagne, Côte d'Ivoire, Guyane, en octobre Singapour et Birmanie...) bon vivant et assez facile à vivre. Je me débrouille très bien en anglais mais mes connaissances en japonais sont malheureusement proches du néant!

Alors je viens tout juste de commencer une ébauche d'itinéraire pour ma première visite au Japon. Je prévois de partir pour 3 à 4 semaines selon le budget et le nombre d'endroits à visiter, à compter de mi-novembre.

Je n'ai pas encore ficeler la question du logement : sûrement auberge de jeunesse ou chez l'habitant. Une nuit au moins en temple et ryokan pour l'expérience. Si vous avez des tuyaux, je suis preneur!!! 🙂 Pour les transports, idem? Quid du JR pass?

Autre point de détail, j'aurais adoré assister à un combat de sumos mais rien de prévu aux alentours de Tokyo ou Kyoto/Osaka à cette période à priori. Quelqu'un peut-il me confirmer? J'aimerais bien me rendre à un festival également. Y en a-t-ils de prévus vers mes dates aux alentours de Tokyo/Kyoto/Osaka? J'ai été passionné d'arts martiaux pendant de nombreuses années avant de passer à la montagne. Du coup si des amateurs ont de bonnes adresses pour aller visiter des dojos un peu traditionnels, ca m'intéresse. J'ai aussi regardé du côté des onsens. Bref je suis curieux!

Enfin, voilà mon ébauche à peaufiner niveau durée, ordre des étapes, destinations à enlever ou ajouter : Je pensais ajouter un passage sur Hiroshima et Miyajima mais je ne suis pas sûr de savoir comment les intégrer, à moins de passer sur un séjour de 4 semaines...(atterrir à Osaka ou Tokyo à déterminer) Tokyo : 7 joursShinjuku 1 jour Kabukicho, son quartier chaud à voir de nuit. Beaucoup de magasins dans ce secteur. "La mairie de Tokyo avec ces deux grandes tours pour un point de vue magnifique sur Tokyo."Shibuya 1 jour "Tous les jeunes Japonais sont là, c'est un peu notre "Châtelet / Les Halles" de Paris."Parc Yoyogi et son secteur 1 journée en week-end Possibilité de voir des Cosplay-zoku sur le pont Jingu-bashi le week-end. Aux alentours pas mal de magasins. Roppongi 1 jour Quartier super vivant apparemment. Bon nombre de bars et boites dans ce secteur, où les expatriés sont. Jardin zen... Akihabara 1 jour La ville électrique. Hi-tech, mangas Odaiba 1 jour (Vaut vraiment le coup?)Tsukiji, le marché de poissons Kamakura : préférer Nikko?? 1 jourVisite du sanctuaire Hachiman-gu, le plus grand de la ville ; du temple Hokoku-ji pour sa forêt de bambous où l’on peut boire un thé vert ; du temple Zuisen-ji pour son joli jardin et le templeEngaku-ji de la secte zen.Visite du Grand Bouddha, Daibutsu et du temple Hase-dera. Le Mont Fuji : 1,5 jour ou bien plutôt partir vers les Alpes japonaises (Nagano, Takayama Kamikochi, Kanazawa) ? Accessible fin novembre?Selon les conditions météorologiques du moment, je pense peut être tenter l’ascension en hivernale. J'aurais bien sûr tout l'équipement du parfait petit alpiniste (sac à dos avec petite doudoune, gore-tex, gants, bonnets, piolet, crampons, flotte et barres, ...). Quelqu'un connait-il les moyens d’accès à la 5ième station en novembre d'ailleurs? Train? Bus? Y a-t-il des horaires spécifiques? Combien y a-t-il de dénivelé depuis la 5ième station? J'ai lu qu'il fallait compter 5h de montée en hiver. Ville proche d'où partir et où rentrer dormir? Auberge de jeunesse à proximité? Je me considère comme un alpiniste expérimenté. Bien que cela n'atteste pas forcément de grand chose, j'ai validé cette année ma liste de courses pour l'aspirant guide de haute montagne à l'ENSA à Chamonix.Mais peut être est ce tout simplement plus intéressant d'aller voir les Alpes japonaises... Kanazawa : Est ce que ca vaut le détour?Ancienne ville de samourai + quartier des plaisirs (geishas) Kyoto : 6 joursle Château de Nijo, le temple Kinkaku-ji et son pavillon d'or, la petite ville de Sagano pour sa forêt de bambous, les jardins zen du temple Ryoanji etc.le temple Kiyomizu-dera monté sur pilotisle temple d’Argent, Ginkaku-ji, et son jardin « lunaire » ;Nanzen-ji et Daitoku-jipour leurs jardins secs zen.Promenade dans Gion, l’ancien quartier des plaisirs (Geishas) ; à Pontocho pour ses restaurants ; sur le chemin des PhilosophesExcursions à Arashiyama ; à Uji et au temple Byodo-in ; au temple Fushimi Inari. Nara : 1 jour visite du Todai-Ji et de son grand Bouddha, promenade dans le parc au milieu des daims, visite du sanctuaire Kasuga et de ses nombreuses lanternes, et promenade dans le quartier commerçant de Naramachi. Mont Koya : nuit au temple 1,5 jour

Osaka : 2 joursvisite de Umeda sky Building pour son jardin installé au 39e étage, des différents gratte-ciels et de leurs musées - le Suntory museum créé par Tadao Ando - soirée dans le quartier des restaurants de Dotonburi. Voili voilou! Merci à tous ceux qui prendront le temps de lire ce pavé et qui auront la gentillesse de m'aider dans ce petit projet de voyage! Arigato gozaimasu, Coco
Dix contes bambara (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2014-07-20 · 21 replies
Encore, encore ...... mes enfants t'en réclament ....... des contes en bambara si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance

Bonsoir Anusara,

voici encore quelques contes bambara et une chanson coquine (chantée par des fillettes). Quant à la transcription des textes, elle est bien conforme à l'orthographe usuelle telle qu'elle est beaucoup pratiquée même aujourd'hui au Mali. Elle base sur les résolutions issues des Journées d'étude sur les langues maliennes organisées par la D.N.A.F.L.A du 10 au 20 décembre 1979 à Bamako, y compris les quelques changements opérés lors de la Rencontre interétatique dans le cadre du MAPE (projet manding–peul), tenue à Bamako en juin 1981.

J'ai choisi ces contes & une chanson coquine :

01. Suruku ani bakòrònin / L'hyène et le bouc 02. Baba min tè shò dun / Baba qui ne mange pas de haricots 03. Misikunkolo / La tête de vache 04. Cikèla n'a denkè Seri / Le cultivateur et son fils Séri 05. Denfasafili / L'enfant abandonné 06. Tinba ni suruku / L'oryctérope et l'hyène 07. Sinamuso fila : jugunin ni nkuman / Deux coépouses : le hérisson et le héron 08. Npogotiginin, mininyanba, ani numukè / La jeune fille, le grand python et le forgeron 09. Sènèkèla ni jinèw / Le cultivateur et les génies 10. Jaraden min bè fèn bèè faga / Le lionceau qui tue tout le monde 11. Binba / Bimba, une chanson coquine

Voilà, les textes ...

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Suruku ani bakòrònin

Bakòrònin bòra ka taa bin dun. Suruku ye bakòrònin gèn, bakòrònin bolila ka don fòlòwo fè. Suruku ye bakòrònin ta a kòsen ma. Bakòrònin ko : "N kòrò suruku, o tè n sen ye i bolo, fòlòjiri de bè i bolo.

Suruku ye bakòrònin sen bila ka fòlòjiri minè. Bakòrònin ko : "Nalonma kòròn sen tun bè i bolo, i ye o bila ka fòlòjiri minè ; ne taalen filè i kòrò.

L'hyène et le bouc

Le bouc sortit et alla manger de l'herbe. L'hyène chassa le bouc, le bouc se sauva et entra par un trou (fait au mur d'enceinte d'un village ou d'un quartier). L'hyène prit le bouc par la patte de derrière. Le bouc dit : "Grand frère hyène, cela n'est pas mon pied qui est entre tes mains, c'est le bois du trou."

L'hyène lâche la patte du bouc et prit le bois. Le bouc lui dit : "Vieux sot ! C'est mon pied qui était dans ta main, tu l'as lâché pour prendre le bois ; me voilà parti."

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Baba min tè shò dun

Baba ko a tè shò dun, fo bèè ko a ma ko "shòdunbali". Don kelen kèra, a ni a filanw najèlen, olu ye u kali ko a na shò dun. Baba ko ko ale tè shò dun abada. Baba teriw ye nyògòn najè ka a fò Baba ka sungurun ye ko ni o sera ka dabali kè fo Baba ka shò dun, ko u na o sara nyuman na.

Baba ka sungurun ye su saba kè, a tè sunògò. A bè si ka a ka kamalen fyè, ka a digidigi, ka a naani, ka kòròfò dumanninw fò a ye fo dugu bè jè. A su sabanan fajirida, Baba ko : "N kanubaga, i bè mun nyini n fè sa ?" A ka sungurun ko : "Ne teri, dinyè bèè ko e tè shò dun mògò si bolo ; ne ye a kanu i ka shò dun ne kelen bolo. O kama, n na a dòn ko n ko ka di i ye, ko i bè n fisaya mògò tò bèè ye."

Baba ko : "O dama don wa ? O man gèlèn : shò tobi sini su la, ni dugu tilala fo bèè sunògòra, n na a dun." Baba ka sungurun ye shò tobi ka kèfèn bèè dò kè a la ka a diya fo mògò tè shò suma bèrè minè a la. A ye Baba lakunun ka shò sigi a kòrò.

Baba ko : "I dalen bè mògò kelen min na, ni i gundofònyògòn don, i dun tè i kònò fò mògò ye fo o kelen, taga o tigi wele ka na." Muso taara a gundofònyògòn wele. O mògò kelen nanen, Baba ko a ma : "I fana dalen bè mògò min na, ni i gundofònyògòn don, taga o wele ka na." O taara a gundofònyògòn wele, o nana. Fo a taara a dafa mògò tan na.

Baba ko a ka sungurun ma : "N teri, ne tè shò dun abada ni nin mògò tan tun na a dòn ko ne ye shò dun e bolo, dinyè bèè yèrè tun na a dòn." O de ye a to Segu faama ka jònkèkuntigi ko ko muso tè mògò si gundofònyògòn ye.

Baba qui ne mange pas de haricots

Baba a dit qu'il ne mangerait pas de haricots, (il tint si bien sa parole) que tout le monde le nomma "shòdunbali" (qui ne mange pas de haricots). Un jour qu'il s'était réuni avec ses camarades, ces derniers jurèrent qu'il mangerait de haricots ; Baba dit qu'il ne mangerait jamais de haricots. Les amis de Baba se réunirent et dirent à l'amie de Baba que, si celle-ci s'arrangeait pour faire manger des haricots à Baba, ils la paieraient d'une bonne récompense.

L'amie de Baba passa trois nuits sans dormir, passant toute la nuit à éventer son ami, le masser, le caresser, lui dire de bonnes petites paroles jusqu'au matin. Au petit jour de la troisième nuit, Baba dit : "O mon aimée, quelle est donc la chose que tu désires de moi ?" Son amie dit : "O mon ami, tout le monde dit que tu ne mangerais des haricots de la main de qui que ce soit ; je désire que tu manges des haricots de ma main à moi seule ; alors je saurai que tu m'aimes et que tu me préfères à toutes les autres personnes."

Baba dit : "N'y a-t-il que cela ? Ce n'est pas difficile ! Fais cuire des haricots demain soir, et au milieu de la nuit, alors que le monde sera endormi, je les mangerai." L'amie de Baba fit cuire des haricots, et y ajouta toutes sortes d'épices, de telle façon qu'on sentait à peine le goût des haricots. Elle réveilla Baba, puis posa les haricots devant lui.

Baba dit : "Va appeler celle qui est ta personne de confiance et ta confidente, et ne révèle ton secret à personne d'autre qu'à elle." La femme alla appeler sa confidente ; cette personne arrivée, Baba lui dit : "Toi aussi, va chercher ta personne de confiance et ta confidente." Celle-ci alla chercher sa confidente qui arriva, (et ainsi de suite) jusqu'à ce qu'il y eut dix personnes réunies.

Baba dit (alors) à son amie : "Mon amie, je ne mangerai jamais de haricots ! Si tu m'avais fait manger des haricots, ces dix personnes l'auraient su et tout le monde également." C'est pour cela que le chef des captifs du roi de Ségou a dit que la femme n'est (ne devrait pas être) la confidente de personne.

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Misikunkolo

Cèkòròba dò, mògòw y'a ka misi faga, ka taa o kunkolo bila yòrò dò la ka sogo tila. Ayiwa, misitigi, o ko ale bè taa ci dò la, cè y'o ka misikunkolo sonyè, ka taa n'o ye a ka buguda la sisan. Denkè saba de b'a fè. A y'a fò a denw ye k'a bè taa misikunkolo ko kò la. Ayiwa, cèkòròba taara misikunkolo ko. Misikunkolotigiw, u y'a misikunkolo nyini, u ma a ye. Dòw ko : – Aa ! Cèkòròba nin y'a ta dè ! U ye sira minè ka taa cèkòròba ka du kònò. U taara nyininkali kè : – Ko yali, ko a' fa bè min ? Denkè kògòlen, o ko : – Baba taara misikunkolo ko kò ra. Denkè ncinin ko : – Tinyè tè dè ! A ma taa misikinkolo ko kò ra, a taara misikunkolokokònin. – Aa ! Ko a taara misikunkolokokònin ? – Ko hòn. – Ko a' ye taa a wele ka na, ko dugutigi mago b'a la. A taara dugutigibulon rò. U y'a nyininka, ko : – Cèkòròba o, ko e de y'a misikunkolo sonyè waa i ma a sonyè ? Ko ale ma misikunkolo sonyè. Denw taara misikunkolo bò, ka na a kè daga rò. Ayiwa, u bè ka a tobi sa tuma min, misikunkolo jara, ji jara a la. U ko : – Ee ! Cè ! An bè taa nin fò baba ye cogo di ko ji jara misikunkolo la ? Den ncinin ko : – A' ye to ne bè taa a fò. U ko : – Wa taa a fò ! A sinna ka boli ten. – Ko baba, ko jasaga nin ! Fa ko : – Bataraden ! Ko nyènin pirinpirin iko filen fa ji ! Cè, a nana filen fa ji la ka a kè a rò. Ayiwa, a nana mòn. U ko : – Ee ! K'a mònna, k'an bè taa a fò baba ye cogo di ? – Ko èè ! A' ye ne bila ko n bè taa a fò ! U ye den ncinin bila a taara. A ko : – Baba ! Baba ! Ko cè, Amònna denw ko u ka kòrò ni ne ye ! – Taa a fò u ye k'u ka nyèmalobaliya kunbò i kan, k'e wolola kabi jigin ka suma san don. U y'a jigin ka a sigi dugu ma. A sumanen sisan, u ko u b'a bila ga san fè, u ma se. – Ko cè ! An bè taa nin fò cogo di ? – Ko a' tè ne bila ka taa o fò wa ? – Ayiwa, taa a fò baba ye ko an kènyèna ka a bila ga san fè. A sinna ka boli ka taa ko : – Baba ! Baba ! N-bolo-tè-se denw ko k'i fo ! A ko : Maharaba ! Kolon-biri ! U taara kolon biri k'u sigi o san fè ka a da o san fè. N y'o ta yòrò min, n taara o bila yen.

La tête de vache

Il était une fois un homme, un chef de famille, qui avait fait abattre une de ses vaches. Ses gens étaient allés partager la viande en laissant de côté la tête, et lui-même partit faire une commission en laissant cette tête toute seule. Vint un vieil homme, qui déroba cette tête et l'emporta dans son campement. Cet homme avait trois enfants. Il leur dit qu'il s'en allait laver cette tête à la rivière, et partit. Les gens du propriétaire cherchèrent partout la tête disparue. En vain. Certains finirent par soupçonner le véritable voleur : – C'est sûrement ce vieux-là, dirent-ils. Et ils partirent chez lui. – Où est votre père ? demandèrent-ils. Et l'aîné répondit : – Papa est allé laver la tête de vache à la rivière. Immédiatement, le cadet lui répliqua : – C'est faux ! Il n'a pas dit qu'il allait laver la tête de vache à la rivière, il a dit qu'il allait à la rivière où on lave les têtes de vaches. – Ah, vraiment ? A la rivière où on lave les têtes de vaches ? demandèrent les gens. Eh bien, allez le chercher, il est convoqué par le chef du village. Le vieux se rendit à la convocation du chef de village.On l'interrogea : – Eh bien, Vieux, est-ce que toi oui ou non, qui a volé cette tête de vache ? Il répondit que ce n'était pas lui. Pendant ce temps, les enfants avaient pris la tête, l'avaient mise dans une marmite, et avaient commencé à la faire cuire. Lorsqu'elle commença à se dessécher dans le récipient, les enfants se dirent : – Eh bien ! Comment aller dire à papa que la tête est presque desséchée maintenant ? Le cadet s'empressa : – Laissez-moi y aller, je vais le lui dire. Ils le laissèrent y aller, il courut d'un seul trait : – Papa, s'écria-t-il, mou-sec-ton ! – Petit insolent, lui répliqua son père, si tu te voyais, avec tes yeux comme deux calebasses pleines d'eau ! L'enfant repartit aussitôt, et avec ses frères, remplit deux grandes calebasses d'eau qu'il versa dans la marmite. Peu de temps après, ils se dirent : – Voilà que c'est cuit maintenant, comment aller dire ça à papa ? – Laissez-moi y aller, dit encore le cadet, je vais le lui dire. Ils le laissèrent y aller, il partit en courant. – Papa, Papa, s'écria-t-il, les enfants de Cuicui prétendent qu'ils sont beaucoup plus âgés que moi ! – Va leur dire que c'est faux, et qu'ils cessent de te manquer de respect, répondit le père, et rappelle-leur que tu es né l'année du grand refroidissement. Alors l'enfant repartit, et avec ses frères, ôta la marmite du feu et la mit à refroidir. Bientôt, quand la viande fut à point, ils voulurent la mettre à l'abri sur le toit du hangar, mais ils étaient trop petits et n'y parvinrent point. – Comment faire, se dirent-ils, comment aller dire cela à papa ? – Laissez-moi y aller, dit le cadet, je vais le lui dire. – Très bien, dirent les deux autres, va lui dire qu'on n'a pas réussi à mettre la marite sur le toit du hangar. Alors, il courut à toutes jambes et s'écria : – Papa, Papa, les enfants de Bras-trop-court te saluent ! – Grand merci, Renverse-mortier, grand merci ! repliqua le père. Alors l'enfant repartit, et avec ses frères, renversa le mortier, monta dessus, et ainsi put déposer la marmite à l'abri sur le toit du hangar. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.

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Cikèla n'a denkè Seri

Samiya selen, cè kelen ni a denkè Seri tun bè ci kè nyògòn u ka foro la. Don kelen kèra, fa sègènnen ko a denkè ma : "Seri, sènè kè kosèbè sani ka n segin, n bè taa banakò." Fa taar'i sigi jiriba dò jukòrò ka to yen kabini sògòma fo ka wulada sera. A seginnen, denkè ko a ma : "Baba, i ye mun kè kabini sògòma ina fo sisan ?" Fa ko : "N sigilen tun bè jiriba dò kòrò, n ye nyè kòròta ka san filè, n ye numukè kèmè ye nègèda la jiri bara u si tè si lakodòn." Denkè ma kuma ; u fila taara so.

Dugu jèlen, u seginna ka taa u ka foro la. Denkè ko : "Baba ! N bè taa banakò. A taar'i sigi fo wulada sera. Fa siranna, a donna wulèba la ka den nyini k'o ye. Seri kelen k'a fa senkan mèn, a y'a nyè kòròta ka sankolo filè. Fa ko : "Seri, mun b'i sòrò ? Kabini sògòma fo sisan i bè san filè?" Denkè ko : "Baba, kabini sògòma n ye kònò dò dabòlò ye, hali sa n ma kònò yèrè ye fòlò. Fa ko : "Ee ! O kònò dun bè taa sigiyòrò jumèn na ?" Denkè ko : "Baba ! I ye jiri min kofò kunun a bè taa i sigi o bara !"

Le cultivateur et son fils Séri

L'hivernage arrivé, un homme et son fils Séri cultivaient ensemble leur champ. Un jour, le père fatigué dit à son fils : "Séri, fais bien la culture en attendant que je revienne ; je vais aux cabinets." Le père alla s'asseoir sous un grand arbre où il resta depuis le matin jusqu'au soir. A son retour, le fils lui dit : "Papa, qu'as-tu fait depuis ce matin jusqu'à présent ?" Le père dit : "J'étais assis sous un grand arbre, j'ai levé les yeux pour regarder en haut, j'ai vu 100 forgerons qui forgeaient du fer dans l'arbre et aucun d'eux ne voyait les autres." Le fils ne dit mot. Tous les deux rentrèrent à la maison.

Dès le lendemain matin, ils retournèrent à leur champ. Le fils dit : "Papa, je vais aux cabinets." Il alla s'asseoir jusqu'au soir. Le père eut peur (pour son fils), entra dans la brousse, chercha son fils et le retrouva. Séri, ayant entendu le bruit des pas de son père, leva les yeux et regarda au ciel. Le père dit : "Séri, que t'est-il donc arrivé ? Depuis ce matin jusqu'à présent tu regardes le ciel ?" Le fils dit : "Papa, depuis ce matin, je vois le bec d'un oiseau qui passe, et jusqu'à présent je n'ai pas vu l'oiseau lui-même." Le père dit : "Oh ! Où donc va se poser cet oiseau ?" Séri dit : "Hé ! Papa, il va se poser sur l'arbre dont tu as parlé hier !"

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Denfasafili

Nsiirin. Nin kèra muso dò n'a den ye. Ayiwa, Ala kòni y'a kè, kabini muso nin, n'a donna furu la, a ma den wèrè sòrò denmusonin kelen kò. O denmusonin kelen fana, aa ! Ala nana bana bila o la, k'o fasa. Ka a fasa, ka a fasa. Hali mògò tè sòrò dugu kònò, min bè hali den laminè a ye. O tuma, a dabali nana ban, denko nin na. Don dò la, a nana den nin da a kò rò, ka taa kungo kolon rò. Ayiwa a y'a dòn ka a fò a tè so da fè fewu, mògò nyè t'a la, a taara den nin foni, ka a fili kungo kolon rò. Ayiwa, a ye den nin n'a bamunanfinin fili yen, a y'i kòsegin ka na so. A natòla, a taara kòlònda la, a selen kòlònda la, a ye ntorinin ta, k'o da a kò rò, ko ale bèna o kè a den ye. Sabu ale den fasara, a nana ntori nin bila a ka so kònò, ko o na ale ka nyòninw susu, o na ale ka naninw susu. O tuma, ntorinin b'a bolo lamara la yen. Ayiwa, jinèw fana nana den min fasalen fililen bè kungo kolon la yen, jinèw nana o ta k'o lamara. K'o kè npogotigi kògòlen ye. K'o bonya, o ye bonya dan ye. N'a tèmèna i la, fo i ja bè bò. O tuma, den nin, o kòni tora jinèw bolo yen. Ayiwa, muso nin, ale bè nyò kè ntorinin kun ka taa kungo rò, ko o ka o susu ka a bila ale nyè. O jinèw fana b'u to u ka masaya rò, ka denmuso nin bila ka na dugu kònò. N'a nana dugu kònò, a bè taa ba ka bonda la. Ba bè ka nyò min sigi ko ntorinin k'o susu, a b'o ta k'o susu, k'o bunten k'o mugubò k'o sigi ba nyè. Ba mana na, a bà fò : – Hòn, nin ka nyi dè ! Ni ne bè ka n den pasa nin to n bolo yan, o bè se ka nin nyògòn kè wa ? O tuma, o kòni tora ten. Ale mana nyò o nyò bila ko ntorinin k'o susu, denmuso nin bè bò kungo rò jinèw fè yen, ka na nyò nin ta ka a susu. Ayiwa, musokòrònin kolasògòbèla, o kòni tè jò, a tè sigi, o nana don dò la ka na a sòrò denmusonin bòlen bè kungo rò, ka na a sòrò a bè ka nyò nin susu. Ayiwa, o ma fèn fò, o taara a ka so. Ba nin bòlen kungo rò, o nana ba nin yòrò, a ko : – N terimuso, a ko e bè nyò o nyò kè ntorinin kun, ko a ka a susu, a ko ntorinin tè se ka nyò susu koyi ! A ko i taara i den fasa min fili kungo rò dè, a ko o de kèlen bè npogotigi belebele ye bi, n'a tèmèna mògò o mògò na, bèè ja de bè wuli. O tuma, o de bè na e ka nyòw ta, k'u susu yan, k'u susu, , k'u mugubò, ka a sigi e nyè yan. Muso nin a dabali banna. Sabu a yèrè y'a dòn a taara den nin fili ka a to cogo min na. N'a fòra ko npogotigi kògòlen bè, ko o bè na ale ka nyò kè ntorinin kun, ka nyò ta ka a sigi ga kun na ; ayiwa, bilali kolonnin b'a fè yen, k'o ta, k'o sèmè kogo la, ka don k'i sigi o jukòrò. Ayiwa, tile nana gan, denmuso nin, nyanyoroba nyanyoroba, a nana, ka na don du la, ka gakun mafilè ka nyò sigilen ye, ka a ta ka a susu. A ye nyò nin susu, ka a bunten, ka a mugubò, ka a tèèntèèn, ko o b'a sigi ga la yòrò min na, ba ye bilali kolonnin tan ka a bin ko ale b'i toron a kan, dennin y'i pan pororo ka bò, ka taa kungo kolon rò jinèw yòrò la a nò la yen. O tuma, muso nin y'a jira, a ko mògò, i den fasa o fasa, i kana taa a fili. A bè laban min na, i t'o dòn. O tuma, denfalafili, o dabilara, ka a da nin muso ka ko kèta kan.

L'enfant abandonné

Conte. Il était une fois une femme et sa fille. Dieu fit que cette femme n'eut jamais d'autre enfant que celle-ci, et Dieu fit aussi que la petite tomba malade et se mit à dépérir, à dépérir, à dépérir. Elle était si maigre que personne au village ne voulait s'occuper d'elle. Alors la femme se désespéra pour cette enfant. Un jour, elle la mit à son dos, et partit loin, très loin dans la brousse. Quand elle fut arrivée loin, très loin hors de tout regard, elle détacha l'enfant et la jeta là, avec le pagne qui l'attachait à son dos. Pour elle revint, seule, au village. En arrivant, elle passa près du puits, y prit un crapaud, le mit à son dos et dit que ce crapaud serait son enfant : puisque sa fille avait dépéri, elle prendrait ce crapaud chez elle, afin qu'il pile son petit mil pour sa petite sauce. Elle éleva donc le crapaud. L'enfant qu'ele avait abandonnée dans la brousse fut recueillie par les génies qui l'élevèrent et en firent une grande et belle jeune fille. Grande, bien en chair, et belle à faire peur. Elle vécut au milieu des génies. La femme, elle, donnait chaque jour au crapaud un peu de mil qu'il pilait pour elle. Dans leur immense mansuétude, les génies accordèrent à la jeune fille la permission de retourner dans son village. Elle vint donc, et chaque jour. Lorsqu'elle venait, elle allait jusqu'au seuil de la maison de sa mère, et prenait là le mil que celle-ci avait donné à piler au crapaud La jeune fille pilait ce mil, en ôtait le son, le réduisait en farine, et le disposait pour sa mère. Lorsque celle-ci revenait, elle se réjouissait en disant : – Si j'avais gardé cette enfant toute souffreteuse, jamais elle n'aurait fait le travail que ce crapaud accomplit pour moi ! Les jours passèrent. Chaque matin, la femme donnait du mil au crapaud, chaque matin la jeune fille venait de la brousse, loin, loin, loin, là où sont les génies, et prenait ce mil qu'elle pilait avec soin. Un jour, une vieille femme – une de ces petites vieilles qui fouinent partout et finissent par tout savoir – s'en vint au moment où la jeune fille se mettait à piler. Elle ne dit rien et rentra chez elle. Mais quand la mère revint, elle s'en alla la trouver et lui dit : – Ma chère amie, tout ce mil que tu donnes à ton crapaud, ce n'es pas lui qui le pile. La petite fille souffreteuse que tu es allée jeter dans la brousse est devenue grande et belle, belle à faire peur ! et c'est elle qui vient le piler et t'en disposer la farine. Alors la femme resta interdite, car elle n'avait pas oublié ce qu'elle avait fait, comment elle s'était débarrassée de son enfant. Elle ne parvenait pas à croire que cette enfant-là était devenue une grande et belle jeune fille, et que cette grande et belle jeune fille revenait à présent piler pour elle. Le lendemain, la femme disposa son mil sur le toit du petit hangar, puis prit une vieille natte qui se trouvait là, l'appuya contre le mur et se cacha derrière. A la fin de la matinée, au moment où la chaleur commence à monter, la jeune fille arriva en balançant ses belles hanches ; elle vit le mil qu'on avait préparé sur le toit du petit hangar, le prit et commença à le piler. Elle le pila, le réduisit en poudre, en fit une belle farine qu'elle tamisa. Lorsqu'elle voulut la mettre sur le toit du hangar, la mère d'un coup de pied renversa la natte et se jeta sur elle, mais la jeune fille, plus leste, s'échappa de ses mains et s'enfuit dans la brousse où elle retrouva les génies, et jamais elle ne revint. Voilà : l'histoire de cette femme montre que jamais on ne doit abandonner son enfant si souffreteux soit-il. Qui peut savoir ce que deviendra un enfant ? C'est à partir de ce jour et à cause de cette femme qu'on cessa d'aller abandonner dans la brousse les enfants souffreteux.

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Tinba ni suruku

Nsiirin. N y'a da tinba ani suruku la. Suruku bè yaala la, kòngò b'a la. A taara n kòrò tinba dalen sòrò, jirisunba kòrò. A ko : – N kòrò tinba, e dalen bè yannò, e tòlòlen don, yala kèlèfèn bè e bolo ? A ko : – Kèlèfè tè n bolo – Ko yala nyin b'i da wa ? Ko nyin t'a da. – Ko o tuma na ni mògò bagara e ma sisan, e bèna mun kè ka a kèlè ? A ko : – Ne kòni bè yannò Ala ka mara la. Suruku ko a ma : – I da yèlèn, i da yélèn n ka a lajè ni nyin b'i da. A y'a da yèlèn, suruku y'a bolo don a da, a ko : – Aa ! Kòrò tinba, e faratilen don dè ! E dalen bè yan, e tòlòlen, nyin tè e da, ni mògò bagara i ma, ko jugu don dè ! Foyi tè e fè n'e bè se k'i yèrè kisi, ne ye n bolo don e da, ne nyè b'a la nyin fosi tè e da. E tòlòlen don. A ko : – Ne kòni bè Ala ka mara la. Suruku taara, ka taa i munumunu, ka segin ka na. A ko : – N kòrò tinba, hali sa i dalen bè yan wa ? – Ko a dalen bè yan. Ko a dalen bè Ala ka mara la. – Ko tinyè na nyin t'i da ? – Ko nyin t'a da. – I da yèlèn n ka a filè. A y'a da yèlèn, a y'a bolo don. O y'a sòrò nyin tè tinba da. A taara, a seginna ka na : – N kòrò tinba, i sigilen bè yan hali bi wa ? E kòni sigilen bè jirisuma nin na, i tòlòlen don, nyin t'i da. Mògò o mògò bagara i ma, i tè se ka foyi kè i yèrè ye. Fo Ala yèrè kelen, i yèrè ye min fò. I da yèlèn n ka a filè. A y'a da yèlèn. A y'a filè, nyin t'a da. A taara. A taara munumunu. A ma dumuni si sòrò. A seginna ka na tinba sòrò yennò. – Ko n kòrò tinba, hali sa i dalen bè yan wa ? Ko a dalen bè yan. – I da yèlèn. A y'a sòrò foyi t'a da. A seginna ka taa. A nana, a ko : – N kòrò tinba, i faratilen dè ! Ni mògò min yaalatò nana bò e kan yan, a na kè baara ye. Suruku seginna ka taa i munumunu, ka segin ka na. A seginna ka na minkè, a nana n kòrò tinba sòrò. – Ko tinyè na, nyin t'i da ? Ko nyin foyi t'a da. Wa tinba fana, o ku de ye a ka kèlèkèlan ye. Suruku taara munumunu ka segin kò fè ka na. A nana wururu ! Ko a bèna tinba furan. Tinba y'a ku bò ka a mana a nyè kan fo tasuma wulila a nyè na. A taara i jò kèrè fè. – N kòrò tinba, e ni jòni bè nyògòn na ? A ko : – N ni mògò si tè nyògòn na, n ma a tigi sòrò konyuman ! – Èè ! Ko ne jòlen bè fo yannò, ne nyè manana ko tasuma. Aa ! Ni i tun y'a tigi sòrò ko a na juguya ! O tuma na, suruku tèmèna ka taa. A seginna ka na. – Èè ! N kòrò tinba, e jijalen dè ! E ye fèn min kè, a ma a tigi sòrò, n ko tasuma bòra dè ! Ni i tun y'a sòrò, a na juguya dè ! Suruku tèmèna ka taa n'a sen fila ye. O ye ne ka nsiirin dan ye.

L'oryctérope et l'hyène

Conte. C'est l'histoire d'un oryctérope et d'une hyène – adversaires de toujours ! L'hyène se promenait, affamée. Elle vint trouver, couché à l'ombre d'un grand arbre, un oryctérope. – Grand-frère Oryctérope, tu es couché là tout seul, bien grassouillet, et tu n'as absolument pas te défendre ? – Absollument rien. – Mais au moins as-tu des dents ? – Pas une. – Mais alors, si quelqu'un vient pour te provoquer, comment vas-tu faire pour te défendre ? – Je suis ici sous la protection de Dieu. – Ouvre la bouche, ouvre grand que je regarde si tu as des dents. L'oryctérope ouvrit la bouche, l'hyène y plongea la main. – Ah, Grand-frère, vraiment tu prends des risques ! Tu es là couché tout seul, bien grassouillet, et pas une seule dent ! Vraiment si quelqu'un te provoque, ça va être terrible pour toi ! Tu n'as absolument rien qui te permette de te défendre, j'ai mis la main dans ta bouche, effectivement tu n'as pas une seule dent à l'intérieur. Et puis si grassouillet... – En tout cas, je suis sous la protection de Dieu. L'hyène s'en alla, elle partit faire un tour, elle revint. – Grand frère Oryctérope, tu es encore la ? – Je suis là, je suis sous la protection de Dieu. – Est-ce bien vrai que tu n'as pas de dents ? – Pas une seule. – Ouvre la bouche que je regarde ! Il ouvrit la bouche, l'hyène y plongea la main. Elle constata que l'oryctérope n'avait pas une seule dent. Elle s'en alla, elle revint. – Grand-frère Oryctérope, tu es encore là ! A l'ombre d'un arbre, tranquillement, bien grassouillet et sans une seule dent ? Si qui que ce soit te provoque, tu ne pourras rien faire pour t'en tirer par toi-même ! Dieu seul, comme tu l'as dit, pourrait te venir en aide ! Ouvre la bouche, que je regarde ! Et l'oryctérope ouvrit la bouche, et l'hyène regarda : pas une seule dent ! Elle s'en alla, elle partit faire un tour, elle ne trouva rien à manger, elle revint trouver l'oryctérope couché au même endroit. – Tu es encore là ? – Je suis là. – Ouvre ta bouche que je regarde ! Il ouvrit la bouche, elle constata qu'il n'avait pas une seule dent, elle repartit, elle revint. – Grand-frère Oryctérope, c'est bien vrai que tu n'as pas de dents ? – Je n'en ai aucune. Or, comme chacun sait, si l'oryctérope n'a pas de dents, il a une queue ! L'hyène partit faire un tour, elle revint, elle se posta un peu en arrière, puis brusquement prit son élan et fonça sur l'oryctérope pour le balayer d'un seul coup ! A son passage, l'autre lui balança sur le museau une formidable claque, si fort, si fort que l'hyène en vit trente-six chandelles. Elle alla se rencoigner un peu plus loin. – Grand-frère Oryctérope, avec qui donc te bats-tu ? – Avec personne ! D'ailleurs je ne l'ai même pas touché ! – Eh bien moi qui suis dans mon petit coin, il m'en a pourtant rudement cuit. Si tu l'avais touché, qu'est-ce que ç'aurait été ! Et l'hyène s'en alla, et l'hyène revint : – Ah ! Grand-frère Oryctérope, vraiment tu es vaillant ! Tu n'as pas même touché ton adversaire, et pourtant c'était comme du feu ! Ah ! Si tu l'avais touché, ç'aurait été terrible ! Et l'hyène continua sa route, cahin-caha. Ainisi finit mon conte.

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Sinamuso fila : jugunin ni nkuman

N ye a tigè ka a da jònnin na. Nin kèra jugunin ni nkuman ye. Olu de tun bè cè kelen kun. Nkuman ko ale bè taa a kun digi. A taara ka taa a kun kofò kundigila ye. Kundigila bè fo jamana wérè la. Nkuman ko : Jugunin ma ni e kun digira ne ta nyè, ne kun tè digi dunya la bilen. Ne kunmugu bè to n kun. Jugunin ko : Ni Ala sònna a ma, e fana kun tè digi ne ta nyè. U bèè taara u kun kofò kundigila kelen ye. Kundigila nin bè dugu min na, o dugu tògò ye Foni. Kundigila yèrè tògò ye "Banyèba". Jugunin ni nkuman wulila. Jugunin taara se a balimaw bèè ma. A ye u biribiri furatu kòrò ka taa. Nkuman fana ye i labèn o tuma. U wulila minkè, u taara kundigiyòrò. Nkuman wulila ka taa yòrò yan. A taara i sigi jiribolo dò kan. O ye a sòrò jugunin dò birilen bè yen :

Ne nkuman ne nkuman gale Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Jugunin dò ye i kanto jiri kòrò :

Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Nkuman wulila a ye yòrò min bila a kò oka jan yan ni Segu ye. A taara i sigi jiri min na a ye sòrò jugunin dò bugulen bè yen. A ko :

Ne nkuman ne nkuman Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo foni Ka o kè busubèsè

Jugunin dò o ye a laminè jiri kòrò :

Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Nkuman wulila a ko : "Ee jugunin dò bè yan tuguni !" A taara ka taa ka taa a ye yòrò jan don ani a cè, a taara i sigi jiri dò la tugun. A ko :

Ne nkuman ne nkuman Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo foni Ka o kè busubèsè

Jugunin dò ko :

Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Nkuman wulila sa ka taa kundigila yèrè ka so. Jugunin dò tun bè kundigila ka daga jukòrò. Kundigila bè so min kònò a taara i sigi o kun cè ma. Jugunin bòra ka a kun da kundigila sen kan. A ko :

Ne nkuman ne nkuman gale Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Jugunin ye a to sen kan a ko :

Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Nkuman wulila ka taa. A ko ale kun tè digi bilen. A ni a kunkolo tora ten.

Deux coépouses : le hérisson et le héron

De qui parlerai-je ? Voici l'histoire du hérisson et du héron.

Ils étaient mariés au même homme. Le héron dit un jour qu'il allait faire tresser ses cheveux. Il parla de sa coiffure avec une coiffeuse. La coiffeuse habitait dans un autre pays. – Si ta tête est coiffée avant la mienne, dit le héron au hérisson, je ne me ferai plus jamais coiffer en ce monde, je resterai avec une tignasse sur la tête. – Si Dieu le veut, répondit le hérisson, tu ne seras pas coiffé avant moi. Tous les deux prirent rendez-vous avec la même coiffeuse. La coiffeuse vivait dans un village qui s'appelait Foni. Elle-même s'appelait Ba Nyèba. Le hérisson et le héron partirent. Le hérisson rendit visite à ses frères. Ils les cacha tout le long du chemin sous des touffes de feuilles. Le héron aussi se prépara. Ils se levèrent et partirent chez la coiffeuse. Le héron se prépara et partit très loin. Il s'assit sur une brance d'arbre. Il trouva là un hérisson caché :

Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Un hérisson répondit sous un arbre :

Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Le héron s'apprêta et parcourut une distance plus longue que d'ici à Ségou. Il se posa surun arbre près duquel un hérisson était caché. Le héron dit :

Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Un hérisson lui répondit sous l'arbre :

Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Le héron lui dit : "Il y a encore un hérisson ici !" Il s'éloigna du hérisson, et alla s'asseoir sur un autre arbre. Il se mit à chanter :

Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Un hérisson lui dit :

Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Le héron s'envola vers la maison de la coiffeuse. Un hérisson se trouvait caché sous le canari de la coiffeuse. Le héron se posa sur le toit de sa maison. Aussitôt le hérisson apparut et posa sa tête sur les genoux de Nyèba. Le héron dit :

Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

La tête sur les genoux de la coiffeuse, le hérisson répondit au héron :

Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Le héron s'envola et partit. Il jura que sa tête ne sera plus tressée. Depuis ce jour, il garde sa tête telle qu'elle est.

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Npogotiginin, mininyanba, ani numukè

Nsiirin. Nin kèra npogotiginin caman yye k'u bè taa nyin susu. Dennin dò, o ma tila a ka baara la joona. Npogotigi tòw kòròtòra ka taa nyinsusuyòrò la k'o to so. U ko : – Ni i b'a fè k'an ye, an bè furabulu tigè k'o bila sira la. N'o kèra, i b'an ye. U ye furabulu bila sira la. Finyè y'o ta ka taa o bila mininyanba ka sira la. Dennin taara se furabulu ma. A taara mininyanba ka sira fè. Mininyanba y'i kanto : – Hmm, jinè waa mògò ? Dennin ko mògò. – Ko mun dun ye e se yan ? – Ko ne ni tòw bè taa nyin susu. N ma tila baara la joona, u ye furabulu bila sira la, finyè y'o ta ka na o bila i ka sira la. – Ko n b'i nyin susu ka nyè, nka i kana yèlè mògò fè dè ! Ni i yèlèla mògò fè dòròn i bè sa. Dennin ko baasi tè, ale bè sòn. Mininyanba ye dennin nyin susu. Dennin taara o la U taara kòda la. U bè kò min tigè ka taa so, u sera o da la. U ko u b'u ko. U y'u ka finin bèè bò k'u ko. O kèlen, numukèba y'u ka fininw cè ka yèlèn n'o ye jiri san fè. Ni npogotigi min tilala koli la, o bè na i jò numukèba ma :

N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so Wa he he he ! Numukè He he he wa ! N yèlèla sa !

A b'a ka finin d'a ma. U tora o la, fo npogotigi bèè ka finin dira a ma. U bèè taara ka a tò to dennin ye. Dennin nana i jò :

N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so

Dennin ma sòn ka yèlè. Dennin seginna o kan tugun, numukèba ma sòn ka a ka finin di. A mèènna ka mèèn... dennin y'i kanto :

N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so Wa he he he ! Numukè He he he wa ! N yèlèla sa !

O kèra yòrò min, dennin bòra ka bin ka sa. U y'a cè ka taa n'a ye sudonyòrò la. U taalen n'a ye sudonyòrò la, a su donnen tuma min, mininyanba ye finyè wuli ka na filen kura ani galama kura nyini, ka ji kè a la k'o seri dennin kan, dennin wulila. A ye numukè faga o yòrò bèè la k'o su don. N y'a ta yòrò min, n y'a bila yen.

La jeune fille, le grand python et le forgeron

Conte. Il était une fois des jeunes files coquettes, qui voulaient se faire bleuir les gencives. Elles partirent toutes ensemble, à l'exception d'une seule qui n'avait pas encore fini son travail. Comme les autres étaient impatientes de s'en aller, elles la laissèrent chez elle en lui disant : – Ne t'inquietes pas, nous disposerons des feuilles sur le chemin pour que tu nous rejoignes. Ainsi firent-elles, mais le vent fit s'envoler les feuilles qui se retrouvèrent sur le chemin qui menait chez un grand python. – Hmm ! Hmm ! qui es-tu donc, dit le serpent, un génie ou un être humain ? – Un être humain, répondit-elle. Et elle se mit à tout raconter au python : qu'elle voulait, avec ses amies, se faire bleuir les gencives, que les autres étaient parties sans elle parce qu'elle n'avait pas terminé son travail, qu'elles avaient marqué le chemin avec des feuilles, qu'il les avait déposées sur le cheim menant chez le python. – Eh bien, dit celui-ci, c'est moi qui vais te bleuir les gencives, mais à la condition que jamais plus tu ne t'amuses avec qui que ce soit. Si jamais tu t'amuses encore avec quelqu'un, tu mourras ! La petite accepta, le python lui bleuit les gencives, et elle s'en alla. Elle rejoignit ses amies qui rentraient au village et ensemble elle arrivèrent au bord d'une rivière. Là, elles décidèrent de se baigner. Elle se déshabillèrent et se jetèrent à l'eau Quand elles furent toutes dans l'eau, un méchant forgeron qui était là ramassa tous leurs vêtements et les emporta à la cime d'un arbre. Alors, chaque fois qu'une fille sortait de l'eau, elle venait devant le forgeron et chantait :

Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.

Et le forgeron répondait :

Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !

Alors la jeune fille chantait :

Ah ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Voilà, je viens m'amuser avec toi !

Et le forgeron lui rendait ses vêtements. Toutes les jeunes filles firent ainsi, toutes, puis reprirent leurs vêtements, toutes, et il ne resta plus que la petite. Quand son tour arriva, elle vint devant le forgeron et chanta :

Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.

Et l'autre répondit

Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !

Mais la petite refusa. Elle reprit sa chanson, le méchant forgeron refusa de lui rendre ses vêtements. Et cela dura longtemps, longtemps Finalemant, la petite chanta :

Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.

Et quand l'autre répondit :

Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !

La petite accepta, et chanta :

Ah ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Voilà, je viens m'amuser avec toi !

Alors en prononçant ces mots, la jeune fille tomba et mourut. On la prit, on la porta jusqu'au cimetière. Au cimetière, on la mit dans la tombe. Alors un grand python arriva dans un tourbillon de vent, et prenant une calebasse et une cuiller neuves, aspergea d'eau la petite, l'aspergea, l'aspergea, et la petite se leva. Alors, sur-le-champ elle tua le forgeron et l'enterra. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.

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Sènèkèla ni jinèw

Nsiirin. N ye a da cè kelen da, cè kelen nin ka sènè dama tèmènna. Dugu bèè ko ko a bè senè kè a bè sènè kè. A taara sènè kè jinèw ka so da la. Jinèw bòra. Kabini a ye jele cun jiri kan jinèkè ye a denw labò, u ye a nyininka. Cènin tògò ye Sabunyuman. Kabini a ye jele cun jiri kan, ayiwa jinèkè ni a denw bòra. U ye dònkili min fò a ye dun. U nana i kanto a ma.

Jòni kan ye jiri tigè ? Sabunyuman ka ye jiri tigè. Aw ye wuli ka a dèmè. Jiritigè tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Jinèdenw ye jiri tigè ka o ban don kelen. A nana ka na waga bò. Jinèmuso bòra ka na i jò. A ko : "Jòni ka ye waga bò ?"

Jòni kan ye waga bò la ? Sabunyuman ka ye waga bò la. Aw ye wuli ka a dèmè. Wagabò tò tè si bi Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

U ye waga bò ka o ban ka na nyò dan daminè. A ye nyòsi ta ka taa kungo kònò. Jinèw b``ora ka na u jò kungo kònò.

Jòni kan ye danni kè la ? Sabunyuman ka ye danni kè la. Aw ye wuli ka a dèmè. nyòdan tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

U ye nyò dan ka a ban ka na nyò falen ka a ban. Nyòtigè nana se. A nana muru don nyò la. Jinèkè ni a denw bòra ka na u jò.

Jòni kan ye nyò tigè ? Jòni kan ye nyò tigè ? Sabunyuman ka ye nyò tigè. Aw ye wuli ka a dèmè. Nyòtigè tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

U wulila ka nyò tigè ka a ban. Sani u ka tila, Sabunyuman muso nana ni to ye ka a di a ma. Ayiwa, murumurulen sigira a kò la. Sabunyuman ko a ma na n ka i ka murumurulen ci. A wulila ka murumurulen ci a muso kò la. Jinèmuso bòra ni a denw ye.

Jòni kan ye muso gosi ? Jòni kan ye muso gosi ? Sabunyuman yèrè bè muso gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Musogosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Jinèw ye muso minè ka a gosi ka a faga. Ayiwa, den nana ka na i bolo da a kun ka kule, fa ye busan ta ka den gosi.

Jòni kan ye den gosi ? Jòni kan ye den gosi ? Sabunyuman yèrè bè den gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Dengosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

U nana den minè a la ka a gosi ka a faga. Cè yèrè sigilen tora a bè kasi la. Murumurulen dò ye a cin. A ye o ci a woro kan ni a bolonkòni ye. Jinèw wulila ka na o yòrò la.

Jòni kan ye yèrè gosi ? Jòni kan ye yèrè gosi ? Sabunyuman yèrè bè yèrè gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Yèrègosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman la.

Jinèw nana jè Sabunyuman la ka a gosi ka a faga. Ayiwa, a gosira ka a faga. A ka nyò yèlèmana ka a kè tonkun ye kungo kònò. N ye o sòrò yòró min n ye o bila yen.

Le cultivateur et les génies

Conte. C'est l'histoire d'un homme qui cultivait à l'excès. Tout le monde disait qu'il cultivait bien. Un jour, il il cultiva sur la terre des génies. Les génies sortirent. Dès que l'homme donna son premier coup de hâche sur un tronc d'arbre, le père-génie et ses enfants sortirent et interrogèrent l'homme. Il s'appelait Sabunyuman. Dès qu'il donna le premier coupde hâche sur le tronc, le père-génie et ses enfants sortirent. Ils se mirent à chanter. Ils dirent ceci :

Qui coupe du bois ? Sabunyuman coupe du bois. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de bois non coupé Du bois de Sabunyuman. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Les enfants-génies coupèrent tout le bois en une seule journée. Ensuite, Sabunyuman se mit à défricher le terrain. Une femme-génie arriva et demanda : "Qui défriche ce terrain ?"

Qui défriche ce terrain ? Sabunyuman défriche ce terrain. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de terrain non défriché Du terrain de Sabunyuman.

Les génies défrichèrent le terrain et la culture du mil commença. Sabunyuman se rendit dans son champ avec la semence de mil. Les génies sortirent.

Qui sème ? Sabunyuman sème. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de semence de mil aujourd'hui. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Les génies finirent de semer. Le mil poussa en abondance Puis vint la récolte. Sabunyuman commença à récolter son mil. Le père-génie sortit, accompagné de ses enfants.

Qui fauche le mil ? Qui fauche le mil ? Sabunyuman fauche le mil Levez-vous et aidez-le. Ce soir, tout le mil de Sabunyuman doit être fauché Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Les génies fauchèrent le mil. Avant de le finir, la femme de Sabunyuman lui apporta son repas. Alors, un insecte se posa surle dos de la femme. Sabunyuman lui dit : "Approche, je vais tuer cet insecte." Sabunyuman frappa l'insecte sur le dos de son épouse. La mère-génie et ses enfants entendirent le bruit et sortirent

Qui frappe sa femme ? Qui frappe sa femme ? Sabunyuman frappe sa femme Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de la battre Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Les génies saisirent la femme, la frappèrent et la tuèrent. L'enfant arriva et cria au secours de sa mère, son père se mit à le frapper.

Qui frappe son enfant ? Qui frappe son enfant ? Sabunyuman frappe son enfant Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de battre l'enfant Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Ils saisirent l'enfant, le frappèrent et le tuèrent. Alors Sabunyuman se mit à pleurer. Un insecte le piqua, de ses doigts, il l'écrasa sur sa cuisse. Les génies arrivèrent aussitôt.

Qui se frappe ? Qui se frappe ? Sabunyuman se frappe Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de battre Sabunyuman Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Les génies saisirent Sabunyuman, le frappèrent et le tuèrent. Ils le frappèrent vraiment à mort. Son champ de mil se transforma en broussaille. Je laisse ce conte où je l'ai trouvé.

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Jaraden min bè fèn bèè faga

N ye a tigè. Ayiwa, n ye a da nin na nin bilakoronin kelen. A fa ye a jaman a ba ye a jaman. U tè fosi fò cènin ye. Hali cènin mana mogò tèmèntò faga, u tè fèn fò a ye. Cènin taara kungo kònò don dò a ni bilakorow. A taara sagagènyòrò la. A bo kètò a ye jaradennin sòrò tu kòfè, a ye jaradennin minè ka na ni a ye so. Ka na a di a fa ma. A ko ne ye jaradenin tòmò." O ko a diyara n ye. A ko taa jaradennin bila i ka sagadennin fè. A ka to o fè. A taara ni jaraden ye. Dugutigi ko a ko jaraden tè mara so kònò koyi. A ko jara tè sokònòfèn ye. Fa ko ale den ka jaraden tè faga kòni. Ba ko ale den ka jaraden tè faga. Ayiwa, jaraden tora sagaw fè. Jaradennin nana bonya. Don dò a wulila a ye saga kelen minè.

Cènin bolila a nana a fò a fa ye. A ko n fa jaraden ye saga minè. A ko ayi ko jaraden ma se saga minè ye. A taara. O dugujè a ye saga filanan minè. Cènin bolila ka na a fa fè yen. A ko n fa n fa jaraden ye saga minè. Fa ko cènin wo jaraden bè i dege a tè se. Ayiwa u tora ten. Jaraden ye sagaw ban ka se baw ma. O don cènin nana i jò ka dònkili da. A ko :

Baba, jaraden ye ba minè bi sa Baba, jaraden ye ba minè bi sa Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se

Jaraden ye baw ban minè na, a nana bila sow rò. A ye so fila minè. A nana :

Baba, jaraden ye sokè minè bi Baba, jaraden ye sokè minè bi Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se

A ye sow ban a nana bila a ka faliw rò. A ye fali fila minè. A bolila ka na. A ko :

Baba, jaraden ye fali minè bi Baba, jaraden ye fali minè bi Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se

Jaraden ye baganw bèè ban tuma min na. Don dò, jaraden bolila ka na fa dalen kòrò ka taa i pan ka i kè a kan. Ale ye i dalen to. Cènin nana :

Baba, jaraden ye i yèrè minè bi sa Baba, jaraden ye i yèrè minè bi sa Cènin wo jaraden bè i yèrè minè bi Cènin wo jaraden bè i yèrè minè bi

Ba ko ale bè boli. Jaraden ye fa minè ka ba minè ka a kòròkè minè ka a yèrè minè ka u bèè dun. A tilala ka i pan ka bò kogo fè ka taa. N ye sòrò min n ye a bila yen.

Le lionceau qui tue tout le monde

Voici le conte que j'ai choisi. Bon. Je vais parler d'un bilakoro*. Son père l'avait gâté, sa mère l'avait gâté. Ils ne lui avaient jamais rien dit. Même si ce garçon tuait un homme qu'il rencontrait, ils ne lui disaient rien. Un jour, le garçon alla dans la brousse avec les autres bilakoros. Il alla au pâturage des moutons. En faisant ses besoins, il trouva un lionceau derrière un bosquet, il l'attrapa, l'amena à la maison. Il le donna à son père. Il dit : "Père, j'ai ramassé un lionceau." Le père lui répondit : "Cela me fait plaisir, va mettre le lionceau avec le petit mouton, tu vas le garder avec lui." Il partit avec le lionceeau. Le chef de village dit : "Vraiment, on ne garde pas un lionceau dans la maison, le lionceau n'est pas à garder dans la maison." Le père de l'enfant répondit que le lionceau de son fils n'était pas non plus à tuer. Sa mère aussi dit que le lionceeau de son fils n'était pas à tuer. Bien. Le lionceau resta avec les moutons. Il grandit. Un jour, il se leva et attrapa un mouton.

Le garçon courut, il vint dire cela à son père. "Père, dit-il, le lionceau a attrapé un mouton. "Le lion n'arrive pas à attraper un mouton", dit le père. Le garçon partit. Le lendemain, le lionceau attrapa un second mouton. Le garçon courut chez son père. "Père, père, le lionceau a attrapé un mouton. "Mon fils, répondit le père, le lionceau apprend, mais ne réussit pas." Bien. Ils en restèrent là. Le lionceau tua les moutons et s'en prit aux chèvres. Ce jour, le garçon vint et se mit à chanter. Il dit :

Père, aujourd'hui le lionceau a pris la chèvre Père, aujourd'hui le lionceau a pris la chèvre Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas

Le lionceau tua les chèvres, il s'en prit aux chevaux. Il en prit deux. Le fils vint :

Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé un étalon Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé un étalon Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas

Le lionceau tua les chevaux, puis vint le tour des ânes. Il en prit deux. Le garçon vint et dit :

Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé l'âne Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé l'âne Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas

Alors, le lionceau extermina tout le bétail domestique. Un jour, il se leva et vint près du père qui était couché, il sauta et l'attaqua. Le père resta couché. Le fils arriva :

Père, aujourd'hui c'était à toi-même que le lionceau s'est attaqué Père, aujourd'hui c'était à toi-même que le lionceau s'est attaqué Fils, aujourd'hui le lioceau te prendra toi Fils, aujourd'hui le lioceau te prendra toi

La mère voulut s'enfuir. Le lionceau attrapa le père et la mère, prit l'aîné du garçon, prit le garçon lui-même et les a tous mangés. Après il sauta par-dessus le mur et s'en alla. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets là.

* bilakoro = (garçon) incirconcis

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Binba

Binba ye n malo de, malo, Binba ye n malo walayi ! a ye n saamè k'i kun da n kun kan walayi ! a ye n saamè k'i nyè don n nyè na walayi ! a ye n saamè k'i nèn don n da la walayi ! a ye n saamè k'i bolo da n bolo kan walayi ! a ye n saamè k'i kògò da n kògò kan walayi ! a ye n saamè k'i disi da n disi kan walayi ! a ye n saamè k'i woro da n woro kan walayi ! a ye n saamè Binba ye n malo walayi ! a ye n saamè

Bimba

Bimba m'a fait honte, honte, Bimba m'a fait honte ! Ah ! quelle impudeur ! Il a mis sa tête sur la mienne Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses yeux dans les miens Ah ! quelle impudeur ! Il a mis sa langue sur la mienne Ah ! quelle impudeur ! Il a mis son bras sur le mien Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses seins sur les miens Ah ! quelle impudeur ! Il a mis son torse sur le mien Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses cuisses sur les miennes Ah ! quelle impudeur ! Bimba m'a fait honte Ah ! quelle impudeur !

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J'espère encore que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !

Hery
Selle confortable pour pays très chauds? English translation pending
by Voyageur2005 · 2014-07-19 · 26 replies
bonjour

je dois acheter une selle neuve avant de repartir cycler en Asie du sud est ;

je cherche une selle aussi confortable et résistante que possible : mes contraintes, quand je suis en voyage au long cours : - je roule de 3 à 7 heures par jour, 6 jours sur 7 environ ; - je roule souvent par des températures entre 30 et 40° à l'ombre, entre 40 à 50° sur le vélo ;  - je roule aussi dans des zones très humides, ou très sèches, selon les pays.

merci de me faire part de vos expériences

cordialement

Patrice
Récit 15 jours en Floride English translation pending
by AnOneYme · 2014-07-13 · 27 replies
Bonjour à tous !

M'étant fortement inspirée des récits et conseils donnés sur le forum avant mon voyage, voici à mon tour un résumé de nos vacances en Floride. J'espère que ça vous plaira :) A savoir qu'avant de partir j'avais uniquement réservé les billets d'avion, les deux premières nuits d'hôtel, trois nuits d'hôtel à Miami, une croisière à Miami et la location de la voiture. J'ai fais les autres réservations sur place, toutes sont faites sur Expedia, sauf pour l'hôtel à Ocala que nous avons choisi une fois sur place. Du coup il est normal que les tarifs soient parfois en € et parfois en $

Billets d'avion : 1425,76€ montant total pour deux chez Air France avec toutes les assurances

Jeudi 19 juin : 13h30, départ de Roissy Charles de Gaulle 16h20 / 20h11, escale à Détroit 22h51, arrivée à Tampa L'escale s'est très bien passée, nous avons récupéré les valises pour un rapide check obligatoire puis elles sont reparties rapidement. Nous avons passé les douanes et contrôles en moins d'une heure et nous avons pu prendre le temps de manger et même de s'ennuyer avant de décoller à nouveau. Le deuxième vol était dur et long. Arrivés à Tampa il était l'équivalent de 6h du matin pour nos organismes donc un peu dur. Pas de controles puisque vol interne, nous récupérons rapidement la voiture (j'évoquerais ce point en fin de récit) mon chéri trouve rapidement la solution de la boîte manuel et après quelques passages dans des stations essences pour demander de l'aide, nous avons fini par trouver l'hôtel

Hôtel Tampa : Clarion Inn, réservé à 89,98€ pour 2 nuits sur Expedia. Très correcte, grand chambre, propre, très jolie piscine que nous n'avons malheureusement pas eu le temps de tester, parking et petit déjeuners compris et restaurant juste à côté. Seul petit bémols, il n'était pas très loin de l'aéroport, environ 15/20min mais complètement à l'est de la ville, dont obligés de faire pas mal de route pour bouger. Et la clim est un peu bruyante et nous n'étions pas encore habitués.

Vendredi 20 juin : Levés pas trop tôt, on passe l'après midi à Clearwater (1h de route pour y aller), qui est une station balnéaire comme je n'aime pas vraiment. Beaucoup de monde même pour un vendredi, 10$ de parking, et uniquement des magasins et restaurant de bord de plage hors de prix. Mais l'eau est chaude, il fait beau et on commence à se sentir en vacances !



Au retour nous nous arrêtons dans notre premier Mall, premiers achats à l'Appel store et achat d'une carte sim prépayée qui fera office de GPS et dont je parlerais aussi plus en détail à la fin.

Samedi 21 juin : A Tampa nous ne sommes tombés que sur les fameuses routes Sunpass, nous en avons d'ailleurs prit une sans le vouloir le soir de notre arrivée et de ce fait on est pas très rassurés car ils affichent clairement 100$ d'amende si tu n'as pas le Sunpass. On décide alors de repasser à l'aéroport et de prendre l'option. On le regrettera finalement car avec le GPS et l'option "sans péage" et une fois que tu as compris comment fonctionnent les routes il n'est franchement pas nécessaire. On essaye de visiter au passage le centre ville de Tampa mais il n'y a pas grand chose à voir dans cette ville. Donc en début d'après midi nous prenons la direction d'Ocala. Première erreur de ma part car il n'y a rien à faire à Ocala. Je m'étais aussi inspirée de ce blog pour le voyage, mais au lieu de le relire avant de partir j'ai foncée tête baissée vers Ocala pour se rendre compte une fois sur place que les activités sympas étaient toutes sur le trajet. On décide tout de même de dormir là et de prendre la soirée pour mieux organiser la suite du voyage. Je passe donc la soirée à chercher un hôtel à Orlando et je me rends compte que même si nous sommes en basse saison, beaucoup d'hôtels sont complets !

Hôtel Ocala : Howard Johnsson Inn - 50$ pour une nuit Prix correct pour un hôtel un petit peu vieillot mais confortable avec petit déjeuner compris, parking, piscine et wifi. Nous n'avons toujours pas testé la piscine.

Dimanche 22 juin : Départ d'Ocala, nous prenons la route qui mène à Daytona en nous arrêtant à Silver Spring. C'est un petit parc au milieux duquel se trouve une sorte de petit lac d'eau de source. Il fait très chaud mais l'eau de source est vraiment très froide ! Je n'y mets pas plus d'un pied (je suis très frileuse) et mon homme arrive à entrer jusqu'aux cuisses. Les américains y vont à cœur joie, c'est assez drôle à voir. Nous faisons un petit tour du parc sur le petit pont, c'est très joli mais il se met à pleuvoir donc nous décidons de repartir.





Direction Daytona, pause sur la route pour manger et visite rapide de la ville avec une petit halte sur la plage. Le seul jour où la température était aussi faible, l'eau était plus chaude que l'air, ciel noir, du vent et de la petite pluie donc nous ne nous sommes pas attardés et avons continué notre route jusqu'à Orlando.



Hôtel Orlando : Extended Stay America - 205,56$ pour 3 nuits Hôtel que je déconseille. Chambre vieille et pas terrible, la moitié de la moquette trempée par la clim, parking complet le soir, petit déjeuner qui consiste à proposer 2 sortes de cafés et des muffins sous emballage dans le hall d'accueil, vraiment histoire de pouvoir l'ajouter dans les prestations. L'accueil est correct mais nous n'y retournerons pas si c'était à refaire. A 30min des parcs Universal

Le soir nous décidons de nous rendre dans le centre ville d'Orlando et nous débarquons à la fin d'un match de qualification des États-Unis dans la coupe du monde de soccer. Impressionnant !! Tout le monde est habillé aux couleurs du drapeau, au pire en superman ! Un fête s'improvise dans les rues, des piscines ont été installées et ça boit comme pas permis. Très bonne ambiance même si on comprend vite que le match n'était vraiment qu'une excuse ;)

Lundi 23 juin : Levés tôt direction Universal ! Nous décidons de prendre des billets pour faire les 2 parcs en deux jours, ce qui nous reviens à 332,26$ pour 2. On s'est renseigné pour prendre le Fastpass et c'était plus de 700$ donc non. Nous avons également payé deux fois 20,65$ de parking à l'entrée (il y avait moins cher à 17$ mais garés plus loin) Nous sommes arrivés à 9h, nous avons opté pour Island of Adventure pour commencer et à 18h nous avions fait toutes les attractions. Au pire 1h15 d'attente, au mieux 10min, une moyenne de 30/40min par attraction je pense. Donc plutôt correcte !





Mardi 24 juin : Arrivés au parc à 10h (plus de monde pour le parking) et répartis à 19h ayant eu le temps de tout faire sauf un que nous avons zappé volontairement et un autre que nous avons fait une seconde fois. Pour essayer d'économiser un peu, ces deux jours nous sommes passés au 7 eleven pour acheter des sandwichs, nous avions de l'eau en bouteille et de toute façon il y a des fontaines pour boire partout dans les parcs et dans les files d'attente. Très bonne expérience pour ma part, mon conjoint regrette un peu d'avoir fait les deux et aurait préféré un parc aquatique le deuxième jour. Retour au centre ville pour manger.

Mercredi 25 juin : Encore levés tôt, direction Cap Canaveral ! Nous avions prévu d'y arriver à 9h mais nous avons perdu du temps sans trop savoir comment et on arrive à 10h. Comme d'autres l'ont déjà dit, pas d'attractions dans ce centre hormis un simulateur (pas terrible d'ailleurs) mais de la visite. Nous avons pris les audio guide que nous n'avons pas regretté et le tout nous aura coûté 118,72$. Nous commençons par la visite en bus, super !! Nous mangeons dans le hall qui fait escale après le bus, hors de prix et pas bon ! Sauf les cookies... :p Puis nous sommes retournés avec un bus dans le centre principal, visite du Hall Atlantis et nous décidons de ne pas faire les autres pour nous rendre au fameux Hall of Fame un petit peu en retrait du CSC. Évidemment on arrive pile quand les portes se ferment donc je ne peux pas vous dire ce qu'il y a dedans ! Mais nous avons beaucoup aimé ce "musée".





Nous prenons donc la route direction Miami.

Hôtel Miami : Best Western Plus On the Bay Inn & Marina - 302,28$ pour 3 nuits et 217$ une fois sur place pour deux nuits supplémentaires (après négociation ^^) Sans aucun doute l'un des meilleurs hôtel que nous avons eu en Floride ! Petit balcon privatif + un second devant la porte de la chambre avec transats et qui donne sur la piscine, parking gratuit, wifi, petit déjeuner très correcte, super piscine donnant sur la baie de Miami, petits pontons accessibles derrière la piscine, donnant sur la baie de Miami et sur lesquels nous avons eu la chance d'apercevoir une raie et LA clim la moins bruyante qu'on ait eu ! Bref, si je dois retourner à Miami un jour, ce sera ici, en plus il est bien situé et avec tout ce qu'il faut à proximité.

Jeudi 26 juin : Encore levés très tôt ce matin car à 8h50 nous avons rdv avec deux français proposant des croisières journalières sur la baie de Miami (je ne cache pas qu'on commence à être plus fatigués qu'avant de partir) qui étaient conseillés par plusieurs personnes sur ce forum. A peut près 20min de voiture et nous sommes sur place. La journée se déroule bien, nous sommes les seuls à avoir réservés cette journée donc nous pouvons parler de beaucoup de choses à ce gentil couple. Le repas était très bon, en revanche, ayant déjà fait des journées de ce type en Guadeloupe et en Thaïlande dans des lieux vraiment paradisiaques, j'avoue qu'en fin de journée on était un petit peu déçus... Enfin, on savait que la baie de Miami ne ressemblerait pas à une île déserte, mais nous avons juste vu une suite sans fin d'énormes villas, fait un petit plongeons dans une eau pas transparente du tout et puis voilà. Donc on a trouvé ça cher pour ce que c'était (258$ pour deux, sans compter les boissons prises sur place et non inclues dans le prix de base) mais au moins on en savait plus sur la vie à Miami et les endroits où se rendre.





Vendredi 27 juin : Dodo !!! Puis après-midi tranquille où nous avons été visiter Miami Beach. Et petit restau hyper sympa dans un quartier aux murs très décorés !



Samedi 28 juin : Matinée passée à la piscine de l'hôtel le temps que je faisais tourner et sécher une machine de linge sale. Puis nous nous sommes rendus au Aventura Mall, qui est principalement une suite de magasin de luxe (d'ailleurs en se plaçant devant l'entrée principale vous pourrez admirer de jolies voitures confiées aux voituriers) et dans la foulée aux Outlets dont j'ai oublié le nom, mais les plus connus de Miami. Autant dire que la CB a chauffée et qu'une après-midi pour faire les deux c'est un peu juste ! Nous sommes ressortis à la fermeture des magasins et avec plusieurs kilomètres dans les jambes.

Dimanche 29 juin : Direction les Everglades ! Petite pause sur la route dans un Walmart pour acheter des sandwichs (pas bons...) et surtout LA bombe anti-moustiques (interdit en Europe car ce produit donne le cancer, détruit la planète et tout ce qui l'approche d'un peu trop prêt !) indispensable pour ces marécages.



Nous avons opté pour l'entrée principale car j'avais peur que la seule balade de Shark Valley ne suffise pas. Au final je ne suis pas certaine d'avoir fait le bon choix. Il y avait très peu de monde, la plupart étaient d'ailleurs en short/tee-shirt/tong alors que nous étions en pantalon/manches longues avec notre super produit et qu'on se faisait bouffer quand même, les autres n'avaient pas l'air embêtés... J'ai pas compris :/ Mais bref on a fait 4 ou 5 des premières balades qui sont sur la route et on était un peu déçu car on a pas croisé grand chose hormis des sauterelles en pleine période de reproduction, un alligator qui ne nous a montré que son dos et un second au loin qui s'est planqué 30sec après. Et des tortues aussi. Et les moustiques qui attaquent littéralement... Pourtant nous avons passé pas loin de 6h dans le parc. Pas de chance pour cette fois !



Sur le retour il pleut des trombes d'eau, et ça durera jusqu'au soir. On a tellement crevé de chaud dans la journée qu'on aurait aimé pouvoir aller dans la piscine mais le tonnerre et les éclaires nous en dissuadent rapidement.

Lundi 30 juin : Direction Key Largo ! Je suis excitée à l'idée d'aller des les Keys, les photos sur Internet me faisaient rêver et j'en attend beaucoup ! Comme on a déjà dépensé pas mal d'argent et d'énergie lors de la première semaine on souhaite faire cool pour la deuxième et du coup nous serons fortement déçus...

Hôtel Key Largo : Bayside Inn Key Largo - 166,72€ pour 2 nuits Là aussi je ne conseillerais pas cet hôtel. La "plage" fait à peu prêt 3 mètres de long, avec un énorme tuyau déversant je ne sais quoi dedans mais la mer est sale, mousseuse et pleine d'algues. La piscine est une baignoire, les chambres sont grandes mais la clim fait un bruit atroce, la lumière est tellement faible dans la salle de bain qu'on se lavait porte ouverte et des voisins de chambre ont trouvé des punaises dans leur lit et ont demandé à changer de chambre.

Arrivés à l'hôtel à 11h on se fait recaler car les chambres ne sont pas prêtes. On se rend donc dans un bar car on avait soif et très envie de faire pipi puis comme ils diffusaient l'un des matchs de la France nous y sommes resté jusqu'à la fin. Ensuite nous avons été manger et les 15h étaient arrivés donc nous sommes allé déposer les bagages à l'hôtel. On pensait pouvoir aller profiter de la plage et de la piscine (que nous n'avions pas encore vu) mais le plus bel orage de nos vacances est arrivé entre temps ! Impressionnant, il n'y avait pas d'autres mots ! Des trombes d'eau qui tombent du ciel, un bruit assourdissant lorsque le tonnerre frappe au dessus de nos têtes. C'était étrangement génial à vivre ! Mais bon, ça a duré 2h non stop, puis petite pluie fine jusqu'à ce que la nuit tombe. Aux infos le soir on a pu voir des images de Miami, la ville était complètement inondée, impressionnant à voir également.

Mardi 1 juillet : Ce matin là mon homme à la bonne idée d'empêcher la portière de la voiture de se fermer avec son doigt. Heureusement plus de peur que de mal, nous avons une pharmacie/supermarché juste en face de l'hôtel pour lui désinfecter et protéger le doigt, un grand verre avec des glaçons et nous sommes opérationnels pour la journée ! On prend la route principale, je veux passer au dessus de ces fameux ponts à tout prix ! Comme le ciel est couvert ça n'est pas exceptionnel mais nous continuons jusqu'à Marathon. On passe devant l'un des fameux centre où l'on peut nager avec les dauphins. Je décide d'entrer, fais un petit tour à l'accueil pour voir les tarifs et les différentes activités mais ma conscience reprend le dessus : ces dauphins sont enfermés et doivent faire les guignols toute la journée avec les touristes, hors de question que je paye pour ça ! On continue notre route, on s'arrête à l'office du tourisme et elle me parle du Turtle Hospital. Là ça m'intéresse ! On s'y rend, réservons la visite de 16h et allons manger en attendant (32$ pour 2 adultes) La visite était géniale, il vaut mieux maîtriser un minimum l'anglais car ils expliquent beaucoup de choses int��ressantes sur la diversité des tortues, les maladies ou accidents qu'ils soignent dans le centre etc... Et bien sûr on visite les pensionnaires et on croise aussi tout un tas d'iguanes qui lézardent dans le parc au soleil.



Puis retour vers Key Largo, on tente une plage au retour mais là aussi l'eau ne nous donne vraiment pas envie d'y aller et les moustiques sont de sortie !! Donc on rebrousse chemin rapidement. On s'arrête par contre au magasin de pêche Bass Pro Shop (à Islamorada) et même si à la base on voulait voir des armes (bah oui on a jamais vu d'armes vendues en magasin de notre vie !) et qu'il n'y en a pas, j'avoue que le magasin est assez impressionnant et vaut le détour.

Mercredi 2 juillet : Départ des Keys direction Naples (à prononcer Naipeuls). L'un des trajets que j'ai préféré durant ce voyage ! On passe d'abord devant les terres agricoles de la Floride, sur le bord de la route vous trouverez fruits et légumes (ne faites pas comme moi et ne pensez pas pouvoir en retrouver à Naples car ce n'est pas le cas !) et des orchidées à des prix imbattables (entre 6 et 8$). Puis vous traverserez les Everglades et moi qui était déçue de ne pas avoir pu faire d'Airboat lors de notre visite du dimanche, j'ai pu me rattraper car il y en a tous les kilomètres !! Nous avons fait l'impasse sur ceux qui débordaient de monde et avons opté pour un plus petit centre tenu par des indiens. Nous avons payé 55$ pour deux, un tour d'environ 3/4 d'heure. Un alligator tournait déjà autour de l'Airboat avant même notre départ, puis notre guide nous en présenté deux autres durant la promenade (impressionnant d'en avoir un à portée de bras, même si bien sûr on ne le tend pas !) puis petite halte au super bon moment car nous avons eu une averse, sur un petit îlot qui était apparemment un ancien lieu d'habitation de sa tribu. Et là nous avons pu rencontrer un racoon !! Ou raton laveur si vous préférez, j'en avait déjà vu dans un parc en Guadeloupe, mais là j'ai pu le toucher et c'est franchement trop mignon !!



Retour sur la route, arrivés à Naples nous déposons les affaires à l'hôtel, sommes passés par un Mall pour recharger le forfait du téléphone et direction la plage !!! Elles sont belles, en plus il y a des vagues, l'eau est aussi chaude que l'air, c'est le bonheur !

Hôtel Naples : Ramada Naples - 121,92$ pour 2 nuits Le deuxième hôtel que je recommande vivement et que je reprendrais si j'y retourne un jour. Super accueil (comme partout de toute façon), super chambre même si pas très bien insonorisées, super piscine, super petit dej, vraiment top pour ce prix ! Le seul soucis que nous avons rencontré c'était un groupe de français. Persuadés d'être les seuls ils se permettaient de gueuler dans la cantine le matin, de juger les gens, ils s'insultaient entre eux (enfin, la mère insultait les enfants...) se gavaient comme des porcs au petit dej et en mettaient dans leurs sacs pour ne pas avoir à payer pour manger le midi ! Mais ils ne doivent pas être là toute l'année 😏

Jeudi 3 juillet : Visite du centre ville de Naples le matin, puis plage. L'après midi nous avons refait un petit tour dans le Mall, nous avons été promener en voiture devant les énormes villas de la ville et avons terminé la journée dans la piscine de l'hôtel (avec les français !!).



Vendredi 4 juillet : Je redoutais cette journée autant que je l'attendais ! Elle signait la fin du voyage mais quel bonheur de pouvoir vivre la journée nationale des américains ! Tout est ouvert, en tout cas jusque 15h donc pas de quoi s'affoler si vous avez besoin de faire des emplettes. Mais le drapeau et ses couleurs sont partout ! Nous prenons la route de Fort Myers où notre dernier hôtel nous attend. Enfin pas vraiment car encore une fois on arrive trop tôt, nous ne pouvons pas la récupérer mais la nana est arrangeante et nous propose de revenir à 13h30.

Hôtel Fort Myers : Howard Johnson Inn Fort Myers - 39,85€ la nuit On ne voulait pas dépenser beaucoup pour cette dernière nuit, l'hôtel est très correcte pour ce prix là, par contre pas du tout bien situé car loin du downtown et des plages ! La piscine n'était pas très propre non plus, mais le petit dej correcte et la clim n'était pas la pire qu'on ait eu.

Petit zieutage dans le guide du routard et à 15min de route se trouvait le parc naturel Six Mile Cypress Slough donc nous nous y rendons. 1$ pour une heure de parking, et un petit chemin d'une heure à faire en prenant son temps. Un endroit très charmant, pas de moustiques (étonnant car toutes les conditions étaient réunies pour qu'ils pullulent), très calme car il est indiqué partout de rester discret et c'était franchement chouette !



Le temps de retourner à l'hôtel nous pouvons déposer nos affaires dans la chambre, un Dinner typique des USA se trouvait juste en face de l'hôtel donc nous y avons mangé avant de prendre la route de Fort Myers Beach. Première fois que nous sommes confrontés à des embouteillages !! 1h30 pour y arriver au lieu de 25min en temps normal. En même temps nous nous rendons sur une île, desservie par une seule route et nous ne sommes pas les seuls à vouloir y aller ! Nous allons nous garer assez loin, et réussissons à trouver un parking d'un magasin fermé. Le reste est soit déjà complet, soit payant (et complet aussi). On remonte jusqu'au ponton d'où sera tiré le feu d'artifice. Visiblement les gens sont là depuis un moment, installés sous des tentes avec tables, chaises et tout ce qu'il faut pour un pic-nic. Nous choisissons de retourner au niveau de la voiture, c'est éloigné du ponton mais il y a moins de monde et à près tout, un feu d'artifice c'est tiré en l'air n'est ce pas ? :) Et nous avons bien fait ! Petite baignade, puis dès que le soleil commence à se coucher, les premiers feux d'artifices (non professionnels) démarrent. Il y en a de plus en plus au fur et à mesure que le temps passent, à croire parfois qu'ils font des compétitions entre eux. Les gens portent des bracelets, colliers et même tee-shirts lumineux, la plage s'allume de tout son long. Il y a des lumière à droite, à gauche et même en face de nous !! L'île de Sanibel je suppose. Le feu était très joli, on le voyait parfaitement bien, c'était vraiment super ! Puis nous avons mangé à la terrasse d'un petit restau qui faisait karaoké et le tout en pouvant continuer à voir régulièrement des feux d'artifice. Même après avoir mangé c'était encore le gros bordel sur la route du retour mais on était ravis de cette dernière soirée ! :)





Samedi 5 juillet : Dernier réveil en Floride, nous négocions pour garder la chambre une heure de plus ce qui nous laisse le temps de profiter de la piscine une petite heure et de parfaire notre bronzage. Alors qu'il était l'heure de se préparer pour prendre la direction de l'aéroport un gros orage éclate et il y aura de plus ou moins grosses averse durant tout notre trajet jusqu'à Tampa. A croire que la météo nous mettait dehors !



18h30 départ de Tampa 20h30 / 23h27 escale à Atlanta Arrivée à Roissy à 14h le lendemain

Et pour l'anecdote, en arrivant il pleuvait, une de nos valise avait été forcée et fermeture cassée par la douane Américaine et en moins de 30sec après avoir passé la douane je me suis embrouillée méchamment avec un rabatteur de faux taxi ! Il a pas aimé que je lui dise que son affaire était illégale et était à deux doigts de me sauter dessus. Les flics n'ont pas bougé et moi je me demandais vraiment ce que je foutais là !! Bref, de super vacances, mais qui m'ont complètement déprimée sur l'état actuel de la France et des français... La location de voiture : Nous sommes passé par le site BSP Auto pour être certains d'être bien assuré et surtout car qu'il était recommandé pour son sérieux et pour être sûr de ne pas payer plus une fois sur place. Nous avons loué une Dodge (sur le site) pour les 15 jours et pour un montant de 427€ à récupérer dans l'agence Thrifty Une fois sur place nous avons eu à payer en plus :Un plein d'essence (on avait demandé sur le site à la prendre vide et rendre avec le plein mais ce fut l'inverse) : 58,99$Un conducteur additionnel : 176$ (annoncé à 128€ sur le site)Les "fee" et taxes : 44,54$le Sunpass : 73,97$ Soit 353,50$ non prévus et à mon avis pas très honnêtes. Surtout que quand t'arrive t'es complètement déphasé, t'es pas encore bien accommodé avec l'anglais et on te demande de valider sur un boîtier électronique des pages et des pages de blabla en anglais, donc pas vraiment le temps ni l'envie d'y comprendre quoi que ce soit. Pour le Sunpass, on regrette de l'avoir prit car apparemment les voitures sont équipées par défaut du boîtier. Donc si vous prenez une route payante, elle vous sera juste facturée par le loueur mais il n'y aura pas l'amende de 100$ annoncée en gros sur les panneaux. Et avec le GPS Google map on peut demander pour chaque trajet "sans péages" et ainsi les éviter. Surtout que franchement, ça fait gagner entre 3 et 10min pour les plus gros trajets, ça ne faut vraiment pas le coup !

La carte SIM : Nous sommes allé chez T-mobile, nous avons prit une carte rechargeable proposant 200Mb par jour de 4G, puis le reste en Edge illimité, ainsi que les appels à 3$ par jour. En tout nous en avons eu pour 60$. 50$ lorsque nous avons prit la carte et 10$ pour la recharger en fin de séjour. Donc beaucoup moins cher que la location (ou l'achat) d'un GPS et beaucoup plus pratique car en plus on a internet partout et il nous a permit d'appeler deux ou trois fois en appel local. Par contre il a fallut acheter un chargeur allume cigare car le GPS bouffe la batterie du téléphone 😕 Les Keys : Contrairement donc, aux photos que peut vous montrer Google, pas de plages paradisiaques aux Keys, ou en tout cas pas dans la première partie des îles. Les Keys c'est le top si vous êtes amateurs de plongée ou de pêche, que vous voulez goûter l'ambiance à priori très animée de Key West et si vous êtes prêt à payer pour aller au large avec un bateau pour faire du snorkeling. Mais pour du farniente plage, pas du tout. Si c'était à refaire je passerais mon chemin et me rendrais directement à Naples qui m'a complètement séduite !! Voilà pour moi, n'hésitez pas si vous avez des questions ou des remarques ! :)
Quelle fourche rigide pour VTT English translation pending
by Freemaxxx · 2014-07-06 · 28 replies
Bonjour a toutes et a tous ! Je suis un peu perdu , je souhaite changer la fourche de mon VTT Rockrider 5.3 de chez décathlon (Fourche Rockrider XCR 100mm Lockout by SR Suntour : fourche Fourche à cartouche hydraulique légère et solide. Réglage de pré-contrainte et blocage. 100mm de débattement, ) par une fourche rigide en vue d'y mettre un porte bagage, et de l’alléger un peu . Hors je suis perdu vu le nombre de modèles, référence and Co que l'on peu trouver 🤪 J'ai vu qu'il faut du 26 pouce ainsi que du 1 1/8... après je n'en sais pas plus quant a la longueur qu'il faut pour ne pas changer la géométrie du cadre etc.. étant un peu loin de toute villes et n'ayant pas de voiture pouvez vous m'indiquer des sites web où je pourrais trouver mon bonheur... Je vous remercie d'avance pour vos conseils. Max
One country, 5 snapshots
by Atila · 2014-06-30 · 182 replies
Hi there,

I suggest we take a little visual trip around the world while we wait to experience some of these destinations on your future travels. 😉

The concept is simple: one country, 5 photos that, for you, capture the essence of that country. The same country can be shared by multiple participants.

Everything goes, and the thread is open to anyone who wants to join—budding photographers, pros, or complete newbies...

Just one rule: no bad vibes! 🙂
Nuits d'enfer au Central Kalahari Game Reserve English translation pending
by Fredtictic · 2014-06-23 · 38 replies
Voici notre contribution au VF au sujet du Central Kalahari Game Reserve, où nous y avons passé au total 2+8 nuits.

Fin mai nous avons traversé, pour la première fois, le "Central Kalahari Game Reserve" d'Est en Ouest durant 3 jours. Nous sommes arrivés à la Matswere gate sans réservation un samedi matin. Le personnel étant réduit pour cause de week end, celui d'astreinte tente d'appeler par téléphone les deux centres de réservation(Gabarone & Maun), mais personne ne lui répond, donc il nous dit d'essayer de trouver un camp libre chaque soir et si nécessaire de demander de partager s'il y a des occupants !

Coup de foudre immédiat, c'est de toute beauté, très sauvage, on ne rencontre personne et il n'y a que des "bush camp" sans eau ni électricité et sans poubelle.

Passé ces trois jours, nous décidons de monter sur Maun pour nous organiser un virée sur 10 jours en autonomie complète. La première idée était de faire une traversée NE =>Sud (Kutse) mais c'est vraiment beaucoup de distance à parcourir. Nous préférerons traquer les animaux uniquement dans la partie Nord. Notre autonomie sera de 180 litres de gas-oil et 100 litres d'eau et 10 jours de frais.

Mais la première étape est de payer les droits d'entrées et de réserver les bush camps à l'administration du parc �� Maun. Y étant déjà passé deux fois, il faut savoir que le personnel qui vous reçoit y est extrêmement peu sympathique. Donc le but sera d'avoir 8 jours de bush camp et, cerise sur le gâteau, d'arriver à décrocher un sourire au personnel ! J'avais tout préparé sur une feuille, nom des camps, dates, prix et somme totale avec les frais d'entrée et de voiture, bref , j'avais mâché tout le travail... en pensant mettre toutes les chances de mon coté ! Dès notre arrivée la chef est dans le bureau avec le mobile dans la main gauche et la droite sur la souris, pilotant son facedebouc, donc c'est la subalterne qui s'y colle. Forcément, ya un truc qu'elle ne sait pas faire et demande à la chef qui fait bien comprendre à tout le monde qu'on la dérange...allez j’arrête là une scène qui a duré et qui ne représente pas d'intérêt, sauf celui de savoir qu'il faut s'armer de patience et de sourire ! Je suis quand même arrivé à faire sourire la subalterne en douce de la chef !

Départ Dimanche après midi de Maun et nous dormirons dans la savane à 30 kms de l'entrée Est du parc (Matswere gate).



Pour le CKGR, pas besoin d'avoir des compétences en 4X4, mais de dégonfler les pneus de 25 % dès que l'on quitte le goudron, c'est quand même plus confortable sur la tôle ondulée et puis il y a qq petits passages légèrement sablonneux.(Absolument rien à voir avec le parc transfrontalier coté Botswana)

Les pans sont secs.



mais gardent les traces de la saison des pluies



le plus dur est d'éviter les trous de galerie des écureuils fouisseurs





Sur la piste, quantité impressionnante de traces de gros chats, c'en est presque indécent !

Malgré le froid, une trace de serpent, passé après le gros chat !



Les premiers ne se feront pas attendre longtemps, 30 km après l'entrée.





C'est de bonne augure, nous commencerons notre traque par le Léopard Pan

La vitesse de croisière oscille entre 15/20 km/h, c'est bien pour la conso, car il faut penser à la gérer, mais c'est surtout pour voir les animaux, car tout le monde est camouflé par ici et prend peur si on arrive trop vite!



Courvite à double collier

Et à cette vitesse, un coup de frein et on est tout de suite arrêté.











Chacal à chabraque, maman Gemsbok et son petiot, Steenbok, Outarde Kori, Ratel, Renards à oreilles de chauves souris (Octocyons)

Dans le CKGR nord, ont été aménagés, 5 trous d'eau pour maintenir les animaux dans les lieux, nous en pratiquerons 4 d'entre eux assidûment.

A l'affût il faut patienter confortablement.



Quelques unes des rencontres aux points d'eau







Girafes, cigognes blanches, et l'aigle bateleur

Les pans sont d'anciens lacs asséchés avec de grandes étendues herbeuses, grands espaces de rencontres, mais surtout de chasse pour les prédateurs qui traînent en bordure à l'affût.



Le guépard rôde et .....



@suivre Fred
Concours photos du mois de juin 2014: "Le monde vu de là-haut" English translation pending
by Lahaut · 2014-06-02 · 282 replies
🙂Bonjour à tous

Le 48ème Grand Concours International de photos de voyage est lancé, sur le thème: "le monde vu de là-haut" .....et non le monde vu de Lahaut 😉 ! Chaque voyageur a déjà pris au moins ( je pense 😉!)un transport aérien (avion , montgolfière, téléphérique , hélicoptère , etc ....) et a photographié ce qui se passait sous ses pieds .

Chaque voyageur est au moins une fois monté sur une hauteur qu'elle soit naturelle (montagne , falaise , arbre etc ...)ou humaine ( pont, building , bélvédère , tour , balcon etc ...) et a shooté ce qui se passait en bas .

Chaque voyageur a déjà passé sa tête par une fenêtre , orifice ou ouverture d'un immeuble ou édifice et à mis sur pellicule le tumulte , le brouhaha , les scènes de rue situées en contre bas .

Alors je demande à tous les Yann Arthus Bertrand de Vf de présenter ses clichés "du monde vu de là-haut" du moment que vos clichés soient pris du haut vers le bas .(voir un bout de ciel sur le cliché n'est pas bon car pas assez vertical !) et tous les sujets sont possibles (paysages , habitations , gens, etc .....)

Ne pas oublier que le sens du voyage soit présent sur vos propositions !(En espérant que ce nouveau thème plaira à tout le monde )

Publication des photos jusqu'au 20 juin à minuit.

Chaque participant peut poster jusqu'à 3 photos numérotées: Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents, accompagnées d’un petit commentaire.

Votes ouverts à tous (participants ou non) du 21 au 28 juin à minuit. (Interdit de voter pour ses propres clichés !)

Photo n°1 = 3 pts

Photo n°2 = 2 pts

Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense privilège d'organiser le concours du mois de juillet. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.(Valable aussi pour départager les places d'honneur du podium) En cas de désistement du gagnant, le numéro 2 pourra mener le concours suivant.

La discussion autour du concours en cours http://voyageforum.com/v.f?post=6573153;live=1;

Le diaporama d'Herikles, bien pratique pour voter, voici.

L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici

*En tant qu'organisateur je ne participerai pas au concours.(voilà quelques clichés ci dessous comme exemple)

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