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Climat Montréal, Gaspésie et Québec fin juin English translation pending
Coucou vous tous je suis nouvelle donc vous m excuserez si je m exprime mal voila nous partons pour le Canada le 24 Juin un circuit et donc Montréal Québec et la Gaspésie pourriez vous me dire si le climat sera favorable car je ne connais absolument pas le Canada ni ses contrées .Suis plus habituée aux Etats-Unis surtout l Ouest .Dites moi si il y a de beaux grands espaces également .Merci à vous tous de me répondre et vous souhaite une bonne soirée😇😊 Et n oubliez pas L avenir appartient à ceux qui se lèvent tot🙂
Vacances au Kirghizistan cet été English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Ma copine et moi-même projetons d'aller passer nos vacances au Kirghizistan cet été. Nous comptons y rester environ 2 semaines et demi.
Étant donné que c'est une destination plutôt originale, beaucoup de questions nous viennent à l'esprit. Évidemment, on a entrepris des recherches sur le net (sans compter l'emprunt du lonely planet à la bibliothèque) mais quelques incertitudes persistent.
On a cru comprendre qu'il était relativement aisé de se déplacer à l'intérieur du pays. Pour les activités, on se tourne vers les CBT. D'accord, mais en tombant sur ce site http://www.cbtkyrgyzstan.kg/en/, il semblerait qu'il n'y en ait qu'une quinzaine dans tout le pays; or on avait cru comprendre qu'on en trouverait vraiment très régulièrement... Le meilleur plan est peut-être de rester dans des villes assez importantes (pour avoir un CBT) et rayonner autour. Dans ce sens, on pense faire -Bishkek (canyon rouge et Ala Archa. Pour les sorties "à la journée" autour de Bishkek, visiblement, il est très simple de trouver un bus pour l'aller mais est-ce aussi simple pour revenir jusqu'à Bishkek?) -Karakol ou autre pour pouvoir profiter du lac Issyk Kul quelques jours (des idées pour un coin tranquille avec des jolies balades montagnardes autour?) - rando équestre jusqu'au lac Song Kul (à priori Kochkor comme point de départ, vous confirmez?) - La région de Naryn (paraît que c'est chouette?) - Osh (j'ai lu beaucoup de choses sur la ville en elle-même, le marché notamment, mais les alentours valent-ils le coup d'oeil?) - Pour finir la boucle, y a-t-il un coin dans le nord ouest particulièrement recommandé? Je suis souvent tombé sur le nom de Kyzyz Oi...
On est plutôt à la recherche de petites randonnées à la journée (de 3 à 6h) pas trop hardcore. Ca se trouve dans tous ces secteurs? On aimerait aussi éventuellement en faire une de 2 ou 3 jours pas trop compliquée. Est-il possible d'en trouver une avec des étapes chez l'habitant le soir?
Bon, ça fait déjà un paquet de questions mais c'est pas fini :)
Côté pratique maintenant: Y a-t-il vraiment aussi peu de distributeurs de billets que ça? En gros, en quittant une des 3-4 villes qui en ont, ils faut prévoir 4-5 jours de liquide sur soi. Ca craint pas trop? J'ai lu qu'il ne faut pas boire l'eau au robinet. Quand on est paumé dans la pampa, c'est simple de trouver de l'eau en bouteille? Et sinon, a-t-on une chance de croiser des locaux parlant un peu anglais ou bien ça sera uniquement dans les CBT?
Voilà, voilà.... Merci à toutes celles et ceux qui prendront un peu de leur temps pour nous éclairer.
Ma copine et moi-même projetons d'aller passer nos vacances au Kirghizistan cet été. Nous comptons y rester environ 2 semaines et demi.
Étant donné que c'est une destination plutôt originale, beaucoup de questions nous viennent à l'esprit. Évidemment, on a entrepris des recherches sur le net (sans compter l'emprunt du lonely planet à la bibliothèque) mais quelques incertitudes persistent.
On a cru comprendre qu'il était relativement aisé de se déplacer à l'intérieur du pays. Pour les activités, on se tourne vers les CBT. D'accord, mais en tombant sur ce site http://www.cbtkyrgyzstan.kg/en/, il semblerait qu'il n'y en ait qu'une quinzaine dans tout le pays; or on avait cru comprendre qu'on en trouverait vraiment très régulièrement... Le meilleur plan est peut-être de rester dans des villes assez importantes (pour avoir un CBT) et rayonner autour. Dans ce sens, on pense faire -Bishkek (canyon rouge et Ala Archa. Pour les sorties "à la journée" autour de Bishkek, visiblement, il est très simple de trouver un bus pour l'aller mais est-ce aussi simple pour revenir jusqu'à Bishkek?) -Karakol ou autre pour pouvoir profiter du lac Issyk Kul quelques jours (des idées pour un coin tranquille avec des jolies balades montagnardes autour?) - rando équestre jusqu'au lac Song Kul (à priori Kochkor comme point de départ, vous confirmez?) - La région de Naryn (paraît que c'est chouette?) - Osh (j'ai lu beaucoup de choses sur la ville en elle-même, le marché notamment, mais les alentours valent-ils le coup d'oeil?) - Pour finir la boucle, y a-t-il un coin dans le nord ouest particulièrement recommandé? Je suis souvent tombé sur le nom de Kyzyz Oi...
On est plutôt à la recherche de petites randonnées à la journée (de 3 à 6h) pas trop hardcore. Ca se trouve dans tous ces secteurs? On aimerait aussi éventuellement en faire une de 2 ou 3 jours pas trop compliquée. Est-il possible d'en trouver une avec des étapes chez l'habitant le soir?
Bon, ça fait déjà un paquet de questions mais c'est pas fini :)
Côté pratique maintenant: Y a-t-il vraiment aussi peu de distributeurs de billets que ça? En gros, en quittant une des 3-4 villes qui en ont, ils faut prévoir 4-5 jours de liquide sur soi. Ca craint pas trop? J'ai lu qu'il ne faut pas boire l'eau au robinet. Quand on est paumé dans la pampa, c'est simple de trouver de l'eau en bouteille? Et sinon, a-t-on une chance de croiser des locaux parlant un peu anglais ou bien ça sera uniquement dans les CBT?
Voilà, voilà.... Merci à toutes celles et ceux qui prendront un peu de leur temps pour nous éclairer.
Ech léiere Lëtzebuergesch: niveau débutant à la ramasse English translation pending
Ibrahim est encore absent aujourd'hui. C'est la coqueluche du cours. Quand il n'est pas là, la prof est plus rigide, plus exigeante, moins transportée, si tant est qu'on puisse s'enflammer en enseignant le luxembourgeois...
Ibrahim est sénégalais, employé comme agent de service dans une des plus grosses boîtes d'audit de la capitale. Depuis le jour où il s'est présenté en racontant qu'il vit seul ici au Grand Duché, mais qu'il a deux femmes, l'une étudiante au Maroc, et l'autre employée de banque à Dakar, il se fait chambrer à tour de bras. En proie à de violentes migraines depuis quelques jours, il vient d'appeler pour prévenir qu'il ne viendra pas. Deux de ses potes, Firmin le Camerounais et Wilson l'Ivoirien, ne manquent pas de rappeler que l'abus du péché de chair est nocif pour la condition physique et cérébrale… M'est avis que ce sont plutôt les détergents et autres saloperies phosphatées qu'il manipule du matin au soir qui lui asphyxient la cervelle.
Fidèle à mon habitude, je suis installée tout au fond de la classe, près du radiateur, à côté d'Aziz, qui a fui le premier rang et le voisinage de la Parisienne hystérique. Quand elle ne trouve pas tout pourri, non mais allo ! que ce soit le concept du cours, l'ascenseur en panne ou Tarek qui la rembarre sans complexe, elle s'empiffre (fruits secs, barres chocolatées, chips, galette des rois etc.) Y'a pourtant pas plus myope qu'Aziz, ce qui l'oblige à pomper sur mes notes, d'autant que les hiéroglyphes du tableau sont quasiment indéchiffrables sans lunettes 3D. En échange, il me refile les secrets de cuisine de sa mère. La recette de la soupe Harira est impeccable, de même que celle des croustillants bricks à l'oeuf et d'autres tueries aux aubergines, pois-chiche, cumin, etc.
Qu'avez-vous fait ce weekend ? Question récurrente en début de semaine. A vrai dire, la prof se tamponne pas mal le coquillard de savoir qui est allé à confesses ou pas. L'exercice consiste à employer les temps du passé fraîchement acquis ainsi que les prépositions de lieu, les accords datif en mode position et accusatif en mode déplacement.
Karim, le beau gosse de la classe s'est démonté l'épaule en jouant au rugby. Il arrive avec un peu de retard, le teint pâlichon et le bras en écharpe, s'excuse en prétextant que la côte d'Eich est saturée à l'heure de pointe. Sauf que l'heure de pointe au Grand-Duché, c'est du matin au soir. Il est venu en voiture malgré cette légère indisposition, ce qui exaspère la prof… Mais vous n'avez pas le droit de conduire !
C'est à Séna, la Bosniaque, de commencer : je me suis reposée, sinon j'ai fait le ménage chez moi et j'ai regardé la télé.
Lorsque c'est au tour de Karim, il ouvre son cahier de sa main valide et lit d'un air appliqué les phrases qu'il a préparées chez lui. Samedi, je suis allé dans le quartier de la gare voir une prostituée. Dimanche, je me suis fait masser…
La prof lève les yeux au ciel, d'un air de dire Que d'la gueule, alors que la moitié de la classe (ceux qui ont compris) se gondole.
Svetlana, l'Estonienne qui desserre rarement les dents, a préparé une seule et unique phrase, supposée résumer son weekend, et qui plonge tout le monde dans un océan de perplexité : J'ai regardé la vache devant le tas de foin.
Razvan, le Roumain qui recherche un poste de juriste à la cours européenne de justice a mis le paquet… Il nous sert des phrases interminables sur la politique européenne comme s'il avait passé son weekend à débattre de la législation communautaire, alors qu'en temps normal, il maîtrise à peine la conjugaison des verbes être et avoir. Même la prof baille à s'en décrocher le dentier. Il a sûrement pompé son texte sur le dernier discours de Juncker.
Puis le moment est venu de passer à autre chose. Il s'agit aujourd'hui de déchiffrer les dictons locaux et de les transposer dans nos langues et cultures respectives.
D'Guttheet ass e Stéck vun Der Dommheet, ce qui donne Trop bon, trop con en français. Géint Dommheet ass kee Kraut gewuess équivaut à Il n'y a pas de remède à la bêtise. Et enfin le plus grégaire des adages Mach wéi d'Leit, da geet et der wéi de Leit… Fais comme tout le monde et tu seras comme tous les autres.
On finit cette session par une séance de vocabulaire. Chacun doit s'appliquer à décrire ce que son voisin porte : des pompes rouges (roud Schong), des boucles d'oreilles (Ouerréng), un bonnet (eng Mutz)...
La prof en profite pour faire une de ces digressions dont elle a le secret en embrayant sur une des campagnes de prévention contre le sida dont un des slogans était Eng Mutz fir de Wutz qu'on peut traduire littéralement par Un bonnet pour le petit bout, ou encore... Couvrons-nous !
Les plus décontractés ne prennent pas de notes, il s'approchent du tableau, dégainent leurs téléphones et clic. Il est alors temps de s'enquérir des devoirs à faire pour le lendemain et de plier les affaires
Ibrahim est sénégalais, employé comme agent de service dans une des plus grosses boîtes d'audit de la capitale. Depuis le jour où il s'est présenté en racontant qu'il vit seul ici au Grand Duché, mais qu'il a deux femmes, l'une étudiante au Maroc, et l'autre employée de banque à Dakar, il se fait chambrer à tour de bras. En proie à de violentes migraines depuis quelques jours, il vient d'appeler pour prévenir qu'il ne viendra pas. Deux de ses potes, Firmin le Camerounais et Wilson l'Ivoirien, ne manquent pas de rappeler que l'abus du péché de chair est nocif pour la condition physique et cérébrale… M'est avis que ce sont plutôt les détergents et autres saloperies phosphatées qu'il manipule du matin au soir qui lui asphyxient la cervelle.
Fidèle à mon habitude, je suis installée tout au fond de la classe, près du radiateur, à côté d'Aziz, qui a fui le premier rang et le voisinage de la Parisienne hystérique. Quand elle ne trouve pas tout pourri, non mais allo ! que ce soit le concept du cours, l'ascenseur en panne ou Tarek qui la rembarre sans complexe, elle s'empiffre (fruits secs, barres chocolatées, chips, galette des rois etc.) Y'a pourtant pas plus myope qu'Aziz, ce qui l'oblige à pomper sur mes notes, d'autant que les hiéroglyphes du tableau sont quasiment indéchiffrables sans lunettes 3D. En échange, il me refile les secrets de cuisine de sa mère. La recette de la soupe Harira est impeccable, de même que celle des croustillants bricks à l'oeuf et d'autres tueries aux aubergines, pois-chiche, cumin, etc.
Qu'avez-vous fait ce weekend ? Question récurrente en début de semaine. A vrai dire, la prof se tamponne pas mal le coquillard de savoir qui est allé à confesses ou pas. L'exercice consiste à employer les temps du passé fraîchement acquis ainsi que les prépositions de lieu, les accords datif en mode position et accusatif en mode déplacement.
Karim, le beau gosse de la classe s'est démonté l'épaule en jouant au rugby. Il arrive avec un peu de retard, le teint pâlichon et le bras en écharpe, s'excuse en prétextant que la côte d'Eich est saturée à l'heure de pointe. Sauf que l'heure de pointe au Grand-Duché, c'est du matin au soir. Il est venu en voiture malgré cette légère indisposition, ce qui exaspère la prof… Mais vous n'avez pas le droit de conduire !
C'est à Séna, la Bosniaque, de commencer : je me suis reposée, sinon j'ai fait le ménage chez moi et j'ai regardé la télé.
Lorsque c'est au tour de Karim, il ouvre son cahier de sa main valide et lit d'un air appliqué les phrases qu'il a préparées chez lui. Samedi, je suis allé dans le quartier de la gare voir une prostituée. Dimanche, je me suis fait masser…
La prof lève les yeux au ciel, d'un air de dire Que d'la gueule, alors que la moitié de la classe (ceux qui ont compris) se gondole.
Svetlana, l'Estonienne qui desserre rarement les dents, a préparé une seule et unique phrase, supposée résumer son weekend, et qui plonge tout le monde dans un océan de perplexité : J'ai regardé la vache devant le tas de foin.
Razvan, le Roumain qui recherche un poste de juriste à la cours européenne de justice a mis le paquet… Il nous sert des phrases interminables sur la politique européenne comme s'il avait passé son weekend à débattre de la législation communautaire, alors qu'en temps normal, il maîtrise à peine la conjugaison des verbes être et avoir. Même la prof baille à s'en décrocher le dentier. Il a sûrement pompé son texte sur le dernier discours de Juncker.
Puis le moment est venu de passer à autre chose. Il s'agit aujourd'hui de déchiffrer les dictons locaux et de les transposer dans nos langues et cultures respectives.
D'Guttheet ass e Stéck vun Der Dommheet, ce qui donne Trop bon, trop con en français. Géint Dommheet ass kee Kraut gewuess équivaut à Il n'y a pas de remède à la bêtise. Et enfin le plus grégaire des adages Mach wéi d'Leit, da geet et der wéi de Leit… Fais comme tout le monde et tu seras comme tous les autres.
On finit cette session par une séance de vocabulaire. Chacun doit s'appliquer à décrire ce que son voisin porte : des pompes rouges (roud Schong), des boucles d'oreilles (Ouerréng), un bonnet (eng Mutz)...
La prof en profite pour faire une de ces digressions dont elle a le secret en embrayant sur une des campagnes de prévention contre le sida dont un des slogans était Eng Mutz fir de Wutz qu'on peut traduire littéralement par Un bonnet pour le petit bout, ou encore... Couvrons-nous !
Les plus décontractés ne prennent pas de notes, il s'approchent du tableau, dégainent leurs téléphones et clic. Il est alors temps de s'enquérir des devoirs à faire pour le lendemain et de plier les affaires
Problème avec réservation Agoda English translation pending
Bonjour,
Je reserve depuis plusieurs annees sur Agoda et Booking. Je n avais jamais eu d gros soucis, mais là.... Dites moi si cela vous est deja arrivé SVP.
J'ai réservé 4 nuits au Libong Realax beach hotel à Ko Libong. Le prix final sur la facture etait de 116,12€. Et quand j'ài reçu la confirmation par mail, elle àffichait ok, votre reévation est confirmée a 164,56€ !
Pour info, le prix sur Booking etait de 121€.
J'ai essayé d appeler Agoda en Thailande :c est un repondeur anglais qu on entend tres mal, je n ai pas pu aller plus loin, ni l americain qui etait avec moi!
J ai fait "repondre" au mail de confirmation pour rouspeter : pas de reponse.
Je ne peux pas appeler Agoda en France d'ici. Pensez vous que cela puisse attendre que je rentre ? Dans plus de 2 mois...
Je vais ressayer de faire appeler l'hotel en question, puisque j y suis depuis hier. Mais hier, la nana de la reception navait pas l air décidée a m aider...
Mais, il y a plus grave encore !
Comme j avais trouvé moins cher (que leur 164€) chez Booking, (121€), j ai voulu faire jouer la garantie Agoda "garantie le moins cher si non remboursement....patati patata...." Et ben, je ne vous souhaite pas d avoir a utiliser leur formulaire !
Une fois que toutes les infos sont saisies, ils vous demandent soit une photo, soit une capture d ecran de la facture, pour prouver ce que vous dites . C'est de bonne guerre ! Sàuf que, comme pàr hasard, votre photo jpg est trop lourde ! Faut dire que leur limite est bien basse !
Je me documente donc pour apprendre a faire une capture d ecran sur tablette ( au passage, cela ne s invente pas ). J envoie le formulaire et ben Non : votre envoi n a pas fonctionné, désolé, contactez nos services...
Ghreeeeuuuuu 2 plombes pour rien !
Merci Agoda !
Nicaragua et Honduras: chambres doubles à moins de 20 $ English translation pending
Bonsoir,
Nous partons pour 40 jours pour le Nicaragua et le Honduras. Nos voyageons avec un petit budget.
Avez vous des adresses en chambre double à moins de 20 $? Toutes les adresses que je trouve sont au dessus de20 $.
D'avance merci.
Cdlt.
Récit de 24 jours en Alaska (juillet 2015) English translation pending
Cet été 2015, nous avons passé 24 jours en Alaska.
Il s’agissait d’un itinéraire classique nous permettant d’aborder cet immense pays.
Nous étions 4, mon mari et moi accompagnés de nos deux ados de 14 et 16 ans.
Notre voyage s’est déroulé comme suit :
•Anchorage
•Katmai
•Péninsule de Kenai (Seward/Homer)
•Portage/Whittier
•Denali National Park
•Denali Highway
•Valdez
•Retour vers Anchorage par la Matsu Valley.
Le trajet fut long, 18h15 de vol, 6 heures de transit. Partis de Bruxelles, passage par New York et Seattle pour arriver à Anchorage vers 1h30 du matin. C’est incroyable car il fait juste … un peu sombre.
Dans le hall de l’aéroport d’Anchorage, nous sommes accueillis par un immense moose empaillé, il est énorme. Notre fatigue disparaît instantanément.
Coin tranquille et ensoleillé pour couple de retraités (sud de la France) English translation pending
Bonjour,
Mon épouse et moi même sommes des retraités de 65 ans et désirons déménager dans le sud pour bénéficier d'un climat plus clément l'hiver. Nous habitons actuellement près de Guéret en Creuse et c'est souvent très humide et froid. Nous souhaitons une région calme, ensoleillée, pas trop humide ni venteuse.
Avez vous des conseils intéressants? Merci
Défaillance Air Madagascar English translation pending
BONJOUR
me voila ce jour pour vous raconter mes péripéties et dénoncer une arnaque ou defaillance d air Madagascar qui viens de reporter et ce au dernier moment mon vol en partance aujourd'hui a 19h40 de paris direction nosy be via une escale a Antananarivo que j avais payer a 1250 euros prix que je trouves très chères mais le problème est qu' ils m ont prévenu au dernier moment soit 16h00 j étais en train de sortir de chez moi quand ils m ont envoyer un sms pour me dire que mon vol est annuler cause problème technique???et reportée a demain et que je serais recontacter sans plus de précision donc je n ai pas arrêter d appeler le service client pour avoir l heure mais il ne décrochais pas du tout! Vers 00h00 ils m envoient un sms pour me dire de voir mes mails avec mon nouveau billet, a ma stupeur je ne recois qu un vol de paris a Antananarivo mais pas d escale pour nosy be et ma grande peur est de devoir repayer un billet de Antanarivo a nosy be qui coutes actuellement 500 euros donc total 1750 euros au lieu des 1250 prévu au départ, si l escale est prévue par la suite je reviendrais m excuser!
Transat Venise à Santos MSC Magnifica du 29 novembre au 20 décembre 2015 English translation pending
BONJOUR et BONNE ANNEE.
COMPTE RENDU CROISIERE DE VENISE A SANTOS Du 29/11 au 20/12/2015- avec MSC MAGNIFICA
J’ai souvent utilisé ce forum pour m’inspirer de ses sources lors de mes différentes croisières une quinzaine au total : MSC-COSTA-CROISI-EUROPE.. Je dois bien aujourd’hui rendre compte de mon expérience « Brésilienne ».
Attention ce ressenti n’engage que moi et mon épouse, toutes expériences pouvant être vécues autrement avec des réponses ‘différentes’ et plus ou moins positives ou négatives. Comme l’on dit les goûts et les couleurs……
ALLEZ JE ME LANCE dans ce premier compte-rendu d’une transat peu usitée par les Français, moins d’une centaine de Francophone à bord dont plus de la moitié de Belge.
Le navire c’est la 5ième fois que nous prenions un bateau de cette série ‘moyenne’ 2500 passagers à bord beaucoup de Brésiliens et Portugais, assez bruyants, bateau complet. Nous apprécions assez, ni trop grand ni trop petit. Une mer calme un voyage dans l’ensemble agréable. Prestations MSC habituelles, c'est-à-dire globalement très correctes, beaux spectacles. Nourritures correctes mais sans plus. Personnel toujours dévoué et un très bon cabiniste. Quatre couples francophones à table nous avons tous sympathisé et passé ensemble de très bon moment, souvent les derniers à quitter le restaurant.
LES ESCALES :
Tout d’abord je serai très bref sur les escales Européenne pour lesquelles on peut trouver tous les éléments à répétition sur ce forum dont j’use et abuse souvent. Pour le Brésil c’est plus difficile c’est pourquoi je rendrai compte plus longuement de notre expérience.
Départ deVENISE que nous connaissons bien pour y avoir passé plusieurs jours à 3/4 reprises. Arrivés la veille un mot de l’hôtel : HOTEL CASA SAN ANDREA très proche de la piazza Roma et du People Mover pour se rendre à l'embarquement. Chambre propre, literie correcte, douche dans la chambre et très bon accueil, donc tout à fait satisfaisant et très bon rapport qualité prix : 66€ petit déjeuner inclus. Proche aussi d'un embarcadère mais évidemment plus éloigné (à pied) du centre le plus touristique.
1ère escale BRINDISI : Visite de la ville ' a pied', Cathédrale intéressante et jolie ville notamment promenade sur le front de mer..
2°MESSINE: Déjà fait plusieurs fois, on peut visiter cette ville à pied et voir les centres d'intérêts sans problème. Possibilité de se rendre à Taormina en taxi. C'est une escale très intéressanteavec visite de la cathédrale et de ses trésors et puis tour de ville en bus touristique avant retour au bateau pour le goûter vers 16H30.
3°LA VALETTE: c'est une ville chargée d'histoire comme toute l’île de Malte, c'est à notre avis l'une des plus belles escales de Méditerranée. Pour cette 4° visite nous ne sommes toujours pas lassé . A la Valette la ville et ses points touristiques peuvent se faire à pied : cathédrale, palais des Grands Maîtres et toute la Ville. Mais à Malte tout est à voir et il faut plusieurs escales pour se « rassasier ». pour cette journée nous avions prévu une excursion avec guide MSC pour la visite des 3 cités (Vittoriosa, Sengléa, Copiscua) et Marsaxlokk (port et marché), tour très intéressant historiquement et beauté des sites, une très belle excursion. Alors n'ayons pas peur des mots de MALTE « nous sommes Amoureux » mais après avoir vu cette ile (et son entrée dans le port : magnifique, quel spectacle) qui ne l'est pas ?
Après une journée en mer prochaine escale ALICANTE que nous avons visité à pied. La visite du château de Santa Barbara, site majeur de cette ville vaut le détour avec notamment des vues magnifiques, puis visite de la ville : place d'Espagne et cathédrale. ST Nicolas entre autre site à voir.
MALAGA une escale que nous faisons pour la 3° fois, très belle ville très intéressante. La visite peut se faire à pied (après bus jusqu'à la sortie du port) là aussi (il faut aimer marcher). La cathédrale et le Castillo de Gibralfaro sont des sites incontournables, parcourir la ville historique mais aussi ses quartiers modernes s'imposent. C'est une escale ou l'on est jamais déçu tant il y il a de choses à voir.
Après une nouvelle journée en mer nous atteignons LAS PALMASde GRAN CANARIA que nous ne connaissons pas et que nous visitons à pied encore et toujours, c'est une escale plaisante, parmi les sites qui ont retenu notre attention :. -Quartiers Anciens très Typique : VEGUETA. TAFIRA. -Cathédrale Santa Anna. Et Casa de Colon, Théatre Perez… Nous avons aimé cette capitale de l'île de Gran Canaria.
Puis ensuiteSANTA-CRUZ de TENERIFE, lors d'une précédente croisière nous avions visité Puerto de la Cruz mais cette fois nous avons voulu rester à « la Capitale » et n'avons pas trouvé grand intérêt à visiter cette ville sauf peut-être le Mercado de Nuestra Senora de Africa puis la place d'Espagne et les rues commerçantes. Il n'en reste pas moins que l'Île mérite un séjour de plus d'une journée pour en découvrir les secrets et parmi ceux-ci le Pic de Teide et son volcan, La Oratova, Les plages.
Puis 4 jours de mer et le Passage de l’Équateur avant d'atteindre le BRESIL avec une première escale à FORTALEZA ou nous avions choisi une excursion avec MSC, cette escale nous est apparue peu agréable, peut être la cathédrale méritait le détour pour sa visite, mais une cérémonie religieuse ne nous l'a pas permis et la suite de l'excursion ne nous a pas convaincu. En résumé ville sans intérêt majeur et sale (pauvre sans doute), même si au détour de la visite quelques sites touristiques ont retenu notre attention, dont les plages évidemment.. Il faut dire ici que nous n'aurions pas visiter cette ville sans accompagnement et d'ailleurs située loin du port, reste le taxi mais il faut se faire comprendre sur les buts et en Portugais ou Brésilien. Encore un jour de mer ou nous en profitons pour lézarder au soleil et lire dans un salon calme puis escale à MACEÏO : Ville Proche du Port, (Prendre le bus de ville -gratuit- et non le bus MSC -payant- ils conduisent au même endroit) visite à pied sans intérêt, puis choix d'une plage proche du port et bain dans une mer chaude et retour au navire, dans cette ville ou village plutôt, seulement de très belles plages et le front de mer pour retenir notre attention.
Lendemain escale à SALVADOR DE BAHIA, ville mythique que nous visitons en excursion avec MSC , durée 7H et visite des différents lieux très intéressants. C'est une très grande ville qu'il faut voir soit en taxi ou avec MSC. Notre « tour » a été très complet et très satisfaisant avec guide Français, tous les sites visités méritaient le détour. C'est une escale indispensable dans une visite du Brésil. Cette journée très réussie nous a enchanté. Très bon guide, très belle excursion MSC cela mérite d'être souligné et nous la conseillons vivement.
Enfin après une dernière journée en mer escale à BUZIOS, nous avions choisi une excursion MSC qui a été annulée et finalement c'était mieux ainsi car nous avons donc pu choisir, moins coûteux et plus intéressant, un tour de la ville en 'camion' découvert avec arrêt sur plusieurs plages (23 dans cette ville ) ou près de points de vue époustouflant. Puis tour de la ville (du village plutôt, on dit que c'est le Saint Tropez Brésilien, avec la statue de Brigitte Bardot (qui y a fait un séjour) et enfin baignade et plage sous un très beau soleil et retour au navire. Au total malgré le peu d'intérêt de la ville elle même, c'est une escale qui nous a satisfait grâce à ce tour magnifique (1H30 en Anglais, et Portugais) et un bain de soleil agréable.
Dernière escale avant Santos et le Retour il s'agit de RIO DE JANEIRO (Mythique comme Salvador de Bahia). Notre choix avant le départ s'était porté sur un guide Brésilien mais ayant vécu en France et donc parlant notre langue. ROBERTO (sa société s'appelle RIO SENSATIONS vu sur internet) donc nous attendait dès 8H à la sortie du port et accompagné de 2 autres croisiéristes de notre table nous avons visité en jeep l'essentiel de tout ce qu'il était important de voir à Rio en commençant par le Christ rédempteur, la Forêt de Tijuca, Le pain de Sucre, Les plages dont Copacabana, aperçu d'une Favela, escalier Sélaron, la Ville moderne etc.....Enfin plus de 8 heures de visite sans même déjeuner avec commentaires d'un 'Brésilien' connaissant bien sa ville. Une journée qui marquait la fin de notre croisière et qui nous a tous parfaitement satisfait. Nous avons je crois en une journée parcouru tous les sites essentiels qui méritent d'être vu en ce temps très court pour une ville comme Rio de Janeiro. DES SOUVENIRS INOUBLIABLES. Après retour au navire (bien fatigué), il faut préparer les, valises pour le débarquement du lendemain à Santos, débarquement parfaitement organisé et transfert en car à l'aéroport de Sao Paulo avec guide français dans le bus pour commenter l'essentiel des passages aperçus et SAO PAULO, puis vol avec escale à Madrid et ensuite Orly.RETOUR A NOTRE DOMICILE LE 21/12 VERS 22h, fatigués mais ravie, attendant la prochainecroisière avec impatience. Il y a tant à Voir, le monde est vaste, le monde est beau. Voilà une belle croisière dans un grand pays, elle nous a totalement satisfaite pour autant c'est un circuit ou on peut dire (en ce qui nous concerne) une fois suffit, mais ravie de l'avoir fait dans des conditions de navigation très calme, sur le MSC MAGNIFICA qui réunissait les conditions optimum pour cette croisière, seule la nourriture nous ayant un 'peu' déçue, mais sans remettre en cause notre choix tant pour le parcours que pour le choix du Croisiériste.
Bonne lecture à ceux que ce texte intéresse.
COMPTE RENDU CROISIERE DE VENISE A SANTOS Du 29/11 au 20/12/2015- avec MSC MAGNIFICA
J’ai souvent utilisé ce forum pour m’inspirer de ses sources lors de mes différentes croisières une quinzaine au total : MSC-COSTA-CROISI-EUROPE.. Je dois bien aujourd’hui rendre compte de mon expérience « Brésilienne ».
Attention ce ressenti n’engage que moi et mon épouse, toutes expériences pouvant être vécues autrement avec des réponses ‘différentes’ et plus ou moins positives ou négatives. Comme l’on dit les goûts et les couleurs……
ALLEZ JE ME LANCE dans ce premier compte-rendu d’une transat peu usitée par les Français, moins d’une centaine de Francophone à bord dont plus de la moitié de Belge.
Le navire c’est la 5ième fois que nous prenions un bateau de cette série ‘moyenne’ 2500 passagers à bord beaucoup de Brésiliens et Portugais, assez bruyants, bateau complet. Nous apprécions assez, ni trop grand ni trop petit. Une mer calme un voyage dans l’ensemble agréable. Prestations MSC habituelles, c'est-à-dire globalement très correctes, beaux spectacles. Nourritures correctes mais sans plus. Personnel toujours dévoué et un très bon cabiniste. Quatre couples francophones à table nous avons tous sympathisé et passé ensemble de très bon moment, souvent les derniers à quitter le restaurant.
LES ESCALES :
Tout d’abord je serai très bref sur les escales Européenne pour lesquelles on peut trouver tous les éléments à répétition sur ce forum dont j’use et abuse souvent. Pour le Brésil c’est plus difficile c’est pourquoi je rendrai compte plus longuement de notre expérience.
Départ deVENISE que nous connaissons bien pour y avoir passé plusieurs jours à 3/4 reprises. Arrivés la veille un mot de l’hôtel : HOTEL CASA SAN ANDREA très proche de la piazza Roma et du People Mover pour se rendre à l'embarquement. Chambre propre, literie correcte, douche dans la chambre et très bon accueil, donc tout à fait satisfaisant et très bon rapport qualité prix : 66€ petit déjeuner inclus. Proche aussi d'un embarcadère mais évidemment plus éloigné (à pied) du centre le plus touristique.
1ère escale BRINDISI : Visite de la ville ' a pied', Cathédrale intéressante et jolie ville notamment promenade sur le front de mer..
2°MESSINE: Déjà fait plusieurs fois, on peut visiter cette ville à pied et voir les centres d'intérêts sans problème. Possibilité de se rendre à Taormina en taxi. C'est une escale très intéressanteavec visite de la cathédrale et de ses trésors et puis tour de ville en bus touristique avant retour au bateau pour le goûter vers 16H30.
3°LA VALETTE: c'est une ville chargée d'histoire comme toute l’île de Malte, c'est à notre avis l'une des plus belles escales de Méditerranée. Pour cette 4° visite nous ne sommes toujours pas lassé . A la Valette la ville et ses points touristiques peuvent se faire à pied : cathédrale, palais des Grands Maîtres et toute la Ville. Mais à Malte tout est à voir et il faut plusieurs escales pour se « rassasier ». pour cette journée nous avions prévu une excursion avec guide MSC pour la visite des 3 cités (Vittoriosa, Sengléa, Copiscua) et Marsaxlokk (port et marché), tour très intéressant historiquement et beauté des sites, une très belle excursion. Alors n'ayons pas peur des mots de MALTE « nous sommes Amoureux » mais après avoir vu cette ile (et son entrée dans le port : magnifique, quel spectacle) qui ne l'est pas ?
Après une journée en mer prochaine escale ALICANTE que nous avons visité à pied. La visite du château de Santa Barbara, site majeur de cette ville vaut le détour avec notamment des vues magnifiques, puis visite de la ville : place d'Espagne et cathédrale. ST Nicolas entre autre site à voir.
MALAGA une escale que nous faisons pour la 3° fois, très belle ville très intéressante. La visite peut se faire à pied (après bus jusqu'à la sortie du port) là aussi (il faut aimer marcher). La cathédrale et le Castillo de Gibralfaro sont des sites incontournables, parcourir la ville historique mais aussi ses quartiers modernes s'imposent. C'est une escale ou l'on est jamais déçu tant il y il a de choses à voir.
Après une nouvelle journée en mer nous atteignons LAS PALMASde GRAN CANARIA que nous ne connaissons pas et que nous visitons à pied encore et toujours, c'est une escale plaisante, parmi les sites qui ont retenu notre attention :. -Quartiers Anciens très Typique : VEGUETA. TAFIRA. -Cathédrale Santa Anna. Et Casa de Colon, Théatre Perez… Nous avons aimé cette capitale de l'île de Gran Canaria.
Puis ensuiteSANTA-CRUZ de TENERIFE, lors d'une précédente croisière nous avions visité Puerto de la Cruz mais cette fois nous avons voulu rester à « la Capitale » et n'avons pas trouvé grand intérêt à visiter cette ville sauf peut-être le Mercado de Nuestra Senora de Africa puis la place d'Espagne et les rues commerçantes. Il n'en reste pas moins que l'Île mérite un séjour de plus d'une journée pour en découvrir les secrets et parmi ceux-ci le Pic de Teide et son volcan, La Oratova, Les plages.
Puis 4 jours de mer et le Passage de l’Équateur avant d'atteindre le BRESIL avec une première escale à FORTALEZA ou nous avions choisi une excursion avec MSC, cette escale nous est apparue peu agréable, peut être la cathédrale méritait le détour pour sa visite, mais une cérémonie religieuse ne nous l'a pas permis et la suite de l'excursion ne nous a pas convaincu. En résumé ville sans intérêt majeur et sale (pauvre sans doute), même si au détour de la visite quelques sites touristiques ont retenu notre attention, dont les plages évidemment.. Il faut dire ici que nous n'aurions pas visiter cette ville sans accompagnement et d'ailleurs située loin du port, reste le taxi mais il faut se faire comprendre sur les buts et en Portugais ou Brésilien. Encore un jour de mer ou nous en profitons pour lézarder au soleil et lire dans un salon calme puis escale à MACEÏO : Ville Proche du Port, (Prendre le bus de ville -gratuit- et non le bus MSC -payant- ils conduisent au même endroit) visite à pied sans intérêt, puis choix d'une plage proche du port et bain dans une mer chaude et retour au navire, dans cette ville ou village plutôt, seulement de très belles plages et le front de mer pour retenir notre attention.
Lendemain escale à SALVADOR DE BAHIA, ville mythique que nous visitons en excursion avec MSC , durée 7H et visite des différents lieux très intéressants. C'est une très grande ville qu'il faut voir soit en taxi ou avec MSC. Notre « tour » a été très complet et très satisfaisant avec guide Français, tous les sites visités méritaient le détour. C'est une escale indispensable dans une visite du Brésil. Cette journée très réussie nous a enchanté. Très bon guide, très belle excursion MSC cela mérite d'être souligné et nous la conseillons vivement.
Enfin après une dernière journée en mer escale à BUZIOS, nous avions choisi une excursion MSC qui a été annulée et finalement c'était mieux ainsi car nous avons donc pu choisir, moins coûteux et plus intéressant, un tour de la ville en 'camion' découvert avec arrêt sur plusieurs plages (23 dans cette ville ) ou près de points de vue époustouflant. Puis tour de la ville (du village plutôt, on dit que c'est le Saint Tropez Brésilien, avec la statue de Brigitte Bardot (qui y a fait un séjour) et enfin baignade et plage sous un très beau soleil et retour au navire. Au total malgré le peu d'intérêt de la ville elle même, c'est une escale qui nous a satisfait grâce à ce tour magnifique (1H30 en Anglais, et Portugais) et un bain de soleil agréable.
Dernière escale avant Santos et le Retour il s'agit de RIO DE JANEIRO (Mythique comme Salvador de Bahia). Notre choix avant le départ s'était porté sur un guide Brésilien mais ayant vécu en France et donc parlant notre langue. ROBERTO (sa société s'appelle RIO SENSATIONS vu sur internet) donc nous attendait dès 8H à la sortie du port et accompagné de 2 autres croisiéristes de notre table nous avons visité en jeep l'essentiel de tout ce qu'il était important de voir à Rio en commençant par le Christ rédempteur, la Forêt de Tijuca, Le pain de Sucre, Les plages dont Copacabana, aperçu d'une Favela, escalier Sélaron, la Ville moderne etc.....Enfin plus de 8 heures de visite sans même déjeuner avec commentaires d'un 'Brésilien' connaissant bien sa ville. Une journée qui marquait la fin de notre croisière et qui nous a tous parfaitement satisfait. Nous avons je crois en une journée parcouru tous les sites essentiels qui méritent d'être vu en ce temps très court pour une ville comme Rio de Janeiro. DES SOUVENIRS INOUBLIABLES. Après retour au navire (bien fatigué), il faut préparer les, valises pour le débarquement du lendemain à Santos, débarquement parfaitement organisé et transfert en car à l'aéroport de Sao Paulo avec guide français dans le bus pour commenter l'essentiel des passages aperçus et SAO PAULO, puis vol avec escale à Madrid et ensuite Orly.RETOUR A NOTRE DOMICILE LE 21/12 VERS 22h, fatigués mais ravie, attendant la prochainecroisière avec impatience. Il y a tant à Voir, le monde est vaste, le monde est beau. Voilà une belle croisière dans un grand pays, elle nous a totalement satisfaite pour autant c'est un circuit ou on peut dire (en ce qui nous concerne) une fois suffit, mais ravie de l'avoir fait dans des conditions de navigation très calme, sur le MSC MAGNIFICA qui réunissait les conditions optimum pour cette croisière, seule la nourriture nous ayant un 'peu' déçue, mais sans remettre en cause notre choix tant pour le parcours que pour le choix du Croisiériste.
Bonne lecture à ceux que ce texte intéresse.
Southwest America: Canyons - Mesas et Pueblos automne 2015 English translation pending
Vendredi 18 septembre : Lyon - Denver
Une pluie fine mais tenace nous surprend au départ (très) matinal de l’hôtel réservé à proximité de Lyon St Exupéry. L’embarquement pour Denver via Francfort est programmé tôt ce matin et nous n’avons voulu prendre aucun risque ; par ailleurs la journée qui s’annonce va être très longue (décalage horaire) et les deux heures de sommeil supplémentaire ne sont pas superflues ! 🤪
Toujours sous la pluie, nous nous garons sur le parking de l’aéroport. L’étanchéité toute relative de mon gros sac de voyage va nous réserver quelques « surprises » à notre arrivée à Denver … 😕
Les formalités d’enregistrement sont vite expédiées : nous avions tout anticipé sur internet. Du coup, après les formalités de police dans la foulée nous profitons d’une pause « petit-déj/lecture » bienvenue avant le départ et le vol très rapide pour Francfort sur un vol Lufthansa. Les menaces récurrentes de grève de leurs pilotes ne nous perturbent pas plus que ça !
L’excitation monte doucement … Après un intermède que nous pouvons qualifier de « moyen » l’an dernier au Québec 😕, nous revenons à la maison !🙂🙂🙂
On peut dire en effet que les US (surtout l’Ouest) sont notre tasse de thé, notre madeleine (nos cookies pour faire couleur locale) ! Après les parcs autour de Las Vegas en 2011, le Yellowstone et la partie « North/Central » en 2012, la Californie en 2013 (sans oublier N.Y. en 2009), cette année nous avons programmé une boucle « Denver/Denver ». Au programme : le sud du Colorado, le Nouveau-Mexique, l’Arizona et l’Utah.
Plus que les grands circuits, nous privilégions le principe des « boucles » qui nous permettent de nous focaliser sur une région et de l’approfondir autant qu’il est possible en 3 semaines.
A noter : ne cherchez pas de carnets de voyages sur nos précédents voyages : celui-ci est le premier ! Les autres viendront par la suite … peut-être ! 😉
Côté organisation, tout roule ! L’habitude de voyager à deux, d’avoir une répartition des rôles parfaitement huilée : à Evelyne toute la partie logistique (résas avion/voiture/hébergements), à moi la programmation, le découpage du circuit … et la longue préparation d’un road book documenté et imagé ! Bien entendu, rien n’est cloisonné et les échanges sont nombreux.
Nos supports « papier » les plus utiles : le Routard, le Guide Vert Michelin et les incontournables cartes routières éditées par une boite Suisse : Hallwag International (site internet « swisstravelcenter.com ») : elles sont juste parfaites pour la préparation et le découpage du circuit et très complémentaires du GPS sur place.
Les forums (Sunset Bd et VoyageForum) nous apportent une aide précieuse ; pour le reste, internet fait tout !
Dès que la destination et la période sont arrêtées (en janvier / février) pour un voyage automnal, Evelyne met des alertes quotidiennes pour les meilleures propositions tarifaires tenant compte d’un vol avec une escale maxi.
Pour ce qui est de la voiture nous la réservons un mois avant de partir. Les hébergements se font au fil de l’eau en fonction du découpage définitif du circuit que nous affinons… jusqu’au dernier moment !
Les étapes :
- Denver / Greenwood Village
- Greenwood Village / Great Sand Dunes National Park
- Great Sand Dunes / Taos
- Taos / Santa Fe
- Santa Fe (Kasha Katuwe Tent Rocks National Monument)
- Santa Fe / Alamagordo (White Sands)
- Alamagordo / Pearce (Chiricahua National Monument)
- Pearce / Tucson
- Tucson (Saguaro National Park)
- Tucson / Globe
- Globe / Sedona (Apache Trail / Tonto National Monument)
- Sedona
- Sedona / Tuba City (Blue Canyon et Coal Mine Canyon)
- Tuba City / Blanding (Natural Bridge National Monument)
- Blanding / Moab (The Needles)
- Moab (Arches)
- Moab (Canyonland)
- Moab / Denver
Le vol au départ de Lyon est « on time », ce qui nous laissera le temps d’embarquer sans stress à Francfort. Nous avons largement le temps d’un petit café tout en admirant le gros navion (un Boeing 747) sur lequel nous allons embarquer. Il est juste en dessous de nous en pleine séance de ravitaillement.

Nous avons réservé nos sièges la veille sur le site de Lufthansa afin d’être correctement placés pour ce long vol. La logistique est en place : e-book pour Evelyne ; pour moi ce sera le 1er tome de la trilogie « le siècle » (la chute des géants) de Ken Follett. Un peu plus de mille pages passionnantes. Je devrais en venir à bout d’ici la fin de notre périple ! Le tout accompagné d'une petite play list i-tunes… 😛

Vol tranquille et tarmac à 15 h 35. Nous sommes en pays connu : lors de notre périple de 2012 nous avions déjà retenu Denver comme base de départ/arrivée. Les formalités sont assez rapides (pas comme à Montréal ! 🏴☠️) et nous récupérons nos bagages avant de prendre le shuttle qui nous emmène en 20’ chez Alamo. Le temps est plutôt doux. Bien que tout ait été réglé avant le départ, le vendeur essaie de nous refourguer 1 ou 2 assurances supplémentaires ; il tente ensuite de nous expliquer que le modèle de voiture que nous avons retenu ne sera pas top pour nous et nos bagages, surtout pour un périple de 3 semaines … Rien n’y fait ! Nous sommes inflexibles. Du coup, feu vert pour aller choisir notre carrosse sur le parking. Nous jetons notre dévolu sur une Jeep Cherokee. Nous voulions a minima un SUV ? Nous aurons un 4x4 😏 ! Comme il y a pas mal de pistes (dont le fameux « Apache trail ») c’est plus sécurisant surtout en cas de temps incertain. Je m’assure de la présence d’une roue de secours et après une rapide prise en main, bagages chargés, GPS activé (j’ai programmé toutes nos étapes avant notre départ), nous filons vers notre destination (Greenwood Village) en direction de Colorado Springs. A priori nous avons fait le bon choix pour le véhicule : très confortable, facile à conduire, spacieux mais d’un gabarit qui reste passe-partout. 😛 Malgré l’excitation, la fatigue commence à se faire sentir… Nous faisons cependant une halte avant l’hôtel pour assurer un premier approvisionnement de base : glacière, gallons d’eau, nourriture pour les pique-niques à venir. Check-in au « Wingate by Wyndham » en fin d’après-midi. L’endroit est plutôt calme et l’hôtel très sympa ; nous disposons d’une grande chambre bien équipée.

L’ouverture de mon sac de voyage me confirme rapidement qu’une partie de la pluie lyonnaise se l’est jouée passagère clandestine ! Très humides les habits… 😠 Du coup c’est le grand déballage pour faire sécher tout ça ! Après un (très) léger encas, dodo bien mérité après cette longue journée.
Samedi 19 septembre : Denver - Great Sand Dunes Décalage horaire oblige, le réveil est (très) matinal … Il est 4 h 30 et difficile de re-fermer l’œil … 🙁 Du coup on passe le temps sur nos bouquins, sur internet, sur le road book tout en surveillant du coin de l’œil l’avancée de l’heure et du top départ vers le petit-déj ! Typiquement américain le buffet ! On retrouve les gros gaufriers, les charcuteries, œufs brouillés et autres pâtisseries… 🙂 sans oublier le « régular » : ce café qu’on peut boire au litre tant il est léger ! Comme en principe nous ne faisons que des pique-niques rapides le midi, nos petits déjeuners sont assez copieux. Check-out vers 8 h 30. En prenant possession de notre voiture, nous voyons un petit lapin qui joue dans la pelouse à quelques mètres de nous. Spectacle assez courant aux US où on a l’impression qu’il n’y a plus de frontières entre ville et campagne. Colorado Springs est à 90 kms et c’est une énorme 2 x 4 voies qui nous y conduit ! Le trafic est intense mais fluide. Notre objectif immédiat est de visiter le parc « Garden of the Gods ». Mérite qu’on s’y arrête si on passe dans le coin, mais pas de faire un détour. Le beau temps et la jolie route qui le traverse nous ont permis une bonne mise en jambes !

Comme il est aux portes de Colorado Springs, que c’est le week-end et qu’il fait très beau, l’affluence est importante. Nous pouvons faire une petite boucle à pied. Nous en profitons pour pique-niquer. L’environnement de roches rouges est assez sympa.

Nous reprenons la route en début d’après-midi et filons directement vers notre première principale étape : le Great Sand Dunes National Park. Nous passons à proximité de Pueblo sans nous arrêter : rien n’indique un quelconque point d’intérêt dans le coin !😕 Une chaleur lourde règne et le ciel se couvre de plus en plus ; le soleil disparaît au moment où nous arrivons au parc ! Damned … C’est bien notre chance ! 🏴☠️ Un malheur n’arrivant jamais seul, le Visitor Center est fermé !

Du coup, nous faisons une rapide promenade dans le coin et nous approchons de cet immense champ de dunes ceint de hautes montagnes (les Sangre de Cristo Mountains). Nous sommes à 2.500 m d’altitude (il fait un peu frisquet) et les plus hautes dunes dépassent les 200 m ! Je ne prendrai pas de photos ce soir : je fais le pari que demain tout ira pour le mieux ! 😉 Nous revenons au « Great Sand Dunes Lodge » à l’entrée du parc. Un emplacement de premier choix : toutes les chambres donnent sur les dunes. C’est un peu rustique, mais très complet et assez grand, avec un beau patio privatif. Ce soir, pique nique dans la chambre et après une brève séance de lecture, dodo ! La fatigue est présente et le décalage horaire pas complètement absorbé 😕
Dimanche 20 septembre : Great Sand Dunes - Taos Réveil un peu plus tardif qu’hier, mais il doit être à peine 6 h et nous sommes parfaitement réveillés !😮 Internet et lecture nous permettent de tenir une bonne heure avant le petit déj. L’office du lodge n’ouvre pas avant 7 h pour la distribution du « régular » et de quelques pâtisseries sous blister... Heureusement nous avons en réserve quelques provisions… 😉 Le jour se lève et c’est un véritable enchantement sur les dunes. Le soleil rasant caresse leurs ondulations et mon Canon ne se lasse pas de photographier le spectacle sans cesse renouvelé de la lumière qui prend le dessus sur les ombres de la nuit.


Il fait frisquet ce matin et la polaire est de rigueur sur la terrasse sur laquelle nous sirotons notre café, mais les promesses de l’aube nous donnent le sourire. Pas un nuage : la journée sera forcément belle (dans tous les sens du terme) ! Même les colibris sont de la partie : ils virevoltent autour des petits abreuvoirs disposés le long de la terrasse et semblent ravis de participer à la fête !

Nous ne nous attardons pas trop car notre objectif est de profiter des belles lumières matinales en grimpant sur les plus hautes dunes ! Le Medrano Creek étant quasiment à sec, la traversée jusqu’aux premières dunes est rapide. Nous avons repéré une ligne de crête pour grimper jusqu’en haut. Le sable est assez porteur et la progression rapide. Notre entrainement régulier de savoyards/montagnards joue à plein ! Le spectacle de ces immenses dunes entourées de hautes montagnes sous un soleil prometteur est vraiment étonnant.



Nous redescendons après avoir fait une jolie boucle. Très belle balade de 3 h environ. Il me faudra bien quelques minutes supplémentaires pour me délester de tout le sable embarqué dans mes chaussures… 🤪 Bizarrement, nada pour Evelyne ! Ca doit être comme pour le sac de voyage : ses chaussures sont étanches !!! 😄 Sous réserve de dormir dans le coin (le Great Sand Dunes Lodge est un très bon plan) afin de profiter des lumières matinales ou vespérales, ce parc mérite le détour. Un très bon commencement en ce qui nous concerne. 🙂🙂 On the road to Taos. Après quelques kilomètres, arrêt pique nique au bord d’un lac/réservoir qui donne sur les dunes et les Sangre de Cristo Mountains : superbe ! Un bonheur ne venant jamais seul, le coin est très bien aménagé (à l’américaine !) pour apprécier comme il se doit le spectacle… Et nous sommes seuls au monde … 😉

Un chaud soleil nous accompagne tout au long du parcours qui nous permet de traverser pas mal de petits patelins tous plus improbables les uns que les autres… Les paysages sont assez sympa, mais rien de remarquable… avant d’arriver à Gorge Bridge. Une profonde entaille dans le plateau au fond de laquelle coule le Rio Grande près de 200 m plus bas !

Pour les nostalgiques des films de John Ford (ou les BD "Lieutenant Blueberry" ?), voilà un nom mythique qui veut dire quelque chose ! Nous traversons le pont métallique qui vibre à chaque traversée de véhicule ; Evelyne est à moitié rassurée ! Les immenses parois des falaises orangées par le soleil sont très photogéniques. Quelques kms plus loin, à l’entrée de Taos, arrêt au « Milicent Rogers Museum » : un très beau musée dédié à la culture indienne et hispanique de tout l’Etat. A été constitué par une riche héritière de la « Standard Oil » (Esso) amoureuse du coin et de la culture "native". Nous pouvons confirmer que c’est un des points forts du coin. Très bien fait avec de riches collections. Nous traversons Taos pour rallier notre hôtel : le "Sagebrush Inn & Suites" : un hôtel ancien en adobe, assez chic. Encore un bon plan déniché par Evelyne. Bon emplacement et chambre impec. Après quelques instants de repos, nous reprenons notre voiture pour rallier le centre ville.

Comme toutes les villes du Nouveau-Mexique, Taos est principalement construite en adobe (ou en matériau l’imitant). Pas de buildings c’est la règle : que des maisons à toits plats.

Si l’unité architecturale est préservée, cette (très) petite ville ne mérite pas réellement d’y passer beaucoup de temps. C’est juste une étape ! 😐 Evelyne ayant repéré sur le Routard un petit resto mexicain, nous allons goûter la gastronomie locale au « la Cueva café » Un petit jardin très accueillant, une équipe chaleureuse, et des burritos au top : What Else ? 😏 La bouche légèrement en feu… nous nous retirons dignement vers notre « sweet » home pour une bonne nuit méritée !

Nous avons réservé nos sièges la veille sur le site de Lufthansa afin d’être correctement placés pour ce long vol. La logistique est en place : e-book pour Evelyne ; pour moi ce sera le 1er tome de la trilogie « le siècle » (la chute des géants) de Ken Follett. Un peu plus de mille pages passionnantes. Je devrais en venir à bout d’ici la fin de notre périple ! Le tout accompagné d'une petite play list i-tunes… 😛

Vol tranquille et tarmac à 15 h 35. Nous sommes en pays connu : lors de notre périple de 2012 nous avions déjà retenu Denver comme base de départ/arrivée. Les formalités sont assez rapides (pas comme à Montréal ! 🏴☠️) et nous récupérons nos bagages avant de prendre le shuttle qui nous emmène en 20’ chez Alamo. Le temps est plutôt doux. Bien que tout ait été réglé avant le départ, le vendeur essaie de nous refourguer 1 ou 2 assurances supplémentaires ; il tente ensuite de nous expliquer que le modèle de voiture que nous avons retenu ne sera pas top pour nous et nos bagages, surtout pour un périple de 3 semaines … Rien n’y fait ! Nous sommes inflexibles. Du coup, feu vert pour aller choisir notre carrosse sur le parking. Nous jetons notre dévolu sur une Jeep Cherokee. Nous voulions a minima un SUV ? Nous aurons un 4x4 😏 ! Comme il y a pas mal de pistes (dont le fameux « Apache trail ») c’est plus sécurisant surtout en cas de temps incertain. Je m’assure de la présence d’une roue de secours et après une rapide prise en main, bagages chargés, GPS activé (j’ai programmé toutes nos étapes avant notre départ), nous filons vers notre destination (Greenwood Village) en direction de Colorado Springs. A priori nous avons fait le bon choix pour le véhicule : très confortable, facile à conduire, spacieux mais d’un gabarit qui reste passe-partout. 😛 Malgré l’excitation, la fatigue commence à se faire sentir… Nous faisons cependant une halte avant l’hôtel pour assurer un premier approvisionnement de base : glacière, gallons d’eau, nourriture pour les pique-niques à venir. Check-in au « Wingate by Wyndham » en fin d’après-midi. L’endroit est plutôt calme et l’hôtel très sympa ; nous disposons d’une grande chambre bien équipée.

L’ouverture de mon sac de voyage me confirme rapidement qu’une partie de la pluie lyonnaise se l’est jouée passagère clandestine ! Très humides les habits… 😠 Du coup c’est le grand déballage pour faire sécher tout ça ! Après un (très) léger encas, dodo bien mérité après cette longue journée.
Samedi 19 septembre : Denver - Great Sand Dunes Décalage horaire oblige, le réveil est (très) matinal … Il est 4 h 30 et difficile de re-fermer l’œil … 🙁 Du coup on passe le temps sur nos bouquins, sur internet, sur le road book tout en surveillant du coin de l’œil l’avancée de l’heure et du top départ vers le petit-déj ! Typiquement américain le buffet ! On retrouve les gros gaufriers, les charcuteries, œufs brouillés et autres pâtisseries… 🙂 sans oublier le « régular » : ce café qu’on peut boire au litre tant il est léger ! Comme en principe nous ne faisons que des pique-niques rapides le midi, nos petits déjeuners sont assez copieux. Check-out vers 8 h 30. En prenant possession de notre voiture, nous voyons un petit lapin qui joue dans la pelouse à quelques mètres de nous. Spectacle assez courant aux US où on a l’impression qu’il n’y a plus de frontières entre ville et campagne. Colorado Springs est à 90 kms et c’est une énorme 2 x 4 voies qui nous y conduit ! Le trafic est intense mais fluide. Notre objectif immédiat est de visiter le parc « Garden of the Gods ». Mérite qu’on s’y arrête si on passe dans le coin, mais pas de faire un détour. Le beau temps et la jolie route qui le traverse nous ont permis une bonne mise en jambes !

Comme il est aux portes de Colorado Springs, que c’est le week-end et qu’il fait très beau, l’affluence est importante. Nous pouvons faire une petite boucle à pied. Nous en profitons pour pique-niquer. L’environnement de roches rouges est assez sympa.

Nous reprenons la route en début d’après-midi et filons directement vers notre première principale étape : le Great Sand Dunes National Park. Nous passons à proximité de Pueblo sans nous arrêter : rien n’indique un quelconque point d’intérêt dans le coin !😕 Une chaleur lourde règne et le ciel se couvre de plus en plus ; le soleil disparaît au moment où nous arrivons au parc ! Damned … C’est bien notre chance ! 🏴☠️ Un malheur n’arrivant jamais seul, le Visitor Center est fermé !

Du coup, nous faisons une rapide promenade dans le coin et nous approchons de cet immense champ de dunes ceint de hautes montagnes (les Sangre de Cristo Mountains). Nous sommes à 2.500 m d’altitude (il fait un peu frisquet) et les plus hautes dunes dépassent les 200 m ! Je ne prendrai pas de photos ce soir : je fais le pari que demain tout ira pour le mieux ! 😉 Nous revenons au « Great Sand Dunes Lodge » à l’entrée du parc. Un emplacement de premier choix : toutes les chambres donnent sur les dunes. C’est un peu rustique, mais très complet et assez grand, avec un beau patio privatif. Ce soir, pique nique dans la chambre et après une brève séance de lecture, dodo ! La fatigue est présente et le décalage horaire pas complètement absorbé 😕
Dimanche 20 septembre : Great Sand Dunes - Taos Réveil un peu plus tardif qu’hier, mais il doit être à peine 6 h et nous sommes parfaitement réveillés !😮 Internet et lecture nous permettent de tenir une bonne heure avant le petit déj. L’office du lodge n’ouvre pas avant 7 h pour la distribution du « régular » et de quelques pâtisseries sous blister... Heureusement nous avons en réserve quelques provisions… 😉 Le jour se lève et c’est un véritable enchantement sur les dunes. Le soleil rasant caresse leurs ondulations et mon Canon ne se lasse pas de photographier le spectacle sans cesse renouvelé de la lumière qui prend le dessus sur les ombres de la nuit.


Il fait frisquet ce matin et la polaire est de rigueur sur la terrasse sur laquelle nous sirotons notre café, mais les promesses de l’aube nous donnent le sourire. Pas un nuage : la journée sera forcément belle (dans tous les sens du terme) ! Même les colibris sont de la partie : ils virevoltent autour des petits abreuvoirs disposés le long de la terrasse et semblent ravis de participer à la fête !

Nous ne nous attardons pas trop car notre objectif est de profiter des belles lumières matinales en grimpant sur les plus hautes dunes ! Le Medrano Creek étant quasiment à sec, la traversée jusqu’aux premières dunes est rapide. Nous avons repéré une ligne de crête pour grimper jusqu’en haut. Le sable est assez porteur et la progression rapide. Notre entrainement régulier de savoyards/montagnards joue à plein ! Le spectacle de ces immenses dunes entourées de hautes montagnes sous un soleil prometteur est vraiment étonnant.



Nous redescendons après avoir fait une jolie boucle. Très belle balade de 3 h environ. Il me faudra bien quelques minutes supplémentaires pour me délester de tout le sable embarqué dans mes chaussures… 🤪 Bizarrement, nada pour Evelyne ! Ca doit être comme pour le sac de voyage : ses chaussures sont étanches !!! 😄 Sous réserve de dormir dans le coin (le Great Sand Dunes Lodge est un très bon plan) afin de profiter des lumières matinales ou vespérales, ce parc mérite le détour. Un très bon commencement en ce qui nous concerne. 🙂🙂 On the road to Taos. Après quelques kilomètres, arrêt pique nique au bord d’un lac/réservoir qui donne sur les dunes et les Sangre de Cristo Mountains : superbe ! Un bonheur ne venant jamais seul, le coin est très bien aménagé (à l’américaine !) pour apprécier comme il se doit le spectacle… Et nous sommes seuls au monde … 😉

Un chaud soleil nous accompagne tout au long du parcours qui nous permet de traverser pas mal de petits patelins tous plus improbables les uns que les autres… Les paysages sont assez sympa, mais rien de remarquable… avant d’arriver à Gorge Bridge. Une profonde entaille dans le plateau au fond de laquelle coule le Rio Grande près de 200 m plus bas !

Pour les nostalgiques des films de John Ford (ou les BD "Lieutenant Blueberry" ?), voilà un nom mythique qui veut dire quelque chose ! Nous traversons le pont métallique qui vibre à chaque traversée de véhicule ; Evelyne est à moitié rassurée ! Les immenses parois des falaises orangées par le soleil sont très photogéniques. Quelques kms plus loin, à l’entrée de Taos, arrêt au « Milicent Rogers Museum » : un très beau musée dédié à la culture indienne et hispanique de tout l’Etat. A été constitué par une riche héritière de la « Standard Oil » (Esso) amoureuse du coin et de la culture "native". Nous pouvons confirmer que c’est un des points forts du coin. Très bien fait avec de riches collections. Nous traversons Taos pour rallier notre hôtel : le "Sagebrush Inn & Suites" : un hôtel ancien en adobe, assez chic. Encore un bon plan déniché par Evelyne. Bon emplacement et chambre impec. Après quelques instants de repos, nous reprenons notre voiture pour rallier le centre ville.

Comme toutes les villes du Nouveau-Mexique, Taos est principalement construite en adobe (ou en matériau l’imitant). Pas de buildings c’est la règle : que des maisons à toits plats.

Si l’unité architecturale est préservée, cette (très) petite ville ne mérite pas réellement d’y passer beaucoup de temps. C’est juste une étape ! 😐 Evelyne ayant repéré sur le Routard un petit resto mexicain, nous allons goûter la gastronomie locale au « la Cueva café » Un petit jardin très accueillant, une équipe chaleureuse, et des burritos au top : What Else ? 😏 La bouche légèrement en feu… nous nous retirons dignement vers notre « sweet » home pour une bonne nuit méritée !
Myanmar: facilité de retraits bancaires et paiement avec carte de crédit? English translation pending
Bonjour,
Je serai au Myanmar dans quelques jours. Est-il facile de faire des retraits d'argent dans des guichets bancaires dans les principales villes (Yangon, Lac Inle, Mandalay et Bangan) et payer avec sa cartes de crédit (hôtel, taxi, sites touristiques)? J'ai lu un article que depuis le 1er novembre 2015, le gouvernement avait passé une loi pour que les touristes paient leurs facturs en Kyats et non plus en dollars américain (USD) car le Kyat avait perdu beaucoup de valeur. Si vous êtes allés au Myanmar après le 1er novembre 2015, avez-vous vu ce changement? Quel type de dollard est accepté généralement?
Merci pour vos commentaires. J'aimerais bien avoir quelques réponses avant le 12 janvier, jour de mon arrivée au Myanmar.
Je serai au Myanmar dans quelques jours. Est-il facile de faire des retraits d'argent dans des guichets bancaires dans les principales villes (Yangon, Lac Inle, Mandalay et Bangan) et payer avec sa cartes de crédit (hôtel, taxi, sites touristiques)? J'ai lu un article que depuis le 1er novembre 2015, le gouvernement avait passé une loi pour que les touristes paient leurs facturs en Kyats et non plus en dollars américain (USD) car le Kyat avait perdu beaucoup de valeur. Si vous êtes allés au Myanmar après le 1er novembre 2015, avez-vous vu ce changement? Quel type de dollard est accepté généralement?
Merci pour vos commentaires. J'aimerais bien avoir quelques réponses avant le 12 janvier, jour de mon arrivée au Myanmar.
Je vous invite à découvrir l'Islande English translation pending
L'Islande... Il y a moins d'un an, rien ne laissait présager que nous partirions en direction de ce pays. Destination totalement inconnue pour nous, l'intérêt s'est pointé lorsque j'ai découvert qu'une compagnie aérienne, en l'occurrence WOW Air, offrait des billets à rabais à partir de Boston, ville des États-Unis.
J'ai effectué quelques recherches sur le net afin d'en connaître davantage sur l'Islande. Je suis littéralement tombée en amour avec ce pays dès que j'ai regardé les photos et vidéos.
L'Islande a tout pour séduire ses visiteurs: terre de feu et de glace, elle offre une multitude de cascades, glaciers, volcans, pseudo-cratères, geysers, grottes, plages, océan, eaux thermales, etc.
Pour les amateurs de plein-air, on y retrouve plusieurs parcs nationaux et sentiers de randonnée. La nature y est très généreuse et les possibilités d'activités sont à l'infini.
Nous avons donc procédé rapidement à l'achat des billets d'avion directement sur le site internet de la compagnie aérienne WOW Air. Notre projet devenait réalité.
Nous avons décidé d'effectuer le voyage en septembre, étant donné que c'est la basse saison et que les prix sont beaucoup plus abordables en cette période de l'année.
En ce qui concerne l'hébergement, plusieurs options s'offraient à nous: camping, ferme, gîte, hôtel, etc. Cependant, nous avons opté pour la location d'un camping-car parce que nous désirions nous déplacer sur l'île sans les contraintes d'un horaire à respecter.
Comme nous étions trois personnes dans cette aventure, mon conjoint Alain, notre plus jeune fille Mélanie ainsi que moi-même, notre choix s'est arrêté sur un camping-car avec toit élevé (VW Transporter).
Nous avons procédé à la location du camping-car, six mois avant notre départ, chez Snail Motorhome Rental, une entreprise familiale qui offre un service hors-pair. Le transport entre l'aéroport et leur centre de location, est également inclus dans le contrat de location ainsi qu'un repas et une nuitée à l'arrivée ou au départ.
Le camping-car est équipé d'une cuisinière à gaz et d'un évier, accessoires de cuisine, assiettes, glacière, ustensiles, draps, édredons, sacs de couchage, oreillers, rideaux, Radio / CD / MP3 / USB, prise 230V pour recharger les appareils électroniques et chauffage autonome.
Le choix des vêtements que nous allions porter a été plus difficile. Étant habitués à voyager dans le Sud, disons que le contenu de notre valise était quelque peu différent du profil habituel. Étant donné les différences climatiques d'une région à une autre, nous avons apporté, entre autres, des vêtements d'hiver (manteau, pantalon, tuque et gants), imperméable, bottes de pluie, chaussures de randonnée.
Nous avons appliqué la méthode de la "pelure d'oignon", en apportant leggings, gilets, veste polar ainsi que veste et pantalon coupe-vent que nous pourrions enlever au besoin, sans oublier le maillot de bain car nous avions l'intention de nous baigner dans les eaux thermales.
La planification de notre itinéraire a été l'élément clé de la réussite de notre voyage. L'Islande possédant de nombreux attraits touristiques, nous avions établi, avant le départ, la liste de toutes les attractions qui nous intéressaient.
Nous avons donc localisé sur Google Map chacune de ces attractions et établi et imprimé l'itinéraire correspondant. Ainsi, nous connaissions déjà le temps prévu pour chaque activité ainsi que la distance et le temps de déplacement entre chaque activité.
Nous avons tenté de réserver une chambre d'hôtel, dans la région de Boston, avec possibilité de stationnement pour une période de 15 jours. Il n'y avait qu'un seul hôtel qui offrait un prix très compétitif, soit le Holiday Inn Express Saugus, mais comme il n'y avait aucune disponibilité et que le prix était très élevé pour le choix d'un autre hôtel et que le prix était également très élevé pour le stationnement directement à l'aéroport, nous avons convenu de nous rendre à proximité de Boston et de prendre l'autobus pour nous rendre ensuite à l'aéroport.
Notre voyage a débuté le 30 août 2015. Nous nous sommes donc dirigés en voiture vers la ville de Salem, au New-Hampshire, plus précisément au Salem Transportation Center situé à la sortie 2 de l'autoroute 93. Il y a 476 espaces de stationnements et ils sont tous gratuits.
Nous avons acheté nos billets d'autobus directement dans le terminal au coût de 24 $US aller-retour par personne et avons entrepris le trajet de 45 minutes en autobus vers l'aéroport international Logan de Boston.
L'enregistrement auprès de la compagnie aérienne a été très rapide. Le vol en direction de Keflavik, d'une durée approximative de 5 heures, s'est très bien déroulé. Il est à noter qu'aucun service de divertissement n'est offert à bord et que les breuvages ainsi que la nourriture sont au frais du passager.
Pour vous donner un exemple, le prix d'un sandwich est de 1700 ISL, soit un peu plus de 17 $ CAD. Donc, si le prix ne vous convient pas, prévoyez manger avant votre départ ou apportez des grignotines.
J'ai effectué quelques recherches sur le net afin d'en connaître davantage sur l'Islande. Je suis littéralement tombée en amour avec ce pays dès que j'ai regardé les photos et vidéos.
L'Islande a tout pour séduire ses visiteurs: terre de feu et de glace, elle offre une multitude de cascades, glaciers, volcans, pseudo-cratères, geysers, grottes, plages, océan, eaux thermales, etc.
Pour les amateurs de plein-air, on y retrouve plusieurs parcs nationaux et sentiers de randonnée. La nature y est très généreuse et les possibilités d'activités sont à l'infini.
Nous avons donc procédé rapidement à l'achat des billets d'avion directement sur le site internet de la compagnie aérienne WOW Air. Notre projet devenait réalité.
Nous avons décidé d'effectuer le voyage en septembre, étant donné que c'est la basse saison et que les prix sont beaucoup plus abordables en cette période de l'année.
En ce qui concerne l'hébergement, plusieurs options s'offraient à nous: camping, ferme, gîte, hôtel, etc. Cependant, nous avons opté pour la location d'un camping-car parce que nous désirions nous déplacer sur l'île sans les contraintes d'un horaire à respecter.
Comme nous étions trois personnes dans cette aventure, mon conjoint Alain, notre plus jeune fille Mélanie ainsi que moi-même, notre choix s'est arrêté sur un camping-car avec toit élevé (VW Transporter).
Nous avons procédé à la location du camping-car, six mois avant notre départ, chez Snail Motorhome Rental, une entreprise familiale qui offre un service hors-pair. Le transport entre l'aéroport et leur centre de location, est également inclus dans le contrat de location ainsi qu'un repas et une nuitée à l'arrivée ou au départ.
Le camping-car est équipé d'une cuisinière à gaz et d'un évier, accessoires de cuisine, assiettes, glacière, ustensiles, draps, édredons, sacs de couchage, oreillers, rideaux, Radio / CD / MP3 / USB, prise 230V pour recharger les appareils électroniques et chauffage autonome.
Le choix des vêtements que nous allions porter a été plus difficile. Étant habitués à voyager dans le Sud, disons que le contenu de notre valise était quelque peu différent du profil habituel. Étant donné les différences climatiques d'une région à une autre, nous avons apporté, entre autres, des vêtements d'hiver (manteau, pantalon, tuque et gants), imperméable, bottes de pluie, chaussures de randonnée.
Nous avons appliqué la méthode de la "pelure d'oignon", en apportant leggings, gilets, veste polar ainsi que veste et pantalon coupe-vent que nous pourrions enlever au besoin, sans oublier le maillot de bain car nous avions l'intention de nous baigner dans les eaux thermales.
La planification de notre itinéraire a été l'élément clé de la réussite de notre voyage. L'Islande possédant de nombreux attraits touristiques, nous avions établi, avant le départ, la liste de toutes les attractions qui nous intéressaient.
Nous avons donc localisé sur Google Map chacune de ces attractions et établi et imprimé l'itinéraire correspondant. Ainsi, nous connaissions déjà le temps prévu pour chaque activité ainsi que la distance et le temps de déplacement entre chaque activité.
Nous avons tenté de réserver une chambre d'hôtel, dans la région de Boston, avec possibilité de stationnement pour une période de 15 jours. Il n'y avait qu'un seul hôtel qui offrait un prix très compétitif, soit le Holiday Inn Express Saugus, mais comme il n'y avait aucune disponibilité et que le prix était très élevé pour le choix d'un autre hôtel et que le prix était également très élevé pour le stationnement directement à l'aéroport, nous avons convenu de nous rendre à proximité de Boston et de prendre l'autobus pour nous rendre ensuite à l'aéroport.
Notre voyage a débuté le 30 août 2015. Nous nous sommes donc dirigés en voiture vers la ville de Salem, au New-Hampshire, plus précisément au Salem Transportation Center situé à la sortie 2 de l'autoroute 93. Il y a 476 espaces de stationnements et ils sont tous gratuits.
Nous avons acheté nos billets d'autobus directement dans le terminal au coût de 24 $US aller-retour par personne et avons entrepris le trajet de 45 minutes en autobus vers l'aéroport international Logan de Boston.
L'enregistrement auprès de la compagnie aérienne a été très rapide. Le vol en direction de Keflavik, d'une durée approximative de 5 heures, s'est très bien déroulé. Il est à noter qu'aucun service de divertissement n'est offert à bord et que les breuvages ainsi que la nourriture sont au frais du passager.
Pour vous donner un exemple, le prix d'un sandwich est de 1700 ISL, soit un peu plus de 17 $ CAD. Donc, si le prix ne vous convient pas, prévoyez manger avant votre départ ou apportez des grignotines.
Vols à l'hôtel Church Legend Hanoï English translation pending
Bonjour et joyeux Noël à tous.
Nous sommes au Vietnam et on peut pas dire que le séjour soit de tout repos.
Nous étions à l'Hôtel church legend hôtel d'Hanoï, réservé par booking et nous avons surpris un employé en train de fouiller notre chambre. Bien sur, le management a été alerté mais il a fallu que j'appelle notre ambassade à Hanoï pour que la police locale daigne se déplacer. L'hôtel ayant tout fait pour que je n'appelle pas la Police. Mais c'est mal me connaître. Dans ce même hôtel, une touriste colombienne et un touriste canadien on été aussi volé par des employés.
Renseignement pris auprès du consul de France avec qui nous sommes en contact, cela est assez fréquent au Vietnam et c'est pas la 1er plainte concernant cet hôtel.
Nous on a eu plus de chance, on l'a surpris sur le faites et on nous a rien volé et au passage, il a eu le droit à une belle correction mais méfier vous. Le Vietnam n'est pas de tout repos.
J'ai aussi prévenu la hotline de booking qui a pris contact avec l'hôtel. J'espère qu'il le deréférencerons. Il est bien noté qur leur site et sur tripadvisor. Comme quoi, c'est pas une garantie.
Au passage, je tiens à dire qu'on a des personnels de qualités à notre ambassade à Hanoï.
Voilà.
Méfiez vous si vous venez ici.
Bonnes fêtes à tous.
Nous sommes au Vietnam et on peut pas dire que le séjour soit de tout repos.
Nous étions à l'Hôtel church legend hôtel d'Hanoï, réservé par booking et nous avons surpris un employé en train de fouiller notre chambre. Bien sur, le management a été alerté mais il a fallu que j'appelle notre ambassade à Hanoï pour que la police locale daigne se déplacer. L'hôtel ayant tout fait pour que je n'appelle pas la Police. Mais c'est mal me connaître. Dans ce même hôtel, une touriste colombienne et un touriste canadien on été aussi volé par des employés.
Renseignement pris auprès du consul de France avec qui nous sommes en contact, cela est assez fréquent au Vietnam et c'est pas la 1er plainte concernant cet hôtel.
Nous on a eu plus de chance, on l'a surpris sur le faites et on nous a rien volé et au passage, il a eu le droit à une belle correction mais méfier vous. Le Vietnam n'est pas de tout repos.
J'ai aussi prévenu la hotline de booking qui a pris contact avec l'hôtel. J'espère qu'il le deréférencerons. Il est bien noté qur leur site et sur tripadvisor. Comme quoi, c'est pas une garantie.
Au passage, je tiens à dire qu'on a des personnels de qualités à notre ambassade à Hanoï.
Voilà.
Méfiez vous si vous venez ici.
Bonnes fêtes à tous.
Choisir l'Isan pour 2 semaines? English translation pending
Hello,
Je vais partir pour la 6ème fois en Thaïlande mi-mars, pour un court voyage de 2 semaines.
Je souhaiterai avoir votre avis sur une visite de l'Isan. Je dois avouer qu'un doute m'habite et voici pourquoi.
Lors d'un de mes périples, je me suis retrouvé à Chayaphum, puis Nong bua deng. Je ne connaissais rien de ces endroits, et pour vous dire la vérité, je m'y suis un peu embêté.... Je pensais bien qu'il n'y aurait pas les mêmes services que dans une station balnéaire du sud, mais là, il n'y avait quasiment pas de service du tout. Par exemple, celui qui arrive à trouver un taxi, un tuk tuk ou n'importe quoi dans le même genre à Nong Bua deng après 20h est bien plus fort que moi. On sait que les Thais ne sont pas tous allé à Oxford apprendre l'anglais. Mais là bas, c'est une prouesse d'en trouver un qui parle anglais. Moi et mes 10 mots de Thai, on ne faisait pas les malins...
Donc voilà, j'ai 2 semaines à passer en Thaïlande et je me demandais si j'avais une image biaisée de l'Isan parce que je me suis retrouvé dans un endroit (trou?) un peu trop perdu, ou si il valait la peine de prendre du temps pour visiter cette région.
Si votre réponse est oui, alors proposez-moi des coins qui valent la peine d'être vus. Ce que j'aime : Beaux paysages, des activités de touriste (plages, parcs (genre Sukothai), marchés, musées, temples qui valent la peine d'être vu, bars pour rigoler le soir).
Si votre réponse est non, bah c'est pas pô grave ! Il est normal qu'on ne trouve pas de service touristique dans une région qui ne l'est pas (c'est la même chose dans mon pays). D'ailleurs si un touriste se retrouvait coincé dans mon village un soir après 20h, je le plaindrai !
D'avance merci pour votre réponse.
Je vais partir pour la 6ème fois en Thaïlande mi-mars, pour un court voyage de 2 semaines.
Je souhaiterai avoir votre avis sur une visite de l'Isan. Je dois avouer qu'un doute m'habite et voici pourquoi.
Lors d'un de mes périples, je me suis retrouvé à Chayaphum, puis Nong bua deng. Je ne connaissais rien de ces endroits, et pour vous dire la vérité, je m'y suis un peu embêté.... Je pensais bien qu'il n'y aurait pas les mêmes services que dans une station balnéaire du sud, mais là, il n'y avait quasiment pas de service du tout. Par exemple, celui qui arrive à trouver un taxi, un tuk tuk ou n'importe quoi dans le même genre à Nong Bua deng après 20h est bien plus fort que moi. On sait que les Thais ne sont pas tous allé à Oxford apprendre l'anglais. Mais là bas, c'est une prouesse d'en trouver un qui parle anglais. Moi et mes 10 mots de Thai, on ne faisait pas les malins...
Donc voilà, j'ai 2 semaines à passer en Thaïlande et je me demandais si j'avais une image biaisée de l'Isan parce que je me suis retrouvé dans un endroit (trou?) un peu trop perdu, ou si il valait la peine de prendre du temps pour visiter cette région.
Si votre réponse est oui, alors proposez-moi des coins qui valent la peine d'être vus. Ce que j'aime : Beaux paysages, des activités de touriste (plages, parcs (genre Sukothai), marchés, musées, temples qui valent la peine d'être vu, bars pour rigoler le soir).
Si votre réponse est non, bah c'est pas pô grave ! Il est normal qu'on ne trouve pas de service touristique dans une région qui ne l'est pas (c'est la même chose dans mon pays). D'ailleurs si un touriste se retrouvait coincé dans mon village un soir après 20h, je le plaindrai !
D'avance merci pour votre réponse.
Ethiopie, le pays des origines English translation pending
Bonjour à tous,
De retour d'un premier voyage en Éthiopie, je tenais à vous faire partager cette expérience inoubliable et fantastique.
Nous sommes partis 10 jours c'est peu mais on n'a pas couru du tout. C'est notre passion pour les volcans qui nous a conduit vers cette destination. Nous rêvions de voir le Dallol et l'Erta Ale.
Grâce à ce forum et à Jean Louis, un de ses membres, nous avons été aiguillés vers l'agence Bella Abyssinia tenu par Yonas, un francophone. Ce fut un excellent choix.
Notre programme était simple :
J 1 : Vol Marseille-Munich-Doha-Addis sur Lufthansa et Qatar Airways J 2 : Visite d'Addis J 3 : Vol Addis-Mekele, prise en charge par l'agence et visite de Gheralta Rock (Maryam Korkor) J 4 : Route vers le campement Hamed Ela, repos et caravanes de sel J 5 : Dallol, les montagnes de sel, les marres bouillonnantes, les travailleurs de sel et le lac Asale. J 6 : Piste vers Erta Ale, repos et montée du volcan en soirée. Nuit au sommet à observer le cratère. J 7 : Descente du cratère et route vers Mekele. J 8 : Route vers Lalibela das des paysages grandioses J 9 : Les églises de Lalibela J10: Vol Lalibela-Addis et shopping J11: Vol Addis-Doha-Paris et TGV vers Marseille
Budget : Les billets choisis : Qatar Airways 690€/pers modifiables et remboursables avec frais de 70€ Les vols intérieurs : Ethiopian 322€ par personne les 2 vols L'agence locale : Bella Abyssinia : du J3 au J8 en pension complète : 1770€/pers Pour cette agence, ils demandent un acompte par chèque à Jean Louis, un français qui voyage souvent avec eux et qui leur remet l'argent quand il y va. Le solde a été réglé sur place en Euro, en espèces. Hotels : Addis Abeba J1-2 : Hôtel Addissinia 85€/nuit pour 2 Mekele J3 : Planet Hotel 70€ la nuit pour 2 Lalibela J8-9 : Sora Lodge 45€ la nuit pour 2 Addis Abeba J10 : Hotel Addissinia 85€ la nuit pour 2 Les visites : Addis : 100€ pour le chauffeur à la journée / 5€ pour les guides des musées et des églises. Gheralta : 15€ pour 2 pour le guide Dallol : 15€ pour le guide Afar Lalibela : 45€ pour l'entrée par personne / 25€ pour le guide
Nous avons choisi de retirer une partie de la somme en France en Euro avant le départ, une partie en dollar à Doha, lors de l'escale. On payait les hôtels en dollars, on nous rendait la monnaie en Birr (ce qui nous a fait de la monnaie pour les resto et pourboires)
Voici maintenant le récit
Jour 1 : Samedi 28/11/2015 : Le grand départ
Trois vols nous attendent. La Lufthansa n'est plus en grève, tout s'annonce serein. Le transfert à Munich est agréable, les vols de Qatar se passent bien aussi. Cette compagnie mérite ses 5* mais tout le personnel n'est pas forcément agréable. Certaines hôtesses sont très hautaines, alors que d'autres sont adorables. Les repas sont TOP, le programme de divertissement aussi. Les sièges sont un peu dures et la place pour les jambes, pas terrible sur les 787 Dreamliner.

Nous arrivons à 2h du matin, achetons les visas à l'arrivée et sortons en moins d'une heure de l'aéroport, bagages récupérés et douane passée. Nous sommes au Vieux Terminal, le 1.
Le chauffeur n'est pas là, j'appelle donc l'hôtel, ce dernier s'est trompé de terminal, il arrive donc dans les 5 minutes. Tout va bien.
La nuit est courte. Nous nous couchons à 3h00 et devons nous lever à 7h30 pour la visite.
Jour 2 : Dimanche 29/11/2015 : La Nouvelle Fleur Soleil 20°C
L'hôtel nous a organisé à ma demande la visite d'Addis Abeba. Abi, le chauffeur anglophone est là à 8h30 pour nous emmener.
Nous commençons par le très intéressant musée ethnologique : Un guide nous fait la visite de cette Éthiopie humaine, riche de culture, de traditions et d'histoire. Nous découvrons les monarques du pays, l’implantation des religions et les aspects de la vie locale.

Nous nous rendons ensuite sur la colline Entoto, où nous visitons l'église.

Puis nous mettons le cap sur le musée National. Un autre guide nous prend en charge et nous présente Lucy, notre ancêtre, parmi d'autres reliques de la préhistoire. Nous remontons ensuite les siècles dans l'histoire de l’Éthiopie.

Le déjeuner se déroule au Lucy Restaurant à côté du musée. Il y a ici beaucoup de touristes, mais la nourriture est bonne et le cadre très agréable.
La visite reprend avec l'église de la Trinité. Le prêtre nous fait la visite des vitraux, représentant l'ancien testament, puis les tombeaux du roi Selassié… Nous flânons ensuite dans les jardins bien agréables.

Abi, nous conduit ensuite pour un City Tour : Nous allons au Mercato (juste pour voir, nous ne nous y arrêtons pas), puis aux Nations Unies.

Enfin, nous allons voir la nouvelle église et rentrons à l'hôtel.
Nous sommes claqués et fatigués, nous nous couchons à 21h00. J'ai la surpise d'avoir un coup de fil du directeur de l'hôtel pour savoir si notre séjour se passe bien !!
De retour d'un premier voyage en Éthiopie, je tenais à vous faire partager cette expérience inoubliable et fantastique.
Nous sommes partis 10 jours c'est peu mais on n'a pas couru du tout. C'est notre passion pour les volcans qui nous a conduit vers cette destination. Nous rêvions de voir le Dallol et l'Erta Ale.
Grâce à ce forum et à Jean Louis, un de ses membres, nous avons été aiguillés vers l'agence Bella Abyssinia tenu par Yonas, un francophone. Ce fut un excellent choix.
Notre programme était simple :
J 1 : Vol Marseille-Munich-Doha-Addis sur Lufthansa et Qatar Airways J 2 : Visite d'Addis J 3 : Vol Addis-Mekele, prise en charge par l'agence et visite de Gheralta Rock (Maryam Korkor) J 4 : Route vers le campement Hamed Ela, repos et caravanes de sel J 5 : Dallol, les montagnes de sel, les marres bouillonnantes, les travailleurs de sel et le lac Asale. J 6 : Piste vers Erta Ale, repos et montée du volcan en soirée. Nuit au sommet à observer le cratère. J 7 : Descente du cratère et route vers Mekele. J 8 : Route vers Lalibela das des paysages grandioses J 9 : Les églises de Lalibela J10: Vol Lalibela-Addis et shopping J11: Vol Addis-Doha-Paris et TGV vers Marseille
Budget : Les billets choisis : Qatar Airways 690€/pers modifiables et remboursables avec frais de 70€ Les vols intérieurs : Ethiopian 322€ par personne les 2 vols L'agence locale : Bella Abyssinia : du J3 au J8 en pension complète : 1770€/pers Pour cette agence, ils demandent un acompte par chèque à Jean Louis, un français qui voyage souvent avec eux et qui leur remet l'argent quand il y va. Le solde a été réglé sur place en Euro, en espèces. Hotels : Addis Abeba J1-2 : Hôtel Addissinia 85€/nuit pour 2 Mekele J3 : Planet Hotel 70€ la nuit pour 2 Lalibela J8-9 : Sora Lodge 45€ la nuit pour 2 Addis Abeba J10 : Hotel Addissinia 85€ la nuit pour 2 Les visites : Addis : 100€ pour le chauffeur à la journée / 5€ pour les guides des musées et des églises. Gheralta : 15€ pour 2 pour le guide Dallol : 15€ pour le guide Afar Lalibela : 45€ pour l'entrée par personne / 25€ pour le guide
Nous avons choisi de retirer une partie de la somme en France en Euro avant le départ, une partie en dollar à Doha, lors de l'escale. On payait les hôtels en dollars, on nous rendait la monnaie en Birr (ce qui nous a fait de la monnaie pour les resto et pourboires)
Voici maintenant le récit
Jour 1 : Samedi 28/11/2015 : Le grand départ
Trois vols nous attendent. La Lufthansa n'est plus en grève, tout s'annonce serein. Le transfert à Munich est agréable, les vols de Qatar se passent bien aussi. Cette compagnie mérite ses 5* mais tout le personnel n'est pas forcément agréable. Certaines hôtesses sont très hautaines, alors que d'autres sont adorables. Les repas sont TOP, le programme de divertissement aussi. Les sièges sont un peu dures et la place pour les jambes, pas terrible sur les 787 Dreamliner.

Nous arrivons à 2h du matin, achetons les visas à l'arrivée et sortons en moins d'une heure de l'aéroport, bagages récupérés et douane passée. Nous sommes au Vieux Terminal, le 1.
Le chauffeur n'est pas là, j'appelle donc l'hôtel, ce dernier s'est trompé de terminal, il arrive donc dans les 5 minutes. Tout va bien.
La nuit est courte. Nous nous couchons à 3h00 et devons nous lever à 7h30 pour la visite.
Jour 2 : Dimanche 29/11/2015 : La Nouvelle Fleur Soleil 20°C
L'hôtel nous a organisé à ma demande la visite d'Addis Abeba. Abi, le chauffeur anglophone est là à 8h30 pour nous emmener.
Nous commençons par le très intéressant musée ethnologique : Un guide nous fait la visite de cette Éthiopie humaine, riche de culture, de traditions et d'histoire. Nous découvrons les monarques du pays, l’implantation des religions et les aspects de la vie locale.

Nous nous rendons ensuite sur la colline Entoto, où nous visitons l'église.

Puis nous mettons le cap sur le musée National. Un autre guide nous prend en charge et nous présente Lucy, notre ancêtre, parmi d'autres reliques de la préhistoire. Nous remontons ensuite les siècles dans l'histoire de l’Éthiopie.

Le déjeuner se déroule au Lucy Restaurant à côté du musée. Il y a ici beaucoup de touristes, mais la nourriture est bonne et le cadre très agréable.
La visite reprend avec l'église de la Trinité. Le prêtre nous fait la visite des vitraux, représentant l'ancien testament, puis les tombeaux du roi Selassié… Nous flânons ensuite dans les jardins bien agréables.

Abi, nous conduit ensuite pour un City Tour : Nous allons au Mercato (juste pour voir, nous ne nous y arrêtons pas), puis aux Nations Unies.

Enfin, nous allons voir la nouvelle église et rentrons à l'hôtel.
Nous sommes claqués et fatigués, nous nous couchons à 21h00. J'ai la surpise d'avoir un coup de fil du directeur de l'hôtel pour savoir si notre séjour se passe bien !!
Problème avec Budget aéroport de Miami English translation pending
Bonjour,
J'ai loué du 29/10 au 26/11 2015 via Ebookers une voiture à Budget que jai prise à l'aéroport de Miami et rendue à l'aéroport de West Palm Beach .
Le 27/11 en vérifiant mon relevé de compte Amex j'ai constaté que j'allais être débité le 2/12 de 621 € pour des additional options pour lesquelles je n'avais pas donné mon accord . Louant chaque année depuis 15 ans une voiture 2 fois un mois en Floride je dis toujours quand je remets le prepaid voucher " no additional
options " . Je comprends et parle anglais . Mais maintenant le contrat est présenté vite sur un petit écran peu lisible et on ne met plus nos initiales au droit des options sur un document papier . Si bien que l'agent de Budget a sélectionné sans me le dire 2 options que je ne prends jamais .
J'ai immédiatement le 27/11 téléphoné à Amex pour bloquer le paiement ce qui n'a pas été fait . Avant de quitter Miami le 1er Déc. j'ai remis un claim en anglais au bureau Budget de l'aéroport . J'ai envoyé une réclamation à Budget France et à Ebookers .
A quoi sert un prepaid voucher car si on voulait des options on les demanderait à la réservation ?
Donc coût total de la location 568€ +621€
Attention à la dématérialisation des documents de contrat et également au bureau de Budget à l'aéroport de Miami dont tous les agents sont de 1ère langue
espagnole avec pour certains un accent .
Cordialement
Le nouveau MSC.... par un ancien (MSC ): du club, au Yacht Club. English translation pending
Bonjour,
Cette approche d' une évolution déclarée, dans une ambiance plutôt décevante, au sortir de cette période de chamboulements et d' attitudes de MSC, a classer en catégorie : - " surprenantes " , pour le moins, .... et le plus " élégant " des termes.
Une croisière 7 jours : Marseille / Marseille, pour la routine recherchée dans l' événement, lui même, encastré dans le rythme ordinaire et répétitif, d 'une semaine sur l' autre ... pour la saison.
Point de descriptions propres a satisfaire les futurs passagers, mais une information pour ceux qui ont déjà arpenté ces ponts, autour de ces fameuses cheminées bleues. Modestement : mes sensations pendant ce voyage absolument pas préparé de longues dates : - a un mois , nous sollicitons notre agence, qui nous propose : - une date, - une cabine dans la catégorie que nous voulons ( ... quand même ) : nous acceptons.
Nous arrivons, donc, a Marseille avec notre automobile, immobile alors, sur le parking du terminal. Découverte pour nous : - pas de poids de valises a surveiller, ni de précautions pour le voyage en avion, - pas plus de transferts a heures dites : le chronomètre, vous oubliez : ..... - avant le " tous a bord ", pour seule directive ! ( .... " Le pied ! " ). Même insouciance dans l' autre sens .... " on en reprendrait ". Le dit, est juste derrière le terminal (qui lui sert de clôture ), le long du quai du bateau. De hautes grilles protègent l' espace. Pas de réservation, ... et pas besoin, vous prenez votre ticket depuis votre volant a l' entrée, vous réglez a votre débarquement dans le terminal ( caisse façon aéroport ) .... 98 euros la semaine, sans autre frais, ....et a la porte de votre cabine.... Pour les YC, le porteur dépose vos valises ( que vous avez gardez le dernier soir ) dans le coffre ... il y a pis .
L' embarquement, en fin de matinée en fait , correspond a nos habitudes. Dès l' entrée du terminal, le point YC est la première chose que nous voyons. Tout de suite près de nous, un majordome nous accueille, prend nos titres d' embarquement et passeports , coche notre nom sur sa liste, et nous décroche de nos valises. Nous sommes libérés de tous soucis ( déjà peu nombreux ), et emmenez vers un guichet particulier, ou nous sommes " actés ". Le majordome avait déjà nos " cruises card " en main ... ( ??? ) un passage a la sécurité sacs et vestes, nous sépare de la passerelle ...... que nous entreprenons moins de 6 minutes après notre entrée dans le terminal. De cette passerelle nous jetons un dernier coup d' oeil a la voiture. Machinalement, un coup de " bip " pour nous assurer qu' elle est bien fermée ( 🤪 ), elle répond en clignotant .... " au revoir ", en morse probablement.
Embarquement : ... sans changement.
A très vite,
Cette approche d' une évolution déclarée, dans une ambiance plutôt décevante, au sortir de cette période de chamboulements et d' attitudes de MSC, a classer en catégorie : - " surprenantes " , pour le moins, .... et le plus " élégant " des termes.
Une croisière 7 jours : Marseille / Marseille, pour la routine recherchée dans l' événement, lui même, encastré dans le rythme ordinaire et répétitif, d 'une semaine sur l' autre ... pour la saison.
Point de descriptions propres a satisfaire les futurs passagers, mais une information pour ceux qui ont déjà arpenté ces ponts, autour de ces fameuses cheminées bleues. Modestement : mes sensations pendant ce voyage absolument pas préparé de longues dates : - a un mois , nous sollicitons notre agence, qui nous propose : - une date, - une cabine dans la catégorie que nous voulons ( ... quand même ) : nous acceptons.
Nous arrivons, donc, a Marseille avec notre automobile, immobile alors, sur le parking du terminal. Découverte pour nous : - pas de poids de valises a surveiller, ni de précautions pour le voyage en avion, - pas plus de transferts a heures dites : le chronomètre, vous oubliez : ..... - avant le " tous a bord ", pour seule directive ! ( .... " Le pied ! " ). Même insouciance dans l' autre sens .... " on en reprendrait ". Le dit, est juste derrière le terminal (qui lui sert de clôture ), le long du quai du bateau. De hautes grilles protègent l' espace. Pas de réservation, ... et pas besoin, vous prenez votre ticket depuis votre volant a l' entrée, vous réglez a votre débarquement dans le terminal ( caisse façon aéroport ) .... 98 euros la semaine, sans autre frais, ....et a la porte de votre cabine.... Pour les YC, le porteur dépose vos valises ( que vous avez gardez le dernier soir ) dans le coffre ... il y a pis .
L' embarquement, en fin de matinée en fait , correspond a nos habitudes. Dès l' entrée du terminal, le point YC est la première chose que nous voyons. Tout de suite près de nous, un majordome nous accueille, prend nos titres d' embarquement et passeports , coche notre nom sur sa liste, et nous décroche de nos valises. Nous sommes libérés de tous soucis ( déjà peu nombreux ), et emmenez vers un guichet particulier, ou nous sommes " actés ". Le majordome avait déjà nos " cruises card " en main ... ( ??? ) un passage a la sécurité sacs et vestes, nous sépare de la passerelle ...... que nous entreprenons moins de 6 minutes après notre entrée dans le terminal. De cette passerelle nous jetons un dernier coup d' oeil a la voiture. Machinalement, un coup de " bip " pour nous assurer qu' elle est bien fermée ( 🤪 ), elle répond en clignotant .... " au revoir ", en morse probablement.
Embarquement : ... sans changement.
A très vite,
Quel visa obtenir pour un voyage multi-destinations? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en janvier pour le Vietnam, y rester 3 semaines, puis ensuite passer au Cambodge pour y rester 3 semaines et puis faire le Laos 2 semaines, et au finish rester en Thaïlande durant 2 mois.
Quel visa obtenir et auprès de qui ?
Pour embarquer dans l'avion au départ de la France, j'aurais un billet Marseille/Bangkok Aller et Retour avec un intervalle de 4 mois entre l'A/R.
Faut il que je parte obligatoirement avec un visa pour le Vietnam ou bien puis je obtenir un visa on arrival ? Et après pour les autres destinations, comment obtenir les visas ?
Merci pour vos réponses
Cordialement.
Je compte partir en janvier pour le Vietnam, y rester 3 semaines, puis ensuite passer au Cambodge pour y rester 3 semaines et puis faire le Laos 2 semaines, et au finish rester en Thaïlande durant 2 mois.
Quel visa obtenir et auprès de qui ?
Pour embarquer dans l'avion au départ de la France, j'aurais un billet Marseille/Bangkok Aller et Retour avec un intervalle de 4 mois entre l'A/R.
Faut il que je parte obligatoirement avec un visa pour le Vietnam ou bien puis je obtenir un visa on arrival ? Et après pour les autres destinations, comment obtenir les visas ?
Merci pour vos réponses
Cordialement.
Billets avion pour les États-Unis avec British Airways: nom de jeune fille? English translation pending
bonjour
j'imagine que ce sujet a été traité des millions de fois mais il y a tellement de post fourre tout...que je ne m'y retrouve plus.
J'ai réservé des billets d'avion pour les USA pour plusieurs personnes. Il y en a une qui est mariée, et du coup, je ne savais pas quoi mettre : nom de jeune fille ou nom marital ? Et comme British Airways n'a pas été explicite au moment de remplir le formulaire, j'ai mis : NOMDEJEUNEFILLE ep NOMMARITAL (dans la partie NOM)
Et dès que le billet est émis je retrouve le nom suivant : Nomdejeunefilleepnommarital le tout sans espace !!!!
Et comme je sais que l'immigration américaine est très stricte là dessus, je préfère prendre des précautions en m'assurant si tout est ok...ou alors je dois contacter British Airways pour signaler et éventuellement corriger ?
Dès que j'aurai la certitude que tout est ok pour les billets, je passerai à l'étape suivante : remplir l'API et ESTA
Merci pour vos réponses
j'imagine que ce sujet a été traité des millions de fois mais il y a tellement de post fourre tout...que je ne m'y retrouve plus.
J'ai réservé des billets d'avion pour les USA pour plusieurs personnes. Il y en a une qui est mariée, et du coup, je ne savais pas quoi mettre : nom de jeune fille ou nom marital ? Et comme British Airways n'a pas été explicite au moment de remplir le formulaire, j'ai mis : NOMDEJEUNEFILLE ep NOMMARITAL (dans la partie NOM)
Et dès que le billet est émis je retrouve le nom suivant : Nomdejeunefilleepnommarital le tout sans espace !!!!
Et comme je sais que l'immigration américaine est très stricte là dessus, je préfère prendre des précautions en m'assurant si tout est ok...ou alors je dois contacter British Airways pour signaler et éventuellement corriger ?
Dès que j'aurai la certitude que tout est ok pour les billets, je passerai à l'étape suivante : remplir l'API et ESTA
Merci pour vos réponses
Vivre à Évian-les-Bains et travailler à Lausanne English translation pending
Bonjour
Je suis mariée avec 2 enfants en bas âge ( 4ans et 9 mois). J ai passé un entretien dernièrement à Lausanne. Avant tout , nous pensions nous installer sur Evian mais nous stressons un peu....surtout pour l organisation familiale. Je voudrais prendre le bateau de 7h pour arriver au taf avant 8h30...
Je voudrais savoir si des mamans d evian se sont retrouvées avec les mêmes questionnements que moi : comment géré l école le matin alors que je pars à 7h? Y a t il des réseaux de mamans....la garderie pour l école ne commençant qu' à 7h30 le matin... Merci de m aider
Je suis mariée avec 2 enfants en bas âge ( 4ans et 9 mois). J ai passé un entretien dernièrement à Lausanne. Avant tout , nous pensions nous installer sur Evian mais nous stressons un peu....surtout pour l organisation familiale. Je voudrais prendre le bateau de 7h pour arriver au taf avant 8h30...
Je voudrais savoir si des mamans d evian se sont retrouvées avec les mêmes questionnements que moi : comment géré l école le matin alors que je pars à 7h? Y a t il des réseaux de mamans....la garderie pour l école ne commençant qu' à 7h30 le matin... Merci de m aider
Comment bien se nourrir au Vietnam? English translation pending
Bonjour a tous amis de l'aventure culinaire,
Je prépare mon voyage au Vietnam pour la fin du mois de janvier. Et il me reste quelque interrogation quand à la nourriture:
-Est ce que les restaurants sont bien entretenus ?
- Avez vous des plats typique a me conseiller/déconseiller?
Et surtout quelles sont les restaurants les plus authentique dans lesquelles vous êtes allé.
Merci d'avance pour vos réponses 😎
Préparation voyage 3 mois Cambodge, Laos et Vietnam English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Voici mes premiers pas sur votre forum que je suis depuis longtemps mais de façon anonyme. Pour me presenter brièvement, je suis « étudiant », j’ai stoppé mes etudes 1 an pour d’une, me perfectionner en anglais et de deux, voyager. Je suis actuellement en Angleterre depuis septembre.
L’été dernier je suis parti une dizaine de jours sur Singapour puis après 1 mois en Indonésie. J’ai fait cela avec un ami, c’était tout simplement magique. Et cela m’a donné envie de découvrir encore d’autres pays Asiatique, découvrir leurs populations, leurs cultures, leurs nourritures et bien sur leurs fabuleux paysages...
Je viens d’acheter mon vol pour Paris - Bangkok du 2 Février 2016 au 3 Mai 2016. Je vais donc partir 90 jours et cette fois ci, seul. Cela sera ma premiere aventure seul, j’angoisse un peu, mais je me dis que ca sera magique.
Voici le parcours que je souhaite faire:Arriver à Bangkok, prendre un avion la même journée (j’espère trouver un vol pas très cher avec AirAsia) pour Phnom Penh soit au Cambodge. Je souhaite passer 3 semaines au Cambodge.De là, je souhaite prendre la frontière terrestre pour le Laos et y passer 4 semaines. En passant une dizaine de jours dans le sud puis voir le nord. Etant au nord Laos, je passerai encore par la frontière terrestre pour le Vietnam. Je souhaiterais passer la encore 4 semaines au Vietnam, en descendant jusqu’à Ho Chi Minh. J’arriverai à la fin de mon voyage. Pour finir le voyage, je souhaite prendre un vol HCM - Bangkok (sachant que mon vol retour est à partir de Bangkok. Mais je souhaite aussi y passer une semaine pour voir rapidement les plages du Sud Thaïlande et passer 2-3 après midi relax sur la plage, à faire du snorkeling… Ma dernière semaine avant de rentrer, je compte me reposer et profiter un peu de ces plages paradisiaques du Sud Thaïlande. Pour enfin revenir sur Bangkok pour choper mon vol retour.Voici un peu le déroulement de ce voyage qui sera magnifique je l’espère, pleins de souvenirs et belle rencontres. Dans un premier temps, je ne connais pas encore les points que je souhaite réellement voir dans chaque pays, (mes etudes des bouquins lonely vont m’aider à me faire idée). Toutefois, je me tourne vers vous pour avoir votre avis sur cette aventure, choper des conseils, des recommandations, des choses à faire ou à ne pas faire, des idées d'itinéraires … Dés que je connaitrai les points important que je souhaite visiter ou voir dans chaque pays, je vous en ferrai part.
Merci beaucoup de votre aide et bonne soirée
Voici mes premiers pas sur votre forum que je suis depuis longtemps mais de façon anonyme. Pour me presenter brièvement, je suis « étudiant », j’ai stoppé mes etudes 1 an pour d’une, me perfectionner en anglais et de deux, voyager. Je suis actuellement en Angleterre depuis septembre.
L’été dernier je suis parti une dizaine de jours sur Singapour puis après 1 mois en Indonésie. J’ai fait cela avec un ami, c’était tout simplement magique. Et cela m’a donné envie de découvrir encore d’autres pays Asiatique, découvrir leurs populations, leurs cultures, leurs nourritures et bien sur leurs fabuleux paysages...
Je viens d’acheter mon vol pour Paris - Bangkok du 2 Février 2016 au 3 Mai 2016. Je vais donc partir 90 jours et cette fois ci, seul. Cela sera ma premiere aventure seul, j’angoisse un peu, mais je me dis que ca sera magique.
Voici le parcours que je souhaite faire:Arriver à Bangkok, prendre un avion la même journée (j’espère trouver un vol pas très cher avec AirAsia) pour Phnom Penh soit au Cambodge. Je souhaite passer 3 semaines au Cambodge.De là, je souhaite prendre la frontière terrestre pour le Laos et y passer 4 semaines. En passant une dizaine de jours dans le sud puis voir le nord. Etant au nord Laos, je passerai encore par la frontière terrestre pour le Vietnam. Je souhaiterais passer la encore 4 semaines au Vietnam, en descendant jusqu’à Ho Chi Minh. J’arriverai à la fin de mon voyage. Pour finir le voyage, je souhaite prendre un vol HCM - Bangkok (sachant que mon vol retour est à partir de Bangkok. Mais je souhaite aussi y passer une semaine pour voir rapidement les plages du Sud Thaïlande et passer 2-3 après midi relax sur la plage, à faire du snorkeling… Ma dernière semaine avant de rentrer, je compte me reposer et profiter un peu de ces plages paradisiaques du Sud Thaïlande. Pour enfin revenir sur Bangkok pour choper mon vol retour.Voici un peu le déroulement de ce voyage qui sera magnifique je l’espère, pleins de souvenirs et belle rencontres. Dans un premier temps, je ne connais pas encore les points que je souhaite réellement voir dans chaque pays, (mes etudes des bouquins lonely vont m’aider à me faire idée). Toutefois, je me tourne vers vous pour avoir votre avis sur cette aventure, choper des conseils, des recommandations, des choses à faire ou à ne pas faire, des idées d'itinéraires … Dés que je connaitrai les points important que je souhaite visiter ou voir dans chaque pays, je vous en ferrai part.
Merci beaucoup de votre aide et bonne soirée
Récit de notre voyage au Maroc English translation pending
Nous avons fait 3 semaines de circuit au départ de Marrakech, au volant d'une Logan de location.Tout s'est très bien passé.Accueil chaleureux des Marocains, paysages exceptionnels!
Une 1ère étape aux cascades 'Ouzoud, magnifiques, vraiment impressionnantes.Et pourtant très peu de touristes!

Puis, ce sera le lac de Bin El Ouidane, des couleurs superbes, un site grandiose!Et traversée de paysages de montagnes aux couleurs des plus variées!Surprenant dans un petit périmètre !

On rejoindra El Ksiba pour y passer la nuit chez SAADIA LANOUCH.Accueil très agéable! Et dès le lendemain, après avoir traversé la haute montagne et admiré les plissements de toutes formes, on arrivera à Imilchil.On s'installera Chez BASSOU, le temps de randonner un peu, d'aller jusqu'au lac...

Quittant Imilchil, on passera par Bousmou, le jour du souk.Impressionnant!Très rural!


C'est à Amellago, dans le gite CHEZ MOHA qu'on s'arrêtera pour la nuit!Des gens charmants!Un de nos meilleurs souvenirs cette année!On y a goûté un miel délicieux récolté chez eux, on y passé un excellent moment!On a visité leur petite ferme, les greniers, les terrasses où sèchent les intestins de mouton farcis...Une bien belle étape!

Et puis, on quittera Amellago pour aller bivouaquer dans le désert, la 1ère nuit on la passera à l'hôtel Oasis et ce n'est que le lendemain qu'on partira dans les dunes sur nos dromadaires.C'est magnifique!Vraiment magnifique! Mais, autant nous avons apprécié l'auberge, autant le bivouac nous a déçus:indifférence totale des chameliers accompagnateurs, tajine plus qu'insipide, lever et départ express le lendemain matin...Dommage!

Quittant Merzouga, on s'arrêtera à Rissani, c'est le souk du dimanche, beaucoup d'animations et beaucoup de dattes!C'est à voir!

On poursuivra notre route à travers de grandes plaines plantés d'acacias où on s'attendrait presque à voir quelques girafes.Et on s'arrête à N'KOB la ville aux 45 kasbahs pour y passer la nuit :maison d'hôtes AIT HMID, jolie maison, accueil attentif et délicieux tajine de chèvres.C'est familial, très gentil!
De là, on se dirigera vers ZAGORA, en route on s'arrêtra visiter le musée traditionnel de Tissergate.C'est très intéressant!Il est installé dans le ksar.C'est très beau.

L'apres-midi, on ira sur Tamegroute pour visiter la bibliothèque, visite banale, et puis on ira voir les potiers et le village souterrain.

On passera la nuit dans un gite tenu par une famille de nomades sédentarisés à Tinzouline.Des échanges intéressants!Sympas!
Et puis, c'est à Skoura qu'on s'installera pour quelques jours.On y était déjà passé, on souhaitait y retourner!Au gite de LA PALMERAIE, la famille s'est agrandie mais l'accueil est toujours aussi sympa!Super étape! Et on y a passé un très bon moment! Visite de kasbahs, des gorges de Sidi Flah, de la vallée des amandiers.


Et retour pour quelques jours à MARRAKECH.
SUPER VOYAGE. QUE DU BONHEUR.
Une 1ère étape aux cascades 'Ouzoud, magnifiques, vraiment impressionnantes.Et pourtant très peu de touristes!

Puis, ce sera le lac de Bin El Ouidane, des couleurs superbes, un site grandiose!Et traversée de paysages de montagnes aux couleurs des plus variées!Surprenant dans un petit périmètre !

On rejoindra El Ksiba pour y passer la nuit chez SAADIA LANOUCH.Accueil très agéable! Et dès le lendemain, après avoir traversé la haute montagne et admiré les plissements de toutes formes, on arrivera à Imilchil.On s'installera Chez BASSOU, le temps de randonner un peu, d'aller jusqu'au lac...

Quittant Imilchil, on passera par Bousmou, le jour du souk.Impressionnant!Très rural!


C'est à Amellago, dans le gite CHEZ MOHA qu'on s'arrêtera pour la nuit!Des gens charmants!Un de nos meilleurs souvenirs cette année!On y a goûté un miel délicieux récolté chez eux, on y passé un excellent moment!On a visité leur petite ferme, les greniers, les terrasses où sèchent les intestins de mouton farcis...Une bien belle étape!

Et puis, on quittera Amellago pour aller bivouaquer dans le désert, la 1ère nuit on la passera à l'hôtel Oasis et ce n'est que le lendemain qu'on partira dans les dunes sur nos dromadaires.C'est magnifique!Vraiment magnifique! Mais, autant nous avons apprécié l'auberge, autant le bivouac nous a déçus:indifférence totale des chameliers accompagnateurs, tajine plus qu'insipide, lever et départ express le lendemain matin...Dommage!

Quittant Merzouga, on s'arrêtera à Rissani, c'est le souk du dimanche, beaucoup d'animations et beaucoup de dattes!C'est à voir!

On poursuivra notre route à travers de grandes plaines plantés d'acacias où on s'attendrait presque à voir quelques girafes.Et on s'arrête à N'KOB la ville aux 45 kasbahs pour y passer la nuit :maison d'hôtes AIT HMID, jolie maison, accueil attentif et délicieux tajine de chèvres.C'est familial, très gentil!
De là, on se dirigera vers ZAGORA, en route on s'arrêtra visiter le musée traditionnel de Tissergate.C'est très intéressant!Il est installé dans le ksar.C'est très beau.

L'apres-midi, on ira sur Tamegroute pour visiter la bibliothèque, visite banale, et puis on ira voir les potiers et le village souterrain.

On passera la nuit dans un gite tenu par une famille de nomades sédentarisés à Tinzouline.Des échanges intéressants!Sympas!
Et puis, c'est à Skoura qu'on s'installera pour quelques jours.On y était déjà passé, on souhaitait y retourner!Au gite de LA PALMERAIE, la famille s'est agrandie mais l'accueil est toujours aussi sympa!Super étape! Et on y a passé un très bon moment! Visite de kasbahs, des gorges de Sidi Flah, de la vallée des amandiers.


Et retour pour quelques jours à MARRAKECH.
SUPER VOYAGE. QUE DU BONHEUR.
Belle croisière en mer Noire avec Holland America English translation pending
Pour aller en mer Noire, une seule compagnie , Holland America, avec le Prinsendam.
Cette compagnie est plus chère que MSC ou Costa, tout en restant beaucoup plus abordable que Ponant, mais la différence de qualité avec MSC-Costa est énorme.
Il n'y a pratiquement pas de queue où qu'on aille, il y a beaucoup d' espace dans les parties communes, les piscines sont chauffées , on dîne quand on veut, le buffet excellent reste ouvert le soir, le personnel est très aimable, même la réception, la décoration est discrète et comporte même quelques pièces de valeur.
L'explication tient en quelques chiffres : 38000 tonneaux pour 777 passagers, soit 49 tx par passager (contre 24 tx par passager pour le MSC Armonia ou le Costa Diadema et 32 tx par passager pour le MSC Divina ou le Costa Serena), d'où beaucoup plus de place disponible,
470 hommes d'équipage pour 777 passagers soit 2 hommes d'équipage pour trois passagers (contre 1 pour 4 sur l'Armonia et le Diadema et 1 pour 3 sur le Divina et le Serena), d'où un meilleur service moins stressé.
Ce sont des ratios comparables à ceux de Ponant, pour des tarifs très inférieurs.
Réserve importante : c'est un bateau exclusivement anglophone, seuls quelques personnes parlent Français. D'ailleurs, nous serons les seuls passagers Français, au milieu de 650 Américains et d'une centaine de Canadiens, dont quelques Québécois. Les croisiéristes ayant choisi cet itinéraire et accepté de traverser l'Atlantique pour le faire sont forcément différents de ceux qu'on trouve aux Caraïbes leur comportement est très policé, la plupart d'entre eux ont voyagé sur tous les continents et se révèlent d'un contact agréable qui confortera le charme de notre croisière.
Les escales : Départ du Pirée à Athènes, comptez une heure de taxi entre l'aéroport et le Pirée pour un tarif entre 60 et 75 euros. Dès la descente du taxi, l'équipage prend vos bagages en charge. Embarquement en douceur par petits groupes. Thessalonique (Grèce): Ville très intéressante à visiter à pied, le bateau étant amarré près du centre ville. On visite le marché, de belles ruines Romaines, l'église Agios Demetrios, la Rotonde et l'Arche de Galerius, en passant par de belles places, notamment la place monumentale de Mitropoleos, la belle tour Blanche construite par les Vénitiens, on finit par le musée de la culture Byzantine qui met en valeur de magnifiques icônes et des éléments architecturaux dans un beau cadre.
Épuisés, on revient au bateau en taxi pour 3,5 €.
Cannakale (Turquie):
C'est l'entrée du détroit des Dardanelles, où eurent lieu de sanglantes batailles entre Turcs Ottomans d'un coté et Franco Britanniques de l'autre. Le musée principal consacré à cette bataille est situé à Gallipoli, de l'autre coté du détroit. Des vedettes y mènent. Certains sont allés visiter Troie mais aller voir le cheval qui a servi dans le film de W.Petersen avec Brad Pitt ne nous a pas convaincu. Nous nous sommes contentés de visiter le musée naval de Canakale, installé dans un grand beau jardin, d'où on peut admirer le trafic incessant sur le détroit.
Ci dessus épave de sous marin.
Traversée du Bosphore :
Une journée en mer pour traverser la mer de Marmara et le Bosphore. Le nombre de bateaux circulant là est impressionnant, et très sympa quand on le voit en buvant un cocktail au bar du 12 ème étage à l'avant. On traverse Istanbul sans s’arrêter pour rejoindre Sinop.
Sinop (Turquie):
L'arrivée sur Sinop n'est pas enthousiasmante. En approchant, le petit port devant une grande enceinte fortifiée et avec les barques de pécheurs se révèle plus sympa.
On va boire un café Turc dans un des nombreux cafés qui bordent le port et où on trouve une Wifi gratuite (celle du bord est hors de prix, comme souvent). Ensuite on fait le tour des fortifications dont l'origine remonte à 2 millénaires avant Jésus Christ et qui ont été modifiées et renforcées successivement par les Grecs, les Romains et les Ottomans. On visite la belle mosquée d'Aladdin au centre ville et le centre artisanal logé en face dans une ancienne medersa. On termine en montant des escaliers fort raides pour atteindre le sommet de la plus belle tour, juste en face du bateau, d'où on jouit d'une belle vue sur les fortifications et le port.
Trabzon (Turquie):
C'est l'ancienne Trébizonde, qui fut la capitale de l'Empire Byzantin après la chute de Constantinople. On va au marché, où on découvre une multitude de magasins regorgeant de produits de toutes sortes. Pas de sollicitations, pas de bousculades, les ruelles sont extrêmement propres. On tourne un peu en rond car les noms de rues ne sont pas bien indiqués. On en ressort pour aller au musée qui se trouve en plein centre. On y trouve une exposition d'objets locaux anciens, pas très bien mis en valeur, mais intéressante et une exposition archéologique. Celle ci rassemble des sculptures ayant réchappé aux excavations effectuées en ville lors de la construction d'immeubles neufs.
On suit ensuite l'avenue principale pour passer sur deux ponts spectaculaires qui dominent de profondes vallées, la première, Thabakhane, est en cours de réaménagement et on y détruit de vieux immeubles décrépits, la seconde, Zagnos, a été complètement aménagée en parc, avec un grand amphithéâtre de plein air et de nombreux équipements collectifs. Le vieux pont qui l'enjambe est superbe. Ces ponts mènent à la mosquée Ortahisar Fatih, qui date du XIX ème siècle et est la plus importante mosquée de la ville.
L’après midi, on prend un taxi pour aller visiter Hagia Sophia, église Byzantine du XIII ème siècle, qui se trouve à 10 minutes du centre. Elle est partiellement reconvertie en mosquée, mais reste accessible dans sa partie non religieuse. D'une des absides, on aperçoit d'assez loin les magnifiques peintures de la coupole.
Celles ci ne sont pas visibles de la partie religieuse d'où elles sont cachées par des voiles. Les jardins de Hagia Sophia offrent de belles vues sur l'église. Hagia Sophia est à visiter absolument, l'ensemble est d'une harmonie rare.
Batumi (Georgie) :
C'est une station balnéaire Géorgienne très fréquentée par les Russes. La ville se visite facilement à pied à partir du bateau.
On a une vision d'ensemble en prenant le téléphérique qui se trouve à la sortie du bateau et mène au sommet du Mont Batumi (une grosse colline en réalité). La ville n'impressionne pas par sa propreté, . De nombreux immeubles sont proches de la ruine et les maisons sont rongées par l'humidité. Par contre se construisent d'énormes immeubles modernes, d'une architecture souvent ridiculement prétentieuse. La place de l'Europe, centre de la ville, est ainsi bordée de bâtiments qui sont un mélange entre Disneyland et l'architecture Soviétique des années 50. les statues en bronze qui l'ornent sont franchement ordinaires. Les trottoirs sont défoncés et le petit nombre de voitures(surtout de grosses Mercédes) qui circulent roulent à toute vitesse, sans aucun respect pour les piétons.
Il y a plusieurs grands hôtels de luxe et de casinos, suggérant que, si la majorité des habitants est très pauvre (un professeur de lycée gagne 200 $ par mois), une minorité a beaucoup d'argent. On a un début d'explication quand au hasard des rues, on tombe dans une grande avenue sur un portail entrouvert gardé ostensiblement par un homme en battle dress armé d'un pistolet mitrailleur. Derrière le portail deux grosses Mercédes valant 20 à 30 ans d'un salaire de professeur. Bonne ambiance.
Sochi (Russie) :
La pire des escales qu'on puisse imaginer. D'abord il faut payer pour avoir un visa. Ce visa vous oblige à passer par une excursion du bateau ou par une agence agréée. Dans les deux cas, vous n’êtes pas libre de vos mouvements et vous êtes sous surveillance.
Ensuite, la ville de Sochi paraît assez agréable dans sa partie longeant la mer, mais on ne peut pas s’arrêter, ni descendre du bus. On est obligé d'admirer la nouvelle gare (!), le nouvel hôtel de la nouvelle gare (!!). Le chauffeur nous emmène ensuite sur le parc olympique, vaste espace totalement désert avec les stades qui ont servi pour les derniers JO d'hiver. Certains voudraient bien se faire photographier dans les tribunes, mais il est interdit de s’arrêter.
On nous a promis de visiter un parc naturel du Caucase. Le bus s’arrête donc 10 minutes sur une aire d'où on a une belle vue sur une vallée encaissée, comme il y en a des dizaines entre Grenoble et Briançon. On peut aussi se faire photographier en compagnie d'un malheureux aigle à moitié déplumé.
On continue vers le parc, qui s'avère finalement n'être que la station de ski des JO, totalement inintéressante. Tout au long, à l'aller comme au retour, nous avons droit à un discours patriotique sur les bienfaiteurs du peuple que sont Vladimir Vasseilevitch Putin et son ancien Joseph Staline et tout ce qu'ils ont apporté au peuple Russe. Chaque bâtiment neuf est une merveille etc..
Ca se gâte franchement quand la guide nous invite à demander à nos gouvernements d'abandonner les sanctions contre la Russie, demande réitérée sous diverse formes à trois reprises. Les Américains présents avec nous dans le bus ne réagissent pratiquement pas, à deux ou trois exceptions près. Visiblement, ils ont une idée très floue du problème.
Nous revenons au bateau et on nous refuse l’arrêt au centre commercial qui se trouve à la sortie du port (il ne doit pas y avoir grand chose dans les rayons).
Une journée et un pays à oublier.
Constanta (Roumanie) :
Il faut prendre la navette du bateau pour sortir du port. Elle nous dépose au centre ville et le chauffeur nous remet des plans détaillés de la ville. En revenant à pied vers le port, on passe devant les principaux centres d’intérêt, à commencer par un musée archéologique en plein air peu intéressant. Par contre, plus loin, on visite le musée des arts folkloriques. Petit mais avec des collections de vêtements superbes et des objets de la vie courante très intéressants. Une visite à ne pas manquer.
Les immeubles le long des rues s'avèrent intéressants mais sont dans un état déplorable. Ca et là on peut admirer de belles corniches, de beaux encadrements de portes et de fenêtres sculptés.
On passe devant l'église Byzantine de Saint Anton. A l'extérieur, elle est belle. A l'intérieur, on a un véritable choc esthétique. Les murs et les plafonds sont décorés de superbes peintures qui garnissent complètement toutes les surfaces. Le résultat est saisissant.
Près de cette église se trouvent les ruines d'une ancienne église Byzantine du V ème ou VI ème siècle.
On rejoint ensuite la belle promenade piétonne du bord de mer au bout de laquelle se trouve l'incroyable casino de Constanta. C'est un énorme bâtiment Art déco, isolé en bord de mer, qui tombe en ruine et dont l'allure fantomatique est extraordinaire.
Visites passionnantes dans une ville malheureusement très pauvre.
Varna (Bulgarie) :
La ville de Varna ne présente pas beaucoup de centres d’intérêt.Nous prenons donc une matinée pour aller visiter le Parc de Balchik, domaine créé par la Reine Marie de Roumanie. Elle a implanté plusieurs bâtiments dans un grand parc en bord de mer qui continue à être entretenu aujourd'hui. Le mois d'Octobre n'était pas le meilleur pour visiter ce parc qui commençait tout doucement son hiver. Il reste une belle collection de roses, parmi lesquelles des Madame Meillant, et un ensemble de maisons , de thermes d'un style volontairement hétéroclite (la Reine Marie voulait réconcilier l'art Romain, l'art Gothiqe et l' art Musulman, d'où de curieuses associations).
De retour à Varna, nous faisons un tour de la ville avec une belle cathédrale en centre ville, la cathédrale de la Vierge de l'Assomption, copie de la cathédrale de Saint Petersbourg
et nous terminons par le promenade en bord de mer et le musée naval, qui présente sur ses pelouses de nombreuses pièces intéressantes, dont un sous marin complet !
Istanbul (Turquie) :
C'est l'escale où on ne risque pas de s'ennuyer. Comme c'est notre troisième passage à Istanbul, on a déjà visité la Mosquée Bleue, Sainte Sophie, la Citerne, Dolmabahce, les rives du Bosphore.
On continue donc par le Grand Bazar en empruntant la navette du bateau qui nous dépose devant une des entrées principales. Munis d'un plan détaillé et d'une liste des lieux à ne pas manquer, on visite en zig zags sans trop se perdre, car les ruelles sont pour la plupart bien indiquées. En dehors de l'énorme quantité de magasins et de marchandises, il y a quelques endroits superbes, comme ZINCIRLI Han et IC CEBECI Han , où nous buvons un café Turc tranquillement au milieu des chats et à l'écart de la foule. Nous sommes frappés par la grande propreté des ruelles, qui feraient honte à bien des rues touristiques Françaises.
Déjeuner au pied du pont de Galata à Eminonu, avec une vue étonnante sur le grouillement des ferries, des bus et des automobiles.
Ensuite, taxi jusqu'à Topkapi. Le taxi se moque de nous et fait tout le tour de Sultanahmet et nous dépose au sud de la Mosquée Bleue, à près de deux kilomètres de Topkapi, kilomètres que nous devons franchir sous une pluie battante. On prend un audioguide en Français qui n'est pas exceptionnel, mais permet quand même de mieux comprendre. Comme on est en week end, il y a beaucoup de visiteurs locaux et la visite du trésor de Topkapi et de la salle des reliques s'avère longue et un peu pénible. Comme on a déjà beaucoup marché, on ne visite pas le harem, ce sera pour une autre fois.
Très belle escale, ternie pour plusieurs passagers par le comportement de chauffeurs de taxis qui ont abusé de la situation et se sont livré à quelques arnaques.
Kusadasi/Ephèse (Turquie) :
Au débarquement, on est saisi par un centre commercial très chic, où voisinent joailliers, marchands de tapis et de vêtements, vendeurs de montres (« contrefaçons authentiques » proclame fièrement une enseigne), etc....
Nous avons choisi d'aller en excursion à Ephèse. Notre guide (anglophone, comme toutes les excursions du bateau) s'avère très cultivée et intéressante.
Nous nous arrêtons à la maison de la Vierge Marie. Petite maison dans les collines où la Vierge Marie a passé la fin de sa vie. On fait une grande queue pour un passage très court dans la maison, mais ce lieu est tellement chargé de spiritualité que cela en vaut largement la peine. A la sortie un mur des lamentations recueille les vœux des nombreux touristes de passage, devenus pèlerins.
En suite, la visite d'Ephèse est exceptionnelle. Le site est immense, avec de nombreux bâtiments partiellement reconstruits. Pour les isolés, il y a des audioguides en plusieurs langues à l'entrée. Comme la visite se fait en sens unique, il n'y a pas de bousculades comme à Pompéi et on peut s'attarder sur les endroits les plus intéressants sans problème. Il y a de nombreux points forts comme la bibliothèque, reconstruite partiellement sur trois étages
et l’amphithéâtre immense pouvant recevoir 20 000 personnes.
Cette visite de plusieurs heures est absolument inoubliable.
On finit l'après midi chez un marchand de tapis très courtois qui nous montre l'effilage des cocons de soie, le tissage à la Turque et nous présente quelques dizaines de très beaux tapis, tous exemplaires uniques (!)
Athènes :
Retour au Pirée après 15 jours d'émotions variées. Débarquement très progressif, dans le calme et retour à l'aéroport dans la cohue du lundi matin.
Pour conclure :
Très intéressante croisière, multipays (Grèce, Turquie, Georgie, Russie, Roumanie, Bulgarie), avec des escales exceptionnelles : Istanbul, Kusadasi/Ephèse
des escales très intéressantes : Sinop, Trabzon, Thessalonique, Constanta
et une escale lamentable : Sochi.
Bateau très agréable, servi par un personnel très nombreux, agréable et détendu (homogène, pratiquement 100 % de Philippins), de grands espaces communs notamment une belle bibliothèque salle de jeux, des piscines chauffées, des jacuzzis chauffés et en nombre suffisant.
Des salles de restaurant plaisantes, avec une excellente cuisine.
Des passagers Américains et Canadiens sociables et très courtois.
Les escales : Départ du Pirée à Athènes, comptez une heure de taxi entre l'aéroport et le Pirée pour un tarif entre 60 et 75 euros. Dès la descente du taxi, l'équipage prend vos bagages en charge. Embarquement en douceur par petits groupes. Thessalonique (Grèce): Ville très intéressante à visiter à pied, le bateau étant amarré près du centre ville. On visite le marché, de belles ruines Romaines, l'église Agios Demetrios, la Rotonde et l'Arche de Galerius, en passant par de belles places, notamment la place monumentale de Mitropoleos, la belle tour Blanche construite par les Vénitiens, on finit par le musée de la culture Byzantine qui met en valeur de magnifiques icônes et des éléments architecturaux dans un beau cadre.
Épuisés, on revient au bateau en taxi pour 3,5 €.
Cannakale (Turquie):
C'est l'entrée du détroit des Dardanelles, où eurent lieu de sanglantes batailles entre Turcs Ottomans d'un coté et Franco Britanniques de l'autre. Le musée principal consacré à cette bataille est situé à Gallipoli, de l'autre coté du détroit. Des vedettes y mènent. Certains sont allés visiter Troie mais aller voir le cheval qui a servi dans le film de W.Petersen avec Brad Pitt ne nous a pas convaincu. Nous nous sommes contentés de visiter le musée naval de Canakale, installé dans un grand beau jardin, d'où on peut admirer le trafic incessant sur le détroit.
Ci dessus épave de sous marin.
Traversée du Bosphore :
Une journée en mer pour traverser la mer de Marmara et le Bosphore. Le nombre de bateaux circulant là est impressionnant, et très sympa quand on le voit en buvant un cocktail au bar du 12 ème étage à l'avant. On traverse Istanbul sans s’arrêter pour rejoindre Sinop.
Sinop (Turquie):
L'arrivée sur Sinop n'est pas enthousiasmante. En approchant, le petit port devant une grande enceinte fortifiée et avec les barques de pécheurs se révèle plus sympa.
On va boire un café Turc dans un des nombreux cafés qui bordent le port et où on trouve une Wifi gratuite (celle du bord est hors de prix, comme souvent). Ensuite on fait le tour des fortifications dont l'origine remonte à 2 millénaires avant Jésus Christ et qui ont été modifiées et renforcées successivement par les Grecs, les Romains et les Ottomans. On visite la belle mosquée d'Aladdin au centre ville et le centre artisanal logé en face dans une ancienne medersa. On termine en montant des escaliers fort raides pour atteindre le sommet de la plus belle tour, juste en face du bateau, d'où on jouit d'une belle vue sur les fortifications et le port.
Trabzon (Turquie):
C'est l'ancienne Trébizonde, qui fut la capitale de l'Empire Byzantin après la chute de Constantinople. On va au marché, où on découvre une multitude de magasins regorgeant de produits de toutes sortes. Pas de sollicitations, pas de bousculades, les ruelles sont extrêmement propres. On tourne un peu en rond car les noms de rues ne sont pas bien indiqués. On en ressort pour aller au musée qui se trouve en plein centre. On y trouve une exposition d'objets locaux anciens, pas très bien mis en valeur, mais intéressante et une exposition archéologique. Celle ci rassemble des sculptures ayant réchappé aux excavations effectuées en ville lors de la construction d'immeubles neufs.
On suit ensuite l'avenue principale pour passer sur deux ponts spectaculaires qui dominent de profondes vallées, la première, Thabakhane, est en cours de réaménagement et on y détruit de vieux immeubles décrépits, la seconde, Zagnos, a été complètement aménagée en parc, avec un grand amphithéâtre de plein air et de nombreux équipements collectifs. Le vieux pont qui l'enjambe est superbe. Ces ponts mènent à la mosquée Ortahisar Fatih, qui date du XIX ème siècle et est la plus importante mosquée de la ville.
L’après midi, on prend un taxi pour aller visiter Hagia Sophia, église Byzantine du XIII ème siècle, qui se trouve à 10 minutes du centre. Elle est partiellement reconvertie en mosquée, mais reste accessible dans sa partie non religieuse. D'une des absides, on aperçoit d'assez loin les magnifiques peintures de la coupole.
Celles ci ne sont pas visibles de la partie religieuse d'où elles sont cachées par des voiles. Les jardins de Hagia Sophia offrent de belles vues sur l'église. Hagia Sophia est à visiter absolument, l'ensemble est d'une harmonie rare.
Batumi (Georgie) :
C'est une station balnéaire Géorgienne très fréquentée par les Russes. La ville se visite facilement à pied à partir du bateau.
On a une vision d'ensemble en prenant le téléphérique qui se trouve à la sortie du bateau et mène au sommet du Mont Batumi (une grosse colline en réalité). La ville n'impressionne pas par sa propreté, . De nombreux immeubles sont proches de la ruine et les maisons sont rongées par l'humidité. Par contre se construisent d'énormes immeubles modernes, d'une architecture souvent ridiculement prétentieuse. La place de l'Europe, centre de la ville, est ainsi bordée de bâtiments qui sont un mélange entre Disneyland et l'architecture Soviétique des années 50. les statues en bronze qui l'ornent sont franchement ordinaires. Les trottoirs sont défoncés et le petit nombre de voitures(surtout de grosses Mercédes) qui circulent roulent à toute vitesse, sans aucun respect pour les piétons.
Il y a plusieurs grands hôtels de luxe et de casinos, suggérant que, si la majorité des habitants est très pauvre (un professeur de lycée gagne 200 $ par mois), une minorité a beaucoup d'argent. On a un début d'explication quand au hasard des rues, on tombe dans une grande avenue sur un portail entrouvert gardé ostensiblement par un homme en battle dress armé d'un pistolet mitrailleur. Derrière le portail deux grosses Mercédes valant 20 à 30 ans d'un salaire de professeur. Bonne ambiance.
Sochi (Russie) :
La pire des escales qu'on puisse imaginer. D'abord il faut payer pour avoir un visa. Ce visa vous oblige à passer par une excursion du bateau ou par une agence agréée. Dans les deux cas, vous n’êtes pas libre de vos mouvements et vous êtes sous surveillance.
Ensuite, la ville de Sochi paraît assez agréable dans sa partie longeant la mer, mais on ne peut pas s’arrêter, ni descendre du bus. On est obligé d'admirer la nouvelle gare (!), le nouvel hôtel de la nouvelle gare (!!). Le chauffeur nous emmène ensuite sur le parc olympique, vaste espace totalement désert avec les stades qui ont servi pour les derniers JO d'hiver. Certains voudraient bien se faire photographier dans les tribunes, mais il est interdit de s’arrêter.
On nous a promis de visiter un parc naturel du Caucase. Le bus s’arrête donc 10 minutes sur une aire d'où on a une belle vue sur une vallée encaissée, comme il y en a des dizaines entre Grenoble et Briançon. On peut aussi se faire photographier en compagnie d'un malheureux aigle à moitié déplumé.
On continue vers le parc, qui s'avère finalement n'être que la station de ski des JO, totalement inintéressante. Tout au long, à l'aller comme au retour, nous avons droit à un discours patriotique sur les bienfaiteurs du peuple que sont Vladimir Vasseilevitch Putin et son ancien Joseph Staline et tout ce qu'ils ont apporté au peuple Russe. Chaque bâtiment neuf est une merveille etc..
Ca se gâte franchement quand la guide nous invite à demander à nos gouvernements d'abandonner les sanctions contre la Russie, demande réitérée sous diverse formes à trois reprises. Les Américains présents avec nous dans le bus ne réagissent pratiquement pas, à deux ou trois exceptions près. Visiblement, ils ont une idée très floue du problème.
Nous revenons au bateau et on nous refuse l’arrêt au centre commercial qui se trouve à la sortie du port (il ne doit pas y avoir grand chose dans les rayons).
Une journée et un pays à oublier.
Constanta (Roumanie) :
Il faut prendre la navette du bateau pour sortir du port. Elle nous dépose au centre ville et le chauffeur nous remet des plans détaillés de la ville. En revenant à pied vers le port, on passe devant les principaux centres d’intérêt, à commencer par un musée archéologique en plein air peu intéressant. Par contre, plus loin, on visite le musée des arts folkloriques. Petit mais avec des collections de vêtements superbes et des objets de la vie courante très intéressants. Une visite à ne pas manquer.
Les immeubles le long des rues s'avèrent intéressants mais sont dans un état déplorable. Ca et là on peut admirer de belles corniches, de beaux encadrements de portes et de fenêtres sculptés.
On passe devant l'église Byzantine de Saint Anton. A l'extérieur, elle est belle. A l'intérieur, on a un véritable choc esthétique. Les murs et les plafonds sont décorés de superbes peintures qui garnissent complètement toutes les surfaces. Le résultat est saisissant.
Près de cette église se trouvent les ruines d'une ancienne église Byzantine du V ème ou VI ème siècle.
On rejoint ensuite la belle promenade piétonne du bord de mer au bout de laquelle se trouve l'incroyable casino de Constanta. C'est un énorme bâtiment Art déco, isolé en bord de mer, qui tombe en ruine et dont l'allure fantomatique est extraordinaire.
Visites passionnantes dans une ville malheureusement très pauvre.
Varna (Bulgarie) :
La ville de Varna ne présente pas beaucoup de centres d’intérêt.Nous prenons donc une matinée pour aller visiter le Parc de Balchik, domaine créé par la Reine Marie de Roumanie. Elle a implanté plusieurs bâtiments dans un grand parc en bord de mer qui continue à être entretenu aujourd'hui. Le mois d'Octobre n'était pas le meilleur pour visiter ce parc qui commençait tout doucement son hiver. Il reste une belle collection de roses, parmi lesquelles des Madame Meillant, et un ensemble de maisons , de thermes d'un style volontairement hétéroclite (la Reine Marie voulait réconcilier l'art Romain, l'art Gothiqe et l' art Musulman, d'où de curieuses associations).
De retour à Varna, nous faisons un tour de la ville avec une belle cathédrale en centre ville, la cathédrale de la Vierge de l'Assomption, copie de la cathédrale de Saint Petersbourg
et nous terminons par le promenade en bord de mer et le musée naval, qui présente sur ses pelouses de nombreuses pièces intéressantes, dont un sous marin complet !
Istanbul (Turquie) :
C'est l'escale où on ne risque pas de s'ennuyer. Comme c'est notre troisième passage à Istanbul, on a déjà visité la Mosquée Bleue, Sainte Sophie, la Citerne, Dolmabahce, les rives du Bosphore.
On continue donc par le Grand Bazar en empruntant la navette du bateau qui nous dépose devant une des entrées principales. Munis d'un plan détaillé et d'une liste des lieux à ne pas manquer, on visite en zig zags sans trop se perdre, car les ruelles sont pour la plupart bien indiquées. En dehors de l'énorme quantité de magasins et de marchandises, il y a quelques endroits superbes, comme ZINCIRLI Han et IC CEBECI Han , où nous buvons un café Turc tranquillement au milieu des chats et à l'écart de la foule. Nous sommes frappés par la grande propreté des ruelles, qui feraient honte à bien des rues touristiques Françaises.
Déjeuner au pied du pont de Galata à Eminonu, avec une vue étonnante sur le grouillement des ferries, des bus et des automobiles.
Ensuite, taxi jusqu'à Topkapi. Le taxi se moque de nous et fait tout le tour de Sultanahmet et nous dépose au sud de la Mosquée Bleue, à près de deux kilomètres de Topkapi, kilomètres que nous devons franchir sous une pluie battante. On prend un audioguide en Français qui n'est pas exceptionnel, mais permet quand même de mieux comprendre. Comme on est en week end, il y a beaucoup de visiteurs locaux et la visite du trésor de Topkapi et de la salle des reliques s'avère longue et un peu pénible. Comme on a déjà beaucoup marché, on ne visite pas le harem, ce sera pour une autre fois.
Très belle escale, ternie pour plusieurs passagers par le comportement de chauffeurs de taxis qui ont abusé de la situation et se sont livré à quelques arnaques.
Kusadasi/Ephèse (Turquie) :
Au débarquement, on est saisi par un centre commercial très chic, où voisinent joailliers, marchands de tapis et de vêtements, vendeurs de montres (« contrefaçons authentiques » proclame fièrement une enseigne), etc....
Nous avons choisi d'aller en excursion à Ephèse. Notre guide (anglophone, comme toutes les excursions du bateau) s'avère très cultivée et intéressante.
Nous nous arrêtons à la maison de la Vierge Marie. Petite maison dans les collines où la Vierge Marie a passé la fin de sa vie. On fait une grande queue pour un passage très court dans la maison, mais ce lieu est tellement chargé de spiritualité que cela en vaut largement la peine. A la sortie un mur des lamentations recueille les vœux des nombreux touristes de passage, devenus pèlerins.
En suite, la visite d'Ephèse est exceptionnelle. Le site est immense, avec de nombreux bâtiments partiellement reconstruits. Pour les isolés, il y a des audioguides en plusieurs langues à l'entrée. Comme la visite se fait en sens unique, il n'y a pas de bousculades comme à Pompéi et on peut s'attarder sur les endroits les plus intéressants sans problème. Il y a de nombreux points forts comme la bibliothèque, reconstruite partiellement sur trois étages
et l’amphithéâtre immense pouvant recevoir 20 000 personnes.
Cette visite de plusieurs heures est absolument inoubliable.
On finit l'après midi chez un marchand de tapis très courtois qui nous montre l'effilage des cocons de soie, le tissage à la Turque et nous présente quelques dizaines de très beaux tapis, tous exemplaires uniques (!)
Athènes :
Retour au Pirée après 15 jours d'émotions variées. Débarquement très progressif, dans le calme et retour à l'aéroport dans la cohue du lundi matin.
Pour conclure :
Très intéressante croisière, multipays (Grèce, Turquie, Georgie, Russie, Roumanie, Bulgarie), avec des escales exceptionnelles : Istanbul, Kusadasi/Ephèse
des escales très intéressantes : Sinop, Trabzon, Thessalonique, Constanta
et une escale lamentable : Sochi.
Bateau très agréable, servi par un personnel très nombreux, agréable et détendu (homogène, pratiquement 100 % de Philippins), de grands espaces communs notamment une belle bibliothèque salle de jeux, des piscines chauffées, des jacuzzis chauffés et en nombre suffisant.
Des salles de restaurant plaisantes, avec une excellente cuisine.
Des passagers Américains et Canadiens sociables et très courtois.Passer la douane américaine depuis le Canada sans avoir de logement (une seule journée aux USA) English translation pending
Bonjour à tous,
Ça sera la cinquième fois que je me rends aux USA, et dans mes souvenirs, la douane n'est pas commode !
La grande différence cette fois, c'est que je vais faire un séjour express d'une seule journée sur le territoire américain. En fait je par de Montreal le soir, j'arrive le lendemain à NYC d'où je repartirai le soir même vers les Niagara falls sur le territoire canadien. Pour résumer je passerai une seule journée aux USA, mais deux nuits dans le bus !
Or, aux douanes ils demandent systématiquement de donner l'adresse d'un logement. Comment puis-je fais pour leur donner une adresse sachant que je n'en aurai pas ??? Et les douanier n'acceptent généralement pas les lignes non remplies...
Merci d'avance pour vos avis.
Ça sera la cinquième fois que je me rends aux USA, et dans mes souvenirs, la douane n'est pas commode !
La grande différence cette fois, c'est que je vais faire un séjour express d'une seule journée sur le territoire américain. En fait je par de Montreal le soir, j'arrive le lendemain à NYC d'où je repartirai le soir même vers les Niagara falls sur le territoire canadien. Pour résumer je passerai une seule journée aux USA, mais deux nuits dans le bus !
Or, aux douanes ils demandent systématiquement de donner l'adresse d'un logement. Comment puis-je fais pour leur donner une adresse sachant que je n'en aurai pas ??? Et les douanier n'acceptent généralement pas les lignes non remplies...
Merci d'avance pour vos avis.
Botswanamakwa: de la quadrature de la diagonale du fou English translation pending
Ce voyage qui suit une vaste diagonale allant grosso modo du parc Chobe aux parcs du Namakwa trouve son origine dans une discussion entre 2 fort rhumeurs célèbres hélas aujourd'hui disparus, l'abus de rhum sans doute...
Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel !
Ha ! Ha !
Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.-
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FAT BASTARD
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(certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu)
-
Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir.
Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations.
(pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)
"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.


Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon...
(les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi)
Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule.
On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais.
Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés.
Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière),
(les 3 photos suivantes ne sont pas de moi)


nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient.
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Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco.
Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche.
Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner.

Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète.
-
Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée.
"Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..."
"Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..."
"Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..."
"Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !"
La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse.
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Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮
Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha !
Et on y va ! (ha, ha...😕)
-
Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là...
Diable !
-
C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé...
-
Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...).
Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls.
La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées).
Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite...
Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊
Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter.
Oh que c'est vil !
Oh que c'est pas bon !
Mais oh que c'est pas cher...
Et puis, y'a des frites.
Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.
Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique.
(photo internet)
Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix.
Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière.
-
Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil.
La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi.
Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence.
Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? "
"oui, bien sûr"
"Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ?
Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays.
Quelle belle entrée en matière ! 😎
Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr !
Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre.
Je paye : même pas un regard de la part de la goujate !
Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne...
"ben tu dis plus rien papa ?"
"TA GUEULE !"
-
Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..."
Voilà qui résume assez bien le paysage...
-
Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante.
Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port.
Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant.
-
La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ?
Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction.
Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort.
-
De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues.
-
La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots.
Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.
(Suite p 1 post 16)
Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel !
Ha ! Ha !
Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.-
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FAT BASTARD
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(certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu)
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Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir.
Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations.
(pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.


Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon...

(les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi)
Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule.
On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais.
Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés.
Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière),
(les 3 photos suivantes ne sont pas de moi)


nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient.
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Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco.
Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche.
Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner.

Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète.
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Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée.
"Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..."
"Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..."
"Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..."
"Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !"
La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse.
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Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮
Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha !
Et on y va ! (ha, ha...😕)
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Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là...
Diable !
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C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé...
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Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...).
Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls.
La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées).
Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite...
Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊
Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter.
Oh que c'est vil !
Oh que c'est pas bon !
Mais oh que c'est pas cher...
Et puis, y'a des frites.Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.
Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique.
(photo internet)
Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix.
Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière.
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Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil.
La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi.
Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence.
Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? "
"oui, bien sûr"
"Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ?
Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays.
Quelle belle entrée en matière ! 😎
Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr !
Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre.
Je paye : même pas un regard de la part de la goujate !
Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne...
"ben tu dis plus rien papa ?"
"TA GUEULE !"
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Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..."
Voilà qui résume assez bien le paysage...
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Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante.
Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port.
Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant.
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La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ?
Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction.
Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort.
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De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues.
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La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots.
Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.(Suite p 1 post 16)
Témoignages d'expatriés en Ouganda English translation pending
Bonjour
j'ai mon avion le 27 novembre pr l'ouganda pour deux semaines à la découverte de ce beau pays.j'aimerai avoir les infos , les conseils, les temoignages et ceux qui travaillent là bas. cela me ferai plaisir de rencontrer des expats/ des locaux. Anysia
j'ai mon avion le 27 novembre pr l'ouganda pour deux semaines à la découverte de ce beau pays.j'aimerai avoir les infos , les conseils, les temoignages et ceux qui travaillent là bas. cela me ferai plaisir de rencontrer des expats/ des locaux. Anysia
Septembre 2015: 2 semaines de backpacking (ou presque) dans l'Utah English translation pending
L’année 2015 devait être une année blanche car j’avais dû faire pénitence pour tous les voyages déjà effectués là-bas ces dernières années. Seulement après avoir rempli la part de mon contrat (voyage en Namibie en début d’année), l’envie est revenu doucement, sournoisement, insidieusement… Il y a d’abord eu la lecture de nombreux carnets et messages sur le forum qui nous ont donné l’envie de découvrir des lieux comme par exemple White Domes.
Puis de nouveaux horizons s’étaient ouverts avec la pratique du backpacking l’année dernière. Enfin, nous avions fait la connaissance au printemps de Thierry (alias WaveMaster) et sa femme, Lysiane, passionnés émérites de l’Ouest Américain et nos échanges ont contribué à conforter et nourrir ce voyage.
Préalables
1- Etablir un programme
Page blanche pour commencer…que mettre ?
Priorité 1 : backpacking presque uniquement Priorité 2 : lieux insolites Priorité 3 : journée tranquilles à mettre entre les backpacking Priorité 4 : caser le tout sur 2 semaines Priorité 5 : le mois de Septembre étant très variable au niveau du temps (période des orages), prévoir beaucoup de plans B
Très vite, nous avons mis 2 incontournables : Boulder Mail Trail et White Domes dans leurs versions backpacking. Puis, nous y avons mis 1 lieu qui nous donnait envie depuis plusieurs années : Little Colorado Confluence ! Ensuite, après plusieurs recherches sur la bible du backpacking dans l’Ouest Américain (backcountrypost.com), nous avons jeté notre dévolu sur Happy Canyon (dans sa version la plus simple et la moins risquée sur 3 jours). Enfin, un petit trek de 2 jours dans Owl Creek nous permettait de varier les plaisirs en terme de paysage.
Au final, nous avons donc prévu de faire au niveau du backpacking : White Domes sur 2 jours Boulder Mail Trail (BMT) sur 2 jours Happy Canyon sur 3 jours Owl Creek sur 2 jours Little Colorado Confluence (LCC) sur 3 jours
Ça, c’était le programme initial mais au final il va y avoir du changement ... malheureusement 🏴☠️
2- S’équiper
Nos expériences des années précédentes nous avaient laissé des souvenirs impérissables mais aussi des souvenirs de douleur liée au poids des sacs à dos. Il n’était pas rare que le sac dépasse les 25 kg (chargé en eau). Il était donc grand temps d’investir dans du matériel ultralight. Suivant les conseils de MLefevre, nous avons pris une tente Big Agnes Copper Spur UL2 (1.4kg) à la place de notre bonne vielle tente Decathlon ultra light T3 (3.5 kg quand même !). On a aussi pris des matelas ultra léger thermarest Neo Air Xlite (400gr) qui ont été excellent (confortable même si légèrement bruyant). Pour ma part, un nouveau sac à dos complétera mon matériel et fera fondre le poids total de 4kg.
3- Se préparer
Ces 5 treks peuvent se faire de différentes manières. Par exemple, il y a 5 possibilités pour aller à Little Colorado Confluence, 3 pour White Domes, 3 pour BMT, 3 pour Happy Canyon et 3 pour Owl Creek. Chacune de ses possibilités offrent des avantages et des inconvénients mais chacune méritent d’être étudiée. La préparation demande donc beaucoup de temps afin d’éviter de se retrouver bloqués ou de rendre ces treks pénibles (chemins trop exposés, passages trop techniques, trek trop physique, eau insuffisante en cette période de l’année). Bref, j’ai passé de longues soirées et ai échangé beaucoup sur ce forum. Au final, je pense n’avoir jamais autant préparé un voyage que celui-ci. Voici d’autres exemples d’aspects que j'ai du prendre en compte dans la préparation : LCC : difficulté des descentes (certaines sont simplement inenvisageables pour nous), végétation coupante et dense sur le premier mile depuis le bas du canyon, eau boueuse et rivière infranchissable si le niveau d’eau n’est pas proche de 0 à Cameron depuis 10 jours, problème d’eau des sources trop riches pour certaines composantes…. BMT par Death Hollow : Poison Ivy TRES IMPORTANT dans Death Hollow, risque de crue subite en Septembre Owl Creek : risque de Crue subite en Septembre, chemin non entretenu et difficulté à le suivre Happy Canyon : risque extrême de crue subite, difficulté de la piste d’approche (version 1), rappel technique (version 2), passages EXTREMEMENT exposés (version 3), impossibilité de traverser la Dirty Devil River en cas de pluie importante White Domes et les Canaan Mountains : Gestion de l’eau, risque de crue subite, ours (parait-il). Enfin, le facteur météo prédomine en Septembre et il nous a fallu penser à des plans B, C voir D.
Préalables
1- Etablir un programme
Page blanche pour commencer…que mettre ?
Priorité 1 : backpacking presque uniquement Priorité 2 : lieux insolites Priorité 3 : journée tranquilles à mettre entre les backpacking Priorité 4 : caser le tout sur 2 semaines Priorité 5 : le mois de Septembre étant très variable au niveau du temps (période des orages), prévoir beaucoup de plans B
Très vite, nous avons mis 2 incontournables : Boulder Mail Trail et White Domes dans leurs versions backpacking. Puis, nous y avons mis 1 lieu qui nous donnait envie depuis plusieurs années : Little Colorado Confluence ! Ensuite, après plusieurs recherches sur la bible du backpacking dans l’Ouest Américain (backcountrypost.com), nous avons jeté notre dévolu sur Happy Canyon (dans sa version la plus simple et la moins risquée sur 3 jours). Enfin, un petit trek de 2 jours dans Owl Creek nous permettait de varier les plaisirs en terme de paysage.
Au final, nous avons donc prévu de faire au niveau du backpacking : White Domes sur 2 jours Boulder Mail Trail (BMT) sur 2 jours Happy Canyon sur 3 jours Owl Creek sur 2 jours Little Colorado Confluence (LCC) sur 3 jours
Ça, c’était le programme initial mais au final il va y avoir du changement ... malheureusement 🏴☠️
2- S’équiper
Nos expériences des années précédentes nous avaient laissé des souvenirs impérissables mais aussi des souvenirs de douleur liée au poids des sacs à dos. Il n’était pas rare que le sac dépasse les 25 kg (chargé en eau). Il était donc grand temps d’investir dans du matériel ultralight. Suivant les conseils de MLefevre, nous avons pris une tente Big Agnes Copper Spur UL2 (1.4kg) à la place de notre bonne vielle tente Decathlon ultra light T3 (3.5 kg quand même !). On a aussi pris des matelas ultra léger thermarest Neo Air Xlite (400gr) qui ont été excellent (confortable même si légèrement bruyant). Pour ma part, un nouveau sac à dos complétera mon matériel et fera fondre le poids total de 4kg.
3- Se préparer
Ces 5 treks peuvent se faire de différentes manières. Par exemple, il y a 5 possibilités pour aller à Little Colorado Confluence, 3 pour White Domes, 3 pour BMT, 3 pour Happy Canyon et 3 pour Owl Creek. Chacune de ses possibilités offrent des avantages et des inconvénients mais chacune méritent d’être étudiée. La préparation demande donc beaucoup de temps afin d’éviter de se retrouver bloqués ou de rendre ces treks pénibles (chemins trop exposés, passages trop techniques, trek trop physique, eau insuffisante en cette période de l’année). Bref, j’ai passé de longues soirées et ai échangé beaucoup sur ce forum. Au final, je pense n’avoir jamais autant préparé un voyage que celui-ci. Voici d’autres exemples d’aspects que j'ai du prendre en compte dans la préparation : LCC : difficulté des descentes (certaines sont simplement inenvisageables pour nous), végétation coupante et dense sur le premier mile depuis le bas du canyon, eau boueuse et rivière infranchissable si le niveau d’eau n’est pas proche de 0 à Cameron depuis 10 jours, problème d’eau des sources trop riches pour certaines composantes…. BMT par Death Hollow : Poison Ivy TRES IMPORTANT dans Death Hollow, risque de crue subite en Septembre Owl Creek : risque de Crue subite en Septembre, chemin non entretenu et difficulté à le suivre Happy Canyon : risque extrême de crue subite, difficulté de la piste d’approche (version 1), rappel technique (version 2), passages EXTREMEMENT exposés (version 3), impossibilité de traverser la Dirty Devil River en cas de pluie importante White Domes et les Canaan Mountains : Gestion de l’eau, risque de crue subite, ours (parait-il). Enfin, le facteur météo prédomine en Septembre et il nous a fallu penser à des plans B, C voir D.
Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan)
L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer.
Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !”
A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine.
Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour.
14 novembre 2012
Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps.
Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ?
Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »…
Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi.
New Delhi
4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.
Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.
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Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.
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Sac à dos qui passe en cabine pour tour du monde? English translation pending
Bonjour à tous,
En pleine préparation d'un voyage de 6 mois en Asie, je me pose la question du sac à dos à utiliser.
J'avais prévu de prendre mon sac habituel Quechua 65L.
Mais suite à la lecture de blogs et sites de voyageurs expérimentés, l'idée de prendre un sac type 40/45 l par exemple me tente de plus en plus. Cela me permettrai de voyager plus léger, mais encore mieux, je pourrais le prendre avec moi en bagage cabine.
J'aimerais recueillir l'avis et les témoignages des routards voyageant ainsi et également ceux qui l'ont fait et en sont revenus.
Un bagage de 40/45 L passe t'il vraiment partout en bagage cabine même sur les compagnies low cost?
Si oui, avoir un second petit sac à dos est il possible?
Merci d'avance à ceux qui pourront m'éclairer sur ce point...Toute expérience est la bienvenue.
Stéphane
En pleine préparation d'un voyage de 6 mois en Asie, je me pose la question du sac à dos à utiliser.
J'avais prévu de prendre mon sac habituel Quechua 65L.
Mais suite à la lecture de blogs et sites de voyageurs expérimentés, l'idée de prendre un sac type 40/45 l par exemple me tente de plus en plus. Cela me permettrai de voyager plus léger, mais encore mieux, je pourrais le prendre avec moi en bagage cabine.
J'aimerais recueillir l'avis et les témoignages des routards voyageant ainsi et également ceux qui l'ont fait et en sont revenus.
Un bagage de 40/45 L passe t'il vraiment partout en bagage cabine même sur les compagnies low cost?
Si oui, avoir un second petit sac à dos est il possible?
Merci d'avance à ceux qui pourront m'éclairer sur ce point...Toute expérience est la bienvenue.
Stéphane