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Bagage cabine devient bagage soute (modification Ryanair) English translation pending
by Deejeeboliba · 2018-07-26 · 121 replies
J'ai prix un billet Ryanair avec une valise cabine. A cause de tubes crèmes divers que je souhaite transporter, je voudrais prendre une valise un peu plus grande qui irait en soute (pas de valise cabine). Puis-je payer juste un supplément pour cette modification de bagage ou dois-je payer le prix intégral d'une valise en soute. Merci pour vos retours. Deejeebolibana
Des expériences en Chevrolet Suburban dans l'Ouest américain? English translation pending
by Lagodine · 2018-07-26 · 47 replies
Bonjour, Je me lance dans l'organisation d'un roadtrip pour l'été 2019. Nous partons de L.A et finirons à S.F. Nous serons 7 (4 adultes et 3 ados de 12 à 17 ans). J'étudie la question depuis des années, car c'est un projet de longue date, qui, suite à quelques accidents de la vie, a dû être repoussé à plusieurs reprises. Mais, cette fois-ci, c'est dit, on se lance. Bref, j'ai pas mal retourné les choses dans tous les sens et je voudrais pouvoir louer un Chevrolet suburban qui, à mon sens, semble être le seul à pouvoir répondre à tous mes critères : capacité en sièges pour 7-8, capacité du coffre (sur un autre forum, j'ai pu avoir le témoignage d'une personne qui a voyagé à 7 adultes avec 7 valises moyennes + petits sacs + glacières sans problème, d'après elle... ce serait le même genre de configuration pour nous... mais sur d'autres forums, certains disent que cela ne le fait pas, alors, je me questionne...), capacité à rouler sur des pistes comme celle de Monument Valley ou de valley of the gods, confort des sièges. Pour l'histoire de la capacité en bagages et sièges, j'avais aussi envisagé le ford E350 12 places, mais le confort des sièges m'a l'air très limite (surtout quand on doit rouler certains jours 6-7 heures et surtout pour mes parents, forcément un peu plus âgés...) et j'ai peur que le bas de caisse n'aime pas trop l'aventure des pistes de MV et VOG. Bref, je recherche donc des témoignages (des vrais, pas des "il me semble que..." 😉) de personnes ayant pu expérimenter cette situation : 7 personnes avec bagages associés dans un suburban. Et s'il y en a qui peuvent témoigner en ce sens, peuvent-ils me tuyauter sur le loueur où trouver un véhicule comme celui-là, sans avoir à y laisser mes deux bras... Attention, je sais que l'on parle toujours chez les loueurs de voiture d'une catégorie de véhicule et non d'un modèle, mais en ce qui concerne le suburban, d'après mes recherches, il n'y a pas vraiment d'équivalent, ou en tous les cas, ne sont-ils pas au moins obligés de fournir un véhicule de capacité équivalente (je pense notamment à la capacité du coffre, qui est ce qui m'inquiète le plus...) Voilà, j'attends avec impatience vos retours d'expérience et vous remercie par avance de l'aide que vous pourrez m'apporter.
Routes du nord de la Thaïlande English translation pending
by Dominikue · 2018-07-05 · 14 replies
Bonjour à tous les voyageurs !!!

Je prépare notre voyage de fin d'année dans le nord de la Thailande. J'aurais besoin de vos conseils ... Pourriez vous me donner votre avis si vous avez emprunté la route 1041 pour vous rendre de Chiang Saen à Mae Sai ? et la route 1149 pour aller de Mae Sai à Doi Thung ? Ces routes sont elles "facilement" praticables en voiture ?

Un grand merci d'avance pour vos réponses ;)))
Les vacances d'un Bobo English translation pending
by Zorba · 2018-07-01 · 335 replies
Les vacances d’un Bobo

C’est Juillet, il faut que je pense à trouver une nouvelle destination : J’aimerais passer deux semaines dans un pays sans avoir la honte en pensant aux pauvres gars en prison, j’aimerais aussi éviter d’aller chez des Fachos ou des Racistes, remarquez ça va souvent ensemble. Il me faut aussi un petit apport culturel, je ne veux pas bronzer idiot. Le coté éco-responsable est important : J’ai une Appli sur mon Smartphone qui me donne en temps réel ma signature écologique ; ce que je ne me permets pas chez moi en terme de consommation, je ne vais pas le faire ailleurs. C’est vrai il y en a qui se croient tout permis à l’Etranger, car ils ont le carnet de chèque et ils croient qu’on ne les voient pas. Pour m’aider à trouver une destination, il y a bien les pages de l’Obs ou de Libé, mais j’ai peur que les endroits cités ne soient plus préservés. Ne me parlez pas du Routard, c’est tellement Bobo ! Alors j’ai mes petits secrets. J’aime partir à la recherche de l’Autre, établir des rapports de confiance et non-marchands avec les habitants des pays visités. Rester au niveau humain. Pour cela je vais dans le Pays hors des sentiers battus, j’ai mes petits coins et mes adresses, hors de la horde des touristes. Le béton, les clubs, ce n’est pas pour moi.

Passons en revue quelques destinations : D’abord chez nous : Savez vous que je n’ai jamais mis le pied à Nantes et Bordeaux, deux villes esclavagistes. De même il n’y a pas de Muscadet ou de Bordeaux sur ma table. J’ai des principes. Ne comptez pas sur moi pour aller en Périgord cautionner la souffrance animale avec le gavage d’oies ou le veau sous la mère en Corrèze.

-La Belgique : Ah non ! Depuis qu’ils ont écrit Tintin au Congo. La Suisse : Tout ce fric ils l’ont bien pris quelque part ? -L’Allemagne : Vous voulez que je vous fasse un dessin ! Eh puis c’est l’exploitation des immigrés turcs. Trop peu pour moi. L’Italie : Chassez le naturel, il revient au galop : Vous voulez que je passe mes vacances dans un Pays gouverné par des Populistes, des Racistes et des Xénophobes ? Je mérite mieux. L’Autriche : Depuis le moustachu, ils n’ont jamais cessé. Après Haider maintenant c’est Kurz. Je suis aux abonnés absents pour l’Autriche. L’Espagne : Ils refont le coup de Franco, ils s’attaquent à la Catalogne. Et puis ils exploitent les Marocains à la récolte des tomates. Il n’y a pas une tomate espagnole chez moi. Alors n’attendez pas de m’y voir. Et surtout il y a toujours la corrida, c’est lamentable. -La Russie : Il y a Poutine. Quoi Poutine ? C’est simple pourtant : Il y a Poutine, ça vous suffit. Non je n’irai pas en URSS, pardon en Russie. -La Chine : Ah non c’est pollué, et ils font du trafic d’organe, ils affament les travailleurs de chez nous ; et depuis Mao la Chine, ce n’est plus ce que c’était. La Corée du Nord : Ah non ils ont des coiffeurs abominables. -Singapour : C’est trop moche et ils ont trop de fric, c’est suspect. -La Turquie : Avec le génocide arménien, il y a peu de chances qu’ils me voient. Eh puis Erdogan c’est retour vers le futur. -La Grèce : C’était devenu bien, il n’y avait plus de Colonels. Tzipras est un homme qui représentait le Peuple, puis il a viré sa cutie au bénéfice de la Troïka capitaliste. Non je n’irai pas chez le social-traitre. Les USA : Qui ose me parler des USA ? Le Pays soit disant « Indispensable ». Avec leur prêt à penser standardisé et stérilisé, leurs exécutions au goutte à goutte dans des prisons cliniques. C’est quand même le pays du grand génocide indien et de la chasse au Black. Je vous laisse allez à l’usine à « fun » de Mickey, sans moi. Le Mexique : Ah non ils ont des mœurs dégueulasses : Ils égorgent le gagnant du concours de pelote à ChichenItza. C’est moche. Et tu risques de faire un carton par les Cartels de drogue si tu es au mauvais endroit au mauvais moment. L’Inde : Quelles mœurs ; ils ont crevé les yeux des artisans du Taj Mahal après la construction. Ah non pas de moi chez ces barbares. Les Pays arabes : Ce n’est pas très progressiste, c’est même le Moyen Age.

L’Egypte : SiSi ! je vous répond NonNon ! Les pyramides et les temples ? J’entends gémir les esclaves qui ont transporté les pierres, je sens la morsure des coups de fouets. Sisi ! je suis comme cela, j’ai un don pour ressentir cela, pour faire parler les pierres et écouter les coups de fouets d’il y a 2000 ans. Ne vous moquez pas ! Alors l’Egypte Bonjour !

Le Québec : Il y a trop de curés !

La Pologne : Il y a trop de curés !

Bon ! Je vais repartir à Cuba. Ca fait 30 ans que je vais chez Pablo. J’ai un petit logement avec un toit en tôle ondulé qui fuit. On fait la récolte de la canne à sucre avec Pablo et les gars du village. Je suis même Citoyen d’honneur du village et membre d’honneur des Companeros de la canne à sucre. Sur la photo, vous pouvez me voir avec Danielle, on lève le poing pour la Fête nationale. Danielle ? Eh bien Danielle Mitterand ! J’aimerais bien changer, j’en ai marre de la canne à sucre. Eh puis ma signature écologique en prend un coup avec un vol Paris-La Havane, tous les ans. Je sais je fais du vélo pendant 3 mois pour essayer de compenser. Les Droits de l’Homme à Cuba ? Qu’est ce que vous me chantez ? N’écoutez pas la propagande du voisin américain et de ses affidés en Europe. Elle vit tous les jours la démocratie !
Pourquoi cette condescendance vis-à-vis de Singapour? English translation pending
by Zorba · 2018-06-30 · 55 replies
La "Ville-Etat" suivant le poncif des journalistes: Singapour affiche une réussite éclatante: Celle du bon goût dans ses réalisations architecturales, urbaines et ses jardins. Une réussite économique, sécuritaire, écologique, technologique, sanitaire, maîtrise de l'immigration, réussite du " vivre ensemble" de 3 communautés principales, même si ce n'est pas le grand amour entre elles..... Et pourtant si vous évoquez Singapour et sa réussite on vous approuve du bout des lèvres, on évoque même la "face cachée" de Singapour.

Alors je suis un touriste de passage, je m'ébahis à chaque visite devant les réalisations de cet Etat. Qui peut me révéler la face cachée de Singapour? Qui peut me retirer mes illusions et mon admiration?

Je sais que par le passé le Gouvernement a utilisé à l'excès les pendaisons pour réprimer le traffic de drogue; la criminalité liée à ce traffic semble maintenant réduite et la jeunesse préservée. Je sais que Singapour pille ses voisins en important massivement du sable pour étendre son territoire.....Y a t'il plus grave? Le Gouvernement est très paternaliste, par exemple en taxant les Singapouriens jouant au casino, en interdisant le Chewing gum, ou forçant les travailleurs à garder intacts leur économies de retraite....Mais quoi d'autre? (Anecdote sur la propreté: J'étais allé au Bar du Raffles prendre un Singapore Sling, le sol était jonché d'écorces de cacahouète, j'ai demandé à un barman la raison de ce relâchement . Il me déclara: "C'est notre réaction silencieuse par rapport au "Trop de propreté")

Pourquoi cette condescendance ? La raison en est elle que cette réussite n'a pas éclos dans un pays d'Occident? Singapour est il le portait inversé de nos pays d'Occident où la crise sévit dans tous les domaines: Santé, économie, écologie, sécurité....

Comment ne pas admirer ses réalisations architecturales si l'on compare avec certaines capitales asiatiques assez laides? Quant à la pollution, la profusion de taxis à bas prix et au comportement très encadré, l'a éliminée. A Pékin on ne voit pas à 200 mètres. En technologie Singapour est un leader mondial pour le recyclage de l'eau......Quant à la Santé, l'Education...

Ce qui est remarquable à Singapour, c'est la détermination et la persistance de la Politique. Le pays embellit et s'enrichit à chaque visite. En France nous avions le Plan, beaucoup de réalisations ont été faites sous la IVè. Maintenant tout est au démantèlement depuis 20 ans, aux friches industrielles, à l'exode de nos Jeunes, à la Dette, aux brancards dans les Urgences; l'Etat ne réalise plus rien et taxe à l'infini pour nourrir l'ogre jamais rassassié qu'il est devenu, avec l'aide de ses Serviteurs, persuadés de la magie de leur Verbe. Affamé l'Etat va même faire la poche de ses sujets les plus pauvres.
Vol retardé et correspondance ratée English translation pending
by Pathoch · 2018-06-30 · 46 replies
Bonjour

Voila presque 1 mois que je suis rentrée d'un voyage aux USA mon vol retour ne s'est pas passé comme prévu , , , le dimanche 3 juin 2018 , mon vol retour était prévu à 17 h 15 au départ de New York pour arrivée à Lisbonne à 5 h 35 et prendre une correspondance pour Bruxelles à 7 h 00 ou je devait arrivée au final à 10 h 20 avec la compagnie TAP Portugal ! je n'ai rien a dire , concernant la compagnie car mon vol aller, c'est bien passé !

à 15 h un SMS nous signale que notre vol n'est plus a 17 h 15 mais à 17 h 45 😕 vous pensez bien que nous sommes déjà à l’aéroport car il faut y être de préférence 3 h avant et qu'à New York la circulation est dense et les transports sont assez long . Donc nous attendons patiemment lol . Sauf que notre vol partira bien plus tard !!!!! et que notre vol de correspondance à Lisbonne sera raté 🤪 !!!! Nous sommes arrivée à Lisbonne à 7 h 10 et nous avons eu (avec bien du mal) un nouveau vol dans la même journée !!!! AINSI qu'un bon repas de 10 euros par personne pour plus de 9 h d'attente ( là c'est vraiment exagéré) , , , , le départ du nouveau vol prévu à 15 h 55 sera en retard lui aussi !!! 😠

au final je suis arrivée à Bruxelles à 20 h 10 au lieu des 10 h 20 😕

J'ai porté réclamation à la compagnie et à ce jour aucune réponse !!!

Qui à eu la même mésaventure et avez vous étés indemnisés du préjudice subit ? que faire de plus ? que la simple réclamation que j'ai fait et qui reste sans réponse !!!!

j'ai vu qu'il y a des sites qui vous propose de vous aider mais ils prennent 25 à 27 % + TVA

A bientôt @ Patricia
Récit d'un voyage en Birmanie - Thaïlande English translation pending
by Olivier1986 · 2018-06-28 · 22 replies
Bonjour !

Je voulais vous faire partager mon dernier grand voyage en Birmanie et en Thaïlande, qui a duré un peu moins de 100 jours. Si vous voulez télécharger la totalité de mon carnet de voyage, voici le lien :
https://drive.google.com/file/d/1GIOxAjy8x4p5ReZIfAcYIakC4sgsNarZ/view?usp=sharing

Voici mon itinéraire (entre parenthèse : +++ super, ++ très intéressant, + intéressant, 0 aucun intérêt/à fuir) : En birmanie - Yangoon (++)

- Pyai (+, pas grand chose à voir là-bas) - Mrauk U (+, très sympa, mais 15-20h de bus pour y arriver ...) - Bagan (+++)

- Mandalay (++) - Pwin U lin (+, un après-midi, pas plus...) - Thibaw (+, trek sympas, mais les paysages et la végétation ne sont pas très dépaysants) - HPa'an (+++ pour les balades dans les environs)

- Moulmein (++, a voir : le monastère d’U Na Auk, entre Moulmein et Hpa'an)

- Bago (+, jolies pagodes et belle reconstruction du palais royal) - Kyai Ti Yo (rocher doré/golden rock) (+) - Dawei (+++ pour toutes les magnifiques plages aux alentours. Un de mes gros coups de cœur du voyage)

Thailande - Bangkok (++) - Chao Sam Ran (0, plage sans grand intérêt, si ce n'est ses nombreuses méduses)- Petchaburi (+, grottes, temples et palais sympas)

- Kaeng Krachen (+/++, parc national sympa, très sauvage, mais pas assez de possibilités de randonner) - Nakhon Pathom (0, certes, le plus grand stupa de thaïlande, mais c'est tout. Un marché de nuit sympa à côté du stupa, mais on en trouve beaucoup ailleurs!) - Kanchanaburi (0, ville sans grand intérêt. Cimetières militaires impressionnants, "pont de rivière Kwaï", qui n'emjambe pas cette rivière, et qui n'a pas grand chose à voir avec le pont construit par les prisonniers anglo-hollandais) - Nam tok Erawan (cascades d'Erawan) (+++, magnifique ! y rester la nuit pour les avoir à l'aube pour sois tout seul !) - Nam tok Mae Khamin (+) - Kampaeng Phet et Khlong Lan (+) - Parc national de Khao Yai (+++, le parc idéal pour l'observation de la faune sauvage. Éléphants, Calaos bicornes, plein d'oiseaux multicolores et si on a de la chance, des gaurs s'offrent à nos yeux. A éviter le week-end)



Si vous préparez un voyage et avez des questions, n'hésitez pas !

Olivier/Bob (je suis un peu schizo !)
Onze jours de Dubrovnik à Split en septembre English translation pending
by Lumich · 2018-06-20 · 63 replies
bonjour,

je créé ce sujet pour rechercher de l'aide dans l'organisation de notre séjour de 11 jours en septembre en Croatie. Nous arrivons à Dubro et repartons de Split.

Je n'ai pas encore vraiment travaillé sur le planing, mais l'idée de base etait peut-etre de visiter Dubrovnik pendant 2 jours et ensuite de louer une voiture et de remonter le long de la cote (jusqu'a Zadard si la durée le permet? quite à revenir sur nos pas pour retourner a Split).( à moins que ca soit plus facile de louer la voiture des l'arrivée et de l'utilsier pour Dubrovnik.

Dans nos tetes nous voulions aussi essayer de limiter le nombre de logements différents (3 ?) et essayer de rayonner au tour, quite à faire un peu de trajet tot le matin et le soir en rentrant, plutot que de "demenager" tout le tps.

Nous aimerions voir une/des iles, les parcs, les plages, et d'autres belles villes si possible. nous dormirions dans les hotels ou air bnb...

Details qui a son importance, nous partons en couple avec notre fils de 2ans 1/2.

quelques quesitons: 1) access aéroport/centre-ville de Dubrovnik facile ? 2) ou et chez qui louer la voiture ? 3) quels sont les incontournables dans la zone Dubro/Split (voir Zadard...)

je vais recuperer un guide de voyage cette semaine et me documenter dans les jours/semaines à venir...mais toute info glannée ici est bonne à prendre.

merci d'avance pour votre aide.
Namibie et Afrique du Sud, paysages à couper le souffle English translation pending
by Ticapi · 2018-06-06 · 361 replies
Bonjour,

Jamais deux sans trois. Eh oui, nous sommes devenus accros à la Namibie et pour varier un peu, nous avons ajouté quelques étapes en Afrique du Sud.

Ce fut un voyage magnifique, le sud de la Namibie est un enchantement pour les yeux. En Afrique du Sud, nous sommes tombés sous le charme du Richtersveld NP. Ce parc est tout simplement sublime ! Augrabies Falls fut la bonne surprise du voyage, les chutes sont presque trop aménagées, mais le parc lui-même est très beau. En ce qui concerne le KTP, nous avons eu quelques doutes en l’incluant dans l’itinéraire. Certains voyageurs ont été chanceux et ont vu beaucoup de félins et pour d’autres, ce parc fut une déception. Déception ou pas, vous verrez dans le carnet.

J’aimerais remercier Jean-Luc (Voyajou) qui m’a encouragé d’aller au Richtersveld, Attila qui m’a rassuré sur l’état des pistes du parc, Jacky (Jety34) qui m’a donné envie de faire une étape à Kokerboomkloof. Sans eux, nous serions passés à côté de ce parc aux paysages magnifiques et sauvages.

Merci aussi à Michel (Michel85200) pour m’avoir encouragé de passer minimum deux nuits aux Augrabies Falls. Il a même écrit qu’on pouvait y rester trois nuits sans s’ennuyer et il a bien raison. Nous y sommes restés deux nuits, mais nous aurions pu rester une troisième sans avoir l’impression de perdre notre temps. Pour le Richtersveld, Jacky a écrit qu’il serait dommage d’y rester seulement une ou deux nuits. Nous avons passé trois nuits dans ce parc et ne le regrettons absolument pas.

Jacques (Blancond) et Jean-François (Max68), avec leurs photos nous ont donné envie de faire le Tok Tokkie Trail. Un grand merci à eux !



Namibrand Tok Tokkie Trail

Richtersveld, Richtersberg Camp



Augrabies Falls NP

Pour les réservations, nous sommes à nouveau passés par Tourmaline qui a fait un travail formidable. J’ai échangé beaucoup de mails avec Carole, jusqu’à ce que l’itinéraire soit bouclé. Nous avions une grande inconnue, en voyageant au mois de mars-avril, nous ne pouvions pas être sûrs de pouvoir traverser l’Orange River à Sendelingsdrif. En effet, s’il y a trop d’eau, le bac ne traverse pas et il faut faire le détour par Oranjemund. Bref, c’était un casse-tête et je ne voulais pas prendre le risque de perdre une nuit au Richtersveld. Tourmaline nous a finalement conseillé de laisser l’étape avant et celle après le Richtersveld libre et de nous adapter selon la météo et la possibilité de traverser l’Orange River en bac.

Tourmaline a fait les réservations une année avant notre départ, seul les réservations des parcs en Afrique du Sud se sont fait un peu plus tard (11 mois avant). En ce qui concerne la voiture, nous nous sommes fait plaisir en réservant un Toyota Hilux Safari avec boîte automatique de chez Asco et je peux vous assurer que nous ne l'avons pas regretté. Quelle voiture formidable !

En ce qui concerne la période du voyage, nous avions envie de voir la Namibie « verte » et ce fut mission accomplie. Voyager en mars-avril comporte quelques risques au niveau météo. Les orages et pluies peuvent perturber certains trajets et rendre les pistes boueuses. Néanmoins, nous avons beaucoup aimé cette période de l’année, même s’il fait encore un peu chaud pour faire des longues randonnées.

Notre itinéraire (en parenthèse les étapes prévues lors de la réservation) :

24.03. Départ de Zurich 25.03. Windhoek, Londiningi B&B 26.03 Tsauchaub River Camp, Oerwald campsite 27.03. Sesriem, NWR Sesriem 28.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 29.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 30.03. Namtib Biosphere Reserve, camping 31.03. Aus, Klein Aus Vista camp 01.04. Aus, Klein Aus Vista camp 02.04. Fish River Canyon, NWR Hobas 03.04. Norotshama River camp (étape libre) 04.04. Richtersberg NP, Richtersberg (Potjiespram) 05.04. Richtersberg NP, Richtersberg 06.04. Richtersberg NP, Kokerboomkloof (Richtersberg) 07.04. Port Nolloth, hôtel Scotia Inn (étape libre) 08.04. Augrabies Falls, camp du parc 09.04. Augrabies Falls, camp du parc 10.04. KTP, Twee Rivieren camp 11.04. KTP, Nossob camp 12.04. KTP, Bitterpan 13.04. KTP, Mata Mata camp 14.04. Red Dunes Camp 15.04. Auas Safari Lodge 16.04. Départ de Windhoek
Anti-Atlas durant trois semaines: un super anti-stress... English translation pending
by Hannahannah · 2018-05-09 · 242 replies
Tout à une fin , me voilà de retour après trois semaines passées à parcourir les routes et chemins de l'Anti Atlas , à pied , en voiture , mais jamais ä mulet 😉

Pour tout dire j'hésitais sur ma destination , road trip ou non sur une grande partie du Maroc . Arrivee ä Marrakech , prise de la voiture chez Medloc et direction Ouarzazate où je suis descendue à l'hôtel Royal , simple mais propre et proche de la grande place où l'on peut dîner le soir en regardant jouer les enfants . L'hôtel , blindé , je me suis vite rendu compte que toute l'Europe etait en vacances et que je n'avait jamais vu autant de monde . Du coup direction'l'Anti Atlas quî est devenue au fil de mes voyages une de mes régions de prédilection , en espérant qu'il y aurait moins de monde que dans le triangle d'or : Dades, Togdha, Merzouga . Je ne l'ai pas regretté et en prenant quelques point de chutes pour rayonner en étoile avec la voiture j'ai passé de superbes vacances .

un constat

- Toutes les auberges avaient une clientèle bien supérieure en nombre qu'au mois de mai ou octobre date de mes séjours réguliers .

le temps

Trois semaines de soleil , pas une goutte de pluie , et surtout des températures douces entre 20 et 25 maximum quî m'ont permis de marcher , ce qui m'avait manqué en mai dernier vu la vague de chaleur qui s'était abattue durant mon sejour .

les rencontres

- j'ai fait de belles rencontres , couple de MRE venant de Hollande , de France ou d'Allemagne . Groupe de marocain retraités venant faire de la rando , sympa de voir se développer le tourisme chez les marocains . J'ai aussi eu l'occasion de rencontrer des forumeurs de VF qui m'ont reconnus et avec quî j'ai eu plaisir à échanger comme valalbi présente aussi sur le routard et Daguais quî intervient sur VF . De nombreuses autres rencontres sympa , et surtout plusieurs d'entre elles avec des marocains amoureux de leur pays et quî n'ont pas besoin d'être guide officiel pour vous décrire les oiseaux du pays , les chemins à prendre , les bonnes recettes et j'en passe . J'ai loupé Petitailla , dommage .

Les découvertes

Question hébergement j'ai enfin pu tester Espace Rando ä Taliouine que j'avais visité mais où il n'y avait jamais de place lorsque je passais , j'ai eu la dernière chambre libre avec sanitaire extérieur et Je n'ai pas regretté . Je dirais l'excellence , pas d'autres mots . L'accueil , la famille , la connaissance du terrain quî m'a permis de trouver des coins sympas et surtout ....la cuisine 😛😛😛 lä decouverte du Seffa ce vermicelle cuit à la vapeur avec une pointe de canelle et de sucre glace . Bref que du bonheur . J'y ai passé une nuit Apres Ouarzazate et deux nuits pour finir le séjour ... Pour les autres hebergements j'y reviendrais plus tard , j'ai aussi decouvert lä glauquitude , bien vite contre balancé par l'excellent accueil à " l'Ombre de l'Arganier " l'ancienne auberge " on dirait le Sud " ä Amtoudi . Lä aussi moment d'exception .

Bref , vous l'aurez compris je suis ravie , de Taliouine ä Tafraoute , de Tiznit ä Sidi Ifni , en passant par Guelminn, Assa , Icht , Amtoudi , Tata et Tagmoute , j'ai juste un mauvais souvenir d'hébergement . L'Anti Atlas est une region calme ou l'on ne se sent pas agressé par les rabatteurs ou autres , les souks sont tranquilles , les paysages sublimes , lä faune exceptionnelle . Pourvu que ça dure .

Une photo d'Espace Rando pour débuter ce carnet , situé dans l'ancienne Kasbah de Taliouine , bien décorée , c'est un endroit où les enfants peuvent jouer en paix , les adultes se reposer dans le patio en attendant la bonne cuisine du soir .

Super tagine , premiere fois que je mange de la viande avec plaisir au Maroc, ä découper à la petite cuillère , nombreux petit légumes , pain ä lä pierre , Seffa , un vrai délice , attention petit appétit s'abstenir , c'était pour une personne 😎

D'Erevan à Téhéran: récit d'un voyage entre Caucase et Moyen-Orient English translation pending
by Lumpyoli · 2018-04-28 · 26 replies
Je vous propose mon premier carnet de voyage, entre Caucase et Moyen Orient. Plutôt long, j'espère que vous aurez la patience de le lire jusqu'au bout...

Arménie - Iran : récit de voyage

Samedi 30 septembre : Vol matinal Bruxelles - Erevan avec Ukraine International. Rien à redire sur la compagnie (j’avais lu de nombreux avis catastrophiques) : courte escale à Kiev, avions récents et confortables mais aucun service gratuit à bord (ressemble à du low cost). Pour un vol payé 250 € (aller Erevan, retour depuis Téhéran), cela vaut la peine.

Longue attente à l’arrivée à Erevan, mais, ça y est, me voilà arrivé. Excité et anxieux à la fois, il s’agit de mon premier voyage entièrement seul pour une période de 2 semaines, qui plus est dans une région où l’offre touristique est faible. A moi l’inconnu... A la sortie, j’achète directement une carte sim locale et, le taxi que m’avait proposé mon logement AirBnb pour 10€ est là à m’attendre. J’aime ces premiers instant dans un nouveau pays, et ma première impression sur le trajet jusqu’en ville est ce curieux mélange d’ambiance ex-soviétique et d’Orient. Cette impression se renforcera au cours de mon séjour avec en plus, dans la capitale, le constat que ce pays se tourne aussi de plus en plus vers l’occident.

L’accueil à mon logement est formidable et ajoute de la chaleur à cet austère building dans lequel il se trouve. Voulant être au plus près de la population j’ai minutieusement choisi une chambre chez l’habitant (sur AirBnb) et cela aura été un très bon choix, bien qu’un peu plus onéreux : 20€/nuit au lieu de 10€ en hostel. Avant de partir explorer la ville, mon hôte, Shoghik, qui vit là avec sa fille Ellen et son mari, me propose de m'asseoir avec eux et de partager les fruits, l’Halva, le café arménien, les gâteaux, ... disposés sur la table pour mon arrivée.

Je sors prendre le pouls de la ville en commençant par la place de la République puis place de l’Opéra et jusqu’à Cascade. A la tombée de la nuit, tout s’anime : les gens sortent, les rues deviennent bondées, les terrasses se remplissent, les familles sortent dans les parcs et les jeunes se rassemblent. Je suis surpris par tant de vie et d’animation, il fait agréable de se promener dans les rues de la capitale au coucher du soleil. Je me mets alors en quête d’un endroit que l’on m’a conseillé pour aller souper. Cet endroit étant un peu à l’écart et je prends un taxi pour m’y rendre. Ici, personne ou presque ne parle anglais, pour communiquer c’est soit Arménien soit Russe. Comme je ne parle aucun des deux, gestes, sourires et l’aide de Google traduction feront l’affaire…ou pas : me voilà déposé dans un quartier totalement sombre et inanimé, pas le moindre resto en vue. En marchant 10 min je finis par tomber sur un snack qui propose de la délicieuse viande grillée que l’on me sert avec des légumes au goût inouï, des herbes aromatiques et… une bouteille de Vodka. Je suis seul, à l’unique grande table du « restaurant », qui sert aussi probablement de salle à manger pour la famille. En rentrant, Shoghik m’invite à prendre un bol de soupe fumante devant la télé avec elle et Elen.

Dimanche 1er octobre :

Après un petit déjeuner préparé avec beaucoup d’amour, composé de blit (petites crêpes ressemblant à des blinis), d’Afsianka (porridge), de fruits râpés, d’Halva et d’autres gâteaux locaux, je me mets en route vers le marché couvert de la ville. Sur le chemin, le long de cette avenue principale un peu plus éloignée du centre, je retrouve des similitudes avec certaines villes d’Asie à travers cette alternance de bâtiments décrépis et de nouveaux centres commerciaux modernes et ultras kitsch. Le tout, bien entendu, ponctué par le bruit des klaxons et de la circulation infernale. Ma balade dans le marché couvert n’est pas sans me rappeler celui de Kiev, mais, de nouveaux, avec cette touche asiatique en plus. Les étals sont magnifiques et éclectiques : bouquets de fleurs en fruits secs, grands pains plats, miel local et pieds de porc sont au menu.

Marché couvert de Erevan

Fasciné depuis toujours par les trains, je hèle un taxi jusqu’à la gare. L’unique train du jour au départ est à destination de Tbilissi, en Géorgie et mon taximan, persuadé que je désire m’y rendre, rentre dans un long débat en russe pour me convaincre de me conduire lui-même jusque-là. Une fois visité l’imposant bâtiment à l’architecture typiquement soviétique, je prends le métro pour retourner vers le centre-ville et monter sur une des collines de la ville, là où se situe 2 imposants monuments à la gloire du pays et de l’URSS. Une vieille fête foraine que je pensais désaffectée jouxte ces 2 édifices solennels et le contraste est plutôt amusant.

Après avoir flâné là-haut, je me dirige vers la mosquée de la ville, entièrement restaurée. Appelée la « mosquée bleue », et cachée derrière de vieux bâtiments, elle a plutôt fière allure et me donne un petit avant-goût de ce qui m’attend en Iran. Je me repose quelques minutes sur un banc dans le jardin avant d’aller prendre une bière en terrasse en profitant des derniers rayons de soleil. Je me dirigerai ensuite vers un petit resto de cuisine typique du Haut-karabagh : du pain fourré aux herbes aromatiques passé un grill.

Sur le retour, je profiterai de l’animation de la ville, et notamment du spectacle son et lumière aux fontaines de la Place de République. En rentrant le soir chez Shoghik, un souper m’attendra pour compléter mon repas frugal de ce soir. Son mari, chauffeur, et que je n’ai pas encore rencontré, rentre d’un périple avec des clients. Je m’arrange avec lui pour la journée de demain : il me déposera à mon hôtel à Eghegnazor en faisant un stop à Khor Virap, à Areni pour goûter la production de vin local et enfin à Noravank.

Gare de Erevan

Monument "Mère Arménie" à Erevan, et sa fête foraine

Lundi 2 octobre :

Je me réveille avec le bruit de la pluie sur les tôles ondulées du parking en contrebas de ma chambre. La météo s’annonce médiocre et nous nous mettons en route avec Edgar vers 10h00, direction Khor Virap. Après 1h de route et un arrêt d’une demi heure pour faire le plein de gaz liquide (interdiction de rester près du véhicule pendant ce temps), nous arrivons avec le soleil au monastère. Le lieu est majestueux mais je ne verrai rien du Mont Ararat, complètement dans le brouillard. Juste en contrebas, j’observe des paysans travaillant aux champs avec de vieux tracteurs déglingués. Un peu plus loin, s’étend une sorte de no man’s land marquant la séparation avec l’ennemi juré, la Turquie, à moins d’un kilomètre.

Monastère de Khor VIrap

Champs aux alentours de Khor Virap

On se remet en route. Petit à petit, la route alors dans la plaine, s’élève et devient une route de montagne sinueuse. Les paysages s’escarpent et le dernier virage avant un col ouvre la perspective sur un horizon steppe et de pics rocheux à couper le souffle. Quelques maisons sont blotties au creux de petites vallées, formant des hameaux ou le temps semble s’être arrêté. La conduite d’Edgar se fait plus brusque et plus rapide, et celle des autres conducteurs également, jusqu’à frôler l’accident. Nous voilà à 3 sur 2 bandes afin de laisser passer la voiture en face doublant dans un virage sans visibilité. On l’a vraiment échappé belle. Quelques jurons d’Edgar en arménien plus tard, nous arrivons à Areni en même temps que la pluie pour y goûter le vin dans une cave. Pas trop convaincu par ce qu’il m’est offert à goûter, j’achète malgré tout une bouteille pour prendre comme apéro si l’occasion se présente avant mon passage en Iran.

Arrêt sur la route entre Khor Virap et Areni

Edgar commence à s’agiter, alors que je traine un peu dans la cave, il m’attend dans la voiture et klaxonne plusieurs fois pour que je me dépêche. Nous reprenons la route vers le site de Noravank, situé à 20km, à tombeau ouvert. Par chance, la pluie a fait place à des éclaircies. Il y a du monde. Enfin, façon de parler, ça reste l’Arménie. Disons qu’il doit y avoir une trentaine de personnes sur le site, surtout des visiteurs venus à la journée depuis Erevan. Je prends beaucoup de plaisir à explorer les deux églises dans ce cadre fantastique. Ce sera l’une des plus belles visites du pays…qui sera écourtée car Edgar, qui, pressé de rentrer, crie après moi à ma recherche. Manque de chance pour lui, j’ai marché pendant 10 min sur un petit sentier qui monte dans la montagne afin d'avoir une vue de recul sur le monastère et les montagnes rouges et abruptes qui l’entourent. Je prendrai tout mon temps pour redescendre.

Edgar me dépose chez mes nouveaux hôtes, au Shushan B&B (10€/nuit) où je suis accueilli par Arumen, le fils aîné de la famille. Il joue dans le salon avec un ami au backgammon. Je reste là un peu avec eux à les regarder jouer et à essayer de comprendre les règles tout en mangeant des fruits accompagné d’un café arménien. Il est 17h, un rayon de soleil passe par la fenêtre et la pluie s’arrête dehors. Je profite de l’accalmie pour sortir et me diriger vers un vieux pont médiéval enjambant le torrent dans la vallée, un peu plus en contrebas du village. J’avais repéré les lieux dans un vieux livre en noir et blanc dans la bibliothèque de ma chambre.

C’est depuis le carrefour principal de la ville, là où croise la principale route Nord-Sud du pays, que débute le sentier. Ici, se concentrent une pompe à essence, un garagiste et un restaurant, semblant être l’unique point de ravitaillement à 100km à la ronde, conférant à cet endroit une ambiance de far ouest arménien. Après 20 minutes de marche à travers champs, j’arrive jusqu’au au pont de la photo. La vue sur celui ci avec le torrent et les nuages se déchirants sur les montagnes en arrière-plan est remarquable. De là, j’aperçois un homme en train de pêcher avec sa femme. Il me fait signe de les rejoindre à grand renfort de gestse et de mots que je ne comprends pas. Quand j’arrive à sa hauteur, son immense sourire me met de suite en confiance. Il me montre comment il pèche, avec un bout de ficelle attaché à un bâton, puis, d’un hochement de tête, me désigne le maigre produit de sa pêche dans un petit sceau. Alors que je m’apprête à retourner sur mes pas, ils m’invitent à les suivre jusqu’à leur maison, située 200 mètres plus haut à travers champs. Je refuse d’abord poliment plusieurs fois, puis face à leur insistance et leur gentillesse, je finis par accepter.

Pêcheur à Eghegnazor

Ces deux paysans, Ashat et Ushi, semblent vivre totalement coupé du monde. Leur maison consiste en une unique pièce en terre battue ou l’on y mange, dort et cuisine. Dans un coin de la pièce trône une vieille télé à écran cathodique à l’image neigeuse et diffusant un soap opéra bollywoodien sous-titré en cyrillique. Je me vois prié de m’asseoir pendant que le café chauffe. Alors que la femme d’Ashat apporte le café, voilà mon hôte de retour avec des tomates du potager. Il lui fait des gestes en me souriant pour lui montrer qu’il ne veut pas du café. Ashat me fait un clin d’œil et, caché derrière une étagère, il sort une bouteille de vodka dans laquelle il a fait macérer des baies. Ashat semble très amusé et fier de me montrer combien sa vodka est forte et comment on la boit cul-sec dans des petits verres.

Pendant ce temps Ushi apporte le repas : elle commence à sortir de grandes crêpes de pain sec, qu’elle arrose légèrement pour lui redonner sa consistance normale. Ensuite, elle découpe soigneusement en quartier les tomates rapportées par son mari ainsi que des tranches d’un fromages de leur élevage accompagné de piments, poivrons et d’herbes aromatiques : feuilles de menthe, de réglisse, d’anis et d’autres dont je suis incapable d’identifier le goût. Tout a une saveur fabuleuse, les tomates sont juteuses, sucrées et pleine de parfum, jamais avant je n’en avais mangé de telles. Le fromage aussi est extraordinaire et le goût combiné à celui de la tomate et des herbes aromatiques est juste divin. Je n’ai plus faim, mais je Ashat et Ushi m’obligent à manger encore, ils veulent faire honneur à leur invité.

Le temps passe vite, nous ne parlons aucune langue commune, mais nous parlerons tout le repas et toute la soirée. Je ressens une gentillesse et un accueil pur et authentique chez ces gens comme rarement j’en ai rencontré lors d’autres voyages. Entre temps la nuit est tombée. Mes hôtes veulent que je reste dormir là et, à contrecœur, je refuse. Ils ont peur que je me fasse attaquer par des chiens errant sur le retour dans le noir et décident de m’accompagner une partie du chemin. Ils me donnent aussi un grand bâton pour me défendre, si des chiens venaient à m’attaquer. Nous nous disons au revoir et je rentre dormir dans la pension le cœur lourd de les quitter.

Mardi 3 octobre :

Un petit déjeuner typique et du bon café m’attendent. La maman de Arumen vient me saluer, c’est elle qui est aux fourneaux. A 9h00 arrive le taxi que m’avait négocié la famille la veille pour aller visiter les alentours de Eghegnazor pour toute la journée. Mon chauffeur ne parle que Russe et Arménien, et, quand on doit communiquer, il appelle sa femme qui fait la traduction au téléphone. Le soleil est de la partie ce matin et je sais que ça ne durera pas. J’ai envie de retourner à Noravank pour revoir le site avec la lumière matinale, tout seul et sans pression comme la veille. Quand nous arrivons, nous sommes en effet presque seuls, il n’y a qu’un camping-car immatriculé en hollande qui a passé la nuit là. J’en croiserai quelques-uns de ces mobile-home immatriculés en Europe, ce qui est toujours une grande joie pour les locaux de les apercevoir. L’atmosphère matinale à Noravank est surréelle, presque divine, avec ces gros nuages noirs, qui s’accrochent aux montagnes. Ils sont percés de rayons de soleil qui illuminent uniquement les églises du site, comme un rayon divin. Initialement j’avais prévu une randonnée (trouvée sur Wikiloc) qui se termine à Noravank après avoir traversé des gorges profondes. Mais suite aux pluies d’hier et à celles annoncées cet après-midi, on me l’a déconseillé. Je parcours malgré tout les 10 premières minutes à contre sens jusqu’à une source avant de remonter en voiture, direction Eghegis, Arates et environs.



Noravank

Il faut 45 minutes de voiture sur des routes de plus en plus étroites et isolées pour rejoindre ces anciennes églises arméniennes, pour certaines très anciennes et en ruine, nichées dans des alpages à l’aspect de steppes. Je suis surpris de voir la quantité de pièces archéologiques, essentiellement des pierres dans lesquelles sont sculptées des croix et des écritures parfois presque millénaires, et qui sont à terre, sans protection et à la portée de tous qui souhaiterait les emporter.

Arates

Nous mettons ensuite cap sur le Selim Pass, après un bref arrêt plein de gaz liquide et sandwich. La route remonte une vallée, d’abord large, ensuite de plus en plus escarpée. Les paysages sont magnifiques et grandioses. Le paysage herbeux, totalement jauni après la sécheresse de l’été, sans un seul arbre, consiste en une steppe aride et immense, entourée de sommets. Juste en dessous du col se trouve un des plus ancien et des mieux préservé caravansérail (Caravansérail de Sélim) de la route de la soie, ce qui était le but premier de mon ascension. Je suis excité d’aller visiter cet ancien lieu d’accueil des marchands de l’époque et de leurs montures sur leur route vers l’Orient lointain. C’est mon intérêt pour la route de la soie qui m’a amené à vouloir découvrir ces contrées, notamment après la lecture du livre de Bernard Ollivier « la longue marche ». Le caravansérail est presque intact et orné d’écritures arméniennes et arabes. A l’intérieur on peut facilement identifier les pièces de vie des hommes et des bêtes, mais aussi des espaces de vente. Un marchand vend du miel, des alcools locaux et des herbes aromatiques. Il parle le français, ce qui est très rare par ici. Je lui achète un petit pot de miel puis prenons la route pour redescendre de l’autre côté du col, jusqu’au lac Sevan et au cimetière de Noraduz, réputé pour ses khatchkars. A présent le ciel est bas, gris et il tombe une fine pluie glaciale. Plus haut sur les sommets, une couche blanche apparaît : ce sont les premières neiges de l’année. Le lac Sevan, que j’ai vu d’un bleu éclatant sur les cartes postales à Erevan, a la même couleur que le ciel et se tient le long de la route déglinguée traversant des villages vides et sales. Le tout transpire d’une ambiance cafardeuse. Je me promène rapidement à travers les khatchkars, qui sont des stèles commémoratives de près de 2 mètres de haut et sur lesquelles sont représentées des scènes de la vie quotidienne de l’époque. Pour quelques Drams, une vieille dame m’explique la signification des représentations sculptées sur les stèles principales, ce qui donne un peu de vie à ce cimetière sous la grisaille. Nous repassons le col dans l’autre sens, là-haut le vent souffle et la température tombe à 0 degré. Je peux sentir le froid passer à travers vitres mal isolées de la vielle Lada aux pneus lisses. En perdant de l'altitude la météo se fait plus clémente et j'observe que mon chauffeur se détend. Après la visite d’une énième église et un bref passage chez un bijoutier pour changer des euros, mon taxi me dépose à ma pension. Nous nous reverrons demain pour le chemin jusqu’à Goris car il n’y a pas de marshrutka sur cet axe demain, ou alors de façon très incertaine.

Lorsque je rentre, un couple d’allemand vient juste de s’installer à la pension. Nous passons le début de soirée tous ensemble avec les enfants avant d’aller manger dans un resto que nous recommande nos hôtes, le long de la « Motorway 2 » (comprendre « la route défoncée vers le sud »). Plutôt sympas, ils m’offrent le repas et la bière. Ils m’expliquent aller eux aussi en Iran par après, mais en avion, faute d’avoir obtenu le visa à temps (obligatoire pour le passage terrestre mais délivré à l’aéroport). Nous rentrons dans le noir à la lumière de nos frontales sous la bruine glaciale et ouvrons la bouteille de vin que j’ai achetée et que nous finirons à 2 avec Micha car Hannah m’apprend qu’elle est enceinte. Je trouverai rapidement le sommeil…

Mercredi 4 octobre:

Après un petit déjeuner vite avalé et avoir fait mes adieux, je me mets en route vers Goris avec mon taxi de la veille. Les nuages de pluie de hier s’ouvrent et se déchirent à présent en lambeaux sur la pointe des sommets et des collines environnants. Il a fait froid cette nuit, et les timides éclaircies laissent entrevoir les alpages saupoudré d’une fine couche blanche de neige fraîche. Le contraste de la blancheur étincelante de la neige avec le jaune des herbes brûlées de la steppe, sur le fond de nuages s’écharpant sur les pics rocheux, est magique. A travers les minces espaces de ciel bleu fusent quelques rayons soleil réchauffant l’atmosphère et les teintes froides du paysage. La route zigzague en larges virages dans le fond de l’ample vallée, monte est descend en laissant apercevoir, au détour d’une courbe ou d’un petit col, le long ruban foncé d’asphalte s’étirant à la l’infini vers un banc de brouillard. En chemin, nous faisons halte à Jermuk, station thermale dont le nom s’étale sur toutes les bouteilles d’eau minérale du pays et dont les façades neuves des bâtiments et la signalisation existante au bord de la route lui confère un aspect chic. Jermuk, également station de ski construite par les russes à l’époque, verra sous peu ses hôtels remplis par les skieurs. L’air est piquant et, avant de rejoindre la voiture, je me réchauffe les mains avec une bouteille d’eau vide que je rempli à une source d’où jaillit de l’eau à 55 degrés.

Neige fraîche au Vorotan Pass avant Goris

La route se poursuit avec le passage du Vorotan Pass. Ici les nuages s’accrochent et la route est à présent totalement enneigée. Elle le restera jusqu’à proximité de Goris. J’avais convenu avec mon chauffeur qu’il me dépose au téléphérique pour Tatev (le “Wings of Tatev”), mais vu la neige et le brouillard je décide qu’il est inutile de monter là haut et nous poursuivons jusqu’à Goris où je me fais déposer à l’auberge de jeunesse (Eden Hostel & Guesthouse, 9€/nuit). Il fait glacial dehors et tout autant à l’intérieur lorsque je rentre dans le hall de l'auberge. Se tient là, debout et raide comme la justice, un jeune de mon âge et qui attend depuis 15 minutes que quelqu’un de la réception vienne l'accueillir. Nous trouvons un mot de la réceptionniste avec un numéro auquel appeler en cas d’absence. 5 minutes plus tard une dame sympa, mais avec qui la capacité à communiquer est limitée, nous montre notre dortoir et nous amène un radiateur électrique plus que bienvenu.

Nous ressortons presque immédiatement à la recherche d’un endroit où manger. Je fais plus ample connaissance avec Ido, il est israélien et est un ancien officier de l'armée. Il ne mange pas casher à proprement parler, mais suit malgré tout certaines règles alimentaires, comme celles de ne pas manger de porc et de ne pas mélanger les produits laitier avec de la viande. Du coup, ça restreint pas mal les possibilités des lieux ou se sustenter, surtout dans dans un pays comme l’Arménie et d’autant plus dans un bled comme Goris. Finalement, un kebab d’agneau avec du riz fera l’affaire. A cet instant, je n’ai pas encore conscience que ce menu constituera, jusqu’à l’écœurement parfois, à peu près l’essentiel, la variété de viande mise à part, de mon régime alimentaire iranien.

Alors que Ido, qui déteste déjà ce temps gris, froid et maussade qui lui est pourtant inconnu dans ses contrées septentrionales, rentre à l’auberge se reposer et se connecter au Wifi, je m’en vais explorer le vieux Goris. Le vieux Goris est en fait le pendant de Kandovan, en Iran. Des habitations troglodytes creusée dans du tuf, faisant fortement penser à la Cappadoce. Mais la tête enfouie sous ma capuche, les mains frigorifiées et les pieds mouillés, le charme opère peu et je me précipite dans le premier bistrot ouvert que je croise. Un café pour me réchauffer le corps et deux Kilika de 66cl (bière locale) pour me réchauffer le cœur.

Quand je rentre à l’auberge, Ido a fait connaissance avec une nouvelle arrivée qui partage notre chambre: Anna, qui est Moscovite. On fait passer le temps en jouant aux cartes dans la cuisine en buvant du thé bien chaud. Tous les trois, nous souhaitons aller demain visiter le monastère de Tatev et arrangeons un taxi avec l’auberge. Finalement, un invité surprise de dernière minute, un compagnon de voyage que Ido a croisé en Géorgie 1 mois auparavant et qui se trouve par hasard dans la taverne du village ou nous allons souper, s’ajoutera à nous pour l’aventure du lendemain.

Jeudi 5 octobre:

La Lada bleue clinquante édition spéciale rideau de fer nous attend fièrement devant l’hostel. Notre chauffeur, dont le sourire est aussi brillant que les enjoliveurs chromés de son ancêtre, discute du prix et de l’itinéraire en russe avec Anna et la gérante de l’auberge. Finalement, on ne va pas se contenter de Tatev, on va pousser jusqu’à Sisian, pour aller voir Karahunj, le Stone Age local, mais aussi une cascade, le monastère de Vorotnavank et un vieux pont menant au lac de Shamb. J’avais initialement l’intention de prendre la marshrutka de 13 ou 15 heures jusqu’à Kapan puis Meghri pour passer la frontière iranienne le lendemain matin tôt.Mais l'itinéraire alléchant et la joie de partager cette aventure aux allures de road trip avec mes nouveaux amis me plait plus.

Je resterai donc une nuit de plus dans ce lit dont le confort relève plus du hamac, tant il est creusé. Mais ça n’a pas la moindre importance. Je suis assis à l’arrière, écrasé contre la fenêtre. A cinq dans cette voiture, en comparaison, voyager avec Ryanair relève du luxe ultime. Je rigole intérieurement du groupe éclectique que nous formons en route vers “on ne sait pas vraiment où”. Vingt quatre heures auparavant nous étions encore de parfaits inconnus, et maintenant nous voilà tel un groupe de pote qui se connaît depuis toujours. Il n’y a qu’en voyage que ce genre de dynamique de groupe se crée.

Compagnons de voyage et taxi Lada clinquant

Le soleil brille de mille feux ce matin. Fini la grisaille et la pluie. En revanche il a neigé la nuit sur les hauteurs, et au premier col que la route franchi, il y a une petite accumulation de quelques centimètres. Le paysage blanchi est spectaculaire, et nous sommes tous ébahi devant tant de beauté. Pour les deux autres garçons, c’est presque une première de voir de la neige, ou, en tout cas, d’en voir de si près. Ils ont fait arrêter le taxi pour pouvoir toucher la neige et, tels des gamins, s’amusent à lancer des boules de neige. Ce qui fait bien poiler notre chauffeur, blasé des hivers glacials qui peuvent sévir dans la région (jusqu’à - 40 °c paraît-il). Peu après s’être remis en route, nous croisons des bergers en transhumance qui envahissent la route avec leurs vaches. Perchés sur leurs chevaux pour guider le troupeau, ils ont des airs de cow-boy du far-ouest. J’en profite pour les prendre en photo avec le paysage désolé en arrière plan.

Transhumance

Nous poursuivons ensuite jusqu’à Karahunj. Il y a plus de monde par ici, mais pour que l’endroit ait vraiment de l'intérêt, il faudrait un guide, sinon ce n’est qu’un champ où se trouvent des pierres levées sans logique apparente. J’en profite pour prendre un café dans une roulotte et nous échangeons quelques mots avec un homme accoutré comme pour aller gravir l’Everest. Soudain, choc des civilisations: l’homme demande à Ido d’où il vient. L’Israélien répond à l’homme qui lui répond à son tour “alors c’est donc toi mon ennemi juré ? Je suis Iranien”, avec un air rieur traduisant qu’il n’en pense rien. S’en suivra ensuite dans la voiture une discussion sur les problèmes entre les deux pays.

D’ailleurs, sur ces routes du grand Sud arménien, l’Iran commence à se faire plus présente: nous croisons de nombreux camions immatriculés en Iran mais aussi des pancartes de restaurants ou de garages le long de la route où la traduction n’est plus en Russe mais en Persan. Quelques dizaines de minutes plus tard, nous voilà au bord d’une belle cascade. Avec les pluies des jours précédents, il y a du débit, ce qui la rend imposante. Après les selfies de rigueur, nous nous réentassons dans la vieille Lada en route vers le monastère de Vorotnavank. Il est parfaitement bien préservé et vraiment imposant, le long d’une petite route dans une nature intacte. Avant de poursuivre vers Tatev, nous faisons un long détour par une vallée traversée par un vieux pont et menant à un joli lac entouré de hauts plateaux.

Sur la route

Monastère de Vorotnavank

Vieux pont menant au lac de Shamb, proche de Sisian

Le lieux de départ du téléphérique pour Tatev est en contraste total avec le reste du pays: moderne et blinquant. D’un coup, on se croirait téléporté en Suisse. Nous achetons nos tickets par carte de crédit pour un départ à 15h30, soit 45 minutes plus tard. En attendant, on en profite pour se restaurer un peu devant la vue sur la vallée en contrebas. On loupe notre départ et devons changer notre billet. Le monastère de Tatev est très beau, mais j’ai déjà vu tellement d’églises arméniennes et de monastères que je suis un peu blasé. Je m’éloigne un peu pour avoir une vue avec du recul avec le montagnes enneigées de l’Azerbaïdjan et du Haut-Karabagh au loin. Initialement, j’avais prévu de redescendre à pieds en passant par le pont suspendu et les sources chaudes, mais l’heure tardive et la météo des jours précédent contrediront mes projets. Nous rentrons doucement à Goris et allons souper ensemble des plats locaux à la taverne du village, à côté de l'hôtel Goris.

Tatev

Vendredi 6 octobre:

La marshrutka vers le Sud ne passera pas avant 13h et, comme j’ai déjà un hôtel réservé et payé à Jolfa, et que je veux passer la frontière iranienne le plus tôt possible dans la journée, je demande au taxi d’hier de me conduire jusqu’à Agarak, au poste frontière. Je n’ai jamais autant pris de taxi en voyage qu’en Arménie. Mais la rareté des transports publiques dans le Sud et l’isolement de certains endroits ne me laisse pas d'autre choix. Et puis, ça me donne l'occasion de m'arrêter quand je veux pour admirer les paysages ou de faire des détours par des petits villages en dehors de l’axe principal.

Je fais mes adieux à Anna et Ido. Anna remontera au Nord vers Areni, pour aller à la fête du vin, en stop avec des Argentins séjournant dans l’autre dortoir de l'auberge. Avant de se séparer elle m'apprendra quelques mots de base en russe pour communiquer avec le conducteur. Ido, quant à lui, passera quelques jours par Erevan avant d’aller prendre son vol retour à Tbilissi.

J’embarque donc dans la Lada d’hier, à l’avant cette fois ci, en route vers le Sud et l’Iran. Mon chauffeur a pris sa femme avec, j’ai cru comprendre qu’elle n'avait jamais été jusque là et qu’elle est curieuse de découvrir une autre part de son pays. Les paysages changent petit à petit, les panoramas steppiques font place à une forêt dense puis à des paysages plus alpins, avec le franchissement du col de Meghri à 2535 mètres. Au loin, on aperçoit déjà les premières montagnes d’Iran. A la descente, le décor change, tout devient plus aride et plus sec.

A l’arrière, la femme de mon chauffeur m’a gentiment préparé des sandwiches pour ne pas que je reste le ventre vide. Comme un dernier geste d’hospitalité à l’arménienne avant de rentrer dans un nouvel univers inconnu. Plus nous approchons de l’Iran et plus le thermomètre augmente drastiquement. Alors que le Meghri Pass était couvert de neige, nous croisons un panneau indiquant 25 degrés en traversant Meghri. Et soudain, nous débouchons dans une vallée. D’un seul coup, il n’y a plus d’herbe, plus d’arbre, plus de couleur. Les collines bien que plus basses se font abruptes, brisées, rocailleuses et d’une couleur aussi sombre que de la pierre de volcan. L’univers dans lequel nous entrons est radicalement différent de tout ce que j’ai vu jusqu’à maintenant: lunaire et inhospitalier. Sur la gauche de la route, l’accès est barré par des barbelés tout du long, et quelques miradors ponctuent le chemin. De l'autre côté des barbelés coule l’Araxe, et sur la rive d’en face s’étend la République Islamique l’Iran. Cette arrivée progressive sur l’Iran avec l’apparition soudaine de ces terres désertiques sonne comme une mise en garde. Je suis impressionné et ressens un mélange d’excitation, de me retrouver à ce point précis du globe, et d’anxiété quant à ce qui m’attend de l’autre côté.

En route vers l'Iran, arrivée sur Kapan

Ils me regardent affectueusement m’éloigner du taxi et, après un dernier signe de la main à mon chauffeur et sa femme, je passe le portail d’accès aux douanes arméniennes. Quelques camions sont garés là, en attente de leur passage sur l’autre rive. Nous sommes vendredi, l’équivalent de notre dimanche en Iran, et tout est plutôt calme. Quelques chauffeurs de taxi attendent le client et des enfants revendent des cartes sim prépayées. D’autres boivent du thé dans le grand hall qui fait aussi office de bar. Je suis apparemment le seul à traverser la frontière car un fonctionnaire vient ouvrir exprès pour moi le guichet. Quelques questions d’usages et un coup de tampon plus tard, me voilà officiellement sorti d’Arménie.

A la sortie du bureau des douanes, une large route mène jusqu’à un pont au dessus de l’Araxe. Il y a la possibilité d’emprunter des voiturettes de golf pour franchir ce no man’s land de 500 mètres entre les deux pays, mais l’instant est solennel et je préfère en savourer pleinement chaque seconde. L’envie de faire perdurer un peu ce moment l’emporte sur mon empressement d’entrer en Iran. L’entrée Nord du pont, côté Arménien donc, est gardée par un soldat Russe qui contrôle une dernière fois mon passeport. Les rambardes du pont sont peintes de gris jusqu’à exactement la moitié, devenant blanches, rouges et vertes ensuite pour symboliser le changement de pays. En dessous, coule le torrent boueu. De l’autre côté, un jeune soldat tout mince m'accueille d’un “Salam”, mon premier Salam, et m’indique vers où me diriger. Au pied du poste frontière, dans lequel je m’engouffre, trône fièrement un immense drapeau iranien repérable des kilomètres à la ronde.

Mon visa en poche, le passage en douane est très rapide jusqu'à ce que, avant de récupérer mon sac sortant de la machine à rayon X, un homme, apparemment haut gradé, me demande de le suivre dans son bureau. Ce doit être le chef des douanes, car il est en chaussette dans le salon adjacent à son bureau, richement décoré de tapis persans. Il me pose toute une série de questions sur mes connaissances à propos de l’Iran et de la raison de mon voyage dans ces contrées reculées, loin des zones touristiques telles que Shiraz ou Ispahan. Apparemment convaincu par mes réponses, il me remet enfin mon passeport, à deux mains, en me souhaitant la bienvenue en Iran. Je ressors de là un peu déboussolé: était-ce de simples questions d’usages ou bien ma présence ici est-elle réellement source de suspicions ? Bien que je chasse rapidement ces pensées de ma tête, un léger malaise me poursuivra pour le reste de la journée.

Tout est extrêmement calme ici. Je change les Drams arménien qu’il me reste en Rials, ainsi qu’une centaine d’euros. Me voilà à présent multi millionnaire. Il n’y a que très peu de savari dans la vallée de l’Araxe, et, de surcroît nous sommes vendredi. Je n’ai à nouveau d’autre choix que de négocier un taxi. Avant d’aller à Jolfa, 70 km plus à l’Ouest, je souhaite faire le détour par le vieux petit village d’Ushtabin, 30 km à l’Est du poste frontière. Le changement d’ambiance est radical avec l’Arménie, essentiellement dans l’attitude des gens. Ils sont tout aussi gentils et chaleureux, mais nettement plus extraverti et moins repliés sur eux-mêmes. J’avais ressenti le même décalage, à une échelle beaucoup plus forte, en passant d’Israël en Palestine il y a quelques années. Mon chauffeur s'arrêtera vingt fois entre la frontière et Ushtabin pour prendre des gens au bord de la route, parler avec des connaissances, aller acheter des fruits ou encore embarquer ou livrer des colis. A plusieurs reprises nous amènerons de jeunes soldats d’un village à l’autre.

La route longe tout du long le cours de l’Araxe. La zone est stratégique d’un point de vue géopolitique et potentiellement explosive car juste en face se trouve, en alternance, l’enclave Azerbaïdjanaise du Nakhitchevan, l’Arménie et l’Azerbaïdjan, deux pays en guerre. J'aperçois de loin miradors, bases militaires et canons anti aérien. Mais aussi des villages animés, des voitures et même un train de passager. Il est étonnant de pouvoir entrevoir de si près ces mondes qui se haïssent mutuellement, et pourtant s'ils savaient comme, vu d’ici, à quel point ils se ressemblent. De mon côté de la frontière, bien que la route soit ponctuée de fortins poussiéreux et de soldats retranchés, mitraillette en bandoulière, derrière des sac de sable, l’ambiance semble plus détendue. L’Iran, pays ami des deux autres, n’a, a priori, rien à craindre.

Après un carrefour avec l’axe principal, la route se fait plus étroite et prend de la hauteur. Nous arrivons peu après au village. Il est construit sur les pentes d’une colline. Toutes les maisons aux toits plats sont construites en argile et serrées les unes contre les autres dans un labyrinthe de petites ruelles pavées. Quelques enfants jouent dans les rues et sont surpris par la présence d’un étranger. Mes quelques mots de Farsi les surprennent autant que ça les fait marrer. Plus tard, j’apprendrai que dans toute la province les habitants parlent l’Azéri et non le Farsi, parfois source de difficulté avec le gouvernement qui refuse de reconnaître la langue comme officielle.

Dans ce petit village le temps semble s’être arrêté: un homme transporte du fourrage sur son âne tandis que les femmes lavent le linge ensemble dans de grandes bassines. De retour au taxi, nous nous mettons en route à toute vitesse vers Jolfa. A 140km/h dans la vallée de l’Araxe j’ai à peine le temps d’admirer les paysages de dingues tout autour de moi. En chemin, nous nous arrêtons dans un bouiboui pour dévorer un délicieux kebab, avant de reprendre la route accompagnés de deux soldats et d’un étudiant à l’arrière.

Un homme transporte du fourrage sur son âne

Après m’être installé dans ma chambre à Jolfa pour deux nuit (Tourist Inn, 30€/nuit), je pars explorer les alentours. Jolfa est une zone franche économique, on y trouve une foule de boutiques. D’autant plus que le poste frontière Azéri se situe en plein centre ville, ce qui favorise les commerces en tous genres. D’ailleurs, beaucoup de magasins ont leurs enseignes écrites en Azéri, mais le plus surprenant est la présence d’un Domino’s Pizza, chaîne de fast-food américaine. J’avais repéré à l’entrée de la ville un pont ferroviaire situé à côté d’un mémorial ou des gens se prenaient en photo et je décide de poursuivre jusque là a pied.

C’était sans compter sur Payman, un automobiliste qui passe par là et qui tient absolument à me déposer là où je vais. Avec sa femme et son fils, il m’explique la signification du mémorial et prend des selfies de nous, sous le regard attentif des deux soldats qui gardent le pont depuis un mirador placé au dessus des rails. Ce pont, qui permet aux trains marchandises venant de Turquie d’amener leur cargaison en Iran via l’Azerbaïdjan est un lieu stratégique bien gardé. Payman insiste ensuite pour m'emmener faire du shopping, et ne me laisse pas l’occasion de refuser. Bien que j’aie appliqué la règle du Taroof, qui veut que l’on refuse plusieurs fois une offre avant de l’accepter, me voilà malgré moi dans sa voiture sur les grands axes de circulation à l’extérieur de Jolfa. Je suis surpris par la modernité: de nombreux centre commerciaux design et flambant neuf remplis grandes enseignes américaines et internationales. Apparemment, l’embargo américain ne s’est pas invité jusqu’à ce mini Dubaï Iranien. A l'extérieur les voies rapides sont bondées, entretenues et décorées pour le mois d’Achoura, rien avoir avec l’image glauque et poussiéreuse que l’on a de l’Iran en Occident. Même si, bien entendu, ce lieu n’est pas représentatif de l’Iran en général. Payman insiste pour me payer quelques chose, je refuse, il insiste, je refuse, il insiste… Je finis par prendre ce qu’il y a de moins cher dans le magasin: un tube de dentifrice. Payman est fier comme Artaban de présenter son nouveau pote européen à tout qui veut bien l’entendre aux caisses. Spontanément les “Welcome in Iran” fusent et je me vois invité à prendre leur numéro de portable “au cas où j’aurais besoin d’aide”. Finalement, Payman qui rentre ensuite sur Tabriz, me dépose à mon hôtel et je ressors immédiatement manger juste en face. De toute façon je ne comprends rien à la carte écrite uniquement de ces belles arabesques persanes et je choisis un kebab au hasard. Le ventre plein, fatigué, je rentre dormir. Ca aura été une longue et intense journée.

Suite ci dessous ->
Premier voyage en Afrique du Sud: de Cape Town à Johannesbourg English translation pending
by Peruginko · 2018-03-17 · 171 replies
Bonjour à tous,

nous avons prévu de partir cette année 3 semaines en Afrique du Sud. Nous avons déjà réservé nos vols, nous atterrissons au Cap et repartons de Johannesbourg. Nous aimerions en chemin longer la cote jusque Port Elisabeth puis aller au Lesotho/ Drakensberg et terminer par Sainte Lucie, le parc Kruger et Blyde River.

Est ce que cela vous semble possible ?

Concernant le Cap, nous aimerions faire Table Moutain comme randonnée, combien de temps faut-il prévoir? Est ce que la randonnée vaut la peine ou cela revient au même de prendre le téléphérique?

Merci d'avance à tous pour votre aide.
Achats matériel photo aux États-Unis et douane English translation pending
by Suedois · 2018-03-03 · 46 replies
Hello !

En prévision du passage chez BH Photos, New York City, je cherche des infos sûres sur les taxes (TVA) à verser à l'arrivée en France.

Déclaration en douane obligatoire ? Ou bien, on laisse dans la valise sans rien dire ?

En clair si j'achète un boitier, des objectifs, voire une tablette tactile là-bas, puis-je passer la douane sans encombres ? Et quid de la garantie ?

Merci de vos témoignages.
Deux petites semaines au Nicaragua... une de plus aurait été bienvenue! English translation pending
by Farnerc · 2018-02-24 · 22 replies
Jour 1 : 5/2/18, arrivée à Granada en fin de pm Nous avions choisi l’hôtel La Siesta. Endroit très sympathique : chambres avec salle de bain privée et une agréable cour intérieure. Boris, le proprio, est à l’écoute et toujours prêt à donner un coup de main lorsque nécessaire. Il s’était, de plus, offert de réserver notre transport entre Managua et Granada lors de nos échanges courriels, chose très appréciée. Rapport qualité/prix excellent (pas cher du tout) pour ce chouette hôtel aux allures d’auberge de jeunesse de luxe. Bons petits dej en plus. Visite de Granada avec apéro sur la Calle La Calzada.
GPS vélo efficace? English translation pending
by Duzerville · 2018-02-13 · 35 replies
Bonjour Préparant un périple à vélo que j'espère me conduira jusqu'en Finlande, en passant par la Belgique, Allemagne, Danemark et Suède. Je cherche à acquérir un GPS vélo efficace avec cartes cyclables des pays traversés. Lequel me conseillez vous? D'avance merci de votre aide.
MTM (Marseille Ta Mère): photos d'un séjour de quatre jours English translation pending
by Ragamuffin · 2018-02-12 · 16 replies
Bonsoir

Je suis allé fin Janvier (du 22 au 27) me promener à Marseille.

Arrivé en bus depuis l'aéroport à la Gare Saint-Charles, je suis descendu au Quai des Belges sur le Vieux Port près duquel se trouvait mon hôtel (Ibis, rue Sainte, recommandé)

Je suis monté essoufflé à la Basilique Notre-Dame de la Garde et redescendu en roue libre jusqu'à la Corniche.

J'ai fais un détour ensoleillé par les Calanques et la Citée Radieuse au retour où j'ai siroté un perroquet en regardant le soleil se coucher sur la Méditerranée.

Je me suis perdu dans le dédale des petites rue du quartier du Panier jusqu'à me retrouver au MuCEM.

J'ai arpenté La Canebière pour monter jusqu'au Palais Longchamp

J'ai pas eu le temps de bien visiter et d'approfondir la découverte du quartier au Nord du Cours Julien.

Voici donc 150 photos; mais pratiquement pas de street art, très riche et très coloré, auquel je consacrerai un album à part, plus tard.

photos.google.com/...ejhVUHVidWo1a05lNkd3

VAE pliant et randonnée itinérante sur chemins carrossables English translation pending
by Mimi6 · 2018-02-12 · 29 replies
Bonjour, En préambule un grand merci a VFpromeneur qui m'a suggéré de démarrer ce nouveau sujet et m'a donné des conseils, notamment de ne pas prévoir de trajet en avion (batterie interdite) Envisager la rando itinérante avec un VAE pliable, son chez soi sur le porte bagage arrière et son petit chien 4kg sur le guidon: est ce réaliste? Quel vélo me conseillez vous? poids/performance/rusticité/autonomie Je vous remercie Michèle
Rencontre avec des vélos solaires et découverte du verglas d'été au Maroc English translation pending
by Facteur4 · 2018-02-02 · 63 replies
Mercredi 13 Septembre 2017 Balaruc Sète 9 km Je suis le seul participant à la randonnée Solarbike 2017 a avoir dormi au camping de Balaruc où était prévu le regroupement. Retardés les autres n’arriveront que pour le départ du bateau de 20h à Sète. Voir préambule : voyageforum.com/...post=8369614#8369614 J’ai donc toute la journée pour plier ma tente et réorganiser mes bagages. J’en profite pour redresser les sardines de mon tapis de sol beaucoup moins rigides que les piquets de ma tente et qui ont déjà souffert de mes 3 premières nuits.

Au téléphone Thomas m’avait invité à télécharger l’application ZENLY www.numerama.com/...-de-la-snap-map.html Cela permet de localiser ses amis si la fonction GPS de leur Smartphone est activée et qu’ils sont connectés. En fin de matinée, je m’étonne de toujours voir Thomas et Francine à 65 km de Sète à l’endroit où ils ont dormi. Toujours pas d’info sur la page Facebook jusqu’à qu’enfin apparaisse : SUPER INQUIET CE MATIN MON HANDBIKE NE DEMARRE PLUS. 1 heure QU ON CHERCHE En fait ils perdront plusieurs heures avant de comprendre que l’interrupteur n’est jamais passant et de le shunter. Alors qu’ayant gagné Sète, je profite de la terrasse d’un restaurant quai du Mistral, j’ignore qu’eux vont commencer une course contre la montre pour embarquer avant le départ du ferry.

Je m’offre une daurade et une dame blanche en regardant passer des bateaux de touristes surbaissés adaptés au pont de chemin de fer. Il s’agit du pont à bascule proche de la gare. Puis je me promène en ville en achetant quelques vivres. Peu après 17h je gagne la gare maritime. Une camionnette italienne attire mon attention et je fais connaissance d’Adalberto qui prépare son tricycle couché et sa remorque. Les 2 sont recouverts de panneaux solaires et il a déjà participé comme Thomas Papay au Sun Trip www.thesuntrip.com/presentation/. Il parle bien français, nous échangeons et je lui offre du raisin que je viens d’acheter. Puis je surveille son attelage pendant qu’il se repose sur le matelas dans son fourgon. Il pensait le laisser stationner là pendant 2 mois. Un marocain vivant en France et qui vient assister à tous les départs de bateaux lui déconseille et l’accompagne à un garage peu couteux. Mais comme le propriétaire est absent, Adalberto est contraint de lui laisser les clés. Cela commence sous le signe de la confiance internationale. Ils reviennent tous les 2 sur le scooter du sétois. Puis arrive Francis avec son tricycle sur la remorque de sa voiture. Il a roulé avec les participants depuis la Savoie mais il ne pourra pas pour des raisons de calendrier embarqué pour le Maroc. Il confirme qu’ils sont en retard. Avec lui je monte les escaliers pour aller au guichet. L’hôtesse qui demande nos prénoms ne trouve pas nos réservations. Pas de Francine, Thomas, Joy ou Gilles. En fait c’est un peu compliqué : Joy n’est pas son vrai prénom, il s’appelle Thierry et le billet est au nom Thomas qui se prénomme en fait Pierre-Thomas. Je m’inquiète pour son accès au guichet mais il n’aura pas besoin de monter à l’étage (non équipé d’ascenseur). Il suffira de présenter nos 4 passeports pour avoir les tickets d’embarquement. Adalberto lui n’a pas demandé à Francine de lui acheté sa place préférant régler au dernier moment. Si vous avez réussi à suivre, nous serons 5 à embarquer pour cette aventure : Thomas paraplégique et initiateur de ce raid, Joy qui sera son aide, Francine qui a participé à l’organisation, Adalberto et moi. Enfin s’ils arrivent avant le départ du ferry. Peu après 18h Thomas arrive avec Francine. Ils ont roulés jusqu’à 70 km/h sur la voie rapide. Alors que je viens lui dire bonjour, pour notre premier contact il sert affectueusement son bras au niveau de mes cuisses pour il me semble me féliciter de mes premiers 350 km et m’encourager. Je découvre son handbike dont les roues servent également à son fauteuil pour limiter le poids. Je retrouve avec plaisir Francine. Mais Joy n’a pas pu suivre car il a une roue crevée sur sa remorque ce qui le ralentit.



ll n’arrive qu’à 18h30 épuisé. Nous sommes les derniers à embarquer.

Un contrôleur de billet se souvient d’avoir vu embarquer il y a un an Paul Bermejo avec son tricycle couché solaire : voyageforum.com/...post=7621147#7621147



Difficile de passer inaperçu avec de tels véhicules. Mais il semble que de simples vélos soient déjà rares. Rien n’est prévu pour. L’équipage philippin nous propose des sangles pour les arrimer aux crochets implantés régulièrement dans le sol métallique. Pour les tricycles déjà stables sur leur roue pas de problème pour mon VTT je ne vois que la solution de le coucher. Un philippin me propose de le sangler contre une caisse en métal. Je laisse ma tente sur le porte bagage et emmène mes 5 sacoches jusqu’à la cabine que je partage avec Francine et Adalberto. Thomas et Joy dormiront dans une cabine avec sanitaire adapté aux Personnes à Mobilité Réduite que Francine avait retenue en achetant nos billets. Sur le pont quelques membres du personnel immortalisent le départ de cette traversée qui va durer 37 h. Nous quittons Sète en même temps que le soleil.

Je publie mon premier message sur le Groupe Solarbikes pour informer ses membres sur Facebook :

13 septembre, 19:56 Tom, Joy, Francine, Adalberto et moi, les 5 cyclistes sont bien montés à bord.



C'est parti ! bien installés dans les cabines.

Le pilote veille sur notre sortie du port.



je finis de rassurer les followers en ajoutant :

13 septembre, 20:10 Sortie réussie. Les canots de sauvetage sont en place.
Circuit de 2 semaines dans le nord du Maroc English translation pending
by Evemijuflo · 2018-01-21 · 27 replies
Bonjour, nous envisageons 2 semaines de ballades autour des villes impériales et environs, la 1ère quinzaine de mars. Quel est selon vous la meilleure méthode? avion Marseille : Casablanca? Fez? Tanger (vaut-elle le détour)? on pense louer une voiture et flâner, est-ce possible côté sécurité? c'est notre 4ème fois au Maroc, mais on n'a jamais circulé plus haut que Marrakech/ Essaouira. Merci de vos infos !
Organisation de trek en Islande en juin English translation pending
by Otsemm · 2018-01-11 · 65 replies
bonsoir a tous,

Suite a vos nombreux conseils que vous m’avez donner au précédent topic j'ai préparer mon trek de la facon suivante.

Je compte sur vous pour me donner vos avis ou correction sur ce qui va suivre 😇

PAVE 🤪

Bonne lecture et je m'excuse d'avance pour les fautes d’orthographe. Le voyage en lui même :

- Train pour Paris le 13 ou 14 Juin.

- Direction Aéroport direction Islande le 14 Juin.

- Arrivée à Reykjavík le 14 Juin.

- Direction le camping de Reykjavík pour passer la nuit du 14 15 Juin et achat de bobine de gaz pour le réchaud.

- Direction Sólheimasandur pour voir la carcasse d'avion le 15 Juin et trouver un camping pour la nuit.

- Direction Vik pour la plage de sable Noir, camping et essayer de profiter d'un lever du soleil 16 et 17 Juin.

- Si la route pour le landmannalaugar est ouverte, direction camping de Reykjavík pour prendre le bus le 17 Juin (si route pas encore ouverte direction Skogar).

- En fonction de la route visite cascade Skogar et nuit en camping le 17 Juin ou si route ouverte, bus et nuit camping landmannalaugar.

- DÉBUT DE LA RANDONNÉE LE 18 JUIN PEUT IMPORTE DE QUEL COTE !!!!!😎

- Du 18 au 25 randonnée (même si elle se fait en 4-5 jours 3 jours a prévoir en cas de très mauvais temps et/ou visite des environs au départ/arrivée de landmannalaugar).

- bus retour Reykjavík le 26 Juin.

- Direction le lagon bleu pour une journée relax le 26 ou 27 juin en fonction du retour du trek.

- Derniere journée, visite de Reykjavík le 27 Juin et dernière nuit au camping de la capital.

- retour en France le 28 Juin.

Le matériel :

- Sac à dos Millet 60+10 (servi en Norvège pour un mois de trek déjà)

- Tente MSR hubba NX (1 place)

- Sac de couchage, Millet Baikal 1100 ou Ferrino Lightec SM 1100

- 30 Rations de Lyophilisée (1ere fois que j'en prend)

- Fruits secs, Barres céréales, et baies de goji ainsi que du thé et café

- Tapis de sol décath forcelaz AIR

- Gourde 1l et poche a eau de secoure 3l, qui elle sera plaine qu en cas de besoin

- Objets divers mais pas inutiles 😇 (couteau, carte, boussole, petite corde, Frontal etc...)

- Trousse de premier secours

- Tongs ou petites sandales

- Batterie externe 21000 mA

- 3 Caleçons, 3 paires de chaussettes, 3 lycra, 1 polaire, une veste coupe vent et imperméable, 2 Pantalons don 1 imperméable, chaussures de rando, pancho anti pluie, gants et sous gants mais pas imperméables, bonnet

- collant, chaussettes en laine et lycra pour dormir

de tète je pense que c'est tout 🤪

POIDS TOTAL ENTRE 17 ET 18 KG

Budget :

Pour le budget UNIQUEMENT sur place cet à dire: transports, camping, petits ravitaillements, loisirs en fin de voyage(qui eux ne serons pas nombreux) = 400EUROS que je retire a l’aéroport directement!!!😮 je sais pas si c'est suffisant mais je pourrai avoir éventuellement 200EUROS de plus

Je pense avoir tout dit ahah! merci aux courageux d'avoir tout lu, et aux autres aussi 😇
Co-équipiers pour découverte de l'Inde du Sud à vélo English translation pending
by Peps61 · 2017-12-09 · 32 replies
Bonjour à tous ! ​Projet de découverte à vélo de l'Inde du sud entre, grosso-modo car les dates restent à figer, le 14 janvier 2018 et le 11 mars 2018...pour lequel je recherche des co-équipiers(ères) !! ​Arrivée prévue à Chennai où je pense louer le vélo et départ immédiat vers Pondicherry par la route côtière, cool et relax, avec tous les arrêts voulus sur les lieux intéressants. ​Une fois à Pondicherry, découverte de la ville et des environs avant de définir un ou des itinéraires selon la formule envisagée ( rayonnement en partant de pondicherry comme base ou bien vaste circuit avec retour sur Chennai en fin de boucle ! ). ​Je suis ouvert à toutes suggestions, d'autant plus que ce sera une découverte totale en ce qui me concerne... :)) En attendant de vous lire, à très bientôt j'espère !! :)
Partir un mois en Nouvelle-Calédonie pour les vacances (camping-car) English translation pending
by Lyahoocharly · 2017-11-23 · 14 replies
Bonjour, Ma conjointe, mon fils et moi aimerions louer un camping-car pour découvrir cette ile paradisiaque qu' est la nouvelle-Calédonie. Nous nous posons la question de savoir si la chose est faisable et réaliste ?😐 En parcourant les discussions nous comprenons qu' en fin de journée, si nous choisissons de passer la nuit dans un camping nous allons rencontrer des difficultés car il semble que ces derniers ne sont pas tous forcément bien équipés (eau, électricité) comme partout en Europe par ex. Dans ce cas, exixte-t-il des restrictions (voire des interdictions) en choisissant de faire halte en bord de mer ou ailleurs (dans les tribus en demandant l' autorisation bien entendu) ? Merci d' avance pour votre accueil et votre aide afin "d' éclairer notre lanterne" ainsi que pour votre précieuse collaboration. A + Lyahoocharly
Annulation de vol (compagnie low-cost) English translation pending
by Alan1 · 2017-10-26 · 20 replies
Bonjour à tous,

j'explique mon cas, j'ai pris un vol Kiev-Vilnius qui était censé partir à 21h30 le 26 septembre à 21h30 et 1h30 avant le décollage, il est retardé a 22h50 pour ensuite être mis au lendemain sans explication ni d'heure et ce n'est qu' à 10h le lendemain matin que mon vol est reprogrammé pour enfin partir à 13h30 (la prise en charge même si très tardive s'est faite avec hotel et petit dej) ce qui fait quand même 16 heure de retard....

Je contacte la compagnie Low cost à bas cout hongroise pour ne pas la citer par rapport à l'indemnisation de 250 euros est ils me disent qu'il y a eu une défection à l'aéronef ( ce qui est très vague quand même)et donc je n'ai droit à rien et me soulignant l'extrait que c'est considéré comme extraordinaire car c'est une défaillance imprévue pouvant affecter la sécurité du vol.

Ca me parait bien léger parce toutes les compagnies vont toujours ou souvent en tout cas expliquer que c'est exceptionnelle j'imagine mais ici je n'en ai pas la preuve, ca me parait bien léger non?

Le fait d'avoir annulé mon vol j'ai raté mes derniers jours et me suis retrouvé bloqué dans une ville à ne rien faire pendant 4j en attendant mon vol retour.

Merci pour votre aide.
Retour d'expérience: les États-Unis, un pays étranger! English translation pending
by Louis92 · 2017-10-25 · 43 replies
Bonjour aux voyageurs-forumeurs.

Voici quelques éléments de retour d'expérience et réflexions assez généraux puisque communs aux Wyoming, Utah et Nevada et sans doute à d'autres états des US.

Les USA savent se "vendre" à l'extérieur comme un pays très moderne, très "pro", très efficace en termes de productivité. La page 9 de la discussion
https://voyageforum.com/discussion/pourquoi-je-n-ai-pas-aime-californie-d8268590-9/ a déjà traité des réseaux électriques US installés "à l'économie" dans des conditions vraiment choquantes pour un Européen. Avec risques avérés d'incendies. Voici d'autres bizarreries observées.

Economie sur les panneaux indicateurs En dehors des villes, les intersections ne sont jamais annoncées à l'avance. Il faut donc être très vigilant ou s'assister d'un GPS pour ne pas rater la bonne direction. La sortie de rattrapage sur une Interstate peut être loin. Donc s'organiser pour éviter de perdre 1 heure bêtement.

Archaïsmes dans les parcs nationaux - Enregistrement de l'achat du forfait annuel d'accès à tous les NP (Annual Pass) dans un cahier manuscrit (au Visitor Center de Jackson). - Look des brochures distribuées à l'entrée des NP absolument identique à celui d'il y a 20 ans (mêmes photos !). - Navettes : - Bryce : autocars des années 1950, - Zion : moteurs poussifs et bruyants qui détonnent dans un environnement qui bannit les voitures. On sent une volonté de respecter le passé, de tout conserver et pas seulement la nature 🙂.

Restauration - verre en matière plastique sans être en fast-food et même en ayant commandé du vin, - micro-onde dans les libres-services pour consommer un plat chaud sur place, debout, au milieu des gens qui font leur courses, - ailleurs, des personnes seules prennent leur repas face au mur comme si elles satisfaisaient un autre type de besoin pressant, - l'assiette débarrassée dès qu'elle est vidée et tant pis si les autres convives préfèrent prendre plus leur temps pour apprécier : qu'ils se dépêchent ! Là, on sait qu'on est dans un pays étranger : la relation avec la restauration est tout autre.

Statistique d'hébergement. Sur un échantillon de 9 hôtels ou motels de bon standing : - tous, y compris les récents, sont avec les interrupteurs à mini-levier, modèle qui semble des années 1950 à un Européen, - un sans table pour les repas malgré une cuisine équipée (pour 4 places), - un avec un miroir qui donne une image déformée façon "losange", tout s'y voit de travers : meubles en parallélogrammes, une épaule plus haute que l'autre, visages tordus, - un avec 10 fois moins de places pour le petit-déjeuner que de places dans les chambres, - un autre avec recours aux salles de réunion distantes pour le petit-déjeuner, - un avec son ascenseur dans un état de crasse qu'on ne voit pas dans le métro parisien (il est vrai, accessible sans badge donc accessible aux clochards du voisinage), - deux présentés sur le Web comme des hôtels mais qui sont en fait des motels (pas d'ascenseur pour le 1er étage), - un avec eau chaude et eau froide inversées sur un lavabo, - un avec la VMC qui aspire tellement qu'il faut boucher (partiellement) le dessous de la porte d'entrée pour arrêter le sifflement insupportable de nuit. Cela fait 10 bizarreries sur un échantillon de 9 hôtels ou motels.

Cartes de paiement - carte refusée à Springdale (rappel) pour cause fausse de "fonds insuffisants", - quasiment tout le temps lors des 3 semaines du voyage, les lecteurs de carte étaient anciens car c'est la bande magnétique de la carte qui est lue, pas la puce (donc pas de code à donner), - 2 fois en station service, l'employé disait de répondre "credit" à la question de l'automate "credit ? debit ?" pour que la carte de débit soit acceptée, - pour la station service de Canyon Village au Yellowstone, aucune de 3 cartes n'a été acceptée par le lecteur à la pompe (carte acceptée à la caisse en payant d'avance), - pour une station service à SLC, le lecteur à la pompe n'acceptait pas la carte, il fallait laisser la carte au caissier pour se servir ! - les lecteurs des stations services sont hors d'âge mais elles exploitent le "temps de cerveau disponible" avec de la pub sur l'écran de la pompe, - très souvent, au restaurant, le garçon part derrière le comptoir avec la carte : cela fait un peu peur, je rappelle les recommandations de forumeurs de VF : cacher les 3 chiffres au verso ou renoncer à payer par carte (après avoir observé le processus pour d'autres tables).

Personnel de car-wash automatique et de supermarchés A Las Vegas. Je paye le passage dans la machine automatique : le caissier me rend un ticket avec un numéro de code correspondant au programme que j'ai payé. Avec le ticket, je me dirige avec la voiture jusqu'à la machine. Là, un employé me prend le ticket, saisit le code sur un clavier et me dit d'avancer. 3 mètres plus loin, un autre employé m'assiste pour assurer que les roues avant s'engagent bien dans le système d'entraînement. Bizarre. 3 employés dont 2 dédiés pour laver les voitures à la machine automatique ? Quelle logique autre qu'économique explique cet automatisme assisté par l'homme ? crainte de recours juridiques après dommages à une voiture ? En France, on trouve des machines automatiques sans employé du tout (sans caissier).

Je rapproche cette observation de l'organisation en oeuvre dans les supermarchés : du personnel aux caisses est dédié à la mise en sac des achats. Des caisses avec sacs qui coulissent sur des rails à la hauteur du tapis roulant (comme on en voit en France) ne paraissent pas requérir de technologie hors de portée des USA 😎 . Souvent, la personne, debout, qui met en sac est une personne assez âgée. Troublant. S'agit-il bien de salariés du magasin ?

Vitesse sur les routes Contrairement à ce que j'ai lu sur VF, les Américains ne respectent pas tant que cela les limitations de vitesse au Wyoming et en Utah, les camions notamment (observations sur 4.200 km dont 12% d'Interstates).

Tout n'est pas moderne ni très efficace aux USA. La perfection n'est pas de ce monde et pas plus dans le nouveau que chez nous. Une fois que ces bizarreries sont connues des voyageurs débutants pour les USA et qu'ils savent y parer, elles sont peu de choses à côté du plaisir à visiter les parcs nationaux ou d'état que nous avons eu la chance de choisir de façon heureuse (car ni affluence excessive, ni neige, ni inondation, ni incendie, ni fumée ...) et les Américains semblent nous apprécier, nous Français, qui venons visiter leur pays et sont heureux de nous raconter qu'eux aussi sont allés en France.

Ce retour d'expérience fait suite à ceux du même voyage relatifs aux : - Yellowstone et Grand-Teton : voyageforum.com/...experience-d8269529/ - Bryce, Mossy Cave et Kodachrome Basin : voyageforum.com/...-voisinage-d8272831/ - Capitol Reef et son voisinage : voyageforum.com/...pitol-reef-d8274888/ - Island in the Sky (dans Canyonlands NP) : voyageforum.com/...anyonlands-d8276584/ - Arches NP : voyageforum.com/...ional-park-d8277096/ - Zion NP : https://voyageforum.com/discussion/retour-experience-zion-np-d8280142/
Archipel maltais: 3 jours paradisiaques sur l'île de Gozo English translation pending
by Karah · 2017-10-17 · 8 replies
Bonjour à tous !

Je vis à Malte depuis quelques mois et je rentre tout juste d'un magnifique séjour à Gozo, l'île voisine. Après ce séjour magique, j'ai décidé de faire carnet condensé de 3 jours de découvertes à Gozo. L'île m’a plu au point de la préférer à Malte. Peut-être est-ce lié à la taille de Gozo, encore plus petite que sa voisine, ou à la population moins dense, ou à la liberté que j’ai éprouvé en conduisant un quad au gré de mes envies sans dépendre des bus ! En tout cas j’ai adoré Gozo, je recommande vraiment VRAIMENT la découverte de cette île aux futurs voyageurs qui souhaitent venir dans l’archipel maltais. Bonne lecture :)

Les Salt Pans un jour de tempête à Gozo – Broken Boussole ©

SE RENDRE A GOZO DEPUIS MALTE

Le ferry Gozo Channel effectue la liaison entre Cirkewwa (Malte) et Mgarr (Gozo) tous les jours. Il y a un bateau environ toutes les 30 minutes, la traversée dure à peu près 20 minutes et pour un piéton le ticket coûte 4,65€ l’aller/retour. Vous ne payez pas à l’aller, mais vous devrez acheter un ticket dans le terminal de Mgarr pour rentrer à Malte.

Pour se rendre au terminal de Cirkewwa vous pouvez utiliser votre véhicule de location (et en profiter pour l’emmener à Gozo), venir en bus (bus 41, 42, 101, 221, 222, X1, X1A, X1B ou encore le bus de nuit N11), ou vous faire déposer en taxi/eCab/Taxify…

LOUER UN QUAD A GOZO

2 entreprises proposent de louer des quads à Gozo et leurs tarifs sont strictement identiques. Il s’agit de Gozo Quad Hire & Mgarr Tourist Services (MTS). J'ai choisi celui qui avait des disponibilités pour une réservation tardive et c'est donc MTS qui a eu mes faveurs. En plus ils sont situés juste à côté du terminal de ferry.

Il y 2 modèles de quad disponibles. Les quads noirs, avec un top case plus petit. Ou les quads blancs qui sont plus puissants et disposent d'un top case qui peut contenir un sac de sport (sac de foot) + 2 sacs à dos ou 2 casques selon le besoin. J'ai testé les 2 quads chez MTS. Le blanc était plus difficile à conduire que le modèle noir, mais il était aussi plus rapide.

Notre quad – Broken Boussole ©

Tarifs :

•Pour 5 heures de location (sans besoin de rendre le quad avec le plein) le prix est de 65€, soit 32,5€ par personne à 2.

•Pour 2 jours de location le tarif est de 120€, soit 60€ par personne. il faut rendre le quad avec le plein, il y a une station dans la côte pour quitter Mgarr. Après 2 jours de route j’en ai eu pour 8,50€ de frais d’essence.Pour visiter Gozo vous pouvez aussi louer des voitures, des buggies, des vélos, des jeeps… Mais très honnêtement, il y a des lieux que j’ai visité ou je n’irai certainement pas avec une voiture de loc (ni même avec ma voiture perso) !

DORMIR A GOZO

Nous avions prévu un Airbnb à Xaghra sauf que le propriétaire qui possède 2 chambres privées et un dortoir de 4 lits ne m’a prévenu qu’après réservation que nous aurions 2 lits dans un dortoir… Bref, nous nous sommes rabattus sur une chambre d’hôtel à Xlendi et ça ne cassait pas 3 pattes à un canard, mais le prix était raisonnable. Comme je n'ai aucune "bonne" adresse à donner, je m'abstiens :)

MANGER A GOZO

•Mon coup de coeur : le restaurant de plage à Mgarr Ix Xini

Ce restaurant m’a été conseillé par mes collègues maltais. Résultat j’y suis allée 2 fois en 3 jours ! C’est un restaurant familial, le père cuisine, la mère et la fille gèrent le service. Ici pas de menus apportés à table, mais une ardoise près de l’entrée annonce tous les plats disponibles au jour le jour.

Lampuki grillé et frit à Mgarr Ix Xini, Gozo – Broken Boussole ©

La première fois, que je suis venue, nous avons commandé des lampuki, le fin du fin en terme de poisson ici. Nous avons partagé nos plats de lampuka frit et lampuka grillé. Les plats sont servis avec des frites et une salade. 20€ le lampuka & 2€ la bouteille d’ice tea.

Je suis revenue mercredi. Cette fois nous avons partagé une entrée : crevettes grillées à l’orange puis nous avons commandé des red prawns king XL accompagnées de frites et de salade… Un délice ! 14€ les crevettes grillées à l’orange, 28€ par personne pour les Prawns King, et 3,5€ le verre de blanc. Prévoyez du cash, ici on ne prend pas la carte, mais on mange bien !

Prawns King, Mgarr Ix Xini, Gozo – Broken Boussole ©

•Le Talija à Xlendi

Ici pas de vue sur mer, pourtant ce n’est pas ce qui manque à Xlendi. Mais nous n’avions pas envie de payer la taxe « View » pour dîner. Nous cherchions simplement un endroit où déguster une pizza peu onéreuse. Ici les serveuses sont sympas et les prix abordables. La pâte à pizza doit certainement être surgelée mais la garniture est bonne. En entrée nous avons eu le droit à 2 bruschettas maltaises (tomates, oignons, menthe, câpre, olives) gratuites. Pour 2 pizzas, une quattro formaggi et une farmhouse nous en avons eu pour 13,5€. La bouteille de rosé maltais est à 8,5€. Cette soirée à Xlendi était sympathique et calme.

•Le Bellusa à Victoria

Après avoir visité la citadelle et grimpé un certain nombre de marches, nous avons été prendre un cappuccino et un ice tea en terrasse sur la Pjazza Indipendenza. Le patron est sympathique et l’addition très légère : 4€.

· Le Hondoq Bay Café sur la plage d’Hondoq

A la base nous devions aller au Fliegu, qui malheureusement ne servait plus après 14h30 (mince c’est pas l’Espagne!). Cependant nous n’avons pas regretté notre arrivée tardive sur la plage d’Hondoq. Il restait une table de libre au Hondoq Bay Café. Ici on commande au comptoir, et on se fait servir à table. Les prix sont très abordables !

Déjeuner à Hondoq Bay, Gozo – Broken Boussole ©

Pour une assiette de garlic bread, une assiette de bruschettas maltaise, une frite regular et 2 (grands) verres de rosé, nous en avons eu pour 12€ ! Le service est agréable, en prime nous avions une jolie vue sur Comino et Cominotto.

VISITER GOZO

•Victoria et la citadelle :

A Victoria, jusqu’au 17ème siècle, la population dormait derrière les murs fortifiés de la citadelle chaque nuit (la faute aux pirates !). Mais en 1693, un tremblement de terre a ravagé Gozo & Malte et détruit la majeure partie de la citadelle…

La citadelle, Victoria, Gozo – Broken Boussole ©

A l’intérieur on retrouve aujourd’hui la Cathédrale Ste Marie dont l’entrée est payante, quelques musées comme le Cathedral Museum, Gozo nature Museum & le Folklore Museum, des boutiques, des bars et la plus ancienne prison de Gozo ! La promenade sur les remparts est agréable, on y trouve des canons et des lézards ainsi que des œuvres artistiques.

La citadelle, Gozo – Broken Boussole ©

On a aussi aimé se promener dans les ruelles autour de Pjazza Indipendenza et boire un verre en terrasse !

· Ta’Pinu (se prononce : ta pinou)

Le sanctuaire de Ta’Pinu se situe au nord de Gozo. L’entrée y est gratuite et le lieu est très touristique.

Ta’Pinu, Gozo – Broken Boussole ©

Si vous vous rendez sur mon blog, je vous conseille de lire l'article "Une journée entre Terre et Mer à Gozo et Comino". J'y explique que Ta'Pinu est le Lourdes gozitan. La voix de la Vierge y aurait été entendue et de nombreuses guérisons miracles s’y seraient déroulées. Aujourd’hui je vous montre une minuscule partie des « preuves de guérison miracles » exposées dans la basilique !

•Dwejra Bay (se prononce Deïra bay)

Bien sûr la Fenêtre d’Azur n’existe plus car elle s’est effondrée en mars dernier. Mais vous pourrez tout de même admirer la mer intérieure qui s’est formée suite à l’effondrement du plafond d’une caverne.

A gauche le Blue Hole, au milieu la mer intérieure, à droite feue la fenêtre d’Azur, Gozo – Broken Boussole ©

Le blue hole, cette « cheminée » paradisiaque pour les plongeurs (25 mètres avec une visibilité à couper le souffle), communique avec la mer intérieure. Si vous êtes face à la mer, à gauche vous pourrez apercevoir le Fungus Rock, le rocher champignon.

•Mgarr Ix Xini (se prononce Mjar ich chini)

C’est une crique paradisiaque, en tout cas en octobre, quand elle n’est pas bondée ! Je ne le savais pas, mais quelques scènes du film By the sea (vue sur mer) avec Brad Pitt et Angelina Jolie ont été tournées ici.

En arrivant à Mgarr Ix Xini, Gozo – Broken Boussole ©

En arrivant à Mgarr Ix Xini, Gozo – Broken Boussole ©

L’arrivée par la piste est magique, surtout la 1ère fois quand on se demande encore si on est sur les terres d’un agriculteur ou si on est vraiment sur la route de Mgarr Ix xini… Ici on peut se baigner dans une eau transparente, plonger avec des bouteilles ou sauter des falaises !

Mgarr Ix Xini, Gozo – Broken Boussole ©

Un petit conseil pour les aventuriers en voiture de loc, quand il faut remonter la première pente en partant du parking, ne roulez pas trop vite, vous allez péter votre bas de caisse (vu jeudi !)

· Qala & Hondoq bay (se prononce Ala & Ondo Bay)

J’ai adoré traverser ce village. Il offre de très belles vues sur Comino et le Blue Lagoon. Mieux vaut avoir un quad pour rejoindre les minuscules routes qui longent la côte, c’est plus facile pour faire demi tour.

Hondoq Bay, Gozo – Broken Boussole ©

On peut aussi rejoindre Hondoq bay depuis ce village. La plage est minuscule, mais jolie. Il y a un restaurant, des toilettes, et vous pourrez louer des kayaks, des jet ski ou encore partir au blue lagoon en bateau.

· Les Salt Pans et les falaises au nord

A proximité de Marsalforn et Zebbug se trouvent les Salt Pans. Sur plus d’1 kilomètre, des salines ont été creusées dans la roche. Le paysage est juste sublime, qu’il y ait de la tempête ou non !

Salt Pans, Gozo – Broken Boussole ©

En roulant un peu plus loin après les salines, quand on se perd dans les pistes plus ou moins défoncées, on tombe sur des paysages magnifiques : la roche ocre a été creusée par l’érosion et les falaises ensoleillées invitent à la photographie.

Les falaises de Gozo – Broken Boussole ©

•Xaghra (se prononce chara)

Depuis Calypso’s Cave on a un point de vue panoramique sur Ramla bay, la plage de sable rouge ! A voir aussi à Xaghra, les temples de Ggantija ou le musée du jouet.

Depuis Calypso’s Cave, vue sur Ramla Bay, Gozo – Broken Boussole ©

Ramla Bay, Gozo – Broken Boussole ©

•Xewkija (se prononce chéoukiya)

En conduisant sur la piste en direction de Mgarr Ix Xini, j’avais pu admirer l’immensité de l’église Saint Jean-Baptiste, c’est d’ailleurs la plus grande de Gozo. Pour avoir une idée imagée, imaginez le septuaire de Baelor dans Game of Thrones :)Les paroissiens nous ont dit que la rotunda de Xewkija était la 3ème plus haute au monde. L’intérieur de l’église est sobre, tout comme le sanctuaire de Ta’Pinu. Il y a peu de vitraux mais il y a un incontournable à faire ici !

Pour 3€ vous pouvez prendre un ascenseur et monter en haut du dôme. D’ici vous pourrez admirer tout Gozo et surtout, monter l’escalier en colimaçon qui mène sous les cloches ! Si vous avez le vertige, je déconseille l’ascension en haut du clocher

Après l’ascension en ascenseur et avant l’ascension du clocher – Broken Boussole ©

On peut pas être plus près ! – Broken Boussole ©

· A faire en quad

Se perdre dans les rues de Munxar, Sannat, Fontana, longer la marina de Marsalforn, descendre la « route » de Zebbug vers les Salt Pans, descendre vers Xlendi les cheveux au vent, faire une pointe de vitesse sur la piste de Mgarr Ix Xini…

J’espère que cet article vous donnera envie de visiter ce petit bout de paradis :)

Je vous invite également à découvrir mes articles sur Malte à cette adresse : BROKEN BOUSSOLE . Vous y trouverez des informations sur les bâptemes de plongée ou d'ULM à Malte, sur les zipline qui permettent de se jeter d'une falaise, sur la Valette et sa nuit blanche, sur le Palazzo Parisio de Naxxar, Blue Grotto, l'église de Mosta, les festi maltaises ou encore les excursions en bateau au Blue Lagoon... :)

Bon voyage à tous, Marine
Acheter un vélo pour en faire un vélo de voyage English translation pending
by Voyageur4210 · 2017-10-16 · 13 replies
Bonjour à tous je lance ces appel au secours je suis paumée je souhaite Acheter un Velo pour en faire un Velo de voyage et je suis tombée sur un Decathlon 320 26 pouce de 2000 Quand pensez vous? Qualités du cadre? La transmission ? Les hante sera trop à changer ca je pense que ca sera le cas merci pour vos reponse
Annulations Ryanair English translation pending
by GuillNath · 2017-10-16 · 74 replies
Bonjour, Ryanair prend les bookings en rafale à partir d'horaires & prix de vols alléchants mais, une fois leurs "petites affaires faites " (avions virtuellement bien remplis) et le porte monnaie enflé de nos règlements; ils annulent ou reportent leurs vols... Quelqu'un aurait il le Mail ou le N° de téléphone direct d'un "responsable" Ryanair afin que nous puissions, tout (et moi le premier), le contacter (harceler) afin d'obtenir gain de cause et dédommagement ?? Merci de vos retours et amicalement, Guillaume
Come discover Ireland with us
by Pinacoladada · 2017-10-15 · 62 replies
IRELAND - INTRODUCTION

We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.

We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.

After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.

This way, we were able to stick to our daily schedule.

Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.

This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.

Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.

Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.

It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.

Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.

When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.

The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.

And off we went on our adventure!

It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.

However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.

Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.

You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at
https://www.eflow.ie/.

We prepaid these fees directly on the site mentioned above.

If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.

For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.

We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
Concours Photo du mois de septembre 2017: "Vieilles bagnoles dans le monde" English translation pending
by Ragamuffin · 2017-09-01 · 117 replies
S'cusez pour le retard, M'sieurs, Dames. S'cusez pour la tenue, pas eu le temps de m'changer. J'vous serre pas la pogne car j'ai du cambouis plein les doigts. J'ai eu un mal fou pour redémarrer c'te chignole. Plus l'habitude depuis plus de 2 ans.

Alors voilà : le thème du mois de Septembre sera "Vieilles bagnoles dans le monde"

d'accord, d'accord j'me doutais bien qu'on allait me poser la question

C'est a partir de quand qu'une voiture devient une vieille bagnole ?

Et bien je dirais qu'il n'y a pas d'âge pour être vieux 🤪

Mais bon on va quand même dire qu'on va bien remonter à 40, 50 ans soit (bien) avant les années 80's.

Ah oui aussi et très important il faut que ces "vieilles bagnoles" se trouvent dans l'espace publique (pas de vieilles bagnoles dans un quelconque musée ou galerie commerçante) et qu'elles ne servent pas de support publicitaire pour une quelconque gargotte (style une Fiat 500, les pneus à plat, garée devant une pizzeria avec peint sur la carrosserie "Pizzeria Napoli" ou une vieille américaine suspendue au plafond d'un magasin de fringues).

Bref des bagnoles qui pour la plupart sont encore immatriculées et en circulation relativement régulière.

Pas de photos de voitures participants à des courses, des compétitions ou des rallyes d'ancêtres mais des voitures découvertes au hasard de vos pérégrinations (Whaaaaa ! T'as vu la tire !)

Les chignoles à l'abandon, brûlées et à l'état de carcasse, dans un cimetière à voitures, etc ... bienvenues 😛 (j'aime bien quand c'est crash ... heu ! trash 😇)

Une présence humaine est un plus souhaitable

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Dimanche 24 Septembre à minuit

Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)

Pour voter : du Lundi 25 Septembre au Vendredi 29 septembre à 22h00

Les résultats, dans la foulée à 22h01 😎

Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués.

Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).

En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! Et tant pis si après cela il y a deux ou trois voire quatre ex-aequo 😮

L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.

Pour les discussions autour du thème, c'est ici :

Discussion et digression autour du thème "Vieilles bagnoles dans le Monde"

Si quelqu'un pouvait s'occuper de créer un photorama je lui en serais très reconnaissant 😛
Thailand Travel Journal: From Chiang Mai to Bangkok, We Didn’t Buddha Our Fun
by Jojoone1 · 2017-08-30 · 204 replies


We’re excited to share our sixth travel journal with photos from Southeast Asia, this one entirely dedicated to Thailand. As a reminder, our previous travel journals can be accessed directly by clicking on the username "jojoone1" to the left of each post.

For a change, let’s start with the conclusion: our trip left us with an excellent memory. Very often, everything went like clockwork—short wait times, quick problem-solving, and the curious feeling of being pampered. Sometimes, life isn’t so cruel after all.

It’s only fair to admit that day after day, we encountered Thais who were smiling, helpful, kind, funny, and sometimes even touching. There were a few exceptions, but they were just the trees hiding the (tropical) forest. After this year’s experience, we won’t be the ones to tell you that Thailand isn’t the Land of Smiles or that laughter is just for business. We’ve witnessed so many kind behaviors and gestures that we no longer understand how anyone could complain about the people here—except for bad experiences in ultra-touristy spots packed with travelers lacking any finesse. It got to the point where it made us reflect. And we concluded that we probably have funny, friendly faces (?). We also know we’re the first to smile at them, and every day there, we show respect to everyone we meet. In any case, we have fond thoughts for many of the people we crossed paths with. Thanks to them, our trip took on a whole new human dimension.

A quick note about the photos: last year, the VoyageForum team made a change to how photos are uploaded. This gives us the choice between displaying high-definition photos (but losing ownership rights) or non-HD photos (less sharp, but the originals won’t be spread online without compensation or credit). We opted for the second solution, if only as a matter of principle. It does leave us with some regrets, especially since Françoise switched to the Canon EOS 7D Mark II, whose performance is notably better than the 7D.

Our first trip with Emirates was satisfying but left a mixed impression. Sure, it was the first time all four of our flights were on an Airbus A380. The crews were super friendly, and the meal trays were the best on the first two flights. On the return flights, the meals weren’t great and weren’t filling enough. Overall, the crews seemed disorganized and rushed—clearly some new recruits. The Doha-Paris flight, if memory serves, was on an A380-600, and in that configuration, we were packed in like it hadn’t been in years. In conclusion, it’s hard to say at this stage whether Qatar or Emirates comes out on top.

From our perspective, the journey from northern Thailand to Bangkok can be done via two different routes. This year, we took one of them, which allowed us to alternate between well-known destinations and original visits. Note that some of this year’s visits include cities we’ve already been to. So for a more complete view (Bangkok and Chiang Mai, for example), you’ll need to check out our previous travel journals.

We’ve improved our Thai vocabulary with a few more words and hope next year to move from kindergarten to first grade... For those reading us for the first time, we can only advise against visiting this country on an organized tour or looking for a French-speaking guide. The Thais have organized themselves well—they now have proven tourism practices. Maybe a guidebook for culture, a few basic English words, and a little organization are all you need for a great trip.

CHIANG MAI

Chiang Mai and its region are packed with treasures—so much so that one or two visits might not be enough.

At the airport, you go to a counter that provides a taxi ticket. The fare is 150 baht for a regular car and 200 baht for a larger vehicle. When our turn came, a large vehicle showed up, but we were only charged 150 baht. Okay, fine.

The hotels we’d selected three years ago had significantly increased their rates, so we had to find a new base. In the city center, hotels with large pools are overpriced, and despite the wide selection, it was hard to decide. We ended up at a hotel near the airport, the Baan U Sabai Boutique House. The superior room with a balcony can be negotiated for just under 40 €. It’s a beautiful, fairly new complex in traditional teak style, with very well-kept rooms and a long pool. Given the rather stormy weather in early July, it was the first time in Thailand we swam in cool water. It encouraged us to swim rather than just lounge...



At the end of the hotel street, you come out onto a busy main road where you can hail a songthaew (a kind of shared taxi). It’s easy to be offered a ride to the city center for 2 x 20 baht, but getting a return trip for less than 2 x 40 baht is tough, especially in the evening. Our red songthaew took us straight to Chiang Mai Gate, one of the city’s gates, located southeast of the historic square. We then took Phra Pok Khlao Road for a few dozen meters and chose the first little restaurant that looked nice. Within minutes, we had our dishes and smoothies for a total of 235 baht. Great quality, despite the place looking very touristy. The owner set the tone by handing out smiles left and right.

There’s an amazing spot in Chiang Mai to grab a coffee: Baan Phor Liang Meun. Once you reach Chiang Mai Gate, take Phra Pok Khlao Road for a few meters, then turn onto soi 2 (alley 2). It’s actually the first on the left. After a few dozen meters, you’ll find yourself walking alongside what looks like a Khmer temple.



When you enter, you’re in a vast space—like a temple-garden—where you can eat a small dish or sip a good café crème as if you were in Angkor. The tables are far apart, so you’re as close to birds and squirrels as you are to other customers.



In the small building where the staff works, they provide high-quality mosquito repellent for free—something we’ll now buy regularly at 7/11. They’re small plastic bottles, mostly pink or orange, with Thai writing and "floral fragrance" in English. The scent is actually pleasant. Remember to shake the bottle before opening and pressing, or you’ll end up with cream all over your shorts...

The creator of this space has been sculpting terracotta works since the early 1980s using clay from the Lamphun region—the most consistent clay found in all of Thailand. This café is like visiting an ancient temple, with its abundance of statues, high-reliefs, and bas-reliefs. It’s undeniably a romantic spot for couples—a haven of calm in a very lively city.









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