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Appli dont je rêve English translation pending
Je rêve d’une appli (Hello Google Maps ! ) qui, lorsque je décide d’un circuit avec les dates et le noms des villes, me dirait les manifestations qui s’y déroulent et m'éviterait par la même occasion, les jours néfastes pour mon organisation.
Je m’explique avec un exemple :
Partant bientôt pour Modène et Bologne et désirant faire étape à Crémone, ville que nous pratiquons régulièrement, j’ai eu la surprise de constater que l'hôtel habituel affichait un prix de nuitée de 110 € au lieu des 70 courant ; la cause, un festival de cheval de western qui se tient habituellement dans la ville âge cette date et qui plombe les réservations.
De même prévoyant d’arriver à Modène le lendemain, j’ai constaté de justesse que nous échappions à une étape du Giro, laquelle paralyse la circulation. Comme je prépare mes circuits un bon mois à l’avance, voire plus, ces considérations de festivités échappent un peu à ma surveillance.
Avez-vous été quelquefois surpris pour des causes similaires ?
Partant bientôt pour Modène et Bologne et désirant faire étape à Crémone, ville que nous pratiquons régulièrement, j’ai eu la surprise de constater que l'hôtel habituel affichait un prix de nuitée de 110 € au lieu des 70 courant ; la cause, un festival de cheval de western qui se tient habituellement dans la ville âge cette date et qui plombe les réservations.
De même prévoyant d’arriver à Modène le lendemain, j’ai constaté de justesse que nous échappions à une étape du Giro, laquelle paralyse la circulation. Comme je prépare mes circuits un bon mois à l’avance, voire plus, ces considérations de festivités échappent un peu à ma surveillance.
Avez-vous été quelquefois surpris pour des causes similaires ?
Les îles de l'Atlantique sur le Midnatsol (Hurtigruten) English translation pending
Bonjour
Depuis plusieurs années , nous cherchions une croisière faisant escale aux Açores .
Nous en avions trouvé une : celle du Divina pour son 1er retour en Europe , il y a
2 ou 3 ans mais n'avions pu donner suite .
Début Octobre dernier , notre Agence habituelle nous a invité à une réunion d'information sur les croisières proposées par Hurtigruten , compagnie essentiellement connue pour la desserte des ports norvégiens entre Bergen et Kirkenes ( l'Express Côtier ) En complément de ce service , Hurtigruten a élargi sa gamme en proposant des croisières d'exploration en période d'été vers l'Arctique et aussi l'Antarctique durant l'été austral .
Aucune de ces destinations ne nous " branchait " vraiment mais nous avons découvert dans la brochure remise lors de cette réunion que les bateaux remontant de l'Antarctique vers la Norvège faisaient une croisière de 2 semaines au départ de Lisbonne avec non pas une mais 3 escales aux Açores . 😏
Notre choix s'était porté sur un tout nouveau navire : le Roald Amundsen qui devait démarrer son activité à l'automne 2018 . Malheureusement , la mise au point de ce bateau est bien laborieuse puisqu'il est toujours en chantier ! Aie , notre projet tombait donc à l'eau Et bien non , car un second navire effectuait cette même croisière : le MS Midnatsol . Quelques différences notables : c'est un bateau déjà âgé ( plus de 15 ans ) , il n'y a pas de cabines balcon , la croisière a lieu un mois plus tôt puisqu'elle débute le 31 Mars . Mais puisque nous voulons voir les Açores , nous posons une option . Une petite pose avant de vous faire découvrir le bateau . Jean-Pierre
Début Octobre dernier , notre Agence habituelle nous a invité à une réunion d'information sur les croisières proposées par Hurtigruten , compagnie essentiellement connue pour la desserte des ports norvégiens entre Bergen et Kirkenes ( l'Express Côtier ) En complément de ce service , Hurtigruten a élargi sa gamme en proposant des croisières d'exploration en période d'été vers l'Arctique et aussi l'Antarctique durant l'été austral .
Aucune de ces destinations ne nous " branchait " vraiment mais nous avons découvert dans la brochure remise lors de cette réunion que les bateaux remontant de l'Antarctique vers la Norvège faisaient une croisière de 2 semaines au départ de Lisbonne avec non pas une mais 3 escales aux Açores . 😏
Notre choix s'était porté sur un tout nouveau navire : le Roald Amundsen qui devait démarrer son activité à l'automne 2018 . Malheureusement , la mise au point de ce bateau est bien laborieuse puisqu'il est toujours en chantier ! Aie , notre projet tombait donc à l'eau Et bien non , car un second navire effectuait cette même croisière : le MS Midnatsol . Quelques différences notables : c'est un bateau déjà âgé ( plus de 15 ans ) , il n'y a pas de cabines balcon , la croisière a lieu un mois plus tôt puisqu'elle débute le 31 Mars . Mais puisque nous voulons voir les Açores , nous posons une option . Une petite pose avant de vous faire découvrir le bateau . Jean-Pierre
Circuit Québec - Ontario 3 semaines avec 2 enfants (11 et 13 ans) en juillet - août English translation pending
Bonjour à tous
Je me lance pour la première fois sur ce site, que des amis utilisent régulièrement et m'ont conseillé. J'ai pris le temps de lire diverses discussions sur le même sujet et cela m'a permis d'appréhender certaines de mes questions. Nous avons un canevas que nous souhaiterions approfondir d'ici une semaine ou deux pour caler les réservations si besoin.
Nous arrivons à Montréal le samedi 13 juillet matin et repartons vendredi 2 août soir.
Voici ce que nous avons envisager J1 à J4 (13 au 16) : Montréal (festival du cirque sur le week end) + lundi et mardi promenades dans Montréal J4 aprem : Départ Montréal pour Ottawa pour la nuit J5 à J7 : Toronto - Niagara J7 : retour Ottawa pour le repas du soir (vers 19h pour nous) J8-J9 : Ottawa - gatineau J9 : retour montréal le soir J10 à la fin : nous avons encore deux semaines pour faire Montréal - québec et aller jusqu'à tadoussac (cette destination est choisie et est non négociable pour tous les 4 :-)). Nous n'avons pas encore décidé si nous partons sur la région de Québec plutôt sur la deuxième semaine puis finir par Montréal.
Pour information nous avons un logement disponible pour les 3 semaines à Montréal donc nous y restons le temps que nous voulons et quand nous voulons, pas de réservation à faire. Et à Ottawa/Gatineau : nous sommes accueillis par des amis.
Voici nos interrogations : - pour le secteur Toronto-Niagara, nous aurions pu ne pas le faire et en profiter pour plutôt faire la gaspésie (qui nous attire beaucoup) , mais nous avons validé pour l'instant d'aller jusqu'aux chutes. C'est notre premier grand voyage et pas sûrs de repartir de si tôt. Je pensais faire direct ottawa / les chutes le mercredi, et sur le retour (jeudi vendredi) remonter sur Toronto puis après ottawa avec une nuit vers Toronto. Qu'en pensez vous ? Que nous conseillez vous en logement pas trop cher et facilement accessible ? et où s'arrêter ? Ou bien existe-t-il un circuit organisé de ottawa à niagara falls sur 3 jours? Faudrait-il envisager 4 jours ?
- pour faire tranquillement et découvrir la nature, combien de temps prévoir entre Québec et Tadoussac. Je pensais y consacrer une semaine en comptant l'aller-retour à montréal. A québec pour 2 jours pour s'y promener, j'ai vu que cela paraissait déjà bien.
==> Quel circuit et quels arrêts conseillez vous entre les 2 + logement (nous avons possibilité de faire du camping : pas le choix premier mais envisageable!!) ? ==> île orléans y passer une journée ? ==> région charlevoix?
- lors du retour vers montréal ou à l'aller vers Québec : s'arrêter à trois rivière ?
Mon message est un peu long. J'espère que je me suis bien exprimée. Je vous remercie par avance pour votre aide.
Je me lance pour la première fois sur ce site, que des amis utilisent régulièrement et m'ont conseillé. J'ai pris le temps de lire diverses discussions sur le même sujet et cela m'a permis d'appréhender certaines de mes questions. Nous avons un canevas que nous souhaiterions approfondir d'ici une semaine ou deux pour caler les réservations si besoin.
Nous arrivons à Montréal le samedi 13 juillet matin et repartons vendredi 2 août soir.
Voici ce que nous avons envisager J1 à J4 (13 au 16) : Montréal (festival du cirque sur le week end) + lundi et mardi promenades dans Montréal J4 aprem : Départ Montréal pour Ottawa pour la nuit J5 à J7 : Toronto - Niagara J7 : retour Ottawa pour le repas du soir (vers 19h pour nous) J8-J9 : Ottawa - gatineau J9 : retour montréal le soir J10 à la fin : nous avons encore deux semaines pour faire Montréal - québec et aller jusqu'à tadoussac (cette destination est choisie et est non négociable pour tous les 4 :-)). Nous n'avons pas encore décidé si nous partons sur la région de Québec plutôt sur la deuxième semaine puis finir par Montréal.
Pour information nous avons un logement disponible pour les 3 semaines à Montréal donc nous y restons le temps que nous voulons et quand nous voulons, pas de réservation à faire. Et à Ottawa/Gatineau : nous sommes accueillis par des amis.
Voici nos interrogations : - pour le secteur Toronto-Niagara, nous aurions pu ne pas le faire et en profiter pour plutôt faire la gaspésie (qui nous attire beaucoup) , mais nous avons validé pour l'instant d'aller jusqu'aux chutes. C'est notre premier grand voyage et pas sûrs de repartir de si tôt. Je pensais faire direct ottawa / les chutes le mercredi, et sur le retour (jeudi vendredi) remonter sur Toronto puis après ottawa avec une nuit vers Toronto. Qu'en pensez vous ? Que nous conseillez vous en logement pas trop cher et facilement accessible ? et où s'arrêter ? Ou bien existe-t-il un circuit organisé de ottawa à niagara falls sur 3 jours? Faudrait-il envisager 4 jours ?
- pour faire tranquillement et découvrir la nature, combien de temps prévoir entre Québec et Tadoussac. Je pensais y consacrer une semaine en comptant l'aller-retour à montréal. A québec pour 2 jours pour s'y promener, j'ai vu que cela paraissait déjà bien.
==> Quel circuit et quels arrêts conseillez vous entre les 2 + logement (nous avons possibilité de faire du camping : pas le choix premier mais envisageable!!) ? ==> île orléans y passer une journée ? ==> région charlevoix?
- lors du retour vers montréal ou à l'aller vers Québec : s'arrêter à trois rivière ?
Mon message est un peu long. J'espère que je me suis bien exprimée. Je vous remercie par avance pour votre aide.
Circuit Québec et Ontario English translation pending
Bonjour
Pourriez vous m'éclairer ou me donner vos avis sur le circuit que j'envisage fin aout 2019 sachant que nous sommes un couple avec notre fils de 20 ans.
Jour 1 Arrivée Montreal
Jour 2 Départ Montreal traversée parc Mauricie Nuit Parc Mauricie
Jour 3 Parc Mauricie puis nuit vers lac St Jean
Jour 4 Visite soit zoo soit village vers lac St Jean Nuit Lac St Jean
Jour 5 Lac St Jean -Saguenay- ste rose du Nord Nuit Tadoussac
Jour 6 Baleines Nuit Tadoussac
Jour 7 Route Charlevoix Nuit Baie St paul
Jour 8 Baie st Paul - Canyon St anne Chutes Montmorency Nuit Quebec
Jour 9 Nuit Quebec
Jour 10 quebec puis nuit vers Upper canada village
Jour11 Upper canada village Nuit à Toronto
Jour 12 Nuit à Toronto
Jour 13 Toronto Nuit à Niagara Fall
Jour 14 Niagara Fall Nuit à Kingston
Jour 15 Kingston Nuit à Montreal
Jour 16 Montreal
Jour 17 Montreal
Jour 18 Départ Montreal
Merci d'avance à tous
Bien entendu nous louons une voiture
Les distances kilométriques me semblent faisables mais je ne connais pas les routes et si le temps sur place est suffisant. Je suis totalement consciente que cela ne me donnes qu'un aperçu des régions visitées.
Andalousie en juin - juillet sans planning English translation pending
Bonjour,
J'ai l'intention d'aller une vingtaine de jours en Andalousie, visiter Séville, Malaga, Grenada, et quelques hésitations entre MIJAS Pueblo, Ronda, Marbella, Carmona, Cordoba..
Pensez vous qu'il est possible de prendre juste un billet et une fois sur place je visiterai en fonction de mes envies et de fait je ferai les résas au fil du périple.
Est ce que je ne risque pas d'avoir un problème pour trouver des hotels sachant que j'ai un petit budget. 30 euros idéalement / 40 euros maxi.
Si vous avez des conseils de périples, besoin de culture, de nature, de plage... de mouvements et de calme.sachant que je préfère me pose et visiter aux alentours que courir d'une ville à l'autre.. et que j'utiliserai plutot les transports communs, ( car je conduis mais pas trop d'assurance car je conduis très peu)
Merci Sibylle
J'ai l'intention d'aller une vingtaine de jours en Andalousie, visiter Séville, Malaga, Grenada, et quelques hésitations entre MIJAS Pueblo, Ronda, Marbella, Carmona, Cordoba..
Pensez vous qu'il est possible de prendre juste un billet et une fois sur place je visiterai en fonction de mes envies et de fait je ferai les résas au fil du périple.
Est ce que je ne risque pas d'avoir un problème pour trouver des hotels sachant que j'ai un petit budget. 30 euros idéalement / 40 euros maxi.
Si vous avez des conseils de périples, besoin de culture, de nature, de plage... de mouvements et de calme.sachant que je préfère me pose et visiter aux alentours que courir d'une ville à l'autre.. et que j'utiliserai plutot les transports communs, ( car je conduis mais pas trop d'assurance car je conduis très peu)
Merci Sibylle
La honte de prendre l'avion? English translation pending
J'ai trouvé ceci ce matin sur le site du "Figaro" (n'étant pas abonné, je n'ai pu lire tout l'article) : j'en suis resté assez stupéfait, et je me demande bien ce qu'en pensent les lecteurs de ce forum !
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
Transport de vélo non démonté en train ou en bus (France) English translation pending
Je dois faire un petit périple d'une semaine en partant d'Avignon , fin mai en direction de Carcassonne.
Je me suis déplacée à la gare D'ANGERS pour réserver un billet ANGERS AVIGNON avec un vélo non démonté , après de multiples recherches de l'agent de la SNCF , il s'avère qu'il m'est impossible de transporter mon vélo pour cette destination.
Alors tant pis je me rends à la gare routière et même flixbus ne prend pas les vélos sur ce trajet 🙁
Avez vous des idées à me suggérer , sachant que mon vélo est un vieux vélo de route avec gardes bouts avant et arrière et que je ne me vois pas le démonter entièrement.
J'accepterais bien de démonter la roue avant mais les dimensions autorisées par la SNCF sont 1.20m et que c'est beaucoup trop juste....
Help....
Paiement à bord avec la carte Costa English translation pending
Bonjour,
J' ai lu quelque part ....mais où?? que la carte bancaire pour charger la carte costa doit être une carte de crédit et non de débit (spécifié sur la cb sous les n°s) j' ai une carte mastercard spécifié débit 😊du crédit agricole , qui peut me renseigner si elle sera acceptée à la borne ??sinon, comment je vais faire car il est trop tard pour la faire changer.
Merci d' avance
Road trip nature et culture dans le grand Sud marocain English translation pending
Bonjour les routards !
Je prévois un voyage de 7 jours pleins dans le grand sud marocain début mai au départ de Ouarzazate avec ma copine.
L'objectif du voyage est double :
découvrir la culture marocaine et plus particulièrement berbère partir à l'aventure dans les plus beaux coins du sud
Nous privilégions donc les échanges culturels et la nature. Je suis en train d'établir l'itinéraire mais je me pose encore tout un tas de questions...
Jour 1
Arrivée à Ouarzazate à 8h (l'aéroport est-il éloigné du centre ville ? si oui est-ce qu'il y a des navettes régulières ?) Récupération de la voiture de location (quelle agence ? je comptais comparer les prix sur skyscanner) Excursion en quad dans l'oasis de Fint avec l'agence (Lien supprimé pat VoyageForum) Visite du ksar Ait Ben Haddou sans guide mais avec l'aide des habitants (contre rémunération / cadeaux) Nuit en B&B chez l'habitant à Skoura -> quelle auberge ? (nous voulons éviter les usines à touristes)
Jour 2
Visite de la palmeraie de Skoura en VTT avec une association locale -> (Lien supprimé pat VoyageForum) Nuit à l'auberge Miguirne chez Ali dans les gorges du Dadès
Jour 3
Randonnée dans les gorges du Dadès (avec Ali) Nuit à Tinghir -> quelle auberge ?
Jour 4
Escalade en couenne tôt le matin dans les gorges de Todra (location du matos à la boutique (Lien supprimé pat VoyageForum) Via ferrata dans les gorges de Todra -> intérêt ? Traversée des gorges, montée au col, traversée du plateau puis descente par le col de Tizgui et son vieux village Nuit à Tinghir dans l'auberge du jour précédent
Jour 5
Merzouga -> que faire la journée ? village saharien ? Bivouac dans l'erg Chebbi -> quelle auberge ? (nous voulons éviter les usines à touristes)
Jour 6 et 7
Nous aimerions parcourir le Saghro à pied en partant de Nkob. Quel guide ? Est-ce qu'un mini trek de 2 jours est envisageable ?
L'idée est de ne pas repasser par les endroits déjà visités, donc d'emprunter la nationnale 12. Quelles pourraient être les étapes de ce retour ?
Jour 8
Nuit à Ouarzazate la veille Vol de retour au matin
Cet itinéraire est un premier jet. Je suis ouvert à toute proposition qui sortirait des sentiers battus et/ou conseils sur les étapes.
Nous avons repéré pleins d'endroits que nous ne pourrons malheureusement pas faire par manque de temps, comme par exemple :
le M'Goun la vallée des Bougmez l'erg Chegaga
Au niveau des démarches, je me demandais s'il fallait que je réserver un mois à l'avance les différentes auberges / excursions / locations ? Est-il facile de se garer sur les différentes villes étapes citées plus haut ? Enfin quel est le meilleur moyen de prévoir les pique-niques pendant ce voyage et de gérer son eau ?
Voilà, je vous remercie par avance pour votre aide ;)
Je prévois un voyage de 7 jours pleins dans le grand sud marocain début mai au départ de Ouarzazate avec ma copine.
L'objectif du voyage est double :
découvrir la culture marocaine et plus particulièrement berbère partir à l'aventure dans les plus beaux coins du sud
Nous privilégions donc les échanges culturels et la nature. Je suis en train d'établir l'itinéraire mais je me pose encore tout un tas de questions...
Jour 1
Arrivée à Ouarzazate à 8h (l'aéroport est-il éloigné du centre ville ? si oui est-ce qu'il y a des navettes régulières ?) Récupération de la voiture de location (quelle agence ? je comptais comparer les prix sur skyscanner) Excursion en quad dans l'oasis de Fint avec l'agence (Lien supprimé pat VoyageForum) Visite du ksar Ait Ben Haddou sans guide mais avec l'aide des habitants (contre rémunération / cadeaux) Nuit en B&B chez l'habitant à Skoura -> quelle auberge ? (nous voulons éviter les usines à touristes)
Jour 2
Visite de la palmeraie de Skoura en VTT avec une association locale -> (Lien supprimé pat VoyageForum) Nuit à l'auberge Miguirne chez Ali dans les gorges du Dadès
Jour 3
Randonnée dans les gorges du Dadès (avec Ali) Nuit à Tinghir -> quelle auberge ?
Jour 4
Escalade en couenne tôt le matin dans les gorges de Todra (location du matos à la boutique (Lien supprimé pat VoyageForum) Via ferrata dans les gorges de Todra -> intérêt ? Traversée des gorges, montée au col, traversée du plateau puis descente par le col de Tizgui et son vieux village Nuit à Tinghir dans l'auberge du jour précédent
Jour 5
Merzouga -> que faire la journée ? village saharien ? Bivouac dans l'erg Chebbi -> quelle auberge ? (nous voulons éviter les usines à touristes)
Jour 6 et 7
Nous aimerions parcourir le Saghro à pied en partant de Nkob. Quel guide ? Est-ce qu'un mini trek de 2 jours est envisageable ?
L'idée est de ne pas repasser par les endroits déjà visités, donc d'emprunter la nationnale 12. Quelles pourraient être les étapes de ce retour ?
Jour 8
Nuit à Ouarzazate la veille Vol de retour au matin
Cet itinéraire est un premier jet. Je suis ouvert à toute proposition qui sortirait des sentiers battus et/ou conseils sur les étapes.
Nous avons repéré pleins d'endroits que nous ne pourrons malheureusement pas faire par manque de temps, comme par exemple :
le M'Goun la vallée des Bougmez l'erg Chegaga
Au niveau des démarches, je me demandais s'il fallait que je réserver un mois à l'avance les différentes auberges / excursions / locations ? Est-il facile de se garer sur les différentes villes étapes citées plus haut ? Enfin quel est le meilleur moyen de prévoir les pique-niques pendant ce voyage et de gérer son eau ?
Voilà, je vous remercie par avance pour votre aide ;)
Service militaire en Algérie et double nationalité English translation pending
Bonjour,
Je sais que ce sujet à été abordé plusieurs fois, mais je n'arrive pas à trouver de réponses à mon cas.
Je suis né en France avec un parent de nationalité algérienne et un parent de nationalité francaise. A mes 16 ans environ j'ai effectué ma journée d'appel (JAPD), donc l'équivalent du service militaire obligatoire français.
A mes 18 ans, j'ai demandé la nationalité algérienne afin d'avoir la double nationalité. J'ai donc obtenu mes papiers algériens, et j'ai maintenant la double nationalité. J'ai plus de 30 ans et je n'ai jamais utilisé ces papiers car je ne suis jamais allé en Algérie depuis que j'ai la double nationalité.
Quelles démarches dois-je effectuer pour ne pas avoir de problème avec le service militaire algérien? Je n'ai jamais eu aucun courrier, aucun appel ou quoique ce soit me demande de l'effectuer, mais je veux juste m'assurer que si je rends visite à ma famille à Alger, je n'aurais jamais de soucis.
Merci de votre aide.
Je sais que ce sujet à été abordé plusieurs fois, mais je n'arrive pas à trouver de réponses à mon cas.
Je suis né en France avec un parent de nationalité algérienne et un parent de nationalité francaise. A mes 16 ans environ j'ai effectué ma journée d'appel (JAPD), donc l'équivalent du service militaire obligatoire français.
A mes 18 ans, j'ai demandé la nationalité algérienne afin d'avoir la double nationalité. J'ai donc obtenu mes papiers algériens, et j'ai maintenant la double nationalité. J'ai plus de 30 ans et je n'ai jamais utilisé ces papiers car je ne suis jamais allé en Algérie depuis que j'ai la double nationalité.
Quelles démarches dois-je effectuer pour ne pas avoir de problème avec le service militaire algérien? Je n'ai jamais eu aucun courrier, aucun appel ou quoique ce soit me demande de l'effectuer, mais je veux juste m'assurer que si je rends visite à ma famille à Alger, je n'aurais jamais de soucis.
Merci de votre aide.
Vos sacs à dos (ou autres sacs de voyage) English translation pending
Bonjour à tous,
Post souvenirs !
Quels sont les sacs à dos que vous aimez ou avez aimé ?
Des anecdotes associées à ces sacs à dos ?
Voyagez-vous encore avec d'anciens sacs, et si oui, pourquoi ?
L'évolution des sacs à dos, ça vous inspire quoi ?
Pour ou contre les écussons sur les sacs à dos ?
Le sac à dos en soute ou en cabine ?
Le sac doit être : pas cher ? Léger ? Solide ? Grand/petit ? Étanche ? Signé Louis Vuitton ?
Peut-être que... pas de sac à dos du tout ? Vous êtes plutôt suitcaser que backpacker ? Sac marin ? Valise ? Rien ?
Et tout un tas d'autres digressions possibles sur le thème du sac (à dos).
À vous lire !

Post souvenirs !
Quels sont les sacs à dos que vous aimez ou avez aimé ?
Des anecdotes associées à ces sacs à dos ?
Voyagez-vous encore avec d'anciens sacs, et si oui, pourquoi ?
L'évolution des sacs à dos, ça vous inspire quoi ?
Pour ou contre les écussons sur les sacs à dos ?
Le sac à dos en soute ou en cabine ?
Le sac doit être : pas cher ? Léger ? Solide ? Grand/petit ? Étanche ? Signé Louis Vuitton ?
Peut-être que... pas de sac à dos du tout ? Vous êtes plutôt suitcaser que backpacker ? Sac marin ? Valise ? Rien ?
Et tout un tas d'autres digressions possibles sur le thème du sac (à dos).
À vous lire !

Débat: Air Belgium, quel avenir? English translation pending
Bonjour à tous.
J'ouvre ce sujet afin d'échanger nos différents points de vues sur les projets entrepris par Air Belgium, la nouvelle compagnie belge.
Bien que ce sujet ne soit en aucunement lié à un voyage ou une réservation en cours, je trouvais intéressant d'échangé quelques phrases sur le communiqué de presse parût il y a quelques jours sur l'évolution prochaine d'Air Belgium. Cette compagnie a-t-elle encore un avenir ? Est-il sûr de réserver un vol avec la compagnie ?
Lien vers le communiqué de presse en français
Je suis loin d'être un expert en marché aéronautique mais j'aime lire les articles sur divers sites et forums spécialisés.
D'après le communiqué, Air Belgium semble, enfin, décidée à lancer des vols vers l'Amérique du Nord, prévu pour l'Hiver 2019. Serait-ce enfin le bon envol, après le faux-départ sur Hong-Kong (hors activités ACMI) ?
Le marché US, bien que fort prisé, ne serait-il pas saturé ?
Lancer mi-mars des réservation pour l'été (Chine continentale), ne serait-il pas un peu tard pour capter des nouveaux passagers ?
Un partenariat avec Ryanair pour alimenter le "mini hub" de Charleroi serait-il pertinent, à l'image de World by Easyjet ?
Plein de questions en suspends, bref faites-vous plaisirs dans la courtoisie évidemment :-)
J'ouvre ce sujet afin d'échanger nos différents points de vues sur les projets entrepris par Air Belgium, la nouvelle compagnie belge.
Bien que ce sujet ne soit en aucunement lié à un voyage ou une réservation en cours, je trouvais intéressant d'échangé quelques phrases sur le communiqué de presse parût il y a quelques jours sur l'évolution prochaine d'Air Belgium. Cette compagnie a-t-elle encore un avenir ? Est-il sûr de réserver un vol avec la compagnie ?
Lien vers le communiqué de presse en français
Je suis loin d'être un expert en marché aéronautique mais j'aime lire les articles sur divers sites et forums spécialisés.
D'après le communiqué, Air Belgium semble, enfin, décidée à lancer des vols vers l'Amérique du Nord, prévu pour l'Hiver 2019. Serait-ce enfin le bon envol, après le faux-départ sur Hong-Kong (hors activités ACMI) ?
Le marché US, bien que fort prisé, ne serait-il pas saturé ?
Lancer mi-mars des réservation pour l'été (Chine continentale), ne serait-il pas un peu tard pour capter des nouveaux passagers ?
Un partenariat avec Ryanair pour alimenter le "mini hub" de Charleroi serait-il pertinent, à l'image de World by Easyjet ?
Plein de questions en suspends, bref faites-vous plaisirs dans la courtoisie évidemment :-)
Boissons chez Cunard English translation pending
bonjour à tous
cet été je vais pour la 1ére fois sur le queen victoria pour l'Islande.
je souhaiterais savoir si au restaurant il y a l'eau gratuite en carafe et le ice tea gratuit lors des repas
merci par avance
Réservation d'hôtel au Chili: payer en USD? English translation pending
Bonjour,
Ne maitrisant pas les subtilités de la Langue de Cervates, ni celles de la fiscalité chilienne, pouvez vous me confirmer que les étrangers, ne résidant pas au Chili, doivent payer en USD....
Merci par avance
SINGLE DOBLE MATRI TRIPLE PESOS CHILENOS 79.000 79.000 79.000 105.000 DÓLARES AMERICANOS 172 172 172 230 Tarifa Rack por noche, por habitación, con desayuno incluido. Tarifas en pesos chilenos – CLP, incluyen IVA. Tarifas en dólares americanos – USD, para extranjeros no residentes en Chile.
SINGLE DOBLE MATRI TRIPLE PESOS CHILENOS 79.000 79.000 79.000 105.000 DÓLARES AMERICANOS 172 172 172 230 Tarifa Rack por noche, por habitación, con desayuno incluido. Tarifas en pesos chilenos – CLP, incluyen IVA. Tarifas en dólares americanos – USD, para extranjeros no residentes en Chile.
Bénévolat avec une enfant de 6 ans en été: quels pays / associations? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir pour une durée de 3 mois en Asie du Sud-Est (juin, juillet, août) afin de faire du bénévolat. Je n'ai pas de destination précise en tête, tout ce que je souhaite c'est donner de mon temps, échanger avec la population locale, m'investir dans un projet dans lequel je pourrais être utile aux autres. Je suis en Master 2 pour être professeur des écoles, j'ai donc de l'expérience auprès des enfants mais je suis ouverte à tous types de bénévolats.
Je suis une maman célibataire d'une petite fille de 6 ans que je compte emmener avec moi. J'aimerais donc trouver des associations locales qui acceptent les enfants. Connaitriez-vous des associations, structures qui recherchent des bénévoles ? Que ce soit pour deux semaines, 1 mois ou plus, cela me convient.
J'ai vu que dans beaucoup de pays à cette époque, c'est la saison des pluies. Connaissant ma situation, dans quels pays me conseillez-vous d'aller ? Je me suis beaucoup renseignée sur le côté santé, les vaccins à effectuer mais je me pose encore beaucoup de questions. Les vaccins contre l'hépatite A et la tiphoïde seront faits avant de partir mais pour le reste (rage, encéphalite japonaise), vaut-il mieux les faire ? Je me pose davantage la question pour ma fille que pour moi car lors d'une visite chez la pédiatre, j'ai fait part à cette dernière de mon projet et elle n'a pas eu l'air très emballée (c'est peu dire). Si vous me dîtes que c'est trop dangereux à cette saison et à son âge, je reporterais évidemment mon projet ou changerais de destination.
Merci d'avance pour tous les conseils que vous pourrez m'apporter.
Bonne journée
Je souhaite partir pour une durée de 3 mois en Asie du Sud-Est (juin, juillet, août) afin de faire du bénévolat. Je n'ai pas de destination précise en tête, tout ce que je souhaite c'est donner de mon temps, échanger avec la population locale, m'investir dans un projet dans lequel je pourrais être utile aux autres. Je suis en Master 2 pour être professeur des écoles, j'ai donc de l'expérience auprès des enfants mais je suis ouverte à tous types de bénévolats.
Je suis une maman célibataire d'une petite fille de 6 ans que je compte emmener avec moi. J'aimerais donc trouver des associations locales qui acceptent les enfants. Connaitriez-vous des associations, structures qui recherchent des bénévoles ? Que ce soit pour deux semaines, 1 mois ou plus, cela me convient.
J'ai vu que dans beaucoup de pays à cette époque, c'est la saison des pluies. Connaissant ma situation, dans quels pays me conseillez-vous d'aller ? Je me suis beaucoup renseignée sur le côté santé, les vaccins à effectuer mais je me pose encore beaucoup de questions. Les vaccins contre l'hépatite A et la tiphoïde seront faits avant de partir mais pour le reste (rage, encéphalite japonaise), vaut-il mieux les faire ? Je me pose davantage la question pour ma fille que pour moi car lors d'une visite chez la pédiatre, j'ai fait part à cette dernière de mon projet et elle n'a pas eu l'air très emballée (c'est peu dire). Si vous me dîtes que c'est trop dangereux à cette saison et à son âge, je reporterais évidemment mon projet ou changerais de destination.
Merci d'avance pour tous les conseils que vous pourrez m'apporter.
Bonne journée
Joies et frustrations au Paso San Francisco en Argentine English translation pending
Joies et frustrations au Paso San Francisco à vélo
Le voyage à vélo, quelques soient les destinations et les distances, apporte toujours de grandes satisfactions, car les belles constantes que sont l’effort physique et le contact à la nature dans tout ce qu’elle a d’agréable ou de cruel sont indéfectiblement présentes. Il est donc très difficile de classer les voyages, d’ailleurs cela a-t-il un sens ?
Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.
Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.
Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.
Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.
Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.
Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.
Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !
A droite dans les nuage la Cuesta Zapata
Route encore humide
Sachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.
La pluie a été de courte durée
Immense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.
Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !
Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droite
A Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.
Carrefour d'arrivée à Fiambala
Chacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.
Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?
De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.
Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !



Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.

Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.
Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.
Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.
Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.
Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.
Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.
Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !
A droite dans les nuage la Cuesta Zapata
Route encore humideSachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.
La pluie a été de courte duréeImmense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.
Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !
Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droiteA Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.
Carrefour d'arrivée à FiambalaChacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.
Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?
De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.
Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !



Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.

Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

Qui devrait signer une demande de passeport au Cameroun? English translation pending
Bonjour, s'il vous plaît je suis un jeune mineur résident en France et j'ai un soucis avec la demande de passeport. En faite étant mineurs il est impossible pour moi de faire mes démarches moi même et j'ai donc fait appel a mon papa au Cameroun qui a deja en sa possession tout les documents nécessaires tels que une autorisation parentale , la copie conforme de mon acte de naissance ainsi que la photocopie certifié et légalisé de sa pièce d'identité. Il a reçu de ma part une demande de passeport que m'a délivré l'ambassade du Cameroun qu'il a pris la peine de remplir comme la loi le demande mais ce qui me gène est que je ne sais pas qui devrait signé cette demande de passeport. Es ce mon père ? Es ce moi? J'ai besoin de vos conseils s'il vous plaît
J'ai joint une photo pour plus de précision et c'est au niveau de fait a paris le............ suivie de la signature qui fait problème car je ne sais qui devrait le signé
Le smog envahit le nord de la Thaïlande English translation pending
Je reprends in extenso le titre du Petit Journal de ce jour , mercredi 13 février 2019
" Chiang Mai figurait mardi en 3e position des villes les plus polluées du monde selon l’outil Air Visual avec un indice AQI flirtant avec les 200 – elle a même pendant un court moment été 2e. Mais c’est une grande partie du nord du pays qui souffre depuis plusieurs jours de taux élevés de microparticules de moins de 2,5 microns (PM2,5). Lampang, Phrae, Lamphun, Nan, mais aussi Loei ou encore Khon Kaen dans le nord-est font partie des zones marquées en rouge synonyme de taux dangereux pour la santé, requérant le port d’un masque de type N95 pour toute personne et l’arrêt de toute activité extérieure pour les personnes fragiles. ..."
https://lepetitjournal.com/bangkok/le-smog-envahit-le-nord-de-la-thailande-250125
Il faut rappeler que l'OMS recommande un niveau d'exposition maximum quotidien de 25 microgrammes.
Niveau explosé dans le nord où il atteint et parfois dépasse 200
https://www.airvisual.com/
" Chiang Mai figurait mardi en 3e position des villes les plus polluées du monde selon l’outil Air Visual avec un indice AQI flirtant avec les 200 – elle a même pendant un court moment été 2e. Mais c’est une grande partie du nord du pays qui souffre depuis plusieurs jours de taux élevés de microparticules de moins de 2,5 microns (PM2,5). Lampang, Phrae, Lamphun, Nan, mais aussi Loei ou encore Khon Kaen dans le nord-est font partie des zones marquées en rouge synonyme de taux dangereux pour la santé, requérant le port d’un masque de type N95 pour toute personne et l’arrêt de toute activité extérieure pour les personnes fragiles. ..."
https://lepetitjournal.com/bangkok/le-smog-envahit-le-nord-de-la-thailande-250125
Il faut rappeler que l'OMS recommande un niveau d'exposition maximum quotidien de 25 microgrammes.
Niveau explosé dans le nord où il atteint et parfois dépasse 200
https://www.airvisual.com/
L'Orégon et seulement l'Orégon English translation pending
Bonjour, j'ai lu de nombreux carnets de voyage sur les Etats-Unis (sur l'Ouest des Etats-Unis pour être précis) ; beaucoup concernent le Sud-Ouest et/ou Yellowstone.
J'ai fait en 2018 un voyage en Orégon, destination bien moins présente sur le forum ; c'est ce qui me décide à commencer ce carnet de voyage. J'espère aller au bout en avançant petit à petit.
J'ai voyagé seul, avec un budget limité ; l'hébergement s'est fait en camping à l'exception de 2 nuits à l'arrivée et 2 nuits juste avant le retour.
Le voyage a eu lieu du 30 mai 2018 (départ Roissy) au 6 juillet 2018 (retour Roissy).
J'avais pris un billet AR Paris-Portland environ 7 mois avant le départ. Portland est une destination chère, mais c'est la porte d'entrée de l'Oregon par avion. Billet acheté chez Condor 770 euro.
J'avais réservé une voiture chez Thrifty du 1 juin au 4 juillet : Ford fiesta (le plus petit modèle) pour 750 euro.
Le billet d'avion, la voiture de location et 2 fois 2 nuits étaient les seules réservations faites ; l'itinéraire n'était pas fixé, mais j'avais des idées assez précises sur ce que je voulais faire ; le voyage (itinéraire précis, longueur des étapes) s'est construit au fur et à mesure avec une part importante d'improvisation.
Les nuits réservées l'ont été en auberges de jeunesse ou hostel ; il y en a 2 à Portland : j'avais choisi celle située près du centre à l'arrivée (19ième avenue NW), celle plus excentrée (Hawthorne Boulevard SE) avant le retour.
Les photos viendront après avoir quitté Portland. Je m'efforcerai d'être précis sur les lieux, les itinéraires, les routes empruntées.
Jour 1 : mercredi 30 mai Journée en avion (la plus longue...) Vol aller : Paris-Manchester par Flybe, le tronçon suivant jusqu'à Los Angeles par Thomas Cook Airlines, Los Angeles-Portland (pour finir) par Alaska Airlines. Premier vol en retard (un peu), deuxième vol en retard (beaucoup) : l'avion pour Portland est parti depuis longtemps à l'arrivée à Los Angeles. Le mot du jour : "delayed" lu des dizaines de fois. Je m'adresse au bureau d'aide qui m'oriente vers le comptoir d'Alaska Airlines (compagnie importante) qui a un autre vol en soirée vers Portland : en 10 minutes tout est réglé, j'ai une carte d'embarquement et j'attends à la porte indiquée. Mais le mot du jour va s'afficher : "delayed", suivi d'une estimation de l'heure de départ qui s'éloigne plusieurs fois. L'avion part enfin ; il va arriver à Portland peu avant minuit ; je récupère mon bagage : j'ai prévu de prendre le MAX , un train-tram qui relie l'aéroport (10kms à l'est du centre) à la ville ; je trouve le terminus : il y a un MAX à quai ; j'achète un billet à un automate et je monte dans le MAX (c'est le dernier). Trois stations plus loin, le MAX stoppe ; les quelques voyageurs descendent, puis le conducteur, qui se dirige vers l'arrière du train pour repartir dans l'autre sens ; je discute avec lui : le dernier MAX ne va pas dans le centre, il repart dans un quartier périphérique de l'est de Portland (Gresham) et reste au dépôt pour la nuit ; il n'y a plus de tram pour le centre. Heureusement le conducteur est serviable ( comme beaucoup d'Américains) ; avant le terminus la ligne passe près d'un arrêt de bus : il vérifie l'heure du dernier bus, m'explique où descendre, comment aller à l'arrêt et me trouve un voyageur qui va "surveiller" depuis sa place que je ne me perds pas ; je me retrouve donc à l'arrêt de bus ; le dernier doit passer à 1h15 ; la quartier est désert : pas de circulation, pas de piéton, environnement glauque. Finalement 2 personnes arriveront (dont une à vélo) et prendront le dernier bus . Le chauffeur, lui aussi serviable, m'indiquera où descendre (19ième avenue) pour rejoindre mon hébergement. 2h30 fin de la première journée
Jour 1 : mercredi 30 mai Journée en avion (la plus longue...) Vol aller : Paris-Manchester par Flybe, le tronçon suivant jusqu'à Los Angeles par Thomas Cook Airlines, Los Angeles-Portland (pour finir) par Alaska Airlines. Premier vol en retard (un peu), deuxième vol en retard (beaucoup) : l'avion pour Portland est parti depuis longtemps à l'arrivée à Los Angeles. Le mot du jour : "delayed" lu des dizaines de fois. Je m'adresse au bureau d'aide qui m'oriente vers le comptoir d'Alaska Airlines (compagnie importante) qui a un autre vol en soirée vers Portland : en 10 minutes tout est réglé, j'ai une carte d'embarquement et j'attends à la porte indiquée. Mais le mot du jour va s'afficher : "delayed", suivi d'une estimation de l'heure de départ qui s'éloigne plusieurs fois. L'avion part enfin ; il va arriver à Portland peu avant minuit ; je récupère mon bagage : j'ai prévu de prendre le MAX , un train-tram qui relie l'aéroport (10kms à l'est du centre) à la ville ; je trouve le terminus : il y a un MAX à quai ; j'achète un billet à un automate et je monte dans le MAX (c'est le dernier). Trois stations plus loin, le MAX stoppe ; les quelques voyageurs descendent, puis le conducteur, qui se dirige vers l'arrière du train pour repartir dans l'autre sens ; je discute avec lui : le dernier MAX ne va pas dans le centre, il repart dans un quartier périphérique de l'est de Portland (Gresham) et reste au dépôt pour la nuit ; il n'y a plus de tram pour le centre. Heureusement le conducteur est serviable ( comme beaucoup d'Américains) ; avant le terminus la ligne passe près d'un arrêt de bus : il vérifie l'heure du dernier bus, m'explique où descendre, comment aller à l'arrêt et me trouve un voyageur qui va "surveiller" depuis sa place que je ne me perds pas ; je me retrouve donc à l'arrêt de bus ; le dernier doit passer à 1h15 ; la quartier est désert : pas de circulation, pas de piéton, environnement glauque. Finalement 2 personnes arriveront (dont une à vélo) et prendront le dernier bus . Le chauffeur, lui aussi serviable, m'indiquera où descendre (19ième avenue) pour rejoindre mon hébergement. 2h30 fin de la première journée
Visa d'affaires en Russie: entreprise à renseigner si simple touriste? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite demander un visa d'affaire pour la Russie de 6 mois à multiples entrées. Je compte faire cette demande en France avant de partir mais impossible de trouver des articles sur Internet rédigés par des voyageurs et pas des contenus sponsorisés d'agences. Je compte donc sur vos retours d'habitués.
Déjà premièrement : y a t il des agences qui délivrent des invitations officielles à recommander plus que d'autres? J'ai l'impression que chacun veut faire sa pub sur Internet et j'ai peur de tomber sur de "fausses" agences et de voir ma demande de visa refusée.
Ensuite vient la question de mon entreprise : je n'ai pas d'entreprise actuellement en France et il faut en renseigner une dans le formulaire pour faire la demande de lettre. J'ai lu qu'on pouvait se faire passer pour auto entrepreneur mais je ne vais pas inventer un nom d'entreprise, un numéro etc? Comment faire dans ce cas là?
Merci à tous.
Je souhaite demander un visa d'affaire pour la Russie de 6 mois à multiples entrées. Je compte faire cette demande en France avant de partir mais impossible de trouver des articles sur Internet rédigés par des voyageurs et pas des contenus sponsorisés d'agences. Je compte donc sur vos retours d'habitués.
Déjà premièrement : y a t il des agences qui délivrent des invitations officielles à recommander plus que d'autres? J'ai l'impression que chacun veut faire sa pub sur Internet et j'ai peur de tomber sur de "fausses" agences et de voir ma demande de visa refusée.
Ensuite vient la question de mon entreprise : je n'ai pas d'entreprise actuellement en France et il faut en renseigner une dans le formulaire pour faire la demande de lettre. J'ai lu qu'on pouvait se faire passer pour auto entrepreneur mais je ne vais pas inventer un nom d'entreprise, un numéro etc? Comment faire dans ce cas là?
Merci à tous.
Scenic Drive Custer Parc (Dakota du Sud) English translation pending
Bonsoir 🙂
Je suis le début de l’après midi à me retourner le cerveau pour l’organisation de mes J 3 ( Wheatland - Custer ) et j 4 ( Custer - Interior )
Pour rejoindre Wheatland et Custer il y a un peu plus de 500 km. J’ai prévu des arrêts rapides à Guersey ( Oregon Trails Ruts) , Fort Laramie, et Carhenge. Avec tout ça je ne pense pas arriver tôt à Custer.
Nous comptons photographier de loin Crazy Horse et passer un peu plus de temps au Mont Rushmore.
Pensez vous qu’il est possible de faire les trois scenic drive entre la fin d’apres midi ( le soleil se couche à 20h20) et la matinée du lendemain?
Combien de temps on met pour les faire ? ( elles sont données pour 1 h )
Ça donnerait :
J3 Custer, Needles Hwy, Crazy Horse, Custer J3
J4 Custer, Wild Life Road, Iron Mountain, mont Rushmore ( avant midi) et visite Badland ( on dort au Cedar Pass ) l’après midi et le lendemain matin (J 5)
Qu’en pensez vous ? Si vous avez une meilleure idée je suis preneuse
J’aurai préféré faire la Wild Life Road le soir mais je ne trouve pas comment articuler mes trajets dans le parc
Merci pour vos réponses
Marcalamar 🙂
La région du Tagant en Mauritanie English translation pending
Bonjour,
Quelqu un aurait il des infos sur les transports et les hebergements dans la province du Tagant en Mauritanie. Je me propose d y aller en.novembre decembre de cette annee. (vu recemment que dans l Adrar on peut assez facilement faire solo en independant. Je pense que c est la meme chose au Tagant mais des infos c est bien aussi)
Merci. 🙂
Quelqu un aurait il des infos sur les transports et les hebergements dans la province du Tagant en Mauritanie. Je me propose d y aller en.novembre decembre de cette annee. (vu recemment que dans l Adrar on peut assez facilement faire solo en independant. Je pense que c est la meme chose au Tagant mais des infos c est bien aussi)
Merci. 🙂
Canada - Québec: AVE à refaire? English translation pending
Bonjour,
J'ai effectué une demande d'AVE comme indiqué sur le document officiel du gouvernement (page 11) C'est à dire recopier tel quel TOUS les noms inscrits sur le passeport qui est de la forme Nom de Jeune Fille Dupont suivi de épouse Durant (et complété des prénoms bien sur) J'ai reçu l'acceptation de l'AVE dans les 2 jours suivants. Or, la personne de l'agence de voyage où nous avons réservé l'avion dit que je risque un problème au motif que le nom inscrit tout au bas du passeport est uniquement <FRADUPONT<<PRENOMS<<<< Il me conseille de refaire l'AVE. Qu'en pensez vous? Est ce que le fait de refaire une AVE avec le même N° de passeport ne risque pas d'embrouiller d'avantage? Merci de vos retours et bonne journée.
Mary
J'ai effectué une demande d'AVE comme indiqué sur le document officiel du gouvernement (page 11) C'est à dire recopier tel quel TOUS les noms inscrits sur le passeport qui est de la forme Nom de Jeune Fille Dupont suivi de épouse Durant (et complété des prénoms bien sur) J'ai reçu l'acceptation de l'AVE dans les 2 jours suivants. Or, la personne de l'agence de voyage où nous avons réservé l'avion dit que je risque un problème au motif que le nom inscrit tout au bas du passeport est uniquement <FRADUPONT<<PRENOMS<<<< Il me conseille de refaire l'AVE. Qu'en pensez vous? Est ce que le fait de refaire une AVE avec le même N° de passeport ne risque pas d'embrouiller d'avantage? Merci de vos retours et bonne journée.
Mary
Voyage côte ouest américaine en 17 jours English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Après avoir parcouru le forum et les avis de chacun sur différents itinéraires possibles, voici un circuit que l'on souhaiterais faire avec ma copine sur la période 04/09 -> 21/09 (17jours pleins). Nos billets d'avions sont déjà bookés. Aucun hôtel n'a été réservés. Et je voulais avoir vos différents avis pour savoir si notre parcours est optimisé au mieux. Sachant que nous souhaitons allier journée speed et journée moins speed (détente à végas par exemple). Arrivés à LA le 04/09 à 18h Retour a LA le 21/09 a 20h.
Légende : Jour (Heure arrivée) à jour (Heure départ)
04/09 (18h) à 06/09 (18h) : Los Angeles 06/09 (21h) à 09/09 (8h) : San Diego 09/09 (18h) à 11/09 (6h) : Williams (sur la journée du 09, step à dessert hills outlet pour faire une pause dans le trajet, et visite du grand canyon journée du 10, hôtel à williams) 11/09 (20h) à 13/09 (8h) : Page (sur la journée du 11, direction Monument valley, puis ensuite Page pour y arriver en début de soirée) 13/09 (11h) à 14/09 (13h) : Bryce canyon 14/09 (15h) à 15/09 (17h) : Sprindale (Zion nationnal park) 15/09 (20h) à 17/09 (18h) : Las Vegas 17/09 (20h) à 18/09 (11h) : Death valley junction (hotel pour dormir, et départ tot le 18/09 pour profiter de la death valley aux aurores) 18/09 (17h) à 19/09 (19h) : Santa Barbara (ma copine veut absolument y passer) 19/09 (21h) à 21/09 : Los Angeles (21 = jour de départ avion à 20h30)
Merci d'avance pour vos différents retours sur se planning.
Benjamin
Après avoir parcouru le forum et les avis de chacun sur différents itinéraires possibles, voici un circuit que l'on souhaiterais faire avec ma copine sur la période 04/09 -> 21/09 (17jours pleins). Nos billets d'avions sont déjà bookés. Aucun hôtel n'a été réservés. Et je voulais avoir vos différents avis pour savoir si notre parcours est optimisé au mieux. Sachant que nous souhaitons allier journée speed et journée moins speed (détente à végas par exemple). Arrivés à LA le 04/09 à 18h Retour a LA le 21/09 a 20h.
Légende : Jour (Heure arrivée) à jour (Heure départ)
04/09 (18h) à 06/09 (18h) : Los Angeles 06/09 (21h) à 09/09 (8h) : San Diego 09/09 (18h) à 11/09 (6h) : Williams (sur la journée du 09, step à dessert hills outlet pour faire une pause dans le trajet, et visite du grand canyon journée du 10, hôtel à williams) 11/09 (20h) à 13/09 (8h) : Page (sur la journée du 11, direction Monument valley, puis ensuite Page pour y arriver en début de soirée) 13/09 (11h) à 14/09 (13h) : Bryce canyon 14/09 (15h) à 15/09 (17h) : Sprindale (Zion nationnal park) 15/09 (20h) à 17/09 (18h) : Las Vegas 17/09 (20h) à 18/09 (11h) : Death valley junction (hotel pour dormir, et départ tot le 18/09 pour profiter de la death valley aux aurores) 18/09 (17h) à 19/09 (19h) : Santa Barbara (ma copine veut absolument y passer) 19/09 (21h) à 21/09 : Los Angeles (21 = jour de départ avion à 20h30)
Merci d'avance pour vos différents retours sur se planning.
Benjamin
Fjords à bord du Costa Mediterranea English translation pending
J'ai décidé cette année de visiter les fjords de Norvège en croisière avec la compagnie Costa.
Départ le 26/05/2019 d'Amsterdam avec des escales prévues à Haugesund de 7h à 16h, à Geisanger de 8h à 15h, àHellesylt de 17h à 18h à Andalsner de 7h à 16h, à Flam de 9h à 18h, à Stavanger de 9h30 à19h.
Y aurait-il quelqu'un ayant déjà effectué cette croisière ou une similaire qui pourrait me dire si à chaque escale Costa a prévu de mettre en place une navette pour relier le port au centre ville.
Les escursions organisées par Costa sont toujours très chères aussi il faudra faire un choix. Quelles seraient les 3 escales indispensables à visiter ? J'imagine que la remontée du bateau dans les Fjords permet d'avoir déjà un bel aperçu de la nature et des cascades.
Ayant quelques difficultées à marcher je suis limité dans les circuits à organiser par moi-même.
Merci par avance pour les précisions que vous pourrez m'apporter
2019, une bonne résolution: pas d'avion! English translation pending
Bonsoir et comme il est d'usage aujourd'hui : bonne année
Cette année je ne prendrai pas d'avion pour mes voyages.
Je pense rester en Europe et y voyager en train (essentiellement) de préférence électrique 😛
C'est pas que j'en ai marre des destinations lointaines (l'Asie plus particulièrement) mais il n'est pas aisé de s'y rendre de manière écologique. Je me vois mal dans le trans-sibérien jusqu'à Pékin.
Car en effet, c'est par souci d'écologie que je me décide à ne plus polluer autant qu'auparavant.
Déjà que je n'ai plus de voiture depuis près de 25 ans.
Mais j'ai hélas pour la planète dépassé largement le quota d'émissions de gaz à effet de serre que la sagesse aurait dû m'imposer. Mon bilan carbone est épouvantable. Je me dois de me repentir 😛
Un premier voyage est déjà programmé la semaine prochaine : 4 jours à Bristol (GB) via Londres.
Quelques destinations envisagées depuis Bruxelles :
- Biarritz : 6h45 de trajet - Nice : 8h30 à 9h00 de trajet - Rennes : 4h00 à 5h00 de trajet - Berlin : 7h00 à 8h00 de trajet - Hambourg : 7h00 de trajet - Genova (It) : 12h00 à 13h00 (un peu long, envisager une étape intermédiaire) de trajet
Première indication : cela prend plus de temps en train mais surtout ... cela coûte beaucoup plus cher que d'utiliser un avion 😮
Et donc polluer davantage permet d'aller plus vite et coûte moins cher 🤪 Cherchez l'erreur 😕
Ceci n'est qu'une réflexion.
Vélosophiquement 😉
à lire Brussels Airport va franchir la barre des 25 millions de passagers ... et surtout la remarque de Marcel Beliveau dans les commentaires
Cette année je ne prendrai pas d'avion pour mes voyages.
Je pense rester en Europe et y voyager en train (essentiellement) de préférence électrique 😛
C'est pas que j'en ai marre des destinations lointaines (l'Asie plus particulièrement) mais il n'est pas aisé de s'y rendre de manière écologique. Je me vois mal dans le trans-sibérien jusqu'à Pékin.
Car en effet, c'est par souci d'écologie que je me décide à ne plus polluer autant qu'auparavant.
Déjà que je n'ai plus de voiture depuis près de 25 ans.
Mais j'ai hélas pour la planète dépassé largement le quota d'émissions de gaz à effet de serre que la sagesse aurait dû m'imposer. Mon bilan carbone est épouvantable. Je me dois de me repentir 😛
Un premier voyage est déjà programmé la semaine prochaine : 4 jours à Bristol (GB) via Londres.
Quelques destinations envisagées depuis Bruxelles :
- Biarritz : 6h45 de trajet - Nice : 8h30 à 9h00 de trajet - Rennes : 4h00 à 5h00 de trajet - Berlin : 7h00 à 8h00 de trajet - Hambourg : 7h00 de trajet - Genova (It) : 12h00 à 13h00 (un peu long, envisager une étape intermédiaire) de trajet
Première indication : cela prend plus de temps en train mais surtout ... cela coûte beaucoup plus cher que d'utiliser un avion 😮
Et donc polluer davantage permet d'aller plus vite et coûte moins cher 🤪 Cherchez l'erreur 😕
Ceci n'est qu'une réflexion.
Vélosophiquement 😉
à lire Brussels Airport va franchir la barre des 25 millions de passagers ... et surtout la remarque de Marcel Beliveau dans les commentaires
Tous les transports publics gratuits au Luxembourg dès 2019 English translation pending
En 2019, le Luxembourg devrait devenir le premier pays au monde à offrir des transports publics gratuits pour tous, locaux comme visiteurs. La mesure concernera l'ensemble des trains, bus et tramways en circulation dans le Grand-Duché.
Lire la suite...
Refus d'embarquement France - Maurice pour long séjour! English translation pending
Bonjour,
Retraités, mon épouse et moi, passons chaque année un peu plus de 90 jours à Maurice durant l'hiver. Le 13 décembre dernier à Roissy, la compagnie Air Austral nous a refusé l'embarquement sous prétexte que la durée de notre séjour était supérieure à 90 jours. Nous tombons des nues et protestons car nous sommes venus plusieurs fois à Maurice pour des durées supérieures à 90 jours sans que cela ne pose de problèmes. Peine perdue, le préposé ne veut rien entendre. Soit nous n'embarquons pas, soit nous prenons un billet retour qui rentre dans les 90 jours. Ce que nous faisons à regret pour un coût de 580€. Ainsi donc, Air Austral vend des billets inutilisables à ses clients. A aucun moment, ni à l'achat sur leur site Internet ni après l'achat, nous n'avons eu de message de mise en garde. Il nous est sèchement répondu qu'un voyageur doit connaître les règles en vigueur dans le pays de destination. Or il se trouve que nous les connaissons ces règles : un séjour touristique à Maurice ne peut jamais excéder 180 jours. Le visa à l'arrivée est accordé pour un maximum de 90 jours qu'on peut faire prolonger au service de l'Immigration. Une fois arrivés à Maurice, un couple d'amis nous apprend qu'il a connu la même mésaventure à Toulouse avec Lufthansa. Comme si récemment une consigne avait été donnée.
Avez-vous connu pareille mésaventure ? Quelqu'un sait-il ce qui se passe ?
Retraités, mon épouse et moi, passons chaque année un peu plus de 90 jours à Maurice durant l'hiver. Le 13 décembre dernier à Roissy, la compagnie Air Austral nous a refusé l'embarquement sous prétexte que la durée de notre séjour était supérieure à 90 jours. Nous tombons des nues et protestons car nous sommes venus plusieurs fois à Maurice pour des durées supérieures à 90 jours sans que cela ne pose de problèmes. Peine perdue, le préposé ne veut rien entendre. Soit nous n'embarquons pas, soit nous prenons un billet retour qui rentre dans les 90 jours. Ce que nous faisons à regret pour un coût de 580€. Ainsi donc, Air Austral vend des billets inutilisables à ses clients. A aucun moment, ni à l'achat sur leur site Internet ni après l'achat, nous n'avons eu de message de mise en garde. Il nous est sèchement répondu qu'un voyageur doit connaître les règles en vigueur dans le pays de destination. Or il se trouve que nous les connaissons ces règles : un séjour touristique à Maurice ne peut jamais excéder 180 jours. Le visa à l'arrivée est accordé pour un maximum de 90 jours qu'on peut faire prolonger au service de l'Immigration. Une fois arrivés à Maurice, un couple d'amis nous apprend qu'il a connu la même mésaventure à Toulouse avec Lufthansa. Comme si récemment une consigne avait été donnée.
Avez-vous connu pareille mésaventure ? Quelqu'un sait-il ce qui se passe ?
Zimbabwe: Escapade aux Chutes Victoria English translation pending
Considéré comme un des sites parmi les plus spectaculaires de toute l'Afrique australe, il est particulièrement tentant lorsqu'on fait un périple à travers l'Afrique du Sud de prolonger le voyage jusqu'aux célèbres Chutes Victoria elles sont situées sur le cours du fleuve Zambèze, au sud du Zimbabwe.
Du souhait à la réalisation … c'est cette escapade aux Victoria Falls (VF) que je me propose de partager dans ce récit sur VF (Voyage Forum).
Ouvrez grand les yeux, même vu seulement en photos le spectacle s'avère captivant ...
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Nous avons décollé de Johannesburg depuis déjà une bonne heure. Sous nos yeux défile indéfiniment une terre ocre, aride dont le sol semble particulièrement sec … Inévitablement cette impression de sécheresse me fait penser à notre destination, celle plus humide des abondantes eaux du grand Zambèze. Mais nous sommes prévenus, en ce mois de Novembre, c'est là-bas la fin de la saison sèche et on y attend toujours les fortes précipitations. Alors ... pourvu que la scène des chutes soient à la hauteur de sa fameuse renommée !

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Le Zambèze, un long fleuve tranquille
Avec ses 2750 kilomètres de parcours à travers l'Afrique australe depuis sa source en Zambie jusqu'au Mozambique où il se déverse dans l'Océan indien, le Zambèze est assurément un immense fleuve, d'ailleurs son nom signifie bien « long fleuve » en dialecte local. Tranquille ce grand fleuve ? Pas vraiment au niveau des puissantes chutes Victoria mais pourtant au cours si paisible à seulement quelques kilomètres en amont. Justement, c'est là que nous embarquons pour une croisière sur ses eaux. La fin de l'après-midi est un moment privilégié pour y apprécier sa majestueuse beauté baignée par les chaudes lumières du couchant.

Le bateau navigue lentement sur des eaux presque lisses, un vrai miroir où se reflète un ciel, certes un peu voilé mais à la fois très lumineux. Une allure idéale qui nous laisse tout loisir pour contempler le paysage. Le large fleuve est parsemé d'îles et d'îlots joliment coiffés de palmiers et par endroits, il est bordé de bancs de sable blond.


Pour un peu, on serait tenté de faire une halte sur une de ces plages paradisiaques, y poser sa serviette puis y prendre un bain pour se rafraîchir de la chaleur ambiante. Cependant, en observant les berges on oublie très vite de telles envies de farniente sur le sable …

Ici, c'est un jeune crocodile qui dort d'un œil sur le lit sablonneux. Voilà qu'il prend peur et file se réfugier entre deux eaux. Et dire que j'évoquai précédemment des désirs de baignades ! Ce crocodile est donc le premier représentant observé parmi la foisonnante faune qui peuple les rives du Zambèze, il sera suivi par la vue de nombreuses autres espèces sauvages.

Maintenant, apparaît un éléphant qui marche le long de la berge. Drôle d'allure avec ce contraste de teintes : le haut du corps gris clair et le bas beaucoup plus foncé. Ce pachyderme vient à l'instant de sortir de l'eau d'où cet aspect bicolore.
Durant cette navigation, on se plaît aussi à lever le nez. En effet des oiseaux solitaires nous observent, et nous ? On fait de même avec un plus, presque chaque visiteur embarqué tente de leur tirer le portrait en les photographiant.

Un ibis d'Afrique avec son plumage sombre et son bec incurvé sur la photo de gauche et un rapace en silhouette, à droite posé sur une branche d'un arbre mort, semble à l'affût. Et au centre, c'est un cormoran. Une espèce locale au plumage noir mais aussi blanc. Va-t-il déployer ces ailes comme le font souvent les cormorans (noirs) de nos côtes ? Eh bien non ! Il est statique, idéal pour la prise photo.

Un peu plus loin, on remarque quelques minuscules îlots recouverts de végétation et à bien observer on devine devant eux quelques paires d'oreilles, elles dépassent à peine au-dessus de l'eau. C'est un œil, un bout de tête puis deux et même trois que l'on distingue à présent … voici une famille hippopotames qui rôdent dans les parages. Il nous faut bien regarder car les hippopotames c'est un peu comme les icebergs, la partie immergée est bien plus imposante que celle émergée, mais la comparaison s'arrête là ! Ces gros animaux (parfois près de 2 tonnes! ) vivent en famille et sont très présents dans les eaux du Zambèze. Sans doute l'espèce que l'on voit le plus dans cette portion du fleuve. Les hippopotames passent leur journée dans l'eau, un des seuls moyens qui leur permet de réguler leur température interne et d'éviter en quelque sorte la surchauffe. Ce n'est qu'à la tombée de la nuit qu'ils quittent le bain pour s'aventurer sur terre et brouter, brouter sans fin et avec gros appétit. Ces herbivores engloutissent ainsi quelques 40 kilos de végétaux par nuit.

Régulièrement, ils baillent, la bouche grande ouverte. Comme on peut le constater, les canines inférieures ont de quoi impressionner, certaines peuvent atteindre chez les mâles plus de 25 centimètres de longueur ! Et quand on apprend que ces animaux à l'apparence si paisibles ont un comportement imprévisibles surtout si on les croise sur terre, mieux vaut éviter de se trouver sur leur chemin … et de plus lorsqu'ils chargent, il paraît qu'ils peuvent courir à plus 40 km/h !

Tiens ! sur la gauche, une famille d'hippopotames s'agite. Des grognements, des éclaboussures et un souffle projetant des gouttelettes comme un jet d'eau ou plutôt celui d'une baleine !

Dans cette région, le cours du fleuve fait office de frontière entre deux pays : ainsi à bâbord ce sont les rivages de la Zambie qui défilent sous nos yeux et sur tribord ceux du Zimbabwe. La progression sur le large Zambèze se poursuit. Les rayons obliques du soleil percent le voile de nuages nous offrant une splendide luminosité inondant le panorama. Sur le bateau, dans l'attente du soleil couchant, c'est maintenant le moment de l'apéritif … avec un « Open bar ». Ainsi, un (ou plusieurs !) verre a la faculté de rendre ces moments encore plus plaisants …

D'autres oiseaux entre maintenant en scène. Sur la berge, côté Zimbabwe, une colonie de guêpiers a établi son camp. Des trous creusés dans la terre des berges constituent un espace parfait pour la nidification. La colonie est animée, certains oiseaux virevoltent, d'autres restent accrochés et alignés au bord de cette paroi pendant que d'autres encore sont blottis à l'entrée de leur nid. Et tous, d'arborer un joli plumage vert et rouge.

Ici, c'est un échassier qui fouille à l'aide de son long bec une vase peu ragoûtante, là, un palmipède guette les intrus et placé au centre de l'image, c'est un oiseau à la belle moustache jaune, sans doute un attribut de séduction.

A proximité, un crocodile est bien placide mais avec un œil aux aguets. En le regardant, il me donne l'impression de presque sourire, mais d'un sourire sadique avec ses crocs pointus qui dépassent de sa gueule. Certains spécimens peuvent atteindre 7 mètres de long, mieux vaut se tenir à distance.

La luminosité baisse rapidement sous ces latitudes mais on distingue encore quelques animaux sauvages, des babouins qui courent sur la berge et deux éléphants marchants parmi les broussailles.


A présent, c'est le ciel qui attire nos regards éblouis par ces teintes lumineuses comme également par ces reflets dorés à la surface du fleuve. Des nuances éphémères rehaussées pendants quelques minutes par un soleil couchant qui se joue des nuages.

La balade fluviale s'achève alors que le crépuscule ne laisse apparaître plus qu'un serpent de lumière dans le sillage de notre embarcation.

Suite du récit --> message suivant : les Chutes Victoria vues d'en-haut
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Nous avons décollé de Johannesburg depuis déjà une bonne heure. Sous nos yeux défile indéfiniment une terre ocre, aride dont le sol semble particulièrement sec … Inévitablement cette impression de sécheresse me fait penser à notre destination, celle plus humide des abondantes eaux du grand Zambèze. Mais nous sommes prévenus, en ce mois de Novembre, c'est là-bas la fin de la saison sèche et on y attend toujours les fortes précipitations. Alors ... pourvu que la scène des chutes soient à la hauteur de sa fameuse renommée !

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Le Zambèze, un long fleuve tranquille
Avec ses 2750 kilomètres de parcours à travers l'Afrique australe depuis sa source en Zambie jusqu'au Mozambique où il se déverse dans l'Océan indien, le Zambèze est assurément un immense fleuve, d'ailleurs son nom signifie bien « long fleuve » en dialecte local. Tranquille ce grand fleuve ? Pas vraiment au niveau des puissantes chutes Victoria mais pourtant au cours si paisible à seulement quelques kilomètres en amont. Justement, c'est là que nous embarquons pour une croisière sur ses eaux. La fin de l'après-midi est un moment privilégié pour y apprécier sa majestueuse beauté baignée par les chaudes lumières du couchant.

Le bateau navigue lentement sur des eaux presque lisses, un vrai miroir où se reflète un ciel, certes un peu voilé mais à la fois très lumineux. Une allure idéale qui nous laisse tout loisir pour contempler le paysage. Le large fleuve est parsemé d'îles et d'îlots joliment coiffés de palmiers et par endroits, il est bordé de bancs de sable blond.


Pour un peu, on serait tenté de faire une halte sur une de ces plages paradisiaques, y poser sa serviette puis y prendre un bain pour se rafraîchir de la chaleur ambiante. Cependant, en observant les berges on oublie très vite de telles envies de farniente sur le sable …

Ici, c'est un jeune crocodile qui dort d'un œil sur le lit sablonneux. Voilà qu'il prend peur et file se réfugier entre deux eaux. Et dire que j'évoquai précédemment des désirs de baignades ! Ce crocodile est donc le premier représentant observé parmi la foisonnante faune qui peuple les rives du Zambèze, il sera suivi par la vue de nombreuses autres espèces sauvages.

Maintenant, apparaît un éléphant qui marche le long de la berge. Drôle d'allure avec ce contraste de teintes : le haut du corps gris clair et le bas beaucoup plus foncé. Ce pachyderme vient à l'instant de sortir de l'eau d'où cet aspect bicolore.
Durant cette navigation, on se plaît aussi à lever le nez. En effet des oiseaux solitaires nous observent, et nous ? On fait de même avec un plus, presque chaque visiteur embarqué tente de leur tirer le portrait en les photographiant.

Un ibis d'Afrique avec son plumage sombre et son bec incurvé sur la photo de gauche et un rapace en silhouette, à droite posé sur une branche d'un arbre mort, semble à l'affût. Et au centre, c'est un cormoran. Une espèce locale au plumage noir mais aussi blanc. Va-t-il déployer ces ailes comme le font souvent les cormorans (noirs) de nos côtes ? Eh bien non ! Il est statique, idéal pour la prise photo.

Un peu plus loin, on remarque quelques minuscules îlots recouverts de végétation et à bien observer on devine devant eux quelques paires d'oreilles, elles dépassent à peine au-dessus de l'eau. C'est un œil, un bout de tête puis deux et même trois que l'on distingue à présent … voici une famille hippopotames qui rôdent dans les parages. Il nous faut bien regarder car les hippopotames c'est un peu comme les icebergs, la partie immergée est bien plus imposante que celle émergée, mais la comparaison s'arrête là ! Ces gros animaux (parfois près de 2 tonnes! ) vivent en famille et sont très présents dans les eaux du Zambèze. Sans doute l'espèce que l'on voit le plus dans cette portion du fleuve. Les hippopotames passent leur journée dans l'eau, un des seuls moyens qui leur permet de réguler leur température interne et d'éviter en quelque sorte la surchauffe. Ce n'est qu'à la tombée de la nuit qu'ils quittent le bain pour s'aventurer sur terre et brouter, brouter sans fin et avec gros appétit. Ces herbivores engloutissent ainsi quelques 40 kilos de végétaux par nuit.

Régulièrement, ils baillent, la bouche grande ouverte. Comme on peut le constater, les canines inférieures ont de quoi impressionner, certaines peuvent atteindre chez les mâles plus de 25 centimètres de longueur ! Et quand on apprend que ces animaux à l'apparence si paisibles ont un comportement imprévisibles surtout si on les croise sur terre, mieux vaut éviter de se trouver sur leur chemin … et de plus lorsqu'ils chargent, il paraît qu'ils peuvent courir à plus 40 km/h !

Tiens ! sur la gauche, une famille d'hippopotames s'agite. Des grognements, des éclaboussures et un souffle projetant des gouttelettes comme un jet d'eau ou plutôt celui d'une baleine !

Dans cette région, le cours du fleuve fait office de frontière entre deux pays : ainsi à bâbord ce sont les rivages de la Zambie qui défilent sous nos yeux et sur tribord ceux du Zimbabwe. La progression sur le large Zambèze se poursuit. Les rayons obliques du soleil percent le voile de nuages nous offrant une splendide luminosité inondant le panorama. Sur le bateau, dans l'attente du soleil couchant, c'est maintenant le moment de l'apéritif … avec un « Open bar ». Ainsi, un (ou plusieurs !) verre a la faculté de rendre ces moments encore plus plaisants …

D'autres oiseaux entre maintenant en scène. Sur la berge, côté Zimbabwe, une colonie de guêpiers a établi son camp. Des trous creusés dans la terre des berges constituent un espace parfait pour la nidification. La colonie est animée, certains oiseaux virevoltent, d'autres restent accrochés et alignés au bord de cette paroi pendant que d'autres encore sont blottis à l'entrée de leur nid. Et tous, d'arborer un joli plumage vert et rouge.

Ici, c'est un échassier qui fouille à l'aide de son long bec une vase peu ragoûtante, là, un palmipède guette les intrus et placé au centre de l'image, c'est un oiseau à la belle moustache jaune, sans doute un attribut de séduction.

A proximité, un crocodile est bien placide mais avec un œil aux aguets. En le regardant, il me donne l'impression de presque sourire, mais d'un sourire sadique avec ses crocs pointus qui dépassent de sa gueule. Certains spécimens peuvent atteindre 7 mètres de long, mieux vaut se tenir à distance.

La luminosité baisse rapidement sous ces latitudes mais on distingue encore quelques animaux sauvages, des babouins qui courent sur la berge et deux éléphants marchants parmi les broussailles.


A présent, c'est le ciel qui attire nos regards éblouis par ces teintes lumineuses comme également par ces reflets dorés à la surface du fleuve. Des nuances éphémères rehaussées pendants quelques minutes par un soleil couchant qui se joue des nuages.

La balade fluviale s'achève alors que le crépuscule ne laisse apparaître plus qu'un serpent de lumière dans le sillage de notre embarcation.

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Le tourisme en France en grand danger English translation pending
Sans surprise, les manifestations des gilets jaunes ont des répercussions très négatives sur l'ensemble du tourisme en France, et particulièrement à Paris, alors que l'activité du secteur s'était avérée très bonne sur les dix premiers mois de l'année. Au delà des annulations, c'est aussi et surtout maintenant "l'image accueillante de Paris et de la France qui est irrémédiablement dégradée" comme le soulignent nombre de professionnels.
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