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Bouder la marque Décathlon, est-ce du snobisme? English translation pending
by Lumpini · 2007-10-21 · 19 replies
Décathlon fait des cycles d'un très bon rapport qualité/prix. Mais la marque "B'Twin" ne fait pas rêver à l'instar de grande marques de séries comme : Giant, Orbéa... sans parler des artisans qui font du sur-mesure: la rolls (en terme de prix) des cyclo-campeurs, comme: Follis, Berthout, Andouard...de grandes marques vraiment trop cher pour un engin dont les pièces d'usures finiront bien par s'user. Si on n'est pas contents des composants en série d'un vélo (B'Twin), il est toujours possible d'acheter de la meilleur qualité (sur internet, c'est pas cher). Bien sùr, chacun fait ce qu'il veut avec son argent.
Certificat de capacité de mariage pour le Maroc English translation pending
by Lucbac · 2006-06-25 · 68 replies
Bonsoir,

Quels sont les papiers vraiment necessaires pour l'obtention de certificat de capacité de mariage pour le consulat de france de casablanca ?

Merci
Impressions de femmes seules au Maroc English translation pending
by Yawiz · 2006-06-16 · 23 replies
Bonjour !

Je prévois un voyage de 3 semaines au Maroc au mois de septembre. J'ai des amis marocains ici, chez qui je vais visiter la famille à mon arrivée. Ensuite j'ai l'intention de faire mon bout de chemin seule!

L'essentiel de mon message, serait d'avoir des impressions de femme, ayant fait un voyage seule au Maroc. Leur impression en tant que femme seule, leur sentiment de sécurité, partager votre expérience!

J'étais en confiance dans mon coeur! Jusqu'à ce que je lise des forums, et que les gens autour de moi, qui n'y connaissent rien évidemment à l'Afrique du Nord, nourrissent mes inquiétudes! Qui nourrissent leur propre inquiétudes dans les médias! Je suis relaxe de nature, je suis une personne qui a confiance en moi. Je voyage packsac dans les hôtels abordable bas prix, je ne suis pas du genre à exiber un décolté, en voyage comme ici chez moi ! J'ai voyagé en Belgique, en France, en Corse, et toujours je me sentais en sécurité même tard! Mes amis marocains ici me rassurent en me disant que le Maroc est un pays très sécuritaire! J'ai tenté de trouver un ami une amie avec qui faire cavalier, mais en septembre... les vacances sont terminé pour plusieurs donc j'ai décidé de partir seule!

J'ai l'intention de visiter Casa, puisque la famille est là! La Mosquée Hassan II.. Suivit de Essaouira, Marrakech, Ouarzazate, Ifrane, Fès, Chefchaouen.. Surement prendre un tour dans le désert pour Merzouga. Voir les Cascades d'Ouzoud, aller à Moulay Yacoub..! Voilà l'essentiel de ce que je projète, dans un ordre ou un autre! Je ne veux pas visiter express, je veux profiter du temps...! Il y a 2 ans que je n'ai pas pris de vacances!

Si vous avez suggestions quelconques de ville ou attraits à voir absolument, hôtel très abordable dans une ville que j'ai nommé... ce serait très apprécié! J'ai l'intension d'aller à l'hôtel des amis à Essaouira j'ai lu que c'était très abordable et tout de même bien tenu!

Merci de vos impressions!

Martine!
Premier voyage à moto English translation pending
by Dan44 · 2006-04-10 · 39 replies
Bonjour à tous, J'ai deux projet de voyages à moto (ça dépendra de la période pour determiner l'ordre de ces voyages), le premier consiste à descendre de chez moi jusqu'à la frontière Mauritanienne en solo avec matos de camping la moto seras une 1200 gs aventure (actuellement une 1200 gs que je vendrais mi-juin). Avez vous des conseils sur le voyage propement dit ainsi que sur une prépa spécifique de la moto et aussi sur les "trucs" à ne surtout pas oublier. C'est une première expérience pour moi et je voudrais la vivre seul, ai-je raison? Le deusième trip consistera à monter en europe du nord par la suède et redescendre par la norvège. Conseils, astuces et avis bienvenus. Cordialement Dan
De France jusqu'à Dakhla (Maroc) en utilitaire English translation pending
by Morae · 2005-06-10 · 18 replies
Salut,

Est il possible de descendre facilement à Dakhla depiuis la France avec un utilitaire (Jumper) aménagé? Quels sont les différents problèmes que je pourrai rencontrer? Combien de temps faut il compter pour faire un tel voyage? Merci @+
seule au maroc English translation pending
by Klodine · 2005-03-22 · 17 replies
bonjour, je me pose la question de partir seule au maroc 😮 j'ai envie de le faire à mon rythme mais j'entends de la part des gens des reflexiions décourageantes du style "tu es complètement folle" "tu vas te faire ennuyer, agresser..." etc.. 😕🏴‍☠️ qu'est ce qu'il en est exactement de la sécurité pour les femmes francaises dans ce pays ? je dois vous dire que j'ai la quarantaine, et que je passe inapercue !!!!!! si vous voyez ce que je veux dire !!! merci pour vos conseils 😏
Roman dont l'histoire se déroule aux Philippines? English translation pending
by Croufie · 2010-03-13 · 40 replies
bonjour, Quelqu'un connaitrait-il un roman dont l'histoire se déroule aux Philippines? Merci😉
Les Australes: un archipel singulier et méconnu English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-01-24 · 53 replies
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion

INTRO

Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.

Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.

Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !

Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.

UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.

RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.

NOTRE ESCAPADE

Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.



Vendredi 18 janvier

Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !



Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.

Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.

La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.

Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.







Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.

Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !

La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.

Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.

Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.

Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.

Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !

L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.

Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.

Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.

Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.

On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.

Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.

Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.

Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.

Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.

ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.

On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.

Moana

PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Santo Antão: West-East and North-South crossings
by Mayakke · 2013-11-06 · 6 replies
Hi everyone. Good evening! I’m back from Sententon. I’ve recovered now. What a beautiful, beautiful island—did it both ways. The crossing I’d call the "Madman’s Crossing" (a nod to another well-known one) is the one from Tarrafal to Ponta do Sol, which I did in 4.5 hours without speeding like Gonzalez. Then there’s what I’d call the "Grogue Diagonal"—the north-south route from Ribeira do Paul to the Janela Lighthouse, passing through Cova, Pico da Cruz, and Silva. A day and a half of pure enjoyment, wrapping up my visit to the island in supreme beauty. In my opinion, here are the island’s 7 must-dos: - The most stunning *bordeira* – the *bordeira do norte* - The most fantastic – the climb from João do Bento to Orgueiro - The most pleasant – the *vereda* Cova/Pico da Cruz/Silva - The most overrated – the northern coastal path - The most beautiful paved section – Ribeira de Penede’s lower part - The most grueling – Figueira de Cima to Chupador - The toughest – the climb to Salto Preto

And for any hiker, the Norte plateau is a must. Unfortunately, I couldn’t make it to Tope de Coroa—my only rainy day—but it was still good, even with the summit shrouded in clouds all day.

Here are my initial thoughts. I’m happy to share more with anyone planning the same crossings. I’m currently posting the route details on my blog and might share a few here. Though since the forum’s text editor isn’t top-notch without HTML, I’m not sure how it’ll turn out. In the meantime, you can check it out here --> Cape Verde. Should be of interest to hikers. Bye
Installation à Khartoum au Soudan English translation pending
by Kooks · 2007-03-15 · 16 replies
Bonjour a toutes et a tous,

Pour des raisons professionelles je viens m'installer au Soudan, Khartoum plus precisement, et ce pour une duree de trois a six mois. Je poste ce message dans le but de pouvoir rencontrer des gens, car je me deplace tout seul. Je viens en effet pour essayer d'ouvrir un bureau pour la boite dans la quelle je travaille.

Donc si vous avez des conseils sur le mode vie, ou tout autre caracteristique du pays, je suis preneur.

au fait, je devrais loger au Hilton ou au Meridien au debut, puis peut etre essayer de trouver un appart; que me conseillez-vous :rester a l'hotel tout au long de ma mission en sachant que j'ai negocie le prix ou prendre un appart et ce dans quel quartier??

Merci d'avances pour toutes infos;

et peut etre a bientot pour ceux qui vivent la bas.

Nicolas Sériès
Récit de notre semaine au Sénégal English translation pending
by Fandestropic · 2010-05-04 · 7 replies
Dans l'avion, survol de la France, de l'Espagne, du Maroc sous un soleil de plomb donc super visibilité, ça donne vraiment envie de visiter le Maroc, ça a l'air magnifique! Puis survol de la Mauritanie, rien pendant des centaines de kilomètres, du sable, du sable et encore du sable! Survol du nord du Sénégal avec de splendides plages, avant le coucher du soleil. Il pleut et un dernier rayon de soleil nous offre le plus bel arc-en-ciel que nous avions jamais vu, qui dessine un arc complet entre le ciel et la mer... Atterrissage... Arrivée à Dakar, on sort de l'avion, on arrive dans l'aéroport non climatisé, donc fatalement fenêtres ouvertes, et à peine 5 minutes après avoir débarqué, me voilà déjà avec une énorme espèce de mouche fine et longue avec de grandes ailes qui me poursuit! Ca annonce la suite. 1ère crise de rire avec ma cops 😄 Après d'interminables formalités, nous sortons enfin de l'aéroport, et là 1er contact avec la misère: on s'y attendait, mais en vrai c'est autrement plus poignant que dans les guides touristiques... Des enfants, des hommes, des femmes se jettent sur nous, en demandant une pièce, un stylo, un foulard, un sac... Nous montons enfin dans le bus qui nous mènera à l'hôtel, bus rempli de français, de râleurs donc... Dakar est dans le noir, comme tout le Sénégal, qui souffre de coupures de courant chroniques... Nous traversons donc la capitale, en apercevant sous la lueur de la lune et des phares de voitures la pauvreté qui nous entoure... Vraiment très choquant, les gens assis au milieu des ordures et des gravats, les gens qui marchent dans le noir, toutes ces baraques et cette route innondée, tous ces gosses qui mendient, vraiment, on fond en larmes toutes les deux dans le bus! 🙁 Arrivée à l'hôtel bien sûr changement de décor, très bel hôtel, belle architecture (africaine dis-t-on, mais en Afrique seuls les hôtels ont cette architecture "Africaine", les gens vivent dans les parpaings et la terre...) On arrive enfin à notre chambre vers 2h du matin, effarées par l'attitude des touristes, on a presque honte d'être françaises! 😊 On s'endort direct, complètement crevées par le voyage... Le matin quand on ose mettre le nez en dehors de notre chambre où la clim est réglée sur 22°c, ma cops, qui n'a jamais voyagé en pays chaud, suffoque! Il est 7h et il fait déjà 32°c... Après le petit déj, et un petit tour d'horizon dans l'hôtel, baignade dans la piscine. Rapidement soulées par l'animation, nous fuyons vers la plage, splendide. A peine instalée sur les transats, me voilà déjà avec mes 1ers problèmes d'intestin, à faire des allers-retours entre mon transat et la chambre, sous l'oeil amusé de la masseuse qui officie sur la plage, pas dupe, elle a bien grillé mon manège 😊 Donc dès le 1er jour de vacances, je prends la décision d'arrêter la malarone, tant pis je prends le risque d'attraper le palu, plutôt que celui d'être malade toute la semaine 🤪 Le soir venu, une énorme araignée s'est invitée dans notre chambre. Nous voilà à hurler, à mi-chemin entre la crise d'hystérie et la crise de fou rire! C'est là qu'on regrette de ne pas être venues avec nos hommes 😛 Limite prêtes à appeler la réception pour qu'un homme vienne nous aider 😊 L'araignée finit par se faufiler on ne sait où, on ne la reverra plus de toutes les vacances... Mais où est-elle passée? Mystère et boule de gomme! Peut-être morte de froid avec la clim, peut-être venue sur nos lits la nuit... On ne saura jamais! Le lendemain lundi on part dès le matin en excursion avec l'hôtel, on monte dans le 6x6, sorte de camion 4x4, pas de fenêtre, les bâches ont pris l'eau, ça mouille un peu (ça devait être un signe pour la suite...). En route vers la campagne Sénégalaise en plein jour, on découvre les 1ers villages Sérères, quelques huttes traditionnelles qui nous émerveillent. On photographie nos 1ers baobabs, arbre emblématique du Sénégal. En route, nous visitons le marché de Thiès. Les locaux nous réservent plutôt un mauvais accueil, bras d'honneur et quelques "poules mouillées" lancés à notre attention. On comprend vite que les Africains préfèreraient nous voir partir à l'aventure en petits groupes plutôt qu'en car de touristes... On commence à s'habituer à la misère environnante et à la saleté, qui est partout. Nous continuons la route vers le lac rose, on s'arrête dans un village Sérère. Les enfants se jettent sur nous, mais cette fois-ci ils ne demandent pas d'argent, ils sont juste contents de voir des "toubabs", des blancs. Tous veulent être pris en photo, tous sont hilares quand ils voient leur tête sur l'écran de nos numériques. Grand moment d'émotion avec ces enfants. Le chef du village nous fait visiter, nous montre le puits, nous fait même essayer la remontée du seau, dur dur au quotidien... La visite s'achève inévitablement par le passage à la hutte artisanale, où les prix sont un peu exhorbitants, mais au moins içi le marchandage n'est pas de rigueur, c'est le même prix pour tous les touristes, tête de nigaud ou pas 😉 Les enfants du village dégonflent les pneus du 6x6 pour... une super virée dans les dunes de l'arrivée du Paris-Dakar, on grimpe et on redescent les dunes en camion à une vitesse vertigineuse, comme dans un manège, supers sensations et grosses crises de rire dans tous le camion! Arrivés en haut des dunes, nous découvrons une magnifique plage immaculée et déserte, une dernière montée et une dernière descente, nous voilà sur la plage en camion, nous roulons comme des dingues dans le sable, le chauffeur s'éclate à faire quelques dérapages, le vent souffle, des kilomètres de sable désert, l'océan à perte de vue... On s'arrête pour regonfler les pneus. A peine descendus du 6x6, des vendeurs à la sauvette sortis d'on ne sait où derrière les dunes arrivent en courant vers nous. Ma cops fait la meilleure affaire de tout le camion, le vendeur lui jette ses achats pendant que le chauffeur démarre en trombe, les billets s'envolent vers le vendeur... Le ciel est monstrueusement couvert, il commence à pleuvoir légèrement, un immense nuage noir menace... Nous nous arrêtons dans un petit resto pour manger un riz au poulet traditionnel, délicieux. L'orage éclate, terrible, nous sommes à l'abri à l'air libre sous des paillotes qui fuient tout de même par endroits, nous déplaçons 2 tables innondées. Quand nous repartons, les sièges du camion sont trempés, nous nous asseyons à contre coeur le cul dans la flotte, puis nous achevons de perdre le sourire quand le 6x6 démarre, et que la flotte accumulée sur le toit de l'engin tombe par les grilles d'aération, direct sur les passagers. Finalement ça se termine en crise de fou rire général, tout le monde est trempé! Nous arrivons au lac rose, bien content(e)s d'être escortés par notre guide, qui nous protège des vendeurs trop insistants et un peu agressifs... Courte baignade- très courte- dans le lac rose. La rive est faite de coquillages, je me lamente d'avoir oublié mes sandales de plastique à l'hôtel, les pieds dérouillent! Puis plus loin, plus de coquillages, mais une vase absolument gluante, pouah beurkkkk. Le lac rose, lac Retba, a une teneur en sel 10 fois plus élevé que la mer, on flotte comme dans la mer Noire, on a du mal à nager tellement on flotte, le cul ressort de l'eau! 😏 Et le lac doit son nom à sa couleur, dûe aux crevettes microscopiques qui le peuplent, seuls êtres vivants de ce lac, bien trop salé pour tout autre poisson ou crustacé... Ca rassure Emilie qui a peur des bébêtes, et moi je pousse des cris dès que je pose un pied par terre, gluant... Le rinceur de la source nous débarrasse du sel qui bouffe la peau en nous arrosant de quelques seaux d'eau fraîche. Le retour est raide, nous sommes trempées, il pleut à torrent, on est gelées dans le 6x6. La seule douche chaude que j'ai prise des vacances, trop contente de me réchauffer en rentrant à l'hôtel. Le mardi, contentes de notre excursion de la veille, nous avons pourtant envie de découvrir le Sénégal en partant un peu à l'aventure toutes les 2. Nous passons la journée à discuter avec les employés de l'hôtel, les vendeurs sur la lagune ou la plage, à essayer de connaître le prix d'une course en taxi, dans un pays où le marchandage est de rigueur. Une journée entière à essayer de trouver quelqu'un qui connaît quelqu'un qui pourrait nous amener à Gorée, une île près de Dakar, et au fil de la journée, on se dit que si le chauffeur pouvait aussi nous escorter, ce serait une bonne idée, vu les vendeurs ambulants et les dragueurs, "collants comme des mouches de Kayar". On fait un tour en bateau sur la lagune, des milliers d'oiseaux, des pélicans, des milliers de crabes, des coups de soleil monstrueux... Le petit jeune qui mène la barque nous semble "bien", on conclue de se revoir à 15h pour discuter du prix de la course vers Gorée. A 15h on (re)tombe de haut, le petit jeune bien nous propose un prix plus cher que l'excursion de l'hôtel, et devant notre réaction, nous dit que c'est pas grave si on ne fait pas affaire pour le taxi, mais qu'on peut faire la sieste ensembles... Mdr! Arrive la fin de la journée, bilan on a passé la journée à refuser les sollicitations diverses, drague ou vente de paréos, casquettes, bibelots etc... mais on ne connaît toujours pas le prix d'un taxi! Un peu désespérées et à se demander si finalement on ne va pas tout simplement continuer la découverte du pays avec les excursions de l'hôtel, on finit par tomber sur des Belges, qui connaissent un guide avec qui elles partent en excursion à 3 couples, et en se partageant les frais, ça ne coûte plus que 15 à 20€ par personne au lieu des 50 à 60 demandés par l'hôtel! Rendez-vous est donc pris pour le lendemain, mercredi. Le mercredi, départ à 7h30 (arf les vacances). En route en 4x4 vers l'immense marché aux poissons de M'Bour, magnifique, coloré, les pirogues peintes en couleurs vives, les Africaines en boubous colorés, le poisson qui pue le poisson, l'agitation, le sourire et l'accueil de la population, complètement à l'opposé de ce qu'on a vécu en "groupe constitué". Guide super, un 2ème guide super nous mène dans les méandres du marché, les épices, les tissus, la ferronnerie, waouh, on en prend plein les yeux, plein le nez, nos 2 guides marchandent avec nous, pour éviter l'arnaque. Il fait chaud, une chaleur abominable, on dégouline tous des pieds à la tête, je porte un pantalon et une écharpe pour protéger ma peau meurtrie des coups de soleil de la veille, je vais mourir de chaud. L'inscription de mon bracelet "Decameron resorts" qui donne droit à la formule "tout inclus" de l'hôtel fond littéralement, je ressort du marché avec un bracelet vierge de toute inscription, le "Decameron resorts" a fondu dans ma transpiration, Emilie est pétée de rire. 😎 On reprend le 4x4 vers l'île de Fadiouth. Arrivés à Joal-Fadiouth, on déjeune dans un petit resto sympa, un pélican se ballade dans les allées et terrorise la plupart des femmes 😛. Le serveur nous propose de manger à l'intérieur, à cause des mouches, nous refusons bravement, prêts à affronter les mouches. Dès le repas commencé, nous sommes effectivement envahis, mais bien trop honteux à l'idée de demander à être placés à l'intérieur. On mange donc avec les mouches, il y en a presque autant qu'au marché aux poissons! 😮 Est-ce les mouches ou le repas? Emilie a mal à l'estomac tout l'après-midi. On prend la pirogue pour traverser la lagune vers Fadiouth. Pirogues qui semblent si douces quand elles voguent sur l'eau... Mon dieu quel peur! Que de hurlements poussés dans cette pirogue à fleur d'eau, qui tangue dangereusement, jusqu'à nous faire toucher le niveau de l'eau... Pas de problème, c'est pas profond et je nage comme un poisson dans l'eau, mais je me vois déjà expliquer à Seb "ton appareil photo a pris la flotte..." 😠 Les hurlements reprennent de plus belle, sous le regard amusé du piroguier, mais aussi celui de Raymond, ce petit farceur se balance exprès pour nous faire tanguer et nous écouter hurler! On débarque enfin dans l'île, on visite, sous une chaleur écrasante, qui gâche un peu la visite d'ailleurs, on est tous crevés. Quand on traverse le pont qui relie Fadiouth à Joal, en plein soleil, je n'articule même plus un mot, tellement j'ai chaud, toujours emmitouflée dans mon écharpe... On conclue avec Nogaye, notre guide, de se revoir demain, départ à 6h30 (arf les vacances bis) Jeudi, 6h40, trop dur le réveil, on arrive à la bourre avec Emilie, le groupe allait partir sans nous oups! Pis finalement on attend après Nogaye presque jusqu'à 7h lol, on est en Afrique 😉 Départ en 4x4, 2h bonnes heures de route jusqu'au Sine Saloum. On s'arrête en chemin pour acheter du riz pour distribuer dans des villages de brousse. On se rapproche du Saloum, peu de kilomètres, mais une piste waouh, la vraie piste pleine de trous! Ca serait pas si mouvementé je m'endormirais à l'arrière du 4x4, je suis naze. 9h, on s'arrête dans un village Sérère, au trou du cul du monde, une atmosphère de dingue. 5 huttes, des habitants qui nous accueillent à bras ouverts. Des gens complètement isolés du monde moderne, ni eau ni électricité, pas une once de perversion dans leur regard et leur sourire, un bébé qui vient de naître... Ils nous invitent à découvrir leurs huttes, chacune a une fonction: cuisine au feu de bois à même le sol, chambre avec des sacs de riz en guise de matelas. Ces quelques minutes me réveillent! J'ai oublié mon écharpe dans la voiture, je tire la gueule sur les photos, je ne pense qu'à mes coups de soleil exposés au soleil déjà brûlant à 9h du matin 🤪 Je cours chercher mon écharpe pour terminer la visite, le soleil m'agresse bien plus que tous les vendeurs ambulants du Sénégal réunis! Nous continuons la route vers le Sine Saloum, sur cette piste cahoteuse, des enfants sur la route bouchent les trous avec du sable, pour quelques pièces. Nous prenons la pirogue, beaucoup plus "haute" que celles de Joal-Fadiouth, beaucoup plus "sécurisante"! Moment magique d'un calme absolu au milieu des mangroves et des oiseaux, quelques poissons sautent dans la lagune. Je finis par m'endormir, epuisée, me croyant à l'abri derrière mes lunettes de soleil... Emilie me grille en train de pioncer dans la pirogue, la bouche ouverte 😏. Nous débarquons et visitons un village de 3000 habitants à une heure de pirogue de la terre ferme. Il fait chaud, trop chaud, on souffre grave là, on dégouline encore. Les mouches m'agressent sans arrêt, attirées par la couche de crème solaire que j'ai étalé sur tout ce qui dépassait style geisha. Je ne me sens pas bien, trop chaud, trop soif, trop de mouches, trop chaud, vraiment trop chaud... Quand je comprend, il est déjà trop tard: crise d'hypoglycémie en plein Sine Saloum! Le guide et Emilie me gavent de sucre et de bonbons pour que je reprenne consistance, devant les gosses qui ne comprennent pas ce qui se passe, d'habitude les touristes sortent des bonbons du sac pour les enfants... Le guide file à l'épicerie du village m'acheter une bouteille d'eau et des gâteaux, il revient et me ventile avec le repousse-mouches qui sert aussi très bien comme éventail. Je reprends consistance après quelques minutes, Emilie s'en veut de n'avoir rien vu arriver, je la rassure en lui disant qu'elle n'y est pour rien, même moi je n'ai rien vu venir, j'ai cru que c'était la chaleur. Elle flippe jusquà ce qu'on se remplisse le bide au resto, à quelques minutes de là en pirogue. On mange au bord de l'eau, super! Le retour en pirogue est chaud encore, très chaud. On cuit. Et moi toujours avec mon écharpe... pfff On arrive le soir à l'hôtel complètement nazes, on décide de se reposer pour notre dernier vrai jour de vacances... Vendredi donc, transat, baignade dans l'océan, en tee shirt, parasol + crème en couche épaisse pour moi. Parasol simplement pour Emilie, qui se retrouve avec un gros coup de soleil sur le cul la veille du départ en avion 😕 Retour le samedi dans l'après-midi, avec des images, des sourires, des sourires d'enfants surtout, et des odeurs plein la tête, ca sent bon l'Afrique. L'argent n'a pas d'odeur paraît-il, et pourtant nos billets sentent l'Afrique, on décide d'en garder un pour le plaisir de sentir l'Afrique à notre retour, mais finalement on dépense tout... Dur dur le retour, c'est court une semaine, mais nos chéris nous attendent et rien que pour le plaisir des retrouvailles ça valait le coup de partir 😛
Réservation d'hôtel au Maroc English translation pending
by Baja · 2019-03-16 · 6 replies
Bonjour à tous, Je m'apel aziz , une amie japonaise vient de me visiter au maroc, ma question sur les hotels moins chere à marrakech , casablanca, et Tangier .et est ce que possible pour nous de reserver une seule chambre, à noter que je suis marocain et elle japonaise et merci.
Islande: terre des extrêmes English translation pending
by Simon · 2007-07-09 · 7 replies
Beaucoup de VFistes étaient déjà au courant vu le nombre de postes que Vasco et moi avons déposé 🙂 Voilà, maintenant le site est ouvert. Nous décollons le 19 juillet...

L'Islande, une terre de feu et de glace. Une traversée l'île à pied, du Nord-Est au Sud-Ouest. Un itinéraire de 400 kilomètres pour rejoindre Skogar depuis le lac Myvatn. Une terre volcanique, désertique et sauvage, dominée par le vent, le froid, la pluie et où les passages à gué sont nombreux... www.islande.dubuis.net
Hôtel Iberostar Cayo Guillermo English translation pending
by Rickmel · 2007-01-16 · 3 replies
bonsoir, Est-ce qu`il y a des personnes qui reviennent du Iberostar Cayo-guillermo ???
Location de voiture en Croatie English translation pending
by Herisson39 · 2018-10-31 · 34 replies
Bonjour,

Ou puis je regarder pour louer une voiture a l'aéroport de Croatie pour me rendre au Montenegro

Merci de vos astuces et de me dire les pièges a éviter
Conduire au Maroc English translation pending
by Synchr0me · 2018-10-20 · 7 replies
Bonjour !

je me suis loué une voiture pour visiter le Maroc (9 jours).

Casablanca Marrakech Marrakech Fès Fès Rabat Casablanca

Honnêtement, est-ce sécuritaire et relativement simple la conduite au Maroc ... ou c'est l'anarchie totale sur les routes (comme les commentaires que je lis à gauche et à droite) ?

Merci pour votre aide

D
Vol Vietnam Airlines assuré par Air France avec escale: bagages à Ho Chi Minh English translation pending
by Mpi0849 · 2016-08-21 · 5 replies
Bonjour, Quelqu'un a-t'il déjà pris le vol Paris /Siem Reap avec 1 escale à HCMV ? Billets émis par VietnamAirlines mais vol Paris/HCMV assuré par Air France jusqu'à l'escale puis "Cambodia Angkor Air" pour HCMV/Siem Reap ?

Doit-on récupérer ses bagages à HCMV et les réenregistrer à HCMV pour la fin du voyage ?? ou est-ce que tout est enregistré à Paris et on ne s'occupe de rien à l'escale ??

Merci de votre réponse et de me faire partager votre expérience. Cordialement mpi
Moins de gros navires de croisière aux abords de Venise? English translation pending
by Pierre · 2013-11-05 · 134 replies
ROME (Reuters) - Le trafic des gros navires de croisière dans la lagune de Venise va être limité et les bateaux les plus imposants, ceux de plus de 96.000 tonnes, ne pourront plus y entrer d'ici un an, a annoncé mardi le gouvernement italien. Les nuisances causées à la Sérénissime par la forte augmentation du passage des navires de croisière ont suscité ces dernières années de vives protestations de la part des habitants de Venise et des défenseurs de l'environnement, inquiets pour l'équilibre de ce site fragile et très fréquenté. Lire la suite
Namibie en 4x4 pour débutant? English translation pending
by Geneul · 2011-11-29 · 28 replies
Bonjour, nous partons en Namibie au mois d'août, pour 3 semaines. Nous sommes passionnés d'ornithologie, et avons choisi (presque ... pas tout à fait finalisé) notre itinéraire en fonction des sites riches en oiseaux. Nous avons opté (mais pas encore réservé) pour une location de 4x4 avec une tente sur le toit, et pensons dormir dans les campings des réserves et autres parcs. Le premier problème que je me pose, c'est que je n'ai jamais conduit de 4x4 ... Vous qui avez de l'expérience (!), auriez-vous un conseil à me donner ? Puis-je me lancer comme ça ? faire quelques heures de conduite dans une auto-école ? Je vous remercie d'avance pour vos réponses. Pour info, je vais avoir 55 ans, mon mari ne conduit pas Cordialement Geneviève
Itinéraire à vélo pour une dizaine de jours au Maroc en janvier English translation pending
by Airborne · 2008-10-21 · 1 reply
Nous envisageons de passer une dizaine de jours avec notre tandem (VTC mais pneus Marathon XR) au Maroc début janvier prochain. Ville d'arrivée Rabat ou Casablanca, mais bien sûr une continuation en train ou bus est possible. Ma copilote parle un peu le berbère.

Je suis preneur de toute suggestion d'itinéraire, de région à visiter, compte tenu de la saison.
Perte de bagages sur British Airways! English translation pending
by AdrienL · 2006-08-29 · 101 replies
Bonjour a tous,

J'ai un gros probleme en ce moment, j'ai perdu mon sac.

Je suis revenu de trois semaines de vacances en Ecosse, où j'ai parcouru le pays à pied et en stop. Samedi 26 août, je décole de Glasgow direction l'aéroport de London Prestwick. Arrivé a Londres, je récupere mon sac, prend un bus pour l'aéroport de London Heathrow, redonne mon sac a l'enregistrement et je décole pour Roissy CDG. Arrivé a Roissy, aucun sac sur le tapis roulant !

J'informe aussitot la compagnie qui enregistre le retard de bagage. L'hotesse me dit que je serais livré a domicile des qu'ils auraient mis la main sur mon sac.

Le probleme c'est qu'avec la restriction de bagage a main, je n'ai ni clé d'apart, ni portable, et c'est mon frère qui me loge et me prète des fringues pour aller au bouleau en attendant de retrouver mon bien.

Mais le probleme le plus grave, c'est que dans mon sac, il y a mon appareil photo avec toutes mes photos d'Ecosse, ainsi que tous les souvenirs que j'ai ramenés de la bas.

Ce soir ca fera trois jours que mon sac a disparu, que vas t'il se passé, faut t'il porté plaintes contre British Airways.

Je vous en pris aidez moi a finir mon voyage en beauté.

Adrien.
Vos trucs anti mal de mer? English translation pending
by Yangcheng · 2005-06-28 · 23 replies
Bonjour à Tous,

Je pars en croisiére quelques jours (4) sur un Open 50 aux Scilly dans le sud de l'Angleterre:

J'appréhende (un peu) le mal de mer pendant ces 4 jours. J'ai déjà été malade, + jeune et je suis sortie sur ce bateau la semaine dernière sans problème. Mais bon, j'aimerais avoir vos trucs santé pour éviter ou résoudre mon éventuel mal être... 🤪🤪🤪

j'ai lu dans le journal local que le gingembre, le chocolat et les fruits aidaient à surmonter les malaises, est-ce vrai? 😮

D'avance merci! 😉

Yangcheng.🙂
Premier trek au Népal English translation pending
by Coralie42660 · 2017-01-07 · 65 replies
Bonjour,

Actuellement en voyage sur plusieurs mois en Asie/Océanie, j'ai prévu d'être au Népal début avril pour en prendre ma dose de haute montagne et en prendre plein les yeux !

Nous serions sur place pour environ 3 semaines.

C'est très subjectif je l'entends, mais quel serait selon vous un bon de choix de premier trek au Népal et pourquoi ?

J'ai beaucoup de mal à faire un choix, surtout que 2 personnes de ma famille viennent nous rejoindre, pas envie de les décevoir 😉.

J'avoue que l'EBC par Gokyo me fait rêver. Le tour des Annapurnas a l'air pas mal, plus de villages, plus de contact avec la population mais très (trop?) touristique. Existe-t-il au moment ou j'écris ces lignes des nouveaux trek à la mode tout aussi jolie que ce dernier ? Tour du Manuslu ?

Bref, je prends tout conseil.

Merci
Se sortir d'une expatriation complètement ratée... English translation pending
by Pluvialis · 2013-07-30 · 43 replies
Bonjour à tous

C'est mon premier message sur ce forum, j'espère ne pas vous importuner avec quelque chose qui a dû revenir déjà un paquet de fois. Il y a plusieurs rubriques qui pourraient correspondre, je poste ici par défaut parce qu'apparemment les messages de cette rubrique sont longs et moins orientés sur des problèmes pratiques. J'aimerais vraiment avoir vos expériences, idées, conseils, n'importe quoi...

Je travaille depuis septembre 2012 dans une université au Danemark (Arhus), et mon contrat court jusqu'en septembre 2014. En théorie, c'est une situation d'expatriation idéale: pays européen, possible de rentrer voir ma copine en France une fois par mois sur au moins le week end, salaire double de ce que je gagnerais en France à protection sociale proche, projets professionnels très flexibles, avec des collègues motivés et un chef compréhensif, peu d'exigences...

Seulement voilà, ça ne le fait pas. Depuis le jour de mon arrivée, je suis complètement dépassé par le simple fait de vivre à l'étranger. J'ai pourtant fait pas mal de voyages en Europe et ailleurs (compte tenu de mon âge, 27 ans), je m'y éclate toujours, mais c'était pour quelques semaines et avec des proches. Là, depuis un an, c'est un véritable cauchemard. Je n'ai pas vécu l'euphorie de l'arrivée dans un pays étranger: dès le passage de la frontière, j'ai ressenti ce "choc culturel" avant même d'avoir parlé à un seul danois: isolement, peur panique, sentiment d'insécurité. Tout l'automne 2012, j'ai oscillé entre crises de panique, parano, crises de nerfs, chaque jour, malgré un contexte professionnel très conciliant. Pendant l'hiver, j'ai sombré dans une sorte de léthargie, fatigué physiquement, incapable de voir l'avenir, me réfugiant dans les quelques week ends en France, en les allongeant autant que possible par des rendez-vous avec mes collaborateurs français. Au printemps, parano et panique sont revenues, parfois violemment - incapable de bosser certains jours, crises de nerfs le soir, besoin d'être tout le temps connecté à ma copine et à quelques proches. En juin et jusqu'à mes vacances mi juillet, j'ai été pris de panique hypocondriaque au point d'aller voir 3 médecins, sans réussir à me raisonner. Je rentre juste de vacances et sens que je replonge déjà...

J'étais un peu prévenu du "choc culturel", et ça contribue sans doute à la situation: je ne comprends pas (n'aime pas) la mentalité danoise, la bureaucratie me semble insurmontable, je sens que je n'ai rien à partager avec les danois qui m'entourent. En fait, j'évite toutes relations sociales autant que je peux: à chaque fois que j'ai tenté d'accompagner des collègues au resto ou au bistrot le soir, je suis rentré le plus tôt possible, et me suis rué sur skype, anéanti par un sentiment d'isolement complet malgré des discussions riches. Le moindre échange de 10 minutes avec mes colocs (pourtant sympa et discrets) me donne l'impression irrationnelle d'une éternité pendant laquelle je suis en danger, coupé de mes proches.

Bref, je n'ai rien à reprocher aux danois ni au Danemark, mais m'y sens complètement vulnérable, coupé de mes proches (qui pourtant me manifestent l'exact contraire) et de ma copine (qui pourtant fait tout pour moi malgré une situation professionnelle difficile en France de son côté). J'ai essayé, plusieurs fois, de m'ouvrir un peu à la culture, aux gens: échec. Ca ne colle pas. Je suis français, j'ai besoin de la France et de mes attaches. Chaque rencontre au Danemark me donne l'impression (stupide j'en conviens) de trahir mes origines et mes proches. Je n'arrive plus à aucun raisonnement rationnel, du genre: laisser venir, attendre le prochain week end à la maison, plus qu'un an à tirer. En fait, j'ai un peu perdu la notion du temps, incapable de réaliser qu'un mois n'est pas le bout du monde et qu'il ne me reste qu'un an à faire: mais un an comme ça, et avec l'hiver danois que j'ai eu tant de mal à supporter cette année??

Il y a beaucoup d'irrationnel là dedans. Sans doute aussi pas assez de réflexion a priori: je suis parti par peur d'échouer professionnellement en France, parce que dans mon domaine il "faut" que le cv mentionne une expérience à l'étranger (a posteriori, pas tant que ça), et pas par envie d'aller chercher autre chose ailleurs. Je ne crois plus que l'expatriation est universellement enrichissante: elle me détruit chaque jour un peu plus et je n'en tire rien de bon - ou alors, peut être cela viendra-t-il plus tard, mais à quel prix dans l'immédiat... Un peu de culpabilité enfin: de trahir un peu par cette faiblesse la confiance que mon chef m'a accordée en me recrutant il y a un an; de ne pas réussir à vivre dans des conditions que beaucoup d'expats (voire de français en France) m'envieraient.

Bref, c'est un peu le récit d'un gugus sans doute un peu fragile psychologiquement qui vit très mal une expatriation volontaire, mais pas voulue. Vu ma situation matérielle, je ne suis pas à plaindre, sans doute beaucoup plus à juger - sur le manque de recul, de réflexion, d'adaptation, etc... J'ai l'impression de gâcher 2 ans de ma vie, et je ne sais plus quoi faire: rentrer, vite, à n'importe quel prix, afin de limiter la casse, retrouver proches, copine, France, quelqu'en soit le prix? Mais les futurs employeurs français pourraient-ils me reprocher ce ratage? Dans mon secteur, la recherche académique, tout le monde se connait, à échelle internationale: impossible de cacher ce qui serait pris pour un échec et une faiblesse manifeste (malgré une production somme toute dans les clous des exigences du projet). Rester encore l'année qui reste, encaisser, essayer de tenir en multipliant les séjours en France autant que les finances le permettent, finir totalement anéanti, probablement dégouté de mon travail, mais finir, au moins ? Qu'est ce qui est réellement possible à ce point? Qu'est ce que vous avez vécu?

Voilà, il y avait moyen de faire beaucoup plus court mais j'avais envie de détailler un peu, c'est à prendre comme vous voulez. Il y a un petit côté témoignage qui fait qu'à l'avenir je ne conseillerai jamais à qui que ce soit de partir à tout prix "pour le cv", comme on me l'a plus que conseillé. Il y a sans doute un peu un côté pathétique (risible?) du type qui découvre que vivre à l'étranger n'est pas comme y partir en vacances, et qui ne sait plus comment faire pour s'en tirer sans trop de dégâts. Après, si au delà des jugements (que j'accepte - je n'ai pas d'excuses), d'autres ont envie de partager des expériences similaires ou différentes, ça pourrait m'aider à savoir comment conclure tout ça: rentrer ou faire le forcing pour rester quoiqu'il en coûte... Peut être même (j'en doute mais bon) que ça peut servir à d'autres de lire cette expérience d'une expatriation totalement foirée alors qu'il y avait tout pour réussir (sauf peut être l'acteur principal)...

à plus, et merci à ceux qui ont lu et contribueront (même si c'est pour m'enfoncer!).

Pluvialis
Tigres de Ranthambore (Rajasthan) English translation pending
by GilesB · 2013-07-28 · 18 replies
il y a quelques années, je m'étais rendu avec ma famille dans le parc de Ranthambore. Nous en étions revenus enchantés.

Cette semaine, j'ai vu un reportage, assez triste, sur Arte "Testament d'un tigre" dont le sujet est l'itinéraire d'un tigre de Ranthambore. Je viens également de lire cet article qui parle de 50 tigres présents dans la réserve fin 2012.

Certains d'entre vous se sont ils rendus dans le parc en 2013 ou fin 2012 ? Quelle est la situation ? J'aimerais m'y rendre en 2014.

Par ailleurs, certains connaissent ils le Palpur Kuno Wildlife Sanctuary ?

Merci

Giles
Partir seulement avec un billet d'avion vol aller sans retour pour le Mexique? English translation pending
by Aurel59115 · 2012-06-25 · 7 replies
bonjour ma question est simple peux-ont partir seulement avec un billet d'avion aller sans retour pour le mexique??? l'embassade du mexique en france me dit qu'il faut absolument un aller-retour mais comme ils ont la facheumes manis de se tromper je voulais être sûr en demandant sur ce site? je sais que nous pouvons rester las bas 180 jours! ma fiancée et mexicaine et chaque fois je prend des aller-retour et cette fois je repart pour me marier et espérer rester las bas! quelqu'un peut-il m'aider???
Embarquer une moto sur un bateau à Madagascar? English translation pending
by Qsf · 2011-04-21 · 10 replies
bonsoir

je serais au mois de juin à mada je souhaite trouver un bateau ou renseignement sur la possibilitee d'embarquer avec ma moto

depart maroentsetra direction antalava , sambave, ou diego

si quelqu'un a des infos je suis preneur

merci
Trek + Pouce: Traversée de Charlevoix [Québec] English translation pending
by Payne101 · 2011-01-25 · 12 replies
Bien le bonjour à tous. Comme présentation (car je suis tout nouveau sur ce forum), j'ai décidé de faire part d'une de mes expériences de plein-air: la Traversée de Charlevoix, un trek de 107 Km réalisé en août 2010 (j'avais alors 18 ans).

Mon album photo sur FaceBook est relativement complet et j'ai mis une légende à toutes les photos pertinentes. De plus, mon compte est ouvert à tous, donc si l'envi vous prends de commenter, allez-y! :D
http://www.facebook.com/...076.473635.882620075

Ce trek, c'était mon tout premier projet de plein-air d'envergure et c'est moi qui l'ai organisé seul, et au complet. :) Ah, tant de gens se disaient prêts à venir! J'avais une liste d'envoi de presque 10 personnes le jour où j'ai envoyé mes premières informations. Au fur et à mesure, cette liste diminuait. En fin de compte, il ne restait plus d'un ami que je ne connaissait pas tant que cela (situation assez cocasse). Qu'il venait ou pas, moi je partait! Heureusement pour moi (vous comprendrez pourquoi plus tard), il a pu venir. Le seule faille de mon organisation était assurément le transport. Ce rendre de Montréal au point de départ aurait pu être assez hasardeux vu la date à laquelle je comptait partir. Par chance, les parents d'Antoine, mon partenaire, ont bien voulu nous donner un lift (probablement pas peur face à mon organisation du transport :P).

Bref, nous voilà sur la route. Avant même de quitter l'île (de Montréal), nous faisons une escale au centre de plein-air Mountain Equipment Coop. Je décide de m'acheter un imperméable à sac-à-dos, et les parents d'Antoine lui paient des bâtons de marche et un petit surplus de nourriture (juste au cas). Suite à cela, tout va bien et on arrive à destination après je-ne-sais-trop-combien-de-temps. L'inscription se passe à merveille, et la première photo (faisant ici référence à mon album photo sur FaceBook) est prise juste avant de quitter les parents. La photo suivante, la seule de moi et Antoine ensemble, je l'ai malheureusement maladroitement effacée et c'est dommage parce qu'elle était vraiment drôle (lui, si grand et massif, à côté de moi, si petit). Il y a tout de même une belle comparaison à faire entre les photos #3 et #4.

Sur ce, je commence le récit en soit:

Inscription: Sur place. Environ 160$. Attention, il faut toutefois avoir réservé à l'avance sur leur site internet! On nous informe que deux des refuges sont infestés de nids de guêpes et qu'il va malheureusement falloir que l'on utilise les chalets à la place. Quel dommage! ... Comme cette randonnée commence bien! :D

Jour 0 (je ne le compte pas à cause de la si petite distance parcourue): 3 Km de marche (je ne donnerai que des kilométrages approximatifs). Ces trois kilomètres nous ont tout de même fait sacrer encore plus que les autres jours: il y avait tellement de maringouins et autres insectes nuisibles qu'on se disait que ça allait être la pire randonnée de notre vie! Arrivés au refuge, une petite discussion entre mâles s'effectue sur le minuscule mais mignon balcon du 2e étage. Après avoir mangé, on se couche. Après quelques minutes passées à tenter de fermer l'œil, on se tanne d'entendre les quelques mouches qui vivent dans le chalet alors on part à leur recherche. À chaque fois qu'on en tuait une, 5 autres sortaient, c'était l'enfer! À un moment donné, on se rends compte qu'elles sont presque 40 toutes entrelacées dans la craque d'une des fenêtres... et on décide de les laisser tranquilles! ;)

Jour 1: 15 Km. Sur les sentiers, on passe par un pont en bois. Malheureusement pour moi, j'étais en avant... mes pas ont alertés un nid de guêpes et je me suis fait piqué par 3 d'entre elles. Je vous l'assure: ça surprends quand on ne s'y attends pas du tout! Tournant de bord en courant, je me heurte à mon partenaire qui, lui, l'avait aperçu (sans toutefois me l'avoir dit hein!? :P). Il restait là, sans bouger, à me bloquer le chemin pendant que je me faisait piquer. Ces quelques secondes n'étaient pas drôles du tout. J'ai pris un pas pire détour pour contourner ce nid maudit. :P Arrivés au refuge, on filtre une eau stagnante plus que douteuse, mais on s'en sort vivant (quoi que quelques chaussures se sont mouillées dans cette aventure). Le lendemain matin, on se rends compte que la source d'eau à utiliser n'était pas du tout là. XD

Jour 2: 20 Km. Oh que oui: pas question de se rendre la tâche facile et de ne pas passer par le détour suggérer! Surtout que sans ce détour, on perds le mérite de pouvoir dire que l'on a marché plus de 100 Km! :P En soit, ça a vraiment valu la peine de le faire ce détour: de très belles vues sur notre chemin (photos #14-17). :) Cependant, le dernier kilomètre était extrêmement chiant: un sale dénivelé nous attendait... et dès qu'il te donnait l'illusion d'être terminé à cause d'un tournant, il te ressautait en pleine face. ;) L'arrivée à ce refuge a été des plus appréciée. L'on s'est tous deux baignés dans le lac vaseux juste en face. Ce fût aussi l'occasion de prendre une bonne douche. La nuit tombé, c'est pas mal là que je me suis dit que j'aurais probablement fait énormément d'insomnie si j'avais fait cette randonnée seul: pleins de bruits bizarres tout autour, un noir à n'en plus rien voir... Moi qui a encore et toujours (mais de moins en moins! :P) peur du noir!

Jour 3: 19 Km. Pendant une très longue pause de filtration de mon partenaire, moi je m'amusais à poursuivre des oiseaux avec ma caméra tel un touriste. J'apprends plus tard ce que sont des "perdrix" et me sens assez con. XD Ce jour là avait lieu le seul retour à la civilisation. Rien de tellement excitant en fait... on a croisé quelques randonneurs "de pacotille" (:P), mais bon! Cet intermède n'a probablement pas duré plus d'un quart-d'heure. De retour dans nos chers sentiers, on s'est en quelque sorte perdu après un kilomètre. Je dis en quelque sorte parce qu'en fait, on était sur le bon chemin sans le savoir. :P En effet, après quelques minutes de marche, on commence à voir des pancartes du gouvernement disant que la zone est protégée à cause de la flore présente... ça nous a vraiment fait hésité et on a perdu un bon 30 minutes à regarder notre carte et tenter de rejoindre, en vain, les responsables du sentier.

Cette soirée là, on se rendait à un chalet (photos #39-42)! En entrant, on a été pas mal impressionné par la beauté de la place et il y avait un superbe rapide à à peine 100 mètres. Personnellement, je ne voulais pas prendre les chalets pour une raison toute simple que j'aime bien évoquer: « Forfait chochotte! » Avec moi, plus c'est cheap, mieux c'est! Je sors pour vivre l'expérience la plus rude possible, alors pas question de faire ma chochotte et payer quelques dollars en plus pour être bien loger ou encore me faire livrer ma nourriture. :P

Au souper: du spaghetti sauce bolognaise! Assurément le repas le plus complet et le plus réconfortant du séjour. J'en prends bonne note pour mes prochaines randos! :D ... J'ai même trouvé des sachets de parmesan à terre! Et j'ai pas été malade. ^^

Jour 4: 16 Km. Ah ha! La bêche que mon partenaire s'est prise, je ne l'oublierai jamais (photo #43)! C'est cruel à dire, mais bon... ça remonte le moral! :P Cette soirée là, c'est en refuge que ça se passe. Rien de trop intéressant à signaler.

Jour 5: 35 Km. Nous sommes arrivés au dernier chalet vers 2h de l'après-midi... relativement tôt quoi! J'ai donc décidé de poussé mon partenaire à bout pour que l'on parte quelques minutes plus tard. Le plan fonctionne, il sacre un peu et jure de me haïr si des merdes arrivent... rien de plus normal. ^_^ En chemin, l'on se rends compte que le sac de poubelles que l'on s'est évertués à porter tout au long du voyage a soudainement disparu. Au moins, il était d'une couleur flash et quelqu'un pourra donc le remarquer facilement et le ramasser (on a d'ailleurs averti les responsables de la présence de ce sac). Et mis-à-part cette petite mésaventure, tout se passe bien. Une fois arrivés à la fin de la piste, malheureusement, la pancarte de « Félicitation! » était toute bouffée par les rongeurs (photo #51). Tout de même dommage. XD En parlant avec un habitant du coin, on apprends que le prochain village est tout de même loin. On marche désespérément sur le bord de la route (mon dieu que mes pieds souffraient!) en faisant du pouce et même en allant sonner chez certains gens. En fin de compte, un couple de personnes âgées qui passait en voiture nous donne un lift jusqu'au village le plus proche. À partir de là, mon partenaire décide qu'il ne se sent pas à l'aise de faire du pouce pour revenir jusqu'à Montréal (nous étions à environ 700 Km je pense bien) alors il décide de prendre un autobus alors que moi, je m'entête à vouloir payer le moins cher possible.

Oh! Et pour ceux qui se le demandent: à part pour le Jour 0, c'est à peine si on a vu un seul petit moustique! :D

Le retour sur le pouce, première expérience à vie. On se quitte. Je fait du pouce pendant 5 minutes, arrête pour sonner chez quelqu'un et demande un carton avec un crayon. Je m'écris une belle pancarte et après même pas 3 minutes, j'ai déjà un lift jusqu'à Québec (photo #52)... c'est tout de même la moitié du chemin! Je discute avec mon lifteur et bon, rendu à Québec, il m'offre d'aller dormir chez lui. Pourquoi pas? :D

En fin de compte, je mange un super souper, dors super bien, prends une bonne douche chaude, mange un super déjeuner, et me fait donner un lift jusqu'à l'autoroute (on en est donc au Jour 2 du Sur Le Pouce)! Vraiment, merci beaucoup à Pascal Corriveau! :D Après probablement 2 heures à lever mon pouce, je commence à me tanner et me dit que c'était probablement une mauvaise idée. Après quelques autres minutes, une auto s'arrête... la police! On m'informe que je n'ai pas le droit de faire du pouce là. Je me fond en excuses et finalement, les policiers me proposent un lift! Haha! XD Sur la route, malheureusement, il y a eu un accident et il a fallu que les policiers s'arrête, donc ils m'ont laissés à un endroit où ils savaient qu'il serait légal de faire du pouce. Après un bon 15 minutes, un boulanger (photo #53) s'arrête et me donne un court lift (mais c'est mieux que rien!). Humm, l'auto sentait bon! :D Me déposant à l'endroit que je lui indique (sachant maintenant où il est légal de faire du pouce), on se quitte, et j'attends encore, mon pouce bien droit.

Après peut-être trente minute, une jeune voyageuse s'arrête pour me donner, elle aussi, un lift. Elle me raconte sa vie passionnante de voyageuse et je lui explique que les derniers jours m'ont vraiment donnés le goût de voyager alors elle me donne pleins de conseil. Oh! Et on a écouté du The Police! :D En tout cas, elle, elle peut me lifter jusqu'à Trois-Rivière. Elle doit s'arrêter là pour visiter la ville et se réserver une chambre dans une auberge de jeunesse. Rendus là-bas, elles m'apprends que les centres d'information touristique, c'est vraiment une mine d'or d'information pour savoir quoi faire à bas prix. On se fait recommander une pièce de théâtre gratuite, mais finalement, on arrive sur place en retard et on se voit refuser l'entrée. Je l'invite donc à un dîner dans un parc (photo #54). Un moment bien sympa. ^_^ On va ensuite voir pour sa réservation, et elle se fait dire que l'auberge est presque vide. Ça la déçoit, elle qui veut tant rencontrer des gens, alors elle décide sur le pif qu'elle me donne mon lift jusqu'à ma porte! Quelle femme! :) En route vers ma maison, je la fait arrêter à ma job (puisque c'est sur le chemin) et je vais voir mon horaire de la semaine. Et tant qu'à être là, je « vole » quelques pâtisseries destinées sans raisons aux poubelles. Quel régal ce fût en voiture! :P À ma porte, je l'invite à rester chez moi, mais elle m'indique qu'elle avait pour plan d'aller voir une amie à Laval à la place, alors elle fait un appel et tout fonctionne. Sur ce, elle prends un verre d'eau et quitte. Un grand merci à Mylène Goyette Proulx!

Le retour du partenaire: Le jour de mon retour, je communique mon périple sur FaceBook et tente de rejoindre mon partenaire (qui devait être arrivé bien avant moi), sans succès. Un peu plus tard en soirée, il prends contacte avec moi. Voici son histoire: Après m'avoir quitté, il a manqué son bus de quelques secondes et a du se payer une chambre d'hôtel pour une nuit. XD Ainsi, malheureusement pour lui, il a déboursé presque 100$ juste pour le retour, alors que pour moi ce fût gratuit et parsemé de rencontres et aventures! Morale de l'histoire: toujours faire du pouce! :D

Bilan: - Plus de 100 Km de marche en 5 jours - 2 bobettes, 2 chandails, 2 pantalons - Deux douches - Une superbe histoire! - 0$ pour le retour! - 2 nouveaux amis FaceBook

Et voilà! Ce fût l'humble histoire de Jérémi Grenier Berthiaume. J'espère que vous avez apprécié. N'hésitez pas à me poser des questions ou à commenter mon texte. Je vous invite aussi à commenter mes photos sur FaceBook. :)
Les photos, les photos....(suite) English translation pending
by RRR · 2007-12-16 · 609 replies
Salut tout le monde,

aller une facile pour commencer ce topic

bon alors c'est ou???

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