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Osaka et ses environs (sauf Kyoto) pendant deux semaines English translation pending
Bonjour à tous,
Je crée ce topic car j'ai prévu un voyage un petit peu spécifique. Je suis allé au Japon une première fois l'année dernière et pour résumé je suis allé à Tokyo, Kyoto, Osaka et Kanazawa. Bref un itinéraire classique.
Cette année je retourne là-bas pour deux semaines, et je logerais à Osaka chez ma copine. Comme elle ne rentre du boulot que le soir, il va falloir que je m'occupe la journée :) Mais je suis un peu à cours d'idées... Je vais peut-être faire une virée au Mont Koya et une autre dans la région de Kumano. Je cherche donc des idées de petites visites soit à Osaka (je n'ai visité que le château et le parc d'attraction), soit dans les environs proches (sauf Kyoto que j'ai vu en long et en large, et Nara).
Voilà, si quelqu'un connaît des endroits ou activités sympas à faire :P
Merci beaucoup.
Petite précision : je pars en novembre et mon 1er voyage au Japon avait eu lieu à la même période :)
Je crée ce topic car j'ai prévu un voyage un petit peu spécifique. Je suis allé au Japon une première fois l'année dernière et pour résumé je suis allé à Tokyo, Kyoto, Osaka et Kanazawa. Bref un itinéraire classique.
Cette année je retourne là-bas pour deux semaines, et je logerais à Osaka chez ma copine. Comme elle ne rentre du boulot que le soir, il va falloir que je m'occupe la journée :) Mais je suis un peu à cours d'idées... Je vais peut-être faire une virée au Mont Koya et une autre dans la région de Kumano. Je cherche donc des idées de petites visites soit à Osaka (je n'ai visité que le château et le parc d'attraction), soit dans les environs proches (sauf Kyoto que j'ai vu en long et en large, et Nara).
Voilà, si quelqu'un connaît des endroits ou activités sympas à faire :P
Merci beaucoup.
Petite précision : je pars en novembre et mon 1er voyage au Japon avait eu lieu à la même période :)
Visite des rizières de Longji (Chine) English translation pending
Bonjour,
Nous serons à Yangshuo le 27 et le 28 octobre. Le 29 et le 30 seront consacrés au rizières de Ping An et/ou Danzhaï. Comment faire pour y aller? Ou dormir? Faut-il chercher un logement sur place ou réserver à l'avance? Ou laisser nos bagages pour faire la randonnée dans les rizières? Peut-on faire la promenade seuls ou bien faut il un guide? Dans ce cas où le trouver? Pour le retour vers Guilin, comment faire? Le 31 nous prendrons l'avion Guilin-Pékin (pas encore réservé), nous pouvons le prendre le 30 si ça fait trop 2 nuits dans les rizières. Pouvez vous nous aider pour faire cet itinéraire, en calculant les temps de trajet et les moyens de transports? Je sais ça fait beaucoup de questions...
Merci d'avance.
Nous serons à Yangshuo le 27 et le 28 octobre. Le 29 et le 30 seront consacrés au rizières de Ping An et/ou Danzhaï. Comment faire pour y aller? Ou dormir? Faut-il chercher un logement sur place ou réserver à l'avance? Ou laisser nos bagages pour faire la randonnée dans les rizières? Peut-on faire la promenade seuls ou bien faut il un guide? Dans ce cas où le trouver? Pour le retour vers Guilin, comment faire? Le 31 nous prendrons l'avion Guilin-Pékin (pas encore réservé), nous pouvons le prendre le 30 si ça fait trop 2 nuits dans les rizières. Pouvez vous nous aider pour faire cet itinéraire, en calculant les temps de trajet et les moyens de transports? Je sais ça fait beaucoup de questions...
Merci d'avance.
Oisans sauvage, passion d'une vie English translation pending
Oisans Sauvage
Passion d’une vie
Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.
Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud �� partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !
Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.
En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.
Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l’assaut de ces faces.
Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.
Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.
Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !
Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.
Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premières heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.
Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !
4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.
Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.
Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.
Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.
Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.
Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.
Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.
La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.
La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.
Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.
Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.
Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.
Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.
Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.
Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud �� partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !
Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.
En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.
Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l’assaut de ces faces.
Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.
Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.
Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !
Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.
Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premières heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.
Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !
4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.
Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.
Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.
Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.
Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.
Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.
Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.
La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.
La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.
Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.
Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.
Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.
Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.
airbnb.com - location d'appartement à Montréal: désillusion et colère! English translation pending
Bonjour de France,
nous sommes une famille française, connaissant bien le Québec et ses habitants depuis 2005.
Aussi en réservant le 6 avril dernier auprès de AIRBNB.com ce "Comfortable 2 B/R Atwater Market, 2642 Avenue Lionel Groulx, Montreal, QC H3J 1J8" nous pensions dépenser 390 Euros pour un vaste, clair, lumineux, propre appartement (comme présenté), tenu par un hôte québécois comme nous les connaissions.
Qu'avons-nous trouvé ?
Après 10 heures de vol pour arriver jusqu'à Montréal, le bus 747 nous a mené (presque) à l'adresse indiquée. MAIS …
Gail Sabraw nous a présenté un appartement à une AUTRE adresse, au 2638 et non au 2642 (1er étage droite) et qu'y avons-nous trouvé ??
un appartement défraichi, mal éclairé, mal isolé (il y faisait très chaud), mal équipé. - les chambres n'étaient en rien comparables aux photos : ternes, sombres, équipées au minimum , - idem pour la cuisine, avec une poubelle débordant de détritus et les draps sales de nos prédécesseurs au milieu ; les placards étaient vides, ne comportant même pas le minimum de couverts / ustensiles pour 4 personnes ; en revanche, l'un débordait de bric-à-brac sale, appartenant à la propriétaire, les feux de la gazinière étaient également sales. - la climatisation de l'appartement se limite à un vieux climatiseur bruyant au fond de la cuisine; - le séjour ne comporte que 3 chaises : comment y vivre/ y manger à 4 ? - comme la cuisine, la salle de bain est bien plus sombre, sale et en mauvais état que celui des photos proposées; - enfin, l'entrée et sa serrure condamnée par un papier collant et surtout son mur (vers la salle de bain) complètement insalubre (plâtre apparent, papier arraché) et son plafond au revêtement décollé, probablement suite à une fuite.
Bref, ce qui nous était proposé ne correspondait en rien avec ce qui nous avait été vendu ; il y a eu tromperie sur la marchandise : NOUS AVONS DONC QUITTE LES LIEUX IMMEDIATEMENT.
Qu'à fait Gail S., notre hôtesse ?? prendre ses responsabilités et reconnaitre les faits ? reconnaitre qu'elle nous proposait un appartement défraichi au 2638, alors que nous avions loué un appartement 'quasi neuf' au 2642 ? nous assister dans notre détresse, nous qui nous retrouvions perdus dans Montréal, épuisés par 10h de trajet ? Pas du tout, elle s'est contentée de NIER, répètant que nos critiques étaient 'injustes' ET C'EST TOUT !
A ce jour, de retour en France, nous avons récupéré auprès de AIRBNB 300 des 390 Euros versés ; cette aventure nous a donc couté beaucoup de stress, de désillusion sur l'accueil québecquois, et … 90 Euros ; pour rien. Gail S. ne répond plus à nos messages.
VOILA NOS IMPRESSIONS : Nous avons été TROMPES ! 😠
MAIS Si vous tenez vraiment à louer cet appartement, véritablement non entretenu, SACHEZ AUSSI (ce qui ne se voit pas sur le site) : - qu'il est situé sur un boulevard (Lionel Groulx) très bruyant ; ce qui est un problème car les fenêtres ne ferment pas bien et que l'insonorisation est médiocre, - qu'il est thermiquement mal isolé, que son sol est ancien et pas très net, - que l'on y accède qu'au prix de l'escalade d'un escalier très raide et dangereux, - que les lits sont d'étroits 'double beds', - qu'il n'y a que très peu de rangements (en dehors des déserts placards de cuisine !), - que Gail S. parle très bien français, contrairement à ce que pourrait laisser croire ses écrits échangés avant notre venue ; ne pas hésiter à la questionner oralement directement, dans les moindres détails (ce que nous aurions dû faire) .
CONCLUSIONS : NE LOUEZ cet appartement que SI vous cautionnez les pratiques de sa propriétaire et SI l'inconfort ne vous fait pas peur ; SI VOUS AIMEZ LE CAMPING en plein Montréal, QUOI !!!🤪
Bien à vous.😏
nous sommes une famille française, connaissant bien le Québec et ses habitants depuis 2005.
Aussi en réservant le 6 avril dernier auprès de AIRBNB.com ce "Comfortable 2 B/R Atwater Market, 2642 Avenue Lionel Groulx, Montreal, QC H3J 1J8" nous pensions dépenser 390 Euros pour un vaste, clair, lumineux, propre appartement (comme présenté), tenu par un hôte québécois comme nous les connaissions.
Qu'avons-nous trouvé ?
Après 10 heures de vol pour arriver jusqu'à Montréal, le bus 747 nous a mené (presque) à l'adresse indiquée. MAIS …
Gail Sabraw nous a présenté un appartement à une AUTRE adresse, au 2638 et non au 2642 (1er étage droite) et qu'y avons-nous trouvé ??
un appartement défraichi, mal éclairé, mal isolé (il y faisait très chaud), mal équipé. - les chambres n'étaient en rien comparables aux photos : ternes, sombres, équipées au minimum , - idem pour la cuisine, avec une poubelle débordant de détritus et les draps sales de nos prédécesseurs au milieu ; les placards étaient vides, ne comportant même pas le minimum de couverts / ustensiles pour 4 personnes ; en revanche, l'un débordait de bric-à-brac sale, appartenant à la propriétaire, les feux de la gazinière étaient également sales. - la climatisation de l'appartement se limite à un vieux climatiseur bruyant au fond de la cuisine; - le séjour ne comporte que 3 chaises : comment y vivre/ y manger à 4 ? - comme la cuisine, la salle de bain est bien plus sombre, sale et en mauvais état que celui des photos proposées; - enfin, l'entrée et sa serrure condamnée par un papier collant et surtout son mur (vers la salle de bain) complètement insalubre (plâtre apparent, papier arraché) et son plafond au revêtement décollé, probablement suite à une fuite.
Bref, ce qui nous était proposé ne correspondait en rien avec ce qui nous avait été vendu ; il y a eu tromperie sur la marchandise : NOUS AVONS DONC QUITTE LES LIEUX IMMEDIATEMENT.
Qu'à fait Gail S., notre hôtesse ?? prendre ses responsabilités et reconnaitre les faits ? reconnaitre qu'elle nous proposait un appartement défraichi au 2638, alors que nous avions loué un appartement 'quasi neuf' au 2642 ? nous assister dans notre détresse, nous qui nous retrouvions perdus dans Montréal, épuisés par 10h de trajet ? Pas du tout, elle s'est contentée de NIER, répètant que nos critiques étaient 'injustes' ET C'EST TOUT !
A ce jour, de retour en France, nous avons récupéré auprès de AIRBNB 300 des 390 Euros versés ; cette aventure nous a donc couté beaucoup de stress, de désillusion sur l'accueil québecquois, et … 90 Euros ; pour rien. Gail S. ne répond plus à nos messages.
VOILA NOS IMPRESSIONS : Nous avons été TROMPES ! 😠
MAIS Si vous tenez vraiment à louer cet appartement, véritablement non entretenu, SACHEZ AUSSI (ce qui ne se voit pas sur le site) : - qu'il est situé sur un boulevard (Lionel Groulx) très bruyant ; ce qui est un problème car les fenêtres ne ferment pas bien et que l'insonorisation est médiocre, - qu'il est thermiquement mal isolé, que son sol est ancien et pas très net, - que l'on y accède qu'au prix de l'escalade d'un escalier très raide et dangereux, - que les lits sont d'étroits 'double beds', - qu'il n'y a que très peu de rangements (en dehors des déserts placards de cuisine !), - que Gail S. parle très bien français, contrairement à ce que pourrait laisser croire ses écrits échangés avant notre venue ; ne pas hésiter à la questionner oralement directement, dans les moindres détails (ce que nous aurions dû faire) .
CONCLUSIONS : NE LOUEZ cet appartement que SI vous cautionnez les pratiques de sa propriétaire et SI l'inconfort ne vous fait pas peur ; SI VOUS AIMEZ LE CAMPING en plein Montréal, QUOI !!!🤪
Bien à vous.😏
Itinéraire de Delhi à Vanarasi: votre avis? English translation pending
Bonjour, j'aurai vraiment besoin de vos avis sur l'itinéraire que j'ai prévu ci-dessous. Nous partons à deux couple, le 1er couple décolle le samedi et le second le dimanche...
Merci de vos précieux conseils, en particulier sur les trajets entre les sites !
samedi 20/10/12 vol aller – décollage à 22h
dimanche 21/10/12 Arrivée du groupe 1 à 9h35 – visite de la ville nuit à Delhi
lundi 22/10/12 Arrivée du groupe 2 à 9h35- visite de la ville – Fort Rouge Nuit à Delhi
mardi 23/10/12 Train 6h15 (2h) – Taj Mahal nuit à Agra
mercredi 24/10/12 Fatepur Sikri Nuit à Agra
jeudi 25/10/12 Fort rouge - baby Taj Nuit à Agra
vendredi 26/10/12 Train puis tuk-tuk - visite de la ville Nuit à Orchha
samedi 27/10/12 Suite de la visite Nuit à Orchha
dimanche 28/10/12 taxi Orchha - Khajuraho ? Visite des temples Nuit à Khajuraho
lundi 29/10/12 Visite des temples Train de nuit vers Vanarasi
mardi 30/10/12 Arrivée 11h – visite des Ghats nuit à Vanarasi
mercredi 31/10/12 Sarnath Nuit à Vanarasi
jeudi 01/11/12 Visite de Vanarasi Train de nuit
vendredi 02/11/12 visites, shopping, etc Nuit à Delhi
samedi 03/11/12 vol retour – décollage 13h
samedi 20/10/12 vol aller – décollage à 22h
dimanche 21/10/12 Arrivée du groupe 1 à 9h35 – visite de la ville nuit à Delhi
lundi 22/10/12 Arrivée du groupe 2 à 9h35- visite de la ville – Fort Rouge Nuit à Delhi
mardi 23/10/12 Train 6h15 (2h) – Taj Mahal nuit à Agra
mercredi 24/10/12 Fatepur Sikri Nuit à Agra
jeudi 25/10/12 Fort rouge - baby Taj Nuit à Agra
vendredi 26/10/12 Train puis tuk-tuk - visite de la ville Nuit à Orchha
samedi 27/10/12 Suite de la visite Nuit à Orchha
dimanche 28/10/12 taxi Orchha - Khajuraho ? Visite des temples Nuit à Khajuraho
lundi 29/10/12 Visite des temples Train de nuit vers Vanarasi
mardi 30/10/12 Arrivée 11h – visite des Ghats nuit à Vanarasi
mercredi 31/10/12 Sarnath Nuit à Vanarasi
jeudi 01/11/12 Visite de Vanarasi Train de nuit
vendredi 02/11/12 visites, shopping, etc Nuit à Delhi
samedi 03/11/12 vol retour – décollage 13h
Au sud du sud: Treck des Dientes de Navarino English translation pending
Après 6 mois à pédaler entre le lac Titicaca et Ushuaïa, j'ai quitté cette horrible ville pour la solitude de l'île Navarino. C'est à pieds que je l'ai découverte. Le trek des Dientes de Navarino, puis celui vers le lac Windhond.
Les déscriptions de ce treck m'avaient fait envie : très au sud, peu balisés et peu fréquenté. Ce serait donc le moment fort marquant la fin de ces 6 mois de voyage à vélo du lac Titicaca en Bolivie jusque Ushuaïa. Le port était fermé en ce jeudi matin. Je ne me faisais guère d'illusion et j'étais prêt à retourner au camping, lorsque on nous a finalement laissé partir. Le bâteau m'emmena directement de Ushuaïa à Puerto Williams. Passage de frontière rapide en Argentine et entrée sympathique au Chili. Aucune fouille, un agent sympathique, comme la plupart des habitants de cette petite île entre Ushuaïa et le Cap Horn. J'étais très heureux de quitter le délire touristico-commercial d'Ushuaïa. Cette ville n'a rien à offrir, sinon sa position de « ville la plus australe du monde ». J'arrivais donc à Puerto Williams plein d'espoir, et ils ne furent pas deçus. Peu de touristes, peu de magasins de souvenir et des chiliens contents de nous voir...


Dès le lendemain matin, j'ai pris la route escorté par des chevaux courant en lberté, après avoir trouvé des bâtons et m'être signalé à la police. Equipé pour le vélo et non pour la rando, j'avais sur le dos un sac trop lourd... Le circuit des « Dientes de Navarino » part directement du village Puerto Williams. Une piste mène jusqu'à un lieu nommé la cascade. Il s'agit en fait du réservoir d'eau de la commune. J'ai trouvé le bon chemin sans problème en me le faisant confirmé par quelques militaires. Ils sont nombreux sur l'île. Certains en activité et d'autres retraités, ayant découvert ce coin magnifique pendant leur carrière et ayant décidé d'y rester. Immédiatement après la cascade le chemin se met à grimper dans la forêt. Il y a là deux alternatives : à gauche un chemin aménagé avec des ponts et des passerelles en bois, et à droite un itinéraire plus brut. J'ai choisi le second, montant presque de front dans une forêt touffue. Quelques troncs marqués de rouge m'ont permis de trouver mon chemin jusqu'à sortir de la forêt. Puis quelques zigzag m'ont mené jusqu'à un vieux drapeau chilien, narguant les Argentins qui voudraient bien s 'approprier ces îles ! Quel vent ! Et quelle vue : à mes pieds, le canal de Beagle, les montagnes et les glaciers de la Terre de feu.



Continuant de cairns en cairns sur un terrain très caillouteux, je marchais à flanc de montagne quelques centaines de mètres au dessus d'une succession de lacs. Les Dientes de Navarino sont soudainement apparues derrière le Lago Salto. C'est là que j'ai décidé de faire une petite pause, de déguster un succulent avocat chilien. Dans le ciel, un grand oiseau décrivait des cercles. Il longeait les crêtes avant de se poser sur une falaise, à une centaine de mètre de moi. Avec les jumelles, je n'ai plus aucun doute : c'est un condor. Il reste là quinze minutes, à étirer ses grandes ailes et à faire sa toilette.


Puis je suis reparti vers le col des Dientes. Longeant le lac, j'ai suivi le chemin pentu, boueux et glissant avant de rejoindre une montée plus douce. Un premier col, puis une descente en évitant la neige, puis un lac à contourner sur de gros rochers et j'étais au Col de los Dientes. Une vue splendide s'offrait à moi : des pics aigus, des plaques de neiges et une vallée plongeant vers des enfilades de lacs. Par moment, le vent me donnait des difficultés pour marcher droit ! Mon sous équipement me donnait quelques soucis. Un sac trop lourd et nullement adapté à la randonnée, et surtout les basket que je portais aux pieds me faisaient souffrir à cause des cailloux acérés. Au sol, entre les cailloux, c'est une véritable mimi forêt avec toutes sortes de mousses et de lichens. Parfois, des fleurs plus colorées ressortent.


Le topo qu'on m'avait donné à Puerto Williams était simple et me faisait parfois rire tout seul : contournez le lac par la gauche (pas de chemin, pas de balises), à l'entrée de telle vallée, visez une grosse pierre blanche en hauteur (il y en a plusieurs). Et puis des inquiétantes mise en garde : les 400 mètres suivant sont pénibles et dangereux, inutile de chercher un itinéraire moins dangereux, il n'en existe pas. Ou bien encore : Passez la corniche de neige, elle doit normalement tenir. Après une bonne journée de marche, j'ai monté ma tente sur les bords du lac los Dientes au pied d'un pic de granit. Tout le contour du lac montrait un spectacle d'apocalypse : les castors ne laissent pratiquement aucun arbre debout. C'est donc souvent au milieu d'un jeu géant de mikado qu'il faut évoluer.


Le lendemain matin, une légère bruine tombait. En passant un nouveau col, avec un panorama très ouvert sur la vallée que j'allais traverser, j'ai vraiment eu la sensation d'être bien plus haut que les 800 mètres de ce col ! Les lacs et les étangs de castor s'enchaînaient. Pour passer de la partie basse à la partie haute d'une vallée, j'ai dû escalader une forêt dense. Plusieurs fois sur des petites portions presque verticales, j'étais à quatre pattes dans la terre mouillée, lançant mon sac et mes bâtons avant de m'accrocher aux roches instables et aux buissons. Perdant mon chemin au bord d'un lac, j'ai décidé de monter une pente abrupte, pensant rattraper mon chemin. Mauvaise idée. J'ai dû rebrousser chemin en glissant car du haut de cette petite montagne, je n'avais que le choix entre des parois verticales et des bosquets d'épineux. J'ai finalement aperçu aux jumelles une branche verticale faisant office de balise. Contrairement à d'autres fois, ce n'était pas juste un arbre mort, pour mon plus grand bonheur ! En début d'après midi, j'étais arrivé au Paradis ! Un lac transparent, des falaises aux couleurs changeantes (grise à 14h00, bleu vers 20h00 et roses à 22h00) et un pré parcouru de ruisseaux. J'ai planté ma tente après cette petite journée et je me suis assis à contempler toute cette beauté. Pour dire toute la vérité, j'étais ivre de cette nature et aussi, d'être seul dans ces espaces immenses. Sur les trois jours de ce treck, je n'ai croisé personne.


Le dernier jour, j'ai longé le lac jusqu'à une vallée. J'ai visé la bonne pierre blanche puis j'ai à nouveau grimpé dans une forêt humide. J'ai retrouvé la caillasse et le vent en quittant la protection des arbres. Les cairns m'ont guidé ensuite sur un plateau jusqu'au dernier col de cette randonnée. La vue, plongeante, était à couper le souffle et à propos de souffle, le vent, lui, ne l'avait pas couper. J'ai dû me réfugier derrière le monticule de pierre marquant le col pour regarder quelques minutes la vallée, les lacs et les forêts dévalant vers le canal Beagle. Et en arrière plan, de l'autre côté du canal, les montagnes argentines.



Pour descendre vers les lacs Guanaco et Guanaca, le chemin traçait tout droit dans les pierriers. Difficile de marcher vu la pente. C'est en deux glissades (en schématisant un peu) que j'ai atteint le premier des lacs. Après le second, j'ai rejoint la forêt. « C'est là que les randonneurs se perdent » m'avait prévenu la policière et la dame de la mairie. Impossible de marquer un chemin dans ce fouillis d'arbre morts. Les castors ont été introduits là pour leur fourrure qui n'intéresse plus personne, et n'ont aucun prédateur. Ils se multiplient donc et détruisent toutes les forêts de l'île. Un carnage. J'ai suivi mon GPS mais cela m'a été d'une aide limitée. Je me suis retrouvé au fond d'un canyon, au bord d'un torrent et entouré de falaises. J'ai grimpé un peu pour sortir de là, puis j'ai fait une pause pour retrouver les idées claires. J'ai poursuivi ma route, tant bien que mal, passant sur des troncs pourris, s'affaissant sous mon poids, m'agrippant à des branches qui craquaient et me tombaient dessus. Le pire de tout : des trous d'eau cachés sous ces branchages en putréfaction. L'idée d'avoir un accident ici m'a traversé l'esprit mais ce n'était pas une option possible. Personne ne m'aurait retrouvé dans ce chaos. Enfin, les arbres se sont fait plus rares. J'avais manqué les deux derniers points de repère (des troncs morts avec un tâche rouge. Il y en a 37 sur la totalité du parcours. J'ai pu naviguer à vue entre les buissons et suivre les chemin qu'empruntent les vaches et les chevaux. Je suis finalement arrivé dans une usine de conserve de crabe désaffectée au bord d'une baie. A partir de là, plus de problème d'orientation, il suffisait de suivre l'unique route de l'île sept kilomètres vers l'est, pour rejoindre Puerto Williams.

Cette randonnée a été à la hauteur de mes rêves ! Loin d'être facile pour moi, elle en a été d'autant plus belle. J'ai rarement eu un contact si brut avec la nature. Je n'ai jamais eu autant la sensation d'isolement.
Le reste de mon carnet, et bien d'autres choses sur http://notesvagabondes.free.fr

Les déscriptions de ce treck m'avaient fait envie : très au sud, peu balisés et peu fréquenté. Ce serait donc le moment fort marquant la fin de ces 6 mois de voyage à vélo du lac Titicaca en Bolivie jusque Ushuaïa. Le port était fermé en ce jeudi matin. Je ne me faisais guère d'illusion et j'étais prêt à retourner au camping, lorsque on nous a finalement laissé partir. Le bâteau m'emmena directement de Ushuaïa à Puerto Williams. Passage de frontière rapide en Argentine et entrée sympathique au Chili. Aucune fouille, un agent sympathique, comme la plupart des habitants de cette petite île entre Ushuaïa et le Cap Horn. J'étais très heureux de quitter le délire touristico-commercial d'Ushuaïa. Cette ville n'a rien à offrir, sinon sa position de « ville la plus australe du monde ». J'arrivais donc à Puerto Williams plein d'espoir, et ils ne furent pas deçus. Peu de touristes, peu de magasins de souvenir et des chiliens contents de nous voir...


Dès le lendemain matin, j'ai pris la route escorté par des chevaux courant en lberté, après avoir trouvé des bâtons et m'être signalé à la police. Equipé pour le vélo et non pour la rando, j'avais sur le dos un sac trop lourd... Le circuit des « Dientes de Navarino » part directement du village Puerto Williams. Une piste mène jusqu'à un lieu nommé la cascade. Il s'agit en fait du réservoir d'eau de la commune. J'ai trouvé le bon chemin sans problème en me le faisant confirmé par quelques militaires. Ils sont nombreux sur l'île. Certains en activité et d'autres retraités, ayant découvert ce coin magnifique pendant leur carrière et ayant décidé d'y rester. Immédiatement après la cascade le chemin se met à grimper dans la forêt. Il y a là deux alternatives : à gauche un chemin aménagé avec des ponts et des passerelles en bois, et à droite un itinéraire plus brut. J'ai choisi le second, montant presque de front dans une forêt touffue. Quelques troncs marqués de rouge m'ont permis de trouver mon chemin jusqu'à sortir de la forêt. Puis quelques zigzag m'ont mené jusqu'à un vieux drapeau chilien, narguant les Argentins qui voudraient bien s 'approprier ces îles ! Quel vent ! Et quelle vue : à mes pieds, le canal de Beagle, les montagnes et les glaciers de la Terre de feu.



Continuant de cairns en cairns sur un terrain très caillouteux, je marchais à flanc de montagne quelques centaines de mètres au dessus d'une succession de lacs. Les Dientes de Navarino sont soudainement apparues derrière le Lago Salto. C'est là que j'ai décidé de faire une petite pause, de déguster un succulent avocat chilien. Dans le ciel, un grand oiseau décrivait des cercles. Il longeait les crêtes avant de se poser sur une falaise, à une centaine de mètre de moi. Avec les jumelles, je n'ai plus aucun doute : c'est un condor. Il reste là quinze minutes, à étirer ses grandes ailes et à faire sa toilette.


Puis je suis reparti vers le col des Dientes. Longeant le lac, j'ai suivi le chemin pentu, boueux et glissant avant de rejoindre une montée plus douce. Un premier col, puis une descente en évitant la neige, puis un lac à contourner sur de gros rochers et j'étais au Col de los Dientes. Une vue splendide s'offrait à moi : des pics aigus, des plaques de neiges et une vallée plongeant vers des enfilades de lacs. Par moment, le vent me donnait des difficultés pour marcher droit ! Mon sous équipement me donnait quelques soucis. Un sac trop lourd et nullement adapté à la randonnée, et surtout les basket que je portais aux pieds me faisaient souffrir à cause des cailloux acérés. Au sol, entre les cailloux, c'est une véritable mimi forêt avec toutes sortes de mousses et de lichens. Parfois, des fleurs plus colorées ressortent.


Le topo qu'on m'avait donné à Puerto Williams était simple et me faisait parfois rire tout seul : contournez le lac par la gauche (pas de chemin, pas de balises), à l'entrée de telle vallée, visez une grosse pierre blanche en hauteur (il y en a plusieurs). Et puis des inquiétantes mise en garde : les 400 mètres suivant sont pénibles et dangereux, inutile de chercher un itinéraire moins dangereux, il n'en existe pas. Ou bien encore : Passez la corniche de neige, elle doit normalement tenir. Après une bonne journée de marche, j'ai monté ma tente sur les bords du lac los Dientes au pied d'un pic de granit. Tout le contour du lac montrait un spectacle d'apocalypse : les castors ne laissent pratiquement aucun arbre debout. C'est donc souvent au milieu d'un jeu géant de mikado qu'il faut évoluer.


Le lendemain matin, une légère bruine tombait. En passant un nouveau col, avec un panorama très ouvert sur la vallée que j'allais traverser, j'ai vraiment eu la sensation d'être bien plus haut que les 800 mètres de ce col ! Les lacs et les étangs de castor s'enchaînaient. Pour passer de la partie basse à la partie haute d'une vallée, j'ai dû escalader une forêt dense. Plusieurs fois sur des petites portions presque verticales, j'étais à quatre pattes dans la terre mouillée, lançant mon sac et mes bâtons avant de m'accrocher aux roches instables et aux buissons. Perdant mon chemin au bord d'un lac, j'ai décidé de monter une pente abrupte, pensant rattraper mon chemin. Mauvaise idée. J'ai dû rebrousser chemin en glissant car du haut de cette petite montagne, je n'avais que le choix entre des parois verticales et des bosquets d'épineux. J'ai finalement aperçu aux jumelles une branche verticale faisant office de balise. Contrairement à d'autres fois, ce n'était pas juste un arbre mort, pour mon plus grand bonheur ! En début d'après midi, j'étais arrivé au Paradis ! Un lac transparent, des falaises aux couleurs changeantes (grise à 14h00, bleu vers 20h00 et roses à 22h00) et un pré parcouru de ruisseaux. J'ai planté ma tente après cette petite journée et je me suis assis à contempler toute cette beauté. Pour dire toute la vérité, j'étais ivre de cette nature et aussi, d'être seul dans ces espaces immenses. Sur les trois jours de ce treck, je n'ai croisé personne.


Le dernier jour, j'ai longé le lac jusqu'à une vallée. J'ai visé la bonne pierre blanche puis j'ai à nouveau grimpé dans une forêt humide. J'ai retrouvé la caillasse et le vent en quittant la protection des arbres. Les cairns m'ont guidé ensuite sur un plateau jusqu'au dernier col de cette randonnée. La vue, plongeante, était à couper le souffle et à propos de souffle, le vent, lui, ne l'avait pas couper. J'ai dû me réfugier derrière le monticule de pierre marquant le col pour regarder quelques minutes la vallée, les lacs et les forêts dévalant vers le canal Beagle. Et en arrière plan, de l'autre côté du canal, les montagnes argentines.



Pour descendre vers les lacs Guanaco et Guanaca, le chemin traçait tout droit dans les pierriers. Difficile de marcher vu la pente. C'est en deux glissades (en schématisant un peu) que j'ai atteint le premier des lacs. Après le second, j'ai rejoint la forêt. « C'est là que les randonneurs se perdent » m'avait prévenu la policière et la dame de la mairie. Impossible de marquer un chemin dans ce fouillis d'arbre morts. Les castors ont été introduits là pour leur fourrure qui n'intéresse plus personne, et n'ont aucun prédateur. Ils se multiplient donc et détruisent toutes les forêts de l'île. Un carnage. J'ai suivi mon GPS mais cela m'a été d'une aide limitée. Je me suis retrouvé au fond d'un canyon, au bord d'un torrent et entouré de falaises. J'ai grimpé un peu pour sortir de là, puis j'ai fait une pause pour retrouver les idées claires. J'ai poursuivi ma route, tant bien que mal, passant sur des troncs pourris, s'affaissant sous mon poids, m'agrippant à des branches qui craquaient et me tombaient dessus. Le pire de tout : des trous d'eau cachés sous ces branchages en putréfaction. L'idée d'avoir un accident ici m'a traversé l'esprit mais ce n'était pas une option possible. Personne ne m'aurait retrouvé dans ce chaos. Enfin, les arbres se sont fait plus rares. J'avais manqué les deux derniers points de repère (des troncs morts avec un tâche rouge. Il y en a 37 sur la totalité du parcours. J'ai pu naviguer à vue entre les buissons et suivre les chemin qu'empruntent les vaches et les chevaux. Je suis finalement arrivé dans une usine de conserve de crabe désaffectée au bord d'une baie. A partir de là, plus de problème d'orientation, il suffisait de suivre l'unique route de l'île sept kilomètres vers l'est, pour rejoindre Puerto Williams.

Cette randonnée a été à la hauteur de mes rêves ! Loin d'être facile pour moi, elle en a été d'autant plus belle. J'ai rarement eu un contact si brut avec la nature. Je n'ai jamais eu autant la sensation d'isolement.
Le reste de mon carnet, et bien d'autres choses sur http://notesvagabondes.free.fr

"Randos paysage" à Page/Moab English translation pending
Bonjour,
Nous serons 3 jours vers Page-Moab vers 20 juin 2013 -que nous avions visité (les parks comme des touristes) en 2005-
Randonneurs (pas professionnels comme certains sur ce forum qui nous font rêvés avec leurs trek et photos), nous recherchons comment occuper ces 3 jours en louant petit SUv ou 4x4 : mais quand on lit les conditions "extrèmes" de The Wawe/Alstom point/ etc...on se dit qu'on n'a pas le niveau. D'où ma question : que peut-on faire d'un niveau intermédiaire dans ce coin ?
Je sais que ma question est vague mais je ne sais comment la formuler autrement. Merci d'avance
Grèce ou Norvège en camping-car entre le 26 octobre et le 9 novembre? English translation pending
bonjour à tous
Nous avons loué un camping car et hésitons entre deux destinations
1/ Grèce nous envisageons un circuit en camping car en Grèce entre le 26 octobre et le 9 novembre 2012
nous prendrons le ferry à Ancone pour Patras ensuite nous comptons visiter Olympie, Corinthe, Mycène, Epidaure, Athènes, Delphe
mais quel climat en Grèce à cette période? sites touristiques ouverts? aires de camping-cars ??? quels conseils pourriez vous nous donner sur la Grèce à cette époque de l'année?
2/ Norvège bateau pour Kiel -Oslo, ensuite zone de découverte des grands fjords (stonefjords), Bergen, Trondheim éventuellement
même question que pour la grèce, climat, sites touristiques, aires de camping cars, etc etc on hésite vraiment donc notre recherche ici est d'avoir un maximum d'avis éclairés (surtout que c'est notre première expérience en camping car en famille) on est 5 et on a loué un Mc Louis glamys 22 (7 places)
on est preneur de tous les conseils
merci d'avance véronique et christian
1/ Grèce nous envisageons un circuit en camping car en Grèce entre le 26 octobre et le 9 novembre 2012
nous prendrons le ferry à Ancone pour Patras ensuite nous comptons visiter Olympie, Corinthe, Mycène, Epidaure, Athènes, Delphe
mais quel climat en Grèce à cette période? sites touristiques ouverts? aires de camping-cars ??? quels conseils pourriez vous nous donner sur la Grèce à cette époque de l'année?
2/ Norvège bateau pour Kiel -Oslo, ensuite zone de découverte des grands fjords (stonefjords), Bergen, Trondheim éventuellement
même question que pour la grèce, climat, sites touristiques, aires de camping cars, etc etc on hésite vraiment donc notre recherche ici est d'avoir un maximum d'avis éclairés (surtout que c'est notre première expérience en camping car en famille) on est 5 et on a loué un Mc Louis glamys 22 (7 places)
on est preneur de tous les conseils
merci d'avance véronique et christian
Hôpitaux sur les paquebots- un tabou à briser- nous concerne tous English translation pending
J'espere que des représentants de croisiéristes vont nous renseigner. J'ai vu des choses terribles , des paquebots sans piste d'hélicoptère(ne parle pas des rages de dents non soignées. Car quand on fait un AVC , une crise cardiaque ou une fracture( mauvais temps roulis) loin d'un port , c'est la catastrophe ! Je prépare un tour du monde et seul cunard est honnête et répond sans mentir , Costa a la direction France est de mauvaise foi. Par exemple, en plein atlantique que devient t'nn? D'après mon expérience pas grand chose on est stabilisé en attendant une escale ou une possible évacuation sanitaire par hélicoptère au pire sac mortuaire et morgue et on peut même pas voir son défunt qu'au port. En plus , les factures médicales sont du vol! J'espère me tromper, m'excuse par avance d'heurter des sensibilités , je vous exprime juste mon expérience de passagers lors de mes voyages.
Philippines: quinze jours (seulement!), une semaine au nord et gros dilemne pour la deuxième semaine English translation pending
bonjour à tous
j'ai seulement 15 jours de vacances fin septembre, je vais tenter les philippines alors au debut mon programme etait le nord de Manille ( rando rizieres, sagada banaue batad...) en 5-6 jours puis faire pour la semaine qui reste moitié moitié bohol et palawan, au vue de ttes les discussions sur le forum ça me parait etre vraiment short, oui ou non? j'ai tellement envie de faire les 2 mais pas envie de faire la course ds les transports
Donc si c'est le cas il me faut choisir entre palawan et bohol pour 1semaine et mon coeur balance: - Palawan avec : el nido, sabang, archipel des bacuit... - Bohol avec : chocolate hills, ile panglao, loboc river,
besoin d'aide en gros le principe du voyage 1semaine rando et 1sem plage plongée, repos.... j'attends vos avis, conseils
felicie
j'ai seulement 15 jours de vacances fin septembre, je vais tenter les philippines alors au debut mon programme etait le nord de Manille ( rando rizieres, sagada banaue batad...) en 5-6 jours puis faire pour la semaine qui reste moitié moitié bohol et palawan, au vue de ttes les discussions sur le forum ça me parait etre vraiment short, oui ou non? j'ai tellement envie de faire les 2 mais pas envie de faire la course ds les transports
Donc si c'est le cas il me faut choisir entre palawan et bohol pour 1semaine et mon coeur balance: - Palawan avec : el nido, sabang, archipel des bacuit... - Bohol avec : chocolate hills, ile panglao, loboc river,
besoin d'aide en gros le principe du voyage 1semaine rando et 1sem plage plongée, repos.... j'attends vos avis, conseils
felicie
Parcs dans l'Utah et l'Arizona English translation pending
Bonjour !
voici un parcours que j’ai essayé de concocter pour mon père et moi (22ans), nous aurons un véhicule ford escape ou similaire et comptons dormir la plupart du temps sous tente (plus de libérté, j'espère, et gain financier). c’est mon premier voyage aux US, mais j’avais l’idée d’essayer de planifier (et là vous allez rire) de manière à éviter les foules, d’où le fait que nous ne passons ni à south rim ni au yosemite, mais je me suis quand-même fait avoir par l’appel des incontournables et la facilité de trouver les infos pour ceux-ci, le parcours est donc somme toute assez classique. si cependant vous auriez des idées pour le personnaliser et éviter les foules (c’est ce qui me fait le plus peur) c’est très volontiers.
(les 10 jours précédents, préparé par mon père font : SF-big sur-sequoia-death valley - LV)
J1 – lun22.08: quitter LV le soir et dormir pas trop loin de zion (éventuellement Valley of fire en fonction de l’heure de départ)
J2 – mar23.08: zion, premier shuttle : angels landing 4h, + autre rando ou (the narrows si on a un permis)
J3 – mer24.08: buckskin gulch slot canyon 5h, wire pass
J4– jeu25.08: toadstool hoodoos 2h,
lake powell, glen canyon dam, racheter des provisions etc, lees ferry 1h, cathedral wash 2h
J5 – ven26.08: horse shoe bend 1h, monument valley (une ballade à cheval me tente… à voir prix, sinon gooseneck state park (visite 45min))
J6 – sam27.08: arches : Double O Arch puis continuer sur dark angel, pétroglyphes (durée de la randonnée? j'ai pas trouvé d'infos claires)
J7 – dim28.08: canyonlands: potash trail et shafer road (2h), Murphy trail (a partial loop of about 10 miles) soirée à Dead horse point si assez de temps mais probablement remis au lendemain matin (en fonction des possibilité de dormir sur place)
J8 – lun29.08: route 24, goblin state park (1h30), crack canyon, arrivée à capitol reef J9 – mar30.08: cathedral valley (3h30), dormir là-bas (journée tranquille afin de se préparer au lendemain) J 10 – mer31.08: réveil très tôt... retour de cathedral valley (3h30) et burro wash (je sais c'est une très longue journée... mais faire cathedral valley sans y dormir est dommage selon les infos que j'ai recueillies) J 11 – mer01.09: upper escalante canyon, ou autre randonnée sur le chemin
J12 – jeu02.09: scenic drive 12, comprenant kodachrom basin (par ex.: Eagle's View Trail 1h) J13 – ven03.09: bryce (pas encore décidé, probablement un enchainement de plusieurs trail) J14 – sam04.09: cedar breaks (me paraît intéressant mais j'ai pas encore défini où aller) J15 – dim05.09: great basin J16 – lun06.09 - monolake J17 – mar07.09 - san francisco J18 – mer08.09 – san francisco J19 – mar09.09 – san francisco J20 – mar10.09 – départ aéroport
questions:1 j'hésite à enlever zion à cause de son système de navette, perte de temps, et ça doit être très peuplé comme parc, j'hésite donc à remplacer par plus de temps dans capitol reef par exemple, car j’ai lu que c’était un parc peu visité mais vraiment beau. (ou encore, un ami qui fait de l’escalade avec moi m’a conseillé de prendre un guide (pour l’escalade donc) à la journée pour le yosemite (que je ferai donc en J16 prenant en remplacement de zion ou d’un jour à san francisco) mais je me demande si cela vaut la peine d’aller au yosemite pour un jour, sans compter que je l’ai sciemment pas mis dans le parcours en me disant que j’y retournerais un jour pour grimper.) 2. j'ai peur de faire trop de route et pas assez de visite, auquel cas, la seule solution serait de laisser tomber canyonlands et arches pour raccourcir la boucle... mais j'ai vraiment envie de voir canyonlands, j’aimerai donc savoir si globalement mon parcours est faisable ou si je suis complétement à côté de la plaque niveau temps.
merci pour vos commentaires, c’est une première fois que je planifie un voyage autre que du trekking et où il faudra donc interagir avec d’autres voyageurs… je suis désolée si certains points de mon parcours ne sont pas encore clairs, mais je voulais déjà présenter cette version afin de savoir si je suis sur la bonne voie.
J8 – lun29.08: route 24, goblin state park (1h30), crack canyon, arrivée à capitol reef J9 – mar30.08: cathedral valley (3h30), dormir là-bas (journée tranquille afin de se préparer au lendemain) J 10 – mer31.08: réveil très tôt... retour de cathedral valley (3h30) et burro wash (je sais c'est une très longue journée... mais faire cathedral valley sans y dormir est dommage selon les infos que j'ai recueillies) J 11 – mer01.09: upper escalante canyon, ou autre randonnée sur le chemin
J12 – jeu02.09: scenic drive 12, comprenant kodachrom basin (par ex.: Eagle's View Trail 1h) J13 – ven03.09: bryce (pas encore décidé, probablement un enchainement de plusieurs trail) J14 – sam04.09: cedar breaks (me paraît intéressant mais j'ai pas encore défini où aller) J15 – dim05.09: great basin J16 – lun06.09 - monolake J17 – mar07.09 - san francisco J18 – mer08.09 – san francisco J19 – mar09.09 – san francisco J20 – mar10.09 – départ aéroport
questions:1 j'hésite à enlever zion à cause de son système de navette, perte de temps, et ça doit être très peuplé comme parc, j'hésite donc à remplacer par plus de temps dans capitol reef par exemple, car j’ai lu que c’était un parc peu visité mais vraiment beau. (ou encore, un ami qui fait de l’escalade avec moi m’a conseillé de prendre un guide (pour l’escalade donc) à la journée pour le yosemite (que je ferai donc en J16 prenant en remplacement de zion ou d’un jour à san francisco) mais je me demande si cela vaut la peine d’aller au yosemite pour un jour, sans compter que je l’ai sciemment pas mis dans le parcours en me disant que j’y retournerais un jour pour grimper.) 2. j'ai peur de faire trop de route et pas assez de visite, auquel cas, la seule solution serait de laisser tomber canyonlands et arches pour raccourcir la boucle... mais j'ai vraiment envie de voir canyonlands, j’aimerai donc savoir si globalement mon parcours est faisable ou si je suis complétement à côté de la plaque niveau temps.
merci pour vos commentaires, c’est une première fois que je planifie un voyage autre que du trekking et où il faudra donc interagir avec d’autres voyageurs… je suis désolée si certains points de mon parcours ne sont pas encore clairs, mais je voulais déjà présenter cette version afin de savoir si je suis sur la bonne voie.
Coffre voiture: berline, SUV ou 4x4 (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 4 personnes (2 adultes, 1 ado est 1 enfant) avec 4 grosses valises + galcière pour un circuit Californie / Las vegas.
Actuellement nous avons réservé une berline (style cadillac luxe DTS) mais nous voudrions nous diriger ver un modèle chevroler Tahoe
Ma question concerne le coffre de ce dernier modèle : faisant un circuit nous aurons lors de nos visites les valises dans le coffre (pour la berline pas de problème car rien en vue) et apparement pas de plage arrière pour "camouffler" nos baggages.
Quelqu'un peut il me renseigner si les bagages sont vraiment visibles ou bien si avec des vitres fumées elles ne sont pas visibles ?
Merci pour vos réponses rapides car je dois donner une réponse dans la journée pour le changement de véhicule
Voyager hors de Paris, les villes les moins chères? English translation pending
Bonjour! :)
Nous sommes 4 (moi incluse) à vouloir voyager, a la mi-juillet (2012 :)), pendant 1 semaine maximum (6 nuits), hors de notre capitale, Paris. Cependant nous ne savons pas où se rendre, avec un budget de moins de 400 euros par personnes (billets, hébergement, restauration)... Il y aurait des villes peu chère en France où l'on pourrait se rendre pendant ces 1 semaine? Par choix, nous ne voulons pas de la plage. Par contre ce qui pourrait seulement nous intéresser, ça serait les musées et les promenades... Un petit voyage culturelle en gros! Merci à vous de me donner plein d'indice pour notre destination! :)
Bonne journée à vous et merci d'avance.
Cordialement, Melle Y.Anita.
Nous sommes 4 (moi incluse) à vouloir voyager, a la mi-juillet (2012 :)), pendant 1 semaine maximum (6 nuits), hors de notre capitale, Paris. Cependant nous ne savons pas où se rendre, avec un budget de moins de 400 euros par personnes (billets, hébergement, restauration)... Il y aurait des villes peu chère en France où l'on pourrait se rendre pendant ces 1 semaine? Par choix, nous ne voulons pas de la plage. Par contre ce qui pourrait seulement nous intéresser, ça serait les musées et les promenades... Un petit voyage culturelle en gros! Merci à vous de me donner plein d'indice pour notre destination! :)
Bonne journée à vous et merci d'avance.
Cordialement, Melle Y.Anita.
Vercors au Printemps English translation pending

Trop envie de Vercors! L'occasion était trop belle! Profitant du pont de l'ascension, je profite de quelques jours de liberté pour découvrir le Vercors...au printemps cette fois. Le reste de la famille n'est pas libre, tant pis, je partirai seule, pour la première fois. Je commence à connaître le coin pour y être allée avec Fred mon mari en été : Le Grand Veymont Avec Jean-François mon père en automne : Vercors la traversée Et avec Arnaud mon fiston en février dernier : Ski Pulka en Vercors
Il va falloir jouer serré avec la météo, de moins en moins folichonne à mesure que la date du départ approche...
Le récit en images ici
ET AUSSI UNE PETITE VIDEO EN CLIQUANT ICI
Bonne lecture! Marie
Machu Picchu au lever du soleil? English translation pending
Bonjour,
Nous serons au Pérou au mois d'Aout, et nous souhaiterions voir le lever du soleil sur le site du Machu Picchu. Nous sommes prêts à nous lever très tôt et à marcher de nuit s'il le faut... Est-ce possible sans faire le chemin de l'inca? Nous n'avions pas prévu de faire le trek du chemin de l'inca, et de toutes facons il n'y a plus de places pour le mois d'aout (!)... Que nous conseillez-vous pour voir le lever du soleil sur le Machu Picchu, vu d'en haut (avec le MP en contrebas)? Si l'on monte à pied depuis Aguas Calientes, a-t-on moyen de rejoindre la fin du chemin de l'inca avant le lever du soleil? Faut-il passer par l'entrée officielle du MP (qui ouvre à 6h... sachant que le soleil se lève à 6h10 en aout!!)? J'ai vu qu'on pouvait acheter l'accès au Wayna Picchu (accès 7h ou 10h) ou bien au Cerro Machu Picchu (ou Montana) (accès de 7h à 11h). Si on débute l'ascension à 7h, j'imagine qu'on arrive en haut lorsque le soleil est déjà bien levé? Savez-vous si l'Inti Punku (arrivée du trek de l'inca) est encore accessible sans payer? Sur le site du MP, le billet pour le Cerro MP (Montana) semble inclure l'Inti Punku. Ca veut dire que l'Inti punku n'est plus accessible gratuitement?
Merci d'avance pour votre aide précieuse
Nous serons au Pérou au mois d'Aout, et nous souhaiterions voir le lever du soleil sur le site du Machu Picchu. Nous sommes prêts à nous lever très tôt et à marcher de nuit s'il le faut... Est-ce possible sans faire le chemin de l'inca? Nous n'avions pas prévu de faire le trek du chemin de l'inca, et de toutes facons il n'y a plus de places pour le mois d'aout (!)... Que nous conseillez-vous pour voir le lever du soleil sur le Machu Picchu, vu d'en haut (avec le MP en contrebas)? Si l'on monte à pied depuis Aguas Calientes, a-t-on moyen de rejoindre la fin du chemin de l'inca avant le lever du soleil? Faut-il passer par l'entrée officielle du MP (qui ouvre à 6h... sachant que le soleil se lève à 6h10 en aout!!)? J'ai vu qu'on pouvait acheter l'accès au Wayna Picchu (accès 7h ou 10h) ou bien au Cerro Machu Picchu (ou Montana) (accès de 7h à 11h). Si on débute l'ascension à 7h, j'imagine qu'on arrive en haut lorsque le soleil est déjà bien levé? Savez-vous si l'Inti Punku (arrivée du trek de l'inca) est encore accessible sans payer? Sur le site du MP, le billet pour le Cerro MP (Montana) semble inclure l'Inti Punku. Ca veut dire que l'Inti punku n'est plus accessible gratuitement?
Merci d'avance pour votre aide précieuse
Où séjourner pour visiter le Yucatan? (contrainte à Cancun au milieu) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous connaissons le Mexique pour y être allé 1 mois en 2000 (Mexico/Pacifique/Chiapas), nous avons 35 ans et sommes adeptes des voyages sacs à dos / découvertes / rencontres.
Nous arrivons avec mon amie à Cancun du 11 au 21 Mai avec une contrainte assez forte : mon amie doit être à Cancun du 15 au 17 inclus (soit 3 jours en plein milieu pour raisons professionnelles). Nous souhaitons optimiser les jours restants pour explorer les alentours, sans passer notre temps sur les routes (je pense néanmoins louer une voiture car nous ne sommes pas du tout adeptes des hotels all inclusive ou des excursions groupées).
Bref, nous arrivons le vendredi vers 17h à Cancun, et devons être de retour à Cancun le mardi soir. Je pensais louer une voiture et partir directement de l'aéroport vers un lieu qui nous permettrait de rayonner ensuite chaque jour pour visiter notamment Tulum, la réserve de Sian kan et Valladolid. Où pensez-vous qu'il faille séjourner pour minimiser les temps de trajets et être tout de même dans un endroit sympa ? Quelles autres sites pourraient être intéressants s'il nous reste du temps dans les environs ? Ensuite le mardi, route vers Cancun, 2 nuits dans le centre, puis le jeudi soir, de nouveau libre pour 3 jours (avion le lundi matin).
Peut-être alors que nous irions à Isla de Mujeres, et Hollbox, çà vaut le coup ? quoi d'autre ?
Je précise qu'on aime bien les vieilles pierres (nous connaissons déjà Teotihuacan, Palenque), les sites pas trop peuplés mais sommes prêts à nous lever tôt pour çà (ou à nous coucher tard ;)), le snorkeling, et les volcans :) bon pour les volcans, çà va être tendu ce coup là...
Comme vous le constatez, nous sommes un peu à l'arrache et sommes preneurs de tous avis pertinents. Nous souhaitons surtout connaître un lieu central d'où nous pourrions partir chaque jour en voiture
Merci d'avance pour votre aide. Matt
Nous connaissons le Mexique pour y être allé 1 mois en 2000 (Mexico/Pacifique/Chiapas), nous avons 35 ans et sommes adeptes des voyages sacs à dos / découvertes / rencontres.
Nous arrivons avec mon amie à Cancun du 11 au 21 Mai avec une contrainte assez forte : mon amie doit être à Cancun du 15 au 17 inclus (soit 3 jours en plein milieu pour raisons professionnelles). Nous souhaitons optimiser les jours restants pour explorer les alentours, sans passer notre temps sur les routes (je pense néanmoins louer une voiture car nous ne sommes pas du tout adeptes des hotels all inclusive ou des excursions groupées).
Bref, nous arrivons le vendredi vers 17h à Cancun, et devons être de retour à Cancun le mardi soir. Je pensais louer une voiture et partir directement de l'aéroport vers un lieu qui nous permettrait de rayonner ensuite chaque jour pour visiter notamment Tulum, la réserve de Sian kan et Valladolid. Où pensez-vous qu'il faille séjourner pour minimiser les temps de trajets et être tout de même dans un endroit sympa ? Quelles autres sites pourraient être intéressants s'il nous reste du temps dans les environs ? Ensuite le mardi, route vers Cancun, 2 nuits dans le centre, puis le jeudi soir, de nouveau libre pour 3 jours (avion le lundi matin).
Peut-être alors que nous irions à Isla de Mujeres, et Hollbox, çà vaut le coup ? quoi d'autre ?
Je précise qu'on aime bien les vieilles pierres (nous connaissons déjà Teotihuacan, Palenque), les sites pas trop peuplés mais sommes prêts à nous lever tôt pour çà (ou à nous coucher tard ;)), le snorkeling, et les volcans :) bon pour les volcans, çà va être tendu ce coup là...
Comme vous le constatez, nous sommes un peu à l'arrache et sommes preneurs de tous avis pertinents. Nous souhaitons surtout connaître un lieu central d'où nous pourrions partir chaque jour en voiture
Merci d'avance pour votre aide. Matt
Une nature préservée (18 jours en Namibie) English translation pending
Près de deux fois la superficie de la France pour 2 millions d'habitants, autrement dit un pays ou la nature est reine. La Namibie est composée d'immenses espaces désertiques et sauvages. Un voyage en Namibie nécessite donc de ne pas avoir peur de faire de la route (enfin de la piste), pour ma part j'ai conduit 3900 kms sur la durée de notre séjour.
Les villes sont peu nombreuses et la visite en est rapide. Vous irez certainement à Windhoek la capitale et dans ce cas ne manquez pas d'aller dîner au Joe's beerhouse. Ce restaurant contentera les amateurs de viande avec un choix et des portions assez exceptionnelles.
Notre circuit nous a mené en premier vers Etosha. Nous y avons vu un grand nombre d'antilopes de toutes espèces et bien d'autres mammiféres. Si l'on passe plusieurs jours à Etosha, il faut impérativement dormir à l'intérieur de la réserve. Les restcamps ont tous un point d'eau et le soir venu, on peut y observer des espèces qu'il est difficile de voir en journée. Les antilopes (springboks, oryx) ne se cantonnent pas aux réserves. Nous avons pu en observer tout au long de notre voyage, c'est d'ailleurs assez étonnant.
Nous remontons ensuite vers le nord dans la région des himbas. Cette partie du trajet, nous amène en premier sur la ville d'Opuwo. Une sorte de ville de fin du monde. Les chutes d' Epupa à la frontière de l'Angola offrent un spectacle surprenant avec des eaux vives ce qui contraste avec le reste du pays. De plus, le nord est le refuge des Himbas, les villages bordent la route et le mode de vie de cette peuplade donne l'impression d'un retour dans le passé.
Après cette incursion à l'extrème nord, nous entamons notre descente vers le sud. Nous retraversons le Kaokoland puis le Damaraland, les paysages changent au fur et à mesure des kilométres, les animaux sauvages sont partout sur le trajet (antilopes, zébres, chacals et même parfois des girafes). Un petit tour par Twyfelfontein (peintures rupestres) et la forêt pétrifiée avant de rejoindre l'océan à Swakopmund.
Hors de question de se baigner, température de l'eau 13 degrés. La ville de Swakopmund est sympathique, d'inspiration allemande, on a l'impression de ne plus être en Afrique mais en Europe. La fraicheur de l'eau si elle ne permet pas la baignade offre d'autres avantages. En effet, la baie de Walvis héberge une belle colonie d'otaries. Ces otaries habituées à la présence des bateaux montent à bord de ses derniers sans aucune peur. Nous avons en plus eu la chance de pouvoir nous approcher d'une baleine, il s'agit véritablement d'un spectacle plein d'émotion.
Aprés cette immense étendue d'eau, nous voici dans le désert du Namib. Le désert n'est pas constitué que de dunes, il y a aussi la chaine de montagnes du Naukluft. Direction Sossusvlei pour voir les fameuses dunes de sables et aussi le site de dead vlei. Les dunes comme dead vlei sont vraiment un spectacle extraordinaire. Je ne vois pas personnellement l'intérêt d'escalader plus particulièrement la dune 45 hormis le fait qu'il y a un parking pour s'arrêter. vous pouvez aller jusqu'à dead vlei avec votre véhicule si c'est un 4*4, par contre le risque de s'ensabler est réel, j'ai failli en faire l'expérience. Les arbres morts de dead vlei constituent une curiosité naturelle assez fantastique, d'imaginer qu'ils sont figés depuis des siécles et ce pour toujours est assez étrange.
Aprés ce spectacle de toute beauté du Namib, nous nous dirigeons vers la chaine montagneuse de Tsaris. Là d'autres paysages nous attendent mais ce qui nous a touché, c'est la gentillesse des propriétaires du Zebra River Lodge. L'ambiance y est amicale et familiale sans ostentation avec un véritable sens de l'hospitalité, ce qui change de certains lodges pour lesquels "business is business", cela mérite d'être mentionné. Tsaris est notre ultime étape avant le retour sur Windhoek et la fin de ce nouveau périple. Bien sûr un dernier repas au joe's beerhouse histoire de finir en beauté.
Pendant plus de deux semaines, nous avons vécu sur la piste en croisant les troupeaux de vaches des Hereros, les antilopes, nous avons vu des paysages magnifiques. la Namibie est un pays pour ceux qui aiment les espaces vierges et le contact avec une nature encore en grande partie intacte.
Les villes sont peu nombreuses et la visite en est rapide. Vous irez certainement à Windhoek la capitale et dans ce cas ne manquez pas d'aller dîner au Joe's beerhouse. Ce restaurant contentera les amateurs de viande avec un choix et des portions assez exceptionnelles.
Notre circuit nous a mené en premier vers Etosha. Nous y avons vu un grand nombre d'antilopes de toutes espèces et bien d'autres mammiféres. Si l'on passe plusieurs jours à Etosha, il faut impérativement dormir à l'intérieur de la réserve. Les restcamps ont tous un point d'eau et le soir venu, on peut y observer des espèces qu'il est difficile de voir en journée. Les antilopes (springboks, oryx) ne se cantonnent pas aux réserves. Nous avons pu en observer tout au long de notre voyage, c'est d'ailleurs assez étonnant.
Nous remontons ensuite vers le nord dans la région des himbas. Cette partie du trajet, nous amène en premier sur la ville d'Opuwo. Une sorte de ville de fin du monde. Les chutes d' Epupa à la frontière de l'Angola offrent un spectacle surprenant avec des eaux vives ce qui contraste avec le reste du pays. De plus, le nord est le refuge des Himbas, les villages bordent la route et le mode de vie de cette peuplade donne l'impression d'un retour dans le passé.
Après cette incursion à l'extrème nord, nous entamons notre descente vers le sud. Nous retraversons le Kaokoland puis le Damaraland, les paysages changent au fur et à mesure des kilométres, les animaux sauvages sont partout sur le trajet (antilopes, zébres, chacals et même parfois des girafes). Un petit tour par Twyfelfontein (peintures rupestres) et la forêt pétrifiée avant de rejoindre l'océan à Swakopmund.
Hors de question de se baigner, température de l'eau 13 degrés. La ville de Swakopmund est sympathique, d'inspiration allemande, on a l'impression de ne plus être en Afrique mais en Europe. La fraicheur de l'eau si elle ne permet pas la baignade offre d'autres avantages. En effet, la baie de Walvis héberge une belle colonie d'otaries. Ces otaries habituées à la présence des bateaux montent à bord de ses derniers sans aucune peur. Nous avons en plus eu la chance de pouvoir nous approcher d'une baleine, il s'agit véritablement d'un spectacle plein d'émotion.
Aprés cette immense étendue d'eau, nous voici dans le désert du Namib. Le désert n'est pas constitué que de dunes, il y a aussi la chaine de montagnes du Naukluft. Direction Sossusvlei pour voir les fameuses dunes de sables et aussi le site de dead vlei. Les dunes comme dead vlei sont vraiment un spectacle extraordinaire. Je ne vois pas personnellement l'intérêt d'escalader plus particulièrement la dune 45 hormis le fait qu'il y a un parking pour s'arrêter. vous pouvez aller jusqu'à dead vlei avec votre véhicule si c'est un 4*4, par contre le risque de s'ensabler est réel, j'ai failli en faire l'expérience. Les arbres morts de dead vlei constituent une curiosité naturelle assez fantastique, d'imaginer qu'ils sont figés depuis des siécles et ce pour toujours est assez étrange.
Aprés ce spectacle de toute beauté du Namib, nous nous dirigeons vers la chaine montagneuse de Tsaris. Là d'autres paysages nous attendent mais ce qui nous a touché, c'est la gentillesse des propriétaires du Zebra River Lodge. L'ambiance y est amicale et familiale sans ostentation avec un véritable sens de l'hospitalité, ce qui change de certains lodges pour lesquels "business is business", cela mérite d'être mentionné. Tsaris est notre ultime étape avant le retour sur Windhoek et la fin de ce nouveau périple. Bien sûr un dernier repas au joe's beerhouse histoire de finir en beauté.
Pendant plus de deux semaines, nous avons vécu sur la piste en croisant les troupeaux de vaches des Hereros, les antilopes, nous avons vu des paysages magnifiques. la Namibie est un pays pour ceux qui aiment les espaces vierges et le contact avec une nature encore en grande partie intacte.
Voyager au Kenya sans tour-opérateur? English translation pending
Bonjour,
Nous cherchons une destination en Afrique pour le mois d'août prochain pour allier paysages, rando, mer et animaux. Nous avons pensé au Kenya mais cette destination est-elle adaptée à un voyage en individuel, j'ai l'impression que beaucoup passent par un TO? L'idéal pour nous serait de pouvoir nous déplacer en train ou bus ou éventuellement de louer une voiture, entre 3 ou 4 sites et d'organiser sur place. Est-ce faisable, pour une rando au mont Kenya par ex (pas forcément l'ascension jusqu'en haut)? En ce qui concerne les parcs, si on n'en fait qu'un ou 2, le(s)quel(s) choisir? Est-il possible de trouver un guide sur place? Et au niveau des hébergements, trouve-t-on des hôtels, guesthouses ou campings abordables autre que des lodges de luxe partout dans le pays sans avoir réservé à l'avance? Si tout ça ne semble pas faisable au Kenya, quelqu'un pourrait me conseiller une autre destination? Nous avons déjà visité la Namibie et nous avons adoré (en voiture avec tente sur le toit).
Merci d'avance pour vos conseils. Véronique
Nous cherchons une destination en Afrique pour le mois d'août prochain pour allier paysages, rando, mer et animaux. Nous avons pensé au Kenya mais cette destination est-elle adaptée à un voyage en individuel, j'ai l'impression que beaucoup passent par un TO? L'idéal pour nous serait de pouvoir nous déplacer en train ou bus ou éventuellement de louer une voiture, entre 3 ou 4 sites et d'organiser sur place. Est-ce faisable, pour une rando au mont Kenya par ex (pas forcément l'ascension jusqu'en haut)? En ce qui concerne les parcs, si on n'en fait qu'un ou 2, le(s)quel(s) choisir? Est-il possible de trouver un guide sur place? Et au niveau des hébergements, trouve-t-on des hôtels, guesthouses ou campings abordables autre que des lodges de luxe partout dans le pays sans avoir réservé à l'avance? Si tout ça ne semble pas faisable au Kenya, quelqu'un pourrait me conseiller une autre destination? Nous avons déjà visité la Namibie et nous avons adoré (en voiture avec tente sur le toit).
Merci d'avance pour vos conseils. Véronique
Numéro spécial sur les photos de paysages English translation pending
Bonjour,
Il y a un numéro spécial sur les photos de paysages très bien fait qui est sorti chez Presslivre hightech "le guide pratique photos de paysages"
Cordialement
Max
Il y a un numéro spécial sur les photos de paysages très bien fait qui est sorti chez Presslivre hightech "le guide pratique photos de paysages"
Cordialement
Max
Madagascar: demande avis sur les parcs English translation pending
Bonjour,
Je prépare un circuit pour Morondava et les Tsingy et repartir à l'est pour Mankara. je souhaite descendre au Parc Isalo. Pour cela les jours sont alors comptés, et difficile de profiter au maximum et d'insérer le parc d'Isalo ! (car j'ai 12 jours). Il faut faire un choix entre Isalo, Tsingy ou Manakara, difficile !
Je souhaite savoir quel est le top des parcs à ne pas manquer (tout en gardant les sites des Tsingy et Manakara (et son train) entre : - le parc de l'Andrigano, - le petit parc de Anja, - le parc de Isalo, - le parc Ranomafana
Merci pour vos avis.
Je souhaite savoir quel est le top des parcs à ne pas manquer (tout en gardant les sites des Tsingy et Manakara (et son train) entre : - le parc de l'Andrigano, - le petit parc de Anja, - le parc de Isalo, - le parc Ranomafana
Merci pour vos avis.
Circuit aux Seychelles à Noël 2012, hébergement, transport et budget? English translation pending
bonjour
cela faits 6 ans que je fais la Thaïlande avec ma famille toujours aux même période et cette année nous aimerions changer , alors nous avons choisi les Seychelles , j-aimerais savoir si vous avez des adresse de petit Hotel , de location d appartement , de Guest-housse savoir comment passer de Mahé à Praslin ou la digue combien sa coûte , pour les repas quelle sont les budget a prévoir .
on est 2 adultes et 2 enfant 10 et 13 ans le jours du séjour nos dates sont du 19/12/12 aux 02/01/13 peut êtres plus
si vous avez une idée de circuits tous les bon conseil sont les bien venu j aimerais des vacances purement local .
merci d'avance
badri
S'installer à Hiva Oa (îles Marquises, Polynésie-Française) English translation pending
Bonjour à tous,
avec mon mari, nous avons peut-etre la possibilité d'etre muter à hiva oa aux marquises et plus précisement à atuona. Nous aimerions avoir le plus d'informations possible sur la vie la bas etc... N'hésitez pas a nous faire partager votre expérience.
Merci,
Mabie
Itinéraire au Pérou et en Bolivie English translation pending
J'ai pour projet de partir en Amérique Latine. Je pense partir début Janvier 2013. J'ai l'intention de rester environ 3 mois au Pérou puis 3 mois en Bolivie.
J'ai pas trop d'itinéraire bien défini, et il changera surement d'ici là et aussi surement une fois sur place mais je pense que ça devrait ressembler à ça :
Pour le Pérou (Janvier -Février -Mars) - Arrivée à Lima - Pisco/Paracas - Ayacucho - Cusco (avec le Machu Picchu) - Nasca - Arrequipa - Puno - Lac Titicaca
Puis la Bolivie (Avril - Mai - Juin) - Copacabanna - La Paz - Trinidad - Santa cruz de la sierra - Sucre - Potosi - Uyuni - Oruro - La Paz
Puis retour en France...
Que pensez-vous de mon itinéraire? Avez vous quelques conseils ou bon plans à me donner? Pensez vous que la météo ne sera pas trop défavorable à ces dates là? Quelles sont les choses à ne pas manquer autours de ces villes?
Merci 🙂
J'ai pas trop d'itinéraire bien défini, et il changera surement d'ici là et aussi surement une fois sur place mais je pense que ça devrait ressembler à ça :
Pour le Pérou (Janvier -Février -Mars) - Arrivée à Lima - Pisco/Paracas - Ayacucho - Cusco (avec le Machu Picchu) - Nasca - Arrequipa - Puno - Lac Titicaca
Puis la Bolivie (Avril - Mai - Juin) - Copacabanna - La Paz - Trinidad - Santa cruz de la sierra - Sucre - Potosi - Uyuni - Oruro - La Paz
Puis retour en France...
Que pensez-vous de mon itinéraire? Avez vous quelques conseils ou bon plans à me donner? Pensez vous que la météo ne sera pas trop défavorable à ces dates là? Quelles sont les choses à ne pas manquer autours de ces villes?
Merci 🙂
Quelques questions sur Celebrity English translation pending
Bonjour,
Suite à nos déboires avec Costa, nous avons annulé nos réservations et déjà réservé 2 croisières chez celebrity.
La première en aout sur le celebrity Solstice en Méditerranée, 12 jours Barcelone Barcelone, et nous nous posons quelques questions après une première visite sur leur site, donc j'en appelle aux spécialistes de la compagnie.à propos des packages: faut-il en acheter avant le départ, que proposent ils le site n'est pas très clair, vaut il mieux attendre d'être à bord?Il est indiqué que l'on peut apporter 2 bouteilles à bord🙂 peut on arriver avec 2 bouteilles de Champagne à consommer dans sa cabine?d'après ce que j'ai vu les excursions si on en réserve doivent être payées immédiatement. Vaut il mieux réserver et payer à l'avance ou réserver à bord?Comment fonctionne le programme de fidélité? uniquement les nuits à bord ou également les dépenses comme Costa? ils parlent de points bonus à partir de la concierge class, à quoi cela correspond-t_il?Merci d'avance
Séjour en Indonésie au mois de juin 2012 English translation pending
Bonsoir a tous ,
Pour expliquer rapidement ma situation , je cherche a organiser mon prochain séjour en juin 2012 en indonésie et je cherche tout d'abord a connaitre les bases : Que faire Ou aller Ou loger Que visiter ?
Nous avons organisé notre voyage en thailande l'année passée avec l'aide du forum et au passage nous avons adoré 😉😉 , la simplicité générale sur place , pour se loger , par la quantité des guests house les transports divers et variés enfin bref
Juste pour savoir si l'indonésie est comparable a la thailande ?? En sachant que ce serait un séjour de 15 jours ( difficile d'avoir les 3 semaines cette année 🙁 ) En gros , la première semaine , des visites , des ballades a gauche a droite Et la deuxième semaine , plus axée sur la plage , la détente et surtout la plongée pour ma part .
Pour ce qui est du logement : est-ce que c'est le meme principe que la thailande ? Hotels ou guest house ? Possible de trouver des GH sympa pour une 40aine € par nuit pour 2
La nourriture , pareil ? Des petits vendeurs entre ( ) dans la rue prêts a vous faire des nouilles sautées ( j'en salive encore 😛 )
Enfin voila , vous aurez compris je pense que nous en sommes pour le moment encore a la case départ de chez départ Ma femme a acheté 2 livres ( le routard et lonely planet je crois ) qu'elle va s'empresser de dévorer et moi je vais chercher de mon coté sur le forum des bonnes adresses et bons plans
Mais si vous pouviez m'aider en m'aiguillant un peu en fonction de nos souhaits je vous en remercie d'avance
@ bientôt😎
Pour expliquer rapidement ma situation , je cherche a organiser mon prochain séjour en juin 2012 en indonésie et je cherche tout d'abord a connaitre les bases : Que faire Ou aller Ou loger Que visiter ?
Nous avons organisé notre voyage en thailande l'année passée avec l'aide du forum et au passage nous avons adoré 😉😉 , la simplicité générale sur place , pour se loger , par la quantité des guests house les transports divers et variés enfin bref
Juste pour savoir si l'indonésie est comparable a la thailande ?? En sachant que ce serait un séjour de 15 jours ( difficile d'avoir les 3 semaines cette année 🙁 ) En gros , la première semaine , des visites , des ballades a gauche a droite Et la deuxième semaine , plus axée sur la plage , la détente et surtout la plongée pour ma part .
Pour ce qui est du logement : est-ce que c'est le meme principe que la thailande ? Hotels ou guest house ? Possible de trouver des GH sympa pour une 40aine € par nuit pour 2
La nourriture , pareil ? Des petits vendeurs entre ( ) dans la rue prêts a vous faire des nouilles sautées ( j'en salive encore 😛 )
Enfin voila , vous aurez compris je pense que nous en sommes pour le moment encore a la case départ de chez départ Ma femme a acheté 2 livres ( le routard et lonely planet je crois ) qu'elle va s'empresser de dévorer et moi je vais chercher de mon coté sur le forum des bonnes adresses et bons plans
Mais si vous pouviez m'aider en m'aiguillant un peu en fonction de nos souhaits je vous en remercie d'avance
@ bientôt😎
Retour du sud Maroc English translation pending
bonsoir à tous, ns sommes de retour du sud du Maroc, et après avoir posé des tas de questions qui m'ont bien aidée, voici le moment de faire un petit retour et surtout de remercier ceux qui m'ont répondu, et qui sait peut-être à mon tour aider quelqu'un
bien entendu ces retours ne sont que mon avis, rien de plus,
merci mille fois à ceux qui m'ont encourager à descendre vers Tafraoute, (j'avais la frousse de la route), sans danger et quel régal pour les yeux, bon ok le Kerdous, j'étais pas fière mais rien de grave,
vol Madrid-Marrakech, because le prix moins cher (on habite le pays basque)
- arrivée Mak, Medloc nous attend avec notre logan, nickel, propre, prix comme convenu sur le net, souriant, et nous accompagnant prés de l'autoroute d'Agadir - autoroute Mak-Agadir, sortir avant pour Taroudant, 60 dirhams, essence au départ le litre 10, 33 dhrs - Taroudant, une nuit à l'hôtel le Taroudant, sympa, chambre propre sentant le tabac, SDB un peu à désirer mais ça ira, le soir le bar est comble, ça trinque et sa papote, un peu bruyant, ok pour une nuit mais pas plus, le menu du resto est agréable, nous avons dîner chez Nada : trop cher pour des tajines de légumes, - route vers Tioute, où nous passons une nuit, auberge Tigmmi, nickel, propre, bon accueil de Mary, repas délicieux, bel endroit pour se balader à pieds, ou avec un âne, - route vers Tafraoute, via Igherm, belle route, achats de légumes pour le pique-nique, régalade !!! direct les gorges de Ait Mensour : superbes ! rencontre avec des écureuils, et un sanglier bien dodu ! les paysages sont magiques - nuit au Salama : nickel, propre, bon resto, prix corrects, central, avons bcp aimé Tafraoute, - matinée à Tafraoute, puis départ vers Tiznit, va falloir affronter le Kerdous, certes un peu vertigineux, y suis arrivée - traversée de Tiznit, route vers Mirleft : pas aimé, décidons de filer à Sidi Ifni - 4 jours à Sidi Ifni, les arches de Legzira : magnifique, belle balade sur la plage - Sidi : hôtel Suerte Loca : un régal ! simple, propre, chaleureux, méli-mélo culturel, bonne table, jolie petite ville, le souk le dimanche, marché tous les jours, arrivage de poissons le soir, de bons légumes pour nos pique-nique, plage agréable, balade à Sid ouarsik, agréable mais pas indispensable, - retour vers Mak, en passant par Massa pour changer, jolis paysages, très verdoyants, - Mak, une journée et retour vers Madrid, Easyjet nickel
voilà qq lignes de notre périple, si je peux vous aider n'hésitez pas bonne soirée et bonne année à tous argia
vol Madrid-Marrakech, because le prix moins cher (on habite le pays basque)
- arrivée Mak, Medloc nous attend avec notre logan, nickel, propre, prix comme convenu sur le net, souriant, et nous accompagnant prés de l'autoroute d'Agadir - autoroute Mak-Agadir, sortir avant pour Taroudant, 60 dirhams, essence au départ le litre 10, 33 dhrs - Taroudant, une nuit à l'hôtel le Taroudant, sympa, chambre propre sentant le tabac, SDB un peu à désirer mais ça ira, le soir le bar est comble, ça trinque et sa papote, un peu bruyant, ok pour une nuit mais pas plus, le menu du resto est agréable, nous avons dîner chez Nada : trop cher pour des tajines de légumes, - route vers Tioute, où nous passons une nuit, auberge Tigmmi, nickel, propre, bon accueil de Mary, repas délicieux, bel endroit pour se balader à pieds, ou avec un âne, - route vers Tafraoute, via Igherm, belle route, achats de légumes pour le pique-nique, régalade !!! direct les gorges de Ait Mensour : superbes ! rencontre avec des écureuils, et un sanglier bien dodu ! les paysages sont magiques - nuit au Salama : nickel, propre, bon resto, prix corrects, central, avons bcp aimé Tafraoute, - matinée à Tafraoute, puis départ vers Tiznit, va falloir affronter le Kerdous, certes un peu vertigineux, y suis arrivée - traversée de Tiznit, route vers Mirleft : pas aimé, décidons de filer à Sidi Ifni - 4 jours à Sidi Ifni, les arches de Legzira : magnifique, belle balade sur la plage - Sidi : hôtel Suerte Loca : un régal ! simple, propre, chaleureux, méli-mélo culturel, bonne table, jolie petite ville, le souk le dimanche, marché tous les jours, arrivage de poissons le soir, de bons légumes pour nos pique-nique, plage agréable, balade à Sid ouarsik, agréable mais pas indispensable, - retour vers Mak, en passant par Massa pour changer, jolis paysages, très verdoyants, - Mak, une journée et retour vers Madrid, Easyjet nickel
voilà qq lignes de notre périple, si je peux vous aider n'hésitez pas bonne soirée et bonne année à tous argia
Séjour familial de trois semaines dans le Queensland (Australie) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille (2adultes + 2enfants 12/9 ans) du 11/08 au 01/09/2012 en Australie.
Pour le moment nous arrivons à Cairns pour redescendre en camping car jusqu'à Brisbane.
Ensuite un vol intérieur Brisbane Sydney afin de passer quelques jours.
Nous avons déjà des idées de visites mais nous sommes preneur d'infos surtout d'idées pouvant plaire aux enfants ainsi que de visite sympa le long de notre périple et sur Sydney.
Nous hésitons aussi à aller voir Fraser Island ou Whitsunday...
Par avance merci.
Première croisière, sur l'Allure of the Seas fin décembre English translation pending
Coucou !
Voilà c'est la première fois que je pars en croisière (ALLURES OF THE SEAS) et j'aimerais savoir comment il faut s'habiller? J'ai 24 ans et je suis très attentive à la mode mais évidemment je suis plus Zara et Mango que Dior et Gucci (bien trop cher), donc je ne voudrais pas faire tache dans le décors si jamais il y a un code vestimentaire particulier à suivre :) Je pars dans 1 semaine et je stresse déjà ^^
Merci à tous pour vos réponses :)
Voilà c'est la première fois que je pars en croisière (ALLURES OF THE SEAS) et j'aimerais savoir comment il faut s'habiller? J'ai 24 ans et je suis très attentive à la mode mais évidemment je suis plus Zara et Mango que Dior et Gucci (bien trop cher), donc je ne voudrais pas faire tache dans le décors si jamais il y a un code vestimentaire particulier à suivre :) Je pars dans 1 semaine et je stresse déjà ^^
Merci à tous pour vos réponses :)
Indonésie, montre moi ton vrai visage English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vers vous cher voyageurs, pour éclairer mes sentiers.
Mon frère et moi partons 1mois en février sur les routes d’Indonésie..... et oui malheureusement cette fois-ci juste 1mois...
Je me tourne donc vers vos expériences pour me conseiller dans notre Itinéraire.
Sachant que nous voulons sortir des sentiers battus, faire crier nos muscles de "douleur" pour entendre la terre gronder de très près, aller à la découverte de terres authentiques, la rencontre de peuples et cultures indonésiennes.
Bien entendu vous l'aurez compris les circuits "touristes c'est par la" ne nous ressemble pas, même si forcement nos chemins se croiserons...
Nous n'avons pas besoin de beaucoup de confort, nous nous acclimatons a beaucoup de situations.
Comme c'est la première fois que je pars avec mon petit frère, ça me tient vraiment a cœur de lui donner le gout du voyage comme j'ai pu l'avoir au cours de ces dernières années.
Je suis convaincue que plusieurs personnes ont ici, des bons plans à nous faire partager, des conseils que je n'ai pas trouvés dans les récits de voyage ou dans le bouquin.
Alors je suis toute ouïe, j'ai soif de vos expériences et de connaissance.
Nous ne sommes pas très plage, mais pensons quand même consacrer 3ou4jour en fin (?) de voyage pour de la plongée ou snorkeling. Le reste nous aimerions le consacrer à un trek (ou plusieurs?), l'ascension de volcans, la découverte de rizières, de villages reculé. Nous voulions faire la vallée du Baliem, mais je pense que c'est devenu très "touristique" et j'ai peur que les Dani se sentent "observés", je n'aime pas trop le principe de débarquement des touristes qui mitraillent les tribus en photos, qui leur "volent" leur "âme" quelque part sans réellement "s’intéresser" a leur façon de vivre. J'ai peur de l'effet "Padaung" (femmes girafes parquées pour les touristes...) auquel je n'adhère PAS DU TOUT!!
Je sais que 1 mois c'est très court, mais si quelques-uns d'entre vous ont vécu des expériences avec des familles locales ça m’intéresse aussi...
Enfin voila en espérant avoir des réponses amis amies de la route !
Laure
Matériel de base pour un tour de l'Amérique du Sud à durée indéterminée English translation pending
Bonjour chers voyageurs,
Il est d'abord important de préciser la nature de mon entreprise afin que vous puissiez me partager au mieux vos précieux conseils, techniques, suggestions, expériences et autres informations dont j'ai le plus grand besoin... La nature de mon futur voyage (qui se fera dans un peu plus de 2 ans) se rapproche plus d'une aventure de survie plutôt qu'à une ballade vacancière... Dans le sens où le budget sera des plus légers et la durée indéterminée... Sans entrer dans les détails du parcours (ceci fera l'objet d'un autre sujet de conversation) sachez que celui-ci consisterait à un tour de l'Amérique du Sud (partant de la pointe Est du continent pour rejoindre la pointe Sud pour ensuite remonter jusque Caracas)... Il va de soi que ce parcours entend des caractéristiques géographiques ainsi que des climats des plus variés... De plus par son importance, sa durée, et par le manque de moyen financier dont je disposerai, ce voyage est des périlleux, compliqués et dangereux qui soient. C'est pourquoi je m'y prépare déjà afin de pouvoir le débuter avec toute les chances de mon côté. Je vous demande donc, avec les caractéristiques que vous trouverez ci-dessus et toutes les autres que vous pouvez imaginer, de m'aider dans la mesure du possible, à établir la liste du matériel nécessaire... Cette liste est une entreprise des plus compliquées, car l'utilité et la durabilité du matériel doit s'étendre au maximum alors que la capacité du bagage est quant à elle bien limitée... C'est pourquoi votre aide m'est des plus précieuses... Et que par la suite, cette liste pourra servir je l'espère à d'autres aventuriers-voyageurs...
Je vous remercie pour votre attention et j'espère pour votre futur contribution, si vous avez des questions dont les réponses vous paraissent nécessaire pour pouvoir répondre au mieux à ma demande, n'hésitez pas, je suis à votre entière disposition...
Sémior
Il est d'abord important de préciser la nature de mon entreprise afin que vous puissiez me partager au mieux vos précieux conseils, techniques, suggestions, expériences et autres informations dont j'ai le plus grand besoin... La nature de mon futur voyage (qui se fera dans un peu plus de 2 ans) se rapproche plus d'une aventure de survie plutôt qu'à une ballade vacancière... Dans le sens où le budget sera des plus légers et la durée indéterminée... Sans entrer dans les détails du parcours (ceci fera l'objet d'un autre sujet de conversation) sachez que celui-ci consisterait à un tour de l'Amérique du Sud (partant de la pointe Est du continent pour rejoindre la pointe Sud pour ensuite remonter jusque Caracas)... Il va de soi que ce parcours entend des caractéristiques géographiques ainsi que des climats des plus variés... De plus par son importance, sa durée, et par le manque de moyen financier dont je disposerai, ce voyage est des périlleux, compliqués et dangereux qui soient. C'est pourquoi je m'y prépare déjà afin de pouvoir le débuter avec toute les chances de mon côté. Je vous demande donc, avec les caractéristiques que vous trouverez ci-dessus et toutes les autres que vous pouvez imaginer, de m'aider dans la mesure du possible, à établir la liste du matériel nécessaire... Cette liste est une entreprise des plus compliquées, car l'utilité et la durabilité du matériel doit s'étendre au maximum alors que la capacité du bagage est quant à elle bien limitée... C'est pourquoi votre aide m'est des plus précieuses... Et que par la suite, cette liste pourra servir je l'espère à d'autres aventuriers-voyageurs...
Je vous remercie pour votre attention et j'espère pour votre futur contribution, si vous avez des questions dont les réponses vous paraissent nécessaire pour pouvoir répondre au mieux à ma demande, n'hésitez pas, je suis à votre entière disposition...
Sémior