Results for "Bras+Panon+|+122+>+74"
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Escale de 12 heures à Dubaï English translation pending
Bonjour,
je fais une escale de 14h30 à 4h30 du mat à Dubai fin aout.
Je commence à avoir une idée de ce que je veux voir, mais je ne sais pas trop combien de temps prévoir: - Dubaï Mall + Burj Kalifa => je pensais réserver la tour à la tombée de la nuit, et faire le centre commercial ensuite - Malls of the Emirates => en fin de soirée juste avant minuit, mais je me rends pas compte de la taille de ces centre commerciaux, combien de temps prévoir? Je ne fais pas de shopping... - Burj Al Arab => à voir de l'extérieur, et est-ce possible et interessant de visiter l'intérieur? - The palm => très beau vu de dessus, le vois -t-on bien de la tour? Est-ce utile de visiter ce quartier? L'hotel atlantis? - Mosquée Jumeirah => à faire? - enfin la creek et les souk de deira => je n'ai aucune idée du temps, à allouer à cette visite et si ça vaut le coup.
- enfin, est-il possible de s'occuper après minuit?
Merci d'avance pour tout renseignement. N'hésitez pas s'il vous semble que j'oublie quelque chose d’incontournable.
Je commence à avoir une idée de ce que je veux voir, mais je ne sais pas trop combien de temps prévoir: - Dubaï Mall + Burj Kalifa => je pensais réserver la tour à la tombée de la nuit, et faire le centre commercial ensuite - Malls of the Emirates => en fin de soirée juste avant minuit, mais je me rends pas compte de la taille de ces centre commerciaux, combien de temps prévoir? Je ne fais pas de shopping... - Burj Al Arab => à voir de l'extérieur, et est-ce possible et interessant de visiter l'intérieur? - The palm => très beau vu de dessus, le vois -t-on bien de la tour? Est-ce utile de visiter ce quartier? L'hotel atlantis? - Mosquée Jumeirah => à faire? - enfin la creek et les souk de deira => je n'ai aucune idée du temps, à allouer à cette visite et si ça vaut le coup.
- enfin, est-il possible de s'occuper après minuit?
Merci d'avance pour tout renseignement. N'hésitez pas s'il vous semble que j'oublie quelque chose d’incontournable.
Passer son permis de conduire en Tunisie? English translation pending
mon mari est tunisien, arrivée en france en mai 2012, il vient d'avoir sa vignette de posé sur son passeport....
peut-il maintenant partir en tunisie et passer son permis de conduire sachant que son visa se termine en mai 2013?
si oui, quels sont les demarches a son retour ??
si non, pourquoi ne peut-il pas le passer en tunisie ??
merci
peut-il maintenant partir en tunisie et passer son permis de conduire sachant que son visa se termine en mai 2013?
si oui, quels sont les demarches a son retour ??
si non, pourquoi ne peut-il pas le passer en tunisie ??
merci
Itinéraire de la gare Paris-Nord à la gare Paris-Austerlitz avec un chien! English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je viens du nord et je pars en vacance avec mon chien en train dans le sud, mais j'ai un changement a faire, j'arrive à Paris-nord a 12h23 et je dois reprendre un train a Paris-austerlitz à 13h53, j'ai déjà lu votre discussion sur le trajet à prendre en métro, mais si je ne me trompe pas, les grands chiens (la mienne a 32kg) ne peuvent voyager en métro 🙁
J'ai vu que à pied il y en avait pour une heure mais ma chienne a de l'artrose et ne peut pas marcher aussi longtemps 😕
Est-ce que quelqu'un peut me donner un autre moyen de me rendre d'un gare a l'autre avec ma chienne?
Merci d'avance!!
Je viens du nord et je pars en vacance avec mon chien en train dans le sud, mais j'ai un changement a faire, j'arrive à Paris-nord a 12h23 et je dois reprendre un train a Paris-austerlitz à 13h53, j'ai déjà lu votre discussion sur le trajet à prendre en métro, mais si je ne me trompe pas, les grands chiens (la mienne a 32kg) ne peuvent voyager en métro 🙁
J'ai vu que à pied il y en avait pour une heure mais ma chienne a de l'artrose et ne peut pas marcher aussi longtemps 😕
Est-ce que quelqu'un peut me donner un autre moyen de me rendre d'un gare a l'autre avec ma chienne?
Merci d'avance!!
Avis sur agence pour le Vietnam English translation pending
Bonjour à tous , dans le but d'un futur voyage , j'aimerais savoir si certains d'entre vous ont utilisé les services de l'agence nature-vietnam , si oui quels sont vos impressions par rapports aux prestations, tarifs , etc .... Merci d'avance pour vos réponses.
JF
Guadeloupe en septembre: visites, plages, restaurants...? English translation pending
Bonjour à tous!!!
Voila pour vous expliquez ma situation, nous partons avec mon copain pour un voyage en guadeloupe du 15 septembre au 23!!!! Notre budget est très petit et entre les 650e pour le sejour à Pointe à pitre et les billets de train aller retour pour Paris (car nous sommes dans le sud de la France) et d'ailleurs on est deja hors budjet!!!! Ce voyage est un de mes rêve et je souhaite quand meme profiter un minmun la bas visite, plage, petit resto et meme excursions si possible mais à petit prix!!!!! Alors si vous pouvez me conseiller quelques balades, plage à ne pas louper, petit resto de poisson frais mais abordables ou encore l'excursion a ne pas manquer!!!!!!!!! De plus j'ai vu qu'il est possible de louer une voiture dans les 25e la journée si quelqu'un a une astuce pour trouver quelque chose d'un peu moins cher car toute economie sera un plus pour autre chose!!!! Voila je vous remercie d'avance de toute facon pour moi rien que d'etre la bas sa sera le paradis!!!!!!!
Voila pour vous expliquez ma situation, nous partons avec mon copain pour un voyage en guadeloupe du 15 septembre au 23!!!! Notre budget est très petit et entre les 650e pour le sejour à Pointe à pitre et les billets de train aller retour pour Paris (car nous sommes dans le sud de la France) et d'ailleurs on est deja hors budjet!!!! Ce voyage est un de mes rêve et je souhaite quand meme profiter un minmun la bas visite, plage, petit resto et meme excursions si possible mais à petit prix!!!!! Alors si vous pouvez me conseiller quelques balades, plage à ne pas louper, petit resto de poisson frais mais abordables ou encore l'excursion a ne pas manquer!!!!!!!!! De plus j'ai vu qu'il est possible de louer une voiture dans les 25e la journée si quelqu'un a une astuce pour trouver quelque chose d'un peu moins cher car toute economie sera un plus pour autre chose!!!! Voila je vous remercie d'avance de toute facon pour moi rien que d'etre la bas sa sera le paradis!!!!!!!
De Valparaiso au sud du Chili, 2 mois, en janvier 2013, en stop English translation pending
voila bonjour a tous tout d'abord.
Ensuite, je vais partir faire une petite balade de 2 mois en janvier et fevrier 2013 en partant de valparaiso pour descendre le plus possible au sud du chili, sachant que rien n'empeche de faire un saut par l'argentine, au contraire!!
Et donc je voulais savoir si quelqu'un avait une idee du temps que ca pourrait prendre de faire cela en stop, et en bus de temps en temps.
si vous l'avez deja fais je serai interesse par votre experience.
si vous avez l'intention d'etre dans les parage en meme temps que mois on se coirsera peut etre.
voila en fait c'est pas tres precis car le but est d'aller au ritme des rencontres et de la motivation du jour...
Transport Fiumicino - Civitavecchia, location de voiture? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite entrer en contact avec des voyageurs ayant déjà fait une croisière au départ de Civitavecchia. J'aimerais qu'on m'explique en détails les moyens de transports qu'ils ont utilisés, le prix du trajet, et les alternatives éventuelles afin de rejoindre le port.
J'envisage aussi la location de voiture de Rome jusqu'à Civitavecchia... quelqu'un a déjà envisagé cette alternative? Merci de me faire part de vos expériences! 😉
A bientôt
Je souhaite entrer en contact avec des voyageurs ayant déjà fait une croisière au départ de Civitavecchia. J'aimerais qu'on m'explique en détails les moyens de transports qu'ils ont utilisés, le prix du trajet, et les alternatives éventuelles afin de rejoindre le port.
J'envisage aussi la location de voiture de Rome jusqu'à Civitavecchia... quelqu'un a déjà envisagé cette alternative? Merci de me faire part de vos expériences! 😉
A bientôt
Préparation d'un voyage à Miami et Orlando avec enfant allergique English translation pending
Bonjour a tous
Nous sommes en train d organiser nos prochaine vacance aux USA pour les vacances du mois d'octobre , nous comptons nous rendre a Miami , Orlando et Key West( nous y sommes déjà aller l année dernière et s'était vraiment génial ), cependant suite a des tests que nous avons fait la semaine dernière , il se trouve que notre petit garçon de 7 ans est complètement intolerant a 18 aliments dont pour les plus embêtant le lait le gluten et les arachides , savez vous si je peu voyager dans l'avion avec un repas préparé ? est il facile de trouver des produits pour personne allergique dans les supermarchés type Publix ou existe t il des chaines de supermarché bio ? et enfin est il possible d'emmener un Tupperware dans les parcs d'attractions ( disney, universal, sea world et autres ...) car il me semble qu'a l'entrée des parcs il y avait un panneau qui l'interdisait
Un grand merci
Road trip en Floride du 7 au 24 août English translation pending
Bonjour,
En plein préparatif de notre roadtrip pour la Floride je souhaiterais avoir conseils pour l itinéraire et divers points (2 adultes et enfants de 9 et 4 ans)
5 août arrivée Orlando
6 août cap Canaveral le matin( j hesite a le visiter vu la presence de deux enfants ou à aller sur daytona qu en pensez vous?)Cocoa beach l après midi et route vers Palm beach pour passer la nuit
7 août matinee à sawgrass et après midi plage nuit à Miami
8 août zoo de Miami le matin , repas little havana et après midi à venitian poo nuit à Miami
9 août ballade en bateau pour voir la millionary row et visite d downtown
10 11 août ket west
12 août key largo afin de se rapprocher des everglades
13 août journée dans les everglades nuit à Naples
14 août journée plage avec sanibel et captiva Island nuit à sarasota
15 août musée ringgling et fort de soto park nuit à sarasota
16 août homossassa springs et lithia springs nuit à ocala
17 août balade en bouée à ichetuknee Spring et nuit à Orlando
18 1920 21 22 août walt Disney world
23 août universal , Island of aventure car les enfants sont fan Harry Potter
24 août journée balade avant de prendre le vol de 20h45
Actuellement je suis sur la voiture, j ai trouve via bsp une dodge charger pour 585€ (avec siège pour la petite)
Connaissez vous ce prestataire, si oui qu en pensez vous? Si non lequel me conseillez vous où déconseillez? Je suis également preneur de vos remarques sur l itinéraire et sur les choses importantes à voir
Actuellement je suis sur la voiture, j ai trouve via bsp une dodge charger pour 585€ (avec siège pour la petite)
Connaissez vous ce prestataire, si oui qu en pensez vous? Si non lequel me conseillez vous où déconseillez? Je suis également preneur de vos remarques sur l itinéraire et sur les choses importantes à voir
Lac Majeur et environs, villa ou appartement? (Italie) English translation pending
Bonjour,
Nous serons en Italie à la fin Août. Nous arriverons a Milan où nous passerons deux jours. Par la suite nous nous dirigerons vers le Lac Majeur. Nous comptons visiter les environs soit le Lac Orta et peut-être la région du Verbania. Nous aimerions louer soit une villa ou appartement pour passer la semaine . Quelqu'un pourrais me conseiller l'endroit le plus approprier pour rester et une semaine es-ce trop long ?
Merci pour vos précieux conseils.
Nous serons en Italie à la fin Août. Nous arriverons a Milan où nous passerons deux jours. Par la suite nous nous dirigerons vers le Lac Majeur. Nous comptons visiter les environs soit le Lac Orta et peut-être la région du Verbania. Nous aimerions louer soit une villa ou appartement pour passer la semaine . Quelqu'un pourrais me conseiller l'endroit le plus approprier pour rester et une semaine es-ce trop long ?
Merci pour vos précieux conseils.
Excursions à faire avec trois enfants (10-7-4 ans) sur le Carnival Valor? (Cozumel, Grand Cayman, Ocho Rios) English translation pending
Bonjour nous partons sur le carnival valor avec nos 3 enfants en janvier 2013, nous nous demandons s'ils sont trop petits pour faire de la plongée en apnée? nager avec les raies?
Nous avons l'intention de faire les excursions par nous même, des sugestions et des endroits à ne pas aller??
J'attend vos commentaires...
Messe gospel et comédie musicale à New York English translation pending
bonsoir à tous,
Je passe une semaine en août à New York. Je souhaiterais assister à une messe Gospel à Harlem. Est-ce que quelqu'un peut me conseiller un lieu pas trop touristique ? D'autre part, j'aimerais assister à une comédie musicale à Brodway. Quel spectacle peut-on me conseiller ?
Merci d'avance pour vos avis
Retour de Fort-Dauphin, impressions English translation pending
Bonjour à tous,
Ce voyage s’est effectué en début d’année. Je suis resté donc 4 mois sur la grande île, de Décembre à Mars. Mon itinéraire est passé successivement de Tana à Tamatave puis Maroantsetra au nord- est pour descendre par la suite sur Fort Dauphin à l’extrême sud soit plus de 4000 kms pour la boucle complète et ses à cotés. Je passerai rapidement sur la première partie autour de Maroantsetra dont j’ai déjà parlé il y deux ans, sinon pour dire que rien n’a changé vraiment à part le pont sur le grand fleuve reconstruit, la piste ne s’est pas arrangée, les ponts en bois pourrissent plus vite qu’ils sont rafistolés si bien qu’il faut parfois descendre dans la rivière ou la mer à marée basse pour pouvoir passer. J’ai fait l’aller en 4x4 Suzuki qu’on a acheté à Tamatave, c’est parfois dur mais ça passe. Attention aux bacs, il n’y a plus de gasoil et si on veut traverser les 11 bacs il faut son jerrican, le gouvernement qui doit normalement le fournir étant à sec, à part les bacs à câble, il suffit de tirer et c’est plus écolo. Je laisse le 4x4 et mon épouse dans sa famille originaire d’ici et je fais le retour en vélo.
J’ai trouvé encore plus dur que la dernière fois mais quelques coups de cœur quand même dont: Une plage sublime à Seranambe, peut être la plus belle de toute la côte nord-est, eau turquoise, lagon, eau fraiche, anse d’une symétrie parfaite, palmeraie, idyllique, tout y est. J’y ai également mangé de la chauvesouris dans la gargote locale. Quelques coups de blues aussi : Chute à vélo dans les rochers, dérailleur cassé, guidon tordu, quelques plaies et bosses aux bras et jambes, du coup je suis resté au village tout l’après-midi, le réparateur local étant parti à la pèche, ou encore : Chambre moins de 2 euros certes, mais groupe électrogène bruyant derrière les oreilles, tv bruyante diffusant comme d’habitude une stupidité genre film de combat, odeurs bizarres de fermentation dues sans doute à la fabrication du rhum local, pas de drap sur le matelas, heureusement j’ai le mien. A Manompana j’arrête le vélo vu que la suite c’est tout du sable. Puis quatre heures d’attente au dernier bac avant Sonierana Ivongo, si bien que le vieux 4x4 pourri que j’avais néanmoins préféré au vélo pour ce tronçon mettra plus de 8 heures pour faire 40 kms, soit une moyenne de 5kms/h, j’aurai donc été aussi vite à pied.
Je fais rapidement la route Tamatave Tana Manakara en taxi brousse. J’ai en effet choisi de descendre à Fort Dauphin par la côte. Malheureusement, le paludisme m’attrape juste avant le départ. Ou plutôt dans le taxi brousse reliant Tana à Manakara dans la nuit glacée d’Antsirabe. C’est une mauvaise expérience. Une semaine de sueurs froides, à boire des litres et des litres sans rien manger, mal partout, à la tête, au ventre au dos, des courbatures partout. A Farafangana une journée à l’hôpital sous perfusion et oxygène avec plus de 40 de fièvre. Voulant continuer jusqu’à Fort Dauphin en vélo (celui-ci suivant le mouvement sur le toit du taxi brousse), on fait mieux comme entrainement et mise en condition. Si bien que le jour du départ, 5 kg en moins, plus de forces, plus de muscles.
A Vangaidrano, fini le goudron, la piste et le vélo m’attendent. Heureusement la piste est bonne et une petite bruine rafraichissante m’accompagne tôt le matin. Le paysage est agréable et arboré, quoique un peu monotone, la piste est en terre rouge, on ne voit pas la mer sauf en fin de parcours, une jolie plage, des rochers. Au premier bac à 37 kms je m’arrête, c’est suffisant pour commencer. Le vélo chinois n’est pas au top, déjà changé le pédalier et les pédales hier, maintenant c’est un pneu tout décousu bon à changer, et les vitesses ne passent plus. C’est pourtant un vélo tout neuf, mon deuxième du voyage, le premier ayant été volé à Tana.
Deuxième jour, départ 6 heures, une heure d’attente pour trouver une pirogue. Soleil de plomb. Pas de forces. Piste monotone mais tranquille. Pas de mer. Même kilométrage qu’hier. Arrivée vers midi à Manombondro. Apres midi repos.
Jour suivant. Un grand désert humain, aucun village ni âme qui vive sur 30 kms. Deux belles rivières aux eaux claires et rafraichissantes pour une baignade de rêve. Beau paysage de prairie vallonnée sur fond de montagnes. Un peu genre sentier de St Jacques de Compostelle en haute Castille. Devient très fatiguant en fin de parcours, perdu un peu trop de temps dans la baignade mais c’était si bon…La chaleur est harassante, et la piste devient de plus en plus ensablée, avec le poids du sac ça ne passe plus et il faut pousser le vélo sur de grandes longueurs. J’ai dû rencontrer une personne et croisé une moto sur ce parcours dans lajournée. L’arrivée à Sandravinany n’en finit pas, je crois mourir de soif et de chaleur. Petit village, petit hôtel, pas grand-chose, une belle embouchure mais il faut arriver à la voir et en avoir le courage or je reste allongé la moitié de l’après-midi à boire du thé. Et oui, pas d’électricité implique pas de bière fraiche.
J4. Pour continuer sur Manantenina deux versions. Revenir en arrière et reprendre la piste dite « RN 12 » ensablée et loin de la mer ou continuer d’abord quelques kms en pirogue puis suivre un sentier qui longe la côte. Je choisi bien entendu la version n°2. Seulement voilà quand on quitte la pirogue on ne sait plus où il faut aller il y a des petits sentiers un peu partout qui vont dans des petits hameaux éparpillés autour des rizières, on est encore loin de la mer, donc pas de point de repère et je me perds. Je tombe finalement sur quelqu’un de sympa qui me raccompagne dans le droit chemin, il me porte même mon vélo pour traverser les rivières, même s’il ne me demande rien il sera récompensé comme il se doit. Cette fois c’est bon, je suis sur le sentier qui longe la plage, il n’y a plus qu’à suivre la mer. Beaux paysages, espèces de cactées géantes, rares cabanes de pécheurs disséminées. Et puis ce que je craignais arrive, de plus en plus de sable. Et il faut pousser…d’autres fois il faut traverser des rivières, de l’eau jusqu’ à la poitrine, on passe d’abord le sac sur les épaules, puis un deuxième voyage pour le vélo. Midi passé, aucun village en vue, et la faim commence à tenailler. Je bois l’eau à même la rivière, ma provision de 2 litres de thé ayant vite était épuisée. (Le thé est en fait une infusion de plantes locales, quatre fois moins cher que l’eau minérale et quatre fois meilleur. De plus il est toujours bon, froid ou chaud). Je vois enfin poindre à l’horizon une chaumière. Je vois des poulets et de la fumée, l’espoir revient. Je montre à la femme un sachet de soupe instantanée pates et poulet que je sors de mon sac et je lui fais comprendre de trouver une marmite, de l’eau et de me la faire cuire. Ce qu’elle fit de bonne grâce et en quoi elle fut bien remerciée. Apres, une grande rivière à traverser et quelques pécheurs en pirogue, ce sont des profiteurs qui me demandent dix fois le prix usuel, j’arrive après quelques palabres à diviser par cinq.
Maintenant le sentier devient moins intéressant, très fatigant, on quitte peu à peu la mer, montées et descentes de petites collines de sable herbeux. Le problème de la soif se fait cruellement sentir car il n’y a plus de rivières. Il reste encore je ne sais pas 15 ou 20 kms avant la prochaine ville, je perds beaucoup de temps car je pousse plus souvent que je pédale. Je commence à me demander si je ne vais pas passer la nuit là, sans plus rien ni à boire ni à manger au milieu de nulle part, avec la pluie qui se profile sur les montagnes toutes proches. C’est à ce moment de mes réflexions que je tords tout le mécanisme arrière du vélo. A force d’avoir trimballé ce vélo dans les rivières, plus d’huile, la chaine a du se gripper ou bien c’est le dérailleur qui s’est pris dans les rayons. En tout cas, les pièces chinoises de mauvaise qualité, c’est trop leur demander. Il est curieux de voir comment l’être humain réagit parfois. D’ordinaire, je m’énerve très vite devant ce genre de choses, mais là, très calmement, ou peut être avec fatalisme, je sors mon couteau, je cherche quelques cailloux en guise de marteau et d’enclume, et je commence à essayer de réparer tout ça. Et le comble c’est que contrairement à toute attente j’arrive à redresser et régler tout ce bazar. Le chemin avance et moi dessus à la recherche désespérée d’un havre de vie. Le soir tombe quand je rejoins la « nationale », la soif m’aiguillonne dans cette étendue semi désertique. Je finis par trouver une zone marécageuse dans laquelle j’arrive à puiser un demi-litre de ce précieux liquide même stagnant. A cet instant je crois entendre un bruit de moteur, je déguerpis en vitesse de mon marais pour remonter la piste. C’est bien un 4x4, mon oreille n’a pas fait défaut. Je l’arrête, il me prend sans problèmes. Il transporte une bonne sœur et quelques enfants. Je remercie le bon dieu bien entendu. Les enfants chantent et crient à tue tète sans doute pour atténuer le bruit du moteur et des cahots. Il me restait cinq kms à faire pour arriver à Manantenina.
Le lendemain fut jour de repos bien apprécié, baignade dans la rivière avec les enfants. Le surlendemain, je faisais mes préparatifs pour repartir quand j’apprends qu’un 4X4 prend des passagers. Le choix se fit très vite. Et je ne regrettais pas ma décision quand je vis la piste, plein de passages à gués d’au moins 70 cms d’eau, plein de sable parfois et toujours un grand désert humain avec plus de 30 kms entre deux villages. Mais que les montagnes sont belles !
Fort Dauphin est une fort belle ville de par son site. Des plages et des criques magnifiques. Des montagnes imposantes tout autour. Un climat sain, de l’air et une relative fraicheur par rapport au reste du pays. La vie n’y est pas plus chère qu’ailleurs contrairement à ce que j’avais lu çà et là, il faut dire que le boom qu’avait créé la construction du nouveau port est terminé. De bonnes huitres. Une belle ballade alentours, l’ascension du pic St Louis à près de 600metres d’altitude, difficile car très raide et pas vraiment de sentier, au sommet une vue extraordinaire sur toutes les baies.
Pour retourner sur la capitale, deux solutions, revenir par la même route via Farafangana, ou continuer jusqu’à Ihoso par une mauvaise piste sur 500 kms pour retrouver le goudron de la RN7. Nous sommes à 1150 kms de Tananarive et à 2300 kms de Diégo Suares, cela pour montrer comme les distances sont longues et l’île est grande, deux fois la France dans le sens de la longueur. Je décide de continuer sur Ihoso, n’aimant pas retourner en arrière et toujours aspiré par l’inconnu. Le voyage se fait en camion brousse. Nous sommes environ 80 personnes dans la remorque, dans des conditions de confort extrêmement sommaires. Départ 6 h du matin, l’arrivée se fera à 18h le lendemain. 36 heures pour 500 kms soit 15 km/h de moyenne. J’aurai aimé pouvoir le faire en vélo mais à mon rythme j’en avais pour plus de 10 jours dans la chaleur et la soif car il n’y a pas grand-chose sur la route, c’est un peu le bush, ou le maquis, beaucoup de cactées dont plein de figuiers de barbarie, quelques baobabs, des espèces d’arbres ou de fougères géantes ressemblant à de longs chandeliers avec des pousses vertes à même le tronc, d’autres sortes avec des tiges en guise de feuilles, mais je ne connais pas les noms de tout ça. Peu de petits villages. Quelques villes importantes et sympathiques tous les 100 kms environ. On laisse peu à peu les beaux paysages de montagnes de Fort Dauphin pour un paysage semi désertique relativement plat et s’élevant progressivement vers les hauts plateaux verts et érodés. Le deuxième jour le cyclone Giovanna qui a ravagé une partie de la cote Est se fait ressentir avec des vents très puissants. Vision surréaliste de bout du monde. Certaines vitres manquent dans le camion, bien entendu je suis devant l’une d’elle, c’était très agréable la veille dans la chaleur, ça l’est beaucoup moins maintenant, d’autant plus que la pluie arrive. On a beau improviser un bâchage sommaire avec un vieux sac de riz, je suis vite trempé et glacé, le camion commence à glisser sur la piste mouillée et à des difficultés à monter les rampes. Je commence à craindre d’avoir à passer une deuxième nuit dans ce véhicule. J’ai une barre en fer dans le dos, on doit éviter de s’enfoncer dans la peau les morceaux de ferrailles qui dépassent un peu partout de la carrosserie, j’ai un mal épouvantable aux fesses et ne sait pas comment tourner mon long corps d’1 mètre 90. Enfin, après quelques heures interminables, mon soulagement de retrouver le goudron de la RN7 peu avant Ihosy ! Conclusion de ce trip. Pour se rendre à Fort Dauphin, sans hésiter, prendre la piste de Vangaidrano qu’on atteint facilement via Farafangana et Manakara tout goudronné, plutôt que celle d’Ihoso, c’est plus facile, agréable et moins long. Etre en parfaite condition physique. Avoir un bon vélo. Mais une moto ou un petit 4X4 ferait aussi bien l’affaire !
Et puis quelques impressions me sont venues en cours de route. Le plus et le moins rythment le voyage. Et la pensée du voyageur vagabonde. Connaissez- vous la différence entre un voyageur et un touriste ? Dans le film « Un thé au Sahara » le touriste ne fait que passer, le voyageur ne sait pas s’il va retourner chez lui. On pourrait dire aussi le touriste regarde sans comprendre et le voyageur essaye de comprendre même s’il sait que c’est inutile.
Il arrive aussi d’être en colère ou déçu. Cela donne : La société malgache est à l’antithèse de la nôtre. Tous les jours, heure par heure, au gré des rencontres et des observations, j’en fais la remarque. Ainsi je m’aperçois du fossé qui règne entre nous concernant : l’environnement, l’esthétisme, le fatalisme, la gestion de l’argent et du temps, l’exigence, et la liste est loin d’être exhaustive. L’environnement : je parlerais des maisons délabrées, par manque de moyens, par fatalisme, par ignorance. Les dépôts d’ordures sont courants, il n’y a pas malheureusement de ramassage des poubelles, et on peut traverser ainsi des montagnes d’ordures dans certaines rues. Le sens de l’esthétisme ne semble pas non plus toucher la majorité des malgaches, pour les mêmes raisons évoquées plus haut, par manque d’éducation et de culture pourrait-on rajouter. Tas de tôles rouillées sont le lot de bien des masures ou de petits commerces, si bien que de beaux villages traditionnels en bois et chaume sont maintenant en partie défigurés. Peu d’exigence donc dans le travail des gens parfois nonchalants, qui préfèrent quand ils ont un peu d’argent faire la fête et boire la bière plutôt qu’investir dans l’éducation des enfants ou la réparation des maisons. Le comportement d’une partie des gens ne correspond pas toujours au cliché en vigueur - on considère généralement que le peuple malgache est souriant. Ce n’est pas toujours l’exacte vérité. Combien de fois ai-je vu au restaurant des petites serveuses qui ne disent même pas bonjour, ne font aucun sourire, dorment sur leur chaise en attendant le client et se lèvent avec peine en trainant les pieds pour servir. On pourrait parfois avoir l’impression que le désœuvrement, le fatalisme et le laxisme sont le lot quotidien d’un peuple pourtant proche de l’Asie par ses racines qui, elle, est si dynamique. On ne peut comparer avec la Chine et sa culture millénaire, on peut expliquer certaines choses, je n’ai jamais vu, ou si peu, un malgache lire un livre, hormis des livres religieux je n’ai jamais vu de livres dans les maisons, ni dans les librairies inexistantes hors grandes villes. Ce manque de culture alimente l’ignorance et l’appauvrissement. On pourrai croire qu’il n’y a pas dans la tête des gens ni de projets à long terme, ni d’interrogations philosophiques. Bien souvent le seul but de la vie est de trouver de quoi faire bouillir la marmite. Comme il n’y a rien à faire, pas de travail, la gestion du temps est là encore totalement différente la majorité des femmes vont passer leur existence à faire la lessive, la cuisine et a papauter entre elles. Pas de loisirs comme en occident, pas de cinéma, pas de salles de sport, c’et le désert culturel le plus total. Seule la musique et la danse arrosées de bière et de rhum sont activités (et c’est déjà pas mal !).
Et puis, passé le moment de blues on se sent mieux, on se rend compte qu’on a été très sévère et on réalise qu’il existe aussi dans ce pays tant de gens formidables avec lesquels on peut avoir, au hasard des rencontres, des discussions passionnées, les rapports humains sont ouverts contrairement à chez nous ou il est si difficile de parler à un inconnu. A travers ces quelques écrits, on peut voir la grande diversité de Madagascar et des sentiments qui s’en dégagent. Ce qui me viendrait à l’esprit en premier lieu pour synthétiser ces impressions, souvent subjectives, c’est que Mada, c’est la vie. Contrairement à notre monde vieillissant- il suffit de se promener dans nos villages de la France profonde et de les traverser sans voir personne pour comprendre la différence - le monde malgache grouille de vie, des enfants partout, des petites échoppes dans le moindre village. Et puis Mada sans tous ses problèmes ne serait plus Mada et ce qui choque parfois notre regard occidental parait tout à fait normal pour un malgache. Certains pourraient rêver d’un Madagascar sans trous sur les routes, sans toutes ses bicoques crasseuses, sans le grouillement des enfants, poussepousses, canard et oies. Un monde aseptisé, bétonné, sans âme, sans personnalité.
Certes, il y a dans le monde d’autres destinations, plus « touristiques », plus sereines, plus sures, plus « culturelles », moins chères et moins risquées. Pourquoi vient-on sur cette île si ce n’est pour l’exotisme, un peu d’aventure et l’assurance d’un monde totalement diffèrent ? Et Madagascar y a toute sa place.
Jour suivant. Un grand désert humain, aucun village ni âme qui vive sur 30 kms. Deux belles rivières aux eaux claires et rafraichissantes pour une baignade de rêve. Beau paysage de prairie vallonnée sur fond de montagnes. Un peu genre sentier de St Jacques de Compostelle en haute Castille. Devient très fatiguant en fin de parcours, perdu un peu trop de temps dans la baignade mais c’était si bon…La chaleur est harassante, et la piste devient de plus en plus ensablée, avec le poids du sac ça ne passe plus et il faut pousser le vélo sur de grandes longueurs. J’ai dû rencontrer une personne et croisé une moto sur ce parcours dans lajournée. L’arrivée à Sandravinany n’en finit pas, je crois mourir de soif et de chaleur. Petit village, petit hôtel, pas grand-chose, une belle embouchure mais il faut arriver à la voir et en avoir le courage or je reste allongé la moitié de l’après-midi à boire du thé. Et oui, pas d’électricité implique pas de bière fraiche.
J4. Pour continuer sur Manantenina deux versions. Revenir en arrière et reprendre la piste dite « RN 12 » ensablée et loin de la mer ou continuer d’abord quelques kms en pirogue puis suivre un sentier qui longe la côte. Je choisi bien entendu la version n°2. Seulement voilà quand on quitte la pirogue on ne sait plus où il faut aller il y a des petits sentiers un peu partout qui vont dans des petits hameaux éparpillés autour des rizières, on est encore loin de la mer, donc pas de point de repère et je me perds. Je tombe finalement sur quelqu’un de sympa qui me raccompagne dans le droit chemin, il me porte même mon vélo pour traverser les rivières, même s’il ne me demande rien il sera récompensé comme il se doit. Cette fois c’est bon, je suis sur le sentier qui longe la plage, il n’y a plus qu’à suivre la mer. Beaux paysages, espèces de cactées géantes, rares cabanes de pécheurs disséminées. Et puis ce que je craignais arrive, de plus en plus de sable. Et il faut pousser…d’autres fois il faut traverser des rivières, de l’eau jusqu’ à la poitrine, on passe d’abord le sac sur les épaules, puis un deuxième voyage pour le vélo. Midi passé, aucun village en vue, et la faim commence à tenailler. Je bois l’eau à même la rivière, ma provision de 2 litres de thé ayant vite était épuisée. (Le thé est en fait une infusion de plantes locales, quatre fois moins cher que l’eau minérale et quatre fois meilleur. De plus il est toujours bon, froid ou chaud). Je vois enfin poindre à l’horizon une chaumière. Je vois des poulets et de la fumée, l’espoir revient. Je montre à la femme un sachet de soupe instantanée pates et poulet que je sors de mon sac et je lui fais comprendre de trouver une marmite, de l’eau et de me la faire cuire. Ce qu’elle fit de bonne grâce et en quoi elle fut bien remerciée. Apres, une grande rivière à traverser et quelques pécheurs en pirogue, ce sont des profiteurs qui me demandent dix fois le prix usuel, j’arrive après quelques palabres à diviser par cinq.
Maintenant le sentier devient moins intéressant, très fatigant, on quitte peu à peu la mer, montées et descentes de petites collines de sable herbeux. Le problème de la soif se fait cruellement sentir car il n’y a plus de rivières. Il reste encore je ne sais pas 15 ou 20 kms avant la prochaine ville, je perds beaucoup de temps car je pousse plus souvent que je pédale. Je commence à me demander si je ne vais pas passer la nuit là, sans plus rien ni à boire ni à manger au milieu de nulle part, avec la pluie qui se profile sur les montagnes toutes proches. C’est à ce moment de mes réflexions que je tords tout le mécanisme arrière du vélo. A force d’avoir trimballé ce vélo dans les rivières, plus d’huile, la chaine a du se gripper ou bien c’est le dérailleur qui s’est pris dans les rayons. En tout cas, les pièces chinoises de mauvaise qualité, c’est trop leur demander. Il est curieux de voir comment l’être humain réagit parfois. D’ordinaire, je m’énerve très vite devant ce genre de choses, mais là, très calmement, ou peut être avec fatalisme, je sors mon couteau, je cherche quelques cailloux en guise de marteau et d’enclume, et je commence à essayer de réparer tout ça. Et le comble c’est que contrairement à toute attente j’arrive à redresser et régler tout ce bazar. Le chemin avance et moi dessus à la recherche désespérée d’un havre de vie. Le soir tombe quand je rejoins la « nationale », la soif m’aiguillonne dans cette étendue semi désertique. Je finis par trouver une zone marécageuse dans laquelle j’arrive à puiser un demi-litre de ce précieux liquide même stagnant. A cet instant je crois entendre un bruit de moteur, je déguerpis en vitesse de mon marais pour remonter la piste. C’est bien un 4x4, mon oreille n’a pas fait défaut. Je l’arrête, il me prend sans problèmes. Il transporte une bonne sœur et quelques enfants. Je remercie le bon dieu bien entendu. Les enfants chantent et crient à tue tète sans doute pour atténuer le bruit du moteur et des cahots. Il me restait cinq kms à faire pour arriver à Manantenina.
Le lendemain fut jour de repos bien apprécié, baignade dans la rivière avec les enfants. Le surlendemain, je faisais mes préparatifs pour repartir quand j’apprends qu’un 4X4 prend des passagers. Le choix se fit très vite. Et je ne regrettais pas ma décision quand je vis la piste, plein de passages à gués d’au moins 70 cms d’eau, plein de sable parfois et toujours un grand désert humain avec plus de 30 kms entre deux villages. Mais que les montagnes sont belles !
Fort Dauphin est une fort belle ville de par son site. Des plages et des criques magnifiques. Des montagnes imposantes tout autour. Un climat sain, de l’air et une relative fraicheur par rapport au reste du pays. La vie n’y est pas plus chère qu’ailleurs contrairement à ce que j’avais lu çà et là, il faut dire que le boom qu’avait créé la construction du nouveau port est terminé. De bonnes huitres. Une belle ballade alentours, l’ascension du pic St Louis à près de 600metres d’altitude, difficile car très raide et pas vraiment de sentier, au sommet une vue extraordinaire sur toutes les baies.
Pour retourner sur la capitale, deux solutions, revenir par la même route via Farafangana, ou continuer jusqu’à Ihoso par une mauvaise piste sur 500 kms pour retrouver le goudron de la RN7. Nous sommes à 1150 kms de Tananarive et à 2300 kms de Diégo Suares, cela pour montrer comme les distances sont longues et l’île est grande, deux fois la France dans le sens de la longueur. Je décide de continuer sur Ihoso, n’aimant pas retourner en arrière et toujours aspiré par l’inconnu. Le voyage se fait en camion brousse. Nous sommes environ 80 personnes dans la remorque, dans des conditions de confort extrêmement sommaires. Départ 6 h du matin, l’arrivée se fera à 18h le lendemain. 36 heures pour 500 kms soit 15 km/h de moyenne. J’aurai aimé pouvoir le faire en vélo mais à mon rythme j’en avais pour plus de 10 jours dans la chaleur et la soif car il n’y a pas grand-chose sur la route, c’est un peu le bush, ou le maquis, beaucoup de cactées dont plein de figuiers de barbarie, quelques baobabs, des espèces d’arbres ou de fougères géantes ressemblant à de longs chandeliers avec des pousses vertes à même le tronc, d’autres sortes avec des tiges en guise de feuilles, mais je ne connais pas les noms de tout ça. Peu de petits villages. Quelques villes importantes et sympathiques tous les 100 kms environ. On laisse peu à peu les beaux paysages de montagnes de Fort Dauphin pour un paysage semi désertique relativement plat et s’élevant progressivement vers les hauts plateaux verts et érodés. Le deuxième jour le cyclone Giovanna qui a ravagé une partie de la cote Est se fait ressentir avec des vents très puissants. Vision surréaliste de bout du monde. Certaines vitres manquent dans le camion, bien entendu je suis devant l’une d’elle, c’était très agréable la veille dans la chaleur, ça l’est beaucoup moins maintenant, d’autant plus que la pluie arrive. On a beau improviser un bâchage sommaire avec un vieux sac de riz, je suis vite trempé et glacé, le camion commence à glisser sur la piste mouillée et à des difficultés à monter les rampes. Je commence à craindre d’avoir à passer une deuxième nuit dans ce véhicule. J’ai une barre en fer dans le dos, on doit éviter de s’enfoncer dans la peau les morceaux de ferrailles qui dépassent un peu partout de la carrosserie, j’ai un mal épouvantable aux fesses et ne sait pas comment tourner mon long corps d’1 mètre 90. Enfin, après quelques heures interminables, mon soulagement de retrouver le goudron de la RN7 peu avant Ihosy ! Conclusion de ce trip. Pour se rendre à Fort Dauphin, sans hésiter, prendre la piste de Vangaidrano qu’on atteint facilement via Farafangana et Manakara tout goudronné, plutôt que celle d’Ihoso, c’est plus facile, agréable et moins long. Etre en parfaite condition physique. Avoir un bon vélo. Mais une moto ou un petit 4X4 ferait aussi bien l’affaire !
Et puis quelques impressions me sont venues en cours de route. Le plus et le moins rythment le voyage. Et la pensée du voyageur vagabonde. Connaissez- vous la différence entre un voyageur et un touriste ? Dans le film « Un thé au Sahara » le touriste ne fait que passer, le voyageur ne sait pas s’il va retourner chez lui. On pourrait dire aussi le touriste regarde sans comprendre et le voyageur essaye de comprendre même s’il sait que c’est inutile.
Il arrive aussi d’être en colère ou déçu. Cela donne : La société malgache est à l’antithèse de la nôtre. Tous les jours, heure par heure, au gré des rencontres et des observations, j’en fais la remarque. Ainsi je m’aperçois du fossé qui règne entre nous concernant : l’environnement, l’esthétisme, le fatalisme, la gestion de l’argent et du temps, l’exigence, et la liste est loin d’être exhaustive. L’environnement : je parlerais des maisons délabrées, par manque de moyens, par fatalisme, par ignorance. Les dépôts d’ordures sont courants, il n’y a pas malheureusement de ramassage des poubelles, et on peut traverser ainsi des montagnes d’ordures dans certaines rues. Le sens de l’esthétisme ne semble pas non plus toucher la majorité des malgaches, pour les mêmes raisons évoquées plus haut, par manque d’éducation et de culture pourrait-on rajouter. Tas de tôles rouillées sont le lot de bien des masures ou de petits commerces, si bien que de beaux villages traditionnels en bois et chaume sont maintenant en partie défigurés. Peu d’exigence donc dans le travail des gens parfois nonchalants, qui préfèrent quand ils ont un peu d’argent faire la fête et boire la bière plutôt qu’investir dans l’éducation des enfants ou la réparation des maisons. Le comportement d’une partie des gens ne correspond pas toujours au cliché en vigueur - on considère généralement que le peuple malgache est souriant. Ce n’est pas toujours l’exacte vérité. Combien de fois ai-je vu au restaurant des petites serveuses qui ne disent même pas bonjour, ne font aucun sourire, dorment sur leur chaise en attendant le client et se lèvent avec peine en trainant les pieds pour servir. On pourrait parfois avoir l’impression que le désœuvrement, le fatalisme et le laxisme sont le lot quotidien d’un peuple pourtant proche de l’Asie par ses racines qui, elle, est si dynamique. On ne peut comparer avec la Chine et sa culture millénaire, on peut expliquer certaines choses, je n’ai jamais vu, ou si peu, un malgache lire un livre, hormis des livres religieux je n’ai jamais vu de livres dans les maisons, ni dans les librairies inexistantes hors grandes villes. Ce manque de culture alimente l’ignorance et l’appauvrissement. On pourrai croire qu’il n’y a pas dans la tête des gens ni de projets à long terme, ni d’interrogations philosophiques. Bien souvent le seul but de la vie est de trouver de quoi faire bouillir la marmite. Comme il n’y a rien à faire, pas de travail, la gestion du temps est là encore totalement différente la majorité des femmes vont passer leur existence à faire la lessive, la cuisine et a papauter entre elles. Pas de loisirs comme en occident, pas de cinéma, pas de salles de sport, c’et le désert culturel le plus total. Seule la musique et la danse arrosées de bière et de rhum sont activités (et c’est déjà pas mal !).
Et puis, passé le moment de blues on se sent mieux, on se rend compte qu’on a été très sévère et on réalise qu’il existe aussi dans ce pays tant de gens formidables avec lesquels on peut avoir, au hasard des rencontres, des discussions passionnées, les rapports humains sont ouverts contrairement à chez nous ou il est si difficile de parler à un inconnu. A travers ces quelques écrits, on peut voir la grande diversité de Madagascar et des sentiments qui s’en dégagent. Ce qui me viendrait à l’esprit en premier lieu pour synthétiser ces impressions, souvent subjectives, c’est que Mada, c’est la vie. Contrairement à notre monde vieillissant- il suffit de se promener dans nos villages de la France profonde et de les traverser sans voir personne pour comprendre la différence - le monde malgache grouille de vie, des enfants partout, des petites échoppes dans le moindre village. Et puis Mada sans tous ses problèmes ne serait plus Mada et ce qui choque parfois notre regard occidental parait tout à fait normal pour un malgache. Certains pourraient rêver d’un Madagascar sans trous sur les routes, sans toutes ses bicoques crasseuses, sans le grouillement des enfants, poussepousses, canard et oies. Un monde aseptisé, bétonné, sans âme, sans personnalité.
Certes, il y a dans le monde d’autres destinations, plus « touristiques », plus sereines, plus sures, plus « culturelles », moins chères et moins risquées. Pourquoi vient-on sur cette île si ce n’est pour l’exotisme, un peu d’aventure et l’assurance d’un monde totalement diffèrent ? Et Madagascar y a toute sa place.
Merzouga la honte sur certains Français English translation pending
Hier soir l'émission de " envoyé spécial " nous a montré un reportage sur Merzouga !
Sur ces Français qui viennent polluer le coin avec leurs engins et leurs skis !!!
Ils dépensent des milliers d'euros pour aller 2 000 kms plus loin polluer le sol et l'eau des habitants ! Quelle honte !!!
Logement en Thaïlande: et comment qu'on fait quand on a des enfants? English translation pending
Bonjour à tous,
ce message s'adresse non seulement aux parents voyageurs mais aussi aux locaux... Nous sommes une famille de 4 (1 couple avec 2 enfants de 3 et 6 ans) et devons nous rendre en Thaïlande du 15/08 au 5/09. Mon problème est que je n'arrive pas à trouver de logement (hors chambre d'hôtel) pour nous 4.
J'imagine que les touristes qui s'y rendent ont, pour certains, des enfants. Aussi, pourriez-vous me donner de bonnes adresses pour dormir à Sukkhothay, Ko Samui, Ko tao, Ko pangan et autres lieux "magiques" que vous pourriez nous conseiller?
Juste une petite précision pour ceux qui auront la gentillesse de me répondre, nous cherchons le confort mais pas le luxe (prix plus que raisonnable) et nous ne voulons pas être des touristes parmi tant d'autres (vivre "au plus près" des Thaïlandais sans leur piquer leur nid douillet).
Je vous remercie d'avance pour vos réponses qui seront une aide précieuse à notre séjour.
Elsa
ce message s'adresse non seulement aux parents voyageurs mais aussi aux locaux... Nous sommes une famille de 4 (1 couple avec 2 enfants de 3 et 6 ans) et devons nous rendre en Thaïlande du 15/08 au 5/09. Mon problème est que je n'arrive pas à trouver de logement (hors chambre d'hôtel) pour nous 4.
J'imagine que les touristes qui s'y rendent ont, pour certains, des enfants. Aussi, pourriez-vous me donner de bonnes adresses pour dormir à Sukkhothay, Ko Samui, Ko tao, Ko pangan et autres lieux "magiques" que vous pourriez nous conseiller?
Juste une petite précision pour ceux qui auront la gentillesse de me répondre, nous cherchons le confort mais pas le luxe (prix plus que raisonnable) et nous ne voulons pas être des touristes parmi tant d'autres (vivre "au plus près" des Thaïlandais sans leur piquer leur nid douillet).
Je vous remercie d'avance pour vos réponses qui seront une aide précieuse à notre séjour.
Elsa
Réservation du billet de train Agra-Varanasi English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour 11 jours en Inde et j'aimerais organiser mon propre circuit en Sac à dos.
J'aimerais faire Delhi-Jaipur Jaipur-Agra Agra-Varanasi Varanasi-Agra Agra-Delhi
Entre Agra est Varanasi j'aimerais prendre un train de nuit pour gagner du temps mais après avoir lu certaines discussions sur le site il me semble bien difficile de le faire d'ici mais difficile d'avoir un billet une fois là-bas faute de temps car il faut réserver à l'avance pour avoir de la place surtout qu'apparemment lors de mon séjour c'est la fête du Diwali (je pars du 31/10 au 10/11) enfin si j'ai bien compris.
Pourrais-je avoir vos avis sur le circuit que j'aimerais faire? Est-ce trop pour dix jours sur place? Les distances sont-elles trop grande? et autres problèmes auquels je n'aurais pas pensé. Merci d'avance pour vos conseils car ils sont tous les bienvenues.
Je pars pour 11 jours en Inde et j'aimerais organiser mon propre circuit en Sac à dos.
J'aimerais faire Delhi-Jaipur Jaipur-Agra Agra-Varanasi Varanasi-Agra Agra-Delhi
Entre Agra est Varanasi j'aimerais prendre un train de nuit pour gagner du temps mais après avoir lu certaines discussions sur le site il me semble bien difficile de le faire d'ici mais difficile d'avoir un billet une fois là-bas faute de temps car il faut réserver à l'avance pour avoir de la place surtout qu'apparemment lors de mon séjour c'est la fête du Diwali (je pars du 31/10 au 10/11) enfin si j'ai bien compris.
Pourrais-je avoir vos avis sur le circuit que j'aimerais faire? Est-ce trop pour dix jours sur place? Les distances sont-elles trop grande? et autres problèmes auquels je n'aurais pas pensé. Merci d'avance pour vos conseils car ils sont tous les bienvenues.
Préjugés sur la Chine, le Népal et l'Inde? English translation pending
Bonsoir,
Selon vous , quels sont les préjugés des trois pays suivant :
- Chine - Népal - Inde
Merci de répondre
Selon vous , quels sont les préjugés des trois pays suivant :
- Chine - Népal - Inde
Merci de répondre
Centre de plongée à Port Ghalib? (Egypte) English translation pending
Bonjour,
nous partons à l'Intercontinental de Port Ghalib à la fin du mois d'aout pour faire de la plongée sous marine (niveau AOW + de 60 plongées)
Nous souhaitons avoir des avis sur les différents centres de plongée de cette ville et sur la qualité de leurs prestations.
Merci d'avance.
Formalités administratives pour résidence au Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
J’entame cette discussion sur les formalités nécessaires et indispensables pour habiter le Maroc. J'ai ce projet de vivre à Agadir, et si tout se déroule bien, plusieurs années, I'ch Alla ! Je ne connais pas le Maroc, encore moins Agadir. Une amie née à Rabat/Salé me parle régulièrement du Maroc, avec beaucoup d'émotions. Les photos, les films ses souvenirs ont fini parme convaincre (il en fallait peu ...) et du coup j'ai pris la décision de m'expatrier. Je vends les quelques meubles qui me reste et ciao !! Je suis à la recherche d'un appartement en location, mais surtout de tous soutiens et conseils de ceux qui ont déjà eu cette expérience. Très souvent les infos des sites internet ne sont pas complètes ou très anciennes; j'ai besoin de savoir l'aspect administratif du séjour, la qualité en générale des soins médicaux, la vie sociale, le coût de la vie, le climat, etc... Merci à tous ceux qui ont pris le soin de me lire et qui sûrement me répondront.
J’entame cette discussion sur les formalités nécessaires et indispensables pour habiter le Maroc. J'ai ce projet de vivre à Agadir, et si tout se déroule bien, plusieurs années, I'ch Alla ! Je ne connais pas le Maroc, encore moins Agadir. Une amie née à Rabat/Salé me parle régulièrement du Maroc, avec beaucoup d'émotions. Les photos, les films ses souvenirs ont fini parme convaincre (il en fallait peu ...) et du coup j'ai pris la décision de m'expatrier. Je vends les quelques meubles qui me reste et ciao !! Je suis à la recherche d'un appartement en location, mais surtout de tous soutiens et conseils de ceux qui ont déjà eu cette expérience. Très souvent les infos des sites internet ne sont pas complètes ou très anciennes; j'ai besoin de savoir l'aspect administratif du séjour, la qualité en générale des soins médicaux, la vie sociale, le coût de la vie, le climat, etc... Merci à tous ceux qui ont pris le soin de me lire et qui sûrement me répondront.
Parcs aquatiques à Orlando? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voudrions faire un parc aquatique à Olando en septembre mais je ne sais pas lequel choisir. Nous sommes 2 adultes. A votre avis quel est le mieux ? entre Aquatica, Wet'n'wild, Typhoon Lagoon ou Blizzard Beach. Les tarifs d'entrée sont kif-kif apparemment.
Merci pour vos réponses
Nous voudrions faire un parc aquatique à Olando en septembre mais je ne sais pas lequel choisir. Nous sommes 2 adultes. A votre avis quel est le mieux ? entre Aquatica, Wet'n'wild, Typhoon Lagoon ou Blizzard Beach. Les tarifs d'entrée sont kif-kif apparemment.
Merci pour vos réponses
Expression française... English translation pending
Bonsoir,
qui sait expliquer à un Germanique l'expression suivante ...
Manger le pain blanc !
J'ai lu deux explications sans avoir compris une seule ! Des informations background sont bienvenues ...
Herbert
qui sait expliquer à un Germanique l'expression suivante ...
Manger le pain blanc !
J'ai lu deux explications sans avoir compris une seule ! Des informations background sont bienvenues ...
Herbert
Transit d'une journée à Dubaï English translation pending
Bonjour,
Le 4 Août, nous serons en transit à Dubai, toute une journée.
Nous allons prendre un taxi et visiter la ville. Mais je voulais savoir si les beaux hôtels peuvent se visiter, comme par ex à Las Vegas, où il y a toutes sortes d'activités à l'intérieur et pas seulement une réception.
Aussi, la question traditionnelle : quelles sont les choses les plus importants à voir ? et est-ce que les taxis peuvent servir de "guide" et peuvent nous attendre entre 2 visites ? car avec la chaleur, on ne pourra certainement pas faire les visites à pied, je suppose ?
Quant aux bagages, avec la Cie Emirates, peuvent-ils rester en transit (on fait Nice-Dubai et Dubai-bangkok) ou faut-il obligatoirement les prendre avec nous ? et sinon, connaissez-vous des hôtels qui pourraient nous les garder pour la journée (car nous arrivons à Dubai à Minuit et repartons le lendemain soir à 23h)
Merci de tous vos conseils.
Le 4 Août, nous serons en transit à Dubai, toute une journée.
Nous allons prendre un taxi et visiter la ville. Mais je voulais savoir si les beaux hôtels peuvent se visiter, comme par ex à Las Vegas, où il y a toutes sortes d'activités à l'intérieur et pas seulement une réception.
Aussi, la question traditionnelle : quelles sont les choses les plus importants à voir ? et est-ce que les taxis peuvent servir de "guide" et peuvent nous attendre entre 2 visites ? car avec la chaleur, on ne pourra certainement pas faire les visites à pied, je suppose ?
Quant aux bagages, avec la Cie Emirates, peuvent-ils rester en transit (on fait Nice-Dubai et Dubai-bangkok) ou faut-il obligatoirement les prendre avec nous ? et sinon, connaissez-vous des hôtels qui pourraient nous les garder pour la journée (car nous arrivons à Dubai à Minuit et repartons le lendemain soir à 23h)
Merci de tous vos conseils.
Qui part faire le tour du monde en 2014? English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars faire un TDM en 2014-2015. Partant seule avec mon sac à dos, j'aimerai savoir si des compatriotes français seront sur la même route que moi. 🙂 Peut-être nous croiserons-nous ? Et peut-être même ferons-nous un bout de chemin ensemble. Mon programme: Thaïlande, Cambodge, Laos, Vietnam, sud de la Chine, Afrique australe, Madagascar, Tanzanie, Equateur, Pérou, Bolivie, Argentine, Chili, Ile de Pâques, Tahiti, Nouvelle Zélande, Australie, Indonésie, Malaisie, nord de la Chine et Mongolie en 19 mois de janvier 2014 à fin juillet 2015. Budget: 60 euros par jour en backpackers sans les billets TDM, je compte en cumuler 2 en faisant escale à Paris embrasser la famille entre l'Afrique et l'Amérique du Sud. Garantie de soleil sur tous le parcours (sauf peut-être à Tahiti et à Darwin) et ascension du Kilimanjaro et trek du Machu Picchu comme défis personnels. Pour ma part, je suis sûre que voyager seule me laissera plus libre de mes mouvements et plus ouverte à de nouvelles rencontres. A ceux qui ont déjà fait le tour de notre belle planète, il semblerait qu'on rencontre beaucoup, Beaucoup, BEAUCOUP de monde sur les sites et hébergements qui sont inscrit dans le fameux guide LP (je n'ose pas mettre le nom exact de peur d'être censurée mais les grands voyageurs auront reconnu les initiales 😛). Mais mon anglais et mon espagnol étant très approximatif, je serai heureuse de retrouver des français sur le chemin et échanger avec eux durant le trajet sur nos impressions respectives. Je potasse dure ma géographie... Si vous cherchez à voir des pandas, je peux vous indiquez où allez en Chine, idem pour ceux qui veulent surfer sur des dunes de sable au Pérou, .... bref, on peut échanger les trucs et astuces si vous le voulez.
Au plaisir de vous lire et de découvrir vos itinéraires respectifs,
Gaëlle
Escale à Tunis English translation pending
Est-ce que vous le feriez, à savoir que nous serons avec nos deux enfants de 5 et 4 ans, pas trop risqué ? Les souks sont loins du port ???? Enfin je prends vos bons plans, merci d'avance.
Systeme de douche portative pour voyageur à vélo English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage au long court a vélo. J'aimerais avoir vos avis sur les systèmes de douches portatives, sachant que nous sommes 2 personnes. (couple). Voici une douche vu sur le site USMC.
Quand dites vous?
Je prépare un voyage au long court a vélo. J'aimerais avoir vos avis sur les systèmes de douches portatives, sachant que nous sommes 2 personnes. (couple). Voici une douche vu sur le site USMC.
Quand dites vous?
S'expatrier, oui, mais où? English translation pending
Bonjour à tous.
Je voudrai partir vivre à l’étranger et j'ai déjà visité pas mal de pays anglo-saxons ainsi que le Japon.
Je ne sais pas pour vous, mais le plus dur pour moi, au delà de trouver un emploi sur place bien sur, c'est de trouver "son petit coin de paradis".
Comment être sur que l'endroit que l'on aura choisi sera le bon et pour un bon moment ?
Ce n'est pas en allant juste visiter que l'on peux se faire une vision objective il me semble.
Avez vous des trucs ou des conseils ?
Pour ma part, je pense que je cherche une mentalité.
Dans certain pays, la lourdeur de la mentalité française, qui me pèse comme une chape de plomb, semble s’évanouir.
J'ai l'impression de m'envoler !
J'ai vecu ça au Quebec et au Japon.
Avez vous eu cette même impression ? Et où ?
C'est le genre d'information qui pourrai m'aider ! 🙂
Camping dans les Dolomites? (Italie) English translation pending
Bonjour,
Pensez-vous qu'il soit possible de bivouaquer facilement au pied des vias ferratas? Je ne sais pas encore lesquelles nous ferons. Je viens juste de commander le livre de Pascal Sombardier en suivant les conseils de Mlefevre.
Merci d'avance
Pacou01
Pensez-vous qu'il soit possible de bivouaquer facilement au pied des vias ferratas? Je ne sais pas encore lesquelles nous ferons. Je viens juste de commander le livre de Pascal Sombardier en suivant les conseils de Mlefevre.
Merci d'avance
Pacou01
Le vélo couché pour pouvoir continuer à rouler English translation pending
Bonjour à tous,
Après 3 décénies à écumer routes et chemins à vélo, une lombalgie persisitante et évolutive m'oblige à progressivement diminuer mon activité. Comme pour moi il est inconcevable d'arrêter de rouler (et particulièrement voyager à vélo), je recherche toutes les solutions possibles. A côté de toutes les solutions médicales et paramédicales, le vélo couché me semble être adéquat pour me permettre de poursuivre mes rêves de découvertes à vélo.
Certains d'entre vous ont-ils une expérience en la matière? Le vélo couché a-t-il pu sauver votre passion malgré un mal de dos persistant (de type arthrose lombaire)? Notez que j'ai déjà testé bcp de possibilités sur mon vélo classique (relèvement de la position, guidon papillon, ...), sans succès.
Un conseil par rapport au type de vélo couché? Je n'y connais rien et une recherche sur le web et sur ce forum laissent apparaître une multitude de modèles et de possibilités. Pour être clair, je pratique les brevets de longue distance (200-600km) ainsi que le voyages en autonomie ou semi-autonomie sur 4-5 jours, en Europe exclusivement.
Enfin, j'habite la Belgique: une suggestion concernant de bons revendeurs en Belgique ou dans le nord de la France? J'en ai trouvé qquns en cherchant sur le web mais un retour d'expérience personnelle me serait très utile.
Merci d'avance!
Après 3 décénies à écumer routes et chemins à vélo, une lombalgie persisitante et évolutive m'oblige à progressivement diminuer mon activité. Comme pour moi il est inconcevable d'arrêter de rouler (et particulièrement voyager à vélo), je recherche toutes les solutions possibles. A côté de toutes les solutions médicales et paramédicales, le vélo couché me semble être adéquat pour me permettre de poursuivre mes rêves de découvertes à vélo.
Certains d'entre vous ont-ils une expérience en la matière? Le vélo couché a-t-il pu sauver votre passion malgré un mal de dos persistant (de type arthrose lombaire)? Notez que j'ai déjà testé bcp de possibilités sur mon vélo classique (relèvement de la position, guidon papillon, ...), sans succès.
Un conseil par rapport au type de vélo couché? Je n'y connais rien et une recherche sur le web et sur ce forum laissent apparaître une multitude de modèles et de possibilités. Pour être clair, je pratique les brevets de longue distance (200-600km) ainsi que le voyages en autonomie ou semi-autonomie sur 4-5 jours, en Europe exclusivement.
Enfin, j'habite la Belgique: une suggestion concernant de bons revendeurs en Belgique ou dans le nord de la France? J'en ai trouvé qquns en cherchant sur le web mais un retour d'expérience personnelle me serait très utile.
Merci d'avance!
Jeunes enfants en tente sur le toit du 4x4 - Namibie English translation pending
Bonjour,
Nous péparons un voyage en Namibie avec 2 jeunes enfants qui auront 4 et 6 ans au moment du voyage. Notre voyage sera un mix de camping et lodge. Pour la sécurité des enfants nous nous posons les questions suivantes:
- est il possible de fermer les tentes 'à clef' pour empêcher les enfants de sortir des tentes la nuit (par exemple avec un petit cadenas?) et éviter qu'ils ne tombent du toit !!
- serait il plus prudent de dormir dans chaque tente avec 1 adulte et 1 enfant ?
Qui a un retour d'expérience à me raconter? Merci!
Qui a un retour d'expérience à me raconter? Merci!
Tamatave (Madagascar) English translation pending
Tamatave - le 3 juin 2012.
Il faut environ huit heures d'une belle route , souvent sinueuse mais plutôt en bon état pour rallier la capitale Tananarive à Tamatave. La RN 2 , très fréquentée par les poids lourds, chemine sur un relief plutôt doux et à travers une végétation luxuriante. La côte Est de l'île est beaucoup plus arrosée par les pluies ce qui permet à la nature de se développer plus rapidement. Le paysage est agréable, surtout avec ce soleil de début d'hiver. Cependant, comme dans le reste de l'île, la déforestation menace..! Ce sont d'abord les essences précieuses qui ont été victimes du pillage organisé, puis les bois moins nobles. L'eucalyptus a aujourd'hui remplacé tous ces magnifiques arbres disparus car il pousse vite. Il sert surtout au bois de chauffage et aussi pour la construction des petites cases traditionnelles.
Tamatave, sur la "Côte Vanille", est d'abord et avant tout un port de commerce. Le seul endroit qui permette l'accostage des bateaux de fort tonnage . C'est essentiellement par Tamatave que tout transite. Import et export. Bien qu'on lui préfère souvent Foulpointe c'est aussi une belle plage, fort animée ce jour, car c'est non seulement dimanche mais aussi la Fêtes des mères.. Je retrouve vite mes marques. La ville ne change pas. La mairie, un temps complètement délabrée , est en cours de rénovation, mais la gare qui lui fait face est désormais interdite d'accès. Il est vrai qu'il n'y a plus de transport de voyageurs. Ou presque plus ...
En cette fin de journée, tout le monde est venu se promener sur le trottoir malaisé qui longe la plage . Les femmes ont revêtus leurs plus beaux habits et coiffé leur élégant chapeau de paille. Quant aux hommes, ils semblent fort fiers de se promener à leurs bras. Les plus jeunes, d'une génération différente, ont préféré les jeans " destroy" et des tenues plus sexys.. Tout ceci dans un joyeux mélange de couleurs, d'odeurs et d'éclats de rire. Car les Malgaches, malgré la pauvreté restent souriants et, pour la plupart , d'une extrême gentillesse. Nous nous installons à une des nombreuses petites gargotes qui jalonnent le bord de mer. Quelques tables basses et une dizaine de chaises plastique. Un petit feu de bois qui se consume doucement et tout est dit... Laura, la jeune patronne essaye tant bien que mal de faire un petit bénéfice en vendant des brochettes et de la bière. Malgré son regard doux et son sourire gentil, on la sent forte et déterminée. C'est une femme Malgache comme il y en a tant.. Frêle et robuste à la fois. Seule avec un enfant à charge, elle travaille dur pour subvenir à ses besoins quotidiens et vivre avec un minimum de dignité. Elle force mon admiration comme toutes celles qui ont surmonté tant d'épreuves et subi tant de tourments. Pour le voyageur de passage, il semble faire bon vivre à Tamatave. Mais je sais que la réalité quotidienne est plus sombre... La misère rode, toujours prête à s'abattre sur les plus faibles. Sans aucune pitié, elle fera basculer la vie des plus démunis. Tous les Malgaches en sont conscients... Sur cette île, la vie est dure.
Il faut environ huit heures d'une belle route , souvent sinueuse mais plutôt en bon état pour rallier la capitale Tananarive à Tamatave. La RN 2 , très fréquentée par les poids lourds, chemine sur un relief plutôt doux et à travers une végétation luxuriante. La côte Est de l'île est beaucoup plus arrosée par les pluies ce qui permet à la nature de se développer plus rapidement. Le paysage est agréable, surtout avec ce soleil de début d'hiver. Cependant, comme dans le reste de l'île, la déforestation menace..! Ce sont d'abord les essences précieuses qui ont été victimes du pillage organisé, puis les bois moins nobles. L'eucalyptus a aujourd'hui remplacé tous ces magnifiques arbres disparus car il pousse vite. Il sert surtout au bois de chauffage et aussi pour la construction des petites cases traditionnelles.
Tamatave, sur la "Côte Vanille", est d'abord et avant tout un port de commerce. Le seul endroit qui permette l'accostage des bateaux de fort tonnage . C'est essentiellement par Tamatave que tout transite. Import et export. Bien qu'on lui préfère souvent Foulpointe c'est aussi une belle plage, fort animée ce jour, car c'est non seulement dimanche mais aussi la Fêtes des mères.. Je retrouve vite mes marques. La ville ne change pas. La mairie, un temps complètement délabrée , est en cours de rénovation, mais la gare qui lui fait face est désormais interdite d'accès. Il est vrai qu'il n'y a plus de transport de voyageurs. Ou presque plus ...
En cette fin de journée, tout le monde est venu se promener sur le trottoir malaisé qui longe la plage . Les femmes ont revêtus leurs plus beaux habits et coiffé leur élégant chapeau de paille. Quant aux hommes, ils semblent fort fiers de se promener à leurs bras. Les plus jeunes, d'une génération différente, ont préféré les jeans " destroy" et des tenues plus sexys.. Tout ceci dans un joyeux mélange de couleurs, d'odeurs et d'éclats de rire. Car les Malgaches, malgré la pauvreté restent souriants et, pour la plupart , d'une extrême gentillesse. Nous nous installons à une des nombreuses petites gargotes qui jalonnent le bord de mer. Quelques tables basses et une dizaine de chaises plastique. Un petit feu de bois qui se consume doucement et tout est dit... Laura, la jeune patronne essaye tant bien que mal de faire un petit bénéfice en vendant des brochettes et de la bière. Malgré son regard doux et son sourire gentil, on la sent forte et déterminée. C'est une femme Malgache comme il y en a tant.. Frêle et robuste à la fois. Seule avec un enfant à charge, elle travaille dur pour subvenir à ses besoins quotidiens et vivre avec un minimum de dignité. Elle force mon admiration comme toutes celles qui ont surmonté tant d'épreuves et subi tant de tourments. Pour le voyageur de passage, il semble faire bon vivre à Tamatave. Mais je sais que la réalité quotidienne est plus sombre... La misère rode, toujours prête à s'abattre sur les plus faibles. Sans aucune pitié, elle fera basculer la vie des plus démunis. Tous les Malgaches en sont conscients... Sur cette île, la vie est dure.