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Est-il envisageable de prévoir une nuit dans le désert en partant de Taroudant? English translation pending
by Agamemnon218 · 2013-04-11 · 33 replies
Nous repartons de Marrakech le 05 mai et nous dormons à Taroudant la nuit du 01/05 au 02/05, nous voyageons en voiture de location et avec une enfant de 6 ans. Est-il possible selon vous de passer une nuit dans le désert (vers Foum zguid) sans passer 2 jours complets dans la voiture? quel est l'état des routes de Taroudant jusqu'à foum zguid (goudron ? passage à gué ?). Sinon autres idées d'itinéraires si le désert n'est pas choisi ? Merci de vos réponses.
Afrique du Sud en août 2014, parc Kruger, traitement anti-paludisme...? English translation pending
by Diamina · 2013-04-07 · 444 replies
Bonjour à tous,

Pour le moment, j'hésite toujours entre Afrique du sud, Namibie, Botswana, pour les vacances en août 2014. J'attendrai d'avoir une idée des prix pour me décider.

J'ai passé beaucoup de temps dans des paysages de roches colorées, de déserts divers et variés aux couleurs extra il y a un an, dans les Andes (Bolivie, Chili et Argentine), puis pas mal de temps dans le sud ouest des Etats Unis et je souhaite voir quelque chose de différent. Ma priorité: ce sont les gros mammifères terrestres et des hébergements confortables.

Je vais commencer mes questions par la destination qui me semble la plus facile: l'Afrique du sud.

Je crois avoir compris que le parc Kruger est un incontournable. Vrai? Combien de jours au moins faut-il y rester? Et quelles sont les parties stratégiques où il faut dormir (pour moi en lodge, pas de tente sur la voiture) Quelle différence y-a-t-il entre un Rest Camp et un Wilderness Camp ? Et les lodges, sont-ils tous prévus pour 6 personnes? Qu'est-ce qu'un "hide" dans les camps?

Que penser des parcs Sabi sand? Timbavati? Qu'apportent-ils de plus ou de différent que le parc Kruger?

Etant donné que les activités maritimes, la découverte des oiseaux ne m'attirent pas, par quoi je pourrais remplacer la visite de St lucia, dans un programme qui inclus déjà le Kruger et éventuellement Sabi sand ou Timbavati, la route des panoramas, pour un périple de minimum 15 jours, maximum 3 semaines arrivée et retour à Johannesbourg (pour le moment mais rien n'est figé).

Qu'apporterais une extension au Kgalagadi Transfrontier Park?

Finalement, en août, est-il nécessaire de prendre un traitement anti paludisme? anti malaria? Pourquoi est-ce que personne ne parle de visiter la ville de Johannesbourg? Trop dangereux? Pas intéressant? Peut-on y assister à des concerts de chants sud africains?

Voilà, pour le moment. Toute suggestion est la bienvenue. Merci d'avance.
Retour catastrophique d'une croisière (Celebrity) Valparaíso - Miami English translation pending
by Eterlous · 2013-04-04 · 135 replies
OH, MY GOD De retour de notre croisière, Germaine, (c'est ma balance...) m'annonce : + 2Kg 😕 c'est vraiment un retour "catastrophique"...😉

Je ne sais pas si cela va fonctionner, mais j'ai décidé d'utiliser la même technique que les journaux à sensations, car j'ai remarqué que les "posts" qui avaient des titres négatifs avaient toujours plus de succès... Alors, si je me fatigue à faire un CR, comme je l'avais promis, autant qu'il soit un peu regardé... 😉 Je vais donc me mettre à l'ouvrage. Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions personnelles, qui par définition seront totalement subjectives et n'engageront que son auteur.

Toutefois, pour faire durer le suspens, auprès de mes éventuels lecteurs, il faudra attendre la fin de mon CR, pour connaître mon jugement définitif et impitoyable. 😛
Hésitation entre Thaïlande et Vietnam avec enfants English translation pending
by Severeene · 2013-04-03 · 29 replies
Bonsoir, Je suis toute nouvelle sur ce forum , :-) Voilà je souhaite partir avec mes enfants en février prochain (2014, oui j'ai décidé d'essayer d'anticiper ;-) ) en Asie et j'hésite entre la Thaïlande et le Vietnam. Les enfants ont 12 et 14 ans et sont habitués à voyager (Canada, Australie, Egypte...). J'avoue que la perspective de balade à dos d'éléphant en Thaïlande me tente bcp mais les paysages du Vietnam aussi. Vos opinions ?
Paludisme fin août-début septembre au Vietnam? English translation pending
by AuroreR · 2013-04-02 · 14 replies
Bonjour à tous,

Nous devrions être au Vietnam du 19 août au 3 septembre, en pleine saison des pluies donc (bon, à peu de choses près : j'ai compris que le climat varie suivant que l'on aille soit au Nord/Sud/centre du Vietnam).

J'ai lu à peu près tout le forum concernant les risques de paludisme au Vietnam, je me suis fait ma petite collection de liens avec les infos sur ca et ... je n'arrive tjs pas à savoir ...

Si nous restons, alors même que nous sommes en pleine saison des pluies (19 août / 3 septembre) , sur la côte entre Saigon et Hué, nous devrions être dans une zone non impaludée ? J'ai bien vu que les montages au dessus d'Hué et des villes environnantes sont impaludées... mais pas la bande littorale si je comprends bien (donc pas la ville... mais les montagnes autour, oui ?).

Pour le delta du Mekong, j'ai cru comprendre (mais là encore j'ai des infos contradictoires) que c'est safe... quid de la saison des pluies (tjs la même période) dans le delta du Mekong ?

Pour info, voici tous les liens pour ceux qui seront intéressés :

Pasteur :
http://www.pasteur.fr/ip/easysite/pasteur/fr/sante/centre-medical/vaccinations-internationales-medecine-des-voyages/10viet-nam

deux cartes trouvées sur VF : http://www.astrium.com/uploads/images/maladies/paludisme2008.jpg date de 2008 ! http://goodmorningvietnam.fr/wp-content/uploads/2011/09/carte-paludisme-vietnam.gif

rapports OMS 2010 et 2011 sur le palu, avec une page pour le Vietnam http://www.who.int/ith/ITH2010countrylistfr.pdf http://www.who.int/malaria/world_malaria_report_2011/WMR2011_countryprofiles_lowres.pdf p101

OMS / Vietnam http://www.who.int/malaria/publications/country-profiles/profile_vnm_en.pdf

Un article sur le recul du palu au Vietnam http://lecourrier.vnanet.vn/lecourrier/fr-fr/details/21/sante/52723/fort-recul-du-nombre-de-cas-de-paludisme-au-vietnam.aspx

Et je précise que dans tous les cas dans tous les cas, nous partirions avec de l'insect écran, des vêtements longs en coton, pas de sortie en short à la levée et à la tombée de la nuit, nous aurons aussi des bracelets diffuseurs d'anti moustiques et du savon à la citronnelle... bref, j'ai bien tout lu :) :) :) et nous ne prendrons pas de traitement anti palu à cause des effets secondaires.

Merci à tous,
Voyager seul en été 2013 en Éthiopie English translation pending
by Bisonpourri · 2013-04-02 · 40 replies
Bonjour,

Je m'appelle Hugues. Je cherche à effectuer un voyeage de 4 semaines seul en Ethiopie cet été (2013). Je cherche un parcours à faire et me demande s'il est envisageable de faire ce voyage seul sachant que je ne suis jamais parti seul en Afrique (j'y suis d"jà aller souvent mais jamais seul). Je compte faire une boucle dans le Nord, Lac Tana, lalibela...

Si vous avez des conseils à me donner à propos du logement (couche surfing, auberges de jeunesse...) ou même sur les transports, les coins à éviter (s'il y en a) ça serait génial.

Merci beaucoup
Cintre Trek FX 7.2 English translation pending
by SebTrek · 2013-03-22 · 35 replies
Bonjour à tous,

Je possède depuis peu un Trek FX 7.2 et j'en suis globalement très satisfait. La seule chose, c'est que je ressent fréquemment des problèmes de fourmillements aux mains et doigts lors de mes ballades (environ 40km).

Après recherche je me suis rendu compte que c'était un problème assez courant à vélo qui peut être réglé en changeant cintre et/ou poignées.

Alors, j'envisage de changer le cintre de mon vélo par un cintre recourbé vers l'arrière. Mais, je ne sais pas vraiment si sur le trek fx 7.2 il s'agit d'un cintre droit ou recourbé. En effet, il décrit un léger arc de cercle, mais je ne connais pas l'angle de courbure ( même après recherche sur le site fabricant). En fait je souhaiterai prendre un cintre d'au moins 12 degré de courbure.

A votre avis, si je prend un cintre plus recourbé (d'au moins 12 degré, pensez-vous que mon problème de fourmillement s'attenuera ?
Ouest américain en octobre 2012 English translation pending
by Jerem4363 · 2013-03-21 · 17 replies
Bonjour, premier message sur le forum mais de nombreuses visites sur le site à chercher des informations, j'ai écrit un petit récit principalement photographique sur mon voyage aux USA entre le 15 octobre et 3 novembre 2012 que je voudrais vous partager.

Le voyage s'est déroulé entre Las Vegas et San Francisco avec arrêt à Zion, Bryce canyon, Death valley, Mono lake, Yosemite, Point Lobos.

c'est par la : www.soleildeminuit.fr ou la (lien direct)

Bonne lecture!!! et n'hésitez pas pour des questions / commentaires...

jérémie
Vélo de route pour cyclotourisme? English translation pending
by Samuel0720 · 2013-03-18 · 18 replies
Bonjour,

J'ai décidé d'entreprendre mon premier voyage en cyclotourisme cette été. Cette idée vient de naître, je n'ai donc pas d'expérience dans ce domaine. En épluchant des forum, j'ai cru savoir qu'il y avait un certain type de vélo préviligié pour ce genre d'activité. J'aimerais donc recevoir vos conseil sur ma question.

Je dispose d'un vélo de route (Giant Defy avec cadre en alluminium, l'image ci-dessous ressemble au vélo que je possède) Croyez-vous qu'avec le poid des sacoches je pourrais l'endommager? Si la réponse est oui, croyez-vous que je pourrais contrer ce problème en substituant les saccoches à une remorque pour enfant que je pourrai tirer avec mon vélo?

Pour aller plus loin, est-il préférable d'utiliser les sacoches plutôt que la remorque? Il semble y avoir beaucoup plus de gens qui utilise l'option 1. Pour un véritable vélo de cyclotourisme, laquel de ces 2 options est la meilleur?

Bien à vous,

Sam
Cyclo randonnée ou T-400 XT de Fahrrad Manufaktur? English translation pending
by Samuelos · 2013-03-10 · 27 replies
Bonjour les cyclos randonneurs ! Je me doute que nombre de personnes hésitent longuement (comme moi....) avant d’investir dans un nouveau vélo de rando, et peut être en avez vous marre de répondre aux même questions (même si je les repose car pas vraiment trouvé de réponses dans les discussions déjà ouvertes). Bref, voilà mon dilemme du jour : J'hésite fortement entre le cyclo-randonnée (ici : http://www.cyclo-randonnee.fr/velo-cyclo-randonnee-198/velo-cyclo-randonnee-deore-2013-1394.html), et le Fahrrad Manufaktur T-400 XT : http://www.fahrradmanufaktur.de/bikes/expedition/2013-tx-400-shimano-deore-xt-30-gang/

Le cyclo rando a en plus : selle brooks, guidon papillon, potence réglable, dynamo dans le moyeu... Mais au niveau des points suivants, je ne sais pas trop comment les comparer : - longévité / qualité du vélo - transmission - jantes

Que pensez vous des freins à patins hydrauliques par rapport aux V-brakes ? Meilleur freinage mais si pb de durite ou autre, est t il facile de réparer ?

Je n'ose pas trop me lancer dans le montage maison, et mon budget est environ ça ( autour des 1500 euros). Sinon je ne suis pas vraiment fixé dans les marques, peut être existe-il des vélos mieux pour moins cher =D (je cherche par contre un cadre acier). Pour info, je me lance dans l'euro vélo6, jusqu'à budapest pour un premier tronçon. Merci pour vos conseils, et vos expériences si certains ont déjà pu tester l'un de ces vélos !
Croisière aux Antilles/Caraïbes sur le MSC Musica du 17 au 24 décembre 2013 English translation pending
by Luigi250771 · 2013-03-08 · 164 replies
pour toutes les personnes qui font cette croisière a cette date et les autres aussi pour la préparation de nos escales
Le jeu des photos est éternel! English translation pending
by Aristomakos · 2013-03-08 · 1047 replies
Le jeu des photos continue ici (mars 2013), puisque nous avons dépassé les 500 messages.

Où se trouve ce paysage ? (pays et région)

Le Vietnam si j'avais su! English translation pending
by Aenathong · 2013-02-26 · 130 replies
Très beau voyage....belle découverte......beau sites et oui des personnes gentilles, aimables...... Mais...les vietnamiens très sympas et j'ai bcp de respect pour eux.....vous poursuivent sans arrêt pour vendre...vendre et vendre....vous êtes un portefeuille ambulant, vous les européens...et autres "blancs".. c'était un peu spécial connaissant le Cambodge et la Thaïlande et le Laos...là où on circule librement.........

Il faut aussi savoir que pour faire 150kms en voiture, il faut 4 heures......rien n'avance, tout est bloqué...donc hanoi vers la baie d'Halong c'est 8 heures allez retour......tu te retrouves a la baie d'halong en ayant fait 4h de route, le bateau à 11h le mat et le lendemain retour à 12h.....4h de route interminable...........c'était quand même bien!!!!!

Le marché flottant à Can tho........ben oui aussi 8heures de route allez retour saigon-cant tho pour voir ce fameux marché flottant, ben oui quoi un marché flottant....cela n'en valait pas la peine.....Je ne vous parle pas des ballades dans la baie du Mékong......on ne voit pas grand chose si ce n'est de iles qui produisent des fruits...et une promenade en calèche...ah bon??? Mais les fruits, ben vous avez une dégustation et bien sûr il faut acheter.....la suite, le petit groupe qui est venu chanter pendant votre dégustation.....ok c'était chouette, on douille..........

Voilà.......c'était qd mme super.... euh oui mais non, je ne mange pas de chien, ni de souris à la vapeur..........,

C.
Croisière Perles des Antilles du 16 au 24 février 2013: Catalina English translation pending
by Siouxiesioux · 2013-02-26 · 14 replies
Mardi 19 février – Catalina – The day on the beach!

On se réveille tranquillement : après cette journée intense à Saona, c’est l’île de Catalina qui nous attend. Pas de stress, on descend quand on veut, les navettes font le va-et-vient toute la journée. On ne va pas aller faire la queue pour être les premiers sur la plage ! Le navire est ancré en face de la plage, en pleine mer. On sort enfin du Luminosa : Costa a affrété un bateau assez grand pour transporter un bon nombre de passagers à chaque navette. Musique tropicale à fond, l’un des marins circule, des CD à la main pour les vendre, sans grand succès, aux passagers. Il réussit à en fourguer un à des petites mamies antillaises qui n’osent pas trop refuser. Ça m’énerve un peu. On arrive à Catalina très rapidement. Des danseurs de mérengue nous attendent en costume local. Il faut passer entre eux et poser pour le photographe. Je me glisse rapidement et ne m’arrête pas. A 20 euros la pose niaise, ils peuvent toujours attendre que j’achète la photo, chez Costa. La plage est déjà bondée. On s’installe au 3ème rang ( !) et un jeune garçon nous plante un parasol au-dessus des transats. Effectivement, si on doit cuire sans ombre toute la journée, c’est la brûlure au 3ème degré assurée. L’ambiance est … tropézienne ? Odeur de crème solaire, foule, musique à fond … Pas sûr que ça nous convienne tout ça ! On est un peu des sauvages. Louis se baigne, et lorsqu’il revient, on décide d’aller faire un tour pour visiter un peu. Bon, ce n’est pas bien grand mais on n’a pas tout vu puisqu’on s’est installés aussitôt. Une piste de danse, le grand barbecue qui s’installe (des gens sont installés juste à côté, ils vont repartir en jambon fumé …), les boutiques avec leurs produits made in China puis, une rangée de jolis cabanons colorés. Juste après ça, l’ambiance change : plus personne ou si peu, plus de bruit, sauf celui des vagues, un cadre idyllique… D’ailleurs, le personnel de Costa ne s’y est pas trompé car c’est là qu’est son bar privé. Ni une ni deux, on repart vite fait vers nos transats qu’on quitte sans regrets et on file s’installer sous l’ombrage naturel d’un cocotier. Là, la vraie détente va commencer. Qu’on est bien ! On fera une brève incursion au buffet cependant, je sais que je suis difficile mais décidément, les repas chez Costa ne m’emballent pas. J’attrape deux morceaux de fromage, un morceau de pain sec, quelques carottes râpées et de l’ananas et c’est vite avalé. Pour être honnête, les amateurs de barbecue trouveront leur compte. Et il y a toujours les frites et les pâtes au fromage pour les gros mangeurs. Je m’attendais quand même à mieux pour la nourriture, vu le prix de la croisière. Sous les Tropiques, des légumes et du poisson grillé, des crevettes (à défaut de langouste), de grandes assiettes de crudités. C’est tout de même ce qu’on mange, même dans les clubs de vacances sans prétention. (je ne parle pas du Club med). Est-ce que ça coûte plus cher que les pâtes ou la viande ? Bon c’est un détail sans importance, de toute façon, on n’est pas là pour dépenser des calories.

J’avais bien aimé une phrase de Porites (je crois) sur Catalina : « faire du gras, …le laisser fondre ». Ca convient bien à la situation. Quelle chouette journée de plage ! La cadre est très beau, les alizés nous rafraîchissent doucement, ça y est, on se détend vraiment ! Le travail, le stress sont restés en France… On peut bouquiner, se baigner dans une eau fantastique, buller… Dans l’après-midi, on aperçoit les serveurs de Costa qui se baladent en petit groupe mixte sur la plage. Ils prennent des photos, s’amusent dans l’eau. Ca fait plaisir de les voir prendre du bon temps eux aussi. Parce que, le reste du temps, ils n’arrêtent pas. Je pense qu’ils ont des conditions de travail assez dures. J’espère qu’ils sont payés honnêtement. La belle journée à Catalina se termine à 16 heures avec le départ de la dernière navette. On a pris de belles couleurs (là, j’embellis un peu la situation au vu des inquiétantes plaques écarlates qui commencent à envahir mes bras et jambes – et je ne parle pas de mon nez qui ressemble vaguement à un lumignon !). Ce soir, c'est la soirée du commandant !...
Quelle Eurovélo avec enfants en France? English translation pending
by Sacàdos46 · 2013-02-23 · 13 replies
Bonjour. Nous projetons de pédaler, cet été, sûrement en août comme les 9/10 des français, avec nos enfants (7 et 9 ans), sur, un grand classique, les bords de Loire, pour les initier au vélo itinérant...Mais j'ai un doute: y a-t-il (beaucoup) de monde? Quelqu'un a-t-il pédalé sur le canal de Nantes à Brest? Y a-t-il du monde aussi? Ou alors quelqu'un a-t-il descendu (ou monté d'ailleurs🙂) l'Eurovélo N°3 (je crois), c'est à dire le bord de l'Océan et , toujours la même question: y a-t-il du monde? Merci de bien vouloir prendre le temps de répondre.
Une petite semaine autour de Denver English translation pending
by SalsaThea · 2013-02-23 · 56 replies
Bonjour,

en Juin je vais passer quelques jours à Denver pour le boulot, de là j'aimerais visiter un peu la région pendant quelques jours. Pouvez vous me dire qu'est ce que je pourrais visiter en 5-6 jours (maxi 7 si ce que vous me proposez ne peut se faire en 6 jours) en louant une voiture ? plutôt parc naturel que ville à visiter ...

Yellowstone est il trop loin ? combien de jours faut il passer à Yellowstone pour que ca vaille le coup ? (faut avoir le temps de marcher un peu)

Nb: je suis deja allée plus au Sud à LasVegas, Grand Canyon, Bryce canyon, Monument valley; en revanche je n'ai fait ni Arches NP ni Yellowstone.

merci pour votre aide

Cécile
Pérégrinations en Birmanie English translation pending
by Mjp · 2013-02-19 · 5 replies
De retour d'un voyage dans ce pays fascinant, voici le début de notre carnet de voyages en Birmanie

Le carnet complet avec les photos est visible ici:
http://mjpgouret.free.fr/birmanie/index.html

Yangon:

6 h du matin, au travers des brumes matinales nous apercevons, peu avant l'atterrissage, quelques points lumineux épars éclairant d'une faible lueur blafarde les avenues entourant l'aéroport de Yangon. Quel contraste avec la débauche de lumières étincelantes des buildings de Doha découverts hier soir au départ de l'avion. Le temps de quelques formalités rapides, nos bagages nous attendent et nous sommes accueillis par notre guide à la sortie de l'aéroport. Pas encore bien réveillés nous essayons de scruter les larges avenues peu fréquentées à cette heure matinale avec une certaine impatience de nous plonger dans l'atmosphère de ce pays dont nous avons tant rêvé ces derniers mois. Rapidement, le jour découvre des bâtiments à l'aspect disparate: ici se côtoient de fastueuses bâtisses coloniales entourées de parcs verdoyants, des buildings modernes et clinquants et aussi des immeubles sans âge aux murs défraîchis et « décorés » d'une multitude de climatiseurs. De vastes espaces verts et des lacs apportent un certain sentiment de quiétude surprenant dans une métropole de plusieurs millions d'habitants. En débutant notre découverte par le marché chinois nous aurions pu nous sentir happés par une certaine effervescence, mais même les étalages colorés de fruits et légumes joliment disposés à même le trottoir donnent le sentiment d'un certain rangement. Ici, peu de bousculades et de cris, chacun s'active dans le calme et le sourire. Notre visite se poursuit par la pagode Sule, Située à côté de l'hôtel de ville, imposant bâtiment colonial, elle fut le point central de la restructuration urbaine sous l'occupation anglaise. Malgré l'heure assez matinale nous sommes immédiatement frappés par les manifestations de dévotion des hommes et des femmes de tous ages, y compris de très jeunes enfants. Le quotidien du peuple birman est largement guidé par les préceptes du bouddhisme et cette influence est perceptible en permanence. Sous les rayons d'un ardent soleil matinal les stoupas recouverts de feuilles d'or brillent déjà d'un éclat vif. A proximité immédiate du port situé sur la rivière de Yangon, la pagode Butataung, entièrement détruite en 1943, fut reconstruite dès l'indépendance de la Birmanie. Elle présente, à l'intérieur de surprenants corridors bien sombres bordés de galeries dorées et vitrées où sont présentées des reliques découvertes suite au bombardement. Depuis les rives de la rivière la perspective sur le stoupa doré est magnifique. Non loin de là, un bouddha couché, long de 70 mètres, est installé dans un curieux hangar métallique inesthétique, ce qui n'empêche pas les fidèles de venir en nombre y manifester leur foi. Une rapide incursion dans le marché aux pierres précieuses et aux tissus nous permet de découvrir la ville sous un aspect plus animé que celui du matin et, aussi, de constater que le « changement » est en route si l'on en juge par le nombre de portraits d'Aung San Su Khi ornant les boutiques ou les nombreux t-shirts à son effigie. Ainsi que le prévoient tous les « bons » guides touristiques nous terminons notre journée en déambulant dans la pagode Shwedagon, véritablement majestueuse et à l'atmosphère émouvante: les fidèles semblent bien indifférents à la foule des touristes et moines, novices, nonnes, familles méditent, accomplissent leurs rites, bavardent ou déposent leurs offrandes dans une ambiance de paix et d'harmonie.

De Heho à Kalaw:

Après un trajet de 1h30 en avion nous atterrissons à Heho en début d'après midi. Notre chauffeur nous attend à l'aéroport et au travers d'un paysage de collines alternant forêts et zones de culture défrichées nous rejoignons Augban, petite localité tranquille où des carrioles à cheval servent de taxis. Une courte balade au milieu des stands de vente nous donne un premier aperçu du commerce de proximité local. La route serpente entre cultures maraîchères, théiers et forêts de pins renforçant l'impression d'aridité dans cette saison sèche. Les maisons des villages sont construites en briques blanches ou en bambous tressés. La cohabitation des camions, voitures, tracteurs et motos ne pose pas de problème car les birmans conduisent de manière apaisée et respectueuse. La grotte de Pindaya avec ses 8000 bouddhas est creusée au flanc d'une colline et s'atteint par un ascenseur offrant une vue panoramique sur le lac situé en contre-bas. L'amoncellement de bouddhas de toutes tailles et de toutes formes perchés dans chaque anfractuosité est surprenant et démontre, s'il en était besoin, la ferveur des fidèles bouddhistes du monde entier. Avant de rejoindre notre gîte à Kalaw nous faisons halte dans un atelier artisanal de fabrication de pâte à papier et d'ombrelles. Tout au long de notre périple nous pourrons ainsi observer la persistance de tous ces artisans qui répètent inlassablement des gestes séculaires sans manifester, apparemment, la moindre lassitude: belle leçon de sagesse.

De Kalaw à Pyin Thar:

La fraîcheur de la nuit nous a un peu surpris et, au lever du jour, nous attendons avec une certaine impatience que le soleil vienne nous réchauffer. Aujourd'hui, nous partons pour 3 jours de trek vers le lac Inle accompagnés de 2 jeunes guides bien sympathiques. Sitôt la ville dépassée le chemin s'engage au milieu de parcelles cultivées où s'activent quelques paysans. Une auberge tenue par une famille népalaise est perchée sur le belvédère panoramique de Tar Yaw et offre ses auvents en paille pour une pause déjeuner avec des chappatis cuits « en direct » sur le feu de bois. En poursuivant au long d'une large crête nous atteignons le village Palaung de Hin Ka Gone. Pendant que nous buvons un thé accroupis sur une natte nous observons les villageois qui s'installent au pied d'une estrade sur laquelle sont réunis quelques moines. Leur attention est grande pendant que les moines récitent leurs psalmodies destinées à « bénir » une maison nouvellement aménagée. Nous continuons notre chemin au travers de vallonnements couverts de rizières en terrasses, asséchées à cette période de l'année. A notre surprise, le sentier se prolonge ensuite sur une voie ferrée largement empruntée par les villageois et les élèves de l'école voisine. Le train poussif et brinqueballant qui s'annonce d'un sifflement strident nous incite quand même à la prudence. Des cris joyeux d'enfants excitent notre curiosité à proximité de l'école du village de Myin Daik. C'est la fin de la journée de classe, enfin pour certains élèves seulement, car les 2 institutrices poursuivent leur leçon dans un local unique tandis que d'autres élèves rappellent le drapeau birman qui flotte allègrement sur un mât devant l'entrée. Le sentier rejoint rapidement la gare du village où un « bistrot » nous invite à faire halte pour un rafraîchissement. Il y règne une joyeuse animation car un train entre en gare et une foule de vendeurs de fleurs, bois, boissons, sandwiches se précipite au devant des passagers pour les convaincre de faire affaire avec eux tout en marchandant âprement les prix. Nous atteignons ensuite rapidement le monastère de Pyin Thar où nous passons la nuit sur de minces matelas posés à même le plancher. Pour la toilette, le bassin d'eau froide en plein air n'incite pas à prolonger les ablutions dans la fraîcheur du crépuscule.

De Pyin Thar à Htee Thein:

Après une nuit qui aurait pu être paisible sans les ronflements de notre guide nous repartons au milieu de cultures très variées: blé, lentilles, gingembre, piments et, aussi, rizières asséchées. La vue est très étendue sur un paysage de hauts plateaux ondulés où s'entremêlent cultures verdoyantes et terres ocres. En début de matinée les chemins sont animés par les nombreux paysans qui partent travailler à pied ou à moto ainsi que par les livreurs lourdement chargés de leurs paniers soutenus par une canne de bambou. Tous vaquent à leur labeur quotidien, toujours souriants aux quelques touristes randonneurs qui les observent. Dans le village Pao de Pin Nwle les enfants nous accueillent avec curiosité mais gardent cependant une certaine réserve. Une pause est l'occasion d'observer la fabrication de turbans et de sacs d'écoliers aux couleurs vives sur un métier à tisser rudimentaire. Peu avant le village de Kon Hia les champs éclatent sous la chatoyante couleur rouge des piments mûrs en cours de récolte. Les rues de ce village sont d'ailleurs parsemées de tas de piments en cours de séchage apportant une joyeuse note de couleur. Dans l'après midi, le paysage se transforme et des montagnes aux falaises rocheuses plus abruptes semblent barrer le chemin. Il faut les contourner et franchir un petit col pour rejoindre le magnifique monastère en bois de Htee Thein alors que le soleil déclinant éclaire les rizières et les montagnes d'une chaude et douce couleur orangée.

De Htee Thein au lac Inle:

Le chant mélodieux des moines sera notre réveil matinal. Une fine brume irisée par les rayons du soleil envahit les vallées que nous découvrons depuis le chemin. Dans les lointains les ombres chinoises des montagnes barrent l'horizon: spectacle merveilleux du début de journée. Le soleil ne tarde pas à nous brûler de ces rayons ardents sur ce versant aride à la maigre végétation clairsemée et l'ombre des banians ou des pins est appréciée pour la pause. Le paysage est plus sauvage que les jours précédents et les zones cultivées deviennent rares. En toile de fond, les eaux brillantes du lac Inle commencent à apparaître. Par une longue descente nous atteignons Indein un peu envahie de vendeurs de souvenirs et de touristes. Après ces journées de marche dans une atmosphère si paisible nous sommes un peu éberlués de voir une telle animation. Une longue pirogue motorisée, assez bruyante, nous transporte maintenant à la découverte des villages bordant le lac Inle. Sur la colline dominant le village s'élève un ensemble de centaines de stoupas malmenés par les tremblements de terre fréquents et dont certains semblent bien vacillants. Une atmosphère un peu mystérieuse et fantastique imprègne ces lieux à la végétation parfois envahissante. Tout à côté, une longue allée couverte et jalonnée des inévitables boutiques mène à la pagode Shwe Inn Tain bordée par de lumineux stoupas dorés. Pour rejoindre le lac la pirogue emprunte un long canal longeant des maisons sur pilotis et les jardins flottants installés sur des tapis de jonquilles d'eau retenus au sol par une multitude de piquets de bambous. Sur ces jardins poussent notamment des tomates et des haricots et l'entretien réclame des qualités d'équilibre indéniable pour le paysan perché sur sa barque. La circulation intense des barques de cultivateurs et de pêcheurs ne laisse pas de nous étonner et l'agilité avec laquelle ils manœuvrent leur rame avec la jambe est surprenante. Le soleil décline et la traversée du lac au milieu des pêcheurs ramassant leurs filets et leurs paniers enveloppés d'une irréelle lumière rasante est magique. L'accostage au ponton de l'hôtel au moment où le soleil bascule derrière les montagnes nous laisse admiratifs.

A suivre...
Cambodge ou Laos? English translation pending
by Anaben · 2013-02-09 · 60 replies
Je dispose de 3 semaines cet été. Et après avoir longtemps hésitée entre l'indonésie et l'asie du sud-est, notre choix se tourne vers l'asie du sud-est. Seulement voilà maintenant, il nous faut trancher entre le Cambodge et le Laos...

Alors, à votre avis Cambodge ou Laos?

Merci pour vos réponses.
Bons plans dans le sud du Vietnam avec enfant? English translation pending
by Sylam · 2013-02-02 · 8 replies
Bonjour, nous sommes partis 4 semaines cet été avec notre fille de 5 ans. Nous avons fait Hanoi, la baie d'Along, Tam Coc, Hué et Hoi An. Nous voyageons doucement en prenant le temps. A part Hoi An qui était à cette saison vraiment insupportable (sauf la plage avec les locaux) on a passé un super voyage. Pour l'été 2013, j'aimerai faire le centre et sud du Vietnam tout aussi tranquillement. Avez vous des bons plans, de bonnes adresses, les choses à faire ou bien à vraiment éviter. Rien n'est encore fixé, mon compagnon aimerait changer de pays et est tenté par le Laos. Merci à l'avance pour vos réponses.
Arnaque à Phong Nha Cave Paradise The Best Of The World (Vietnam) English translation pending
by Angenoir17 · 2013-01-26 · 41 replies
bonsoir à tous, je reviens juste de ma mauvaise expérience à Phong Nha et je voulais partager ma mésaventure avec vous pour éviter que d'autres tombe dans le piège. Je suis backpackers et je voyage depuis 6 mois en Asie, avant hier j'ai rencontré une jeune américaine qui souhaité tout comme moi allé à Phong Nha mais elle avait une idée bien précise faire " un tour dans la cave paradise" la grotte la plus grande du parc. Vous avez le choix entre visiter juste l'entrée ou faire l'expédition de 14kms. Ma nouvelle compagne de voyage voulait faire le grand circuit, elle à économiser pour ça pendant son périple c'est privé de pas mal de chose dans l'idée de ce tour (124$ somme important pour un backpack) bref elle m'a donné l'envie de le faire avec elle. Nous voilà donc partie dans le bus local direction Son Trach, arrivée là-bas nous allons directement à l'agence qui vend ce tour " JUNGLE BAR à SON TRACH" nous demandons de nombreuses informations: si la cave n'est pas trop étroite car je suis un peu claustrophobe, quels vêtements (vêtements basic c'est propre), quelles chaussures ( de marche), ce qui est inclus (tout), exclus (rien), et comme tout voyage en asie qui se doit on n'essaye de négocier le prix en vain... on book notre tour quand même, rendez vous est pris le lendemain 8H30. Le lendemain nous sommes fin prêt pour l'heure, et on n'attend, attend, attend encore, on demande quand est ce qu'on viens nous chercher, personne ne sait puis 1h30 après un mini bus arrive pour nous, on part donc joyeuse vers le national parc. Arrivée à l'entrée du parc, nous devons récupérer notre repas et notre guide, le chauffeur nous dépose puis s'en va. Pas de guide, pas de repas et surtout personne ne comprend notre langue... De nouveau on n'attend, re attend, et encore on attend... 30mns passent et un jeune guide arrive, il comprend a peine ce qu'on lui dit et nous de même, difficile de comprendre ce qu'il nous dis mais bref c'est pas bien grave (malgrès le "un guide anglophone" préciser dans le tour) il nous fait savoir que le repas n'est pas prêt car personne ne leur avait dit qu'on venait (étonnant quand même) on re attend 30mns. Fin prêt nous prenons le chemin de l'entrée de la cave montons les quelques marches et arrivons dans une salle où l'on nous propose des chaussures et de laisser nos sacs sans plus d'explications si ce n'est que nous avons besoin de bonnes chaussures pour pas glisser, nous sommes toutes les 2 équipés de bonnes chaussures de trek donc nous partons avec notre matériel. Nous entrons dans cette incroyable grotte, nous passons très rapidement l'entrée (pas le temps de faire des photos nous avons du temps a rattrapé nous fait comprendre le guide) et nous nous engouffrons dans la cave, nous allumons notre lampe torche et commençons notre marche dans la pénombre... Le chemin est périlleux mais bon nous sommes relativement sportive (descente abrutes et glissantes, escalade de paroi, ...) et voilà qu'après avoir franchis pas mal de cour d'eau nous arrivons sur une "rivière", le guide nous dis de nager car l'eau est haute, nous devons nager sous la paroi rocheuse pour traverser de l'autre coté et pénétrer dans l'autre salle ( chose non stipuler avant: apporter des vêtements de rechange vous allez nager dans l'eau froide), nous nous exécutons, chose difficile pour moi qui suit limite claustro et surtout qui ne sait pas nager (oui j'avais pas penser nager dans une grotte)... Bref une fois traverser nous reprenons la marche, même pas 15mns après nous atteignons le point final de la grotte où nous sommes censés prendre le repas. Je regarde ma montre et je me dis nous avons marché très vite dis donc... 1H30 pour 7kms en sachant qu'on c'est arrêté plein de fois, pris notre temps pour pas glisser sur les rochers bref je trouve ça étonnant. Nous prenons notre repas et revenons par le même chemin mais ce coup ci en marchant vite et sans s'arrêter, le guide avait l'air pressé de partir, nous le suivons avec beaucoup de mal, nous repassons notre fameuse rivière... bref 40mns après nous sommes dehors. Pour le coup un chose est sûr cette grotte ne peut pas faire 7kms car 40mns 7kms c'est bon pour les très bon marcheurs et encore?! Nous essayons d'expliquer au guide qui n'a probablement pas envie de nous comprendre que nous souhaitons rentrer à ll'agence, il fini par téléphoner et l'on vient nous récupérer. Arrivé à Son Trach nous retournons à l'agence faire part de notre mécontentement et bien entendu rien à faire, il nous répond gentilement qu'il n'y peu rien que c'est comme ça. Alors s'il vous plait faite tourner mon commentaire car il y en n'a marre de ces personnes qui une fois on pris votre argent s'en foute royalement. C'est la dure loi de la vie je sais bien, mais comme l'a si bien dit le Dalaï Lama "Si vous avez l'impression que vous êtes trop petit pour pouvoir changer quelque chose, essayez donc de dormir avec un moustique et vous verrez lequel des deux empêche l'autre de dormir".

Je compte mettre ce commentaire sur d'autres forums alors désolé pour ceux qui le retrouverons ailleurs, j'ai juste envie que ça se sache, le milieu du voyage est une grande famille où j'ai la chance de pouvoir vivre en ce moment et je souhaite juste qu'on n'arrête de nous prendre pour des pigeons, nous touristes occidentaux (ou pas)
Safari Zimbabwe - Afrique du Sud sans accompagnateurs? English translation pending
by Lolipops8 · 2013-01-25 · 14 replies
Bonjour à tous ! J'aimerai faire un safari Zimbabwe/Afrique du Sud dans la reserve naturelle du Gonarezhou au Zimbabwe et du parc Kruger en Afrique du Sud... Mais j'aimerai bien faire ce safari sans accompagnateurs, juste avec un 4x4 et ma famille. pensez vous que c'est possible ? Et surtout pensez vous que le Zimbabwe et l' Afrique du Sud sont de bons pays pour faire un safari? J' ai entendu beaucoup de bien sur l' Afrique du Sud mais on ne m'a jamais informé sur le Zimbabwe. Je cherche à voir des paysages somptueux et des espèces animales rares. et surtout ! en quelle saison dois-je partir! s' il vous plait, répondez à ces questions et je serai rassurée. Merci d' avance !!!
Vous utilisez vraiment 80 L de sacoches? English translation pending
by Leji83 · 2013-01-22 · 58 replies
Bonjour tout le monde !

J'essai de commencer à préparer un ptit tour d'Europe avec option Turquie/Iran sur 3 à 6 mois en autonomie moyenne (=camping quand possible, auberge ou hotel sinon). J'ai déjà le vélo, un paquet de pates et deux jambes, donc je me trouve bien partis 😉 Mais pour les sacoches, je vois que le standard semble être environ 50L à l'arrière + 25L à l'avant + 5L au guidon. ça fait quand même 80L, ce qui me parait énorme comparé à une rando pédestre (j'utilise normalement un sac de 60L quand je me promène à pieds).

Vous utilisez vraiment tout ce volume ? ou vous gardez de la réserve pour ramener des souvenirs 😄 ?

Au passage si vous avez des adresses pour trouver des sacoches de bonne qualité (ortlieb, vaude au autre) d'occasion, je suis preneur ! EBay n'a pas l'air très bien pourvu...

Et tant que j'y suis, je ne trouve pas non plus de cartes détaillées des itinéraires eurovélo, il n'y a rien de centralisé ou je suis mauvais ?
An 80-Day Tour of Southern Africa
by Voyajou · 2013-01-21 · 435 replies
An 80-Day Tour of Southern Africa

Back in South Africa

January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town

Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.

The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.

A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.

We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.

At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.

The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.

Water and shade that make life possible.

We’ll return here by the backroads.

Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?

A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!

The Colors of Cape Town

The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.

In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.

After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.

We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.

In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.

Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.

The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.

For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.

At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.

For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.

A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.

A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.

If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.

Columbine of Brittany

200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.

Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.

With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.

At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.

Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)

I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.

So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?

Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.

I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.

The Kalahari Trails

(No, no, I haven’t converted to hiking.)

North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.

We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).

The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.

Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.

Orange, Right Bank

North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.

The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.

A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).

The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?

I Love You, I Eat You

In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.

A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.

It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.

Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.

A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.

It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).

In and Out

Kgalagadi, Nossob Camp.

We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.

At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.

A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.

Another Morning

By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.

It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Compte rendu: croisière "Douce Méditerranée" sur le Costa Pacifica du 6 au 13 javier 2013 English translation pending
by Audace69 · 2013-01-21 · 130 replies
Bonjour,

C’est avec un peu de retard que je vous fais suivre mon compte rendu de notre croisière sur le Costa Pacifica, du 6 au 13 janvier 2013.

Je partais avec ma maman pour ma 9e croisière, dont la 3e avec Costa, et la 3e pour ma mère, 1ere avec Costa. J’étais curieuse d’avoir ses impressions, étant donné que ses 2 précédentes croisières étaient avec Norwegian, compagnie que je n’ai jamais essayée moi-même.

5 janvier : J-1

Nos bagages sont à peu près prêts, ayant pas mal de doutes quant aux vêtements à apporter pour la journée. Il annonce en moyenne 15 degrés avec du soleil à pratiquement toutes nos escales. Donc pour ma mère qui arrive de Québec, c’est pratiquement l’été et même pour moi qui est maintenant Parisienne d’adoption depuis 5 ans, mais où il fait à peine 5 degrés depuis juillet, je trouve que ça sera bien. 😎 Néanmoins 15 degrés, si le soleil tape bien, ça peut être agréable en capri, mais s’il y a un petit vent, au contraire, un bon pantalon et un coupe-vent seront de mise. Donc, disons que nous avons ‘joué à Tetris’ jusqu’à 1hAM pour faire tout rentrer dans nos valises respectives. 🏴‍☠️

Après, allez!! Au dodo!! Mais avant un départ, j’ai toujours la petite peur de ne pas entendre le réveil, (que dis-je, j’en mets 2 pour être certaine! 🤪) je dors toujours juste d’un œil… La nuit a donc été plus que courte, mais comme on a 3h de train, on se rattrapera la!
Circuit de quinze jours Californie - Las Vegas - Grand Canyon English translation pending
by Myl113 · 2013-01-20 · 14 replies
Bonjour,

nous souhaitons avec mon copain mettre en place un circuit en Californie. Nous en sommes qu'au début de la préparation du circuit. Nous pouvons partir 15 jours en mai prochain. Pour vous dire l'idée général et savoir ce que vous en pensez et si peut être certaines personnes peuvent nous aiguiller, ce serait super! Alors voilà: Nous avions dans l'idée de faire Marseille - Las vegas (Les prix d'avion sont plus attractifs). Rester 2 nuits à Vegas puis louer une voiture pour aller vers le grand Canyon. Combien de jours sont à prévoir dans le Grand Canyon pour pouvoir voir l'inévitable? Quels sont selon vous les lieux importants du grand Canyon où consacrer du temps? Ensuite redescendre vers L.A, visiter Universal Studios et Berverly Hills. Rester peut être 2 ou 3 jours. (Nous nous demandions s'il était intéressant d'aller à San Diego?) Puis allez en voiture à San Francisco pour y rester 3 jours. Nous repartirions en avion de San Francisco.

Est-ce que 15 jours vous semble faisable pour effectuer un tour pareil? LE mois de mai est-il agréable niveau climat?

Je vous remercie par avance pour vos conseils.

Bonne soirée++
Iran: 1'100 km à vélo (site tour du monde à vélo) English translation pending
by Will26 · 2013-01-18 · 0 replies
Bonjour!

Je visite voyageforum hyper souvent, mais je n'avais jamais consulté cette rubrique. Du coup, pour fêter ça j'ai décidé de poster à mon tour un post. L'année passée j'ai fait un voyage d'un an autour du monde en vélo, et du coup je vous mets à disposition le chapitre consacré à la traversée du nord de l'Iran qui m'a particulièrement marqué. J'espère que ça donnera envie à certaines personnes de se rendre dans ce superbe pays. Vous pouvez trouver le reste du texte sur mon site.

Chapitre 27: L’Iran, l’Axe du Bien?

»Mais t’es fou! L’Iran c’est plein de terroristes! Mais pourquoi tu vas la-bas, les filles, y’en a pas! Mais n’y va pas maintenant, Israël va les faire tous sauter d’un moment à l’autre! ».

…ou….

Femmes sur-maquillées, talons hauts, foulards multicolores posés à l’arrière du crâne, couples de jeunes amoureux qui se tiennent la main dans la rue, boutiques de sacs à main, de jeans moulants et de parfums. Et aussi, tous ces nez cachés d’un sparadra indiquant, quand ce n’est pas du bluff, qu’un chirurgien esthétique est passé par là.

Que faut-il croire? Faut-il renoncer à se rendre dans un pays comme l’Iran à cause d’informations généralisant les actions d’un gouvernement ou de quelques individus à l’ensemble d’un pays? Ces premiers commentaires, prononcés par des personnes qui fondent leur jugement sur quelques images vues à la télé m’agacent profondément. Cela m’agace encore plus quand je sais via mes rencontres avec des cyclos du monde entier que les iraniens sont les pros de l’accueil et de la bienveillance. L’Occident, notamment via les médias, fait tout ce qu’il peut pour faire passer l’Iran pour le Grand Satan, accentuant le clivage entre les pays musulmans et occidentaux. D’accord, il y a le spectre de l’Ayatollah Khomeini et les déclarations ultra-provocatrices du président Ahmdinedjad. Mais, un gouvernement, surtout quand il est constitué de fanatiques, est-il vraiment le reflet des nations qui le constituent?

Trois invitations en trois heures

En arrivant à Téhéran, je tente tant bien que mal de libérer mon esprit de tous ces prejugés. Je me »créé une objectivité ». Barbus fanatiques et femmes en burqa ou patriarches souriant m’invitant à boire le thé: on verra bien qui m’attendra à l’aéroport. Quand je débarque, ce n’est pas comme au Népal, où je sautait de joie à l’idée de faire tamponner mon passeport. Là, je suis sur mes gardes. Encore une fois, les avertissements que j’ai entendu à droite et à gauche me reviennent à l’esprit: » surtout, prends le moins de photos possible, et essaye d’avoir l’air local, sinon on va te prendre pour un espion ». Pas de bol, tout le monde voit tout de suite que je suis un touriste, et malgré le pantalon enfilé à la hâte dans les toilettes pour faire »comme tout le monde », de nombreuses personnes me demandent »where are you from? ». Pour l’Iran, j’opte pour la réponse: »I am from Switzerland ». Ça changera un peu de ma rengaine habituelle.

Il est 11h du matin quand je commence à monter mon vélo à coté des tapis roulants crachant les derniers bagages. En deux minutes, le personnel de l’aéroport ainsi qu’un douanier viennent me saluer et me regarder monter mon vélo. Ces spectateurs ne sont pas comme en Inde, muets et inactifs. Ceux-ci me posent des questions, tentent de se faire comprendre malgré la barrière linguistique et leur présence n’est pas étouffante. Parfois aussi, ils mettent la main sur le vélo qui vacille sur sa bequille quand je visse mes écrous avec un peu trop de vigueur. Une femme d’une trentaine d’année parlant bien anglais fait la traduction pour ses compatriotes. Nous sympathisons et quand son mari arrive, il me propose de me déposer à Téhéran. J’accepte avec joie car l’aéroport se trouve à une bonne cinquantaine de kilomètre du centre-ville, et je suis attendu pour le déjeuner dans la capitale.

Musulmans pratiquants, Maryam et Jamal, ainsi que leur fils de cinq ans Mohamed, vivent à Téhéran, mais ont vécu quelques années au Canada précédemment. Jamal est professeur d’université et le couple parle parfaitement anglais. Le vélo accroché sur le toit de la voiture, nous roulons vers la capitale. Grâce à eux je peux prendre la température. Ils ont un franc parlé qui me surprend, surtout quand ils disent que le gouvernement est fou à lier. Ils ont été témoins aux premières loges des manifestations de 2009 contre le gouvernement animées principalement par des etudiants. Jamal me confie que trois ans après ces émeutes, plusieurs de ses élevés manquent encore à l’appel…

Quand nous arrivons dans le centre, ils me proposent de loger chez eux, mais je suis déjà attendu. Maryiam me gâte de tous les biscuits et sucreries présents dans la voiture, et Jamal me donne son numéro de téléphone pour le contacter en cas de soucis. À peine débarqué, les sacoches toujours giseantes sur le trottoir, un jeune homme s’avance, et me propose lui aussi son toit pour la durée de mon séjour à Téhéran.

Je suis attendu chez Madame Kazemi. Cette femme, je ne la connais pas, mais elle m’a gentillement proposé de m’heberger . Enfait, c’est grâce à mon petit cousin Oscar que j’ai quelqu’un qui m’attend à Téhéran. Pour faire simple, Madame Kazemi est la mère de la mère d’un camarade de classe d’Oscar qui, lui, vit au Havre. C’est donc cette première invitation que je vais honorer.

En cherchant la rue, puis l’immeuble, je constate une chose: les iraniens ne sont pas des as de l’orientation, ou tout du moins, il y a des lacunes quand il s’agit de donner une direction. Par la suite je constaterais que leur appréciation des distance est une des pire que j’ai rencontré dans ce voyage. Les sénégalais et les mauritaniens les battent à plates coutures dans ce domaine!

Il est déjà plus de 15h quand j’arrive chez Mme Kazemi, et je n’ai qu’une chose à faire: mettre mes pieds sous la table! Nous faisons connaissance autour des premiers mets iraniens que je déguste. Mme Kazemi a vécu de nombreuses années en France. Anesthésiste à la retraite, elle vit actuellement entre Paris et Téhéran. Avec son caractère et son goût pour l’art et la peinture, elle me rappelle ma grand-mère paternelle. Ainsi, grâce à Mme Kazemi, j’arrive en Iran en étant accueilli comme-ci j’arrivais chez moi!

Mes trois jours dans la capitale, je les passe à me mettre au diapason. Ce n’est pas très difficile. Comme je suis quasiment l’unique touriste du pays (je n’en rencontrerai que quatre en deux semaines), je suis sujet de toutes les attentions. On me renseigne, on m’aide à prendre le métro…etc.Je fais aussi la connaissance avec les Bazaars. Dans celui de Téhéran, ont peu s’y balader des heures sans passer au même endroit. Pas facile de chercher une boutique en particulier.

Une fois en phase avec le rythme de vie iranien (et avec les règles de circulation), je suis prêt à réceptionner le premier touriste rencontré en Perse:

Daniel

Daniel… mon beau-père, ce fou, ce fada, cet irresponsable qui me laisse aller en Iran alors que c’est si dangereux. Pis encore, il laisse sa famille et son boulot pour venir prendre le risque insensé de pédaler avec moi pendant une semaine. J’ai presque envie de lui remonter les bretelles à la sortie de l’avion, mais non, je suis content de retrouver mon beau-père et les paquets plein de chocolat, de gruyère et de roestis agissent en sa faveur.

Nous sommes fatigués tous les deux, mais super motivés. Lui, il a volé toute la nuit, ne dormant que deux heures. Pour ma part, j’ai quitté Téhéran la veille en fin d’apres-midi pour partir à la recherche de l’aéroport international distant de plus de 50km du centre-ville. Quasiment aucun panneau n’indiquait la direction à prendre, j’ai donc fait des allers et retours incessant sur les divers autoroutes sortant de la capitale. Quand finalement je trouve la bonne route, la nuit tombe, et sans phares opérationnels, je suis obligé de planter ma tente non loin du trafic. À 3h20, je remballe le tout pour être sur place quand Daniel arrive.

Pas de bol cette journée s’avèrera être l’une des plus dure de mon voyage. On s’échange les dernières nouvelles, moi celles de la route, lui celles de la maison qui sont toutes aussi excitantes! Quand tout est monté et qu’on se sent d’attaque, on met la machine en marche. Il est est 9h, et on met le cap à l’ouest, en plein vent de face… ce vent, si violent qu’à plein régime, nous dépassons difficilement les 11km/h. Baptême du feu donc pour Daniel qui se retrouve aussitôt face au pire ennemi du cycliste, véritable fléau qui en plus de nous crever physiquement porte un coup au moral. Pour en rajouter une couche, nous avons opté de contourner Téhéran en prenant plein de petites routes qui s’avèrent difficile à trouver. Ne pas savoir si on va dans la bonne direction avec ce vent de face rend cette journée extrêmement pénible moralement. Heureusement, on est heureux de rouler ensemble et en ce motivant mutuellement nous arrivons à avancer.

À mon départ, il y a presque 11 mois, une dizaine de copains m’avaient accompagnés jusqu’au premier campement. Nous avions bivouaqué près de Genève, puis mes amis sont rentrés en train. Daniel etait là, et il a continué a pedaler avec moi jusqu’au sud de Lyon. L’expérience avait été concluante et avait, au passage, réveillé l’âme d’aventurier de Daniel. 11 mois après, nous sommes bien heureux de renouveler l’expérience une nouvelle fois, dans un cadre bien plus exotique que le long du Rhône.

La carotte pour nous faire avancer durant cette journée difficile, ce sont nos pauses-kebabs. Ici, ce qu’on appelle un kebab, c’est une brochette de viande hachée, de boeuf, d’agneau ou de poulet, que l’on sert avec une grosse portion de riz (avec du beurre) et accompagné d’une tomate grillé. C’est bon, et j’en mangerai au moins une par jour jusqu’en turquie

Finalement, en fin de journée, nous parvenons à notre objectif, Karaj, et trouvons un hôtel bien mérité. Le lendemain, rebelotte, vent de face, mais avec cette fois-ci un trafic plus intense. Heureusement c’est plat et on sait où on va. En fin de journée, éloignés de plus de 50km de notre objectif, nous décidons de faire signe à un pick-up de s’arrêter et de nous prendre jusqu’à Quazvin. Daniel est là pour 5 jours seulement, et on ne va pas les passer sur des voies rapides dans des paysages plats et quelconques. De plus, ce coup de pousse de 50km nous permet de visiter cette ville, ancienne capitale, et de s’étonner encore et toujours devant toutes ces jeunes femmes qui donnent tord à toutes les idées que nous nous faisions de la femme musulmane. Bon, tout reste relatif, et ce sont les jeunes femmes qui se mettent extraordinairement en valeur malgré leurs contraintes vestimentaires. Souvent celles ci se baladent avec leurs mères, cachées sous un chador étouffant et glauque. Les plus de cinquante ans semblent bien plus ancrées dans les traditions que la nouvelle génération. Les jeunes avec qui nous discutons, et ils sont nombreux tant le pays est jeune, nous affirment tous que le gouvernement est fou, et qu’ils aiment les États-Unis. Notre ami Payam nous dira »Islam is a very beautiful religion, they just destroy it… »

Au troisième jour de vélo avec Daniel, et après une nouvelle matinée harassante, nous découvrons avec joie que la route qui semblait s’en aller buter contre une chaîne de montagne, se joue d’elle en longeant une rivière qui la traverse de part en part pour aller se jeter dans la Mer Caspienne. Ainsi, ce n’est pas un col qui nous attend, mais une descente magique de 40km dans des paysages splendides. Le soir, nous allons serrer la pince à cette rivière en allant planter notre tente à quelques mètres d’elle.

Le lendemain, dernière étape avant l’arrivée à la Caspienne, nous prenons notre petit déj dans un restaurant de Manjil. Le taulier de l’établissement, Bashir, vient discuter avec nous et nous nous lançons dans un dialogue farsi-français du tonnerre qui marche à merveille car nous nous comprenons. Bashir est un ancien haltérophile et me fait penser à notre bon vieil ami menuisier de l’uni: Daniel Rod. Finalement, il nous offre tout ce que nous avons consommer! Un exemple parmi d’autre de la générosité iranienne.

Quand nous arrivons enfin à Rasht, le but de notre chevauchée commune de 300km, nous profitons de la dernière journée pour aller visiter un joli village perché, Masuleh, et d’aller tremper nos pieds dans la Mer Caspienne. Quand le soir arrive, Daniel prend un taxi qui le ramène à l’aéroport de Téhéran en seulement 5h.

En voyageant avec Daniel, j’ai découvert plusieurs choses, par exemple c’est un pro pour faire un sac. Il ne prend que l’essentiel et ne s’encombre d’aucun superflu. Il se prête aussi parfaitement au jeu du bivouac et ne ronchonne pas à cause d’une nuit trop humide ou de pâtes pas suffisamment al dente. Paradoxalement, durant ces quelques jours d’effort et de vie au plein air, j’ai l’impression que là, il se repose réellement. Par rapport aux vacances far niente dont on a l’habitude en famille, il est ici plus relax, prends les imprévus avec humour et sympatise avec toute personne qui vient lui serrer la main. Daniel, il est temps que tu rentres parce que si tu restes sur la route plus longtemps tu ne retourneras jamais dans la routine audi-boulot-dodo! En tout cas merci pour ces quelques jours en ta compagnie et quand tu iras faire ton tour du monde et que je serai à mon tour dans cette routine, je viendrais volontiers te rejoindre pour quelques kilometres!

Communication breakdown

De nouveau seul, en tête à tête avec mon biclou, je fais face à plusieurs ennuis techniques en quelque jours. La plupart d’entres eux arrivent un peu trop tard, car s’ils étaient arrivés quand Daniel était encore avec moi, il aurai été possible d’y remédier immédiatement en récupérant les pièces de son vélo. Ma roue avant crêve deux fois de suite, puis ma bequille se casse en deux et mon compteur décide de ne plus fonctionner. Les piles spéciales de ma balise Spot qui envoie ma position vers mon site internet sont à plat, mon chargeur Nokia se brise en deux, mon phare arrière est out et celui de devant nécessite une intervention chirurgicale pour le sauver. Mon téléphone portable rend l’âme et je dois le remplacer par un nokia plus ancien perdant ainsi de nombreux numéros (mais gagnant le jeu Snake!).

Il me faut cinq jours pour rejoindre Tabriz. Pendant ces cinq jours, je traverse des paysages somptueux, notamment entre Khal Khal et Miyaneh. Une matinée, je monte de plus de 1’000m. Quand mes jambes fatiguent, je mets en pratique ce que j’ai appris à faire en Asie du Sud-Est avec Benoît à savoir: je me fait tirer par des camions. Sur les 25km de montée, j’arrive à »rider » des camions sur un total de presque 5km. Comment faire? Quand je vois en contre-bas un camion qui toussotte et qui peine à avancer, je décide que celui-ci sera ma cible. Je continue à pédaler, ou parfois je m’arrête même pour l’attendre. Quand il est suffisament proche, je commence à pedaler à fond pour avoir plus ou moins sa vitesse quand il arrive près de moi et tente de trouver une prise à l’arrière de la remorque. Ensuite, le tout est de rester le plus longtemps accroché, et ce malgré les gaz d’échappement et les crampes dans les bras, pour changer de la monotonie de la montée. Les échanges avec le chauffeur se font via le rétro, et souvent, ils se marrent! Quand je lâche un camion par épuisement, celui-ci s’arrête pour me laisser revenir à lui. Pour lui faire honneur, je rempile pour 1km de crampes dans le bras gauche. Au final, on ne peut pas dire que j’économise des forces car l’effort que cela demande est intense, mais au moins mon biceps gauche aura la classe à mon retour à lausanne, et fera craquer toutes les filles du bord du lac.

Gawdaraq

Au risque de le répéter, les Iraniens sont les gens les plus accueillant que j’ai rencontré durant ce voyage. Le soir d’une longue étape sur la route de Tabriz, dans une campagne presque verte et sans avoir vu aucun minaret (contrairement à ce qu’on croit, les paysages n’en sont pas hérissés). Cette longue journée de pédalage sur un faux-plat ascendant de 80km et un vent de face arassant touche à sa fin quand une voiture s’arrête et deux hommes aux environs de la trentaine et parlant bien anglais en sortent. On discute 1 minute et demie et il me proposent d’aller dans leur village. Il faut juste faire demi tour sur 5km. J’hésite, revenir sur mes pas étant une des choses que je déteste le plus au monde après les choux fleurs et les brocolis. Finalement j’accepte, et suis la voiture sur plus de …12km! Ça me fâche énormément, je suis fatigué, j’ai faim, je suis donc de mauvaise humeur. Quand finalement nous arrivons, le calme revient et j’offre un visage plus sympathique. Je me laisse guider dans les rues de Gowdaraq jusqu’à la maison des parents par les deux frères Hassan et Saeid. Quand nous arrivons à la maison, toute la famille est là, les femmes, les frères les parents, des enfants du voisinage. Tout de suite on étend une couverture sur le sol, et on prend tous l’apéro: miel, pastèque, fromage, galette hyper-fines…etc. je discute un peu plus avec Hassan et Saeid. L’un est hygiéniste dentaire, l’autre est designer graphique à Téhéran. Ils profitent des jours fériés commémorant le 23e anniversaire de la disparition de Khomeini pour passer quelques instants dans la maison familiale. Aussitôt l’apéritif terminé, ils me proposent d’aller jouer au volley. Il est 19h, je suis HS, mais je me joins au groupe qui a rendez-vous au filet du village pour le tournoi du soir. Comme partout, il y a les stars, les Ronaldo de la manchette, il y a les pères de famille un peu gênés par les kilos en trop et les mauvais, comme moi. Après un match ou je touche 2x la balle, pour la mettre dans le filet, je décide de couvrir l’évènement en prenant quelques photos. De retour à la maison, je constate que les femmes ont tué le poulet éclaboussant légèrement mes affaires de viscères où je ne sais quoi. Ici, on retombe dans les traditions, les femmes de Téhéran mettent la main à la pâte à côté de la Mère, et c’est elles qui s’occupent de tout tandis que les hommes »m’entretiennent ». Je leur demande s’ils font leurs prières et s’ils vont à la mosquée tous les jours. »What?!?! We go there once a year maybe! ». Les pièces de la maison sont non meublées. Tout le monde vit sur des tapis perses, épais, magnifiques. A onze heure, alors que j’ai atteins un rythme de 47 baillements par minute le repas est servi et nous nous réunissons tous dans une des pièces, sur des tapis autour d’une nappe en plastique. Poulet, riz, frites maison, salade de tomate-concombre-oignon: c’est délicieux. Une fois le repas fini, je m’écroule sur une couche posée dans une des pièces. Hassan et Saeid viennent me border.

Le lendemain, les deux frères se proposent pour m’aider à ratrapper les 12 km perdus la veille. Je m’accroche à la voiture grâce à la fenêtre arrière laissée ouverte et ensembles nous filons à 40km/h! Après de sincères remerciements, je reprends la route, sans voiture pour m’aider, en direction de Tabriz.

Tabriz

Sitôt seul, je tombe sur mes touristes n°2-3. Sophie et Barbara, bernoises à vélo, pedalant en pantalon et en voiles malgré la chaleur. Elles ne sont pas très bavardes, mais je sais d’elles qu’elles ont pour objectif la Mongolie. Cela fait trois mois qu’elles pédalent sur les même routes que je compte empreinter. Avant de nous séparer, je déchire les pages de mon guide don je n’ai plus besoin et qui pourront leur servir.

Encore une fois, je voulais m’arrêter avant la ville pour camper mais la force d’attraction a été la plus forte, j’arrive dans la »ville de Bouvier et Vernet » après une étape de 120km, une ultime montée vaincue à la force de mon bras gauche et une longue descente qui m’a literralement catapulté dans le centre ville.

Tabriz, tous ceux qui ont lu l’Usage du Monde, en sont familier. Dans les années cinquante, lors de son voyage en Fiat Topolino avec son ami peintre Vernet, Nicolas Bouvier a vécu plus de six mois dans cette ville. Pendant ma longue journée à parcourir la ville, je prends un plaisir immense à me perdre dans les dédales infinis du bazaar. Plus de dix kilomètres de galeries couvertes par des voûtes en briques rouge. Ce bazaar existe depuis un millénaire, et ces voûtes, conférant un côté intimiste en ce lieu où l’agitation règne en maître, datent du XVe siècle. En y allant tôt le matin, en ce jour férié qu’est le 3 juin, la plupart des boutiques sont fermées, et j’erre des heures dans ces allées calmes, peuplées uniquement de chats, véritables maîtres des lieux. Ensuite, je me rend à la Mosquée Bleue, construite en 1465 mais détruite lors d’un violent tremblement de terre en 1773. Bouvier, lui n’en a vu que des ruines, mais j’ai de la chance, la mosquée a été reconstruite et ses mosaïques bleues, couvrant toutes les paroies d’entant, partiellement reconstituées.

Le soir, alors que je cherche un endroit où manger, je tombe sur un autre cyclo au crâne rasé et à la barbichette pointue: Jean. En route pour l’Inde, il arrive droit de la Turquie qu’il a adoré. Heureux de pouvoir enfin parler un peu français, nous partageons le dîner puis le petit déjeuner du lendemain. Il me dit ce que je dois manger à tout prix quand je passerais la frontière turque.

Kandovan, Orumiyeh, finish en beauté

Je sors de Tabriz sur le tard, vers 11h. J’ai bien passé une heure à la poste pour acheter mes 30 timbres pour l’Europe. Difficile de se faire comprendre. Heureusement que Parisa, jeune employée, parlait anglais. On a bien discuté, et les employés m’ont traités de fou à nombreuses reprises quand Parisa leur à décrit mon périple! À 11h, je m’extirpe donc des tantacules de cette ville de plusieurs millions d’habitants et décide de faire un écart pour me rendre à Kandovan. Une trentaine de kilomètres à l’écart de ma route vers la Turquie, ce village est incroyable. Une érosion bizarre a taillé dans une sorte de conglomérat des formations rocheuses pointues qui ont été aménagées en maison troglodyte et qui sont toujours habitées. Après quelques kilomètres de montées sur la route qui y mène, je me rend compte que je suis de nouveau pris de diarrhée, et je sens que mes batteries se vident à vitesses grand V. Je mets fin au supplice en faisant les 25 derniers kilomètres (de montée) à bord d’un pick up. Après une balade de deux heures dans ses ruelles-escaliers, je remonte sur mon vélo, et grâce à la descente et au vent qui m’est favorable, bats mon record de vitesse: 72km/h!! Dans un paysage magnifique qui me rappelle les hauts plateaux boliviens, je tente de planter ma tente parmi les chardons, mais le vent qui est trop fort me force à me rabattre en contrebas.

Voyager en Iran sans faire du désert, c’est un comble! Heureusement, cette fin de parcours perse l’offre un désert auquel je ne me serais pas attendu: un désert de sel. Trente kilomètre à travers les reste d’un ancien lac, terres jaune ou blanche, buissons rares et éparses, terre inhospitalière mais magnifique. Avant de rejoindre les rives du Lac d’Orumiyeh, je passe mon 10’000km, point symbolique qui ne me laisse pas indifférent et qui porte un coup aussi à mon compteur car c’est peu après qu’il décidera d’arrêter de fonctionner. Au bord du lac, et tout au long de la traversée de la longue digue de 20km qui le coupe en deux, je m’émerveille devant ce paysage. Rives blanches, eau rouge, ciel bleu. La rive opposée semble n’être qu’à deux minutes de vélo tant l’air est clair. Il me faudra plus d’une heure pour l’atteindre. Le lac, véritable mélange entre la Mer Morte, tant il est salé, et la Mer d’Aral, car il est condamné a disparaître à cause de la déviation des cours d’eau qui l’alimente. C’est dans un paysage comme cela que je veux planter ma tente. De retour sur la terre ferme je rempli mes bouteilles d’eau et m’avance sur l’immense plage de sel, qui est si étendue à cause de la baisse du niveau de l’eau que je ne vois pas le lac. Après le repas, alors que le soleil disparaît progressivement derrière la mintagne, je me jette, euphorique, dans l’immensité de cette étendue en soufflant à perdre haleine dans mon harmonica. Plusieurs fois, j’ai l’impression d’avoir eté ramené en Bolivie. Uyuni Orumiyeh, même combat! Le lendemain, je ne fais pas le fier malgré le lever de soleil magique. En effet, une meute de gros chien entoure ma tente et aboie en ma direction pendant quelques minutes. Heureusement, ils semblent aussi euphoriques que moi la veille et son vite lassés de jouer les méchants et s’en retournent se courir après pour se croquer la queue. Profitant de cet instant de repris, je file.

Jeudi 7 juin, 308e jour et 10’033km, je m’apprête à quitter l’Iran qui m’a tant surpris et tant apporté. A fond la caisse et en pleine forme, je mets le cap sur la Turquie. Je roule bien, en une heure je couvre 22km, mais soudain, c’est le drame. Je n’avance plus. Je suis à plat. Pas mes pneus, mais mon corps. Je tente de m’arrêter pour grignoter des choses sucrées: j’avance de 5km, puis cale à nouveau. Pourtant, moralement je me sens en pleine forme, et hormis ces maux d’intestin qui accompagnent ma coulante, j’ai l’impression d’aller bien. Tant bien que mal, je me traîne jusqu’à la route qui se dirige vers la Turquie. Seulement 50km au compteurs quand je jette l’eponge. Je décide de faire du stop jusqu’à la frontière pour l’éviter les derniers 40 kilomètres de montées et de descentes sans endroits à l’ombre pour me reposer.

Il doit etre 13h quand je pousse mon vélo dans le meli mélo de la douane de Sero-Esendere. Rien n’est indiqué en anglais, et j’ai l’impression qu’il n’y a que des civils qui n’en savent pas long sur la procédure que je dois suivre. Finalement, j’ai mes deux tampons dans mon passeport, et crevé comme pas possible, je fais mes premiers pas en Kurdistan turc. PKK, me voilà!

Pour les photos, c'est ici
Trajet le plus court Marseille-Thaïlande? English translation pending
by Nanou271 · 2013-01-14 · 30 replies
Je souhaite partir en Thailande au mois d'aout. Je voulais savoir quel est le trajet le plus court en avion en partant de Marseille ? Merci d'avance pour vos réponses.
Quand prendre son billet pour New York pour août 2013? English translation pending
by Olivier4876 · 2013-01-12 · 37 replies
Bonjour à tous et merci pour les différents conseils que l'on trouve sur le forum. Je pars avec ma femme et deux enfants à NY dans la famille en aout prochan. Nous partirions entre le 1 et 8 aout pour une durée de jours ou un peu plus. Difficile de trouver des billets pas chers. Ayant une fille de 4 ans le changement d'avion d'une durée de 15 heures est diffcilement faisable. Je voudrai savoir à quelle date limite il faut prendre les billets. Je pensais à début mars grand maximum Merci de vos réponses
Du Salar d'Uyuni au Pantanal: projet d'itinéraire English translation pending
by Atila · 2013-01-03 · 25 replies
Bonjour à tou(te)s,

Une nouvelle année voit le jour , de nouveaux projets de voyages aussi ! 😉

Voici l'esquisse d'un parcours en Bolivie et au Brésil sur un mois :

Arrivée par Santa Cruz de la Sierra (2 nuits)

Location d'une voiture puis :

- Cochabamba (2 nuits) - Lago Poopo via Oruro (1 nuit) - Uyuni (2 nuits) - Potosi (2 nuits) - Sucre et environs (3 nuits) - Samaipata et parc Amboro (3 nuits)

Retour du véhicule sur Santa Cruz puis bus pour San José de Chiquitos (2 nuits)

Bus pour la frontière brésilienne.

Pantanal : une semaine

Vol pour Rio (2 nuits) puis retour en France...

J'aurais voulu vos avis sur la faisabilité de ce parcours et vos bonnes adresses (confort - charme) en chemin !

Je m'interroge particulièrement sur l'étape entre Cochabamba et Lago Popoo (trop long ?)ainsi que sur les possibilités d'hébergement près de ce lac.

Je ne vois pas non plus comment articuler la partie Pantanal : déplacement en Bus ? Coût d'un lodge confort mais pas luxe ?

Quant à la température en août : vêtement de sport d'hiver à Uyuni (froid très froid ou juste froid ?) et robe légère dans le Pantanal (été ou printemps) ?

Je précise que je connais le nord de la Bolivie, Atacama et Rio.

Merci d'avance !🙂

Agnès
Mon projet pour un mois au Vietnam English translation pending
by Daidzou · 2013-01-03 · 30 replies
voici mon projet j'attends vos avis merci d'avance a tous et toutes on part a deux avec mon hom et on a 55 ans ( ca compte lol) Projet

départ de France le 25 fevrier 2013

Arrivée a Hanoi le 26 février rester 4 jours faire le tour du lac de la tortue, visiter le temple de la Littérature, le temple du pilier unique, flaner dans les vieilles rues commerçantes , un spectacle de marionnettes sur eau, le mausolée de Ho Chi Minh achat laque rue Hàng Gai

baie d’Halong 2 jours une nuit en jonque

sapa rizières col Tram ton le plus haut du Vietnam Bac ha marché du dimanche 4 jours

Thac ba petites iles en forme de bol renversé sur un lac est ce que ca vaut le détour ? 1 jour

Ninh binh baie Terrestre 1 jour

Retour Hanoi en car pour avion vers Hué 3 jours Hué visiter Arene royale , temple des elephants , le mausolée du roi Tu duc ; Riviere des parfums pour la pagode de la dame celeste

Parc Phong nha -ke bang grottes rivieres 1 jours ou 2

Puis les tunnels de Vinh moc et la fabrique de céramique de Phuoc tich 1 jour

Rejoindre Danang musée Cham( car ou train ) en passant par le col des nuages ( comment s’arreter au sommet pour les photos ) Rejoindre Hoi an visiter la ville le lendemain visiter My son 2 jours

Avec les aléas 22 jours reste 8 jours pour mon cher delta

Retour a Hué avion pour Ho chi ming Visiter le mieux possible poste centrale cathedrale notre dame temple Thien Hau deesse la mer Quartier chinois 2 jours

Retour a Dalat voir la maison de Hang nag avec le train a crémaillère le lac Xuan Huong, au centre de la ville. 1 jour

nha trang 1 jour pour souffler un peu les iles en bateau soit iles avec les jeux ….

tunnel de CU CHI Cantho tay ninh 4 jours

j’arrive a mes 30 jours retour a Ho chi ming pour avion pour rentrer en France 1 jour

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