Results for "Caravansérail+et+Istanbul+|+123+>+233"
494 results found.
Dates de la fête de l'eau en Thaïlande? English translation pending
Bonjour🙂 il me semble que c'est au mois d'avril, mais connaissez vous les dates precises?merci beaucoup de vos reponses🙂
Tadjikistan: mise à jour juillet 2008 English translation pending
Bonjour,
Revenant d’un mois de ce beau pays montagneux, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos superbes recueillies précédemment.
D’ailleurs grand merci à Cupda, Naps, Bouyaka, et Wax.
Par ailleurs le LP ne sert strictement à rien pour ce pays. Il y’a un livre bien plus intéressant Tajikistan & The High Pamirs: A Companion and Guide (Odyssey Illustrated Guides) de 2008 mais un peu lourd.
Revenant d’un mois de ce beau pays montagneux, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos superbes recueillies précédemment.
D’ailleurs grand merci à Cupda, Naps, Bouyaka, et Wax.
Par ailleurs le LP ne sert strictement à rien pour ce pays. Il y’a un livre bien plus intéressant Tajikistan & The High Pamirs: A Companion and Guide (Odyssey Illustrated Guides) de 2008 mais un peu lourd.
Rénovation ou reconstruction de la citadelle de Bam? (Iran) English translation pending
Bonjour!!!!
Est ce qu'il y a des personnes qui sont allées en Iran depuis le tremblement de terre de 2003 voir la citadelle de Bam et si des personnes l'ont vue, pourrais je savoir si les travaux de rénovation ou de reconstruction sont bien avancés actuellement!!!😐
En bref, dans quel état se retrouve t elle actuellement?🙁
Merci😉
Est ce qu'il y a des personnes qui sont allées en Iran depuis le tremblement de terre de 2003 voir la citadelle de Bam et si des personnes l'ont vue, pourrais je savoir si les travaux de rénovation ou de reconstruction sont bien avancés actuellement!!!😐
En bref, dans quel état se retrouve t elle actuellement?🙁
Merci😉
Hôtel à New York pour sept nuits en juillet English translation pending
Bonjours,
tout d abord je vien de decouvrir le forum qui tres sympas,
enfin bref
voila ma recherche je voudrai partir avec ma femme vers le 21 juillet a New York ou je pense rester 7 nuit
la première chose que je me demande es ce la bonne durer pour cette ville?
Ensuite j aimerai savoir qu elle sont les hotels au bon rapport qualiter prix j avais tabler sur environ 180 euros la nuit pour nous deux (soit 90/nuit et par personne) se qui me semble correct, mais le problème il y a beaucoup dans ces tarif sachant que je cherche un hotel dans les coin de broedways ou de la 5 Avenue, mais ses dur de faire sont choix j avais vu le paramount mais il y a beaucoup de critique sur lui enfin en gros voila
Par avance merci de m aider
Aller à Tamanrasset seule (Algérie) English translation pending
Il était prévu que nous organisions avec des amis un voyage à Tamanrasset pour la dernière semaine de décembre 2007, visite de l'assekrem et autres circuits. Mes amis ont annulé leur déppart et j'ai décidé d'y aller quand même. Mais après avoir contacté quelques agences sur place il s'avère qu'il n'est pas facile de trouver des groupes pour m'intégrer à eux. Conclusion: j'envisage d'y aller seule, de louer sur place et de faire du porte à porte auprès des agences dans le cas où il y aurait des circuits programmés. La question est: pourrais-je y aller seule? Ya-t-il une chance que je puisse faire un ou deux circuits même si je ne suis pas inscrite dans un groupe? Cela fait deux semaines que je cherche à trouver deux ou trois personnes intéressées pour pouvoir partager la location du 4x4, en vain, surtout avec les derniers développements. Merci de vos conseils.
Retour d'Ouzbékistan: un super beau voyage! (septembre/octobre 2007) English translation pending
Bon, allez, je me lance...
J'ai trop apprécié, avant mon départ, de lire les carnets des autres voyageurs pour ne pas faire profiter de ma petite expérience les futurs conquérants de l'Ouzbékistan. Mis sur papier les souvenirs vont être plus concrets et c'est aussi un peu pour vous la Tribu ! 😉
Après pas mal de réflexions nous avons fini par opter pour un voyage "clé en mains" alliant visites culturelles, beaucoup de temps libre, randos, nuits chez l'habitant, petits hôtels traditionnels et surtout possibilité de privatiser notre groupe... et quel groupe ! quel groupe ? : trois couples de "jeunes retraités" Yolande et Jean-Marie, Annick et André, Pierre et Mamina (pour les petits-enfants et pour VoyageForum). Nous nous connaissons depuis....bof... très très longtemps, nous avons souvent voyagé ensemble mais nous sommes très séparés géographiquement, nous sommes donc ravis de nous retrouver une fois de plus ! Jean-Marie a rempli sa gourde d'eau bénite de Lorraine, André a préparé quelques bonnes réparties, Pierre part à la découverte avec son flegme habituel et nous les femmes, nous avons bien affuté notre langue... le voyage ne sera pas long, nous avons trop de choses à nous raconter ! ça va les enfants ? 😛
Et puis d'abord, pourquoi l'Ouzbékistan ? certainement pas grâce aux opinions diverses et peu (!) variées des gens à qui nous l'avons annoncé : où cé ? kes ki y'a là-bas ? kes ke vous allez faire ? vous z'avez pas peur ?... ben évidemment ! un pays en AN ! proche de l'Afghanistan... des fois qu'on rencontre Ben Laden... c'est vrai que nos mésaventures ivoiriennes en ont refroidi quelques-uns... mais ça, c'est une autre histoire...
C'est donc sous un ciel pluvieux et après des embouteillages monstres que nous quittons Paris fin septembre. Une personne de l'agence nous a remis nos billets d'avion, nos passeports et nos visas à l'aéroport... petite surprise : nous sommes douze à faire le même voyage... bon on verra ça à l'arrivée... ce sont des gens charmants mais nous espérons bien être à six !
Arrivée à Taschkent à 7 h 30 nous devons reprendre un avion pour Ourgentch à 10 h. Nous avons largement le temps, du moins c'est ce que nous croyions ! juste avant nous un avion venant de Turquie a débarqué une bonne centaine de femmes, probablement des commerçantes, qui ont chacune 2 à 3 chariots remplis de colis impressionnants. Les douaniers, en fort grand nombre mais guère efficaces en rapidité vérifient minutieusement les paquets, les factures, les documents divers et, 2 h après nous n'avons pas avancé d'un pas ! il n'y a bien sûr aucun guichet de transit. Nous essayons tant bien que mal de faire comprendre à des fonctionnaires nonchalamment appuyés sur les comptoirs que l'heure approche pour nous... sans réaction... nous nous adressons à l'un d'entre eux qui semble être le chef (enfin, un peu plus agité, un peu plus de galons, comme quoi on peut vite devenir chef !) il s'en fiche aussi... un autre enfin entend notre demande et ouvre un nouveau guichet. Nous n'avons pas un temps de réaction suffisamment rapide, 2 commerçantes ont pris les devants, il nous faut encore attendre... là ça devient chaud ! et personne manifestement de l'agence dans les environs. A 10 h, l'heure du départ, nous sommes enfin en territoire ouzbek, un jeune homme brandit une pancarte à notre recherche, il avait interdiction de s'approcher plus et nous attendait bien trop loin. L'avion sera en retard, il nous attend un peu plus loin, qu'est-ce-qu'on ne fait pas pour des touristes ? c'est un Tupolev, les fauteuils sont un peu avachis, il manque parfois un bout de ceinture (les hotesses doivent les prendre pour leur démonstrations 😏 ) mais tout va bien, on ne nous a pas hué pour notre retard, bien au contraire, des sourires partout, après l'air revêche des douaniers, c'est bien sympa !
Nous rejoignons donc Ourgentch, à l'Ouest du pays et nous reviendrons dans 13 jours à Tachkent en faisant le trajet par la route via Khiva, Boukhara, le désert du Kysyk Kum et le lac Aydarkul, Nurata, Samarkand, Shahrisabz, le village d'Ayakchi pour une rando, à nouveau Samarkand puis la capitale.
Sortie rapide à l'aéroport d'Ourgentch. Nourali nous accueille, il sera notre guide francophone pendant le séjour. Pour l'instant nous sommes toujours 12 (!) Nourali nous conseille d'aller effectuer du change à la banque toute proche. Les premiers auront la chance d'avoir 50 euros, les derniers 20 euros, difficile d'obtenir les justificatifs (ne vous embêtez pas avec ça, vous devez effectivement dans l'avion déclarer les sommes que vous amenez et déclarer ce qu'il vous reste au départ, mais aucun justificatif n'est réclamé, ne prenez que des euros en liquide pour partir) Plusieurs fois par la suite nous avons eu du mal à obtenir des liquidités dans les banques et nous n'étions pas dans des hébergements qui permettaient le change, ne comptez pas sur les distributeurs non plus. Celà n'a toutefois pas été un problème dans la mesure où nous n'avions pas beaucoup de dépenses à effectuer et souvent nous avons pu payer en euros.
Nous montons dans un minibus Sangyong (marque coréenne) pratiquement neuf et en route pour Khiva sous un magnifique soleil.
Premiers regards sur les remparts, nous rentrons dans la vieille ville et nous voilà installés dans un petit hôtel charmant, non loin de la porte ouest. (Hôtel Arkonchi) C'est une ancienne maison traditionnelle en bois entourant un jardin bien ombragé, des tapis partout, des tentures brodées sur les murs. Nous montons à l'étage, notre chambre (une véritable bonbonnière rose -Annick et André ont la même en bleu-) fait face à une terrasse couverte dont le sol est caché par des tapis très colorés et de nombreux coussins. Devant nous, au-delà des muriers de la cour, les premières coupoles bleues ou turquoises, les premiers minarets se détachent dans le ciel, le tout sur l'ocre des murs de brique... oui, ça y est... on pourrait voir passer un tapis volant... oui, ça y est... nous sommes au pays des mille et une nuits !
J'ai trop apprécié, avant mon départ, de lire les carnets des autres voyageurs pour ne pas faire profiter de ma petite expérience les futurs conquérants de l'Ouzbékistan. Mis sur papier les souvenirs vont être plus concrets et c'est aussi un peu pour vous la Tribu ! 😉
Après pas mal de réflexions nous avons fini par opter pour un voyage "clé en mains" alliant visites culturelles, beaucoup de temps libre, randos, nuits chez l'habitant, petits hôtels traditionnels et surtout possibilité de privatiser notre groupe... et quel groupe ! quel groupe ? : trois couples de "jeunes retraités" Yolande et Jean-Marie, Annick et André, Pierre et Mamina (pour les petits-enfants et pour VoyageForum). Nous nous connaissons depuis....bof... très très longtemps, nous avons souvent voyagé ensemble mais nous sommes très séparés géographiquement, nous sommes donc ravis de nous retrouver une fois de plus ! Jean-Marie a rempli sa gourde d'eau bénite de Lorraine, André a préparé quelques bonnes réparties, Pierre part à la découverte avec son flegme habituel et nous les femmes, nous avons bien affuté notre langue... le voyage ne sera pas long, nous avons trop de choses à nous raconter ! ça va les enfants ? 😛
Et puis d'abord, pourquoi l'Ouzbékistan ? certainement pas grâce aux opinions diverses et peu (!) variées des gens à qui nous l'avons annoncé : où cé ? kes ki y'a là-bas ? kes ke vous allez faire ? vous z'avez pas peur ?... ben évidemment ! un pays en AN ! proche de l'Afghanistan... des fois qu'on rencontre Ben Laden... c'est vrai que nos mésaventures ivoiriennes en ont refroidi quelques-uns... mais ça, c'est une autre histoire...
C'est donc sous un ciel pluvieux et après des embouteillages monstres que nous quittons Paris fin septembre. Une personne de l'agence nous a remis nos billets d'avion, nos passeports et nos visas à l'aéroport... petite surprise : nous sommes douze à faire le même voyage... bon on verra ça à l'arrivée... ce sont des gens charmants mais nous espérons bien être à six !
Arrivée à Taschkent à 7 h 30 nous devons reprendre un avion pour Ourgentch à 10 h. Nous avons largement le temps, du moins c'est ce que nous croyions ! juste avant nous un avion venant de Turquie a débarqué une bonne centaine de femmes, probablement des commerçantes, qui ont chacune 2 à 3 chariots remplis de colis impressionnants. Les douaniers, en fort grand nombre mais guère efficaces en rapidité vérifient minutieusement les paquets, les factures, les documents divers et, 2 h après nous n'avons pas avancé d'un pas ! il n'y a bien sûr aucun guichet de transit. Nous essayons tant bien que mal de faire comprendre à des fonctionnaires nonchalamment appuyés sur les comptoirs que l'heure approche pour nous... sans réaction... nous nous adressons à l'un d'entre eux qui semble être le chef (enfin, un peu plus agité, un peu plus de galons, comme quoi on peut vite devenir chef !) il s'en fiche aussi... un autre enfin entend notre demande et ouvre un nouveau guichet. Nous n'avons pas un temps de réaction suffisamment rapide, 2 commerçantes ont pris les devants, il nous faut encore attendre... là ça devient chaud ! et personne manifestement de l'agence dans les environs. A 10 h, l'heure du départ, nous sommes enfin en territoire ouzbek, un jeune homme brandit une pancarte à notre recherche, il avait interdiction de s'approcher plus et nous attendait bien trop loin. L'avion sera en retard, il nous attend un peu plus loin, qu'est-ce-qu'on ne fait pas pour des touristes ? c'est un Tupolev, les fauteuils sont un peu avachis, il manque parfois un bout de ceinture (les hotesses doivent les prendre pour leur démonstrations 😏 ) mais tout va bien, on ne nous a pas hué pour notre retard, bien au contraire, des sourires partout, après l'air revêche des douaniers, c'est bien sympa !
Nous rejoignons donc Ourgentch, à l'Ouest du pays et nous reviendrons dans 13 jours à Tachkent en faisant le trajet par la route via Khiva, Boukhara, le désert du Kysyk Kum et le lac Aydarkul, Nurata, Samarkand, Shahrisabz, le village d'Ayakchi pour une rando, à nouveau Samarkand puis la capitale.
Sortie rapide à l'aéroport d'Ourgentch. Nourali nous accueille, il sera notre guide francophone pendant le séjour. Pour l'instant nous sommes toujours 12 (!) Nourali nous conseille d'aller effectuer du change à la banque toute proche. Les premiers auront la chance d'avoir 50 euros, les derniers 20 euros, difficile d'obtenir les justificatifs (ne vous embêtez pas avec ça, vous devez effectivement dans l'avion déclarer les sommes que vous amenez et déclarer ce qu'il vous reste au départ, mais aucun justificatif n'est réclamé, ne prenez que des euros en liquide pour partir) Plusieurs fois par la suite nous avons eu du mal à obtenir des liquidités dans les banques et nous n'étions pas dans des hébergements qui permettaient le change, ne comptez pas sur les distributeurs non plus. Celà n'a toutefois pas été un problème dans la mesure où nous n'avions pas beaucoup de dépenses à effectuer et souvent nous avons pu payer en euros.
Nous montons dans un minibus Sangyong (marque coréenne) pratiquement neuf et en route pour Khiva sous un magnifique soleil.
Premiers regards sur les remparts, nous rentrons dans la vieille ville et nous voilà installés dans un petit hôtel charmant, non loin de la porte ouest. (Hôtel Arkonchi) C'est une ancienne maison traditionnelle en bois entourant un jardin bien ombragé, des tapis partout, des tentures brodées sur les murs. Nous montons à l'étage, notre chambre (une véritable bonbonnière rose -Annick et André ont la même en bleu-) fait face à une terrasse couverte dont le sol est caché par des tapis très colorés et de nombreux coussins. Devant nous, au-delà des muriers de la cour, les premières coupoles bleues ou turquoises, les premiers minarets se détachent dans le ciel, le tout sur l'ocre des murs de brique... oui, ça y est... on pourrait voir passer un tapis volant... oui, ça y est... nous sommes au pays des mille et une nuits !
Choix entre deux circuits en Egypte (départ 31 mars) English translation pending
Bonjour,
J'ai vu sur le site vivacances, ces 2 circuits, est ce que certains d'entre vous peuvent me donner leur avis s'il l'ont déjà fait ou selon vous lequel est le mieux, les deux sont au meme prix.
Merci
CIRCUIT 1
EGYPTE - le caire 799 EUROS 08 JOURS / 07 NUITS - Ramsès "à la carte" 5* Circuit original : 2 nuits au Caire + 1 nuit en train + 1 nuit à Assouan + 3 nuits de croisière sur un bateau 5* Vols+hotel 5+croisiere 5+train PARIS-LE CAIRE ET LOUXOR-PARIS
Programme L'ESSENTIEL EN 7 NUITS : LE COMBINE CROISIERE SUR LE NIL ET SEJOUR AU CAIRE POUR SATISFAIRE VOS ENVIES DE DECOUVERTE EN TOUTE LIBERTE ET A VOTRE RYTHME !
JOUR 1 : FRANCE/LE CAIRE Convocation à l'aéroport et envol pour Le Caire. Collation servie à bord. Accueil et transfert à l'hôtel. Collecte des frais de visas obligatoires et des frais de service (58 euros par personne à régler en espèces et en euros). Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 2 : LE CAIRE Petit-déjeuner à l'hôtel. En option avec supplément : départ pour la visite du plateau de Guizeh où admirer les fameuses pyramides de Cheops, Chephren et Mykerinos, l'une des sept merveilles du monde. En option : découverte du grand sphinx au corps de lion et à tête d'homme, incarnant le roi Chephren et veillant l'entrée de la sépulture royale. Déjeuner au pied des Pyramides (en supplément). Après-midi libre. En option : visite du site de Sakkarah, haut lieu de l'archéologie française en Egypte, où se dresse la plus vieille pyramide antique ! Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 3 : LE CAIRE/ASSOUAN Petit-déjeuner à l'hôtel. En option avec supplément : visite du Musée National des Antiquités Egyptiennes : admirez les collections de sarcophages, statues, sphinx, mobiliers, arts décoratifs et bijoux, avec le fameux trésor de la tombe de Toutankhamon. Déjeuner libre (en supplément). En option : visite dans l'après-midi de l'ancien caravansérail créé au XVe siècle par le Khan El Khalili, sans doute le quartier commerçant le plus pittoresque du Caire. Egalement en option : visite du quartier copte du Caire, notamment des églises de Saint Serge et de Sainte Barbara, le couvent de Saint Georges, puis l'église suspendue dédiée à Sainte Marie. Retour à l'hôtel : restitution des chambres. Transfert à la gare ferroviaire du Caire vers 18h : départ en train vers 20h à destination d'Assouan. Dîner et nuit dans le train en wagon-lit.
JOUR 4 : ASSOUAN Petit-déjeuner dans le train. Arrivée en matinée à Assouan, porte d'entrée de la Nubie en Haute Egypte érigée en contrebas de la première cataracte du Nil. Accueil à la gare et transfert à l'hôtel. En option : départ en car climatisé aux Petit et Haut Barrages d'Assouan régulant les crues du Nil et produisant de l'énergie hydro-électrique. Arrêts photos : le second barrage est de loin le plus impressionnant avec ses 111m de hauteur, ses 4km de longueur et, surtout, son panorama spectaculaire sur l'immense lac Nasser. En cours de route, découvrez l'artisanat local avec la visite d'une fabrique de papyrus et d'une bijouterie (prestation assurée selon le nombre de participants). Egalement en option : visite des temples de l'île de Philae, ancien lieu de culte dédié à la déesse Isis. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 5 : ASSOUAN/KOM OMBO Petit-déjeuner buffet à l'hôtel. Matinée libre consacrée à la découverte de la ville d'Assouan, en calèche ou à pied, avec, par exemple, la visite des collections du musée de Nubie (entrée en supplément) dont les collections présentent de l'Antiquité à nos jours les arts nubiens sauvés de la montée des eaux du lac Nasser pendant la construction du haut barrage, ou encore le souk typique et populaire où trouver tissus, épices, cuirs et pipe à narguilé... Ou en option : visite du temple d'Abou Simbel érigé à la gloire de Ramsès II et sa femme Néfertari (en option : environ 85 euros par personne). Excursion à Abou Simbel : après avoir été convoyé à travers le désert en partant au petit matin, découvrez le temple sans conteste le plus impressionnant du pays. Sauvé de la montée des eaux lors de l'érection du barrage d'Assouan, le temple d'Abou Simbel fut démonté et reconstruit à l'identique 110m plus haut, en 1965 ! A noter : transfert en convoi à travers le désert en partant au petit matin et retour par la même route. Restitution des chambres, embarquement à bord de votre bateau de croisière, puis déjeuner à bord. Après-midi libre à bord pendant la navigation vers Kom Ombo. Arrivée à Kom Ombo à l'heure du thé, servi à bord selon la tradition. En option : visite du temple de Kom Ombo situé à quelques 10mn à pied. Isolé sur un promontoire en bord de Nil, ce temple est un bel exemple de syncrétisme gréco-égyptien à l'époque romaine, dont les deux sanctuaires honorent les dieux Sobek et Haroeris. Retour à bord du bateau pour y dîner. Navigation nocturne jusqu'à Edfou. Nuit à Edfou.
JOUR 6 : EDFOU/ESNA/LOUXOR Petit-déjeuner buffet à bord. En option : visite du temple d'Horus à Edfou, l'un des sites les mieux conservés de toute l'Egypte ancienne, bel exemple d'art ptolémaïque de la période gréco-romaine. Retour à bord pour y déjeuner. Poursuite de la navigation jusqu'à l'écluse d'Esna, franchie vers 16h peu après la pause thé traditionnel. Continuation et arrivée à Louxor. Dîner et nuit à bord.
JOUR 7 : LOUXOR Petit-déjeuner buffet à bord. En option : départ pour la découverte de la rive gauche du Nil et la Nécropole de Thèbes, où furent inhumés les pharaons de la XVIIIe à la XXe dynastie pendant près de 5 siècles ; visite d'un tombeau dans la Vallée des Nobles, puis du temple funéraire d'Hatshepsout construit à même la montagne. En cours de route : arrêt à une fabrique de tailleurs de pierre (onyx, albâtre, turquoise), puis pause photo aux célèbres Colosses de Memnon (2 géants de 18m qui gardaient autrefois la porte du Temple d'Aménophis III). En option : visite de la Vallée des Rois, où l'on remonte les canyons étroits de la vallée cernés de falaises arides et désolées, aux roches ocres et rouges, jusqu'aux contreforts d'une montagne en forme de pyramide : ici et là s'ouvrent les portes de larges escaliers menant en profondeur aux tombes peintes de fresques colorées et de hiéroglyphes sacrés, avec dans certaines salles des sarcophages en pierre et des statues de divinités. Retour à bord du bateau pour y déjeuner. Après-midi libre. Ou en option : visite des temples de Karnak, dont la salle hypostyle de 184 colonnes hautes, massives et finement décorées de hiéroglyphes, est à jamais célèbre depuis le tournage d'une scène fameuse du film "Mort sur le Nil", et de Louxor, connu pour ses statues pharaoniques, sa vaste place bordée de colonnades, la longue allée de sphinx et le haut obélisque, dont le double se dresse place de la Concorde à Paris ! Dîner et nuit à bord.
JOUR 8 : LOUXOR/FRANCE Petit-déjeuner buffet. Restitution des cabines avant 10h (selon disponibilité, mise à disposition de cabines de courtoisie pour les vols de soirée). Suggestion : si vos horaires de vol retour vous laissent du temps libre, profitez-en pour faire du shopping en ville. Transfert jusqu'à l'aéroport, puis envol pour la France.
CIRCUIT 2 EGYPTE - le caire 799 EUROS 08 JOURS / 07 NUITS - D'Alexandrie aux rives du Nil ! Combiné Le Caire - Alexandrie et croisière sur le Nil ! Vols+hotel 5+croisiere 5+train PARIS-LE CAIRE ET LOUXOR-PARIS Programme L'ESSENTIEL en 7 NUITS du CAIRE à ALEXANDRIE, PARTEZ ENSUITE POUR UNE CROISIERE SUR LE NIL D'ASSOUAN à LOUXOR !
JOUR 1 : FRANCE/LE CAIRE Convocation à l'aéroport et envol pour Le Caire. Collation servie à bord. Accueil et transfert à l'hôtel. Collecte des frais de visas obligatoires et des frais de service (48 euros par personne à régler en espèces et en euros). Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 2 : LE CAIRE Petit-déjeuner à l'hôtel. En option avec supplément (déjeuner inclus): départ pour la visite du plateau de Guizeh et les fameuses pyramides de Khephren, Mykérinos et Kheops, l'une des sept merveilles du monde. En option avec supplément : découverte du grand sphinx au corps de lion et à tête d'homme, incarnant le roi Chephren et veillant l'entrée de la sépulture royale. Déjeuner au pied des Pyramides (en supplément). Après-midi libre. En option avec supplément : visite du musée National Egyptien et le spectacle son et lumière au pied du Sphinx. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 3 : LE CAIRE/ALEXANDRIE/ASSOUAN Très tôt le matin départ en car climatisé vers Alexandrie (environ 3 heures de route), petit déjeuner en pique-nique, arrivée à Alexandrie. En option avec supplément : visite des catacombes, du musée d'Alexandrie et arrêt photos devant la citadelle de Quait Bay. Déjeuner dans un restaurant typique puis transfert à la gare vers 16h00. Départ en train pour Le Caire. Changement à la gare du Caire et départ en train wagon-lit à destination d'Assouan. Dîner et nuit en train en wagon-lit.
JOUR 4 : ASSOUAN Petit-déjeuner dans le train. Arrivée vers 08h30 à Assouan, porte d'entrée de la Nubie en Haute Egypte érigée en contrebas de la première cataracte du Nil. Accueil à la gare et transfert à l'hôtel. En option avec supplément : départ en car climatisé jusqu'aux Petit et Haut Barrages d'Assouan régulant les crues du Nil. Arrêt photos devant ces réalisations "pharaoniques" et leur panorama spectaculaire sur l'immense lac Nasser. Egalement en option : visite des temples de l'île de Philae, ancien lieu de culte dédié à la déesse Isis, soeur et épouse d'Osiris, mère d'Horus. Déjeuner. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 5 : ASSOUAN/KOM OMBO Petit-déjeuner buffet à l'hôtel. Petit-déjeuner buffet. Matinée libre ou excursion optionnelle à Abou Simbel (environ 85 euros par personne) : en partant au petit matin après avoir été convoyé à travers le désert en bus climatisé, découvrez au bord du Lac Nasser le chef d'oeuvre architectural et majesteux temple d'Abou Simbel...éblouissant ! Restitution des chambres, embarquement à bord de votre bateau de croisière, puis déjeuner à bord. Après-midi libre à bord pendant la navigation vers Kom Ombo. Arrivée à Kom Ombo à l'heure du thé, servi à bord selon la tradition. En option et avec supplément : visite du temple de Kom Ombo situé au bord du Nil à quelques 10mn à pied, l'édifice a la particularité d'être double, le seul de son genre en Egypte, dédié à Sobek, le Dieu Crocodile et à Horus, le Dieu Faucon. Retour à bord du bateau pour y dîner. Navigation nocturne jusqu'à Edfou. Nuit à Edfou.
JOUR 6 : EDFOU/ESNA/LOUXOR Petit-déjeuner buffet à bord. En option avec supplément : départ en caléche pour la visite du temple d'Horus à Edfou, l'un des sites les mieux conservés de toute l'Egypte ancienne, bel exemple d'art ptolémaïque de la période gréco-romaine. Retour en calèche à bord pour y déjeuner. Poursuite de la navigation jusqu'à l'écluse d'Esna, franchie vers 16h peu après la pause thé traditionnelle. Continuation et arrivée à Louxor. Dîner et nuit à bord.
JOUR 7 : LOUXOR Petit-déjeuner buffet à bord. Matinée libre ou en option avec supplément : départ pour la Rive gauche du Nil avec visite de la Vallée des Rois, du temple d'Hatshepsout puis pause photo aux célèbres Colosses de Memnon. Déjeuner buffet sur le bateau. Après-midi libre ou en option et avec supplément : partez au soleil couchant visiter le temple de Louxor au bord du Nil et son allée de Sphinx qui se dressent majestueusement en face de la Rive Ouest : enchanteur...! Dîner et nuit à bord.
JOUR 8 : LOUXOR/FRANCE Petit-déjeuner buffet. Restitution des cabines avant 10h (selon disponibilité, mise à disposition de cabines de courtoisie pour les vols en soirée). Suggestion : si vos horaires de vol retour vous laissent du temps libre, profitez-en pour faire du shopping. Transfert jusqu'à l'aéroport, puis envol pour la France.
VITE c'est pour un départ samedi prochain
Merci
J'ai vu sur le site vivacances, ces 2 circuits, est ce que certains d'entre vous peuvent me donner leur avis s'il l'ont déjà fait ou selon vous lequel est le mieux, les deux sont au meme prix.
Merci
CIRCUIT 1
EGYPTE - le caire 799 EUROS 08 JOURS / 07 NUITS - Ramsès "à la carte" 5* Circuit original : 2 nuits au Caire + 1 nuit en train + 1 nuit à Assouan + 3 nuits de croisière sur un bateau 5* Vols+hotel 5+croisiere 5+train PARIS-LE CAIRE ET LOUXOR-PARIS
Programme L'ESSENTIEL EN 7 NUITS : LE COMBINE CROISIERE SUR LE NIL ET SEJOUR AU CAIRE POUR SATISFAIRE VOS ENVIES DE DECOUVERTE EN TOUTE LIBERTE ET A VOTRE RYTHME !
JOUR 1 : FRANCE/LE CAIRE Convocation à l'aéroport et envol pour Le Caire. Collation servie à bord. Accueil et transfert à l'hôtel. Collecte des frais de visas obligatoires et des frais de service (58 euros par personne à régler en espèces et en euros). Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 2 : LE CAIRE Petit-déjeuner à l'hôtel. En option avec supplément : départ pour la visite du plateau de Guizeh où admirer les fameuses pyramides de Cheops, Chephren et Mykerinos, l'une des sept merveilles du monde. En option : découverte du grand sphinx au corps de lion et à tête d'homme, incarnant le roi Chephren et veillant l'entrée de la sépulture royale. Déjeuner au pied des Pyramides (en supplément). Après-midi libre. En option : visite du site de Sakkarah, haut lieu de l'archéologie française en Egypte, où se dresse la plus vieille pyramide antique ! Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 3 : LE CAIRE/ASSOUAN Petit-déjeuner à l'hôtel. En option avec supplément : visite du Musée National des Antiquités Egyptiennes : admirez les collections de sarcophages, statues, sphinx, mobiliers, arts décoratifs et bijoux, avec le fameux trésor de la tombe de Toutankhamon. Déjeuner libre (en supplément). En option : visite dans l'après-midi de l'ancien caravansérail créé au XVe siècle par le Khan El Khalili, sans doute le quartier commerçant le plus pittoresque du Caire. Egalement en option : visite du quartier copte du Caire, notamment des églises de Saint Serge et de Sainte Barbara, le couvent de Saint Georges, puis l'église suspendue dédiée à Sainte Marie. Retour à l'hôtel : restitution des chambres. Transfert à la gare ferroviaire du Caire vers 18h : départ en train vers 20h à destination d'Assouan. Dîner et nuit dans le train en wagon-lit.
JOUR 4 : ASSOUAN Petit-déjeuner dans le train. Arrivée en matinée à Assouan, porte d'entrée de la Nubie en Haute Egypte érigée en contrebas de la première cataracte du Nil. Accueil à la gare et transfert à l'hôtel. En option : départ en car climatisé aux Petit et Haut Barrages d'Assouan régulant les crues du Nil et produisant de l'énergie hydro-électrique. Arrêts photos : le second barrage est de loin le plus impressionnant avec ses 111m de hauteur, ses 4km de longueur et, surtout, son panorama spectaculaire sur l'immense lac Nasser. En cours de route, découvrez l'artisanat local avec la visite d'une fabrique de papyrus et d'une bijouterie (prestation assurée selon le nombre de participants). Egalement en option : visite des temples de l'île de Philae, ancien lieu de culte dédié à la déesse Isis. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 5 : ASSOUAN/KOM OMBO Petit-déjeuner buffet à l'hôtel. Matinée libre consacrée à la découverte de la ville d'Assouan, en calèche ou à pied, avec, par exemple, la visite des collections du musée de Nubie (entrée en supplément) dont les collections présentent de l'Antiquité à nos jours les arts nubiens sauvés de la montée des eaux du lac Nasser pendant la construction du haut barrage, ou encore le souk typique et populaire où trouver tissus, épices, cuirs et pipe à narguilé... Ou en option : visite du temple d'Abou Simbel érigé à la gloire de Ramsès II et sa femme Néfertari (en option : environ 85 euros par personne). Excursion à Abou Simbel : après avoir été convoyé à travers le désert en partant au petit matin, découvrez le temple sans conteste le plus impressionnant du pays. Sauvé de la montée des eaux lors de l'érection du barrage d'Assouan, le temple d'Abou Simbel fut démonté et reconstruit à l'identique 110m plus haut, en 1965 ! A noter : transfert en convoi à travers le désert en partant au petit matin et retour par la même route. Restitution des chambres, embarquement à bord de votre bateau de croisière, puis déjeuner à bord. Après-midi libre à bord pendant la navigation vers Kom Ombo. Arrivée à Kom Ombo à l'heure du thé, servi à bord selon la tradition. En option : visite du temple de Kom Ombo situé à quelques 10mn à pied. Isolé sur un promontoire en bord de Nil, ce temple est un bel exemple de syncrétisme gréco-égyptien à l'époque romaine, dont les deux sanctuaires honorent les dieux Sobek et Haroeris. Retour à bord du bateau pour y dîner. Navigation nocturne jusqu'à Edfou. Nuit à Edfou.
JOUR 6 : EDFOU/ESNA/LOUXOR Petit-déjeuner buffet à bord. En option : visite du temple d'Horus à Edfou, l'un des sites les mieux conservés de toute l'Egypte ancienne, bel exemple d'art ptolémaïque de la période gréco-romaine. Retour à bord pour y déjeuner. Poursuite de la navigation jusqu'à l'écluse d'Esna, franchie vers 16h peu après la pause thé traditionnel. Continuation et arrivée à Louxor. Dîner et nuit à bord.
JOUR 7 : LOUXOR Petit-déjeuner buffet à bord. En option : départ pour la découverte de la rive gauche du Nil et la Nécropole de Thèbes, où furent inhumés les pharaons de la XVIIIe à la XXe dynastie pendant près de 5 siècles ; visite d'un tombeau dans la Vallée des Nobles, puis du temple funéraire d'Hatshepsout construit à même la montagne. En cours de route : arrêt à une fabrique de tailleurs de pierre (onyx, albâtre, turquoise), puis pause photo aux célèbres Colosses de Memnon (2 géants de 18m qui gardaient autrefois la porte du Temple d'Aménophis III). En option : visite de la Vallée des Rois, où l'on remonte les canyons étroits de la vallée cernés de falaises arides et désolées, aux roches ocres et rouges, jusqu'aux contreforts d'une montagne en forme de pyramide : ici et là s'ouvrent les portes de larges escaliers menant en profondeur aux tombes peintes de fresques colorées et de hiéroglyphes sacrés, avec dans certaines salles des sarcophages en pierre et des statues de divinités. Retour à bord du bateau pour y déjeuner. Après-midi libre. Ou en option : visite des temples de Karnak, dont la salle hypostyle de 184 colonnes hautes, massives et finement décorées de hiéroglyphes, est à jamais célèbre depuis le tournage d'une scène fameuse du film "Mort sur le Nil", et de Louxor, connu pour ses statues pharaoniques, sa vaste place bordée de colonnades, la longue allée de sphinx et le haut obélisque, dont le double se dresse place de la Concorde à Paris ! Dîner et nuit à bord.
JOUR 8 : LOUXOR/FRANCE Petit-déjeuner buffet. Restitution des cabines avant 10h (selon disponibilité, mise à disposition de cabines de courtoisie pour les vols de soirée). Suggestion : si vos horaires de vol retour vous laissent du temps libre, profitez-en pour faire du shopping en ville. Transfert jusqu'à l'aéroport, puis envol pour la France.
CIRCUIT 2 EGYPTE - le caire 799 EUROS 08 JOURS / 07 NUITS - D'Alexandrie aux rives du Nil ! Combiné Le Caire - Alexandrie et croisière sur le Nil ! Vols+hotel 5+croisiere 5+train PARIS-LE CAIRE ET LOUXOR-PARIS Programme L'ESSENTIEL en 7 NUITS du CAIRE à ALEXANDRIE, PARTEZ ENSUITE POUR UNE CROISIERE SUR LE NIL D'ASSOUAN à LOUXOR !
JOUR 1 : FRANCE/LE CAIRE Convocation à l'aéroport et envol pour Le Caire. Collation servie à bord. Accueil et transfert à l'hôtel. Collecte des frais de visas obligatoires et des frais de service (48 euros par personne à régler en espèces et en euros). Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 2 : LE CAIRE Petit-déjeuner à l'hôtel. En option avec supplément (déjeuner inclus): départ pour la visite du plateau de Guizeh et les fameuses pyramides de Khephren, Mykérinos et Kheops, l'une des sept merveilles du monde. En option avec supplément : découverte du grand sphinx au corps de lion et à tête d'homme, incarnant le roi Chephren et veillant l'entrée de la sépulture royale. Déjeuner au pied des Pyramides (en supplément). Après-midi libre. En option avec supplément : visite du musée National Egyptien et le spectacle son et lumière au pied du Sphinx. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 3 : LE CAIRE/ALEXANDRIE/ASSOUAN Très tôt le matin départ en car climatisé vers Alexandrie (environ 3 heures de route), petit déjeuner en pique-nique, arrivée à Alexandrie. En option avec supplément : visite des catacombes, du musée d'Alexandrie et arrêt photos devant la citadelle de Quait Bay. Déjeuner dans un restaurant typique puis transfert à la gare vers 16h00. Départ en train pour Le Caire. Changement à la gare du Caire et départ en train wagon-lit à destination d'Assouan. Dîner et nuit en train en wagon-lit.
JOUR 4 : ASSOUAN Petit-déjeuner dans le train. Arrivée vers 08h30 à Assouan, porte d'entrée de la Nubie en Haute Egypte érigée en contrebas de la première cataracte du Nil. Accueil à la gare et transfert à l'hôtel. En option avec supplément : départ en car climatisé jusqu'aux Petit et Haut Barrages d'Assouan régulant les crues du Nil. Arrêt photos devant ces réalisations "pharaoniques" et leur panorama spectaculaire sur l'immense lac Nasser. Egalement en option : visite des temples de l'île de Philae, ancien lieu de culte dédié à la déesse Isis, soeur et épouse d'Osiris, mère d'Horus. Déjeuner. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 5 : ASSOUAN/KOM OMBO Petit-déjeuner buffet à l'hôtel. Petit-déjeuner buffet. Matinée libre ou excursion optionnelle à Abou Simbel (environ 85 euros par personne) : en partant au petit matin après avoir été convoyé à travers le désert en bus climatisé, découvrez au bord du Lac Nasser le chef d'oeuvre architectural et majesteux temple d'Abou Simbel...éblouissant ! Restitution des chambres, embarquement à bord de votre bateau de croisière, puis déjeuner à bord. Après-midi libre à bord pendant la navigation vers Kom Ombo. Arrivée à Kom Ombo à l'heure du thé, servi à bord selon la tradition. En option et avec supplément : visite du temple de Kom Ombo situé au bord du Nil à quelques 10mn à pied, l'édifice a la particularité d'être double, le seul de son genre en Egypte, dédié à Sobek, le Dieu Crocodile et à Horus, le Dieu Faucon. Retour à bord du bateau pour y dîner. Navigation nocturne jusqu'à Edfou. Nuit à Edfou.
JOUR 6 : EDFOU/ESNA/LOUXOR Petit-déjeuner buffet à bord. En option avec supplément : départ en caléche pour la visite du temple d'Horus à Edfou, l'un des sites les mieux conservés de toute l'Egypte ancienne, bel exemple d'art ptolémaïque de la période gréco-romaine. Retour en calèche à bord pour y déjeuner. Poursuite de la navigation jusqu'à l'écluse d'Esna, franchie vers 16h peu après la pause thé traditionnelle. Continuation et arrivée à Louxor. Dîner et nuit à bord.
JOUR 7 : LOUXOR Petit-déjeuner buffet à bord. Matinée libre ou en option avec supplément : départ pour la Rive gauche du Nil avec visite de la Vallée des Rois, du temple d'Hatshepsout puis pause photo aux célèbres Colosses de Memnon. Déjeuner buffet sur le bateau. Après-midi libre ou en option et avec supplément : partez au soleil couchant visiter le temple de Louxor au bord du Nil et son allée de Sphinx qui se dressent majestueusement en face de la Rive Ouest : enchanteur...! Dîner et nuit à bord.
JOUR 8 : LOUXOR/FRANCE Petit-déjeuner buffet. Restitution des cabines avant 10h (selon disponibilité, mise à disposition de cabines de courtoisie pour les vols en soirée). Suggestion : si vos horaires de vol retour vous laissent du temps libre, profitez-en pour faire du shopping. Transfert jusqu'à l'aéroport, puis envol pour la France.
VITE c'est pour un départ samedi prochain
Merci
Ouzbékistan? Eblouissant! English translation pending
Tout d'abord, Mille mercis à Maxicool qui nous a donné envie de ce voyage, à Nancy qui grâce à son sens logistique nous à indiqué de bonnes adresses et merci aussi à la personne dont je ne me souviens plus du nom qui nous à recommandé de ne pas rater Nurata .
Pour ma part, étant plus sensible à l'anecdote, je me contenterai de raconter au jour le jour quelques extraits de mon journal de voyage, cependant, je suis à la disposition des personnes qui seraient intéressées par des renseignements pratiques .
Le 13 août, départ de Montpellier en TGV . Il fait une chaleur étouffante et nous sommes amusés par les airs de mère poule inquiète de notre plus jeune fils, qui à tenu à nous accompagner à la gare avec nos sacs. 3 heures et demi plus tard, à Paris, sous la pluie et dans la cohue de la gare, je téléphone à l'hôtel Baladin où j'avais réservé au hasard une chambre parce qu'ils ont une navette pour Roissy, comment arriver chez eux. un long trajet RER commence et une heure après, nous voilà arrivés à la gare d'Aulnay sous Bois . Il tombe des trombes d'eau. A gauche de la gare, un car de CRS, dans la gare des "djeun's" capuches sur la tête déconnent, mais le bus que nous à indiqué l'hôtel ne roule pas le dimanche . Les taxis ? Le Dimanche soir veille de 15 août ? Ils sont tous au soleil à Palavas les Flots, ou en tous cas n'ont aucune envie de répondre à un appel venu de la gare d'Aulnay. Re-téléphone à l'hôtel qui soit disant s'occupe de nous en envoyer un, mais une heure après, il est maintenant 21 heure trente, toujours rien. Finalement écoeurés, je sais désormais quelle chaîne d'hôtels je ne choisirai pas " au hasard ", nous reprenons le RER vers Roissy en espérant trouver là-bas une chambre libre . Finalement, à 23 heures, s'il pleut toujours à verses, nous trouvons une chambre où poser nos sacs et c'est, trempés jusqu'aux os, que nous partons à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent parce qu'en France, après onze heures du soir, c'est pas facile !
Le lendemain, étant donné la galère de la veille, oh miracle, le départ se passe sans encombres si ce n'est les 3/4 d'heures de queue pour obtenir un méchant sandwich club à un pris exorbitant et nos deux bières délibérément renversées sur le pantalon de Gil par un serveur fonctionnant au ralenti ..... Le vol Paris/Moscou dans un Airbus A319 passe vite, A Moscou pas de problème non plus on est fort bien drivés vers notre terminal et l'embarquement pour Tachkent se fait exactement à l'heure, dans un airbus A320 bondé . Il y a une trentaine de gosses qui partent ou reviennent de vacances qui chantent des chants de colo repris par d'autres passagers, à coté de moi, une jeune femmes très sympa nous pose les questions qui seront traditionnelles tout au long du voyage dés que nous rencontrerons quelqu'un, à savoir : d'où venez vous, avez vous des enfants, où travaillez-vous ? Comme la soeur de ma prof de Russe qui devait nous recevoir à Tachkent mais finalement nos dates ne coïncidant pas n'a pas pu, m'avait prévenue, j'avais préparé un petit album photo avec des photos des enfants et de "vnouchka" ma petite fille qui à été tout le long du voyage abondamment feuilleté et commenté par toutes nos rencontres 🙂 Le temps de récupérer nos sacs et de remplir nos fiches de police, il est prés de trois heures du mat', mais, mais, mais, notre taxi, qui doit nous conduire au Grand Orzu est là qui nous attend et à l'hôtel, malgré l'heure plus que tardive, il y a aussi quelqu'un pour nous accueillir et même nous proposer un thé ! Après la galère de Paris c'est bien agréable.
Le 15 août, malgré ou à cause du décalage horaire de trois heures, nous nous réveillons vers neuf heures. Le Grand Orzu est un peu vieillot dans une jolie maison construite en carré autour d'une cour avec une petite piscine. Nous prenons un super petit déj dans la cour sous des canisses, il fait un temps splendide, pas trop chaud, bien agréable, le temps idéal pour aller se promener en ville. Au bout de N kilomètres dans ces avenues larges et droites à la soviétique, nous arrivons enfin en centre ville, du coté du quartier surnommé " Brooklin" . Les rues traversent un grand parc avec des bouquinistes d'abord, puis un tas de restaurants . Mais pour l'heure, nous voudrions bien changer nos dollars en sums. Finalement on nous indique une banque qui pour 200$ nous refile trois énormes liasses en fait 25600 sums, à peu près 1226 sums pour 1$ . On se balade encore dans ce quartier, on passe un moment dans un bistrot qui a installé ses tables sur les pelouses, et retour à l'hôtel en taxi pour sieste et farniente dans la cour du Grand Orzu . Faut pas rigoler, c'est les vacances tout de même ! Le soir, repas excellent au Caravan voisin qui est un joli endroit très "mode" semble-t-il, avec vin ouzbek " Omar Khayam" bien sur 🙂 comment pourrait-il en être autrement 😉 et orchestre jazz et Rock, excellent pour la partie Rock.
Pour ma part, étant plus sensible à l'anecdote, je me contenterai de raconter au jour le jour quelques extraits de mon journal de voyage, cependant, je suis à la disposition des personnes qui seraient intéressées par des renseignements pratiques .
Le 13 août, départ de Montpellier en TGV . Il fait une chaleur étouffante et nous sommes amusés par les airs de mère poule inquiète de notre plus jeune fils, qui à tenu à nous accompagner à la gare avec nos sacs. 3 heures et demi plus tard, à Paris, sous la pluie et dans la cohue de la gare, je téléphone à l'hôtel Baladin où j'avais réservé au hasard une chambre parce qu'ils ont une navette pour Roissy, comment arriver chez eux. un long trajet RER commence et une heure après, nous voilà arrivés à la gare d'Aulnay sous Bois . Il tombe des trombes d'eau. A gauche de la gare, un car de CRS, dans la gare des "djeun's" capuches sur la tête déconnent, mais le bus que nous à indiqué l'hôtel ne roule pas le dimanche . Les taxis ? Le Dimanche soir veille de 15 août ? Ils sont tous au soleil à Palavas les Flots, ou en tous cas n'ont aucune envie de répondre à un appel venu de la gare d'Aulnay. Re-téléphone à l'hôtel qui soit disant s'occupe de nous en envoyer un, mais une heure après, il est maintenant 21 heure trente, toujours rien. Finalement écoeurés, je sais désormais quelle chaîne d'hôtels je ne choisirai pas " au hasard ", nous reprenons le RER vers Roissy en espérant trouver là-bas une chambre libre . Finalement, à 23 heures, s'il pleut toujours à verses, nous trouvons une chambre où poser nos sacs et c'est, trempés jusqu'aux os, que nous partons à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent parce qu'en France, après onze heures du soir, c'est pas facile !
Le lendemain, étant donné la galère de la veille, oh miracle, le départ se passe sans encombres si ce n'est les 3/4 d'heures de queue pour obtenir un méchant sandwich club à un pris exorbitant et nos deux bières délibérément renversées sur le pantalon de Gil par un serveur fonctionnant au ralenti ..... Le vol Paris/Moscou dans un Airbus A319 passe vite, A Moscou pas de problème non plus on est fort bien drivés vers notre terminal et l'embarquement pour Tachkent se fait exactement à l'heure, dans un airbus A320 bondé . Il y a une trentaine de gosses qui partent ou reviennent de vacances qui chantent des chants de colo repris par d'autres passagers, à coté de moi, une jeune femmes très sympa nous pose les questions qui seront traditionnelles tout au long du voyage dés que nous rencontrerons quelqu'un, à savoir : d'où venez vous, avez vous des enfants, où travaillez-vous ? Comme la soeur de ma prof de Russe qui devait nous recevoir à Tachkent mais finalement nos dates ne coïncidant pas n'a pas pu, m'avait prévenue, j'avais préparé un petit album photo avec des photos des enfants et de "vnouchka" ma petite fille qui à été tout le long du voyage abondamment feuilleté et commenté par toutes nos rencontres 🙂 Le temps de récupérer nos sacs et de remplir nos fiches de police, il est prés de trois heures du mat', mais, mais, mais, notre taxi, qui doit nous conduire au Grand Orzu est là qui nous attend et à l'hôtel, malgré l'heure plus que tardive, il y a aussi quelqu'un pour nous accueillir et même nous proposer un thé ! Après la galère de Paris c'est bien agréable.
Le 15 août, malgré ou à cause du décalage horaire de trois heures, nous nous réveillons vers neuf heures. Le Grand Orzu est un peu vieillot dans une jolie maison construite en carré autour d'une cour avec une petite piscine. Nous prenons un super petit déj dans la cour sous des canisses, il fait un temps splendide, pas trop chaud, bien agréable, le temps idéal pour aller se promener en ville. Au bout de N kilomètres dans ces avenues larges et droites à la soviétique, nous arrivons enfin en centre ville, du coté du quartier surnommé " Brooklin" . Les rues traversent un grand parc avec des bouquinistes d'abord, puis un tas de restaurants . Mais pour l'heure, nous voudrions bien changer nos dollars en sums. Finalement on nous indique une banque qui pour 200$ nous refile trois énormes liasses en fait 25600 sums, à peu près 1226 sums pour 1$ . On se balade encore dans ce quartier, on passe un moment dans un bistrot qui a installé ses tables sur les pelouses, et retour à l'hôtel en taxi pour sieste et farniente dans la cour du Grand Orzu . Faut pas rigoler, c'est les vacances tout de même ! Le soir, repas excellent au Caravan voisin qui est un joli endroit très "mode" semble-t-il, avec vin ouzbek " Omar Khayam" bien sur 🙂 comment pourrait-il en être autrement 😉 et orchestre jazz et Rock, excellent pour la partie Rock.
Morocco, an encounter...
Hello everyone,
I’ve been to Morocco about fifteen times, but I’ve never posted a travel journal here on Voyage Forum. Why? I have no idea… Maybe because this section was so active, with lots of stories and photos. I thought sharing my adventures in *al Maghrib* wouldn’t be very original. Today, this space feels quieter, so what if I tried to give it a little life back, modestly? With some help…
This trip will be different. From the start of my relationship with Richard, I was determined to introduce him to *my* Morocco. But he was a bit reluctant… He’ll tell you about our 2022 meeting, and I’ll illustrate it with my photos, just like we did with our India travel journal.

I’ve been to Morocco about fifteen times, but I’ve never posted a travel journal here on Voyage Forum. Why? I have no idea… Maybe because this section was so active, with lots of stories and photos. I thought sharing my adventures in *al Maghrib* wouldn’t be very original. Today, this space feels quieter, so what if I tried to give it a little life back, modestly? With some help…
This trip will be different. From the start of my relationship with Richard, I was determined to introduce him to *my* Morocco. But he was a bit reluctant… He’ll tell you about our 2022 meeting, and I’ll illustrate it with my photos, just like we did with our India travel journal.

Été 1985 : un voyage de noces hors du commun dans la Chine pop English translation pending
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse :
"Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde."
"Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !"
Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Discussion autour du thème du mois de juin 2018: "Murs murs du monde" English translation pending
Je vous donne rendez-vous ici pour vos photos hors concours, pour discuter, échanger, conseiller, apprendre car... pas de murs entre nous !! 😛
Le concours est ici : voyageforum.com/...post=9045758#9045758
Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Le concours est ici : voyageforum.com/...post=9045758#9045758
Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Des montagnes à l'océan: rencontres berbères au printemps English translation pending
Bonjour à tous ; me voilà ici pour vous présenter les grandes lignes de mon deuxième séjour au Maroc ; mon circuit n'a rien d'original , mais je vais essayer de le présenter différemment ; j'espère qu'il vous plaira !
26 Mars :
De l'Europe à l'Afrique , il n'y a qu'un pas....de géant ! Mieux qu'une carte de géographie , le beau temps nous permet de découvrir le détroit de Gibraltar . Vus du ciel , les deux continents sont si proches !
Nous atterrissons à Marrakech à l'heure locale prévue : 10h15 ; et nous nous remettons de suite au rythme du Maroc puisqu'il est presque 12h quand nous rejoignons enfin la sortie , pressés de retrouver l'agent Medloc ( qui nous a patiemment attendu , comme une cinquantaine d'autres messagers avec leurs pancartes ! ) Il nous confie une sympathique Logan blanche , non sans l'avoir filmée sous toutes les coutures avec son smartphone ; nous trouvons ce système plutôt sécuritaire et preuve de sérieux . Quelques péripéties ( achat d'une carte téléphone chez un marchand ne parlant pas du tout le français , accès à la station essence raté avec un réservoir dans le rouge ) , et quelques errements (qui nous feront utiliser à 4 ou 5 reprises le fameux " GPS berbère " ) nous feront mettre une heure pour quitter Marrakech . Enfin nous retrouvons la nature ; entre Sidi Rahal et Demnate nous découvrons un paysage verdoyant et agricole : des grands champs semés de blé , d'orge ou de luzerne sont parcourus pour certains par de longs canaux d'irrigation hors-sol . Entre les champs et la route la nappe phréatique affleure en de longues mares ; Au loin les hauts sommets sont toujours enneigés .Les étendues désertiques du sud nous paraissent alors bien loin !


Nous arrivons en fin d'après-midi au Camping Zébra . Le temps de poser les valises , et nous partons vers notre but : les cascades d'Ouzoud . Paul , le gérant du camping , nous a donné un plan d'accès et quelques conseils que nous suivrons à la lettre . Les 200 derniers mètres nous donnent l'impression d'être de grandes stars : c'est à qui se jettera au devant de la voiture pour nous emmener au "vrai" parking ! la concurrence est rude ! il faut dire qu'ils s'entraînent depuis leur plus jeune âge , en témoins des petits de 6 ou 7 ans qui se jetaient au milieu de la route devant les voitures pour vendre des amandes un peu avant l'entrée du village . La vigilance est de mise . Pour ce qui est du parking , nous devenons aveugles et sourds et choisissons l'option de Paul !! A peine garés sur un petit parking ombragé , un guide "providentiel " vient au devant de nous ! il est plutôt cool , et pour 20 dirhams , le voilà embauché ! nous avons bien fait , car tous seuls nous n'aurions pas trouvé un petit chemin sur le haut des cascades ( qui m'a permis de les voir car je marche mal ) . De plus , avoir un guide , c'est l'assurance qu'une dizaine d'autres vous laissera en paix ! Parfois décriées , nous les avons trouvées très belles ces cascades ; nous n'en avions jamais vu d'aussi hautes ! D'ailleurs toute la région ( Azilal) est très belle et mériterait un séjour plus long .


Voilà une première journée bien remplie ! le dépaysement est tellement intense que nous ne ressentons même pas la fatigue ! mais le lit confortable sera apprécié , car demain , on reprend la route !!.....( à suivre )
26 Mars :
De l'Europe à l'Afrique , il n'y a qu'un pas....de géant ! Mieux qu'une carte de géographie , le beau temps nous permet de découvrir le détroit de Gibraltar . Vus du ciel , les deux continents sont si proches !

Nous atterrissons à Marrakech à l'heure locale prévue : 10h15 ; et nous nous remettons de suite au rythme du Maroc puisqu'il est presque 12h quand nous rejoignons enfin la sortie , pressés de retrouver l'agent Medloc ( qui nous a patiemment attendu , comme une cinquantaine d'autres messagers avec leurs pancartes ! ) Il nous confie une sympathique Logan blanche , non sans l'avoir filmée sous toutes les coutures avec son smartphone ; nous trouvons ce système plutôt sécuritaire et preuve de sérieux . Quelques péripéties ( achat d'une carte téléphone chez un marchand ne parlant pas du tout le français , accès à la station essence raté avec un réservoir dans le rouge ) , et quelques errements (qui nous feront utiliser à 4 ou 5 reprises le fameux " GPS berbère " ) nous feront mettre une heure pour quitter Marrakech . Enfin nous retrouvons la nature ; entre Sidi Rahal et Demnate nous découvrons un paysage verdoyant et agricole : des grands champs semés de blé , d'orge ou de luzerne sont parcourus pour certains par de longs canaux d'irrigation hors-sol . Entre les champs et la route la nappe phréatique affleure en de longues mares ; Au loin les hauts sommets sont toujours enneigés .Les étendues désertiques du sud nous paraissent alors bien loin !


Nous arrivons en fin d'après-midi au Camping Zébra . Le temps de poser les valises , et nous partons vers notre but : les cascades d'Ouzoud . Paul , le gérant du camping , nous a donné un plan d'accès et quelques conseils que nous suivrons à la lettre . Les 200 derniers mètres nous donnent l'impression d'être de grandes stars : c'est à qui se jettera au devant de la voiture pour nous emmener au "vrai" parking ! la concurrence est rude ! il faut dire qu'ils s'entraînent depuis leur plus jeune âge , en témoins des petits de 6 ou 7 ans qui se jetaient au milieu de la route devant les voitures pour vendre des amandes un peu avant l'entrée du village . La vigilance est de mise . Pour ce qui est du parking , nous devenons aveugles et sourds et choisissons l'option de Paul !! A peine garés sur un petit parking ombragé , un guide "providentiel " vient au devant de nous ! il est plutôt cool , et pour 20 dirhams , le voilà embauché ! nous avons bien fait , car tous seuls nous n'aurions pas trouvé un petit chemin sur le haut des cascades ( qui m'a permis de les voir car je marche mal ) . De plus , avoir un guide , c'est l'assurance qu'une dizaine d'autres vous laissera en paix ! Parfois décriées , nous les avons trouvées très belles ces cascades ; nous n'en avions jamais vu d'aussi hautes ! D'ailleurs toute la région ( Azilal) est très belle et mériterait un séjour plus long .


Voilà une première journée bien remplie ! le dépaysement est tellement intense que nous ne ressentons même pas la fatigue ! mais le lit confortable sera apprécié , car demain , on reprend la route !!.....( à suivre )
24 jours en solo en Iran, compte-rendu English translation pending
Salaam
Il faut du lourd pour me désintoxiquer de l'Asie du Sud Est. Eh bien l'Iran, ça a marché! Voici donc le compte-rendu de mon voyage accompli en solo du 4 au 28 septembre. Je vous le fais en trois parties, pour ne pas être trop indigeste
Faut-il y aller ? Evidemment ! Pour la gentillesse des gens, la beauté du pays et la richesse de la culture. Sans angélisme toutefois. On a eu beau saluer l’élection de Rohani, l’Iran continue à emprisonner et à pendre les opposants. Renseignements ici : https://www.ncr-iran.org/fr/
C’est facile ? Tout à fait. Obtention dans problème à l’arrivée à l’aéroport (75 €) Le formulaire est très simple à remplir. En revanche, cela peut être très long, vu que beaucoup d’avions arrivent en même temps au milieu de la nuit et que les groupes semblent prioritaires. Comme j’ai eu droit à un énorme groupe de français, ça a pris deux heures… Quant au reste, les infrastructures sont dignes d’un pays développé. Comme les Iraniens sont toujours prêts à vous aider, on s’organise très facilement. Renseignements utiles ici https://voyageforum.com/v.f?post=7510463;search_string=persepolis et là https://www.myatlas.com/patrickT/asie-ouest-centre Utile liste d’hôtels réservables en ligne là http://hostelsiniran.com/
Et c’est cher ? Plus que la Thaïlande, c’est sûr, mais moins que ce que je redoutais. Disons 70 € par jour sachant que le nord-ouest est beaucoup moins cher que le centre classique. Comme, avec l’âge, je deviens assez exigeante sur le confort des hôtels, on peut faire à beaucoup moins. Ce n’est pas la nightlife qui va vous coûter cher. Ni la bouffe. En ce qui me concerne, j’ai très peu mangé au restau, sauf avec d’autres voyageurs de rencontre. D’abord parce que, dans la partie ouest du début, on me regardait comme une bête curieuse. Ensuite parce que les portions sont trop importantes pour moi et que le régime est trop carné à mon goût ! Je me suis souvent contentée de fast-food ou de pique-nique dans les parcs en faisant mes courses dans les bazars et les supérettes. Quant au fait de se trimballer avec des millions de rials dans son sac sans possibilité de retirer de l’argent dans un DAB, ce n’est pas un problème, les Iraniens en font autant ! Le tout est de capter qu’on vous parle en tomans et qu’il faut multiplier par 10 pour avoir le prix en rials. A noter que beaucoup d’hôtels acceptent le paiement en euros ou en dollars. Par ailleurs, je n’ai jamais rencontré d’arnaqueurs, à part un chauffeur de taxi à Tabriz.
Comment ça se passe pour une femme seule ? Aucun problème de sécurité, vraiment. Cependant, je n’ai pas toujours été très à l’aise dans la partie la moins touristique, tant les hommes y dominent le pavé. Pour ce qui est de la tenue vestimentaire, on s’en fait tout un monde, mais c’est assez facile. Si vous n’avez pas de tunique longue dans votre vestiaire, tentez les sakwar kameez à l’indienne, cela convient tout à fait à condition que les couleurs ne soient pas trop voyantes. Quant au voile, il glissera moins si, plutôt que de le poser sur la tête, vous le faites passer d’avant en arrière en le plaquant à deux mains comme quand on se lisse les cheveux.
Comment communiquer sur place Dans une boutique Iran Cell de Téhéran, j’ai payé 6 € une carte Sim qui m’a permis de rester en contact avec les Iraniens rencontrés et, dans la partie classique du voyage, de téléphoner la veille aux hôtels que je visais ainsi que d’utiliser un peu internet. Le wifi dans les hôtels est généralement lent mais ça suffit pour envoyer des mails. Les sites d’info sont généralement censurés, j’avais un VPN (Express VPN, payant mais efficace) pour contourner le truc.
Il faut du lourd pour me désintoxiquer de l'Asie du Sud Est. Eh bien l'Iran, ça a marché! Voici donc le compte-rendu de mon voyage accompli en solo du 4 au 28 septembre. Je vous le fais en trois parties, pour ne pas être trop indigeste
Faut-il y aller ? Evidemment ! Pour la gentillesse des gens, la beauté du pays et la richesse de la culture. Sans angélisme toutefois. On a eu beau saluer l’élection de Rohani, l’Iran continue à emprisonner et à pendre les opposants. Renseignements ici : https://www.ncr-iran.org/fr/
C’est facile ? Tout à fait. Obtention dans problème à l’arrivée à l’aéroport (75 €) Le formulaire est très simple à remplir. En revanche, cela peut être très long, vu que beaucoup d’avions arrivent en même temps au milieu de la nuit et que les groupes semblent prioritaires. Comme j’ai eu droit à un énorme groupe de français, ça a pris deux heures… Quant au reste, les infrastructures sont dignes d’un pays développé. Comme les Iraniens sont toujours prêts à vous aider, on s’organise très facilement. Renseignements utiles ici https://voyageforum.com/v.f?post=7510463;search_string=persepolis et là https://www.myatlas.com/patrickT/asie-ouest-centre Utile liste d’hôtels réservables en ligne là http://hostelsiniran.com/
Et c’est cher ? Plus que la Thaïlande, c’est sûr, mais moins que ce que je redoutais. Disons 70 € par jour sachant que le nord-ouest est beaucoup moins cher que le centre classique. Comme, avec l’âge, je deviens assez exigeante sur le confort des hôtels, on peut faire à beaucoup moins. Ce n’est pas la nightlife qui va vous coûter cher. Ni la bouffe. En ce qui me concerne, j’ai très peu mangé au restau, sauf avec d’autres voyageurs de rencontre. D’abord parce que, dans la partie ouest du début, on me regardait comme une bête curieuse. Ensuite parce que les portions sont trop importantes pour moi et que le régime est trop carné à mon goût ! Je me suis souvent contentée de fast-food ou de pique-nique dans les parcs en faisant mes courses dans les bazars et les supérettes. Quant au fait de se trimballer avec des millions de rials dans son sac sans possibilité de retirer de l’argent dans un DAB, ce n’est pas un problème, les Iraniens en font autant ! Le tout est de capter qu’on vous parle en tomans et qu’il faut multiplier par 10 pour avoir le prix en rials. A noter que beaucoup d’hôtels acceptent le paiement en euros ou en dollars. Par ailleurs, je n’ai jamais rencontré d’arnaqueurs, à part un chauffeur de taxi à Tabriz.
Comment ça se passe pour une femme seule ? Aucun problème de sécurité, vraiment. Cependant, je n’ai pas toujours été très à l’aise dans la partie la moins touristique, tant les hommes y dominent le pavé. Pour ce qui est de la tenue vestimentaire, on s’en fait tout un monde, mais c’est assez facile. Si vous n’avez pas de tunique longue dans votre vestiaire, tentez les sakwar kameez à l’indienne, cela convient tout à fait à condition que les couleurs ne soient pas trop voyantes. Quant au voile, il glissera moins si, plutôt que de le poser sur la tête, vous le faites passer d’avant en arrière en le plaquant à deux mains comme quand on se lisse les cheveux.
Comment communiquer sur place Dans une boutique Iran Cell de Téhéran, j’ai payé 6 € une carte Sim qui m’a permis de rester en contact avec les Iraniens rencontrés et, dans la partie classique du voyage, de téléphoner la veille aux hôtels que je visais ainsi que d’utiliser un peu internet. Le wifi dans les hôtels est généralement lent mais ça suffit pour envoyer des mails. Les sites d’info sont généralement censurés, j’avais un VPN (Express VPN, payant mais efficace) pour contourner le truc.
L'Iran: à chaque fois, je suis fasciné English translation pending
Aéroport CDG, Terminal 1, arrivée en taxi, il est 2h du matin...
J'ai prévu de passer la nuit a l'aéroport afin d'éviter de faire le trajet le matin même en provenance de Grenoble.
Le terminal est vide, aucune activité, car aucun vol n'est programmé à cette heure de la nuit.
La nuit va être longue.
à 5h, le terminal se réveille tout doucement, des voyageurs, des employés, ça commence à bourdonner....enfin!!! Le vol Mahan Air est prévu à l'heure et se fera en A340-600.
après avoir donner les bagages, direction la salle d'embarquement. en tout et pour tout, il y aura seulement 60 passagers dans un avion qui en transporter 300. autant dire que le vol s'est bien passé, arrivée à l'heure.
Direction Téhéran, pour y passer la première nuit....
J'ai pour projet, de faire une reconnaissance des capacités hôtelières et touristiques de l'Iran afin de mettre en place mon projet personnel: faire connaitre l'Iran aux touristes français. Et pour cela, j'ai visité le pays et des kilomètres, j'en ai fait...que ce soit l'avion, le train, le bus ou encore le fameux savari (taxi collectif interurbain).
Après les rencontres qui vont bien, je décide cette année de compléter mes manques en visitant : Kerman; Mahan; Les Kalouts; Shiraz; Esfahan; Khoramabad; Qom; Bojnourd; Mashhad; Ardabil; Damghan; Shahmirzad; Firoozkoh; Damavand.
Lors de mes précédents voyages, j'ai visité Yazd; Kish; Persepolis; Nakhsh Rostam; le désert Kavir; le bord de la mer Caspienne.
Mon périple commence par un séjour à shahmirzad (à 125km, au nord de Semnan) De Téhéran, en voiture, il faut 3h30. L'endroit est magnifique et surtout reposant.

Après 2 jours passés a Shahmirzad, nous retournons sur Téhéran pour préparer notre prochaine destination: le barrage de LAR au pied du mont Damavand.
La nuit va être longue.
à 5h, le terminal se réveille tout doucement, des voyageurs, des employés, ça commence à bourdonner....enfin!!! Le vol Mahan Air est prévu à l'heure et se fera en A340-600.
après avoir donner les bagages, direction la salle d'embarquement. en tout et pour tout, il y aura seulement 60 passagers dans un avion qui en transporter 300. autant dire que le vol s'est bien passé, arrivée à l'heure.
Direction Téhéran, pour y passer la première nuit....
J'ai pour projet, de faire une reconnaissance des capacités hôtelières et touristiques de l'Iran afin de mettre en place mon projet personnel: faire connaitre l'Iran aux touristes français. Et pour cela, j'ai visité le pays et des kilomètres, j'en ai fait...que ce soit l'avion, le train, le bus ou encore le fameux savari (taxi collectif interurbain).
Après les rencontres qui vont bien, je décide cette année de compléter mes manques en visitant : Kerman; Mahan; Les Kalouts; Shiraz; Esfahan; Khoramabad; Qom; Bojnourd; Mashhad; Ardabil; Damghan; Shahmirzad; Firoozkoh; Damavand.
Lors de mes précédents voyages, j'ai visité Yazd; Kish; Persepolis; Nakhsh Rostam; le désert Kavir; le bord de la mer Caspienne.
Mon périple commence par un séjour à shahmirzad (à 125km, au nord de Semnan) De Téhéran, en voiture, il faut 3h30. L'endroit est magnifique et surtout reposant.

Après 2 jours passés a Shahmirzad, nous retournons sur Téhéran pour préparer notre prochaine destination: le barrage de LAR au pied du mont Damavand.
Mais où sont passés les vrais voyageurs à Cuba? English translation pending
Il suffit de faire le tour du forum pour constater que l'objectif de chaque touriste (bien qu'il s'en défende) est de partir sur les traces de ses congénères en empruntant le même itinéraire, (à l'endroit, où à l'envers).
"Pinar Del Rio, Vinalès, Varadero, Trinidad, Cienfuegos, Camaguey, Holguin, Santiago", bref tous les spots touristiques folklorisés par le tourisme de masse.
Alors que la campagne cubaine recèle des merveilles à découvrir, loin des troupeaux de touristes ! Une question de temps ou de choix ? De manque de curiosité, de facilité, de manque d'infos, de rentabilité du voyage ou d'objectif vacances) ?
Que celui qui n'a pas vu à Pinar, à Vinalès, les touristes à califourchon sur des boeufs, ou à la queue-leu-leu sur des carnes à travers les Mogotes, lèvent la main ?
Ouzbékistan: 3 semaines septembre 2016 en individuel English translation pending
Bonjour !
Merci encore à toutes les personnes qui ont posté sur ce forum pour cette destination ! Mon itinéraire en 3 semaines : Tashkent – Samarcande – village de Sentob (région de Nourata) – Boukhara – Khiva – Tashkent – Ferghana. Très facile de se déplacer en individuel. Les gens là-bas sont souvent d’une gentillesse déconcertante !
Billet Paris-Tashkent Uzbekistan Airways acheté environ 1 mois avant le départ : 730 EUR avec 1 escale à Francfort (durée aller : 8h30 – durée retour 11h30 environ)
1 EUR = 6.800 soums – 1 USD = 6.000/6.200 soums (marché noir) 1 USD = 0,89 EUR
Budget total sur place : 730 EUR dont 107 USD vol interne et environ 100 EUR souvenirs.
Mes guides papier : Le Petit Futé + Lonely (bof et daté) + Olizane (pour l’histoire) Mon partenaire indispensable : l’application GPS hors ligne maps.me. (Télécharger la carte du pays au préalable). Tous les monuments, nombreux restaurants, cafés et hôtels.
Arrivée à Tashkent à 20h45. Sortie de l’aéroport vers 21h15. Taxi commandé via la GH Gulnara: 30.000 soums.
Achat la veille pour le lendemain du billet de train Tashkent-Samarcande : train Afrosyob (TGV ouzbèke avec distribution de thé et gâteau) : 2h10 – 50.000 soums (7,35 EUR) A la gare (« Vokzal ») de Tashkent, la billetterie est dans un bâtiment extérieur sur la gauche quand on fait face à la gare, demander le guichet pour l’Afrosyob (écrit en cyrillique au-dessus), guichet situé plutôt vers le milieu des guichets.
Samarcande : y passer 2 jours et demi maximum selon moi A voir de jour et de nuit : Registan**** + Gour Emir**** Nécropole Shah I Zinda**** : à voir le soir et/ou le matin pour la lumière Khodja Abd I Darun** : sympa Musée Afrosyob : sur le fond très intéressant, mais muséographie poussiéreuse et peu attractive, prendre un guide peut-être ? Observatoire Ouloug Beg : idem Restaurants : Registon Restaurant en face du Registan (plov). Le Platan (non testé) fait l’unanimité. Eviter le boui-boui face à la boulangerie-pâtisserie située côté est de la rue Registon (ou vous faire bien préciser le prix avant de commander)
Sentob : 3 nuits/ 2,5 jours – Rahima’s guesthouse Réservation via l’agence Nuratau.
25 USD/ jour sur place hébergement+repas compris. Sur le site de l’agence, voir la page « how to get there » expliquant comment rejoindre les villages en transports en commun. Partie à 7h45 de l’hôtel à Samarcande, je suis arrivée à 12h15 au village. A Samarcande, bus n°45 derrière le bazar pour la gare routière (« avtovokzal ») d’Ouloug Beg. Gare routière d’Ouloug Beg : taxi collectif en direction de Jizzakh – gare routière des taxis collectifs pour Yangishiqloq (ou Forish, ancien nom de la ville) : 1h environ – 12.000 soums Gare routière Jizzakh – Yangishiqloq : taxi collectif 1h environ – 6.000 soums Yangishiqloq – Sentob : taxi privé -50.000 soums
Vous pouvez randonner seul aux alentours, mais aucun balisage et difficile de voir les « points d’intérêt » sans guide. Je n’ai pas trouvé la petite rando que j’ai faite exceptionnelle en termes de paysages, qui restent très arides (mais j’étais sans guide). On m’a déconseillé d’aller au lac Fozilmon (très longue rando et lac peu rempli, baignade impossible), de toute façon le 2nd jour il y avait un mariage au village.
Attention, contrairement à ce qu’indique l’agence Nuratau sur son site, a priori pas de bus de Sentob à Nourata le week-end (sinon bus à 4h du matin en semaine). Taxi privé Sentob – Nourata : 1h30 - 100.000 soums (négocié par la GH) Taxi collectif Nourata - Navoï : 45 mn – 10.000 soums Taxi collectif Navoï - Boukhara : 1h30 – 20.000 soums Partie à 8h30 de Sentob, je suis arrivée à 13h15 environ à l’hôtel à Boukhara.
Boukhara : 4 nuits/ 3 jours et demi J’ai adoré cette ville, qui est celle que je recommande si vous souhaitez vous « poser » un peu. Mausolée Ismaïl Samani **** Ensemble Poy Kalon **** (mais pas assez bien mis en valeur de nuit) Nécropole de Tchor Bakhr *** Mausolée de Baha- Al-Din Naqhband ** Restaurants : - petite tchaïkhana face au restaurant Budreddin : salle sans charme, mais cuisine familiale très peu chère (idéale pour les petits budgets ou les estomacs malmenés) - Budreddin : terrasse en hauteur, cuisine : ça passe… - Old Bukhara : pas mal – cadre en terrasse top
Taxi collectif Boukhara – Khiva via la GH : 70.000 soums – 7h de route Pas d’avion ni de train direct entre Boukhara et Khiva Extension pour visite de 3 forteresses ***: Guldurssun, Ayaz Kala, Toprak Kala : 25 USD et 100 km de moins que si depuis Khiva (20 USD depuis Khiva si vous trouvez 3 autres personnes pour partager 1 taxi collectif) : très sympa
Khiva : 1-2 jours max Je n’ai pas été emballée par cette « ville-musée ». Mausolée Pakhlavan Makhmoud*** : 6.000 soums hors ticket général Vue depuis la tour de garde du Kounia Ark**** : 5.000 soums hors ticket général Vue depuis le minaret Islam Khodja** : 5.000 soums hors ticket général Restos : Kheivak : pas mal mais peu copieux Mizraboshi : soupe potiron topissime, pâtes à l’aneth bof Khorezm Art restaurant : « burger » (pas de pain) à éviter Ne pas s’aventurer au nord de la vieille ville, pas de restos ou très mauvais Pour un verre : Terrassa Café & More. Déjeuner pas top.
Taxi privé Khiva – aéroport Ourgentch : 45 mn - 60.000 soums (10 USD) via la GH Vol Ourgentch – Tashkent : 107 USD – 3h30 (car escale pour faire descendre tous les groupes à Boukhara) Attention pas de vol Tashkent-Ferghana le dimanche, j’ai dû prendre le train le lendemain Un guide m’a dit qu’il n’était pas obligatoire de payer les billets d’avion en dollars. A vérifier.
Aéroport Tashkent (terminal vols internes) – Art Hostel : 30.000 soums – 15 mn (aucun taxi avec compteur) (Pour info : taxi entre les 2 terminaux : 5.000 soums)
Tashkent : bof à part le bazar Chorsu**** Musée des arts décoratifs : 10.000 soums. De très beaux objets. Mais petit (visite sans guide 20 mn)
Art Hostel – Aérport Tashkent : taxi avec compteur : 8.000 soums – 15 mn
Tashkent – Marguilon : dans le nouveau train ! très confortable- 42.660 soums 5h Gare de Marguilon – Ferghana : gratuit avec une femme à laquelle j’ai demandé où étaient les taxis collectifs en sortant du train
Taxi collectif Ferghana – Kokand (pas de marchroutka a priori) : 10.000 soums – 1h15. Pour info le chauffeur m’avait proposé 40.000 soums pour toute la journée AR Kokand + visite sites Kokand + céramiste Rishtan. A Kokand, les sites touristiques risquent de vous paraître bien fades si vous avez déjà vu avant Samarcande/Boukhara/Khiva.
Kokand – Rishtan : A Kokand, dans la rue Furkat, une dame m’a mise dans un bus (n°15) pour la gare routière de l’est ("uchko’prik avtostansiya") d’où partent les taxis collectifs et les marchroutkas pour Rishtan. Seule « mauvaise » expérience de mon séjour : le chauffeur de Kokand était en train d’aller directement à Ferghana alors qu’il savait très bien que je voulais m’arrêter à Rishtan. Préférer les marchroutkas qui se remplissent très vite, moins cher, moins de mauvaises surprises. A Rishtan le céramiste Rustam Ousmanov conseillé dans les guides est à environ 1 km du carrefour principal. Taxi jusque-là 500 soums. Très belles céramiques mais acheter avant le passage d’un groupe !
Retour Kokand – Ferghana gratuit avec touristes rencontrés sur place
Ferghana – Marguilon : marchroutkas 1.000 ou 1.500 soums A Marguilon le bazar Kumtepa (en dehors de la ville) est ouvert le lundi/jeudi/vendredi/dimanche. J’ai dû visiter à la place, sur suggestion d’une ouzbèque, le Kombinat bazar de Marguilon (grand, mais pas exceptionnel pour un touriste côté achats).
Ferghana – Tashkent : taxi collectif 70.000 soums - 5h via la GH. (Les ouzbèques n’ont clairement pas payé ce prix-là.) On était 5 dans 1 vieille voiture, assez inconfortable. Contrôle des passeports à la sortie de la vallée. Préférer vraiment le train si ça ne vous rebute pas d’arriver à Tashkent à 21h25. Train tous les jours Andijian 15h25 – Marguilon 16h21 – Kokand 17h14 – Tashkent 21h25
Hébergements : je n’ai rien réservé à part à Tashkent Tashkent : Gulnara Bien situé juste à côté du bazar Chorsu, dans un quartier vivant avec restaurants qui ont un bon rapport qualité-prix, et supermarché
Art Hostel : personnel sympa et lieu très propre mais quartier (ambassades) vraiment bof. Petit déjeuner vraiment pas bien (le pire de mon séjour). Proche aéroport (l’hôtel Topchan est encore plus près d’après d’autres voyageurs rencontrés). Restaurants à proximité : Moskva (genre de fastfood) : vraiment pas bon du tout, mais pas loin, ça dépanne Mannam (coréen) : menu en cyrillique uniquement Manas (kirghize) : éviter le plat traditionnel kirghize Beshbamark – cadre top Café-restaurant « Bon » : ça passe (je n’ai pris ni crêpe, ni gaufre, ni quiche) J’avais aussi repéré les restos : Afsona et Pithak Shebini (azeri)
Samarcande : Bahodir Excellemment bien situé. Petit déjeuner copieux. Personnel très sympa et utile. Convivial. Mais rapport qualité-prix des chambres pas top (négocier). Eviter à tout prix le dortoir de 4 lits 10 USD/pers (chambre qui ne ferme pas qu’ils louent uniquement quand ils sont complets). Chambre à l’étage 4 lits correcte (25 USD pour 2 pers). J’avais aussi repéré : Timur the Great (sur booking)
Sentob : Rahima’s Guesthouse Famille très gentille (mais accueil un peu froid à mon goût : pas de thé d’accueil après mon voyage de 5h).
Boukhara : Nazira & Azizbek, à 2 pas du Liab I Khaouz, sur le conseil d’un guide 1, N. Khusainov Street, 200118 Bukhara city Tél : +998 (3) 65 224-42-63 / mob : + 998 (5) 90 718-20-77.
hotelnazira@gmail.com ; nazira.azizbekhotel@gmail.com
Chambre twin beds pour 1 personne avec sdb partagée négociée à 50.000 soums (7,35 EUR), je venais de la part d’un guide. A mon avis possible de négocier une chambre avec sdb privée pour le même prix ou à peine plus. Personnel top. Nazira est l’une des premières à avoir ouvert un hôtel familial et connaît tout le monde. Hôtel de guides. J’avais aussi repéré : B&B Rumi (sur Booking) : des voyageurs m’ont dit que c’était top.
Khiva : Mirzaboshi B&B n°2 (n°1 en travaux d’agrandissement), sur le conseil d’un guide Chambre lit double sdb privée à 60.000 soums (8,80 EUR). Le meilleur rapport qualité-prix de mon séjour. Chambre et sdb neuve, calme et ultra propre. Hôtel de guides. J’avais aussi repéré : Meros B&B
Ferghana : Olga & Valentina’s guesthouse (B&B) : Al Farghony street, 11, House 10-11, Ferghana city Mob : +998.90.272.40.72 (attention les numéros du Petit Futé sont erronés) / e-mail : daniol26@yahoo.com. 15 USD pas de petit déj, pas de wi-fi. Très bien situé.
Sorte de resto U conseillé par le B&B : pour le midi mais pas le soir (désert et pas de choix) Café-restaurant (wi-fi) : Traktir, Marifat Street 43, après le restaurant Afsona dans la rue qui va vers le Bazar Restaurant proche B&B : Café Emirates : correct
Achats : Un conseil achetez vos souvenirs à Samarcande/Boukhara/Khiva Un vendeur du bazar de Chorsu à Tashkent m’a expliqué que les marchandises arrivent à la capitale le lundi. Les vendeurs des villes ci-dessus viennent et achètent les plus belles pièces. Résultat : il ne reste que les trucs les moins bien à Tashkent. Il m’a donné aussi quelques prix « raisonnables » : - Petit foulard en soie (made in India) : 20.000/25.000 soums - Pochette brodée main style Chakhrisabz (grosse fleur géométrique) : 15.000 soums Fabrique de soie Yodgorlik : j’ai été un peu déçue par le choix. Etole soie fabriquée machine = 25 USD non négociables. C’était beaucoup plus beau en particulier dans un caravansérail (dont j’ai oublié le nom) transformé en boutiques pour touristes à Boukhara (boutique de gauche dans l’angle en entrant = soie de Ferghana), proche du Liab-i-Khaouz. Avec un groupe de touristes on a pu négocier 11,50 € l’étole (mais 12 pièces étoles/foulards achetées). Robe en ikat (bazar) : 20.000 soums Robe moderne en coton imprimé : environ 30.000 soums Etole en coton : 12.000 soums Bien regarder toute l’étole pour ne pas avoir la mauvaise surprise d’une étiquette « made in India » ou « 100% polyester » si ce n’est pas ce que vous recherchez ! Chemise homme : 45.000 soums (Marguilon) d’après une ouzbèque, proposée à 75.000 soums au bazar de Tashkent
Quelques mots (ouzbèques/russes) en plus du lexique très utile de Chameaubleu (voir son site) : Gdié : où Bouhkara taxi stoyanka : taxis collectifs pour Boukhara Kamtcha : combien Gouroutsch : riz Tabacca : poulet Kartochka : pommes de terre Shorba : soupe
Bon voyage !
Merci encore à toutes les personnes qui ont posté sur ce forum pour cette destination ! Mon itinéraire en 3 semaines : Tashkent – Samarcande – village de Sentob (région de Nourata) – Boukhara – Khiva – Tashkent – Ferghana. Très facile de se déplacer en individuel. Les gens là-bas sont souvent d’une gentillesse déconcertante !
Billet Paris-Tashkent Uzbekistan Airways acheté environ 1 mois avant le départ : 730 EUR avec 1 escale à Francfort (durée aller : 8h30 – durée retour 11h30 environ)
1 EUR = 6.800 soums – 1 USD = 6.000/6.200 soums (marché noir) 1 USD = 0,89 EUR
Budget total sur place : 730 EUR dont 107 USD vol interne et environ 100 EUR souvenirs.
Mes guides papier : Le Petit Futé + Lonely (bof et daté) + Olizane (pour l’histoire) Mon partenaire indispensable : l’application GPS hors ligne maps.me. (Télécharger la carte du pays au préalable). Tous les monuments, nombreux restaurants, cafés et hôtels.
Arrivée à Tashkent à 20h45. Sortie de l’aéroport vers 21h15. Taxi commandé via la GH Gulnara: 30.000 soums.
Achat la veille pour le lendemain du billet de train Tashkent-Samarcande : train Afrosyob (TGV ouzbèke avec distribution de thé et gâteau) : 2h10 – 50.000 soums (7,35 EUR) A la gare (« Vokzal ») de Tashkent, la billetterie est dans un bâtiment extérieur sur la gauche quand on fait face à la gare, demander le guichet pour l’Afrosyob (écrit en cyrillique au-dessus), guichet situé plutôt vers le milieu des guichets.
Samarcande : y passer 2 jours et demi maximum selon moi A voir de jour et de nuit : Registan**** + Gour Emir**** Nécropole Shah I Zinda**** : à voir le soir et/ou le matin pour la lumière Khodja Abd I Darun** : sympa Musée Afrosyob : sur le fond très intéressant, mais muséographie poussiéreuse et peu attractive, prendre un guide peut-être ? Observatoire Ouloug Beg : idem Restaurants : Registon Restaurant en face du Registan (plov). Le Platan (non testé) fait l’unanimité. Eviter le boui-boui face à la boulangerie-pâtisserie située côté est de la rue Registon (ou vous faire bien préciser le prix avant de commander)
Sentob : 3 nuits/ 2,5 jours – Rahima’s guesthouse Réservation via l’agence Nuratau.
25 USD/ jour sur place hébergement+repas compris. Sur le site de l’agence, voir la page « how to get there » expliquant comment rejoindre les villages en transports en commun. Partie à 7h45 de l’hôtel à Samarcande, je suis arrivée à 12h15 au village. A Samarcande, bus n°45 derrière le bazar pour la gare routière (« avtovokzal ») d’Ouloug Beg. Gare routière d’Ouloug Beg : taxi collectif en direction de Jizzakh – gare routière des taxis collectifs pour Yangishiqloq (ou Forish, ancien nom de la ville) : 1h environ – 12.000 soums Gare routière Jizzakh – Yangishiqloq : taxi collectif 1h environ – 6.000 soums Yangishiqloq – Sentob : taxi privé -50.000 soums
Vous pouvez randonner seul aux alentours, mais aucun balisage et difficile de voir les « points d’intérêt » sans guide. Je n’ai pas trouvé la petite rando que j’ai faite exceptionnelle en termes de paysages, qui restent très arides (mais j’étais sans guide). On m’a déconseillé d’aller au lac Fozilmon (très longue rando et lac peu rempli, baignade impossible), de toute façon le 2nd jour il y avait un mariage au village.
Attention, contrairement à ce qu’indique l’agence Nuratau sur son site, a priori pas de bus de Sentob à Nourata le week-end (sinon bus à 4h du matin en semaine). Taxi privé Sentob – Nourata : 1h30 - 100.000 soums (négocié par la GH) Taxi collectif Nourata - Navoï : 45 mn – 10.000 soums Taxi collectif Navoï - Boukhara : 1h30 – 20.000 soums Partie à 8h30 de Sentob, je suis arrivée à 13h15 environ à l’hôtel à Boukhara.
Boukhara : 4 nuits/ 3 jours et demi J’ai adoré cette ville, qui est celle que je recommande si vous souhaitez vous « poser » un peu. Mausolée Ismaïl Samani **** Ensemble Poy Kalon **** (mais pas assez bien mis en valeur de nuit) Nécropole de Tchor Bakhr *** Mausolée de Baha- Al-Din Naqhband ** Restaurants : - petite tchaïkhana face au restaurant Budreddin : salle sans charme, mais cuisine familiale très peu chère (idéale pour les petits budgets ou les estomacs malmenés) - Budreddin : terrasse en hauteur, cuisine : ça passe… - Old Bukhara : pas mal – cadre en terrasse top
Taxi collectif Boukhara – Khiva via la GH : 70.000 soums – 7h de route Pas d’avion ni de train direct entre Boukhara et Khiva Extension pour visite de 3 forteresses ***: Guldurssun, Ayaz Kala, Toprak Kala : 25 USD et 100 km de moins que si depuis Khiva (20 USD depuis Khiva si vous trouvez 3 autres personnes pour partager 1 taxi collectif) : très sympa
Khiva : 1-2 jours max Je n’ai pas été emballée par cette « ville-musée ». Mausolée Pakhlavan Makhmoud*** : 6.000 soums hors ticket général Vue depuis la tour de garde du Kounia Ark**** : 5.000 soums hors ticket général Vue depuis le minaret Islam Khodja** : 5.000 soums hors ticket général Restos : Kheivak : pas mal mais peu copieux Mizraboshi : soupe potiron topissime, pâtes à l’aneth bof Khorezm Art restaurant : « burger » (pas de pain) à éviter Ne pas s’aventurer au nord de la vieille ville, pas de restos ou très mauvais Pour un verre : Terrassa Café & More. Déjeuner pas top.
Taxi privé Khiva – aéroport Ourgentch : 45 mn - 60.000 soums (10 USD) via la GH Vol Ourgentch – Tashkent : 107 USD – 3h30 (car escale pour faire descendre tous les groupes à Boukhara) Attention pas de vol Tashkent-Ferghana le dimanche, j’ai dû prendre le train le lendemain Un guide m’a dit qu’il n’était pas obligatoire de payer les billets d’avion en dollars. A vérifier.
Aéroport Tashkent (terminal vols internes) – Art Hostel : 30.000 soums – 15 mn (aucun taxi avec compteur) (Pour info : taxi entre les 2 terminaux : 5.000 soums)
Tashkent : bof à part le bazar Chorsu**** Musée des arts décoratifs : 10.000 soums. De très beaux objets. Mais petit (visite sans guide 20 mn)
Art Hostel – Aérport Tashkent : taxi avec compteur : 8.000 soums – 15 mn
Tashkent – Marguilon : dans le nouveau train ! très confortable- 42.660 soums 5h Gare de Marguilon – Ferghana : gratuit avec une femme à laquelle j’ai demandé où étaient les taxis collectifs en sortant du train
Taxi collectif Ferghana – Kokand (pas de marchroutka a priori) : 10.000 soums – 1h15. Pour info le chauffeur m’avait proposé 40.000 soums pour toute la journée AR Kokand + visite sites Kokand + céramiste Rishtan. A Kokand, les sites touristiques risquent de vous paraître bien fades si vous avez déjà vu avant Samarcande/Boukhara/Khiva.
Kokand – Rishtan : A Kokand, dans la rue Furkat, une dame m’a mise dans un bus (n°15) pour la gare routière de l’est ("uchko’prik avtostansiya") d’où partent les taxis collectifs et les marchroutkas pour Rishtan. Seule « mauvaise » expérience de mon séjour : le chauffeur de Kokand était en train d’aller directement à Ferghana alors qu’il savait très bien que je voulais m’arrêter à Rishtan. Préférer les marchroutkas qui se remplissent très vite, moins cher, moins de mauvaises surprises. A Rishtan le céramiste Rustam Ousmanov conseillé dans les guides est à environ 1 km du carrefour principal. Taxi jusque-là 500 soums. Très belles céramiques mais acheter avant le passage d’un groupe !
Retour Kokand – Ferghana gratuit avec touristes rencontrés sur place
Ferghana – Marguilon : marchroutkas 1.000 ou 1.500 soums A Marguilon le bazar Kumtepa (en dehors de la ville) est ouvert le lundi/jeudi/vendredi/dimanche. J’ai dû visiter à la place, sur suggestion d’une ouzbèque, le Kombinat bazar de Marguilon (grand, mais pas exceptionnel pour un touriste côté achats).
Ferghana – Tashkent : taxi collectif 70.000 soums - 5h via la GH. (Les ouzbèques n’ont clairement pas payé ce prix-là.) On était 5 dans 1 vieille voiture, assez inconfortable. Contrôle des passeports à la sortie de la vallée. Préférer vraiment le train si ça ne vous rebute pas d’arriver à Tashkent à 21h25. Train tous les jours Andijian 15h25 – Marguilon 16h21 – Kokand 17h14 – Tashkent 21h25
Hébergements : je n’ai rien réservé à part à Tashkent Tashkent : Gulnara Bien situé juste à côté du bazar Chorsu, dans un quartier vivant avec restaurants qui ont un bon rapport qualité-prix, et supermarché
Art Hostel : personnel sympa et lieu très propre mais quartier (ambassades) vraiment bof. Petit déjeuner vraiment pas bien (le pire de mon séjour). Proche aéroport (l’hôtel Topchan est encore plus près d’après d’autres voyageurs rencontrés). Restaurants à proximité : Moskva (genre de fastfood) : vraiment pas bon du tout, mais pas loin, ça dépanne Mannam (coréen) : menu en cyrillique uniquement Manas (kirghize) : éviter le plat traditionnel kirghize Beshbamark – cadre top Café-restaurant « Bon » : ça passe (je n’ai pris ni crêpe, ni gaufre, ni quiche) J’avais aussi repéré les restos : Afsona et Pithak Shebini (azeri)
Samarcande : Bahodir Excellemment bien situé. Petit déjeuner copieux. Personnel très sympa et utile. Convivial. Mais rapport qualité-prix des chambres pas top (négocier). Eviter à tout prix le dortoir de 4 lits 10 USD/pers (chambre qui ne ferme pas qu’ils louent uniquement quand ils sont complets). Chambre à l’étage 4 lits correcte (25 USD pour 2 pers). J’avais aussi repéré : Timur the Great (sur booking)
Sentob : Rahima’s Guesthouse Famille très gentille (mais accueil un peu froid à mon goût : pas de thé d’accueil après mon voyage de 5h).
Boukhara : Nazira & Azizbek, à 2 pas du Liab I Khaouz, sur le conseil d’un guide 1, N. Khusainov Street, 200118 Bukhara city Tél : +998 (3) 65 224-42-63 / mob : + 998 (5) 90 718-20-77.
hotelnazira@gmail.com ; nazira.azizbekhotel@gmail.com
Chambre twin beds pour 1 personne avec sdb partagée négociée à 50.000 soums (7,35 EUR), je venais de la part d’un guide. A mon avis possible de négocier une chambre avec sdb privée pour le même prix ou à peine plus. Personnel top. Nazira est l’une des premières à avoir ouvert un hôtel familial et connaît tout le monde. Hôtel de guides. J’avais aussi repéré : B&B Rumi (sur Booking) : des voyageurs m’ont dit que c’était top.
Khiva : Mirzaboshi B&B n°2 (n°1 en travaux d’agrandissement), sur le conseil d’un guide Chambre lit double sdb privée à 60.000 soums (8,80 EUR). Le meilleur rapport qualité-prix de mon séjour. Chambre et sdb neuve, calme et ultra propre. Hôtel de guides. J’avais aussi repéré : Meros B&B
Ferghana : Olga & Valentina’s guesthouse (B&B) : Al Farghony street, 11, House 10-11, Ferghana city Mob : +998.90.272.40.72 (attention les numéros du Petit Futé sont erronés) / e-mail : daniol26@yahoo.com. 15 USD pas de petit déj, pas de wi-fi. Très bien situé.
Sorte de resto U conseillé par le B&B : pour le midi mais pas le soir (désert et pas de choix) Café-restaurant (wi-fi) : Traktir, Marifat Street 43, après le restaurant Afsona dans la rue qui va vers le Bazar Restaurant proche B&B : Café Emirates : correct
Achats : Un conseil achetez vos souvenirs à Samarcande/Boukhara/Khiva Un vendeur du bazar de Chorsu à Tashkent m’a expliqué que les marchandises arrivent à la capitale le lundi. Les vendeurs des villes ci-dessus viennent et achètent les plus belles pièces. Résultat : il ne reste que les trucs les moins bien à Tashkent. Il m’a donné aussi quelques prix « raisonnables » : - Petit foulard en soie (made in India) : 20.000/25.000 soums - Pochette brodée main style Chakhrisabz (grosse fleur géométrique) : 15.000 soums Fabrique de soie Yodgorlik : j’ai été un peu déçue par le choix. Etole soie fabriquée machine = 25 USD non négociables. C’était beaucoup plus beau en particulier dans un caravansérail (dont j’ai oublié le nom) transformé en boutiques pour touristes à Boukhara (boutique de gauche dans l’angle en entrant = soie de Ferghana), proche du Liab-i-Khaouz. Avec un groupe de touristes on a pu négocier 11,50 € l’étole (mais 12 pièces étoles/foulards achetées). Robe en ikat (bazar) : 20.000 soums Robe moderne en coton imprimé : environ 30.000 soums Etole en coton : 12.000 soums Bien regarder toute l’étole pour ne pas avoir la mauvaise surprise d’une étiquette « made in India » ou « 100% polyester » si ce n’est pas ce que vous recherchez ! Chemise homme : 45.000 soums (Marguilon) d’après une ouzbèque, proposée à 75.000 soums au bazar de Tashkent
Quelques mots (ouzbèques/russes) en plus du lexique très utile de Chameaubleu (voir son site) : Gdié : où Bouhkara taxi stoyanka : taxis collectifs pour Boukhara Kamtcha : combien Gouroutsch : riz Tabacca : poulet Kartochka : pommes de terre Shorba : soupe
Bon voyage !
Deux semaines en Azerbaïdjan English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà quelques mois que je suis revenu d’un voyage de deux semaines en Azerbaïdjan. Etant attiré par le Caucase depuis quelque temps, j’ai jeté mon dévolu sur ce pays qui me semblait être le plus méconnu. Etant donné qu’il y a peu d’infos sur le forum j’ai décidé de vous retracer mon voyage en photo, afin de vous faire découvrir ce beau pays et j’espère, vous donner envie d’y aller. Je ne parle ni turc ni russe, ce qui a parfois été un peu handicapant pour communiquer, mais j’ai toujours fini par me faire comprendre. Cependant à Bakou, la plupart des gens parlent un peu l’anglais.
Je suis parti du 27 Mars au 11 Avril dernier en combinant plusieurs vols low-costs. J’avais repéré des vols de Budapest à Bakou avec la compagnie Wizzair. L’aller retour m’a coûté 110€ seulement auxquels j’ai du rajouter un vol Ryanair Bruxelles Budapest aller retour pour 40€.
Concernant le visa, ça a été très facile et rapide. Je l’ai fait à l’ambassade à Bruxelles, et j’ai eu mon visa en une semaine. Etant donné que je n’avais pas planifié d’avance tout mon voyage (cela dépendait de la météo), j’ai demandé à mon auberge de jeunesse à Bakou de bien vouloir me faire une attestation de mes 14 nuits sur place en leur expliquant que c’était pour le visa et que je resterai à Bakou que 5 ou 6 nuits et ça n’a posé aucun problème. Il était également possible de faire un visa électronique d’après ce que j’ai compris, mais je n’ai pas utilisé cette procédure (dans ce cas-là, pas de visa collé sur votre passeport).
En deux semaines je n’ai pas pu visiter tout le pays, mais j’ai pu en avoir un bon aperçu. Voilà mon itinéraire : 27/03 : Vol de nuit entre Budapest et Bakou 28/03 : Bakou 29/03 : Bakou 30/03 : Péninsule d’Absheron (Ateshgah + Mardakan) 31/03 : Sheki 01/04 : Sheki + Kish 02/04 : Qakh + Ilisu 03/04 : Sheki + route vers Ismayilli 04/04 : Lahic 05/04 : Bakou 06/04 : Péninsule d’Absheron (Ramana + Yanar Dag) 07/04 : Quba + Krasnaya Sloboda 08/04 : Xinaliq 09/04 : Besh Bermag 10/04 : Désert du Gobustan (Volcans de Boue + Pétroglyphes) 11/04 : Retour à Bruxelles
Etant donné qu’il y avait encore de la neige à cette période de l’année il m’était impossible de rejoindre la région de Quba depuis Sheki, c’est pour ça que je suis revenu à Bakou entre les deux. Bakou mérite bien qu’on s’y attarde au moins 3 jours, ce n’était donc pas une perte de temps d’y repasser (pas le choix de toute façon !).
J’ai effectué tous mes trajets avec les transports locaux. C’est très bon marché même s’ils sont parfois un peu lents. Seule mon excursion à Xinaliq depuis Quba a été effectuée en voiture privée avec un chauffeur, grâce à l’aide du propriétaire de l’hôtel ou je suis resté à Quba.
En ce qui concerne l’argent, la monnaie locale est le Manat, 1 Manat = 0,55 EUR. J’ai changé des euros à l’aéroport, et il y a de nombreuses banques et bureaux de change à Bakou.
Au au niveau du climat, l’Azerbaïdjan est un des seuls pays où cohabitent 9 des 11 ensembles climatiques répertoriés. J’ai bénéficié d’une météo assez clémente à Bakou avec un jour de pluie et un jour nuageux seulement, sinon grand soleil. Grand soleil également du côté du Quba et de Sheki avec seulement un jour de pluie également.
Afin de préparer mon voyage, je me suis aidé d’internet bien évidemment mais aussi du guide papier signé Mark Eliott (en anglais). C’est vraiment une mine d’or d’informations, et très pratique pour les routards comme moi. Les cartes avec des indications très détaillées et précises m’ont grandement aidé durant mon voyage.
Voilà une petite photo de Bakou afin de vous faire patienter avant le récit et les photos:

Voilà quelques mois que je suis revenu d’un voyage de deux semaines en Azerbaïdjan. Etant attiré par le Caucase depuis quelque temps, j’ai jeté mon dévolu sur ce pays qui me semblait être le plus méconnu. Etant donné qu’il y a peu d’infos sur le forum j’ai décidé de vous retracer mon voyage en photo, afin de vous faire découvrir ce beau pays et j’espère, vous donner envie d’y aller. Je ne parle ni turc ni russe, ce qui a parfois été un peu handicapant pour communiquer, mais j’ai toujours fini par me faire comprendre. Cependant à Bakou, la plupart des gens parlent un peu l’anglais.
Je suis parti du 27 Mars au 11 Avril dernier en combinant plusieurs vols low-costs. J’avais repéré des vols de Budapest à Bakou avec la compagnie Wizzair. L’aller retour m’a coûté 110€ seulement auxquels j’ai du rajouter un vol Ryanair Bruxelles Budapest aller retour pour 40€.
Concernant le visa, ça a été très facile et rapide. Je l’ai fait à l’ambassade à Bruxelles, et j’ai eu mon visa en une semaine. Etant donné que je n’avais pas planifié d’avance tout mon voyage (cela dépendait de la météo), j’ai demandé à mon auberge de jeunesse à Bakou de bien vouloir me faire une attestation de mes 14 nuits sur place en leur expliquant que c’était pour le visa et que je resterai à Bakou que 5 ou 6 nuits et ça n’a posé aucun problème. Il était également possible de faire un visa électronique d’après ce que j’ai compris, mais je n’ai pas utilisé cette procédure (dans ce cas-là, pas de visa collé sur votre passeport).
En deux semaines je n’ai pas pu visiter tout le pays, mais j’ai pu en avoir un bon aperçu. Voilà mon itinéraire : 27/03 : Vol de nuit entre Budapest et Bakou 28/03 : Bakou 29/03 : Bakou 30/03 : Péninsule d’Absheron (Ateshgah + Mardakan) 31/03 : Sheki 01/04 : Sheki + Kish 02/04 : Qakh + Ilisu 03/04 : Sheki + route vers Ismayilli 04/04 : Lahic 05/04 : Bakou 06/04 : Péninsule d’Absheron (Ramana + Yanar Dag) 07/04 : Quba + Krasnaya Sloboda 08/04 : Xinaliq 09/04 : Besh Bermag 10/04 : Désert du Gobustan (Volcans de Boue + Pétroglyphes) 11/04 : Retour à Bruxelles
Etant donné qu’il y avait encore de la neige à cette période de l’année il m’était impossible de rejoindre la région de Quba depuis Sheki, c’est pour ça que je suis revenu à Bakou entre les deux. Bakou mérite bien qu’on s’y attarde au moins 3 jours, ce n’était donc pas une perte de temps d’y repasser (pas le choix de toute façon !).
J’ai effectué tous mes trajets avec les transports locaux. C’est très bon marché même s’ils sont parfois un peu lents. Seule mon excursion à Xinaliq depuis Quba a été effectuée en voiture privée avec un chauffeur, grâce à l’aide du propriétaire de l’hôtel ou je suis resté à Quba.
En ce qui concerne l’argent, la monnaie locale est le Manat, 1 Manat = 0,55 EUR. J’ai changé des euros à l’aéroport, et il y a de nombreuses banques et bureaux de change à Bakou.
Au au niveau du climat, l’Azerbaïdjan est un des seuls pays où cohabitent 9 des 11 ensembles climatiques répertoriés. J’ai bénéficié d’une météo assez clémente à Bakou avec un jour de pluie et un jour nuageux seulement, sinon grand soleil. Grand soleil également du côté du Quba et de Sheki avec seulement un jour de pluie également.
Afin de préparer mon voyage, je me suis aidé d’internet bien évidemment mais aussi du guide papier signé Mark Eliott (en anglais). C’est vraiment une mine d’or d’informations, et très pratique pour les routards comme moi. Les cartes avec des indications très détaillées et précises m’ont grandement aidé durant mon voyage.
Voilà une petite photo de Bakou afin de vous faire patienter avant le récit et les photos:

Itinéraire au Maroc English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous partons 10 jours en février au Maroc, nous avons une ébauche d'itinéraire, j'aurai aimé avoir votre avis: 1/Mardi: arrivée Marrakech à 18h (1 nuit) 2/Mercredi: Aid Benhaddou (2 nuits) 3/Vendredi: Tinghir, gorges de Todra (1 nuit) 4/Samedi: Midelt ou Azrou (1 nuit, de préférence Azrou même si plus de route, le but est de se rapprocher de Fès) 5/Dimanche: Fès (1 ou 2 nuit) 6/ Lundi ou Mardi: Meknès 7/Mercredi: retour Marrakech (1 nuit) 8/ Retour en France à 19h
Pensez-vous que nous en faisons trop?
Je vous remercie de vos retours!
Clotilde
Nous partons 10 jours en février au Maroc, nous avons une ébauche d'itinéraire, j'aurai aimé avoir votre avis: 1/Mardi: arrivée Marrakech à 18h (1 nuit) 2/Mercredi: Aid Benhaddou (2 nuits) 3/Vendredi: Tinghir, gorges de Todra (1 nuit) 4/Samedi: Midelt ou Azrou (1 nuit, de préférence Azrou même si plus de route, le but est de se rapprocher de Fès) 5/Dimanche: Fès (1 ou 2 nuit) 6/ Lundi ou Mardi: Meknès 7/Mercredi: retour Marrakech (1 nuit) 8/ Retour en France à 19h
Pensez-vous que nous en faisons trop?
Je vous remercie de vos retours!
Clotilde
Préparatifs croisière MSC Lirica - Méditerranée orientale English translation pending
Bonjour,
Nous repartons avec le MSC LIRICA le 7 juillet pour le tour méditerranée orientale (Nice-Gênes, Rome, Messine, Rhodes, Limassol, Haifa, Zante, Gênes-Nice).
Je suis en train de finaliser mes carnets de voyage.
Comme beaucoup recherche des infos sur cette croisière (avec parfois une différence d'escale), je vais vous mettre ci-après, par escale, les infos que j'ai récolté sur VF ou d'autres forums à toute fin utile.
Catherine
Nous repartons avec le MSC LIRICA le 7 juillet pour le tour méditerranée orientale (Nice-Gênes, Rome, Messine, Rhodes, Limassol, Haifa, Zante, Gênes-Nice).
Je suis en train de finaliser mes carnets de voyage.
Comme beaucoup recherche des infos sur cette croisière (avec parfois une différence d'escale), je vais vous mettre ci-après, par escale, les infos que j'ai récolté sur VF ou d'autres forums à toute fin utile.
Catherine
Situation en Égypte: voyager en sécurité? English translation pending
Bonsoir
je voulais savoir si on pouvait voyager en sécurité en ce moment vus les faits qui se passe au caire merci
je voulais savoir si on pouvait voyager en sécurité en ce moment vus les faits qui se passe au caire merci
Voyage de trois/quatre semaines en Iran, juillet-août English translation pending
Bonsoir bonsoir!
Bon, après avoir lu, réfléchi, cogité, je pense que je vais bien me laisser tenter par un voyage de 3 semaines-1 mois cet été en iran.
Quelques grandes questions néanmoins:
- des élections sont prévues en juin. Ceux qui connaissent bien le pays: pensez-vous qu'il soit, disons.... un peu téméraire d'acheter les billets dès maintenant?
- qui des températures en juillet-août? (je n'ai de toute façon pas le choix si je veux pouvoir partir plus de deux semaines!)
- je partirais avec une copine, pas de soucis particulier pour voyager toutes les deux, en transports en commun et guesthouse? (j'ai bien noté la question vestimentaire, je pense trouver ce qu'il faut à Beyrouth! 😉)
- dans l'idéal, je ferais une partie du voyage avec mon copain, libanais.... Sont-ils particulièrement regardant là bas sur les papiers de mariage et autres officialités?
Merci d'avance aux connaisseurs!
Treks à cheval au Kirghizistan fin avril-début mai English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 amis à partir au Krighizstan fin avril-début mai. Nous souhaitons faire 2 randos d'environ une semaine à cheval dans des coins différents (en restant dans le nord du pays, Bishkek, Kochkor, Naryn, Karakol...) Apparemment l'accès au lac Song Kol serait bloqué par la neige à cette période. Y a-t-il d'autres moyens pour y accéder ?
Nous avons dans l'intention de contacter le CBT pour faire une rando en remontant la rivière Naryn. Avez-vous des conseils à nous donner pour cette région ?
J'ai cru comprendre que les bords du lac Issyk Kul sont un peu trop pris d'assaut par les touristes. Est-ce vraiment le cas ? Faut-il mieux chercher à réserver avant de partir ou de voir sur place le premier jour en arrivant à Bishkek ? Pour les visas, aucun souci pour les prendre à l'aéroport en arrivant ? Y a-t-il des choses à ne manquer sous aucun prétexte ?
Merci
Nous sommes 4 amis à partir au Krighizstan fin avril-début mai. Nous souhaitons faire 2 randos d'environ une semaine à cheval dans des coins différents (en restant dans le nord du pays, Bishkek, Kochkor, Naryn, Karakol...) Apparemment l'accès au lac Song Kol serait bloqué par la neige à cette période. Y a-t-il d'autres moyens pour y accéder ?
Nous avons dans l'intention de contacter le CBT pour faire une rando en remontant la rivière Naryn. Avez-vous des conseils à nous donner pour cette région ?
J'ai cru comprendre que les bords du lac Issyk Kul sont un peu trop pris d'assaut par les touristes. Est-ce vraiment le cas ? Faut-il mieux chercher à réserver avant de partir ou de voir sur place le premier jour en arrivant à Bishkek ? Pour les visas, aucun souci pour les prendre à l'aéroport en arrivant ? Y a-t-il des choses à ne manquer sous aucun prétexte ?
Merci
Jeu des photos (épisode 64) English translation pending
Bon voila 3 photo d'une belle ville laquelle ?
Compte rendu de la croisière "Terre Sainte" du 6 au 17 novembre sur le Costa Pacifica English translation pending
Après avoir lu avec intérêt de nombreux CR, je vais à mon tour m’essayer à cet exercice.
Mise en garde : toute ressemblance avec des personnages ou des croisières ayant existés ne serait que pure coïncidence.
Dimanche 11 h (heure locale)
Nous avons la chance de disposer d’un pied-à-terre à Nice, le bus « direct aéroport », nous prend sur la promenade au pied de notre appartement et quelque temps après, nous dépose avec nos valises à côté de l’arrêt des bus Costa pour le transfert vers Savonne. ( à l’extérieur, il tombe des cordes.)
Le premier départ étant prévu pour 11h30 , nous échangeons quelques banalités d’usage avec un couple en attendant le départ.
Celui-ci, très aimablement nous réserve une place dans le bus et nous bavardons agréablement pendant tout le trajet.
Les primo-croisièristes qui sont à bord sont tout excités à l’idée de cette grande aventure, en se demandant si le bateau va beaucoup bouger et en s’imaginant déjà que cela pourrait être comme sur le Titanic, avec toutefois les icebergs en moins, parce qu’à cette époque… et en méditerranée…
Ils ne se doutent pas encore que le plus compliqué pour eux, sera de retrouver leur cabine et de se rendre de l’avant à l’arrière du bateau et vice-versa…
Deux heures plus tard, c’est l’arrivée au Palacrocière, récupération d’un N° prioritaire et nous embarquons immédiatement, (je me demande pourquoi le questionnaire sanitaire n’est pas joint aux fiches d’embarquement, cela éviterait des exercices d’écriture dans des positions parfois inconfortables).
Accueil traditionnel et découverte de la cabine, découverte, c’est beaucoup dire, car c’est du « papier- collé » avec celles que nous avions sur le Serena et sur le Concordia.
Il n’y a aurait plus qu’à accrocher deux cadres à nous et une photo de famille, comme dans les « multi-propriétés » et on aurait l’impression d’être chez nous.
Un petit tour à la cantine, pardon au buffet du pont 9, avant le grand rush des arrivées.
Si l’on en juge par les assiettes qui se remplissent, il y en a qui doivent venir de loin et qui n’ont pas mangé depuis longtemps… mais à voir les restes, « plus grands yeux que grand ventre« , comme aurait dit ma tante Ernestine.
Direction le maître d’hôtel, pour choisir notre table du soir avec nos nouveaux amis, bien située, plus au calme près des baies vitrées, car le milieu de la salle est particulièrement bruyant.
15h45 : Nous « séchons » l’importante réunion de bienvenue » avec Stéphanie l’hôtesse francophone.
16h45 : Exercice d’abandon du navire, toujours pénible, mais obligatoire.
Les différentes formalités ayant été accomplies et les valises rangées, nous pouvons à loisir visiter le navire, dont la décoration à notre préférence.
Après une coupe de « proseco » dans la cabine à la santé du Costa Club, nous nous rendons au théâtre pour écouter le ténor Calamoréa annoncé dans le To-day, mais celui-ci avait peut-être perdu sa voix, car nous voyons apparaître en lieu et place, la troupe des chanteurs et danseurs de Costa.
Après le spectacle, direction le restaurant NY-NY pour le 2ème service.
Cette fois, nous ne sentirons pas monter l’imperceptible angoisse de la découverte de la table et de ses occupants comme c‘est parfois le cas.
Jusqu’à présent, cela s’est toujours assez bien passé, mais à lire certains commentaires de Forumistes, il est légitime de nourrir parfois une certaine inquiétude.
Nos serveurs sont agréables et le repas correct.
Tous les éléments sont réunis pour présager une croisière agréable.
Dimanche 11 h (heure locale)
Nous avons la chance de disposer d’un pied-à-terre à Nice, le bus « direct aéroport », nous prend sur la promenade au pied de notre appartement et quelque temps après, nous dépose avec nos valises à côté de l’arrêt des bus Costa pour le transfert vers Savonne. ( à l’extérieur, il tombe des cordes.)
Le premier départ étant prévu pour 11h30 , nous échangeons quelques banalités d’usage avec un couple en attendant le départ.
Celui-ci, très aimablement nous réserve une place dans le bus et nous bavardons agréablement pendant tout le trajet.
Les primo-croisièristes qui sont à bord sont tout excités à l’idée de cette grande aventure, en se demandant si le bateau va beaucoup bouger et en s’imaginant déjà que cela pourrait être comme sur le Titanic, avec toutefois les icebergs en moins, parce qu’à cette époque… et en méditerranée…
Ils ne se doutent pas encore que le plus compliqué pour eux, sera de retrouver leur cabine et de se rendre de l’avant à l’arrière du bateau et vice-versa…
Deux heures plus tard, c’est l’arrivée au Palacrocière, récupération d’un N° prioritaire et nous embarquons immédiatement, (je me demande pourquoi le questionnaire sanitaire n’est pas joint aux fiches d’embarquement, cela éviterait des exercices d’écriture dans des positions parfois inconfortables).
Accueil traditionnel et découverte de la cabine, découverte, c’est beaucoup dire, car c’est du « papier- collé » avec celles que nous avions sur le Serena et sur le Concordia.
Il n’y a aurait plus qu’à accrocher deux cadres à nous et une photo de famille, comme dans les « multi-propriétés » et on aurait l’impression d’être chez nous.
Un petit tour à la cantine, pardon au buffet du pont 9, avant le grand rush des arrivées.
Si l’on en juge par les assiettes qui se remplissent, il y en a qui doivent venir de loin et qui n’ont pas mangé depuis longtemps… mais à voir les restes, « plus grands yeux que grand ventre« , comme aurait dit ma tante Ernestine.
Direction le maître d’hôtel, pour choisir notre table du soir avec nos nouveaux amis, bien située, plus au calme près des baies vitrées, car le milieu de la salle est particulièrement bruyant.
15h45 : Nous « séchons » l’importante réunion de bienvenue » avec Stéphanie l’hôtesse francophone.
16h45 : Exercice d’abandon du navire, toujours pénible, mais obligatoire.
Les différentes formalités ayant été accomplies et les valises rangées, nous pouvons à loisir visiter le navire, dont la décoration à notre préférence.
Après une coupe de « proseco » dans la cabine à la santé du Costa Club, nous nous rendons au théâtre pour écouter le ténor Calamoréa annoncé dans le To-day, mais celui-ci avait peut-être perdu sa voix, car nous voyons apparaître en lieu et place, la troupe des chanteurs et danseurs de Costa.
Après le spectacle, direction le restaurant NY-NY pour le 2ème service.
Cette fois, nous ne sentirons pas monter l’imperceptible angoisse de la découverte de la table et de ses occupants comme c‘est parfois le cas.
Jusqu’à présent, cela s’est toujours assez bien passé, mais à lire certains commentaires de Forumistes, il est légitime de nourrir parfois une certaine inquiétude.
Nos serveurs sont agréables et le repas correct.
Tous les éléments sont réunis pour présager une croisière agréable.
Inspirez-moi un voyage English translation pending
Parce que nous ne sommes plus des découvreurs, on peut douter du voyage.
Ces deux dernières années j'ai, chaque été, voyagé en Italie.
Mais cette année je ne fais rien car rien ne me vient.
Inspirez moi.
Parcours à finaliser au Maroc English translation pending
Rebonjour
Je reviens vers vous pour quelques questions pour finaliser mon parcours avec ma fille
On fera donc en 3 semaines :
CASABLANCA RABAT MEKNES FES IFRANE AZROU ERRACHIDIA OUARZAZATE ESSAOUIRA MARRAKECH
Pouvez vous me renseigner quant aux moyens de transport d'Errachidia vers Ouarzazate?
le bus?
le train?
je ne pense pas vraiment que le train fonctionne vu ce que me dit le site onf...
j'ai besoin d'éclaircir quelques points
Nous partons lundi 26... (enfinnnnnnnnnnnnnnn)
merci pour votre aide
Murielle
Jeu des photos le renouveau English translation pending
bonjour,
puique le jeu est bloqué sur une photo introuvable, je le relance avec une photo facile (enfin je l'espère)
Pour le connaisseurs "Régis" y a un bar photo 2
puique le jeu est bloqué sur une photo introuvable, je le relance avec une photo facile (enfin je l'espère)
Pour le connaisseurs "Régis" y a un bar photo 2
Jordanie, laissez-vous prendre au charme English translation pending
la jordanie 6 millions d'habitants, la moitié vivant a Aman.
Depuis quelques années la population a quasiment doublé du fait de l'arrivée de refugiés palistiniens ou irakiens.
De gros problemes d'eau se posent a la jordanie. Le jourdin baisse dangereusement son eau servant a irriguer le golan. Le niveau de la mer morte devient inquietant, ne va t'elle pas disparaitre? Pas de petrole pour dessaler l'eau de mer a moindre cout.
Des photos du roi sont partout et il n'y a qu'a voire les differentes fondations de la reine nour pour comprendre que le couple royal a son importance dans le pays.
l'Irak est cionsidéré comme un pays frere, au moment de la revolution arabe, les deux frere se sont retrouvés a la tete des deux pays. En tant que francais, les jordaniens aprecient que nous n'ayons pas participé a la guerre en irak.
Et Lawrence d'Arabie? concients d'avoir été manipulés les bedouins aprecient neenmoin ce qui a été fait au moment de la revolution arabe. ils laissent donc la mauvais pour ne garder que le bon.
A votre arrivée en jordanie, oubliez les detritus qui ne sont pas leur preocupation premiere, oubliez les maisons jamais finies au cas ou un membre de la famile ferait une extension pour s'instaler, et laissez vous prendre par le charme, la gentillesse et l'accueil de ces gens.
coté securité peu de problemes en jordanie, pas plus sur la route ou une presence policiere importante incite a respecter les vitesses.
Nous sommes partis deux semaines alors que souvent les voyages dans ce pays se font sur une seule semaine ou couplés avec la syrie sur deux semaines; je pense que les deux semaines sont necessaires pour ne pas avoir l'impression de ne voire que des pierres. si comme moi vous aimez pouvoir sentire le pays et rencontrer les gens , il faut prendre son temps.
nous avions trois chauffeurs accompagnateurs (trois vehicules), tous trois libanais, dont un responsable du voyage. n'etant pas jordanien, nous avons donc été accompagné par un guide officiel pour faciliter demarches et acces aux sites; nous en avons changé trois fois. un petit plus pour le dernier, ahmed qui bien que ne parlant pas plus francais que les deux autre, a tout de meme essayé de s'integrer, par sa gentillesse et ses essais pour nous expliquer certaines choses en anglais; heureusement c'est celui que nous avons eu le plus longtemps.
petite parenthese nous avons fait un petit bout de chemin avec deux jeunes israeliennes qui se sont dit surprises de l'accueil recut dans ce pays en tant qu'israelienne elles ne s'y attendaient pas et n'ont trouvé que gentillesse et serviabilité.
descriptif du voyage - --
jour 1 france aman depart de lyon escale a francfort. arrivee a aman au milieu de la nuit
jour 2 matinee tranquille pour breefer un peu le voyage et changer de l'argent. puis depart pour jerash, visite du site dejeuné a jerash visite du chateau d'ajlun soiree et nuit dans la famille de hend amoar
jour 3 les chateaux du desert puis route vers iraq al amir pour une nuit chez les femmes de l'association des femmes d'iraq al amir, une fondation de la reine nour. elles travaillent la ceramique, le savon et le papier recyclé
jour 4 betanie, puis la mer morte dejeuné au bord da la mer morte le mont nebo d'ou moise contempla la terre promise arret dans une ecole de mosaique autre fondation de la reine nour cette fois pour les handicapés nuit a l'hotel ou une douche est bienvenue
jour 5 um rassas celebre pour ses mosaiques retour sur madaba pour la visite de l'eglise bysantine sant georges et sa celebre mosaique representant la terre sainte dejeuné a madaba et aptres midi pour falner dans la ville en fin d'apres midi randonée vers le wadi jadi a la decouverte d'un champs de dolmen unique au moyen orient aperitif devant le couché de soleil avant le retour a madaba pour une nouvelle nuit en hotel
jour 6 la route des rois et le chateau de kerak, repas a kerak puis direction wadi al hamamt aprecié des jordaniens pour ses sources chaudes. c'est le lieux de notre bivouac. une petite balade dans le lit de a riviere sera trs agreable.
jour 7 reserve de dana l'une des plus importante diversit biologique du pays, petite rando dejeuné a dana visite du chateau croisé de shawbak nuit a wadi mussa
jour 8 et 9 petra avec un bivouac dans les hauteurs du site, la deuxieme nuit a l'hotel
jour 10 debut de matiné pour flaner dans la ville puis petite petra*visite du village neolhitique d'al beicha repas a wadi mussa, achats de fruits et legumes pour la wadi rum instalation au bivouac pour trois nuits couché de soleil sur le desert avec apero
jour 11 rando dans le wadi rum
jour 12 matiné a explorer le desert en jeep, apres midi libre pour aprecier le desert chacun a sa maniere. puis couché de soleil avant de rejoindre le bivouac pour y feter un double anniversaire memorable
jour 1" aquaba, nuit en hotel
jour 14 retour sur aman visite de la mosqué abdalah visite de la citadelle temps pour flaner dans la ville. le soir retour a l'hotel de la premiere demi nuit afin de se changer pour le retour en milieu de nuit.
jour 15 retour sur lyon via francfort
diapos en musique
rencontres et partage en jordanie http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5245.php
petra http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5400.php
jordanie antique http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5411.php
résumé jordanien http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5283.php
Depuis quelques années la population a quasiment doublé du fait de l'arrivée de refugiés palistiniens ou irakiens.
De gros problemes d'eau se posent a la jordanie. Le jourdin baisse dangereusement son eau servant a irriguer le golan. Le niveau de la mer morte devient inquietant, ne va t'elle pas disparaitre? Pas de petrole pour dessaler l'eau de mer a moindre cout.
Des photos du roi sont partout et il n'y a qu'a voire les differentes fondations de la reine nour pour comprendre que le couple royal a son importance dans le pays.
l'Irak est cionsidéré comme un pays frere, au moment de la revolution arabe, les deux frere se sont retrouvés a la tete des deux pays. En tant que francais, les jordaniens aprecient que nous n'ayons pas participé a la guerre en irak.
Et Lawrence d'Arabie? concients d'avoir été manipulés les bedouins aprecient neenmoin ce qui a été fait au moment de la revolution arabe. ils laissent donc la mauvais pour ne garder que le bon.
A votre arrivée en jordanie, oubliez les detritus qui ne sont pas leur preocupation premiere, oubliez les maisons jamais finies au cas ou un membre de la famile ferait une extension pour s'instaler, et laissez vous prendre par le charme, la gentillesse et l'accueil de ces gens.
coté securité peu de problemes en jordanie, pas plus sur la route ou une presence policiere importante incite a respecter les vitesses.
Nous sommes partis deux semaines alors que souvent les voyages dans ce pays se font sur une seule semaine ou couplés avec la syrie sur deux semaines; je pense que les deux semaines sont necessaires pour ne pas avoir l'impression de ne voire que des pierres. si comme moi vous aimez pouvoir sentire le pays et rencontrer les gens , il faut prendre son temps.
nous avions trois chauffeurs accompagnateurs (trois vehicules), tous trois libanais, dont un responsable du voyage. n'etant pas jordanien, nous avons donc été accompagné par un guide officiel pour faciliter demarches et acces aux sites; nous en avons changé trois fois. un petit plus pour le dernier, ahmed qui bien que ne parlant pas plus francais que les deux autre, a tout de meme essayé de s'integrer, par sa gentillesse et ses essais pour nous expliquer certaines choses en anglais; heureusement c'est celui que nous avons eu le plus longtemps.
petite parenthese nous avons fait un petit bout de chemin avec deux jeunes israeliennes qui se sont dit surprises de l'accueil recut dans ce pays en tant qu'israelienne elles ne s'y attendaient pas et n'ont trouvé que gentillesse et serviabilité.
descriptif du voyage - --
jour 1 france aman depart de lyon escale a francfort. arrivee a aman au milieu de la nuit
jour 2 matinee tranquille pour breefer un peu le voyage et changer de l'argent. puis depart pour jerash, visite du site dejeuné a jerash visite du chateau d'ajlun soiree et nuit dans la famille de hend amoar
jour 3 les chateaux du desert puis route vers iraq al amir pour une nuit chez les femmes de l'association des femmes d'iraq al amir, une fondation de la reine nour. elles travaillent la ceramique, le savon et le papier recyclé
jour 4 betanie, puis la mer morte dejeuné au bord da la mer morte le mont nebo d'ou moise contempla la terre promise arret dans une ecole de mosaique autre fondation de la reine nour cette fois pour les handicapés nuit a l'hotel ou une douche est bienvenue
jour 5 um rassas celebre pour ses mosaiques retour sur madaba pour la visite de l'eglise bysantine sant georges et sa celebre mosaique representant la terre sainte dejeuné a madaba et aptres midi pour falner dans la ville en fin d'apres midi randonée vers le wadi jadi a la decouverte d'un champs de dolmen unique au moyen orient aperitif devant le couché de soleil avant le retour a madaba pour une nouvelle nuit en hotel
jour 6 la route des rois et le chateau de kerak, repas a kerak puis direction wadi al hamamt aprecié des jordaniens pour ses sources chaudes. c'est le lieux de notre bivouac. une petite balade dans le lit de a riviere sera trs agreable.
jour 7 reserve de dana l'une des plus importante diversit biologique du pays, petite rando dejeuné a dana visite du chateau croisé de shawbak nuit a wadi mussa
jour 8 et 9 petra avec un bivouac dans les hauteurs du site, la deuxieme nuit a l'hotel
jour 10 debut de matiné pour flaner dans la ville puis petite petra*visite du village neolhitique d'al beicha repas a wadi mussa, achats de fruits et legumes pour la wadi rum instalation au bivouac pour trois nuits couché de soleil sur le desert avec apero
jour 11 rando dans le wadi rum
jour 12 matiné a explorer le desert en jeep, apres midi libre pour aprecier le desert chacun a sa maniere. puis couché de soleil avant de rejoindre le bivouac pour y feter un double anniversaire memorable
jour 1" aquaba, nuit en hotel
jour 14 retour sur aman visite de la mosqué abdalah visite de la citadelle temps pour flaner dans la ville. le soir retour a l'hotel de la premiere demi nuit afin de se changer pour le retour en milieu de nuit.
jour 15 retour sur lyon via francfort
diapos en musique
rencontres et partage en jordanie http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5245.php
petra http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5400.php
jordanie antique http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5411.php
résumé jordanien http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5283.php
Visite de Tamanrasset pour la fête des Touaregs? (Algérie) English translation pending
Slt à tlmd, Nous envisageons de de visiter TAM surtout nous y allons pour la fete des touregs qui se deroule le 1° jeudi du mois d'aout, qq1 est deja parti à cette fete, peut-on nous renseigner?
Merci d'avance.
Trek au Touquet-Paris-Plage English translation pending
Si maintenant on peut choisir ....
Alors, pour moi ce sera : sportif, amoureux, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé.
Si tu peux ajouter aussi le cerf-volant !!!
A bientôt dans le Paris-Lisbonne et au Touquet
TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE (1)
avertissement au lecteur: c'est à la demande d'une vfiste très chère que j'entreprend ce carnet, étant entendu qu'il me fut demandé fin juillet à l'arrivée du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia. les thêmes demandés, au choix, sont sportifs, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé, et, bien sûr, amoureux.
Pour ne pas décevoir le lecteur désireux de renseignements pratiques, je le renvoie en préambule à deux documents précieux: les cartes IGN de promenade au I/100000 dans la série TOP 100, numéros 3 et 7, le dossier de l'Hebdomadaire LE POINT, en date du 17 juillet 2008, sous la plume de Audrey Levy pour les autres lecteurs, il m'a paru plus commode et plus aisé pour la lecture de continuer ces thèmes avec nos voyageurs du Paris-Lisbonne, gens charmants au demeurant. Il est bien entendu que toute ressemblance avec des personnes connues de nos fidèles lectrices et lecteurs ne sont pas des coincidences, mais bien des réalités, l'auteur n'ayant aucune imagination.
TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE EN CAMPING: (1)
Nous avions laissé nos passagers du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia, chacun avait son petit bout de chemin.
AJUDA et AMELIA, les petites mexicaines, avaient parcouru Lisbonne, s'étaient plus longuement attardées au BAIXA, mais comme ce n'est pas notre sujet, avaient continué leur périple des capitales européennes pour rejoindre PARIS. Et là, AJUDA, qui était venue faire un break de son couple, un mois durant, avait reçu ce sms affligeant d'Harold, son broker et père de son petit angelo:
« arrive ce jour à ROISSY-CHARLES DE GAULLE par le vol 503/AF à 15 heures avec Angelo. Parents gardes d'enfant hospitalisés à la suite d'un accident de voiture sans gravité. Pris 10 jours de congé pour assurer garde d'Angelo- loué véhicule chez H. équipé magiolina(tente sur le toit) compte sur toi pour partager sourire d'Angelo sur la Côte Normande' »
Aie, aie, aie, c'en allait être fini des sms brûlants de pablo, le surfeur de san sebastian, croisé dans le paris-Lisbonne, retour brutal aux réalités, mais enfin la Cote Normande, ce n'était pas rien, il fallait faire confiance à H. pour l'organisation, elle allait pouvoir se reposer sur la lecture de cartes et le plan des cartes IGN, c'était un spécialiste des chiffres, et aussi des lettres...
Et puis le camping sauvage sur la Côte Normande, quel beau trek en perspective!
Harold, Ajuda et Angelo réunis par le Land-Rover et la Magiolina de toit de type aventure, quittèrent ROISSY pour s'engager sur l'autoroute PARIS-AMIENS. Les retrouvailles avaient été plan-plan, Harold souffrait d'une gengivite inflammatoire qui rendait les rapports affectifs difficiles, et les abdos de Pablo encombraient encore la mémoire d'Ajuda.
le plan-équipement du land allait prendre tout son esprit: il fallait équiper le bas du camion d'une couchette supplémentaire pour Angelo, les parents se réservant le 140 x 200 de la tente sur le toit.
Pour les romantiques inexpérimentés, une tente de toit sur un land-rover ressemble étonnamment à un coffre à bagages. On s'y laisserait prendre. Mais, le soir, avant la fermeture du camping où les aventuriers sont assurés de toilettes et de douches, la bête se déploie en 5 minutes, grace à une manivelle, une tente superbe, équipée d'un toit de polyester, se déploie aux yeux des « biloutes « effarés, non, étonnés et ravis, de découvrir cette image d'aventure entre pétanque et apéritif d'une grande marque nationale.
L'accès à ce nid d'amour, à deux mètres au dessus du sol, est facilité par une échelle métallique, livrée avec le kit HERTZ, ou n'importe quel grand loueur, option facultative lors de la location.
Certes, Harold avait payé la location en dollars, et bonjour le change à 1 euro à 1, 65 dollar, la facture allait être salée. Ils économiserait sur le camping, les restos, les sorties de la 33 ème rue.
Ajuda avait complété le dispositif par des sièges de camping Go-sports, hyper-confortables pour la sieste, une table en teck pliante sur pietement métallique, elle avait rempli deux caisses de produits divers, sucre, sel, vaisselles en plastiques, couverts etc... qui devraient leur épargner les restos, avec Angelo, 8, ans, il était difficile de le garder tranquille.
les escapades avec pablo sur les plages de San Sebastian, elle les remiserait dans sa mémoire, les sms aidant..
Leur choix avait été drastique, mais ils se rendirent compte que leur exigence de camping 4 étoiles au TOUQUET PARIS-PLAGE allait vite être décue. En effet, LE TOUQUET n'est pas BERCK, ni le CROTOY, et le moindre camping de proximité, avec étoiles est celui de STELLA-PLAGE à 10 kms de la station.
En désespoir de cause, comme ils tenaient à des douches propres et des sanitaires entretenus, on était malheureusement en France, ils optèrent pour une escale au CAMPING DES TARTERONS au CROTOY, 3 étoiles avec piscine, il fallait penser à ANGELO et ses futurs copains.
A bientôt dans le Paris-Lisbonne et au Touquet
TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE (1)
avertissement au lecteur: c'est à la demande d'une vfiste très chère que j'entreprend ce carnet, étant entendu qu'il me fut demandé fin juillet à l'arrivée du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia. les thêmes demandés, au choix, sont sportifs, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé, et, bien sûr, amoureux.
Pour ne pas décevoir le lecteur désireux de renseignements pratiques, je le renvoie en préambule à deux documents précieux: les cartes IGN de promenade au I/100000 dans la série TOP 100, numéros 3 et 7, le dossier de l'Hebdomadaire LE POINT, en date du 17 juillet 2008, sous la plume de Audrey Levy pour les autres lecteurs, il m'a paru plus commode et plus aisé pour la lecture de continuer ces thèmes avec nos voyageurs du Paris-Lisbonne, gens charmants au demeurant. Il est bien entendu que toute ressemblance avec des personnes connues de nos fidèles lectrices et lecteurs ne sont pas des coincidences, mais bien des réalités, l'auteur n'ayant aucune imagination.
TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE EN CAMPING: (1)
Nous avions laissé nos passagers du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia, chacun avait son petit bout de chemin.
AJUDA et AMELIA, les petites mexicaines, avaient parcouru Lisbonne, s'étaient plus longuement attardées au BAIXA, mais comme ce n'est pas notre sujet, avaient continué leur périple des capitales européennes pour rejoindre PARIS. Et là, AJUDA, qui était venue faire un break de son couple, un mois durant, avait reçu ce sms affligeant d'Harold, son broker et père de son petit angelo:
« arrive ce jour à ROISSY-CHARLES DE GAULLE par le vol 503/AF à 15 heures avec Angelo. Parents gardes d'enfant hospitalisés à la suite d'un accident de voiture sans gravité. Pris 10 jours de congé pour assurer garde d'Angelo- loué véhicule chez H. équipé magiolina(tente sur le toit) compte sur toi pour partager sourire d'Angelo sur la Côte Normande' »
Aie, aie, aie, c'en allait être fini des sms brûlants de pablo, le surfeur de san sebastian, croisé dans le paris-Lisbonne, retour brutal aux réalités, mais enfin la Cote Normande, ce n'était pas rien, il fallait faire confiance à H. pour l'organisation, elle allait pouvoir se reposer sur la lecture de cartes et le plan des cartes IGN, c'était un spécialiste des chiffres, et aussi des lettres...
Et puis le camping sauvage sur la Côte Normande, quel beau trek en perspective!
Harold, Ajuda et Angelo réunis par le Land-Rover et la Magiolina de toit de type aventure, quittèrent ROISSY pour s'engager sur l'autoroute PARIS-AMIENS. Les retrouvailles avaient été plan-plan, Harold souffrait d'une gengivite inflammatoire qui rendait les rapports affectifs difficiles, et les abdos de Pablo encombraient encore la mémoire d'Ajuda.
le plan-équipement du land allait prendre tout son esprit: il fallait équiper le bas du camion d'une couchette supplémentaire pour Angelo, les parents se réservant le 140 x 200 de la tente sur le toit.
Pour les romantiques inexpérimentés, une tente de toit sur un land-rover ressemble étonnamment à un coffre à bagages. On s'y laisserait prendre. Mais, le soir, avant la fermeture du camping où les aventuriers sont assurés de toilettes et de douches, la bête se déploie en 5 minutes, grace à une manivelle, une tente superbe, équipée d'un toit de polyester, se déploie aux yeux des « biloutes « effarés, non, étonnés et ravis, de découvrir cette image d'aventure entre pétanque et apéritif d'une grande marque nationale.
L'accès à ce nid d'amour, à deux mètres au dessus du sol, est facilité par une échelle métallique, livrée avec le kit HERTZ, ou n'importe quel grand loueur, option facultative lors de la location.
Certes, Harold avait payé la location en dollars, et bonjour le change à 1 euro à 1, 65 dollar, la facture allait être salée. Ils économiserait sur le camping, les restos, les sorties de la 33 ème rue.
Ajuda avait complété le dispositif par des sièges de camping Go-sports, hyper-confortables pour la sieste, une table en teck pliante sur pietement métallique, elle avait rempli deux caisses de produits divers, sucre, sel, vaisselles en plastiques, couverts etc... qui devraient leur épargner les restos, avec Angelo, 8, ans, il était difficile de le garder tranquille.
les escapades avec pablo sur les plages de San Sebastian, elle les remiserait dans sa mémoire, les sms aidant..
Leur choix avait été drastique, mais ils se rendirent compte que leur exigence de camping 4 étoiles au TOUQUET PARIS-PLAGE allait vite être décue. En effet, LE TOUQUET n'est pas BERCK, ni le CROTOY, et le moindre camping de proximité, avec étoiles est celui de STELLA-PLAGE à 10 kms de la station.
En désespoir de cause, comme ils tenaient à des douches propres et des sanitaires entretenus, on était malheureusement en France, ils optèrent pour une escale au CAMPING DES TARTERONS au CROTOY, 3 étoiles avec piscine, il fallait penser à ANGELO et ses futurs copains.