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Retour de trois semaines sur Luzon et Negros English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes partis 3 semaines aux Philippines avec mon copain, fin nov début déc en sac à dos, petit budget. Le but du voyage : surf, rando, contact avec la population.
Voici un petit CR et qqs conseils pour les futurs voyageurs…
Tout d’abord à l’arrivée à l’aéroport à Manille, il faut négocier dur le taxi (prix annoncé 1600p, pris à 400p). Nous n’avons pas osé sortir de l’aéroport car il faisait nuit. Si vous arrivez de jour, sortez et prenez un taxi avec compteur, ce sera en moyenne 4 fois moins cher !
Nous sommes partis dès le lendemain matin, pas envie de rester à la capitale…
Direction San Fernando La Union pour surfer. Trajet TRES long. Attention les prix des chambres ont plus que doublé par rapport au LP que nous avions (avant dernière version). On a trouvé un lodge à 700p. La plage n’a rien de spécial mais coin sympa pour se poser un peu avant les montagnes. Nous n’avons malheureusement pas eu beaucoup de vagues. Il y a un bar de locaux sur la plage qui fait karaoké le soir que nous avons bien aimé.
Direction Sagada en bus (long mais jolie route). Nous avons bien aimé cette ville. Logés au Sagada Homestay, très bonne adresse, chambre style chalet de montagne 400p avec sdb sur palier. Pas mal de choses à faire : point de vue sympa à 45 min de marche, grotte avec guide, cercueils dans la falaise…et un bar reggae plutôt sympa, resto salt&peper bon mais sans ambiance.
Direction Banaue : ville assez touristique. Si vous loupez les jeepneys pour Batad, n’hésitez pas à négocier et covoiturer avec d’autres touristes. Après être déposés, 1h de marche pour arriver à Batad. Sublime panorama, impressionnant ! Logés au Simon’s : la vue est sympa, il ne faut juste pas avoir peur des cafards… mais tous les lodges de batad sont sommaires. La dame qui tient le rita’s, à côté, est très sympa. Il faut aller voir les chutes d’eau impressionnantes à 1h de marche (très escarpé !). La rando vers Bangaan est géniale (à plat, à flanc de montagne) – pour l’anecdote un serpent nous est passé entre les jambes… mais c’est ça aussi l’aventure -) d’ailleurs si qq1 ici s’y connait en serpent des Philippines, merci de me dire, nous aimerions savoir ce que c’était.
Direction Manille pour vol interne, après bus de nuit Banaue-Manille sur lequel nous étions assis sur des chaises en plastique au milieu des 2 rangées !!! : si on vous dit « plus de place », vous pouvez donc quand même prendre le fameux bus en insistant, mais le trajet sera long et difficile !
Vol Manille- Negros (Dumaguete) avec cebu pacific : attention aux bagages que l’on paye en + : et quand on vous dit de payer pour 15kg, c’est pas 15kg par personne mais pour les 2 !
Dumaguete est une assez grande ville. Nous avons eu du mal en arrivant (monde, pollution, mendiants…) mais finalement on s’y est habitué. Le Harold’s est une adresse sympa, ambiance jeune et internationale avec bar et billard sur le toit, prix très corrects pour manger, logement 600p. Dumaguete est le point central pour naviguer. De là, nous sommes allé sur Cebu à Oslob, pour une rencontre magnifique… puis aux twin lakes, la route se fait en moto (ils sont un peu relou car ils nous sautent dessus et nous avons pu négocier en bataillant) et c’est magnifique.
Arrêté sur notre périple 2 jours à cause du typhon. Nous avons tenté par la suite Bais city mais je le déconseille : rien à faire, lodges et bateaux très chers. Donc autre direction : Malatapay puis Apo Island. Magique, c’est une petite ile superbe avec 2 petits villages agréables. Chambre avec vue sur mer pour 500p au liberty’s. Repas bien plus chers qu’ailleurs mais des formules tout inclus existent. Plongée masque et tuba, un peu déçus mais nous ne sommes pas des pros !
Direction Siquijor (après être repassé par Dumaguete). Je pense notre coup de cœur du voyage. Louer une moto et être autonome en faisant le tour de l’ile… Les gens là bas sont d’une extrême gentillesse, les plages sublimes et absolument personne, les couchers de soleil fantastiques.
Direction Sugar beach (en passant par Dumaguete, puis direction Sipalay) : plage isolée magnifique, idéale pour se reposer. Le driftwood village est une bonne adresse, parfaitement conçu, avec beaucoup de gout. Huttes, hamak, bar, cooktails, match de volley, bon resto... parfait! Partis se ballader on est tombé sur une crique déserte avec des îlots tout autour. Mon copain est tombé nez à nez avec le fameux serpent de mer mortel…. Mais apparemment les morsures sont très rares !
Vol Bacolod – Manille et direction la côte de Zambales (san narciso), pour passer les 4 derniers jours du voyage à surfer. Grosse déception : les logements sont 2 à 3 fois plus chers que sur Negros, pour des chambre 3 à 4 fois moins bien ! et pas de vagues !!! On part dons vers le Pinatubo, par Aglao. Village très joli, pas de lodge ni restaurant mais les gens sont très accueillants et très gentils. Retour vers la côte direction pundaquit. Plage jolie, pas de vague, logements assez chers. Aller manger chez Evangelista très gentille avec des petits plats locaux pas chers du tout. (d’ailleurs n’hésitez pas à manger dans des bouis bouis locaux !)
Retour en France, avec son mauvais temps et sa mentalité assez navrante L
En espérant que cela vous aide. N'hésitez pas si vous avez des questions.
Bon trip.
Nous sommes partis 3 semaines aux Philippines avec mon copain, fin nov début déc en sac à dos, petit budget. Le but du voyage : surf, rando, contact avec la population.
Voici un petit CR et qqs conseils pour les futurs voyageurs…
Tout d’abord à l’arrivée à l’aéroport à Manille, il faut négocier dur le taxi (prix annoncé 1600p, pris à 400p). Nous n’avons pas osé sortir de l’aéroport car il faisait nuit. Si vous arrivez de jour, sortez et prenez un taxi avec compteur, ce sera en moyenne 4 fois moins cher !
Nous sommes partis dès le lendemain matin, pas envie de rester à la capitale…
Direction San Fernando La Union pour surfer. Trajet TRES long. Attention les prix des chambres ont plus que doublé par rapport au LP que nous avions (avant dernière version). On a trouvé un lodge à 700p. La plage n’a rien de spécial mais coin sympa pour se poser un peu avant les montagnes. Nous n’avons malheureusement pas eu beaucoup de vagues. Il y a un bar de locaux sur la plage qui fait karaoké le soir que nous avons bien aimé.
Direction Sagada en bus (long mais jolie route). Nous avons bien aimé cette ville. Logés au Sagada Homestay, très bonne adresse, chambre style chalet de montagne 400p avec sdb sur palier. Pas mal de choses à faire : point de vue sympa à 45 min de marche, grotte avec guide, cercueils dans la falaise…et un bar reggae plutôt sympa, resto salt&peper bon mais sans ambiance.
Direction Banaue : ville assez touristique. Si vous loupez les jeepneys pour Batad, n’hésitez pas à négocier et covoiturer avec d’autres touristes. Après être déposés, 1h de marche pour arriver à Batad. Sublime panorama, impressionnant ! Logés au Simon’s : la vue est sympa, il ne faut juste pas avoir peur des cafards… mais tous les lodges de batad sont sommaires. La dame qui tient le rita’s, à côté, est très sympa. Il faut aller voir les chutes d’eau impressionnantes à 1h de marche (très escarpé !). La rando vers Bangaan est géniale (à plat, à flanc de montagne) – pour l’anecdote un serpent nous est passé entre les jambes… mais c’est ça aussi l’aventure -) d’ailleurs si qq1 ici s’y connait en serpent des Philippines, merci de me dire, nous aimerions savoir ce que c’était.
Direction Manille pour vol interne, après bus de nuit Banaue-Manille sur lequel nous étions assis sur des chaises en plastique au milieu des 2 rangées !!! : si on vous dit « plus de place », vous pouvez donc quand même prendre le fameux bus en insistant, mais le trajet sera long et difficile !
Vol Manille- Negros (Dumaguete) avec cebu pacific : attention aux bagages que l’on paye en + : et quand on vous dit de payer pour 15kg, c’est pas 15kg par personne mais pour les 2 !
Dumaguete est une assez grande ville. Nous avons eu du mal en arrivant (monde, pollution, mendiants…) mais finalement on s’y est habitué. Le Harold’s est une adresse sympa, ambiance jeune et internationale avec bar et billard sur le toit, prix très corrects pour manger, logement 600p. Dumaguete est le point central pour naviguer. De là, nous sommes allé sur Cebu à Oslob, pour une rencontre magnifique… puis aux twin lakes, la route se fait en moto (ils sont un peu relou car ils nous sautent dessus et nous avons pu négocier en bataillant) et c’est magnifique.
Arrêté sur notre périple 2 jours à cause du typhon. Nous avons tenté par la suite Bais city mais je le déconseille : rien à faire, lodges et bateaux très chers. Donc autre direction : Malatapay puis Apo Island. Magique, c’est une petite ile superbe avec 2 petits villages agréables. Chambre avec vue sur mer pour 500p au liberty’s. Repas bien plus chers qu’ailleurs mais des formules tout inclus existent. Plongée masque et tuba, un peu déçus mais nous ne sommes pas des pros !
Direction Siquijor (après être repassé par Dumaguete). Je pense notre coup de cœur du voyage. Louer une moto et être autonome en faisant le tour de l’ile… Les gens là bas sont d’une extrême gentillesse, les plages sublimes et absolument personne, les couchers de soleil fantastiques.
Direction Sugar beach (en passant par Dumaguete, puis direction Sipalay) : plage isolée magnifique, idéale pour se reposer. Le driftwood village est une bonne adresse, parfaitement conçu, avec beaucoup de gout. Huttes, hamak, bar, cooktails, match de volley, bon resto... parfait! Partis se ballader on est tombé sur une crique déserte avec des îlots tout autour. Mon copain est tombé nez à nez avec le fameux serpent de mer mortel…. Mais apparemment les morsures sont très rares !
Vol Bacolod – Manille et direction la côte de Zambales (san narciso), pour passer les 4 derniers jours du voyage à surfer. Grosse déception : les logements sont 2 à 3 fois plus chers que sur Negros, pour des chambre 3 à 4 fois moins bien ! et pas de vagues !!! On part dons vers le Pinatubo, par Aglao. Village très joli, pas de lodge ni restaurant mais les gens sont très accueillants et très gentils. Retour vers la côte direction pundaquit. Plage jolie, pas de vague, logements assez chers. Aller manger chez Evangelista très gentille avec des petits plats locaux pas chers du tout. (d’ailleurs n’hésitez pas à manger dans des bouis bouis locaux !)
Retour en France, avec son mauvais temps et sa mentalité assez navrante L
En espérant que cela vous aide. N'hésitez pas si vous avez des questions.
Bon trip.
Philippines pour trois semaines: conseils, itinéraire et hôtels? English translation pending
bonjour,
fin janvier je pars sur les Philippines,
avez vous un itineraire sympa à me proposer pour 3 semaines ?
et des endroits ou dormir (budget 40 à 80 euros)...en preconisant des endroits agreables ?
manille ou dormir 2/3 nuits plutot au coeur de la ville, ou de l endroit ou il faut etre pour favoriser les visites .
merci
merci
Quelle direction prendre en arrivant à Clark, Manille, Philippines? English translation pending
bonjour a tous,
j arrive a l aeroport de clark le 16 avril en matine et j ai booke aucun vol pour l instant est t il possible de prendre un bateau de clark pour descendre vers bohol et faire les iles un peu a la fois ??
Merci d eclairer ma lanterne a tous les connaisseurs des philippines pk jsuis assez ds le flou pr mon itineraire .... jvoudrais aller jusque bohol et reprendre un vol cebu clark a la fin de mon voyage jai 2 semaine pour aller de clark a bohol donc n hesitez pas a m ecrir., merci d avance
j arrive a l aeroport de clark le 16 avril en matine et j ai booke aucun vol pour l instant est t il possible de prendre un bateau de clark pour descendre vers bohol et faire les iles un peu a la fois ??
Merci d eclairer ma lanterne a tous les connaisseurs des philippines pk jsuis assez ds le flou pr mon itineraire .... jvoudrais aller jusque bohol et reprendre un vol cebu clark a la fin de mon voyage jai 2 semaine pour aller de clark a bohol donc n hesitez pas a m ecrir., merci d avance
Philippines et délinquance: insécurité? English translation pending
Bonjour,
En parlant de mon souhait de partir prochainement aux philippines, des voyageurs s'étant rendu là-bas il y plusieurs années m'ont parlé de gros problèmes d'insécurité. J'ai lu qu'il y avait des problèmes dans certaines régions de Mindanao mais je n'ai rien vu sur le reste du pays. J'aimerais en savoir un peu plus.
Merci
Stage aux Philippines: permis de travail nécessaire? English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'apprête à partir aux Philippines pour 7 mois pour mon stage de fin d'études... C'est la première fois que je pars si loin et si longtemps. J'ai vraiment hâte de découvrir ce pays mais cela est assez impressionnant tout de même. Je voulais savoir si quelqu'un sait si il me faut absolument un permis de travail pour un stage. Je me demande aussi si il faut que je choisisse un visa touristique ou affaires? J'attends tous vos conseils.... 🙂
Merci d'avance
Nathalie
Je m'apprête à partir aux Philippines pour 7 mois pour mon stage de fin d'études... C'est la première fois que je pars si loin et si longtemps. J'ai vraiment hâte de découvrir ce pays mais cela est assez impressionnant tout de même. Je voulais savoir si quelqu'un sait si il me faut absolument un permis de travail pour un stage. Je me demande aussi si il faut que je choisisse un visa touristique ou affaires? J'attends tous vos conseils.... 🙂
Merci d'avance
Nathalie
Élections aux Philippines: interdiction à la vente et la consommation de boissons alcoolisées English translation pending
Les élections qui se déroulent dans le calme aujourd'hui aux Phillipines ( seulement 9 morts et 37 incidents jusqu' à présent) m' ont valu un dîner sans vin hier soir.
J'avais oublié cette curieuse loi qui interdit la vente et la consommation de boissons alcoolisées pendant le jour de l'élection ainsi que la vieille....
" Sorry Sir, we are not allowed to sell neither wine nor beer today".....
Foie gras sans Coteaux de Layon, T-bone steak sans Chateauneuf du Pape........triste, LOL
Après le dessert ( quand même, une poire pochée au vin farcie de Roquefort) , je demande un cappuccino.
Le serveur me chuchote : " Cappuccino.....plain or with some addition?"
Je lui demande ce qu' il veut dire....
" Well, cognac or another liquor in your cappuccino? Nobody will see it".....
😎😎😎😎
J'avais oublié cette curieuse loi qui interdit la vente et la consommation de boissons alcoolisées pendant le jour de l'élection ainsi que la vieille....
" Sorry Sir, we are not allowed to sell neither wine nor beer today".....
Foie gras sans Coteaux de Layon, T-bone steak sans Chateauneuf du Pape........triste, LOL
Après le dessert ( quand même, une poire pochée au vin farcie de Roquefort) , je demande un cappuccino.
Le serveur me chuchote : " Cappuccino.....plain or with some addition?"
Je lui demande ce qu' il veut dire....
" Well, cognac or another liquor in your cappuccino? Nobody will see it".....
😎😎😎😎
S'installer aux Philippines English translation pending
Bonjour,
J'ai 45 ans et j'envisage la possibilite de m'installer aux Philippines en 2010.
Comme pour beaucoup, cette decision est motivee par une histoire de coeur. Je connais mon amie depuis 3 mois, nous nous sommes rencontres a Hong Kong ou je reside.
Avant de prendre une decision definitive, je compte passer entre 6 mois et 1 an sur place afin de voir si ce type de vie peut me convenir a long terme, apprendre a "decouvrir" mon amie et sa famille, faire le tour du pays afin de choisir où m'installer et bien sur determiner quel type de business est envisageable.
Je suis a la recherche de directives concernant:
- vers quel business se diriger sachant que je suis pret a investir jusqu'a Usd 50k (le tourisme semble etre le plus simple mais je n'ai aucune expertise)?
- je souhaite pouvoir frequenter aussi des occidentaux (c.a.d ne pas vivre dans une region completement reculee). donc vers quelles places me destiner?
- je peux me permettre quelques mois de disette mais a terme cherche a obtenir des revenus suffisament eleves pour faire vivre une famille
- Vaut-il mieux "papillonner" pendant 6 mois ou bien selectionner 3 ou 4 destinations et rester 1 mois dans chacune afin de s'en impregner?
- Quel budget est-il raisonnable d'envisager pour 6 mois sur place, pour 2, incluant plusieurs deplacements en avion et nombreuses nuits en hotel ou pension.
Cette liste n'est pas exhaustive, je suis preneur de toutes informations et recommandations.
Merci a tous
Cette liste n'est pas exhaustive, je suis preneur de toutes informations et recommandations.
Merci a tous
Comment ouvrir un compte bancaire aux Philippines en tant qu'étranger? English translation pending
Bonjour,
Ma petite famille et moi déménageons aux phils fin novembre; j'aurai aimer savoir les conditions pour pouvoir ouvrir un compte bancaire làbas en tant qu'étrangers car comme nous travaillons sur le net, il nous faut impérativement un compte rapidement pour pouvoir toucher nos différents virements. Donc j'ai lu dans une discussion plutot ancienne (2005) qu'il fallait les passeports, deux photos et uniquement 10000php? Est-ce encore d'actualité? Cela me parait bien simple... Merci pour vos réponse :)
Ma petite famille et moi déménageons aux phils fin novembre; j'aurai aimer savoir les conditions pour pouvoir ouvrir un compte bancaire làbas en tant qu'étrangers car comme nous travaillons sur le net, il nous faut impérativement un compte rapidement pour pouvoir toucher nos différents virements. Donc j'ai lu dans une discussion plutot ancienne (2005) qu'il fallait les passeports, deux photos et uniquement 10000php? Est-ce encore d'actualité? Cela me parait bien simple... Merci pour vos réponse :)
Aller aux Philippines et aider sur place? (urgent) English translation pending
Bonjour à tous,
Actuellement en Asie (dans le cadre d'un voyage de plusieurs mois), nous comptions nous rendre aux philippines d'ici environ 3 semaines. (arrivée et départ de Cébu)
Nos billets d'avion sont déjà pris (dates modifiables mais pas l'itinéraire global dans les différents pays que nous visitons)
Après le typhon, nous nous posons énormément de questions:
Aller aux philippines comme prévu? Oui à priori? mais est-ce risqué? Si on se rend sur place, nous souhaiterions nous rendre utile. Je suis infirmière spécialisée pour les enfants, mon compagnon construit des maisons en bois. Nous cherchons des organismes francophones (mon compagnon ne parle pas anglais) par le biais desquels nous pourrions nous rendre utile sur place. J'ai écrit à msf, mdm, ........ aucune réponse. J'imagine qu'ils sont très occupés mais si quelqu'un peut nous conseiller ou nous donner des coordonnées. Il faut que nous prenions une décision rapidement.
Merci
Aller aux philippines comme prévu? Oui à priori? mais est-ce risqué? Si on se rend sur place, nous souhaiterions nous rendre utile. Je suis infirmière spécialisée pour les enfants, mon compagnon construit des maisons en bois. Nous cherchons des organismes francophones (mon compagnon ne parle pas anglais) par le biais desquels nous pourrions nous rendre utile sur place. J'ai écrit à msf, mdm, ........ aucune réponse. J'imagine qu'ils sont très occupés mais si quelqu'un peut nous conseiller ou nous donner des coordonnées. Il faut que nous prenions une décision rapidement.
Merci
Boracay, sans dessus et sans dessous English translation pending
Le soleil se lève sur bohol.
Nous aussi, avec Marie et Yo', on se lève et, à la différence du soleil, on ne se couchera pas là.
On est pas omnicient, un endroit à la fois.
En ce matin contrairement à la veille, ce n'est pas moi qui m'occupe du réveil. Et d'une, je ne suis pas celui qui a sollicité cette escapade à Boracai, donc si on rate l'avion, ce n'est pas moi que ça va ennuyer le plus; et de deux, vu le retour de flammes que j'ai pris la veille avec mon réveil musical, je ne suis pas près de me recreuser la tête pour qu'on émerge en musique. je me lève donc comme une fleur qui n'a comme responsabilité que celle de s'ouvrir en harmonie avec le soleil. Pas question que je me presse, je n'en fais qu'à ma tête de cochon.
En milieu de matinée, on prend un bateau de Bohol à Cebu City. A bord, le roulis fait qu'on est tous un peu comateux. Mais c'est sans conséquences hormis le fait qu'on puisse replonger dans le sommeil quelques temps. Le bateau est presque vide, ce serait presque gaché si on ne prenait pas nos aises. Marie profite de la climatisation à l'intérieur. Yo' et moi, on est à l'arrière à apprécier le vent, en tout cas le temps de s'endormir, alongé en travers de quatre sièges pour Yo', c'est plaisir! Puis, on arrive à Cebu. Le décor urbain et gris a remplacé la carte postale, comme lors de l'aller vers Bohol, la visite de Cebu City est une visite éclair, juste le temps de monter dans un taxi pour nous conduire à l'aéroport et le tour de la ville est joué. Cebu City ne s'est pas refaîte une beauté depuis 48h, ça ne nous fait pas plus d'arguments pour y salir nos semelles. On arrive à l'aéroport. Là, le jeu consiste en une nouvelle prise de tête de la versaillaise qui n'en est même pas une. Elle n'y est pas née, elle n'y a jamais vécu, mais ça ne m'étonnerait pas qu'elle soit sympathisante. Un peu tout le contraire de l'ami Sylvano qui est un versaillais de souche et qui fait tout pour s'en cacher. Pas étonnant qu'on ait des atomes crochus... Tous les avions en destination de Boracai n'autorise que dix kilos de bagages en soute. Si tu dépasses cette limite, on ne jète pas tes affaires par dessus bord mais on te rançonne de quelques euros ce qui reste anectodique du fait du prix dérisoire du billet d'avion. Et bien la Marie, ça l'emmerde cette situation. Ca l'emmerde à tel point qu'elle se lance dans l'empilement caractérisé du maximum de vêtements qu'elle peut porter sur ses larges épaules. Deux voire trois paires de chaussettes, au moins trois T-shirts, un short sous le pantalon, le remplacement de ses tongs par ses chaussures de marche, quelques foulards, un pull et le tour est joué. Pour un peu, elle pourrait jouer dans une pub pour Michelin! C'est d'autant plus intelligent qu'à l'extérieur il fait dans les 35°, bref... C'est comme ça qu'on va enregistrer nos bagages. Le couperet tombe. Mon gros sac fait un peu plus de quinze kilos, je suis bon pour payer la surtaxe. C'est pas grave, j'étais au courant bien à l'avance, pas de quoi pourrir mon voyage. Pour Yo', je ne me souviens plus de quel côté de la balance il se trouve mais, de tout état de cause, pas de quoi non plus lui faire perdre le sourire. Quant à Marie et sa stratégie de l'esquimau sous les tropiques, et bien ce n'est même pas suffisant!! C'était bien la peine!!! Elle doit aussi s'acquitter de quelque menue monnaie et elle, ça ne l'a fait pas marrer. Car maintenant son sac est parti rejoindre les soutes, elle n'a d'autre choix que de garder sur elle l'équipement pour supporter des températures négatives. Dommage Eliane!!
Dans l'avion, on se débrouille tous pour avoir un siège près d'un hublot. Il faut dire que j'ai fait un lobbying forcené auprès de mes camarades afin que chacun puisse en profiter pleinement. Les vols au dessus des Philippines ont ceci de particulier qu'il y a toujours quelque chose à se mettre sous la rétine. Des récifs de corail au montagnes et volcans menaçant, c'est toujours une explosion de couleurs au delà de tout soupçon qui prend en plus toute son ampleur quand on sait que comme on vole dans des avions à hélices, l'altitude en vol n'est jamais suffisamment élevée pour voir la terre comme un point. Et bien tout ça, ça ne suffit pas, pas à Yo'. A peine a-t-on décollé que le p'tit père me demande mon MP3 pour regarder un film. "Mais t'es pas bien? Le film il est là en bas et en technicolor!! Tu ne vas te coller devant un écran de dix centimètres de large alors que le hublot est au moins quatre fois plus grand? Si?" Et bien si. Ce sera à moi de lui dire quand il faut regarder. C'est pas bien grave et ça me fait plaisir de pouvoir satisfaire aux désirs de mon pote, mais quand même, voler au dessus d'un archipel de 7000 îles, c'est quand même pas tous les jours!!! Sacré Yo'!! Je n'irais pas dire qu'avec la Marie ils font la paire mais là-dessus, ça ressemble à un truc qu'elle aurait très bien pû faire. Méfiance... Pendant ce temps, les montagnes nous défient, les rivières se jètent dans la mer, les îles désertent. Comme ça pendant une heure à l'issue de laquelle, le capitaine prend la parole, Boracai est juste en dessous. Ca nous donne l'occasion de découvrir vue du ciel ce qui sera notre nouveau lieu de villégiature. De là haut, l'île est minuscule, droite comme un "i" et ourlée de plages dont on devine que le sable ne blesse pas la voute plantaire. On peut voir également que Boracai est loin d'être une île abandonnée vue le nombre de constructions qu'elle abrite. Mais ça, on le savait avant de venir ce qui devrait atténuer le choc, Boracai, malgé sa taille liliputienne, est la première destination balnéaire des Philippines.
A la sortie de l'avion, on s'en rend très vite compte. Une armée de tricycle attend le passager aérien. On est pas les premiers, pas des explorateurs. On prend le premier qui se présente. Pas la peine pour le chauffeur de nous demander où on va, c'est ici pour tout le monde pareil. Il faut d'abord faire trois minutes de route pour rejoindre une jetée. De là, il faut embarquer sur un bateau et traverser le court bras de mer qui séparent Boracai de Panay, sa voisine bien plus étendue sur laquelle on a atterri. Ca prend au total une demie heure à tout casser.
On est maintenant à Boracai et ne reste plus qu'à savoir où descendre. Il faut dire que je frémis encore en repensant à l'arrivée à Bohol et à la blague comme quoi il faut deux heures montre en main pour trouver un hotel. Que diantre, si ça se reproduit, je me fais hara-kiri, c'est une promesse!! Mais aujourd'hui pas la peine d'en arriver là, Marie s'est faite laisser dire qu'il y a un chouette hotel dans le coin par quelqu'un qu'elle a croisé un peu avant nous, et comme elle a les coordonnées, c'est sans mal que le chauffeur d'un nouveau tricycle nous y conduit. A l'arrivée, on est quand même en pleins doutes. C'est propre mais c'est cher, même pour bibi. On ne sait pas encore que Boracai est aussi l'île la plus chère du pays. Plus de touristes, plus de pépettes! On est donc là avec Yo' à se demander ce qu'on fait. Marie, de son côté, part visiter le dortoir réservé aux filles et quand elle revient, elle a déjà décidé, elle y reste!! Elle qui nous avait fait un sketch à Bohol, elle qui nous a trainé à Boracai, elle traine dans la boue ce qui fait du voyage un sport collectif!! Mais soit. Si tu veux n'en faire qu'à ta tronche, c'est ton choix, prends la chambre et fous nous la paix!! La demoiselle disparait. Avec Yo', on est perplexe. Non pas à cause de Marie mais sur ce qu'on fait. Rester? Partir? C'est alors que la patronne de la GH nous fait, comme le Parrain, une proposition qu'on ne peut pas refuser, un tarif bien en accord avec nos accoutrements bohèmes loin de la versaillaise. Comme un poisson affamé, on est ferré. C'est aussi là qu'on pose nos sacs à condition pour nous de ne pas révèler à qui que ce soit, et notamment à Marie, les termes de notre union tarifaire. C'est donc dans un sourire complice avec la patronne qu'on scelle l'accord. Avec Yo', on prend nos quartiers dans un des dortoirs pour nous, les hommes, et on s'en félicite. Il faut dire que c'est un dortoit avec quatre lits et quatre ventilateurs dans lequel on est pour l'instant tous seuls, ça nous fait de la place à revendre ce qui, pour le prix, est pas loin d'être inconcevable. En plus, il y a le Wifi ce qui n'est pour déplaire à personne à commencer par Yo' qui se fait une petite scéance internet. Moi, internet, ce sera pour plus tard, j'ai quand même envie de voir la plage qui fait la fierté et qui trone en première page de tous les catalogues touristiques des Philippines. Et même s'il fait déjà nuit, c'est pas bien grave, ça me donnera toujours de quoi méditer avant la journée ensoleillé de demain. Je pars en séquence découverte. Notre GH est séparée de la plage de quelques dizaines de mètres. Le chemin qu'il faut emprunter est sombre et exigu. C'est à l'inverse total de ce qui ce passe de l'autre côté, côté sable. Là, c'est l'hallu'. Pour se retrouver les pieds dans l'eau, il faut d'abord traverser un chemin sablonneux éclairé comme à Las Vegas. Ce chemin longe la plage et est une enfilade de bars, de restaurants, d'hotels, d'épiceries, de centres de plongée, de magasins de souvenirs, de stands de massages et de tatouages, tout pour contenter un touriste plagiste lambda. Ca fait un peu peur la première fois!! Puis, il faut aussi traverser tous les bars et restaurants qui ont un emplacement sur le sable. Au milieu des tables, des chaises longues, des palmiers, il faut se frayer un chemin, pas chose facile! Ca pourrait aussi être effrayant mais je remarque une chose qui me flatte dans le sens du poil : tous ces établissements ont un doux parfum relaxant, ça boit sur des tables basses assis sur le sable ou sur de longues chaises confortables ou encore mieux sur des poufs géants, ça dîne sous les palmiers, le tout avec des éclairages tamisés qui ne gachent rien. L'ambiance de l'île n'a rien d'Ibiza. Ca a beau, certes, être très fréquenté, mais comme il n'y a pas un batiment qui dépasse la hauteur des arbres, tout reste à échelle humaine. Et puis enfin, quand on a dépassé tout le rideau de débit de boissons et de nourriture, on y est, White Sand Beach est là, immense, comptable en kilomètres. C'est facile à voir, même de nuit, les établissements se suivent à perte de vue derrière les palmiers. Sans aller jusqu'au bout car, à un moment, il va falloir que je rentre chercher Yo', je me lance dans une petite marche le long de la grande bleu en anticipant le fait qu'elle soit turquoise. Une heure tout au plus, puis je retourne à la maison. Là, je récupère Yo' au passage et comme on est pas des chiens, on va voir Marie pour savoir si elle veut se joindre à nous. Et bien non! En définitive, la pauvre ne se sent pas très bien et préfère passer la soirée dans son dortoir. Qu'à celà ne tienne, c'est pas plus gênant que ça pour ne pas dire autre chose. D'ailleurs, en retournant à la plage avec le Yo', je commence à m'épancher sur le fait que plus le temps fait son oeuvre et plus Marie et moi, c'est loin de faire deux et que j'en suis désolé car je suis persuadé que elle et lui, c'est une amitié forte qui les lie. Et bien patatra!!! Yo' me fait la même révélation!!! De la Marie, lui aussi il en a plus qu'assez!! Résultat, on part dans un rire complice, ravis de voir que l'un et l'autre, on est sur la même longueur d'onde, partis pour une soirée où qui se ressemble s'assemble.
Après que Yohann est à son tour jaugé la plage, il est grand temps de festoyer et de rire encore de qui vous devinez. On sait, on est vraiment des sales gosses. Les pieds dans le sable, les assiettes s'additionnent. L'addition, s'il vous plait. Plus loin sur la plage, il y a un spectacle de feu qui bat son plein. Ca tournoie dans tous les sens, les accrobates ont du talent. Personnellement des "fire shows", j'en ai déjà vu quelques uns depuis que je suis en errance autour du monde, mais pour le Yo', c'est la première fois. Il convient donc de s'en ravir. Il doit y avoir six ou sept danseurs, quelques garçons, quelques filles. Tous les deux, on commence à s'assoir sur le sable afin d'être aux premières loges. Puis comme la soirée bat son plein, on convient qu'il serait de bon aloi de s'assoir en terrasse, toujours sur le sable, du bar devant lequel les artistes s'expriment. Un cocktail chacun, pas de mal à se faire du bien. Autour de nous, il y a quelques touristes, tous philippins, on est donc les seuls blancos. Je dis ça avec le sourire car Yo' est un type tout ce qu'il y a de plus métissé. Il a des origines de partout à travers le globe, n'a rien d'un Jean-Pierre, ce qui fait que blanco ne s'applique que parce que c'est un parigo au milieu des philippins. Le spectacle se poursuit. Plus ça va et plus on sympathise avec les manieurs de feu. Ils sont tous vraiment bon esprit et à chaque fois maintenant que l'un en finit pour un temps avec son numéro, il vient s'assoir à notre table. J'ai rarement vu meilleur comité d'accueuil, comité qui reste même avec nous une fois le spectacle complêtement achevé. Les verres s'enchainent dans une ambiance tropicale. Parfois on les fait rire, parfois il nous font rire, mais le plus souvent on rigole tous ensemble. En fait, le feeling passe tellement bien qu'ils nous proposent de les accompagner pour la suite de leur soirée. Ils ont fini de travailler, place à la détente.
La détente pour les philippins à Boracai, en tout cas pour ceux avec qui on délire ce soir, c'est d'aller voir un concours de beauté. Rasoir me direz vous. Et vous auriez raison s'il ne s'agissait d'un concours un peu plus particulier que ce que j'avais en tête : ce soir, on note les travestis. Le concours se déroule dans un immense espace qui tient autant du bar que de la salle de spectacle. Au centre se dresse une large scène sur laquelle les "concurrentes" défilent et les "maîtresses" de cérémonie tantôt détendent l'atmosphère, tantôt l'enflamment. Ces hotesses, qui ont apparemment fêtées leur vingtième printemps voilà belle lurette, sont les diablesses en chef de la soirée. Elles ne connaissent aucune limite. Elles enchainent les blagues "de très bon gout" tout au long du spectacle en en rajoutant parfois, mimant l'acte préliminaire ou sexuel avec tout ce qui leur tombe sous la main : un aspirateur, un extincteur. C'est pas très distingué mais en tout cas, c'est illarant! Les candidates, elles, sont au nombre de trois. La première a carrément l'air d'une professionnelle. Elle concilie la vulgarité avec le fait qu'on ne peut pas s'y tromper, c'est un bonhomme avec une pomme d'Adam et tout et tout. Quelle élégance, quelle "grasse"!! La deuxième semble tout droit tombée du nid. Elle est extrèmement timide ce qui en fait une cible de choix pour les présentatrices incendiaires, et semble tout juste majeure. La troisième, c'est là que ça se complique, est un canon de beauté. Grande, fine, des jambes interminables posées sur un sourire étincelant et ravageur. Nuls doutes que c'est elle qui va gagner. Bien plus de doute, en revanche, sur le fait que c'est, pas c'était, un homme. C'est là tout l'objet du concours. C'est un coup à remettre en question tout ce que vous savez de l'homme et de la femme!! Une fois les présentations faites, le concours débute réellement. Premier défilé, première tenue, de petites jupettes aguichantes. Dans la salle, intégralement peuplée de locaux à l'exception, encore une fois, de Yo' et moi, ça rit, ça applaudit, ça vit. A notre table, ça vit aussi, tellement que Yo' est en train d'enlasser sa voisine Septer, manipulatrice de batons enflammés sur la plage, enlasser voire embrasser goulument avant même la deuxième acte. De mon côté, j'ai aussi une voisine, Micky (Mickaela) et celle-ci est également du genre plutôt entreprenante. Sa main ne cesse de toucher la mienne, et après quelques temps nos doigts se mélangent. Difficile de résister, la gamine est trop sexy, trop sympa, et puis c'est une danseuse depuis huit ans. Une danseuse... Deuxième défilé, deuxième tenue, c'est l'heure des maillots de bain une pièce. Yo' est toujours parti dans un numéro d'échanges culturels façon bouche contre bouche. Moi, j'entame les dernières paroles avant de moi aussi passer à table. Rien de tel que quelques mots bien sentis pour encore faire monter la température. Troisième défilé, troisième tenue, toujours annoncés par les maîtresses de cérémonie avec une grande pudeur (est-ce que vous voulez en voir plus? J'entends rien!!) : les maillots de bains deux pièces larges comme Dédé à coudre. Pour Yo', on maintient le cap. Pour moi, je me lance enfin dans la farandole des langues non sans avoir dit à ma compagnonne pas nonne : "Mais j'suis timide..."
A la fin du spectacle, le jury a rendu son verdict. Etrangement, on a le droit à une égalité, certes le canon a gagné mais il doit aussi partager sa courrone de roi-reine de beauté avec la candidate numéro un. C'est à n'y rien comprendre. Entre Yo' et moi, c'est aussi un ae-xequo. Chacun part bras dessus bras dessous avec sa cavalière. Et la soirée ne fait que commencer. Il a beau être déjà une heure du matin, on est encore convié à une fête d'anniversaire qui n'a pas encore commencée et qui devrait se tenir sur le toit d'un bar restaurant du bord de plage. Y'a pire. En fait, c'est un copain de Micky qui travaille là qu'on va célèbrer. Le temps qu'il ferme la boutique et le toit est à nous. En attendant, tout le monde est sur la plage à faire ce qu'il a à faire. Je passe l'heure qui suit à être collé bouche contre bouche avec ma mignonne. Tout se déroule parfaitement bien sauf que pendant qu'elle m'embrasse, la môme n'arrête pas de m'aspirer la lèvre à m'en faire mal. Je ne comprends rien et me vois obliger de lui demander ce que c'est que cette nouvelle mode qui fait que tout le monde va vite se retrouver avec des lèvres gonflées de sang à la manière d'un suçon. Jusqu'à preuve du contraire (je vous attends les filles, prouvez moi le contraire), on ne fait pas ça en France! - "Attends mais tu ne sais pas embrasser ou quoi?!? Tout le monde fait ça ici!! - Moi, pas savoir embrasser? C'est pourtant une de mes occupations préférées quand je peux et personne ne s'en est jamais plaint, bien au contraire!! Et puis, je ne sais peut-être pas embrasser comme un philippin soit, mais si on appelle un french kiss un french kiss, ça ne peut pas m'être étranger, ça fait même partie de mon patrimoine génétique. En plus, habitant à Paris, ville parmi les villes les plus romantiques au monde, c'est peut-être toi qui devrait faire un stage!! Elle a réveillé la bête, comment veux-tu que je réagisses? Notre première dispute, bref feu de paille vite soufflé dans un nouveau baiser au clair de lune avec la mer pour témoin. Comment aurait-il pû en être autrement?
On aurait pû continuer comme ça jusqu'au petit matin mais la soirée avance au rythme où les copains-copines commencent à monter sur la terrasse du bar. Il doit être pas loin de 3h du matin et la fête d'anniversaire commence, on est reçu comme des membres de la famille. Il y a de la nourriture à profusion, de la boisson en caisses et des rires, beaucoup de rires. Apparemment, on est pas les seuls à avoir pris de l'avance. Yo' est là avec Septer mais peu après le début, je les vois qui s'éclipsent, les coquins... Yo' va enfin pouvoir passer à l'action, lui qui me dit depuis une semaine qu'il est en rût. Nous, avec Mickaela, c'est l'un contre l'autre que la soirée défile. Les rares moments où ça s'interrompt, c'est pour participer à des jeux à boire avec tous ceux qui nous entourent. Ca se passe selon un principe simple : chacun prend une bouteille de bière pleine, la descend aussi vite que possible et si tu es le premier à en venir à bout, tu as gagné, tu as le droit d'embrasser qui tu veux. Etrange rituel. Bien évidemment, moi, j'ai perdu. Et d'une je ne suis pas un buveur de bière et de deux, je suis connu pour être un coureur de fond et non un sprinter. En plus, j'ai déjà une cavalière, pas besoin d'en avoir davantage.
Pour Yo', ça aurait pû être la même. Il aurait pû s'en tenir là. Mais non, il a choisi de franchir la ligne. Apparemment mal lui en a pris. Quand il revient à la soirée, il fait vraiment une petite mine, comme s'il était passé sous une échelle un vendredi 13 attaché à un chat noir. Il a pourtant eu ce qu'il a voulu, je n'y comprends rien. En fait, c'est tout simple. Je me souviens quand lors du concours de beauté, j'étais resté abassourdi par le fait que parfois il est réellement impossible de savoir ce qui ce cache sous les jupes des filles. Pour Yo', c'est la même chose, abassourdi. Et blême. Et désabusé... Même s'il n'a pas été jusqu'au bout des investigations qu'il aurait été sage de mener, il en est sûr, Septer c'est pas une biche. Il est donc maintenant qu'il sait, impossible pour lui de se trouver ne serait-ce qu'à distance respectable du bichon. Déjà sur le même toit, c'est un tour de force. Il est amer et c'est rien de le dire. Pour un peu, il est blanco. Il est même tellement énervé qu'il essaye de me convaincre que Micky n'est pas non plus ce qu'elle dit qu'elle est. Le doute est alors de mise. Quoi faire? Douloureuse question... Je jète un coup d'oeil à ma chère et évalue. Mais non, je reste convaincu du bien-fondé de ma relation restée au dessus du niveau de la ceinture. Je vous engage d'ailleurs à évaluer par vous même son profil sur facebook dans la liste de mes ami(e)s.
La soirée se termine ainsi. Le soleil va se lever dans peu de temps. La lumière commence à remplir la plage que l'on peut commencer à admirer depuis le toit du bar. Tout le monde est fatigué ou tendu ou les deux, il est temps de rentrer reprendre des forces en attendant d'y voir vraiment clair. Je raccompagne Micky jusqu'à la porte de son hotel main dans la main. Yo' est aussi là ainsi que Prosper sans contact physique. Je dis "à demain", Yo' pense "adieu". L'avenir nous le dira.
Le réveil de 13h est douloureux. Douloureux à cause du mal au crane qu'a laissé cette soirée alcoolisée pour tous les deux, douloureux à cause de l'amertume dont Yo' est encore rempli. Moi, je suis toujours quelque part entre doute et certitude. D'une part, j'essaye de me convaincre que Mickaela n'est pas Mickael, d'autre part, c'est impossible vu ce que vit mon Yo' sans l'avoir senti venir. Mais plus ça va et plus je pense être dans le vrai, dès le réveil, je me connecte à facebook et découvre l'invitation de ma belle. C'est l'occasion de voir son profil ainsi que les photos qui l'illustrent. C'est bien la même personne que j'ai "fréquenté" hier, pas de moustache, pas de barbe, pas de pomme d'Adam, on est bon!!! Je peux donc aller sur la plage l'esprit léger. Là, comme on est en pleine heure de pointe, on peut réellement appréhender la plage. Elle est à deux visages. Le premier est coloré comme un arc en ciel menant au paradis. Le sable est d'une blancheur incroyable, blancheur qui se fond du vert au bleu à mesure que l'on s'enfonce vers les profondeurs de la mer qui est à faire rêver quand on travaille encore à la caisse de la Bank of Tokyo et qu'on a comme seul horizon trois épaisseurs de plexiglass qui vous séparent de murs marrons éclairés aux néons. Les palmiers sont une douce enfilade à perte de vue, comme pour faire de l'endroit le stéréotype parfait de la plage de rêve. Le second cependant est le côté obscur. La couleur prédominante y est le noir, comme dans "noir de monde", à trop additionner les couleurs voilà ce qu'on récolte. A l'heure où on débarque, c'est la marée haute. L'eau remonte loin sur la rive et les quelques mètres de large qui restent au sec sont eux noyés sous un flot de touristes alanguis au soleil, de jetskis près à être louer, de capitaines de bateaux près à vous emmener pour une heure ou une journée faire le tour des îles alentours, de vendeurs en tous genres. Quel côté choisir? Pas difficile de répondre. Comme d'habitude, le côté clair a ma préférence. Nous aussi donc, on lézarde au soleil. Nous aussi, on barbotte comme des idiots. Nous aussi, on s'extasie. C'est notre vrai premier jour, on ne va pas se priver et ce jusqu'au coucher de soleil qui innonde la plage d'une lumière magnifique, un régal! C'est ensuite l'heure de penser à manger. Mais avant cela, il faut qu'on repasse à la GH pour se changer et qu'éventuellement on s'enquiert du sort de Marie dont c'est déjà le dernier soir à Boracai. Quand on revient, elle est là à nous attendre, c'est charmant. Avec Yo', on est acculé dans un coin, on ne peut rien faire d'autre que d'accepter de dîner en tête à tête à tête à tête. Quatre têtes au total car Marie s'est faite une potesse qui partage son dortoir et elle vient aussi avec nous croiser le fer de nos fourchettes. Aucun problème particulier enfin pour le moment car Yo' est très préoccupé. La soirée d'hier a laissé de telles traces qu'il a dors et déjà été conclu qu'on ne l'évoque sous aucun prétexte, quel qu'il soit, même en cas de danger de mort. Et pour que cette mission discrétion se présente sous les meilleurs hospices, il faut absolument que quand on rejoint la plage, on n'aille pas vers la droite, c'est à dire vers l'endroit où se tenait le fire show la veille. Il va donc falloir trouver un prétexte. C'est pas compliqué. A peine débarqués sur le sable, Yo' et moi menons le bal, on tourne les talons vers la direction souhaitée. Mais Marie, qui ne l'entend pas de cette oreille, a bien envie d'y aller à droite. Yo' se lance alors dans un plaidoyé : - "Attends on ne va pas encore aller par là! Avec Brice, hier soir, on a déjà écumé tous les bars se trouvant dans cette direction et d'après ce qu'on peut t'en dire, c'était pas top. Ce soir, on aimerait bien aller de l'autre côté pour changer et c'est pas négociable!!" Bien joué le professionnel du camouflage de preuve!! Il ne leur a laissées aucunes options, c'est ce qu'on appelle un champion. On file donc vers la gauche jusqu'à un restaurant mongol, sans doute perdu sur la route d'Oulan Bator... Mais passons... Comme c'est la dernière de Marie, tout se passe au mieux, les sourires sont de mise, et Prosper est invisible. Ca devrait soulager Yo' mais le pauvre ne peut se défaire de l'idée que s'il la croise, c'est l'univers tout entier qui va imploser. A chaque fois qu'il a un moment loin de la présence féminine, il ne cesse de me répéter qu'il faut qu'il rentre, que ce soir, c'est pas son soir. Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, mais l'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage... Ainsi, c'est alors qu'on est presque encore en train de macher que Yo' réclame l'addition et rentre à la maison se mettre à l'abri pour de bon. Pas un dernier verre, rien. C'est le premier à faire ses adieux à Marie. Moi, je n'ai pas d'alibi valable et comme en plus, je passe une bonne soirée, je préfère rester avec les miss pour un dernier verre de l'amitié. Un verre pas plus. Je suis aidé en cela par le fait que, alors qu'on est attablé, Marie repère dans la foule un ancien camarade d'unversité. Ca y est, j'ai aussi mon alibi, je les laisse rattraper le temps perdu et m'éclipse discrètement. Il est alors autour de 23h. De l'autre côté de la plage, le fire show bat son plein, je vais tenter de revoir ma môme. Mais quand j'y arrive, tous les artistes sont là sauf celle qui évidemment m'intéresse. Tant pis, on verra bien demain.
Demain donc, qui est maintenant aujourd'hui, est un nouvel hymne à Epicure. C'est pour nous, les deux parisiens qui restent, une nouvelle journée à se faire sauter la ceinture en tout bien tout honneur et à apprécier la vie de chateau de sable. C'est le premier jour sans Marie qui a quand même pris la peine de nous réveiller, bien trop tôt, pour nous saluer. Pour notre petit binome, c'est à nouveau des jours où on a plus rien à cacher qui s'annoncent, il n'y a plus de problèmes de secrets à entretenir, seulement l'éclate, l'éclate et encore l'éclate. Le soir venu, comme on est libéré du fardeau, on peut donc retourner tous les deux au fire show sans qu'il y ait de malaises. L'erreur est consommée, les souvenirs consumés. Et Micky est toujours absente. Quand je demande à Prosper (NDLR : j'écris Prosper et pas Septer car je ne me souviens jamais de son prénom. La seule chose que je sais, c'est que ça rime avec Prosper, alors ça marche et Yo' sait de qui je parle sans que j'ai besoin de préciser "le type qui avait ta langue dans sa bouche"; c'est éminemment plus diplomatique) où elle est, il me répond que Micky est partie sur Panay, son île natale qui est la grande en face de Boracai. Elle est malade et sa mère a insisté pour qu'elle aille à l'hopital. L'avant-veille, je m'en étais déjà rendu compte sans que ça me repousse, la petite couvait un sérieux rhume et était toute chaude même sans que j'y mettes du mien. Elle est partie, tant pis, peut-être sera-t-elle de retour avant que moi aussi, j'en vienne à lever le camp, on verra bien. Résultat, je suis bredouille. Prosper l'a bien compris et essaye maintenant de me faire du gringue. Sans succès, j'en rigole encore. Le type ne doute vraiment de rien et voyant que Yo' était maintenant plus que détaché, il tente encore sa chance. Deux p'tits français dans la même semaine, c'est sans doute inespéré pour le pauvre Prosper! Pauvre de ma solitude mais riche de cette journée sous le soleil, à croire qu'on ne peut pas tout avoir, on reste quand même regarder le spectacle orchestré par nos nouveaux potes. Mais l'ambiance n'y est plus... Même malgré un nouveau verre, il n'y a pas à dire, c'est retombé. C'est ainsi qu'il est minuit quand on rentre. On est toujours les seuls dans notre dortoir de quatre lits et quatre ventilateurs. Le premier est un détail, le deuxième salvateur.
Quand le soleil se relève inexorablement, c'est maintenant notre quatrième jour à Boracai. La plage principale, White Sand Beach, on peut dire qu'on en a soupé, il est grand temps d'aller se baigner ailleurs. On convient donc d'aller explorer l'autre côté de l'île, ça devrait nous faire une chouette ballade. On s'équipe donc pour passer une journée dehors en prenant tout ce qui peut être vital quand on ne sait même pas combien de temps ça risque de nous prendre. Or, en un quart d'heure montre en main, le tour est joué, l'autre rive est conquise. Là, il n'y a pas l'ombre d'un bar, pas une serviette sur la plage, rien mise à part quelques enfants qui jouent. Comment est-ce possible? Comment croire que nous ne sommes qu'à quelques encablures des hordes de corps huilés de crème solaire vendue à des prix prohibitifs dans des superettes peu scrupuleuses? C'est franchement inconcevable ce qui, au bout du compte, décuple notre bonheur d'avoir redécouvert la tranquilité. On peut donc se mettre à l'eau sans crainte de se voir heurter par un jetski, et en plus, il n'y a même pas d'oursins!! Si c'est pas malheureux... Et comme si ça ne suffisait pas, dès qu'on commence à s'immerger, les enfants viennent nous rejoindre pleins de curiosité. Là commence vraiment la partie de plaisir. Avec Yo', on fait tout ce qu'on peut imaginer pour les distraire. On plonge dans l'eau depuis le pont des bateaux qui sont amarrés là et les enfants font de même. On les fait monter sur nos épaules pour ensuite les jeter le plus haut possible. C'est tout le panel de comment distraire un enfant qui y passe. En plus, si ça les distrait, ça nous distrait aussi, tout le monde est gagnant! Ca dure comme ça plus d'une heure si bien qu'à la fin, je suis usé. Les enfants, eux, ils n'en ont que faire. Ils ont à leur disposition un clown qui fait aussi catapulte et ils n'ont jamais envie que ça se termine. Moi si. Les gamins m'a tuer. Jusqu'au retour sur le sable, j'ai beau leur dire qu'il faut que je fasses une pause sous peine de syncope, ils s'aggripent à tout ce qu'ils peuvent pour me faire rester dans l'eau. J'en ai à peu près trois par bras, deux par jambes, et cinq ou six qui s'accrochent à mon cou à la limite de m'étrangler. Increvables les gamins, bon courage aux parents d'octuplés!!! Mais ça reste la fête quand même, le soleil brille et il y a des sourires partout où je regarde. Ca compense largement le fait que je sois un vieil homme repu. D'autant qu'en plus, liberté chérie, je te prends comme tu es, avec Yo', on décide d'un retour à la GH pour satisfaire à une sieste réparatrice. Pendant trois heures!!! Quinze gamins, trois heures, il fallait bien ça. Au réveil, c'est exactement le moment du coucher de soleil. Yo' est trop crevé pour m'y accompagner, c'est en solitaire que je vais apprécier le spectacle. Magique. Le mot n'est pas trop fort. Et une fois fini, comme j'ai encore du temps avant de retrouver mon double, je ne crache pas dans la soupe et à la place, me fais faire un massage d'une heure. Un coucher de soleil, un massage, il y a des fois où on fait bien de se lever!!
La soirée qui suit n'est pas violente. On est encore sous le coup d'avoir été broyés par une armée de shtroumpfs. C'est donc par une petite promenade tranquille le long de la plage qu'on finit la journée. Le tout est de garder les forces qui nous restent, demain on a prévu de louer des vélos et, étant donnée la chaleur qu'il fait, on va en avoir besoin, pas la peine de les gaspiller. On sait aussi qu'aujourd'hui, jour de fête, c'est l'anniversaire de Prosper, et ça ne fait pas franchement envie!!!
Après donc une bonne nuit réparatrice, on concentre tout ce qu'on a d'énergie et on se lance à l'assault de Boracai, cette fois dans le sens de la longueur. Pour l'orgueuil c'est mieux, le sens de la largeur en vélo ne nous aurait valu que trois minutes de pédalage. Notre itinéraire suit la seule route de l'île. On aurait pû avoir le choix en passant par la plage en faisant fi du fait que c'est soi disant interdit, mais comme la marée est haute, c'est vite vu. Il n'y a déjà pas beaucoup de place pour prendre ses aises quand on est un piéton alors je vous dis pas quand on est un cycliste!! C'est un coup à ramasser une poignée d'allemands dans ses rayons!!! C'est ainsi parti sur la route walonnée. Eu égard à ma grande expérience cycliste dans les rues parisiennes, ça ne devrait être qu'une partie de plaisir. Mais dès les premiers coups de pédales passés, j'ouvre les vannes, c'est les grandes eaux qui reviennent, je coule à robinet ouvert. Toute la chaussée est offerte au soleil brulant et moi en dessous, j'en bave, j'en coule. Les descentes ont beau apporté leur lot de vent dans le visage, ce n'est jamais suffisamment long ou suffisamment frais pour que ça m'octroie un quelconque effet bénéfique. Qui plus est, on a beau savoir que ce serait au programme du jour depuis la veille, on a pas été fichu de s'acheter de grandes bouteilles d'eau pour étancher ce qui peut encore l'être. Mon royaume pour une bouteille d'eau, voilà tout ce à quoi je pense. La mer, la plage, les palmiers ne sont plus une carte postale, c'est juste le décor de mon agonie.
Puis, après avoir déjà perdu trois kilos, on peut enfin laisser reposer nos montures. On est arrivé à notre première étape, Kuta Beach. En un éclair, on est dans l'eau, plus dans la sueur, merveilleuse sensation de fraicheur. Il y a là quelques touristes philippins qui s'amusent dans les petites vagues. Ils sont déjà loins quand on pense qu'il est temps de partir se chercher une boisson fraiche. On sait que dès qu'on va quitter les eaux translucides, le soleil va encore nous faire mijoter à feu vif. Dure réalité. Pas si dure quand on sait qu'on a que la plage à traverser pour s'offrir l'objet de nos désirs mais dure quand même. Une fois dans le bar, c'est au litre qu'on descend les consommations. C'est comme une récompense, comme la bouteille de champagne offerte aux vainqueurs d'étape. C'est sucré, frais à s'en bruler la gorge, c'est plaisir! Mais, comme on habite pas là et que l'odyssée cycliste n'en est encore qu'à son presque commencement, il faut se remettre le pied à l'étrier, refaire monter la pression dans cette cocotte minute qu'est mon enveloppe charnelle. De nouvelles montées, de nouvelles descentes, puis sur le bas-côté un panneau écrit à la main qui indique "Bat Cave", la grotte aux chauves-souris. Une grotte? super! D'autant que ça doit être à l'abri de la chaleur, c'est exactement ce qu'il nous faut. Seulement, pour aller à la Bat Cave, il faut encore quitter la route principale et s'aventurer loin de l'asphalte sur des chemins plus prévus pour des zébus que pour les frèles pneus sensés nous porter jusque là. Mais soit, puisqu'il faut en passer par là, qu'il en soit ainsi! S'il faut faire hurler à la mort nos engins, qu'ils hurlent donc, là-bas devant, il fait frais et c'est tout ce qui compte! Au bord du chemin sur lequel on se démène maintenant, on croise deux locaux qui paressent à l'ombre. On se dit bonjour comme c'est la coutume et les deux types se proposent d'être nos guides en précisant bien que c'est nécessaire si on veut d'une part trouver la grotte et d'autre part en sortir vivant. J'exagère un poil mais c'est la dramaturgie qui veut ça... Nous, en bonne tête de bois, on ne nous la fait pas. Un guide obligatoire? Tu ne serais pas en train de nous la faire à l'envers? Regarde nous donc partir pour voir un peu si c'est obligatoire!! De toute façon, sur le chemin, il y a toujours d'autres locaux à qui on peut demander notre route si vraiment on est perdu; et puis comme il n'y a qu'une seule direction possible, c'est pas encore aujourd'hui qu'on va se perdre! D'ailleurs, on finit par trouver comme des grands le petit sentier qui mène à la grotte en taillant à travers la forêt. Il faut laisser là les vélos, non sans avoir donner au préalable à un gamin quelques roupies comme pour s'acquitter d'un ticket de parking. C'est pas bien méchant, de toutes façons, on est arrivé, je sens la fraicheur à portée de tir.
On est à pieds. La forêt devant nous est dense au possible et le sentier y serpente dans une nouvelle montée. Tout autour, les cris d'animaux plus bizarres les uns que les autres contribuent à créer une ambiance aventureuse. Il n'y avait pas d'autres vélos sur le "parking", pas de voitures, rien. Il n'y a qu'un pas à dire qu'on est seuls au monde. Après quelques minutes à enjamber les arbres, à chasser les moustiques trop collant, on y est, la bouche de la grotte est grande ouverte devant mes yeux un brin inquiets. L'atmosphère est lourde et chargée d'humidité. Pour entrer dans la grotte, c'est déjà tout un numéro d'équilibriste. Les rochers glissants jonchent le sol, il faut les escalader un à un pour appréhender ce qui nous attend à l'intérieur. Et à l'intérieur justement, c'est toujours le même chaos minéral sauf que cette fois, ça ne descend plus en pente douce mais en presque vertical, les rochers ne sont plus petits et humides, ils sont énormes et mouillés, la lumière très vite s'estompe pour laisser la place à ce qui pourrait très bien être un puit sans fond vers les portes de l'enfer. C'est donc clair et net, je suis inquiet. J'en fais part à Mr Yo'. Lui, compréhensif en écoutant mes doutes devant le peut-être Everest qu'il nous faut descendre pour mener à bien notre aventure, propose de reprendre le chemin qui poursuivait encore sa course jusqu'un peu plus haut dans la montagne. Merci de proposer un plan B! Qu'on aille donc voir!! En effet, il avait raison, ça poursuit plus haut jusqu'à une seconde entrée. Là, même si c'est toujours un peu casse-croutes, c'est quand même un peu plus accessible. On se jète donc dans la gueule du monstre. Prenant bien garde de ne pas glisser, on descend petit à petit jusqu'à atteindre le bout du tunnel. De là, on voit encore l'entrée, ça n'était pas si profond que ça. Mais, d'un autre côté, il faut se rendre à l'évidence, cette grotte n'est pas la Bat Cave, c'est la P'tite Cave et c'est tout! Pas l'ombre d'une chauve-souris, pas d'odeurs de fientes, c'est pas bon, c'était l'autre, et merde... Personnellement, la vue de la première cave n'a laissé qu'une trace indélébile en forme de sens interdit. Je ne le sens pas, pas du tout même. Quand on repasse devant la première entrée, je sais que ce n'est pas pour moi, pas aujourd'hui. Mais Yo', lui, il est motivé pour deux. Ca ne lui fait pas peur, ou en tout cas pas plus que ça. Il décide donc de partir en solo, moi en lui ayant bien précisé qu'il était indispensable qu'on reste au moins en contact sonore. Si par malheur quelque chose arrivait, que je l'entendes au moins crier pourrait faire la différence. Il s'élance. Petit à petit il s'enfonce. Il s'enfonce tellement qu'après peu de temps, je n'arrive plus à le voir, caché qu'il est derrière les rochers qu'il descend avec prudence. Seule sa voix est toujours là, jusque là tout roule même si ce n'est pas une partie de plaisir. Il descend jusqu'au point où on ne voit plus assez pour progresser. C'est qu'en bons touristes, comme j'en ai maintenant l'habitude chaque fois que je finis dans une grotte, personne n'a anticipé qu'il serait de bon ton de partir avec une lampe de poche. Il est obligé de rebrousser chemin, c'est déjà suffisamment téméraire que d'être descendu si loin. Mais l'aide extérieur n'est pas loin... Alors qu'il entame sa remontée, des voix se font entendre dans la forêt et s'amplifient. Il s'agit d'un couple d'asiatiques qui fait les choses biens, puisqu'ils sont eux accompagnés d'un guide. Ils sont déterminés à explorer la grotte, moi, toujours pas. C'est à leur tour de s'enfoncer et quand ils rejoignent le Yo', ils le prennent sous leur aile, c'est gentil à eux. Moi, je continue donc à sècher pendant la petite heure que dure leur évolution acrobatique. Au retour, Yo' est tout excité. Il a vu des quantités de chauves souris mais ça ne s'est pas arrêté là, loin s'en faut. Tout en bas de la grotte, il y avait un petit lac. Yo' qui avait bien chaud, a senti en lui l'envie d'aller faire trempette. Le guide, voyant ça, n'a pû que le prévenir du danger qui le guettait : le lac est infesté de serpents. C'était vrai! D'après ce que m'a dit Yohann, sitôt dit, sitôt braqué sa lampe à la surface de l'eau. Là, nageant en attendant quelques proies, pleins de serpents rayés de bleu et de blanc, le pauvre en aurait mouillé son maillot de bain sans mettre se tremper un orteil. Et moi, avec tout ça, c'est pas du soulagement mais de la déception qui me gagne. Moi aussi, je voulais les voir les serpents!! Tant pis ou peut-être tant mieux, avec ma gaucherie légendaire, j'aurais aussi vite pû tomber dans le lac par accident comme on tombe dans une piscine avec tous ses effets personnels!! C'est mi-figue mi-raisin sec que je quitte la Bat Cave. Je sais d'avance que ça ne va pas durer surtout pour le côté sec.
A peine retourné sur le vélo, la fontaine reprend. La Bat Cave étant le point le plus loin auquel on peut se rendre depuis chez nous, j'en déduis qu'on est sur le retour. Un retour peinard, c'est ça qu'il nous faut, c'est à ça qu'on s'attache. Une nouvelle pause boisson fraiche et sucrée plus tard, on s'accorde une nouvelle baignade depuis une nouvelle plage pas loin d'être déserte. Là, je garde mon T-shirt pour aller à l'eau. De toutes façons, il est déjà trempé, ça ne peut pas être pire; le soleil est toujours brulant, un T-shirt, ça vaut une bonne crème solaire indice 60! Je ne trempe plus dans mon jus mais dans la grande bleue, c'est beaucoup mieux. Cette petite baignade nous a tout requinqué. Pour un peu, je pourrais retrouver mes jambes d'antan. Dommage, la plage depuis laquelle on se baigne est à un rocher de distance de White Sand Beach. En trois coups de pédale en longeant la mer, les bars recommencent à s'enfiler, on est arrivé. Il est 17h et quelques, c'est en plus l'heure de l'apéritif, bien que White Sand soit peuplée comme jamais, on peut quand même trouver des motifs de statisfaction! On laisse donc nos vélos se remettre sur le sable et on s'installe à la "Kasbah". Le choix a été vite vu car les tenanciers ont le bon gout de mettre des canapés remplis de coussins à même le sable avec comme seule perspective l'océan. Qui plus est, ils ont un concept de l'happy hour excellent, tout tient de la chance, c'est à pile ou face. Si tu tombes pile, tu ne perds pas la face et tu gagnes à boire ton cocktail gratuitement. Si tu perds, tu raques, c'est que t'as pas de veine. Avec Yo', on se fait donc servir deux cocktails couteux avant de voir si on est heureux au jeu. Yo' commence et perds. Je suis et perds aussi. Mais dans ces cas là, le revers de la médaille, c'est que malheureux au jeu... C'est bien de pouvoir se donner bonne conscience en se faisant délester de son pognon! Et comme si ça ne suffisait pas, on a eu droit à de la bonne musique, à un coucher de soleil de folie, à avoir du sable entre les orteils.
Maintenant qu'il fait nuit, il faut rendre les vélos. Contrairement au matin, la marée est basse, les baigneurs sont partis prendre des douches, on a tout loisir de rentrer côté plage. Ca file tout seul, le clapot de l'eau nous accompagne, c'est plat, c'est nettement plus exaltant.
La soirée qui suit est, bien que ce soit la dernière ensemble, tranquille; je suis encore rincé d'un nouveau réveil à 9h. Avec Yo', on se remémore les jours heureux où on partageait tout du lever au coucher.On s'endors comme des bébés à l'heure où d'habitude on a plutôt un verre à la main. A partir de maintenant, Boracai promet d'être plus studieuse.
Le réveil de 10h sonne les aux revoirs. On a juste le temps d'engouffrer le petit déjeuner que Yohann doit partir. Et à l'issue, ça y est, ça faisait un bail que ça n'était pas arrivé, je revoyage en solo ce que j'appréhende un peu. Ca ne veut pas dire que ça m'effraie mais simplement que jusqu'alors, Boracai était un terrain de jeu, et maintenant ça va se transformer en salle de classe.
En ce matin contrairement à la veille, ce n'est pas moi qui m'occupe du réveil. Et d'une, je ne suis pas celui qui a sollicité cette escapade à Boracai, donc si on rate l'avion, ce n'est pas moi que ça va ennuyer le plus; et de deux, vu le retour de flammes que j'ai pris la veille avec mon réveil musical, je ne suis pas près de me recreuser la tête pour qu'on émerge en musique. je me lève donc comme une fleur qui n'a comme responsabilité que celle de s'ouvrir en harmonie avec le soleil. Pas question que je me presse, je n'en fais qu'à ma tête de cochon.
En milieu de matinée, on prend un bateau de Bohol à Cebu City. A bord, le roulis fait qu'on est tous un peu comateux. Mais c'est sans conséquences hormis le fait qu'on puisse replonger dans le sommeil quelques temps. Le bateau est presque vide, ce serait presque gaché si on ne prenait pas nos aises. Marie profite de la climatisation à l'intérieur. Yo' et moi, on est à l'arrière à apprécier le vent, en tout cas le temps de s'endormir, alongé en travers de quatre sièges pour Yo', c'est plaisir! Puis, on arrive à Cebu. Le décor urbain et gris a remplacé la carte postale, comme lors de l'aller vers Bohol, la visite de Cebu City est une visite éclair, juste le temps de monter dans un taxi pour nous conduire à l'aéroport et le tour de la ville est joué. Cebu City ne s'est pas refaîte une beauté depuis 48h, ça ne nous fait pas plus d'arguments pour y salir nos semelles. On arrive à l'aéroport. Là, le jeu consiste en une nouvelle prise de tête de la versaillaise qui n'en est même pas une. Elle n'y est pas née, elle n'y a jamais vécu, mais ça ne m'étonnerait pas qu'elle soit sympathisante. Un peu tout le contraire de l'ami Sylvano qui est un versaillais de souche et qui fait tout pour s'en cacher. Pas étonnant qu'on ait des atomes crochus... Tous les avions en destination de Boracai n'autorise que dix kilos de bagages en soute. Si tu dépasses cette limite, on ne jète pas tes affaires par dessus bord mais on te rançonne de quelques euros ce qui reste anectodique du fait du prix dérisoire du billet d'avion. Et bien la Marie, ça l'emmerde cette situation. Ca l'emmerde à tel point qu'elle se lance dans l'empilement caractérisé du maximum de vêtements qu'elle peut porter sur ses larges épaules. Deux voire trois paires de chaussettes, au moins trois T-shirts, un short sous le pantalon, le remplacement de ses tongs par ses chaussures de marche, quelques foulards, un pull et le tour est joué. Pour un peu, elle pourrait jouer dans une pub pour Michelin! C'est d'autant plus intelligent qu'à l'extérieur il fait dans les 35°, bref... C'est comme ça qu'on va enregistrer nos bagages. Le couperet tombe. Mon gros sac fait un peu plus de quinze kilos, je suis bon pour payer la surtaxe. C'est pas grave, j'étais au courant bien à l'avance, pas de quoi pourrir mon voyage. Pour Yo', je ne me souviens plus de quel côté de la balance il se trouve mais, de tout état de cause, pas de quoi non plus lui faire perdre le sourire. Quant à Marie et sa stratégie de l'esquimau sous les tropiques, et bien ce n'est même pas suffisant!! C'était bien la peine!!! Elle doit aussi s'acquitter de quelque menue monnaie et elle, ça ne l'a fait pas marrer. Car maintenant son sac est parti rejoindre les soutes, elle n'a d'autre choix que de garder sur elle l'équipement pour supporter des températures négatives. Dommage Eliane!!
Dans l'avion, on se débrouille tous pour avoir un siège près d'un hublot. Il faut dire que j'ai fait un lobbying forcené auprès de mes camarades afin que chacun puisse en profiter pleinement. Les vols au dessus des Philippines ont ceci de particulier qu'il y a toujours quelque chose à se mettre sous la rétine. Des récifs de corail au montagnes et volcans menaçant, c'est toujours une explosion de couleurs au delà de tout soupçon qui prend en plus toute son ampleur quand on sait que comme on vole dans des avions à hélices, l'altitude en vol n'est jamais suffisamment élevée pour voir la terre comme un point. Et bien tout ça, ça ne suffit pas, pas à Yo'. A peine a-t-on décollé que le p'tit père me demande mon MP3 pour regarder un film. "Mais t'es pas bien? Le film il est là en bas et en technicolor!! Tu ne vas te coller devant un écran de dix centimètres de large alors que le hublot est au moins quatre fois plus grand? Si?" Et bien si. Ce sera à moi de lui dire quand il faut regarder. C'est pas bien grave et ça me fait plaisir de pouvoir satisfaire aux désirs de mon pote, mais quand même, voler au dessus d'un archipel de 7000 îles, c'est quand même pas tous les jours!!! Sacré Yo'!! Je n'irais pas dire qu'avec la Marie ils font la paire mais là-dessus, ça ressemble à un truc qu'elle aurait très bien pû faire. Méfiance... Pendant ce temps, les montagnes nous défient, les rivières se jètent dans la mer, les îles désertent. Comme ça pendant une heure à l'issue de laquelle, le capitaine prend la parole, Boracai est juste en dessous. Ca nous donne l'occasion de découvrir vue du ciel ce qui sera notre nouveau lieu de villégiature. De là haut, l'île est minuscule, droite comme un "i" et ourlée de plages dont on devine que le sable ne blesse pas la voute plantaire. On peut voir également que Boracai est loin d'être une île abandonnée vue le nombre de constructions qu'elle abrite. Mais ça, on le savait avant de venir ce qui devrait atténuer le choc, Boracai, malgé sa taille liliputienne, est la première destination balnéaire des Philippines.
A la sortie de l'avion, on s'en rend très vite compte. Une armée de tricycle attend le passager aérien. On est pas les premiers, pas des explorateurs. On prend le premier qui se présente. Pas la peine pour le chauffeur de nous demander où on va, c'est ici pour tout le monde pareil. Il faut d'abord faire trois minutes de route pour rejoindre une jetée. De là, il faut embarquer sur un bateau et traverser le court bras de mer qui séparent Boracai de Panay, sa voisine bien plus étendue sur laquelle on a atterri. Ca prend au total une demie heure à tout casser.
On est maintenant à Boracai et ne reste plus qu'à savoir où descendre. Il faut dire que je frémis encore en repensant à l'arrivée à Bohol et à la blague comme quoi il faut deux heures montre en main pour trouver un hotel. Que diantre, si ça se reproduit, je me fais hara-kiri, c'est une promesse!! Mais aujourd'hui pas la peine d'en arriver là, Marie s'est faite laisser dire qu'il y a un chouette hotel dans le coin par quelqu'un qu'elle a croisé un peu avant nous, et comme elle a les coordonnées, c'est sans mal que le chauffeur d'un nouveau tricycle nous y conduit. A l'arrivée, on est quand même en pleins doutes. C'est propre mais c'est cher, même pour bibi. On ne sait pas encore que Boracai est aussi l'île la plus chère du pays. Plus de touristes, plus de pépettes! On est donc là avec Yo' à se demander ce qu'on fait. Marie, de son côté, part visiter le dortoir réservé aux filles et quand elle revient, elle a déjà décidé, elle y reste!! Elle qui nous avait fait un sketch à Bohol, elle qui nous a trainé à Boracai, elle traine dans la boue ce qui fait du voyage un sport collectif!! Mais soit. Si tu veux n'en faire qu'à ta tronche, c'est ton choix, prends la chambre et fous nous la paix!! La demoiselle disparait. Avec Yo', on est perplexe. Non pas à cause de Marie mais sur ce qu'on fait. Rester? Partir? C'est alors que la patronne de la GH nous fait, comme le Parrain, une proposition qu'on ne peut pas refuser, un tarif bien en accord avec nos accoutrements bohèmes loin de la versaillaise. Comme un poisson affamé, on est ferré. C'est aussi là qu'on pose nos sacs à condition pour nous de ne pas révèler à qui que ce soit, et notamment à Marie, les termes de notre union tarifaire. C'est donc dans un sourire complice avec la patronne qu'on scelle l'accord. Avec Yo', on prend nos quartiers dans un des dortoirs pour nous, les hommes, et on s'en félicite. Il faut dire que c'est un dortoit avec quatre lits et quatre ventilateurs dans lequel on est pour l'instant tous seuls, ça nous fait de la place à revendre ce qui, pour le prix, est pas loin d'être inconcevable. En plus, il y a le Wifi ce qui n'est pour déplaire à personne à commencer par Yo' qui se fait une petite scéance internet. Moi, internet, ce sera pour plus tard, j'ai quand même envie de voir la plage qui fait la fierté et qui trone en première page de tous les catalogues touristiques des Philippines. Et même s'il fait déjà nuit, c'est pas bien grave, ça me donnera toujours de quoi méditer avant la journée ensoleillé de demain. Je pars en séquence découverte. Notre GH est séparée de la plage de quelques dizaines de mètres. Le chemin qu'il faut emprunter est sombre et exigu. C'est à l'inverse total de ce qui ce passe de l'autre côté, côté sable. Là, c'est l'hallu'. Pour se retrouver les pieds dans l'eau, il faut d'abord traverser un chemin sablonneux éclairé comme à Las Vegas. Ce chemin longe la plage et est une enfilade de bars, de restaurants, d'hotels, d'épiceries, de centres de plongée, de magasins de souvenirs, de stands de massages et de tatouages, tout pour contenter un touriste plagiste lambda. Ca fait un peu peur la première fois!! Puis, il faut aussi traverser tous les bars et restaurants qui ont un emplacement sur le sable. Au milieu des tables, des chaises longues, des palmiers, il faut se frayer un chemin, pas chose facile! Ca pourrait aussi être effrayant mais je remarque une chose qui me flatte dans le sens du poil : tous ces établissements ont un doux parfum relaxant, ça boit sur des tables basses assis sur le sable ou sur de longues chaises confortables ou encore mieux sur des poufs géants, ça dîne sous les palmiers, le tout avec des éclairages tamisés qui ne gachent rien. L'ambiance de l'île n'a rien d'Ibiza. Ca a beau, certes, être très fréquenté, mais comme il n'y a pas un batiment qui dépasse la hauteur des arbres, tout reste à échelle humaine. Et puis enfin, quand on a dépassé tout le rideau de débit de boissons et de nourriture, on y est, White Sand Beach est là, immense, comptable en kilomètres. C'est facile à voir, même de nuit, les établissements se suivent à perte de vue derrière les palmiers. Sans aller jusqu'au bout car, à un moment, il va falloir que je rentre chercher Yo', je me lance dans une petite marche le long de la grande bleu en anticipant le fait qu'elle soit turquoise. Une heure tout au plus, puis je retourne à la maison. Là, je récupère Yo' au passage et comme on est pas des chiens, on va voir Marie pour savoir si elle veut se joindre à nous. Et bien non! En définitive, la pauvre ne se sent pas très bien et préfère passer la soirée dans son dortoir. Qu'à celà ne tienne, c'est pas plus gênant que ça pour ne pas dire autre chose. D'ailleurs, en retournant à la plage avec le Yo', je commence à m'épancher sur le fait que plus le temps fait son oeuvre et plus Marie et moi, c'est loin de faire deux et que j'en suis désolé car je suis persuadé que elle et lui, c'est une amitié forte qui les lie. Et bien patatra!!! Yo' me fait la même révélation!!! De la Marie, lui aussi il en a plus qu'assez!! Résultat, on part dans un rire complice, ravis de voir que l'un et l'autre, on est sur la même longueur d'onde, partis pour une soirée où qui se ressemble s'assemble.
Après que Yohann est à son tour jaugé la plage, il est grand temps de festoyer et de rire encore de qui vous devinez. On sait, on est vraiment des sales gosses. Les pieds dans le sable, les assiettes s'additionnent. L'addition, s'il vous plait. Plus loin sur la plage, il y a un spectacle de feu qui bat son plein. Ca tournoie dans tous les sens, les accrobates ont du talent. Personnellement des "fire shows", j'en ai déjà vu quelques uns depuis que je suis en errance autour du monde, mais pour le Yo', c'est la première fois. Il convient donc de s'en ravir. Il doit y avoir six ou sept danseurs, quelques garçons, quelques filles. Tous les deux, on commence à s'assoir sur le sable afin d'être aux premières loges. Puis comme la soirée bat son plein, on convient qu'il serait de bon aloi de s'assoir en terrasse, toujours sur le sable, du bar devant lequel les artistes s'expriment. Un cocktail chacun, pas de mal à se faire du bien. Autour de nous, il y a quelques touristes, tous philippins, on est donc les seuls blancos. Je dis ça avec le sourire car Yo' est un type tout ce qu'il y a de plus métissé. Il a des origines de partout à travers le globe, n'a rien d'un Jean-Pierre, ce qui fait que blanco ne s'applique que parce que c'est un parigo au milieu des philippins. Le spectacle se poursuit. Plus ça va et plus on sympathise avec les manieurs de feu. Ils sont tous vraiment bon esprit et à chaque fois maintenant que l'un en finit pour un temps avec son numéro, il vient s'assoir à notre table. J'ai rarement vu meilleur comité d'accueuil, comité qui reste même avec nous une fois le spectacle complêtement achevé. Les verres s'enchainent dans une ambiance tropicale. Parfois on les fait rire, parfois il nous font rire, mais le plus souvent on rigole tous ensemble. En fait, le feeling passe tellement bien qu'ils nous proposent de les accompagner pour la suite de leur soirée. Ils ont fini de travailler, place à la détente.
La détente pour les philippins à Boracai, en tout cas pour ceux avec qui on délire ce soir, c'est d'aller voir un concours de beauté. Rasoir me direz vous. Et vous auriez raison s'il ne s'agissait d'un concours un peu plus particulier que ce que j'avais en tête : ce soir, on note les travestis. Le concours se déroule dans un immense espace qui tient autant du bar que de la salle de spectacle. Au centre se dresse une large scène sur laquelle les "concurrentes" défilent et les "maîtresses" de cérémonie tantôt détendent l'atmosphère, tantôt l'enflamment. Ces hotesses, qui ont apparemment fêtées leur vingtième printemps voilà belle lurette, sont les diablesses en chef de la soirée. Elles ne connaissent aucune limite. Elles enchainent les blagues "de très bon gout" tout au long du spectacle en en rajoutant parfois, mimant l'acte préliminaire ou sexuel avec tout ce qui leur tombe sous la main : un aspirateur, un extincteur. C'est pas très distingué mais en tout cas, c'est illarant! Les candidates, elles, sont au nombre de trois. La première a carrément l'air d'une professionnelle. Elle concilie la vulgarité avec le fait qu'on ne peut pas s'y tromper, c'est un bonhomme avec une pomme d'Adam et tout et tout. Quelle élégance, quelle "grasse"!! La deuxième semble tout droit tombée du nid. Elle est extrèmement timide ce qui en fait une cible de choix pour les présentatrices incendiaires, et semble tout juste majeure. La troisième, c'est là que ça se complique, est un canon de beauté. Grande, fine, des jambes interminables posées sur un sourire étincelant et ravageur. Nuls doutes que c'est elle qui va gagner. Bien plus de doute, en revanche, sur le fait que c'est, pas c'était, un homme. C'est là tout l'objet du concours. C'est un coup à remettre en question tout ce que vous savez de l'homme et de la femme!! Une fois les présentations faites, le concours débute réellement. Premier défilé, première tenue, de petites jupettes aguichantes. Dans la salle, intégralement peuplée de locaux à l'exception, encore une fois, de Yo' et moi, ça rit, ça applaudit, ça vit. A notre table, ça vit aussi, tellement que Yo' est en train d'enlasser sa voisine Septer, manipulatrice de batons enflammés sur la plage, enlasser voire embrasser goulument avant même la deuxième acte. De mon côté, j'ai aussi une voisine, Micky (Mickaela) et celle-ci est également du genre plutôt entreprenante. Sa main ne cesse de toucher la mienne, et après quelques temps nos doigts se mélangent. Difficile de résister, la gamine est trop sexy, trop sympa, et puis c'est une danseuse depuis huit ans. Une danseuse... Deuxième défilé, deuxième tenue, c'est l'heure des maillots de bain une pièce. Yo' est toujours parti dans un numéro d'échanges culturels façon bouche contre bouche. Moi, j'entame les dernières paroles avant de moi aussi passer à table. Rien de tel que quelques mots bien sentis pour encore faire monter la température. Troisième défilé, troisième tenue, toujours annoncés par les maîtresses de cérémonie avec une grande pudeur (est-ce que vous voulez en voir plus? J'entends rien!!) : les maillots de bains deux pièces larges comme Dédé à coudre. Pour Yo', on maintient le cap. Pour moi, je me lance enfin dans la farandole des langues non sans avoir dit à ma compagnonne pas nonne : "Mais j'suis timide..."
A la fin du spectacle, le jury a rendu son verdict. Etrangement, on a le droit à une égalité, certes le canon a gagné mais il doit aussi partager sa courrone de roi-reine de beauté avec la candidate numéro un. C'est à n'y rien comprendre. Entre Yo' et moi, c'est aussi un ae-xequo. Chacun part bras dessus bras dessous avec sa cavalière. Et la soirée ne fait que commencer. Il a beau être déjà une heure du matin, on est encore convié à une fête d'anniversaire qui n'a pas encore commencée et qui devrait se tenir sur le toit d'un bar restaurant du bord de plage. Y'a pire. En fait, c'est un copain de Micky qui travaille là qu'on va célèbrer. Le temps qu'il ferme la boutique et le toit est à nous. En attendant, tout le monde est sur la plage à faire ce qu'il a à faire. Je passe l'heure qui suit à être collé bouche contre bouche avec ma mignonne. Tout se déroule parfaitement bien sauf que pendant qu'elle m'embrasse, la môme n'arrête pas de m'aspirer la lèvre à m'en faire mal. Je ne comprends rien et me vois obliger de lui demander ce que c'est que cette nouvelle mode qui fait que tout le monde va vite se retrouver avec des lèvres gonflées de sang à la manière d'un suçon. Jusqu'à preuve du contraire (je vous attends les filles, prouvez moi le contraire), on ne fait pas ça en France! - "Attends mais tu ne sais pas embrasser ou quoi?!? Tout le monde fait ça ici!! - Moi, pas savoir embrasser? C'est pourtant une de mes occupations préférées quand je peux et personne ne s'en est jamais plaint, bien au contraire!! Et puis, je ne sais peut-être pas embrasser comme un philippin soit, mais si on appelle un french kiss un french kiss, ça ne peut pas m'être étranger, ça fait même partie de mon patrimoine génétique. En plus, habitant à Paris, ville parmi les villes les plus romantiques au monde, c'est peut-être toi qui devrait faire un stage!! Elle a réveillé la bête, comment veux-tu que je réagisses? Notre première dispute, bref feu de paille vite soufflé dans un nouveau baiser au clair de lune avec la mer pour témoin. Comment aurait-il pû en être autrement?
On aurait pû continuer comme ça jusqu'au petit matin mais la soirée avance au rythme où les copains-copines commencent à monter sur la terrasse du bar. Il doit être pas loin de 3h du matin et la fête d'anniversaire commence, on est reçu comme des membres de la famille. Il y a de la nourriture à profusion, de la boisson en caisses et des rires, beaucoup de rires. Apparemment, on est pas les seuls à avoir pris de l'avance. Yo' est là avec Septer mais peu après le début, je les vois qui s'éclipsent, les coquins... Yo' va enfin pouvoir passer à l'action, lui qui me dit depuis une semaine qu'il est en rût. Nous, avec Mickaela, c'est l'un contre l'autre que la soirée défile. Les rares moments où ça s'interrompt, c'est pour participer à des jeux à boire avec tous ceux qui nous entourent. Ca se passe selon un principe simple : chacun prend une bouteille de bière pleine, la descend aussi vite que possible et si tu es le premier à en venir à bout, tu as gagné, tu as le droit d'embrasser qui tu veux. Etrange rituel. Bien évidemment, moi, j'ai perdu. Et d'une je ne suis pas un buveur de bière et de deux, je suis connu pour être un coureur de fond et non un sprinter. En plus, j'ai déjà une cavalière, pas besoin d'en avoir davantage.
Pour Yo', ça aurait pû être la même. Il aurait pû s'en tenir là. Mais non, il a choisi de franchir la ligne. Apparemment mal lui en a pris. Quand il revient à la soirée, il fait vraiment une petite mine, comme s'il était passé sous une échelle un vendredi 13 attaché à un chat noir. Il a pourtant eu ce qu'il a voulu, je n'y comprends rien. En fait, c'est tout simple. Je me souviens quand lors du concours de beauté, j'étais resté abassourdi par le fait que parfois il est réellement impossible de savoir ce qui ce cache sous les jupes des filles. Pour Yo', c'est la même chose, abassourdi. Et blême. Et désabusé... Même s'il n'a pas été jusqu'au bout des investigations qu'il aurait été sage de mener, il en est sûr, Septer c'est pas une biche. Il est donc maintenant qu'il sait, impossible pour lui de se trouver ne serait-ce qu'à distance respectable du bichon. Déjà sur le même toit, c'est un tour de force. Il est amer et c'est rien de le dire. Pour un peu, il est blanco. Il est même tellement énervé qu'il essaye de me convaincre que Micky n'est pas non plus ce qu'elle dit qu'elle est. Le doute est alors de mise. Quoi faire? Douloureuse question... Je jète un coup d'oeil à ma chère et évalue. Mais non, je reste convaincu du bien-fondé de ma relation restée au dessus du niveau de la ceinture. Je vous engage d'ailleurs à évaluer par vous même son profil sur facebook dans la liste de mes ami(e)s.
La soirée se termine ainsi. Le soleil va se lever dans peu de temps. La lumière commence à remplir la plage que l'on peut commencer à admirer depuis le toit du bar. Tout le monde est fatigué ou tendu ou les deux, il est temps de rentrer reprendre des forces en attendant d'y voir vraiment clair. Je raccompagne Micky jusqu'à la porte de son hotel main dans la main. Yo' est aussi là ainsi que Prosper sans contact physique. Je dis "à demain", Yo' pense "adieu". L'avenir nous le dira.
Le réveil de 13h est douloureux. Douloureux à cause du mal au crane qu'a laissé cette soirée alcoolisée pour tous les deux, douloureux à cause de l'amertume dont Yo' est encore rempli. Moi, je suis toujours quelque part entre doute et certitude. D'une part, j'essaye de me convaincre que Mickaela n'est pas Mickael, d'autre part, c'est impossible vu ce que vit mon Yo' sans l'avoir senti venir. Mais plus ça va et plus je pense être dans le vrai, dès le réveil, je me connecte à facebook et découvre l'invitation de ma belle. C'est l'occasion de voir son profil ainsi que les photos qui l'illustrent. C'est bien la même personne que j'ai "fréquenté" hier, pas de moustache, pas de barbe, pas de pomme d'Adam, on est bon!!! Je peux donc aller sur la plage l'esprit léger. Là, comme on est en pleine heure de pointe, on peut réellement appréhender la plage. Elle est à deux visages. Le premier est coloré comme un arc en ciel menant au paradis. Le sable est d'une blancheur incroyable, blancheur qui se fond du vert au bleu à mesure que l'on s'enfonce vers les profondeurs de la mer qui est à faire rêver quand on travaille encore à la caisse de la Bank of Tokyo et qu'on a comme seul horizon trois épaisseurs de plexiglass qui vous séparent de murs marrons éclairés aux néons. Les palmiers sont une douce enfilade à perte de vue, comme pour faire de l'endroit le stéréotype parfait de la plage de rêve. Le second cependant est le côté obscur. La couleur prédominante y est le noir, comme dans "noir de monde", à trop additionner les couleurs voilà ce qu'on récolte. A l'heure où on débarque, c'est la marée haute. L'eau remonte loin sur la rive et les quelques mètres de large qui restent au sec sont eux noyés sous un flot de touristes alanguis au soleil, de jetskis près à être louer, de capitaines de bateaux près à vous emmener pour une heure ou une journée faire le tour des îles alentours, de vendeurs en tous genres. Quel côté choisir? Pas difficile de répondre. Comme d'habitude, le côté clair a ma préférence. Nous aussi donc, on lézarde au soleil. Nous aussi, on barbotte comme des idiots. Nous aussi, on s'extasie. C'est notre vrai premier jour, on ne va pas se priver et ce jusqu'au coucher de soleil qui innonde la plage d'une lumière magnifique, un régal! C'est ensuite l'heure de penser à manger. Mais avant cela, il faut qu'on repasse à la GH pour se changer et qu'éventuellement on s'enquiert du sort de Marie dont c'est déjà le dernier soir à Boracai. Quand on revient, elle est là à nous attendre, c'est charmant. Avec Yo', on est acculé dans un coin, on ne peut rien faire d'autre que d'accepter de dîner en tête à tête à tête à tête. Quatre têtes au total car Marie s'est faite une potesse qui partage son dortoir et elle vient aussi avec nous croiser le fer de nos fourchettes. Aucun problème particulier enfin pour le moment car Yo' est très préoccupé. La soirée d'hier a laissé de telles traces qu'il a dors et déjà été conclu qu'on ne l'évoque sous aucun prétexte, quel qu'il soit, même en cas de danger de mort. Et pour que cette mission discrétion se présente sous les meilleurs hospices, il faut absolument que quand on rejoint la plage, on n'aille pas vers la droite, c'est à dire vers l'endroit où se tenait le fire show la veille. Il va donc falloir trouver un prétexte. C'est pas compliqué. A peine débarqués sur le sable, Yo' et moi menons le bal, on tourne les talons vers la direction souhaitée. Mais Marie, qui ne l'entend pas de cette oreille, a bien envie d'y aller à droite. Yo' se lance alors dans un plaidoyé : - "Attends on ne va pas encore aller par là! Avec Brice, hier soir, on a déjà écumé tous les bars se trouvant dans cette direction et d'après ce qu'on peut t'en dire, c'était pas top. Ce soir, on aimerait bien aller de l'autre côté pour changer et c'est pas négociable!!" Bien joué le professionnel du camouflage de preuve!! Il ne leur a laissées aucunes options, c'est ce qu'on appelle un champion. On file donc vers la gauche jusqu'à un restaurant mongol, sans doute perdu sur la route d'Oulan Bator... Mais passons... Comme c'est la dernière de Marie, tout se passe au mieux, les sourires sont de mise, et Prosper est invisible. Ca devrait soulager Yo' mais le pauvre ne peut se défaire de l'idée que s'il la croise, c'est l'univers tout entier qui va imploser. A chaque fois qu'il a un moment loin de la présence féminine, il ne cesse de me répéter qu'il faut qu'il rentre, que ce soir, c'est pas son soir. Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, mais l'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage... Ainsi, c'est alors qu'on est presque encore en train de macher que Yo' réclame l'addition et rentre à la maison se mettre à l'abri pour de bon. Pas un dernier verre, rien. C'est le premier à faire ses adieux à Marie. Moi, je n'ai pas d'alibi valable et comme en plus, je passe une bonne soirée, je préfère rester avec les miss pour un dernier verre de l'amitié. Un verre pas plus. Je suis aidé en cela par le fait que, alors qu'on est attablé, Marie repère dans la foule un ancien camarade d'unversité. Ca y est, j'ai aussi mon alibi, je les laisse rattraper le temps perdu et m'éclipse discrètement. Il est alors autour de 23h. De l'autre côté de la plage, le fire show bat son plein, je vais tenter de revoir ma môme. Mais quand j'y arrive, tous les artistes sont là sauf celle qui évidemment m'intéresse. Tant pis, on verra bien demain.
Demain donc, qui est maintenant aujourd'hui, est un nouvel hymne à Epicure. C'est pour nous, les deux parisiens qui restent, une nouvelle journée à se faire sauter la ceinture en tout bien tout honneur et à apprécier la vie de chateau de sable. C'est le premier jour sans Marie qui a quand même pris la peine de nous réveiller, bien trop tôt, pour nous saluer. Pour notre petit binome, c'est à nouveau des jours où on a plus rien à cacher qui s'annoncent, il n'y a plus de problèmes de secrets à entretenir, seulement l'éclate, l'éclate et encore l'éclate. Le soir venu, comme on est libéré du fardeau, on peut donc retourner tous les deux au fire show sans qu'il y ait de malaises. L'erreur est consommée, les souvenirs consumés. Et Micky est toujours absente. Quand je demande à Prosper (NDLR : j'écris Prosper et pas Septer car je ne me souviens jamais de son prénom. La seule chose que je sais, c'est que ça rime avec Prosper, alors ça marche et Yo' sait de qui je parle sans que j'ai besoin de préciser "le type qui avait ta langue dans sa bouche"; c'est éminemment plus diplomatique) où elle est, il me répond que Micky est partie sur Panay, son île natale qui est la grande en face de Boracai. Elle est malade et sa mère a insisté pour qu'elle aille à l'hopital. L'avant-veille, je m'en étais déjà rendu compte sans que ça me repousse, la petite couvait un sérieux rhume et était toute chaude même sans que j'y mettes du mien. Elle est partie, tant pis, peut-être sera-t-elle de retour avant que moi aussi, j'en vienne à lever le camp, on verra bien. Résultat, je suis bredouille. Prosper l'a bien compris et essaye maintenant de me faire du gringue. Sans succès, j'en rigole encore. Le type ne doute vraiment de rien et voyant que Yo' était maintenant plus que détaché, il tente encore sa chance. Deux p'tits français dans la même semaine, c'est sans doute inespéré pour le pauvre Prosper! Pauvre de ma solitude mais riche de cette journée sous le soleil, à croire qu'on ne peut pas tout avoir, on reste quand même regarder le spectacle orchestré par nos nouveaux potes. Mais l'ambiance n'y est plus... Même malgré un nouveau verre, il n'y a pas à dire, c'est retombé. C'est ainsi qu'il est minuit quand on rentre. On est toujours les seuls dans notre dortoir de quatre lits et quatre ventilateurs. Le premier est un détail, le deuxième salvateur.
Quand le soleil se relève inexorablement, c'est maintenant notre quatrième jour à Boracai. La plage principale, White Sand Beach, on peut dire qu'on en a soupé, il est grand temps d'aller se baigner ailleurs. On convient donc d'aller explorer l'autre côté de l'île, ça devrait nous faire une chouette ballade. On s'équipe donc pour passer une journée dehors en prenant tout ce qui peut être vital quand on ne sait même pas combien de temps ça risque de nous prendre. Or, en un quart d'heure montre en main, le tour est joué, l'autre rive est conquise. Là, il n'y a pas l'ombre d'un bar, pas une serviette sur la plage, rien mise à part quelques enfants qui jouent. Comment est-ce possible? Comment croire que nous ne sommes qu'à quelques encablures des hordes de corps huilés de crème solaire vendue à des prix prohibitifs dans des superettes peu scrupuleuses? C'est franchement inconcevable ce qui, au bout du compte, décuple notre bonheur d'avoir redécouvert la tranquilité. On peut donc se mettre à l'eau sans crainte de se voir heurter par un jetski, et en plus, il n'y a même pas d'oursins!! Si c'est pas malheureux... Et comme si ça ne suffisait pas, dès qu'on commence à s'immerger, les enfants viennent nous rejoindre pleins de curiosité. Là commence vraiment la partie de plaisir. Avec Yo', on fait tout ce qu'on peut imaginer pour les distraire. On plonge dans l'eau depuis le pont des bateaux qui sont amarrés là et les enfants font de même. On les fait monter sur nos épaules pour ensuite les jeter le plus haut possible. C'est tout le panel de comment distraire un enfant qui y passe. En plus, si ça les distrait, ça nous distrait aussi, tout le monde est gagnant! Ca dure comme ça plus d'une heure si bien qu'à la fin, je suis usé. Les enfants, eux, ils n'en ont que faire. Ils ont à leur disposition un clown qui fait aussi catapulte et ils n'ont jamais envie que ça se termine. Moi si. Les gamins m'a tuer. Jusqu'au retour sur le sable, j'ai beau leur dire qu'il faut que je fasses une pause sous peine de syncope, ils s'aggripent à tout ce qu'ils peuvent pour me faire rester dans l'eau. J'en ai à peu près trois par bras, deux par jambes, et cinq ou six qui s'accrochent à mon cou à la limite de m'étrangler. Increvables les gamins, bon courage aux parents d'octuplés!!! Mais ça reste la fête quand même, le soleil brille et il y a des sourires partout où je regarde. Ca compense largement le fait que je sois un vieil homme repu. D'autant qu'en plus, liberté chérie, je te prends comme tu es, avec Yo', on décide d'un retour à la GH pour satisfaire à une sieste réparatrice. Pendant trois heures!!! Quinze gamins, trois heures, il fallait bien ça. Au réveil, c'est exactement le moment du coucher de soleil. Yo' est trop crevé pour m'y accompagner, c'est en solitaire que je vais apprécier le spectacle. Magique. Le mot n'est pas trop fort. Et une fois fini, comme j'ai encore du temps avant de retrouver mon double, je ne crache pas dans la soupe et à la place, me fais faire un massage d'une heure. Un coucher de soleil, un massage, il y a des fois où on fait bien de se lever!!
La soirée qui suit n'est pas violente. On est encore sous le coup d'avoir été broyés par une armée de shtroumpfs. C'est donc par une petite promenade tranquille le long de la plage qu'on finit la journée. Le tout est de garder les forces qui nous restent, demain on a prévu de louer des vélos et, étant donnée la chaleur qu'il fait, on va en avoir besoin, pas la peine de les gaspiller. On sait aussi qu'aujourd'hui, jour de fête, c'est l'anniversaire de Prosper, et ça ne fait pas franchement envie!!!
Après donc une bonne nuit réparatrice, on concentre tout ce qu'on a d'énergie et on se lance à l'assault de Boracai, cette fois dans le sens de la longueur. Pour l'orgueuil c'est mieux, le sens de la largeur en vélo ne nous aurait valu que trois minutes de pédalage. Notre itinéraire suit la seule route de l'île. On aurait pû avoir le choix en passant par la plage en faisant fi du fait que c'est soi disant interdit, mais comme la marée est haute, c'est vite vu. Il n'y a déjà pas beaucoup de place pour prendre ses aises quand on est un piéton alors je vous dis pas quand on est un cycliste!! C'est un coup à ramasser une poignée d'allemands dans ses rayons!!! C'est ainsi parti sur la route walonnée. Eu égard à ma grande expérience cycliste dans les rues parisiennes, ça ne devrait être qu'une partie de plaisir. Mais dès les premiers coups de pédales passés, j'ouvre les vannes, c'est les grandes eaux qui reviennent, je coule à robinet ouvert. Toute la chaussée est offerte au soleil brulant et moi en dessous, j'en bave, j'en coule. Les descentes ont beau apporté leur lot de vent dans le visage, ce n'est jamais suffisamment long ou suffisamment frais pour que ça m'octroie un quelconque effet bénéfique. Qui plus est, on a beau savoir que ce serait au programme du jour depuis la veille, on a pas été fichu de s'acheter de grandes bouteilles d'eau pour étancher ce qui peut encore l'être. Mon royaume pour une bouteille d'eau, voilà tout ce à quoi je pense. La mer, la plage, les palmiers ne sont plus une carte postale, c'est juste le décor de mon agonie.
Puis, après avoir déjà perdu trois kilos, on peut enfin laisser reposer nos montures. On est arrivé à notre première étape, Kuta Beach. En un éclair, on est dans l'eau, plus dans la sueur, merveilleuse sensation de fraicheur. Il y a là quelques touristes philippins qui s'amusent dans les petites vagues. Ils sont déjà loins quand on pense qu'il est temps de partir se chercher une boisson fraiche. On sait que dès qu'on va quitter les eaux translucides, le soleil va encore nous faire mijoter à feu vif. Dure réalité. Pas si dure quand on sait qu'on a que la plage à traverser pour s'offrir l'objet de nos désirs mais dure quand même. Une fois dans le bar, c'est au litre qu'on descend les consommations. C'est comme une récompense, comme la bouteille de champagne offerte aux vainqueurs d'étape. C'est sucré, frais à s'en bruler la gorge, c'est plaisir! Mais, comme on habite pas là et que l'odyssée cycliste n'en est encore qu'à son presque commencement, il faut se remettre le pied à l'étrier, refaire monter la pression dans cette cocotte minute qu'est mon enveloppe charnelle. De nouvelles montées, de nouvelles descentes, puis sur le bas-côté un panneau écrit à la main qui indique "Bat Cave", la grotte aux chauves-souris. Une grotte? super! D'autant que ça doit être à l'abri de la chaleur, c'est exactement ce qu'il nous faut. Seulement, pour aller à la Bat Cave, il faut encore quitter la route principale et s'aventurer loin de l'asphalte sur des chemins plus prévus pour des zébus que pour les frèles pneus sensés nous porter jusque là. Mais soit, puisqu'il faut en passer par là, qu'il en soit ainsi! S'il faut faire hurler à la mort nos engins, qu'ils hurlent donc, là-bas devant, il fait frais et c'est tout ce qui compte! Au bord du chemin sur lequel on se démène maintenant, on croise deux locaux qui paressent à l'ombre. On se dit bonjour comme c'est la coutume et les deux types se proposent d'être nos guides en précisant bien que c'est nécessaire si on veut d'une part trouver la grotte et d'autre part en sortir vivant. J'exagère un poil mais c'est la dramaturgie qui veut ça... Nous, en bonne tête de bois, on ne nous la fait pas. Un guide obligatoire? Tu ne serais pas en train de nous la faire à l'envers? Regarde nous donc partir pour voir un peu si c'est obligatoire!! De toute façon, sur le chemin, il y a toujours d'autres locaux à qui on peut demander notre route si vraiment on est perdu; et puis comme il n'y a qu'une seule direction possible, c'est pas encore aujourd'hui qu'on va se perdre! D'ailleurs, on finit par trouver comme des grands le petit sentier qui mène à la grotte en taillant à travers la forêt. Il faut laisser là les vélos, non sans avoir donner au préalable à un gamin quelques roupies comme pour s'acquitter d'un ticket de parking. C'est pas bien méchant, de toutes façons, on est arrivé, je sens la fraicheur à portée de tir.
On est à pieds. La forêt devant nous est dense au possible et le sentier y serpente dans une nouvelle montée. Tout autour, les cris d'animaux plus bizarres les uns que les autres contribuent à créer une ambiance aventureuse. Il n'y avait pas d'autres vélos sur le "parking", pas de voitures, rien. Il n'y a qu'un pas à dire qu'on est seuls au monde. Après quelques minutes à enjamber les arbres, à chasser les moustiques trop collant, on y est, la bouche de la grotte est grande ouverte devant mes yeux un brin inquiets. L'atmosphère est lourde et chargée d'humidité. Pour entrer dans la grotte, c'est déjà tout un numéro d'équilibriste. Les rochers glissants jonchent le sol, il faut les escalader un à un pour appréhender ce qui nous attend à l'intérieur. Et à l'intérieur justement, c'est toujours le même chaos minéral sauf que cette fois, ça ne descend plus en pente douce mais en presque vertical, les rochers ne sont plus petits et humides, ils sont énormes et mouillés, la lumière très vite s'estompe pour laisser la place à ce qui pourrait très bien être un puit sans fond vers les portes de l'enfer. C'est donc clair et net, je suis inquiet. J'en fais part à Mr Yo'. Lui, compréhensif en écoutant mes doutes devant le peut-être Everest qu'il nous faut descendre pour mener à bien notre aventure, propose de reprendre le chemin qui poursuivait encore sa course jusqu'un peu plus haut dans la montagne. Merci de proposer un plan B! Qu'on aille donc voir!! En effet, il avait raison, ça poursuit plus haut jusqu'à une seconde entrée. Là, même si c'est toujours un peu casse-croutes, c'est quand même un peu plus accessible. On se jète donc dans la gueule du monstre. Prenant bien garde de ne pas glisser, on descend petit à petit jusqu'à atteindre le bout du tunnel. De là, on voit encore l'entrée, ça n'était pas si profond que ça. Mais, d'un autre côté, il faut se rendre à l'évidence, cette grotte n'est pas la Bat Cave, c'est la P'tite Cave et c'est tout! Pas l'ombre d'une chauve-souris, pas d'odeurs de fientes, c'est pas bon, c'était l'autre, et merde... Personnellement, la vue de la première cave n'a laissé qu'une trace indélébile en forme de sens interdit. Je ne le sens pas, pas du tout même. Quand on repasse devant la première entrée, je sais que ce n'est pas pour moi, pas aujourd'hui. Mais Yo', lui, il est motivé pour deux. Ca ne lui fait pas peur, ou en tout cas pas plus que ça. Il décide donc de partir en solo, moi en lui ayant bien précisé qu'il était indispensable qu'on reste au moins en contact sonore. Si par malheur quelque chose arrivait, que je l'entendes au moins crier pourrait faire la différence. Il s'élance. Petit à petit il s'enfonce. Il s'enfonce tellement qu'après peu de temps, je n'arrive plus à le voir, caché qu'il est derrière les rochers qu'il descend avec prudence. Seule sa voix est toujours là, jusque là tout roule même si ce n'est pas une partie de plaisir. Il descend jusqu'au point où on ne voit plus assez pour progresser. C'est qu'en bons touristes, comme j'en ai maintenant l'habitude chaque fois que je finis dans une grotte, personne n'a anticipé qu'il serait de bon ton de partir avec une lampe de poche. Il est obligé de rebrousser chemin, c'est déjà suffisamment téméraire que d'être descendu si loin. Mais l'aide extérieur n'est pas loin... Alors qu'il entame sa remontée, des voix se font entendre dans la forêt et s'amplifient. Il s'agit d'un couple d'asiatiques qui fait les choses biens, puisqu'ils sont eux accompagnés d'un guide. Ils sont déterminés à explorer la grotte, moi, toujours pas. C'est à leur tour de s'enfoncer et quand ils rejoignent le Yo', ils le prennent sous leur aile, c'est gentil à eux. Moi, je continue donc à sècher pendant la petite heure que dure leur évolution acrobatique. Au retour, Yo' est tout excité. Il a vu des quantités de chauves souris mais ça ne s'est pas arrêté là, loin s'en faut. Tout en bas de la grotte, il y avait un petit lac. Yo' qui avait bien chaud, a senti en lui l'envie d'aller faire trempette. Le guide, voyant ça, n'a pû que le prévenir du danger qui le guettait : le lac est infesté de serpents. C'était vrai! D'après ce que m'a dit Yohann, sitôt dit, sitôt braqué sa lampe à la surface de l'eau. Là, nageant en attendant quelques proies, pleins de serpents rayés de bleu et de blanc, le pauvre en aurait mouillé son maillot de bain sans mettre se tremper un orteil. Et moi, avec tout ça, c'est pas du soulagement mais de la déception qui me gagne. Moi aussi, je voulais les voir les serpents!! Tant pis ou peut-être tant mieux, avec ma gaucherie légendaire, j'aurais aussi vite pû tomber dans le lac par accident comme on tombe dans une piscine avec tous ses effets personnels!! C'est mi-figue mi-raisin sec que je quitte la Bat Cave. Je sais d'avance que ça ne va pas durer surtout pour le côté sec.
A peine retourné sur le vélo, la fontaine reprend. La Bat Cave étant le point le plus loin auquel on peut se rendre depuis chez nous, j'en déduis qu'on est sur le retour. Un retour peinard, c'est ça qu'il nous faut, c'est à ça qu'on s'attache. Une nouvelle pause boisson fraiche et sucrée plus tard, on s'accorde une nouvelle baignade depuis une nouvelle plage pas loin d'être déserte. Là, je garde mon T-shirt pour aller à l'eau. De toutes façons, il est déjà trempé, ça ne peut pas être pire; le soleil est toujours brulant, un T-shirt, ça vaut une bonne crème solaire indice 60! Je ne trempe plus dans mon jus mais dans la grande bleue, c'est beaucoup mieux. Cette petite baignade nous a tout requinqué. Pour un peu, je pourrais retrouver mes jambes d'antan. Dommage, la plage depuis laquelle on se baigne est à un rocher de distance de White Sand Beach. En trois coups de pédale en longeant la mer, les bars recommencent à s'enfiler, on est arrivé. Il est 17h et quelques, c'est en plus l'heure de l'apéritif, bien que White Sand soit peuplée comme jamais, on peut quand même trouver des motifs de statisfaction! On laisse donc nos vélos se remettre sur le sable et on s'installe à la "Kasbah". Le choix a été vite vu car les tenanciers ont le bon gout de mettre des canapés remplis de coussins à même le sable avec comme seule perspective l'océan. Qui plus est, ils ont un concept de l'happy hour excellent, tout tient de la chance, c'est à pile ou face. Si tu tombes pile, tu ne perds pas la face et tu gagnes à boire ton cocktail gratuitement. Si tu perds, tu raques, c'est que t'as pas de veine. Avec Yo', on se fait donc servir deux cocktails couteux avant de voir si on est heureux au jeu. Yo' commence et perds. Je suis et perds aussi. Mais dans ces cas là, le revers de la médaille, c'est que malheureux au jeu... C'est bien de pouvoir se donner bonne conscience en se faisant délester de son pognon! Et comme si ça ne suffisait pas, on a eu droit à de la bonne musique, à un coucher de soleil de folie, à avoir du sable entre les orteils.
Maintenant qu'il fait nuit, il faut rendre les vélos. Contrairement au matin, la marée est basse, les baigneurs sont partis prendre des douches, on a tout loisir de rentrer côté plage. Ca file tout seul, le clapot de l'eau nous accompagne, c'est plat, c'est nettement plus exaltant.
La soirée qui suit est, bien que ce soit la dernière ensemble, tranquille; je suis encore rincé d'un nouveau réveil à 9h. Avec Yo', on se remémore les jours heureux où on partageait tout du lever au coucher.On s'endors comme des bébés à l'heure où d'habitude on a plutôt un verre à la main. A partir de maintenant, Boracai promet d'être plus studieuse.
Le réveil de 10h sonne les aux revoirs. On a juste le temps d'engouffrer le petit déjeuner que Yohann doit partir. Et à l'issue, ça y est, ça faisait un bail que ça n'était pas arrivé, je revoyage en solo ce que j'appréhende un peu. Ca ne veut pas dire que ça m'effraie mais simplement que jusqu'alors, Boracai était un terrain de jeu, et maintenant ça va se transformer en salle de classe.
Expatriation aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous,
Je me jette à l'eau...je suis à la recherche de renseignements dans le but de partir vivre aux Philippines. j'ai fait pas mal de recherche sur le forum..donc je recherche des contacts avec des personnes qui vivent aux Philippines et qui peuvent me donner des renseignements sur les démarches à prévoir...mon départ n'a pas encore de date fixée...peut-être fin 2008...nous avons, ma futur femme et moi, l'intention de nous installer sur Baguio. Ma future vit à Quezon City pour l'instant... Je ne me suis encore jamais rendu aux Philippines mais je connais plusieurs pays asiatiques... Je remercie d'avance ceux qui vont me prévenir de bien peser le pour et le contre...c'est déjà fait ! Je ne pars pas là-bas dans le but de travailler...Ah oui, j'ai 43 ans...je suis pensionné..ma pension est un peu faible pour vivre décemment en France...c'est un choix et j'espère n'heurter personne dans mes propos. Je ne recherche pas de renseignement sur le cout de la vie...uniquement sur les démarches à entreprendre, surtout au niveau administratif...visa, mariage et banques...des conseils pour éviter certaines erreurs... Peut-être aussi des expats habitants sur Baguio... Tous les conseils seront les bienvenus... Je vous remercie d'avance et peut-être à un de ces jours pour boire un petit coup... Exceed.
Je me jette à l'eau...je suis à la recherche de renseignements dans le but de partir vivre aux Philippines. j'ai fait pas mal de recherche sur le forum..donc je recherche des contacts avec des personnes qui vivent aux Philippines et qui peuvent me donner des renseignements sur les démarches à prévoir...mon départ n'a pas encore de date fixée...peut-être fin 2008...nous avons, ma futur femme et moi, l'intention de nous installer sur Baguio. Ma future vit à Quezon City pour l'instant... Je ne me suis encore jamais rendu aux Philippines mais je connais plusieurs pays asiatiques... Je remercie d'avance ceux qui vont me prévenir de bien peser le pour et le contre...c'est déjà fait ! Je ne pars pas là-bas dans le but de travailler...Ah oui, j'ai 43 ans...je suis pensionné..ma pension est un peu faible pour vivre décemment en France...c'est un choix et j'espère n'heurter personne dans mes propos. Je ne recherche pas de renseignement sur le cout de la vie...uniquement sur les démarches à entreprendre, surtout au niveau administratif...visa, mariage et banques...des conseils pour éviter certaines erreurs... Peut-être aussi des expats habitants sur Baguio... Tous les conseils seront les bienvenus... Je vous remercie d'avance et peut-être à un de ces jours pour boire un petit coup... Exceed.
Compte rendu tardif d'un séjour aux Philippines mars/avril 2014 English translation pending
Bonjour
Vos posts et différentes discutions nous avaient aidé a préparer notre 1er voyage aux philippines (et ce n'était pas évident), voici donc notre récit (avec quelques mois de retard 😊)en espérant qu'il vous aidera un peu...🙂
Manille Nous y sommes restées un jour et 2 nuits (holyday inn makati). Départ en métro (à 2 pas de l'hotel) pour visite du parc rizal , intramuros, balade dans le quartier. Puis retour à makati pour un tour rapide au glorietta mall et au greenbelt. Nos 2 diners nous les avons pris au people palace (greenbelt3) excellent restaurant thai, et un apéro au buddha bar . Manille ne nous a pas laissé un souvenir impérissable, et je peux comprendre que certaines personnes zappent cette étape.
Boracay 3 nuits (punta rosa hotel au nord de la station 1) Nous avons eu de la chance pas d'algues vertes au début de notre séjour, elles sont arrivées le dernier jour. Boracay c'est sympa, le sable de white beach est incroyablement blanc doux et fin !! préferez le nord de la station 1 si vous souhaitez le calme dans la journée et allez vous baigner à diniwid beach, pour le soir rejoignez à pied par la plage le centre de boracay avec ses bars lounge et restaurants. Location bangka un après midi pour snorkeling.... bof vraiment pas génial et plutôt arnaque.
Busuanga Hotel busuaga bay logde (petite folie) Superbe hotel. Nous avons organisé avec eux 3 island hopping d'une journée entière chacun pour faire du snorkeling ce fut magique !!! un festival de couleurs pour les coraux et des poissons multicolores de toutes sortes . North cay Malkatayoc pamilacan Luzon gun boat pas island Coron island seite pecados twin lagon baracuda lake....
Départ en bangka pour el nido Attention nous avons du rester une nuit de plus à busuanga car le bateau que nous avions prévu de prendre était en panne. Traversée de 8h un peu ennuyeuse mais sans encombre avec le Overcromber III (1800 pesos pp avec lunch (riz et poulet) + 20 pesos taxe portuaire coron ville)
El nido 4 nuits au lugadia beach a corong corong 1000 pesos /nuit (cottage sur la plage pas d'eau chaude mais sdd privative), thé et café a volonté mais pas de petit déjeuner, le prendre au resto a coté, magnifique coucher de soleil. Endroits visités : plages de las cabanas (véritable carte postale), nactapan beach au nord de le nido : immense plage avec petit village de pécheurs. 4jours/3 nuits avec l'équipe de Aline pour une expédition dans les bacuits abord d'une grosse bangka.......expérience inoubliable. A faire absolument si vous aimez le snorkeling. Les fonds sont superbes peut être un peu au dessous de ceux de busuanga. Nous avons adoré el nido nous y serions bien restées plus longtemps
Port Barton 4 nuits green view hotel
Là aussi super island hopping et snorkeling top niveau Il n'y avait quasiment aucun touriste a port barton, c'était le calme le plus absolu...ce n'est pas déplaisant mais parfois c'est agréable de pouvoir rencontrer du monde autour d'une bière.
Siargao 7 nuits notre coup de coeur !!
Nous avons adoré cette île, la variété des paysages, les longues plages de sables (à marée haute !) les piscines naturelles d'eau de mer ( à marée basse) les petites iles autour (daku, guyam, naked, ...), sohoton cave , les balades en scooter sur les petites routes qui sillonnent la campagne , le surf (une première expérience !), l'ambiance de Général luna où l'on peut déguster sur la "place principale" dans des petites gargotes face à la mer des poissons grillés incroyables et des kilanaw (le sashimi ou tartare philippin) à tomber parterre pour trois fois rien. Les island hopping que nous y avons fait nous ont permis de découvrir de superbes fonds marins, et d'autres plages magnifiques.
Nous avons d'ailleurs décidé de retourner aux philippines en 2015 ! Si vous avez des questions n'hésitez pas. ghil et fab
Manille Nous y sommes restées un jour et 2 nuits (holyday inn makati). Départ en métro (à 2 pas de l'hotel) pour visite du parc rizal , intramuros, balade dans le quartier. Puis retour à makati pour un tour rapide au glorietta mall et au greenbelt. Nos 2 diners nous les avons pris au people palace (greenbelt3) excellent restaurant thai, et un apéro au buddha bar . Manille ne nous a pas laissé un souvenir impérissable, et je peux comprendre que certaines personnes zappent cette étape.
Boracay 3 nuits (punta rosa hotel au nord de la station 1) Nous avons eu de la chance pas d'algues vertes au début de notre séjour, elles sont arrivées le dernier jour. Boracay c'est sympa, le sable de white beach est incroyablement blanc doux et fin !! préferez le nord de la station 1 si vous souhaitez le calme dans la journée et allez vous baigner à diniwid beach, pour le soir rejoignez à pied par la plage le centre de boracay avec ses bars lounge et restaurants. Location bangka un après midi pour snorkeling.... bof vraiment pas génial et plutôt arnaque.
Busuanga Hotel busuaga bay logde (petite folie) Superbe hotel. Nous avons organisé avec eux 3 island hopping d'une journée entière chacun pour faire du snorkeling ce fut magique !!! un festival de couleurs pour les coraux et des poissons multicolores de toutes sortes . North cay Malkatayoc pamilacan Luzon gun boat pas island Coron island seite pecados twin lagon baracuda lake....
Départ en bangka pour el nido Attention nous avons du rester une nuit de plus à busuanga car le bateau que nous avions prévu de prendre était en panne. Traversée de 8h un peu ennuyeuse mais sans encombre avec le Overcromber III (1800 pesos pp avec lunch (riz et poulet) + 20 pesos taxe portuaire coron ville)
El nido 4 nuits au lugadia beach a corong corong 1000 pesos /nuit (cottage sur la plage pas d'eau chaude mais sdd privative), thé et café a volonté mais pas de petit déjeuner, le prendre au resto a coté, magnifique coucher de soleil. Endroits visités : plages de las cabanas (véritable carte postale), nactapan beach au nord de le nido : immense plage avec petit village de pécheurs. 4jours/3 nuits avec l'équipe de Aline pour une expédition dans les bacuits abord d'une grosse bangka.......expérience inoubliable. A faire absolument si vous aimez le snorkeling. Les fonds sont superbes peut être un peu au dessous de ceux de busuanga. Nous avons adoré el nido nous y serions bien restées plus longtemps
Port Barton 4 nuits green view hotel
Là aussi super island hopping et snorkeling top niveau Il n'y avait quasiment aucun touriste a port barton, c'était le calme le plus absolu...ce n'est pas déplaisant mais parfois c'est agréable de pouvoir rencontrer du monde autour d'une bière.
Siargao 7 nuits notre coup de coeur !!
Nous avons adoré cette île, la variété des paysages, les longues plages de sables (à marée haute !) les piscines naturelles d'eau de mer ( à marée basse) les petites iles autour (daku, guyam, naked, ...), sohoton cave , les balades en scooter sur les petites routes qui sillonnent la campagne , le surf (une première expérience !), l'ambiance de Général luna où l'on peut déguster sur la "place principale" dans des petites gargotes face à la mer des poissons grillés incroyables et des kilanaw (le sashimi ou tartare philippin) à tomber parterre pour trois fois rien. Les island hopping que nous y avons fait nous ont permis de découvrir de superbes fonds marins, et d'autres plages magnifiques.
Nous avons d'ailleurs décidé de retourner aux philippines en 2015 ! Si vous avez des questions n'hésitez pas. ghil et fab
Philippines: manque de professionnalisme en restauration English translation pending
Cette fois je n' y tiens plus et je pousse mon cri de guerre.
La restauration aux Philippines, - et ici je ne vise pas les restaurants de cuisine locale à bas prix mais bien ceux qui se prétendent internationaux et qui proposent une cuisine européenne, - est de piètre niveau de professionnalisme.
1. Dans beaucoup de restaurants, la brigade est incapable d'envoyer une table dans un ordre logique et chronologique. Expérience faite ce soir dans un restaurant italien qui marche plein tube, le BUON GIORNO à Tagatay. Cinq convives dont un enfant. Voici le déroulement du repas :
00.00 h : Commande passée : apéritifs, entrées, plats, vin 00h04 : Une entrée arrive ( une salade César). Je m'étonne de ne pas avoir d'abord reçu les apéritifs. 00h10 : les apéros sont là 00h12 : une entrée chaude ( melanzane con provolone) arrive en même temps que le plat principal du même convive. 00h15 : les 2 entrées manquantes arrivent, avec le menu enfant 00h17 : 2 plats principaux à base de pâtes atterrissent sur la table 00h25 : le dernier plat, poulet au parmesan, arrive enfin. 00h26 : tiens, voilà la bouteille de Montepulciano d' Abbruzzo.....on avait failli l' oublier!
2. Cette désorganisation casse totalement l' ambiance conviviale du repas. Les premiers ont terminé leurs plats que les derniers ne sont pas encore servis. En trente minutes, le repas est expédié, et on n'a pas envie de s'attarder. Or un repas au restaurant, c'est d'abord une festivité, une célébration du bonheur d' être ensemble. Complètement raté de ce point de vue. Tos les restaurants des Philippines, ou presquye, se comportent comme des snack-bars ou fast-food : tu viens, tu bouffes, tu payes et tu t'en vas....
3. Suite à cette déception -une fois de plus, car c'est fréquent-, j'ai demandé à parler au patron. Je lui ai gentiment expliqué pourquoi cette façon de travailler était hautement préjudiciable pour notre appréciation de son établissement, la nôtre et celle sans doute de beaucoup d'européens habitués à une certaine " culture de la table". Très aimable, le patron en question a tenu à nous offrir le dessert ( malgré notre refus répété, mais il a beaucoup insisté) Et là.....faute ultime et insulte dont on se serait bien passés : une portion de Tiramisu....avec cinq cuillères! Inutile de dire qu' il aurait mieux fait de s'abstenir : on offre le dessert, c'est bien, mais alors à tout le monde....ou bien on ne propose rien!
4. Je pourrais citer beaucoup d'autres exemples, je n'en citerai qu' un. qui s'est passé à Boracay, au restaurant de l' Hotel Regency. Le serveur s'est montré incapable d' ouvrir proprement une bouteille de St Estèphe d' un prix...disons coquet....à tel point que voyant le carnage, j'ai dû lui retirer le tire-bouchon des mains et procéder moi-même! Cette expérience remonte à quelques années, et à la suite de cela, je me suis demandé s' il ne serait pas ntéressant d' organiser des stages de formation pour le personnel de salle. Une rapide enquête auprès d' un certain nombre de restaurateurs de Makati m'a bien montré que pas un seul patron n'était prêt à dépenser quoi que ce soit - même une somme symbolique- en frais de formation.
Voilà. C'était ma poussée de fièvre du samedi soir. Je sais que les routards " backpakkers" ne se sentiront nullement émus par ces considérations, puisque leur fréquentation assidue des Toro-Toro leur a donné un autre type d' expérience. Mais j' ose espérer qu' il se trouvera ici quelques francophones assez gastronomes pour pousser un gros soupir de dépit avec moi.
La restauration aux Philippines, - et ici je ne vise pas les restaurants de cuisine locale à bas prix mais bien ceux qui se prétendent internationaux et qui proposent une cuisine européenne, - est de piètre niveau de professionnalisme.
1. Dans beaucoup de restaurants, la brigade est incapable d'envoyer une table dans un ordre logique et chronologique. Expérience faite ce soir dans un restaurant italien qui marche plein tube, le BUON GIORNO à Tagatay. Cinq convives dont un enfant. Voici le déroulement du repas :
00.00 h : Commande passée : apéritifs, entrées, plats, vin 00h04 : Une entrée arrive ( une salade César). Je m'étonne de ne pas avoir d'abord reçu les apéritifs. 00h10 : les apéros sont là 00h12 : une entrée chaude ( melanzane con provolone) arrive en même temps que le plat principal du même convive. 00h15 : les 2 entrées manquantes arrivent, avec le menu enfant 00h17 : 2 plats principaux à base de pâtes atterrissent sur la table 00h25 : le dernier plat, poulet au parmesan, arrive enfin. 00h26 : tiens, voilà la bouteille de Montepulciano d' Abbruzzo.....on avait failli l' oublier!
2. Cette désorganisation casse totalement l' ambiance conviviale du repas. Les premiers ont terminé leurs plats que les derniers ne sont pas encore servis. En trente minutes, le repas est expédié, et on n'a pas envie de s'attarder. Or un repas au restaurant, c'est d'abord une festivité, une célébration du bonheur d' être ensemble. Complètement raté de ce point de vue. Tos les restaurants des Philippines, ou presquye, se comportent comme des snack-bars ou fast-food : tu viens, tu bouffes, tu payes et tu t'en vas....
3. Suite à cette déception -une fois de plus, car c'est fréquent-, j'ai demandé à parler au patron. Je lui ai gentiment expliqué pourquoi cette façon de travailler était hautement préjudiciable pour notre appréciation de son établissement, la nôtre et celle sans doute de beaucoup d'européens habitués à une certaine " culture de la table". Très aimable, le patron en question a tenu à nous offrir le dessert ( malgré notre refus répété, mais il a beaucoup insisté) Et là.....faute ultime et insulte dont on se serait bien passés : une portion de Tiramisu....avec cinq cuillères! Inutile de dire qu' il aurait mieux fait de s'abstenir : on offre le dessert, c'est bien, mais alors à tout le monde....ou bien on ne propose rien!
4. Je pourrais citer beaucoup d'autres exemples, je n'en citerai qu' un. qui s'est passé à Boracay, au restaurant de l' Hotel Regency. Le serveur s'est montré incapable d' ouvrir proprement une bouteille de St Estèphe d' un prix...disons coquet....à tel point que voyant le carnage, j'ai dû lui retirer le tire-bouchon des mains et procéder moi-même! Cette expérience remonte à quelques années, et à la suite de cela, je me suis demandé s' il ne serait pas ntéressant d' organiser des stages de formation pour le personnel de salle. Une rapide enquête auprès d' un certain nombre de restaurateurs de Makati m'a bien montré que pas un seul patron n'était prêt à dépenser quoi que ce soit - même une somme symbolique- en frais de formation.
Voilà. C'était ma poussée de fièvre du samedi soir. Je sais que les routards " backpakkers" ne se sentiront nullement émus par ces considérations, puisque leur fréquentation assidue des Toro-Toro leur a donné un autre type d' expérience. Mais j' ose espérer qu' il se trouvera ici quelques francophones assez gastronomes pour pousser un gros soupir de dépit avec moi.
Hôtel à Puerto Gallera? (Philippines) English translation pending
Bonjour,
Sur Manille en février je compte faire un petit séjour sur Puerto gallera pendant 4 jours avant de revenir en France.
Quels sont les hôtels pas chers là bas (max 20 euros tout compris), et prix /durée bus + bateau ?
@+
Greg
@+
Greg
Hôtel Casa Linda à Puerto Princesa? English translation pending
Bonjour,
Je dois passer deux nuits a Puerto Princesa en interconnexion entre el nido et Manille et je voudrais réserver une chambre au Casa linda qui, semble t'il est une trés bonne adresse.
Comment puis je faire pour réserver depuis la France? Connaissez vous d'autres hotels du meme type sur PP qui soient sympa et facilement réservables depuis la France?
Merci pour votre aide!! 😛
Juliana
Je dois passer deux nuits a Puerto Princesa en interconnexion entre el nido et Manille et je voudrais réserver une chambre au Casa linda qui, semble t'il est une trés bonne adresse.
Comment puis je faire pour réserver depuis la France? Connaissez vous d'autres hotels du meme type sur PP qui soient sympa et facilement réservables depuis la France?
Merci pour votre aide!! 😛
Juliana
De retour de deux semaines aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous,
Et me voilà de retour de 2 semaines aux Philippines, 3ème séjour dans les Visayas; sur Siquijor comme toujours (intérêts personnels obligent😉) puis Bohol. Une précision: pour des raisons de santé (rien de grave je rassure), j'ai du annuler puis reprendre un billet en catastrophe; d'ou une réduction de la durée de séjour et de l'itinéraire du coup (Palawan abandonné pour cette fois); désolé Denis je ne t'ai pas contacté, ne passant plus ni par Bantayan ni par Cébu city; mais c'est partie remise; Bantayan sera du prochain voyage sur😉
Donc mon itinéraire; Siquijor près d'une semaine (3ème visite there) et Bohol cinq jours. Un court passage par Dumaguete (toujours aussi sympa comme petite ville) et Manille (une nuit au retour).
- Siquijor: que dire..ben j'adore et j'en redemande; pour des raisons perso, Siquijor est ma base de tous les voyages aux Philippines; l'île bien que petite est magnifique, calme et verte; possède de très jolies plages et une infrastructure hôtelière qui ne cesse de se diversifier. Cette fois ci: outre mon séjour à Siquijor town comme souvent; j'ai approfondi le secteur de Maria à l'est de l'île, l'intérieur; un petit jour de baignade au Coco groove et à Paliton beach (cette dernière restant à mon gout la plus belle plage de l'île). A l'est, découverte de la plage publique (avec droit d'accès) de Salagdoong; l'eau y est limpide et magnifique mais malheuremement l'aménagement de la plage (bancs, restos, toboggans..) a réduit cette dernière à peau de chagrin. L'intérieur de l'île plus montagneux (tout est relatif) est toujours aussi beau et frais; plein de petites routes, villages à découvrir.
- Bohol: découverte plus approfondie de Panglao puis de Bohol intérieur: en résumé: - Panglao; petite île rattachée à Tagbilaran par un pont; vert, mignon et parsemé de plages; rien de spécial à y faire hormis plages et plongée (pour les adeptes). La plage d'Alona beach et celles autour (Libaong beach par ex) sont jolies mais un peu sur évaluées par les brochures à mon avis. Dans tous les cas c'est bien agréable (surtout quand on voit le froid polaires en Europe lol). - Chocolates hills; très connues, la visite est un incontournable; ce site est vraiment impressionnant. La route pour y accéder permet de voir de très jolis paysages de rizières. - La loboc river; croisière dans la jungle de 45 minutes environ avec repas au départ de Loboc; très touristique et un peu décevant à mon gout (au final on ne parcours que moins d'un Km de la rivière Loboc). - Le centre de conservation des papillons; très intéressant et instructif; à voir; visite de 30 minutes environ avec un guide. - Le centre de conservation des tarsiers; toujours aussi intéressant; durée de 15 minutes environ avec guide; je l'avais déjà détaillé dans mon compte rendu premier voyage aux philippines. - Le mini zoo avec le fameux python; franchement à zapper; limite arnaque à touristes. - l église de Baclayon; plus vieille église construite en pierre du pays; mérite une visite; l'intérieur de l'église est beau; un intéressant petit musée un peu poussiéreux attenant.
Le logement: - Sur Siquijor; une fois de plus le Coral Cay victime de son succès était complet; du coup j'ai logé dans deux autres adresses; Le Dondeezco beach resort (2 ème fois que j'y loge); toujours aussi bien; adresse plus Philippines qu'internationale; ce resort près de Siquijor Town longe une belle plage; deux piscines. Chambres tout confort à partir de 1350 PHP. C'est une adresse que j'aime bien malgré les avis négatifs qu'on lit sur Trip advisor; ce resort est tenu de manière plus nonchalante que les Coral cay et Coco groove mais on y est bien accueillit. Certains lui trouveront un air désafecté; c'est faux; le restaurant est très correct et les piscines sympa. Le moindre succès de cette adresse est finalement un atout; piscines, plage et resto pour nous seuls🙂
Le diamond of Siquijor; une adresse plus petit budget à deux pas de Siquijor Town; 3 chambres avec terrasse privative bord de mer (d'autres en construction); 600 PHP sans air cond; 800 PHP avec air cond. Possibilité de se restaurer à la carte (de plus un resto en construction). Attention ce n'est pas un resort; c'est une beach house; moi j'aime; d'autres non peut être. Tenu par une famille Philippines très sympa et attentionnée.
- Sur Panglao: Alonaland resort; à 5 minutes d' Alona beach; une bonne adresse; resort dans jardin verdoyant avec belle piscine. Nous avons pris les appartements tout confort à 1700 PHP mais ils ont des chambres moins chères. Une bonne adresse et un bon rapport qualité prix. - Sur Tagbilaran: Villa Alzhun tourist inn; une bonne adresse à deux pas de Tagbilaran; chambres tout confort à 1200 PHP avec petit dej (après négocation); piscine sympa; une adresse avec un bon rapport qualité prix et au calme. - Sur Dumaguete: Le Palwa hotel reste mon adresse favorite; très belles chambres confort à 900 PHP. Terrasse avec resto sympa. Sinon, le Vintage Inn à deux pas est pas mal et un poil moins cher. - Sur Manille; pour changer, j'ai testé le Boulevard Mansion à Emita; moyen à mon avis; Appartements avec cuisine à 1700 PHP. Peut être intéressant pour un long séjour mais pas pour une nuit ou deux. Les appart quoique confortables mériteraient une rafraichissement.
Climat à cette période; agréable; températures chaudes mais très supportables la journée et même un peu fraiche en soirée. Très peu de pluies; qq averses en soirée et nuit.
Sécurité; RAS comme les autres fois; prudence à Manille la nuit et précautions d'usage ailleurs. un peu de harcellement touristique à Panglao mais rien de bien méchant et classique des zones touristiques.
Transports; Au niveau avion, je reste adepte de Philippines airlines; avions récents et confortables et service professionnel; Cébu pacific très bien aussi mais je préfère la Philippines Airlines (le snack et boissons comprises dans le vol est un plus). Au niveau ferries; pour Siquijor de Dumaguete; soit Delta fast ferries (plusieurs départs par jour), soit Ocean jet (un A/R quotidien). Pour bohol de Siquijor ou Dumaguete, prendre Ocean jet (un A/R quotidien). De cébu pour Bohol; plusieurs compagnies dont Ocean jet (que j'aime bien). Sur les îles; moto est un classique; possible de louer une voiture aussi. Sinon tricycle, mini bus.
Vol international; mon vol cathay pacific annulé pour raisons de santé; j'ai re reservé mais sur KLM: Marseille- Manille via Amsterdam; toujours très bien et pratique de province. Vol intérieur; Manille- Dumaguete avec Philippines Airlines.
Pour ceux qui ne le savent pas; à Manille, il y a une navette gratuite qui dessert tous les terminaux; en sortant du terminal international, longer sur 100 mètres à droite et vous trouverez la navette. Très pratique.
Pour l'excursion de bohol intérieur; nous avons opté pour la location d'un tricycle à la journée (1100PHP négocié); un peu tape cul mais j'aime bien ce mode de transport. Pour ceux qui veulent plus de confort; taxis font les excursions mais beaucoup plus cher. Sinon location de moto mais attention aux distances.
Population: toujours aussi accueillante.
Voila qq mises à jours à chaud avec ce nouveau voyage aux Philippines; j'adore ce pays et me suis régalé comme les autres fois.
Prochain voyage; début avril 2011; avec Siquijor, camotes island et bantayan de prévus.
a++😉
Et me voilà de retour de 2 semaines aux Philippines, 3ème séjour dans les Visayas; sur Siquijor comme toujours (intérêts personnels obligent😉) puis Bohol. Une précision: pour des raisons de santé (rien de grave je rassure), j'ai du annuler puis reprendre un billet en catastrophe; d'ou une réduction de la durée de séjour et de l'itinéraire du coup (Palawan abandonné pour cette fois); désolé Denis je ne t'ai pas contacté, ne passant plus ni par Bantayan ni par Cébu city; mais c'est partie remise; Bantayan sera du prochain voyage sur😉
Donc mon itinéraire; Siquijor près d'une semaine (3ème visite there) et Bohol cinq jours. Un court passage par Dumaguete (toujours aussi sympa comme petite ville) et Manille (une nuit au retour).
- Siquijor: que dire..ben j'adore et j'en redemande; pour des raisons perso, Siquijor est ma base de tous les voyages aux Philippines; l'île bien que petite est magnifique, calme et verte; possède de très jolies plages et une infrastructure hôtelière qui ne cesse de se diversifier. Cette fois ci: outre mon séjour à Siquijor town comme souvent; j'ai approfondi le secteur de Maria à l'est de l'île, l'intérieur; un petit jour de baignade au Coco groove et à Paliton beach (cette dernière restant à mon gout la plus belle plage de l'île). A l'est, découverte de la plage publique (avec droit d'accès) de Salagdoong; l'eau y est limpide et magnifique mais malheuremement l'aménagement de la plage (bancs, restos, toboggans..) a réduit cette dernière à peau de chagrin. L'intérieur de l'île plus montagneux (tout est relatif) est toujours aussi beau et frais; plein de petites routes, villages à découvrir.
- Bohol: découverte plus approfondie de Panglao puis de Bohol intérieur: en résumé: - Panglao; petite île rattachée à Tagbilaran par un pont; vert, mignon et parsemé de plages; rien de spécial à y faire hormis plages et plongée (pour les adeptes). La plage d'Alona beach et celles autour (Libaong beach par ex) sont jolies mais un peu sur évaluées par les brochures à mon avis. Dans tous les cas c'est bien agréable (surtout quand on voit le froid polaires en Europe lol). - Chocolates hills; très connues, la visite est un incontournable; ce site est vraiment impressionnant. La route pour y accéder permet de voir de très jolis paysages de rizières. - La loboc river; croisière dans la jungle de 45 minutes environ avec repas au départ de Loboc; très touristique et un peu décevant à mon gout (au final on ne parcours que moins d'un Km de la rivière Loboc). - Le centre de conservation des papillons; très intéressant et instructif; à voir; visite de 30 minutes environ avec un guide. - Le centre de conservation des tarsiers; toujours aussi intéressant; durée de 15 minutes environ avec guide; je l'avais déjà détaillé dans mon compte rendu premier voyage aux philippines. - Le mini zoo avec le fameux python; franchement à zapper; limite arnaque à touristes. - l église de Baclayon; plus vieille église construite en pierre du pays; mérite une visite; l'intérieur de l'église est beau; un intéressant petit musée un peu poussiéreux attenant.
Le logement: - Sur Siquijor; une fois de plus le Coral Cay victime de son succès était complet; du coup j'ai logé dans deux autres adresses; Le Dondeezco beach resort (2 ème fois que j'y loge); toujours aussi bien; adresse plus Philippines qu'internationale; ce resort près de Siquijor Town longe une belle plage; deux piscines. Chambres tout confort à partir de 1350 PHP. C'est une adresse que j'aime bien malgré les avis négatifs qu'on lit sur Trip advisor; ce resort est tenu de manière plus nonchalante que les Coral cay et Coco groove mais on y est bien accueillit. Certains lui trouveront un air désafecté; c'est faux; le restaurant est très correct et les piscines sympa. Le moindre succès de cette adresse est finalement un atout; piscines, plage et resto pour nous seuls🙂
Le diamond of Siquijor; une adresse plus petit budget à deux pas de Siquijor Town; 3 chambres avec terrasse privative bord de mer (d'autres en construction); 600 PHP sans air cond; 800 PHP avec air cond. Possibilité de se restaurer à la carte (de plus un resto en construction). Attention ce n'est pas un resort; c'est une beach house; moi j'aime; d'autres non peut être. Tenu par une famille Philippines très sympa et attentionnée.
- Sur Panglao: Alonaland resort; à 5 minutes d' Alona beach; une bonne adresse; resort dans jardin verdoyant avec belle piscine. Nous avons pris les appartements tout confort à 1700 PHP mais ils ont des chambres moins chères. Une bonne adresse et un bon rapport qualité prix. - Sur Tagbilaran: Villa Alzhun tourist inn; une bonne adresse à deux pas de Tagbilaran; chambres tout confort à 1200 PHP avec petit dej (après négocation); piscine sympa; une adresse avec un bon rapport qualité prix et au calme. - Sur Dumaguete: Le Palwa hotel reste mon adresse favorite; très belles chambres confort à 900 PHP. Terrasse avec resto sympa. Sinon, le Vintage Inn à deux pas est pas mal et un poil moins cher. - Sur Manille; pour changer, j'ai testé le Boulevard Mansion à Emita; moyen à mon avis; Appartements avec cuisine à 1700 PHP. Peut être intéressant pour un long séjour mais pas pour une nuit ou deux. Les appart quoique confortables mériteraient une rafraichissement.
Climat à cette période; agréable; températures chaudes mais très supportables la journée et même un peu fraiche en soirée. Très peu de pluies; qq averses en soirée et nuit.
Sécurité; RAS comme les autres fois; prudence à Manille la nuit et précautions d'usage ailleurs. un peu de harcellement touristique à Panglao mais rien de bien méchant et classique des zones touristiques.
Transports; Au niveau avion, je reste adepte de Philippines airlines; avions récents et confortables et service professionnel; Cébu pacific très bien aussi mais je préfère la Philippines Airlines (le snack et boissons comprises dans le vol est un plus). Au niveau ferries; pour Siquijor de Dumaguete; soit Delta fast ferries (plusieurs départs par jour), soit Ocean jet (un A/R quotidien). Pour bohol de Siquijor ou Dumaguete, prendre Ocean jet (un A/R quotidien). De cébu pour Bohol; plusieurs compagnies dont Ocean jet (que j'aime bien). Sur les îles; moto est un classique; possible de louer une voiture aussi. Sinon tricycle, mini bus.
Vol international; mon vol cathay pacific annulé pour raisons de santé; j'ai re reservé mais sur KLM: Marseille- Manille via Amsterdam; toujours très bien et pratique de province. Vol intérieur; Manille- Dumaguete avec Philippines Airlines.
Pour ceux qui ne le savent pas; à Manille, il y a une navette gratuite qui dessert tous les terminaux; en sortant du terminal international, longer sur 100 mètres à droite et vous trouverez la navette. Très pratique.
Pour l'excursion de bohol intérieur; nous avons opté pour la location d'un tricycle à la journée (1100PHP négocié); un peu tape cul mais j'aime bien ce mode de transport. Pour ceux qui veulent plus de confort; taxis font les excursions mais beaucoup plus cher. Sinon location de moto mais attention aux distances.
Population: toujours aussi accueillante.
Voila qq mises à jours à chaud avec ce nouveau voyage aux Philippines; j'adore ce pays et me suis régalé comme les autres fois.
Prochain voyage; début avril 2011; avec Siquijor, camotes island et bantayan de prévus.
a++😉
Conseils sur les Philippines English translation pending
Bonjour,
Je vous lance une bouteille à la mer 😉
Mon conjoint et moi-même aimerions passer nos vacances d'Avril aux Philippines 😎 et nous avons quelques petites questions à vous poser ;o)
Tout dabord, est-ce que la période allant du 16 avril au 3 mai 2006 est une bonne période aux Philippines ? Connaîtriez-vous un endroit, proche de Manille, où l'on trouve de beaux sites pour la plongée sous-marine ? Si oui, faut-il prendre l'avion ou le ferry pour y accéder ? Un vol interne ? Quelle compagnie nous conseilleriez-vous ?
Connaîtriez-vous de "bons" hôtels, par "bon" j'entends tout le confort, avec climatisation, allant de 50 à 100 dollars pour 2.
Merci de votre aide ;o) et si vous avez d'autres conseils à nous donner, n'hésitez pas ;o) Caro
Je vous lance une bouteille à la mer 😉
Mon conjoint et moi-même aimerions passer nos vacances d'Avril aux Philippines 😎 et nous avons quelques petites questions à vous poser ;o)
Tout dabord, est-ce que la période allant du 16 avril au 3 mai 2006 est une bonne période aux Philippines ? Connaîtriez-vous un endroit, proche de Manille, où l'on trouve de beaux sites pour la plongée sous-marine ? Si oui, faut-il prendre l'avion ou le ferry pour y accéder ? Un vol interne ? Quelle compagnie nous conseilleriez-vous ?
Connaîtriez-vous de "bons" hôtels, par "bon" j'entends tout le confort, avec climatisation, allant de 50 à 100 dollars pour 2.
Merci de votre aide ;o) et si vous avez d'autres conseils à nous donner, n'hésitez pas ;o) Caro
Fermeture de Boracay English translation pending
bonjour d'apres booking.com , ils ne sont pas au courant et ils ont contacté mon hotel à borocay et leur ont confirmé qu il n avait rien recu du gouvernement donc pour aujourd hui s'est encore ouvert .je croise les doigts !!
Deux semaines dans les Visayas: qu'en pensez-vous? English translation pending
Bonjour à tous,
3 amies et 2 semaines de vacances début mars ça donne... Des billets secs pour les Philippines !
Nous arriverons à Manille le 1er mars et j ai préparé vite fait (à vous de me dire si je l ai bien fait lol !) un petit circuit...
Arrivée à Manille à 16h avec Emirates donc terminal 3.
Vol pour Cebu le jour même (même terminalil me semble)
Nuit vers le port pour prendre le casting ferry le lendemain matin car je n' ai pas trouvé de ferry qui parte après 18h40
Bohol : 6 jours et 7 nuits du 2 au 7.
Sachant que nous aimerions faire des sorties snorkelling (requins baleines, balicasag, pamilican, calibao) et visiter l intérieur de l île (chocolat Hill, loboc, bee farm)
Transfert à Siquijor par ferry : 3 ou 4 jours
Nous aimerions aller à Apo Islande et visiter l île... Et farniente un peu aussi
Et il nous reste 3 jours si mon calcul est bon... Dumaguette ? Pour reprendre un vol pour Manille le 14.
Qu en pensez vous ?
Est ce que mes durées sont bonnes pour faire ce qu nous avons envie de faire sans se presser ? Est ce que les lieux sont bien pour faire des sorties snorkelling ?
Si vous pensez que je peux raccourcir un peu les durées alors peut être que j arrive à caser 2 ou 3 jours à El Nido ou Coron ? Sachant qu il faut qu on se repose aussi...
Est ce que quelqu un connait les horaires du ferry qui relie Bohol a Siquijor ?
Je cherche aussi des recommandations pour des hôtels (chambre pour 3 piscine et wifi seraient super!) Et quelqu un qui pourrait nous organiser toutes les étapes excursions bateau de Bohol...tant qu à faire autant rester avec la même personne 😉! Voire un hôtel qui ferait tout....
Est ce que je peux trouver un pêcheur sur place qui pourrait nous emmener de partout ?
Sur siquijor coco grove me paraît assez mal et fait la sortie sur Apo...
Merci d avance de vos réponse car c est un peu de stress quand même lol !
Bonne fin de weekend end à tous (pluvieux sur la cote d Azur)
Notre Itinéraire 3 semaines sur Palawan English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens vers vous pour vous donner notre itinéraire provisoire et ainsi avoir vos retours. Tous avis sont bons à prendre...
Étant donné la période du 10/03 au 30/03 nous allons réserver un max les logements etc à l'avance (pour le moment nous n'avons que les vols internationaux)
10 : decollage de dusseldorf 11 : arrivée à Manille vers 11h, on espere pouvoir enchainer avec un vol direct vers puerto princess (avis sur l'heure à réserver?) Logement à puerto princess 11-12-13 : repos, visite alentours pp, sabang ou honda bay?? Conseil(nous pouvons prolonger une nuit à pp si il faut)
13 : depart pour roxas puis transfert vers modessa island (conseils horaires?) 13-14-15 : farniente, snorkeling, pq pas initiation à plongée sur modessa? 2 nuits est-ce suffisant? Trop sur modessa?
15 : départ vers El nido (infos horaires bus navette au depart de Roxas?
15 : arrivée à el nido (je me tâte toujours où réserver, corong corong, calaan, ou el nido même par facilité et accès) 16: visite, las cabanas ou nacpan ou rando Nous verrons en fonction de note expéditions de 4j et 3 nuits ds les bacuits
17 - 18 - 19 - 20 : expéditions de 4 j ds les bacuits (susceptible de changer en fonction des disponibilités mais nous voulons absolument faire ce genre de tours avec logement sur les iles, style tao, Nativ' mais j'ai trouvé El nido paradise (moitié prix))
20-21-22logement sur el nido, visite en moto des alentours, Nacpan beach? Las cabanas? Ziplone las cabanas?
22 depart vers Port barton
22-23-24-25-26-27 : Logement au Ausan beach resort (2nuits ds cabanon dd l arbre et 3 ds chambres climatisées pr se reposer correctement) au programme, balade, repos, island hopping, moto, cascade, kayak?
28 : depart pr puerto princess et logement sur place 29 : vol pour manille, visite de manille (intramuros? Ou loger à manille? Pas trop loin de l aeroport)
30 : Départ vers la Belgique 😢
si vous avez des conseils ( itinéraires plus logique) des inmmanquables que j'aurais oublié etc. Au départ je comptais faire L'île de Coron en plus mais comme nous comptons réserver à l'avance la plupart de nos logements etc (car grosse période). Et qu'on a un peu peur de la traverser El Nido - Coron ( il suffit que les conditions soient mauvaises et retardent les départs ca nous mettrait dans l embarras pour les réservations). Puis bon j'avoue que cette traversée ne nous rassure pas et que c'est notre premier "gros voyage". Est ce vraiment indispensable de manquer coron? (Busuanga)? ( tout est encore possible nous avons pour le moment uniquement les vols internationaux mais nous allons réserver le reste bientôt)
Tous vos conseils sont donc les'bienvenus :-)
- Conseillez'vous de retirer tout le liquide à manille et pp via DAB? Ou prevoir des euros à echanger en cas de probleme de carte ou DAB? Si oui où? - je compte également louer une moto sur place (2,3 j max) le permis internationnal est il indispensable? ( on nous le facture 25€ à la commune, si je peux eviter pour 2j de moto) - nous partons avec china souther asia et faisons escale à canton avec seulement 1h50 entres les 2 vols? Pensez'vous que ca va le faire? Allons nous devoir recupérer nos valises entre les 2 vols?
Dans l'attente de conseils et éventuelles remarques je vous remercie déjà :)
Julien
10 : decollage de dusseldorf 11 : arrivée à Manille vers 11h, on espere pouvoir enchainer avec un vol direct vers puerto princess (avis sur l'heure à réserver?) Logement à puerto princess 11-12-13 : repos, visite alentours pp, sabang ou honda bay?? Conseil(nous pouvons prolonger une nuit à pp si il faut)
13 : depart pour roxas puis transfert vers modessa island (conseils horaires?) 13-14-15 : farniente, snorkeling, pq pas initiation à plongée sur modessa? 2 nuits est-ce suffisant? Trop sur modessa?
15 : départ vers El nido (infos horaires bus navette au depart de Roxas?
15 : arrivée à el nido (je me tâte toujours où réserver, corong corong, calaan, ou el nido même par facilité et accès) 16: visite, las cabanas ou nacpan ou rando Nous verrons en fonction de note expéditions de 4j et 3 nuits ds les bacuits
17 - 18 - 19 - 20 : expéditions de 4 j ds les bacuits (susceptible de changer en fonction des disponibilités mais nous voulons absolument faire ce genre de tours avec logement sur les iles, style tao, Nativ' mais j'ai trouvé El nido paradise (moitié prix))
20-21-22logement sur el nido, visite en moto des alentours, Nacpan beach? Las cabanas? Ziplone las cabanas?
22 depart vers Port barton
22-23-24-25-26-27 : Logement au Ausan beach resort (2nuits ds cabanon dd l arbre et 3 ds chambres climatisées pr se reposer correctement) au programme, balade, repos, island hopping, moto, cascade, kayak?
28 : depart pr puerto princess et logement sur place 29 : vol pour manille, visite de manille (intramuros? Ou loger à manille? Pas trop loin de l aeroport)
30 : Départ vers la Belgique 😢
si vous avez des conseils ( itinéraires plus logique) des inmmanquables que j'aurais oublié etc. Au départ je comptais faire L'île de Coron en plus mais comme nous comptons réserver à l'avance la plupart de nos logements etc (car grosse période). Et qu'on a un peu peur de la traverser El Nido - Coron ( il suffit que les conditions soient mauvaises et retardent les départs ca nous mettrait dans l embarras pour les réservations). Puis bon j'avoue que cette traversée ne nous rassure pas et que c'est notre premier "gros voyage". Est ce vraiment indispensable de manquer coron? (Busuanga)? ( tout est encore possible nous avons pour le moment uniquement les vols internationaux mais nous allons réserver le reste bientôt)
Tous vos conseils sont donc les'bienvenus :-)
- Conseillez'vous de retirer tout le liquide à manille et pp via DAB? Ou prevoir des euros à echanger en cas de probleme de carte ou DAB? Si oui où? - je compte également louer une moto sur place (2,3 j max) le permis internationnal est il indispensable? ( on nous le facture 25€ à la commune, si je peux eviter pour 2j de moto) - nous partons avec china souther asia et faisons escale à canton avec seulement 1h50 entres les 2 vols? Pensez'vous que ca va le faire? Allons nous devoir recupérer nos valises entre les 2 vols?
Dans l'attente de conseils et éventuelles remarques je vous remercie déjà :)
Julien
Sécurité aux Philippines? English translation pending
Salut à tous!
Je suis actuellement en Malaisie pour un stage et mon stage touchant à sa fin, je voudrais voyager quelques semaines aux Philippines. Ca fait longtemps que j'entend parler de ce pays comme un endroit magnifique, avec une population tout à fait sympathique, bref que des arguments pour y aller! Mais j'entends aussi beaucoup de négatif à propos de la sécurité. En me renseignant sur internet, j'ai l'impression que les gens ne font pas trop la différence entre la ville de Manille (beaucoup de prostitutions et drogues dans certains quartiers) et le reste des philippines... Je serais ravi d'avoir des avis de personnes étant déjà partit au Philippines!
Quelles sont les coins sympa à découvrir pas trop touristiques avec des beaux paysages? J'aimerais bien me balader dans la forêt et faire du surf, j'ai entendu parler de Baler sur l'île de Luzon, est-ce touristique? Ca vaut le coup?
Quelqu'un pourrait me dire si le guide de voyage LonelyPlanet sur les Philippines vaut le coup?
Merci d'avance pour les réponses!
Timothée.
Je suis actuellement en Malaisie pour un stage et mon stage touchant à sa fin, je voudrais voyager quelques semaines aux Philippines. Ca fait longtemps que j'entend parler de ce pays comme un endroit magnifique, avec une population tout à fait sympathique, bref que des arguments pour y aller! Mais j'entends aussi beaucoup de négatif à propos de la sécurité. En me renseignant sur internet, j'ai l'impression que les gens ne font pas trop la différence entre la ville de Manille (beaucoup de prostitutions et drogues dans certains quartiers) et le reste des philippines... Je serais ravi d'avoir des avis de personnes étant déjà partit au Philippines!
Quelles sont les coins sympa à découvrir pas trop touristiques avec des beaux paysages? J'aimerais bien me balader dans la forêt et faire du surf, j'ai entendu parler de Baler sur l'île de Luzon, est-ce touristique? Ca vaut le coup?
Quelqu'un pourrait me dire si le guide de voyage LonelyPlanet sur les Philippines vaut le coup?
Merci d'avance pour les réponses!
Timothée.
Le dimanche aux Philippines? English translation pending
Bonjour, je sais que le dimanche est férié aux Philippines mais le pays s'arrête-t-il de tourner ? en Effet nous arrivons un dimanche matin a manille et voudrions savoir s'il nous faut attendre le lendemain pour le bus pour baguio ou si les bus continuent de circuler même le dimanche ?
Retour 3 semaines aux Philippines English translation pending
Bon, après avoir profité des nombreux conseils et retours d'expérience, j'ajoute le mien, si ça peut aider...
Au départ, nous avions prévu Luzon -Bohol - Siquijor - Port Barton - El nido.
Finalement, on a largement raboté nos choix pour prendre le temps et avons donc éliminé (à regrets) Siquijor et Port Barton.. Pour une 1ère, je voulais faire les "incontournables".. Nous serons obligés de revenir.. ohh pauvre de nous.. Bref
Manille: De l'aeroport, on prend un taxi et on negocie la course 350p.. erreur, demandez à mettre le meter, vous en aurez pour 250p max pour le quartier de Malate. On n'a pas vraiment pris le temps de visiter et découvrir cette ville. Nous avons visité les quartiers de Quiapo (son marché, son église au Nazaréen noir), Chinatown...marcher des heures dans les petites rues bondées... voir des terrains de basket partout (pour une basketteuse, c'est sympa).. J'ai bien aimé , mon ami pas trop mais j'aurais aimé y passer plus de temps pour vraiment apprécier la ville. Nous avons dormi à la wanderer GH - 700p la nuit - chambre petite, peu aéré, douche commune à la propreté moyenne mais grande terrasse en roof top (bar - tv- guitares à dispo..)
Nord de Luzon (Banaue - Batad - Cambulo - Pula - Sagada)
Nous avons acheté nos billets de bus pour Banaué (compagnie Ohayami) à la Chill out Guesthouse (550 au lieu de 450p mais au moins, nous n'avons pas galéré à nous rendre à la gare routière pour les acheter). départ à 22h dans un Bus ultra climatisé avec wifi (il est facile de se rendre à la gare en jeepney depuis le quartier de Malate) La nuit est longue, les sieges ne sont pas supers confortables donc on dort pas beaucoup.
Banaue - Batad: A 30mn de l'arrivée, un guide monte et commence à vendre son tour... le prix à l'air interressant mais je prefère voir sur place. Arrivés à Banaué à 6h du mat, on s'acquitte de la taxe (20p/pers)... on prends un tricycle jusqu'a à la jonction.. Alors, ce qu'il faut savoir, c'est que maintenant, il n'y a plus de jonction.. la route mène désormais au col, donc à 45mnà pied de Batad... Notre tricycle (300p) nous a arnaqué et donc déposé à la jonction.. à 1h du col (dur avec nos sacs à dos..). Bref, on arrive enfin à Batad, épuisés.. on paye la taxe (50p/pers) et on va à la Hillside inn GH (250p/pers la nuit). Chambre rudimentaire mais propre, accueil convivial, vue imprenable sur les rizieres et grande terrasse agréable.. On tombe sur un guide avec qui on négocie la randonnée via Cambulo et Pula (1500p pour les 2jours... sachant qu'il en demandait 1200/jour)..départ le lendemain.. Pour le reste de la journée, sieste puis marche jusqu'a la cascade.. pas de guide donc on a pris 2heures a traverser les rizieres.. dur de s'y retrouver quand 1 on neprend pas la voie "speciale touriste" 2 quand on est fatigués.....cascade mouais bof mais la marche nous fait du bien..
Batad - Cambulo - Pula Le lendemain, départ à 7h, notre guide (Vino) est à l'heure et .. en tong!! Il n'est pas très locace mais nous nonplus donc parfait..et en plus comme on n'est pas des marcheurs, on morfle sévèrement avec nos sacs a dos dans les montées.. Apparemment, la randonnée est à faire dans le sens inverse car moins de montée.. La randonnée est dure mais on est fièrs de tenir... Les paysages sont magnifiques et font oublier la difficultés du trajet. Pause à Cambulo. petit village..puis plus de "up-up-up" jusqu'a Pula..On y arrive à 15 heures.. ouf, on va pouvoir manger - se doucher...Sauf que l'auberge est fermé, le proprio n'est pas la.. Pas grave, on attend. La douche est ouverte, donc on peut au mois se doucher, .. la canalisation va exploser et on inondera le rez de chaussées de l'auberge.. qui est fermée..la tuile..on voit l'eau passer en dessous de la porte... bref... De nombreux gamins viennent nous voir. C'est drole.et comme je suis noire, je fais toujours le meme effet(fascination, surprise, decouverte de l'inconnu..) bref, c'est drole, les gamins sont droles.. on leur apprends a faire de la boxe, le poirier... Bref, 2 heures plus tard, toujours pas d'auberge..euh on commence a avoir faim.. la le guide nous dit que le proprio ne viendra pas..euh. bah on a qu'a s incruster chez les familles du coin..et la .;claque. il nous répnds qu'ils sont pauvres et n'ont rien à manger..petit pincement quand on regarde de nouveau ces gamins souriants qui n'ont pourtant rien à manger... On remets nos sacs sur le dos et on marche donc 30 mn vers un autre village. Une famille nous accueille et nous fait a diner.. Moment magique du sejour car ils étaient emus et flattés d'accueillir des etrangers et desolee d'avoir une petite maison (??). Soirée chhez l'habitant improvisée..AU TOP. on aura marcher 7h..pffiouuuu le lendemain, c'est reparti pour le trajet jusqu'a la route qui mene à baguio... 4-5h de marche..moins dur que la veille, des paysages toujours magnifiques... On arrive enfin à la route (LIBERATIOOOOON) et la on doit attendre un bus vers baguio.. Au bout de 1h30, pas de bus, donc on fait du stop..un van déja blindé s'arrete..etnous depose à Bontoc De la, nous prenons un nouveau bus vers Sagada..
Sagada: petite ville agréable, fraiche. ou tout est interdit.. c'est drole de lire les affiches un peu partout( bisous en pliene rue, short trop court, sortir la nuit....). pas trop de monde.. nous y resterons 2 nuits au Alopo kitchenette (700p la nuit).. Sur place on ira à l'echo valley, aux grottes de Lumiang et Sumaging.. on se pose a un café, on va au Lemlon cake acheté un gateau.. la vie est agréable ici. Nous repartons de Sagada par un bus (départ 5h du mat - 220/p)qui nous amene à Baguio.. Le trajet est effectivement superbe.. rizieres à perte de vue, c'est apaisant et ca fait oublier la route.. Arrivée àBaguio, on prend un taxi (60p)jusqu'à la gare Victoria lines pour prendre un bus pour Manille (450p/p). Si vous vous rendez à Malate, choisissez la station Pasay. Arrivés à Manille, nous retournons à la Wanderer GH pour une nuit. Nous repartons le lendemain pour Bohol. +: allez acheter de la brioche à la boulangerie pres de alapo kitchenette..Tenue par une mamie souriante.. Excellente bricohe à la cannelle (impossible de trouver l'equivalent par la suite du sejour!)
Bohol: Sur Bohol, nous sejournerons que sur AlonaBeach au alona Bamboo house, a 1mn de la plage (700p/nuit). Je ne sais pas ce que donne Alona en haute saison, mais la c'etait juste du bonheur car il y avait très peu de monde, les restaurants, la plages.. tout était pour nous :). On y restera 5 nuits. AU programme: island hoping (450p/pers) , location de scoot (350p/jour) pour visite des Chocolate Hills , sanctuaire des Tarsiers, plages, tour vers Oslob pour nager avec des requins baleins(750p/pers) ....je sais ce tout est hautement décrié..mais une fois dans l'eau avec ces énormes animaux.. on oublie TOUT.. On sera resté 1h30 dansl'eau.. instants magiques!!! Bon a savoir: je n'avais pas réussi à retirer de l'argent donc le centre de tourisme peut depanner (cela équivaut àun paiement en CB etils voius donnent du cash.. cela m'a sauvé la vie..mais c'est 7.5% de frais...) De Bohol, nous voulions nous rendre à Siquijor mais la compagnie de bateau lamouins chere (lite shipping) ne dessert cette destination que le samedi..et les autrescompagnies demandent 900p (contre 400p il me semblepour lite).. on n'ira donc pas a siquijor.. On reste plus longtemps sur bohol puis nous rendons sur Palawan (ferry jusqu'a Cebu- 220p puis vol jusqu'a PP puis bus roro jusqu'à El nido 285p)
El nido (Palawan)! Même avis qu'AlonaBeach, je ne pense pas que cela m'aurait plu en haute saison mais avec peu de touriste, c'est juste un coin de paradis.. On séjournera 6 jours au Chislik GH..petits bungalows sur la plage (900p/nuit).. tres propre, proprio très sympa (elle nous a preté son canoé). personnel agréable.. Au programme.. Tour A (au top, on a nagé avec des tortues:)..Canoé kayak..locations de scooter pour visiter l'ile... happy hour...Malheureusement, la pluie des derniers jours ne nous a pas permis de faire le tour C (encore une raison pour revenir). Nous avions pris le roro bus a l'aller mais au retour, nous prenonsun van privé (500p..pris classique , sans negociation) car mon ami n'a pas kiffé les 7 heures de bus à l'aller avec les poules.. ce que moi j'ai adoré :)
Puerto Princesa/ nous passerons une nuit sur PP, avant notre vol pour Manille/Paris. Nous dormirons au aniceto Pension.. j'ai adoré cethotel (550p).. cadre agreable, vu sur la mer, terrasse en roof top avec cuisine à dispo.. vrai havre de paix avec un accueil plus qu'agreable. Cette journée a Puetro est dédié au shopping. on ira au Robinson puis à un marché à touriste (sur l'avenue deu Robinson). on fait leplein de souvenir pour toutr le monde à très bas cout...
Le seul regret du sejour est de ne pas avoir accordé plus de temps pour decouvrir Manille et pour faire du shopping au marché divisoria.
Pour le reste, meme si j'aurais vraiment voulu faire d'autres iles, cela aurait été du gachis de tout faire en un sejour...
D'une manière , super accueil, des gens gentils..mais lents.. il faut aller au restaurant AVANT d'avoir faim :)... Je suis noire donc c'est vrai qu'en Asie, ca perturbe toujours mais c'est drole.. il faut juste le savoir avant d'y aller car cela peutetre destabilisant de provoquer des arrets sur image, des eclats de rire.. mais a ne pas interpreter comme du racisme.. Il faut juste imaginer a réaction que vous auriez si vous voyez quelqu'un avec la peau violette.. bah la c'est pareil :)
Résumé pas exhaustif donc si des personnes ont des questions, je complète avec plaisir. En espérant que ca va aider quelques personnes..
Au départ, nous avions prévu Luzon -Bohol - Siquijor - Port Barton - El nido.
Finalement, on a largement raboté nos choix pour prendre le temps et avons donc éliminé (à regrets) Siquijor et Port Barton.. Pour une 1ère, je voulais faire les "incontournables".. Nous serons obligés de revenir.. ohh pauvre de nous.. Bref
Manille: De l'aeroport, on prend un taxi et on negocie la course 350p.. erreur, demandez à mettre le meter, vous en aurez pour 250p max pour le quartier de Malate. On n'a pas vraiment pris le temps de visiter et découvrir cette ville. Nous avons visité les quartiers de Quiapo (son marché, son église au Nazaréen noir), Chinatown...marcher des heures dans les petites rues bondées... voir des terrains de basket partout (pour une basketteuse, c'est sympa).. J'ai bien aimé , mon ami pas trop mais j'aurais aimé y passer plus de temps pour vraiment apprécier la ville. Nous avons dormi à la wanderer GH - 700p la nuit - chambre petite, peu aéré, douche commune à la propreté moyenne mais grande terrasse en roof top (bar - tv- guitares à dispo..)
Nord de Luzon (Banaue - Batad - Cambulo - Pula - Sagada)
Nous avons acheté nos billets de bus pour Banaué (compagnie Ohayami) à la Chill out Guesthouse (550 au lieu de 450p mais au moins, nous n'avons pas galéré à nous rendre à la gare routière pour les acheter). départ à 22h dans un Bus ultra climatisé avec wifi (il est facile de se rendre à la gare en jeepney depuis le quartier de Malate) La nuit est longue, les sieges ne sont pas supers confortables donc on dort pas beaucoup.
Banaue - Batad: A 30mn de l'arrivée, un guide monte et commence à vendre son tour... le prix à l'air interressant mais je prefère voir sur place. Arrivés à Banaué à 6h du mat, on s'acquitte de la taxe (20p/pers)... on prends un tricycle jusqu'a à la jonction.. Alors, ce qu'il faut savoir, c'est que maintenant, il n'y a plus de jonction.. la route mène désormais au col, donc à 45mnà pied de Batad... Notre tricycle (300p) nous a arnaqué et donc déposé à la jonction.. à 1h du col (dur avec nos sacs à dos..). Bref, on arrive enfin à Batad, épuisés.. on paye la taxe (50p/pers) et on va à la Hillside inn GH (250p/pers la nuit). Chambre rudimentaire mais propre, accueil convivial, vue imprenable sur les rizieres et grande terrasse agréable.. On tombe sur un guide avec qui on négocie la randonnée via Cambulo et Pula (1500p pour les 2jours... sachant qu'il en demandait 1200/jour)..départ le lendemain.. Pour le reste de la journée, sieste puis marche jusqu'a la cascade.. pas de guide donc on a pris 2heures a traverser les rizieres.. dur de s'y retrouver quand 1 on neprend pas la voie "speciale touriste" 2 quand on est fatigués.....cascade mouais bof mais la marche nous fait du bien..
Batad - Cambulo - Pula Le lendemain, départ à 7h, notre guide (Vino) est à l'heure et .. en tong!! Il n'est pas très locace mais nous nonplus donc parfait..et en plus comme on n'est pas des marcheurs, on morfle sévèrement avec nos sacs a dos dans les montées.. Apparemment, la randonnée est à faire dans le sens inverse car moins de montée.. La randonnée est dure mais on est fièrs de tenir... Les paysages sont magnifiques et font oublier la difficultés du trajet. Pause à Cambulo. petit village..puis plus de "up-up-up" jusqu'a Pula..On y arrive à 15 heures.. ouf, on va pouvoir manger - se doucher...Sauf que l'auberge est fermé, le proprio n'est pas la.. Pas grave, on attend. La douche est ouverte, donc on peut au mois se doucher, .. la canalisation va exploser et on inondera le rez de chaussées de l'auberge.. qui est fermée..la tuile..on voit l'eau passer en dessous de la porte... bref... De nombreux gamins viennent nous voir. C'est drole.et comme je suis noire, je fais toujours le meme effet(fascination, surprise, decouverte de l'inconnu..) bref, c'est drole, les gamins sont droles.. on leur apprends a faire de la boxe, le poirier... Bref, 2 heures plus tard, toujours pas d'auberge..euh on commence a avoir faim.. la le guide nous dit que le proprio ne viendra pas..euh. bah on a qu'a s incruster chez les familles du coin..et la .;claque. il nous répnds qu'ils sont pauvres et n'ont rien à manger..petit pincement quand on regarde de nouveau ces gamins souriants qui n'ont pourtant rien à manger... On remets nos sacs sur le dos et on marche donc 30 mn vers un autre village. Une famille nous accueille et nous fait a diner.. Moment magique du sejour car ils étaient emus et flattés d'accueillir des etrangers et desolee d'avoir une petite maison (??). Soirée chhez l'habitant improvisée..AU TOP. on aura marcher 7h..pffiouuuu le lendemain, c'est reparti pour le trajet jusqu'a la route qui mene à baguio... 4-5h de marche..moins dur que la veille, des paysages toujours magnifiques... On arrive enfin à la route (LIBERATIOOOOON) et la on doit attendre un bus vers baguio.. Au bout de 1h30, pas de bus, donc on fait du stop..un van déja blindé s'arrete..etnous depose à Bontoc De la, nous prenons un nouveau bus vers Sagada..
Sagada: petite ville agréable, fraiche. ou tout est interdit.. c'est drole de lire les affiches un peu partout( bisous en pliene rue, short trop court, sortir la nuit....). pas trop de monde.. nous y resterons 2 nuits au Alopo kitchenette (700p la nuit).. Sur place on ira à l'echo valley, aux grottes de Lumiang et Sumaging.. on se pose a un café, on va au Lemlon cake acheté un gateau.. la vie est agréable ici. Nous repartons de Sagada par un bus (départ 5h du mat - 220/p)qui nous amene à Baguio.. Le trajet est effectivement superbe.. rizieres à perte de vue, c'est apaisant et ca fait oublier la route.. Arrivée àBaguio, on prend un taxi (60p)jusqu'à la gare Victoria lines pour prendre un bus pour Manille (450p/p). Si vous vous rendez à Malate, choisissez la station Pasay. Arrivés à Manille, nous retournons à la Wanderer GH pour une nuit. Nous repartons le lendemain pour Bohol. +: allez acheter de la brioche à la boulangerie pres de alapo kitchenette..Tenue par une mamie souriante.. Excellente bricohe à la cannelle (impossible de trouver l'equivalent par la suite du sejour!)
Bohol: Sur Bohol, nous sejournerons que sur AlonaBeach au alona Bamboo house, a 1mn de la plage (700p/nuit). Je ne sais pas ce que donne Alona en haute saison, mais la c'etait juste du bonheur car il y avait très peu de monde, les restaurants, la plages.. tout était pour nous :). On y restera 5 nuits. AU programme: island hoping (450p/pers) , location de scoot (350p/jour) pour visite des Chocolate Hills , sanctuaire des Tarsiers, plages, tour vers Oslob pour nager avec des requins baleins(750p/pers) ....je sais ce tout est hautement décrié..mais une fois dans l'eau avec ces énormes animaux.. on oublie TOUT.. On sera resté 1h30 dansl'eau.. instants magiques!!! Bon a savoir: je n'avais pas réussi à retirer de l'argent donc le centre de tourisme peut depanner (cela équivaut àun paiement en CB etils voius donnent du cash.. cela m'a sauvé la vie..mais c'est 7.5% de frais...) De Bohol, nous voulions nous rendre à Siquijor mais la compagnie de bateau lamouins chere (lite shipping) ne dessert cette destination que le samedi..et les autrescompagnies demandent 900p (contre 400p il me semblepour lite).. on n'ira donc pas a siquijor.. On reste plus longtemps sur bohol puis nous rendons sur Palawan (ferry jusqu'a Cebu- 220p puis vol jusqu'a PP puis bus roro jusqu'à El nido 285p)
El nido (Palawan)! Même avis qu'AlonaBeach, je ne pense pas que cela m'aurait plu en haute saison mais avec peu de touriste, c'est juste un coin de paradis.. On séjournera 6 jours au Chislik GH..petits bungalows sur la plage (900p/nuit).. tres propre, proprio très sympa (elle nous a preté son canoé). personnel agréable.. Au programme.. Tour A (au top, on a nagé avec des tortues:)..Canoé kayak..locations de scooter pour visiter l'ile... happy hour...Malheureusement, la pluie des derniers jours ne nous a pas permis de faire le tour C (encore une raison pour revenir). Nous avions pris le roro bus a l'aller mais au retour, nous prenonsun van privé (500p..pris classique , sans negociation) car mon ami n'a pas kiffé les 7 heures de bus à l'aller avec les poules.. ce que moi j'ai adoré :)
Puerto Princesa/ nous passerons une nuit sur PP, avant notre vol pour Manille/Paris. Nous dormirons au aniceto Pension.. j'ai adoré cethotel (550p).. cadre agreable, vu sur la mer, terrasse en roof top avec cuisine à dispo.. vrai havre de paix avec un accueil plus qu'agreable. Cette journée a Puetro est dédié au shopping. on ira au Robinson puis à un marché à touriste (sur l'avenue deu Robinson). on fait leplein de souvenir pour toutr le monde à très bas cout...
Le seul regret du sejour est de ne pas avoir accordé plus de temps pour decouvrir Manille et pour faire du shopping au marché divisoria.
Pour le reste, meme si j'aurais vraiment voulu faire d'autres iles, cela aurait été du gachis de tout faire en un sejour...
D'une manière , super accueil, des gens gentils..mais lents.. il faut aller au restaurant AVANT d'avoir faim :)... Je suis noire donc c'est vrai qu'en Asie, ca perturbe toujours mais c'est drole.. il faut juste le savoir avant d'y aller car cela peutetre destabilisant de provoquer des arrets sur image, des eclats de rire.. mais a ne pas interpreter comme du racisme.. Il faut juste imaginer a réaction que vous auriez si vous voyez quelqu'un avec la peau violette.. bah la c'est pareil :)
Résumé pas exhaustif donc si des personnes ont des questions, je complète avec plaisir. En espérant que ca va aider quelques personnes..
Itinéraire pour trois semaines aux Philippines English translation pending
Bonjour,
Nous projetons un départ de 3 semaines pour les Philippines en Février 2013. En plus de 2 ou 3 jours à Manille et vers Tagaytay/Volcan Taal J'ai envie d'aller sur - Negros (4 nuits) - Coron et/ou El Nido et/ou Sabang (5 nuits) puis - dans le Nord Luzon (4 nuits) où j'aimerais vraiment faire de la rando hors sentiers battus. J'ai peur que ce soit très speed. Qu'en pensez-vous ?
J'ai du mal à comprendre comment on va de Coron à El Nido (7h de bangka, pénibles et pas très sûres, c'est ca ? Il n'y a pas mieux ? on peut réserver avant de partir ? nous n'avons pas trop le temps de perdre 1 jour) puis de El Nido à Puerto Princesa ? Je ne ferais ce trajet que pour la rivière souterraine. Ca vaut le coup ou mieux vaut rester entre Coron et El Nido ? Connaissez vous une organisation pour un trek dans le Nord Luzon ?
Merci à tous Si vous êtes déjà allés là-bas, racontez moi
Nous projetons un départ de 3 semaines pour les Philippines en Février 2013. En plus de 2 ou 3 jours à Manille et vers Tagaytay/Volcan Taal J'ai envie d'aller sur - Negros (4 nuits) - Coron et/ou El Nido et/ou Sabang (5 nuits) puis - dans le Nord Luzon (4 nuits) où j'aimerais vraiment faire de la rando hors sentiers battus. J'ai peur que ce soit très speed. Qu'en pensez-vous ?
J'ai du mal à comprendre comment on va de Coron à El Nido (7h de bangka, pénibles et pas très sûres, c'est ca ? Il n'y a pas mieux ? on peut réserver avant de partir ? nous n'avons pas trop le temps de perdre 1 jour) puis de El Nido à Puerto Princesa ? Je ne ferais ce trajet que pour la rivière souterraine. Ca vaut le coup ou mieux vaut rester entre Coron et El Nido ? Connaissez vous une organisation pour un trek dans le Nord Luzon ?
Merci à tous Si vous êtes déjà allés là-bas, racontez moi
Budget pesos pour les Philippines English translation pending
Bonjour,
Notre départ approche à grand pas (25 février) et une ultime interrogation nous turlupine l'esprit.
Nous allons passer 12 jours sur palawan (arrivée à PP et remontée tranquillement vers El Nido).
Nous arrivons sur Manille le 26 février à 16h15 sans aucun PHP en poche. Notre idée après recherche sur le forum est de prendre un taxi direction Edzen puis retour à l'aéroport à l'hôtel Manille Airport pour repartir le lendemain matin de bonne heure direction PP. A cette heure probablement une arrivée à Edzen vers 17h30 le temps du trajet et de récupérer les sacs à dos es-ce trop tard niveau sécurité et compagnie? Faut-il prendre le taxi directement à l'aéroport ou chercher un taxi meter? Faut-il attendre d'être à PP pour faire le change €/PHP?
Enfin sur place nous avons d'ores et déjà réserver nos hébergements via agoda nous devons juste prévoir les repas, sorties island hopping et diverses activités et nous n'arrivons pas à définir le montant de Pesos à changer approximativement pour 2 personnes pour 12 jours sur place. Auriez-vous un ordre d'idée?
Merci par avance et j'en profite pour vous souhaiter une bonne et heureuse année 2012 à tous.
Notre départ approche à grand pas (25 février) et une ultime interrogation nous turlupine l'esprit.
Nous allons passer 12 jours sur palawan (arrivée à PP et remontée tranquillement vers El Nido).
Nous arrivons sur Manille le 26 février à 16h15 sans aucun PHP en poche. Notre idée après recherche sur le forum est de prendre un taxi direction Edzen puis retour à l'aéroport à l'hôtel Manille Airport pour repartir le lendemain matin de bonne heure direction PP. A cette heure probablement une arrivée à Edzen vers 17h30 le temps du trajet et de récupérer les sacs à dos es-ce trop tard niveau sécurité et compagnie? Faut-il prendre le taxi directement à l'aéroport ou chercher un taxi meter? Faut-il attendre d'être à PP pour faire le change €/PHP?
Enfin sur place nous avons d'ores et déjà réserver nos hébergements via agoda nous devons juste prévoir les repas, sorties island hopping et diverses activités et nous n'arrivons pas à définir le montant de Pesos à changer approximativement pour 2 personnes pour 12 jours sur place. Auriez-vous un ordre d'idée?
Merci par avance et j'en profite pour vous souhaiter une bonne et heureuse année 2012 à tous.
Partir en voyage de noce: Philippines, Thaïlande ou Malaisie English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai besoin de votre aide. Je prospecte pour mon voyage de noce en Janvier 2017 et je souhaiterai avoir vos conseils pour savoir quelle destination nous correspondrait le plus?
Nous aimons les beaux paysages, la nature, la marche, les animaux, l'architecture, et bien sûr le repos! Nous voudrions allier tout cela.
Je ne suis pas fan de l'amas de touriste mais en même temps peut-être est-ce plus rassurant pour un premier grand voyage car il y a toutes les structures nécessaires... j'ai flashé sur les Philippines mais je ne sais pas si c'est facile sur place de trouver des hôtels, des taxis, et prendre l'avion si jamais nous voulons faire un semaines en thailande ou en Malaisie? ( nous partons 3 semaines)
merci de votre aide
j'ai besoin de votre aide. Je prospecte pour mon voyage de noce en Janvier 2017 et je souhaiterai avoir vos conseils pour savoir quelle destination nous correspondrait le plus?
Nous aimons les beaux paysages, la nature, la marche, les animaux, l'architecture, et bien sûr le repos! Nous voudrions allier tout cela.
Je ne suis pas fan de l'amas de touriste mais en même temps peut-être est-ce plus rassurant pour un premier grand voyage car il y a toutes les structures nécessaires... j'ai flashé sur les Philippines mais je ne sais pas si c'est facile sur place de trouver des hôtels, des taxis, et prendre l'avion si jamais nous voulons faire un semaines en thailande ou en Malaisie? ( nous partons 3 semaines)
merci de votre aide
Compte rendu de 10 jours aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous, suite à mon premier sujet sur lequel je vous demandais des conseils, qui m'ont été très utile, merci encore, je vous fais un petit résumé, qui pourra éventuellement aider les futurs voyageurs!
Nous sommes partis, ma chérie et moi-même depuis Taipei en direction de Manille, le billet allé retour nous a couté 205€ par personne, un peu déçus étant donné que l'avion était presque vide, nous aurions peut-être put avoir des billets moins cher, bref!
Soleil de plomb à l’atterrissage, le terminal deux très mal organisé, ma carte Mastercard avec laquelle je ne peux pas retirer, des ennuis d'entrée me dis-je...Nous prenons donc un taxi jaune en direction de l'hôtel City State. La pauvreté nous marque, nous n'avons jamais visité un pays de la sorte, c'est assez difficile à voir pour nous, occidentaux... Le trajet nous coûte 500 pesos...
City State : Pour ce qui est de l'hôtel, la chambre n'est pas très propre, le wifi marche mal, 2350 pesos la nuit. Nous prenons donc le combiné bus/bateau dans le hall de l'hôtel pour rejoindre Mindoro. 1400 pesos allé retour par personne. Un hôtel de passe, assez gênant pour nous (et nous avons 23 et 24 ans)... 7/20 et c’est bien payé !
Une fois arrivé au port de Batangas il faut payer 30 pesos par personne. Nous prenons donc le bateau, et première erreur, nous descendons à Sabang alors que nous voulons aller à Talipanan! Heureusement nous pouvons remonter à temps dans le bateau, aidés par la femme de l'agence, qui finira par nous accompagner aussi (en tricycle à Talipanan)
Une fois à Puerto Galera il faut payer 50 pesos par personne! Nous gagnons donc Talipanan en Tricycle pour 100 pesos chacun! Nous n'avons pas réservé de chambres, le chauffeur nous conduit chez Luca, à mon grand étonnant sachant que j'ai lu qu'il fallait absolument y aller!
Nous réservons pour deux nuits car pour le Week end tout est complet! Je négocie 2000 pesos par nuit.
Luca Cucina Italiana : Première nuit atroce, au rez de chaussée, beaucoup de bruit, du soleil dès le matin, assez salle. Nous demandons à changer pour la seconde nuit, à l'étage, mais les Geckos entre de partout dans la chambre! Suite à ça, la deuxième nuit est facturé 1700 pesos. 3700 pesos pour deux nuits donc Cuisine : Comme annoncé les pizzas sont excellentes, très copieuse, comptez entre 300 et 400 pesos, une pour deux peut suffire (pas pour moi ahah). Les pâtes sont excellentes aussi. Personnel : Pas le meilleur accueil Philippin qu'on ai reçu, mais pas désagréable non plus. Je noterai 12/20 cet établissement! (wifi disponible mais pas de bonne qualité)
Deuxième nuit à El canonero, juste à côté, 2000 pesos la nuit. Notre chambre se situe...à côté du restaurant de chez Luca, nous profitons donc de leur wifi ainsi que d'une meilleure propreté et du confort, toujours un frigo dans la chambre, clim, eau chaude et ventilateur.
El canonero : Il y a la piscine dans cet hôtel, pas très utile pour ma part vu la proximité de la plage^^ Cuisine : Nous n'y avons mangé qu'une pizza, nous avons mangé chez Luca le reste du temps! 350 pesos la pizza environs. Personnel : Très agréable, le patron parle Français ce qui peut être utile si vous ne parlez pas Anglaiss Je noterai 14/20
Bamboo House : Nous allons ensuite au Bamboo House, une nouvelle fois à coté. 4500 pesos pour trois nuits, le moins cher. Pas de frigo par contre, mis a part dans les chambres sous le "toit" qui sont très belle et spacieuse. Cuisine : Tenu par une famille Philippine, la cuisine est délicieuse et sensiblement moins chère que chez Luca. Comptez 200 pesos par personne, les boissons sont également bien moins chères. Personnel : Denis est l'hôte parfait, d'une gentillesse immense et d'une grande aide. Toujours disponible, il nous a organisés une journée en bateau avec snorkelling, caves sous-marine, fish feeding, barbecue excellent sur une plage de notre choix, nous avons vu le big clam, bref une journée de rêve pour nous occidentaux! 2000 pesos chacun. Ma note est de 17/20, le wifi ne marche pas, il n'y a pas de frigo, mais tout ça s'oublie très vite quand on est dans un tel endroit!
Villa de Pico :
Pour nous rapprocher de l’embarcadère nous partons à Villa de Pico, situé à Palangan. Nous serons seuls dans le resort pour nos deux nuits. 2000 pesos la nuit! Chambre très propre, vu sur la mer en contrebas, une plage pas entretenus mais totalement dédié aux clients de l'hôtel, piscine, wifi fonctionnel et petit déjeuner comprit! Pas de frigo.
Cuisine : Nous devons commander nos plats à la propriétaire pour qu'elle puisse acheter les produits, gage de produit frais et excellent. En général plus cher qu'à Talipanan, je dirai 300 pesos par persos pour un plat. Personnel : Très accueillante et attentionné, la propriétaire était à nos soins d'autant plus que nous étions seuls! 15/20 car la plage n'est pas encore très praticable mais la piscine est là, la vue est très belle.
Pour rejoindre l'embarcadère nous payons 50 pesos par personne!
Voyage inverse! Arrivé à Manille nous séjournerons au Lotus Garden qui est juste à côté du City State qui nous avait déplut!
Lotus Garden :
2700 pesos la chambre, un peu plus cher mais bien plus clean! Wifi, frigo, café et thé à disposition et très propre! Cuisine : Le petit déjeuner est inclus, il est complet, des plats philippins, des pancakes, omelettes etc! Personnel : Très bon accueil, personnel à la disposition à n'importe quel moment. 15/20, un peu cher tout de même, mais en comparaison avec le City State ça ne peut qu’être mieux !
Pour terminer, nous prenons cette fois un taxi blanc, il faut bien demander au chauffeur s’il possède un « metter » et également noter l’immatriculation ainsi que le numéro de téléphone ! Mais au final bien moins cher que le taxi jaune, nous payons 90 pesos par personne, contre 250 pesos à l’allée avec le taxi jaune !
Pour conclure, une très belle expérience, les gens sont totalement différents à Manille et sur les îles. J’espère que ce résumé aidera les prochains voyageurs qui se posent des questions !
Merci encore de votre aide !
Nous sommes partis, ma chérie et moi-même depuis Taipei en direction de Manille, le billet allé retour nous a couté 205€ par personne, un peu déçus étant donné que l'avion était presque vide, nous aurions peut-être put avoir des billets moins cher, bref!
Soleil de plomb à l’atterrissage, le terminal deux très mal organisé, ma carte Mastercard avec laquelle je ne peux pas retirer, des ennuis d'entrée me dis-je...Nous prenons donc un taxi jaune en direction de l'hôtel City State. La pauvreté nous marque, nous n'avons jamais visité un pays de la sorte, c'est assez difficile à voir pour nous, occidentaux... Le trajet nous coûte 500 pesos...
City State : Pour ce qui est de l'hôtel, la chambre n'est pas très propre, le wifi marche mal, 2350 pesos la nuit. Nous prenons donc le combiné bus/bateau dans le hall de l'hôtel pour rejoindre Mindoro. 1400 pesos allé retour par personne. Un hôtel de passe, assez gênant pour nous (et nous avons 23 et 24 ans)... 7/20 et c’est bien payé !
Une fois arrivé au port de Batangas il faut payer 30 pesos par personne. Nous prenons donc le bateau, et première erreur, nous descendons à Sabang alors que nous voulons aller à Talipanan! Heureusement nous pouvons remonter à temps dans le bateau, aidés par la femme de l'agence, qui finira par nous accompagner aussi (en tricycle à Talipanan)
Une fois à Puerto Galera il faut payer 50 pesos par personne! Nous gagnons donc Talipanan en Tricycle pour 100 pesos chacun! Nous n'avons pas réservé de chambres, le chauffeur nous conduit chez Luca, à mon grand étonnant sachant que j'ai lu qu'il fallait absolument y aller!
Nous réservons pour deux nuits car pour le Week end tout est complet! Je négocie 2000 pesos par nuit.
Luca Cucina Italiana : Première nuit atroce, au rez de chaussée, beaucoup de bruit, du soleil dès le matin, assez salle. Nous demandons à changer pour la seconde nuit, à l'étage, mais les Geckos entre de partout dans la chambre! Suite à ça, la deuxième nuit est facturé 1700 pesos. 3700 pesos pour deux nuits donc Cuisine : Comme annoncé les pizzas sont excellentes, très copieuse, comptez entre 300 et 400 pesos, une pour deux peut suffire (pas pour moi ahah). Les pâtes sont excellentes aussi. Personnel : Pas le meilleur accueil Philippin qu'on ai reçu, mais pas désagréable non plus. Je noterai 12/20 cet établissement! (wifi disponible mais pas de bonne qualité)
Deuxième nuit à El canonero, juste à côté, 2000 pesos la nuit. Notre chambre se situe...à côté du restaurant de chez Luca, nous profitons donc de leur wifi ainsi que d'une meilleure propreté et du confort, toujours un frigo dans la chambre, clim, eau chaude et ventilateur.
El canonero : Il y a la piscine dans cet hôtel, pas très utile pour ma part vu la proximité de la plage^^ Cuisine : Nous n'y avons mangé qu'une pizza, nous avons mangé chez Luca le reste du temps! 350 pesos la pizza environs. Personnel : Très agréable, le patron parle Français ce qui peut être utile si vous ne parlez pas Anglaiss Je noterai 14/20
Bamboo House : Nous allons ensuite au Bamboo House, une nouvelle fois à coté. 4500 pesos pour trois nuits, le moins cher. Pas de frigo par contre, mis a part dans les chambres sous le "toit" qui sont très belle et spacieuse. Cuisine : Tenu par une famille Philippine, la cuisine est délicieuse et sensiblement moins chère que chez Luca. Comptez 200 pesos par personne, les boissons sont également bien moins chères. Personnel : Denis est l'hôte parfait, d'une gentillesse immense et d'une grande aide. Toujours disponible, il nous a organisés une journée en bateau avec snorkelling, caves sous-marine, fish feeding, barbecue excellent sur une plage de notre choix, nous avons vu le big clam, bref une journée de rêve pour nous occidentaux! 2000 pesos chacun. Ma note est de 17/20, le wifi ne marche pas, il n'y a pas de frigo, mais tout ça s'oublie très vite quand on est dans un tel endroit!
Villa de Pico :
Pour nous rapprocher de l’embarcadère nous partons à Villa de Pico, situé à Palangan. Nous serons seuls dans le resort pour nos deux nuits. 2000 pesos la nuit! Chambre très propre, vu sur la mer en contrebas, une plage pas entretenus mais totalement dédié aux clients de l'hôtel, piscine, wifi fonctionnel et petit déjeuner comprit! Pas de frigo.
Cuisine : Nous devons commander nos plats à la propriétaire pour qu'elle puisse acheter les produits, gage de produit frais et excellent. En général plus cher qu'à Talipanan, je dirai 300 pesos par persos pour un plat. Personnel : Très accueillante et attentionné, la propriétaire était à nos soins d'autant plus que nous étions seuls! 15/20 car la plage n'est pas encore très praticable mais la piscine est là, la vue est très belle.
Pour rejoindre l'embarcadère nous payons 50 pesos par personne!
Voyage inverse! Arrivé à Manille nous séjournerons au Lotus Garden qui est juste à côté du City State qui nous avait déplut!
Lotus Garden :
2700 pesos la chambre, un peu plus cher mais bien plus clean! Wifi, frigo, café et thé à disposition et très propre! Cuisine : Le petit déjeuner est inclus, il est complet, des plats philippins, des pancakes, omelettes etc! Personnel : Très bon accueil, personnel à la disposition à n'importe quel moment. 15/20, un peu cher tout de même, mais en comparaison avec le City State ça ne peut qu’être mieux !
Pour terminer, nous prenons cette fois un taxi blanc, il faut bien demander au chauffeur s’il possède un « metter » et également noter l’immatriculation ainsi que le numéro de téléphone ! Mais au final bien moins cher que le taxi jaune, nous payons 90 pesos par personne, contre 250 pesos à l’allée avec le taxi jaune !
Pour conclure, une très belle expérience, les gens sont totalement différents à Manille et sur les îles. J’espère que ce résumé aidera les prochains voyageurs qui se posent des questions !
Merci encore de votre aide !
Angeles City sur l'île de Luzon aux Philippines English translation pending
Chers amis de VoyageForum.com,
J'ai l'opportunité, fin novembre 2012, d'aller passer 4 ou 5 jours à Angeles City, sur l'île de Luzon. J'ai consulté divers sites qui parlent d'Angeles City et à chaque fois, comme vous pouvez vous l'imaginer, cela se résume principalement à la vie nocturne.
Malheureusement, je suis contraint de loger à Angeles City pour des raisons professionnelles et n'ai pas l'opportunité de changer de "localité" ni de faire des excursions.
Ma question est, à part passer sa journée à la piscine de l'hôtel et d'aller faire un tour au centre commercial de la ville, qu'il y a t-il à faire à Angeles City?
J'espère que vos réponses ne se limiteront pas à "rien"...
D'avance merci pour animer ce forum.
Cordialement.
J'ai l'opportunité, fin novembre 2012, d'aller passer 4 ou 5 jours à Angeles City, sur l'île de Luzon. J'ai consulté divers sites qui parlent d'Angeles City et à chaque fois, comme vous pouvez vous l'imaginer, cela se résume principalement à la vie nocturne.
Malheureusement, je suis contraint de loger à Angeles City pour des raisons professionnelles et n'ai pas l'opportunité de changer de "localité" ni de faire des excursions.
Ma question est, à part passer sa journée à la piscine de l'hôtel et d'aller faire un tour au centre commercial de la ville, qu'il y a t-il à faire à Angeles City?
J'espère que vos réponses ne se limiteront pas à "rien"...
D'avance merci pour animer ce forum.
Cordialement.
Kidnapping à Cebu English translation pending
Bonjour j'ai ettendu parler par une amie phillipine que cebu est dangeureux ( plus que manille ) et qu'il y a regulierement des kidnapping de touristes pour raçons et des meutre parfois.
Si des gens en reviennent ou vivent sur place, j'aimerais avoir un autre son de cloche, car je compte passer une semaine labas.
Merci et bonne soirée
Niveau de vie aux Philippines, transport, hébergement? English translation pending
Bonjour je projette d'aller aux phillipines cet été, je souhaitais savoir quel était le niveau de vie la bas ?
genre combien coute une nuit en hotel ou guesthouse de base, le moins cher presque ?
Pour manger le midi combien en moyenne ?
Les transports bus train ? bateau ?
Je demande ça pour ne pas avoir de mauvaises surprises la bas
merci beaucoup
Je demande ça pour ne pas avoir de mauvaises surprises la bas
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