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Éléctricité 50 et 60 hertzs: différence? English translation pending
by Fastkoala · 2012-03-03 · 11 replies
bonjour je me rends dans un pays où l'éléctricité est 220V à 60 htz or en France c'est 50 htz

ai-je besoin d'un transformateur pour recharger la batterie de mon appareil photo?
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
by Cochize · 2009-02-26 · 96 replies
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --

Les ablutions du grizzly

Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..



le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--

Le prospecteur intrépide

En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.

Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.

La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.



Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…

Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...

Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…

L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald

Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.

Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder

cochize
Birmanie avec agence English translation pending
by Vireeverte · 2014-07-08 · 11 replies
Bonjour, pour la Birmanie, quelqu un a t'il pris l'agence française .....voyageurs du monde. C'est comment ? Existe t il un relais sur place ? Qui est ce relais? Est il fiable ? Le relais nous intéresse car nous voyageons avec un voyageur handicape et l'assistance peut être très utile. Merci de vos retours
Bornéo: Sabah, Sarawak, ou les deux? English translation pending
by Aena · 2013-12-02 · 21 replies
Bonjour à tous, Nous comptons passer une dizaine de jours sur Bornéo ce mois-ci. Or nous n'avons aucun guide (nous avons écumé toutes les librairies sans succès) et sommes donc en manque d'informations.

Nous sommes intéressés par les treks d'une difficulté facile à moyenne, les rafflesias, les singes (orang-outan et nasiques)... Que nous conseillez-vous donc comme destination à Bornéo ? Un budget de 30 euros par personne par jour est-il suffisant (hors vol A/R) ?

Merci d'avance de vos conseils.
Le camping-car au Québec en octobre: possible ou pas possible? English translation pending
by Bouchonpb · 2012-08-15 · 16 replies
Bonjour a tous,

Ma femme et moi sommes partis vadrouiller en Colombie-Britannique en CC l'année dernière en Octobre et on s'est régalés. Du coup on compte faire le même chose cette année, toujours en Octobre, mais au Quebec. Itinéraire prévu : départ de Montréal pour le lac St Jean mais en passant par l'est (Senneterre/Chibougamau..) puis de Chicoutimi rejoindre la Gaspésie, en faire le tour et revenir à Montréal. Le tout sur 3 semaines couvrant donc quasiment tout le mois d'octobre. Or je me rends compte que beaucoup de choses ferment dès Septembre. Si ce n'est pas très gênant pour nous en ce qui concerne les attractions, ça l'est plus pour les campings (privés ou gérés par la Sepaq).

Ma question est donc : est-ce possible à cette période de l'année de faire du CC ? Où peut on stationner ? Où peut on se brancher (eau/électricité) et vidanger (même si c'est que tous les 3/4 jours)?

Merci pour vos réponses
Circuit sur la côte ouest des Etats-Unis, achat/revente de camping-car? English translation pending
by Vavaloki · 2011-01-19 · 20 replies
Salut tout le monde,

je vais partir en Californie cette été avec 3 potes, on a tous entre 18 et 20 ans, nous voulons nous déplacer en camping car, sauf que les locations de véhicules ne se font que pour les conducteur de 21 ans et plus, j'ai donc décidé d'utiliser le système du buy-back (achat et revente) que propose certaine compagnies locales (notament celle que j'ai choisit: Transatlantique automobile). Est ce un bon moyen? la compagnie est elle fiable??

Une fois ce détail (non des moindre ^^) réglé, notre itinéraire serait le suivant:

- Arrivée à Los Angeles en avion - Joshua Tree - Zion ou Grand Canyon (laquelle de ces deux destinations est la mieux?) - Las Vegas - Yosemite Valley - San Francisco - direction Los Angeles en longeant la côte Pacifique ( en passant par: Santa Cruz, Monterey, Big Sur) - Départ de Los Angeles

Quelle sont les lieux qui valent le coup sur notre itinéraire que nous n'ayons pas sélectionné? Ou peut on s’arrêter sur la route qui soit adapté au camping car (eau, électricité...)??

N'hésitez pas à faire toutes les remarques que vous voulez, nous sommes preneur de tout conseils 😉

merci par avance! 🙂

PS: notre séjour est de 4 semaine normalement
Trois semaines en Thaïlande et la visite d'îles sauvages English translation pending
by Tommy75019 · 2009-09-10 · 7 replies
Bonjour,

Je pars en Thaïlande les 3 dernières semaines d'octobre. J'imagine faire un périple "relativement" habituel, bangkok, détour vers angkor, le nord (chiang mai), le triangle d'or puis le sud ouest (îles).

j'ai quelques questions :

- dans quel sens vaut-il mieux faire le tour en raison de la mousson ? commencer par le nord et descendre ?

- je suis plutôt partisan d'éviter les endroits trop touristiques. y a-t-il, dans le circuit que j'envisage, des trucs vraiment intéressants et peu fréquentés ?

- j'ai cru comprendre qu'il vaut mieux éviter le sud-est à cause des pluies. est-ce exact ?

- quel serait le spot de plongée le plus adapté à cette époque là ? sachant que le plus naturel et le moins touristique a mes préférences !

- et ... j'aimerais passer quelques jours (une petite semaine ?), sur une île vraiment peu fréquentée, assez sauvage. qu'est-ce que vous pouvez me conseiller à cette époque là de l'année ?

merci de votre aide, c'est mon premier voyage là bas, et ça fait un moment que j'ai envie d'y aller, donc j'ai envie d'en profiter le plus possible.

merci !
La vie à Maripasoula en Guyane? English translation pending
by Gef · 2008-08-21 · 12 replies
Salut les v-fistes, je suis actuellement en france métropolitaine mais je recherche des infos sur maripassoula en guyane: comment y est la vie?, peut-on rejoindre facilement la civilisation (les grandes villes de guyane)? qu'y a-t-il à y faire? comment sont les habitants? s'adapte-t-on facilement quand on est un métro? rencontre-t-on facilement les locaux? etc...

Merci d'avance pour vos réponses.
Retour de Croatie en camping-car: ça devient très cher! English translation pending
by Coco11 · 2006-07-15 · 16 replies
Nous revenons de Croatie avec un voyage en camping car qui a commencé par Cres, KRK, Rab et les côtes entre Rijeka et Split. Plusieurs points : * Les campings cars sont "tolérés" sur les routes mais beaucoup de villes affichent un panneau interdit 0-24H... Et vous dirigent vers un parking ou, mélangés avec les bus, vous payez le prix fort pour stationner le temps la visite. * Mais lorsque par chance vous pouvez traverser un village, on ne nous a pas embété même lorsque nous avons stationné en génant un peu avec un 6, 8 métres de long... * Aucune police. Gens sympas. Seuls les touristes "étrangers", je veux dire Allemands, nous ont causé qq soucis, tel ce type qui voulait que l'on mette une muselière à notre brave chien. On a bien failli en venir aux mains... * Sur Cres et aussi sur KRK, le camping car sauvage est quasi impossible car les routes sont étroites et aucun chemin n'est accessible. Il ne reste que la possibilité d'aller dans un Autocamp. Celui d'Osor le long du canal est bien adapté. * Nous avons réglé une somme moyenne de 200 Kuna soit plus de 30 euros par nuit pour deux personnes et un chien + eau et électricité. Très cher pour une prestation souvent médiocre. * Coté restaurant, les prix sont ceux pratiqués en France. Donc ne pas espérer trouver le petit restau de poissons avec vue sur le petit port sympa à 10 euros le menu. Ca n'existe plus... * Et les ferrys entre les iles ne sont pas donnés non plus.
Itinéraire 17 jours de Hanoï à Saigon English translation pending
by Mykael · 2015-04-04 · 40 replies
Bonjour,

Après avoir lu différentes discussions et quelques échange avec Jacques, voici un brouillon de notre itinéraire. J'ai décidé de la mettre sur le forum pour que celle-ci serve peut-être à donner des idées à d'autres...

Bien entendu, notre itinéraire s'adaptera à nos rencontres, désirs et température au besoin. Si le coeur vous en dit, vous pouvez laisser vos commentaires ou recommandations. À noter que nous arrivons à Hanoi et devons repartir de Saigon.

20 Avril: Arrivé à Hanoi 21:00

21 Avril: Visite Hanoi

22 Avril: Visite Hanoi

23 Avril: Hanoi - Halong(Baie Tu long ou Halong?)

24 Avril: Halong - Hanoi - Bus nuit Ha Giang

25 Avril: Ha Giang - Quan ba - Yen Minh - Dong Van(Location de moto à Ha Giang)

26 Avril: Marché Dong Van et boucle en moto autour de Dong Van

27 Avril: Dong Van - Meo Vac - Ha Giang - Bus nuit Ninh Binh(POSSIBLE?)

28 Avril: Tam coc

29 Avril: Tam coc - train de nuit Hue

30 Avril: Hue

01 Mai: Hue

02 Mai: Hue - Hoi An

04 Mai: Hoi An

05 Mai: Hoi An - Vol en soiré pour Saigon

06 Mai: Saigon

07 Mai: Départ
Quel GPS pour de grandes randonnées à vélo English translation pending
by Cbrform · 2013-10-12 · 29 replies
Bonjour à tous

Tous les ans je pars faire une randonnées de 2 à 3 semaines en Europe à vélo (EV6, compostelle ...) Je pars toujours avec des cartes ou guide Je voudrais maintenant me moderniser grace à un GPS Mon objectif esr de préparer mon tracè sur google map (par exemple) et de le charger sur le GPS plusieurs questions 1 Est ce possible de transferer le tracé? 2 quel GPS choisir avec une forte autonimie (minimum 12 heures) avec capacité de rechatge en autonomie (pile panneau solaire..)

Je n'ai pas de limite budgétaire mais je ne recherche pas non plus le cardio, l'altimêtre ect... Mon seul objectif est de préparer mon parcours et que le GPS me l'indique PS l'option monde (USA, chine...)est à envisager

merci de votre aide
Retour d'expérience après deux semaines au Japon English translation pending
by Lnde · 2012-08-27 · 20 replies
salut je reviens de 2 semaines de vac au japon au mois d'aout (1 semaine tokyo et une semaine kyoto) super voyage et merci pour vos conseils sur ce forum! quel super séjour, quelle société incroyablement organisée!

A tokyo j'ia resisé dans 2 business hotel pour un peu moins de 50e la nuit. on a s'est donc promené dans Ginza, Shibuya, Harauku, Omotesando, shinjuku (que la nuit), et autour du palais impérial. Je suis allé dans ueno mais il faisait tellement chaud ce jour là que j'ai pas profité...

La petite deception est de ne pas avoir du de cosplay à Harajuku un dimanche apres midi comme le disait le routard. je n'ai psa vu non plus de jeunes avec des costumes ultras farfelus...

A kyoto, on a dormi dans un ryokan. Waou quelle experience!!! on a visité Gion et ses environ, le pavilon d'argent , la pavillon d'or, la chateau nijo, la palais impérial (decu car ce sont des visites de groupes et on était trop nombreux...)

je résume rapidement mais on a vu vraiment bcp de chose et c'atit génial! merci pour vos conseils
Transports au Laos avec deux enfants de 5 et 9 ans? English translation pending
by Mylove74 · 2009-11-30 · 10 replies
Bonjour, Nous préparons un voyage de 6 mois en Asie du Sud Est en 2010 avec nos 2 enfants de 5 et 9 ans. Nous devrions être au Laos en décembre pour 1 mois environ avec 2 grosses étapes: Luang prabang et le Sud. Nous arrivons au Laos par Houeisai. Ensuite, on a envie de faire la descente en 2 jours en bateau jusqu'a Luang Prabang mais est-ce adapté avec les enfants et savez-vous comment se passe la nuit de transfert. De Luang prabang on voudrait faire un saut de bateau jusqu'à Nong Khiaw mais j'ai lu que ce n'était pas la bonne période pour naviguer?? Ensuite la question est comment rejoindre Paksé au mieux? Bus jsq Vientiane (en 2 jours je crois) puis re-bus (de nuit) jsq Paksé? Y-a-t-il d'autres solutions plus sympas avec nos loulous? Au passage, je suis preneur de bon plans pour Guest Houses sympas avec des chambres familiales ou communicantes, sur Luang prabang, Paksé, les Bolovens ou les îles du Sud... Merci d'avance pour vos conseils!
Voyage au Brésil pendant un mois et demi entre deux filles: sécurité et budget? English translation pending
by Pimpreunelle · 2009-09-15 · 17 replies
Bonjour,

Avec une amie, nous avons le projet de partir un mois et demi au Brésil... On voudrait faire un peu le tour du pays en passant par les incontournables (Rio, Brasilia, Sao Paulo) mais aussi en allant dans des contrés plus lointaines !! J'aurais aimé savoir si quelqu'un savait quel budget serait le plus adapté, sachant que moins c'est cher, mieux c'est (Abat la consommation à outrance !) De plus, nous sommes 2 filles, ce n'est pas trop risqué ?

merci de vos réponses
Vivre à Zurich en Suisse: salaire et niveau de vie? English translation pending
by Aphelios · 2009-06-23 · 12 replies
Bonjour à tous, je suis un petit nouveau sur ce forum. ;)

Et si je viens ici, ce n'est pas par hasard : j'ai quelques questions ! ^^ J'espère que vous pourrez me renseigner.

Voilà, je travaille actuellement en France, je vis bien mais sans excès avec 1300 euros par mois à Aix-en-Provence.

J'ai l'opportunité d'aller travailler à Zurich, mais je me tâte parce que je n'arrive pas à trouver des informations fiables sur le niveau de vie là-bas ainsi que sur le niveau des salaires après déductions des différentes charges prélevées à la source (que reste-t-il à la fin après toutes les déductions ?).

Donc voilà, j'ai un diplôme Bac + 2 (je crois que c'est niveau technicien en Suisse) en informatique. là on me propose un travail adapté à mon niveau d'étude pour un salaire de 63000 CHF par an, soit environ 5000 CHF par mois "brut".

Pensez-vous que ce salaire soit adapté à mon niveau d'étude ? Pensez-vous qu'il soit possible de vivre correctement avec ce salaire à Zurich (ou une ville proche du moins) ?

D'après différentes sources over the web, j'ai calculé environ 35 % de charges à déduire à la source. Il resterait donc 3200 CHF. Au niveau loyer, je souhaiterais avoir un T1 voire un T2, je compte environ 1200 CHF (est-ce trop optimiste ?). Ensuite il faudrait encore enlever les charges de l'appart (eau, electricité, ...), l'abonnement mobile, Internet : j'enlève encore 750 CHF.

En gros, il me restera 1200 CHF pour manger et puis quelques loisirs.

Pensez-vous mes estimations exactes et selon vous se nourrir et prévoir quelques sorties avec 1200 CHF par mois, à Zurich, est-il envisageable ?

Merci pour toute l'aide que vous pourrez m'apporter ! 😇
Pourriez vous vous passer de voyager? English translation pending
by Passager26 · 2009-04-04 · 50 replies
je sais, la question à été parfois avançée lors d'autres post mais je me demandais si poser de cette manière, on pouvait l'entendre ?

le rechauffement climatique, le déréglement général de nos forêts, océans etc, , nous préoccupent tous je pense, mais apparement avec plus ou moins d'intérêts almors que ç devrait être notre prioritée🤪

je pose la question pas pour entendre des gens s'affronter, juste pour receuillir vos réactions et pourquoi pas faire un petit éléctrochoc;

et je commencerais par donner ma propre opinion, je sais que ce serait dur même si je suis parfaitement conscient de ce que chaque vol entraine comme conséquences, finalement je me sens pas si net que çà 😕, et vous ?
Transfert Manille - Boracay aux Philippines English translation pending
by Cocobat · 2008-10-09 · 24 replies
Bonjour,

Nous allons a Boracay en Janvier et nous arrivons a Manille à 14h50 le 20 janvier. Or il me semble si nos recherches sont bonnes que les derniers vols pour Boracay partent à 16h. Nous n'avons pas prévu de passer une nuit à Manille. Pensez-vous qu'une heure suffise pour prendre le dernier vol ? Faut-il changer d'Aeroport ?

Merci pour votre aide

@+🙂
Travailler à Xiamen en Chine English translation pending
by Meibao · 2008-03-30 · 8 replies
Bonjour tout le monde,

Nous sommes un couple de francais dont moi qui parle un peu chinois et nous partons de Bangkok dans quelques jours pour Xiamen en souhaitant s'y installer quelques temps et y travailler.

J'ai un DEA de droit international et je parle 3 langues couramment (anglais, allemand, francais et le chinois un peu), est ce possible de trouver des debouches, a l'universite de Xiamen ou dans une entreprise? Est ce que ca marche si on y va au culot? Mon ami peut il esperer trouver un job de serveur ou electricien (ses competences) directement sur place aussi?

Tout renseignement utile sera le bienvenu, sur le quartier a habiter aussi etc...

Merci d'avance
Fin d'un séjour d'un mois en Birmanie (novembre 2007) English translation pending
by Petris · 2007-11-07 · 16 replies
Bonjour

Encore a Rangoon pour 2 jours, je termine un sejour d un mois en Birmanie, du 10 octobre au 9 novembre. Pour ceux qui s appretent a venir ou voudraient le faire dans un avenir proche, je confirme qu un voyage actuellement ne pose aucun probleme. On ne peut pas prejuger de l avenir proche, mais si on respecte les regles classiques de securite, il n y a pas plus de danger que dans les autres pays de la region. L accueil des birmans est adorable, delicieux, indescriptible, il faut le vivre. Ils sont tres heureux de voir des etrangers, et en souhaitent davantage. Je ne veux pas relancer des discussions en disant ca, j exprime simplement ce que j ai vu et entendu. Les seules difficultes sont liees justement au manque de touristes, par exemple pour avoir un bateau entre Sittwe et Mrauk U, il faut aller sur place, et aller a la peche aux informations, car les bateaux ne font le trajet qu en fonction des besoins.
Où vivre en Grèce/Crète? English translation pending
by DanyTheCop · 2007-10-27 · 25 replies
Bonjour, j'envisage de vivre ma retraite (jeune retraite !) en Grece ou en Crete. J'y suis alle une fois, A KATERINI-PARALIA et une visite sur une des Iles des Cyclades egalement. Mais je ne sais excatement quel endroit est le plus adapte a mes envies, pas tres loin des commodites de la vie courante, en bord de mer et avec un cout de vie pas tres eleve . .A part faire des aller/retour souvent pour chercher par moi meme, je compte sur les residents ou ceux qui savent pour me guider un minimum . . Merci Daniel
Article sur le pseudo humanitaire English translation pending
by Philobate · 2004-08-10 · 222 replies
Bonjour

Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...

Un article du journal "La Croix":

"La truelle et le crayon" par Odon Vallet

Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."

Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...

Philo
Est-ce possible de voyager en Islande pour des personnes âgées English translation pending
by Kastel85 · 2019-10-16 · 38 replies
bonjour tout le forum Je m’explique est-ce possible de voir les endroits merveilleux d’Islande alors que nous ne sommes plus capables de marcher pendant très longtemps, nous avons beaucoup voyagé en camping car jusqu’en 1995 fait beaucoup de randonnées, mais ça c’était avant 😉 nous allons fêter très bientôt nos 50 ans de mariage en décembre, et j’aurais voulu faire ce voyage, pour le moment je n’en ai parlé à personne car je voudrais faire la surprise 😄 à mon cher et tendre bon j’ai toujours considéré que pour voir les endroits époustouflants il fallait le mériter, donc j’ai bien peur que mon idée soit légèrement utopique, je ne sais pas quelle formule serait la plus adaptée, de toute façon j’ai encore un peu de temps ce serait en juin. Nous pourrions louer un 4/4 et faire un circuit défini avec hébergement. Enfin j’attends vos conseils avisés
Wild Eastern and Western Cape, 3 Weeks in South Africa, September 2017
by Michel85200 · 2017-09-28 · 156 replies
Hi everyone...

Must be around 5,000 photos to sort through!

Makes sense after 3 intense weeks in SA.

Anyway, to set the mood, here are a few photos... Well, yeah, they’re not amazing!

Suspense, suspense...





Quel chargeur solaire embarquer... English translation pending
by Djabier · 2016-02-25 · 22 replies
Bonjour à toutes et tous,

Une simple question... quel chargeur solaire emmener pour un trip à vélo en Islande ?

Des sujets similaires ont déjà été postés mais comme il s'agit là d'un domaine évoluant vite... les anciens posts ne sont plus toujours d'actualité... et comme nous parlons ici d'Islande... nous parlerons donc de quelque chose de waterproof, de résistant, etc.

3 semaines à parcours l'Islande en vélo, à faire du camping parfois sauvage, parfois non. Les besoins ? Recharger régulièrement la batterie de nos reflexs et éventuellement de nos téléphones (bien que nous ne devrions pas avoir à les utiliser sur place...).

Après peut-être que l'achat d'une deuxième batterie et qu'un passage tous les 3/4 jours dans un camping (permettant ainsi de recharger sa batterie dans un coin équipé d’électricité) suffirait ?

J'espère avoir vos avis sur la question et si avis il y a, des retours d'expérience sur les modèles achetés, utilisés et par conséquent des conseils pour choisir le notre...

Merci beaucoup par avance ! :)

X
L'Islande avec 4 enfants en juin: Où est l'été? English translation pending
by Caperam · 2016-01-23 · 54 replies
Bonjour à tous, nous avons effectué un petit voyage en Islande du 29 mai au 12 juin 2015 avec nos 4 enfants de 7 à 15 ans. Nous avons bien profité des conseils des voyageurs du forum et venons ajouter un petit carnet avec photos pour vous remercier.

Après beaucoup d'hésitations, nous avons choisi d'effectuer ce voyage en camping-car. Nous ne trouvions pas de 4x4 adaptés pour 6 personnes et le prix des logements était prohibitif. Le camping-car a réglé le problème. Nous regrettions à l'avance de ne pas pouvoir emprunter les routes intérieures mais ça n'a pas duré longtemps. En effet, l'été a mis beaucoup de temps à arriver et début juin, toutes ces routes étaient fermées à cause de la neige donc un 4x4 n'aurait pas permis d'aller ailleurs.

Le 29 mai, nous sommes partis de Roissy avec Wow air direction Reykjavik



Nous avons pris possession de notre camping-car à l'aéroport de Keflavik, sous le soleil mais avec un vent violent et après le plein de nourriture au supermarché, nous avons pris la route pour le parc de Thingvellir où nous avons passé la nuit dans un camping assez basique.

nous ne manquerons pas d'espace.

Nous avons découvert le soleil de Minuit pour la première fois... et c'est vraiment surprenant ! Le soleil disparaît un moment mais il fait jour tout le temps.



Vers minuit, le soleil disparaît derrière la montagne

Le 30 mai

Après notre première nuit islandaise, nous partons découvrir le fameux "triangle d'or", quelques sites très proches de Reykjavik et très touristiques. Mais on comprend pourquoi. La première étape, c'est Geysir, le fameux geyser qui a donné son nom à tous les geysers du monde. Celui qui souffle le plus désormais, c'est Strokkur, une fois toutes les 5 à 10 minutes à une quarantaine de mètres maximum.



les lieux au calme



C'est d'abord une magnifique bulle bleue

qui éclate puissamment

et jaillit

A quelques mètres, geysir qui ne jaillit pas tous les jours.



Parfois on se fait même surprendre, les jaillissements s'enchaînent, il faut mieux faire attention au sens du vent !🙂



Le champ géothermique de Geysir

Le froid est mordant mais le ciel est bleu et nous sommes bien couverts, nous restons assez longtemps à profiter du spectacle, contrairement aux groupes qui ne font que passer. Le spectacle est vraiment magnifique.

Ensuite c'est Gullfoss, une double chute d'eau superbe, où nous déjeunons, dans le camping-car sur le parking car si le soleil est présent, la température est très basse. Puis nous descendons jusqu'aux chutes et aux divers point de vue.

Vous voyez les piétons qui font l'échelle?

Puis nous nous arrêtons dans le parc de Thiingvellir en faisant la route du retour, mais il pleut des trombes, nous ne verrons pas grand chose du lieu du premier parlement européen en 930, ni de la faille d'Almannagja, séparation entre la plaque techtonique européenne et la plaque américaine.



En roulant, nous constatons qu'un voyant s'allume anormalement et décidons d'aller chez le loueur pour vérifier. Une fois rassurés, nous repartons plein nord pour entamer notre tour d'Islande par la route N1.

C'est vers 21 h, au sud de Borgarnes, à la recherche d'un camping que le véhicule s'immobilisera totalement, plus aucune réaction, impossible d'avancer puis de démarrer....

Notre vue pour toute la nuit qui se passe sur la route, aucune nouvelle des secours. Nous attendrons le dépannage toute la nuit, nous nous ferons pas mal balader au téléphone par l'assistance. Vers 5 heures, un jeune s'arrêtera pour nous aider (après que nous ayons refusé plusieurs propositions en début de nuit, confiant dans notre loueur), il restera longtemps. Jusqu'à l'intervention de la police qui sera efficace avec son appel téléphonique, une demi heure après, le dépanneur est là et il répare sur place.
Terry Riley à la malienne: "In C Mali" English translation pending
by Taamaden · 2015-10-04 · 7 replies
"Few pieces of music straddle the divide between cultural artifact, radical manifesto of musical intention, and wide popularity like Terry Riley’s In C" (Matt Starling, bandcamp.com ; 2015)

"When I wrote In C, for instance – believe it or not – that was an act of bravery because nobody was writing tonal music then." (Terry Riley)

Musique minimaliste au Mali

La liste des pièces vraiment révolutionnaires de la musique du 20e siècle n'est pas trop longue : parmi les pièces inédites figure Le Sacre du Printemps (1913) d'Igor Stravinsky, et un autre exemple authentique est, à mon avis, In C (1964), pièce majeure du compositeur américain Terry Riley. Cinquante ans plus tard, cette œuvre minimaliste – la plus connue et la plus jouée encore de nos jours, un classique de la musique du 20e siècle et le représentant par excellence du minimalisme américain –, composée pour 35 instrumentistes fait l'objet d'une renaissance en une version africaine/malienne et en outre sous forme d'un film en ligne interactif aussi exaltant et pédagogique (Tate Modern and Africa Express present Terry Riley’s In C Mali, voir la vidéo II en bas) ...

Cette première version africaine est un hommage à la musique minimaliste, dite également répétitive, de l'octogénaire et à la fois un hymne au Mali. Les musiciens de l'Africa Express, projet amorcé par les Anglais Damon Albarn (Blur, Gorillaz) et Brian Eno, accompagnés par le chef d'orchestre et violoniste allemand André de Ridder, les guitaristes Nick Zinner (du groupe indie Yeah Yeah Yeahs) et Jeff Wootton (Gorillaz, Damo Suzuki), et tout particulièrement par une douzaine de jeunes artistes prometteurs du Mali, tous très talentueux mais encore peu connus, se sont retrouvés à s'engager à un avenir commun du Mali : "Nous sommes venus pour soutenir le peuple, la société civile. Au moyen de la musique, nous avons voulu démontrer la cohérence : prendre position contre la guerre, jouer ensemble, improviser, produire et donner aux jeunes musiciens maliens l'occasion de se faire remarquer", explique le manager français, Marc-Antoine Moreau qui s'occupe aussi du groupe tombouctouais Songhoy Blues, d'Amadou & Mariam et de Mamani Keïta.

La caméra se déplace à travers les rues de Bamako, capte les gens au bord de la rue – à moto et à voiture, à pied et à fauteuil roulant – avant d'arrêter à l'entrée de la Maison des Jeunes, club de jeunes et institution socio-éducative de Bamako, avec ses belles mosaïques, étant le lieu où à la fin de l'été 2013 a pris résidence ce projet de musique britannique-africain pour enregistrer un album intitulé Africa Express presents…Terry Riley’s In C Mali, accompagné d'une vidéo qui traduit ledit enregistrement en belles images de la capitale malienne : cette vidéo, quant à elle, nous fait plonger avec confusion dans le tourbillon de la chaleur bamakoise, dans une exploration hasardeuse des rues de la ville, entremêlés d’images des musiciens et de la Maison des Jeunes (voir la vidéo I en bas) ...

Les artistes dans la Maison des Jeunes sont : André de Ridder (violon, kalimba, guitare baritone, chef d'orchestre), Adama Koïta (kamalengoni), Djelifily Sacko (kora), Modibo Diawara (kora), Guindo Sala (imzad), Nick Zinner (guitare électrique), Jeff Wootton (guitare électrique), Cheick Diallo (flûte peule), Damon Albarn (mélodica), Alou Coulibaly (calebasse), Kalifa Koné (balafon), Mémé Koné (balafon), Andi Toma (kalimba, percussions), Madou Mbaye (djembé, percussions), Brian Eno (voix), Bijou (voix) et Olugbenga Adelekan (voix) ...

Le concept de musique minimaliste trouve son origine dans les Etats-Unis au début des années 60 (La Monte Young, Terry Riley, Philip Glass, Steve Reich, John Adams) et se sait un contre-courant de l'atonalité et de la musique sérielle en Europe (Arnold Schönberg, Anton Webern, Pierre Boulez) et dont les caractéristiques sont le retour à la tonalité (et/ou à la modalité), l'intrépidité aux harmonies simples, l'utilisation d'une pulsation rythmique mais aussi d'une densification d'un temps "oriental" statique, la répétition de courts motifs mélodiques, harmoniques ou rythmiques (avec également d'infimes variations) comme principale technique de composition, et la réduction du matériau musical au "minimal" manifeste. Mais lesquelles sont les particularités de In C, pourquoi cette composition a-elle tourné au coup de fouet pour un nouveau et influent courant de musique ?! Ce sont notamment les instructions du compositeur pour la pratique d'exécution de In C : la partition (voir en bas de page, photo IV !) ne précise ni l’instrumentation, ni le nombre de musiciens et ne donne aucune précision quant à la dynamique ou à l’articulation. Elle tient sur seulement une page contenant cinquante-trois fragments (ou : motifs, modules, riffs, patterns) mélodiques-rythmiques qui comprennent autant une note unique que de courtes phrases. Le musicien joue chacun des fragments autant de fois qu’il le souhaite avant de passer au suivant. Cependant, les fragments doivent être joués dans l'ordre, de 1 à 53, et être répétés un nombre suffisant de fois, de plus, les musiciens ne doivent hésiter à s'arrêter de jouer de temps à autre afin d'écouter l'ensembre ni prendre trop d'avance ou de retard les uns par rapport aux autres. La pièce se déroule dans un tempo constant maintenu grâce à une pulsation jouée en do majeur (en anglais : in c) dans l’aigu du piano (ou marimba etc.), note la plus courante dans la musique occidentale, immédiatement reconnaissable et réconfortante, qui a dans cette pièce fonction de métronome et est donc point de repère sempiternel pour les musiciens ("In the beginning was the pulse"). Terry Riley apporte une importance particulière à cette note accentuée dans le titre. La couleur, les nuances, le mouvement, en gros la musicalité est laissée au libre choix de l'interprète. L’exécution, dont la durée varie suivant l’effectif et les choix individuels (elle peut osciller entre un quart d'heure et deux heures), prend fin lorsque tous les musiciens ont accédé le dernier fragment. Tout compte fait, on craque pour une pièce à la fois orgiaque et méditative, un puzzle multicolore en qualité hypnotique et un voyage intemporel et magique au cœur de la tonalité et de la polyphonie ...

Il y a pas mal d'enregistrements qui rivalisent pour le titre de la version "définitive" de In C mais à mon sens cette interprétation africaine/malienne qui dispose autant de plaisir du jeu parmi les participants cherche son pareil, et tout le plaisir vient des combinaisions polyrythmiques qui se font et se défont dans le croisement des différentes parties que tout musicien joue. Elle se présente de manière dense et "terreuse", ludique et joyeuse mais pas du tout académique, un fait qui est dû bien sûr aussi aux percussions (pas prévues à l'origine de Riley). Au spectacle dans la cour de la Maison des Jeunes, le do majeur est joué par la kalimba et le balafon. L'interprétation de l'Africa Express est certes fidèle à l'esprit de l'original, conserve donc la "nature" du minimalisme mais les instrumentistes maliens – balafonistes, koraistes, flûtiste peule, joueurs de kamalengoni, de sokou (imzad), de djembé et de calebasse – apportent à la pièce "une coloration radicalement nouvelle, celle de la terre ocre du Mandé, ainsi qu'une dynamique inhabituelle" (Les Inrocks). La transe originale de cette pièce est retrouvée à la perfection mais agrémentée et imprégnée de cette âme, de cette humanité si typique de la musique malienne : un moment somptueux est là où la musique arrête brusquement et l'un des musiciens maliens commence à parler presque timidement : il se rappelle à ses débuts d'apprendre à jouer de son instrument, la kora. Incroyable, un moment qui souffle l'esprit, pardi ! Cette interprétation étourdissante ici présentée par Africa Express transcende la proposition originelle et en inaugure la dimension africaine (ou : malienne), une interprétation qui sait apprécier de manière plus qu'évocatrice le 50e anniversaire de la pièce majeure et au fait l'héritage musical d'un compositeur hors pair : "I am overwhelmed and delighted by this cd. I was not quite prepared for such an incredible journey, hearing the soul of Africa in joyous flight over those 53 patterns of In C. This ensemble feeds the piece with ancient threads of musical wisdom and humanity indicating to me that this work is a vessel ready to receive and be shaped by the spontaneous feelings and colours of the magician/musician. I could not ask for a greater gift for this daughter’s 50th birthday."

Hery

Appendice (discographie, vidéos) :

Discographie (1970–2015) :

• Africa Express (2014). Africa Express presents... Terry Riley's In C Mali. Transgressive Rec. (40:45)

Autres interprétations gravées sur cd (ou parfois vinyle et mp3) de In C :

• Acid Mothers Temple & The Melting Paraiso U.F.O. (2003). In C. Squealer Music. (20:31) • Adrian Utley's Guitar Orchestra (2013). ...presents Terry Riley's 'In C' featuring 18 guitars, 4 organs, bass clarinet and percussion. Invada. (61:23) • Akchoté, Noël (2014). In C – Pt.1 (Arr. for Guitar Synthesizer). (mp3). Noël Akchoté Downloads. (3:31) • American Festival of Microtonal Music (2007). Ear Gardens. Pitch. . (23:11) • Balmer, Hans (2010). Minimal Flute. Fontastix. . (40:04) • Bang On A Can (2001). In C (version for chamber ensemble). Alliance. (45:30) • DésAccordes / d-zAkord (2005). In C (Terry Riley). Gazul Rec. (49:04) • Ensemble Ictus (2006). In C. Recorded live on May 31, 1997 at Chapelle des Brigittines, Brussels. Cypres. (64:58) • Ensemble Percussione Ricerca/Eddy De Fanti (2004). In C/Djembe. Materiali Sonori. (41:01) • Ensemble Piano Circus (1991). Six Pianos/In C. Argo. (20:00) • European Music Project/Zignorii++ (2002). Terry Riley – In C. Wergo. (60:48) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2009). In C Remixed. (19 tracks). Innova. (en total : 137:20) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2010). Terry Riley: In C (Live @ Le Poisson Rouge ). Ghostly Int. (61:28) • Hillier, Paul/Ars Nova Copenhagen/Percurama Percussion Ensemble (2006). In C. Dacapo. (55:19) • L'Infonie (1970). Volume 33 - Mantra (adapted from Terry Riley's In C). (vinyle). Polydor. (29:30) • Orkest de Volharding/Jussi Jaatinen (2013). The Minimalists. Mode Rec. . (51:29) • Oxford Minimalist Ensemble/Alexander Campkin (2013). In C. Academy Rec. (43:28) • Quebec Contemporary Music Society/Raôul Duguay/Walter Boudreau (2000). Riley: In C... Atma Classique. (35:46) • Re-Sound (2002). In C. Move Rec. (56:59) • Shanghai Film Symphony Orchestra (2012). In C (Remastered Edition). Esoteric. (41:57) • State University Center of Creative and Performing Arts (1979). In C. (vinyle). Sony. (42:03) • Terry Riley/Cacciapaglia Ensemble (2015). In C. Performed live at Aterforum Festival, July 9, 1988. Mirumir. • Terry Riley/Repetition Orchestra (2001). Live at Moscow Conservatory. Long Arms Rec. . (env. 40:00) • Terry Riley In C. 25th Anniversary Concert. Presented by New Music Theatre and Life on the Water in collaboration with the Good Sound Foundation, San Francisco. New Albion Rec., 1995. (76:20) • The Gothenburg Combo (2015). Guitarscapes. GBG Combo. . (24:43) • The New Audience Ensemble (2006). Live at the Edge. Odessa Mama Rec. (16:36) • The Salt Lake Electric Ensemble (2010). The Salt Lake Electric Ensemble perform Terry Riley's In C. Crescent Phase. (65:56) • The Sensorium Saxophone Orchestra (2012). Terry Riley – In C. Living Rec. (30:33) • The Styrenes (2002). In C. Enja. (53:22) • Ut Gret (2006). Recent Fossils. 3-cd-box. Ear-X-tacy Rec. . (64:11) • Van Veen, Jeroen (2007). Minimal Piano Collection, Volumes I–IX. 9-cd-box. Brilliant Classics. (version piano, 57:56)

Vidéos :

• Vidéo I – réalisation par Roland Hamilton. In C in extenso avec de belles images de Bamako :

https://www.youtube.com/watch?v=_FXQ68ZkWVw

• Vidéo II – présentation de In C Mali dans la Modern Tate Gallery, Londres :

https://interlude.fm/v/V5PDXA
Séjour à Bukittinggi, Sumatra English translation pending
by Jeanrimoldi · 2013-02-04 · 27 replies
j'ai l'intention de séjourner 5 jours à Bukittinggi, et je me demande si ce n'est pas trop long, bien que les environs de cette ville soient superbes. Je ne suis pas spécialement attiré par l'escalade des volcans, mais j'apprécie leur prèsence. En ce qui concerne les treks, pour une journée pas de problème, mais j'hésiterai à me lancer au delà à 75 ans. Tous le conseils pour cette partie de l'Indonésie sont les bienvenus. Jean
Trajet vers le Kruger English translation pending
by Pv29 · 2012-10-10 · 17 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage en AFS avec pour objectifs le Kruger et Blyde River. De Johannesburg je compte rejoindre Blyde River, de la est-il facile de rejoindre Punda Maria ou Pafuri par la route? quel est l'état des routes et combien de temps faut-il? 2ème question: quelle est la voiture la mieux adaptée pour visiter le Kruger, je lis que le 4*4 n'est pas nécessaire mais une voiture un peu élevée serait intéressante, nous serons 2, que voyez-vous comme modéle? D'avance merci Pierre

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